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PLU - Annexes - Rapport commissaire enqueteur
Document publié le Jeudi 17 mai 2018 par la commune de Persan.
Lien du pdf (PLU - Annexes - Rapport commissaire enqueteur)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Transports, Investissement et développement économique,
Dossier N° E 13000003/95
SOMAIRE
PREAMBULE
LIMITES COMMUNALES ie éiiiseiiiiieiseieeseeceeeeeeenssenes 4
STRUCTURES INTERCOMMUNALES..... iii eeeneeeesenseennes 5
DOCUMENTS OPPOSABLES
DONNEES DEMOGRAPHIQUES,SOCIALES ET ECONOMIQUES
LE CONTEXTE ECONOMIQUE
PLAN DU PADD iii seieeeeeeeeeeeenesnnes 7
ELEMENTS D'ORDRE GENERAL sise 8
DETAILS PAR ZONE
ORIENTATIONS D'AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION.
DETAILS PAR SECTEUR D'AMENAGEMENT … 11
ORIENTATIONS D'AMENAGEMENT COMMUNES A TOUS LES SECTEURS A VOCATION D'HABITAT ; ni iiiisssseeeeeeceeeennneeseeeeeeeees 13
IMPACT DEMOGRAPHIQUE DU PROJET smnmsnmmnmmenmmnmmnmmnmmmmmnmennnnnnnne 20
PERSAN : REVISION DU P.L.U.Dossier N° E 13000003/95
PERSAN : REVISION DU P.L.U.
2/46
DEROULEMENT DE L’ENQUETE ...................................... 21
O OR RG GA AN NI IS SA AT TI IO ON N D DE E L L’ ’E EN NQ QU UE ET TE E . .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. . 2 21 1
PRE EP PA AR RATI IO ON D DE E L L’ENQUET TE. .. ... .. .... .... .... .... .... .. ... .. ... .. ... .. .... .... .... .... .... .. ... .. ... .. ... .. .... .. 21 1
E Ex xa aM ME EN N D DU U D DO OS SS SI IE ER R S SO OU UM MI IS S A A L L’ ’E EN NQ QU UE ET TE E . .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. . 2 22 2
P PU UB BL LI IC CI IT TE E . .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. . 2 23 3
L LA A C CO ON NC CE ER RT TA AT TI IO ON N . .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. . 2 23 3
P PE ER RS SO ON NN NE ES S P PU UB BL LI IQ QU UE ES S A AS SS SO OC CI IE EE ES S . .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. . 2 23 3
DEROULEMENT DES PERMANENCES .............................. 24
ANALYSE DES OBSERVATIONS ECRITES ....................... 30
COURRIERS et COURRIELS RECUS ................................ 31
PROCES VERBAL DE SYNTHESE..................................... 34
QUARTIER DU BEL AIR …………………………………………………………………..34
§ L’aspect pollution du site ……………………………………………………………………………34 § Le risque d’expropriation ……………………………………………………………………………36
LES RISQUES LIES AUX INONDATIONS…………………………………………….37
ZAC DU CHEMIN HERBU………………………………………………………………….37
L’INFORMATION ET LA CONCERTATION …………………………………………..38
LA DEMANDE DE PROLONGATION DE L’ENQUETE………………………………39
SUJETS DIVERS ……………………………………………………………………………39
§ Les lignes haute tension……………………………………………………………………………..39 § L’évolution démographique…………………………………………………………………………40
CONCLUSIONS DU COMMISSAIRE ENQUETEUR…………..42
ANNEXES……………………………………………………………….46
Tous les documents composant le présent dossier sont indépendant les uns des autres, le rapport d’enquête et les conclusions du commissaire enquêteur sont deux documents distincts et ne sont reliés entre eux que par un souci de présentation afin d’éviter qu’un document ne s’égare
Christian MICHARD 74 rue Paul Cézanne 95430 Auvers-sur-Oise Tél : 01 30 36 86 91Dossier N° E 13000003/95
PERSAN : REVISION DU P.L.U.
3/46
PREAMBULE
La commune de PERSAN, située dans le Val d’Oise, a prescrit par délibération la révision de son Plan Local d’urbanisme.
La révision du P.L.U. est l’occasion pour la population de Persan de participer aux choix de développements futurs et aux grandes orientations que devra prendre la commune au cours des dix prochaines années. L’objet des P.L.U. est avant tout d’exprimer le Projet de Développement Durable (P.A.D.D.) de la commune avant de définir, de façon précise, le droit des sols applicable à chaque parcelle du territoire communal.
Ce projet est prévu pour favoriser « une utilisation économe et équilibrée des espaces naturels, urbains, périurbains et ruraux, la maîtrise des besoins de déplacement et la circulation automobile, la préservation de la qualité de l’air, de l’eau, du sol, des écosystèmes, des espaces verts, des milieux naturels ou urbains, la réduction des nuisances sonores, la sauvegarde des ensembles urbains remarquables et du patrimoine bâti, la prévention des risques naturels prévisibles, des risques technologiques, des pollutions et nuisances de toute nature » .
Le Plan Local d’Urbanisme se doit donc de programmer l’aménagement du territoire et la gestion des ressources de manière à satisfaire les besoins économiques, sociaux, paysagers et environnementaux.Dossier N° E 13000003/95
ue
PERSAN : REVISION DU P.L.U.
4/46Dossier N° E 13000003/95
PERSAN : REVISION DU P.L.U.
5/46
S ST TR RU UC CT TU UR RE ES S I IN NT TE ER RC CO OM MM MU UN NA AL LE ES S
La ville appartient au canton de BEAUMONT–sur-OISE qui comprend 8 communes
COMMUNES Nb Habitants*
Beaumont-sur-Oise 8 390 Persan 9 600 Champagne-sur-Oise 3 889 Bruyères-sur-Oise 3 391 Bernes-sur-Oise 2 390 Mours 2 220 Nointel 754 Ronquerolles 742 * Source INSEE 2007
Avec Beaumont-sur-Oise, Bernes-sur-Oise, Bruyères-sur-Oise, Mours, Nointel et Ronquerolles, elle appartient aussi à la Communauté de Communes du Haut Val d’Oise. (CCHVO) qui a été créée en octobre 2004 et qui comporte 27 770 habitants.
D DO OC CU UM ME EN NT TS S O OP PP PO OS SA AB BL LE ES S
Les documents supracommunaux hiérarchiquement supérieurs et opposables sont :
§ Le SDRIF (Schéma Directeur de la Région Ile de France). La proposition de loi du Schéma Directeur de l’Ile de France a été votée le 31 mai 2011.
§ Le PDUIF (Plan de Déplacements Urbains de l’Ile de France), approuvé par arrêté interpréfectoral le 15 décembre 2000.
Autres documents supracommunaux
§ Le SDAGE (Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion de l’Eau.
§ Le Schéma départemental d’accueil des gens du voyage.
DONNEES D DEM MOG GR RAP PHI IQUES, ,S SOC CIALE ES S E ET T E EC CON NOM MIQ QUES
LA POPULATION
Population par tranche d’âge en 2008 (source INSEE) 10 438 hab. Répartition par tranche d’âge
0 à 14 ans
15 à 29 ans
30 à 44 ans
45 à 59 ans
60 à 74 ans
75 à 89 ans
90 ans et plus
22,6 %
21,4 %
22,9 %
20,3 %
9,0 %
3,6 %
0,2 %
Superficie de la commune 514 HaDossier N° E 13000003/95
LE CONTEXTE ECONOMIQUE
La population active
DONNEES 2007
Persan CCHVO Dép 95
Ensemble 6 981 18 124 784 155
Actifs en % 72,6 74,4 74,0 Dont actifs ayant un emploi % 60,8 65,3 65,7 Chômeurs en % 11,9 9,1 8,3 Inactifs en % 27,4 25,6 26,0 Elèves, étudiants etc.. en % 10,0 9,9 11,6 Retraités ou préretraités en % 5,2 6,5 6,1 Autres inactifs en % 12,2 9,1 8,3
LE PARC IMMOBILIER
Données 2008
RESIDENCES PRINCIPALES Nombre % Nb
personnes
Nombre de résidences principales 3 672 100,0 10 014 Propriétaires 1 502 49,2 4 270 Locataires 2116 57,6 5 605 Locataires d'un logement social 1537 41,9 4 348 Logés gratuitement 54 1,5 138
Selon le dernier recensement INSEE, le parc immobilier de la Ville comporte 1537 logements sociaux auxquels il faut ajouter 74 équivalents logements sur le foyer AFTAM!, soit un total de 1611 logements sociaux. Ce chiffre représente 43,8 % du parc des résidences principales en 2008.
L'habitat social est réparti sur l'ensemble de la ville avec cependant une concentration plus importante dans le quartier du « Village » et au Nord-Est dans le quartier des Fresnoys.
Le taux de vacance est quasi nul, et le taux de rotation est très faible.
70 % du parc social est implanté dans le quartier dit du « Village », d'où déséquilibre social, concentration et sentiment de ségrégation y compris au sein même de l'habitat social.
Ce quartier comporte 4300 habitants, soit 41 % de la population communale.
1 AFTAM Association pour l'Accueil et la Formation des Travailleurs Migrants
PERSAN : REVISION DU P.L.U.
6/46Envisager un développement et un renouvel- lement urbain pour poursuivre la mutation
de la Ville DEVELOPER LE PARC DE LOGEMENTS EN VUE DE SA DIVERSIF
CATION ET RESORBER L'HABITAT INDIGNE
Valoriser Les dents creuses ete bâtancien au sein du us urbain pourla réalisation de nouveaux logements
Raconvertirdes secteurs industries ou agricoles à MM Vocation dominante d'habirat ou à vocation mixte
mm Résorber l'habitat indigne et réaliser de nouveaux logements
Ba Développer urbanisation àvocation dominante d'habitt Envisager à terme la reconversion d'emprsesferro-
vies et de secteurs industriels sur les bords de l'Oise
CONSOLIDER LE NIVEAU D'ÉQUIPEMENTS, DE COMMERCES ET DE SERVICESEN ADEQUATION AVEC LA CROISSANCE
DEMOGRAPHIQUE ENVISAGEE
{Principe d'implantation d'un nouveau groupe scolaire
ID Parce d'implantation d'un nouveau gymnase
Pérenniser l'offre d'équipements existante 111 Pérennisere commerce etl'artisanat de proximité
Conserver les capacités de stationnement pour soutenir le commerce de proumité
pa} Poeme déeloper of emma de grande et moyenne surface
Développer de nouvelles zones commerciales en vitrine surla RDA
POURSUIVRE LE DÉVELOPPEMENT DE L'ACTIVITÉ ÉCONOMIQUE
Aménager un nouveau parc d'activités économiques
ï | Conforterles zones d'activités économiques existantes
Réhabilitr le site Great Lakes ety développer de nouvelles activités
im Permetire à terme le maintien ou a reconversion du sie de la centrale EDF
Préserver les espaces agricoles ain de pérenniser cette actnité
Dossier N° E 13000003/95
PROJET D'AMENAGEMENT ET DE DEVELOPPEMENT DURABLE
Améliorer le cadre de vie et protéger l'environnement
L'\ CONFORTER LA COLONNE VERTEBRALES DE PERSAN \J (are Voguvermaire Jaures) en:
“pérennisant loire d'équipements <'seutenant l'offre commerciale
“reguaifant certains espaces publics L'améliant les conditions de circulation aux abords
dela vol fermés favorisant rénovation du bâti ancien
CONFORTER LES CENTRALIES DE QUARTIER ET MAINTENIR DES ESPACES DE RESPIRATION
(2 Espacesvertintemes aux quartiers à conserver
@ coeur dt ct amère de jardin à préserver
Jardins familiaux préserver = implantation de jardins familiaux
AH crétion d'un nouvel espace vert publ
Q ssaces PuaLies AREQUALIFIER Ac Abord du centre commercial les arcades
Place Carnot C: Abords de la gare et passage de la voie ferrée
D- Place dela rencontre
PRESERVER LIDENTITE PATRIMONIALE DE PERSAN
PT 1 ucture urbaine ancienne et dément Bts © sucureurs et émensbai
d'innérét à préserver
AMELIORER LA QUALITE DES ENTREES DE VILLE
Q fire attentif la qualité des entrées de ville
MS, rrement auaitairetpaysagement des abords dela RDS
FAVORISER L'INTEGRATION PAYSAGERE DES ESPACES EN DEVELOPPEMENT OÙ EN RECONVERSION
ln Front urbain de qualité à créer
JF Espaces verts tampon à aménager
AH Intégration paysagère des futures zones d'acthité IH Aménagement paysager des berges de Oise
PERSAN : REVISION DU P.L.U.
PROTEGER LES ESPACES ET ELEMENTS À FORTE SENS. BILITE PAYSAGERE ET/OU ENVIRONNEMENTALE
(Oise et ses berges
Autres cours d'eaux Etang à préserver et à mettre en valeur
Espaces naturels à préserver et valoriser
#2 Parc Robespierre a2« Alignement d'arbres
hr Arbres remarquables 2 aie
XD Perspective visuelle
Adapter les infrastructures de déplacements pour améliorer le fonctionnement urbain
ADAPTER LES INFRASTRUCTURES ROUTIERES ==>. Aménagement de nouvelles sons routières
L3 | Aménagement de carrefourà réalser CS réaménagement dupasage sous vole
fermée et accès sa gare — Eargssement dela rue des droits de
Ihomme àréalser © Amélorerls sécurité routière
1: Melleure sécurisation du carrefour 2 rage dangereux à aménager
Requacation del rue Cal Intégéant une liaison cyclable et PSH #
QD Reaualcation de acces au colge = Reaualficaion à terme dela rue du 8 mai 1945
DEVELOPER LES CAPACITES DE STATIONNEMENT. @ | Pérenniserles parcs de stationnement existants
LIL
© Aménagerun nouveau pare de stationnement
FAVORISER LES MODES DE DEPLACEMENT ALTERNATIFS © Aménagement d'un pôle mulimodel
=== Sentes et chemins àpréserver au à retrouver
+22 linérair piéton à aménager
<= tinéraire pléton/eyce/PSH à aménager 111 Chemipemenplton des berges de lobeà
Franchissement dela vaie ferrée à aménager ER]
PLAN DU PADD
7/46Dossier N° E 13000003/95
ELEMENTS D'ORDRE GENERAL
Sur les plans qui suivent, figurent en rouge les zonages modifiés et en noir les zonages maintenus.
PLAN DE ZONAGE
ZONES DISPOSITIONS GENERALES Destination
UA |Zone du centre ville
UB |Zone à dominante d'habitat collectif
UG _|Zone de tissu pavillonnaire
UI Zone d'activités économiques
1AU |Zone à urbaniser à vocation dominante d'habitat
1AUI |Zone à urbaniser à vocation d'activités économiques
2AU |Zone à urbaniser non réglementée
A Zone agricole
N Zone naturelle
PERSAN : REVISION DU P.L.U.
8/46Zone UA : « colonne vertébrale de Persan », tissu majoritairement ancien et implanté à l'alignement des voies
Principales modifications du zonage :
“* Création d'un secteur en bords de l'Oise poui
limiter la hauteur à 9 m.
Secteur à projet sur la ferme (gel pendant 5
ans en attendant l'approbation par la
commune d'une projet)
Immeubles en front des rues Dolet et Ferrer
Zone UB : tissu composé d'habitations collectives
Principales modifications du
zonage :
“Les Arcades : secteur UBa
" (hauteur limitée à 11 m) avec
Te H Î obligation de recréer au moins
\ 2/3 des commerces existants
en RC si projet de
sortes nouvelles.
en UB de
secteurs d'habitat collectif
! anciennement classés en UG
\ (Les Frenoys et résidence
g Emmaüs), en AU (rue Catelas,
#" sente de la prairie de Persan,
f opération rue Dolet), en Ul
(projet de construction rue
Touati, rue Gambetta).et en UE,
celte zone ayant été
supprimée.
Reclassement en UG de la Résidence des
Saules (en AU au PLU 2006), d'habitations
rue Catelas (ex Ul) et du quartier des
Frenoys (ex UE).
Zone UG : tissu majoritairement pavillonnaire
"Secteurs des bords de
>" l'Oise -Estet zone Ul rue
- Catelas reclassés en zone
AU pour favoriser la
reconversion par des
opérations d'ensemble.
Zone 1AU : zone à urbaniser via une opération
d'ensemble par secteur (voir OAP) 27 7"
PS ; un 4
* Nord rue
Catelas : création
\ du secteur 1AUa à
vocation mixte
habitat/activités
. et secteur 1AUc
\ (habitat)
* Maintien de la zone à
urbaniser sur les bords
de l'Oise Ouest
ÿ »* Création d'une zone à } urbaniser sur les bords
de l'Oise Est et dans le
secteur de la rue Jaurès
* Au Sud de la rue
Catelas, maintien de la
zone à urbaniser, en
incluant le front à rue
Zone 1AUI : zone à urbaniser via une opération d'ensemble à vocation d'activité
Dossier N° E 13000003/95
PERSAN : REVISION DU P.L.U.
9/46
DE ET TAI ILS P PAR R ZON NE E
ZONE UA ZONE UB
ZONE UG ZONE UI
ZONE 1 AU ZONE 1 AUIDossier N° E 13000003/95
ZONE 2 AU ZONE A
Zone 2AU : zone à urbaniser à 1ong terme (non. féglementée)
ZONE N
Zone N : zone naturelle
Secteur Nf, désormais dénommé Ne : Cimetière, Secteur NL - Val de Persan, du stade Louis Odinot at au parc Robespierre est agrandi
pour inclure le futur parc sur une parte de l'emprise Great Lakes
Le secteur Nr où les abris de jardin sont autorisés couvre désormais le secteur du
Grand Marais et non l'espace situé à l'Est de la Voie feré
Zone Net secteur Nu, espace cultivé à préserver : pas de modifications. LE STADE _ LOUIS ODINOT
ORIENTATIONS D'AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION
Les orientations d'aménagement élaborées en cohérence avec le PADD, permettent à la commune de préciser les conditions d'aménagement de certains secteurs.
Le document soumis à l'enquête expose les orientations d'aménagement et de programmation retenues dans le cadre du PLU de Persan. Ces aménagements prévus portent sur quatre secteurs.
2 Secteur rue Vogt ZAC du chemin Herbu 1
1 — Secteurs 1AUI et 1AUIxX
2 — Secteur aux abords de la rue Catelas
3 - Secteur Oise Est
4 — Secteur Jean Jaurès et Oise OuestSchéma de principe d'organisation du site
MAI Principe do voirie
M re
Orientations d'aménagement sur le secteur 1 AUIx
Secteur à développer à vocation dominante d'activités
Ænb. Principe de voirie à créer pour l'accès à la zone LR
Principe d'interdiction du raccordement à la rue €. Vaillant pour l'accès rs à la zone
Contexte d'urbanisation
… Rivière Esches ZAC du Chemin herbu :
Futures zones commerciales en vitrine
sur là RD4
Futur parc d'activités économiques
Traitement qualitatif et paysagément
des abords de la RD4
= Espaces verts tampon à aménager
++ ftinéraire piéton/cycle/PSH
à aménager
1 1 Espace inconstructible
nuit Intégration paysagère des franges de la zone vis à vis
de la zone naturelle et de la zone d'habitat existante
I 1! Qualité architecturale des constructions en vitrine sur
la RD 4 à rechercher
nn
ee
RRRNRÉTeS6
MÉneneee
Orientations d'aménagement aux abords de la Rue Catelas Légende
FR Secteur 1AUa à développer à vocation mixte
habitat / activités
[71 Secteurs 1AUc et 1AUd à développer à vocation
[1 dominante d'habitat
mu Périmètre de l'opération d'am
d'ensemble en zone UB: résorberFab
Indigne et résliser de nouveaux
Emprises ferroviaires à Does Ces
Principes d'aménagement
D D | Front urbain de qualité à créer
1111! intégration paysagère des franges de la zone
—— Secteur préférentiel d'implantation d'un bassin
de rétention et d'un espace récréatif et paysager
ge
TAUc #
ÎTiTi er Liaisons viaires existantes (tracé de principe)
2. Voies de desserte principale à créer
tn Voies de desserte secondaire à créer
< Are de retournement à réaliser
Requalification de la rue1. Catelas intégrant _,
ZA du ne se cyclable et et PSH {maitrise d'ouvrage entale)
chemin vert CS ss à aménager
+ Itinéraire piéton/cycle/PSH à aménager
= # Chemin pléton à retrouver
Dossier N° E 13000003/95
PERSAN : REVISION DU P.L.U.
11/46
D DE ET TA AI IL LS S P PA AR R S SE EC CT TE EU UR R D D’ ’A AM ME EN NA AG GE EM ME EN NT T
SECTEUR 1 –
Orientations d’aménagement
sur le secteur AUI
et 1AUIx
SECTEUR 2 –Orientations d’aménagement aux abords de la rue CatelasOrientations d'aménagement du secteur Oise Est fl
Zone à reconvertir à vocation dominante d'habitat à court terme
"MN Zone à reconvertir à vocation dominante d'habitat à court / moyen terme
Zone à reconvertir à vocation dominante d'habitat à long terme De
SRE ASE D SAN {/ ÈS LS à | € SNJ | AI N LS L > LPS SX #1 ]) / Î \
TERRA Ds A NW | NAN...
Principes d'aménagement
Front urbain de qualité à créer
Marge de recul paysagée à réaliser le long
de la voie ferrée (15 m), intégrant un merlon
et la préservation des arbres existants
Ru à préserver et à intégrer à l'amé
Prindpes de desserte (NB : les tracés sont schématiques et indiquent une localisation de principe)
um b. Voies de desserte principale à créer
">. Voies de desserte secondaire à créer
mmm Traitement urbain de la voirie à réaliser
Carrefour à aménager
= > itinéraire piéton/cycle/PSH à aménager
= mm Liaison douce existante à préserver ou à retrouver
Orientations d'aménagement sur le secteur Jean Jaurès et
les bords de l'Oise Ouest
mm Secteur Jean Jaurès à reconvertir à vocation dominante d'habitat
mue Secteur à reconvertir à vocation dominante d'habitat à court /
moyen terme
Secteur à reconvertir à vocation dominante d'habitat à moyen /
long terme
Secteur à reconvertir à vocation dominante d'habitat à long terme
, entrée uniquement ‘ SE
{
4 AS s)
Principes d'aménagement
11 Front urbain et paysager de qualité à
créer
[ [11 Marge de recul paysagée (15 m) et
merlon à réaliser le long de la voie ferrée
{111 Intégration paysagère des franges de la
zone vis à vis des secteurs d'activités et
de l'Esches
__ Espace tampon paysager (boisement)
S à préserver
Voies de desserte principale à créer ® © Préservation de la végétation existante ">. Voies de desserte secondaire à créer ms Cours d'eau à préserver et à intégrer à Requalification de la rue du 8 mai 1945 l'aménagement
intégrant une liaison cyclable et PSH et Espace vert existant à intégrer à
l'amélioration des conditions de sécurité l'aménagement
mm m Traitement urbain de la voie existante …—… Secteur préférentiel d'implantation Elargissement de la rue des droits de ——— d'un nouveau groupe scolaire l'homme à réaliser
O Carrefour à aménager
= > itinéraire piéton/cycle/PSH à aménager
Dossier N° E 13000003/95
PERSAN : REVISION DU P.L.U.
12/46
SECTEUR 3 – Orientations d’aménagement du secteur Oise Est
SECTEUR 4 –Orientations d’aménagement du secteur Jean Jaurès et bords de l’Oise OuestDossier N° E 13000003/95
ORIENTATIONS D'AMENAGEMENT COMMUNES A TOUS LES SECTEURS A VOCATION D'HABITAT ;
Afin que l'urbanisation des futurs quartiers préserve la qualité du cadre de vie de la Ville, les différents points suivants devront être respectés sur tous les secteurs de la zone 1AU.
“" Les voies principales identifiées sur les schémas devront revêtir les caractéristiques suivantes :
a
Voir principale de desse
Cote minimale * 5 35 2 16 (mètres)
EE BA EO
Habitat SS Chaussée BST Habitat 8s 5 #
S8 ë à ë 3
ES dé
“" Le traitement des voies principales permettra de bien séparer les modes de déplacements (voitures, piétons, cycles, personnes en situation de handicape) afin de favoriser la sécurité.
" Les différents axes (piétons et routiers) devront être paysagés, de manière à accroître l'offre de surfaces vertes et à créer un quartier de qualité.
“" La coupe de voirie présentée ci-dessus est opposable pour les voies principales de desserte définies sur les schémas d'aménagement des différents secteurs : les éléments qui y figurent doivent être réalisés, en revanche , les cotes sont indiquées à titre d'exemple.
PRINCIPALES MODIFICATIONS REGLEMENTAIRES
ZONE |ARTICLE Principales modifications du réglement
6
UA
Implantation des constructions par rapport aux
A S
Les constructions seront implantées :
1. Soit à l’alignement des voies
2. Soit avec un retrait identique à celui d’une
construction implantée sur une parcelle contigüe
PERSAN : REVISION DU P.L.U.
13/46| SS NS :
CONSTRUCTION| URSS SJ
RSPROJÈTEEN
VOIE DE DESSERTE
SR | EXEEEETEREE*
JCONSTRUCTIONT CONSTRUCTION
a .
EISTANTÉ RS
VOIE DE DESSERTE
Dossier N° E 13000003/95
PERSAN : REVISION DU P.L.U.
14/46
6
SUITE
Dans le PLU de 2006, un retrait de 5 m par rapport aux
voies pouvait être observé, mais « lorsqu’un alignement
de fait existait, celui-ci devait être maintenu »
7
Implantation des constructions par rapport aux
limites séparatives
Les constructions doivent être édifiées sur les deux
limites séparatives latérales
Dans le PLU de 2006, possibilité de s’implanter sur les
limites ou non.
9
Emprise au sol des constructions
Pas de règle (PLU 2006 : 80%) remplacé par un COS
végétal à l’article 13
10 Hauteur des constructions
15 m sans changement, mais ajout d’un secteur UAa
sur les bords d’Oise où la hauteur est limitée à 9 m
UA
suite
13 Obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d’espaces libres, d’aires de
jeux, de loisirs et de plantations.
15 % au moins de la superficie totale du terrain devront
être traités en espaces verts plantés.
UB
Et
UBa
(Habitat collectif)
10
Hauteur des constructions
La hauteur totale des constructions, mesurée à partir
du terrain naturel, ne peut excéder 15m (contre 17 m
dans le PLU de 2006)
Dans le secteur Uba (les arcades), la hauteur totale des
constructions, mesurée à partir du terrain naturel ne
peut excéder 11 m.PLU de
Dossier N° E 13000003/95
PERSAN : REVISION DU P.L.U.
15/46
UE Supprimée : classement des espaces concernés en UB (habitat collectif) ou UG (pavillonnaire), voir zonage.
6
Implantation des constructions par rapport aux
voies
Toutes les constructions nouvelles doivent être
implantées dans leur totalité à une distance comprise
entre 6m et 25 m de la limite d’emprise des voies
publiques, existantes ou à créer.
7
Implantation des constructions par rapport aux
limites séparatives
Les constructions peuvent être édifiées sur l’une ou sur
les deux limites latérales, à défaut les marges
d’isolement s’imposent.
Le retrait par rapport aux limites séparatives latérales
lorsqu’il est appliqué, ne peut être inférieur :
§ A 4 mètres , si l’une des façades en vis-à-vis
comporte des ouvertures créant des vues
directes
(PLU de 2006 : = hauteur de la construction)
§ A 2,50mètres si elle n’en comporte pas (PLU de
2006 : hauteur de la construction/2)
8 Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété :
Même modification des marges de recul qu’à l’article 7.
UG
(Habitat pavillonnaire)
10 Hauteur des constructions
La hauteur maximale passe de 11 mètres à 9 mètres
6 Implantation des constructions par rapport aux voies
Les constructions et extensions de bâtiment devront
être implantées au minimum à 6 m des voies.
1AU
(Zone à urbaniser)
7 et 8 Marges d’isolement : règles identiques à celles de la zone UGDossier N° E 13000003/95
PERSAN : REVISION DU P.L.U.
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9 Emprise au sol : 40 %
10 Hauteur des constructions
Dans toute la zone 1AU sauf pour le secteur 1Auh, la
hauteur maximale autorisée des immeubles collectifs
est réduite de 15m à 12m.
Dans le secteur 1Auh (rue Jean Jaurès), la hauteur
totale de tous les types de constructions ne peut
excéder 15 m.
12 Stationnement
Il sera aménagé deux places de stationnement par
logement individuel groupé ou isolé : une place
couverte et une place dite « place de jour » qui devra
rester libre d’accès en permanence et ne pas être close
1 et 2 Occupations du sol interdites ou autorisées sous conditions
Seules sont interdites les constructions agricoles et les
habitations non liées aux activités.
6 Implantation des constructions par rapport aux voies
Toute construction doit respecter un recul minimum de
10 m par rapport à l’alignement des voies de desserte.
Par rapport à la RD4 un retrait de 20 m de l’axe de la
voie devra être respecté et un retrait de 25 m par
rapport à l’alignement de la RD301.
1AUI
(zone à urbaniser à vocation d’activités)
7 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions peuvent s’implanter en limite
séparative si les murs faisant face ne comportent pas
de baies.
En cas de retrait, les constructions doivent respecter
des marges d’isolement d’au moins 6 m.
Cette largeur (L) peut être réduite à 3 m si le mur
faisant face ne comporte pas de baies.
1AU
suiteDossier N° E 13000003/95
PERSAN : REVISION DU P.L.U.
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12 Stationnement
Le stationnement des véhicules doit être assuré en
dehors des voies publiques.
Nombre d’emplacements
Il est défini en annexe du règlement en fonction de la
destination des sols et il est commun à toutes les zones
urbaines et à urbaniser à vocation d’habitat.
13 Espaces libres et plantations
Les aires de stationnement non couvertes doivent être
plantées à raison d’un arbre de haute tige pour 3 places
de stationnement.
Des écrans boisés doivent être aménagés autour des
parcs de stationnement
La marge de recul par rapport à l’alignement sera
traitée sur au moins 50% avec un aménagement
paysager.
100% des espaces libres le long de la RD 301 devront
être paysagers.
14 Coefficient d’Occupation du Sol et article 9
emprise au sol :
Pas de COS, mais une emprise au sol maximale de 60%
A
Zone réservée à l’exploitation
agricole et à l’élevage
1 et 2 Occupations du sol interdites ou autorisées sous conditions
Sont autorisées
Les constructions et installations à condition qu’elles soient nécessaires à une exploitation agricole d’une superficie au moins égale à la superficie minimale d’installation définie par l’article 3 du schéma directeur départemental des structures agricoles du Val d’Oise
Les constructions à destination d’habitation et leurs annexes quand elles sont indispensables au fonctionnement de l’activité agricole nécessitant la présence permanente de l’exploitant à condition qu’elles soient implantées à au moins 100 mètres du siège d’exploitation, sauf contraintes techniques ou servitudes justifiées (une habitation par exploitation), et les équipements.
1AUI
suiteDossier N° E 13000003/95
PERSAN : REVISION DU P.L.U.
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6 Implantation des constructions par rapport aux voies.
Retrait de 50 m par rapport à l’axe de l’A16 et de la RD
301. Retrait de 10 m par rapport à l’alignement des
autres voies.
7 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Implantation à l’ alignement ou en retrait.
10 Hauteur des constructions :
Pour les bâtiments à usage d’habitation la hauteur est
limitée à 9 m, pour les bâtiments d’activités, la hauteur
est fixée à 15m.
A
SUITE
13 Espaces libres et plantations :
Les bâtiments d’exploitation doivent être accompagnés
de plantations.
N
Zone
naturelle
protégée
en raison
de la
qualité
des sites
1 et 2 Occupations du sol interdites ou autorisées sous conditions :
Dans l’ensemble de la zone sont autorisés :
- la réhabilitation et le changement de destination des
constructions existantes
- Sous réserve de ne pas dénaturer le caractère des
lieux et de répondre à des nécessités techniques :
• Les aménagements liés aux activités agricoles, tels
que forages, captages, ouvrages techniques d’eau,
aspersion et infiltration d’eau
• Les travaux hydrauliques agricoles
•Les aménagements intégrés dans un schéma de
gestion de la fréquentation des milieux naturels qui
permettent de favoriser la protection ou la conservation
des espaces et milieux (aires de stationnement, pique-
nique, sanitaires, postes d’observations…)
En outre :Dossier N° E 13000003/95
PERSAN : REVISION DU P.L.U.
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Le secteur Nv peut recevoir les constructions et
installations liées au cimetière.
Dans le secteur NL sont autorisés les équipements
publics ou d’intérêt collectif à caractère sportif ou de
loisirs.
Dans le secteur NJr sont autorisés les abris de jardin
démontables.
6 Implantation des constructions par rapport aux voies :
Dans le secteur NL :
Les constructions doivent être édifiées à une distance
d’au moins 6 m de l’alignement ou de la limite
d’emprise des voies privées et publiques.
7 Implantation par rapport aux limites séparatives :
Dans le secteur NL :
Les constructions doivent être implantées à au moins 6
m des limites séparatives
N
(suite)
Secteur Ne
qui
correspond
au cimetière
Secteur NL
Correspond
au secteur du
Val de
Persan, du
stade Louis
Odinot et au
parc
Robespierre
et sa future
extension
Secteur NJr
Qui se situe
en zone
rouge du
PPRI et où les
abris de
jardins sont
autorisés.
Secteur Nv
Espace
cultivé à
préserver
situé en zone
verte du PPRI
Secteur Nr
et Nb
En zone
rouge et
bleue du PPRI
9 Emprise au sol des constructions
Secteur NL :
L’emprise au sol ne devra pas excéder 10% de la
surface totale du terrain
Secteur Njr :
L’emprise au sol ne devra pas excéder 3 % de la
surface totale du terrain
Objectifs et justifications :
Limiter l’imperméabilisation des sols, favoriser
l’intégration des bâtiments dans le site naturelDossier N° E 13000003/95
PERSAN : REVISION DU P.L.U.
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10 Hauteur des constructions
Pas de règle sauf pour le secteur NL :ou la hauteur est
limitée à 9 m, et le secteur Njr, ou la hauteur est
limitée à 3,5m
Objectifs et justifications :
Favoriser l’intégration des bâtiments dans le milieu
naturel.
IMPACT DEMOGRAPHIQUE DU PROJET
Le projet estime la possibilité de développement sur la commune à 3080 logements supplémentaires à l’horizon 2025.
De cette estimation et avec un taux d’occupation de 2,64 personnes par appartement, on estime l’évolution de la population à l’horizon 2025 à :
3080 x 2,64 = 8131 habitants supplémentairesDossier N° E 13000003/95
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DEROULEMENT DE L’ENQUETE
Par courrier en date du 21 janvier 2013, Monsieur le Maire de la commune de PERSAN a demandé au Tribunal Administratif la désignation d’un commissaire enquêteur en vue de procéder à une enquête publique ayant pour objet :
Révision du Plan Local d’Urbanisme (P.L.U.)
Par ordonnance du 28 janvier 2013, Monsieur le Président du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a désigné Monsieur Christian MICHARD pour assurer les fonctions de commissaire enquêteur titulaire pour l’enquête mentionnée ci-dessus. Madame Annie LEFEUVRE a été désignée commissaire enquêteur suppléant (Annexe N°1)
O ORGA ANIS SAT TI ION DE L’ENQUETE E
Par arrêté municipal en date du 11 mars 2013, Monsieur le Maire de Persan a prescrit et organisé l’enquête publique ayant pour objet la révision du Plan Local d’Urbanisme.(Annexe N°2)
La durée de l’enquête a été fixée du mercredi 2 avril au vendredi 3 mai 2013 inclus.
Conformément à l’arrêté susvisé les permanences du commissaire enquêteur ont été fixées aux dates suivantes :
§ Mercredi 03 avril 2013 de 9h00 à 12h00
§ Vendredi 12 avril 2013 de 14h00 à 17h30
§ Jeudi 18 avril 2013 de 16h00 à 19h00
§ Samedi 27 avril 2013 de 9h00 à12h00
§ Vendredi 03 mai 2013 de 14h00 à 17h30
Le siège du commissaire enquêteur est fixé en Mairie de Persan.
P PR RE EP PA AR RA AT TI IO ON N D DE E L L’ ’E EN NQ QU UE ET TE E
Réunion du 4 avril 2013
Le 4 avril 2013 à 14h30 dans les locaux des services techniques de la ville de Persan s’est tenue une réunion de présentation du projet de révision du P.L.U.
Etaient présents :
Monsieur Philippe COUSIN Maire de Persan
Monsieur Serge DREVET Directeur des services techniques Madame TURQUET Directrice Grands Projets
Monsieur Christian MICHARD Commissaire enquêteur titulaire Madame Annie LEFEUVRE Commissaire enquêteur suppléantDossier N° E 13000003/95
PERSAN : REVISION DU P.L.U.
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Monsieur le Maire dans son introduction précise les enjeux liés à la révision et notamment ceux liés au rééquilibre entre l’habitat social et l’habitat en accession à la propriété, Il précise également les enjeux économiques liés au développement de la zone d’activités située au nord de la commune.
La seconde partie de la réunion a été consacrée à la présentation de la ville ainsi qu’a l’analyse comparative du P.L.U. arrêté en 2006 avec le projet porté a enquête.
Le reste de la réunion a porté sur l’organisation matérielle de l’enquête.
E EX XA AM ME EN N D DU U D DO OS SS SI IE ER R S SO OU UM MI IS S A A L L’ ’E EN NQ QU UE ET TE E
Le dossier soumis à l’enquête se compose des documents suivants :
1. Délibérations
2. Rapport de présentation
3. Projet d’Aménagement et de développement Durable (PADD)
4. Orientations d’Aménagement et de Programmation (O.A.P.)
5. Règlement
6. Documents Graphiques
7. Annexes sanitaires-notice, plans des réseaux et zonage d’assainissement
8. Servitudes d’utilité publique
9. Informations diverses
10.Arrêté de classement sonore des infrastructures de transport terrestre
11.Plan de prévention des risques d’inondation de la Vallée de l’Oise
Remarque du commissaire enquêteur : Le dossier est complet, sa rédaction est claire et accessible à un public non averti, les plans et schémas sont parfaitement lisibles et compréhensibles, le tout représente un travail de qualité tant sur le fond que sur la forme. Il traduit parfaitement la volonté de la municipalité en respectant l’économie du projet.
En date du 27 mars 2013 j’ai coté et paraphé le registre d’enquête afin qu’il soit mis à la disposition du public le 02 avril dès l’ouverture de l’enquête.Dossier N° E 13000003/95
PUBLICITE
La mairie a procédé aux formalités de publication dans la presse par un avis concernant l'arrêté prescrivant l'ouverture de l'enquête publique sur le projet de révision du PLU et ce de la façon qui suit :
Nom des parutions Dates de parutions
1% Parution
L'Echo le Régional
Le Parisien
2" Parution
L'Echo le Régional
Le Parisien
Jeudi 14 mars
Jeudi 14 mars
Jeudi 4 avril
Jeudi 4 avril
Annexes 3 45et6
Dans le cadre des dispositions en vigueur, la Mairie a également satisfait ses obligations concernant l'affichage légal et ce en vertu des dispositions de l’article R123-11 du Code de l’environnement.
L'affichage de l'arrêté prescrivant et organisant l'enquête publique a été réalisé sur les différents quartiers de la ville ainsi que sur les panneaux prévus à cet effet. De tout cela il a été dressé procès verbal par Maître Guillaume LE PEILLET huissier de justice à Pontoise. (Annexe N°7).
LA CONCERTATION
Remarque du CE : Ce sujet ayant fait l'objet de nombreuses remarques orales ou écrites, il est traité globalement par le commissaire enquêteur en fin de rapport.
PERSONNES PUBLIQUES ASSOCIEES
Services ou Date de la AVIS
organismes réponse
Services de l'Etat 28 mars 2013 Favorable (avec recommandations)
Département du Val 2 avril 2013 Favorable d'Oise (avec recommandations)
C.C.I Val d'Oise 4 mars 2013 Favorble S.I.A de Persan 20 mars 2013 Favorable Beaumont et environs
V.N.F 4 mars 213 Favorable Chambre des Métiers 13 juillet 2012 Favorable Ports de Paris 15 février 2013 Favorable
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DEROULEMENT DES PERMANENCES
REMARQUE DU COMMISSAIRE ENQUETEUR
Les échanges au cours des permanences ont été nombreux nécessitants parfois la prolongation de la durée de la permanence.
Les remarques déposées dans le registre d’enquête et les courriers reçus ont été également très nombreux.
Constatant que les interventions orales ou les remarques écrites portent souvent sur les mêmes sujets, afin de ne pas être redondant dans les réponses, les compléments d’informations ou précisions apportés par le commissaire enquêteur sont consignés par thèmes au procès verbal de synthèse en fin de rapport (sauf cas particulier).
Le mercredi 3 avril 2013 de 9h00 à 12h00
Remise par MR DREVET de deux courriers produits antérieurement à l’enquête publique et post concertation (voir chapitre courriers reçus). § Mr Mme GEHIN
§ Mr Nicolas GAILLARD
CM signale à Mr Drevet les incohérences de certains chiffres concernant les données démographiques (voir notes Annexe N° 8)
Le vendredi 12 avril 2013 de 14h00 à 17h30
Mme RZEPIAK Olga de la société MODAP 6 rue du chemin vert Remise d’un mémoire faisant apparaître des contradictions entre l’existant et le futur règlement.
Remarque du CE : Après examen il s’avère que cette anomalie relève de l’erreur matérielle, elle sera corrigée dans le document final.
Le jeudi 18 avril 2013 de 16h00 à 19h00
Mme Caquet, 3 rue du Bel Air, souligne plusieurs interrogations et le manque d’information. Afin d’agir dans l’efficacité il est convenu que cette personne formalise par écrit les questions et qu’elle revienne pour analyse par le détail
Mme Caquet produit le double de l’avis d’enquête publique paru dans la presse. Sur cet avis figure la mention
Toute personne pourra, à sa demande et à ses frais, obtenir communication du dossier d’enquête auprès du Maire dès publication du présent avis.
Mme Caquet affirme avoir procédé à la demande de la copie du dossier mais que cette demande est restée sans suite.Dossier N° E 13000003/95
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Le commissaire enquêteur : Après vérification auprès des services, ceux-ci ont bien reçu la demande mais ont produit le coût de la duplication du dossier (198 €) ce qui a dissuadé la demanderesse d’aller plus avant.
Le samedi 27 avril 2013 de 9h00 à 12h30
Mr et Mme Kozlowski et Mr et Mme Plé résidant réciproquement 10 et 16 rue du Bel Air, déplorent en déclaration préliminaire un manque d’information de la part de la commune sur ce projet de révision de PLU, ils affirment notamment ne pas avoir été informés de la réunion publique du 21 février 2013.
En second lieu, leurs habitations étant situées en zone 1Auk et 1Aum (zone à reconvertir à vocation d’habitat à court ou moyen terme), ils souhaitent connaître la nature du projet que la municipalité entend construire sur cette zone et si les dispositions applicables à cette zone peuvent entraîner une éventuelle expropriation.
Ce jour à 10h15 un groupe de douze personnes se présente en mairie pour rencontrer le commissaire enquêteur. Après avoir vérifié qu’aucune d’elles ne souhaitait être entendue dans un échange privé, et, devant la difficulté matérielle de recevoir autant de personnes dans le bureau affecté à ma permanence, j’ai sollicité des services la mise à disposition d’une salle pour poursuivre ma permanence. La mise à disposition de la salle du conseil municipal a permis de recevoir ce groupe de 12 personnes auquel d’autres sont venues se joindre en cours de réunion. Au Total 16 personnes ont participé à cet échange.
Au cours de la réunion deux types d’arguments furent développés.
Les commentaires d’aspects généraux ou réglementaires
Mr LOUP Président de l’association Val d’Oise Environnement (VOE) et Mr SANDRE Secrétaire de Haut Val d’Oise Ecologie (HVOE) expriment leur désaccord sur les choix retenus pour établir le projet d’aménagement.
Ils désapprouvent le choix, déjà exprimé dans le PLU de 2006 d’étendre la surface bâtie sur 45 ha de la zone du chemin herbu aux motifs que cette zone accueillera :
§ De la logistique à usage exclusif du camion alors qu’à proximité il y a la zone multimodale de Bruyères sur Oise dont les disponibilités sont importantes et qui est à privilégier pour l’activité logistique
§ Du commerce qui se rajoutera aux offres commerciales de L’Isle Adam et de Chambly déjà importantes. Les créations d’emplois qui peuvent en être espérées seront pour la plupart des déplacements ou des suppressions d’emplois ailleurs.
§ De l’activité artisanale ou PME : cette partie la plus intéressante du projet de ZAE du chemin herbu pouvait s’insérer dans les projets de reconversion des zones actuellement en friche.
Plus loin les deux intervenants soulignent que l’écart entre l’offre de logements et l’offre d’emplois, déjà important du fait du recul de l’activité industrielle vaDossier N° E 13000003/95
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croître de façon significative, il nécessitera pour les actifs des déplacements importants vers les pôles d’emplois régionaux et contribuera à la saturation des infrastructures routières et de transports en commun.
Ils renouvellent aussi leur mise en garde contre les risques d’implantation d’activités à proximité de la ligne haute tension qui traverse la zone du chemin herbu
Ils font également remarque de plusieurs sites pollués identifiés sans que le PLU ne traite de leur devenir
§ Le site Great Lakes en cours de dépollution
§ Le site du Bel Air qui a servi entre autre à stocker des déchets d’amiante § Le site EDF autour de la centrale ayant servi à stocker des cendres
Enfin ils émettent toutes réserves sur la qualité de l’eau potable issue des nappes par forages.
En fin de séance les représentants des deux associations remettent au commissaire enquêteur un mémoire dont ils déposent un double dans le registre d’enquête.
Suivent les remarques d’intérêt particuliers ou localisés
Parmis lesquels sont évoqués :
Le site pollué rue du Bel Air :
Les propos font référence à une enquête publique qui s’est tenue du 15 septembre au 17 octobre 2011, ayant pour objet la modification N°3 du PLU.
Cette modification avait pour but de permettre la construction d’habitats individuels groupés sur un ancien site industriel.
A l’issu de l’enquête le commissaire enquêteur a formulé un avis DEFAVORABLES pour les motifs suivants :
§ L’absence d’une étude de circulation qui ne permet pas de définir correctement la capacité des besoins de desserte du quartier § La non réalisation prévisionnelle de la nouvelle voie de desserte entre la rue Jean Jaurès et le carrefour giratoire rue du Docteur Touati et de la route de Clermont
§ L’absence des besoins de logements et en équipements du fait de l’étude en cours
§ L’absence de diagnostic sur l’état actuel de pollution du terrain et des constructions existantes.
Au cours des débats, sont produits deux articles de presse2 faisant état de mise sous main de justice des terrains concernés par le projet suite à une liquidation judiciaire de l’entreprise, les articles font également mention de rumeurs
2 Gazette du val d’Oise du 12/1/2012, le Parisien du 20/01/2012Dossier N° E 13000003/95
concernant une éventuelle pollution par l'amiante, les peintures au plomb des solvants...
Remarque du CE: Le commissaire enquêteur informe les participants qu'il interrogera dans les plus brefs délais les services compétents de la Préfecture et qu'il consignera dans son rapport les réponses apportées par les services de l'Etat.
Les infrastructures et Equipements
Compte tenu de l'évolution démographique prévue, certaines personnes soulignent l'insuffisance de structures scolaires aptes à accueillir des populations supplémentaires
Remarques du CE: Dans son chapitre 3.1.1 paragraphe B le rapport de présentation fait mention d'une analyse prospective de l'évolution des ces équipements scolaires à long terme.
Il résulte de cette analyse que la ville envisage la création de 31 nouvelles classes dont 12 pour les écoles maternelles et 19 pour le secteur primaire.
Suivent différentes remarques sur le manque d'information et de communication en provenance de la Mairie sur ce dossier.
De nombreuses personnes présentes demandent une prolongation du délai d'enquête et la tenue d’une réunion publique sous la Présidence du commissaire enquêteur
Remarque du commissaire enquêteur : l'étude de cette demande sera considérée avec beaucoup d'attention, mais compte tenu du délai restant (4 jours ouvrables avant le terme de la période d'enquête) la demande risque d'être difficile à satisfaire.
La réunion est levée à 12h30
EVENEMENTS HORS PERMANENCE
Le lundi 29 avril
Par communication téléphonique Mr SANDRE secrétaire de HVEO informe le CE de l'envoi en Mairie de deux courriers demandant de prolonger la durée de l'enquête et d'organiser une réunion publique sous la Présidence du CE
Le double de ces courriers est adressé en parallèle par courriel au CE.
Les courriels reçus le même jour sont réciproquement signés par HVOE et VOE
Le mercredi 1° mai 18h04
Mail de Mr SANDE m'informant que la chambre d'agriculture m'a adressé un courrier concernant l'utilisation des terrains agricoles de la zone 1AUIa.
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Le jeudi 2 mai 2013
Mel de Mr SANDRE et envoi de
photos (ci-contre)
Remarques du CE :
La responsabilité du recouvrement
de l’affichage de l’enquête ne sera
jamais établi de façon patente.
Toutefois cet incident n’est pas de
nature à nuire au bon déroulement
de l’enquête.
Le vendredi 3 mai de 14h00 à 18h00
Mr BERNARD Albert habitant 93 bis rue du docteur Touati se plaint d’un manque d’information concernant le projet de PLU, déclare ne pas avoir été prévenu de la réunion du 21 février 2013 ni de la tenue de l’enquête publique.
Il ajoute à ces manques d’informations des rumeurs qui courent et suivant lesquelles le projet pourrait entraîner d’éventuelles expropriations.
Devant cette situation ou le sentiment de manque d’information est propice à l’installation de l’information suggérée, Mr BERNARD affiche un profond désarroi.
Le commissaire enquêteur : Après échange Mr BERNARD reconnaît n’avoir peut être pas été très attentif aux informations qui ont été faites par les services municipaux.
En ce qui concerne le risque d’expropriation Mr BERNARD se déclare rassuré par les propos et les informations reçues ce jour au cours de cet échange.(voir PV de sinthèse).
Mr Michel ROSENSTRAUH 207 rue Jacques Vogt intervenant pour le compte de la SCI VALENTIN rue Edouard Vaillant émet deux remarques :(ANNEXE N° 9)
§ Le site de la SCI VALENTIN (8330 m2) situé 207 209 rue jacques Vogt se compose de
- 3 appartements en co-propriété au-dessus d’un local commercial sur rue
- 2 appartements au dessus d’un local commercial sur cour
Le projet de PLU se propose de le classer en zone 1AUIx excluant les locaux à usage d’habitation. Le représentant de la SCI VALENTIN sollicite que ce site soit classé en zone UA ce qui correspondrait à la réalité du terrain
Le commissaire enquêteur : sur ce point la demande exprimée semble recevable, du moins pour une partie de la zone, et sera transmise aux élus avec avis favorable sous réserve d’un classement en UG plutôt qu’en UA compte tenu de la spécificité de la zoneDossier N° E 13000003/95
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§ Désenclavement d’un terrain par le classement des parcelles AR 11 et AR8 en zone Nj « autorisant les équipements ou les activités d’intérêt général » en lieu et place du classement en Zone N prévu par le PLU.
Le commissaire enquêteur : Cette demande ne peut être examinée que dans le cadre d’une réflexion à venir entre les élus, les services municipaux et le demandeur.
Mesdames CAQUET, PLE, DARTY, Mr PODVIN, venues en délégation, remettent au commissaire enquêteur une série de documents déstinés à démontrer que leurres habitations ne relèvent pas de l'habitat insalubre ou indigne”.
Mme PLE, outre un courrier virulent adressé au Maire et au commissaire enquêteur (annexe N° 10), dépose des photos de sa maison, et en qualité d’assistante maternelle produit des déclarations signées par les parents des enfants qu’elle garde et qui attestent du caractère salubre de son immeuble.
Mesdames CAQUET et DARTY remettent au commissaire enquêteur un mémoire qui comprend
1-Les conclusions et avis du commissaire enquêteur de l’époque concernant la modification du PLU N°3
2-Un réquisitoire à l’encontre de la municipalité dénonçant les manquements aux recommandations faites par le commissaire enquêteur de l’époque
3-Un rappel de l’article L.121-1 du code de l’urbanisme.
4- un article du Parisien du 20/01/2012, un article de l’Echo du Val d’Oise du 12/01/2012 rapportant l’avis du Commissaire enquêteur concernant le dossier rue du Bel Air.
5- Des considérations et des constatations « très Personnelles » concernant la politique menée par la municipalité en matière d’urbanisme.
6- Un questionnement sur les suites données au site pollué par la société MINORE
7- Des remarques concernant l’évolution des infrastructures.
A ce mémoire sont joints divers documents (17 pages) reprenant des remarques déjà exposées plus haut ou émises lors des permanences précédentes ainsi que des articles ou documents dont l’intérêt est mineur.
Le commissaire enquêteur : Précise qu’en ce qui concerne « l’habitat insalubre et indigne », il convient d’avoir raison gardé et de comprendre que cette mention ne figure dans les textes qu’en rappel d’un des objectifs généraux de la Loi SRU.
Pour le reste le commissaire enquêteur prend acte des documents qui lui sont remis.SE
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dés
Dossier N° E 13000003/95
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MR VOJACK représentant de la SCI le Bel Air et de monsieur PRADEAU propriétaire du terrain sis 16 rue du Bel Air (terrain objet occupé par la société MINORE),souhaite présenter le projet de construction sur ce site.
Pour autant que le coût de la dépollution de ce terrain n’impacterait pas de façon rédhibitoire l’équilibre financier de l’opération, et après avoir renoncé à un programme de construction de maisons individuelles du fait du PPRI, il envisage un programme d’immeuble sur une emprise limitée de l’assiette foncière.
Le commissaire enquêteur : en ce qui concerne le coût lié à la dépollution du site il est opposé au pétitionnaire la remarque consignée à la fin du présent rapport et citant les consignes du service des installations classées.
MR PELLET Didier résidant 6 rue du Bel Air, se déclare inquiet par les risques d’expropriation et relève une contradiction entre le plan de zonage et le schéma de l’O.A.P.
Après vérification il s’avère que le terrain de Mr PELLET est situé en zone UGb au plan de zonage et en zone 1Aukb sur le document de l’OAP.
Le commissaire enquêteur informe le visiteur que seul le plan de zonage est opposable en droit et qu’il convient de considérer le zonage figurant sur le document de l’OAP comme une erreur matérielle .Le document final corrigera cette erreur
ANALYSE DES OBSERVATIONS ECRITES
SYNTHESE
A la clôture de l’enquête le registre comportait :
76 pages comportant des inscriptions ou des documents insérés
41 documents écrits
43 sujets ou thèmes abordés
Décomposition par thèmes
THEMES Nb remarques
Rue du Bel Air (zone 1AU) Zone d’aménagement du secteur Oise Est
11
ZA du Chemin Herbu (Zone 1AUIa) Zone d’aménagement du secteur Nord-Ouest
4
Manque d’informations 8 Nuisances acoustiques, lignes haute tension, inondations etc….. 2 Secteur d’aménagement 1AUx 1 Demande de dérogations, corrections, contre-propositions etc… 6 Stationnement circulation 3 Sites pollués (hors rue du Bel Air) 1 Demande de prolongation de la durée de l’enquête 3 Notes pour info 2 Hors sujet 2Dossier N° E 13000003/95
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COURRIERS et COURRIELS RECUS
Nombre de courriers ou courriels reçus :10
(dont deux avant ouverture de l’enquête)
COURRIERS Adressés avant l’ouverture de L’enquête
Le 1er mars 2013
Mr Nicolas GAILLARD demeurant 17 rue Daniel Cornille, adresse au Maire de Persan un courrier ayant pour objet le devenir de la parcelle AN372 située entre les rues Pierre Brossolette et Daniel Cornille.
Il rappelle ses précédents courriers (4) et fait référence à l’adoption par le Conseil Municipal de la cession des espaces communs du lotissement à la ville.
A partir de ces éléments il avance deux propositions
1. Vente, cession totale ou partielle dudit espace en terrain constructible ou non , et précise qu’il serait éventuellement intéressé par cette solution
2. Aménagement de l’espace en passage piétonnier paysagé
Il conclut en demandant que son courrier soit intégré au registre d’enquête du PLU.
Remarque du CE : S’agissant d’une proposition de tractation relevant de la propriété privée de la commune il convient de s’en remettre aux décisions à venir de la municipalité sur ce sujet
Courrier non daté
Mr et Mme GEHIN demeurant 11 rue Edouard Vaillant, contestent le choix fait par la municipalité de rendre constructible un terrain situé à l’extrémité de leur rue actuellement en impasse.
Remarque du CE : L’analyse du document OAP concernant l’aménagement de ce secteur laisse clairement apparaître que la rue Edouard Vaillant sera maintenue en impasse.
Le jeudi 11 avril 2013
En réponse à ma demande de précisions concernant certaines incohérences au niveau des données démographiques (voir annexe n°7) Mr DREVET transmet la réponse du bureau d’études
Réponse du Bureau d’études IngESPACEDe : Pascale PEQUIGNOT [mailto:p.pequignot@wanadoo.fr]
Envoyé : mercredi 10 avril 2013 16:34
A : dst-direction
Objet :
Bonjour,
Concernant les problèmes soulevés par le CE, le 1er point concerne le titre du chapitre, il sera corrigé dans le dossier d'approbation, et le deuxième point est à voir, il s'agit de données contradictoires entre l'INSEE et la DDT, une mise à jour de ces données permettra sans doute de corriger ce point.
Cordialement,
Je constate d'abord que le Projet d'Aménagement et de Développement Durable cite parmi les objectifs du PLU de « pérenniser l'activité agricole en préservant la vocation agricole des derniers espaces cultivés présents sur le territoire de PERSAN », Maigré cette affirmation, la quasi-totalité des terres actuellement cultivées sont classées par le PLU en zones urbanisables; seuls 17 hectares, situés à l'ouest de l'autoroute À 16, sont maintenus en zone agricole. 1! y a donc là une contradiction flagrante entre les orientations affichées et le zonage effectué.
Je rappelle de plus que le SDRIF de 1994 classe près de 150 hectares du territoire communal en zone partiellement urbanisable, dont 40 %, soit 60 hectares, devraient être maintenus dans leur usage actuel, c'est-à-dire agricole.
ll convient enfin de souligner que le nouveau SDRIF, actuellement soumis à enquête publique, inscrit la limitation de la consommation des espaces agricoles comme un enjeu majeur pour la région et donc parmi ses objectifs prioritaires. Au plan national, la loi de modernisation de l'agriculture a fixé un objectif de réduction de moitié de la consommation d'espace d'ici à 2020.
Dans ces conditions, et même si le secteur de Persan constitue un « pôle de centralité à conforter », notre Compagnie ne peut qu'émettre des réserves sur ce projet de PLU et précise qu'il devrait être soumis pour avis à la CDCEA.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l'expression de ma parfaite considération.
C. AILLAIRET
Dossier N° E 13000003/95
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Le 24 avril 2013
Dans un courrier de quatre pages accompagné de 12 documents en annexe Mme CAQUET 3 rue du Bel Air reprend par le détail la liste des griefs qu’elle a à formuler contre le projet de PLU
Remarque du CE : Pour l’essentiel ce courrier revient sur les sujets déjà évoqués lors des permanences et pour lesquels les précisions apportées par le CE sont consignées en fin du présent rapport.
Le 27 avril 2013
Un courrier déposé en Mairie reprend les doléances de la SCI VALENTIN
Le 3 mai 2013 :
Lors de la permanence Mme PLE a remis un courrier accompagné de 33 photocopies reprenant pour l’essentiel l’historique des faits survenus lors de l’enquête publique de 2011 portant sur la modification N° 3 du PLU et qui insistent sur les conclusions négatives formulées par le commissaire enquêteur de l’époque.
Remarque du CE : Sur le fond ce courrier se fait l’écho des mêmes sujets évoqués plus haut
Le 3 mai 2013
Un courrier de la Chambre d’Agriculture Interdépartementale d’Ile de France enregistré ce jour en Mairie soulève plusieurs remarques reproduites ci-dessousEspace agricole et futur parc d'activités
du Chemin Herbu
Dossier N° E 13000003/95
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Remarque du CE : Ce courrier sera transmis aux élus pour réponse contradictoire
Le 14 mai 2013
En réponse au courrier ci-dessus, la commune fait valoir que la Chambre d’Agriculture a participé aux réunions de travail en tant que Personnes Publiques Associées, qu’au cours de ces réunions de travail le représentant de la Chambre d’Agriculture n’a pas soulevé ces arguments, qu’elle n’a pas produit de réponse écrite dans le cadre de la consultation des PPA
La commune rappelle que la ZAC du Chemin Herbu est un projet déjà acté dans les précédents documents d’urbanisme.En date du 17 octobre 2011, l’Inspection des Installations Classées a été destinataire d’un mél de l’Association ROBIN DES BOIS, relatif à un site anciennement exploité par la Société MINORE, rue du Bel Air à PERSAN. Ce mél faisait état d’une situation d’abandon d’un site dont l’activité consistait à traiter des peintures au plomb et à retirer de l’amiante, Il précisait également que des camions, malgré la présence de scellés, s’étaient introduits sur le site et avaient retiré des matériaux. Il demandait à l’Inspection des Installations Classées d’être attentive à ce dossier et sollicitait des informations complémentaires sur les actions mises en œuvre par la commune, l’Inspection des Installations Classées et l'ADEME.
L’Inspection des Installations Classées avait fait l’objet d’une réquisition en juin 2009 par POCLAESP, pour aller contrôler l’activité exercée sur ce site. Ce contrôle n’avait pas mis en évidence d'exercice illégal d’une installation classée, puisque la Société MINORE utilisait ce site de PERSAN comme lieu de transit de déchets de BTP (dont de l’amiante liée et des ferrailles), activité ne relevant pas de la réglementation installations classées à l’époque. La Société MINORE apparaît depuis mars 2011 en liquidation judiciaire et plus aucune activité n’est exercée par ses soins à cette adresse : l’Inspection des Installations Classées n’a donc pas d’exploitant vers lequel se retourner dans cette affaire.
Renseignement pris par l'Inspection des Installations Classées auprès de l’OCLAESP, qui avait déclenché l’inspection de 2009, le site dont parle ROBIN DES BOIS était occupé par plusieurs entités, l’activité MINORE n’ayant concerné qu’une partie des bâtiments et terrains. Seul un hangar anciennement exploité par MINORE fait l’objet de scellés, mais le reste du site reste accessible puisque potentiellement occupé par d’autres activités économiques. Des procès-verbaux ont été dressés par l’'OCLAESP sur cette affaire et le dossier a été transmis au Pôle Santé Publique du TGI de PARIS. I apparaît donc que cette affaire a été instruite par l’'OCLAESP et est en attente d’un jugement.
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PROCES VERBAL DE SYNTHESE
ARGUMENTAIRE, PRECISIONS ET REPONSES APPORTEES LORS DES PERMANENCES OU EN REPONSE DIFFEREE.
(Ces éléments de réponse sont regroupés par thèmes et valent également pour les remarques inscrites sur le registre d’enquête et les courriers reçus.)
QUARTIER DU BEL AIR
Problématiques soulevées
1°) L’ASPECT POLLUTION DU SITE :
Remarques du CE : Suite aux informations recueillies en permanence, le 2 mai 2013, j’ai joint par téléphone la D.D.T3 et notamment le bureau des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement ( ICPE) en Préfecture du Val d’Oise.
Le même jour les services de l’Etat m’ont adressé par courriel les documents suivants :
§ Note de la D.D.T / S.A.F.E4 au Préfet du Val d’Oise en date du 22/11/2011 EXTRAIT
3 Direction Départementale des territoires
4 Service de l’Agriculture, de la Forêt et de l’Environnement= - —
Par ailleurs, le mél mentionne une modification du PLU de PERSAN en cours, dans la perspective d’implanter des logements à l’adresse du site MINORE. II vous est proposé d’adresser un courrier à M. le Maire de PERSAN l’informant du mél de ROBIN DES BOIS et de son contenu, et lui précisant qu’au vu des activités exercées par MINORE, tout changement d’usage devra faire l’objet d’analyses des sols par le porteur du projet, voire faire l’objet d’une étude de risque sanitaire et d’un plan de gestion du site.
Au vu des éléments mentionnés par ROBIN DES BOIS, dont la présence (depuis plusieurs années) de déchets divers issus de chantiers de BTP, il me semble important de vous rappeler qu'un éventuel changement d'usage de ce terrain devra faire l’objet de précautions spécifiques et, notamment, des analyses de sols, voire des études de risque sanitaire et un plan de gestion du site par le porteur du projet, dans le cadre des éventuelles demandes de permis de construire. Les services de l'inspection des installations classées et de l'Agence Régionale de Santé pourront être sollicités pour les analyses techniques des documents qui
pourront alors vous être remis par le porteur du projet.
Pour le directeur départemental des territoires, Le chef de service de l'agriculture,
de la forêt et de l'environnement,
Animateur MISE
* {
À. , Alain CLEMENT
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Concernant le PLU
§ Courrier en réponse au Président de l’association ROBIN DES BOIS § Courrier au Maire de Persan
§ Courrier à la Présidente de l’association Haut Val d’Oise Ecologie
L’historique du site fait apparaître une pollution liée à l’entreprise MINORE dont l’activité consistait à traiter des peintures au plomb et à retirer de l’amiante. Cette société a été mise en liquidation judiciaire en 2011.
Par la suite et en fonction des informations recueillies, il semblerait qu’un dépôt sauvage de matériaux issus de démolition soit venu s’ajouter au problème de la pollution du site
Il convient de distinguer deux aspects au dossier
§ L’aspect judiciaire pour lequel l’OCLAESP5 a requis l’inspection des Installations Classées pour diligenter une enquête sur les lieux. L’Inspection des installations classées a adressé les procès verbaux de ses constatations à l’OCLAESP qui les a transmis au Pôle Santé Publique du TGI de Paris devant lequel ce dossier est désormais en attente de jugement.
§ L’aspect administratif du dossier géré par le service des installations classées de la Préfecture de Cergy-Pontoise qui interrogé par mes soins m’a transmis le 2 mai courant les éléments de réponse ci-dessous.
Extrait d’un courrier adressé au maire de Persan le 2 décembre 2011
Dès lors il apparaît évident que la pollution du site ne fait pas obstacle au classement par le PLU de ces terrains en zone constructible dès lors que des dispositions contraignantes en garantiront la dépollution préalable.
5 Office Central de Lutte contre les Atteintes à l’Environnement et la Santé PubliqueDossier N° E 13000003/95
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Toutefois le commissaire enquêteur remarque que le rapport de présentation (pièce N°2 du dossier) ne fait pas mention en son chapitre 2.2.4 paragraphe 3 de l’existence de ce site et qu’il convient d’y remédier.
2°) LE RISQUE D’EXPROPRIATION
en réponse aux vives inquiétudes manifestées par de nombreux riverains il convient de retenir :
Qu’il est tout d’abord rappelé qu’un PLU ne définit pas un projet précis , il a pour vocation de fixer les règles applicables en matière de construction sur une zone du territoire.
Pour ce qui concerne une éventuelle expropriation, le dossier du PLU comporte un document appelé Orientation d’Aménagement et de Programmation (OAP pièce n° 4). Ce document expose les orientations d’aménagement et de programmation retenues dans le cadre du PLU.
Il relève de la règle générale que :
1. En ce qui concerne l’aménagement, les orientations peuvent définir les actions et opérations nécessaires pour mettre en valeur l’environnement, les paysages, les entrées de ville et le patrimoine, lutter contre l’insalubrité, permettre le renouvellement urbain et assurer le développement de la commune.
Elles peuvent porter sur des quartiers ou des secteurs à mettre en valeur , réhabiliter, restructurer ou aménager.
2. En ce qui concerne l’habitat ; les orientations définissent les objectifs et les principes d’une politique visant à répondre aux besoins en logements et en hébergements , à favoriser le renouvellement urbain et la mixité sociale et à améliorer l’accessibilité du cadre du bâti aux personnes handicapées en assurant entre les quartiers d’une même commune une répartition équilibrée et diversifiée de l’offre de logements.
De fait et de ce qui précède on retiendra que, si pour satisfaire les besoins de la cause et notamment la cohérence d’un projet global, l’expropriation d’un existant faisait obstacle à l’intérêt de l’économie générale du projet, la procédure d’expropriation peut être enclenchée.
Toutefois et pour ce qui concerne Persan, l’aménagement du secteur Oise Est a pour objectif de rendre à vocation d’habitat ce qui aujourd’hui est occupé par des activités industrielles, pour certaines abandonnées. Il n’y a pas à ce jour de volonté délibérée d’exproprier l’existant.
Rappelons que dans le cas contraire une procédure particulière devrait être enclenchée. Cette nouvelle procédure ouvrirait une nouvelle enquête publique.Dossier N° E 13000003/95
LES RISQUES LIES AUX INONDATIONS
Persan est une des 22 communes concernées par la mise en place d'un Plan de Prévention des Risques d'inondation de la vallée de l'Oise (PPRIVO).
Ce Plan de Prévention des Risques d’Inondation a été arrêté et approuvé le 7 juillet 1998, il a fait l’objet d'une révision partielle en 2003 puis d'une révision complète en 2005. Le PPRI actuellement opposable est celui révisé et approuvé le 5 juillet 2007.
Ce plan comporte 5 zones identifiées par des couleurs
Sont interdits Sont interdits Sont interdits Cette zone
n'est en aucun Tout Toutes nouvelles Toutes nouvelles
aménagement et | constructions et cas un constructions et construction, installations obstacle à Installations Zone notamment ceux | immobilières de l'urbanisation, immobilières de : liés à l'accueil ou u'elque nature à quelque nature constructible à l'hébergement À qe ce soit dès lors que $ ue ce soit Sous réserve des personnes les
constructions
La réalisation de intégreront le
sous sols risque
d'inondation
La totalité des terrains faisant l'objet d'orientations d'aménagements ( secteur Oise Ouest et secteur Jean Jaurès bords de l'Oise Ouest) est située en zone bleue ou turquoise du PPRIVO. Cette situation ne fait en aucun cas obstacle à l'urbanisation sous réserve que celle-ci respecte et intègre les contraintes du règlement dans la conception des constructions.
ZAC DU CHEMIN HERBU
Contestations de la ZAC du chemin herbu
{gone 1AUTI
La ZAC du chemin herbu couvre une
superficie de 55 ha, elle devrait représenter
à terme 100 000 m° de SHON d'activités.
Surface commerciale 21,8ha
Surface pour PME/PMI 12 ha
Secteur logistique 11,3 ha
L'arrêté préfectoral de DUP concernant
cette ZAC a fait l'objet d'un recours
contentieux le 29 septembre 2010. En date
du 23 octobre 2012 le Tribunal
Administratif a confirmé la déclaration
d'utilité publique.
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Dès lors il semble que les choses soient dites et que faute pour les opposants au projet d'avoir interjeter appel de la décision du Tribunal Administratif il convient de s'en remettre à la chose jugée.
L'INFORMATION ET LA CONCERTATION
Il relève de propos souvent entendus lors des permanences et réitérés largement par les mentions inscrites dans le registre d'enquête et largement repris dans les courriers adressés au commissaire enquêteur que la population n'a pas où peu été informée de la révision du PLU de Persan.
Outre les réunions de travail où les représentants des associations siégeaient, les séances publiques du Conseil Municipal au cours desquelles fut évoqué la procédure de révision du PLU
La ville au travers de son bulletin d'information municipal évoqué l'évolution du PLU de la façon qui suit :
BULLETINS MUNICIPAUX
N° DATES
OBJET de l’article
35 | Novembre 2010 PLU : place à la procédure de révision
37 Avril 2011 PLU : la procédure se poursuit
38 Juin 2011 PLU : la parole est à vous!
Le point sur la révision du PLU
39 Nov/déc 2011 Qu'est-ce qu'un PLU
La composition du dossier de PLU
Le Projet d'Aménagement et de Développement Durable
(en encart) L'analyse socio-économique
L'analyse des formes urbaines
Les rendez vous du PLU
42 | Décembre 2012 La révision du Plan Local d'Urbanisme se poursuit
N° Spécial février 2013 N° spécial de Persan info plus Invitation à la réunion publique du 21 février2013
Présentation du zonage et de la vocation des zones
De plus la ville a régulièrement publié sur son site Internet www.ville- gersan.fr l'état d'avancement de la procédure de révision du PLU.
Le 19 mars 2013 le site Internet de la ville publiait l'avis d'enquête publique
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Dans ces conditions, prétendre ne pas avoir été informé ou ne pas avoir eu l’accès à l’information devient difficilement soutenable.
LA DEMANDE DE PROLONGATION DE LA DUREE DE L’ENQUETE
Cette demande s’est surtout manifestée lors de la permanence du samedi 27 avril alors que l’enquête se terminait le 3 mai.
Dès lors et compte tenu de la période qui suivait, et qui ouvrait sur les ponts du 1er et 8 mai, il devenait impossible d’assurer par voie de parution dans la presse locale l’annonce de la prolongation de l’enquête.
Par ailleurs la richesse des débats, la production des nombreux documents et courriers déposés faisaient clairement apparaître que tous les sujets faisant l’objet de remarques ou de contestations avaient été abordés et qu’une prolongation n’aurait pas eu d’autre utilité que de continuer ce qui avait déjà été évoqué sans apporter d’éléments nouveaux.
Pour ces raisons et par ces motifs j’ai renoncé à demander la prolongation de l’enquête au-de-la du délai prévu.
SUJETS DIVERS :
Les lignes haute tension :
L’association Val d’Oise Ecologie a inséré dans le registre d’enquête un courrier provenant du CRIIEM6 et qui rappelle :
§ Les normes NF-EN 61000
§ Le décret N° 2004-835 du 19 août concernant les couloirs minimums qui doivent être respectés autour des lignes HT et THT.
Sauf erreur ou omission le PLU ne semble pas ignorant de ces dispositions qui sont par ailleurs mentionnées par les services de l’Etat dans leur production en tant que PPA.
Le PLU semble d’autant moins ignorant de la contrainte liée au lignes HT et THT qu’il a clairement identifié l’existence de ses lignes électriques dans son document N° 8 «SERVITUDES D’UTILITE PUBLIQUE, LISTE, FICHES ET PLAN ».
En tout état de cause il appartiendra à l’aménageur (la SEMAVO) de veiller à la bonne application des textes opposables, rien de moins rien de plus.
6 Centre de Recherche et d’Information Indépendante sur les Rayonnements ElectromagnètiquesDossier N° E 13000003/95
L'augmentation démographique :
CONSTAT :
La ville de Persan comporte une majorité de logements collectifs et près de 44 % de logements sociaux.
LE PARC IMMOBILIER
Données 2008 (Rappel)
RESIDENCES PRINCIPALES Nombre % Nb
personnes
Nombre de résidences principales 3672 100,0 10 014 Propriétaires 1 502 49,2 4 270 Locataires 2116 57,6 5 605 Locataires d'un logement social 1537 41,9 4 348 Logés gratuitement 54 15 138
Selon le dernier recensement INSEE, le parc immobilier de la Ville comporte 1537 logements sociaux auxquels il faut ajouter 74 équivalents logements sur le foyer AFTAM’, soit un total de 1611 logements sociaux. Ce chiffre représente 43,8 % du parc des résidences principales en 2008.
RAPPEL LEGISLATIF :
A cet égard, l'article L.121-1 du code de l'urbanisme précise que les plans locaux
d'urbanisme déterminent les conditions permettant d'assurer « /a mixité sociale dans l'habitat, en prévoyant des capacités de construction et de réhabilitation suffisantes pour la satisfaction, sans discrimination, des besoins présents et futurs en matière d'habitat ».
CONCLUSIONS :
Compte tenu des données démographiques qui concentrent sur Persan une population qui fait plus appel à l'aide sociale qu'elle ne contribue à l'apport de recette fiscale, la ville de Persan se trouve être la deuxième ville la plus pauvre du département.
Compte tenu du fait que le principe de mixité sociale ne doit pas être interprété à sens unique
Dès lors il relève du principe de bonne gestion, pour rééquilibrer les finances de la ville, de développer un parc de logements destiné à des strates de populations dont les moyens financiers feront d'eux des contributeurs plutôt que des demandeurs.
7 AFTAM Association pour l'Accueil et la Formation des Travailleurs Migrants
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DE PLUS :
Par son intention de réaliser 3080 nouveaux logements destinés à l’accession la ville de PERSAN respecte la philosophie de la loi SRU et même anticipe son évolution annoncée, en effet :
3080 nouveaux logements soit environ 8000 personnes
prospective Habitants actuels 10 014
Nouveaux habitants 8 000
TOTAL 18 014
Locataires logements sociaux 4 348 soit sur 18 014 habitants 4 348 x 100 = 24,14 %
18014
Si l’on constate que :
§ les infrastructures de la ville (réseaux routiers, desserte SNCF, lignes de bus etc…) permettent d’absorber ces populations supplémentaires
§ la revalorisation de l’espace urbain se fait par la réalisation de programmes immobiliers de qualité en lieu et place de friches industrielles ;
§ Les bords de l’Oise constituent un milieu remarquable qu’il convient de valoriser
§ Que les futurs constructions réalisées en lieux et place de friches industrielles existantes sont économes des espaces urbains.
Alors il convient de conclure que les projets d’aménagements des bords de l’Oise sont conformes à la loi, parfaitement cohérents avec la bonne gestion des espaces et la bonne gestion du denier public.
Remarques du commissaire enquêteur : L’enquête s’est déroulée sans incident et de façon satisfaisante du point de vue matériel, elle n’a justifié ni la prolongation de sa durée, ni la tenue d’une réunion publique.Dossier N° E 13000003/95
TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE
CERGY-PONTOISE
DEPARTEMENT DU VAL D'OISE
Comme de PERSAN
REVISION DU PLAN LOCAL D'URBANISME
D 7
=
CONCLUSIONS DU
COMMISSAIRE ENQUETEUR
Enquête publique du 02 avril au 03 mai 2013
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BILAN
POUR CONTRE
La cohérence globale du projet
Le rééquilibrage sociologique de la ville
La bonne utilisation des espaces
urbains existants
La revalorisation des anciennes friches
industrielles
L’aspect pertinent d’implanter en bords
d’Oise des programmes d’habitation de
bon standing
L’oubli de faire figurer au chapitre
2.2.4-3 du rapport de présentation les
terrains pollués rue du Bel Air
Le problème des circulations routières
et du stationnement est traité de façon
trop superficielle.
OBSERVATIONS GENERALES :
LE PASSE INDUSTRIEL
DE PERSAN
La commune de Persan est encore à ce
jour marquée par son passé historique
lié au développement industriel.
La plupart des installations industrielles
se sont à l’époque implantées en bord
d’Oise probablement pour des raisons
logistiques liées à la proximité de la
voie d’eau.
Aujourd’hui certains sites ont été
abandonnés laissant en leurs lieux et places des friches industrielles, d’autres qui continuent à exister ont souffert des inondations répétées de ces dernières décennies
Tous ces sites industriels reflètent plus d’un siècle d’histoire de Persan.
Les contraintes économiques actuelles ne permettent plus aux entreprises d’intégrer dans l’équation de productivité le terme d’aléas lié aux inondations.
Pour ces raisons la municipalité a souhaité, au travers de son PLU, proposer aux acteurs économiques actuels et/ou futurs une offre sur des terrains sans contraintes liées aux aléas hydrologiques.MR EEE TR
@ Persan 2007
acc 2007
Dép. 2007
60%
50%
40%
30%
Logé Propriétaire | SOUS-
P locataire gratuitement
Ce chiffre |
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LE CONSTAT DEMOGRAPHIQUE ET
SOCIOLOGIQUE
Selon le dernier recensement la population de
Persan est arrêtée au nombre de 10 438
habitants (source INSEE 2008).
Toujours selon la même source INSEE, le parc
immobilier de la ville comporte 1537 logements
sociaux auxquels il faut ajouter 74 logements
sur le foyer AFTAM, soit un total de 1611
logements sociaux. Ce chiffre représente 43,8 % du parc immobilier en 2008.
Compte tenu des données démographiques qui concentrent sur Persan une population socialement fragile, la ville de Persan se trouve être la deuxième ville la plus pauvre du département.
Dès lors il relève du principe de bonne gestion pour rééquilibrer les finances de la ville, de développer un parc de logements destiné à des strates de population dont les moyens financiers feront d’eux des contributeurs plutôt que des demandeurs.
CONSIDERANT :
Que :
§ les craintes d’expropriation manifestées par certains riverains sont en l’état non fondées.
§ les risques liés aux inondations évoqués à l’encontre des projets d’aménagements sont parfaitement identifiés au travers du PPRI.
§ Les parcelles ayant fait l’objet d’une pollution due aux activités de la société MINORE sont parfaitement identifiées par les services compétents de la Préfecture, ce qui entraînera pour un éventuel aménageur l’obligation de présenter un projet de dépollution.
§ L’évolution du parc immobilier lié à l’habitation se fait de façon économe à l’intérieur de l’espace urbain existant sans empiéter sur de nouveaux espaces naturels ou agricoles.
§ l’évolution démographique prévue a pour effet bénéfique de rééquilibrer la mixité sociale.
§ La présence des lignes HT est bien intégrée dans les documents graphiques
§ La réalisation de programmes d’immeubles de bonne facture ne peut que contribuer à revaloriser le patrimoine bâti existant.Dossier N° E 13000003/95
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CONSTATANT
§ Qu’en matière d’installation de lignes HT et/ou THT il n’y a pas lieu d’anticiper de futures dispositions ou recommandations dès lors qu’en l’état elles ne sont qu’hypothétiques et non opposables.
REMARQUANT
Que l’indice indiquant l’appartenance de la zone au PPRIVO est superflu et qu’il convient donc de le supprimer (Le PPRIVO est une servitude faisant partie intégrante du PLU) La suppression de ces indices allégera la lecture du document graphique.
Que, si les terrains pollués par MINORE sont bien identifiés par les services de l’Etat, ils n’apparaissent pas comme tel sur les documents graphiques du PLU et qu’i l convient d’y remédier.
VU :
Les propos entendus lors des permanences
Les observations consignées dans le registre d’enquête
Les courriers reçus
Les avis des Personnes publiques Associées (PPA)
Le contradictoire des débats
PAR CES MOTIFS, POUR CES RAISONS :
Je formule un avis FAVORABLE sous réserves que :
§ L’on ajoute un indice à la zone 1AUm pour intégrer les obligations faites aux futurs aménageurs du site anciennement occupé par l’entreprise MINORE.
§ L’on inscrive au chapitre 2.2.4 paragraphe 3 « sites pollués et entreprises à risque » le site de l’entreprise MINORE
Fait à Auvers-sur-Oise le 27 mai 2013
Le commissaire enquêteur
Christian MICHARDDossier N° E 13000003/95
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