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Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Kremlin-Bicêtre.
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Thèmes du document : Démocratie, Égalité et non-discrimination, Sécurité publique,
Le Kremlin-Bicêtre
en commun
Au plus près de vos
attentes.
Dans un contexte politique où la voix des citoyens peine à se faire
entendre, le gouvernement Barnier se distingue par sa compo-
sition baroque, déconnectée des réalités électorales sorties des
urnes lors des élections législatives. Justice sociale, Ecologie, Ser-
vices publics… Ces thèmes majeurs mis en avant par la Gauche et
plébiscités par les électeurs au soir du second tour semblent bien
loin des préoccupations de nos nouveaux ministres. À l’instar de
ce gouvernement qu’il soutient, le principal groupe d’opposition de
droite, tout aussi hétéroclite, ne fait guère mieux. Il semble davan-
tage préoccupé par des postures politiciennes que par une véritable
volonté de construction au service de notre ville. Ce manque de
hauteur nuit à la qualité du débat local et, par conséquent, à l’in-
térêt des Kremlinois.
Les habitants de notre ville méritent une représentation qui
écoute, qui agit et pense le présent et l’avenir de notre ville. Au
lieu de cela, nous faisons face à un jeu politique stérile, où les ambi-
tions personnelles et les polémiques prennent le pas sur les idées et
les projets. Face à cette cacophonie, notre majorité de gauche, me-
née par Jean-François Delage, continue de travailler au quotidien
pour notre ville. Nous sommes déterminés à continuer à bâtir une
ville verte, solidaire et innovante en conservant notre méthode
fondée sur l’écoute, le dialogue et l’intérêt général.
À vos côtés
Corinne Bocabeille, Christine Museux et les élus du groupe KBEC
Génération écologique et
sociale
Renouvellement
gouvernemental :
l’écologie oubliée, la
justice sociale sacrifiée
Le remaniement du 5 septembre, avec ses neuf jours de tergiversa-
tions pour constituer une équipe gouvernementale, nous rappelle
tristement la lenteur de l'État à prendre en main l'urgence écolo-
gique. Neuf jours, un record, qui laisse présager que la transition
écologique et la justice sociale seront prises en compte avec la
même lenteur. Le message est clair : le gouvernement traîne les
pieds, alors que la planète, elle, n'attend plus.
En ces temps de bouleversements climatiques sans précédent, on
s'attendait à un gouvernement prêt à relever les défis de demain,
une équipe animée par une volonté forte d’agir pour l’écologie et la
justice sociale. Or, rien dans ce remaniement ne permet de croire
que l’État a pris la mesure de l'urgence climatique. Une écologie
symbolique ne suffit plus : il faut des actes, rapides et déterminés,
là où ce gouvernement s'enlise dans la continuité.
Pendant que les glaciers fondent et que les catastrophes clima-
tiques se multiplient, nos dirigeants se perdent en négociations
internes. Il faut une action immédiate : des investissements massifs
dans les énergies renouvelables, une réforme radicale des modes de
production et un accompagnement social digne pour ne pas laisser
les classes populaires payer le prix fort.
Si le remaniement a pris neuf jours, espérons que la prise de
conscience ne prenne pas neuf ans. La transition écologique ne
peut attendre.
Pour une ville qui
nous rassemble
Loi finances 2025 : les
collectivités locales dans
le viseur de la droite
En 2024, les collectivités locales sont accusées d’avoir doublé leurs
besoins de financement, atteignant 16 milliards d’euros. Elles sont
régulièrement pointées du doigt par le Gouvernement qui y voit
les coupables idéales, responsables de la dette publique. Pourtant,
c’est tout le contraire : la dette des collectivités, qui ne peuvent pas
voter leur budget en déficit contrairement à l’Etat, est stable de-
puis 30 ans. Ce signe de bonne santé n’est pas le seul. Selon l’AMF,
les dépenses des collectivités représentent seulement 12 % du PIB
pour une moyenne européenne de 18 %. Alors si la dépense terri-
toriale augmente, elle n’est pas liée à une mauvaise gestion locale
comme aimeraient le faire entendre certains. Complexification nor-
mative et bureaucratique imposée par l’Etat, inflation, augmenta-
tion du traitement des fonctionnaires, diminution de l’autonomie
financière des collectivités : nous devons toujours faire plus, avec
moins. Avec l’arrivée au pouvoir d’un gouvernement de droite qui
représente une minorité des votes des Français lors des dernières
élections législatives, nous avons toutes les raisons de craindre que
le projet de loi finances 2025 ne fera aucun cadeau aux communes.
De Macron à Barnier, la continuité de la mise en cause des collec-
tivités est assurée.
Pour une ville qui nous rassemble, les élus PCF et apparentés,
Tous Citoyens.
Élus socialistes
Que vive la démocra-
tie progressiste !
Depuis la dissolution de l’Assemblée nationale, l’exercice du pouvoir
macroniste inquiète... Deux mois pour nommer un Premier ministre
et refus de le choisir dans les rangs de la coalition de gauche arrivée
en tête : le Président de la République a pris la lourde responsabilité
d’accroître la défiance des citoyens envers le pouvoir politique. Qui
plus est, le gouvernement Barnier est le gouvernement le plus à
droite depuis celui de F. Fillon, composé de ministres réactionnaires
qui émeuvent les humanistes que nous sommes. Comment sup-
porter ces farouches opposants à la constitutionnalisation de l'IVG,
au Mariage pour tous, à l'accès à la PMA ? Ces constats ont le mé-
rite de la clarté : l'alternative à cette politique conservatrice ne peut
venir que de la gauche. À nous, Parti socialiste, de faire en sorte
de proposer une autre orientation à nos compatriotes, sans nous
laisser entrainer dans une radicalité sans issue. Au Kremlin-Bicêtre
nous agissons comme des amortisseurs de la crise, pour compenser
l’absence de justice sociale de ce gouvernement libéral. Continuons
sans relâche notre politique de gauche unie, pour protéger et ac-
compagner nos concitoyens. Ce mois-ci, l’ouverture du libre-ser-
vice solidaire pour les familles en difficulté et le succès croissant
des Conseils de quartier garants d’un exercice de démocratie parti-
cipative sont les symboles de ces résolutions. Pour que vive la dé-
mocratie progressiste !
Les élus du groupe socialiste
Groupe Écologiste et Citoyen
du Kremlin-Bicêtre
Des arbres et des
îlots de fraîcheur pour Le
Ensemble changeons le KB
Plus de policiers
municipaux et
moins de collaborateurs
d’élus et de communicants !
JF Delage ne cesse de répéter qu’il n’y a pas de problème de sécurité au
Kremlin-Bicêtre. Lors d’un conseil municipal, il affirmait que «la ques-
tion de l’insécurité n’est pas une question centrale»
Si notre ville est si sûre, comment justifier que cette question occupe
six pages dans le magazine de septembre et pourquoi prétendre en
faire aujourd’hui un axe fort de la politique municipale ?
Il prétend que la police municipale est présente 24h/24 et 7j/7 sur le
terrain, c’est faux ! Chacun peut le constater, la situation ne fait que
se dégrader. Les effectifs sont très insuffisants, les caméras de vidéo-
surveillance sont rares, le sentiment d’insécurité est fort. D’ailleurs, les
policiers municipaux les plus chevronnés, connus de la population, ont
quitté la ville en raison de profonds désaccords sur la stratégie muni-
cipale.
La Police nationale ne peut pas être mobilisée sur tous les fronts, elle
doit se concentrer sur ses missions. C’est pourquoi, la ville doit agir
à leurs côtés pour mettre en oeuvre les politiques adaptées de pré-
vention et de répression à l’échelle locale pour lutter contre la petite
délinquance, les incivilités, le harcèlement de rue, les rodéos urbains
et les infractions au code de la route. Il faut qu’elle soit beaucoup plus
présente et visible dans l’espace public, mais pour cela il faut renforcer
ses effectifs.
L.Zinciroglu-N.Chiboub-JP.Ruggieri-L.Couto-L.El Krete
Les tribunes publiées
par les groupes
politiques du Conseil
municipal engagent la
seule responsabilité de
leurs auteurs.
Kremlin-Bicêtre en avant,
radical et écologiste
Stationnement : rup-
tures d’égalité opaques et
injustifiées
Le vote de la future délégation de service public pour le station-
nement payant a de nouveau confirmé la volonté d’opacité de la
majorité dans la gestion municipale. En effet, alors que les modali-
tés votées en décembre dernier ne faisaient état d’aucune modifi-
cation, l’étude du dossier (dont la majeure partie était consultable
mais non jointe à la convocation des élus) révélait de substantiels
changements. Les rues de la Liberté, de l’Egalité et de la Fraternité
deviennent officiellement gratuites. Elles l’étaient de fait, puisque
la verbalisation avait cessé depuis 2020. Or aucune délibération
n’est venue acter cette évolution. La rue Delescluze demeure aussi
gratuite, mais est, de fait, privatisée pour les riverains par une bar-
rière. Aux frais de la collectivité.
Que des secteurs soient gratuits peut être acceptable, à condi-
tion que ce statut soit clairement motivé par rapport aux zones
payantes. D’autant que dans le même temps, la zone verte est ré-
duite à peau de chagrin. L’ensemble du plateau, à l’exception du pe-
tit quartier pavillonnaire limitrophe d’Arcueil passe en zone rouge,
de même que la quasi-totalité des voies du bas-Bicêtre. Près de
40 % des places changent de tarif.
A défaut de justifier leurs choix, le maire et sa majorité ne peuvent
échapper au soupçon de clientélisme en faveur des rues non
payantes, bien loin des valeurs républicaines dans lesquelles ils se
drapent pourtant à l’envi.
Jean-François Banbuck
Kremlin-Bicêtre : une ur-
gence face à la bétonisa-
tion galopante
Le Kremlin-Bicêtre, ville dense de moins de 2 km², voit son visage
changer à un rythme effréné. Partout, des constructions immobi-
lières poussent comme des champignons. Les permis de démolition
se multiplient, comme on peut le constater rue de la Convention, où
les panneaux "permis de démolir" fleurissent. Bientôt, ce seront plus
de 900 logements qui verront le jour sur des parcelles naguère oc-
cupées par des maisons individuelles. La place Jean-Jaurès, l'avenue
de Fontainebleau et celle du 14 juillet sont également envahies par
la promotion immobilière. Ces projets ne cessent de multiplier le bé-
ton, au détriment de notre cadre de vie et de l'environnement. La
ville, déjà saturée, perd ses espaces verts. Or, face au réchauffement
climatique, il est indispensable de créer des îlots de fraîcheur et de
planter des arbres, véritables poumons urbains. Les 28 communes
de l'agglomération bordelaise ont déjà planté 500 000 arbres en
quatre ans et en planteront 500 000 autres d'ici 2030. Notre ville,
à son échelle, pourrait s'inspirer de cet ambitieux plan de végétalisa-
tion. Nous sommes loin de la ferme urbaine tant promise et de nos
ambitions écologiques. La qualité de l’air, la gestion des eaux plu-
viales, la biodiversité : tout cela est menacé. Le groupe écologiste et
citoyen appelle à un urbanisme repensé, respectueux de la nature et
des besoins de ses habitants.
Le groupe écolog 31
Journal du Kremlin-Bicêtre — n° 045 — octobre 2024
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Journal du Kremlin-Bicêtre — n° 045 — octobre 2024