Offres
API
Connexion
Documents similaires
PLU - Règlements - Règlement écrit
PLU - Règlements - Règlement écrit
PLU - Règlements - Règlement écrit
PLU - Règlements - Règlement écrit
PLU - Règlements - Règlement écrit
PLU - Règlements - Règlement écrit
PLU - Règlements - Règlement écrit
PLU - Autres - Projet d’aménagement et de développement durables
PLU - Règlements - Règlement écrit
PLU - Règlements - Règlement écrit
PLU - Règlements - Règlement écrit
Document publié le Lundi 5 décembre 2016 par la commune de Fontenille-Saint-Martin-d'Entraigues.
Lien du pdf (PLU - Règlements - Règlement écrit)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Eau et assainissement, Environnement,
C O M M U N E D E F O N T E N I L L E - S A I N T M A R T I N D ’ E N T R A I G U E S ( 7 9 )
Plan Local d’Urbanisme
Révision du PLU prescrite le 14 janvier 2013
Règlement
DOSSIER APPROUVÉ le :
Vu pour être annexé à la délibération,
Monsieur le MarieFONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT – Eve Lagleyze 1
SOMMAIRE
SOMMAIRE ............................................................................................................................................................................ 1
PREAMBULE ........................................................................................................................................................................... 1
TITRE I : DISPOSITIONS GENERALES........................................................................................................................................ 2
DISPOSITIONS GENERALES ..................................................................................................................................................... 3
TITRE II : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES ................................................................................................ 7
ZONE UA ................................................................................................................................................................................ 8
ZONE UB .............................................................................................................................................................................. 18
ZONE UX .............................................................................................................................................................................. 27
TITRE III : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER ........................................................................................ 35
ZONE AU .............................................................................................................................................................................. 36
ZONE 1AU ............................................................................................................................................................................ 43
ZONE AUE ............................................................................................................................................................................ 47
ZONE AUX ............................................................................................................................................................................ 54
TITRE IV : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES ........................................................................................... 60
ZONE A................................................................................................................................................................................. 61
TITRE V : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ET FORESTIÈRES ................................................................ 73
ZONE N ................................................................................................................................................................................ 74
ANNEXES AU REGLEMENT .................................................................................................................................................... 83
LEXIQUE ............................................................................................................................................................................... 84
LISTE DES ELEMENTS REMARQUABLES AU TITRE DES ARTICLES ........................................................................................... 86
L. 151-19 ET L.151-23 DU CODE DE L’URBANISME ................................................................................................................ 86
LISTE DES EMPLACEMENTS RESERVES AU TITRE DE L’ARTICLE ............................................................................................ 93
L. 151-14 DU CODE DE L’URBANISME ................................................................................................................................... 93FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 1
PREAMBULE
CHAMP D'APPLICATION TERRITORIAL DU RÈGLEMENT
Le règlement s'applique à l'ensemble du territoire de la commune de Fontenille-Saint-Martin d’Entraigues.
CONTENU DU RÈGLEMENT
Le règlement se compose du présent document et des documents graphiques qui lui sont associés.
Les documents graphiques délimitent des zones urbaines, des zones à urbaniser, des zones agricoles et des zones naturelles et forestières.
Ils font également apparaître d’autres éléments limitant l’occupation et l’utilisation du sol, à savoir : - des emplacements réservés,
- des éléments de paysage et de patrimoine identifiés en vertu des articles L 151-19 et L 151-23 du code de l’urbanisme,
- les espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques et à la trame verte et bleue.
Le présent document est constitué :
- d’un préambule,
- de dispositions générales applicables à l’ensemble des zones délimitées sur les documents graphiques du règlement (Titre I),
- de dispositions spécifiques applicables aux zones urbaines (Titre II), aux zones à urbaniser (Titre III), aux zones agricoles (Titre IV), zones naturelles (Titre V) délimitées sur les documents graphiques du règlement, - d’annexes constituées :
o d’un lexique explicitant la manière dont doivent être interprétés certains termes utilisés dans le présent document,
o de la liste des principaux de patrimoine bâti identifiés au titre des articles L 151-19 et L 151-23 du code de l’urbanisme,
o de la liste des emplacements réservés identifiés au titre de l’article L.151-14 du code de l’urbanisme.
Par ailleurs, le présent document contient des croquis explicatifs permettant d’en faciliter la compréhension. A contrario des dispositions écrites, ces croquis n’ont aucune valeur réglementaire.
PORTÉE DU RÈGLEMENT À L'ÉGARD DES AUTRES LÉGISLATIONS
En dehors des règles figurant dans le présent règlement, d’autres dispositions sont applicables sur le territoire communal. Il s’agit notamment :
- des règles générales de l’urbanisme du Code de l’urbanisme,
- des règles d’urbanisme contenues dans les documents approuvés des lotissements sous réserve des dispositions du code susvisé,
- des dispositions dudit code relatives aux voies spécialisées non ouvertes à la circulation générale, - des dispositions du code de l’urbanisme concernant la reconstruction à l’identique des bâtiments détruits par un sinistre et la restauration des bâtiments dont il reste l’essentiel des murs porteurs lorsque leur intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien,
- des dispositions du code précité relatives aux travaux ou aux constructions à réaliser sur les terrains devant être compris dans une opération déclarée d’utilité publique.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 2
Titre I : Dispositions
généralesFONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 3
DISPOSITIONS GENERALES
1. ADAPTATIONS MINEURES
Les règles et servitudes définies par le présent règlement ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l’exception : - des cas visés au paragraphes 2 ci-dessous ;
- des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
2. BATIMENTS DETRUITS OU DEMOLIS
La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée nonobstant toute disposition d’urbanisme contraire, et dès lors qu’il avait été régulièrement édifié (cf. articles du code de l’urbanisme).
3. BATIMENT EXISTANT NON CONFORME AU RÈGLEMENT
Lorsqu’un bâtiment existant n’est pas conforme aux dispositions édictées par le présent règlement, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux, qui ont pour objet d’améliorer la conformité de l’immeuble avec les dites règles ou qui sont sans effet à leur égard.
4. NON SATISFACTION DES OBLIGATIONS IMPOSÉES EN MATIÈRE DE RÉALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT
Lorsqu’un pétitionnaire ne peut satisfaire lui-même aux obligations imposées par le présent règlement en matière de réalisation d’aires de stationnement, il peut être fait application des dispositions prévues dans le code de l’urbanisme pour les places qu’il ne peut réaliser lui-même sur le terrain d’assiette du projet ou sur une unité foncière privée située dans l’environnement immédiat du projet.
5. ÉLÉMENTS DE PAYSAGE ET DE PATRIMOINE IDENTIFIÉS EN VERTU DES ARTICLES L 151-19 ET L 151- 23 DU CODE DE L’URBANISME
1. En application du Code de l’Urbanisme, la suppression ou la modification d’un élément identifié au titre des articles L 151-19 et L 151-23 du code de l’urbanisme sont soumises à déclaration préalable.
2. Les éléments et ensembles bâtis identifiés comme devant être protégés au titre des articles L 151-19 et L 151-23 du code de l’urbanisme sont soumis au permis de démolir.
3. Les éléments bâtis et le petit patrimoine (bâtiments, puits, calvaires, etc…) identifiés sur les documents graphiques du règlement, en vertu des articles L 151-19 et L 151-23 du code de l’urbanisme, doivent être conservées, faire l’objet d’une maintenance ou d’une restauration.
Tous les travaux réalisés sur ces éléments doivent préserver leurs caractéristiques historiques ou culturelles, leur ordonnancement et les proportions de leur volumétrie, l’usage des matériaux d’origine. Les interventions d’expression architecturale contemporaine sont néanmoins possibles, en particulier par l’usage de matériaux nouveaux de qualité et par le dessin de formes nouvelles, tout comme celles qui participent à l’intérêt bioclimatique de la construction.
4. Les ensembles bâtis remarquables (propriétés, anciennes cures…) identifiés sur les documents graphiques du règlement, en vertu des articles L 151-19 et L 151-23 du code de l’urbanisme, doivent être préservés. Seront pris en compte pour cette préservation :
- le type d’implantation du bâti par rapport aux espaces publics et aux limites séparatives, le rythme des niveaux, - l’ordonnancement général du bâti par rapport aux espaces non bâti et/ou végétalisés (cours de fermes, parcs…), - la volumétrie des constructions en cohérence avec les bâtiments adjacents,
- l’aspect (matériaux et couleurs) des constructions qui composent l’ensemble bâti. - Les murets doivent être préservés et dans la mesure du possible, faire l’objet d’une maintenance ou d’une restauration.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 4
- Aucune nouvelle construction n’est admise dans l’espace identifé par la trame sur le document de zonage, exceptées les extensions modérées des batiments existants .
5. Les extensions des éléments et ensembles bâtis identifiés sur les documents graphiques du règlement, en vertu des articles L 151-19 et L 151-23 du code de l’urbanisme, doivent respecter la volumétrie du bâtiment à étendre et ne pas compromettre la cohérence de l’organisation générale du bâti et du paysage urbain dans lequel ils s’insèrent.
6. Les ensembles urbains (venelles et fronts bâtis) identifiés sur les documents graphques du règlement, en vertu des articles L 151-19 et L 151-23 du code de l’urbanisme doivent être préservés.
Seront pris en compte pour cette préservation :
- le type d’implantation du bâti ou murets par rapport aux espaces publics et aux limites séparatives, et la continuité du front bâti ou végétal existant,
- la volumétrie des constructions en cohérence avec les bâtiments adjacents,
- l’aspect (matériaux et couleurs) des constructions qui composent le front bâti.
Les venelles repérées composées de cheminements piétonniers sont aussi et à préserver. La création ou la rénovation du revêtement par des matériaux imperméables (ciment, bitume, etc.) sont interdites sauf si des besoins techniques avérés le justifient (accessibilité secours, services techniques…).
7. Les murets et clôtures remarquables identifiés sur les documents graphiques du règlement, en vertu des articles L 151- 19 et L 151-23 du code de l’urbanisme, doivent être préservés et dans la mesure du possible, faire l’objet d’une maintenance ou d’une restauration.
Tous les travaux réalisés sur ces éléments doivent préserver leurs caractéristiques historiques ou culturelles, leur ordonnancement et les proportions de leur volumétrie, l’usage des matériaux d’origine. Les interventions d’expression architecturale contemporaine sont néanmoins possibles, en particulier par l’usage de matériaux nouveaux de qualité et par le dessin de formes nouvelles, tout comme celles qui participent à l’intérêt bioclimatique de la construction.
8. Les haies remarquables (pour leur intérêt hydraulique, écologique et/ou paysager) identifiées sur les documents graphiques en vertu des articles L 151-19 et L 151-23 du code de l’urbanisme doivent être préservées. Les arrachages sont autorisés pour des raisons sanitaires, ou de sécurité ou de besoins techniques d’intérêt collectif justifiés (réseaux, voirie, etc …). Ainsi, la réalisation des voies et cheminements indiqués sur les orientations d’aménagement et de programmation, et traversant une haie à préserver, sont possibles. En dehors de ces cas particuliers :
- toute haie abattue doit être remplacée par une haie d'essence locale ;
- si, au titre de cette identification, une unité foncière se trouve être enclavée, il peut être réalisé un accès et un seul malgré cette identification sous réserve du respect des dispositions de l'article 3 de la zone dans laquelle l’élément est identifié.
9. Les arbres remarquables identifiés sur les documents graphiques en vertu des articles L 151-19 et L 151-23 du code de l’urbanisme doivent être conservés, sauf nécessité d’abattage pour des raisons sanitaires ou de sécurité. En cas d’abattage justifié, un arbre de même essence devra être replanté sur la commune.
10. Les espaces verts, parcs, jardins et potagers identifiés sur les documents graphiques en vertu des articles L 151-19 et L 151-23 du code de l’urbanisme doivent être protégés et sont inconstructibles, excepté pour : - les abris légers de moins de 15 m² de surface plancher et dans la limite d’une emprise maximum correspondant à 20% de la surface protégée et dans une limite de 2,5 m de hauteur au faîtage ;
- les travaux d’entretien des constructions existantes ;
Leur modification est admise à condition qu’elle maintienne ou améliore leur qualité et mette en valeur leurs plantations, qu’elles soient conservées ou remplacées. Certains éléments minéraux ou à dominante minérale peuvent être considérés comme partie intégrante de ces espaces s’ils participent, par leur nature, leur caractère ou leur traitement, à leur aménagement paysager (allées piétonnières, emmarchements, etc).
Tout abattage d’un arbre doit être justifié (implantation d’équipements publics, état phytosanitaire dégradé, menace pour la sécurité des biens et personnes…).
11. Tous les fossés « en herbe » sur la commune sont concernés par le classement des articles L 151-19 et L 151-23 du code de l’urbanismeFONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 5
Tous les fossés en herbe (non maçonnés) doivent être conservés, dans leur circuit et leur configuration originels, et entretenus suivant les caractéristiques « vieux fonds / vieux bords ».
Les fossés maçonnés et identifiés sur les documents graphiques du règlement par le classement des articles L 151-19 et L 151-23 du code de l’urbanisme sont à conserver dans leur configuration et construction d’origine.
Cependant, il pourra être autorisé la pose d’un busage si nécessité (création d’un passage, d’une voie sur le fossé). Le busage devra être dimensionné pour éviter toute retenue d’eau.
12. Anciennes voies, aujourd’hui chemins : les chemins piétonniers repérés correspondent à d’anciennes voies qui sont à consolider et à préserver. Ils doivent bénéficier d’un traitement paysager qualitatif dominé par le végétal. Leurs accès doivent être renforcés, en lien avec la voie existante. La création ou la rénovation du revêtement par des matériaux imperméables (ciment, bitume, etc.) sont interdites sauf si des besoins techniques avérés le justifient (accessibilité secours, services techniques…).
13. Les espaces boisés identifiés sur les documents graphiques en vertu des articles L 151-19 et L 151-23 du code de l’urbanisme sont des espaces boisés dans lesquels il est souhaitable de conserver voire développer le boisement. Dans ces espaces sont admis les travaux ne compromettant pas leur caractère, ceux nécessaires à l'accueil du public, à l'entretien de ces espaces, à leur réorganisation éventuelle et à leur mise en valeur mais en aucun cas les nouvelles aires de stationnement. L'arrachage ou la suppression partielle de ces espaces boisés est soumis à déclaration préalable. La suppression partielle de ces espaces doit être compensée par des plantations d’essences régionales ou nationales, dans le respect de la composition végétale d'ensemble existante ou en projet. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
14. Les zones humides définies à l'article L. 211-1 du code de l’environnement, et recensées par la commune font l’objet d’une trame particulière sur le document graphique. Les zones humides identifiées ont été reportées sur les documents graphiques du PLU. Pour ces zones est retenu un principe général d'inconstructibilité et d'interdiction relatifs à tout aménagement ou occupation du sol de nature à compromettre ou altérer ces zones sauf exception eu égard à aucune solution alternative et sous réserve de la mise en œuvre de mesures compensatoires. Y sont également interdits les affouillements et exhaussements du sol à l'exception de ceux liés et nécessaires à l'exploitation agricole ou ceux liés à la revalorisation ou reconstitution d’une zone humide dégradée, ainsi que toute nouvelle construction et tout aménagement ou occupation du sol de nature à compromettre ou altérer la zone humide, à l'exception de ceux liés et nécessaires à l'exploitation agricole.
Les opérations ayant un impact sur les zones humides devront faire l’objet d’études préalables visant à leur protection, à leur maintien, ou à la mise en place, le cas échéant, de mesures compensatoires dans les dispositions prévues par le code de l’environnement. L’inventaire des zones humides permet une meilleure connaissance de ces espaces. Il n’est cependant pas exhaustif. Le pétitionnaire est donc le seul responsable pour vérifier la présence ou non d’une zone humide sur le périmètre de son intervention. Aussi, tout pétitionnaire doit, dans le cadre d'une demande d'autorisation ou d'une déclaration au titre de la loi sur l'eau, systématiquement apporter des éléments d'expertise technique sur le caractère humide ou non de son site d'implantation, et ce, indépendamment de l'existence d'un inventaire de zone humide.
Les éléments (constructions ou bâtis) recensés au titre des articles L 151-19 et L 151-23 du code de l’urbanisme sont listés à la fin du présent règlement.
6. TRAME VERTE ET BLEUE
Conformément à l’article R 123-11 i) du code de l’urbanisme, les espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques et à la trame verte et bleue sont identifiés sur le plan de zonage et correspondent à la zone N ainsi qu’aux éléménts de paysage et d’environnement répérés au titre des L 151-19 et L 151-23 du Code de l’urbanisme . Ces espaces naturels sont protégés en raison d’une richesse écologique et/ou paysagère notable ainsi que de leur participation au maintien ou à la restauration des continuités écologiques (vallons et prairies attenants aux cours d’eau, points d’eau, zones humides,…). Ces règles de protection sont celles de la zone N énoncées ci-après ainsi que celles présentées ci-avant dans le chapitre 5 des dispositions générales : »ÉLÉMENTS DE PAYSAGE ET DE PATRIMOINE IDENTIFIÉS EN VERTU DES ARTICLES L 151-19 ET L 151-23 DU CODE DE L’URBANISME » .
7. CLÔTURESFONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 6
L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable suite à la délibération prise par la commune, conformément à l’alinéa d) l’article R.421-12 du code de l’urbanisme. Cette délibération figure dans la chemise 9a du présent dossier de PLU.
8. OPERATIONS D’ENSEMBLE
Dans le cas d’opérations d’ensemble ou de construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance (lotissements, permis d’aménager ou permis de construire « groupé »…), les 16 articles du règlement de la zone concernée ne s’appliquent pas à l’ensemble du terrain d’assiette mais à chacun des terrains issus de la division.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 7
Titre II : Dispositions
applicables aux zones
urbaines
Les zones urbaines sont :
- la zone UA
- la zone UB
- la zone UX et son secteur UXa.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 8
ZONE UA
CARACTÈRE DE LA ZONE UA
La zone UA caractérise le tissu urbain des bourgs de la commune ainsi que l’extension ancienne du bourg de Fontenille : La Chaume.
Les fonctions urbaines de ces espaces sont peu variées, l’habitat voisine avec des activités, artisanales ou de services. Dans les bourgs, les voies sont marquées soit par l’alignement du bâti, soit par des murs qui marquent la limite privé/public. Il existe également des impasses ou venelles délimitées par des murs faisant communiquer des jardins qui témoignent du traitement varié des limites de l’espace public.
Les règles énoncées ci-dessous sont essentiellement destinées à :
- renforcer « l’urbanité » de ces espaces en permettant un resserrement et une densification du tissu urbain, - favoriser la mixité sociale dans l’habitat,
- permettre et assurer le maintien de la diversité des fonctions urbaines présentes dans cette zone, notamment par l’installation d’activités compatibles avec l’habitat,
RÈGLES APPLICABLES A LA ZONE UA
Les démolitions des constructions existantes comprises dans la zone UA est soumis à permis de démolir.
Les règles édictées dans les arrêtés préfectoraux instituant les périmètres de protection des captages d’alimentation en eau potable devront être respectées.
Pour rappel, les règles applicables dans les zones humides sont présentées dans les dispositions générales du présent règlement.
Dans les secteurs inondables de la zone UA :
Il faut distinguer deux zones de dangerosité différentes :
- une zone d'aléa faible à moyen correspondant aux secteurs pour lesquels la hauteur d'eau est inférieure à 1 mètre dans l’Atlas des zones inondables du Bassin de la Boutonne de 2001 et aux zones inondables recensées dans l’Atlas des zones inondables du Département des Deux-Sèvres de 1994 ;
- une zone d'aléa fort correspondant aux secteurs pour lesquels la hauteur d'eau peut dépasser 1 mètre dans l’Atlas des zones inondables du Bassin de la Boutonne de 2001.
Les zones inondables (deux niveaux d’aléa) sont repérées sur le plan de zonage par les trames précédentes. Ces secteurs possèdent un règlement qui leur est propre et qui prévaut sur le règlement de la zone UA.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 9
ARTICLE UA 1 : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes :
> les constructions, ouvrages et travaux destinés aux activités industrielles, agricoles et forestières à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2 ;
> les constructions, ouvrages et travaux à destination d’entrepôt à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2 ;
> les installations classées pour la protection de l’environnement, à l’exception de celles mentionnées à l’article 2 ;
> les affouillements, exhaussements du sol et dépôts de matériaux non liés aux travaux de construction ou d'aménagement admis dans la zone ;
> les terrains aménagés pour le camping et les habitations légères de loisirs ;
> les habitations légères de loisir ;
> les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs et les terrains familiaux destinés à l’habitat des gens du voyage ;
> les carrières ;
> les éoliennes, à l’exception de celles mentionnées à l’article UA 2 ci-après ;
Sont également interdites en zones inondables d'aléa faible à moyen les occupations et utilisations du sol suivantes :
> les constructions comportant des installations classées pour la protection de l'environnement en application des dispositions des articles L 511-1 et suivants du Code de l'environnement.
> la création de sous-sol
> les exhaussements du sol et dépôts de matériaux exceptés les remblais nécessaires aux nouvelles constructions qui doivent se limiter strictement à l'emprise au sol de ces constructions (impossibilité de remblayer toute une parcelle pour la mettre hors d'eau) ;
En zones inondables d’aléa fort sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol qui ne sont pas visées à l’article UA2 zones d’aléa fort ci-dessous.
ARTICLE UA 2 : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES À DES CONDITIONS PARTICULIÈRES
RÈGLES APPLICABLES dans les ZONES INONDABLES DE LA ZONE UA :
- en zones inondables d'aléa faible à moyen sont admises, sous conditions et dans le respect des règles de réciprocité, les occupations et utilisations du sol suivantes :
> les extensions et les travaux des constructions existantes, et régulièrement édifiées avant l’approbation du PLU, destinés aux activités industrielles, agricoles et forestières à condition qu’ils n’engendrent pas des incommodités incompatibles avec le fonctionnement du quartier. Pour les extensions à usage d’habitation, la mise hors d’eau du premier plancher est obligatoire, excepté si l’habitation principale possède déjà une zone refuge (plancher ou étage hors d’eau), ou sauf contraintes techniques qui rendraient impossibles l’agrandissement. Pour les extensions ou constructions nouvelles autre qu’à usage d’habitation, la mise hors d’eau est conseillée.
> les constructions à usage d’habitation (hors équipements publics et/ou d’intérêt collectif) conduisant à créer de nouveaux logements ne sont possibles que dans l’hypothèse de la mise hors d’eau du premier plancher par rapport à la crue de référence dont les côtes des niveaux d’eau figurent dans l’atlas des zones inondables du bassin de la Boutonne. Il convient par ailleurs de réduire la vulnérabilité des locaux, notamment en mettant hors d’eau (par rapport à la cote de référence figurant dans l’atlas des zones inondables de la boutonne) les réseaux (tableaux, prises et interrupteurs électriques, installation téléphonique, …) et les équipements fixes sensibles à l’eau (chaudière, ballon d’eau chaude, …). Les vides-sanitaires sont fortement conseillés ;
> les changements de destination à condition qu’ils n’engendrent pas des incommodités incompatibles avec le fonctionnement du quartier et dans les conditions dans lesquelles cette nouvelle destination est autorisée dans la zone. Toutefois, les changements de destination conduisant à créer de nouveaux logements ne sont possibles que dans l’hypothèse de l’existence d’une zone refuge hors d’eau (étage, abri au-dessus la cote de référence de la crue de fréquence centennale qui figure dans l'atlasFONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 10
> les constructions, ouvrages et travaux destinées aux activités artisanales à condition qu’ils n’engendrent pas des incommodités incompatibles avec le fonctionnement du quartier ;
> les constructions destinées, à titre principal, à une activité d’entreposage dès lors qu’elle est liée à une autre activité exercée sur le même terrain d’assiette ou sur un terrain contigu ;
> les constructions et installations nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt collectif à condition qu’elles n’engendrent pas des incommodités incompatibles avec le fonctionnement du quartier ;
> les petites éoliennes d’une hauteur inférieure à 12 m (par rapport au terrain naturel) sous réserve qu’elles soient implantées sur le bâtiment, intégrées à son architecture et qu’elles n’engendrent pas d’incommodités incompatibles avec le fonctionnement du quartier.
> pour les projets nouveaux et les projets relatifs aux biens et activités existantes autorisés, il convient de réduire la vulnérabilité des locaux, notamment en mettant hors d’eau (par rapport à la cote de référence figurant dans l’atlas des zones inondables de la boutonne) les réseaux (tableaux, prises et interrupteurs électriques, installation téléphonique, …) et les équipements fixes sensibles à l’eau (chaudière, ballon d’eau chaude, …).
- en zones inondables d'aléa fort SEULES sont admises, sous conditions et dans le respect des règles de réciprocité, les occupations et utilisations du sol suivantes :
> les travaux (aménagement, réhabilitation, réfection, rénovation, …) sur les constructions existantes à la date d’approbation du PLU. Ces travaux pourront être l’occasion de réduire la vulnérabilité des locaux, notamment en mettant hors d’eau (par rapport à la cote de référence figurant dans l’atlas des zones inondables de la boutonne) les réseaux (tableaux, prises et interrupteurs électriques, installation téléphonique, …) et les équipements fixes sensibles à l’eau (chaudière, ballon d’eau chaude, …) ;
> la reconstruction totale ou partielle, dans la limite de l’emprise au sol et de la surface de plancher initiales, de tout ou partie d’édifice détruit par un sinistre autre que l’inondation, et sous réserve de l’existence d’une zone refuge pour assurer la sécurité des personnes (plancher ou étage hors d’eau pour la crue de référence) ;
> les extensions mesurées des bâtiments d’habitation existants (20 % de l’emprise au sol de la construction existante et dans la limite de 30 m2 d’emprise au sol supplémentaire) sous réserve que le plancher des extensions à usage d’habitation soit mis hors d’eau, excepté si l’habitation principale possède déjà une zone refuge (plancher ou étage hors d’eau), ou sauf contraintes techniques qui rendraient impossibles le projet.
> lorsqu’ils sont nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements piétonniers …. Si ces aménagements s’accompagnent de travaux, ceci ne devront pas aggraver le risque inondation (pas d’exhaussement et de remblaiement du terrain naturel) ;
> les aires de stationnement sans exhaussement et sans remblaiement indispensables à la maîtrise de la fréquentation automobile et à la prévention de la dégradation de ces espaces naturels par la résorption du stationnement irrégulier, sans qu’il en résulte un accroissement des capacités effectives de stationnement, à condition que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées et qu’aucune autre implantation ne soit possible.
> les équipements d’infrastructure publique indispensables à la viabilité primaire, ou d’intérêt général (réseaux, voiries, …) sous réserve de ne pas aggraver le risque inondation.
> les affouillements, sous réserve qu’ils soient liés aux travaux de construction ou d’aménagement admis dans la zone et à condition qu’ils limitent strictement à l'emprise au sol de ces constructions ;
> les exhaussements du sol et dépôts de matériaux uniquement si ces remblais sont nécessaires aux nouvelles constructions autorisées et sous réserve que ces remblais se limitent strictement à l'emprise au sol de ces constructions (impossibilité de remblayer toute une parcelle pour la mettre hors d'eau) ;
> le changement de destination des constructions existantes est autorisé, à condition : - que le bâti transformé présente un intérêt architectural et que la nouvelle destination (habitat, artisanat, service public et/ou intérêt collectif, bureau, hébergement touristique, commerce) soit compatible avec le milieu environnant (aucune gêne, nuisance, risque, pollution de toute nature). L’aspect extérieur (volume, architecture) devra être conservé ; - qu’il n’apporte pas de gêne à l’activité agricole, dans le respect des règles de réciprocité et ne compromette pas la qualité paysagère du site,
- et sous réserve pour les changements de destination visant à créer des nouveaux logements et/ou des hébergements touristiques (gîte, chambre d’hôtes, ...), de l’existence d’une zone refuge (plancher ou étage hors d’eau).
> pour les projets nouveaux et les projets relatifs aux biens et activités existantes autorisés, il convient par ailleurs de réduire la vulnérabilité des locaux, notamment en mettant hors d’eau (par rapport à la cote de référence figurant dans l’atlas desFONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 11
zones inondables de la boutonne) les réseaux (tableaux, prises et interrupteurs électriques, installation téléphonique, …) et les équipements fixes sensibles à l’eau (chaudière, ballon d’eau chaude, …).
AUTRES RÈGLES APPLICABLES EN BORDURE DE ZONE INONDABLE
Pour les parcelles situées en bordure de zone inondable, l’attention du pétitionnaire est attirée sur le fait que tout mouvement de terrain peut-être préjudiciable. C’est pourquoi, il est interdit de modifier l’état du terrain naturel sur une bande de 5m au niveau des parcelles adjacentes à la zone inondable (en raison du caractère potentiellement inondable de ces secteurs).
Sont admises, sous conditions et dans le respect des règles de réciprocité, les occupations et utilisations du sol suivantes :
> les extensions et les travaux des constructions existantes, et régulièrement édifiées avant l’approbation du PLU, destinés aux activités industrielles, agricoles et forestières à condition qu’ils n’engendrent pas des incommodités incompatibles avec le fonctionnement du quartier ;
> les constructions, ouvrages et travaux destinées aux activités artisanales à condition qu’ils n’engendrent pas des incommodités incompatibles avec le fonctionnement du quartier ;
> les constructions destinées, à titre principal, à une activité d’entreposage dès lors qu’elle est liée à une autre activité exercée sur le même terrain d’assiette ou sur un terrain contigu ;
> les installations classées pour la protection de l'environnement en application des dispositions des articles L 511-1 et suivants du Code de l'environnement, à condition :
- qu’elles répondent à des besoins nécessaires à la vie et à la commodité des usagers et habitants du quartier, ou qu’elles soient associées au développement des énergies alternatives liées aux usages de proximité (habitat, bureaux, équipement public, …) ;
- qu’elles n’engendrent pas des incommodités incompatibles avec le fonctionnement du quartier
> les constructions et installations nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt collectif à condition qu’elles n’engendrent pas des incommodités incompatibles avec le fonctionnement du quartier ;
> les petites éoliennes d’une hauteur inférieure à 12 m (par rapport au terrain naturel) sous réserve qu’elles soient implantées sur le bâtiment, intégrées à son architecture et qu’elles n’engendrent pas d’incommodités incompatibles avec le fonctionnement du quartier.
> le changement de destination à condition qu’ils n’engendrent pas des incommodités incompatibles avec le fonctionnement du quartier, qu’il n’apporte pas de gêne à l’activité agricole et ne compromette pas la qualité paysagère du site, et dans les conditions dans lesquelles cette nouvelle destination est autorisée dans la zone.
ARTICLE UA 3 : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES ET D'ACCÈS AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
1. ACCÈS
L'accès à une voie ouverte à la circulation publique doit présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie, de la protection civile, et du ramassage des déchets ménagers et répondre à l’importance ou à la destination de l’immeuble ou de l’ensemble d’immeubles envisagé.
2. VOIRIE
> Les voies nouvelles, publiques ou privées, doivent permettre la circulation et l’utilisation des véhicules assurant un service public, si cette circulation et cette utilisation sont nécessaires.
> Toute voirie nouvelle doit être adaptée à la morphologie du terrain d’implantation de la construction, en cohérence avec le fonctionnement de la trame viaire environnante et en évitant la création d’impasses.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 12
ARTICLE UA 4 : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RÉSEAUX PUBLICS D'EAU, D'ÉLECTRICITÉ ET D'ASSAINISSEMENT – CONDITIONS DE RÉALISATION D’UN ASSAINISSEMENT INDIVIDUEL
1. EAU POTABLE
Toute construction susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable dans les conditions et selon les modalités définies par le gestionnaire du réseau.
2. EAUX USÉES
> Toute construction susceptible de requérir un assainissement doit être raccordée au réseau public d'assainissement des eaux usées s’il existe, dans les conditions et selon les modalités définies par le gestionnaire du réseau. Dans le cas où le réseau public n’existe pas, toute construction doit être assainie par un dispositif d'assainissement conforme à la législation en vigueur.
> Les extensions du réseau public d'assainissement des eaux usées doivent respecter les principes figurant sur le schéma des réseaux d’assainissement des eaux usées des « Annexes sanitaires » du présent plan local d’urbanisme.
> Les ouvrages d'assainissement des eaux usées destinés à être incorporés dans le domaine public doivent être conformes aux cahiers des prescriptions techniques établis par le gestionnaire du réseau.
3. EAUX PLUVIALES
> Les eaux pluviales sont en règle générale conservées sur l’unité foncière. Les dispositifs d’infiltration doivent être conçus, dimensionnés et implantés pour éviter toute résurgence sur les fonds voisins.
Toutefois, si la nature des terrains, l'occupation, la configuration ou l'environnement de l’unité foncière ne le permettent pas, l’évacuation des eaux pluviales sera autorisée au caniveau de la rue ou dans le réseau public d'assainissement des eaux pluviales. Un pré-traitement approprié et un volume de rétention permettant de limiter le rejet peuvent alors être imposés.
> Les eaux pluviales des parties communes des lotissements et des groupements d’habitations (voirie interne, aires de stationnement communes, aires de jeux, espaces verts, autres équipements) doivent être infiltrées sur ces emprises. Toutefois, si la nature des terrains, l'occupation, la configuration ou l'environnement de ces parties communes ne le permettent pas, l’évacuation des eaux pluviales peut être autorisée dans le réseau public d'assainissement des eaux pluviales, un volume de rétention permettant de limiter le rejet peut alors être imposé. Dans les deux cas, un pré-traitement des eaux pluviales peut être imposé.
> Il est interdit de rejeter des eaux autres que pluviales dans les dispositifs d’infiltration ou dans le réseau public d'assainissement des eaux pluviales, excepté les eaux de refroidissement non polluées et les eaux de vidange déchlorées des piscines.
> Tout rejet d’eaux pluviales dans un collecteur unitaire est interdit.
4. RESEAUX DIVERS (ELECTRICITE, GAZ, ECLAIRAGE PUBLIC, TELEPHONE, NUMERIQUE, …)
> Les lignes ou conduites de distribution ainsi que les branchements doivent être installés en souterrain.
> S'il y a impossibilité d'alimentation souterraine, les câbles apposés en façade doivent être dissimilés ou encastrés.
ARTICLE UA 5 : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
Il n’est pas fixé de superficie minimale des terrains constructibles.
ARTICLE UA 6 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
1. PRINCIPES
> Les bâtiments doivent être implantés à l'alignement des voies et emprises publiques.
> Les constructions ne constituant pas des bâtiments (voir lexique) peuvent être implantées à l'alignement des voies et emprises publiques, ou en observant un retrait de minimum 1 mètre par rapport à l'alignement des voies et emprises publiques.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 13
2. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
> Des conditions d'implantations différentes de celles énoncées au paragraphe 1 ci-dessus ou des implantations spécifiques peuvent être imposées :
- pour conforter un front bâti existant relevant d’une forme urbaine qualitative,
- lorsque des impératifs techniques le justifient,
- pour des raisons de sécurité et de visibilité (notamment au niveau des carrefours).
> Dans le cas d’une extension dans le prolongement d’un bâtiment existant, une implantation différente peut être autorisée (à moins d’1 mètre ou en retrait de 1 mètre minimum) par rapport à l’alignement des voies et emprises publiques, pour conserver une homogénéité et favoriser la simplification des volumes.
> Les règles du présent article ne s’appliquent pas pour l’isolation thermique et phonique par l’extérieur des constructions existantes à la date d’approbation du PLU dans la limite d’une épaisseur de 0,30 m, dans le respect du Plan de Mise en Accessibilité des Espaces Publics et de la Voirie.
ARTICLE UA 7 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES
1. PRINCIPES
Les constructions (tout ou partie) peuvent être implantées :
- sur une ou plusieurs limites séparatives,
- et/ou en observant un retrait minimal de 1 m par rapport à une ou plusieurs limites séparatives.
2. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
> Les limites séparatives avec les voies privées, ou avec les emprises privées d’usage public, doivent être assimilées à des limites sur voies et emprises publiques. L’implantation des constructions par rapport à ces limites est régie par les dispositions de l’article UA 6.
> Dans le cas d’une extension dans le prolongement d’un bâtiment existant, une implantation peut être autorisée à moins d’1 mètre par rapport à une limite séparative pour conserver une homogénéité et favoriser la simplification des volumes.
> Les règles du présent article ne s’appliquent pas pour l’isolation thermique et phonique par l’extérieur des constructions existantes à la date d’approbation du PLU dans la limite d’une épaisseur de 0,30 m, sous respect du Code Civil.
ARTICLE UA 8 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ
Il n’est pas fixé de règle d’implantation des constructions les unes par rapport aux autres
ARTICLE UA 9 : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
Il n’est pas fixé de règle d’emprise au sol.
ARTICLE UA 10 : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
Hauteur maximale : Différence altimétrique entre le point le plus élevé de cette construction (cheminées et autres ouvrages techniques exclus) et le niveau moyen du terrain naturel aux extrémités de cette construction.
1. PRINCIPES
> La hauteur d’une construction doit être cohérente avec la hauteur des constructions existantes au voisinage et ne doit pas excéder 8 mètres.
> La hauteur d’une annexe à l’habitat et d’un abri léger ne doit pas excéder 4 mètres
2. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
> Une hauteur différente -jusqu’à 15 mètres- peut être admise pour l’extension d’une construction plus imposante sous réserve que la hauteur de l’extension soit en cohérence avec la hauteur des constructions existantes et que la volumétrieFONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 14
du projet final s’intègre dans son environnement. D’une manière générale, la hauteur initiale du bâti objet des travaux et/ou d’extension mesurée, doit être considérée comme la hauteur maximale du projet.
> Il n’est pas fixé de règle de hauteur maximale pour les constructions et installations nécessaires aux services publics et/ou d'intérêt collectif.
> Une augmentation de la hauteur maximale peut-être autorisée pour l’isolation thermique ou phonique par l’extérieur des constructions existantes à la date d’approbation du PLU dans la limite de 0,30 m.
ARTICLE UA 11 : ASPECT EXTÉRIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMÉNAGEMENT DE LEURS ABORDS
1. CONSTRUCTIONS
1.1. Généralités
Intégration architecturale et paysagère
> Les constructions, transformations et surélévation doivent s’intégrer harmonieusement aux lieux avoisinants ainsi qu’aux paysages environnants.
> Tout pastiche d’une architecture archaïque ou étrangère à la région est interdit.
> Une attention particulière sera apportée à la qualité des matériaux, à leur pérennité, à leur coloration (façades, menuiseries,…) et à leur capacité d’intégration à l’environnement dans une perception rapprochée ou lointaine.
Architecture contemporaine et bioclimatique
La réalisation de constructions, y compris pour les maisons individuelles, d’expression architecturale contemporaine est possible, en particulier par l’usage de matériaux nouveaux de qualité et par le dessin de formes nouvelles avec un souci de cohérence et l’intégration par rapport aux lieux environnants. L’inscription du projet dans une démarche contemporaine permettra aussi de mieux intégrer la spécificité de l’architecture bioclimatique en accompagnement d’une meilleure prise en compte du développement durable.
1.2. Extensions
> Les extensions de bâtiments (y compris les vérandas) devront présenter une volumétrie simple qui s’intègrera harmonieusement à la construction existante.
> Lorsqu’une extension présente une continuité architecturale avec le bâtiment ancien, elle devra respecter les règles énoncées au paragraphe 2.2. « Façades » des bâtiments anciens en pierre. Par contre, une extension d’architecture contemporaine devra veiller à ne pas dénaturer le bâtiment ancien auquel elle se rattache.
1.3. Réhabilitation ou restauration
> La restauration des bâtiments et constructions existants devra favoriser l’utilisation et la mise en œuvre de matériaux d’origine.
> Les bâtiments anciens faisant l’objet d’une restauration ou d’une réhabilitation, devront respecter les spécificités architecturales d’origine. Les travaux à effectuer sur les constructions ne doivent pas porter atteinte à l’homogénéité de la composition urbaine (alignement, mitoyenneté,…) ni aux caractéristiques historiques de la construction.
1.4. Annexes
> Les constructions annexes et abris légers devront présenter un aspect en cohérence avec les constructions existantes et s’insérer dans le paysage environnant.
2. FAÇADES ET TOITURES
2.1. Dispositions communes
> La pose de châssis de toiture et de baies vitrées est autorisée sous réserve qu’elle ne porte pas atteinte aux paysages naturels et urbains avoisinants ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 15
2.2. Façades
Généralités
> Les coffres de volets roulants apparents (en débord ou non) sont interdits pour les nouvelles constructions.
> L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, ou agglomérés de ciment par exemple) est interdit. Par exemple, les murs en parpaings doivent être enduits.
> Les enduits sur murs autres que moellons auront un aspect lisse.
Façades des bâtiments anciens en pierre
> Les pierres de taille et chaînages en brique doivent être conservés apparents, sans être enduits, ni peints afin de conserver leur aspect de surface.
> Les enduits sur murs en moellons seront d’une couleur ton « pierre » ou « sable de pays », affleurants et sans surépaisseur. Ils seront réalisés au mortier de chaux naturelle et sable de carrière. De finition brossée ou talochée, ils seront dressés sans baguette d’angle.
> Les génoises existantes seront conservées en l’état ou reprises si nécessaire.
> Les ouvertures créées ou modifiées dans une maçonnerie ancienne recevront un encadrement en pierre de taille ou en parement à l’identique de l’existant. Les châssis seront posés en feuillure.
2.3. Toitures
> Les toitures terrasses sont autorisées dans le cadre d’un projet d’architecture contemporaine ou pour des raisons techniques.
3. CLÔTURES
3.1. Généralités
> L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, ou agglomérés de ciment par exemple) est interdit. Par exemple, les murs en parpaings doivent être enduits.
> Les enduits sur murs autres que moellons auront un aspect lisse.
> Les clôtures seront restaurées ou construites en harmonie avec le bâti ancien existant sans porter atteinte au caractère patrimonial du secteur.
> A proximité immédiate des carrefours, des modalités particulières de clôture peuvent être imposées pour des raisons de sécurité (interdiction de mur plein, réalisation de pan coupé,…).
3.2. Les murs en moellons
> Les murs en moellons existants doivent être conservés, sauf nécessité motivée d’accès ou de démolition, et faire l’objet d’une maintenance.
> Les enduits sur murs en mœllons, seront d’une couleur ton pierre de pays, l’enduit sera affleurant et sans surépaisseur.
3.3. Les clôtures végétales
> Les clôtures végétales (haies vives ou grillage doublé de haies vives ou barrières en bois) seront obligatoires en limite avec une zone naturelle ou agricole.
> Les haies seront constituées par des plantations d’essences locales variées.
3.4. Composition et hauteurs
La hauteur d’une clôture doit être cohérente avec la hauteur des clôtures existantes au voisinage.
> A l’alignement des voies et emprises publiques et en limites séparatives avec les voies privées ou avec les emprises privées d’usage public, les clôtures doivent, si elles existent, être constituées :
- d’un mur plein d’une hauteur maximale de 1,60 m,
- ou d’un mur-bahut d’une hauteur maximale de 1,00 m surmonté d’une grille ouvragée, l’ensemble ne dépassant pas 1,60 m,
- ou de haies vives composées d’essences locales variées,FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 16
- ou d’un grillage d’une hauteur maximale de 1,60 m sous réserve d’être doublé de haies vives d’essences locales côté voie ou espace public.
En cohérence avec le bâti environnant, des murs en moellons de hauteur plus importante peuvent être acceptés.
> En limites séparatives, les clôtures doivent, si elles existent, être constituées :
- d’un mur plein d’une hauteur maximale de 1,60 m,
- ou d’un mur-bahut d’une hauteur maximale de 1,00 m surmonté d’une grille ouvragée, d’un dispositif à claire-voie, l’ensemble ne dépassant pas 1,60 m,
- ou de haies vives composées d’essences locales variées,
- ou d’un grillage d’une hauteur maximale de 1,60 m sous réserve d’être doublé de haies vives d’essences locales. En cohérence avec le bâti environnant, des murs en moellons de hauteur plus importante peuvent être acceptés.
4. DISPOSITIFS DE PRODUCTION ET D’ECONOMIE D’ENERGIE ET AUTRES ELEMENTS TECHNIQUES
> Les équipements techniques liés à la gestion énergétique (citernes à gaz, pompes à chaleur, climatiseur, …) et à la retenue des eaux pluviales (cuve de récupération des eaux,…) ne devront pas apparaître directement à la vue depuis l’espace public. Des dispositifs d’intégration en matériaux durables devront être utilisés.
> Les panneaux solaires (eau chaude sanitaire) et photovoltaïque seront posés sans saillie.
> Les petites éoliennes (inférieures à 12 m) seront intégrées à l’architecture de la construction.
> Les différents coffrets techniques (électricité, gaz, téléphone) seront de préférence encastrés et recouverts d’un volet peint de la couleur de la maçonnerie ou des menuiseries ou encore intégrés à la haie de clôture.
ARTICLE UA 12 : OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIÈRE DE RÉALISATION D'AIRES DE STATIONNEMENT
1. AIRES DE STATIONNEMENT POUR LES VEHICULES AUTOMOBILES
1.1. Normes à respecter
> Il n'est pas fixé de nombre minimal de places de stationnement pour les véhicules automobiles.
1.2. Modalités d’application
> Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions ou installations devra être assuré par la création effective des emplacements soit sur le terrain de la construction soit sur un terrain ou dans une opération situé dans un rayon de 200 m à compter du projet. Le stationnement des véhicules pourra se faire sous forme de poches de stationnement mutualisées entre plusieurs parcelles.
> Excepté dans les secteurs de permis d’aménager lorsque des dispositions différentes sont prévues, le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions ou installations devra être assuré en dehors des voies publiques.
2. AIRES DE STATIONNEMENT POUR LES VÉLOS
> Dans le respect des conditions prévues au II de l’article L 111-5-2 du code de la construction et de l’habitation, il est exigé au minimum :
- 1 emplacement par logement pour les immeubles d’habitation (logements collectifs) ; - 1 emplacement par tranche complète de 100 m² de surface de plancher créée pour les bureaux.
Cette règle ne s’applique par pour les constructions existantes dans le cas d'impossibilité technique ou architecturale.
ARTICLE UA 13 : OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIÈRE DE RÉALISATION D'ESPACES LIBRES, D'AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS
> Les arbres existants doivent être conservés, sauf nécessité motivée d’abattage. Tout arbre abattu doit être remplacé.
> Les espaces libres - c’est-à-dire les espaces non consommés par les constructions, les aires de stationnement en surface, les aires de stockage ou dépôt et les circulations des véhicules - doivent être traités en espaces paysagés et être perméables sur au moins 80% de leur surface. On considèrera comme perméable les matériaux de type poreux (exemple : dalles type dalles alvéolaires engazonnées, stabilisé, …), et comme imperméable les matériaux de type voies bitumées,FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 17
terrasses cimentées ou dallées,… Les toitures végétalisées pourront être incluses dans le calcul des 80% de surfaces libres perméables en leur appliquant un coefficient de pondération de 0,5.
> Les aires de stationnement extérieures comportant plus de 4 emplacements doivent être plantées, à raison d’au moins un arbre de haute tige pour 4 places de stationnement.
> Pour les plantations nouvelles, l’unité du paysage étant conditionnée par l’observation de l’équilibre écologique local, le choix des essences devra se limiter à la palette végétale locale.
ARTICLE UA 14 : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL
Il n'est pas fixé de coefficient d’occupation du sol.
ARTICLE UA 15 : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
Les constructions nouvelles destinées à l'habitation auront une efficacité énergétique qui respecte la réglementation thermique en vigueur.
ARTICLE UA 16 : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Pour toutes les nouvelles constructions, les réseaux de communications électroniques seront en distribution souterraine. Même en cas d’absence de réseau de communication électronique, un fourreau sera créé par anticipation de l’arrivée d’un tel réseau.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 18
ZONE UB
CARACTÈRE DE LA ZONE UB
La zone UB caractérise le tissu urbain périphérique des bourgs de Fontenille et Saint-Martin d’Entraigues, noyaux urbanisés assez important. Ce tissu correspond à une urbanisation ancienne plus diffuse ou à une urbanisation plus récente (souvent de type pavillonnaire).
Le tissu urbain périphérique des bourgs est irrigué par un réseau de voies plus larges. Les bâtiments ont été édifiés, soit de manière spontanée le long des voies ou au cœur d’un îlot, soit dans le cadre d’un lotissement ou d’un groupement d'habitations. Ils correspondent généralement à du bâti de type « pavillonnaire » implanté en retrait par rapport à l’alignement des voies.
Les fonctions urbaines de cet espace sont peu variées. L’habitat, largement dominant, voisine avec quelques rares activités artisanales ou de service.
Les règles énoncées ci-dessous sont essentiellement destinées :
- à renforcer « l’urbanité » de cet espace en permettant un resserrement du tissu urbain, - à utiliser de manière économe les espaces naturels et préserver les espaces affectés aux activités agricoles et la protection des sites, des milieux et des paysages naturels
- à favoriser la mixité sociale dans l’habitat,
- à diversifier les fonctions urbaines présentes dans cette zone, notamment par l’installation d’activités compatibles avec l’habitat.
RÈGLES APPLICABLES A LA ZONE UB
Les règles édictées dans les arrêtés préfectoraux instituant les périmètres de protection des captages d’alimentation en eau potable devront être respectées.
Pour rappel, les règles applicables dans les zones humides sont présentées dans les dispositions générales du présent règlement.
Dans les secteurs inondables de la zone UB :
Les secteurs inondables de la zone UB concernent uniquement des zones d'aléa faible à moyen correspondant aux secteurs pour lesquels la hauteur d'eau est inférieure à 1 mètre dans l’Atlas des zones inondables du Bassin de la Boutonne de 2001 et aux zones inondables recensées dans l’Atlas des zones inondables du Département des Deux-Sèvres de 1994) Ces zones d'aléa faible à moyen sont repérés sur le plan de zonage par des trames. Le règlement, qui leur est propre, est exposé ci-dessous et prévaut sur le règlement de la zone UB.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 19
ARTICLE UB 1 : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes :
> les constructions, ouvrages et travaux destinés aux activités industrielles, agricoles et forestières à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2 ;
> les constructions, ouvrages et travaux à destination d’entrepôt à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2 ;
> les installations classées pour la protection de l’environnement, à l’exception de celles mentionnées à l’article 2 ;
> les affouillements, exhaussements du sol et dépôts de matériaux non liés aux travaux de construction ou d'aménagement admis dans la zone ;
> les terrains aménagés pour le camping et les habitations légères de loisirs ;
> les habitations légères de loisir ;
> les carrières ;
> les éoliennes, à l’exception de celles mentionnées à l’article UB 2 ci-après ;
Sont également interdites en zones inondables les occupations et utilisations du sol suivantes :
> les constructions comportant des installations classées pour la protection de l'environnement en application des dispositions des articles L 511-1 et suivants du Code de l'environnement.
> la création de sous-sol
> les exhaussements du sol et dépôts de matériaux exceptés les remblais nécessaires aux nouvelles constructions qui doivent se limiter strictement à l'emprise au sol de ces constructions (impossibilité de remblayer toute une parcelle pour la mettre hors d'eau) ;
ARTICLE UB 2 : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES À DES CONDITIONS PARTICULIÈRES
RÈGLES APPLICABLES dans les ZONES INONDABLES DE LA ZONE UB :
> Dans les secteurs inondables de la zone UB sont admises, sous conditions et dans le respect des règles de réciprocité, les occupations et utilisations du sol suivantes :
> les extensions et les travaux des constructions existantes, et régulièrement édifiées avant l’approbation du PLU, destinés aux activités industrielles, agricoles et forestières à condition qu’ils n’engendrent pas des incommodités incompatibles avec le fonctionnement du quartier. Pour les extensions à usage d’habitation, la mise hors d’eau du premier plancher est obligatoire, excepté si l’habitation principale possède déjà une zone refuge (plancher ou étage hors d’eau), ou sauf contraintes techniques qui rendraient impossibles l’agrandissement. Pour les extensions ou constructions nouvelles autre qu’à usage d’habitation, la mise hors d’eau est conseillée.
> les constructions à usage d’habitation (hors équipements publics et/ou d’intérêt collectif) conduisant à créer de nouveaux logements ne sont possibles que dans l’hypothèse de la mise hors d’eau du premier plancher par rapport à la crue de référence dont les côtes des niveaux d’eau figurent dans l’atlas des zones inondables du bassin de la Boutonne. Il convient par ailleurs de réduire la vulnérabilité des locaux, notamment en mettant hors d’eau (par rapport à la cote de référence figurant dans l’atlas des zones inondables de la boutonne) les réseaux (tableaux, prises et interrupteurs électriques, installation téléphonique, …) et les équipements fixes sensibles à l’eau (chaudière, ballon d’eau chaude, …). Les vides-sanitaires sont fortement conseillés ;
> les changements de destination à condition qu’ils n’engendrent pas des incommodités incompatibles avec le fonctionnement du quartier, qu’il n’apporte pas de gêne à l’activité agricole, dans le respect des règles de réciprocité et ne compromette pas la qualité paysagère du site, et dans les conditions dans lesquelles cette nouvelle destination est autorisée dans la zone. Toutefois, les changements de destination conduisant à créer de nouveaux logements ne sont possibles que dans l’hypothèse de l’existence d’une zone refuge hors d’eau (étage, abri au-dessus la cote de référence de la crue de fréquence centennale qui figure dans l'atlas
> les constructions, ouvrages et travaux destinées aux activités artisanales à condition qu’ils n’engendrent pas des incommodités incompatibles avec le fonctionnement du quartier ;
> les constructions destinées, à titre principal, à une activité d’entreposage dès lors qu’elle est liée à une autre activitéFONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 20
exercée sur le même terrain d’assiette ou sur un terrain contigu ;
> les constructions et installations nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt collectif à condition qu’elles n’engendrent pas des incommodités incompatibles avec le fonctionnement du quartier ;
> les petites éoliennes d’une hauteur inférieure à 12 m (par rapport au terrain naturel) sous réserve qu’elles soient implantées sur le bâtiment, intégrées à son architecture et qu’elles n’engendrent pas d’incommodités incompatibles avec le fonctionnement du quartier.
> pour les projets nouveaux et les projets relatifs aux biens et activités existantes autorisés, il convient de réduire la vulnérabilité des locaux, notamment en mettant hors d’eau (par rapport à la cote de référence figurant dans l’atlas des zones inondables de la boutonne) les réseaux (tableaux, prises et interrupteurs électriques, installation téléphonique, …) et les équipements fixes sensibles à l’eau (chaudière, ballon d’eau chaude, …).
AUTRES RÈGLES APPLICABLES EN BORDURE DE ZONE INONDABLE
> Pour les parcelles situées en bordure de zone inondable, l’attention du pétitionnaire est attirée sur le fait que tout mouvement de terrain peut-être préjudiciable. C’est pourquoi, il est interdit de modifier l’état du terrain naturel sur une bande de 5m au niveau des parcelles adjacentes à la zone inondable (en raison du caractère potentiellement inondable de ces secteurs).
Sont admises, sous conditions, les occupations et utilisations du sol suivantes :
> les extensions et les travaux des constructions existantes, et régulièrement édifiées avant l’approbation du PLU, destinés aux activités industrielles, agricoles et forestières à condition qu’ils n’engendrent pas des incommodités incompatibles avec le fonctionnement du quartier ;
> les constructions, ouvrages et travaux destinées aux activités artisanales à condition qu’ils n’engendrent pas des incommodités incompatibles avec le fonctionnement du quartier ;
> les constructions destinées, à titre principal, à une activité d’entreposage dès lors qu’elle est liée à une autre activité exercée sur le même terrain d’assiette ou sur un terrain contigu ;
> les installations classées pour la protection de l'environnement en application des dispositions des articles L 511-1 et suivants du Code de l'environnement, à condition :
- qu’elles répondent à des besoins nécessaires à la vie et à la commodité des usagers et habitants du quartier, ou qu’elles soient associées au développement des énergies alternatives liées aux usages de proximité (habitat, bureaux, équipement public, …) ;
- qu’elles n’engendrent pas des incommodités incompatibles avec le fonctionnement du quartier ;
> les constructions et installations nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt collectif à condition qu’elles n’engendrent pas des incommodités incompatibles avec le fonctionnement du quartier ;
> les petites éoliennes d’une hauteur inférieure à 12 m (par rapport au terrain naturel) sous réserve qu’elles soient implantées sur le bâtiment, intégrées à son architecture et qu’elles n’engendrent pas d’incommodités incompatibles avec le fonctionnement du quartier ;
> les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs et les terrains familiaux destinés à l’habitat des gens du voyage sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage ;
> le changement de destination sous réserve qu’il n’apporte pas de gêne à l’activité agricole et ne compromette pas la qualité paysagère du site, et dans les conditions dans lesquelles cette nouvelle destination est autorisée dans la zone.
ARTICLE UB 3 : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES ET D'ACCÈS AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
1. ACCÈS
L'accès à une voie ouverte à la circulation publique doit présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie, de la protection civile, et du ramassage des déchets ménagers et répondre à l’importance ou à la destination de l’immeuble ou de l’ensemble d’immeubles envisagé.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 21
2. VOIRIE
> Les voies nouvelles, publiques ou privées, doivent permettre la circulation et l’utilisation des véhicules assurant un service public, si cette circulation et cette utilisation sont nécessaires.
> Toute voirie nouvelle doit être adaptée à la morphologie du terrain d’implantation de la construction, en cohérence avec le fonctionnement de la trame viaire environnante et en évitant la création d’impasses.
ARTICLE UB 4 : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RÉSEAUX PUBLICS D'EAU, D'ÉLECTRICITÉ ET D'ASSAINISSEMENT – CONDITIONS DE RÉALISATION D’UN ASSAINISSEMENT INDIVIDUEL
1. EAU POTABLE
Toute construction susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable dans les conditions et selon les modalités définies par le gestionnaire du réseau.
2. EAUX USÉES
> Toute construction susceptible de requérir un assainissement doit être raccordée au réseau public d'assainissement des eaux usées s’il existe, dans les conditions et selon les modalités définies par le gestionnaire du réseau. Dans le cas où le réseau public n’existe pas, toute construction doit être assainie par un dispositif d'assainissement conforme à la législation en vigueur.
> Les extensions du réseau public d'assainissement des eaux usées doivent respecter les principes figurant sur le schéma des réseaux d’assainissement des eaux usées des « Annexes sanitaires » du présent plan local d’urbanisme.
> Les ouvrages d'assainissement des eaux usées destinés à être incorporés dans le domaine public doivent être conformes aux cahiers des prescriptions techniques établis par le gestionnaire du réseau.
3. EAUX PLUVIALES
> Les eaux pluviales sont en règle générale conservées sur l’unité foncière. Les dispositifs d’infiltration doivent être conçus, dimensionnés et implantés pour éviter toute résurgence sur les fonds voisins.
Toutefois, si la nature des terrains, l'occupation, la configuration ou l'environnement de l’unité foncière ne le permettent pas, l’évacuation des eaux pluviales sera autorisée au caniveau de la rue ou dans le réseau public d'assainissement des eaux pluviales. Un pré-traitement approprié et un volume de rétention permettant de limiter le rejet peuvent alors être imposés.
> Les eaux pluviales des parties communes des lotissements et des groupements d’habitations (voirie interne, aires de stationnement communes, aires de jeux, espaces verts, autres équipements) doivent être infiltrées sur ces emprises. Toutefois, si la nature des terrains, l'occupation, la configuration ou l'environnement de ces parties communes ne le permettent pas, l’évacuation des eaux pluviales peut être autorisée dans le réseau public d'assainissement des eaux pluviales, un volume de rétention permettant de limiter le rejet peut alors être imposé. Dans les deux cas, un pré-traitement des eaux pluviales peut être imposé.
> Il est interdit de rejeter des eaux autres que pluviales dans les dispositifs d’infiltration ou dans le réseau public d'assainissement des eaux pluviales, excepté les eaux de refroidissement non polluées et les eaux de vidange déchlorées des piscines.
> Tout rejet d’eaux pluviales dans un collecteur unitaire est interdit.
4. RESEAUX DIVERS (ELECTRICITE, GAZ, ECLAIRAGE PUBLIC, TELEPHONE, NUMERIQUE, …)
> Les lignes ou conduites de distribution ainsi que les branchements doivent être installés en souterrain.
> S'il y a impossibilité d'alimentation souterraine, les câbles apposés en façade doivent être dissimilés ou encastrés.
ARTICLE UB 5 : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
Il n’est pas fixé de superficie minimale des terrains constructibles.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 22
ARTICLE UB 6 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
1. PRINCIPES
> Les constructions peuvent être implantées à l'alignement des voies et emprises publiques, et/ou en observant un retrait de minimum 1 mètre par rapport à l'alignement des voies et emprises publiques.
2. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
> Des conditions d'implantations différentes de celles énoncées au paragraphe 1 ci-dessus ou des implantations spécifiques peuvent être imposées :
- pour conforter un front bâti existant relevant d’une forme urbaine qualitative,
- lorsque des impératifs techniques le justifient,
- pour des raisons de sécurité et de visibilité (notamment au niveau des carrefours).
> Dans le cas d’une extension dans le prolongement d’un bâtiment existant, une implantation différente peut être autorisée (à moins d’1 mètre) par rapport à l’alignement des voies et emprises publiques, pour conserver une homogénéité et favoriser la simplification des volumes.
> Les règles du présent article ne s’appliquent pas pour l’isolation thermique et phonique par l’extérieur des constructions existantes à la date d’approbation du PLU dans la limite d’une épaisseur de 0,30 m, dans le respect du Plan de Mise en Accessibilité des Espaces Publics et de la Voirie.
ARTICLE UB 7 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES
1. PRINCIPES
Les constructions (tout ou partie) peuvent être implantées :
- sur une ou plusieurs limites séparatives,
- et/ou en observant un retrait minimal de 1 m par rapport à une ou plusieurs limites séparatives.
2. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
> Les limites séparatives avec les voies privées, ou avec les emprises privées d’usage public, doivent être assimilées à des limites sur voies et emprises publiques. L’implantation des constructions par rapport à ces limites est régie par les dispositions de l’article UB 6.
> Dans le cas d’une extension dans le prolongement d’un bâtiment existant, une implantation peut être autorisée à moins d’1 mètre par rapport à une limite séparative pour conserver une homogénéité et favoriser la simplification des volumes.
> Les règles du présent article ne s’appliquent pas pour l’isolation thermique et phonique par l’extérieur des constructions existantes à la date d’approbation du PLU dans la limite d’une épaisseur de 0,30 m, sous respect du Code Civil.
ARTICLE UB 8 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ
Il n’est pas fixé de règle d’implantation des constructions les unes par rapport aux autres
ARTICLE UB 9 : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
Il n’est pas fixé de règle d’emprise au sol.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 23
ARTICLE UB 10 : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
Hauteur maximale : Différence altimétrique entre le point le plus élevé de cette construction (cheminées et autres ouvrages techniques exclus) et le niveau moyen du terrain naturel aux extrémités de cette construction.
1. PRINCIPES
> La hauteur d’une construction doit être cohérente avec la hauteur des constructions existantes au voisinage et ne doit pas excéder 8 mètres.
> La hauteur d’une annexe à l’habitat et d’un abri léger ne doit pas excéder 4 mètres
2. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
> Une hauteur différente -jusqu’à 15 mètres- peut être admise pour l’extension d’une construction plus imposante sous réserve que la hauteur de l’extension soit en cohérence avec la hauteur des constructions existantes et que la volumétrie du projet final s’intègre dans son environnement. D’une manière générale, la hauteur initiale du bâti objet des travaux et/ou d’extension mesurée, doit être considérée comme la hauteur maximale du projet.
> Il n’est pas fixé de règle de hauteur maximale pour les constructions et installations nécessaires aux services publics et/ou d'intérêt collectif.
> Une augmentation de la hauteur maximale peut-être autorisée pour l’isolation thermique ou phonique par l’extérieur des constructions existantes à la date d’approbation du PLU dans la limite de 0,30 m.
ARTICLE UB 11 : ASPECT EXTÉRIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMÉNAGEMENT DE LEURS ABORDS
1. CONSTRUCTIONS
1.1. Généralités
Intégration architecturale et paysagère
> Les constructions, transformations et surélévation doivent s’intégrer harmonieusement aux lieux avoisinants ainsi qu’aux paysages environnants.
> Tout pastiche d’une architecture archaïque ou étrangère à la région est interdit.
> Une attention particulière sera apportée à la qualité des matériaux, à leur pérennité, à leur coloration (façades, menuiseries,…) et à leur capacité d’intégration à l’environnement dans une perception rapprochée ou lointaine.
Architecture contemporaine et bioclimatique
La réalisation de constructions, y compris pour les maisons individuelles, d’expression architecturale contemporaine est possible, en particulier par l’usage de matériaux nouveaux de qualité et par le dessin de formes nouvelles avec un souci de cohérence et l’intégration par rapport aux lieux environnants. L’inscription du projet dans une démarche contemporaine permettra aussi de mieux intégrer la spécificité de l’architecture bioclimatique en accompagnement d’une meilleure prise en compte du développement durable.
1.2. Extensions
> Les extensions de bâtiments (y compris les vérandas) devront présenter une volumétrie simple qui s’intègrera harmonieusement à la construction existante.
> Lorsqu’une extension présente une continuité architecturale avec le bâtiment ancien, elle devra respecter les règles énoncées au paragraphe 2.2. « Façades » des bâtiments anciens en pierre. Par contre, une extension d’architecture contemporaine devra veiller à ne pas dénaturer le bâtiment ancien auquel elle se rattache.
1.3. Réhabilitation ou restauration
> La restauration des bâtiments et constructions existants devra favoriser l’utilisation et la mise en œuvre de matériaux d’origine.
> Les bâtiments anciens faisant l’objet d’une restauration ou d’une réhabilitation, devront respecter les spécificités architecturales d’origine. Les travaux à effectuer sur les constructions ne doivent pas porter atteinte à l’homogénéité de la composition urbaine (alignement, mitoyenneté,…) ni aux caractéristiques historiques de la construction.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 24
1.4. Annexes
> Les constructions annexes et abris légers devront présenter un aspect en cohérence avec les constructions existantes et s’insérer dans le paysage environnant.
2. FAÇADES ET TOITURES
2.1. Dispositions communes
> La pose de châssis de toiture et de baies vitrées est autorisée sous réserve qu’elle ne porte pas atteinte aux paysages naturels et urbains avoisinants ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
2.2. Façades
Généralités
> Les coffres de volets roulants apparents (en débord ou non) sont interdits pour les nouvelles constructions.
> L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, ou agglomérés de ciment par exemple) est interdit. Par exemple, les murs en parpaings doivent être enduits.
> Les enduits sur murs autres que moellons auront un aspect lisse.
Façades des bâtiments anciens en pierre
> Les pierres de taille et chaînages en brique doivent être conservés apparents, sans être enduits, ni peints afin de conserver leur aspect de surface.
> Les enduits sur murs en moellons seront d’une couleur ton « pierre » ou « sable de pays », affleurants et sans surépaisseur. Ils seront réalisés au mortier de chaux naturelle et sable de carrière. De finition brossée ou talochée, ils seront dressés sans baguette d’angle.
> Les génoises existantes seront conservées en l’état ou reprises si nécessaire.
> Les ouvertures créées ou modifiées dans une maçonnerie ancienne recevront un encadrement en pierre de taille ou en parement à l’identique de l’existant. Les châssis seront posés en feuillure.
2.3. Toitures
> Les toitures terrasses sont autorisées dans le cadre d’un projet d’architecture contemporaine ou pour des raisons techniques.
3. CLÔTURES
3.1. Généralités
> L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, ou agglomérés de ciment par exemple) est interdit. Par exemple, les murs en parpaings doivent être enduits.
> Les enduits sur murs autres que moellons auront un aspect lisse.
> Les clôtures seront restaurées ou construites en harmonie avec le bâti ancien existant sans porter atteinte au caractère patrimonial du secteur.
> A proximité immédiate des carrefours, des modalités particulières de clôture peuvent être imposées pour des raisons de sécurité (interdiction de mur plein, réalisation de pan coupé,…).
3.2. Les murs en moellons
> Les murs en moellons existants doivent être conservés, sauf nécessité motivée d’accès ou de démolition, et faire l’objet d’une maintenance.
> Les enduits sur murs en mœllons, seront d’une couleur ton pierre de pays, l’enduit sera affleurant et sans surépaisseur.
3.3. Les clôtures végétales
> Les clôtures végétales (haies vives ou grillage doublé de haies vives ou barrières en bois) seront obligatoires en limite avec une zone naturelle ou agricole.
> Les haies seront constituées par des plantations d’essences locales variées.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 25
3.4. Composition et hauteurs
La hauteur d’une clôture doit être cohérente avec la hauteur des clôtures existantes au voisinage.
> A l’alignement des voies et emprises publiques et en limites séparatives avec les voies privées ou avec les emprises privées d’usage public, les clôtures doivent, si elles existent, être constituées :
- d’un mur plein d’une hauteur maximale de 1,20 m,
- ou d’un mur-bahut d’une hauteur maximale de 1,00 m surmonté d’une grille ouvragée, l’ensemble ne dépassant pas 1,60 m,
- ou de haies vives composées d’essences locales variées,
- ou d’un grillage d’une hauteur maximale de 1,60 m sous réserve d’être doublé de haies vives d’essences locales côté voie ou espace public.
En cohérence avec le bâti environnant, des murs en moellons de hauteur plus importante peuvent être acceptés.
> En limites séparatives, les clôtures doivent, si elles existent, être constituées :
- d’un mur plein d’une hauteur maximale de 1,60 m,
- ou d’un mur-bahut d’une hauteur maximale de 1,00 m surmonté d’une grille ouvragée, d’un dispositif à claire-voie, l’ensemble ne dépassant pas 1,60 m,
- ou de haies vives composées d’essences locales variées,
- ou d’un grillage d’une hauteur maximale de 1,60 m sous réserve d’être doublé de haies vives d’essences locales. En cohérence avec le bâti environnant, des murs en moellons de hauteur plus importante peuvent être acceptés.
4. DISPOSITIFS DE PRODUCTION ET D’ECONOMIE D’ENERGIE ET AUTRES ELEMENTS TECHNIQUES
> Les équipements techniques liés à la gestion énergétique (citernes à gaz, pompes à chaleur, climatiseur, …) et à la retenue des eaux pluviales (cuve de récupération des eaux,…) ne devront pas apparaître directement à la vue depuis l’espace public. Des dispositifs d’intégration en matériaux durables pourront être utilisés.
> Les panneaux solaires (eau chaude sanitaire) et photovoltaïque seront posés sans saillie.
> Les petites éoliennes (inférieures à 12 m) seront intégrées à l’architecture de la construction.
> Les différents coffrets techniques (électricité, gaz, téléphone) seront de préférence encastrés et recouverts d’un volet peint de la couleur de la maçonnerie ou des menuiseries ou encore intégrés à la haie de clôture.
ARTICLE UB 12 : OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIÈRE DE RÉALISATION D'AIRES DE STATIONNEMENT
1. AIRES DE STATIONNEMENT POUR LES VEHICULES AUTOMOBILES
1.1. Normes à respecter
> Il n'est pas fixé de nombre minimal de places de stationnement pour les véhicules automobiles.
1.2. Modalités d’application
> Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions ou installations devra être assuré par la création effective des emplacements soit sur le terrain de la construction soit sur un terrain ou dans une opération situé dans un rayon de 200 m à compter du projet. Le stationnement des véhicules pourra se faire sous forme de poches de stationnement mutualisées entre plusieurs parcelles.
> Excepté dans les secteurs de permis d’aménager lorsque des dispositions différentes sont prévues, le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions ou installations devra être assuré en dehors des voies publiques.
2. AIRES DE STATIONNEMENT POUR LES VÉLOS
> Dans le respect des conditions prévues au II de l’article L 111-5-2 du code de la construction et de l’habitation, il est exigé au minimum :
- 1 emplacement par logement pour les immeubles d’habitation (logements collectifs) ; - 1 emplacement par tranche complète de 100 m² de surface de plancher créée pour les bureaux.
Cette règle ne s’applique par pour les constructions existantes dans le cas d'impossibilité technique ou architecturale.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 26
ARTICLE UB 13 : OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIÈRE DE RÉALISATION D'ESPACES LIBRES, D'AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS
> Les arbres existants doivent être conservés, sauf nécessité motivée d’abattage. Tout arbre abattu doit être remplacé.
> Les espaces libres - c’est-à-dire les espaces non consommés par les constructions, les aires de stationnement en surface, les aires de stockage ou dépôt et les circulations des véhicules - doivent être traités en espaces paysagés et être perméables sur au moins 80% de leur surface. On considèrera comme perméable les matériaux de type poreux (exemple : dalles type dalles alvéolaires engazonnées, stabilisé, …), et comme imperméable les matériaux de type voies bitumées, terrasses cimentées ou dallées,… Les toitures végétalisées pourront être incluses dans le calcul des 80% de surfaces libres perméables en leur appliquant un coefficient de pondération de 0,5.
> Les aires de stationnement extérieures comportant plus de 4 emplacements doivent être plantées, à raison d’au moins un arbre de haute tige pour 4 places de stationnement.
> Pour les plantations nouvelles, l’unité du paysage étant conditionnée par l’observation de l’équilibre écologique local, le choix des essences devra se limiter à la palette végétale locale.
ARTICLE UB 14 : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL
Il n'est pas fixé de coefficient d’occupation du sol.
ARTICLE UB 15 : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
Les constructions nouvelles destinées à l'habitation auront une efficacité énergétique qui respecte la réglementation thermique en vigueur.
ARTICLE UB 16 : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Pour toutes les nouvelles constructions, les réseaux de communications électroniques seront en distribution souterraine. Même en cas d’absence de réseau de communication électronique, un fourreau sera créé par anticipation de l’arrivée d’un tel réseau.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 27
ZONE UX
CARACTÈRE DE LA ZONE UX
La zone UX caractérise un tissu composé d’activités industrielles, artisanales, tertiaires et commerciales qui cohabitent avec quelques habitations. Elle correspond à la zone d’activités et aux entreprises existantes dans ou à proximité du bourg de Fontenille.
Le secteur UXa correspond à des activités industrielles, artisanales, ou commerciales de dimensions importantes situées au cœur ou très proche des zones d’habitat : dans le bourg de Fontenille et entreprise à proximité du village de Couturette.
Le tissu est caractéristique de ce type d’espace avec des bâtiments d’activités industrielles, artisanales, implantés en retrait des voies de desserte et entourés de parcs de stationnement ou d’aires de stockage.
Les règles énoncées ci-dessous sont essentiellement destinées à permettre un développement rationnel et maîtrisé de ces constructions. Elles doivent également réduire les nuisances liées à ces activités et ne pas exposer de nouvelles populations à des nuisances ou à des risques industriels ou technologiques.
Pour le secteur UXa, ces règles permettent aux activités en place d’évoluer, tout en réduisant les nuisances liées aux activités vis-à-vis des espaces urbanisés qui les entourent en favorisant l’intégration paysagère des constructions.
RÈGLES APPLICABLES A LA ZONE UX
Les règles édictées dans les arrêtés préfectoraux instituant les périmètres de protection des captages d’alimentation en eau potable devront être respectées.
Pour rappel, les règles applicables dans les zones humides sont présentées dans les dispositions générales du présent règlement.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 28
ARTICLE UX 1 : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
Dans la zone UX (hors secteur UXa), sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes :
> les constructions, ouvrages et travaux destinés aux activités agricoles et forestières ;
> les constructions, ouvrages et travaux à destination d’habitation à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2 ;
> les affouillements, exhaussements du sol et dépôts de matériaux non liés aux travaux de construction ou d'aménagement admis dans la zone ;
> le stationnement des caravanes hors terrains aménagés ;
> le camping et les habitations légères de loisirs hors terrain aménagé ;
> les terrains aménagés pour le camping, les caravanes et les habitations légères de loisirs ;
> les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs et les terrains familiaux destinés à l’habitat des gens du voyage ;
> les carrières ;
> les éoliennes, à l’exception de celles mentionnées à l’article UX 2 ci-après.
Dans le secteur UXa, sont interdites les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article UX 2.
ARTICLE UX 2 : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES À DES CONDITIONS PARTICULIÈRES
Dans la zone UX (hors secteur UXa) sont admises, sous conditions et dans le respect des règles de réciprocité, les occupations et utilisations du sol suivantes :
> les constructions comportant des installations classées pour la protection de l'environnement, sous réserve que toute disposition soit mise en œuvre pour les rendre compatibles avec le milieu environnant ;
> les petites éoliennes sous réserve qu’elles soient d’une hauteur inférieure à 12 m (par rapport au terrain naturel), et sous réserve qu’elles n’engendrent pas d’incommodités incompatibles avec le fonctionnement du quartier.
> les activités industrielles, artisanales, commerciales, d’entrepôt et de bureau sous réserve qu’elles fassent preuve d’une bonne intégration paysagère dans le site.
> les extensions mesurées des bâtiments d’habitation (30% maximum de la surface plancher existante à la date du PLU approuvé et dans la limite de 50% d’emprise au sol existante à la date du PLU approuvé) sous réserve qu’elles ne compromettent pas les activités agricoles à proximité ou la qualité paysagère du site.
> les annexes des bâtiments d’habitation existants ne dépassant pas une surface plancher et une emprise au sol de 30m² sont admises sous réserve qu’elles ne soient pas implantées à plus de 20 mètres de l’habitation principale et qu’elles ne compromettent pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site.
> le changement de destination des bâtiments d’habitation existant à la date du PLU approuvé, sous réserve qu’il n’apporte pas de gêne à l’activité agricole et ne compromette pas la qualité paysagère du site et que les modifications apportées soient destinées à des activités industrielles, artisanales, commerciales, d’entrepôt ou de bureau.
Dans le secteur UXa, sont uniquement admises, sous conditions et dans le respect des règles de réciprocité, les occupations et utilisations du sol suivantes :
> le changement de destination des bâtiments d’activités industrielles, artisanales, commerciales, d’entrepôt ou de bureau existants à la date du PLU approuvé sous réserve :
- que la nouvelle occupation soit compatible avec les espaces résidentiels existants à proximité,
- que la nouvelle occupation ne soit pas une installation classée pour la protection de l'environnement
- qu’il n’apporte pas de gêne à l’activité agricole, et ne compromette pas la qualité paysagère du site,
- que la nouvelle destination soit artisanale, commerciale, d’entrepôt et/ou de bureau.
> les travaux et évolutions (aménagement, extensions, réhabilitation, réfection, rénovation,…) des constructions et des installations classées pour la protection de l'environnement existantes, à la date d’approbation du PLU sous réserve que l’occupation reste compatible avec les espaces résidentiels existants à proximité,FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 29
> les extensions mesurées des bâtiments d’habitation existant (30% maximum de la surface plancher existante à la date du PLU approuvé) sous réserve qu’elles ne compromettent pas les activités existantes à proximité ou la qualité paysagère du site.
> les constructions à destination d’activités artisanales, commerciales, d’entrepôt et de bureau sous réserve qu’elles fassent preuve d’une bonne intégration paysagère dans le site et que l’occupation reste compatible avec les espaces résidentiels existants à proximité,
ARTICLE UX 3 : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES ET D'ACCÈS AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
1. ACCÈS
L'accès à une voie ouverte à la circulation publique doit présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie, de la protection civile, et du ramassage des déchets ménagers et répondre à l’importance ou à la destination de l’immeuble ou de l’ensemble d’immeubles envisagé.
2. VOIRIE
> Les voies nouvelles, publiques ou privées, doivent permettre la circulation et l’utilisation des véhicules assurant un service public, si cette circulation et cette utilisation sont nécessaires.
> Toute voirie nouvelle doit être adaptée à la morphologie du terrain d’implantation de la construction, en cohérence avec le fonctionnement de la trame viaire environnante et en évitant la création d’impasses. Le cas échéant, les impasses devront impérativement être aménagées de manière à permettre à tous véhicules susceptibles de circuler dans la zone, d’effectuer un demi-tour sans avoir à effectuer une marche-arrière.
ARTICLE UX 4 : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RÉSEAUX PUBLICS D'EAU, D'ÉLECTRICITÉ ET D'ASSAINISSEMENT – CONDITIONS DE RÉALISATION D’UN ASSAINISSEMENT INDIVIDUEL
1. EAU POTABLE
Toute construction susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable dans les conditions et selon les modalités définies par le gestionnaire du réseau.
2. EAUX USÉES
> Toute construction susceptible de requérir un assainissement doit être raccordée au réseau public d'assainissement des eaux usées s’il existe, dans les conditions et selon les modalités définies par le gestionnaire du réseau. Dans le cas où le réseau public n’existe pas, toute construction doit être assainie par un dispositif d'assainissement conforme à la législation en vigueur.
> Les extensions du réseau public d'assainissement des eaux usées doivent respecter les principes figurant sur le schéma des réseaux d’assainissement des eaux usées des « Annexes sanitaires » du présent plan local d’urbanisme.
> Les ouvrages d'assainissement des eaux usées destinés à être incorporés dans le domaine public doivent être conformes aux cahiers des prescriptions techniques établis par le gestionnaire du réseau.
3. EAUX PLUVIALES
> Les eaux pluviales sont en règle générale conservées sur l’unité foncière. Les dispositifs d’infiltration doivent être conçus, dimensionnés et implantés pour éviter toute résurgence sur les fonds voisins.
Toutefois, si la nature des terrains, l'occupation, la configuration ou l'environnement de l’unité foncière ne le permettent pas, l’évacuation des eaux pluviales sera autorisée au caniveau de la rue ou dans le réseau public d'assainissement des eaux pluviales. Un pré-traitement approprié et un volume de rétention permettant de limiter le rejet peuvent alors être imposés.
> Les eaux pluviales des parties communes des lotissements et des groupements d’habitations (voirie interne, aires de stationnement communes, aires de jeux, espaces verts, autres équipements) doivent être infiltrées sur ces emprises. Toutefois, si la nature des terrains, l'occupation, la configuration ou l'environnement de ces parties communes ne le permettent pas, l’évacuation des eaux pluviales peut être autorisée dans le réseau public d'assainissement des eauxFONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 30
pluviales, un volume de rétention permettant de limiter le rejet peut alors être imposé. Dans les deux cas, un pré-traitement des eaux pluviales peut être imposé.
> Il est interdit de rejeter des eaux autres que pluviales dans les dispositifs d’infiltration ou dans le réseau public d'assainissement des eaux pluviales, excepté les eaux de refroidissement non polluées et les eaux de vidange déchlorées des piscines.
> Tout rejet d’eaux pluviales dans un collecteur unitaire est interdit.
4. RESEAUX DIVERS (ELECTRICITE, GAZ, ECLAIRAGE PUBLIC, TELEPHONE, NUMERIQUE, …)
> Les lignes ou conduites de distribution ainsi que les branchements doivent être installés en souterrain.
> S'il y a impossibilité d'alimentation souterraine, les câbles apposés en façade doivent être dissimilés ou encastrés.
ARTICLE UX 5 : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
Il n’est pas fixé de superficie minimale des terrains constructibles.
ARTICLE UX 6 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
1. PRINCIPES
> Les constructions (tout ou partie) peuvent être implantées :
- à l'alignement des voies et emprises publiques,
- et/ou en observant un retrait de 1 m minimum par rapport à l'alignement des voies et emprises publiques.
2. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
> Des conditions d'implantations différentes de celles énoncées au paragraphe 1 ci-dessus ou des implantations spécifiques peuvent être imposées :
- pour conforter un front bâti existant relevant d’une forme urbaine qualitative,
- lorsque des impératifs techniques le justifient,
- pour des raisons de sécurité et de visibilité (notamment au niveau des carrefours).
> Dans le cas d’une extension dans le prolongement d’un bâtiment existant, une implantation peut être autorisée à moins d’1 mètre par rapport à l’alignement des voies et emprises publiques, pour conserver une homogénéité et favoriser la simplification des volumes.
> Les règles du présent article ne s’appliquent pas pour l’isolation thermique et phonique par l’extérieur des constructions existantes à la date d’approbation du PLU dans la limite d’une épaisseur de 0,30 m, dans le respect du Plan de Mise en Accessibilité des Espaces Publics et de la Voirie.
ARTICLE UX 7 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES
1. PRINCIPES
Les constructions (tout ou partie) peuvent être implantées :
- sur une ou plusieurs limites séparatives,
- et/ou en observant un retrait minimal de 1 m par rapport à une ou plusieurs limites séparatives.
2. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
> Dans la zone UX, lorsqu’une limite séparative se confond avec la limite d’une zone urbaine ou d’une zone à urbaniser à vocation principale d’habitat, les constructions qui constituent des bâtiments doivent être implantées en observant, par rapport à ladite limite séparative, un retrait d’au moins 10 mètres, mesuré horizontalement de tout point des constructions.
> Dans le secteur UXa, lorsqu’une limite séparative se confond avec la limite d’une zone principalement affectée à l’habitation, les constructions qui constituent des bâtiments doivent être implantées en observant, par rapport à ladite limite séparative, un retrait d’au moins 5 mètres, mesuré horizontalement de tout point des constructions.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 31
> Les limites séparatives avec les voies privées, ou avec les emprises privées d’usage public, doivent être assimilées à des limites sur voies et emprises publiques. L’implantation des constructions par rapport à ces limites est régie par les dispositions de l’article UX 6.
> Dans le cas d’une extension dans le prolongement d’un bâtiment existant, une implantation peut être autorisée à moins d’1 mètre par rapport à une limite séparative pour conserver une homogénéité et favoriser la simplification des volumes.
> Les règles du présent article ne s’appliquent pas pour l’isolation thermique et phonique par l’extérieur des constructions existantes à la date d’approbation du PLU dans la limite d’une épaisseur de 0,30 m, sous respect du Code Civil.
ARTICLE UX 8 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ
Il n’est pas fixé de règle d’implantation des constructions les unes par rapport aux autres.
ARTICLE UX 9 : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
1. PRINCIPES
L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 60% de la superficie de l’unité foncière.
2. EXCEPTION
> Il n’est pas fixé de règle d’emprise au sol pour les constructions et installations nécessaires aux services publics et/ou d'intérêt collectif.
ARTICLE UX 10 : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
Hauteur maximale : Différence altimétrique entre le point le plus élevé de cette construction (cheminées et autres ouvrages techniques exclus) et le niveau moyen du terrain naturel aux extrémités de cette construction.
1. PRINCIPES
Dans la zone UX (hors secteur UXa), la hauteur d’une construction doit être cohérente avec la hauteur des constructions existantes au voisinage et ne doit pas excéder la hauteur maximale de 12 mètres.
La hauteur d’une annexe à l’habitat et d’un abri léger ne doit pas excéder 4 mètres
Dans le secteur UXa, la hauteur d’une construction doit être cohérente avec la hauteur des constructions existantes au voisinage et ne doit pas excéder la hauteur maximale de 9 mètres.
2. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
> Il n’est pas fixé de règle de hauteur maximale pour les constructions et installations nécessaires aux services publics et/ou d'intérêt collectif.
> Une hauteur différente - jusqu’à 15 mètres - peut être admise pour l’extension d’une construction plus imposante sous réserve que la hauteur de l’extension soit en cohérence avec la hauteur des constructions existantes et que la volumétrie du projet final s’intègre dans son environnement. D’une manière générale, la hauteur initiale du bâti objet des travaux et/ou d’extension mesurée, doit être considérée comme la hauteur maximale du projet.
> Des dispositions particulières peuvent s’appliquer, en raison de contraintes techniques (auquel cas, la hauteur des constructions ne peut excéder 15 mètres).
> Les éléments techniques indispensables à la viabilité de l’activité ne sont pas pris en compte dans le calcul des hauteurs sous réserve du respect des dispositions de l’article UX11.
> Une augmentation de la hauteur maximale peut-être autorisée pour l’isolation thermique ou phonique par l’extérieur des constructions existantes à la date d’approbation du PLU dans la limite de 0,30 m.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 32
ARTICLE UX 11 : ASPECT EXTÉRIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMÉNAGEMENT DE LEURS ABORDS
1. CONSTRUCTIONS
Intégration architecturale et paysagère
> Les constructions, transformations et surélévation doivent s’intégrer harmonieusement aux lieux avoisinants ainsi qu’aux paysages environnants.
> Les façades présenteront des bardages de couleur neutre de tonalité moyenne ou sombre pour mieux s’intégrer à l’environnement.
> Tout pastiche d’une architecture archaïque ou étrangère à la région est interdit.
> Une attention particulière sera apportée à la qualité des matériaux, à leur pérennité, à leur coloration (façades, menuiseries,…) et à leur capacité d’intégration à l’environnement dans une perception rapprochée ou lointaine.
Architecture contemporaine et bioclimatique
La réalisation de constructions, y compris pour les maisons individuelles, d’expression architecturale contemporaine est possible, en particulier par l’usage de matériaux nouveaux de qualité et par le dessin de formes nouvelles avec un souci de cohérence et l’intégration par rapport aux lieux environnants. L’inscription du projet dans une démarche contemporaine permettra aussi de mieux intégrer la spécificité de l’architecture bioclimatique en accompagnement d’une meilleure prise en compte du développement durable.
2. CLÔTURES
3.1. Généralités
> L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, ou agglomérés de ciment par exemple) est interdit. Par exemple, les murs en parpaings doivent être enduits.
> Les enduits sur murs autres que moellons auront un aspect lisse.
> A proximité immédiate des carrefours, des modalités particulières de clôture peuvent être imposées pour des raisons de sécurité (interdiction de mur plein, réalisation de pan coupé,…).
3.2. Les murs en moellons
> Les murs en moellons existants doivent être conservés, sauf nécessité motivée d’accès ou de démolition, et faire l’objet d’une maintenance.
> Les enduits sur murs en mœllons, seront d’une couleur ton pierre de pays, l’enduit sera affleurant et sans surépaisseur.
3.3. Les clôtures végétales
> Les haies seront constituées par des plantations d’essences locales variées.
3.4. Composition et hauteur
Dans la zone UX :
> Les clôtures peuvent être constituées d’un mur plein, d’un mur-bahut surmonté d’un dispositif à claire-voie, d’un grillage doublé de haies, ou de haies vives.
> Les clôtures végétales (haies vives ou grillage doublé de haies vives ou barrières en bois) seront obligatoires en limite avec une zone naturelle ou agricole.
> La hauteur d’une clôture doit être cohérente avec la hauteur des clôtures existantes au voisinage.
Dans le secteur UXa :
A l’alignement des voies et emprises publiques et en limites séparatives avec les voies privées ou avec les emprises privées d’usage public, les clôtures doivent, si elles existent, être constituées :
- d’un mur plein d’une hauteur maximale de 1,80 m,
- ou d’un mur-bahut d’une hauteur maximale de 1,20 m surmonté d’une grille ouvragée, l’ensemble ne dépassant pas 1,80 m,
- ou de haies vives composées d’essences locales variées,FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 33
- ou d’un grillage d’une hauteur maximale de 1,80 m sous réserve d’être doublé de haies vives d’essences locales côté voie ou espace public.
En cohérence avec le bâti environnant, des murs en moellons de hauteur plus importante peuvent être acceptés.
En limites séparatives, les clôtures doivent, si elles existent, être constituées :
- d’un mur plein d’une hauteur maximale de 2,00 m,
- ou d’un mur-bahut d’une hauteur maximale de 1,20 m surmonté d’une grille ouvragée, d’un dispositif à claire-voie, l’ensemble ne dépassant pas 2,00 m,
- ou de haies vives composées d’essences locales variées,
- ou d’un grillage d’une hauteur maximale de 2,00 m sous réserve d’être doublé de haies vives d’essences locales. En cohérence avec le bâti environnant, des murs en moellons de hauteur plus importante peuvent être acceptés.
3. DISPOSITIFS DE PRODUCTION ET D’ECONOMIE D’ENERGIE ET AUTRES ELEMENTS TECHNIQUES
> Les équipements techniques liés à la gestion énergétique (citernes à gaz, pompes à chaleur, climatiseur, …) et à la retenue des eaux pluviales (cuve de récupération des eaux,…) ne devront pas apparaître directement à la vue depuis l’espace public. Des dispositifs d’intégration en matériaux durables pourront être utilisés.
> Les petites éoliennes (inférieures à 12 m) seront intégrées au paysage environnant.
> Les différents coffrets techniques (électricité, gaz, téléphone) seront de préférence encastrés et recouverts d’un volet peint de la couleur de la maçonnerie ou des menuiseries ou encore intégrés à la haie de clôture.
ARTICLE UX 12 : OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIÈRE DE RÉALISATION D'AIRES DE STATIONNEMENT
1. AIRES DE STATIONNEMENT POUR LES VEHICULES AUTOMOBILES
1.1. Normes à respecter
> Il n'est pas fixé de nombre minimal de places de stationnement pour les véhicules automobiles.
1.2. Modalités d’application
> Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré sur le terrain d’assiette du projet ou sur une unité foncière privée située dans l’environnement immédiat du projet.
> Pour les constructions existantes, étendues ou faisant l’objet d’un changement de destination, il n’est tenu compte, pour le calcul des places de stationnement exigées, que des besoins supplémentaires créés par les modifications apportées.
2. AIRES DE STATIONNEMENT POUR LES VÉLOS
> Dans le respect des conditions prévues au II de l’article L 111-5-2 du code de la construction et de l’habitation, il est exigé au minimum un emplacement par tranche complète de 100 m² de surface de plancher créée pour les bureaux.
Cette règle ne s’applique par pour les constructions existantes dans le cas d'impossibilité technique ou architecturale.
ARTICLE UX 13 : OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIÈRE DE RÉALISATION D'ESPACES LIBRES, D'AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS
> Les arbres existants doivent être conservés, sauf nécessité motivée d’abattage. Tout arbre abattu doit être remplacé.
> Des écrans paysagés doivent être réalisés pour préserver les paysages environnants.
> Les espaces libres - c’est-à-dire les espaces non consommés par les constructions, les aires de stationnement en surface, les aires de stockage ou dépôt et les circulations des véhicules - doivent être traités en espaces paysagés et être perméables sur au moins 80% de leur surface. On considèrera comme perméable les matériaux de type poreux (exemple : dalles type dalles alvéolaires engazonnées, stabilisé, …), et comme imperméable les matériaux de type voies bitumées, terrasses cimentées ou dallées,… Les toitures végétalisées pourront être incluses dans le calcul des 80% de surfaces libres perméables en leur appliquant un coefficient de pondération de 0,5.
> Les aires de stationnement extérieures comportant plus de 4 emplacements doivent être plantées, à raison d’au moins un arbre de haute tige pour 4 places de stationnement.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 34
> Pour les plantations nouvelles, l’unité du paysage étant conditionnée par l’observation de l’équilibre écologique local, le choix des essences devra se limiter à la palette végétale locale.
> Les principes de plantations à réaliser figurant dans les « Orientations d’aménagement et de programmation », du présent plan local d’urbanisme doivent être respectés
ARTICLE UX 14 : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL
Il n'est pas fixé de coefficient d’occupation du sol.
ARTICLE UX 15 : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
Il n’est pas fixé d’obligations en matière de performances énergétiques et environnementales.
ARTICLE UX 16 : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Pour toutes les nouvelles constructions, les réseaux de communications électroniques seront en distribution souterraine. Même en cas d’absence de réseau de communication électronique, un fourreau sera créé par anticipation de l’arrivée d’un tel réseau.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 35
TITRE III : DISPOSITIONS
APPLICABLES AUX ZONES A
URBANISER
Les zones à urbaniser sont :
- la zone AU,
- la zone 1AU,
- la zone AUE,
- la zone AUXFONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 36
ZONE AU
CARACTÈRE DE LA ZONE AU
La zone AU caractérise des espaces à caractère naturel de la commune, destinés à être ouverts à une urbanisation à vocation résidentielle dans le cadre d’une opération d’aménagement d’ensemble.
Les principes d’aménagement de ces espaces sont précisés dans les « Orientations d’aménagement et de programmation » du présent plan local d’urbanisme.
Elle correspond à deux grosses dents creuses au nord et au sud de la route de Niort dans le bourg de Fontenille.
Les règles énoncées ci-dessous sont essentiellement destinées :
- à créer un tissu urbain favorisant la mixité sociale dans l’habitat,
- à permettre des formes urbaines variées,
- à organiser les interactions nécessaires avec le tissu urbain existant,
- à réduire les émissions de gaz à effet de serre, tendre vers une maîtrise de l’énergie, préserver la qualité de l’air, de l’eau, du sol et du sous-sol et réduire les pollutions.
RÈGLES APPLICABLES A LA ZONE AU
Les règles édictées dans les arrêtés préfectoraux instituant les périmètres de protection des captages d’alimentation en eau potable devront être respectées.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 37
ARTICLE AU 1 : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
Sont interdites les occupations ou utilisations du sol de toute nature exceptées celles autorisées à l'article AU 2 suivant.
ARTICLE AU 2 : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES À DES CONDITIONS PARTICULIÈRES
> Les occupations et utilisations du sol admises sont celles résultant de l’application des articles 1 et 2 de la zone UA, dès lors que les conditions suivantes sont cumulativement remplies :
- elles sont projetées lors de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble (telle qu’un lotissement, une zone d’aménagement concerté, un projet urbain partenarial, …), laquelle devant permettre, le cas échéant, l’urbanisation correcte du reste de la zone ;
- elles sont compatibles avec les « Orientations d’aménagement et de programmation » du présent plan local d’urbanisme.
> Sont en outre autorisées les constructions et installations nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt collectif dès lors qu’elles sont directement liées au développement de la zone.
ARTICLE AU 3 : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES ET D'ACCÈS AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
1. ACCÈS
L'accès à une voie ouverte à la circulation publique doit présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie, de la protection civile, et du ramassage des déchets ménagers et répondre à l’importance ou à la destination de l’immeuble ou de l’ensemble d’immeubles envisagé.
2. VOIRIE
> Les voies nouvelles, publiques ou privées, doivent permettre la circulation et l’utilisation des véhicules assurant un service public, si cette circulation et cette utilisation sont nécessaires.
> Toute voirie nouvelle doit être adaptée à la morphologie du terrain d’implantation de la construction, en cohérence avec le fonctionnement de la trame viaire environnante et en évitant la création d’impasses.
> Les voies nouvelles doivent respecter les principes de voirie à réaliser et les principes de cheminements piétonniers et/ou cyclables à réaliser figurant dans les « Orientations d’aménagement et de programmation », du présent plan local d’urbanisme.
ARTICLE AU 4 : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RÉSEAUX PUBLICS D'EAU, D'ÉLECTRICITÉ ET D'ASSAINISSEMENT
1. EAU POTABLE
Toute construction susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable dans les conditions et selon les modalités définies par le gestionnaire du réseau.
2. EAUX USÉES
> Toute construction susceptible de requérir un assainissement doit être raccordée au réseau public d'assainissement des eaux usées s’il existe, dans les conditions et selon les modalités définies par le gestionnaire du réseau. Dans le cas où le réseau public n’existe pas, toute construction doit être assainie par un dispositif d'assainissement conforme à la législation en vigueur.
> Les extensions du réseau public d'assainissement des eaux usées doivent respecter les principes figurant sur le schéma des réseaux d’assainissement des eaux usées des « Annexes sanitaires » du présent plan local d’urbanisme.
> Les ouvrages d'assainissement des eaux usées destinés à être incorporés dans le domaine public doivent être conformes aux cahiers des prescriptions techniques établis par le gestionnaire du réseau.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 38
3. EAUX PLUVIALES
> Les eaux pluviales sont en règle générale conservées sur l’unité foncière. Les dispositifs d’infiltration doivent être conçus, dimensionnés et implantés pour éviter toute résurgence sur les fonds voisins.
Toutefois, si la nature des terrains, l'occupation, la configuration ou l'environnement de l’unité foncière ne le permettent pas, l’évacuation des eaux pluviales sera autorisée au caniveau de la rue ou dans le réseau public d'assainissement des eaux pluviales. Un pré-traitement approprié et un volume de rétention permettant de limiter le rejet peuvent alors être imposés.
> Les eaux pluviales des parties communes des lotissements et des groupements d’habitations (voirie interne, aires de stationnement communes, aires de jeux, espaces verts, autres équipements) doivent être infiltrées sur ces emprises. Toutefois, si la nature des terrains, l'occupation, la configuration ou l'environnement de ces parties communes ne le permettent pas, l’évacuation des eaux pluviales peut être autorisée dans le réseau public d'assainissement des eaux pluviales, un volume de rétention permettant de limiter le rejet peut alors être imposé. Dans les deux cas, un pré-traitement des eaux pluviales peut être imposé.
> Il est interdit de rejeter des eaux autres que pluviales dans les dispositifs d’infiltration ou dans le réseau public d'assainissement des eaux pluviales, excepté les eaux de refroidissement non polluées et les eaux de vidange déchlorées des piscines.
> Tout rejet d’eaux pluviales dans un collecteur unitaire est interdit.
4. RESEAUX DIVERS (ELECTRICITE, GAZ, ECLAIRAGE PUBLIC, TELEPHONE, NUMERIQUE, …)
> Les lignes ou conduites de distribution ainsi que les branchements doivent être installés en souterrain.
> S'il y a impossibilité d'alimentation souterraine, les câbles apposés en façade doivent être dissimilés ou encastrés.
ARTICLE AU 5 : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
Il n’est pas fixé de superficie minimale des terrains constructibles.
ARTICLE AU 6 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
1. PRINCIPES
Les constructions (tout ou partie) peuvent être implantées :
- à l'alignement des voies et emprises publiques, en cohérence avec le front bâti environnant ; - et/ou en observant un retrait de 1 mètre minimum par rapport à l'alignement des voies et emprises publiques.
2. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
> Des conditions d'implantations différentes de celles énoncées au paragraphe 1 ci-dessus ou des implantations spécifiques peuvent être imposées :
- pour conforter un front bâti existant relevant d’une forme urbaine qualitative,
- lorsque des impératifs techniques le justifient,
- pour des raisons de sécurité et de visibilité (notamment au niveau des carrefours).
> Dans le cas d’une extension dans le prolongement d’un bâtiment existant, une implantation peut être autorisée à moins d’1 mètre par rapport à l’alignement des voies et emprises publiques, pour conserver une homogénéité et favoriser la simplification des volumes.
ARTICLE AU 7 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES
1. PRINCIPES
Les constructions (tout ou partie) peuvent être implantées :
- sur une ou plusieurs limites séparatives,
- et/ou en observant un retrait minimal de 1 m par rapport à une ou plusieurs limites séparatives.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 39
2. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
> Les limites séparatives avec les voies privées, ou avec les emprises privées d’usage public, doivent être assimilées à des limites sur voies et emprises publiques. L’implantation des constructions par rapport à ces limites est régie par les dispositions de l’article AU 6.
> Dans le cas d’une extension dans le prolongement d’un bâtiment existant, une implantation peut être autorisée à moins d’1 mètre par rapport à une limite séparative pour conserver une homogénéité et favoriser la simplification des volumes.
ARTICLE AU 8 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ
Il n’est pas fixé de règle d’implantation des constructions les unes par rapport aux autres
ARTICLE AU 9 : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
Il n’est pas fixé de règle d’emprise au sol.
ARTICLE AU 10 : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
Hauteur maximale : Différence altimétrique entre le point le plus élevé de cette construction (cheminées et autres ouvrages techniques exclus) et le niveau moyen du terrain naturel aux extrémités de cette construction.
1. PRINCIPES
> La hauteur d’une construction doit être cohérente avec la hauteur des constructions existantes au voisinage et ne doit pas excéder 8 mètres.
> La hauteur d’une annexe à l’habitat et d’un abri léger ne doit pas excéder 4 mètres
2. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
Il n’est pas fixé de règle de hauteur maximale pour les constructions et/ou installations nécessaires aux services publics et/ou d'intérêt collectif.
ARTICLE AU 11 : ASPECT EXTÉRIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMÉNAGEMENT DE LEURS ABORDS
1. CONSTRUCTIONS
1.1. Généralités
Intégration architecturale et paysagère
> Les constructions, transformations et surélévation doivent s’intégrer harmonieusement aux lieux avoisinants ainsi qu’aux paysages environnants.
> Tout pastiche d’une architecture archaïque ou étrangère à la région est interdit.
> Une attention particulière sera apportée à la qualité des matériaux, à leur pérennité, à leur coloration (façades, menuiseries,…) et à leur capacité d’intégration à l’environnement dans une perception rapprochée ou lointaine.
Architecture contemporaine et bioclimatique
La réalisation de constructions, y compris pour les maisons individuelles, d’expression architecturale contemporaine est possible, en particulier par l’usage de matériaux nouveaux de qualité et par le dessin de formes nouvelles avec un souci de cohérence et l’intégration par rapport aux lieux environnants. L’inscription du projet dans une démarche contemporaine permettra aussi de mieux intégrer la spécificité de l’architecture bioclimatique en accompagnement d’une meilleure prise en compte du développement durable.
1.2. Extensions
> Les extensions de bâtiments (y compris les vérandas) devront présenter une volumétrie simple qui s’intègrera harmonieusement à la construction existante.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 40
> Lorsqu’une extension présente une continuité architecturale avec le bâtiment ancien, elle devra respecter les règles énoncées au paragraphe 2.2. « Façades » des bâtiments anciens en pierre. Par contre, une extension d’architecture contemporaine devra veiller à ne pas dénaturer le bâtiment ancien auquel elle se rattache.
1.3. Annexes
> Les constructions annexes et abris légers devront présenter un aspect en cohérence avec les constructions existantes et s’insérer dans le paysage environnant.
2. FAÇADES ET TOITURES
2.1. Dispositions communes
> La pose de châssis de toiture et de baies vitrées est autorisée sous réserve qu’elle ne porte pas atteinte aux paysages naturels et urbains avoisinants ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
2.2. Façades
> Les coffres de volets roulants apparents (en débord ou non) sont interdits pour les nouvelles constructions.
> L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, ou agglomérés de ciment par exemple) est interdit. Par exemple, les murs en parpaings doivent être enduits.
> Les enduits sur murs autres que moellons auront un aspect lisse.
2.3. Toitures
> Les toitures terrasses sont autorisées dans le cadre d’un projet d’architecture contemporaine ou pour des raisons techniques.
3. CLÔTURES
3.1. Généralités
> L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, ou agglomérés de ciment par exemple) est interdit. Par exemple, les murs en parpaings doivent être enduits.
> Les enduits sur murs autres que moellons auront un aspect lisse.
> Les clôtures seront restaurées ou construites en harmonie avec le bâti ancien existant sans porter atteinte au caractère patrimonial du secteur.
> A proximité immédiate des carrefours, des modalités particulières de clôture peuvent être imposées pour des raisons de sécurité (interdiction de mur plein, réalisation de pan coupé,…).
3.2. Les murs en moellons
> Les murs en moellons existants doivent être conservés, sauf nécessité motivée d’accès ou de démolition, et faire l’objet d’une maintenance.
> Les enduits sur murs en mœllons, seront d’une couleur ton pierre de pays, l’enduit sera affleurant et sans surépaisseur.
3.3. Les clôtures végétales
> Les clôtures végétales (haies vives ou grillage doublé de haies vives ou barrières en bois) seront obligatoires en limite avec une zone naturelle ou agricole.
> Les haies seront constituées par des plantations d’essences locales variées.
3.4. Composition et hauteurs
La hauteur d’une clôture doit être cohérente avec la hauteur des clôtures existantes au voisinage.
> A l’alignement des voies et emprises publiques et en limites séparatives avec les voies privées ou avec les emprises privées d’usage public, les clôtures doivent, si elles existent, être constituées :
- d’un mur plein d’une hauteur maximale de 1,20 m,
- ou d’un mur-bahut d’une hauteur maximale de 1,00 m surmonté d’une grille ouvragée, l’ensemble ne dépassant pas 1,60 m,FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 41
- ou de haies vives composées d’essences locales variées,
- ou d’un grillage d’une hauteur maximale de 1,60 m sous réserve d’être doublé de haies vives d’essences locales côté voie ou espace public.
> En limites séparatives, les clôtures doivent, si elles existent, être constituées :
- d’un mur plein d’une hauteur maximale de 1,80 m,
- ou d’un mur-bahut d’une hauteur maximale de 1,00 m surmonté d’une grille ouvragée, d’un dispositif à claire-voie, l’ensemble ne dépassant pas 1,80 m,
- ou de haies vives composées d’essences locales variées,
- ou d’un grillage d’une hauteur maximale de 1,60 m sous réserve d’être doublé de haies vives d’essences locales.
4. DISPOSITIFS DE PRODUCTION ET D’ECONOMIE D’ENERGIE ET AUTRES ELEMENTS TECHNIQUES
> Les équipements techniques liés à la gestion énergétique (citernes à gaz, pompes à chaleur, climatiseur, …) et à la retenue des eaux pluviales (cuve de récupération des eaux,…) ne devront pas apparaître directement à la vue depuis l’espace public. Des dispositifs d’intégration en matériaux durables pourront être utilisés.
> Les panneaux solaires (eau chaude sanitaire) et photovoltaïque seront posés sans saillie.
> Les petites éoliennes (inférieures à 12 m) seront intégrées à l’architecture de la construction.
> Les différents coffrets techniques (électricité, gaz, téléphone) seront de préférence encastrés et recouverts d’un volet peint de la couleur de la maçonnerie ou des menuiseries ou encore intégrés à la haie de clôture.
ARTICLE AU 12 : OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIÈRE DE RÉALISATION D'AIRES DE STATIONNEMENT
1. AIRES DE STATIONNEMENT POUR LES VEHICULES AUTOMOBILES
1.1. Normes à respecter
> Pour les constructions destinées à l'habitation, il est exigé 1 place de stationnement jusqu’à 120 m² de surface de plancher et 2 places de stationnements pour 120m² de surface de plancher et plus.
> Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt général, il est exigé un nombre de places de stationnement correspondant aux besoins de la construction ou de l’installation.
1.2. Modalités d’application
> Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions ou installations devra être assuré par la création effective des emplacements soit sur le terrain de la construction soit sur un terrain ou dans une opération situé dans un rayon de 200 m à compter du projet. Le stationnement des véhicules pourra se faire sous forme de poches de stationnement mutualisées entre plusieurs parcelles.
> Excepté dans les secteurs de permis d’aménager lorsque des dispositions différentes sont prévues, le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions ou installations devra être assuré en dehors des voies publiques.
2. AIRES DE STATIONNEMENT POUR LES VÉLOS
> Dans le respect des conditions prévues au II de l’article L 111-5-2 du code de la construction et de l’habitation, il est exigé au minimum :
- 1 emplacement par logement pour les immeubles d’habitation (logements collectifs) ; - 1 emplacement par tranche complète de 100 m² de surface de plancher créée pour les bureaux.
ARTICLE AU 13 : OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIÈRE DE RÉALISATION D'ESPACES LIBRES, D'AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS
> Les arbres existants doivent être conservés, sauf nécessité motivée d’abattage. Tout arbre abattu doit être remplacé.
> Les espaces libres - c’est-à-dire les espaces non consommés par les constructions, les aires de stationnement en surface et les circulations des véhicules - doivent être traités en espaces paysagés et être perméables sur au moins 80% de leur surface. On considèrera comme perméable les matériaux de type poreux (exemple : dalles type dalles alvéolaires engazonnées, stabilisé, …), et comme imperméable les matériaux de type voies bitumées, terrasses cimentées ouFONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 42
dallées,… Les toitures végétalisées pourront être incluses dans le calcul des 80% de surfaces libres perméables en leur appliquant un coefficient de pondération de 0,5.
> Les aires de stationnement extérieures comportant plus de 4 emplacements doivent être plantées, à raison d’au moins un arbre de haute tige pour 4 places de stationnement.
> Les principes de plantations à réaliser figurant dans les « Orientations d’aménagement et de programmation », du présent plan local d’urbanisme doivent être respectés.
> Pour les plantations nouvelles, l’unité du paysage étant conditionnée par l’observation de l’équilibre écologique local, le choix des essences devra se limiter à la palette végétale locale.
ARTICLE AU 14 : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL
Il n'est pas fixé de coefficient d’occupation du sol.
ARTICLE AU 15 : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
Les constructions nouvelles destinées à l'habitation auront une efficacité énergétique qui respecte la réglementation thermique en vigueur.
ARTICLE AU 16 : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Pour toutes les nouvelles constructions, les réseaux de communications électroniques seront en distribution souterraine. Même en cas d’absence de réseau de communication électronique, un fourreau sera créé par anticipation de l’arrivée d’un tel réseau.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 43
ZONE 1AU
CARACTÈRE DE LA ZONE 1AU
La zone 1AU caractérise des espaces destinés à être ouverts à moyen-long termes à une urbanisation à vocation résidentielle dans le cadre d’une opération d’aménagement d’ensemble.
Elle correspond à une grosse dent creuse à l’arrière de la mairie.
Cet espace ne pourra être ouvert à l’urbanisation qu’à l’occasion d’une modification ou d’une révision du PLU, lorsque les voies publiques et les réseaux d’eau, d’électricité et le cas échéant d’assainissement existant à la périphérie immédiate auront une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de la zone.
Les principes d’aménagement de cet espace sont précisés dans les « Orientations d’aménagement et de programmation » du présent plan local d’urbanisme.
Les règles énoncées ci-dessous sont essentiellement destinées à :
- maîtriser l’évolution des constructions,
- permettre un aménagement cohérent sur l’ensemble des zones à urbaniser à vocation principale d’habitat dans le PLU - ne pas porter atteinte à l’aménagement futur de la zone, notamment en ce qui concerne l’organisation du réseau viaire futur qui devra s’interconnecter au réseau existant et ne pas obérer des développements ultérieurs.
RÈGLES APPLICABLES A LA ZONE 1AU
Les règles édictées dans les arrêtés préfectoraux instituant les périmètres de protection des captages d’alimentation en eau potable devront être respectées.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 44
ARTICLE 1AU 1 : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
Sont interdites les occupations et utilisations du sol qui ne sont pas visées à l’article 1AU 2 ci-dessous.
Une fois ouverte à l’urbanisation, c’est le règlement de la zone AU qui s’appliquera sur cette zone.
ARTICLE 1AU 2 : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES À DES CONDITIONS PARTICULIÈRES
Sont admis les occupations et installations nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt collectif ainsi que les travaux sur les constructions existantes sous réserve qu’ils ne portent pas atteinte aux lieux et paysages environnants et aux principes développés dans le cadre des orientations d’aménagement et de programmation relatives à ces secteurs.
Une fois ouverte à l’urbanisation, c’est le règlement de la zone AU qui s’appliquera sur cette zone.
ARTICLE 1AU 3 : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES ET D'ACCÈS AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
Sans objet.
Une fois ouverte à l’urbanisation, c’est le règlement de la zone AU qui s’appliquera sur cette zone.
ARTICLE 1AU 4 : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RÉSEAUX PUBLICS D'EAU, D'ÉLECTRICITÉ ET D'ASSAINISSEMENT
Sans objet.
Une fois ouverte à l’urbanisation, c’est le règlement de la zone AU qui s’appliquera sur cette zone.
ARTICLE 1AU 5 : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
Sans objet.
Une fois ouverte à l’urbanisation, c’est le règlement de la zone AU qui s’appliquera sur cette zone.
ARTICLE 1AU 6 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
Les constructions peuvent être implantées à l'alignement des voies et emprises publiques, et/ou en observant un retrait de minimum 1 mètre par rapport à l'alignement des voies et emprises publiques.
Une fois ouverte à l’urbanisation, c’est le règlement de la zone AU qui s’appliquera sur cette zone.
ARTICLE 1AU 7 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES
Les constructions peuvent être implantées sur une ou plusieurs limites séparatives, et/ou en observant un retrait de minimum 1 mètre par rapport à une ou plusieurs limites séparatives.
Une fois ouverte à l’urbanisation, c’est le règlement de la zone AU qui s’appliquera sur cette zone.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 45
ARTICLE 1AU 8 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ
Sans objet.
Une fois ouverte à l’urbanisation, c’est le règlement de la zone AU qui s’appliquera sur cette zone.
ARTICLE 1AU 9 : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
Sans objet.
Une fois ouverte à l’urbanisation, c’est le règlement de la zone AU qui s’appliquera sur cette zone.
ARTICLE 1AU 10 : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
Sans objet.
Une fois ouverte à l’urbanisation, c’est le règlement de la zone AU qui s’appliquera sur cette zone.
ARTICLE 1AU 11 : ASPECT EXTÉRIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMÉNAGEMENT DE LEURS ABORDS
Sans objet.
Une fois ouverte à l’urbanisation, c’est le règlement de la zone AU qui s’appliquera sur cette zone.
ARTICLE 1AU 12 : OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIÈRE DE RÉALISATION D'AIRES DE STATIONNEMENT
Sans objet.
Une fois ouverte à l’urbanisation, c’est le règlement de la zone AU qui s’appliquera sur cette zone.
ARTICLE 1AU 13 : OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIÈRE DE RÉALISATION D'ESPACES LIBRES, D'AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS
> Les arbres existants doivent être conservés, sauf nécessité motivée d’abattage. Tout arbre abattu doit être remplacé.
> Les espaces libres - c’est-à-dire les espaces non consommés par les constructions, les aires de stationnement en surface et les circulations des véhicules - doivent être traités en espaces paysagés.
> Une fois ouverte à l’urbanisation, c’est le règlement de la zone AU qui s’appliquera sur cette zone.
ARTICLE 1AU 14 : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL
Sans objet.
Une fois ouverte à l’urbanisation, c’est le règlement de la zone AU qui s’appliquera sur cette zone.
ARTICLE 1AU 15 : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
Sans objet.
Une fois ouverte à l’urbanisation, c’est le règlement de la zone AU qui s’appliquera sur cette zone.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 46
ARTICLE 1AU 16 : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Sans objet.
Une fois ouverte à l’urbanisation, c’est le règlement de la zone AU qui s’appliquera sur cette zone.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 47
ZONE AUE
CARACTÈRE DE LA ZONE AUE
La zone AUE caractérise des espaces destinés à être constitués, à court terme, de constructions, installations ou occupation du sol affectés à des équipements publics, activités sportives et de loisirs, sanitaires, culturelles et sociales, et/ou a des équipements spécifiques d’intérêt général.
Les principes d’aménagement de certains de ces espaces sont précisés dans les « Orientations d’aménagement et de programmation » du présent plan local d’urbanisme.
Elle correspond à une zone située entre l’urbanisation du bourg ancien de Fontenille et la zone d’activités, en bordure de la Route de Niort.
Les règles énoncées ci-dessous sont essentiellement destinées :
- à permettre un bon déroulement des activités, tout en favorisant une bonne intégration des constructions dans le site. - à réduire les émissions de gaz à effet de serre, tendre vers une maîtrise de l’énergie, diminuer les obligations de déplacements et développer les transports collectifs
RÈGLES APPLICABLES A LA ZONE AUE
Les règles édictées dans les arrêtés préfectoraux instituant les périmètres de protection des captages d’alimentation en eau potable devront être respectées.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 48
ARTICLE AUE 1 : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
Sont interdites les occupations et utilisations du sol qui ne sont pas visées à l’article AUE 2.
ARTICLE AUE 2 : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES À DES CONDITIONS PARTICULIÈRES
> Sont admises les constructions et occupations du sol affectées à des équipements sportifs et de loisirs, sanitaires, culturels et sociaux, dans le respect des règles de réciprocité et sous réserve :
- d’une bonne intégration dans le site
- qu’elles ne portent pas atteinte aux « Orientations d’aménagement et de programmation » du présent plan local d’urbanisme.
> Sont admises les constructions et installations en infrastructure ou superstructure, nécessaires aux services publics et/ou d'intérêt collectif, sous réserve d’une bonne intégration dans le site et dans le respect des règles de réciprocité,
> Les travaux sur l’existant sont admis, sous réserve qu’ils n’entrainent pas de changement de destination des bâtiments concernés.
> Sont admises, les petites éoliennes (inférieures à 12 m) sous réserve qu’elles soient intégrées au paysage.
ARTICLE AUE 3 : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES ET D'ACCÈS AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
1. ACCÈS
L'accès à une voie ouverte à la circulation publique doit présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie, de la protection civile, et du ramassage des déchets ménagers et répondre à l’importance ou à la destination de l’immeuble ou de l’ensemble d’immeubles envisagé.
2. VOIRIE
> Les voies nouvelles, publiques ou privées, doivent permettre la circulation et l’utilisation des véhicules assurant un service public, si cette circulation et cette utilisation sont nécessaires.
> Les voies en impasse seront évitées.
> Les voies nouvelles doivent respecter les principes de voirie à réaliser et les principes de cheminements piétonniers et/ou cyclables à réaliser figurant dans les « Orientations d’aménagement et de programmation », du présent plan local d’urbanisme.
ARTICLE AUE 4 : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RÉSEAUX PUBLICS D'EAU, D'ÉLECTRICITÉ ET D'ASSAINISSEMENT
1. EAU POTABLE
Toute construction susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable dans les conditions et selon les modalités définies par le gestionnaire du réseau.
2. EAUX USÉES
> Toute construction susceptible de requérir un assainissement doit être raccordée au réseau public d'assainissement des eaux usées s’il existe, dans les conditions et selon les modalités définies par le gestionnaire du réseau. Dans le cas où le réseau public n’existe pas, toute construction doit être assainie par un dispositif d'assainissement conforme à la législation en vigueur.
> Les extensions du réseau public d'assainissement des eaux usées doivent respecter les principes figurant sur le schéma des réseaux d’assainissement des eaux usées des « Annexes sanitaires » du présent plan local d’urbanisme.
> Les ouvrages d'assainissement des eaux usées destinés à être incorporés dans le domaine public doivent être conformes aux cahiers des prescriptions techniques établis par le gestionnaire du réseau.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 49
3. EAUX PLUVIALES
> Les eaux pluviales sont en règle générale conservées sur l’unité foncière. Les dispositifs d’infiltration doivent être conçus, dimensionnés et implantés pour éviter toute résurgence sur les fonds voisins.
Toutefois, si la nature des terrains, l'occupation, la configuration ou l'environnement de l’unité foncière ne le permettent pas, l’évacuation des eaux pluviales sera autorisée au caniveau de la rue ou dans le réseau public d'assainissement des eaux pluviales. Un pré-traitement approprié et un volume de rétention permettant de limiter le rejet peuvent alors être imposés.
> Les eaux pluviales des parties communes des lotissements et des groupements d’habitations (voirie interne, aires de stationnement communes, aires de jeux, espaces verts, autres équipements) doivent être infiltrées sur ces emprises. Toutefois, si la nature des terrains, l'occupation, la configuration ou l'environnement de ces parties communes ne le permettent pas, l’évacuation des eaux pluviales peut être autorisée dans le réseau public d'assainissement des eaux pluviales, un volume de rétention permettant de limiter le rejet peut alors être imposé. Dans les deux cas, un pré-traitement des eaux pluviales peut être imposé.
> Il est interdit de rejeter des eaux autres que pluviales dans les dispositifs d’infiltration ou dans le réseau public d'assainissement des eaux pluviales, excepté les eaux de refroidissement non polluées et les eaux de vidange déchlorées des piscines.
> Tout rejet d’eaux pluviales dans un collecteur unitaire est interdit.
4. RESEAUX DIVERS (ELECTRICITE, GAZ, ECLAIRAGE PUBLIC, TELEPHONE, NUMERIQUE, …)
> Les lignes ou conduites de distribution ainsi que les branchements doivent être installés en souterrain.
> S'il y a impossibilité d'alimentation souterraine, les câbles apposés en façade doivent être dissimilés ou encastrés.
ARTICLE AUE 5 : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
Il n’est pas fixé de superficie minimale des terrains constructibles.
ARTICLE AUE 6 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
1. PRINCIPE
> Les constructions peuvent être implantées à l'alignement des voies et emprises publiques, et/ou en observant un retrait de minimum 1 mètre par rapport à l'alignement des voies et emprises publiques.
2. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
> Des conditions d'implantations différentes de celles énoncées au paragraphe 1 ci-dessus peuvent être imposées en considérant la fonction de la voie ou de l’emprise publique dans le réseau général de la circulation, ou lorsque des impératifs techniques le justifient.
> Dans le cas d’une extension de bâtiment une implantation différente sera admise en continuité du bâtiment existant qu’elle prolonge.
ARTICLE AUE 7 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES
1. PRINCIPE
Les constructions peuvent être implantées sur une ou plusieurs limites séparatives ou en observant un retrait de minimum 1 mètre par rapport à ces limites séparatives.
2. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
> Les limites séparatives avec les voies privées, ou avec les emprises privées d’usage public, doivent être assimilées à des limites sur voies et emprises publiques. L’implantation des constructions par rapport à ces limites est régie par les dispositions de l’article AUE 6.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 50
ARTICLE AUE 8 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ
Il n’est pas fixé de règle d’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété.
ARTICLE AUE 9 : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
Il n’est pas fixé de règle d’emprise au sol pour les constructions.
ARTICLE AUE 10 : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
Hauteur maximale : Différence altimétrique entre le point le plus élevé de cette construction (cheminées et autres ouvrages techniques exclus) et le niveau moyen du terrain naturel aux extrémités de cette construction.
1. PRINCIPE
> La hauteur d’une construction doit être cohérente avec la hauteur des constructions existantes au voisinage et ne doit pas excéder 12 mètres.
2. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
> Une hauteur différente - jusqu’à 15 mètres - peut être admise pour l’extension d’une construction plus imposante sous réserve que la hauteur de l’extension soit en cohérence avec la hauteur des constructions existantes et que la volumétrie du projet final s’intègre dans son environnement. D’une manière générale, la hauteur initiale du bâti objet des travaux et/ou d’extension mesurée, doit être considérée comme la hauteur maximale du projet.
> Des dispositions particulières peuvent s’appliquer, en raison de contraintes techniques (auquel cas, la hauteur des constructions ne peut excéder 15 mètres).
3. EXCEPTION
> Il n’est pas fixé de règle de hauteur maximale pour les constructions et installations nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt collectif.
ARTICLE AUE 11 : ASPECT EXTÉRIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMÉNAGEMENT DE LEURS ABORDS
1. CONSTRUCTIONS
1.1. Généralités
Intégration architecturale et paysagère
> Les constructions, transformations et surélévation doivent s’intégrer harmonieusement aux lieux avoisinants ainsi qu’aux paysages environnants.
> Tout pastiche d’une architecture archaïque ou étrangère à la région est interdit.
> Une attention particulière sera apportée à la qualité des matériaux, à leur pérennité, à leur coloration (façades, menuiseries,…) et à leur capacité d’intégration à l’environnement dans une perception rapprochée ou lointaine.
Architecture contemporaine et bioclimatique
La réalisation de constructions d’expression architecturale contemporaine est possible, en particulier par l’usage de matériaux nouveaux de qualité et par le dessin de formes nouvelles avec un souci de cohérence et l’intégration par rapport aux lieux environnants. L’inscription du projet dans une démarche contemporaine permettra aussi de mieux intégrer la spécificité de l’architecture bioclimatique en accompagnement d’une meilleure prise en compte du développement durable.
1.2. Extensions
> Les extensions de bâtiments devront présenter une volumétrie simple qui s’intègrera harmonieusement à la construction existante.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 51
> Lorsqu’une extension présente une continuité architecturale avec le bâtiment ancien, elle devra respecter les règles énoncées au paragraphe 2.2. « Façades » des bâtiments anciens en pierre. Par contre, une extension d’architecture contemporaine devra veiller à ne pas dénaturer le bâtiment ancien auquel elle se rattache.
2. FAÇADES ET TOITURES
2.1. Dispositions communes
> La pose de châssis de toiture et de baies vitrées est autorisée sous réserve qu’elle ne porte pas atteinte aux paysages naturels et urbains avoisinants ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
2.2. Façades
> Les coffres de volets roulants apparents (en débord ou non) sont interdits pour les nouvelles constructions.
> L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, ou agglomérés de ciment par exemple) est interdit. Par exemple, les murs en parpaings doivent être enduits.
> Les enduits sur murs autres que moellons auront un aspect lisse.
> Les façades présenteront des bardages de couleur neutre de tonalité moyenne ou sombre pour mieux s’intégrer à l’environnement.
2.3. Toitures
> Les toitures terrasses sont autorisées dans le cadre d’un projet d’architecture contemporaine ou pour des raisons techniques.
3. CLÔTURES
3.1. Généralités
> L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, ou agglomérés de ciment par exemple) est interdit. Par exemple, les murs en parpaings doivent être enduits.
> Les enduits sur murs autres que moellons auront un aspect lisse.
> A proximité immédiate des carrefours, des modalités particulières de clôture peuvent être imposées pour des raisons de sécurité (interdiction de mur plein, réalisation de pan coupé,…).
3.2. Les murs en moellons
> Les murs en moellons existants doivent être conservés, sauf nécessité motivée d’accès ou de démolition, et faire l’objet d’une maintenance.
> Les enduits sur murs en mœllons, seront d’une couleur ton pierre de pays, l’enduit sera affleurant et sans surépaisseur.
3.3. Les clôtures végétales
> Les haies seront constituées par des plantations d’essences locales variées.
3.4. Composition et hauteurs
La hauteur d’une clôture doit être cohérente avec la hauteur des clôtures existantes au voisinage.
> A l’alignement des voies et emprises publiques et en limites séparatives avec les voies privées ou avec les emprises privées d’usage public, les clôtures doivent, si elles existent, être constituées :
- d’un mur plein d’une hauteur maximale de 1,20 m,
- ou d’un mur-bahut d’une hauteur maximale de 1,00 m surmonté d’une grille ouvragée, l’ensemble ne dépassant pas 1,60 m,
- ou de haies vives composées d’essences locales variées,
- ou d’un grillage d’une hauteur maximale de 1,60 m sous réserve d’être doublé de haies vives d’essences locales côté voie ou espace public.
> En limites séparatives, les clôtures doivent, si elles existent, être constituées :
- d’un mur plein d’une hauteur maximale de 1,80 m,
- ou d’un mur-bahut d’une hauteur maximale de 1,00 m surmonté d’une grille ouvragée, d’un dispositif à claire-voie, l’ensemble ne dépassant pas 1,80 m,FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 52
- ou de haies vives composées d’essences locales variées,
- ou d’un grillage d’une hauteur maximale de 1,60 m sous réserve d’être doublé de haies vives d’essences locales.
> Les clôtures végétales (haies vives ou grillage doublé de haies vives ou barrières en bois) seront obligatoires en limite avec une zone naturelle ou agricole.
4. DISPOSITIFS DE PRODUCTION ET D’ECONOMIE D’ENERGIE ET AUTRES ELEMENTS TECHNIQUES
> Les équipements techniques liés à la gestion énergétique (citernes à gaz, pompes à chaleur, climatiseur, …) et à la retenue des eaux pluviales (cuve de récupération des eaux,…) ne devront pas apparaître directement à la vue depuis l’espace public. Des dispositifs d’intégration en matériaux durables pourront être utilisés.
> Les panneaux solaires (eau chaude sanitaire) et photovoltaïque seront posés sans saillie.
> Les différents coffrets techniques (électricité, gaz, téléphone) seront de préférence encastrés et recouverts d’un volet peint de la couleur de la maçonnerie ou des menuiseries ou encore intégrés à la haie de clôture.
ARTICLE AUE 12 : OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIÈRE DE RÉALISATION D'AIRES DE STATIONNEMENT
1. AIRES DE STATIONNEMENT POUR LES VEHICULES AUTOMOBILES
> Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt général, il est exigé un nombre de places de stationnement correspondant aux besoins de la construction ou de l’installation.
> Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré sur le terrain d’assiette du projet ou sur une unité foncière privée située dans l’environnement immédiat du projet.
2. AIRES DE STATIONNEMENT POUR LES DEUX ROUES NON MOTORISES
> Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt général, il est exigé un nombre de places de stationnement pour des deux-roues non motorisés correspondant à une place pour dix places de voitures créées. Celles-ci pourront être rassemblées sur un seul site pour l’ensemble d’une opération.
> Ces places de stationnement seront couvertes et accessibles facilement depuis l'espace public. Lors de la réalisation, des dispositifs permettant d’accrocher les deux roues doivent être mis en œuvre.
ARTICLE AUE 13 : OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIÈRE DE RÉALISATION D'ESPACES LIBRES, D'AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS
> Les arbres existants doivent être conservés, sauf nécessité motivée d’abattage. Tout arbre abattu doit être remplacé.
> Des écrans paysagés doivent être réalisés pour préserver les paysages environnants.
> Les espaces libres - c’est-à-dire les espaces non consommés par les constructions, les aires de stationnement en surface et les circulations des véhicules - doivent être traités en espaces paysagés. Il est exigé au moins un arbre de haute tige pour 100 m² d’espaces libres.
> Les aires de stationnement extérieures comportant plus de 4 emplacements doivent être plantées, à raison d’au moins un arbre de haute tige pour 4 places de stationnement.
> Les principes de plantations à réaliser figurant dans les « Orientations d’aménagement et de programmation », du présent plan local d’urbanisme doivent être respectés.
> Pour les plantations nouvelles, l’unité du paysage étant conditionnée par l’observation de l’équilibre écologique local, le choix des essences devra se limiter à la palette végétale locale.
ARTICLE AUE 14 : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL
Il n'est pas fixé de coefficient d’occupation du sol.
ARTICLE AUE 15 : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
Il n'est pas fixé de dispositions en matière de performances énergétiques et environnementales.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 53
ARTICLE AUE 16 : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Pour toutes les nouvelles constructions, les réseaux de communications électroniques seront en distribution souterraine. Même en cas d’absence de réseau de communication électronique, un fourreau sera créé par anticipation de l’arrivée d’un tel réseau.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 54
ZONE AUX
CARACTÈRE DE LA ZONE AUX
La zone AUX caractérise des espaces d’implantation future d’urbanisation principalement destinés aux activités industrielles, artisanales, tertiaires et commerciales. Elle correspond à l’extension de la zone d’activités économiques situées en entrée Est du bourg de Fontenille.
Les règles énoncées ci-dessous sont essentiellement destinées à maîtriser l’évolution des constructions existantes et à ne pas porter atteinte à l’aménagement futur de la zone, notamment en ce qui concerne l’organisation future de la trame viaire qui devra s’interconnecter à l’existant.
Les principes d’aménagement de ces espaces sont précisés dans les « Orientations d’Aménagement et de Programmation » du présent plan local d’urbanisme.
RÈGLES APPLICABLES A LA ZONE AUX
Les règles édictées dans les arrêtés préfectoraux instituant les périmètres de protection des captages d’alimentation en eau potable devront être respectées.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 55
ARTICLE AUX 1 : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
Sont interdites les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article AUX 2.
ARTICLE AUX 2 : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES À DES CONDITIONS PARTICULIÈRES
Sont admises sous conditions et dans le respect des règles de réciprocité :
> les activités industrielles, artisanales, commerciales, d’entrepôt et de bureau sous réserve qu’elles ne constituent pas de nuisances vis-à-vis des espaces résidentiels et qu’elles fassent preuve d’une bonne intégration paysagère dans le site.
> les constructions, ouvrages techniques et installations en infrastructure ou superstructure, nécessaires aux services publics et/ou d'intérêt collectif liés à l’aménagement de la zone sous réserve qu’elles fassent preuve d’une bonne intégration paysagère dans le site.
> les constructions comportant des installations classées pour la protection de l'environnement, sous réserve que toute disposition soit mise en œuvre pour les rendre compatibles avec le milieu environnant ;
> Sont admises, les petites éoliennes (inférieures à 12 m) sous réserve qu’elles soient intégrées au paysage environnant.
ARTICLE AUX 3 : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES ET D'ACCÈS AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
1. ACCÈS
L'accès à une voie ouverte à la circulation publique doit présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie, de la protection civile, et du ramassage des déchets ménagers et répondre à l’importance ou à la destination de l’immeuble ou de l’ensemble d’immeubles envisagé. Les accès directs sur la route départementale 740 seront limités et aménagés de façon à ce que la sécurité soit assurée, ils reprendront les prescriptions des « Orientations d’aménagement et de programmation » relatives à cette zone.
2. VOIRIE
> Les voies nouvelles, publiques ou privées, doivent permettre la circulation et l’utilisation des véhicules assurant un service public, si cette circulation et cette utilisation sont nécessaires.
> Les voies en impasse seront évitées : elles devront, le cas échéant, impérativement être aménagées de manière à permettre à tous véhicules susceptibles de circuler dans la zone, d’effectuer un demi-tour sans avoir à effectuer une marche-arrière.
> Les voies nouvelles doivent respecter les principes de voirie à réaliser et les principes de cheminements piétonniers et/ou cyclables à réaliser figurant dans les « Orientations d’aménagement et de programmation », du présent plan local d’urbanisme.
ARTICLE AUX 4 : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RÉSEAUX PUBLICS D'EAU, D'ÉLECTRICITÉ ET D'ASSAINISSEMENT
1. EAU POTABLE
Toute construction susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable dans les conditions et selon les modalités définies par le gestionnaire du réseau.
2. EAUX USÉES
> Toute construction susceptible de requérir un assainissement doit être raccordée au réseau public d'assainissement des eaux usées s’il existe, dans les conditions et selon les modalités définies par le gestionnaire du réseau. Dans le cas où le réseau public n’existe pas, toute construction doit être assainie par un dispositif d'assainissement conforme à la législation en vigueur.
> Les extensions du réseau public d'assainissement des eaux usées doivent respecter les principes figurant sur le schéma des réseaux d’assainissement des eaux usées des « Annexes sanitaires » du présent plan local d’urbanisme.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 56
> Les ouvrages d'assainissement des eaux usées destinés à être incorporés dans le domaine public doivent être conformes aux cahiers des prescriptions techniques établis par le gestionnaire du réseau.
3. EAUX PLUVIALES
> Les eaux pluviales sont en règle générale conservées sur l’unité foncière. Les dispositifs d’infiltration doivent être conçus, dimensionnés et implantés pour éviter toute résurgence sur les fonds voisins.
Toutefois, si la nature des terrains, l'occupation, la configuration ou l'environnement de l’unité foncière ne le permettent pas, l’évacuation des eaux pluviales sera autorisée au caniveau de la rue ou dans le réseau public d'assainissement des eaux pluviales. Un pré-traitement approprié et un volume de rétention permettant de limiter le rejet peuvent alors être imposés.
> Les eaux pluviales des parties communes des lotissements et des groupements d’habitations (voirie interne, aires de stationnement communes, aires de jeux, espaces verts, autres équipements) doivent être infiltrées sur ces emprises. Toutefois, si la nature des terrains, l'occupation, la configuration ou l'environnement de ces parties communes ne le permettent pas, l’évacuation des eaux pluviales peut être autorisée dans le réseau public d'assainissement des eaux pluviales, un volume de rétention permettant de limiter le rejet peut alors être imposé. Dans les deux cas, un pré-traitement des eaux pluviales peut être imposé.
> Il est interdit de rejeter des eaux autres que pluviales dans les dispositifs d’infiltration ou dans le réseau public d'assainissement des eaux pluviales, excepté les eaux de refroidissement non polluées et les eaux de vidange déchlorées des piscines.
> Tout rejet d’eaux pluviales dans un collecteur unitaire est interdit.
4. RESEAUX DIVERS (ELECTRICITE, GAZ, ECLAIRAGE PUBLIC, TELEPHONE, NUMERIQUE, …)
> Les lignes ou conduites de distribution ainsi que les branchements doivent être installés en souterrain.
> S'il y a impossibilité d'alimentation souterraine, les câbles apposés en façade doivent être dissimilés ou encastrés.
ARTICLE AUX 5 : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
Il n’est pas fixé de superficie minimale des terrains constructibles.
ARTICLE AUX 6 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
1. PRINCIPES
> Les constructions (tout ou partie) doivent être implantées :
- à l'alignement des voies et emprises publiques, en cohérence avec le front bâti environnant ; - et/ou en observant un retrait de 1 mètre minimum par rapport à l'alignement des voies et emprises publiques.
> Les constructions ne constituant pas des bâtiments (voir lexique) peuvent être implantées à l'alignement des voies et emprises publiques ou en retrait de minimum 1 mètre par rapport à l'alignement des voies et emprises publiques.
2. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
> Les règles du présent article ne s’appliquent pas pour l’isolation thermique et phonique par l’extérieur des constructions existantes dans la limite d’une épaisseur de 0,30 m.
> Il n’est pas fixé de règle d’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques pour les constructions et/ou installations nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt collectif.
> Des conditions d'implantations différentes de celles énoncées au paragraphe 1 ci-dessus ou des implantations spécifiques peuvent être imposées :
- pour conforter un front bâti existant relevant d’une forme urbaine qualitative,
- lorsque des impératifs techniques le justifient,
- pour des raisons de sécurité et de visibilité (notamment au niveau des carrefours).FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 57
ARTICLE AUX 7 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES
1. PRINCIPES
Les constructions (tout ou partie) doivent être implantées :
- sur une ou plusieurs limites séparatives,
- et/ou en observant un retrait minimal de 1 m par rapport à une ou plusieurs limites séparatives.
2. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
> Les limites séparatives avec les voies privées, ou avec les emprises privées d’usage public, doivent être assimilées à des limites sur voies et emprises publiques. L’implantation des constructions par rapport à ces limites est régie par les dispositions de l’article AUX 6.
> Des conditions d'implantations différentes de celles énoncées au paragraphe 1 ci-dessus peuvent être imposées en considérant la fonction de la voie ou de l’emprise publique dans le réseau général de la circulation, ou lorsque des impératifs techniques le justifient.
> Dans le cas d’une extension de bâtiment une implantation différente sera admise en continuité du bâtiment existant qu’elle prolonge.
> Les règles du présent article ne s’appliquent pas pour l’isolation thermique et phonique par l’extérieur des constructions existantes dans la limite d’une épaisseur de 0,30 m.
ARTICLE AUX 8 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ
Il n’est pas fixé de règle d’implantation des constructions les unes par rapport aux autres.
ARTICLE AUX 9 : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
1. PRINCIPES
L'emprise au sol des constructions ne peut excéder 60 % de la superficie d’une unité foncière.
2. EXCEPTION
> Il n’est pas fixé de règle d’emprise au sol pour les constructions et installations nécessaires aux services publics et/ou d'intérêt collectif.
> L’emprise au sol de l’isolation thermique ou phonique par l’extérieur des constructions existantes n’est pas réglementée dans la limite d’une épaisseur de 0,30 m.
ARTICLE AUX 10 : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
Hauteur maximale : Différence altimétrique entre le point le plus élevé de cette construction (cheminées et autres ouvrages techniques exclus) et le niveau moyen du terrain naturel aux extrémités de cette construction.
1. PRINCIPES
La hauteur d’une construction doit être cohérente avec la hauteur des constructions existantes au voisinage et ne doit pas excéder la hauteur maximale de 12 mètres.
2. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
> Il n’est pas fixé de règle de hauteur maximale pour les constructions et installations nécessaires aux services publics et/ou d'intérêt collectif lorsque les caractéristiques techniques l’imposent.
> Des dispositions particulières peuvent s’appliquer, en raison de contraintes techniques (auquel cas, la hauteur des constructions ne peut excéder 15 mètres).
> Les éléments techniques indispensables à la viabilité de l’activité ne sont pas pris en compte dans le calcul des hauteurs sous réserve du respect des dispositions de l’article AUX11.
> Une augmentation de la hauteur maximale peut-être autorisée pour l’isolation thermique ou phonique par l’extérieur des constructions existantes dans la limite de 0,30 m.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 58
ARTICLE AUX 11 : ASPECT EXTÉRIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMÉNAGEMENT DE LEURS ABORDS
1. CONSTRUCTIONS
> Les constructions, transformations et surélévation doivent s’intégrer harmonieusement aux lieux avoisinants ainsi qu’aux paysages environnants.
> L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, ou agglomérés de ciment par exemple) est interdit.
> Les façades présenteront des bardages de couleur neutre de tonalité moyenne ou sombre pour mieux s’intégrer à l’environnement.
> La réalisation de constructions d’expression architecturale contemporaine est possible, en particulier par l’usage de matériaux nouveaux de qualité et par le dessin de formes nouvelles avec un souci de cohérence et l’intégration par rapport aux lieux environnants. L’inscription du projet dans une démarche contemporaine permettra aussi de mieux intégrer la spécificité de l’architecture bioclimatique en accompagnement d’une meilleure prise en compte du développement durable.
2. CLÔTURES
3.1. Généralités
> L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, ou agglomérés de ciment par exemple) est interdit. Par exemple, les murs en parpaings doivent être enduits.
> Les enduits sur murs autres que moellons auront un aspect lisse.
> A proximité immédiate des carrefours, des modalités particulières de clôture peuvent être imposées pour des raisons de sécurité (interdiction de mur plein, réalisation de pan coupé,…).
3.2. Les murs en moellons
> Les enduits sur murs en mœllons, seront d’une couleur ton pierre de pays, l’enduit sera affleurant et sans surépaisseur.
3.3. Les clôtures végétales
> Les clôtures végétales (haies vives ou grillage doublé de haies vives ou barrières en bois) seront obligatoires en limite avec une zone naturelle ou agricole.
> Les haies seront constituées par des plantations d’essences locales variées.
3.4. Composition et hauteur
> Les clôtures peuvent être constituées d’un mur plein, d’un mur-bahut surmonté d’un dispositif à claire-voie, d’un grillage obligatoirement doublé de haies, ou de haies vives.
> La hauteur d’une clôture doit être cohérente avec la hauteur des clôtures existantes au voisinage.
3. DISPOSITIFS DE PRODUCTION ET D’ECONOMIE D’ENERGIE ET AUTRES ELEMENTS TECHNIQUES
> Les équipements techniques liés à la gestion énergétique (citernes à gaz, pompes à chaleur, climatiseur, …) et à la retenue des eaux pluviales (cuve de récupération des eaux,…) ne devront pas apparaître directement à la vue depuis l’espace public. Des dispositifs d’intégration en matériaux durables pourront être utilisés.
> Les petites éoliennes (inférieures à 12 m) seront intégrées au paysage environnant.
> Les différents coffrets techniques (électricité, gaz, téléphone) seront de préférence encastrés et recouverts d’un volet peint de la couleur de la maçonnerie ou des menuiseries ou encore intégrés à la haie de clôture.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 59
ARTICLE AUX 12 : OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIÈRE DE RÉALISATION D'AIRES DE STATIONNEMENT
1. AIRES DE STATIONNEMENT POUR LES VEHICULES AUTOMOBILES
1.1. Normes à respecter
> Il n'est pas fixé de nombre minimal de places de stationnement pour les véhicules automobiles.
1.2. Modalités d’application
> Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré sur le terrain d’assiette du projet ou sur une unité foncière privée située dans l’environnement immédiat du projet.
> Pour les constructions existantes, étendues ou faisant l’objet d’un changement de destination, il n’est tenu compte, pour le calcul des places de stationnement exigées, que des besoins supplémentaires créés par les modifications apportées.
2. AIRES DE STATIONNEMENT POUR LES DEUX ROUES
> Dans le respect des conditions prévues au II de l’article L 111-5-2 du code de la construction et de l’habitation, il est exigé au minimum un emplacement par tranche complète de 100 m² de surface de plancher créée pour les bureaux.
ARTICLE AUX 13 : OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIÈRE DE RÉALISATION D'ESPACES LIBRES, D'AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS
> Les arbres existants doivent être conservés, sauf nécessité motivée d’abattage. Tout arbre abattu doit être remplacé.
> Des écrans paysagés doivent être réalisés pour préserver les paysages environnants.
> Les espaces libres - c’est-à-dire les espaces non consommés par les constructions, les aires de stationnement en surface, les aires de stockage ou dépôt et les circulations des véhicules - doivent être traités en espaces paysagés et être perméables sur au moins 80% de leur surface. On considèrera comme perméable les matériaux de type poreux (exemple : dalles type dalles alvéolaires engazonnées, stabilisé, …), et comme imperméable les matériaux de type voies bitumées, terrasses cimentées ou dallées,… Les toitures végétalisées pourront être incluses dans le calcul des 80% de surfaces libres perméables en leur appliquant un coefficient de pondération de 0,5. Il est exigé au moins un arbre de haute tige pour 150 m² d’espaces libres.
> Les aires de stationnement extérieures comportant plus de 4 emplacements doivent être plantées, à raison d'au moins un arbre de haute tige pour 4 places de stationnement.
> Les principes de plantations à réaliser figurant dans les « Orientations d’aménagement et de programmation », du présent plan local d’urbanisme doivent être respectés.
> Pour les plantations nouvelles, l’unité du paysage étant conditionnée par l’observation de l’équilibre écologique local, le choix des essences devra se limiter à la palette végétale locale.
ARTICLE AUX 14 : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL
Il n'est pas fixé de coefficient d’occupation du sol.
ARTICLE AUX 15 : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
Il n’est pas fixé d’obligations en matière de performances énergétiques et environnementales.
ARTICLE AUX 16 : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Pour toutes les nouvelles constructions, les réseaux de communications électroniques seront en distribution souterraine. Même en cas d’absence de réseau de communication électronique, un fourreau sera créé par anticipation de l’arrivée d’un tel réseau.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 60
TITRE IV : DISPOSITIONS
APPLICABLES AUX ZONES
AGRICOLES
Les zones agricoles correspondent à la zone A contenant des secteurs Ap1 et Ap2.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 61
ZONE A
CARACTÈRE DE LA ZONE A
La zone A caractérise des espaces de la commune utilisés par l’activité agricole et ponctués par quelques constructions, principalement destinées à l’exploitation agricole.
Les secteurs Ap1 correspondent à des espaces agricoles non construits actuellement, qu’il convient de préserver de l’urbanisation (cônes de vue, zones d’intérêt écologique, périmètres rapprochés de captage d’eau potable…)
Les secteurs Ap2 correspondent à des espaces agricoles bâtis (principalement des exploitations agricoles existantes, pour lesquels il convient d’être vigilent quant à leur urbanisation (cônes de vue ou zone en limite d’urbanisation, zones d’intérêt écologique…)
Les règles énoncées ci-dessous pour la zone A, sont essentiellement destinées à :
- préserver et valoriser des espaces présentant un potentiel agronomique, biologique ou économique ainsi que le paysage qui leur est attaché,
- maîtriser l’évolution des habitations existantes,
- maîtriser le développement des exploitations agricoles situées dans un espace agricole d’intérêt écologique, paysager ou environnemental, correspondant aux secteurs Ap2,
- maîtriser le développement de l’urbanisation dans les espaces agricoles présentant un intérêt environnemental ou paysager fort, correspondant aux secteurs Ap1.
RÈGLES APPLICABLES À LA ZONE A
Les règles édictées dans les arrêtés préfectoraux instituant les périmètres de protection des captages d’alimentation en eau potable devront être respectées.
Pour rappel, les règles applicables dans les zones humides sont présentées dans les dispositions générales du présent règlement.
Dans les parties inondables de la zone A et de ses secteurs Ap1 et Ap2 :
Il faut distinguer deux zones de dangerosité différentes :
- une zone d'aléa faible à moyen correspondant aux secteurs pour lesquels la hauteur d'eau est inférieure à 1 mètre dans l’Atlas des zones inondables du Bassin de la Boutonne de 2001 et aux zones inondables recensées dans l’Atlas des zones inondables du Département des Deux-Sèvres de 1994 ; - une zone d'aléa fort correspondant aux secteurs pour lesquels la hauteur d'eau peut dépasser 1 mètre dans l’Atlas des zones inondables du Bassin de la Boutonne de 2001.
Les zones inondables (deux niveaux d’aléa) sont repérées sur le plan de zonage par les trames précédentes. Ces secteurs possèdent un règlement qui leur est propre et qui prévaut sur le règlement de la zone.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 62
ARTICLE A 1 : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
> Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol qui ne sont pas visées à l’article A 2 ci-dessous.
ARTICLE A 2 : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES À DES CONDITIONS PARTICULIÈRES
RÈGLES APPLICABLES dans les ZONES INONDABLES DE LA ZONE A :
Dans les parties inondables (sur les deux zones d’aléa) de la zone A sont admises, sous conditions, les occupations et utilisations du sol suivantes :
> les équipements d’infrastructure publique indispensables à la viabilité primaire, ou d’intérêt général (réseaux, voiries, …) sous réserve de ne pas aggraver le risque inondation ;
> les extensions mesurées des bâtiments d’habitation liés ou non à une exploitation agricole (20 % de l’emprise au sol de la construction existante à la date du PLU approuvé et dans la limite de 30 m2 de surface plancher supplémentaire) sous réserve qu’elles ne compromettent pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site. Le plancher des extensions à usage d’habitation doit être mis hors d’eau, excepté si l’habitation principale possède déjà une zone refuge (plancher ou étage hors d’eau), ou sauf contraintes techniques qui rendraient impossibles le projet.
> les annexes des bâtiments d’habitation ne dépassant pas une surface plancher et une emprise au sol de 30m² sont admises sous réserve qu’elles ne soient pas implantées à plus de 20 mètres de l’habitation principale et qu’elles ne compromettent pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site.
> lorsqu’ils sont nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentiers équestres, les objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, les postes d’observation de la faune, les équipements démontables liés à l’hygiène et à la sécurité tels que sanitaires et postes de secours lorsque leur localisation dans ces espaces est rendue indispensable par l’importance de la fréquentation du public et si ces aménagements s’accompagnent de travaux, ceci ne devront pas aggraver le risque inondation (pas d’exhaussement du sol et de remblaiement du terrain naturel) ;
> les affouillements sous réserve qu’ils soient liés aux travaux de construction ou d'aménagement admis dans la zone ;
> les exhaussements du sol et dépôts de matériaux uniquement si ces remblais sont nécessaires aux nouvelles constructions admises dans la zone et sous réserve que ces remblais se limitent strictement à l'emprise au sol de ces constructions (impossibilité de remblayer toute une parcelle pour la mettre hors d'eau) ;
> les carrières sous réserve d’une bonne intégration dans le site et les paysages et à condition que leur localisation soit rendue indispensable par des nécessités techniques, et sous réserve de ne pas aggraver le risque inondation (pas d’exhaussement et de remblaiement du terrain naturel) ;
> les clôtures devront permettre le libre écoulement des eaux.
Dans les parties inondables (sur les deux zones d’aléa) des secteurs Ap1 sont admises, sous conditions, les occupations et utilisations du sol suivantes :
> les équipements d’infrastructure publique indispensables à la viabilité primaire, ou d’intérêt général (réseaux, voiries, …) sous réserve de ne pas aggraver le risque inondation ;
> lorsqu’ils sont nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentiers équestres, les objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, les postes d’observation de la faune, les équipements démontables liés à l’hygiène et à la sécurité tels que sanitaires et postes de secours lorsque leur localisation dans ces espaces est rendue indispensable par l’importance de la fréquentation du public et si ces aménagements s’accompagnent de travaux, ceci ne devront pas aggraver le risque inondation (pas d’exhaussement du sol et de remblaiement du terrain naturel) ;
> les affouillements sous réserve qu’ils soient liés aux travaux de construction ou d'aménagement admis dans la zone ;
> les exhaussements du sol et dépôts de matériaux uniquement si ces remblais sont nécessaires aux nouvelles constructions admises dans la zone et sous réserve que ces remblais se limitent strictement à l'emprise au sol de ces constructions (impossibilité de remblayer toute une parcelle pour la mettre hors d'eau) ;
> les clôtures devront permettre le libre écoulement des eaux.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 63
Dans les parties inondables (sur les deux zones d’aléa) des secteurs Ap2 sont admises, sous conditions, les occupations et utilisations du sol suivantes :
> les équipements d’infrastructure publique indispensables à la viabilité primaire, ou d’intérêt général (réseaux, voiries, …) sous réserve de ne pas aggraver le risque inondation ;
> les travaux (aménagement, réhabilitation, réfection, rénovation,…) sur les constructions existantes à la date d’approbation du PLU. Ces travaux pourront être l’occasion de réduire la vulnérabilité des locaux, notamment en mettant hors d’eau (par rapport à la cote de référence figurant dans l’atlas des zones inondables de la boutonne) les réseaux (tableaux, prises et interrupteurs électriques, installation téléphonique, …) et les équipements fixes sensibles à l’eau (chaudière, ballon d’eau chaude, …) ;
> les extensions mesurées des bâtiments d’habitation liés ou non à une exploitation agricole (20 % de l’emprise au sol de la construction existante à la date du PLU approuvé et dans la limite de 30 m2 de surface plancher supplémentaire) sous réserve qu’elles ne compromettent pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site. Le plancher des extensions à usage d’habitation doit être mis hors d’eau, excepté si l’habitation principale possède déjà une zone refuge (plancher ou étage hors d’eau), ou sauf contraintes techniques qui rendraient impossibles le projet.
> les annexes des bâtiments d’habitation ne dépassant pas une surface plancher et une emprise au sol de 30m² sont admises sous réserve qu’elles ne soient pas implantées à plus de 20 mètres de l’habitation principale et qu’elles ne compromettent pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site.
> les constructions (excepté les bâtiments d’habitation), ouvrages, travaux ou utilisations du sol liés à l'exploitation agricole ou considérés comme son prolongement (cf. lexique) sous réserve de ne pas aggraver le risque inondation.
> les bureaux et commerces liés aux exploitations agricoles sous réserve qu’ils soient implantés en contiguïté de l’exploitation principale ou implantées dans un rayon maximal de 50 mètres à partir de celle-ci.
> les affouillements sous réserve qu’ils soient liés aux travaux de construction ou d'aménagement admis dans la zone ;
> les exhaussements du sol et dépôts de matériaux uniquement si ces remblais sont nécessaires aux nouvelles constructions admises dans la zone et sous réserve que ces remblais se limitent strictement à l'emprise au sol de ces constructions (impossibilité de remblayer toute une parcelle pour la mettre hors d'eau) ;
> Le changement de destination des constructions existantes repérées au document graphique est autorisé, à :
- que le bâti transformé présente un intérêt architectural et que la nouvelle destination (habitat, artisanat, service public et/ou intérêt collectif, bureau, hébergement touristique, commerce) soit compatible avec le milieu environnant (aucune gêne, nuisance, risque, pollution de toute nature). L’aspect extérieur (volume, architecture) devra être conservé ;
- ou que dans le cas d’une habitation existante ne présentant pas d’intérêt architectural, la transformation soit liée à une activité d’hébergement touristique (gîte rural, chambre d’hôte, etc.), les autres destinations n’étant pas autorisées ;
- et qu’il n’apporte pas de gêne à l’activité agricole, dans le respect des règles de réciprocité et ne compromette pas la qualité paysagère du site,
- et que pour les changements de destination visant à créer des nouveaux logements et/ou des hébergements touristiques (gîte, chambre d’hôtes, ...), sous réserve de l’existence d’une zone refuge (plancher ou étage hors d’eau).
Ce changement de destination est soumis à l’avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers prévues à l’article L 112-1-1 du code rural et de la pêche maritime.
> le changement de destination d’un bâtiment non agricole en bâtiment agricole dans le respect du code rural.
> pour les projets nouveaux et les projets relatifs aux biens et activités existantes autorisés, il convient par ailleurs de réduire la vulnérabilité des locaux, notamment en mettant hors d’eau (par rapport à la cote de référence figurant dans l’atlas des zones inondables de la boutonne) les réseaux (tableaux, prises et interrupteurs électriques, installation téléphonique, …) et les équipements fixes sensibles à l’eau (chaudière, ballon d’eau chaude, …).
> les clôtures devront permettre le libre écoulement des eaux.
AUTRES RÈGLES APPLICABLES EN BORDURE DE ZONE INONDABLE
Pour les parcelles situées en bordure de zone inondable, l’attention du pétitionnaire est attirée sur le fait que tout mouvement de terrain peut-être préjudiciable. C’est pourquoi, il est interdit de modifier l’état du terrain naturel sur une bande de 5m au niveau des parcelles adjacentes à la zone inondable (en raison du caractère potentiellement inondable de ces secteurs).FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 64
Sont admis en zone A (hors secteurs Ap1 et Ap2), dans le respect des règles de réciprocité :
o Concernant les constructions existantes :
> Les travaux (aménagement, réhabilitation, réfection, rénovation,…) à la date d’approbation du PLU.
> Le changement de destination des constructions existantes repérées au document graphique est autorisé, à condition : - que le bâti transformé présente un intérêt architectural et que la nouvelle destination (habitat, artisanat, service public et/ou intérêt collectif, bureau, hébergement touristique, commerce) soit compatible avec le milieu environnant (aucune gêne, nuisance, risque, pollution de toute nature). L’aspect extérieur (volume, architecture) devra être conservé ; - ou que dans le cas d’une habitation existante ne présentant pas d’intérêt architectural, la transformation soit liée à une activité d’hébergement touristique (gîte rural, chambre d’hôte, etc.), les autres destinations n’étant pas autorisées ; - et qu’il n’apporte pas de gêne à l’activité agricole et ne compromette pas la qualité paysagère du site. Ce changement de destination est soumis à l’avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers prévues à l’article L 112-1-1 du code rural et de la pêche maritime.
> Le changement de destination d’un bâtiment non agricole en bâtiment agricole dans le respect du code rural.
o Plus spécifiquement, concernant les bâtiments d’habitations existants liés ou non à une exploitation agricole :
> Les extensions mesurées (30% maximum de la surface plancher existante à la date du PLU approuvé et dans la limite de 50% d’emprise au sol existante à la date du PLU approuvé) sous réserve qu’elles ne compromettent pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site.
> Les annexes ne dépassant pas une surface plancher et une emprise au sol de 30m², 50 m² pour les piscines, sont admises sous réserve qu’elles ne soient pas implantées à plus de 20 mètres de l’habitation principale et qu’elles ne compromettent pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site.
o Concernant les constructions ou occupations du sol liées à l'exploitation agricole ou considérés comme son prolongement (cf. lexique) :
> Les constructions, ouvrages, travaux ou utilisations du sol dans le respect des zones constructibles situées à proximité.
> Les logements de fonction nécessaires aux exploitations agricoles pour certaines activités d’élevage qui nécessitent une présence humaine et un suivi rapproché avec des aléas demandant des interventions non programmables les nuits et les week-ends. Le demandeur devra justifier de la nécessité de ce logement au regard du type d’élevage (ovin, bovin, caprin, équin, porcins…), du volume d’activité et de la présence éventuelle de logement d’associés exploitants à proximité des ateliers d’élevage. A défaut et sous justification, une construction neuve peut être autorisée. Dans ce cas, son implantation devra se faire au plus près des animaux à surveiller, soit dans un rayon de 100 mètres des bâtiments d’élevage de l’exploitation.
> Les bureaux et commerces directement liés aux exploitations agricoles et ne représentant pas l’activité principale, sous réserve qu’ils soient implantés en contiguïté de l’exploitation principale ou implantées dans un rayon maximal de 100 mètres à partir de celle-ci.
o Concernant les autres occupations du sol :
> Les constructions et installations nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt collectif dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, sous réserve d’une bonne intégration dans le site et à condition que leur localisation soit rendue indispensable par des nécessités techniques.
> Lorsqu’ils sont nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentiers équestres, les objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, les postes d’observation de la faune, les équipements démontables liés à l’hygiène et à la sécurité tels que sanitaires et postes de secours lorsque leur localisation dans ces espaces est rendue indispensable par l’importance de la fréquentation du public.
> Les carrières sous réserve :
- d’une bonne intégration dans le site et les paysages et à condition que leur localisation soit rendue indispensable par des nécessités techniques ;FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 65
- et qu’elles ne soient pas comprises dans un périmètre de protection rapproché d’un captage d’eau.
> Les affouillements, exhaussements du sol et dépôts de matériaux sous réserve qu’ils soient liés aux travaux de construction ou d'aménagement admis dans la zone.
> Les petites éoliennes (inférieures à 12 m) sous réserve qu’elles soient implantées sur le bâtiment et qu’elles soient intégrées à son architecture.
> Les éoliennes et leurs postes de livraisons, sous réserve d’une bonne intégration dans le site et les paysages.
Sont admis uniquement dans les secteurs Ap1, dans le respect des règles de réciprocité :
> Les constructions et installations nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt collectif dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, sous réserve d’une bonne intégration dans le site et à condition que leur localisation soit rendue indispensable par des nécessités techniques
> Lorsqu’ils sont nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentiers équestres, les objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, les postes d’observation de la faune, les équipements démontables liés à l’hygiène et à la sécurité tels que sanitaires et postes de secours lorsque leur localisation dans ces espaces est rendue indispensable par l’importance de la fréquentation du public.
> Les affouillements, exhaussements du sol et dépôts de matériaux sous réserve qu’ils soient liés aux travaux de construction ou d'aménagement admis dans la zone.
Sont admis uniquement dans les secteurs Ap2, dans le respect des règles de réciprocité :
o Concernant les constructions existantes :
> Les travaux (aménagement, réhabilitation, réfection, rénovation,…) sur les constructions existantes à la date d’approbation du PLU.
> Le changement de destination d’un bâtiment non agricole en bâtiment agricole dans le respect du code rural.
> Le changement de destination des constructions existantes repérées au document graphique est autorisé, à condition : - que le bâti transformé présente un intérêt architectural et que la nouvelle destination (habitat, artisanat, service public et/ou intérêt collectif, bureau, hébergement touristique, commerce) soit compatible avec le milieu environnant (aucune gêne, nuisance, risque, pollution de toute nature). L’aspect extérieur (volume, architecture) devra être conservé ; - ou que dans le cas d’une habitation existante ne présentant pas d’intérêt architectural, la transformation soit liée à une activité d’hébergement touristique (gîte rural, chambre d’hôte, etc.), les autres destinations n’étant pas autorisées ; - et qu’il n’apporte pas de gêne à l’activité agricole et ne compromette pas la qualité paysagère du site. Ce changement de destination est soumis à l’avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers prévues à l’article L 112-1-1 du code rural et de la pêche maritime.
o Plus spécifiquement, concernant les bâtiments d’habitations existants liés ou non à une exploitation agricole :
> Les extensions mesurées des bâtiments d’habitation liés ou non à une exploitation agricole (30% maximum de la surface plancher existante à la date du PLU approuvé et dans la limite de 50% d’emprise au sol existante à la date du PLU approuvé) sous réserve qu’elles ne compromettent pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site.
> Les annexes des bâtiments d’habitation liés ou non à une exploitation agricole ne dépassant pas une surface plancher et une emprise au sol de 30m², 50 m² pour les piscines, sont admises sous réserve qu’elles ne soient pas implantées à plus de 20 mètres de l’habitation principale et qu’elles ne compromettent pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site.
o Concernant les constructions ou occupations du sol liées à l'exploitation agricole ou considérés comme son prolongement (cf. lexique) :
> Les constructions, ouvrages, travaux ou utilisations du sol liés à l'exploitation agricole ou considérés comme son prolongement (cf. lexique) dans le respect des zones constructibles situées à proximité.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 66
> Les logements de fonction nécessaires aux exploitations agricoles pour certaines activités d’élevage qui nécessitent une présence humaine et un suivi rapproché avec des aléas demandant des interventions non programmables les nuits et les week-ends. Le demandeur devra justifier de la nécessité de ce logement au regard du type d’élevage (ovin, bovin, caprin, équin, porcins…), du volume d’activité et de la présence éventuelle de logement d’associés exploitants à proximité des ateliers d’élevage. A défaut et sous justification, une construction neuve peut être autorisée. Dans ce cas, son implantation devra se faire au plus près des animaux à surveiller, soit dans un rayon de 50 mètres des bâtiments d’élevage de l’exploitation.
> Les bureaux et commerces directement liés aux exploitations agricoles et ne représentant pas l’activité principale, sous réserve qu’ils soient implantés en contiguïté de l’exploitation principale ou implantées dans un rayon maximal de 50 mètres à partir de celle-ci.
o Concernant les autres occupations du sol :
> Les constructions et installations nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt collectif dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, sous réserve d’une bonne intégration dans le site et à condition que leur localisation soit rendue indispensable par des nécessités techniques.
> Les affouillements, exhaussements du sol et dépôts de matériaux sous réserve qu’ils soient liés aux travaux de construction ou d'aménagement admis dans la zone.
ARTICLE A 3 : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES ET D'ACCÈS AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
1. ACCÈS
> L'accès à une voie ouverte à la circulation publique doit présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie, de la protection civile, et du ramassage des déchets ménagers et répondre à l’importance ou à la destination de l’immeuble ou de l’ensemble d’immeubles envisagé.
> Les nouveaux accès sur les routes départementales sont soumis à l’autorisation des services compétents.
2. VOIRIE
> Les voies nouvelles, publiques ou privées, doivent permettre la circulation et l’utilisation des véhicules assurant un service public, si cette circulation et cette utilisation sont nécessaires.
> Les voies en impasse seront évitées : elles devront, le cas échéant, impérativement être aménagées de manière à permettre à tous véhicules susceptibles de circuler dans la zone, d’effectuer un demi-tour sans avoir à effectuer une marche-arrière.
ARTICLE A 4 : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RÉSEAUX PUBLICS D'EAU, D'ÉLECTRICITÉ ET D'ASSAINISSEMENT – CONDITIONS DE RÉALISATION D’UN ASSAINISSEMENT INDIVIDUEL
1. EAU POTABLE
> Toute construction susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable dans les conditions et selon les modalités définies par le gestionnaire du réseau.
> En l'absence du réseau public de distribution d'eau potable, l'alimentation en eau potable peut être autorisée par puits ou forages particuliers sous réserve du respect de la législation en vigueur.
2. EAUX USÉES
> Toute construction susceptible de requérir un assainissement doit être raccordée au réseau public d'assainissement des eaux usées s’il existe, dans les conditions et selon les modalités définies par le gestionnaire du réseau. Dans le cas où le réseau public n’existe pas, toute construction doit être assainie par un dispositif d'assainissement conforme à la législation en vigueur.
> Les extensions du réseau public d'assainissement des eaux usées doivent respecter les principes figurant sur le schéma des réseaux d’assainissement des eaux usées des « Annexes sanitaires » du présent plan local d’urbanisme.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 67
> Les ouvrages d'assainissement des eaux usées destinés à être incorporés dans le domaine public doivent être conformes aux cahiers des prescriptions techniques établis par le gestionnaire du réseau.
3. EAUX PLUVIALES
> Les eaux pluviales sont en règle générale conservées sur l’unité foncière. Les dispositifs d’infiltration doivent être conçus, dimensionnés et implantés pour éviter toute résurgence sur les fonds voisins.
Toutefois, si la nature des terrains, l'occupation, la configuration ou l'environnement de l’unité foncière ne le permettent pas, l’évacuation des eaux pluviales sera autorisée au caniveau de la rue ou dans le réseau public d'assainissement des eaux pluviales. Un pré-traitement approprié et un volume de rétention permettant de limiter le rejet peuvent alors être imposés.
> Les eaux pluviales des parties communes des lotissements et des groupements d’habitations (voirie interne, aires de stationnement communes, aires de jeux, espaces verts, autres équipements) doivent être infiltrées sur ces emprises. Toutefois, si la nature des terrains, l'occupation, la configuration ou l'environnement de ces parties communes ne le permettent pas, l’évacuation des eaux pluviales peut être autorisée dans le réseau public d'assainissement des eaux pluviales, un volume de rétention permettant de limiter le rejet peut alors être imposé. Dans les deux cas, un pré-traitement des eaux pluviales peut être imposé.
> Il est interdit de rejeter des eaux autres que pluviales dans les dispositifs d’infiltration ou dans le réseau public d'assainissement des eaux pluviales, excepté les eaux de refroidissement non polluées et les eaux de vidange déchlorées des piscines.
> Tout rejet d’eaux pluviales dans un collecteur unitaire est interdit.
4. RESEAUX DIVERS (ELECTRICITE, GAZ, ECLAIRAGE PUBLIC, TELEPHONE, NUMERIQUE, …)
> Les lignes ou conduites de distribution ainsi que les branchements doivent être installés en souterrain.
> S'il y a impossibilité d'alimentation souterraine, les câbles apposés en façade doivent être dissimilés ou encastrés.
ARTICLE A 5 : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
Il n’est pas fixé de superficie minimale des terrains constructibles.
ARTICLE A 6 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
1. PRINCIPES
> Les constructions doivent être implantées :
- à l'alignement des voies et emprises publiques, en cohérence avec le front bâti environnant - et/ou en observant un retrait de 1 m minimum par rapport à l'alignement des voies et emprises publiques.
2. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
> Des conditions d'implantations différentes de celles énoncées au paragraphe 1 ci-dessus ou des implantations spécifiques peuvent être imposées :
- pour conforter un front bâti existant relevant d’une forme urbaine qualitative,
- lorsque des impératifs techniques le justifient,
- pour des raisons de sécurité et de visibilité (notamment au niveau des carrefours) - au regard de la fonction de la voie ou de l’emprise publique dans le réseau général de la circulation, ainsi que son caractère ou celui des lieux avoisinants,
- en fonction de la nature de la construction envisagée.
> Dans le cas d’une extension dans le prolongement d’un bâtiment existant, une implantation peut être autorisée à moins d’1 mètre par rapport à l’alignement des voies et emprises publiques, pour conserver une homogénéité et favoriser la simplification des volumes.
> Les règles du présent article ne s’appliquent pas pour l’isolation thermique et phonique par l’extérieur des constructions existantes à la date d’approbation du PLU dans la limite d’une épaisseur de 0,30 m, dans le respect du Plan de Mise en Accessibilité des Espaces Publics et de la Voirie.
ARTICLE A 7 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVESFONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 68
1. PRINCIPES
Les constructions (tout ou partie) peuvent être implantées :
- sur une ou plusieurs limites séparatives,
- et/ou en observant un retrait minimal de 1 m par rapport à une ou plusieurs limites séparatives.
2. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
> Les limites séparatives avec les voies privées, ou avec les emprises privées d’usage public, doivent être assimilées à des limites sur voies et emprises publiques. L’implantation des constructions par rapport à ces limites est régie par les dispositions de l’article A 6.
> Dans le cas d’une extension dans le prolongement d’un bâtiment existant, une implantation peut être autorisée à moins d’1 mètre par rapport à une limite séparative pour conserver une homogénéité et favoriser la simplification des volumes.
> Les règles du présent article ne s’appliquent pas pour l’isolation thermique et phonique par l’extérieur des constructions existantes à la date d’approbation du PLU dans la limite d’une épaisseur de 0,30 m, sous respect du Code Civil.
ARTICLE A 8 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ
Il n’est pas fixé de règle d’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété.
ARTICLE A 9 : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
> Il n’est pas fixé de règle d’emprise au sol des constructions excepté pour les extensions mesurées et annexes aux bâtiments d’habitation existants dans la zone A et le secteur Ap2 :
Les extensions mesurées des bâtiments d’habitation doivent se limiter à 30% maximum de la surface plancher existante à la date du PLU approuvé et dans la limite de 50% d’emprise au sol existante à la date du PLU approuvé Les annexes à l’habitat doivent se limiter à une surface plancher et une emprise au sol de 30m².
ARTICLE A 10 : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
Hauteur maximale : Différence altimétrique entre le point le plus élevé de cette construction (cheminées et autres ouvrages techniques exclus) et le niveau moyen du terrain naturel aux extrémités de cette construction.
> La hauteur des constructions ne doit pas excéder une hauteur maximale de 12 mètres.
> La hauteur d’une annexe ne doit pas excéder 4 mètres.
> Une hauteur différente -jusqu’à 15 mètres- peut être admise pour l’extension d’une construction plus imposante sous réserve que la hauteur de l’extension soit en cohérence avec la hauteur des constructions existantes et que la volumétrie du projet final s’intègre dans son environnement. D’une manière générale, la hauteur initiale du bâti objet des travaux et/ou d’extension mesurée, doit être considérée comme la hauteur maximale du projet.
> Dans le cas d’une extension dans le prolongement d’un bâtiment existant, la hauteur initiale du bâti objet d’extension, doit être considérée comme la hauteur maximale du projet.
> Il n’est pas fixé de règle de hauteur maximale pour :
- les constructions et installations nécessaires aux exploitations agricoles non affectées à l’habitation si des impératifs techniques le justifient.
- les constructions et installations nécessaires aux services publics et/ou d'intérêt collectif, si des impératifs techniques le justifient.
> Une augmentation de la hauteur maximale peut-être autorisée pour l’isolation thermique ou phonique par l’extérieur des constructions existantes à la date d’approbation du PLU dans la limite de 0,30 m.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 69
ARTICLE A 11 : ASPECT EXTÉRIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMÉNAGEMENT DE LEURS ABORDS
1. CONSTRUCTIONS
1.1. Généralités
Intégration architecturale et paysagère
> Les constructions, transformations et surélévation doivent s’intégrer harmonieusement aux lieux avoisinants ainsi qu’aux paysages environnants.
> Tout pastiche d’une architecture archaïque ou étrangère à la région est interdit.
> Une attention particulière sera apportée à la qualité des matériaux, à leur pérennité, à leur coloration (façades, menuiseries,…) et à leur capacité d’intégration à l’environnement dans une perception rapprochée ou lointaine.
Architecture contemporaine et bioclimatique
La réalisation de constructions, y compris pour les maisons individuelles, d’expression architecturale contemporaine est possible, en particulier par l’usage de matériaux nouveaux de qualité et par le dessin de formes nouvelles avec un souci de cohérence et l’intégration par rapport aux lieux environnants. L’inscription du projet dans une démarche contemporaine permettra aussi de mieux intégrer la spécificité de l’architecture bioclimatique en accompagnement d’une meilleure prise en compte du développement durable.
1.2. Extensions
> Les extensions de bâtiments (y compris les vérandas) devront présenter une volumétrie simple qui s’intègrera harmonieusement à la construction existante.
> Lorsqu’une extension présente une continuité architecturale avec le bâtiment ancien, elle devra respecter les règles énoncées au paragraphe 2.2. « Façades » des bâtiments anciens en pierre. Par contre, une extension d’architecture contemporaine devra veiller à ne pas dénaturer le bâtiment ancien auquel elle se rattache.
1.3. Réhabilitation ou restauration
> La restauration des bâtiments et constructions existants devra favoriser l’utilisation et la mise en œuvre de matériaux d’origine.
> Les bâtiments anciens faisant l’objet d’une restauration ou d’une réhabilitation, devront respecter les spécificités architecturales d’origine. Les travaux à effectuer sur les constructions ne doivent pas porter atteinte à l’homogénéité de la composition urbaine (alignement, mitoyenneté,…) ni aux caractéristiques historiques de la construction.
1.4. Annexes
> Les constructions annexes et abris légers devront présenter un aspect en cohérence avec les constructions existantes et s’insérer dans le paysage environnant.
1.5. Nouveaux bâtiments destinés à l’activité agricole (hors habitation)
Les constructions devront s’insérer dans le paysage environnant :
- les façades présenteront des bardages de couleur neutre de tonalité moyenne ou sombre, non brillantes et des matériaux adaptés à l’environnement
- les volumétries simples seront privilégiées et les bâtiments devront s’implanter en respectant au mieux la topographie du terrain naturel.
2. FAÇADES ET TOITURES
2.1. Dispositions communes
> La pose de châssis de toiture et de baies vitrées est autorisée sous réserve qu’elle ne porte pas atteinte aux paysages naturels et urbains avoisinants ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 70
2.2. Façades
Généralités
> Les coffres de volets roulants apparents (en débord ou non) sont interdits pour les nouvelles constructions.
> L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, ou agglomérés de ciment par exemple) est interdit. Par exemple, les murs en parpaings doivent être enduits.
> Les enduits sur murs autres que moellons auront un aspect lisse.
Façades des bâtiments anciens en pierre
> Les pierres de taille et chaînages en brique doivent être conservés apparents, sans être enduits, ni peints afin de conserver leur aspect de surface.
> Les enduits sur murs en moellons seront d’une couleur ton « pierre » ou « sable de pays », affleurants et sans surépaisseur. Ils seront réalisés au mortier de chaux naturelle et sable de carrière. De finition brossée ou talochée, ils seront dressés sans baguette d’angle.
> Les génoises existantes seront conservées en l’état ou reprises si nécessaire.
> Les ouvertures créées ou modifiées dans une maçonnerie ancienne recevront un encadrement en pierre de taille ou en parement à l’identique de l’existant. Les châssis seront posés en feuillure.
2.3. Toitures
> Les toitures terrasses sont autorisées dans le cadre d’un projet d’architecture contemporaine ou pour des raisons techniques.
3. CLÔTURES
3.1. Généralités
> L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, ou agglomérés de ciment par exemple) est interdit. Par exemple, les murs en parpaings doivent être enduits.
> Les enduits sur murs autres que moellons auront un aspect lisse.
> Les clôtures seront restaurées ou construites en harmonie avec le bâti ancien existant sans porter atteinte au caractère patrimonial du secteur.
> A proximité immédiate des carrefours, des modalités particulières de clôture peuvent être imposées pour des raisons de sécurité (interdiction de mur plein, réalisation de pan coupé,…).
> Les clôtures végétales (haies vives ou grillage doublé de haies vives) seront constituées par des plantations d’essences locales variées.
> Les clôtures végétales (grillage doublé de haies, ou de haies vives) ou mur en moellons, seront obligatoires en limite avec une parcelle naturelle (N) ou agricole (A) non bâtie.
3.2. Les murs en moellons
> Les murs en moellons existants doivent être conservés, sauf nécessité motivée d’accès ou de démolition, et faire l’objet d’une maintenance.
> Les enduits sur murs en mœllons, seront d’une couleur ton pierre de pays, l’enduit sera affleurant et sans surépaisseur.
3.3. Composition et hauteurs
> Les clôtures nouvelles doivent être constituées d’un mur en moellons, ou de haies vives, éventuellement doublées d’un grillage, constituées par des plantations d’essences locales variées.
> Les clôtures de champs ne sont pas concernées par les règles du présent article.
> La hauteur d’une clôture doit être cohérente avec la hauteur des clôtures existantes au voisinage.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 71
Dans les secteurs Ap2 uniquement :
La hauteur d’une clôture doit être cohérente avec la hauteur des clôtures existantes au voisinage.
> A l’alignement des voies et emprises publiques et en limites séparatives avec les voies privées ou avec les emprises privées d’usage public, les clôtures doivent, si elles existent, être constituées :
- d’un mur plein d’une hauteur maximale de 1,20 m,
- ou d’un mur-bahut d’une hauteur maximale de 1,00 m surmonté d’une grille ouvragée, l’ensemble ne dépassant pas 1,60 m,
- ou de haies vives composées d’essences locales variées,
- ou d’un grillage d’une hauteur maximale de 1,60 m sous réserve d’être doublé de haies vives d’essences locales côté voie ou espace public.
En cohérence avec le bâti environnant, des murs en moellons de hauteur plus importante peuvent être acceptés.
> En limites séparatives, les clôtures doivent, si elles existent, être constituées :
- d’un mur plein d’une hauteur maximale de 1,80 m,
- ou d’un mur-bahut d’une hauteur maximale de 1,00 m surmonté d’une grille ouvragée, d’un dispositif à claire-voie, l’ensemble ne dépassant pas 1,80 m,
- ou de haies vives composées d’essences locales variées,
- ou d’un grillage d’une hauteur maximale de 1,60 m sous réserve d’être doublé de haies vives d’essences locales. En cohérence avec le bâti environnant, des murs en moellons de hauteur plus importante peuvent être acceptés.
4. DISPOSITIFS DE PRODUCTION ET D’ECONOMIE D’ENERGIE ET AUTRES ELEMENTS TECHNIQUES
> Les équipements techniques liés à la gestion énergétique (citernes à gaz, pompes à chaleur, climatiseur, …) et à la retenue des eaux pluviales (cuve de récupération des eaux,…) ne devront pas apparaître directement à la vue depuis l’espace public. Des dispositifs d’intégration en matériaux durables pourront être utilisés.
> Les panneaux solaires (eau chaude sanitaire) et photovoltaïque seront posés sans saillie.
> Les différents coffrets techniques (électricité, gaz, téléphone) seront de préférence encastrés et recouverts d’un volet peint de la couleur de la maçonnerie ou des menuiseries ou encore intégrés à la haie de clôture.
ARTICLE A 12 : OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIÈRE DE RÉALISATION D'AIRES DE STATIONNEMENT
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré sur le terrain d’assiette du projet ou sur une unité foncière privée située dans l’environnement immédiat du projet.
ARTICLE A 13 : OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIÈRE DE RÉALISATION D'ESPACES LIBRES, D'AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS
> Les arbres existants doivent être conservés, sauf nécessité motivée d’abattage. Tout arbre abattu doit être remplacé.
> Pour les plantations nouvelles, l’unité du paysage étant conditionnée par l’observation de l’équilibre écologique local, le choix des essences devra se limiter autant que possible à la palette végétale locale. Les haies de thuyas ou de lauriers palme (haie monospécifique de végétaux persistants) sont interdites.
ARTICLE A 14 : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL
Il n'est pas fixé de coefficient d’occupation du sol.
ARTICLE A 15 : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
Il n’est pas fixé d’obligations en matière de performances énergétiques et environnementales.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 72
ARTICLE A 16 : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Il n’est pas fixé d’obligations en matière d'infrastructures et réseaux de communications électroniques.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 73
TITRE V : DISPOSITIONS
APPLICABLES AUX ZONES
NATURELLES ET
FORESTIÈRES
Les zones naturelles et forestières correspondent à la zone N contenant le secteur Nl.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 74
ZONE N
CARACTÈRE DE LA ZONE N
La zone N caractérise des espaces de la commune qui présentent une qualité et un intérêt paysager, une richesse écologique remarquable ou un caractère naturel ou forestier.
Elle correspond à la vallée et petits affluents de la Boutonne qui irriguent le territoire communal d’Est en Ouest, au site Natura 2000 et aux principaux boisements ou secteurs de varennes de la commune. Ces sites considérés comme un patrimoine d'intérêt général, ne doivent pas être dénaturés, il convient de les gérer avec prudence.
Le secteur Nl correspond à la zone naturelle présentant des équipements publics et/ou d’intérêt collectif en lien avec la qualité paysagère des lieux : le stade et les équipements publics collectifs liés ainsi que la station d’épuration.
Les règles énoncées pour la zone N sont essentiellement destinées :
- à préserver et valoriser des espaces présentant un potentiel naturel et paysager et à limiter la constructibilité de ces zones, spécifiquement dans les zones N,
- à maîtriser l’évolution des habitations existantes en zone N,
- à permettre le maintien des équipements publics et/ou d’intérêt collectif, tout en favorisant une bonne intégration des constructions, en secteurs Nl.
RÈGLES APPLICABLES À LA ZONE N
Les règles édictées dans les arrêtés préfectoraux instituant les périmètres de protection des captages d’alimentation en eau potable devront être respectées.
Pour rappel, les règles applicables dans les zones humides sont présentées dans les dispositions générales du présent règlement.
Dans les parties inondables de la zone N et de son secteur Nl :
Il faut distinguer deux zones de dangerosité différentes :
- une zone d'aléa faible à moyen correspondant aux secteurs pour lesquels la hauteur d'eau est inférieure à 1 mètre dans l’Atlas des zones inondables du Bassin de la Boutonne de 2001 et aux zones inondables recensées dans l’Atlas des zones inondables du Département des Deux-Sèvres de 1994 ; - une zone d'aléa fort correspondant aux secteurs pour lesquels la hauteur d'eau peut dépasser 1 mètre dans l’Atlas des zones inondables du Bassin de la Boutonne de 2001.
Les zones inondables (deux niveaux d’aléa) sont repérées sur le plan de zonage par les trames précédentes. Ces secteurs possèdent un règlement qui leur est propre et qui prévaut sur le règlement de la zone.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 75
ARTICLE N 1 : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol qui ne sont pas visées à l’article N 2 ci-dessous.
ARTICLE N 2 : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES À DES CONDITIONS PARTICULIÈRES
RÈGLES APPLICABLES dans les ZONES INONDABLES DE LA ZONE N :
Dans les parties inondables (sur les deux zones d’aléa) de la zone N sont admises, sous conditions et dans le respect des règles de réciprocité, les occupations et utilisations du sol suivantes :
> Les travaux (aménagement, réhabilitation, réfection, rénovation,…) sur les constructions existantes à la date d’approbation du PLU, sous réserve de ne pas changer la destination initiale de la construction. Ces travaux pourront être l’occasion de réduire la vulnérabilité des locaux, notamment en mettant hors d’eau (par rapport à la cote de référence figurant dans l’atlas des zones inondables de la boutonne) les réseaux (tableaux, prises et interrupteurs électriques, installation téléphonique, …) et les équipements fixes sensibles à l’eau (chaudière, ballon d’eau chaude, …) ;
> La reconstruction totale ou partielle, dans la limite de l’emprise au sol et de la surface de plancher initiales, de tout ou partie d'édifice détruit par un sinistre autre que l’inondation, et sous réserve de l’existence d’une zone refuge pour assurer la sécurité des personnes (plancher ou étage hors d’eau pour la crue de référence) ;
> Les extensions mesurées des bâtiments habitation (20 % de l’emprise au sol de la construction existante à la date du PLU approuvé et dans la limite de 30 m² d’emprise au sol supplémentaire) sous réserve qu’elles ne compromettent pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site. Le plancher des extensions à usage d’habitation doit être mis hors d’eau, excepté si l’habitation principale possède déjà une zone refuge (plancher ou étage hors d’eau), ou sauf contraintes techniques qui rendraient impossibles le projet.
> Les annexes des bâtiments d’habitation ne dépassant pas une surface plancher et une emprise au sol de 30m² sont admises sous réserve qu’elles ne soient pas implantées à plus de 20 mètres de l’habitation principale et qu’elles ne compromettent pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site.
> Lorsqu’ils sont nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentiers équestres, les objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, les postes d’observation de la faune, les équipements démontables liés à l’hygiène et à la sécurité tels que sanitaires et postes de secours lorsque leur localisation dans ces espaces est rendue indispensable par l’importance de la fréquentation du public si ces aménagements s’accompagnent de travaux, ceci ne devront pas aggraver le risque inondation (pas d’exhaussement et de remblaiement du terrain naturel) ;
> Les aires de stationnement sans exhaussement et sans remblaiement indispensables à la maîtrise de la fréquentation automobile et à la prévention de la dégradation de ces espaces naturels par la résorption du stationnement irrégulier, sans qu’il en résulte un accroissement des capacités effectives de stationnement, à condition que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées et qu’aucune autre implantation ne soit possible.
> les équipements d’infrastructure publique indispensables à la viabilité primaire, ou d’intérêt général (réseaux, voiries, …) sous réserve de ne pas aggraver le risque inondation.
> les affouillements sous réserve qu’ils soient liés aux travaux de construction ou d'aménagement admis dans la zone.
> les exhaussements du sol et dépôts de matériaux uniquement si ces remblais sont nécessaires aux nouvelles constructions admises dans la zone et sous réserve que ces remblais se limitent strictement à l'emprise au sol de ces constructions (impossibilité de remblayer toute une parcelle pour la mettre hors d'eau) ;
> les clôtures devront permettre le libre écoulement des eaux.
> pour les projets nouveaux et les projets relatifs aux biens et activités existantes autorisés, il convient par ailleurs de réduire la vulnérabilité des locaux, notamment en mettant hors d’eau (par rapport à la cote de référence figurant dans l’atlas des zones inondables de la boutonne) les réseaux (tableaux, prises et interrupteurs électriques, installation téléphonique, …) et les équipements fixes sensibles à l’eau (chaudière, ballon d’eau chaude, …).FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 76
Dans les parties inondables (sur les deux zones d’aléa) des secteurs Nl sont admises, sous conditions et dans le respect des règles de réciprocité, les occupations et utilisations du sol suivantes :
> les aménagements légers liés au tourisme, au sport et aux loisirs s’ils sont démontables, s’ils sont bien intégrés à l’environnement et à condition que leur localisation et leur aspect ne dénaturent pas le caractère des sites, ne compromettent pas leur qualité architecturale et paysagère et ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et n’aggravent pas le risque inondation ;
> les extensions mesurées des constructions et installations nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt collectif (20 % de l’emprise au sol de la construction existante à la date du PLU approuvé et dans la limite de 30 m² d’emprise au sol supplémentaire ) sous réserve qu’elles ne compromettent pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site.
> lorsqu’ils sont nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentiers équestres, les objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, les postes d’observation de la faune, les équipements démontables liés à l’hygiène et à la sécurité tels que sanitaires et postes de secours lorsque leur localisation dans ces espaces est rendue indispensable par l’importance de la fréquentation du public et si ces aménagements s’accompagnent de travaux, ceci ne devront pas aggraver le risque inondation (pas d’exhaussement et de remblaiement du terrain naturel) ;
> les affouillements sous réserve qu’ils soient liés aux travaux de construction ou d'aménagement admis dans la zone ;
> les exhaussements du sol et dépôts de matériaux uniquement si ces remblais sont nécessaires aux nouvelles constructions admises dans la zone et sous réserve que ces remblais se limitent strictement à l'emprise au sol de ces constructions (impossibilité de remblayer toute une parcelle pour la mettre hors d'eau) ;
> pour les projets nouveaux et les projets relatifs aux biens et activités existantes autorisés, il convient par ailleurs de réduire la vulnérabilité des locaux, notamment en mettant hors d’eau (par rapport à la cote de référence figurant dans l’atlas des zones inondables de la boutonne) les réseaux (tableaux, prises et interrupteurs électriques, installation téléphonique, …) et les équipements fixes sensibles à l’eau (chaudière, ballon d’eau chaude, …).
> les clôtures devront permettre le libre écoulement des eaux.
AUTRES RÈGLES APPLICABLES EN BORDURE DE ZONE INONDABLE
Pour les parcelles situées en bordure de zone inondable, l’attention du pétitionnaire est attirée sur le fait que tout mouvement de terrain peut-être préjudiciable. C’est pourquoi, il est interdit de modifier l’état du terrain naturel sur une bande de 5m au niveau des parcelles adjacentes à la zone inondable (en raison du caractère potentiellement inondable de ces secteurs).
Sont admis en zone N uniquement, dans le respect des règles de réciprocité :
> Les travaux (aménagement, réhabilitation, réfection, rénovation,…) sur les constructions existantes à la date d’approbation du PLU, sous réserve de ne pas changer la destination initiale de la construction.
> Les extensions mesurées des bâtiments habitation (30% maximum de la surface plancher existante à la date du PLU approuvé et dans la limite de 50% d’emprise au sol existante à la date du PLU approuvé) sous réserve qu’elles ne compromettent pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site.
> Les annexes des bâtiments d’habitation ne dépassant pas une surface plancher et une emprise au sol de 30m² sont admises sous réserve qu’elles ne soient pas implantées à plus de 20 mètres de l’habitation principale et qu’elles ne compromettent pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site.
> Lorsqu’ils sont nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentiers équestres, les objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, les postes d’observation de la faune, les équipements démontables liés à l’hygiène et à la sécurité tels que sanitaires et postes de secours lorsque leur localisation dans ces espaces est rendue indispensable par l’importance de la fréquentation du public ;
> Les aires de stationnement sans exhaussement indispensables à la maîtrise de la fréquentation automobile et à la prévention de la dégradation de ces espaces naturels par la résorption du stationnement irrégulier, sans qu’il en résulte un accroissement des capacités effectives de stationnement, à condition que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées et qu’aucune autre implantation ne soit possible.
> Les constructions et installations nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt collectif sous réserve d’une bonne intégration dans le site et à condition que leur localisation soit rendue indispensable par des nécessités techniques.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 77
> Les affouillements, exhaussements du sol et dépôts de matériaux sous réserve qu’ils soient liés aux travaux de construction ou d'aménagement admis dans la zone.
Sont admis dans le secteur Nl uniquement, dans le respect des règles de réciprocité :
> Les constructions et installations classées ou non nécessaires au traitement des effluents (station d'épuration, …).
> Les aménagements légers liés au tourisme, au sport et aux loisirs s’ils sont démontables, s’ils sont bien intégrés à l’environnement et à condition que leur localisation et leur aspect ne dénaturent pas le caractère des sites, ne compromettent pas leur qualité architecturale et paysagère et ne portent pas atteinte à la préservation des milieux.
> Les extensions mesurées des constructions et installations nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt collectif (30% maximum de la surface plancher et de l’emprise au sol existante à la date du PLU approuvé) sous réserve qu’elles ne compromettent pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site.
> Lorsqu’ils sont nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentiers équestres, les objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, les postes d’observation de la faune, les équipements démontables liés à l’hygiène et à la sécurité tels que sanitaires et postes de secours lorsque leur localisation dans ces espaces est rendue indispensable par l’importance de la fréquentation du public ;
> Les affouillements, exhaussements du sol et dépôts de matériaux sous réserve qu’ils soient liés aux travaux de construction ou d'aménagement admis dans la zone.
ARTICLE N 3 : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES ET D'ACCÈS AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
1. ACCÈS
L'accès à une voie ouverte à la circulation publique doit présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie, de la protection civile, et du ramassage des déchets ménagers et répondre à l’importance ou à la destination de l’immeuble ou de l’ensemble d’immeubles envisagé.
2. VOIRIE
Les voies nouvelles, publiques ou privées, doivent permettre la circulation et l’utilisation des véhicules assurant un service public, si cette circulation et cette utilisation sont nécessaires.
ARTICLE N 4 : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RÉSEAUX PUBLICS D'EAU, D'ÉLECTRICITÉ ET D'ASSAINISSEMENT – CONDITIONS DE RÉALISATION D’UN ASSAINISSEMENT INDIVIDUEL
1. EAU POTABLE
> Toute construction susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable dans les conditions et selon les modalités définies par le gestionnaire du réseau.
> En l'absence du réseau public de distribution d'eau potable, l'alimentation en eau potable peut être autorisée par puits ou forages particuliers sous réserve du respect de la législation en vigueur.
2. EAUX USÉES
> Toute construction susceptible de requérir un assainissement doit être raccordée au réseau public d'assainissement des eaux usées s’il existe, dans les conditions et selon les modalités définies par le gestionnaire du réseau. Dans le cas où le réseau public n’existe pas, toute construction doit être assainie par un dispositif d'assainissement conforme à la législation en vigueur.
> Les extensions du réseau public d'assainissement des eaux usées doivent respecter les principes figurant sur le schéma des réseaux d’assainissement des eaux usées des « Annexes sanitaires » du présent plan local d’urbanisme.
> Les ouvrages d'assainissement des eaux usées destinés à être incorporés dans le domaine public doivent être conformes aux cahiers des prescriptions techniques établis par le gestionnaire du réseau.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 78
3. EAUX PLUVIALES
> Les eaux pluviales sont en règle générale conservées sur l’unité foncière. Les dispositifs d’infiltration doivent être conçus, dimensionnés et implantés pour éviter toute résurgence sur les fonds voisins.
Toutefois, si la nature des terrains, l'occupation, la configuration ou l'environnement de l’unité foncière ne le permettent pas, l’évacuation des eaux pluviales sera autorisée au caniveau de la rue ou dans le réseau public d'assainissement des eaux pluviales. Un pré-traitement approprié et un volume de rétention permettant de limiter le rejet peuvent alors être imposés.
> Les eaux pluviales des parties communes des lotissements et des groupements d’habitations (voirie interne, aires de stationnement communes, aires de jeux, espaces verts, autres équipements) doivent être infiltrées sur ces emprises. Toutefois, si la nature des terrains, l'occupation, la configuration ou l'environnement de ces parties communes ne le permettent pas, l’évacuation des eaux pluviales peut être autorisée dans le réseau public d'assainissement des eaux pluviales, un volume de rétention permettant de limiter le rejet peut alors être imposé. Dans les deux cas, un pré-traitement des eaux pluviales peut être imposé.
> Il est interdit de rejeter des eaux autres que pluviales dans les dispositifs d’infiltration ou dans le réseau public d'assainissement des eaux pluviales, excepté les eaux de refroidissement non polluées et les eaux de vidange déchlorées des piscines.
> Tout rejet d’eaux pluviales dans un collecteur unitaire est interdit.
4. RESEAUX DIVERS (ELECTRICITE, GAZ, ECLAIRAGE PUBLIC, TELEPHONE, NUMERIQUE, …)
> Les lignes ou conduites de distribution ainsi que les branchements doivent être installés en souterrain.
> S'il y a impossibilité d'alimentation souterraine, les câbles apposés en façade doivent être dissimilés ou encastrés.
ARTICLE N 5 : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
Il n’est pas fixé de superficie minimale des terrains constructibles.
ARTICLE N 6 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
1. PRINCIPES
> Les constructions doivent être implantées :
- à l'alignement des voies et emprises publiques, en cohérence avec le front bâti environnant - et/ou en observant un retrait de 1 m minimum par rapport à l'alignement des voies et emprises publiques.
2. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
> Des conditions d'implantations différentes de celles énoncées au paragraphe 1 ci-dessus ou des implantations spécifiques peuvent être imposées :
- pour conforter un front bâti existant relevant d’une forme urbaine qualitative,
- lorsque des impératifs techniques le justifient,
- pour des raisons de sécurité et de visibilité (notamment au niveau des carrefours) - au regard de la fonction de la voie ou de l’emprise publique dans le réseau général de la circulation, ainsi que son caractère ou celui des lieux avoisinants,
- en fonction de la nature de la construction envisagée.
> Dans le cas d’une extension dans le prolongement d’un bâtiment existant, une implantation peut être autorisée à moins d’1 mètre par rapport à l’alignement des voies et emprises publiques, pour conserver une homogénéité et favoriser la simplification des volumes.
> Les règles du présent article ne s’appliquent pas pour l’isolation thermique et phonique par l’extérieur des constructions existantes à la date d’approbation du PLU dans la limite d’une épaisseur de 0,30 m, dans le respect du Plan de Mise en Accessibilité des Espaces Publics et de la Voirie.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 79
ARTICLE N 7 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES
1. PRINCIPES
Les constructions (tout ou partie) peuvent être implantées :
- sur une ou plusieurs limites séparatives,
- et/ou en observant un retrait minimal de 1 m par rapport à une ou plusieurs limites séparatives.
2. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
> Les limites séparatives avec les voies privées, ou avec les emprises privées d’usage public, doivent être assimilées à des limites sur voies et emprises publiques. L’implantation des constructions par rapport à ces limites est régie par les dispositions de l’article N 6.
> Dans le cas d’une extension dans le prolongement d’un bâtiment existant, une implantation peut être autorisée à moins d’1 mètre par rapport à une limite séparative pour conserver une homogénéité et favoriser la simplification des volumes.
> Les règles du présent article ne s’appliquent pas pour l’isolation thermique et phonique par l’extérieur des constructions existantes à la date d’approbation du PLU dans la limite d’une épaisseur de 0,30 m, sous respect du Code Civil.
ARTICLE N 8 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ
Il n’est pas fixé de règle d’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété.
ARTICLE N 9 : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
Il n’est pas fixé de règle d’emprise au sol des constructions excepté :
> Pour les extensions mesurées et annexes aux bâtiments d’habitation en zone N : Les extensions mesurées des bâtiments d’habitation doivent se limiter à 30% maximum de la surface plancher existante à la date du PLU approuvé et dans la limite de 50% d’emprise au sol existante à la date du PLU approuvé
Les annexes à l’habitat doivent se limiter à une surface plancher et une emprise au sol de 30m².
> Pour les extensions mesurées des constructions et installations nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt collectif en secteur Nl : 30% maximum de la surface plancher et de l’emprise au sol existante à la date du PLU approuvé
ARTICLE N 10 : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
Hauteur maximale : Différence altimétrique entre le point le plus élevé de cette construction (cheminées et autres ouvrages techniques exclus) et le niveau moyen du terrain naturel aux extrémités de cette construction.
1. PRINCIPES
> Dans la zone N, la hauteur d’une construction ne doit pas excéder une hauteur maximale de 9 mètres.
> Dans la zone N, la hauteur d’une annexe ne doit pas excéder 4 mètres.
> Dans le secteur Nl, la hauteur d’une construction ne doit pas excéder une hauteur maximale de 3,5 mètres.
> D’une manière générale, la hauteur initiale du bâti objet des travaux et/ou d’extension mesurée, doit être considérée comme la hauteur maximale du projet.
2. EXCEPTION
> Il n’est pas fixé de règle de hauteur maximale pour les constructions et/ou installations nécessaires aux services publics et/ou d'intérêt collectif.
> Une augmentation de la hauteur maximale peut-être autorisée pour l’isolation thermique ou phonique par l’extérieur des constructions existantes à la date d’approbation du PLU dans la limite de 0,30 m.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 80
ARTICLE N 11 : ASPECT EXTÉRIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMÉNAGEMENT DE LEURS ABORDS
1. CONSTRUCTIONS
1.1. Généralités
Intégration architecturale et paysagère
> Les constructions, transformations et surélévation doivent s’intégrer harmonieusement aux lieux avoisinants ainsi qu’aux paysages environnants.
> Tout pastiche d’une architecture archaïque ou étrangère à la région est interdit.
> Une attention particulière sera apportée à la qualité des matériaux, à leur pérennité, à leur coloration (façades, menuiseries,…) et à leur capacité d’intégration à l’environnement dans une perception rapprochée ou lointaine.
Architecture contemporaine et bioclimatique
La réalisation de constructions, y compris pour les maisons individuelles, d’expression architecturale contemporaine est possible, en particulier par l’usage de matériaux nouveaux de qualité et par le dessin de formes nouvelles avec un souci de cohérence et l’intégration par rapport aux lieux environnants. L’inscription du projet dans une démarche contemporaine permettra aussi de mieux intégrer la spécificité de l’architecture bioclimatique en accompagnement d’une meilleure prise en compte du développement durable.
1.2. Extensions
> Les extensions de bâtiments (y compris les vérandas) devront présenter une volumétrie simple qui s’intègrera harmonieusement à la construction existante.
> Lorsqu’une extension présente une continuité architecturale avec le bâtiment ancien, elle devra respecter les règles énoncées au paragraphe 2.2. « Façades » des bâtiments anciens en pierre. Par contre, une extension d’architecture contemporaine devra veiller à ne pas dénaturer le bâtiment ancien auquel elle se rattache.
1.3. Réhabilitation ou restauration
> La restauration des bâtiments et constructions existants devra favoriser l’utilisation et la mise en œuvre de matériaux d’origine.
> Les bâtiments anciens faisant l’objet d’une restauration ou d’une réhabilitation, devront respecter les spécificités architecturales d’origine. Les travaux à effectuer sur les constructions ne doivent pas porter atteinte à l’homogénéité de la composition urbaine (alignement, mitoyenneté,…) ni aux caractéristiques historiques de la construction.
1.4. FAÇADES ET TOITURES
2.1. Dispositions communes
> La pose de châssis de toiture et de baies vitrées est autorisée sous réserve qu’elle ne porte pas atteinte aux paysages naturels et urbains avoisinants ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
2.2. Façades
Généralités
> Les coffres de volets roulants apparents (en débord ou non) sont interdits pour les nouvelles constructions.
> L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, ou agglomérés de ciment par exemple) est interdit. Par exemple, les murs en parpaings doivent être enduits.
> Les enduits sur murs autres que moellons auront un aspect lisse.
Façades des bâtiments anciens en pierre
> Les pierres de taille et chaînages en brique doivent être conservés apparents, sans être enduits, ni peints afin de conserver leur aspect de surface.
> Les enduits sur murs en moellons seront d’une couleur ton « pierre » ou « sable de pays », affleurants et sans surépaisseur. Ils seront réalisés au mortier de chaux naturelle et sable de carrière. De finition brossée ou talochée, ils seront dressés sans baguette d’angle.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 81
> Les génoises existantes seront conservées en l’état ou reprises si nécessaire.
> Les ouvertures créées ou modifiées dans une maçonnerie ancienne recevront un encadrement en pierre de taille ou en parement à l’identique de l’existant. Les châssis seront posés en feuillure.
2.3. Toitures
> Les toitures terrasses sont autorisées dans le cadre d’un projet d’architecture contemporaine ou pour des raisons techniques.
2. CLÔTURES
3.1. Généralités
> L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, ou agglomérés de ciment par exemple) est interdit. Par exemple, les murs en parpaings doivent être enduits.
> Les enduits sur murs autres que moellons auront un aspect lisse.
> Les clôtures seront restaurées ou construites en harmonie avec le bâti ancien existant sans porter atteinte au caractère patrimonial du secteur.
> A proximité immédiate des carrefours, des modalités particulières de clôture peuvent être imposées pour des raisons de sécurité (interdiction de mur plein, réalisation de pan coupé,…).
> Les clôtures végétales (grillage doublé de haies, ou de haies vives) ou mur en moellons, seront obligatoires en limite avec une parcelle naturelle (N) ou agricole (A) non bâtie.
3.2. Les murs en moellons
> Les murs en moellons existants doivent être conservés, sauf nécessité motivée d’accès ou de démolition, et faire l’objet d’une maintenance.
> Les enduits sur murs en mœllons, seront d’une couleur ton pierre de pays, l’enduit sera affleurant et sans surépaisseur.
3.3. Composition et hauteurs
> Les clôtures nouvelles doivent être constituées d’un mur en moellons, ou de haies vives, éventuellement doublées d’un grillage, constituées par des plantations d’essences locales variées.
> Les clôtures de champs ne sont pas concernées par les règles du présent article.
> La hauteur d’une clôture doit être cohérente avec la hauteur des clôtures existantes au voisinage.
3. DISPOSITIFS DE PRODUCTION ET D’ECONOMIE D’ENERGIE ET AUTRES ELEMENTS TECHNIQUES
> Les équipements techniques liés à la gestion énergétique (citernes à gaz, pompes à chaleur, climatiseur, …) et à la retenue des eaux pluviales (cuve de récupération des eaux,…) ne devront pas apparaître directement à la vue depuis l’espace public. Des dispositifs d’intégration en matériaux durables pourront être utilisés.
> Les panneaux solaires (eau chaude sanitaire) et photovoltaïque seront posés sans saillie.
> Les différents coffrets techniques (électricité, gaz, téléphone) seront de préférence encastrés et recouverts d’un volet peint de la couleur de la maçonnerie ou des menuiseries ou encore intégrés à la haie de clôture.
> Les petites éoliennes (inférieures à 12 m) seront intégrées à l’architecture de la construction.
ARTICLE N 12 : OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIÈRE DE RÉALISATION D'AIRES DE STATIONNEMENT
> Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics et/ou d'intérêt collectif, il est exigé un nombre de places de stationnement correspondant aux besoins de la construction ou de l’installation.
> Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré sur le terrain d’assiette du projet ou sur une unité foncière privée située dans l’environnement immédiat du projet.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 82
ARTICLE N 13 : OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIÈRE DE RÉALISATION D'ESPACES LIBRES, D'AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS
> Les arbres existants doivent être conservés, sauf nécessité motivée d’abattage. Tout arbre abattu doit être remplacé.
> Les espaces libres - c’est-à-dire les espaces non consommés par les constructions, les aires de stationnement en surface et les circulations des véhicules - doivent être traités en espaces paysagés et être perméables sur au moins 80% de leur surface. On considèrera comme perméable les matériaux de type poreux (exemple : dalles type dalles alvéolaires engazonnées, stabilisé, …), et comme imperméable les matériaux de type voies bitumées, terrasses cimentées ou dallées,… Les toitures végétalisées pourront être incluses dans le calcul des 80% de surfaces libres perméables en leur appliquant un coefficient de pondération de 0,5.
> Pour les plantations nouvelles, l’unité du paysage étant conditionnée par l’observation de l’équilibre écologique local, le choix des essences devra se limiter autant que possible à la palette végétale locale. Les haies de thuyas ou de lauriers palme sont interdites.
ARTICLE N 14 : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL
Il n'est pas fixé de coefficient d’occupation du sol.
ARTICLE N 15 : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
Il n’est pas fixé d’obligations en matière de performances énergétiques et environnementales.
ARTICLE N 16 : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Il n’est pas fixé d’obligations en matière d'infrastructures et réseaux de communications électroniques.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 83
Annexes au règlementFONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 84
LEXIQUE
Avertissement : les définitions présentes dans ce lexique n’ont de signification que pour l’application du présent règlement. Elles explicitent la manière dont doivent être interprétés certains termes utilisés dans le présent document.
Accès : espace donnant sur la voirie desservant le terrain, par lequel les véhicules et les piétons pénètrent sur le terrain d’assiette du projet.
Alignement : limites (« actuelle » s’il n’est pas prévu d’élargissement ou « future » lorsqu’il est prévu un élargissement qu’il résulte d’un emplacement réservé ou d’un plan d’alignement) du domaine public avec les unités foncières riveraines.
Annexe : construction secondaire constituant une dépendance à une construction principale, détaché physiquement de celle-ci et ne constituant pas une habitation. Par exemple : abris légers, piscines…
Bâtiment : construction ayant une fonction d’abri pour des personnes, des animaux et des objets, et constitutive de surface construite.
Construction : Tout assemblage solide et durable de matériaux, quelque soit sa fonction : bâtiment, clôture, piscine, silo, … .
Constructions et installations nécessaires aux services publics et/ou d'intérêt collectif : il s’agit des constructions publiques affectées ou nécessaires à la gestion de services publics (établissements d’enseignement, de santé, d’action sociale, récréatifs, culturels, sportifs…) ou d’intérêt collectif. Une construction ou une installation « d’intérêt collectif » peut avoir une gestion privée, en se référant au concept d’installation d’intérêt général ayant une fonction collective. Il peut s’agir d’équipements d’infrastructures (réseaux et aménagements au sol et en sous-sol) ou d’équipements de superstructures (bâtiment à usage collectif).
Emprise au sol : L’emprise au sol des constructions (ES) correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus, à l’exception des éléments de modénature tels que bandeaux et corniches et des simples débords de toiture, sans encorbellement ni poteaux de soutien (cf. croquis 1 ci-dessous). Contrairement à la surface de plancher, l’emprise au sol de la construction comprend l’épaisseur des murs extérieurs (matériaux isolants et revêtements extérieurs compris) (cf. croquis 2).
Espaces communs paysagés : Pour le calcul du pourcentage de superficie du terrain d’assiette aménagé espaces communs paysagers, un coefficient de pondération est affecté aux différents types d’espaces verts pour tenir compte de leur qualité :
1 pour les espaces dont le revêtement est perméable sur une profondeur de 3m à compter de sa surface (qui ne comporte que le passage éventuel de réseaux et qui reçoit ou peut recevoir des plantations).
0,5 pour les toitures végétalisées, les dalles de couverture végétalisées et les parcs de stationnement perméables ou semi- perméables….
Extension : Tous travaux ayant pour effet de modifier le volume existant par addition contiguë ou surélévation.
Habitations légères de loisirs : sont considérées comme des habitations légères de loisirs les constructions démontables ou transportables, destinées à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisir.
croquis 1 croquis 2FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 85
Hauteur maximale : Différence altimétrique entre le point le plus élevé de cette construction (cheminées et autres ouvrages techniques exclus) et le niveau moyen du terrain naturel aux extrémités de cette construction.
Limite séparative : toute limite d’une unité foncière qui n’est pas un alignement.
Limite de voie ou d’emprise publique : La limite de voie ou d’emprise publique, visée à l’article 6 des différentes zones, est la ligne de séparation entre le terrain d’assiette du projet et : le domaine public, une voie publique ou privée, un emplacement réservé pour une voie.
Lotissement : Constitue un lotissement la division en propriété ou en jouissance d’une unité foncière ou de plusieurs unités foncières contiguës ayant pour objet d’en détacher un ou plusieurs lots destinés à être bâtis (cf article du code de l'urbanisme).
Maintenance : opération qui permet de conserver en état de fonctionnement et/ou d’esthétique une construction (ne pas confondre avec restauration).
Mutualisation (stationnement) : La mutualisation des places de stationnement consiste à limiter la création ou l’extension de nouveaux stationnements par une mise en commun des places exigées en fonction des tranches horaires liées aux différents usages concernés.
Prolongement de l’activité agricole :
Constituent le prolongement de l’activité agricole, les constructions nécessaires à l’activité agricole qui disposent d’un lien étroit avec les produits issus de l’exploitation. Le juge administratif s’attache à vérifier que l’activité est bien un simple prolongement de l’activité de production, en se fondant parfois sur la part des revenus relevant des bénéfices agricoles. Précisons que les dispositions des articles L. 311-1 et L. 722-1 du code rural ont uniquement pour but de définir les activités relevant du régime de protection sociale agricole et ne lient pas le juge statuant en matière d'urbanisme.
Restauration : action qui permet de recomposer sa structure, redonner sa forme ou son éclat à une construction (ne pas confondre avec maintenance).
Terrain naturel : terrain à la date du dépôt de la demande d’autorisation d’occupation du sol.
Unité foncière : ensemble de parcelles cadastrales contiguës appartenant à un même propriétaire.FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 86
LISTE DES ELEMENTS REMARQUABLES AU TITRE DES ARTICLES
L. 151-19 ET L.151-23 DU CODE DE L’URBANISME
1. ELEMENTS BATIS
Numéro Nom Section cadastrale Parcelle(s)
1 L’ancien logis «la Pipette» 0B 123, 124
2 Ancienne école/mairie de Fontenille 0B 692
3 Église de Fontenille 0B 159
4 Ancien rempart 0B 121
5 Maison bourgeoise 0B 93
6 Maison de garde-barrière 0A 184
7 Maison de garde-barrière 275ZE 166
8 Ancienne gare de Fontenille 0A 486
9 Église de Saint-Martin d’Entraigues 2750A 304
10 Mairie/Salle des fêtes (ancien moulin) 2750A 317
11 Maison remarquable 2750A 391
12 Tour (ancien château de St-Martin) 2750A 302
13 Pigeonnier – La Chaume 0B 585
14 Pigeonnier – Couturette 2750B 605
15 Ancienne cure à St-Martin 2750A 305
16 Ancienne cure à St-Martin 2750A 319
17 Ancien relais de poste 2750A 287
Symbole utilisé sur le
plan de zonage :FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 87
Photographies des éléments
5 4 6 7
1 3
2
11 12 13
9
10 8FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 88
2. PETIT PATRIMOINE (PUITS, PONTS,LAVOIR …)
Numéro Nom Section
cadastrale
Parcelle(s)
1 Lavoir de Couturette 2750B 602
2 Pompe - Couturette 2750B 597
3 Pompe - Couturette 2750B 601
4 Puits - Couturette 2750B 606
5 Fontaine des trembles - Couturette Domaine public
6 3 ponts à Fontenille et La Chaume Domaine public
7 Puits - Fontenille 0B 574
8 Pompe - Fontenille Domaine Public
9 Four à pain - Fontenille 0A 14
10 Monument aux morts 0B 159
11 Calvaire - Fontenille 275ZE 151
12 Four à pain - Fontenille 0A 155
13 6 ponts – Saint-Martin d’Entraigues Domaine Public
14 Calvaire – Saint-Martin d’Entraigues 2750A 667
15 Puits – Saint-Martin d’Entraigues 2750A 335
16 Monument aux morts – Saint-Martin d’Entraigues 2750A 321
17 Cimetière familial - Rhy 275ZI 73
18 Cadran solaire 2750B 605
19 Pampre 2750A 402
20 Puits commun 2750A 522
21 Fontaine de Rhy Domaine Public
22
Aménagements de l’étang de la Chevrelière (réserve à
poisson pour l’ancien château) 2750A 299-300 - 504
Symbole utilisé sur le
plan de zonage :FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 89
Photographies des éléments
2 1 3 4
8
7 9
10
6 6 5
15 16 17 14
12 11
13
13FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 90
3. ENSEMBLES BATIS (PROPRIETES,…)
Numéro Nom Section
cadastrale
Parcelle(s)
1 L’ancienne cure 0B 704, 705, 706
2 Le moulin de Coupigny 0B 374, 376, 686, 737, 738, 739, 742
3 Le château de Couturette 2750B 234, 235, 242, 243, 244, 246, 544, 546, 557, 552
Photographies des éléments
4. MURETS ET CLOTURES REMARQUABLES
Numéro Nom Section
cadastrale
Parcelle(s)
1 Muret de pierre du cimetière de Saint-Martin 2750A 588
2 Muret de pierre – Rue du Pâtis 2750A 603,605
3 Muret de pierre – Rue de la cure 2750A 305
4 Muret de pierre – Rue du Logis 2750A 589
5 Muret de pierre – Rue de la cure 2750A 314
6 Muret de pierre – chemin 2750A 390
7 Muret de pierre – Rue de château et Rue du Lavoir 2750B 597, 600, 601
8 Muret de pierre – Rue de château 2750B 295
9 Muret de pierre - Rue du Lavoir 2750B 603, 605
10 Muret de pierre - Rue de l’Abbaye 2750B 593
Symbole utilisé sur
le plan de zonage :
Symbole utilisé sur
le plan de zonage :
3 1 2FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 91
Photographies des éléments
1
2 3 4
5 6 7 8
7 9 10FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 92
5.ENSEMBLE URBAIN (VENELLES ET FRONTS BÂTIS)
Numéro Nom Section
cadastrale
Parcelle(s)
1 Rue de l’Abbaye et Rue du château à Couturette 2750B 241, 244, 245, 246, 552, 592, 593, 594, 595, 597
2 Venelle – chemin de l’école à Saint-Martin 2750A 580, 584, 585, 586, 587, 658
3 Venelle privée 2750A 339
4 Venelle publique à Fontenille Domaine public
6.ANCIENNE VOIE
Numéro Nom Section
cadastrale
Parcelle(s)
1 Ancienne voie à St-Martin Domaine public
2 Ancienne voie à Couturette Domaine public
7. AUTRES ELEMENTS DE PATRIMOINE ECOLOGIQUE, PAYSAGER ET GEOLOGIQUE
Les autres éléments de patrimoine qu’ils soient liés aux paysages, à la géologie ou à un rôle écologique (haies et arbres remarquables, jardins, parcs, potagers,…) sont repérés au plan de zonage par les symboles suivants :
Symbole utilisé sur
le plan de zonage :
1 2 3
Symbole utilisé sur
le plan de zonage :FONTENILLE-SAINT-MARTIN D’ENTRAIGUES – Élaboration du PLU Règlement
Atelier Urbanova – GENIPLANT - Eve Lagleyze 93
LISTE DES EMPLACEMENTS RESERVES AU TITRE DE L’ARTICLE
L. 151-14 DU CODE DE L’URBANISME
N° Désignation Superficie Bénéficiaire
1 Voie et accès publics 227 m² Commune
2 Voie et accès publics 176 m² Commune
3 Voie et accès publics 406 m² Commune
Symbole utilisé sur
le plan de zonage :