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unknown - entreprises radon
PLU - Annexes - radon
Document publié le Jeudi 4 avril 2002 par la commune de Chaptelat.
Lien du pdf (PLU - Annexes - radon)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Bois et produits du bois, Logement,
Direction régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement du Limou- sin 14
www. objectif.blogspot.com
Vivre mieux dans un bâtiment avec un air de qualité
Fiche n° 2
Le radon et la radioactivité naturelle dans les bâtiments
Développement
durable
en Limousin
Mai 2012
Direction régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement du Limousin
www.limousin.developpement-durable.gouv.fr
www.limousin.developpement-durable.gouv.fr2
I. Définition et situation réglementaire
Départements
prioritaires
Départements
non prioritaires
En France, un décret du
4 avril 2002 s’applique
pour certaines
catégories des
lieux ouverts au
public dans 31 départements dits prioritaires
(voir cartographie ci-contre) :
F les établissements d’enseignement (y compris
les bâtiments d’internat)
F les établissements sanitaires et sociaux
dispo-
sant d’une capacité d’hébergement
F les établissements thermaux
F les établissements pénitentiaires
Les propriétaires des établissements concernés par le décret du 4 avril 2002, doivent faire réaliser un dépistage du radon tous les 10 ans et mettre en oeuvre des actions correctives si le dépistage fait apparaître des concentrations moyennes annuelles supérieures à 400 Bq/m3.
Un dépistage de l’activité volumique du radon est aussi prévu dans certains lieux accueillant des activités ou catégories d’activités professionnelles exercées en milieu souterrain (Arrêté du 7 août 2008 relatif à la gestion du risque lié au radon dans les lieux de travail).
Ces mesures sont réalisées par des organismes agréés à minima de niveau N1A délivré par l’Autorité de Sûreté Nucléaire (Décision n° 2009-DC-0134 du 07 avril 2009 de l’ASN en application de la réglementation actuelle).
L’habitat privé n’est pas, en l’état actuel de la réglementation, concerné par un dépistage du radon.
Cartographie des départements
concernés par le risque radon
Le radon est un gaz radioactif d’origine naturelle. Il est inodore et incolore.
Ce gaz est issu de la désintégration de l’uranium et du radium présents dans la croûte terrestre et plus particulièrement dans les roches éruptives (granitiques et volcaniques) voire aussi dans les roches sédimentaires (argileuses, calcaires, etc).
On mesure l’activité volumique du radon en Becquerel/m3 d’air (Bq/m3). La teneur en radon dans l’air extérieur est en général très faible,en moyenne entre 5 et 15 Bq/m3.
Dans un bâtiment, il est recommandé d’entreprendre des actions correctives si la concentration en radon dépasse 400 Bq/m3 et elles s’imposent au-delà de 1000 Bq/m 3. Le seuil de 400 Bq/m3 est susceptible de passer à 300 Bq/ m3, voire à 200 Bq/m3 (projet de directive européenne).
La concentration de radon dans le sol dépend de la quantité de radium et d’uranium naturellement présents dans le sol.
Le radon étant 9 fois plus lourd que l’air, il a tendance à s’accumuler dans les pièces les plus basses et les moins ventilées.Le radon dans les bâtiments | fiche N° 2
Direction régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement du Limou- sin 3
(Source CSTB)
II. La présence potentielle de radon et de radioactivité naturelle dans un bâtiment
Une émission potentielle en moyenne
faible pour d'autres matériaux
Des émissions potentiellement
importantes pour certains matériaux
Les pierres
Certaines pierres de construction peuvent
avoir une teneur en radioéléments naturelle et
variable selon leur teneur en radium. Ainsi, dans
les roches sédimentaires (pierres calcaires) très
compactes, les émissions de radon sont généralement
faibles. Toutefois, le calcaire même s’il a une faible
concentration en radium, il peut avoir un taux
d’exhalation élevé et peut contribuer légèrement à
l’exposition au radon.
Le bois
La radioactivité naturelle du bois est très basse avec des valeurs les plus basses pour le bouleau et les plus élevées pour le pin. Dans une région à risque radon, le bois n’assure pas une étanchéité suffisante du bâtiment par rapport au sol. En suède dans les maisons avec un plancher bois directement construit sur un sol riche en radon, ce gaz était présent à des concentrations élevées.
Le plâtre
Le plâtre naturel contient très peu de
radioéléments. Il possède avec le marbre une
radioactivité naturelle parmi les plus basses
des matériaux de construction minéraux. Le
désulfogypse contenu dans le plâtre a aussi
une activité faible. En revanche les plâtres
contenant des gypses synthétiques, comme le
phosphogypse, ont une concentration plus élevée
en radioéléments naturels. La France a abandonné
ce gypse depuis le début des années 80.
Le dégagement de radon sera moyen
si la roche est composée d’argile, de grès ou
de schistes argileux. Par contre, l’ardoise peut
avoir des teneurs élevées en radioéléments.
Le dégagement en radon sera élevé si la
roche est granitique (roches magmatiques
acides), poreuse, fissurée ou métamorphique
(schistes alunifères, gneiss).
Le béton
Les blocs en béton de ciment creux sont classés dans les produits à très faible émissions radioactives. Toutefois le recours dans certaines fabrications à des cendres volantes de centrales thermiques ou de laitiers issus de hauts fourneaux même en petite quantité peut conduire à des valeurs supérieures. Mais si le taux d’exhalation du radon peut varier selon les bétons d’un facteur 30, il est cependant bien inférieur à celui des granits. Les blocs de béton cellulaire ont une très faible radioactivité.
Dans un département concerné par le
risque radon, ce sont principalement tous
les défauts d’étanchéité d’un bâtiment
par rapport au sol qui permettent à ce gaz
de s’infiltrer dans les constructions. Le
radon étant gazeux, il cherche à rejoindre
la surface par les plus petits trous, les
microfissures de la dalle, les défauts de
jointure entre la dalle et les murs, les
minuscules craquelures des fondations en
parpaings ou à travers certains matériaux.
Des émissions potentiellement plus
importantes en raison des défauts d'étanchéité4
III. Les autres causes de la présence potentielle de radon dans un bâtiment
Dans les zones géographiques concernées, les concentrations potentielles du radon à l’intérieur des habitations peuvent varier avec un facteur 10 selon les situations, lesquelles peuvent se juxtaposer : F selon la saison : plus importantes en hiver,
F selon le moment de la journée : maxima la nuit, faibles le jour, F selon le lieu : plus importantes dans les étages inférieurs ou au niveau du sol sous-jacent, F selon le mode de vie des habitants : ouverture des portes et des fenêtres (aération).
Le radon dans l’eau
La concentration en radon dans l’eau à usage domestique est souvent négligeable. Par contre, il peut être présent à une importante concentration dans les tuyauteries (lesquelles ne sont jamais totalement
étanches). C’est son dégazage qui risque
de constituer ponctuellement une source
significative de présence de radon dans un
bâtiment. Le radon s’échappant du robinet
ou d’une pomme de douche dans lequel il
peut être emprisonné va polluer l’air ambiant
entraînant une exposition par inhalation.
La quantité de radon augmente durant les
7 premières minutes d’une douche, décroît
ensuite et retrouve, au bout d’une heure et
demie, la teneur antérieure à la douche.
En Finlande, pays très riche en radon, il a été
mesuré des concentrations de radon dans les
salles de bain 40 fois plus importantes que
dans les salles de séjour.
Le risque d’ingérer du radon par une
consommation directe d’eau de distribution ou
d’eau douce mise en bouteille est très faible
(source d’apport en radon issue de l’eau du
robinet = 0,2 %).
Toutefois, il existe des méthodes efficaces d’élimination du radon dans l’eau potable comme le recours à du charbon actif en grains (efficacité entre 70 et 100 %).
Le radon et les températures d’un bâtiment
L’infiltration du radon dans les bâtiments, outre le fait que cela puisse être dû aux défauts d’étanchéité de ce dernier, est principalement favorisée par ce qui est communément appelé « l’effet cheminée ». L’effet cheminée correspond à la montée d’air chaud dans les maisons provoquant dans la cave et les étages inférieurs une faible dépression. Il s’ensuit donc une aspiration, qui peut être amplifiée par un ventilateur, une cheminée, une hotte aspirante, un sèche-linge et tout système de ventilation qui extrait l’air par tirage thermique ou mécanique.
En hiver, la concentration de radon est
plus élevée qu’en été, du fait d’une part,
d’un chauffage accroissant la différence de
température avec l’extérieur, la conséquence
étant l’augmentation de l’effet cheminée.
D’autre part, une aération moindre du bâtiment
en raison d’un changement de comportement
des occupants et la présence d’appareils
de combustion comme les poêles à bois ne
disposant pas d’entrée d’air neuf spécifique ou les cheminées qui sont d’importants consommateurs d’air, ajoute à la concentration du radon dans l’habitat par une aspiration accrue du radon émanant du sol.
Le radon et la ventilation (voir aussi la fiche n°3)
La présence de radon accumulé dans un bâtiment peut être révélatrice d’une mauvaise qualité de l’air intérieur (bâtiment pas assez étanche et/ou mal ventilé).
L’aération et la ventilation des pièces des maisons, des sous-sols, des vides sanitaires diminuent les concentrations intérieures de radon. Concernant la ventilation, il conviendra de faire attention à son installation afin de ne pas créer une mise en dépression du bâtiment et ainsi attirer davantage de radon (Il faut s’assurer que les flux entrants soient égaux ou supérieurs aux flux sortants). Des défauts de maintenance du système de ventilation notamment l’encrasse- ment des entrées et des sorties d’air peuvent accentuer la mauvaise évacuation des polluants dont le radon. batiram.com
neo-planete.comLe radon dans les bâtiments | fiche N° 2
Direction régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement du Limou- sin 5
IV Les conséquences du radon sur la santé
Le radon et les particules radioactives issues
de sa désintégration sont inhalés puis se
déposent dans les poumons et irradient
les tissus pulmonaires, accroissant
le risque de cancer du poumon. Le
risque dépend de la quantité de
radon inhalée. Il est donc en
relation avec la concentration de
radon dans l’air et le volume d’air
respiré, mais aussi du temps
d’exposition.
Depuis 1987 le radon est reconnu
cancérigène pulmonaire par le
Centre International de Recherche
sur le Cancer (CIRC). D’après les
études internationales, le radon
serait responsable de 10 à 30 % des cancers du
poumon. C’est le deuxième facteur de risque de ce type
de cancer après le tabac. Une exposition simultanée au
tabac et au radon augmente très
fortement ce risque.
Selon l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN), l’estimation indirecte des risques conduit à attribuer en moyenne au radon, 2000 cas de cancers du poumon par
an en France.
Environ 10 % de la dose moyenne de radon reçue par les poumons seraient délivrés aux reins et 1 à 2 % aux os et à la moelle osseuse.
V Les solutions possibles
Tout occupant d’un logement peut librement
dépister la présence de radon en se procurant
un ou des détecteurs, lesquels devront être
installés dans des conditions et des endroits
précis du bâtiment sur une période continue
de 2 mois minimum entre le 15 septembre de
l’année N et le 30 avril de l’année N+1.
La société ou l’organisme qui peut vendre
un détecteur, apporte les recommandations
nécessaires liées à l’installation du détecteur.
Le prix d’un détecteur (une trentaine d’euros)
comprend les analyses assurées par un
laboratoire.
Pour savoir comment se procurer un
détecteur et connaître la liste des
sociétés ou organismes agrées, il
convient de se rapprocher d’une
Agence Régionale de Santé (ARS)
ou d’une délégation territoriale
(antenne des ARS) existant dans
chaque département (Liste disponible
aussi sur le site Internet de l’Autorité de
Sûreté Nucléaire).
Exemple d’un détecteur :
un dosimètre dit «ouvert»
Comment savoir s’il y a du radon dans un habitat ?
fr.123rf.com6
Boucher toutes les fissures des planchers et des murs, afin d’assurer une bonne étanchéité entre le bâtiment et son sous-sol.
De nombreux produits peuvent être utilisés comme des joints de colmatage, de fissures ou de petits orifices ou des joints d’étanchéité autour de canalisations. Ils doivent avoir une élasticité suffisante pour s’accommoder d’une expansion ou de contractions liées à une variation thermique ou à un mouvement de terrain. L’obturation de trous plus larges peut être par exemple réalisée avec du ciment ou du sable associé à une émulsion de polymère qui renforce l’adhésion, rend plus élastique et prévient les fissures ultérieures du mortier.
Lors d’une construction, il peut être intéressant que le bâtiment soit construit sur vide sanitaire ventilé ou que soient mis en place des drains sous la construction, auxquels on pourra utilement relier une extraction mécanique.
Actuellement, l’efficacité de membranes d’étanchéité n’est pas reconnue par les centres d'étude du ministère en charge du logement. Cependant, leur usage n'est pas interdit, et souvent utile en complément d'autres techniques.
1
Améliorer l’étanchéité des parois et portes existantes
séparant la zone habitée du sous-sol.
Les portes ou toute ouverture donnant sur une cave doivent être rendues étanches. La solution pourra être apportée par la mise en place de joints d’étanchéité élastiques (à lèvres ou creux). Ces joints devront être adaptés, correctement installés et de manière continue. Les trous de serrures devront être obturés.
Avec une maison construite en granite si elle a un parement intérieur adéquat, les particules émises par le radon seront arrêtées. En exemple, les pierres en silicate fabriquées avec de la chaux, du sable, et de l’eau sous haute pression n’émettent ni radioactivité, ni substances toxiques. Les papiers-peints peuvent contribuer à diminuer l’émission de radon des parois qui auraient été réalisées en carreaux de plâtre à base de phosphogypse, lesquels contiennent des radioéléments naturels).
En présence d’un sol en terre battue, il est nécessaire de le couvrir par un dallage (en béton, résine ou bentonite) avec en complément la pause d’une membrane étanche à l’air sous le dallage (attention aux jonctions de membrane avec les parois verticales).
Il peut être judicieux de prévoir une couche de gravier sous le dallage avec un point d’extraction pour le cas où une mise en dépression ultérieure sous le dallage s’avèrerait nécessaire.
3
Il existe 4 techniques principales pour faire abaisser la concentration du radon dans l’air intérieur
2 Diluer le radon en aérant fréquemment, par exemple le matin avant de commencer la journée et le soir en revenant du travail, ou en installant une ventilation mécanique contrôlée qui limite la dépression naturelle dans le bâtiment et évite ainsi l’entrée du radon.
Toutefois, l’aération ou la ventilation comme seule technique de
réduction du radon est parfois insuffisante en particulier pour les fortes concentrations en radon (notamment si on n’a pas respecté le ci-avant).
Le système de ventilation double-flux en équilibre est très adapté, et la mise en surpression du bâtiment est conseillée (elle évite l’infiltration d’air parasite pollué et de radon). Mais cette dernière perd un peu d’efficacité lors d’ouverture de fenêtres.
1Le radon dans les bâtiments | fiche N° 2
Direction régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement du Limou- sin 7
Il est aussi possible de traiter l’interface sol/
bâtiment en ventilant le vide sanitaire
ou la cave par aération naturelle.
Mais il conviendra de protéger toute
canalisation contre le gel, mais aussi de
veiller au risque de refoulement de la
chaudière.
Une première solution
peut consister à prévoir
un vide sanitaire avec
la pose de drains et
l’évacuation du radon
vers l’extérieur par
extraction mécanique
si nécessaire. C’est
une forme de mise en
dépression de l’interface
sol-bâtiment.
4 Des solutions d’une mise en dépression de l’interface sol-bâtiment
Enfin, une troisième solution de mise en dépression de l’interface sol-bâtiment consiste à prévoir un dallage sur terre-plein. Concrètement, plusieurs points d’aspiration (puisards) peuvent être installés dans une couche de graviers d’au moins 20 cm (le radon circule mieux dans les terrains peu compacts comme le gravier), recouverte en complément par une membrane d’étanchéité. La dépressurisation du sol diminue grandement la pénétration du radon. Ce principe peut être aussi réalisé sur vide sanitaire (technique SDS : système de dépressurisation des sols).
conseils.xpair.com
conseils.xpair.com sol
En résumé, plus la surface de contact sol-bâtiment sera faible, moins il y a de possibilité de pénétration du radon.
Ainsi dans les
31 départements
prioritaires présentant
des
concentrations moyennes de radon élevées, il est préférable de :
F ne pas construire de bâtiments enterrés ou semi-enterrés. Des parois verticales enterrées augmentent la surface
d’échange entre le sol et le bâtiment et l’infiltration de radon,
F assurer l’étanchéité entre le bâtiment et son sous-sol,
F veiller à la bonne aération du bâtiment et de son soubassement (vide sanitaire, cave, etc),
F éviter l’installation de puits canadiens ou à la condition de respecter scrupuleusement les règles d’installation et surtout d’entretien et de contrôle.
Drainage du radon par mise en dépression
du sol sous-jacent au bâtiment
Irsn.frDirection régionale de l’Environnement,
de l’Aménagement et du Logement du Limousin
22, rue des Pénitents Blancs
CS 53218 - 87032 Limoges cedex
Tél : 05 55 12 90 00 - Fax : 05 55 34 66 45
Mél : DREAL-Limousin@developpement-durable.gouv.fr
Directeur de publication : Robert MAUD
Chef de projet : Guillaume BOURJOL
Rédaction : CHELD/QCE BTP
Avec la collaboration des CETE-Ouest et Nord-Picardie et de l'ARS Limousin Réalisation DREAL/Communication : Jean-Michel PLUMART
www.limousin.developpement-durable.gouv.fr
BIBLIOGRAPHIE
(Sélection d’ouvrages consultés pour l’élaboration de ces fiches)
Le guide de l’habitat sain
De Suzanne et Pierre DEOUX 2e édition
Ed. Medicoeditions
La pollution de l’air intérieur
De Louise SCHRIVER-MAZZUOLI 2009
Ed. Dunod
Santé et qualité de l’environnement intérieur dans les bâtiments 2e édition
Ed. Presses polytechniques et universitaires romandes
La construction écologique
De Jean-Claude Mengoni 2011
Ed. Terre vivante
Les pollutions électromagnétiques
De Frédéric Séné 2010
Ed. Eyrolles – environnement
ENSEMBLE DES FICHES RÉALISÉES :
Fiche n°1
Les moisissures et les acariens dans les bâtiments
Fiche n°2 Le radon et la radioactivité naturelle dans les bâtiments
Fiche n°3
La ventilation dans les bâtiments
Fiche n°4
Les ondes électromagnétiques dans les bâtiments
Fiche n°5
Identification des principaux polluants dans les bâtiments
et les bonnes pratiques
www.limousin.developpement-durable.gouv.fr