Offres
API
Connexion
Documents similaires
Arrêté - Préfecture - Haute-Marne - 11 08 22 Lutte contre
Arrêté - Préfecture - Haute-Marne - 21 07 22 Lutte contre l
Arrêté - Préfecture - Haute-Marne - 01 08 20 Lutte contre
Arrêté - Préfecture - Haute-Marne - 19 07 22 Lutte contre
Arrêté - Préfecture - Haute-Marne - 19 07 22 Lutte contre
Arrêté - Préfecture - Haute-Marne - 21 07 22 Lutte contre l
Arrêté - Préfecture - Haute-Marne - 01 08 20 Lutte contre
Arrêté - Préfecture - Haute-Marne - CP Lutte contre le Tr
Arrêté - Préfecture - Haute-Marne - CP Lutte contre le Tr
Arrêté - Préfecture - Haute-Marne - 24 08 23 Moyens supplém
Arrêté - Préfecture - Haute-Marne - 11 08 22 Lutte contre les rodéos
Document publié le Samedi 1 janvier 2056
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Haute-Marne - 11 08 22 Lutte contre les rodéos)
Thèmes du document : Sécurité publique, Justice et droit, Culture et patrimoine,
PRÉFET
DE LA HAUTE-MARNE
Liberté
Egalité
Fraternité
Chaumont, le 11 août 2022
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
LUTTE CONTRE LES RODEOS URBAINS
À l'origine de graves troubles à l'ordre public et de risques pour la sécurité de tous, les rodéos motorisés se sont multipliés dès le retour des beaux jours, provoquant accidents, insécurité et nuisances sonores.
Pleinement mobilisées au quotidien pour lutter contre ce phénomène particulièrement prégnant, les forces de l'ordre ont déjà mené des opérations dans les secteurs les plus exposés sur l'ensemble du territoire.
Par instruction du 8 août 2022, le ministre de l'intérieur a souligné l'implication de la police et de la gendarmerie dans le cadre de la lutte contre les rodéos urbains. Il souhaite, cependant, que cette action soit renforcée afin d'atteindre 10 000 contrôles au mois d'août.
Ainsi, Anne CORNET, préfète de la Haute-Marne, a donné comme instruction aux services de police et de gendarmerie, d’accroitre le nombre de contrôles dans le département et de procéder à la Saisie systématique des engins utilisés.
Pour rappel, la loi du 3 août 2018 « renforçant la lutte contre les rodéos motorisés » expose les contrevenants à Une peine d'emprisonnement d’un an, couplée à une amende de 15 000 euros.
La sanction peut s'alourdir en cas de circonstances aggravantes :
en cas d'infraction commise en groupe, les auteurs risquent deux ans de prison et une amende de 30 000 euros ;
en cas de consommation d'alcool où de stupéfiants, la peine d'emprisonnement est de trois ans et l'amende de 45 000 euros.
Contact presse :
Lysiane BRISBARE — 03.25.30.22.54/06.86.80.52.55
•
•