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PLU - Règlements - Règlement écrit
PLU - Règlements - Règlement écrit
Document publié le Mercredi 26 juillet 2017 par la commune de Saint-Paul-lès-Durance.
Lien du pdf (PLU - Règlements - Règlement écrit)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Aménagement du territoire, Énergies,
P L A N L O C A L D ’ U R B A N I S M E
PROJET ARRÊTÉ LE : 26 Juillet 2017 ENQUÊTE DU : 30 novembre au 30 décembre 2017
APPROBATION LE : 28 juin 2018
MODIFICATIONS : MISES A JOUR :
Commune de Saint-Paul-Lez-Durance
(13099)
Aménagement Urbanisme Architecture Design
5 rue Monte Cristo
13004 MARSEILLE
Tel:+33 4 91 48 17 05
Site web: www.auad.fr - Mail: contact@auad.fr
Hôtel de Ville
place du commandant Jean Santini
13115 St Paul Lez Durance
Tel:+33 4 42 57 40 56
Mail: mairie@stpaul.fr
3. Règlement
3.1 Règlement13099 - COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Département des BOUCHES DU RHONE (13)
PLAN LOCAL D’URBANISME
3.1 REGLEMENT ECRIT
Prescription de l’élaboration du PLU par DCM le 29 juillet 2014
Arrêt du PLU par DCM le 26 juillet 2017
Approbation du PLU par DCC le 28 juin 2018
5 rue Monté Cristo – 13004 Marseille – tel 0491481705 /courriel : contact@auad.frCOMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 3
Présentation du PLU ............................................................................................................................... 5 1- Composition du PLU ................................................................................................................... 6 2- Division du territoire .................................................................................................................. 7 3- Composition du règlement des zones ........................................................................................ 9
Titre I- Dispositions générales, particulières et modalités d’application des règles d’urbanisme ........ 10
Chapitre 1- Dispositions générales ................................................................................................... 11 Article 1- Champ d’application territorial du PLU ........................................................................ 11 Article 2- Portée du règlement à l’égard d’autres législations ..................................................... 11 Article 3- Dispositions relatives aux équipements d’intérêt collectif et services publics ............. 11 Article 4- Dispositions applicables à certains travaux .................................................................. 11 Article 5- Destinations des constructions ..................................................................................... 13 Article 6- Prise en compte des risques, nuisances, pollutions ...................................................... 13 Article 7- Prises en compte des rejets (déchets, eaux usées et pluvial) ....................................... 17 Article 8- Prises en compte des performances énergétiques pour un développement sobre en énergie.......................................................................................................................................... 18 Article 9- Dispositions relatives à la protection du cadre bâti, naturel et paysager ..................... 19 Article 10- Dispositions relatives à la mise en œuvre des projets urbains et à la maitrise de l’urbanisation................................................................................................................................ 24 Article 11- Conditions de desserte par la voirie et les réseaux .................................................... 27 Article 12- Stationnement ............................................................................................................ 29
Chapitre 2- Dispositions particulières applicables à certains secteurs ............................................. 32 Article 1- Dispositions applicables aux secteurs soumis au risque d’inondation par ruissellement pluvial et par débordement de cours d’eau, et repérés au règlement graphique ....................... 32 Article 2- Dispositions applicables dans les secteurs soumis à un risque technologique (R.123- 11B) .............................................................................................................................................. 47 Article 3- Dispositions applicables dans les secteurs soumis au feu de foret............................... 50 Article 4- Dispositions applicables aux secteurs concernés par le phénomène mouvement de terrain et sismicité ........................................................................................................................ 54 Article 5- Règles de construction applicables dans les secteurs soumis au phénomène de retrait/gonflement des argiles ..................................................................................................... 58
Chapitre 3- Lexique et Modalités d’application des règles d’urbanisme .......................................... 59
Titre II- Dispositions applicables aux zones urbaines ............................................................................ 67
Chapitre 1- Dispositions applicables à la zone UA ............................................................................ 68
Chapitre 2- Dispositions applicables à la zone UB ............................................................................ 75
Chapitre 3- Dispositions applicables à la zone UD ............................................................................ 83
Chapitre 4- Dispositions applicables à la zone UL ............................................................................. 90
Chapitre 5- Dispositions applicables à la zone UE ............................................................................ 96
Chapitre 6- Dispositions applicables à la zone UI ........................................................................... 102
Chapitre 7- Dispositions applicables à la zone UN .......................................................................... 109COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 4
Titre III- Dispositions applicables aux zones à urbaniser ..................................................................... 113
Chapitre 1- Dispositions applicables à la zone AUc ........................................................................ 114
Chapitre 2- Dispositions applicables à la zone AUs......................................................................... 119
Titre IV- Dispositions applicables aux zones agricoles ........................................................................ 122
Chapitre 1- Dispositions applicables à la zone A ............................................................................. 123
Titre V- Dispositions applicables aux zones naturelles et forestières ................................................. 129
Chapitre 1- Dispositions applicables à la zone N ............................................................................ 130
Chapitre 2- Dispositions applicables à la zone NN .......................................................................... 138COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 5 DG
Présentation du PLUCOMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 6 DG
Cette section présente les différents éléments composant le Plan Local d’Urbanisme et leur portée juridique respective sur les occupations et les utilisations du sol.
1- Composition du PLU
Il est composé des pièces suivantes :
Le rapport de présentation
Il est composé de deux Livres.
Il identifie les grands enjeux présents sur le territoire de la commune, relatifs aux aspects démographiques, socio-économiques, au cadre urbain et paysager, à l’aménagement de l’espace et aux déplacements et analyse l’état initial de l’environnement (Livre I).
Il explique les choix retenus pour établir le projet d’aménagement et de développement durables et le volet réglementaire ainsi que l’articulation du PLU avec les documents de normes supérieures (Livre II). Il évalue les incidences des orientations du plan sur l’environnement et expose la manière dont le plan prend en compte le souci de sa préservation et de sa mise en valeur (Livre II). Enfin, il comprend un résumé non technique du PLU (Livre II).
Sa lecture est utile pour comprendre les règles et les orientations affectant les occupations et les utilisations des sols.
Le Projet d’Aménagement et de Développement Durables (PADD)
Il définit le projet communal établi au regard des enjeux environnementaux et urbains du diagnostic et de l’état initial de l’environnement. Ce projet global, retenu pour l’ensemble de la commune de Saint-Paul-lez-Durance, celui d’un village provençal, capitale de l’atome, est décliné en objectifs et en orientations générales d’urbanisme et d’aménagement.
Il sert de support à l’élaboration des Orientations d’Aménagement et de Programmation et du volet règlementaire du PLU.
Les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP)
Elles prévoient les actions et opérations d’aménagement à mettre en œuvre, notamment pour mettre en valeur l’environnement, les paysages et le patrimoine, lutter contre l’insalubrité, permettre le renouvellement urbain et assurer le développement de la commune. Elles peuvent prendre la forme de schémas d’aménagement et préciser les principales caractéristiques des voies et espaces publics.
Elles concernent le développement des secteurs d’habitat du quartier Le Collet des Lauves, du quartier Le Jas de l’Aire, le secteur de la zone d’activités Le Castellet.
Ces orientations stratégiques sont complétées par deux orientations de secteur d’aménagement « Valorisation paysagère » et « Confortement des mobilités actives » qui couvre l’ensemble du territoire communal.
Le règlement
Il est composé d’un document écrit qui :
- fixe les dispositions générales applicables à l’ensemble de la commune, et notamment les conditions de desserte des terrains par les voiries et les réseaux ;
- établit les dispositions particulières relatives au développement durable (gestion des risques, ruissellement pluvial, …), à la protection du patrimoine bâti et naturel, et à la mise en œuvre des projets urbains ;COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 7 DG
- fixe les règles applicables à l’intérieur de chacune des zones, et le cas échéant, établit des règles spécifiques aux différents secteurs.
Et de documents graphiques, composés :
- d’un plan de zonage du territoire sur lequel sont reportés les différents périmètres et les servitudes applicables ;
- de planches thématiques permettant de localiser le champ d’application de certains dispositifs règlementaires tels les préservations paysagères et écologiques (planche B), les risques et nuisances (planches C), les zones de dangers (planche D).
Les occupations et utilisations du sol doivent être conformes à ces dispositions écrites et graphiques.
Documents annexes au PLU
Les autorisations d’urbanisme doivent se conformer aux dispositions des documents qui figurent en annexes au Plan Local d’Urbanisme, notamment :
- Le périmètre des secteurs situés au voisinage des infrastructures de transports terrestres, dans lesquels des prescriptions d'isolement acoustique ont été édictées en application de l'article L. 571-10 du code de l'environnement, les prescriptions d'isolement acoustique édictées et la référence des arrêtés préfectoraux correspondants et l'indication des lieux où ils peuvent être consultés (planche D-N),
- La liste et les plans des servitudes d’utilité publique affectant l’utilisation du sol, - Le zonage d’assainissement, le zonage pluvial et les schémas des réseaux d’eau et d’assainissement, existants ou en cours de réalisation, en précisant les emplacements retenus pour le captage, le traitement et le stockage des eaux destinées à la consommation, les stations d’épuration des eaux usées (Planches E, E1, E2, E3) ;
- Les plans de prévention des risques naturels (PPR séisme et mouvements de terrain, PPR inondation), et les secteurs soumis aux risques naturels hors PPR : séisme et mouvements de terrain (Planche C-SMVT ), inondation par crues et par ruissellement pluvial (Planche C-IRP) et aléas feux de forêt (Planche C-AFF)
- Les servitudes d'utilité publique instituées en application de l'article L. 214-4-1 du code de l'environnement,
- Les bois ou forêts relevant du régime forestier,
- les secteurs soumis aux zones de dangers des canalisations de transports de matières dangereuses, et les secteurs soumis au risque nucléaire et industriel (PPI du CEA Cadarache) (Planche D-RT)
2- Division du territoire
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines, en zones à urbaniser, en zones agricoles et en zones naturelles, éventuellement subdivisées en secteurs et sous-secteurs. Ces zones sont représentées sur les documents graphiques du PLU.
Les zones urbaines (U) auxquelles s’appliquent les dispositions du Titre II, organisé en chapitres, comprennent :
- la zone UA (centre ancien dont l’urbanisation est dense et continue) ;
- la zone UB (quartiers où prédominent les formes d’habitat collectif discontinu) o UBr (secteur de renouvellement urbain)
- la zone UD (quartiers d’habitations de faible densité) ;
- la zone UL (parc résidentiel et de loisirs « le Retour »)COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 8 DG
- la zone UE (quartiers d’activités économiques)
- la zone UI (Zone d’activités artisanales et industrielles - Castellet et Rourabeau)
- la zone UN (Centre d’études nucléaires de Cadarache) comprenant le secteur : o UNa (accueil et formations en lien avec les activités de recherche nucléaire)
Les zones à urbaniser (AU) auxquelles s’appliquent les dispositions du Titre III, organisé en chapitres, comprennent :
- la zone AUc à urbaniser alternatif comprenant le secteur :
o AUcB (Le Collet des Lauves, à vocation d’habitat)
- la zone à urbaniser bloquée (dont l’ouverture à l’urbanisation est subordonnée à une procédure de modification ou révision du PLU) comprenant les secteurs :
o AUsI (Castellet, à vocation économique)
o AUsD.F2 (Jas de l’Aire, à vocation d’habitat)
Les zones agricoles (A) auxquelles s’appliquent les dispositions du chapitre du Titre IV,
Les zones naturelles et forestières (N) auxquelles s’appliquent les dispositions du chapitre du Titre V, comprennent :
- la zone N et les secteurs :
o Nh (naturel habité dans les espaces de campagne),
o Nj (naturel jardin),
o Ner (photovoltaïque, projet Megasol)
o Ns et Nsi (naturel sportif),
o Nse (naturel de sensibilité écologique)
o Nxc (plateforme de concassage et de stockage d’agrégats)
o Nx (plateforme de stockage d’agrégats) ;
- la zone NN et les secteurs :
o NNer (secteur autorisant les installations de production d’énergie à partir de sources d’énergie renouvelable),
o NNeq (secteur autorisant les équipements de type bassin de rétention, station de traitement des eaux usées, station de potabilisation de l’eau, …)
Chacune de ces zones peut comporter les sous secteurs F1, F1p et F2 soumis à des aléas feu de forêt qui peuvent s’appliquer à chacun des secteurs.
Ces zones incluent également, tels que figurant sur les documents graphiques du PLU : - les terrains classés comme espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer (articles L.113-1 et L.113-2 du Code de l’Urbanisme),
- les emplacements réservés aux équipements et installations d’intérêt général, et réservés aux voies, ouvrages publics, espaces verts, logements (articles L.151-41-1° à 3° du Code de l’Urbanisme),
- les éléments de patrimoine bâti et paysager à protéger et à conserver pour des motifs d’ordre culturel, historique ou architectural (article L.151-19 du Code de l’Urbanisme), - Les éléments de paysage et secteurs à protéger pour des motifs d’ordre écologique (article L.151-23 du Code de l’Urbanisme),
- les secteurs concernés par une orientation d’aménagement et de programmation (OAP) définis au titre des articles L.151-6 et L.151-7 du Code de l’Urbanisme,
- un linéaire commercial identifié en application de l’article L.151-16 du Code de l’UrbanismeCOMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 9 DG
3- Composition du règlement des zones
Chaque zone du PLU est soumise à un règlement construit sur le modèle suivant :
Section I- Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité Les articles 1, 2 et 3 fixent les règles relatives aux destinations, constructions et occupations autorisées, interdites, ou soumises à conditions particulières. Dans le règlement de la zone U, y sont notamment développées les dispositions relatives aux fonctions urbaines et à la mixité sociale, complétées par des prescriptions graphiques.
Section II- Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Article 4- Volumétrie et implantation des constructions (R151-39 et R151-40 du CU) L’article 4 fixe les règles concernant les emprises au sol et les hauteurs de constructions autorisées. Il fixe également les règles concernant l’implantation des constructions par rapport aux espaces publics et aux limites séparatives.
Article 5- Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (R151-41 et R151-42du CU)
L’article 5 fixe les règles relatives à l’insertion urbaine, paysagère et architecturale des constructions. Dans le règlement de la zone U, y sont notamment développés l’ensemble des règles spécifiques au secteur de renouvellement urbain (quartier Allée des Platanes, secteur UBr).
Article 6- Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions (R.151-43 du CU)
L’article 6 fixe les règles relatives à la végétalisation, aux espaces libres de constructions et aux espaces partagés au travers de l’instauration d’un Coefficient de Biotope par surface (CBS) comprenant une part à aménager en pleine terre.
Article 7- Stationnement
L’article 7 fixe les règles relatives aux normes de stationnement imposées et à l’aménagement des aires de stationnement.
Section III- Equipements et réseaux
Article 8- Desserte par les voies publiques ou privées
L’article 8 fixe les règles relatives aux mobilités et aux accès en matière de sécurité et de collecte de déchets imposées.
Article 9- Desserte par les réseaux
L’article 9 précise les conditions adaptées au secteur pour limiter l’imperméabilisation des sols, le ruissellement et prévoir les ouvrages de rétention/infiltration nécessaires ainsi que les connexions futures aux réseaux collectifs.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 10 DG
Titre I- Dispositions générales, particulières et modalités
d’application des règles d’urbanismeCOMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 11 DG
Chapitre 1- Dispositions générales
Article 1- Champ d’application territorial du PLU
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire communal.
Article 2- Portée du règlement à l’égard d’autres législations
Le règlement fixe, en cohérence avec le projet d’aménagement et de développement durables, les règles générales et les servitudes d’utilisation des sols applicables aux terrains compris dans les différentes zones du territoire couvert par le plan. Son contenu est encadré par les articles L.151-8 à L.151-42 du code de l’urbanisme.
Nonobstant les règles définies par le Plan Local d’Urbanisme, certaines dispositions du règlement national d’urbanisme (RNU) restent applicables.
Article 3- Dispositions relatives aux équipements d’intérêt collectif et services publics
En raison de leurs caractéristiques particulières, les constructions, installations ou ouvrages nécessaires à des équipements d’intérêt collectif et services publics sont autorisés dans chacune des zones du PLU. En zone agricole (A) et en zone naturelle et forestière (N et NN), elles sont autorisées dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. Elles disposent de règles assouplies, notamment en ce qui concerne leur implantation par rapport aux voies, aux limites, aux autres constructions, leur aspect extérieur, leur hauteur, etc.
De plus, les locaux techniques et industriels nécessaires au fonctionnement des réseaux publics de transport d’énergies (gaz, hydrocarbures, électricité …) ainsi que les affouillements et exhaussements qui leur sont liés sont autorisés dans chacune des zones du PLU. Les règles applicables à chacune des zones ne s’y appliquent pas afin de préserver la qualité et la sécurité du transport d’énergie.
Dans l’ensemble des zones, sont autorisées la construction et la maintenance d’ouvrages électriques nécessaires au fonctionnement du Réseau Public de Transport d’Electricité.
Les règles définies dans la section II de chaque zone ne s’appliquent pas aux constructions, installations ou ouvrages nécessaires à des équipements d’intérêt collectif et services publics.
Article 4- Dispositions applicables à certains travaux
Reconstruction d’un bâtiment détruit ou démoli
La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli peut être autorisée dans un délai de dix ans, dès lors qu’il a été régulièrement édifié conformément aux dispositions de l’article L.111-15 du Code de l’urbanisme en vigueur au moment de l’approbation du PLU.
Cette disposition ne s’applique pas en cas de prescriptions contraires du Plan de Prévention des Risques Naturels Prévisibles (PPRNP).
Travaux sur bâti existant
Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accepté que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de cet immeuble avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 12 DG
Adaptations mineures, dérogations, règles alternatives
Les règles et servitudes définies par le PLU de la commune de Saint-Paul-lez-Durance ne peuvent faire l’objet d’aucune autre dérogation que celles prévues par les articles L.152-4 à L.152-5, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
Les règles générales peuvent être assorties de règles alternatives qui en permettent une application circonstanciée à des conditions locales particulières.
Ces règles alternatives ne peuvent avoir pour objet ou pour effet de se substituer aux possibilités reconnues à l’autorité compétente en matière d’autorisation d’urbanisme de procéder à des adaptations mineures par l’article L. 152-3 et d’accorder des dérogations aux règles du plan local d’urbanisme par les articles L. 152-4 à L. 152-5.
Affouillements et exhaussements du sol.
Sauf disposition contraire du règlement, les affouillements et les exhaussements du sol nécessaires à la réalisation des occupations et utilisations du sol admises dans chaque zone sont autorisés, à condition qu’ils ne compromettent pas la stabilité des sols ou l’écoulement des eaux et qu’ils ne portent pas atteinte au caractère du site.
Les conditions définies ci-dessus ne s’appliquent pas aux affouillements et exhaussements du sol pour la réalisation d’ouvrages nécessaires à la rétention des eaux pluviales. En outre, les affouillements et exhaussements du sol nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif notamment aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement du Réseau Public de Transport d’Electricité sont autorisés, même si ces installations ne respectent pas le corps de la règle de la zone concernée à condition de ne pas nuire à l’environnement et au paysage.
Implantation des constructions par rapport au canal EDF
Aucune construction ne doit être implantée à moins de 50 mètres de l’axe du canal EDF. Peuvent être autorisées sous conditions de ne pas porter atteinte à la stabilité de l’ouvrage, de laisser libre un accès aux engins mécaniques et véhicules pour l’entretien des berges du canal, de prévoir des garde-corps pour la sécurité des personnes :
- l’aménagement de voies piétonnes ou cyclables le long des berges du canal, - la plantation d’arbres selon des règles à définir en accord avec le gestionnaire et le propriétaire du site,
- la rénovation et la réhabilitation des constructions existantes sans modification de l’emprise si celles-ci sont situées dans la bande de recul des 50 mètres.
Implantation des constructions par rapport aux canaux et cours d’eau
Les nouvelles constructions, y compris les clôtures, doivent être implantées à au moins 8 mètres à compter de la crête de la cunette, par rapport au niveau du terrain naturel et sur chaque rive d’un ouvrage.
Cette distance est ramenée à 4 mètres dans les zones U, et lorsque les clôtures sont uniquement grillagées et sans mur de soubassement.
Cette prescription s’applique à tous les cours d’eau non domaniaux et à tous les ouvrages collectifs d’assainissement agricole et, pour ce qui concerne les ouvrages collectifs d’irrigation, à tous les canaux.
Pour les filioles secondaires ou tertiaires de desserte localisées qui constituent un réseau très ramifié ne nécessitants pas d’entretien par des engins mécaniques lourds, le recul d’implantation à respecter est de 1 mètre.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 13 DG
Article 5- Destinations des constructions
Le contrôle des changements de destination porte sur les destinations et non sur les sous- destinations. Les locaux accessoires sont réputés avoir les mêmes destinations et sous-destinations que le local principal.
Les destinations et sous destinations des constructions sont définies dans le tableau suivant :
Destination Sous-destination
Exploitation agricole et
forestière
Exploitation agricole
Exploitation forestière
Habitation Logement Hébergement
Commerce et activités de
service
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce de gros
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
Equipement d’intérêt collectif
et services publics
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations
publiques et assimilés
Locaux techniques et industriels des administrations publiques
ou et assimilés
Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale
Salles d’art et de spectacles
Equipements sportifs
Autres équipements recevant du public
Autres activités des secteurs
secondaire ou tertiaire
Industrie
Entrepôt
Bureau
Centre de congrès et d’exposition
Article 6- Prise en compte des risques, nuisances, pollutions
Il est impératif de se reporter au Chapitre 2 du Titre I pour prendre en compte les règles applicables aux secteurs soumis aux risques ou celles figurant dans les annexes du PLU relatives aux servitudes d’utilité publique affectant l’utilisation du sol.
6-1. Risque inondation (PPRi Basse Durance)
Le Plan de Prévention des Risques Naturels Prévisibles d’Inondation (PPRi) Basse Durance de Saint- Paul-lez-Durance approuvé en date du 5 novembre 2014 par la Préfecture des Bouches du Rhône est annexé au présent PLU en tant que servitude d’utilité publique. Ses dispositions s’appliquent nonobstant toutes dispositions contraires du présent règlement.
En cas de contradiction entre les règles du PLU et du PPRi, ce sont les règles les plus strictes qui s’appliquent.
Il spatialise, entre autre, différents niveaux d’aléas au regard desquels il limite ou interdit certaines constructions et aménagements, en particulier s’agissant des équipements recevant du public ou la réalisation de stationnements souterrains.
Les types d’occupation et d’utilisation du sol projetés dans les zones à risque y figurant doivent respecter les dispositions règlementaires édictées en application de ce plan. Le PPRi est annexé au dossier de PLU (Annexe n°4.3.3.1)COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 14 DG
6-2. Risque Séisme et Mouvements de Terrain (PPRsmt)
Le territoire couvert par la commune de Saint-Paul-lez-Durance est situé, selon le zonage sismique de la France actuellement en vigueur, dans une zone de sismicité n°4 (sismicité moyenne).
Le risque Séisme et Mouvements de Terrain fait l’objet d’un Plan de Prévention des Risques (PPR) approuvé en date du 9 avril 1996. Le PPR délimite le périmètre des zones soumises à un aléa sismique (phénomène de liquéfaction, failles actives) ou un aléa mouvement de terrain (chutes de blocs, glissement, effondrement) et les prescriptions d’occupation du sol qui en résultent à travers un règlement.
Le PPRsmt s’applique en tant que servitude d’utilité publique, figurant en annexe au présent PLU. Ses dispositions s’appliquent nonobstant toutes dispositions contraires du présent règlement.
En cas de contradiction entre les règles du PLU et du PPRsmt, ce sont les règles les plus strictes qui s’appliquent. Le PPRsmt est annexé au dossier de PLU (Annexe n°4.3.1).
6-3. Aléa retrait-gonflement des argiles
La commune de Saint-Paul-lez-Durance est concernée, pour la quasi-totalité de son territoire communal, par un aléa retrait-gonflement des argiles de niveau faible. Ce niveau d’aléa faible est caractérisé par la survenance possible de sinistres en cas de sécheresse importante mais ces désordres ne toucheront qu’une faible proportion des bâtiments.
Quant aux zones où l’aléa est estimé à priori nul, il s’agit des secteurs où les cartes géologiques actuelles n’indiquent pas la présence de terrain argileux en surface. Il n’est cependant pas exclu que quelques sinistres s’y produisent.
Une carte de cet aléa à l’échelle de la commune est annexée au dossier de PLU (Annexe n°4.3.2). Les maîtres d’ouvrages (y compris les particuliers) et les professionnels de la construction respecteront la nécessité de prendre des précautions particulières lors de la construction dans un secteur susceptible de contenir des argiles sujettes au retrait-gonflement (voir Art. 4 Chapitre 2 du présent règlement).
6-4. Aléa feu de forêt
Le risque Feu de forêt ne fait pas l’objet d’un Plan de Prévention des Risques (PPR). Un porter à connaissance (PAC) sur l’aléa Feu de forêt (PAC en 2014 et compléments en 2017) a été réalisé par la DDTM13 et contient des recommandations pour les secteurs soumis à l’aléa Feu de forêt. Il est annexé au PLU (Annexe n°4.3.4). (voir Art.3 Chapitre 2 du présent règlement). Il est rappelé l’obligation de débroussailler fixée par l’article L.134-6 du code forestier (nouveau) créé par ordonnance n° 2012-92 du 26 janvier 2012. Elle concerne les terrains situés à moins de 200 mètres des bois et forêts, notamment :
− Aux abords des constructions, chantiers et installations de toute nature, sur une profondeur de 50 mètres,
− Aux abords des voies privées donnant accès à ces constructions, chantiers et installations de toute nature, sur une profondeur fixée par le préfet dans une limite maximale de 10 mètres de part et d'autre de la voie,
− Sur les terrains situés dans les zones urbaines.
Les Obligations Légales de Débroussaillement (OLD) sont annexées au PLU, conformément à l’article L.134-15 du code forestier.
6-5. Règlement de la sécurité du transport de matières dangereuses (TMD) par canalisation
La commune de Saint-Paul-lez-Durance est traversée par une canalisation de transport de GazCOMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 15 DG
(exploitation par la société GRT Gaz), soit deux canalisations (Jouques-Saint-Paul-lez-Durance, et Cabries-Manosque) et deux postes (St Paul-lez-Durance PRED Cadarache/ St Paul-lez-Durance CI DALKIA) de transport de gaz naturel à haute pression.
Ces ouvrages génèrent des risques pour la santé et la sécurité des personnes et leur environnement et induisent des zones de maîtrise de l’urbanisation où des restrictions d’usages sont nécessaires. Des distances de zones de danger, ayant valeur de servitude d’utilité publique, sont définies par arrêtés préfectoraux. Ces distances, comptées à partir de l‘axe et de part et d’autre des canalisations varient selon le diamètre de la canalisation et la pression maximale de service. Pour chaque canalisation, trois types de zones sont définies : les zones de dangers très graves, graves et significatifs pour la vie humaine (voir Art.2 -Section2- Chapitre 2 du présent règlement). Le tracé des canalisations et des zones de dangers est représenté sur les documents graphiques du PLU. Une notice explicative sur les servitudes d’utilité publique liées au gazoduc est annexée au présent PLU.
Elle est également concernée par le transport de matières dangereuses par voie routière (A51 et RD952) et par voie ferrée.
6.6. Risque nucléaire et industriel
La commune de Saint-Paul-lez-Durance accueille le Centre d’Etudes Nucléaires de Cadarache. Le centre de recherche et de développement technologique regroupe 20 installations nucléaires de base (INB), une installation nucléaire de base secrète (INBS) ainsi que des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE).
Les INB sont placées sous l’Autorité de Sureté Nucléaire (ASN) qui est une autorité administrative indépendante, chargée d’assurer au nom de l’Etat, le contrôle de la sureté nucléaire et de la radioprotection en France, pour protéger les populations et l’environnement des risques liés à l’utilisation du nucléaire.
Les risques relevant de la gestion urbaine liés à l’activité du CEN :
- Le transport de matières radioactives (soumis au contrôle de l’ASN) ;
- Les rejets d’effluents radioactifs et de prélèvement d’eau, qui sont autorisés officiellement par une décision homologuée par les ministres en charge de la sureté nucléaire ;
- La gestion des matières et déchets radioactifs, soumise à l’article L.542-1-2 du Code de l’Environnement qui institue un plan national de gestion des matières et déchets radioactifs (PNGMDR) ;
- La maîtrise de l’urbanisation autour des installations nucléaires est réalisée par le biais de servitudes d’utilité publiques conformément à la loi TSN du 13 juin 2006 . Dans l’attente de la définition de servitude de type PM2, est défini un périmètre « réflexe » de 3 kms dit zone d’aléa à cinétique rapide.( Voir Art.2-Section 1-Chapitre 2 du présent règlement) et Annexe n°4.4.1 et 4.4.2).
6-7. Zones inondables et de ruissellement (étude hydrogéomorphologique)
Afin de compléter la connaissance du niveau de risque d’inondation par ruissellement pluvial (hors PPRi) une étude hydrogéomorphologique a tout d’abord été réalisée sur la commune de Saint-Paul- lez-Durance. Cette étude a permis d’évaluer les zones potentiellement inondables au droit du l’Abéou et des vallons de la commune. Cette étude a été complétée par une étude hydraulique définissant précisément l’aléa inondation sur les vallons urbains ou à urbaniser de la commune. Elle établit des règles d’urbanisation en vue de limiter le risque selon les niveaux d’aléas identifiés.
Le risque « érosion des berges » se superpose à la prise en compte des aléas « débordement de cours d’eau et ruissellement pluvial ». Les zones constituant les francs bords doivent être totalementCOMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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inconstructibles, et une marge de recul d’une largeur de 6m à compter des berges est prescrite. (Tout projet d’aménagement devra faire l’objet par le pétitionnaire d’un relevé des limites des berges réalisé par un géomètre).
Une carte hydrogéomorphologique, présentant les différentes autorisations d’occupation du sol tenant compte du risque inondation (par crues, débordement, ruissellement) est annexée au dossier de PLU (Planche CRI) et Annexe n°4.3.3.2; voir Art 1 Chapitre 2 du présent règlement.
6-8. Périmètres de captages d’alimentation en eau potable
A l’intérieur des périmètres de protection des captages, identifiés dans le plan des servitudes d’utilité publique annexées au PLU, sont interdits les activités, installations et dépôts susceptibles d’entraîner une pollution de nature à rendre l’eau impropre à la consommation humaine. Les autres activités, installations, dépôts peuvent faire l’objet de prescriptions et sont soumis à une surveillance particulière, prévue dans l’acte déclaratif d’utilité publique.
6-9. Secteurs bruyants au droit des infrastructures terrestres de transport
L’arrêté préfectoral du 19 mai 2016 portant révision du classement sonore des infrastructures de transports terrestres du département des Bouches du Rhône est annexé au PLU. Il comporte notamment des dispositions relatives à l’isolation acoustique des constructions (Annexe n°4.4.4).
La largeur des secteurs affectés par le bruit correspond à la distance comptée de part et d’autre de l’infrastructure à partir du bord extérieur de la chaussée la plus proche.
En dehors des espaces urbanisés des communes, les constructions ou installations sont interdites dans une bande de deux cent cinquante mètres (250 m) de part et d'autre de l’Autoroute A51 et dans une bande de cent mètres (100 m) de part et d’autre de la route départementale RD952. Dans les espaces urbanisés, le long de la RD952, la largeur des secteurs affectés par le bruit est de 30 mètres.
Toutefois, cette interdiction ne s'applique pas :
- aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières, - aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières, - aux bâtiments d'exploitation agricole,
- aux réseaux d'intérêt public,
- à l'adaptation, au changement de destination, à la réfection ou à l'extension de constructions existantes.
Conformément à l’article L.111-8 du code de l’urbanisme, le PLU peut fixer des règles d'implantation différentes lorsqu'il comporte une étude justifiant, en fonction des spécificités locales, que ces règles sont compatibles avec la prise en compte des nuisances, de la sécurité, de la qualité architecturale, ainsi que de la qualité de l'urbanisme et des paysages.
Les constructions sensibles (habitations, établissements de santé, hôtels, bâtiments d’enseignement) situées à proximité des infrastructures de transports terrestres classées bruyantes (A51, RD 952) doivent respecter un isolement acoustique minimum déterminé en fonction du classement sonore de ces infrastructures et des secteurs affectés par le bruit de part et d’autre de ces infrastructures. (voir carte en annexe n°4.4.4)COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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Article 7- Prises en compte des rejets (déchets, eaux usées et pluvial)
7-1. Collecte des déchets
L’un des objectifs du SCoT du Pays d’Aix est de « poursuivre une gestion exemplaire et responsable des déchets » qui passe par la réduction des déchets et l’augmentation de leur taux de recyclage. Les dispositions suivantes s’appliquent :
- Tout projet d’aménagement d’ensemble doit comporter des locaux de stockage des déchets suffisamment grands, dimensionnés de manière à recevoir et permettre de manipuler sans difficulté tous les récipients nécessaires à la collecte sélective des déchets à partir de la voie publique.
- Le système de stockage doit être techniquement compatible avec le matériel utilisé par l’autorité compétente en matière de collecte. De même, les surfaces nécessaires au stockage seront conformes aux dispositions du règlement de collecte des déchets en vigueur. Dans le cas des opérations d’aménagement d’ensemble, les systèmes de stockage sont mutualisables.
- Les voies en impasse se terminent par une aire de retournement libre de stationnement dont les dimensions minimales sont fixées par le règlement de collecte des déchets de l’autorité compétente.
7-2. Gestion des eaux usées et assainissement
Les aménagements réalisés sur le terrain doivent être conformes à la réglementation en vigueur ainsi qu’aux dispositions du Schéma Directeur des eaux usées de Saint-Paul-lez-Durance, annexé au PLU.
7-3. Gestion des eaux pluviales et ruissellement
Les aménagements réalisés sur le terrain doivent être conformes à la réglementation en vigueur ainsi qu’aux dispositions du Schéma Directeur des eaux pluviales de Saint-Paul-lez-Durance, annexé au PLU.
- Les aménagements réalisés doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur s’il existe.
- Dans tous les cas de figure, et conformément aux prescriptions du SDAGE, les aménagements projetés doivent être conformes aux préconisations de l’étude de zonage et de prescriptions pour les eaux pluviales de Saint-Paul-lez-Durance annexée au présent PLU. Ces prescriptions pour la maîtrise du ruissellement à la parcelle sont les suivantes : o Pour tout projet individuel ou collectif dont la surface imperméabilisée (voir définition donnée dans le Lexique du PLU en page 58 du présent règlement) est inférieure à 100 m2 : envisager la mise en place de dispositifs de
rétention/infiltration,
o Pour tout projet individuel ou collectif dont la surface imperméabilisée est comprise entre 100m2 et 200 m2 : mettre en place une cuve de récupération de 2m3,
o Pour tout projet individuel ou collectif dont la surface imperméabilisée est
supérieure à 200 m2 : mettre en place un des dispositifs de rétention dimensionnés selon les principes suivants :
§ volume minimal de rétention de 50 l/m2 nouvellement imperméabilisé sur la zone de projet,
§ débit de fuite maximum4 de l’orifice de 60 l/s/ha projet avec un diamètre d’orifice 50 mm minimum,
§ surverse de sécurité dimensionnée pour assurer une protection centennale. Ces mesures de rétention des eaux de ruissellement s’appliquent aussi bien pour les projets de reconstruction dans les zones déjà urbanisées que lors des nouveaux aménagements dans les zones ouvertes à l’urbanisation.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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- Les dispositifs de rétention devront être placés et conçus de manière à pouvoir recevoir l’ensemble des eaux de ruissellement du projet, même en cas de saturation du réseau pluvial amont.
- Les bassins de compensation à l’imperméabilisation des sols doivent être positionnés hors zone inondable centennale du l’Abéou et de la Durance.
- Les ouvrages feront l’objet d’une intégration paysagère poussée avec des talus doux ((talus à 2H/1V minimal), une profondeur limitée, un usage limité de clôtures, un enherbement et des plantations d’essences appropriées non envahissantes en respectant la liste indicative des végétaux figurant dans le Schéma directeur des eaux pluviales communal. - Sont ainsi autorisés et encouragés :
o les installations permettant la récupération et l’utilisation des eaux pluviales à des fins non domestiques ;
o les aménagements permettant une gestion alternative des eaux pluviales (la rétention, l’infiltration, …) et un traitement naturel des eaux sur la parcelle, afin de diminuer les rejets vers les réseaux.
- Par ailleurs, les dispositifs de récupération des eaux pluviales peuvent être pris en compte dans le calcul du Coefficient de Biotope par Surface (Cf. article 5 des zones). - Les aménagements aux abords de l’autoroute ne doivent pas impacter les installations de gestion des eaux pluviales liées à la gestion autoroutière.
- Les aménagements aux abords des voies routières ne doivent pas impacter les installations de gestion des eaux pluviales.
- La conception des dispositifs de rétention doit être conforme aux règles énoncées dans le zonage pluvial.
Afin de préserver les axes naturels d’écoulement des eaux, des bandes non constructibles sont définies d’une largeur de :
- 5 mètres de part et d’autre des berges des cours d’eau et des canaux principaux d’irrigation, - 1 mètre de part et d’autre des berges des canaux secondaires et tertiaires, - 5 mètres de part et d’autre de l’axe des fossés et thalweg.
Ces dispositions ne se substituent pas aux diverses règles en vigueur concernant l’aménagement des abords de cours d’eau.
Article 8- Prises en compte des performances énergétiques pour un développement sobre en énergie
8-1. Développement sobre en énergie
Le PLU cherche à favoriser le développement des énergies renouvelables afin de diversifier les sources d’énergie. Il porte ainsi la part de l’efficacité énergétique du bâti (BbioProjet) à une réduction de 20% par rapport au BbioMax (Bbio, ou Besoin Bioclimatique).
D’une manière générale, les projets de construction devront respecter les normes en vigueur concernant les objectifs en matière de réduction des consommations d’énergie. Des dispositions particulières relatives aux économies d’énergie et au développement des énergies renouvelables figurent au sein du règlement s’agissant :
- du débord sur l’emprise publique et par rapport aux distances des limites séparatives, des travaux d’isolations par l’extérieur des constructions existantes (Cf. article 4 des zones UB et UD),
- de la non prise en compte des éléments de production d’énergie renouvelable dans la règle générale de hauteur (Cf. article 4 des zones urbaines),COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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- d’un dépassement des règles de hauteur pour les constructions respectant des critères de performance énergétique dans le secteur des Lauves (Cf. article 4 de la zone AU) et les zones urbaines à vocation d’habitation.
8-2. Développement des nouvelles technologies
Les projets intégrant le développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) sont encouragés, ainsi que les équipements innovants pour l’efficacité énergétique des bâtiments, en particulier par le recours à la domotique. Les projets doivent concourir à la mise en place de ces équipements.
Article 9- Dispositions relatives à la protection du cadre bâti, naturel et paysager En-dehors des servitudes d’utilité publique relatives à la protection des monuments historiques (Château de Cadarache), annexées au PLU, des périmètres et dispositions pour la protection du cadre bâti, naturel et paysager s’appliquent et sont reportés aux documents graphiques.
9-1. Les espaces boisés classés (EBC)
Les Espaces Boisés Classés figurant sur le document graphique sont soumis aux dispositions des articles L.113-1 et L.113-2 du Code de l’Urbanisme.
- Ce classement interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. - Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d’autorisation de défrichement prévue au chapitre Ier du titre IV du livre III du code forestier. - Y sont notamment interdits, les recouvrements du sol par tout matériau imperméable : ciment, bitume ainsi que les remblais.
- Les accès aux propriétés sont admis dans la mesure où ils ne compromettent pas la préservation des boisements existants.
9-2. Dispositions applicables aux éléments du patrimoine à protéger identifiés au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme
Les éléments de patrimoine à protéger identifiés sur le territoire communal en application de l’article L.151-19 du code de l’Urbanisme sont figurés sur le document graphique.
Ces éléments sont répertoriés et décrits dans l’annexe 1 du règlement. Il est rappelé que l’identification de ce patrimoine entraîne l’application d’un régime de déclaration préalable en cas de travaux et l’exigence d’un permis de démolir préalablement à la destruction d’un bâtiment protégé (articles R.421-17, R.421-17-1 et R.421-18 du code de l’urbanisme). Il pourra aussi être fait utilisation de l’article R.111-27 du Code de l’Urbanisme.
Les dispositions suivantes fixent les règles applicables aux éléments de paysage et de patrimoine bâtis repérés au document graphique du règlement au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme. Ces règles s’appliquent en complément des règles des zones, des dispositions générales et des dispositions particulières du règlement. Dans l’hypothèse de prescriptions différentes ayant le même objet, c’est la disposition la plus contraignante qui s’applique.
Canal d’irrigation
Toute modification du tracé ou la couverture du canal est interdite sauf en cas de nécessité relative à la sécurité et à la salubrité publiques.
Sur l’ensemble des zones du PLU, la continuité du réseau d’irrigation doit être assurée pour toute opération de divisions parcellaires, ou valant division parcellaire. Le plan masse constitue le supportCOMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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graphique qui doit faire apparaître le tracé et les conditions de suivi de l’eau (fossés, buses, martelières,…).
Élément patrimonial ponctuel (escaliers, fontaines, lavoir, moulin …)
- Les travaux de confortation, de sauvegarde et de remise en l’état à l’identique sont permis. - La destruction ou les travaux de nature à porter atteinte à ces éléments sont interdits.
Bâtiment d’intérêt patrimonial (architectural, historique ou culturel)
Sont interdits :
- la destruction d’un bâtiment d’intérêt patrimonial sauf en cas de risque sanitaire ou pour assurer la sécurité des biens et des personnes,
- les travaux de surélévation,
- l’isolation par l’extérieur ou l’implantation de dispositifs de production/régulation d’énergie visibles depuis l’espace public.
Dans le cas où des travaux d’extension, de ravalement ou de rénovation sont autorisés :
- Ils ne doivent pas porter atteinte à l’intérêt historique, culturel ou architectural de l’ensemble bâti, de l’organisation générale, ainsi que des espaces non bâtis participants de cette cohérence et de la qualité des éléments bâtis ou des espaces (espaces de jardin, parterre, fontaines, canaux, éléments de cheminements, portails, alignement d’arbres, … et éléments qui participent à l’inscription dans le site (espaces agricoles ou naturels)). - Le ravalement des façades doit conserver les modénatures et décors existants ou être l’occasion de restituer une des composantes d’origine de cet élément,
- Les extensions pourront être réalisées dans un style différent mais toujours dans le respect de l’équilibre architectural et volumétrique du bâtiment.
Si le bâtiment a fait l’objet de transformations postérieures à sa construction, il convient de respecter les modifications ou ajouts d’éléments dignes d’intérêt, et de remédier aux altérations qu’il a subies par ces transformations.
Dans le cas où le règlement de la zone ou du secteur autorise les constructions nouvelles et les aménagements et qu’ils sont envisagés aux abords immédiats des bâtiments patrimoniaux, ils peuvent être autorisés sous condition de leur bonne intégration paysagère et architecturale.
Ensemble urbain (front bâti de façades arrières Nord le long de la Grand’Rue) Les constructions nouvelles, les travaux d’extension ou d’aménagement doivent s’inscrire dans une cohérence d’ensemble de la séquence urbaine et ne pas en remettre en cause l’ordonnancement urbain et le rapport espace bâti et non bâti du socle géographique du village (le socle correspondant à la partie basse d’assise du village ancien).
9-3. Dispositions applicables aux alignements d’arbres, aux arbres isolés, aux masses boisées et espaces verts à conserver ou créer (article L.151-19 du code de l’urbanisme)
- Les alignements d’arbres, arbres isolés et les espaces verts identifiés au titre de l’article L.151-19 du CU aux documents graphiques sont à conserver ou à planter. Les symboles graphiques employés constituent un principe de repérage et non une localisation exacte des arbres à conserver ou à créer.
Les alignements d’arbres remarquables et les arbres isolés relevés sur le territoire communal sont identifiés dans la liste du patrimoine paysager. Les alignements d’arbres correspondent : o À l’alignement de platanes en bordure de la RD952 qui est à prolonger et compléter de part et d’autre de la voie,
o À l’alignement de platanes de la place Jean Santini,COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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o À l’allée des platanes de la rue des Ecoles,
o Aux alignements de cèdres de l’allée d’entrée du Château de Cadarache.
Les espaces verts à conserver sont identifiés graphiquement par la trame T1. La masse boisée correspond au cordon végétal identifié graphiquement par le linéaire V7 et à la ripisylve du l’Abéou identifiée graphiquement par la trame T3 et indiquée V6 dans la liste de l’inventaire patrimonial.
- Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le PLU a identifié en application de l’article L.151-19 du CU doivent être précédés d’une déclaration préalable de travaux (art. R.421-23-h CU).
- Les coupes et abattages d’arbres peuvent être autorisées dans les cas suivants : o Pour assurer la sécurité des biens et des personnes,
o Pour éviter les risques sanitaires, à condition que l’abattage soit dûment justifié par une expertise phytosanitaire,
o Pour permettre les travaux liés aux services publics ou aux équipements d’intérêt collectif,
o Pour permettre l’aménagement d’une voie d’accès nécessaire à la desserte de propriétés riveraines.
- En cas d’aménagement conduisant à l’abattage de certains arbres, la suppression d’arbres ne devra concerner qu’une partie peu significative de l’ensemble végétal.
- Les accès aux propriétés devront expressément prendre en compte la présence des arbres ou plantations existantes. Toutefois s’il s’avère qu’il n’existe pas de solution alternative, même onéreuse, l’abattage devra être autorisé par le gestionnaire du domaine public. - Dans tous les cas les arbres doivent être remplacés ou compensés par des arbres en qualité et quantité équivalentes dans le respect de la composition végétale d’origine.
Il est rappelé au pétitionnaire que pour les espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres et que les travaux non soumis à un permis de construire sont précédés d'une déclaration préalable et dont la démolition est subordonnée à la délivrance d'un permis de démolir.
Un périmètre suffisant et adapté aux caractéristiques de l'essence doit être conservé en pleine terre autour des arbres de haute tige afin de préserver leur pérennité et leur développement. Le pied des arbres doit rester perméable. Une distance de 6 m minimum doit être respectée entre les arbres et les façades bâties. Les espaces dédiés au trafic et stationnement doivent être situés à plus de 1,50 m des troncs.
9-4. Dispositions applicables dans les espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques et à la trame verte et bleue (article L.151-23 du code de l’urbanisme)
Les dispositions suivantes fixent les règles applicables dans les espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques et à la trame verte et bleue repérés au document graphique du règlement (planche B-TVB). Ces règles s’appliquent en complément des règles des zones, des dispositions générales et des dispositions particulières du règlement. Dans l’hypothèse de prescriptions différentes ayant le même objet, c’est la disposition la plus contraignante qui s’applique.
La trame verte et bleue représentée au document graphique du règlement est composée :
- des éléments de la trame bleue
- des cœurs de biodiversité
- des espaces de perméabilité écologique : naturel et agricole
- des mosaïques de milieux ouverts et arborés
- des alignements de feuillus, cordon végétal et haiesCOMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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A- Dispositions applicables à toutes les composantes de la trame verte et bleue
Les voies ouvertes à la circulation comme les cheminements doux doivent avoir un revêtement perméable adapté au déplacement des espèces, sauf impossibilité technique.
Les ouvrages d’assainissement des eaux pluviales doivent être assurés en surface (noues, fossés…) sauf impossibilité technique. Les bassins de rétention doivent, dans la mesure des contraintes techniques, être végétalisés et paysagés.
Une augmentation de la distance d’implantation d’une construction par rapport aux voies et aux limites séparatives peut être imposée afin de favoriser la perméabilité écologique (végétalisation, bande enherbée, …).
Dans le cadre de l’extension d’une construction, la surélévation ou l’aménagement des volumes existants sont toujours privilégiés à l’augmentation de l’emprise au sol.
Excepté pour des raisons de sécurité ou d’obligations règlementaires liées à la gestion cynégétique d’un site :
- les clôtures doivent être perméables pour permettre la libre circulation de la petite faune : les murs bahuts sont proscrits à l’exception des murs traditionnels en pierre sèche de 80 cm maximum, les mailles inférieures des grilles et grillages doivent être d’au moins 20 cm, - les clôtures périphériques de propriétés (unité foncière) de plus de 1 hectare doivent être de mailles supérieures à 20 cm et permettre une bonne perméabilité pour le déplacement des espèces (type clôture à mouton).
Les aires de stationnement doivent être perméables et être d’une dimension adaptée au projet. Les aires de stationnement comportant plus de trois emplacements sont plantées à raison d’un arbre de haute tige au moins pour 50 m2 de la superficie affectée à cet usage.
Le caractère boisé des sites et les éléments linéaires (haies, alignements de feuillus, cordon végétal et anciens canaux naturalisés) doivent être préservés, en particulier les plantations et reboisements doivent se faire en recourant aux espèces existantes sur le site ou espèces locales. La conservation des haies, alignements et sujets sénescents sera privilégiée et préférée à l’arrachage pour plantation de nouveaux sujets.
Le long des voies départementales, lors du renouvellement ou de la création des haies celles-ci doivent être implantées en recul de 4 mètres à partir du bord de la chaussée pour permettre la réalisation des travaux et l’entretien (fossés, accotements, soutènements).
B- Dispositions applicables aux cœurs de biodiversité
Dans les cœurs de biodiversité, seuls peuvent être envisagés ponctuellement, à condition de ne pas compromettre le fonctionnement écologique global :
- les aménagements nécessaires à la gestion des milieux naturels ou semi-naturels, à la gestion des risques, au maintien de la diversité des milieux et des éléments favorables à la biodiversité (haies, murs en pierre sèche, réseau d’irrigation gravitaire, …), - les constructions, installations et aménagements directement liés et nécessaires à la création, la croissance, l’adaptation et la diversification de l’activité agricole, sylvicole et/ou pastorale,
- les projets d’équipements ou d’aménagements légers à vocation touristique, de loisirs éducatifs ou pédagogiques voire scientifiques.
Il est interdit de créer de nouveaux accès ou de nouvelles voies non liées et nécessaires à la gestion des milieux naturels ou semi naturels, à la défense contre l’incendie, ou à la sécurité des personnes et des biens.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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Les boisements doivent être conservés, sauf pour
- assurer la sécurité des personnes et des biens, éviter les risques sanitaires, l’entretien des berges des cours d’eau et la gestion des risques ;
- permettre les constructions et installations techniques nécessaires à la gestion des milieux naturels et semi naturels,
- permettre l’aménagement d’un chemin et ou d’une voie d’accès nécessaires à la desserte des constructions du site,
- permettre la remise en culture de secteur de taille limitée et ne remettant pas en cause la dominante naturelle du site et son intérêt paysager,
- permettre l’exploitation forestière prévue dans un plan communal d’aménagement, un Plan Simple de Gestion (groupé ou autre) ou par le règlement technique de gestion forestière.
C- Dispositions applicables aux espaces de perméabilité écologique
Les constructions et installations autorisées dans la zone ne doivent pas altérer le fonctionnement des continuités écologiques.
L’implantation des aménagements, installations et constructions doit prendre en compte les enjeux de perméabilité écologique, naturel et agricole. De façon générale, un regroupement des constructions doit être recherché pour garantir la préservation des milieux. Les constructions, installations et travaux ne doivent pas compromettre le maintien de la dominante végétale des espaces concernés.
Les activités agricoles doivent être maintenues dans les espaces de perméabilité agricole identifiés graphiquement (T2).
Les arbres et bosquets isolés doivent être préservés, sauf si les contraintes d’exploitation le justifient et que leur suppression soit compensée à valeur équivalente.
Le mélange d’essences sera toujours favorisé et les feuillus, là où ils sont peu représentés, seront maintenus et favorisés.
D- Dispositions applicables aux éléments de la trame bleue
Les constructions, aménagements, installations, éclairages, doivent s’implanter à plus de 5 mètres des limites extérieures de la trame bleue identifiée au document graphique du règlement, notamment de la ripisylve du l’Abéou référencée T3 sur la planche graphique du PLU. Dans les ripisylves, la continuité du boisement doit être assurée par le maintien des arbres de haute tige. L’aménagement de cheminements est interdit sur les berges pour les protéger du piétinement.
Dans les milieux humides, les travaux pouvant bouleverser l’équilibre du milieu sont interdits (remblaiement, affouillement ou exhaussement de sols, dépôt de matériaux inertes, travaux contrariant le régime hydrologique existant). Les activités agricoles, hors construction, sont possibles sous réserve de respect du site.
9-5. Protection du patrimoine archéologique
Sur le territoire de la commune de Saint-Paul-lez-Durance, le site de la DRAC PACA, « Atlas du patrimoine » n’identifie aucun site archéologique ni zone de présomption archéologique sur le territoire communal. Cet atlas reflète l’état de la connaissance au 03/05/2017. Cette liste ne fait mention que des vestiges actuellement repérés. En aucun cas cette liste d’informations ne peut être considérée comme définitive.
Le code du patrimoine prévoit que certaines catégories de travaux et d’aménagements font l’objet d’une transmission systématique et obligatoire au préfet de région afin qu’il apprécie les risques d’atteinte au patrimoine archéologique et qu’il émette, le cas échéant, des prescriptions de diagnostic ou de fouille. Les catégories de travaux concernés sont :COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 24 DG
- Les zones d’aménagement concerté (ZAC) et les lotissements affectant une superficie supérieure à 3 ha,
- Les aménagements soumis à étude d’impact,
- Certains travaux d’affouillement soumis à déclaration préalable,
- Les travaux sur immeubles classés au titre des Monuments Historiques (code du patrimoine, livre V, article R. 523-4).
Les personnes qui projettent de réaliser des aménagements peuvent, avant de déposer leur demande d’autorisation, saisir le préfet de région afin qu’il examine si leur projet est susceptible de donner lieu à des prescriptions archéologiques (code du patrimoine, livre V, article R.523-12).
Les autorités compétentes pour autoriser les travaux relevant du code de l’urbanisme peuvent décider de saisir le préfet de région en se fondant sur les éléments de localisation du patrimoine archéologique dont elles ont connaissance (code du patrimoine, livre V, article R.523-8).
En dehors de ces dispositions, toute découverte fortuite de vestige archéologique devra être signalée immédiatement à la Direction Régionale des Affaires Culturelle de Provence-Alpes-Côte-D’azur (service régional de l’archéologie) et entraînera l’application du code du patrimoine (livre V, titre III).
Article 10- Dispositions relatives à la mise en œuvre des projets urbains et à la maitrise de l’urbanisation
Au-delà des intentions d’aménagement présentées dans les Orientations d’Aménagement et de Programmation, pour lesquelles une compatibilité des projets sera nécessaire, le règlement fixe les dispositions suivantes afin de garantir la cohérence du projet de ville.
10-1. Mise en valeur des formes urbaines
Implantation du bâti à l’alignement
Afin de préserver ou de renforcer un paysage urbain continu ou ordonnancé, des servitudes d’implantation du bâti à l’alignement sont reportées quand elles existent aux documents graphiques. Les constructions doivent s’y implanter en respectant un recul de 6 mètres par rapport aux voies et emprises publiques sur au moins 50% de leur linéaire de façade.
Marges de recul
- Les marges de recul présentes le long de l’autoroute ne s’appliquent pas aux constructions et aménagements liés à la gestion autoroutière ainsi qu’aux services publics ou d’intérêt
collectif.
- Des marges de recul sont prescrites le long des cours d’eau, des canaux d’irrigation agricoles (principaux, secondaires et tertiaires) et le long des fossés.
Se reporter Article 4 et Article 7 du Chapitre 1 du Titre I (DG) du présent règlement.
10-2. Maillage, espaces et équipements publics
Emplacements réservés
Les emplacements réservés pour création ou extension de voies (y compris chemins piétons et pistes cyclables) et ouvrages publics, d’installations d’intérêt collectif et d’espaces verts (article L. 151-41 du Code de l’Urbanisme), sont figurés aux documents graphiques et répertoriés par un numéro de référence.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 25 DG
La liste des emplacements réservés, figurant en annexe, donne toutes les précisions sur la destination de chacune des réserves.
Les réserves portées au plan sont soumises aux dispositions des articles L. 152- 2 du Code de l’Urbanisme.
- Toute construction y est interdite.
- Une construction à titre précaire peut exceptionnellement être réalisée conformément à l’article L. 433-1 du Code de l’Urbanisme.
- Le propriétaire d’un terrain*, bâti ou non, inscrit en emplacement réservé par un PLU peut : o conserver et jouir de son bien tant que la collectivité bénéficiaire n’aura pas l’intention de réaliser l’équipement prévu ;
o mettre en demeure le bénéficiaire de l’emplacement réservé d’acquérir son terrain. - La collectivité ou le service public bénéficiaire dispose d’un délai d’un an à compter de la réception en mairie de la demande pour se prononcer.
10-3. Projets urbains
Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP)
Les périmètres des Orientations d’Aménagement et de Programmation figurent aux documents graphiques.
Les orientations stratégiques ne font pas l’objet d’une délimitation aux documents graphiques, toutefois :
- les projets situés dans les quartiers stratégiques (Les Lauves, le Jas de l’Aire, la zone d’activités économiques du Castellet) devront être compatibles avec les orientations d’aménagement et de programmation qui s’y appliquent,
- les orientations stratégiques relatives aux Mobilités actives et à la Valorisation du paysage s’appliquent à l’ensemble de la commune.
Opération d’aménagement d’ensemble
En application de l’article R.151-21, 3ème alinéa du Code de l’Urbanisme, toutes les opérations d’aménagement d’ensemble font l’objet d’une mutualisation de l’ensemble des obligations réglementaires.
- Sont considérées notamment comme des opérations d’aménagement d’ensemble : o les lotissements,
o les ZAC,
o les opérations faisant l’objet d’un permis groupé ou d’un permis d’aménager, o les opérations portant sur une unité foncière d’une superficie supérieure à 2500 m2.
Mixité fonctionnelle et sociale
Dans les zones urbaines et à urbaniser à vocation d’habitat, tout programme ou opération de plus de 12 logements devra affecter au moins 25% du programme de logements à des logements locatifs sociaux au sens de l’article L.302-5 du Code de la Construction et de l’Habitation (CCH). Le cas échéant, le nombre de logements sociaux est arrondi au nombre supérieur. L’obligation de réalisation de logements sociaux ne s’applique pas aux reconstructions à l’identique après destruction par sinistre.
10-4. Maîtrise de l’urbanisation en zone agricole, naturelle et forestière
Extension des constructions à destination d’habitation et annexes
Pour les constructions existantes à destination d’habitation, sont autorisées:
- L’extension des constructions à destination d’habitation existantes à la condition de respecter une surface de plancher (SDP) totale (initiale + extension) de 250m2 et queCOMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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l’extension ne dépasse pas 30% de la SDP initiale, sans augmenter le nombre de logements présents sur l’unité foncière.
- Les annexes aux constructions à destination d'habitation à condition :
o pour les annexes isolées : d’être limitées à 25 m² d'emprise au sol (hors périmètre d’emprise des piscines), d’être entièrement comprises dans un rayon de 10 m autour des constructions à usage d'habitation, et d’être limitées à une hauteur de 4 m au faîtage ;
o pour les annexes accolées : d’être limitées à 50 m² d'emprise au sol (hors périmètre d’emprise des piscines), de ne pas constituer un nouveau logement, et d’être limitées à une hauteur de 4 m au faîtage ;
- Les piscines à la condition d'être liées à une construction à usage d'habitation régulièrement autorisée et d’être entièrement comprises dans un rayon de 10 m autour des constructions à usage d'habitation.
10-5. Espaces libres et plantations
Tous les espaces libres doivent être aménagés et végétalisés. Ils sont calculés hors circulation et stationnement.
La part minimale des espaces libres (PEL) est fixée à l’article 6 de chacune des zones, ainsi que la part obligatoire en surface de pleine terre (SPT) à créer ou maintenir.
Les surfaces de pleine terre (SPT) et la part des espaces libres (PEL) peuvent être mutualisées dans le cadre des opérations d’aménagement d’ensemble.
La part des espaces libres (PEL) se calcule comme suit :
PEL = surface éco-aménagée / surface de la parcelle
Les surfaces éco-aménagées se composent pour partie :
- d’une surface en pleine terre (SPT) ou d’une épaisseur minimum de deux mètres de terre végétale en cas de construction en sous-sol.
- d’une surface complémentaire qui peut être une surface végétalisée pondérée de même valeur que la pleine terre.
La surface éco-aménagée est la somme des surfaces favorables à la nature sur la parcelle, pondérées par un ratio tenant compte de leurs qualités environnementales :
- surface imperméabilisée, coefficient 0 (parking en enrobé, allées en asphalte, dallage…) ; - surface de pleine terre (SPT), coefficient 1 (pelouse, jardin, bassin, mare, noue, …) ; - surface végétalisée au sol sur une épaisseur de terre d’au moins 0,80 mètre, couche drainante non comprise (SVE), coefficient 0,7 ; (espaces verts sur dalle)
- toiture et terrasse végétalisées comportant une épaisseur de terre d’au moins 0,30 mètre, couche drainante non comprise (STV), coefficient 0,5 ;
- mur aménagé pour être végétalisé et autres toitures et terrasses végétalisées (SMV), coefficient 0,3 (les surfaces verticales des clôtures de moins de 2 mètres de haut ne sont pas prises en compte dans le calcul du PEL).
- la plantation d’arbres de haute tige donne droit à une majoration du PEL de 0,01 par arbre planté (soit +0,1 pour 10 arbres)
Surface éco-aménagée = SPT + SVE(0,7) + STV(0,5) + SMV(0,3)
Les arbres développant un système racinaire pivotant seront privilégiés notamment à proximité des voies de circulation et des aires de stationnement, ainsi que des canaux et notamment le canal EDF.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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Dispositions particulières
Les extensions devront respecter la PEL applicable à la parcelle mais ne sont pas soumises aux surfaces de pleine terre imposées.
Dans le cas de parcelle disposant d’une PEL inférieure au minimum requis, les extensions et les aménagements ne pourront réduire la PEL existante que dans les conditions suivantes : - pour des travaux de mise aux normes d’accessibilité,
- pour une extension inférieure ou égale à 20 m2 d’emprise au sol.
Cette possibilité n’est applicable qu’une seule fois à compter de la date d’approbation du présent PLU.
Article 11- Conditions de desserte par la voirie et les réseaux
Les projets faisant l’objet d’un permis de construire doivent satisfaire à certaines exigences pratiques et fonctionnelles en matière d’accessibilité et de connexion aux réseaux techniques collectifs. Ces obligations doivent leur permettre de bénéficier de ces services publics mais aussi de réduire leur impact dans le paysage urbain.
11-1. Conditions de desserte par la voirie
Accès
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou à une voie privée, soit directement soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur un fond voisin ou éventuellement obtenu par application de l’article 682 du Code Civil.
- Les accès sur la voie publique doivent présenter une pente inférieure ou égale à 5% sur une longueur minimale de 5 mètres, comptée à partir de la limite de la voie de desserte. - La largeur des accès sur la voie publique doit être proportionnée à la taille et au besoin des constructions.
- Pour les opérations de logements et bureaux présentant un linéaire sur voie inférieur à 30 mètres, un seul accès à la voie publique sera autorisé, à l’exception de la création d’une
sortie sur une voie différente.
- Pour les opérations d’aménagement d’ensemble, au moins une voie douce d’une largeur minimale de 1,50 m devra être créée le long de la voie routière interne, sauf impossibilité
technique liée à la topographie du terrain ; cette voie douce sera connectée à la voie douce publique existante ou à créer en limite de l’unité foncière.
- Au droit des accès, la priorité est donnée au principe de continuité des aménagements existants ou à prévoir en faveur des piétons et des cyclistes.
Voirie
- Les voies et les accès à créer ou à aménager doivent être adaptés aux usages qu’ils supportent et aux opérations qu’ils doivent desservir.
Dans tous les cas, ils doivent permettre l’accès et la bonne circulation des véhicules de secours et de lutte contre les incendies.
- Les accès, y compris les portes de garage situées à l’alignement de l’espace public, doivent être aménagés de façon à répondre aux conditions de sécurité publique, notamment au regard de l’intensité de la circulation et des conditions de visibilité.
- L’aménagement des voies doit respecter la réglementation en vigueur, notamment celle relative à l’accessibilité des personnes à mobilité réduite.
- Sauf dispositions spécifiques au sein des Orientations d’Aménagement et de Programmation, auquel cas les présentes dispositions ne sont pas applicables, les nouvelles voies en impasse seront uniquement autorisées dans les cas suivants :
o en l’absence de solution permettant le maillage viaire,COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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o en cas d’opérations d’ensemble impliquant une mutualisation des places de stationnement,
o lorsqu’elles sont prolongées par des axes de cheminements doux.
- La conception des voies doit être compatible avec les intentions urbaines définies au sein des Orientations d’Aménagement et de Programmation, lorsqu’elles existent.
11-2. Conditions de desserte par les réseaux
Eau potable
L’alimentation de toute construction nouvelle, dont le besoin en eau potable est reconnu, est assurée par le réseau public s’il existe ou à défaut, par un moyen conforme à la réglementation en vigueur.
Toute extension des constructions existantes à usage d’habitation, ainsi que tout changement de destination vers un usage d’habitat, ou recevant du public, seront interdits en l’absence de réseau public d’eau potable, ou d’un traitement de potabilisation de l’eau, adapté à la destination de la construction.
Eaux pluviales
Voir article 7 du présent chapitre.
Tout projet devra prendre en compte les dispositions mentionnées au schéma pluvial en annexe du PLU, dès lors que la zone est concernée.
Assainissement
Voir article 7 du présent chapitre.
Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public d’assainissement des eaux usées lorsqu’il existe, par des canalisations souterraines.
Les eaux usées non domestiques ne peuvent être rejetées dans le réseau public d’assainissement qu’après avoir fait l’objet d’un prétraitement dans les conditions définies dans le cadre d’une convention de rejet ou d’une autorisation de déversement.
En l’absence de réseau public d’assainissement des eaux usées, le terrain d’assiette du projet de construction, doit faire l’objet de l’installation d’un dispositif d’assainissement non collectif conforme à la réglementation en vigueur. En cas d’extension ou d’adaptation et de réfection des constructions existantes, ou de changement de destination d’un bâtiment référencé, elles ne peuvent être autorisées qu’à condition que le dispositif d’assainissement non collectif existant soit de capacité suffisante et soit conforme à la réglementation en vigueur.
Les eaux usées de toute nature ne doivent pas être mélangées aux eaux pluviales.
En secteur défavorable à l’assainissement autonome, le pétitionnaire devra justifier d’une étude hydrogéologique confirmant la faisabilité et la définition d’un système conforme au règlement du SPANC.
Défense extérieure contre l’incendie
Toute nouvelle délivrance d’autorisation d’urbanisme est subordonnée à une conformité préalable avec le règlement départemental de défense extérieure contre l’incendie en vigueur.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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Réseaux d’alimentation en énergie et réseaux de communication
Tout nouveau réseau sur domaine privé nécessaire à l’alimentation de la construction devra être réalisé en souterrain jusqu’au point de raccordement situé en limite du domaine public.
Article 12- Stationnement
Dispositions générales
- Les aires de stationnement (y compris pour les deux-roues) et leurs zones de manœuvres doivent être réalisées en dehors des voies ouvertes à la circulation.
- Des dispositions particulières pourront être retenues lorsque la nature du sous-sol ou l'application des dispositions d'un plan de prévention des risques naturels prévisibles empêchent la construction de stationnements souterrains.
- Pour les projets dont la destination n'entre dans aucune de celles énumérées dans le tableau ci-après, le nombre d'emplacements des stationnements sera déterminé en fonction de la destination la plus proche par assimilation et compte tenu des particularités propres de la fréquentation.
- Dans le cas de changement partiel ou total de destination de la construction, les aires de stationnement seront calculées en fonction des présentes normes et de l'usage nouveau de l'immeuble. Lorsqu’une construction comporte plusieurs destinations, les normes afférentes à chacune d’elles sont applicables au prorata des surfaces de plancher qu’elles occupent respectivement.
- Dans le cas de l’augmentation de la surface de plancher d’une construction existante, les aires de stationnement ne seront exigées que pour la surface de plancher supplémentaire. - Les surfaces réservées à l'auto-partage et les places de stationnement destinées à l'alimentation des véhicules électriques ou hybrides rechargeables sont déduits de l'emprise au sol des surfaces affectées au stationnement. La surface des places de stationnement non imperméabilisées compte pour la moitié de leur surface.
Calcul des normes :
- Le nombre de places de stationnement exigé est arrondi au nombre entier supérieur le plus proche.
- Pour calculer le nombre de places nécessaires à partir d’une surface d’aires de stationnement à prévoir, il convient de compter 25 m2 pour une place de stationnement, cette surface correspondant à l’espace nécessaire pour le stationnement proprement dit (2,50m x 5 m) et à l’espace requis pour la manoeuvre, sauf pour les places réservées au stationnement des véhicules des personnes à mobilité réduite qui doivent être prévues conformément à la réglementation en vigueur (variant entre 3,30 m x 5 m et 3,80 m x 7 m). - Pour les constructions à usage d’habitation financées avec l’aide de l’Etat, à usage d’hébergement des personnes âgées ou de résidences universitaires, il ne peut être exigé la réalisation de plus d’1 place de stationnement par logement, dans le respect des conditions prévues par l’article L.151-35 du CU.
- Les opérations d’aménagement d’ensemble devront prévoir des aires de stationnement destinées à l’usage des visiteurs à raison d’une place pour 3 logements
Stationnement des véhicules motorisés
Voir tableau des règles de calcul des aires de stationnement ci-après.
Stationnement des deux roues
L’aménagement d’un local dédié au stationnement des vélos est obligatoire pour les immeubles neufs d’habitations et de bureaux.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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- Le nombre de places doit représenter au moins 1 place par logement, d’une surface de 1,5m2 ;
- La surface doit représenter au moins 1,5 % de la surface de plancher de l’immeuble de bureaux.
Cette surface doit être aménagée sous forme de surface couverte ou local de stationnement clos et facilement accessible depuis l’emprise publique ou la voie.
Les aires de stationnement des constructions à destination de bureaux doivent être dotées d’infrastructures permettant le stationnement sécurisé des vélos.
Stationnement pour personnes à mobilité réduite (PMR)
Les emplacements réservés font l’objet d’une signalisation.
- Pour les établissements recevant du public et les installations neuves ouvertes au public: Le nombre de place aménagée est de 1 par tranche de 50 places, ou fraction de 50 places. Cette disposition s’applique également lors d’aménagement de voirie.
- Pour les bâtiments d’habitation collectifs neufs : le pourcentage minimum des places de stationnement d’automobiles destinées aux habitants et aux visiteurs, qui doivent être accessibles aux personnes à mobilité réduite, est fixé à 5%.
Ces places de stationnement, à l’intérieur, sont dites adaptables, si après des travaux simples, elles peuvent satisfaire aux exigences suivantes :
La bande d’accès latérale prévue à côté des places de stationnement d’automobile aménagées, doit avoir une largeur d’au moins 0,80 m sans que la largeur totale de l’emplacement ne puisse être inférieure à 3,30 m.
Conformément à l’article L.111-19 du CU, les surfaces réservées à l'auto-partage et les places de stationnement destinées à l'alimentation des véhicules électriques ou hybrides rechargeables sont déduits de l'emprise au sol des surfaces affectées au stationnement. La surface des places de stationnement non imperméabilisées compte pour la moitié de leur surface.
Dans le cas d’opérations d’aménagement d’ensemble,
- la réalisation des places de stationnement pourra être mutualisée ou foisonné en cas de programme mixte comportant des logements et des équipements
- le foisonnement ne pourra dépasser ¼ du nombre total des places.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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Règles s’appliquant à toutes les zones sauf indications contraires à l’article 7 de la zone
Destination de la construction Aires de stationnement à prévoir pour les véhicules motorisés (minimum)
HABITATION
Habitat collectif ou maison de village 2 places par logement, dont 50% couvertes pour les constructions nouvelles 1 place banalisée par tranche même incomplète de 250 m2 de SDP
Habitat individuel ou intermédiaire 2 places par logement
1 place banalisée pour 3 logements en opération d’ensemble ou lotissement
Hébergement 1 place par logement
1 place banalisée pour 3 logements
COMMERCES et ACTIVITES de SERVICES, INDUSTRIE, ENTREPOT
Etablissement industriel ou artisanal
Entrepôt
30% de la SDP
Commerces (selon SDV)
- moins de 150 m2 de SDV
- de 150 à 300 m2 de SDV
- plus de 300 m2 de SDV
1 place jusqu’à 100m2 de SDV puis 1 place par 50m2 supplémentaire
3 places par tranche de 100 m2 de SDV
4 places par tranche de 100 m2 de SDV sans dépasser 1,5 fois la SDP
commerciale
Bureaux, Services 1 place pour les 100m2 de SDP, puis 1 place par 30m2 supplémentaire
Hébergements hôteliers et
touristiques
1 place par tranche de 80 m2 de SDP
et une dépose minute pouvant accueillir les véhicules hors voie publique
Restaurant 1 place pour 10 m2 de salle de restaurant
EQUIPEMENTS d’intérêt collectif et services publics
Etablissement d’enseignement
du 1er degré
du 2ème degré
1 place par classe
2 places par classe
Etablissement hospitalier et clinique 1 place pour 2 lits
Stade – Terrain de sports non réglementé
Salle de spectacle, de réunions 1 place pour 5 places assises
Lieu de culte 1 place pour 15 personnes assises
Cinéma 1 place pour 3 fauteuils dans le respect de l’emprise maximale prévue à l’article L.111-19 du CU soit 75% de la SDP des bâtiments affectés au cinéma
Autres lieux recevant du public 1 place pour 5 personnes pouvant être accueillies
SDP= surface de plancher
SDV = surface de venteCOMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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Chapitre 2- Dispositions particulières applicables à certains secteurs
Dans les secteurs concernés par le risque inondation par débordement des cours d’eau (Verdon et Durance), tout projet devra respecter les règles de construction, prescriptions et mesures de prévention ainsi que les règles applicables aux infrastructures déterminées au règlement du PPRN inondation Basse Durance. En cas de contradiction, les règles contraires déterminées par le règlement des zones seront écartées au bénéfice des règles du PPRN.
Article 1- Dispositions applicables aux secteurs soumis au risque d’inondation par ruissellement pluvial et par débordement de cours d’eau, et repérés au règlement graphique
Il s’agit des secteurs soumis à un risque inondation par ruissellement pluvial et débordement des cours d’eau. L’étude réalisée répond à l’objectif de maitrise des eaux pluviales. L’étude des zones inondables par ruissellement pluvial sur les vallons de la commune de Saint-Paul-Lez-Durance et ses planches graphiques (P1, P2, P3, P4.0, P4.1) sont annexées au dossier de PLU.
Les secteurs sont identifiés à l’échelle de la commune, voir carte « C-IRP » figurant dans les Prescriptions particulières n°3.3.3 du PLU. à partir :
- d’une étude hydrogéomorphologique menée sur l’Abéou et les vallons de la commune, qui a pour objectif de déterminer l’emprise des zones potentiellement inondables dans ces secteurs,
- d’une étude hydraulique menée sur les vallons de la commune qui a pour objectif de retranscrire les enveloppes naturelles des crues et de caractériser l’aléa d’inondation par ruissellement pluvial sur les vallons urbains ou potentiellement urbanisables.
Dans le cas de Saint-Paul-lez-Durance, on peut distinguer deux types de zonages :
1. le zonage inondation par débordement de cours d’eau :
- Concernant la Durance et le Verdon, une règlementation est élaborée pour ces zones dans le PPRi Basse Durance approuvé, document valant servitude d’utilité publique et annexé au PLU.
- Concernant l’Abéou, la zone inondable règlementaire dite « zone de préservation de l’Abéou » a été déterminée par expertise hydrogéomorphologique, (voir planche P.P4.0 du zonage règlementaire du risque inondation). Dans cette zone, sont seules autorisées :
- les constructions nouvelles à condition que
o le plancher le plus bas ne soit pas réalisé à moins de 1 m au-dessus du sol en tout point de l’emprise de la construction ;
o et la construction soit implantée de façon à minimiser autant que possible les obstacles supplémentaires à l’écoulement des eaux (dispositions dans le sens des écoulements) ;
- les aires de stationnement à condition qu’elles ne soient pas situées en dessous du terrain naturel ;
- l’extension de construction existante à condition que :
o le plancher le plus bas soit réalisé au moins 1 mètre au dessus du sol en tout point de l’emprise de l’extension,
o OU l’extension au niveau du terrain naturel soit limitée à 20 m2 et ne soit pas destinée à un usage d’habitation ou vulnérable. L’extension devra comporter des éléments imputrescibles jusqu’à une hauteur de 1 mètre minimum au-dessus du terrain naturel et ne pas comporter d’éléments électriques en-dessous de 1 mètre du terrain naturel.
Dans tous les cas, l’extension devra être implantée de manière à minimiser autant que possible les obstacles supplémentaires à l’écoulement des eaux (disposition dans le sens des écoulements).COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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- Concernant le Ravin de la Bête, ruisseau traversant le site du CEA de Cadarache : une réglementation interne a été établie et validée par les services de l’Etat compétents.
2. le zonage inondation par ruissellement pluvial, établie par l’étude hydrogéomprphologique et l’étude hydraulique citée ci-avant, et dont les dispositions sont énoncées ci-après dans le présent Article.
Dispositions générales applicables à toutes les zones inondables par ruissellement pluvial Le zonage inondation par ruissellement pluvial peut être défini sur la base de la classification suivante :
Il est ainsi proposé de considérer quatre zones réglementaires afin de gérer le risque inondation par ruissellement pluvial sur le territoire communal. Ces quatre zones sont les suivantes : - zones Rouges (section R) dites zones de danger pour lesquelles l’objectif est ne pas accroître la population, le bâti et les risques, en permettant seulement une évolution minimale du bâti en zone urbaine pour favoriser la continuité de vie et le renouvellement urbain, - zones Bleues (section B) et bleues ciel (section BC) dites respectivement zones de précaution modérée et faible pour lesquelles les objectifs sont d’interdire :
o tout projet susceptible d’aggraver le risque existant ou d’en provoquer de nouveaux, o toute construction favorisant un isolement des personnes et/ou inaccessible aux secours.
- zones Marron (section M) dites zones de préservation pour lesquelles l’objectif est ne pas accroître la population, le bâti et les risques en l’absence de connaissances plus précises du risque inondation.
Prescriptions applicables à toutes les zones
Les installations légères d’ouvrages techniques d’intérêt public (de types poteaux, pylônes, antennes…) et de mobilier urbain sont autorisées.
Tout projet situé dans une zone à risque, quelle qu’elle soit devra faire l’objet d’une note démontrant la bonne prise en compte des prescriptions de ce règlement. Des mesures de mitigation sont proposées dans le présent Article 1 (Section P). Elles doivent être mises en œuvre pour tout bâtiment nouveau en toutes zones. Dans le cas d’un projet sur l’existant (extension, changement de destination), la mise en œuvre des mesures de mitigation est seulement recommandée.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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Dispositions règlementaires applicables à chaque zone inondable par ruissellement pluvial La délimitation des zones inondables par ruissellement sont indépendantes de la délimitation des zones urbaines (U), à urbaniser (AU), agricoles (A), naturelles et forestières (N) du PLU.
Section R- Prescriptions applicables aux zones rouges dites zones de danger Le règlement proposé ci-après s’applique aux zones rouges dites zones de danger soumises à un risque inondation fort par ruissellement pluvial.
La cote de référence évoquée dans le règlement spécifique à cette zone est située : - 0.5 m au-dessus du point le plus haut du terrain naturel de l’emprise de la construction si la hauteur de débordement est inférieur à 0.5 m pour un événement pluvieux d’occurrence centennale,
- 0.2 m au-dessus de la plus haute cote atteinte par les eaux pour un événement d’occurrence centennale sinon. Ces cotes figurent sur les planches P.1 et P.3 annexés au rapport de l’Etude des zones inondables par ruissellement pluvial (CITEO) et concernent les secteurs suivants : Capelles, lotissement de la Capelles, Saint-Roch, vallon Rourabeau ZAC Rourabeau.
Article R1 : Occupations et utilisations du sol interdites
Sont interdits :
- les remblais à l’exception de ceux strictement limités à l’emprise des travaux, constructions et installations autorisées (cf. article R2 et R3), et s’ils ne sont pas protégés contre l’érosion et le ruissellement.
- la démolition ou la modification sans étude préalable des ouvrages jouant un rôle de protection contre les inondations par ruissellement pluvial ou l’évacuation des eaux.
- la création d’Établissements Recevant du Public (ERP) de quelque catégorie que ce soit, d’établissements sensibles et d’établissements stratégiques.
- la création de locaux d'hébergement ou de locaux d'activités et de stockage, à l'exception des cas particuliers mentionnés à l'article R2.
- l’augmentation du nombre de logements par aménagement, rénovation… à l'exception des cas particuliers mentionnés à l'article R2.
- le changement de destination allant dans le sens de l’augmentation de la vulnérabilité (population exposée), à l’exception des cas particuliers mentionnés à l'article R2.
- la reconstruction d’un bien détruit par l'effet d'une inondation par ruissellement pluvial.
- la création d’ouvertures sauf celles admises et aux conditions décrites aux articles R3 et R4.
- la création ou l’extension de la capacité d’accueil des aires d’accueil des gens du voyage, sauf à démontrer qu’il n’y a pas d’alternative.
- la création ou l’extension d’aires de camping ou de caravanage, de parcs résidentiels de loisirs ainsi que l'augmentation de leurs capacités d'accueil ou du nombre d'emplacements des aires de stationnement existantes.
- l'implantation d'habitations légères de loisirs.
- la création ou l'aménagement de sous-sols de quelque usage que ce soit, sauf en vue de la réduction des risques.
- les piscines hors sols ou semi-enterrées.
- la création ou l'extension d'aires de stationnement collectives.
- tous dépôts de matériaux et conditionnements susceptibles d’être emportés, de gêner les écoulements ou de polluer les eaux en cas d’inondation par ruissellement pluvial, et en particulier les décharges, dépôts d’ordures, de déchets ou de produits dangereux ou polluants.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 35 DP
Article R2 : Occupations et utilisations du sol autorisées
Sont autorisés, sous conditions :
- les travaux de mise aux normes (sécurité incendie, sanitaire, accessibilité, etc.) des biens et des activités.
- la reconstruction des constructions, sauf si elles ont été détruites par l’effet d’une inondation par ruissellement pluvial, sous réserve :
• de ne pas augmenter la vulnérabilité,
• que l'emprise au sol projetée soit inférieure ou égale à l'emprise au sol démolie, sauf extension autorisée,
• que le premier plancher aménagé soit calé au minimum à la cote de référence. A l'occasion de ces travaux, il sera mis en œuvre les mesures de mitigation sur l'ensemble du bâtiment définies ci-après.
- l’extension de l’emprise au sol d'hébergement ou par changement de destination, dans la limite de 20 m2, est admise :
• au niveau du plancher existant sous réserve de disposer d'un étage accessible au- dessus de la cote de référence,
• à la cote de référence en l’absence d’un étage accessible au-dessus de la cote de référence.
Cette extension sera adossée au bâtiment existant et disposée dans le sens parallèle aux écoulements- voir figure 1 ci-après.
A l'occasion de ces travaux, il est recommandé de mettre en œuvre les mesures de mitigation sur l'ensemble du bâtiment définies ci-après.
- le changement de destination allant dans le sens d’une diminution de la vulnérabilité est au niveau du plancher existant.
Cette extension pourra être autorisée au niveau du plancher existant si l’extension est nécessaire à la création d’une zone refuge.
Cette extension ne sera autorisée qu’une seule fois à compter de la date d’approbation du PLU.
A l'occasion de ces travaux, il est recommandé de mettre en œuvre les mesures de mitigation sur l'ensemble du bâtiment définies ci-après.
- la transformation d’emprise au sol existante (sans changement de destination) en surface de plancher sous réserve qu’elle n’induise pas la création de locaux d'hébergement de plus de 20 m2 sous la cote de référence.
A l'occasion de ces travaux, il est recommandé de mettre en œuvre les mesures de mitigation sur l'ensemble du bâtiment définies ci-après.
- la surélévation des bâtiments d'hébergements et d'activités existants sans créationCOMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 36 DP
d'emprise au sol sous réserve qu'elle ne crée ni d’hébergement supplémentaire, ni d’activité supplémentaire.
- la création d'annexes (garage, abris, appentis…) dans la limite de 20 m² au niveau du terrain naturel.
La construction sera disposée dans le sens parallèle aux écoulements.
Cette création ne sera autorisée qu’une seule fois à compter de la date d'approbation du présent PLU.
Article R3 : Autres aménagements et travaux admis
Sont autorisés:
- les piscines individuelles enterrées affleurantes sous réserve :
• que les margelles se situent au niveau du terrain naturel (murets et rehaussements interdits),
• qu’un dispositif permanent de balisage du bassin soit mis en place pour assurer la sécurité des personnes et des services de secours (ex: piquets aux quatre coins d'une hauteur supérieure à 1 m, barrières, etc.),
• que le local technique soit enterré ou à défaut ne dépasse pas 2 m2.
- la création d’ouvertures aux conditions de l’article R4.
- la création ou modification de clôtures, à condition d’en assurer la transparence hydraulique, selon les prescriptions de l’article R4.
- les citernes à mazout si elles sont scellées, lestées et que toute ouverture est située au- dessus de la côte de référence.
- les infrastructures publiques de transport, y compris les installations, les équipements et les constructions nécessaires à leur fonctionnement, exploitation et entretien, peuvent être autorisées dans le respect des règles du code de l'environnement.
- les installations légères de mobilier urbain et d’ouvrages techniques d’intérêt public (de types poteaux, pylônes, antennes…) sont admises à condition d’être ancrées au sol et lestées. Tout matériel et matériaux sensibles à l’eau seront situés strictement au-dessus de la cote de référence.
- les constructions et installations techniques liées à l'exploitation des réseaux publics ou d'intérêt général et collectif (réseaux d’eau, énergies, télécommunication, etc.), peuvent être autorisées à condition de limiter au maximum leur impact. Elles ne peuvent faire l'objet que d'une occupation humaine limitée. Elles doivent être conçues et réalisées de manière à limiter les dommages structurels en cas d’inondation par ruissellement pluvial : étanchéité, résistance à la pression hydraulique, stabilité des ouvrages.
- les opérations de déblais/remblais nécessaires aux opérations autorisées (y compris réduction de vulnérabilité) à condition qu’elles ne conduisent pas à une augmentation globale du volume remblayé sur la partie inondable de l’unité foncière.
- les installations et travaux destinés à la protection et à l’aménagement contre les inondations par ruissellement pluvial ainsi que les travaux de gestion et d'aménagement des fonds de vallons, dans le respect des dispositions du Code de l'Environnement.
- les installations et travaux destinés à l’amélioration des écoulements et au stockage des eaux ou à en réduire le risque, dans le respect des dispositions du Code de l'Environnement.
Article R4 - Mesures et prescriptions constructives
Concernant les mesures et prescriptions constructives, la réglementation suivante s’applique :COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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- clôtures : elles doivent être constituées d’un grillage sans mur bahut.
- haies : les tiges doivent être espacées de 1 mètre au minimum et les haies doivent être régulièrement élaguées du pied jusqu’à 0,50 mètre au-dessus du sol.
- ouvertures :
• les seuils des ouvertures des extensions seront arasés strictement au-dessus de la cote de référence à l’entrée de la construction
• ces ouvertures ne devront pas être situées sur les façades exposées au courant (ou principal sens d’écoulement).
Sous la cote de référence, tous les ouvrants des constructions nouvelles seront équipés de batardeaux (hauteur maximale de 1 m) et disposeront d’un accès à un niveau situé au-dessus de la cote de référence accessible depuis l’intérieur.
- citernes et aires de stockage de produits dangereux : elles doivent être scellées, lestées et leurs ouvertures sont situées strictement au-dessus de la cote de référence.
- les équipements sensibles à l'eau (tels que les transformateurs, les coffrets d’alimentation électrique, les postes de distribution, les postes de relevage ou de refoulement, les relais et antennes, etc.) doivent être situés au minimum 0,20 m au-dessus de la cote de référence.
- vides sanitaire : pour toute extension entrant dans le cadre de l’article R2 et nécessitant une élévation, les élévations de planchers devront être réalisées sur un vide sanitaire, à la cote de référence.
Section B- Prescriptions applicables aux zones bleues dites zones de précaution modérée Le règlement proposé ci-après s’applique aux zones bleues dites zones de précaution modérée soumises à un risque inondation modéré par ruissellement pluvial.
La cote de référence évoquée dans le règlement spécifique à cette zone est située : - 0.5 m au-dessus du point le plus haut du terrain naturel de l’emprise de la construction si la hauteur de débordement est inférieur à 0.5 m pour un évènement pluvieux d’occurrence centennale,
- 0.2 m au-dessus de la plus haute cote atteinte par les eaux pour un événement d’occurrence centennale sinon. Ces cotes figurent sur les planches P.1 et P.3 annexées au rapport de l’Etude des zones inondables par ruissellement pluvial (CITEO) et concernent les secteurs suivants : Capelles, lotissement de la Capelles, Saint-Roch, vallon Rourabeau ZAC Rourabeau.
Article B1 : Occupations et utilisations du sol interdites
Sont interdits :
- les remblais à l’exception de ceux strictement limités à l’emprise des travaux, constructions et installations autorisées (cf. article B2 et B3), et s’ils ne sont pas protégés contre l’érosion et le ruissellement.
- la création d’Établissements Recevant du Public (ERP) de 1ère, 2ème et 3ème catégorie, d’établissements sensibles et d’établissements stratégiques.
- la reconstruction d’un bien détruit par l'effet d'une inondation par ruissellement pluvial.
- la création ou l’extension de la capacité d’accueil des aires d’accueil des gens du voyage, sauf à démontrer qu’il n’y a pas d’alternative.
- la création ou l’extension d’aires de camping ou de caravanage, de parcs résidentiels de loisirs ainsi que l'augmentation de leurs capacités d'accueil.
- l'implantation d'habitations légères de loisirs.
- la création ou l'aménagement de sous-sols de quelque usage que ce soit.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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- les piscines hors sols ou semi-enterrées.
- tous dépôts de matériaux et conditionnements susceptibles d’être emportés, de gêner les écoulements ou de polluer les eaux en cas d’inondation par ruissellement pluvial, et en particulier les décharges, dépôts d’ordures, de déchets ou de produits dangereux ou polluants, sauf aux conditions décrites à l’article B2.
- la démolition ou la modification sans étude et autorisation préalables des ouvrages jouant un rôle de protection contre les inondations ou l’évacuation des eaux.
Article B2 : Occupations et utilisations du sol autorisées
Sont autorisées sous conditions :
- les travaux de mise aux normes (sécurité incendie, sanitaire, accessibilité, etc.) des biens et des activités
- la création de bâtiments (à l’exception de ceux interdits à l’article 1) sous réserve que : • le premier plancher soit construit à la cote de référence,
• le bâtiment dispose d’un accès depuis l’intérieur à un niveau situé au-dessus de la cote de référence,
• les prescriptions d’emprise au sol de l’article B4 soit respectées dans les secteurs suivants : lotissements de la Mirabelle, de la Cascade et du Clos du Pigeonnier, ZAC Rourabeau et ZAC du Castellet.
A l'occasion de ces travaux, il sera mis en œuvre les mesures de mitigation sur l'ensemble du bâtiment définies ci-après.
- la reconstruction des bâtiments sous réserve :
• que les niveaux situés sous la cote de référence ne soient pas destinés à des locaux d'hébergement,
• et que le premier plancher aménagé soit calé au minimum à la cote de référence. A l'occasion de ces travaux, il sera mis en œuvre les mesures de mitigation sur l'ensemble du bâtiment définies ci-après.
- la reconstruction ou l’extension des Établissements Recevant du Public (ERP) de 1ère, 2ème et 3ème catégorie, des établissements sensibles et des établissements stratégiques sous réserve :
• que l'effectif n'augmente pas de plus de 20 %,
• que le premier plancher aménagé soit calé au minimum à la cote de référence. • d’une diminution globale de la vulnérabilité et de la réalisation d’un diagnostic de vulnérabilité qui devra notamment justifier d’un accès à un niveau refuge au-dessus de la cote de référence.
Cette extension ne sera autorisée qu’une seule fois à compter de la date d’approbation du PLU.
A l'occasion de ces travaux, il est recommandé de mettre en œuvre les mesures de mitigation sur l'ensemble du bâtiment définies ci-après.
- L'extension des établissements sensibles et des établissements stratégiques (y compris par changement de destination ou création de surface de plancher) dans la limite de 20 % d'emprise au sol et de 20 % de l'effectif et sous réserve :
o que le 1er plancher aménagé soit calé au minimum à la cote de référence, o d’une diminution globale de la vulnérabilité et de la réalisation d’un diagnostic de vulnérabilité qui devra notamment justifier d’un accès à un niveau refuge au-dessus de la cote de référence.
Si plusieurs demandes d’extension, échelonnées dans le temps, sont formulées, le cumul des surfaces d’extension ne pourra en aucun cas être supérieur à 20%.
A l'occasion de ces travaux, il est recommandé de mettre en œuvre les mesures de mitigationCOMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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sur l'ensemble du bâtiment définies en annexe du présent article.
- l'extension de l'emprise au sol des locaux d'hébergement est admise au niveau du plancher existant :
o dans la limite de 20 m2 supplémentaires,
o sous réserve de disposer d'un étage accessible au-dessus de la cote PHE ou si l’extension est nécessaire à la création d’une zone refuge,
o les prescriptions d’emprise au sol de l’article B4 soient respectées dans les vallons urbanisés (lotissements, ZAC).
Si plusieurs demandes d’extension, échelonnées dans le temps, sont formulées, le cumul des surfaces d’extension au niveau du plancher existant ne pourra en aucun cas être supérieur à 20m2.
A l'occasion de ces travaux, il est recommandé de mettre en œuvre les mesures de mitigation sur l'ensemble du bâtiment définies ci-après.
- le changement de destination sous réserve que les niveaux sous la cote de référence ne soient pas destinés à des locaux d'hébergement.
A l'occasion de ces travaux, il sera mis en œuvre les mesures de mitigation sur l'ensemble du bâtiment définies ci-après.
- Par exception à l’alinéa précédent la création d'hébergements par changement de destination destinée à des locaux d’hébergement au niveau du plancher existant dans la limite de 20 m2 et sous réserve de disposer d'un étage accessible au-dessus de la cote référence.
A l'occasion de ces travaux, il sera mis en œuvre les mesures de mitigation sur l'ensemble du bâtiment définies en annexe du présent article.
- la transformation d’emprise au sol existante (sans changement de destination) en surface de plancher sous réserve qu’elle n’induise pas la création de locaux d'hébergement de plus de 20 m2 sous la cote de référence.
Cette disposition n'est pas cumulative avec celle relative aux extensions au sol. A l'occasion de ces travaux, il sera mis en œuvre les mesures de mitigation sur l'ensemble du bâtiment définies ci-après.
- la création d'annexes est admise dans la limite de 20 m² d’emprise au sol au niveau du terrain naturel, une seule fois à compter de la date d'approbation du présent PLU. Si plusieurs demandes d’extension, échelonnées dans le temps, sont formulées, le cumul des surfaces d’extension au niveau du plancher existant ne pourra en aucun cas être supérieur à 20m2.
- la création de structures ouvertes (auvents, préaux, halles publiques, manèges équestres, etc.) est admise au niveau du terrain naturel à condition qu'elles soient ouvertes sur au moins 75 % de leur périmètre afin de favoriser le libre écoulement des eaux.
Article B3 : Autres projets et travaux admis
Sont autorisés :
- les piscines individuelles enterrées affleurantes sont admises sous réserve : o que les margelles se situent au niveau du terrain naturel (murets et rehaussements interdits),
o qu’un dispositif permanent de balisage du bassin soit mis en place pour assurer la sécurité des personnes et des services de secours (ex: piquets aux quatre coins d'une hauteur supérieure à 1 m, barrières, etc.),
o que le local technique soit enterré ou à défaut ne dépasse pas 2 m2.
- la création d’ouvertures est admise aux conditions de l’article B5.
- la création ou l'extension d'aires de stationnement collectives closes ou non sont admisesCOMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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sous réserve :
o que le site fasse l'objet d'un affichage et d'un plan de gestion de crise appropriés, o que leur évacuation ou leur fermeture d'urgence soit organisée à partir d'un dispositif de prévision des inondations par ruissellement pluvial ou d'alerte prévu au PCS,
o dans les lotissements de la Mirabelle, de la Cascade et du Clos du Pigeonnier et les ZAC Rourabeau et Castellet, que les places de stationnement soient équipées de dispositifs anti-emportement.
- les travaux d'aménagements sportifs et d’équipements légers d’animation et de loisirs de plein air ouverts au public sans création de remblais sont admis, sous réserve qu’ils ne créent pas d’obstacle à l’écoulement des inondations par ruissellement pluvial.
- Le site doit faire l’objet d’un affichage informant de l’inondabilité.
- les infrastructures publiques de transport, y compris les installations, les équipements et les constructions nécessaires à leur fonctionnement, exploitation et entretien, peuvent être autorisées dans le respect des règles du code de l'environnement.
- les installations légères de mobilier urbain et d’ouvrages techniques d’intérêt public (de types poteaux, pylônes, antennes…) sont admises à condition d’être ancrées au sol.
- la création ou modification de clôtures, à condition d’en assurer la transparence hydraulique, selon les prescriptions de l’article B5.
- les citernes à mazout si elles sont scellées, lestées et que toute ouverture est située au- dessus de la côte de référence.
- les constructions et installations techniques liées à l'exploitation des réseaux publics ou d'intérêt général et collectif (réseaux d’eau, énergies, télécommunication, etc.), peuvent être autorisées à condition de limiter au maximum leur impact. Elles ne peuvent faire l'objet que d'une occupation humaine limitée. Elles doivent être conçues et réalisées de manière à limiter les dommages structurels en cas d’inondation par ruissellement pluvial : étanchéité, résistance à la pression hydraulique, stabilité des ouvrages.
- les installations et travaux destinés à la protection et à l’aménagement contre les inondations par ruissellement pluvial ainsi que les travaux de gestion et d'aménagement des fonds de vallons peuvent être autorisés, dans le respect des dispositions du Code de l'Environnement.
- les installations et travaux destinés à l’amélioration des écoulements et au stockage des eaux ou à en réduire le risque.
- les opérations de déblais/remblais nécessaires aux opérations autorisées (y compris réduction de vulnérabilité) à condition qu’elles ne conduisent pas à une augmentation globale du volume remblayé sur la partie inondable de l’unité foncière.
Article B4 – Emprise au sol des constructions nouvelles et des extensions dans les vallons urbanisées (lotissements de la Mirabelle, de la Cascade et du Clos du Pigeonnier et ZAC Rourabeau et ZAC Castellet)
Cet article s’applique aux lotissements de la Mirabelle, de la Cascade et du Clos du Pigeonnier ainsi qu’à la ZAC Rourabeau et ZAC Castellet. Il ne s’applique pas zones rurales.
- les constructions nouvelles doivent être implantées de façon à minimiser les obstacles supplémentaires à l’écoulement des eaux.
- l’emprise des constructions nouvelles sur la partie inondable du terrain support du projet : o sera limitée à 30 % de la surface de la parcelle – voir figure 2
o sera disposée dans le sens des écoulements– voir figure 2
o dans la limite de 30 % de la partie inondée de la parcelle projetée sur le profil enCOMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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travers des thalwegs, sauf à assurer une transparence hydraulique totale (ex : pilotis) – voir figure 3
o respectera les autres préconisations du règlement (vide-sanitaire, fondations imputrescibles, …).
• L’emprise des extensions, dans les limites exposées à l’article B2, augmentée de l’emprise des constructions auxquelles elles sont adossées ne devra pas excéder –voir figure 4 : o 30 % de la surface de la parcelle,
et :
o seront disposées dans le sens des écoulements,
o dans la limite de 30 % de la partie inondée de la parcelle projetée sur le profil en travers des thalwegs, sauf à assurer une transparence hydraulique totale de l’extension (ex : pilotis).COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 42 DP
Article B5 - Mesures et prescriptions constructives
Concernant les mesures et prescriptions constructives, la réglementation suivante s’applique :
- clôtures : doivent être constituées d’un grillage sans mur bahut.
- ouvertures :
o les seuils des ouvertures nouveaux seront arasés strictement au-dessus de la cote de référence à l’entrée des bâtiments,
o ces ouvertures ne devront pas être situées sur les façades exposées au courant Sous la cote de référence, tous les ouvrants des constructions nouvelles seront équipés de batardeaux (hauteur maximale de 1 m) et disposeront d’un accès à un niveau situé au-dessus de la cote de référence accessible depuis l’intérieur.
- citernes et aires de stockage de produits dangereux : elles doivent être scellées, lestées et leurs ouvertures sont situées strictement au-dessus de la cote de référence.
- les équipements sensibles à l'eau (tels que les transformateurs, les coffrets d’alimentation électrique, les postes de distribution, les postes de relevage ou de refoulement, les relais et antennes, etc.) doivent être situés au minimum 0,20 m au-dessus de la cote de référence.
- vides sanitaire : pour toute construction nouvelle et toute extension entrant dans le cadre de l’article B2, les élévations de planchers devront être réalisées sur un vide sanitaire, à la cote de référence.
Section BC- Prescriptions applicables aux zones bleues ciel dites zones de précaution faible Le règlement ci-après s’applique aux zones bleues ciel dites zones de précaution faible soumises à un risque inondation potentiel par ruissellement pluvial.
Ces zones de précaution correspondent :
- aux zones inondées par une hauteur d’eau inférieure à 5 cm lors d’un épisode pluvieux d’occurrence centennale,
- à l’emprise hydrogéomorphologique cartographiée au-delà de l’inondation par ruissellement pluvial pour un évènement pluvieux d’occurrence centennale sur les secteurs modélisés.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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La cote de référence évoquée dans le règlement spécifique à cette zone est située : 0.25 m au- dessus du point le plus haut du terrain naturel de l’emprise de la construction.
Article BC1 - Occupations et utilisations du sol interdites
Sont interdits :
- les remblais à l’exception de ceux strictement limités à l’emprise des travaux, constructions et installations autorisées (cf. article BC2), et s’ils ne sont pas protégés contre l’érosion et le ruissellement.
- l’aménagement des sous-sols en logement ou en local de stockage ou en local d’activité.
- le changement de destination des locaux allant dans le sens d’une augmentation de la vulnérabilité (transformation en habitation ou logement) de plus de 20 m2 si le niveau du plancher est inférieur à la cote de référence, à l’exception des possibilités mentionnées dans l’article BC2.
- la construction des bâtiments publics stratégiques pour la gestion de crise, la sécurité civile et le maintien de l’ordre public.
- l’extension de plus de 20% d’emprise au sol ou de plus de 20% de l’effectif des bâtiments publics stratégiques pour la gestion de crise, la sécurité civile et le maintien de l’ordre public.
- la création ou l’extension de la capacité d’accueil des aires d’accueil des gens du voyage, sauf à démontrer qu’il n’y a pas d’alternative.
- la création ou l’aménagement de sous-sols, à l’exception des cas particuliers mentionnés à l’article BC2.
- la démolition ou la modification sans étude et autorisation préalables des ouvrages jouant un rôle de protection contre les inondations ou l’évacuation des eaux.
Article BC2 - Occupations et utilisations du sol autorisées
Est autorisé tout ce qui n’est pas interdit à l’article BC1, sous réserve de respecter les dispositions suivantes :
- les constructions nouvelles non évoquées à l’article BC1 sont autorisées sous réserve que les premiers planchers des bâtiments soient installés à la cote de référence.
- les extensions des locaux d’hébergement inférieures à 20 m2 peuvent être réalisées sous la cote de référence. Au-delà de 20 m2, la cote de référence est appliquée.
- les travaux d'aménagements sportifs et d’équipements légers d’animation et de loisirs de plein air ouverts au public sans création de remblais et de logements sont admis, sous réserve qu’ils ne créent pas d’obstacle à l’écoulement des ruissellements lors d’un épisode pluvieux intense,
- l’extension des bâtiments sensibles se réalise :
o sans élévation, si l’extension est inférieure à 20 % de l’emprise au sol de la construction existante
o sans élévation, si une zone refuge est identifiée au-dessus de la côte de référence o à la cote de référence dans tous les autres cas.
- l’extension des bâtiments publics stratégiques pour la gestion de crise, la sécurité civile et le maintien de l’ordre public se réalisent :
o sans élévation, si l’extension est inférieure à 20 % de l’emprise au sol de la construction existante,
o sans élévation, si une zone refuge est identifiée,
o à la cote de référence dans tous les autres cas.
- l’extension des bâtiments d’activité de stockage ou agricole peut être réalisée sous la coteCOMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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de référence dans la limite de 20% d’emprise au sol supplémentaire.
Au-delà de 20 % la cote de référence est appliquée.
- les installations et travaux destinés à l’amélioration des écoulements et au stockage des eaux ou à en réduire le risque.
Article BC3 - Mesures et prescriptions constructives
Concernant les mesures et prescriptions constructives, la réglementation suivante s’applique:
- clôtures : doivent être constituées d’un grillage avec ou sans mur bahut. Si un mur bahut soutien le grillage, ce mur aura une hauteur inférieure à 0,5 m ou sera équipé de barbacanes de largeur minimale 0,5 m disposées tous les 1,5 m.
- ouvertures : les seuils des ouvertures doivent être arasés au minimum à 0,7 m au-dessus du terrain naturel, à l’exception de celles destinées :
o à l’entrée des bâtiments et des aires de stationnement souterrain.
Ces ouvertures ne doivent pas être pas être situées sur les façades exposées au courant,
o au drainage des vides sanitaires.
- citernes et aires de stockage de produits dangereux : autorisées à condition d’être scellées, lestées et que toute ouverture soit située strictement au-dessus du niveau plancher (cote de référence).
- accès aux aires de stationnement souterraine ou sous-sol de stationnement : doivent être équipés d’une rehausse de 0,7 m au-dessus du TN (merlon, lame mobile). Les ouvertures doivent être situées 0,20 m au-dessus de la cote de référence. Des moyens d’assèchement adéquats doivent être mis en œuvre
- les équipements sensibles à l'eau (tels que les transformateurs, les coffrets d’alimentation électrique, les postes de distribution, les postes de relevage ou de refoulement, les relais et antennes, etc.) doivent être situés au minimum à 0,7 m au-dessus du point le plus haut du TN sur l’emprise de la construction.
- vides sanitaire : pour toute construction nouvelle et toute extension entrant dans le cadre de l’article BC2, les élévations de planchers devront être réalisées sur un vide sanitaire, à la cote de référence.
Section M. Prescriptions applicables aux zones marron dites zones de préservation Le règlement ci-dessous s’applique aux zones marron dites « zones de préservation » soumises à un risque inondation potentiel par ruissellement pluvial sans distinction de l’enveloppe de l’inondation pour un épisode pluvieux d’occurrence centennale et sans distinction de l’intensité des aléas à l’intérieur de cette emprise.
Ces zones correspondent à l’emprise hydrogéomorphologique, soit à l’emprise maximale des inondations pour les vallons ruraux de la commune n’ayant pas fait l’objet d’une modélisation hydraulique.
L’aléa inondation associé à ces écoulements n’a pas été différencié. Il peut varier de fort à modéré/faible.
Les zones de préservation concernent exclusivement des zones agricoles ou naturelles du PLU.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 45 DP
Article M1 - Occupations et utilisations du sol interdites
Sont interdits :
- toute nouvelle construction ou installation de quelque nature que ce soit, à l’exception de celles visées à l’article M2,
- le changement de destination des constructions existantes par aménagement ou rénovation conduisant à augmenter la population exposée,
- la création ou l’aménagement à quelque usage que ce soit des sous-sols existants.
- les dépôts de véhicules, garages collectifs de caravanes, aires de stationnement hors celles nécessaires à l’accueil temporaire du public des aires d’aménagement sportif, d’animation ou de loisirs,
- les caravanes isolées et les habitations légères de loisir,
- les remblais à l’exception de ceux strictement limités à l’emprise des travaux, constructions et installations autorisées (cf. article M2), et s’ils ne sont pas protégés contre l’érosion et le ruissellement.
- la démolition ou la modification sans étude et autorisation préalables des ouvrages jouant un rôle de protection contre les inondations ou l’évacuation des eaux.
Article M2. Occupations et utilisations du sol autorisées
Sont autorisés sous conditions :
- les travaux d’entretien et de gestion courants des bâtiments, sans augmentation de la population exposée.
- l’extension au sol au niveau du terrain naturel des bâtiments nécessaires à l’exploitation agricole, hors habitation, dans la limite de 30% de la surface de l’installation existante.
- la construction et l’aménagement d’accès de sécurité extérieurs en limitant l’encombrement de la zone d’écoulement.
- l’adaptation ou la réfection des constructions, afin de permettre la mise en sécurité des personnes et la mise hors d’eau des biens et des activités.
- la reconstruction des constructions sous réserve de ne pas augmenter leur emprise au sol.
- la démolition des constructions.
- les infrastructures publiques et les travaux nécessaires à leur réalisation.
- les installations et travaux destinés à l’amélioration des écoulements et au stockage des eaux ou à en réduire le risque.
Article M3. Mesures et prescriptions constructives
Concernant les mesures et prescriptions constructives, la réglementation suivante s’applique :
- clôtures : elles doivent être constituées d’un grillage avec ou sans mur bahut.
Si un mur bahut soutien le grillage, ce mur aura une hauteur inférieure à 0,5 m ou sera équipé de barbacanes de largeur minimale 0,5 m disposées tous les 1,5 m.
- ouvertures : les seuils des ouvertures doivent être arasés au minimum à 1 m au-dessus du terrain naturel, à l’exception de celles destinées au drainage des vides sanitaires.
- citernes et aires de stockage de produits dangereux : autorisées à condition d’être scellées, lestées et que toute ouverture soit située strictement au-dessus du niveau plancher (cote de référence).
- les équipements sensibles à l'eau (tels que les transformateurs, les coffrets d’alimentation électrique, les postes de distribution, les postes de relevage ou de refoulement, les relais etCOMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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antennes, etc.) doivent être situés au minimum à 1 m au-dessus du point le plus haut du TN sur l’emprise de la construction.
- vides sanitaire : pour toute construction nouvelle et toute extension entrant dans le cadre de l’article M2, les élévations de planchers devront être réalisées sur un vide sanitaire, à la cote de référence.
Section P. Principales mesures de mitigation
Équiper chaque ouvrant situé sous les cotes de référence données pour chaque zone de dispositifs d'étanchéité temporaire dont batardeaux avec une hauteur maximale de 80 cm, colmater définitivement les voies d'eau (fissures, réseaux), rendre étanche les menuiseries et raccordement, etc.
Constituer de matériaux insensibles à l'eau les parties d'ouvrages (menuiseries, cloisons, vantaux, revêtement de sols et murs, isolations thermiques et phoniques, etc.) situées au-dessous des cotes de référence données pour chaque zone.
Placer hors d’eau les équipements et réseaux sensibles à l'eau :
- protéger les équipements de génie climatique, mettre hors d'eau les tableaux de répartitions et coffrets, séparer les réseaux électriques desservant les niveaux exposés et ceux situés au- dessus des cote de référence, distribuer l'électricité en parapluie à partir du plafond, surélever les prises électriques hors d’eau au-dessus des cotes de référence données pour chaque zone,
- placer tout stockage, tout matériel et matériau sensibles strictement au-dessus des cotes de référence données pour chaque zone.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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Article 2- Dispositions applicables dans les secteurs soumis à un risque technologique (R.123-11B)
Section 1- Plan Particulier d’Intervention (PPI) CEA de Cadarache
Le PPI fait partie de la gamme des dispositifs d’urgence prévus par la réglementation française (instruction ministérielle du 5 février 1952 créant le plan d’organisation des secours Orsec et la loi relative à l’organisation de la sécurité civile, à la protection de la forêt contre l’incendie et à la prévention des risques majeurs du 22 juillet 1987). Le PPI comprend 2 périmètres de zone de dangers.
Un périmètre d’application du PPI du CEA Cadarache est un cercle de 5000 mètres de rayon centré sur la cheminée de l’installation PEGASE (INB22). Ce périmètre qui figure sur la carte du PPI (annexé au PLU), correspond à la zone d’alerte des populations où les « bons réflexes » (mise à l’abri, mise à l’écoute) doivent être appliqués dès l’audition du signal sonore d’alerte.
Un périmètre PPI « réflexe » de 3000 mètres de rayon centré sur la cheminée de l’installation PEGASE (INB22). Au sein de ce périmètre, en application de la circulaire du 17 février 2010 relative à la maitrise des activités au voisinage des installations nucléaires de base (IBN) susceptibles de présenter des dangers à l’extérieur du site, et dans l’attente de l’élaboration d’une servitude d’utilité publique, toutes les demandes de permis de construire sont soumises à la consultation de l’autorité de sureté nucléaire (ASN). Service à consulter :
Autorité de sureté nucléaire (ASN)
Division de Marseille
67-69 Avenue du Prado
13286 Marseille Cedex 6
Section 2- Risque lié aux canalisations de transport de matières dangereuses
Le territoire de la commune de Saint-Paul-lez-Durance est impacté par les ouvrages de transport de gaz naturel haute pression suivants :
Prescriptions visant à prévenir les risques inhérents à ces ouvrages
Canalisations DN
PMS
(bar)
Distances de dangers de part et d’autre de
l’axe de la canalisation (en mètre)
(1) Zone de
dangers très
graves
(ELS)
(1) Zone de
dangers
graves
(PEL)
(1) Zone de
dangers
significatifs
(IRE)
Jouques- St Paul lez Durance 80 80 10 15 25
Cabries – Manosque 750 80 275 365 445
Postes
St Paul les Durance PRED Cadarache 35
St Paul les Durance CI DALKIA 35
(1) Zones de dangers définies dans la circulaire 2006-55 ou BSEI n°06-254.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 48 DP
Ces ouvrages sont susceptibles, par perte de confinement accidentelle suivie de l’inflammation, de générer des risques très importants pour la santé ou la sécurité des populations voisines. En application de l’article R.151-34 du code de l’urbanisme, le tracé des canalisations et des zones de dangers sont représentés sur les documents graphiques du PLU (Planche D-RT). Les servitudes d’utilité publiques liées à la présence des ouvrages GRTgaz sont mentionnées sur la liste des servitudes du PLU figurant dans les annexes.
Il est précisé que :
• Les ERP de plus de 100 personnes, les Immeubles de Grande Hauteur et les Installations Nucléaires de Base (INB) ne peuvent être autorisés dans la zone de dangers graves pour la vie humaine (« distance PEL », cf. tableau ci-dessus),
• Dans la zone de dangers significatifs, c’est à dire à moins de « distance IRE » (cf. tableau ci- dessus) des ouvrages, GRTgaz (coordonnées ci-après) doit être consulté pour tout nouveau projet d’aménagement ou de construction et ce, dès le stade d’avant-projet sommaire.
GRTgaz – DO – PERM
Equipe Travaux Tiers et Urbanisme
33 rue Pétrequin – BP 6407 – 69413 LYON Cedex 06
• En cas de choix d’aménagement dans les zones de dangers (lotissement, création de ZAC, …), GRTgaz souhaite être associés à toute réunion relative au projet afin d’étudier en amont les interactions entre le futur projet et les ouvrages GRTgaz.
Il est à noter que pour les canalisations de diamètre inférieur ou égal au Diamètre Nominal (DN) 150, les distances des effets sont étendues :
• La distance des ELS est étendue à celle des PEL
• La distance des PEL est étendue à celle des IRE.
De même, les ouvrages GRTgaz sont assujettis à l’arrêté du 29 septembre 2005 relatif à l’évaluation et à la prise en compte de la probabilité d’occurrence, de la cinétique, de l’intensité des effets et de la gravité des conséquences des accidents potentiels dans les études de dangers des installations classées. Le Maître d’ouvrage du projet doit tenir compte, dans l’Etude de Dangers, de l’existence des ouvrages de transport de gaz et prévoir toutes dispositions afin qu’un incident ou un accident au sein de l’ICPE n’ait pas d’impact sur ces derniers.
GRTgaz s’efforce de faire le maximum pour garantir la sécurité de ses ouvrages en choisissant des tracés limitant l’impact potentiel de la canalisation sur son environnement. GRTgaz ne souhaite donc pas, dans ces zones de danger, donner un avis favorable à la réalisation de projets d’urbanisme, qu’il conviendra d’éloigner autant que possible des ouvrages ci-dessus visés.
Par ailleurs, le Code de l’Environnement – Livre V – Titre V- Chapitre IV impose :
• À tout responsable d’un projet de travaux, sur le domaine public comme dans les propriétés privées, de consulter le « Guichet Unique des réseaux » (téléservice www.reseaux-et- canalisations.gouv.fr) ou à défaut de se rendre en mairie, afin de prendre connaissance des nom et adresse des exploitants de réseaux présents à proximité de son projet, puis de leur adresser une Déclaration de projet de Travaux (DT),
• Aux exécutants de travaux (y compris ceux réalisant les voiries et branchements divers) de consulter également le Guichet Unique des réseaux et d’adresser aux exploitants s’étant déclarés concernés par le projet, une Déclaration d’Intention de Commencement de Travaux (DICT). Conformément à l’article R.554-26 du Code de l’Environnement, lorsque le nom de GRTgaz est indiqué en réponse à la consultation du Guichet Unique des Réseaux, les travaux ne peuvent être entrepris tant que GRTgaz n’a pas répondu à la DICT.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 49 DP
De plus, les ouvrages GRTgaz font l’objet d’une servitude, définie en fonction du diamètre de l’ouvrage, où toute construction est interdite, permettant ainsi la possibilité d’intervenir sur l’ouvrage (maintenance, réparation, intervention, …). Tout projet urbain devra se tenir en dehors de la bande de servitude inconstructible (Voir liste des servitudes en annexe V.1 du PLU – Servitude i3 codé I3). GRTgaz ne souhaite pas voir augmenter la densité de population dans les SUP de ses ouvrages.
De plus, cette bande de servitude est une bande de libre passage. Cette bande est non aedificandi et non-sylvandi. Dans cette bande, les constructions, la modification du profil du terrain, les plantations d’arbres ou arbustes potentiellement de plus de 2,7 mètres de hauteur et toutes pratiques culturales dépassant plus de 0,6 mètres de profondeur sont interdites.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 50 DP
Article 3- Dispositions applicables dans les secteurs soumis au feu de foret
Les dispositions relatives au risque feu de forêt ont fait l’objet d’un porter à connaissance (PAC) le 23 mai 2014 (comprenant les annexes A à D) et complété d’une note méthodologique le 04 janvier 2017 (comprenant les annexes A et B qui complètent les précédentes).
Ces documents figurent dans les Annexes « Risque Feu de Forêt » du PLU. La note méthodologique permet lors de l’instruction d’autorisation d’urbanisme en zone à risque incendie de forêt, d’identifier la qualité de la défendabilité des projets de construction, en particulier dans le cas de bâtiments d’habitation individuelle. Dans un secteur à risque incendie de forêt, les autorisations d’urbanisme doivent notamment préciser les caractéristiques de la défendabilité nécessaires à la protection des biens et des personnes contre le risque incendie de foret.
Tout projet devra respecter les règles de constructions, prescriptions et mesures de prévention ainsi que les règles applicables aux infrastructures déterminées dans les notes figurant en Annexes du PLU « Risques Feu de Forêt ».
Dispositions communes (hors zones d’aléa subi très fort et exceptionnel)
Après qu’auront été rendus les arbitrages nécessaires entre les occupations concurrentes du sol, on ne pourra admettre des constructions, le cas échéant, sur des terrains soumis à l’aléa incendie que dans la mesure où ces terrains bénéficient des équipements de desserte en voirie et de défense contre l’incendie figurant en Annexes A-PAC-2014/2017 et de mesures complémentaires de réduction de la vulnérabilité (zone tampon débroussaillée, organisation spatiale des constructions,…).
Les zones ouvertes à l’urbanisation devront être situées dans la continuité de l’urbanisation existante et l’urbanisation privilégier les formes urbaines non vulnérables voir Annexe D - PAC-2014.
Les lotissements lorsqu’ils sont admis, doivent bénéficier de deux accès opposés aux voies publiques ouvertes à la circulation. Il en va de même pour les établissements recevant du public (sauf catégorie 5 à l’exclusion des locaux à sommeil) et les ICPE présentant un danger d’inflammation ou d’explosion dont la localisation en zone exposée au risque ne pourrait être évitée.
Les lotissements situés à proximité immédiate de l’espace boisé devront comporter une bande inconstructible et débroussaillée entre l’espace boisé et les premières constructions.
Les constructions nouvelles devront être implantées au plus près de la voirie publique ou des constructions existantes le cas échéant.
Les bâtiments éventuellement autorisés, en application des dispositions figurant aux points 3.1 et 3.2 doivent faire l’objet de mesures destinées à améliorer leur autoprotection, telles que détaillées en Annexes B -PAC-2014/2017 et Annexe C-PAC-2014).
Le tableau ci-après synthétise les principes généraux de prévention du risque. Ces principes sont détaillés par types de zones indicées F1 et F2, en fonction du niveau d’aléa subi et des enjeux.
* La zone F1 comprend, de manière exceptionnelle, le cas des zones spécifiques F1p (F1 projet) définies dans le titre 3. « Principes généraux pour l’élaboration d’un PLU en zone soumise à un aléa subi feu de forêt »COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 51 DP
3.1. Dispositions des zones à indice F1 : secteur particulièrement exposé au risque
Secteurs concernés :
Ces secteurs correspondent aux espaces :
- soumis à un niveau d’aléa très fort à exceptionnel quelle que soit la forme de l’urbanisation existante ;
- non urbanisés (habitat vulnérable) en niveau d’aléa moyen à fort.
Dans ces secteurs, les constructions ne doivent pas être autorisées compte tenu de leur vulnérabilité au feu et de la difficulté à les défendre.
Dispositions :
Dans les zones à indice F1, la protection réside en une interdiction générale pour toutes les occupations du sol nouvelles et tout particulièrement les travaux augmentant le nombre de personnes exposées au risque ou le niveau du risque, notamment:
- les constructions nouvelles à usage ou non d'habitation, et notamment les établissements recevant du public (ERP), les installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE), les bâtiments des services de secours et de gestion de crise ;
- les aires de camping, villages de vacances classés en hébergement léger et parcs résidentiels de loisirs ;
- les changements d'affectation d'un bâtiment qui correspondrait à une création d’un ERP, un ICPE ou comportant de nouveaux locaux à sommeil.
Pour les bâtiments existants à usage d’habitation, la création de logements supplémentaires est interdite. Ne peuvent être qualifiés de bâtiments existants que les bâtiments clos et couverts. Afin d'améliorer la défendabilité des constructions existantes, il est opportun de réserver des emplacements réservés pour élargir la voirie, créer une nouvelle voie de desserte ou une aire de retournement et poser des points d’eau incendie le cas échéant. Les conditions relatives aux équipements publics sont exposées en Annexes A-PAC-2014/2017.
De manière exceptionnelle, une zone F1p peut être définie permettant la réalisation, dans le cas d’opération d’ensemble (OAP, zone AU), de projets sous réserve que ces derniers répondent aux dispositions définies ci-dessous.
Le projet est en continuité de l’urbanisation existante et le périmètre bâti-forêt à défendre en cas d’incendie de forêt est limité. La décision d’étendre l’urbanisation dans une zone soumise à un aléa devra être justifiée notamment par le fait qu’elle ne pouvait pas se réaliser ailleurs qu’en frange du massif.
L’urbanisation nouvelle devra être dense et de forme non vulnérable (compacte) voir Annexe D - PAC-2014). Les projets d’urbanisation nécessiteront d’être définis de telle sorte qu’ils comportent une réflexion d’ensemble sur la réduction de la vulnérabilité du bâti (réduction des dommages aux biens au regard de prescriptions sur la résistance des matériaux et des règles de construction) et des moyens collectifs de défendre les constructions contre les feux de forêt (défendabilité).
3.2. Dispositions des zones à indice F2 : secteur exposé au risque
Secteurs concernés :
Ces secteurs correspondent à des zones urbanisées soumises à un aléa moyen à fort.
- Zone indicée F2 en niveau d’aléa fort :
La constructibilité en zone d'aléa fort doit rester limitée et résulter du constat que l’extension normale et inévitable de l'urbanisation ne peut se faire ailleurs. Seule une urbanisation dense limitant le périmètre à défendre en cas d’incendie de forêt peut être acceptable.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 52 DP
- Zone indicée F2 en niveau d’aléa moyen :
Il s’agit des secteurs en zone déjà urbanisée où il est possible de densifier l’urbanisation existante ou d’y construire en continuité en maintenant une organisation spatiale cohérente du bâti.
Dispositions :
La décision de localisation d’un habitat doit être adaptée en fonction du risque et assurée dans des conditions techniques et économiques viables.
La densification des zones d’habitat groupé et le comblement des « dents creuses » dans ces zones sont favorables à la réduction des conséquences du risque incendie de forêt. En effet, ces mesures permettent :
- de réduire le linéaire d’interface bâti-forêt à défendre par les services de secours ; - en cas d’incendie de forêt, de limiter la propagation du feu au travers des îlots boisés (dents creuses boisées) situés dans les zones bâties en périphérie du massif ;
- de redimensionner le réseau de voirie pour l’accès aux services de secours, compte tenu de l’augmentation des enjeux sur le secteur.
Dans les zones indicées F2, est proscrite la construction de bâtiments sensibles, tels que les ERP sensibles (tous les ERP sauf ceux de catégorie 5 sans locaux à sommeil) ou ICPE présentant un danger d'inflammation, d'explosion, d’émanation de produits nocifs ou un risque pour l’environnement en cas d’incendie.
En aléa moyen, la construction des ERP sensibles (tous les ERP sauf ceux de catégorie 5 sans locaux à sommeil) peut être envisagée sous réserve de la démonstration de l’impossibilité d’une implantation alternative du projet et de l’existence de moyens de protection adaptés à la prévention du risque incendie de forêt (défendabilité et résistance de matériaux de construction adaptées).
En zone F2,
- Une construction admise doit être implantée au plus près de la voie publique et des constructions existantes.
- Le terrain d’assiette du projet de construction doit bénéficier des équipements rendant le secteur environnant défendable par les services d’incendie et de secours (desserte en voirie et point d’eau incendie).
- Ces équipements sont dimensionnés de manière appropriée et réalisés sous maîtrise d'ouvrage publique ou dont la pérennité de l'entretien est garantie, à défaut par la personne publique (voir annexe A-2014/2017du PAC).
- Les bâtiments autorisés, doivent faire l’objet de mesures destinées à améliorer leur auto- protection. Ces mesures sont détaillées en annexes B-2014/2017 et C-2014 issues du PAC. - Les constructions en lisière d’espace boisée en F2 doivent, de plus, faire l’objet d’une organisation spatiale cohérente (limitation du périmètre à défendre en cas d'incendie) et de la nécessité de limiter le nombre de personnes exposées au risque d'incendie de forêt, l’annexe D-2014 du PAC du 23 mai 2014 illustre les formes urbaines vulnérables au feu de forêt.
3.4. Zone en niveau d’aléa faible et très faible
Les niveaux d’aléa faible et très faible peuvent ne pas être systématiquement identifiés par un indice dans les documents graphiques et le règlement des documents d’urbanisme. La construction d'ICPE présentant un danger d’incendie, d’explosion, d’émanation de produits nocifs ou un risque pour l’environnement en cas d’incendie doit être évitée dans la mesure du possible.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 53 DP
3.5. Obligations légales de débroussaillement (OLD)
Conformément à l'article L.134-15 du code forestier, lorsque des terrains sont concernés par une obligation de débroussaillement ou de maintien en état débroussaillé à caractère permanent, résultant des dispositions des articles L. 134-5 et L. 134-6 du même code et de l'arrêté préfectoral en vigueur, cette obligation est annexée au plan local d'urbanisme (Annexes « Risques Feu de Forêt »).
Pour ce qui concerne les constructions, chantiers, travaux et installations diverses, le maire peut décider, compte tenu du risque, de porter la distance du débroussaillement ou le maintien en état débroussaillé de 50 à 100 mètres par arrêté municipal (article L.322-3 du code forestier).
En première ligne bâtie face au massif forestier dans les zones indicées F1, F1p et F2, porter à 100 mètres les OLD autour des constructions, chantiers, travaux et installations diverses et rendre ces surfaces à débroussailler inconstructibles, permet de limiter les départs de feux induits par la présence d’activité humaine localement et réduire les conséquences d’un feu provenant du massif forestier (aléa subi).COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 54 DP
Article 4- Dispositions applicables aux secteurs concernés par le phénomène mouvement de terrain et sismicité
Les dispositions suivantes fixent les règles applicables dans les secteurs soumis au risque mouvements de terrain, de types effondrement liés à la présence éventuelle de niveaux karstiques. Ces phénomènes sont identifiés par le PPR mais non pris en compte par son règlement, ils sont repérés au document graphique du règlement (planche C-SMVT).
Ces règles s’appliquent en complément des règles des zones, des dispositions générales et des dispositions particulières du règlement. Dans l’hypothèse de prescriptions différentes ayant le même objet, c’est la disposition la plus contraignante qui s’applique.
Pour information, les phénomènes de sismicité et mouvements de terrain, identifiés par le PPR approuvé en 1996, sont repérés au document graphique du règlement (planche C-SMVT). Cependant, cette planche a une valeur informative en raison du décalage possible entre la couche du PPR et le PLU utilisant le cadastre 2015.
Le PPR doit être impérativement consulté, présent dans les annexes du PLU.
5-1. Aspects réglementaires de la prise en compte des risques sismiques et mouvements de terrain. La date d’approbation du PPRsmt (séisme et mouvements de terrain) est le 9 avril 1996. Depuis cette date une nouvelle règlementation nationale a été mise en place.
Le territoire couvert par la commune de Saint-Paul-Lez-Durance est situé, selon le zonage sismique de la France actuellement en vigueur dans une zone de sismicité 4 c’est à dire de sismicité moyenne.
Compte tenu de la zone de sismicité (4), il conviendra de réaliser, de ce fait, sur l’ensemble du territoire communal, une analyse particulière du phénomène de liquéfaction telle que définie dans la norme NF EN 1998-5 septembre 2005, dite « règles Eurocode 8 » lors de la réalisation de projet d’aménagement ou d’équipement.
Il faut rappeler que les règles PS-MI (règles parasismiques pour la construction des maisons individuelles) ne sont pas applicables dans les zones liquéfiables avérées, dans ce cas l’Eurocode 8 (nouvelles normes de construction selon une harmonisation européenne) doit alors être appliqué. Pour plus d’information se reporter à la plaquette « La nouvelle réglementation applicable aux bâtiments » éditée en janvier 2011 par le Ministère de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement téléchargeable sur Internet.
Sur l’ensemble du territoire communal :
Les nouvelles règles de construction applicables sont celles des normes NF EN 1998-1 septembre 2005, NF EN 1998-3 décembre 2005, NF EN 1998-5 septembre 2005 dites « règles Eurocode 8 » accompagnées des documents dits « annexes nationales » des normes NF EN 1998-1/NA décembre 2007, NF EN 1998-3/NA janvier 2008, NF EN 1998-5/NA octobre 2007 s’y rapportant. Les dispositifs constructifs non visés dans les normes précitées font l’objet d’avis techniques ou d’agréments techniques européens.
Les bâtiments appartenant à la catégorie d'importance II (cas des bâtiments les plus simples) qui remplissent les conditions du paragraphe 1.1 « Domaine d'application » de la norme « NF P 06-014 mars 1995 amendée A1 février 2001- construction parasismique des maisons individuelles et des bâtiments assimilés, règles PS-MI 89 révisées 92 », qui sont situés en zone de sismicité 3 et 4 sont dispensés, sous réserve de l'application de la norme précitée ci-dessus, de l'application des règles Eurocode 8.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 55 DP
Pour la définition des classes de bâtiments (I, II, III et IV) et l’application des normes à ces bâtiments se référer aux décrets et arrêté ci-dessous mentionnés.
Pour information complémentaire se référer :
- Décret n° 2010-1254 du 22 octobre 2010 relatif à la prévention du risque sismique. - Décret n° 2010-1255 du 22 octobre 2010 portant délimitation des zones de sismicité du territoire français.
- Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » modifié par les Arrêtés du 19 juillet 2011, 25 octobre 2012 et 15 septembre 2014.
- Arrêté du 4 octobre 2010 relatif à la prévention des risques accidentels au sein des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement soumise à autorisation, section II ajoutée par l’Arrêté du 24 janvier 2011 fixant les règles parasismiques applicables à certaines ICPE, modifiée par l’Arrêté du 13 septembre 2013, applicable aux installations existantes et aux installations nouvelles autorisées après le 1er janvier 2013.
- Arrêté du 26 octobre 2011 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux ponts de la classe dite « à risque normal », en vigueur depuis le 1er janvier 2012. - Arrêté du 5 mars 2014 définissant les modalités d’application du chapitre V du titre V du Code de l’Environnement et portant règlement de la sécurité des canalisations de transport de gaz naturel ou assimilé, d’hydrocarbures et de produits chimiques, en vigueur depuis le 1er juillet 2014(à l’exception des dispositions relatives à la maîtrise de l’urbanisation entrées en vigueur au lendemain de la publication).
5-2. La faille de la moyenne Durance
Concernant les failles actives affectant le territoire de la commune de Saint-Paul-Lez-Durance, on citera la faille de la Moyenne Durance d'orientation générale Nord-Est – Sud-Ouest ainsi que les chevauchements de Concors et de Vautubières.
Ces accidents géologiques ont été retranscrits sur la commune par l’identification de « bandes » d’interdiction à la construction (zone rouge) sur le PPR approuvé en avril 1996. De nombreuses études techniques ont été réalisées sur le tracé de la faille de la moyenne Durance qui est constituée en fait par une succession de segments de failles en « échelons » dont la taille moyenne serait d’environ 10 Km (Thèse de Stéphane Molliex « Caractérisation de la déformation récente en Provence » (Université Paul Cézanne – Aix-Marseille III, 2009).
La partie de la faille de la moyenne Durance comprise entre Sainte-Tulle et Saint-Paul-Lez-Durance est considérée comme ayant un niveau d’activité moyen à élevé (compte tenu des connaissances actuelles (rapport « Identification et hiérarchisation des failles actives de la Région Provence-Alpes- Côte d’Azur » – phase 3, juin 2006 modifié) du Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM).
5-3. Les mouvements de terrain
Les mouvements de terrain en général
Hormis la présence de cavité souterraines naturelles (grottes, aven, etc.) identifiées dans les secteurs, entre le canal EDF et La Durance (proximité centre-ville), du lieu dit la Castellane et dans les environs du centre de recherches de Cadarache, l’inventaire départemental des mouvements de terrain réalisé en 2005 (actualisé en 2013) par le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM) ne signale pas d’occurrence de phénomène du type chutes de blocs, glissement et effondrement sur la commune de Saint Paul Lez Durance (voir carte n°1 –Annexe 1/ figurant dans les Annexes risques du PLU).COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 56 DP
Cependant, l'étude de cartographie régionale de l'aléa mouvements de terrain (échelle de validité 1/100 000 ; carte n°2 -Annexe 1/ figurant dans les Annexes risques du PLU) réalisée par le BRGM en 2007, signale que :
* les formations calcaires au sens large (zone n sur la carte géologique de Pertuis- source BRGM- Carte n°3 annexe1) sont susceptibles de présenter localement des indices de chutes de blocs, de glissement, de coulées de boue et d'effondrement lié essentiellement au développement des phénomènes de fracturation et de karstification.
Ces formations calcaires affleurent essentiellement sur les reliefs situés à l’est et au sud-est de la commune, de part et d’autre du ruisseau du l’Abéou ainsi qu’en bordure la RD 952.
* les formations à dominante calcaires (zone m sur la carte géologique de Pertuis- source BRGM - Carte n°3 annexe1) affleurant aux abords du centre de Cadarache et de la forêt domaniale de Cadarache sont susceptibles de présenter localement des indices d’effondrement liés à la présence éventuelles de carrières « antiques » non répertoriées par le BRGM .
L'inventaire départemental des cavités souterraines (mines et carrières) réalisé par la DRIRE-BRGM en 2000 ne signale pas la présence de vide de ce type sur la commune.
5-4. Prise en compte des risques sismiques et mouvements de terrain – Principes généraux d’aménagement
Phénomène sismique en général et liquéfaction
Le PPR approuvé en 1996 annexé au POS/PLU doit être appliqué et les dispositions réglementaires doivent être mises en œuvre. Sur l’ensemble du territoire communal (zone de sismicité 4), la réglementation parasismique nationale doit être appliquée (voir plus haut § 5-1) et plus particulièrement pour le risque de liquéfaction, il est nécessaire de réaliser :
1. « une évaluation du site de la future construction pour déterminer la nature du terrain de fondation afin de s’assurer que les dangers potentiels de liquéfaction soient minimisés en cas d’agression sismique » (Paragraphe 4.1.1(1)P -Eurocode 8-05)
2. « une évaluation de la susceptibilité à la liquéfaction doit être effectuée lorsque le sol de fondation comprend des couches étendues ou des lentilles épaisses de sables lâches, avec ou sans fines silteuses ou argileuses, au-dessous de la nappe phréatique, et lorsque ce niveau est proche de la surface du sol. » (Paragraphe 4.1.4(2)P -Eurocode 8-05).
Les reconnaissances/analyses géologiques-géotechniques devront permettre de préciser les caractéristiques mécaniques des roches vis à vis de ce type de phénomène et d'adapter les projets en conséquence si nécessaire.
Faille de la moyenne Durance (hormis le PPR)
La nouvelle réglementation nationale doit être appliquée (voir § 5-1 ci-dessus). Compte tenu de ce qui a été écrit plus haut (§ 5-2), la réglementation en vigueur concernant la protection des constructions et des installations contre les effets d’un séisme doit donc toujours être prise en compte et ce aussi bien pour les installations à risque normal que pour les installations à risque spécial.
En tout état de cause, les responsables de projets devront évaluer « l’activité » de cet accident géologique (aléa sismique et rejet potentiel en surface de la faille) en fonction des connaissances scientifiques actuelles (nombreuses études récentes (BRGM, Geoter, GeS, IPSRN, CEREGE…..).
Concernant le phénomène de mouvements de terrain en général
En absence d'étude spécifique, les zones susceptibles d’être affectées (Planche C-SMVT) par des mouvements de terrain, ne doivent pas, dans la mesure du possible, être ouvertes à l'urbanisation au titre du principe de précaution.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 57 DP
Dans les zones (urbanisées ou pouvant l’être) exposées aux différents mouvements de terrain (chutes de blocs, glissement, effondrement) la réalisation d’une étude géologique-géotechnique globale doit permettre d'une part, d'identifier sur les documents graphiques du PLU, les secteurs à aléas faible, modéré et fort et d'autre part, de définir dans le règlement des dispositions adaptées à chacun de ces secteurs.
Par contre la définition des secteurs d'aléas ne peut être à la charge des particuliers.
5-5. Mise en œuvre de la réglementation en dehors du PPR sur le territoire de Saint-Paul-lez- Durance (sismicité de niveau 4 = sismicité moyenne)
Sur l’ensemble des zones du PLU susceptibles d’être affectées par le risque et pouvant accueillir de nouvelles constructions ou des extensions de constructions existantes supérieure à 20% ou 30% de la SDP selon la catégorie du bâtiment (zones UD, UI, UN, AU, N, Nh, A), en préalable à l’ouverture à l’urbanisation et aux autorisations d’urbanisme, la collectivité devra réaliser une étude géologique- géotechnique permettant d’identifier le niveau d’aléa et de mettre en application les principes relatifs à la constructibilité exposés ci-dessous. Ces zones sont identifiées sur la planche CMVT. Une fois le niveau d’aléa défini, le maître d’ouvrage devra réaliser les études géotechniques nécessaires au projet pour permettre le respect des règles de construction parasismiques.
Comme principe général, dans les secteurs d'aléa fort, les constructions nouvelles doivent être interdites au titre du principe de précaution (à l’exception de projets communaux à très forts enjeux sous réserve qu’ils soient compatibles avec la nature et l’intensité de l’aléa après études et travaux).
La constructibilité des zones exposées à un aléa faible à modéré sera dépendante de la compatibilité des projets avec l’aléa mouvements de terrain identifié sur les zones concernées.
D’autre part et d’une manière générale, les aménagements qui pourraient aggraver les risques dans les zones sensibles déjà exposées, comme par exemple, les défrichements, les surcharges, les terrassements, les assainissements individuels, etc. sont proscrits ou encadrés par des études/avis techniques préalables.
Pour les moyens de protection à mettre en œuvre contre les éventuels différents mouvements de terrain (chutes de blocs, glissement et effondrement), il est joint à titre indicatif, dans les Annexes du PLU, une liste non exhaustive de parades techniques pouvant être utilisées (Annexe2).COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 58 DP
Article 5- Règles de construction applicables dans les secteurs soumis au phénomène de retrait/gonflement des argiles
La commune de Saint-Paul-lez-Durance n’a pas été reconnue en état de catastrophe naturelle (sécheresse) lié au phénomène de « retrait/gonflement des argiles ».
Cependant les niveaux marneux, argileux, limoneux, au sens larges du terme, affleurant sur la commune sont des terrains qui peuvent être éventuellement affectés par ce phénomène (carte 4 en annexe 1).
Ce mécanisme peut induire des tassements différentiels au droit de certaines constructions et/ou équipements et engendrer localement et/ou ponctuellement différents types de désordres (fissuration plus ou moins importante).
Ces règles s’appliquent en complément des règles des zones, des dispositions générales et des dispositions particulières du règlement. Dans l’hypothèse de prescriptions différentes ayant le même objet, c’est la disposition la plus contraignante qui s’applique.
Un certain nombre de règles, simples, à prendre en compte au niveau de la construction permettront d’éviter les désordres consécutifs au retrait-gonflement des argiles qui sont rappelées et illustrées ci- après.
Le PPR doit être impérativement consulté, présent dans les annexes du PLU.
Principales dispositions de prévention des risques de mouvements de terrain différentiels liés au phénomène de retrait-gonflement des argiles (Annexes 3 et 4 des Annexes Risques du PLU)
Une période de sécheresse provoque le retrait qui peut aller jusqu’à la fissuration du sol. Le retour à une période humide se traduit alors par une pénétration d’autant plus brutale de l’eau dans le sol par l’intermédiaire des fissures ouvertes, ce qui entraine des phénomènes de gonflement. Le bâtiment en surface est donc soumis à des mouvements différentiels alternés dont l’influence finit par amoindrir la résistance de la structure. Contrairement à un phénomène de tassement des sols de remblais, dont les effets diminuent ave le temps, les désordres liés au retrait-gonflement des sols argileux évoluent d’abord lentement puis s’amplifient lorsque le bâtiment perd de sa rigidité et que la structure originelle des sols s’altère.
Illustration du mécanisme de dessication
Sous une maison, l’évaporation ne peut se produire
qu’en périphérie. Il apparaît un gradient (variation
d’intensité d’un phénomène par unité de distance entre
deux points) entre le centre du bâtiment et les façades,
et par suite des mouvements différentiels.
Contrairement aux phénomènes de tassement par
consolidation, les effets ne s’atténuent pas avec le
temps mais augmentent quand la structure perd de sa
rigidité.
Des dispositions générales permettant de résister au
phénomène de tassement différentiel et des mesures
de prévention des risques de mouvements de terrain
différentiels liés au phénomène de retrait-gonflement des argiles sont indiquées en Annexes 3 et 4 des Annexes du PLU relatives aux risques.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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Chapitre 3- Lexique et Modalités d’application des règles d’urbanisme
Accès
L’accès dont il est question au chapitre « conditions de desserte » du présent règlement correspond à l’espace donnant sur la voie publique ou privée carrossable.
Acrotère
Elément de façade, en général mur ou muret en maçonnerie, situé au-dessus du niveau de la toiture terrasse ou d’une toiture à faible pente, et qui constitue des rebords ou garde-corps pleins ou à claire-voie.
Alignement
L’alignement est la limite entre le terrain d’assiette du projet et le domaine public, une voie privée ou un emplacement réservé.
Dès lors qu’un alignement imposé (trait continu) est porté au document graphique, les constructions ou parties de construction doivent être implantées sur cet alignement ou en recul à compter de cet alignement dans le respect des dispositions de l’article 2 de la zone considérée,. Toutefois, des éléments de construction, tels que auvents, portiques, avancées de toiture, les équipements techniques liés aux différents réseaux, les saillies traditionnelles, les éléments architecturaux, les balcons,... ainsi que les parcs publics souterrains de stationnement ne sont pas soumis à cette règle, sauf disposition contraire explicite éventuelle dans le présent règlement ou le règlement graphique.
Annexe
Il s’agit d’une construction située sur le même terrain que la construction principale et qui répond aux conditions cumulatives suivantes :
- ne pas être affectée à l’usage d’habitation,
- être affectée à l’usage d’abris bois, abris de jardin, locaux piscine, locaux techniques, préaux, abris ou garages pour véhicules et vélos, locaux poubelle, etc… (liste non exhaustive), Remarque : un bâtiment qui est relié à la construction principale par un simple auvent ou un porche est considéré comme une annexe.
Le règlement autorise également les annexes accolées.
Arbre de haute tige
Un arbre de haute tige est un arbre qui s’élève à une hauteur minimum de 2 m ou qui a un tronc de 8 cm de circonférence minimum comptée à 1 m du sol. Les arbres plantés en tant qu’arbres de haute tige dans le cadre d’une autorisation d’urbanisme accordée seront dès lors considérés comme répondant à la définition des arbres de haute tige existants à conserver.
Camping caravaning
Etablissement public ou privé mettant des terrains à disposition des campeurs ou propriétaires de caravanes, contre paiement (ou même à titre gratuit), dans des conditions administratives qui lui sont propres. A distinguer des terrains de stationnement des résidences mobiles constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs.
Carrière
Lieu d’extraction de matériaux de construction (pierre, roche, sable). L’ouverture d’une carrière est soumise à autorisation préalable au titre de la législation sur les installations classées.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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Changement de destination
Modification de l’usage d’un bâtiment, avec ou sans travaux, selon les 5 destinations prévues à l’article R.151-27 du Code de l’Urbanisme.
Coefficient de Biotope par Surface (CBS)
Le coefficient fixe une obligation de maintien ou création de surfaces non imperméabilisées ou éco- aménageables sur l’unité foncière qui peut être satisfaite de plusieurs manières : espace libre en pleine terre, surface au sol artificialisée mais végétalisée sur une profondeur minimale déterminée par le règlement, toitures et murs végétalisés…
Les différentes manières de respecter cette obligation n’ayant pas la même efficacité du point de vue de la préservation de la biodiversité, le règlement du PLU prévoit un coefficient différent pour chacune d’entre elles permettant de prendre en compte cette différence d’efficacité.
Clôture
Une clôture enclot un espace, le plus souvent elle sépare deux propriétés : propriété privée et domaine public, ou deux propriétés privées (lorsqu’elle est élevée en limite séparative des deux propriétés).
Ceci ne constitue pas une règle absolue, la clôture peut parfois être édifiée en retrait de cette limite pour diverses raisons, notamment le respect des règles d’alignement.
Ne constitue en revanche pas une clôture au sens du Code de l’Urbanisme, un ouvrage destiné à séparer différentes parties d’une même unité foncière en fonction de l’utilisation par le même propriétaire de chacune d’elles : espace habitation - espace activité - espace cultivé, etc. La clôture comprend les piliers et les portails.
Construction
Les constructions visées par le présent règlement sont celles définies par l’article L. 421-1 du Code de l’Urbanisme. En particulier, deux bâtiments, pour faire partie de la même construction, doivent être reliés par des éléments construits créant de la surface de plancher au sens de l’article R. 112-2 du Code de l’Urbanisme.
Construction principale
Constitue une construction principale toute construction qui présente une surface de plancher supérieure ou égale à 20 m2.
Construction enterrée
Constitue une construction enterrée, toute construction ne dépassant pas, en tout point, le niveau du terrain naturel. Pour les piscines, ne sont pas pris en compte les margelles et les plages ainsi que les dispositifs de sécurité.
Contigu
Des constructions ou terrains sont contigus lorsqu’une façade, un pignon ou une limite sont directement en contact l’un avec l’autre. Des constructions seulement reliées par un élément architectural tel qu’un portique, porche ou angle de construction, etc., ne constituent pas des constructions contiguës.
Destination des constructions (Art. R151-27 à R151-29 du code de l’urbanisme) Le Code de l’Urbanisme détermine la liste des destinations qui peuvent être réglementées (utilisations et occupations du sol interdites et soumises à conditions), regroupées en 5 catégories : exploitation agricole et forestière, habitation, commerce et activités de service, équipements d’intérêt collectif et services publics, autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires. Chaque destination comprend des sous-destinations qui peuvent être réglementées.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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Egout du toit
Limite ou ligne basse d’un pan de couverture vers laquelle ruissellent des eaux de pluie dans une gouttière. La ligne d’égout correspond dans la plupart des cas à la partie basse d’une gouttière ou d’un chéneau.
Eléments architecturaux
Sont considérés comme éléments architecturaux les ouvrages en saillie des façades et des toitures, tels que portiques, auvents, bandeaux... ne créant pas de surface de plancher.
Eléments de paysage
Eléments de paysage identifiés et localisés au titre des articles L.151-19 et L.151-23 du code de l’urbanisme à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural ou écologique, et faisant l’objet de prescriptions de nature à assurer leur préservation ainsi que le maintien ou la remise en état des continuités écologiques.
Emplacement réservé (ER)
Réserves foncières dont le destinataire est une personne morale publique, constituées pour élargissement ou création de voie publique communale, équipement public, ouvrage public ou installation d’intérêt général. En application de l’article L. 151-41 du Code de l’Urbanisme, les documents graphiques du règlement délimitent des emplacements réservés sur des terrains sur lesquels est interdite toute construction ou aménagement autre que ceux prévus par le document d’urbanisme (équipement public, ouvrage public ou installation d’intérêt général, espace vert public, voirie publique).
Emprise au sol
L’emprise au sol, définie à l’article 4 de
chaque zone, doit s’entendre comme étant
l’emprise au sol des bâtiments selon les
modalités suivantes (définition de l'article
R420-1 du Code de l'Urbanisme).
L’emprise au sol est la projection verticale
du volume de la construction, tous débords
et surplomb inclus, exception faite des
débords de toiture et des ornements tels
que les éléments de modénature ou
architecturaux lorsqu’ils ne sont pas
soutenus par des poteaux ou des
encorbellements et qu’ils sont inférieurs ou
égaux à 0,60 m de débord (balcons,
marquises…).
Ne rentrent en compte dans le calcul de
l’emprise au sol que les constructions
générant un volume stricto sensu (ex :
habitation, garage, cuisine d'été couverte,
etc...).
Ne sont pas pris en compte dans le calcul de l'emprise au sol : les constructions générant une imperméabilisation potentielle mais ne constituant pas un volume stricto sensu, comme les terrasses non couvertes, les piscines, les voies d'accès et les aires de stationnement non couvertes des véhicules (cf également définition espaces libres), les sous sols situés sous dalle supportant une épaisseur minimale de 2 mètres de terre végétale et, comprenant, pour partie, des plantations d’arbres.
Illustration : Gridauh, Écriture du PLUCOMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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Emprises publiques
Cette notion recouvre tous les espaces publics qui ne peuvent être qualifiés de voies publiques : Constituent des emprises publiques les places et placettes, les voies ferrées, les cours d’eau domaniaux, les canaux, les jardins et parcs publics, les équipements publics…
Les espaces boisés classés (EBC)
Les espaces boisés classés, délimités aux documents graphiques, sont soumis aux dispositions des articles L. 113-1 et suivants du Code de l’Urbanisme qui interdisent notamment tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromette la conservation, la protection ou la création des boisements.
Espace libre
Il s’agit de l’espace de la parcelle ou de l’unité foncière non occupé par une ou des constructions (habitation, annexes fermées, etc …) ou de tout aménagement (voies d’accès, aire de stationnement, terrasse, piscine, etc …). Le calcul du coefficient d'espace libre se fait donc par la déduction, à l'échelle du terrain de référence, de l'emprise au sol des constructions et de l'emprise au sol de ces divers aménagements. S’applique également le coefficient de biotope qui tient compte des surfaces de pleine terre et de la végétalisation des dalles et des murs (voir article 10 du chapitre 1 du Livre I du présent règlement).
Ainsi, les dalles de couverture des constructions situées en sous-sol, recouvertes de terre végétale sur une épaisseur minimale de 1 m, peuvent être inclues dans le coefficient d'espace libre.
Espace de pleine terre
Un espace est de pleine terre lorsque les éventuels ouvrages existants ou projetés n’entravent pas le raccordement de son sous-sol à la nappe phréatique. Cependant, les ouvrages d’infrastructure profonds (réseaux, canalisations…) ne sont pas de nature à disqualifier un espace en pleine terre. Les aires de stationnement et leur accès sont exclus des surfaces en pleine terre, ainsi que les bassins de rétention souterrains constitués par un ouvrage.
Espace aménagé et végétalisé
Ce sont les espaces libres du projet qui doivent être traités selon une composition paysagère adaptée et respectueuse du site et de son environnement.
Exhaussement et affouillements du sol
Modification du niveau du sol naturel par remblai ou déblai. Les travaux de remblaiement ne doivent pas remettre en cause la destination d’une zone naturelle ou agricole. Le règlement interdit ou soumet à conditions la réalisation de ces travaux.
Extension
Travaux sur une construction existante qui génèrent une augmentation de la surface de plancher.
Façade
Chacune des faces verticales en élévation d’un bâtiment. Elles comprennent la façade principale, la façade arrière et les façades latérales (le plus souvent appelées murs pignons). Le terme façade principale s’entend ici comme celle qui est la plus proche de la voie ou de l’espace public, comportant généralement l’entrée.
Faitage
Le faîtage est l’ouvrage qui permet de joindre le faîte constitué de la ligne de rencontre supérieure de pans de toiture inclinés suivant des pentes opposées. Il doit assurer l’étanchéité de la couverture d’un bâtiment ainsi que sa solidité. Il s’agit du point le plus haut de la construction.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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Hauteur maximale de façade
La hauteur d’une construction est la différence d’altitude mesurée verticalement entre, d’une part, l’égout du toit (recouvertes d’une toiture en pente ou recouverte d’une toiture-terrasse), tel que défini ci-après et, d’autre part, le niveau du sol naturel ou excavé.
Les hauteurs maximales indiquées dans chaque zone s’appliquent aussi bien aux constructions neuves qu’aux extensions ou surélévations de constructions existantes.
Toutefois, ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale, sous réserve du respect des dispositions de l’article 5 :
- Les éléments techniques tels que cheminées, locaux d’ascenseur, gaines de ventilation, auvents, brise-soleil, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables (panneaux solaires photovoltaïques ou thermiques, …),
- Les éléments de décors architecturaux et les garde-corps.
Rappels
- Egout du toit
Limite ou ligne basse d’un pan de couverture vers laquelle ruissellent des eaux de pluie dans une gouttière. La ligne d’égout correspond dans la plupart des cas à la partie basse d’une gouttière ou d’un chéneau.
- Faitage
Le faîtage est l’ouvrage qui permet de joindre le faîte constitué de la ligne de rencontre supérieure de pans de toiture inclinés suivant des pentes opposées. Il doit assurer l’étanchéité de la couverture d’un bâtiment ainsi que sa solidité. Il s’agit du point le plus haut de la construction.
Limites séparatives
Les limites mitoyennes avec une autre propriété et qui ne sont pas riveraines d’une voie ou d’une emprise publique.
Les limites latérales d’un terrain sont celles qui ont un contact avec une voie publique (ou le cas échéant privée) ou une emprise publique.
Les limites de fond de parcelle sont celles qui n’ont aucun contact avec une voie publique (ou le cas échéant privée) ou une emprise publique. Elles sont le plus souvent situées à l’opposé de la voie.
Logement locatif social
Un logement locatif social est un logement destiné, suite à une initiative publique ou privée, à des personnes à revenus modestes et intermédiaires qui auraient des difficultés à se loger sur le marché libre.
Marges de recul portées sur les documents graphiques
Bande de terrain inconstructible ou de constructibilité limitée dont la largeur est comptée à partir de l’alignement ou d’une emprise publique. Sur cette bande de terrain, les nouvelles constructions admises sont très limitées et les travaux d’amélioration des constructions existantes peuvent y être admis.
Dès lors qu’une marge de recul est portée au document graphique, les constructions ou parties de construction doivent être implantées sur ou au-delà de cette limite dans le respect des dispositions de l’article 2 de la zone considérée.
Toutefois, des éléments de construction, tels que auvents, portiques, avancées de toiture, les équipements techniques liés aux différents réseaux, les saillies traditionnelles, les éléments architecturaux, les balcons... ainsi que les parcs publics souterrains de stationnement peuvent être admis dans la marge de recul.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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Elles peuvent également être mentionnées en référence à d’autres repères que des voies et notamment aux ouvrages hydrauliques, aux fossés et aux ripisylves (article 4 du Chapitre I des dispositions générales (DG) du présent règlement).
Niveaux
Chaque niveau correspond à un étage de la construction. Un niveau représente 3 mètres de hauteur de façade et 2,70 mètres de hauteur minimum sous plafond.
Opération d’aménagement d’ensemble
Sont considérées notamment comme des opérations d’aménagement d’ensemble : les lotissements, les ZAC, les opérations faisant l’objet d’un permis groupé ou d’un permis d’aménager, les opérations portant sur une unité foncière d’une superficie supérieure à 2500 m2.
Plantation à réaliser
Les espaces concernés doivent être végétalisés selon une composition d’ensemble adaptée au site où doivent dominer les arbres de hautes tiges.
Pleine terre
Un espace est de pleine terre lorsque les éventuels ouvrages existants ou projetés n’entravent pas le raccordement de son sous-sol à la nappe phréatique. Cependant, les ouvrages d’infrastructure profonds (réseaux, canalisations, …) et les conduits d’infiltration des eaux pluviales de rétention ne sont pas de nature à disqualifier un espace en pleine terre. Les espaces de pleine terre devront être végétalisés en surface.
Recul et retrait
Le recul ou le retrait est destiné à déterminer une distance fixe entre une construction et telle ou telle limite d’un terrain (alignement ou limite séparative) dans laquelle aucune construction n’est admise. Il se mesure horizontalement et perpendiculairement aux limites.
Réhabilitation
Travaux d’amélioration générale ou de mise en conformité d’un logement ou d’un bâtiment n’impactant pas le gabarit, le volume ou la hauteur du bâtiment.
Restructuration
Travaux de réorganisation d’un bâtiment existant par la modification de son cloisonnement, de ses distributions ou de son enveloppe sans impact sur la structure porteuse du bâti.
Saillie
Tout élément en débordement de la façade ou de la toiture et sans appui au sol.
Servitudes
En-dehors des servitudes d’urbanisme qui se concrétisent sous forme de règles particulières, imposées unilatéralement par le PLU, dans un but de composition urbaine, il existe : - d’une part, les servitudes légales (code civil) ou conventionnelles grevant les propriétés privées, - d’autre part, les servitudes administratives ou d’utilité publique, qui sont des limitations administratives au droit de propriété créées au cas par cas pour la protection d’ouvrages publics (exemple : protection des conduites enterrées) ou le bon fonctionnement des services particuliers (exemple : abords de cimetière, protection des captages d’eau potable …). Le PLU les reprend dans un but d’information et de classification.
Chaque type de servitude d’utilité publique dépend d’un régime administratif particulier.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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Sol ou terrain naturel
Il s’agit du sol existant avant travaux, remblai ou déblai.
Sous-sol
Étage de locaux souterrains ou enterrés situés au-dessous du rez-de-chaussée d’une construction.
Stationnement – Modalités de partage
• Foisonnement des stationnements
Le foisonnement des stationnements permet une réduction du nombre de places de stationnement à réaliser en cas d’opération mixte (exemple : les places foisonnées peuvent servir indifféremment aux usagers de bureaux et aux résidents des logements).
• Mutualisation des stationnements
Le principe de mutualisation consiste à rassembler dans un même dispositif de stationnement les besoins de plusieurs projets immobiliers proches, sur un même site ou au sein d’une même construction.
Surélévation
Travaux réalisés sur une construction existante augmentant la hauteur sans modifier l’emprise au sol.
Surface de plancher (SDP)
La surface de plancher de la construction (art. R111-22 du CU) est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couverts, sous une hauteur de plafond supérieure à 1,80 m, calculée à partir du nu intérieur des façades du bâtiment.
Peuvent être déduites :
- les surfaces correspondant à l’épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et des fenêtres donnant sur l’extérieur,
- des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs,
- des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ;
- des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ;
- des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L.231-1 du Code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; - des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ;
- d'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
Surfaces imperméabilisées
Les surfaces imperméabilisées correspondent aux types de surfaces suivants : - des surfaces de voirie y compris celles des cheminements piétons et vélos traités en stabilisé et des parkings,
- des surfaces imperméabilisées par lot (toiture, terrasse, accès …).
Les toitures végétalisées seront assimilées à des surfaces imperméabilisées en raison de leur faible pouvoir de rétention.
Les sols stabilisés compactés seront assimilés à des surfaces imperméabilisées à 50 % en raison de leur faible pouvoir d’infiltration par rapport à un terrain naturel.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 66
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Surface aménagée
La surface aménagée est la surface du site d’accueil du projet hors espaces verts de pleine terre. Toute surface nouvellement aménagée supérieure ou égale à 100 m² doit faire l’objet d’une compensation de l’imperméabilisation.
Tènement, terrain ou unité foncière
Une unité foncière, un terrain, un tènement est un îlot de propriété d’un seul tenant, composé d’une parcelle ou d’un ensemble de parcelles contigües appartenant à un même propriétaire ou à la même indivision, non séparé par une voie publique.
Terrain en pente
Un terrain est considéré en pente dès lors que sa pente est supérieure ou égale à 5%. Dans le cas d’un terrain admettant un linéaire supérieur à 20 mètres, la pente est calculée par sections de 20 mètres en partant du point le plus bas.
Toiture à pente
Couverture qui comporte un ou plusieurs plans inclinés concourant à définir le volume externe visible de la construction.
Toiture végétalisée
Toiture plantée avec une épaisseur de terre végétale au moins être égale à 0,1 mètre.
Trame verte et bleue
La trame verte et bleue est un réseau formé de continuités écologiques terrestres et aquatiques. Elle constitue un outil d’aménagement durable du territoire et contribue à un état de conservation favorable des habitats naturels et des espèces et au bon état écologique des masses d’eau. Les continuités écologiques qui constituent la trame verte et bleue comprennent des réservoirs de biodiversité et des corridors écologiques. Leur identification et leur délimitation doivent permettre aux espèces notamment animales de se déplacer pour assurer leur cycle de vie et favoriser leur capacité d’adaptation.
Voie
Les dispositions réglementaires s’appliquent à l’ensemble des voies, quel que soit leur statut (public ou privé), ou leur affectation (voie piétonne, cycliste, route...). Toutefois les chemins piétonniers présentant une largeur d’une limite de propriété à l’autre inférieure ou égale à 4 mètres ne sont pas considérés comme des voies et ne sont donc pas soumis aux règles les concernant.
Voie ouverte à la circulation
Cette définition s’applique à l’ensemble des voies publiques ou privées ayant un intérêt ou susceptibles d’être classées dans le domaine public, y compris les emplacements réservés, ainsi que les voies localisées au titre de l’article L. 151-42, conçues ou ouvertes à la circulation publique.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 67 U
Titre II- Dispositions applicables aux zones urbaines
ZONES U
Les dispositions générales , qui sont les dispositions réglementaires applicables à toutes les zones (Chapitre 1 du Titre I), les dispositions particulières (Chapitre 2 du Titre I) ainsi que le lexique et les modalités d’application des règles d’urbanisme dans les différentes zones (Chapitre 3 du Titre I) sont complémentaires aux dispositions des zones U.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 68 UA
Chapitre 1- Dispositions applicables à la zone UA
Caractère de la zone UA
La zone UA correspond au centre historique, affectée principalement à l’habitation et aux établissements et services qui l’accompagne habituellement. L’urbanisation y est dense et les constructions sont édifiées en ordre continu.
Cette zone dispose des équipements publics en lien avec l’attractivité des résidents (école, boulodrome, théâtre de verdure, place publique, cinéma, …).
Elle a pour vocation de préserver le caractère central d’habitat ancien et de soutenir l’attractivité par la qualité des espaces urbains.
Traversée par le cours d’eau du L’Abéou, certains secteurs de la zone UA peuvent être concernés par des zones inondables (par ruissellement) dont le niveau d’aléa figure sur les documents graphiques. Les règles d’occupation du sol fixées dans les dispositions de l’article 1 du Chapitre 2 du Titre I du présent règlement doivent être respectées.
Section I- Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité
Le patrimoine bâti, paysager et naturel repéré au titre des articles L.151-19 et L.151-23 du code de l’urbanisme et répertorié au plan graphique du règlement est protégé. Tous les travaux ayant pour effet de détruire un de ces éléments et non soumis à un régime d’autorisation doivent faire l’objet d’une autorisation préalable.
Article UA1- Occupations et utilisations du sol interdites
Sont interdites les occupations et utilisation du sol suivantes :
- les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière,
- les constructions destinées à l’industrie, à la fonction d’entrepôt, au commerce de gros, - les terrains de camping et de caravaning,
- les dépôts de ferrailles, de matériaux, de déchets ainsi que les dépôts de véhicules, - les carrières, dépôts de gravats et décharges de tout ordre
- les affouillements et exhaussements autres que ceux autorisés à l’article 2,
Pour les locaux situés en rez de chaussée à usage de remises ou garages, le changement de destination pour habitation est interdit.
Article UA2- Occupation et utilisations du sol admises sous conditions
Sont autorisés, dans l’ensemble de la zone UA:
- Les installations classées soumises à autorisation préalable sous réserve : o de constituer des activités ou services répondant aux besoins de la population du quartier,
o de correspondre au caractère urbain central de la zone,
o de ne pas entraîner de gênes ou dommages graves ou irréparables aux personnes ou aux biens, en cas de panne, accident ou dysfonctionnement ;
- les affouillements et exhaussements de sol qui ne compromettent pas la stabilité du sol et le libre écoulement des eaux, à condition qu’ils soient nécessaires à la réalisation d’occupations et d’utilisations du sol admises dans la zone ou à la prise en compte d’un risque naturel ;COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 69 UA
Dans le périmètre faisant l’objet d’une orientation d’aménagement et de programmation définie conformément aux articles L.151-6 et L.151-7 du Code de l’Urbanisme, et figurant sur les documents graphiques, les constructions, installations et travaux y prenant place doivent être compatibles avec les principes d’aménagement détaillés dans le document des OAP du présent PLU.
Article UA3- Mixité fonctionnelle et sociale
Les dispositions réglementaires en faveur de la mixité sociale sont définies par l’article 3 du Chapitre 3 du Titre I du présent règlement.
Afin de préserver la mixité fonctionnelle existante, le changement de destination des rez-de- chaussée occupés par de l’artisanat ou du commerce de détail est interdit. Inversement, tout logement situé en rez-de-chaussée de la Grand Rue du village pourra changer de destination au bénéfice d’une activité de commerce de détail à condition de ne pas porter atteinte au caractère résidentiel de la zone.
Section II- Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et
paysagère
Afin de garantir une qualité des projets d’aménagements, se reporter aux dispositions de l’article 10 du Chapitre 1 du Titre I du présent règlement.
Article UA4- Volumétrie et implantation des constructions
UA4-1. Emprise au sol et hauteur
4-1-1. Emprise au sol
Non réglementé
4-1-2. Hauteur
Façade
- La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 9 mètres à l’égout du toit - Les ouvrages techniques concourant à la production d’énergies renouvelables ne sont pas pris en compte dans la règle de hauteur.
- La hauteur maximale des constructions pourra être rehaussée de +0,50 m pour améliorer les performances énergétiques du bâti par l’isolation de la toiture.
Clôture
- La hauteur des clôtures ne peut excéder 2 mètres lorsqu’elles sont situées en alignement de voie ou d’emprise publique ; leur hauteur est limitée à 1,80 mètre lorsqu’elles sont en limite séparative. La hauteur du mur de soubassement, ou mur bahut, sera d’une hauteur minimum de 0,60 m et maximum de 1,00 m.
UA4-2. Implantation
Les règles d’implantation ne s’appliquent pas aux constructions et installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières, aux services publics ou d’intérêt collectif, aux réseaux d’intérêt public.
4-2-1. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Non réglementé.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 70 UA
4-2-2. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions doivent être implantées :
- soit en limites séparatives
- soit à une distance minimale comptée horizontalement de tout point de la construction au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché, au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 3 mètres.
4-2-3. Implantation des constructions par rapport aux autres constructions sur la même unité foncière
Non réglementé.
Article UA5- Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif ou de services publics dont les formes, volumes et aspects devront toutefois prendre en compte les constructions avoisinantes et veiller à leur bonne insertion architecturale et urbaine.
Tous les travaux exécutés sur un bâtiment ou un élément de patrimoine naturel ou paysager faisant l’objet d’une protection au titre des articles L 151-19 et L.151-23 doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant son intérêt esthétique ; en outre, les abords et les projets situés à proximité immédiate des bâtiments ainsi protégés doivent être élaborés dans la perspective d’une mise en valeur de ce patrimoine.
UA5-1 Caractéristiques architecturales des façades, toitures et clôtures des constructions Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux en harmonie avec les constructions avoisinantes et le paysage.
Les principes architecturaux suivants doivent être respectés : harmonie des volumes, formes et couleurs en accord avec les constructions existantes (matériaux, pente de toits, éléments de toiture). Toute réfection de maison de style ancien affirmé ou d’aspect authentiquement régional devra être effectuée en respectant les formes, proportions et matériaux d’origine.
Dès lors que les caractéristiques patrimoniales du lieu d’intervention ou du bâti sont prises en compte et préservées, un projet de construction affirmant un caractère contemporain, le recours à des matériaux contemporains ou renouvelables, ainsi qu’à leur technique de mise en œuvre, peut être autorisé.
5-1-1. Façades des constructions
Afin de contribuer à la préservation du vieux village :
• la composition et l'ordonnancement des façades des constructions anciennes devront être respectées ainsi que le décor s'il est présent,
• les volets battants des fenêtres seront conservés ou restitués
• les menuiseries anciennes en bois (portes, fenêtres, volets) seront de préférence conservées, sinon refaites sur un modèle similaire en privilégiant le bois comme matériau.
Les façades et leurs revêtements doivent faire l’objet d’un traitement en harmonie avec les constructions avoisinantes (matériaux, couleurs,…). Elles doivent présenter une couleur de ton en accord avec le contexte environnant. Toute polychromie agressive est interdite. Une harmonie devra être recherchée dans les teintes et techniques traditionnellement utilisées dans la région.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 71 UA
La pierre de taille doit rester apparente partout où elle existe sous forme d'ensemble appareillé. Les éléments de décor en pierre seront traités avec précaution et seront gardés dans leur aspect d’origine.
Dans le cas de façades maçonnées, les enduits doivent présenter une finition lisse, de type gratté ou taloché fin, de couleur sable. Les finitions présentant une forte rugosité (de type rustique, mouchetis tyroliens, …) sont interdites. L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit. Les extensions de constructions doivent s’organiser en continuité de l’existant.
Les ouvertures doivent être de dimension et de proportion harmonieuses. Les fenêtres courantes doivent être assez étroite pour que soit affirmée la prédominance des pleins sur les vides.
5-1-2. Toitures
Les toitures en pente, en création ou rénovation, devront réserver un accès à plusieurs endroits (haut des murs porteurs ou sur les corniches situées sous la toiture) pour permettre aux martinets de créer leur nid. Les accès seront dégagés.
Pour les nouvelles constructions,
Les toitures doivent être simples et avoir une pente maximale de 33%.
Dans le cas de toiture en pentes, les couvertures doivent être exécutées en tuiles rondes ou de type canal. Leurs couleurs doivent être choisies dans un objectif d’harmonie avec les teintes des toitures avoisinantes.
Dans le cas de terrasse en toiture, elle sera en retrait d’une dimension minimum de 1,50 m débord de toiture compris. Les descentes d’eau pluviale et les gouttières seront en zinc. Les débords de toiture seront de préférence traités en génoise traditionnelle ou en chéneau maçonné. Les rives de toiture seront restituées en cohérence avec les façades voisines de la rue.
Pour les constructions existantes,
Les descentes d’eau pluviale et les gouttières seront en zinc de façon à respecter le caractère ancien du bâti. Lorsqu’il existe un chéneau, les travaux de réfection des toitures devront conserver l’aspect extérieur du bâtiment (débord de toit, génoise ou chéneau maçonné).
Dans le cas de modification de toiture pour création de terrasse en toiture, elle sera en retrait d’une dimension minimum de 1,50 m débord de toiture compris.
5-1-3. Clôtures :
Les clôtures doivent s’harmoniser avec l’architecture des bâtiments et être de forme simple. Les murs devront être construits en un matériau unique et s'intègreront à l'architecture environnante.
- Pour les clôtures sur rue ou en bordure du L’Abéou :
- elles doivent être implantée à l’alignement des emprises publiques;
- tout dispositif autre que ceux énoncés ci-après est interdit. Elles doivent être constituées: o soit d’un mur bahut surmonté d’une grille en métal ou ferronnerie, éventuellement doublée d’une haie végétale composée d’essences variées.
La maçonnerie de moellons de pierre de pays hourdés à la chaux est à privilégier, notamment en présence de clôtures riveraines de ce type,
o Soit d’une haie végétale composée d’essences variées, uniquement pour les fonds de jardin.
- Pour les clôtures séparatives :
– elles doivent être implantée en limite séparative ;
– elles doivent être constituées d’une haie végétale composée d’essences variées, doublées éventuellement d’un grillage sur mur de soubassement ;COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 72 UA
– les clôtures pleines sont autorisées, construites en matériaux unique et intégrées à l’architecture environnante.
Le mur bahut ou le soubassement sera impérativement enduit dans une teinte similaire à celle de la construction principale.
L’utilisation du PVC est interdit ainsi que les bardages pleins, canisse, grillage en polyéthylène, filets et brises vue.
Les clôtures anciennes en maçonnerie de pierre ainsi que les grilles en ferronnerie, portails anciens et portes, portillons de jardin doivent être conservés et restaurés.
5-1-4. Eléments techniques :
Afin de préserver le caractère architectural des sites urbains et naturels : - les panneaux solaires sont intégrés dans la composition architecturale ;
- les paraboles ne doivent pas être visibles depuis le domaine public, ou en cas d’impossibilité elles sont de préférence installés sur une façade secondaire ;
- les coffrets techniques, les blocs de climatisation doivent être implantés de manière à être aussi peu visibles que possible à partir des espaces publics. Leur implantation en façade est autorisée à condition qu’ils soient encastrés ou masqués par une grille ou un dispositif architectural intégré à la façade ou à la clôture.
5-1-5. Devantures et enseignes
Les coffres de rideaux et volets roulants doivent être intégrés dans la volumétrie générale du bâtiment. Les coffres en applique sont interdits.
UA5-2 Caractéristiques environnementale et paysagère
- Les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux environnants ainsi qu’aux sites et aux paysages naturels ou urbains.
- Les travaux sur les bâtiments existants ne doivent pas porter atteinte à leur qualité architecturale initiale
- Les constructions nouvelles et les extensions établiront une continuité évidente de perception et d'aménagement avec le bâti environnant, tant pour les visions proches que lointaines.
UA5-3 Patrimoine bâti et paysager à protéger
Se reporter à l’article 9 du chapitre 1 du Titre 1 du présent règlement.
Article UA6- Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
Les plantations de haute tige existantes doivent être maintenues . A défaut, les arbres abattus doivent être remplacés par des plantations équivalentes.
Toute plantation devra être réalisée avec des essences locales adaptées au climat méditerranéen en harmonie avec le caractère du centre ancien (cf palette végétale en annexe). La taille des végétaux doit être adaptée à l’échelle du lieu.
Les arbres feuillus caduques sont à privilégier et la plantation d'arbres persistants réservée aux sujets isolés pour marquer un lieu particulier.
Les haies persistantes monospécifiques ( type thuyas, cyprès bleus, pyracanthas etc) sont à éviter. Les haies d’essences variées sont à privilégier pour la réalisation des clôtures végétales.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 73 UA
Article UA7- Stationnement
Des aires de stationnement correspondant à l’importance et à la destination de la construction ou de l’opération doivent être réalisées sur l’unité foncière conformément aux dispositions de l’article 12 du Chapitre 1 du Titre I du présent règlement.
Calcul des normes :
Lorsque le calcul du nombre de places de stationnement comporte une décimale, on arrondit systématiquement au chiffre supérieur.
Les extensions des constructions existantes ne sont pas soumises aux règles de stationnement à condition de ne pas créer un nouveau logement.
Il sera exigé 2 places de stationnement pour toute création d’un nouveau logement.
Les places seront intégrées à la construction ou accolées. Toutefois, pour les places que le pétitionnaire ne pourra réaliser lui-même, il pourra être tenu quitte de ses obligations en justifiant, - soit de l’obtention d’une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l’opération,
- soit de l’acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions.
Les dispositions relatives au stationnement ne s’appliquent pas dans le cas de la création d’un nouveau commerce de détail.
Les normes minimales de stationnement exigées pour chaque destination ou sous-destination sont fixées à l’article 7 du Chapitre 3 du Titre I du présent règlement.
Section III- Equipements et réseaux
Article UA8- Desserte par les voies publiques ou privées
Les conditions de desserte par les voies et d’accès sont définies par l’Article 11 - Chapitre 1 du Titre 1 du présent règlement.
Accès
- Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux besoins des constructions projetées et aux nécessités d’intervention des services publics et de sécurité.
Article UA9- Desserte par les réseaux
UA9-1- Eau potable, assainissement et pluvial
Se reporter aux articles 7 et 11 du chapitre 1 du Titre I du présent règlement.
9-1-1. Eau potable
- Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable .
9-1-2. Eaux usées
- Toute construction nouvelle ou extension dont la destination génère des eaux usées, doit être raccordée au réseau public d’assainissement collectif.
- L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés, caniveaux, réseaux pluviaux ou d’irrigation est interdite.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 74 UA
9-1-3. Eaux pluviales
- La gestion des eaux pluviales doit être conforme aux règles énoncées dans le zonage pluvial. - Lorsque le réseau existe, les aménagements réalisés sur toute unité foncière devront être tels qu'ils garantissent l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectant ces eaux. - En cas d’absence ou d’insuffisance du réseau pluvial, la réalisation de dispositifs appropriés tant sur le plan qualitatif que quantitatif pourra être demandée.
- L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau de collecte des eaux usées est interdite.
UA9-2- Autres réseaux
Les réseaux divers (électricité, téléphonie, télévision…) nécessaires à toute construction ou installation nouvelle doivent être encastrés dans les façades ou enterrés lorsque cela est possible techniquement.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 75 UB
Chapitre 2- Dispositions applicables à la zone UB
Caractère de la zone UB
La zone UB correspond aux espaces urbains mixtes située en continuité du centre ancien, à vocation principale d’habitation, d’équipements d’intérêt collectif et services publics, ainsi que de commerces de détail, de restauration et de services compatibles avec le caractère résidentiel de la zone.
Elle comprend :
- un secteur UBr correspondant au quartier Allée des Platanes, à vocation principale d’habitation, où les commerces sont interdits, qui fait l’objet d’un objectif de renouvellement urbain.
La zone UB a pour objectif de favoriser la mixité urbaine à dominante d’habitat et d’accueillir des équipements collectifs structurants. En secteur UBr, elle a pour vocation de susciter le renouvellement urbain par la densification des dents creuses, en concordance des réseaux et voiries, et par la création d’une alternance de pleins et de vides le long de la rue.
Section I- Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité
Le patrimoine naturel, repéré au titre des articles L.151-19 et L.151-23 du code de l’urbanisme et répertorié au plan graphique du règlement, est protégé. Tous les travaux ayant pour effet de détruire un de ces éléments et non soumis à un régime d’autorisation doivent faire l’objet d’une autorisation préalable.
Article UB1- Occupations et utilisations du sol interdites
Sont interdites les occupations et utilisation du sol suivantes :
- les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière,
- les constructions destinées à l’industrie, à la fonction d’entrepôt, au commerce de gros, - les terrains de camping et de caravaning,
- le stationnement isolé de caravanes ou de mobil-home,
- les dépôts de ferrailles, de matériaux, de déchets ainsi que les dépôts de véhicules, - les carrières, dépôts de gravats et décharges de tout ordre
- les affouillements et exhaussements autres que ceux autorisés à l’article 2,
Pour les locaux situés en rez de chaussée à usage de remises ou garages, il est interdit le changement de destination pour habitation.
Article UB2- Occupation et utilisations du sol admises sous conditions
Sont autorisés, dans l’ensemble de la zone UB:
- les constructions destinées à l’habitation, l’hébergement hôtelier, les activités de services, le commerce de détail, les équipements d’intérêt collectif et services publics ; - les extensions des constructions à usage de commerce et activités de services sont autorisées à raison de 30% de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLU ;
- Les installations classées soumises à autorisation préalable sous réserve :COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 76 UB
o de constituer des activités ou services répondant aux besoins de la population du quartier,
o de correspondre au caractère urbain central de la zone,
o de ne pas entraîner de gênes ou dommages graves ou irréparables aux personnes ou aux biens, en cas de panne, accident ou dysfonctionnement ;
- les affouillements et exhaussements de sol qui ne compromettent pas la stabilité du sol et le libre écoulement des eaux, à condition qu’ils soient nécessaires à la réalisation d’occupations et d’utilisations du sol admises dans la zone ou à la prise en compte d’un risque naturel ;
Dans le périmètre faisant l’objet d’une orientation d’aménagement et de programmation définie conformément aux articles L.151-6 et L.151-7 du Code de l’Urbanisme, et figurant sur les documents graphiques, les constructions, installations et travaux y prenant place doivent être compatibles avec les principes d’aménagement détaillés dans le document des OAP du présent PLU.
Article UB3- Mixité fonctionnelle et sociale
Les dispositions réglementaires en faveur de la mixité sociale sont définies par l’article 3 du Chapitre 3 du Titre I du présent règlement.
Section II- Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et
paysagère
Afin de garantir une qualité des projets d’aménagements, se reporter aux dispositions de l’article 10 du Chapitre 1 du Titre I du présent règlement.
Article UB4- Volumétrie et implantation des constructions
UB4-1. Emprise au sol et hauteur
4-1-1. Emprise au sol
Non réglementé
4-1-2. Hauteur
Façade
- La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 9 mètres à l’égout du toit - Les ouvrages techniques concourant à la production d’énergies renouvelables ne sont pas pris en compte dans la règle de hauteur.
- La hauteur maximale des constructions pourra être rehaussée de +0,50 m pour améliorer les performances énergétiques du bâti par l’isolation de la toiture.
Secteur UBr, la hauteur maximale des constructions ne peut excéder 7 mètres à l’égout du toit. - La hauteur maximale des constructions pourra être rehaussée de +0,50 m pour améliorer les performances énergétiques du bâti par l’isolation de la toiture.
Clôture
- La hauteur des clôtures ne peut excéder 2 mètres lorsqu’elles sont situées en alignement de voie ou d’emprise publique ; leur hauteur est limitée à 1,80 mètre lorsqu’elles sont en limite séparative.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 77 UB
La hauteur du mur de soubassement, ou mur bahut, sera d’une hauteur minimum de 0,60 m et maximum de 1,00 m.
UB4-2. Implantation
Les règles d’implantation ne s’appliquent pas aux constructions et installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières, aux services publics ou d’intérêt collectif, aux réseaux d’intérêt public.
4-2-1. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les constructions doivent être implantées à l’alignement des voies et emprises publiques existantes, à modifier ou à créer.
Toutefois, des implantations différentes sont admises :
− dans le cas d’une amélioration de l’organisation générale de l’îlot et de l’aspect du site urbain,
− afin de sauvegarder un élément intéressant de l’environnement ou protéger les éléments ou ensemble patrimonial identifiés graphiquement au titre des articles L.151-19 ou L.151-23 du code de l’urbanisme,
− pour les équipements publics ou d’intérêt collectif, à condition que leur destination l’impose pour répondre à des préoccupations de fonctionnalité ou de sécurité ;
Les règles d’implantation le long des cours d’eau et canaux fixés article 4 Chapitre 3 du Titre I du présent règlement doivent être respectées.
Secteur UBr, l’implantation des constructions se fait :
- soit à l’alignement des voies et emprises publiques existantes, à modifier ou à créer, en l’absence d’alignement d’arbres,
- soit en respectant une distance de 6 mètres entre les arbres implantés sur l’espace public et les façades bâties,
- soit en respectant un recul de 6 mètres par rapport à l’alignement identifié au document graphique du PLU .
4-2-2. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les constructions doivent être implantées :
- soit en limites séparatives
- soit à une distance minimale de 3 mètres
En fond de parcelle, les constructions peuvent s’implanter :
- soit en limites séparatives, si la hauteur de la construction est inférieure à 4 mètres - soit à une distance minimale de 4 mètres
Secteur UBr, l’implantation des constructions se fait en respectant :
- un passage latéral de 3 mètres devra être préservé par rapport à une des limites séparatives latérales
Les bassins des piscines seront implantés à au moins 2 mètres de la limite séparative.
Des implantations différentes peuvent être autorisées :
- pour les constructions jumelées ou en bande sans condition de hauteur,COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 78 UB
- pour les constructions s’adossant à un bâtiment existant édifié en limite séparative ; dans ce cas, la hauteur sera limitée à celle du bâtiment existant sur une longueur minimale de 3 mètres.
Dans tous les cas, des distances différentes sont admises en cas :
- d’isolation par l’extérieur des constructions existantes,
- d’une configuration atypique ou complexe du terrain (parcelles en angle, parcelles en cœur d’ilot, etc…),
- de réalisation d’un équipement ou d’une installation technique lié à la sécurité, à l’accessibilité d’un bâtiment (ascenseur, escaliers, …), aux différents réseaux, voiries et stationnements.
4-2-3. Implantation des constructions par rapport aux autres constructions sur la même unité foncière
Non réglementé.
Article UB5- Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif ou de services publics dont les formes, volumes et aspects devront toutefois prendre en compte les constructions avoisinantes et veiller à leur bonne insertion architecturale et urbaine.
Tous les travaux exécutés sur un bâtiment ou un élément de patrimoine naturel ou paysager faisant l’objet d’une protection au titre des articles L 151-19 et L.151-23 doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant son intérêt esthétique ; en outre, les abords et les projets situés à proximité immédiate des bâtiments ainsi protégés doivent être élaborés dans la perspective d’une mise en valeur de ce patrimoine.
UB5-1 Caractéristiques architecturales des façades, toitures et clôtures des constructions Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux en harmonie avec les constructions avoisinantes et le paysage.
Les principes architecturaux suivants doivent être respectés : harmonie des volumes, formes et couleurs en accord avec les constructions existantes (matériaux, pente de toits, éléments de toiture). Toute réfection de maison de style ancien affirmé ou d’aspect authentiquement régional devra être effectuée en respectant les formes, proportions et matériaux d’origine.
Dès lors que les caractéristiques patrimoniales du lieu d’intervention ou du bâti sont prises en compte et préservées, un projet de construction affirmant un caractère contemporain, le recours à des matériaux contemporains ou renouvelables, ainsi qu’à leur technique de mise en œuvre, peut être autorisé.
5-1-1. Façades des constructions
Les façades et leurs revêtements doivent faire l’objet d’un traitement en harmonie avec les constructions avoisinantes (matériaux, couleurs,…). Elles doivent présenter une couleur de ton en accord avec le contexte environnant.
Toute polychromie agressive est interdite. Une harmonie devra être recherchée dans les teintes et techniques traditionnellement utilisées dans la région.
La pierre de taille doit rester apparente partout où elle existe sous forme d'ensemble appareillé. Les éléments de décor en pierre seront traités avec précaution et seront gardés dans leur aspect d’origine.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 79 UB
Dans le cas de façades maçonnées, les enduits doivent présenter une finition lisse, de type gratté ou taloché fin, de couleur sable. Les finitions présentant une forte rugosité (de type rustique, mouchetis tyroliens, …) sont interdites. L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit.
Les extensions de constructions doivent s’organiser en continuité de l’existant.
Les ouvertures doivent être de dimension et de proportion harmonieuses. Les fenêtres courantes doivent être assez étroite pour que soit affirmée la prédominance des pleins sur les vides.
5-1-2. Toitures
Les toitures en pente, en création ou rénovation, devront réserver un accès à plusieurs endroits (haut des murs porteurs ou sur les corniches situées sous la toiture) pour permettre aux martinets de créer leur nid. Les accès seront dégagés.
Pour les nouvelles constructions,
Les toitures doivent être simples et avoir une pente maximale de 33%.
Dans le cas de toiture en pentes, les couvertures doivent être exécutées en tuiles rondes ou de type canal. Leurs couleurs doivent être choisies dans un objectif d’harmonie avec les teintes des toitures avoisinantes. Les descentes d’eau pluviale et les gouttières seront en zinc. Dans le cas de terrasse en toiture, elle sera en retrait d’une dimension minimum de 1,50 m débord de toiture compris.
Les débords de toiture seront de préférence traités en génoise traditionnelle ou en chéneau maçonné. Les rives de toiture seront restituées en cohérence avec les façades voisines de la rue.
Pour les constructions existantes,
Les descentes d’eau pluviale et les gouttières seront en zinc de façon à respecter le caractère ancien du bâti. Lorsqu’il existe un chéneau, les travaux de réfection des toitures devront conserver l’aspect extérieur du bâtiment (débord de toit, génoise ou chéneau maçonné).
Dans le cas de modification de toiture pour création de terrasse en toiture, elle sera en retrait d’une dimension minimum de 1,50 m débord de toiture compris.
5-1-3. Clôtures :
Les clôtures doivent s’harmoniser avec l’architecture des bâtiments et être de forme simple. Les murs devront être construits en un matériau unique et s'intègreront à l'architecture environnante.
- Pour les clôtures sur rue :
- elles doivent être implantée à l’alignement des emprises publiques;
- tout dispositif autre que ceux énoncés ci-après est interdit. Elles doivent être constituées: o soit d’un mur bahut surmonté d’une grille en métal ou ferronnerie, éventuellement doublée d’une haie végétale composée d’essences variées.
La maçonnerie de moellons de pierre de pays hourdés à la chaux est à privilégier, notamment en présence de clôtures riveraines de ce type,
o Soit d’une haie végétale composée d’essences variées, uniquement pour les fonds de jardin.
- Pour les clôtures séparatives :
– elles doivent être implantée en limite séparative ;
– elles doivent être constituées d’une haie végétale composée d’essences variées, doublées éventuellement d’un grillage sur mur de soubassement ;
– les clôtures pleines sont autorisées, construites en matériaux unique et intégrées à l’architecture environnante.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 80 UB
Le mur bahut ou le soubassement sera impérativement enduit dans une teinte similaire à celle de la construction principale.
L’utilisation du PVC est interdit ainsi que les bardages pleins, canisse, grillage en polyéthylène, filets et brises vue.
Les clôtures anciennes en maçonnerie de pierre ainsi que les grilles en ferronnerie, portails anciens et portes, portillons de jardin doivent être conservés et restaurés.
5-1-4. Eléments techniques :
Afin de préserver le caractère architectural des sites urbains et naturels : - les panneaux solaires sont intégrés dans la composition architecturale ;
- les paraboles ne doivent pas être visibles depuis le domaine public, ou en cas d’impossibilité elles sont de préférence installés sur une façade secondaire ;
- les coffrets techniques, les blocs de climatisation doivent être implantés de manière à être aussi peu visibles que possible à partir des espaces publics. Leur implantation en façade est autorisée à condition qu’ils soient encastrés ou masqués par une grille ou un dispositif architectural intégré à la façade ou à la clôture.
5-1-5. Devantures et enseignes
Les coffres de rideaux et volets roulants doivent être intégrés dans la volumétrie générale du bâtiment. Les coffres en applique sont interdits.
UB5-2 Caractéristiques environnementale et paysagère
- Les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux environnants ainsi qu’aux sites et aux paysages naturels ou urbains.
- Les travaux sur les bâtiments existants ne doivent pas porter atteinte à leur qualité architecturale initiale
- Les constructions nouvelles et les extensions établiront une continuité évidente de perception et d'aménagement avec le bâti environnant, tant pour les visions proches que lointaines.
UB5-3 Patrimoine bâti et paysager à protéger
Se reporter à l’article 9 du chapitre 1 du Titre 1 du présent règlement.
Article UB6- Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
Les espaces libres de toute construction et de tout aménagement générant une imperméabilisation (voie d’accès, aires de stationnement, etc…) doivent couvrir un minimum de 30% de l’unité foncière (PEL : 0,3)
La part de pleine terre est de 10% des espaces libres (PLT : 0,1).
Les plantations de haute tige existantes doivent être maintenues . A défaut, les arbres abattus doivent être remplacés par des plantations équivalentes.
Toute plantation devra être réalisée avec des essences locales adaptées au climat méditerranéen en harmonie avec le caractère du centre ancien (cf palette végétale en annexe). La taille des végétaux doit être adaptée à l’échelle du lieu.
Les arbres feuillus caduques sont à privilégier et la plantation d'arbres persistants réservée aux sujets isolés pour marquer un lieu particulier.
Les haies persistantes monospécifiques ( type thuyas, cyprès bleus, pyracanthas etc) sont à éviter.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 81 UB
Les haies d’essences variées sont à privilégier pour la réalisation des clôtures végétales. Les aires de stationnement doivent être plantées à raison au minimum d’un arbre tige pour quatre emplacements.
Secteur UBr,
Les espaces libres de toute construction et de tout aménagement générant une imperméabilisation (voie d’accès, aires de stationnement, etc…) doivent couvrir un minimum de 20% de l’unité foncière (PEL : 0,2) et sont réalisés pour au moins 20% en surface de pleine terre (PLT : 0,2).
L'espace résultant du recul par rapport à l'alignement contribue à la qualité du paysage de la rue. Elle doit faire l'objet d'un traitement soigné mettant en valeur le bâti (jardin, plantations, intégration des accès).
Article UB7- Stationnement
Des aires de stationnement correspondant à l’importance et à la destination de la construction ou de l’opération doivent être réalisées sur l’unité foncière conformément aux dispositions de l’article 12 du Chapitre 1 du Titre I du présent règlement.
Calcul des normes :
Lorsque le calcul du nombre de places de stationnement comporte une décimale, on arrondit systématiquement au chiffre supérieur.
Les extensions des constructions existantes ne sont pas soumises aux règles de stationnement à condition de ne pas créer un nouveau logement.
Toutefois, pour les places que le pétitionnaire ne pourra réaliser lui-même, il pourra être tenu quitte de ses obligations en justifiant,
- soit de l’obtention d’une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l’opération,
- soit de l’acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions.
Les normes minimales de stationnement exigées pour chaque destination ou sous-destination sont fixées à l’article 7 du Chapitre 3 du Titre I du présent règlement.
Les dispositions relatives au stationnement ne s’appliquent pas dans le cas de la création d’un nouveau commerce de détail.
Section III- Equipements et réseaux
Article UB8- Desserte par les voies publiques ou privées
Les conditions de desserte par les voies et d’accès sont définies par l’Article 11 - Chapitre 1 du Titre 1 du présent règlement.
Accès
- Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux besoins des constructions projetées et aux nécessités d’intervention des services publics et de sécurité.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 82 UB
Article UB9- Desserte par les réseaux
UB9-1- Eau potable, assainissement et pluvial
Se reporter aux articles 7 et 11 du chapitre 1 du Titre I du présent règlement.
9-1-1. Eau potable
- Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable .
9-1-2. Eaux usées
- Toute construction nouvelle ou extension dont la destination génère des eaux usées, doit être raccordée au réseau public d’assainissement collectif.
- L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés, caniveaux, réseaux pluviaux ou d’irrigation est interdite.
9-1-3. Eaux pluviales
- La gestion des eaux pluviales doit être conforme aux règles énoncées dans le zonage pluvial. - Lorsque le réseau existe, les aménagements réalisés sur toute unité foncière devront être tels qu'ils garantissent l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectant ces eaux. - En cas d’absence ou d’insuffisance du réseau pluvial, la réalisation de dispositifs appropriés tant sur le plan qualitatif que quantitatif pourra être demandée.
- L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau de collecte des eaux usées est interdite.
UB9-2- Autres réseaux
Les réseaux divers (électricité, téléphonie, télévision…) nécessaires à toute construction ou installation nouvelle doivent être encastrés dans les façades ou enterrés lorsque cela est possible techniquement.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 83 UD
Chapitre 3- Dispositions applicables à la zone UD
Caractère de la zone UD
La zone UD correspond à une zone résidentielle à vocation principale d’habitation, en individuel, intermédiaire, accolé ou groupé, généralement en ordre discontinu.
Il s’agit d’une zone d’intensification douce dont l’objectif est de maintenir la forme urbaine prédominante de type pavillonnaire afin de respecter les proportions existantes entre les pleins et les vides. Le développement doit se faire en concordance avec les capacités de desserte. Elle est localisée en partie Sud du centre villageois, séparée par le canal EDF et la RD952.
Dans cette zone, des micro-secteurs sont concernés par le risque inondation par ruissellement pluvial représentant des zones de danger inconstructibles. Ces micro-secteurs sont identifiés par une trame graphique au titre de l’article R.123-11b devenu R.151-43 suite à la nouvelle codification du code de l’urbanisme. (Se reporter à l’article 1 du chapitre 2 des dispositions particulières du présent règlement et à la carte « C-IRP » figurant dans les Prescriptions particulières n° 3.3.3 du PLU).
Section I- Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité
Le patrimoine naturel, repéré au titre des articles L.151-19 et L.151-23 du code de l’urbanisme et répertorié au plan graphique du règlement, est protégé. Tous les travaux ayant pour effet de détruire un de ces éléments et non soumis à un régime d’autorisation doivent faire l’objet d’une autorisation préalable.
Article UD1- Occupations et utilisations du sol interdites
Sont interdites les occupations et utilisation du sol suivantes :
- les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière,
- les constructions destinées à l’industrie, à la fonction d’entrepôt, au commerce de gros, - les terrains de camping et de caravaning,
- le stationnement isolé de caravanes ou de mobil-home,
- les dépôts de ferrailles, de matériaux, de déchets ainsi que les dépôts de véhicules, - les carrières, dépôts de gravats et décharges de tout ordre
- les affouillements et exhaussements autres que ceux autorisés à l’article 2, - les habitations légères de loisirs, ainsi que les terrains aménagés destinés à les recevoir.
Article UD2- Occupation et utilisations du sol admises sous conditions
Sont autorisés, dans l’ensemble de la zone UD:
- les constructions destinées à l’habitation, l’hébergement hôtelier, les bureaux, le commerce de détail,
- Les installations classées soumises à autorisation préalable sous réserve : o de constituer des activités ou services répondant aux besoins de la population du quartier,
o de correspondre au caractère urbain central de la zone,
o de ne pas entraîner de gênes ou dommages graves ou irréparables aux personnes ou aux biens, en cas de panne, accident ou dysfonctionnement ;
- les affouillements et exhaussements de sol qui ne compromettent pas la stabilité du sol et le libre écoulement des eaux, à condition qu’ils soient nécessaires à la réalisation d’occupations et d’utilisations du sol admises dans la zone ou à la prise en compte d’un risque naturel ;COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 84 UD
Dans le périmètre faisant l’objet d’une orientation d’aménagement et de programmation définie conformément aux articles L.151-6 et L.151-7 du Code de l’Urbanisme, et figurant sur les documents graphiques, les constructions, installations et travaux y prenant place doivent être compatibles avec les principes d’aménagement détaillés dans le document des OAP du présent PLU.
Article UD3- Mixité fonctionnelle et sociale
Les dispositions réglementaires en faveur de la mixité sociale sont définies par l’article 3 du Chapitre 3 du Titre I du présent règlement.
Section II- Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et
paysagère
Afin de garantir une qualité des projets d’aménagements, se reporter aux dispositions de l’article 10 du Chapitre 1 du Titre I du présent règlement.
Article UD4- Volumétrie et implantation des constructions
UD4-1. Emprise au sol et hauteur
4-1-1. Emprise au sol
L’emprise au sol est limitée à 30% de l’unité foncière.
4-1-2. Hauteur
Façade
- La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 7 mètres à l’égout du toit - Les ouvrages techniques concourant à la production d’énergies renouvelables ne sont pas pris en compte dans la règle de hauteur.
- La hauteur maximale des constructions pourra être rehaussée de +0,50 m pour améliorer les performances énergétiques du bâti par l’isolation de la toiture.
Clôture
- La hauteur des clôtures ne peut excéder 2 mètres lorsqu’elles sont situées en alignement de voie ou d’emprise publique ; leur hauteur est limitée à 1,80 mètre lorsqu’elles sont en limite séparative. La hauteur du mur de soubassement, ou mur bahut, sera d’une hauteur minimum de 0,60 m et maximum de 1,00 m.
UD4-2. Implantation
Les règles d’implantation ne s’appliquent pas aux constructions et installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières, aux services publics ou d’intérêt collectif, aux réseaux d’intérêt public.
4-2-1. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les constructions doivent être implantées à une distance minimale de 3 mètres par rapport à l’alignement des voies et emprises publiques existantes, à modifier ou à créer ou de la limite des voies privées.
Toutefois, des implantations différentes sont admises :
− dans le cas d’une amélioration de l’organisation générale de l’îlot et de l’aspect du site urbain,COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 85 UD
− afin de sauvegarder un élément intéressant de l’environnement ou protéger les éléments ou ensemble patrimonial identifiés graphiquement au titre des articles L.151-19 ou L.151-23 du code de l’urbanisme,
− pour les équipements publics ou d’intérêt collectif, à condition que leur destination l’impose pour répondre à des préoccupations de fonctionnalité ou de sécurité ;
Les bassins des piscines seront implantés au minimum à 2 mètres par rapport à l’alignement des voies et emprises publiques.
Le long de la RD 952, les constructions doivent être implantées à compter de l’axe de la voie à une distance minimale égale à :
- 35 mètres pour les constructions à destination d’habitation et de 25 mètres pour les autres constructions.
Les règles d’implantation le long des cours d’eau et canaux fixés article 4 Chapitre 3 du Titre I du présent règlement doivent être respectées.
4-2-2. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les constructions doivent être implantées :
- soit en limites séparatives à condition de ne pas excéder une hauteur de 2,50 mètres - soit à une distance minimale de 3 m
Dans le cas des opérations d’aménagement d’ensemble, les limites séparatives s’entendent comme les limites entre le terrain d’assiette de l’opération d’ensemble et les parcelles riveraines.
Des implantations différentes peuvent être autorisées :
- pour les constructions jumelées ou en bande sans condition de hauteur, - pour les constructions s’adossant à un bâtiment existant édifié en limite séparative ; dans ce cas, la hauteur sera limitée à celle du bâtiment existant (± 0,50 m de décalage). - pour les parcelles situées en limite boisée ou d’EBC : les constructions doivent s’implanter à une distance minimale de 5 mètres.
Dans tous les cas, des distances différentes sont admises en cas :
- d’isolation par l’extérieur des constructions existantes,
- d’une configuration atypique ou complexe du terrain (parcelles en angle, parcelles en cœur d’ilot, etc…),
- de réalisation d’un équipement ou d’une installation technique lié à la sécurité, à l’accessibilité d’un bâtiment (ascenseur, escaliers, …), aux différents réseaux, voiries et stationnements.
Les bassins des piscines seront implantés à au moins 2 mètres de la limite séparative.
4-2-3. Implantation des constructions par rapport aux autres constructions sur la même unité foncière
Non réglementé.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 86 UD
Article UD5- Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif ou de services publics dont les formes, volumes et aspects devront toutefois prendre en compte les constructions avoisinantes et veiller à leur bonne insertion architecturale et urbaine. Tous les travaux exécutés sur un bâtiment ou un élément de patrimoine naturel ou paysager faisant l’objet d’une protection au titre des articles L 151-19 et L.151-23 doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant son intérêt esthétique ; en outre, les abords et les projets situés à proximité immédiate des bâtiments ainsi protégés doivent être élaborés dans la perspective d’une mise en valeur de ce patrimoine.
UD5-1 Caractéristiques architecturales des façades, toitures et clôtures des constructions Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux en harmonie avec les constructions avoisinantes et le paysage.
Les principes architecturaux suivants doivent être respectés : harmonie des volumes, formes et couleurs en accord avec les constructions existantes (matériaux, pente de toits, éléments de toiture). Toute réfection de maison de style ancien affirmé ou d’aspect authentiquement régional devra être effectuée en respectant les formes, proportions et matériaux d’origine.
Dès lors que les caractéristiques patrimoniales du lieu d’intervention ou du bâti sont prises en compte et préservées, un projet de construction affirmant un caractère contemporain, le recours à des matériaux contemporains ou renouvelables, ainsi qu’à leur technique de mise en œuvre, peut être autorisé.
5-1-1. Façades des constructions
Les façades et leurs revêtements doivent faire l’objet d’un traitement en harmonie avec les constructions avoisinantes (matériaux, couleurs,…). Elles doivent présenter une couleur de ton en accord avec le contexte environnant.
Toute polychromie agressive est interdite. Une harmonie devra être recherchée dans les teintes et techniques traditionnellement utilisées dans la région.
Dans le cas de façades maçonnées, les enduits doivent présenter une finition lisse, de type gratté ou taloché fin, de couleur sable. Les finitions présentant une forte rugosité (de type rustique, mouchetis tyroliens, …) sont interdites. L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit.
Les extensions de constructions doivent s’organiser en continuité de l’existant.
Les ouvertures doivent être de dimension et de proportion harmonieuses. Les fenêtres courantes doivent être assez étroite pour que soit affirmée la prédominance des pleins sur les vides.
5-1-2. Toitures
Les toitures doivent être simples et avoir une pente maximale de 33%.
Dans le cas de toiture en pentes, les couvertures doivent être exécutées en tuiles rondes ou de type canal. Leurs couleurs doivent être choisies dans un objectif d’harmonie avec les teintes des toitures avoisinantes.
Les locaux techniques ou tout autre appendice prenant place en toiture, en particulier les panneaux solaires, doivent faire l’objet d’une intégration dans la composition d’ensemble de la construction. Leur châssis doit être intégré au pan de toiture ; leurs équipements et accessoires de raccordement et de distribution doivent être intégrés dans la construction ou masqués.
5-1-3. Clôtures :
Les clôtures doivent s’harmoniser avec l’architecture des bâtiments et être de forme simple. Les murs devront être construits en un matériau unique et s'intègreront à l'architecture environnante.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 87 UD
- Pour les clôtures sur rue :
- elles doivent être implantée à l’alignement des emprises publiques;
- tout dispositif autre que ceux énoncés ci-après est interdit. Elles doivent être constituées: o soit d’un mur bahut surmonté d’une grille en métal ou ferronnerie, éventuellement doublée d’une haie végétale composée d’essences variées.
La maçonnerie de moellons de pierre de pays hourdés à la chaux est à privilégier, notamment en présence de clôtures riveraines de ce type,
o Soit d’une haie végétale composée d’essences variées, uniquement pour les fonds de jardin.
- Pour les clôtures séparatives :
– elles doivent être implantée en limite séparative ;
– elles doivent être constituées d’une haie végétale composée d’essences variées, doublées éventuellement d’un grillage sur mur de soubassement ;
Le mur bahut ou le soubassement sera impérativement enduit dans une teinte similaire à celle de la construction principale.
L’utilisation du PVC est interdit ainsi que les bardages pleins, canisse, grillage en polyéthylène, filets et brises vue.
Les clôtures anciennes en maçonnerie de pierre ainsi que les grilles en ferronnerie, portails anciens et portes, portillons de jardin doivent être conservés et restaurés.
5-1-4. Eléments techniques :
Afin de préserver le caractère architectural des sites urbains et naturels : - les panneaux solaires sont intégrés dans la composition architecturale ;
- les paraboles ne doivent pas être visibles depuis le domaine public, ou en cas d’impossibilité elles sont de préférence installés sur une façade secondaire ;
- les coffrets techniques, les blocs de climatisation doivent être implantés de manière à être aussi peu visibles que possible à partir des espaces publics. Leur implantation en façade est autorisée à condition qu’ils soient encastrés ou masqués par une grille ou un dispositif architectural intégré à la façade ou à la clôture.
UD5-2 Caractéristiques environnementale et paysagère
- Les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux environnants ainsi qu’aux sites et aux paysages naturels ou urbains.
- Les travaux sur les bâtiments existants ne doivent pas porter atteinte à leur qualité architecturale initiale
- Les constructions nouvelles et les extensions établiront une continuité évidente de perception et d'aménagement avec le bâti environnant, tant pour les visions proches que lointaines.
UD5-3 Patrimoine bâti et paysager à protéger
Se reporter à l’article 9 du chapitre 1 du Titre 1 du présent règlement.
Article UD6- Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
Les espaces libres de toute construction et de tout aménagement générant une imperméabilisation (voie d’accès, aires de stationnement, etc…) doivent couvrir un minimum de 40% de l’unité foncière (PEL : 0,4)COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 88 UD
La part de pleine terre est de 20% des espaces libres (PLT : 0,2).
Les plantations de haute tige existantes doivent être maintenues. A défaut, les arbres abattus doivent être remplacés par des plantations équivalentes.
Toute plantation devra être réalisée avec des essences locales adaptées au climat méditerranéen en harmonie avec le caractère du centre ancien (cf palette végétale en annexe). La taille des végétaux doit être adaptée à l’échelle du lieu.
Les arbres feuillus caduques sont à privilégier et la plantation d'arbres persistants réservée aux sujets isolés pour marquer un lieu particulier.
Les haies persistantes monospécifiques ( type thuyas, cyprès bleus, pyracanthas etc) sont à éviter. Les haies d’essences variées sont à privilégier pour la réalisation des clôtures végétales. Les aires de stationnement doivent être plantées à raison au minimum d’un arbre tige pour quatre emplacements.
Les bassins de rétention à ciel ouvert prendront la forme de bassin paysager et pourront avoir des usages mixtes (plantations d’arbres et arbustes, plantes aquatiques, cultures, espaces partagés). Ils pourront accepter des franchissements en bois ou des platelages. Les berges pourront être travaillées lorsqu’elles ne peuvent pas être en pente douce et pourront prendre différentes formes : - des paliers stabilisant les berges pourront faciliter l’accès au bassin lorsqu’il est enherbé et destiné à accueillir du public ;
- des empierrages localisés pourront soutenir les berges ;
Article UD7- Stationnement
Des aires de stationnement correspondant à l’importance et à la destination de la construction ou de l’opération doivent être réalisées sur l’unité foncière conformément aux dispositions de l’article 12 du Chapitre 1 du Titre I du présent règlement.
Calcul des normes :
Lorsque le calcul du nombre de places de stationnement comporte une décimale, on arrondit systématiquement au chiffre supérieur.
Les extensions des constructions existantes ne sont pas soumises aux règles de stationnement à condition de ne pas créer un nouveau logement.
Il sera exigé 2 places de stationnement pour toute création d’un nouveau logement.
Toutefois, pour les places que le pétitionnaire ne pourra réaliser lui-même, il pourra être tenu quitte de ses obligations en justifiant,
- soit de l’obtention d’une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l’opération,
- soit de l’acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions.
Les normes minimales de stationnement exigées pour chaque destination ou sous-destination sont fixées à l’article 7 du Chapitre 3 du Titre I du présent règlement.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 89 UD
Section III- Equipements et réseaux
Article UD8- Desserte par les voies publiques ou privées
Les conditions de desserte par les voies et d’accès sont définies par l’Article 11 - Chapitre 1 du Titre 1 du présent règlement.
Accès
- Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux besoins des constructions projetées et aux nécessités d’intervention des services publics et de sécurité.
Article UD9- Desserte par les réseaux
UD9-1- Eau potable, assainissement et pluvial
Se reporter aux articles 7 et 11 du chapitre 1 du Titre I du présent règlement.
9-1-1. Eau potable
- Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable .
9-1-2. Eaux usées
- Toute construction nouvelle ou extension dont la destination génère des eaux usées, doit être raccordée au réseau public d’assainissement collectif.
- L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés, caniveaux, réseaux pluviaux ou d’irrigation est interdite.
9-1-3. Eaux pluviales
- La gestion des eaux pluviales doit être conforme aux règles énoncées dans le zonage pluvial. - Lorsque le réseau existe, les aménagements réalisés sur toute unité foncière devront être tels qu'ils garantissent l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectant ces eaux. - En cas d’absence ou d’insuffisance du réseau pluvial, la réalisation de dispositifs appropriés tant sur le plan qualitatif que quantitatif pourra être demandée.
- L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau de collecte des eaux usées est interdite.
UD9-2- Autres réseaux
Les réseaux divers (électricité, téléphonie, télévision…) nécessaires à toute construction ou installation nouvelle doivent être encastrés dans les façades ou enterrés lorsque cela est possible techniquement.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 90 UL
Chapitre 4- Dispositions applicables à la zone UL
Caractère de la zone UL
La zone UL correspond à un secteur équipé abritant, en milieu à dominante de caractère naturel, des habitations légères démontables ou des résidences mobiles de loisirs. Cette zone est située au lieu dit « le Retour » en pied de village et près de la cascade du l’Abéou, qui accueille actuellement un parc résidentiel de loisirs.
Cette zone peut également accueillir des activités liées exclusivement aux loisirs et à l’accueil d’une clientèle ainsi que des équipements publics tel que la cantine scolaire, ou nécessaires aux besoins propres liés aux résidences.
Ce secteur peut être concerné par des risques et nuisances (risques naturels, bruits …) identifiés sur les documents graphiques ou en annexe du PLU. Les dispositions fixées dans les dispositions générales du présent règlement (Titre I, Chap.2, Art 1 et Titre I, Chap.1, Art.6) doivent être respectées.
Section I- Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité
Le patrimoine bâti, naturel, et paysager, repéré au titre des articles L.151-19 et L.151-23 du code de l’urbanisme et répertorié au plan graphique du règlement, est protégé. Tous les travaux ayant pour effet de détruire un de ces éléments et non soumis à un régime d’autorisation doivent faire l’objet d’une autorisation préalable.
Article UL1- Occupations et utilisations du sol interdites
Sont interdites les occupations et utilisation du sol suivantes :
- les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière,
- les constructions destinées à l’industrie, à la fonction d’entrepôt, au commerce de gros, - les constructions en maçonnerie avec fondation,
- le stationnement isolé de caravanes,
- les piscines,
- les dépôts de ferrailles, de matériaux, de déchets ainsi que les dépôts de véhicules, - les carrières, dépôts de gravats et décharges de tout ordre,
- l’élevage d’animaux,
- les affouillements et exhaussements autres que ceux autorisés à l’article 2, - tout aménagement qui empêcherait la mobilité de la résidence
Article UL2- Occupation et utilisations du sol admises sous conditions
Sont autorisés, dans l’ensemble de la zone UL, à condition que les HLL et leurs installations accessoires qui y sont autorisées respectent les articles R.111-36 et R.111-51 du code de l’urbanisme, qu’elles s’insèrent harmonieusement dans le paysage et que leur nombre soit limité au nombre d’emplacements existant sur le secteur:
- les constructions destinées exclusivement à l’habitation légère démontables, aux résidences démontables constituant un habitat, et leurs installations accessoires ;COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 91 UL
- les constructions et aménagements nécessaires aux activités de loisirs à condition qu’elles ne portent pas atteinte à la qualité environnementale du site et au paysage ; - l’extension et la rénovation des constructions existantes à condition d’améliorer la sécurité des personnes et des biens ;
- les aires de stationnement à condition qu’elles ne soient pas situées en dessous du terrain naturel ;
- Les installations classées soumises à autorisation préalable sous réserve : o de constituer des activités ou services répondant aux besoins de la population du quartier,
o de ne pas entraîner de gênes ou dommages graves ou irréparables aux personnes ou aux biens, en cas de panne, accident ou dysfonctionnement ;
- les affouillements et exhaussements de sol qui ne compromettent pas la stabilité du sol et le libre écoulement des eaux, à condition qu’ils soient nécessaires à la réalisation d’occupations et d’utilisations du sol admises dans la zone ou à la prise en compte d’un risque naturel ;
Dans le périmètre faisant l’objet d’une orientation d’aménagement et de programmation définie conformément aux articles L.151-6 et L.151-7 du Code de l’Urbanisme, et figurant sur les documents graphiques, les constructions, installations et travaux y prenant place doivent être compatibles avec les principes d’aménagement détaillés dans le document des OAP du présent PLU.
Article UL3- Mixité fonctionnelle et sociale
Non réglementé
Section II- Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et
paysagère
Afin de garantir une qualité des projets d’aménagements, se reporter aux dispositions de l’article 10 du Chapitre 1 du Titre I du présent règlement.
Article UL4- Volumétrie et implantation des constructions
UL4-1. Emprise au sol et hauteur
4-1-1. Emprise au sol
Non réglementé
4-1-2. Hauteur
- La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 4 mètres à l’égout du toit mesurée en tout point de l’installation par rapport au niveau du terrain naturel du lot situé à la verticale du point mesuré ;
- La hauteur des clôtures ne peut excéder 1,20 mètres ;
- Les ouvrages techniques concourant à la production d’énergies renouvelables ne sont pas pris en compte dans la règle de hauteur.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 92 UL
UL4-2. Implantation
Les règles d’implantation ne s’appliquent pas aux constructions et installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières, aux services publics ou d’intérêt collectif, aux réseaux d’intérêt public.
4-2-1. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les constructions doivent être implantées à une distance minimale de 3 mètres par rapport à l’alignement des voies et emprises publiques existantes, à modifier ou à créer ou de la limite des voies privées.
Toutefois, des implantations différentes sont admises :
− dans le cas d’une amélioration de l’organisation générale de l’îlot et de l’aspect du site urbain,
− afin de sauvegarder un élément intéressant de l’environnement ou protéger les éléments ou ensemble patrimonial identifiés graphiquement au titre des articles L.151-19 ou L.151-23 du code de l’urbanisme,
− pour les équipements publics ou d’intérêt collectif, à condition que leur destination l’impose pour répondre à des préoccupations de fonctionnalité ou de sécurité ;
Les règles d’implantation le long des cours d’eau et canaux fixés article 4 Chapitre 1 du Titre I du présent règlement doivent être respectées.
4-2-2. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Non réglementé.
4-2-3. Implantation des constructions par rapport aux autres constructions sur la même unité foncière
Non réglementé.
Article UL5- Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif ou de services publics dont les formes, volumes et aspects devront toutefois prendre en compte les constructions avoisinantes et veiller à leur bonne insertion architecturale et urbaine.
Tous les travaux exécutés sur un bâtiment ou un élément de patrimoine naturel ou paysager faisant l’objet d’une protection au titre des articles L 151-19 et L.151-23 doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant son intérêt esthétique ; en outre, les abords et les projets situés à proximité immédiate des bâtiments ainsi protégés doivent être élaborés dans la perspective d’une mise en valeur de ce patrimoine.
UL5-1 Caractéristiques architecturales des façades, toitures et clôtures des constructions Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux en harmonie avec les constructions avoisinantes et le paysage.
Les principes architecturaux suivants doivent être respectés : harmonie des volumes, formes et couleurs en accord avec les constructions existantes (matériaux, pente de toits, éléments de toiture). Dès lors que les caractéristiques patrimoniales du lieu d’intervention ou du bâti sont prises en compte et préservées, un projet de construction affirmant un caractère contemporain, le recours àCOMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 93 UL
des matériaux contemporains ou renouvelables, ainsi qu’à leur technique de mise en œuvre, peut être autorisé.
5-1-1. Façades des constructions
Les façades et leurs revêtements doivent faire l’objet d’un traitement architectural de qualité, de nature à favoriser l’insertion des constructions (matériaux, couleurs,…) dans l’environnement naturel et urbain. Elles doivent présenter une couleur de ton en accord avec le contexte environnant. Toute polychromie agressive est interdite.
Dans le cas de façades maçonnées, les enduits doivent présenter une finition lisse, de type gratté ou taloché fin, de couleur sable. Les finitions présentant une forte rugosité (de type rustique, mouchetis tyroliens, …) sont interdites. L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit.
Les extensions de constructions doivent s’organiser en continuité de l’existant. Les accessoires à la résidence (auvents et terrasses) doivent garder leur caractère amovible, et être accolés à l’habitation.
5-1-2. Toitures
Les locaux techniques ou tout autre appendice prenant place en toiture, en particulier les panneaux solaires, doivent faire l’objet d’une intégration dans la composition d’ensemble de la construction. L’usage des plaques en fibro-ciment et du bardage métallique est interdit.
5-1-3. Clôtures :
Les clôtures doivent être de forme simple.
Les murs pleins et les murs bahuts sont interdits.
Les clôtures devront privilégier un aspect naturel et ne devront pas constituer un obstacle à l’écoulement des eaux. Elles pourront être constituées soit :
- par des treillis métalliques, des grillages, doublés ou non d’une haie vive composée d’essences variées disposée à l’intérieur de la propriété, à condition d’assurer la transparence hydraulique
- par des haies végétales composées d’essences variées, à condition d’assurer la transparence hydraulique.
5-1-4. Eléments techniques :
Afin de préserver le caractère architectural des sites urbains et naturels : - les panneaux solaires sont intégrés dans la composition architecturale ;
- les paraboles ne doivent pas être visibles depuis le domaine public, ou en cas d’impossibilité elles sont de préférence installés sur une façade secondaire ;
- les coffrets techniques, les blocs de climatisation doivent être implantés de manière à être aussi peu visibles que possible à partir des espaces publics. Leur implantation en façade est autorisée à condition qu’ils soient encastrés ou masqués par une grille ou un dispositif architectural intégré à la façade ou à la clôture.
UL5-2 Caractéristiques environnementale et paysagère
- Les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux environnants ainsi qu’aux sites et aux paysages naturels ou urbains.
- Les constructions nouvelles et les extensions établiront une continuité évidente de perception et d'aménagement avec le bâti environnant, tant pour les visions proches que lointaines.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 94 UL
UL5-3 Patrimoine bâti et paysager à protéger
Se reporter à l’article 9 du chapitre 1 du Titre 1 du présent règlement.
Article UL6- Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
Les espaces libres de toute construction et de tout aménagement générant une imperméabilisation (voie d’accès, aires de stationnement, etc…) doivent couvrir un minimum de 50% de l’unité foncière (PEL : 0,5)
La part de pleine terre est de 30% des espaces libres (PLT : 0,3).
Les plantations en haie doivent assurer la transparence hydraulique.
Les plantations existantes doivent être maintenues et entretenues par les usagers.
Les plantations de haute tige existantes doivent être maintenues. A défaut, les arbres abattus doivent être remplacés par des plantations équivalentes.
Toute plantation devra être réalisée avec des essences locales adaptées au climat méditerranéen en harmonie avec le caractère du centre ancien (cf palette végétale en annexe). La taille des végétaux doit être adaptée à l’échelle du lieu.
Les arbres feuillus caduques sont à privilégier.
Les haies persistantes monospécifiques (type thuyas, cyprès bleus, pyracanthas etc) sont interdites. Les haies composées d’essences variées mélangeant essences persistantes et caduques et appartenant à la palette végétale naturelle du pied du villages sont à privilégier pour la réalisation des clôtures végétales.
Les aires de stationnement doivent être plantées à raison au minimum d’un arbre tige pour quatre emplacements selon une composition paysagère adaptée au site.
Article UL7- Stationnement
Des aires de stationnement correspondant à l’importance et à la destination de la construction ou de l’opération doivent être réalisées sur l’unité foncière conformément aux dispositions de l’article 12 du Chapitre 1 du Titre I du présent règlement.
Calcul des normes :
Lorsque le calcul du nombre de places de stationnement comporte une décimale, on arrondit systématiquement au chiffre supérieur.
Les extensions des constructions existantes ne sont pas soumises aux règles de stationnement à condition de ne pas créer un nouveau logement.
Il sera exigé 1 place de stationnement pour toute création d’un nouveau logement.
Pour les places que le pétitionnaire ne pourra réaliser lui-même, il pourra être tenu quitte de ses obligations en justifiant,
- soit de l’obtention d’une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l’opération,
- soit de l’acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions.
Les normes minimales de stationnement exigées pour chaque destination ou sous-destination sont fixées à l’article 7 du Chapitre 3 du Titre I du présent règlement.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 95 UL
Section III- Equipements et réseaux
Article UL8- Desserte par les voies publiques ou privées
Les conditions de desserte par les voies et d’accès sont définies par l’Article 11 - Chapitre 1 du Titre 1 du présent règlement.
Accès
- Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux besoins des constructions projetées et aux nécessités d’intervention des services publics et de sécurité.
Article UL9- Desserte par les réseaux
UL9-1- Eau potable, assainissement et pluvial
Se reporter aux articles 7 et 11 du chapitre 1 du Titre I du présent règlement.
9-1-1. Eau potable
- Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable .
9-1-2. Eaux usées
- Toute construction nouvelle ou extension dont la destination génère des eaux usées, doit être raccordée au réseau public d’assainissement collectif.
- L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés, caniveaux, réseaux pluviaux ou d’irrigation est interdite.
9-1-3. Eaux pluviales
- La gestion des eaux pluviales doit être conforme aux règles énoncées dans le zonage pluvial. - Lorsque le réseau existe, les aménagements réalisés sur toute unité foncière devront être tels qu'ils garantissent l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectant ces eaux. - En cas d’absence ou d’insuffisance du réseau pluvial, la réalisation de dispositifs appropriés tant sur le plan qualitatif que quantitatif pourra être demandée.
- L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau de collecte des eaux usées est interdite.
UL9-2- Autres réseaux
Les réseaux divers (électricité, téléphonie, télévision…) nécessaires à toute construction ou installation nouvelle doivent être encastrés dans les façades ou enterrés lorsque cela est possible techniquement.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 96 UE
Chapitre 5- Dispositions applicables à la zone UE
Caractère de la zone UE
La zone UE correspond aux espaces à vocation économique destinées à recevoir des constructions à vocation d’activités artisanales, commerciales et de services.
Section I- Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité
Le patrimoine naturel, repéré au titre des articles L.151-19 et L.151-23 du code de l’urbanisme et répertorié au plan graphique du règlement, est protégé. Tous les travaux ayant pour effet de détruire un de ces éléments et non soumis à un régime d’autorisation doivent faire l’objet d’une autorisation préalable.
Article UE1- Occupations et utilisations du sol interdites
Sont interdites les occupations et utilisation du sol suivantes :
- les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière,
- les constructions destinées à l’industrie
- les constructions destinées à l’habitation,
- les terrains de camping et de caravaning,
- le stationnement isolé de caravanes ou de mobil-home,
- les dépôts de ferrailles, de matériaux, de déchets ainsi que les dépôts de véhicules autres que ceux visés à l’article UE2,
- les carrières, dépôts de gravats et décharges de tout ordre
- les affouillements et exhaussements autres que ceux autorisés à l’article 2,
Article UE2- Occupation et utilisations du sol admises sous conditions
Sont autorisés, dans l’ensemble de la zone UE:
- les constructions destinées au commerce et à l’artisanat;
- les extensions des constructions à usage de commerce et activités de services sont autorisées à raison de 30% de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLU ;
- Les installations classées soumises à autorisation préalable, et notamment celles relatives à l’activité de station service, sous réserve :
o de ne pas entraîner de gênes ou dommages graves ou irréparables aux personnes ou aux biens, en cas de panne, accident ou dysfonctionnement ;
- les affouillements et exhaussements de sol qui ne compromettent pas la stabilité du sol et le libre écoulement des eaux, à condition qu’ils soient nécessaires à la réalisation d’occupations et d’utilisations du sol admises dans la zone ou à la prise en compte d’un risque naturel ;
Dans le périmètre faisant l’objet d’une orientation d’aménagement et de programmation définie conformément aux articles L.151-6 et L.151-7 du Code de l’Urbanisme, et figurant sur les documents graphiques, les constructions, installations et travaux y prenant place doivent être compatibles avec les principes d’aménagement détaillés dans le document des OAP du présent PLU.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 97 UE
Article UE3- Mixité fonctionnelle et sociale
Non réglementé
Section II- Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et
paysagère
Afin de garantir une qualité des projets d’aménagements, se reporter aux dispositions de l’article 10 du Chapitre 1 du Titre I du présent règlement.
Article UE4- Volumétrie et implantation des constructions
UE4-1. Emprise au sol et hauteur
4-1-1. Emprise au sol
Non réglementé
4-1-2. Hauteur
- La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 9 mètres à l’égout du toit
Lorsqu’il est dûment démontré que les caractéristiques techniques ou fonctionnelles l’imposent, sous réserve d’une intégration satisfaisante dans l’environnement et du respect des autres règles du PLU, une hauteur différente est admise dans la limites de 11 mètres mesurée à l’égout du toit.
- La hauteur des clôtures ne peut excéder 2 mètres ;
UE4-2. Implantation
Les règles d’implantation ne s’appliquent pas aux constructions et installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières, aux services publics ou d’intérêt collectif, aux réseaux d’intérêt public.
4-2-1. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les constructions doivent être implantées à l’alignement des voies et emprises publiques existantes, à modifier ou à créer.
Toutefois, des implantations différentes sont admises :
− dans le cas d’une amélioration de l’organisation générale de l’îlot et de l’aspect du site urbain,
− afin de sauvegarder un élément intéressant de l’environnement ou protéger les éléments ou ensemble patrimonial identifiés graphiquement au titre des articles L.151-19 ou L.151-23 du code de l’urbanisme,
− pour les équipements publics ou d’intérêt collectif, à condition que leur destination l’impose pour répondre à des préoccupations de fonctionnalité ou de sécurité ;
Le long de la RD 952, les constructions doivent être implantées à compter de l’axe de la voie à une distance minimale égale à 25 mètres.
Les règles d’implantation le long des cours d’eau et canaux fixés article 4 Chapitre 3 du Titre I du présent règlement doivent être respectées.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 98 UE
4-2-2. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les constructions doivent être implantées :
- soit en limites séparatives
- soit à une distance minimale comptée horizontalement de tout point de la construction au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché, au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 3 mètres ;
Pour les parcelles situées en limite boisée,
En fond de parcelle, les constructions doivent s’implanter :
- soit à une distance minimale de 5 mètres
Des implantations différentes peuvent être autorisées :
- pour les constructions s’adossant à un bâtiment existant édifié en limite séparative ; dans ce cas, la hauteur sera limitée à celle du bâtiment existant.
Dans tous les cas, des distances différentes sont admises en cas :
- d’isolation par l’extérieur des constructions existantes,
- d’une configuration atypique ou complexe du terrain (parcelles en angle, etc…), - de réalisation d’un équipement ou d’une installation technique lié à la sécurité, à l’accessibilité d’un bâtiment (ascenseur, escaliers, …), aux différents réseaux, voiries et stationnements.
4-2-3. Implantation des constructions par rapport aux autres constructions sur la même unité foncière
Les constructions non contiguës doivent être édifiées de telle manière que la distance de tout point d’un bâtiment au point le plus bas et le plus proche d’un autre bâtiment ne soit pas inférieur à 5 mètres.
Article UE5- Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif ou de services publics dont les formes, volumes et aspects devront toutefois prendre en compte les constructions avoisinantes et veiller à leur bonne insertion architecturale et urbaine.
Tous les travaux exécutés sur un bâtiment ou un élément de patrimoine naturel ou paysager faisant l’objet d’une protection au titre des articles L 151-19 et L.151-23 doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant son intérêt esthétique ; en outre, les abords et les projets situés à proximité immédiate des bâtiments ainsi protégés doivent être élaborés dans la perspective d’une mise en valeur de ce patrimoine.
UE5-1 Caractéristiques architecturales des façades, toitures et clôtures des constructions Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux en harmonie avec les constructions avoisinantes et le paysage.
5-1-1. Façades des constructions
Les façades et leurs revêtements doivent faire l’objet d’un traitement faisant appel à un registre simple. Toute polychromie agressive est interdite. Les teintes moyennes ou sombres sont à privilégier et sans effet de brillance.
Les façades autres que la façade d’entrée du bâtiment devront être traitées avec autant d’attention que cette dernière.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 99 UE
5-1-2. Toitures
Les toitures doivent être simples et avoir une pente maximale de 35% en fonction du matériau utilisé.
En cas de faîtage, celui-ci sera orienté parallèlement à l’axe de la RD952.
Les locaux techniques ou tout autre appendice prenant place en toiture, en particulier les panneaux solaires, doivent faire l’objet d’une intégration dans la composition d’ensemble de la construction. Leur châssis doit être intégré au pan de toiture ; leurs équipements et accessoires de raccordement et de distribution doivent être intégrés dans la construction ou masqués.
5-1-3. Clôtures :
Les clôtures, si elles sont réalisées, devront être traitées par une maille métallique soudée de couleur sombre (vert, gris ou brun) dans un seul plan vertical. Elles sont obligatoirement accompagnées d’une haie végétale composée d’essences variées.
5-1-4. Eléments techniques :
Afin de préserver le caractère architectural des sites urbains et naturels : - les panneaux solaires sont intégrés dans la composition architecturale ; les dispositifs sont de couleur sombre et non réfléchissants ;
- Les différents dispositifs de comptage : coffrets, boites à lettres, indications de la raison sociale de l’entreprise seront obligatoirement regroupés dans un muret technique à l’entrée du terrain dont l’esthétique et les dimensions devront être décrits dans le cadre de la demande d’autorisation.
5-1-5. Devantures et enseignes
Les enseignes seront obligatoirement intégrées dans le volume bâti, elles sont interdites sur la toiture. Elles sont intégrées :
- au mur de clôture à l’entrée de la parcelle de manière discrète,
- à la façade en se limitant à la dénomination social ou commerciale de l’entreprise, sans encadrement ni couleur vive.
Les caissons lumineux et les enseignes clignotantes sont interdits.
UE5-2 Caractéristiques environnementale et paysagère
- Les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux environnants ainsi qu’aux sites et aux paysages naturels ou urbains.
- La conception des bâtiments devra obligatoirement rechercher la meilleure adaptation de ces bâtiments au terrain naturel,
- Les constructions nouvelles et les extensions établiront une continuité évidente de perception et d'aménagement avec le bâti environnant, tant pour les visions proches que lointaines,
- Le traitement paysager devra tenir compte de la perception spécifique du bâtiment depuis la RD952.
- Les zones de dépôts, de livraisons ne pourront être situées en vue directe depuis les voies publiques. Leur vue sera obligatoirement masquée par des haies arbustives composées d’essences variées ou des mouvements de sol.
- Tous les talus seront obligatoirement modelés avec une pente maximale de 3/2, enherbés et intégralement recouverts de végétation dense.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 100 UE
UE5-3 Patrimoine bâti et paysager à protéger
Se reporter à l’article 9 du chapitre 1 du Titre 1 du présent règlement.
Article UE6- Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
Espaces libres
A l’exception des terrains supportant ou devant supporter des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, les espaces libres doivent couvrir un minimum de 30% de l'unité foncière.
Préservation des arbres existants et nouvelles plantations
- Les plantations de haute tige existantes doivent être maintenues. A défaut, les arbres abattus doivent être remplacés par des plantations équivalentes.
- Les haies persistantes monospécifiques (type thuyas, cyprès bleus, pyracanthas, etc) sont interdites. Les haies composées d’essences variées appartenant à la palette végétale des versants naturels jouxtant le site sont à privilégier pour la réalisation des clôtures végétales. - Les aires de stationnement non couvertes traitées en matériaux imperméables devront être plantées de deux arbres de haute tige de diamètre 8-10 pour 40 m2 de surface minéralisée. - Les aires de stationnement non couvertes traitées en dalles gazon devront être plantées de deux arbres de haute tige de diamètre 8-10 pour 80 m2 de surface de stationnement selon une composition paysagère adaptée au site.
Les aires d’entrepôt des véhicules non couvertes devront préserver la végétation existante a minima ; elle pourra être complétée de façon à limiter l’impact visuel selon une composition paysagère adaptée au site.
Article UE7- Stationnement
Des aires de stationnement correspondant à l’importance et à la destination de la construction ou de l’opération doivent être réalisées sur l’unité foncière conformément aux dispositions de l’article 12 du Chapitre 1 du Titre I du présent règlement.
Calcul des normes :
Lorsque le calcul du nombre de places de stationnement comporte une décimale, on arrondit systématiquement au chiffre supérieur.
Les normes minimales de stationnement exigées pour chaque destination ou sous-destination sont fixées à l’article 7 du Chapitre 3 du Titre I du présent règlement.
Section III- Equipements et réseaux
Article UE8- Desserte par les voies publiques ou privées
Les conditions de desserte par les voies et d’accès sont définies par l’Article 11 - Chapitre 1 du Titre 1 du présent règlement.
Accès
- Les accès directs sur la RD952 sont interdits,
- Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux besoins des constructions projetées et aux nécessités d’intervention des services publics et de sécurité.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 101 UE
Article UE9- Desserte par les réseaux
UE9-1- Eau potable, assainissement et pluvial
Se reporter aux articles 7 et 11 du chapitre 1 du Titre I du présent règlement.
9-1-1. Eau potable
- Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable .
9-1-2. Eaux usées
- Toute construction nouvelle ou extension dont la destination génère des eaux usées, doit être raccordée au réseau public d’assainissement collectif.
- L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés, caniveaux, réseaux pluviaux ou d’irrigation est interdite.
9-1-3. Eaux pluviales
- La gestion des eaux pluviales doit être conforme aux règles énoncées dans le zonage pluvial. - Lorsque le réseau existe, les aménagements réalisés sur toute unité foncière devront être tels qu'ils garantissent l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectant ces eaux. - En cas d’absence ou d’insuffisance du réseau pluvial, la réalisation de dispositifs appropriés tant sur le plan qualitatif que quantitatif pourra être demandée.
- L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau de collecte des eaux usées est interdite. - Les aires de stationnement devront comporter un dispositif de filtration des pollutions répondant aux dispositions quantitatives et qualitatives définies par le schéma pluvial annexé au PLU.
UE9-2- Autres réseaux
Les réseaux divers (électricité, téléphonie, télévision…) nécessaires à toute construction ou installation nouvelle doivent être encastrés dans les façades ou enterrés lorsque cela est possible techniquement.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 102 UI
Chapitre 6- Dispositions applicables à la zone UI
Caractère de la zone UI
La zone UI correspond aux espaces à vocation économique destinées à recevoir des constructions à vocation d’activités des secteurs secondaire ou tertiaire (industrie, entrepôt, bureau, centre de congrès et d’exposition) et les activités de services qui les accompagnent de type restauration ou hébergement hôtelier.
Dans cette zone, des micro-secteurs sont concernés par le risque inondation par ruissellement pluvial représentant des zones de danger inconstructibles. Ces micro-secteurs sont identifiés par une trame graphique au titre de l’article R.123-11b devenu R.151-43 suite à la nouvelle codification du code de l’urbanisme. (Se reporter à l’article 1 du chapitre 2 des dispositions particulières du présent règlement et à la carte « C-IRP » figurant dans les Prescriptions particulières n° 3.3.3 du PLU).
Section I- Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité
Le patrimoine naturel, repéré au titre des articles L.151-19 et L.151-23 du code de l’urbanisme et répertorié au plan graphique du règlement, est protégé. Tous les travaux ayant pour effet de détruire un de ces éléments et non soumis à un régime d’autorisation doivent faire l’objet d’une autorisation préalable.
Article UI1- Occupations et utilisations du sol interdites
Sont interdites les occupations et utilisation du sol suivantes :
- les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière,
- les constructions destinées à l’hébergement autres que celles autorisées à l’article UI.2, - les commerces de détail,
- les installations classées soumises à autorisation ou à déclaration à l’exception de celles visées à l’article UI.2,
- les terrains de camping et de caravaning,
- le stationnement isolé de caravanes ou de mobil-home,
- les dépôts de ferrailles, de matériaux, de déchets ainsi que les dépôts de véhicules, - les centrales de fabrication de béton et d’enrobés bitumineux,
- les carrières, dépôts de gravats et décharges de tout ordre,
- les affouillements et exhaussements autres que ceux autorisés à l’article 2,
Article UI2- Occupation et utilisations du sol admises sous conditions
Sont autorisés, dans l’ensemble de la zone UI:
- les constructions destinées aux activités des secteurs secondaire ou tertiaire admises dans la zones y compris les activités de restauration;
- les constructions destinées à l’habitation pour le gardiennage des locaux d’activités, à condition qu’un seul logement ne soit créé et que sa surface de plancher n’excède pas 85 m2; le logement sera intégré dans le même volume que le bâtiment d’activités ;COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 103 UI
- les extensions des constructions à usage d’habitation existante à la date d’approbation du PLU, sous réserve de ne pas créer un nouveau logement et de ne pas excéder 85m2 de surface de plancher ;
- la rénovation, l’aménagement sans modification du volume des constructions à destination d’hébergement, existantes à la date d’approbation du PLU ;
- Les installations classées soumises à autorisation ou déclaration préalable, sous réserve : o de ne pas entraîner de gênes ou dommages graves ou irréparables aux personnes ou aux biens, en cas de panne, accident ou dysfonctionnement ;
- les affouillements et exhaussements de sol qui ne compromettent pas la stabilité du sol et le libre écoulement des eaux, à condition qu’ils soient nécessaires à la réalisation d’occupations et d’utilisations du sol admises dans la zone ou à la prise en compte d’un risque naturel ;
Dans le périmètre faisant l’objet d’une orientation d’aménagement et de programmation définie conformément aux articles L.151-6 et L.151-7 du Code de l’Urbanisme, et figurant sur les documents graphiques, les constructions, installations et travaux y prenant place doivent être compatibles avec les principes d’aménagement détaillés dans le document des OAP du présent PLU.
Article UI3- Mixité fonctionnelle et sociale
Non réglementé
Section II- Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et
paysagère
Afin de garantir une qualité des projets d’aménagements, se reporter aux dispositions de l’article 10 du Chapitre 1 du Titre I du présent règlement.
Article UI4- Volumétrie et implantation des constructions
UI4-1. Emprise au sol et hauteur
4-1-1. Emprise au sol
Non réglementé
4-1-2. Hauteur
- La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 9 mètres à l’égout du toit Lorsqu’il est dûment démontré que les caractéristiques techniques ou fonctionnelles l’imposent, sous réserve d’une intégration satisfaisante dans l’environnement et du respect des autres règles du PLU, une hauteur différente est admise dans la limite de 11 mètres, mesurée à l’égout du toit. - La hauteur des clôtures ne peut excéder 2 mètres ;
UI4-2. Implantation
Les règles d’implantation ne s’appliquent pas aux constructions et installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières, aux services publics ou d’intérêt collectif, aux réseaux d’intérêt public.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 104 UI
4-2-1. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les bâtiments doivent être implantées à compter de l’axe de la voie à une distance minimale égale :
- Le long de la RD 952, à 35 mètres pour les constructions à destination d’habitation et à 25 mètres pour les autres constructions ;
- Le long des chemins communaux VC302 et VC305, à 12 mètres ;
- Le long des voies internes, à 3 mètres, excepté pour les voies piétonnes ;
Toutefois, des implantations différentes sont admises :
− dans le cas d’une amélioration de l’organisation générale de l’îlot et de l’aspect du site urbain,
− afin de sauvegarder un élément intéressant de l’environnement ou protéger les éléments ou ensemble patrimonial identifiés graphiquement au titre des articles L.151-19 ou L.151-23 du code de l’urbanisme,
− pour les équipements publics ou d’intérêt collectif, à condition que leur destination l’impose pour répondre à des préoccupations de fonctionnalité ou de sécurité ;
Les règles d’implantation le long des cours d’eau et canaux fixés article 4 Chapitre 3 du Titre I du présent règlement doivent être respectées.
4-2-2. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les bâtiments doivent être implantées :
- soit en limites séparatives sur un côté ou sur deux côtés contigus,
- soit à une distance minimale comptée horizontalement de tout point de la construction au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché, au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 3 mètres ;
Pour les parcelles situées en limite boisée,
En fond de parcelle, les constructions doivent s’implanter :
- soit à une distance minimale de 5 mètres
Des implantations différentes peuvent être autorisées :
- pour les bâtiments s’adossant à un bâtiment existant édifié en limite séparative ; dans ce cas, la hauteur sera limitée à celle du bâtiment existant.
Dans tous les cas, des distances différentes sont admises en cas :
- d’isolation par l’extérieur des bâtiments existants,
- d’une configuration atypique ou complexe du terrain (parcelles en angle, etc…), - de réalisation d’un équipement ou d’une installation technique lié à la sécurité, à l’accessibilité d’un bâtiment (ascenseur, escaliers, …), aux différents réseaux, voiries et stationnements.
4-2-3. Implantation des constructions par rapport aux autres constructions sur la même unité foncière
Les bâtiments non contiguës doivent être édifiées de telle manière que la distance de tout point d’un bâtiment au point le plus bas et le plus proche d’un autre bâtiment ne soit pas inférieur à 5 mètres.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 105 UI
Article UI5- Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif ou de services publics dont les formes, volumes et aspects devront toutefois prendre en compte les constructions avoisinantes et veiller à leur bonne insertion architecturale et urbaine.
Tous les travaux exécutés sur un bâtiment ou un élément de patrimoine naturel ou paysager faisant l’objet d’une protection au titre des articles L 151-19 et L.151-23 doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant son intérêt esthétique ; en outre, les abords et les projets situés à proximité immédiate des bâtiments ainsi protégés doivent être élaborés dans la perspective d’une mise en valeur de ce patrimoine.
UI5-1 Caractéristiques architecturales des façades, toitures et clôtures des constructions Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux en harmonie avec les constructions avoisinantes et le paysage.
Les principes architecturaux suivants doivent être respectés : harmonie des volumes, formes et couleurs en accord avec les constructions existantes (matériaux, pente de toits, éléments de toiture). Dès lors que les caractéristiques patrimoniales du lieu d’intervention ou du bâti sont prises en compte et préservées, un projet de construction affirmant un caractère contemporain, le recours à des matériaux contemporains ou renouvelables, ainsi qu’à leur technique de mise en œuvre, peut être autorisé.
5-1-1. Façades des constructions
Les façades et leurs revêtements doivent faire l’objet d’un traitement faisant appel à un registre simple. Toute polychromie agressive est interdite. Les teintes moyennes ou sombres sont à privilégier et sans effet de brillance.
Les façades autres que la façade d’entrée du bâtiment devront être traitées avec autant d’attention que cette dernière.
5-1-2. Toitures
Les toitures doivent être simples et avoir une pente maximale de 35% en fonction du matériau utilisé.
En cas de faîtage, celui-ci sera orienté parallèlement à l’axe de la RD952.
Les locaux techniques ou tout autre appendice prenant place en toiture, en particulier les panneaux solaires, doivent faire l’objet d’une intégration dans la composition d’ensemble de la construction. Leur châssis doit être intégré au pan de toiture ; leurs équipements et accessoires de raccordement et de distribution doivent être intégrés dans la construction ou masqués.
5-1-3. Clôtures :
Les clôtures, si elles sont réalisées, devront être traitées par une maille métallique soudée de couleur sombre (vert, gris ou brun) dans un seul plan vertical. Elles sont obligatoirement accompagnées d’une haie végétale composée d’essences variées.
5-1-4. Éléments techniques :
Afin de préserver le caractère architectural des sites urbains et naturels : - les panneaux solaires sont intégrés dans la composition architecturale ;
- Les différents dispositifs de comptage : coffrets, boites à lettres, indications de la raison sociale de l’entreprise seront obligatoirement regroupés dans un muret technique à l’entrée du terrain dont l’esthétique et les dimensions devront être décrits dans le cadre de la demande d’autorisation.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 106 UI
5-1-5. Devantures et enseignes
Les enseignes seront obligatoirement intégrées dans le volume bâti.
Toute publicité autre que celle de la raison sociale des entreprises est interdite sur le terrain.
UI5-2 Caractéristiques environnementale et paysagère
- Les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux environnants ainsi qu’aux sites et aux paysages naturels ou urbains.
- La conception des bâtiments devra obligatoirement rechercher la meilleure adaptation de ces bâtiments au terrain naturel,
- Les constructions nouvelles et les extensions établiront une continuité évidente de perception et d'aménagement avec le bâti environnant, tant pour les visions proches que lointaines,
- Le traitement paysager devra tenir compte de la perception spécifique du bâtiment depuis la RD952.
- Les zones de dépôts, de livraisons ne pourront être situées en vue directe depuis les voies publiques. Leur vue sera obligatoirement masquée par des haies arbustives composées d’essences variées ou des mouvements de sol.
- Tous les talus seront obligatoirement modelés avec une pente maximale de 3/2, enherbés et intégralement recouverts de végétation dense.
UI5-3 Patrimoine bâti et paysager à protéger
Se reporter à l’article 9 du chapitre 1 du Titre 1 du présent règlement.
Article UI6- Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
Espaces libres
Les espaces libres de toute construction et de tout aménagement générant une imperméabilisation (voie d’accès, aires de stationnement, etc…) doivent couvrir un minimum de 10% de l’unité foncière (PEL : 0,1)
La part de pleine terre est de 20% des espaces libres (PLT : 0,2).
Les plantations en haie susceptibles de faire obstacle à l’écoulement des eaux sont interdites.
Préservation des arbres existants et nouvelles plantations
- Les plantations de haute tige existantes doivent être maintenues. A défaut, les arbres abattus doivent être remplacés par des plantations équivalentes.
- Les haies persistantes monospécifiques (type thuyas, cyprès bleus, pyracanthas, etc) sont interdites. Les haies composées d’essences variées appartenant à la palette végétale des versants naturels jouxtant le site sont à privilégier pour la réalisation des clôtures végétales. - Les aires de stationnement non couvertes traitées en matériaux imperméables devront être plantées de deux arbres de haute tige de diamètre 8-10 pour 40 m2 de surface minéralisée. - Les aires de stationnement non couvertes traitées en dalles gazon devront être plantées de deux arbres de haute tige de diamètre 8-10 pour 80 m2 de surface de stationnement. - Les végétaux devront être sélectionnés parmi les végétaux représentatifs de la végétation spontanée du site ou des écosystèmes de la région.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 107 UI
Article UI7- Stationnement
Des aires de stationnement correspondant à l’importance et à la destination de la construction ou de l’opération doivent être réalisées sur l’unité foncière conformément aux dispositions de l’article 12 du Chapitre 1 du Titre I du présent règlement.
Calcul des normes :
Lorsque le calcul du nombre de places de stationnement comporte une décimale, on arrondit systématiquement au chiffre supérieur.
Les normes minimales de stationnement exigées pour chaque destination ou sous-destination sont fixées à l’article 7 du Chapitre 3 du Titre I du présent règlement.
Dispositions particulières
La superficie totale affectée aux stationnements, y compris les voies d’accès, est au moins égale : - pour les constructions à usage de bureau (y compris les bâtiments publics) et de commerces, à 60% de la surface de plancher de la construction ;
- pour les autres constructions, à une place pour 100m2 de SDP et une place par fraction de 50m2 de SDP supplémentaire entamée ;
Il sera prévu en complément :
- le stationnement pour livraison,
- le stationnement pour les PMR à raison d’une place pour 20 places de stationnement, d’une largeur de 3,30 mètres,
- le stationnement des camions et véhicules utilitaires de l’entreprise.
Section III- Equipements et réseaux
Article UI8- Desserte par les voies publiques ou privées
Les conditions de desserte par les voies et d’accès sont définies par l’Article 11 - Chapitre 1 du Titre 1 du présent règlement.
Accès
- Les accès directs sur la RD952 sont interdits,
- Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux besoins des constructions projetées et aux nécessités d’intervention des services publics et de sécurité.
Article UI9- Desserte par les réseaux
UI9-1- Eau potable, assainissement et pluvial
Se reporter aux articles 7 et 11 du chapitre 1 du Titre I du présent règlement.
9-1-1. Eau potable
- Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable .
9-1-2. Eaux usées
- Toute construction nouvelle ou extension dont la destination génère des eaux usées, doit être raccordée au réseau public d’assainissement collectif.
- L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés, caniveaux, réseaux pluviaux ou d’irrigation est interdite.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 108 UI
9-1-3. Eaux pluviales
- La gestion des eaux pluviales doit être conforme aux règles énoncées dans le zonage pluvial. - Lorsque le réseau existe, les aménagements réalisés sur toute unité foncière devront être tels qu'ils garantissent l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectant ces eaux. - En cas d’absence ou d’insuffisance du réseau pluvial, la réalisation de dispositifs appropriés tant sur le plan qualitatif que quantitatif pourra être demandée.
- L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau de collecte des eaux usées est interdite. - Les aires de stationnement devront comporter un dispositif de filtration des pollutions répondant aux dispositions quantitatives et qualitatives définies par le schéma pluvial annexé au PLU.
UI9-2- Autres réseaux
Les réseaux divers (électricité, téléphonie, télévision…) nécessaires à toute construction ou installation nouvelle doivent être encastrés dans les façades ou enterrés lorsque cela est possible techniquement.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 109
UN
Chapitre 7- Dispositions applicables à la zone UN
Caractère de la zone UN
La zone UN correspond aux espaces à vocation économique destinées aux filières de production d’énergie électrique d’origine nucléaire et renouvelable, et à la recherche nucléaire. Cette zone accueille :
- les constructions nécessaires à la réalisation des objectifs scientifiques, techniques et industriels du Centre d’Etudes Nucléaires de Cadarache, sous réserve de respecter les règles de sûreté nucléaire,
- les constructions nécessaires au développement de ces activités et des projets qui leurs sont liés ;
- les constructions nécessaires à la gestion du centre (services administratifs, d’enseignements, d’accueil, de santé, sociaux, sportifs, etc…).
Elle comprend :
- Un secteur UNa correspondant à des espaces d’accueil et formations en lien avec les activités de recherche nucléaire ;
L’article 9 des Dispositions générales du présent règlement s’applique à la zone UN.
Section I- Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité Le patrimoine naturel, repéré au titre des articles L.151-19 et L.151-23 du code de l’urbanisme et répertorié au plan graphique du règlement, est protégé. Tous les travaux ayant pour effet de détruire un de ces éléments et non soumis à un régime d’autorisation doivent faire l’objet d’une autorisation préalable.
Article UN1- Occupations et utilisations du sol interdites
Non réglementé
Article UN2- Occupation et utilisations du sol admises sous conditions
Les constructions et aménagements ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt écologique des milieux environnementaux et naturels de la zone. Les constructions nouvelles doivent être précédées de toutes les autorisations et études prévues par le code de l’urbanisme et par le code de l’environnement. Une étude d’impact, ou à tout le moins une évaluation au cas par cas, devra être réalisée lorsque les textes applicables la rendent obligatoire.
Secteur UNa , sont seules autorisés :
- les constructions destinées à la formation et l’accueil du public, en lien avec les activités de recherche nucléaire, et les aménagements qui y sont liés ;
- les affouillements et exhaussements des sols nécessaires à la réalisation d’un projet admis dans ce secteur.
Article UN3- Mixité fonctionnelle et sociale
Non réglementéCOMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 110
UN
Section II- Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et
paysagère
Afin de garantir une qualité des projets d’aménagements, se reporter aux dispositions de l’article 10 du Chapitre 1 du Titre I du présent règlement.
Article UN4- Volumétrie et implantation des constructions
UN4-1. Emprise au sol et hauteur
4-1-1. Emprise au sol
Non réglementé
4-1-2. Hauteur
Secteur UNa :
La hauteur des constructions nouvelles ne devra pas dépasser 9 mètres à l’égout du toit.
UN4-2. Implantation
4-2-1. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les constructions et installations à usage d’habitation seront implantées au moins à 75 mètres de l’axe de la RD952.
4-2-2. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions et installations seront implantées au moins à 10 mètres des limites séparatives, exceptés pour les aménagements liées aux voies (abri bus, …).
4-2-3. Implantation des constructions par rapport aux autres constructions sur la même unité foncière
Non réglementé
Article UN5- Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Les formes, volumes et aspects devront prendre en compte les constructions avoisinantes et veiller à leur bonne insertion architecturale et urbaine.
UN5-1 Caractéristiques architecturales des façades, toitures et clôtures des constructions Les constructions par leur situation, leur architecture, leurs dimensions et leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains.
Les clôtures doivent laisser le libre écoulement des eaux.
UN5-2 Caractéristiques environnementale et paysagère
Non réglementéCOMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 111
UN
UN5-3 Patrimoine bâti et paysager à protéger
Se reporter à l’article 9 du chapitre 1 du Titre 1 du présent règlement.
Article UN6- Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
Les espaces de stationnement seront plantés à raison d’un arbre de haute tige toutes les trois places. A défaut, les ombrières sont autorisées.
Article UN7- Stationnement
Secteur UNa :
Des aires de stationnement correspondant à l’importance et à la destination de la construction ou de l’opération doivent être réalisées sur l’unité foncière conformément aux dispositions de l’article 12 du Chapitre 1 du Titre I du présent règlement.
Calcul des normes :
Lorsque le calcul du nombre de places de stationnement comporte une décimale, on arrondit systématiquement au chiffre supérieur.
Les normes minimales de stationnement exigées pour chaque destination ou sous-destination sont fixées à l’article 7 du Chapitre 3 du Titre I du présent règlement.
Section III- Equipements et réseaux
Article UN8- Desserte par les voies publiques ou privées
Les conditions de desserte par les voies et d’accès sont définies par l’Article 11 - Chapitre 1 du Titre 1 du présent règlement.
Accès
- Les nouveaux accès directs sur la RD952 peuvent être autorisés.
- Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux besoins des constructions projetées et aux nécessités d’intervention des services publics et de sécurité.
Article UN9- Desserte par les réseaux
UN9-1- Eau potable, assainissement et pluvial
Se reporter aux articles 7 et 11 du chapitre 1 du Titre I du présent règlement.
9-1-1. Eau potable
Dispositions particulières en zone UN
Pour les installations industrielles, les alimentations en eau seront assurées par une liaison au réseau collectif d’eau potable du CEA de Cadarache (collectif privé).COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 112
UN
9-1-2. Eaux usées
Dispositions particulières en zone UN
- Toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines raccordées sur le réseau privé d’assainissement collectif concerné (CEN de Cadarache ou ITER) ;
- En cas d’absence de réseau et exceptionnellement, toutes les eaux et matières usées doivent être dirigées sur les dispositifs de traitement conformément aux exigences des textes réglementaires.
Eaux résiduelles industrielles
- Les installations industrielles ne doivent rejeter au réseau public d’assainissement que les effluents pré-épurés, dans les conditions fixées par la réglementation en vigueur ; - Les eaux de refroidissement ne peuvent être rejetées en milieu naturel que si leur température est inférieure ou égale à 30°.
9-1-3. Eaux pluviales
Dispositions particulières en zone UN
Les aménagements doivent être tels qu’ils garantissent l’écoulement normal des eaux pluviales vers les ouvrages publics récepteurs.
UN9-2- Autres réseaux
Non réglementéCOMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 113 AU
Titre III- Dispositions applicables aux zones à urbaniser
ZONES AU
Les dispositions générales , qui sont les dispositions réglementaires applicables à toutes les zones (Chapitre 1 du Titre I), les dispositions particulières (Chapitre 2 du Titre I) ainsi que le lexique et les modalités d’application des règles d’urbanisme dans les différentes zones (Chapitre 3 du Titre I) sont complémentaires aux dispositions des zones AU.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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AUc
Chapitre 1- Dispositions applicables à la zone AUc
Caractère de la zone AUc
La zone AUc correspond à des secteurs destinés à être ouverts à l’urbanisation, dans une vocation dominante d’habitation. Son ouverture à l’urbanisation est subordonnée soit à la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble, soit à la réalisation des équipements internes au secteur.
Elle comporte :
- un secteur AUcB, situé au « Collet des Lauves » dont l’ouverture à l’urbanisation est subordonnée à la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble ;
Les occupations et utilisations du sol admises dans la zone AUc varient selon que la zone se trouve ou non en situation d’observer les modalités d’urbanisation imposées :
- avant son urbanisation, n’est admise que la gestion des constructions existantes - lors de son urbanisation,
- le règlement fixe à l’article AUc-2 les conditions d’un aménagement cohérent et les conditions à respecter pour autoriser les opérations d’aménagement ;
- le règlement de la zone applicable est celui de la zone U indiquée aux documents graphiques après le sigle « AUc ». Il fixe les règles d’occupation ou d’utilisation du sol que chaque opération ou construction doit respecter.
Elle est concernée par :
- des secteurs soumis à des niveaux d’aléas « feu de forêt » lesquels sont identifiés par un indice F1p ou F2, et figurent sur les documents graphiques. Les règles d’occupation du sol fixées dans les dispositions de l’article 3 du Chapitre 2 du Titre I du présent règlement doivent être respectées ;
- des orientations d’aménagement et de programmation (OAP) avec lesquelles les principes d’occupations et utilisations du sol et d’aménagement doivent être compatibles.
Section I- Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité
Le patrimoine naturel, repéré au titre des articles L.151-19 et L.151-23 du code de l’urbanisme et répertorié au plan graphique du règlement, est protégé. Tous les travaux ayant pour effet de détruire un de ces éléments et non soumis à un régime d’autorisation doivent faire l’objet d’une autorisation préalable.
Article AUc1- Occupations et utilisations du sol interdites
Sont interdits tous les travaux, constructions, ouvrages, installations ou utilisations du sol autres que ceux prévus à l’article AUc-2.
Article AUc2- Occupation et utilisations du sol admises sous conditions
Toute opération d’aménagement d’ensemble doit porter sur la totalité de chacun des secteurs. Les règles qui s’appliquent à la zone portent sur l’ensemble du foncier du secteur dans l’OAP. Ce foncier sert de base pour l’application des critères définis dans le règlement de la zone, en particulier dans le cas où l’aménagement nécessite plusieurs permis d’aménager ou de construire (exemple de critèresCOMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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AUc
définis par le règlement : % de logements sociaux, % d’espaces verts, nombre de places de stationnement, …etc).
Dans le cas où plusieurs opérateurs interviendraient sur le périmètre de l’OAP, ceux-ci devront s’accorder pour respecter les orientations et le programme de l’OAP et seront conjointement soumis à l’application des critères tel qu’énoncé ci-dessus.
Une note conjointe explicative du projet global devra être remise avec chaque demande administrative (permis d’aménager ou permis de construire, … ). Cette note devra exprimer au regard des critères globaux, leurs répartitions dans les projets.
Dans le secteur AUcB.F1p,
Les occupations et utilisations du sol ne sont admises que lors de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble.
Cette opération devra respecter les dispositions du règlement de la zone UB indiquée aux documents graphiques du règlement en indice après le sigle AUc.
En outre sont autorisées en zone AUc :
- Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLU, l’extension des constructions dès lors qu’elle est compatible avec la vocation et les conditions d’aménagement et d’équipement de la zone et qu’elle n’a pas pour effet d’engendrer un changement de destination.
- Les exhaussements et affouillements des sols à condition qu’ils soient nécessaires et limités à la réalisation des occupations du sol admises sous condition dans la zone et qu’ils soient liés aux aménagements de desserte.
Dans le périmètre faisant l’objet d’une orientation d’aménagement et de programmation définie conformément aux articles L.151-6 et L.151-7 du Code de l’Urbanisme, et figurant sur les documents graphiques, les constructions, installations et travaux y prenant place doivent être compatibles avec les principes d’aménagement détaillés dans le document des OAP du présent PLU.
Article AUc3- Mixité fonctionnelle et sociale
Les dispositions réglementaires en faveur de la mixité sociale sont définies par l’article 3 du Chapitre 3 du Titre I du présent règlement.
Section II- Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et
paysagère
Afin de garantir une qualité des projets d’aménagements, se reporter aux dispositions de l’article 10 du Chapitre 1 du Titre I du présent règlement.
Article AUc4- Volumétrie et implantation des constructions
AUc4-1. Emprise au sol et hauteur
4-1-1. Emprise au sol
Les règles applicables pour chaque secteur de la zone AUc sont celles prévues par le règlement de la zone « U » de référence, représentée par l’indice indiqué aux documents graphiques après le sigle « AUc ».COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 116
AUc
4-1-2. Hauteur
Les règles applicables pour chaque secteur de la zone AUc sont celles prévues par le règlement de la zone « U » de référence, représentée par l’indice indiqué aux documents graphiques après le sigle « AUc ».
Clôtures
Dans le secteur AUcB.F1p,
La hauteur du mur de soubassement sera de 0,20 m maximum.
Façades
Dispositions particulières pour la performance énergétique :
Dans le secteur AUcB.F1p,
La hauteur maximale des constructions sera fixé à 12 mètres, à condition d’appliquer au moins une des dispositions de performances énergétiques fixées par les articles 4, 7, 8 et de porter la part de l’efficacité énergétique du bâti (BbioProjet) à une réduction de 20% par rapport au BbioMax (Bbio, ou Besoin Bioclimatique).
AUc 4-2. Implantation
Les règles d’implantation ne s’appliquent pas aux constructions et installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières, aux services publics ou d’intérêt collectif, aux réseaux d’intérêt public.
4-2-1. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Les règles applicables pour chaque secteur de la zone AUc sont celles prévues par le règlement de la zone « U » de référence, représentée par l’indice indiqué aux documents graphiques après le sigle « AUc ».
4-2-2. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les règles applicables pour chaque secteur de la zone AUc sont celles prévues par le règlement de la zone « U » de référence, représentée par l’indice indiqué aux documents graphiques après le sigle « AUc ».
Dispositions particulières pour la performance énergétique :
Dans le secteur AUcB.F1p,
Dans les opérations d’aménagement d’ensemble,
- L’implantation des constructions se fera préférentiellement en mitoyenneté pour l’habitat non collectif.
Dispositions particulières pour le risque feu de forêt:
Dans le secteur AUcB.F1p,
Dans les opérations d’aménagement d’ensemble, l’implantation des constructions en fond de parcelle en première ligne bâtie face au massif forestier, devra se faire à 5 mètres de la limite parcellaire.
4-2-3. Implantation des constructions par rapport aux autres constructions sur la même unité foncière
Les règles applicables pour chaque secteur de la zone AUc sont celles prévues par le règlement de la zone « U » de référence, représentée par l’indice indiqué aux documents graphiques après le sigle « AUc ».COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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AUc
Article AUc 5- Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Les règles applicables pour chaque secteur de la zone AUc sont celles prévues par le règlement de la zone « U » de référence, représentée par l’indice indiqué aux documents graphiques après le sigle « AUc ».
AUc 5-1 Caractéristiques architecturales des façades, toitures et clôtures des constructions Les règles applicables pour chaque secteur de la zone AUc sont celles prévues par le règlement de la zone « U » de référence, représentée par l’indice indiqué aux documents graphiques après le sigle « AUc ».
Secteur AUc.B.F1p :
Les toitures traitées en terrasse végétale sont autorisées.
Les clôtures sont obligatoirement constituées d’une haie végétale composée d’essences variées, doublées éventuellement d’un grillage sur mur de soubassement.
AUc 5-2 Caractéristiques environnementale et paysagère
Les règles applicables pour chaque secteur de la zone AUc sont celles prévues par le règlement de la zone « U » de référence, représentée par l’indice indiqué aux documents graphiques après le sigle « AUc ».
AUc 5-3 Patrimoine bâti et paysager à protéger
Les règles applicables pour chaque secteur de la zone AUc sont celles prévues par le règlement de la zone « U » de référence, représentée par l’indice indiqué aux documents graphiques après le sigle « AUc ».
Article AUc 6- Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
Les règles applicables pour chaque secteur de la zone AUc sont celles prévues par le règlement de la zone « U » de référence, représentée par l’indice indiqué aux documents graphiques après le sigle « AUc ».
Article AUc 7- Stationnement
Les règles applicables pour chaque secteur de la zone AUc sont celles prévues par le règlement de la zone « U » de référence, représentée par l’indice indiqué aux documents graphiques après le sigle « AUc ».
Dispositions particulières pour la performance énergétique :
Dans le secteur AUcB.F1p,
Dans les opérations d’aménagement d’ensemble,
- les emplacements vélos pourront être de 1,5 place par logement.
- Les parkings collectifs pourront être implantés à l’écart des logementsCOMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 118
AUc
Section III- Equipements et réseaux
Article AUc 8- Desserte par les voies publiques ou privées
Les règles applicables pour chaque secteur de la zone AUc sont celles prévues par le règlement de la zone « U » de référence, représentée par l’indice indiqué aux documents graphiques après le sigle « AUc ».
Dispositions particulières pour la performance énergétique :
Dans le secteur AUcB.F1p,
Des cheminements dédiés pour piétons et cyclistes seront aménagés sur la parcelle, et faciliteront les accès aux transports en commun.
Article AUc 9- Desserte par les réseaux
Les règles applicables pour chaque secteur de la zone AUc sont celles prévues par le règlement de la zone « U » de référence, représentée par l’indice indiqué aux documents graphiques après le sigle « AUc ».
AUc 9-1- Eau potable, assainissement et pluvial
Les règles applicables pour chaque secteur de la zone AUc sont celles prévues par le règlement de la zone « U » de référence, représentée par l’indice indiqué aux documents graphiques après le sigle « AUc ».
AUc 9-2- Autres réseaux
Les règles applicables pour chaque secteur de la zone AUc sont celles prévues par le règlement de la zone « U » de référence, représentée par l’indice indiqué aux documents graphiques après le sigle « AUc ».COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 119
AUs
Chapitre 2- Dispositions applicables à la zone AUs
Caractère de la zone AUs
La zone AUs correspond à une zone d’urbanisation différée en raison de l’insuffisance des équipements à la périphérie immédiate de la zone. Elle est destinée à une urbanisation future, après modification ou révision du PLU.
Elle comprend :
- un secteur AUs-I dont la vocation est d’accueillir une extension de la zone d’activités industrielle. - un secteur AUs-D.F2 dont la vocation est d’accueillir de l’habitat,
Lors de son urbanisation,
- le règlement de la zone applicable sera celui de la zone U indiquée aux documents graphiques après le sigle « AUs ». Il fixe les règles d’occupation ou d’utilisation du sol que chaque opération ou construction doit respecter.
Section I- Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité Le patrimoine naturel, repéré au titre des articles L.151-19 et L.151-23 du code de l’urbanisme et répertorié au plan graphique du règlement, est protégé. Tous les travaux ayant pour effet de détruire un de ces éléments et non soumis à un régime d’autorisation doivent faire l’objet d’une autorisation préalable.
Article AUs1- Occupations et utilisations du sol interdites
Sont interdits tous les travaux, constructions, ouvrages, installations ou utilisations du sol autres que ceux prévus à l’article AUs-2.
Article AUs 2- Occupation et utilisations du sol admises sous conditions
Dans le périmètre faisant l’objet d’une orientation d’aménagement et de programmation définie conformément aux articles L.151-6 et L.151-7 du Code de l’Urbanisme, et figurant sur les documents graphiques, les constructions, installations et travaux y prenant place doivent être compatibles avec les principes d’aménagement détaillés dans le document des OAP du présent PLU.
En outre sont autorisées en zone AUs :
- Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLU, l’extension des constructions dès lors qu’elle est compatible avec la vocation et les conditions d’aménagement et d’équipement de la zone et qu’elle n’a pas pour effet d’engendrer un changement de destination.
- Les exhaussements et affouillements des sols à condition qu’ils soient nécessaires et limités à la réalisation des occupations du sol admises sous condition dans la zone et qu’ils soient liés aux aménagements de desserte.
Article AUs 3- Mixité fonctionnelle et sociale
Non réglementéCOMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 120
AUs
Section II- Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et
paysagère
Article AUs 4- Volumétrie et implantation des constructions
AUs 4-1. Emprise au sol et hauteur
Non réglementé
4-1-1. Emprise au sol
Non réglementé
4-1-2. Hauteur
Non réglementé
AUs 4-2. Implantation
Non réglementé
4-2-1. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Non réglementé
4-2-2. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Non réglementé
4-2-3. Implantation des constructions par rapport aux autres constructions sur la même unité foncière
Non réglementé.
Article AUs 5- Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Non réglementé
AUs 5-1 Caractéristiques architecturales des façades, toitures et clôtures des constructions Non réglementé
AUs 5-2 Caractéristiques environnementale et paysagère
Non réglementé
AUs 5-3 Patrimoine bâti et paysager à protéger
Se reporter à l’article 9 du chapitre 1 du Titre 1 du présent règlement.
Article AUs 6- Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
Non réglementé
Article AUs 7- Stationnement
Non réglementéCOMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 121
AUs
Section III- Equipements et réseaux
Article AUs 8- Desserte par les voies publiques ou privées
Non réglementé
Article AUs 9- Desserte par les réseaux
Non réglementé
AUs 9-1- Eau potable, assainissement et pluvial
En zone AUsD.F2, l’ouverture à l’urbanisation ne pourra se faire que dès lors que la zone sera reliée au réseau d’assainissement collectif public.
AUs 9-2- Autres réseaux
Non réglementéCOMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 122 A
Titre IV- Dispositions applicables aux zones agricoles
ZONES A
Les dispositions générales , qui sont les dispositions réglementaires applicables à toutes les zones (Chapitre 1 du Titre I), les dispositions particulières (Chapitre 2 du Titre I) ainsi que le lexique et les modalités d’application des règles d’urbanisme dans les différentes zones (Chapitre 3 du Titre I) sont complémentaires aux dispositions des zones A.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 123 A
Chapitre 1- Dispositions applicables à la zone A
Caractère de la zone A
La zone A correspond aux espaces de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.
La zone A est concernée par le risque inondation. Les dispositions du Plan de Prévention des Risques Inondation (PPRi) apparaissant à l’article 6 du Chapitre 1 du titre I du présent règlement s’appliquent. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s’appliquent.
La zone A est concernée par l’aléa feu de forêt. Dans les sous secteurs référencés F1, s’appliquent les règles fixées Article 3-Chapitre 2 du Titre I du présent règlement.
Section I- Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité
Le patrimoine naturel repéré au titre des articles L.151-22, 23 et 41 du code de l’urbanisme et répertorié au plan graphique du règlement est protégé. Tous les travaux ayant pour effet de détruire un de ces éléments et non soumis à un régime d’autorisation doivent faire l’objet d’une autorisation préalable.
Article A1- Occupations et utilisations du sol interdites
Toutes occupations et utilisations du sol sont interdites à l’exception de celles prévues à l’article A-2, et en particulier :
Sont interdites les occupations et utilisation du sol suivantes :
- les constructions nouvelles d’activités ou d’habitation non liées à une exploitation agricole, pastorale ou forestière
- les terrains de camping et de caravaning, excepté le camping à la ferme
- les dépôts de ferrailles, de matériaux, de déchets ainsi que les dépôts de véhicules désaffectés,
- les installations de production d’énergie venant en substitution des espaces à vocation agricole.
Secteur A.F1, correspondant à des secteurs soumis au risque feu de forêt avec un niveau d’aléa moyen à fort:
Interdiction générale pour toutes les occupations du sol nouvelles et tout particulièrement les travaux augmentant le nombre de personnes exposées au risque ou le niveau du risque, notamment: - les constructions nouvelles à usage ou non d'habitation, et notamment les établissements recevant du public (ERP), les installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE), les bâtiments des services de secours et de gestion de crise ;
- les aires de camping, villages de vacances classés en hébergement léger et parcs résidentiels de loisirs ;
- les changements d'affectation d'un bâtiment qui correspondrait à une création d’un ERP, un ICPE ou comportant de nouveaux locaux à sommeil.
Pour les bâtiments existants à usage d’habitation, la création de logements supplémentaires est interdite. Ne peuvent être qualifiés de bâtiments existants que les bâtiments clos et couverts.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 124 A
Article A2- Occupation et utilisations du sol admises sous conditions
Sont autorisés, sous réserves des conditions particulières suivantes :
2-1. A condition qu’elles soient directement nécessaires à l’exploitation agricole : - les constructions et installations nécessaires aux activités agricoles, à condition qu’elles soient implantées sous forme de regroupement des bâtiments d’exploitation sauf pour les châssis et serres de production agricole et sauf impossibilité technique liée au morcellement des sites de l’exploitation ou à des contraintes sanitaires liées à la réglementation ; - les constructions à usage d’habitation, l’extension ou la réhabilitation des constructions à usage d’habitation existantes, dans la limite d’une construction à usage d’habitation par exploitation et d’une surface de plancher totale maximale (initiale + extensions) de 300 m2, dès lors que ces constructions et extensions ne compromettent pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site ;
- les constructions nécessaires à l’accueil journalier des salariés de l’exploitation, dans la limite de ce qu’impose la législation sur le travail (vestiaires, sanitaire, réfectoire, salle de repos, …) ;
- les annexes et les piscines liées aux constructions d’habitation, sous réserve de respecter les règles fixées aux Sections II et III ci-après ;
2-2. A condition de ne pas compromettre l’activité agricole ou la qualité paysagère du site : - L’extension des constructions à destination d’habitation, non nécessaires à une exploitation agricole et légalement existantes, ainsi que la construction d’annexes et de piscine sous réserve de respecter les règles fixées aux sections II et III de la zone A, et les conditions suivantes :
o Que l’extension soit limitée à 30% de la surface de plancher initiale à la date d’approbation du PLU.
o Que dans tous les cas, la surface de plancher totale (initiale + extensions) des constructions à usage d’habitation ne dépasse pas 250 m².
o Que l'extension n'augmente pas le nombre de logement présent sur l'unité foncière. L’extension et la création d’annexe n’est applicable qu’une seule fois à compter de l’approbation du Plan Local d’Urbanisme ;
- les dispositifs de mise en œuvre d’énergies renouvelables intégrés aux éléments architecturaux des constructions ;
- les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole ou pastorale dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu'elles respectent l’article 3 du chapitre 1 du Titre I du présent règlement ;
- les clôtures, à condition d’être conçues de manière à s’harmoniser entre elles et avec leur environnement immédiat ;
- les affouillements et exhaussements de sol qui ne compromettent pas la stabilité du sol et le libre écoulement des eaux, à condition qu’ils soient directement nécessaires à une exploitation agricole ou à la prise en compte d’un risque naturel ;
Afin de minimiser leur impact dans le paysage, chaque restanque ou mur de soutènement ne pourra avoir une hauteur supérieure à 2 mètres.
- les aménagements, constructions, ouvrages et installations liés ou nécessaires à l’exploitation de l’autoroute et à sa mise en sécurité, ainsi que les affouillements et exhaussements qui lui sont liés ;
Article A3- Mixité fonctionnelle et sociale
Non réglementéCOMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 125 A
Section II- Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et
paysagère
Afin de garantir une qualité des projets d’aménagements, se reporter aux dispositions de l’article 10 du Chapitre 1 du Titre I du présent règlement.
Article A4- Volumétrie et implantation des constructions
A4-1. Emprise au sol et hauteur
4-1-1. Emprise au sol
− Les annexes disjointes des constructions à usage d’habitation sont autorisées dans la limite d’une emprise au sol de 25 m²,
− Les piscines sont autorisées dans la limite de 50 m² de superficie de bassin
4-2-2. Hauteur
La hauteur maximale des constructions ne peut excéder :
- 7 mètres à l’égout du toit pour les constructions à usage d’habitation
- 4 mètres au faitage pour les annexes des constructions à usage d’habitation - 10 mètres au faîtage pour les constructions à destination d’exploitation agricole, toutefois un dépassement ponctuel pourra être autorisé pour les constructions dont la spécificité technique nécessite une hauteur différente.
- La hauteur des clôtures ne peut excéder 2 mètres ;
- Les extensions et travaux de réhabilitation sont autorisés pour une hauteur équivalente, sans toutefois dépasser la hauteur de la construction existante.
- Les ouvrages techniques concourant à la production d’énergies renouvelables ne sont pas pris en compte dans la règle de hauteur.
A4-2. Implantation
Les règles d’implantation ne s’appliquent pas aux constructions et installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières, aux services publics ou d’intérêt collectif, aux bâtiments d’exploitations agricoles, aux réseaux d’intérêt public.
4-2-1. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Les constructions doivent être implantées à une distance minimale de :
− 100 mètres à compter de l’axe de l’autoroute A51,
− 75 mètres à compter de l’axe de la RD952,
− 15 mètres des autres routes départementales, à compter de l’axe de la voie, − 5 mètres par rapport à l’alignement des autres voies existantes ou à créer.
Dans le cas de constructions existantes à la date d'approbation du PLU, l'adaptation, le changement de destination, la réfection ou l'extension des constructions existantes sont autorisées à l’intérieur de la bande de 100 mètres depuis l’axe de l’A51 et à l’intérieur de la bande de 75 mètres depuis l’axe de la RD952..
4-2-2. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions doivent être implantées :
- soit en limites séparatives
- soit à une distance minimale des limites séparatives égale à 5 mètres.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 126 A
4-2-2. Implantation des constructions par rapport aux autres constructions sur la même unité foncière
− Les piscines et les annexes isolées doivent être implantées à 10 mètres maximum de tous points de la construction existante à usage d’habitation
Article A5- Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif ou de services publics dont les formes, volumes et aspects devront toutefois prendre en compte les constructions avoisinantes et veiller à leur bonne insertion architecturale et urbaine.
Tous les travaux exécutés sur un bâtiment ou un élément de patrimoine naturel ou paysager faisant l’objet d’une protection au titre des articles L 151-19 et L.151-23 doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant son intérêt esthétique ; en outre, les abords et les projets situés à proximité immédiate des bâtiments ainsi protégés doivent être élaborés dans la perspective d’une mise en valeur de ce patrimoine.
A5-1 Caractéristiques architecturales des façades, toitures et clôtures des constructions
5-1-1. Façades des constructions
Les façades et leurs revêtements doivent faire l’objet d’un traitement en harmonie avec les constructions avoisinantes (matériaux, couleurs,…). Elles doivent présenter une couleur de ton en accord avec le contexte environnant.
Toute polychromie agressive est interdite. Une harmonie devra être recherchée dans les teintes et techniques traditionnellement utilisées dans la région.
Dans le cas de façades maçonnées, les enduits doivent présenter une finition lisse, de type gratté ou taloché fin. Les finitions présentant une forte rugosité (de type rustique, mouchetis tyroliens, …) sont interdites. L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit. Les extensions de constructions doivent s’organiser en continuité de l’existant.
5-1-2. Toitures
Les toitures doivent être simples et avoir une pente maximale de 33%.
Dans le cas de toiture en pentes, les couvertures doivent être exécutées en tuiles rondes ou de type canal. Leurs couleurs doivent être choisies dans un objectif d’harmonie avec les teintes des toitures avoisinantes.
Les locaux techniques ou tout autre appendice prenant place en toiture, en particulier les panneaux solaires, doivent faire l’objet d’une intégration dans la composition d’ensemble de la construction. Leur châssis doit être intégré au pan de toiture ; leurs équipements et accessoires de raccordement et de distribution doivent être intégrés dans la construction ou masqués.
5-1-3. Clôtures :
Les clôtures ne doivent pas nuire aux conditions de sécurité et de visibilité par rapport aux voies publiques ou privées ; leur hauteur ou leur implantation pourront, en raison de cette nécessité, être limitée en deçà des maximas fixés ci-après.
Les clôtures grillagées transparentes ou à écran végétal, ne doivent comporter aucune autre partie maçonnée que le soubassement dont la hauteur visible ne doit pas dépasser 0,40 m. Le portail doit rester discret dans le paysage. il est de facture simple et unitaire, et d’une teinte unique sombre.
Les boîtiers de branchement et de comptage doivent être implantés à l’alignement de la clôture et sont habillés par un panneau de bois ou d’acier de teinte et texture identique au portail.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 127 A
Les murets de pierres traditionnels, les murs de pierres sèches et les clôtures anciennes en maçonnerie de pierre, ainsi que les grilles et portails anciens sont conservés et restaurés.
A5-2 Caractéristiques environnementale et paysagère
- Les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux environnants ainsi qu’aux sites et aux paysages naturels ou urbains.
- Les travaux sur les bâtiments existants ne doivent pas porter atteinte à leur qualité architecturale initiale
- Les constructions nouvelles et les extensions établiront une continuité évidente de perception et d'aménagement avec le bâti environnant, tant pour les visions proches que lointaines.
- Les constructions et aménagements veilleront à limiter leur impact sur l’imperméabilisation des sols et à favoriser la circulation de la biodiversité.
- Les installations solaires photovoltaïques ou thermiques sont autorisées, sous réserve qu’elles soient intégrées ou posées sur les toitures des bâtiments techniques agricoles existants ou à construire. Le pétitionnaire devra démontrer que l'activité de production d'énergie photovoltaïque ne vient pas en concurrence des activités agricoles de l’exploitation. Leurs équipements et accessoires de raccordement et de distribution doivent être intégrés dans la construction ou masqués.
A5-3 Patrimoine bâti et paysager à protéger
Se reporter à l’article 9 du chapitre 1 du Titre 1 du présent règlement.
Article A6- Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
Les espaces libres autour des constructions doivent être aménagés et végétalisés par des arbres à haute tige d’essence locale pour contribuer à l’insertion du bâti dans le paysage. Les arbres de haute tige existants sont maintenus ou, en cas d’impossibilité obligatoirement remplacés par des arbres de haute tige, en nombre et en qualité équivalents. Les aires de stationnement à l’air libre éventuellement à réaliser, doivent être plantées à raison d’un arbre pour quatre emplacements selon une composition paysagère adaptée au site. Les revêtements naturels sont à privilégier.
Article A7- Stationnement
Des aires de stationnement correspondant à l’importance et à la destination de la construction ou de l’opération doivent être réalisées sur l’unité foncière conformément aux dispositions de l’article 12 du Chapitre 1 du Titre I du présent règlement.
Section III- Equipements et réseaux
Article A8- Desserte par les voies publiques ou privées
Les conditions de desserte par les voies et d’accès sont définies par l’Article 11 - Chapitre 1 du Titre 1 du présent règlement.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 128 A
Accès
- Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux besoins des constructions projetées et aux nécessités d’intervention des services publics et des professionnels de la filière bois.
- L’accès direct sur l’A51 est interdit.
- Toute création d’accès direct est interdite depuis les routes départementales s’il existe une autre possibilité d’accès par une voie latérale. Si cette possibilité n’existe pas, l’accès peut être autorisé en un seul point.
Article A9- Desserte par les réseaux
A9-1- Eau potable, assainissement et pluvial
Se reporter aux articles 7 et 11 du chapitre 1 du Titre I du présent règlement.
9-1-1. Eau potable
- Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable lorsqu’il existe. En l’absence de réseau public de distribution d’eau potable, l’alimentation à partir d’un réseau d’eau brute, d’un captage, d’un forage, ou d’un puits peut être exceptionnellement autorisée sous condition d’être conforme à la réglementation en vigueur. Il est indispensable qu’un traitement de potabilisation adapté à la destination de la construction soit mis en place et entretenu régulièrement par l’utilisateur.
- Toute extension des constructions existantes à usage d’habitation, ainsi que tout changement de destination vers un usage d’habitat, ou recevant du public, seront interdits en l’absence de réseau public d’eau potable, ou d’un traitement de potabilisation de l’eau, adapté à la destination de la construction.
9-1-2. Eaux usées
- Toute construction nouvelle ou extension dont la destination génère des eaux usées, doit être raccordée au réseau collectif d'assainissement lorsqu'il existe.
- Dans le cas où les constructions ne seraient pas raccordables, des dispositifs d'assainissement non collectif pourront être autorisés conformément à la réglementation en vigueur.
- Les eaux résiduaires sont, si nécessaires, soumises à une épuration appropriée à leur nature et degré de pollution, avant rejet dans le réseau d’assainissement urbain. Le dispositif de pré-épuration doit être conforme à la réglementation en vigueur.
- L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés, caniveaux, réseaux pluviaux ou d’irrigation est interdite.
9-1-3. Eaux pluviales
- La gestion des eaux pluviales doit être conforme aux règles énoncées dans le zonage pluvial. - Lorsque le réseau existe, les aménagements réalisés sur toute unité foncière devront être tels qu'ils garantissent l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectant ces eaux. - En cas d’absence ou d’insuffisance du réseau pluvial, la réalisation de dispositifs appropriés tant sur le plan qualitatif que quantitatif pourra être demandée.
- L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau de collecte des eaux usées est interdite.
A9-2- Autres réseaux
Les réseaux divers (électricité, téléphonie, télévision…) nécessaires à toute construction ou installation nouvelle doivent être encastrés dans les façades ou enterrés lorsque cela est possible techniquement.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 129 N
Titre V- Dispositions applicables aux zones naturelles et
forestières
ZONES N
Les dispositions générales , qui sont les dispositions réglementaires applicables à toutes les zones (Chapitre 1 du Titre I), les dispositions particulières (Chapitre 2 du Titre I) ainsi que le lexique et les modalités d’application des règles d’urbanisme dans les différentes zones (Chapitre 3 du Titre I) sont complémentaires aux dispositions des zones N et NN.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 130 N
Chapitre 1- Dispositions applicables à la zone N
Caractère de la zone N
La zone N correspond aux espaces de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l’existence d’une exploitation forestière, soit de la nécessité de prévenir les risques, soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles, soit de leur caractère d’espace naturel.
Elle comporte les secteurs Nh, Nj, Ner, Ner.i, Nx et Nxc, Ns et Ns.i, Nse.
La zone N est concernée par le risque inondation. Les dispositions du Plan de Prévention des Risques Inondation (PPRi) apparaissant à l’article 6 du Chapitre 1 du titre I du présent règlement s’appliquent. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s’appliquent. Les sous secteurs sont : Ner.i, Ns.i.
La zone N est concernée par l’aléa feu de forêt. Dans les sous secteurs référencés F1, F1p et F2, s’appliquent les règles fixées Article 3-Chapitre 2 du Titre I du présent règlement. Les sous secteurs sont : N.F1, Ner.F1, Nx.F1, Nxc.F1, N.F1p, Nh.F2.
Dans cette zone, des micro-secteurs sont concernés par le risque inondation par ruissellement pluvial représentant des zones de danger inconstructibles. Ces micro-secteurs sont identifiés par une trame graphique au titre de l’article R.123-11b devenu R.151-43 suite à la nouvelle codification du code de l’urbanisme. (Se reporter à l’article 1 du chapitre 2 des dispositions particulières du présent règlement et à la carte « C-IRP » figurant dans les Prescriptions particulières n°3.3.3 du PLU).
Section I- Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité Le patrimoine naturel repéré au titre des articles L.151-22, 23 et 41 du code de l’urbanisme et répertorié au plan graphique du règlement est protégé. Tous les travaux ayant pour effet de détruire un de ces éléments et non soumis à un régime d’autorisation doivent faire l’objet d’une autorisation préalable.
Article N1- Occupations et utilisations du sol interdites
Toutes occupations et utilisations du sol sont interdites à l’exception de celles prévues à l’article N-2, et en particulier :
Sont interdites les occupations et utilisation du sol suivantes :
- les constructions nouvelles d’activités ou d’habitation non liées à une exploitation forestière ou agricole
- les terrains de camping et de caravaning,
- les dépôts de ferrailles, de matériaux, de déchets ainsi que les dépôts de véhicules désaffectés,
Secteur N.F1, Ner.F1, Nx.F1, Nxc.F1 correspondant à des secteurs soumis au risque feu de forêt avec un niveau d’aléa moyen à fort:
Interdiction générale pour toutes les occupations du sol nouvelles et tout particulièrement les travaux augmentant le nombre de personnes exposées au risque ou le niveau du risque, notamment:
- les constructions nouvelles à usage ou non d'habitation, et notamment les établissements recevant du public (ERP), les installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE), les bâtiments des services de secours et de gestion de crise ;
- les aires de camping, villages de vacances classés en hébergement léger et parcs résidentiels de loisirs ;COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 131 N
- les changements d'affectation d'un bâtiment qui correspondrait à une création d’un ERP, un ICPE ou comportant de nouveaux locaux à sommeil.
Pour les bâtiments existants à usage d’habitation, la création de logements supplémentaires est interdite. Ne peuvent être qualifiés de bâtiments existants que les bâtiments clos et couverts.
Article N2- Occupation et utilisations du sol admises sous conditions
Les constructions et aménagements ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt écologique des milieux environnementaux et naturels de la zone. Les constructions nouvelles doivent être précédées de toutes les autorisations et études prévues par le code de l’urbanisme et par le code de l’environnement. Une étude d’impact, ou à tout le moins une évaluation au cas par cas, devra être réalisée lorsque les textes applicables la rendent obligatoire.
Sont autorisés, sous réserves des conditions particulières suivantes :
- les constructions et installations directement nécessaires aux activités forestières et agro- pastorales, à condition qu’elles soient implantées sous forme de regroupement des bâtiments d’exploitation sauf pour les châssis et serres de production agricole et sauf impossibilité technique liée au morcellement des sites de l’exploitation ou à des contraintes sanitaires liées à la réglementation ;
- les extensions à condition qu’elles soient indispensables au maintien ou à l’installation des activités de la zone et qu’elles se fassent en une fois dans la limite de 30% de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLU ;
- les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) sous réserve de ne pas entraîner de gênes ou dommages graves ou irréparables aux personnes ou aux biens, en cas de panne, accident ou dysfonctionnement et de ne pas entrainer de nuisances. - les réfections des bâtiments existants,
- les dispositifs de mise en œuvre d’énergies renouvelables intégrés aux éléments architecturaux des constructions, les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, et qu'elles respectent l’article 3 du chapitre 1 du Titre I du présent règlement - les clôtures, à condition d’être conçues de manière à s’harmoniser entre elles et avec leur environnement immédiat ;
- les démolitions,
- les affouillements et exhaussements de sol qui ne compromettent pas la stabilité du sol et le libre écoulement des eaux, à condition qu’ils soient directement nécessaires à une exploitation forestière ou agricole ou à la prise en compte d’un risque naturel ; - les aménagements, constructions, ouvrages et installations liés ou nécessaires à l’exploitation de l’autoroute et à sa mise en sécurité, ainsi que les affouillements et exhaussements qui lui sont liés ;
Secteur Nh.F2, correspondant à des secteurs abritant, en milieu naturel, des constructions existantes à usage d’habitation
Seules sont autorisées, sous réserve de respecter les règles fixées aux sections II et III ci-après: − les extensions des constructions existantes à condition :
o Que l’extension soit limitée à 30% de la surface de plancher initiale à la date d’approbation du PLU.
o Que dans tous les cas, la surface de plancher totale (initiale + extensions) des constructions à usage d’habitation ne dépasse pas 250 m².
o Que l'extension n'augmente pas le nombre de logement présent sur l'unité foncière. Cette possibilité n’est applicable qu’une seule fois à compter de l’approbation du Plan Local d’Urbanisme ;COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 132 N
− Les annexes aux constructions à usage d’habitation, accolées ou isolées ; cette possibilité n’est applicable qu’une seule fois et pour une seule annexe à compter de l’approbation du Plan Local d’Urbanisme ;
− Les piscines.
Secteur N.F1p, correspondant à des secteurs soumis au risque feu de forêt Seuls sont autorisés, les aménagements permettant de réduire les risques notamment liés au ruissellement et à l’incendie : diversification de la végétation, création de chemins de circulation piétonne, bassin de rétention, noues, …
Secteur Nj, réservé à l’aménagement de parcs et jardins publics à vocation paysagère et de loisirs ou de jardin biologique, pédagogique ou de découverte.
Seuls sont autorisés :
− les aménagements, installations et travaux entrant dans le cadre de l’aménagement des parcs et jardins et du fonctionnement des activités qui y sont prévues, liés à l’accueil et à la circulation piétonne du public, tels que locaux techniques, locaux d’accueil du public, buvette, jeux d’enfants, cabanes dans les arbres ou au sol…
Secteur Ner et Ner.i, réservé à l’aménagement de parcs photovoltaïques
Seuls sont autorisés :
− les aménagements, installations et travaux en vue de la création de systèmes d’exploitation photovoltaïques au sol, ainsi que les ouvrages et équipements nécessaires à son fonctionnement, à condition qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
Secteur Nxc et Nx, réservé à l’aménagement d’une plateforme de concassage (Nxc) et de plateformes de stockage d’agrégats (Nxc et Nx)
Seuls sont autorisés :
− les aménagements, installations et travaux en vue d’une activité de concassage et d’aires de stockage d’agrégats à condition qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
Secteur Ns et Nsi, réservés aux équipements sportifs de plein air et de loisirs Seuls sont autorisés:
− les aménagements, installations et travaux entrant dans le cadre de l’aménagement des espaces sportifs de plein air et du fonctionnement des activités qui y sont prévues à condition de ne pas porter atteinte au maintien et au fonctionnement des milieux de biodiversité (en particulier la ripisylve référencée T3 sur la planche graphique du PLU et de conserver une distance d’éloignement d’au moins 5 mètres pour tout aménagement, activités et éclairage par rapport à la ripisylve du l’Abéou.
Secteur Nse, correspondant aux zones naturelles présentant une forte sensibilité écologique Seuls sont autorisés :
- pour les constructions existantes, les aménagements (création d’ouvertures, poses de capteurs solaires en toiture, …) qui ne modifient pas l’emprise au sol des constructions existantes et n’aggravent pas en conséquence les conditions de circulation de la faune ; - les clôtures dans les conditions précisées à l’article N5.
Article N3- Mixité fonctionnelle et sociale
Non réglementéCOMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 133 N
Section II- Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et
paysagère
Afin de garantir une qualité des projets d’aménagements, se reporter aux dispositions de l’article 10 du Chapitre 1 du Titre I du présent règlement.
Article N4- Volumétrie et implantation des constructions
N4-1. Emprise au sol et hauteur
4-1-1. Emprise au sol
− Les annexes disjointes des constructions à usage d’habitation sont autorisées dans la limite d’une emprise au sol de 25 m²,
− Les piscines sont autorisées dans la limite de 50 m² de superficie de bassin
En secteur Ner et Ner.i, l’emprise au sol est non réglementée.
4-1-2. Hauteur
La hauteur maximale des constructions ne peut excéder :
- 7 mètres à l’égout du toit pour les constructions à usage d’habitation
- 4 mètres au faitage pour les annexes des constructions à usage d’habitation - 10 mètres au faîtage pour les constructions à destination d’exploitation forestière ou agricole, toutefois un dépassement ponctuel pourra être autorisé pour les constructions dont la spécificité technique nécessite une hauteur différente.
- En secteur Ner.i, la hauteur ne pourra pas excéder 5 mètres pour les différents ouvrages et installations et 6 mètres pour les mâts.
- En secteur Ner, la hauteur n’est pas réglementée.
- La hauteur des clôtures ne peut excéder 2 mètres ; en secteur Ner et Ner.i, les clôtures de 2,50 mètres sont autorisées pour la mise en sécurité du site, sous réserves de laisser le libre écoulement des eaux.
- Les extensions et travaux de réhabilitation sont autorisés pour une hauteur équivalente, sans toutefois dépasser la hauteur de la construction existante.
- Les ouvrages techniques concourant à la production d’énergies renouvelables ne sont pas pris en compte dans la règle de hauteur.
N4-2. Implantation
Les règles d’implantation ne s’appliquent pas aux constructions et installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières, aux services publics ou d’intérêt collectif, aux bâtiments d’exploitations agricoles, aux réseaux d’intérêt public.
4-2-1. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Les constructions doivent être implantées à une distance minimale de :
− 100 mètres à compter de l’axe de l’autoroute A51,
− 75 mètres à compter de l’axe de la RD952,
− 15 mètres des autres routes départementales, à compter de l’axe de la voie, − 5 mètres par rapport à l’alignement des autres voies existantes ou à créer.
Dans le cas de constructions existantes à la date d'approbation du PLU, l'adaptation, le changement de destination, la réfection ou l'extension des constructions existantes sont autorisées à l’intérieur de la bande de 100 mètres depuis l’axe de l’A51 et à l’intérieur de la bande de 75 mètres depuis l’axe de la RD952..COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 134 N
En secteur Ner.i,
La distance minimale d’implantation des constructions et installations est de 20 mètres à compter de l’axe de l’autoroute A51.
4-2-2. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les constructions doivent être implantées à une distance minimale des limites séparatives égale à 10 mètres excepté :
- en zone Nh, où la distance minimale est égale à 5 mètres
- en secteur Ner et Ner.i, où les aménagements peuvent être implantés à une distance minimale égale à 2 mètres
4-2-2. Implantation des constructions par rapport aux autres constructions sur la même unité foncière
− Les piscines et les annexes doivent être implantées à 10 mètres maximum de tous points de la construction existante à usage d’habitation
Article N5- Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif ou de services publics dont les formes, volumes et aspects devront toutefois prendre en compte les constructions avoisinantes et veiller à leur bonne insertion architecturale et urbaine.
Tous les travaux exécutés sur un bâtiment ou un élément de patrimoine naturel ou paysager faisant l’objet d’une protection au titre des articles L 151-19 et L.151-23 doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant son intérêt esthétique ; en outre, les abords et les projets situés à proximité immédiate des bâtiments ainsi protégés doivent être élaborés dans la perspective d’une mise en valeur de ce patrimoine.
N5-1 Caractéristiques architecturales des façades, toitures et clôtures des constructions
5-1-1. Façades des constructions
Les façades et leurs revêtements doivent faire l’objet d’un traitement en harmonie avec les constructions avoisinantes (matériaux, couleurs,…). Elles doivent présenter une couleur de ton en accord avec le contexte environnant.
Toute polychromie agressive est interdite. Une harmonie devra être recherchée dans les teintes et techniques traditionnellement utilisées dans la région.
Dans le cas de façades maçonnées, les enduits doivent présenter une finition lisse, de type gratté ou taloché fin. Les finitions présentant une forte rugosité (de type rustique, mouchetis tyroliens, …) sont interdites. L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit. Les extensions de constructions doivent s’organiser en continuité de l’existant.
5-1-2. Toitures
Les toitures doivent être simples et avoir une pente maximale de 33%.
Dans le cas de toiture en pentes, les couvertures doivent être exécutées en tuiles rondes ou de type canal. Leurs couleurs doivent être choisies dans un objectif d’harmonie avec les teintes des toitures avoisinantes.
Les locaux techniques ou tout autre appendice prenant place en toiture, en particulier les panneaux solaires, doivent faire l’objet d’une intégration dans la composition d’ensemble de la construction. Leur châssis doit être intégré au pan de toiture ; leurs équipements et accessoires de raccordement et de distribution doivent être intégrés dans la construction ou masqués.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 135 N
5-1-3. Clôtures :
Dispositions générales
Les clôtures ne doivent pas nuire aux conditions de sécurité et de visibilité par rapport aux voies publiques ou privées ; leur hauteur ou leur implantation pourront, en raison de cette nécessité, être limitée en deçà des maximas fixés ci-après.
Les clôtures grillagées transparentes ou à écran végétal, ne doivent comporter aucun soubassement. Le portail doit rester discret dans le paysage. il est de facture simple et unitaire, et d’une teinte unique sombre.
Les boîtiers de branchement et de comptage doivent être implantés à l’alignement de la clôture et sont habillés par un panneau de bois ou d’acier de teinte et texture identique au portail. Les murets de pierres traditionnels, les murs de pierres sèches et les clôtures anciennes en maçonnerie de pierre, ainsi que les grilles et portails anciens sont conservés et restaurés.
Secteur N et Nse :
Seules les clôtures permettant la libre circulation de la faune sont autorisées : - toute clôture devra comporter un espace minimal de libre circulation de la faune de 50 cm entre le sol et la clôture ;
- la hauteur maximale des clôtures est limitée à 1 m ;
- elles devront également être implantées en retrait des fossés et des ruisseaux afin de permettre leur entretien
Secteur Nh :
Sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage proche et lointain, Elles seront composées :
- en limite séparative, par tous types de clôture
- en limite avec l’espace public :
o Les clôtures pourront être constituées par des haies vives, et/ou par une grille ou un grillage à large maille posé sur le sol, assurant le passage de la végétation ou un dispositif à claire-voie, notamment en bois ajouré.
Dans les secteurs affectés par le bruit, des aménagements phoniques pourront être autorisés à condition que ceux-ci s’intègrent dans le paysage proche et lointain.
En zone inondable :
- Les clôtures sont autorisées si elles sont constituées d'au maximum 3 fils superposés espacés d'au moins 50 cm, avec poteaux distants d'au moins 2 m, de manière à permettre un libre écoulement des eaux,
N5-2 Caractéristiques environnementale et paysagère
- Les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux environnants ainsi qu’aux sites et aux paysages naturels ou urbains.
- Les travaux sur les bâtiments existants ne doivent pas porter atteinte à leur qualité architecturale initiale
- Les constructions nouvelles et les extensions établiront une continuité évidente de perception et d'aménagement avec le bâti environnant, tant pour les visions proches que lointaines.
- Les constructions et aménagements veilleront à limiter leur impact sur l’imperméabilisation des sols et à favoriser la circulation de la biodiversité.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 136 N
- Les installations solaires photovoltaïques ou thermiques sont autorisées, sous réserve qu’elles soient intégrées ou posées sur les toitures des bâtiments techniques agricoles existants ou à construire. Leurs équipements et accessoires de raccordement et de distribution doivent être intégrés dans la construction ou masqués, excepté en secteur Ner et Ner.i.
N5-3 Patrimoine bâti et paysager à protéger
Se reporter à l’article 9 du chapitre 1 du Titre 1 du présent règlement.
Article N6- Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
- Les constructions, installations et aménagements doivent être implantés de manière à préserver les arbres et les haies.
- Les haies doivent être composées de plusieurs essences végétales.
- Les espaces libres autour des constructions doivent être aménagés et végétalisés par des arbres à haute tige d’essence locale pour contribuer à l’insertion du bâti dans le paysage. - Les arbres de haute tige existants sont maintenus ou, en cas d’impossibilité obligatoirement remplacés par des arbres de haute tige, en nombre et en qualité équivalents, excepté en secteur Ner et Ner.i..
- Les aires de stationnement à l’air libre éventuellement à réaliser, doivent être plantées à raison d’un arbre pour quatre emplacements selon une composition paysagère adaptée au site. Les revêtements naturels sont à privilégier..
Secteur Nj :
Les arbres existants sont à préserver dans la mesure du possible. Un plan d’aménagement illustre le principe d’un aménagement de jardin public à caractère naturel.
Article N7- Stationnement
Des aires de stationnement correspondant à l’importance et à la destination de la construction ou de l’opération doivent être réalisées sur l’unité foncière conformément aux dispositions de l’article 12 du Chapitre 1 du Titre I du présent règlement.
Les aires de stationnement en surface devront être traitées de manière à limiter l’imperméabilisation des sols, et privilégier une implantation limitant leur visibilité depuis les voies publiques. Leur traitement pourra être différent pour permettre l’accessibilité des personnes à mobilité réduite (PMR). Les solutions permettant l’écoulement des eaux à ciel ouvert (fossé) sont privilégiées.
Les aires de stationnement (y compris pour les deux-roues) et leurs zones de manœuvres doivent être réalisées en dehors des voies ouvertes à la circulation.
Section III- Equipements et réseaux
Article N8- Desserte par les voies publiques ou privées
Les conditions de desserte par les voies et d’accès sont définies par l’Article 11 - Chapitre 1 du Titre 1 du présent règlement.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 137 N
Accès
- Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux besoins des constructions projetées et aux nécessités d’intervention des services publics et des professionnels de la filière bois.
- L’accès direct sur l’A51 est interdit.
- Toute création d’accès direct est interdite depuis les routes départementales s’il existe une autre possibilité d’accès par une voie latérale. Si cette possibilité n’existe pas, l’accès peut être autorisé en un seul point.
Voirie
- Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel d’exploitation sylvicole pour garantir leur bonne circulation.
Article N9- Desserte par les réseaux
N9-1- Eau potable, assainissement et pluvial
Se reporter aux articles 7 et 11 du chapitre 1 du Titre I du présent règlement.
9-1-1. Eau potable
- Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable lorsqu’il existe. En l’absence de réseau public de distribution d’eau potable, l’alimentation à partir d’un réseau d’eau brute, d’un captage, d’un forage, ou d’un puits peut être exceptionnellement autorisée sous condition d’être conforme à la réglementation en vigueur. Il est indispensable qu’un traitement de potabilisation adapté à la destination de la construction soit mis en place et entretenu régulièrement par l’utilisateur.
- Toute extension des constructions existantes à usage d’habitation, ainsi que tout changement de destination vers un usage d’habitat, ou recevant du public, seront interdits en l’absence de réseau public d’eau potable, ou d’un traitement de potabilisation de l’eau, adapté à la destination de la construction.
9-1-2. Eaux usées
- Toute construction nouvelle ou extension dont la destination génère des eaux usées, doit être raccordée au réseau collectif d'assainissement lorsqu'il existe.
- Dans le cas où les constructions ne seraient pas raccordables, des dispositifs d'assainissement non collectif pourront être autorisés conformément à la réglementation en vigueur.
- Les eaux résiduaires sont, si nécessaires, soumises à une épuration appropriée à leur nature et degré de pollution, avant rejet dans le réseau d’assainissement urbain. Le dispositif de pré-épuration doit être conforme à la réglementation en vigueur.
- L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés, caniveaux, réseaux pluviaux ou d’irrigation est interdite.
9-1-3. Eaux pluviales
- La gestion des eaux pluviales doit être conforme aux règles énoncées dans le zonage pluvial. - Lorsque le réseau existe, les aménagements réalisés sur toute unité foncière devront être tels qu'ils garantissent l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectant ces eaux. - En cas d’absence ou d’insuffisance du réseau pluvial, la réalisation de dispositifs appropriés tant sur le plan qualitatif que quantitatif pourra être demandée.
- L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau de collecte des eaux usées est interdite.
N9-2- Autres réseaux
Les réseaux divers (électricité, téléphonie, télévision…) nécessaires à toute construction ou installation nouvelle doivent être encastrés dans les façades ou enterrés lorsque cela est possible techniquement.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 138 NN
Chapitre 2- Dispositions applicables à la zone NN
Caractère de la zone NN
La zone NN correspond aux espaces, équipés ou non, à dominante naturelle du site CEA Cadarache- ITER.
Ces espaces correspondent à l’enveloppe foncière du CEA de Cadarache et ITER dont les activités sont essentiellement axées sur les activités de recherche en lien avec les filières de production d’énergie électrique d’origine nucléaire et renouvelable.
Elle comporte :
- un secteur NNer, secteur autorisant les installations de production d’énergie à partir de sources d’énergie renouvelable,
- un secteur NNeq, secteur autorisant les équipements de type bassin de rétention, station de traitement des eaux usées, station de potabilisation de l’eau, …)
La zone NN est en partie concernée par le risque inondation. Les dispositions du Plan de Prévention des Risques Inondation (PPRi) apparaissant à l’article 6 du Chapitre 1 du titre I du présent règlement s’appliquent. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s’appliquent.
L’article 9 des Dispositions générales du présent règlement s’applique à la zone NN.
Section I- Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité Le patrimoine naturel repéré au titre des articles L.151-23 du code de l’urbanisme et répertorié au plan graphique du règlement est protégé. Tous les travaux ayant pour effet de détruire un de ces éléments et non soumis à un régime d’autorisation doivent faire l’objet d’une autorisation préalable.
Article NN1- Occupations et utilisations du sol interdites
Toutes occupations et utilisations du sol sont interdites à l’exception de celles prévues à l’article NN-2.
Article NN2- Occupation et utilisations du sol admises sous conditions
Les constructions et aménagements ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt écologique des milieux environnementaux et naturels de la zone. Les constructions nouvelles doivent être précédées de toutes les autorisations et études prévues par le code de l’urbanisme et par le code de l’environnement. Une étude d’impact, ou à tout le moins une évaluation au cas par cas, devra être réalisée lorsque les textes applicables la rendent obligatoire.
Sont autorisés, sous réserves des conditions particulières suivantes :
- les constructions et installations directement nécessaires aux activités forestières et agro- pastorales, à condition qu’elles soient implantées sous forme de regroupement des bâtiments d’exploitation sauf pour les châssis et serres de production agricole et sauf impossibilité technique liée au morcellement des sites de l’exploitation ou à des contraintes sanitaires liées à la réglementation ;
- les extensions à condition qu’elles soient indispensables au maintien ou à l’installation des activités de la zone et qu’elles se fassent en une fois dans la limite de 30% de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLU ;
- les réfections et démolitions des bâtiments existants,COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 139 NN
- les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, et qu'elles respectent l’article 3 du chapitre 1 du Titre I du présent règlement,
Secteur NNer, réservé à l’aménagement de parcs pour la production des énergies Seuls sont autorisés :
− les aménagements, installations et travaux en vue de la création de systèmes d’exploitation pour la production d’énergie à partir de sources d’énergie renouvelable et en particulier photovoltaïques au sol à condition qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages
Secteur NNeq, autorisant les constructions et installations nécessaires à la gestion de l’eau, du pluvial et au traitement des effluents, du type station d’épuration, bassin de rétention ou de rejet, réservoirs, …. à condition qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
Article NN3- Mixité fonctionnelle et sociale
Non réglementé
Section II- Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et
paysagère
Afin de garantir une qualité des projets d’aménagements, se reporter aux dispositions de l’article 10 du Chapitre 1 du Titre I du présent règlement.
Article NN4- Volumétrie et implantation des constructions
NN4-1. Emprise au sol et hauteur
4-1-1. Emprise au sol
Secteur NNer,
L’emprise au sol des aménagements et installations autorisées ne doit pas être supérieure à 30% de la surface foncière du secteur NNer, y compris les aménagements existants à la date d’approbation du PLU.
4-1-2 Hauteur
Non réglementé
NN4-2. Implantation
Non réglementé
Article NN5- Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif ou de services publics dont les formes, volumes et aspects devront toutefois prendre en compte les constructions avoisinantes et veiller à leur bonne insertion architecturale et urbaine.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
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PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 140 NN
Tous les travaux exécutés sur un élément de patrimoine naturel ou paysager faisant l’objet d’une protection au titre des articles L 151-19 et L.151-23 doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant son intérêt esthétique ou écologique.
NN5-1 Caractéristiques architecturales des façades, toitures et clôtures des constructions
5-1-1. Clôtures :
Les clôtures doivent laisser le libre écoulement des eaux, sauf nécessité technique contraire notamment pour des motifs de gestion cynégétique.
NN5-2 Caractéristiques environnementale et paysagère
- Les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux environnants ainsi qu’aux sites et aux paysages naturels ou urbains.
- Les constructions et aménagements veilleront à limiter leur impact sur l’imperméabilisation des sols et à favoriser la circulation de la biodiversité.
NN5-3 Patrimoine bâti et paysager à protéger
Se reporter à l’article 9 du chapitre 1 du Titre 1 du présent règlement.
Article NN6- Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
- Les constructions, installations et aménagements doivent être implantés de manière à préserver les arbres et les haies.
- Les haies doivent être composées de plusieurs essences végétales.
- Les arbres de haute tige existants sont maintenus ou, en cas d’impossibilité obligatoirement remplacés par des arbres de haute tige, en nombre et en qualité équivalents. - Les aires de stationnement à l’air libre éventuellement à réaliser, doivent être plantées à raison d’un arbre pour trois emplacements selon une composition paysagère adaptée au site. Les revêtements naturels sont à privilégier.
Article NN7- Stationnement
Non réglementé
Section III- Equipements et réseaux
Article NN8- Desserte par les voies publiques ou privées
Les conditions de desserte par les voies et d’accès sont définies par l’Article 11 - Chapitre 1 du Titre 1 du présent règlement.
Accès
- Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux besoins des constructions projetées et aux nécessités d’intervention des services publics et des professionnels de la filière bois.COMMUNE DE SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE
Plan Local d’Urbanisme
PLU de Saint-Paul-lez-Durance - Règlement écrit – Projet approuvé 141 NN
- Toute création d’accès direct est interdite depuis les routes départementales s’il existe une autre possibilité d’accès par une voie latérale. Si cette possibilité n’existe pas, l’accès peut être autorisé en un seul point.
Voirie
- Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel d’exploitation sylvicole pour garantir leur bonne circulation.
Article NN9- Desserte par les réseaux
NN9-1- Eau potable, assainissement et pluvial
Se reporter aux articles 7 et 11 du chapitre 1 du Titre I du présent règlement.
9-1-1. Eau potable
- Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable lorsqu’il existe. En l’absence de réseau public de distribution d’eau potable, l’alimentation à partir d’un réseau d’eau brute, d’un captage, d’un forage, ou d’un puits peut être exceptionnellement autorisée sous condition d’être conforme à la réglementation en vigueur. Il est indispensable qu’un traitement de potabilisation adapté à la destination de la construction soit mis en place et entretenu régulièrement par l’utilisateur.
9-1-2. Eaux usées
- Toute construction nouvelle ou extension dont la destination génère des eaux usées, doit être raccordée au réseau collectif d'assainissement lorsqu'il existe.
- Dans le cas où les constructions ne seraient pas raccordables, des dispositifs d'assainissement non collectif pourront être autorisés conformément à la réglementation en vigueur.
- Les eaux résiduaires sont, si nécessaires, soumises à une épuration appropriée à leur nature et degré de pollution, avant rejet dans le réseau d’assainissement urbain. Le dispositif de pré-épuration doit être conforme à la réglementation en vigueur.
- L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés, caniveaux, réseaux pluviaux ou d’irrigation est interdite.
9-1-3. Eaux pluviales
- La gestion des eaux pluviales doit être conforme aux règles énoncées dans le zonage pluvial. - Lorsque le réseau existe, les aménagements réalisés sur toute unité foncière devront être tels qu'ils garantissent l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectant ces eaux. - En cas d’absence ou d’insuffisance du réseau pluvial, la réalisation de dispositifs appropriés tant sur le plan qualitatif que quantitatif pourra être demandée.
- L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau de collecte des eaux usées est interdite.
NN9-2- Autres réseaux
Non règlementé