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unknown - Lien 2020 janvier
Document publié le Dimanche 3 juin 2018 par la commune de Vigoulet-Auzil.
Lien du pdf (unknown - Lien 2020 janvier)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Aviation, Animaux,
Vigoulet-Auzi e Lien bulletin municipal - janvier 2020
Vigoulet - Auzil
COM
4 Procédures
Aéroport
6-9 Solidarité
Paysans
18-20 Planète
Coteaux
11Sommaire Vie municipale
Le mot de la COM 4
Les travaux 5
Les procédures de l'aéroport de Blagnac 6-9
Les Aînés 10-11
Dans mon village Les coteaux pour la planète 11
Nouvelles du Comité des fêtes 12-13
Nouvelles de la Médiathèque 14
Tennis santé 14
AVEC… l'École 15
Léah, une championne d’équitation 16
Méditation 16
La capoeira 17
Stretching postural 17
Tribune libre Solidarité avec le monde paysan 18-20
Expliquons la chasse 21-23
Contact mairie
Tél. 05 61 75 60 19|Fax : 05 62 19 11 87
www.mairie-vigoulet-auzil.fr|e-mail : mairie.vigoulet-auzil@wanadoo.fr
Vigoulet - Auzil Direction de la publication : Jean-Louis Champeaux, Jean-Louis Bayot, Michel Lambin Rédaction : commission Communication
Illustrations : commission Communication Conception - Réalisation : Sicoval - 31670 Labège - Imprimé sur papier PEFC
Agenda des manifestations
Dimanche 12 janvier à 10h : méditation au centre
culturel
Jeudi 16 janvier de 14h à 16h à la
Médiathèque : animation « La petite fabrique
de papier »
Vendredi 17 janvier à 20h30 au centre
culturel : vœux de la Municipalité
Samedi 18 janvier de 15h à 18h : atelier
enfants Zéro déchet
Samedi 18 janvier : stage Qi gong des 12
méridiens
Mardi 21 janvier à 20h30 à Rebigue :
réunion « Les coteaux… pour la Planète »
Jeudi 23 janvier à 21h : cinéma, « Hors
normes »
Dimanche 26 janvier à 11h en mairie :
inauguration de la promenade Georges
Frenchin
Vendredi 31 janvier à 20h30 : soirée
Raclette-Karaoké
Dimanche 2 février à 10h : méditation au
centre culturel
Mercredi 26 février à 20h : atelier Zéro
déchet
Jeudi 27 février à 21h : cinéma,
« Le Meilleur reste à venir »
Samedi 29 février : stage Qi gong de
l’ouverture et de l’étirement
Dimanche 1 mars à 10h : méditation au
centre culturel
Dimanche 15 mars : 1er tour des élections
municipales
Dimanche 22 mars : 2 e tour des élections
municipales
Mercredi 25 mars à 20h : atelier Zéro
déchet
Jeudi 26 mars à 21h : cinéma
Dimanche 29 mars à 10h : méditation au
centre culturel
Les horaires d’ouverture du secrétariat
de la mairie sont les suivants :
• Lundi : 9h à 12h
• Mardi : 9h à 12h
• Mercredi : 8h à 12h et 14h à 19h
• Jeudi : 9h à 12h
• Vendredi : 8h à 12h3 juin 2018 le Lien
est avec beaucoup d’émotion que je présente à toutes les
Vigoulétaines et tous les Vigoulétains mes vœux les plus sincères
de bonheur et de réussite pour l’année 2020.
Ces vœux sont particuliers car ce sont les derniers de cette mandature, six ans déjà, je ne les ai pas vus passer, tant ma tâche fut passionnante à vos côtés et à votre service.
Avoir animé, grâce à votre confiance, la vie du village, avoir accompagné son évolution, avoir préparé l’avenir, tracé le chemin, fut un vrai bonheur qui marque ma vie à jamais.
Rien de tout cela n’eut été possible, sans le travail à mes côtés, de toute une équipe : les élus, mes chers collègues avec qui nous avons tant partagé, nos joies mais aussi nos peines et... tout le personnel, à qui j’exprime ici ma gratitude, équipe soudée, réactive, dévouée, s’il en est, journées « team building » obligent, ces repas partagés du mardi et... ces parties de pétanque à la pose méridienne !
On dit que le Maire est l’élu préféré des français parce qu’il est l’élu le plus proche, « à portée d’engueulade » a dit un président du Sénat, c’est vrai, ce qui prouve que l’humain est au cœur de notre action, j’y ajoute l’humanisme, dont j’ai toujours fait ma priorité et mon devoir.
Bonne et heureuse année à tous.
Jacques Segeric, votre maire
Mot du maire
C'
Élections municipales et communautaires en mars 2020
Les électeurs français et européens inscrits sur les listes électorales élisent les conseillers municipaux, puis ces conseillers élisent le maire. Les prochaines élections municipales et communautaires sont prévues les 15 et 22 mars 2020. https://www.vie-publique.fr/fiches/20203-municipales-mode-de-scrutin- communes-de-moins-de-1000-habitants
Les nouveaux habitants ou ceux qui n’ont pas encore fait la démarche pour s’inscrire sur la liste électorale de la commune ont jusqu’au 7 février 2020 pour le faire sur le site :
https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/services-en-ligne-et- formulaires/ISE
Les cartes électorales seront adressées aux titulaires au minimum trois jours avant le scrutin, soit le 12 mars 2020 au plus tard.
La cérémonie des vœux aura lieu le vendredi 17 janvier
à 20h30 à la maison des associations4 le Lien janvier 2020
i VIGOULET-AUZIL Vie municipale
Le mot de la COM
L e but de ce dernier mot de la « COM » n’est pas de se tresser des lauriers, mais de remercier toutes les personnes qui ont, de près ou de loin, contribué à la réalisa- tion des journaux municipaux « Le Lien », des feuilles d’info mensuelles « Le Vigouzi’Lien »,
de Lettre-Info par mail, et dès l’été 2014 de
la mise en place d’un nouveau site Web.
Mes remerciements vont en tout premier lieu
à Jean-Louis Bayot et Michel Lambin qui ont
constitué, avec moi, le triumvirat de la commis-
sion « COM » et ont, pendant ces 6 années,
œuvré et donné de leur temps pour faire fonc-
tionner les divers moyens de communication.
Une bonne communication c’est essentiel : cela
a représenté une mise à jour quasi-quotidienne
du site Web, l’envoi de plus de 170 lettres
d’information par mail à plus de 380 abonnés,
la réalisation de plus de 35 « Vigouzi’Lien »
mensuels, la réalisation de 17 journaux munici-
paux « Le Lien » tous les 4 mois environ.
L’exercice le plus difficile est sans doute de
réaliser le journal « Le Lien » d’une vingtaine
de pages : on détermine un rétro-planning
pour une date de distribution donnée, ce qui
fixe une date butoir pour recevoir les articles,
date communiquée à tous les acteurs de la
vie communale. On effectue ensuite plusieurs
rappels de date limite (en caractère de plus
en plus gros et gras sur les mails !) et on se
retrouve 3 jours, voire la veille de la date fati-
dique avec des pages vides ; stress assuré !
Avoir de bons supports de communication c’est
indispensable, mais il faut de la matière pour
les alimenter ; je remercie l’ensemble des res-
ponsables des activités municipales, des asso-
ciations de la commune qui au fil des mois ont
fourni flyers, photos, textes et comptes rendus
de leurs activités.
Je tiens à remercier encore plus vivement les
habitants qui ont soumis des articles sur des
sujets divers et variés. Ces contributions ori-
ginales ne furent cependant pas assez nom-
breuses à mon sens, car je suis convaincu qu’il
existe à Vigoulet-Auzil des personnes qui ont
des choses passionnantes à nous raconter.
Une fois « Le Lien » bouclé, après de nom-
breuses relectures pour chasser les coquilles,
nous le portons au service d’imprimerie du
Sicoval qui assure la mise en page graphique
et l’impression. Je dirai qu’à partir de là tout
« roule » car nous avons rencontré des gens
compétents, efficaces et si agréables : merci à
vous Sandrine Thomas et à toute votre équipe
pour votre aide !
Il ne reste plus qu’à faire les petits « tas » de
« Lien » par quartier qui seront ensuite distri-
bués par un groupe de bénévoles ; un grand
merci aussi à eux.
À l’heure où les écrans et les réseaux sociaux
dominent, heureusement il reste le plaisir de
l’écriture.
Bon courage à la prochaine équipe de COM !
Jean-Louis Champeaux, Adjoint en charge de
la Communication et des Associations
Voici arrivée l’heure de réaliser le dernier « Lien » de la mandature
avant de passer le témoin à d’autres...5 janvier 2020 le Lien
Entretiens et travaux
C' est pourquoi, je tenais à remercier l’ensemble de nos agents pour leur sérieux dans leur travail. En effet, c’est grâce à eux que : • L’École peut accueillir maintenant 130
enfants, organiser les repas et les animations
en parfaite efficacité et sécurité.
• La sécurité dans notre village s’améliore
grâce à l’entretien des anciens et nouveaux
trottoirs et au respect des règles dans la
traversée de notre village.
• Nos espaces verts sont entretenus avec
régularité dans le respect écologique de
notre environnement (zéro pesticide et aucun
brûlage).
• Les relations avec les habitants et
l’administration du village se réalisent tous
les jours avec efficacité et grand sérieux.
Je tenais aussi à remercier les habitants de
Vigoulet-Auzil qui ont œuvré avec nous en
entretenant leurs haies, limité le brûlage de
leurs déchets verts - voire les stopper - dans un
esprit de respect de l’environnement et de la loi.
Encore merci à tous.
Les nouveautés de ce début d’année :
• L’automatisation de la tonte du terrain de
football grâce à deux robots. Par souci
d’économie de gasoil, et de pollution inutile,
ces robots fonctionnent sur batteries. La
qualité de la pelouse sera améliorée grâce
à des tontes très régulières, l’herbe coupée
servant naturellement de compost.
• Une table de ping-pong a été installée à
côté du City-Park, ainsi qu’un quatrième
nouvel appareil de musculation. Petit à petit,
cet espace devient plus attractif pour nos
jeunes et l’ensemble des habitants du village.
Nous vous souhaitons une excellente année
2020.
Bien sincèrement.
Gérard Bomstain, Conseiller en charge de
l’entretien, des travaux et des Agents
Ce Lien est le dernier d’une mandature qui pendant ces 6 ans m’a
chargé de maintenir la douceur de vivre dans notre village, de sécuriser
des voies devenues trop dangereuses, et de faciliter les missions de
nos agents présents à votre service.
Nouveaux robots installés sur le terrain de football6 le Lien janvier 2020
i VIGOULET-AUZIL Vie municipale
L'aéroport de Toulouse-Blagnac
C ertains habitants de notre commune se sont fait l’écho de nuisances aériennes nouvelles cet automne. Renseignements pris, il s’est avéré que d’autres communes voisines, en particulier celles de Vieille-Toulouse et Pechbusque, ont également constaté des désagréments qui les impactaient encore plus fortement que notre commune. Une pétition a ainsi recueilli plusieurs cen- taines de signatures à Vieille-Toulouse. Suite à sollicitation, le Service de la Navigation Aérienne Sud (SNA-S) de la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC), en charge du contrôle aérien autour de l’aéroport de Blagnac, accompagné de son autorité de surveillance, a organisé une réunion d’explication avec les élus des communes concernées sur les coteaux. L’information a porté sur l’expérimentation en cours de nouvelles procédures de décollage vers le sud-est pour les vols vers des destinations au nord.
Expérimentations de nouvelles procédures de décollage à l’aéroport
de Toulouse-Blagnac*
Le trafic de l’aéroport de
Toulouse-Blagnac
L’aéroport de Toulouse-Blagnac a la particula-
rité d’accueillir l’activité des constructeurs AIR-
BUS et ATR. Si l’essentiel du trafic concerne des
vols commerciaux, l’activité des vols dits d’essai
(développement et production) réalisés par les
constructeurs sur circuits spécifiques représente
environ 8% du trafic de la plateforme. L’étude
de nouvelles trajectoires doit donc être compa-
tible avec l’activité des constructeurs aéronau-
tiques. On peut voir, de façon surprenante pour
les habitants de l’agglomération toulousaine, que
si le nombre de passagers connaît une évolution
significative, le nombre de mouvements avions
reste quasiment constant depuis de nombreuses
années. Cela signifie que le taux de remplissage
des avions s’améliore avec des conséquences sur
leur masse au décollage et donc sur leur taux
de montée, voire que la taille (et donc la masse)
des avions tend à augmenter (par ex. des A319
sont remplacés par des A320 ou des A320 par
des A321) avec les mêmes conséquences sur les
trajectoires en montée.
Évolution mouvements et passagers de l'aéroport de Toulouse-Blagnac entre 2000 et 2017 (Source ATB)
* L'article complet sera mis en ligne sur le site Web7 janvier 2020 le Lien
La configuration des pistes de
l’aéroport
L’aéroport dispose de deux pistes parallèles
pour accueillir les atterrissages et les décol-
lages face aux vents dominants donc préfé-
rentiellement vers le Nord/Ouest pour environ
2/3 des mouvements.
Le sens d’utilisation d’une piste est identifié
par son orientation (QFU) exprimée en dizaine
de degrés par rapport au nord magnétique.
L’identification de la piste est exprimée par un
nombre de deux chiffres suivi, le cas échéant,
d’une lettre : R (Right) pour la piste droite, L
(Left) pour la piste gauche.
Les QFU associés à chacune des pistes sont
14L-32R pour la piste n°1 (Côté aérogare),
et 14R- 32L pour la piste n°2 (Côté Airbus).
14L/R est donc orientée vers le sud-est (140°)
et 32L/R est orientée vers le nord-ouest (320°).
Les procédures de décollage et
d’atterrissage
Le SNA en charge d’un aéroport est chargé
d’élaborer les procédures d’approche, de
décollage et d’atterrissage de la plateforme,
avec pour objectifs d’assurer la sécurité des
vols et leur régularité, tout en offrant une
capacité maximale de décollages et atterris-
sages et en s’assurant que l’impact environne-
mental est réduit. Cet impact environnemental
peut être visuel ou sonore, mais aussi concerner
les émissions gazeuses (type CO2 et NOx) et
la consommation de carburant des avions.
Toutes les trajectoires sont enregistrées à des
fins d’analyses techniques ou bien en cas d’en-
quête si un avion ne respecte pas la trajectoire
qui lui a été assignée et risque dans ce cas
une amende.
La DGAC a décidé de lancer le 23 mai 2019
une évaluation de nouvelles procédures de
départ vers le nord pour améliorer l’impact
environnemental (bruit et émissions), et vers le
sud pour améliorer la sécurité des vols (dimi-
nution du nombre d’alertes de rapproche-
ments entre aéronefs) tout en limitant l’impact
environnemental. Ces nouvelles procédures
de décollage sont basées sur la navigation
par satellite (utilisant le positionnement four-
ni par les constellations de satellites GPS ou
GALILEO) en lieu et place des procédures
existantes dites conventionnelles basées sur
des radiobalises au sol.
La méthodologie employée pour les change-
ments de procédures aéronautiques suit les
étapes clés suivantes :
- Réalisation d’une étude d’impact circulation
aérienne portant en particulier sur l’enve-
loppe sonore et le comptage de la popula-
tion concernée.
- Mise en place d’une concertation via les CCE
(Commissions Consultatives Environnement,
réunissant sous la présidence du préfet les
professions aéronautiques, les collectivités
locales et les associations de riverains et
autres), les avis de l’ACNUSA (Autorité de
Contrôle des Nuisances Aéroportuaires) et
les enquêtes publiques dans le cas où leurs
conditions de déclenchement sont réunies.
Un exemple de « chevelus » ou ensemble de trajectoires départs/ arrivées/
circuits à Toulouse-Blagnac
Un trait correspond à la trajectoire d’un aéronef ; entre 0 et 2 000 m la
trajectoire est représentée en vert, entre 2 000 m et 3 300 m représentation
en bleu, au-dessus en rouge.
Un enregistrement des trajectoires avion au décollage vers le sud8 le Lien janvier 2020
i VIGOULET-AUZIL Vie municipale L’enquête publique concernant le
changement de procédures décollage
vers le nord
Le projet de nouvelle procédure nord est en
cours d’expérimentation depuis le 23 mai
dernier jusqu’au début de l’année prochaine.
Cette procédure combine deux évolutions :
• la première, pour réduire la population
survolée, consiste en un léger déplacement
latéral pour les directions Nord, au droit de
Merville (création d’un nouveau point BO320
entre TOU et BO322).
• la deuxième évolution consiste en l’applica-
tion, pour cet aéroport de la procédure de
moindre bruit au décollage recommandée
par l’Organisation de l’Aviation Civile inter-
nationale (OACI) pour les villes à proximité
des aéroports : c’est la NADP1 (Noise abate-
ment departure procedure). Grâce au main-
tien d’un taux de montée important associé à
la réduction de poussée dès l’atteinte d’une
hauteur suffisante par rapport au sol, les
avions survolent plus haut les agglomérations
situées à proximité de l’aéroport. L’objec-
tif est de réduire de façon significative le
niveau de bruit au sol de l’ordre de plusieurs
décibels.
L’évaluation d’une nouvelle procédure
de départs vers le sud
Lors de la réunion du 7 novembre dernier
avec les élus des communes des coteaux sud,
le SNA-S a détaillé les raisons et le déroulé
de cette évaluation.
La situation de départ montre une large dis-
persion des trajectoires avec un survol de
nombreuses communes du sud toulousain, dont
celles des coteaux. Cette dispersion pose un
problème de sécurité signalé par les contrô-
leurs aériens avec des rapprochements poten-
tiellement dangereux entre aéronefs. Il est
donc nécessaire d’améliorer la sécurité des
vols en essayant de limiter cette dispersion et
donc concentrer les trajectoires.
La CCE a émis un avis favorable à ce projet le
9 janvier 2019 et l’ACNUSA a rendu un avis
réservé le 5 février, recommandant de procé-
der à une expérimentation. Bien qu’il n’ait pas
obligation légale d’aller au-delà de la concer-
tation CCE et ACNUSA, le SNA-S a organisé
le 19 juin une réunion d’information pour les
élus. Mais, par manque de sensibilisation sur
les possibles impacts sur la vie quotidienne
des habitants, cette réunion n’a eu que peu
de participation, ce qui explique la surprise
générale sur les coteaux lors de la mise en
œuvre de cette expérimentation.
Deux phases d’expérimentation ont été pré-
vues par le SNA-S à la suite d’une phase 0
d’études et simulations :
• Phase 1 de mai à septembre prévoyant un
début de virage en montée au point BO421
à 8,5 NM (soit 15,3 km) de la radiobalise
TOU située au nord des pistes.
• Phase 2 à compter du 12 septembre avec un
début de virage en montée au point BO421
à 9 NM (soit 16,2 km) de la radiobalise
TOU et mise en œuvre d’une procédure de
moindre bruit au décollage NADP1.
La 1 re phase s’est avérée satisfaisante sur le
plan de l’amélioration de la sécurité mais pas
sur celui de l’impact environnemental avec
une altitude trop basse sur le point de virage
(< 4 000 pieds, soit environ 1 300 mètres pris
au niveau de la mer), phénomène accentué
par les conditions météo de très forte chaleur.
La phase 2 vise à éloigner les 2 points tour-
nants BO421 (du sud vers l’ouest) et BO423 (de
Le schéma « Chevelus » met en évidence la
dispersion des trajectoires sur une journée typique.9 janvier 2020 le Lien
l’ouest vers le nord). Les premiers résultats de
cette phase montrent une amélioration pour les
communes de Tournefeuille et Colomiers grâce
à des avions plus hauts sur le segment entre les
points BO421 et BO423, mais une dégrada-
tion essentiellement sur Vieille Toulouse où les
plaintes d’habitants se sont multipliées.
Le bilan de ces 2 phases d’expérimentation,
tel que présenté par le SNA-S le 7 novembre
est le suivant :
• L’objectif d’amélioration de la sécurité des
vols est atteint.
• Peu de changement au niveau global de l’em-
preinte sonore et du nombre de populations
survolées.
• Mais des changements de communes concer-
nées par l’empreinte sonore :
- des communes non concernées précédemment
le sont maintenant (ex. Pibrac),
- des communes moins impactées (ex. Portet),
- des communes plus impactées (ex. Vieille-Tou-
louse…),
• Une consommation accrue de carburant par
l’allongement des trajectoires et donc plus
d’émission de CO2.
Le SNA-S a indiqué arrêter l’expérimentation
9 Nm le 2 janvier au vu des impacts sur les
coteaux. Côté Vigoulet-Auzil, si le nombre de
plaintes d’habitants remontées est resté mar-
ginal, il convient néanmoins de rester vigilants,
d’autant plus que nous avons appris depuis
qu’une nouvelle expérimentation avec un point
de virage BO421 à 8,75 Nm de la radioba-
lise TOU, donc à mi-chemin des expérimenta-
tions phase 1 et phase 2, pourrait être mise en
œuvre dans la foulée. A suivre donc, sachant
que la DGAC a décidé de repousser la fin de
l’enquête publique au printemps 2020.
Stéphane Ricci, Adjoint au maire
Phase 1 : « Chevelus » comparant les
trajectoires entre la procédure conventionnelle
(en bleu) et la nouvelle procédure (en vert)
« Chevelus » 8,5 Nm/9Nm
Phase 210 le Lien janvier 2020
i VIGOULET-AUZIL Vie municipale
Le voyage des Aînés dans le Tarn
I l faisait un temps magnifique, ce jeudi 12 septembre 2019, pour la sortie des Aînés dans le Tarn. Le bus attendait la vingtaine d’inscrits à 8h30 devant la Mairie : en direc- tion d’Albi jusqu’au port d’Aiguelèze, où une gabarre (bateau traditionnel à fond plat)
attendait notre équipe pour une croisière de
2 heures. La croisière a offert de magnifiques
paysages en compagnie des hérons, milans
noirs,… et des panoramas inattendus du patri-
moine albigeois, en particulier sur les berges
du Tarn, dans une atmosphère de quiétude au
fil de l’eau, pendant 18 kms, jusqu’au pied de
la cathédrale d’Albi.
C’est à l’Epicurien au centre-ville d’Albi qu’une
pause restauration fut proposée avant la visite
guidée de la cave du Mas Pignou à Gaillac.
La visite terminée, une dégustation fut appré-
ciée et comme à l’habitude, les amateurs de
vin regagnèrent le car du retour les bras char-
gés de bouteilles.
Tous les participants ont gardé d’agréables
souvenirs de cette belle journée.
Catherine Bayot pour l’équipe du Lien social
Repas des Ainés
C'est dans la salle d'honneur du restaurant
l'Enclos à Donneville que 53 Vigouletaines
et Vigouletains se sont retrouvés, le samedi
14 décembre, pour partager le traditionnel
repas annuel des Ainés. Ambiance déten-
due, échanges chaleureux et cuisine raffinée
étaient une nouvelle fois au rendez-vous.
Catherine Bayot pour l'équipe du Lien social11 janvier 2020 le Lien
Dans mon village
i VIGOULET-AUZIL
Les coteaux se mobilisent pour la planète
C' est Rebigue qui a donné le coup d'envoi. Le 18 septembre, après une projection du documentaire Qu'est-ce qu'on attend ? sur Ungersheim, la première ville française en transition écologique, une discussion entre les villageois a cris- tallisé l'envie d'agir ici et maintenant, pour réduire
l'impact sur l'environnement. Depuis, deux réunions ont
commencé à lancer des pistes autour des transports et
des achats locaux notamment.
D'autres habitants des coteaux du sud toulousain sou-
haitaient suivre le mouvement. Ils se sont donc réunis
le 12 novembre à Vigoulet-Auzil. Malgré une commu-
nication limitée, ils étaient une quarantaine, venus de
différents villages, à vouloir changer leur manière de
se déplacer, de se loger, de se nourrir. La question
des transports a occupé une partie de la soirée, pour
aboutir d'une part à une pétition pour un TAD 119 plus
fréquent et plus efficace (sur change.org, pétition TAD
119, voir lien sur le
site WEB), d'autre
part à l'idée de
déployer des pistes
cyclables, sur route
ou sur chemins (pour
les VTT). Le Sicoval
ayant lancé un
grand appel à pro-
jets, il semble que
certains itinéraires
reliant Lacroix-Fal-
garde à Labège
et Ramonville aient
déjà été étudiés. Le
covoiturage, via le
site de Tisséo ou un outil à créer, semble également
une piste intéressante pour désengorger les coteaux
et limiter la pollution de l'air.
L'énergie mobilise également les envies d'agir, que ce
soit à titre individuel dans les maisons, ou par un par-
tage de panneaux solaires installés sur les bâtiments
publics, dont l'énergie serait utilisée en semaine par les
écoles, mairies et centres culturels, et le soir et le week-
end par les particuliers. Éteindre les lumières publiques
la nuit, ou en diminuer l'intensité, semble aussi une solu-
tion facile, déjà adoptée par certains villages.
Le mardi 10 décembre, une nouvelle réunion a per-
mis d'aborder les thèmes des espaces naturels (jar-
dins, champs et bois), celui des déchets, mais aussi de
proposer des conférences-débats et des moyens de
communiquer sur tout ce qui existe déjà. En effet, un
réseau d'alimentation bio en circuit court existe depuis
des années à Pechbusque et Clermont-Le-Fort, des
séances de réparation d'objets s'organisent régu-
lièrement à Ramonville, des ateliers Zéro déchet se
tiennent à Vigoulet-Auzil, une association d'Ayguesvives
conseille sur les haies et le paillage, et le Sicoval pro-
pose plusieurs outils et actions autour de la réduction
des déchets, le compost, le prêt de matériel.
Témoin d'une synergie en route, le samedi 7 décembre,
Vieille-Toulouse a organisé la projection du documen-
taire Demain, ainsi que des stands et des conférences
sur la mobilisation générale pour la planète.
Rendez-vous le mardi 21 janvier à 2Oh30 à Rebigue
pour avancer plus loin, ensemble. Les informations
seront disponibles sur le site Internet de la mairie.12
Dans mon village
i VIGOULET-AUZIL
le Lien janvier 2020
La fête 2019, instants choisis ; vive 2020 !
Le cru 2019
Les activités, vous les connaissez : spectacle
de l'école, concerts, tournoi de foot interco-
teaux, défilé de voitures remarquables, ten-
nis, pentathlon et piano, repas aux étoiles et
feu d'artifice, trail, danse classique, atelier de
bombes à fleurs, le tout autour de l'indispen-
sable buvette.
Ce qui a marqué les esprits cette année ?
Réponses des membres du comité des fêtes :
la soirée de samedi ! « Le repas avec des per-
sonnes de tous les âges, la finale de rugby et
le feu d'artifice », « enchaîné avec le concert
des Mooks ». Il est vrai que le calendrier a
imposé la diffusion de la finale, ce qui fut heu-
reux pour trois raisons : « une petite pause dans
l'agitation générale, du monde pour partager ce
moment, et le fait d'avoir gagné ! »
Le feu d'artifice remporte bien des suffrages
également. L'autre grand moment : le trail,
notamment « l'effervescence avec les échauf-
fements du dimanche matin » et « le départ du
trail des enfants, à fond ! » Ce qui restera dans
les mémoires, c'est aussi le van Volkswagen
en carton, la nuit bien avancée peuplée seu-
lement de quelques danseurs ou buveurs qui
apprécient d'être là, ensemble, et le cochon de
lait qui tournicota tout l'après-midi ! Certains
bénévoles placés en cuisine ont plutôt appré-
cié l'arrêt des friteuses ou la fin des saucisses...
Objectif 2020
Cette année encore, les membres du comité
des fêtes ont eu la chance d'être relayés, de
manière prévue ou spontanée, pour la vaisselle,
le rangement, la buvette et les frites, la signa-
lisation ou les commandes à aller récupérer ici
et là. Une aide précieuse qui nous a permis de
souffler, de profiter des festivités, de danser…
et d'avoir envie de recommencer ! D'ailleurs,
deux nouveaux membres, Sandrine et Julien,
ont rejoint le groupe à la rentrée.
Au programme : une soirée vin-fromages le
22 novembre 2019 et une raclette-karaoké le
31 janvier2020. Et la fête évidemment, du 14
au 16 juin 2020, avec le BisCoteaux Trail le
dimanche. Le thème choisi par les bénévoles :
Cuba ! Ambiance salsa, soleil, un cocktail et un
menu du samedi à définir : vos propositions sont
les bienvenues !
Si vous avez d'autres envies ou idées, n'hé-
sitez pas, écrivez à comfetes.va@gmail.com
Kerstin, Laurence, Nathalie, Sandrine, Sophie,
Bertrand, Julien, Micha, Nicolas, Pierre,
le comité des fêtes 2020
Au mois de juin, quand la pluie et le soleil jouent avec les nerfs du
comité des fêtes, Vigoulet-Auzil se dote d'un long week-end animé,
cette année en version hippie.13 janvier 2020 le Lien
D e nouvelles têtes venues d'autres vil- lages, des Vigoulétains curieux ou gourmands, et des fidèles de ces soi- rées de découverte d'alliances de vins et de fromages. Un chèvre frais de Beaumont-de-Lo- magnes avec un blanc aligoté du domaine de
Ribonnet, vignoble bio à quelques kilomètres
de Vigoulet-Auzil : dès le premier accord,
les préjugés volent en éclats. Alexandra ne
mâche pas ses mots pour faire valser nos
idées toutes faites. Le vin blanc se marie mieux
que le rouge avec la plupart des fromages,
notamment les pâtes pressées. Elle explique le
vocabulaire du fromage et les méthodes de sa
fabrication. Sophie Mur, l’œnologue, présente
les vignobles et détaille les arômes de chaque
verre de vin. Le micro circule entre les tables,
certains donnent leur avis sur le vin ou l'alliance
vin-fromage, d'autres posent des questions.
Oui, le beurre se marie bien avec certains
fromages, puisqu'il est un exhausteur de goût.
Non, la confiture de cerises n'est pas forcément
bienvenue pour accompagner le fromage de
brebis, sauf à vouloir adoucir un goût trop fort.
Oui, les femmes enceintes peuvent se régaler
d'un camembert au lait cru rôti, et « en avant,
Guingamp ! ». Non, le fromage ne donne pas
de cholestérol. « Le gras, c'est la vie ».
Deuxième accord, un brebis d'estive d'Ossau
avec un blanc du domaine de la Rochelière,
dans l'Aude. Explication des fromages d'es-
tives et des moyens de s'assurer que c'en est
un. Sur chaque table, des flacons d'arômes
circulent et chacun tente de deviner de quelle
odeur il s'agit. Exercice délicat, mais les
bananes, vanille, amande, cerise se mêlent
ainsi à la soirée. Un rouge cabernet franc de
Fabrezan, dans l'Aude, se marie avec la pavé
toulousain, une création de chez Xavier il y a
quelques années. Puis un bourgogne Volnay se
savoure avec un écrou Saint-Félix-Lauragais
et, enfin, un bleu de Séverac-le-Château, de
chez Seguin, ça ne s'invente pas, se déguste
avec un vin liquoreux du domaine du Grand
Crès. On apprend entre deux verres l'inté-
rêt de la conservation du vin en tonneaux de
chêne, la quasi-disparition des fabricants fer-
miers d'époisse et de camembert, et l'harmo-
nie du champagne avec certains fromages :
« Les bulles adorent le gras ! », lance Alexandra.
Champagnes et fromages, et si c'était le thème
de la prochaine soirée ?
Le Comité des fêtes comfetes.va@gmail.com
« Le gras, c'est la vie ! »
Une quarantaine de convives discutent joyeusement, avant même
qu'Alexandra, fromagère de chez Xavier, et Sophie, œnologue,
n'ouvrent la soirée.
Nettoyage des coteaux :
À vos sacs… Prêts ?
Ramassez les déchets !
Le samedi 21 septembre 2019, nous étions
une vingtaine de personnes, de Vigou-
let-Auzil et d’ailleurs, à nous réunir pour
participer à la première édition vigoulé-
taine du World Clean Up Day, la journée
mondiale de nettoyage de la planète.
Petits et grands se sont équipés, dans la
bonne humeur et le partage, de gants
et de sacs poubelles pour nettoyer notre
beau village.
Après près de 2 heures à sillonner les
grands axes et les petits sentiers, nous nous
sommes tous retrouvés autour d’un verre
de l’amitié pour la mise en commun des
déchets collectés (panneaux de chantier,
bouteilles en verre, déchets ménagers, etc.).
Le comité des fêtes remercie tous les parti-
cipants à cette belle initiative citoyenne et
espère vous y retrouver l’année prochaine
encore plus nombreux !
Nathalie, pour le Comité des fêtes14
Dans mon village
i VIGOULET-AUZIL
le Lien janvier 2020
Nouvelles de la Médiathèque
Sport santé
Le professeur de tennis Ludovic Guénot rajoute une corde... à sa raquette :
le sport santé pour tous; les coachs sont formés à la pratique du sport
pour les séniors et personnes porteuses de pathologies chroniques.
Animation gratuite de la Médiathèque
Départementale : la petite fabrique de papier
le jeudi 16 janvier 2020 de 14h à 16h à la
Médiathèque de Vigoulet-Auzil
Les objectifs : découvrir l'univers du papier
et de sa fabrication, en particulier du papier
marbré. Aborder son utilisation par différents
exemples (pages de garde dans le passé,
décoratif aujourd'hui).
L'atelier sera animé par 2 personnes des
archives départementales (M. Cassard res-
taurateur et Mme Nourry en charge de l'action
culturelle).
Les inscriptions se feront :
• soit par mail à l'adresse de la Médiathèque :
bibliothèque.vigoulet-auzil@orange.fr,
• soit par téléphone aux heures d'ouvertures
de cette dernière : lundi de 15h à 16h / mer-
credi de 16h à 18h / vendredi de 17h à 19h
et samedi de 10h à 12h.
Texte de l’atelier d’écriture :
« Écrire un souvenir lié à votre famille »
Mon grand-père, ingénieur des ponts et chaus-
sées, partit un été avec sa femme et ses deux
filles dans les Pyrénées pendant trois mois pour
organiser la percée d'un tunnel. J'aurais aimé
les voir pour en garder un souvenir réel .Je ne
peux qu'imaginer leur vie en pleine nature,
ma grand-mère avec sa boite de peinture à
l'huile, peignant les sommets pyrénéens qui
l’entourent, attentive à la lumière, à la pers-
pective, pendant que ses filles, en robe longue
cintrée, bottines et cheveux longs, découvrent
des sentiers perdus, des petits lacs, font un
herbier avec les fleurs qu'elles découvrent au
creux des chemins. Quelle liberté, quelle beau-
té autour de cette vie tout près de ces hommes
des montagnes dont les chants résonnent pen-
dant qu'ils creusent la roche à coup de piolets!
Ce n'est qu’une échappée de mon imagination
mais elle me rend particulièrement heureuse
lorsque la tristesse m'envahit.
Alice Delpech15 janvier 2020 le Lien
P ar exemple, au cours de la dernière année scolaire, les élèves des classes de maternelle ont pu ainsi profiter d’une sortie au zoo de Plaisance-du Touch, de l’ani- mation d’un élevage de poussins au sein de leur classe, et d’une rencontre autour de la
fabrication du pain. Les élèves de primaire
ont de leur côté eu le plaisir de réaliser trois
sorties : à l’Observatoire de la Trappe, au
théâtre du Grand-Rond et à la Halle de la
Machine à Toulouse.
Le 28 juin dernier, l’association a souhaité
célébrer la fin de l’année scolaire à l’occasion
de la kermesse de l’école des Coteaux, avec
la réalisation d’une tombola, la tenue d’un
stand de boissons et l’organisation d’un repas
de fin d’année. Ce moment particulièrement
convivial a été partagé avec l’ensemble des
élèves de l’école, les parents d’élèves et les
équipes enseignantes et encadrantes.
Petits et grands ont ainsi passé une très belle
fin de journée d’été, partageant jeux et éclats
de rire à quelques jours des vacances esti-
vales.
Dès la rentrée 2019, l’association A.V.E.C a
repris son activité avec l’organisation pour
la troisième année consécutive d’une vente
de sapins de Noël. Comme les années précé-
dentes, avec le retrait des sapins, une vente
de crêpes, de sachets de biscuits confectionnés
par les enfants de l’école, de vin chaud et cho-
colat chaud, ainsi que de livres pour enfants
s’est tenue le 6 décembre dernier sous la Halle
de la Mairie.
Les différents stands ont remporté un certain
succès sous les lumières de Noël, où chacun a
pu profiter d’une ambiance chaleureuse, pré-
mices des fêtes de fin d’année.
L’association AVEC
… L'école
Tout au long de l’année scolaire, l’Association des Volontaires de l’Ecole
des Coteaux (AVEC) réalise différentes actions auprès de l’école dont
les bénéfices réunis aident au financement des projets scolaires.16
Dans mon village
i VIGOULET-AUZIL
le Lien janvier 2020
Léah Noreve monte en compétition de CSO (concours de Saut d’Obstacle), dans les épreuves de « Tournée des As ». Pour ce début de saison 2019/2020, elle tourne en As2 (1,10m) avec C’est Moi d’Othon, son nouveau poney depuis septembre, et a commencé les As1 (1,20m) avec Chivas du Freka, tous les deux PFS (Poney Français de selle). Elle est coachée par Jean Christophe Brionne des Ecuries Brionne.
Au CSIP (International Poney) du Mans, elle a gagné avec Chivas l’épreuve sur 115 cm. En décembre, à la TDA d’Ascain, elle termine 4ème de l’As1 toujours avec Chivas.
1re au CSIP du Mans- Octobre 2019
Léah, une championne Vigoulétaine d’équitation
Pratiques proposées
• Exercices d’ancrage en conscience pour
habiter pleinement son corps et ressentir son
champ énergétique
• Exercices pour développer sa fluidité et le
lâcher prise.
Attention du souffle, de la respiration pour
accueillir et pacifier ses émotions.
Explorer la véritable nature du mental en
étant témoin de ses pensées, pour développer
ses capacités de discernement et d’intuition.
Pratiques diverses d’attention à soi, aux autres,
à son environnement, aux sons, aux musiques,
aux sens...
Toutes ces pratiques procédant au dévelop-
pement spirituel, nous terminons la séance par
la tenue d’un « jardin philosophique » ou
cercle de parole.
Contact et renseignements
Fabienne Vannucci-Moraly
fabienne.moraly@gmail.com
www.artetqigong.com
Tél. 06 20 73 49 77
Retrouvez le planning des dimanches sur mon
site et sur celui de la mairie de Vigoulet-Auzil
ou par contact téléphonique ou mail
* Une adhésion à l’association
de 20€ pour l’année et par
famille est demandée à la fin
du premier atelier.
Méditation - Atelier mensuel gratuit*
le dimanche de 10h à 11h30
1re au CSIP du Mans- Octobre 201917 janvier 2020 le Lien
E xcellent pour les problèmes de dos, le Stretching Postural® se base sur des étirements et des contractions des muscles profonds, associés à un contrôle de la respiration. Cette discipline régule le système nerveux, apportant concentration,
calme, sérénité et alignement corporel.
C’est une technique globale non dynamique,
très adaptée aux sportifs à titre d’échauf-
fement et de préparation physique mais
réalisable par tous et adaptable aux mor-
phologies et aux pathologies de chacun.
L’enseignante, Véronique Lagarde, qui a été
formée à SPEFM (Stretching Postural® Ensei-
gnement Formation Méthode) par Laurence
Moreau, fille de J-P Moreau, vous attend
le mercredi à 12h30 à l’Espace Culturel de
Vigoulet- Auzil.
V ous avez envie d’une activité sportive différente ? Qui allierait renforcement musculaire, travail de la souplesse, du cardio et de la musique ? Je vous propose la capoeira ! Art martial venu tout droit du Brésil, la capoeira est un dialogue corporel
entre deux joueurs entourés de percussions
et de chœurs. Lors des cours, nous travaillons
les coups de pied, les déplacements et les
esquives. La capoeira renforce l’équilibre et
l’ensemble du corps par un travail complet.
Nombreux sont les élèves qui se sentent plus à
l’aise dans leur vie quotidienne après quelques
entrainements. Il n’est pas nécessaire d’avoir
une pratique sportive ou une souplesse avant
de venir, nous travaillerons tout au long de
l’année pour vous faire progresser.
Pour les enfants, la capoeira est un excellent
outil de développement et d’éveil. Par des
exercices ludiques, les enfants découvrent les
mouvements, les percussions et les jeux de la
capoeira.
Art martial, la capoeira possède ses codes et
ses valeurs permettant de donner des repères
et de pratiquer en sécurité. La capoeira, c’est
aussi une culture : afro-brésilienne, une langue :
le portugais et de la musique : percussions et
chants. Ces éléments sont présents lors de tous
nos cours, vous pourrez travailler votre sens du
rythme et vous laisser entrainer par l’énergie
des chants.
Je suis Marine Contreras, Estagiaria Enfermeira
dans le monde de la capoeira. J’ai découvert la
capoeira il y a bientôt 10 ans avec le groupe
Ginga Nagô. J’y ai trouvé un réel moyen d’ex-
pression et de gagner en confiance en moi.
Alors envie d’essayer ?
Vous pouvez venir faire un cours d'essai les
lundis : école primaire : 16h15 à l’école,
ado et adultes : 20h15 centre culturel.
Tarifs annuels enfants : 160 € ; adultes 240 €
Plus d’infos : 06 79 81 03 10
www.ginganagotoulouse.com
La capoeira, un sport complet
Le Stretching Postural® est une technique créée par J-P Moreau,
kinésithérapeute et entraîneur d’athlètes de haut niveau.
Cours de Stretching Postural®18
Tribune Libre
le Lien mai 2019
Solidarité avec le monde paysan
L e film d’ Édouard Bergeon, « Au nom de la terre », ainsi que les débats actuels sur la juste rétribution des agriculteurs par rapport aux prix que leur impose la grande distribution, nous mettent en face des graves difficultés que connait le monde paysan : importants endettements lors
des nécessaires reconversions, pour beaucoup
salaires dérisoires en eux-mêmes et par rapport
au travail fourni, grave désespérance à l’origine
d’un suicide d’exploitant agricole tous les deux
jours, sentiment de non-considération.
C’est dans ce contexte que le citoyen que je suis
est tombé sur un article du journal « Le Monde »
(édition du 24/25 mars 2019, « Des cagnottes
au secours des agriculteurs »). Sensibilisé au
sujet par le fait que j’ai appris que leurs revenus
étaient très bas, souvent inférieurs au SMIC, je lis
et découvre des situations de grandes détresses.
D’où l’idée d’apporter un soutien collectif à l’un
des cas décrits, pourquoi pas le premier d’entre
eux. Je contacte la famille concernée, Aurore et
Guillaume Fumoleau (10 Lieudit Champ, 86 390,
Bourg-Archambeault. Tél. : 05 49 48 79 28).
Là, j’apprends que la situation plus que critique
de cette famille vient du fait que ces agricul-
teurs ont repris en 2012 l’exploitation de leurs
parents (élevage de bovins et de chèvres), les-
quels ont accumulé des dettes, en particulier du
fait de l’effondrement du prix du lait. Aidés par
l’Association « Solidarité Paysans », composés
d’experts en agriculture et financiers, bénévoles,
ils décident après expertise de relancer l’exploi-
tation. Ils sont ensuite soumis à un redressement
judiciaire favorable qui leur permet de repartir.
Mais les dettes et les intérêts qui courent avec,
sont toujours là, d’autant qu’ils doivent eux-mêmes
investir pour réorienter leur production. Et que les
aides d’état à la reconversion, très partielles ne
sont débloquées que très tardivement (souvent
après 3 ans).
Là, la situation se dégrade, la banque dépêchant
un huissier pour une première menace de sai-
sie. Désespoir dans un premier temps, suivi d’un
rebond : un e-mail à un journal local, interview,
un premier article repéré par France 2. Puis la
chaine met en place son propre interview qui est
diffusé le jour même, avec appel à soutien par
le canal d’une « Cagnotte Solidaire » récemment
ouverte par les Fumoleau.
Les dons arrivent dans les premières semaines,
vraisemblablement sous l’effet de l’émission de
France 2. Assez rapidement, le montant corres-
pondant à la valeur estimée par l’huissier pour
la maison d’habitation est atteint. Puis, début
avril, l’initiative proposée vient soutenir la col-
lecte de fonds. Lors du point qui a été fait sur la
« Cagnotte » à la fin du mois d’août (celle-ci est
toujours ouverte), les dons étaient assez stabilisés,
atteignant tout de même la somme de 82 000 €
(sur les 220 000 du retard accumulé..). Plusieurs
évènements ont interféré avec cette collecte de
fonds : tout d’abord l’excellente émission « 7 à 8 »
produite par la 1re chaine, à l’initiative du jour-
naliste Eric Declémy et son équipe, émission dans
laquelle est présentée, entre autres, la situation
de la famille Fumoleau. Mais aussi, concurrentes
celles-là, les « Cagnottes solidaires » ouvertes
lors de l’incendie de Notre-Dame de Paris, puis
à l’intention des familles des deux héroïques mili-
taires tués lors de la libération réussie d’otages.
Le bilan financier de la Cagnotte Fumoleau est
toutefois assez satisfaisant du fait du nombre de
donateurs (un peu plus de 1 800) et de la large
générosité de certains d’entre eux.
Qu’en est-il actuellement
de cette famille ?
Aurore et Guillaume Fumoleau soulignent, qu’en
premier lieu, ils ont ressenti un grand bonheur de
recevoir tous ces témoignages de soutien et de
solidarité non seulement par de l’argent mais aussi
par des écrits. Et ils disent conserver comme un19 mai 2019 le Lien
trésor tous les courriers, cartes, appels, qu’ils ont
pu recevoir. Eux qui avaient le sentiment que le
monde agricole était vécu comme un monde de
pollueurs, de profiteurs de la PAC européenne et
autres gentillesses, ont découvert qu’au contraire
ils faisaient l’objet de respect et même de consi-
dération. Comment pourrait-il en être autrement ?
D’un point de vue plus pratique : l’argent de
la Cagnotte a permis une première étape de
remise à flot : paiement d’un certain nombre de
cotisations incontournables en retard, paiement
de frais de fonctionnement (fuel, mécanicien trac-
teur, électricité,…), paiement de frais bancaires,
paiement de fermage (une partie des terres
qu’ils exploitent sont louées). Et donc, à partir de
là, immense soulagement puisque les perspec-
tives de saisie étaient, au moins dans un premier
temps, écartées. D’autant que l’Association qui les
conseille et les soutient, « Solidarité Paysans » a
demandé à voir de plus près les frais bancaires,
rapidement apparus comme étant excessifs. Le
Crédit Agricole a repris l’ensemble des comptes
et bloqué la procédure d’intérêts accumulés
pendant l’expertise que cette banque a mise en
œuvre. C’est donc une toute nouvelle situation
financière qui est la leur et dans laquelle ils ne
se sentent plus étranglés.
Il y a ensuite toutes les perspectives d’ex-
ploitation qui ont changé. Alors qu’ils avaient
connu successivement le lait vendu à perte, les
chevreaux payés 2 euros pièce (pas d’erreur :
à peine croyable !) à l’époque où ils avaient
un troupeau de chèvres en plus des bovins, les
veaux achetés par l’Italie à des taux imposés
par les intermédiaires pour être forcés aux
anabolisants avant d’être revendus sur le mar-
ché français, l’outil Internet leur ouvrait de nou-
velles perspectives. Ils ont ainsi appris qu’un
abattoir situé à une trentaine de kilomètres de
chez eux pouvait se charger d’écouler désormais
leurs vaches limousines à traçabilité indiscutable
auprès d’un groupe de bouchers de la région
parisienne. Et plus récemment, les Fumoleau eux-
mêmes ont aussi pu créer, grâce à cet abattoir,
leur propre réseau de distribution en « circuit
court ». Ils nous transmettent même, avec une
fierté compréhensible, les annonces des colis de
viande qu’ils proposent.
Tout est-il résolu ? Certainement pas, puisqu’il y
a encore à connaitre ce qu’ils doivent au Crédit
Agricole quand l’expertise sera terminée. Et puis,
il y a d’autres difficultés auxquelles les Fumo-
leau doivent faire face : Madame, précédem-
ment aide-soignante, ne peut plus exercer son
métier pour raisons de santé. Et donc, là aussi
une reconversion est à envisager. Mais l’espoir
est revenu et les perspectives de l’exploitation
sont encourageantes, sans ignorer toutefois les
multiples contraintes venant de la forte variabilité
des cours (viande mais aussi fournitures indispen-
sables) et des adaptations toujours nécessaires
(par exemple, suppression du glyphosate, déjà
réalisée sur l’exploitation Fumoleau).
Qu’en est-il du futur : déjà, pensons que nous
ferons œuvre utile en soutenant les Associations
qui promeuvent les « Circuits courts » (près de
nous, c’est bien ce que réalise avec succès l’As-
sociation « Mosaïque » à Pechbusque). Le mou-
vement va aller s’amplifiant et c’est une bonne
chose car c’est un soutien direct que nous pou-
vons apporter aux agriculteurs, le moyen d’en
connaitre quelques uns, éventuellement de revoir
certains préjugés… et de disposer de produits
de qualité ! Mais la vie d’une exploitation ne peut
pas se faire qu’à partir des circuits courts.
Ensuite, espérons que des initiatives comme celle
présentée ici puissent faire tâche d’huile. J’avais
évoqué dans un précédent texte « L’économie
sociale et solidaire » (IES). Celle-ci a démarré
très petitement dans les années 70, puis a connu
un grand développement, ceci grâce au nom-
breux bénévoles qui l’ont animée. Il y a quelques
années, un Ministère correspondant était créé
sous la présidence Hollande et a été reconduit
depuis. Les Conseils Général et Départemental
du 31 soutiennent financièrement l’IES, créatrices
d’emplois. Pour sa part, la Région Centre soutient
désormais les « Cagnottes Solidaires », peut-être
suite à la réussite de l’opération Fumoleau. Nul
doute que d’autres initiatives sont également
prises dans d’autres régions.
Enfin, ces questions de développement durable
nous concernent tous, si nous pensons un instant
à la survie de la planète. On nous dit qu’il est20
Tribune Libre
le Lien mai 2019
Le matin, tu te lèves aux aurores
A une heure où tout le monde dort
Pour soigner génisses, vaches et veaux
Qu’il tempête ou qu’il fasse beau
Tu vis dehors au rythme de la nature
Tu as la chance de respirer l’air pur
Ton travail change avec les saisons
Et tout n’est alors que variations
Vivant simplement et proche de la terre
Tu es bon vivant et sincère
Ton travail n’est souvent pas reconnu
Pourtant sans toi, nous serions dépourvus
Tes journées sont longues et fatigantes
Sans relâche tu sèmes, récoltes et plantes
Tes machines et ta ferme tu entretiens
Pour que ton travail puisse se faire bien
De tes bêtes tu prends grand soin
Tu les nourris de maïs et de foin
Tu les mets paître dehors quand il fait beau
Et quand il fait froid, elles sont au chaud
Tu es confronté aux voisins et citadins
Qui de ton travail ne comprennent rien
Il est toujours plus facile de critiquer
Que d’essayer de comprendre et encourager
Tu es souvent pris pour un moins que rien
Alors que sans toi, ils n’auraient rien
Ils s’en vont même à vouloir ta vie changer
Et le son des cloches vouloir faire cesser
Ton travail du dimanche n’est pas compris
Car ils s’en foutent que demain arrive la pluie
Mais de bonnes céréales et viandes ils attendent
Et tout cela sans faire d’efforts pour comprendre
Tu dois et peux être fier de ce que tu es
Du travail que tu accomplis et que tu fais
Personne n’a le droit de se sentir supérieur à toi
Mais devrait plutôt s’engager pour défendre tes droits.
Kévin Ménoury, CPPFA Coutances
Poème du paysan
temps de repenser nos modes de consommation,
de transport, de moindre pollution, de revoir à
la baisse nos modes de production et donc de
repenser la répartition de la richesse produite.
Autant d’urgences qui donnent force au concept
de solidarité, ou même à celui « d’éthique de
survie », pour reprendre l’expression du journa-
liste Guillebaud.
En guise de conclusion : le monde agricole doit
se reconvertir (une fois encore…) c’est indiscu-
table. Mais sachons que les aides ne sont pas à
la hauteur et qui plus est, versées plusieurs années
plus tard. Et donc la chose n’est pas possible sans
endettement. Qui peut aider à la jonction sinon
les citoyens que nous sommes, en espérant que
l’Etat prendre vite des mesures appropriées.
On peut aussi mettre en avant l’empreinte car-
bone de l’élevage bovin. Mais est-il indispen-
sable de faire venir le soja du Brésil (et même de
terres résultant d’incendies provoqués en Ama-
zonie). Ou encore, mettre en avant la production
de méthane résultant de fermentation, autre gaz
à effet de serre ! Au fait, pourquoi ne pas créer
en monde rural des centrales à fermentation
dont on recueillerait le méthane (très bon pouvoir
calorifique). Ces mesures sont indispensables car,
plus modérément sans doute, nous continuerons à
consommer des protéines animales,… à traçabi-
lité indiscutable.
Additif de dernière minute :
L’impact conjoint du film « Au nom de la terre »
et des démarches faites auprès de responsables
politiques par les Fumoleau et bien d’autres, ont
conduit à une proposition de loi initiée par le
député Henri Cabanel, intitulée « Prévenir les
suicides des agriculteurs ». Dans sa séance du
12 décembre dernier, la Commission des Lois a
commencé à travailler sur le projet. Espérons qu’il
en résultera des initiatives à la hauteur de l’enjeu.
Nous laisserons le dernier mot à la famille Fumo-
leau « Nous remercions vivement toutes les per-
sonnes nous ayant soutenus. Nos mots ne seront
jamais assez forts pour vous dire notre gratitude ;
vous êtes dans nos cœurs, gravés à jamais. Notre
porte est ouverte à ceux qui veulent nous rencontrer
et voir ce qui se passe ici ».
novembre 2019
Jacques Périé - jperie31@gmail.com
Professeur Honoraire des Universités,
Militant associatif21 mai 2019 le Lien
Expliquons la chasse
La chasse c’est quoi ?
La chasse est une activité séculaire qui s’est
adaptée à l’évolution de notre société, en
répondant aux impératifs environnementaux
comme à la nouvelle demande sociale. Le chas-
seur qui était un cueilleur, est devenu un ges-
tionnaire de la faune et de ses habitats. Par sa
connaissance de la faune bien sûr, mais aussi
par son implication chaque jour plus grande
dans l’aménagement des milieux, la lutte pour
le continuum des espaces, la recherche sur
les espèces, le maintien de la biodiversité, la
veille sanitaire, la régulation des espèces inva-
sives… le chasseur est un acteur incontournable
de la protection de la nature
C’est à ce titre que la Fédération Nationale
des Chasseurs, comme chacune des Fédéra-
tions Départementales, est désormais recon-
nue au titre de la protection de la nature et
dépend du Ministère de la Transition Écolo-
gique et Solidaire.
Cette activité avec plus d’1 million d’adhérents
est aujourd’hui en France la 3e en nombre de
licenciés. En Haute-Garonne, la Fédération
Départementale compte 13 000 chasseurs pra-
tiquants. Ils assument seuls les revenus financiers
de la structure, qui ne reçoit aucune aide des
collectivités pour assurer son fonctionnement.
Qui peut chasser ?
Pour se livrer à cette activité il faut être âgé
d’au moins 16 ans et être titulaire d’un permis
de chasser qui est obtenu après avoir réussi
l’examen du permis de chasser. Comme pour
le permis de conduire, ce n’est qu’après avoir
suivi une formation théorique et une formation
pratique que le candidat peut se présenter à
l’examen. Si le nombre de points obtenus est
suffisant, et si les questions et manipulations
éliminatoires sur la sécurité n’ont pas exclu le
candidat, l’examinateur de l’Office National
de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS)
délivre le permis de chasser.
Peut-on chasser partout ?
Dans le département de la Haute-Garonne
il y a dans chaque commune une association
communale de chasse agréée (ACCA) dont le
territoire et le fonctionnement sont définis par
des lois et des règlements. Le territoire d’une
ACCA englobe globalement tous les terrains
situés à plus de 150 m d’une habitation. Dans
cette zone exclue du territoire de l’ACCA, la
chasse n’est pas interdite car le propriétaire
détient le droit de chasse et peut autoriser la
pratique de la chasse dans le respect des lois
et règlements en vigueur. Ces associations ont
l’obligation de mettre au minimum 10% de
la surface « chassable » de l’association en
réserve de chasse approuvée par le Préfet.
Afin d’assurer la sécurité de tous, le préfet a
inscrit dans les arrêtés préfectoraux en vigueur
des mesures à respecter concernant la manipu-
lation d’armes à feu.
Peut-on chasser tout le temps ?
Les périodes de chasse sont elles aussi règle-
mentées, soit par un arrêté ministériel princi-
palement pour les espèces migratrices, soit par
un arrêté préfectoral pour toutes les autres
espèces sédentaires.
La règlementation en vigueur peut définir des
périodes, des jours, des conditions spécifiques
de chasse ou encore des restrictions selon les
conditions météorologiques pendant lesquelles
l’action de chasse peut être suspendue.
Les heures légales pour chasser
La chasse de nuit est interdite, elle est seule-
ment autorisée pour la chasse du gibier d’eau
sous conditions.
La chasse est autorisée de jour, c'est-à-dire
1h00 avant l'heure légale de lever du soleil
au chef-lieu du département et 1h00 après
son coucher.
Le gibier d'eau peut également être chassé
à la passée à partir de 2h00 avant l'heure
légale de lever du soleil et jusqu'à 2h00 après
son coucher.22
Tribune Libre
le Lien mai 2019
Peut-on chasser toutes les espèces ?
La liste des espèces chassables dites « gibiers »
est définie sur le territoire national par le
Ministère de la Transition Écologique et Soli-
daire, puis chaque département l’adapte à
son contexte. Toute espèce absente de cette
liste ne doit pas être chassée.
Quelles sanctions
pour les contrevenants ?
La règlementation qui encadre la chasse
prévoit de nombreuses sanctions qui sont
proportionnelles à la faute commise. Le contre-
venant peut être redevable d’une amende de
quelques centaines d’euros, il encourt la confis-
cation de l’arme, voire du véhicule selon le cas,
la suppression du permis de chasser et au pire
l’emprisonnement dans les cas les plus sérieux.
Existe-t-il des quotas à prélever ?
En Haute-Garonne, trois espèces de grand
gibier sont soumises à des quotas obligatoires
de prélèvement, se sont le Cerf, le Chevreuil et
l’isard. Pour ces trois espèces il est défini par
arrêté préfectoral, tous les ans et pour chaque
territoire (commune) un nombre d’animaux à
prélever, avec une valeur mini et une maxi. Si
le minimum du plan de chasse attribué n’est
pas atteint ou si le maximum est dépassé les
chasseurs sont verbalisables.
Le petit gibier peut lui aussi faire l’objet de
prélèvements réglementés au niveau national,
ou sur certains territoires qui ont établi des
plans de gestion spécifiques. Pour la bécasse
par exemple le prélèvement est limité dans
notre département à 3 oiseaux par jour, avec
un maximum de 30 prélèvements par année
cynégétique.
Comment sont définis ces quotas ?
La Fédération des chasseurs organise des
recensements de la faune sauvage sur tout le
département pour suivre l’évolution de leurs
effectifs. C’est en Commission Départemen-
tale de la Chasse et de la Faune Sauvage
que le préfet statue sur les quotas après avoir
recueilli les avis de tous les représentants tels
que les agriculteurs, forestiers, chasseurs, pié-
geurs, associations naturalistes…
Action en faveur des milieux
Le suivi de l’évolution des différentes espèces
de faune sauvage est une priorité pour les
chasseurs afin de maintenir un bon équilibre
entre une population naturelle viable et les
dégâts supportables par les agriculteurs et les
forestiers. Tous les dégâts occasionnés par le
grand gibier (Cerf, Chevreuil, Sanglier…) sont
indemnisés aux agriculteurs exclusivement par
les chasseurs. Le budget dédié à l’indemnisation
des dégâts de grand gibier et aux dispositifs
de protection pour les éviter est de l’ordre de
500 000 € par an en Haute-Garonne.
De par leurs connaissances, les chasseurs
fournissent de précieux renseignements à la
création d’autoroutes ou de voies ferrées. Ces
informations permettent de créer des passages
spécifiques pour offrir des couloirs de déplace-
ments à la faune tout en sécurisant les abords
pour les utilisateurs de ces infrastructures.
Action en faveur des espèces protégées
Les chasseurs Haut-Garonnais sont associés à
des programmes de renforcement de popula-
tions d’espèces protégées comme l’ours brun
et le gypaète barbu. Dans ces opérations, les
observations fournies par le réseau de senti-
nelle que représente les chasseurs sont d’une
grande utilité pour parfaire les connaissances
de ces espèces sensibles.
Une activité de plein air très encadrée
et sous surveillance.
Le développement des populations de grand
gibier ces dernières décennies, a induit une
augmentation du nombre de munitions tirées
lors des battues. L’utilisation d’armes pour cette
activité est extrêmement réglementée.
Pour preuve, il y a eu deux fois moins d’ac-
cidents en 10 ans !
En France, il y avait 259 accidents de chasse
en 1999, ce chiffre est passé à 146 en 2016.
Les accidents mortels ont diminué de 39 à 1023 janvier 2020 le Lien
sur la même période. Chaque année, l’Office
National de la Chasse et de la Faune Sauvage,
dépendant du Ministère de la Transition écolo-
gique et solidaire, publie un bilan.
Conscients qu’un accident est toujours de trop,
les chasseurs mettent tout en œuvre pour sécu-
riser leur activité par des actions de prévention.
La sécurité, première préoccupation du
monde de la chasse
Tant au niveau de l’État, que des institutions
ou des Fédérations de chasseurs, les initiatives
sont nombreuses pour la renforcer.
Concernant l'examen du permis de chasser, la
sécurité y est un thème principal puisque près
de 30% des questions y ont trait et toutes sont
éliminatoires.
Dans le cadre du schéma départemental de
gestion cynégétique, les chasseurs se sont
imposés des règles de sécurité supplémen-
taires et une formation obligatoire pour tout
organisateur de chasse en battue.
Les chasseurs ont su s’adapter aux changements
de la société. Ils sont conscients de ne plus être
les seuls, avec les agriculteurs, à arpenter la
campagne comme autrefois. Ils sont ouverts sur
l’extérieur, et désireux de partager la nature
avec l’ensemble des utilisateurs.
Si vous souhaitez obtenir plus d’informations
sur les activités des chasseurs en Haute-Ga-
ronne et dans la région Occitanie, consultez
notre site internet : www.chasse-nature-oc-
citanie.fr/haute-garonne
Roger Gensac,
Président de l’ACCA Vigoulet
Suite à cet article de l’ACCA, le comité
de rédaction du Lien souhaite publier
un commentaire :
Ce texte est intéressant dans la mesure où il
montre ce qu’on peut appeler les bonnes pra-
tiques de la chasse. Sans entrer dans un débat
pro-chasse ou anti-chasse, Il faut reconnaître
que la grande majorité des chasseurs accepte
et respecte la législation. On peut cependant
remarquer que certaines choses ne sont pas
toujours applicables :
La cohabitation, dans un même secteur, des chas-
seurs , portant des armes de longue portée, avec
des promeneurs, des VTT et même des habita-
tions, sera toujours une source potentielle d’acci-
dents graves.
Ne faudrait-il pas définir des lieux et des jours
réservés ou interdits à la chasse ?
De même, l’envahissement des zones agricoles ou
sauvages par l’urbanisation ne facilite pas cette
cohabitation ainsi que la gestion de la faune sau-
vage. On trouve ainsi des faisans peu craintifs qui
apparaissent subitement à l'ouverture de la chasse
- même si, on apprécie que les chasseurs limitent
les populations de sangliers dans nos jardins.
Le texte revient sur la possibilité de chasser à
moins de 150 m d’une habitation. Il est assez
abusif de dire qu’un propriétaire peut autoriser
un chasseur à chasser chez lui. Mais, peut-on refu-
ser quelque chose à quelqu’un qui porte un fusil ?
En ce qui concerne les contrevenants, il est pro-
bable que les forces de l’ordre n’interviennent
que lorsqu’il y a des conflits ou des accidents.
On est loin du contrôle des automobilistes (eux
aussi potentiellement dangereux) qui doivent en
permanence être en état de maîtriser leur véhi-
cule (mesure de la présence de drogues, médica-
ments, alcoolémie etc.). De tels contrôles seraient
pertinents pour les chasseurs.
Lors de la dernière saison de chasse, les coups de
fusil ayant atteint des habitations ont augmenté
de 57% en France par rapport à l’année précé-
dente. « Une augmentation très inquiétante » au
dire même du président de l’office de la chasse
(74 tirs à la chevrotine sur des maisons en 2018-
2019, 418 morts et 1524 estropiés en 20 ans).
D’autres chiffres sont présentés dans les publica-
tions de la Fédération Nationale des Chasseurs.
Jean-Louis Bayot, Jean-Louis Champeaux,
Michel Lambin, Laurence MuguetRetour en images
Ramassage des déchets
Fête de Vigoulet-Auzil (expo de voitures anciennes)
Spectacle École/ALAE
Fête du village
ALAE
ALAE