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Arrêté - AP 020 RUE de Colombes
Document publié le Jeudi 1 janvier 2026 par la commune de Courbevoie.
Lien du pdf (Arrêté - AP 020 RUE de Colombes)
Thèmes du document : Sécurité publique, Transports, Handicap et inclusivité,
VILLE DE COURBEVOIE
Hauts-de-Seine
EXTRAIT DU REGISTRE DES ARRÊTÉS MUNICIPAUX
N°2026- OO 06 - OBJET : RUE DE COLOMBES - ECHAFAUDAGE — TRAVAUX DE COUVERTURE - SOCIETE DUCLAIR COUVERTURE - DIRECTION DE LA VOIRIE -SMTK/VB/FB - AP 020
Le Maire de Courbevoie,
Vu le code général des collectivités territoriales,
Vu le code de la route,
Vu le code de la sécurité intérieure,
Vu le code pénal,
Vu le règlement de voirie communal en date du 02 juillet 2012,
Vu l'arrêté municipal n°2020/3183 du 02 novembre 2020,
Vu la délibération du Conseil Municipal n°2025-19 du 16/12/2025 relative aux tarifs
municipaux pour l’année 2026,
Vu la demande formulée par courriel de la société DUCLAIR COUVERTURE en date
du 12/11/2025,
Vu la nécessité de réserver l’espace nécessaire à la bonne marche de l'opération tout en
assurant la sécurité de tous les usagers,
Considérant que la société DUCLAIR COUVERTURE, sise 56 boulevard de Courcerin 77183 Croissy Beaubourg, doit procéder à la mise en place d’un échafaudage dans le cadre
de travaux de couverture, rue de Colombes,
Considérant qu’en cas de demande de prorogation au-delà du délai fixé, la facturation sera
établie à compter du jour suivant l’échéance du présent arrêté,
Sur proposition du Directeur général des Services Techniques de la Ville de Courbevoie,
ARRETE
ARTICLE 1 : A compter du LUNDI 05 JANVIER 2026 et jusqu'au LUNDI 06 AVRIL 2026 inclus, la société DUCLAIR COUVERTURE est autorisée à mettre en place un
échafaudage avec passage inférieur :
> RUE DE COLOMBES : au droit du n°102.
ARTICLE 2 : Pendant l’opération :
- Le cheminement des piétons, notamment la continuité de circulation des personnes à
mobilité réduite, devra être assuré en toutes circonstances sur 1,40 M de large minimum et
pendant toute la durée des travaux,
- L’échafaudage ne devra pas entraver l’écoulement des eaux sur la voie publique ou ses dépendances et l’ouvrage sera correctement signalé,
- Les lieux seront maintenus en bon état de propreté,
- Les lieux seront réfectionnés comme à l’état d’origine en cas de dégradations,
- La Ville se réserve le droit d'exiger du pétitionnaire l'application, à tout moment, de toute mesure visant à assurer la protection des usagers,
- Le pétitionnaire demeurera seul et entièrement responsable des dommages pouvant être
occasionnés du fait de ses travaux.
ARTICLE 3 : Le pétitionnaire devra :
- Prévenir les Services Techniques municipaux en cas d’annulation ou de report des travaux,
- En cas de prolongation, faire une demande d’autorisation auprès des Services Techniques de la Ville avant la date d’expiration du présent arrêté,
- Se conformer à l'article n° 6 de l'arrêté de police municipale contre le bruit n° 09/4184 du 17 juillet 2009, autorisant les travaux bruyants UNIQUEMENT entre 8 H 00 et 19H du LUNDI au VENDREDI et de 8 H 00 à 12 H 00 le SAMEDI MATIN.ARTICLE 4 : Le pétitionnaire devra effectuer les vérifications obligatoires, à savoir :
- Les vérifications avant mise ou remise en service,
- Les vérifications journalières,
- Les vérifications trimestrielles (si l’échafaudage reste sur le même site plus de trois mois), - Il devra fournir une attestation sur l’honneur attestant les compétences et certifications de son personnel,
- Cette prestation peut-être intégralement sous-traitée. Dans ce cas, le plan de montage doit également être fourni à la Ville.
ARTICLE 5 : La présente autorisation est soumise à perception d’une redevance pour occupation du domaine public qui sera calculée en fonction de la durée d’occupation indiquée dans ce présent arrêté et du tarif en vigueur. Celui-ci est de :
> 4,15 € / MP et par semaine pour l’échafaudage.
- Le pétitionnaire a déclaré sur l'honneur :
> 25,50 M? pour l’échafaudage (du 05/01/2026 au 06/04/2026).
- La surface occupée pourra être contrôlée à tout moment par les agents de la voirie ou de la Police municipale,
- Le paiement sera à effectuer par la société DUCLAIR COUVERTURE auprès du Trésor public, dès réception du titre de recette,
- Le non-respect du présent article entraînera la révocation de l’autorisation, - Pour toute période non couverte par une autorisation d'occupation du domaine public dans le cadre d’une prorogation en dehors des délais, le tarif sera multiplié par 2, - Il est précisé que, dans le cas où ces délais ne seraient pas respectés et qu’une poursuite du chantier s’avèrerait malgré tout nécessaire, la facturation serait établie à compter du jour suivant l’échéance du présent arrêté, compte tenu de la continuité de l’occupation du domaine public, et ce, même si la prorogation devait être signée ultérieurement.
ARTICLE 6 : Le Directeur général des Services, le Directeur général des Services Techniques, le Commissaire de Police de Courbevoie et le Chef de la Police municipale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
ARTICLE 7 : Le présent arrêté sera affiché, notifié au pétitionnaire et copie adressée :
> au Commissariat de police de Courbevoie,
> à la Brigade des Sapeurs-Pompiers,
> aux Services de la police municipale,
> aux Agents de surveillance de la voie publique,
> à la Société AD2R,
> à la Société MACARON,
> au Service Communication,
> au Service Démocratie locale,
> à la Direction Administrative,
Fait à Courbevoie, le” 2 JAN, 2026
EORGET
Adjoint aÿMaire délégué
à la sécurité, la préVention de la délinquance
et la tranquillité publique
Arrêté transmis en Préfecture le
Arrêté affiché en mairie le = @ JAN, 2026
Arrêté notifié le 2 JAN 2026
L'intéressé, s’il désire contester cet acte, peut saisir le tribunal administratif compétent d’un recours contentieux dans les deux
mois à partir de la notification de la décision attaquée. Il peut également saisir l’autorité compétente d’un recours gracieux. Cette démarche prolonge le délai de recours contentieux qui doit alors être introduit dans les deux mois suivant la réponse (au terme d’un délai de deux mois, le silence gardé par l'autorité compétente vaut rejet implicite)