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Acte - A FONTENAY N017
Acte - A FONTENAY N033
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Acte - A FONTENAY N036
Document publié le Samedi 28 février 2026 à 09h14 par la commune de Fontenay-sous-Bois.
Lien du pdf (Acte - A FONTENAY N036)
Thèmes du document : Culture et patrimoine, Handicap et inclusivité, Santé,
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J O U R N A L M U N I C I P A L D ' I N F O R M A T I O N S L O C A L E S
MARS 2026 • N°36
ÉGALITÉ FEMME-HOMME
Il y a
du boulot ! ©DRCRE
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UP
2 • N° 36 • MARS 2026
Un ciel tourmenté digne du peintre britannique Turner.
Le calme avant la tempête !
Photo prise un après-midi de février.
©KYAN CHEFTEL
L'IMAGE DU MOISR Fontenay
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JOURNAL D'INFORMATIONS LOCALES • 3
RETROUVEZ-NOUS SUR :
www.fontenay.fr et sur les réseaux :
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Édité par la ville de Fontenay-sous-Bois, service information • 40, rue de Rosny 94120 Fontenay-sous-Bois • N° ISSN : 0998-0903 • Redaction : 01 49 74 76 71. Courriel : information@fontenay-sous-bois.fr • Directeur de la publication : Jean-Philippe Gautrais • Directeur de la communication : Hugo Lanoë • Rédactrice en chef : Manuela Martins • Rédacteurs : Christophe Jouan, Melissa Quénel, Sebastien Sass • Ont collaboré : Frédéric Lombard, Nikos Maurice - Secteur Images : Louna Boulay, Kyan Cheftel, Audrey Glaude, Matthieu Régnier • Régie publicitaire : HSP – 01 55 69 31 00 • contact@hsp-groupe.fr • Conception : Pellicam • Réalisation : Médiris • Impression : ild – Imprimé sur du papier issu de forêts gérées durablement avec des encres à base de pigments végétaux. Tirage : 26000 exemplaires.
Sortir 23
Histoire 27
Culture 34
Sport 38
Tribunes politiques 42
Infos pratiques 44
DOSSIER
L’ÉGALITÉ ? C’EST DU BOULOT ! P.28
CLIC-CLAC
Février dans le rétro P. 4
VIE DES QUARTIERS
Pépites de vie P.6
L'ACTU
La santé avant tout ! P. 10
GRAINES DE FONTENAY
Fontenay branchée
sur l’avenir P. 18
10-31-1495
Certifié PEFC
Ce produit est issu de
forêts gérées
durablement et de
sources contrôlées
www.pefc-france.org
SOMMAIREAFontenay 4 • N° 36 • MARS 2026
2
1
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5 4
©KYAN CHEFTEL
©MATTHIEU RÉGNIER
©MATTHIEU RÉGNIER
©LOUNA BOULAY
©KYAN CHEFTEL
CLIC•CLACJOURNAL D'INFORMATIONS LOCALES • 5
« Il suffira d’une crise politique, économique et religieuse, pour que les droits des femmes, nos droits, soient remis en question. Votre vie durant, vous devrez demeurer vigilante. » Simone
de Beauvoir, philosophe féministe, aurait
ainsi averti des militantes féministes
qui célébraient l’inscription dans la loi
de la légalisation de l’IVG. Sur le long
chemin vers l’égalité, notre société
a progressé mais la mobilisation de
toutes et de tous reste nécessaire.
Le dernier rapport annuel du Haut Conseil
à l’égalité entre les femmes et les hommes
pointe la persistance des rapports de
domination basé sur le genre. Que ce soit
à cause des inégalités salariales, de la
sous-représentation dans les instances
dirigeantes, des charges familiales
inégalement réparties, 75 % des jeunes
femmes estiment qu’il est désavantageux
d’être une femme. Ce rapport pointe en
outre la persistance des violences sexistes
et sexuelles, qui vont des commentaires
sexistes jusqu’au viol en passant par le
harcèlement. Pire, émerge désormais
des mouvements masculinistes, hostiles
et opposés à l’égalité femmes-hommes,
qui représentent désormais une menace
réelle pour notre société, le tout dopé
par des milliardaires propriétaires
de médias et de réseaux sociaux.
Notre mobilisation collective se joue dans
nos vies personnelles, mais également
dans nos collectifs de travail, ou encore
dans nos manières d’aménager l’espace
public. L’égalité femmes - hommes doit
déterminer notre géographie urbaine
et mentale. Alors que nous célébrons
le 8 mars, la journée internationale des
droits des femmes, restons mobilisé·e·s
pour une véritable égalité.
L’ÉDITO
Jean-Philippe Gautrais
Maire de Fontenay-sous-Bois
—
1 Tiers-lieu
Un bain de bonne humeur
Le 14 février, les occupants des Bains-Douches avaient convié tout
Fontenay à célébrer les trois ans du tiers-lieu. Portes ouvertes pour
découvrir les activités présentes sur place tout au long de l’année,
concert, défilé de mode et soirée festive étaient au programme.
2 Centre social
Portes ouvertes
Le nouveau centre social Joséphine-Baker, situé rue Jean-Macé, proposait un après-midi portes ouvertes le 14 février. L’occasion, pour le public, de découvrir ses 790 m² (contre 225 auparavant à l’Espace InterG), son jardin et ses services. Sa voisine, la Maison des droits, participait également à l’événement.
3 Solidarité
Larris’tourne inaugurée !
Le 16 février, était inaugurée Larris’tourne. Gérée par l’association Asel, l’épicerie sociale est située au 1 de la rue S.-Hessel (anciens locaux
de l’espace InterG) et permet aux bénéficiaires (sur orientation d’un travailleur social), de faire leurs courses à 10 % du prix du marché. Une fois par mois, des collectes sont organisées pour constituer des colis alimentaires destinés aux personnes non éligibles au dispositif.
4 Médiathèque
Nuit de la lecture
Le 24 janvier, la médiathèque Triolet-Aragon proposait toute une journée consacrée aux Nuits de la lecture. Pour cette 10e édition, dont le thème était « ville et campagne », de nombreux ateliers, un igloo géant, des spectacles et, évidemment, des temps de lecture ont été proposés pour tous les âges.
5 Cérémonie
Bravo, les médaillés !
Le 12 février, à l’hôtel de ville, a eu lieu la cérémonie de remise de médailles aux salariés du secteur privé. Ainsi, les Fontenaysiens ayant à leur actif 20, 25, 30 ou 40 année d’activité professionnelle ont été récompensés pour leur engagement.
6 Félicitations !
Noces de diamant
Le 21 février, Michèle et Gérard Matusalem étaient reçus à
l’hôtel de ville pour une cérémonie en leur honneur. Les époux
fêtaient leurs noces de diamant couronnant 60 années de
mariage. À notre tour de leur adresser nos félicitations !
6
©MATTHIEU RÉGNIER
©KYAN CHEFTEL
CLIC•CLACÀFontenay 6 • N° 36 • MARS 2026
« Dès la première séance, j’étais conquise. J’ai été surprise de la facilité avec laquelle nous avons été amenés à nous livrer, de façon presque intime, avec des per-
sonnes que l’on ne connaissait pas,
ou peu. Même si nous venions d’ho-
rizons différents et qu’il y avait par-
fois de grands écarts d’âges, nos
parcours de vie se retrouvaient,
entraient en résonnance. Nous avons,
ainsi, développé une forme d’amitié
tissée par ces liens. » Comme sept
autres retraités, Annie Bernard a
participé aux huit séances réparties
sur près d’un trimestre de l’initia-
tive Pépites de vie. « C’est un atelier
d’écriture guidée, présente Béatrice
Bidjeck, facilitatrice. L’objectif était
de leur permettre d’entamer une
démarche de transmission. On a
parfois envie de raconter sa vie et de
la coucher sur le papier sans trou-
ver le temps ou sans savoir par où
commencer. » Pour cela, tous se
retrouvaient au club Matterraz et,
à chaque fois, une thématique dif-
férente (la maison, les commerces,
la transmission, etc.) leur était pro-
posée pour les aider à développer
la thématique générale de l’ate-
lier : Quand j’étais enfant. « En
groupe il se passe quelque chose de
magique. Ensemble, le fil du souve-
nir se déroule en souplesse, les récits
des uns éveillent ceux des autres et
suscitent curiosité et empathie »,
poursuit Mme Bidjeck. Ces récits ont
donné naissance à un livre d’une
cinquantaine de pages, imprimé
par la municipalité et offert en plu-
sieurs exemplaires uniquement
aux participants afin de préser-
ver l’intimité de leurs écrits. « Le
cadre qui nous était offert était à la
fois sécurisant et non contraignant.
J’étais enchantée de voir le résultat,
nos paroles imprimées, d’avoir l’objet
entre les mains. J’ai offert un exem-
plaire à mes parents, aujourd’hui
âgés », nous confie M me Bernard.
Seb.S.
TOUS SECTEURS
Pépites de vie En fin d’année dernière, au club de loisirs Matterraz,
des retraités ont participé à un atelier d’écriture
dont l’objet était leurs propres souvenirs.
Larris
Travaux
Depuis la mi-février et jusqu’à la
mi-mai environ, le square de la
Fraternité et ses abords sont en
travaux. Si ce n’est un jeu de grimpe
qui va être conservé mais déplacé,
tout le reste va changer avec la mise
en place de nouveaux jeux pour
les enfants répartis en deux zones :
l’une pour les petits (jusqu’à 6 ans)
et l’autre pour les moyens (jusqu’à
12 ans). Une nouvelle allée sera
également créée pour relier la place
des Larris au nouveau centre social.
Bois-Cadet
Loto
L’ASJ (l’association des Amis de
Saint-Jean XXIII) vous invite à
participer à son loto de printemps
le dimanche 22 mars à partir de
15h à la paroisse Saint-Jean XXIII (19,
rue Édouard-Vaillant). De nombreux
lots (pour adultes et pour enfants)
avec pour gros lot une carte cadeau
d’une valeur de 80€ pour les
adultes et de 50€ pour les enfants !
Crêpes, gaufres, boissons chaudes
et fraîches vous seront proposées.
Rigollots, Roublot, Carrières
Travaux
Les travaux d’implantation de
bornes de recharges (raccordement
Enedis) au parking Eugène-Martin
sont prolongés jusqu’au 6 mars.
Les récits des retraités ont donné naissance
à un livre d’une cinquantaine de pages.
VIE DES QUARTIERS
©MATTHIEU REGNIERu CS
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JOURNAL D'INFORMATIONS LOCALES • 7
L’ÈRE D’UNE NOUVELLE AIRE
CARRIÈRES. Le samedi 7 février, l’aire de jeux du parc des Carrières a rouvert, toute réaménagée. « Cette rénovation a eu lieu dans le cadre du budget participatif, présente Mélanie Roger, responsable du service Jardins et bio- diversité. Celle-ci comprend désormais deux zones : une équipée de jeux de sable pour plus petits et l’autre avec des jeux de grimpe et d’escalade pour les plus grands. Nous avons également installé une clôture en bois et deux bancs ombragés par des tonnelles. »
C ’est en 2031 que la ligne 15 du Grand Paris Express devrait arriver à Val-de-Fontenay, reliant la ville à 36 autres gares de banlieue en évitant de passer par
Paris. Pour les besoins du chantier
et l’exploitation de la future gare, un
raccordement électrique haute ten-
sion est nécessaire. Ainsi, des travaux
ont été entrepris, dans le quartier
des Alouettes, modifiant la circula-
tion, depuis le 26 janvier. Réalisés
par l’entreprise CRTPB pour Eiffage
Génie Civil, ils se déroulent en deux
temps. Jusqu’au 27/02, sur l’avenue
de Lattre de Tassigny et les rues des
Marais ainsi que de la Fontaine du
Vaisseau. Sur cette dernière, une
tranchée est réalisée sur les places
de stationnement existantes. Puis, du
23/02 au 27/03, sur la voie de droite
de la rue de la Prairie. Les chemine-
ments piétons et les îlots d’entrée et
de sortie sont maintenus pendant la
phase de travaux. Seb.S.
ALOUETTES
Des travaux
électriques !
Parapluies
Travaux
Durant les deux semaines de
vacances scolaires (20/02 au 06/03),
requalification de la voirie et des
trottoirs, rue Georges Le-Tiec.
Plateau
Travaux
Courant mars, avenue Victor-
Hugo (entre Jaurès et Verdun), le
département va procéder au
passage en LED des éclairages
publics avec changement des
lanternes. Ces travaux pouvant
entrainer une circulation
alternée, se référer à la
signalisation mise en place.
Commerce
Le 2e samedi du mois, de 15h à
16h30, la brasserie Outland (située
au 54 de la rue A.-Tessier) propose
des visites avec explication du
processus de brassage suivie
d’une dégustation de 6 spécialités
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©KYAN CHEFTEL
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Espaces verts
Entre le 4 et la fin du mois de
février, le service Jardins et
biodiversité a planté 157 nouveaux
arbres (171 si l’on compte ceux de
Michelet évoqués p.9) sur la ville.
Fête de la Cité
La brocante de la Fête de la Cité se
déploiera à Val-de-Fontenay les 4 et
5 avril. Les inscriptions auront lieu
uniquement sur le site mybrocante.fr
du 16/03 à 9h jusqu’au 1er
avril. Celle-ci est réservée aux
Fontenaysiens (se munir d’une
pièce d’identité ainsi que d’un
justificatif de domicile). Tarif : 10€
pour un emplacement de 4 mètres
sur une journée. Prochains rdv à
noter : 5 au 7/06 : Fête de la Madelon
(ouverture des inscriptions pour la
brocante à partir du 18/05). 26 et
27/09 : fête d’Automne (inscription
pour la brocante à partir du 07/09).
Attention arnaques !
Actuellement une personne
démarche les commerçants
leur indiquant être de la police
municipale de Fontenay. Elle
leur propose d’acheter un encart
dans le magazine interne de la
police municipale « distribué dans
l'administration » 3000 € la page
entière... « Le magazine de la
police municipale » n’existe pas !
De plus aucune démarche de la
ville n’est faite sans accréditation et
les publicités payantes ne peuvent
concernées que le journal municipal.
Commerce
Un café - restaurant, le Bollywood
Village, a ouvert début février au
4, rue Mauconseil. Il propose de
la cuisine française et indienne.
Ouvert tous les jours de 10h à 23h.
Infos : 09 82 61 03 37 ou page
facebook : Bollywoodvillage.
PARAPLUIES
Un lieu de vie
Le 12 mars, dès 15h, c’est avec un après-midi musical que le Bistrot Bertha rouvrira ses portes. Comme dans tous les bistrots, les clients peuvent y déguster des douceurs accompagnées de boissons alcoolisées (spritz et bières, notamment) ou non (du café et du thé Damman entre autre). On s’y retrouve pour discuter, échanger et rire. Mais, ce bistrot a une petite originalité : il est situé au sein de la maison de retraite Hector-Malot ! Ainsi, les résidents, leurs familles et les habitants peuvent s’y retrouver pour passer un moment chaleureux dans l’écrin qu’offre le jardin.
[+] D’INFOS : Bistrot Bertha, 74 av. Stalingrad. Ouvert du jeudi au dimanche de 15h à 20h.
PLATEAU
Une nouvelle placette
Cet hiver, une nouvelle placette a été créée à l’intersection du bou- levard de Verdun et de la rue Michelet. « Elle s’inscrit dans le projet global de la requalification du secteur qui comprend, notamment, le réaménagement du parvis de l’école, explique Naïma Béal-Rainaldy, res- ponsable du service Mobilités, Gestion et Aménagement de l’espace public. L’idée, ici, était d’offrir un espace généreux et apaisé, laissant plus de place aux piétons et à la végétalisation. » Pour cela, l’une des deux voies de circulation a été supprimée. Et, mi-fé-
vrier, le service Jardins et Biodiversité a planté pas moins de quatorze arbres comprenant, entre autres essences ginkgo, magnolias, ainsi que deux chênes. Seb.S.
©LOUNA BOULAY
©MATTHIEU REGNIER
VIE DES QUARTIERSAFontenay 10 • N° 36 • MARS 2026
C ’est au 55 de l’avenue du Maréchal Joffre, non loin du collège Joliot-Curie, du lycée Michelet et du service de la Jeunesse. Le bâtiment est discret,
on pourrait presque passer devant
sans le remarquer, n’était-ce le
panneau indiquant : Maison de la
Prévention - Point Écoute Jeunes,
ouvert à toutes et à tous. Présidée
par Martine Antoine, l’association
bénéficie d’une équipe interdisci-
plinaire qui organise des actions
en transversalité. Elle intervient
sur quatre axes : la santé jeunes, la
santé au féminin, la santé et pré-
carité et la santé mentale.
ACCUEIL INCONDITIONNEL
Au sein du pôle Santé jeunes, le
Point Accueil Écoute Jeunes (PAEJ),
dispositif national, s’adresse aux
jeunes de 11 à 25 ans, suivant les
principes de la libre adhésion, de
la gratuité, de l’anonymat et de l’ac-
cueil inconditionnel. Sont proposés
des entretiens individuels dans les
locaux de la Maison de la Prévention.
Le PAEJ assure également des per-
manences dans les établissements
scolaires, intervenant à Fontenay,
Vincennes, Saint-Mandé, Nogent-
sur-Marne, Le Perreux-sur-Marne
et Bry-sur-Marne. Les jeunes peu-
vent directement prendre contact
avec la CPE de leur établissement
ou l’équipe médico-sociale ; les
parents n’en sont pas forcément
informés. « Nous ne faisons pas
de soin, mais nous pouvons ori-
enter les jeunes vers les structures
de soin », précise Adèle Marrone,
psychologue de la Maison de la
Prévention. Le pôle Santé jeunes
s’appuie aussi sur un autre dis-
positif national : la Consultation
Jeunes Consommateurs (CJC), qui
a lieu les mercredis de 10h à 18h.
MAISON DE LA PRÉVENTION - POINT ÉCOUTE JEUNES
La santé
avant tout ! La Maison de la Prévention - Point Écoute Jeunes,
association reconnue d’intérêt général, mène des
actions de prévention et de promotion de la santé.
PROMOTION DE LA SANTÉ
Chaque établissement scolaire
du second degré est doté d’un
Comité d’Éducation à la Santé, à
la Citoyenneté et à l’Environnement
(CESCE), présidé par le chef d’étab-
lissement. Sophie Cuadros, direc-
trice de la Maison de la Prévention :
« Nous proposons des actions col-
lectives au sein des établissements
scolaires en abordant différentes
thématiques comme les addictions,
les violences, la santé sexuelle et
affective, ou encore, les conduites
à risques. Après un bilan, c’est le
CESCE qui détermine la thématique
à traiter au cours de l’année. »
Oana Richebon est coordinatrice
du Conseil local de santé men-
tale (CLSM), volet du Contrat local
de santé (CLS), et coordinatrice
de la Coopérative d’acteurs Sport,
nutrition, santé au Bois-l’Abbé à
Champigny. « Nous sommes inter-
pellés par le Centre Social, l’HUDA 1 ,
Adoma, les associations de quartier
des Larris et de La Redoute, et nous
montons des actions spécifiques. Par
exemple, avec le Centre d’Héberge-
ment et de Réinsertion Sociale
(CHRS-ENSAPE), nous sommes en
cours d’organisation d’actions. »
Sandrine Leclercq, infirmière à la
Maison de la Prévention, ajoute :
« Au sein du Groupe d’Entraide
Mutuelle (GEM), nous effectuons
L'équipe de la la Maison de la prévention - Point écoute jeunes.
©KYAN CHEFTEL
L'ACTUJOURNAL D'INFORMATIONS LOCALES • 11
également des actions de sensibil-
isation et de prévention, ajoute. En
décembre dernier, nous en avons
fait une sur l’équilibre alimentaire. »
La Maison de la Prévention dével-
oppe « L’aller vers » avec des initia-
tives hors les murs. M me Leclercq
reprend : « Dans le cadre d’octobre
rose, nous étions présentes devant
les écoles. Et lors du mois sans tabac,
nous sommes allées sur les marchés
à la rencontre des habitants. D’autre
part, nous allons débuter un parte-
nariat avec le collège Jean-Macé sur
la thématique du sommeil. »
PRÉVENTION ET PROTECTION
La Maison de la Prévention compte
deux psychologues : Adèle Marrone
et Élisa Pezard. Le nombre d’en-
tretiens par semaine (38) est
élevé. « Par ailleurs, j’interviens
au collège Joliot-Curie les jeudis
après-midis, au collège Victor-
Duruy les vendredis matins, ainsi
qu’au PIJ 2 de Vincennes », indique
Adèle Marrone. Mme Pezard, quant à
elle, est en charge des autres étab-
lissements. M me Marrone pour-
suit : « Nous assurons un important
travail de prévention et de protec-
tion de l’enfance. Nous recevons
aussi les parents. Et dans le cadre
du Réseau Violences Intrafamiliales
de Fontenay, je reçois les femmes
de tout âge. »
L’équipe comprend également
une médiatrice en santé (Camille
Nageotte), une éducatrice spé-
cialisée (Zoé Imbert), une anima-
trice santé (Vanessa Bardochan),
une assistante de direction (Amira
Manai), ainsi qu’une agente d’en-
tretien (Asha Gokool).
Martine Antoine de conclure : « En
tant que présidente de l’association,
mon rôle est de porter toute cette
force collective. Notre ADN, c’est
de faire ensemble. » Nikos Maurice
1 Hébergement d’Urgence pour Demandeurs
d’Asile
2 Point Information Jeunesse
LES MATINALES DE LA PRÉVENTION La Maison de la Prévention organise des Matinales tous les 3 es mardi de
chaque mois, de 9h30 à 12h, à la Maison du citoyen. « À la suite du travail que nous avions mené sur la démocratie en santé, dans le cadre de l’élabo- ration du nouveau Plan Régional Santé avec l’ARS (ndr : Agence Régionale de Santé), j’avais proposé de mettre en place cette initiative », explique Martine Antoine, présidente de l’association. Ouvertes à tous, les Matinales de la Prévention ont pour objectif de construire une réflexion sur un sujet donné avec la participation de divers intervenants, souvent impliqués dans la vie de quartier. Récemment, par exemple, une Matinale a porté sur le protoxyde d’azote, avec l’intervention d’un médecin addictologue et d’un membre de Fontenay Cité Jeunes. « Nous proposons toujours un axe : comment agir ? », ajoute Sophie Cuadros, directrice de la Maison de la Prévention. La prochaine aura lieu le 17 mars et abordera le problème de l’invisibilisation des femmes.
25 ans de prévention
Retour sur l’histoire de l’association, née de la fusion entre
la Maison de la Prévention et le Point Écoute Jeunes.
Présidente de l’association depuis 2015, Martine Antoine en a été la première direc- trice. « Auparavant, la Maison de la Prévention et le Point Écoute Jeunes
étaient des entités distinctes, bien
qu’ayant des administrateurs com-
muns et des problématiques très
proches. Chacune des associa-
tions rencontrait alors des difficul-
tés. L’idée de la fusion est ainsi née
en 2005. Nous avons été beaucoup
soutenus par la direction de l’Ac-
tion sociale, la ville de Fontenay et le
département du Val-de-Marne pour
mener à bien ce projet. Les aides
financières ont permis à l’associa-
tion d’évoluer et de professionnaliser
une équipe pluridisciplinaire, tout
en donnant davantage de visibilité
au Point Écoute Jeunes. » Ensemble,
la psychologue du Point Écoute
Jeunes et Mme Antoine, forte de son
expérience de professionnelle en
santé publique, ont élaboré les axes
toujours en vigueur à ce jour tels
que la santé des femmes ou encore
la santé publique en situation pré-
caire. « J’ai été amenée à animer
un groupe de travail de Prévention
et promotion de la santé et je suis
déléguée départementale des Points
Écoute Jeunes. Ce sont des lieux de
proximité. La reconnaissance de
ce dispositif est nécessaire, tant au
niveau départemental que natio-
nal. »
©LOUNA BOULAY
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JOURNAL D'INFORMATIONS LOCALES • 13
Le 5 février, à la Maison du citoyen, le suspens a été levé. Parmi les 25 projets en lice lesquels pourront, grâce aux voix des Fontenaysiens, devenir réalité ?
Retour en arrière : le 18 novembre,
au même endroit, la troisième édi-
tion du budget participatif était lan-
cée par une soirée de présentation.
Que ce soit dans des urnes disposées
en ville ou via son site Internet, les
habitants ont ensuite eu trois mois
pour désigner leurs préférés. Parfois,
les porteurs se sont montrés astu-
cieux placardant, par exemple, des
panneaux expliquant leur démarche
à l’endroit où leur projet pourrait se
réaliser. « Comme l’édition précédente,
l’enveloppe allouée de 530 000€ était
répartie en trois catégories : moins
de 10 000€, entre 10 000 et 50 000
et, enfin, plus de 50 000, explique
Tifenn Durand-Jean, responsable de
la direction de la Démocratie Locale.
Ce système a été mis en place pour
permettre à des propositions plutôt
modestes de voir le jour en évitant
que quelques projets de grande enver-
gure consomment toute l’enveloppe. »
Dix-huit. C’est le nombre de projets
élus. « En tout, il y a eu 776 votants, un
chiffre stable par rapport à la dernière
édition », nous dit M me Durand-Jean.
Nous n’aurons malheureusement
pas la place de lister la totalité des
lauréats répartis sur l’ensemble de
la commune (ils sont à retrouver sur
le site Internet de la ville) mais nous
allons, tout de même, répondre à une
question : les souris vont-elles être
chauvées ? Oui ! Le projet « Chauvons
les souris », dont nous parlions dans
notre précédent numéro, qui consiste
à mettre en place des abris pour ces
mammifères volants est arrivé pre-
mier de sa catégorie et, même, deu-
xième du classement général. « Je
suis très contente pas pour moi, mais
pour elles, se réjouit Nelly, leur bien-
faitrice. C’était une chouette expé-
rience, qui nous donne la possibilité
d’agir, avec une équipe très soutenante.
J’aurais, simplement, aimé que plus de
personnes s’investissent en votant. »
Et M me Durand-Jean de conclure :
« Maintenant, les services concernés
vont, encore, affiner les projets avec
leurs porteurs. Tous seront réalisés
d’ici deux ans. » Seb.S.
[+] D’INFOS : www.fontenay.fr
BUDGET PARTICIPATIF
Et de trois ! Les résultats de la troisième édition
du budget participatif ont été dévoilés…
Catastrophes naturelles
Votre immeuble ou maison a-t-il subi
des phénomènes de tassements
différentiels sur la période du 01
janvier au 31 décembre 2025 ? La
commune est située sur des sols
argileux fortement sensibles aux
phénomènes de retrait-gonflement.
Ces tassements différentiels
peuvent causer des dommages
importants sur le patrimoine bâti,
susceptibles d’être couverts par la
garantie « catastrophe naturelle ».
Le service communal d’Hygiène et
Santé environnementale procède
au recensement des personnes
sinistrées jusqu’au 31 mars 2026. Une
demande de reconnaissance de
l’état de catastrophe naturelle sera
ensuite adressée à la préfecture.
Une fois recensée, vous pourrez être
informés au plus tôt de la parution
de l’arrêté ministériel. Pour faire
part de votre situation, il convient
de remplir le formulaire en ligne de
demande de constatation disponible
sur le site internet de la ville, rubrique
« mes démarches » : https://
teleservices.fontenay-sous-bois.fr/
cadre-de-vie-habitat-urbanisme/
demande-de-reconnaissance-de-
letat-de-catastrophe-naturelle-
mouvements-de-terrain-secheresse/
Conseils numériques
Le numérique fait partie de notre
quotidien. Il est le moyen quasiment
incontournable pour accéder à
tous les services. Vous êtes grand
débutant ou avez besoin d’une
remise à niveau
ou d’un coup
de pouce ?
Dans le cadre
de Fontenay
connect, la
conseillère numérique Laurence
Boissin vous propose du lundi au
vendredi un rendez-vous individuel
ou de participer à un atelier
collectif dédié à l’utilisation de votre
smartphone, tablette ou PC portable
dans les lieux : espace Rosa-Parks
(Alouettes), maison de retraite
intercommunale Hector-Malot
(Parapluies), Maison du citoyen
(Village), médiathèque Elsa-Triolet /
Louis-Aragon (La Redoute – Le Fort),
club de retraités Aimée-Matterraz
(Larris), ateliers collectifs les lundis
(infos et inscriptions auprès du club
au 01 77 33 58 94). Elle peut aussi se
déplacer au domicile des personnes
à mobilité réduite. Uniquement sur
rendez-vous, SMS au 06 69 16 77 04.
6 6
« Comme l’édition précédente, l’enveloppe allouée de
530 000€ était répartie en trois catégories : moins de
10 000€, entre 10 000 et 50 000 et, enfin, plus de 50 000. »
©MATTHIEU REGNIER
L'ACTUut LI
AFontenay 14 • N° 36 • MARS 2026
L e 31 janvier c’est dans une ambiance incroyable que l’équipe Phoenixea a parti- cipé au challenge Avirose, à l’oc- casion du championnat de France
d’aviron en salle, à Paris. Soixante
femmes ont arboré fièrement les
couleurs de l’association, dont
40 Fontenaysiennes, créant des
liens solides et une complicité
unique. « Nos 15 équipes se sont
battues avec cœur, se classant
entre la 37 e et la 123 e place sur les
166 équipes engagées. Nous n’ou-
blions pas celles qui, à cause des
effets secondaires des traitements
ou de la maladie, n’ont pas pu nous
rejoindre : Cécile, Laurence, Christel
et Nathalie. Malgré leur assiduité
aux entraînements et leur enga-
gement. Nous rêvons déjà de les
retrouver, toutes ensemble, pour
la prochaine édition », souligne
Gwenaëlle Landrieu, à l’origine
de l’association Phoenixea dont elle
est la présidente. Initié en 2018, le
Challenge Avirose est une épreuve
en équipe de 4 rameuses, un relais
4 x 500 m en aviron indoor, dont au
moins 2 femmes qui ont été traitées
pour un cancer du sein. L’épreuve
est ouverte à toutes, pas unique-
ment aux femmes licenciées des
clubs d’aviron et se déroule dans la
bonne humeur avec un dress code
rose de rigueur. Cette année la par-
ticipation a battu un record. « 166
équipes relais de 4 personnes, dont
556 femmes et 28 équipes mixtes où
des hommes sont venus soutenir
les femmes touchées par le cancer,
c’est vraiment la preuve de l’éner-
gie et de la solidarité pour et par les
patientes éprouvées par le cancer »,
insiste Mme Landrieu. Au-delà de la
compétition, le challenge Avirose
incarne l’esprit de Phoenixea : enga-
gement social, solidarité et santé.
LUTTER CONTRE L’ISOLEMENT
La Fontenaysienne, kinésithéra-
peute depuis plus de 30 ans, s’est
spécialisée dans l’accompagne-
ment de patientes atteintes d’un
CANCER DU SEIN
L’activité physique
comme support
Fin janvier, à Paris, l’association fontenaysienne Phoenixea a
participé au challenge Avirose, épreuve en équipe de 4 rameuses
dont au moins 2 femmes qui ont été traitées pour un cancer du sein.
cancer du sein. Elle les aide notam-
ment à reprendre une activité
physique adaptée (soin de sup-
port pendant les traitements) qui
a des effets positifs, validés scien-
tifiquement. « Les opérations et les
traitements ont de nombreux effets
secondaires. Ils provoquent des dou-
leurs, des troubles associés, des états
dépressifs. La pratique d’une activité
physique adaptée peut réduire ces
effets, diminuer la fatigue et per-
mettre de se remettre plus facile -
ment des traitements. Elle a aussi
un effet anti-inflammatoire qui peut
prévenir ou réduire les risques de
récidive. Elle redonne de l’énergie
et améliore le moral et la confiance
en soi. C’est une spirale positive qui
permet de retrouver sa place dans la
société. » Particulièrement efficace
en matière de renforcement mus-
culaire, le rameur est une bonne
discipline pour lutter contre la
perte de la masse, de la force et de
la fonction musculaires. « La moi-
tié de mes patientes n’ont jamais
fait d’activité physique, mais elles
y parviennent grâce au concept de
Jocelyne Rolland, Avirose. »
En 2024, Mme Landrieu et plusieurs
de ses patientes, ont eu l’idée de
monter un collectif dans le but de
financer des abonnements sportifs
en club ou en association pour des
femmes précaires atteintes d’un
cancer (pas uniquement du sein)
ou guéries. En juillet de la même
année l’association Phœnixea était
née. Mais la pratique du sport a
un coût. Les personnes en situa-
tion de précarité ne sont pas tou-
jours en mesure de financer une
activité sportive régulière. « Mais
pour cela, nous avons besoin de sou-
tiens, de donations et d’adhésions. »
L’association anime aussi des ate-
liers dans les quartiers prioritaires
de la ville. Phœnixea est ouverte à
toutes dans un périmètre autour
de Fontenay-sous-Bois. MM
[+] D’INFOS : : www.phœnixea.fr
En décembre 2024 p17 nous avions
consacré un portrait à Gwenaëlle
Landrieu.
Le 31 janvier, soixante femmes de l'association Phoenixea se sont données
rendez-vous au garage municipal pour aller à Paris, au challenge Avirose.
©KYAN CHEFTEL
L'ACTU L'ACTUER
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in.com/
JOURNAL D'INFORMATIONS LOCALES • 15
Un nouveau tiers-lieu, Le Dédale, a ouvert
ses portes à Val-de-Fontenay…
LE DÉDALE
L’esprit collaboratif !
« Ayant créé mon activité en juin 2025, je voulais sortir de mon salon et des griffes de mon chat qui mettait ses poils sur tous les vêtements que je conçois, plaisante, à
moitié, Stéphanie Alcindor, créatrice
de la marque Endimanché Atelier. Je
cherchais un local pas loin de chez
moi (j’habite Romainville), accessible
financièrement et pas trop start up
nation. J’ai donc postulé ici. J’aime
le fait de ne pas être seule dans mon
coin, que chacun mette la main à la
patte. Il y a un vrai esprit collaboratif. »
Comme beaucoup d’artisans et d’ar-
tistes locataires du lieu, Stéphanie
profitait des portes ouvertes du
Dédale, le 31 janvier, pour présen-
ter son travail au public.
Situé à Val-de-Fontenay, au 54, rue
Roger-Salengro, « il s’agit d’un nou-
veau tiers-lieu ouvert progressivement
depuis le printemps 2025, présente
Marie Brault, co-responsable du site.
D’une surface de 4431 m² commercia-
lisable (8200 m² en tout), il est installé
dans d’anciens locaux de la Ratp. »
Géré par la coopérative Plateau
Urbain, Le Dédale compte déjà de
nombreux résidents. « Actuellement,
nous avons une centaine de struc-
tures, pour la plupart rassemblées
en collectifs, poursuit Asmae Rahou,
co-responsable. 70 % d’entre-elles
sont artistiques mais nous avons éga-
lement des associations, des artisans
et des micro-entreprises. » Propriété
de la SPL Marne au Bois, la structure
relève de l’occupation temporaire
pour une durée de 3 ans, jusqu’à mars
2028. « Ce tiers-lieu permet, d’une part,
de lutter contre la vacance immobilière
en développant des activités dans ces
locaux, nous dit M me Brault. D’autre
part, elle permet de bénéficier d’es-
paces à moindre coût : environ 40 %
moins chers que le prix du marché. »
En plus de ses résidents habituels,
Le Dédale avait invité d’autres asso-
ciations et artistes fontenaysiens
pour son inauguration. « Nous sou-
haitons créer des liens avec le tissu
local, conclut Asmae Rahou. Et, même
si nous ne sommes pas ouverts au
public au quotidien, l’animation du
territoire relève de nos missions. Aussi,
nous souhaitons participer et orga-
niser d’autres évènements. Au prin-
temps prochain, par exemple, nous
prendrons part à l’exposition Entrez
c’est ouvert. » Seb.S.
[+] D’INFOS : www.plateau-urbain.com/
tiers-lieux/nos-projets/dedale/
Précision
Dans le journal de février en p. 5
dans le pavé concernant les vœux
nous avons cité les citoyens et
collectif mis en valeur lors de la
cérémonie des vœux du 7 janvier et
nous avons écrit « la Croix-Rouge
pour le projet de l’Oasis, un lieu de
répit situé à côté de l’Ofpra pour
favoriser l’accueil digne des sans-
papiers ». Or ce sont bien des
demandeurs d’asile (et non des
sans-papiers) en attente de leur
entretien à l’Ofpra. Nous remercions
une lectrice attentive d’avoir
relevé cette erreur regrettable.
Écrivain public
Les Compagnons bâtisseurs vous
informent que des permanences
écrivain public ont lieu tous les
mardis de 10h à 13h et mercredis
de 10h à 17h à l’espace de Vie
sociale, 6, allée Maxime-Gorki. Prise
de rendez-vous : 06 41 59 42 23.
Un don peut sauver trois vies
Collecte de sang jeudi 19 mars, de
14h à 19h, salle du conseil, à l’hôtel
de ville. Attention !
Les rendez-vous
sont obligatoires
sur efs.rdv ou
sur l’application
smartphone : don
du sang (ouverture
du site 1 mois avant la date du don).
En cas d’interrogation ou de doute
vous avez la possibilité de vous
rendre sur le site pour effectuer le
test d’éligibilité: https://dondesang.
efs.santé.fr test-aptitude-au-don
Une pièce d’identité est obligatoire
pour un premier don.
Nids de frelons
Dans le Val-de-Marne,
l’intercommunalité Paris Est Marne et
Bois a lancé un service d’intervention
gratuite pour les nids de frelons
et notamment asiatiques. C’est la
société Apis qui a été retenue pour
intervenir sur les espaces publics et
privés, si possible sous 48 heures.
Le territoire prend l’intervention à sa
charge mais il faut impérativement
passer par le numéro vert pour
qu’un référent vienne s’assurer qu’il
s’agit bien d’un nid de frelons.
INFOS : www.parisestmarnebois.fr/
Numéro gratuit : 0 800 00 66 94.
Le nouveau tiers-lieu est situé au 54, rue Roger-Salengro.
©MATTHIEU REGNIER
L'ACTUA Tel ait RE VE ÿ Sets to
8 MFRS 2026 JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES
Programme complet sur fontenay.fr| | f @l{in(e)(dJOURNAL D'INFORMATIONS LOCALES • 17
Les Premières patientent, texte en main ou posé sur la table. Les mots sont choisis, le rythme est là. Tour à tour, ils sont appelés. Et passent à côté dans la
salle du CDI pour enregistrer le rap
qu’ils ont écrit. Casque aux oreilles,
devant les postes informatiques.
Pour la plupart, c’est une première ;
et pourtant, le flow qu’ils posent
s’impose de lui-même. Les paroles,
écrites à chaud après une heure
consacrée à la notion de consente-
ment, sont toutes percutantes, pour
certaines imagées. Les élèves béné-
ficient de l’accompagnement et des
conseils de Louisadonna, artiste
et psychologue au Lao Pow’her à
Bagnolet, laquelle intervient auprès
de jeunes femmes victimes de
violences.
À l’initiative de la professeure doc-
umentaliste du lycée Michelet, le
projet Rap et Consentement est
parti d’un constat : l’établissement
compte près de 77 % de garçons,
pour l’année 2024/2025 ; certaines
classes, comme la Première MSPC*,
étant même exclusivement com-
posée de garçons. Or, les propos
sexistes et masculinistes augmen-
tent depuis plusieurs années. Le
dernier rapport annuel du Haut
conseil à l’égalité (HCE) a mis en
lumière la montée en puissance
des discours masculinistes et de
la menace que représente ce mou-
vement. Le cinquième rapport du
HCE pointait déjà « un ancrage
plus important des clichés «mas-
culinistes» et une plus grande
affirmation d’une «masculinité
hégémonique» » chez les hommes
de moins de 35 ans.
« Dans ce contexte, l’Éducation à la
vie affective, relationnelle et à la sex-
ualité (EVARS) rappelle l’importance
de promouvoir le respect de soi et
d’autrui, l’égalité entre les genres, la
reconnaissance du consentement et
PROJET PÉDAGOGIQUE
Non, c’est non !
Monté et financé par le lycée professionnel Michelet, avec la
participation du Pass Culture, le projet Rap et consentement a été
organisé les 17 et 18 février à destination des élèves de Première du LP.
la prévention des violences », lit-on
dans la présentation du projet.
S’inscrivant pleinement dans ce
cadre, l’atelier Rap et consentement
s’est déroulé en trois phases, cha-
cune d’une heure : partie théorique
sur le consentement pour dével-
opper les connaissances, l’esprit
critique et la capacité d’empathie ;
processus d’écriture ; et enregis-
trement du rap.
La première heure a permis de
soulever de nombreuses ques-
tions autour du consentement et
d’y répondre clairement. « Nous
avons parlé du fait que céder
n’est pas consentir, entre autres »,
souligne Louisadonna, dont c’est
la troisième intervention au lycée
Michelet. «Moi-même, je ne suis pas
rappeuse, mais dans cette classe,
tous savaient rapper, tous avaient
un flow. Et ils ont écrit de très beaux
textes. Ce sont des artistes. L’un d’eux
a écrit, par exemple : “Tu te refais la
scène en 3D”. Et un autre élève : “La
tenue ne justifie pas l’acte”. »
FLOWRILÈGE
Marco, élève de Première, rend
compte de ses impressions :
« L’atelier nous a permis de pren-
dre conscience de la gravité d’un
viol, des répercussions sur la vic-
time et des conséquences pénales
pour le violeur. » Son texte, qui évo-
que le suicide d’une victime de viol,
est sobrement écrit. « J’ai été le pre-
mier à enregistrer et Louisadonna
m’a conseillé pour poser mon flow. »
« Nous avons appris que le devoir
conjugal n’existait pas et que ça
n’avait donc pas de valeur dans le
cadre d’un jugement », témoigne
pour sa part La’wrence, également
satisfait de l’atelier. En écrivant son
rap, il a voulu dénoncer « les injus-
tices », le fait que « les violeurs sont
enfermés moins longtemps que les
dealers » et « qu’ils sont dans le déni
du viol qu’ils ont commis ».
Lucas, comme beaucoup d’autres
élèves, a été marqué par les statis-
tiques relatives aux violences sex-
uelles envers les enfants : 1 enfant
sur 10 concerné. Nikos Maurice
* Maintenance des Systèmes de Production
Connectés
©KYAN CHEFTEL
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AFontenay 18 • N° 36 • MARS 2026
GRAINES DE FONTENAYJOURNAL D'INFORMATIONS LOCALES • 19
U ne marche arrière négociée en sou- plesse dans un léger sifflement, et voilà la Peugeot e-208 garée au pied de l’une des deux bornes de la société Easy Charge Services, à hauteur du 26, rue Charles- Garcia. Patrick parcourt en diagonale le mode d’emploi affiché sur l’appareil, avant de saisir le câble et brancher la prise à son véhicule. Dix
minutes suffiront pour recharger la batterie de
son automobile. « J’ai découvert ces bornes en
passant devant en voiture le mois dernier avec
mon petit-fils. C’est pratique, ultra simple, et je
sais maintenant où recharger dans le quartier »,
se réjouit le retraité, qui assure avoir l’esprit
plus tranquille. Ce conducteur ignore encore
que des équipements similaires viennent d’être
implantés, ou sont en passe de l’être, sur l’en-
semble de la commune : déjà rue Garcia en jan-
vier dernier et rue Cuvier en février, avenue du
Président-Roosevelt et rue Salengro en mars,
rues Eugène-Martin et Lacassagne en avril… En
tout, dix stations disposant chacune d’une à deux
bornes de recharge sont en cours de déploie-
ment dans l’espace public. La ville est à l’origine
de ce plan municipal. « Il répond à une demande
croissante des habitants de disposer de bornes
dans les lieux du quotidien, et pour le territoire
c’est une nouvelle contribution dans la mise en
œuvre de la transition écologique à Fontenay »,
rappelle Naïma Béal-Rainaldy, responsable du
service Mobilités, Gestion et aménagement de
l’espace public de la mairie. Toutes ces bornes
sont installées sur des voies communales, aux
frais d’Easy Charge Services, qui reversera une
redevance à la collectivité. Cette entreprise fran-
çaise gère et entretient un réseau de bornes
de recharge pour véhicules électriques dans
de nombreuses communes à travers la France,
avec des tarifs accessibles : 0,39€ / kWh pour les
bornes AC (courant alternatif) et 0,56€ / kWh
pour les bornes DC (courant continu).
UNE DEMANDE CROISSANTE
Plus largement, ce maillage local confirme une
accélération notable du déploiement des bornes
de recharge dans l’hexagone. Fin 2024, le pays
atteignait environ 168000 points de recharge
publics, soit une croissance de 35 % en un an.
C’est presque trois fois plus qu’il y a trois ans,
selon les données compilées par l’association
Avere-France. On trouve désormais ces bornes
publiques dans les espaces urbains, les parkings,
les axes routiers et les zones commerciales.
Elles s’ajoutent aux plus de deux millions de
points de recharge privés installés dans des
logements, des entreprises ou des coproprié-
tés. Cette dynamique répond à une demande
croissante : la part des véhicules électriques ne
cesse d’augmenter parmi les immatriculations,
ce qui nécessite un maillage du territoire plus
dense et plus performant. Les véhicules 100 %
électriques ou hybrides rechargeables repré-
sentent désormais un quart des ventes de voi-
tures en France. Les objectifs nationaux sont
ambitieux: atteindre 400000 points de recharge
publics d’ici 2030, dont une part significative
de bornes rapides ou ultra-rapides, essentielles
pour réduire les temps de recharge. L’offre fon-
tenaysienne se compose précisément d’une
recharge rapide des véhicules, avec des puis-
sances respectives de 60 et 120 kWh. Au rythme
discret des branchements du quotidien, la tran-
sition se lit désormais aussi dans le paysage
local urbain. Frédéric Lombard
La collectivité déploie des bornes de recharge
électrique dans tous les quartiers pour simplifier
la vie des automobilistes et favoriser la transition
écologique vers des mobilités plus propres.
MOBILITÉS PROPRES
FONTENAY BRANCHÉE
SUR L’AVENIR
©LOUNA BOULAY
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AFontenay 20 • N° 36 • MARS 2026
JARDINS PÉDAGOGIQUES
La nature s’invite à l’école
Les jardins pédagogiques ont pris racine dans les écoles où ces
espaces cultivés sont pensés comme des terrains d’apprentissage et d’éducation à la nature et aux enjeux environnementaux.
P armi les différents jardins pédagogiques déjà implan- tés dans les écoles (ou en cours de développement) celui de la maternelle Pasteur, particuliè-
rement actif, est souvent cité en
exemple. Sa taille humaine réunit
tous les ingrédients propices au jar-
dinage et aux actions éducatives
d’une équipe enseignante enga-
gée : bacs de plantation, compos-
teurs, récupérateur d’eau de pluie,
tables de pique-nique, banc et mai-
son à insectes, qui font du lieu un
refuge labellisé par la Ligue de pro-
tection des oiseaux (LPO).
Cet élan, partagé par de nom-
breuses écoles, bénéficie depuis
plusieurs années du soutien de la
ville pour les projets d’éducation à
l’environnement et de transition
écologique, qui visent également
à améliorer la qualité de vie des
enfants à l’école. « En développant
ces espaces de culture et d’appren-
tissage, on sensibilise dès le plus
jeune âge aux enjeux du vivant, de
l’alimentation durable et de la pré-
servation de la biodiversité », rap-
pelle Fabienne Beaudu, directrice
du secrétariat général à la Ville en
transition à la mairie.
UNE LOGIQUE DE RÉSEAU
Tout au long de l’année, les élèves
participent à la vie du jardin : pré-
paration de la terre, semis, planta-
tions, observation de la biodiversité
et suivi des cultures au fil des sai-
sons. Ces activités, menées avec
les équipes pédagogiques, com-
plètent les apprentissages en
classe en abordant concrètement
les sciences, le développement
durable ou l’alimentation. Dans
le temps périscolaire et pendant les
vacances, des centres de loisirs —
comme à Jules-Michelet — peuvent
prendre le relais pour s’occuper du
jardin de l’école et poursuivre cette
sensibilisation.
La collectivité déploie une logique
de réseau. Chaque école déve-
loppe son jardin selon ses besoins
(carrés potagers, bacs, compos-
teurs, plantations, projets péda-
gogiques...). « Nous n’imposons rien,
nous sommes des facilitateurs »,
précise M me Beaudu. Le soutien
peut être logistique (fourniture
de matériel, compost, conseils
des jardiniers municipaux), tech-
nique (accompagnement de projets,
mise en relation avec les associa-
tions et les jardins partagés à proxi-
mité) ou éducatif (interventions
en milieu scolaire sur l’alimenta-
tion et la biodiversité, reconnais-
sance des éco-délégués dans les
classes). Les serres municipales
offrent également leurs surplus de
semis et les jardiniers des espaces
verts prodiguent volontiers leurs
conseils. Quant à la cuisine cen-
trale La Fontenaysienne, elle dis-
pose de son propre jardin support
de visites pédagogiques.
Les jardins pédagogiques favorisent
la coopération et la responsabili-
sation. Les enfants apprennent à
travailler ensemble, à prendre soin
du vivant et à comprendre l’impor-
tance des ressources naturelles
à ne pas gaspiller. Les temps de
récolte ouvrent des échanges sur
le goût, la saisonnalité et des pra-
tiques alimentaires plus durables.
« Au-delà des apprentissages sco-
laires, ces jardins contribuent au
bien-être des enfants en leur offrant
un cadre apaisant et favorable à
l’observation, à la curiosité, et qui
les incite à ralentir et à contem-
pler, à comprendre que la nature
avance à son propre rythme », sou-
ligne-t-elle. Ils renforcent aussi les
liens entre enseignants, familles et
élèves et participent à former les
futurs citoyens conscients des défis
environnementaux et capables
d’adopter des pratiques plus res-
ponsables. FL
Sur la photo le jardin de l'école Jules-Ferry
©LOUNA BOULAY
GRAINES DE FONTENAYJOURNAL D'INFORMATIONS LOCALES • 21
COLLÈGE JOLIOT-CURIE
Leur mini-entreprise
ne connait pas la crise Au collège Joliot-Curie, l’équipe Les 15 Dragons transforment
la classe en mini-entreprise, pour créer, innover et
entreprendre en mode startup version salle de techno.
F aire mieux, voire encore mieux qu’en 2025 : si ce n’est pas se mettre la pres - sion… Il y a un an, une classe de 3e du collège Frédéric et Irène Joliot-Curie avait reçu le label RSE (Responsabilité sociétale des entre- prises) au concours régional des
mini-entreprises. Leur réalisation,
des éponges washi zéro déchet,
avait tapé dans l’œil du jury. Cette
année, une nouvelle promotion
relève le défi. Mais au fait, c’est quoi
une mini-entreprise ? Il s’agit d’un
programme pédagogique validé par
l’Éducation nationale et appuyé par
l’association Entreprendre Pour
Apprendre. Il permet aux collé-
giens de créer et gérer de A à Z un
projet entrepreneurial réel pen-
dant l’année scolaire, accompa-
gnés par leurs enseignants et des
partenaires extérieurs. C’est un
outil concret pour apprendre autre-
ment, comprendre le fonctionne-
ment d’une entreprise et travailler
l’engagement, la coopération et la
découverte du monde du travail.
UN PRODUIT INNOVANT
Ce mardi soir, la lumière brille dans
la salle de technologie de l’établis-
sement et l’ambiance est studieuse.
Les équipes d’élèves sont consti-
tuées avec des rôles clairs : admi-
nistration, service commercial,
communication, fabrication, pro-
motion. On mouline les idées, on
prospecte, on pique à la machine,
on réfléchit et on établit la pro-
chaine feuille de route : la team les
15 Dragons - le nom qu’ils se sont
donnés - est en pleine action sous
le regard de Cécile Sarinena, pro-
fesseure de technologie, et Lizon
Tocabens de physique-chimie. Leur
grand projet consiste à créer, fabri-
quer et vendre des « Calichôs », des
bandes chauffantes pour soulager
des douleurs musculaires. « Les
collégiens récupèrent des vieux
tissus dans leur famille et auprès
des particuliers, qui seront ensuite
découpés, remplis de noyaux de
type olive ou datte, puis cousus »,
expliquent les enseignantes. Pour
s’en servir, il suffira de réchauffer
quelques instants les « Calichôs » au
micro-ondes, et le tour sera joué.
Proposer un produit innovant à
base de matériaux recyclés, il fallait
y penser. « Nous avions nos impé-
ratifs en tête : trouver un projet qui
rassemble les générations et s’ins-
crit dans une démarche durable »,
rappellent David et Hawaïki, du
groupe administratif.
Leur mission : gérer les demandes
liées au projet, effectuer une veille
sur les réseaux sociaux, comman-
der auprès des services munici-
paux le stand pour le 14 mars sur
le marché du boulevard de Verdun.
Un premier test grandeur nature.
« Nous y vendrons nos premières
bandes chauffantes, à moins de 10
euros », précisent les professeures.
Les bénéfices seront reversés à
une association. Les membres du
service commercial préparent le
stand avec badges et banderoles.
Plusieurs pièces seront fabriquées
par les seniors du club de loisirs
Paquot, donnant une dimension
intergénérationnelle au projet.
Chloé et Aby, du groupe fabrica-
tion, travaillent sur un prototype,
tandis que Zakarya, Gabriel et
Mamadou, chargés de la commu-
nication, créent des comptes sur
les réseaux sociaux. Non loin, cinq
élèves ébauchent le pitch qu’ils pré-
senteront en mai devant le jury du
concours régional pour défendre
leur projet. Ce grand oral comp-
tera beaucoup dans la désignation
du lauréat 2026. Entre créativité,
engagement et solidarité, les 15
Dragons montrent qu’apprendre à
entreprendre demeure avant tout
une affaire d’équipe. FL
[+] D’INFOS : les15dragons@gmail.com
« Le 14 mars, sur le marché de Verdun
nous vendrons nos premières bandes
chauffantes, à moins de 10 euros. »
©KYAN CHEFTEL
GRAINES DE FONTENAY# Fontenay- p souS-BOIs
22 • N° 36 • MARS 2026
A Fontenay,
l’info qui
vous ressemble à portée de main
L’actualité de Fontenay à suivre
tous les mois dans le journal
municipal, toutes les deux
semaines via la newsletter,
en continu sur le site internet
et les réseaux sociaux.CE ur # :
SUN AUTRE CHOIX
60 O0
tzer. de
. un,
JOURNAL D'INFORMATIONS LOCALES • 23
SEPT. 2022
L ' A G E N D A D E M A R S 2 0 2 6
RETROUVEZ-NOUS SUR : WWW.FONTENAY.FR ET SUR LES RÉSEAUX :
LUNDI 02/03
CINÉMA
14h30 – Les légendaires, de
Guillaume Ivernel – dès 6 ans.
16h30 – Maigret et le mort
amoureux, de Pascal Bonitzer.
EXPOSITIONS
Hékiat. Installation par
Taline Zabounian.
Visible 7j/7, 24h/24.
Jusqu’au 22/03 – LaGaleru
Activism works. Par
Pierre Dugowson dans
le cadre du 8-Mars.
Jusqu’au 06/04 – Le Kosmos
Droits et luttes des femmes.
Par le collectif Ne Rougissez
pas ! dans le cadre du 8-Mars.
Jusqu’au 16/03 –
Maison du citoyen
MARDI 03/03
CINÉMA
14h30 – Les légendaires,
de Guillaume Ivernel –
dès 6 ans. Jeunesse
16h30/20h30 – Les
enfants de la résistance,
de Christophe Barratier.
18h45 – Maigret et le mort
amoureux, de Pascal Bonitzer.
EXPOSITION
Océan, une plongée insolite.
Dans le cadre de La Science
des livres. Lire p.35.
Entrée libre.
Jusqu’au 25/03 – Médiathèque
MERCREDI 04/03
CINÉMA
18h15 – Le rêve américain,
de Anthony Marciano.
20h30 – Coutures, de
Alice Winocoor.
JEUDI 05/03
CINÉMA
16h15 – Le rêve américain,
de Anthony Marciano.
18h30 – Coutures, de
Alice Winocoor.
20h45 – Aucun autre choix,
de Park Chan-Wook – vost.
EXPOSITION
Les afghanes appellent au
secours. Par l’association
Mouvement pour la Paix
et contre le terrorisme
dans le cadre du 8-Mars.
Jusqu’au 12/03 –
Maison du citoyen
ANIMATION
Atelier ouvert sur
le féminisme.
19h - Outland
VENDREDI 06/03
CINÉMA
18h – Aucun autre choix, de
Park Chan-Wook – vost.
20h45 – Le rêve américain,
de Anthony Marciano.
RENCONTRE
Avec l’association Fontenay
Vélo pour parler perspectives
et projets à Fontenay.
Acteurs et habitants
peuvent prendre la parole.
19h – Roda (Bains-douches)
SAMEDI 07/03
CINÉMA
15h45 – Aucun autre choix,
de Park Chan-Wook – vost.
18h30 – Coutures, de
Alice Winocoor.
20h45 – Le rêve américain,
de Anthony Marciano.
ATELIER
« Plotter de découpe »,
atelier créatif et engagé
autour du textile dans
le cadre du 8-Mars.
Gratuit, sur inscription :
01 49 74 79 60.
14h à 16h – Médiathèque
PISCINE
Accès à la piscine municipale
toute la journée offert pour
les femmes à partir de 18
ans. Parcours sportifs : 14h :
cardio. 14h50 : mobilité.
15h40 : cardio boxing.
16h30 : aquagym.
Inscription obligatoire
(places limitées) : sports@
fontenay-sous-bois.fr
LUDOTHÈQUES
Dans le cadre du 8-Mars,
les ludothèques Bois-Cadet
et Olympiades proposent
un après-midi sur le thème :
« les créatrices de jeux de
société ». Renseignements
auprès des structures.
DIMANCHE 08/03
CINÉMA
14h30 – Le rêve américain,
de Anthony Marciano.
17h15 – Coutures, de
Alice Winocoor – journée
internationale des droits
des femmes. Accueil
gourmand dès 16h45. Film
précédé d’un extrait du
spectacle (Im)patientes, de
la Compagnie Cada Dia.
THÉÂTRE MUSICAL
Niquer la fatalité, chemin(s)
en forme de femme. Lire p.34.
Tarifs et réservation : culture.
fontenay.fr ou 01 71 33 53 35.
20h – Théâtre J.-F.-Voguet
INAUGURATION
Fresque de Raluca
Boca, dite BEHOA. Dans
le cadre du 8-Mars.
11h – Gymnase L.-Lagrange
ANIMATION
12h à 15h : brunch Istanbul
chez Roda (sur réservation
au 07 88 37 98 87). 14h
à 17h : café broderie avec
La Filamente. 15h à 17h :
goûter dansant chez Roda
avec le collectif Funk Quest.
Dans le cadre du 8-Mars.
Bains-Douches
LUNDI 09/03
CINÉMA
18h – Coutures, de
Alice Winocoor.
20h30 – Hors service,
documentaire de Jean-Boiron
Lajous – rencontre avec
Margot Smirdec, professeur,
Dominique Glaymann,
professeur d’université et
Nadège Vezinat, sociologue.
EXPOSITION
« L’avortement, un combat
historique et de santé
publique », « affiches
féministes » et « violences
sexistes et sexuelles, ça
suffit ». 13h30 : ouverture.
18h à 19h : vernissage.
19h30 à 20h30 : débat avec
Laurence Cohen autour
du droit à l’avortement.
Centre social
DANSE
Atelier réservé aux
femmes par l’association
Phoenixea. Lire p.14.
10h30 à 12h – Centre Social
MARDI 10/03
CINÉMA
16h – Coutures, de
Alice Winocoor.
18h15 – Aucun autre choix,
de Park Chan-Wook – vost.
21h – Le rêve américain,
de Anthony Marciano.
SORTIRTIMOTHÉE CHALAMET
AC TT AT 2
fleral,
1e,
leral,
le,
fleral,
le,
et
AFontenay 24 • N° 36 • MARS 2026
MERCREDI 11/03
CINÉMA
18h30 – La traque de Meral,
de Stijn Bouma – vost.
20h30 – Marty supreme,
de Josh Safdie – vost
– Golden Globes.
RENCONTRE
« L’exploration sous-marine
en question ». Avec Catherine
de Coppet. Dans le cadre de La
Science des livres. Lire p.35.
Gratuit, sur réservation :
01 49 74 79 60.
15h – Médiathèque
ATELIERS
Tendre l’oreille.
Ecoute musicale.
15h à 16h – Médiathèque
« Il y a quoi au fond de
l’océan ? ». Dès 7 ans.
Gratuit, sur inscription :
01 49 74 79 60.
16h30 à 18h – Médiathèque
Atelier parents-enfants
autour de l’exposition « les
affiches féministes » : 10h
à 11h. Quiz sur les violences
faites aux femmes et
l’avortement : 14h à 16h.
Centre Social
JEUDI 12/03
CINÉMA
16h – Marty supreme, de Josh
Safdie – vost – Golden Globes.
18h30 – La traque de Meral,
de Stijn Bouma – vost.
20h30 – Un médecin pour
la paix, documentaire
de Tal Barda – vost –
rencontre menée par
Amnesty International.
THÉÂTRE
On n’a pas pris le temps de
se dire au revoir. Lire p.36.
Tarifs et réservation : culture.
fontenay.fr ou 01 71 33 53 35.
20h – Théâtre J.-F.-Voguet
Cruches. Théâtre de
matière par la compagnie
Formosae. Dès 15 ans.
Tarifs et réservation :
theatre-halle-roublot.
fr ou 01 82 01 52 02.
20h – Théâtre Halle Roublot
LECTURE
La femme en vers et
contre tout. Interprétation
théâtrale avec les seniors
inscrits à l’atelier théâtre
de l’espace G.-Philipe.
13h – Club G.-Charle
ANIMATION
Blind-test. Spécial
« reprises ».
20h30 - Outland
VENDREDI 13/03
CINÉMA
14h/16h – Un été à la
ferme, documentaire
de Hugo Willocq.
18h – Marty supreme, de Josh
Safdie – vost – Golden Globes.
20h45 – La traque de Meral,
de Stijn Bouma – vost.
THÉÂTRE
On n’a pas pris le temps de
se dire au revoir. Lire p.36.
Tarifs et réservation : culture.
fontenay.fr ou 01 71 33 53 35.
20h – Théâtre J.-F.-Voguet
ATELIERS
Conversation en français
pour ceux qui l’apprennent.
14h – Médiathèque
Un temps pour soi,
réservé aux femmes.
10h à 12h et 13h à
17h – Centre Social
ANIMATIONS
Studio photo éphémère.
Par l’artiste et photographe
Roddy Laroche.
Gratuit.
19h – Théâtre J.-F.-Voguet
Ladies avec DJ Set.
Moment de célébration
réservé aux femmes.
18h à 21h – Centre Social
Soirée dansante. Sélection de
chansons et boule à facette.
Dès 18h30 - Outland
CONCERT
Café-chanson avec
LaHache (chansonneur).
Proposé par RécréAction.
Participation libre.
Renseignements : 06 65 21
21 54 ou 07 81 87 33 18.
20h – Maison du citoyen
SAMEDI 14/03
CINÉMA
16h30 – Un été à la
ferme, documentaire
de Hugo Willocq.
18h45 – La traque de Meral,
de Stijn Bouma – vost.
20h45 – Marty supreme,
de Josh Safdie – vost
– Golden Globes.
CONCERT
Jam musique avec
musiciens du quartier.
19h30 à 22h – Roda
(Bains-douches)
LECTURE
Histoires d’en lire sur le
thème des mers et des
océans. Dès 3 ans. Lire p.36.
Gratuit, sur inscription :
01 49 74 79 60.
10h30 – Médiathèque
ATELIER
Personnalisation
d’objets à l’aide de
stickers ou de flocage.
Gratuit, sur inscription :
01 49 74 79 60.
14h à 16h – Médiathèque
RENCONTRE
« Profondeurs, les secrets
des grands fonds marins ».
Avec Sophie Gambardella
et Pascale Ricard. Dans
le cadre de La Science
des livres. Lire p.35.
Gratuit, sur réservation :
01 49 74 79 60.
16h – Médiathèque
CHANT
Mini-stage (échauffement
vocal et corporel, jeux vocaux,
apprentissage d’un chant
à plusieurs voix) proposé,
pour tous, par les Ateliers
d’Harmonie. Tarifs : 35€,
20€ (étudiants et petits
moyens), 60€ (couples).
Renseignements et
inscription : aurelibb@orange.
fr ou 06 22 27 92 74.
14h à 16h – Maison du citoyen
HANDBALL
Les garçons de l’USF reçoivent
Villiers EC HB 2 (D2).
20h – Gymnase J.-Curie
DIMANCHE 15/03
CINÉMA
15h – Un été à la
ferme, documentaire
de Hugo Willocq.
17h15 – Marty supreme,
de Josh Safdie – vost
– Golden Globes.
DÉMOCRATIE
Élections municipales.
Premier tour. Lire p.44.
8h à 20h
VOLLEY BALL
Les messieurs de l’USF2
reçoivent VGA Saint-Maur
3 (Accession Régionale).
15h– Gymnase C.-Besson
MARDI 17/03
CINÉMA
16h – Un été à la
ferme, documentaire
de Hugo Willocq.
18h30 – La traque de Meral,
de Stijn Bouma – vost.
20h30 – Marty supreme,
de Josh Safdie – vost
– Golden Globes.
RENCONTRE
« Santé des femmes, vers une
sortie de l’invisibilisation ? ».
Avec Fabienne El Khoury,
chercheuse en épidémiologie
sociale (Sorbonne Université/
Inserm Paris) et Hugues
Forget, médecin direction de
la Santé à Fontenay. Dans
le cadre des Matinales de la
Maison de la prévention.
Gratuit, sur inscription :
01 48 75 94 79.
9h30 à 12h30 – Maison
du citoyen
MERCREDI 18/03
CINÉMA
17h30 – Woman and child,
de Saeed Roustaee – vost.
20h30 – La maison des
femmes, de Mélissa
Godet – dans le cadre de
la journée internationale
des droits des femmes.
EXPOSITION
Flashback. Exposition
commentée par la compagnie
Espace Blanc. Lire p.35.
Tarifs : 5€. Réservation :
theatre-halle-roublot.
fr ou 01 82 01 52 02.
14h30 – Théâtre Halle Roublot
ATELIERS
Cyanotype (procédé
photographique ancien)
océanique. Dès 7 ans.
Gratuit, sur inscription :
01 49 74 79 60.
10h à 11h30 – Médiathèque
Fresque sonore avec
Touch Board. Dès 7 ans.
Gratuit, sur inscription :
01 49 74 79 60.
16h30 à 18h – Médiathèque
ANIMATION
Soirée jeux. Fléchettes,
cornhole ou, encore, échecs.
17h à 22h30 - Outland
JEUDI 19/03
CINÉMA
18h – Orwell 2+2 =
5, documentaire de
Raoul Peck – vost.
20h30 – A demain sur la
lune, documentaire de
Thomas Balmès – rencontre
avec le réalisateur.
SPECTACLE
Classe jazz et cours de
théâtre d’impro. Dans
le cadre du Printemps
de l’espace. Lire p.37.
Entrée libre.
19h – Espace G.-Philipe
CONFÉRENCE
« Compositrices et
musiciennes ». Dans le
cadre des conférences
musicales du jeudi.
15h à 16h30 - Médiathèque
CÉRÉMONIE
64e anniversaire de la
fin de la guerre d’Algérie.
10h45 : place du 19-Mars
(rue M.-Robespierre). 11h :
carré militaire du cimetière.
11h30 : hôtel-de-ville.
ANIMATION
Jeux d’extérieur et
musique live.
Dès 17h - Outland
SORTIR1des
sa Godet.
nt
JOURNAL D'INFORMATIONS LOCALES • 25
JEUDI 26/03
CINÉMA
16h30 – Victor comme tout le
monde, de Pascal Bonitzer.
18h30 – Planètes, film
d’animation de Momoko Seto.
20h30 – La guerre des
prix, de Anthony Dechaux –
rencontre avec le réalisateur
et l’épicerie Bulle de vie.
VENDREDI 27/03
CINÉMA
14h – Victor comme tout le
monde, de Pascal Bonitzer.
16h – La guerre des prix,
de Anthony Dechaux.
18h – Palestine 36, de
Annemarie Jaoir – vost.
20h30 – Le cercle des
poètes disparus, de Peter
Weir – vost – Rencontre
avec les ambassadeurs
jeunes du Kosmos.
CONCERTS
Amours tragiques. Par
l’orchestre national d’Ile-
de-France. Lire p.37.
Tarifs et réservation : culture.
fontenay.fr ou 01 71 33 53 35.
20h – Théâtre J.-F.-Voguet
Jean Machin and Friends.
Dès 19h30 - Outland
ATELIER
Tendre l’oreille. Écoute
musicale dans le cadre du
spectacle Amours Tragique.
Entrée libre
18h à 19h – Théâtre
J.-F.-Voguet
Café des femmes. Moment
de partages, d’échanges
entre femmes animé
par la compagnie Crash
en partenariat avec la
direction de la Santé.
Infos : 01 49 74 77 80.
14h à 16h – Centre Social
SAMEDI 28/03
CINÉMA
14h30 – Planètes, film
d’animation de Momoko Seto.
18h – Victor comme tout le
monde, de Pascal Bonitzer.
20h30 – La guerre des prix,
de Anthony Dechaux.
DON DU SANG
Collecte sur inscription,
via le site Internet
de l’Établissement
français du sang.
14h à 19h – Hôtel de ville
VENDREDI 20/03
CINÉMA
14h/18h – La maison
des femmes, de Mélissa
Godet – clap café après
la séance de 14h.
20h30 – Orwell 2+2
= 5, documentaire de
Raoul Peck – vost.
SPECTACLES
Scène ouverte rap. Dans
le cadre du Printemps
de l’espace. Lire p.37.
Entrée libre.
19h30 – Espace G.-Philipe
Tasty comedy club.
Scène ouverte.
20h - Outland
SANTÉ
Tout l’après-midi, stand
de prévention dans le
cadre de « Mars Bleu »,
pour le dépistage organisé
du cancer colorectal. En
partenariat avec la CPAM
94 et le Centre Régional de
Coordination des dépistages
des cancers d’Île-de-France.
Médiathèque
SAMEDI 21/03
CINÉMA
14h – Orwell 2+2 =
5, documentaire de
Raoul Peck – vost.
17h45 – Woman and child,
de Saeed Roustaee – vost.
20h30 – La maison des
femmes, de Mélissa Godet.
EXPOSITION
Flashback. Exposition
commentée par la compagnie
Espace Blanc. Lire p.35.
Tarifs : 5€. Réservation :
theatre-halle-roublot.
fr ou 01 82 01 52 02.
15h et 18h – Théâtre
Halle Roublot
CONCERTS
Jam du Bocal. Scène ouverte.
Dès 18h30 - Outland
Air2Voyage, duo guitare voix.
Dans le cadre de « La petite
scène de l’avant-scène »,
dédiée aux artistes amateurs.
Entrée libre.
19h à 21h30 – Théâtre
J.-F.-Voguet
HUMOUR
Soirée stand-up. Lire p.36.
Tarif : 2€ - Réservation : culture.
fontenay.fr ou 01 71 33 53 35.
20h – Théâtre J.-F.-Voguet
SPECTACLE
Classes éveil théâtre,
initiation théâtre et
comédie musicale. Dans
le cadre du Printemps
de l’espace. Lire p.37.
Entrée libre.
17h – Espace G.-Philipe
ATELIERS
Conversation en français
pour ceux qui l’apprennent.
11h – Médiathèque
« Touch board et Makey
Makey ». Transformation
d’objets en instruments
interactifs.
Gratuit, sur inscription :
01 49 74 79 60.
14h à 16h – Médiathèque
Tendre l’oreille.
Ecoute musicale.
16h à 17h – Médiathèque
ANIMATION
Fête de Newroz. Repas
partagé pour la nouvelle
année. Concert/jam
musique orientale.
Renseignements :
07 88 37 98 87.
18h – Roda (Bains-douches)
HANDBALL
Les filles de l’USF reçoivent
Stella Saint-Maur HB 1C (R2).
18h30 – Gymnase J.-Curie
VOLLEY BALL
Les féminines de l’USF
reçoivent Club Espace Sportif
de Sucy, les messieurs de
l’USF1 l’Entente Sportive de
Villiers (Accession régionale).
18h30/21h – Gymnase
C.-Besson
FOOTBALL
AMERICAIN
Les Météores reçoivent le
Flash de La Courneuve (D1).
20h – Stade A.-Laurent
BASKET BALL
Le BCF affronte la Lorraine
de Saint-Mandé (D2).
20h30 – Gymnase A.-Delaune
DIMANCHE 22/03
CINÉMA
15h – La maison des
femmes, de Mélissa Godet.
17h30 – Woman and child,
de Saeed Roustaee – vost.
DÉMOCRATIE
Élections municipales.
Second tour. Lire p.44.
8h à 20h
ANIMATION
L’association des Amis de
Saint Jean XXIII organise
un loto de printemps.
Lots adultes et enfants
à gagner. Restauration
et boissons sur place.
15h – Paroisse St-Jean
XXIII (19, rue E.-Vaillant)
FOOTBALL
L’USF reçoit FC 93
Bobigny 2 (R2).
14h30 – Stade Le-Tiec
LUNDI 23/03
CINÉMA
16h30 – La maison des
femmes, de Mélissa Godet.
MARDI 24/03
CINÉMA
17h – Woman and child, de
Saeed Roustaee – vost.
20h30 – Germaine Acogny :
l’essence de la danse,
documentaire de Greta-
Marie Becker – vost – film
précédé d’un spectacle des
élèves de l’Espérance.
MERCREDI 25/03
CINÉMA
16h – Planètes, film
d’animation de Momoko Seto.
18h30 – La guerre des prix,
de Anthony Dechaux.
20h45 – Victor comme tout
le monde, de Pascal Bonitzer.
ATELIERS
Fabrication d’un porte-
clés méduse. Dès 8 ans.
Gratuit, sur inscription :
01 49 74 79 60.
10h à 11h30 – Médiathèque
« Plongez vers la
luminescence ». Dès 7 ans.
Gratuit, sur inscription :
01 49 74 79 60.
16h30 à 18h – Médiathèque
RENCONTRE
Soirée de soutien aux
afghanes avec Carol Mann,
proposée par l’association
Mouvement pour la Paix
et contre le terrorisme.
18h30 – Maison du citoyen
HANDIGRIMPE
Séance gratuite ouverte aux
personnes en situation de
handicap et leurs proches,
organisée par l’USF escalade.
Dès 18h30 – gymnase
C.-Besson
SPECTACLE
L’Ours. Dessin et marionnette
par la compagnie
Index. Dès 5 ans.
Tarifs et réservation :
theatre-halle-roublot.
fr ou 01 82 01 52 02.
18h – Théâtre Halle Roublot
ANIMATION
Drag Show. Avec La
Modesty et ses amies !
Participation libre.
19h – Outland
ATELIER
Réparation de vêtements,
méthode japonaise
Sashiko. Dès 15 ans.
Gratuit, sur inscription :
01 49 74 79 60.
14h à 17h – Médiathèque
HANDBALL
Les garçons de l’USF reçoivent
Joinville HB AS 2 (D2).
20h – Gymnase J.-Curie
BASKET BALL
Le BCF affronte New
Towns Kings (D2).
20h30 – Gymnase A.-Delaune
DIMANCHE 29/03
CINÉMA
15h – Victor comme tout le
monde, de Pascal Bonitzer.
17h – La guerre des prix,
de Anthony Dechaux.
ANIMATION
Brunch Istanbul avec
animations et jeux de société.
Sur réservation : 07
88 37 98 87.
12h à 15h – Roda
(Bains-douches)
VOLLEY BALL
Les messieurs de l’USF2
reçoivent ceux de l’USF1
(Accession Régionale).
15h– Gymnase C.-Besson
LUNDI 30/03
CINÉMA
17h – Planètes, film
d’animation de Momoko Seto.
19h30 – Palestine 36, de
Annemarie Jaoir – vost –
rencontre avec l’association
France Palestine Solidarité et
l’Union Juive Française pour la
Paix à l’occasion de la Journée
de la Terre – collation dès 19h.
MARDI 31/03
CINÉMA
16h/20h30 – La guerre des
prix, de Anthony Dechaux.
18h30 – Victor comme tout le
monde, de Pascal Bonitzer.
SORTIRAFontenay
de
26 • N° 36 • MARS 2026
COMMUNIQUÉS
DANSE ET CINÉMA
Retrouvez la section Danse de l’association
Espérance pour un nouvel événement
alliant danse et cinéma le 24 mars à 20h30
au cinéma Le Kosmos. Venez découvrir
3 styles de danse interprétés par les
adhérents adultes amateurs et présentés
par les professeurs Justine Antona (danse
africaine), Anna Certenais (danse jazz) et
Sophie Sigwalt (danse contemporaine),
autour du film documentaire Germaine
Acogny, L’essence de la danse, de Greta-
Marie Becker. Cette soirée spéciale Danse
et cinéma vous amènera à voyager vers
le continent Africain, et à y découvrir des
sonorités et des mouvements inspirés
de la nature et du travail d’une grande
figure de la danse : Germaine Acogny.
PORTES OUVERTES AU LP MICHELET
Le lycée Michelet ouvre ses portes aux
futurs élèves et à leurs familles le 28 mars de
9h à 12h30 pour une journée d’orientation
et d’échanges. Les visiteurs pourront
s’informer sur les cursus des métiers du
commerce et de la vente ainsi que sur
les filières du pôle industriel (électricité,
maintenance et froid) à travers nos deux
sites. Les enseignants et élèves seront
présents pour répondre aux questions.
SELF DEFENSE
Dans le cadre du 8-Mars, l’association
Trama propose les 14 et 21/03 de 14h30 à
16h30, des cours de self-défense réservés
aux femmes dispensés au Centre Social.
VIDE-GRENIERS
Dimanche 26 avril, aura lieu le
second vide-greniers des Carrières,
rues A.-Tessier et G.-Philipe.
Pour réserver un stand, avant le
20/04 : contact@outland-beer.com
BÉNÉVOLAT
L’association SSGV, Gymnastique
Volontaire, recherche des bénévoles
pour renforcer la nouvelle équipe
(compétences en bureautique ou
comptabilité sont bienvenues).
Infos : 01 48 75 25 20 : lors des
permanences les mardi et jeudi de
10h à 12h ou s.s.g.v@orange.fr
CRÈCHE PARENTALE
Portes-ouvertes de la crèche parentale La
Ribambelle (28, rue Bochot) le 11/04 de 9h
à 13h. Accueil des enfants de 12 à 3 ans.
Inscriptions pour la rentrée 2026 :
inscription.papef@gmail.com ou site
internet: www.laribambelle-94.fr
VENTE SOLIDAIRE CAFÉ
L’association franco-colombienne pour
l’environnement propose du café colombien
directement issu de la région. Le sachet
d’un kilo en grains est vendu 15€ et livré
gratuitemnt sur Fontenay. Cette vente
permet de financer les activités et les projets
pour l’environnement de l’association.
Renseignements : « Association franco-
colombienne pour l’environnement » sur
Facebook ou umstanda@gmail.com
ou 07 80 01 22 82.
SPECTACLE VIVANT
Les Infatigables reviennent pour une
nouvelle édition de leur festival à
l’espace Gérard-Philipe ! Au programme,
du 27 au 29/03 : spectacles, ateliers,
matchs d’impro et musique.
Infos, tarifs, inscriptions :
lesinfatigables.com/programmation
CÉRAMIQUE
Céramique-Club (19, rue J.-J.-Rousseau),
propose. 15/03, 10h à 17h : tournage
adulte (découverte et perfectionnement),
150€. 22/03, 10h30 à 12h30 : adulte/
enfant (dès 7 ans), création d’un mug
en couleur, 104€/duo. 22h/03, 14h30
à 17h30 : modelage adulte (grande
assiette/plat, décors en terrazzo), 78€.
Renseignements et inscription :
ceramiqueclub.fr/boutique
SOUVENIR FRANÇAIS
Le comité local du Souvenir Français
rendra hommage à toutes celles et ceux
qui ont donné leur vie pour la France par
la célébration d’une messe solennelle
en l’église Saint-Germain dimanche 8
mars à 10h30. Il sera ensuite procédé
à un dépôt de gerbe au mémorial du
Souvenir, rue de l’Ancienne-Mairie.
Infos : Jacques LELIEVRE :
souvenirfrancais@gmail.com
ou 01 48 77 47 91.
EXPOSITION
Jusqu’au 25/04, à la halle Roublot, est
proposée l’exposition Les Variations
Textiles XXL. Mise en place par la galerie
Openbach, elle réunit plus de 160 artistes
du monde qui immergent le public au
cœur du médium textile, à la croisée des
arts visuels, du volume et des installations.
Dans ce cadre, plusieurs rendez-vous
sont proposés. 8/03, 12h30 : visite urbaine
et textile. 09/03, 16h à 20h : dédicace du
journal de l’expo. 11/04, 15h à 18h : initiation et
démonstration à l’art textile par des artistes.
18/04, 16h : défilé textile (sur réservation :
linktr.ee/lesinteractionscreatives).
APPEL À CANDIDATURES
La ville de Fontenay-sous-Bois lance un
appel à candidatures à destination des food
trucks pour animer ses grands événements
municipaux en 2026. Elle souhaite
proposer une offre variée, qualitative et
accessible : cuisine du monde, burgers
et street food, spécialités végétariennes/
véganes, douceurs sucrées (crêpes,
glaces, pâtisseries…), boissons artisanales
(dans le respect de la réglementation). Si
vous êtes intéressés, les dossiers sont à
déposer avant le 31 mars 2026 via le site
Internet de la ville (www.fontenay.fr).
VENTE SOLIDAIRE
Le 11/04, vente de pommes de terres
(6€/filet de 15kg) ainsi que d’oignons
jaunes et rouges (6€/filet de 10kg).
Espèces uniquement. De 8h30 à 17h30
rue Lacassagne (devant R.-Rolland).
DOCUMENTATION
Du 9 au 13/03, le point d’information
jeunesse du 29, rue Lesage propose
un focus sur les règles et la précarité
menstruelle. Mise à disposition de
documentation sur le sujet, distribution
gratuite, sans conditions et de manière
confidentielle de protections hygiéniques,
accueils et échanges informels avec des
pro de santé (espace de confidentialité),
exposition « Sang pour Sang règles » du
centre Hubertine-Auclert et ressources de
la Malle « Lutte contre le tabou des règles
et précarité menstruelle ». 11/03, 14h à
17h : quizz des « règles sans tabou ».
À LA MÉDIATHÈQUE…
Du 4 au 6/03, de 14h à 16h : plongée
dans l’univers des océances grâce à
trois ateliers créatifs mêlant techniques
numériques et manuelles. Tout public.
Les vendredis 13 et 27/03 ainsi que le
10/04, de 17h à 18h30 : découverte de
jeux-vidéos en tous genres. Dès 8 ans.
Le 20/03 ainsi que le 03 et 17/04, de 17h à
18h30 : cycle consacré au dessin numérique
sous toutes ses formes. Dès 8 ans.
Gratuit, sur inscription : 01 49 74 79 60.
SORTIRJOURNAL D'INFORMATIONS LOCALES • 27
HISTOIRE
L a ville de Fontenay-sous-Bois, édifiée sur une colline est un lieu particulièrement bien fourni en matière de réseau hydro- graphique et pour son accès aux
ressources hydriques. La structure
des sols altérant roches sédimen-
taires poreuses (gypses, calcaires,
grès, sables) et couches imper-
méables (marnes vertes, argiles)
entraine une présence persistante
d’eau accessible à faible profon-
deur. Ces résurgences phréatiques
ont permis le creusement de nom-
breux puits à partir du haut Moyen
Âge et des premières installations
villageoises.
UNIQUE SOURCE D’EAU
Ces cavités circulaires, profondes
et étroites, pratiquées dans le sol
pour atteindre la nappe souter-
raine étaient forts nombreuses.
Leurs usages étaient multiples
d’autant plus qu’ils étaient souvent
l’unique source d’eau à proximité
du domicile. On y puisait pour faire
la cuisine, se laver, arroser les jar-
dins et même souvent boire. Leur
âge d’or se situe au XVIIIe siècle et
au début du XIXe . À cette époque,
ils sont construits de façon plus
robuste avec des parois maçonnées.
Leur profondeur est variable pou-
vant aller de trois à une douzaine
de mètres. Ce début d’âge indus-
triel est une période où leur pré-
sence est encore vitale. En effet, si
les fontaines publiques se déve-
loppent, elles restent en nombre
limité avec une dizaine seulement.
D’autant plus qu’au XIXe siècle, de
grands travaux d’aménagement
sont faits. Sur les deux versants de
la commune, les différents ruis-
seaux, dont le plus important en
longueur, le ru de la Fontaine du
Vaisseau, sont canalisés et dispa-
raissent du paysage.
ENCORE ACTIF
Les puits sont très utiles d’au-
tant que la mise en place de l’eau
courante et des robinets se fait
attendre. Des travaux commencent
bien dès 1835 afin d’apporter l’eau
de la Marne, rendue potable par
filtration, jusqu’à un réservoir situé
à l’angle de l’actuel bld du 25 Août
1944 et de l’av de Neuilly. Le but
est de distribuer l’eau à toutes les
maisons de la commune, mais les
puits servent encore car les rac-
cordements sont fort longs à se
concrétiser. Ainsi, en 1914 encore,
le puisatier Jupillat, route de Rosny,
est encore actif pour entretenir ces
points privés d’accès à l’eau. En 1939,
dans le cadre de la Défense pas-
sive, la municipalité recense les
puits, sources et citernes. 239 sont
comptabilisés dont seulement 27
utilisables. Les autres, nécessitent
un curage et une remise en état.
C’est la rue du Plateau (aujourd’hui
Édouard-Maury) qui en compte le
plus. Près d’une trentaine. Dans ce
secteur, certains cachent encore
des mystères. Ainsi, au début des
années 1960, un vieux fontenay-
sien expliquait à ses camarades,
que le puit de sa maison du début
de l’av Ernest-Renan était « naze ».
Tout simplement parce qu’il y avait
« un boche dedans ». Un soldat alle-
mand, exécuté par la Résistance,
dont le corps avait été escamoté
là sans autre forme de procès…
RÉSEAU HYDROGRAPHIQUE
Fontenay-sous-Puits…
↓ Ancien puits rue de Rosny, photographie Archives municipales,
fonds Thomas-Lamotte.
↑ Carte des puits et sources recensés en 1939.28 • N° 36 • MARS 2026
DOSSIERJOURNAL D'INFORMATIONS LOCALES • 29
« Grève féministe ! », tel est le mot d’ordre de l’appel national et unitaire lancé par plus de 75 associations, mouvements et syndicats, le 8 mars prochain, dans le cadre de la Journée internationale de mobilisation pour les droits des femmes. « Nous appelons à la grève
du travail, des tâches domestiques et
de la consommation. Sans les femmes,
tout s’arrête ! Nous sommes détermi-
nées à lutter contre le pouvoir, faire
entendre les voix de toutes pour arra-
cher l’égalité », précise le communi-
qué du collectif. Nina, quarantenaire
fontenaysienne, a décidé de rejoindre
l’appel en participant, pour la première
fois, à la manifestation à Paris : « Ce
qui m’interpelle le plus c’est le traite-
ment de la société face à ces inégalités
qui sont reléguées au second plan, un
peu comme si elles étaient une fatalité.
Ce n’est pas normal que nous soyons
moins bien payées, que nos carrières
soient freinées et que l’on subisse encore
trop souvent toutes sortes de discri-
minations à l’embauche. » Pour Aude
Leroy, présidente du comité local de
l’association Femmes Solidaires, s’en-
gager demeure essentiel : « Il ne faut
pas oublier que les avancées sociales
concernant l’égalité des femmes sont le
fruit de mobilisations syndicales et de
mouvements féministes et que si la loi
a évolué, ce n’est nullement de manière
spontanée. » Bien que l’égalité femmes-
hommes soit un principe constitution-
nel et malgré un corpus législatif pour
l’égalité professionnelle, la situation
des femmes sur le marché du travail
reste fragile, avec des conséquences
économiques et sociales dramatiques.
DES ÉCARTS PERSISTANTS
Quand on parle d’inégalités profes-
sionnelles, les chiffres sont éloquents,
notamment ceux concernant les écarts
de salaires. Selon les données de l’In-
see, dans le rapport de 2023 de l’Obser-
vatoire des inégalités : en moyenne, les
femmes gagnent 24 % de moins que
les hommes. À temps de travail équi-
valent, elles touchent 15 % de moins.
Ces différences se traduisent, notam-
ment, par le fait que, parmi les cadres,
les femmes occupent rarement les
postes les plus élevés et que ce sont
majoritairement elles qui exercent
des emplois peu rémunérateurs. 61 %
des emplois non qualifiés (ouvriers
et employés) sont occupés par des
femmes. Ce sont également elles qui
occupent majoritairement des emplois
à temps partiels. Selon les chiffres
de la Direction de l’animation de la
L'ÉGALITÉ?
C'EST DU BOULOT!
« Elles ont moins d’opportunités
d’évoluer car la charge du travail
domestique est plus pesante pour
elles leur laissant moins de temps par
exemple pour partir en formation ou
préparer des concours. Ces inégalités
s’observent dès les recrutements,
où elles sont généralement à
qualification égale, écartées au
profit d’un homme qu’on jugera
potentiellement plus opérationnel. »
Malgré l’encadrement par la loi sur l’égalité professionnelle,
les femmes subissent aujourd’hui encore de trop nombreuses
discriminations dans le monde du travail.
DOSSIER RÉALISÉ PAR MÉLISSA QUÉNEL
©LOUNA BOULAY
DOSSIERde CÈ RE LES
CHANTIERS
DAS (8 ni
PARQU [si
ÀFontenay 30 • N° 36 • MARS 2026
recherche, des études et des statis-
tiques (DARES) de 2024, elles repré-
sentent 83 % sur ces contrats. De plus,
le recours au temps partiel augmente
pour les femmes avec le nombre d’en-
fants. Selon les chiffres de l’Insee, en
2023 : 35,5 % des femmes salariées
ayant au moins trois enfants à charge
travaillent à temps partiel. Cela s’ex-
plique, entre autres, par le manque de
moyens de garde et par le fait que les
revenus des hommes étant plus éle-
vés dans 3 couples sur 4, le choix du
maintien de l’activité se porte sur lui.
« Elles ont moins d’opportunités d’évo-
luer car la charge du travail domestique
est plus pesante pour elles leur laissant
moins de temps par exemple pour partir
en formation ou préparer des concours.
Ces inégalités s’observent dès les recru-
tements, où elles sont généralement à
qualification égale, écartées au profit
d’un homme qu’on jugera potentiel-
lement plus opérationnel », poursuit
Mme Leroy.
LES STÉRÉOTYPES DE GENRE
Les stéréotypes de genre ont la dent
dure. Ils sont le socle des inégalités
entre les femmes et hommes, et cela
…/…
dès l’enfance, en créant une division
du travail entre métiers « masculins »
et « féminins ». Ces derniers étant mar-
qués par la précarité : temps partiel et
bas salaire. À cela s’ajoute le plafond
de verre ou le syndrome de l’impos-
teur limitant les femmes à s’affran-
chir de ces stéréotypes, avec un impact
dans leur évolution de carrière. « Dès
le plus jeune âge, on apprend aux filles
à prendre soin des autres et à être dans
l’empathie. Ces stéréotypes les orientent,
inconsciemment, vers les métiers du
care, où elles sont surreprésentées. Mais
il n’y a rien d’inné chez les femmes à
s’occuper des personnes plus que les
hommes. Ces métiers, féminisés de par
l’éducation genrée, ne sont pas valori-
sés, donc mal payés car notamment, on
part du principe que les compétences
qu’ils nécessitent sont des prédisposi-
tions naturelles chez les femmes. Cela
entraine la non reconnaissance des
pénibilités de ces métiers bien qu’ils
soient éprouvants et usants avec un
impact important sur la santé des
femmes au travail», observe Cassandre
Camus, chargée de mission Droits
des femmes, au CCAS. La mixité des
métiers progresse, mais lentement.
« Dès le plus jeune
âge, on apprend aux
filles à prendre soin
des autres et à être
dans l’empathie. Ces
stéréotypes les orientent,
inconsciemment vers les
métiers du care, où elles
sont surreprésentées.
Mais il n’y a rien d’inné
chez les femmes à
s’occuper des personnes
plus que les hommes.
Ces métiers, féminisés
de par l’éducation
genrée, ne sont pas
valorisés, donc mal
payés car notamment,
on part du principe que
les compétences qu’ils
nécessitent sont des
prédispositions naturelles
chez les femmes.»
©LOUNA BOULAY ©LOUNA BOULAY
©LOUNA BOULAY ©LOUNA BOULAY
DOSSIERJOURNAL D'INFORMATIONS LOCALES • 31
Et pourtant, dans l’ensemble de l’en-
seignement supérieur les femmes
représentent 56 % des étudiants. Elles
forment 84 % des effectifs des forma-
tions paramédicales et sociales, mais
seulement 30 % des élèves ingénieurs.
Marion Guérin, scientifique fontenay-
sienne, s’est vu décerner en octobre
dernier, avec 34 autres lauréates, le 19e
Prix Jeunes Talents L’Oréal-UNESCO
pour les femmes et la science 2025.
Un prix qui vise à donner de la visibi-
lité aux femmes scientifiques. Elle se
confiait dans le journal municipal de
janvier dernier au sujet des inégali-
tés et des sous-représentations des
femmes dans les disciplines scienti-
fiques : « On devrait poser un regard dif-
férent sur moi, les scientifiques hommes
en particulier, sont encore nombreux à
considérer qu’une femme doit prouver
deux fois plus ses qualités. » Engagée
pour la cause des femmes, la biolo-
giste est marraine de Girls for Sciences,
une association qui promeut auprès
des lycéennes l’accès des filles aux
métiers scientifiques.
CONSÉQUENCES SOCIALES
«On constate des reculs sur les actions
menées comme la réduction de subven-
tions pour les associations féministes
ou pour la lutte des violences faites
aux femmes. Les lois ne suffisent pas.
Il y a un manque de moyens, notam-
ment financier pour favoriser l’égalité.
Les inégalités salariales continuent
de se creuser et de produire des iné-
galités sociales », alerte la présidente
de Femmes Solidaires. Alors que le
taux de pauvreté en France atteint
des records, les femmes demeurent
en première ligne, et en particulier les
familles monoparentales, qui repré-
sentent un foyer sur quatre. Dans 82 %
des cas, ce sont les femmes qui en sont
à la tête. Ces foyers sont plus touchés
par la pauvreté selon les estimations
de l’Insee de 2023 : en France 34,3 %
des familles monoparentales vivent
sous le seuil de pauvreté. « Quand elles
passent sur ce statut, les femmes s’ap-
pauvrissent avec une vulnérabilité plus
importante et demeurent d’autant plus
fragilisées sur le marché du travail. À
Fontenay, elles représentent 86 % des
familles monoparentales », précise
Mme Camus.
PAS DE RETRAITE
POUR LES INÉGALITÉS ! Les inégalités se creusent à la retraite.
« Les femmes sont obligées de travailler plus long- temps pour leur retraite car elles occupent des emplois moins bien rémunérés, ont des carrières
hachées et sont surreprésentées
dans les temps partiels. Et même
si elles travaillent jusqu’à 67 ans,
elles ne touchent pas forcement une
pension leur permettant de vivre
dignement. On peut dire que les iné-
galités se creusent d’autant plus
avec le temps », résume Cassandre
Camus, chargée de mission Droits
des femmes au CCAS. Les inégalités
professionnelles subies au cours
de leur carrière se poursuivent à
la retraite, avec des situations éco-
nomiques et sociales davantage
dégradées que pour les hommes.
PAUVRETÉ ET ISOLEMENT
Selon un rapport de la Fondation
des Femmes ciblé sur le coût de la
séniorité : en 2022, la pension brute
moyenne de droit direct des retrai-
tées vivant en France s’élevait à
1268 € par mois, contre 2050 € pour
les hommes. Un écart de 38 % en
leur défaveur qui tend à se réduire
— il était de 50 % en 2004. En tenant
compte de la pension de réversion,
l’écart se réduit à 26 %. Les écarts
entre les pensions de retraite des
femmes et des hommes demeurent
considérables. Les Petits Frères
des Pauvres ont estimé qu’en 2024
deux millions de personnes vivent
leur troisième âge sous le seuil de
pauvreté. Une précarité qui, selon
l’association, touche d’avantage les
femmes avec pour conséquence
l’isolement. Elles représentent 66 %
dans les 76 % de personnes iso-
lées parmi les allocataires du mini-
mum vieillesse. Selon leur dernier
baromètre, environ 750000 seniors
vivent en situation de mort sociale,
c’est-à-dire qu’ils ne rencontrent
jamais ou quasiment personne.
« La ville met en place une politique
solidaire en direction des seniors
en proposant de nombreux services
d’accompagnement et le maintien
à domicile ainsi que des activités
au sein des clubs de loisirs favori -
sant le lien social et la lutte contre
l’isolement. Ces services sont pro-
posés avec une tarification calcu-
lée selon le quotient familial pour
garantir un accès équitable et adapté,
notamment la possibilité d’avoir
des chèques services via le dispo-
sitif Pass + retraités. Ce ne sont pas
des politiques ciblées en direction
des femmes mais elles en bénéfi-
cient car ce sont elles qui ont les plus
petites retraites et qui vivent le plus
longtemps, même si ce n’est pas for-
cément en meilleure santé », sou-
ligne M me Camus. À Fontenay, sur
630 adhérents aux clubs de loisirs,
elles sont 518 usagères, soit envi-
ron 82 % des effectifs.
©MATTHIEU REGNIER
DOSSIERAFontenay 32 • N° 36 • MARS 2026
Ouvrir la voie Remettant en question les stéréotypes de genre, les femmes qui exercent des métiers
dits « masculins » ouvrent la voie à une plus grande diversité dans des secteurs d’activités dominés par les hommes. Rencontre avec quatre d’entre-elles.
LOLA, 20 ANS - ARBITRE ASSISTANTE
« J’aime beaucoup
l’arbitrage et le foot. »
« Je suis arbitre assistante à Paris en catégorie masculin sénior
D2. J’arbitre tous les clubs parisiens et chaque week-end un
club différent. J’aime beaucoup l’arbitrage et le foot en général
mais je préfère rester en amateur car cela reste une activité
stressante avec beaucoup d’enjeux surtout en profession-
nel. Il faut être très concentrée et avoir un œil partout car les
joueurs s’énervent facilement. Au début, c’était compliqué d’ap-
prendre les règles, de gérer la pression mais aussi celle des
joueurs… De plus, c’est un sport endurant alors il faut être en
excellente condition physique pour tenir 90 minutes, en res-
tant concentrée. Je ne trouve pas qu’être une femme soit un
désavantage dans mon parcours. Je n’ai quasiment jamais
eu de réflexions péjoratives en 3 ans. Deux personnes ont eu
des propos sexistes envers moi et ont écopé de match de sus-
pension. En dehors de cette activité, je souhaite devenir res-
ponsable transport à la fin de mes études. Ce métier consiste
à gérer le service transport d’une entreprise. Je suis en 3ème
année de BUT management de la logistique et des transports.
Je suis en alternance dans une entreprise qui livre des fruits et
légumes. Dans mon service il y a 2 femmes pour 80 hommes.
Je trouve que les hommes sont plus calmes quand ils parlent
avec moi qu’avec mes collègues hommes. »
MARIE-EUNICE, 17 ANS - LYCÉENNE
EN ÉLECTRICITÉ
« Je suis ici parce que
j’ai envie d’être là ! »
« Je suis étudiante en classe de CAP électricité au lycée Michelet.
C’est un parcours de 2 ans, que j’ai commencé en 2024. J’ai
choisi cette filière car j’avais réalisé différents stages au col-
lège en esthétique, vente, plomberie et aussi en électricité. C’est
lors de ce dernier apprentissage que j’ai eu la révélation sur
ce métier, ça m’a énormément plu ! Il n’y a pas beaucoup de
filles dans mon lycée car ce sont pour la plupart des matières
techniques. Je suis d’ailleurs la seule de ma classe. Au départ,
cela n’a pas été facile car les autres élèves, me demandaient
ce que je faisais là ou me disaient que je n’étais pas à ma place.
Des questions et des remarques que je subissais au quoti-
dien. Je leur répondais que si j’étais ici c’est parce que j’avais
envie d’être là ! J’ai compris que je subissais ce harcèlement
parce que je suis une fille. Alors, j’en ai parlé aux professeurs
qui m’ont écoutée et accompagnée. Depuis cela s’est arrêté.
Parfois quand j’appelle pour faire des stages, les entreprises
sont réticentes et ne me prennent pas parce que je suis une
fille. Ce n’est pas dit comme cela mais je le ressens fortement.
J’ai pu faire un stage lors de mon CAP qui m’a beaucoup plu.
Il y avait d’autres filles, cela m’a rassuré. Je sais qu’il y a peu
de femmes dans ces métiers mais ça ne me dissuade pas de
faire ce travail. En classe, dès que je fais une erreur ou que je
doute, les camarades me le font ressentir et ça me pousse à
travailler et à me surpasser davantage. L’année prochaine, je
continue en bac professionnel électricité pour me perfection-
ner et en faire mon métier. » ©LOUNA BOULAY
©LOUNA BOULAY
DOSSIERJOURNAL D'INFORMATIONS LOCALES • 33 JOURNAL D'INFORMATIONS LOCALES • 33
SÉVERINE, 50 ANS - AGENTE
DE PROPRETÉ URBAINE
« Je me sens bien ici ! »
« J’ai débuté à la Propreté urbaine en 2006. En 2009, je suis
devenue maman. Les horaires ne convenaient plus à ma vie
privée (6h/13h) alors j’ai changé de service, affectée, notam-
ment à l’état-civil, à l’entretien-restauration et dans l’animation.
Quand mon fils est devenu plus autonome, j’ai pu réintégrer la
Propreté urbaine en 2023. L’aspect physique du métier ne m’a
jamais découragé car je suis très active et je n’arrive pas res-
ter en place derrière un écran. Dans mon service, il y a majo-
ritairement des hommes. Au départ, j’étais cantonnière et j’ai
souhaité conduire les camions permis B, type balayeuse. Mon
rêve est de passer le permis poids lourds afin de manipuler
les plus gros engins. Malheureusement, ce permis coûte très
cher et n’est pas pris en charge entièrement par mes points
formation. Actuellement, soit je conduis, sois je suis ripeur.
En équipe, il s’agit principalement de récupérer les sacs des
cantonniers. Il y aussi le ramassage des débris et les dépôts
sauvages. C’est un métier très physique. Je pratique la muscu-
lation, donc je suis habituée aux charges lourdes mais, parfois,
mes collègues me proposent de l’aide. C’est très bienveillant.
J’aime bien travailler avec des hommes car je trouve que les
discussions sont plus simples et les choses sont dites plus
facilement. Je suis quelqu’un de franche et je dis les choses
également. Je me sens très bien ici ! Ces dernières années
des cellules d’écoute ont été mises en place, ce qui permet
aux femmes d’être accompagnées. Si avec mes collègues, il
n’y a pas de soucis, je peux parfois rencontrer des probléma-
tiques avec les riverains, notamment certains hommes qui me
provoquent plus parce que je suis une femme. Mais ma plus
belle anecdote, elle est celle de la rencontre avec un habitant
âgé qui m’a félicité pour mon courage lorsque je portais des
charges lourdes ; Concernant l’avenir, je ne suis pas inquiète,
mais j’espère pouvoir continuer à faire ce métier que j’aime
le plus longtemps possible. »
LUCE, 29 ANS - RÉGISSEUSE
« Prouver deux fois plus. »
« Après l’obtention de mon bac, j’ai fait une licence Lettres
Édition Médias Audiovisuel, suivie d’un master 1 en média-
tion culturelle et gestion de projets à la Sorbonne. Je ne savais
pas encore trop ce que je souhaitais faire, même si mon orien-
tation dans un secteur culturel ou lié à la gestion de projets
était une évidence. J’ai eu l’occasion de faire un stage en régie,
plus précisément de coordination générale dans un festival
de Jazz, et ça a été la révélation. Cependant, je n’avais pas
encore assez confiance en moi et je ne me sentais pas légi-
time de partir sur ce métier parce que j’avais le sentiment
de ne pas avoir le bagage technique adéquat. Peu de temps
après, j’ai réalisé un cursus administration de projets cultu-
rels, couplé d’une alternance en tant que chargée de projets
événementiels grand public. J’ai également travaillé dans
plusieurs festivals et dans un label de musique. Je me suis
naturellement dirigée vers le secteur musical. Et c’est grâce
à la rencontre de femmes régisseuses que j’ai pu discuter et
mieux comprendre ce que je voulais y faire. Suite à un appro-
fondissement en régie de production à Les formations d’Is-
soudun, je débute un stage dans un lieu culturel à Paris, où
je suis en poste actuellement en tant que régisseuse de pro-
duction. Les métiers du spectacle, notamment en technique
ont été pendant longtemps des métiers masculins mais cela
tend à changer. Si en son, lumière, plateau et hauts postes, les
femmes sont encore minoritaires, la parité est plus présente
en régie. Le poste de régisseuse nécessite de coordonner des
équipes majoritairement masculines. Lorsque certains col-
lègues hommes contestent des décisions, ils ne le font pas
toujours par vrai questionnement, mais plus par défiance.
Si j’étais un régisseur, ils n’adopteraient sûrement pas cette
remise en question. Cela donne le sentiment de devoir prou-
ver deux fois plus que tu sais ce que tu fais. »
©LOUNA BOULAY
©LOUNA BOULAY
DOSSIERs)
AFontenay 34 • N° 36 • MARS 2026
Quand on demande à Estelle Meyer d’expliquer le titre de son spectacle, Niquer la fatalité. Chemin(s) en forme de femme, voilà ce que répond la chan-
teuse-comédienne dans une inter-
view du Théâtre 13, mise en ligne
en janvier 2025 : « Niké en grec ça
veut dire la victoire, c’est une déesse.
Niquer la fatalité (…) c’est l’idée de
tout exploser pour inventer une vie
libre. C’est faire victoire sur nos pré-
destinations. C’est un dialogue avec
la grande avocate Gisèle Halimi, qui
est pionnière sur tous les dossiers de
notre société et la première à par-
ler de consentement. C’est grâce
à elle que l’on peut avorter. C’est
un dialogue entre les vivants et les
morts, entre les femmes, pour que
ce ne soit plus jamais une catas-
trophe d’être née fille mais une
grâce ». Après avoir été nommée
aux Molières 2025, la pièce mise en
scène par Margaux Eskenazi, inter-
prétée et conçue par Estelle Meyer,
sera jouée le 6 mars au théâtre
Jean-François-Voguet.
« Nous avions déjà reçu la chanteuse
comédienne pour un showcase à la
médiathèque lors du festival Les
Aventuriers en 2016. Sa pièce Niquer
la fatalité est un manifeste sur la
question des femmes. C’est pour-
quoi nous avons choisi de la pro-
grammer dans le cadre du 8 mars,
Journée internationale de lutte pour
les droits des femmes. Avec un for-
mat seul en scène, l’artiste poly-
morphe a choisi d’invoquer Gisèle
Halimi, figure de proue de la défense
du statut de la femme. Sur le pla-
teau, la comédienne la fait appa-
raitre à travers un dialogue où elle
met en regard son histoire person-
nelle », résume Chérifa Nait, res-
ponsable des Projets artistiques
et de la Communication à la direc-
tion des Affaires culturelles. Sur
scène, Estelle Meyer raconte des
passages de sa vie, de l’enfance à
l’adolescence jusqu’à présent, avec
le récit de premières fois comme
la découverte et l’exploration de
son corps, mais aussi de trauma-
tismes. Elle crée une proximité avec
le public pour livrer son parcours
teinté de révoltes.
LEVER LES BARRIÈRES
Quand l’artiste se pose des ques-
tions, elle interpelle Gisèle Halimi
la faisant exister sur scène. « Estelle
Meyer s’inspire des combats de la
célèbre avocate pour se créer son
propre cheminement en révélant
les grandes causes qui l’habitent,
mais aussi en déstructurant tous les
poncifs autour de la femme afin de
se défaire des injonctions. La pièce
mêle de la narration et de la chan-
son de manière très équilibrée, per-
mettant de venir alléger les sujets
abordés parfois difficiles », sou-
ligne Mme Naït. Peu à peu, s’ouvre
la voie de l’émancipation possible.
Le chant, la musique qui accom-
pagnent le spectacle viennent mar-
quer les étapes du parcours de vie
de femmes invitant le public à se
libérer des barrières, au profit de
l’union. La comédienne explique
pourquoi elle a souhaité s’entou-
rer de musiciens, hommes, sur
le plateau : « C’était très important
(…) que cette fête réparatrice se
fasse ensemble, d’une façon alliée
profonde, qu’on invente un nou-
veau monde. Le dernier chant du
spectacle s’appelle Entendez-vous
le chant des femmes ? Pour que
s’aiment enfin les hommes et les
femmes. Nous avons besoin d’issues,
ensemble. » Mélissa Quénel
[+] D’INFOS Niquer la fatalité, chemin(s)
en forme de femme (Dès 14 ans), le
6/03 à 20h, théâtre. Réservation :
culture.fontenay.fr ou 01 71 33 53 35.
THÉÂTRE MUSICAL
Défier la fatalité Dans le cadre du 8 mars, le théâtre accueille la pièce
Niquer la fatalité. Chemin(s) en forme de femme, qui
appelle à se libérer du poids du patriarcat.
CULTURE
©KALIMBA
©CAROLINE DUBOIStet 21/03,
lu journal.
JOURNAL D'INFORMATIONS LOCALES • 35
À partir du 3 mars, à l’occasion de la nouvelle édition
de l’initiative départementale Sciences des livres, la
médiathèque propose à tous les publics de plonger,
comme le dirait la Petite Sirène « Sous l’océan ». Ainsi,
jusqu’au 25, l’exposition Océan, une plongée insolite
créée et proposée par le Muséum d’histoire naturelle se
déploiera salle Nelly-Bly pour découvrir les profondeurs
(visites accompagnées les 4, 14 et 18/03). De plus de
nombreux CréAteliers, ateliers numériques et un stage
créatif (du 4 au 6/03) seront également au programme
sur le sujet pour apprendre tout en s’amusant. Enfin, deux
conférences seront données. Le 11/03, « L’exploration
sous-marine en question », avec Catherine de Coppet,
autrice de l’album documentaire L’exploration sous-
marine en question à destination des petits et grands.
Et, le 14/03, « Profondeurs. Les secrets des grands fonds
marins », en compagnie de Sophie Gambardella et
Pascale Ricard, toutes les deux chercheuses au CNRS.
[+] D’INFOS mediatheque.fontenay.fr ou pages « sortir » du journal.
MÉDIATHÈQUE
Sous l’océan
A yant pris la direction du Théâtre Halle Roublot en 2021, la Compagnie Espace Blanc fête cette année ses 10 ans d’exis- tence. Si on nous promet de fêter l’événement « comme il se doit » la saison prochaine (on a
essayé d’en savoir plus, sans succès, le secret
est bien gardé !), un avant-goût des célébrations
sera proposé dès le mois de mars. L’exposition
Flashback, qui aura lieu les 18 et 21 mars, promet
de plonger le public à la fois dans l’histoire de
la compagnie et dans les coulisses du théâtre.
« C’est une exposition, guidée par toute l’équipe,
ouverte à tous. Les habitués retrouveront les spec-
tacles et les personnages qu’ils ont découvert sur
scène. Pour ceux qui ne connaissent pas, ce sera
une occasion de découvrir et de se familiariser
avec le monde de la marionnette puisque diffé-
rentes techniques comme l’ombre, le papier ou
les personnages géants seront mises en avant,
explique Jenny Le Goff, chargée des relations
publiques. Pour tous, ce sera une invitation à
regarder l’envers du décor et, même, mettre la
main à la patte et apprendre comment on mani-
pule. » Pour cette initiative, qui se déroule dans le
cadre de la Journée mondiale de la marionnette,
THR
Bon
anniversaire !
les choses ont été vues… En grand ! « La salle
de spectacle, la Halle mais aussi le square aux
Chats seront utilisés comme terrain de jeu et la
librairie La Flibuste tiendra un stand le samedi,
poursuit Mme Le Goff. Le public, lui, devra venir
avec sa bonne humeur, sa curiosité et n’aura plus
qu’à se laisser émerveiller. » Seb. S.
[+] D’INFOS Flashback, dès 9 ans – 18/03, 14h30 et 21/03,
15h et 18h. Tarif unique : 5€. Réservation :
theatre-halle-roublot.fr ou 01 82 01 52 02.
©MATTHIEU REGNIER
©SIMON GOSSELIN
CULTUREÀ Fontenay 36 • N° 36 • MARS 2026
CULTURE
THÉÂTRE. Rachid Bouali a passé
son enfance dans une cité, près
de Roubaix. Alors, lorsque celle-ci
a été rasée, cela a été un « électro-
choc devant un pan d’histoire qui
se tourne. De la mienne, de celle
de mes parents. Un pan de l’His-
toire de France aussi. S’est alors
posée la question : « comment ne
pas tomber dans l’oubli ? », raconte
l’auteur et metteur en scène. De cet
effacement et de cette question
est née la pièce On n’a pas pris le
temps de se dire au revoir qui sera
jouée les 12 et 13 mars au théâtre
Jean-François-Voguet.
Seul en scène, l’artiste se livre à un
exercice de théâtre de récit auto-
biographique. « La compréhension
parents/enfants, la perte, l’iden-
tité : ses thèmes sont universels et
peuvent toucher tout le monde, qu’on
soit issu de banlieue ou non (la pièce
a été jouée de Paris à Montréal). Sans
être un cours d’Histoire, nous revi-
sitons ensemble plusieurs périodes
à hauteur d’enfant. Pour cela, nous
avons mis en place une grammaire
de lumières particulière pour que
les spectateurs puissent se repé-
rer dans le temps. » En lien avec la
pièce et ses thèmes, depuis le 3
février, l’exposition Vivre sa cité est
déployée au théâtre et ses abords.
À travers des photos, des textes
et des témoignages, elle propose
une immersion au cœur de la vie
de deux quartiers en évolution,
Les Larris et La Redoute, en met-
tant en lumière le quotidien de ses
habitants. Elle est visible jusqu’au
13 mars. Seb. S.
[+] D’INFOS : On n’a pas pris le temps de
se dire au revoir. Les 12 et 13/03, 20h.
Dès 12 ans. Tarifs et réservation : culture.
fontenay.fr ou 01 71 33 53 35. Rencontre
avec l’équipe après les représentations.
On n’a pas pris
le temps de se dire
au revoir
Médiathèque
Temps de lecture
Besoin de s’évader en découvrant
de nouvelles histoires ? Pour cela, la
médiathèque propose régulièrement
des temps de lecture. Un samedi
par mois, elle propose par exemple
« Histoires d’en lire ». Le public, dès
3 ans, confortablement installé peut
se laisser emporter par des albums
jeunesse minutieusement sélectionné
par les bibliothécaires. Pour l’édition
du 14 mars, en lien avec la thématique
développée dans le cadre de la
Science des livres (lire p.35), c’est
la mer et les océans qui seront à
l’honneur. Et, tous les vendredis, à 10h,
place à la « bibliothèque des bébés ».
Comme son nom l’indique, elle est
destinée aux enfants de 0 à 3 ans.
Parce que chaque enfant lit à son
rythme et avec sa propre sensibilité, la
lecture est proposée individuellement
par les adultes présents.
[+] D’INFOS : gratuit, sur inscription
au 01 49 74 79 60 ou sur place.
21/03, 20h
Théâtre Jean-François-Voguet
Please stand up !
Pour la quatrième année, la direction
des Affaires culturelle et le service
municipal de la Jeunesse s’unissent
pour proposer une soirée stand up.
Et, comme toujours, le plateau sera
composé d’artistes confirmés tout
en laissait de la place à des artistes
émergents et, même, de nouveaux
talents issus d’un atelier proposé par le
SMJ ! La soirée sera présentée par John
Sulo et réunira Redouane Harjane, Lyse
De Hurtevent, Olivia Dago et Ahmed
Sparrow pour un moment sous le signe
du partage et de la bonne humeur.
[+] D’INFOS : dès 14 ans, tarif
unique 2€. Réservation :
culture.fontenay.fr ou 01 71 33 53 35.
©DR
« La compréhension parents/enfants, la perte, l’identité :
ses thèmes sont universels et peuvent toucher tout
le monde, qu’on soit issu de banlieue ou non. »
©DRABYSSES
ontenay.fr
JOURNAL D'INFORMATIONS LOCALES • 37
27/03, 20h
Théâtre Jean-François-Voguet
Amour tragique et symphonique
Comme son nom l’indique, Amour
Tragique est un spectacle consacré
aux tourments du cœur. Pour
explorer ce vaste sujet il ne faudra
pas moins que les quatre-vingt-dix
musiciens (notamment la grande
violoncelliste Emmanuelle Bertrand) de
l’Orchestre National d’Île-de-France !
Ça tombe bien, ils seront réunis au
théâtre pour interpréter quelques-
uns des plus grands récits d’amours
contrariés : Ouverture tragique de
Johannes Brahms, Concerto pour
violoncelle d’Edward Elgar ainsi que
Roméo et Juliette de Serge Prokofiev.
Une soirée envoûtante pour faire
vibrer les cordes… sensibles !
[+] D’INFOS : tarifs et réservation sur
culture.fontenay.fr ou au 01 71 33 53 35.
19, 20 et 21/03
Espace G.-Philipe
Le printemps de l’espace
Pour faire découvrir des artistes
et élèves fontenaysiens tout en
célébrant l’arrivée des beaux jours,
l’espace Gérard-Philipe proposera
Le Printemps de l’Espace. Un rendez-
vous sur trois jours mêlant impro,
comédie musicale, musique et théâtre !
Le 19/03, à 19h30, sera consacré à
l’impro : de jazz puis de théâtre. Le
20/03 ; à 19h30, en partenariat avec
la brasserie Outland, ça sera scène
ouverte avec, au programme : HDZ
(rap), Les chercheurs de nom (pop
rock), De la Fonte (rock fusion) et
Ghost (pop rock). Enfin le 21/03, à
17h, ce seront le théâtre (avec des
classes d’éveil et d’initiation enfants
et jeunes) et la comédie musicale
qui seront à l’honneur. Entrée libre.
ADULTES
Profondeurs : Les
secrets des grands
fonds marins
de Sophie Gambardella,
Pascale Ricard,
Séverine Martini (CNRS, 2025)
La connaissance et la compréhension
des grands fonds marins sont
essentielles pour montrer leur richesse
et comprendre leurs apports pour
notre vie. Ils représentent l’un des
principaux puits de carbone de la
planète et peuvent être une solution
à la transition énergétique.
Atlas des abysses
de Jozée Sarrazin,
Stéphanie Brabant
(Arthaud, 2024)
Soumis à une pression
écrasante et plongés
dans l’obscurité, les grands fonds
secrets ont longtemps été réputés
hostiles et inhabitables. Pourtant
plusieurs écosystèmes s’y cachent…
3 minutes pour
comprendre le rôle,
l’évolution et les
enjeux des mers et
océans
de Yueng-Djern Lenn et Mattias
Green (Le Courrier du livre, 2021)
Ce livre vous invite à découvrir le
fonctionnement des mers et des
océans, la multitude d’organismes
qui les peuplent, leur influence sur
la vie terrestre et la météorologie.
ENFANTS
Pop-up Océan
d’Anne Jankéliowitch,
Annabelle Buxton, Olivier
Charbonnel (La Martinière
jeunesse, 2023)
Prenez votre respiration en ouvrant ce
livre et, 1, 2, 3... plongez dans l’océan !
Incroyables abysses :
plongez dans un monde
méconnu, féerique et
lumineux
d’Elmodie (éd.
Saltimbanque, 2018)
Une exploration de la
faune évoluant dans les zones très
profondes des océans. De nombreuses
espèces méconnues sont à découvrir
en actionnant neuf pop-up.
Découvre la vie sous-
marine avec Laurent
Ballesta
de Cindy Chapelle,
Caroline Ballesta
(Plume de carotte, 2020)
Laurent Ballesta, photographe sous-
marin et plongeur professionnel,
partage ses connaissances sur
la faune et la flore sous-marines,
acquises lors de ses expéditions.
DVD
Blue
de Keith Scholey et
Alastair Fothergill (The Walt
Disney Company, 2018)
L’océan est unique,
seuls les hommes le mettent au
pluriel. Il est partout, recouvre
plus de 70% de la Terre…
Planète océan
de Yann Arthus-
Bertrand et Michael
Pitiot (Universal, 2017)
Peut-on imaginer un film
qui changerait le regard des humains
sur l’océan ? Peut-on raconter à tous
le plus grand mystère naturel de notre
planète ? Peut-on aider nos enfants à
croire à un futur meilleur et durable ?
C’est le triple défi de cette aventure…
[+] D’INFOS : https:/ /mediatheque.fontenay.fr
LE COIN
DE LA MÉDIATHÈQUE OCÉANS ET PROFONDEURS
Au mois de mars, la médiathèque participe aux Sciences des livres, en partena- riat avec Le département du Val-de-Marne, et l’association Science Technologie Société. Cette année, le thème choisi est celui des océans et profondeurs. Vous pourrez à cette occasion rencontrer plusieurs auteurs de publications scientifiques, mais aussi visiter une expo, participer à des ateliers…
©DR
CULTUREle@free.fr
À Fontenay 38 • N° 36 • MARS 2026
SPORT
BRIDGE
Jeu de Jouvence Le bridge est un jeu de cartes recommandé pour le maintien
d’un neurone vif et soyeux ! À Fontenay, c’est l’USF qui
vous prodigue ce médicament anti-dégénératif.
Salle des sports de l’esprit, rue Eugène-Martin, silence, on joue. Poésie des chiffres : 6 tables, 4 joueurs par table, 52 cartes par donne. Samuel Rozenberg,
président de la section take you
to the bridge de l’USF, concède
un moment de déconcentration :
«Nous organisons deux tournois par
semaine, les lundis et jeudis après-
midi. Le bridge se joue par équipe de
deux. Une donne dure en moyenne 8
minutes. Toutes les 3 donnes, nous
changeons d’adversaires. À la fin
de l’après-midi, tout le monde aura
joué contre tout le monde. Et contre
la France entière, car les donnes sont
triées au préalable par une machine,
d’après le programme de la fédé-
ration française de bridge. Ainsi,
tout le monde joue avec les mêmes
donnes et chacun peut s’échelonner
au niveau national. » La battle sera
royale… « Cet après-midi, chaque
paire va en rencontrer 9 autres, pour
un total de 27 donnes, ce qui cor-
respond à environ 3h30 de jeu. » Et
donc de concentration extrême,
l’esprit focalisé laser sur les cartes…
Petit conseil : n’interrogez jamais
un bridgeur au beau milieu d’une
partie…
LE JEU QUI MAINTIENT JEUNE
« Le bridge se joue en deux temps.
Étape une : on déclare le contrat.
Étape deux : on exécute le contrat. »
Double détente, avec un jeu de
cartes traditionnel et un jeu de
cartes à enchères. Mister Rozenberg,
boss de fin du club – il est 1ère série
trèfle, dans les 7% des meilleurs
joueurs en France sur 90000 licen-
ciés – remporte le contrat avec une
carte enchère 3 NT. « Que signi-
fie NT ? No Trump. » Décidément !
« Cela signifie sans atout. » Marie-
Geneviève Labrousse, l’autre prof
de bridge de l’USF avec Samuel, du
top 20% national, décrypte le deal :
« Un contrat à 3 sans atout signifie
qu’il faut faire la moitié des levées
(6) +3, ce qui nous fait 9 levées, sans
couleur élue à l’atout. Les enchères
sont la partie la plus subtile du jeu.
C’est un dialogue codé entre les par-
tenaires qui essaient de décrire leur
jeu et reconstituer les mains cachées
par déduction. C’est une phase cru-
ciale où l’on détermine l’atout, le
nombre de levées à faire et le nombre
de points gagnés ou chutés à l’issue
de la donne. Le bridge est intellec-
tuellement stimulant, au point que
la Caisse d’assurance vieillesse le
recommande pour entretenir ses
capacités cognitives et le lien social.»
Avec une adhésion à 22€ et une
licence pour participer aux tour-
nois fédéraux à 63€, ça nous fait la
cure de Jouvence à moins de 100€
l’année…
UN JEU QUI TUE
Samuel renchérit, question d’ha-
bitude : « Où sont les cartes ? C’est ce
plaisir intellectuel qui plait beau-
coup. Trouver la couleur la plus
longue, spéculer sur le nombre de
levées, cartographier les mains, pour
correctement miser et tenter d’em-
pocher la prime de contrat, d’autant
plus élevée que la prise de risque est
importante. Il faut de l’expérience
pour apprendre à communiquer
avec son partenaire via les cartes
enchères. Dix bons mois sont néces-
saires pour ne pas faire trop d’er-
reurs… Nous prodiguons des cours
d’apprentissage ou de perfectionne-
ment en présentiel ou en distanciel
via un programme de la fédération.
La 2 e phase du bridge, le jeu de la
carte, est un jeu de levées tradition-
nel. » À cette particularité près que
le partenaire du déclarant (celui qui
a remporté le contrat) étale son jeu
au vu de tous : c’est le rôle du mort.
Glurp ! Christophe Jouan
[+] D’INFOS : usf.bridge@free.fr
©LOUNA BOULAY-
k D + :
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ù DIPLÔME
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JOURNAL D'INFORMATIONS LOCALES • 39
SPORT
A près la piscine, la patinoire, les nou- veaux revêtements des courts de ten- nis et du stade André Laurent, c’est au tour du rectangle vert du stade Georges Le-Tiec de faire peau neuve ! Si l’on s’apprête à lui cou-
per l’herbe naturelle sous le pied, c’est pour la
bonne cause : optimiser son utilisation, pour
ainsi désengorger le stade Merlen, totalement
saturé par l’activité footballistique. Moussa
Othmani, directeur des Sports à la mairie, d’il-
lustrer l’enjeu de ce chantier d’envergure : « La
pelouse du stade Le-Tiec était utilisée en moyenne
3h tous les 15 jours. Avec le revêtement à remplis-
sage naturel en liège qui va être apposé, le terrain
sera praticable 35h par semaine. » D’autant que
des mats d’éclairage seront érigés pour jouer
en nocturne, ainsi que des filets, qui permet-
tront de mutualiser les usages du pied-ballon
et de l’athlétisme, autre grand sport gagnant de
l’opération : « La piste d’athlétisme va être refaite
à neuf, ainsi que tous les sautoirs – en longueur,
en hauteur, à la perche. Le tout sera aux normes
fédérales pour l’accueil de compétitions régio-
nales. » Outre les aficionados du plus vite, plus
haut, plus fort, et les fondus de tours de stade,
ce sont les élèves du collège Victor-Duruy et du
lycée Pablo-Picasso qui vont courir pour aller
STADE LE-TIEC
Travaux en vue
Maewenn Honoré-Théodore a 16 ans,
une ceinture bleue de taekwondo aux
hanches, et autour du cou, une médaille
d’or de championne départementale, une
médaille de bronze des championnats
IDF, et une autre, toute fraiche, décrochée
au mois de janvier, aux championnats de
France Espoir chez les -67 kg. Son « objectif
ultime » de la saison : les championnats
de France juniors, en mai prochain. Chez
les garçons, Téo Andrejevic – Djermanovic,
18 ans, ceinture rouge, s’est également
paré de bronze aux championnats
de France espoirs chez les -68 kg.
TAEKWONDO
Espoirs
nationaux
en EPS – la piste accueille les cours d’éduca -
tion physique et sportive du lundi au vendredi,
de 8h à 16h30. Enfin, les écoliers des élémen-
taires, au Tiec tous les ans pour les Jeux du Val-
de-Marne, pourront rêver du Mont Olympe en
beau, car la piste offrira un beau dégradé de
bleus ! Le chantier débute le 1er avril. La réou-
verture du stade est prévue au 1er octobre. C.J
©LOUNA BOULAY
©KYAN CHEFTEL
SPORTImail.com
AFontenay 40 • N° 36 • MARS 2026
Un groupe d’élèves avancés de sifu Alex Chénière psal- modie en mouvement « yin, yang, yin, yang ». Ils bougent en lenteur, au rythme de leur man-
tra. On croirait qu’ils évoluent dans
l’eau. Dans un monde malade de la
vitesse, ce spectacle de la décélé-
ration apaise… « Ils répètent les 108
mouvements de notre forme, le style
yang originel. Le tai-chi-chuan est
une pratique de l’énergie. Son propos
est de libérer et faire circuler l’éner-
gie intérieure, vitale, le chi, partout
dans le corps. Cela passe par la len-
teur, qui favorise détente et concen-
tration. La mémorisation des 108
mouvements n’est que le début du
chemin. Il faut ensuite les réciter à
l’aune d’une respiration connectée
au mouvement – au tai-chi-chuan,
on prend nos vitamines aériennes !
– et d’une conscience de la polarisa-
tion de toute chose. Il y a la droite et
la gauche, l’inspiration et l’expiration,
la force et la douceur... » Le yin, le
yang, le cosmique et le quantique…
AU RYTHME DU VIVANT
« Dans le corps, la tête est yang et les
pieds sont yin. Mais, dans la rela-
tion pieds / terre, la terre est yin et
les pieds sont yang. Au fil de la pra-
tique, on intériorise toujours plus
profondément les mouvements et
l’on produit davantage de chi. Cette
énergie permet de se défendre contre
les ennemis intérieur et extérieur :
virus, fatigue, un agresseur... Le tai-
chi-chuan, la boxe du faîte suprême,
n’est pas qu’une gym douce : il est la
base du kung-fu. Cependant, au tai-
chi, on ne frappe pas, on donne de
l’énergie… » Jean-Jacques, 46 ans
et 6 ans de pratique, témoigne de
l’effet chi : « On arrive fatigué, on
repart en super forme ! D’habitude,
dans le sport, on se vide. Là, on fait
le plein d’énergie ! » Émilie, même
âge et même temps de pratique :
« C’est un moment où l’on s’autorise
à ralentir... » CJ
[+] D’INFOS : assoftcc@gmail.com
TAI-CHI-CHUAN
Taichichuanez ! Le tai-chi-chuan se pratique dans plusieurs associations
à Fontenay, dont l’association fontenaysienne de tai-chi-
chuan (AFTCC) le lundi soir dans le préau de l’école Michelet.
Judo
La coupe est pleine
L’USF en kim’ a qualifié neuf judokas
en herbe à la Coupe du Val-de-
Marne (29 mars prochain) lors
du 2e district benjamin (10/11 ans)
dimanche 18 janvier. Parmi eux, Jalil
Benmecheri, en or, avec 4 ippons en
4 combats, ou Paul Couturier, qui
avait aussi gagné tous ses combats
par ippon lors du 1er district, mais
n’a terminé qu’en argent lors du 2e.
Mohammed Souissi, est aussi 2e (-30
kg) pour sa première compétition
(2V), tout comme Ruben Miranda
Oliveira (-42 kg) et Eva Bousquet
(-32 kg). Elving Gibert Sénéchal (-30
kg), Djibril Touré Keilman (-42 kg),
Hugo Picard (-42 kg) et Erwin Lima
Nancassa (+66 kg) sont en bronze.
Karaté
Kata King
Théodore Nguyen, de la tatami school
a remporté le championnat régional
de kata chez les juniors, catégorie
dans laquelle il était surclassé (il
n’est que cadet 1ère année).
Patinage artistique
Condoléances
Guy Gaudin, des forces vives de l’USF
depuis 1980, ancien président de la
section patinage artistique (de 1982
à 2005), ancien trésorier général
de l’USF et de l’OMS, s’est éteint le
2 février 2026, à l’âge de 84 ans.
Coupe de Fontenay
Julie Chilinguirian remporte la
compétition en R1 junior/senior
femme, et Axelle Sempere est 2e.
Ulphie Dhainaut est en argent en
R1 novice femme. Romane Peter
remporte la compétition en R3 B
benjamine femme. Chez les adultes,
Marie Laferrière gagne la catégorie
master femme, Lisa Schillinger est
en bronze chez les Adultes Argent
Femme, Jeanne Richard est 2e et Ana
Martins 3e chez les Adultes Bronze
Femme. Chez les hommes, Sodany In
remporte la catégorie Adulte Argent.
SPORT
©KYAN CHEFTELJOURNAL D'INFORMATIONS LOCALES • 41
HANDIGRIMPE
Faire le mur,
ensemble
Mercredi 25 mars, les amoureux de tangente
verticale de l’USF ne vont pas abattre les murs qui
séparent : ils vont les escalader, par la face nord,
pour être ensemble, tous, et tous azimuts ! Le club
d’escalade fontenaysien propose à nouveau un
rendez-vous handigrimpe ouvert à toute personne,
enfant ou adulte, en situation de handicap, mental
ou physique, ainsi qu’à leurs proches. Prévoir une
tenue de sport confortable, l’USF se charge du reste :
prêt du matériel, assurage des grimpeurs et chaleur
humaine ! La session, de 18h30 à 22h, est gratuite.
[+] D’INFOS : inscriptions en ligne : https://framaforms.org/soiree-han-
drigrimp-25-mars-2026-1770456521 contact : usfescalade@gmail.com
Kali Eskrima
Or et rotin
Dans la foulée de leur 1er dan, Sébastien
Toupin a décroché deux médailles d’or
aux championnats départementaux
de Kali Eskrima chez les vétérans
en simple bâton rotin et en double,
comme Gilles Guilbert chez les seniors
en double bâton rotin, et Georgii
Bakhtiiarov dans la même catégorie
en simple bâton rotin. Ils s’entrainent
tous trois à l’association Trama.
Boxe anglaise
6 champions du 94
La boxe éducative fontenaysienne a
brillé lors des championnats du Val-
de-Marne avec 6 champions (Isaac
Priam et Naël Mansouri chez les
poussins, Joachim Cabrera Besnainou
chez les minimes, Ali Oumahamed
chez les cadets, et Zouina Touazi et
Dounia Merazga chez les juniores)
et 2 vice-champions (Athena
Mansier, benjamine, et Nikolozi
Tchanturia, minime). Tous les huit
sont qualifiés pour les championnats
IDF. L’USF noble art affiche un bilan
de 11 victoires en 15 combats.
Marius au charbon
Marius Monferran boxeur mi-lourd de
24 ans arrivé cette année à l’USF boxe
anglaise a remporté le tournoi national
amateur (championnat de France bis
des élites, pour les boxeurs qui n’ont pas
remporté leur championnat régional
mais pas démérité pour autant ; Marius
avait perdu aux points contre le futur
champion IDF). Il a livré 2 combats
engagés, avec un pressing constant.
« Je vais à Milan pour prendre de l’expérience, découvrir l’aventure olym- pique de l’intérieur, donner le meilleur...», nous confiait Éva Grenouilloux avant d’entrer au village olympique de Milano-Cortina 2026. Et le meilleur, elle l’aura clairement donné, en particulier à six tours et demi du finish de la finale B du relai féminin de patinage de vitesse sur piste courte – 3000 m, 27 tours en tout – lorsqu’une américaine aura failli l’entrainer dans sa chute... Équilibriste, Éva aura tenu sur ses patins, mais, sortie de sa tra- jectoire, définitivement cédé la 2e place de la petite finale, remportée par
la Team Chine. « Ça m’est arrivé une fois en compétition. J’étais restée debout aussi. Je crois que j’ai le truc pour ça. » Qui doit être de famille : son petit frère est gymnaste à l’Espérance… Le relai français termine 7e de l’épreuve, rem- portée par la Corée du Sud. Cela faisait 20 ans que le relai féminin n’avait pas décroché son ticket pour le Mont Olympe... « J’ai découvert un univers fantastique. Être entouré d’autant de spectateurs, on ne voit pas ça dans nos autres compétitions. C’était que du bonheur ! Et de l’expérience engrangée, j’espère, pour les prochains Jeux, en 2030, à la maison. » CJ
SHORT-TRACK
À dans 4 ans, à la maison
©LOUNA BOULAY
SPORTAFontenay 42 • N° 36 • MARS 2026
groupes de l'opposition
ENSEMBLE AUTREMENT
Orientation budgétaire 2026 :
la transparence n’est toujours pas
au rendez-vous
Le dernier rapport d’orientation budgétaire de la mandature a été pré- senté en conseil municipal le 19 février.
Dans la plupart des villes, ce rapport est l’occasion d’un exercice de transparence : bilan financier de l’année précédente, recettes attendues, dépenses prévues pour remplir les missions de service public de la ville, investissements pour 2026 et pour les années suivantes.
Mais encore une fois, la municipalité a refusé de faire cet effort de clarté.
Alors, mettons à profit cette dernière tribune de la mandature pour rap- peler certaines choses :
Depuis 2020, nos impôts locaux ont augmenté deux fois plus vite que l’inflation et notre taux d’imposition local est le 10 ème plus élevé du département (sur 47 communes). Rappelons que cet impôt pèse sur des familles qui se sont souvent endettées pour acheter leur logement et sur des retraités.
Les fontenaysiens ont bien du mal à comprendre comment est utilisé cet argent : pas dans le développement de projets qui renforcent l’attracti- vité de la ville, pas dans l’animation, pas dans la propreté, pas dans un accompagnement éducatif ambitieux pour nos enfants, pas dans la sécu- rité, pas dans l’organisation pour apporter le meilleur accueil au public.
Concernant les investissements, les montants s’élèvent autour de 120 mil- lions d’euros entre 2020 et aujourd’hui. C’est un montant considérable mais qui aura essentiellement été concentré sur le nouveau théâtre et la médiathèque. Il en ressort un niveau de bétonnisation insupportable et un retard énorme pris sur la rénovation des écoles, des équipements sportifs et des bâtiments publics, sur la voirie et l’entretien et l’adapta- tion de la ville au changement climatique.
Là encore, tous ces investissements ont été entrepris sans partager au préalable un budget sur plusieurs années et ce manque de transparence traduit un manque total de respect de l’argent public et des citoyens.
En 2020, notre groupe avait proposé la création d’un observatoire des politiques publics, animé par l’opposition et ouvert à tous les citoyens. Cette proposition avait été sèchement rejetée par le maire, qui préten- dait pourtant défendre la démocratie participative.
Espérons que cet observatoire pourra voir le jour lors du prochain mandat.
NOUS CONTACTER :
Chantal Cazals (chantal.cazals@fontenay-sous-bois.fr)
Stéphanie Laroque (stephanie.laroque@fontenay-sous-bois.fr)
Faïza Indja (faiza.indja@fontenay-sous-bois.fr)
contact@fontenay-ensemble-autrement.fr
AVEC VOUS POUR FONTENAY
Merci !
Après six années de mandat, cette tribune est la dernière de notre groupe d’élus « Avec Vous Pour Fontenay ». Nous tenons tout particu- lièrement à remercier les fontenaysiennes et les fontenaysiens qui, au cours de ces six années, nous ont accompagnés, soutenus et encoura- gés à faire entendre une autre voix que celle de la majorité municipale.
Nous nous devons de rappeler que, nous élus, de la majorité comme des oppositions, sommes avant tout au service de l’intérêt général et local. C’est ainsi que nous avions conçu notre mandat et notre groupe s’est attaché à respecter cet engagement.
Conscient du rôle difficile mais néanmoins essentiel d’opposant dans une collectivité de cette importance, nous nous sommes attachés à participer activement à la vie de notre commune et à prendre part aux réflexions sur la transformation de notre ville en défendant notre vision.
Comme nous avons eu l’occasion de le rappeler lors du dernier conseil municipal du 19 février 2026, nous avons eu à cœur de formuler des pro- positions orientées résolument dans l’intérêt de notre territoire et des habi- tants de notre ville. Et nous espérons que certaines d’entre elles ont pu être retenues ou qu’elles aient pu permettre de faire infléchir certaines positions ou décisions de la majorité municipale !
Nous regrettons que cette majorité ait concentré une grande partie de ses investissements sur le théâtre alors que de nombreux équipements publics, et nos écoles en priorité mais aussi nos équipements sportifs, n’ont pas bénéficié de travaux à la mesure des besoins pour s’adapter aux enjeux du changement climatique ! A l’évidence le compte n’y est pas…
Et que dire de ces longs discours sur la politique internationale ou natio- nale et des nombreux vœux portant sur ces sujets qui nous ont été pro- posés quasi-systématiquement à chaque conseil municipal ? Est-ce bien le rôle d’un conseil municipal ? Nous continuons à penser et à défendre qu’il doit se concentrer sur les sujets locaux et être au service de l’en- semble des habitants dans toute leur diversité.
Assurément notre ville, votre ville, chers Fontenaysiennes et Fontenay- siens, mérite mieux !
Certains d’entre nous poursuivent leur engagement local, d’autres prennent du recul mais nous resterons tous des citoyens engagés dans les différentes associations de la ville et les conseils de quartier. Nous avons toujours été des fervents défenseurs de la démocratie participative.
Merci de nous avoir accompagnés, à très bientôt !
VOS ÉLUS DU GROUPE « AVEC VOUS
POUR FONTENAY » :
Brigitte CHAMBRE-MARTIN,
Evelyne CACAIS-BARANGER,
Philip de la CROIX,
Christophe MATHIEU,
Lionel BERTRAND
Pour nous joindre : prénom.
nom@fontenay-sous-bois.fr
TRIBUNESJUPES POLITIQUES QUI EN ASSURENT SEULS LA RELECTURE.
FONTENAY
EN COMMUN -
JOURNAL D'INFORMATIONS LOCALES • 43
groupes de la majorité municipale groupes de la majorité municipale
LES PROPOS TENUS DANS LES PAGES « TRIBUNES DES ÉLUS » SONT SOUS LA RESPONSABILITÉ DES GROUPES POLITIQUES QUI EN ASSURENT SEULS LA RELECTURE.
PARTI SOCIALISTE
Le codéveloppe-
ment : une
solidarité active
Les immigrés sont de plus en plus impli-
qués dans le développement des pays
du Sud par le biais de la solidarité inter-
nationale. Non seulement ils envoient
régulièrement des fonds à leurs familles
restées au pays, mais ils mènent aussi
de nombreux projets de codéveloppe-
ment. Les enfants des immigrés de la
deuxième et troisième génération ont
repris le flambeau de leurs parents. Les
premiers immigrés ont fondé des asso-
ciations villageoises et réalisaient des
projets de centres de santé, d’écoles, de
construction de puits, d’adduction d’eau,
de développement agricole (cultures
maraîchères) etc... Ils finançaient tout
cela avec leurs propres fonds. Aujourd’hui,
les descendants -très souvent Français-
travaillent avec l’État, les collectivités ter-
ritoriales et des institutions diverses. Les
bénéficiaires des projets apportent éga-
lement une part (10% du montant total en
général) pour les concrétiser. Ils sont à la
tête de structures plus efficaces même
s’ils n’ont pas encore la reconnaissance
qu’ils méritent auprès de l’État français.
En effet, les projets qu’ils portent n’ob-
tiennent pas les mêmes subventions que
ceux des ONG dirigés par des « natifs au
carré » (nés en France de deux parents
également nés en France). C’est une rup-
ture d’égalité entre les citoyens français.
Ce n’est pas le cas à Fontenay qui est
une ville antiraciste, accueillante pour les
réfugiés, solidaire pour les plus fragilisés
et inclusive pour tous quelles que soient
les origines et les croyances réelles ou
supposées. La municipalité soutient les
ferments du bien vivre ensemble : les
associations qui mènent des projets de
codéveloppement.
LA FRANCE INSOUMISE
8 mars : L’égalité,
urgence sociale
et dignité En ce 8 mars 2026, la Journée internatio-
nale des droits des femmes ne peut se
réduire à des symboles. Elle doit être le
cri de celles que le système oublie : les
travailleuses essentielles, les précaires,
et ces familles monoparentales, por-
tées à 82 % par des femmes, qui bas-
culent les premières dans la pauvreté.
L’inégalité salariale n’est pas une fata-
lité, c’est un choix politique. En incluant
le temps partiel subi, les femmes tra-
vaillent « gratuitement » dès la mi-oc-
tobre. Pour une mère isolée, chaque euro
d'écart est une violence, un arbitrage
impossible entre loyer et chauffage. La
précarité a un visage féminin, celui des
métiers du soin et du lien, sous-payés
et déconsidérés. L'émancipation passe
par des services publics forts et une
revalorisation immédiate des salaires.
Nous, insoumis·es, portons une ambi-
tion radicale : l’égalité réelle par la loi.
L'émancipation des femmes est la condi-
tion sine qua non d'une société juste. Le
combat continue pour que la dignité
soit un droit inaliénable. Pas de justice
sociale sans égalité !
Nous contacter :
contact@fontenayinsoumise.fr
Nous suivre : fontenayinsoumise.fr
Fanny Trancart,
conseillère
municipale
FONTENAY EN COMMUN -
COMMUNISTES,
CITOYEN.NE.S, GES
Femmes en lutte Le 8 mars, sera célébrée la journée
internationale des droits des femmes.
A cette occasion, les élu·e·s du groupe
Fontenay en Commun réaffirment leur
soutien inconditionnel aux luttes fémi-
nistes du monde entier. De l’Iran aux
Etats-Unis, les droits et libertés fonda-
mentales des femmes sont piétinés par
des régimes réactionnaires et autori-
taires. En réponse, celles-ci s’organisent
et résistent courageusement, parfois
au risque de leur vie.
La France n’est pas épargnée par ces
phénomènes. À l’heure où grandit la
menace de l’extrême-droite, antifémi-
niste par nature, le gouvernement ne
réagit pas. Au contraire, il fait preuve
à l’égard des groupes féministes d’une
hostilité manifeste. Les associations
sont sous-financées, marginalisées,
et les militantes insultées de « sales
connes ». L’égalité entre les femmes et
les hommes, grande cause des deux
quinquennats d’Emmanuel Macron,
mérite mieux que des promesses vola-
tiles et mensongères.
Partout, ce sont les femmes elles-
mêmes qui mènent la lutte pour leurs
droits, pour une société plus égalitaire
et c’est un combat dont nous devons
nous saisir collectivement. Notre groupe
manifestera son soutien à cette cause
nécessaire en se rassemblant devant la
nouvelle fresque mettant à l’honneur
toutes les luttes féministes le 8 mars
prochain. Dans ce climat difficile, la
solidarité et la combativité vaincront !
FONTENAY CITOYEN
& ÉCOLOGIQUE
GÉNÉRATION.S
TEXTE NON PARVENU
TEXTE NON PARVENU
LES ÉCOLOGISTES
Politique
de l’autruche En décembre 2025, la Commission
européenne a proposé un texte qui
démantèle en profondeur les protec-
tions sanitaires et environnementales
dans le domaine des pesticides. Appro-
bation de produits sans réexamen futur,
abandon de l’obligation d’utiliser les
données scientifiques les plus récentes,
prolongation de l’utilisation des pro-
duits interdits…
Aux États-Unis aussi, on connait l’aver-
sion de l’administration actuelle, pour
toutes les normes environnementales.
On déplore le démantèlement des
agences en charge de ces sujets.
En France, le sénateur Duplomb a
déposé, début février, une nouvelle
proposition de loi scandaleuse visant
à autoriser la réintroduction de 2
pesticides interdits en France depuis
2020 !
Au niveau des gaz à effet de serre,
l’état actuel des plans présentés lors
de la COP30 au Brésil entraînerait une
baisse mondiale des émissions de ces
gaz d’environ 10 % d’ici 2035. Or le GIEC
estime qu’une baisse de 60 % est néces-
saire pour atteindre l’objectif de limiter
à 1,5°C le réchauffement climatique.
En décembre dernier, les enjeux envi-
ronnementaux et climatiques n’étaient
spontanément cités comme préoccu-
pation que par 7% des français·e·s, loin
derrière l’instabilité politique, le pouvoir
d’achat, l’insécurité.
Bref, il semblerait que l’on tourne le dos
à toutes ces problématiques alors que
l’urgence est toujours là.
TRIBUNES: sans étiquette
: Lutte ouvrière
travailleurs
AFontenay 44 • N° 36 • MARS 2026
INFOS PRATIQUES
SERVICES PUBLICS
Les Élections
Le chargé des Élections et du Dispositif citoyen travaille en binôme avec la directrice des services à la Population. Les inscriptions sur les listes élec-
torales s’effectuent tout au long de
l’année, et une fois l’an se réunit
la commission électorale, com-
posée de cinq membres, élus de
la majorité et élus de l’opposition.
La circulaire sur « l’organisation
matérielle et le déroulement des
élections municipales et commu-
nautaires des 15 et 22 mars 2026 »
a été diffusée le 12 janvier 2026. La
commission électorale commu-
nale a siégé le 20 février dernier
pour valider les tableaux des mou-
vements (à savoir, les nouveaux
inscrits et les personnes radiées).
Les listes électorales ont ensuite
été arrêtées. La date limite de dépôt
des candidatures pour le premier
tour était le 26 février. Barbara
Grigorieva : « L’équipe logistique
du service Événementiel de la direc-
tion de la Communication a installé
les panneaux électoraux le 27 février.
Durant cette dernière, nous recevons
les documents des listes, les bulle-
tins de vote et les enveloppes. La mise
sous pli, effectuée par les agents
communaux, doit être achevée le
10 mars. En parallèle, nous impri-
mons toutes les cartes électorales
(3000 au total), que nous envoyons
début mars au domicile des élec-
trices et électeurs. » De la fin février
jusqu’au jour même de l’élection,
il est possible de faire une procu-
ration (dématérialisée pour celles
et ceux qui ont activé leur identité
numérique). M me Grigorieva : « Le
14 mars, veille du scrutin, les équi-
pes du service Événementiel avec
d’autres collègues de différents ser-
vices procèdent à l’installation des
33 bureaux de vote de Fontenay. Le
jour de l’élection, nous sommes au
bureau centralisateur de l’hôtel de
ville. Nous répondons aux ques-
tions des personnes qui tiennent les
bureaux de vote : pour un problème
de procuration, d’inscription sur liste
électorale ou autre. Nous recevons
le taux de participation, mis à jour
toutes les heures. Le soir, nous nous
assurons de la cohérence de tous les
résultats transmis. Une fois validés,
les résultats sont affichés sur chaque
bureau de vote. Et nous revérifions
l’ensemble des résultats au bureau
centralisateur avant de les envoyer
à la préfecture. Le soir même, a lieu
le démontage des bureaux. » Nikos
Maurice
Les élections municipales ont lieu les 15 et 22 mars.
Les bureaux de vote sont ouverts de 8h à 20h.
©DR
LES CANDIDATS
DÉCLARÉS À LA
PRÉFECTURE :
Jean-Philippe Gautrais :
Union de la gauche
Florian James : sans étiquette
Véronique Hunaut : Lutte ouvrière
Anaïs Edon : Parti des travailleurs
VOTE ET HANDICAP
Chaque électeur de la ville peut exercer sa participation citoyenne en toute autonomie. Transport, accueil, accessibilité des bureaux de vote, tout est prévu pour faciliter le vote des personnes en situation de handicap, dans le respect des règles du code électoral. Les personnes présentes dans les bureaux de vote sont là pour les accompagner. Pour rappel : accessibilité de tous les bureaux de vote aux personnes à mobilité réduite ; présence d’un isoloir adapté dans chaque bureau de vote ; possibilité pour un électeur mal voyant de se faire accompagner tout le long des opérations de vote par une personne de son choix ; de même que pour les personnes sous tutelle ou curatelle (accompagnement dans l’isoloir et pour la signature sur le registre d’émargement) ; le service Autonomie organise un service de transport pour les personnes dans l’incapacité de se déplacer seules (personne en fauteuil, adultes avec une CMI et personnes de plus de 75 ans). Vous devez vous inscrire auprès du service au 01 49 74 75 47. Si vous avez une question sur le vote et le handicap : 01 49 74 75 98.1athon ;
1bre ;
Urora ;
‘élix ;
mna et AWAD
INS ;
>, 83 ans ;
Irène, 87 ans;
e, 86 ans ;
1 ans ;
82 ans ;
50, 66 ans;
38 ans ;
88 ans ;
3,8 ans:
ans ;
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ANS ;
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ANS:
» ANS :
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INS ;
NS ;
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JOURNAL D'INFORMATIONS LOCALES • 45
ÉTAT CIVIL (DU 20 JANVIER AU 17 FÉVRIER 2026)
Attention ! La liste de l’état civil est transmise
par la direction de la Population au journal.
Pour tout renseignement il faut s’adresser au
service État civil au 01 49 74 74 37 / 75 74 ou
etat-civil@fontenay-sous-bois.fr
NAISSANCES
BAUM-GERTNER Jonathan ;
COOLINET CHIV Ambre ;
FERNANDES LEITE Aurora ;
GALAN CAILLAUD Félix ;
GONZALEZ Arya ;
GUEMAIR Lina ;
LACULLE Lou ;
SAINT-LEGER Ava ;
TOUMI Fatima-Zahra.
MARIAGES / PACS
ABDELKODOUS Youmna et AWAD Mohi Eldin.
DÉCÈS
AGUEH Akim, 66 ans ;
BEAUDON Jean, 86 ans ;
BELLECHASSE Marie, 83 ans ;
BELOGORODSKAYA Irène, 87 ans ;
BERNARD Jean-Marie, 86 ans ;
BOILLOT Monique, 81 ans ;
BORDINI Jacqueline, 82 ans ;
CASTIELLO Francesco, 66 ans ;
COURTAUD Michel, 88 ans ;
DEBOUDAUD Nicole, 88 ans ;
DELMOND RIGAUD Émile, 8 ans ;
DIDRY Marie-Claude, 75 ans ;
FERRAND Daniel, 78 ans ;
FERRERO Léone, 101 ans ;
FOLICKMANN Alain, 79 ans ;
FOLIFOROVA Muza, 91 ans ;
GANEA Ioana, 92 ans ;
GODEFROY Sylviane, 77 ans ;
GRYC Jerzy, 66 ans ;
GUENIDI Jamila, 90 ans ;
IGROSANAC Miroslav, 76 ans ;
KABORE Souleymane, 54 ans ;
LAMBERT Fabienne, 99 ans ;
LE BRUN Monique, 92 ans ;
LEDIEU Huguette, 90 ans ;
LELOUCH Nadège, 89 ans ;
LEVALLOIS Yvonne, 93 ans ;
LOUBRY Isabelle, 56 ans ;
MARQUET Françoise, 76 ans ;
MATCHOUFFET Dicky, 83 ans ;
MICHEL Marie, 85 ans ;
MORINEAU Françoise, 92 ans ;
OZANNE Jacqueline, 79 ans ;
PLANTEVIN Josiane, 82 ans ;
POTEL Raymonde, 94 ans ;
RASSELMA Salima, 88 ans ;
ROUFFET Serge, 76 ans ;
SACCO Clotilde, 98 ans ;
SCHMITT Paul, 94 ans ;
TINGRIS Ginette, 96 ans ;
URWICZ Simon, 89 ans ;
WATHLET Michel, 87 ans ;
WISHNEVSKY Tsipora, 75 ans ;
ZÉRAH Jacques, 98 ans.
Les permanences de vos élus
sont sur www.fontenay.fr
HÔTEL DE VILLE ET AILE EST
4, esplanade Louis-Bayeurte – 94125 Fontenay cedex. Tél. : 01 49 74 74 74. Services Techniques et Urbanisme
6, rue de l’Ancienne-Mairie. Tél. : 01 49 74 76 00.
Les horaires d’ouverture au public sont désormais : lundi, mercredi et vendredi : 9h à 12h et 13h30 à 17h. Fermeture : mardi, jeudi et samedi. CCAS : du lundi au vendredi de 8h30 à 11h45 et de 13h30 à 16h45. L’accueil du CCAS est fermé le MARDI après- midi et le SAMEDI matin. Service logement : lundi, mercredi, vendredi : 8h30-12h / 13h30-17h : accueil du public, accueil téléphonique. Mardi et jeudi matin uniquement : 8h30-12h : accueil du public, accueil téléphonique. Samedi matin : 8h30-12h dans les locaux de l’aile Est, accueil du public. Le service logement n’accueille pas de public les MARDIS et JEUDIS après-midi.
DISTRIBUTION DU JOURNAL MUNICIPAL
En cas de problèmes liés à la distribution du journal municipal, contactez le 08 05 63 94 00 (appel libre) ou remplissez le formulaire en ligne dans la rubrique « Vie pratique » : https:/ /mesdemarches.fontenay-sous-bois.fr/
MUTUELLE COMMUNALE
Des rendez-vous d’information sont possibles pour la mutuelle communale les vendredis au club Matterraz et les mardis à la Maison du citoyen. Cf. p. 26. Renseignements : www.fontenay.fr ou fontenay@mutuelle-familiale.fr ou 01 48 57 93 75.
SERVICE D’ACCUEIL MÉDICAL INITIAL (SAMI)
Des consultations médicales sont assurées par un médecin généraliste de permanence quand le cabinet de votre médecin est fermé. Le SAMI propose le tiers payant. Les consultations sont remboursées sur la base des tarifs conventionnels de la Sécurité sociale. Si vous êtes titulaire de la couverture médicale universelle (CMU), il faudra vous munir de votre attestation personnelle actualisée. Le SAMI n’est pas un service d’urgences, ni radiographies ni examens de sang ne sont pratiqués. Aucun médicament n’est délivré. Si nécessaire, le médecin vous remettra une prescription, et il vous faudra vous rendre dans une pharmacie de garde pour obtenir les médicaments prescrits. Les visites à domicile sont assurées avant et après minuit en semaine, les dimanches et jours fériés. Appelez le 15 avant de vous rendre au SAMI (70, rue de Fontenay, à Vincennes).
Madame Odette Bessin, notre maman,
est décédée dimanche 22 février dernier
dans sa 96e année à l’Ehpad Saint-François
de Fontenay-sous-Bois. Elle participait aux
activités des clubs de loisirs Paquot, Croizat
et Gaston-Charle. Maman peignait à
merveille, participait à la peinture sur soie, aux
exercices d’équilibre et bien d’autres activités.
Chaleureuse, et très discrète, elle était aimée
de tous. Elle a été inhumée à Champsecret,
en Normandie, ses racines, le 27 février. Merci
à toutes les personnes qui la connaissaient,
de l’honorer par vos pensées. Ses enfants, Josiane, Micheline et Jean
La rédaction du journal présente à sa famille
et à ses proches ses sincères condoléances.
CARNET
©DR
INFOS PRATIQUESAFontenay
vironnementale/
Idresse suivante :
Si on respire du monoxyde de carbone
1 va dans les poumons Le FLE RU Re PT, 2 A 47
E n°; he. Lu 616 7. Lx Aum DOS ossi SES
46 • N° 36 • MARS 2026
Le monoxyde de carbone, gaz inodore et invisible, provient des appareils
de chauffage mal entretenus, des fumées mal évacuées ou d’une
mauvaise aération. Il intoxique tous les ans près d’un millier de foyers.
À Fontenay, aucun signalement pour intoxication au monoxyde
de carbone n’a été enregistré en 2023/2024. Cela confirme l’utilité
d’appliquer les bons gestes : aérez au moins 10 minutes par jour votre
logement, même quand il fait froid ; faites vérifier et entretenir vos
appareils de chauffage et/ou conduits de cheminée (le contrôle de
la chaudière est à la charge de l’occupant, sauf disposition contraire
dans le contrat de location) ; n’utilisez pas de chauffage d’appoint
en continu. La présence de monoxyde de carbone peut se traduire
par des maux de tête, des nausées, des malaises et vomissements.
Dans ces cas, coupez les appareils, aérez, évacuez et appelez les
secours : 112 (numéro unique d’urgence européen), 18 (pompiers), 15
(samu). Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site Internet de
PHARMACIES DE GARDE
Les pharmacies de garde peuvent
changer, nous vous recommandons
d’appeler avant de vous déplacer.
DIMANCHE 8 MARS
pharmacie Saint-Germain
6, rue Notre-Dame
(tél. : 01 48 75 23 40)
DIMANCHE 15 MARS
pharmacie Khiat
2, av. de Stalingrad
(tél. : 01 48 75 08 72).
DIMANCHE 22 MARS
pharmacie Principale
14, av. Charles-Garcia
(tél. : 01 48 76 05 42).
DIMANCHE 29 MARS
pharmacie Dalayrac
123, rue Dalayrac
(tél. : 01 48 75 00 82).
DIMANCHE 5 AVRIL
pharmacie Bertrand
6, av. Rabelais
(tél. : 01 48 76 41 04).
LUNDI 6 AVRIL
pharmacie des Arts
2, place du général de Gaulle
(tél. : 01 48 76 75 83).
Un site et une application mobile sont
à la disposition des Fontenaysiens.
MonPharmacien est une application
mobile doublée d’un site Internet :
www.monpharmacien-idf.fr qui fournit
l’information officielle sur les pharmacies
ouvertes en Île-de-France, notamment
les pharmacies de garde les dimanches,
les jours fériés et la nuit.
MONOXYDE DE CARBONE
la ville rubrique « solidarité santé/hygiène et santé environnementale/
campagnes de prévention » ou vous connecter à l’adresse suivante :
www.prevention-maison.fr
DÉLIVRANCE DE CARTES D’IDENTITÉ ET PASSEPORTS
Depuis plusieurs années, les demandes de création ou de renouvellement de titres d’identité ont connu une hausse inédite dans toute la France. Cette situation conduit à une dégradation importante des délais de prise de rendez-vous qui s’établissent en moyenne à 95 jours. La mairie a obtenu, à sa demande, la mise en place d’un quatrième dispositif de recueil, appareil fourni par l’État permettant de recueillir les demandes de CNI et passeports. Par ailleurs, des moyens humains ont été mobilisés. Ainsi, les agents du service État civil et formalités administratives recueillent désormais 1000 demandes par mois, en moyenne, contre 600 avant la pandémie. Quelques conseils : consultez régulièrement le site Internet de la ville : des rendez-vous sont régulièrement débloqués ; réaliser une pré-demande sur le site de l’ANTS : votre demande sera traitée plus rapidement ; n’oubliez aucun document lors de votre rendez-vous !
Infos : https:/ /www.fontenay.fr/etat-civil-1040.html
RENOUVELLEMENT DES TITRES DE SÉJOUR
Actuellement la sous-préfecture de Nogent comme la préfecture de Créteil enregistrent de gros retards dans le traitement des renouvellements de titres de séjour. Dans tous les cas et quel que soit votre titre, il faut s’inquiéter au moins 4 mois avant l’expiration de celui-ci afin de réunir les documents demandés (vérifiez sur le site de la sous-préfecture les modalités à respecter : envoi par courrier ou demande à faire en ligne). https://www.val-de-marne. gouv.fr/Vos-demarches/Etrangers-vos-demarches-dans-le-Val-de-Marne/Nogent-sur-Marne/ Premiere-demande-ou-renouvellement-autre-titre/node_20148
Le délai de 2 mois indiqué par la sous-préfecture commence à la date de l’envoi en recommandé avec accusé de réception du dossier complet. N’hésitez pas à contacter le service Accueil et accompagnement solidaire des étrangers de la mairie au 01 49 74 77 91. Si vous rencontrez un problème pour constituer votre dossier ou autre, vous pouvez contacter des associations telles que Fontenay Diversité-RESF et l’ASSOUEVAM au 06 70 96 44 09 ou le Service Accueil et Accompagnement Solidaire des étrangers de la mairie au 01 49 74 77 91.
DÉCHETS MÉNAGERS ET DÉCHÈTERIE
La collecte des déchets ménagers et la déchèterie sont gérées par le territoire Paris-Est-Marne et Bois. Nous vous rappelons que vos containers ne doivent pas rester sur le trottoir en dehors des jours de collecte, il est obligatoire de les rentrer après le passage du camion. Si vos bacs sont abimés vous pouvez demander (par téléphone ou mail) au service Déchets et Environnement à les changer.
La déchèterie a déménagé au 33, av. du maréchal de Lattre-de-Tassigny. Elle est ouverte du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h. Le samedi de 9h à 12h et de 13h30 à 17h. Le dimanche de 9h à 13h. Fermée les jours fériés. Service réservé aux particuliers fontenaysiens, sur présentation d’un justificatif de domicile de moins de 6 mois et d’une pièce d’identité. Chaque foyer est limité à un mètre cube par semaine avec un poids maximum de 70 kg.
Infos : environnement@pemb.fr ou 0 800 611 544.
Site Internet : www.parisestmarnebois.fr/fr/collecte-des-dechets
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