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Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Longjumeau.
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Thèmes du document : Aménagement du territoire, Logement, Santé,
LONGJUMEAU INITIATIVES CITOYENNES
MAINTENANT LONGJUMEAU
ÉLUS MAJORITAIRES
ÉLUS D’OPPOSITION AU CONSEIL MUNICIPAL
Dans la nuit du 4 août 1789 étaient abolis les privilèges. Les gou-
vernements qui se sont succédés depuis, à quelques exceptions
près (le gouvernement de Front Populaire et celui de la Libération),
n'ont eu de cesse de les rétablir. Il s'agissait à l'époque d'exemp-
tions fiscales pour le clergé et les nobles, nous n'en sommes pas
très loin avec nos innombrables évadés fiscaux, les Balkany ou
Carlos Ghosn… Nous y sommes avec ce gouvernement Macron qui
autorise les maires et leurs adjoints à augmenter leurs indemnités
de plus de 10 %, alors que de nombreux élus hors de Longjumeau
les ont diminuées, alors que les revenus du plus grand nombre
stagnent voire régressent et que des licenciements innombrables
sont annoncés pour cette rentrée de septembre. Si la menace per-
siste du Covid 19, le gouvernement doit-il poursuivre sa politique
de fermeture de nos hôpitaux publics ? Et en particulier le nôtre à
Longjumeau qui s'est révélé irremplaçable pour affronter la pan-
démie et sauver le maximum de vies ou laisser la place à des cli-
niques privées dépassées en cas de crise car n'accueillant que des
« privilégiés » qui doivent payer fort cher leurs services limités ?
Ou continuer à soutenir un projet de petit hôpital à Saclay pour les
quartiers riches des environs et réservés aux médecins parisiens ?
Orage ! Oh désespoir ! Le donneur d'ordre, c'est la mairie ou des
privilégiés : le BTP et les promoteurs immobiliers qui font la pluie
et le beau temps à Longjumeau ? Si les permis de construire signés
par la mairie n'obligent plus le maintien d'espaces verts dignes
de ce nom, il ne reste plus que du béton et du goudron, en cas
d'orage, l'eau dévale et remplit le Centre-ville. Nos gouvernements
et leurs vassaux, dans leur volonté de restaurer les privilèges
condamnent les quelques concessions acquises par le peuple, les
droits de grève, de manifester, les droits syndicaux et les quali-
fient de « privilèges ». Il s'agit de supprimer les acquis sociaux
au bénéfice des plus riches. Rétablir les privilèges, ce n'est pas le
mandat que nous ont confié les électeurs.
Alain Veysset et Mohamed Bourichi, conseillers municipaux d’Initiatives Citoyennes
Un jour que j’échangeais avec un commerçant au sujet de notre
Yvette ; ce dernier a eu ces mots « l’eau revient toujours ». La logique
est implacable mais pour autant doit-on se résigner à accepter que
la gouvernance municipale redécouvre à chaque occurrence le sujet
des inondations…
Et pourtant le sujet est sérieux, notamment pour les riverains et
commerçants du centre-ville. Par ailleurs, il met en exergue le
manque d’ambition de la majorité municipale en place en matière
de transition écologique depuis le départ de Nathalie Kosciusko-
Morizet. Les atouts territoriaux de Longjumeau, ainsi que sa place
dans la communauté d’agglomération Paris-Saclay aurait dû per-
mettre de voir émerger de vrais projets pro-environnementaux. Or,
le bilan est faible : mis à part le parc Nativelle, depuis bien nommé
parc de la Biodiversité (dont nous devons l’initiative à la principau-
té de Monaco) ou des initiatives d’éco-quartier lancées par des bail-
leurs ; rares sont les espaces qui ont été pensés en terme de déve-
loppement durable ou de préservation du bien-être dans un espace
urbain, ne serait-ce que des aires de jeux pour enfants rénovés sans
un budget fléché pour des arbres permettant de les ombrager. Pire
encore, s’agissant de la place Bretten rénovée sans un arbre planté
ou une tentative de tirer profit du vaste parking aérien comme d’un
mur végétalisé.
Ne cédons pas à la tentation de se laisser guider par ceux qui
prennent le prétexte de sujets autrement plus compliqués pour
prendre en otage la génération qui vient en suivant les arguments
fallacieux de celles et ceux qui ne tentent rien, même pas les solu-
tions les plus simples à l’échelle de la commune…
L’urgence climatique est là, il est plus que temps que vos dirigeants
locaux prennent des décisions visant véritablement à améliorer le
cadre de vie longjumellois sans attendre l’impulsion d’autres ac-
teurs ; notre Groupe se mobilisera afin de porter ces sujets et faire
prospérer des projets en ce sens.
Sandrine Maro (La République en Marche) Chef de file du Groupe Maintenant Longjumeau
ENSEMBLE POUR LONGJUMEAU
La pandémie qui a contaminé quasiment tous les pays - plus de
800 000 décès dans le monde, a ébranlé les équilibres planétaires,
l’économie, l’emploi, et redéfini les rôles de chacun, notamment celui
des collectivités. La loi d’urgence du 22 mars dernier, prise par le gou-
vernement, a dicté les mesures que les communes ont dû prendre pour
maintenir les services publics essentiels à la population.
À Longjumeau, très vite, la municipalité a pris les mesures qui s’impo-
saient pour assurer le plan de continuité des services, relayer toutes
les informations, appliquer, faire appliquer dans l’urgence toutes les
décisions, arrêtés préfectoraux, décrets qui se sont succédé. Elle est ve-
nue en aide aux personnes fragiles, a assuré et coordonné les chaînes
de solidarité qui se sont constituées, aidé le personnel de santé en
créant au pied levé un atelier de confection de masques et blouses,
distribué également des masques à la population, organisé un centre
de dépistage...
Sollicitée 24h/24, la Ville a fait de son mieux pour répondre aux be-
soins de ses habitants, tout en écoutant leurs problèmes personnels,
leurs doutes, leurs peines. Ce n’est pas un hasard si le gouvernement
s’est largement appuyé sur les villes pour gérer cette crise. Qui mieux
que les communes connaît les véritables besoins de ses habitants en
période de crise ?
Bien entendu, la vie reprendra ses droits mais il est temps que l’État
réalise le rôle essentiel joué par les communes mises à mal ces der-
nières années par un gouvernement qui ne les associe pas comme il
devrait aux décisions régaliennes. il est temps, crise oblige, d’impo-
ser une réflexion sur le sujet et sur une nouvelle organisation de la
décentralisation.
Les conséquences financières liées à la crise ont eu un impact sur le
budget communal et cela n’est pas terminé. Rappelons seulement
que les dotations de l’État ont considérablement baissé ces dernières
années et que les communes doivent chaque année, néanmoins, pré-
senter un budget à l'équilibre, ce qui n'est pas le cas de L’État qui n’en
a pas présenté depuis 1974 !
Les communes ne pourront plus supporter la surcharge financière si
une nouvelle crise devait avoir lieu sans le soutien financier et logis-
tique des pouvoirs publics.
Sandrine Gelot et les élus du groupe majoritaire Ensemble pour Longjumeau
TRIBUNES
N°30 / Septembre 2020 Longjumeau Le mag 25