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unknown - Lien 2018 juin
unknown - 8 page?download=70:lien octobre 2014
unknown - Lien 2018 oct
Document publié le Mercredi 3 octobre 2018 par la commune de Vigoulet-Auzil.
Lien du pdf (unknown - Lien 2018 oct)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Culture et patrimoine, Histoire et mémoire,
Vigoulet-Auzi e Lien bulletin municipal - octobre 2018
Vigoulet - Auzil
STEP
4 Aînés 7
1re édition du
Biscoteaux Trail
Voyage
15-17 “Vieux liens” 20-22 Tribune libre 18-19l
il
ll
( ) pa Eee Ton Reel Te lee To Eee EE Tel Ge LL LATE AIT ete LIT 0)S) EE nunicction Conception - Réalisation : Sico val - 31670 Labège - Imprimé sur papier PEFC
Sommaire
Vie municipale Station d’épuration de Menrhume 4
Les travaux 5
Inauguration du cheval Persik 6
Sortie des aînés 7
Dans mon village Soirée « Film documentaire » 8
FiTennis 8
Pétanque 9
AVEC : vente de sapins 9
Trail des coteaux 9
Retour sur la fête du village 2018 10 à 11
Acselva 12
Qi Gong 12 à 13
Capoiera 13
Tutenvol 14
Voyage l’Islande 15 à 17
Tribune libre 18 à 19 Histoire du journal « Le Lien » 20 à 22
Pratique État civil 23
Contact mairie
Tél. : 05 61 75 60 19|Fax : 05 62 19 11 87
www.mairie-vigoulet-auzil.fr|e-mail : mairie.vigoulet-auzil@wanadoo.fr
Vigoulet - Auzil Direction de la publication : Jean-Louis Champeaux, Jean-Louis Bayot, Michel Lambin Rédaction : commission Communication
Illustrations : commission Communication Conception - Réalisation : Sicoval - 31670 Labège - Imprimé sur papier PEFC
Agenda des manifestations
Dimanche 28 octobre à 9h30 :
Atelier méditation
Jeudi 8 novembre à 21h au centre culturel :
Cinéma : Frères Sisters
Samedi 10 novembre : Atelier Qi Gong
Dimanche 11 novembre à 9h30 :
Atelier méditation
Dimanche 11 novembre à11h : Cérémonie
du 11 novembre
Dimanche 11 novembre à 9h : Randonnée
Jeudi 15 novembre à 14h :
Atelier d’écriture
Vendredi 23 novembre à 21h centre
culturel :
Film documentaire
Dimanche 25 novembre à 9h30 :
Atelier méditation
Vendredi 30 novembre à 21h
centre culturel : Soirée œnologie et fromages
Jeudi 6 décembre à 21h au centre culturel :
Cinéma : Le grand bain
Vendredi 7 décembre, de 16h à 22h, :
Récupération des sapins commandés
sous la halle de la Mairie
Jeudi 13 décembre à 21h au centre culturel,
Conférence 4 vents : « Nanotechnologies :
prouesses et inquiétudes » par Jean-Pierre
Majoral, directeur de recherche au CNRS.
Dimanche 16 décembre à 9h : Randonnée
Les horaires d’ouverture du
secrétariat de la mairie sont
les suivants :
• Lundi : 9h à 12h
• Mardi : 9h à 12h
• Mercredi : 8h à 12h et 14h à 19h
• Jeudi : 9h à 12h
• Vendredi : 8h à 12h3 octobre 2018 le Lien
été est terminé, mais il a longtemps refusé de laisser sa place à l’automne, ce qui signifie que notre rentrée s’est faite sous un soleil radieux.
L’évolution et l’animation de notre village continuent tranquillement mais sûrement. Le rêve de vivre à Vigoulet-Auzil est devenu une réalité pour de nouvelles familles, au point que je peux aujourd’hui l’affirmer, notre école, menacée de disparition, ou de classe unique, est aujourd’hui non seulement sauvée, mais a vu pour cette rentrée l’ouverture d’une quatrième classe ! Une seconde maternelle, de quoi regarder l’avenir avec sérénité.
L’accueil de près d’une centaine d’enfants se fait dans d’excellentes conditions, dans des classes rénovées, puisque nous avons profité de l’été pour réaliser d’importants travaux d’amélioration des performances énergétiques, en matière d’isolation, de système de chauffage, de luminaires etc... Les chevilles ouvrières de ces travaux Gérard Bomstain et François Blachez n’ont pas ménagé leur temps et leur énergie, qu’ils en soient chaleureusement remerciés.
Juste avant la fête, nous avons eu la joie d’inaugurer la statue de « Persik », qui se dresse désormais face aux Pyrénées. De nombreuses personnalités nous ont honoré de leur présence, tandis qu’Aurelia et Alain Fines, répondant toujours présents à nos sollicitations, nous gratifièrent d’un magnifique spectacle équestre. J’en dirai quelques mots, car la réussite de ce projet est avant tout le fruit d’une participation sans faille de tous les Vigoulétains amoureux de leur village.
Ces mêmes Vigoulétains qui se sont retrouvés avec de nombreux amis des villages voisins, pour participer à la réussite de la fête du village.
La réussite de cette fête fut amplifiée cette année par une magnifique expo de voitures anciennes, que les visiteurs ont pu essayer, mais aussi par la formidable organisation du premier trail « biscoteaux » qui sous l’égide des laboratoires Pierre Fabre a su mobiliser des dizaines de bénévoles associés à ceux du comité des fêtes dans une ambiance de convivialité extraordinaire.
Le repas et le bal du samedi soir ont connu un record d’affluence.
Jacques Charrie, maire de Rebigue, Denis Loubet, Maire de Mervilla et Didier Belair, Maire de Pechbusque, accompagnés de leurs épouses nous faisaient l’amitié de leur présence.
J’ai trouvé particulièrement pertinente l’idée du feu d’artifice le vendredi soir. La réussite de la fête n’est plus une surprise, elle devient un bonheur renouvelé chaque année.
De tout cœur je salue et remercie l’excellence du travail du comité des fêtes, et de sa présidente Laurence Muguet.
Soulignons le talent de leur couturier mécène attitré, Philippe Frescaline, et sa société DGE production, qui offre chaque année une tenue aux couleurs et design du thème choisi ! L’évocation de tous ces moments festifs, augurent d’une belle rentrée, dans un village dynamique, enthousiaste, chaleureux et solidaire, où le bien vivre n’est plus à démontrer.
Jacques Ségéric, Maire de Vigoulet-Auzil
Mot du maire
L ’{ E re 2018 4 le Lien octobre 2018
i VIGOULET-AUZIL Vie municipale
STEP de Menrhume :
les travaux avancent
L a station d’épuration (STEP) de Menrhume assure l’assainissement de tout le côté est de la commune : les lotissements du Clos d’Avéna, de Terrède, de la Guérinière, du Catilat, une partie du Breil et quelques mai- sons avenue du Lac s’y raccordent.
Elle est située sur la commune de Vigoulet-Au-
zil, à son extrémité sud-est et jouxte Mervilla et
Aureville. Du fait de sa capacité limitée à 300
Équivalent-Habitants, elle s’est vite retrouvée
saturée et frappée d’un arrêté préfectoral
d’insalubrité depuis 2010.
Les riverains étaient particulièrement gênés l’été
par des odeurs nauséabondes. Dés 2014, nous
avons donc demandé au Sicoval (qui détient
la compétence en matière d’assainissement) de
modifier son schéma directeur d’assainissement.
Cette modification a été validée par le conseil
de communauté en mars 2015. Nous étions en
effet, depuis plusieurs années, inclus dans un
vaste projet de STEP Intercommunale dont la
localisation et la taille ont largement navigué :
les sites du Barthas, puis de la commune de
Portet sur Garonne côté Vieille-Toulouse, puis
côté Lacroix-Falgarde ont successivement été
envisagés puis abandonnés. À ce jour, le projet
a basculé sur l’autre rive de la Garonne mais
rien n’est arrêté.
Nous avions argumenté sur la distance et
le coût du raccordement pour demander à
sortir de ce projet qui dépassait largement
notre commune et revenir à un assainissement
moderne, bien entretenu et dimensionné dont
nous pourrions gérer l’avancement avec les
services techniques du Sicoval.
Le conseil municipal s’était investi pour plaider
une solution économique et écologique grâce
à un filtre planté de roseaux mais la superficie
nécessaire aurait alors imposé un changement
de localisation qui a été refusé par l’agence
régionale de santé (ARS). Le projet finalement
retenu est une épuration par bio-disques, solu-
tion technique bien maitrisée par les services
techniques assainissement du Sicoval. Les nui-
sances olfactives devraient être extrêmement
réduites grâce aux dispositions prises lors de
la conception : couverture des ouvrages et uni-
tés de désodorisation prévues.
Les travaux ont débuté cet été et devraient
s’achever en avril. Ils sont et vont être impres-
sionnants, avec par exemple la construction
hors sol d’une cuve qui va ensuite être enfouie.
En effet, la continuité de service pendant
les travaux, exigée par la Police de l’Eau,
associée à l’exiguïté du site, ont contraint le
constructeur à employer cette technique appe-
lée havage. Nous avons insisté pour le choix
d’un environnement paysager bien protecteur
pour les riverains.
Nous espérons que les nuisances liées aux tra-
vaux seront minimes, et vite oubliées lorsque la
nouvelle STEP sera opérationnelle.
Pour Jacques Ségéric, Xavier de Boissezon,
1 er adjoint responsable Eau et Assainissement
La station d’épuration de Menrhume est enfin en travaux pour une mise
aux normes tant attendue… depuis 2010 !5 octobre 2018 le Lien
Entretiens et Travaux
Depuis quatre années :
• Une grande partie du toit de l’école primaire
a été rénovée ainsi que les fenêtres.
• Changement des fenêtres de l’école mater-
nelle cet été, avec installation de volets rou-
lants pour favoriser la sieste ou temps de
repos des petits.
• Des PAC (pompes à chaleur) ont été instal-
lées à la cantine et à l’école primaire
• Une régulation a été posée sur la chaudière
de l’école maternelle
• Tout l’éclairage et les tableaux électriques
de l’école ont été refaits
• Des nouveaux jeux ont été installés
• Internet a été installé dans les deux classes
de maternelle via une fibre optique
Ainsi, tous les enfants de l’école et leurs ensei-
gnants vivront leur scolarité à VIGOULET dans
de meilleures conditions de sécurité et de vie.
Depuis plusieurs mois les coûts de l’énergie
ne cessent d’augmenter. Les travaux que nous
avons entrepris se justifient donc pleinement.
François BLACHEZ notre conseiller, l’avait bien
compris et grâce à son action et à l’aide du
SICOVAL avec leur agence pour l’économie
d’énergie SOLEVAL, et au soutien de l’en-
semble de notre Conseil, nous avons pu réali-
ser ces importants travaux dans les meilleures
conditions.
L’excellent choix des entreprises qui sont inter-
venues en parfaite coordination, font que ces
modifications se sont réalisées en respectant
parfaitement tous les délais de réalisation.
Nos agents ont participé activement à toutes
ces rénovations en intervenant sur tous les faux
plafonds et les détails importants qui font la
réussite de ce chantier. Nous tenions à les en
remercier.
L’entretien des espaces verts de la commune
a nécessité de gros efforts de nos équipes car
le début de l’été a été très pluvieux et il n’y
a donc pas eu de trêve au niveau des tontes
et des tailles.
Les bonnes initiatives de nos agents font que
notre commune améliore encore l’aspect esthé-
tique de ses jardins (photos ci-jointes).
Les efforts de notre Maire et de X. de Bois-
sezon pour la rénovation de notre station
d’épuration de Menrhume ont enfin abouti (lire
l’article de X. De Boissezon dans ce Lien).
Par ailleurs, les travaux pour sécuriser les
hauts de l’avenue des Pyrénées et de l’avenue
des Crêtes et pour la réalisation de trottoirs,
ont débuté le 26 septembre et s’achèveront
courant décembre 2018. Certes, la circula-
tion sera difficile quelques mois, mais le gain
en sécurité et en confort pour les Vigouletains
sera important.
Notre site internet et nos différents moyens
de communication (Vigouzilien, lettre info) vous
informeront de l’évolution de tous nos projets.
N’hésitez pas à vous y inscrire.
Gérard BOMSTAIN,
Conseiller en charge de l’entretien,
travaux et des Agents
Les travaux entrepris dans notre école sont maintenant achevés.heval Persi
re 2018 6 le Lien octobre 2018
i VIGOULET-AUZIL Vie municipale
Inauguration du cheval Persik
L ’inauguration de la statue de Persik fut l’occasion de belles retrouvailles avec l’artiste Willy Niodo, qui est devenu Vigoulétain de cœur, et qui n’hésite pas à quit- ter sa résidence-atelier de Saint Tropez, avec sa belle machine Indian, pour venir casser une
croûte entre amis des coteaux du Lauragais.
De nombreuses personnalités nous ont hono-
ré de leur présence, notre mécène Kader Arif
ancien ministre, lui aussi heureux de retrouver
Vigoulet-Auzil, un an après, presque jour pour
jour, l’inauguration du club house du tennis et
du plateau sportif, Françoise Laborde séna-
trice, Bernard Bagneris représentant Georges
Meric President du Conseil Departemental,
Jacques Oberti President du Sicoval, Laurent
Cherubin Maire de Labege, Catherine Gaven,
maire de Belbèze en Lauragais, Pierre Lattard
Maire de Pouze.
Aurélia et Alain Fines, nous ont accompagnés
durant toute la cérémonie, et nous ont gratifiés
d’un magnifique spectacle équestre durant le
vin d’honneur, et le buffet qui clôturaient cette
belle matinée de printemps.
Franck Martin, cinéaste, a réalisé un film sur
Willy Niodo ; à cette occasion, il a immortali-
sé la transformation du vieux chêne en statue
équestre. Nous pourrons bientôt visionner cette
œuvre, où vous découvrirez les enfants de
l’école et des acteurs vigoulétains, véritables
révélations de l’année, dont je ne doute pas
qu’ils gravissent un jour les marches du palais
du festival de Cannes !
Des rushes de ce film, en cours de montage,
seront visibles sur le QR code qui se trouve
au pied de la statue sur le totem en pierre de
taille, que nous a offert Serge Sellem.
Je tiens à le remercier ici tout particulièrement,
d’abord pour son geste généreux, mais aussi
et surtout parce qu’il fut un des premiers à
croire et encourager cette initiative. Il nous a
fait bénéficier de son expérience en matière
de communication.
Serge Sellem est à l’origine de ma rencontre
avec Claire Mouton, qui réalisa la plaquette
de souscription et nous accompagna durant
tout le projet.
Les sujets de satisfaction sont multiples :
D’abord Persik participe à l’embellissement du
village, c’est une richesse commune, qui tord
le cou à l’idée reçue selon laquelle la culture
n’intéresse personne.
Ensuite comment ne pas se réjouir de constater
que les Vigoulétains ont répondu massivement
à ce financement original.
Votre implication, votre générosité, sont la
preuve édifiante de votre participation à la
vie du village.
Sachez que l’ensemble des souscriptions couvre
non seulement l’édification de la statue, mais
aussi l’embellissement de ses abords (jardi-
nières fleuries) et bientôt son éclairage.
Au nom du Conseil Municipal qui a pris cette
heureuse initiative, je dis merci et « chapeau »
aux Vigoulétains, vous êtes formidables !
Jacques Ségéric
Persik…
Qui se cabre, immense indompté
Plein du hennissement des cimes
Dans le bleu immortalité
Quand il part, l’idée est sa cible
Quand il se dresse, crins au vent,
L’ouverture de l’impossible
Luit sous ses deux pieds de devant
…
Il vole, il plane, il a l’amour
De se ruer dans les ténèbres
Jusqu’à ce qu’il trouve le jour
Victor Hugo (Pégase) extraitr » afin
D 7 octobre 2018 le Lien
De grotte en caves avec nos aînés
P our cette parenthèse hors du temps, dans une température qui nous a été dite constante de 14°, été comme hiver, nos voyageurs vigoulétains étaient certes bien pré- parés pour répondre aux questions blanches du jeu des 1 000 € euros de « France Inter » afin
de distinguer stalactites ou stalagmites.
Reconnaissons qu’au-delà, plongés soudaine-
ment dans le vertige de beauté d’un gouffre ou
dimension unique pouvant accueillir l’équiva-
lent des monuments de la taille de Notre-Dame
de Paris, l’Arc de Triomphe ou la tour Eiffel, le
guide nous était indispensable afin de tenter
de nous préparer dans une telle diversité de
concrétions : draperies, orgues gigantesques,
profusion d’aragonite et d’excentrique d’une
pureté inoubliable.
Véritable première mondiale dans le monde
des grottes, au même titre qu’au grand canyon
des États-Unis ou au sommet de la tour Eiffel,
la passerelle de verre du gouffre de Cabres-
pine est un aménagement audacieux amenant
une dimension de vertige supplémentaire à ce
site majestueux, d’une profondeur de 250 m
pour un volume qui serait de près de 20 mil-
lions de mètres cubes.
Autre point d’orgue de cette visite : pour fêter
les 50 ans de sa découverte par deux jeunes
spéléo-amateurs du village même, le gouffre
de Cabrespine propose cette année une nou-
velle attraction : Le belvédère des disques, un
scintillement de millions de cristaux rougeâtres,
dans un univers féerique de lumières et de sons.
Tant fallait-il une pause… gastronomique dans
la suite du programme de la journée pour nous
remettre de cette escapade étourdissante
en ce lieu unique du gouffre de Cabrespine
récemment nominé pour le classement au patri-
moine mondial de l’Unesco.
Le lieu choisi par nos charmantes guides,
conseillères municipales du « lien social »,
Catherine Bayot et Sylvie Mouquet : l’hôtel
Pigeon à Limoux, au décor séduisant d’ancien
couvent, avec en plus ses tables aux belles
nappes blanches.
Ultime étape, la visite de la maison Guinot, pro-
duisant en ses propres vignobles et caves, de
père en fils depuis 1875, Blanquettes et Cré-
mants de Limoux.
Au cours d’une visite dynamique nous avons
appris quelques petits secrets de l’élaboration
de la méthode traditionnelle : vieillissement sur
lie, remuage manuel de plus de 30 000 bou-
teilles par jour, dégorgement ancestral « à la
volée ».
Et, point final mémorable et attendu : la dégus-
tation des vins à bulles les plus vieux du monde !!!
Pierre TERRIER
Situé à quelques pas de Carcassonne, dans un paysage calcaire et aride,
peuplé de vignes, d’oliviers et de chênes truffiers, le gouffre géant de
Cabrespine a procuré, à nos aînés, en cette rentrée de septembre, un
voyage au centre de la terre.{ E re 2018 8
Dans mon village
i VIGOULET-AUZIL
le Lien octobre 2018
Vive le FiTennis, deux sports en un :
Fitness + tennis en musique
Soirée cinéma,
le vendredi 23 novembre
à 21h au Centre culturel
Synopsis :
À 86 ans, Angel part sur les
routes de son passé mouve-
menté entre France et Espagne.
En compagnie de Domingo, il
revisite les moments impor-
tants de sa vie au long d’un road-movie rempli
d’émotions, de rencontres et de souvenirs.
De Barcelone, où sa mère est morte sous ses
yeux en 1937 dans un bombardement, à Tou-
louse, où il vit aujourd’hui. Entre temps, Angel
a découvert l’exil à 10 ans, accompagné de sa
sœur et de son frère âgés de 6 et 4 ans, sur les
routes catalanes et dans les camps de concen-
tration que les Français avaient érigés pour
accueillir un peuple en déroute. Argelès-sur-
Mer, la Dordogne… puis Lyon où la fratrie
retrouve le père disparu. L’Espagne à nouveau,
et notamment l’Aragon, quand, jeune militant
anarcho-syndicaliste, Angel se fait arrêter, tor-
turer et condamner à mort. Finalement, sa peine
est commuée en 30 ans de réclusion et Angel
passera 16 ans dans les prisons de Franco…
Un voyage sur des lieux de mémoire, à travers
le temps et les souvenirs d’un vieil homme qui a
vu s’inscrire dans sa chair un bout de l’Histoire
du XXe siècle.
À la fin du film, un échange aura lieu
avec le public en présence des
2 protagonistes Angel et Domingo.
Organisée par la médiathèque 31 et la médiathèque de Vigoulet-Auzil.
Angel, une enfance en exil, un documentaire de Stéphane Fernandez.
L e Fitennis se pratique dans une salle de sport ou sur un terrain de tennis, raquette en main mais sans balle. Pendant 35 minutes en musique, on enchaîne de façon ludique les fentes, les squats, les mon- tées de genoux, les coups droits, revers…
Les bienfaits sont multiples. Avec son rythme
soutenu, un cours de Fitennis permet de brûler
500 calories en 35 minutes, mais aussi d'aug-
menter ses capacités cardio- pulmonaires, sa
coordination, et de modeler sa silhouette.
Le Fitennis est une activité accessible à tous,
pour les pratiquants ou non de tennis.
Cette activité va être proposée aux enfants
à la rentrée de Toussaint dans le cadre des
activités de l’ALAE.
À bientôt !
Cours Dispensés par un Coach Diplômé
Contact : Ludovic GUENOT,
Portable : 06 61 09 87 60,
Mail : ludovic.guenot@laposte.net>pel au sport
rentrée ! AVEC À.
(Vigoulet-Auzil)
9 octobre 2018 le Lien
La pétanque, un appel au sport
et à la convivialité !
Une belle rentrée !
BisCoteaux Trail (Vigoulet-Auzil)
La 1re Édition du BisCoteaux Trail organisée par l’Association Sportive
Pierre Fabre de Toulouse (ASPF Toulouse) avec le soutien du comité
des fêtes de Vigoulet-Auzil, a eu lieu le 10 juin 2018.
S eriez-vous intéressé(e) par le fait de se
retrouver autour de la pétanque à Vigou-
let-Auzil ?
Olivier, que vous pouvez joindre
au 06 99 80 02 37 ou par mail :
olivierjeanalphonse@gmail.com,
recueille vos avis.
A près la rentrée des enfants dans notre belle école des coteaux, tous les parents d’élèves se sont retrouvés autour d’un apéritif organisé par l’équipe enseignante, l’ALAE et l’Association des Volon- taires de l’École des Coteaux, AVEC.
C’est sous un beau soleil que les parents ont pu
se retrouver, faire connaissance des nouveaux
arrivés et prendre le temps d’échanger avec
les enseignantes et l’équipe de l’ALAE.
Vente de sapins :
L’Association des Volontaires de l’École des
Coteaux, AVEC, pour sa 2 e année, organise
une vente de sapins de Noël avec un nouveau
fournisseur !
Vous pourrez récupérer votre sapin, sur com-
mande, le vendredi 7 décembre sous la halle
de la mairie.
C e trail des coteaux sud toulousain tra- versait pas moins de 7 communes : Vieille-Toulouse, Lacroix-Falgarde, Portet-sur-Garonne, Mervila, Auzeville, Pech- busque et Vigoulet-Auzil. Le mois de juin ayant été très capricieux et,
que ce soit en montée, en descente ou sur le
plat, la boue était bien là. La difficulté du ter-
rain n’a rien enlevé à la beauté des paysages,
très souvent soulevé par les coureurs qui ont
apprécié les parcours proposés.
Cet évènement sportif n’aurait jamais pu avoir
lieu sans les 60 bénévoles issues d’horizons dif-
férents : les habitants des coteaux et des colla-
borateurs du Groupe Pierre Fabre des sites de
l’Hotel-Dieu, Langlade et Vigoulet ont œuvrés
avec cœur et enthousiasme tous ensembles
aussi bien avant, pendant et après.
Ce lien créé entre bénévoles, a permis de se
retrouver le 22 septembre dernier lors d’une
paella géante à Vigoulet-Auzil, afin de parta-
ger cette première édition et de se projeter sur
la prochaine édition : le 16 Juin 2019.‘de
y
bles
{ Ï re 2018 10
Dans mon village
i VIGOULET-AUZIL
le Lien octobre 2018
En grand nombre pour
la fête du village 2018
6 fûts de bière et presque autant de bénévoles
à la buvette pour les servir, sans compter les
fûts du foot, dont le tournoi régala les sportifs
tout le samedi ;
80 kilos de frites dans 4 friteuses de compète,
dont les meilleures nous furent prêtées par le
comité des fêtes de Lacroix-Falgarde ;
300 chipolatas et 150 merguez dévorées, la
quasi-totalité le vendredi, entre le spectacle
des enfants de l’école, le concert des Mooks
et le feu d’artifice ;
2 grandes tentes à transporter, à monter et à
démonter ;
Des dizaines d’enfants inspirés par l’initiation
au tennis, et d’autres relevant le défi des tour-
nois du club local ;
40 voitures d’exception
installées ou en défilé sur
les coteaux, et au moins
autant de passagers
comblés par leur tour en
carrosse ;
5 à 10 mètres entre la cible et le pistolet pour
les experts du Laser run et ceux qui ont osé
essayer ;
4 jambes agiles du cheval magnifique dressé
par Alain Fines ;
240 repas dégustés le samedi soir, un couscous
aux épices ;
400 délicieux gâteaux orientaux (et autant de
serviettes pour s’essuyer les doigts) ;
3 danseuses orientales, 3 tenues chacune, 500
yeux écarquillés sur leurs mouvements ;
15 danseurs encore sur la piste après minuit.
Les autres, plus sérieux, avaient préféré se
reposer pour le lendemain…
10 minutes de pluie pour rendre les sentiers
glissants dimanche à l’aube ;
45 bénévoles pour le trail à pied d’œuvre dès
8 heures du matin ;
92 heures de sommeil en moins pour les 2
organisateurs ;
200 coureurs au départ du premier Biscoteaux
Trail, moitié sur le petit parcours, moitié sur le
grand ;
10 sponsors locaux qui ont soutenu le trail et
la fête, chacun à leur manière ;
42 cakes (en plus des autres vivres et des bois-
sons) offerts par Fred le boulanger, engloutis
par tous dans la journée, pour motiver les as
de la pétanque, les cavaliers du poney-club,
les danseurs d’Arabesque ;
800 verres réutilisables ; 6 poubelles jaunes
pleines ; 10 poubelles noires pleines ;
Un essai de tri des déchets (avec une bonne
marge de progression devant nous) ;
En juin dernier, la fête de Vigoulet-Auzil est passée entre les
gouttes. Normal pour une fête aux couleurs orientales! Si nous
n’avons compté ni ces larmes du ciel, ni les gouttes de sueur
de tous ceux qui ont prêté main-forte, nous avons recensé les
montagnes de vivres et de convives. La fête en 2018, ce fut :18,7
50 -
11 octobre 2018 le Lien
15 capoeristes et musiciens qui ont enchanté
l’arrivée des coureurs ;
Moins de 40 min pour parcourir 8,5 km pour
le champion ;
1h25 pour courir les 18,7 km de la grande
boucle ;
8 percussionnistes sur des rythmes d’Afrique
qui ont fait vibrer tout Vigoulet, des 4 vents
à Auzil ;
25 tables et 50 bancs pliés et dépliés et ran-
gés dans la salle des associations 6 fois, 2 dos
en compote et 6 doigts pincés ;
8 bénévoles au Comité des fêtes.
Et, heureusement, des gens prêts à les aider,
pour porter une table, ranger les assiettes, dis-
tribuer les carafes, passer un coup de balai,
déplacer une barrière, remplir et monter les
poubelles, brancher la sono, les lumières, ouvrir
les portes et porter les vivres. Merci à chacun
de rendre ainsi la fête possible !
Pour l’année nouvelle, le Comité a d’ores et
déjà fixé les dates de la fête du village : les 14
juin, 15 et 16 juin. Le Biscoteaux Trail revient
dimanche 16 juin ! Vos idées sont les bienve-
nues : comfetes.va@gmail.com ou dans la boîte
aux lettres du comité, près de la mairie.
Le prochain rendez-vous sera une soirée œno-
logique autour du vin, avec Sophie Mur, et
de fromages de chez Xavier, le vendredi 30
novembre. Un tract vous détaille la soirée et
les modalités d’inscription. Toutes ces informa-
tions sont évidemment sur le site de la mairie.
Le Comité des fêtes
Contact : comfetes.va@gmail.com
Merci à tous !
Est-ce grâce au planteur de bienvenue ? Au
plaisir de rencontrer vraiment des voisins ? À
la musique qui occupait l’espace ? Ce vendre-
di 5 octobre, dans la salle des associations de
Vigoulet-Auzil, l’ambiance est chaleureuse et les
discussions vont bon train. Ça parle
des coteaux, des chemins et des
maisons, des passions de chacun,
des souvenirs de la fête du village.
Car la trentaine de personnes réu-
nies ce soir ont toutes prêté main-
forte pour que la fête puisse avoir
lieu. L’un a inlassablement plongé
des frites dans l’huile bouillante,
un autre a prêté son camion et ses bras pour
transporter les grandes tentes, l’une a tenu la
buvette, un autre a coupé les carottes ou monté
les tables. Pendant les trois jours de juin, les
membres du comité des fêtes et les bénévoles
n’avaient que peu de temps pour se parler.
C’est chose réparée avec cette soirée de remer-
ciement. Autour d’une longue table de banquet,
les idées jaillissent pour la prochaine fête, aussi
nombreuses que les épices qui parfument le
repas bio, d’inspiration indienne, des beignets
d’aubergine aux œufs au curry, du dhal de
lentilles au halwa, entre vin rouge et lassi à la
rose. Les thèmes, notés sur un grand tableau,
s’étirent de l’Asie à la Grèce antique et des
pirates aux régions françaises en passant par
la disco, Cuba et le Moyen Âge. Chacun vote
à main levé, parfois à deux mains, inspiré par
un menu, des danseurs ou un déguisement, et le
verdict tombe : en 2019, Vigoulet-Auzil sera le
nouveau Woodstock, ambiance baba cool et
power flower, peace and love et pattes d’eph.
Fouillez dans vos greniers et vos archives, tout
est possible : un concours de tenue, une expo
photo des Vigoulétains à l’époque, un atelier
de fabrication de couronnes de fleurs, une dis-
tribution de plants de cannabis – ah non, c’est
interdit – ou la réalisation d’une grande fresque
psychédélique sur les murs de la mairie – ah
non, c’est interdit aussi. Au fur et à mesure de la
soirée, des idées, des contacts et des projets ont
germé. Par exemple, dans la mouvance Zéro
déchet, des ateliers de fabrication de produits
ménagers au cours de l’année. Par exemple, lors
de la fête, un immense karaoké. Par exemple,
des promenades en calèche dans les rues du vil-
lage. Par exemple, des coureurs en couronne de
fleurs pendant le Biscoteaux Trail, le dimanche.
Vous êtes inspirés aussi ? Envoyez-nous toutes
vos idées à comfetes.va@gmail.com, ou lais-
sez-nous un message dans la boîte aux lettres
du Comité, à la mairie.
Rendez-vous au plus tard les 14,15 et 16 juin
prochain ! Et encore un immense merci à tous
ceux qui nous aident, pendant l’année et pen-
dant la fête.
Le Comité des fêtes{ Ï re 2018 12
Dans mon village
i VIGOULET-AUZIL
le Lien octobre 2018
ACSELVA
D istribution de la plaquette fin août, forum des associations le 7 septembre, inscriptions et reprise des activités : la rentrée est bien derrière nous. Il est encore temps de s’inscrire au bridge, chant, lyrique, piano, guitare, batterie et gym. Bonne année
« scolaire » de culture et de loisirs. Dans des
numéros précédents, Le Lien a présenté en
détail les différentes disciplines proposées.
Dans celui-ci la responsable de la gymnastique
nous parle de sa section :
À tout âge, l’important,
c’est le mouvement
Les bénéfices pour la santé de la pratique
régulière d’une activité physique sont avérés,
quels que soient l’âge ou le sexe. De nom-
breuses études ont démontré qu’un mode de
vie physiquement actif, participait à l’amélio-
ration de la qualité et l’espérance de vie, par
l’incidence positive sur les systèmes cardiovas-
culaire, locomoteur, neurocognitif, immunitaire.
Afin d’éviter des effets délétères potentiels,
cette activité physique doit être appropriée
en fréquence, durée, intensité en fonction de
l’entraînement et de l’âge, d’où une classifi-
cation à 3 niveaux : activité physique intense,
modérément intense, modérée. C’est dans un
niveau modéré qu’évolue la section gymnas-
tique animée par le jeune coach Maxime Rous-
seau. Au cours des 2 séances hebdomadaires,
l’objectif est de travailler la souplesse des
principales articulations, le renforcement mus-
culaire, la résistance, l’équilibre. Les exercices
sont réalisés en amplitude raisonnée, avec des
explications, des corrections, des adaptations
personnalisées permanentes.Le bien-être et
l’efficacité sont un ressenti général dont la
meilleure évaluation est l’assiduité et la
fidélité du groupe.
Martine Bonnard
Qi Gong/Danse/Méditation
Les ateliers mensuels de Qi Gong, évoluent vers une
approche plus globale, la pratique de 3 méthodes éner-
gétiques au sein chaque atelier. Ce choix a été élaboré
pour vous emmener dans deux expressions complémen-
taires du mouvement, l’une plus conceptuelle qu’est le
Qi gong, l’autre plus libératrice, qu’est la danse libre.
Chaque atelier se termine par la pratique de la médita-
tion immobile pour ré-intérioriser le changement opéré.
A propos des Ateliers mensuels
« Rencontres avec soi-même »
Pour les 2 premiers stages de ce nouveau
cycle 2018-2019, nous fêterons :
• Samedi 6 octobre :
l’équinoxe d’automne, ou le mouvement est
« l’équilibre »
• Samedi 10 novembre
L’automne, ou il est question de descente,
retrait, lâcher-prise…
Rens. : Fabienne Vannucci-Moraly
Tél.06 20 73 49 77 -
artetqigong@gmail.com
Vous pouvez retrouver le planning des
stages de l’année 2018-2019 sur le site
de la mairie et sur www.artetqigong.com
Atelier de Médiation Consciente
Nous vous informons de l’organisation d’ate-
liers de Méditation consciente à l’espace cultu-
rel, 2 dimanches / mois.
Découvrir ses capacités à mieux gérer sesat ou danse 2
ais aussi
at
13 octobre 2018 le Lien
émotions par des exercices simples sollicitant
le corps et l’esprit. Nous vous guiderons avec
pédagogie à travers des techniques ances-
trales pour un bien-être durable.
Pratiques proposées : Méditation du souffle,
méditations de la montagne, du lac, scan cor-
porel, marche méditative, exercices d’ancrage,
de respiration, temps d’échanges…
Ces ateliers seront animés par Fabienne Moraly :
www.artetqigong.com - Tél. 06 20 73 49 77
et par Florence Fargier : www.sophro-
logue-du-travail.fr
Premiers ateliers : dimanche 28 octobre 9h30-
11h, dimanche 11 et 25 novembre à l’Espace
culturel de Vigoulet-Auzil
Un planning sera établi suite à ces premières
séances et disponible sur le site de la mairie.
*ateliers gratuits
La capoeira, combat ou danse ?
D ès le XIVe siècle, des esclaves noirs sont déportés d’Afrique, et notamment d’An- gola vers le Brésil. Au total, ils seront des millions jusqu’à l’abolition de l’esclavage en 1888. Durant ces siècles, ils sont contraints de travailler dans les champs de canne à sucre,
de café, dans la production de viande séchée
et l’extraction de l’or et de minerais. Leurs
conditions de détention sont variables selon
les régions, mais elles ne sont pas enviables.
Certains esclaves s’enfuient et se rassemblent
dans des lieux de résistance : des quilombos, ou
villages dans la forêt. C’est sûrement dans ces
lieux que la capoeira s’est développée. Elle
descend probablement du N’golo, ou danse du
zèbre, une danse guerrière africaine. Cacher un
art martial par la danse et la musique est une
astuce que les esclaves ont trouvé pour tromper
leurs maitres. Cependant, les blancs voyaient
d’un mauvais œil les rassemblements d’esclaves,
craignant les rebellions. Pratiquer la capoeira
devient interdit et passible de prison ou d’exé-
cution. Les capoeiristes doivent ruser pour ne pas
se faire démasquer. Au XIXe siècle, les rapports
de police citent souvent la capoeira dans les
arrestations. Il faut attendre 1937 pour avoir
l’autorisation de pratiquer la capoeira dans les
espaces fermés. C’est la légalisation des acadé-
mies de capoeira. Quelques dizaines d’années
plus tard, la capoeira s’exporte partout dans le
monde. Il n’est pas rare aujourd’hui de voir une
roda de capoeira dans les villes.
La roda, littéralement : rond, est le lieu de pra-
tique de la capoeira. Tous les participants se
mettent en cercle autour de deux joueurs qui
échangent des mouvements au centre. Une par-
tie du cercle est composé de la bateria, les ins-
truments de musique qui rythme les mouvements.
On retrouve plusieurs percussions tels que l’em-
blématique berimbau, un arc musical mais aussi
le pandeiro, l’atabaque, le reco reco et l’ago-
go. La personne qui dirige
la roda lance le chant et le
cœur répond par les refrains.
Cette musique donne l’éner-
gie aux capoeiristes. L’his-
toire de la capoeira a
fortement influencé ce qu’elle
est. En plus des coups et des
esquives, on retrouve des ruses, des feintes, du
théâtre, des acrobaties… Sa richesse fait que
la capoeira est difficile à catégoriser ! Alors, art
martial ou danse ? Les techniques de combat que
l’on y apprend sont efficaces mais les capoei-
ristes se plaisent à leur donner de l’esthétisme.
Le but n’est pas de blesser l’autre mais de jouer
avec lui, comme un chat avec une souris… C’est
pour cela que l’on appelle pas cela un combat
mais un jeu de capoeira. Aujourd’hui, la capoei-
ra est accessible à tous, elle s’adapte à chacun
en fonction de ce que l’on veut y développer.
Une fois les mouvements de base appris, libre
à chacun d’exprimer plus le théâtre, la feinte, la
musique ou les acrobaties. La capoeira permet
de travailler l’endurance, l’équilibre (les coups
de pied se font en équilibre sur un pied ou sur
les mains), la souplesse, le sens du rythme… Les
chants en brésilien relatent la vie quotidienne,
la cuisine, la mer, le travail dans les champs, les
femmes… C’est un bon moyen d’appréhender
une nouvelle langue ! Plus qu’un sport, c’est une
culture à part entière dans laquelle on met les
pieds : en dansant la samba ! Vous voulez tenter
l’expérience ? Je donne des cours pour ados et
adultes tous les lundis à 20h15 au centre culturel
de Vigoulet-Auzil.
Marine Contreras
Plus d’infos : 06 79 81 03 10
www.ginganago-so.com
© Caro Li{ Ï re 2018 14
Dans mon village
i VIGOULET-AUZIL
le Lien octobre 2018
TUTENVOL
I ssue d’une famille de professeurs depuis plusieurs générations, je peux dire que j’ai baigné dans le monde de l’enseignement. Pourtant, loin de moi était l’idée de poursuivre dans la lignée familiale. Après un bac Scien- tifique au lycée Bellevue, j’ai suivi des classes
préparatoires ECS (Economiques et Commer-
ciales, voie Scientifique) au lycée Pierre de
Fermat puis j’ai intégré l’ESSEC. Mon diplôme
en poche, j’ai commencé dans une voie dite
« classique » en conseil en organisation. Très
vite, j’ai démissionné. Le temps de réfléchir à
mon avenir, j’ai commencé à mettre des petites
annonces de cours particuliers. Rapidement, je
suis contactée par une école dans le 7e arron-
dissement de Paris pour m’occuper du soutien
scolaire après les cours. Ce sera le début
du virage à 180 degrés que j’ai décidé de
prendre pour me consacrer à ce qui me pas-
sionne : l’éducation.
En réalité, j’avais déjà eu cette intuition plus
tôt : en parallèle de mes études, j’ai commencé
à donner des cours particuliers et me suis beau-
coup investie pendant plusieurs années dans
deux associations : S’cool and Co, une associa-
tion d’aide aux devoirs pour des jeunes d’un
foyer à Cergy Pontoise (région parisienne) et
Mission Potosi une association venant en aide
aux enfants qui travaillent dans les mines en
Bolivie. J’ai aussi fait de nombreux bénévo-
lats à l’étranger : aide dans un orphelinat à
Ibarra (Equateur), aide dans des bidonvilles à
Guayaquil (Equateur), travail auprès d’enfants
dans le Nord du Vietnam. Plus récemment, j’ai
enseigné les mathématiques à l’École de la
Deuxième Chance (école d’insertion pour de
jeunes adultes sans diplôme).
De ces expériences, diverses et variées, j’ai
réellement découvert une passion : celle de
transmettre aux jeunes l’envie d’avancer sco-
lairement et dans leur vie, celle de leur donner
confiance en eux et en leurs capacités.
J’ai donc décidé de créer mon propre pro-
jet Tutenvol, un accompagnement scolaire
innovant qui répond aux besoins que j’ai pu
identifier de par mes expériences : les blo-
cages sont rarement cloisonnés à une seule
matière (un manque de structure en mathé-
matiques se retrouve dans la structure d’une
dissertation par exemple ou en grammaire
en langues vivantes…), les difficultés sont très
souvent liées à un manque de motivation et de
confiance en soi. Très souvent aussi, on retrouve
un problème de méthodologie : beaucoup ne
savent pas comment apprendre, comment bien
restituer ou comment organiser leur travail.
Je propose donc un accompagnement sco-
laire transversal en mathématiques, français,
anglais, espagnol, philosophie. Il s’agit d’un
accompagnement fortement axé sur la moti-
vation, la confiance en soi et la méthodologie.
Initialement le projet est lancé à Paris mais je
suis rentrée vivre à Toulouse il y a quelques
mois pour profiter de cette belle région et y
développer ce projet qui me tient à cœur !
Laura Bousquet
Site internet : www.tutenvol.com
Téléphone : 07 84 29 11 04
Email : tutenvol@gmail.com
Laura Bousquet, une jeune Vigoulétaine se lance dans l’entrepreneuriat
pour mener à bien un projet qui la passionne.l'Islande
15 octobre 2018 le Lien
Voyages
Feu, glace et Hommes : l’Islande
L ’Islande, île jeune, est née d’émission de laves sous-ma- rines. Les coulées suc- cessives atteignent 3 000 mètres d’épais-
seur dans le quart
Nord-Ouest de l’île.
Les manifestations
volcaniques sont per-
manentes : fumerolles,
sources chaudes, gey-
sers, et éruptions. L’Is-
lande est la zone qui
a émis le plus de laves
dans le monde pendant la période historique.
À Geysir l’éjection de vapeur d’eau à intervalle
régulier a donné le nom commun de geyser.
Beaucoup plus funeste, le volcan Laki dont les
éruptions à partir de 1783 ont modifié le climat
de l’hémisphère nord pendant plusieurs années
entraînant famine en Islande, qui perd le quart
de sa population, au Japon (1 million de morts)
et disette en France, l’une des causes de la révo-
lution de 1789 selon les historiens.
La glace lui a donné son nom
L’Islande est proche du cercle polaire et une
épaisse calotte de glace a recouvert toute l’île
pendant les glaciations de l’ère quaternaire.
Les glaciers ont creusé de profondes vallées
devenues de magnifiques fjords. Après un
recul des glaciers pendant la période assez
chaude appelée « optimum médiéval clima-
tique » de 800 à 1300, période de la colo-
nisation Viking, les glaciers ont à nouveau crû
pendant le « petit âge glaciaire » de 1400
à 1850, les glaciers descendant de la calotte
du Vatnajökull jusqu’à l’océan. Actuellement les
glaciers couvrent 11 % de la surface de l’île
et le plus grand a une surface de 8 500 km 2
(comme la Corse). Sa régression a permis d’ou-
vrir une route côtière, en 1974, qui a désencla-
vé le Sud-Est de l’île.
Quand le feu et la glace se rencontrent
En Islande les éruptions sous-glaciaires sont
fréquentes, elles entraînent des crues catas-
trophiques : boue, roches et blocs de glace
dévalent jusqu’à la mer. En 1996 la route
côtière sud et les ponts ont été emportés sur
des kilomètres. Nous nous souvenons tous de
l’éruption sous l’Eyjafjallajökull (oui, l’islandais
cela se mérite…) qui a perturbé au printemps
2010 le trafic aérien mondial pendant plu-
sieurs jours. Les islandais en sont très fiers :
« c’était une petite éruption, cela ne nous a
pas beaucoup dérangés ».
Le geyser Strokkur
petit frère du Geysir
actuellement en sommeil.
La calotte de glace du Vatnajökull et le glacier Breiðamerkurjökull.{ Ï re 2018
Voyages
16 le Lien octobre 2018
Nation jeune, histoire chahutée
• Des débuts prometteurs
Dès le 6 e siècle des ermites irlandais s’ins-
tallent à Thulé. Ils cherchent l’isolement, ils ne
seront pas déçus. En 874 le Viking Ingolfur
Arnarson s’installe dans l’île, elle sera rebap-
tisée Islande par un norvégien en ce même
9e siècle. « Le pays est couvert de forêts, des
montagnes jusqu’à la mer », Éric Le Rouge ins-
talle une colonie au Groënland (terre verte)
et son fils Leifur découvre l’Amérique. En 930,
création de l’Alping, ancêtre du parlement, les
habitants venus de toutes les zones habitées
se réunissent à Þingvellir dans le centre fertile
pour discuter des règles et gérer les conflits.
Débuts pleins de dynamisme et de promesses.
• Les siècles noirs
À la fin du 14e siècle une succession d’événe-
ments va marquer l’histoire de l’Islande pour
500 ans. Éruption catastrophique en 1389,
froid et neige, épidémies, domination danoise
en 1397, déforestation. Le Danemark se
contente d’imposer le monopole du commerce,
les islandais survivent grâce à la pêche et à
l’élevage du mouton, éprouvés périodiquement
par éruptions volcaniques, inondations et épi-
démies. À la fin du 19e siècle la vie en Islande
est proche de celle du Moyen Âge.
• De l’autonomie à l’indépendance
et au pays moderne et développé
Alors que le Danemark est affaibli, l’Islande
acquiert une autonomie progressive de 1874
à 1918. La guerre de 1939-1945 sera
l’étape finale, le Danemark est occupé par
l’Allemagne, les Anglais puis les Américains se
sont installés en Islande, position stratégique
dans l’Atlantique nord. En 1944 l’Islande se
sépare du Danemark et fête cela en masse à
Þingvellir. Les premières infrastructures ont été
créées et l’Islande se développe à grands pas.
L’énergie est disponible grâce à la géother-
mie, chauffage urbain et domestique, cultures
sous serres, et à l’hydroélectricité, usines d’alu-
minium. Avant d’être le pays de la glace, l’Is-
lande est un énorme château d’eau, de la zone
centrale élevée et arrosée descendent de puis-
santes rivières qui forment de superbes chutes
d’eau grâce à un relief en marches d’escalier.
La tentation de multiplier les centrales hydroé-
lectriques est limitée par le souci de sauvegar-
der un environnement exceptionnel.
Aujourd’hui le pays a atteint les meilleurs
standards mondiaux en termes d’éducation,
d’espérance de vie et de culture. Les islandais
sont des lecteurs assidus et la musique tient
une grande place dans leur vie (de Björk à
l’opéra).
Ferme traditionnelle, murs de pierres, toit de planches,
le tout recouvert de tourbe pour l’isolation. À gauche
la maison d’habitation, à droite la fromagerie et l’écurie.
Þingvellir, endroit historique, tellurique et magique. Les premiers
islandais n’imaginaient pas qu’ils se réunissaient dans la ride
médio atlantique, un pied en Europe et un pied en Amérique.(RRLTI NT De.
17 octobre 2018 le Lien
À Reykjavik, le Harpa, tel un iceberg posé sur le port,
inauguré en 2011, centre de concerts et de conférences.
Le tourisme
L’Islande est devenue une destination recherchée :
nature sauvage, intacte, souvent grandiose. Des
touristes de toutes nationalités se retrouvent dans
les sites majeurs. Pour ceux qui veulent sortir des
sentiers battus, des randonnées fabuleuses mais
dures sont réalisables. Dans l’économie du pays
le tourisme vient de dépasser la pêche mais
l’Islande ne souhaite pas un tourisme de masse.
Elle en est protégée par la saisonnalité, - seuls
quelques visiteurs viennent l’hiver voir les pay-
sages glacés et les aurores boréales- par le coût
de la vie et par le climat. Ce climat, les islan-
dais y sont adaptés et les touristes bien informés
l’abordent avec philosophie, équipés « quatre
saisons » (dans la même journée). Les islandais
disent : « si vous voulez savoir le temps qu’il va
faire, attendez 5 minutes ». Conclure par les
intempéries serait très injuste. L’eau, la glace,
le vent, ont façonné ces terres volcaniques pour
donner une nature magnifique, que l’Homme
occupe sans la soumettre, et qui laisse aux visi-
teurs de très beaux souvenirs.
Yannick Le Mailloux
Chute d’eau de Gullfoss ou « chute d’or », menacée un temps
par un projet hydroélectrique mais parc national depuis 1975.les balles!
18
Tribune Libre
le Lien octobre 2018
N ous sommes locataires à Vigoulet-Auzil depuis plusieurs années. Nous habitons une maison entourée de champs, qui nous a séduits par son isolement et la pro- messe du calme, de la jouissance du terrain l’entourant, des balades que nous allions pou-
voir effectuer au départ de la maison à pied
ou en vélo, le soir ou le week-end. Le 9 sep-
tembre, jour de l’ouverture de la chasse, nous
sommes réveillés par un coup de feu à 8h30.
Nous sommes malheureusement habitués à en
entendre dans le champ jouxtant notre terrain,
mais le niveau sonore de celui-là traduit qu’il
a été tiré de très près. Tout au long de la
journée, ça canarde à tout va, ou ça palombe
devrais-je dire car il paraît que ces gens s’ac-
tivent à réguler la population des palombes.
Je suis occupé à bricoler dehors, tandis que
mon amie n’ose pas sortir de la maison. Vers
16h, des plombs touchent la maison au niveau
du toit et de notre terrasse, on les retrouve au
sol, ainsi qu’un morceau de béton arraché par
l’impact. Nos voisins partent faire la morale au
tireur, qui loin de s’excuser se plaint qu’aucun
panneau ne signale la présence d’une habi-
tation. Considérant qu’on ne peut pas laisser
passer un tel événement, je décide d’appeler
la gendarmerie. Ceux-ci devront faire usage
de leur sirène pour que le chasseur, trop occu-
pé à tirer à nouveau, remarque enfin leur
présence. Ils lui feront un rappel à la loi. Les
règles censées être respectées, nous ne les
connaissons toujours pas puisque quand je leur
ai demandé de m’en informer ils m’ont avoué
les ignorer eux-mêmes !
Je souhaiterais profiter de cet événement pour
soulever quelques questions. Un arrêté munici-
pal sur notre commune stipule que sont interdits
« les bruits qui, par leur intensité, leur durée,
leur caractère agressif ou répétitif sont de
nature à troubler la tranquillité du voisinage. »
Il interdit par exemple l’usage des tondeuses
à gazon le dimanche.
Des coups de feu incessants un dimanche de
8h30 à 19h, à quelques mètres ou dizaines de
mètres d’une habitation peuvent-ils être consi-
dérés comme des bruits agressifs et répétitifs
de nature à troubler notre tranquillité ? Pour le
moins me semble-t-il ! Quoi de plus violent et
agressif qu’un coup de feu ? Et de plus stres-
sant quand il est tiré de l’autre côté de la haie
clôturant le jardin ?
Quand un automobiliste enfreint le code de la
route, il est passible d’une amende, voire d’un
retrait de permis selon la gravité des faits.
Même s’il n’a pas fait exprès. Un chasseur qui
tire sur une maison ne devrait-il pas être sanc-
tionné ? Quel fait peut être plus grave, tirer sur
les habitants de cette maison ?
Si nous ne nous estimons pas hors d’atteinte d’un
tir de fusil dans notre propre jardin, comment
pouvons-nous envisager de partir randonner
hors de chez nous, sur les pistes traversant les
champs occupés par les chasseurs ? Nous ne
le pouvons évidemment pas. De septembre à
mars ! Est-ce cela le cadre de vie que nous
souhaitons dans notre village ?
Nous aimerions un partage équitable de l’es-
pace et du temps de repos du week-end. Je
pratique le parapente, il m’est arrivé d’aller
voler à Arbas un dimanche d’automne. Arrivé
en fin de matinée, conditions parfaites, per-
sonne en vol. J’apprends qu’un arrêté inter-
dit le vol le matin, réservé à la chasse, mais
que c’est l’inverse l’après-midi. Nous n’avons
entendu aucun tir le matin, mais soit. Pourquoi
ne pas faire de même sur notre commune,
chasse le matin, espace libre pour les prome-
neurs l’après-midi ? Ou un partage samedi/
dimanche. Nous ne souhaitons pas évincer les
chasseurs mais étant donné les dangers objec-
tifs de la chasse, preuve en est ce qui s’est
passé chez nous dans notre propre jardin,
il semble impossible de mélanger les activi-
tés sans risques. Les non chasseurs sont donc
condamnés à rester cloitrés chez eux.
Voici un autre exemple de partage de l’es-
pace, qui va peut-être faire grincer des dents.
Le 29 septembre dernier j’ai participé à une
randonnée à VTT dans le Gard, organisée par
un club local. Ledit club a négocié de disposer
d’une journée sans chasse dans le secteur. Les
organisateurs ont quand même dû accepter de
donner en l’échange aux chasseurs une par-
tie des saucisses prévues pour le repas des
VTTistes. En nettoyant les pistes du parcours
ils ont également dû enlever des centaines de
melons déversés là pour nourrir les sangliers,
Quand sifflent........ les balles!ou le chasseur...
19 octobre 2018 le Lien
en toute illégalité. Allez, on n’a pas encore
trouvé de melons sur les pistes de notre village.
Il ne faut pas se tromper de combat, contraire-
ment à ce qu’on pourrait croire, je ne suis pas
contre la chasse. Je ne suis pas végan et je ne
suis pas contre manger occasionnellement du
gibier, ce qui très honnêtement m’arrive par-
fois au restaurant ou chez des amis. Je trouve
préférable de manger de la viande venant
d’un animal sain, qui a vécu dans de bonnes
conditions, éventuellement à l’état sauvage.
Acheter de la viande sous plastique venant
d’animaux élevés et abattus dans de mau-
vaises conditions et être contre la chasse serait
à mon avis tout à fait hypocrite. Récemment
j’ai d’ailleurs été invité à goûter de l’isard,
chassé par un ami d’ami. Quand ce chasseur
a raconté qu’il avait repéré un vieux mâle et
qu’il avait utilisé une seule balle pour l’abattre
j’étais en train de penser que j’avais en face
de moi un chasseur raisonnable. Quelle décep-
tion, hélas, quand après quelques verres il
nous a raconté avec beaucoup de fierté avoir
abattu un grand tétras, animal paraît-il très
difficile à chasser, tout à fait immangeable, et
qui trône maintenant empaillé dans sa ferme.
Le souci est que cet animal est strictement pro-
tégé et qu’un passe-droit avait été accordé
par la préfecture des Hautes-Pyrénées, depuis
condamnée, pour en abattre deux par an.
Je suis pour le respect de tous, y compris des
minorités : je suis prêt à discuter amicalement
avec l’association des chasseurs pour trouver un
terrain d’entente. Nous ne sommes pas à l’abri
d’un bonne surprise. Cependant je pense que la
sécurité, la tranquillité et la liberté de se prome-
ner sur les sentiers le dimanche sont des droits
fondamentaux qu’il faut exiger et non négo-
cier. Quand une loi a été créée pour interdire
les rodéos en moto sur les parkings on n’a pas
demandé leur avis aux associations de motards.
Je propose pour commencer un sondage auprès
des habitants du village pour connaître la pro-
portion de la population favorable à une inter-
diction de la chasse le dimanche.
Michel Le Berre
Quel beau mois de septembre !
Il fait beau, c’est la rentrée, les enfants sont
fiers de porter leurs cartables neufs mais dans
le village des détonations viennent perturber
certains habitants ! Avenue des Crêtes, chemin
de la Vigne, avenue du Lac,… et dans tout le
village la chasse est ouverte depuis le 9 sep-
tembre dès 7h et ce, jusqu’au 28 février au
soir ! On constate même, certains jours, une
densification de voitures immatriculées dans
les Pyrénées sur le parking du terrain de
foot…
Certains habitants n’osent plus aller ramasser
des figues ou des prunes au fond de leurs
jardins, d’autres entendent même des plombs
rebondir sur leurs toits…
Alors que faire ? Attendre l’accident ? Rap-
peler les règles souvent peu respectées (voir
lien : http://www.oncfs.gouv.fr/Fiches-juri-
diques-chasse-ru377/La-chasse-a-proximite-
des-habitations-ar1035) ?
Cette tribune est ouverte à tous et l’expres-
sion y est libre, c’est pourquoi, c’est en qua-
lité d’habitante et non d’élue que je souhaite
que des chasseurs prennent le temps de nous
expliquer l’intérêt de la chasse au cœur d’un
village comme le nôtre avant que l’expression
« péter un plomb » ne devienne réalité…
Catherine BAYOT
Si vous voulez contribuer au débat de
cette tribune libre ou ouvrir un autre sujet,
vous pouvez envoyer vos contributions à
webmestre@mairie-vigoulet-auzil.fr
Cerf, cerf ouvre moi ou le chasseur…* BULLETIN D'INFORMATION N° 4
— AUZ:E
FE re 2018
UN bulletin à VIGOULET-AUZIL, Pourquoi? Comment? ou le billet du rédacteur en chef (1),
J'ai accueilli avec enthousiasme, en son temps, le projet d'une "gazette" locale comme seul moyer, pour le moment, de communication et d'échange entre nous, même s‘il est contraignant: le discours écrit implique, au niveau de l'engagement ‘
personnel déjà, une autre exigence que la parole .... mais, certes aussi, assure
une autre 1 ieabilité.
J'ai, de la même façon, accepté volontiers le rôle de “RéGacteur en Chef”
que ir. le “aire me proposait de jouer parce que je crois utile et urgent de donner
vie à ce projet de bulletin mensuel qui ne sera jamais, quoiqu'il en soit, que 1l' aboutissement d'un travail d'équipe et que ce que vous en ferez vous-mêres en grande partie.
La décision de cette publication tient essentiellement au fait qu'il appa- raît souhaitable que les responsables communaux comminiquent avec leurs mandants. Pour les informer de leurs projets, de leurs entreprises, de leurs réussites comme de leurs écueils, voire de leurs échecs. Pour qu'en retour la population interroge
ses élus, critique en connaissance de cause leurs intentions et leurs démarches, avance des propositions, exprime en fait son point de vue. C'est que le diaÿogue
est une des conditions essentielles de la vie démocratique d'une communauté, avec la participation.
Vous devez naturellement contribuer à l'élaboration des projets et des réa- lisations de votre Commune: ce bulletin doit être à la fois l'occasion et le moyen privilégiés d'exposer des idées et des souhaits mais aussi d'en débattre. IL est ouvert à tous:Le "Comité de rédaction” - provisoire - mis en place n'est que 1! organe centralisateur responsable surtout e la mise en forme du numéro et quicon- que voudra en faire partie sera le bienvenu. Ainsi notre appel s'adresse-t-il à chacun de vous. Nous attendons vos articles, vos annonces, vos réflexions, vos ques- tions, vos propositions, en un mot votre collaboration.
20
Tribune Libre
le Lien octobre 2018
L e comité de rédaction, en se replongeant dans l’ar- chive des tous premiers journaux municipaux a trouvé intéressante l’idée de vous proposer des extraits d’ar- ticles datant des années 80. À cette époque, le maire était M. Georges Jeambrun. Vous verrez, au fil des prochains numéros, que certains articles, 35 ans après, sont toujours d’actualité ! Au sujet de la forme de ces premiers « Lien », on remarque- ra que la reproduction du texte était réalisée à la ronéo, ce qui explique la piètre qualité des caractères. Il faudra
attendre pour que la technologie des photocopieurs amé-
liore nettement la reproduction des textes et des dessins.
Le temps nécessaire à la réalisation d’un nouveau numéro
s’est trouvé également réduit…
Sur le fond, le contenu du « Lien » était défini par un comi-
té de lecture constitué sur la base du volontariat. Dans le
contexte des années 80, l’appel à des contributeurs nom-
breux et à des débats ouverts correspondait à l’idéal d’ou-
verture vers l’expression de tous les habitants. Les « Tribunes
Libres » permettaient d’accueillir les sujets les plus variés.
Souvenirs des années 80…
du journal « Le lien »
Jacques Vidal, conseiller municipal,
rédacteur en chef des premiers LiensBULLETIN D'INFORMATIONSDE VIGOULET-AUZIL —
À LA RECHERCHE D'UN TITRE -—
# LE PETIT RAPPORTEUR #"
“ VIGOUZIL *
"HOUS * (sans doute sur le modéle de "ELLE" et "LUI* ? “ VIVRE À VIGOULST-AUZIL * ( il y à sûrement du "VIVRE À RAMONVILLE"
| la dessous !
“ AUJOURD'HUI .... DEMAIN #
# LE LIEN "
_ Arrêtons là ce premier jet de suggestions parvenues au Secrétariat de
Mairie pour laisser à chacun ét à chacune toutes ses chances de trouver le (bon) TITRE, L'Equipe de rédaction de ce bulletif fr finalement renoncé pour sa part aprés une séance de * brain-storming * prolongée.
* LA GAZETTE DE VIGOULET,* LES JOURNAL DES COTEAUX 2 ACTUALITE DE MON
VILLAGE", "VIGOULET'S AUZIL'S MEUS © sc ecseuss AU bouë d'un moment de ce petit
jeu les cerveaux s'échauffent et * ca plane dur, dur, dur “.comre diraient les grands du CN 2 de Jaccues VIDAL que ce Gernier n'a pas manqué de lancer à leur
tour sur la piste d'un titre ad-hoc. ("Le Feuilleté®, le Journal €e l'Ecole, c' est déjà un assez bon précédent, non ?).
iles
Gb LEURS -
Trois poissons, une crosse d'évêque ,......
. Ou, comment, à ir d'un Blason aller aux sources de
notre Histoire Locale
Les dés sont jetés.
Parmi: la bonne douzaine de titres proposés pour le Bulletin d'Information de VIGOULET-AUZIL, l'équipe de rédaction a choisi : "LE LIEN".
Voilà un titre qui a pour Le moins le mérite d'être concis, et, n'est-ce pas, parfaitement explicite. Une bonne liaison entre les habitants est bien la condition de toute premiére nécessité pour que l'an ait es chances. de voir se construire progressivement ici, la communauté villageoise dont nous portons tous plus ou moins én nous l'image attenérie. : Le "lien" : derriére ce petit mot que nous voulons pétri d'esprit, de concertation, de dialogue, il doit être clair désormais pour tous qu'il n'y & pas é'intentions cachées, et que lon pourra gail- lardement y dispenser coup d'encensoir ou coup de griffe sans jamais risquer d'allumer la guerre au village ....
£t si l'on disait maintenant deux mots de la couverture de notre bulletin de liaison ?
Superbe, n'est-ce- pas, le dessin à la plume que nous devons au talent + G. FRECHIN, conseiller municipalsurement préposé = si la fonction existait - à l'embellissement de la Commune : le "chevai de fer” de Tournebride, c'est lui, tout comme les plaques sculptées qui rehaussent joliment les noms des avenues ct voulevards de Vigoulet-Auzil ....
Chacun aura reconnu la façade sué du Centre Culturel dominée, en second plan, par le si typique "clocher à jour* de l'église. Encore que l'angle de vue, en contre plongée, ne soit pas habituel. Mais la fontaine, parions que bien es récents arrivés ignorent l'existence de ce curieux vestige anpuyé au dur d'une grange à Auzil, de l'autre coté de la petite route œui longe le château. Lt non Join du "Pont d'Auzil® un endroit champêtre à souhait qui vaut le déplacement pour ceux qui ne connaissent pas le coin.
21 octobre 2018 le LienFE
Ce blason, Jacques VIDAL, amateur en histoire locale et régionale, l'a «€ effet découvert il y a une dizaine d'années dans une monogrephie que lui avait confiée un vieil instituteur retraité de CASTANET.
Sans avoir la prétention de faire ici étalage de science héraléique, nc. proposons les explications suivantes aux figures apparaissant sur l'écu : les trois poissons représentereaient trois des Ffrontiéres raturelles de notre communs: constituées précisément par trois ruisseaux : le ruisseau du Pont d'Auzil (norü! le 3ret, et le Breil (est et sud) - C'aoù la dénomination actuelle “chemin de la Biviére” - La-Garrenne et Juan Gros (ouest), En tout cas si ces ruisseaux ont ét jadis fréquentés par ablettes, goujons et écrevisses, aujourd'hui,hélas, la pollution .... ‘
La crosse d'évêque à toutes chances de rappeler la protection qu'assuraient autrefois à ce secteur les évêques du chapitre de St-Sernin de TOULOUSE... D'où vraisemblablement le nom qui a subsisté jusqu'à nous du quartier de St-Sernin.dc
Enfin le rameau de chêne marquait la présence tutélaire de cet arbre sur les côteaux du Lauragais. Trois magnifiques spécimens ont ainsi heureusement réus- si à se maintenir, en bordure du macadan, face à l'entrée de l'église et de la Mairie. Jacques VIDAL qui à réuni aussi pas mal d'informations sur les armoiries des communes voisines nous fait d'ailleurs remarquer que le blason de MERVILLA, porte, lui, trois giands !, . °
Quand on se met à fouiller les vieux: srimoires, on en découvre des choses ! La prochaine fois nous demanderons au Rédacteur en Chef de présenter lui-même les documents - dont un devis de charpentier du Iééme siécle ! - authentifiant l'ar- ciénneté de l'église si bien stylisée par G, FRECHIN.
A tous ceux qui sont férus d'Histoire de se piquer d'émulation pour
# LE LIEF" *
P._ TERRIER,
TRIEUNS LISXY
Sujets importants - Sujets tabous 2 VIGOULET-AUZIL -
La journal de la Commure doit son originalité au fait mâ'il ne sera pas
uniquement un “Pulletin Huricipal” où ls Maire et les Conseillers se distribueront des satislecits et expliqueront froivesent et adninistrativement les décisions prises par la municipalité. La présence de cette tribune libre ouverts à toutes les opiniozs devrait permettre de lancer nr» débat et pourquoi pas des polémiques sur los grands problin>: de gestion municipale . Pourquoi ne pas aborcer ici eu grané jour les sujets taïous ou épineux qui nous concernent tous.
Les constructions à venir sur la Corsmune. Ce roblée revet une importance pour chacun de nous dans la mesure où il régle la croissance Je la commme donc les future Squipements collectifs nécessaires, notre environnement, 295 futures con- ditions de vie. Sur un tel problfme, il serait nécessaire de s'assurer que Les dé cisions sont toujours prises en fonction de l'intérét collectif et i1 ne Vient è.1! idrie de personne que res intérêts particuliers soient représentés ou défendus au sein des instances municipales. Cependant, pourguoi n'avons nous toujours pas d’ informations précises sur le rrojct de plan d'occupation des sols. Serons rous tous mis devant le fait accompli, brutalement et sais appel ?
On pourrait soulever d'autres sujets ou développer des point °
et ce droit à l'expression sera cxercé à l'avenir dans S'mntres énlheure Pre Cependant, ce croit à l'expression n'est pes dissociable d'un droit à l'information que le Conseil Municipal a le devoir de nous garantir. Mais c'est à chacun de nous en tant que citoyen, qu'il appartient d'aller au devant des informations municipe- les. Les réunions Cu conseil sont publiques et nos concernent tous. 71 y a des libertés qui s'usent quanä on ne s'en sert pas ...L. u'est bien conau.
M. _LAMBIN
re 2018 22
Tribune Libre
le Lien octobre 2018e°
Le Sud-Est
Toulousain
7 ives
16/06/2018
07/07/2018
07/07/2018
11/01/2018
20/03/2018
13/05/2018
26/05/2018
26/05/2018
10/06/2018
08/07/2018
31/07/2018
26/08/2018
TERRITOIRE ZÉRO DÉCHET
23 octobre 2018 le Lien
i i ZILInfos pratiques
État civil
Mariages
Nathalie Millet et Olivier Puig 16/06/2018
Charline Alibert et Guillaume Champredonde 29/06/2018
Anaïs Quartino et Erwan Gabiache 07/07/2018
Véronique Stolz et Philippe Delbert 07/07/2018
Décès
Garrigue épouse Boschert Marie 11/01/2018
Corge épouse Martin Yolande 20/03/2018
Carissan François 13/05/2018
Scherer Günter 26/05/2018
Loustalot Jean-Louis 26/05/2018
Moutou épouse Marty Andrée 10/06/2018
Henry épouse Dorand Marie-Lise 08/07/2018
Carissan Michel 31/07/2018
Fourestier Éric 26/08/2018
www.sicoval.fr
Contact :
Service Relation aux usagers
relation.usagers@sicoval.fr
Déchèteries
Labège
Impasse de la Bourgade
Route de Baziège
Tél. 05 61 39 99 18
Ouvert lundi, mercredi,
jeudi et vendredi
9 h 30 - 11 h 50 et 13 h 30 - 18 h
Samedi et dimanche
9 h 30 - 17 h
(fermé mardi et jours fériés)
Montgiscard
Chemin des Romains
Tél. 06 18 33 15 33
Ouvert mardi, mercredi,
jeudi et vendredi
8 h 30 - 11 h 50 et 14 h - 18 h
Samedi et dimanche
9 h 30 - 12 h 20
et 13 h 30 - 18 h
(fermé lundi et jours fériés)
Ramonville-Saint-Agne
40 avenue de Suisse
Tél. 05 62 88 30 15
Ouvert lundi, mardi,
mercredi et vendredi
9 h 30 - 11 h 50 et 13 h 30 - 18 h
Samedi et dimanche
9 h 30 - 17 h
(fermé jeudi et jours fériés)
Mémo déchèteries
Modalités de dépôt
➜ Dépôt limité à 5m3/
jour/foyer
➜ Pour les déchets ménagers
spéciaux : dépôt limité à 10
litres ou unités par jour/foyer
➜ Pour le matériel
informatique : dépôt limité
à une unité centrale avec ses
périphériques par jour/foyer
Modalités d’accès
➜ Accès gratuit
➜ Présentation d’un
justifi catif de domicile
➜ Véhicules admis (d’une
longueur de 8 m maxi) :
véhicule léger de tourisme
(avec ou sans attelage)*
camionnettes et fourgons
(non attelés)*
véhicules légers de tourisme
portant une enseigne
commerciale ou publicitaire
véhicules de courtoisie ou
de location
* de largeur carrossable inférieure
ou égale à 2,24m de PTC max
de 3,5 tonnes
Produits acceptés
Encombrants : matelas, mobilier…
Déchets végétaux : feuilles, tonte,
taille, branchages…
Ferraille et métaux non ferreux
Gravats
Bois
Produits recyclables : verre,
papiers-cartons, bouteilles en
plastique
Déchets ménagers spéciaux :
huile de vidange, peinture, piles,
batteries, produits de bricolage
et de jardinage, radiographies…
Déchets d’équipement
électriques et électroniques :
petit et gros électroménager (lave-
linge, four...) informatique, téléphone,
néons, ampoules et lampes basse
consommation, halogènes…
Textile : vêtements, linge de maison,
chaussures… www.lafi bredutri.fr
Produits refusés
Ordures ménagères
Pneumatiques
Amiante
Médicaments
Produits explosifs : (bouteille
de gaz…)
Déchets hospitaliers ou de soin
Cadavres d’animaux
Éléments entiers de voiture
ou de camion
Déchets industriels spéciaux
Déchets artisanaux
et commerciaux
Petits gestes,
grands effets
Pour vos équipements en bon
état (mobilier, électroménager,
textiles…), pensez également
aux associations caritatives
présentes près de chez vous.
Elles sauront en faire bon usage.
Mémo compostage
Déchets de cuisine : épluchures de fruits
et légumes, restes de repas d’origine végétale,
marc de café, filtres et sachets de thé en papier…
Déchets de jardin* : tontes de gazon,
feuilles, fleurs fanées, herbes sauvages…
➜ Le compostage collectif en pied d’immeuble
est une solution économique, pratique, écologique
et conviviale pour obtenir du compost pour ses
plantations ou les espaces verts. Le Sicoval forme
et accompagne les utilisateurs de composteurs
collectifs.
* ne pas jeter dans la poubelle grise, sinon le bac ne sera
pas collecté.
30 % du contenu de la
poubelle grise peuvent être
compostés
Le Sicoval forme
et accompagne les utilisateurs
de composteurs collectifs.
Conception et impression : Sicoval - Imprimé sur papier PEFC - 500 ex. - juin 2018
05 62 24 02 02l l Retour en images Sortie aînés
Fête 2018
Forum des associations Fête orchestre