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PLU - Annexes - annexe deplacements note
Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Baguer-Pican.
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Thèmes du document : Aménagement du territoire, Transports, Logement,
commune de Baguer-Pican
APPROUVÉ par délibératior:
du Conseil Municipal
an date du 18 JU. 2005
Plan Local d'Urbanisme (P.L.U.)
Analyse sur les déplacements et
prise en compte de la sécurité routière
Direction Départementale FX L
Liberté. Egalité. Fraternité
d € l , E quip em ent REPUBLIQUE FRANCAISE
Direction
Départementale
9 ° . de l’Equipement
d Ille ét Vilaine d'Ile et Vilaine
Arrondissement de Saint-Malo référence dossier
1,rue de la Crosse - BP 09 - 35402 Saint-Malo cedex tél : 02 99 20 64 60 C:35010-POS\PMentête1-Baguer:p65
asm.dde-ille-et-vilaine@equipement.gouv.fr date : mai 2004ANNEXE
P.L.U de BAGUER PICAN
ANALYSE SUR LES DEPLACEMENTS
ET
PRISE EN COMPTE DE LA SECURITE ROUTIERE
A) ANALYSE SUR LES DEPLACEMENTS
1 - Maillage routier existant :
Le territoire DE BAGUER-PICAN est traversé d'Ouest en Est par une Nationale classée voie express et par trois routes départementales dont une est classée
route à grande circulation et donc soumise aux dispositions de la Loi « Barnier » :
- la RN n° 176 à quelques 100 m en partie Nord du début de
l'agglomération de Baguer-Pican reliant la commune à St Malo et
Rennes via la RN n° 137 au droit de Miniac-Morvan ainsi qu'au
Mont St Michel via Pontorson (Manche) ;
- la RD n°80 issue des « Rolandières » à Dol de Bretagne et
reliant les communes de St Marcan, St Broladre et Roz sur
Couesnon ;
- la RD n° 576 (ex RN n° 176) traversant la commune d'Ouest en
Est vers St Broladre ;
- la RD n°155 issue de Dol de Bretagne (agglomération), classée
à grande circulation et se dirigeant vers Epiniac et La Boussac
dont les traversées dans les villages de « Pont Galou » et de la
« Hairière » sont destinées à être déviées à court terme.
Deux autres routes départementales de moindre importance traversent le
territoire de la commune selon un axe Nord-Sud :
- la RD n° 282, qui permet de rejoindre le territoire Sud de la
commune du Mont Dol à partir de la RD n° 80, et
- la RD n° 85, qui relie le bourg de Baguer-Pican à la RD n° 155
vers les communes de La Boussac et d’Epiniac.
Par ailleurs, il existe également un maillage de voies communales et de chemins
ruraux qui assurent une desserte satisfaisante de la commune.Il - Analyse spatiale de l'habitat
L'habitat ancien
Le bourg ancien s'inscrit entre la Route Nationale 176 et l'église. Dans le bourg
et les hameaux anciens, l'habitat se caractérise par des constructions en
contiguïté.
L'habitat pavillonnaire
L'urbanisation récente s'est réalisée principalement de façon ponctuelle, au coup par coup, sous la forme d'un habitat plus diffus, implanté sur de plus où moins
grandes parcelles. Néanmoins, d'autres modes d'urbanisation moins ponctuels
peuvent être constatés dans la commune, il s’agit notamment de plusieurs
opérations de lotissements sur le versant Ouest de l'agglomération.
Les lotissements
Le tableau suivant récapitule l'ensemble des opérations de lotissements qui ont été réalisées sur la commune depuis les années 1980 :
Nom initiative Nombre complet/ date
de lots incomplet | d'approbation
Bourg communale - - 10/07/80
Bourg communale - - 29/07/80
La mairie communale - - 01/12/81
(2ème tranche)
La Dime communale - - 08/07/83
La Croix Verte | communale 9 - 28/12/84
Les Masses communale 16 complet 03/07/92
Les Masses 3 complet 17/07/97
(2ème tranche)| communale
La Châterie 1 | communale 22 4 non vendus| février 2002
8 logts locatifs complet septembre
La Chêterie 2 | communale | 3 lots individuels | à vendre 2003
On peut tirer comme enseignements de ce tableau, que depuis les années 1980, les lotissements ont été exclusivement d'initiative communale.
Les opérations d'habitat groupé
Peu d'opérations d'habitat groupé ont été réalisées sur la commune. On peut
dénombrer ainsi :
- une opération en individuel groupé de 10 logements sociaux en 1986
- une opération en individuel groupé de 6 logements sociaux en 1997.
-une opération en individuel groupé de 8 logements sociaux en 2003.Il - Typologie territoriale
Le fonctionnement d'un territoire ne peut plus s'envisager aujourd'hui dans un
cadre strictement communal. En effet, l'avènement de la communication et de la
mobilité a transformé la géographie humaine. Ainsi, l'habitant d'une commune
travaille de plus en plus souvent dans une autre, sollicite une troisième pour
effectuer ses achats et une autre encore pour satisfaire ses besoins de loisirs et
de détente.
Aussi, il est indispensable de replacer le territoire d'une commune dans un
contexte plus large où s'établissent les liens socio-économiques, mais aussi
environnementaux, nécessaires à sa compréhension comme à la mise en
oeuvre d'une stratégie d'intervention cohérente et globale, à travers notamment un projet de planification spatiale à long terme et par là-même le P.L.U.
Dans un espace marqué par des pôles ruraux, la commune se localise dans la
périphérie de ces pôles ruraux. Il s'agit en effet d'une commune rurale (moins de
2000 habitants), envoyant ses actifs vers plusieurs aires urbaines du
département.
La commune de Baguer-Pican fait en outre partie des territoires où le nombre
d'actifs a augmenté entre 1982 et 1990 ainsi qu'entre 1990 et 1999.
Baguer-Pican ne constitue à elle seule qu'une faible part de la population active
de l'arrondissement. Celle-ci représente en effet moins d'1% (exactement 0.7%) de la population active et moins de 1% de la population totale (0.68%
précisément).
Néanmoins, la population active de Baguer-Pican représente 40% de la
population totale communale, ce taux correspondant, en outre, à peu prés à la
moyenne des taux enregistrés sur l'arrondissement : 42 communes sur 65 se
trouvent en effet dans ce cas.
Ce qu'il faut retenir c'est le poids prépondérant de Saint-Malo (plus de 35%) et
des 7 communes limitrophes contiguës qui semblent fortement liées à l'espace
urbain malouin et dinardais : Saint-Coulomb, Saint-Meloir, Saint-Jouan:; Cancale, Dinard, La Richardais et Pleurtuit (20 % des actifs).
Enfin, le territoire de Baguer-Pican se trouve sous l'aire d'influence du pôle
rural que constitue Dol-de-Bretagne.
La commune de Baguer-Pican se caractérise par un positionnement
économique marqué par l'équivalence en nombre d'emplois des secteurs
d'activités primaire (32) et tertiaire (30). C'est le secteur secondaire qui regroupe
le moins d'emplois dans la commune.
Il ressort ainsi que la commune de Baguer-Pican se trouve dans le goupe de
communes où ce sont les secteurs secondaire et tertiaire qui sont
prépondérants.IV - Migrations alternantes
Les migrations alternantes correspondent aux déplacements des actifs pour se rendre de leur domicile à leur lieu de travail. Ces données permettent d'appréhender le rôle que la commune joue par rapport à un bassin d'emploi et d'habitat et offrent des éléments d'appréciation sur son évolution future.
Le tableau ci-dessous indique l'ensemble des migrations observées entre deux périodes intercensitaires :
Taux Taux Taux
Actifs Actifs Actifs Total résidants et résidants et travaillant des travaillant travaillant sur dans la actifs sur la même une commune
commune commune mais n'y
différente résidant pas
1982 153 47% 170 52.6% 0 0% 323 1990 130 38% 216 624% 0 0% | 346
82/90 -15% 27% 0
1999 94 25% 277 75% 11 371 90/99| -27,5% 28,2%
Sur cette période, de 1982 à 1990, la commune, même si son nombre total d'actifs augmente, a vu un changement dans la répartition des migrations alternantes. Ainsi, de plus en plus d'actifs travaillent sur la commune mais n'y résident pas, tandis que le nombre d'actifs résidant et travaillant à Baguer-Pican diminue.
On constate une forte évolution des mobilités dans l'arrondissement de Saint- Malo. La commune de Baguer-Pican envoie ainsi quotidiennement ses actifs vers différents pôles urbains et principalement celui de Saint-Malo, qui est le plus grand pourvoyeur d'emplois. A l'inverse, Baguer-Pican ne reçoit pas d'actifs résidants sur Saint-Malo.
VI - Mobilités résidentielles
Les mobiltés résidentielles correspondent aux changements d'adresse des
ménages, suite à des déménagements au sein de la commune où d'une commune vers une autre.
Ces changements constituent des mobiltés, elles-mêmes induites par des éléments d'ordre démographique (l'existence d'une population jeune, l'arrivée d'un enfant dans un ménage), économique (changement ou perte d'emploi, accroissement des revenus...) sociologique (accession à la propriété) mais aussi spatiale (terrains d'accueil proches de lieu de travail, offre d'équipements...).La constitution complexe de ces différents critères, constitutive de mobilité,
participe également à des fonctionnements territoriaux spécifiques qu'il s'agit
sinon de comprendre au moins d'appréhender.
Le tableau ci-après montre le lieu de résidence au dernier recensement sur la
commune de Baguer-Pican :
lieu résidence au recensement 1990
Le même taux La même taux Une autre taux
logement commune commune
1982 535 61.28 637 72.97 234 26.80
% P R
1990 654 66.73 717 73.16 263 26.84
%% % %
82/90 +119 - +80 - +29 -
Une forte proportion de population a gardé le même logement et a habité la
même commune entre le recensement de 1982 et celui de 1990. De plus, la
commune de Baguer-Pican a capté de la population d'autres communes,
notamment celle de Dol de Bretagne.B) SECURITE ROUTIERE ET URBANISME
« La sécurité routière est aujourd'hui un enjeu prioritaire de sécurité publique. Dans le respect réciproque de leur autonomie, les collectivités publiques doivent harmoniser leurs décisions d'utilisation de l'espace pour assurer notamment cette sécurité (article L.110 du Code de l'Urbanisme) »
Les choix effectués pour le développement de l'urbanisation (habitat et activités)
ont des conséquences directes sur les besoins de déplacements et ainsi sur les conditions de sécurité routière dans la commune.
Au-delà des caractéristiques des infrastructures existantes et futures sur le territoire communal, le choix des zones de développement, par les modalités de déplacement offertes aux usagers, au travers l'émergence de :
= divers réseaux piétonniers et pour cycles actuels et futurs
- diverses voies de désenclavement des zones d'urbanisation future,
- rectification, élargissement et déviation de voiries et routes existantes (ex RN n° 176 : RD n° 576, RD n° 795, RD n° 155),
rend compte, dans le cadre de ce P.L.U, de conditions satisfaisantes de fluidité du trafic, en termes de vitesse, lisibilité et visibilité.
Par ailleurs, les choix effectués dans le PLU, tant pour ce qui concerne l'urbanisation existante que l'urbanisation future, contribuent à améliorer la sécurité routière, des actions ayant déjà été entreprises concernant les requalifications/aménagements urbains en secteur déjà bâti (centre bourg, abords de la mairie et de l’école) et les futures modalités de déplacement au sein de l’agglomération (renforcées par la création d'aires de stationnement, de voies de désenclavement, de nombreuses voies piétonnières et par la rectification de plusieurs voies.)
En outre, les futurs lotissements d'initiative jusqu'ici communale, comprendront des solutions visant également à améliorer la sécurité des déplacements selon
une hiérarchisation des voies adaptée aux projets, avec un traitement adapté, selon leurs caractéristiques et leurs usages, des accès, des liaisons et du stationnement.
Force est de constater également que le rapprochement des différents générateurs de déplacement, l'urbanisation future s'intégrant dans le prolongement de l'existant, sans phénomène exacerbé d’étalement urbain et bénéficiant des zones d'habitat existantes, des commerces et des équipements, permettra de limiter les déplacements et d'apporter une alternative crédible à l'usage de l'automobile.
De même, éviter de placer ces générateurs de part et d'autre d’axes à fort trafic (Ex: village en extension de « Pont Galou » dévié à court terme au droit de la RD n° 155 classée à grande circulation), permet d'éviter des surcoûts en matière de sécurisation des traversées.La maîtrise des déplacements est également passée dans le cadre de ce PLU,
par un rééquilibrage des modes de déplacement alternatifs à l'automobile :
piétons, vélo, transport en commun.
La commune de Baguer-Pican a ainsi mené une réflexion permettant :
- de rendre plus sûrs les déplacements actuels et à venir :
- pour les piétons et les 2 roues, en particulier des jeunes vers les équipements qui leur sont destinés (école, zones de loisirs),
- les cheminements des parcs de stationnement vers les équipements publics ou privés,
- les déplacements vers les arrêts de transport en commun,
- de favoriser la mixité urbaine en s’efforçant de maîtriser les conflits importants entre les différents types d’usagers.
Les conclusions de cette réflexion ont été intégrées en particulier dans le cadre des réservations d'emplacements et d'emprises foncières au bénéfice de la commune et du Département telles qu'évoquées en supra (liste des ER également jointe en annexe).
Il convient de souligner que des espaces de transition créés dans le cadre de ce
P.L.U, tout comme le choix réglementaire de la configuration et de l'aspect du
bâti (principalement la zone de types « UC »), la qualité des espaces publics
(zones de loisirs de types « UL ») ainsi que la hiérarchisation du réseau routier,
participeront à cette notion de sécurité active.
Enfin, les dispositions réglementaires du P.L.U au travers des articles 6 (relatif à l'implantation des constructions par rapport aux voies), 11 (relatif à l'aspect
extérieur des constructions), 12 (relatif aux aires de stationnement) et 13 (relatif
aux espaces verts et plantations) de l’ensemble des zones, participent
également à la sécurité routière,
- en imposant des marges de recul, notamment pour des raisons de visibilité ou de continuité d'un front bâti,
- en imposant ou en créant des accès,
- en prévoyant des aménagements de voirie, des liaisons,
- en imposant des aires de stationnement selon les caractéristiques des projets de construction,
= en imposant des espaces verts communs, des espaces verts individuels, des plantations.