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PLU - Règlements - Éléments de paysage, (sites et secteurs) à préserv
PLU - Rapport de présentation - Partie 1
Document publié le Mardi 24 septembre 2013 par la commune de Griesbach-au-Val.
Lien du pdf (PLU - Rapport de présentation - Partie 1)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Espaces terrestres et maritimes, Eau et assainissement,
—
ü
>
Plan
Local
d'Urbanisme
de
GRIESBACH-AU-VAL
GTOPOS
Rapport de Présentation
DES
Partie
1
7
a
Document
approuvé
par
délibération
du
conseil
municipal
le
24.09.2013
Le
Maire
k
M
/
7PSommaire
S ® a S u ® Q o D Ô à Q (G) œ
GRIESBACH-AU-VAL
Première
Partie
: Analyse de
l’état
initial...
5
Présentation
de
Ia
COMMUNE...
scssscsssscscnenenenenenevenmen
6
Environnement
physique...
12
Envirannementnatnne
ls
mme.
18
Environnement
agncole
css
33
Environnement
paysager.........................................................................
35
Environnement
Whatever
39
Environnement
soclo-écohoMIQUe.....sscscsccsseeneesmemtenmanrsenne
57
Servitudes
d’Utilité
Publique
et
contraintes.....................................................
63
Synthèse:et
Enjeux
ss
srsienememenceneneneennesnnrenne
eme
65S & ro a d Q © © S © Q (a (8
GRIESBACH-AU-VAL
PREMIERE
PARTIE
Analyse
de
l’état
initialPrésentation de
la commune
c C ©
= [an += = C d (3) d D au D Le) + e] ©. à ha
Générale
GRIESBACH-AU-VAL
"La
commune
de
GRIESBACH-AU-VAL
se
situe
à
l'Ouest
du
département
du
Haut-Rhin.
"La
superficie
de
la
commune
est
de
470
hectares.
Les
données
communales
indiquent
une
population
de
770
habitants
en
2009
contre
754
en
2006.
#“
Les
altitudes
sur
le
ban
communal
varient
entre
331
et
821
mètres.
Source:
Guide
du
routard
Situation
géographique
«=
ANT
Que
282.
F'5\
Heussen
/Riedäihr
:
i
“Les
villages
les
plus
proches
sont:
‘_-
Gunsbach,
à
1,6
km
au
Nord
- Munster
à 4
km
au Nord-Ouest
—
- Eschbach-au-Val,
à
4,5
km
à
l'Ouest
- Wasserbourg,
à
9,5
km
au
Sud
- Soultzbach-les-Bains,
à
4
km
à
l'Est
- Wihr-au-Val,
à
4,5
km
au
Nord-Est
}-6n
©
1
ogelheim
He K
Source:
Viamichelin
*
Griesbach-au-Val
est
localisé
à 4
km
de
Munster,
chef
lieu
du
canton,
à
20
km
à
l'Ouest
de Colmar
et
à
58
km
au
Nord-Ouest
de
Mulhouse.Situation
géographique
Le
territoire
communal
mn
|
imites
communales
#
Le
territoire
communal
est
composé
d'une
partie
urbanisée,
au
Nord,
qui
se
situe
dans
un
vallon.
La
zone
à
l'extrémité
Nord,
appelée
Le
Muehlele,
est
limitrophe
avec
le
village
de
Gunsbach,
avec
lequel
il
forme
une
conurbation.
Un
espace
urbanisé
se
trouve
également
isolé
à l'Est
du
ban communal.
#
Le
territoire
communal
est traversé
par
un
seul
axe
de
circulation,
la
RD10.
Cette
départementale
permet
de
rejoindre
la
RD
417,
qui
relie
Colmar
à
Remiremont
en
passant
par
le
col
de
la
Schlucht.
Quelques
chemins
communaux
permettent
de
parcourir
le
territoire.
Source:
géoportail
CS
Espaces
urbanisés
#
En
dehors
de
ces
espaces
urbanisés,
la
majorité
du
territoire
communal
est
concerné
par
un
espace
forestier.
Ce
dernier
représente
plus
de 70
%
de
la
superficie
totale. #
les
espaces
agricoles
se
trouvent
au Nord
et
au
Nord-Est.
S & = d [2] rs) [ai D TD S ©. Q. © [ee
GRIESBACH-AU-VALSituation
administrative
“
La
commune
de
Griesbach-au-Val
fait
partie
des
rattachements
administratifs
suivants
:
-
La
Communauté
de
Communes
de
la
Vallée
de
Munster,
créée
par
arrêté
préfectoral
le
30
mai
1996.
Elle
regroupe
16
communes
et
représente
une
population
de
17
123
habitants.
La
commune
représente
environ
4,5
%
de
la
population
de
la
Communauté
de
Communes;
-Le
syndicat
mixte
du
SCOT
Colmar-Rhin-
Vosges, -Le
RPI
Eschbach-Griesbach-Gunsbach
(scolaire
et
périscolaire),
- Le
Grand
Pays de
Colmar,
- Le
syndicat mixte
de
la
Fecht-Amont,
- Le
syndicat
départemental
d'électricité
et
de
gaz
du
Haut
Rhin,
- Le
syndicat
des
communes
forestières
de
la
vallée
de
Munster,
-
Le
syndicat
mixte
des
gardes
champêtres
intercommunaux, - Du
canton
de
Munster,
qui
comptait
16
795
habitants
en
2006,
et
de
l'arrondissement
de
Colmar. Les
services
publics
et
équipements
#
Jes
écoles
:
-
La
commune
fait
partie
du
Regroupement
Pédagogique
Intercommunal
(RPI)
Eschbach-
Griesbach-Gunsbach. - L'école
communale
accueille
des
classes
élémentaires,
avec
une
capacité
maximale
de
56
enfants.
- Les
effectifs
scolaires
en
2009/2010
pour
le
RPI
étaient
de
182
enfants.
"
assainissement
:
-
C'est
la
commune
qui
est
responsable
du
réseau
d'assainissement.
- L'assainissement
est
collectif
sur
la
totalité
de
la
commune.
Les
réseaux
sont
séparatifs
et
unitaires. - L'évacuation
se
fait
vers
le
réseau
intercommunal
et
vers
la
station
d'épuration
située
à
Colmar.
*
l'alimentation
en
eau
potable
-
Le
gestionnaire
du
réseau
d'eau
potable
est
la
commune. *
l'électricité
:
- Le
réseau
d'électricité
est
géré
par
Electricité
de
France.
#
les
déchets
:
- La
collecte
des
déchets
est
gérée
par
la
Communauté
de
Communes.
- Un
ramassage
des
ordures
est
organisé
une
fois
par
semaine
et
le
tri
sélectif
une
fois
par
quinzaine. -Il
ny
a
pas
de
déchetterie
sur
le
ban
communal.
La
déchetterie
intercommunale
est
située
à
Munster
et
les
déchets
sont
traités
à
Colmar. "
les
transports
:
-
Il
n'y
a
pas
de
ligne
de
bus
qui
dessert
la
commune. -
Une
gare
SNCF
est
présente
au Nord
du
ban
communal.
Il
y
a
une
dizaine
de
trains
qui
passent
dans
la
journée.
C Q = sù = ro a ‘d LR © Ÿ S à G] @Œ
GRIESBACH-AU-VALLe
SCOT
Colmar-Rhin-Vosges
#
La
Communauté
de
Communes
de
la
Vallée
de
Munster
fait
partie
du
territoire
concerné
par
l'élaboration
du
Schéma
de
Cohérence
Territoriale
Colmar-Rhin-Vosges.
“Les
enjeux
du
schéma
de
cohérence
territoriale
Colmar-Rhin-Vosges
Le
SCOT
Colmar-Rhin-Vosges concerne
plus
de
148
000
habitants
répartis
sur
62
communes
dans
son
périmètre.
Il couvre
d'Ouest
en
Est
la
vallée
de
Munster,
l'agglomération
colmarienne
et
la
bande
rhénane.
#
Le
Schéma
de
Cohérence
Territoriale
Colmar-
Rhin-Vosges
succède
au
schéma
directeur
approuvé
en
juin
2005.
Si
LE
LÉ
His
ST
VANTZENHEI
=
|| se
décline
autour
de
4
axes
distincts:
- Répondre
aux
besoins
résidentiels
en
s'assurant
la
maîtrise
de
l'étalement
urbain, - Trouver
un
équilibre
entre
développement
et
fonctionnement
écologique
du
territoire,
- Structurer
le
développement
économique, - Concilier
les
choix
de
développement
et
la
maîtrise
des
déplacements.
= Le
Document
d'Orientations
Générales
indique
que
la
densification
du
tissu
existant
doit
être
privilégiée. De
plus,
les
extensions
urbaines
à
vocation
économique
doivent
être
spatialement
limitées
en
superficie
(2
ha
en
continuité
dans
les
villages)
et
en
localisation
(limiter
les
extensions
en
fond
de
vallée). Le
développement
d'extensions
se
doit
d'avoir
une
densité
minimale
(20
logements
par
ha),
ne
pas
avoir
un
impact
trop
important
sur
le
plan
environnemental,
paysager
et
agricole
et
permettre
de
répondre
aux
besoins
des
artisans
locaux.
= Le
rôle
de
ce
document
est
de
poser
les
enjeux
auxquels
sera
confronté
le
territoire
pour
les
dix
prochaines
années.
Le
futur
PLU
se
doit
de
prendre
en
compte
tous
les
aspects
du
SCOT
afin
d'être
compatible
avec
ses
orientations.
WNETTOLSHEN
STOSHUER
a\
+
LATE LÉcHATE
AR
EN
’
F7
us
GRESBACHALEVAL
€
BANAEACHOURARNSTER
Ep
A
ÉGTUNSHOFRES
TT
-
DAS
Territoire
du
SCOT
Colmar-Rhin-Vosges
GRIESBACH-AU-VAL
[= © & rs) a ® Q D D ] ss à (G œLa
communauté
de
communes
de
la
Vallée
de
Munster
S & C d 2] v Q S [S) S Q Q © Œ
"
Par
arrêté
préfectoral
du
30
mai
1996,
la
Communauté
de
Communes
de
la
Vallée
de
Munster
est créée.
Elle
fait
suite
au
Syndicat
à
Vocation
Multiple
du
canton
de
Munster,
créé
en
1972
et
qui
avait
pour
but
de
promouvoir
l'essor
du
canton
dans
plusieurs
domaines
tels
que
l'économie,
les
infrastructures,
l'environnement...
Deux
modifications
statutaires
ont
déjà
eu
lieu
pour
pouvoir
élargir
ses
compétences,
en
2003
et
2006.
(Source
:
Site
de
la
Communauté
de
Communes)
GRIESBACH-AU-VAL
Logo
de
la
communauté
de
commune
"
La
communauté
de
communes
est
un
établissement
public
de
coopération
intercommunale
(EPCI)
qui
regroupe
seize
communes
rurales,
en
plus
de
Griesbach-au-Val
: Breitenbach,
Eschbach-au-Val,
Gunsbach,
Hohrod,
Luttenbach,
Metzeral,
Mittlach,
Muhibach,
Munster,
Sondernach,
Soultzbach-les-
Bains,
Soultzeren,
Stosswihr,
Wasserbourg
et
Wihr-au-Val.
"
Cette
structure
intercommunale
compte
17
123
habitants.
La
commune
de
Griesbach-au-Val
représente,
avec
ses
771
habitants,
environ
4,5
%
de
la
population
de
la
Communauté
de
Communes.
Les
compétences de
la
communauté
de
communes
sont
les
suivantes
:
"
Compétences
obligatoires
:
-
Aménagement
de
l'espace
-
Actions
de
développement
économique
intéressant
l'ensemble
de
la
communauté
de
communes
"
Compétences
optionnelles
:
-
Protection
et
mise
en
valeur
de
l'environnement
et
soutien
aux
actions
de
maîtrise
de
la
demande
d'énergie -
Politique
du
logement
et
du
cadre
de
vie
-
Construction,
entretien
et
fonctionnement
d'équipements
culturels,
sportifs
et
d'équipements
de
l'enseignement -
Actions
sociales
d'intérêt
communautaire
"
D'autres
compétences
complémentaires
:
-
Organisation
de
services
en
direction
de
communes
membres
-
Acquisition
et exploitation
du
réseau
câblé
de
la
Communauté
de
Communes
-
Participation
à
la
création
d'itinéraires
cyclables
ou
sentiers
pédestres
et
leur
entretien
-
Organisation
de
services
-
Acquisition
d'immeubles,
construction
et
gestion
des
bâtiments
ou de
locaux
-
Représentation
collective
des
communes
par
adhésion
de
la
Communauté
à
des regroupements
de
collectivités
locales
et
d'établissements
publics
-
Coopération
décentralisée
avec des
structures
intercommunales européennes.
10Historique Le
nom
du
village
apparaît
pour
la
première
fois
en
1239
à
propos
d'une
donation.
Il
signifie
probablement
lieu
situé
près
du
ruisseau
sablonneux,
Ort
am
sandigen
Bach
",
de
Griess=
sable
,
gravier,
et
de
Bach=
ruisseau.
L'appendice
" au-
val
" n'est
ajouté
qu'en
1910
pour
le
différencier
des
autres
GRIESBACH
situés
dans
le
Bas-Rhin.
Au
fil
des
siècles,
l'orthographe
du
nom
n'a
cessé
d'évoluer.
En
1575,
les
Seigneurs
de
Ribeaupierre
incorporèrent
les
deux
villages
dans
leur
bailliage
de
Whir-au-
val
et
y introduisirent
la
réforme.
Les
armoiries
furent
crées
en 1965
:"
D'argent
à
la
face
ondée
de
sable
".
Le
blason
comprend
des
ondes
noires
et
argentées
évoquant
le
gravier
et
la
rivière.
L'Abbaye
de
Munster
possédait
une
métairie
à
Griesbach,
le
Meyerhof
qui
date
de
1604
et
est,
aujourd'hui
encore,
une
exploitation
agricole.
Un
souterrain
reliait
jadis
le
Meyerhof au
Château.
La
plus
ancienne
maison du
village
date
de
1594
et
constituait
avec
une
autre
construite
en
1602
des
maisons
dimières.*
*Informations
communales
Localisation
du
village
au
XVIIIème
siècle
Source:
Carte
de
Cassini
= © © e rs) [9] d a © [e] e] ss à © œ
GRIESBACH-AU-VAL
11PEnvironnement
physique
Situation
topographique
"La
commune
de
Griesbach-au-Val
est
localisée
dans
la
vallée
de
Munster.
Le
village
est
niché
dans
un
étroit
vallon
surplombé
par
la
colline,
bordé
à
l'Est
par
le
Hasenberg
et
à
l'Ouest
par
la
forêt
du
Schlosswald
recouvrant
le
Schwarzenberg,
qui
lui
même
porte
la
ruine
du
château-fort
le
Schwartzenbourg.
GRIESBACH-AU-VAL
& Q & È d (2) rs (ai @ D D A re) à Q © œ
“||
y
a
beaucoup de
relief
sur
le
ban
communal
de
Griesbach-au-Val
et
les
altitudes
varient
entre
331
m
et
821
m.
"
Le
point
le
plus
haut
est
localisé
à
l'extrémité
Sud
du
territoire
communal
(point
a
sur
la
carte)
et
le
point
le
plus
bas
est
situé
au
niveau
du
Muhelele
(point
b).
"Les
parties
urbanisées
s'échelonnent
dans
les
parties
basses
de
la
commune,
entre
330
et
430
mètres
d'altitude.
La
coupe
topographique
montre
bien
les
différences
d'altitude
sur
le
ban
communal
850m
“|”
800m
_|
750m
+
700m
_|_
650m
—
600m
—|
550m
——
500m — 450m
—
400m
—
350m —
Forêt
communale
de
Griesbach-au-Val
300m
V
500
m
1
km
1.5km
2km
2.5km
3km
Les
contraintes
topographiques
obligent
à
des
aménagements
spécifiques
pour
construireHydrologie # La
commune
est
située
dans
le
bassin
versant
de
la
Fecht.
(e] = © + Len d a ‘o à D = [e] + © [e] Q [e} Lo)
# La
Fecht
est
un
cours
d'eau
long
de
49,1
km,
affluent
de
l'Ill
et
sous
affluent
du
Rhin.
Elle
prend
sa
source
au
niveau
du
versant
oriental
du
massif
des
Vosges,
sur
le
territoire
communal
de
Metzeral.
GRIESBACH-AU-VAL
——
Cours d'eau
LS
Zones humides
Photo du
cours d'eau
qui
traverse
le
village
13Géologie
Formations
périglaciaires
et
colluviales
(s.1.)
des
fonds
de
vallées
: Cônes
de
déjection
: blocs,
cailloux,
galets,
sables
et
argiles
:
Würm
probable Formations
périglaciaires
et
colluviales
(s.1.)
des
fonds
de
vallées
: Colluvions
: argiles,
cailloux,
limons
et
sables
mélangés
: Würm
probable
Formations
alluviales
et
palustres
:
Alluvions
d'âge
würm
à
post-würm,
indifférenciées
:
galets,
sables,
limons
et
argiles
Granites
de
Griesbach
et
de
Gunsbach
:
granites orientés
à
enclaves
micacées
Limite
communale
LL 0
500m
Source: BRGM
Granite
des
Crêtes
(s.s.)
et
autres
granites
à
amphibole
:
granites
porphyroïdes
à
actinote
magnésienne
:
injecté
de
granite
fin
à
muscovite Granites
du
Lac
Vert,
de
la
Furch
et
de
Ventron
:
granite
à
grain
moyen,
à
biotite
et
muscovite
Granite
de
Hohrodberg
:
granite
à
biotite
et
enclaves
surmicacées
Granites
de
Griesbach
et
de
Gunsbach
:
granites
orientés
à
enclaves
micacées
"
La
vallée
de
la
Fecht,
large,
à
font
plat,
en
pays
granitique,
a
été
fortement
modelée
par
les
glaciers
quartenaires
dans
sa
partie
amont.
“
La
composition
géologique
du
sol
de
la
commune
est
composé
par
différents
éléments,
comme
des
formations
périglaciaires
et
colluviales
des
fonds
de
vallée,
du
granite
des
crêtes,
du
lac
Vert,
de
la
Furch
et
du
Ventron,
du
granite
de
hohrodberg.
“Il
faut
également
ajouter
deux
types
de
granites,
spécifiques
aux
communes
de
Griesbach
et
de
Gunsbach,
qui
sont
des
granites orientés
à enclaves micacées.
"
Le
granite
de
Griesbach
contient
des
enclaves micacées,
sombres.
Les
variétés
les
plus
claires
sont
relativement
homogènes
et
présentent
une
structure
fréquemment
orientée,
alors
que
les
variétés
les
plus
sombres
sont
très
hétérogènes
(ruines
du
Schwarzenbourg).
Source:
BRGM
È © 2 & Let S $ ESS [ou œ +5) 1 à ë œ
GRIESBACH-AU-VAL
14Risques
naturels
et
technologiques
Risques
de
mouvements
de
terrain
#la
commune
de
Griesbach-au-Val
est
[7
FN
concernée
par
des
risques
de
mouvements
de
|
terrain
localisés
et
limités.
Ê
On
relève
la
présence
de
risques d'érosion
des
berges
dans
les
vallons.
Un
risque
de
glissement
de
terrain
concerne
aussi
la
partie
Sud
du
village
au
niveau
du
vallon.
#Le
risque
de
retrait-gonflement
des
argiles
est
considéré
comme
faible
et
ne
concerne
que
les
fonds
de
vallons
et
la
vallée
de
la
Fecht.
Cet
aléa
n'a
pas
été
particulièrement
répertorié
par
la
commune. Le
retrait-gonflement
des
sols
argileux
concerne
la
France
dans
son
ensemble.
Il s'agit
tout
de
même
du
deuxième
poste
d'indemnisation
aux
catastrophes
naturelles
qui affectent
les
maisons
individuelles
après
les
inondations.
Les
matières
argileuses
se
modifient
en
fonction
de
la
teneur
en
eau
passant
d'un
état
dur
et
sec
à
Mouvements
de
terrain
une
texture
plus
molle
et plastique.
Ceci
induit
des
mg
variations
de
volume
des
sols
avec
une
amplitude
+
plus
ou
moins
importante.
Le
phénomène
est
lié
au
fait
que
sous
les
F
maisons
le
sol
est
protégé
de
l'évaporation
À
gardant
une
certaine
humidité
constante.
La
à
différence
en
teneur d'eau
est
donc
rapidement
très
différente
entre
ces
sols
protégés
et
ceux
à
l'air
libre.
Se
produisent
ainsi
des
phénomènes
de
mouvements
différentiels
au
niveau
des
murs
porteurs
entrainant
fissures
et
dislocations.
Risque sismique Concernant
le
risque
de
séisme,
le
décret
du
premier
mai 2011
relatif
à
la
prévention
du
risque
sismique
a défini
5 types
de
zones
de
sismicité.
Griesbach-au-Val
se
situe
dans
la
zone
de
risque
3 correspondant
à
un
risque
modéré.
_
pair LE
route cn
© & [ue d a d Q D TD re) © Q. ) œ
GRIESBACH-AU-VAL
/
Aléa
retrait-gonflement
des
argiles
Glissement
EM
Aléa
fort
Eboulement
En
hléa moyen
Coulee
_
Aléafaible
Effendrement
A priori nul
Erosion
des
berges
Source
: BRGM
Zones
de
sismicité
1
(très
faible)
=æ
2
(faible)
== 3 (modérée) =
4
(moyenne)
==
5
(forte)
Source
: risques-sismiques
15Risque
de
coulée
de
boue
"La
commune
de
Griesbach-au-Val
est
concernée
par
des
risques
potentiels
de
coulées
d'eau
boueuse
limités.
Des
points
d'entrée
potentiels,
correspondants
à
des
exutoires
de
bassins
versants
sont présents
autour
du
village,
mais
ces
bassins
versants
sont
concernés
par
des
risques
faibles.
= © © È S a d Q 2 Le} S Q Q (Gi Le
GRIESBACH-AU-VAL
point
d'entrée
potentiel
©
dans
zone
urbaine
#
Niveau
de
risque
potentiel
Elevé Faible
Arrêtés
de
Catastrophes
Naturelles
La
commune
est
concernée
par
trois
arrêtés
de
Catastrophes
Naturelles
sur
sont
territoire.
Ils
concernent
des
inondations,
coulées
de
boues
et
mouvements
de
terrain,
en
date
du
27
juillet
1987,
le
16
mars
1990
ainsi
que
le
29
décembre
1999
(tempête).
Le
cours
d'eau
Hasenberg
dans
le
petit
vallon
Est
a
ainsi
présenté
des
débordements.
Des
travaux ont
été
réalisés
pour
limiter
le
risque,
tels
que
l'élargissement
des
buses,
le
curage
du
fossé
et
la
mise
en
place
d'un
dessableur.
(1)
L'autre
secteur
touché
(2)
a
été
inondé
en
raison
d'une
buse
d'évacuation
bouchée.
L'entretien
réalisé
permet
désormais
d'éviter
le
risque
d'inondation.
x
Localisation
des
évènements
Type
de
catastrophe
Début
le
Finle
Arrêté
du
Sur
le
JO
du
Inondations
et
coulées
de
boue
01/07/1987
01/07/1987
27/09/1987
09/10/1987
Inondations
et
coulées
de boue
14/02/1990
19/02/1990
16/03/1990
23/03/1990
Inondations,
coulées
de boue
et
25/12/1999
29/12/1999
29/12/1999
30/12/1999
mouvements
de
terrain
Exposition
au
plomb
L'ensemble
du
territoire
français
est
concerné
par
la
recherche
de
plomb
dans
les
habitations
construites
avant
1949.
Ce
risque d'exposition est
mentionnable
dans
le
PLU
depuis
les
décrets
n°2004-531
et
n°2006-474
modifiant
l'article
R123-13 du
Code
de
l'Urbanisme.
Transport
de
matières
dangereuses
La
commune
est
concernée
par
le
risque
de
transport
de
matières
dangereuses
par
voie
routière
(par
la
RD)
et
par
canalisation
(le
long
de
la
voie
ferrée,
cf
plan
des
SUP).
16Climatologie =
L'Alsace
est
située
à
1000
km
de
toute
mer
et
est
abritée
de
toute
influence
océanique
par
les
Vosges.
La
plaine
d'Alsace
présente
un
climat
de
transition.
Elle
est
soumise
à
une
combinaison
double
d'influences
océaniques
et
continentales.
S & E rs a ‘v à oO Ÿ S Q à © œ
GRIESBACH-AU-VAL
= Ce
climat
est
caractérisé
par
un
maximum
pluviométrique
au
printemps
(juin)
et
en
été
sous
forme
orageuse.
On
y recueille
environ
577,5
mm
de
pluie
par
an
pour
un
total
annuel
moyen
de
104
jours
de
précipitations. #
Les
écarts
de
températures
sont
particulièrement
importants
(l'écart
thermique
peut
atteindre
26°C
entre
les
mois
les
plus
chauds
et
les
mois
les
plus
froids).
Les
étés
peuvent
être
très
chauds
(températures
maximales
en
juilletaoût)
et
les
hivers
rigoureux
(températures
minimales
en
janvier/évrier).
La
moyenne
des
températures
minimales
y
est
de
5,8°c
et
celle
des
températures
maximales
est
de
15,3°c.
= L'ensoleillement
est
d'environ
1
721
heures
par
an,
avec
en
moyenne
153
jours
de
faible
ensoleillement
et
54
jours
de
fort
ensoleillement.
wu 70
%
60
|
l
50
-——
-
>
1
40
_LA
ser
30
-.
N
.
(
20
Li
/
Le
LR
10
1]
Tompéatres
ri
et max
|.
0°
ONE
AE
SN
s
()
JAN,
FEV
WAR AVR
WAI JUL JUIL AOÛT SEPT, OCT NOV. DEC
Ji
FEU MAR AR
VAI AN JUL AQUT SEPT OCT NON DEC
Figure
1
: Normales de
précipitations
et
températures
à
Meyenheim
(période
1971/2000) (Source
: Météo
France)
# En
2008,
la
température
la
plus
froide
était
de
— 17
°C
(le
20
décembre),
la
plus
chaude
s'élevait
à 34
°C
(le
24
mai)
et
le
vent
le
plus
fort
soufflait
à
19
Km/heure
(également
le
24
mai).
Il y
eut
226
jours
d'ensoleillement,
85
jours
de
pluie
et
177
jours
de
gel.*
* données
communales
réPEnvironnement
naturel
Occupation
des
sols
& © = © Le ra a ‘o Led Q d 4 ŸJ = © © Q [s} œ œ
Vue
aérienne
du
ban
communal
de
GRIESBACH-AU-VAL
: occupation
générale
des
sols.
GRIESBACH-AU-VAL
Espace
ouverts
à
dominante
agricole
Espaces
boisés
Espace
urbanisé
Espace
à
dominante
prairiale
Cours
d’eau
Source: Geoportail
*
La
commune
s'étend
sur
473
hectares.
La
majorité
des
surfaces
du
ban
communal
concernent
des
espaces
boisés
(environ
70
%).
Quelques espaces
à dominante
prairiale
se
trouvent
également
en
bordure
de
l'espace
urbanisé.
Ils
sont
menacés
par
l'avancée
de
la
forêt.
*
Les
espaces
agricoles
se
trouvent
au
Nord
du
ban
communal.
Ils
forment
une
continuité
d'espaces
ouverts
et
de
perspectives
paysagères.
* À
Griesbach-au-Val,
l'espace
bâti
se
situe
dans
le
fond
de
vallon,
avec
une
jonction
au
Nord
vers
le
Muhlelé
ainsi
qu'un
espace
isolé
à
l'Est.
Son
développement
a
été
plutôt
linéaire,
suivant
les
axes
de
communication
principaux
et
le
cours
d'eau.
18=
L'environnement
naturel
de
la
commune
de
Griesbach-au-Val
est
considérablement
présent.
Il
est
composé
d'espaces
forestiers,
d'espaces
enherbés
(prairies),
boisements
diffus,
de
milieux
spécifiques
et
de
vergers.
“||
est
important
d'avoir
conscience
de
ce
patrimoine
afin
de
ne
pas
l'exposer
à
d'éventuelles
dégradations.
Les
vergers
= Les
vergers
font
partie
de
la
tradition
des
villages
alsaciens.
Avant
l'intensification
du
phénomène
de
périurbanisation,
ils
entouraient
la
plupart
des
villages,
marquant
la
transition
entre
la
forêt,
le
milieu
urbain
et
les
champs.
Ils
constituent
des
milieux
dits
«
semi-ouverts
»
c'est-à-dire
mêlant
des
caractéristiques
de
milieu
herbeux
avec
une
composante
arborée
particulière. =
À
Griesbach-au-Val,
les
secteurs
de
vergers
sont
présents,
principalement
autour
de
l'espace
bâti. Bien
que
les
vergers
soient
des
milieux
fortement
anthropisés,
conçus
et
entretenus
par
l'homme,
ils
sont
les
représentants
d'écosystèmes
autrefois
plus
présents
et
structurés. =
Quand
on
décrit
l'écosystème
" verger
",
il ne
faut
pas
le
réduire
aux
arbres
fruitiers
mais
prendre
également
en
compte
la
prairie
sous
jacente
et
sa
flore,
les
ronciers
et
la
charmille
qui
l'entourent.
Même
les
pierriers
possèdent
un
écosystème
propre. Exemple de vergers lci:
au Nord du
village
= Les
vergers
sont
des
milieux
d'une
grande
richesse.
Par
le
maintien
de
caractéristiques
écologiques
uniques,
ils
sont
devenus
terre
d'élection
pour
une
faune
remarquable,
typique
et
protégée.
On
pense
bien
sûr
aux
oiseaux,
dont
la
Huppe
fasciée,
le
Pic
vert
ou
le
très
rare
Pie-grièche
à
tête
rousse
sans
oublier
des
rapaces
remarquables
tels
que
la
Chouette
Chevêche.
Chez
les
mammifères,
ce
sont
notamment
les
chauves-souris
qui
sont
remarquables
dans
les
vergers. C'est
aussi
un
terrain
de
jeu
rêvé
pour
les
écureuils,
les
mustélidés
et
le
renard.
Bien qu'ayant
mauvaise
réputation,
ces
prédateurs
jouent
indirectement
le
rôle
de
«
gardien
»
des
récoltes,
en
régulant
la
population
des
rongeurs
présents
dans
les
espaces
ouverts.
= Le
maintien
de
vergers
est
aussi
fondamental
à la
préservation
de
la
nature
que
le
maintien
de
prairies
herbacées.
Néanmoins,
leur
situation
en
proche
périphérie
des
espaces
bâtis
les
expose
aux
avancées
de
l'urbanisation.
Localisation
des
principaux
espaces de
vergers
19Espaces
agricoles
:
*
Les
espaces
agricoles
correspondent
aux
espaces
de
cultures,
de
pâtures
et
aux
superficies
toujours
en
herbe.
*
Les
espaces
agricoles
sont
présents
au Nord
du
ban
communal
et
sont
caractérisés
par
un
paysage
aéré
et
ouvert.
Les
espaces
agricoles
sont
situés
à
l'entrée
Nord
du
village
* Qu'elles
soient
naturelles
ou
artificielles,
temporaires
ou
permanentes,
les prairies
sont
généralement
destinées
à
l'alimentation
du
bétail,
par pâturage
ou
après
fenaison.
*
Les
espaces
agricoles
sont
utilisés
par
la
faune
comme
aire
de
nourrissage
et
terrain
de
chasse.
*
Les
espaces
en
herbes
permettent
une
meilleure
infiltration
de
l'eau
de
pluie,
il est
donc
important
de
les
maintenir.
“Ils
sont
situés
au
fond
de
la
vallée
et
recueillent
donc
les
eaux
de
ruissellement
du
massif
périphérique.
Ils
constituent
des
milieux
humides
plus
ou
moins
permanents.
Leur
intérêt
tient
autant
dans
la
biodiversité
présente
que de
leur
capacité
à
absorber
les
eaux
superficielles.
[= [e] & ro 2) À (a d Le S Q Q. Ÿ œ
GRIESBACH-AU-VAL
20Zone humide =
Deux
zones
humides
ont
été
identifiées
d'après
des
relevés
datant
de
1995-1996.
Elles
se
situent
au
Nord
du
ban
communal
et
concernent
le
lit
majeur
de
la
Fecht
entre
Munster
et
Wihr au
Val.
C Q & rs) (27) d Q (a) TD S [ei Q. () [e «
GRIESBACH-AU-VAL
= Qu'est-ce
qu'une
zone
humide?
Une
zone humide
est
un
secteur
où
l'eau
est
le
principal
facteur
qui
contrôle
le
milieu naturel
et
la
vie
animale
et
végétale
associée.
Elle
apparaît
là
où
la
nappe
phréatique
arrive
près
de
la
surface
ou
encore,
là
où
des
eaux
peu
profondes
ou de
ruissellement
recouvrent
les
terres. =
Au
sens
juridique,
la
loi
sur
l'eau
définit
les
zones
humides
comme
« les
terrains,
exploités
ou
non,
habituellement
inondés
ou
gorgés
d'eau
douce,
salée
ou
saumêtre
de
façon
permanente
ou
temporaire;
la
végétation,
quand
elle
existe,
y est
dominée
par
des
plantes
hydrophiles
pendant
au
moins
une
partie
de
l'année
».
= Ces
espaces
sont
à préserver
de
toute
urbanisation,
non
seulement du
fait
de
la
présence
d'eau,
mais
également
de
la
biodiversité,
importante
dans
ces
zones.
Source
: CG
68
Zone
humide
identifiée
24Zone
à
dominante
humide
*
La
base
de données
des
Zones
à
Dominante
Humide
CIGAL
(BdZDH-CIGAL)
est
un
produit
élaboré
conjointement
à
la
Base
de
données
d'Occupation
du
Sol
CIGAL
(BdOCS-CIGAL).
La
première
version
a
été
établie
à
partir
de
données
de
2008.
L'objectif
est
de
localiser
et
qualifier
les
"Zones
à
Dominante
Humide
(ZDH)"
de
la
façon
la
plus
exhaustive
possible,
sur
un
large
territoire,
selon
une
méthode
systématique
par
photo-interprétation
d'images
satellitaires
et
d'orthophotos.
(Source
: www.cigalsace.org)
[a S & se D a D Q. © Lei = re) à ü
GRIESBACH-AU-VAL
Il
s'agit
donc
d'une
base
de
données
indicative
dont
la
véracité
ne
peut
être
prouvée
que
par
des
relevés
de
terrain.
"Les
principales
zones
humides
potentielles
(hors
zones
bâties)
concernent
des
prairies
(en
vert
clair),
une
ripisylve (vert
foncé
au
sud
du
village)
et
une
roselière
(vert
kaki).
"Ces
espaces
peuvent
potentiellement
présenter
un
intérêt
écologique,
même
si
les
relevés
de
terrain
réalisés
sur
les
zones
IAU
et
Aa
ont
démontré
que
les
limites
de
ces
zones
restent
peu
fiables.
| 1} LE
x
5
;
Source : Infogeo68
Zones
à dominante
humide
M
22Le
Schéma
Directeur
d'Aménagement
et
de
Gestion
des
Eaux
Rhin-Meuse
Le
27
novembre
2009,
le
Comité
de
bassin
Rhin-Meuse
a
adopté
à
l'unanimité
le
SDAGE
(Schéma
Directeur
d'Aménagement
et
de
Gestion
des
eaux)
Rhin
et
Meuse
et
a donné
un
avis
favorable
aux
Programmes
de
mesures
correspondants.
Il est
entré
en
vigueur
en
date
du 1°
janvier
2010.
Ce
document
rappelle
le
respect
du
décret
n°91-1283
du
19
décembre
1991,
relatif
aux
objectifs
de
qualité
assignés
aux
cours
d'eaux,
sections
de
cours
d'eaux,
canaux,
lacs
ou
étangs
et
eaux
de
mer.
Il s'étend
sur
3
régions
(Alsace,
Lorraine
et
en
partie
Champagne-Ardenne),
8
départements
et
couvre
une
superficie
de
32700
km?
représentant près
de
4 millions
d'habitants.
Le
SDAGE
répond
aux
exigences
de
la
Directive
Cadre
sur
l'Eau,
dont
l'objectif
fondamental
est
d'atteindre,
à l'horizon
2015,
le
bon
état
des
masses
d'eau
sur
l'ensemble
du
territoire
européen.
Dans
ce
but,
cinq
grands
thèmes
se
dégagent
:
= La
prévention
des
inondations
et
la
préservation
des
écosystèmes
aquatiques,
des
sites
et
des
zones
humides
= D'assurer
l'approvisionnement
en
eau
potable
des
populations
et
des
différents
usages
(industriels,
agricoles.) =
La
lutte
contre
toute
pollution
= La
valorisation
de
l'eau
comme
ressource
économique
= L'utilisation
efficace,
économe
et
durable
de
la
ressource
en
eau
Six
orientations
fondamentales
sont
dégagées
:
Enjeu
1
:améliorer
la
qualité sanitaire
des
eaux
destinées
à
la
consommation humaine
et
à
la
baignade, Enjeu
2 :
garantir
la
bonne
qualité
de
toutes
les
eaux,
tant
superficielles
que
souterraines,
Enjeu
3 :
retrouver
les
équilibres
écologiques
fondamentaux
des
milieux
aquatiques,
Enjeu
4
:empêcher
la
surexploitation
des
ressources
en
eaux,
Enjeu
5
: intégrer
les
principes
de
gestion
équilibrée
de
la
ressource
en
eau
dans
le développement
et
l'aménagement
des
territoires,
Enjeu
6
:développer
dans une
démarche
intégrée
à l'échelle
des
bassins
versants
du
Rhin
et
de
la
Meuse,
une
gestion
de
l'eau
participative,
solidaire
et
transfrontalière.
La
commune
de
Griesbach-au-Val
ne
fait
pas
partie
d'un
SAGE.
23
S & ro) a d à © re) © ©. (y (n
GRIESBACH-AU-VALLa
loi
sur
l'eau
a
pour
objet
une
gestion
équilibrée
visant entre
autre
à assurer
:
- la
préservation
des
écosystèmes
aquatiques,
des
sites
et
des
zones
humides
;
-la
protection
contre
toute
pollution
et
la
restauration
de
la
qualité
des
eaux
superficielles
et
souterraines
[...]
;
- le
développement
et
la
protection
de
la
ressource
en
eau
;
- la
valorisation
de
l'eau
comme
ressource
économique
et
la
répartition
de
cette
ressource
de
manière
à
satisfaire
ou
à
concilier,
lors
des
différents
usages,
activités
ou
travaux,
les
exigences
de
la
santé,
de
la
salubrité
publique,
de
la
sécurité
civile
et
de
l'alimentation
en
eau
potable
de
la
population
;
- la
conservation
et
du
libre
écoulement des
eaux
et
la
protection
contre
les
inondations
;
- l'agriculture,
[...]
la
pêche
en
eau
douce,
l'industrie,
la
production
d'énergie,
les
transports,
le
tourisme,
les
loisirs
et
les
sports
nautiques
ainsi
que
toutes
autres
activités
humaines
légalement
exercées. Le
problème
de
la
commune
est
que
ces
deux
zones
humides
concernent
une bonne
partie
des
espaces
ouverts
dédiés
à
l'exploitation
agricole.
L'enjeu
est
de
concilier
la
préservation
des
zones
humides
avec
le
développement
de
l’activité
agricole.
GRIESBACH-AU-VAL
24
Re S = © + C d 2) D [au d TD + [e] Q Q T œLa
commune
de
Griesbach-au-Val
est
soumise
à la
loi
Montagne
=Espaces
d'application
Les
" zones de
montagne
" définies
par
les
articles
3 et
4 de
la loi
dite
" montagne
" et
désignées
par
arrêté
interministériel.
Elles
se
caractérisent
" par
des
handicaps
significatifs
entraînant
des
conditions
de
vie
plus
difficiles
et
restreignant
l'exercice
de
certaines
activités
économiques
".
Les
zones de
montagne
comprennent
les
communes
ou
parties
de
communes
caractérisées
par
une
limitation
considérable
des
possibilités
d'utilisation
des
terres
et
un
accroissement
important
des
coûts
des
travaux
dus,
soit
à l'existence
de
conditions
climatiques
très
difficiles
du
fait
de
l'altitude,
soit
à la
présence
de
fortes
pentes,
soit
à la
combinaison
de
ces
deux
facteurs
lorsqu'ils
sont
chacun
moins
accentués.
#Objectifs -La
préservation
des
terres
nécessaires
au
maintien
et
au
développement
des
activités
agricoles,
pastorales
et
forestières.
-La
protection
des
espaces,
paysages
et
milieux caractéristiques
du
patrimoine
naturel
et
culturel
montagnard
(gorges,
grottes,
glaciers,
lacs,
etc.).
-La
maîtrise
de
l'urbanisation
en
zone
de
montagne.
L'orientation
du développement
touristique
et
la
maîtrise
de
l'implantation
d'unités
touristiques
nouvelles
(UTN).
-La
préservation
des
rives
naturelles
des
plans
d'eau.
La
limitation
de
la
création
de
nouvelles
routes
et
la
délimitation
des zones
d'implantation
des
remontées
mécaniques.
sEffets juridiques «En
vertu
de
l'article
L.
111-1-1
du code de
l'urbanisme,
les
dispositions
de
protection
issues
de
la
loi
montagne
ainsi
que
les
DTA(Directive
Territoriale
d'Aménagement)
ou
les
" prescriptions
particulières
" prises
pour
leur
application
sont
opposables
aux
documents
d'urbanisme
locaux
immédiatement
inférieurs
(SCOT,
schéma
de
secteur
; à
défaut
:PLU,
carte
communale,
etc.),
ces
derniers
devant
être
compatibles
avec
elles.
‘Par
ailleurs,
les
DTA
et,
à défaut,
les
dispositions
d'urbanisme
issues
de
la
loi
montagne,
sont
directement
opposables
aux
autorisations
d'occupation
du
sol
(article
L.
145-1code
de
l'urbanisme).
Elles
sont
ainsi
applicables
à "
foute
personne
publique
ou
privée
pour
l'exécution
de
fous
travaux, constructions,
défrichements,
plantations,
installations
et
travaux
divers,
pour
l'ouverture
des
carrières,
la
recherche
et
l'exploitation
des
minerais,
la
création
de
lotissements
et
l'ouverture
de
terrains
de camping ou
de
stationnement
de
caravanes,
la réalisation
de
remontées
mécaniques
et
l'aménagement
de
pistes,
l'établissement
de
clôtures et
les
installations
classées
pour
la
protection
de
l'environnement”.
25
S & S 1 d [au & Le Ô à à (Q Fe
GRIESBACH-AU-VAL‘Les
dispositions
de
protection
prévues
par
la
loi
montagne
peuvent
être
regroupées
en
deux
catégories
:
les
règles
générales
d'aménagement
et
de
protection
(article
L.
145-3
code
de
l'urbanisme)
et
les
règles
spécifiques
d'aménagement
et
de
protection
(articles
L.
145-5
et
suivants
code
de
l'urbanisme).
‘Parmi
les
règles
générales
d'aménagement
et
de
protection,
on
trouve
:
Les
règles
relatives
à
la
protection
de
l'agriculture.
Les
règles
de
préservation
des
espaces,
paysages
et
milieux caractéristiques
de
la
montagne
.
-Le
principe
d'urbanisation
en
continuité
: l'urbanisation
doit
normalement
se
réaliser
en
continuité
avec
les
bourgs,
villages,
hameaux,
groupes
de
constructions
traditionnelles
ou
d'habitations
existants.
Sont
hors
du
champ
d'application
du
principe
le
changement
de
destination,
la
réfection
ou
l'extension
limitée
des
constructions
existantes
et
la
réalisation
d'installations
incompatibles
avec
le
voisinage
des
zones
habitées.
Il
est
possible
de
déroger
au
principe
d'urbanisation
en
continuité,
après
avis
de
la
commission
départementale
compétente
en
matière
de
nature,
paysages
et
site.
Le
PLU
peut
même
délimiter
des
hameaux
et
des
groupes
d'habitation
nouveaux,
ou
des
zones
d'urbanisation
future
de
taille
et
de
capacité
d'accueil
limitées
sous
certaines
conditions
(préservation
de
l'agriculture
et
des
milieux
montagnards,
protection
contre
les
risques
naturels)
et
après
avis
de
la
commission
départementale
compétente
et
l'accord
de
la
chambre
d'agriculture.
Les
règles
générales
relatives
à
l'orientation
du
développement
touristique.
Les
règles
spécifiques
d'aménagement
et
de
protection,
sont
celles
relatives
à
:
-La
protection
des
rives
de
plans
d'eau
: les
parties
naturelles
des
rives
des
plans
d'eau
naturels
ou
artificiels
d'une
superficie
inférieure
à
1
000
hectares
doivent
être
protégées
sur
une
distance
de 300
mètres
à
compter
de
la
rive.
-La
création
de
nouvelles
routes,
de
remontées
mécaniques
et
à
l'aménagement
du
domaine
skiable. L'implantation
d'unités touristiques
nouvelles
(UTN)
: nouvelles
dispositions
adoptées
dans
le
cadre
la
loi
sur
le
développement des
territoires
ruraux
du
23
février
2005
26
S = © È D a v [eu 10 LS) S Q Q (a) [eq
GRIESBACH-AU-VALLes
ripisylves
= Les
ripisyives
sont
des
formations
végétales
riveraines
et
dépendantes
d'un
cours
d'eau,
des
zones
de
transition
entre
les
milieux
aquatiques
et terrestres.
= Ce
sont
des
milieux
caractérisés
par
une
grande
biodiversité.
Les
végétaux
s'organisent
selon
un
système
de
strates
superposées
et
complémentaires.
La
variété
des
architectures
végétales,
le mélange
des
strates
sont
à l'origine
de
la structure
spatiale
complexe
de
la ripisylve.
Toutes
les
classes
de
taille
et
d'âge
- allant
des
grands
arbres
aux
plantes
herbacées,
en
passant
par
les
arbustes
et
les
arbrisseaux
- se
côtoient
et
s'imbriquent.
Ripisylve
dense
sur
EN
Cours
d'eau
Carte
des
ripisylves
à protéger sur
le
territoire
communal
Cours
d'eau
canalisé
formant
une
rupture
dans
le
système de
ripisylve
= Les
ripisylves
se
caractérisent
également
par
une
richesse
faunistique
peu
comparable.
En
effet,
la
densité
et
la
variété
de
la
faune
sont
directement
liées
à
la
multitude
de
niche
écologique
et
à
l'abondance
de
nourriture.
De
nombreuses
espèces
d'insectes,
batraciens,
reptiles,
poissons,
oiseaux
et
mammifères
sont
présentes
et
sont
souvent
composées
d'importantes
populations.
= À
Griesbach-au-Val,
elles
sont
très
largement
fragmentées
et
en
discontinuités,
réduisant
leur
intérêt
écologique.
la
partie
amont
du
cours
d'eau
27La
trame
verte
et
bleue
*
La
trame
verte
et
bleue
est
un
programme
national
décliné
à
l'échelle
des
régions,
initié
en
2003,
en
faveur
de
la
biodiversité.
1
consiste
à
relier
les
milieux
naturels
entre
eux
par
des
corridors
écologiques
(haies,
bandes
enherbées,
ensemble
de
vergers...)
pour
permettre
le
passage
de
la
faune
et
de
la
flore,
les
extensions
de
l'urbanisation
ayant
causé
leur
morcellement. *
L'objectif
est
ici
de
créer
un
maillage
sur
le
territoire
régional
permettant
la
bonne
circulation
des
espèces
naturelles
et
garantissant
de
leur
maintien
sur
le
long
terme.
*
Les
objectifs
de
ce
programme
sont
:
-Le
maintien
de
la
trame
verte
et
bleue
existante
(équivalente
à
150
000
ha
en
plaine)
et
à
la
densification
des
connections
(7700
ha
supplémentaires),
-Son
intégration
dans
l'élaboration
des
documents
d'urbanisme
et
d'aménagement
du
territoire,
-Gestion
des
points
de
conflits,
actuels
et
futurs,
vis-à-vis
du
projet.
*
Les
principales
actions
concernent
-La
poursuite
des
actions
engagées
(implications
dans
les
mesures
agri-environnementales,
soutien
au
conservatoire
des
sites
alsaciens
et
généralisation
des
opérations
«
vergers
solidaires
d'Alsace
»
à
tout
le
territoire
régional),
-La
mise
en
œuvre
de
nouveaux
outils
(création
de
nouvelles
réserves
naturelles
régionales,
le
contrat
trame
verte
et
biodiversité),
-Actions
de
communications
et
de
sensibilisation.
* Au
niveau
de
la
commune
de
Griesbach-au-Val,
la
région
Alsace
répertorie
de
la
matrice
forestière
dont
la
perméabilité est
à
conserver
(cf
carte
page
suivante).
Une
liaison
intra-vallée,
à
préserver,
est
identifiée
à
l'est
du
ban
communal
sur
la
carte
du
SCoT
ci-dessous.
Celle-ci
est
Située
entre
le
ban
communal
de
Wihr-au-Val
et
celui
de
Griesbach-au-Val.
Carte
des
trames
vertes
et
bleues
-
source
:
SCoT
Colmar
Rhin
Vosges
28
Les © & C d (75) ® (au ao Le) ë [ei ® [te
GRIESBACH-AU-VALRapport de Présentation
GRIESBACH-AU-VAL
EM Noyaux centraux .
Trame
verie
hors
noyaux
Matrice
forestière
(perméabilité
à
préserver)
!
5
10
km
muni GOTIdOrs à CrÊOr ==]
jaisons
intra-vallée
à
préserver
Réseau
routier
principal
——
Réseau
hydrographique
principal
[
| communes
29Carte
des
valeurs
écologiques
ETS
Moyenne
valeur
écologique
ÈS
Forte
valeur
écologique
*
A
travers l'analyse
de
l'environnement
naturel,
le
ban
communal
de
Griesbach-au-Val présente
un
certain
nombre
d'enjeux
environnementaux.
Il
conviendra
d'en
tenir
compte
lors
de
l'élaboration
du
document
d'urbanisme.
*
La
carte
de
hiérarchisation
des
enjeux
écologiques
restitue
les
différentes
valeurs
écologiques
allant
de
faible
à
fort.
Cette
dernière
a
été
réalisée,
notamment
en
fonction
des
différentes
analyses
de
l'environnement
urbain
:
-ont
été
identifiées
en
rouge
(forte
valeur
écologique),
les
zones
humides, - ont
été
identifiées
en
orange
(moyenne
valeur
écologique)
le
milieu
forestier,
les
haies
et
bosquets,
les
espaces
verts
urbains.
30
Fa C ©
S © = ra a 2 [eu d TD Lea [e] Q 2. (4e) Œ
GRIESBACH-AU-VALLe
milieu
naturel
dans
le
paysage
urbain
traditionnel
Les
écosystèmes
urbains
La
température
moyenne
des
villes
est
généralement
supérieure
d'un
demi
degré
par
rapport
aux
campagnes
environnantes.
L'hygrométrie
de
l'air
s'en
trouve,
par
conséquent,
également
changé.
En
réalité,
cette
différence
de
température
est
plus
marquée
en
hiver
puisque
les
écarts
de
température
ressentis
peuvent
atteindre
4 à
5°
notamment
en
cas
de
grand
froid.
Ce
phénomène
est
évidement
lié
à l'importante
concentration
d'habitation
utilisant
des
moyens
de
chauffage
qui
créée
de
véritables
«îlots
de
chaleur
urbains
»,
mais
aussi
du
vent
qui
est
brisé
par
les
constructions.
Si
une
commune
comme
GRIESBACH-AU-VAL
n'est
pas
aussi
dense
que
le centre
d'une
grande
ville,
elle
forme
néanmoins
un
îlot
de
chaleur
en
comparaison
avec
la
rase
campagne.
La
lumière
a
elle
aussi
un
rôle
prépondérant
puisque
l'éclairage
public
allonge
sérieusement
la
photopériode
pour un
bon
nombre
d'êtres
vivants.
Les
feuilles
des
arbres
apparaissent
plus
tôt
dans
l'année
et
tombent
aussi
plus
tard.
Les
oiseaux
des
quartiers
bien
éclairés
commencent
à nicher
une
bonne
quinzaine
de
jours
plus
tôt
que
leurs
homologues
des
campagnes
ou
des
quartiers
plus
sombres. Il
résulte
de
ces
conditions
favorables
une
colonisation
de
l'espace
urbain
par
des
espèces
anthropophiles
telles
que
les
hirondelles,
moineaux,
pigeons,
chauves-souris,
rats,
souris,
etc.,
mais
également des espèces
végétales
comme
les
rumex,
les
orties,
les
chélidoines,
etc.
Cependant,
cette
colonisation
ne
se
limite
pas
aux espèces
anthropophiles,
puisque
de
plus
en
plus
d'espèces
animales
davantage
connues
pour
leur
fuite
des
hommes,
telles
que
les
éperviers,
les
geais
et
d'autres
petits
mammifères
camassiers
sont
devenus
familiers
au
centre
des
villages.
Toutes ces
espèces
s'y
sont
installées
et
y nichent.
= Les
zones
périphériques,
telles
que
les
lotissements
récents,
faits
de
maisons
individuelles
entourées
de
petits
jardins.
Ces
zones non
seulement
conservent
une
faune
et
une
flore
sauvage
relique,
mais
attirent
aussi
différentes
espèces
séduites
à la
fois
par
la
nourriture
abondante
qu'elles
y
trouvent
ou
qu'on
leur
offre,
mais
aussi
par
la
tranquillité
de
ces
quartiers
à
vocation
purement
résidentielle.
C'est
le
cas
par
exemple
des
renards,
ou
de
la
faune
avicole
qui
peut
être
extrêmement
diversifiée.
31
L Q & Le d 2 d a (] TD Ô © Q (y œ
GRIESBACH-AU-VALZones
pavillonnaires
conservant
de
nombreux
espaces
verts
"
Les
extensions
récentes
sont
peu
denses
et
conservent
de
nombreux
espaces
en
herbe
ou
plantés
avec
des
essences
principalement
mellifères,
même
si
les
conifères
sont
de
plus
en
plus
nombreux
en
dépit
de
leur
effet
négatif
sur
la
biodiversité.
& Q & Sa d o NU (au d TD + [e) Q. Q (o) œ
GRIESBACH-AU-VAL
= Au
sein
même
de
la
zone
urbaine
dense
de
GRIESBACH-AU-VAL,
vergers
et
jardins
existent
toujours.
La
commune
a
conservé
un
2
id
iA
©
nombre
important
de
jardins
entretenus,
autour
es
is
des
constructions.
De
nombreuses
constructions
ont
gardé
des
espaces
plantés
=
“Ils
ne
forment
cependant
pas
de
grands
ensembles
susceptibles
de
recueillir
une
forte
biodiversité.
Les espaces
naturels
et
les
vergers
sont
présents
à
l'intérieur
même
de
l'espace
bâti
*
La
tradition
agricole
des
village
explique
la
conservation
de
tels
espaces
puisque
la
récolte
des
fruits
et
légumes
venait
généralement
en
complément
de
l'activité
agricole
dominante
et
les
fermes
possédaient
toutes
leurs
vergers.
"
Les
maisons
anciennes
ou
les
fermes
offrent elles
aussi
des
gîtes
à
beaucoup
d'espèces.
La
cave
d'abord
où
l'on
trouve
des
araignées,
des
collemboles,
des
coléoptères,
des
rats.
Le
grenier
avec des
guêpes,
des
frelons,
des
termites,
des
rats
noirs
ou des
souris,
des
chauves-souris,
des
fouines
ou
de
loirs,
des
papillons
paon
du
jour
ou de
mouches
des
étables
qui hivernent,
et
des
chouettes.
*
Si
certaines conditions
existant
en
milieu
urbain
ont
plutôt
avantagé
les
oiseaux
ou
les
mammifères,
d'autres
comme
la
pollution
de
l'air
par
les
combustions
et
la
circulation
automobile,
l'usage
inconsidéré
des
produits
chimiques
dans
les
jardins et
l'entretien
des
habitations
ont
beaucoup
nuit
à
bien
des
espèces
végétales
comme
les
lichens,
mais
aussi
a
des
espèces
animales
plus
particulièrement
la
microfaune.
32VEnvironnement
agricole
Caractéristiques
du
milieu
local
= L'agriculture
est
très
présente
sur
le territoire
communal
et
les
exploitations
se
trouvent
principalement
au
Nord
du
village.
= Selon
le
recensement
agricole
effectué
en
2000,
il y
avait
7 exploitations
sur
la
commune.
"Les
surfaces
utilisées
étaient
de
152
ha,
constituées
par
38
ha de
terres
de
labours
et
115
ha
de
superficies
toujours
en
herbe.
= ||
y avait
également
108
vaches.
= ||
est
à
noter
qu'un
nouveau
recensement
va
être
effectué
en
2010.
Pour
information,
la
commune
de
Griesbach-
au-Val
est
concernée
par
les
productions
suivantes
bénéficiant
d'une
Indication
géographique
protégée
(IGP)
: Crème
fraiche
fluide
d'Alsace;
Miel d'Alsace,
Pâtes
d'Alsace;
Volailles
d'Alsace.
#La
commune
fait
également
partie
de
l'aire
géographique
de
l'AOC
Munster.
Exploitation
agricole
au Nord du
village
Les
exploitants
- ||
y a
actuellement
4 exploitants
agricoles
sur
la
commune.
-GAEC
du
Muhlelé
-La
Ferme
STEFFAN
Jean-Jacques
-La
Ferme
SCHUBNEL
-BERNA
Fridolin.
« Le
GAEC
du
Muhlelé
est
soumise
au
régime
des
Installations
Classées pour
le
Protection
de
l'Environnement
et
engendre
un
périmètre
de
réciprocité
agricole
de
100
mètres,
alors
que
les
trois
autres
sont
soumises
au
Règlement
Sanitaire
Départemental,
avec
une
réciprocité
égale
à 50
mètres.
33
= © & ra) a d (au d D S à à (G œ
GRIESBACH-AU-VALLes
exploitations
S = © CE rs) an o Q Ne © + & © Q Q Lo) Œ
GRIESBACH-AU-VAL
Périmètres
actuels
TE
‘ls
[
100m
installations
classées
=
LR
CUS
=
F
D)
50mRSD
ee
Ferme
STEFFAN
Jean-Jacques
Ée
)
BERNA
Fridolin
be
Principaux
espaces
agricoles
*
Le
projet
PLU
devra
tenir
compte
de
la
réciprocité
engendrée
par
les
différentes
exploitations
agricoles,
mais
également
préserver
les
terres
agricoles
de
qualité
et
éviter
l'enclavement
des
parcelles.
34PEnvironnement
paysager
Situation
paysagère
intercommunale
RER
En
SET
USE
M
QE
.
124
au,
À
11.00
4
GB
Les
rauresvosces
(EN
ON
nr
(I
Pémontuiticoie
([
REODELAFECHT
[JE]
cowain‘rouuar
[77]
mare
RhénAnE
ce
e
BASSE
VALLÉE
my
FUED
DE
LA
LAUCH
ET
HRANDE
PLAINE
7
SPHÊRE
ue
:
DM
ces
vuures
vÿflecs
(IN
GE lA
recHT
ET
Gétamece
mur
LT
oe vu
CT
Seneur-amsacn
LT
8aNDE
RuémanE
GRIESBACH-AU-VAL
1
GRIESBACH-AU-VAL = Une
entité
paysagère
est
un
grand
ensemble
constitué
de
sous
entités
cohérentes
rassemblées
dans
un
espace
présentant
une
certaine
homogénéité
d'aspect,
un
certain
nombre
de
caractères
communs
dans
les
formes
du
relief,
l'hydrographie,
la
végétation
etc. "La
commune
de
GRIESBACH-AU-VAL
appartient
à deux
entités
:la
Basse
Vallée
de
la
Fecht
et
les
Hautes
Vallées.
Source:
SCOT
Colmar-Rhin-Vosges
= Caractéristiques
générales
- Les Hautes
Vallées
Le paysage
est
caractérisé
par
un
étagement
caractéristique
des
hautes
vallées
vosgiennes
étroites,
c'est-à-dire
par
un
fond
alluvial,
couloir
concentrant
l'urbanisation
en
agrégation
le
long
de
la
rivière
et
de
la
route,
avec
des
versants
originellement
dégagés
et
progressivement
gagnés
par
le
bâti
ou
la
forêt,
caractéristique
du
haut
du
village.
- La
Basse
Vallée
de
la
Fecht
Ici,
l'organisation
paysagère
est
en
bandes
étagées,
avec
un
ample
lit
alluvial,
un
fond
de
vallée
ouvert,
des
villages
adossés au
versant
Sud
ou
calés
dans
les
micro-vallons,
avec des
coteaux
dégagés
et
jardinés
autour
des
villages,
ainsi
que
des
petits
hameaux
usiniers
en
partage,
caractéristique
de
la
partie
basse du
25
village,
le
Muhelelé
et
l'écart
à l'Est.
S & ro A ‘® Q. () Ô Q à © QS S © & & d a o à © Le) ee [e] & ns © œ
Situation
paysagère
communale
GRIESBACH-AU-VAL
4
grandes
entités
paysagères
peuvent
être
distinguées
sur
la
commune
:
- les
paysages
de
massifs
boisés,
caractérisés
par
la
présence
de
la
forêt,
- les
paysages
urbains,
matérialisant
l'espace
bâti,
- les
paysages
agricoles,
ouverts
et
aérés,
- les
espaces
à dominante
prairiale.
Source
TOPOS
ES]
Espace
ouverts
à dominante
agricole
ÈS
Espace
urbanisé
EE
Espaces
boisés
ESS
Espace
à dominante
prairiale
Cours
d’eau
==
|imites
communales
36Ouverture
paysagère
sur
les
espaces
ouverts
et
la
commune
Espaces
en
cours
de
fermeture
LE
« Zones
vertes
» marquants
le
paysage
urbain
= Les
éléments
d'ouverture
paysagère
se
situent
au
niveau
de
la
partie
Nord
du
village,
au
Muhelelé.
Elles
concernent
principalement
les
espaces
agricoles,
très
ouverts,
formant
une
continuité
paysagère
dans
la
vallée.
# La
forte
présence
du
massif
boisé
au
Sud,
couplé
avec
la
topographie
importante
à
cet
endroit,
limite
les
points
de
vue.
“De
plus,
il
n'existe
aucune
transition
paysagère
entre l'espace
du
Muehlele
et
le
reste
de
l'espace
bâti.
Absence
de
transition
paysagère
Fermeture
paysagère
due
à
l'avancée
de
la
forêt
Fermeture
paysagère
due
aux
éléments
naturels
et
urbains
présents
Barrière
topographique
contraignant
l'urbanisation
et
servant
de
repère
visuel
depuis
la
vallée
Les
espaces
agricoles
au Nord
sont
des
espaces
ouverts
et
aérés
37Paysage
urbain
"Le
village
est
plutôt
aéré
et
ponctué
de
nombreux
espaces
végétaux.
Cependant,
à
certaines
endroits,
l'implantation
du
bâti
et
l'étroitesse
des
rues
donnent
une
impression
de
densité.
Le S — & [= d 8 Lou: Q. (0] TD = © à © œ
GRIESBACH-AU-VAL
"
Lorsqu'ils
existent,
les
vergers,
les
jardins
et
les
boisements
localisés
en
limite
de
bâti
permettent
d'insérer
les
différentes
parties
du
village
dans
un
écrin
de
verdure.
Au
sein
de
=.
CR
l'espace
bâti,
leur
présence
permet
des
La
densité
est caractérisée
par
l'étroitesse
des
rues
et
coupures
vertes
entre
les
habitations
très
l'implantation
du
bâti
minérales
et
permettre
d'insérer
les
constructions
dans
l'environnement.
|
Paysages de
massifs
boisés
"
Les
masses
boisées
arrêtent
le
regard.
Cette
impression
est
amplifiée
par
la
topographie
des
lieux.
Cet
agencement
restreint
la
vision
longue
distance. “Ils
forment
un
contraste
avec
les
espaces
ouverts
agricoles.
Massifs
forestiers
faisant
partie
intégrante
du
paysage
communal
Paysages de
praires
"Ce
sont
des
espaces
ouverts,
formant
de
grands
entités
végétales
dans
la
vallée,
progressivement
ponctuées
de
vergers
et
autres
boisements
à
mesure que
l'on
remonte
les
coteaux.
Espaces de
praires
ponctués
d'éléments
végétaux
et
surplombés
par des
constructions
Paysages
agricoles
"
Les
espaces
agricoles
sont
situés
au Nord
du
village.
Ce
sont
des espaces
ouverts
et
aérés,
destinés
à
de
l'activité
agricole.
ee
Paysage
agricole
38Pritieu
urbain
La morphologie
urbaine
Centre
ancien
Extensions
intermédiaires
Lotissements Secteurs
d'activités
Secteurs
urbanisés-
EN
Problèmes
d'accessibilité
et
de
défense
incendie
Voie
principale
À
Mairie
et
Ecole
L
Contrainte
topographique
277
à l'urbanisation
"Le
développement
de
l'urbanisation
a
été
contraint
par
la
topographie
marquée
par
endroit,
et
par
la
présence
d'un
grand
massif
boisé
au
Sud
de
la
commune.
= L'urbanisation
a
suivi
le
cours d'eau
de
la
commune.
Avant
concentrée
dans
le
vallon
étroit,
l'urbanisation
s'est
ensuite
faite
sur
les
terres
agricoles
de
la
vallée.
"On
constate
sur
cette
carte
que
les
extensions
et
les
lotissements
sont étendus,
se
situant
au
débouché
du
vallon.
"On
a
une
réelle
distinction
entre
les
extensions
en
périphérie
du
centre
ancien
et
le
Muhlelé
le
long
de
la
RD.
Une
jonction
s'est
faite
entre
les
deux,
progressivement,
le
long
de
la
rue
Principale.
= Globalement,
on
constate
que
les
extensions
récentes
sont
redescendues
dans
la
vallée
pour
trouver
des
terrains
à
la
topographie
plus
favorable. =
Les
secteurs
d'activités
se
situent
au Nord
de
la
commune,
au
Muehlele
et
au
Meierhof.
= ||
y
a
deux
secteurs
qui
sont
concernés
par
des
problèmes
d'accessibilité
et
de
défense
incendie
:
Estenbach
et
au
Mittelbach.
Le
secteur urbanisé
au Sud-Ouest
est
également
concerné
par
cette
problématique.
39Entités
géographiques
de
Griesbach-au-Val
RD
417
RD
417
Développement
linéaire
technique
Barrière
topographique
Développement
linéaire
topographique
*
Le
village
est
composé
de deux
entités
urbaines
distinctes:
- Le
Muhlelé,
qui
s'est
développé
de
façon
linéaire
technique,
c'est-à-dire
en
rapport
avec
une
voie
de
circulation,
en
l'occurrence
la
RD
417,
avec son
‘espace
bâti
parallèle
à
cette
voie.
La
position
au
Nord
de
la
voie
ferrée
tend
à
renforcer
sa
dissociation
avec
le
tissu
urbain
central.
-Le
reste
du
village,
qui
s'est
développé
de
façon
linéaire
topographique,
c'est-à-dire
que
la
topographie
marquée
du
village
à
influencé
son
développement,
en
le
limitant.
Les
constructions
suivent
ici
les
courbes
topographiques.
*
Cela
explique
pourquoi
le
développement
du
village
et
des
extensions urbaines
se
sont
effectués
vers
le
Nord,
dans des espaces
plus
favorables
et
moins
marqués
par
la
topographie.
40L'architecture urbaine On peut distinguer deux typologies de bâti différentes dans le village de Griesbach-au-Val. La partie ancienne du village a une typologie particulière au
niveau de l'implantation des constructions.
Les
extensions réalisées plus tard se sont développées soit sous la forme d'extension intermédiaire (au coup par coup), soit sous la forme de lotissement.
C © & re D a D © (oO) TD S Q Q © œŒ
GRIESBACH-AU-VAL
Le Centre Ancien # Ce centre ancien s'est développé le long de la rue Principale. = C'est un secteur multifonctionnel : il regroupe des
constructions
à
usage
d'habitation,
mais
aussi
des
services
(Mairie,
école)
et
des
commerces.
Ce
secteur constitue
le
cœur du
village.
.
sue
Ts.
Les rues sont très étroites. Ici, rue du Mittelbach
= La largeur des voies est un véritable problème dans le village, et plus particulièrement dans le centre ancien.
La majorité des rues ont une emprise très faible,
c'est-à-dire inférieure à 5 mètres,
avec
certaines
voies
inférieures
à
3
mètres
(au
Sud
de
la
rue
du
Schlatt,
derrière
la
Mairie,
rue
du
Mittelbach), ce qui rend la circulation difficile et parfois le croisement de deux véhicules impossible. Seule la rue Principale dispose d'une emprise satisfaisante (environ 6 mètres). = Le parcellaire est ici très diversifié, que ce soit dans la forme et dans sa profondeur. La majorité des parcelles ont de petites superficies (inférieures à 10 ares), ce qui explique un pourcentage plutôt élevé de l'emprise au sol des constructions, ainsi que la densité de ce secteur.
41Parcellaire
Emprise au sol des constructions
“Les
quatre
exemples
mentionnés
ici
(aux
alentours
de
la
rue
du
Mittelbach)
caractérisent
le
parcellaire et la densité dans le secteur. Les petites parcelles favorisent une densité plus élevée, car elles permettent à plusieurs constructions de s'implanter à proximité. Les parcelles plus grandes, au contraire, favorisent une densité faible (exemple C). Ce cas est moins fréquent dans le centre ancien. = La densité dans
ce secteur est élevée,
avec
un
pourcentage
des
constructions
majoritairement
proche de la moitié de la superficie parcellaire constructible.
Superficie
Emprise au sol
Reste
Emprise au sol des
Parcelle
(en ares)
(en ares)
(en ares)
constructions (en %)
A
5,85
2,39
3,46
40,9
B
5,01
2,21
2,8
44,1
C
13,97
1,86
12,11
13,3
D
6,4
3,27
3,13
51,1
42
S & © d an d à Le Le S Q à Q œ
GRIESBACH-AU-VAL= L'implantation des constructions est ici caractéristique :
* Elles se sont implantées de manière générale en parallèle à la rue, soit sur limite
avec l'emprise publique, soit avec un léger recul (entre 0 et 5 mètres). Malgré ces écarts, une certaine continuité existe (notamment dans la rue Principale), du fait de la présence de murs de soutènement ou encore de clôtures, formant un front bâti (les reculs plus importants sont rares dans ce secteur).
* La distance avec les limites séparatives est typique des villages traditionnels, avec
une
implantation
en
léger
recul
(le
«
schlupf
»,
inférieur à
1
mètre),
ou
sur
limite.
Certaines
constructions dérogent néanmoins à cette règle avec des reculs plus importants.
La rue Principale forme un front bâti
# Les constructions sont diversifiées, notamment du point de vue architectural. Les constructions ont
des
hauteurs
variées.
Certaines
sont
constituées d'un rez-de-chaussée, d’un étage et de
combles
(R+1+C),
mais
les
constructions
plus
petites
(R+C)
ou
plus
grandes
(R+2+C)
sont
également
présentes.
La
topographie
renforce
ces
perceptions.
Les
façades
sont
plutôt
homogènes
avec
une
majorité
de
tons
clairs.
L'homogénéité
se
retrouve
également
dans les toitures, principalement à deux pans et avec des tuiles couleur
terre cuite.
Les constructions se sont souvent implantées avec un léger recul
par
rapport
aux
limites
séparatives
(ici
un
« schlupf
»)
La majorité des constructions ont des toitures à deux
pans, de couleur rouge
43
| Q © “= rs d a D Q. Q
GRIESBACH-AU-VAL=
La
densité
des
constructions
rend
les
espaces
naturels
moins
importants
que
dans
d'autres
secteurs.
Ils
restent
néanmoins
très
présents
là
où
les
constructions
sont
moins
denses
ou
dans
les
espaces
libres.
C © ® È S a d Q © JU us re] [s re ü œŒ
GRIESBACH-AU-VAL
#* Quelques
espaces
de
stationnement
sont
disséminés
dans
le
secteur.
Ils
ne
constituent
cependant
pas
une
alternative
suffisante
au
stationnement
sauvage
sur
le
domaine
public.
Des
petifs
espaces
de
stationnement sont
Les espaces
naturels
sont
tout
de
même
présents
disséminés
dans
le
secteur
44Les
extensions
de
l’urbanisation
= Elles correspondent aux constructions de type pavillonnaire. = Ce sont des secteurs qui disposent de peu de services et de commerces.
Ils ont uniquement
une vocation résidentielle.
Les constructions sont souvent implantées en milieu de
parcelle
# La rue de la Gare est une voie suffisamment large (entre 8 et 12 mètres de largeur), permettant une bonne circulation. Les rues du Hasenberg et des Pinsons sont quant à elles un peu plus étroites, comprises entre 6 et 9 mètres d'emprise. Les autres rues ont une emprise plus faible: environ 5 mètres pour la rue de l'Eglise, la rue des Merles et de la Mésange, entre 4 et 6 mètres pour la rue des Jardins, 4 mètres pour le rue des Primevères. La rue du Mittelbach est très étroite avec 3 mètres seulement d'emprise. = Le parcellaire est ici beaucoup moins varié. Une partie des extensions s’est faite sous la forme de constructions au coup par coup (exemple de la parcelle D), ou sous la forme de lotissement, avec comme exemple le secteur en bleu ciel ci-dessous. Un découpage a été fait en lots de superficie similaires, avec l'implantation des constructions en milieu de parcelle (ici vers la rue des Hirondelles).
Parcellaire
= Ce tableau montre quatre parcelles caractéristiques du secteur des extensions de la commune. lci, la densité est plus faible que dans le centre ancien. Les superficies sont également diversifiées mais les pourcentage des constructions sur les terrains sont plus faibles, dépassant rarement les 30 % de la superficie
de
la
parcelle.
Superficie
Emprise
au
sol
Reste
Pourcentage
des
Parcelle
(en ares)
(en ares)
(en ares)
constructions
A
8,3
1,89
6,41
22,8
B
3,84
0,61
3,23
15,9
C
5,52
1,69
3,83
30,6
D
14,49
1,79
12,7
12,4
C © & S Led d a d Q « S Ô à à © (a @
GRIESBACH-AU-VAL
45"
Les
règles
d'implantations
des
constructions
sont
ici
différentes.
Les
reculs
par
rapport
aux
voies
publiques
sont
plus
importants
(entre
4
et
25
mètres)
et
rares
sont
les
constructions
édifiées
sur
limites
séparatives.
C'est
assez
souvent
lié
à
une
gestion
du
stationnement
à
l'aval
de
la
parcelle.
Certaines
constructions
se
sont
quant
à
elles
implantées
en
deuxième
ligne.
L'architecture
des
constructions est
plus
hétérogène
N
à.
ET
nn
Les
constructions
se
sont
implantées
avec des
reculs
(ici:
rue
de
l'Eglise)
similaires
(ici:
rue
des
Jardins)
»
Les
constructions
sont
diversifiées,
notamment
du
point
de
vue
architectural.
La
majorité
est
constituée
d'un
rez-de-chaussée
et
des
combles,
ou
avec
R+1+C.
Les
différences
de
topographie
(forte
par
endroit)
renforcent
ces
perceptions.
Les
façades
ne
sont
pas
homogènes
et
les
couleurs
vives
sont
très
présentes.
Certaines
constructions
ont
un
impact
visuel
fort,
surtout
en
cas
de
topographie
marquée.
Les
toitures
sont
majoritairement
à
deux
pans,
mais
le
type
de
toiture
est
plus
panaché.
Les
espaces
plantés
sont
nombreux
»
Les
espaces
naturels
sont
très
présents
dans
ce
secteur.
En
effet,
la
densité
plus
faible
des
constructions
laisse
plus
de
place
aux
jardins
et
plantation
d'ornements.
»
Certaines
constructions
ont
prévu
des
espaces
de
stationnement
privatifs,
surtout
dans
les
lotissements.
Malgré
cela,
le
stationnement
sur
la
voie
publique
est
fréquent
et
pose
des
problèmes
de
circulation.
=
2
EL
,
?
;
Certaines
constructions
ont
un
impact
visuel
fort
D
s
.
Aer
|
La
topographie
a
influencé
l'implantation
des
Des
espaces de
stationnement
privatifs
existent
constructionsLe
Muhlelé
Le Muhlelé est un secteur mixte entre activité économique et habitat. Sa vocation était initialement à dominante industrielle.
Il est situé sur les territoires des communes de Griesbach-au-Val et de
Gunsbach.
La
séparation
entre
les
deux
communes
se
fait
par
la
RD
417,
axe
très
emprunté,
marquant une
véritable
rupture
dans
son
espace
bâti.
Entrée Nord de la
7
commune
depuis
la
re
|
RD417
Æ M2
“4
—
Ÿ
Te
#
1 Es
«
Commu
r ne €
1e A “.
:
=:
!
c
e
sé
re
Le village de Gunsbach se situe en limite de la commune
Le panneau d'entrée dans le Muhlelé illustre bien ce partage entre les deux communes: il est différent en fonction de la provenance. En effet, en venant de Munster, la panneau mentionne le Muhlelé comme
une
commune
de
Griesbach-au-Val
alors
qu'en
venant
de
Wihr-au-Val
il le
mentionne
comme
une commune de Gunsbach.
Vue d'ensemble de la conurbation
L'entrée dans la commune se fait en deux étapes. La première (au Muhlelé) se fait par la RD 417 reliant
Munster
à Colmar
et
la
deuxième
(dans
le
village)
se
fait
par
la
RD
10.4.
+
es
Ms
ÉE
Entrées
du Muhlelé
en Wet
de Mister
Entrée
du village
en venant
de la
RD
417Offre
locative
Griesbach-au-Val
dispose
en
moyenne
d'une
offre
de
logements
locatifs
inférieure
à
celle
du
canton
de Munster.
= Q
© e rs) a d (au o Ô à Q (SI @
GRIESBACH-AU-VAL
Le
nombre
de
logements
locatifs
représente
11,4
%
de
l'ensemble
des
logements.
L'offre
en
logement
locatif
quasi-similaire
avec
celle
de
1999,
passant
de
34
à
33
logements
en
2006.
Le
canton
de
Munster
dispose,
lui,
d'une
part
plus
importante
de
logement
locatif,
avec
28,6
%.
Le
développement
de
ce
type
d'offre
s'appuie
sur
différentes
stratégies
en
termes
de
constructions
:
*
En
fonction
des
opportunités,
la
commune
ou
les
opérateurs
privés
peuvent
opter
pour
des
opérations
de
réhabilitations
et
de
rénovations
d'anciens
bâtiments.
De
telles
opérations
ont
l'avantage
de
participer
à
la
mise
en
valeur
du
patrimoine
architectural
de
la
commune. "
En complément
des
opérations
de
réhabilitation,
de
nouveaux
collectifs
peuvent
être
construits.
Si
un
effort
architectural
est
fait
concernant
le
volume,
le
bardage,
les
couleurs
de
façades
et
les
plantations
extérieures,
les
collectifs
modernes
peuvent
parfaitement
s'intégrer
dans
le
paysage
urbain
traditionnel
d'un
village.
La
Mairie
de
Griesbach-au-Val
abrite
des
logements
locatifs
48Potentiel
de
renouvellement
urbain
Les dents creuses = La commune dispose de plusieurs parcelles actuellement non urbanisées et présentant un potentiel de
renouvellement
urbain.
= || s'agit de les différencier selon qu'elles soient urbanisables immédiatement (répertoriées en vert), qu'elles nécessitent un remembrement pour pouvoir être urbanisé (matérialisées en orange), ou dans le cas
des
possibilités
de
construction
en
deuxième
ligne
(en
bleu).
= Les logements concernés se situent à l'intérieur de l'enveloppe urbaine de la commune (voir carte page suivante).
Dents creuses urbanisables immédiatement
2,1 ha
Remembrement
nécessaire
0,4 ha
Constructions possible en deuxième ligne
1,2 ha
Total
3,5 ha
= Les possibilités de densification représentent actuellement 3,5 ha sur tout le territoire. Cependant, ces chiffres sont à nuancer car : - les parcelles nécessitant un remembrement au préalable (0,4 ha) sont difficilement mobilisables; - les
parcelles
situées
en
deuxième
ligne
(1,2
ha)
ne
peuvent
être
urbanisées qu'en
cas
de
création
d'accès (parfois impossible). De plus, certaines parcelles sont localisées dans des secteurs à forte topographie, empêchant leur urbanisation. = Les possibilités de densification immédiate représentent 2,1
ha, localisés principalement dans les
zones d'urbanisation récentes. = Les
orientations
générales
du
SCOT
Colmar-Rhin-Vosges
définit comme
norme
minimale
20
logements par hectares l'indicateur de densité moyenne concernant les extensions et la densification des secteurs d'urbanisation dans les villages (afin de permettre l'implantation de maisons individuelles, mais également de maisons accolées et de petits collectifs). La commune pourrait donc accueillir au minimum 42 nouveaux logements pour la totalité de dents creuses urbanisables immédiatement, représentant
109
nouvelles
personnes
(en
prenant
la
moyenne
de
2,6
personnes
par
ménage,
comme
c'est
le
cas
dans
la
commune).
Cependant, ces
résultats
ne
sont
que
des
indications
de
potentiel,
parce
que
le
caractère
aléatoire
des
possibilités
de comblement
de
ces
dents
creuses
est
important
(le
phénomène de rétention foncière n'est pas maîtrisable).
49
S ® È d a d à Le D rs) ss ex © œ
GRIESBACH-AU-VALCarte
des
dents
creuses
de
la
commune
= © K S a dv (ai (o] d Ô à ® Le
GRIESBACH-AU-VAL
e
æ
A
El
N
a
RS
-
1
re
ans :
1]
MID
Le
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PS
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“
#
LE
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C
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4
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8
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Cr
+
FELDSA
$
CN
F:
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kit
à)»
#
#
LI
|
À
|
Or
|
Potentiel
de
HAS
ER
E/
renouvellement
urbain
Fe
0
S
GRIESBACH-AU-VAL
"
‘
40
LE
©
#
VE
=
SLEONSR:
fl
50
=
FT
—-
k
Source:
TOPOSLa trame viaire
Axes
principaux
c
>
Axes
secondaires
non goudronnés
Axes
secondaires
de
transit
et
de
desserte
Voie
ferrée
= Le
réseau
viaire
de
la
commune
est
composé
par
:
-
Un
axe
structurant
à
l'échelle
de
la
vallée:
la
RD
417, -
Un
axe
structurant
à
l'échelle
de
la
commune:
la
RD
10.4, - Des
axes
secondaires
de
transit
et
de
desserte
(rue
de
l'Eglise,
rue
des
rosiers,
rue
des
aulnes...)
rejoignant
la
voie
principale,
- D'un
réseau
de
sentiers
de
promenade.
= Dans
le
centre
ancien
et
dans
la
plupart
des
secteurs
d'extensions,
le
réseau
est
très
étroit
(le
double
sens
de
circulation
y
est
difficile
voir
Certaines
voies
ont
un
faible
gabarit
impossible), ce qui
rend
la circulation peu fluide et
(rue du Mittelbach)
dangereuse,
en
plus
de
poser
des
problèmes
de
stationnement. =
Les
lotissements
possèdent
des
voies
de
bouclage
et
des
trottoirs
permettant
de
ne
pas
mélanger
la
circulation
des
cyclistes
et
piétons
avec
celle
des
automobilistes,
ce
qui
relativise
un
peu
ces
difficultés,
sans
les
résoudre.
= La
rue
des
Champs
(et
son
prolongement)
est
la
!
seule
alternative
pour
sortir
du
village
si
la
RD
104
est
*
bloquée.
Il est
nécessaire
de
prendre
cette
donnée
en
compte.
Des
cheminements
piétons
et
des
sentiers
de
promenade
sont présents sur
le
territoire
communal
51“La
prise
en
compte
des
questions
relatives
au
stationnement
et
aux
futures
voies
est
indispensable
pour
les
futures
zones
urbaines.
Transports
et
accessibilité
La
commune
de
Griesbach-au-Val
est
concerné
par
une
bonne
accessibilité
malgré sa
position
dans
une
vallée.
En
effet
la
commune
possède
une
gare
ferroviaire,
dite
de
Gunsbach-
Griesbach
au
niveau
du
Muhlelé.
La
ligne
Colmar-Munster-Metzeral
permet
de
relier
le
village
aux
communes
voisines
ainsi
qu'au
pôles
urbains
comme
Colmar.
||
s’agit
d'une
alternative
intéressante
à
la
voiture
individuelle.
La
dizaine
de
passages
quotidiens
permet
effectivement
de
bénéficier
d'une
liaison
correcte
en
transports
en
commun.
La
commune
est
aussi
concernée
par
une
ligne
de
bus
reliant
Colmar
à
Soultzeren
à
raison
d'une
dizaine
de
passages
quotidiens,
la
ligne
248
s'arrêtant
à
Gunsbach.
Celle-ci
peut
constituer
une
autre
alternative,
le
village
voisin
étant
très
proche.
52
[= © & Les d o ‘d [au 20 [e] Ô Q Q. Œ QŒ
GRIESBACH-AU-VALServices et commerces “La
commune
de
GRIESBACH-AU-VAL
dispose
de
plusieurs
commerces:
16
sont
répertoriés
par
la
commune,
avec
diverses
activités. (cf liste page 53). = Les commerces sont principalement situés au niveau des centres anciens, ainsi que dans les zones d'activités de la commune. Quelques uns sont situés au niveau des extensions urbaines. (voir carte pages suivante) = || est à noter que la commune dispose d'une chaufferie
à
bois,
située derrière
le
local
des
pompiers. Cette chaufferie
permet de valoriser les sous-
produits
résultant
de
l'exploitation
forestière.
Ces
produits,
non
utilisables
en
l'état,
sont
broyés en copeaux, stockés le temps de sécher, avant finalement d'être mis dans la chaufferie pour être utilisés. Cet
ouvrage
permet
de
chauffer
plusieurs
bâtiments, dont notamment la Mairie, l'école, les ateliers communaux et quelques logements.
= Services publics : Les
services
publics
existants
sont constitués
par
la
mairie
et
l'école.
Un
point
postal
est
également disponible à la mairie. La
commune
est
en
RPI
avec
Gunsbach
et
Eschbach-au-Val.
Elle
dispose
d'une
école
primaire
accueillant
une
classe
de
CET
(25
élèves)
et
CE2
(24
élèves).
Les
élèves
sont
ensuite dirigés vers le collège de Munster (760 élèves). = Services médicaux et sociaux : Il
existe
un
ostéopathe
ainsi
que
deux
entreprises
d'aide
à
la
personne
et
une
infirmière libérale. = Equipements sportifs et culturels La
commune
est
dotée
:
Re
“ur sa orale
Chaufferie
et
local
des
pompiers
-d'une
salle
pour
la
société
de
musique,
-d'une aire de jeux.
Aire de jeux
Le cimetière est intercommunal et se trouve sur le
ban
communal
de Gunsbach.
53
[= Q & S a ‘Tv Q () TD re) [SR Q (Y œ
GRIESBACH-AU-VALLes
équipements
et
services
Zones d'activités économique
et
agricole
Commerces
Activité
économique
au
Muhlelé
Mairie
—
Ecole
—
Chaufferie bois
54Liste des commerces et associations de la commune = Les commerces : -SINGER Parquets — Parquets -GUY JUND ET COMPAGNIE- Activités Diverses Bâtiment -KLINGNER Jean-Charles - Poêles en faïence -GRABENSTAETTER Jeanne - Représentant libre -MEYER Gilbert — Electricien, Travaux Publics -ZWILLER Olivier
— Chauffage/Sanitaire
-WEREY CONSTRUCTION - Entreprise de Construction -HOMME A LA MAISON : aide à domicile = Les associations : La commune dispose de 6 associations répertoriées. Il s'agit de : -Association Sports et Loisirs -Harmonie Schwarzenbourrg -Amicale des Sapeurs Pompiers -Chœur d'Hommes -UNC -— Anciens Combattants -Association Fest Noz
52
GRIESBACH-AU-VAL
= Q 59 o 2) [0] [a (oi T S Q ©. (S œLe patrimoine * La commune de Griesbach-au-Val n'a pas de monument classé au titre des monuments historiques, mais elle abrite un patrimoine architectural intéressant.
E © & C rs) [9] d à o T S à ( LE
GRIESBACH-AU-VAL
= Le Meierhof Bâtisse
située
au
1,
rue
du
Meyerhof,
datée
du
XVIème
siècle.
Elle
était
géré
par
l'intendant
seigneurial,
le
Meyer,
nommé
par
le
seigneur
(l'abbaye
) dont
dépendait
le
village.
Il
exploitait,
avec
l'aide des Huber, sujets investis d'une manse, l'ensemble du domaine agricole lié à la ferme.
Ferme du Meierhof
#
Le
château
du
Schwarzenbourg
Cette forteresse a été construite sur l'extrémité d'une crête à 510 mètres d'altitude, à l'Est de Munster. Considérée
comme
l'une
des
constructions
militaires
les
plus
abouties
d'Alsace
au
Moyen
Age.
C'est
Gauthier de
Géroldseck qui l'a fait construire en
1261.
Fortement malmené
pendant la
Guerre de
Trente Ans (1618-1648), il tombe progressivement en ruine. C'est la famille Hartmann qui racheta ces biens au début du XIXème siècle et qui va l'intégrer dans sa propriété.
Pendant la Première Guerre
Mondiale,
il
est
utilisé
comme
observatoire
d'artillerie
par
l'armée
allemande.
Aujourd'hui,
il
n'en
subsiste que de rares vestiges.
Photos des ruines du château du Schwartzenbourg
96PEnvironnement socio-économique Les données sont principalement issues de l'INSEE. L'évolution de la population de la commune 800
-
= La commune de GRIESBACH- AU-VAL
a
connu
une
évolution
positive
depuis
1975.
Excepté
entre
1968
et
1975,
où
la
S = © “= LC d a D Q 1Q JU ke [e] Q. ©. œ œŒ
GRIESBACH-AU-VAL
population
a
baissé
de
4
Fe
personnes,
la
population
a
700
+
toujours augmenté.
L'évolution a
650
été forte entre 1982 et 1999, avec une
augmentation
de
217
DOS *
personnes,
soit
41,8
%,
550
explicable par la construction de
500
|-
lotissements privés, ainsi que par des réhabilitations.
450
|
|
1968
1975
1982
1990
1999
2006
2009
|
“La
population,
aujourd'hui,
J
atteint
770
habitants.
(données
Sources INSEE
communales).
Variation du solde naturel et du solde migratoire =
L'évolution démographique s'explique par la différence entre le solde migratoire et le solde naturel. = Entre 1968 et 1975, les deux soldes ont été négatifs, mais faibles (-0.1 % chacun). Le solde naturel restera négatif pour la période suivante (1975-1982, - 0,2 %), sera nul entre 1982 et 1990 puis faible pour les périodes suivantes. = C'est donc le solde migratoire qui explique les augmentations plus fortes de la population. En effet, pour la période 1975-1982, l'augmentation était égale à + 1 %. C'est pour les périodes 1982-1990 et 1990-1999 que les augmentations sont les plus fortes, avec respectivement + 1,5 % et +2 %, ce qui explique les progressions plus importantes de population pour ces périodes. = Pour la période plus récente, le solde naturel était de 0,4 alors que le solde
migratoire a été négatif,
avec
-0,1
%.
Le solde naturel a toujours été faible, que ce soit dans les périodes négatives (entre 1968 et 1982) ou dans ses périodes positives (1990-2006). C’est le solde migratoire qui a joué un rôle important pour l’évolution de la population communale. Cependant, on peut considérer que pour la période récente, c’est-à-dire depuis 1999, les soldes sont plus faibles car l'offre foncière a diminué.
Légende
:
1,5 1,5
ES Solde naturel
L'E
ï
:! C3
Er Solde
migratoire
--
=
Lu ....
_
À
01
01-02
Ex
Taux
d'évolution
1968-1975
197.1982
1982-1990
1990-1999
1999-2006
globale
Source : INSEE, RGP, 1999
Solde migratoire : différence entre le nombre de personnes arrivant
sur le territoire communal et celles qui le quittent.
Solde naturel : différence entre le nombre de naissances et le nombre de décès pendant une période donnée.
o7Structure
par
âges
de
la
population
=
On
remarque
que
la
répartition
de
la
population
en
2006
est
légèrement
différente
de
celle
de
1999.
En
effet,
pendant
cette
période,
les
classes
des
0-14
ans
et
celle
des
30-44
ans
(majoritaire
en
1999)
ont
diminué
au
profit
d'une
augmentation
de
la
part
des
45-59
ans
(devenus
majoritaires
en
2006)
et
des plus de 75 ans.
GRIESBACH-AU-VAL
È © ® È rs) 2 nos [au @ T } ed S = © D œ
*
L'analyse
plus
poussée
de
la
répartition
de
la
population
en
2006
montre
que
la
catégorie
la
plus
importante
est
le
40-59
ans,
représentant
24
%,
soit
quasiment
un
quart
de
la
population,
suivi
par
les
30-44
ans
(22
%).
La
part
des
0-14
ans
est
également
importante
avec
19
%.
A
noter
que
les
60-74
ans
et
les
plus
de
75
ans
représentent
respectivement
10
et
9
%
de
la
population.
Les
15-29
ans
présentent
une
certaine
stabilité
à hauteur
d'environ
16%.
%
75ans
et
0-14ans
19%
0-14ans
15-29ans
30-44 ans
45-59 ans
60-74 ans
75 ans ou +
D 1999
DM 2006
Sources : Insee, RP1999 et RP2006 exploitations principales.
Répartition
de
la population
communale
en 2006
Ce
qui
est
préoccupant,
c’est
le
report
de
la
population
jeune
dans
les
catégories
de
plus
de
40
ans.
Les
arrivées
massives
de
population
dans
les
lotissements
réalisés
depuis
les
années
80
commencent
à
peser sur
la
structure
par
âge
de
la
population.
Sans
afflux
de
population
jeune,
la
commune
sera
confrontée
à
un
vieillissement
progressif
de
ses
classes
d'âge.
Résidences
principales
selon
la taille
des
ménages
as
"Le
nombre
moyen
d'occupants
par
\
résidence
principale
tend
a
diminuer
bus
depuis 1982.
3
2,5
» Alors
qu'il
était
de
3
en
1968,
la
moyenne des occupants par logements en 2006 est 2,6.
2
1,5
1
“La
commune
a
besoin
de
plus
de
logements
pour
une
population
égale.
05
-—
0
—
1968
1975
1982
1990
1999
2006
Aujourd'hui, il faut 40 logements de plus
Nombre moyen d'occupants par résidence principale
qu'il
y
a
40
ans
pour
loger
les
770
Sources
: Insee,
RP1968
à
1990
dénombrements
-
habitants
du
village.
RP1999
et
RP2006
exploitations
principales.
Cette
diminution
s'explique
par
le
phénomène
de
desserrement
des
ménages,
généralisé sur le territoire
français.
58La
commune
dans son
environnement
GRIESBACH-AU-VAL
fre Q & rs) 2 ‘D Q d T S © Q y œ
Population
en
1999
Population
en
2006
Variation
1999-2006
(en
%)
Griesbach-au-val
736
754
+24
Canton
de
Munster
16
194
16795
+3,5
Département
707
709
742708
+ 4,6
Source
: INSEE,
RGP,
1999
et
RP2006
exploitations
principales
=
Le
canton
de
Munster
regroupe,
en
2006, 16
194
habitants.
La
population
de
la
commune
en
E
représenté
done
15%.
Ente199giet2006
a
Entre
1999
6
206
population
du
canton
a évolué
de
4,6
%
la
commune
de
Griesbach-au-Val
connait
une
augmentation
de
sa
population
inférieure
à
celle
du
canton,
ainsi
qu’à
celle
département.
Les
données
plus
récentes
n'existant
pas
encore
pour
l’ensemble
des
entités
administratives
on
ne
peut
réaliser
de
comparatif
pour
2009.
= Dans
l'ensemble
du
département,
la
population
est
passée
de 707
709
habitants
en
1999
à
742 708
habitants
en
2006
; soit
une
augmentation
de
4,6
%.
L'évolution
de
la
population
de
la
commune
de
Griesbach-au-Val
est
donc
plus
faible
à
celle
du
département.
09Logement
et
habitat
Résidences
principales
et
résidences
secondaires
SO
—
300 250 200 150 100
8
Ensemble
#
Résidences
Principales
|
50 0
1968
1975
1982
&
Résidences Secondaires
M
Logements
vacants
1990
1999
2006
Source
: INSEE,
RGP
99
et
RP
2006
exploitations
principales
=
En
2006,
le
parc
de
logements
se
compose
de
316
résidences
dont
une
grande
majorité
de
résidences
principales
(289,
soit
plus
de
91,5
%
des
logements
de
la
commune).
L'augmentation
constatée
entre
1999
et
2006
suit
les
tendances
observées
depuis
1982,
avec
24
logements
supplémentaires,
composés
que
de
résidences
principales. “||
existe
15
résidences
GRIESBACH-AU-VAL.
Après
une
augmentation
forte
entre
1968
et
1975,
le
logements
est
resté
stable.
Ancienneté
du
parc
:
Date
de
construction
des
logements,
en
2006
»
Le
nombre
de
logements
vacants,
après
une
diminution
entre
1968
et
1982,
a
augmenté
pour
la
période
suivante,
pour
de
nouveau
diminuer
pour
la
période
récente.
En
2006,
il
y
avait
pour
la
commune
12
logements
vacants
(4%).
Malgré
une
demande
qui
existe,
ce
sont
les
propriétaires
qui
gardent
ces
logements
vacants.
||
s’agit
en
effet
pour
la
plupart
de
logements
sans
volonté
de
vente,
avec
par
exemple
des
étages
non
loués.
Les
remettre
sur
le
marché
permettrait
d'accueillir
de
nouveaux
logements
sans
nouvelle
consommation
d'espace,
d'autant
que
le
SCoT
estime
une
probable
augmentation
à
hauteur
de 6%.
Après
étude
de
la
commune,
sur
les
12
logements
vacants,
7
nécessitent
une
rénovation
pour
être
remis
sur
le
marché.
secondaires
à
nombre
de
ces
De
1974
à
1989 24%
"La
commune
dispose
de
70
logements
récents,
c'est-à-dire
construits
après
1990,
représentant
quasiment
un
quart
du
total.
“On
remarque
que
plus
de
la
moitié
des
logements
de
la
commune
sont
anciens,
c'est-à-
dire
construits
avant
1975
(dont
32
%
de
logements
très
anciens
datant
d'avant
1949),
selon
des
normes
qui
ne
sont
plus
en
vigueur
aujourd'hui.
Ces
logements
(s'ils
ne
sont
pas
entretenus),
ainsi
que
les
rénovations
possibles
représentent
un
potentiel
de
renouvellement
Source
: INSEE
urbain.
a Q & = rs] a ‘v [a () TD Ô st Q (G) Œ
GRIESBACH-AU-VAL
60Les
propriétaires
et
les
locataires
:
"En
2006,
la
majorité
des
résidences
principales
est
occupée
par
leur
propriétaires
(85,9
%
des
logements).
Les
chiffres
des
logements
locatifs
restent
similaires
à
ceux
de
1999
(13,1
%,
soit
34
logements
en
1999
contre
34
logements
en
2006,
soit
11,4
%).
= Le
nombre
de
logés
gratuitement,
quant
à
lui,
est
similaire
(8
personnes),
mais
sa
part
dans
le
parc
de
logement
diminue
(2,8
contre
3,1
%
en
1999). Typologie
des
logements
:
“La
grande
majorité
des
logements
ont
4
pièces
ou
plus
(84,8
%,
soit
246
logements).
= ||
n'existe
que
15
petits
logements
(une
ou
deux
pièces),
soit
5,2
%
du
total,
dont
quatre
d'une
pièce.
Économie
et
vie
sociale
La
population
active
:
Il
est
important
de
conserver
une
diversité
dans
l'offre
de
logements
puisqu'elle
permet
de
favoriser
le
parcours
résidentiel
sur
la
commune.
Certains
types
de
population,
soit
en
raison
de
leurs
ressources,
soit
en
raison
de
leurs
caractéristiques
sociales,
rencontrent
des
difficultés
d'accès
ou
de
maintien
dans
un
logement,
les
jeunes,
les
jeunes
couples
ou
encore
les
familles
monoparentales
doivent
trouver
dans
le
marché
locatif
des
logements
de
petites
tailles
et
un
parc
locatif
diversifié
et
abordable
au
niveau
financier.
Le
marché
locatif
peut
donc
être
développé
afin
de
permettre
un
certain
dynamisme
des
classes
d’âges,
et
consécutivement
un
dynamisme
démographique.
=
À
GRIESBACH-AU-VAL,
la
population
active
en
2006
représente
499
personnes,
soit
78
%
de
la
population. =
On
remarque
que
la
part
des
actifs
ayant
un
emploi
a augmenté
entre
1999
et
2006,
passant
de
68,8
à
73,8
%
du
total
et
que,
dans
un
même
temps,
la
part
des
chômeurs
a également
augmenté, mais
très
légèrement
(+0,2
points).
= Le
nombre
d'inactifs
est
en
diminution entre
1999
et
2006,
passant
de
26,8
%
à 22
%.
Le
nombre
d'étudiants
a
diminué,
de
même
que
le
nombre
des
autres
inactifs“.
La
catégorie
des
retraités
ou
préretraités
est
la
seule
à avoir
augmenté.
= Ces
chiffres
traduisent
également
un
vieillissement
de
la
population
constaté
dans
la
structure
par
âge de
la
population.
2006
1999
Ensemble
499
452
Actifs
en
%
78,0
73,2
dont
: actifs
ayant
un
emploi
en
%
73,8
68,8
chômeurs en
%
4,2
4,0
Inactifs
en
%
22,0
26,8
élèves, étudiants et stagiaires
non
rémunérés
en
%
75
10,6
retraités
ou
préretraités
en
%
8,8
6,9
autres
inactifs
en
%
5,6
53
L
”
En
1999,
les
militaires
du
contingent formaient
une
catégone
d'actifs à part Sources
: Insee,
RP1999
et
RP2006
exploitations
principales.
* Cette
catégorie
rassemble
les
jeunes
de
moins
de
14
ans,
les
étudiants,
les
chômeurs
non
inscrits,
les
hommes
et
femmes
au
foyer,
les
personnes en
incapacité
de
travailler.
GRIESBACH-AU-VAL
61
S & rs) (77) d Q © Ô Q Q. (y œz 2EË
à
Lieu
de
résidence-lieu
de
travail
des
actifs
ayant
un
emploi
©
à D
|
|
oO
Ee
350
+
—
on
300
+——
LE œ
F
250
À—
O
200
+ —
150
+——
m1999
100
-+-———
m
2006
50
97
AA
Dans
la
Dans
le
Dans
un
Dans
une
Dans
une
commune
département
autre
autre
région
autre
région
département
hors
de
France
Ts
Source : INSEE
*
La
commune
est
largement
concernée
par
les
migrations
pendulaires,
puisque
les
trajets
entre
le
lieux
de
résidence
et
le
lieu
de
travail
sont
à
91,6
%
dirigés
hors
de
la
commune.
Le
nombre
de
personnes
travaillant
dans
la
commune
est
de
31
en
2006,
soit
8,4
%.
"La
commune
est
considérée
comme
«
périurbaine
»,
engendrant
ainsi
des
flux
migratoires
quotidiens:
-
la
grande
majorité
dans
le
département
(317 personnes,
soit
86,2
%).
Les
pôles
d'emploi
principaux
sont
situés
à Munster
et
Colmar.
- 10
personnes
travaillaient
dans
le
Bas
Rhin
en
2006
(contre
7
en
1999).
- Seulement
2,7
%
des personnes
travaillent
hors
de
la
région
Alsace,
soit
10
personnes,
dont
7
dans une
autre région
située
hors
de
France
Métropolitaine.
"91
%
des
personnes
ayant un
|
—
emploi
sont
des
salariés,
Marne
2:
Hanna.
&
représentant
335
personnes.
Ensemble
201
100,0
167
100,0
"Le
nombre
de
personnes
|
salariés
177
876
158
94,6
actives
ayant
un
contrat
à
durée
Titulaires
de
la
fonction
publique
;
x
FR
PA
153
45,7
145
86,8
de
A
2
:
et
contrats
à
durée
indéterminée
:
,
indéterminé
est
prédominant
Contrats
à durée
déterminée
8
4,0
9
5,4
(75,7
%
pour
les
hommes
et
2
|
86,8
%
chez
les
femmes)
Hd
5
90
LU
!
°
Emplois
aidés
1
0,5
1
0,6
ï
Apprentissage
-
Stage
9
45
l
0,6
"54
%
des
actifs
sont
des
soie
c
ME
femmes
en
Contrats
à
Durée
_.
re
:
Fe
û
F.
A
2
0
ndépendants
,
,
Déterminée,
contre
4
%
des
Émyloveurs
19
94
2
12
hommes.
Le
total
des
CDD
Aides
familiaux
0
0,0
1
06
J
représente
4,6
%
du
total.
"En
revanche,
une
majeure
partie
du temps
partiel
concerne
les
femmes,
soit
27,8
%,
pour
62
seulement
4
%
pour
les
hommes.Fes
Servitudes
d’Utilité
Publique
# AS1 : Protection des eaux potables
EE © = © IE d 2 ‘D à LL [e) re) Q Q. © œ
Agence Territoriale de Santé - COLMAR Périmètre
de
protection
rapprochée
GRIESBACH-AU-VAL
# EL 7 Alignement Direction Départementale de l'Equipement =
[3
Transport
de
gaz
Exploité par GRT Gaz, Région Nord-Est. La
commune
est
concernée
par
des
risques
présentés
par
les
canalisations
de
transport
de
matières
dangereuses
En
effet,
une
canalisation
de
transport
de gaz
se
trouve
au Nord
du
ban
communal,
longeant
la
voie
ferrée.
Les
périmètres
de
protection
sont
illustrés
en
annexe.
= [4 Lignes électriques Lignes
électriques
exploitées
par
ERDF
-
GRDF
Alsace:
Lignes
moyennes
tension
Lignes électriques exploitées par RTE EDF Lignes
haute
tension
= T1
Zone
ferroviaire
en
bordure
de
laquelle
peuvent
s'appliquer
les
servitudes
relatives
au
chemin de
fer
Ouvrages
exploités
par
la
SNCF
= T7
Aérodrome
:
installations
particulières
Direction Départementale des Territoires S'applique
à tout
le
ban
communal
63Les
contraintes
Nuisances sonores
|S% Q © É d on D Q d Le S [ei Q œ Œ
GRIESBACH-AU-VAL
L'arrêté
du 24
juin
1998
portant
classement
des
infrastructures
de
transports
terrestres
du
département
du
Haut
Rhin
(modifié
par
un
arrêté
du
11
octobre
1999),
détermine
l'isolement
acoustique
des
bâtiments
d'habitation
dans
les
secteurs
affectés
par
le
bruit
à
leur
voisinage.
Ces
derniers
concernent
la
RD
417
située
au
Nord
sur
les limites
du
ban
communal.
Autour
de
cette
route
à
grande
circulation
classée
en
catégorie
3,
un
périmètre
de
100
mètres
autour
de
cette
voie
de
circulation,
oblige
au
respect
des
normes
d'isolement
acoustique
pour
les
bâtiments
inclus
dans
ce
périmètre.
Maîtrise
du développement
urbain
le
long
des
voies
les
plus
importantes
L'article
L111-14
introduit
dans
le
code
de
l'urbanisme
par
la
loi
du
2
février
1995
relative
au
rs
renforcement
de
la
protection
de
l'environnement,
vise
à
maîtriser
le
développement
urbain
le
long
des
d
voies
les
plus
importantes.
Sur
le
territoire
de
Griesbach-au-Val,
la
RD
417
est
une
route
classée
à grande
circulation
ce
qui
implique
qu'en
dehors
des
espaces
urbanisés, toutes
constructions
ou
installations
sont
interdites
dans
une
bande
de
75
mètres
de
part
et
d'autre
de
l'axe
de
la
voie.
64Synthèse
et
Enjeux
Milieu physique et naturel :
= © & = cn (9) d Q (0) D S à à © œ
GRIESBACH-AU-VAL
= Tenir compte du
relief dans
l'implantation
des
projets
de
construction
afin
de
ne
pas
impacter
négativement les points de vue paysagers. = Tenir compte des éléments naturels de qualité : transitions paysagères, espaces boisés, ripisylves... = Favoriser le maintien ou la valorisation des « zones vertes » et recréer des transitions paysagères au niveau des franges urbaines donnant sur l'espace agricole. = Tendre à diversifier l'occupation des sols en zone urbaine afin de ne pas affecter la biodiversité et favoriser la diversité des paysages. = Mettre en œuvre la réouverture des espaces colonisés par des taillis. = Préserver les espaces ouverts agricoles de la vallée. Milieu urbain : « Tenir compte du potentiel foncier que représentent les dents creuses au niveau des franges urbaines et des secteurs d'extensions intermédiaires, et ce, en cherchant l'équilibre entre la valorisation des paysages et la densification du village, = S'appuyer sur une trame viaire suffisante pour définir les futurs secteurs d'extensions = La commune devra encourager la réalisation de constructions alliant mixité sociale et intégration architecturale au niveau des secteurs les plus sensibles du point de vue paysager, = Favoriser l'ouverture à
l'urbanisation des secteurs situés à proximité des infrastructures de transport
ferroviaire = Tenir compte des problèmes de défense incendie et de la topographie dans la définition des secteurs d'extensions. = Limiter le développement des secteurs présentant des contraintes en terme d'accessibilité et de défense incendie. Economie et vie sociale : = Maintenir et permettre le développement des activités agricoles et forestières existantes. = Les services, commerces et équipements locaux doivent être maintenus et leur développement doit être encouragé selon une approche globale des besoins du territoire. = Encourager la création de commerces de proximité à l'intérieur du tissu urbain traditionnel. Démographie - logements : = Permettre le bon fonctionnement des équipements et garantir un dynamisme communal en tenant compte des capacités des réseaux, de la voirie et des possibilités d'extension. = Développer la
mixité
de
l'habitat afin
d'accueillir et de
maintenir les
populations désireuses
de
logements plus adaptés à leurs besoins. = Prendre en compte les capacités de renouvellement urbain, en réhabilitant les logements vacants par exemple. = Limiter la pression foncière en direction des espaces ouverts du vallon.
65S S œ = ra) 2) ‘o Q v 2 J Le S à. © © œ
GRIESBACH-AU-VAL
Accès
au
quai
Voie
ferrée
constituant
une
contrainte
technique
à
l'urbanisation,
mais
un
atout
en terme de desserte
Secteur
d'extension nécessitant
un
aménagement
d'ensemble
y
CT]
Secteur
ancien
à valoriser
afin
de
maintenir
son
attractivité
et
sa
compris en
terme
d'accès
et de
desserte
centralité
dans
le
fonctionnement
urbain
du
village
|
Re) Secteur de concentration de plusieurs activités
Secteurs isolés présentant des problème de défense incendie et
:
Lo
|
|
de desserte- étalement urbain
à stopper
!
#77
Secteur
d'extensions
intermédiaires
ayant
une
faible
densité
\
7
d'urbanisation et une trame viaire de faibles gabarits
à densifier
us
Liaison douce à envisager Site
d'importance
paysagère
à
envisager
comme
secteur
de
Réflexion à mener sur le développement
linéaire du village
NS
(Es)
PP
5
renforcement
de la
trame
urbaine
à long
terme.
Friches naturelles fermant le paysage
LL,
Secteur
d'ouverture
paysagère
à
vocation
agricole
à
conserver
Cnil
FT
Volonté
de
réouverture
paysagère
par
les
sommets
66