Offres
API
Connexion
Documents similaires
Conseil Municipal - MAG DLB 168 2 27
Conseil Municipal - MAG DLB 172 27
Conseil Municipal - MAG DLB 169 Partie15
Conseil Municipal - MAG DLB 165 2b
Conseil Municipal - MAG DLB 173 27
unknown - MAG DLB 171 27
Conseil Municipal - MAG DLB 167 23
Conseil Municipal - MAG DLB 166 OK
Conseil Municipal - MAG DLB 175 23
Conseil Municipal - MAG DLB 164 Partie27
Conseil Municipal - MAG DLB 174 2 27
Document publié le Jeudi 4 février 2021 par la commune de Deuil-la-Barre.
Lien du pdf (Conseil Municipal - MAG DLB 174 2 27)
Thèmes du document : Démocratie, Démocratie locale et participation citoyenne, Logement,
27
expression libre
En application de l’article L.2121-27-1 du Code Général des Collectivités Territoriales, cette page est destinée à la libre expression politique des élus municipaux. La rédaction décline toute responsabilité sur la teneur des propos tenus.
Le saviez-vous ? Le tribunal administratif de
Cergy-Pontoise a rejeté le recours déposé par
Jean-Marie ROY, tête de liste « Libres à Deuil ! ».
À la suite des élections municipales de mars et juin
2020, Monsieur Jean-Marie ROY a déposé une
protestation électorale auprès du Tribunal Adminis-
tratif de Cergy-Pontoise.
Il a demandé au Tribunal d’annuler les opérations élec-
torales et d’appliquer des « sanctions exemplaires »
à l’encontre de la liste « Vivons Notre Ville », en dépo-
sant une trentaine de griefs qui portaient notamment
sur le livret programme, les éditoriaux de magazines
municipaux, l’organisation d’événements, la distribu-
tion des masques par l’équipe municipale sortante,
l’organisation du banquet des seniors…
Nous n’irons pas plus loin dans l’énumération des
griefs qui sont plus abracadabrantesques et incohé-
rents les uns que les autres.
Lors de son audience du 4 février 2021, le Rappor-
teur public a considéré qu’il convenait de rejeter
l’ensemble des protestations, rappelant que les griefs
n’étaient pas juridiquement caractérisés et que rien
ne démontrait que ces derniers aient pu influencer le
libre choix des électeurs.
Le Rapporteur public considère aussi que « le
niveau de l’abstention n’est, par lui-même, pas de
nature à remettre en cause les résultats du scrutin,
s’il n’a pas altéré sa sincérité.
À cet égard, les circonstances ne sauraient être regar-
dées comme des manœuvres destinées à influencer
le taux de participation dans un sens favorable, dès
lors, notamment, qu’il ne résulte d’aucun élément de
l’instruction que la liste « Libres à Deuil » aurait été
privée de moyens de communiquer en direction des
électeurs dans le contexte de l’épidémie de Covid-19,
et qu’aucun élément ne permet de déterminer dans
quelle mesure la baisse du taux de participation, à
supposer qu’elle soit la conséquence de la propaga-
tion de l’épidémie de Covid-19, aurait bénéficié en
particulier à l’une des listes en présence ».
En tout état de cause, s’il avait fallu prendre en
compte l’impact de la pandémie sur le taux de par-
ticipations aux dernières élections municipales, les
élections des 36 000 communes auraient dû être
annulées.
Les juges ont suivi les recommandations du Rappor-
teur public par décision du Tribunal administratif en
date du 18 février 2021 et les demandes de Mon-
sieur ROY ont toutes été rejetées.
Il ne m’appartient pas de commenter ce jugement
mais il est de mon devoir d’en informer les Deuillois.
Ce recours a généré un coût financier et humain non
négligeable. Chacun d’entre nous y a contribué à
travers ses impôts.
Dès l’installation du Conseil municipal, cette façon
procédurière d’agir n’a pas facilité l’émergence d’un
débat démocratique apaisé et nous ne pouvons que
le regretter collectivement.
Projet de création d’un Centre social sur la com-
mune : quelle place pour les jeunes ?
Ce Centre social intégrera la Maison de la famille,
une structure d’information jeunesse (CIJ) et l’équipe
du Programme de réussite éducative à proximité de
l’actuel local JESSE OWENS. Ce projet qui semble
essentiellement orienté en direction des familles et
des jeunes enfants laisse en suspens la question de
ce local et de la population des 12 – 17 ans (hormis
le CIJ). Lors de la campagne électorale, l’équipe de la
majorité affirmait souhaiter développer la démocratie
participative : comment et quand les jeunes ont-ils
été consultés ? À quel moment sont-ils acteurs de la
mise en place d’une structure les concernant ?
Îlot Charcot : retour sur l’enquête publique
Lors de la consultation publique sur ce projet, nous
avons appris que l’immeuble de logement social situé
sur l’une des parcelles de l’opération serait démoli.
À l’heure d’une prise de conscience collective des
enjeux environnementaux, de la nécessaire réduc-
tion des déchets, et dans le cadre d’une opération
ayant vocation à créer du logement social, il apparaît
incompréhensible qu’un tel immeuble disparaisse.
L’impact humain et social (relogement des occupants),
financier (acquisition, démolition, relogement) et
environnemental (déchets de déconstruction) n’est
pas pertinent au regard de la superficie de la parcelle
dégagée. Il serait plus judicieux de procéder à sa réhabi-
litation dans une approche de développement durable.
Le commissaire enquêteur sur ce point, indique en
retour qu’une « étude a été menée et que cela n’est
pas réalisable ». Nous demandons à disposer des
éléments menant à une telle conclusion afin de pouvoir
en juger sur pièces.
Place des élus d’opposition dans les supports de
communication de la Mairie
Depuis le début de la mandature, un portrait des
différents élus du Conseil municipal figure dans
le magazine municipal. Depuis le dernier Conseil
municipal, nous savons que vous ne verrez jamais
celui des 9 élus d’opposition. Qu’en pensez-vous ?
Est-ce un magazine municipal d’information ou un
magazine politique de promotion de la majorité ?
Nous avons demandé, comme le stipule la loi, à ce
que l’opposition bénéficie d’une tribune d’expression
libre sur tous les médias utilisés par la municipalité
(page Facebook, Instagram…). Malheureusement,
notre demande n’est pas entendue.
Dans l’attente de pouvoir vous rencontrer et échanger
à nouveau.
Vivons notre ville ? Ou Fuyons dans les villes
voisines ?
En cette période de crise, qu’on ne décrit plus, les
Deuillois, comme tous les Français, n’aspirent qu’à
une chose : SORTIR ! À Deuil-La Barre cela pourrait
se traduire par des activités sportives, culturelles,
associatives… Mais aussi par la fréquentation de
commerces, de restaurants et terrasse à la veille du
prochain déconfinement… Hélas, à Deuil-La Barre,
toujours spectatrice de son avenir, rien ne bouge
depuis 2014. Les Deuillois « s’exportent » dans les
villes voisines... Pourquoi ? Voici notre analyse :
La relance de l’attractivité ou la redynamisation de
nos quartiers, n’est pas une science qui se résume à
collectionner les acquisitions immobilières et réfléchir
après coup à ce que l’on pourrait en faire. Celle-ci doit
se faire avec méthode et réflexion, en rassemblant
tous les acteurs et toutes les compétences, de notre
commune : Deuillois, commerçants, artisans, élus
(y compris ceux de l’opposition) pour définir avec
ambition une ville de Deuil-La Barre moderne qui
ressemble à ses habitants et qui donne envie de
vivre concrètement notre ville. Hélas, il n’en est rien,
cette majorité en place depuis trop longtemps, figée
par son manque d’audace, déconnectée de la réalité
s’entête à faire cavalier seul et s’autoglorifie de réalisa-
tions et d’animations en total décalage avec les réelles
attentes des Deuillois, s’appropriant même parfois
des actions qui ne lui appartiennent pas. Ce n’est pas
faute d’avoir tendu la main à Mme le Maire, pour lui
proposer notre expérience dans plusieurs domaines
que sont l’Attractivité, la Sécurité, la Jeunesse, la Soli-
darité, mais aussi l’Environnement à travers le budget
participatif de la Région. En vain, balayé d’un revers
de main, dans un total mépris des élus de l’opposition.
La mairie serait-elle devenue la première agence
immobilière de la ville ?
Endettée, avec une pression fiscale jamais égalée,
la préemption doit être contenue et limitée à des
acquisitions stratégiques viables rapidement. Cela
n’est pas le cas ! Depuis 2014, une liste non exhaustive
de biens immobiliers a été préemptée sans but précis.
La ville est devenue une agence immobilière dont les
biens ne sont ni à louer ni à vendre ! Associations,
Entrepreneurs s’exilent dans les communes voisines.
Il n’y a plus de temps à perdre ! Sortons de ce marasme
économique local ! Deuillois, élus de tous bords,
rejoignez la locomotive Libres à Deuil qui garde le
Cap et son rythme de croisière. Soyons ambitieux,
bâtissons ensemble un projet cohérent. Soutenons
tous nos commerçants, offrons-leur une vitrine
numérique sur le site de la ville, un livret semestriel
gratuit, des articles dédiés dans chaque journal
municipal. Comme après chacune de nos tribunes,
nous savons que la majorité va réagir. Gageons qu’elle
se mette enfin au travail. Libres à Deuil de vivre plei-
nement notre ville qui doit être actrice de son destin !
Libres à Deuil ! Pour une ville qui vous ressemble et
qui nous rassemble !
Groupe « Vivons Notre Ville » Groupe d’opposition
« Ensemble pour Deuil-La Barre »
Groupe « Libres à Deuil ! »
Élus de l’opposition pour l’écoute
et le respect des Deuillois.
Muriel Scolan
Maire de Deuil-la Barre
et l‘équipe « Vivons Notre ville »
www.scolan2020.fr / @muriel.scolan
Vincent Gayrard, Brigitte Goch Bauer, Thomas Guillo,
Hamida Bouabdallah, Thierry Mérel, Vanessa Challal
Pereira pour le groupe « Ensemble pour Deuil-La Barre »,
site http://ensembledlb2020.fr/
Ensemble pour Deuil-La Barre
Jean-Marie Roy, Mehdi Legroune, Sylvain Brouard,
conseillers municipaux d’opposition. http://libresadeuil.fr /
LIBRESADEUIL libresadeuil /
Contact & RDV : libresadeuil@gmail.com