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Déliberation - déclaration n° 3 M. IGLESIAS
Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Floirac.
Lien du pdf (Déliberation - déclaration n° 3 M. IGLESIAS)
Thèmes du document : Budget, Démocratie locale et participation citoyenne, Économie et finances,
Groupe
communiste
et
Républicain
/
.
4
_
Déclaration
:
Iglesias
Didier
din
ñ
TGLESiAS
me?
à
CONSEIL
MUNICIPAL
DU
12
mars
2018
Délibération
N°
1
Objet
: Débat
d'Orientation
Budgétaire
2018.
En
préambule
à ce
débat
sur
les
orientations
budgétaires,
notre
Groupe,
tient
à
souligner,
le travail
de
présentation
réalisé
par
nos
services
municipaux
sous
l'égide
de
l’élu
en
charge
des
finances,
documents
qui
s'améliorent
encore
cette
année
par
la note
de
synthèse.
Notre
intervention
s'appuiera,
donc,
du
contexte
National,
des
enjeux
territoriaux,
et
localement
de
son
projet
de
budget
pour
2018.
CONTRAINTES
NATIONALES
:
De
manière
générale,
nos
collectivités
locales,
depuis
ces
quatre
dernières
années,
ont
été
soumises
à rudes
épreuves.
Un
rappel
tout
de
même
!
Les
dotations
versées
par
l'Etat,
sont
là,
pour
compenser
les
compétences
que
le législateur
nous
a transférées
et
pourtant...
Entre
2015
et
2017,
de
façon
inédite
dans
l’histoire
du
pays,
près
de
11
Milliards
d’€
sont
soustrait
à l’ensemble
des
collectivités.
Au
concret
: Notre
Ville
a perdu
plus
de
1,5
Millions
d'€/
3 ans.
Contraint
par
la loi
à l'équilibre
de
nos
Budgets...
Les
élus
locaux,
ont
procédé,
en
responsabilité
et
conscience
à des
choix
draconiens
:
- Réorganisation
des
services
publics,
mutualisation,
transfère.
-__ Report
de
projet
d'investissement
- Réduction
de
la masse
salariale
- Maîtrise
des
subventions
apportées
Comme
élu
que
nous
sommes,
délégué
ou
adjoint,
avec
le Maire,
son
groupe
majoritaire,
nous
avons
actionné
l’ensemble
des
leviers
dont
nous
disposions,
avec
le «
dilemme
» et
le
souci
de
maintenir
un
service
public
garant
de
« qualité
» portée
à nos
concitoyens.
Pourtant,
nous
avons
été
les
principaux
acteurs
du
redressement
des
comptes
publics
!
Puisqu’en
3 ans,
la baisse
du
déficit
de
l'Etat,
est
pour
85%,
le fruit
des
efforts
consentis
par
les
collectivités
locales.
Aujourd’hui,
Macron
et
son
gouvernement,
en
remet
; comme
on
dirait
« une
couche
», en
exigeant
des
élus
locaux
qu'ils
réalisent
dans
les
4 ans,
13
nouveaux
Milliards
d’€
d'économies.
Ce
serait
près
de
25
Milliards
d'€
en
moins
de
10
ans,
dont
se
verraient
privés
nos
services
publics
locaux
! C’est
sans
précédent
!
C'est
également
la baisse
de
la taxe
d'habitation
sans
précision
aucune
sur
les
compensations,
au
jour,
d'aujourd'hui.Et
cela
pose
une
question
immédiate
:
- Notre
gestion
rigoureuse,
la dynamique
économique,
on
en
fait
quoi
si cette
taxe
est
globalement
supprimée
?
Fait
nouveaux
dans
ces
mesures
d’austérités
renforcées
:
Ils
comptent
mettre
les
communes
sous
tutelles,
en
conditionnant
le maintien
de
leurs
dotations,
fonction
de
leurs
capacités
à réduire
leurs
dépenses
de
fonctionnement
à un
seuil
excessivement
bas,
de
1,2
%/an.
Ceci
conduirait
directement,
à une
dégradation
des
services
ou
à un
transfert
de
charge
encore
plus
lourd
sur
les
familles.
Que
restera-t’il,
aux
communes
en
termes
de
choix
politiques
?
C'est
contraire
à la
constitution,
qui
par
la décentralisation
confère
à la
commune
sa
« libre
administration
», en
restant
l'outil
démocratique
de
proximité.
Cette
marche
en
avant,
va
dans
un
unique
sens,
celui,
de
la suppression
de
l'autonomie
communale,
chère,
à notre
république
?
Alors
que
c’est
en
ce
lieu,
que
se
structure
70
%
des
équipements
publics
de
la Nation
!
Et
dans
le même
temps,
l'abandon
de
l'ISF,
le CICE
pour
les
groupes
les
plus
riches,
les
niches
et
ses
évasions
fiscales
qui
continuent...
C'est
au
bas
mot,
103
Milliards
d’€
sur
cette
seule
année
de
consacrer
à tous,
sauf
à l'intérêt
collectif
et
qui
ne
contribue
pas
davantage,
au
« fameux
objectif
», de
réduire
la dette
publique.
C'est
pourquoi
les
députés
communistes,
proposent
que
les
collectivités,
au
lieu
de
devoir
supporter
cette
diminution,
l'Etat,
face
« bon
usage
»de
ces
ressources,
en
augmentant
les
moyens
de
celle-ci
de
10
Milliards
d'€.
« Oui
» c’est
possible
l’argent
est
là !
ENJEUX
DE
TERRITOIRE
:
ON
ressent
bien,
par
le
nouveau
projet
de
dépense
en
fonctionnement,
avec
sa
progression
proposée
à 1,307
Millions
d'€
par
rapport
à
2017,
les
incidences
d'une
ville
en
profonde
mutation.
A court
terme
:
Une
ville
qui
cherche
à requalifier
son
image,
qui
passe
par
une
population
nouvelle,
des
aménagements
urbains
conséquents,
notamment
sur
la plaine
de
Floirac
et
la ZAC
des
quais
ou
« rive
de
Garonne
».
Qui
se
dote
d'équipements
à intérêt
métropolitain
tels
l’école
D. Mitterrand,
la grande
salle
de
spectacle
« ARENA
»qui
vient
d'ouvrir,
enregistrant
déjà
plus
de
la centaine
de
spectacles
et
la
relocalisation
de
la clinique
du
tondu
sur
ce
site.
Où,
une
toute
nouvelle
dimension
va
s'opérer
avec
la construction
lancée
du
futur
pont
« Simone
Veil
».
Ces
réalisations
sont
porteuses
pour
la ville,
son
avenir,
quant
à l'importance
qu'elles
revêtent
au
niveau
d’une
Entrée
Sud
et
stratégique
qui
se
matérialise
pour
Bordeaux-Métropole.
L'image
change,
cela
conditionne
autant
de
besoins
nouveaux,
auxquels
il faut
répondre,
Mobilité,
transport,
logement,
santé
publique,
dynamique
économique,
environnement...
À moyen
et
long
terme
:
Les
projets
de
l'OIN-
EUR
atlantique
vont
accentuer
en
quelques
sortes,
cette
marque
de
« fabrique
».Il faut
absolument,
et
dès
à présent,
défendre
la
possibilité
aux
familles
modestes
de
pouvoir
continuer
à résider
dans
ces
nouveaux
quartiers
!
Logement
:
C’est
pourquoi,
l'accès
aux
logements
pour
ces
familles,
pour
beaucoup
de
jeunes
couples
avec
des
revenus
minimum
ou
nos
retraités
impactés
par
l'augmentation
de
la CSG
se
doit
de
devenir
une
nécessité
politique
sinon
de
les
voir
quitter
la ville
et
s'exiler
au
delà
de
la barrière
métropolitaine. Sur
le domaine
de
la santé
publique
:
Parce
que
de
plus
en
plus
de
familles
sont
en
difficulté
pour
se
soigner
et
régler
les
dépassements
d'honoraires.
Autant
la ville,
ses
habitants
vont
bénéficier
de
l’apport
d'une
Clinique
privée,
autant
il serait
utile
de
réfléchir,
à l’accès
pour
une
Maison
de
santé
Municipale,
en
se
préoccupant
d'obtenir
un
secteur
1 important.
L'Ouverture
de
L'ARENA
et
du
Groupe
Scolaire
D.Mitterrand
:
Réorganisation,
réaffectation
de
personnel
pour
l'Ecole
et net
renforcement
du
Service
de
Police
Municipale
sont
les
conséquences
d’un
renforcement
de
publics
différents
arrivant
sur
nos
berges
de
Garonne.
Une
politique
de
mobilité
renforcée
:
Quand
bien
même,
M.
le Maire
intervient
déjà
!
C'est
pourquoi,
il nous
faut
soutenir
et
ambitionner
aussi
de
nouvelles
exigences
sur
le
regard
porté
et
ses
moyens
par
la
Métropole
!
Certes,
les
accès
par
les
berges
sont
compliqués
par
les
travaux
engagés
du
futur
Pont,
mais
il
faut
que
le soutien
métropolitain
continue
de
s’envisager
en
terme
d'équipements
pour
éviter
des
axes
stratégiques
de
circulation,
tel
celui
de
la Place
Stalingrad
à Auchan
-Bouliac
régulièrement
engorgé.
On
aura
besoin
de
mode
de
transport
efficace,
rapide,
Limitant
le véhicule
à l’Entrée
Sud
de
cette
Métropole.
Il nous
faut
:
Des
moyens
qui
innovent,
par
des
mobilités
modernes
écologiques
tels
la solution
de
mobilité
fluviale
et
une
nouvelle
ligne
de
BATCUB
entre
Pont
de
Pierre
et
la tête
de
pont
« Simone
Veil
»,
ou
encore
par
l’utilisation
à accélérer
de
la voix
BX-Eymet
et
déterminer
son
mode
de
transport. PROJET
DE
BUDGET
MUNICIPAL
:
« Oui
» la
Ville
a su
relever
un
certain
nombre
de
défis
!
Pour
absorber
les
baisses
significatives
des
dotations
de
l'Etat,
afin
d'éviter
le risque
d’une
asphyxie
budgétaire
programmée,
elle
a été
contrainte,
après
9 années
consécutives
sans
bouger
ses
taux,
d'augmenter
en
2017,
la pression
fiscale
communale.
Et
effectivement,
nous
avons
été
contraint
à d'importantes
restrictions
des
dépenses
de
fonctionnement. Et
si nous
nous
trouvons
financièrement,
dans
une
autre
situation
pour
2018,
puisque
notre
épargne
progresse
que
l'effet
ciseaux
n'est
plus
consenti,
nous
sommes
loin
d'être
tranquille
sur
notre
avenir
alors
que
la dynamique
économique
de
la Ville
progresse.C'est
pourquoi
et
parce
que
l'effort
remarquable
du
personnel
à s'intégrer
et
qui
a su
s'adapter,
il faut
aujourd'hui
et
les
années
prochaines
le récompenser.
Notre
groupe
est
favorable
à l'Accord
collectif
2017-2020
et
la revalorisation
des
indemnités
et
des
remplacements
de
CUI
par
des
emplois
en
CDD.
Certes
par
ces
deux
aspects,
quelques
ombres
au
tableau
!
ET
même
si c'est
un
plus
non
négligeable
pour
les
catégories
« C
», la
revalorisation
salariale
va
représenter
que
3,2
%
de
leur
prime.
Mais
cet
accord
est
un
accord
négocié,
il faut
le souligner.
Voilà
pour
les
grandes
lignes,
notre
avis,
que
l'ont
souhaité
constructif,
à ce
débat
d'Orientation
Budgétaire
2018.