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PLU - Règlements - Règlement écrit
Document publié le Mardi 17 décembre 2024 par la commune de Bulhon.
Lien du pdf (PLU - Règlements - Règlement écrit)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Aménagement du territoire, Énergies,
RÉGLEMENT
x
:
- 1 : Modification simplifiée n°1 en date du 17 décembre 2024
NON
UNE
VERSION après Modification
simplifiée n°1
Approbation
- Délibération du Conseil Municipal du 14 juin 2019
PLAN LOCAL D’URBANISME
-
Révisions et modificationsSOMMAIRE
1. LEXIQUE DES PRINCIPAUX TERMES
2. DISPOSITIONS COMMUNES A TOUTES LES ZONES
3.1. NUANCIER ENDUITS DE FAÇADE
3.2. NUANCIER COUVERTURES
3.3. NUANCIER BARDAGES BOIS
4. ZONE UA
5. ZONE UB
6. ZONE A ‑ AP
7. ZONE N ‑ NP
8. ANNEXE
10
11
12
14
18
22
26
30_'iduelle
P L A N L O C A L D ’ U R B A N I S M E - C O M M U N E D E B U L H O N
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1. LEXIQUE DES PRINCIPAUX TERMES
ALIGNEMENT Limite entre le domaine public et privé.
AIRE DE JEUX Espace libre dédié aux jeux et aux loisirs.
COEFFICIENT D’EMPRISE
AU SOL
(cf. article R.420-1 du
Code de l’Urbanisme)
L’emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus.
Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.
CONSTRUCTION Se réfère à tout type de bâti (maison individuelle, immeuble, bâtiment agricole/forestier/industriel,
entrepôt...).
EMPLACEMENT RESERVE Les emplacements réservés sont des périmètres/zones établies par la commune, ou une autre collectivité
locale, afin de lui garantir la mise en place de projets publics envisagés (logements, espaces verts... (L.123- 2b et C) sur ces emplacements.
ESPACES LIBRES Ce sont l’ensemble des espaces extérieurs (les espaces verts, les plantations, les aires de stationnements,
les cheminements piétons...) sauf la voirie.
EXTENSION Agrandissement vertical et/ou horizontal de la surface et du volume d’un bâtiment quel qu’il soit
(immeuble, maison, entrepôt...).
ESSENCES LOCALES
VARIEES
Les essences végétales utilisées lors des aménagements des terrains devront être choisies parmi les espèces locales variées.
FAITAGE Le faîtage est la ligne de rencontre haute horizontale des deux pentes inclinées d’une toiture.
LIMITES SEPARATIVES Il est qualifié de limite séparative :
• la limite entre deux propriétés privées ;
• la limite d’une propriété privée avec une voie privée.
INSTALLATION CLASSEE Toute exploitation industrielle, artisanale, forestière ou agricole susceptible de créer des risques ou de
provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains est une installation classée.
Les activités relevant de la législation des installations classées sont énumérées dans une nomenclature qui les soumet à un régime d’autorisation ou de déclaration en fonction de l’importance des risques ou des inconvénients qui peuvent être engendrés.
Note : se référer également au code de l’environnement.
PLANTATION Tout type de massif, de haie, ou de plante individuelle vivace (ligneuse, herbacée) ou annuelle.
REHABILITATION Travaux d’amélioration générale, ou de mise en conformité avec les normes en vigueur, dans le volume
dela construction existante.P L A N L O C A L D ’ U R B A N I S M E - C O M M U N E D E B U L H O N
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1. LEXIQUE DES PRINCIPAUX TERMES
SURFACE DE PLANCHER
(cf. article R.111-22 du
Code de l’Urbanisme)
La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :
• des surfaces correspondant à l’épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l’extérieur ;
• des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ;
• des surfaces de plancher d’une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ;
• des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d’accès et les aires de manœuvres ;
• des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l’habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ;
• des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d’un groupe de bâtiments ou d’un immeuble autre qu’une maison individuelle au sens de l’ article L. 231-1 du code de la construction et de l’habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ;
• des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ;
• d’une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l’habitation telles qu’elles résultent le cas échéant de l’application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
TERRAIN Bien foncier constitué par toute parcelle ou ensemble de parcelles d’un seul tenant ou contiguës.
TERRAIN D’ASSIETTE Terrain (éventuellement composé de plusieurs parcelles cadastrales) sur lequel une ou des constructions
existent et constituent un ensemble, ou sur lequel le projet de construction sera implanté. Le périmètre à prendre en compte pour l’application des règles de pourcentage du Règlement du PLU, est la partie du terrain d’assiette située dans la zone constructible considérée.P L A N L O C A L D ’ U R B A N I S M E - C O M M U N E D E B U L H O N
R È G L E M E N T 7
2. DISPOSITIONS COMMUNES A TOUTES LES ZONES
Secteurs soumis à la
Trame Verte et Bleue
Quel que soit le type de zone, les dispositions suivantes s’appliquent dans les secteurs soumis
à la Trame Verte et Bleue, sauf pour les travaux, constructions et installations destinés aux
équipements d’intérêt collectif et services publics :
• arbres de valeur, bosquets et haies de valeur et ripisylve à maintenir et préserver ;
• interdiction de planter des haies monospécifiques de type «béton vert» et ornementales, telles que des plantations de cyprès, thuya, laurier, photunia... ;
• interdiction de plantation des conifères de type pins d’Alep, pins noirs d’Autriche, pins laricio, pins sylvestre et pins maritimes ;
• interdiction de planter des arbustes ou couvre-sol en plantation monospécifique (haie, large massif) de type Cotoneaster, Aubépine, Cognassier du Japon et Pyracantha ;
• les clôtures à ras du sol sans échappatoire pour la petite faune terrestre (hérissons, salamandres, mulots...) sont interdites :
soit, maintenir des ouvertures dans les clôtures de 20 cm x 20 cm minimum tous les 10 à 15 m ;
soit, positionner sa clôture à 10 cm minimum du sol.
• préserver les itinéraires de promenade.
Pour les “réservoirs de biodiversité” à préserver :
• interdiction de construire à l’exception des “zones d’implantation” des extensions et les annexes des constructions dans les zones agricoles, naturelles ou forestières.
(TVB, art. L.151-23 et
R.151-43)
Secteurs soumis à la
protection des zones
humides
Quel que soit le type de zone, les dispositions suivantes s’appliquent dans les secteurs soumis à
la protection des zones humides définis sur les Pièces Graphiques du Règlement à l’exception :
des travaux, constructions et installations destinés aux équipements d’intérêt collectif et services publics ;
des “zones d’implantation” pour les extensions et les annexes des des bâtiments d’habitation existants dans les zones agricoles, naturelles ou forestières (article L151-12 du code de l’urbanisme) ;
sous réserve que ces projets de construction et installations fassent l’objet d’une étude démontrant la prise en compte des impacts potentiels sur le caractère humide de la zone.
• interdiction de construction en tout genre et d’extension de construction existante ou toute forme de travaux ou d’aménagement portant atteinte à leur préservation, leur bon état écologique et leur équilibre hydraulique ... et de ce fait leur pérennité ;
• interdiction de comblement, d’affouillement, d’exhaussement, d’assèchement, et de dépôts en tout genre pouvant porter atteinte à leur préservation, excepté les travaux nécessaires liés à gestion de l’eau et permettant d’accroître leur valorisation et préservation ;
• interdiction de planter et d’introduire toutes espèces végétales susceptibles de porter atteinte à leur préservation, leur bon état écologique et leur équilibre hydraulique et de ce fait leur pérennité.
(art. L.151-23 et R.151-43)
Espaces Boisés Classés
(art. L.113-1, L.113-2 et
R.151-31)
Les Espaces Boisés Classés définis sur les Pièces Graphiques du Règlement conformément aux dispositions des articles R.151-31 et L.113-1 du Code de l’Urbanisme sont soumis aux dispositions de l’article L.113-2 :
• «Le classement interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.
• Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d’autorisation de défrichement prévue au chapitre Ier du titre IV du livre III du code forestier».
Sites et secteurs à Dans les sites et secteurs identifiés sur les Pièces Graphiques du Règlement au titre de la protection, de la
conservation et de la mise en valeur pour des motifs d’ordre culturel, historique et architectural :
• sont interdits : les nouvelles constructions à destination d’habitation ;
• toute mesure de protection, de sauvegarde et de mise en valeur doivent être prises pour protéger les éléments du petit patrimoine identifiés (croix, lavoirs...).
protéger, à conserver, à
mettre en valeur
(art. L.151-19)AUX secteurs
bois et
P L A N L O C A L D ’ U R B A N I S M E - C O M M U N E D E B U L H O N
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2. DISPOSITIONS COMMUNES A TOUTES LES ZONES
Articles 2-1
Volumétrie et
implantation des
constructions
Les règles décrites dans les articles 2-1 de l’ensemble des zones du PLU s’appliquent «en tout point» des constructions, c’est à dire en prenant en compte l’ensemble des parties d’un bâtiment ou d’une construction, comme les débords de toit par exemple.
Articles 2-2
Aspect extérieur des
constructions
(art. R.111-27)
Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Règles générales :
• les constructions doivent présenter un aspect extérieur compatible avec le caractère, les teintes dominantes, l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages ;
• les constructions s’adapteront au profil du terrain naturel. Les remblais et déblais seront limités à une hauteur de 1,20 mètres par rapport au terrain naturel ;
• les choix en matière d’implantation, de volume et d’aspect des constructions à réaliser ou à modifier devront être faits en tenant compte de l’environnement bâti ou naturel ;
• l’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits est interdit ;
• les constructions de style architectural de régions différentes sont interdites. La restauration devra se faire dans l’esprit du bâtiment d’origine ;
• les bardages, parements de façade et éléments de toiture d’aspect brillant sont interdits ;
• les couleurs ton sur ton pour les bardages et toitures des bâtiments liés à l’exploitation agricole et pour les bâtiments liés aux activités des secteurs secondaires ou tertiaires sont autorisés.
Façades :
• les enduits, les rejointoiements et les crépis respecteront les teintes inscrites au nuancier du règlement d’urbanisme du PLU dédié ;
• pour les bâtiments agricoles, les couleurs des enduits de façade devront être compatibles avec le nuancier du règlement d’urbanisme du PLU dédié ;
• les bardages bois seront autorisés sous condition du respect des principes constructifs traditionnels de l’architecture locale. Les façades mixtes bois et enduits sont autorisées ;
• l’aspect chalets en rondin de bois est interdit.
Toitures et couvertures :
• les couvertures seront de teinte unique sur l’ensemble du bâtiment et en harmonie avec la teinte dominante des toits environnants :
type tuiles de teinte rouge ou compatible avec le nuancier du règlement dédié ; type cuivre ou métallique autorisés pour tous types de constructions et sous réserve du respect du nuancier toiture et bardage métalliques ;
la mise en place de panneaux solaires en toiture est autorisée, ils peuvent être soit intégrés dans l’épaisseur du toit, soit installés en surimposition (en saillie par rapport à la toiture) ; ils doivent être également posés parallèlement à la toiture (« à plat ») sauf exceptions (toitures plates…). » (cf. Annexe)
• les toits terrasses et les toitures végétalisées sont autorisés.
• à l’exception d’extension des bâtiments existants, les pentes des toitures doivent être inférieures à 40%.
Ouvertures et menuiseries :
• Les menuiseries seront de tons discrets, ton blanc ou ton bois et harmonisées sur l’ensemble du bâtiment. Les huisseries seront de tons discrets, ton blanc ou ton bois et harmonisées sur l’ensemble du bâtiment.P L A N L O C A L D ’ U R B A N I S M E - C O M M U N E D E B U L H O N
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2. DISPOSITIONS COMMUNES A TOUTES LES ZONES
Implantation des bâtiments suivant la pente
Articles 2-3
Essences végétales
interdites
• Interdiction de planter des haies monospécifiques de type «béton vert» et ornementales, telles que des plantations de cyprès, thuya, laurier, photunia...
• Interdiction de plantation des conifères de type pins d’alep, pins noirs d’autriche, pins laricio, pins sylvestre et pins maritimes.
• Interdiction de planter des arbustes ou couvre-sol en plantation monospécifique (haie, large massif) de type cotoneaster, aubépine, cognassier du japon et pyracantha.P L A N L O C A L D ’ U R B A N I S M E - C O M M U N E D E B U L H O N
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3.1. NUANCIER ENDUITS DE FAÇADE
GAMME DE COULEURS : ENDUITS DE FAÇADE
GAMME DE COULEURS : ENDUITS DE SOUBASSEMENT AUTORISÉSP L A N L O C A L D ’ U R B A N I S M E - C O M M U N E D E B U L H O N
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3.2. NUANCIER COUVERTURES
Les types de couvertures doivent être compatibles avec les modèles présentés ci-après
GAMME DE COULEURS : ENDUITS DE SOUBASSEMENT AUTORISÉS
coloris paysage coloris patrimoine colori vieilli nuancé sur fond rouge
coloris vieilli flammé rustique coloris vieilli rouge nuancé coloris vieilli flammé rustique
coloris vieilli nuancé sur fons
rouge
coloris paysage coloris brumaire
coloris vieilli rouge nuancé coloris rouge uni coloris ardoiséP L A N L O C A L D ’ U R B A N I S M E - C O M M U N E D E B U L H O N
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3.3. NUANCIER BARDAGES BOIS
TOUS TYPES DE BÂTIMENTS
Les bardages bois seront compatibles avec les exemples ci-après, d’ordonnancement vertical ou horizontalune
/drauliques ;
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4. ZONES UA
REGLES APPLICABLES (ARTICLES R.151-30 à R.151-50 du Code de l’Urbanisme)
RAPPEL • La zone UA est une zone urbaine mixte de type bourg et villages.
Section 1 Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
1‑1. INTERDICTIONS Sont interdites, les nouvelles constructions et installations destinées :
• à l’exploitation agricole et forestière ;
• aux autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires :
• l’industrie ;
• aux installations classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation ;
• aux caravanes et mobil homes en dehors des emplacements prévus, sauf s’ils sont installés dans un local clos.
Autres types d’interdictions :
• les dépôts à l’air libre de matériaux divers, de combustibles, les décharges, les dépôts de véhicules hors d’usage et d’une manière générale toute construction ou dépôt d’objets apportant une nuisance, tant du point de vue esthétique que du bruit ou des odeurs ;
• l’ouverture et l’exploitation de carrières ;
• les affouillements, exhaussements, décaissements et remblaiements des sols qui n’ont pas de rapport direct avec les travaux de construction ou des aménagements paysagers ou hydrauliques ;
• l’installation d’antennes hertziennes sur des mats isolés.
1‑2. LIMITATIONS ET
CONDITIONS PARTICULIERES
- EBC (Espaces Boisés Classés)
- Risques
- Servitude inconstructibilité
- Conditions particulières
- Plantations, affouillements...
- Changement destination bâtiments zones A et N
- Secteurs de transfert de constructibilité
Les commerces et activités de service sont autorisés :
• sous réserve que les nuisances apportées (auditives, olfactives et visuelles) ne présentent pas un caractère grave.
Constructions et installations agricoles existantes
• L’adaptation, l’extension limitée et la reconstruction après sinistre des constructions et installations liées à l’activité agricole sont autorisées sous réserve que les nuisances apportées (auditives, olfactives et visuelles) ne présentent pas un caractère grave pour l’environnement urbain.
Les installations classées soumises à déclaration sont autorisées :
• à condition qu’elles correspondent à des besoins nécessaires à la vie et à la commodité des habitants de la zone tels que par exemple : boulangeries, laveries, drogueries, dépôts d’hydrocarbures
liés aux garages et stations services sur voirie nationale et départementale, chaufferies, parcs de
stationnement, etc ;
• à condition que soient mises en oeuvre toutes dispositions pour les rendre compatibles avec les milieux environnants.
L’extension ou la transformation des installations classées existantes est autorisée, à condition qu’il en résulte pour le voisinage, une atténuation des dangers ou nuisances liés au classement et que toutes dispositions soient prises pour les rendre compatibles avec les milieux environnants.
Secteurs soumis à la Trame Verte et Bleue au titre de l’article R.151-43 :
• les espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques et à la trame verte et bleue identifiés sur les Pièces Graphiques du Règlement devront être préservés :
les constructions nouvelles et les extensions des constructions existantes sont strictement limitées aux périmètres des zones constructibles.ee |
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4. ZONES UA
REGLES APPLICABLES (ARTICLES R.151-30 à R.151-50 du Code de l’Urbanisme)
1‑3. MIXITÉ FONCTIONNELLE
ET SOCIALE
- Destination, sous-destination et
majorations possibles en fonction des
destinations
- Règles différenciées entre le rdc et les
étages supérieurs
- Diversité commerciale
- Majorations possibles en fonction des destinations (habitat, logements sociaux,
intermédiaires)
- Emplacements réservés logements
- Taille minimale des programmes de logement et pourcentage des
programmes par catégorie
Sans objet.
Section 2 Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
2‑1. VOLUMÉTRIE ET
IMPLANTATION DES
CONSTRUCTIONS
- Implantation
- Hauteur (mini/maxi)
- Emprise au sol (mini/maxi)
par rapport :
- aux voies et emprises publiques
- aux limites séparatives
- aux autres constructions sur une même propriété
en fonction des objectifs de
continuité visuelle, urbaine et
paysagère :
- plan masse 3D
Implantation par rapport aux voies et emprises publiques :
• implantation libre ;
• sauf indications particulières sur les Pièces Graphiques du Règlement.
Implantation par rapport aux limites séparatives :
• implantation libre.
Hauteur des constructions et installations :
• hauteur maximale de 10 mètres au faîtage (Rez-de-chaussée + 2 niveaux + combles) :
sauf extension en continuité des bâtiments existants d’une hauteur supérieure à 10 mètres au faîtage, qui sont autorisés à la même hauteur que le bâtiment existant ;
sauf reconstruction après sinistre d’un bâtiment dont la hauteur est supérieure à 10 mètres qui sont autorisés à la même hauteur que le bâtiment d’origine ;
sauf équipements d’intérêt collectif et services publics : hauteur libre.
Hauteur des clôtures :
• les clôtures de toute nature auront une hauteur maximum de 1,80 mètres.
Emprise au sol :
• Sans objet.
2‑2. QUALITÉ URBAINE,
ARCHITECTURALE,
ENVIRONNEMENTALE ET
PAYSAGÈRE
- Règles alternatives volumétriques
insertion dans le contexte, en lien avec
les bâtiments contigus
- Caractéristiques architecturales des
façades, toitures, clôtures
- Patrimoine bâti et paysager
- Performances énergétiques et environnementales (renforcées)
- Majoration de volume constructible (emprise au sol et hauteur)
- Règles différenciées entre le rdc et
étages supérieurs (risques d’inondation et
de submersion)
Voir règles communes à toutes les zones.et
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REGLES APPLICABLES (ARTICLES R.151-30 à R.151-50 du Code de l’Urbanisme)
2‑3. TRAITEMENT
ENVIRONNEMENTAL ET
PAYSAGER DES ESPACES
NON BÂTIS ET ABORDS DES
CONSTRUCTIONS
- Surfaces non imperméabilisées ou
éco-aménageables : proportion minimale
de l’unité foncière (espace équivalent de
pleine terre)
- Réalisation d’espaces libres et de
plantations, d’aires de jeux et de loisir
- Emplacements réservés aux espaces
verts ainsi qu’aux espaces nécessaires
aux continuités écologiques
- Espaces et secteurs contribuant aux
continuités écologiques
- Éléments de paysage, sites et secteurs à protéger
- Terrains et espaces inconstructibles en
zone urbaine
- Installations nécessaires à la gestion des eaux pluviales et du ruissellement
- Clôtures : continuités écologiques ou
écoulement des eaux
Plantations :
• les plantations réalisées sur les espaces libres des parcelles seront composées d’essences locales variées :
voir liste des essences interdites dans les Règles Communes à Toutes les Zones.
Secteurs soumis à la Trame Verte et Bleue au titre de l’article R.151-43 :
• les espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques et à la Trame Verte et Bleue identifiés sur les Pièces Graphiques du Règlement devront être préservés :
les constructions nouvelles et les extensions des constructions existantes sont strictement limitées aux périmètres des zones constructibles ;
• les clôtures à ras du sol sans échappatoire pour la petite faune terrestre (hérissons, salamandres, mulots...) sont interdites :
soit, maintenir des ouvertures dans les clôtures de 20 cm x 20 cm minimum tous les 10 à 15 m ;
soit, positionner sa clôture à 10 cm minimum du sol.
2‑4. STATIONNEMENT
- Préciser le type ainsi que les principales caractéristiques
- Minorer ces obligations pour les
véhicules motorisés quand les projets
comportent plusieurs destinations
ou sous-destinations permettant la
mutualisation de tout ou partie des aires
de stationnement
- Fixer un nombre maximal d’aires de
stationnement pour les véhicules
motorisés dans certains secteurs
Sans objet.
Section 3 Equipements et réseaux
3‑1. DESSERTE PAR LES
VOIES PUBLIQUES OU
PRIVÉES
- Conditions de desserte des terrains par
les voies publiques ou privées et d’accès
aux voies ouvertes au public
- Conditions permettant une bonne
desserte des terrains par les services
publics de collecte des déchets
- Tracé et dimensions des voies de
circulation à modifier ou à créer, y
compris les rues ou sentiers piétonniers,
les itinéraires cyclables ainsi que les voies
et espaces réservés au transport public
- Emplacements réservés aux voies
publiques (destination et collectivités,
services et organismes publics
bénéficiaires)
- Zones qui sont ou peuvent être
aménagées en vue de la pratique du ski
et les secteurs réservés aux remontées
mécaniques
Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.
Il peut également être refusé ou n’être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.accordé
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REGLES APPLICABLES (ARTICLES R.151-30 à R.151-50 du Code de l’Urbanisme)
3‑2. DESSERTE PAR LES
RÉSEAUX
- conditions de desserte des terrains
par les réseaux publics d’eau,
d’énergie et notamment d’électricité et
d’assainissement, ainsi que les conditions
de réalisation d’un assainissement non
collectif ;
- Conditions pour limiter
l’imperméabilisation des sols, pour
assurer la maîtrise du débit et de
l’écoulement des eaux pluviales et de
ruissellement, et prévoir le cas échéant
des installations de collecte, de stockage
voire de traitement des eaux pluviales et
de ruissellement
- Obligations imposées aux constructions,
travaux, installations et aménagements,
en matière d’infrastructures et réseaux de
communications électroniques
- Emplacements réservés aux ouvrages
publics (destination et les collectivités,
services et organismes publics
bénéficiaires)
- Secteurs où des critères de qualité
renforcés en matière d’infrastructures
et réseaux de communications
électroniques doivent être respectés
Eau potable :
• lorsque le projet prévoit des bâtiments à usage d’habitation, ceux-ci doivent être desservis par un réseau de distribution d’eau potable sous pression raccordé aux réseaux publics.
Assainissement :
• dès lors qu’il existe un réseau de type séparatif, les eaux usées ne doivent pas être déversées dans le réseau d’eaux pluviales et réciproquement ;
• un dispositif séparatif (eaux usées, eaux pluviales) jusqu’en limite de propriété obligatoire compatible avec un raccordement ultérieur au réseau séparatif devra être réalisé, s’il est unitaire au moment de la réalisation de la construction.
Eaux usées :
• les nouvelles constructions doivent être raccordées au réseau public d’assainissement eaux usées obligatoirement lorsqu’il existe, sinon un dispositif d’assainissement individuel séparatif compatible avec un branchement ultérieur au réseau collectif devra être réalisé.
Eaux pluviales :
• les eaux pluviales provenant des toitures et des surfaces au sol imperméabilisées seront récupérées dans un dispositif individuel approprié dont la capacité sera proportionnelle à la superficie des toitures de la construction. Le trop plein sera évacué dans le réseau public collecteur lorsqu’il existe. Le débit de fuite du trop plein devra être au maximum de 2,5 litres par seconde par habitation.
Réseau électrique :
• lorsque les lignes publiques électriques ou téléphoniques sont enterrées, les raccordements sur les parcelles privées doivent l’être également._ 1drauliques ;
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5. ZONES UB
REGLES APPLICABLES (ARTICLES R.151-30 à R.151-50 du Code de l’Urbanisme)
RAPPEL • La zone UB est une zone urbaine mixte de type urbanisation récente.
Section 1 Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
1‑1. INTERDICTIONS Sont interdites, les nouvelles constructions et installations destinées :
• à l’exploitation agricole et forestière ;
• aux autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires :
• l’industrie ;
• aux installations classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation ;
• aux caravanes et mobil homes en dehors des emplacements prévus, sauf s’ils sont installés dans un local clos.
Autres types d’interdictions :
• les dépôts à l’air libre de matériaux divers, de combustibles, les décharges, les dépôts de véhicules hors d’usage et d’une manière générale toute construction ou dépôt d’objets apportant une nuisance, tant du point de vue esthétique que du bruit ou des odeurs ;
• l’ouverture et l’exploitation de carrières ;
• les affouillements, exhaussements, décaissements et remblaiements des sols qui n’ont pas de rapport direct avec les travaux de construction ou des aménagements paysagers ou hydrauliques ;
• l’installation d’antennes hertziennes sur des mats isolés.
1‑2. LIMITATIONS ET
CONDITIONS PARTICULIERES
- EBC (Espaces Boisés Classés)
- Risques
- Servitude inconstructibilité
- Conditions particulières
- Plantations, affouillements...
- Changement destination bâtiments zones A et N
- Secteurs de transfert de constructibilité
Les commerces et activités de service sont autorisés :
• sous réserve que les nuisances apportées (auditives, olfactives et visuelles) ne présentent pas un caractère grave.
Les installations classées soumises à déclaration sont autorisées :
• à condition qu’elles correspondent à des besoins nécessaires à la vie et à la commodité des habitants de la zone tels que par exemple : boulangeries, laveries, drogueries, dépôts d’hydrocarbures
liés aux garages et stations services sur voirie nationale et départementale, chaufferies, parcs de
stationnement, etc ;
• à condition que soient mises en oeuvre toutes dispositions pour les rendre compatibles avec les milieux environnants.
L’extension ou la transformation des installations classées existantes est autorisée, à condition qu’il en résulte pour le voisinage, une atténuation des dangers ou nuisances liés au classement et que toutes dispositions soient prises pour les rendre compatibles avec les milieux environnants.
Secteurs soumis à la Trame Verte et Bleue au titre de l’article R.151-43 :
• les espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques et à la trame verte et bleue identifiés sur les Pièces Graphiques du Règlement devront être préservés :
les constructions nouvelles et les extensions des constructions existantes sont strictement limitées aux périmètres des zones constructibles.on |
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5. ZONES UB
REGLES APPLICABLES (ARTICLES R.151-30 à R.151-50 du Code de l’Urbanisme)
1‑3. MIXITÉ FONCTIONNELLE
ET SOCIALE
- Destination, sous-destination et
majorations possibles en fonction des
destinations
- Règles différenciées entre le rdc et les
étages supérieurs
- Diversité commerciale
- Majorations possibles en fonction des destinations (habitat, logements sociaux,
intermédiaires)
- Emplacements réservés logements
- Taille minimale des programmes de logement et pourcentage des
programmes par catégorie
Sans objet.
Section 2 Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
2‑1. VOLUMÉTRIE ET
IMPLANTATION DES
CONSTRUCTIONS
- Implantation
- Hauteur (mini/maxi)
- Emprise au sol (mini/maxi)
par rapport :
- aux voies et emprises publiques
- aux limites séparatives
- aux autres constructions sur une même propriété
en fonction des objectifs de
continuité visuelle, urbaine et
paysagère :
- plan masse 3D
Implantation par rapport aux voies et emprises publiques :
• minimum 5 mètres ;
• sauf extension en continuité des bâtiments existants implantés à une distance inférieure, qui sont autorisés en prolongement du bâtiment existant.
• sauf indications particulières sur les Pièces Graphiques du Règlement.
Implantation par rapport aux limites séparatives :
• à moins que le bâtiment à construire ne jouxte la limite parcellaire, la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à trois mètres ;
• sauf extension en continuité des bâtiments existants implantés à une distance inférieure, qui sont autorisés en prolongement du bâtiment existant.
Hauteur des constructions et installations :
• hauteur maximale de 8 mètres au faîtage (Rez-de-chaussée + 1 niveaux + combles) :
sauf extension en continuité des bâtiments existants d’une hauteur supérieure à 8 mètres au faîtage, qui sont autorisés à la même hauteur que le bâtiment existant ;
sauf reconstruction après sinistre d’un bâtiment dont la hauteur est supérieure à 8 mètres qui sont autorisés à la même hauteur que le bâtiment d’origine ;
sauf équipements d’intérêt collectif et services publics : hauteur libre.
Hauteur des clôtures :
• les clôtures de toute nature auront une hauteur maximum de 1,80 mètres.
Emprise au sol :
• elle sera de maximum 40% du terrain d’assiette pour tout type de construction :
sauf équipements d’intérêt collectif et services publics : emprise au sol libre.et
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5. ZONES UB
REGLES APPLICABLES (ARTICLES R.151-30 à R.151-50 du Code de l’Urbanisme)
2‑2. QUALITÉ URBAINE,
ARCHITECTURALE,
ENVIRONNEMENTALE ET
PAYSAGÈRE
- Règles alternatives volumétriques
insertion dans le contexte, en lien avec
les bâtiments contigus
- Caractéristiques architecturales des façades, toitures, clôtures
- Patrimoine bâti et paysager
- Performances énergétiques et environnementales (renforcées)
- Majoration de volume constructible
(emprise au sol et hauteur)
- Règles différenciées entre le rdc et
étages supérieurs (risques d’inondation et
de submersion)
Voir règles communes à toutes les zones.
2‑3. TRAITEMENT
ENVIRONNEMENTAL ET
PAYSAGER DES ESPACES
NON BÂTIS ET ABORDS DES
CONSTRUCTIONS
- Surfaces non imperméabilisées ou
éco-aménageables : proportion minimale
de l’unité foncière (espace équivalent de
pleine terre)
- Réalisation d’espaces libres et de
plantations, d’aires de jeux et de loisir
- Emplacements réservés aux espaces
verts ainsi qu’aux espaces nécessaires
aux continuités écologiques
- Espaces et secteurs contribuant aux
continuités écologiques
- Éléments de paysage, sites et secteurs à protéger
- Terrains et espaces inconstructibles en
zone urbaine
- Installations nécessaires à la gestion des eaux pluviales et du ruissellement
- Clôtures : continuités écologiques ou
écoulement des eaux
Surfaces non imperméabilisées :
• pour les constructions et installations nouvelles :
30 % minimum du terrain d’assiette conservés en espace vert.
Dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, la règle de 30 % minimum conservé en espace vert s’applique à chaque lot issu de la division et non à l’ensemble du projet (dérogation à l’article R.151-21 du Code de
l’Urbanisme).
Plantations :
• les plantations réalisées sur les espaces libres des parcelles seront composées d’essences locales variées :
voir liste des essences interdites dans les Règles Communes à Toutes les Zones.
Secteurs soumis à la Trame Verte et Bleue au titre de l’article R.151-43 :
• les espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques et à la Trame Verte et Bleue identifiés sur les Pièces Graphiques du Règlement devront être préservés :
les constructions nouvelles et les extensions des constructions existantes sont strictement limitées aux périmètres des zones constructibles ;
• les clôtures à ras du sol sans échappatoire pour la petite faune terrestre (hérissons, salamandres, mulots...) sont interdites :
soit, maintenir des ouvertures dans les clôtures de 20 cm x 20 cm minimum tous les 10 à 15 m ;
soit, positionner sa clôture à 10 cm minimum du sol.
2‑4. STATIONNEMENT
- Préciser le type ainsi que les principales caractéristiques
- Minorer ces obligations pour les
véhicules motorisés quand les projets
comportent plusieurs destinations
ou sous-destinations permettant la
mutualisation de tout ou partie des aires
de stationnement
- Fixer un nombre maximal d’aires de
stationnement pour les véhicules
motorisés dans certains secteurs
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations nouvelles doit être assuré en dehors des voies publiques, sauf pour les équipements d’intérêt collectif et services publics pour lesquels il n’y a pas d’obligation de réalisation de places de stationnement.
Les places de stationnement auront une taille minimum de 2 m x 5 m. Il est exigé :
• pour les constructions à usage d’habitation :
1 place de stationnement par logement ;
• pour les autres constructions, notamment celles à usage de bureaux, commerces et activités :
1 place pour 50 m² de surface de plancher.accordé
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R È G L E M E N T 21
5. ZONES UB
REGLES APPLICABLES (ARTICLES R.151-30 à R.151-50 du Code de l’Urbanisme)
Section 3 Equipements et réseaux
3‑1. DESSERTE PAR LES
VOIES PUBLIQUES OU
PRIVÉES
- Conditions de desserte des terrains par
les voies publiques ou privées et d’accès
aux voies ouvertes au public
- Conditions permettant une bonne
desserte des terrains par les services
publics de collecte des déchets
- Tracé et dimensions des voies de
circulation à modifier ou à créer, y
compris les rues ou sentiers piétonniers,
les itinéraires cyclables ainsi que les voies
et espaces réservés au transport public
- Emplacements réservés aux voies
publiques (destination et collectivités,
services et organismes publics
bénéficiaires)
- Zones qui sont ou peuvent être
aménagées en vue de la pratique du ski
et les secteurs réservés aux remontées
mécaniques
Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.
Il peut également être refusé ou n’être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
3‑2. DESSERTE PAR LES
RÉSEAUX
- conditions de desserte des terrains
par les réseaux publics d’eau,
d’énergie et notamment d’électricité et
d’assainissement, ainsi que les conditions
de réalisation d’un assainissement non
collectif ;
- Conditions pour limiter
l’imperméabilisation des sols, pour
assurer la maîtrise du débit et de
l’écoulement des eaux pluviales et de
ruissellement, et prévoir le cas échéant
des installations de collecte, de stockage
voire de traitement des eaux pluviales et
de ruissellement
- Obligations imposées aux constructions,
travaux, installations et aménagements,
en matière d’infrastructures et réseaux de
communications électroniques
- Emplacements réservés aux ouvrages
publics (destination et les collectivités,
services et organismes publics
bénéficiaires)
- Secteurs où des critères de qualité
renforcés en matière d’infrastructures
et réseaux de communications
électroniques doivent être respectés
Eau potable :
• lorsque le projet prévoit des bâtiments à usage d’habitation, ceux-ci doivent être desservis par un réseau de distribution d’eau potable sous pression raccordé aux réseaux publics.
Assainissement :
• dès lors qu’il existe un réseau de type séparatif, les eaux usées ne doivent pas être déversées dans le réseau d’eaux pluviales et réciproquement ;
• un dispositif séparatif (eaux usées, eaux pluviales) jusqu’en limite de propriété obligatoire compatible avec un raccordement ultérieur au réseau séparatif devra être réalisé, s’il est unitaire au moment de la réalisation de la construction.
Eaux usées :
• les nouvelles constructions doivent être raccordées au réseau public d’assainissement eaux usées obligatoirement lorsqu’il existe, sinon un dispositif d’assainissement individuel séparatif compatible avec un branchement ultérieur au réseau collectif devra être réalisé.
Eaux pluviales :
• les eaux pluviales provenant des toitures et des surfaces au sol imperméabilisées seront récupérées dans un dispositif individuel approprié dont la capacité sera proportionnelle à la superficie des toitures de la construction. Le trop plein sera évacué dans le réseau public collecteur lorsqu’il existe. Le débit de fuite du trop plein devra être au maximum de 2,5 litres par seconde par habitation.
Réseau électrique :
• lorsque les lignes publiques électriques ou téléphoniques sont enterrées, les raccordements sur les parcelles privées doivent l’être également.divers,
(article
dans
est
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6. ZONES A-AP
REGLES APPLICABLES (ARTICLES R.151-30 à R.151-50 du Code de l’Urbanisme)
RAPPEL La zone Agricole comporte 2 sous secteurs :
• A : zone Agricole dans laquelle les constructions liées à l’activité agricole sont autorisées ;
• AP : zone Agricole de protection paysagère ;
• Les Pièces Graphiques du Règlement comportent également les “zones d’implantation” pour les
extensions et les annexes des bâtiments d’habitation existants dans les zones agricoles (article L151-12
du code de l’urbanisme)
Section 1 Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
1‑1. INTERDICTIONS Tout type de construction interdit à l’exception de celles concernées par les règles
décrites en article 1‑2.
Autres types d’interdictions :
• les dépôts à l’air libre de matériaux divers, de combustibles, les décharges, les dépôts de véhicules hors d’usage et d’une manière générale toute construction ou dépôt d’objets apportant une nuisance, tant du point de vue esthétique que du bruit ou des odeurs ;
• l’ouverture et l’exploitation de carrières ;
• les affouillements, exhaussements, décaissements et remblaiements des sols qui n’ont pas de rapport direct avec les travaux de construction ou des aménagements paysagers ou hydrauliques ;
• l’installation d’antennes hertziennes sur des mats isolés ;
• caravanes et mobil homes en dehors des emplacements prévus sauf s’ils sont installés dans un local clos..
1‑2. LIMITATIONS
ET CONDITIONS
PARTICULIERES
- EBC (Espaces Boisés Classés)
- Risques
- Servitude inconstructibilité
- Conditions particulières
- Plantations, affouillements...
- Changement destination bâtiments zones A et N
- Secteurs de transfert de
constructibilité
En zone A seules sont autorisées :
• les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole ou au stockage et à l’entretien de matériel agricole par les coopératives d’utilisation de matériel agricole agréées au titre de l’article L. 525- 1 du Code Rural et de la Pêche Maritime ;
• les constructions et installations nécessaires à des équipements d’intérêt collectif ou à des services publics, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
En zone AP seules sont autorisées :
• les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
Dans les “zones d’implantation” des extensions et des annexes des bâtiments d’habitation
existants (article L151-12 du code de l’urbanisme) :
• les extensions ou annexes aux bâtiments d’habitation existants, dès lors que le projet ne compromet pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site ;
• les extensions seront limitées à 50% par rapport à la Surface de Plancher d’origine avec un maximum de 250 m 2 de Surface de Plancher au total ;
• les annexes seront limitées à 2 unités de 40 m2 chacune par habitation existante ;
• la reconstruction après sinistre des constructions à usage d’habitation existantes.
• la reconstruction après sinistre des constructions à usage d’habitation existantes.
Bâtiments recensés au titre de l’article R.151-23 :
• le changement de destination des bâtiments identifiés sur les Pièces Graphiques du Règlement au titre de l’article R.151-23 du Code de l’Urbanisme est autorisé sous réserve de respecter le caractère architectural du bâtiment d’origine, et dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site.
Secteurs soumis à la Trame Verte et Bleue au titre de l’article R.151-43 :
• les espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques et à la trame verte et bleue identifiés sur les Pièces Graphiques du Règlement devront être préservés :
les constructions nouvelles et les extensions des constructions existantes sont strictement limitées aux périmètres des zones constructibles.est
EE cn mentales DIS
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6. ZONES A-AP
REGLES APPLICABLES (ARTICLES R.151-30 à R.151-50 du Code de l’Urbanisme)
1‑2. suite Bâtiments recensés au titre de l’article R.151-23 :
• le changement de destination des bâtiments identifiés sur les Pièces Graphiques du Règlement au titre de l’article R.151-23 du Code de l’Urbanisme est autorisé sous réserve de respecter le caractère architectural du bâtiment d’origine, et dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site.
Secteurs soumis à la Trame Verte et Bleue au titre de l’article R.151-43 :
• les espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques et à la trame verte et bleue identifiés sur les Pièces Graphiques du Règlement devront être préservés :
les constructions nouvelles et les extensions des constructions existantes sont strictement limitées aux périmètres des zones constructibles.
1‑3. MIXITÉ
FONCTIONNELLE ET
SOCIALE
Sans objet.
Section 2 Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères
2‑1. VOLUMÉTRIE ET
IMPLANTATION DES
CONSTRUCTIONS
- Implantation
- Hauteur (mini/maxi)
- Emprise au sol (mini/maxi)
par rapport :
- aux voies et emprises publiques
- aux limites séparatives
- aux autres constructions sur une même propriété
en fonction des objectifs
de continuité visuelle,
urbaine et paysagère :
- plan masse 3D
Implantation par rapport aux voies et emprises publiques :
• implantation libre sauf dans les “zones d’implantation” des extensions et des annexes des bâtiments d’habitation existants ;
• sauf indications particulières sur les Pièces Graphiques du Règlement.
Implantation par rapport aux limites séparatives :
• à moins que le bâtiment à construire ne jouxte la limite parcellaire, la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à trois mètres ;
sauf extension en continuité des bâtiments existants implantés à une distance inférieure, qui sont autorisés en prolongement du bâtiment existant.
Implantation dans les “zones d’implantation” des extensions et des annexes des bâtiments
d’habitation existants (article L151-12 du code de l’urbanisme) :
• les extensions et les annexes des bâtiments d’habitation existants doivent se faire avec un retrait minimum de 5 mètres par rapport aux voies et emprises publiques ;
toutefois une implantation de la construction à l’alignement ou dans le prolongement des constructions existantes peut être imposée.
Hauteur dans toutes zones A :
• bâtiments publics et constructions techniques nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif :
hauteur libre.
• bâtiments d’habitation :
8 mètres au faîtage (Rez-de-chaussée + 1 niveau + combles) :
- sauf extension en continuité des bâtiments existants d’une hauteur supérieure à 8 mètres au faîtage, qui sont autorisées à la même hauteur que le bâtiment existant ;
- sauf reconstruction après sinistre d’un bâtiment dont la hauteur est supérieure à 8 mètres qui sont autorisés à la même hauteur que le bâtiment d’origine.
Hauteur dans les “zones d’implantation” des extensions et des annexes des bâtiments
d’habitation existants (article L151-12 du code de l’urbanisme) :
• la hauteur des extensions et des annexes des bâtiments d’habitation existants ne doit pas dépasser la hauteur des bâtiments ou des constructions existantes :
sauf extensions en continuité des bâtiments existants d’une hauteur supérieure à 8 mètres au faîtage, qui sont autorisés à la même hauteur que le bâtiment existant ;
sauf reconstructions après sinistre d’un bâtiment dont la hauteur est supérieure à 8 mètres qui sont autorisés à la même hauteur que le bâtiment d’origine.et sur
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6. ZONES A-AP
REGLES APPLICABLES (ARTICLES R.151-30 à R.151-50 du Code de l’Urbanisme)
Hauteur des clôtures dans toutes les zones A :
• les clôtures de toute nature auront une hauteur maximum de 2,50 mètres.
Emprise au sol dans les “zones d’implantation” des extensions et des annexes des bâtiments
d’habitation existants (article L151-12 du code de l’urbanisme) :
• l’emprise au sol totale des constructions ne doit pas excéder 50% du terrain d’assiette.
2‑2. QUALITÉ URBAINE,
ARCHITECTURALE,
ENVIRONNEMENTALE ET
PAYSAGÈRE
- Règles alternatives volumétriques
insertion dans le contexte, en lien
avec les bâtiments contigus
- Caractéristiques architecturales des façades, toitures, clôtures
- Patrimoine bâti et paysager
- Performances énergétiques et environnementales (renforcées)
- Majoration de volume constructible
(emprise au sol et hauteur)
- Règles différenciées entre le rdc
et étages supérieurs (risques
d’inondation et de submersion)
Voir règles communes à toutes les zones.
Bâtiments recensés au titre de l’article R151-23 :
• le changement de destination des bâtiments identifiés sur les Pièces Graphiques du Règlement au titre de l’article R.151-23 du Code de l’Urbanisme est autorisé sous réserve de respecter le caractère architectural du bâtiment d’origine.
2‑3. TRAITEMENT
ENVIRONNEMENTAL ET
PAYSAGER DES ESPACES
NON BÂTIS ET ABORDS
DES CONSTRUCTIONS
- Surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables : proportion
minimale de l’unité foncière (espace
équivalent de pleine terre)
- Réalisation d’espaces libres et
de plantations, d’aires de jeux et
de loisir
- Emplacements réservés aux
espaces verts ainsi qu’aux espaces
nécessaires aux continuités
écologiques
- Espaces et secteurs contribuant
aux continuités écologiques
- Éléments de paysage, sites et secteurs à protéger
- Terrains et espaces inconstructibles
en zone urbaine
- Installations nécessaires à la
gestion des eaux pluviales et du
ruissellement
- Clôtures : continuités écologiques
ou écoulement des eaux
Surfaces non imperméabilisées dans les “zones d’implantation” des extensions et des annexes des
bâtiments d’habitation existants (article L151-12 du code de l’urbanisme) :
• 50 % minimum du terrain d’assiette conservés en espace vert.
Plantations :
• les plantations réalisées sur les espaces libres des parcelles seront composées d’essences locales variées :
voir liste des essences interdites dans les Règles Communes à Toutes les Zones.
Secteurs soumis à la Trame Verte et Bleue au titre de l’article R.151-43 :
• les espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques et à la Trame Verte et Bleue identifiés sur les Pièces Graphiques du Règlement devront être préservés :
les constructions nouvelles et les extensions des constructions existantes sont strictement limitées aux périmètres des zones constructibles ;
• les clôtures à ras du sol sans échappatoire pour la petite faune terrestre (hérissons, salamandres, mulots...) sont interdites :
soit, maintenir des ouvertures dans les clôtures de 20 cm x 20 cm minimum tous les 10 à 15 m ;
soit, positionner sa clôture à 10 cm minimum du sol., s’il est unitaire
P L A N L O C A L D ’ U R B A N I S M E - C O M M U N E D E B U L H O N
R È G L E M E N T 25
6. ZONES A-AP
REGLES APPLICABLES (ARTICLES R.151-30 à R.151-50 du Code de l’Urbanisme)
2‑4. STATIONNEMENT
- Préciser le type ainsi que les principales caractéristiques
- Minorer ces obligations pour
les véhicules motorisés quand
les projets comportent plusieurs
destinations ou sous-destinations
permettant la mutualisation
de tout ou partie des aires de
stationnement
- Fixer un nombre maximal d’aires
de stationnement pour les
véhicules motorisés dans certains
secteurs
Sans objet.
Section 3 Equipements et réseaux
3‑1. DESSERTE PAR LES
VOIES PUBLIQUES OU
PRIVÉES
- Conditions de desserte des terrains
par les voies publiques ou privées
et d’accès aux voies ouvertes
au public
- Conditions permettant une bonne
desserte des terrains par les
services publics de collecte des
déchets
- Tracé et dimensions des voies de
circulation à modifier ou à créer,
y compris les rues ou sentiers
piétonniers, les itinéraires cyclables
ainsi que les voies et espaces
réservés au transport public
- Emplacements réservés aux
voies publiques (destination et
collectivités, services et organismes
publics bénéficiaires)
- Zones qui sont ou peuvent être
aménagées en vue de la pratique
du ski et les secteurs réservés aux
remontées mécaniques
Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.
Il peut également être refusé ou n’être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
3‑2. DESSERTE PAR LES
RÉSEAUX
- conditions de desserte des terrains
par les réseaux publics d’eau,
d’énergie et notamment d’électricité
et d’assainissement, ainsi que
les conditions de réalisation d’un
assainissement non collectif ;
- Conditions pour limiter
l’imperméabilisation des sols, pour
assurer la maîtrise du débit et de
l’écoulement des eaux pluviales
et de ruissellement, et prévoir le
cas échéant des installations de
collecte, de stockage voire de
traitement des eaux pluviales et de
ruissellement
- Obligations imposées aux
constructions, travaux, installations
et aménagements, en matière
d’infrastructures et réseaux de
communications électroniques
- Emplacements réservés aux
ouvrages publics (destination et les
collectivités, services et organismes
publics bénéficiaires)
- Secteurs où des critères de
qualité renforcés en matière
d’infrastructures et réseaux de
communications électroniques
doivent être respectés
• eau potable :
lorsque le projet prévoit des bâtiments à usage d’habitation, ceux-ci doivent être desservis par un réseau de distribution d’eau potable sous pression raccordé aux réseaux publics.
• assainissement :
dès lors qu’il existe un réseau de type séparatif, les eaux usées ne doivent pas être déversées dans le réseau d’eaux pluviales et réciproquement ;
un dispositif séparatif (eaux usées, eaux pluviales) jusqu’en limite de propriété obligatoire compatible avec un raccordement ultérieur au réseau séparatif devra être réalisé, s’il est unitaire au moment de la réalisation de la construction.
• eaux usées :
les nouvelles constructions doivent être raccordées au réseau public d’assainissement eaux usées obligatoirement lorsqu’il existe, sinon un dispositif d’assainissement individuel séparatif compatible avec un branchement ultérieur au réseau collectif devra être réalisé.
• eaux pluviales :
les eaux pluviales provenant des toitures et des surfaces au sol imperméabilisées, seront récupérées dans un dispositif individuel approprié dont la capacité sera proportionnelle à la superficie des toitures de la construction. Le trop plein sera évacué dans le réseau public collecteur lorsqu’il existe. Le débit de fuite du trop plein devra être au maximum de 2,5 litres par seconde par habitation.
• réseau électrique :
lorsque les lignes publiques électriques ou téléphoniques sont enterrées, les raccordements sur les parcelles privées doivent l’être également./drauliques ;
forestière.
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7. ZONES N - NP
REGLES APPLICABLES (ARTICLES R.151-30 à R.151-50 du Code de l’Urbanisme)
RAPPEL La zone Naturelle comporte 2 sous-secteurs :
• N : zone Naturelle et forestière classique ;
• NP : zone Naturelle protégée ;
• Les Pièces Graphiques du Règlement comportent également les “zones d’implantation” pour les
extensions et les annexes des bâtiments d’habitation existants dans les zones naturelles (article L151-
12 du code de l’urbanisme)
Section 1 Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
1‑1. INTERDICTIONS Tout type de construction interdit à l’exception de celles concernées par les règles
décrites en article 1‑2.
Autres types d’interdictions :
• les dépôts à l’air libre de matériaux divers, de combustibles, les décharges, les dépôts de véhicules hors d’usage et d’une manière générale toute construction ou dépôt d’objets apportant une nuisance, tant du point de vue esthétique que du bruit ou des odeurs ;
• l’ouverture et l’exploitation de carrières ;
• les affouillements, exhaussements, décaissements et remblaiements des sols qui n’ont pas de rapport direct avec les travaux de construction ou des aménagements paysagers ou hydrauliques ;
• l’installation d’antennes hertziennes sur des mats isolés ;
• aux caravanes et mobil homes en dehors des emplacements prévus sauf s’ils sont installés dans un local clos.
1‑2. LIMITATIONS ET
CONDITIONS PARTICULIERES
- EBC (Espaces Boisés Classés)
- Risques
- Servitude inconstructibilité
- Conditions particulières
- Plantations, affouillements...
- Changement destination bâtiments zones A et N
- Secteurs de transfert de constructibilité
Dans l’ensemble de la zone N seules sont autorisées :
• les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ;
• les adaptations, les extensions et reconstruction après sinistre des constructions à usage d’habitation existantes sont autorisées ;
• les constructions et installations nécessaires à l’exploitation forestière.
En sous-secteur NP seules sont autorisées :
• les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
Dans les “zones d’implantation” des extensions et des annexes des bâtiments d’habitation
existants (article L151-12 du code de l’urbanisme) :
• les extensions ou annexes aux bâtiments d’habitation existants, dès lors que le projet ne compromet pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site ;
• les extensions seront limitées à 50% par rapport à la Surface de Plancher d’origine avec un maximum de 250 m 2 de Surface de Plancher au total ;
• les annexes seront limitées à 2 unités de 40 m2 chacune par habitation existante ;
• la reconstruction après sinistre des constructions à usage d’habitation existantes.
Bâtiments recensés au titre de l’article R.151-23 :
• le changement de destination des bâtiments identifiés sur les Pièces Graphiques du Règlement au titre de l’article R.151-23 du Code de l’Urbanisme est autorisé sous réserve de respecter le caractère architectural du bâtiment d’origine, et dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site.
Secteurs soumis à la Trame Verte et Bleue au titre de l’article R.151-43 :
• les espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques et à la trame verte et bleue identifiés sur les Pièces Graphiques du Règlement devront être préservés :
les constructions nouvelles et les extensions des constructions existantes sont strictement limitées aux périmètres des zones constructibles.
R È G L E M E N Tee EC
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7. ZONES N - NP
REGLES APPLICABLES (ARTICLES R.151-30 à R.151-50 du Code de l’Urbanisme)
1‑3. MIXITÉ FONCTIONNELLE
ET SOCIALE
- Destination, sous-destination et
majorations possibles en fonction des
destinations
- Règles différenciées entre le rdc et les
étages supérieurs
- Diversité commerciale
- Majorations possibles en fonction des destinations (habitat, logements sociaux,
intermédiaires)
- Emplacements réservés logements
- Taille minimale des programmes
de logement et pourcentage des
programmes par catégorie
Sans objet.
Section 2 Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères
2‑1. VOLUMÉTRIE ET
IMPLANTATION DES
CONSTRUCTIONS
- Implantation
- Hauteur (mini/maxi)
- Emprise au sol (mini/maxi)
par rapport :
- aux voies et emprises publiques
- aux limites séparatives
- aux autres constructions sur une même propriété
en fonction des objectifs de
continuité visuelle, urbaine et
paysagère :
- plan masse 3D
Implantation par rapport aux voies et emprises publiques :
• implantation libre sauf dans les “zones d’implantation” des extensions et des annexes des bâtiments d’habitation existants ;
• sauf indications particulières sur les Pièces Graphiques du Règlement.
Implantation par rapport aux limites séparatives :
• à moins que le bâtiment à construire ne jouxte la limite parcellaire, la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à trois mètres :
sauf extension en continuité des bâtiments existants implantés à une distance inférieure, qui sont autorisés en prolongement du bâtiment existant.
Hauteur dans les “zones d’implantation” des extensions et des annexes des bâtiments
d’habitation existants (article L151-12 du code de l’urbanisme) :
• la hauteur des extensions et des annexes des bâtiments d’habitation existants ne doit pas dépasser la hauteur des bâtiments ou des constructions existantes :
sauf extensions en continuité des bâtiments existants d’une hauteur supérieure à 8 mètres au faîtage, qui sont autorisés à la même hauteur que le bâtiment existant ;
sauf reconstructions après sinistre d’un bâtiment dont la hauteur est supérieure à 8 mètres qui sont autorisés à la même hauteur que le bâtiment d’origine.
Hauteur des clôtures dans toutes les zones N :
• les clôtures de toute nature auront une hauteur maximum de 1,80 mètres.
Emprise au sol dans les “zones d’implantation” des extensions et des annexes des bâtiments
d’habitation existants (article L151-12 du code de l’urbanisme) :
• l’emprise au sol totale des constructions ne doit pas excéder 50% du terrain d’assiette.et
RÈGLEMENT
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7. ZONES N - NP
REGLES APPLICABLES (ARTICLES R.151-30 à R.151-50 du Code de l’Urbanisme)
2‑2. QUALITÉ URBAINE,
ARCHITECTURALE,
ENVIRONNEMENTALE ET
PAYSAGÈRE
- Règles alternatives volumétriques
insertion dans le contexte, en lien avec
les bâtiments contigus
- Caractéristiques architecturales des
façades, toitures, clôtures
- Patrimoine bâti et paysager
- Performances énergétiques et environnementales (renforcées)
- Majoration de volume constructible
(emprise au sol et hauteur)
- Règles différenciées entre le rdc et
étages supérieurs (risques d’inondation et
de submersion)
Voir règles communes à toutes les zones.
Bâtiments recensés au titre de l’article R151-23 :
• le changement de destination des bâtiments identifiés sur les Pièces Graphiques du Règlement au titre de l’article R.151-23 du Code de l’Urbanisme est autorisé sous réserve de respecter le caractère architectural du bâtiment d’origine.
2‑3. TRAITEMENT
ENVIRONNEMENTAL ET
PAYSAGER DES ESPACES
NON BÂTIS ET ABORDS DES
CONSTRUCTIONS
- Surfaces non imperméabilisées ou
éco-aménageables : proportion minimale
de l’unité foncière (espace équivalent de
pleine terre)
- Réalisation d’espaces libres et de plantations, d’aires de jeux et de loisir
- Emplacements réservés aux espaces
verts ainsi qu’aux espaces nécessaires
aux continuités écologiques
- Espaces et secteurs contribuant aux
continuités écologiques
- Éléments de paysage, sites et secteurs à protéger
- Terrains et espaces inconstructibles en
zone urbaine
- Installations nécessaires à la gestion des eaux pluviales et du ruissellement
- Clôtures : continuités écologiques ou
écoulement des eaux
Surfaces non imperméabilisées dans les “zones d’implantation” des extensions et des annexes
des bâtiments d’habitation existants (article L151-12 du code de l’urbanisme) :
• 50 % minimum du terrain d’assiette conservés en espace vert.
Plantations :
• les plantations réalisées sur les espaces libres des parcelles seront composées d’essences locales variées :
voir liste des essences interdites dans les Règles Communes à Toutes les Zones.
Secteurs soumis à la Trame Verte et Bleue au titre de l’article R.151-43 :
• les espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques et à la Trame Verte et Bleue identifiés sur les Pièces Graphiques du Règlement devront être préservés :
les constructions nouvelles et les extensions des constructions existantes sont strictement limitées aux périmètres des zones constructibles ;
• les clôtures à ras du sol sans échappatoire pour la petite faune terrestre (hérissons, salamandres, mulots...) sont interdites :
soit, maintenir des ouvertures dans les clôtures de 20 cm x 20 cm minimum tous les 10 à 15 m ;
soit, positionner sa clôture à 10 cm minimum du sol.
2‑4. STATIONNEMENT
- Préciser le type ainsi que les principales caractéristiques
- Minorer ces obligations pour les
véhicules motorisés quand les projets
comportent plusieurs destinations
ou sous-destinations permettant la
mutualisation de tout ou partie des aires
de stationnement
- Fixer un nombre maximal d’aires de
stationnement pour les véhicules
motorisés dans certains secteurs
Sans objet.le
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7. ZONES N - NP
REGLES APPLICABLES (ARTICLES R.151-30 à R.151-50 du Code de l’Urbanisme)
Section 3 Equipements et réseaux
3‑1. DESSERTE PAR LES
VOIES PUBLIQUES OU
PRIVÉES
- Conditions de desserte des terrains par
les voies publiques ou privées et d’accès
aux voies ouvertes au public
- Conditions permettant une bonne
desserte des terrains par les services
publics de collecte des déchets
- Tracé et dimensions des voies de
circulation à modifier ou à créer, y
compris les rues ou sentiers piétonniers,
les itinéraires cyclables ainsi que les voies
et espaces réservés au transport public
- Emplacements réservés aux voies
publiques (destination et collectivités,
services et organismes publics
bénéficiaires)
- Zones qui sont ou peuvent être
aménagées en vue de la pratique du ski
et les secteurs réservés aux remontées
mécaniques
Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.
Il peut également être refusé ou n’être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
3‑2. DESSERTE PAR LES
RÉSEAUX
- conditions de desserte des terrains
par les réseaux publics d’eau,
d’énergie et notamment d’électricité et
d’assainissement, ainsi que les conditions
de réalisation d’un assainissement non
collectif ;
- Conditions pour limiter
l’imperméabilisation des sols, pour
assurer la maîtrise du débit et de
l’écoulement des eaux pluviales et de
ruissellement, et prévoir le cas échéant
des installations de collecte, de stockage
voire de traitement des eaux pluviales et
de ruissellement
- Obligations imposées aux constructions,
travaux, installations et aménagements,
en matière d’infrastructures et réseaux de
communications électroniques
- Emplacements réservés aux ouvrages
publics (destination et les collectivités,
services et organismes publics
bénéficiaires)
- Secteurs où des critères de qualité
renforcés en matière d’infrastructures
et réseaux de communications
électroniques doivent être respectés
• eau potable :
lorsque le projet prévoit des bâtiments à usage d’habitation, ceux-ci doivent être desservis par un réseau de distribution d’eau potable sous pression raccordé aux réseaux publics.
• assainissement :
dès lors qu’il existe un réseau de type séparatif, les eaux usées ne doivent pas être déversées dans le réseau d’eaux pluviales et réciproquement ;
un dispositif séparatif (eaux usées, eaux pluviales) jusqu’en limite de propriété obligatoire compatible avec un raccordement ultérieur au réseau séparatif devra être réalisé, s’il est unitaire au moment de la réalisation de la construction.
• eaux usées :
les nouvelles constructions doivent être raccordées au réseau public d’assainissement eaux usées obligatoirement lorsqu’il existe, sinon un dispositif d’assainissement individuel séparatif compatible avec un branchement ultérieur au réseau collectif devra être réalisé.
• eaux pluviales :
les eaux pluviales provenant des toitures et des surfaces au sol imperméabilisées, seront récupérées dans un dispositif individuel approprié dont la capacité sera proportionnelle à la superficie des toitures de la construction. Le trop plein sera évacué dans le réseau public collecteur lorsqu’il existe. Le débit de fuite du trop plein devra être au maximum de 2,5 litres par seconde par habitation.
• réseau électrique :
lorsque les lignes publiques électriques ou téléphoniques sont enterrées, les raccordements sur les parcelles privées doivent l’être également.Entre Dore et Allier
PRÉCONISATIONS PAYSAGÈRES
POUR CERTAINES FILIÈRES ENR
TOITURES SOLAIRES GROUPÉES (thermique ou photovoltaïque)
PRÉCONISATIONS POUR DES INSTALLATIONS GROUPÉES (ex centrales villageoises) :
“La toiture est la 5ème façade d’une construction et considérée comme fédératrice de l'architecture du
Livradois-Forez, par des surfaces homogènes de tuiles rouges, prescrites dans les documents d'urbanisme.
La variation d'implantation des bourgs et villages dans le relief (perché, en balcon, en fond de vallée...), offre
une perception différente des silhouettes de village (physionomies selon les typologies) et une prégnance
plus ou moins forte des toitures (ex : les toitures d’un village en pied de coteau sont particulièrement visibles
par des vues plongeantes, alors que les toitures des villages perchés ou sur plateau seront moins visibles).
+ Tout projet de toitures photovoltaïques, après analyse, doit conforter la typologie d'implantation urbaine
pour déterminer des critères de sensibilité et donc d'intervention. Ceci car les modes de perception et de
lecture d’une centrale photovoltaïque ne seront pas à considérer avec le même niveau de vigilance suivant
la perceptibilité et l'exposition au regard des ensembles de toitures. Analyser les points de vue les plus
fréquentés ou identitaires à différentes distances d’éloignement (proches, lointaines, 500m, 2km.…..).
Etat
existant
+ Préserver la cohérence de la silhouette urbaine tout en rendant les panneaux bien visibles. À l'échelle du
bourg, l’unité architecturale sera préservée ; l'installation s’appuiera sur les lignes de forces de la silhouette
du bourg :
- lignes dans les différents plans (lignes d’horizon, lisières de forêt, lignes de toitures),
- arbres et haies qui ceinturent le bourg et rentrent dans le bourg,
- formes architecturales simples (rectangulaire de manière générale), toitures deux, voire
quatre pans, longs pans parallèles à l’alignement. pilat " parc du
+ Préserver une cohérence avec le bâtiment existant. A l'échelle du bâtiment, l'implantation des panneaux a 24: : , j = . Etat
peut être une véritable valeur ajoutée pour l'architecture, l'aspect thermique ou pour le mode de vie des projeté
habitants.”
“Introduire un vocabulaire architectural contemporain,
donner à l'architecture une nouvelle identité. Souligner
les lignes de force de l'architecture.”
Extraits de l'étude paysagère sur la centrale villageoise photovoltaïque de les Haies par le Parc du Pilat, 2012.
“Exemples d'intégration des panneaux sur un bâtiment
d'habitation existant : en bande sur toute la longeur
de toiture, centrée sur l'axe d'une ouverture, sur une
serre, un auvent, une véranda, sur toute une partie de
l'habitation...”
“Exemples d'intégration des panneaux sur un bâtiment
d'habitation neuf : en verrière ou en serre, faisant office
de garde-corps ou de pare-soleil. Le panneau doit être
considéré comme un élément de projet.”
“Exemples d'insertion des panneaux sur des bâtiments
dimensions ou sur des équipements.”
©Parc du Pilat
Panneaux parfaitement intégrés aux toitures en shed, Panneaux bien proportionnés et de colorimétrie proche Toitures solaires indivduelles, couvrant le maximum
soulignant leur rythmique, Olliergues. de l'équipement sportif, base de loisirs de St Rémy-sur- de toiture et similaires sur deux pans de toitures. Les
Durolle. Haies, Rhône.
20 Livret paysage de l'Atlas cartographique des zones APER / 2024 02/ MO: SCoT Livradois-Forez / MOE Paysage: Isabel Claus / Energie : Axenne
RÈGLEMENT
P L A N L O C A L D ’ U R B A N I S M E - C O M M U N E D E B U L H O N
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8. ANNEXEP L A N L O C A L D ’ U R B A N I S M E - C O M M U N E D E B U L H O N
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Le bourg
63 350 Bulhon