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Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Saint-Symphorien-d'Ozon.
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Thèmes du document : Eau et assainissement, Environnement, Institutions publiques,
LIBRE EXPRESSI N
Horizons 2020
Saint-Symphorien-d’Ozon compte 90 agents. 90 parmi les
1,8 millions de la fonction publique territoriale, composée des
régions, départements, communes et établissements publics.
Au sein de ces administrations, les agents travaillent pour
l’éducation, la culture, l’environnement, le social, la sécurité,
l’urbanisme, la voirie, les travaux publics…
Dans notre commune comme ailleurs ce sont des
fonctionnaires et des contractuels qui apportent ces services.
Leur traitement représentera en 2023 3,2 M€ de dépenses, sur
un budget de fonctionnement total de 7,1 M€. Ils sont pilotés
par une Directrice générale des services et par des chefs de
service.
En 2022, un groupe de travail composé d’élus et d’agents a
rédigé un document devenu obligatoire : les lignes directrices
de gestion. Elles constituent le texte de référence pour
la gestion des ressources humaines de la ville et de son
Centre communal d’action sociale. Leur élaboration vise à
formaliser la politique des ressources humaines, à définir
des orientations, à les afficher et à prévoir les impacts des
mesures envisagées. Sur un plan politique, elles obéissent à
quatre enjeux : l’amélioration du service rendu à l’usager, le
développement de l’attractivité de la collectivité, l’adaptation
des compétences des agents aux évolutions professionnelles
et technologiques et la maîtrise de la masse salariale.
La crise sanitaire a montré que pour l’ensemble de la
population une nouvelle relation au travail advenait. C’est
ainsi que parmi les premières communes nous avons mis en
place le télétravail, qui certes concerne une partie seulement
des agents puisque beaucoup d’emplois appellent une
présence sur le terrain.
Nous voulions dans ce numéro célébrer nos services publics,
et mettre en lumière l’engagement quotidien des agents, qui
savent s’adapter pour accueillir les besoins des usagers, dans
un contexte économique contraint.
Nous voulions aussi rappeler, en ce mois d’armistice, à
quel point l’administration se devait de porter les vertus
démocratiques et républicaines, à quoi elle a parfois failli,
facilitant la tâche de nos bourreaux, dont le procès de l’un,
Klaus Barbie, fera l’objet d’une exposition à la villa Louvier, à
compter du 6 mai.
Ce sera une occasion de nous redire que le devoir de
mémoire incombe à chacun, à l’heure où dans trop d’endroits
du monde et y compris en France se dévoilent des tentations
autoritaires. Ecoutons Spinoza, qui nous encourageait à
repousser nos passions tristes !
Ozon l’Avenir
Les élus d’Ozon l’Avenir consacrent la tribune de ce mois de
mai à la thématique de la pollution aux PFAS (substances
poly ou perfluoroalkylées). Près d’un an après la diffusion du
reportage de France Télévision qui a mis en exergue le rejet
de ces polluants éternels par des industriels de la Vallée de
la Chimie, le collectif b Ozon l’eau saine c a organisé une
réunion publique sur la situation dans le Pays d’Ozon, le 30/03
à Communay, réunissant plus de 200 participants (et autant
n’ayant pas pu rentrer dans la salle). Cette forte mobilisation
démontre le caractère préoccupant de ce problème majeur
pour notre santé que lui confèrent nos concitoyens. Nous
tenons à remercier le collectif pour sa ténacité.
Au conseil municipal du 18/10/2022, lors de la présentation
du rapport sur la qualité du service public de l’eau potable,
nous sommes intervenus pour demander à la majorité des
informations sur la situation de la pollution aux PFAS pour
notre commune. Nous nous interrogeons sur les raisons qui
l’ont poussé à ne pas retranscrire la question et la réponse
apportée au compte rendu.
Les dernières informations publiées sur le site de la direction
de l’environnement (DREAL) montrent une exposition de l’eau
captée dans la station de Ternay – celle qui alimente notre
commune – de plus du double de la valeur maximale prescrite
par la directive européenne. La concentration des substances
devant faire l’objet d’une attention particulière sont, quant à
elles, en dessous du seuil.
Les PFAS peuvent se retrouver dans l’eau, s’accumuler dans
nos terres, et se retrouver dans nos assiettes. Par principe
de précaution, il est recommandé aux habitants de ne pas
consommer d’œufs et de chairs de volailles élevées sur Solaize.
Devant tant d’incertitudes liées aux risques réellement
encourus par les Symphorinois, nous souhaitons la création
d’une page dédiée à la pollution aux PFAS sur le site
internet communal, la création d’un dossier récurrent pour
l’actualisation des données de situation dans le journal
municipal, ainsi que la mise en place de systèmes de filtration
de l’eau performants dans tous les locaux communaux
recevant du public.
De plus, il nous semble essentiel que la commune effectue
régulièrement des prélèvements d’échantillons de nos sols, de
nos nappes phréatiques, de notre production animale (volailles,
œufs...), de nos cultures maraîchères et fruitières. Les résultats
de ces prélèvements devront être communiqués de manière
transparente via les canaux classiques.
10 . Saint-Sym’info