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Procès Verbal - pv Conseil Municipal 26 01 2026
Document publié le Lundi 26 janvier 2026 par la commune de Talence.
Lien du pdf (Procès Verbal - pv Conseil Municipal 26 01 2026)
Thèmes du document : Sécurité publique, Transports, Aménagement du territoire,
1
PROCÈS-VERBAL DE LA SÉANCE PUBLIQUE
DU CONSEIL MUNICIPAL DU 26 JANVIER 2026
Ma chère Collègue, Mon cher Collègue,
J’ai l’honneur de vous informer que le Conseil Municipal se réunira en séance publique au CHÂTEAU PEIXOTTO, salle des Délibérations, le 26 janvier 2026, à 18 H.
À cette occasion le rapport d’activité 2025 de la Direction Sécurité Tranquillité Publique vous sera présenté.
Je compte donc sur votre présence à cette occasion et vous en remercie par avance.
Veuillez agréer, ma chère Collègue, mon cher Collègue, l’expression de mes meilleurs sentiments.
Emmanuel SALLABERRY
ORDRE DU JOUR
RAPPORTEUR M. LE MAIRE
1 – Approbation des procès-verbaux des séances publiques du 24 novembre 2025 et du 15 décembre 2025
2 – Décisions municipales – Information du Conseil
3 – Communication au Conseil Municipal du Rapport d’Observations Définitives de la Chambre Régionale des Comptes – Bordeaux Métropole – Plan Vélo
RAPPORTEUR M. JESTIN, Adjoint délégué aux Finances, aux Propriétés communales 4 – Subvention au Centre Communal d’Action Sociale – Année 2026 5 – Subventions aux associations – Année 2026
6 – Subvention à l’Association Nuisances 11/29
7 – Signature d’une autorisation de passage au profit du SDEEG – Parcelle AW 76 - 179 bis rue Frédéric Sévène
RAPPORTEUR Mme CHADEBOST, Adjointe déléguée à la Petite Enfance 8 – Avis sur la création d’un établissement ou service d’accueil du jeune enfant
RAPPORTEUR Mme THOMAS-PITOT, Adjointe déléguée aux Ressources humaines et à la Qualité de vie au travail
9 – Création d’un poste de Directeur Général Adjoint (DGA) en charge du Pôle Ville dynamique et attractive
10 – Création d’un poste d’agent d’entretien des bâtiments communaux au sein de la direction enfance et vie éducative2
RAPPORTEUR M. LAROSE, Conseiller municipal délégué à la Jeunesse et à la vie étudiante
11 – Subvention Bourse T’AS DE L’IDÉE
RAPPORTEUR Mme BALLIGAND, Conseillère municipale déléguée en charge de l’éducation à l’environnement
12 – Convention avec le collège Henri Brisson
oOoOoOoOoOo
Le Conseil Municipal, convoqué le 20 janvier 2026, s’est réuni au Château PEIXOTTO, salle des Délibérations, le 26 janvier 2026 à 18h, sous la présidence de Monsieur Emmanuel SALLABERRY, Maire.
Étaient présents pour tout ou partie de la séance : M. SALLABERRY, Maire, Mme FABRE- TABOURIN, Mme SALLET, M. JESTIN, Mme RONDEAU, M. BESNARD, Mme CASTAGNERA, M. GIRON, Mme CHADEBOST, M. ERCHOUK, Mme THOMAS-PITOT, M. FARGUES, Mme MADRID, M. COLDEFY, Mme CHABBAT, M. JOYON, M. BONNIN, Mme BONORON, M. CAZABONNE (de la question n° 1 à la question n° 4), Mme DESGUERS, M. JEAN, Mme MICOINE, Mme IRIART, M. PENE, M. LAROSE, Mme BALLIGAND, M. HANOTIN, M. DELGADO, M. GARRIGUES (de la question n° 1 à la question n° 6), Mme DE MARCO, M. BIMBOIRE, M. BARDIN, Mme RAMI, Mme QUELIER, Mme GRESLARD-NEDELEC, M. JOLIOT, Mme LARTIGUES, M. ALOY, M. PEYRELONGUE, Mme ROSAY
Absents excusés ayant donné délégation : M. CAZABONNE (procuration à M. SALLABERRY à compter de la question n° 5), Mme SERRANO-UZAC (procuration à M. GIRON), Mme HELBIG (procuration à SALLET), M. GARRIGUES (procuration à Mme RAMI à compter de la question n° 7), Mme LUDLOW (procuration à M. PENE)
Absentes : Mme SALLET (pour la question n° 5), Mme HELBIG (pour la question n° 5)
M. GIRON a été désigné comme secrétaire de séance.
oOoOoOoOoOo
M. LE MAIRE : S’il vous plaît, prendre place, je vous souhaite la bienvenue ainsi qu’au public,
pour ce Conseil Municipal du 26 janvier 2026, dont le secrétaire de séance sera M. Charley
GIRON. Nous avons, avant l’ordre du jour, et comme maintenant depuis le début de ce
mandat, voulu, à la suite du vote et du débat du Plan Prévention Sécurité, faire un bilan, des
bilans, en l’occurrence 2025 de la Direction de la Cohésion Territoriale et la Direction de la
Sécurité, la Tranquillité Publique. Cette présentation n’est pas obligatoire, loin de là, mais on
y met une dimension de redevabilité et de transparence, comme je m’y étais engagé en 2021,
après la présentation, donc de ce Plan Prévention et Sécurité décliné sur le mandat. Vous
indiquer que depuis 2025, le service de médiation sociale n’est plus rattaché à la sécurité,
mais à la nouvelle Direction de la Cohésion Territoriale. Donc nous avons voulu associer au
bilan sécurité, le bilan de cette direction, qui organise la politique de prévention sur la3
commune pour une vue globale. Le principe est simple, faire ressortir les réalisations et les
priorités opérationnelles qui permettent de caractériser l’état de la délinquance à Talence et
de se rendre compte des moyens affectés pour y répondre.
Je vais laisser très rapidement la parole à mes collègues, pour revenir sur les points
marquants de l’activité des agents en 2025. En commençant par Salem ERCHOUK pour la
partie prévention, puis ensuite, Mathieu JOYON, Gérald JEAN et Jean-Jacques BONNIN
pour les domaines qui sont les leurs. Je voulais évidemment, mais Mathieu y reviendra tout à
l’heure, parce qu’il n’est de meilleures statistiques, finalement, que celles qui nous permettent
d’être objectivés. Nous satisfaire, même si jamais rien n’est jamais gagné, du recul très
sensible de la délinquance et des faits classiques que l’on observe sur Talence entre
l’année 2025 et l’année 2024. On le verra tout à l’heure, mais cette baisse très nette n’est…
évidemment on doit la prendre avec beaucoup d’humilité, parce qu’on peut avoir des débuts
d’années ou des années plus compliquées. Mais vous citer trois chiffres qui m’ont semblé
intéressants à souligner : 41 % de vols de véhicule en moins, 22 % de moins de « vols
roulotte » et 24 % de cambriolages en moins. Et je crois, mes chers collègues, que tout ceci
n’est pas le fruit du hasard. Je laisse la place, parce qu’avant les éléments de la sécurité, il
vaut mieux la prévenir. Et donc c’est la raison pour laquelle je laisse la parole en premier, à
M. Salem ERCHOUK, adjoint au maire de cette délégation.
Présentation du rapport d’activité 2025 de la Direction Cohésion Territoriale et de la
Direction Sécurité et Tranquillité Publique
M. ERCHOUK : Merci, M. le Maire. Dans un premier temps, je tiens à remercier les agents et
services qui sont toute l’année mobilisés sur cette thématique, ainsi que les partenaires et
associations partenaires également, que nous subventionnons. Il y a à l’ordre du jour, les
subventions aux associations qui participent de près ou de loin à cette politique de prévention.
La dimension partenariale est mise en avant dans le rapport de la Direction Sécurité, mais
nous avons souhaité vous donner une vision complète de l’activité, de la toute jeune direction,
de la DCT, la toute jeune Direction de la Cohésion Territoriale créée en 2025. On va vous
présenter les points marquants de l’activité, les éléments saillants, de l’activité 2025 qui sera
projetée à l’écran, qui démontrent la pertinence de cette réorganisation fonctionnelle. Donc,
afin de gagner… je crois qu’on en a déjà parlé, mais afin de gagner en lisibilité, coordination
et complémentarité, les interventions du volet préventif ont été regroupées depuis le
1er janvier 2025, au sein d’une Direction dédiée, la DCT, donc la Direction de la Cohésion
Territoriale. Donc, elle rassemble les équipes de terrain agissant directement auprès des
publics : la médiation sociale, l’animation sportive, le tiers-lieu, une animation sociale des
quartiers favorisant aussi le vivre ensemble et l’apaisement ; des missions aussi également
transversales structurantes : le CLSPD, la Parentalité et la Réussite Éducative, le PRE.
Concernant la stratégie, tout ce qui est relatif à la stratégie territoriale, je souhaite insister sur
le rôle fondamental du CLSPD pour structurer les actions adaptées aux besoins. Cela passe
par une définition de cette stratégie d’une gouvernance impliquant les acteurs. Le fondement
de cette stratégie, c’est le travail de diagnostic mené de juillet à décembre 2024, au terme4
d’une analyse statistique de toutes les données du territoire plus un entretien avec plus de
40 professionnels. À partir du diagnostic, faisant apparaître des enjeux du territoire, une
stratégie a été construite collectivement pour doter la ville d’objectifs clairs et avoir une
politique équilibrée en matière de sécurité et de prévention de la délinquance.
Cette stratégie est également un document permettant la diffusion de tous les acteurs d’une
culture commune de la sécurité et, par conséquent, de gagner en coordination. La stratégie
est fondée sur trois axes :
• Préserver la tranquillité publique et lutter contre les tensions d’usage dans l’espace
public ;
• Renforcer la prévention auprès des jeunes et accompagner les familles ;
• Protéger les personnes vulnérables et lutter contre les pratiques à risque.
Concernant la gouvernance : donc le schéma de gouvernance. Cette gouvernance a été
clarifiée pour gagner en efficacité et donner une visibilité sur l’action du CLSPD pour tous les
services et partenaires et, également, auprès des professionnels extérieurs à l’organisation.
Cela représente une méthode de pilotage et d’animation du CLSPD fondée sur le partenariat
et le partage d’informations. Une illustration de ce pilotage : même si l’année 2025 était
consacrée à la construction de la stratégie, d’ores et déjà des actions ont été réalisées dans
le cadre de ce CLSPD. Par exemple, l’organisation de la « Journée vélo » en avril, la
collaboration avec… C’est une collaboration avec la Direction Sécurité et les associations
partenaires. Ça a été un succès en termes de fréquentation dans la piste d’apprentissage
pour les petits enfants à vélo et en trottinettes. Ça a aussi été la création d’un groupe de suivi
individualisé, pour agir de manière concertée sur une situation individuelle, en actionnant les
leviers les plus efficaces, pour sortir le jeune de sa spirale de décrochage et de sa rupture.
Alors ce groupe, ce GSI, ce Groupe de Suivi Individuel, évidemment, il est réalisé en
respectant aussi le cadre déontologique, le devoir de réserve et le secret partagé. Une
extension aussi des services d’accueil municipaux pour les TIG. Il y a une nouvelle fiche de
poste créée pour accueillir une diversité de profils et élargir les horizons des personnes
condamnées, majoritairement mineures. Ce dispositif, cette action que nous avons mise en
place, elle a aussi une visée d’insertion et nous gardons aussi tout le temps, également, cette
dimension éducative.
Ce slide-là, nous avons pu en parler quand nous avons présenté le projet avec la MILDECA.
C’est une réalisation importante du CLSPD qui a été la réponse innovante à l’appel à projets
« Limits » : limiter l’implication des mineurs dans les trafics de stupéfiants de la MILDECA.
C’était une réponse aussi… Cette réponse à l’appel à projets a été retenue et une subvention
à hauteur de 60 000 € sur trois ans a été allouée à la commune, pour organiser des actions
sur le public en besoin, et les mineurs risquant de basculer et de glisser vers le trafic. Donc
les quatre axes… Je vous rappelle les quatre axes qui ont été retenus, c’est :
• Travailler en partenariat ;
• Élaborer des stratégies d’intervention à destination des mineurs ;
• Élaborer des stratégies à destination des parents et ;5
• Mobiliser plus largement et occuper positivement le terrain.
Les actions qui seront mises en œuvre sont pluriannuelles. Donc le renforcement des
compétences psychosociales, la mise en place de programmes de soutien à la fonction
parentale, des ateliers d’art-thérapie, les échanges avec des personnes ayant des parcours
de réussite alternatifs, travail avec les bailleurs sociaux qui adaptent la requalification, leurs
domaines aux questions du trafic. À partir du diagnostic faisant apparaître les enjeux de
territoire, une stratégie a été construite. Pardon, je suis sur l’autre.
Bilan de la médiation sociale : la présence active de proximité représente un enjeu majeur
pour le maintien du lien social. Alors la médiation, on l’a plusieurs fois présentée ici, en Conseil
municipal. La Présence Active de Proximité, donc le PAP, on parle beaucoup avec les
acronymes aussi en médiation sociale. Les PAP représentent un enjeu majeur pour le
maintien du lien social et la qualité de vie dans les quartiers. Elle s’inscrit dans une démarche
de prévention, d’écoute et d’accompagnement, permettant une connaissance fine du territoire,
de ses habitants et de leur réalité quotidienne. Cette présence régulière sur le terrain favorise
une intervention rapide, face aux situations sensibles. Elle limite aussi l’isolement et contribue
à la détection précoce des difficultés individuelles ou collectives. Cette relation de proximité
facilite la médiation, la gestion des conflits et la régulation des tensions, tout en renforçant le
sentiment de sécurité et d’appartenance aux quartiers. Elle permet également de prévenir les
phénomènes de décrochage social, notamment auprès des jeunes, en offrant des espaces
d’échange et de dialogue. Le public rencontré est majoritairement celui des adultes et des
jeunes adultes. Toutefois, une attention, pardon, particulière est portée au public jeune,
notamment via le tiers-lieu où sont basés des médiateurs sociaux. Concernant le tiers-lieu :
Cette année encore, il a accueilli des jeunes entre 13 et 18 ans. Si les jeunes en rupture
représentaient le public cible à l’ouverture de ce lieu hybride, je vous rappelle un peu la
genèse de ce projet de tiers-lieu : c’est capter des jeunes en difficulté, en rupture, qui ne sont
pas pris dans le maillage associatif. En 2025, d’autres publics ont également bénéficié d’un
accueil. Le travail d’accueil inconditionnel d’écoute, de dialogue et de prévention a permis
d’apaiser les tensions survenues à Thouars, au cours de l’année 2025. Il y a aussi une
dimension individuelle qui est menée avec chaque jeune, afin de l’orienter au mieux vers les
structures de droit commun. On agit évidemment dans une complémentarité et il ne s’agit pas
de faire ou de pallier ou faire à la place de. Mais à chaque situation, en tout cas, les agents
orientent vers les structures adaptées. Les impacts observés chez une part importante de
jeunes sont significatifs : l’amélioration du comportement et du savoir-être. En groupe, une
reprise de confiance et de remobilisation, un engagement progressif en tout cas, dans les
parcours d’insertions sociales et professionnelles.
Mme GRESLARD NÉDÉLEC : En ce qui concerne la partie 2, les couleurs ne sont pas très
lisibles. Cela concerne quelle catégorie ?
M. ERCHOUK : Les adultes.
M. LE MAIRE : Les adultes.
M. ERCHOUK : De 25 – 60, les adultes.6
M. LE MAIRE : C’est bleu clair, adultes.
Mme GRESLARD NÉDÉLEC : Le bleu clair, c’est « Adultes ». On ne voit pas très bien les
couleurs.
M. LE MAIRE : Oui, tout à fait, adultes.
M. ERCHOUK : Concernant les animations partenariales, je souhaiterais faire un focus sur la
réussite du programme d’animation partenariale, la réouverture de la Maison Municipale de
Raba, au mois de mai. Et ça, ça a été un engagement et c’est une vraie réussite. En tout cas,
ça a été accueilli par les habitants de manière très positive. Pour cette première année
d’ouverture, la Maison Municipale a accueilli les habitants, a organisé des animations
gratuites : sophrologie, aide aux devoirs, ateliers pour séniors et elle a été mise aussi à
disposition des associations. Elle constitue un lieu central pour la vie de quartier, permet de
renforcer à l’échelle intracommunale le lien social et contribue à la cohésion. Le programme
d’animation estivale a encore, cet été, été très varié. De nombreuses animations ont été
proposées aux habitants de la Ville, en portant une attention particulière à ceux de Crespy,
Raba et Thouars. Le dispositif du réveillon solidaire : Vous le savez, tous les 31, nous mettons
en place un réveillon solidaire : il est annuellement marqué à l’échelle nationale par des
tensions au sein de, comme vous le savez, au sein de certains quartiers d’habitats collectifs,
ce qui peut se traduire par des épisodes de violences urbaines. En parallèle la Saint-Sylvestre
est également un soir de fête où la solitude… pardon, des personnes isolées est
particulièrement prégnante. Une coordination de l’ensemble… des services municipaux et
partenaires a été organisée, pour proposer un réveillon solidaire au Dôme, tant en
garantissant un climat apaisé, grâce à l’implication de tous les services : médiation, animation,
ASVP, Police Municipale. Cette édition du 31 décembre 2025, en tout cas, a été une réussite.
Il y a eu une mobilisation quand même très importante des associations, des services, mais
également des bénévoles. Il faut leur rendre hommage. Et on a pu vivre, en tout cas, un
moment festif et convivial, parce que c’est d’abord ça, le 31 décembre. Je vais laisser
maintenant la parole à Mathieu JOYON qui va vous présenter le bilan de la Direction Sécurité.
M. JOYON : Merci, M. le Maire, mes chers collègues. Eh bien écoutez, je suis ravi de pouvoir
un petit peu faire le bilan de cette année de la Direction Sécurité Tranquillité Publique de la
Ville de Talence. Donc je vais vous donner les grandes lignes du rapport d’activité que vous
avez pu, bien sûr, consulter sur le dossier du Conseil. Donc, vous rappeler que les missions
de Sécurité et de Tranquillité Publique, bien sûr, il faut être humble, sur les chiffres, on sait
que c’est effectivement un secteur qui est assez particulier. Mais en tout cas, par rapport à
notre stratégie, elle est présentée ce soir. C’est une unification de la doctrine d’emploi, à la
fois au niveau des chefs et aussi des services, puisque ASVP et PM sont réunis et illustrés
sous l’organigramme qu’on vous présente ce soir. Quelques changements au sein de cet
organigramme en 2025, comme l’a dit Salem, c’est le rattachement du Service Médiation
sociale, qui est maintenant la DCT. Et le départ en retraite du chargé de mission en prévention
de sécurité, qui était effectivement en temps partiel et dont les missions ont été réaffectées à
la fois en interne et au niveau du CLSPD. Donc, c’est resté donc… Au niveau bien sûr, comme
le stipulait M. le Maire, c’est ce que vous pouvez constater, et j’en suis ravi et c’est7
effectivement lié à beaucoup d’efforts des agents, c’est la baisse tendancielle de la
délinquance sur notre commune.
Ces statistiques ont été transmises par la DIPN-33, dans le cadre justement de nos
conventions d’échanges sécurisés. Alors, elles révèlent, bien sûr, sur le moyen terme,
entre 2021 et 2025, une période qui correspond à l’application du Plan Prévention et Sécurité.
Et on observe bien une baisse de la délinquance d’appropriation, qui concerne les atteintes
aux biens. Donc je vous rappelle, vols sans violence, vols « roulotte », cambriolages, vols de
véhicules. Et une stabilité des atteintes aux personnes : vols violents sans armes, coups et
blessures. Comme l’a stipulé M. le Maire en introduction, on a bien une baisse de la
délinquance avec, sur l’année 2025 : – 41 % sur les vols de véhicules, – 22 % vols
« roulotte », et – 24 % cambriolages. C’est une très bonne année, mais effectivement, on sait
que ce sont des sujets qui sont aussi délétères parfois, quand on est victimes, au niveau de
nos concitoyens. Au niveau des chiffres clés de la Police Municipale, effectivement cette
baisse est liée aussi au professionnalisme des agents qui, je vous le rappelle, effectivement,
sont en première ligne face à des difficultés, parfois, et au comportement de certains. Ils ont
subi des actes de violence en 2025 : sept agents ont été blessés avec des ITT allant de un à
neuf jours et une vingtaine de demandes de protection fonctionnelle qui ont été engagées,
suite à, effectivement, des faits outrageants ou de violences physiques envers des agents. À
la fin de 2025, donc la PM comptait 20 agents, donc 21 avec effectivement l’accueil. Nous
avons bien doublé les effectifs au cours du mandat, ce qui a permis justement cet
accroissement spectaculaire de capacités opérationnelles. Elle se traduit dans les chiffres par
un triplement des interventions, effectuées en 2025 par rapport à 2024. Donc c’est énorme.
Ce qui est aussi à relier à l’augmentation de la plage horaire. Parce qu’aujourd’hui les agents
interviennent dès 7 h 30 du matin. On a également multiplié les patrouilles de surveillance,
dont plus de 300 patrouilles pédestres sur l’année, vraiment avec cette dynamique de
proximité, cette logique de prendre contact et d’être présents sur la voie publique, avec des
liens forts entre les bailleurs et les commerçants. Et on a constaté cette année un doublement
des procédures d’interpellation, avec des mises à disposition au commissariat. Quand les
faits sont importants et graves, les policiers municipaux ont la possibilité de transmettre et de
faire une mise à disposition au niveau de l’Officier de Police Judiciaire. On a, bien sûr, des
chiffres croissants, exponentiels, qui demandent justement et qui démontrent une capacité de
réponse opérationnelle de nos services. Alors, ce que vous pouvez constater, bien
évidemment, c’est que l’on agit sur l’ensemble de ces spectres de la délinquance, qui est lié
à la fois à notre stratégie de recrutement, qui est un recrutement très qualitatif avec des
compétences internes au niveau du monitorat, de l’expérience des forces de l’ordre et des
forces issues de la sécurité intérieure ; et aussi une amélioration du matériel, donc vélos,
véhicules et équipements supplémentaires pour leur protection. Sur la priorité opérationnelle,
il était important qu’on fasse un petit point, pour vous stipuler qu’aujourd’hui, nous, on a
effectivement accentué sur la sécurité routière avec deux contrôles route/jour. On a effectué
plus de 2 500 interventions cette année. On a multiplié par 300 % notre activité sur ce secteur-
là. Vous savez que l’on a aussi insisté sur la lutte contre le trafic de stupéfiants, avec plus de
700 interventions liées à ce trafic, sur l’ensemble de la commune, avec une augmentation de
300 % de ces interventions. Nous avons effectué 26 opérations conjointes avec la Police8
Nationale, avec une opération dite « de sécurité renforcée ». On a lutté contre la délinquance
d’appropriation avec la sécurisation des habitations, avec plus de 400 maisons surveillées,
ce qui a doublé nos surveillances.
Et effectivement, je pense qu’il faut inciter les Talençais à ne pas hésiter à utiliser ce système,
qui est pour nous un moyen quand même de sécuriser quand les gens ne sont pas là. Nous
allons faire un petit focus sur la vidéoprotection. Je pense qu’il était important de représenter
un petit peu ce dispositif, qu’on a assumé pleinement lors de la présentation du Plan de
Prévention et de Sécurité. Pour vous informer qu’il y a effectivement deux phases qui sont
opérées dans la durée du mandat : en 2022 et en 2024. Et enfin, en 2025, c’est la
concrétisation de cette deuxième phase, justement d’extension, qui comporte aujourd’hui plus
de 31 caméras sur notre commune, diffusant 75 vues différentes. Ce qui a donc engendré un
triplement des caméras durant ce mandat. Bien évidemment, ces implantations étaient en
cohérence à la fois, bien sûr, avec les faits délictuels et pour sécuriser les usagers des
transports en commun. La préfecture a justement autorisé la création d’un septième périmètre
de vidéo protection en 2025 qui va se situer au niveau de la halte de la Médoquine. Il était
nécessaire justement, de sécuriser un petit peu ces conditions de cheminement et d’attente,
et de stationnement, puisque vous le savez, la Halte est desservie et on s’en réjouit qu’elle
soit ouverte, bien évidemment : 82 TER quotidiens et 96 à l’horizon 2030. Donc effectivement
il y a un afflux important de passagers, d’où ce positionnement. Donc cette illustration de
présence de caméras, elle est objectivée, bien évidemment, par une stratégie nationale, qui
ne dépendait pas que de nous, mais de la surveillance et de la prévention de la délinquance.
C’est un outil technique qui est extrêmement efficace pour la résolution d’enquêtes de la
Police Nationale, de la Gendarmerie et des Douanes, puisque c’était important qu’on revienne
vers vous, mais nous, on a augmenté de plus de 40 % les réquisitions judiciaires en 2025
concernant les demandes d’image sur notre commune. Ensuite, on souhaitait vous faire un
petit point sur le travail partenarial. Donc, cette logique partenariale, elle découle du CLSPD
qui pour nous… Salem l’a détaillé bien évidemment, mais il est important de mettre en lumière
ces opérations-là. Le travail avec la Police Nationale, vous le savez, il est fort. Comme je vous
l’ai dit tout à l’heure, nous avons fait plus de 26 opérations opérationnelles sur 2025. Sans
compter bien sûr toutes les opérations qui sont sur le terrain sans… ce qu’on appelle du non
programmé, qui sont liées à de l’événement. Ensuite, il y a des contrôles routes et de
sécurisation des établissements d’enseignement. Nous avons fait une opération avec le lycée
Victor Louis. Donc, c’est un partenariat, dans le cadre des priorités ministérielles, qui est
décliné dans le plan d’action départemental. Ensuite, nous avons un partenariat fort, je tiens
à le souligner, puisqu’effectivement on parlait du 31, mais il était important, parce qu’il se fait
au fur et à mesure de l’année, avec les bailleurs, sur les projets de réhabilitation des
ensembles collectifs, de Raba et de Thouars : sécurisation des parties communes au niveau
des halls et des parkings et augmenter la procédure d’exécution pour les troubles de
jouissance locative. Nous avons également participé à trois groupes de partenariat
opérationnels, ce qu’on appelle les GPO, organisés avec la Police Nationale concernant les
résidences Prévert, Raba Tour C et Voltaire. Nous avons augmenté, effectivement, parce
qu’on l’était déjà… mais les conventions avec la société KEOLIS… Nous avons effectué
12 opérations de contrôle simultanément en 2025, avec plus de 4 000 voyageurs contrôlés.9
Et le partenariat, effectivement important, qui a continué à se tisser avec la SNCF, bien
évidemment. Cela nous permet aujourd’hui d’intervenir au niveau de l’emprise ferroviaire,
dont les quais, les abords de la Halte Médoquine. Et l’objectif c’est de conforter et d’augmenter
nos opérations de contrôle commun que nous pouvons réaliser avec les agents de sécurité
de KEOLIS.
Donc, un joli… en tout cas pour mon service et ma division, une très belle activité, une très
belle conclusion et je tenais juste à remercier les agents qui sont présents au quotidien, et qui
font face, effectivement à des tensions et des situations parfois complexes. Mais voilà, c’est
aussi, je pense, 100 % grâce à eux. Je laisse la parole à mon confrère, à moins que vous
ayez…
M. LE MAIRE : Je vais demander aux confrères de l’opposition si on pouvait juste avoir un
tout petit peu de silence pendant que les gens présentent. Merci beaucoup. M. JEAN, vous
avez la parole.
M. JEAN : Merci, mes chers collègues. Merci, M. le Maire. Donc, comme tous les ans, je
reviens vers vous pour vous présenter le bilan de ma délégation, puisque ma délégation, c’est
« Lutte contre les atteintes au cadre de vie ». C’est un aspect différent de ce que vient de dire
mon collègue, mais ça se complète. Donc, je souhaite insister sur l’action des ASVP, qui
œuvrent au quotidien sur l’espace public pour réprimer les incivilités, d’où ma délégation.
Alors, le problème c’est qu’on a eu… quelques absents, malheureusement, des agents de
longue… des absences de longue durée, mais les agents ont quand même réagi avec rapidité
et se sont illustrés dans pas mal de domaines. Donc, une des missions principales du service,
c’est le contrôle du stationnement. Vous les voyez peut-être déambuler dans les rues de la
ville. Ce contrôle est exercé sur de nouvelles zones, cette année, comme la zone H, c’est-à-
dire la rue Dourout et Ferrer, avec extension des zones A et F autour de la Médoquine. Donc
combien de contrôles ont été effectués ? Plus de 160 000 en 2025, avec un taux de
verbalisation autour de 6 % en zones payantes et 10 % en zone bleue. Vous allez me dire
que ce n’est pas beaucoup, mais ça démontre un respect global des règles par les usagers.
Donc c’est quelque chose de positif. De plus, deux brigades spécifiques sont constituées pour
lutter contre les incivilités : la brigade d’occupation du domaine public pour les emprises de
chantiers. Donc plus de 1 500 contrôles ont eu lieu en 2025 dans les quartiers Cauderès et
Saint-Genès, parce que ce sont des quartiers où il y a beaucoup de travaux. 79 chantiers
sans autorisations, donc soumis à des procédures de régularisation ou de taxation d’office,
pour un total de 15 000 €. Alors, j’en arrive maintenant, plus spécifiquement, à la brigade
« anti-incivilités », que vous voyez circuler avec des petits goupils, certains m’en ont parlé
déjà. Donc, elle agit sur les dépôts sauvages, les gênes de végétaux, les poubelles non
rentrées, les déjections canines ; et même on a agi sur des nids de frelons. Alors très forte
hausse… pardon… des interventions cette année, plus de 1 700, 1 780 exactement. Bon !
L’année dernière, on en avait moins : 900. Mais c’est beaucoup moins qu’en 2021, où on en
avait plus de 2 000. Donc globalement, je ne dis pas que tout est satisfaisant, mais on arrive
à juguler le problème. La majorité concerne surtout les dépôts sauvages, qui sont ramassés
par le CTM, et verbalisés par des amendes de 135 €. Est-ce dissuasif ? Apparemment pour
certains oui, mais le problème, c’est que les agents ont du mal à identifier les contrevenants.10
Donc, quand même, 28 verbalisations ont pu être faites. Ce qu’il faut, c’est qu’on agisse
rapidement, ce qu’on fait le plus vite possible. Je ne sais plus si je crois que je vous avais
raconté cette anecdote qui était arrivée dans le bois Bel Air, où un matin, on arrive, qu’est-ce
qu’on voit une, deux machines à laver ou lave-vaisselle, je ne sais plus exactement.
Le temps qu’on intervienne, qu’on appelle des services, il y avait un Monsieur qui arrivait à
midi et qui était déjà en train de déposer une ou deux machines. On lui a dit : « Mais Monsieur,
c’est interdit ! » « Ah, mais je croyais que c’était une déchetterie mobile ». On lui a dit : « Non,
il n’y a pas de déchetterie mobile à cet endroit-là. Vous voyez, c’est un peu… c’est une
anecdote, mais… Donc, d’où le fait de réagir extrêmement rapidement. Voilà, c’est ce qu’on
fait.
Enfin, je voudrais signaler l’effort partenarial sur la gestion des tags et de l’affichage sauvage,
pour diminuer le sentiment d’insécurité généré par ces pollutions visuelles. On m’en signale
beaucoup. 160 signalements ont été effectués par des agents de terrain, avec centralisation
de la procédure de traitement par « Allo Talence ». J’étais en train de parler avec eux tout à
l’heure, pour une réactivité extrêmement rapide. Renforcement des moyens humains et
techniques d’intervention à disposition du CTM. Au final, aussi, ce qui est important, on a
organisé à la mi-septembre une semaine, une semaine… je ne dirai pas que c’est une
opération coup de poing, mais un enlèvement massif des tags. J’étais présent sur place. Et
ça a permis, pendant cette semaine, d’enlever énormément de tags qui étaient encore visibles.
Et je remercie les agents pour leur rapidité, parce que c’est un travail très ingrat. Moi qui étais
directeur d’école, il y a plusieurs années, dès qu’on avait nettoyé la façade, on se retrouvait
avec des tags. Et si on les laissait, on en avait le double. On les enlevait, ça revenait. On le
sait. C’est ce que je leur ai dit : « Ne vous découragez pas. Il faut recommencer sans arrêt,
pour pouvoir juguler l’affaire ». Donc voilà en gros, je pense que j’ai fait le tour. Si maintenant
vous avez des questions à poser, je serai entièrement votre disposition pour répondre. Merci
de votre compréhension.
M. LE MAIRE : M. Jean-Jacques BONNIN.
M. BONNIN : Merci, M. le Maire, chers collègues. Au titre de ma délégation sur le Plan
Communal de Sauvegarde, j’ai participé au travail réalisé cette année avec le Directeur et le
Chargé de mission « Sécurisation du Territoire », pour structurer l’organisation de crises de la
Ville. Je tiens d’ailleurs à remercier ces deux personnes, le Directeur et le Chargé de mission
pour leur dynamisme et leur professionnalisme. Je rappelle que, réglementairement, la Ville
n’est pas soumise à l’élaboration d’un PCS, car nous n’avons pas de risques majeurs au sens
du Plan de Prévention des Risques Naturels, mais nous souhaitons diffuser une culture
commune de la gestion de crises, compte tenu de la multiplication des aléas climatiques :
canicules, tempêtes, vents violents. Tout d’abord, nous avons participé à six ateliers avec
Bordeaux Métropole, les communes membres et les services de secours, dans le cadre du
plan d’harmonisation des PCS. PCS : Plan Communal de Sauvegarde. Ces ateliers ont
permis de définir collectivement des procédures, des seuils d’intervention et des fiches actions
qui sont formalisées dans les documents livrés par Bordeaux Métropole à toutes les
communes. Un travail d’analyse et d’incorporation du contenu, spécifiquement adapté aux11
territoires et enjeux de Talence est en cours, qui permettra de mettre à jour qualitativement
notre PCS. À ce titre, nous avons réalisé des exercices. deux exercices : un en début… au
printemps 2025 qui s’est passé dans un centre de commandement des pompiers, qui nous a
permis de voir quels problèmes pouvaient se poser avec la multiplication des incidents qui
pouvaient s’enchaîner les uns aux autres.
Et nous avons ensuite participé en septembre à un exercice de grande ampleur en conditions
réelles sur le risque de pluies intenses et inondations. Cet exercice a permis de tester notre
modèle de PCS, nos réflexes opérationnels, notre analyse et notre capacité d’adaptation.
L’expérience servira pour améliorer notre organisation. Par exemple, le fonctionnement du
poste de commandement communal, avec des cellules chaudes qui recueillent les
informations, et des cellules froides qui les analysent pour prendre les arbitrages et les
décisions. Je vais vous parler aussi du DICRIM. Le DICRIM, c’est le Document d’Information
Communale sur les Risques Majeurs. C’est un travail qui s’effectue avec Bordeaux Métropole,
qui a également produit un livret de diagnostics des risques du territoire, qui va alimenter ce
DICRIM, qui est en cours de réalisation. Il s’agit d’un document à destination du public,
permettant de présenter les différents risques majeurs de type naturels, technologiques,
sanitaires et particuliers, comme le risque terroriste ; et d’informer sur les réflexes et bonnes
pratiques à adopter. La conception de ce document est en cours. Et vous avez d’ailleurs le
slide qui figure au mur, mais qui n’est pas très lisible.
M. LE MAIRE : Merci beaucoup, mes chers collègues. Pour conclure, évidemment, je
m’associe à vos remerciements pour les agents, les associations et les élus qui œuvrent à
nos côtés. J’en vois beaucoup ce soir à nos côtés pour les missions de prévention et de
sécurité. On en a parlé, le 31 décembre, les 31 décembre, c’est souvent une date difficile pour
les communes urbaines. J’ai été fier d’être le maire de cette commune, tant l’implication de
toutes et tous réunis et tout le travail commencé depuis le 1er janvier a payé. Évidemment, on
ne reçoit pas de mail pour nous dire qu’il ne s’est rien passé le 31 décembre. Mais on aurait
tort de se souvenir que ce mandat n’a pas commencé de cette façon, ni même était atteint
par de graves troubles de tranquillité publique, même un peu plus, notamment, au moment
des émeutes en 2023. Je voudrais vraiment, très sincèrement, leur rendre hommage pour
leur professionnalisme et leur implication exemplaires. Je vous le disais tout à l’heure, et ça
a été repris par beaucoup, il faut évidemment rester humble. Les chiffres de la délinquance
sont bons. C’est encourageant, mais notre territoire, on le sait, comme n’importe lequel, peut
être sujet à des poussées de délinquance difficiles à réguler, et notamment, la gestion très
particulière de déplacements de squats, notamment.
Pour résumer, l’année 2025, ça a été une année de concrétisation avec des moyens inédits
engagés par la Ville, dans toutes les politiques, prévention et sécurité, dans le cadre municipal
et dans le cadre associatif, pour répondre aux enjeux d’une délinquance plurielle et,
malheureusement, parfois désinhibée. Et Mathieu le rappelait, je voudrais nous associer à
nos agents qui connaissent des violences de plus en plus importantes, voire même parfois,
celles qui ne disent pas leurs noms. Le développement des actions de prévention, avec une
direction dédiée et un pilotage centralisé dans le cadre du CLSPD. Je suis, pour ma part, très
satisfait du travail qui est mené dans cette instance partenariale, utile, agile, réunie sous forme12
plénière ou pour des cellules de veille très particulières, pour un quartier ou une action
particulière, avec une philosophie d’action qui est la nôtre. La recherche délicate, mes chers
collègues, d’un équilibre entre les actions de prévention et les interventions régulatrices des
effectifs de terrain. Et le CLSPD en est le garant, à travers notamment la stratégie, le STSPD.
Mathieu le rappelait, le doublement, voire même un peu plus, puisque nous avons rencontré…
nous avons recruté un 21ème agent, le 1er janvier, de la Police Municipale. Vous l’avez peut-
être vu ou lu. Nous avons été interrogés, nous, les maires. J’en discutais avec quelques-uns,
quels que soient les bords politiques, d’ailleurs, concernant l’armement des agents. Ce n’était
pas forcément une mesure prévue, mais à partir du moment où nous avons concerté et nous
avons consulté les agents, ils ont toutes et tous été unanimes. La création de la brigade de
soirée, l’augmentation du niveau de risques, et Mathieu a insisté sur, notamment la hausse
inacceptable des atteintes, avec aussi ce rôle, malheureusement, de plus en plus de primo
intervenants sur la voirie publique, justifient, justifiaient et justifieront de protéger et sécuriser
au maximum les interventions de nos agents en les dotant d’une arme létale. Aujourd’hui,
avec le développement des Polices Municipales, lors du dernier Congrès des Maires, le
Président de l’AMF rappelait qu’un tiers de l’augmentation des dépenses de fonctionnement
des collectivités sur ce mandat, ça aura été les dépenses des polices municipales, leur
génération… leur généralisation, pardon. C’est même une condition d’attractivité pour le
recrutement et même certains maires, que je ne citerai pas ici, qui en étaient très loin, s’en
sont rendu compte. Le plus important, cohérence entre la doctrine d’emploi et l’équipement
de protection des agents. À Talence, nous avons fait le choix d’un équipement complet, bâtons,
gazeuses, PIE, PSA et LBD en 2026. Ce ne sont pas des accessoires. Ce ne sont pas des
demandes particulières, ce sont des équipements adaptés aux risques, malheureusement,
d’aujourd’hui. Et surtout, pour garantir une graduation des interventions en fonction du risque.
Sans oublier un équipement de plus en plus utilisé, les caméras-piétons, qui permettent, le
cas échéant, d’être exploitées par n’importe quelle partie, à savoir soit la Police Municipale,
mais également les personnes qui trouveraient à redire sur telle ou telle intervention. Le
triplement du nombre de caméras de vidéoprotection pour aider aux résolutions d’enquête.
Aujourd’hui, ces caméras sont devenues un outil prioritaire d’aide aux enquêtes et le maillage
de notre territoire correspond à une demande des OPJ, pour couvrir les axes stratégiques,
ainsi que les sites sensibles. Notre commune est très loin, très, très loin en nombre d’habitants,
comme en nombre de caméras par kilomètres carrés, d’autres communes de la Métropole. Il
y avait une enquête très intéressante sur ce point du magazine Le Point qui, d’ailleurs,
aboutissait au fait, qu’indépendamment de l’étiquette politique, beaucoup de maires se
tournent vers ces outils aujourd’hui. Les détails des réquisitions judiciaires transmises par
l’OPJ pour extraire les vidéos, démontrent la demande d’aide constante des enquêteurs en
la matière et pour tous les types de délinquance : atteintes aux biens, atteintes aux personnes
et, notamment, certains délits de fuite. Je l’ai dit, nous l’avons dit et nous le redirons toujours.
Les caméras ne remplaceront jamais les agents. Il s’agit d’un outil complémentaire et le
dispositif est compatible pour les évolutions qui en renforceraient l’efficacité opérationnelle.
Le paquet, sur ce mandat, et je le redirai toujours, aura été mis sur l’humain. Au final, tous
ces éléments permettent de dessiner une attractivité à long terme de la Direction Sécurité,
évidemment, Direction qui continuera d’évoluer, pour s’adapter aux enjeux du territoire.
Vraiment, je voudrais remercier l’ensemble des personnes, majorité comme opposition13
d’ailleurs, qui travaillent à ce travail difficile, délicat, qui mérite au moins une fois par an qu’on
puisse y attarder.
Toutes ces actions ont des effets immédiats, mais auront, j’en suis sûr, avec toutes les
créations que nous avons eues, notamment dans la partie « Prévention » présentée par
Salem, tout à l’heure, eh bien, des effets à très long terme, de manière à pouvoir apporter une
réponse adaptée aux enjeux difficiles de l’année 2026, qui ne sont malheureusement plus les
mêmes qu’il y a quelques années. En tout cas, on peut une nouvelle fois pour cela, compter
sur le professionnalisme de nos agents que je veux ici remercier, de la Ville, évidemment,
comme du CCAS. Vous avez, mes chers collègues, la parole pour celles ceux qui
souhaiteraient s’exprimer. Alors, M. JOLIOT est arrivé dans l’ordre de levage des mains.
M. JOLIOT : Bonsoir, M. le Maire, chers collègues, ma condition nasale devrait vous épargner
un flot de critiques acerbes et imparables, puisque je vais être très rapide, ne pouvant pas
conserver la parole très longtemps. Hélas, parce qu’il y a des choses à dire, même si tout
n’est pas à jeter, loin de là. Donc je voudrais aborder trois points : l’un positif, l’un en demi-
teinte et l’autre plutôt négatif. Le point positif, c’est par exemple la mise à jour du PCS, avec
l’association de l’opposition. Une modernisation qui était bienvenue et qui me semble
conforme. Bien sûr, si j’avais été à votre place, j’aurais forcément fait mieux, mais pas
tellement plus. Et donc, je vous donne plutôt le quitus sur cette question-là. Le point en demi-
teinte, bon, ça va être plutôt, comment dire, moi, je n’ai pas envie, si vous voulez, de pinailler
pour rien. On est sur des sujets qui sont importants, fondamentaux, etc. Mais, bon, sur la
vidéosurveillance, je prendrai toujours ce mot et non pas la vidéoprotection qui, pour moi, est
un terme idéologique. Je dirais toujours la même chose. Vous annoncez pour l’année écoulée
34 réquisitions pour un peu plus du nombre de caméras, c’est-à-dire à peu près une
réquisition par caméra. Je trouve que ça fait cher la réquisition. Et après, on ne sait pas quel
est le taux d’élucidation qui est lié à ces réquisitions. Sur les 34 réquisitions, ça pourrait être
zéro résolution comme 34. Mais je pense que le chiffre est quelque part au milieu. Moi, je l’ai
toujours dit, c’est à la fois une conviction philosophique, qu’il ne faut pas changer la nature
paradigmatique de l’espace dans lequel on vit, parce que c’est important de conserver la
liberté, la liberté de circuler, la liberté qui permet la vie privée. Et puis, parce que je considère
que toutes les études qui sont maintenant scientifiques, avec le recul suffisant et nécessaire,
si vous voulez, elles démontrent qu’on n’a pas tellement progressé par rapport aux capacités
de résolution qu’il y avait avant la massification de la vidéosurveillance. Donc on est toujours
dans des chiffres qui sont très similaires, même si peut-être et ça, je ne vais pas le nier, le fait
qu’il ait une caméra au bon endroit permettra d’accélérer certaines procédures, et tant mieux
si c’est le cas. Mais je reviendrai encore une fois sur le fait que ça coûte cher et qu’à un
moment donné, le fait de vivre dans des villes où il n’y a que des caméras, je pense à Nice,
etc. Bon ! Non seulement c’est la garantie de rien, il suffit de voir cette pauvre jeune femme
qui s’est fait assassiner, sous des caméras. Il suffit de voir le Musée du Louvre qui s’est fait
cambrioler sous des caméras, etc. Je l’ai toujours dit, ça ne protège rien ni personne. Par
contre, ça permet effectivement une surveillance à des endroits cruciaux, des endroits parfois
nécessaires. Moi je ne suis pas un ayatollah de rien, donc j’ai toujours dit que sur l’hyper14
centre, sur des endroits très spécifiques, on pouvait mettre des caméras. Mais je pense que
tout le monde le sait, la caméra c’est d’abord un message politique.
C’est un marqueur, c’est un marqueur politique qui s’adresse à un certain électorat et tout le
monde le sait. Et tout le monde fait semblant que ce n’est pas ça. Mais bien sûr que oui. On
peut avoir les mêmes résultats sans les caméras. Qu’il y en ait quelques-unes, je l’ai dit, tout
le monde l’a dit, on peut s’en féliciter quand elles sont au bon endroit. Par contre, expliquer
qu’on va en mettre et toujours en mettre et en mettre. Bon, quelle est la finalité et jusqu’où ?
Et puis surtout, quand après on commence à parler des caméras dynamiques, etc., on change
aussi la nature de la surveillance. Bon, je n’ai pas envie de m’éterniser sur le sujet, pour
laisser la parole à mes collègues. Mais le dernier point sur lequel je voulais insister, c’était,
bien sûr, l’armement létal de la Police Municipale. Bon, je pense que ça n’a pas été très utile
depuis que la Police a été armée létalement et tant mieux. Il faut s’en féliciter. Mais je pense
que c’est aussi quelque chose qui souligne un glissement avec, progressivement l’abandon
du service public de sécurité, qu’est la Police Nationale, de plus en plus, pour une substitution
progressive vers les Polices Municipales. Comme ça a existé il y a longtemps, je veux dire.
Avant la Deuxième Guerre mondiale, les polices étaient, municipales pour l’essentiel. À part
la Préfecture de Police de Paris et les PJ dans les centres-villes, c’étaient des Polices
Municipales. Bon, est-ce qu’on va vers ça ? Ça, je n’en sais rien. Je pense que ça dépendra
du débat public et de ce que voudront les législateurs. Mais moi, je ne suis pas d’avis qu’il
faille accompagner cette dérive, parce que je pense que tout un tas de missions reste dévolu
à la Police Nationale et je me méfie évidemment, dans un certain nombre de villes… Ici, à
Talence, je ne le dirai pas, parce que je ne pense pas que ce soit le cas, mais une Police
Municipale armée létalement, avec beaucoup de moyens, dans certaines villes, ce sont
aussi… Eh bien des milices tout simplement. Ce sont des services prétoriens qui servent
d’abord un certain nombre d’édiles, plutôt qu’une certaine éthique. Voilà, on a déjà vu ça et
on le reverra encore. Donc je pense qu’il faut toujours rester prudent. Prudent, comme quand
on emploie certains mots. J’ai lu le mot « décupler les moyens ». Décupler, ça veut dire
multiplier par 10. Doubler, tripler, quadrupler c’est déjà bien. Vous l’avez dit, il faut rester
humble, restons humble tous autant que nous sommes. Merci, M. le Maire.
M. LE MAIRE : Merci beaucoup, M. JOLIOT. M. BIMBOIRE.
M. BIMBOIRE : M. le Maire et chers collègues, j’avoue que je vais vous rappeler un de vos
souhaits. Vous n’arrêtez pas de nous dire que vous souhaitez que la majorité puisse travailler
avec l’opposition et inversement. Je ne vais pas commenter un document sur table. Je
regrette, j’aurais aimé l’avoir avant. Denise et moi sommes membres du CLSPD. Je vous ai
interpellé déjà sur le sujet en plénière du CLSPD, je vous ai dit, j’ai dit publiquement que l’on
souhaitait être des acteurs avec vous, être présents avec vous. Depuis le dernier CLSPD,
nous n’avons été appelés aucune fois. On ne nous a rien donné. Je le regrette parce qu’on
souhaitait vraiment être acteurs avec vous. C’est un regret. C’est dommageable, Monsieur.
Donc je ne commenterai pas, même si j’avais des choses à dire. Je me félicite, et je félicite
tous les acteurs de la sécurité. Mais je trouve qu’on est mis de côté, c’est dommage.
M. le MAIRE : Mme RAMI.15
Mme RAMI : Eh bien, puisque vous me donnez la parole, je vais la prendre. Je voulais déjà
remercier l’ensemble des agents qui ont travaillé sur le terrain, parce qu’ils sont en première
ligne. Il y a eu quelques… petites difficultés. Et vraiment, on leur apporte tout notre soutien.
Petites… quand même petites distorsions et je vais aller dans le sens de David. On a toujours
une difficulté sur l’analyse des documents que vous nous donnez. Toujours pareil, cinq jours
avec le bilan que l’on a, je trouvais qu’il manquait des choses. Vous nous les présentez ici.
C’est très bien, ça complète. Mais je vois que certains ont le PowerPoint, donc je ne
comprends pas pourquoi nous, on ne l’a pas aussi. Donc, ça serait bien, et ce n’est pas la
première fois que je vous le demande. Si, je l’ai vu un en face. Ça serait bien qu’on ait ces
documents-là, parce que pour avoir… pour discuter, et on est d’accord pour faire un… Pour
avoir un débat et tout ce que vous voulez, il faut qu’on ait l’ensemble des documents. Cinq
jours, c’est un petit peu court. Si en plus, on a des documents tronqués, ça devient
extrêmement compliqué de pouvoir débattre. C’était un aparté. Je continuerai à le redire tant
qu’on n’a pas l’ensemble des documents pour pouvoir discuter, mais je voulais conclure
quand même en… relayant encore le message de soutien des services municipaux et le beau
travail qu’ils ont fait, ainsi que les acteurs de la médiation.
M. LE MAIRE : Merci. D’autres demandes de pré… Mme GRESLARD.
Mme GRESLARD NÉDÉLEC : Oui, pardon. Deux interventions m’interpellent. D’abord, je
suis ravie de voir que le volet « Prévention » a pris à un essor conséquent. Vous savez, depuis
plusieurs années, que c’est ce que nous réclamions. Il s’est structuré, tant mieux. J’espère
qu’il ira au-delà, puisque la remarque que j’ai faite sur les 41 %, montre que les adultes sont
conséquemment acteurs de difficultés, en tous les cas, plus que d’incivilités, de perturbations
de la vie quotidienne et de… que ce soit dans les espaces publics ou dans les espaces plus
restreints. Donc je souhaiterais… j’aurais souhaité que suite à cette présentation, vous
puissiez nous donner quelles sont les analyses que vous avez faites à partir de ce document,
et ce que vous avez prévu pour améliorer ces situations. Le deuxième point, ça reste
comme… comme l’a dit Xavier JOLIOT, une inquiétude qui reste et que nous devons partager
ici, d’un glissement des fonctions de la Police Nationale vers la Police Municipale. Nous
l’avions déjà contacté… constaté, pardon ; vous en étiez d’accord, M. le Maire. Dans les mois
à venir, il y aura certainement d’autres propositions au niveau national et au niveau municipal.
Je souhaiterais que le Conseil municipal de Talence et nous-mêmes, au nom des habitants,
nous soyons vigilants pour que les prérogatives qui doivent rester celles de l’État ne
deviennent pas la responsabilité des maires et des collectivités territoriales. Je suis d’ailleurs
très étonnée que les agents municipaux soient équipés de LBD. Je ne savais pas qu’ils étaient
chargés de maintien de l’ordre, y compris en manifestation. Nous savons que ce sont des
outils extrêmement dangereux. Ils ont démontré les dégâts absolument terrifiants qu’ils
provoquent et il ne me semble pas nécessaire que la Police Municipale soit équipée à ce
niveau-là, sachant déjà les dégâts que peuvent causer les tasers. Voilà. Je remercie en tous
les cas, comme mes collègues, l’ensemble des associations et des partenaires qui ont
participé à cette réflexion et à cette prévention, qui m’est si chère au cœur.16
M. LE MAIRE : Merci. Avant de répondre, vous avez dit Mme RAMI, qu’il fallait débattre. Je
n’ai pas compris votre position. En tout cas, je vous ai entendu beaucoup réagir sur
l’armement de la Police Municipale et le maintien des caméras à Talence. Quelle est votre
position ? Parce que si on doit débattre, débattons. Je vous écoute.
Mme RAMI : Voilà. Je ne suis pas obligée de vous répondre M. le Maire.
M. LE MAIRE : Alors non, vous n’êtes pas obligée…
Mme RAMI : Je me suis déjà…
M. LE MAIRE : Mais je trouve assez singulier le fait de nous interpeller pour dire… Débattons.
Mme GRESLARD, je ne vous ai pas interrompue…
Mme GRESLARD NÉDÉLEC : Mais rien. Allez-y !
M. LE MAIRE : Donc vous nous avez dit, « Je trouve dommage le fait qu’on ne puisse pas
débattre ». Je vous ai entendu beaucoup réagir, il n’y a pas que moi, sur… on a parlé de la
prévention, je pense que la prévention fait à peu près consensus, on pourrait parler de choses,
mais je vais répondre à ce que vous avez dit tout à l’heure, Mme GRESLARD. Mais je n’ai
pas compris qu’elle était votre positionnement sur ces deux éléments dont on doit débattre
aujourd’hui. Quand on dit l’armement, et je vais revenir sur tout un tas de choses par rapport
à l’État. Par ailleurs, quand on voit certains partis politiques dire, indépendamment que la
Police tue partout, le fait de dire qu’il faut désarmer la Police Municipale et quand je vous vois
très dubitative sur la caméra, je vous pose une question toute simple, à laquelle ce n’est pas
à un débat citoyen qu’il faut répondre. Le Maire, par essence, c’est celui qui est responsable
de la sécurité et ce pouvoir-là ne se subdélègue pas. Donc je voudrais, de manière à pouvoir
vous répondre, avoir vos positionnements. Vous n‘êtes pas obligée de me répondre, mais…
Mme RAMI : Vous pouvez répondre ? Parce que là, vous dévoyez complètement le sens de
ma question. Ce que je vous ai dit, c’est que si on veut avoir un débat, il faut avoir l’ensemble
des documents et ce que vous présentez. Le sujet aujourd’hui n’est pas l’armement de la
Police. C’est de faire un bilan global sur votre politique que vous avez présentée en 2021…
M. LE MAIRE : Bon ! Vous n’avez pas envie de répondre.
Mme RAMI : Non, je n’ai pas envie… Je n’ai pas envie de répondre…
M. LE MAIRE : Très bien.
Mme RAMI : Je n’ai pas envie de jouer… de rentrer dans ce jeu-là. On n’est pas…
M. LE MAIRE : Ce n’est pas un jeu, je vous posais une question simple.
Mme RAMI : Si c’est un jeu. C’est un jeu.
M. LE MAIRE : Pas du tout.
Mme RAMI : Je ne suis pas d’accord avec ça, M. le Maire.17
M. LE MAIRE : Écoutez Mme RAMI, si vous pensez que c’est un jeu. Je vous ai entendue
parler de caméras et d’armement létal.
Mme RAMI : Mais quand ?
M. LE MAIRE : Eh bien, là, dans les interventions. Et par ailleurs, rassurez-vous, aucun des
membres du groupe majoritaire n’a cette présentation. Vous ne la voyez nulle part. Les seuls
qui avaient les éléments de présentation, ce sont les élus qui l’ont présentée. Et la
présentation que vous voyez là, n’est que l’extrait et l’explication de ce que vous avez dans
le rapport. La seule chose qui peut être faite, c’est que le rapport de la sécurité, comme ça
vous a été expliqué et comme c’est imprimé sur le rapport, est en diffusion restreinte. Donc
non communicable publiquement. C’est ce qu’on fait avec tous les documents. Je
m’interrogeais, juste, mais je note votre non-réponse sur le fait de dire que, comme vous
parliez des caméras et de l’armement létal, je voulais juste savoir. Mais si vous ne voulez pas
répondre, je n’ai pas de problème. M. le Sénateur.
M. CAZABONNE : Oui, juste une petite réaction par rapport à la Police Nationale et les
moyens dont elle dispose. Je me souviens que lorsque le Commissaire TOCHEPORT qui
était le Commissaire, que certains ont connu, et Directeur Départemental des Polices
Urbaines était ici, je le vois arriver un jour, il me dit : « Je viens de perdre 25 % de l’efficacité
de mes services ». Et je lui dis : « Pourquoi ? » Nous étions en 1981. On venait de voter la loi
des 35 heures payées 39. Il avait fait son calcul. Il venait de perdre 25 % de ses effectifs en
réalité. D’ailleurs, la Police Nationale depuis, comme les autres services, a de de plus en plus
de difficultés compte tenu de ce phénomène. Je ne juge pas si c’est bien ou pas bien. C’était
un résultat mathématique. Deuxième chose, par rapport aux caméras…
M. LE MAIRE : Est-ce qu’on peut juste écouter M. le Sénateur ? Merci beaucoup. Non, vous
parlez. M. le Sénateur.
M. CAZABONNE : Par rapport aux caméras, circulant dans le département…
M. LE MAIRE : Mme la Sénatrice, vous n’êtes pas à l’église, mais on est là pour s’écouter.
M. le Sénateur.
M. CAZABONNE : … religieusement dans ce lieu laïque. Bien ! Je circule dans plusieurs
villes hors Métropole, qui ont le même problème que nous, notamment, les déchets rejetés
par les habitants. Ils ont eu un point… un mini-service, c’est très bien. Je l’ai vu, c’est une
petite caméra, mais alors totalement… On ne peut pas dire que c’est une caméra. C’est une
petite boîte qui est toujours dissimulée et qu’ils installent… chaque fois qu’il y a un dépôt
sauvage répété, ils l’installent là-dessus. Comme elle est grande comme ça et qu’on ne la voit
pas, vous la laissez huit jours. On voit les voitures qui viennent déposer… Et après, ils la
changent. Ils sont arrivés à supprimer pratiquement tous les dépôts, uniquement par ce
système de petite caméra, qu’ils installent et qui peut rester huit jours, 10 jours, 15 jours. Pour
montrer que la caméra a quand même une efficacité.18
Alors, pour le reste, on peut juger, est-ce qu’il y en a trop, pas assez ? Mais la caméra elle-
même, arrêtez de la condamner, parce qu’elle est très efficace. Et toujours mon Commissaire
TOCHEPORT, que j’aimais bien, avait expliqué un jour qu’ils avaient résolu une affaire, un
cambriolage dans un commerce, parce que ceux qui avaient cambriolé le commerce, deux
rues avant, ils s’étaient changés en sortant de la voiture. Ils étaient partis cambrioler et ils
étaient revenus. Et il se trouve que là, il y avait une caméra sur la station de service. Et donc
on n’a pas pu les voir cambrioler, mais on les a vus s’habiller et se déshabiller et c’est comme
ça qu’ils ont été arrêtés. D’où là aussi, ça peut être aussi efficace. Quant au danger d’être
filmé, moi, ça ne me gêne pas de circuler dans une ville où il y a des caméras. Voilà.
M. LE MAIRE : Pour conclure, M. BIMBOIRE.
M. BIMBOIRE : Si je peux me permettre, avec tout le respect que je vous dois, vous ne
manquez pas d’air. On n’arrête pas de vous dire que nous voulons être acteurs, vous aider,
travailler avec vous, vous nous présentez un document sur table. Vous nous provoquez en
disant : « C’est quoi ? Vous aimez ? Vous voulez armer ou pas ? » Ce n’est pas le débat. Moi
je vous propose de mettre ce débat à l’ordre du jour du prochain Conseil municipal et on en
débattra. Mais là, je trouve quand même que vous ne manquez pas d’air.
M. LE MAIRE : Alors, M. BIMBOIRE, ne jouez pas aux offusqués à géométrie variable. Je
disais que vous m’interpellez sur l’armement létal et sur les caméras. Pour débattre, il me
semble qu’il faut avoir le positionnement de tous les élus, majorité comme opposition. Ce
débat, nous l’avons eu, ici. Et je voudrais juste vous rappeler, mais j’ai compris que vous étiez
embêté pour répondre. Mais ce n’est pas la peine de m’en faire grâce. Je comprends, c’est
la difficulté… tenue par différentes… telle ou telle position. Je pense que, comme j’ai l’ai
indiqué, le choix qu’on a fait ici, dans cette Ville, c’est d’avoir un débat large qui n’est en rien
obligatoire. J’ai vraiment regardé… parce que, vous savez, quand on fait ces présentations,
que vous n’avez pas sur table, tout est dans le dial… tout est dans le rapport que vous allez
faire. Aucun élu n’a été destinataire du PowerPoint. Aucun. Donc, ne dites pas ça, vous avez
été invité à la séance du CLSPD du mois de juillet sur lequel la stratégie qui est exposée là
n’a pas varié d’un iota. Donc, ne dites pas que vous ne le savez pas. Tout a été exposé en
juillet. Je ne sais pas qui était là, ou qui n’était pas là, mais qu’importe. Donc, tout ce que vous
avez là, vous le connaissez. Tout ce qui est indiqué là, nous en avons débattu. J’en parlais
tout à l’heure avec l’armement de la Police Municipale. C’est par essence, l’incarnation des
pouvoirs de Police du Maire. Donc, le débat, d’abord, n’est pas facile et n’est en rien
obligatoire. Nous avons fait le choix ici, souvenons-nous, on avait quasiment encore des
masques, si je ne dis pas de bêtises, de faire… de déployer un plan de prévention et de
sécurité public, chiffré. Vous qui dites qu’on manque toujours de programme. Et avec une
feuille de route. La feuille de route, on la conclut aujourd’hui. Il n’y a rien de nouveau. Rien de
nouveau. Et ce n’est pas parce que vous avez du mal à répondre à une question, ce que je
peux encore une fois comprendre, que c’est la faute de la municipalité. Je voudrais aller dans
votre sens, je voudrais juste un tout petit peu changer votre propos. Ce ne sont pas des petits
ennuis qu’ils ont eus, les policiers municipaux. Ce sont des faits graves qui sont arrivés à nos
policiers, avec, Mathieu le disait, de l’ITT et des situations très complexes. C’est ça qui doit
aujourd’hui nous inquiéter.19
Sur l’armement, il ne s’agit pas de militariser la Ville. Il s’agit simplement de répondre à un
besoin opérationnel exprimé par nos agents. Ce n’est pas le politique. Sur le fait de dire qu’ils
souhaitent en être équipés compte tenu du danger qu’ils rencontrent. Parlons de la Métropole.
Tous les maires y viennent, de gauche, de droite, du centre, sans étiquette, et même verts.
Ça veut donc dire que ces maires-là ne se lèvent pas le matin, en disant « Je vais les équiper,
parce que… ». C’est parce que simplement ça correspond à une remontée unanime des
agents. Et je vais me permettre ma chère collègue de vous rappeler l’article L2212-2 qui dit
que… vous le connaissez. Alors, ne dites pas qu’ils sont chargés aussi des rassemblements.
Donc l’équipement LBD, si vous connaissez cet article, justement permet d’y répondre. Mais
encore une fois, cet équipement n’est pas fait pour faire là-dessus. C’est le fait qu’aujourd’hui,
on a des éléments de regroupement. Je vous ai quand même parlé de ce qu’il s’est passé et
tout… et Talence en a été une des grandes victimes en 2023. Qu’est-ce qu’il se passe ? Enfin,
on a vraiment une Ville qui change en quelques heures et un pays qui change, d’ailleurs.
Donc, là où je vais aller dans votre sens, c’est : Est-ce qu’on peut regretter le désengagement
de l’État sur ces politiques ? Évidemment. Et je pense qu’on donnera quitus à tous les
gouvernements qui se sont succédé, quelles que soient leurs politiques, pour avoir suivi
unilatéralement la même politique, pas un des gouvernements qui se sont succédé n’a rajouté
la moindre force de police de proximité depuis plus de 20 ans. Comme ça, au moins, ça mettra
tout le monde d’accord. Et puis, par ailleurs… Non, mais je parle de la Police Nationale,
M. BIMBOIRE. Donc ça ne dépend pas des villes, c’est une politique nationale. Sur cette
partie-là, je pense qu’il y aura, dans les années qui vont venir, un débat, justement, sur le
positionnement de la Police Municipale, qui est devenue… on a envoyé un article… parmi les
trois ou quatre premières forces armées de notre pays. Il va falloir que le législateur, c’est la
raison pour laquelle c’est intéressant d’avoir aussi ces débats y compris politiques, y compris
quand on n’est pas d’accord, va devoir faire un choix. Les policiers municipaux de 2025-2026
ne sont plus ceux d’il y a 10 ans. Maintenant, la projection à 10 ans, quelles seront les
compétences, les capacités d’intervention, et les moyens qui seront associés ? Parce que je
connais très peu de politiques qui ne doivent pas s’accompagner de moyens. Je veux quand
même souligner ici, très positivement et de façon très appuyée, la qualité de la relation
partenariale qui est la nôtre, avec les services de police nationaux, la Préfecture et M. le
Procureur et ses équipes. Parce que des équipements ou des opérations qui ont été montés
encore très récemment sur des trafics protéiformes, qui touchent toutes les villes, y compris
les plus petites, aujourd’hui, eh bien permettent de revenir à une certaine forme de respect
de la République. Je vais aller, pour les deux derniers points, sur ce que vous avez dit
Mme GRESLARD : oui, la prévention occupe le devant, parce que je pense et nous pensons,
je pense, collectivement tous que c’est la mère de toutes les batailles. C’est aujourd’hui que
se gagnera la tranquillité de demain. Ça va nécessiter énormément de moyens.
Ça va nécessiter aussi de décloisonner l’information qui, aujourd’hui, est trop cloisonnée entre
les différentes structures, pour essayer d’agir. Ça va aussi se poser la question de la
parentalité, puisque vous l’avez fait remarquer. Tant mieux si notre tiers-lieu « La Ressource »
est fréquentée aussi par les parents. On n’a que trop dit qu’on ne voyait pas les parents.20
Donc tant mieux. Et c’est la raison pour laquelle je vais aller, pour conclure sur ce que vous
nous avez dit, mon cher Xavier, l’impact « prix – coût des caméras », on peut être d’accord
ou pas d’accord. Ça, c’est autre chose. Il est anecdotique par rapport à tout ce qui a été fait
humainement, dans tous les moyens, que ça soit sur la Police ou sur la prévention.
Anecdotique. Il sera toujours très compliqué de vous répondre sur le taux d’élucidations,
puisque, par définition, l’élucidation est un élément qui à la fin des fins est dans les mains
d’un juge. Et ce qui concourt à la décision d’un juge, vous le savez, c’est un faisceau de
preuves, un faisceau d’indices concordants ou pas qui fait que jamais on ne pourra avoir, sauf
celles et ceux qui sont démagogues, le lien direct entre l’intérêt d’une caméra et les éléments.
Par contre, ce que je voulais vous dire, avec l’ensemble de votre intervention, que j’ai écouté,
pour ce qui me concerne attentivement, c’est que votre voix va manquer. Parce que je pense
que tant qu’on sera capable de ne pas être d’accord, mais de sortir des dogmes, je pense
qu’on pourra faire avancer concrètement la prévention et la sécurité sur ce territoire. Merci
pour la qualité, en tout cas, de ce débat. M. le Secrétaire.
N° 1 – Approbation des procès-verbaux des séances publiques du 24 novembre 2025
et du 15 décembre 2025
M. LE MAIRE : Appellent-ils des commentaires de votre part ? Non ? Sont-ils adoptés ? À
l’unanimité. Je vous remercie.
DÉLIBÉRATION
Monsieur le Maire expose :
« Monsieur le Maire demande au Conseil Municipal de bien vouloir approuver les procès-verbaux des séances publiques du 24 novembre 2025 et du 15 décembre 2025. »
Le Conseil Municipal, après délibéré, donne son accord par 43 VOIX POUR Reçu en Préfecture le 27/01/2026
N° 2 – Décisions municipales – Information du Conseil
M. LE MAIRE : Avez-vous des questions ? Mme RAMI ?
Mme RAMI : Dans les décisions municipales, il y a trois décisions qui concernent des crédits.
M. LE MAIRE : Je n’ai pas entendu pardon. Des ?
Mme RAMI : Des crédits. Il y a la 2, il y a la 8 et il y a la 9. Donc, nous n’avons pas, à l’heure
actuelle, le ROB 2026. Je pense que ça arrivera en février. De mémoire, il me semble que
vous aviez prévu dans le budget des emprunts à hauteur d’un peu plus de 20 millions… il me
semble. C’est ce que j’ai repris, il me semble, pour équilibrer. Est-ce que ces trois prêts en
font partie ou est-ce que ça vient en plus ?21
M. LE MAIRE : Alors, non. Non, ça ne vient absolument pas en plus. On vous présentera tout
dans le ROB, fin février. Et vous verrez, je pense, avec satisfaction, que le taux d’endettement
de la Ville est le même en 2025, qu’en 2024.
Mme RAMI : J’ai d’autres questions.
M. LE MAIRE : Allez-y.
Mme RAMI : Alors, il y a pas mal de souscriptions avec l’accord-cadre. Donc, vous avez les
montants. Par contre, sur la 12, sur l’acquisition de mobilier urbain emblématique, je ne sais
pas trop ce que ça veut dire « mobilier urbain emblématique », il n’y a pas le montant. Alors,
si vous pouviez m’expliquer ce que ça veut dire et le montant. Et après, j’ai encore une autre
question.
M. LE MAIRE : Alors je vais répondre à cette question sur le mobilier. Mais non. Je vais laisser
la parole à la première adjointe, qui va répondre sur cette question emblématique.
Mme FABRE-TABOURIN : Emblématique, c’est le mobilier pour les différents châteaux.
C’est-à-dire qu’on a décidé d’ouvrir une ligne pour, tant le Grand Peixotto-Margaut que le futur
Château des Arts, que le renouvellement du mobilier au Château de Thouars, quand ce sera
nécessaire, considérant que dans les gammes auxquelles on pouvait avoir accès sur le
mobilier de voirie, on n’était pas en cohérence avec ces différents lieux. C’est ce qu’on a
appelé pompeusement, je reconnais, « mobilier emblématique ». Donc ce sont des bancs,
des poubelles et des tables.
M. LE MAIRE : Et on est en train de chercher le montant de l’accord-cadre pour répondre à
la seconde partie de votre question. Et votre troisième question ?
Mme RAMI : La troisième question, c’était… ça concernait la 38. C’était la passation d’une
convention pour la mise à disposition d’un local de stockage à la Maison des Solidarités pour
l’Association « Réagir ». Donc, j’aurais voulu savoir combien de mètres carrés vous mettez à
disposition et qu’elle serait la valeur locative de cet… de ce local.
M. LE MAIRE : Alors, je vais d’abord vous dire que c’est une estimation de 90 000 € en
moyenne/an, avec un max de 300 000 €/an. Ça, c’est pour la partie « Mobilier
emblématique ». Et l’Association « Réagir », la convention ne prévoit pas évidemment
d’éléments financiers. C’est mis gracieusement à la disposition de l’association. En fait, si
vous vous en souvenez bien, ma chère collègue, « Réagir » stockait ses équipements dans
l’emprise des futures cuisines municipales, dans un bâtiment, on va dire, très précaire. Et
donc en fait, on a voulu donner au sein de la Maison des Solidarités un emplacement définitif
à ce stockage notamment, puisque vous savez qu’ils interviennent avec les poubelles, les
tondeuses. Et donc il y a des choses qui sont faites. Et donc c’est consenti à titre gracieux.
Mme RAMI : Et la surface ? Pardon, la surface ?
M. LE MAIRE : Alors oui, je ne l’ai pas. On vous répondra.
Mme RAMI : OK.22
M. LE MAIRE : Alors oui, je ne l’ai pas. C’est quelques mètres carrés. Ce sont… si je… oui,
ça doit être moins de 10 m². Et on vous enverra l’information définitive là-dessus.
Mme QUÉLIER.
Mme QUÉLIER : Une petite question. Bonsoir à toutes et à tous. Une petite question que
m’inspire votre explication, Mme FABRE-TABOURIN. Vous parlez du mobilier emblématique,
donc on a compris ce que ça voulait dire, et des poubelles. Et je voulais savoir si les poubelles
au-delà d’être emblématiques, pourraient être fonctionnelles parce que les dernières
poubelles du Parc Peixotto étaient beaucoup trop petites et pas du tout adaptées aux… à
l’usage.
Mme FABRE-TABOURIN : Nous avons fait le choix… Alors, j’espère qu’elles seront
fonctionnelles. En tout cas, elles seront de tri systématiquement, ce qui, d’ailleurs, nous posait
des questions et des débats, notamment avec les Bâtiments de France. Nous avons fait le
choix de prendre des poubelles plus importantes et qui permettent de trier, y compris dans
les parcs des châteaux. Donc, j’espère que vous les trouverez parfaitement fonctionnelles.
M. LE MAIRE : Et par ailleurs, rappeler qu’un certain nombre de contenants sont aussi limités
par tout ce qui est plan Vigipirate et autres, avec la transparence. Et les poubelles ne sont
pas faites que pour être emblématiques ou pratiques. Il faut aussi qu’elles ne présentent pas
un risque de danger, notamment compte tenu de toutes les personnes qui viennent ici.
D’autres questions ? Je n’en vois pas. Merci beaucoup.
DÉLIBÉRATION
« Monsieur le Maire indique à ses collègues que par délibération du Conseil Municipal en date du 6 juillet 2020, enregistrée en préfecture le 9 juillet 2020, il lui a été confié une partie des délégations prévues à l’article L 2122- 22 du Code Général des Collectivités Territoriales.
En conséquence, vous trouverez ci-dessous les décisions municipales prises par Monsieur le Maire, ou par subdélégation, par un élu municipal :
N° -
DATE
OBJET / NATURE DE LA DECISION BENEFICIAIRE
ou
PRESTATAIRE
SIGNATAIRE
DE LA
DECISION
MUNICIPALE
N° 1
28/11/25
Passation d’un second avenant au marché de
maîtrise d’œuvre relatif à la réalisation de travaux
d’installation d’une chaufferie biomasse au Stade
Nautique Henri Deschamps afin de fixer
contractuellement le coût total des marchés de
travaux à 644 961,60 € HT, soit 773 953,92 € TTC
que l’équipe de maîtrise d’œuvre s’engage à
respecter et de prendre en compte les prestations
supplémentaires (obligation de déposer un permis
de construire modificatif), portant le forfait définitif
de rémunération du maître d’œuvre, à :
Forfait provisoire de rémunération : 42 033,00 €
HT, soit 50 439,60 € TTC
Groupement :
SAS ALTEREA AGENCE
SO–
Bordeaux (33)
SARL INSOLITES
ARCHITECTURES –
Bordeaux (33)
François JESTIN23
Avenant n° 1 fixant le forfait définitif de
rémunération : - 1 141,62 € HT
Avenant n° 2 : + 300,00 € HT
Nouveau forfait définitif de rémunération :
41 191,38 € HT, soit 49 429,66 € TTC
N° 2
28/11/25
Souscription d’un crédit long terme multi index
d’un montant de 2 000 000 € ayant pour objet le
financement du programme d’investissements du
budget de l’exercice 2025.
Date de remboursement final : 15/12/2045
Durée : 20 ans
Type d’amortissement : trimestriel linéaire
Frais de dossier : 2 000,00 €
CAISSE REGIONALE
DE CREDIT AGRICOLE
MUTUEL AQUITAINE –
Bordeaux (33)
Emmanuel
SALLABERRY
N° 3
01/12/25
Décision de confier la charge de défendre les
intérêts de la ville à MM MERLIN et CHOLLET,
(service juridique de la ville) dans le cadre de la
requête n° 25092364 déposée devant le Tribunal
du Stationnement Payant visant à obtenir
l’annulation de la majoration d’un forfait de post-
stationnement.
Emmanuel
SALLABERRY
N° 4
01/12/25
Signature d’une convention d’une durée
maximale de 3 ans afin de louer des créneaux au
stand de tir de Cenon pour mise à disposition aux
agents de la Police Municipale de la Ville et ce,
dans le cadre des formations d’entraînement au
maniement des armes de catégorie B en dotation,
au tarif de 0,25 € par cartouche tirée.
COMPAGNIE
REPUBLICAINE DE
SECURITE N° 14 –
Cenon (33)
Emmanuel
SALLABERRY
N° 5
02/12/25
Renouvellement de concession pour une durée
de 10 ans à compter du 08/11/2025 soit une
parcelle de terrain du cimetière communal située
15ème Division, 9ème Rang, N° 1 d’une superficie
totale de 2,00 m2 soit 2,00 x 1,00 m pour la somme
de 257,00 € (soit 171,33 € pour la Ville et 85,67 €
pour le CCAS).
Mme RIGOLENE –
Mérignac (33)
Jeanne SALLET
N° 6
02/12/25
Renouvellement de concession pour une durée
de 10 ans à compter du 15/10/2025 soit une
parcelle de terrain du cimetière communal située
3ème Division, 6ème Rang,
N° 11 d’une superficie totale de 2,00 m2 soit 2,00
x 1,00 m pour la somme de 257,00 € (soit 171,33
€ pour la Ville et 85,67 € pour le CCAS).
Mme MAUREY –
Talence (33)
Jeanne SALLET
N° 7
02/12/25
Délivrance d’une concession pour une durée de
10 ans à compter du 26/11/2025 soit une parcelle
de terrain du cimetière communal située 8ème
Division, 6ème Rang, N° 3 d’une superficie totale
M. M’BAYE –
Talence (33)
Jeanne SALLET24
de 2,00 m2 soit 2,00 x 1,00 m pour la somme de
257,00 € (soit
171,33 € pour la Ville et 85,67 € pour le CCAS).
N° 8
02/12/25
Réalisation d’un contrat de prêt Transformation
Ecologique d’un montant total de 1 700 000,00 €
pour le financement de la rénovation et l’extension
du groupe scolaire Albert Camus.
Ligne du Prêt : Prêt Cohésion Sociale
Durée d’amortissement : 25 ans
Périodicité des échéances : trimestrielle
Index : Livret A
Taux d’intérêt actuariel annuel : taux du LA en
vigueur à la date d’effet du contrat + 0.6 %
Révisabilité du taux d’intérêt à chaque échéance :
en fonction de la variation du taux du LA
Amortissement : prioritaire, simple révisabilité
Absence de mobilisation de la totalité du montant
du Prêt : autorisée moyennant le paiement d’une
pénalité de dédit de 1 % calculée sur le montant
non mobilisé à l’issue de la phase de mobilisation
Remboursement anticipé : autorisé à une date
d’échéance d’intérêts pour tout ou partie du
montant du capital restant dû, moyennant le
paiement d’une indemnité actuarielle
Typologie Gissler : 1A
Commission d’instruction : 0.06 % (6 points de
base) du montant du prêt.
CAISSE DES DEPOTS
ET CONSIGNATIONS –
Bordeaux (33)
Emmanuel
SALLABERRY
N° 9
02/12/25
Réalisation d’un contrat de prêt Transformation
Ecologique d’un montant total de 1 300 000 €
pour le financement de la rénovation de la crèche
« Îlot des Enfants ».
Ligne du prêt : Prêt Transformation Ecologique
Durée d’amortissement : 20 ans
Périodicité des échéances : trimestrielle
Index : Livret A
Taux d’intérêt actuariel annuel : taux du LA en
vigueur à la date d’effet du contrat + 0,5 %
Révisabilité du taux d’intérêt à chaque échéance :
en fonction de la variation du taux du LA
Amortissement : prioritaire, simple révisabilité
Absence de mobilisation de la totalité du montant
du prêt : autorisée moyennant le paiement d’une
pénalité de dédit de 1 % calculée sur le montant
non mobilisé à l’issue de la phase de mobilisation
Remboursement anticipé : autorisé à une date
d’échéance d’intérêts pour tout ou partie du
montant du capital restant dû, moyennant le
paiement d’une indemnité actuarielle
Typologie Gissler : 1A
Commission d’instruction : 0.06 % (6 points de
base) du montant du prêt
CAISSE DES DEPOTS
ET CONSIGNATIONS –
Bordeaux (33)
Emmanuel
SALLABERRY
N° 1025
03/12/25 Abandon de la procédure d’appel d’offres pour le
lot n° 3 « Fournitures de bois » en vue de la
passation d’accords-cadres mono-attributaires à
bons de commande relatifs à l’acquisition de
matériaux, fournitures et outillages portatifs
professionnels, en la déclarant sans suite en
raison de la présence d’erreurs dans les
exigences techniques des prestations rendant
impossible le choix de l’offre économiquement la
plus avantageuse, et lancement d’une nouvelle
procédure de mise en concurrence pour ledit lot.
Emmanuel
SALLABERRY
N° 11
03/12/25
Délivrance d’une concession pour une durée de
50 ans à compter du 28/11/2025 soit une parcelle
de terrain du cimetière communal située
Cimetière ancien, Série 4, N° 67G d’une
superficie totale de 2,61 m2 soit 0,87 x 3,00 m pour
la somme de 2 424,69 € (soit
1 616,46 € pour la Ville et 808,23 € pour le CCAS).
Mmes EMBOLLA MBETI
–
Talence (33)
Jeanne SALLET
N° 12
05/12/25
Passation d’un accord-cadre à bons de
commande concernant l’acquisition de mobiliers
urbains emblématiques pour une période ferme
allant de la date de notification au 31/12/2026,
puis renouvelable par tacite reconduction,
d’année civile en année civile, jusqu’au
31/12/2028.
Groupement :
SARL PROVILLE
(mandataire) –
Beautiran (33)
SARL MOBIPOSE
(cotraitant) –
Beautiran (33)
Emmanuel
SALLABERRY
N° 13
05/12/25
A la suite de la demande d’indemnisation par la
ville au titre de la garantie dommage ouvrage,
acceptation de l’indemnité provisionnelle
proposée d’un montant de 3 881,56 € HT pour les
dommages relevés au mois de mai 2025 dans
l’enceinte de la pataugeoire du stade nautique
Henri Deschamps (caniveau périphérique et fond)
et signature de la lettre d’acceptation approuvant
le montant de celle-ci.
SOCIETE
D’ASSURANCE MAF –
Paris (75)
Emmanuel
SALLABERRY
N° 14
08/12/25
Passation d’un contrat de cession pour les
représentations du spectacle « Trait(s) » le 09/01
pour les scolaires et le 10/01/2026 pour le tout
public et mise à disposition de la salle polyvalente
ainsi que le matériel son et lumières du Dôme dès
le 08/01/2026.
Montant des prestations : 5 100,61 € TTC
COMPAGNIE SCOM –
Toulouse (31)
Vincent
BESNARD
N° 15
08/12/25
Passation d’un contrat de cession pour les
représentations du spectacle « Colchik » le 28/01
pour le tout public et le 29/01/2026 pour les
scolaires et mise à disposition de la salle
polyvalente ainsi que du matériel son et lumières
du Dôme.
ASSOCIATION CRIM –
Mérignac (33)
Vincent
BESNARD26
Montant des prestations : 2 156,20 € net de TVA
N° 16
09/12/25
Délivrance d’une concession pour une durée de
50 ans à compter du 09/12/2025 soit une parcelle
de terrain du cimetière communal située
Cimetière Ancien, Série 13, N° 3G d’une
superficie totale de 3,87 m2 soit 1,29 x 3,00 m pour
la somme de 3 595,23 € (soit
2 396,82 € pour la Ville et 1 198,41 € pour le
CCAS).
M. ROYAL –
Talence (33)
Jeanne SALLET
N° 17
10/12/25
Souscription d’un accord-cadre mono-attributaire
à bons de commande relatif aux transports
routiers et urbains de personnes pour une durée
ferme allant de la date de notification au
31/12/2026, puis renouvelable par tacite
reconduction, d’année civile en année civile,
jusqu’au 31/12/2029.
Montant maximum annuel : 250 000,00 € HT, soit
275 000,00 € TTC
SARL ATLANTIC CARS
–
Martillac (33)
Emmanuel
SALLABERRY
N° 18
11/12/25
Passation des accords-cadres à bons de
commande concernant l’acquisition de mobiliers
de bureau et de mobiliers scolaires suivants pour
une période ferme allant :
- Pour le lot 1 – Mobiliers de bureau : du
01/04/2026 au 31/12/2026, puis renouvelable par
tacite reconduction d’année civile en année civile,
jusqu’au 31/12/2029
Montant annuel maximum : 200 000,00 € HT, soit
240 000,00 € TTC
- Pour le lot 2 – Mobiliers scolaires : du
01/01/2026 au 31/12/2026, puis renouvelable par
tacite reconduction d’année civile en année civile,
jusqu’au 31/12/2029
Montant annuel maximum : 200 000,00 € HT, soit
240 000,00 € TTC
SARL RECTO VERSO
139 –
Mérignac (33)
SAS DENIS PAPIN
COLLECTIVITES –
Bressuire (79)
Emmanuel
SALLABERRY
N° 19
11/12/25
Affermissement de la tranche optionnelle n° 1
dont l’objet porte sur les travaux à réaliser sur
l’esplanade Peixotto, les allées Ouest et Est
esplanade Peixotto, le chemin de l’âne, le
giratoire du Pin et l’Allée de l’Ars pour les
marchés :
- N° 25/24-1 – VDR d’un montant de 586 965,85
€ HT, soit 704 359,02 € TTC
- N° 25/24-2 – Espaces verts d’un montant de
EUROVIA GIRONDE
SAS –
Mérignac (33)
Emmanuel
SALLABERRY27
17 438,13 € HT, soit 20 925,75 € TTC PINSON PAYSAGE MIDI PYRENEES SAS –
La Brède (33)
N° 20
12/12/25
Souscription des accords-cadres mono-
attributaires à bons de commande suivants
relatifs à la collecte, au transport et au traitement
des déchets et bio-déchets pour une durée ferme
allant du 01/01/2026 au 31/12/2026, puis
renouvelable par tacite reconduction, d’année
civile en année civile, jusqu’au 31/12/2029 :
- Lot 1 – Déchets verts
Montant maximum annuel : 150 000,00 € HT, soit
180 000,00 € TTC
- Lot 2 – Déchets non dangereux
Montant maximum annuel : 300 000,00 € HT, soit
360 000,00 € TTC
- Lot 3 – Déchets dangereux
Montant maximum annuel : 75 000,00 € HT, soit
90 000,00 € TTC
- Lot 5 – Mégots de cigarettes
Montant maximum annuel : 10 000,00 € HT, soit
12 000,00 € TTC
SASU TRANSPORTS
BENNES SERVICES
ENVIRONNEMENT -
Paris (75)
SAS AZURA
RECYCLAGE –
Bassens (33)
SUEZ RV SUD OUEST
SAS –
Villenave d’Ornon (33)
SAS KEENAT –
Talence (33)
Emmanuel
SALLABERRY
N° 21
15/12/25
Signature d’une convention de prêt de matériel
scénique pour une valeur de 1 619,77 € du 07 au
12/01/2026 dans le cadre de la programmation du
spectacle « Trait(s) » au Dôme.
INSTITUT
DEPARTEMENTAL DE
DEVELOPPEMENT
ARTISTIQUE ET
CULTUREL (IDDAC) –
Bègles (33)
Vincent
BESNARD
N° 22
15/12/25
Passation des accords-cadres à bons de
commande suivants relatifs à la prise en charge
d’animaux errants ou morts et fourrière animale
pour une durée ferme allant du 01/01/2026 au
31/12/2026, puis renouvelable par tacite
reconduction, d’année civile en année civile,
jusqu’au 31/12/2029 :
Lot 1 – Prise an charge d’animaux errants ou
morts sur le territoire de la ville de Talence
Montant maximum annuel : 20 000,00 € HT,
soit 24 000,00 € TTC
Lot 2 – Fourrière animale
Montant maximum annuel : 25 000,00 € HT, soit
30 000,00 € TTC
SAS SACPA –
Casteljaloux (47)
François JESTIN
N° 23
15/12/25
Souscription des accords-cadres mono-
attributaires à bons de commande suivants
relatifs à l’acquisition de matériaux, fournitures et
Emmanuel
SALLABERRY28
outillages portatifs professionnels pour une durée
ferme allant du 01/01/2026 au 31/12/2026, puis
renouvelable par tacite reconduction, d’année
civile en année civile, jusqu’au 31/12/2028 :
- Lot 1 – Fournitures et outillages à main de
plomberie
Montant maximum annuel : 100 000,00 € HT,
Soit 120 000,00 € TTC
- Lot 2 – Fournitures et outillages à main de
maçonnerie
Montant maximum annuel : 130 000,00 € HT,
Soit 156 000,00 € TTC
- Lot 4 – Fournitures de bois d’ameublement
Montant maximum annuel : 115 000,00 € HT, soit
138 000,00 € TTC
- Lot 5 – Fournitures d’acier
Montant maximum annuel : 57 000,00 € HT, soit
68 400,00 € TTC
- Lot 13 – Fournitures et outillages à main de
soudure
Montant maximum annuel : 20 000,00 € HT, soit
24 000,00 € TTC
- Lot 15 – Outillages à main et pneumatiques pour
mécanique automobile
Montant maximum annuel : 40 000,00 € HT, soit
48 000,00 € TTC
- Lot 16 – Fournitures d’arrosage
Montant maximum annuel : 150 000,00 € HT, soit
180 000,00 € TTC
LEGALLAIS SAS –
Herouville Saint Clair
(14)
POUDENX CERVANTES
SAS –
Villenave d’Ornon (33)
BAGNERES BOIS SAS –
Cestas (33)
SAS LA BROCANTE
INDUSTRIELLE –
Védène (84)
SAS FOUSSIER –
Allonnes (72)
WURTH France SAS –
Erstein (67)
SAS SOMAIR GERVAT –
L’Isle sur la Sorgue (84)
N° 24
15/12/25
Délivrance d’une concession pour une durée de
50 ans à compter du 15/12/2025 soit une parcelle
de terrain du cimetière communal située
Cimetière Ancien, Série 5, N° 28G d’une
superficie totale de 2,67 m2 soit 3,03 x 0,88 m pour
la somme de 2 480,43 € (soit
1 653,62 € pour la Ville et 826,81 € pour le CCAS).
M. et Mme FOURNIER –
Talence (33)
Jeanne SALLET
N° 25
16/12/25
Signature d’une convention de prêt de matériel
scénique d’une valeur de 2 247,78 € du 27 au
30/01/2026 dans le cadre de la programmation du
spectacle « Colchik » au Dôme.
INSTITUT
DEPARTEMENTAL DE
DEVELOPPEMENT
ARTISTIQUE ET
CULTUREL (IDDAC) –
Bègles (33)
Vincent
BESNARD
N° 26
16/12/25
Souscription des accords-cadres mono-
attributaires à bons de commande suivants
relatifs aux prestations de signalétique pour une
durée ferme allant du 01/01/2026 au 31/12/2026,
SARL PRO CONCEPT
SIGNALETIQUE –
Mios (33)
Emmanuel
SALLABERRY29
puis renouvelable par tacite reconduction,
jusqu’au 31/12/2027 :
- Lot 1 – Signalétique intérieure et extérieure sur
panneaux et adhésifs
Montant maximum annuel : 70 000,00 € HT, soit
84 000,00 € TTC
- Lot 2 – Signalétique événementielle
Montant maximum annuel : 20 000,00 € HT, soit
24 000,00 € TTC
N° 27
16/12/25
Passation d’un nouveau marché de maintenance
de l’armoire de stockage robotisée du Centre
Technique Municipal pour une durée allant du
01/01/2026 au 31/12/2026, renouvelable par
tacite reconduction d’année civile en année civile
jusqu’au 31/12/2028.
Montant de la dépense annuelle : 1 345,00 € HT,
soit 1 614,00 € TTC
SAS ELECTROCLASS –
Bussy Saint Georges
(77)
François JESTIN
N° 28
16/12/25
Souscription d’un nouvel abonnement au progiciel
de gestion de l’accompagnement aux
demandeurs d’emploi pour une durée allant du
01/01/2026 au 31/12/2026, renouvelable par
tacite reconduction d’année civile en année civile
jusqu’au 31/12/2028.
Montant annuel maximum : 6 000,00 € TTC
SAS ARCHE MC2 –
Aix en Provence (13)
François JESTIN
N° 29
16/12/25
Passation d’un nouveau marché de maintenance
du broyeur de déchets de la cuisine centrale pour
une durée ferme allant du 01/01/2026 au
31/12/2026, renouvelable par tacite reconduction,
trois fois un an, soit jusqu’au 31/12/2029.
Montant de la dépense annuelle révisable :
666,00 € HT, soit 799,20 € TTC
SARL ECP GROUP –
Geneston (44)
François JESTIN
N° 30
16/12/25
Conclusion d’un accord-cadre à bons de
commande ayant pour objet les prestations de
nettoyage et de désinfection des évaporateurs
des chambres froides et plafonds et de lessivage
des plafonds de la cuisine centrale pour une durée
allant du 01/01/2026 au 31/12/2026, puis
renouvelable par tacite reconduction, jusqu’au
31/12/2027.
Montant annuel maximum : 8 000,00 € HT, soit
9 600 ,00 € TTC
SARL AM PRO
SERVICES –
Mérignac (33)
François JESTIN
N° 31
16/12/25
Passation d’un nouveau marché d’entretien de la
balayeuse Schmidt New 500/CS556 n° série
4610119 du service Voirie.
SAS EASYVOIRIE –
Montélimar (26)
François JESTIN30
Montant de la dépense : 3 720,00 € TTC (2
visites)
N° 32
16/12/25
Souscription d’un accord-cadre mono-attributaire
à bons de commande relatif à la collecte, au
transport et au traitement des déchets et bio-
déchets (lot 4 – Déchets alimentaires) pour une
durée ferme allant de la notification au
31/12/2026, puis renouvelable par tacite
reconduction, d’année civile en année civile,
jusqu’au 31/12/2029.
Montant maximum annuel : 100 000,00 € HT, soit
120 000,00 € TTC
SAS ECOVALIM
DEVELOPPEMENT –
Marseille (13)
Emmanuel
SALLABERRY
N° 33
16/12/25
Passation des accords-cadres à bons de
commande suivants relatifs à l’acquisition de
fournitures et matériels administratifs, scolaires et
pédagogiques pour une durée d’exécution portant
sur la période ferme allant du 01/01/2026 au
31/12/2026, puis renouvelable par tacite
reconduction, d’année civile en année civile,
jusqu’au 31/12/2029 :
- Lot 1 – Fournitures et matériels de bureau
Montant maximum annuel : 135 000,00 € HT, soit
162 000,00 € TTC
- Lot 3 – Fournitures et matériels scolaires
Montant maximum annuel : 100 000,00 € HT, soit
120 000,00 € TTC
- Lot 4 – Fournitures et matériels de loisirs créatifs
Montant maximum annuel : 60 000,00 € HT, soit
72 000,00 € TTC
- Lot 5 – Fournitures et matériels éducatifs
Montant maximum annuel : 50 000,00 € HT, soit
60 000,00 € TTC
Lors de sa réunion du 02/12/2025, la Commission
d’appel d’offres a décidé d’abandonner la
procédure pour les lots n° 2 – Tampons encreurs
automatiques et encreurs et n° 6 – Jeux, et de
mettre en œuvre un marché sans publicité ni mise
en concurrence préalables (les conditions initiales
de l’accord-cadre n’étant pas substantiellement
modifiées).
LACOSTE SAS –
Le Thor (84)
PAPETERIES PICHON
SAS –
Veauche (42)
PAPETERIES PICHONS
SAS –
Veauche (42)
LACOSTE SAS –
Le Thor (84)
Emmanuel
SALLABERRY
N° 34
17/12/25
Signature d’une convention pour l’organisation
d’ateliers de 20 séances de renforcement
musculaire en 2026 dans le cadre du programme
« Activités pour les agents » ainsi que tous les
avenants subséquents.
Mme VICENTE
GONZALEZ –
Pessac (33)
Emmanuel
SALLABERRY31
Montant de la prestation : 1 200,00 € TTC
N° 35
17/12/25
Souscription des accords-cadres mono-
attributaires à bons de commande suivants
relatifs à l’acquisition de matériaux, fournitures et
outillages portatifs professionnels pour une durée
ferme allant du 01/01/2026 au 31/12/2026, puis
renouvelable par tacite reconduction, d’année
civile en année civile, jusqu’au 31/12/2028 :
- Lot 8 – Fournitures de menuiserie PVC
Montant maximum annuel : 127 000,00 € HT, soit
152 400,00 € TTC
- Lot 9 – Fournitures d’appareillages électriques et
outillages à main d’électricité
Montant maximum annuel : 500 000,00 € HT, soit
600 000,00 € TTC
- Lot 11 – Fournitures et outillages à main de
peintures toutes surfaces
Montant maximum annuel : 107 000,00 € HT, soit
128 400,00 € TTC
- Lot 12 – Fournitures en caoutchouc
Montant maximum annuel : 40 000,00 € HT, soit
48 000,00 € TTC
SUNCLEAR SA –
Marcq en Baroeul (59)
AUSCHITZKY SAS –
Bruges (33)
ZOLPAN SASU –
Lyon (69)
LEGALLAIS SAS –
Herouville Saint Clair
(14)
Emmanuel
SALLABERRY
N° 36
17/12/25
Souscription d’un accord-cadre mono-attributaire
à bons de commande relatif à l’acquisition de
matériaux, fournitures et outillages portatifs
professionnels (lot n° 10 – Fournitures
d’appareillages d’éclairage public) pour une durée
ferme allant du 01/01/2026 au 31/12/2026, puis
renouvelable par tacite reconduction, d’année
civile en année civile, jusqu’au 31/12/2028.
Montant maximum annuel : 500 000,00 € HT, soit
600 000,00 € TTC
SIGNIFY France SAS –
Suresnes (92)
Emmanuel
SALLABERRY
N° 37
17/12/25
Délivrance d’une concession pour une durée de
50 ans à compter du 17/12/2025 soit une parcelle
de terrain du cimetière communal située
Cimetière Ancien, Série 4, N° 81G d’une
superficie totale de 3,99 m2 soit 1,33 x 3,00 m pour
la somme de 3 706,71 € (soit
2 471,14 € pour la Ville et 1 235,57 € pour le
CCAS).
M. et Mme TUTIN –
Talence (33)
Jeanne SALLET
N° 38
18/12/25
Passation d’une convention en vue de mettre à
disposition un local de stockage de la Maison des
Solidarités sise 211 avenue de Thouars à Talence
pour une durée d’un an renouvelable tacitement
afin d’assurer notamment l’entretien du quartier
sud du territoire.
ASSOCIATION REAGIR
–
Talence (33)
Emmanuel
SALLABERRY32
N° 39
19/12/25
Organisation d’un atelier d’initiation au « bullet
journal » le 10/01/2026 à la médiathèque
Castagnéra dans le cadre du programme
d’animation « Rencontrez-vous ».
Montant de la prestation : 152,00 € TTC
SAS LE GOUT DU
PAPIER –
Bordeaux (33)
Vincent
BESNARD
N° 40
19/12/25
Passation d’une convention tripartite pour
l’animation d’interventions dans le cadre de du
quiz et de l’exposition « La laïcité, parlons en » du
08 au 10/12/2025 installée dans le CDI de
l’établissement scolaire.
COLLEGE VICTOR
LOUIS –
Talence (33)
ASSOCIATION
BOULEVARD DES
POTES –
Bordeaux (33)
Emmanuel
SALLABERRY
N° 41
19/12/25
Résiliation unilatérale de plein droit de l’accord-
cadre n° 24-01-1 « Organisation de classes de
mer 2024/2026 » à compter de la notification de la
décision à la suite de la mise en liquidation
judiciaire du prestataire sans période de maintien
de l’activité et de l’absence de réponse de la
SELAS MJE, Me Mathieu EHRHART, liquidateur
judiciaire mis en demeure de se prononcer sur la
poursuite de l’exécution de l’accord-cadre précité.
SARL PLANETE
VACANCES –
Traenhei (67)
François JESTIN
N° 42
19/12/25
Souscription des accords-cadres mono-
attributaires à bons de commande suivants
relatifs à l’acquisition de matériaux, fournitures et
outillages portatifs professionnels pour une durée
ferme allant de la notification au 31/12/2026, puis
renouvelable par tacite reconduction, d’année
civile en année civile, jusqu’au 31/12/2028.
- Lot 6 – Fournitures, consommables et outillages
à main de quincaillerie
Montant maximum annuel : 90 000,00 € HT, soit
108 000,00 € TTC
- Lot 7 – Fournitures et outillages à main de
serrurerie
Montant maximum annuel : 102 000,00 € HT, soit
122 400,00 € TTC
- Lot 14 – Outillages électroportatifs sur
accumulateurs et filaires
Montant maximum annuel : 50 000,00 € HT, soit
60 000,00 € TTC
- Lot 17 – Outillages à main pour les espaces verts
et terrains de sports
Montant maximum annuel : 110 000,00 € HT,
Soit 132 000,00 € TTC
SAS FOUSSIER –
Allonnes (72)
SAS FOUSSIER –
Allonnes (72)
LEGALLAIS SAS –
Hérouville Saint Clair
(14)
SEE GUILLEBERT SAS
–
Ronchin (59)
Emmanuel
SALLABERRY33
N° 43
22/12/25
Passation des accords-cadres à bons de
commande suivants pour la fourniture et
l’installation d’aires de jeux pour une période
ferme allant de la date de notification au
31/12/2026, puis renouvelable par tacite
reconduction, d’année civile en année civile,
jusqu’au 31/12/2029 :
- 01 – Aires de jeux extérieurs pour enfants toutes
tranches d’âges
Montant maximum annuel : 800 000,00 € HT, soit
960 000,00 € TTC
- 02 – Mobiliers de jeux extérieurs tous publics
Montant maximum annuel : 150 000,00 € HT, soit
180 000,00 € TTC
Groupement :
SARL POINT GREEN
(mandataire) –
Bayonne (64)
SARL SONESDI (co-
traitant) –
Bruges (33)
SASU ID VERDE –
Martillac (33)
Emmanuel
SALLABERRY
N° 44
22/12/25
Passation d’un accord-cadre à bons de
commande pour l’acquisition de produits de
traitement des eaux de piscine pour une période
ferme allant du 01/01/2026 au 31/12/2026, puis
renouvelable par tacite reconduction, d’année
civile en année civile, jusqu’au 31/12/2028.
Montant annuel maximum : 70 000,00 € HT, soit
84 000,00 € TTC
SAS STOCKMEIER
France –
Cestas (33)
François JESTIN
N° 45
31/12/25
Renouvellement de concession pour une durée
de 10 ans à compter du 13/11/2025 soit une
parcelle de terrain du cimetière communal située
3ème Division, 10ème Rang, N° 15 d’une superficie
totale de 2,00 m2 soit 2,00 x 1,00 m pour la somme
de 257,00 € (soit 171,33 € pour la Ville et 85,67 €
pour le CCAS).
Mme LALANNE –
Pessac (33)
Jeanne SALLET
N° 46
31/12/25
Renouvellement de concession pour une durée
de 10 ans à compter du 20/11/2025 soit une
parcelle de terrain du cimetière communal située
3ème Division, 20ème Rang, N° 9 d’une superficie
totale de 2,00 m2 soit 2,00 x 1,00 m pour la somme
de 257,00 € (soit 171,33 € pour la Ville et 85,67 €
pour le CCAS).
M. LOLOM –
Cadaujac (33)
Jeanne SALLET
N° 47
31/12/25
Renouvellement de concession pour une durée
de 10 ans à compter du 29/10/2025 soit une
parcelle de terrain du cimetière communal située
3ème Division, 5ème Rang,
N° 13 d’une superficie totale de 2,00 m2 soit 2,00
x 1,00 m pour la somme de 257,00 € (soit 171,33
€ pour la Ville et 85,67 € pour le CCAS).
Mme MOSCHET –
Villenave d’ORNON (33)
Jeanne SALLET34
N° 48
02/01/26
Passation d’une convention pour l’organisation et
l’animation d’ateliers de sensibilisation au goût et
d’actions ludiques dans les écoles élémentaires
de la ville en 2026 au sein des différents accueils
périscolaires sur le temps de la pause méridienne.
ASSOCIATION
INTERFEL –
Paris (75)
Emmanuel
SALLABERRY
N° 49
02/01/26
Dépôt d’une déclaration préalable pour la
réalisation de travaux de renforcement de la cage
d’escalier de secours du Château Margaut afin de
garantir la solidité de l’édifice. (mise en place de
tirants visibles en façade et autres éléments de
renfort à l’intérieur de la cage d’escalier de
secours de l’aile Nord).
Emmanuel
SALLABERRY
N° 50
05/01/25
Signature d’un contrat de production d’une
exposition pour l’organisation d’une exposition du
10/02 au 14/03/2026 au Forum des Arts et de la
Culture.
Montant de la prestation : 250,00 € TTC
Mme VANDEPUTTE –
Talence (33)
Vincent
BESNARD
N° 51
05/01/25
Signature d’un contrat de production d’une
exposition pour l’organisation d’une exposition du
31/03 au 02/05/2026 au Forum des Arts et de la
Culture.
Montant de la prestation : 250,00 € TTC
M. HAVLICEK –
Monségur (33)
Vincent
BESNARD
Le conseil prend acte de ces décisions ».
Reçu en Préfecture le 27/01/2026
N° 3 – Communication au Conseil Municipal du Rapport d’Observations Définitives de
la Chambre Régionale des Comptes – Bordeaux Métropole – Plan Vélo
M. LE MAIRE : Oui, alors vous avez lu ce rapport, qui est relativement éloquent sur la
« Politique Vélo » sur la Métropole. Vous savez que le vélo occupe une place centrale dans
les mobilités du quotidien. Il est devenu, à Talence comme ailleurs, un mode de déplacement
quotidien, utile, respectueux évidemment de l’environnement. Et donc la Chambre Régionale
des Comptes débat d’un certain nombre de points très concrets sur cette « Politique Vélo »
exercée. Enfin, en tout cas, le rapport parle de 2019 et les années suivantes. Je voudrais
exposer devant vous les éléments sur lesquels il faudra que ça soit suivi. D’abord, c’est celui
du pilotage. La CRC pointe, je cite « Un suivi budgétaire insuffisant et recommande de mettre
en œuvre un suivi analytique fiable des dépenses de mobilité douce ». Le deuxième
enseignement, en tout cas, élément en point d’amélioration, c’est celui des résultats et
l’évaluation de ces résultats. Le rapport souligne, à ce titre, une stagnation de l’évolution des
parts modales. Et également, le rapport formule une recommandation. D’abord, que la part
modale du vélo n’est pas assez documentée. Et elle recommande de réaliser une enquête,35
avec une plus grande régularité, de manière à avoir les points saillants. Troisième
enseignement, évidemment, c’est celui du free-floating.
Finalement, la CRC vient confirmer le choix fait pour Talence, puisque, notamment, il souligne,
je cite : « L’absence de sanctions efficaces ». C’est du « free-flouting », finalement. Et le fait
de dire que pour déployer un élément plus saillant et plus… finalement mieux contrôlé, il
recommande un meilleur contrôle des opérateurs. Il est d’ailleurs, à ce terme, un tout petit
peu dommage que la collectivité ait fait le choix des opérateurs privés. Là, où on entend
toujours « braquer » beaucoup de publics. De la même façon, on ne l’avait pas dit tout à
l’heure, mais les ASVP sont, eux, publics. Ils ne sont pas équipés de machines, notamment
les sulfateuses comme on le voit dans des communes à côté de nous. Ils louent les progrès
de Bordeaux Métropole, notamment débutés sous la vice-présidence de
Mme Brigitte TERRAZA. Il en souligne les approximations, les points de vigilance et les axes
d’amélioration. Et donc, comme toutes les communications, il devra être suivi d’effet, de
manière qu’on puisse y voir plus clair, compte tenu, évidemment, des sommes qui sont
engagées. Qui veut parler ?
Mme DE MARCO : Oui. Alors là, j’ai du mal à suivre. Vous dites que le rapport est très
éloquent. Puis vous arrivez à ramener à vous certaines choses. Donc je n’arrive pas à suivre.
Le free-floating, vous vous félicitez, comme quoi vous avez bien fait, etc. Eh bien moi,
j’entends de la part de tous les utilisateurs, qui ne comprennent pas pourquoi Talence ne fait
pas partie de ce système-là, de free-floating, et puis que ça pose vraiment d’énormes
problèmes. Ensuite, moi, je tiens à féliciter… Je ne sais pas ce qui vient faire
Brigitte TERRAZA sur ce dossier ; quand même, l’élue en charge de ce dossier est
Isabelle RAMI. Vraiment ça vous écorche la bouche de pouvoir dire son nom, parce que c’est
quand même grâce à elle que nous avons cette… oui… ce rapport et ces observations de la
Chambre Régionale des Comptes, qui sont assez éloquents. Voilà, c’est ce que j’avais à dire,
mais vraiment, vous n’êtes pas un grand joueur, là. Et ça me scandalise.
M. LE MAIRE : J’ai pointé…
Mme DE MARCO : Oh non, je suis scandalisée.
M. LE MAIRE : Je vous sens effectivement scandalisée. J’ai pointé… Il me semble juste, ma
chère collègue, que quand on a parlé du rapport de la Chambre Régionale des Comptes sur
l’audit de la Ville de Talence, vous n’avez pas félicité le Maire et ses adjoints pour cette gestion
éloquente. Mais ça doit être sûrement à géométrie variable. Je voulais simplement… j’ai cité
très exactement, comme dans n’importe quel rapport de la Chambre Régionale des Comptes,
ce qui fonctionne et ce qui doit être documenté pour être amélioré, puisque la Chambre
Régionale des Comptes se borne à dire, « Il y a beaucoup d’argent qui est investi dans le vélo
et dans les mobilités douces ». Il est donc important qu’indépendamment des effets
d’annonce ou d’autosatisfaction dont est spécialiste la majorité métropolitaine, on puisse y
voir plus clair. Sur la partie du free-floating, permettez au Maire que je suis et du Conseil
municipal majoritaire que nous sommes, en tout cas pour les prochaines semaines, d’avoir
leur liberté de penser. Je vais, indépendamment de « l’effet loupe », qui est peut-être le vôtre,
Mme la Sénatrice, vous encourager à venir échanger avec nos agents sur le nombre d’outils,36
les trottinettes, les vélos, qui sont… on parlait tout à l’heure, de déchets sauvages, tous les
jours ramassés sur l’espace public. Tous les jours. Et Gérald JEAN pourra vous en parler.
Donc quand on dit que les contrôles sont extraordinairement performants, eh bien je vous dis
juste que la remontée des agents n’est pas la même. Personne n’est interdit d’avoir du free-
floating à Talence, puisqu’on peut circuler en free-floating à Talence. Personne n’a été interdit
de proposer du stationnement, en free-floating. C’est le cas par exemple de la Faculté, c’est
le cas de KEDGE, donc on peut se garer auprès des éléments. Je voudrais juste aussi
partager avec vous que dans des secteurs contraints, comme le quartier nord, par exemple,
une f… L’espace public est très contraint, vous le savez aussi bien que moi. On a déployé,
par exemple, très récemment, une politique nationale, les Bornes d’Apports de Déchets
Alimentaires, les fameuses Badas. Quand on vient à chaque fois remonter et remonter toutes
ces choses-là qui prennent de la place, il faudra juste qu’on nous explique où est ce que l’on
peut avoir de l’espace public. Vous avez des remontées systématiques, je voudrais vous
assurer qu’en six ans, un peu moins, parce que le free-floating c’est un peu moins, de
réunions publiques, je n’ai jamais eu… jamais, je vous le dis, mais on n’a peut-être pas les
mêmes publics, la moindre demande d’avoir du free-floating à Talence. Mais peut-être, ne
voyons-nous pas les mêmes personnes. Mme RAMI.
Mme RAMI : Oui, merci. Alors, effectivement, ce rapport de la CRC, on l’a déjà présenté en
Bordeaux Métropole. Ça a fait l’objet d’un débat sur une heure. Ça a été très riche. Donc on
ne peut que se féliciter de l’engouement et de la discussion qu’on peut avoir autour de ce
« Plan Vélo » et le « Plan Marche » également, puisqu’il s’agit effectivement de la délégation
que j’ai à la Métropole et que j’assure depuis 2020. Alors, je vais vous reprendre un petit peu
sur l’analyse que vous faites du rapport de la CRC. Le rapport de la CRC fait trois remarques,
pas plus. Vous êtes allé sur une quatrième qui ne fait pas l’objet de remarque.
La première remarque, c’est renforcer le suivi analytique des dépenses liées aux mobilités
douces. C’est la recommandation n° 1. Vous avez extrapolé en parlant de pilotage. Je pense
que les remarques de la CRC n’allaient pas tout à fait dans ce sens.
La deuxième remarque, c’est réaliser des enquêtes « Déplacements » plus régulières.
Et la troisième recommandation, c’est adopter une norme unique de marquage cyclable pour
améliorer les continuités et la sécurité.
Alors ces trois recommandations, effectivement, elles ne seront pas mises en œuvre pour
autant avec les services. Nous y travaillons dessus. Je peux déjà vous parler de tout ce qui
est marquage cyclable. Vous avez déjà une norme qui est le Réseau Express Vélo, qui est
en train de se déployer. Donc vous avez un marquage pour le Réseau Express Vélo, le réseau
ReVE. Après… et la politique est perfectible. Et il va falloir absolument l’améliorer, puisqu’on
est également sur une réflexion, sur « Comment harmoniser l’ensemble des continuités et
des pistes ou des bandes cyclables ». C’est un vrai problème, je vous l’accorde et je suis
dessus depuis deux ans. Si je reviens sur la deuxième remarque, réaliser des enquêtes
« Déplacements », ces enquêtes coûtent relativement cher. Un peu plus de 1,8 million. Vous
avez été… êtes le premier à la Métropole à souligner les coûts exorbitants de ces études,37
donc vous comprendrez que ça va être compliqué de mettre en place tous les ans ce type
d’études et vous allez sûrement intervenir à la Métropole pour le souligner.
Pour autant, il est effectivement important d’avoir des indicateurs de suivi. Et ce qui a été dit
à Bordeaux Métropole, c’est qu’on essaierait de mettre en place des études un petit peu plus
légères, qui ne pourront pas être du niveau de celles effectuées par le CEREMA, mais qui
nous permettront d’avoir des indicateurs de suivi. Ça, on est d’accord.
La première remarque qui concernait le suivi analytique des dépenses, c’est un outil de
comptabilité analytique. L’outil existe déjà à la Métropole. Là aussi, c’est perfectible. Il va falloir
le mettre en place un petit peu plus finement, puisque les dépenses liées au vélo sur les
politiques métropolitaines sont sur différents points : on a la voirie, les infrastructures, le vélo,
la marche. Donc ça, c’est aussi un point sur lequel j’ai demandé aux services de travailler. J’y
suis aussi depuis deux ans pour avoir des indicateurs fiables. Il y a les pôles territoriaux aussi
qui ont des informations. Ça veut dire que ce quatrième « Plan Vélo », on a déjà des axes, et
les quatre recommanda… les trois recommandations qui ont été faites par la CRC, on est
déjà dessus. Et on les prend tout à fait au sérieux.
Pour rebondir après sur la quatrième que vous avez un petit peu inventée, concernant le free-
floating, ça n’y est pas. Ce n’est pas une recommandation de la CRC. Pour autant, je peux
vous faire un retour très factuel du free-floating. Vous dire que sur ce deuxième appel, il y a
eu des communes qui nous ont rejoints, alors qu’elles n’étaient pas… qu’elles ne faisaient
pas partie du premier lot de 2020. Vous dire que cet AMI, il a été mis en place, parce que
vous connaissez la situation dans laquelle était Bordeaux et les communes périphériques,
avec du free-floating qui n’était pas maîtrisé. On a été la première métropole à mettre un AMI
sur l’ensemble dans un territoire métropolitain. Ça a très bien marché. Les conclusions sont
que l’on a 95 à 98 % des objets, par objets, j’entends vélos, trottinettes et scooters qui
reviennent sur les poches de stationnement. On observe que les trottoirs ne sont plus occupés.
C’est très bien. Les communes sont tout à fait contentes du résultat. Il y a des COPIL de suivi.
Tout est fait en complète transparence. S’il y a des objets qui sont mal positionnés, les
opérateurs sont assez et, plutôt très efficaces. Ils ont mis en place des amendes. Ça marche
plutôt bien. Donc après, c’est un positionnement. Vous avez fait le choix de ne pas prendre
de free-floating sur la commune. Moi je le regrette, mais c’est votre choix. Je le respecte. Il
n’y a pas de difficulté là-dessus. Seulement, je ne suis pas sûre que ça puisse correspondre
à l’ensemble des attentes des Talençais et des Talençaises.
M. LE MAIRE : M. le Sénateur.
M. CAZABONNE : Juste une question. Ce moyen de se déplacer, parce que les anglicismes,
moi je suis opposé à tous les anglicismes. Donc je ne sais pas ce que vous appelez « le free-
floating ». Je peux l’imaginer. Est-ce qu’il y a une obligation de respecter les feux de
circulation ? Eh bien, j’ai eu le message. Le vélo… J’inclus le vélo aussi. Voilà !
Mme RAMI : Alors là vous êtes en train de toucher un point qui concerne la sensibilisation,
l’éducation. On a eu aussi de très gros débats concernant les associations qui accompagnent38
le déploiement du « Plan Vélo » sur la sensibilisation et l’accompagnement des citoyens sur
le vélo. C’est un point important. Le point de sécurité est un axe extrêmement important.
Nous avons commencé à travailler dessus et vous le savez, avec le premier « Plan Marche »
qui a été mis en place sur la Métropole et sur lequel on a commencé à mettre… on a créé le
code de la rue, dont j’espère que vous avez été destinataire, avec des opérations pilotes et
de sensibilisation. Il y a eu la première Cours Gambetta. Ça permet d’acculturer l’ensemble
des usagers, que ce soit des cyclistes, des piétons, des chauffeurs de bus, des chauffeurs de
poids lourds. On fera d’autres opérations. La Métropole fera d’autres opérations de
sensibilisation. Oui, l’acculturation et la connaissance du code de la rue, ce sont des éléments
importants. Il va falloir continuer à les travailler. C’est… Je ne pense pas que ça soit
complètement acquis à 100 %. Le taux d’incivilité, on le connaît. Il est à peu près de 20 %,
vous en avez parlé tout à l’heure. C’est un sujet qu’il faudra toujours maintenir, continuer, ça
fait partie de la sécurité. Pour ça, on a besoin d’une politique métropolitaine, mais on a aussi
besoin des acteurs de terrain, que sont les associations, entre autres.
M. CAZABONNE : Et si après cette expérimentation, tout ça ne s’avère pas convaincant sur
le plan de la sécurité, êtes-vous prête à aller jusqu’à l’immatriculation de tous les véhicules
avec ou sans moteur ? Je vous dis ça, parce que c’est ce que demandent les assureurs, ce
que demande la police, ce que demandent les taxis, et je m’arrête là.
Mme RAMI : Je ne peux pas vous répondre actuellement. On va suivre ce qui se passe au
niveau national. Mais les trotti… au niveau du free-floating, les trottinettes, elles ont un numéro
de toute façon. Vous parlez que du free-floating ou vous parlez des vélos individuels ?
M. CAZABONNE : Non, mais je ne sais pas ce que c’est que le « free-floating », je parle de
ce qui a deux roues.
M. LE MAIRE : Non motorisé. Bien. Pour conclure, M. GARRIGUES.
M. GARRIGUES : Merci, M. le Maire. Non, mais c’est une question effectivement intéressante.
Alors, vu qu’on a une présentation sur la sécurité et sur la prévention, j’aimerais bien savoir
aussi combien, puisque le nombre de policiers municipaux a été augmenté, doublé sur la
Ville… combien de verbalisations ont été faites par les services de la Ville, pour non-respect
des feux tricolores sur les différents axes de la Ville, où c’est une compétence de la Ville, vous
l’avez rappelé. Donc ce serait effectivement intéressant, puisque vous soulevez cette difficulté,
de savoir à quel niveau vous faites respecter la règle et notamment le Code de la route.
M. LE MAIRE : Alors, juste pour conclure par rapport à votre question, j’interrogerai l’élu en
charge depuis un mois, il devrait avoir la réponse. D’abord, je ne comprends pas. Si on ne
peut pas se substituer à la Police Nationale, il me semble qu’il n’y a pas que la Police
Municipale qui peut verbaliser ? Et vous dire, mais je pense que vous le savez
M. GARRIGUES, que tous les jours, nos ASVP font des opérations de surveillance et de
contrôle, notamment sur la dangerosité du Cours Gambetta. Sur les éléments, ma chère
collègue, j’ai du mal à comprendre. On ne sait pas d’où on part. On ne peut pas se payer les
études, mais on sait où l’on va.39
Bon ! Écoutez, tout ce que vous faites est parfait. Voilà, c’est ce que je retiens et voire même
« touche le divin ». Et je crains qu’une enquête, à quelques centaines de milliers d’euros,
même supprimée, ne suffise pas à compenser les 900 millions d’euros de dettes
supplémentaires accumulées sur ce mandat. Je crois vraiment que sur ces politiques, d’abord
c’est une politique de coopération. La Métropole, quels que soient les élus, ne fera rien sans
les municipalités. Vous avez parlé tout à l’heure du réseau ReVE, on sait très bien que les
kilomètres aujourd’hui livrés, sont les kilomètres les plus simples à mettre en œuvre. Il va y
avoir des éléments compliqués à mettre en œuvre dans les mois et années à venir, puisque
plus on se rapprochera de Bordeaux Centre, moins la taille de la voirie pourra permettre de
pouvoir faire passer tous les modes. Il y aura aussi de grands chantiers. J’espère que la Route
de Toulouse, notamment, qui est aujourd’hui, alors ce n’est pas une discontinuité cyclable,
c’est un trou dans cette possibilité, permettra de pouvoir le faire. Mon propos est juste le fait
d’enseigner que ce rapport émet des recommandations. Je me permets de vous le dire. La
politique de pilotage, ce n’est pas le renforcer. C’est le mettre en œuvre. Je lis ce que mettent
les conclusions de la chambre. Je vous lis juste ce qui est marqué dans le rapport. Donc je
dis juste, simplement, que demain, et je pense qu’on sera tous d’accord là-dessus, les
finances publiques vont se faire rares. Très rares, trop rares. Donc, on va devoir faire des
choix. Les politiques de mobilité ne sont pour rien dans le budget de la Métropole. C’est un
des plus grands budgets avec la propreté. Je pense que ce genre de « Politique Vélo », pas
free-floating ou free-floating, ça, c’est plus anecdotique pour moi, doit permettre d’avoir la
présence d’indicateurs fiables, stables, comparables dans le temps, indépendamment des
crises sanitaires. Moi, par exemple, je lis très régulièrement l’évolution de la pratique vélo
avec les différentes bases, pour regarder comment ça fonctionne. Parce que demain, je crois
vraiment qu’on aura tout à garder et à proposer un bouquet de mobilités, de manière que l’on
puisse effectivement proposer à chacune et à chacun, la mobilité qui lui plaît et pas celle qu’on
essaie de lui imposer. Merci. En tout cas, il n’y a pas de vote sur ce genre de travail.
Mme RAMI.
M. JESTIN : M. le Maire, vous m’avez interpellé sur le nombre de verbalisations. Je n’ai cette
délégation que depuis quelques jours, mais je vous promets que d’ici le prochain Conseil, je
demanderai à mon prédécesseur.
M. LE MAIRE : Merci. Mme RAMI.
Mme RAMI : Oui. Je voulais quand même vous dire que le pilotage, c’est perfect… Il y a des
choses qui sont perfectibles. Je suis d’accord. On y travaille dessus, la « Politique Vélo », elle
est à ramasser. On est d’accord. Pour autant, il y a des indicateurs de suivi qui sont mis en
place. Il y a des comités de pilotage, il y a de la concertation qui est faite pour le « Plan Vélo ».
Le « Plan Vélo » et le « Plan Marche », on n’y va pas au hasard. Il y a de la restitution, il y a
des bilans. En bureau, vous avez des bilans. Donc, je ne suis pas une magicienne, je ne suis
pas la meilleure…
M. LE MAIRE : Ce n’est pas ce que j’ai dit.40
Mme RAMI : … Non. Moi, je ne… par rapport à ce qu’il s’est passé précédemment, je n’ai
pas la prétention d’être la meilleure. Je suis humble là-dessus. Il y a des choses qui sont
perfectibles. J’essaie de mettre le « Plan Vélo », « Le 4ème Plan Vélo » sur une trajectoire, qui
j’espère sera la bonne, mais il y aura un « 5ème Plan Vélo », il faut toujours s’adapter. Il n’y a
pas de soucis. En termes d’indicateurs, vous dire quand même que même si la Métropole
s’endette, la Ville de Talence, via les financements en bénéficie, quand même, aussi. Pour le
« Plan Vélo », on peut dire… Pour le… Mais ce n’est pas… Et alors ! 100 000 €. Le « Plan
Vélo » métropolitain, il a permis de déployer, au niveau talençais, le Plan Vélo talençais. Au
niveau des indicateurs, on peut vous dire quand même que l’on a le déploiement des arceaux
vélos. Ça, on a les indicateurs. On a le déploiement de l’offre de stationnement free-floating.
On a les services vélos proposés par la DSP. On a le suivi des aides à l’achat vélos. On a le
nombre d’actions avec les associations. On a le nombre de capteurs vélos. On a le nombre
d’accidents. On a un suivi budgétaire. Quand même. Donc les indicateurs on les a. La CRC
nous demande de faire mieux, on fera mieux. Mais on a… on n’est pas sans indicateurs.
M. LE MAIRE : Je partage avec vous le fait que l’on ne fera jamais bien, si on n’a pas une
enquête « Déplacements ». Je pense que c’est un point fondamental et un choix politique à
faire, parce que le schéma de déplacement tout mode, peut être le seul à essayer de répondre
et à apporter des réponses concrètes à des habitants qui quand même nous disent au
quotidien à quel point c’est compliqué de se déplacer dans cette métropole, même si la ville
de Bordeaux a laissé la première place pour cette année à une autre ville. Je parle juste avec
vous des éléments de perfection et que… gager que l’on puisse parfois émettre des critiques
positives. Il ne s’agit pas de critiquer ça, c’est tout ce que je dis. Il n’y a pas de vote sur ce
rapport. M. le Secrétaire.
DÉLIBÉRATION
Monsieur le Maire expose :
« Je vous informe que la Chambre Régionale des Comptes de Nouvelle-Aquitaine a arrêté ses observations définitives sur la gestion du plan vélo de Bordeaux Métropole concernant les exercices 2019 et suivants.
Conformément à l’article L. 243-6 du code des juridictions financières, ce rapport d’observations a été communiqué par l’exécutif à son assemblée délibérante du 5 décembre 2025.
En date du 13/01/2026, ce document a été adressé à la commune et en application des dispositions de l’article L. 243-8 du même code, il convient de présenter ce rapport au plus proche conseil municipal pour faire l’objet d’un débat. »
Reçu en Préfecture le 27/01/2026
N° 4 – Subvention au Centre Communal d’Action Sociale – Année 2026
M. JESTIN : M. le Maire, mes chers collègues, comme vous le savez, nous avons pris la
décision assez tôt de reporter les votes des documents budgétaires, que ce soit le Rapport
d’Orientation ou du budget, en raison de l’incertitude. Je pense que je n’ai pas besoin de
développer sur l’incertitude qui nous entoure, puisque je vous rappelle que l’État n’est toujours41
pas doté d’un budget à cette heure-ci. En conséquence, pour ce Conseil-là, nous vous
proposons tout de même de voter l’intégralité des subventions que nous avons l’habitude de
voter, de manière que les différentes structures puissent fonctionner. Pour cette première
délibération, il s’agit du CCAS conformément à nos habitudes. Nous avons souhaité maintenir
le socle associatif à des niveaux de subventions égales et, en l’occurrence, pour le CCAS, ça
représente une augmentation, puisque vous le savez, ils ont repris la gestion du Centre Social
de Bagatelle pour l’empêcher de fermer et donc nous avons évidemment mis les finances en
conséquence. Donc je vous propose une somme de 4 180 000 €.
M. LE MAIRE : Partager avec vous, d’abord un choix politique. C’est celui d’avoir
massivement augmenté l’aide au CCAS sur ce mandat. Je voudrais vous rappeler, parce que
l'on compare parfois et vous avez raison, M. le Maire Adjoint, 2024 à 2025. Alors on est avec
juste l’isopérimètre, qui est l’intégration du Centre Social de Bagatelle. Vous rappeler que le
soutien de la Ville par rapport à 2021 est de 880 000 € supplémentaires en 2026, par rapport
à 2021. Voilà un vrai choix politique. Je partage avec vous, comme avec de très nombreux
administrateurs, mon inquiétude forte, très forte sur les cofinancements, notamment
départementaux, sur tout un tas d’actions, y compris sur la petite enfance. Nous avons
encore… nous avons eu l’information, comme quoi une des crèches allait fermer la moitié de
ses places, en l’occurrence toutes les places réservées. Et donc on parlait des équilibres
budgétaires tout à l’heure, c’est en équilibre très précaire puisqu’un grand nombre des actions
du CCAS sont cofinancées par beaucoup d’éléments, État, Département et autres. Donc
j’espère que l’on pourra continuer cet effort significatif à l’aide sociale. Avez-vous des
questions ? Je n’en vois pas. Quels sont vos votes s’il vous plaît ?
Mme RAMI : Pour.
M. LE MAIRE : Pour.
Mme QUÉLIER : Pour.
M. LE MAIRE : Pour. M. JOLIOT
M. JOLIOT : Pour.
M. LE MAIRE : Pour à l’unanimité. Je vous remercie.
DÉLIBÉRATION
Monsieur JESTIN, Adjoint délégué aux Finances, expose :
« En raison des incertitudes financières pesant sur les collectivités territoriales, le vote du budget primitif de la Ville est décalé à la séance du conseil municipal du mois d’avril.
Néanmoins, afin de permettre au CCAS de fonctionner dès ce mois de janvier, il vous est proposé de voter dès à présent la subvention de l’exercice 2026, à hauteur de 4 180 000 €, correspondant à la subvention versée en 2025 (4 100 000 €) augmentée du coût net de la reprise en régie de la gestion du centre social jusque-là assurée par la fondation Bagatelle.
La dépense sera imputée à l’article 65736212 / chapitre 65 du budget 2026. »
ADOPTE PAR 43 VOIX POUR42
Reçu en Préfecture le 27/01/2026
N° 5 – Subventions aux associations – Année 2026
M. JESTIN : Même principe pour l’ensemble des structures, comme nous en avons l’habitude
pardon. Évidemment, c’est une délibération collective, mais un vote individuel pour chacune
des structures, dont je vais vous épargner la lecture.
M. LE MAIRE : Alors je voudrais juste, avant d’avoir vos votes, si vous avez des questions
sur ces subventions ou pas. Mme QUÉLIER.
Mme QUÉLIER : Oui, je voulais savoir si l’Association Métro de Bordeaux avait eu une
subvention l’année dernière, finalement, puisqu’elle n’avait pas déposé de dossier, mais on
avait quand même voté sa subvention. Savoir aussi pourquoi elle demandait cette subvention,
puisque quand j’avais consulté les dossiers, je ne voyais pas de justification vraiment précise
à cette subvention. Et donc voilà. Est-ce qu’elle a déposé un dossier cette année ? Et à quoi
vont servir ces 1 000 € ?
M. LE MAIRE : À faire fonctionner l’association. Est-ce qu’il y a d’autres questions ?
Mme QUÉLIER : Alors, vous ne répondez pas aux autres questions, est-ce que…
M. LE MAIRE : On est en train de chercher la réponse à votre question. C’est juste qu’une
subvention sert à faire fonctionner l’association. Mme la Sénatrice.
Mme DE MARCO : Oui, non, mais moi, simplement le temps que vous cherchiez, pouvez-
vous me préciser ce qu’est cette association « Voix Publique(s) » ? Non, mais c’est vraiment
par curiosité, ce n’est pas pour polémiquer, ni rien.
M. LE MAIRE : Mais Mme la Sénatrice, vous n’êtes jamais dans la polémique, vous le savez.
Mme DE MARCO : Ah non, pas du tout.
M. LE MAIRE : Alors… C’est pour ça que je prends toutes les questions avant les votes.
Mme RAMI.
Mme RAMI : Oui, moi ce n’est pas une question. C’est une remarque beaucoup plus globale.
M. LE MAIRE : Ah ! Alors, allez-y !
Mme RAMI : Alors j’y vais. Merci. Donc, on le sait… on le sait tous et on l’a vu, les associations
jouent un rôle essentiel dans la vie sociale, culturelle et sportive de notre commune et je veux
saluer ici leur travail et leur engagement, ainsi que l’ensemble des bénévoles. Le montant des
subventions 2026 est reconduit à l’identique. C’est un bon signal. Pour autant, d’un côté, on
demande aux associations d’être plus professionnelles et de compenser parfois le retrait des
services publics et, de l’autre, on ne leur offre ni cadre clair, ni visibilité pluriannuelle, ni règles
transparentes. En l’état, le Conseil municipal, aujourd’hui, vote des subventions, sans
disposer de tous les éléments nécessaires. À l’heure actuelle, avec les tensions que nous43
connaissons, notre soutien est indispensable. Mais il faut dire les choses clairement,
aujourd’hui, comme les années précédentes, à chaque fois, en Conseil municipal, on vote
des subventions à l’aveugle et on nous demande de nous prononcer, sans savoir le montant
initial de la demande financière du partenaire, sauf aller passer des heures au niveau des
services, ce qui n’est pas tellement acceptable ; et sans avoir forcément de réponse (cf. ce
qu’a dit Christine), sans savoir si la demande de subvention a été entièrement satisfaite et,
surtout, on ne connaît pas les critères qui ont guidé les arbitrages. Alors que nous savons
pertinemment que les besoins des associations augmentent. Donc, sur quels critères objectifs
repose la mécanique d’attribution ? Nous n’avons, pour l’instant, depuis des années, aucun
élément pour le savoir. Aujourd’hui, notre commune ne dispose d’aucun règlement
d’intervention, pas de critères publics, pas de priorités formalisées, pas de cadre partagé avec
les associations. Soutenir les associations, ce n’est pas seulement verser une subvention et
communiquer dessus. C’est les accompagner, sécuriser leur action et garantir aussi l’emploi
et valoriser le bénévolat. Les associations sont des partenaires essentiels, mais elles
conservent leur indépendance dans leur programmation.
Nous devons donc leur fournir un cadre clair et lisible, tout en assurant une information
complète aux élus et aux citoyens. Avec un règlement d’intervention, nous pourrons enfin
voter en connaissance de cause et agir avec responsabilité et équité. C’est pourquoi nous
demandons :
• La mise en place et le vote d’un règlement d’intervention clair ;
• Que les élus disposent d’un choix éclairé en ayant le montant demandé lors des
demandes de subvention ;
• Même d’avoir, pourquoi pas, à disposition, un dossier complet, plutôt que d’aller les
chercher ;
• Et une demande de transparence pour tous, élus et citoyens, afin de comprendre les
choix opérés.
Je vous remercie.
M. LE MAIRE : Merci beaucoup. Alors on va répondre à vos questions et puis je conclurai.
Mme RONDEAU : Eh bien, comme tu veux…
M. JESTIN : Alors pour Métro de Bordeaux, la subvention de l’année dernière n’a pas été
versée, puisque nous n’avons pas reçu le dossier. Donc pas versée. C’est la même règle pour
tous. Pour le cadre, je laisserai Sophie, pardon, répondre sur la structure que vous nous avez
demandée, parce qu’elle les connaît mieux. Le cadre qui est posé aux associations, c’est
qu’elles reçoivent une lettre pour déposer leur dossier, dans lequel il y a déjà les orientations
budgétaires et en général, en tout cas depuis quelques années, le mot c’est « subvention »
au maximum identique, en fonction des choses. Pour les plus grosses structures, celles qui
reçoivent le plus d’argent, il y a un entretien annuel qui est fixé avec elles. Toutes les structures
remplissent un dossier dans lequel il y a un certain nombre d’éléments qui leur sont demandés
sur les évolutions. Pour les plus grosses structures, il y a systématiquement une convention
d’objectifs qui est à signer au-delà de la convention. Mais si la conclusion, mais je pense que44
c’est la délibération sur laquelle vous voulez agir ce soir. Si votre conclusion, c’est que la Ville
de Talence n’offre pas un cadre clair à nos structures, quand on voit ce qu’il se passe autour,
quand on voit le contexte qu’il y a, alors que depuis des années, nous maintenons le socle
associatif, y compris sur toutes les demandes. Par contre, à un moment, effectivement, nous
tenons aussi un budget de la Ville pour arriver à faire fonctionner. Là où nous avons demandé
parfois sur certaines années à nos propres services de diminuer leur mode de fonctionnement,
nous avons maintenu ce socle associatif. Et nous avons des rencontres régulières, nous
avons des élus qui siègent dans la plupart des structures pour représenter la Ville, élus
majoritaires ou minoritaires, puisque vous y siégez. Il y a tous ces éléments-là. Tous les
dossiers sont disponibles au service. Alors on peut faire un Conseil, si vous voulez, de 8 h 30,
pour qu’on passe chacune des conventions ou chacun des dossiers en Conseil municipal.
Mais à un moment, effectivement, on peut aussi le concevoir de manière différente. Sophie,
peut-être…
Mme RONDEAU : Oui.
M. LE MAIRE : Mme FARGUES. M. FARGUES, pardon, excusez-moi.
M. FARGUES : Oui. Merci, M. le Maire, chers collègues. Isabelle, je vais quand même me
permettre de te répondre puisque, du moins pour la partie qui me concerne, le sport, chaque
année, on reçoit avec les services de la Ville, les présidents de toutes les associations
sportives conventionnées « Ville », à qui nous versons des subventions, sur lesquelles il y a,
effectivement, de par la convention des critères, que ce soit le niveau de pratique, le niveau
d’encadrement, le nombre de licenciés, le développement durable, le développement du sport
féminin, du handisport. On les reçoit également par rapport à leur projet, leur capacité à
s’autofinancer aussi, avec les conseils que l’on peut leur apporter. Et je vais conclure sur le
fait que certes, on n’est peut-être pas les meilleurs, mais il n’y a pas beaucoup de villes qui,
chaque année, reçoivent leurs associations, pour discuter de ça.
M. LE MAIRE : Mme RONDEAU.
Mme RONDEAU : Oui, bonsoir. Voix publique (s), c’est une association qui aide à la prise de
parole pour gérer le stress, notamment, et la Ville les fait également, travailler. Je voulais
simplement, si vous me le permettez, M. le Maire, compléter la partie plus gestion, sur le fait
qu’on a des services qui sont, notamment au Dôme, très bien identifiés. Je voulais les
remercier ici, qui reçoivent toutes les associations. J’ai moi-même reçu et rencontré toutes
les associations. Et effectivement, il n’y a pas que les subventions, puisque toutes les
associations ou quasi toutes, ont des créneaux, notamment sur des salles. On n’a pas laissé
une seule association sans créneau, malgré quelques mètres carrés, que pour des raisons
notamment énergétiques, on a dû détruire. Donc, on est vraiment derrière eux. On les
accompagne aussi à monter les associations. On les accompagne dans leur gestion au
quotidien. Et pour les dossiers de subventions, on n’a jamais refusé quelque demande de
subvention que ce soit, on les reçoit et on les accompagne. Et les demandes de subventions,
ce qu’on leur demande, c’est quand même de présenter aussi un projet et de présenter aussi
l’état de leurs finances, pour établir aussi la demande de subvention.45
M. JESTIN : Et, pardon, peut-être un dernier complément, parce que vous trouvez que le
cadre n’est pas clair, mais ce n’est parce que nous a dit la Chambre Régionale. C’est-à-dire
que lire un tel article aussi élogieux de la Chambre Régionale sur le suivi et sur les discussions
et sur les conventions qui étaient montées avec nos associations, je vous renvoie à la lecture
de ce document. Vous avez oublié sûrement de lire ce paragraphe.
M. LE MAIRE : Alors, Mme RAMI.
Mme RAMI : La discussion, elle n’est pas… Ce n’est pas une critique.
M. JESTIN : Non.
Mme RAMI : Ce n’est pas une critique. Je suis… Non, ce n’est pas une critique. Mais non. La
seule critique que l’on a, c’est que quand on reçoit cette délibération, on ne sait pas quel
montant a été demandé. Il peut y avoir des besoins qui explosent. On l’a dit tout à l’heure.
Les associations, elles sont dans des contextes financiers. Elles doivent compenser les
services publics. Peut-être que les besoins augmentent. Peut-être que les besoins de
financement augmentent aussi.
Vous nous dites, et c’est très bien, je vous l’ai dit. Vous restez sur le même socle. OK. Ce
qu’on ne peut pas voir, c’est si leur besoin financier est supérieur. Et comment la validation
du montant a été faite ? D’après les réponses que vous faites, vous avez tous les éléments
disponibles pour mettre en place ce règlement d’intervention des associations. Faites-le.
M. LE MAIRE : Très bien, Mme la Sénatrice.
Mme DE MARCO : Quelquefois, je… Bon, merci pour la réponse sur l’association « Voix
Publique(s) » pour gérer le stress. Certains en auraient besoin, ici. Je reviens quand même
sur ce que vous avez dit, concernant le fait que vous recevez toutes les associations, etc. Et
qu’elles débattaient moins. Écoutez, mystérieusement, aujourd’hui, vous n’allez pas me dire,
mais je ne vois pas le montant de l’Association « Vélo-cité ». C’est vrai qu’ils n’ont pas du tout
fait quelque chose… un, des remarques, des documents qui n’allaient pas du tout dans le
sens, certainement, que vous le souhaitiez. Bon, si, ils n’ont peut-être pas demandé une
subvention, parce qu’ils savaient qu’ils allaient refuser.
M. LE MAIRE : Alors, s’il y a bien une association qui est neutre, c’est bien celle-là. Oui,
effectivement. Mme la Conseillère Départementale.
Mme QUÉLIER : Oui, ici, je suis vraiment Conseillère municipale. En fait, quand
Mme RONDEAU vous dites que « vous ne refusez aucune subvention aux associations », ce
n’est pas vrai. Ce n’est pas vrai, puisque j’ai sous les yeux…
Mme RONDEAU : Je n’ai pas dit ça, Madame.
Mme QUÉLIER : Ah ! J’ai entendu ça.
Mme RONDEAU : J’ai dit qu’on ne refusait jamais de donner un dossier de demande de
subvention.46
Mme QUÉLIER : Ah d’accord. Alors, à propos de dossier, moi, je… Là aussi, c’est une
suggestion. Je trouve étrange, en fait, que sur le site Internet, une association ne puisse pas
accéder à ce dossier de demande de subvention. Il n’y a absolument rien sur le site de la Ville,
pour encourager les associations à demander des subventions. Ce qui fait qu’effectivement,
on a toujours un petit peu les mêmes. Donc, ça serait quand même peut-être remédiable. Et
surtout, et je reviens là, sur ce qui a été dit précédemment. Surtout, sur le site Internet, on ne
sait pas ce que la Ville veut subventionner. Et surtout, je pense vraiment qu’à chaque fois
qu’on a eu ce débat, la réponse a porté sur les associations sportives ou sur les délégués de
parents d’élèves, etc. sur les associations de parents d’élèves. Mais là, je dirais qu’il n’y a pas
de sujet. Pour moi, il n’y a pas de sujet sur les associations sportives. Je sais que vous avez
des critères. On peut en discuter, mais je sais qu’il y en a et que c’est très organisé. Moi, ce
qui me pose plus question, ce sont toutes ces associations qui sont hors de ce champ-là, qui
est très rodé, j’allais dire, et pour lesquelles vous faites des choix… et vous faites des choix
qui, parfois, sont éminemment politiques. Mais non, mais c’est… voilà c’est… on ne peut pas
le nier.
M. LE MAIRE : Vous pouvez donner des exemples, Mme la Conseillère Départementale ?
Mme QUÉLIER : Eh bien, justement, l’association, je sais plus dans quel ordre c’est…
Bordeaux Métro ou Métro Bordeaux, je ne sais plus.
M. LE MAIRE : Donc, 1 000 € sur 2,5 millions. C’est ça le choix politique ?
Mme QUÉLIER : Oui.
M. LE MAIRE : D’accord. OK.
Mme QUÉLIER : Oui, non, mais attendez. Moi, quand je suis allée voir les dossiers, et c’est
effectivement, j’ai passé une demi-journée, j’ai quand même vu beaucoup d’associations
comme, je me souviens l’année dernière, la Prévention Routière, qui demandait beaucoup
plus que 80 € et qui n’avait que 80 €. Donc, je suis désolée, moi, j’aimerais mieux donner plus
à la Prévention Routière et un peu moins à une association qui fait du lobbying et qui n’est
pas au service des Talençais.
M. LE MAIRE : Alors, je vous propose de conclure, puisqu’on est là pour voter des
subventions aux associations. D’abord, par essence des choix, Mme la Conseillère
Départementale, d’associations, ce sont des choix politiques. Je vais vous donner un scoop.
Heureusement que des élus sont là pour choisir. On a le droit de ne pas être d’accord, et ces
accords ou ces non-accords, vous allez les retranscrire à travers vos votes. Je me tiens à
votre disposition si vous voulez, tout ce que je pense… de vous dire tout ce que je pense de
la politique de subvention du Conseil Départemental auquel vous appartenez. Parce quand
on veut parler de subvention politique, on peut, si vous voulez, en parler. Sur la préparation,
j’entends… je ne peux que regretter, il y a cinq ans, que vous n’ayez pas voulu participer à la
Commission Finances. Vous refusez de siéger dans une commission dont, par essence…
alors d’accord, ce n’est pas une commission, mais en tout cas c’est un groupe de travail. Mais
par essence, vous refusez de siéger… oui, ça change tout. Vous, qui n’avez que les groupes47
de travail à la bouche, matin, midi et soir, ça change tout. Mais je voulais vous dire à quel
point c’est quand même un peu dommage de constater que vous refusez de siéger et après
vous regrettez les éléments. Moi je vais vous indiquer, parce que je vous ai beaucoup
entendue sur la partie… En fait, on a une vraie différence d’approche. Moi, je crois bien, le
fait qu’une association puisse venir en mairie, au Dôme ou ailleurs et venir exposer son projet.
Voyez, Mme la Conseillère Départementale, je crois que tout ne doit pas être avec des
dossiers par Internet, envoyés sous forme PDF. Je trouve que c’est vraiment plutôt
humainement tout à fait recevable. Par ailleurs, je refuse et refuserai toujours qu’on enferme
la richesse associative dans des cadres. Je crois que toutes les associations avec lesquelles
on entretient des relations, des conventions, on est liés avec elles avec une relation de
confiance. Je crois qu’il est sage, puisque la plupart de ces associations disposent par
exemple de conseillers, notamment pour tout ce qui est certification des comptes, c’est quand
même de l’argent public. Eh bien, je trouve qu’il est sage d’être dans une relation de confiance
et pas d’éléments d’intervention, de cadre, ou quoi que ce soit. Sur la subvention, donc, de
Métro de Bordeaux, Mme la Conseillère Départementale, donc, 1 000 € sur 2,5 millions.
C’est donc un choix politique relativement limité. Et je confirme, Mme la Sénatrice, notre
souhait de ne pas proposer, d’abord de subvention à « Vélo-Cité », parce que d’abord, si on
en donnait plus, ils seraient obligés de prendre un commissaire aux comptes, ce qu’ils n’ont
pas fait. Ils ont quand même eu la pire note en matière de transparence au niveau des critères
de la Métropole, qui a payé un bureau d’études pour le faire. Et par ailleurs, je ne crois pas
avoir été le seul maire, y compris auprès de votre… de la Présidente de Bordeaux Métropole
à avoir critiqué les agissements et les faits de cette association. Et j’ai rarement vu, Mme la
Sénatrice, je vous le dis, je crois que Mme RAMI était là, j’ai rarement vu, depuis très
longtemps, une telle unanimité contre les procédés de cette association. Je vous le dis, pour
le coup, ils ont remis un peu de cogestion dans cette Métropole qui en manque tant et je vous
avoue que ça m’a fait beaucoup de bien. Sur les règlements d’intervention, Mme la
Conseillère Municipale, dans l’absolu, le débat est important. Après, c’est toujours un petit
peu compliqué de comparer des subventions entre elles. Je voudrais aussi vous rappeler que
la visibilité se fait aussi à travers des salariés que l’on met à leur disposition. Il y a quand
même des éléments importants sur certaines associations, notamment les plus importantes.
Et c’est surtout que, j’observe, mais là, est sûrement la météo de l’instant, que ce qui n’est
pas bien ici, est bien à la Métropole. Y a-t-il un règlement d’intervention pour les associations
à la Métropole ? Non. Mais là-bas, ça va. La présidence a-t-elle décidé de subventionner elle-
même les subventions jusqu’à 23 000 € sans passer par le Conseil ? Oui. Ici, 100 % des
subventions sont débattues en Conseil municipal.
Ce que je n’aime pas dans votre terme, et je vous le dis, c’est le terme de transparence. Je
trouve que ça met en exergue des choses qui, pour moi, ne peuvent pas être dans le débat.
On peut ne pas être d’accord sur telle ou telle association. Et ce n’est pas grave. On peut être
d’accord pour s’accorder pour faire mieux. Mais je trouve que quand on parle de manque de
transparence et de cadre, quand on voit la richesse associative de notre Ville, quand même,
enfin, soyons fiers. Je ne croise que des associations qui nous disent à quel point elles ont la
chance d’être dans cette Ville. Et ce, depuis des années, bien avant mon arrivée ou d’autres.48
Parce qu’elles disposent ici d’un soutien constant, je voudrais vous rappeler que vous avez
voté une baisse de 5 à 10 % de certaines associations dans la Métropole. Donc je veux bien
qu’on entende vos déclarations d’amour ici, mais vous avez fait le contraire à la Métropole.
C’est dommage. Et derrière, le fait de pouvoir se dire que pour répondre à votre question :
« Connaissez-vous une association qui demande le montant qu’elle souhaite ? Connaissez-
vous une association qui ne… eh bien écoutez, tant mieux. Et connaissez-vous une
association à quel… ». Enfin, quand on voit celles et ceux qu’on aide, on pourrait en aider
plus. On pourrait en aider… pardon… très bien. C’est le fait qu’à un moment ou à un autre,
on fait des choix.
Le choix que l’on a porté, que j’ai entendu et vous avez salué, au moins là-dessus on sera
d’accord, c’est que le soutien de la Ville, au monde associatif, reste constant. Et je l’ai rappelé.
J’attends de voir les décisions, notamment du Conseil départemental de la Gironde pour voir
quelles seront les subventions à ces associations culturelles et sportives. Et là, croyez-moi
que je me mettrai en travers. Parce que si jamais celles et ceux qui nous disent, matin, midi
et soir qu’ils aiment le monde associatif, viennent voter des subventions en chute libre, vers
qui vont se tourner les associations ? Vers nous. Voilà. Donc, il faudra qu’on fasse des choix
politiques. Allez, je vous propose de voter. Non, on a déjà débattu. M. BIMBOIRE, qu’est-ce
qu’il y a ?
M. BIMBOIRE : C’est quand même trop facile. Vous laissez penser qu’on est contre des
associations. Vous allez nous expliquer, Monsieur le Maire non encarté, mais de droite, à
nous, de gauche, ce qu’est une association. Non, mais vous rigolez ou quoi ? Moi, je trouve
scandaleuse la façon que vous avez de manipuler les débats.
M. LE MAIRE : M. BIMBOIRE.
M. BIMBOIRE : Non. Vous êtes en précampagne électorale et ça se sent.
M. LE MAIRE : M. BIMBOIRE, je vous retrouve aussi respectueux du Maire que je suis qu’en
début de mandat. Je trouve que les années intermédiaires sont un peu plus aimables. Je
trouve cette façon de s’exprimer assez agressive, je vous le dis. J’ai juste rappelé qu’il est
bon quand on donne des conseils à Talence de se les appliquer à soi-même quand on siège
dans d’autres assemblées. Et je ne prétendais sûrement pas connaître aussi bien que vous,
le monde associatif, ne vous inquiétez pas. Je vais donc vous demander vos votes, s’il vous
plaît. Alors, Mme QUÉLIER. Vous avez le droit évidemment de nous donner des… Alors, je
vais juste vous demander un tout petit peu de temps pour qu’on puisse… le temps de les citer.
Par ailleurs, je vous indiquerai les votes et les déports pour les membres de la majorité et
d’autres.
Mme QUÉLIER : Contre l’Association… Je vote pour sauf… donc je vote contre la Chasse,
l’Association de Chasse, Bordeaux Métro, d’ailleurs, je n’ai pas eu la réponse à savoir s’ils
avaient déposé un dossier cette année.
M. JESTIN : Mais si.
Mme QUÉLIER : Non, vous avez répondu sur l’année dernière…49
M. LE MAIRE : Allez, s’il vous plaît ! Donc on vous donnera… Oui, très bien.
Mme QUÉLIER : Et contre ODP, pour les raisons que vous connaissez.
M. LE MAIRE : Non. Réexpliquez-les-moi. Non, je ne m’en souviens plus.
Mme QUÉLIER : Alors, je… Oui !
M. LE MAIRE : Vous votez contre la subvention d’ODP ?
Mme QUÉLIER : Vous pouvez relire les pages de…
M. LE MAIRE : Vous votez contre la subvention d’ODP ?
Mme QUÉLIER : … de France 3.
M. LE MAIRE : Très bien.
Mme QUÉLIER : Oui, mais ce n’est pas la première fois.
M. LE MAIRE : Non, mais c’est très bien. Vous savez, on peut toujours changer ses votes.
Voilà. Très bien, Contre la subvention ODP. Mme RAMI, vous allez vous exprimer au nom de
tout votre groupe ? Non. Alors, très bien. Alors, Mme la Sénatrice.
Mme DE MARCO : Alors moi, c’est également, vous savez, l’Association Chasse de
Villenave-d’Ornon - Talence, les 400 €, nous pourrions les économiser, donc c’est contre.
L’Association Métro de Bordeaux, 1 000 €, voilà : Peut-être cette fois-ci, non plus, ne
déposeront-ils pas de dossier. Alors, je suis contre et je m’abstiens sur ODP.
M. LE MAIRE : Vous vous abstenez sur ODP ?
Mme DE MARCO : Alors ne me cherchez pas. C’est dans la suite, même si je ne sais pas,
c’est dans la suite de toutes mes abstentions à ce sujet. Vous n’avez qu’à aussi relire les
comptes rendus.
M. LE MAIRE : Mme RAMI.
Mme RAMI : Alors moi je vais faire simple, je vais voter pour l’ensemble des subventions.
M. LE MAIRE : Ah, très bien. Comme quoi, il y a des subven… Il y a des votes qui évoluent
selon le mandat. Ce n’était pas les mêmes choses sur ODP…
Mme RAMI : Comment ?
M. LE MAIRE : … en début de mandat, par exemple.
Mme RAMI : Comment ?
M. LE MAIRE : Sur ODP, ce n’était pas la même chose en début de mandat, par exemple.
Alors, M. JOLIOT. Juste avec le micro, s’il vous plaît.50
M. JOLIOT : Ah, pardon ! Ma voix tonitruante ne suffit pas. Alors je disais contre l’Association
Chasse de Villenave-d’Ornon et de Talence ; contre l’Association Métro de Bordeaux et je
m’abstiens pour le yoga. J’ai déjà expliqué l’année dernière pourquoi.
M. LE MAIRE : Je vous le confirme, M. JOLIOT, vous allez beaucoup nous manquer.
Mme ROSAY. Il faut vraiment que je leur demande de vous offrir une séance de découverte,
mon cher collègue. Mme ROSAY.
Mme ROSAY : Oui, moi, ça sera contre l’Association Chasse de Villenave-d’Ornon – Talence,
et contre l’Association du Métro.
M. LE MAIRE : Merci, cher collègue.
M. PEYRELONGUE : Alors, ça sera également contre l’Association de chasse et puis contre
l’Association pour le Métro.
M. LE MAIRE : Très bien. Mme GRESLARD NÉDÉLEC.
Mme GRESLARD NÉDÉLEC : Contre l’Association de Chasse, je m’abstiens pour le Métro
de Bordeaux et je me déporte pour l’Association de jumelage Talence – Alcalá de Henares.
M. LE MAIRE : Alors, j’allais citer, pour votre information, l’ensemble des déports. On
s’assurera évidemment que compte tenu des règles, on puisse se déporter à chaque fois sur
les motifs. Je vous en prie mon cher collègue.
M. BARDIN : Oui, moi pour l’ensemble des subventions.
M. LE MAIRE : Merci beaucoup, M. BIMBOIRE.
M. BIMBOIRE : Bien ! Alors moi, je vais respecter effectivement mon groupe, je vais
m’abstenir. Mais voyez-vous, je suis contre la chasse. Je suis pour le Métro et ça me coûte,
parce que je suis pour avec la droite, mais bon. Je suis pour le Métro, donc je le revendique,
et je suis pour ODP. Eh oui, c’est politique que ça vous plaise, ou pas.
M. LE MAIRE : Écoutez, vous nous expliquerez un métro de gauche ou de droite. Il faut
toujours deux voies pour circuler. M. GARRIGUES. Faites attention, il y a des métros centraux
également qui sont très efficaces. Alors…
M. GARRIGUES : Pour l’ensemble des propositions formulées.
M. LE MAIRE : Je n’ai rien compris.
M. GARRIGUES : Pour l’ensemble des propositions formulées.
M. LE MAIRE : Il faudrait juste mettre une moumoute à M. GARRIGUES, parce qu’on
n’entend pas, en fait. La bonnette, là. Non, on n’entend pas du tout. Moi, je dis une moumoute,
moi. Voilà. Alors je voudrais vous indiquer, mes chers collègues, que : M. Dorian ALOY se
déporte sur le Football Club de Talence ; Mme BALLIGAND s’abstient sur l’Association de
Chasse de Villenave-d’Ornon et de Talence ; Mme Simone BONORON se déporte sur le51
Comité de Quartier Poste-Mairie sur « Mémoires et patrimoine de Talence », et Fédération
des Comités de Quartier ; que Danièle CASTAGNERA se déporte sur Talence Événement ;
M. Alain CAZABONNE sur le Football Club de Talence ; Mme CHABBAT sur la Fédération
des Comités de Quartier, sur l’AFEP, Mémoire et Patrimoine de Talence, Talence
Événements ; M. DELGADO sur l’UST Athlétisme ; M. ERCHOUK sur l’UST Boxe ;
M. Frédéric FARGUES sur le CAJ ; M. JEAN sur l’Association LUDILOISIRS ; M. JESTIN sur
LE NAUTILE ; M. Jean-François LAROSE à l’UST Gymnastique ; Mme Sophie RONDEAU
sur le Comité de Quartier Haut-Brion et sur la Fédération des Comités de Quartiers ;
Mme SALLET sur la Fédération des Comités de Quartiers ; Le Comité de Quartier La
Fauvette, Talence Événements, et LUDILOISIRS ; et enfin, Christian PÈNE sur La Fauvette.
Nous allons, comme on le fait avec cette phrase, que je n’ai jamais trop bien comprise à la
Métropole, essayer de rapprocher, il faudra faire attention sur l’ensemble des Conseils
d’Administration où vous êtes membres pour vous déporter. Je pense à LUDILOISIRS, je
pense à ce qu’a dit Denise GRESLARD. Donc, je voudrais juste vous inviter à regarder ce
chapitre en particulier, lors du prochain compte rendu pour éviter de vous mettre en situation
de conflit d’intérêts.
Mme RAMI : Non, mais je pense que l’on peut vous donner les éléments dès demain, pour
éviter de revenir sur le compte rendu.
M. LE MAIRE : Oui, bien sûr. Eh bien, moyennant ces remarques…
M. GARRIGUES : M. le Maire…
M. LE MAIRE : Pardon ?
M. GARRIGUES : Juste vous préciser que je me déporte sur le Comité de Quartier Poste-
Mairie.
M. LE MAIRE : Très bien. Merci beaucoup.
M. GIRON : Chers collègues, je…
M. LE MAIRE : Ah non ! Non. Rien du tout. Je pense que…
Mme CHABBAT : Tu as oublié LUDILOISIRS pour moi.
M. LE MAIRE : LUDILOISIRS pour Mme CHABBAT. Je pense que je vous demande tous…
M. BIMBOIRE : Moi également. M. le Maire, moi également.
M. LE MAIRE : J’avais noté LUDILOISIRS pour vous. Alors normalement, ce sont des
fonctions exécutives, mais… Très bien. Merci beaucoup.
DÉLIBÉRATION
Monsieur JESTIN, Adjoint délégué aux Finances, expose :
« Dans un contexte d’incertitude des conditions financières pesant sur les collectivités locales, la Ville fait le52
choix de maintenir pour 2026 le niveau de subventions pour l’ensemble des associations.
Je vous propose donc d’allouer, pour 2026, une subvention de fonctionnement à diverses associations figurant sur la liste ci-après. Cette allocation s’effectue dans la limite des crédits qui seront ouverts à cet effet au Budget Primitif.
Je vous rappelle que ces subventions sont versées sous réserve que les associations retournent à la Ville le dossier de demande de subvention dans lequel figurent notamment leur budget prévisionnel, leur bilan financier et leur rapport d’activité.
Je vous demande également d’autoriser Monsieur le Maire à signer, selon les cas, les conventions ou les avenants aux conventions financières et d’objectifs passées avec diverses associations.
ARTICLE 65748 – FONCTION 0201
Comité des Œuvres Sociales 180 000 €
ARTICLE 65748 – FONCTION 025
Amicale Franco-Espagnole Talençaise 500 €
Association Anciens Combattants Comité de Coordination AC et Victimes de Guerre 650 €
Association Anciens Combattants Fédération Nationale AC en Algérie Maroc Tunisie (FNACA) 400 €
Association Anciens Combattants Fédération Nationale des Forces Françaises Allemagne Autriche 120 €
Association Anciens Combattants Générations Aquitaine des Français Rapatriés d’Algérie (GENAFRA) 200 €
Association Anciens Combattants Prisonniers de Guerre et CATM 530 €
Association Anciens Combattants Union Nationale des Combattants 500 €
Association Chasse de Villenave d'Ornon et de Talence 400 €
Association Chiens Guides Grand Sud-Ouest Aliénor-Bordeaux 400 €
Association Club pour Toujours Jeunes de Talence 400 €
Association Cycles & Manivelles 3 000 €
Association des Commerçants Coeur de Talence 2 000 €
Association des Commerçants Porte de Talence 990 €
Association des Commerçants Talence Bordeaux barrière de Pessac 3 000 €
Association Eclaireurs et Eclaireuses de France 480 €
Association Ecole du Chat Libre de Bordeaux 400 €
Association Etu’Récup 3 000 €
Association Familiale de Talence 200 €
Association KaféTal 200 €
Association L’Abeille Talençaise 1 500 €
Association Laïque PRADO Service d'Aide aux Victimes 800 €
Association Latino-américaine Migrants et Amis (ALMA) 200 €
Association Le Girofard 500 €53
Association Les Blouses Roses – Comité de Bordeaux 160 €
Association Les Clowns Stéthoscopes 500 €
Association Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme 320 €
Association Médiathèque des Malades des Hôpitaux de Bordeaux 160 €
Association Métro de Bordeaux 1 000 €
Association Notre Italie 1 000 €
Association Nouveaux Cycles 300 €
Association pour le Don de Sang Bénévole de Bordeaux 120 €
Association pour la Prévention Routière – Délégation de la Gironde 80 €
Association Scouts et Guides de France de Talence 2 500 €
Association Sociale et Familiale Talence Haut-Brion 200 €
Association Voix Publiques 300 €
Comité de Quartier Caudérès Bertrand de Goth 500 €
Comité de Quartier Haut Brion 500 €
Comité de Quartier La Fauvette 500 €
Comité de Quartier La Médoquine 500 €
Comité de Quartier La Pléiade 1 400 €
Comité de Quartier La Taillade 500 €
Comité de Quartier Poste-Mairie 500 €
Fédération des Comités de Quartiers de Talence 500 €
ARTICLE 65748 – FONCTION 04
Association de Jumelage Talence Alcala de Henares 10 000 €
ARTICLE 65748 – FONCTION 212
Amicale des Ecoles Laïques de Talence 800 €
Association Parents Elèves CAMUS élémentaire * 70 €
Association Parents Elèves CAMUS maternelle * 40 €
Association Parents Elèves GAMBETTA élémentaire * 100 €
Association Parents Elèves GAMBETTA maternelle * 50 €
Association Parents Elèves JOLIOT CURIE élémentaire * 110 €
Association Parents Elèves JOLIOT CURIE maternelle * 60 €
Association Parents Elèves LASSERRE élémentaire * 100 €
Association Parents Elèves LASSERRE maternelle * 60 €
Association Parents Elèves LAPIE élémentaire * 90 €
Association Parents Elèves LAPIE maternelle * 60 €
Association Parents Elèves MICHELET élémentaire * 80 €
Association Parents Elèves MICHELET maternelle * 40 €54
Association Parents Elèves JAURES maternelle * 30 €
Association Parents Elèves PICASSO maternelle * 20 €
Association Parents Elèves RAVEL élémentaire * 50 €
Association Parents Elèves RAVEL maternelle * 20 €
Association Parents Elèves ST-EXUPERY élémentaire * 50 €
Association Parents Elèves ST-EXUPERY maternelle * 30 €
* Pour les Associations de Parents d’Elèves, le principe étant d’attribuer une subvention de 10 € par classe, le montant total de la subvention allouée pour chaque école sera réparti entre les associations constituées.
ARTICLE 65748 – FONCTION 331
Association Culturelle des Résidents et Amis du Voltaire 1 000 €
Comité Talençais de l'Orgue de Notre Dame 3 500 €
Festival ODP 90 000 €
Groupe Image Talence 500 €
Les Arts Scéniques Talençais 8 000 €
Lyre Talençaise 2 500 €
Mémoire et Patrimoine de Talence 2 000 €
Orchestre Symphonique de Talence 3 500 €
Orchestre Unisson ACME de Talence 300 €
Rock et Chanson 115 000 €
Société Arts Talence Aquitaine 2 000 €
Talence Événements 450 000 €
ARTICLE 65748 – FONCTION 40
ADEM 90 000 €
Association Sportive Anonymes du Campus 2 250 €
Association Sportive Campus Aïkido 600 €
Association Sportive Karaté Saint Genès 2 500 €
Association Sportive La Diagonale des Rêves 200 €
Association Sportive Sur les Chemins de Randonnée 100 €
Association Tangueando Bordeaux Talence 500 €
BEC Section Rugby 1 000 €
Football Club de Talence 30 000 €
Gradignan Talence Escrime 4 000 €
Union Sportive Talence Acrosport 11 000 €
Union Sportive Talence Aïkido 700 €
Union Sportive Talence Athlétisme 60 000 €
Union Sportive Talence Badminton 23 350 €55
Union Sportive Talence Basket 15 000 €
Union Sportive Talence Boxe 16 000 €
Union Sportive Talence Escalade Vertige 3 000 €
Union Sportive Talence Gymnastique 18 000 €
Union Sportive Talence Handball 7 500 €
Union Sportive Talence Judo 10 500 €
Union Sportive Talence Karaté 1 500 €
Union Sportive Talence Pétanque 3 600 €
Union Sportive Talence Plongée Le Nautile 2 000 €
Union Sportive Talence Tennis de Table 7 500 €
Union Sportive Talence Volley-ball 13 000 €
Union Sportive Talence Yoga 400 €
USEP G. LASSERRE 1 000 €
ARTICLE 65748 – FONCTION 421
Centre Ludiloisirs 360 000 €
ARTICLE 65748 – FONCTION 4221
Centre Animation Jeunesse 446 000 €
Mix-Cité Centre Social et Culturel de Talence 170 000 €
ARTICLE 65748 – FONCTION 901
Groupement des Entrepreneurs Talençais 4 000 €
Talence Innovation Sud Développement 50 000 €
TOTAL GENERAL : 2 257 270 €
»
ADOPTE PAR 41 VOIX POUR
Sauf pour :
- Amicale Franco-Espagnole Talençaise
40 VOIX POUR
1 NE PREND PAS PART AU VOTE (Mme CHABBAT – Talence ensemble)
- Association Chasse de Villenave d’Ornon et de Talence
33 VOIX POUR
7 VOIX CONTRE (Mme DE MARCO, M. BIMBOIRE, Mme GRESLARD-NEDELEC, M. PEYRELONGUE, Mme ROSAY – Talence en Transition /
M. JOLIOT – Talence debout ! / Mme QUELIER – Nouvel Esprit Talence)56
1 ABSTENTION (Mme BALLIGAND – Talence ensemble)
- Association Métro de Bordeaux
35 VOIX POUR
5 VOIX CONTRE (Mme DE MARCO, M. PEYRELONGUE, Mme ROSAY – Talence en Transition / M. JOLIOT – Talence debout ! /
Mme QUELIER – Nouvel Esprit Talence)
1 ABSTENTION (Mme GRESLARD-NEDELEC – Talence en Transition)
- Comité de quartier Haut-Brion
40 VOIX POUR
1 NE PREND PAS PART AU VOTE (Mme RONDEAU – Talence ensemble)
- Comité de quartier La Fauvette
40 VOIX POUR
1 NE PREND PAS PART AU VOTE (M. PENE – Talence ensemble)
- Comité de quartier Poste-Mairie
39 VOIX POUR
2 NE PRENNENT PAS PART AU VOTE (Mme BONORON /
M. GARRIGUES – Talence en Transition)
- Fédération des Comités de Quartiers de Talence
38 VOIX POUR
3 NE PRENNENT PAS PART AU VOTE (Mme RONDEAU, Mme CHABBAT, - Talence ensemble) / Mme BONORON)
- Association de Jumelage Talence Alcala de Henares
40 VOIX POUR
1 NE PREND PAS PART AU VOTE (Mme GRESLARD-NEDELEC – Talence en Transition)
- Festival ODP
39 VOIX POUR
1 VOIX CONTRE (Mme QUELIER – Nouvel Esprit Talence)
1 ABSTENTION (Mme DE MARCO – Talence en Transition)
- Mémoire et Patrimoine de Talence
39 VOIX POUR
2 NE PRENNENT PAS PART AU VOTE (Mme CHABBAT – Talence ensemble / Mme BONORON)
- Talence Evénements
38 VOIX POUR
3 NE PRENNENT PAS PART AU VOTE (Mme CASTAGNERA, Mme CHABBAT – Talence ensemble / Mme RAMI – Talence en Transition)
- Football Club de Talence
39 VOIX POUR
2 NE PRENNENT PAS PART AU VOTE (M. CAZABONNE, M. ALOY – Talence ensemble)
- Union Sportive Talence Athlétisme
40 VOIX POUR
1 NE PREND PAS PAR AU VOTE (M. DELGADO – Talence ensemble)
- Union Sportive Talence Boxe
40 VOIX POUR
1 NE PREND PAS PAR AU VOTE (M. ERCHOUK – Talence ensemble)57
- Union Sportive Talence Gymnastique
40 VOIX POUR
1 NE PREND PAS PAR AU VOTE (M. LAROSE – Talence ensemble)
- Union Sportive Talence Plongée Le Nautile
40 VOIX POUR
1 NE PREND PAS PAR AU VOTE (M. JESTIN – Talence ensemble)
- Union Sportive Talence Yoga
40 VOIX POUR
1 ABSTENTION (M. JOLIOT – Talence debout !)
- Centre Ludiloisirs
38 VOIX POUR
3 NE PRENNENT PAS PAR AU VOTE (Mme CHABBAT, M. JEAN – Talence ensemble / M. BIMBOIRE – Talence en Transition)
- Centre Animation Jeunesse
40 VOIX POUR
1 NE PREND PAS PART AU VOTE (M. FARGUES – Talence ensemble)
Reçu en Préfecture le 28/01/2026
N° 6 – Subvention à l’Association Nuisances 11/29
M. JESTIN : Une délibération éminemment politique qui est la subvention à association
Nuisances du 11-29. Cette association vous le savez, se bat… a pour objectif la protection et
la qualité de vie, évidemment, en lien avec la piste sécante de l’aéroport de Bordeaux
Mérignac. Vous avez tous les éléments dans la délibération. Et donc, cette délibération, pour
les accompagner dans leurs démarches, subvention éminemment politique, puisque bien
évidemment, elle concerne un grand nombre de Talençais.
M. LE MAIRE : Oui, sans refaire le débat sur la piste sécante où je n’avais pas tout à fait
compris les positions des uns et des autres, vous dire à quel point j’ai eu la chance de
rencontrer cette association et les femmes qui la dirigent, notamment. À quel point cette
association qui est née d’un collectif et qui, maintenant, se met sous forme associative est
très agissante pour informer d’abord les publics. Je voudrais, à ce titre, saluer le succès de la
manifestation qui a été organisée samedi sur la belle ville de Pessac, et sur laquelle nous
étions représentés par M. JOYON, en tout cas la majorité. La production de supports
pédagogiques accessibles et une veille citoyenne sur un sujet très technique. C’est certes
politique, mais la piste sécante, c’est un sujet évidemment technique. Et évidemment, comme
nous l’avions indiqué, elle participera avec nous à tout acte juridique, visant à annuler cette
décision incompréhensible du maintien de la piste sécante et de ses répercussions,
notamment sur… en matière de santé. Vous indiquer que l’ensemble des membres de cette
association est bénévole, avec 20 citoyens et citoyennes, issus de différentes communes
survolées avec une prépondérance pessacaise. Et donc, dans le cadre de cette subvention,
la Ville de Talence pourra mettre deux représentants mandatés pas… pour cette fin de mandat,
de manière à participer aux travaux très éclairants, qui visent, je l’espère, à infléchir, cette
décision incompréhensible et certains silences, encore plus, sur le fait de maintenir une piste58
coûteuse, inutile et pour laquelle aucune population ne sera jamais prévenue. Des remarques ?
Mme RAMI.
Mme RAMI : Oui. Alors, vous avez fait le choix de mettre le financement de cette association
à part dans une délibération et de ne pas la mettre dans les autres. Pourquoi ? On vient d’avoir
l’explication. Vous y mettez derrière une portée…
M. LE MAIRE : Mais non, mais c’est parce que c’est la première fois, ma chère collègue.
Mme RAMI : Non, mais il y a d’autres associations qui ont été subventionnées pour la
première fois et que vous avez mises dans le lot…
M. LE MAIRE : D’accord. Très bien.
Mme RAMI : … global des associations.
M. LE MAIRE : Me permettez-vous d’être encore un peu libre de l’ordre du jour et quel est le
problème de voter une subvention à part ?
Mme RAMI : Mais moi je ne comprenais pas pourquoi vous aviez mis à part.
M. LE MAIRE : Parce que c’était une nouvelle et qu’elle s’est… et qu’un collectif qui se
transforme, c’est quand même 1 000 €. On en parlait tout à l’heure. Et un collectif qui se
transforme en association, il n’y en a pas beaucoup. C’est la seule. Quel est le problème ?
Mme RAMI : Non, mais ce n’est pas une question de problème. C’est toujours pareil, une
question de méthode. Quand on… Je… Ça rebondit. En fait, moi, quand j’ai lu le Conseil, là,
j’ai dit : « Mais pourquoi ils ont sorti ça ? » D’où ma question, sur le règlement d’intervention.
Là, vous nous montrez une association nouvelle, avec les arguments que vous défendez, à
portée politique, je les entends bien. Vous donnez 1 000 €. 1 000 €, c’est deux fois plus qu’une
subvention à un comité de Quartier. Pourquoi ? On peut se poser la question. Et c’est aussi
trois fois plus contre l’association « Ligue Internationale contre le Racisme et
l’Antisémitisme ». Donc c’est ça. Moi, je remets par rapport à la réflexion tout à l’heure sur le
règlement d’intervention. Vous avez choisi avec des arguments. Mais il faut qu’on cherche à
comprendre. Avec un montant de 1 000 €. Moi, je demande via un règlement d’intervention
de mieux comprendre. C’est tout. Et si vous l’avez mis en exergue là, vous l’expliquez,
maintenant. Mais moi, je n’ai pas compris pourquoi vous l’aviez sorti. Vous me mettez les
arguments, mais OK.
M. LE MAIRE : Mais, Mme RAMI, c’est une décision politique qui impacte un tiers des
Talençais. Pardon ! Enfin, on a l’air de parler d’un… Ce n’est pas une amicale de boulistes.
C’est un élément qui impacte un tiers des éléments… je sais que vous n’avez pas voulu vous
prononcer pour ou contre le maintien de cette piste. Mais à un moment ou à un autre, un
habitant sur trois… On parlait tout à l’heure du free-floating. Vous entendez quand même les
habitants vous parler des nuisances aériennes ? On n’est pas en train de parler d’un petit
choix. Et par ailleurs, je trouve très dangereux, le fait de parler de l’antisémitisme et de diviser,
etc. C’est une association nouvelle, qui ne finance que sur fonds propres, ce n’est pas une59
association nationale, et qui a besoin d’actions rapides et concrètes. Je trouve assez
dangereux, je vous le dis, le parallèle qui consiste à dire : « Vous donnez deux fois plus avec
deux fois moins, etc. ». On essaie de donner ce qui est demandé. Et, par ailleurs, on va
donner à peu près la même chose que ce qu’a donné la ville de Pessac, puisque voyez-vous,
on essaie aussi de donner la même chose, de manière que chacune des collectivités
territoriales amène la même chose au pot. On verra ce que décident les autres villes. Il n’y a
rien de plus.
Mme RAMI : Mais je ne remets pas en cause, et je vous l’ai dit dès le départ, l’objet de cette
association. J’entends les questionnements et les inquiétudes qu’ont certains Talençais sur le
bruit que fait l’aéroport. Je l’entends tout à fait.
M. LE MAIRE : Mais ce ne sont pas des questionnements Mme RAMI. Ce sont des nuisances.
Mme RAMI : Vous me coupez la parole là, on ne va pas arriver à s’expliquer. Nuisances, on
est d’accord.
M. LE MAIRE : Ah !
Mme RAMI : Moi ce que je questionne, mais vous avez répondu à votre manière, c’est
pourquoi cette association… oui, vous avez répondu, vient sur une délibération à part. Donc
on y met un zoom dessus, on est clair, on donne un avis politique. OK.
M. LE MAIRE : Non.
Mme RAMI : OK. Si.
M. LE MAIRE : Non.
Mme RAMI : Si. Si quand même.
M. LE MAIRE : Eh bien, non. Non. Bien ! Donc tout ça pour nous dire…
Mme RAMI : Moi, je… La méthode, je ne la comprends pas très bien non, moi, je vais
m’abstenir là-dessus. Mais je soutiens…
M. LE MAIRE : C’est surtout pour ça. Très bien. Vous vous abstenez comme sur la
délibération qui permettait de dire si on était pour au contre le maintien de cette piste, en fait.
C’est la même chose, c’est le même vote.
Mme RAMI : Non. Parce que quand on va sur le site Internet de cette association, il y a
plusieurs choses. Ce n’est pas le collectif « Stop piste sécante ». Elle a un autre enjeu cette
association, j’ai bien lu sur le site Internet.
M. LE MAIRE : Bien sûr.
Mme RAMI : Donc je ne vois pas pourquoi on en parle là, en…
M. LE MAIRE : Très bien. Et donc, parce qu’elle est séparée, vous vous abstenez, en fait.60
Mme RAMI : … insistant précisément. C’est ça. Si vous l’aviez mise avec les autres, je ne me
serais pas posé de questions. Là je me pose des questions. C’est tout.
M. LE MAIRE : Très bien. Voulez-vous que je regroupe cette délibération avec la précédente ?
S’il n’y a que ça, je peux la regrouper. Vous voulez que je la regroupe ? Je peux encore.
Mme RAMI : Il fallait réfléchir avant.
M. LE MAIRE : Ah bon ! Très bien. Alors vous vous abstenez ? Est-ce que c’est une position
pour l’ensemble… C’est quand même incroyable. Est-ce que c’est une position pour
l’ensemble du groupe ? Alors ce n’est pas la vôtre. Alors on va donc refaire des votes
individuels. Mme DE MARCO. Non, mais très, mais très bien. J’ai entendu le vote de
Madame… Ce n’est pas grave, chaque Conseiller Municipal est libre de son vote. On va le
faire comme ça par ordre. Mme DE MARCO, quel est votre vote s’il vous plaît ? Donc c’est le
même vote. Ah, oui, « ce n’est pas la mienne », pardon. Mme QUÉLIER, je ne vous entends
pas. Mme QUÉLIER.
Mme QUÉLIER : Abstention.
M. LE MAIRE : Très bien. M. JOLIOT.
M. JOLIOT : Abstention.
M. LE MAIRE : Très bien. Mme ROSAY.
Mme ROSAY : Abstention.
M. LE MAIRE : Monsieur…
M. PEYRELONGUE : Abstention.
M. LE MAIRE : Très bien. M. GARRIGUES. Très bien. Absolument pareil. Monsieur… Oui.
Pour… Abstention. Bien. Donc, et pour l’ensemble des autres Conseillers Municipaux, vous
êtes pour. Je voudrais, en reprenant ça, saluer l’engagement des politiques de tous bords,
puisque cette réunion, notamment à Pessac, permettait de mettre tous les bans politiques, en
tout cas, un certain nombre de majorités, mais je ne doute pas que le vote sera différent
l’année prochaine avec un autre groupe et ça, là, c’est nouveau. Merci beaucoup.
DÉLIBÉRATION
Monsieur JESTIN, Adjoint délégué aux Finances, expose :
« Je vous propose d'allouer une subvention de 1 000 € à l'Association Nuisances 11/29.
Cette association a pour objectif la protection de la qualité de vie, de l’environnement et de la santé des populations exposées aux nuisances et aux risques liés à l’usage exponentiel de la piste 11/29 de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac, ainsi que le développement de toute action visant à :
- améliorer l’information du public,
- objectiver les impacts environnementaux et sanitaires,
- favoriser la participation citoyenne,
- et contribuer au dialogue avec les institutions compétentes.61
Les actions de l’association concernent principalement les communes exposées aux survols de la piste 11/29, et notamment la Ville TALENCE, dont plusieurs quartiers sont directement impactés par la modification substantielle de son exploitation ces 6 dernières années.
La subvention sollicitée pour l’année 2026 vise à soutenir :
- la poursuite des actions d’information et de sensibilisation,
- le financement d’analyses et d’expertises indépendantes,
- l’organisation de réunions publiques,
- les frais administratifs nécessaires au fonctionnement associatif.
Ainsi, je vous demande de bien vouloir accepter cette demande en autorisant le versement d'une subvention de 1 000 € à l'Association Nuisances 11/29. »
ADOPTE PAR 33 VOIX POUR
9 ABSTENTIONS (Mme DE MARCO, M. BIMBOIRE, Mme RAMI,
Mme GRESLARD-NEDELEC, M. PEYRELONGUE, Mme ROSAY,
M. GARRIGUES - Talence en Transition / M. JOLIOT – Talence debout ! / Mme QUELIER – Nouvel Esprit Talence)
1 NE PREND PAS PART AU VOTE (Mme IRIART – Talence ensemble) Reçu en Préfecture le 13/02/2026
N° 7 – Signature d’une autorisation de passage au profit du SDEEG – Parcelle AW 76
- 179 bis rue Frédéric Sévène
M. JESTIN : Oui, il s’agit d’une demande faite par le SDEEG pour nous demander
l’autorisation de modifier un raccordement sur le coffret électrique situé en limite d’une de nos
propriétés.
M. LE MAIRE : Pardon, M. GARRIGUES, est-ce que vous avez donné votre pouvoir ? Très
bien. Merci beaucoup. Parce que je n’avais pas de réponse de l’administration. Merci
beaucoup. Pardon. Avez-vous des questions sur la délibération n° 7 ? Pas de questions ?
Vote pour à l’unanimité. Merci beaucoup.
DÉLIBÉRATION
Monsieur JESTIN, Adjoint délégué aux Propriétés communales, expose :
« Dans le cadre des travaux d’effacement des réseaux rue Frédéric Sévène, le SDEEG a sollicité l'autorisation de la Ville pour accéder et modifier certains ouvrages existants.
Pour ce faire, le syndicat demande l’autorisation de la ville pour modifier le raccordement au coffret électrique situé en limite de propriété de la parcelle AW 76 située 179 bis rue Frédéric Sévène et actuellement propriété de la Ville. Le raccordement s’effectuera depuis le poste de transformation situé au niveau de la résidence Copellia de l’autre côté de la rue.
C’est pourquoi je vous demande :
− D’approuver l’autorisation de passage au profit du SDEEG domicilié 12 rue Cardinal Richaud 33000 BORDEAUX concernant la parcelle AW 76 située 179 bis rue Frédéric Sévène à Talence,
− De bien vouloir m’autoriser à signer la convention de servitude et les documents relatifs à ce dossier.»
ADOPTE PAR 43 VOIX POUR
Reçu en Préfecture le 27/01/202662
N° 8 – Avis sur la création d’un établissement ou service d’accueil du jeune enfant
Mme CHADEBOST : Chers collègues, la loi du 18 décembre 2023 pour le plan emploi… le
plein-emploi, pardon, consacre à la commune comme autorité organisatrice de l’accueil du
jeune enfant. Conformément aux dispositions de l’article L214-1-3, du Code de l’action sociale
des familles, le projet de création d’un établissement d’accueil du jeune enfant doit recueillir
l’avis favorable de la commune.
Celui-ci est rendu sur la base du recensement des besoins de l’offre d’accueil des enfants
âgés de moins de trois ans. Cet avis contribue, pardon… constitue une pièce justificative du
dossier de demande d’autorisation de création, d’extension, ou de transformation d’un
établissement ou service d’accueil du jeune enfant déposé auprès du Président du Conseil
départemental. Par courrier en date du 27 octobre 2025, la Ville de Talence a été sollicitée
par le porteur du projet « Panache Family » pour la création d’un établissement d’accueil de
jeunes enfants de 12 places, cinq jours semaine de 8h à 19h pour des enfants âgés de
deux mois et demi à quatre ans, qui sera situé 1 rue Gutenberg à Talence. L’ouverture est
programmée à compter du 1er janvier 2027. Le Service Départemental de la PMI n’a formulé
à ce jour aucune remarque quant à l’implantation choisie. Au regard de la tension actuelle en
matière de demande d’accueil du jeune enfant sur le territoire communal, l’implantation de ce
gestionnaire privé s’inscrira en complémentarité avec l’offre existante. Ceci étant exposé, je
vous propose de bien vouloir donner un avis favorable à la demande de création d’une micro-
crèche portée par « Panache » – 1 rue Gutenberg à Talence.
M. LE MAIRE : Merci beaucoup. Y a-t-il des questions ? Oui, mon cher Christian.
M. BARDIN : Oui, bonsoir. Juste une remarque, mais sans doute une déformation
professionnelle. De mémoire, il s’agit du bâtiment qu’on avait vendu aux enchères, je crois,
lors de l’opération du Château des Arts ?
Mme CHADEBOST : Oui.
M. BARDIN : À l’angle de la rue Camille Pelletan…
M. LE MAIRE : Je vous le confirme.
M. BARDIN : Oui. C’est une crèche qui va accueillir 14 enfants. Ça veut dire qu’il va y avoir
du stationnement, au moins de l’arrêt minute, des choses comme ça. Comment c’est prévu ?
Parce qu’à cet endroit-là, la rue Camille Pelletan risque de prendre un peu de circulation
quand même, avec les travaux de la rue Frédéric Sévène qui va rejoindre la Vieille Tour. C’est
juste pour sécuriser les enfants. De savoir un petit peu ce qui est prévu en termes de
stationnement pour desservir cette crèche. Sinon, je suis pour la création de la crèche, c’est
juste technique.
M. LE MAIRE : Bien sûr. D’abord, nous féliciter, je me souviens de notre débat sur la vente
de ce foncier qui permet d’établir un… voilà. Certains avaient voté contre. Je pense que63
justement, ça nous permet de pouvoir faciliter l’implantation. L’avantage… alors, on n’a pas…
aujourd’hui, on n’a pas encore tous les éléments sur le permis de construire. L’avantage que
l’on va avoir, c’est qu’on va être aussi sur l’arrêt Gutenberg. Donc, on va être aussi… Parce
qu’en fait, la rue Camille Pelletan est plutôt… donc je pense qu’on ne sera pas sur cette sortie-
là. Donc, on verra, ce qu’on peut faire comme aménagement. On l’a fait, pas devant les
crèches. Je pense, notamment, quand il y a des assistantes maternelles. Je regarde certains
établissements situés avenue de l’Université.
Par exemple, on a mis des « arrêts minute » de 15 minutes devant. C’est ce qu’on avait fait
également devant la rue Francis de Pressensé. Et donc, on sera capable, en fonction de la
forme urbaine, de pouvoir effectivement proposer un arrêt minute, comme on le fait devant
chacun des établissements, même si jamais, il n’y a pas d’obligation légale en la matière.
Mais c’est vrai que c’est pratique de pouvoir… ça évite les stationnements sur les trottoirs et
autres. On n’a quand même aujourd’hui plus trop de problématiques de stationnement avec
la zone bleue, quand même, dans la rue Gutenberg. Pas d’autres questions ? Je n’en vois
pas. Si, pardon, Mme la Sénatrice.
Mme DE MARCO : Oui, j’avais un peu les mêmes questions que Christian, parce que je
connais bien donc cette portion-là. C’est en réalité le carrefour Camille Pelletan, le n° 1, et
rue Gutenberg qui est très passant. Donc l’inquiétude quand même… 12 places… Alors bien
sûr, je suis tout à fait favor… Moi, je vois 12 places, cinq jours, par semaine. Bien sûr qu’il
faut… un type de garde alternatif, vu la demande qu’il y a. Mais attendons, on va dire, le
permis de construire, parce qu’ils vont être contraints pour pouvoir avoir des places de
stationnements dans ce secteur.
Mme FABRE-TABOURIN : Non.
M. LE MAIRE : Mme la Première adjointe.
Mme DE MARCO : … qui sont obligatoires, surtout quand on fait des places dans un
établissement d’accueil pour les jeunes enfants.
Mme FABRE-TABOURIN : Non, en fait, l’intérêt général, il n’y a pas d’obligation dans le code.
Donc, en effet, on a évidemment regardé la parcelle et on est évidemment en train de travailler
sur la possibilité de faire vivre cette structure de la façon la plus fluide possible. Mais d’un
point de vue purement réglementaire, on est en intérêt général, là.
M. LE MAIRE : M. JESTIN.
Mme FABRE-TABOURIN : Donc on est déconnecté d’une activité classique de bureaux ou
de commerces plus classiques, c’est ça que je veux dire.
M. LE MAIRE : M. JESTIN.
M. JESTIN : Oui, juste une réaction, Gutenberg, très passant… au moment d’une desserte
scolaire dont plus de la moitié des parents viennent à pied à cet endroit-là. On est en train de
parler de 200 à 300 véhicules/jour à cet endroit-là, ce qui n’est rien dans une voirie d’une ville64
de la Métropole. Ne me dites pas que Gut… Enfin et puis pardon, mais comme j’ai à peu près
les mêmes mémoires que vous, et que j’y ai habité pendant quelques années, Gutenberg
n’est pas très passant.
M. LE MAIRE : Mais on a compris, Mme la Sénatrice. Mais on peut… on voit où c’est
Gutenberg, on l’a vendu. Je ne me suis même pas sûr que vous n’ayez pas voté contre la
vente d’ailleurs. Donc vous voyez, c’est bien d’être favorable à quelque chose qu’on a vendu,
pour voter contre. Comme quoi les votes évoluent. Je crois, pour répondre à la question et
l’interrogation de M. BARDIN et la vôtre, si j’ai bien compris, qu’il est parfaitement possible de
mettre des arrêts minute de manière à pouvoir fluidifier ça, comme on le fait à chaque fois. Je
vous propose d’aller relative… M. BIMBOIRE, je vous en prie.
M. BIMBOIRE : Je constate qu’effectivement on ne peut pas être contre forcément, mais c’est
du privé. Et il est marqué qu’il y a une tension actuelle en matière de demande d’accueillir
des enfants sur la commune. Est-ce que la commune a l’intention d’améliorer cette situation,
sans passer par le privé ?
M. LE MAIRE : Alors, M. BIMBOIRE, je voudrais vous rappeler que Mme CHADEBOST va
vous répondre, car c’est sa délégation.
Mme CHADEBOST : M. BIMBOIRE, juste, je voudrais vous donner quelques chiffres.
Actuellement sur 340 demandes, nous pouvons proposer 150 places maximum. Je voudrais
rappeler un autre chiffre qui me paraît excessivement important. C’est de rappeler que le coût
des crèches, une fois toute aide CAF apportée, actuellement, est chiffré à 2 millions d’euros
pour le CCAS. Ce qui est une somme énorme. Donc en fait, notre choix, c’est de diversifier
les offres, justement, pour pouvoir apporter une offre sur des familles qui n’ont pas les moyens
de prendre des places en crèche, dans des crèches privées. Et nous, eh bien travailler
justement sur l’accès à la garde d’enfants pour des familles avec des revenus beaucoup plus
modestes. Je pense que ça rentre totalement dans le rôle du CCAS. Et effectivement,
diversifier l’accueil des crèches, ça permet aussi de pouvoir être un peu économe aussi sur
toutes les aides que l’on peut apporter.
M. LE MAIRE : D’abord, pour compléter l’excellente réponse de Mme CHADEBOST, vous
indiquer l’inquiétude des assistantes maternelles, assistants maternels, sur la diminution très
rapide du nombre d’enfants à garder. Donc, observer aujourd’hui en me disant aujourd’hui :
« M. le Maire, attention au nombre de places en crèche que vous ouvrez, parce que ce sont
nos emplois demain qui peuvent être menacés ». Rappeler une évidence : nous sommes une
des villes qui couvre le mieux le besoin. 52 % des places demandées en 2025, ont été
couvertes par un accueil collectif. Vous indiquer, mais je croyais… Non, je ne vous avais pas
vu, que nous avons démarré les travaux de l’extension de l’îlot des enfants, avec la création
de 16… 14, je n’y arriverai jamais. 14 berceaux supplémentaires, parce que le besoin principal,
ce sont évidemment les éléments de berceaux. Donc je vous invite à regarder le plan petite
enfance que nous avions voté, en mettant là-dessus. Et de… dernier point, l’inquiétude sur
certaines structures associatives, notamment celles qui hébergent les moyens et les plus
grands, parce qu’aujourd’hui, on n’a quasiment plus de besoin. On a failli se retrouver avec
trop de places que pour les petits. Donc ça, c’est quand même un point important. Et par65
ailleurs, on aura subi un mandat difficile, la fermeture de la crèche du Petit Campus, faute à
l’inondation des locaux.
Je rappelle que c’était une crèche associative, gérée sous forme de DSP. Et donc les parents,
qui avaient ouvert à l’époque ce très beau projet, n’avaient pas pris de « Dommages
Ouvrage » et que quand la nappe phréatique présente ici est remontée, eh bien le bâtiment
a été déclaré insalubre et donc on a perdu une quasi-vingtaine de places que l’on occupait.
Et par ailleurs, je ne sais pas si… j’en ai parlé tout à l’heure, le département a fait le choix,
semble-t-il, de fermer la moitié de Gribouille, la moitié des places du CDEF à Gribouille, je
parle du Département. Donc l’inquiétude, avec des gens qui nous disent, « M. le Maire, on
n’a plus de solutions de garde ». Donc cet effort doit être collectif, y compris entre tous les
groupes. Je ne sais pas si votre groupe siège au Département, mais je pense qu’il faudra
quand même s’inquiéter très fortement de cette fermeture en septembre 2026. Et donc
derrière, des effets en cascade que ça va procurer, puisque les frais de structure ne vont pas
diminuer. Donc on a un enjeu très fort sur la structure de Gribouille et beaucoup d’inquiétudes
de la part des équipes. Et je les comprends. Vos votes, s’il vous plaît. Pour à l’unanimité ?
Très bien. Merci. On vous proposera peut-être une motion pour Gribouille, d’ailleurs.
DÉLIBÉRATION
Mme CHADEBOST, Adjointe déléguée à la Petite enfance, expose :
« La loi du 18 décembre 2023 pour le plein emploi consacre la commune comme autorité organisatrice de l’accueil du jeune enfant. Conformément aux dispositions de l’article L2324-1 du Code de l’action sociale des familles, le projet de création d’un établissement d’accueil du jeune enfant doit recueillir l’avis favorable de la commune. Celui-ci est rendu sur la base du recensement des besoins et de l’offre d’accueil des enfants âgés de moins de 3 ans.
Cet avis (ou le justificatif d’envoi de la demande, daté d’au moins quatre mois) constitue une pièce justificative du dossier de demande d’autorisation de création, d’extension ou de transformation d’un établissement ou service d’accueil du jeune enfant déposée auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article L2324-1 du Code de la santé publique.
Par courrier en date du 27 octobre 2025, la Ville de Talence a été sollicitée par le porteur de projet Panache Family pour la création d’un établissement d’accueil de jeunes enfants de 12 places, 5 jours par semaine, de 8 heures à 19 heures, pour des enfants âgés de 2 mois ½ à 4 ans qui sera situé au 1 rue Gutenberg à Talence. L’ouverture est programmée à compter du 1er janvier 2027.
Le Service départemental de la PMI n’a formulé, à ce jour, aucune remarque quant à l’implantation choisie.
Au regard de la tension actuelle en matière de demande d’accueil du jeune enfant sur le territoire communal, l’implantation de ce gestionnaire privé s’inscrira en complémentarité avec l’offre existante.
Ceci étant exposé, je vous propose de bien vouloir donner un avis favorable à la demande de création d’une micro-crèche portée par Panache au 1 rue Gutenberg à Talence. »
ADOPTE par 43 VOIX POUR
Reçu en Préfecture le 27/01/202666
N° 9 – Création d’un poste de Directeur Général Adjoint (DGA) en charge du Pôle Ville
dynamique et attractive
N° 10 – Création d’un poste d’agent d’entretien des bâtiments communaux au sein de
la direction enfance et vie éducative
Mme THOMAS-PITOT : Bonsoir, mes chers collègues, je vous propose une première
délibération. C’est une délibération dont vous avez l’habitude. Donc il ne s’agit pas d’une
création du poste du Directeur Général Adjoint en charge du pôle « Ville dynamique et
attractive ». Ce poste existe déjà et est occupé de façon parfaite. Non, je vous propose, afin
de devoir… de ne pas devoir redélibérer à chaque réévaluation salariale ou renouvellement
de contrat, de créer ce poste sous un format générique. Cette approche, effectivement,
permettra de redéfinir les contours du poste, en cohérence avec les autres délibérations
génériques que nous créons depuis plusieurs mois maintenant, ensemble.
M. LE MAIRE : Peut-être la 10, comme on le fait d’habitude.
Mme THOMAS-PITOT : Oui. La délibération suivante. Alors là, par contre, nous sommes
effectivement sur une création de poste, puisqu’il s’agit de faire, ici, suite à un départ à la
retraite de l’agent titulaire du poste d’agent d’entretien des bâtiments communaux au sein de
la Direction Enfance et Vie Éducative. Et je vous propose donc de créer ce poste pour des
fonctionnaires ou un contractuel de catégorie C. Les fonctionnaires étant, bien évidemment,
prioritaires. Merci à vous.
M. LE MAIRE : Oui. J’espère, en regardant le Directeur Général des Services que la politique
de simplification des délibérations arrivera un jour à son terme et que nous n’aurons pas à
recréer des postes déjà existants. Voilà ! Mais on va finir par en avoir moins. Vous avez vu
que, quand même, il y a moins de délibérations RH. Voilà. De manière à avoir des
délibérations RH, surtout les plus pertinentes possible et les plus ciblées possible. Avez-vous
des questions sur ces deux délibérations ? Non. Vos votes s’il vous plaît. Pour à l’unanimité ?
Merci beaucoup.
DÉLIBÉRATION
Madame THOMAS-PITOT, Adjointe Déléguée aux Ressources Humaines et à la Qualité de vie au travail, expose :
« Par délibération en date du 11 mars 2024, vous aviez autorisé la prolongation du poste d’un directeur général adjoint en charge du pôle Ville dynamique et attractive composé des directions suivantes : Ville économique et durable, Culture, Sports, Jeunesse et vie étudiante.
Afin d'éviter de devoir redélibérer à chaque réévaluation salariale et renouvellement de contrat dans le cas où le poste serait occupé par un agent contractuel, il est proposé de modifier cette délibération et de recréer le poste de DGA Ville dynamique et attractive sous un format générique. Cette approche permettra de redéfinir les contours du poste, en cohérence avec les autres délibérations géné- riques présentées régulièrement au Conseil municipal, tout en supprimant la nécessité d'une mise à jour régu- lière.
Le poste de DGA Ville dynamique et attractive, ouvert à la strate démographique de Directeur Général Adjoint 40 000 à 150 000 habitants, pourra, à défaut de fonctionnaire correspondant aux compétences attendues, être67
pourvu par un agent contractuel dans les conditions prévues par l’article L.343-1 du Code général de la fonction publique.
Rappel des principales missions :
- Assister le Directeur Général des Services,
- Conduire, animer et gérer les services rattachés au pôle Ville dynamique et attractive (Ville économique et durable, Culture, Sports, Jeunesse et vie étudiante).
- Etablir les orientations et les objectifs à court terme et moyen terme aux directions placées sous son autorité,
- Participer aux différentes instances municipales,
- Suivre les procédures budgétaires,
- Coordonner et définir des instruments de pilotage et de contrôle, - Conduire l’évaluation des résultats et l’efficacité des moyens mis en œuvre, - Impulser et coordonner des projets stratégiques.
Périodicité :
Le poste est prévu à temps complet.
Rémunération :
La rémunération est calculée par référence à la grille indiciaire de la strate démographique de Directeur Général Adjoint 40 000 à 150 000 habitants à laquelle se rajoutent le régime indemnitaire et les primes en vigueur dans la collectivité.
En conséquence, je vous demande d’autoriser Monsieur le Maire à :
- Créer un poste de Directeur Général Adjoint en charge du Pôle Ville dynamique et attractive contractuel à compter du 01/02/2026,
- Prévoir les crédits correspondant au budget de la Ville chapitre 012. »
Adopté par 43 VOIX POUR
Reçu en Préfecture le 27/01/2026
DÉLIBÉRATION
Madame THOMAS-PITOT, Adjointe déléguée aux Ressources Humaines et à la Qualité de vie au travail, expose :
« Pour faire suite au départ à la retraite d’un agent titulaire du poste d’agent d’entretien des bâtiments commu- naux au sein de la direction enfance et vie éducative, la collectivité doit recruter un agent fonctionnaire ou con- tractuel de catégorie C afin de répondre aux besoins du service et des usagers. Ce poste est ouvert aux grades du cadre d’emplois des Adjoints techniques territoriaux et pourra, à défaut de fonctionnaire correspondant aux compétences attendues, être pourvu par un agent contractuel dans les condi- tions prévues par l’article L.332-14° du Code général de la fonction publique.
MISSIONS PRINCIPALES :
Effectuer les travaux de nettoyage, d’entretien, de remise en état et en ordre des surfaces et locaux de la commune
• Nettoyer les locaux, mobiliers et surfaces vitrées en utilisant les matériels adaptés • Aspirer, balayer, laver, dépoussiérer les locaux, les surfaces, les plafonds • Ranger et dépoussiérer le mobilier et les ordinateurs
• Laver les chaises et les tables, nettoyer les fauteuils
• Vider les poubelles et effectuer le tri sélectif
• Décaper et lustrer les sols (à déterminer en accord avec le service)
• Faire les vitres
• Nettoyer et désinfecter les toilettes
• Laver le linge le cas échéant (lavettes, franges...)68
Entretenir le matériel utilisé
• Nettoyer les matériels et les machines après usage
• Ranger méthodiquement les produits après utilisation
• Assurer la propreté du matériel utilisé
• Manipuler et porter des matériels et des machines
• Respecter les conditions d'utilisation des matériels et des produits
• Assurer le réapprovisionnement quotidien des locaux en produits d’hygiène (papier WC, essuie-mains, savons…)
Contrôler l'état de propreté des locaux
• Vérifier et garantir l'état de propreté des locaux
• Garantir la propreté des sanitaires
• Respecter la discrétion requise lors des interventions dans les locaux occupés • Détecter les anomalies ou dysfonctionnements et les signaler aux professionnels compétents
Contrôler l'approvisionnement en matériel et en produits
• Vérifier la quantité et la qualité des produits
• Réaliser les commandes et les transmettre au service
MISSIONS ANNEXES :
• Assurer un rôle d’alerte quant à la sécurité des locaux
• Réaliser des remises en état
• Signaler les dysfonctionnements éventuels
• Assurer des missions de renfort restauration sur le temps de repas dans les écoles
SPÉCIFICITÉS :
• Polyvalence sur les postes
• Remplacements inopinés
Périodicité :
Le poste est prévu à temps complet à compter du 01/02/2026.
Rémunération :
La rémunération est calculée par référence à l’une des grilles indiciaires des grades du cadre d’emplois des Adjoints techniques territoriaux à laquelle se rajoutent le régime indemnitaire et les primes en vigueur dans la collectivité, le cas échéant en fonction de l’expertise et de l’expérience de l’agent.
La rémunération suivra les augmentations de la fonction publique.
Aussi je vous propose d’autoriser Monsieur le Maire à :
- Créer un emploi d’agent d’entretien des bâtiments communaux de catégorie C au sein de la direction enfance et vie éducative, en lieu et place de l’emploi précédent, ouvert aux grades du cadre d’emplois des Adjoints techniques territoriaux à compter du 01/02/2026,
- Prévoir les crédits correspondants au budget de la Ville chapitre 012 – articles 64131 et 64138. »
Adopté par 43 VOIX POUR
Reçu en Préfecture le 27/01/202669
N° 11 – Subvention Bourse « T’AS DE L’IDÉE »
M. LAROSE : M. le Maire, chers collègues, suite à la dernière réunion du jury, en date du
9 décembre 2025, la commission « T’AS DE L’IDÉE » a décidé de retenir le projet « Scrub »
pour un montant de 800 €. Et ensuite, d’attribuer la somme de 2 000 € au titre du « coup de
cœur annuel » à l’association « Les Assonances » qui organise un festival sur la Métropole,
un festival de qualité. Je vous propose donc d’accorder une subvention exceptionnelle, d’un
montant de 2 800 € à ces deux projets.
M. LE MAIRE : Ce qui fait encore plus pour les associations, finalement, que tout à l’heure.
Je voudrais juste partager avec vous un chiffre : la moyenne des villes de notre strate c’est
110 €/habitant. La Ville de Talence en donne près de 150. Donc on a une politique associative
plutôt très généreuse en la matière. Avez-vous des questions ? Riche de cœur, surtout, ma
chère collègue. Avez-vous des questions ? Non. Pour à l’unanimité. Je vous remercie.
DÉLIBÉRATION
Monsieur LAROSE, Conseiller municipal délégué à la Jeunesse et à la vie étudiante, expose :
« Par délibération n°16 en date du 21 septembre 2020, le Conseil Municipal a autorisé la refonte du dispositif
TAPAJ pour devenir le fonds d’aide aux projets jeunes T’AS DE L’IDÉE (Talence Soutien Local des Initiatives Des
jeunes), qui a pour objet de soutenir financièrement et techniquement les projets jeunes du territoire.
Dans ce cadre, et après réunion du jury en date du 9 décembre 2025, il a été décidé de retenir le projet suivant :
1. Scrub
Le montant suivant a été attribué :
1- 600 € + 200 € coup de BOOST Culture
De plus, la somme de 2000€ au titre du coup de cœur annuel a été attribuée par le jury à l’association « Les Assonances » en soutien à la qualité des actions annuelles qu’elle porte.
Je vous propose donc d’accorder une subvention exceptionnelle d’un montant de 2800 € à ces projets. »
Adopté par 43 VOIX POUR
Reçu en Préfecture le 27/01/2026
N° 12 – Convention avec le collège Henri Brisson
Mme BALLIGAND : M. le Maire, chers collègues, donc je clôture ce Conseil municipal avec
une délibération qui me tient à cœur, puisque je vous propose… on vous propose d’autoriser
M. le Maire à signer la convention de partenariat avec le collège Henri Brisson, ainsi que tout
document afférent, pour une action sur l’éducation au développement durable. Et je profite de
cette délibération pour remercier les agents du service « Transition écologique et sociale »
qui sont toujours très réactifs pour faire des ponts avec l’Éducation nationale et les actions de
la Ville. C’est un levier essentiel pour sensibiliser les jeunes générations aux enjeux
environnementaux.
M. LE MAIRE : S’il vous plaît mes chers collègues.70
Mme BALLIGAND : C’est quand même important. Donc voilà, je vous remercie pour votre
attention.
M. LE MAIRE : Alors, moi je voudrais, au travers, remercier l’école de la majorité pour
l’attention sur les… Je voudrais… saluer le… un peu d’humour. Vous êtes… Ne devenez pas
tout rouge, M. BIMBOIRE. Juste saluer au travers de cette délibération, le travail aussi de
tous les conseillers municipaux, adjoints, qui n’ont pas forcément toujours de délibérations à
fournir, parce que ce travail-là ne le nécessite pas. Et l’occasion, puisqu’il y en a certains ici
qui prennent moins la parole que d’autres, de saluer tout le travail qui est fait en sous-main,
sans forcément être toujours soumis à l’approbation de cette haute assemblée. Avez-vous
des questions sur ce partenariat ? Je n’en vois pas. Votez-vous pour ?
DÉLIBÉRATION
Madame BALLIGAND, Conseillère municipale à l’Education à l’environnement, expose :
« La Ville de Talence s’engage en faveur de la transition écologique, sociale et paysagère à travers différentes actions et politiques publiques. L’Éducation au Développement Durable (EDD) constitue un levier essentiel pour sensibiliser les jeunes générations aux enjeux environnementaux, climatiques et sociétaux.
Le collège Henri Brisson de Talence a pris contact avec le service transition écologique et sociale afin de béné- ficier d’un accompagnement de la Ville pour l’animation des éco-délégués, groupe composé d’une vingtaine d’élèves (de la 6ème à la 3ème) autour du développement durable.
Dans ce cadre, il est proposé que le service transition écologique et sociale intervienne au sein de l’établisse- ment à hauteur de deux séances par mois sur la pause méridienne de 13h à 14h. L’accompagnement proposé portera sur l’aide à la conduite de projets autour de la transition écologique et sociale et plus spécifiquement sur la place de la biodiversité au sein de l’établissement et les bonnes habitudes du quotidien.
Aussi, il est proposé d’autoriser Monsieur le Maire à signer la convention de partenariat avec le collège Henri Brisson ainsi que tout document afférent. »
ADOPTE PAR 43 VOIX POUR
Reçu en Préfecture le 27/01/2026
M. LE MAIRE : Je vais donc vous donner rendez-vous pour le dernier Conseil municipal de
cette mandature, normalement, lundi 23 février à 18 heures. Je vous remercie toutes et tous.
La séance est levée à 20h25.