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PLU - Rapport de présentation - Rapport
Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Jonquery.
Lien du pdf (PLU - Rapport de présentation - Rapport)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Espaces terrestres et maritimes, Culture et patrimoine,
Commune
de
JONQUERY
Carte
Cu]
Rapport
de
Présentation
o
AC
Document
n°1
Roy 2 je
PRE
Cr
Un
0
ED,
a
E
Vu
pour
être annexé
à la délibération
municipale
du
approuvant
la carte
communale
Vu
pour être annexé à
l'arrêté
préfectoral
du
approuvant
la carte
communale
Signature
et cachet
Signature
et cachet
du
maire :
du
représentant
de
l'Etat
:
2,
voie
d'Isle
- 51
420
Witry-lès-Reims
#
9YEONJAM
tél
: 03
26
50
36
86
- fax
: 03
26
50
36
80
ww
SELLE
OURS
e-mail
: geogram@wanadoo.frRapport
de présentation
de la Carte
Communale
de la commune
de JONQUERY
SOMMATRE
INTRODUCTION
.sresensmssrecessecscesnsscneceesesenesescnscsencsececececesoseesecceeneesecesssnescseeneeesesenennee 5
1/ DÉFINITION
DE
LA
CARTE
COMMUNALE
ce
eeeceeecenerrereennceenenneceeeeuneeeseseennnseeenneeesene
5
2/ OBJECTIFS
DE
CRÉATION
sun
ceeereereeeeeneeeeeeeneeeeeeeeceeeeeencreeennereseennneeeesneneeccesesnneeneneee
6
3/ VALIDITÉ
sessseeceececereeeereeeeoecnececeeaeceee
eee seccenacre see essennenceceeseeesnnnne eee
eee ces ceneenmeeesense
6
4/ CONTENU
DE
LA
CARTE
COMMUNALE
ceersrerecerreenereereaennereeneneeesenneeceecnnene
ce esenemesennnnsee
6
1ÈRE
PARTIE
: PRÉSENTATION
ET
ANALYSE
DES
COMPOSANTES
DE
LA
COMMUNE
ET
DE
SON
TERRITOIRE.
senssesconereesseseseneaseee 9
SITUATION
ADMINISTRATIVE
ET
GÉOGRAPHIQUE
sesressenrnssneese ces ness es eseccnocso
eee 11
1/ SITUATION
ADMINISTRATIVE
serrer
cerner eernneeeereceeeenenceceeeeeeeeeeneneneeeeeceeeeeeenenueeeesneeeee
11
2/ GÉOGRAPHIE
ET
CARACTÉRISTIQUES
DU
TERRITOIRE
COMMUNAL
sseeereeereeerenerenrenne
14
MILIEU
PHYSIQUE
ennnesesnnensenenennn
esse sense ones neo
an sono nos o eee sencsce scene eee
sesncncas
eee 16
1/ GÉOLOGIE
ET
HYDROGÉOLOGIE
uen
eeeceeeeesecneeeeesnceeeceeseneceeeenneee
16
2/ EAUX
iii
ieieee ee eceeeeeeeeeceeeeeeeeeceneeeeeecereepcencee
eee senuetenere cree eeceseneneesee
19
3/ MILIEUX
NATURELS
su
eeeereereeeeeececeereeeeeceeneeeeeeeeeeecenacererecseennenece
ere cssseeceeeeeneneesees
21
CARACTÉRISTIQUES
PAYSAGÈRES
ET
PATRIMONIALES.nmmrrrrrernrerereree
22
1/ PAYSAGES
ire
reereeenreeceereeeeeceer cerner
eeenneeseeece eee seneteeeseennneecesnneneee
22
PATRIMOINE
CULTUREL
sseseressssseessesencsonesesnssccsesennesensessesseneceseseenreneesse 24
1/ HISTOIRE...
in
eeneeeeneerereeceneceeeeeececeeeneeeeecenneceneeeaeeeeeeeeceecesnnneeeesenesee
24
2.
ARCHÉOLOGIE
ssnnsserense secs eenennececcee eee seen senenencceeceneeeeeeneeeeeeeeceeeeeeee eee ee crées eee ereneeneenesereseee
24
3/ ÉDIFICES,
MONUMENTS
enr
ereesssssesecerecereeeeesneeneeenee escroc
24
SITUATION
SOCIO-DÉMOGRAPHIQUE
nssesnn nn
nse ones ones esse esesesssnce nec c esse ssesecensenccecs essence 25
1/ DÉMOGRAPHIE
uses
ereeccereeeeereeereeeeeeenesereceeceneeeceneenneeesneneeeceesnnceeeseennneecesneceene
25
2/
STRUCTURE
PAR
ÂGE
:
eee
erenseeecereerrenneerenenneecesnneee
essence snneeneeesnce eee
aeenreee annee
26
3/ STRUCTURE
DES
MÉNAGES
: sun
eneereeeeeneeere rence eerenneee rene
eeaneeeeeeeeneeee eee seeeereeeenennee
26
4J HABITAT
ssiisssecesceereececereeeeeeneeeeenneeeeeeceonecereeceeereeeennee
ces eece ee eeneeeceeseneee eee sesenneesenenee
27
5/
SITUATION
ÉCONOMIQUE
DE
LA
COMMUNE
sn
28
6/ ÉQUIPEMENTS
.iisssinseinresrrssseeeessreerene
eee eenne semence eme eeeenereeenneeseneeeeceeneeereeeee
29
7/ LE
RÉSEAU
ROUTIER
sssercoeeseneeeeceeneeeenerenceenne
come
eoeneerennee eee eneeneeeeeneeeesneeeeeneeeeceee
30
ÉLÉMENTS
LÉGISLATIFS
ET
RÉGLEMENTAIRES
sreneeeee
31
1/ PRESCRIPTIONS
NATIONALES
snreeeereeeeeeeeeeneereneeeneeerenneeeeeeeeenneeeeneeseeeeeeenee
nues
31
2/ LES
SERVITUDES
D’UTILITÉ
PUBLIQUE
.sssssrsnserereesesneseceseeneseesneeneeene
senc eerenennnnes
32
3/ AUTRES
PRESCRIPTIONS
PARTICULIÈRES
ET
CONTRAINTES
TERRITORIALES
33
Bureau
d'Études
GEOGRAM
3Rapport
de présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de JONQUERY
2ÈME
PARTIE
: EFFETS
DE
LA
CARTE
COMMUNALE
ET
JUSTIFICATIONS
DE
SES
DISPOSITIONS
.sssssseeeeeeesesesnenereeccsescerscesenereeses 39
DÉFINITION
ET
JUSTIFICATION
DES
DISPOSITIONS
ADOPTÉES
see
41
1/ PARTI
D'AMÉNAGEMENT
RETENU
uses
ceecccrcuececonceneeecuencececeneerecceneecececeeseosceneseosenennee
41
2/ DÉFINITION
ET JUSTIFICATION
DU
ZONAGE
ADOPTÉ
siisiescrneensrreneenecenenccncececneceecesece
41
3/
SUPERFICIE
DES
ZONES
ET
CAPACITÉ
D'ACCUEIL
THÉORIQUE
uses
sescrserceessenssssssnee
45
INCIDENCES
DES
CHOIX
D'AMÉNAGEMENT
SUR
L'ENVIRONNEMENT
:
PRÉSERVATION
ET
MISE
EN
VALEUR
seserrrrersenrrrnne
46
1/ IMPACT
SUR
L'AGRICULTURE
suisses
seseeceeeercescccenenens
ess ce ccceneenennneesececeeeenuenessseescneeensnese
46
2/
IMPACT
SUR
LE
PAYSAGE
ET
LES
MILIEUX
NATURELS
sise
cerceecersssscsccneeneneessessssee
46
3/ IMPACT
SUR
L'EAU
esse
ceueereenereeesecccecenenneeceeneneneoee
eee meoaeneecennnceeececeesencesessecesesecessesee
47
4/
IMPACT
SUR
LE
PATRIMOINE
ARCHÉOLOGIQUE.
euseneescesessenenecescsoeserennneesecessssesnnenneee
48
5/ IMPACT
SUR
LA
SÉCURITÉ
ROUTIÈRE
..…..eeccccececececceceeuecccrceceeececceececeseereeceeececeeeesee
48
APPLICATION
DU
RÈGLEMENT
NATIONAL
D'URBANISME
res
49
1/ DANS
LA
ZONE
CONSTRUCTIBLE
(ZONE
C).............
iii
49
2/ DANS
LA
ZONE
NON
CONSTRUCTIBLE
(ZONE
NC)...
49
3/ POUR
L'ENSEMBLE
DES
ZONES
(ZONES
C
ET NC)...
ie
50
ANNEXES
:
TEXTE
RELATIF
AUX
SERVITUDES
D’UTILITÉ
PUBLIQUE
APPLICABLE
SUR
LE
TERRITOIRE
COMMUNAL
sense
51
MONUMENTS
HISTORIQUES
- ACT
issus sssenesnsssssssescncenenenessceseeseeesenensses
58
ALIGNEMENT
- EL
7.
iii
sneisdesse cer cree ceuseseneccenececesccenceseneccnsseeeneeeeseeee
68
COMMUNICATIONS
TÉLÉPHONIQUES
ET
TÉLÉRAPHIQUES
- PT
3...
71 73
RELATIONS
AÉRIENNES
- T
7. iiiiiiiniiiiiesicecisssececscscrcecececécecseessnsse
Bureau
d'Études
GEOGRAM
4
Rapport
de présentation
de la Carte
Communale
de
la commune
de JONQUERY
Introduction 1/
Définition
de
la
carte
communale
Les
communes
non
dotées
d’un
Plan
Local
d'Urbanisme
(P.L.U.)
sont
soumises
en
matière
d'urbanisme
et
de
construction
aux
dispositions
du
Règlement
National
d'Urbanisme
(R.N.U.)
du
code
de
l’urbanisme
et
en
particulier
à
la
règle
dite
de
« constructibilité
limitée
»,
laquelle
pose
qu’en
l’absence
de
plan
local
d'urbanisme
ou
de
carte
communale
opposable
aux
tiers,
ou
de
tout
document
d'urbanisme
en
tenant
lieu,
seules
sont
autorisées,
en
dehors
des
parties
actuellement
urbanisées
de
la
commune :
$
L'adaptation,
le
changement
de
destination,
la
réfection
ou
l’extension
des
constructions
existantes
;
&
Les
constructions
et
installations
nécessaires
à
des
équipements
collectifs,
« à la
réalisation
d’aires
d'accueil
ou
de
terrains
de
passage
des
gens
du
voyage,
» à
l'exploitation
agricole,
à la mise
en
valeur
des
ressources
naturelles
et
à
la
réalisation
d'opérations
d'intérêt
national ;
%
Les
constructions
et
installations
incompatibles
avec
le
voisinage
des
zones
habitées
et
l'extension
mesurée
des
constructions
et
installations
existantes
;
$
Les
constructions
ou
installations,
sur
délibération
motivée
du
conseil
municipal,
si
celui-ci
considère
que
l'intérêt
de
la
commune,
« en
particulier
pour
éviter
une
diminution
de
la
population
communale
», le justifie,
dès
lors
qu’elles
ne
portent
pas
atteinte
à
la
sauvegarde
des
espaces
naturels
et
des
paysages,
à
la
salubrité
et
à la
sécurité
publique,
qu’elles
n’entraînent
pas
un
surcroît
important
de
dépenses
publiques
et
que
le projet
n’est
pas
contraire
aux
objectifs
visés
à l’article
L.
110
et
aux
dispositions
des
chapitres
V
et
VI
du
titre
IV
du
livre
ler
ou
aux
directives
territoriales
d'aménagement
précisant
leurs
modalités
d'application.
Néanmoins,
les
communes
qui
ne
sont
pas
dotées
d’un
plan
local
d'urbanisme
peuvent
élaborer,
une
carte
communale
précisant
les
modalités
d'application
des
règles
générales
d'urbanisme
permettant
de
suspendre
l’application
de
la
règle
de
la
constructibilité
limitée.
Tel
est
l’objet
du
présent
document
que
la
commune
de
JONQUERY,
a
souhaité
établir.
Bureau
d'Études
GEOGRAM
5Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
La
carte
communale
:
Ÿ
Expose
dans
une
note
de
présentation
les objectifs
et
les choix
d'aménagement
retenus
à l'issue des
études
préalables
;
Y
Présente
sur
une
carte
la destination
générale
des
sols
et
les
espaces
pouvant
accueillir des
constructions
:
|
Ÿ
Traduit
enfin
ces
options
en
énonçant
comment
le règlement
national
d'urbanisme
sera
appliqué
dans
les
différentes
parties
de
la commune.
2/ Objectifs
de
création
La
carte
communale
ne
doit
plus
être
considérée
comme
une
simple
étape
préparatoire
à
l’adoption
d’un
Plan
Local
d'Urbanisme.
Elle
est
en
effet
l’occasion
pour
une
commune
rurale
de
réfléchir
à
ses
enjeux,
de
prendre
parti
sur
son
avenir
et
de
définir
les
quelques
principes
d'aménagement
qui
lui
sont
nécessaires.
3/
Validité
La
validité
d’une
Carte
Communale
n'est
pas
limitée
dans
le
temps:
elle
reste
applicable
jusqu’à
ce
qu’elle
soit
abrogée,
révisée
ou
remplacée
par
un
autre
document
d'urbanisme
(PLU).
Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
Ÿ
Évalue
les
incidences
des
choix
de
la
carte
communale
sur
l’environnement
et
expose
la
manière
dont
la
carte
prend
en
compte
le
souci
de
sa
préservation
et
de
sa
mise
en
valeur.
Le
ou
les
documents
graphiques
Ils
délimitent
les
secteurs
où
les
constructions
sont
autorisées
et
ceux
où
les
constructions
ne
sont
pas
autorisées,
à
l'exception
de
l'adaptation,
le
changement
de
destination,
la
réfection
ou
l'extension
des
constructions
existantes
ou
des
constructions
et
installations
nécessaires
à
la
mise
en
valeur
des
ressources
naturelles. Ils
peuvent
préciser
qu’un
secteur
est
réservé
à
l'implantation
d'activités,
notamment
celles
qui
sont
incompatibles
avec
le
voisinage
des
zones
habitées.
Ils
délimitent
s’il
y
a
lieu,
les
secteurs
dans
lesquels
la
reconstruction
à
l’identique
d’un
bâtiment
détruit
par
un
sinistre
n’est
pas
autorisée.
Dans
les
territoires
couverts
par
la
carte
communale,
les
autorisations
d'occuper
et
d'utiliser
le
sol
sont
instruites
et
délivrées
sur
le
fondement
des
règles
générales
de
l’urbanisme
définies
au
chapitre
ler
du
titre
1er
du
livre
ler
et
des
autres
dispositions
législatives
et
réglementaires
applicables.
4/
Contenu
de
la
carte
communale
Selon
les
décrets
d'application
du
27
mars
2001
inhérents
à
la
loi
SRU,
la
carte
communale
comprend
un
rapport
de
présentation
et
un
ou
plusieurs
documents
graphiques.
Celui-ci
ou
ceux-ci
sont
opposables
aux
tiers.
Le
rapport
de
présentation
“
Analyse
l'état
initial
de
l'environnement
et
expose
les
prévisions
de
développement,
notamment
en
matière
économique
et
démographique.
*
Explique
les
choix
retenus,
notamment
au
regard
des
objectifs
et
des
principes
définis
aux
articles
L.
110
et
L.
121-1,
pour
la
délimitation
des
secteurs
où
les
constructions
sont
autorisées
; en
cas
de
révisions,
il justifie,
le
cas
échéant,
les
changements
apportés
à
ces
délimitations.
Bureau
d'Études
GEOGRAM
6
De
ce
fait,
la
carte
communale
:
Ÿ
N'est
plus
une
étape
à la mise
en
place
d'un
PLU.
Ÿ
Est
soumise
à enquête
publique
Ÿ
Acquiert
une
validité
permanente
et
peut
être
révisée!
Ÿ
Est
approuvée
conjointement
par
le Conseil
Municipal
et
le Préfet.
!Les
MARNU
disposaient
d'une
validité
de
4 ans,
celles
en
cours
sont
reconnues
par
la
loi jusqu'à
expiration
de
ce
délai.
Bureau
d'Études
GEOGRAM
7Rapport
de présentation
de la Carte
Communale
de
la commune
de JONQUERY
1 °"e
partie
:
PRÉSENTATION
ET
ANALYSE
DES
COMPOSANTES
DE
LA
COMMUNE
ET
DE
SON
TERRITOIRE
eau
d'Études
GEOGRAM
9Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
Situation
administrative
et
géographique
1/
Situation
administrative
e
Laon
@ Rethel
Canton
:
Châtillon-sur-Marne
Arrondissement
:
Reims
Département
:
Marne
Population
78
habitants
{recensement
de
1999)
À
Superficie
:
434
hectares
La
commune
de
JONQUERY
est
située
à
l'Ouest
du
département,
au
cœur
d’un
triangle
formé
par
les
villes
de
Reims,
Épernay
et
Château-Thierry.
Elle
est
bordée
par
les
communes
de
:
&
Champlat-et-Boujacourt
;
%
La
Neuville-aux-Larris
;
&
Baslieux-sous-Châtillon
;
an
$
Châtillon-sur-Marne
;
=a
©
OK:
M
ti
N
Romigny
;
)
nai
s
RE
i
AC
Ville-en-Tardenois.
er
Cuchery
Belval
|
SOUS
© Châtillon
/
3
ns,
/
ra
\
y
DE
Passy-Grigny
Villers
T7
sous
JONQUERY
fait
partie
de
la
Communauté
\
? Lie
de
communes
du
Châtillonnais,
créée
en
1995
et
qui
regroupe
un
total
de
14
communes
4: dr
(Anthenay,
Jonquery,
Champlat-et-Boujacourt,
Olizy,
Belval-
pe
sous-Châtillon,
La
Neuville-aux-Larris,
Baslieux-sous-Châtillon,
Binson-et-
Orquigny,
Villers-sous-Châtillon,
Reuil,
Vandières,
Cuchery,
Passy-Grigny
et
Châtillon-sur-Marne
) pour
une
population
de
3
621
habitants.
Bureau
d'Études
GEOGRAM
11Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
Elle
a
pour
compétence
les
domaines
suivants
:
& FE FFEFE & o & & & $ & & GS & $
Hydraulique
;
Assainissement
collectif
;
Collecte
des
déchets
des
ménages
et
déchets
assimilés
;
Traitement
des
déchets
des
ménages
et
déchets
assimilés
;
Création,
aménagement,
entretien
et
gestion
de
zone
d'activités
industrielle,
commerciale,
tertiaire,
artisanale
ou
touristique
;
Action
de
développement
économique
(Soutien
des
activités
industrielles,
commerciales
ou
de
l'emploi,
Soutien
des
activités
agricoles
et
forestières...)
;
Schéma
de
cohérence
territoriale
(SCOT) ;
Schéma
de
secteur
;
Constitution
de
réserves
foncières
;
Transport
scolaire
;
Création,
aménagement,
entretien
de
la
voirie
;
Signalisation
;
Parcs
de
stationnement
;
Tourisme
;
Programme
local
de
l'habitat ;
Opération
programmée
d'amélioration
de
l'habitat
(OPAH) ;
Préfiguration
et
fonctionnement
des
Pays
;
Cette
Communauté
de
communes
7
ve
déle
tai
d
à 2
Feat
\
,
€
egue
certaines
€
ces
\
x
+
Fr
(tes.
|
EN
RS
\
Ra
Li
LORS
EN
\
à
Pa
:*
compétences
à
des
ve.
P
ré
groupements
plus
large
|
:
r
auxquels
elle
adhère
:
T
à
5
*“
We
W LUN
Oo
ie
SK
&
Le SYVALOM
Î
Sr
eu
.
.
h
:
(Syndicat
mixte
Î
|
ÿ
de
valorisation
des
at
»
ordures
ménagères)
qui
\
k.
=
HR
assure
les
tâches
de
traitement
des
déchets
des
ménages
et
È
déchets
Le
®
+
.
ue
PS
,
assimilés
;
“
&
Le
ni
Syndicat
ï
mixte
du
{ + #e
ve
SCOT
© :
un,
AUX,
\.
'
Êsn
e
’
tes
sont
d'Epernay
et
sa
+
région
(SCOTER) ;
*
+
À
PR
*
"+
PÉRIMÈTRE
D'APPLICATION
DU
SCOOTER
Bureau
d'Études
GEOGRAM
12
Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
La
commune
fait
partie
du
Parc
Naturel
Régional
de
la
Montagne
de
Reims
(créé
en
1975,
regroupant
69
communes
et
350
849
habitants),
au
Syndicat
Mixte
duquel
elle
a
renouvelé
son
adhésion
et
dont
elle
a validé
la
charte
par
délibération
en
date
du
3 juin
1996.
La Communauté
ons-en-Champagne
@
de
même
que
le
département
de
la
Marne
et
la
Région
Champagne-Ardenne
sont
Re,
\
S
d'Agglomération
h â
Reims
et
celle
de
Châlons-en-Champagne
également
membres
de
ce
PNR
qui
a pour
mission
$
de
protéger
le
patrimoine
naturel
et
culturel
riche
et
menacé,
notamment
par
une
gestion
adaptée
des
milieux
naturels
et
des
paysages
;
de
contribuer
à
l'aménagement
des
territoires
;
de
contribuer
au
développement
économique,
social,
culturel
et
à
la
qualité
de
la vie ;
d’assurer
l'accueil,
l'éducation
et
l'information
du
public
;
de
réaliser
des
actions
expérimentales
ou
exemplaires
dans
les
domaines
précités
et
de
contribuer
à des
programmes
de
recherche.
FF EE
JONQUERY
est
également
adhérente
au
SIVU
de
distribution
d'eau
potable
de
la
région
de
Sainte-Gemme
qui
regroupe
7
communes
(Anthenay,
Champvoisy,
Châtillon-sur-Marne,
Jonquery,
Olizy,
Passy-Grigny,
Sainte-Gemme)
totalisant
1
935
habitants.
La
commune
est
membre
du
SIEM
(Syndicat
mixte
d'électricité
du
Département
de
la
Marne)
qui
regroupe
307
communes
du
département.
Bureau
d'Études
GEOGRAM
13Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
Elle
fait
de
plus
partie
du
Syndicat
Mixte
Scolaire
de
Dormans.
Cette
structure
intercommunale
est
compétente
pour
les
établissements
scolaires,
les
activités
péri-
scolaires
et
le
transport
scolaire
et
33
communes
du
secteur
en
sont
adhérentes :
Ÿ Ÿ
NN
«
Cham
K
T Champlat-et-Bou Marfaux Cham Rom C
Nesle-le- Sainte-Gemme Bouleuse
-sur-Marne
-sur-Marne
Ville-en-Tardenois Trélou-sur-Marne
Vincelles
Verneuil Dormans
KEKIK ER IR ERERK ER ER TS
Ÿ " Ÿ Ÿ Ÿ Ÿ Ÿ Ÿ Ÿ Ÿ
RISK TIS IS IIS EA TS
2/
Géographie
et
caractéristiques
du
territoire
communal
Le
relief
du
Tardenois
est
constitué
par
un
vaste
plateau
découpé
en
lambeaux
par
de
nombreux
ruisseaux.
La
commune
de
Jonquery
occupe
sur
une
superficie
totale
de
434
hectares
la
tête
de
l'un
de
ces
vallons,
creusé
par
le
Ru
de
Jonquery
et
orienté
Nord
-
Sud.
Cette
morphologie
confère
au
territoire
communal
une
forme
d'entonnoir
ouvert
au
Sud,
dont
le
village
occuperait
le
fond.
La
cote
la
plus
élevée
relevée
sur
la
commune
est
d'un
peu
plus
de
241
mètres
NGF,
au
lieu-dit
"Bois
du
Roi”.
Le
point
le
plus
bas,
lui,
se
trouve
au
niveau
du
Ru
de
Jonquery,
à
la
limite
Sud
du
territoire
communal,
à
une
altitude
de
114
mètres
NGF.
Bureau
d'Études
GEOGRAM
14
Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
Cette
dénivellation
de
L
»
:
130
mètres
se
traduit
par
de
RON
eu
fortes
déclivités
: les
versants
:
du
vallon
présentent
une
pente
moyenne
comprise
entre
10
et
13
%.
Seule
la
combe
du
"Fond
de
Ville”,
au
Nord
du
”
village
et
le
=:
fond
du
vallon
fre
où
coule
le
0m,
ruisseau
ou
présentent
une
pente
plus
faible
(6
à
7
%
pour
le
"Fond
de
Ville",
environ
2,7
%
pour
le
Ru
de
Jonquerÿ).
Ces
fortes
pentes
peuvent
générer
des
problèmes
de
ravinement
et
d'écoulement
des
eaux.
Le
village
est
proche
de
deux
axes
de
communication
d'importance
trans-régionale
:
La
RD
380,
que
l'on
peut
rejoindre
à
4
km
au
Nord
à
hauteur
de
Romigny
ou
Ville
en
Tardenois,
relie
Reims
à
Château-Thierry.
“
La
RN
3,
située
à
environ
9
km
au
Sud,
joint
Épernay
à
Château-Thierry,
Meaux
et
de
là,
à
la
région
parisienne.
On
atteint
cet
axe
par
la
D224
et
la
D24
qui
mènent
à
Port-à-Binson
en
suivant
les
rus
de
Jonquery
et
de
Belval.
La
plupart
des
chemins
d'exploitation
qui
sillonnent
le
territoire
communal
dépendent
de
l’Association
Foncière
issue
du
remembrement.
Bureau
d'Études
GEOGRAM
15Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
Milieu
physique
1/
Géologie et
Hydrogéologie
La
commune
de
Jonquery
appartient
à
l'ensemble
sédimentaire
du
Bassin
de
Paris
que
l'on
peut
schématiser
comme
formé
d'un
empilement
de
couches
de
nature
variable.
Selon
celle-ci,
on
peut
distinguer
différentes
unités
géologiques
: Jonquery
fait
ainsi
partie
de
la
Brie
Champenoise.
Vosges
Paris
Jonquery
ose
|
.
Profondeur maximum
: environ
3 000
m
La
variation
de
nature
des
roches
que
l'on
peut
observer
à
l'intérieur
de
cette
région
est
imputable
à l'érosion
qui
a
sculpté
ces
couches,
faisant
apparaître
par
places
les
couches
sous-jacentes.
1.1.
Étages
aéologiques
L'étage
le
plus
récent,
et
par
conséquent
situé
en
haut
de
la
série
stratigraphique,
est
le
Stampien.
Il
n'affleure
pas
sur
le
territoire
communal
mais
au
dessus
de
celui-ci,
au
sommet
du
plateau
à
l'Ouest
du
village.
Cet
étage
est
constitué
par
des
bancs
de
meulières
qui
furent
exploitées
pour
la
construction
des
maisons
et
l'empierrement
des
routes.
Ces
meulières,
dures
et
faiblement
caverneuses,
se
présentent
sous
la
forme
de
blocs
de
toutes
tailles
que
l'érosion
entraîne
et
que
l'on
peut
retrouver
sur
les
versants.
Sous
le
Stampien,
on
trouve
les
marnes
dites
supragypseuses
du
Ludien
supérieur
et
du
Stampien
inférieur
(Sannoisien).
Cette
couche
de
faible
épaisseur
ne
se
rencontre
qu'au
sommet
du
versant,
à
l'extrémité
Ouest
du
territoire
communal
et
n'existe
plus
à l'Est
de
Jonquery.
En
continuant
à
descendre
la
série,
on
découvre
un
ensemble
de
bancs
calcaires
(dits
"de
Champigny")
d'une
épaisseur
totale
d'environ
15
à
20
mètres,
rattachées
au
Ludien
moyen.
La
silicification
qui
affecte
ce
calcaire
renforce
sa
résistance
à
Bureau
d'Études
GEOGRAM
16
Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
l'érosion
ce
qui
lui
permet
de
marquer
topographiquement
sa
présence
par
un
petit
ressaut. Sous
cette
couche
se
situe
un
niveau
de
calcaires
(dits
"de
St
Ouen")
et
de
marnes
d'une
quinzaine
de
mètres
d'épaisseur
correspondant
au
Bartonien
moyen
et
supérieur
(Marinésien
et
Ludien
inférieur).
Ce
niveau
comprend
des
bancs
calcaires
plus
ou
moins
compacts
et
des
passées
marneuses,
voire
localement
argileuses.
De
nombreux
fossiles
typiques
(limnées,
planorbes,
ostracodes)
montrent
que
ces
dépôts
se
sont
réalisés
dans
le
cadre
d'une
sédimentation
en
eau
douce.
A
l'inverse,
le
niveau
sous-jacent
constitue
la
maigre
trace
(quelques
décimètres
d'épaisseur)
d'une
transgression
marine
au
Bartonien
inférieur
(Auversien)
.
Les
traces
visibles
à Jonquery
comptent
parmi
les
plus
occidentales
de
cette
invasion
de
la
mer
Bartonnienne
qui
s'étendait
plus
à
l'Ouest.
Ces
traces
prennent
ici
la
forme
d'un
calcaire
graveleux
contenant
de
fortes
proportions
de
grains
de
quartz.
En
continuant
à
descendre
la
pente
{et
donc
la
série),
on
trouve
le
Lutetien
supérieur
et
moyen,
formant
ici
un
niveau
de
grande
épaisseur
(30
à
40
mètres),
constitué
d'une
alternance
de
bancs
argilo-marneux
et
calcaires.
Ces
derniers
sont
plus
importants
au
sommet
de
la
série
et
présentent
un
grain
très
fin
(calcaire
sub-
lithographique).
L'ensemble
de
ces
dépôts
correspond
à
un
faciès
laguno-
continental. Immédiatement
sous
cet
ensemble
se
situe
un
niveau
de
calcaire
grossier
d'une
dizaine
de
mèêtres
d'épaisseur
attribué
au
Lutetien
inférieur.
La
moindre
puissance
de
cette
formation
dans
la
région
de
Jonquery
par
rapport
aux
secteurs
plus
orientaux
est
liée
à
l'importance
variable
de
la
transgression
marine
ayant
amené
la
formation
de
ce
dépôt.
Celle
ci
trouve
en
effet
sa
limite
à
quelques
kilomètres
plus
à
l'Est
(environs
de
Chaumuzy).
Le
dernier
niveau
observable
sur
la
commune,
ne
dépassant
pas
10
mètres
d'épaisseur,
est
constitué
par
des
sables
assez
fins
contenant
de
la
glauconie
et
des
micas.
Cette
formation
typique
correspond
à l'Yprésien
supérieur
(Cuisien).
Le
niveau
sous-jacent
n'affleure
pas
à
Jonquery
maïs
sa
faible
profondeur
sous
le
Cuisien
ou
les
formations
superficielles
et
sa
nature
lithologique
argileuse
lui
permettent
de
jouer
un
rôle
important.
En
effet,
les
argiles
à
lignite
du
Sparnacien
qui
s'étendent
sur
une
vingtaine
de
mètres
d'épaisseur
forment
le
niveau
Bureau
d'Études
GEOGRAM
17Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
imperméable
sur
lequel
s’appuient
le
ruisseau
et
les
marais
situés
en
aval
immédiat
de
la
commune.
Par
endroits,
ces
formations
géologiques
datant
du
Paléogène
(ère
tertiaire)
sont
recouvertes
par
des
formations
de
faible
épaisseur
plus
récentes
dites
formations
superficielles.
Celles
rencontrées
sur
la
commune
de
Jonquery
sont
de
trois
types
:
Y
Les
colluvions
sont
des
dépôts
de
pente
liés
à
la
gravité
: l'érosion
les
arrache
à
leur
matériau
originel
et
leur
poids
leur
fait
descendre
la
pente.
Ils
s'accumulent
donc
dans
les
creux
topographiques,
au
fond
des
ravins.
Y
Les
alluvions
proviennent
également
de
l'altération
et
du
transport
des
produits
d'érosion
mais
ce
sont
alors
les
cours
d'eau
qui
assurent
ce
rôle.
On
les
retrouve
par
conséquent
au
niveau
du
lit du
Ru
de
Jonquery.
Ÿ
Les
limons
des
plateaux,
enfin,
sont
amenés
par
le
vent,
ce
qui
explique
leur
granulométrie
très
fine.
Ils
se
sont
principalement
déposés
sur
les
hauteurs
et
se
sont
localement
accumulés
sur
des
épaisseurs
importantes.
Sur
la
commune
de
Jonquery,
on
ne
les
rencontre
que
dans
les
zones
boisées
en
limite
du
territoire
communal
à
l'Est
et
au
Nord-Est
du
village.
1.2.
Géomorphologie
La
morphologie
du
secteur
peut
être
rattaché
au
type
Monoclinal.
En
effet,
le
ruisseau
de
Belval
et
le
ru
de
Jonquery
indentent
par
leur
cours
la
côte
de
l'Ile-de-
France.
Ce
sont
les
meulières
de
brie
qui
conditionnent
ici
ce
type
de
relief.
En
effet,
bien
que
cette
formation
présente
une
faible
épaisseur
et
une
continuité
parfois
défaillante,
sa
résistance
à
l'érosion
mécanique
et
à
la
dissolution
lui
permettent
de
protéger
les
couches
plus
tendres
situées
en
dessous.
Leur
faible
épaisseur
ne
permet
cependant
pas
la
formation
d'une
corniche
importante.
Les
calcaires
silicifiés
du
Ludien
moyen,
très
résistants,
renforcent
ce
relief
au
niveau
du
plateau
et
arment
des
avancées
de
celui-ci,
tel
le
promontoire
situé
à
la
limite
Ouest
de
la
commune
(Lieu
dit
"Les
Roches").
Les
terrains
plus
tendres
et
plus
plastiques,
dont
des
argiles,
située
en
dessous
peuvent
être
à
l'origine
de
glissements
de
terrain,
bien
qu'aucune
trace
de
mouvement
majeur
ne
soit
signalée
aux
environs
immédiats
de
la
commune
sur
les
cartes
géologiques
de
Fismes
et
Epernay.
Cependant,
les
traces
d'un
glissement
ancien
sont
visibles
sur
le
territoire
communal
au
lieu-dit
"le
Fond
de
la
Balliverie”.
Ceci
peut
laisser
supposer
la
présence
d'autres
accidents
locaux,
passés
ou
potentiels.
Bureau
d’Études
GEOGRAM
18
Rapport
de présentation
de la Carte
Communale
de la commune
de JONQUERY
2/ Eaux 2.1.
Eaux
souterraines
Les
nombreuses
couches
rencontrées
présentant
chacune
une
lithologie
propre,
on
ne
s'étonnera
pas
de
la
présence
de
nombreux
aquifères
dans
le
secteur
de
Jonquery.
Cependant,
les
variations
(latérales
et
verticales)
de
faciès
à
l'intérieur
d'un
même
niveau
et
la
faible
épaisseur
d'un
grand
nombre
de
ceux-ci
est
à l'origine
d'une
importante
fragmentation
des
nappes.
Y*
Les
argiles
à
meulières
au
sommet
du
plateau
retiennent
une
faible
nappe
superficielle
qui
se
manifeste
surtout
par
l'humidité
des
terrains
et
par
l'existence
de
quelques
mares
temporaires.
Les
calcaires
"de
Champigny"
et
du
"de
St
Ouen"
accueillent
une
petite
nappe
à
l'origine
de
la
source
du
Bois
du
Roi
(située
à
l'Est
du
village)
et
des
deux
petites
sources
du
"Ravin
des
Peupliers".
Le
plancher
de
cette
nappe
est
constitué
par
les
niveaux
les
plus
élevés
du
Lutetien
moyen.
Y
Un
petit
aquifère
très
morcelé
peut
être
trouvé
localement
dans
les
calcaires
de
l'Auversien,
reposant
sur
les
niveaux
marneux
du
Lutetien
moyen.
La
très
faible
épaisseur
de
ce
niveau
sur
la
commune
ne
lui
permet
pas
de
jouer
un
rôle
important.
“
Les
calcaires
du
Lutetien,
par
contre,
constituent
l'un
des
aquifères
les
plus
importants
rencontrés
sur
ce
secteur
:
l'épaisseur
de
cette
formation
lui
permet
d'abriter
des
circulations
d'eau
assez
importantes
qui
servent
à
l'alimentation
de
nombreux
villages
du
Tardenoiïis.
À
Jonquery
la
"Fontaine
du
Mont"
alimente
seulement
un
lavoir
et
un
étang.
La
nature
de
ces
terrains
entraîne
une
forte
minéralisation
de
l'eau.
“
Les
sables
du
Cuisien
renferment
une
nappe
superficielle
prenant
appui
sur
les
argiles
du
Sparnacien
sous-jacentes.
Sur
la
commune
de
Jonquery,
elle
donne
naissance
à
trois
sources,
toutes
situées
dans
l'agglomération.
Leur
débit
faible
mais
constant
leur
a
sûrement
permis
de
jouer
un
rôle
important
dans
la
localisation
du
village
et
leur
permet
d'assurer
un
certain
débit
d'étiage
au
ru.
On
notera
que
cette
nappe
peut
localement
être
en
communication
avec
celle
des
calcaires
lutetiens.
Elle
se
comporte
néanmoins
comme
une
nappe
à
part
entière
et
devient
captive
quand
elle
disparaît
sous
le
plateau.
De
nombreuses
sources
sont
présentes
sur
territoire
communal
mais
aucune
n'est
actuellement
utilisée
à
des
fins
d'alimentation
en
eau
potable.
Bureau
d'Études
GEOGRAM
19Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
2.2.
Eaux
de
surface
Le
Ru
de
Jonquery
constitue
le
ruisseau
permanent
de
la
commune.
Ce
petit
cours
d'eau
non-domanial,
affluent
du
Ruisseau
de
Belval,
est
classé
en
rivière
de
1ère
catégorie. La
nature
imperméable
du
substrat,
le
ruissellement
élevé
existant
au
niveau
des
parcelles
de
vignoble
et
la
faible
distance
à
la
source
(située
sur
la
commune)
déterminent
des
variations
rapides
et
brutales
des
débits
en
réponse
aux
précipitations. Les
études
disponibles
bien
qu'assez
anciennes,
font
état
d'une
mauvaise
qualité
biologique
de
ce
ruisseau
(très
grande
rareté
des
phanérogames
et
des
bryophytes,
forte
présence
d'algues,
colmatage
du
substrat).
Cette
dégradation
d'un
ruisseau
dans
son
secteur
amont
(toutes
les
sources
l'alimentant
sont
situées
sur
la
commune)
a
2
origines
principales
:
- Les
rejets
domestiques
;
Ÿ
- Les
rejets
provenant
de
l'activité
viti-vinicole.
Le
faible
débit
et
le
courant
proportionnellement
assez
fort
du
Ru
de
Jonquery
(la
pente
de
l'axe
du
vallon
reste
marquée)
ne
permettent
pas
par
aïlleurs
une
auto-
épuration
satisfaisante.
Ce
manque
de
qualité
biologique
constitue
le
facteur
limitant
de
l'intérêt
piscicole
du
cours
d'eau.
Seuls
des
lâchés
de
Truites
fario
adultes
dans
les
Ruisseaux
de
Belval
et
de
Jonquery
permettent
de
satisfaire
la
demande
des
pêcheurs
en
aval
et
quelques
individus
peuvent
peut-être
remonter
jusqu'au
village.
Bureau
d'Études
GEOGRAM
20
Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
3/
Milieux
naturels
On
peut
distinguer
sur
le
territoire
de
la
commune
environ
7
types
de
milieux
: les
Boisements
du
plateau,
les
pâtures
de
clairière
et
de
lisière
du
plateau,
les
cultures,
les
haies,
le vignoble,
les
Bois
et
pâtures
du
fond
du
vallon
et
les jardins
et vergers.
$
Le
cortège
des
espèces
végétales
et
animales
des
boisements
du
plateau
est
classique
et
est
à
rapprocher
des
autres
boisements
de
plateau
du
Tardenois,
à
la
physionomie
marquée
par
l'exploitation
sylvicole.
%
La
pression
du
pâturage
et
la
rareté
des
refus
du
bétail
limitent
le
nombre
d'espèces
végétales
et
par
conséquent
animales
présentes
dans
les
pâtures
de
clairière
et
de
lisière
du
plateau.
%
La
diversité
animale
et végétale
des
cultures
est
très
faible
et
pour
l'essentiel
cantonnée
aux
bords
des
routes
et
chemins
où
elle
souffre
cependant
des
épandages
agricole.
$
L'intérêt
écologique
des
haies
est
plus
grand
et
lié
à leur
fonction
de
refuge.
$
Au
niveau
du
vignoble,
la
diversité
animale
et végétale
est
encore
plus
faible
que
dans
les
zones
de
culture.
$
Les
biotopes
du
fond
du
vallon
(bois
et
pâtures)
bénéficient
des
conditions
particulières
liée
à
l'humidité
des
terrains
mais
souffrent
des
apports
de
matières
minérales
et
organiques
du
bassin
versant
qui
tendent
à banaliser
la
flore.
$
Bien
que
ne
couvrant
pas
une
superficie
très
importante,
les
jardins
et vergers
peuvent
jouer
un
rôle
écologique
notable
en
servant
d'habitat
à
plusieurs
espèces
d'insectes
et
d'oiseaux
profitant
des
cavités
dans
les
troncs
et
les
branches.
échelle
0
250
500
750
1000
mètres
Globalement,
la
commune
de
JONQUERY
ne
présente
pas
un
intérêt
écologique
ou
biologique
majeur
et
le
territoire
n'est
concerné
par
aucune
des
zones
inventoriées
au
plan
national
, DM
Foupeea
D
viorobe
.
en
.
.
Pâtures
du
plateau
Village
en
raison
de
leur
intérêt
biologique
ou
“p
En
/
Û
BE
Cultures
Bois et pâturages de fond de vallée
écologique
(ZNIEFF®).
+
Arbres
isolés
C-
Haies
Limites du territoire communal
”
2 Zones
Naturelles
d'Intérêt
Écologique,
Faunistique
et
Floristique
Bureau
d'Études
GEOGRAM
21Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
Sensibilités
paysaaères
Caractéristiques
paysagi
CARTE
DE
L'OCCUPATION
DES
SOLS
1,
La
sensibilité
paysagère
globale
de
la
commune
est
assez
élevée
du
fait
des
nombreux
points
de
vue
qui
permettent
de
la
percevoir
sous
différents
angles,
de
sa
1/
Pays
ages
typicité
et
de
sa
remarquable
unité
liée
à
un
relief
«en
cirque
»
dont
le
village
La
topographie
et
l'occupation
de
l’espace
sont
les
principaux
facteurs
régissant
le
occupe
le
point
focal.
paysage
de
la
commune.
En
effet,
ceux-ci
délimitent
3
unités
distinctes
:
«
ee
.
|
te
ST
mr
À 2
=:
=
ms
*
ii
w
Y
Les
bois
du
plateau
dont
la
position
en
sommet
de
versant
fait
des
repères
ne
ER
ag
À
dE
A
in
CRU
A
ee.
ME
=
DE
Tnt
ei
to
+ -
paysagers
clefs,
soulignant
la
topographie
et
encadrant
le
territoire
sn
Ji
D
OT
ar
de
de
_
le
PM
communal.
Y
Les
cultures
des
versants
au
sein
desquelles
à
l'absence
de
barrière
visuelle
permettent
à
de
larges
perspectives
de
s'ouvrir
depuis
de
nombreux
points
du
territoire
communal.
La
monotonie
de
cette
unité
n'est
rompue
que
par
les
sinuations
des
routes
et
par
quelques
arbres
isolés
formant
points
de
repères.
On
soulignera
Le
rôle
paysager
particulier
du
vignoble,
capital
pour
l'identité
locale
(image
de
"commune
viticole")
et
partant,
pour
l'économie
: le
vignoble
est
à
la
fois
un
paysage
typique
de
la
région,
attractif
au
plan
touristique
et
une
vitrine
pour
le
produit
phare
qu'est
le
Champagne.
Sa
situation
privilégiée
au
bout
de
l'éperon
des
"Roches"
à
l'Ouest
du
village
en
fait
une
sorte
de
"porte
d'entrée”
de
la
commune,
bien
visible
en
arrivant
depuis
la
vallée
de
Marne.
ÿ
Le
linéaire
de
prés
entrecoupés
de
bois
du
fond
du
vallon
marque
visuellement
le
trajet
du
Ruisseau
et
constitue
le
principal
lien
avec
les
paysages
avoisinants.
Cet
élément
du
paysage,
situé
au
niveau
le
moins
élevé
du
territoire
est
surtout
perceptible
depuis
les
hauteurs
depuis
lesquelles
le
regard
est
guidé
jusqu’au
village
qui
marque
l'extrémité
Nord
de
cette
unité
linéaire.
Zones
d'Intérêt
Paysager
Majeur
Jonquery
est
située
dans
la
ZIPM
« Flanc
Sud
de
la
Montagne
de
Reims
» définie
par
le
Parc
Naturel
Régional
de
la
Montagne
de
Reims
et
au
sein
desquelles
la
charte
révoit
que
soit
portée
une
attention
particulière
à
la
protection
des
paysages.
.
D
peus
P
q
P
P
P
PRYSRS
Le
tissu
bâti,
bien
qu’encore
assez
groupé,
tend
localement
à
s’étirer
au
Nord
et
au
Sud
au
long
des
voies
routières
:
Bureau
d’Études
GEOGRAM
22
Bureau
d'Etudes
GEOGRAM
23Rapport
de
présentation
de
la
Carte
Communale
de
la
commune
de
JONQUERY
Rapport
de
présentation
de
la
Carte
Communale
de
la
commune
de
JONQUERY
Patrimoine
culturel
Situation
socio-démographique
Nota
: les
chiffres
de
ce
chapitre
sont
ceux
publiés
par
l'INSEE
dans
le
cadre
du
recensement
de
1999.
La
commune
de
Jonquery
sera
recensée
courant
2008
et
les
chiffres
correspondants
publiés
début
2009.
1/
Histoire
-
1/
Démographie
.
.
qe
à
Jante
d
;
Le
nom
de
Jonquery
provient
du
mot
latin
Juncus
qui
désignait
le
Jonc,
plante
des
ÉVOLUTION
DE
LA
POPULATION
zones
humides.
On
le
retrouve
orthographié
"Jonqueriacum"
en
1146
et
"Jonqueri'
1962
|
1968
|
1975
|
1982
|
1990 |
1999
en
1222.
-
Population
sans
doubles
comptes
78
88
69
58
71
78
Très
peu
de
renseignements
sont
disponibles
quant
à
l'histoire
locale.
Tout
au
plus
peut
on
noter
que
les
premières
traces
d'occupation
humaine
remontent
au
Néolithique
et
que
la
première
mention
du
village
qui
soit
connue
date
de
1146.
2. Archéologie Le
Service
Régional
de
l'Archéologie
fait
état
de
l'existence
d'un
site
néolithique
au
niveau
du
bois
de
Bonval
et
du
lieu-dit
"Le
Clapier”
et
d'un
moulin
d'époque
moderne
dans
le
bas
du
village.
3/
Édifices,
Monuments
ÉVOLUTION
DÉMOGRAPHIQUE
Larchitecture
religieuse
est
1975-1982 |
1982-1990 |
1990-1999
ésentée
par
une
église
du
XIIème
ee
:
<
Naissances
3
8
10
siècle
classée
au
titre
des
5
:
écès
8
5
monuments
historiques.
Elle
,
comprend
une
cave
voûtée,
unique
Solde
naturel
— 9
+5
+5
vestige
du
couvent
des
dames
Solde
migratoire
— 6
+
8
+
2
«situé
|
—11
+
13
+7
blanches
autrefois
situé
en
ces
lieux.
one
—
16%
+
22%
+
10%
La
faible
population
totale
fait
que
les
variations
en
proportion
sont
très
On
notera
également
l'existence
d'une
stèle
marquant
importantes.
On
notera
que
la
population
communale
de
JONQUERY
est
l'emplacement
d'une
tombe,
accompagnée
assez
stable
(comprise
entre
58
et
78
habitants
depuis
plus
de
50
ans)
et
par
un
noyer
et
située
sur
la
route
de
montre
même
une
progression
régulière
depuis
les
années
80.
Il
convient
de
Ville-en-Tardenois.
souligner
l'augmentation
constante
du
nombre
de
naissances
sur
la
commune
depuis
1975
:
celles
comprises
entre
1990
et
1999
représentent
14%
de
la
population
de
1990.
Le
solde
migratoire
est
lui
aussi
positif
depuis
1982.
Bureau
d'Études
GEHOGR
iM
25
Buteau
d'Études
GEOGRAM
24Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
2/
Structure
par
âge :
RÉPARTITION
DE
LA
POPULATION
FAR
TRANCHES
D’'ÂGE
Répartition
pour
1999
75
ans
où
1982
1990
1999
Oà19ans
|
24,1% |
30,4% |
34,6%
20
à 39 ans |
29,3% |
26,1% |
20,5%
40
à 59
ans
|
32,8% |
27,5% |
21,8%
60
à 74 ans
|
10,3% |
14,5% |
16,7%
20
à 39ans
75
ans
ou
plus
|
3,4%
|
1,4%
|
6,4%
1%
Les
classes
d’âge
les
plus
jeunes
sont
encore
relativement
importantes,
les
moins
de
40
ans
représentant
plus
de
54
%
de
la
population
totale
en
1999.
L'évolution
globale
est
mixte
: la
part
des
plus
de
60
ans
est
en
progression
constante
depuis
1982,
passant
de
14
à
23
%
en
1999
et
la
part
des
moins
de
20
ans
a
également
connu
une
évolution
positive
de
10
points
sur
la
même
période.
3/
Structure
des
ménages
:
Nombre
total de ménages
19
23
28
personnes
STRUCTURE
DES
MÉNAGES
1982
1990
1999
6
personnes
1 personne
17,9%
438%
21,1%
et plus
;
5
4%
2 personnes
39,3%
43,5%
15,8%
personnes -
D
En
4%
3 personnes
14,3%
17,4%
26,3%
4
4 personnes
21,4%
26,1%
21,1%
persan
5 personnes
3,6%
4,3%
10,5%
6 personnes
et plus
3,6%
4,3%
5,3%
3
2
personnes
14%
39%
Taille moyenne
3,05
3,09
2,79
Répartition pour
1999
Bureau
d'Études
GEOGRAM
26
Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
Conformément
à
la
tendance
nationale,
la
taille
des
ménages
présents
sur
la
commune
tend
à
diminuer,
bien
que
restant
à
une
valeur
élevée.
Ce
paramètre
a
une
importance
cruciale
en
urbanisme
puisqu'il
entraîne
une
augmentation
des
besoins
en
logements,
même
quand
la
population
totale
n’augmente
pas.
4/
Habitat
ÉVOLUTION
DU
NOMBRE
DE
LOGEMENTS 1982
|
1990 |
1999
Ensemble
des
logements |
27
30
34
Résidences
principales |
19
24
28
Résidences
secondaires
4
2
4
Logements
vacants
4
4
2
Le
nombre
total
de
logements
sur
la
commune
est
en
augmentation
régulière
depuis
1982
:1,3
à
1,4%
par
an.
De
plus,
au
sein
de
ceux-ci,
la
part
des
résidences
principales
est
en
augmentation
constante
passant
de
70%
à
82
%
de
l’ensemble
des
logements,
au
détriment
des
résidences
secondaires
et
des
logements
vacants.
Ces
chiffres
traduisent
une
demande
certaine
en
logements
et
confirment
le
potentiel
d’attractivité
de
la
commune.
NOMBRE
DE
LOGEMENTS
AYANT
FAIT
L'OBJET
D’UNE
AUTORISATION
DE
CONSTRUIRE
0
T
T
2000
2001
2002
2003
2004
2005
2006
Bureau
d'Études
GEOGRAM
27Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
5/
Situation
économique
de
la
commune
5.1/
Population
active
RÉPARTITION
DE
LA
POPULATION
ACTIVE
EN
1999
Part
de
la
Part
de
la |
population
population
active
Nombre
active
occupée
Population
active
totale*
30
100 %
Chômeurs
2
6,67%
Population
active
ayant
un
emploi
:
28
93,33%
100 %
- Salariés
20
66,67%
71,43%
- Non
salariés
4
13,33%
14,29%
Dont
Indépendants
4
13,33%
14,29%
Dont
Employeurs
0
0,00%
0,00%
Dont
Aides
familiaux
0
0,00%
0,00%
La
population
active
représentait
en
1999
environ
38
%
de
la
population
totale
de
la
commune.
Elle
a
diminué
tandis
que
la
population
totale
augmentait.
Ce
phénomène
est
sans
doute
lié
à
l'évolution
de
la
structure
par
âge
qui
a
vu
une
augmentation
de
la
proportion
des
classes
d’âges
qui
ne
sont
pas
encore
ou
plus
susceptibles
d’être
comptés
comme
population
active.
Parmi
les
personnes
qui
ont
un
emploi,
près
des
trois
quarts
sont
salariés.
Ce
taux
est
en
augmentation,
en
liaison
avec
la
diminution
de
la
part
de
l’agriculture
dans
l'activité
des
habitants.
$ Ensemble
des
personnes
qui
ont
un
emploi
ou
qui
en
cherchent
un
et
des
jeunes
gens
qui
font
leur
service
national.
Bureau
d'Études
GEOGRAM
28
Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
LIEU
DE
RÉSIDENCE
—
LIEU
DE
TRAVAIL
DE
LA
POPULATION
ACTIVE
AYANT
UN
EMPLOI
EN
1999
Part
de
la
,
population
Evoiution
de
Nombre
|
active
occupée |
1990
à 1999
Ensemble
28
100 %
-12,5
%
Travaillent
et résident
dans
la même
commune
10
85,71%
- 52,4%
Travaillent
et résident
dans
2 communes
différentes
18
64,29%
+
63,6
%
- du
même
département
17
60,71%
+
88,9
%
- de
départements
voisins
1
3,57%
- 50,0
%
Pour
les
mêmes
raisons,
le
taux
de
migration
alternante
est
en
augmentation
:près
des
deux
tiers
de
la
population
qui
exerce
un
emploi
travaille
hors
de
la
commune.
En
effet,
la
faible
taille
de
la
commune
n’a
pas
permis
la
reconduction
sur
place
des
emplois
en
diminution
dans
le
secteur
agricole
local
5.2/
Activité
agricole
L'activité
agricole
et
surtout
viticole
est
encore
fortement
présente
sur
le
territoire
:
Le
recensement
agricole
de
2000
fait
état
de
12
exploitations
sur
la
commune
(13
en
1988)
dont
seulement
7
exploitations
professionnelles.
Elle
garde
une
importance
considérable
sur
le
paysage
(cultures
offrant
un
paysage
ouvert,
vignoble
faisant
bénéficier
la
commune
de
l’image
de
marque
du
champagne,
prairies
en
fond
de
vallon).
On
notera
également
la
présence
d’un
bâtiment
d'élevage
au
cœur
de
la
commune.
De
ce
fait,
des
périmètres
de
recul
pour
les
constructions
nouvelles
sont
susceptibles
de
s'appliquer
dans
un
rayon
de
50
m
autour
des
édifices
relevant
du
RSD
et
de
100
m
pour
ceux
relevant
des
ICPE.
6/
Équipements
La
commune
est
dotée
d’un
terrain
de
tennis
et
d’une
aire
de
jeux.
Bureau
d'Études
GEOGRAM
29Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
1/
Le
réseau
routier
Le
réseau
routier
de
la
commune
de
JONQUERY
est
simple
puisque
seules
3
routes
parcourent
le
territoire.
Ce
sont,
par
ordre
d'importance
} Vers Ville-en-Tardenois
décroissante
:
À vers
Romigny
Ÿ
La
RD224,
qui
relie
Ville-en-Tardenois
à
Chäâtillons-sur-Marne,
traverse
le
territoire
communal
du
Nord
au
Sud
;
Y
La
VC
n°6
qui
relie
le
village
à
Romigny
au
Nord-Ouest
;
Ÿ
La
VC
n°6
qui
relie
le
village
à
Olizy-Violaine
à
l'Ouest.
Vers Olizy-Violaine
>;
Un
maillage
de
chemins
complète
ce
réseau,
de
D
même
que
quelques
rues
dans
les
parties
basses
du
village.
/) Vers
Cuisles/Châtillons-sur-Marne
Bureau
d'Études
GEOGRAM
30
Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
Eléments
législatifs
et
réglementaires
-1/
Prescriptions
nationales
Le
Code
de
l’Urbanisme
définit
le
cadre
général
de
l'intervention
des
collectivités
locales
en
matière
d'aménagement
et
stipule
que
Le
territoire
français
est
le
patrimoine
commun
de
la
nation.
Chaque
collectivité
publique
en
est
le
gestionnaire
et
le
garant
dans
le
cadre
de
ses
compétences.
Afin
d'aménager
le
cadre
de
vie,
d'assurer
sans
discrimination
aux
populations
résidentes
et
futures
des
conditions
d'habitat,
d'emploi,
de
services
et
de
transports
répondant
à
la
diversité
de
ses
besoins
et
de
ses
ressources,
de
gérer
le
sol
de
façon
économe,
d’assurer
la
protection
des
milieux
naturels
et
des
paysages
ainsi
que
la
sécurité
et
la
salubrité
publiques
et
de
promouvoir
l'équilibre
entre
les
populations
résidant
dans
les
zones
urbaines
et
rurales
et
de
rationaliser
la
demande
de
déplacements,
les
collectivités
publiques
harmonisent,
dans
le
respect
réciproque
de
leur
autonomie,
leurs
prévisions
et leurs
décisions
d'utilisation
de
l’espace.
Il
stipule
également
que
les
cartes
communales
déterminent
les
conditions
permettant
d'assurer :
%
L'équilibre
entre
le
renouvellement
urbain,
un
développement
urbain
maîtrisé,
le
développement
de
l’espace
rural,
d'une
part,
et
la préservation
des
espaces
affectés
aux
activités
agricoles
et
forestières
et
la
protection
des
espaces
naturels
et
des
paysages,
d’autre
part,
en
respectant
les
objectifs
du
développement
durable
;
Ÿ
La
diversité
des
fonctions
urbaines
et
la
mixité
sociale
dans
l’habitat
rural,
en
prévoyant
des
capacités
de
construction
et
de
réhabilitation
suffisantes
pour
la
satisfaction,
sans
discrimination,
des
besoins
présents
et
futurs
en
matière
d'habitat,
d'activités
économiques,
notamment
commerciales,
d'activités
sportives
ou
culturelles
et
d'intérêt
général
ainsi
que
d'équipements
publics,
en
tenant
compte
en
particulier
de
l'équilibre
entre
emploi
et
habitat
ainsi
que
des
moyens
de
transport
et
de
la
gestion
des
eaux
;
$
Une
utilisation
économe
et
équilibrée
des
espaces
naturels,
urbains,
périurbains
et
ruraux,
la
maîtrise
des
besoins
en
déplacement
et
de
la
circulation
automobile,
la
préservation
de
la
qualité
de
l’air,
de
l’eau,
du
sol
et
du
sous-sol,
des
écosystèmes,
des
espaces
verts,
des
milieux,
sites
et
paysages
naturels
ou
urbains,
la
réduction
des
nuisances
sonores,
la
sauvegarde
des
ensembles
urbains
remarquables
et
du
patrimoine
bâti,
la
prévention
des
risques
naturels
prévisibles,
des
risques
technologiques,
des
pollutions
et
des
nuisances
de
toute
nature.
Bureau
d'Études
GEOGRAM
31Rapport
de
présentation
de
la
Carte
Communale
de
la
commune
de
JONQUERY
Diverses
dispositions
de
ce
même
code
édictent
des
obligations
relatives
:
&
à la
salubrité
et
à
la
sécurité
publique
;
&
à
la
protection
contre
le
bruit
;
&
aux
sites
et
vestiges
archéologiques
;
&
aux
accès
et
voirie
%
aux
préoccupations
environnementales
;
&
à
l'implantation,
au
volume
et
à
l'aspect
des
constructions
D’
autres
textes
régissent
la
planification
:
>
La
loi
«paysages»
du
8
janvier
1993
qui
impose
l'inventaire
et
la
sauvegarde
des
éléments
marquants
du
paysage.
>
La
loi
«
Barnier»
du
2
février
1995
relative
au
renforcement
de
la
protection
de
l’environnement
et
plus
précisément
qui
vise
à
mieux
maîtriser
l'urbanisation
aux
abords
des
axes
routiers
à
grande
circulation
(article
L
111-1-4
du
code
de
l’urbanisme).
La
loi
sur
la
prise
en
compte
des
risques
majeurs
du
22
juillet
1987
Le
titre
IV
du
Code
de
l’Environnement
La
loi
sur
l’élimination
des
déchets
du
13
juillet
1992
La
loi
« bruit
» du
13
décembre
1992
La
loi
sur
l’air
du
30
décembre
1996
La
loi
sur
l’eau
du
30
décembre
2006
YVYVYYNVYY
Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
Servitude
EL7
Servitude
d’alignement.
Les
plans
d'alignement
fixent
la
limite
de
séparation
des
voies
publiques
et
des
propriétés
privées,
portent
attribution
immédiate,
dès
leur
publication,
du
sol
des
propriétés
non
bâties
à
la
voie
publique
et
frappent
de
servitude
de
reculement
et
d'interdiction
de
travaux
confortatifs
les
propriétés
bâties
ou
closes
de
murs
(immeubles
en
saillie).
Servitude
PT3
Servitude
concernant
l'établissement
et
le
fonctionnement
des
lignes
et
des
installations
de
télécommunication
{lignes
et
installations
téléphoniques
et
télégraphiques).
Servitude
T7
Servitudes
aéronautiques
instituées
pour
la
protection
de
la
circulation
aérienne.
Servitudes
à
l'extérieur
des
zones
de
dégagement
concernant
des
installations
particulières.
3/
Autres
prescriptions
particulières
et
contraintes
territoriales
2/
Les
servitudes
d'utilité
publique
La
commune
de
JONQUERY
est
concernée
par
les
servitudes
d'utilité
publique
suivantes : Servitude
AC1
Servitude
de
protection
des
monuments
historiques.
La
commune
est
concernée
par
le
classement
au
titre
des
Monuments
Historiques
de
l’église
(classement
daté
du
20
août
1919).
Nonobstant
les
dispositions
de
la
Carte
Communale,
les
permis
de
construire
et
d'aménager
dans
un
périmètre
de
protection
de
500
mètres
autour
de
cet
édifice
sont
soumis
à
l’avis
conforme
de
l’Architecte
des
Bâtiments
de
France.
4 Voir
en
annexe
à ce
document
ainsi
que
le
plan
des
servitudes
Bureau
d'Études
GEOGRAM
32
3.1.
SCOT
La
commune
est
concernée
par
le
Schéma
de
Cohérence
Territoriale
d'Epernay
et
sa
Région
(S.C.O.T.E.R.).
La
seule
orientation
d'aménagement
.
concernant
le
territoire
communal
est
la
suivante :
Ÿ
Valoriser
les
zones
classées
AOC
en
maîtrisant
l'urbanisation
3.2.
AOC
JONQUERY
est
concernée
par
l'aire
d’Appellation
d'Origine
Contrôlée
«Champagne
et
Coteaux
Champenois
» sur
un
secteur
au
Sud-Ouest
du
territoire
communal. 3.3.
Projets
D'Intérêts
Généraux
Aucun
projet
d'intérêt
général
ne
concerne
le
territoire.
Bureau
d'Études
GEOGRAM
33Rapport
de
présentation
de
la
Carte
Communale
de
la
commune
de
JONQUERY
3.4.
Risques
Naturels
Deux
arrêtés
de
Catastrophe
Naturelle
ont
par
le
passé
concerné
la
Commune
:
Ÿ
Inondations
par
remontées
de
nappe
phréatique
du
24/03/1988
au
26/03/1988 ; Inondations,
coulées
de
boue
et
mouvements
de
terrain
du
25/12/1999
au
29/12/1999.
Un
PPR5
Mouvement
de
terrain
concernant
le
territoire
communal
a
été
prescrit
le
3
avril
2007.
Lorsqu'il
sera
approuvé,
ses
dispositions
vaudront
servitudes
d'utilité
publique.
5 Plan
de
Prévention
des
Risques
Bureau
d'Études
GEOGRAM
34
Rapport
de
présentation
de
la
Carte
Communale
de
la
commune
de
JONQUERY
3.5.
Milieux
naturels
Aucune
portion
du
territoire
de
la
commune
de
JONQUERY
n'est
concernée
par
un
classement
en
Réserve
Naturelle,
un
Arrêté
de
Protection
de
Biotope
ou
une
zone
Natura
2
000
(ZPS,
SIC
ou
ZSC).
Le
site
Natura
2
000
le
plus
proche
est
la
zone
« Pâtis
de
Damery
» à
7
km
au
Sud-Est
de
la
commune.
3.6.
Milieux
forestiers
Conformément
aux
dispositions
du
Code
Forestier
et
de
l’article
4
de
l'arrêté
préfectoral
du
1:
Juin
2004,
tout
défrichement,
quel
qu'en
soit
la
surface,
est
soumis
à
autorisation
administrative
préalable
s'il
appartient
à
un
ensemble
de
plus
de
0,5
Ha,
sauf
si
les
bois
concernés
fon
partis
d’un
parc
ou
d’un
jardin
clos
de
moins
de
10
Ha
attenant
à
une
habitation
principale. Certains
bois
établis
au
titre
de
boisements
compensatoires
lors
de
défrichement
ne
peuvent
être
à
leur
tour
défrichés.
Un
tel
bois
indéfrichable
existe
à
l’angle
Sud-Est
du
territoire
communal.
3.7.
Patrimoine
archéologique
La
direction
régionale
des
Affaires
Culturelles
(DRAC),
service
régional
de
l'Archéologie,
souhaite
être
saisie
pour
instruction
préalable
des
dossiers
concernant
les
projets
soumis
à
études
d'impact
et/ou
enquête
publique
(remembrements,
routes;
installations
classées,
etc),
afin
que
les
interventions
nécessaires
puissent
être
effectuées
en
amont
de
ces
travaux.
La
protection
du
patrimoine
archéologique
est
une
obligation
légale.
Elle
est
régie
en
particulier
par
les
textes
suivants
:
%
Joi
n°
2001-44
du
17
janvier
2001
modifiée
par
les
lois
n°
2003-707
du
ler
août
2003,
et
n"
2004-804
du
9
août
2004
;
Bureau
d'Études
GEOGRAM
35Rapport
de
présentation
de
la
Carte
Communale
de
la
commune
de
JONQUERY
&
loi
du
27
septembre
1941
(validée,
et
modifiée
par
l'ordonnance
du
13
septembre
1945)
et
plus
particulièrement
ses
articles
1
(autorisation
de
fouilles)
et
14
(découvertes
fortuites)
;
&
loi
du
15
juillet
1980
(article
322-1
et
2
du
Code
pénal)
relative
à
la
protection
des
collections
publiques
contre
les
actes
de
malveillance
(dont
destruction;
détérioration
de
vestiges
archéologiques
ou
d'un
terrain
contenant
des
vestiges
archéologiques)
;
&
Joi
n°
89-900
du
18
décembre
1989
relative
à
l’utilisation
des
détecteurs
de
métaux
et
son
décret
d'application
n°
91-787
du
19
août
1991
;
&
article
R
111-3-2
du
Code
de
l'urbanisme
(permis
de
construire
et
prescriptions
d'ordre
archéologique).
3.8.
Activités
agricoles
Afin
de
concilier
le
développement
de
l’activité
agricole
et
l'urbanisation,
il
est
nécessaire
que
la
carte
communale
prenne
en
compte
les
contraintes
d'éloignement
minimum
(100
ou
50
m
selon
qu'il
s’agit
d’une
installation
soumise
à
la
législation
ICPE*.
ou
au
RSD’)
liées
à
l'existence
de
bâtiments
d'élevage.
Ces
contraintes
d’éloignement
entre
habitations
et
installations
d'élevage
sont
°*
=
. :
i SEC
soumis
au
RSD
réciproques.
Fe
= ne.
Sur
la
commune
de
Jonquery,
1
=
#
Périmètre
de
50
m
seul
bâtiment
d'élevage
est
concerné
par
le
RSD
:
3.9.
Gestion
de
l'eau
L'ancienne
loi
du
3
janvier
1992
sur
l’eau
(aujourd’hui
titre
IV
du
Code
de
l'Environnement)
s'inscrit
dans
le
cadre
d’un
renforcement
de
la
politique
de
l'environnement,
tant
au
niveau
communautaire
que
national.
Elle
a
notamment
pour
objectif
d'assurer
et
de
réhabiliter
la
qualité
des
eaux
du
territoire.
6 Installations
Classées
pour
la
Protection
de
l'Environnement
7 Règlement
Sanitaire
Départemental
Bureau
d'Études
GEOGRAM
36
3.10. 3.11.
Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
L'alimentation
en
eau
potable
est
assurée
par
le
SIVU
de
distribution
d'eau
potable
de
la
région
de
Sainte-Gemme.
Les
eaux
issues
de
ce
captage
sont
dirigées
vers
le
château
d’eau
d’Olizy,
à
partir
duquel
elles
sont
distribuées
dans
la
commune.
La
forte
différence
d’altitude
entre
le
château
d’eau
et
le
village
garantie
un
niveau
de
pression
important
dans
le
réseau.
Le
territoire
communal
relève
du
SDAGE®
Seine
Normandie.
Ce
document
approuvé
le
20
septembre
1996
fixe
deux
orientations
importantes
dans
le
domaine
de
la
gestion
des
inondations
:
Ÿ__
Orientation
1
: ne
plus
implanter
dans
les
zones
inondables
des
activités
ou
des
constructions
susceptibles
de
subir
des
dommages
;
Ÿ
Orientation
2:
assurer
une
occupation
du
territoire
qui
permette
la
conservation
des
zones
naturelles
d'expansion
des
crues.
Assainissement L'assainissement
sur
la
commune
est
individuel.
Effets
du
remembrement
Les
chemins
d'exploitation
sont
la
propriété
privée
de
l'Association
Foncière.
Si
une
utilisation
autre
qu'agricole
devait
être
envisagée
(desserte
de
parcelles
constructibles
par
exemple),
l'accord
du
président
de
l'Association
Foncière
devra
être
obtenu
par
délibération.
De
plus,
toute
division
de
parcelle
remembrée
quel
que
soit
son
usage
futur
doit
faire
l'objet
d'un
passage
devant
la
commission
départementale
d'aménagement
foncier.
8 Schéma
Directeur
d'Aménagement
et
Gestion
des
Eaux
Bureau
d’Études
GEOGRAM
37Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
27"
partie :
EFFETS
DE
LA
CARTE
COMMUNALE
ET
JUSTIFICATIONS
DE
SES
DISPOSITIONS
ureau
d'Études
GEOGRAM
39Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
Définition
et
justification
des
dispositions
adoptées 1/
Parti
d'aménagement
retenu
Le
zonage
retenu
répond
à
plusieurs
préoccupations
de
la
Municipalité :
Ÿ
Clarifier
la
situation
des
différentes
parcelles
vis-à-vis
du
droit
à
construire
;
Ÿ”
Permettre
l’accueil
d’un
nombre
raisonnable
de
nouvelles
habitations
pour
répondre
à
la
demande
existante
tout
en
gérant
au
mieux
l'accueil
de
population
nouvelle
;
Ÿ
Favoriser
l'intégration
des
constructions
nouvelles
dans
le
respect
des
contraintes
paysagères
(habitat
groupé,
Monuments
Historiques...),
conformément
aux
engagements
pris
à
travers
le
Parc
Naturel
Régional
de
la
Montagne
de
Reims.
L'équipe
municipale
souhaite
éviter
un
morcellement
du
territoire
ou
une
urbanisation
linéaire
souvent
préjudiciable
à
l'intégration
sociale
des
nouveaux
habitants,
aux
activités
agricoles,
à
la
sécurité
routière
et
aux
possibilités
futures
d'aménagement
du
territoire.
Elle
répond
ainsi
aux
objectifs
fixés
par
les
lois
d'aménagement
et
d'urbanisme
;
YŸ”
Limiter
les
risques
liés
à
l’inondabilité
de
certains
terrains
;
Ÿ
Limiter
les
risques
routiers,
en
particulier
en
matière
d'insertion
du
trafic
sur
les
voies
;
YŸ
Respecter
le
principe
d'égalité
de
traitement
des
terrains
se
trouvant
dans
des
situations
comparables
;
Y
Tenir
compte
des
contraintes
liées
au
bâtiment
d'élevage
soumis
au
Règlement
Sanitaire
Départemental
et
à
son
imbrication
au
cœur
des
zones
d'habitat
;
Tenir
compte
des
autorisations
d'urbanisme
en
cours
;
Ne Y
Tenir
compte
des
capacités
de
desserte,
que
ce
soit
routières
ou
par
le
réseau
d’alimentation
en
eau
potable
(consommation
des
usagers,
défense
contre
l'incendie….).
2/
Définition
et
justification
du
zonage
adopté
La
carte
communale
précisant
les
modalités
d'application
du
Règlement
National
d'Urbanisme
divise
le
territoire
communal
de
JONQUERY
en
2
zones
déterminées
en
fonction
de
la
destination
des
sols.
Il convient
de
distinguer
:
—
La
zone
C
: Zone
constructible
Bureau
d’Études
GEOGRAM
41Rapport
de
présentation
de
la
Carte
Communale
de
la
commune
de
JONQUERY
=
La
zone
NC
: Zone
non
constructible
La
zone
constructible
La
zone
dite
constructible
est
basée
sur
les
Parties
Actuellement
Urbanisées
de
la
commune
auxquelles
ont
été
adjointes
certains
terrains
proches
ayant
un
accès
aisé
aux
réseaux
ou
pouvant
facilement
en
avoir
un.
Ces
extensions
sont
dimensionnées
en
fonction
des
capacités
d'accueil
de
la
commune
et
localisées
en
fonction
des
contraintes
évoquées
plus
haut.
La
délimitation
de
la
zone
constructible
a
été
faite
selon
les
critères
suivants
:
©
Délimitation
basée
sur
les
Parties
Actuellement
Urbanisées
;sa
profondeur
correspond
à
celle
des
parcelles
pour
permettre
l’'éventuelle
implantation/amélioration
d’un
système
d’assainissement
en
aval.
Dans
la
mesure
du
possible,
elle
exclue
les
secteurs
les
plus
humides
de
manière
à
limiter
les
risques
de
dégâts
aux
habitations
et
à
maintenir
des
zones
d'expansion
de
crues.
©
Bien
que
ne
portant
pas
encore
de
constructions,
un
permis
d'aménager
a
été
délivré
dans
cette
‘]
zone.
La
limite
de
la
zone
constructible
s’appuie
sur
les
limites
issues
de
ce
découpage,
les
élus
estimant
que
le
risque
de
redécoupage
aboutissant
à
des
constructions
sur
2
rideaux
est
faible.
A
l'Est
de
la
rue
de
la
Bochotte,
l'extension
de
la
zone
correspond
à
celle
définie
en
vis-à-vis
(respect
du
principe
d'égalité
de
traitement)
et
sa
profondeur
est
fonction
des
mêmes
critères
que
ceux
exposés
au
point ©.
Bureau
d'Études
GEOGRAM
42
Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
®
La
limite
de
zone
est
ici
en
retrait
des
limites
de
parcelles
; néanmoins,
un
recul
de
20
m
par
rapport
aux
habitations
a
été
conservé.
Cette
délimitation
permet
de
concilier
les
éventuelles
constructions
d’annexes
tout
en
limitant
le
risque
de
voir
s'implanter
de
nouvelles
habitations
pour
lesquelles
le
chemin
rural
n°13
dit
de
la
Fontaine
serait
tout
à
fait
insuffisant
(faible
largeur,
absence
de
possibilités
de
demi-tour
pour
les
véhicules
d'incendie
et
de
secours
ou
de
ramassage
des
ordures
ménagères...).
@
Dans
ce
secteur,
la
zone
constructible
est
définie
vers
le
nord
jusqu’à
la
dernière
construction
(Ouest
de
la
rue)
et
en
vis-à-vis
de
celle-ci
(Est
de
la
rue)
par
respect
du
principe
d'égalité
de
traitement,
permettant
la
construction
d’une
maison
sur
la
moitié
Sud
de
la
parcelle
30.
La
zone
n'est
pas
prolongée
plus
au
Nord
pour
éviter
une
extension
linéaire
qui
ne
respecterait
pas
la forme
du
village
(intérêt
paysager).
NB:
Suite
à
une
demande
faite
lors
de
l'enquête
publique
et
à
un
avis
favorable
du
conseil
municipal,
l’ensemble
de
la parcelle
30
a
été
rattachée
à
la zone
constructible
afin
de faciliter
son
aménagement.
®
La
zone
constructible
est
arrêtée
ici
au
niveau
des
arbres
qui
marquent
visuellement
l'entrée
du
village.
®©
Dans
ce
secteur,
la
limite
de
la
zone
constructible
correspond
à
celle
des
parcelles
déjà
bâties
et
desservies.
Il
conserve
un
potentiel
de
densification
par
redivision
des
parcelles
mais
les
possibilités
d'implantation
de
nouvelles
habitations
sont
très
limitées
et
ne
poseraient
pas
de
problèmes
de
raccordement
aux
réseaux
existants
rue
Blanche
de
Castille.
O
Ces
terrains,
bien
que
desservis,
n'ont
pas
été
inclus
dans
la
zone
constructible
afin
de
ne
pas
rendre
plus
difficile
la
culture
de
la
pièce
à
laquelle
ils
appartiennent.
De
plus,
la
situation
topographique
(talus)
et
la
présence
d’une
cavité
souterraine
rendent
ces
terrains
moins
propices
à
la
construction
que
d’autres
auxquels
la
priorité
a
été
donnée.
À
l'inverse
des
terrains
du
point
précédent,
l’urbanisation
de
ces
terrains
sera
moins
perturbatrice
pour
la
culture
et
les
contraintes
d'aménagement
y
sont
plus
faibles
(talus
moindre,
absence
de
cavité
souterraine).
Bureau
d'Études
GEOGRAM
43Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
@)
Les
terrains
situés
à
l'Ouest
de
la
rue
Blanche
de
Castille
sont
situés
en
contrebas
de
la
route
;
aussi
c’est
avec
le
souci
de
ne
pas
dégrader
la
visibilité
des
véhicules
sortant
et
donc
la
sécurité
routière
que
la
limite
de
zone
constructible
a
été
placée
en
retrait
de
4
à
10
mètres
de
la
limite
parcellaire. La
limite
de
la
zone
constructible
a
été
ici
placée
de
manière
à
englober
les
terrains
déjà
urbanisés
et
à
exclure
les
secteurs
les
plus
humides
de
manière
à
limiter
les
risques
de
dégâts
aux
habitations
et
à
maintenir
des
zones
d'expansion
de
crues.
De
plus
la
faiblesse
des
accès
(voirie)
a
conduit
à
ne
pas
vouloir
développer
l’urbanisation
dans
ce
secteur
(D
La
zone
constructible
est
arrêtée
à
50
m
des
bâtiments
d'élevage
existant,
renforçant
la
protection
du
voisinage
des
installations
soumises
au
Règlement
Sanitaire
Départemental.
Cette
délimitation
préserve
également
de
l’urbanisation
les
terrains
les
plus
susceptibles
d’être
inondés
et
de
jouer
un
rôle
de
régulation
des
crues,
non
seulement
sur
la
commune
mais
aussi
en
aval.
(à
Ces
terrains
étant
en
contrebas
de
la
route,
il a
été
décidé
de
les
exclure
de
la
zone
constructible
afin
de
limiter
le
risque
en
matière
de
sécurité
routière
lié
à
l'insertion
des
véhicules
dans
le
trafic.
De
plus,
l’absence
d'urbanisation
leur
permettra
de
continuer
à
jouer
un
rôle
hydraulique
(expansion
des
crues)
et
esthétique
(proximité
de
l’église
classée
au
titre
des
Monuments
Historiques.
La
zone
non
constructible
La
zone
non
constructible
recouvre
tous
les
autres
secteurs
du
territoire
communal
à
savoir
:
Y
Le
domaine
agricole
(cultures
céréalières,
champs
cultivés,
pâtures
et
maraîchages)
Y
Les
milieux
naturels
sensibles
du
territoire
communal
(les
abords
et
le
cordon
boisé
de
la
Retourne).
Dans
cette
zone
sont
seulement
autorisées
en
application
de
l’article
R
124-3
du
code
de
l'urbanisme
:
l’adaptation,
le
changement
de
destination,
la
réfection
ou
l'extension
des
constructions
existantes,
les
constructions
et
installations
nécessaires
à
des
équipements
collectifs,
à
l'exploitation
agricole
ou
forestière
et
à
la
mise
en
valeur
des
ressources
naturelles.
Bureau
d'Études
GEOGRAM
44
Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
3/
Superficie
des
zones
et
capacité d'accueil
théorique
Superficie
des
zones
Zones
constructibles
:
10
hectares
36
ares
Zones
non
constructibles
: 424
hectares
07
ares
Total
: 434
hectares
43
ares
Capacité
d'accueil
théorique
Les
potentialités
d’accueil
au
sein
de
la
zone
constructible
sont
estimées
à
une
quinzaine
de
constructions.
Si
toutes
ces
constructions
sont
à
vocations
d'habitation
et
que
le
taux
de
résidences
principales
reste
le
même
(82
%),
ceci
représente
une
potentialité
de
création
de
12
logements.
A
raison
d’environ
2,6
personnes
par
foyer
(moyenne
départementale
1999),
ces
constructions
équivalent
à
un
apport
de
population
nouvelle
de
31
personnes.
Ce
chiffre
peut
paraître
élevé
si
on
l'estime
en
proportion
de
la
population
(39,7
%
de
la
population
1999)
; cependant
il
convient
de
remarquer
que
la
proportion
par
rapport
à
la
population
réelle
est
moindre
puisque
la
commune
a
connu
une
forte
croissance
entre
1999
et
2008
(statistiques
INSEE
non
encore
disponibles).
Par
ailleurs,
il
résulte
de
la
faible
population
de
Jonquery
qu’une
forte
proportion
ne
correspond
qu’à
une
modeste
valeur
absolue.
Rappelons
qu’en
1999,
Jonquery
était
dépassée
en
population
par
88%
des
communes
du
département !
De
plus,
ces
chiffres
ne
sont
que
des
estimations
car
ni
la
superficie
des
terrains
découpés
ni
la
réalisation
effective
des
constructions
ne
sont
maïtrisés
par
la
collectivité,
sauf
si
celle-ci
procède
à
l’achat
des
terrains.
En
tout
état
de
cause,
la
croissance
de
population
possible
aux
termes
de
cette
Carte
Communale
est
en
adéquation
avec
les
moyens
de
la
commune
Bureau
d'Études
GEOGRAM
45Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
Incidences
des
choix
d'aménagement
sur
l'environnement
: Préservation
et
mise
en
valeur
1/
Impact
sur
l'agriculture
Les
impacts
sur
l’agriculture
sont
liés
principalement
à
la
modification
de
l'occupation
des
sols
et
cela
par
les
mutations
de
terres
agricoles
en
zone
d'urbanisation
ayant
vocation
à
accueillir
des
constructions,
en
l'occurrence
à
usage
d'habitat.
Cependant,
les
extensions
sont
de
dimension
modestes
au
regard
des
terrains
déjà
urbanisables
en
l’absence
de
Carte
Communale
puisque
pouvant
être
considérées
comme
faisant
partie
des
Parties
Actuellement
Urbanisées
de
la
commune. Les
zones
rendues
urbanisables
par
la
Carte
Communale
au
dépend
des
cultures
ne
représentent
qu’une
très
faible
part
de
la
superficie
des
terres
exploitées.
De
plus,
leur
localisation
dans
la
continuité
du
bâti
existant
limite
le
risque
de
morcellement
de
l'urbanisation
préjudiciable
aux
activités
agricoles,
d'autant
plus
que
ce
facteur
a
été
pris
en
compte
dans
le
choix
des
terrains
à
classer
en
zone
constructible. La
forte
imbrication
du
bâtiment
d'élevage
dans
le village
constitue
déjà
une
limite
à
ses
possibilités
d'extension.
Cependant,
ses
possibles
évolution
ont
été
pris
en
compte,
de
même
que
les
risques
de
conflits
pouvant
résulter
de
la
promiscuité
(pas
d'extension
des
zones
d'habitat
à
sa
proximité).
Les
éventuels
nouveaux
bâtiments
d'élevage
devront
respecter
une
distance
de
recul
par
rapport
aux
zones
constructibles
adaptée
à
leur
nature.
Rapport
de
présentation
de
la
Carte
Communale
de
la
commune
de
JONQUERY
répartissant
de
façon
équilibrée
(respect
du
caractère
groupé
de
l'habitat,
gestion
économe
du
territoire).
Avec
la
Carte
Communale,
l'habitat
restera
concentré
au
point
de
convergence
de
l'amphithéâtre
que
constitue
le
territoire,
respectant
ainsi
les
caractéristique
qui
font
sa
valeur.
Le
paysage
urbain
L'intégration
harmonieuse
des
constructions
nouvelles
au
sein
du
bâti
existant
et
du
paysage
environnant
sera
assurée
par
l'application
des
articles
du
Règlement
National
d'Urbanisme
régissant
la
nature
des
constructions
à
édifier
(hauteur,
implantation,
espaces
verts
et
plantations,
etc.).
L'intégration
des
constructions
nouvelles
au
sein
des
sites
naturels
et
urbains
continuera
à
être
également
assurée
du
fait
du
classement
de
l’église
au
titre
des
Monuments
Historiques
:sur
l’ensemble
de
la
zone
constructible,
la
délivrance
du
permis
de
construire
est
et
sera
soumise
à
l'avis
conforme
de
l’Architecte
des
Bâtiments
de
France.
Les
milieux
naturels
Les
zones
constructibles
ne
concernent
que
des
milieux
d'intérêt
biologique
ou
écologique
très
peu
marqué
:jardins,
cultures,
ruines,
aires
de
manœuvre
ou
de
stockage
des
engins
agricoles.
Les
milieux
humides
de
même
que
les
bois
ont
été
classés
en
zone
non-
constructible,
ce
qui
y
limite
fortement
les
risques
d'implantation
de
constructions
nouvelles.
2]
Impact
sur
le
paysage
et
les
milieux
Naturels
3/
Impact
sur
l’eau
Le
paysage
naturel
Les
impacts
sont
également
liés
à
la
modification
de
l'occupation
des
sols.
Sur
le
territoire
de
JONQUERY,
cet
impact
est
très
faible
de
par
la
volonté
des
élus
de
ne
pas
favoriser
de
phénomène
de
mitage
de
lurbanisation
en
situant
les
zones
d'extension
de
l’habitat
dans
le
prolongement
des
zones
bâties
existantes
et
en
les
Bureau
d'Études
GEOGRAM
46
Alimentation
en
eau
potable
La
capacité
du
captage
d’eau
potable
ainsi
que
la
pression
disponible
sont
actuellement
suffisantes
pour
accueillir
les
nouvelles
constructions
dans
les
zones
déterminées
comme
constructibles
au
plan
de
zonage.
Cependant,
un
petit
nombre
de
terrains
demanderont
possiblement
des
extensions
modestes
(inférieures
à
100
m)
des
réseaux.
Ces
travaux
de
mise
à
niveau
seront
effectués
par
la
commune
Bureau
d'Études
GEOGRAM
47Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
pour
assurer
une
bonne
desserte
de
l’ensemble
des
terrains
constructibles,
le
financement
pouvant
en
être
facilité
par
le
biais
de
procédures
telle
que
la
PVR
(Participation
pour
Voirie
et
Réseaux).
Assainissement Les
zones
nouvellement
constructibles
ou
déjà
bâties
devront
être
dotées
d’un
dispositif
d'assainissement
autonome.
Cours
d'eau
Un
soin
particulier
a
été
apporté
à
exclure
de
la
zone
constructible
les
terrains
susceptibles
de
servir
de
zone
d'expansion
des
crues,
rôles
particulièrement
important
en
tête
de
bassin
versant
et
allant
dans
le
sens
des
recommandations
du
SDAGE.
Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
Application
du
Règlement
National
d'Urbanisme
1/
Dans
la
zone
constructible
(Zone
C)
4]
Impact
sur
le
patrimoine
archéologique
Sont
applicables
sur
l’ensemble
du
territoire
les
prescriptions
de
la
loi
du
27/09/1941
qui
prévoit
la
déclaration
immédiate
de
toute
découverte
fortuite
à
caractère
archéologique
ainsi
que
les
dispositions
de
la
loi
du
15/07/1980
protégeant
les
terrains
contenant
des
vestiges
archéologiques.
La
construction
y
est
autorisée
dans
le
cadre
des
règles
générales
d'urbanisme
portant
sur
la
nature
des
constructions
et
les
conditions
mises
à
leur
réalisation.
Ces
règles
sont
définies
essentiellement
dans
le
Code
de
l'Urbanisme
et
concernent
:
Y Les
accès
et
la
voirie
;
>
La
desserte
par
les
réseaux
;
>
L’implantation
des
constructions
par
rapport
aux
voies
;
>
L’implantation
des
constructions
par
rapport
aux
limites
séparatives
;
>
L’implantation
des
constructions
les
unes
par
rapport
aux
autres
sur
une
même
propriété
;
Y La
hauteur
des
constructions
;
Y Le
stationnement
des
véhicules
;
Y Les
espaces
verts
et
les
plantations.
2/
Dans
la
zone
non
constructible
(Zone
NC)
5/
Impact
sur
la
sécurité
routière
L'augmentation
modeste
de
la
population
permise
par
la
Carte
Communale
ne
générera
pas
d'augmentation
importante
du
trafic
en
provenance
où
à
destination
du
village.
Il
a
été
tenu
compte
des
risques
liés
à
l'insertion
directe
du
trafic
sur
la
RD
224
dans
le
choix
des
terrains
à
intégrer
dans
la
zone
constructible.
Aucun
nouveau
terrain
situé
en
contrebas
de
la
route
n’a
été
rendu
constructible
et
pour
ceux
déjà
construits,
un
recul
de
4
à
10
m
entre
la
voie
et
la
limite
de
zone
limitera
les
risques
d'implantation
de
nouvelles
constructions
pouvant
réduire
la visibilité.
Bureau
d’Études
GEOGRAM
48
En
vertu
du
Code
de
l'Urbanisme,
y
sont
seulement
autorisées :
>
L'adaptation,
le
changement
de
destination,
la
réfection
ou
l'extension
des
constructions
existantes
>
Les
constructions
et
installations
nécessaires
à
des
équipements
collectifs,
« à
la
réalisation
d’aires
d'accueil
ou
de
terrains
de
passage
des
gens
du
voyage
»,
à
l'exploitation
agricole,
à
la
mise
en
valeur
des
ressources
naturelles
et
à
la
réalisation
d'opérations
d'intérêt
national.
Les
constructions
développées
ci-dessus
sont
également
concernées
par
les
règles
générales
d'urbanisme
sur
la
nature
des
constructions
et
les
conditions
mises
à
leur
réalisation.
Buteau
d'Études
GEOGRAM
49Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
3/
Pour
l’ensemble
des
zones
(Zones
C
et
NC)
Le
permis
de
construire
peut-être
refusé
pour
l’ensemble
des
zones
en
application
de
dispositions
particulières
du
Code
de
l'Urbanisme
relatives
:
>
à
la
protection
du
caractère
ou
de
l'intérêt
des
lieux
avoisinants,
des
sites,
des
paysages
naturels
ou
urbains
ainsi
qu'à
la
conservation
des
perspectives
monumental.
>
à
l’environnement.
>
aux
nuisances
graves.
>
aux
vestiges
et
sites
archéologiques.
>
au
financement
des
équipements
publics.
>
aux
cessions
gratuites
de
terrain.
>
aux
déclarations
d'utilité
publique.
>
aux
installations
et
travaux
divers.
Bureau
d'Études
GEOGRAM
50
Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
ANNEXES
:
TEXTE
RELATIF
AUX
SERVITUDES
D’UTILITÉ PUBLIQUE
APPLICABLE
SUR
LE
TERRITOIRE
COMMUNAL
Bureau
d'Études
GEOGRAM
51Rapport
de présentation
de
la Carte
Communale
de la commune
de JONQUERY
X2p99 ANDVANVHI
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QUIOJUY JS SINOQNE €
SIN SO
S9P S[PUOIS9Y UONSOIC]
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53
Bureau
d'Études
GEOGRAMRapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
10 XH449 ZLAN LEOLS
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55
GEOGRAM
2
Bureau
d’Etudes
54
GEOGRAM
2
Bureau
d’EÉtudesRapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
AIV-AV'IHNOOVTTIA
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&
5
A22
Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
Monuments
historiques
- AC1
I
-
GÉNÉRALITÉS
Servitudes
de
protection
des
monuments
historiques.
©
Loi
du
51
décembre
1913
modifiée
et complétée par
les lois
du
31
décembre
1921,
23 juillet
1927,
27
août
1941,
25 février
1943,
10
mai
1946,
21 juillet
1962,
30
décembre
1966,
23
décembre
1970,
31
décembre
1976,
30
décembre
1977,
15 juillet
1980,
12 juillet
1985
et du
G janvier
1986,
et par
les
décrets
du
7 janvier
1959,
18
avril
1961,
G février
1969,
10
septembre
1970,
7 juillet
1977
et
15
novembre
1984.
+
Loi
du
2
mai
1930
(art.
28)
modifiée par
l'artick
72
de
la loi n°
83-8
du
7 janvier
1983.
+
Loi
n°
79-1150
du
29
décembre
1979
relative
à la publicité,
aux
enseignes
et préenseignes,
complétée
par
la
loi
n°
85-729
du
18 juillet
1985
et
décrets
d'application
n°
80-923
et n°
80-924
du
21
novembre
1980,
n°
82-211
du
24 février
1982,
n°
82-220
du
25 février
1982,
n°
82-725
du
13
août
1982,
n°
82-764
du
6
septembre
1982,
n°
82-1044
du
7
décembre
1982
et n°
89-422
du
27
juin
1989.
+
Décret
du
18
mars
1924
modifié par
le décret
du
13 janvier
1940
ef par
décret n°
70-836
du
10
septembre
1970
(art.
11),
n°
84-1006
du
15
novembre
1984.
+
Décret
n°
70-836
du
10
septembre
1970
pris
pour
l'application
de
la
loi
du
30
décembre
1966,
complété par le décret n°
82-68
du 20 janvier
1982
(art.
4).
+
Décret
n°
70-837
du
10
septembre
1970
approuvant
le
cahier
des
charges-types
pour
l'application
de
l'article
2
de
la
loi du
30
décembre
1 966.
+
Code
de l'urbanisme,
articles L.
410-1,
L.
421-1,
L.
421-6,
L,.
422-1,
L,
422-2,
L.
4224,
IL.
430-
1,
L.
430-8,
L.
441-1,
L.
441-2,
R.
410-4,
KR.
410-13,
R.
421-19,
KR.
421-36,
KR.
421-38,
KR.
422-8,
KR.
421-38-1,
R.
421-38-2,
K
421-38-3,
KR
421-384,
R
421-38-8,
KR.
4304,
R.
430-5,
KR.
430-9,
K
430-10,
K.
4350-12,
K.
430-15-7,
KR.
430-26,
KR.
430-27,
KR
441-3,
R
442-1,
K
44248,
KR
4424-9,
K
442-6,
R.
442-6-4,
KR.
442-11-1,
R.
4142-12,
KR.
442-13,
KR
443-9,
K.
443-10,
KR.
443-13.
+
Code
de
l'expropriation pour
cause
d'utilité publique,
artick
R.
11-15
et article
11
de
la
loi
du
31
décembre
1913.
©
Décret
n°
79-180
du
6 mars
1979
instituant
des
services
départementaux
de
l'architecture.
+
Décret
n°
79-181
du
6
mars
1979
instituant
des
délégués
régionaux
à
l'architecture
et
à
l'environnement.
+
Décret
n°
80-911
du
20
novembre
1980
portant
statut particulier
des
architectes
en
chef des
monuments
historiques
modifié par
le décret
n°
88-698
du
9
mai
1988.
+
Décret
n°
84-145
du
27 février
1984
portant
statut particulier
des
architectes
des
bâtiments
de
France.
+
Décret
n°
84-1007
du
15
novembre
1984
instituant
auprès
des préfets
de
région
une
commission
régionale du patrimoine
historique,
archéologique
et ethnologique.
+
Décret n° 85-771
du 24 juillet
1985
relatif à la commission
supérieure
des monuments
historiques.
Bureau
d’Études
GEOGRAM
58
Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
Décret n°
86-538
du
14
mars
1986
relatif aux
attributions
et à l'organisation
des directions
régionales
des affaires culturelles. Circulaire
du
2
décembre
1977
(ministère
de
la
culture
et
de
l'environnement)
relative
au
report
en
annexe
des
plans
d'occupation
des
sols,
des
servitudes
d'utilité publique
concernant
les
monuments
historiques
et les sites.
Circulaire
n°
80-51
du
15
avril
1980
(ministère
de
l'environnement
et du
cadre
de
vie)
relative
à
la
responsabilité
des
délégués
régionaux
à
l'architecture
et
à
l'environnement
en
matière
de protection
des
sites,
abords
et paysages.
Ministère
de la culture et de la communication
(direction du patrimoine).
Ministère
de
l'équibement,
du
logement,
des
transports
et
de
la
mer
(direction
de
l'architecture
et
de
l'urbanisme).
II
- PROCÉDURE
D'INSTITUTION
À
-
Procédure Classement
(Loi du 31
décembre
1913
modifiée)
Sont
susceptibles
d'être classés
:
Ÿ
les immeubles
par
nature
qui,
dans
leur
totalité
ou
en
partie,
présentent
pour
l'histoire
ou
pour
l'art un
intérêt
public
;
Ÿ_
les
immeubles
qui
renferment
des
stations
ou
des
gisements
préhistoriques
ou
encore
des
monuments
mégalithiques ;
Ÿ_les
immeubles
dont
le classement
est nécessaire
pour
isoler,
dégager,
assainir
ou
mettre
Ÿ
en
valeur
un
immeuble
classé
ou
proposé
au
classement
;
Ÿ
d'une
façon
générale,
les immeubles
nus
ou
bâtis
situés
dans
le champ
de
visibilité
d'un
immeuble
classé
ou
proposé
au
classement.
L'initiative
du
classement
appartient
au
ministre
chargé
de
la
culture.
La
demande
de
classement
peut
également
être
présentée
par
le
propriétaire
ou
par
toute
personne
physique
ou
morale
y
ayant
intérêt.
La
demande
de
classement
est
adressée
au
préfet
de
région
qui
prend
l'avis
de
la
commission
régionale
du
patrimoine
historique,
archéologique
et
ethnologique.
Elle
est
adressée
au
ministre
chargé
de
la
culture
lorsque
l'immeuble
est
déjà
inscrit
sur
l'inventaire
supplémentaire
des
monuments
historiques. Le
classement
est
réalisé
par
arrêté
du
ministre
chargé
de
la
culture
après
avis
de
la
commission
supérieure
des
monuments
historiques.
À
défaut
de
consentement
du
propriétaire,
le
classement
est
prononcé
par
décret
en
Conseil
d'Etat
après
avis
de la commission
supérieure
des
monuments
historiques.
Le
recours
pour
excès
de
pouvoir
contre
la
décision
de
classement
est
ouvert
à
toute
personne
intéressée
à qui la mesure
fait grief.
Le
déclassement
partiel
ou
total
est
prononcé
par
décret
en
Conseil
d'Etat,
après
avis
de
la
commission
supérieure
des
monuments
historiques,
sur
proposition
du
ministre
chargé
des
Bureau
d'Études
GEOGRAM
59Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
Inscription
sur
l'inventaire
supplémentaire
des
monuments
Historiques
Sont
susceptibles
d'être
portés
sur
cet
inventaire
:
Ÿ
les immeubles
bâtis
ou parties
d'immeubles
publics
ou privés,
qui,
sans
justifier
une
demande
de classement
immédiat,
présentent un intérêt d'histoire
ou
d'art
suffisant
pour
en rendre
désirable
la préservation
(décret
du
18
avril
1961
modifiant
l'article 2 de la loi de
1913)
;
Ÿ_les
immeubles
nus
ou
bâtis
situés
dans
le
champ
de
visibilité
d'un
immeuble
classé
ou
inscrit
(loi du
25
février
1943).
Il est possible
de n'inscrire
que
certaines
parties
d'un
édifice.
L'initiative
de
l'inscription
appartient
au préfet
de
région
(art.
1*
du
décret
n°
84-1006
du
15
novembre
1984).
La
demande
d'inscription
peut
également
être
présentée
par le
propriétaire
ou
toute
personne
physique
ou
morale
y
ayant
intérêt.
La
demande
d'inscription
est adressée
au préfet
de
région.
L'inscription
est
réalisée
par
le préfet
de
région
après
avis
de
la
commission
régionale
du
patrimoine
historique,
archéologique
et
ethnologique.
Le
consentement
du
propriétaire
n'est pas requis.
Le
recours
pour
excès
de
pouvoir
est
ouvert
à
toute
personne
intéressée
à
qui
la
mesure
fait grief.
Abords
des
monuments
classés
ou
inscrits
Dès
qu'un
monument
à
fait
l'objet
d'un
classement
ou
d'une
inscription
sur
l'inventaire,
il
est
institué
pour
sa
protection
et
sa
mise
en
valeur
un
périmètre
de
visibilité
de
500
mètres’
dans
lequel
tout
immeuble
nu
ou
bâti
visible
du
monument
protégé
ou
en
même
temps
que
lui
est
frappé
de
la
servitude
des
«
abords
»
dont
les
effets
sont
visés
au
III
A-2°
(art.
1%
et
3
de
la
loi
du
31
décembre
1913
sur
les
monuments
historiques).
La
servitude
des
abords
est
suspendue
par
la
création
d'une
zone
de
protection
du
patrimoine
architectural
et
urbain
(art.
70
de
la
loi
n°
83-8
du
7
janvier
1983),
par
contre
elle
est
sans
incidence
sur
les
immeubles
classés
ou
inscrits
sur
l'inventaire
supplémentaire. L'article
72
de
la
loi
n°
83-8
du
7
janvier
1983
relative
à la
répartition
de
compétences
entre
les
communes,
les
départements,
les
régions
et l'Etat
a abrogé
les
articles
17
et
28
de
la loi
du
2 mai
1930
relative
à la
protection
des
monuments
naturels
et
des
sites,
qui
permettaient
d'établir
autour
des
monuments
historiques
une
zone
de
protection
déterminée
comme
en
matière
de
protection
des
sites.
Toutefois,
les
zones
de
protection
créées
en
application
des
articles
précités
de
la loi du
2 mai
1930
continuent
à produire
leurs
effets
jusqu'à
leur
suppression
ou
leur
remplacement
par
des
zones
de
protection
du
patrimoine
architectural
et urbain.
Dans
ces
zones,
le
permis
de
construire
ne
pourra
être
délivré
qu'avec
l'accord
exprès
du
ministre
chargé
des
monuments
historiques
et
des
sites
ou
de
son
délégué
ou
de
? L'expression
«
périmètre
de
500
mètres
»
employée
par
la
loi
doit
s'entendre
de
la
distance
de
500
mètres
entre
l'immeuble
classé
ou
inscrit
et
la construction
projetée
(Conseil! d'État,
29 Janvier
1971,
S.CI.
«
La
Charmille
de
Monsoulf»
ec.
p.
87,
et
15 janvier
1982,
Société
de
construction
«
Résidence
Val
Saint-
Jacques
»
: DA
1982
n° 112),
Bureau
d’Études
GEOGRAM
60
Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
l'autorité
mentionnée
dans
le
décret
instituant
la zone
de
protection
(art.
R.
421-38-6
du
code
de
l'urbanisme).
B
-
Indemnisation Classement
Le
classement
d'office
peut
donner
droit
à
indemnité
au
profit
du
propriétaire,
s'il
résulte
des
servitudes
et
obligations
qui
en
découlent,
une
modification
de
l'état
ou
de
l'utilisation
des
lieux
déterminant
un
préjudice
direct matériel
et certain.
La
demande
d'indemnité
devra
être
adressée
au
préfet
et produite
dans
les
six
mois
à
dater
de
la
notification
du
décret
de
classement.
Cet
acte
doit
faire
connaître
au
propriétaire
son
droit
éventuel
à indemnité
(Cass.
civ.
1,
14
avril
1956
; JC,
p.
56,
éd.
G.,
IV,
74).
À
défaut
d'accord
amiable,
l'indemnité
est
fixée
par
le juge
de
l'expropriation
saisi
par
la partie
la plus
diligente
(loi
du
30
décembre
1966,
article
1”,
modifiant
l'article
5
de
la
loi du
31
décembre
1913,
décret
du
10
septembre
1970,
article
1”
à 3). L'indemnité
est
alors
fixée
dans
les
conditions
prévues
à
l'article
13
de
l'ordonnance
du
23
octobre
1958
(art. L.
13-4
du
code
de
l'expropriation).
Les
travaux
de
réparation
ou
d'entretien
et
de
restauration
exécutés
à
l'initiative
du
propriétaire
après
autorisation
et
sous
surveillance
des
services
compétents,
peuvent
donner
lieu
à participation
de
l'Etat
qui
peut
atteindre
50
p.
100
du
montant
total
des
travaux. Lorsque
l'État
prend
en
charge
une
partie
des
travaux,
l'importance
de
son
concours
est
fixée
en
tenant
compte
de
l'intérêt
de
l'édifice,
de
son
état
actuel,
de
la
nature
des
travaux
projetés
et
enfin
des
sacrifices
consentis
par
les
propriétaires
ou
toutes
autres
personnes
intéressées
à
la
conservation
du
monument
(décret
du
18
mars
1924,
art.
11).
Inscription
sur
l'inventaire
supplémentaire
des
monuments
historiques
Les
travaux
d'entretien
et
de
réparation
que
nécessite
la
conservation
de
tels
immeubles
ou
parties
d'immeubles
peuvent,
le
cas
échéant,
faire
l'objet
d'une
subvention
de
l'État
dans
la
limite
de
40
p.
100
de
la
dépense
engagée.
Ces
travaux
doivent
être
exécutés
sous
le
contrôle
du
service
des
monuments
historiques
(loi
de
finances
du
24 mai
1951).
Abords
des
monuments
classés
ou
inscrits
Aucune
indemnisation
n'est prévue.
C
_- Publicité Classement
et inscription
sur l'inventaire
des
monuments
historiques
Publicité
annuelle
au
Journal
officiel
de
la
République
française.
Notification
aux
propriétaires
des
décisions
de
classement
ou
d'inscription
sur l'inventaire.
Bureau
d’Études
GEOGRAM
61Rapport
de présentation
de
la Carte
Communale
de la commune
de JONQUERY
Abords
des
monuments
classés
ou
inscrits
Les
propriétaires
concernés
sont
informés
à
l'occasion
de
la
publicité
afférente
aux
décisions
de classement
ou
d'inscription.
La
servitude
« abords
» est indiquée
au
certificat
d'urbanisme.
III
-
EFFETS
DE
LA
SERVITUDE
A
-
Prérogatives
de
la
puissance
publique
Prérogatives
exercées
directement
par
la puissance
publique
Classement Possibilité
pour
le ministre
chargé
des
affaires
culturelles
de
faire
exécuter
par
les
soins
de
l'administration
et
aux
frais
de
l'État
et
avec
le
concours
éventuel
des
intéressés,
les
travaux
de
réparation
ou
d'entretien
jugés
indispensables
à
la
conservation
des
monuments
classés
(art.
9
de la loi modifiée
du
31
décembre
1913).
Possibilité
pour
le
ministre
chargé
des
affaires
culturelles
de
faire
exécuter
d'office
par
son
administration
les
travaux
de
réparation
ou
d'entretien
faute
desquels
la
conservation
serait
gravement
compromise
et
auxquels
le
propriétaire
n'aurait
pas
procédé
après
mise
en
demeure
ou
décision
de
la
juridiction
administrative
en
cas
de
contestation.
La
participation
de
l'État
au
coût
des
travaux
ne
pourta
être
inférieure
à
50
p.
100.
Le
propriétaire
peut
s'exonérer
de
sa
dette
en
faisant
abandon
de
l'immeuble
à
l'Étati®
(loi
du
30
décembre
1966,
art.
2
; décret
n°
70-836
du
10
septembre
1970,
titre IP. Possibilité
pour
le ministre
chargé
des
affaires
culturelles,
de
poursuivre
l'expropriation
de
l'immeuble
au
nom
de
l'État,
dans
le
cas
où
les
travaux
de
réparation
ou
d'entretien,
faute
desquels
la
conservation
serait
gravement
compromise,
n'auraient
pas
été
entrepris
part
le
propriétaire
après
mise
en
demeure
ou
décision
de
la
juridiction
administrative
en
cas
de
contestation
(art.
9-1
de
la loi du
31
décembre
1913
; décret
n°
70-836
du
10
septembre
1970,
titre IIT).
Possibilité
pour
le
ministre
chargé
des
affaires
culturelles
de
poursuivre,
au
nom
de
l'État,
l'expropriation
d'un
immeuble
classé
ou
en
instance
de
classement
en
raison
de
l'intérêt
public
qu'il
offre
du
point
de
vue
de
l'histoire
ou
de
l'art.
Cette
possibilité
est
également
offerte
aux
départements
et aux
communes
(art.
6
de
la loi du
31
décembre
1913). Possibilité
pour
le ministre
chargé
des
affaires
culturelles
de
poursuivre
l'expropriation
d'un
immeuble
non
classé.
Tous
les
effets
du
classement
s'appliquent
au
propriétaire
dès
que
l'administration
lui
a
notifié
son
intention
d'exproprier.
Ils
cessent
de
s'appliquer
si la
déclaration
d'utilité
publique
n'intervient
pas
dans
les
douze
mois
de
cette
notification
(art.
7 de
la loi du
31
décembre
1913).
Possibilité
de
céder
de
gré
à gré
à
des
personnes
publiques
ou
privées
les
immeubles
classés
expropriés.
La
cession
à une
personne
privée
doit
être
approuvée
par
décret
en
Rapport
de présentation
de la Carte
Communale
de la commune
de JONQUERY
Conseil
d'État
(art.
9-2
de
la
loi
du
31
décembre
1913,
décret
n°
70-836
du
10
septembre
1970).
Jascription sur l'inventaire supplémentaire des monuments
historiques
Possibilité
pour
le ministre
chargé
des
affaires
culturelles
d'ordonner
qu'il
soit
sursis
à
des
travaux
devant
conduire
au
morcellement
ou
au
dépecage
de
l'édifice
dans
le seul
but
de vendre
des
matériaux
ainsi détachés.
Cette
possibilité
de
surseoir
aux
travaux
ne
peut
être
utilisée
qu'en
l'absence
de
mesure
de
classement
qui
doit
en
tout
état
de
cause,
intervenir
dans
le délai
de
cinq
ans.
Obligations
de
faire
imposées
au
propriétaire
Classement
(Art.
9 de la loi du 31
décembre
1913
et art.
10 du décret du
18 mars
1924)
Obligation
pour
le
propriétaire
de
demander
l'accord
du
ministre
chargé
des
monuments
historiques
avant
d'entreprendre
tout
travail
de
restauration,
de
réparation
ou
de
modification,
de
procéder
à tout
déplacement
ou
destruction
de
l'immeuble.
La
démolition
de
ces
immeubles
demeure
soumise
aux
dispositions
de
la
loi
du
31
décembre
1913
(art. L.
430-1,
dernier
alinéa,
du
code
de
l'urbanisme).
Les
travaux
autorisés
sont
exécutés
sous
la
surveillance
du
service
des
monuments
historiques.
Il
est
à
noter
que
les
travaux
exécutés
sur
les
immeubles
classés
sont
exemptés
de
permis
de
construire
(art.
R.
422-2
k
du
code
de
l'urbanisme),
dès
lors
qu'ils
entrent
dans
le champ
d'application
du
permis
de
construire.
Lorsque
les
travaux
nécessitent
une
autorisation
au
titre
des
installations
et
travaux
divers
du
code
de
l'urbanisme
(art.
R.
442-2),
le
service
instructeur
doit
recueillir
l'accord
du
ministre
chargé
des
monuments
historiques,
prévu à
l'article
9
de
la
loi
du
31
décembre
1913.
Cette
autorisation
qui
doit
être
accordée
de
manière
expresse,
n'est
soumise
à
aucun
délai
d'instruction
et
peut
être
délivrée
indépendamment
de
l'autorisation
d'installation
et
travaux
divers.
Les
mêmes
règles
s'appliquent
pour
d'autres
travaux
soumis
à
autorisation
ou
déclaration
en
vertu
du
code
de
l'urbanisme
(clôtures,
terrains
de
camping
et
caravanes,
etc.).
Obligation
pour
le
propriétaire,
après
mise
en
demeure,
d'exécuter
les
travaux
d'entretien
ou
de
réparation
faute
desquels
la conservation
d'un
immeuble
classé
serait
gravement
compromise.
La
mise
en
demeure
doit
préciser
le
délai
d'exécution
des
travaux
et
la
part
des
dépenses
qui
sera
supportée
par
l'Etat
et
qui
ne
pourra
être
inférieure
à
50
p.
100.
Obligation
d'obtenir
du
ministre
chargé
des
monuments
historiques,
une
autorisation
spéciale
pour
adosser
une
construction
neuve
à un
immeuble
classé
(art.
12
de
la loi du
31
décembre
1913).
Aussi,
le permis
de
construire
concernant
un
immeuble
adossé
à
un
immeuble
classé
ne
peut
être
délivré
qu'avec
l'accord
exprès
du
ministre
chargé
des
monuments
historiques
ou
de son
délégué
(art. R. 421-38-3
du code
de l'urbanisme)".
Ce
permis
de
construire
ne
peut
être
obtenu
tacitement
(art.
R.
421-12
et
R.
421-19
Z
du
code
de
l'urbanisme).
Un
exemplaire
de
la
demande
de
permis
de
construire
est
9
Lorsque
l'administration
se
charge
de
la réparation
ou
de
l'entretien
d'un
immeuble
classé,
l'État
répond
des
dommages
causés
au
propriétaire,
par
l'exécution
des
travaux
ou
à l'occasion
de
ces
travaux,
sauf
faute
Les
dispositions
de
cet
article
ne
sont
applicables
qu'aux
projets
de
construction
jouxtant
un
immeuble
du
propriétaire
ou
cas
de
force
majeure
(Conseil
d'Etat,
5 mars
1982,
Guetre
Jean :
rcc.,
p.
100).
bâti
et
non
aux
terrains
limitrophes
{Consei!
d'Etat,
15 mai
1981,
Mme
Castel
: DA
1981,
n° 212)
Bureau
d'Études
GEOGRAM
62
Bureau
d'Études
GEOGRAM
63Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
transmis
par
le
service
instructeur,
au
directeur
régional
des
affaires
culturelles
(art.
R.
421-38-3
du
code
de
l'urbanisme).
Lorsque
les
travaux
concernant
un
immeuble
adossé
à
un
immeuble
classé
sont
exemptés
de
permis
de
construire
mais
soumis
au
régime
de
déclaration
en
application
de
l'article
L.
422-2
du
code
de
l'urbanisme,
le
service
instructeur
consulte
l'autorité
visée
à
l'article
R.
421-38-3
du
code
de
l'urbanisme.
L'autorité
ainsi
concernée
fait
connaître
à l'autorité
compétente
son
opposition
ou
les
prescriptions
qu'elle
demande
dans
un
délai
d'un
mois
à
dater
de
la
réception
de
la
demande
d'avis
par
l'autorité
consultée.
À
défaut
de
réponse
dans
ce
délai,
elle
est
réputée
avoir
émis
un
avis
favorable
(art.
R.
422-8
du
code
de
l'urbanisme).
Le
propriétaire
qui
désire
édifier
une
clôture
autour
d'un
immeuble
classé,
doit
faire
une
déclaration
de
clôture
en
mairie,
qui
tient
lieu
de
la
demande
d'autorisation
prévue
à l'article
12
de
la loi du
31
décembre
1913.
Obligation
pour
le
propriétaire
d'un
immeuble
classé
d'aviser
l'acquéreur,
en
cas
d'aliénation,
de
l'existence
de
cette
servitude.
Obligation
pour
le propriétaire
d'un
immeuble
classé
de
notifier
au
ministre
chargé
des
affaires
culturelles
toute
aliénation
quelle
qu'elle
soit,
et
ceci
dans
les
quinze
jours
de
sa
date. Obligation
pour
le
propriétaire
d'un
immeuble
classé
d'obtenir
du
ministre
chargé
des
affaires
culturelles,
un
accord
préalable
quant
à
l'établissement
d'une
servitude
conventionnelle. Jascription sur l'inventaire supplémentaire
des monuments
historiques
(Art.
2 de la loi du 31
décembre
1913
et an.
12
du décret du
18 mars
1924)
Obligation
pour
le
propriétaire
d'avertir
le
Directeur
régional
des
affaires
culturelles
quatre
mois
avant
d'entreprendre
les
travaux
modifiant
l'immeuble
ou
la
partie
d'immeuble
inscrit.
Ces
travaux
sont
obligatoirement
soumis
à
permis
de
construire
dès
qu'ils
entrent
dans
son
champ
d'application
(art. L.
422-4
du
code
de
l'urbanisme).
Le
ministre
peut
interdire
les
travaux
qu'en
engageant
la
procédure
de
classement
dans
les
quatre
mois,
sinon
le propriétaire
reprend
sa
liberté
(Conseil
d'Etat,
2
janvier
1959,
Dame
Crozes
: rec.,
p. 4).
Obligation
pour
le
propriétaire
qui
désire
démolir
partiellement
ou
totalement
un
immeuble
inscrit,
de
solliciter
un
permis
de
démolir.
Un
exemplaire
de
la
demande
est
transmis
au
directeur
régional
des
affaires
culturelles
(art.
R.
430-4
et R.
430-5
du
code
de
l'urbanisme).
La
décision
doit
être
conforme
à
l'avis
du
ministre
chargé
des
monuments
historiques
ou
de
son
délégué
(art.
L.
430-8,
R.
430-10
et
R.
430-12
[1°]
du
code
de
l'urbanisme).
Abords
des
monuments
classés
ou
inscrits
(Art.
Ter,
13
et 1 3bis de la loi du 31
décembre
1913)
Obligation
au
titre
de
l'article
13
#5
de
la
loi
de
1913,
pour
les
propriétaires
de
tels
immeubles,
de
solliciter
l'autorisation
préfectorale
préalablement
à
tous
travaux
de
construction
nouvelle,
de
transformation
et
de
modification
de
nature
à
en
affecter
l'aspect
(ravalement,
gros
entretien,
peinture,
aménagement
des
toits
et
façades,
etc.),
de
toute
démolition
et de
tout
déboisement.
Lorsque
les
travaux
nécessitent
la
délivrance
d'un
permis
de
construire,
ledit
permis
ne
peut
être
délivré
qu'avec
l'accord
de
l'architecte
des
bâtiments
de
France.
Cet
accord
est
réputé
donné
faute
de
réponse
dans
un
délai
d'un
mois
suivant
la
transmission
de
la
Bureau
d'Études
GEOGRAM
64
Rapport
de
présentation
de
la Carte
Communale
de
la commune
de
JONQUERY
demande
de
permis
de
construire
par
l'autorité
chargée
de
son
instruction,
sauf
si
l'architecte
des
bâtiments
de
France
fait
connaître
dans
ce
délai,
par
une
décision
motivée,
à cette
autorité,
son
intention
d'utiliser
un
délai
plus
long
qui
ne
peut,
en
tout
état
de
cause,
excéder
quatre
mois
(art.
R.
421-38-4
du
code
de
l'urbanisme).
L'évocation
éventuelle
du
dossier
par
le
ministre
chargé
des
monuments
historiques
empêche
toute
délivrance
tacite
du
permis
de
construire.
Lorsque
les
travaux
sont
exemptés
de
permis
de
construire
mais
soumis
au
régime
de
déclaration
en
application
de
l'article
L.
422-2
du
code
l'urbanisme,
le
service
instructeur
consulte
l'autorité
mentionnée
à
l'article
R.
421-38-4
du
code
de
l'urbanisme.
L'autorité
ainsi
consultée
fait
connaître
à
l'autorité
compétente
son
opposition
ou
les
prescriptions
qu'elle
demande
dans
un
délai
d'un
mois
à dater
de
la
réception
de
la
demande
d'avis
par
l'autorité
consultée.
À
défaut
de
réponse
dans
ce
délai,
elle
est
réputée
avoir
émis
un
avis
favorable
(art.
R.
422-8
du
code
de
l'urbanisme). Lorsque
les
travaux
nécessitent
une
autorisation
au
titre
des
installations
et
travaux
divers,
l'autorisation
exigée
par
l'article
R.
442-2
du
code
de
l'urbanisme
tient
lieu
de
l'autorisation
exigée
en vertu
de l'article
13
hs de la loi du 31
décembre
1913
lorsqu'elle
est
donnée
avec
l'accord
de
l'architecte
des
bâtiments
de
France
(art.
R.
442-13
du
code
de
l'urbanisme)
et
ce,
dans
les
territoires
où
s'appliquent
les
dispositions
de
l'article R.
442-2
du
code
de
l'urbanisme,
mentionnées à
l'article
R.
442-1
dudit
code).
Le
permis
de
démolir
visé
à
l'article
L.
430-1
du
code
de
l'urbanisme
tient
lieu
d'autorisation
de
démolir
prévue
par
l'article
13
bis de la loi
du
31
décembre
1913.
Dans
ce
cas,
la
décision
doit
être
conforme
à
l'avis
du
ministre
chargé
des
monuments
historiques
ou
de
son
délégué
(art. R.
430-12
du
code
de
l'urbanisme).
Lorsque
l'immeuble
est
inscrit
sur
l'inventaire
supplémentaire
des
monuments
historiques,
ou
situé
dans
le
champ
de
visibilité
d'un
édifice
classé
ou
inscrit
et
que
par
ailleurs
cet immeuble
est insalubre,
sa
démolition
est
ordonnée
par le préfet
(art.
L.
28
du
code
de
la
santé
publique)
après
avis
de
l'architecte
des
bâtiments
de
France.
Cet
avis
est
réputé
délivré
en
l'absence
de
réponse
dans
un
délai
de
quinze
jours
(art.
R.
430-27
du
code
de
l'urbanisme).
Lorsqu'un
immeuble
menaçant
ruine,
est
inscrit
sur
l'inventaire
des
monuments
historiques,
ou
situé
dans
le
champ
de
visibilité
d'un
édifice
classé
ou
inscrit
ou
est
protégé
au
titre
des
articles
4,
9,
17
ou
28
de
la loi
du
2 mai
1930,
et
que
par
ailleurs
cet
immeuble
est
déclaré
par
le
maire
«
immeuble
menaçant
ruine
»,
sa
réparation
ou
sa
démolition
ne
peut
être
ordonnée
par
ce
dernier
qu'après
avis
de
l'architecte
des
bâtiments
de
France.
Cet
avis
est
réputé
délivré
en
l'absence
de
réponse
dans
un
délai
de
huit
jours
(art.
R.
430-26
du
code
de
l'urbanisme).
En
cas
de
péril
imminent
donnant
lieu
à l'application
de
la procédure
prévue
à l'article
L.
511-3
du
code
de
la
construction
et
de
l'habitation,
le
maire
en
informe
l'architecte
des
bâtiments
de
France
en
même
temps
qu'il adresse
l'avertissement
au propriétaire.
Bureau
d'Études
GEOGRAM
65Rapport
de
présentation
de
la
Carte
Communale
de
la
commune
de
JONQUERY
Rapport
de
présentation
de
la
Carte
Communale
de
la
commune
de
JONQUERY
prévues
par
la
loi
du
31
décembre
1913
(art.
6),
peut
le
céder
de
gré
à
gré
à
une
personne
publique
ou
privée
qui
s'engage
à
l'utiliser
aux
fins
et
conditions
prévues
au
cahier
des
charges
annexé
à
l'acte
de
cession.
La
cession
à
une
personne
privée
doit
B
-
Limitations
au
droit
d'utiliser
le
sol
Obligations
passives
être
approuvée
par
décret
en
Conseil
d'Etat
(art.
9-2
de
la
loi
de
1913,
art.
10
du
décret
Immeubles_classés.
inscrits_sur.
l'inventaire
où
situés
dans
le
champ
de_visibilité des
n°
70-836
du
10
septembre
1970
et
décret
n°
70-837
du
10
septembre
1970).
Monuments
classés
ou
inscrits
Ioscription
sur
l'inventaire
supplémentaire
des
monuments
historiques
Interdiction
de
toute
publicité
sur
les
immeubles
classés
ou
inscrits
(art.
4
de
la
loi
n°
Néant.
Les
préenseignes
sont
soumises
aux
dispositions
visées
ci-dessus
concernant
la
publicité
(art.
18
de
la
loi
du
29
décembre
1979).
L'installation
d'une
enseigne
est
soumise
à
autorisation
dans
les
lieux
mentionnés
aux
articles
4
et
7 de
la
loi
du
29
décembre
1979
(art.
17
de
ladite
loi).
Interdiction
d'installer
des
Campings,
sauf
autorisation
préfectorale,
à
moins
de
500
mètres
d'un
monument
classé
Ou
inscrit.
Obligation
pour
le
maire
de
faire
connaître
par
affiche
à
la
porte
de
la
mairie
et
aux
points
d'accès
du
monument
l'existence
d'une
Zone
interdite
aux
campeurs
(décret
n°
68-134
du
9 février
1968).
Interdiction
du
Camping
et
du
stationnement
de
Caravanes
pratiqués
isolément,
ainsi
que
l'installation
de
terrains
de
camping
et
de
Cafavanage
à
l'intérieur
des
zones
de
Protection
autour
d'un
monument
historique
classé,
inscrit
ou
en
instance
de
classement,
défini
au
3°
de
l'article
1"
de
la
loi
du
31
décembre
1913
;une
dérogation
peut
être
accordée
pat
le
préfet
ou
le
maire
après
avis
de
l'architecte
des
bâtiments
de
France
(art.
R.
443-9
du
code
de
l'urbanisme).
Obligation
pour
le
maire
de
faire
connaître
par
affiche
à
la
potte
de
la
mairie
et
aux
Principales
voies
d'accès
de
la
commune,
l'existence
d'une
zone
de
stationnement
réglementé
des
caravanes.
Droits
résiduels
du
propriétaire
Le
propriétaire
d'un
immeuble
classé
peut
le
louer,
procéder
aux
réparations
intérieures
qui
n'affectent
pas
les
parties
classées,
notamment
installer
une
salle
de
bain,
le
chauffage
central,
Il
n'est
jamais
tenu
d'ouvrir
sa
maison
aux
visiteurs
et
aux
touristes,
par
contre,
il
est
libre
s'il
le
désire
d'organiser
une
visite
dans
les
conditions
qu'il
fixe
lui-même.
Le
propriétaire
d'un
immeuble
classé
peut,
si
des
travaux
nécessaires
à la
conservation
de
l'édifice
sont
exécutés
d'office,
solliciter
dans
un
délai
d'un
mois
à dater
du
jour
de
la
notification
de
la
décision
de
faire
exécuter
les
travaux
d'office,
l'Etat
d'engager
la
procédure
d'expropriation.
L'Etat
doit
faire
connaître
sa
décision
dans
un
délai
de
six
mois,
mais
les
travaux
ne
sont
Pas
suspendus
(art.
2
de
la
loi
du
30
décembre
1966
;
art.
7 et
8 du
décret
du
10
septembre
1970).
La
collectivité
publique
(Etat,
département
où
commune)
devenue
propriétaire
d'un
immeuble
classé
à la
suite
d'une
procédure
d'expropriation
engagée
dans
les
conditions
Bureau
d'Études
GEOGRAM
66
Bureau
d'Études
GEOGRAM
67Rapport
de
présentation
de
la
Carte
Communale
de
la
commune
de
JONQUERY
+
Alignement
- EL
7
I.
-
GÉNÉRALITÉS Servitudes
d'alignement.
+ +
Code
de
la
voirie
routière
: articles
L.
112-1
à L.
112-7,R.
112-1
à
R
1123
ef
R.
141-1.
Circulaire
n°
79-99
du
16
octobre
1979
(BOME.T.
79/47)
relative
à
l'occupation
du
domaine
Dublic
routier
national
(réglementation),
modifiée
et
complétée
par
la
circulaire
du
19
juin
1980.
Code
de
l'urbanisme,
article
R.
123
-32-1.
Circulaire
n°
78-14
du
17
janvier
1978,
relative
aux
emplacements
réservés
par
les
plans
d'occupation
des
sols
(chapitre
Ier,
Généralités,
{
1.2.1. [&e)).
Circulaire
n°80-7
du
8 janvier
1980
du
ministre
de
l'intérieur.
Ministère
de
l'intérieur
(direction
générale
des
collectivités
locales).
Ministère
de
l'équipement,
du
logement,
des
fransports
et
de
la
mer
(direction
des
routes).
II.
PROCÉDURE
D'INSTITUTION
A.
-
Procédure Les
plans
d'alignement
fixent
la
limite
de
séparation
des
voies
publiques
et
des
propriétés
privées,
portent
attribution
immédiate,
dès
leur
publication,
du
sol
des
propriétés
non
bâties
à
la
voie
publique
et
frappent
de
servitude
de
reculement
et
d'interdiction
de
travaux
confortatifs
les
propriétés
bâties
ou
closes
de
murs
(immeubles
en
saillie).
1°
Routes
nationales
L'établissement
d'un
plan
d'alignement
n'est
pas
obligatoire
pour
les
routes
nationales.
Approbation
après
enquête
publique
préalable
par
arrêté
motivé
du
préfet
lorsque
les
conclusions
du
commissaire
enquêteur
ou
de
la
commission
d'enquête
sont
favorables,
dans
le
cas
contraire
par
décret
en
Conseil
d'État
(art.
L.
123-6
du
code
de
la
voirie
routière). L'enquête
préalable
est
effectuée
dans
les
formes
prévues
aux
articles
R.
11-19
à
R.
11-
27
du
code
de
l'expropriation.
Le
projet
soumis
à
enquête
comporte
un
extrait
cadastral
et
un
document
d'arpentage.
Pour
le
plan
d'alignement
à l'intérieur
des
agglomérations,
l'avis
du
conseil
municipal
doit
être
demandé
à peine
de
nullité
(art.
L.
123-7
du
code
de
la
voirie
routière
et
art.
L.
121.28
[1°]
du
code
des
communes).
2°
Routes
départementales
L'établissement
d'un
plan
d'alignement
n'est
pas
obligatoire
pour
les
routes
départementales. Approbation
par
délibération
du
conseil
général
après
enquête
publique
préalable
effectuée
dans
les
formes
prévues
aux
articles
R.
11-1
et
suivants
du
code
de
Bureau
d’Études
GEOGRAM
68
Rapport
de
présentation
de
la
Carte
Communale
de
la
commune
de
J ONQUERY
l'expropriation. L'avis
du
conseil
municipal
est
requis
pour
les
voies
de
traverses
(art.
L.
131-6
du
code
de
la
voirie
routière
et
art.
L
121-28
[1°]
du
code
des
communes
).
3°
Voies
communales
Les
communes
ne
sont
plus
tenues
d'établir des
plans
d'alignement
(loi
du
22
juin
1989
publiant
le
code
de
la
voirie
routière).
Adoption
du
plan
d'alignement
par
délibération
du
conseil
municipal
après
enquête
préalable
effectuée
dans
les
formes
fixées
par
les
articles
R.
141-4
et
suivants
du
code
de
la
voirie
routière.
La
délibération
doit
être
motivée
lorsqu'elle
passe
outre
aux
observations
présentées
ou
aux
conclusions
défavorables
du
commissaire
enquêteur.
Le
dossier
soumis
à
enquête
comprend
:
un
projet
comportant
l'indication
des
limites
existantes
de
la
voie
communale,
les
limites
des
parcelles
riveraines,
les
bâtiments
existants,
le
tracé
et
la
définition
des
alignements
projetés
;s'il
y
à
lieu,
une
liste
des
propriétaires
des
parcelles
comprises
en
tout
ou
en
partie,
à l'intérieur
des
alignements
projetés. L'enquête
publique
est
obligatoire.
Ainsi
la
largeur
d'une
voie
ne
peut
être
fixée
par
une
simple
délibération
du
conseil
municipal
(Conseil
d'État,
24
janvier
1973,
demoiselle
Favre
et
Dame
Boineau
:
rec,
p.
63
;4
mars
1977,
veuve
Péron).
Si
le
plan
d'alignement
(voies
nationales,
départementales
ou
communales)
à pour
effet
de
frapper
une
servitude
de
reculement
un
immeuble
qui
est
inscrit
sur
l'inventaire
supplémentaire
des
monuments
historiques,
ou
compris
dans
le
champs
de
visibilité
d'un
édifice
classé
ou
inscrit,
ou
encore
protégé
soit
au
titre
des
articles
4,
9,
17
ou
28
de
la
loi
du
2
mai
1930,
soit
au
titre
d'une
zone
de
protection
du
patrimoine
architectural
et
urbain,
il
ne
peut
être
adopté
qu'après
avis
de
l'architecte
des
bâtiments
de
France.
Cet
avis
est
réputé
délivré
en
l'absence
de
réponse
dans
un
délai
de
15
jours
(art
3 du
décret
n°
77-738
du
7 juillet
1977
relatif
au
permis
de
démolir).
La
procédure
de
l'alignement
est
inapplicable
pour
l'ouverture
des
voies
nouvelles
.Il
en
est
de
même
si
l'alignement
a pour
conséquence
de
porter
une
atteinte
grave
à
la
propriété
riveraine
(Conseil
d'État,
24
juillet
1987,
commune
de
Sannat
:
rec.
T..,
p
1030.),
ou
encore
de
rendre
impossible
ou
malaisée
l'utilisation
de
l'immeuble
en
raison
notamment
de
son
bouleversement
intérieur
(Conseil
d'État,
9
décembre
1987,
commune
d'Aumerval
:D.A.
1988,
n°
83).
4°
Alignement
et
plans
d'occupation
des
sols
Le
plan
d'alignement
et
le
plan
d'occupation
des
sols
sont
deux
documents
totalement
différents,
dans
leur
nature
comme
dans
leurs
effets
:
Ÿ
le
P.O.S.
ne
peut
en
aucun
cas
modifier,
par
ses
dispositions,
le
plan
d'alignement
qui
ne
peut
être
modifié
que
pat
la
procédure
qui
lui
est
propre
;
Ÿ_les
alignements
fixés
par
le
P.OS.
n'ont
aucun
des
effets
du
plan
d'alignement,
notamment
en
ce
qui
concerne
l'attribution
au
domaine
public
du
sol
des
propriétés
concernées
(voir
le
paragraphe
"Effets
de
la
servitude"),
En
revanche,
dès
lors
qu'il
existe
un
P.OS.
opposable
aux
tiers,
les
dispositions
du
plan
d'alignement,
comme
pour
toute
autre
servitude,
ne
sont
elles-mêmes
opposables
aux
tiers
que
si
elles
ont
été
reportées
au
P.O.S.
dans
l'annexe
"Servitudes",
Dans
le
cas
Bureau
d'Études
GEOGRAM
69Rapport
de
présentation
de
la
Carte
Communale
de
la
commune
de
J ONQUERY
contraire,
le
plan
d'alignement
est
inopposable
(et
non
pas
caduc),
et
peut
être
modifié
par
la
commune
selon
la
procédure
qui
lui
est
propre.
C'est
le
sens
de
l'article
R.
123-32-1
du
code
de
l'urbanisme,
aux
termes
duquel
"
ue
'
.
.
.
nonobstant
les
dispositions
réglementaires
relatives
à
l'alignement,
les
alignements
nouveaux
des
voies
et
places
résultant
d'un
P.O.S.
rendu
public
ou
approuvé,
se
substituent
aux
alignements
résultant
des
plans
généraux
d'alignement
applicables
sur
le
même
territoire".
Les
alignements
nouveaux
résultant
des
plans
d'occupation
des
sols
peuvent
être
:
Ÿ_
soit
ceux
existant
dans
le
plan
d'alignement
mais
qui
ne
sont
pas
reportés
tels
quels
au
P.O.S.
parce
qu'on
souhaite
leur
donner
une
plus
grande
portée,
ce
qu'interdit
le
champ
d'application
limité
du
plan
d'alignement
;
Ÿ_
soit
ceux
qui
résultent
uniquement
des
P.O.S.
sans
avoir
préalablement
été
portés
au
plan
d'alignement,
comme
les
tracés
des
voies
nouvelles,
dont
les
caractéristiques
et
la
localisation
sont
déterminées
avec
une
précision
suffisante
;
is
sont
alots
inscrit
en
emplacements
réservés.
Il
en
est
de
même
pour
les
élargissements
des
voies
existantes
(art.
L.123-1
du
code
de
l'urbanisme).
Bureau
d'Études
GEOGRAM
70
Rapport
de
présentation
de
la
Carte
Communale
de
la
commune
de
J ONQUERY
+
Communications
téléphoniques
et
téléraphiques
- PT
3
I
-
GENERALITÉS
Servitudes
relatives
aux
communications
téléphoniques
et
télégraphiques
concernant
l'établissement
et
le
fonctionnement
des
lignes
et
des
installations
de
télécommunication
(lignes
et
installations
téléphoniques
et
télégraphiques).
V”_
Code
des
Dostes
et
télécommunications,
articles
L.46
à L.53
et
D.408
à D.411.
V°
Ministère
des
Postes,
des
télécommunications
et
de
! ‘espace
(direction
de
la
Production,
service
du
trafic,
de
l'équipement
et
de
la
planification).
Ÿ
Minisière de la Défense.
II
- PROCÉDURE
D'INSTITUTION
À
_-
Procédure Décision
préfectorale,
arrêtant
le
tracé
de
la
ligne
autorisant
toutes
les
opérations
que
comportent
l'établissement,
l'entretien
et
la
surveillance
de
la
ligne,
intervenant
en
cas
d'échec
des
négociations
en
vue
de
l'établissement
de
conventions
amiables.
Arrêté,
intervenant
après
dépôt
en
mairie
pendant
trois
jours,
du
tracé
de
la
ligne
projetée
et
indication
des
propriétés
privées
où
doivent
être
placés
les
supports
et
conduits,
et
transmission
à
la
préfecture
du
registre
des
réclamations
et
observations
ouvert
par
le
maire
(art.
D.408
à D.410
du
code
des
postes
et
des
félécommunications).
Arrêté
périmé
de
plein
droit
dans
les
six
mois
de
sa
date
ou
les
trois
mois
de
sa
notification,
s'il
n'est
pas
suivi
dans
ces
délais
d'un
commencement
d'exécution
(art.
L.53
dudit
code).
B_
-
Indemnisation Le
fait
de
l'appui
ne
donne
droit
à
aucune
indemnité
dès
lors
que
la
propriété
privée
est
frappée
d'une
servitude
(ar.
L.51
du
code
des
postès
et
des
télécommunications).
Les
dégâts
en
résultant
donnent
droit
à
la
réparation
du
dommage
direct,
matériel
et
actuel.
En
cas
de
désaccord,
recours
au
tribunal
administratif
(art.L.51
du
code
des
postes
et
des
télécommunications),
prescription
des
actions
en
demande
d'indemnité
dans
les
deux
ans
de
la
fin
des
travaux
(er1.L.52
dudit
codé).
C
-
Publicité Affichage
en
mairie
et
insertion
dans
l'un
des
journaux
publiés
dans
l'arrondissement
de
l'avertissement
donné
aux
intéressés
d'avoir
à consulter
le
tracé
de
la
ligne
projetée
déposé
en
mairie
(art.
D.408
du
code
des
postes
et
des
félécommunications).
Notification
individuelle
de
l'arrêté
préfectoral
établissant
le
tracé
définitif
de
la ligne
(art.D.410
du
code
des
postes
et
des
télécommunications).
Les
travaux
peuvent
commencer
trois
jours
après
cette
notification.
En
cas
d'urgence,
le
préfet
peut
prévoir
l'exécution
immédiate
des
travaux
(7.D.410
susmentionnà,.
Bureau
d’Études
GEOGRAM
71Rapport
de
présentation
de
la
Carte
Communale
de
la
commune
de
J ONQUERY
Rapport
de
présentation
de
la
Carte
Communale
de
la
commune
de
JONQUERY
IT
- EFFETS
DE
LA
SERVITUDE
+
Relations
aériennes
- T
7
À
-
Prérogatives
de
la
puissance
publique
Prérogatives
exercées
directement
par
la
puissance
publique
2
GÉNÉRALES
.
tÉ
»
:
s
2
+
Droit
pour
l'Etat
d'établir
des
supports
à l'extérieur
des
murs
ou
façades
donnant
sur
la
voie
publique,
sur
les
toits
et
terrasses
des
bâtiments
si
l'on
peut
y
accéder
de
Servitudes
aéronautiques
instituées
pour
la
protection
de
la
circulation
aérienne.
Servitudes
à
l'extérieur
des
zones
de
dégagement
concernant
des
installations
particulières.
nr
:
l'extérieur,
dans
les
parties
communes
des
propriétés
bâties
à usage
collectif
(art.
L.48,
alinéa
1 du
code
des
postes
et
des
Hlécommunicatin
ns).
+
Code
de
l'aviation
civile;
2
et
3°
parties,
livre
I,
titre
IV/
chapitré
IV’,
et
notamment
les
articles
R.
244-
Droit
pour
l'État
d'établir
des
conduits
et
Supports
sur
le
sol
et
le
sous-sol
des
PA
SERIE
PH
propriétés
non
bâties
et
non
fermées
de
murs
ou
de
clôtures
(art.
L.48,
alinéa
2).
+
Code
de
l'Urbanisme
artick
L.
421-1,
L.
422-1,
L.
422-2,
R.
421-38-13
et
R.
422.8.
Obligations
de
faire
imposées
au
propriétaire
©
Arréié
interministériel
du
31
juillet
1963
définissant
les
installations
dont
l'établissement
à
l'extérieur
|
.
des
zones
grevées
de
servitudes
aéronautiques
de
dégagement
est
soumis
à autorisation
du
ministre
chargé
Néant.
de
l'aviation
civile
ef
du
ministre
de
la
défense
(en
cours
de
modification).
€_-
Limitations
au
droit
d'utiliser
le
soi
+
Arrêté
du
51
décembre
1984
fixant
les
spécifications
techniques
destinées
à
servir
de
base
à
l'établissement
des
servitudes
aéronautiques,
à
l'exclusion
des
servitudes
radioélectriques.
Obligations
passives
+
Ministère
chargé
des
transports
(direction
de
l'aviation
civile,
direction
de
la
météorologie
nationale),
Obligation
pour
les
propriétaires
de
ménager
le
libre
passage
aux
agents
de
+
Ministère
de
la
défense
(direction
de
l'administration
générale,
sous-direction
du
domaine
et
de
l'administration
(art
L.
50
du
code
des
Postes
el
des
félécommunications).
l'environnement).
Droits
résiduels
du
p
1étai
É
u propriétaire
IT.
PROCÉDURE
D'INSTITUTION
Droit
pour
le
propriétaire
d'entreprendre
des
travaux
de
démolition,
réparation,
surélévation
ou
clôture
sous
condition
d'en
prévenir
le
directeur
départemental
des
A.
-
Procédure
postes,
télégraphes
et
téléphones
un
mois
avant
le
début
des
travaux
(71.L.49
du
code
des
postes
et
des
télécommunications).
Applicable
sur
tout
le
territoire
national
(art.
R
244-2
du
code
de
l'aviation
civile).
Autorisation
spéciale
délivrée
par
le
ministre
chargé
de
l'aviation
civile
ou,
en
ce
qui
le
concerne,
par
le
ministre
chargé
des
armées
pour
l'établissement
de
certaines
installations
figurant
sur
les
listes
déterminées
par
arrêtés
ministériels
intervenant
après
avis
de
la
commission
centrale
des
servitudes
aéronautiques.
Droit
pour
le
Propriétaire,
à
défaut
d'accord
amiable
avec
l'administration,
de
demander
le
recours
à
l'expropriation,
si
l'exécution
des
travaux
entraîne
une
dépossession
définitive.
Les
demandes
visant
des
installations
exemptées
de
permis
de
construire
devront
être
adressées
au
directeur
départemental
de
l'équipement.
Récépissé
en
sera
délivré
(art.
D.244-2
du
code
de
l'aviation
civile).
Pour
les
demandes
visant
des
installations
soumises
au
permis
de
construire,
voir
ci-dessous
III-B-2°
avant-dernier
alinéa.
B
-
Indemnisation
Le
refus
d'autorisation
ou
la
subordination
de
l'autorisation
à
des
conditions
techniques
imposées
dans
l'intérêt
de
la
sécurité
de
la
navigation
aérienne
ne
peuvent
en
aucun
cas
ouvtit
un
droit
à indemnité
au
bénéfice
du
demandeur
(art.
D.
244-3
du
code
de
l'aviation
civile).
C_-
Publicité
Notification,
dans
un
délai
de
deux
mois
à
compter
de
la
date
du
dépôt
de
la
demande,
de
la
décision
ministérielle
accordant
ou
refusant
le
droit
de
procéder
aux
installations
en
cause.
Bur
"É
:
ureau
d'Études
GEOGRAM
72
Bureau
d'Études
GEOGRAM
73Rapport
de
présentation
de
la
Carte
Communale
de
la
commune
de
J ONQUERY
Rapport
de
présentation
de
la
Carte
Communale
de
la
commune
de
JONQUERY
Le
silence
de
l'administration
au-delà
de
deux
mois
vaut
accord
pour
les
travaux
décrits
instructeur
consulte
l'autorité
mentionnée
à l'article
R.
421-38-13
dudit
code.
L'autorité
dans
la
demande,
qu'ils
soient
ou
non
soumis
à permis
de
construire,
sous
réserve
de
ainsi
consultée
fait
connaître
son
opposition
ou
les
prescriptions
qu'elle
demande
dans
se
conformer
aux
autres
dispositions
législatives
et
réglementaires.
un
délai
d'un
mois
à
dater
de
la
réception
de
la
demande
d'avis
par
l'autorité
consultée.
À
défaut
de
réponse
dans
ce
délai,
elle
est
réputée
avoir
émis
un
avis
favorable
(art.
III
-
EFFETS
DE
LA
SERVITUDE
R.
422-8
du
code
de
l'Urbanisme).
À
-
Prérogatives
de
la
puissance
publique
Code
de
l'aviation
civile
-
Dispositions
particulières
à
certaines
installations
Art.
R.
244-1
(Décret
n°
80-909
du
17
novembre
1980,
art.
7-X
: décret
n°
81-788
du
Frérogatives
exercées
directement
par
la
puissance
publique
12
août
1981,
art.
7-I).
—
A
l'extérieur
des
zones
grevées
de
servitudes
de
dégagement
Néant.
en
application
du
présent
titre,
l'établissement
de
certaines
installations
qui,
en
raison
de
_
.
,
Lu
leur
hauteur,
pourraient
constituer
des
obstacles
à
la
navigation
aérienne
est
soumis
à
Obligations
de
faire
imposées
au
propriétaire
une
autorisation
spéciale
du
ministre
chargé
de
l'aviation
civile
et
du
ministre
chargé
des
Obligation
pour
le
propriétaire
d'une
installation
existante
constituant
un
danger
pour
armées.
la navigation
aérienne
de procéder,
sur
injonction
de
l'administration,
à sa modification
Où
sa suppression.
Des
arrêtés
ministériels
déterminent
les
installations
soumises
à autorisation.
C
-
Limitations
au
droit
d'utiliser
le
sol
L'autorisation
peut
être
subordonnée
à
l'observation
de
conditions
particulières
d'implantation,
de
hauteur
ou
de
balisage
suivant
les
besoins
de
la
navigation
aérienne
Obligations
passives
dans
la région
intéressée.
Interdiction
de
créer
certaines
installations
déterminées
pat
arrêtés
ministériels
qui,
en
Lorsque
les
installations
en
cause
ainsi
que
les
installations
visées
par
la
loi
du
15 juin
raison
de
leur
hauteur,
seraient
susceptibles
de
nuire
à la
navigation
aérienne,
et
cela
en
s
1906
sur
les
distributions
d'énergie
qui
existent
à
la
date
du
8 janvier
1959,
constituent
dehors
de
zones
de
dégagement.
des
obstacles
à
la
navigation
aérienne,
leur
suppression
ou
leur
modification
peut
être
Droits résiduels
du
propriétaire
ordonnée
par
décret
pris
après
avis
de
la
commission
visée
à
l'article
R.
242-1.
Possibilité
pour
le
propriétaire
de
procéder
à
l'édification
de
telles
installations,
sous
Les
dispositions
de
l'article
R
242-3
sont
dans
ce
cas
applicables.
conditions,
si
elles
ne
sont
pas
soumises
à
l'obtention
du
permis
de
construire
et
à
l'exception
de
celles
relevant
de
la
loi
du
15
juin
1906
sur
la
distribution
d'énergie
et
de
,
eo,
.
ne
AA
définir
1
celles
pour
lesquelles
les
arrêtés
visés
à
l'article
D.
244-T
institueront
des
procédures
Art.
D.
244-1.
-
Les
arrêtés
ministériels
prévus
à
l'article
R.
244-1
pour
définir
les
x
spéciales,
de
solliciter
une
autorisation
à
l'ingénieur
en
chef
des
ponts
et
chaussées
du
installations
soumises
à
autorisation
à
l'extérieur
des
zones
grevées
de
servitudes
de
département
dans
lequel
les
installations
sont
situées.
dégagement
seront
pris
après
avis
de
la
commission
centrale
des
servitudes
.
.
:
aéronautiques.
La
décision
est
notifiée
dans
un
délai
de
deux
mois
à compter
de
la
date
de
dépôt
de
da
demande
ou,
le
cas
échéant,
du
dépôt
des
pièces
complémentaires.
Passé
ce
délai,
|
|
|
LU
,
l'autorisation
est
réputée
accordée
pour
les
travaux
décrits
dans
la
demande,
sous
Art.
D.
244-2
—
Les
demandes
visant
l'établissement
des
installations
mentionnées
à
réserve
toutefois
de
se
conformer
aux
autres
dispositions
législatives
ou
réglementaires
l'article
D.
244-1,
et
exemptées
du
permis
de
construire,
à
l'exception
de
celles
relevant
(art.
D.
244-1,
alinéa
1,
du
code
de
l'aviation
civile).
de
la
loi
du
15
juin
1906
sur
les
distributions
d'énergie
et
de
celles
pour
lesquelles
les
Si
les
constructions
sont
soumises
à permis
de
construire
et
susceptibles
en
raison
de
arrêtés
visés
à
l'article
précédent
institueront
des
procédures
spéciales,
devront
être
leur
emplacement
et
de
leur
hauteur
de
constituer
un
obstacle
à la
navigation
aérienne
et
qu'elles
sont
à ce
titre
soumises
à
autorisation
du
ministre
chargé
de
l'aviation
civile
|
ue
ou
de
celui
chargé
des
armées
en
vertu
de
l'article
R.
244-1
du
code
de
l'aviation
civile,
installations
sont
situées.
Récépissé
en
sera
délivré.
le
permis
de
construire
ne
peut
être
accordé
qu'avec
l'accord
des
ministres
intéressés:
Cet
accord
est
réputé
donné
faute
de
réponse
dans
un
délai
d'un
mois
suivant
la
adressées
à l'ingénieur
en
chef
des
ponts
et
chaussées
du
département
dans
lequel
les
Elles
mentionneront
la
nature
des
travaux
à entreprendre,
leur
destination,
la
désignation
transmission
de
la
demande
de
permis
de
construire
par
l'autorité
chargée
de
son
d'après
les
documents
cadastraux
des
terrains
sur
lesquels
les
travaux
doivent
être
instruction
(art.
R.
421-38-13
du
code
de
l'Urbanisme).
entrepris
et
tous
les
renseignements
susceptibles
d'intéresser
spécialement
la
navigation
aérienne.
Si
les
travaux
envisagés
sont
exemptés
de
permis
de
construire,
mais
soumis
au
régime
de
déclaration
en
application
de
l'article
L.
422-2
du
code
de
l'Urbanisme,
le
service
Bureau
d'Études
GEOGRAM
74
Bureau
d'Études
GEOGRAM
75Rapport
de
présentation
de
la
Carte
Communale
de
la
commune
de
JONQUERY
Si
le
dossier
de
demande
est
incomplet,
le
demandeur
sera
invité
à
produire
les
pièces
complémentaires.
La
décision
doit
être
notifiée
dans
le
délai
de
deux
mois
à compter
de
la
date
de
dépôt
de
la
demande
ou,
le
cas
échéant,
du
dépôt
des
pièces
complémentaires.
Si
la
décision
n'a
pas
été
notifiée
dans
le
délai
ainsi
fixé,
l'autorisation
est
réputée
accordée
pour
les
travaux
décrits
dans
la
demande,
sous
réserve
toutefois
de
se
conformer
aux
autres
dispositions
législatives
et
réglementaires.
Art.
D.
244-3
—
Le
refus
d'autorisation
ou
la
subordination
de
l'autorisation
à
des
conditions
techniques
imposées
dans
l'intérêt
de
la
sécurité
de
la
navigation
aérienne
ne
peuvent
en
aucun
cas
ouvrir
un
droit
à indemnité
au
bénéfice
du
demandeur.
Art.
D.
244-4
(Décret
n°
80-562
du
18
juillet
1980,
art.
2)
—
Les
décrets
visant
à
ordonner
la
suppression
ou
la
modification
d'installations
constituant
des
obstacles
à
la
navigation
aérienne
dans
les
conditions
prévues
au
quatrième
alinéa
de
l'article
R.
244-1
sont
pris
après
avis
de
la
commission
centrale
des
servitudes
aéronautiques
et
contresignés
par
le
ministre
chargé
de
l'aviation
civile
et
par
les
ministres
intéressés.
ACTE REÇU
LE
1 g JUIN 2010
DE LA MARNE
PRÉFECTURE
2EL u »
Bureau
d'Études
GEHEOGRAM
76