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PLU - Autres - Trou Aid Post Cemetery IWFC81 20170328
unknown - ECHO 59
Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Fleurbaix.
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Thèmes du document : Aménagement du territoire, Culture et patrimoine, Histoire et mémoire,
L’écho DE FLEURBAIX #59 Journal municipal de la commune de Fleurbaix - Quadrimestriel N° 59 - Juin à septembre 2023 - Gratuit - Ne pas jeter sur la voie publique
p. 9 à 12 Histoires d’elles Ducasse p. 16 Brevet cyclo p. 16
www.fleurbaix.fr
LE PARVIS
TROUVE SA PLACEJ O U R N A L M U N I C I PA L - J u i n à s e p t e m b r e 2 0 2 3 • # 5 9 L’écho
DE FLEURBAIX
02 De à l’Écho ! Vos questions ? Nos réponses !
Il paraît que l’on peut passer l’examen de code de la route à
Fleurbaix, comment ça se passe ?
C’est quoi la différence entre le logo et le blason de Fleurbaix ?
Tous les mois, une salle du centre socio-culturel est réservée pour cet exa- men. C’est simple, rapide et proche de chez toi. Pour connaître les dates et s’inscrire https://exacode.fr/
Le blason est l’emblème symbolique. Il est né en 1987, réalisé
à l’initiative de Louis Courdent, maire, et de conseillers munici-
paux dont André Lamérant, référent de l’histoire locale.
- En haut à gauche : la croix ancrée de guerre sur fond d’or qui
rappelle l’abbaye de Saint-Vaast d’Arras.
- En haut à droite : le cerisier planté sur un tertre qui rappelle le pays de l’Alloeu.
- En bas à gauche : les armoiries de Jean le Vasseur, fondateur de l’abbaye de la Boutillerie.
- En bas à droite : le cierge et la couronne rappelant l’apparition de Notre- Dame des Ardents.
Le logo est comme la signature de Fleurbaix. Il est utilisé pour
représenter de manière officielle le village. Créé en 2017, cet
arbre est notre cerisier stylisé. Cet arbre a de belles racines bien
ancrées dans la terre, il a un tronc solide, qui monte vers le ciel,
et des couleurs. La sève de cet arbre représente les habitants.
Les branches proches du tronc représentent nos associations
locales. Les branches plus hautes ce sont nos enfants qui rayonnent dans d’autres villes ou d’autres pays. Et c’est aussi nos relations avec la Pologne, l’Australie, La Nouvelle Zélande.
Le logo est coloré et symbolise le village : en jaune notre agriculture, en vert nos jardins et notre environnement, en bleu l’eau qui nous entoure et toujours présente dans notre sol, en rouge nos terres de bataille, patrimoine historique de notre village.
Vous êtes nombreux à nous questionner, par mail ou courrier, en commentaires Facebook ou par téléphone. Voilà une sélection de questions envoyées par des habitants et nos réponses qui peuvent intéresser tous les Fleurbaisiens.
Pourquoi ce sont souvent
les spectateurs qui aident
les élus à ranger après
une manifestation ?
Les services municipaux aident à l’installation des
spectacles en extérieur comme à l’intérieur durant les
heures ouvrées. Nos moyens ne permettent pas de
payer des heures supplémentaires pour ces actions.
Souvent les spectateurs aident au rangement des
tables et des chaises et nous y sommes sensibles.
Sinon cela revient aux élus.
Nous veillerons dorénavant, avant chaque manifes-
tation, à faire appel au sens civique de chacun, les
spectacles proposés l’étant de manière quasi-gratuite.
Dans le précédent Echo, j’ai cru reconnaître mon animal de compa- gnie sur une affiche de votre campagne anti-civisme. Est-ce possible ?
Non, le comité de rédaction est très attentif au droit à l’image.
Pour les photos de groupe prises lors des manifestations, si une personne attire plus spécifiquement l’attention, nous lui demandons son accord.
Nous appliquons le même principe pour les animaux de compagnie et, le plus souvent, nous téléchargeons les photos à partir d’une banque d’images, libres de droits.
Peut-on louer du matériel (chaises, tentes…) ?
Peut-on louer des salles ?
Je crois qu’un nid de frelons asiatiques a élu domicile dans
mon jardin ! Qu’est-ce que je dois faire ?
La mairie ne met pas de matériel à disposition.
Deux salles communales sont ouvertes à la location pour les Fleurbaisiens. Toute demande de location de salle est à faire par mail à mairie@fleurbaix.fr A noter que les salles sont mises à la disposition exclusive des Fleurbaisiens pour tout événement familial (mariages, baptêmes, communions, célébrations après enterrement..) Attention : aucune location le vendredi soir.
Les tarifs sur https://www.fleurbaix.fr/connaitre-votre-mairie/services- municipaux/location-de-salles
Face au risque avéré de prolifération des frelons asiatiques sur notre territoire, la Communauté de communes Flandres Lys a mis en place en 2023 un plan d’action à l’échelle du territoire pour aider les particuliers à détruire les nids de frelons asiatiques sur le domaine privé. La participation financière de la CCFL se fera à hauteur de 80 % du coût de la destruction dans la limite de 120 €. Pour bénéficier de cette aide de la CCFL, vous devrez apporter la facture d’interven- tion du prestataire, ainsi que les divers documents qui vous seront demandés par le service Environnement de la CCFL.
Plus de renseignements : vincent.bouchart@cc-flandrelys.fr
* Le centre socioculturel : capacité 130 personnes en repas assis
La MJC : capacité : 60 personnes
Quelles sont les 8 communes de notre
intercommunalité Flandre Lys ?
Quatre se situent dans le Nord : Estaires, Haverskerque, La Gorgue, Merville. Les 4 autres dans le Pas-de-Calais : Fleurbaix, Lestrem, Laventie, Sailly-sur-la-Lys.
Je n’ai pas de
véhicule et je dois
me rendre chez un
médecin à Estaires ?
Où sont les
boîtes à lire à
disposition à
Fleurbaix ?
C’est quoi le
Ciné Séniors ?
J’aurais
besoin d’aide
pour évaluer
ma future
retraite ?
Vous pouvez utiliser MA’LYS, le nouveau service de
transport ouvert à tous, personnalisable, parcourant
l’ensemble des 8 communes du territoire Flandre Lys.
C’est la navette autonomie qui vous permet, à partir de
14 ans, de vous déplacer pour 1 € l’aller et 1,50 € l’aller-
retour. Envie de vous rendre à la base Eolys ? A la Base
nautique Flandre Lys ? A la piscine intercommunale
L’Ondine? Au cinéma de Merville ? Retrouvez l’ensemble
des modalités d’utilisation de la navette ci-dessous
https://www.cc-flandrelys.fr/.../ma-lys-la-navette
Près de la Maison des loisirs, dans le parc,
dans l’espace biodiversité du Trinquet. Si un livre
vous plaît, emportez-le et n’hésitez pas à parta-
ger vos coups de coeur.
ATTENTION : interdiction d’y déposer journaux et
revues ou vieux livres abîmés ! Merci
Tous les mois, partagez un après-midi au cinéma de Mer-
ville. Le déplacement en mini-bus est organisé gratuitement
par la commune (en priorité pour les personnes n’ayant pas de
moyen de locomotion).
Inscrivez-vous en mairie au 03 21 65 62 40.
RDV sur le parking de la bibliothèque.
Tarif de la séance : 4 euros à régler sur place.
La Communauté de communes Flandre Lys a mis en place un
espace France Services au sein du Castel de l’Allœu à Laven-
tie situé 4 rue du 11 Novembre.
Vous avez besoin de renseignements pour vos démarches
administratives ? France Services est là pour vous accompagner.
Des conseillers vous aident dans l’ensemble de vos démarches
administratives du quotidien (CAF, la CNAM, la CNAV, la MSA,
Pôle Emploi, la Caisse de retraites, les impôts, La Poste, les ser-
vices des ministères de l’Intérieur, de la Justice et de la Direction
générale des finances publiques).
L’objectif est de rassembler au sein d’un même lieu différents
services de l’Etat pour accompagner et apporter une réponse
personnalisée, selon les besoins, aux habitants du territoire.
Le centre
socioculturel * La MJC*
Vin d’honneur (uniquement le samedi) 220 € 100 €
Réunion familiale après enterrement 110 € 80 €
Repas ou soirée (samedi et dimanche) 390 € 200 €J O U R N A L M U N I C I PA L - J u i n à s e p t e m b r e 2 0 2 3 • # 5 9 L’écho
DE FLEURBAIX
Infos Municipales 03
• Comment avez-vous
vécu cette première
moitié de mandat ?
La première moitié du mandat a
été très compliquée, du fait de
la période Covid 2020 - 2021,
de la guerre en Ukraine qui ont
fait flamber les prix et aussi du
fait que j’ai dû découvrir le rôle
de maire, très différent du rôle
d’un adjoint : un adjoint connaît
sa partie, le maire est censé tout
savoir.
Je suis fier d’être Fleurbaisien
car pendant ces 2 premières
années difficiles, il me restera
de belles images de solidarité,
les 56 couturières qui se sont
mises à l’ouvrage pour pallier le
manque de masques, les étu-
diants qui proposent leur aide.
Malheureusement, au lende-
main de cette période, très vite
nous avons eu le retour de bâ-
ton, les personnes sont deve-
nues de plus en plus exigeantes
et nous avons vu une aggrava-
tion des incivilités.
• Quels sont les projets
les plus notables déjà
réalisés ou en cours
de réalisation ?
Nous avons déjà bien travaillé
lors de cette première partie de
mandat.
Nous avons aménagé la rue
des Armées, créé le chemin
des écoliers qui relie l’école
Franche-Terre à la salle des
sports, la place de l’église qui
est devenue le lieu du marché
et un bel emplacement pour les
manifestations telles que la fête
de la musique, la rénovation de
la salle de sports qui nous a per-
mis de faire une baisse de 50
% sur l’énergie consommée, la
diminution de la vitesse dans le
village avec les zones 30 et les
priorités à droite, sans oublier
la mise à jour du PLU datant de
15 ans et prêt pour les 15 pro-
chaines années.
• Quels sont ceux mis
de côté ?
Nous avons dû mettre de côté
les réunions participatives, du
fait de la période Covid et aussi
des lourdeurs administratives ;
difficile de prévoir ce genre de ré-
unions quand on nous demande
de rendre un dossier en l’espace
de 15 jours pour avoir des sub-
ventions. Je le regrette mais dans
ces moments-là, nous n’avons
guère le temps de demander
l’avis de nos concitoyens.
J’ai abandonné l’idée de cons-
truire une nouvelle salle des
fêtes, le coût des frais de fonc-
tionnement serait élevé et je
préfère mettre l’argent dans des
investissements qui serviront au
plus grand nombre de Fleurbai-
siens. A noter qu’une salle des
fêtes sera construite par la CCFL
à Sailly-sur-la-Lys, sur le site de
Safilin ; elle pourra être mise à
disposition des communes.
• Quelles seront vos
priorités pour cette
deuxième partie
de mandat ?
Nous avons commencé à tra-
vailler sur la rénovation de
l’éclairage public qui, normale-
ment, sera terminée fin octobre.
Le projet pour la modernisation
de l’école Franche-Terre se fina-
lise.
Actuellement des travaux de
voirie, rue Henri Lebleu et autour
du monument aux morts en-
traînent quelques difficultés de
circulation ; sans oublier, dans la
continuité, l’assainissement de
la rue Delpierre et des lotisse-
ments adjacents, prévu norma-
lement fin 2024-début 2025
Beaucoup d’argent sera encore
dépensé pendant cette fin de
mandat, nous cherchons le plus
possible les subventions et,
pour le moment, la mairie a les
reins solides.
• Quelles sont vos rela-
tions avec la CCFL ?
Nous travaillons ensemble dans
la même direction.
Je savais, en prenant le man-
dat, que de nombreux travaux
seraient à faire notamment
l’assainissement ; la CCFL nous
aide financièrement, avec un
fonds de concours de 450 € par
habitant, soit 1,3 million pour le
mandat, et par une augmenta-
tion de la dotation de la solida-
rité communautaire.
• Qu’est-ce qui vous
a le plus étonné
en devenant maire ?
Venant du privé, j’ai eu du mal
en début de mandat avec ce
que j’appelle la lourdeur admi-
nistrative. L’intransigeance de
certains administrés m’étonne
chaque jour.
• Quel est l’aspect
le plus difficile dans
la mission de maire ?
Aux yeux de beaucoup de per-
sonnes, je dois être « le sachant »,
être au courant de tout.
La gestion d’une équipe n’est
pas toujours facile : les élus, le
personnel des différents ser-
vices, beaucoup de personnali-
tés différentes.
• Et le plus valorisant ?
Malgré les circonstances des
deux premières années, nous
avons fait du chemin, nous
avons bien bossé.
Côté plus fun, le regard des
enfants quand je les croise, j’ai
un grand « Bonjour Monsieur le
Maire ».
• Vers un second
mandat en 2026 ?
C’est trop tôt, je n’ai pas pris de
décision pour l’instant.
Propos recueillis par
Laurence DOUALE
Élu en 2014 pour un premier mandat, Aimé Delabre deviendra,
en 2018, conseiller délégué à l’environnement. En 2020, il sera
élu maire. A mi-mandat, nous avons voulu partager son ressenti
sur sa nouvelle fonction.
Point de mi-mandat avec
M. le Maire
Retrouvez les comptes-rendus complets du conseil municipal sur fleurbaix.fr
Conseils municipaux
J’ ai 48 ans, je suis maman de 3 filles et ré- cemment mamie d’une petite fille. Après avoir travaillé durant 20 ans dans le secteur privé, j’ai intégré la fonction publique dans une commune de 6 000 habitants en tant qu’agent
contractuel en contrat de remplacement.
Dans un premier temps, j’ai été en charge de l’ac-
cueil, de l’état civil et des élections.
J’ai ensuite été titularisée au poste d’assistante
administrative auprès du secrétariat de M. le Maire
et auprès du service urbanisme.
La directrice de l’urbanisme ayant repris la direc-
tion des services techniques, j’ai alors été affectée
à son poste. Je dois beaucoup à cette personne avec qui j’ai développé de réelles connaissances et compétences en matière d’urbanisme et dans la gestion des services techniques.
En 2022, j’ai réussi le concours de technicien et j’ai été nommée directrice des ser- vices technique et de l’urbanisme, prenant également en charge le service asso- ciations, fêtes et cérémonies.
Après une expérience de 9 années très enrichissante au sein de cette commune, j’ai voulu me lancer un nouveau défi. Je voulais un poste moins diversifié et plus spécialisé dans les services techniques pour acquérir de nouvelles compétences.
Aujourd’hui, Monsieur le Maire m’a accordé sa confiance. J’ai la chance d’intégrer la commune de Fleurbaix depuis le 17 juillet dernier.
J’ai pris en charge le poste de directeur des services techniques de la commune de Fleurbaix. Accompagnée d’un adjoint et de mes équipes, nous intervenons sur l’entretien des bâtiments municipaux, les espaces verts, la voirie, les manifesta- tions communales et associatives ainsi que sur les projets de construction et de rénovation de toute nature.
Investie à 100 %, ce nouveau challenge me permet de concilier vie professionnelle et vie personnelle.
J’espère pouvoir répondre aux attentes de l’équipe municipale, des Fleurbai- siennes et Fleurbaisiens.
Nouvelle directrice aux services techniques, qui êtes-vous Peggy Verhague ?
L’interview04
J O U R N A L M U N I C I PA L - J u i n à s e p t e m b r e 2 0 2 3 • # 5 9 L’écho
DE FLEURBAIX
Éclairage public
Dans le cadre de la transition énergétique de notre commune, nous avons entrepris, avec l’appui du Syndicat intercommunal SIECF, une campagne de rénovation de nos installations d’éclairage.
Celle-ci concerne l’éclairage public de tous nos axes de circulation princi- paux, mais également celui des résidences.
Après la rénovation énergétique de la salle multisport menée en 2022, l’équipe municipale a souhaité réaliser celle de l’école publique.
Travaux
Rénovation :
Performance, maîtrise de l’éner-
gie, sécurité, entretien.
Les objectifs :
- Contenir les consommations
énergétiques : mise en place
d’horloges astronomiques qui
permettent de maîtriser les
durées d’allumage, réduction
des flux lumineux émis vers le
ciel, remplacement des sources
lumineuses et des matériels les
plus énergivores.
- Mettre en sécurité les installa-
tions : mise en conformité élec-
trique des armoires, normalisa-
tion des réseaux.
- Optimiser la consommation
d’énergie en assurant la sécurité
via la gradation.
- Diminuer la charge financière
d’entretien par remplacement
des matériels vétustes.
Gradation :
La gradation consiste en la mise en
place de cinq plages horaires de
durée variable selon le calendrier.
Exemple basé sur la nuit la plus
longue - amplitude d’hiver :
- De l’allumage jusqu’à 21 h :
100 % de la puissance.
- De 21 h à minuit : 50 % de la
puissance.
- De minuit à 5 h : 20 % de la
puissance nominale.
- De 5 h à 7 h : 50 % de la puis-
sance.
- De 7 h jusqu’au lever du soleil :
100 % de la puissance nomi-
nale.
Nous attirons l’attention sur le
fait que ces horaires varieront,
nuit après nuit, en fonction du
calendrier et de
la durée réelle de
la nuit. Les varia-
tions d’intensité
n’auront pas lieu
aux heures pré-
cises indiquées
ci-dessus mais à
celles calculées par l’horloge as-
tronomique de chaque luminaire.
Économie :
Cette méthode, que nous avons
préférée à celle de la coupure
nocturne totale, offre une pers-
pective d’économie de 46 %,
contre 50 % pour la coupure to-
tale (source SIECF). Ces chiffres
varient bien entendu d’une com-
mune à l’autre en fonction du
parc de luminaires déjà en place.
Rénovation de l’école Franche-Terre
C es travaux débuteront fin octobre lors des va- cances d’automne, afin de s’achever pour la rentrée 2024. L’objectif, outre l’amélioration
des performances thermiques
de cet ensemble immobilier, est
de permettre une meilleure ac-
cessibilité aux personnes à mo-
bilité réduite : 2 classes élémen-
taires sont actuellement situées
à l’étage sans ascenseur.
Ainsi le bureau actuel des ensei-
gnants sera démoli et remplacé
par un nouveau préau équipé de
panneaux solaires.
L’ancien préau sera, quant à
lui, isolé et réaménagé en deux
surfaces dédiées au périscolaire
dont l’entrée sera indépendante
de celle de l’école.
L’ancien bâtiment central, qui
comportait entre autres la salle
informatique, sera entièrement
rénové et offrira deux classes de
70 m² en rez-de-chaussée.
Les modulaires seront démolis
et remplacés par deux grandes
classes de près de 70 m² éga-
lement.
Les surfaces libérées à l’étage
seront aménagées en salle des
profs et une classe supplémen-
taire sera conservée en réserve.
Les choix constructifs se sont
portés sur la construction bois,
pour sa performance thermique
et environnementale.
Concernant l’énergie, les pan-
neaux solaires évoqués ci-dessus
alimenteront des pompes à cha-
leur qui assureront le chauffage.
Photos non contractuelles Articles rédigés par Dominique BÉNIAC, Adjoint Aménagement TravauxRègles valables sous réserve des particularités locales. Instruction des demandes auprès de la CCFL.
05
J O U R N A L M U N I C I PA L - J u i n à s e p t e m b r e 2 0 2 3 • # 5 9 L’écho
DE FLEURBAIX
TRAVAUX RUE HENRI LEBLEU ET ROND-POINT
C es travaux d’aménagements an- noncés dans notre précédente édition ont débuté fin juillet à la suite d’une dernière phase d’assainisse- ment réalisée au début de l’été dans ce
secteur. Nous clôturons ainsi la rénovation
complète de la rue Lebleu initiée en 2017
lors du précédent mandat municipal.
Afin de répondre au besoin en station-
nement et à la densité de cette rue, la
quasi-totalité des places de parking est
conservée, à l’exception de celles venant
gêner la circulation piétonne.
En compensation, de nouvelles places
sont créées à l’entrée de la rue de la Châ-
tellenie. Elles sont réalisées en pavés
drainants, permettant une infiltration des
eaux de ruissellement.
Autour de la place du Général de Gaulle,
les modifications apportées à l’occasion
de ces travaux de réfection sont plus
conséquentes.
En effet si le principe du giratoire est
maintenu, le tracé des voies de circula-
tion est revu.
Le but est bien sûr de faire ralentir les
véhicules, de favoriser la circulation des
piétons et d’améliorer l’esthétique géné-
rale de cette place, avec la contrainte de
laisser passer les véhicules poids lourds,
bus et convois agricoles empruntant
l’axe Béthune-Armentières.
Le tracé modifié réduira la surface totale
occupée par la chaussée. En particulier
les deux grandes zones de zébra cen-
trales actuelles sont supprimées. La sur-
face ainsi récupérée bénéficiera aux es-
paces verts en trottoir qui permettront la
végétalisation et la séparation physique
des piétons et des voitures.
La fin de ce chantier est toujours prévue
pour fin octobre-début novembre.
Travaux
Commerces
rue Henri Lebleu
« Les commerçants de la rue Henri Lebleu » se sont orga-
nisés pour rester visibles et accessibles lors de la période des
travaux. L’affiche réalisée par leurs soins vous invite a conti-
nuer de leur rendre visite malgré les difficultés.
Et bien que lesdits travaux soient en bonne voie et bientôt
terminés, quand vous lirez ces lignes, n’hésitez pas à leur
apporter votre appui en soutenant leurs activités.
Au moment des fêtes n’oublions pas le commerce local, et
accordons aux commerces fleurbaisiens la faveur de nos
achats. L’écho DE FLEURBAIX J O U R N A L M U N I C I PA L - J u i n à s e p t e m b r e 2 0 2 3 • # 5 9
06 100% PLAISIR !
Vive les vacances partagées entre copains.
Retour en images sur les accueils de loisirs de l’été.
Jeunesse
Les plus si petits :
https://youtu.be/eff8DJsjwlQ
Les presque grands :
https://youtu.be/rrKDMWy_jqYL’écho DE FLEURBAIX J O U R N A L M U N I C I PA L - J u i n à s e p t e m b r e 2 0 2 3 • # 5 9
07
C’est ma première rentrée des classes à Franche Terre !
Une rentrée sous le soleil à l’école
du Sacré-Cœur
L a première rentrée en ma- ternelle, c’est une étape charnière qui compte dans la vie d’un enfant et de ses parents ! Plus d’autonomie, la parole, la propreté, tout cela est parfois source d’inquiétude pour les enfants... comme pour les parents. Alors, à l’école Franche Terre, qui accueille les enfants dès 2 ans, la rentrée se fait en douceur et par étapes. Le pre- mier jour de la rentrée, les tout- petits sont accueillis avec leurs parents dans la classe durant 1 h 30. Ils découvrent ensemble la classe, le dortoir, la grande salle de motricité, la belle cour
colorée, et rentrent ensuite à
la maison et partagent déjà les
premières impressions. Puis
le lendemain, c’est la matinée
complète sans les parents. Enfin
le jeudi, ça y est ! Comme un
grand, je vais à l’école toute la
journée… Des « cafés parents »
sont régulièrement proposés
tout au long de l’année pour
échanger, se connaître et se
reconnaître.
Pour « les plus grands », la ren-
trée cette année rime avec une
grande sortie scolaire dès fin
septembre, organisée par l’as-
sociation des parents d’élèves.
Toutes les classes (sauf les pe-
tits pour respecter leur rythme
et sieste) ont partagé une belle
journée à Biotopia. Des liens
se sont tissés entre les élèves,
entre les classes. Eh oui, pour-
quoi attendre la fin de l’année
scolaire pour organiser les
voyages de classe ?
H eureux et en pleine forme, les 144 élèves ont retrouvé leurs copains, leur maîtresse et se préparent à vivre une année riche de projets,
d’événements divers et variés.
Mme Margaux a rejoint l’équipe
maternelle en MS/GS et Mme
Alice Charlet a pris ses fonctions
d’enseignante en CE1/CE2.
Les maternelles travailleront
dès la 1 re période sur le cirque
et profiteront du beau spectacle
proposé par le cirque de Lille.
Les CM1/CM2 se mettront dans la
peau de Sherlock Holmes et récol-
teront des indices pour résoudre
quelques enquêtes policières.
Grande nouveauté cette année :
la course des enfants se trans-
forme en « color run ». Voilà de
quoi réjouir petits et grands.
PLAN MERCREDI
Le mercredi, à la Maison des loi-
sirs, est une journée essentielle
pour les enfants, notamment
dans le cadre d’une organisa-
tion de la semaine d’école sur
4 jours. Il permet à la fois de se
reposer, de partager avec les
copains des temps privilégiés et
d’avoir des activités sportives,
culturelles et de découverte de
la nature. Autant d’apports qui
s’inscrivent en complémenta-
rité avec les contenus propo-
sés en classe, et viennent donc
compléter de manière ludique,
prolonger et ainsi faciliter les
apprentissages scolaires.
Les animateurs Chloé, Omérine
et Théo sont très investis pour
proposer des activités péda-
gogiques de qualité, attentifs à
mettre en valeur les richesses
du village et accompagnent
également les enfants pour
créer ensemble des actions in-
novantes comme en septembre
les « P’tits mots d’Amour ». Si
vous recevez dans votre boîte
aux lettres de jolis dessins et
lettres, sachez qu’ils ont été réa-
lisés avec soin et affection !
La commune vient de recevoir ce label, récompense d’un
projet éducatif ambitieux mené par Romain, coordinateur
jeunesse de la commune.
Jeunesse
U n an avant les JO 2024, nos jeunes sportifs en CM1/CM2 ont participé à La Gorgue aux Mini-olympiades en Flandre Lys avec leurs copains des autres communes
du territoire. Un événement sportif,
festif, ludique et solidaire qui a permis
de mettre en lumière les valeurs de
Pierre de Coubertin et du para-olym-
pisme. Les écoliers de nos deux écoles
fleurbaisiennes ont été sensibilisés au
handicap avec la participation de l’as-
sociation Les Dunes de l’Espoir et des
activités adaptées aux personnes en
situation de handicap comme le céci-
foot, le torball, le volley assis, la course
en joëlette. Pour revivre ce temps fort
en images, flashez le QRCode.
N os jeunes écoliers en CM2 des écoles Franche-Terre et Sacré-Coeur ont été sen- sibilisés aux gestes qui
sauvent avant leur entrée
au collège. Défi relevé par
notre intercommunalité
Flandre Lys : 100 % des
écoliers du territoire for-
més. Cette action a été
possible grâce à la contri-
bution des pompiers des
casernes de Laventie. L’écho DE FLEURBAIX J O U R N A L M U N I C I PA L - J u i n à s e p t e m b r e 2 0 2 3 • # 5 9
08 Econologie*
*Ensemble d’activités à la fois rentables économiquement et soucieuses de l’environnement
Outils de jardin
Même si le mois d’août a été assez pluvieux dans le Nôôôrd, nous vous rappelons que la CCFL participe financièrement à vos achats de récupérateurs d’eau de pluie et de bacs à compost. Une nouvelle donne, à partir du 1er janvier 2024 : la valorisation des biodéchets devient une obligation pour les particuliers.
Comme chaque année, au jardin des
saisons, dans le cadre des journées
découverte pour les enfants, nous propo-
sons un atelier « outils de jardinage » ;
cet atelier a pour but de nommer et de
définir leur utilisation.
Environnement
Nos déchets alimentaires repré-
sentent en moyenne 30 % des
ordures ménagères, soit environ
80 kg annuels par habitant : ils
devront être triés par nos soins et
mis dans des bacs à compost*.
Le compost pourra être utilisé
comme fertilisant, engrais et bio-
gaz après transformation et per-
mettra d’éviter la production de
800 000 tonnes de CO2 par an.
À COMPOSTER :
Marc de café, thé et leurs filtres,
épluchures de fruits et de légumes,
coquilles d’œufs, fleurs et plantes
fanées…
À NE PAS COMPOSTER :
Les restes de plats de pois-
son et de viande, les matières
grasses, les plastiques, même
biodégradables…
Espérons que des infos plus
pratiques et précises suivront…
A noter : le gérant du Carrefour
Contact a mis en place un sys-
tème d’échange avec l’Asso-
ciation « Les Saprophytes » qui
récupère les invendus détério-
rés de fruits et légumes qui ne
peuvent plus être distribués
gratuitement, mais redistribués
sous forme de compost.
Corine DELHAIZE,
commission Environnement
*Source : Agence de l’environnement et
de la maîtrise de l’énergie (ADEME)
Nous-mêmes, adultes, éprou-
vons parfois de la difficulté à
nommer les outils de jardinage,
certains d’entre eux ayant une
appellation propre à leur région,
une utilisation bien spécifique
tel le sarcloir, parfois triviale-
ment appelé « paresseux », ou
tombant en désuétude telle la
faux (appelée un dart en ancien
français et un dard en picard)*.
Il est bon de rappeler que la mé-
canisation actuelle se retrouve
au cours du jardinage :
la cisaille à main a été rempla-
cée par le taille haie ; la faux par
la faucheuse ou la tondeuse ;
la bêche par le motoculteur ;
la scie à bûche par la tronçon-
neuse, etc.
D’autres outils font leur appari-
tion : c’est le cas pour la greli-
nette appelée aussi bio bêche,
dont le brevet a été déposé en
1964 par un certain M. Grelin.
Cet outil ayant pour but d’ameu-
blir et non de retourner le sol,
préservant ainsi son écosys-
tème, il rentre idéalement dans
le cadre du nouveau procédé de
jardinage en buttes de la perma-
culture.
Quelle que soit leur appellation,
ils passent souvent d’une géné-
ration à l’autre, comme le petit
trésor d’un aïeul. N’oublions pas
de les entretenir en souvenir.
*Réf. internet : Ches diseux d’Achteure
(ancien picard, ancien français)
Les bénévoles du
Jardin des saisons
La ronde des tomates anciennes
Un des bénévoles du jardin des saisons, Jean-Pierre, nous transmet, comme aux apprentis jardiniers des écoles de Fleurbaix, sa passion pour ce légume-fruit qu’est la tomate, pomo- doro à l’italienne, la pomme d’or. Importée d’Amérique du Sud au seizième siècle, elle fut d’abord cultivée au Mexique par les Aztèques (tomatl).
L a saison a débuté en avril 2023 par le semis d’une vingtaine de variétés de to- mates anciennes, récupérées par les enfants au cours de l’automne
précédent. Il a fallu préparer la
terre avec un apport de com-
post alimenté toute l’année par
les petits jardiniers. Pas d’engrais
chimique ! Puis l’on a procédé au
repiquage en godets vingt jours
plus tard.
A la mi-mai arrive la plantation
sous serre des tuteurs et des
plants de tomates, qui ont besoin
de chaleur. Accompagner cette
culture de plants de basilic, de
capucines ou d’œillets d’Inde,
permettra de la protéger des pu-
cerons et des vers. Puis il s’agit
d’entretenir la plantation pour
donner toute sa chance à une
bonne pousse, et cela de fin mai
jusqu’aux grandes vacances :
enlever les mauvaises herbes, lier
les tiges de tomates aux tuteurs
et surtout arroser régulièrement
grâce à la réserve en eau de pluie
récupérée.
Dès la reprise de septembre, on
récolte les tomates, avec dégus-
tation et découverte des différents
goûts. Les variétés préférées des
enfants sont les “Gargamel”,
“Danse avec les Schtroumpfs”
et “Champagne”. En octobre, on
récupère les plus beaux fruits et
les meilleures variétés gustatives
pour en extraire les graines en
vue de la saison suivante.
Ensuite, vient le grand plaisir de la
fin de saison avec la dégustation
des tomates récupérées pendant
les vacances scolaires, que Jean-
Pierre aura mixées, pressées et
congelées sous forme de pulpe
et de jus. Pas de gâchis, que du
bonheur nature ! Bravo à toutes
ces petites mains bien coura-
geuses et à leurs animateurs…
La recette d’Anne-Laure :
Gratin courgettes/tomates
Ingrédients :
1 grosse courgette
(ou 4/5 petites)
5 tomates
500 g de chair à
saucisses
Gruyère râpé
Mozzarella
Ail en poudre
Sel, poivre, basilic,
herbes de Provence
1/ Éplucher les courgettes et les couper en grosses
lamelles. Laver les tomates et les couper en
rondelles.
2/ Huiler un plat et alterner des couches : courgettes,
tomates, gruyère, chair à saucisses, ail, herbes
aromatiques et renouveler une fois. Terminer par
une couche de mozzarella ou de gruyère.
3/ Faire cuire 40 à 50 mn à 180 °C.
4/ Servir avec une salade verte.
Vous êtes sûrement passés ces derniers
jours par le chemin des écoliers. Vous vous
êtes alors demandé à quoi pourront bien
servir ces quatre poteaux nouvellement
dressés.
Ils seront bientôt la structure d’une mini hou-
blonnière, dont la plantation devrait avoir
lieu cet automne.
Connaissez-vous le houblon ? Cette
plante qui donne aux délicieuses bières
régionales leur goût si authentique, plus ou
moins houblonné pour le plaisir de chacun.
C’est une plante grimpante, elle a besoin
d’un support pour s’y développer au rythme
du soleil : on appelle ça l’héliotropisme*.
Cette structure recevra donc, à la fin de l’hi-
ver des tuteurs sur lesquels les jets de hou-
blon fraîchement sortis au retour des beaux
jours viendront s’enrouler. Ils pourront se dé-
velopper jusqu’en haut de la structure, puis
laisser apparaître les précieux cônes au dé-
but de l’été, dans lesquels sont contenus les
arômes tant convoités. Ceux-ci devront être
séchés après la récolte pour qu’ils puissent
libérer toutes leurs saveurs.
Mais pourquoi une houblonnière ? Outre
le fait que les Hauts de France soient
connus pour leurs bières exceptionnelles,
Fleurbaix avait aussi sa propre brasserie.
Tenue par M. Duquesnoy, la brasserie des
Trois Tigres se trouvait sur la droite du che-
min lorsque vous descendez vers la rue du
Quesne.
POURQUOI DU HOUBLON, CHEMIN DES ÉCOLIERS ?
*Héliotropisme : Réaction à la lumière du tournesol, du topinambour, du souci, etc., dont les capitules s’orientent face au soleil tout au long de la journée (Réf. Larousse).J O U R N A L M U N I C I PA L - J u i n à s e p t e m b r e 2 0 2 3 • # 5 9 - P a g e 9
A lice, Angèle, Blanche, Simone, Marie, Hermance, Renée, Marie-Josée, Brigitte sont des Fleurbaisiennes remarquables. Elles étaient agricul- trice, garde-champêtre, maire et sénatrice, accoucheuse, pharma- cienne, bénévole hors pair, résistante, marchande de bonbons, écrivaine pen- dant la Grande guerre, bienfaitrice ou tout simplement courageuse. Elles ont marqué la vie de notre village et font partie intégrante de son histoire. Décou- vrez-les dans le dossier central.
Histoires d’elles
Grandes absentes de nos livres d’histoire,
qu’elles soient sportives, scientifiques, politiques
ou artistes… nombreuses sont les femmes aux
parcours exceptionnels et pourtant méconnus :
oubliées, effacées, invisibilisées, comme si elles
n’avaient jamais existé ! Taire c’est oublier.
Nommer c’est faire exister.
Alors, je vous ai raconté Agnocite, Chéryl Bridges
et Marthe Gautier pour sortir de l’anonymat ces
femmes aux destins singuliers et rendre « fem-
mage » à toutes celles qui ont osé, malgré les
interdits, cueillir le fruit de la connaissance et du
savoir pour elle-même, pour leurs sœurs et pour
le bien de tous.
Que l’histoire de ces femmes têtues ne soit
pas tue ! – pour dire aux filles et aux garçons
d’aujourd’hui que demain peut se vivre et s’écrire
autrement, à condition de n’oublier personne.
Cécile PÉRUS, conteuse de l’Artisserie
Redécouvrez l’intégralité de l’exposition et les por-
traits des 11 Fleurbaisiennes mises à l’honneur en fla -
shant le QRcode ci-contre. La fête du Matrimoine a été
coorganisée par Fleurbaix Patrimoine et
la commission municipale Culture.
Jean-Paul FRAGNON,
conseiller délégué à la Culture L’écho DE FLEURBAIX J O U R N A L M U N I C I PA L - J u i n à s e p t e m b r e 2 0 2 3 • # 5 9 - P a g e 1 0
Alice Lemaille épouse Jonckière
Alice faisait office d’aide à l’accouchement. Elle est née à Laventie le 15 mars 1906 et y est décédée le 3 novembre 1990 à 84 ans. Elle épouse Emile Jonckière (menuisier). Elle est gérante du magasin « Les Docks du Nord », actuellement n° 1 rue Louis Bouquet.
Comme dans tous les villages, ce sont les accoucheuses qui aidaient les mères à accoucher chez elles. Leur savoir leur a été transmis de géné- ration en génération. Alice a succédé à « Zélie la machine ». La nais- sance est un acte naturel mais la moindre complication durant la mise au monde nécessite l’intervention du médecin de famille. Alice assiste donc à l’accouchement, bien souvent avec le docteur, à l’époque André Feutrie. Lorsque le cordon ombilical est tombé, sa mission s’arrête là. Alice a été la dernière dame à Fleurbaix, dans les années 1965, à aider les mamans à mettre au monde. Ses derniers bébés sont Jean-Marc Burette, né le 14 mars 1965 et Eric Cardon, né le 22 mars 1965.
Le rôle de l’accoucheuse ne se limitait pas à l’assistance apportée aux femmes en couches, elle exerçait un rôle social et religieux. C’est elle qui présentait l’enfant sur les fonts baptismaux, elle exerçait la fonction de marraine, la mère devant rester alitée jusqu’à la messe de « relevailles ». Cette messe avait lieu à l’église du village en général huit jours après la naissance. Le prêtre la bénissait. Depuis 1969, cette messe a été rem- placée par une bénédiction spéciale adressée à la mère lors du baptême de son enfant.
Blanche Minet
La marchande de bonbons. Elle est née le 13 mars 1882 d’un père d’origine belge, Clovis Minet, qui exerçait le métier de maçon et de Roseline Dassonville, couturière de son état. Elle décède le 5 janvier 1957.
Elle disposait d’une petite bibliothèque avec de beaux livres que l’on pouvait emprunter ; elle vendait aussi des petits magazines de l’époque et des livres pour enfants.
Lors d’un premier recensement effectué en 1911, époque où elle avait 29 ans, elle fut considérée comme « chef de famille », sans profession, et vivant avec deux de ses tantes : Marie et Catherine Dassonville.
En 1921, sur les feuilles d’un second recensement, puis en 1931, elle ap- paraît comme étant « épicière, chef de famille et patron ».
Tous les enfants de Fleurbaix aimaient se rendre dans sa boutique, no- tamment le dimanche, après l’office religieux. Il a été dit que certains enfants ne voulaient pas donner leur pièce de monnaie à la quête, pour les réserver à l’achat de bonbons, dès que la messe était terminée !
De même, beaucoup d’entre eux, ne sachant pas encore compter, ou- vraient leurs petites mains et c’est à la vue des pièces qui brillaient, que Blanche Minet précisait le nombre de bonbons qui pouvaient être choi- sis !
Il y avait également des jours prestigieux : les baptêmes notamment. L’usage voulait qu’à l’époque, le papa et le parrain de l’enfant baptisé lancent, aux enfants rassemblés devant le porche de l’église, des dra- gées et des pièces de monnaie, que ces derniers s’empressaient de ramasser pour les dépenser chez Blanche Minet ! Que de réglisses en forme de ruban et de « poches surprises » ont été vendues de la sorte !
Elle décède à 74 ans. Il semblerait que les bonbons qui se trouvaient alors dans son magasin furent distribués aux deux écoles de la com- mune.
Angèle Creton épouse Mariage
Une femme si courageuse, née à Fleurbaix le 31 janvier 1881, elle y décède le 6 mars 1962.
Fille de cultivateurs, elle épousa Émile, un jeune garçon, un de ses voi- sins avec lequel elle avait bien souvent fait le chemin de l’école. Ils pos- sédaient un peu d’argent, bien peu, et habitaient une petite maison de briques à volets verts. Ils travaillaient du matin au soir, dans les champs et à élever quelques bêtes. Ils eurent d’abord un garçon, Alphonse, puis une fille, Marie-Madeleine. Émile à 37 ans, avec les autres de son âge, est parti combattre, du côté de l’Est. Par le journal, combien de malheurs avons-nous appris coup sur coup : la prise de Maubeuge, le bombarde- ment d’Arras, l’entrée de ces Allemands à Lille. Les Allemands s’appro- chaient. Ils étaient à La Bassée, à Armentières. Le 10 octobre, ils étaient à Laventie. Ils emmenaient prisonniers les mobilisables, fusillaient ceux qui cherchaient à fuir. Et voici qu’on les vit chez nous à Fleurbaix. Tous ces hommes armés, avec leurs vêtements gris couverts de boue. Ils entrèrent chez Angèle. Comme elle avait peur, pour ses enfants. Ils pre- naient tout, les animaux, aussi le grain, l’avoine. Enfin au bout de cinq jours, les Français arrivèrent. Puis ce furent les Anglais. Et la canonnade recommença. Elle s’était réfugiée chez son beau-père avec Alphonse et Marie. L’église de Laventie flambait. Et tout à coup une détonation plus forte que les autres, un obus venait d’éclater devant l’étable. Il fal- lait partir de nouveau sous peine d’être emmené prisonnier. Ils furent accueillis à Steenwerck chez des connaissances. Elle apprit ensuite que leur ferme était brûlée !
Puis, un dimanche, elle reçut une lettre « société française de secours aux blessés militaires ». L’écriture d’Émile ! Il était malade et était à l’hôpital de Rosendaël… il s’est affaibli suite à la fièvre et s’est éteint en janvier 1915.
Marie Hémery épouse Bultel
Première femme garde-champêtre à Fleurbaix. Marie Amélie Rosine est née au Rouge-Debout, le 15 janvier 1900, fille de Xavier-Louis Hémery, garde-champêtre et de Marie Rosine Bouquet. Elle décède le 30 avril 1952
Le 29 novembre 1935, elle épouse Jean Bultel, cultivateur. Ils s’installent rue Duquesne. Marie travaille à la mairie et, au décès de son père, le 31 juillet 1937 devient garde-champêtre à son tour. Elle aide aussi le secré- taire de mairie, Albert Ducroquet père. Cependant, elle ne porte pas d’uni- forme. Quel est le rôle du garde-champêtre ? « Il est surtout en charge de la surveillance en milieu rural... Il intervient principalement en matière de police rurale. Il exécute, sous l’autorité du maire, des missions de maintien du bon ordre, de la tranquillité, de la sécurité publique ».
A son décès, Jean, son époux, devient le nouveau garde-champêtre de la commune de Fleurbaix jusqu’en 1971 (mandat de Maurice Huchette). Il décède le 24 janvier 1976. Il fut le dernier garde-champêtre. À partir de cette date, ceux-ci ne sont plus obligatoires dans les communes rurales et sont remplacés par la police municipale quand la commune a les moyens de les employer.J O U R N A L M U N I C I PA L - J u i n à s e p t e m b r e 2 0 2 3 • # 5 9 - P a g e 1 1
HISTOIRES D’ELLES
Marie Cordonnier épouse Hermary
Une généreuse bienfaitrice pour la paroisse Notre-Dame de Joyel. Marie voit le jour à Fleurbaix le 26 septembre 1850 et décède en 1939 dans sa 89e année.
Elle se marie à Fleurbaix à 22 ans avec Michel Daquin, avocat né à Lestrem le 20 octobre 1849. Celui-ci décède en 1883, sans postérité. En secondes noces, elle épouse en 1889, à l’âge de 39 ans, Hippolyte Hermary, né le 7 septembre 1840, chef d’escadron d’artillerie, professeur à l’école d’application de Fontainebleau, chevalier de la Légion d’hon- neur. De cette union est né un fils Paul qui n’a pas vécu. Marie Hermary Cordonnier est très sensible aux besoins de la paroisse. En 1911, dans l’ancienne église restaurée pour le 8e centenaire de Notre-Dame du Joyel, sous la conduite d’Auguste Dewitte, alors curé de la paroisse, elle fait le don de l’autel à Notre-Dame du Joyel. L’église fut incendiée en 1916. « Parée comme une victime pour le sacrifice », dira l’abbé Dewitte. Dans l’église reconstruite et bénite en 1929 notre bienfaitrice assure encore de nombreux dons. Entre autres les 3 vitraux dans le transept gauche que l’on peut admirer, représentant au centre l’apparition de la Vierge aux ménestrels et leur remettant le cierge allumé, notre Joyau. Le vi- trail de droite est le prolongement de la lumière du cierge. Le vitrail de gauche représente le pèlerin de Fleurbaix qui en 1112 recueillit quelques gouttes du Saint Cierge. Au cimetière actuel, bénit le 24 août 1924, c’est encore Marie Hermary Cordonnier qui fit le don du calvaire sous lequel reposent d’anciens curés et vicaires de la paroisse. Le monument funé- raire de Marie est érigé au cimetière de Fleurbaix, allée centrale sur la gauche, près du calvaire.
Hermance Barbry épouse Feutrie
Une grande résistante durant la guerre 1939 -1945.
Elle est née le 30 septembre 1892 à Fleurbaix et décède à Loos le 16 avril 1988.
Elle habitait la maison qui forme l’angle de la rue Louis Bouquet et de la rue Royale. On y trouva ensuite l’enseigne « Coop » tenu par Jacqueline Leclercq, épouse d’Albert Ducroquet (secrétaire de mairie). Aujourd’hui, le bâtiment est occupée par les cheminées Godin.
A l’insu de tout le monde, elle actionnait un poste émetteur, en liaison avec Londres, alors que cet appareil se trouvait caché dans la paille, en face, chez son frère, marchand de cochons !
Officiellement, pour garnir en marchandises les étagères de son maga- sin, elle se rendait à Lille, tous les mercredis, profitant du trajet qu’y effectuaient notamment Louis Barbry et Léandre Perche qui, de leur côté, allaient à la « Bourse aux grains ». Discrètement, elle en profitait pour se rendre à des rendez-vous dans un café, rue de l’Hôpital Militaire. Dénoncée, Hermance s’est fait arrêter par la Gestapo à Pâques 1944. Par chance, elle ne portait plus rien sur elle. Elle est emprisonnée à la prison de Loos.
Elle sera finalement libérée le 17 avril 1944, grâce à sa sœur Marie-Louise Barbry.
Elle continuera malgré tout à « planquer » des Résistants chez elle, dans une pièce secrète accessible par une trappe.
Blanche Courdent
Avec son regard de femme, la seule qui a écrit la vie de tous les jours pendant la Grande guerre. Elle est née le 20 mars 1869 à Fleurbaix et y est décédée le 22 mars 1937 à 68 ans.
Fille aînée de la famille Courdent-Férou, laquelle exploite
la tannerie située à Fleurbaix, Blanche Courdent n’est
pas connue pour ses exploits patriotiques mais son nom
mérite d’être souligné pour le regard personnel qu’elle
a porté durant la guerre de 1914-1918. En effet, durant
cette période, elle a tenu un cahier, écrit à la main au jour
le jour pratiquement, sur lequel elle inscrivait tous les
événements dont elle était la témoin et qui se produisaient
autour d’elle. C’est donc le regard d’une personne civile,
non impliquée directement dans le feu de la guerre qui se
trouve transcrit dans ce carnet de bord, à l’instar pourrait-
on dire des lettres écrites par Madame de Sévigné à sa fille,
Madame de Grignan, à l’époque du roi Louis XIV !
Ce qui est intéressant de souligner dans cet ouvrage, c’est
qu’il corrobore les événements qui ont été connus d’une
manière officielle, tel l’assaut catastrophique qui s’est
produit à Fromelles les 19 et 20 juillet 1916.
D’une écriture simple, ne comportant aucune faute
d’orthographe, elle nous fait revivre la vie trépidante qui
régnait, jours et nuits, dans sa propre maison située au
centre du village et dans laquelle les officiers allemands
puis britanniques exigeaient d’être logés, mais également
qui y prenaient leurs repas ! De même, elle décrit la vie
des simples soldats et des cavaliers qui se trouvaient
cantonnés avec leurs chevaux dans la cour intérieure de la
tannerie.
Fille aînée de la famille Courdent-Férou, Blanche
Courdent ne s’est pas mariée pour seconder la maman,
qui s’est éteinte en 1899, et apporter son concours au bon
déroulement des activités qui régnaient dans la tannerie
et ce jusqu’en 1916, époque où tout le bâtiment fut détruit
par les bombardements. Elle habitait au 2 place de Gaulle à
Fleurbaix.L’écho DE FLEURBAIX J O U R N A L M U N I C I PA L - J u i n à s e p t e m b r e 2 0 2 3 • # 5 9 - P a g e 1 2
HISTOIRES D’ELLES
Brigitte Pouille épouse Bout
1re femme maire de Fleurbaix, puis sénatrice… toujours la seule à ce
jour ! Son engagement politique au service de ses concitoyens aura
duré 47 ans. Le 31 janvier 2013, elle est promue chevalier de la Légion
d’honneur par Gérard Larcher, président du Sénat. Brigitte est née le
26 janvier 1941 pendant la Deuxième Guerre mondiale à Armentières.
Elle est la 9e enfant d’une fratrie de 10. Fille de Robert Pouille, in-
dustriel (entreprise familiale de mécanique) et surtout résistant. En
1943, il adhère au réseau « Voix du Nord ». Dénoncé, il est arrêté,
mené à la prison de Loos, condamné aux travaux forcés puis dépor-
té, entre autres, au camp de Buchenwald. Il n’en reviendra qu’en mai
1945.
Après des études d’ingénieur en aéronautique, Brigitte se marie en
1964 avec Jacques Bout, lui-même ingénieur en travaux publics, ils
auront 4 enfants. Le couple s’installe à Fleurbaix en 1971, dans l’an-
cienne demeure du brasseur Duquesnoy. Brigitte entre très vite au
conseil municipal sous le mandat de Maurice Huchette, à qui suc-
cède Louis Courdent en 1975. Le 4 novembre 1980, Jacques Bout
décède à 41 ans dans un accident de la route. Brigitte doit faire face.
Elle continue à assurer ses engagements. Elle devient adjointe aux
travaux. Elle a contribué à mettre en place à Fleurbaix des services
qui n’existaient pas (ADMR, bibliothèque, centre petite enfance…).
Elle deviendra 1 re adjointe avant de devenir maire de 2001 à 2008.
Un an après son élection de maire de Fleurbaix, elle se retrouve sé-
natrice en juin 2002 en remplacement de Jean-Paul Delevoye, nom-
mé membre du gouvernement. Elle appartient à la commission des
affaires sociales et à la délégation du Sénat aux droits des Femmes
et égalité des chances entre hommes et femmes. Elle est à l’origine
du programme santé EPODE depuis rebaptisé VIF : un projet de pré-
vention mis en place dans les écoles de Fleurbaix et Laventie pour
lutter contre l’obésité. Fleurbaix a ainsi reçu le label « Ville santé ».
Son mandat de sénatrice prend fin le 30 septembre 2011.
Simone Vittu épouse Naye
Une agricultrice remarquable. Elle est née le 30 décembre 1914, deuxième fille
de Jules et Clémence. Simone nous a quittés le 14 février 2006, à l’âge de 91 ans.
Fleurbaix n’a pas été épargné pendant la guerre de 1914 à 1918 avec le front
de bataille à une centaine de mètres seulement de la rue David. La zone
étant occupée par les combattants, la population civile a dû fuir.
Jules était parti à la guerre et la ferme de la Porte à Clous, longue rue, servait
d’hôpital militaire anglais. C’est là où Clémence Vittu Debaix a mis au monde
Simone, aidée du médecin officier anglais. La famille a ensuite évacué dans
l’Allier, à Montluçon, où le petit frère Victor est né en 1918. Clémence Vittu
brodait des draps pour vivre. La guerre finie, la famille est rentrée à Fleur-
baix, à la rue David où la ferme était détruite.
Jules Vittu, son père, est décédé à 52 ans. Simone a dû prendre les rênes
de la ferme familiale. Malheureusement, un an plus tard, elle perdait aus-
si son beau-frère, Albert Brame, agriculteur à Bois-Grenier. « Se sachant
condamné, il lui avait fait promettre de s’occuper de son épouse Marie, de
ses deux enfants Bernadette et Michel, et du troisième à venir».
Puis, Simone s’est mariée en 1937 avec Marcel Naye et ont eu 2 enfants, Henri
et Odile. Ils ont été agriculteurs à la rue David et ont cultivé en même temps
les terres de la ferme de Marie jusqu’au retour de Victor, le frère de Simone.
Celui-ci avait été mobilisé avant ses 20 ans et prisonnier jusqu’en 1945.
Marcel, son époux, qui était sergent-chef, avait aussi été fait prisonnier près de
Rennes. Il s’est évadé à vélo. À Fournes en Weppes, apercevant les patrouilles alle -
mandes, il s’est mêlé aux agriculteurs et les a aidés à mettre des haricots en perche !
Marcel et Simone ont rejoint la ferme familiale, rue des Glattignies le 1 er juin
1945. Simone était toujours très active dans son exploitation de polyculture
élevage. Son courage la poussait à élever en plus 250 poules pondeuses, en
1948, nombre exceptionnel à l’époque !
Renée Sarah Charlotte Leprince
épouse Cousyn
Elle est la première femme pharmacien à Fleurbaix en 1952 au 2 rue
Royale. Née le 27 décembre 1926 à Coudekerque Branche, décédée le
26 juillet 2013 à Armentières.
Durant sa jeunesse, elle est guide chez les scouts de France.
Elle fait ensuite des études en pharmacie avec son futur époux,
Pierre Cousyn. Le couple COUSYN-LEPRINCE perd un fils, Hervé,
d’une leucémie foudroyante, et doit faire face avec toute la famille.
On retiendra d’elle, une femme très discrète, simple, accueillante,
apaisante, au service de tous.
Marie-Josée Van Elslande
épouse Cuvelier
Une bénévole hors pair. Elle devient pour la ville de Fleurbaix déléguée dépar -
tementale de l’UDAF, Union des familles de France puis présidente de l’Associa -
tion Familiale en 1980. Elle est née à Don (59) le 9 mai 1944 de parents minotiers.
Elle est décédée, après une très longue maladie d’Alzheimer, le 12 mai 2023.
En 1967, elle épouse Gérard Cuvelier et s’installe en 1973 au Domaine de la
Prairie à Fleurbaix. Très active, elle a voulu rendre le plus possible de ser-
vices aux familles en développant, avec l’aide de l’ensemble des bénévoles
de l’Association Familiale, les bourses aux vêtements et aux jouets, les sor-
ties piscine et des patinoires l’hiver. Elle a aussi donné l’essor des centres
aérés. Et comment ne pas citer la mise en place : du club de couture pour
les dames la semaine et pour les jeunes le vendredi soir, des prêts vaisselle
au centre socioculturel, de la brocante. C’était aussi l’époque des jeux inter-
quartiers dans laquelle elle s’investissait. Elle a parcouru Fleurbaix pour les
dossiers de décoration des Mères de familles nombreuses et a été à l’écoute
de tous pour des aides diverses et dossiers de logements.
« Entrée au conseil municipal en 1989, son mandat de conseillère lui a donné
beaucoup de travail, mais énormément de joie » nous confie Gérard, son
époux.
Le bénévolat n’est pas un métier mais un état d’esprit. Cela rassemble pour
une même cause avec beaucoup de complicité et de sympathie. Mais elle
vous aurait dit : « Tout cela n’a été possible que grâce à la bonne volonté et
au dévouement de tous ».L’écho DE FLEURBAIX J O U R N A L M U N I C I PA L - J u i n à s e p t e m b r e 2 0 2 3 • # 5 9
13
« Tout vient à point à qui sait attendre »
C ’est audacieuse, un brin chanceuse - mais il semble que la chance sourit aux audacieux - engagée et détermi- née qu’Hélène MONNEZ a ouvert,
le 25 avril dernier, une jolie bou-
tique au nom plus ou moins énig-
matique « Je vous attendais… ».
Cette habitante des Weppes,
décoratrice d’intérieur, a fait
d’une difficulté - un licencie-
ment en l’occurrence - l’oppor-
tunité de créer son entreprise au
concept qu’elle revendique fiè-
rement : « le consommer local ».
« Il s’agit d’un projet sagement
réfléchi. Soutenue et accompa-
gnée par mes proches, j’avais
la volonté de me démarquer et
d’apporter un concept différent
aux valeurs qui sont miennes. »
indique la commerçante.
Elle a rapidement jeté son dé-
volu sur l’ancien magasin « Thé,
farine et bien-être » bien connu
des Fleurbaisiens, situé au 28
rue Henri Lebleu, et cela plus de
6 mois avant l’ouverture.
Poussez la porte de cette bou-
tique d’une cinquantaine de
mètres carrés, délicatement
achalandée, et vous y trouverez
bon nombre de plantes, fleurs
séchées, compositions florales,
objets de décoration locaux qui
sortent de l’ordinaire…
La nature, les senteurs, la fleur
et autres pépites artisanales
guideront votre visite !
Fidèle à ses convictions, membre
du collectif de la Fleur française,
Hélène Monnez s’attache à s’ap-
provisionner localement. La fleur
est un produit de saison qu’il est
important d’attendre et de désirer.
Pour ce faire, vous trouverez au
gré des saisons, soit des fleurs
champêtres, soit des rosacées
ou autres variétés issues direc-
tement des producteurs locaux.
Selon un planning prédéfini et
consultable en boutique et sur
les réseaux sociaux, elle pro-
pose aux adultes, mais aussi
aux enfants, des ateliers créa-
tifs : vis ma vie de fleuriste, les
citrouilles fleuries…
Par ailleurs, il est tout à fait pos-
sible de privatiser l’atelier pour
un événement.
Les débuts sont prometteurs,
facilités par le 1er mai et la fête
des mères, fers de lance de ce
secteur d’activité. L’accueil des
Fleurbaisiens, quant à lui, est
excellent !
Hélène Monnez vous attend
dans un esprit chaleureux et
empreint de convivialité !
Je vous attendais…
03 62 22 58 00
jevousattendais@outlook.fr
Plus rien dans le frigo, des invités
surprise ? Pour varier les plaisirs,
la vente à emporter, à Fleurbaix,
place de l’église, place Jean-le-Vasseur.
Nos commerçants du marché
BIENVENUE AUX NOUVEAUX COMMERÇANTS
PRÉSENTÉS DANS CHAQUE ÉCHO
Sous l’éternel chapeau de soleil, un
sourire de passionné…
Est-il nécessaire de vous présenter Christophe,
le fromager du marché ?
Près de 250 fromages, yaourts, crèmes et
autres produits laitiers étayent les rayons ré-
frigérés de son nouveau camion. Intarissable
quand vous demandez l’origine de ses pro-
duits et comment les sublimer.
Christophe travaille en famille, avec son épouse
et ses fils, qui tiennent un magasin et un autre
camion.
Ce qui le fait vibrer, c’est de dénicher l’éleveur
qui fabrique un fromage au goût unique, pour
l’affiner dans sa cave et, surtout, régaler ses
clients.
Voyage au pays des saveurs !
Le marché, c’est chaque vendredi de 15 h à
20 h sur la place Jean le Vasseur (église).
Pizza ambulante Nath&pizza
Les vendredis soirs, n’hésitez à passer commande
au 06 60 06 32 39
Friterie Steph’s
Les jeudis de 18 h 30 à 21 h
Bon appéTHAÏ !
Les mercredis soirs de 18 h à 21 h
N’hésitez pas à passer comande au 06 67 61 21 59
Friterie À la Taverne des Layes
2 rue des Glattignies
Les vendredis, samedis et dimanches de 18 h 45 à 21 h 30
L’écho de l’écoL’écho DE FLEURBAIX J O U R N A L M U N I C I PA L - J u i n à s e p t e m b r e 2 0 2 3 • # 5 9
14 Dernière arrivée…
Un relooking réussi ! Spacing décroche l’or
L’écho de l’éco
La zone d’activités du Bois 2, gérée par les services écono-
miques de la CCFL, a trouvé preneur pour l’ensemble de ses
parcelles. L’occasion nous est donnée de vous présenter
la dernière entreprise arrivée : Techni Service.
Grâce au travail des dernières années, à l’investissement de
tous nos salariés mais également de nos clients et fournis-
seurs, nous décrochons pour la première année la médaille
d’or EcoVadis.
L’entreprise Techni Service était
implantée à La Chapelle-d’Ar-
mentières dans un bâtiment qui
n’était plus adapté à l’activité.
Spécialisée dans l’usinage de
pièces mécaniques, Techni Ser-
vice met à la disposition de ses
clients un savoir-faire et un parc
machine pour répondre à leurs
besoins dans les meilleures
conditions de qualité et de délai.
Techni Service réalise la fabrica-
tion de pièces unitaires, petites
et moyennes séries, suivant
plans ou modèles, en acier, inox,
alu, bronze, laiton, plastique...
Au-delà de son activité centrale,
l’arrivée de l’entreprise à Fleur-
baix marque un tournant dans
la politique RSE que veut mener
son dirigeant pour un dévelop-
pement durable.
Bertrand Fornero nous détaille
l’ensemble des mesures qu’il a
prises pour mettre son activité à
l’abri des aléas de l’augmenta-
tion du coût des énergies.
« Nous avons subi l’augmenta-
tion du coût de l’électricité de
façon vertigineuse, au point de
mettre en danger l’exploitation.
Ce nouveau bâtiment est conçu
pour nous permettre - à terme -
d’être quasi-autonome en éner-
gie. Je fais installer 700 m²
de panneaux photovoltaïques
sur le toit mais aussi un sys-
tème qui me permet de valo-
riser mes déchets d’emballage
pour produire de la chaleur dans
l’atelier ».
« Je vais produire plus de 142
kWc et rejeter dans le réseau de
l’électricité utile à la collectivité.
La flotte des véhicules va égale-
ment migrer à l’électrique et un
pilotage intelligent me permettra
de recharger les véhicules quand
la production des panneaux so-
laires sera en excédent ».
« A plus long terme un second
bâtiment sera érigé dans le fond
de la parcelle, l’ensemble de
mes activités seront donc réu-
nies et une quinzaine de colla-
borateurs œuvreront ici ».
Bertrand Fornero se réjouit aussi
d’être à Fleurbaix au cœur d’un
éco-système stimulant :
Entre Atram qui lui fournit des
pièces métalliques découpées et
Zobel qui lui achète des pièces
usinées, des dynamiques en cir-
cuits courts pourront se mettre
en œuvre et « vous risquez de
voir des chariots élévateurs se
promener entre nos entreprises
respectives… »
D epuis 2021, Spacing est en effet évaluée par Ecovadis : cette certifi- cation permet aux entreprises de mesurer leur impact envi-
ronnemental, social et éthique
selon les principes de la RSE.
(Le standard mondial pour les
évaluations RSE | EcoVadis).
Cette phrase figure en première
page des supports de commu-
nication de l’entreprise.
Au travers de Gaëlle Delsaut,
responsable ressources hu-
maines sécurité et environne-
ment, c’est donc une entreprise
fière de son parcours que nous
avons rencontrée et que nous
souhaitons vous faire découvrir.
Spacing est expert en aménage-
ment intérieur pour les bureaux
et immeubles de bureaux. Au-
delà de la fourniture et pose de
cloisons aluminium, qui reste le
cœur de l’activité, Spacing peut
prendre en main l’ensemble des
lots de second œuvre.
La société, créée par Francis
Deflandres, aura fait plusieurs
sauts de puces à Fleurbaix pour
occuper successivement les
locaux de JB Cottigny (actuelle-
ment Bergan) et maintenant les
anciens locaux de l’entreprise
Zobel au fond de la Z.A. d’acti-
vités du Bois.
Xavier Richard l’actuel dirigeant,
qui emploie une quarantaine de
salariés, développe sa structure
en plaçant la RSE au cœur de sa
vision.
Ce label aide l’entreprise à pro-
gresser à tous les niveaux.
« Nous sommes dans l’amélio-
ration continue de nos process
pour augmenter la qualité de
nos prestations vers nos clients
mais aussi pour donner à nos
salariés de bonnes conditions
de travail ; je viens de finaliser
une charte éthique et compor-
tementale au travail et je sou-
haite réaliser des études autour
du bruit dans l’atelier en relation
avec la médecine du travail »
nous précise Gaëlle.
La RSE c’est aussi un ensemble
de mesures plus ou moins im-
portantes pour la préservation
de l’environnement : en pas-
sant par la pause de panneaux
photovoltaïques sur le bâtiment
et l’utilisation de bornes élec-
triques pour les véhicules, c’est
aussi de plus petites contribu-
tions qui rythment la vie quoti-
dienne des salariés.
La politique RSE mesurée au
travers du label EcoVadis est
donc un moteur fort du dévelop-
pement de l’entreprise et donne
un sens à l’engagement indivi-
duel et collectif.
Et place Spacing sur les rails de
la médaille platine !
Lundi 18 août,
Carrefour Contact
a inauguré ses
locaux nouvelle-
ment rénovés.
L’occasion, pour Hervé Hallé,
de faire un point sur ce nouveau
relooking destiné à rendre l’en-
seigne plus moderne et chaleu-
reuse et plus respectueuse de
l’environnement.
En présence de nombreux
membres de l’équipe munici-
pale, le gérant de l’enseigne
nous a détaillé les améliorations
techniques induites par des
matériels moins énergivores et
répondant à des normes plus
vertueuses.
Saluant les entreprises interve-
nantes, l’ensemble des services
support du groupe et le per-
sonnel, en adressant un merci
appuyé à Julie Coisne, respon-
sable technique chez Carrefour
mais aussi Fleurbaisienne, Her-
vé Hallé a précisé les nouveaux
services proposés tels qu’il
nous les avait présentés dans
l’Echo 56 :
• Machine à jus d’orange.
• Point chaud.
• Drive accessible dès à présent
sur le site Carrefour.
• Box Mondial relay.
• Carburant E25.
• Arceaux à vélos.
Plusieurs nouveautés vont éga-
lement voir le jour d’ici la fin
d’année :
• Borne électrique.
• Location de véhicule.
• Livraison à domicile, un ser-
vice fortement attendu.
• Et enfin à plus long terme la
mise en place d’un lavomatic.
C’est un homme ému et heu-
reux, conscient du chemin par-
couru mais qui sait aussi que
c’est par l’innovation et un ser-
vice toujours mieux adapté aux
besoins de ses fidèles clients
qu’il pourra continuer à s’épa-
nouir et trouver la force de se
lever très tôt tous les matins.
L’Union professionnelle de Fleurbaix (UPF)
se met en mouvement
Une quarantaine d’entreprises de Fleurbaix se sont rassemblées au centre socio-culturel le lundi 25 septembre matin.
Invitées par un petit collectif désireux de relancer la dynamique initiée par l’UPF, l’occasion a été donnée de se présenter, de mieux se connaître et de trouver un premier sujet sur lequel développer des actions fédératrices.
Carrefour Contact Fleurbaix
vous invite à désigner une
association sportive fleur-
baisienne de votre choix
et lui reverser les points
fidélités collectés par vos
achats.
A la clé, des équipements
sportifs gratuits pour les as-
sociations fleurbaisiennes.
Relevons ce challenge au
bénéfice de vos associations
locales !
NOUVEAUTÉ
Pages 13 et 14 : propos recueillis par Jean-Marc BURETTE, François-Xavier COTTIGNY et Sylvain ROGER, commission Monde économiqueN ’oubliez pas ! Toute l’année, cette ruelle est en voie verte les week-ends (samedis ET di- manches) et jours fériés.
C’est une belle opportunité
pour tous de se balader en
pleine campagne à deux pas
du centre du village et ce, en
toute sécurité.
Certains d’entre vous ont pu
en profiter également en ve-
nant tester des vélos quelque
peu « déjantés ». Par une belle
matinée ensoleillée du 1 er juil-
let, la municipalité avait orga-
nisé la matinée sans moteur.
Les enfants ont appris le code
de la route sur un parcours
d’agilité. Les adultes n’ont
pas résisté à utiliser des vélos
style draisienne, ou encore
avec guidon décentré.
L’écho DE FLEURBAIX J O U R N A L M U N I C I PA L - J u i n à s e p t e m b r e 2 0 2 3 • # 5 9
15 Vie de Fleurbaix
Bienvenue
11 février Léandre, fils de Virginie PRINCE et de Marie DELGADO
15 avril Axel et Sauzon, fils et fille de Jérôme COUSIN
et d’Ariane DEROIDE
21 mai Romane, fille de Grégoire CAMBRAY et de Manon CARDON
4 août Anna, fille d’Arthur CHAILLET et de Marie BORDENAVE
8 août Léna, fille de Thomas HALLUIN et de Victoria GILLIOT
13 août Cléa, fille d’Alexandre DUMONT et de Sarah BECUE
30 août Clémence, fille de Clément DAVOLI et de Sophie BERNARDI
6 septembre Athanase, fils de Vianney BULTEAU et de Clotilde BUNNENS
Félicitations
10 juin Alexandre BLONDEL et Amélie BRINGANG
Au revoir
19 mars Jean CARNEL, 75 ans à LILLE
28 juin Jean DELANOUE, 93 ans à FLEURBAIX
12 juillet Gilbert DUCOUP, 85 ans à ARMENTIÈRES
18 juillet Franco ZUSSINO, 84 ans à FLEURBAIX
23 juillet Adélie CASSEZ, née GRUSON, 94 ans à FLEURBAIX
4 septembre Marie-Paule PETITPREZ, née GLORIAN, 93 ans à QUESNOY/DEÛLE
6 septembre Ghislaine CAYARD, née DUQUENNOY, 94 ans à ARMENTIERES
6 septembre Dominique CAULIEZ, née LEROY, 73 ans à LOMME
13 septembre Patrick CAULIEZ, 75 ans à FLEURBAIX
24 septembre Gérard POTTIER, 88 ans à FLEURBAIX
Etat civil
Une fête de la musique 2023
mémorable !
BRAVO aux musiciens et chan-
teurs pour cette soirée excep-
tionnelle. Tous venus béné-
volement pour partager leur
passion de la musique, MERCI.
À l’année prochaine... vendredi
21 juin 2024.
Bonne retraite
La sonnerie a retenti une dernière fois pour «
Madame Chantal », comme l’appellent ses
élèves en moyenne et grande sections. Beau-
coup d’émotion après 33 années passées à
enseigner à l’école Sacré-Coeur de Fleurbaix.
Le 24 juin dernier, Chantal Dupont a été remer-
ciée chaleureusement lors d’une fête de départ
très conviviale. D’anciens élèves avaient re-
constitué une classe et retracé sa carrière dans
des saynètes humoristiques.
Une première et belle
ambiance qui a ravi ce
petit monde
Fête des
voisins
au domaine
de la Prairie
La ruelle du Bois Fieretz
trouve sa voie… verteL’écho DE FLEURBAIX J O U R N A L M U N I C I PA L - J u i n à s e p t e m b r e 2 0 2 3 • # 5 9
16 Vie de Fleurbaix Une nouvelle réussite pour la Ducasse
Pour l’apéritif offert par la municipalité, pour le pique-nique autour des jolies tables aux nappes à carreaux rouge et blanc et pour passer l’après-midi à l’ombre des grands arbres de notre magnifique parc.
Le baby-foot géant a trouvé des
joueurs motivés sans parler du
grand escalier-tobogan gonflable
que les enfants n’ont pas quitté
de l’après-midi.
Les Bielles de l’Alloeu, en
nombre avec leurs voitures an-
ciennes et les vieux tracteurs
de M. Ménard, ont bien attiré la
curiosité des amateurs.
Merci à Fleurbaix Patrimoine
mobilisé une fois de plus pour
les jeux flamands.
Massimo nous a entraînés pour
quelques pas de danse, avant
de clôturer cet après-midi par
le lâcher de ballons biodégra-
dables qu’on ne raterait pour
rien au monde.
A bientôt pour la balade des lu-
mières de décembre !
Le Comité des fêtes
Merci à « Fleurbaix J’y Cours »
sans lequel nous n’aurions pu
assurer cette journée. Merci
aussi aux bénévoles qui ont
aidé au rangement.
MERCI !
Pour assurer la sécurité et per-
mettre la bonne organisation
du passage à Fleurbaix de la
course «4 jours de Dunkerque»,
vous les avez sans doute aper-
çus avec leur gilet rose fluo.
Merci aux 15 bénévoles : Alain,
Bernard, Brigitte, Dany, Gérard,
Hubert, Jacques, Jean-Robert,
Jean-Paul, Ludivine, Mathieu,
Paul, Philippe, Pierre et Sylvie.
N’hésitez pas à vous faire
connaître en mairie si vous
êtes intéressés pour rejoindre
l’équipe de signaleurs lors des
événements sur la commune.
Bonne ambiance garantie !
Un bon cru…
L e brevet Cyclo à Fleur- baix début septembre en quelques chiffres : 509 vélos de route, 158 VTT, 40 marcheurs et 27 enfants/
parents sur le rallye familial, un
«bon cru» 2023 rendu possible
grâce aux nombreux bénévoles
de l’association.
Bravo à eux qui assurent le flé-
chage de dizaines de kilomètres,
l’accueil, les inscriptions, l’ins-
tallation et le rangement, les
ravitos… mais encore avant les
courses, le débroussaillage des
ronces et, à certains endroits,
la suppression des ornières les
plus dangereuses, les demandes
d’autorisations préalables, les
commandes de victuailles et la
confection des sandwichs, la
pose des banderoles…
Eh oui, un tel événement de-
mande de l’huile de coude avant
d’en ajouter sur les chaînes des
vélos ! Bravo à la super équipe
du CYCLO VTT Club Fleurbaix.
Recherchons de nouveaux
Fleurbaisiens pour renforcer
notre équipe afin que
le village garde son dyna-
misme... N’hésitez pas !
Contact :
emmanuelle.cottigny
@laposte.net
Gilbert DUCOUP nous a quittés
Un acteur exceptionnel de la
mémoire.
Gilbert Ducoup, président de
l’amicale des Anciens combat-
tants, nous a quittés le 12 juillet
à l’âge de 85 ans. Un président
actif, un homme passionné et un
acteur exceptionnel auprès de
nos petits écoliers pour conser-
ver le devoir de mémoire ; il avait
également réussi à renouveler le
drapeau commémorant la Guerre
de 14/18, remplaçant ainsi son
prédécesseur âgé de 120 ans en
trouvant de nombreuses subven-
tions, un travail de deux années.
Celui-ci avait été remis lors des
vœux de la commune en janvier
2023 en présence de Monsieur
Xavier Bertrand.
Une dizaine de drapeaux d’as-
sociations d’anciens com-
battants et de nombreux élus
étaient présents pour lui rendre
les honneurs.
Christelle DELANNOY
Forum des associations
A u forum des as- sociations, c’est l’occasion de ren- contrer les membres des associations, de trouver de
nouvelles activités pour la
rentrée ; il y en a pour tous
et pour tous les goûts, et
pourquoi ne pas s’engager
en tant que bénévole.
Sport, culture, solidarité,
citoyenneté, loisirs… ce
sont près de 40 asso-
ciations qui étaient pré-
sentes.
Il faut bien un élu chef d’or-
chestre pour coordonner.
Bravo Philippe.
Découvrez toutes les associations :
https://www.fleurbaix.fr/decouvrir-bouger/monde-associatifP our clôturer la ducasse 2023, le jeudi 7 septembre a eu lieu le traditionnel re- pas des aînés offert par la com- mune.
La municipalité était ravie de
recevoir les 130 personnes qui
ont répondu à l’invitation pour
un moment de convivialité, un
instant de détente, un temps de
pause pour se rencontrer, échan-
ger et partager un moment festif.
Un couscous a été servi par une
équipe de bénévoles.
Le bonheur de nos aînés !
Tradition de la ducasse : le tournoi de pétanque
Ça bouge à l’US Fleurbaix !
Il s’est déroulé le 2 septembre,
dans le cadre des festivités de la
commune. Tournoi dit « à la mê-
lée » (équipes tirées au hasard).
Le matin, 9 jeunes de moins de
16 ans se sont affrontés, dans un
esprit de camaraderie, pour lais-
ser place aux séniors, l’après-
midi, sous un soleil des plus ra-
dieux, dans une ambiance très
conviviale. On notait 4 parties
pour départager 64 participants,
sur des terrains rendus boueux,
à cause de la pluie abondante
de la veille.
Résultats des 5 premiers :
1. SOTTANA Alain - 2. DEWAIL-
LY Wilfried - 3. DIDIERLAURENT
André - 4. VICOGNE Marion (1re
dame) - 5. DELANGUE Jérémy
La remise des lots à chaque par-
ticipant été faite par M. le Maire,
suivie du pot de l’amitié, offert
par la municipalité.
Merci à vous tous, pour votre
participation, ainsi qu’à nos
commerçants et artisans pour
leur soutien.
La Pétanque fleurbaisienne
L e club continue de se dé- velopper et d’accueillir de plus en plus d’enfants du village : plus d’une centaine ! Nous accueillons les enfants nés
entre 2010 et 2019, débutants
ou confirmés : chacun trouvera
sa place ! Contactez-nous !
De nombreux projets ont encore
été lancés récemment.
Un premier tournoi U13, enfants
nés en 2010, a été organisé en
juin dernier et a rencontré un
franc succès. C’était l’occasion
de montrer à nos villages voi-
sins que Fleurbaix sait recevoir.
Le tournoi s’est déroulé dans
une bonne ambiance et sous un
soleil radieux.
Les enfants nés en 2010 et
2011 ont pu également profiter
du traditionnel stage de rentrée
la semaine du 28 août. Au pro-
gramme, préparation physique,
renforcement musculaire, foot,
mais aussi d’autres activités
annexes : tennis de table, bow-
ling, relaxation... Les enfants
sont prêts pour re-démarrer la
saison.
Enfin, quelques licenciés nés
entre 2013 et 2015 ont eu la
chance d’accompagner les
joueurs du RC Lens et du stade
rennais lors de leur entrée sur
le terrain à l’occasion de la pre-
mière journée de ligue 1 le 20
août dernier. Les enfants sont
repartis avec des étoiles plein
les yeux !
Nous souhaitons terminer ce
petit mot en remerciant l’en-
semble des bénévoles pour leur
implication au quotidien pour
les enfants. Tous ont d’autres
engagements (familiaux, pro-
fessionnels, associatifs...) mais
réussissent à donner un peu de
leur temps pour partager leur
passion du sport - et du foot
plus particulièrement ! Qu’ils en
soient remerciés.
Sportivement, Alexandre COO
Vie de Fleurbaix
L’écho DE FLEURBAIX J O U R N A L M U N I C I PA L - J u i n à s e p t e m b r e 2 0 2 3 • # 5 9
17
Art travers champs
L e week-end des 10 et 11 juin 2023, l’exposition Art tra- vers champs a été une deuxième édition couronnée de succès dans le parc municipal de Fleurbaix. Toujours sous un soleil radieux, plus de 70 artistes ont pu exposer leurs œuvres, pour le plaisir de tous.
Les visiteurs ont été nombreux et satisfaits de découvrir de
nouveaux artistes, dans une ambiance conviviale et musi-
cale.
Babette, Chantal et Sylvie auront, pour cette année encore,
relevé le challenge avec succès.
À l’année prochaine. Rendez-vous les 1 er et 2 juin 2024.
C et été j’ai participé pour la troisième fois aux Championnats de France amateur d’équitation en sauts d’obstacles.
La troisième fut la bonne puisque
je repars du Mans avec une mé-
daille d’or autour du cou et le
titre de Championne de France
Amateur 2 catégorie 22-25 ans
avec mon cheval Cappucino.
Je suis licenciée aux écuries de
l’Alloeu depuis 4 ans maintenant
et Fleurbaisienne depuis 3 ans.
Devenir Champion de France
pour un amateur est la plus
grande consécration.
Apolline VERSTAEN
Et encore une championne !
Un champion du monde
à Fleurbaix
F in août 2023 se déroulaient à Genève le WORLD DOG SHOW 2023 - Championnats du monde du chien de beauté - organisés sous l’égide de la Fé- dération cynologique internationale (FCI). La France y a été brillamment représentée par un Fleur-
baisien, Guillaume BURTSCHER, venu présenter son
berger allemand poil long - NANOOK - qui est devenu
Champion du monde de beauté de la FCI.
Précisons que ce dernier avait déjà un palmarès pres-
tigieux : Champion de France, Champion de Suisse et
Champion du Luxembourg. L’écho DE FLEURBAIX
18
J O U R N A L M U N I C I PA L - J u i n à s e p t e m b r e 2 0 2 3 • # 5 9
Vie de Fleurbaix
Bientôt Noël Mobilisons nos talents pour décorer notre village lors des fêtes
de fin d’année.
Il y a longtemps un roi et une
reine eurent une fille, la princesse
PirIlpat, qui était devenue très laide
à cause d’un mauvais sort lancé par
le Roi des souris. Les souris du châ-
teau avaient cependant promis que
si un jour un homme voulait déli-
vrer la princesse de sa laideur, il le
pourrait. Il faudrait pour cela casser
avec les dents une noix très dure et
en donner son fruit à manger à la
princesse. Plusieurs prétendants ont
essayé, jusqu’au jour où, en un seul
coup de mâchoire, l’un d’eux l’ouvrit
et offrit le fruit à la princesse. Elle
croqua cette noix et, comme par
enchantement, se transforma en
une magnifique jeune fille. Ebloui
par tant de beauté, l’homme recula
de trois pas pour saluer la princesse
comme il se doit. Faisant cela, il
marcha malencontreusement sur la
queue d’une souris venue assister à
la scène. Le roi des souris, furieux
de cet incident, lui jeta un sort et
le transforma en casse-noisette en
bois. ’’
L e mot casse-noisette est défini pour la pre- mière fois en 1830 par les Frères Grimm en ces termes : « Petit homme difforme, dans la
bouche duquel les noisettes sont
cassées, au moyen d’un levier ou
d’une vis ».
La commission intergénération-
nelle a le plaisir de lancer un
concours de construction de
« casse-noisette » pour cette fin
d’année.
L’objectif de ce dernier est de
mobiliser petits et grands, fa-
milles, institutionnels et associa-
tions autour d’un projet commun.
Modalités de participation
Votre casse-noisette doit mesu-
rer au minimum 60 cm sans dé-
passer 1,80 m.
Il doit être réalisé en matériaux
résistant à l’extérieur (privilégier
les matériaux de récupération).
Vous n’êtes pas obligé de fabri-
quer une articulation au niveau de
la bouche (cela risquerait d’être
trop complexe et réduirait le
nombre de participants). De nom-
breux tutos existent sur la toile.
Ce projet s’adresse à tous : fa-
milles, à toutes les associations
ainsi qu’aux écoles, centres de
loisirs, MJC, bibliothèque…
Un jury sera composé des trois
catégories : familles, associa-
tions et institutionnels.
Les casse-noisettes devront être
déposés en mairie le 6 dé-
cembre, jour de la saint Nicolas.
Le samedi 9 décembre, le jury
se réunira pour choisir un casse-
noisette par catégorie. Les lau-
réats se verront attribuer un prix
d’une valeur de 200 €.
Les casse-noisettes gagnants
seront disposés dans le centre
du village lors des fêtes de fin
d’année. Les autres seront récu-
pérés par leur créateur.
Soyez nombreux à participer à
cette belle aventure.
Règlement sur le site de la
municipalité.
Véronique BAILLEUL,
commission Relations
intergénérationnelles
‘‘
Semaine bleue 2023 Vieillir ensemble, une chance à cultiver
L a Semaine bleue s’est dé- roulée du 2 au 8 octobre pour célébrer la semaine nationale des retraités et des personnes âgées.
Avec l’adage maintenant bien
connu de : 365 JOURS POUR
AGIR, 7 JOURS POUR LE DIRE,
la commune - pour la troisième
année consécutive - a souhaité
manifester tout l’intérêt qu’elle
porte aux aînés en proposant
de nombreuses activités durant
cette semaine.
La Semaine bleue, coordonnée
par l’Uniopss, met en lumière
la contribution de tous les
« anciens », quels que soient leur
âge et leur niveau d’autonomie,
à la vie économique, sociale et
culturelle de notre pays. Elle in-
suffle un nouveau regard sur le
vieillissement, renforce les liens
entre les générations et nourrit
la solidarité auprès des plus fra-
giles.
Face aux enjeux de la transi-
tion démographique, il s’agit de
faire vivre la conviction selon la-
quelle « vieillir ensemble est une
chance », à la fois pour les plus
jeunes générations, car elle per-
met de contribuer mutuellement
à la vie sociale et citoyenne, de
bénéficier des ressources de
chacun autour de la construction
de projets communs et de tisser
des liens durables. C’est néan-
moins une chance à cultiver,
qui doit se construire progressi-
vement, être nourrie et enrichie
continuellement des apports et
des regards de chacun pour lut-
ter contre cette vision négative
de l’avancée en âge.
La programmation des activités
de la Semaine bleue à Fleur-
baix a pour objectif de valoriser
la place des aînés et les liens
intergénérationnels dans notre
société.
Ils ont pris plaisir à participer aux
activités proposées, si riches et si
variées.
Des activités physiques, des
informations liées à la sécurité
avec l’intervention de la gendar-
merie, du sport, des rencontres
avec les enfants, un atelier flo-
ral ont jalonné cette semaine.
Un atelier sur le fonctionnement
de la mémoire a été proposé.
Étant dans une zone rurale, nous
sommes allés à la rencontre
du métier d’agriculteur d’au-
jourd’hui.
Week-end des créateurs
L e Rotary Club Armentières organise la 16e édition du Week- end des créateurs les 11 et 12 novembre 2023 à Fleurbaix. Cette année, 35 créateurs seront présents pour le plus grand plaisir des Fleurbaisiennes(iens) fidèles à cette action. Vous trou - verez des bijoux, de la déco, de la poterie et de la céramique, des vêtements, de la maroquinerie, de la broderie, des peintures et des lithogravures, des vitraux, des produits du terroir (bières, gaufres…). Fidèle à sa devise « SERVIR D’ABORD », le Rotary Club Armen-
tières vient en aide à de nombreuses associations locales. Cette
année, l’association « LA VICTOIRE EST EN NOUS » de Laventie
sera la bénéficiaire des résultats des ventes pour aider cette petite
fille âgée de 4 ans qui souffre de l’amyotrophie spinale, maladie gé -
nétique dégénérative qui atteint les muscles en les affaiblissant . L’écho DE FLEURBAIX
19 Nos chers voisins
J O U R N A L M U N I C I PA L - J u i n à s e p t e m b r e 2 0 2 3 • # 5 9
Quel a été votre parcours ?
Je suis d’Aubigny-en-Artois où
j’ai passé toute mon enfance.
Après les années collège et ly-
cée, en internat au lycée d’État
de jeunes filles d’Arras, et mon
bac passé en 68, j’ai poursuivi
mes études en BTS secrétariat
de direction trilingue (anglais
espagnol). Après 10 années
professionnelles chez Arc et Gé-
nérale de Chauffe, j’ai fait une
pause « comme on dit » pour
élever mes 3 enfants.
15 ans plus tard, l’informatique
était passée par-là, je me suis
reformée avec « Retravailler »
pour continuer ma vie profes-
sionnelle à la Chambre de com-
merce de Béthune et enfin chez
Roquette.
Depuis 2010, je suis une retrai-
tée « très occupée » !
Qu’est-ce qui fait que
vous vous sentez bien
à Fleurbaix ?
Un village à la campagne avec
tout sur place : les commerces,
les services de santé, les asso-
ciations… Nous sommes aussi à
proximité de Lille et des Flandres.
30 ans à Fleurbaix, jamais je n’ai
habité autant de temps ailleurs !
Je m’y sens bien.
Qu’amélioreriez-vous
à Fleurbaix ?
Je me suis battue presque de-
puis notre arrivée pour plus de
sécurité routière dans les rues
notamment rue Biache. Espé-
rons que l’installation de ra-
dars pédagogiques et le « 30 »
fassent baisser la vitesse. Mais
l’éternel problème, que l’on soit
à pied, à vélo ou en voiture, est
le non-respect de la signalisa-
tion par les véhicules, les « A »
et les camions en particulier.
Quelle est votre journée
type ?
Dès 7 h 30, mes journées sont
bien occupées. Quelques ren-
dez-vous incontournables ryth-
ment mes journées, comme le
journal du 13 h ou ma pause lec-
ture mais la journée n’est jamais
type et c’est ce que j’aime !
Participez-vous à la vie
locale ?
Beaucoup ! La gym douce le
jeudi, la chorale A Croches
Chœur avec les répétitions du
vendredi et les concerts certains
week-ends, également avec la
paroisse, la chorale, la prépa-
ration des baptêmes et l’équipe
de vie locale (je suis un dino-
saure puisque je pratique la sté-
no pour faire les comptes ren-
dus depuis plus de 10 ans !). Un
de mes autres passe-temps est
le tricot que je partage avec ma
petite fille. Je tricote aussi des
brassières, chaussons et bon-
nets pour les mamans dans le
besoin qui accouchent à Saint-
Vincent de Paul à Lille.
Sinon, je fais partie des Biblio-
thèques sonores de l’associa-
tion des Donneurs de voix à
Mons-en-Baroeul. Cela permet
d’offrir des livres audio gratuits
aux personnes empêchées de
lire. 91 livres enregistrés à mon
actif en 12 ans.
En quoi cela consiste-t-il,
vous nous en dites plus ?
L’enregistrement se fait à domi-
cile, on travaille seul… mais on
n’est pas seul ! Tous les mois,
je participe à un atelier lecture
pour échanger sur nos pratiques
et nous perfectionner. Trouver
le bon ton, suffisamment de
nuances, choisir un rythme facile
pour une bonne écoute, c’est
ensemble que nous nous per-
fectionnons pour que le lecteur
puisse éprouver autant de plai-
sir à écouter un livre qu’à le lire.
Souvent, les personnes qui nous
écoutent ont perdu la vue ou
sont en situation de handicap. La
plus jeune audio-lectrice a 6 ans,
la plus âgée est centenaire. Elles
aimaient lire donc je suis leurs
yeux… et être mes yeux pour
donner du bonheur à d’autres,
c’est une grande satisfaction.
Comment devient-on don-
neur de voix, quelles sont
les qualités requises ?
Tout d’abord aimer la lecture
et avoir envie de faire parta-
ger des livres ! Toutes les voix
conviennent à l’enregistrement
d’audio-livres. C’est la qualité
de la lecture, la capacité à faire
comprendre à l’audio-lecteur
le sens du texte, qui fait la dif-
férence ! Bien sûr, nous devons
respecter une charte nationale
afin que l’enregistrement soit le
plus correct possible.
Le donneur de voix utilise son
ordinateur personnel.
La maîtrise minimum de
l’outil informatique est
indispensable même si
nous sommes formés
aux techniques d’enre-
gistrement. C’est aussi
un véritable engagement
car il faut y consacrer
du temps même si nous
n’avons que peu de
contraintes (on nous demande
un minimum de 2 livres par an).
Il faut savoir que si l’écoute d’un
livre est de 4 heures, son enre-
gistrement a nécessité 4 fois
plus de temps.
Comment les livres à
enregistrer sont-ils choisis ?
Du roman historique au conte
pour enfant, en passant par
les classiques, aux policiers,
des revues hebdomadaires ou
mensuelles, la bibliothèque so-
nore comprend à Lille presque
5 000 livres et 17 000 au niveau
national. Cela peut être des
demandes mais je peux aussi
proposer un livre que j’ai aimé et
envie de partager, comme celui
que je suis en train d’enregistrer
« Histoire des préjugés ».
Comment cela se passe-
t-il ?
J’enregistre chez moi, à mon
rythme pour livrer les enregistre-
ments. Pour m’immerger dans le
texte à lire, il faut se mettre en
condition : s’installer conforta-
blement dans son « coin de lec-
ture », sans bruits extérieurs pa-
rasites, se mettre dans sa bulle,
apaiser son souffle, régler le
microphone. Et la lecture à haute
voix commence.... Il faut bien
rythmer la lecture, en respectant
les silences pour laisser le temps
à l’audio-lecteur d’assimiler ce
qui vient d’être dit. J’essaie d’ex-
primer le sens du texte au mieux
en le faisant vivre, sans faire
« trop de cinéma » ! Il faut que
ce ne soit pas ennuyeux, mais
il faut laisser l’imaginaire du fu-
tur audio-lecteur, sauf pour les
livres jeunesse des tout petits.
C’est une expérience à chaque
fois surprenante : celle de dé-
couvrir totalement un texte, ou le
redécouvrir même si on l’a déjà
lu, par le fait de n’en rien laisser
échapper, ce qui est rarement le
cas en lecture silencieuse !
Je suis ravie d’avoir eu cette
opportunité de faire découvrir
aux Fleurbaisiens cette associa-
tion. Vous connaissez un enfant
ou un adulte en situation de dif-
ficulté visuelle (possibilité d’en-
registrer ponctuellement pour
tous les « dys »), parlez-lui de la
bibliothèque sonore et invitez-le
à nous contacter.
Propos recueillis par
Stéphanie THÉRON
Le goût des livres, Thérèse Moyart le partage et offre sa voix aux oreilles de ceux qui ne peuvent plus lire.
Rencontre avec une donneuse de voix
Questionnaire de Proust :
> Le principal trait de mon
caractère ?
Attentionnée, discrète, abor-
dable bien que réservée
> Ce que j’apprécie le plus
chez mes amis ?
La fidélité, l’écoute, la bienveil-
lance
> Mon occupation préférée ?
Enregistrer des livres pour les
Donneurs de voix. Cette asso-
ciation est reconnue d’utilité
publique, cela donne du sens.
> Mon rêve de bonheur ?
Plus de haine plus de guerre
et … plus de pesticides ! Trois
membres de ma famille en ont
été victimes.
> Quel serait mon plus grand
malheur ?
Perdre un enfant ou un petit-
enfant
> Ce que je voudrais être ?
J’aurais souhaité être traduc-
trice interprète mais la situation
familiale en a décidé autrement.
> La couleur que je préfère ?
Abricot
> Mes auteurs favoris ?
Maupassant, Vladimir Jankélé-
vitch, Sylvain Tesson, les histo-
riens, les femmes écrivains
> Mes héros dans la fiction :
aucun, je préfère le réel
> Mon musicien ou chanteur
préféré :
Jacques Brel, Claude Nougaro,
Juliette, Thomas Fersen, des
auteurs-compositeurs-interprètes
qui ont « une voix »
> Ce que je déteste par-dessus
tout :
l’irrespect, la désinvolture, le
sans-gêne
> Le don que je voudrais avoir ?
Être multi-instrumentiste
> Mon proverbe préféré :
Ne manquez pas votre unique
matinée de printemps
(Jankélévitch)
> Quel est votre état d’esprit
actuel par rapport au monde
qui nous entoure ?
Forcément inquiète pour l’ave-
nir de mes enfants et petits-en-
fants.
Même si on nous montre princi-
palement le négatif, les catas-
trophes, partout, dans l’humi-
lité et le silence, beaucoup de
choses positives existent.
(cf. la légende du colibri : « j’ai
fait ma part »)
‘‘ C’est une expérience à chaque fois
surprenante
’’
*
Renseignements : https://lesbibliothequessonores.org/
Vous pouvez aussi nous rejoindre : les Donneurs de voix qui
enregistrent les livres et revues sont tous bénévoles, il en
est de même des Donneurs de temps qui animent et gèrent
les Bibliothèques sonores.L’écho DE FLEURBAIX
20
• Conception, Rédaction & Direction artistique : Commission Communication. François-Xavier Cottigny, Corine Delhaize, Laurence Douale, Jean-Paul Fragnon, Sylvain Roger, Stéphanie Théron
• Mise en page, pré-presse : Astrid Porcheron & Impression : Nord’Imprim
Imprimé sur papier recyclé
Mail : mairie@fleurbaix.fr - Ville de Fleurbaix
http://www.fleurbaix.fr - Mairie Tél. : 03.21.65.62.40
JOURNAL MUNICIPAL - Juin à septembre 2023 • #59
L’agenda est consultable sur
www.fleurbaix.fr
Voeux de l’équipe municipale
le 7 janvier 2024 à 11 h
Salle multi-sports
OCTOBRE 2023
Du mardi 10 octobre au vendredi 10
novembre : Exposition « Les Grands peintres en
Europe » - Bibliothèque de Fleurbaix
Dimanche 15 octobre : Dan Willem - 18 h 30 -
Centre socio-culturel - Spectacle à 1 euro
Jeudi 19 octobre - Ciné séniors - Départ 14 h devant
bibliothèque (sur inscription) - Retour vers 18 h
Samedi 21 : Vide-dressing organisé par l’AFF - 9 h à
14 h – Centre socio-culturel
Mercredi 25 : 1,2,3 BOUGEZ - À la salle de sports
transformée en parc indoor de jeux - dès 2 ans -
GRATUIT
Vendredi 27 : Atelier numérique « Makey Makey
floral » - 10 h 30 à 11 h 30 - Bibliothèque de
Fleurbaix
Dimanche 29 : Apéro-conte - 11 h - Salle paroissiale
NOVEMBRE 2023
Dimanche 5 : Repas organisé par l’Association
Ballada - Centre socio-culturel
Samedi 11 : Commémoration 11 novembre - 11 h -
Monument aux morts
Samedi 11 et dimanche 12 : Salon des créateurs
organisé par le Rotary - Centre socio-culturel
Samedi 18 : Bourse aux jouets organisée par l’AFF -
9 h à 14 h - Centre socio-culturel
Samedi 25 et dimanche 26 : Exposition Fleurbaix
et ses peintres - Centre socio-culturel
DÉCEMBRE 2023
Vendredi 1er : Tournoi de Volley organisé par
le club de Volley en faveur du Téléthon - Salle
multisports
Samedi 2 : Atelier Parents/Enfants organisé par
l’AFF - 9 h à 12 h - Centre socio-culturel
Samedi 2 : Soirée Jeux organisée par la MJC -
18 h à 22 h - Centre socio-culturel
Dimanche 3 : Open organisé par Fleurbaix J’y
Cours - 8 h à 13 h - Centre socio-culturel
Lundi 4 : Hommage Henri Charlet avec les
Anciens combattants
Vendredi 8 : Marché de Noël de l’école Sacré-
Cœur - 16 h 45 à 20 h 15 - Centre socio-culturel
Samedi 9 : Fête de Noël de l’école Franche-Terre -
9 h à 13 h - Centre socio-culturel
Samedi 9 : Distribution du colis des aînés - Salle
paroissiale
Mardi 12 : Don du Sang - À partir de 13 h 30 sur
rendez-vous - Centre socioculturel
Samedi 16 : Balade des Lumières organisée par le
Comité des Fêtes - Rendez-vous place de l’église
à 17 h 30