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Conseil Municipal - cms questions du public du Conseil municipal du 27 mai 2025
Document publié le Mardi 27 mai 2025 par la commune d'Eybens.
Lien du pdf (Conseil Municipal - cms questions du public du Conseil municipal du 27 mai 2025)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Sécurité publique, Transports,
Questions du public
27 mai 2025
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : Nous pouvons clore la partie des délibérations, et passer la parole au public.
Une intervenante : Bonsoir à tous.
Déjà, je voudrais remercier Monsieur le Maire, Monsieur Osmond et Mada me Fugier qui n’est pas là, d’être venus nous voir vendredi soir suite à nos différentes interpellations concernant le Gerbier.
Je suis interloquée par l’attitude de Monsieur Jean-Jacques Pierre qui, apparemment, prétend qu’il n’y a pas grand-chose qui se passe dans le quartier. Ce serait bien qu’il vienne souvent place des Coulmes. Pour information, il y a à peu près trois semaines de cela, j’étais à deux heures du matin avec les gendarmes, parce qu’on venait de nous mettre le feu à deux bennes. Avant, ils avaient arraché toutes les plantations. Ce sont les habitants qui étaient en bas en train de discuter avec les gendarmes pour leur expliquer ce qui se passe. Je ne vous ai jamais vu, Monsieur Jean-Jacques Pierre place des Coulmes. Je ne vous ai jamais vu quand nous avons eu des incidents. Par contre, nous avons eu affaire à Monsieur Osmond qui, de temps en temps, venait.
Et Monsieur le Maire, nous avons eu une intervention l’année dernière, parce que nous avons passé un été terrible et là, non plus, je ne vous ai jamais vu. Cela m’interroge de voir votre opinion sur le quartier, parce que j’y habite depuis 2019 et je crois que mes premières interpellations datent de l’été 2020. Depuis l’été 2020, je vois des incidents pratiquement tous les étés et nous avons touché le pompon l’été dernier où nous avons eu des incendies. Dans ma résidence, au n°2, des chaussures ont été brûlées volontairement. Cela aurait pu être dramatique et nous avons la chance que ce ne soit pas allé plus loin.
Nous avons eu quelqu’un qui a uriné dans l’allée du 4. Des extincteurs ont été vidés dans notre garage.
À un moment donné, je pense que ce n’est pas grossir le trait, ce n’est pas minimiser, mais c’est de dire exactement ce qui se passe et je pense qu’aujourd’hui, aux Coulmes comme aux Ruires, parce qu’à un moment donné, aux Ruires, c’était pareil, je suis désolée, mais aux Ruires aussi, il y a eu une période où cela a été très compliqué, mais c’est beaucoup plus calme. J’espère qu’on retrouvera cette tranquillité aux Coulmes quand même, mais dire qu’il n’y a pas grand-chose, je pense que c’est exagéré.
Je vous invite à venir place des Coulmes à partir de 8 heures et demie, 9 heures et de voir ce qui se passe. C’est vrai que depuis que vous êtes passés vendredi, je touche du bois, nous n’avons pas eu grand-chose. Ils ont juste arraché l’affiche sur le panneau d’affichage et ils l’ont collée contre le mur de l’immeuble place des Coulmes. Il faut toujours qu’ils fassent quelque chose.
Nous faisons aussi une chose, place des Coulmes, nous avons tendance à ramasser leurs déchets, parce que quand ils stagnent le soir, nous ramassons leurs déchets. Samedi soir, je suis rentrée, je suis allée place des Coulmes ramasser leurs sacs de MacDo qu’ils laissent en plein milieu de la place que vous nous avez refaite. Le chemin des poubelles doit être trop loin, ou les poubelles ne doivent pas être assez voyantes. Peut-être qu’il va falloir y penser : mettre des poubelles plus grosses, plus voyantes. C’est notre quotidien.
Quand nous nous levons le matin, nous avons souvent des déchets et souvent nous sommes les premiers à les ramasser avant que les services de la Ville n’arrivent. Ce n’est pas notre travail, parce que nous payons quand même des impôts pour cela.
Vous ne me regardez pas, mais à un moment donné, le problème est partout. Allez rue du Rachais. Avez-vous rencontré les gens de l’allée du Rachais ? Il y a aussi des soucis. L’allée du Gerbier, il y a aussi des soucis.
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : Nous avons vu tout le monde.
Jean-Jacques Pierre ne s’est pas exprimé. Il n’a pas pris la parole concernant le quartier. Xavier Osmond a pris la parole.
Une intervenante : Il a dit à un moment donné « c’est mon quartier. Je sais, j’y habite ». Je ne sais pas ce qu’il a dit, mais vu son visage, à un moment donné… Je trouve que c’est un super quartier…
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : Je sais.
Une intervenante : Par contre, nous avons un problème : nous avons des passages de voitures fréquents.
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : Nous avons une problématique avec cette barrière. Je ne sais pas quand elle sera mise…
M. Henry REVERDY : Elle est commandée. Je ne dis plus de date, parce que chaque fois que je dis une date…Elle est commandée, c’est une vraie barrière avec la clé qui reste bloquée dedans et ainsi, on est obligé de la fermer si on veut récupérer sa clé. Elle tiendra, je l’espère, plus longtemps que ce qui existait avant…Questions du public, 27 mai 2025 2/6
Une intervenante : Parce que celle que vous avez changée de l’autre côté n’a pas tenu longtemps. Ils ne passent pas de ce côté-là. Ils passent toujours du côté de la place des Coulmes.
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : Le problème de ces barrières est qu’elles se dégradent vite soit au niveau de la serrure, soit…
Une intervenante : Je vous remercie d’être venu. Nous avons eu une réunion l’année dernière et je vous remercie de votre intervention. Je vous remercie de la tenue de la réunion de la semaine prochaine. J’espère franchement que cela s’améliorera, parce qu’à un moment donné, quand vous n’arrivez pas à dormir tous les soirs, il faut que cela s’arrête.
Une intervenante : Je veux rajouter quelque chose à propos des voitures place des Coulmes, c’est trop insupportable. Vous n’y habitez pas. C’est insupportable jour et nuit. Ce n’est pas une route. C’est du passage de piétons. Je demande que vous mettiez un panneau interdisant les bagnoles.
Merci, Monsieur le Maire.
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : C’est la barrière qu’il faut…
Une intervenante : La barrière, c’est autre chose. Il doit y avoir des travaux. Je ne sais pas quand ils vont commencer. Je ne sais pas s’ils ont été retardés, ou quoi, je n’en sais rien. Ce n’est pas mon boulot. Je dis seulement une chose : les bagnoles, c’est insupportable. Insupportable, jour et nuit. Monsieur Pierre y vit. Je ne sais pas de quel côté il tombe. Moi, je tombe sur ce côté-là, c’est insupportable. C’est dangereux. Les gens viennent se garer la journée et je peux vous dire que les pots d’échappement puent, et j’ai un problème aux poumons et je peux vous dire que c’est insupportable.
Tant que je n’écris pas où il faut, je ne dis rien, parce que bon, mais là, c’est un parking dans la journée. Hier, il y avait six bagnoles juste en dessous de mes fenêtres.
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : D’où la nécessité de mettre la barrière.
Une intervenante : La barrière et un panneau pour interdire. Ce n’est pas une route, Monsieur Richard.
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : Je n’ai jamais dit le contraire.
Une intervenante : Ce n’est pas ce que je suis en train de vous dire. Cela fait 10 ans que j’y vis. C’est insupportable.
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : Nous savons bien que les gens qui ne veulent pas respecter les panneaux ne le font pas. L’idéal est de mettre la barrière et ainsi, vous ne passez pas.
Une intervenante : Mais la barrière a été cassée…
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : Je sais.
Une intervenante : Plusieurs fois. Cela fait 10 ans que j’y vis. Combien de barrières ont-ils dégradées ? Là, il faut mettre des amendes aux gens qui se permettent de tout casser, parce que chaque fois, c’est tout cassé. Cela devient insupportable. Des gens paient, qui sont propriétaires, nous en avons assez. Je ne le suis pas, je suis locataire, sauf que ce n’est pas une route. Je le précise, Monsieur Richard. Monsieur le Maire, ce n’est pas une route. Maintenant, ça suffit ! Maintenant, il faut mettre des règles, des amendes, que la Police passe régulièrement la journée. Voilà !
Je suis à pied, je me suis pris un petit caddy, parce que je n’ai pas de bagnole. Donc, c’est stop ! J’en ai assez de voir ça la nuit, le jour, à point d’heure. Pardon du ton que je prends, mais Monsieur le Maire, vous arrivez à la fin de votre mandat, il faut faire quelque chose, parce que là, au moins, cela fait trop longtemps que cela dure et vous le savez, Monsieur le Maire.
Merci. Je suis désolée du ton.
Mme Malika MERABET : Je voudrais un peu ponctuer les propos que j’entends. Je suis quand même bien concernée puisque j’habite au 9, allée du Rachais et donc, vraiment à l’intersection des points de discorde et de bruit. Je voudrais ponctuer : ce n’est pas aussi – et c’est mon point de vue – bruyant que ce qu’on peut imaginer là, suite à ces propos. Certes, il y a des soirs où c’est un peu la débandade. On s’attache à ce que le bruit soit un peu minimisé. On essaie de parler avec les jeunes puisque mon mari et moi sommes investis dans tout ce qui est jeune puisque nous faisons partie du club de rugby de Saint-Martin-d’Hères. Donc, l’accès aux jeunes, leur parler, nous savons.
Non, le quartier n’est pas aussi, excusez-moi du terme, pourri que ce qu’on peut…
Une intervenante : Je n’ai pas employé le mot « pourri ». Je vous laisse mon appartement. Je vous invite à venir et vous…
Mme Malika MERABET : J’habite au 9, tout près.Questions du public, 27 mai 2025 3/6
Une intervenante : J’ai les jeunes qui sont juste en bas et dimanche soir, j’ai été obligée de fermer mes volets à 8 heures, parce qu’ils étaient devant nos allées. Peut-être que vous ne les voyez pas, mais nous, cela commence à hurler des fois vers 8 heures et demie, 9 heures et cela peut durer jusqu’à 4 heures du matin…
Mme Malika MERABET : Pas tous les soirs.
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : Je propose de clore. Nous avons bien compris. Les personnes ont des ressentis différents. Cela dépend aussi des orientations des fenêtres, tout ce qu’on veut. C’est un débat que nous pourrons reprendre le 03 juin puisque nous faisons une réunion spécifique le 03 juin avec les acteurs.
Une intervenante : Bonsoir.
J’habite Eybens depuis de longues années, voire plus de 50 ans et je vous ai entendu parler d’embellissement, de végétalisation des endroits. C’est très, très bien. J’aimerais savoir quand la même opération aura lieu rue des Grands Champs puisqu’actuellement, c’est plutôt l’enlaidissement et la bétonnisation et les déchets sur la route. Il y a une citerne qui peut mesurer trois mètres sur quatre et qui trône depuis trois mois. Un jour, elle était même sur la chaussée. Un matelas traîne encore. Il y a des tas de déchets, des gravats déposés, des sacs- poubelle devant un grillage. Le grillage a une hauteur de plus de deux mètres.
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : Vous n’habitez pas loin du chantier de Cupani, presqu’en face de la déchetterie ?
Une intervenante : C’est cela. Au 26. C’est insupportable, parce que cette citerne trône depuis trois mois, voire plus. J’ai des photos à l’appui.
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : C’est une citerne de l’entreprise Cupani ?
Une intervenante : Pas du tout ! C’est quelqu’un qui l’a déposée là. Elle est quand même grande et je m’étonne que personne ne l’ait vue.
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : Nous passerons voir avec la propreté urbaine.
Une intervenante : Et les sacs-poubelle aussi, cela fait trois ou quatre mois.
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : La difficulté qui existe au bout de la rue des Grands Champs, au niveau de la déchetterie, des gens viennent, et nous sommes toujours sur des problèmes d’incivilités et de manque de respect et du collectif. Ils se moquent des horaires et quand la déchetterie est fermée, ils arrivent et posent devant la porte, ou ils jettent dehors dans les environs et après, il faut que la propreté urbaine repasse. Nous allons envoyer la propreté urbaine et nous irons voir du côté de la citerne…
Une intervenante : La citerne et les sacs-poubelle carrément accrochés même au grillage depuis trois mois. J’ai pris des photos.
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : Nous passerons voir. Vous faites bien de faire la remarque.
Une intervenante : La citerne était même au milieu de la route à un moment donné. Je crois que ce sont les passants qui l’ont poussée sur le côté pour que la voiture puisse circuler.
Autre « nuisance », au début de la rue des Grands Champs, vers la rue Mendès France, la maison qui est occupée. Je crois que c’est un logement d’urgence…
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : C’est un logement d’urgence Ville qui est mis à la disposition du SIAO et géré par la Préfecture.
Une intervenante : C’est pareil. C’est un dépotoir.
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : Sans rentrer dans le détail de la personne que nous ne pouvons pas nommer, nous avons une personne qui a des troubles. Cela se travaille aussi avec le CCAS, parce que c’est une personne qui, aujourd’hui, n’est plus en capacité de vivre seule et qui devrait être placée dans un foyer encadré. Le CCAS travaille cela avec les services de l’État, parce que c’est une personne qui doit être relogée. Aujourd’hui, elle a trop de troubles. Vous débarrassez, cela revient. Vous débarrassez, il ramène et c’est une situation qu’il nous faut gérer. Nous sommes bien conscients de la problématique, parce que nous nettoyons régulièrement. Il y a plein de vélos accrochés à la rampe d’escalier. Là, nous sommes à la limite du syndrome de Diogène.
Une intervenante : D’accord.
L’entreprise Cupani, quand on habite dans le quartier, le chantier n’est pas terrible. La déchetterie est mieux tenue que le chantier de Monsieur Cupani. La déchetterie est nickel, mais le chantier, c’est quelque chose.
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : L’ordre n’est pas le fort de…
Une intervenante : Comme j’habite à Eybens depuis fort longtemps, je m’intéresse également à la vie d’Eybens.Questions du public, 27 mai 2025 4/6
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : Je propose qu’Henry prenne vos coordonnées pour reprendre contact avec vous et refaire le tour des différents éléments. Nous verrons avec la propreté urbaine pour nettoyer les lieux.
Une intervenante : Y a-t-il des caméras à l’extérieur de la déchetterie ?
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : Il y a des caméras dedans. Vu qu’il y a des métaux, des choses qui ont une certaine valeur, les déchetteries sont visitées, « cambriolées », parce que ce sont des déchets, mais des déchets valorisés. La Métropole a mis des caméras à l’intérieur. Je ne crois pas qu’ils aient une caméra qui filme juste devant la porte. Après, ça décharge un peu partout tout autour.
M. Pierre BEJJAJI : La question que vous posez sur tous les abords de déchetterie, il y a un problème à la Métropole. C’est un scoop, peut-être pas ! A priori, la Métropole va expérimenter cet été, et nous verrons après, une convention avec la gendarmerie nationale qui va créer une brigade de l’environnement avec des réservistes, des gendarmes OPJ en capacité d’enquêter, parce que, certes, on peut ramasser des dépôts sauvages, mais ils reviennent. L’idée est d’aller chercher, enquêter, trouver des preuves et après, aller frapper au porte-monnaie si on arrive à retrouver celui qui a déposé. Pour beaucoup, ce sont des artisans, des gens comme ça et donc, nous allons l’expérimenter avec la gendarmerie nationale durant quatre mois cet été et nous verrons.
Nous avons un vrai souci et nous n’arrivons pas à créer notre brigade de l’environnement pour des raisons juridiques au niveau métropolitain. Pour l’instant, nous travaillons avec la gendarmerie nationale pour aller justement sur cette question de dépôts sauvages, notamment aux abords des déchetteries.
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : Merci.
Un intervenant : Monsieur le Maire, Madame la première adjointe, Mesdames et Messieurs les élus, bonsoir.
Je vais essayer de m’exprimer après ces échanges forts que j’ai entendus ce soir. Je suis le grand méchant Monsieur qui habite derrière le parc de la maison de l’enfance et plus spécialement derrière la halle.
Monsieur le Maire et Madame la première adjointe sont parfaitement au courant de ce qui se passe puisque j’échange ponctuellement avec eux.
Je voudrais revenir sur ce qui s’est passé depuis une dizaine d’années, voire un peu plus. Il me semble que je n’ai pas eu à me plaindre ces trois, quatre dernières années sur les activités qui pouvaient s’y passer. Je parle ce soir à mon nom. Je parle aussi au nom de Monsieur et Madame X et de Madame Y qui sont les autres voisins du parc.
2014 : est mis en place le premier règlement d’actualisation et de fonctionnement plus spécialement de la halle.
2017 : une nouvelle actualisation avec un arrêté municipal de règlement pour les locations et les utilisations qui s’y déroulaient. Cela définissait essentiellement la période d’utilisation. Nous étions au 15 avril/31 octobre. Les horaires d’utilisation : pour les locations à la journée, c’était 10/18 heures et pour ce qui était des après-midis, c’était 14/22 heures. Le plus important pour nous était l’absence de sonorisation sauf décision du Maire avec un arrêté municipal précisant la dérogation et une information faite aux riverains. Cela permet aux riverains, quand on sait qu’il y a une manifestation forte, de pouvoir s’éclipser la journée.
Période Covid, modification unilatérale de la période d’utilisation qui passe du 15 au 1 er avril. Nous n’avons pas vu l’arrêté municipal. Aucune information n’a été faite aux riverains.
Avril 2025, c’est tout récent, 12 incidents au Tréffort. Un débordement très important le 12 avril avec ce que j’appelle une sonorisation hurlante. Ce n’est pas peu de le dire sur la halle et apparemment, officiellement, non autorisée. Pas de dérogation et le 20 avril, autre problématique : débordement de l’amplitude horaire pour une location qui aurait dû se terminer à 18 heures et qui a duré jusqu’à 21 heures. Vous imaginez bien ce que cela donne. Je suis à 6 mètres dans une maison surélevée.
Je voudrais savoir un petit peu, Monsieur le Maire, ce que vous pensez vraiment faire pour pouvoir minimiser les choses, informer et voir comment on peut fonctionner normalement.
Merci.
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : Pour ce qui concerne la mise à jour des arrêtés, les services vous ont déjà répondu. Il y a eu, à un moment donné, un changement de personne dans la responsabilité du service et du coup, l’information s’est perdue pour la mise à jour de l’arrêté. C’est un aspect très réglementaire qui sera fait.
Après, oui, quand il y a des locataires, puisque la halle est louée, il faut qu’on leur reprécise bien le règlement et que les choses soient très claires quant à l’interdiction de l’usage d’une sonorisation. Les débordements et l’usage de la sono alors qu’elle est interdite à la location, c’est quelque chose qui n’est pas normal. Nous allons repréciser les choses fortement et quand quelqu’un ne respecte pas le règlement, nous ne sommes pas obligés de lui louer la halle une deuxième fois derrière. Je ne suis pas sûr que cela arrive souvent que des gens louentQuestions du public, 27 mai 2025 5/6
régulièrement la halle, mais c’est un travail de sensibilisation et d’information concernant le règlement que nous referons auprès des locataires.
Ensuite, s’il y a vraiment un débordement en horaires et l’usage de la sono alors qu’elle n’est pas autorisée dans l’arrêté, et que cela se passe le samedi soir, n’hésitez pas aussi à appeler la gendarmerie pour qu’ils viennent constater la nuisance sonore, parce qu’un arrêté municipal se respecte et c’est verbalisable quand ce n’est pas respecté. Je fais souvent un point avec la gendarmerie. C’est quelque chose que nous pouvons voir pour le retravailler avec eux, parce que le samedi soir, il n’y a pas de Police municipale. Donc, c’est la gendarmerie qui vient et d’ailleurs, ils sont appelés régulièrement le soir pour des tapages. Celui-là fait aussi partie des tapages. Parler de sono hurlante est un tapage. Cela peut relever d’une intervention de la gendarmerie.
Un intervenant : Pour en revenir à la gendarmerie, j’ai fait des démarches les années précédentes. A posteriori, que voulez-vous qu’ils viennent voir ?
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : Pour quelque chose qui dure jusqu’à 10, 11 heures le soir, en général ils n’interviennent pas dans les dix minutes s’ils sont pris ailleurs, mais ils vont intervenir peut-être dans le quart d’heure ou la demi-heure. Donc, ils vont constater.
Un intervenant : Je m’engage à ressayer. Je doute du résultat encore.
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : Si vous appelez et qu’ils ne passent pas, signalez-le-nous et nous le ferons remonter à la gendarmerie.
Un intervenant : Je n’y manquerais pas !
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : Nous les voyons tous les mois.
Un intervenant : Ce qui me paraît très important dans la mise en place des locations, c’est l’information qui est faite au départ.
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : C’est ce que je vous précise. Il nous faut faire l’information et que le règlement soit bien reprécisé.
Un intervenant : Les contacts que j’ai pu avoir ces dernières années avec des locataires, on ne m’avait pas dit, je ne savais pas.
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : Bien évidemment, il ne va pas vous dire qu’on lui avait dit et qu’il n’a pas respecté le règlement. Vous n’en trouverez pas beaucoup qui sont ainsi.
Un intervenant : Je vous remercie.
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : Merci.
Mme Élodie TAVERNE : J’ai juste une petite précision à vous faire, Monsieur X, parce que je me rappelle très bien cet arrêté 2017. Les horaires étaient de 9/22 heures, rangement compris. Pas 19 heures.
Un intervenant : Je suis désolé, ce n’est pas ce qui est écrit, y compris dans…
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : Nous n’allons pas discuter de l’arrêté. Nous le préciserons. Il y a quelque chose à revoir sur l’arrêté.
Un intervenant : Je voudrais déjà signaler que ce n’est pas l’élu qui parle. Je prends la parole en tant que citoyen serein qui parle. J’ai souvent entendu parler d’incivilités, je suis là ce soir pour dire que je pense que c’est l’insécurité qui règne de plus en plus à Eybens. Je vais vous dire pourquoi. Je l’ai vécu notamment, vous savez où j’habite, pas loin de chez vous puisque nous nous saluons lorsque nous nous voyons tous les deux, courtoisie oblige…
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : Ce n’est pas une obligation. C’est un plaisir.
Un intervenant : Cela me fait plaisir aussi.
Dans la nuit de dimanche à lundi, vous connaissez ma voiture, on m’a dérobé ma voiture. Ce qui veut dire qu’une racaille qui avait besoin de cette voiture l’a piquée alors que je devais partir lundi. Tout est foutu en l’air. Beaucoup savent la situation familiale que je vis. Je devais descendre conduire mon épouse dans un centre de santé. Tout est remis en cause et c’est foutu.
Merci.
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : J’en suis désolé.
Un intervenant : Excusez-moi, mais j’ai été bref.
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : Il n’y a pas qu’à Eybens qu’on vole des voitures. Avez-vous déposé une plainte à la gendarmerie ?Questions du public, 27 mai 2025 6/6
Un intervenant : Evidemment !
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : L’ont-ils retrouvée ?
Un intervenant : J’avais une Clio. Je dis bien « j’avais » puisque je ne l’ai plus. Ils m’ont dit « mon pauvre Monsieur, elle est désossée et les pièces sont déjà parties ». Je vous dis ce que m’ont dit les gendarmes hier matin. La carcasse, en général, ils la brûlent. La loi m’oblige d’attendre 31 jours et enfin, au bout d’un mois, j’aurai une attestation comme quoi la voiture n’a pas été retrouvée et là, seulement, un expert va intervenir. Autant dire que juin et juillet, c’est foutu.
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : C’est sûr que ce sont des tracasseries.
Un intervenant : C’est tout ce dont je voulais vous faire part. Ce n’est pas loin d’ici. Pas loin de chez vous. Excusez-moi.
M. Nicolas RICHARD, Maire d'Eybens : Ne vous excusez pas. Cela fait partie des interventions.
Merci beaucoup. Il est 21 heures. Nous arrivons au terme. Il y a deux ou trois petites choses à grignoter et à boire. C’est aussi valable pour le public qui peut venir échanger avec nous autour d’un verre. Vous n’êtes pas obligés de partir tout de suite. Vous pouvez poursuivre les échanges.
Le prochain Conseil municipal aura lieu le jeudi 03 juillet 2025 à 18 heures 30.
Merci beaucoup. Bonne soirée et nous nous retrouvons à l’autre bout de la salle.