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Document publié le Lundi 12 décembre 2022 par la commune de Lutterbach.
Lien du pdf (PLU - Annexes - 99 00 etude impact ZAC EcoQuartierDoller 5)
Thèmes du document : Environnement, Changement climatique, Aménagement du territoire,
Passion & Solutions
ARTELIA
ZONE D’AMENAGEMENT CONCERTE
ECOQUARTIER DE LA RIVE DE LA DOLLER
LUTTERBACH
ETUDE D’IMPACT
Fascicule V
Méthodologie
FEVRIER 2021
4.63.2937
Vu pour être annexé à la délibération du
Conseil d'Agglomération du 13 décembre 2021
Le Vice-Président
Rémy NEUMANNCITIVIA - ECOQUARTIER DE LA RIVE DE LA DOLLER
ETUDE D’IMPACT – Fascicule V - Méthodologie
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ECOQUARTIER DE LA RIVE DE LA DOLLER
CITIVIA
ETUDE D’IMPACT
Méthodologie
VERSION DESCRIPTION Établi par Contrôlé par Approuvé par Date
0.1 Provisoire GDE MGB ERL 15/12/2020
1.0 Définitif GDE MGB ERL 21/12/2020
ARTELIA Ville & Territoire
Agence de Schiltigheim – TEL : 03 88 56 93 82CITIVIA - ECOQUARTIER DE LA RIVE DE LA DOLLER
ETUDE D’IMPACT – Fascicule V - Méthodologie
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SOMMAIRE
A. METHODOLOGIE......................................................................................... 5
1. REALISATION DE L’ETAT INITIAL « FAUNE-FLORE » .................................................... 6
1.1. ANALYSE BIBLIOGRAPHIQUE ............................................................................................................. 6
1.2. INVENTAIRES FLORISTIQUES ET DES HABITATS ................................................................................. 6
1.3. INVENTAIRES FAUNISTIQUES DE 2020 ............................................................................................ 11
1.4. SONDAGES ZONES HUMIDES ........................................................................................................... 15
1.5. ÉVALUATION DES ENJEUX ET DES INCIDENCES ............................................................................... 16
1.6. DIFFICULTES RENCONTREES ............................................................................................................ 17
2. VOLET « AIR ET SANTE » ......................................................................................... 18
2.1. CAMPAGNE DE MESURES ................................................................................................................ 18
2.2. MODELISATION PHYSIQUE .............................................................................................................. 19
3. BILAN CARBONE ..................................................................................................... 22
3.1. PERIMETRE DU DIAGNOSTIC ........................................................................................................... 23
3.2. PRESENTATION DE LA METHODOLOGIE RETENUE .......................................................................... 23
3.3. CALCUL DES EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE ........................................................................ 24
3.4. ELEMENTS NON PRIS EN COMPTE ................................................................................................... 24
B. AUTEURS ...................................................................................................25CITIVIA - ECOQUARTIER DE LA RIVE DE LA DOLLER
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Page laissée blanche intentionnellementA. METHODOLOGIECITIVIA - ECOQUARTIER DE LA RIVE DE LA DOLLER
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A. METHODOLOGIE
1. Realisation de l’état initial « faune-flore »
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1. REALISATION DE L’ETAT INITIAL « FAUNE-FLORE »
L’inventaire de l’état initial « faune-flore » a été réalisé par ECOSCOP, dont les paragraphes ci-dessous reprennent la méthodologie.
1.1. ANALYSE BIBLIOGRAPHIQUE
Afin d’être le plus exhaustif possible et d’être le plus à même de préciser et de justifier les enjeux vis-à-vis du projet, une recherche de données bibliographiques a été organisée dans un premier temps, et ce pour l’ensemble des groupes étudiés. En ce qui concerne la faune, les données naturalistes communales ont été récoltées, sur les bases de données naturalistes disponibles (Faune-Alsace, INPN…).
Les données bibliographiques concernant la flore sont issues de l’Atlas de la flore d’Alsace mis en ligne par la Société Botanique d’Alsace et comprenant à la fois les données de membres de la Société et des données compilées issues de publications (articles, herbiers, flore, rapports…). Il comprend également des données d’archives de la Société d’Etude de la Flore d’Alsace et de l’Herbier de l’Université de Strasbourg. Les données disponibles sur le site de l’INPN ont également été consultées.
Ces données ne sont bien entendu pas exhaustives et sont corrélées à la pression d’observation, notamment par les naturalistes amateurs ou associatifs ; plus celle-ci augmente et plus le nombre d’observations naturalistes croît.
Les données issues de la bibliographie ont permis de faciliter l’approche de terrain, pour affiner et hiérarchiser les enjeux préalablement aux inventaires de terrain. A noter que seules les données dont la date d’observation est ultérieure à 2000 ont été prises en compte. En effet, les données plus anciennes ne sont pas utilisables puisque la répartition des espèces est susceptible d’avoir évolué depuis, voire même que ces espèces aient tout simplement disparu d’Alsace ou de France. Il est important de préciser qu’aucune des données récoltées lors de cette phase n’est localisée avec précision (échelle communale).
Après l’étape de recherche de données bibliographiques brutes, une liste générale de toutes les espèces a été mise en forme. A partir de cette liste, les espèces présentant un statut de protection et/ou de patrimonialité particulier ont été distinguées (inscription aux annexes II et IV de la Directive « Habitats-Faune-Flore » et à l’annexe I de la Directive « Oiseaux », inscription aux listes rouges nationales ou régionales des espèces menacées) des autres. Les potentialités de présence de chaque espèce dans la zone d’étude ont ensuite été estimées, tout en respectant l’écologie des espèces (types de milieux naturels fréquentés, utilité des habitats, caractéristiques du mode de reproduction…), et afin de cibler les prospections de terrain dans un premier temps puis de réaliser la phase d’analyse des enjeux en adéquation avec le projet, conformément à l’esprit des lois de protection des milieux naturels (notamment la règlementation de l’étude d’impact).
1.2. INVENTAIRES FLORISTIQUES ET DES HABITATS
ETUDE PHYTOSOCIOLOGIQUE / CARTOGRAPHIE DES HABITATS
Relevés
Les relevés phytosociologiques ont été réalisés avec une grande rigueur, selon la méthode phytosociologique sigmatiste (Braun-Blanquet et al., 1952) dont les éléments principaux sont repris ci-dessous.
Chaque relevé a été effectué au sein d’un habitat homogène, c'est-à-dire au sein d’un individu d’association, en excluant formellement les zones de transition entre deux groupements.
La surface du relevé est fonction du type d’habitat à échantillonner et correspond à la surface pour laquelle on estime que l’individu d’association est suffisamment exprimé, et comporte par conséquent les espèces nécessaires à sa détermination. Le tableau ci-dessous reprend les surfaces indicatives de relevés pour les principaux grands types de milieux (CBN de Brest, 2015).CITIVIA - ECOQUARTIER DE LA RIVE DE LA DOLLER
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A. METHODOLOGIE
1. Realisation de l’état initial « faune-flore »
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Tab. 1. Surfaces indicatives de relevés par grands types de milieux
Milieu Surface du relevé
Pelouse 1 à 10 m²
Bas-marais / Tourbière 5 à 20 m²
Prairie 16 à 50 m²
Mégaphorbiaie 16 à 50 m²
Roselière / Cariçaie 30 à 50 m² (d’avantage occasionnellement)
Ourlet 10 à 20 m²
Lande 50 à 200 m²
Fourré 50 à 200 m²
Forêt 300 à 800 m²
Les espèces identifiées dans le relevé sont alors listées et un coefficient d’abondance-dominance (Braun- Blanquet et al., 1952) est attribué à chacune d’elles, pour chacune des différentes strates.
Tab. 2. Coefficient d’abondance-dominance (Braun-Blanquet et al., 1952)
Coefficient d’abondance-
dominance Condition
5 Recouvrement > à 75 %
4 50 % < R < 75 %
3 25 % < R < 50 %
2 5 % < R < 25 % ou très nombreux individus et R < 5 %
1 1 % < R < 5 % ou plante abondante et R < 1 %
+ Plante peu abondance et R < 1 %
r Plante rare (quelques pieds)
i Un seul individu
Les relevés ont été localisés précisément au GPS et l’ensemble des informations nécessaires ont été indiquées sur le terrain, à savoir les données générales (nom de l’auteur, numéro du relevé, date…), les facteurs topographiques (site, commune, lieu-dit, altitude, exposition, pente…), les facteurs édaphiques (pourcentage de sol nu), les facteurs biologiques (aspect physionomique de la végétation, typicité floristique, atteinte, état de conservation, groupements en contact, évolution, influence animale, gestion humaine, sylvofaciès…).
Au total, 7 relevés phytosociologiques ont été réalisés courant mai 2020. L’occupation du sol avec la localisation des relevés et leur description figurent sur les cartes et tableaux présentés en annexes.
Analyse phytosociologique
L’ensemble des relevés et des listes d’espèces ont été analysés par comparaison bibliographiques avec des référentiels existants. On peut notamment citer le « Synopsis des groupements végétaux de Franche-Comté » (Ferrez & al. 2011) ou encore le « Synopsis commenté des groupements végétaux de Bourgogne et de Champagne-Ardenne » (Royer & al. 2005).
En ce qui concerne la nomenclature utilisée pour les syntaxons, elle se rapporte dans la mesure du possible au « Prodrome des végétations de France » (Bardat & al. 2004) et à ses différentes déclinaisons par classe. Le « Synopsis des groupements végétaux de Franche-Comté » (Ferrez & al. 2011), un guide phytosociologique de référence dans l’est de la France, a également été utilisé ainsi que la récente étude des milieux ouverts du massif vosgien (« Référentiel phytosociologique des milieux ouverts du massif vosgien » (Ferrez & al. 2016)).CITIVIA - ECOQUARTIER DE LA RIVE DE LA DOLLER
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A. METHODOLOGIE
1. Realisation de l’état initial « faune-flore »
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Les Cahiers d’Habitats Natura 2000 (Bensettiti F. & al. 2005), la nomenclature CORINE Biotope (Bissardon M. & Guibal L. 1997) ainsi que la nomenclature EUNIS (Louvel J. & al. 2013) ont été consulté afin d’associer à chaque type d’habitat son code correspondant pour chacun de ces référentiels.
Cartographie des habitats
L’échelle de cartographie utilisée pour la cartographie de terrain a été le 2 000e, afin de caractériser au mieux l’ensemble des habitats du site, et leur imbrication (juxtaposition d’habitats humides et prairiaux) par exemple. Dans le cas d’une mosaïque, les habitats imbriqués ont été cartographiés comme tel (ex : Prairie humide x Cariçaie).
La cartographie a été faite sur la base des photographies aériennes les plus récentes en notre possession, à savoir l’orthophotoplan IGN de 2018.
Les zones humides
Les zones humides ont été approchées via la cartographie phytosociologique en se basant sur la liste des habitats considérés comme humides de l’arrêté du 24 juin 2008 définissant les critères de détermination.
Nous avons ainsi défini 2 types de zones en fonction de l’habitat :
Habitat humide (« H » dans l’arrêté, voire « p. ») ;
Habitat non humide.
Les habitats potentiellement humides (« p. » dans l’arrêté) correspondent à des associations végétales pour lesquelles il n’est pas possible de définir le caractère humide ou non humide par le biais de l’habitat naturel. Le caractère humide de ces habitats a été affirmé ou infirmé sur la base de la composition floristique du milieu. Des investigations complémentaires de type sondages pédologiques permettent de compléter l’analyse.
Flore patrimoniale et invasive
Les végétaux remarquables du point de vue patrimonial ont été notés et localisés au GPS. En préalable aux prospections de terrain, nous avons étudiés les listes d’espèces patrimoniales et/ou protégées afin d’optimiser les recherches au sein des différents types d’habitats. Les recherches sur le terrain se sont déroulées le 12 mai et le 29 juillet 2020.
Les espèces ont été dénombrées ou quantifiées, selon les tailles de population. Nous avons également recensé les espèces exotiques envahissantes. Si des espèces protégées, ou considérées comme sensibles, sont observées une cartographie et une description de ces espèces est réalisée.
EXPERTISE « ZONES HUMIDES »
Définition d’une « zone humide » au sens de la loi
Les zones humides sont considérées comme des milieux particulièrement sensibles et menacés, notamment au sens de la LEMA (Loi sur l’Eau et les Milieux Aquatiques, 2006).
Définition : « on entend par zone humide, les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année » (article L.211-1 du Code de l’Environnement).
L’article R.211-108 du même code précise que « les critères à retenir pour la définition des zones humides mentionnées au 1° du I de l’article L.211-1 sont relatifs à la morphologie des sols liée à la présence prolongée d’eau d’origine naturelle et à la présence éventuelle de plantes hygrophiles. Celles-ci sont définies à partir des listes établies par région biogéographique. En l’absence de végétation hygrophile, la morphologie des sols suffit à définir une zone humide. »CITIVIA - ECOQUARTIER DE LA RIVE DE LA DOLLER
ETUDE D’IMPACT – Fascicule V - Méthodologie
A. METHODOLOGIE
1. Realisation de l’état initial « faune-flore »
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L’arrêté du 24 juin 2008 (modifié le 1er octobre 2009) précise les critères de définition et de délimitation des zones humides en application des articles L.214-7-1 et R.211-108 du Code de l’Environnement. Ce point est développé au chapitre suivant.
La note ministérielle du 26 juin 2017 apportait un changement quant à l’utilisation des critères fixés par l’arrêté du 24 juin 2008, précisant que les critères devaient être cumulatifs et non pas alternatifs pour identifier une zone humide. Cette note ministérielle est rendue caduque par la loi n° 2019-773 du 24 juillet 2019 portant création de l'Office Français de la Biodiversité, qui restaure le caractère alternatif des critères pédologique et floristique.
Ainsi, en présence d’une végétation spontanée, la présence de zone humide peut être affirmée lorsque le sol OU la végétation (flore ou habitat) remplissent les conditions définies par l’arrêté. En cas de végétation non spontanée, le critère pédologique seul permettra de conclure sur la présence ou l’absence de zone humide.
Méthodologie
D’après la règlementation, trois approches permettent de conclure sur le caractère humide d’un secteur : les habitats, la flore ou la pédologie.
L’article R.211-108 du Code de l’Environnement précise que « les critères à retenir pour la définition des zones humides mentionnées au 1° du I de l’article L.211-1 sont relatifs à la morphologie des sols liée à la présence prolongée d’eau d’origine naturelle et à la présence éventuelle de plantes hygrophiles. Celles-ci sont définies à partir des listes établies par région biogéographique. En l’absence de végétation hygrophile, la morphologie des sols suffit à définir une zone humide. »
L’arrêté ministériel du 24 juin 2008, modifié par l’arrêté ministériel du 1er octobre 2009 explicite les deux critères de définition et délimitation des zones humides :
« Art. 1er.- (…) une zone est considérée comme humide si elle présente l'un des critères suivants :
1° Les sols correspondent à un ou plusieurs types pédologiques, exclusivement parmi ceux mentionnés dans la liste figurant à l'annexe 1. 1 et identifiés selon la méthode figurant à l'annexe 1. 2 au présent arrêté (…).
2° Sa végétation, si elle existe, est caractérisée par :
soit des espèces identifiées et quantifiées selon la méthode et la liste d'espèces figurant à l'annexe 2. 1 au
présent arrêté (…)
soit des communautés d'espèces végétales, dénommées " habitats ”, caractéristiques de zones humides,
identifiées selon la méthode et la liste correspondante figurant à l'annexe 2. 2 au présent arrêté.
Art. 3.-Le périmètre de la zone humide est délimité, au titre de l'article L.214-7-1, au plus près des points de relevés ou d'observation répondant aux critères relatifs aux sols ou à la végétation mentionnés à l'article 1er. Lorsque ces espaces sont identifiés directement à partir de relevés pédologiques ou de végétation, ce périmètre s'appuie, selon le contexte géomorphologique soit sur la cote de crue, soit sur le niveau de nappe phréatique, (…), ou sur la courbe topographique correspondante. »
Dans l’annexe 1, il est précisé que les sols des zones humides correspondent ainsi :
1. A tous les histosols, car ils connaissent un engorgement permanent en eau qui provoque l'accumulation de matières organiques peu ou pas décomposées ; ces sols correspondent aux classes d'hydromorphie H du GEPPA modifié ;
2. A tous les réductisols, car ils connaissent un engorgement permanent en eau à faible profondeur se marquant par des traits réductiques débutant à moins de 50 centimètres de profondeur dans le sol ; Ces sols correspondent aux classes VI c et d du GEPPA ;
3. Aux autres sols caractérisés par :u ” v " H om ol lvicislvicels bic|dlels
LAEU EPP LAA ETX 0
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LS" des sols correspondant à des "zones humides" (ZH)
caractère rédorique peu marqué (pwudegley peu marqué)
” caractère rédoxique marqué (preudogley marqué) G horiron réductique (hey)
n Histesots k Rédux tivots
r Rédouisods (rattachements samples et rattachemments dombiles)
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A. METHODOLOGIE
1. Realisation de l’état initial « faune-flore »
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des traits rédoxiques débutant à moins de 25 centimètres de profondeur dans le sol et se prolongeant ou
s'intensifiant en profondeur (Ces sols correspondent aux classes V a, b, c et d du GEPPA). ;
ou des traits rédoxiques débutant à moins de 50 centimètres de profondeur dans le sol, se prolongeant ou
s'intensifiant en profondeur, et des traits réductiques apparaissant entre 80 et 120 centimètres de
profondeur (Ces sols correspondent à la classe IV d du GEPPA).
L’annexe 1.2.2 de l’arrêté ministériel précise la méthodologie à appliquer :
« Lorsque des investigations sur le terrain sont nécessaires, l'examen des sols doit porter prioritairement sur des points à situer de part et d'autre de la frontière supposée de la zone humide, suivant des transects perpendiculaires à cette frontière. Le nombre, la répartition et la localisation précise de ces points dépendent de la taille et de l'hétérogénéité du site, avec 1 point (= 1 sondage) par secteur homogène du point de vue des conditions mésologiques. Chaque sondage pédologique sur ces points doit être d'une profondeur de l'ordre de 1, 20 mètres si c'est possible.
L'examen du sondage pédologique vise à vérifier la présence :
d'horizons histiques (ou tourbeux) débutant à moins de 50 centimètres de la surface du sol et d'une
épaisseur d'au moins 50 centimètres ;
ou de traits réductiques débutant à moins de 50 centimètres de la surface du sol ;
ou de traits rédoxiques débutant à moins de 25 centimètres de la surface du sol et se prolongeant ou
s'intensifiant en profondeur ;
ou de traits rédoxiques débutant à moins de 50 centimètres de la surface du sol, se prolongeant ou
s'intensifiant en profondeur, et de traits réductiques apparaissant entre 80 et 120 centimètres de
profondeur.
Si ces caractéristiques sont présentes, le sol peut être considéré comme un sol de zone humide.
L'observation des traits d'hydromorphie peut être réalisée toute l'année mais la fin de l'hiver et le début du printemps sont les périodes idéales pour constater sur le terrain la réalité des excès d'eau. »
Fig.1 Classes d’hydromorphie du Groupe d’Etude des Problèmes de Pédologie Appliquée (GEPPA, 1981)CITIVIA - ECOQUARTIER DE LA RIVE DE LA DOLLER
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1.3. INVENTAIRES FAUNISTIQUES DE 2020
Afin d’être le plus exhaustif possible et d’être le plus à même de préciser et de justifier les enjeux vis-à-vis du projet, une recherche de données bibliographiques a été organisée dans un premier temps, et ce pour l’ensemble des groupes étudiés. Les données naturalistes communales ont été récoltées à partir des bases de données disponibles (Odonat, INPN…) et/ou proviennent des listes d’espèces des périmètres d’inventaires (Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique) et de protection du milieu naturel (Natura 2000). Il paraît important de préciser que ces données ne sont pas exhaustives et sont corrélées à la pression d’observation ; plus celle-ci augmente et plus le nombre d’observations naturalistes croît.
Les données issues de la bibliographie ont permis au préalable de faciliter l’approche de terrain, de hiérarchiser les enjeux et de les affiner à l’échelle de la zone. A noter que seules les données dont la date d’observation est ultérieure à 2000 ont été prises en compte. En effet, les données plus anciennes ne sont pas représentatives de la réalité puisque la répartition des espèces est susceptible d’avoir évolué ces dernières années (potentielles disparitions d’Alsace, de France…). Il est nécessaire de préciser qu’aucune des données bibliographiques n’est localisée avec précision.
Les prospections de terrain ont débuté en tenant compte des connaissances naturalistes existantes, étape essentielle permettant de placer l’accent sur les zones susceptibles d’être l’habitat d’espèces protégées et/ou patrimoniales.
Après l’étape de recherche de données bibliographiques brutes, une liste générale de toutes les espèces a été mise en forme. A partir de cette liste, les espèces présentant un statut de protection et/ou de patrimonialité particulier ont été distinguées (inscription aux annexes II et IV de la Directive « Habitats-Faune-Flore » et à l’annexe I de la Directive « Oiseaux », inscription aux listes rouges nationales ou régionales des espèces menacées) des autres. Les potentialités de présence de chaque espèce dans la zone d’étude ont ensuite été estimées, tout en respectant l’écologie des espèces (types de milieux naturels fréquentés, utilité des habitats, caractéristiques du mode de reproduction…).
Les inventaires ont été réalisés par application des méthodologies explicitées dans les chapitres suivants.
MAMMIFERES (HORS CHIROPTERES)
Les recherches ont d’une part visé l’ensemble des mammifères sauvages potentiellement présents sur le secteur étudié. Les relevés ont été menés via les observations directes d’individus et par repérage d’indices (coulées, reliefs de repas, empreintes, fèces, terriers, etc.). Ces observations ont été réalisées lors de chacune des sorties dédiées aux autres groupes faunistiques.
Un protocole spécifique à la recherche du Muscardin, mammifère protégé très discret des lisières forestières et milieux enfrichés, a été mis en place. Ce protocole a consisté à rechercher des noisettes rongées par l’espèce (trous réguliers caractéristiques, sans marque de dents) au pied des arbres. Une recherche de nid d’été a également été réalisée au niveau des haies et friches arbustives favorables présentant des ronciers ou des plantes grimpantes (Clématite…).
CHIROPTERES (SILVA ENVIRONNEMENT ET ECOSCOP)
Etude acoustique (SILVA environnement)
Méthodologie employée pour l’étude acoustique
Deux soirées d’écoute ont été réalisées, le 16 juin et le 12 juillet 2020. Compte tenu de la configuration de la zone d’étude, la méthodologie employée a été la suivante : 7 points d’écoute de 15 min. Durant les 15 minutes d’écoute, le nombre de contact pour chaque espèce et/ou groupes d’espèces est relevé (Barataud, 2012). Cette méthode permet ensuite de calculer un indice d’activité.EXPERTISE CHIROPTERES
DANS LE CADRE D'UN PROJET
DE ZAC A LUTTERBACH
Localisation des points
d'écoute
C2 zone d'étude
#*% points d'écoute
A 0 60 120m
L
Réalisation Silva Environnement septembre 2020
Terrain réalisé en juin et juillet 2020
Orthophoto CIGALE 2015
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A. METHODOLOGIE
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L’Indice d’Activité (IA), paramètre semi quantitatif, met en évidence la fréquentation d’une zone par les chiroptères. Il tient compte de la détectabilité de chaque espèce en fonction du milieu (Barataud, 2012). L’Indice d’activité, global ou spécifique, correspond au nombre de contacts par unité de temps (1 heure).
Remarque : Un contact correspond à une séquence acoustique bien différenciée, quelle que soit sa durée. Un même individu chassant en aller et retour peut ainsi être noté plusieurs fois, car les résultats quantitatifs expriment bien une mesure de l’activité et non une abondance de chauves-souris. Lorsqu’une ou plusieurs chauves-souris restent chasser dans un secteur restreint, elles peuvent fournir une séquence sonore continue. On compte alors un contact toutes les cinq secondes pour chaque individu présent, cette durée correspondant à peu près à la durée maximale d'un contact isolé (Barataud, 2012).
Matériel utilisé pour l’écoute acoustique
Le matériel utilisé pour l'étude acoustique se compose d’un détecteur d’ultrasons Pettersson D1000X, utilisé en modes hétérodyne et expansion de temps couplé à un enregistreur numérique Zoom H2.
Toutes les espèces de chauves-souris ne sont pas identifiables in situ. Certains signaux ont donc été enregistrés afin d'être analysés à l'aide du logiciel de bioacoustique BatSound.
Les sorties ont été effectuées lors de soirées propices aux déplacements et à l’activité de chasse des chauves- souris : absence de précipitation et de vent fort, températures clémentes, absence de pleine lune (Tableau ci- dessous).
Tab. 3. Conditions météorologiques
Date Heure Température Couverture nuageuse Lune
16/06/2020 22h00 16° C 3/3 Descendante
12/07/2020 22h00 21° C 1/3 Descendante
Fig.2 Points d’écoutes des chiroptèresCITIVIA - ECOQUARTIER DE LA RIVE DE LA DOLLER
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A. METHODOLOGIE
1. Realisation de l’état initial « faune-flore »
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Evaluation des potentialités en gites (ECOSCOP)
La recherche a consisté à relever l’ensemble des arbres gîtes potentiels (cavités, écorce décollée, présence de lierre). Les repérages depuis le sol ont été réalisés le 20 mars 2020 à l’aide de jumelles.
AMPHIBIENS
Les prospections ont été organisées comme suit :
Une sortie diurne le 20 mars 2020 (beau temps, températures moyennes), dans le but d’effectuer un
repérage de jour des zones humides d’intérêt à prospecter (sites de pontes potentiels) ;
2 sorties crépusculaires et nocturnes le 20 mars, les 7 mai et 27 mai 2020 (beau temps, températures
moyennes), avec réalisation d’inventaires des sites de ponte potentiels connus et précision des axes de
migration.
La zone d’étude étant dépourvue de zones humides, ce sont les habitats aquatiques les plus proches qui ont été prospectés (cours d’eau du Bannwasser). L’identification des espèces d’amphibiens a été réalisée lors de soirées humides et douces, par observation directe (adultes et larves, grâce à l’utilisation de lampes torche), par le comptage des pontes et par les chants (écoutes nocturnes). La capture d’individus pour identification a été limitée (capture de tritons ou de larves/têtards à l’épuisette notamment).
REPTILES
Aucun protocole particulier d’étude des reptiles n’a été mis en place. Ainsi, ce sont les prospections dédiées aux autres groupes qui ont permis de noter les diverses observations de reptiles. Au vu du nombre de sorties de terrain prévues pour l’étude des divers groupes faunistiques et floristiques (à savoir environ 10 jours de terrain au total), les observations ponctuelles ont été suffisantes, afin d’offrir une bonne représentativité à la fois des espèces présentes, de l’importance de leurs populations et une bonne connaissance des zones étudiées en termes d’enjeux.
La recherche des reptiles, groupe d’espèces nécessitant de réchauffer leur température corporelle en s’exposant au soleil, a été favorisée par les jours de beau temps choisis pour les inventaires.
OISEAUX
L’étude de l’avifaune a consisté en l’inventaire des oiseaux nicheurs de la zone. Les prospections qui ont été menées se basent en grande partie sur la connaissance des chants et sur des observations directes aux jumelles. Après analyse bibliographique et évaluation de la qualité du milieu pour ce groupe d’espèces (zones éventuelles de reproduction ou de chasse, axes de déplacements, etc.), des inventaires ont été réalisés selon les potentialités qu’offrent les secteurs pour l’avifaune.
Le protocole a consisté à relever chaque nouvelle espèce observée pendant 15 minutes, en réalisant des points d’écoute/observation, afin de déduire la richesse spécifique par site et de signaler les potentialités de nidification pour chaque espèce d’oiseaux (nicheur possible, probable ou certain) et de compter le nombre d’individus uniquement pour les espèces à enjeux.
2 passages ont été proposés pour chaque point d’écoute et d’observation. Le premier, inhérent à l’inventaire des nicheurs précoces, a eu lieu le 6 avril (ensoleillé, vent faible) et le second, lié à l’inventaire des nicheurs tardifs, s’est déroulé le 27 mai 2020 (ensoleillé, vent faible). Un seul point d’écoute et d’observation a été suffisant, étant donné la faible surface de la zone d’étude et en considérant la faible diversité des habitats de cette dernière.
Afin d’obtenir une bonne représentativité de l’avifaune présente, les conditions météorologiques lors des prospections de terrain ont été favorables et les inventaires se sont déroulés durant les trois premières heures après le lever du soleil, lorsque l’activité des oiseaux est à son paroxysme.CITIVIA - ECOQUARTIER DE LA RIVE DE LA DOLLER
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A. METHODOLOGIE
1. Realisation de l’état initial « faune-flore »
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Les points d’écoute/observation réalisés au cours des sessions de terrain ont été complétés par des observations ponctuelles relevées lors de la réalisation des inventaires dédiés aux autres groupes.
INSECTES
Rhopalocères
Les rhopalocères (papillons de jour) ont fait l’objet de relevés quasi exhaustifs au sein de la zone d’étude. Les relevés ont été effectués par capture au filet : les espèces ont été déterminées à l’aide de clés et d’une loupe à main, puis relâchées dans leur milieu naturel.
Afin de respecter les périodes de vol des espèces à enjeux, les inventaires ont été effectués en dates du 27 mai et du 29 juillet 2020.
L’ensemble des inventaires des rhopalocères s’est déroulé lors de journées ensoleillées, avec un vent faible, avec pour objectif d’obtenir les résultats les plus exhaustifs possibles.
Odonates
Pour l’étude des espèces d’odonates, le protocole est identique à celui mis en place pour les papillons. Les habitats des odonates du secteur (cours d’eau du Bannwasser) ont ainsi été prospectés, aux mêmes dates que celles des relevés dédiés aux rhopalocères inscrites plus haut.CITIVIA - ECOQUARTIER DE LA RIVE DE LA DOLLER
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1.4. SONDAGES ZONES HUMIDES
Ci-dessous le détail des résultats des sondages de zones humides :
Sondage Occupation du sol Horizon Prof. (cm) Texture Couleur Traces Humidité Nappe Remarque ZH
1 Prairie
1 0-25 Limoneux Brun / Frais Non Non
2 25-55 Limono-argileux Brun / Frais Non
2 Prairie
1 0-30 Limoneux Brun / Sec Non Non
2 30-50 Limono-argileux Brun / Frais Non
3 Bosquet
1 0-45 Limoneux Brun / Sec Non Non
2 45-60 Limoneux Brun clair / Sec Non
4 Bande enherbée 1 0-60 Limoneux (+ gravillons) Brun / Frais Non Non
5 Prairie enfrichée
1 0-30 Limoneux Brun clair / Sec Non
Non
2 30-50 Limono-argileux Brun clair g Sec Non
3 50-85 Argilo-limoneux Brun clair g Frais Non
4 85- 100 Argilo-sableux Brun orangé g Frais Non
5 100- 120 Sablo-argileux Brun orangé g Frais Non
6 Prairie enfrichée
1 0-50 Limoneux Brun / Frais Non Non
2 50-65 Limono-sableux Brun / Frais Non
7 Prairie enfrichée
1 0-40 Limoneux Brun clair / Frais Non
Non 2 40-90 Limoneux Brun g Frais Non
3 90- 120 Limono-argileux Brun g Frais Non
8 Culture
1 0-20 Limoneux Brun / Sec Non Non
2 20-55 Limono-argileux Brun / Frais Non
9 Culture
1 0-30 Limono-argileux Brun / Frais Non Non
2 30-60 Argilo-limoneux Brun / Frais Non
10 Ourlet nitrophile
1 0-20 Limoneux Brun / Frais Non Non
2 20-55 Limono-argileux Brun / Frais Non
11 Culture
1 0-25 Limoneux Brun / Frais Non
Non
2 25-50 Limoneux Brun g Frais Non
3 50-75 Limono-argileux Brun clair g Frais Non
4 75- 120 Argileux Brun g Frais Non
12 Culture
1 0-10 Limoneux Brun clair / Sec Non Non
2 10-55 Limoneux Brun / Frais Non
13 Culture
1 0-15 Limoneux Brun / Frais Non
Non 2 15-50 Limono-argileux Brun / Frais Non
3 50-55 Argilo-sableux Brun g Frais Non
14 Culture
1 0-25 Limoneux Brun clair / Sec Non Non
2 25-60 Limono-argileux Brun / Frais Non
15 Culture
1 0-25 Limono-sableux Brun / Frais Non
Non
2 25-55 Limono-sableux (+ gravillons) Brun / Frais Non
16 Culture
1 0-10 Limoneux Brun clair / Sec Non Non
2 10-70 Limoneux Brun / Frais Non
17 Culture
1 0-40 Limono-argileux Brun / Frais Non Non
2 40-65 Limono-argileux Beige / Frais NonCITIVIA - ECOQUARTIER DE LA RIVE DE LA DOLLER
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Sondage Occupation du sol Horizon Prof. (cm) Texture Couleur Traces Humidité Nappe Remarque ZH
18 Culture 1 0-20 Limoneux (+ cailloux) Brun / Frais Non Tarière bloque à 20 cm Non conclusif
19 Culture
1 0-30 Limoneux Brun / Frais Non Tarière bloque à 50 cm Non
2 30-50 Limoneux (+ gravillons) Brun clair / Frais Non
20 Culture 1 0-35 Limono-argileux Brun / Frais Non Tarière bloque à 35 cm Non conclusif
(tendance non
humide)
21 Culture
1 0-10 Limoneux Brun clair / Frais Non Tarière bloque à 50 cm Non
2 10-50 Limono-argileux Brun clair / Frais Non
22 Culture
1 0-30 Limoneux Brun / Frais Non Tarière bloque à 40 cm
Non conclusif
(tendance non
humide) 2 30-40 Limoneux (+ cailloux) Brun / Frais Non
23 Culture 1 0-25 Limoneux (+ cailloux) Brun / Frais Non Tarière bloque à 25 cm Non conclusif
24 Culture 1 0 - - / - Non Tarière bloque en surface Non conclusif
25 Culture 1 0-15 Limoneux (+ cailloux) Brun / Frais Non Tarière bloque à 15 cm Non conclusif
1.5. ÉVALUATION DES ENJEUX ET DES INCIDENCES
EVALUATION DES ENJEUX
Les enjeux pour les habitats naturels et les espèces ont été évalués en tenant compte des statuts de protection/patrimonialité. Une forte patrimonialité implique de forts enjeux, alors que le caractère commun des habitats et espèces a été traduit en enjeux faibles voire nuls. Les enjeux moyens sont intermédiaires et représente des habitats ou des espèces floristiques de patrimonialité moyenne.
EVALUATION DES IMPACTS
Conformément à la doctrine ministérielle relative à la séquence « éviter, réduire et compenser » (ou démarche ERC), la prise en compte des enjeux environnementaux doit faire partie des données de conception du projet, au même titre que les éléments techniques, financiers ou socio-économiques.
Leur intégration dès la conception du projet permet d’éviter les impacts sur l’environnement. Cette phase est essentielle et constitue un préalable à toutes les autres actions consistant à minimiser les impacts environnementaux, c’est-à-dire à réduire au maximum ces impacts, et en dernier lieu, si besoin, à compenser les impacts résiduels après évitement et réduction.
Les incidences du projet peuvent être négatives (destruction d’habitats naturels, mortalité d’espèces, dérangement de la faune…), neutres (sans conséquences sur la biodiversité ou le fonctionnement écologique) ou positives (améliorations écologiques). L’objectif est de définir les différents types d’impacts (directs, indirects, induits, cumulés), leur durée (permanents / temporaires ; irréversible / réversible) et leur intensité (notable : forte, moyenne, faible ; non notable : négligeable).
L’analyse est réalisée en confrontant les enjeux écologiques définis au chapitre 3 aux caractéristiques du projet. L’intensité de l’impact dépend souvent du niveau d’enjeu, mais des cas particuliers sont possibles. Selon le contexte, on décrira les divers critères qui permettent de caractériser l’impact (compartiment environnemental touché – habitats, espèces, fonctionnement écologique ; évaluation quantitative ou qualitative ; temporalité ; caractère réglementaire / lien avec des espèces protégées…).CITIVIA - ECOQUARTIER DE LA RIVE DE LA DOLLER
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Généralement, les incidences sont directement mises en relation avec les mesures d’évitement d’impact ou de réduction d’impact possibles. L’intensité évaluée correspond donc le plus souvent aux impacts résiduels, c’est- à-dire l’impact qui devra faire l’objet d’une compensation.
1.6. DIFFICULTES RENCONTREES
Les principales difficultés rencontrées lors des inventaires sont les contraintes concernent en partie la méthode des points d’écoute/observation de l’avifaune employée, qui tient au fait qu’une partie seulement des espèces peut être détectée (pas d’informations sur les espèces nocturnes, peu loquaces et celles dont les cris et chants sont seulement perceptibles à très faible distance). Il est également difficile d’estimer le nombre de couples présents (par ex. quand le même individu chanteur se déplace à l’insu de l’observateur, quand d’autres se taisent).CITIVIA - ECOQUARTIER DE LA RIVE DE LA DOLLER
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2. Volet « air et santé »
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2. VOLET « AIR ET SANTE »
2.1. CAMPAGNE DE MESURES
La caractérisation de l’état initial est définie par une campagne de mesures sur site par tubes passifs. Selon la méthodologie CERTU, volet air, le NO2 constitue un indicateur de référence pour la pollution par le trafic. Il sera également réalisé une série de mesures pour les BTEX (benzène et autres hydrocarbures tels que le toluène, l’éhylbenzène et le xylène).
La campagne comporte 10 points de mesures ponctuelles en NO2 et Benzène. Les mesures ont été réalisées sur une période de deux semaines du 1er au 15 décembre 2015.
La photo suivante représente le positionnement des tubes sur un point de mesures :
Fig.3 Positionnement des tubes sur un point de mesure
MATERIEL UTILISE
La fourniture des tubes et l’analyse ont été réalisées par un prestataire partenaire (voir accréditation du prestataire en annexe B).
Les systèmes de prélèvement utilisés pour la mesure du dioxyde d’azote et du benzène sont des tubes passifs à diffusion. Le principe de fonctionnement de ce mode de prélèvement est basé sur celui de la diffusion passive des molécules sur un absorbant (support solide imprégné de réactif chimique) adapté au piégeage spécifique du polluant gazeux. La quantité de molécules piégées est proportionnelle à sa concentration dans l’environnement.
Diffusion axiale : Tube NO2
Pour analyser le dioxyde d’azote, des tubes à diffusion passive longitudinale dits de « palmes » ont été utilisés. La photo suivante représente ces tubes :
Fig.4 Tubes passifs pour mesurer les NO2CITIVIA - ECOQUARTIER DE LA RIVE DE LA DOLLER
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2. Volet « air et santé »
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Ce sont des tubes en plastique munis aux deux extrémités de bouchons en polyéthylène. L’un est blanc pour identifier l’emplacement des grilles en acier inoxydables qui servent de support à la solution de triéthanolamine (TEA). L’autre, rouge, est retiré au début de l’échantillonage. La TEA est utilisée pour sa capacité à absorber le NO2 : il réagit avec la solution pour donner principalement du N-nitrosodiéthanolamine.
Diffusion radiale : Tube BTEX
Les tubes passifs pour l’analyse des BTEX sont des cartouches composées de 2 parties. La photo suivante représente un tube :
Fig.5 Tube pour mesurer les BTEX
La première partie est composée d’un corps diffusif permettant la diffusion homogène des composés vers la cartouche absorbante. Elle permet également de limiter l’influence du vent sur l’échantillonnage. La deuxième partie est la cartouche absorbante : tube en filet acier inoxydable rempli de charbon graphité. Les composés organiques volatiles dont le benzène sont piégés par adsorption.
DEROULEMENT DE LA CAMPAGNE
La réalisation de la campagne de mesures suit une procédure respectant 3 grandes étapes :
La préparation du plan d’échantillonnage : cette étape vise à délimiter la zone de l’étude et à déterminer
avec précision le lieu où seront disposés les tubes passifs.
Les étapes d’installation et de désinstallation des tubes : le déclenchement des prélèvements sur le site de
mesures s’est déroulé sur une courte période (1 journée maximum), ceci afin de veiller à la cohérence des
résultats de mesures des différents sites, le niveau de pollution étant variable d’une journée à l’autre. La
durée d’exposition des tubes a été d’environ 14 jours.
L’analyse en laboratoire des tubes.
2.2. MODELISATION PHYSIQUE
OUTIL NUMERIQUE
Le logiciel utilisé, fluidyn-PANAIR avec son module fluidyn-PANROAD, simule la dispersion des polluants à l’aide
de la résolution tridimensionnelle des équations de la mécanique des fluides (équations Navier-Stokes). Il
résout successivement :
la conservation de la masse,
la conservation de la quantité de mouvement,
la conservation de l’énergie,
la turbulence atmosphérique.CITIVIA - ECOQUARTIER DE LA RIVE DE LA DOLLER
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2. Volet « air et santé »
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Cette résolution s’effectue sur un maillage dit ‘curviligne non uniforme imbriqué’ qui a la particularité d’épouser les dénivellations du relief afin de prendre en compte ses effets sur la dispersion et de détailler les zones du secteur d’étude les plus importantes.
Par ailleurs, la rugosité du terrain, effet des modes d’occupation des sols sur le champ de vent, est aussi modélisée en fonction des zones traversées (zones urbaines, terrain nu...). Elle a essentiellement pour conséquence de ralentir par frottement les vitesses du vent près du sol.
Enfin, fluidyn-PANROAD est doté d’un modèle de turbulence atmosphérique élaboré. Il permet de modéliser le développement de la turbulence dans la couche limite et donc de quantifier les agents turbulents responsables de la diffusion des polluants.
MODELE NUMERIQUE DE TERRAIN
L’environnement physique du site comporte des variétés de bâtis. Ces éléments imposent un traitement par la modélisation 3D de la dispersion pour la quantification de la qualité de l’air locale. La première phase de modélisation consiste en la construction d’un modèle numérique de terrain représentatif de l’occupation des sols du domaine d’étude.
Afin de tenir compte des effets numériques aux limites, la bande d’étude a été élargie au-delà du domaine d’étude. Le domaine s’étend sur plus de1.4 km en longueur et 1.5 km en largeur.
A partir des informations issues des cartes IGN et des photos aériennes, les éléments surfaciques du terrain ont été introduits, permettant de prendre en compte l’occupation des sols sur le domaine d’étude.
L’occupation des sols a été prise en compte par :
une rugosité moyenne représentant le domaine d’étude,
le réseau routier,
chaque zone urbaine pouvant influencer les champs de vents par la hauteur moyenne des bâtiments.“
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CITIVIA - ECOQUARTIER DE LA RIVE DE LA DOLLER
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3. Bilan carbone
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La figure suivante représente le modèle numérique de terrain qui contient les éléments pré-cités.
Fig.6 Modèle numérique de terrain
TRONÇONS ROUTIERS
Le réseau routier est découpé en tronçons (portions de route homogènes en termes de trafic) afin de mieux appréhender l’impact du projet sur ses alentours. Les tronçons sont considérés comme sources de polluants de types linéaires. Les émissions des divers polluants sont évaluées à partir du nombre de véhicules et de leur vitesse.
Les données de Trafic Moyen Journalier Annuel sont calculées à partir des données fournies par le Client. Le calcul des émissions de polluants atmosphériques par les véhicules est présenté au cours du chapitre suivant.
La figure suivante présente la répartition des brins routiers dans le domaine de calcul puis sur le fond de photo aérienne.
Fig.7 Réseau routier modélisé pour l’état initial et
futur sans projet
Fig.8 Réseau routier modélisé pour l’état futur
avec projetCITIVIA - ECOQUARTIER DE LA RIVE DE LA DOLLER
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3. Bilan carbone
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3. BILAN CARBONE
La réalisation d’un diagnostic des émissions de gaz à effet de serre, première étape d’une stratégie de réduction des émissions des GES, peut faire appel à plusieurs méthodologies de calcul : « l’approche source » et « l’approche produit ».
La présente étude s’appuie sur la méthodologie Bilan Carbone® couplée, en amont à une approche source basée sur les différentes phases du projet.
« Mesure » ou « Estimation »
Pour une question de coûts, il n’est pas envisageable de mesurer directement les émissions de GES, résultats d’une action donnée. En effet, mesurer avec précision les émissions supposerait de poser des capteurs sur tous les pots d’échappement des véhicules, et d’intégrer sur chaque système en fonctionnement des outils de mesures dynamiques.
La seule manière de procéder est alors d’estimer ces émissions en les obtenant à partir d’autres données. La méthode utilisée par Artelia est la méthode Bilan Carbone©, développée par l’ADEME. Cette méthode permet de convertir un ensemble de données collectées directement sur le projet, en termes d’émissions de GES grâce à des facteurs d’émissions (exprimés en équivalent carbone ).
Par ailleurs, comme l’essentiel de la méthode est basé sur des facteurs d’émission moyens, cette méthode a pour vocation première de fournir des ordres de grandeur. Cela n’empêche pas d’en tirer des conclusions pratiques pour la mise en place d’actions.CITIVIA - ECOQUARTIER DE LA RIVE DE LA DOLLER
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3. Bilan carbone
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3.1. PERIMETRE DU DIAGNOSTIC
Dans le cas du diagnostic GES du projet, les émissions quantifiées comprennent
celles qui sont émises sur le chantier (cas des émissions liées au fonctionnement des différents engins et
machines pour la réalisation du chantier)
mais aussi les émissions qui ont lieu « hors du chantier » et qui sont liées à l’énergie et aux matériaux de
construction utilisés.
La phase exploitation sera également prise en compte, avec les émissions quantifiées liées à la
consommation énergétique des usagers de la ZAC (estimations issues de l’étude d’approvisionnement en
EnR déjà réalisée pour ce projet).
Le schéma ci-dessous présente les éléments retenus dans le périmètre d’étude pour la phase de réalisation. (En orange : postes d’émissions de la méthodologie Bilan Carbone® associé).
Phase de construction
Phase d’exploitation
3.2. PRESENTATION DE LA METHODOLOGIE RETENUE
La méthode de diagnostic utilisée consiste à analyser l’ensemble des flux physiques (flux de personnes, d’objets, d’énergies, de matières premières, etc.) qui concerne le projet, et de leur faire correspondre les émissions de GES qu’ils génèrent.
La plupart des informations et données utilisées dans l’étude est issue du dossier d’avant-projet de l’opération. L’objectif était d’étudier les données issues de chaque phase principale du projet, puis les agréger pour obtenir des résultats d’émissions de GES à l’échelle du projet global. Les données obtenues et/ou modélisées ont alors été traitées et converties en émissions de GES à partir des facteurs d’émissions issus de la méthode Bilan Carbone version 8.
Réalisation du chantier
(phase opérationnelle)
Intrants : Matériaux utilisés
dans l’aménagement de la
voirie et les réseaux
Béton, grave, enrobé, acier,
cuivre, etc.
Consommation directe d’énergie
utilisation des engins de chantiers
Fret sortant
Exploitation (phase
opérationnelle)
Consommation directe d’énergie
consommation énergétique des
usagers de la ZAC
Matériaux déblayés :
déblais de
terrassement pour la
future couche de
forme, terre végétale
Déchets
Fret entrantCITIVIA - ECOQUARTIER DE LA RIVE DE LA DOLLER
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3. Bilan carbone
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3.3. CALCUL DES EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE
La méthodologie Bilan Carbone® définit sept postes d’émissions principaux. Pour la phase construction cette évaluation se focalise uniquement sur quatre postes. En effet les postes Immobilisations, Déplacements et Hors Energie ont pu être négligés dans le cadre de ces travaux. Les résultats seront présentés en différenciant ces postes :
Energie : Emissions relatives aux combustibles et à l’électricité utilisés pour le fonctionnement des outils
et des engins de chantier
Intrants : Emissions relatives aux matériaux utilisés pour la construction de la zone : terrassements, voirie,
aménagements, matériaux de chantier, …
Fret : Emissions relatives au transport de marchandises entrants (intrants, …) et sortant (déchets inertes,
…)
Déchets : Emissions relatives aux déblais évacués de la zone
N’ont pas été évalués ici les postes d’émissions suivants :
Les engins et les véhicules mis en œuvre sur le chantier en termes d’immobilisations, poids relatif peu
important dans l’évaluation prévisionnelle GES
La signalisation au sol et les panneaux de signalisation, poids relatif peu important dans l’évaluation
prévisionnelle GES
Pour la phase d’exploitation, seule le poste Energie a été pris en compte, relatif aux futures consommations d’énergie des résidents de la zone. Cela inclut les besoins en électricité, en chauffage ainsi qu’en Eau Chaude Sanitaire (ECS).
3.4. ELEMENTS NON PRIS EN COMPTE
Les travaux ci-dessous seront considérés hors du périmètre de comptabilisation des émissions de GES :
Travaux d’installation de chantier (panneau, encadrement, sécurité, etc.), poids relatif peu important dans
l’évaluation prévisionnelle GES
Travaux préparatoires au chantier : dégagement des emprises, défrichement/débroussaillage,
déboisement, abattage d’arbres isolés, absence de donnes précises et poids relatif peu important dans
l’évaluation prévisionnelle GES
La signalisation au sol et les panneaux de signalisation, poids relatif peu important dans l’évaluation
prévisionnelle GES
De plus, n’ont pas été évalués ici les postes d’émissions suivants :
Les engins et les véhicules mis en œuvre sur le chantier en termes d’immobilisations, poids relatif peu
important dans l’évaluation prévisionnelle GESB. AUTEURSCITIVIA - ECOQUARTIER DE LA RIVE DE LA DOLLER
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B. AUTEURS
3. Bilan carbone
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Les auteurs principaux de la seconde version de la présente étude sont les suivants :
Responsable de mission…………………….…………………………………………….…..……….…….….........Guillaume DELORME
Ingénieur urbaniste de formation (Ingénieur diplômé de l’École des Ingénieurs de la Ville de Paris (EIVP) promotion 2011 – spécialité Génie Urbain, Master 1 d’Aménagement, d’Urbanisme et de Développement du Territoire (Université de Strasbourg, 2009), Guillaume DELORME a participé à de nombreux projet d’aménagement du territoire et d’études règlementaires associées.
Au sein du pôle Aménagement Durable du Territoire, Guillaume DELORME enrichit par ailleurs son expérience dans l’expertise environnementale et règlementaire, en réalisant les études d’impact du Schéma Directeur Ouest de Strasbourg, du projet Europort Lorraine, ou encore du réaménagement de l’échangeur A35/RD105 à Saint Louis.
Guillaume DELORME a par ailleurs réalisé de nombreux Dossiers Loi l’Eau sur des projets urbains (ZAC du Riesling à Beblenheim, de l’écoquartier Danube à Strasbourg, ZAC de l’Emaillerie à Manom, ZAC Rive de Moselle à Thionville) ou d’infrastructure (réaménagement de routes départementales ou nationales, création de voies cyclables…).
L’évaluation environnementale s’est basée sur l’analyse réalisée par le cabinet ECOSCOP :
Ecologue…………………….………………………………….…..…………..….……………………………………………….........Lionel SPETZ
Lionel SPETZ, détient un Master 2 Eco-Ingénierie des Zones Humides et Biodiversité (Angers, 2007) et une Maîtrise de Biologie des Organismes et des Populations (Strasbourg, 2005), il est actuellement chargé d’études écologue spécialisé dans la faune et le fonctionnement écologique, assurera le rôle de responsable d’étude. Il participera aux investigations de terrain dédiées à la faune (herpétofaune et entomofaune) et coordonnera les autres investigations de terrain. Lors de la rédaction de l’étude, il apportera ses compétences pour l’analyse des résultats, la définition et la hiérarchisation des enjeux et des impacts, ainsi qu’en matière de propositions de mesures d’insertion (séquence ERC).
En particulier, il met à profit son expérience sur plusieurs études d’impact, dossiers de dérogation « espèces » et évaluation des incidences Natura 2000 (infrastructures de transport : RN66 – projet de déviation à Bitschwiller-lès-Thann et Willer-sur-Thur, échangeur A36-RD430 de la Mertzau à Mulhouse, LGV Rhin-Rhône, ligne Belfort-Delle ; Rallye de France ; diverses ZAC : Hauts de l’Allaine à Delle, Besançon TGV à Auxon, Sandlach à Haguenau…). Il intervient également en tant qu’AMO pour le suivi des mesures environnementales du chantier de la Rocade Sud de Strasbourg – 2ème phase.
Ecologue – référent faune ………….…………………………………………………………………..……….........Matthieu THIEBAUT
Mathieu THIEBAUT a obtenu un Master 2 en « Eco-Ingénierie des Zones Humides et Biodiversité » (Angers, 2009) et une Licence en Biologie des Organismes (Nancy, 2007). Il est aujourd’hui assistant d’études écologue spécialisé dans l’expertise de l’avifaune, de l’entomofaune et de l’herpétofaune. Il a été en charge des études relatives aux oiseaux et est intervenu de manière complémentaire pour les autres prospections faunistiques (entomofaune et mammifères terrestres notamment).
Ses solides connaissances naturalistes, acquises au sein de bureaux d’études et d’associations, ainsi que sa polyvalence dans les études faune ont servi à la bonne qualité des données de terrain, lors de la hiérarchisation des enjeux, de l’évaluation des incidences et de la définition des mesures d’insertion.
Le document a fait l’objet d’une relecture finale et de modifications à la marge par CITIVIA.