Offres
API
Connexion
Documents similaires
PLU - Règlements - Élément de paysage (bâti et espaces), de patrimoin
PLU - Règlements - Élément de paysage (bâti et espaces), de patrimoin
PLU - Règlements - Élément de paysage (bâti et espaces), de patrimoin
PLU - Règlements - Élément de paysage (bâti et espaces), de patrimoin
PLU - Règlements - Élément de paysage (bâti et espaces), de patrimoin
PLU - Règlements - Élément de paysage (bâti et espaces), de patrimoin
PLU - Règlements - Élément de paysage (bâti et espaces), de patrimoin
PLU - Règlements - Élément de paysage (bâti et espaces), de patrimoin
PLU - Règlements - Élément de paysage (bâti et espaces), de patrimoin
PLU - Règlements - Élément de paysage (bâti et espaces), de patrimoin
PLU - Règlements - Élément de paysage (bâti et espaces), de patrimoine, point de vue à protéger, à mettre en valeur, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques
Document publié le Vendredi 17 septembre 2004 par la commune d'Escoutoux.
Lien du pdf (PLU - Règlements - Élément de paysage (bâti et espaces), de patrimoine, point de vue à protéger, à mettre en valeur, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques)
Thèmes du document : Bois et produits du bois, Ruralité, Culture et patrimoine,
PLAN LOCAL DURBANISM
ESCOUTOUX
LE
. … Recommandations
| + architecturales
et paysagères
Approbation
. 26/07/2004 ie LE Fr Réalité .
de 17 SEP, 2004 De ir fi 7 821 route de Marcigny
Le oé DDE/CTCL 42720 Poully sous Charleu ie Ru ie Tel. : 04 77 69 81 10 En |,l F î E-nal : ubenisme@reales-be.cam ci ( i
REÇU LE : 4 ereP.L.U. de ESCOUTOUX - Recommandations Architecturales et Paysagères Page 1
Recommandations Architecturales et Paysagères
Le cahier de recommandations architecturales et paysagères permet d’exprimer un certain nombre de souhaits, de conseils auprès des particuliers qui construisent un pavillon, des agriculteurs qui étendent leur domaine d’exploitation ou des industriels qui créent une unité de production.
Chaque construction, chaque intervention doit faire l’objet d'observation et de considération attentive afin de respecter les équilibres architecturaux et paysagers présents sur la Commune.
Les bâtiments existants devront être restaurés en respectant les caractéristiques de leur époque de construction ( matériau de couverture, traitement des encadrements, type d’enduits). Les constructions neuves devront par leur implantation, leur architecture et leurs matériaux, s'intégrer au cadre bâti existant.
Insérer le bâtiment
dans son contexte : .
De manière générale, chaque nouvel élément bâti, devra tendre à
une insertion harmonieuse dans l’environnement dans lequel il se trouve. L’incohérence et l’inadaptation d’une construction à son terrain
seront à rejeter.
Au contraire, la logique d’adaptation ou d'implantation ira dans le
sens d’une communion entre le bâtiment et son environnement.
Les règles définies :
Le bâtiment devra s'adapter au terrain sur lequel il s’installe en
respectant son relief naturel, sans lui imposer ses exigences propres. Mouvements de terrain artificiels, talus contre nature, remblais et déblais excessifs sont à éviter.
__ilale Zeivtien regrettable:un Baluz
mefifioiel dessect Viétegn ha ditabue. mods d'atartabtion au
sel favorable;
P.L.U. de ESCOUTOUX - Recommandations Architecturales et Paysagères Page 2
Adaptation et implantation :
Volumes :
Les formes et volumes des constructions doivent tenir compte des
contraintes liées à la géographie de la parcelle, orientation, vents
dominants, côté d'accès, côté de vie...
Les nouvelles implantations ou création de bâti viendront accroître
les hameaux existants dont ils souligneront et renforceront les structures en place.
Les ruines du centre des hameaux seront de préférence réhabilitées,
les espaces vides comblés avant d'étendre en périphérie les nouvelles
constructions.
L'objectif premier de toute intervention au niveau bâti, en milieu
rural, qu’il s'agisse de rénovation ou de création sera une recherche
d'harmonie et d’insertion du sujet dans son contexte d'environnement. Les notions générales d’adaptation du bâtiment à son site ainsi que ses rapports privilégiés avec les autres éléments qui composent ce site participent ainsi en grande part à cet objectif.
Le plus souvent une volumétrie simple du bâtiment, à l’image des
constructions traditionnelles sera à même de répondre aux besoins actuels du nouveau bâtisseur.
Parallélogrammes à deux pentes, accordant la dominance des pleins
sur les vides, dont les couleurs de l’enduit de façade rappelleront les tons de la pierre locale, recouverts de tuiles rouge terre cuite, pourraient atteindre le degré d’insertion recherché.
En revanche les volumes complexes et inadaptés, à la recherche de
la distinction abusive, se singularisant par ses traitements extérieurs, seraient proscrits.
Il est admis que soit adjoint à un volume premier correspondant au
corps principal d’habitation, des constructions secondaires (appentis, garages, abris...). Il conviendra alors que le corps principal apparaisse distinctement par sa masse, sa hauteur et ses proportions.
Locaux annexes et constructions :
Il est préférable que les volumes annexes additifs logiquement
composés et de proportions dégressives soient accolés à la construction
principale.
Le groupe volumétrique, l’association judicieuse et esthétique de
plusieurs volumes harmonieusement composés seront préférés à la dissociation accidentée de volume sans lien ni rapport entre eux.PLU. de ESCOUTOUX - Recommandations Architecturales et Paysagères Page 3
Les ouvertures de façades :
Les menuiseries :
Les lucarnes :
IF
Lucerne à fronton
Les toitures :
Les ouvertures en façades feront l’objet d’étude dont le rapport de
pleins et des vides sera pris en considération. La surface pleine sera
l’élément dominant dans lequel seront pratiqués des percements ponctuels. Les portes et fenêtres devront être de préférence de proportions plus
hautes que larges.
Les menuiseries de bois traditionnel ou de matériaux
contemporains, métal, aluminium, ou PVC seront traités de manière à assurer discrétion et sobriété.
Les ouvertures du toits sont admises sauf dans le cas des chiens
assis, détruisant la régularité harmonieuse des toitures et en complet
désaccord avec le caractère régional.
ll Fronton Jacobine où
Lucarne à chevalet
AUTORISE INTERDIT
Lucarne rampante chien assis
Les toitures par leurs caractéristiques générales seront composées
de deux pans à pente relativement faible (inférieure à 45°).
La tuile de couleur rouge terre cuite ou rouge nuancé est
traditionnellement utilisée pour la couverture des toits . Les coloris trop
claires ou trop foncés, créant une note discordante feront l’objet
d'interdiction.Le gros œuvre :
Les restaurations :
inLD
P.E.U. de ESCOUTOUX - Recommandations Architecturales et Paysagères Page 4
s © tures :
Le gros œuvre pourra être édifié en pierre en prenant pour référence
les exemples du contexte local. L’usage correcte de ces matériaux assurera une excellente insertion du nouveau bâtiment dans son contexte.
Les enduits sur parpaings agglomérés couramment utilisés seront
constitués de sable et de chaux de couleur ocre en accord avec la pierre du
pays.
En revanche tout enduit aux couleurs agressives et aux textures
lisses ou cherchant à créer des motifs factices tels que des fausses pierres
est à rejeter.
De manière générale, les restaurations devront respecter Îles
caractéristiques architecturales du bâtiment (matériaux de couverture, encadrement, enduit). Les éléments ouvragés en pierre de taille devront être conservés dans la mesure du possible, notamment les encadrements de baies en pierre, bois ou briques aïnsi que les chaînes d’angle, cordons, linteaux, portes charretières.
Le soin à apporter au traitement des abords d'un bâtiment est aussi
important que le bâtiment lui-même.
En bordure des routes à grande circulation, ainsi que dans les
espaces bâtis anciens, il est préférable d’édifier un mur de clôture accompagné d’une haie végétale.
De manière générale, les clôtures seront accompagnées soit d’une
haie d’essences variées et locales visibles depuis le domaine public soit
d’un mur dont la hauteur ne doit excéder 1,20 m de hauteur.
Les murs et murettes de clôture qui séparent les espaces extérieures
ou déterminent les changements de propriétés peuvent constituer le prolongement minéral des constructions elles-même en les raccrochant à leur site. Le mur utilise ainsi le même matériau dans un traitement identique que celui de la construction de laquelle il semble issu. On atteint dans ce cas une solution satisfaisante d’insertion favorisant le rapport du bâtiment avec son site.
Les haies végétales seront composées d’essences variés et locales
(noisetier, prunelle, viorne, aubépine, sorbier, alisier.….).
Dans tous les cas, éviter les haies de thuyas ou lauriers créant des
écrans opaques de végétations peu esthétiques et en discordance avec le contexte rural.P.L.U. de ESCOUTOUX - Recommandations Architecturales et Paysagères Page 5
Plantations :
En règle générale, les clôtures basses ont tendance à se fondre dans
le paysage, d'autant plus si le matériau d'usage est traditionnel (bois, pierre, haie vive}
Les plantations indigènes et essences régionales constituent les
végétaux à employer en priorité pour la reconstitution ou l’extension des espaces verts.
Les plantations protègent les constructions: les arbres à feuilles
persistantes au nord défendent des vents dominants. Des arbres à feuillage caduc plantés au sud créent une ombre en été et en hiver, permettent l’ensoleillement d’une façade.
OA Nan Ts
re SR REA EE RAS T AIT
Les haies bocagères, bosquets isolés, longeront les bâtiments pour
les absorber au maximum, masqueront une partie moins esthétique. Il est
préférable de raccrocher le bâtiment à des éléments végétaux existants ou
de le placer en lisière d’un boisement.
Les éléments végétaux peuvent signaler une entrée, un accès, mettre
en valeur un point particulier.
Il est indispensable d'utiliser des essences locales pour aménager
les abords :P.L.U. de ESCOUTOUX - Recommandations Architecturales et Paysagères Page 6
- en arbre de haut jet : frêne, hêtre, tilleul, chêne.
- pour les haies: noisetier, prunelle, viorne, aubépine, sorbier,
alisier…
Les hoies de conifères son! particulièrement mal adaplées 6 lo région.
Il est préférable de raccrocher le bâtiment à des éléments végéloux
existanis au de le placer en lisière d'un baisement
Les bâtiments de ferme :
Le bâtiment de ferme sera empreint du même soucis d'intégration
dans le paysage. L'étude du projet s’orientera vers une recherche de composition volumétrique cohérente de l’ensemble des composants du programme, plutôt que vers la juxtaposition d’éléments dissociés et hétéroclites. Autrement dit, la localisation spatiale des divers bâtiments qui
composent l'exploitation agricole tendra à leur regroupement unitaire.
L'exploitant évitera d’implanter sur sa propriété des bâtiments ou
édicules de fortune qui s’écartent des règles de l’art, ayant recours à un
échantillonnage de matériaux qui serait de nature à détruire
l’environnement. Il réalisera au contraire des bâtiments traditionnels ou en matériaux industriels modernes, harmonisés entre eux, et en accord avec le milieu environnant.
Adaptation au terrainP.L.U. de ESCOUTOUX -— Recommandations Architecturales et Paysagères Page 7
On recherchera des implantations dans les replis de terrain.
L'adaptation au sol consistera à minimiser les modifications du
profil naturel des terrains.
Volumes
Les bâtiments tunnel sont autorisés à condition qu'ils soient de
couleur verte ou grise ou translucide pour les serres.
Afin d'éviter les volumes disparates, les organisations linéaires
seront privilégiées.
Les plans carrés seront évités au profit de formes rectangulaires.
Les faîtages seront dans le sens de la longueur.
La monotonie des bâtiments peut être estompée par l’utilisation de
différents matériaux d’habillage, des variations de hauteur dans les toitures et des ruptures de volumes.
Façades
MATÉRIAUX | COULEURS CONSEILS D'UTILISATION
TRADITIONNELS | Pisé |Ocre rosé Sur soubassement pierre et ne pas enduire ou bien avec un
enduit à base de chaux
— Pierre Rose, jaune, marron, gris
en fonction des terroirs
Entretenir les joints.
— Enduit à la chaux
« batardé »
ou Sable de pays (tons ocres) Compositions diverses selon
les supports.
Bardage bois Teintes châtaigniers,
chênes
Utiliser des bois de pays traités
avant la pose. Ne pas teindre à
l'huile de vidange.
NOUVEAUX Bardage métallique Vert, marron, sable de|Ne pas utiliser les couleurs trop pays. criardes. Les teintes neutres
sont plus facilement
assimilables dans le paysage.
Couvertures
MATÉRIAUX COULEURS.
TRADITIONNELS | Tuile
cuite
à dominante rouge terre
Fibres ciment
pour les
Couleur rouge terre cuite
proximité des villages
bâtiments à
Couleur rouge terre cuite ou
gris dans le domaine rural
NOUVEAUX Bacs métalliques nervurés Utiliser les nuances proches de celles des matériaux
traditionnels : couleur rouge
terre cuite.P.L.U, de ESCOUTOUX - Recommandations Architecturales et Paysagères Page 8
Les matériaux réfléchissants de type acier galvanisé sont proscrits.
Menuiseries extérieures
MATÉRIAUX COULEURS
TRADITIONNELS | Bois Teinte chätaignier par pour fenêtres exemple, ou peinture portes et portails
— Métal Utiliser les nuances proches
de celles des matériaux
traditionnels
NOUVEAUX PVC Harmonie avec les teintes de façades.
Composition possible
Les bâtiments industriels :P.L.U. de ESCOUTOUX - Recommandations Architecturales et Paysagères Page 9
La volonté d’insertion de ce type de bâtiment dans le paysage
demeure la préoccupation majeure. Il s’agit le plus souvent de masses et de volumes importants que l’ont peut éventuellement décomposer par le traitement et la couleur afin de ramener leurs proportions à des échelles proches des bâtiments traditionnels.
Le bardage métallique constitue le matériau d’usage le plus répandu
et le mieux toléré, dans la mesure où il recourt à des tonalités sombres,
dans les bruns foncés ou les verts. Les teintes trop claires, voir même
blanches qui accentueraient l’impact visuel du bâtiment dans le paysage
sont à proscrire.
Toitures et parois verticales peuvent être traitées dans les mêmes
tonalités.
Architecture contemporaine :
Certains bâtiments résultant d’une recherche architecturale
intéressante et originale, détachés volontairement d’un langage traditionnel et ayant recours au vocabulaire de l’architecture contemporaine pourront s’incérer au sein de l’environnement urbain et/ou rural de la Commune. Ils seront soumis aux mêmes règles que les bâtiments traditionnels mais pourront faire usage de matériaux tels que le verre, ie béton ou l’acier.
Ces œuvres seront conçues par des architectes, professionnels de
l’Art de bâtir.
Sécurité : visibilité dans les carrefours
Pour dégager la visibilité dans les carrefours, il peut être établi à
l'angle de deux alignements, un pan coupé ou un retrait par rapport à l'alignement défini suivant le croquis ci-dessous. La hauteur de ce pan coupé ou ce retrait doit atteindre au minimum 5 mètres.
7 Se Kf5
En cas de voie privée, la limite de la voie se substitue à
l'alignement.