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PLU - Rapport de présentation - Partie 1
Document publié le Mardi 24 janvier 2023 par la commune d'Auffargis.
Lien du pdf (PLU - Rapport de présentation - Partie 1)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Environnement, Espaces terrestres et maritimes,
Commune de
Auffargis (Yvelines)
Mairie d’Auffargis, 78610 Auffargis
tél : 01 34 57 86 20 / fax : 01 34 57 86 28/ courrriel : mairie.auffargis@wanadoo.fr Agence Gilson & associés Sas urbanisme et paysage, 2, rue des Côtes 28000 Chartres
Rapport de présentation
Date :
18 avril 2013
Phase :
Approbation
1
Élaboration du plan
local d’urbanisme
Pos approuvé le 19 juin 1980
Élaboration du Plu prescrite
le 15 septembre 2008
Plu arrêté le 29 juin 2012
Plu approuvé le 23 avril 2013
Vu pour être annexé à
la délibération du conseil municipal
du 23 avril 2013
approuvant le plan local d’urbanisme
de la commune d‘Auffargis
Le maire, Daniel BonteAuffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 3
PREMIÈRE PARTIE Généralités 5
1.1 - Le plan local d’urbanisme 7
1.1.1 - Présentation du plan local d’urbanisme : objet et cadre juridique
1.1.2 – Contenu
1.1.3 - Historique de la procédure
1.1.4 - Motifs de la révision
1.2 - Présentation générale de la commune 9
1.2.1 - Situation géographique
1.2.2 - Rappel historique
1.2.3 - Contexte supracommunal
DEUXIÈME PARTIE Fonctionnement communal diagnostic socio-économique 13
2.1 – La population 15
2.1.1 – Évolution de la population
2.1.2 – Répartition de la population par tranches d’âges
2.1.3 – Évolution de la taille des ménages
2.2 – Le logement 18
2.2.1 – État du parc existant
2.2.2 - Dynamique de la construction
2.2.3 - Foncier, consommation d’espace et évolution urbaine
2.3 – Les activités, l’emploi 23
2.3.1 – Population active
2.3.2 – Structure et dynamisme de l’activité agricole
2.3.3 – Activités commerciales, artisanales et industrielles
2.3.4 – Services et équipements
2.3.5 – Le tourisme
2.3.6 – Fonctionnement spatial
2.4 – Transports et déplacements 29
2.4.1 - Circulation / transport
2.4.2 - Circulations douces
2.5 – Les flux 32
2.5.1 - Réseaux, infrastructures et gestion
2.5.2 - Énergie et patrimoine communal
TROISIÈME PARTIE État initial de l’environnement et du paysage 33
3.1 – Contexte géographique, physique et biologique 35
3.1.1 – Climatologie
3.1.2 – Relief et géologie
3.1.3 – Hydrographie
3.1.4 - Végétation
3.2– Ressources naturelles 46
3.3 – Pollutions et nuisances 46
3.3.1 - Pollutions
3.3.2 - Nuisances
3.4 – Risques naturels et technologiques 47
3.4.1- Risques naturels
3.4.2 - Risques technologiques
3.5 – Organisation spatiale 49
3.5.1 – Analyse du paysage
3.5.2 – Les formes urbaines
3.5.3 - Foncier
3.5.4 – Le patrimoine
3.5.5 – Les sites archéologiques: mesures envisagées
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 4
3.6 – Synthèse du diagnostic, enjeux, explication des choix retenus par le projet d’aménagement et de développement durable 63
3.6.1 – Diagnostic, enjeux et objectifs
3.6.2 –Explication des choix retenus pour établir le projet d’aménagement et de développement durable au regard des objectifs de protection de l’environnement établis au niveau international, communautaire ou national
QUATRIÈME PARTIE Hypothèses et objectifs d’aménagement 75
4.1 – Le projet de la commune 77
4.1.1 – Les perspectives démographiques
4.1.2 – L’organisation spatiale souhaitée, la justification des orientations d’aménagement et de programmation 4.1.3 – La politique d’équipement
4.2 – Les motifs de délimitation des zones, des règles qui y sont applicables et des orientations d’aménagement 84
4.2.1 – Découpage du territoire
4.2.2 – Évolution du document d’urbanisme, du plan d’occupation des sols au plan local d’urbanisme 4.2.3 - La consommation d’espaces agricoles
4.2.4 – Les motifs des limitations administratives apportées à l’utilisation des sols
CINQUIÈME PARTIE Les incidences des orientations du Plu sur l’environnement, évaluation environnementale stratégique 91
5.1 – Évaluation des incidences du Plu - évaluation environnementale stratégique 93
5.1.1 - Ressources naturelles et biodiversité
5.1.2 - Eau et assainissement
5.1.3 - Cadre de vie, paysages, patrimoine naturel et culturel
5.1.4 - Risques
5.1.5 - Bruit
5.1.6 - Énergie
5.1.7 - Santé
5.1.8 - Zones d’importance particulière : sites Natura 2000 et Znieff
5.2 – Prise en compte de la préservation et de la mise en valeur de l’environnement : mesures envisagées 97
5.3 – Indicateurs de suivi 98
5.4 – Résumé non technique 99
5.5 – Méthodes d’évaluation 99PREMIÈRE PARTIE
GénéralitésAuffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 7
1.1 - Le plan local d’urbanisme
1.1.1 - Présentation du plan local d’urbanisme : objet et cadre juridique
A vec 110 habitants au km2, la France est deux à trois fois moins dense que la Grande-Bretagne, l’Allemagne et l’Italie. Depuis les années soixante-dix, nous avons privilégié un modèle de développement urbain basé sur la construction d’un pavillon au milieu d’une grande parcelle. La conséquence est que chaque année, plus de 600 km2 du territoire français sont urbanisés, soit six fois la superficie de Paris. En vingt ans les surfaces urbanisées se sont accrues de 40 % tandis que la population n’augmentait que de 10 % ! L’article L. 110 du code de l’urbanisme précise donc que « Le territoire français est le patrimoine commun de la nation. Chaque collectivité publique en est le gestionnaire et le garant dans le cadre de ses compétences. Afin d’aménager le cadre de vie, d’assurer sans discrimination aux populations résidentes et futures des conditions d’habitat, d’emploi, de services et de transports répondant à la diversité de ses besoins et de ses ressources, de gérer le sol de façon économe, d’assurer la protection des milieux naturels et des paysages ainsi que la sécurité et la salubrité publiques et de promouvoir l’équilibre entre les populations résidant dans les zones urbaines et rurales et de rationaliser la demande de déplacements, les collectivités publiques harmonisent, dans le respect réciproque de leur autonomie, leurs prévisions et leurs décisions d’utilisation de l’espace. »
La loi Sru (solidarité et renouvellement urbains) a été publiée en décembre 2000. Elle concerne de nombreux domaines tels que l’urbanisme, les logements et les transports. Dans le domaine de l’urbanisme, elle a pour objectif principal de renforcer la cohérence des politiques urbaines et territoriales et de lutter contre l’étalement urbain. Pour atteindre ces ob- jectifs, les outils juridiques de l’urbanisme ont été modifiés. Ainsi, les schémas directeurs (à l’échelle de l’agglomération) deviennent des Scot (schémas de cohérence territoriale), et surtout les plans d’occupation des sols deviennent des plans locaux d’urbanisme. La loi Urbanisme et habitat, publiée le 2 juillet 2003, a corrigé certaines dispositions de la loi Sru. Suite à une prise de conscience globale de la dégradation de l’état de notre planète, une loi de programmation relative à la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement dite «loi Grenelle 1» a été promulguée le 3 août 2009. Une seconde loi portant «engagement national pour l’environnement» dite Grenelle 2 ou loi ENE vient compléter de manière plus précise la première, notamment sur le contenu des documents d’urbanisme. Cette loi s’applique depuis 13 janvier 2011.
Mais au fait qu’est-ce qu’un plan local d’urbanisme ?
Le plan local d’urbanisme est un document de planification urbaine, c’est-à-dire d’organisation du territoire communal. Il réglemente notamment l’obtention des permis de construire.
Le plan local d’urbanisme a deux grands objectifs :
- présenter le projet d’aménagement et de développement durable de la commune, en cherchant en particulier à lutter contre l’étalement urbain (ne pas gaspiller de terrain), trouver un bon équilibre entre le bourg et la campagne, diversifier les fonctions dans les différents quartiers (mélanger habitat, travail, loisirs). Le projet d’aménagement et de développement durable peut aussi proposer des actions visant à la préservation de l’environnement : protection de la faune et de la flore, gestion efficace des déchets (collecte, tri et recyclage), lutte contre les pollutions de l’air, du sol et de l’eau, utilisation de transports non polluants etc.
- présenter le projet urbain de la commune. Cela peut passer par l’aménagement de l’espace public, la mise en place de nouvelles zones constructibles, la réhabilitation du bâti, l’amélioration des entrées du village, la protection et la mise en valeur du paysage, l’amélioration du cadre de vie etc. Il définit de façon précise le droit des sols applicable à chaque terrain : il permet de dire ce que l’on peut construire, aménager, mettre en valeur et protéger, à quel endroit et comment.
1.1.2 – Contenu
Pour atteindre ces objectifs, le plan local d’urbanisme est composé de plusieurs pièces : - un rapport de présentation qui expose l’état actuel, les objectifs et justifie les dispositions prises ; - un projet d’aménagement et de développement durable ;
- des orientations d’aménagement et de programmation qui précisent les conditions d’aménagement de certains secteurs qui vont connaître un développement ou une restructuration particulière ; - un règlement qui édicte les contraintes que doivent respecter toutes les nouvelles constructions ; - des documents graphiques (plan de zonage, carte de situation...).
Il est accompagné d’annexes telles que les annexes sanitaires, les servitudes d’utilité publique etc.
Lorsqu’une commune décide de se doter d’un plan local d’urbanisme, la loi précise que la concertation avec les habitants est obligatoire. Cette concertation consiste à informer et à faire participer les habitants par les moyens choisis par le conseil municipal : création d’une commission extra-municipale représentative du village tant sur le plan géographique qu’associatif ; exposition ; dossier mis à la disposition du public présentant le projet d’aménagement et de développementh
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(Yvelines)
AUFFARGIS
7 septembre 2009 Analyse paysagère
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 8Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 9
durable ; mise en place d’un registre d’observations et de propositions et d’une boîte à lettres réservée à cet effet ; infor- mation par voie de presse (notamment dans le journal communal), affichage.
1.1.3 - Historique de la procédure
Auffargis est dotée d’un plan d’occupation des sols approuvé le 19 juin 1980 et révisé le 22 mai 1995. La dernière modification date du 9 décembre 2003.
1.1.4 - Motifs de la révision
La commune d’Auffargis a prescrit l’élaboration du plan local de l’urbanisme le 15 septembre 2008. L’élaboration du Plu a été engagée car ce document d’urbanisme ne répond plus aux exigences actuelles de l’aménage- ment de la commune et à la notion de développement durable. La commune est confrontée actuellement à une pénurie de terrains disponibles et à la stagnation de la démographie. Il s’agit notamment de : - préserver le cadre de vie avec des objectifs de croissance maîtrisée de la population, la diversité de l’habitat et le res- pect de l’identité d’Auffargis ;
- veiller à une utilisation économe des espaces, maintenir l’équilibre entre les zones urbanisées, les espaces agricoles et la forêt pour préserver des paysages de qualité qui participent à l’attractivité du territoire ; - favoriser un développement harmonieux et durable du territoire tant en matière d’environnement, que d’attractivité du territoire ;
- favoriser à travers le règlement d’urbanisme la prise en compte des constructions à haute qualité environnementale ; - protéger et mettre en valeur les espaces agricoles et naturels en accord avec la charte du Parc naturel régional ; il s’agira de veiller en particulier à la qualité des paysages en entrées de bourg ; - définir au regard des prévisions économiques et démographiques les besoins de la commune en matière de développe- ment économique, d’aménagement de l’espace, d’environnement, de transports et de déplacements, d’équipements et de services.
1.2 - Présentation générale de la commune
1.2.1 - Situation géographique
La commune d’Auffargis est située dans le centre sud des Yvelines, en bordure nord-est de la forêt de Rambouillet, à onze kilomètres de Rambouillet, chef-lieu d’arrondissement et à vingt-sept kilomètres au sud-ouest de Versailles, préfecture du département. Elle fait partie du Parc Naturel de la Haute Vallée de Chevreuse et de la Communauté de Communes des Étangs.
Les communes limitrophes en sont Les Essarts-le-Roi au nord et nord-est, Senlisse à l’est sur environ 300 m, Cernay- la-Ville au sud-est, La Celle-les-Bordes au sud-sud-est, Vieille-Église-en-Yvelines au sud-ouest et enfin Le Perray-en- Yvelines au nord-ouest.
La commune s’étend sur environ cinq kilomètres d’est en ouest et cinq kilomètres du nord au sud, couvrant 1 714 hecta- res, soit le double de la moyenne yvelinoise. Le relief est celui d’un plateau d’environ 175 mètres d’altitude, entaillé dans sa partie nord-est par la vallée des Vaux de Cernay, qui s’enfonce jusqu’à 125 mètres d’altitude au point où le ruisseau quitte la commune. La commune est composée du bourg et de plusieurs hameaux, Saint-Benoît, les Carrières, les Brûlins,; la nouvelle
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Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 10
la Hogue.
1.2.2 - Rappel historique (D’après le site de la commune)
Lieu d’habitation dès la préhistoire (on y a trouvé des objets de l’époque mésolithique), Auffargis est mentionnée pour la première fois en 768 dans un acte de Pépin le Bref. Le nom de la commune a évolué d’anciennement Olferciacae, d’origine carolingienne, ou Ufraciacas, d’après le nom de propriétaire des lieux au VIIIe siècle, puis le Fargis et enfin Auffargis.
La présence de fer dans son sous-sol expliquerait une partie de l’occupation du site. Au Moyen-Âge, Auffargis faisait partie du domaine royal de la forêt d’Yveline, puis de la famille d’Angennes. C’est un village forestier où vivent des tonneliers, forgerons, bûcherons. L’installation en 1118 de l’abbaye des Vaux de Cernay amène un certain essor à la commune et au hameau de Saint-Benoît. La Révolution et le XIXe siècle ne modifient que sensiblement le village dont la population avoisine 500 habitants.
A la fin du XIXe siècle, la famille Rothschild rachète l’abbaye des Vaux de Cernay, abandonnée au XVIIIe siècle, et cette présence contribue au développement du village.
L’urbanisation des années soixante/soixante-dix, transforma la commune et fit doubler la population, qui s’est stabilisée autour de 1900 habitants depuis une dizaine d’années. La population communale est estimée à 2000 habitants en 2010. Quelques personnages célèbres ont vécu dans la commune : François Sziz champion automobile et Robert Benoît cham- pion du monde de courses automobiles en 1926 et 1927, vainqueur des 24 h du Mans en 1937, mort déporté à Buchenwald en 1944.
Le village conserve aujourd’hui une allure de petit bourg, avec ses ruelles étroites et fleuries, les commerces et les aména- gements du patrimoine communal, comme la Fontaine du Roi. Les longs murs de l’abbaye des Vaux de Cernay rappellent la présence des moines défricheurs au XIIe siècle et celle, plus récente, de la famille Rothschild. À Saint-Benoît, le plus important des hameaux, la ferme et l’ancienne école témoignent du passé rural.
1.2.3 - Contexte supracommunal
Le Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse
Auffargis fait partie du Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse depuis sa création en 1985 ; la nouvelle charte du parc a été approuvée le 3 novembre 2011.
Carte du Parc Naturel Régonal
de la Haute Vallée de ChevreuseAuffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 11
Objectifs de la future charte du Parc naturel régional
Axe 1 : Gagner la bataille de la biodiversité et des ressources naturelles dans un
espace francilien
- améliorer la connaissance de la biodiversité,
- maintenir et développer les trames vertes et bleues,
- protéger les espèces et les habitats,
- protéger les milieux aquatiques et la qualité de l’eau,
- protéger et valoriser les paysages et croiser les approches biodiversités/paysages,
- économiser les espaces agricoles et naturels,
- contenir l’urbanisation, empêcher le mitage et la fragmentation des espaces,
- densifier les tissus urbains,
- améliorer l’intégration paysagère et écologique des infrastructures.
Axe 2 : Un territoire périurbain responsable face aux changements climatiques
- connaître et suivre les consommations énergétiques et les émissions polluantes du
territoire,
- suivre la démarche sobriété/efficacité/énergies renouvelables,
- maîtriser les consommations énergétiques des équipements publics, des entreprises
et des particuliers,
- développer les énergies renouvelables locales,
- développer le transport alternatif à la voiture individuelle,
- maîtriser les déchets,
- mettre en œuvre ces actions dans le cadre d’un plan climat.
Axe 3 : Valoriser un héritage exceptionnel et encourager une vie culturelle rurbaine
et rurale
- protéger le patrimoine culturel et le valoriser,
- développer des approches croisées des patrimoines naturels et culturels,
- accompagner les acteurs culturels,
- soutenir les activités culturelles génératrices d’animation locale ouverte aux enjeux
du parc,
- développer les échanges au sein du parc et avec les territoires voisins.
Axe 4 : Un développement économique et social durable aux portes de la métropole
- maintenir et développer le commerce, l’artisanat et les services de proximité,
- intégrer les activités à caractère industriel, compatibles avec les documents d’urba-
nisme,
- développer la mixité habitat/activités,
- développer l’emploi local,
- renforcer l’attractivité du territoire,
- permettre la mixité sociale,
- soutenir une agriculture viable et éco-responsable,
- développer le tourisme durable.
L’objectif essentiel de la charte est de maintenir un territoire vivant de qualité à dominante rurale et naturelle. La charte est déclinée au Plan du Parc qui décline les objectifs du parc.
Schéma directeur de la région Île de France
Auffargis fait partie de la région Île-de-France et à ce titre est soumise aux dispositions du schéma directeur de la région Île-de-France approuvé en avril 1994 et mis en révision le 31 août 2005. Ses principaux objectifs sont : - croissance maîtrisée, notamment au plan démographique,
- développement solidaire avec le bassin parisien,
- ambition européenne et mondiale nécessaire à l’ensemble de la nation.
Le Sdrif organise l’évolution de la région à partir des principes d’aménagement suivants : - équilibre entre le milieu naturel et urbain avec le souci d’économie d’espace, - protection et valorisation des espaces naturels : boisés et agricoles,
- organisation multipolaire de l’agglomération,
- réalisation de transports performants avec priorité affichée aux transports collectifs et aux rocades. Le Sdrif a été adopté par le conseil régional le 25 septembre 2008.
Le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (Sdage) du bassin Seine-Nor- mandie et le schéma d’aménagement et de gestion de l’eau, Sage Orge / Yvette La commune est concernée par le Schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (Sdage) du bassin Seine-Normandie adopté en octobre 2009
Le Sdage concourt à l’aménagement du territoire et du développement durable du bassin Seine-Normandie en fixant les orientations fondamentales d’une gestion équilibrée de la ressource en eau et en définissant les actions structurantes à mettre en œuvre pour améliorer la gestion de l’eau au niveau du bassin.
Les enjeux majeurs du Sdage Seine-Normandie sont les suivants :
- gestion et protection des milieux aquatiques ;
- gestion qualitative de la ressource ;
- gestion quantitative de la ressource, prévention et gestion des risques, les inondations et les étiages.
Schéma d’aménagement et de gestion de l’eau (Sage) Orge-Yvette adopté en 2006 Auffargis appartient pour la partie nord de son territoire au bassin versant de l’Yvette, affluent de l’Orge et au Sage de l’Orge-Yvette.
Le Plu doit être compatible avec les orientations de ces schémas.Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 12
Schéma départemental d’aménagement pour un développement équilibré des Yvelines (Sdadey)
Auffargis est concerné par le schéma départemental d’aménagement pour un développement équilibré des Yvelines. Le projet d’actualisation de ce schéma, initialement approuvé en 2002, a été adopté le 12 juillet 2006. Il exprime la vision stratégique du département sur le développement et l’aménagement du territoire à moyen et long termes.
La Communauté de Communes de Plaines et Forêts d’Yvelines
Auffargis appartient depuis le 1er avril 2013 à la Communauté de Communes de Plaines et Forêts d’Yvelines. La Communauté de Communes Plaines et Forêts d’Yveline (CCPFY) se situe au sud du département des Yvelines, au sud-ouest de la région Île-de-France. Le sud du territoire de l’intercommunalité est limitrophe avec celui du département de l’Eure-et-Loir en région Centre. La CCPFY est à la frange de l’Île-de-France, située à 56 km de Paris. Le territoire présente une diversité de paysages, forêts, plaines céréalières, berges et rivières, paysage urbain avec Rambouillet, et rural avec les villages alentours. Géographiquement, la CCPFY se situe entre le plateau de l’Hurepoix, au nord, et la Plaine de la Beauce, au sud. Le contact entre ces deux entités a permis le développement de paysages diversifiés créant le pays d’Yveline. Le territoire est caractérisé par un patrimoine exceptionnel, composé à la fois de la Forêt de Rambouillet qui représente environ 30 000 ha, de plaines agricoles et d’espaces de contacts entre ces deux espaces : les lisières. Mais même si la forêt paraît prédominante, les communes ont des profils sensiblement différents. Les entités paysagères, pré- servées de l’urbanisation galopante des années 1960 en Île-de-France, révèlent des enjeux écologiques importants. Ses compétences sont le développement économique, les voies d’intérêt communautaire, les équipements de proximité, le développement durable, le service public d’assainissement non collectif…DEUXIÈME PARTIE
Fonctionnement communal
diagnostic socio-économique1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004
B Naissances & Décès
2005 2006 2007
solde naturel et du solde
> au solde migratoire. On
riodes intercensitaires de
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 15
2.1 – La population (D’après les données Insee des recensements généraux de la population de 1999 et de 2006)
Avertissement : les chiffres des chapitres du diagnostic socio-économique sont issus des recensements de population effectués à un moment donné et ne correspondent donc pas exactement à la réalité actuelle du terrain.
2.1.1 – Évolution de la population
Évolution de la population
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2010
Population *1 750 1 544 1 729 1 925 1 859 1940 2000*2
Densité moyenne (hab/km2) 43,8 90,1 100,9 112,3 108,6 113,2 116,7
*1 La population est comptée sans double compte jusqu’en 1999 et en population municipale à partir de 2006. Les chiffres de population présentés correspondent à l’ensemble des personnes dont la résidence habituelle se situe sur le territoire considéré. La population de ce territoire comprend : - la population des résidences principales (ou population des ménages) ; - la population des personnes vivant en communautés ; - la population des habitations mobiles, les sans-abris et les mariniers rattachés au territoire. Depuis 2004, elle correspond, pour un territoire défini par un zonage administratif, à la population municipale de ce territoire, aux questions d’arrondis près. Le concept de population municipale est défini par le décret n° 2003-485 publié au Journal officiel du 8 juin 2003, relatif au recensement de la population. Remarque(s) : depuis 2004, avec le recensement rénové, le concept de population est légèrement modifié. Les élèves et étudiants majeurs en internat et les militaires vivant en caserne tout en ayant une résidence personnelle sont désormais comptés dans la population des communautés de la com- mune de leur établissement. Auparavant, ils étaient rattachés à leur résidence familiale donc comptés dans la population des ménages de la commune de leur résidence familiale. Cela peut avoir deux types de conséquences : · au plan local, notamment dans les communes sièges de tels établissements, cela peut expliquer une partie de l’évolution de la population. Au niveau national, cela n’a aucune incidence sur le chiffre de la population statistique ; cela entraîne un transfert de la population des ménages vers la population des communautés mais dont l’impact est, sauf exceptions locales, du second ordre car les effectifs concernés sont faibles.
*2 chiffre estimé en juin 2010 Population sans double compte
0
500
1000
1500
2000
2500
1968 1975 1982 1990 1999 2006
Population sans
double compte
Indicateurs démographiques
1975 à 1982 1982 à 1990 1990 à 1999 1999 à 2006
Variation totale +794 +185 +196 + 81
Variation annuelle moyenne
de la population en %
+1,6 +1,4 -0,4 +0,6
- due au solde naturel en % +0,5 +0,5 +0,3 +0,4
- due au solde apparent des entrées sorties en % +1,2 +0,9 -0,7 +0,1
Taux de natalité en ‰ 9,5 8,2 9,2 9,6
Taux de mortalité en ‰ 4,8 3,4 5,8 5,1
La variation totale de population est la différence des populations entre 2 recensements. Elle correspond également à la somme du solde naturel et du solde migratoire.
Solde naturel : différence entre le nombre de naissances et le nombre de décès dans la zone géographique au cours d’une période. Solde migratoire : différence entre la variation de population et le solde naturel dans la zone géographique au cours d’une période. Le taux de variation global (%) mesure l’évolution de la population. Il a deux composantes, l’une due au solde naturel et l’autre due au solde migratoire. On l’obtient en faisant la somme des deux. Les taux sont calculés en moyennes annuelles pour permettre la comparaison entre des périodes intercensitaires de durée variable.
En 2006, la population municipale d’Auffargis était de 1940, la population comptée à part de 59 et la population totale de 1999. La population a été multipliée par environ 2,6 en une quarantaine d’années. Le solde naturel est resté positif de 1968 à nos jours, le solde migratoire s’est trouvé négatif dans les années quatre-vingt-dix avant de redevenir positif. La période 1968 / 1975 a été la période de plus forte augmentation de population, augmentation due pour l’essentiel à un solde migratoire important : les années soixante-dix ont correspondu à une intense période de construction avec la réali- sation des principaux lotissements. À contrario, les années quatre-vingt-dix ont connu une stagnation de la construction qui s’est traduite par un solde migratoire négatif, le solde naturel restant, lui, positif.
Évolution du nombre d’habitants recensésAuffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 16
2.1.2 – Répartition de la population par tranches d’âges
Population par sexe et âge en 2006
Hommes % Femmes % Total
0 à 14 ans 219 22,5 191 19,7 410
15 à 29 ans 147 15,1 136 14,0 283
30 à 44 ans 176 18,2 197 20,4 373
45 à 59 ans 248 25,5 237 24,5 485
60 à 74 ans 143 14,7 164 16,9 307
75 à 89 ans 37 3,8 44 4,5 81
90 ans ou plus 2 0,2 1 0,1 3
0 à 19 ans 301 31,0 260 26,8 561
20 à 64 ans 548 56,4 575 59,3 1123
65 ans ou plus 122 12,6 134 13,8 256
Ensemble 971 100,0 969 100,0 1940
Indice de jeunesse
Indice de jeunesse 1982 1990 1999 2006
Auffargis 4,3 2,9 1,7 1,4
Yvelines - - 1,76 1,62
France métropolitaine - - 1,15 1,16
L‘indice de jeunesse est le rapport du nombre de jeunes de moins de 20 ans sur le nombre de personnes de plus de 60 ans.
À Auffargis, l’indice de jeunesse de la population est passé de 4,3 en 1982, époque d’une arrivée importante de familles, à 1,4 en 2006. Cette diminution de l’indice de jeunesse traduit un vieillissement de la population. Cet indice de jeunesse est toutefois supérieur à celui de la France métropolitaine qui était de 1,15 en 1999 et de 1,16 en 2006, mais inférieur à celui des Yvelines qui était de 1,76 en 1999 et de 1,62 en 2006. Cela dit, l’on assiste maintenant à l’arrivée de ménages avec enfants succédant aux personnes âgées.
Lieu de résidence 5 ans auparavant
2006 %
Personnes de 5 ans ou plus habitant 5 ans auparavant 1 833 100,0
Le même logement 1 350 73,6
Un autre logement de la même commune 54 2,9
Une autre commune du même département 247 13,5
Un autre département de la même région 113 6,2
Une autre région de France métropolitaine 60 3,3
Un Dom 0 0,0
Hors de France métropolitaine ou d’un Dom 10 0,5
Les trois quarts des habitants d’Auffargis habitaient le même logement 5 ans auparavant. La population est restée relati- vement stable, il n’y a pas eu de grand mouvement de population entre 2001 et 2006.Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 17
2.1.3 – Évolution de la taille des ménages
Population et nombre de ménages
1968 1975 1982 1990 1999 2006
Population 750 1544 1729 1925 1859 1940
Résidences principales 229 440 524 608 672 712
Nombre moyen de personnes par ménage à Auffargis 3,0 3,4 3,3 3,1 2,7 2,7
Nombre moyen de personnes par ménage dans les Yvelines - - 2,9 2,8 2,6 2,5
Nombre moyen de personnes par ménage en France - - 2,7 2,6 2,4 2,3
Un ménage, au sens du recensement, désigne l’ensemble des personnes qui partagent la même résidence principale, sans que ces personnes soient nécessairement unies par des liens de parenté. Un ménage peut être constitué d’une seule personne. Il y a égalité entre le nombre de ménages et le nombre de résidences principales. Les personnes vivant dans des habitations mobiles (les mariniers, les sans-abris) et les personnes vivant en communauté (foyers de travailleurs, maisons de retraite, résidences universitaires, maisons de détention, ...) sont considérées comme vivant hors ménage. Remarque(s) Depuis 2004, avec le recensement rénové, les élèves ou étudiants majeurs vivant en internat, ainsi que les militaires vivant en caserne sans leur famille, sont considérés comme vivant hors ménage, alors qu’ils étaient rattachés au ménage de leur famille dans les précédents recensements de la population.
Le nombre moyen de personnes par ménage a augmenté dans les années soixante-dix du fait de l’arrivée de nombreuses familles. Ce nombre a ensuite diminué régulièrement comme partout en France pour se stabiliser de 1999 à 2006. Cette diminution s’explique par le vieillissement de la population (le nombre de personnes seules augmentant), le desserrement des ménages dû au nombre croissant de familles monoparentales, au phénomène de décohabitation (les jeunes quittant le foyer parental)... À Auffargis, la diminution a été moindre et la taille des ménages restée de 1982 à 2006 légèrement su- périeure à celles de la France et du département des Yvelines ; la taille des ménages est restée stable entre 1999 et 2006.
En conclusion
Au niveau population, on constate :
- une très forte augmentation dans les années soixante-dix, une diminution dans les années quatre-vingt-dix et une légère reprise dans les années 2000 ;
- une très forte diminution de l’indice de jeunesse depuis les années soixante : la population d’Auffargis vieillit ; - une certaine stabilité de la population : les trois quarts des habitants occupaient le même logement cinq ans auparavant et la moyenne d’ancienneté des propriétaires dans leur logement est de 17 ans ; - une diminution de la taille des ménages : cette taille des ménages reste cependant à Auffargis supérieure à la moyenne nationale.aire concerne les locations de
ménage.
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 18
2.2 – Le logement (D’après les données Insee des recensements généraux de la population de 1999 et de 2006)
2.2.1 – État du parc existant
Évolution du nombre et de la catégorie de logements
1968 1975 1982 1990 1999 2006
Résidences principales 229 440 524 608 674 712
Résidences secondaires 76 73 59 51 63 43
Logements vacants
(% / ensemble des logements)
41
(11,8 %)
30
(5,5 %)
28
(4,5 %)
20
(2,9%)
29
(3,8 %)
34
(4,3 %)
Ensemble des logements 346 543 611 679 765 789
Population 750 1544 1729 1925 1859 1940
Les résidences principales comprennent essentiellement :
- les logements ordinaires conçus pour l’habitation d’une famille dans des conditions normales ; - les logements-foyers pour personnes âgées ;
- les pièces indépendantes : louées, sous-louées ou prêtées à des particuliers ;
- les fermes ;
- les chambres meublées dans les hôtels et les garnis : chambres occupées par des personnes qui vivent la plus grande partie de l’année dans un hôtel ou une maison meublée, ou qui n’ont pas d’autre résidence ;
- les constructions provisoires à usage d’habitation ;
- les habitations de fortune et les locaux impropres à l’habitation, cependant occupés à l’époque du recensement (baraque de bidonville, roulotte ou wagon immobi- lisés, cave, grenier, bâtiment en ruine, etc.).
Les habitations mobiles et les logements (chambres, studios, etc.) occupés par des personnes vivant en collectivité ne sont pas compris dans les résidences princi- pales.
Les résidences secondaires comprennent les logements utilisés pour des week-ends, des vacances ou des loisirs ou les logements loués (ou à louer) pour les loisirs ou les vacances. Sont inclus dans cette catégorie de logements les cas de multipropriété. À partir de 1990, les logements vacants comprennent les logements occasionnels. Les logements occasionnels sont des logements (ou pièces indépendantes) utilisés une partie de l’année pour des raisons professionnelles. Les personnes qui s’y trouvent le cas échéant au moment du recensement sont recensées dans leur résidence principale. Les logements vacants comprennent les logements ordinaires sans occupant disponibles à la vente ou à la location, les logements neufs ou achevés mais non encore occupés à la date du recensement ainsi que les logements, autres que les résidences secondaires, que les titulaires n’occupent pas à la date du recensement : en attente de règlement de succession, de liquidation judiciaire, etc., conservés par un employeur pour un usage futur au profit d’un de ses employés, conservés par le propriétaire pour un usage futur au profit de parents ou d’amis, gardés vacants et sans affectation précise par le propriétaire.
Le nombre de logements a fortement crû entre 1968 et 1975 : il a été multiplié par 1,5. Le nombre de résidences secondaires a, lui, régulièrement diminué de 1968 à 2006. Le nombre de logements vacants a également diminué de 1968 à 1990 puis augmenté à nouveau jusqu’en 2006. Ce nom- bre reste cependant faible avec un pourcentage de 4,3 % de logements vacants. Or le seuil de vacance entre 5 et 8 % par rapport à l’ensemble du parc de logements est considéré comme la limite en-deçà de laquelle la pression de la demande non satisfaite tend au blocage du marché.
La commune d’Auffargis subit une forte pression foncière due à sa situation tout à la fois proche et en marge des pôles structurants de la région parisienne. Le prix du foncier est cependant un frein à l’installation de jeunes ménages.
Nombre de résidences principales selon le type d’immeuble
Les résidences principales sont majoritairement des maisons (plus de 90 %) ; la proportion d’appartements a cependant un peu augmenté de 1999 à 2006, passant de 6,7 % à 10,5 %.
Résidences principales selon le statut d’occupation
1999 2006
Nombre % Nombre % Nombre de
personnes
Ancienneté moyenne d’em-
ménagement en année(s)
Propriétaire 551 81,8 608 85,5 1 653 17
Locataire 89 13,2 78 11,0 158 5
dont d’un logement HLM loué vide 8 1,2 7 1,0 17 10
Logé gratuitement 34 5,0 25 3,5 63 10
Ensemble 674 100,0 712 100,0 1 874 16
Le statut de propriétaire du logement inclut les différentes formes d’accession à la propriété. Le statut de locataire ou sous-locataire concerne les locations de logements loués vides ou meublés ainsi que les chambres d’hôtel, quand il s’agit de la résidence principale de l’individu ou du ménage. Les personnes logées gratuitement sont, par exemple, des personnes logées chez leurs parents, des amis ou leur employeur.
Le statut de propriétaire est largement majoritaire.Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 19
Le logement social
En 2009, la commune possède 7 logements sociaux : dans le cadre d’un contrat rural, la commune d’Auffargis a trans- formé l’ancienne école de Saint-Benoît en logements locatifs sociaux. Les revenus fiscaux des ménages (source Filcom 2005) montrent que 18,6 % des ménages imposables sont éligibles pour l’obtention d’un logement locatif social. Le logement social répond donc à une demande potentielle. Ce type de logement constitue aussi une des offres du parcours résidentiel ce qui permet d‘attirer une population jeune (célibataire, jeune ménage à la recherche d’un premier logement) qui contribuera à rajeunir la population.
15 nouveaux logements locatifs sociaux (9 maisons de ville, 6 logements collectifs et 3 autres logements) ont été réalisés en centre bourg, place de l’Arsenal, par la commune. La société immobilière I3F assure la réalisation et la gestion de cette opération. Ce sont donc 25 logements locatifs sociaux que compte la commune. La réalisation de ces logements locatifs sociaux contribue à diversifier l’offre en logements et donc à améliorer les possibilité de parcours résidentiel à Auffargis. L’opération cœur de village comporte également l’ouverture d’un commerce de proximité, une supérette, ce qui renforce l’attractivité du centre village.
Taille des résidences principales
1999 % 2006 %
1 pièce 22 3,3 15 2,1
2 pièces 45 6,7 23 3,2
3 pièces 62 9,2 66 9,3
4 pièces 109 16,2 96 13,5
5 pièces ou plus 436 64,7 511 71,9
Ensemble 674 100,0 712 100,0
Nombre de pièces Sont dénombrées les pièces à usage d’habitation (y compris la cuisine si sa surface excède 12 m2) ainsi que les pièces annexes non cédées à des tiers (chambres de service...). Ne sont pas comptées les pièces à usage exclusivement professionnel ainsi que les entrées, cou- loirs, salles de bain, ...
Nombre moyen de pièces des résidences principales
Nombre moyen de pièces des résidences principales 1999 2006
Nombre moyen de pièces par résidence principale 5,0 5,2
- maison 5,1 5,5
- appartement 1,5 2,5
Les résidences principales sont majoritairement de grands logements : la proportion des logements de cinq pièces ou plus a augmenté entre 1999 et 2006 tandis que celle des petits logements d’une à deux pièces a diminué.
Confort des résidences principales
1999 % 2006 %
Salle de bain avec baignoire ou douche 668 99,1 699 98,2
Chauffage central collectif 21 3,1 23 3,2
Chauffage central individuel 434 64,4 447 62,8
Chauffage individuel «tout électrique» 153 22,7 194 27,3
Ensemble 674 100,0 712 100,0
Les résidences principales présentent quasiment toutes les éléments de confort essentiels.
Résidences principales en 2006 selon la période d’achèvement
Nombre %
Avant 1949 157 23,0
De 1949 à 1974 241 35,3
De 1975 à 1989 199 29,2
De 1990 à 2003 85 12,5
Résidences principales construites avant 2004 682 100,0
Le parc de résidences principales est majoritairement récent : moins d’un quart de ces dernières datait en 2006 d’avant 1949, et un peu plus du tiers date des années soixante-dix.Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 20
2.2.2 - Dynamique de la construction
Nombre de permis de construire déposés
année Nombre de logements autorisés individuels purs individuels groupés collectifs total
1990 10 0 0 10
1991 1 1 0 2
1992 2 1 0 3
1993 1 1 0 2
1994 2 4 3 9
1995 7 0 0 7
1996 6 0 0 6
1997 1 0 0 1
1998 2 0 0 2
1999 6 24 0 30
2000 3 0 0 3
2001 2 0 0 2
2002 3 1 0 4
2003 4 0 0 4
2004 2 0 0 2
2005 6 2 0 8
2006 4 15 6 25
2007 4 0 0 4
Total 66 49 9 124
(Extrait du site Sitadel)
De 2000 à 2007 à Auffargis, ont été autorisés : 28 logements individuels, 18 logements individuels groupés et 6 logements collectifs ; ont été commencés : 23 logements individuels et 30 logements individuels groupés. La différence constatée entre le nombre de logements autorisés et le nombre de logements commencés s’explique en grande partie par l’absence ou le retard de transmission des déclarations d’achèvement de travaux.
On peut noter une progression de la construction des logements individuels groupés.
Surfaces de constructions autorisées
année
Surface de logements autorisés (en m2)
individuels purs individuels groupés collectifs total
1990 1505 0 0 1505
1991 127 144 0 271
1992 311 136 0 447
1993 164 191 0 355
1994 334 142 106 582
1995 1156 0 0 1156
1996 620 0 0 620
1997 169 0 0 169
1998 449 0 0 449
1999 824 3911 0 4735
2000 593 0 0 593
2001 252 0 0 252
2002 359 111 0 470
2003 566 0 0 566
2004 202 0 0 202
2005 897 194 0 1091
2006 605 1235 584 2424
2007 663 394 0 1057 (Extrait du site Sitadel)
Ces tableaux sont extraits du site Sitadel et ne corres-
pondent pas exactement à la réalité du terrain (le site est
alimenté par la transmission de données par les collecti-
vités, elles-même tributaires des informations transmises
par les pétitionnaires).
Néanmoins, ces tableaux reflètent bien la tendance gé-
nérale de la construction à Auffargis et ne remettent pas
en cause les conclusions de ce chapitre.
On constate que les années quatre-vingt-dix ont marqué
un ralentissement voire un arrêt dans les autorisations de
logements et de locaux d’activités, avec une reprise des
autorisations dans les années deux mille.:s de
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 21
2.2.3 - Foncier, consommation d’espace et évolution urbaine
Évolution démographique comparée à l’évolution du nombre de logements et à la consommation d’es- pace. Le tableau ci-dessous explicite l’évolution urbaine en prenant en compte essentiellement les grandes étapes de l’urbanisation (chiffres Insee).
1968 1975 1982 1990 1999 2006
Population 750 1544 1729 1925 1859 1940
Évolution 75/68 :
+ 794 habitants
Évolution 82/75 :
+ 185 habitants
Évolution 90/82 :
+ 196 habitants
Évolution 99/90 :
- 66 habitants
Évolution 06/99 :
+ 81 habitants
Résidences principales 229 440 524 608 674 712
Évolution 75/68 :
+ 211 logements
Évolution 82/75 :
+ 84 logements
Évolution 90/82 :
+ 84 logements
Évolution 99/90 :
+ 66 logements
Évolution 06/99 :
+ 38 logements
Nbre personnes/
ménage
3,0 3,4 3,3 3,1 2,7 2,7
Superficie urbanisée
( lotissements)
- Évolution 75/68 :
+ 17,3 hectares
(lotissements)
Évolution 82/75 :
+ 4,2 hectares
(lotissements)
- - Évolution 06/99 :
+ 1, 7 hectares
(lotissement)
La baisse de population observée en 1999 peut s’expliquer par le vieillissement de la population arrivée massivement dans les lotissements construits entre les années 1970 et 1976 : pavillons occupés initialement par une famille puis, les enfants partis, par un couple ou une personne seule.
Le point mort démographique
Le « point mort démographique » est le nombre de constructions nécessaire au maintien du nombre d’habitants actuel. Il se décompose en trois postes :
- le renouvellement du parc (le remplacement des logements détruits ou désaffectés) ; - la compensation du desserrement, c’est-à-dire l’impact de la variation du nombre moyen d’occupants par résidence principale (diminution de la taille des ménages et recherche d’un plus grand confort) ; - et la compensation de la variation du nombre de logements vacants et des résidences secondaires.
La réalisation de 38 résidences principales (chiffres Insee) de 1999 à 2006 a entraîné une augmentation de 81 personnes. À Auffargis, la taille des ménages est restée la même de 1999 à 2006. Le maintien de cette taille des ménages qui avait diminué les années précédentes peut s’expliquer par le remplacement de personnes âgées par des ménages avec enfants. La taille des ménages avait cependant fortement diminué de 1982 à 2006 passant de 3,3 à 2,7.
Pour plus de justesse, et mieux répartir les fluctuations démographiques d’Auffargis, les calculs ont été établis sur une période plus longue, de 1990 à 2006, la grosse vague de construction des années quatre-vingts et la phase de baisse de population de la fin des années quatre-vingt-dix terminées.
- la réalisation de 104 résidences principales a entraîné une augmentation de population de 15 personnes. Si la taille des ménages s’était maintenue en 2006 à son niveau de 1990, soit à 3,1 personnes par ménage, la population totale des rési- dences principales aurait été de 2207 habitants ; cette différence de 267 habitants (2207 – 1940 = 267) correspond à 98 ménages. Sur les 104 résidences principales supplémentaires, 98 ont ainsi contribué au desserrement des ménages, soit environ six logements par an.
- le parc de logements a connu un certain renouvellement (personnes âgées remplacées par des ménages avec enfants surtout dans la période 1999-2006 où l’on retrouve un solde migratoire positif), - la proportion de résidences secondaires a diminué (de 7,5% à 5,4%) mais celle des logements vacants a légèrement augmenté (de 2,9% à 4,3% ) tout en restant faible (inférieur à 5 %).
Ces dernières données pondèrent l’effet du desserrement des ménages.
On peut estimer qu’à Auffargis, le maintien du « point mort démographique» nécessite la construction d’un minimum de 4 logements par an.Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 22
En conclusion,
Le nombre de logements a connu une très forte augmentation dans les années soixante-dix avec la construction des principaux lotissements : c’était l’époque du développement de l’urbanisation de la région parisienne. Il faut noter qu’ensuite, dans les années quatre-vingt-dix, la construction de logements n’a pas empêché une baisse de population.
Un pourcentage de logements vacants faible, un statut de propriétaire largement dominant, une majorité de maisons et de grands logements, un prix du foncier important engendrent un marché bloqué et difficilement accessible à de jeunes ménages. La réalisation d’opérations de logements locatifs sociaux (dont la dernière opération place de l’Arsenal) et la progression de la construction de logements individuels groupés vont cependant dans le sens de la diversification de l’offre de logements et donc de l’amélioration du parcours résidentiel à Auffargis. Le potentiel en terrains constructibles est lié essentiellement aux possibilités du tissu bâti existant (ex : dents creu- ses, extensions,…) et à l’apport potentiel donné par le Plan du Parc.
Le maintien du point mort démographique à Auffargis nécessiterait la construction d’un minimum de 4 logements par an.Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 23
2.3 – Les activités, l’emploi (D’après les données Insee des recensements généraux de la population de 1999 et de 2006)
2.3.1 – Population active
Population de 15 à 64 ans par type d’activité
1999 2006
Actifs en % 68,9 72,4
dont :
- actifs ayant un emploi en % 64,3 69,8
- chômeurs en % 4,6 2,6
Inactifs en % 31,1 27,6
- élèves, étudiants et stagiaires non rémunérés en % 13,9 12,1
- retraités ou préretraités en % 8,6 8,6
- autres inactifs en % 8,6 6,8
Ensemble 1 324 1 275
Emploi Au recensement, les personnes actives ayant un emploi peuvent être comptées à leur lieu de résidence ou à leur lieu de travail. Au lieu de résidence, on parle de population active ayant un emploi. Au lieu de travail, on parle d’emploi au lieu de travail ou plus brièvement d’emploi. Population active La population active regroupe les actifs ayant un emploi et les chômeurs. Ne font pas partie de la population active les person- nes qui, bien que s’étant déclarées au chômage, précisent qu’elles ne recherchent pas d’emploi. Remarque(s) Depuis 2004, le recensement permet de mieux prendre en compte les actifs ayant un emploi, même occasionnel ou de courte durée, et qui sont par ailleurs étudiants, retraités ou chômeurs. Une part de l’évolution, depuis 1999, de la population active ayant un emploi peut être liée à ce changement
Population active ayant un emploi (ou actifs ayant un emploi)
Au sens du recensement, la population active ayant un emploi (ou les actifs ayant un emploi) comprend les personnes qui déclarent être dans une des situations suivantes : - exercer une profession (salariée ou non), même à temps partiel ; - aider un membre de leur famille dans son travail (même sans rémunération) ; - être apprenti, stagiaire rémunéré ; - être chômeur tout en exerçant une activité réduite ; - être étudiant ou retraité mais occupant un emploi. Les actifs ayant un emploi peuvent être comptés à leur lieu de travail ou à leur lieu de résidence. Remarque(s) Depuis 2004, le recensement permet de mieux prendre en compte les actifs ayant un emploi, même occasionnel ou de courte durée, et qui sont par ailleurs étudiants, retraités ou chômeurs. Une part de l’évolution, depuis 1999, de la population active ayant un emploi peut être liée à ce changement notamment pour les personnes âgées de moins de 25 ans ou de plus de 55 ans. En outre, les militaires du contingent, tant que ce statut existait, constituaient, par convention, une catégorie à part de la population active. En 1999, les militaires du contingent formaient une catégorie d’actifs à part.
La proportion d’actifs ayant un emploi a augmenté de 1999 à 2006.
Population selon la catégorie socioprofessionnelle
1982 1990 1999
Agriculteurs 20 4 *
Artisans, commerçants 60 72 88
Cadres, professions Intellectuelles 304 340 288
Professions intermédiaires 168 264 264
Employés 172 140 192
Ouvriers 96 120 104
Retraités 88 124 244
Autres inactifs 796 856 665
Total 1 704 1 920 1 845
La catégorie socioprofessionnelle est un regroupement en huit catégories des professions. Les six premiers postes de cette nomenclature distinguent la profession déclarée des personnes ayant un emploi et des chômeurs ayant déjà travaillé. Le poste des « retraités » regroupe tous les anciens actifs. Le poste « autres personnes sans activité professionnelle » englobe les chômeurs n’ayant jamais travaillé, les militaires du contingent, les élèves et étudiants ... Ces tableaux ne fournissent des résultats significatifs que pour des zones géographiques d’au moins 2000 habitants.
* voir diagnostic agricole
Remarque : ces données par catégorie socio-professionnelle ne sont plus disponibles en 2006.Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 24
Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone
1999 % 2006 %
Travaillent :
dans la commune de résidence 139 16,2 132 14,7
dans une commune autre que la commune de résidence 719 83,8 768 85,3
- située dans le département de résidence 431 50,2 503 55,9
- située dans un autre département de la région de résidence 268 31,2 244 27,1
- située dans une autre région en France métropolitaine 17 2,0 20 2,2
- située dans une autre région hors de France métropolitaine (Dom, Com, étranger) 3 0,3 1 0,1
Ensemble 858 100,0 900 100,0
Les déplacements domicile-travail sont les déplacements quotidiens entre le domicile et le lieu de travail. Les personnes exerçant des professions telles que chauffeur routier ou taxi, VRP, commerçant ambulant ou marin pêcheur sont considérées, par convention, comme travaillant dans leur commune de résidence.
L’unité urbaine est un ensemble constitué d’une ou plusieurs communes dont le territoire est partiellement ou totalement couvert par une zone bâtie compre- nant au moins 2000 habitants (dénombrement au recensement de 1999) dont les constructions sont séparées de moins de 200 mètres (continuité du bâti). La continuité du bâti est vérifiée à l’aide de photos aériennes. Toute commune n’appartenant pas à une unité urbaine est dite « rurale ». Le terme unité urbaine désigne indifféremment une ville isolée ou une agglomération urbaine multicommunale.
Auffargis est une commune rurale et n’offre que relativement peu d’emploi sur son territoire : les actifs travaillent pour la plupart hors de leur commune de résidence et pour une majorité d’entre eux dans le même département.
2.3.2 – Structure et dynamisme de l’activité agricole
À Auffargis, l’agriculture comptait lors du recensement agricole de l’an 2000 neuf exploitations agricoles (contre 14 en 1988) qui occupent 27 actifs équivalent à temps plein. Les surfaces agricoles utilisées des exploitations couvrent 369 hectares, dont 210 de terres labourables et 156 de prairie (surfaces toujours en herbe). La commune compte un établissement de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (Oncfs), implanté au hameau de Saint-Benoît.
L’analyse de la situation agricole en 2009 issue d’une enquête fait état de douze exploitations agricoles dont onze ont leur siège d’exploitation sur le territoire communal.
- Exploitation agricole de la Ferme Blanche qui pratique la céréaliculture et une activité annexe de broyage d’accote- ments ; collabore avec le Parc naturel régional au projet de sauvegarde des chouettes grâce à l’installation de nichoirs sur leurs poiriers.
- Exploitation agricole au lieu-dit La Haie-aux-Prêtres.
- Exploitation agricole de la Petite Hogue qui pratique l’élevage de chevaux. - Exploitation agricole de Pièce de la Petite Hogue qui pratique l’élevage de chevaux. - Exploitation agricole de la Petite Hogue qui pratique l’élevage de bovins, porcins et volailles et la céréaliculture. - Exploitation agricole la Chèvrerie des Trois Ponts qui pratique l’élevage caprin et la céréaliculture. - Le haras des Elfes aux Carrières sis à la Guicharderie.
- Le haras des Rigoles.
- Exploitation agricole au lieu-dit le Grand Étang.qui pratique l’élevage de chevaux. - Earl du Château dont le siège est à Mareil-le-Guyon pratique la céréaliculture (dont environ quatre-vingt dix hectares sur le territoire communal).
- L’office national de la chasse qui possède un élevage de faisans au lieu-dit les Vindrins et pratique la céréaliculture. - Un élevage de faisans à Saint-Benoît, au nord du hameau.
Ces exploitations agricoles sont pérennes et envisagent le
développement de leurs activités.
L’élevage de chevaux est caractéristique des campagnes
proches de la région parisienne.
Le zonage du Pos actuel entrave le développement de l’ac-
tivité agricole au lieu-dit la Petite Hogue : le classement des
terres agricoles dans ce secteur sera à reconsidérer.
Il existe une activité horticole aux Brûlins.
Recensement agricole de 2000
- Nombre d’exploitations 9
- dont nombre d’exploitations professionnelles 5
- Nombre de chefs d’exploitation et de coexploitants 10
- Nombre d’actifs familiaux sur les exploitations 16
- Nombre total d’actifs sur les exploitations
(en UTA, équivalent temps plein) 27
- Superficie agricole utilisée des exploitations (ha) 369
- Terres labourables (ha) 210
- Superficie toujours en herbe (ha) 156
- Nombre total de vaches c
- Rappel : Nombre d’exploitations en 1988 14
c = donnée confidentielle, en application des règles du secret statistique.
Recensement agricole de 2000forêt (voir sa
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 25
2.3.3 – Activités commerciales, artisanales et industrielles
Activités commerciales
Auffargis possède des commerces en centre bourg : café-brasserie, boulangerie, coiffeur, pharmacie, récente épicerie multiservices avec point relais poste, un local commercial vacant…
Secteurs d’activités artisanales
Auffargis possède des secteurs d’activités situés principalement dans la zone urbaine (route de Saint-Benoit) ainsi qu’aux Brûlins et à la Tuilerie. Le secteur des Brûlins est un secteur à requalifier.
Au lieu-dit le Chêne Fouquet, il existe une entreprise de menuiserie.
Activités tertiaires
L’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage implanté à Saint-Benoît emploie 150 personnes, dont la plupart vient d’autres communes parfois très éloignées. La Vie au Grand Air, fondation reconnue d’utilité publique accueille des enfants et des adolescents en difficulté, et est implantée dans le centre bourg. Auffargis est proche de bassins d’emplois importants : Rambouillet, Saint-Quentin-en-Yvelines... et plus globalement la région parisienne. Le projet d’opération d’intérêt national «Massy, Saclay, Versailles, Saint-Quentin-en-Yvelines» devrait renforcer l’attractivité du plateau de Saclay qui accueille des activités économiques de pointe dans le domaine technologique et scientifique et qui a été institué « site stratégique » par le schéma directeur de la région Île-de-France en 1994 et reconnu comme territoire prioritaire dans le contrat de plan.
2.3.4 – Services et équipements
Équipements administratifs et cultuels :
Mairie, écoles maternelle (4 classes) et primaire (5 classes),
église et cimetière, Office National de la Chasse et de la Faune
Sauvage.
Équipements sportifs et de détente :
Stade, salle omnisports, courts de tennis, foyer rural, centre
socio-culturel.
La vie associative est active. Il existe de nombreuses asso-
ciations.
2.3.5 – Le tourisme
Le premier centre d’intérêt d’Auffargis est la forêt (voir sa
description dans le chapitre environnement).
D’anciens secteurs d’activités (les Brûlins, le Chêne Fouquet)
doivent être requalifiés.
Auffargis possède une qualité des paysages, un patrimoine
bâti et surtout naturel qui attirent de nombreux visiteurs et
promeneurs et des équipements de sports et de loisirs. Auffar-
gis bénéficie aussi de la renommée de l’abbaye des Vaux de
Cernay toute proche.
Avec le Parc naturel et en coordination avec le Smager, la
commune met en place un circuit de cyclotourisme.
Les réseaux de circuits piétons, cyclistes et équestres constituent des atouts incontestables pour un développement de ce tourisme de proximité. Ce développement est d’ailleurs un des objectifs de la Communauté de Communes des Étangs, objectif qui s’articule autour de deux thèmes : l’hébergement et le pôle cheval.
Le recensement des capacités d’hébergement présentes sur le territoire de la Communauté de Communes est mené dans le cadre de l’agence de développement économique et touristique du sud Yvelines. Elle vise à permettre à terme l’ouverture de formules plus adaptées pour l’accueil des touristes dans la région. Le développement du pôle cheval est également en cours en coopération avec le conseil général des Yvelines qui est propriétaire du site des haras nationaux des Bréviaires.
Les projets concernent l’implantation d’équipements de proximité et des aires de jeux.
ABE : L’association des Bénévoles des Essarts-le-Roi est destinée à
aider les demandeurs d’emploi dans leur recherche, pour soutenir et
favoriser leur demande.
Aidema : école intercommunale de musique et théâtre des Essarts-
le-Roi, d’Auffargis, des Bréviaires et du Perray-en-Yvelines, elle ac-
cueille les élèves de 3 à 99 ans, tout au long de l’année
AIPY : l’A.I.P.Y. (Association Informatique du Perray en Yvelines)
dispense des cours d’informatique
Albireo : club d’astronomie
Alca : l’Association Loisirs et Culture d’Auffargis propose aux jeunes
et aux adultes diverses activités au sein du village.
Apja : organise des visites et voyages guidés dans des parcs et des
jardins publics ou privés, en France et à l’étranger.
Atout Cœur Club de Bridge intercommunal Auffargis/Les Essarts le
Roi
Club de l’Amitié : rencontres conviviales et moments d’échanges
pour les anciens de la commune.
Comité des Fêtes : le comité fait vivre le village chaque année en
présentant pas moins de huit manifestations par an.
Equi-Libre : yoga
Golf Club d’Auffargis : club de golf municipal sans terrain qui a pour
vocation de développer le golf de loisir dans le village.
Mini Club d’Auffargis : centre d’accueil collectif pour mineur pour
les enfants des écoles maternelle et élémentaire avant et après l’éco-
le.
RVE 103.7 : radio locale du canton de Rambouillet et des yvelines
qui propose 24h/24 et 7j/7 une programmation variée et généraliste.
Tennis Club d’Auffargis : tennis de loisirs ou de compétitionLégende :
—————… |fnites communales
- Activités économiques
exploitation agricole
O activités artisanales
- Hiérarchie des voies
s Voie de transit d'intérêt Chu NU RATIITU ee national Pen Pavé Voie de transit d'intérêt
départemental
mm Voie de transit d'intérêt local
| | il ge ah À | ms Voie de transit d'intérêt local
DUT à A AAA) dd au trafic plus important
ko LRU ———— Voie de desserte locale
mm" Voie Sncf Paris -Le Mans
- Chemins
chemin de grande randonnée ©c0ee GR1
@06e circuits du Parc naturel régional
GO0O nouveaux dirouits
eee sente piétonne
À Plain :
Te
ke Chan
hn Carrieres
commune de
AUFFARGIS Fonctionnement à l'échelle du territoire communal
(Yvelines)
Analyse paysagére Thierry Gilson, architecte-paysagiste 3 mai 2010
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 26Le
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 27
En conclusion
Les actifs d’Auffargis travaillent pour la plupart hors de la commune et pour une majorité d’entre eux dans le département : Auffargis est proche de pôles d’emplois importants. L’Office de la Chasse et de la Faune Sauvge est un employeur important d’Auffargis.
Auffargis est une commune rurale et encore agricole qui compte une douzaine d’exploitations dont des haras et des élevages de chevaux.
Auffargis possède des équipements administratifs, scolaires et sportifs, quelques commerces et un peu d’artisanat réparti dans le tissu urbain du village et des hameaux.
La présence de la forêt et la qualité des paysages conjuguées à la proximité de Paris constituent des atouts pour un développement touristique.
2.3.6 – Fonctionnement spatial
Les équipements publics sont situés pour certains dans le centre village (église, mairie, école primaire) et plus à l’extérieur pour les autres (école maternelle, stade, foyer rural, salle omnisports, court de tennis, centre technique mu- nicipal, cimetière).
Les commerces sont regroupés place de l’Église et Grande-Rue.
Dans le centre village, des aires de stationnement existent place des Fêtes, place de l’Église, place de la Mairie et le long des rues. Le stationnement des véhicules est plus ou moins bien pris en compte selon le type de lotissement : voitures garées sur l’espace public dans de nombreux lotissements.
À Saint-Benoît, le stationnement est assuré sur les espaces publics rues et places ; l’Office de la Chasse possède son parking. En limite ou hors zone urbaine, des parkings pour les visiteurs et promeneurs sont répartis sur le territoire, notamment une vingtaine vers les tennis et à l’entrée du cimetière ainsi qu’au foyr rural, et en forêt (à la Sablière par exemple).
La répartition des équipements publics et des commerces sur le territoire et le mode de vie actuel (la majorité des déplacements, travail et courses par exemple sur le trajet du retour effectué en voiture), induit le choix du type de dépla- cements à pied ou en voiture. On peut considérer que les déplacements peuvent s’effectuer à pied jusqu’à une distance moyenne de 500 mètres correspondant à environ un quart d’heure de marche. Les cercles d’un rayon de 500 mètres tracés autour des principaux équipements et commerces montrent ainsi les limites des potentialités des déplacements piétons à Auffargis (schéma à tempérer car les distances sont comptées à vol d’oiseau). À noter que les distances maximales (tou- jours comptées à vol d’oiseau) du village du nord au sud (soit du cimetière au Clos Martin) et de l’ouest à l’est (soit de la ferme des Prés à la Croix Saint-Jacques) sont d’environ 1,3 kilomètre.
Les déplacements piétons s’effectuent sur les trottoirs et les quelques sentes piétonnes du centre village. Hormis quelques ruelles très étroites, les espaces alloués aux piétons dans le village semblent suffisants. Il sera cependant judicieux de réserver dans la mesure du possible des cheminements strictement piétons entre les futures opérations d’aménagement et les principaux équipements.Légende :
limites communales
- Hiérarchie des voies
Voie de transit d'intérêt DS ration di
Voie de transit d'intérêt
départemental
=" \/oie de transit d'intérêt iocai
Voie de transit d'intérêt local
au trafic plus important
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commune de
AUFFARGIS Trame viaire
(Yvelines)
Analyse paysagère Thierry Gilson, architecte-paysagiste
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 2843848(07)
TS] #
LEGENDE
Complage permanent SIREDO
» Trato Moyen Journalier Annuel tout véhicule confondu (unité : rohiculseljour)
(50 pr] LS % annés du comptage
FR Fourcamage de Folds-Lourts
Comptage ponctuel
mie + Tr Moyen Joumeler Hebdommadaire (unité - véhkulesour
207 4 Annoo du corptage
»
+ Erplacomont au poële de comptage
—< Sectan dé comptage
Cesses de trafic
ae 0 à 2499 véliculesfour —— {5000 à 24999 réticulesiour
— 200à 4299 éhicies Jour — 25000 à 329999 vatioules our
— ‘000 À 14999 vohiulec jour — 40000 @ plus véhicifenijur
Eu AY ESS
= COFIROU FIRO UTE Société des Autoroutes
Forts = Normal Octobre 2008
2s trafics routiers 2007
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 29
2.4 – Transports et déplacements
2.4.1 - Circulation / transport
Circulation automobile
La desserte de la commune est assurée principalement par la route départementale 73 orientée nord-sud, la route départe- mentale n° 24, orientée est-ouest, qui emprunte la vallée des Vaux de Cernay et traverse le village, le reliant à Cernay-la Ville vers l’est et à la Rd 910 vers l’ouest. Cette dernière, qui est un tronçon déclassé de la Rn 10, longe la limite ouest de la commune et donne accès à la Rd 910 à proximité.
La route départementale n° 61, sensiblement parallèle à la Rd 24, traverse le sud de la commune et dessert le hameau de Saint-Benoît.
La roue départementale 906 passe au sud du territoire. Elle est soumise à l’article L.111.1-.4 du code de l’urbanisme qui interdit en dehors des zones urbanisées les constructions et installations dans une bande de cent mètres par rapport à l’axe des routes classées à grande circulation.
Trafic - sécurité routière
Auffargis est à l’écart des grands axes de circulation mais traversée par des routes départementales de desserte locale. La commune est peu traversée par les poids lourds : comptage de 2,2 % de poids lourds sur le Rd 24 en 2006. La voie de desserte principale d’Auffargis est la Rd 73 : trafic en 2005 de 2861 véhicules/jour dans sa partie nord et de 1233 véhicules/jour dans sa partie sud. Cette partie sud de la Rd 73 rejoint, au carrefour de Bel Air, le tronçon très fré- quenté de la Rd 61 se dirigeant vers l’ouest. Ces deux axes les plus fréquentés relient Auffargis à la Rn 10, à la Rd 910 et aux deux gares du Perray et des Essarts.
Les points accidentogènes sont les carrefours entre les voies les plus fréquentées : carrefour Rd 73 et Rd 24 dans le village et le carrefour Rd 61/Rd 906.
L’étroitesse de la voie entre les Brûlins et Saint-Benoît peut aussi être source de danger. Son aménagement pourrait être prévu dans le cadre de son classement en voie intercommunautaire Transcom.
Transports en commun
La commune n’est pas desservie directement par le chemin de fer, bien que la ligne Paris-Brest via Chartres suive la limite ouest parallèlement à la Rd 910. Les gares les plus proches sont celles des Essarts-le-Roi (la plus fréquentée) et celle du Perray-en-Yvelines, située à trois kilomètres environ à l’ouest du village.
Quelques bus desservent Auffargis :
- les bus Véolia Rambouillet 08 19, qui assurent la desserte des collèges,
- les bus du réseau Savac, qui assurent la desserte du lycée,
- les cars Perrier, ligne 36.15 qui desservent la gare des Essarts, ligne peu fréquentée.
Carte des trafics routiers 2007Légende :
——* ||nites COMMUNES
- Chemins
ccce ARR CR GÉRANTS
@e6e circuits du Parc naturel régional
200 nouveaux circuits
ere sente piétonne
0006 chemins ruraux
commune de
AU FF ARGIS Circuits de promenade
; et itinéraires de randonnée (Yvelines)
Analyse paysagère Thierry Gilson, architecte-paysagiste 20 octobre 2011
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 30Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 31
Équipement automobile des ménages
À Auffargis la quasi totalité des ménages possède une voiture, 84,1% des ménages une place de stationnement et plus de 60 % deux voitures.
1999 % 2006 %
Au moins un emplacement réservé au stationnement 570 84,6 599 84,1
Au moins une voiture 635 94,2 689 96,8
- 1 voiture 240 35,6 252 35,4
- 2 voitures ou plus 395 58,6 437 61,4
Ensemble 674 100,0 712 100,0
Un équipement automobile important est une des caractéristiques des communes rurales éloignées des transports en commun.
2.4.2 - Circulations douces
La commune est traversée par le Gr 1c-Pnr, itinéraire de grande randonnée qui fait le tour de Paris. Celui-ci part du Perray-en-Yvelines, traverse la commune d’Auffargis au nord, redescendant vers les Vaux-de-Cernay en empruntant le bois domanial des Cinq Cents Arpents jusqu’à Foucherolles. De plus, dans la partie sud de la commune, au bois domanial des Vindrins, un circuit du Parc naturel passe également reliant la commune de Vieille-Eglise-en-Yvelines et le hameau de Saint-Benoît.
En 2004, le Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse a réalisé une étude de reconnaissance des sentes et chemins ruraux. La commune d’Auffargis dispose de nombreux chemins et sentiers ruraux existants dont certains ont disparu. Le maintien des chemins ruraux voire la réouverture de chemins éventuellement disparus est à prendre en compte. Le Parc a également initié un schéma des circulations douces. La commune d’Auffargis est concernée par quatre itiné- raires :
- Itinéraire n° 4, liaison Cernay/Auffargis ;
- Itinéraire n° 5, liaison Est/Ouest via Cernay, Le Perray, le château de Breteuil et Chevreuse ; - Itinéraire n° 6, liaison Est/ouest via Cernay, Vieille-Eglise, Bonnelles, Limours ; - Itinéraire n° 7, liaison Rambouillet/Saint-Arnoult/Clairefontaine.
Il serait également intéressant de préserver la route forestière des Cinq Cents Arpents, de rationaliser les cheminements et les aires de stationnement sur le site touristique des Vaux de Cernay, mais aussi de définir une liaison douce vers la gare du Perray-en-Yvelines et vers les étangs de Hollande.
Les cheminements piétonniers de proximité, utilisables par les habitants plus quotidiennement (inventaire des sentes exis- tantes, éventuelles continuités ou prolongations de parcours à envisager) sont à prendre en compte. (D’après le Porter à la connaissance du Parc naturel)
La commune dispose aussi de chemins de randonnée dédiés à l’équitation, un chemin équestre doublant la voie forestière. Il existe un projet de piste cyclable sur la Rd 906 entre la Rd 61 (Auffargis) et l’entrée de l’agglomération de Rambouillet. Au reste, un circuit de promenades équestres irrigue la commune au plus grand bonheur des chevaux et de leur monture. Dans le village il existe quelques sentes traversant le tissu urbain.
En conclusion,
Au niveau des déplacements et des transports, Auffargis bénéficie d’une bonne desserte routière, mais les transports en commun sont réduits : proximité de deux gares et existence de quelques lignes de bus assurant surtout le transport scolaire. La voiture demeure le moyen de transport privilégié.L’important réseau de chemins piétons, cyclistes et équestres est essentiellement à vocation de sports et loisirs. L’offre de circulations douces est à compléter.nsion.
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 32
2.5 – Les flux
2.5.1 - Réseaux, infrastructures et gestion
Eau potable
La gestion de l’eau potable est effectué par le Sierc, syndicat de la région de Cernay ; le fermier est La Lyonnaise des eaux. La commune est alimentée par des usines de Viry et Morsang. Le réservoir principal est celui de Cernay-la-Ville. Une partie du périmètre de protection du captage d’eau potable de l’Artoire non encore arrêté et situé sur la commune du Perray-en-Yvelines concerne le territoire d’Auffargis.
Le captage de Saint-Benoît qui avait été retiré est à conserver en secours ; il est inscrit au Scot. La procédure d’établisse- ment de périmètre de protection est à engager.
(Voir notice technique des annexes sanitaires)
Assainissement
Eaux usées
La gestion des eaux usées est confiée à La Lyonnaise des eaux.
La station d’épuration du centre bourg Auffargis est conforme; elle a fait l’objet d’une restructuration récente de confor- mité aux normes d’une capacité de 2000 équivalents-habitants.. En revanche, celle de Saint-Benoît devrait être remise aux normes d’ici une dizaine d’années.
Eaux de ruissellement
Toute surface, qu’elle soit urbanisée ou naturelle, génère un ruissellement dès qu’il pleut. Ce ruissellement est plus ou moins important selon la nature des sols, la pente et le degré d’imperméabilisation. La multiplication des surfaces imper- méabilisées (voies de circulation et de stationnement, constructions et toitures,...) conjuguée à la diminution des surfaces végétalisées absorbantes augmente les écoulements que les collecteurs d’assainissement, les fossés ou les cours d’eau doivent évacuer. Lorsque la capacité de ces évacuateurs est dépassée, il y a débordement. L’influence des zones urbani- sables doit être contrôlée.
À Auffargis, le réseau des étangs et rigoles collecte partiellement les eaux de ruissellement, le reste alimente le ru des- Vaux de Cernay. (Voir notice technique des annexes sanitaires)
Collecte et traitement des déchets solides
Le gestionnaire de traitement des ordures ménagères est le Sictom de Rambouillet. Le tri est sélectif. Il existe un centre de tri local des déchets solides (encombrants, verres…) et une déchetterie. (Voir notice technique des annexes sanitaires)
Réseaux électriques et transports de fluides
Le territoire est traversé par le réseau de gaz et d’hydrocarbures Trapil et par des lignes électriques haute tension.
2.5.2 - Énergie et patrimoine communal
Les objectifs fixés par le Grenelle 2 seront à respecter.
Compte tenu de la situation d’Auffargis dans le massif de
Rambouillet, la filière bois devrait ou pourrait être dévelop-
pée.
Consommation annuelle d’énergie des équipementspublics
Électricité :
Mairie 14900 KW
Ateliers 11830 KW
Gardien 1015 KW
Eclairage public 225 MW
Ecole maternelle 22494 KW
Foyer rural 26447 KW
Ecole primaire 27000 KW
Fuel : Conversion 10KW/l
Groupe scolaire 408 MW
Mairie 139 MW
Centre culturel 117 MW
Foyer rural 100 MW
Gardien 5,6 MW
Gaz : Ecole maternelle : 130 MW Coef 14
Chiffres de 2009, sauf école maternelle 2008 (évaluation).TROISIÈME PARTIE
État initial de l’environnement
et du paysageFrance + Ile-de-France + Tappes France + Ile-de-France + Trappes France + Île-de-France + Trappes
Trappes, 2009
Hauteurs
des
Précipitations
en
mm
— Cumul depuis 1er janvier — Gumul depuis 1er janvier
Trappes, 2009
2009 Cumul annuel eue
Hauteur quotidienne la plus élevée 18.8 mm 1 Juin 2008
Normales 695,5 1971-2000 EURE Anne RE mm
3144 1921
Cumul annuel le plus bas um
DS Cumul annuel le plus élevé 960,0 Fe Hauteur quotidienne la plus élevée mm
91,2 mm 2001
2009 Total annuel 114)
|
ro Total annuel moyen | 118) |
| |
Records | Total annuel lé plus faible Total annuel le plus | 67] 1924
annuels élevé 148) 1981
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 35
3.1 – Contexte géographique, physique et biologique
3.1.1 – Climatologie
Le climat des Yvelines est un climat humide orageux en été avec des hivers modérés. C’est un climat de type tempéré océanique, légèrement altéré par des apparitions sporadiques d’influences continentales. En particulier, les hauteurs de précipitations de fin de printemps et de l’été sont rehaussées par des orages plus fréquents qu’en climat océanique franc La température moyenne annuelle est de 10,7°C. La moyenne des précipitations annuelles est de 695 millimètres.
Les vents dominants sont les vents sud-ouest. Les vents dominants soufflent du sud-ouest surtout en hiver et en automne. Les vents du nord-est (bise) sont également assez fréquents notamment en hiver et en été. En revanche les vents ne vien- nent que très rarement du sud-est. Il ne s’agit bien souvent que de phases très temporaires avant une perturbation.
Températures Précipitations Ensoleillement
L’implantation des villages tenait compte initialement des données bioclimatiques. Ainsi le village d’Auffargis s’est im- planté dans la vallée du ru des Vaux-de-Cernay sur le coteau exposé au nord, le coteau exposé au sud présentant un relief très escarpé. L’urbanisation s’est poursuivie dans la vallée et sur le coteau puis sur le plateau. Les hameaux de Saint-Benoît, les Carrières, la Tuilerie, les Brûlins se sont établis sur le plateau.Coupe n°2
- Idem coupe 4
- la couche aquifère de l'Yprésien est très réduite
.— Caicaire de Beauce
…— Sables de Fontainebleau
100 m es
…— Cailcaires de l'Eocène Supérieur et Moyen
. Sables et mames de la Formation de Breuillet
(Yprésien)
+ Craie
Lithologie :
colonne sédimentaire montrant une altemancs
de couches sableuses et calcaires intercalées
de marnes.
C1 Limites d'affleurement du limon des plateaux
[71 Limites d'affleurement de l'aquifère de l'Oligocène
EM Limites d'affleurement des marnes vertes
EM Limites d'affleurement de l'aquifère de l'Eocène moyen et supérieur En Limites d'affleurement de l'aquifère de l'Yprésien
En Limite d'affleurement de l'aquifère de la Craie
——— Réseau hydrographique du bassin versant de l'Orge
——— Limites communales
[__] Périmètre du SAGE
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 36
3.1.2 – Relief et géologie
Géologie (D’après le Sage Orge-Yvette)
La succession des couches géologiques est la suivante :
- les limons des plateaux,
- le calcaire de Beauce,
- les sables de Fontainebleau,
- les marnes vertes,
- les calcaires de l’Éocène supérieur et moyen,
- les sables et marnes de la Formation de Breuillet (Yprésien),
- la craie.
Extraits du document «Identité du territoire Orge-Yvette» du SageLégende :
- Relief
limites communales
de 175 à 180 mètres
de 170 à 175 mètres
de 165 à 170 mètres
de 160 à 165 mètres
de 155 à 160 mètres
de 150 à 155 mètres
de 145 à 150 mètres
de 140 à 145 mètres
de 135 à 140 mètres
de 130à 135 mètres
de 125 à 130 mètres
de 120 à 125 mètres
re l'A Ne TI PR
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IL dd
Pi,
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 37
Relief
Le relief du territoire communal est compris entre 125 m Ngf au point le plus bas et 176 m Ngf au point le plus haut, soit une cinquantaine de mètres de dénivelé.
Plateau
Toute la partie sud du territoire est un plateau situé à une altitude moyenne comprise entre 170 et 175 m Ngf, le point le plus haut étant situé à l’est du hameau de Saint-Benoît. Ce plateau est creusé de la vallée du ru, vallée orientée grossiè- rement nord-ouest/sud-ouest. Le point le plus bas est situé vers l’étang de l’Abbaye à une altitude de 125 m Ngf. Cette vallée principale est creusée perpendiculairement de vallées, le val Guérin (vers le village), les Vaux, le Grand Val, la Côte des Jumelles,...
Coteaux escarpés
Les coteaux surplombant la vallée des Vaux sont escarpés et ménagent de beaux points de vue. Les noms des lieux-dits traduisent ce caractère vallonné, sur le versant nord : Buttes d’Auffargis, la Roche Corbon, et sur le versant sud la pointe des Vindrins.
Vallées
La vallée principale est celle du ru des Vaux-de-Cernay.
Une petite vallée creuse le plateau au sud du territoire communal vers l’étang des Hogues et l’étang Gabriel.ad du
, des x- et des - le terri
y LEE li 1
ALU 2H é
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 38
3.1.3 – Hydrographie
L’hydrographie est marquée par le ru des Vaux-de-Cernay qui s’écoule d’ouest en est sur une dizaine de kilomètres. Ce ru reçoit les émissaires des étangs de Hollande et de l’étang du Perray, puis se jette dans l’Yvette à Dampierre-en-Yveli- nes. La vallée du ru des Vaux-de-Cernay recèle des milieux humides intéressants repérés par le Sage.
Le plateau dans le sud de la commune est parcouru par des « rigoles » creusées au XVIIe siècle qui assurent le drainage des terres agricoles et participaient autrefois à l’alimentation en eau du parc de Versailles : rigole du Bois de Vaux, rigole des eaux de Versailles,... Ce réseau de rigoles et d’étangs est géré par le syndicat mixte d’aménagement et de gestion des étangs et rigoles (Smager), organisme public qui regroupe le département des Yvelines et neuf communes.
Des étangs -étang des Vallées, étang de l’Abbaye- occupent la vallée du ru des Vaux-de-Cernay. A l’extrême sud du territoire se trouvent l’étang des Hogues et l’étang Gabriel.
Des mares, des fontaines -fontaines du Roi, des Prés, Saint-Georges et du Houx- et des sources… émaillent le terri- toire.
Le schéma d’aménagement et de gestion de l’eau, Sage Orge / Yvette
Auffargis appartient pour la partie nord de son territoire au bassin versant de l’Yvette, affluent de l’Orge -le ru des Vaux- de-Cernay est un affluent de l’Yvette- et pour la partie sud au bassin de l’Orge- la Rémarde est le plus important des affluents de l’Orge- et est concernée par le schéma d’aménagement et de gestion de l’eau (Sage) Orge/Yvette. La partie sud du territoire est sur l’unité hydrographique Drouette qui subit une pression urbaine relativement importante à l’amont et la masse d’eau n’est pas en bon état écologique. Dans la partie nord du territoire, les affluents de l’Yvette amont présentent des faciès intéressants mais restent pollués par des rejets liés aux dysfonctionnement des réseaux d‘as- sainissement. Pour contribuer à la reconquête du bon état chimique des eaux, il est notamment recommandé de maintenir des bandes enherbées le long des cours d’eau.sont :
ées par le Parc naturel régional en 2008 (données qui
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 39
3.1.4 - Végétation
Les milieux naturels, les espèces animales et végétales sont considérés comme « patrimoine commun de la nation », de ce fait, tout ce qui contribue à en assurer la protection, la gestion et la mise en valeur est « d’intérêt général ». Les espaces de nature remarquables en Ile-de-France forment les grands réservoirs régionaux de la biodiversité : ce sont les espaces protégés, les espaces forestiers et certaines zones agricoles. Pour les différentes espèces animales et végétales, la région Île-de-France constitue un carrefour bio-géographique très étudié dans le temps par les naturalistes mais égale- ment par les géologues. À ce titre, Auffargis possède un patrimoine végétal tout à fait remarquable.
Les principales formations végétales
- Les principales formations végétales boisées sont :
- chênaie acidiphile et lande à bruyère sur une grande partie du territoire ;
- chênaie-charmaie au nord ;
- bois marécageux, aulnaie, dans les fonds de vallée.
- Parmi les milieux ouverts, des prairies permanentes ont été repérées par le Parc naturel régional en 2008 (données qui ont pu changer).
- Les milieux humides ont été repérés par le schéma d’aménagement et de gestion des eaux Orge/Yvette et par la Driee (comme indiqué plus loin) :
Les zones humides sont, selon la loi sur l’eau de 1992, « des terrains exploités ou non, habituellement inondés ou gor- gés d’eau douce, salée ou saumâtre, de façon permanente ou temporaire. La végétation, quand elle existe, est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année ». Les zones humides jouent des rôles importants : soutien d’étiages, recharge des nappes, régulation des crues, filtre pour l’épuration des eaux, source de biodiversité, etc. Par leurs différentes fonctions, les zones humides constituent de réelles infrastructures naturelles. Elles jouent un rôle prépondérant dans la gestion qualitative et quantitative de la ressource en eau à l’échelle du bassin versant. Le plan local d’urbanisme prend en compte en les préservant les zones humides.
Définitions : une plante hygrophile croît dans les milieux humides ; l’étiage correspond statistiquement sur plusieurs années à la période de l’année où le débit d’un cours d’eau atteint son point le plus bas ; un bassin versant ou bassin hydrographique est une portion de territoire délimitée par des lignes de crête, dont les eaux alimentent un exutoire commun : cours d’eau, lac, mer, océan.
Les zones humides de fond de vallon
- bassin de l’Yvette, ru des Vaux-de-Cernay, dans les Buttes d’Auffargis et les bois domaniaux des Cinq Cents Arpents et des Vindrins : prairie mésophile, forêt alluviale humide ou marécageuse, chênaie sessiliflore-boulaie-chênaie-charmaie- charmaie à peuplier tremble, étang.
- bassin de l’Yvette, ru desVaux-de-Cernay, à l’étang des Vallées, la Talvoterie et les Côtes : friche humide à grandes roselières, forêt alluviale humide ou marécageuse, chênaie-charmaie à peuplier tremble, étang. Les zones humides de type mares et étangs
bassin de la Rémarde, sous-bassin de l’Aulne, étang Gabriel, propriété du conseil général, classé espace naturel sensible.
Les différentes protections affectant le territoire d’Auffargis
Le territoire d’Auffargis est concerné par de nombreuses protections ou inventaires d’espaces, protections et inventaires se superposant dans les endroits les plus remarquables.
- Site classé et site inscrit : une partie du territoire d’Auffargis est en site classé ou inscrit. Site classé : la vallée de Chevreuse ainsi que le secteur naturel du bassin, le versant de l’Yvette et le parc du château de Dampierre sont des sites classés le 7 juillet 1980.
Site inscrit : la vallée de Chevreuse ainsi que le reste du territoire communal, le plateau agricole et le fond de vallée bâti, sont des sites inscrits les 10 novembre 1966 et 8 novembre 1973.
- Forêt de protection du massif de Rambouillet
Le massif boisé de Rambouillet a été classé forêt de protection par décret du 11 septembre 2009 Le tracé du périmètre de protection figure au plan des servitudes. Ce classement comme forêt de protection interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occu- pation du sol de nature à compromettre la conservation ou la protection des boisements (Article L 412-2). Les travaux de recherche et d’exploitation par les collectivités publiques ou leurs délégataires de la ressource en eau destinée à l’alimentation humaine ayant fait l’objet d’une déclaration d’utilité publique et qui ne modifie pas fondamentalement la destination forestière des terrains peuvent être effectués dans les conditions prévues par le régime forestier spécial relaté à l’article L 412-1 ( Article L 412-2-1).
- Protection au titre du Sdrif
Les espaces boisés sont préservés et valorisés au titre du Sdrif et leurs lisières protégées. Les bois de plus de 100 hectares devront être protégés par de l’espace boisé classé et une bande de cinquante mètres le long des lisières, hors site urbain constitué, inconstructible, devra apparaître sur le plan de zonage.Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 40
- Sites Natura 2000
Il existe à Auffargis deux sites d’intérêt communautaire : les ZPS (zones de protection spéciale) sont établies sur des sites abritant des populations d’oiseaux remarquables, ou des espèces migratrices à la venue régulière. - Site Natura 2000 –FR1100796 - Massif de Rambouillet et zones humides proches Cette zone de protection spéciale (ZPS) désignée au titre de la Directive Oiseaux couvre 17 110 ha. Sur la commune d’Auffargis, le périmètre de protection concerne la totalité des espaces domaniaux des Bois des Vindrins et des Cinq Cents Arpents, englobant ainsi les boisements humides du vallon du ru des Vaux-de-Cernay en propriété privée. Les principaux enjeux de conservation sont liés à la préservation des forêts fraîches de type chênaie-charmaie sur pentes, en faveur du Pic mar ainsi qu’au maintien des roselières pour les espèces paludicoles. La réalisation du document d’objectifs est prévue pour 2009.
- Site Natura 2000 –FR1100803 – Tourbières et prairies tourbeuses de la forêt d’Yvelines Cette zone spéciale de conservation (ZSC) désignée au titre de la Directive Habitat couvre 792 ha répartis en de nombreux sites sur la partie est du massif de Rambouillet, concerne les zones humides de l’étang des Vallées et du Pont de Grandval, ainsi qu’une partie des coteaux boisés du bois des Vindrins le long de la Rd 24.
- Zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) révisées en 2004 et figurant à l’inventaire de deuxième génération
Les Znieff de type 1 sont des secteurs caractérisés par leur intérêt biologique remarquable. Ces espaces doivent faire l’objet d’une atten- tion toute particulière lors de l’élaboration de tout projet d’aménagement et de gestion. Les Znieff de type 2 sont de grands ensembles naturels riches et peu modifiés ou qui offrent des potentialités logiques importantes. Ces espaces doivent faire l’objet d’une prise en compte systématique dans les programmes de développement afin d’en respecter la dynamique d‘ensemble. - Znieff n°78610001« Marais forestier de Grandval et étang des Vallées » de type 1 - Znieff n°78610002 « Friche thermophile et boisements autour de l’étang Gabriel » de type 1 - Znieff n°78610003 «Mares autour de Saint-Benoît »
- Znieff n°78125002« Gîtes à Chiroptères autour d’Auffargis et de Vieille-Eglise-en-Yvelines » de type 1, polynucléaire (plu- sieurs sites éclatés regroupés en une seule Znieff). Au-delà de l’intérêt des parties souterraines pour les chauves-souris, le réseau des aqueducs et rigoles représente un enjeu très fort en termes de continuité écologique sur les communes du secteur. En effet, il constitue de longs corridors aquatiques (rigoles) et herbacés (partie en herbe des fossés et recouvrement de la voûte des aqueducs). Ces conti- nuités sont aussi à préserver.
Sites d’intérêt écologiques définis par le Parc naturel
- Sites de biodiversité remarquable : sites correspondant à un intérêt écologique de niveau départemental à supra régional, et comportant donc les milieux et les espèces les plus rares et/ou protégés rencontrées sur le territoire. Les sites Natura 2000, les Znieff, les réserves naturelles nationales (RNR) et les réserves biologiques domaniales (RBD) y sont inclus. Ces sites sont à protéger, à suivre et à gérer. Ils sont non urbanisables: aucune urbanisation, infrastructure ni équipement. Il s’agit du site SBR 044 «Rigole de la Petite Hogue » :
- Zones d’intérêt écologique à conforter : les milieux naturels de ces zones sont à maintenir et si besoin à restaurer. Ils sont non urbanisables : aucune urbanisation, infrastructure ni équipement n’est autorisé sauf aménagement basé sur l’existant et sous condition d’étude préalable approfondie sur les volets écologique et paysager.
- Zones d’intérêt écologique à conforter correspondant à de grands ensembles de prairies : il s’agit sur la commune de 3 sites retenus pour de grandes surfaces de prairies :
- Zie 073 « Prairies de la ferme Blanche et de l’Erable» ;
- Zie 075 « Prairies et étang de la Bichonnerie et de la Rafale » ;
- Zie 080 « Prairies du Haras de la Petite Hogue et des Beauciers» ;
Les prairies mésophiles de plateau constituent des îlots de biodiversité au cœur des surfaces agricoles de culture. Si les prairies autour de la Ferme Blanche et de la Rafale sont assez anciennes, certains secteurs (Petite Hogue) correspondent à des zones plus récemment reconverties en prairies. Associées aux vergers et aux vieux arbres creux, ces prairies constituent notamment l’habitat de prédilection de la Chouette chevêche, dont l’un des deux seuls sites de reproduction dans le Parc actuel se trouve à la Ferme Blanche.
A ce titre, au futur plan de Parc, les deux sites 080 et 073 se trouvent reliés par un figuré représentant la Trame Verte Herbacée. Ce tracé correspond aux continuités de milieux ouverts (prairies et friches) les plus marquées que le Parc se propose de renforcer dans les années à venir.
- Zie 078 «Sablières de Grandval, Pelouses et landes du Bois Laurie»
Ce site est retenu en raison des importantes surfaces de milieux naturels secs à des stades pionniers (sablières) ou encore assez ouverts (landes sèches à callune et bruyère cendrée). Ces milieux naturels pionniers et ouverts sont soumis à une évolution naturelle qui fait place petit à petit à du boisement. Ici, en condition de sols très pauvres et secs, cette évolution naturelle se trouve freinée, et permet donc de maintenir des espèces animales et végétales très spécifiques à ces biotopes chauds et secs. C’est notamment le cas pour un certains nombre d’orthoptères (Criquets principalement).
- Prairie au lieu-dit le Four à Chaux : zone naturelle originale à prendre en compte Au cours des inventaires réalisés en 2009, une partie de cette grande prairie, au sud-est du cœur de bourg a attiré l’attention. Il s’agit en effet, sur une bande correspondant à la rupture de la pente, d’une prairie maigre sur sol non-acide (neutro calcaire) fauchée, héber- geant entre autres l’Orchis pourpre et un petit papillon typique de ces prairies pauvres, l’Hespérie de la Mauve (Pyrgus malvae), qui bien qu’assez commune en région Ile-de-France, est plus rare et très localisée en petites populations sur le Parc naturel régional (62 communes). Cette prairie pourrait faire l’objet d’un aménagement intégrant la dimension environnement.Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 41
Trame verte et trame bleue
Il existe plusieurs types de trames écologiques :
- la trame bleue qui correspond aux cours d’eau quels qu’ils soient et à leurs abords ; - la trame zones humides qui correspond aux mares et aux zones humides fonctionnelles et non artificialisées ; - la trame verte herbacée continue qui correspond aux prairies permanentes, aux friches et aux pelouses, au sens écologi- que du terme par exemple les pelouses calcicoles ; les insectes non volants, les reptiles fréquentent cette trame ; - la trame arborée qui correspond aux forêts, aux bosquets et boisements, au maillage des haies notamment bocagères ; elle est d’autant plus riche en espèces que les lisières sont variées ;
- la trame terrestre de grande circulation qu’emprunte la grande faune (chevreuils, cerfs, sangliers...).
Les continuités écologiques sont d’autant plus importantes à maintenir que la richesse faunistique des milieux naturels est grande.
Sont notamment à prendre en compte à Auffargis le passage de grands animaux entre l’étang de Saint-Hubert et Auffargis au niveau de la trame verte arborée et la traversée de la Rd 24 par les crapauds à l’étang des vallées. De même, dans les prairies et lisières de forêts, les clôtures devront permettre le passage des animaux. Le Parc naturel régional a élaboré une carte «Paysage et biodiversité» qui traduit la richesse écologique du territoire d’Auffargis.
Zones humides
Les zones humides écologiquement intéressantes ont fait l’objet d’un repérage par la Driee et figurent sur une carte (voir carte page 45)
Les zones les plus remarquables existant sur le territoire (de la classe 2) sont prises en compte par le Plu.
La trame verte est un outil d’aménagement du territoire, constituée de grands ensembles naturels et de corridors les reliant ou servant d’espaces tampons, reposant sur une cartographie à l’échelle 1/5000. Elle est complétée par une trame bleue formée des cours d’eau, des masses d’eau et des bandes végétalisées généralisées le long de ces cours et masses d’eau. Elles permettent de créer une continuité territoriale, ce qui constitue une priorité absolue. [...] Restaurer la nature en ville et ses fonctions multiples : anti-ruissellement, énergétique, thermique, sanitaire (eau, air, bruit, déchets), prévention de l’usage de produits chimiques, esthétique, psychologique. Bandes enherbées et zones tampons végétalisées d’au moins 5 m le long des cours et masses d’eau inscrites dans les docu- ments d’urbanisme. [...]
Assigner aux plans locaux d’urbanisme des objectifs chiffrés de lutte contre la régression des surfaces agricoles et naturel- les. [...] »
Ministère de l’écologie de l’Énergie, du Développement Durable et de la Mer, site internet trames verte et bleues, http:// www.legrenelle-environnement.gouv.fr/grenelle-environnement/spip.php?article707, consultation du 8 décembre 2009
« Un corridor écologique, notion relativement nouvelle, définit les espaces naturels qui relient les milieux entre eux et per- mettent aux espèces de se déplacer pour échanger avec les populations situées dans d’autres noyaux de vie. Continus, en pas japonais ou bien en nappe [...], ces espaces naturels possèdent les qualités écologiques nécessaires à la survie des espèces qui les empruntent pour aller se reproduire avec d’autres individus. Si les corridors biologiques sont aujourd’hui devenus indispensables au maintien de la biodiversité, c’est parce que les surfaces naturelles viennent à manquer. Car, faut-il le rap- peler, pour exister une espèce doit pouvoir disposer d’un territoire de grande taille pour se nourrir ici, se reproduire là-bas, se reposer ailleurs. Malheureusement, avec l’urbanisation galopante, les grandes surfaces naturelles se font aujourd’hui de plus en plus rares. Du fait de la fragmentation des espaces naturels, les populations ne peuvent plus vivre aujourd’hui sur un espace naturel d’un seul tenant, mais sur un ensemble de zones vitales dites réservoirs de biodiversité, plus ou moins proches ou éloignées. Les zones utilisées par les individus pour se déplacer d’un réservoir de biodiversité à l’autre sont appelées corridors écologiques. Ils sont indispensables» pour satisfaire d’autres besoins de circulation, comme ceux liés aux besoins de dispersion d’une espèce (recherche de nouveaux territoires, de nouveaux partenaires...). Le problème est que ces trames écologiques font elles-mêmes les frais d’aménagements qui les fractionnent, isolant encore un peu plus les populations. [...] »
in L’écho du Parc, n°47, Octobre 2009-Janvier 2010, magazine du Parc naturel de la Haute Vallée de Chevreuse781 LTEU7G LPS 3 7 Ta Pièce Ÿ j " ST
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Légende Sourcus : Données PHR de 1x Haute Vaio de Chavrouse, CO 78. DIREN le de France - 51G PNRHVC- Octobre 2008|
EM sie Natura 2000 - Directive Habitat / ZSC n° FR1030803 Tourbières et prairies tourbeuses de la forêt d'Yveline C1 site Natura 2000 - Directive oiseaux / ZPS n° FR1112011 - Massif de Rambouillet et zones humides proches N DIV ZNIEFF deuxième génération (réactualisées en 2004) À
Espaces Naturels acquis par le CG 78 au titre des ENS Trames écologiques à enjeux spécifiques Sites d'intérêt écologique majeur (Plan de parc en préparation) "1 Treme verte arborée / Continuités forestières ns — 77771 Sites de biodiversité remarquable En 1 Trame verte herbacée / Continuités de milieux ouverts
[7771 zones d'intérêt écologique à conforter Espaces d'intérêt écologique (hors plan de Parc) N°" T4 Limites de communes MM Espace naturel de prairie à maintenir
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 42
Les différentes protections environnementales affectant le territoire d’Auffargiszmbre 1973).
s, Directive Oiseaux
Yvelines, Directive Habitat
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prendre en compte
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 43
Les différentes protections
affectant le territoire d’Auffargis
(voir carte ci-contre)
Site classé/site inscrit
- Site classé : partie nord-ouest du territoire d’Auffargis : vallée de Chevreuse, secteur naturel du bassin, versant de l’Yvette et parc du château de Dampierre, (7 juillet 1980)
- Site inscrit : plateau agricole et fond de vallée bâti (10 novembre 1966 et 8 novembre 1973).
Forêt de protection du massif de Rambouillet (décret du 11 septembre 2009)
Le tracé du périmètre de protection figure au plan des servitudes.
Protection au titre du Sdrif
Les espaces boisés sont préservés et valorisés au titre du Sdrif et leurs lisières protégées.
Sites Natura 2000
- ZPS FR1112011 Massif de Rambouillet et zones humides proches, Directive Oiseaux - ZSC FR1100803 -Tourbières et prairies tourbeuses de la forêt d’Yvelines, Directive Habitat
- Zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique
(Znieff) révisées en 2004 et figurant à l’inventaire de deuxième génération
- Znieff n°78610001« Marais forestier de Grandval et étang des Vallées » de type 1 Au plan de Parc, la Znieff est intégrée dans le Site de Biodiversité Remarquable (SBR) n° SBR071, incluant également le secteur inscrit en Natura 2000, et étendu au site de l’Abbaye des Vaux jusqu’à la queue de l’étang de l’Abbaye.
- Znieff n°78610002 « Friche thermophile et boisements autour de l’étang Gabriel » de type 1 Cette Znieff a été reprise au plan de Parc sous la zone d’intérêt écologique à conforter n°ZIE081, étendue à l’ensemble du vallon sur la commune de la Celle-les-Bordes.
- Znieff n°78610003 «Mares autour de Saint-Benoît » Znieff de type 1 et polynucléaire constitués de 3 mares (site éclaté regroupé en une seule Znieff).
Au plan de Parc, les 3 mares sont intégrées dans un ensemble plus large autour de Saint-Benoît (Zie079) incluant aussi l’ensemble des friches et prairies de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage. - Znieff n°78125002« Gîtes à Chiroptères autour d’Auffargis et de Vieille-Eglise-en-Yvelines » de type 1, polynucléaire (plusieurs sites éclatés regroupés en une seule Znieff).
Au plan de Parc, l’ensemble du tracé des aqueducs concernés a été reporté en SBR n° 043 et 045.
Sites d’intérêt écologique définis par le Parc naturel
- Site de biodiversité remarquable :
SBR 044 «Rigole de la Petite Hogue »
- Zones d’intérêt écologique à conforter :
Zie 073 « Prairies de la ferme Blanche et de l’Erable» ;
Zie 075 « Prairies et étang de la Bichonnerie et de la Rafale » ;
Zie 080 « Prairies du Haras de la Petite Hogue et des Beauciers » ;
Zie 078 « Sablières de Grandval, Pelouses et landes du Bois Laurie »;
Prairie au lieu-dit le Four à Chaux : zone naturelle originale à prendre en compte—
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Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 44
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0 200 1000 m N
Plans
Les actions indiquées en gris italique ne concernent pas directement la commune
L égende
O rientatiOn 1 : Pour des paysages de nature
révélés à nouveau
la nature en ville
Favoriser le développement de la nature en ville
la forêt jardinée
Enrichir et diversifier les paysages et les milieux forestiers
Secteurs clefs prioritaires :
• les forêts valorisant les paysages
• les forêts d’intérêt historique
• les forêts à l’écologie remarquable
• les forêts permettant de gérer les risques
Pour
mémoire
Restaurer des ouvertures d’intérêt écologiques et
paysagères au travers des espaces boisés
Maintenir et gérer les espaces ouverts exis-
tants
Secteurs clefs prioritaires : les continuités à créer entre
les espaces ouverts
les vallées éclaircies
Maintenir ou restaurer des points de vue
Valoriser les sites géologiques (mise en valeur des
abords, accueil du public)
le fil de l'eau
Retrouver les paysages de l’eau dans les plaines
comme dans les vallées
Valoriser le patrimoine lié à l’eau : moulins,
lavoirs...
Sites clefs prioritaires : les sites de confluences
O rientatiOn 2 : Pour une diversification des
paysages agricoles
l’agriculture de proximité
Favoriser une agriculture de proximité fondée sur le béné-
fice réciproque des urbains et des producteurs (produc-
tion animale ou végétale)
Secteurs clefs prioritaires : les parcelles agricoles encla-
vées proches des lieux de vie
les grands paysages agricoles
Mettre en valeur le patrimoine des domaines et des
grandes fermes
Secteurs clefs prioritaires : le plateau de Limours et le
plateau de Saclay
Maintenir des continuités agricoles sur les plateaux
Réintroduire des structures végétales, vecteurs de bio-
diversité et de qualités paysagères
Pour
mémoire
O rientatiOn 3 : Pour une urbanisation plus
respectueuse de son contexte
l’habitat aux portes de la forêt
Préserver les lisères forestières au contact des villes
la vallée habitée
Prendre en compte le relief dans l’implantation de nou-
veaux bâtiments : fonds de vallées, coteaux, ligne de crête
Secteurs clefs prioritaires : Maintenir des coupures d’urba-
nisation en transversal de la vallée
les quartiers puzzle
Lutter contre les coupures pour
recréer du liens dans les tissus bâtis
la lisière urbaine
Faire dialoguer l’espace agricole avec la ville
Favoriser les ceintures végétales des
villages et des hameaux
O rientatiOn 4 : Pour une plus grande simpli-
cité de déplacement au quotidien
les tracés historiques
Faire émerger les tracés anciens de routes et de chemins
pour mieux comprendre les paysages
Faire émerger les tracés anciens des rigoles pour mieux
comprendre les paysages
l’espace public partagé
Aménager les espaces publics à la faveur du piéton et y
développer des mobilités variées.
Valoriser les espaces publics liés aux gares SNCF
les routes paysages
Reconnaître et préserver les routes de qualité ouvertes sur
le grand paysage
Secteurs clefs prioritaires : les itinéraires de découverte
(RD91 et RD906)
Secteurs clefs prioritaires : Éléments remar-
quables sur les itinéraires de découverte
le maillage des voies douces
Déployer des réseaux de circulations douces dissociées des
axes automobiles passants
Agence Folléa-Gautier - Source : IGN
1000 m
Plans Paysage et Biodiversité vallées de l’Yvette
Auffargis
Déclinaison
communale
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Carte Paysage et biodiversité
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Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 45
Carte des Zones humides d’Auffargis, Driee
Carte des Zones humides d’Auffargis, extrait de la carte précédente de la Drieemoyen-
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Comrure : AUFPUROES Nombre de sites : 1 (1 page)
1 MA CL ECS Identifiant Raison(s) Nom(s) Adresse Dernière Commune principale Code Etat Etat de x Y sociale(s) usuel(s) (ancien adresse acilvité d'occupationconnaissance Lambert Lambert a de(s) format) du site Il étendu Il étendu l'entreprise(s) {(m) (m) Droits d'usage connue(s)
Retour accueil rte Route
Liens] ee past née ee IDF7800063 (SOCIETE) ee Cernay AUFFARGIS (78030) c28.41z terminée Inventorié 567253 2411666 des : de) Contact ; FAQ
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 46
3.2– Ressources naturelles
Ressource en eau
Le captage de Saint-Benoît dans la nappe phréatique n’est plus utilisé depuis une quinzaine d’années. Inscrit au Scot, il est cependant à maintenir ; le projet est de reprendre les puits de Saint-Benoît, de Cernay et de Choisel.
Ressources naturelles du sous-sol
Le territoire comporte d’anciennes carrières de grès et e meulières à ciel ouvert, d’anciennes sablières, et quelques mar- nières très localisées. Les carrières sont situées pour la plupart en limite supérieure du coteau au nord du territoire. (voir carte des contraintes)
Sources d’énergie renouvelable
Sont répérées dans le diagnostic territorial du Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse, Pnr/Iaurif Concernant la ressource géothermique, l’exploitabilité de la géothermie de surface ’Aquifère de l’Oligocène’ est moyen- ne dans la partie nord du territoire et forte dans la partie sud.
Le potentiel éolien est négligeable.
Concernant la biomasse, sont notées à Auffargis, comme filière bois de rebut, une entreprise d’élagage et la déchetterie.
3.3 – Pollutions et nuisances
3.3.1 - Pollutions
- Les sols pollués
Le site Basol ne recense aucun site pollué sur le territoire d’Auffargis. Un seul ancien site industriel est recensé par le Brgm sur le territoire d’Auffargis.
3.3.2 - Nuisances
- Bruit
Les voies bruyantes traversant le territoire communal sont la Rd 906 et la Rn10 : classement par arrêté préfectoral du 10 octobre 2000 en application des arrêtés ministériels du 9 janvier 1995 et du 30 mai 1996 relatifs à l’isolement acoustique des constructions vis-à-vis des bruits de l’espace extérieur. Des zones de protection sont à prévoir pour les bâtiments d’habitation et d’enseignement. Ces secteurs de bruit ne concernent que quelques maisons pour la Rn10 et le hameau de la Grande Hogue pour la Rd 906.
La Rd 24 génère également, pour les riverains, des nuisances sonores du fait de la circulation des automobiles et des motos.
La commune est exposée au bruit lié à l’aérodrome de Toussus-le-Noble.M © Préfectures et sous-préfectures(*)
M ©) Limite des régions(*)
M ©) Limites des départements(*)
M Limites des communes
Autorisation IGN/BRGM n°8869
4 Argiles
EM Aléa fort
C7 Aléa moyen
] Aléa faible
C7] Aléa à priori nul
vw Argiles non réalisé
M EE Scans IGN
Autorisation IGN/BRGM n°8869
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 47
3.4 – Risques naturels et technologiques
3.4.1- Risques naturels
- Inondations
Le plan de prévention des risques d’inondation a été approuvé par arrêté préfectoral n° 07-084 du 2 novembre 1992. Le tracé des zones inondables figure sur le plan des servitudes
- Aléa retrait gonflement des argiles
Il existe des risques de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols. La com- mune d’Auffargis est concernée par le risque de retrait-gonflement des sols argileux. Le territoire communal comporte des secteurs argileux. Or les terrains argileux sont sensibles à l’eau : gonflement sous l’effet de fortes pluies, retrait en cas de sécheresse et risque de glissement en cas de talutage. Des précautions particulières doivent être prises pour terrasser et fonder un ouvrage dans les secteurs concernés.
On trouve les trois niveaux de susceptibilité des sols, faible, moyen et fort sur le territoire communal. Ces zones ne concernent pas les zones actuellement urbanisées du village. Mais la partie occidentale du hameau de Saint-Benoît est concernée par la zone d’aléa moyen de même que les Brûlins et la ferme Blanche.
3.4.2 - Risques technologiques
Le ru des Vaux-de-Cernay est affecté par le risque technologique lié à la digue du Perray. Des travaux de confortement de la digue ont été effectués ces dernières années. Une étude est en cours de réalisation. Un plan particulier d’interven- tion devrait être mis en place.
Secteurs d’Auffargis soumis
aux phénomènes de retrait
gonflement des argiles
Extrait du site du BrgmAuffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 48
La forêt de Rambouillet
L’arrivée sur le village à partir de la Rd 73 Le passage sur le ru,des Vaux-de-Cernay le long du Gr
Le plateau vu de la Rd 73 en quittant le village : vastes étendues
cultivées limitées par des boisements
L’arrivée sur le village à partir de la rue du Pont-des-Murgersire, Saint-
reloppé à l’est et au sud,
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 49
3.5 – Organisation spatiale
3.5.1 – Analyse du paysage
Les entités paysagères
Relief et végétation se conjuguent pour définir les quelques entités paysagères d’Auffargis : - le plateau
Le plateau agricole est un vaste espace aux lignes tendues dévolu pour une grande part à l’agriculture et cerné de forêts avec Saint-Benoît en son centre, plateau qui devait posséder initialement un parcellaire rayonnant autour du hameau. Des bandes boisées rythment l’espace agricole dégagé. À l’est de Saint-Benoît au sud de la route menant à la Tuilerie, l’espace agricole est lié à l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage.
Ce plateau comporte, dans sa partie nord, forêt et clairières : clairière des Vindrins comprenant le hameau où est situé le centre expérimental de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, clairière au sud du village de la Mare des Champs au Clos Martin, clairière de la Guicharderie aux Quinze Coins.
- Les vallées : la principale étant celle du ru de Cernay, vallée limitée par des coteaux escarpés surtout sur ses rives nord et entaillée de vaux secondaires, comme le val Guérin, la vallée de l’Étang des Vallées... Dans ces vallées, se trouvent des zones humides d’intérêt écologique.
- La forêt très présente qui cerne le village d’Auffargis et qui constitue un écran boisé pour l’ensemble du territoire, Saint- Benoit et le hameau des Vindrins.
- Le village d’Auffargis situé dans la vallée et à flanc de coteau, et qui, au fil des temps s’est développé à l’est et au sud, grignotant le plateau agricole.
Occupation du sol
Le territoire communal est essentiellement rural, à 91 %.
L’espace rural comprend environ 60 % de bois, quelques étangs, et pour le reste est consacré à l’agriculture et à l’élevage. L’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage gère une part importante du territoire à l’est du hameau de Saint- Benoît. L’espace construit occupe 5 % du territoire.
L’habitat, composé essentiellement d’habitations individuelles, se répartit entre le village situé dans le nord-ouest de la commune, qui s’est développé avec la création de plusieurs lotissements autour du noyau ancien, quelques maisons dispersées à la limite ouest près du Perray-en-Yvelines au lieu-dit les Carrières, et le hameau de Saint-Benoît, situé dans le sud-est de la commune, à environ quatre kilomètres du centre du village. Plusieurs fermes sont dispersées esssentielle- ment dans la partie sud de la commune.
Les secteurs d’activités occupent 7 % du territoire, soit dix hectares, sous forme de parcelles dispersées. Les activités à vocation artisanale sont dispersées sur le territoire communal dans le tissu urbain près de l’école maternelle sur la route de Saint-Benoît et dans les hameaux de la Tuilerie et des Brûlins.
Végétation dans le lotissement des Demeures de FranceAuffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 50
Préservation des paysages
On peut hiérarchiser les paysages, des plus remarquables aux plus dégradés en passant par les paysages plus ordinaires et banalisés.
Parmi les paysages les plus remarquables :
- de façon générale la forêt qui constitue un écrin boisé aux village, hameaux et plateau agricole, et milieu d’intérêt éco- logique majeur,
- la vallée du ru des Vaux-de-Cernay boisée, ses coteaux escarpés et ses milieux humides, - le village ancien et les vues que l’on en a depuis les voies d’accès : arrivée de l’ouest par la rue du Pont des Murgers -une des plus belles vues sur Auffargis-, ou par la rue de l’Artoire (Rd 24), arrivée du sud par la rue de Saint-Benoît, (Rd 73),
- le hameau de Saint-Benoît et son patrimoine bâti, et, de façon générale, la qualité du bâti traditionnel des corps de ferme (voir chapitre patrimoine).
Parmi les paysages plus ordinaires :
- les lotissements « basiques » avec le pavillon implanté au milieu du terrain et les clôtures - les paysages agricoles mités de bâtiments, traversés d’infrastructures hors d’échelle (lignes électriques haute tension) Parmi les paysages plus dégradés :
- les franges urbaines de qualité moyenne, notamment les franges perceptibles par l’arrivée sud par la Rd 73 (vues sur les arrières des terrains, qualité des limites, tonalité trop claire des façades...),
- des hameaux constitués d’un mélange de bâtiments de toutes sortes sans vraie cohérence urbaine (le Clos Martin...), paysage péri-urbain banalisé,
- des formes urbaines peu satisfaisantes et génératrices de nuisances et conflits : constructions en deuxième, troisième voire quatrième rideau,
- des installations agricoles de qualité médiocre, des bâtiments désaffectés... - quelques constructions mitant la forêt.
Beaux chênes sur la rigole au nord des Carrières
Espaces agricoles et forestiers vers Saint-Benoît Boisements constituant des écrans végétaux sur la plateau au nord du villageAuffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 51
3.5.2 – Les formes urbaines
Répartition du bâti
Le territoire d’Auffargis comporte plusieurs structures urbaines : le bourg lui-même, les hameaux de Saint-Benoît, des Carrières (limitrophe de la commune du Perray-en-Yvelines), des Vindrins, de la Tuilerie, de la Grande Hogue et de nombreux écarts comme la Petite Hogue, la Ferme Blanche, les Vallées, Joly Mardelle …
Évolution urbaine
Le village s’est développé à partir de son noyau central le long des routes : la Rd 73 qui traverse le village du nord au sud et la Rd 24, route de vallée.
Ce développement urbain du village est contraint par les données naturelles : relief, vallée et forêt (protection des lisiè- res).
Auffargis a connu un fort développement urbain dans les années soixante-dix/quatre-vingt avec la construction des prin- cipaux lotissements : voir tableau ci-après.
Répartition du bâti1: 640 m2
“aisons
& paysage s hartre:
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 52
La place des Fêtes et la Grande Rue : un bâti traditionnel implanté à l’alignement, toitures générale- ment en ardoise ou petites tuiles
Bâti traditionnel à Villequoy : qualité de la
clôture mêlant harmonieusement muret, bar-
reaudage et végétal
La Grande Rue : un bâti traditionnel implanté à l’ali-
gnement
Rd 24 : bâti ou murs implantés à l’alignemenT
Fossé
Ru
des
Vaux
Rû
des
Vaux
Les Vieilles Vignes
Le Feu de la Saint - Jean
La Fosse Poquet
11
14
13
12
18 17
16
15
19
20
23
24
57
56 77 52
54 55
30
à
Marcoussis
(CR3)
Marnes
Chemin
des
Vieilles
Vignes
(CR2)
(CR1)
n° 4
17
23
62
24
25
26 27
85
78
77
33
118
117
70
119
120
69
73
74
121
122
83
82
81
86
87
88
89
90
91
92
93
94 95
96
97
104
103 105
102
113
116
107
110
109
108
111
98
99
100
101
115
aux
Essarts - le - Roi
Chemin
du
Stade
Centre technique
municipal
Rue
du
Clos
Martin 112
le Château de Villequoy
Villequoy
(Hameau)
Gâtine
le Pont des Murgers
la Marche
677
305
304
la Ferme des Près
631
1172
1236
1234
1235
1120
860 861
862
1232
637
1228
1229
933
1233
1230
1231
932
291
290
288
852
298
284
283
289
287 286
285
635
273
282
303
302
636
271
272
1057
277
276 911
278
279
1058
1060
1056
1059
260
1071
1070
275
713
710
678 648
711
667
665
712
262
261
1033
1032 671
260
865
1205
680
681 682 Piscine
1204 873 871 1077
1081
1080
1079
1078
1076 1075
1082
1083
1084
1074
1072
1073
Piscine
254
255
239
880
881
Place
de la
Mairie
245
725
240
634 1171
633
235
234
236
866
804
231 867868
869
870
257
256
872
1217
1216 233
837 836 835
834 832
831
814 815 816 817 818
819
833 830
829
828
827
826
805
820
821
822
823
824
825
813
812
790 791
792
793
811
810
809
808
794
795
797
807
806
796
799
800
801
802
803
230 229
1104
271
218
217
216
910
220
909
224
707
706
705
204 207
210
214
213
212
209
206
215
205
203
1175
1102
195
194
193
196
1100
1103
1176
1101
1173
1177
1174
1049
184
179 180 1152
182
1153
178
928
1065
1180
1179
173
188
174
874
708 191
1182 1181
1178
749
160 161
748
163
162
747
1099
167
1005
1225
1222
1226
1113
185 164
1112
1114
1158
1157
1161 1156 168
189
190
1215
1214
1213
1218 1221
1219
1211
1220
1223 1224
987
158
724
723
155
153
156
985 845 846 848
847
740
154
1118
139
1116
1117
1123
1124
1062
986
1125
149
731
743
744
152
11951196
739
741
732
151
Rue
de
Villequoy
Sente n°3
Embranchement
Sente
rurale
n°2
de
la
Fontaine
du
Houx
Allée
du Feu
de
Saint
Jean
Allée
Joly
Mardelle Rue
du
Ponts
des
Murgers
796
Sente
rurale
n°3
de
la
Gâtine
Rue
du
Fondu
Rue du
Fondu
Grande
Rue
Rue
de
la
Chicane
Allée
Robert
Besnoit
Allée
la
Ferme
Rue
Thérèse
Lethias Place des Fêtes
Grande
Rue
Place de
l'Eglise
de
l'Artoire
Rue
du
Rue
Perray
-
en
-
Yvelines
Piscine
Piscine
Tennis
les Côtes
les Quatre Maisons
le Camp
le Gué la Recette
le Grand Pré
Rue
des
Rue
des
Vaux
de
Cernay
(R.D.24)
Chemin
rural
n°5
d'Auffargis
à
Senlisse
Chemin
rural
n°7
St Leger
Rue
Creuse
(V.C.8)
Mairie
Allée
des
Comtes
Allée
de
la
Source
Allée
des
Comtes
de
Montfort
Allée
Allée
du
Château
Allée
de
Allée
la
Bruyère
Saint
Hubert
de
la
Vienne
de
Montfort
Foyer rural
Salle
omnisport
la Poste
511
108
107
462
580
463
344 355
354
597
582
598
103
102
599
583
584
339
352
585
505
469
504
581
510
468
97
521 16
15
13
10
17
547 14
18
19
429
21
20
22
456
603 23
497
96
95
94
586
594
83
592 591
78
587
89
240 86
373
88
605
517
490
73
72
75 430
600
480
431
433
432
491
492
295
296
65
a
596
297
298
238
606
542
595
60
279
59
55
557
590
566
604
588
45
545
42 601
602
563
363
365
367
562
589
593
556 555
558
560 553
554
559
552
551 550 549
454
453
452
561
451
496
la Croix
St. Jacques
la Creuse
la Haie aux Marcilles
la Longère
Chemin
Chemin
rural
Chemin
rural
n°8
d'Auffargis
Rue
Creuse
( V.C.8 )
Rue
des
Vaux
Chemin
rural
374
375
428
427 426
425
424
423
422
421
420
419
502
503
418
525
524
396
397
417
395 416
522
523
381
382
380
379
378
377
385 384
387
393
394
392
383
386
388
389
390
391
376
414
413 415
200
305
304
407
406
408
409
410
411
412
398
405 399
400 404
403
401
402
243 192
193
196
197
180 181
183
182
185
184
176
177 178 187
186
251
233
189
188
190
191
194
195
198
232
231
234
230
229
227
228
280
471
472
470
281
116
252
109
110
111
112
113
115
Tennis
Station
d'épuration
Allée
de
la
Forêt
Allée
des
Quatre
Maisons
Allée
des
Garennes
le Clos
la Toucharderie
Allée
de
la
Pommeraie
Rue
de
la
Toucharderie Impasse
du
Clos
de
la
Toucharderie
716
714 590
629
589
719
1192
1193
1194
1162
1163
1165
1144
586
1166
1164
766
1145 762
1146
761
760
783
1143
1147
763
764
765
767
768 769
770
1148
1149
1150
662
1197
1199
1198
676
1045
1121
1210 1209
673
672
983
984
1093 1094
721
1130
936
1131
1048
849 1188
850
937
1187
1189
1186
1183
1190
1044
776
1185
1184
1045
864
779
778
777 989
988
913
918
919
1151
781 780
784 773 772
771
782
774
775
785
1191
a
569
955
948
1108
1107
1109
1066
1106
1105
1155 954
1154
952
1110
1111
949
950
951
Piscine
Piscine
École
primaire
Piscine
Piscine
École
maternelle
Stade
le Clos aux Lapins
206 3 4
5
8
7
6
9
10
139
132
134 165
164
179
180
203 160
159
158 161
162 163
143
144
142
141
155 156
157
128
182
149
181
151
152
204
21
146
138
22
23 24
25
26
27
le Devant des Portes
le Four à Chaux
le Val Guérin
205
11
les Deux Maisons 11 12
50
3 2
41
207
43
208
44
45
68
58
133
67
66
199 191 198
190 189 192
193
194
196
197
186
188
185
187
184
183
201 200
202
147
193
le Four à Chaux
1
Ruines
aux
Essarts
-
le
Roi
Chemin
rural n°34
des
Chemin
rural
n°35
Centre socio-culturel
Lavoir
Les demeures de France (Est)
Les demeures
de France (Ouest)
Le hameau d'Auffargis
Square
Déchetterie
agence Gilson & associés Sas, urbanisme & paysage
2, rue des Côtes, 28000 Chartres
AUFFARGIS (Yvelines)
Révision du plan local d'urbanisme
Formes urbaines - densité de logements
consommation de l'espace
11 avril 2013
Centre village
superficie : 6,9 ha
logements : 105
superficie espace public : 1,5 ha
soit 140 m2 espace publ/logt
superficie espace privé : 5,4 ha
emprise au sol : 1,4 ha
densité : 19,4 logts/ha
surface moyenne terrain : 515 m2
les Demeures de France ouest
superficie : 1,8 ha
logements : 24
superficie espace public : 0,6 ha
soit 250 m2 espace publ/logt
superficie espace privé : 1,2 ha
emprise au sol : 0,4 ha
densité : 20 logts/ha
surface moyenne terrain : 500 m2
les Demeures de France est
superficie : 9,6 ha
logements : 120
superficie espace public : 1,5 ha
soit 125 m2 espace publ/logt
superficie espace privé : 8,1 ha
emprise au sol : 1,7 ha
densité : 14,8 logts/ha
surface moyenne terrain : 675 m2
le Hameau d'Auffargis
superficie : 4,2 ha
logements : 42
superficie espace public : 0,8 ha
soit 190 m2 espace publ/logt
superficie espace privé : 2,7 ha
emprise au sol : 0,4 ha
densité : 15,5 logts/ha
surface moyenne terrain : 640 m2
la Toucharderie
superficie : 1,6 ha
logements : 22
superficie espace public : 0,3 ha
soit 140 m2 espace publ/logt
superficie espace privé : 1,3 ha
emprise au sol : 0,22 ha
densité : 16,9 logts/ha
surface moyenne terrain : 590 m2
le Pont des Murgers
superficie : 4,3 ha
logements : 44
superficie espace public : 0,5 ha
soit 115 m2 espace publ/logt
superficie espace privé : 3,8 ha
emprise au sol : 0,5 ha
densité : 11,6 logts/ha
surface moyenne terrain : 860 m2
rue du Clos Martin
superficie : 1,7 ha
logements : 23
superficie espace public : 0,4 ha
soit 175 m2 espace publ/logt
superficie espace privé : 1,3 ha
emprise au sol : 0,3 ha
densité : 17,7 logts/ha
surface moyenne terrain : 565 m2Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 53
Évolution urbaine et densité de logements par hectare
La densité moyenne de logements à l’hectare est à Auffargis de 12,6 logements par hectare, les valeurs étant comprises entre 11,6 logements par hectare pour le Pont de Murgers à 20 logements par hectare pour les Demeures de France ouest, densité légèrement supérieure à celle du centre village.
L’évolution urbaine s’est faite d’abord sous forme de lotissements d’initiative privée et de construction au coup par coup dans les terrains disponibles. La réalisation de l’opération cœur de village d’une quinzaine de logements sociaux marque une évolution vers un aménagement plus interventionnniste.
Centre
village
Les Demeures
de France
Ouest - 1970
Les Demeures
de France
Est - 1970
Le Pont de
Murgers
1972/75
La
Toucharderie
1972/75
Le hameau
d’Auffargis
1976
Le Clos
Martin
2003
Superficie totale 6,9 ha 1,8 ha 9,6 ha 4,3 ha 1,6 ha 3,6 ha 1,7 ha
Superfice
espaces public
1,5 ha 0,6 ha 1,5 ha 0,5 ha 0,3 ha 0,8 ha 0,3 ha
superficie espace
public/logt
140 m2/logt 250 m2 /logt 125 m2/logt 115 m2/logt 140 m2 /logt 217 m2 /logt 175 m2/logt
Superficie
espace privé
5,4 ha 1,2 ha 8,1 ha 3,8 ha 1,3 ha 2,7 ha 1,4 ha
Emprise au sol 1,3 ha
24,0 % de
l’espace privé
0,4 ha
33,3 % de
l’espace privé
1,7 ha
20,9 % de
l’espace privé
0,5 ha
13,1 % de
l’espace privé
0,22 ha
16,9, % de
l’espace privé
0,4 ha
13,7 % de
l’espace privé
0,4 ha
21,4 % de
l’espace privé
Nombre de
logements
105 24 120 44 22 42 23
Densité nette 19,4 logts/ha 20,0 logts/ha 14,8 logts/ha 11,6 logts/ha 16,9 logts/ha 15,7 logts/ha 16,4 logts/ha
Formes architecturales et urbaines
Les différents quartiers d’Auffargis présentent des formes architecturales et urbaines différentes entre le bâti traditionnel du centre village intégrant des constructions plus modernes mais restant cependant classiques dans leur apparence et les lotissements présentant pour certains des architectures homogènes (Les Demeures de France notamment)…, l’ensemble cohabitant plutôt bien.
Formes urbaines plus récentes : logements sociaux place de l’Arsenal
Lotissement du Chêne Picard à Saint Benoît Lotissement les Demeures de France : une opération d’ensemble avec une architecture homogène et des
espaces largement plantés
Extension urbaine récente aux Carrières<< Rd
Le PE
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Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 54
Extrait du cadastre Napoléon Extrait du cadastre actuel
Parcellaire181, Château d'Autfargis — L'Entréé
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Légende:
limites communales |
LOT a EU
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 55
Le château d’Auffargis
3.5.3 - Foncier
Type de parcellaire
Le parcellaire du centre bourg présente un dessin plus serré et aux formes nettement plus irrégulières que celui des lotis- sements au découpage régulier et uniforme.
Le parcellaire du centre bourg a peu changé depuis le début du XIXe siècle. (voir cartes ci-contre) L’espace agricole remembré est constitué plutôt de grandes parcelles. On discerne encore une partie du parcellaire en étoile autour de Saint-Benoît.
Les grandes unités foncières existant sur le
territoire communal sont le domaine de Villequoy et le
domaine du château d’Auffargis.
Les propriétés communales représentent une
superficie importante et sont localisées sur la carte ci-des-
sous.
Propriétés communalesAuffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 56
Disponibilité foncière
La structure urbaine d’Auffargis recèle des terrains non bâtis, potentialités résiduelles du tissu bâti existant, ou «dents creuses» et cœurs d’îlots, selon leur vocation future, terrains potentiellement constructibles ou espaces de jardins à préserver. Ces terrains non bâtis représentent ainsi une superficie d’environ 4 hectares, dont 2,5 dans le village, 1,2 à Saint-Benoît et 0,3 aux Carrières. Les calculs ont été effectués à l’intérieur des limites des zones urbaines du Pos actuel.
L’ensemble n’est cependant pas à considérer dans son intégralité comme urbanisable : il faut en effet trouver un équilibre entre un nécessaire renouvellement urbain et la préservation d’un environnement paysager de qualité. Des cœurs d’îlots verdoyants peuvent ainsi être préservés. Ces chiffres sont donc à relativiser et ne préjugent en rien de la constructibilité des terrains.
Les zones à urbaniser non consommées du Pos actuel représentent une superficie de 6,8 hectares. À noter qu’une partie de la zone NA2 au lieu-dit le Four à Chaux comprend un espace d’intérêt écologique qu’il faudra organiser dans les orientations d’aménagement en accord avec le plan du Parc : une «prairie maigre sur sol non-acide (neutro calcaire) fauchée, hébergeant entre autres l’Orchis pourpre et un petit papillon typique de ces prairies pauvres, l’Hespérie de la Mauve (Pyrgus malvae), qui bien qu’assez commune en région Île-de-France, est plus rare et très loca- lisée en petites populations sur le Parc naturel régional». (extrait du Porter à la commaissance, Parc naturel)
Potentialités de renouvellement urbain
La commune recèle peu de potentiel de renouvellement urbain. Les quelques potentialités se situent dans les bâtiments d’activités des Brûlins et du Chêne Fouquet à reconvertir dans la mesure où les activités n’ont plus rien à voir avec les activités initiales.5. Abbaye des VAULX-DE-CERNAY
Vue Générale
HTITIIEE
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 57
3.5.4 – Le patrimoine
Un patrimoine bâti diversifié
Le patrimoine bâti comprend des monuments, -châteaux, ancienne abbaye-, des édifices publics du XIXe siècle mairies- écoles), de beaux corps de fermes et un «petit» patrimoine vernaculaire -croix, fontaines, …-.
Bâtiments
- Château et parc d’Auffargis : château construit
vers 1876, d’après la matrice cadastrale, par l’archi-
tecte parisien Yves Gustave pour lui-même.
- le parc du château de Villequoy est noté dans le pré-
inventaire (jardins remarquables, documentation préa-
lable, enquête 1996). Il a été réalisé dans le troisième
quart du XIX e siècle : allée, jardin, tennis, écurie.
- Ancienne Poste : manoir la Recette construit pour la
famille d’Angennes, ayant servi de presbytère après
1878, puis de Poste.
- Église paroissiale Saint-André occidentée construite
de 1853 à 1855 et dont le tympan comporte un décor
de céramique.
- Mairie-école du village construite en 1878 ; façade
refaite en 1897 avec porche, balcon et horloge, d’après
la monographie communale.
- Ancienne école de Saint Benoît transformée en loge-
ments sociaux.
- Ancienne abbaye des Vaux de Cernay, bien que
n’étant pas située sur le terrritoire d’Auffargis, le con-
cerne toutefois par le périmètre que ce monument his-
torique génère.
- Cimetière mérovingien situé à environ 300 mètres au
nord d’Auffargis sur la pente est du coteau qui s’avan-
ce vers le ru.
Vue aérienne du château de Villequoy
Entrée du château d’Auffargis
Carte postale de l’ancienne abbaye des Vaux-de-Cernay Ancienne école à Saint-Benoît Mairie d’AuffargisAuffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 58
Monuments historiques et bâtiments protégés d’Auffargis
Borne Fontaine
Histoire : Probablement érigée lors des travaux d’alignement vers 1900, cette
fontaine a été donnée par le baron Arthur de Rothschild
Adresse : place de la Mairie
Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : limite 19e siècle 20e siècle (?),
Auteur(s) : maître d’oeuvre inconnu
Chenil
Histoire : Chenil construit pour le baron de Rothschild vers 1890. Un bâti-
ment a été ajouté en symétrie au nord vers 1960
Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle, Auteur(s) : maître d’oeuvre inconnu
Château
Histoire : Château vraisemblablement construit en 1873 pour Charles Corte
d’après la matrice cadastrale
Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle, année de construction : 1873
Auteur(s) : maître d’oeuvre inconnu
Croix de Chemin
Histoire : Le socle de cette croix est une base de colonne probablement
gallo-romaine. Croix en bois portant l’inscription « BARONNE HENRI
DE ROTHSCHILD POUR LA NAISSANCE DE SON PETIT FILS JAC -
QUES THIERRY 2 JANVIER 1921 «
Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : antiquité ; 1er quart 20e siècle, année de construction : 1921
Auteur(s) : maître d’oeuvre inconnu
Domaine de l’ancienne abbaye des Vaux-de-Cernay
Précisions : Voir commune de : Cernay-la-Ville
Type : Monuments historiques
Ecole
Histoire : Ecole construite en 1899 aux frais du baron de Rothschild d’après
la monographie communale. Inscription : JANVIER MAIRE CHERON
ADJOINT, AUGERAI LOUIS, BOURGEOIS, BUCHERRE, DOINEAU
JEAN
Adresse : rue de l’Ecole
Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle, année de construction : 1899
Auteur(s) : maître d’oeuvre inconnu
Eglise Paroissiale Saint-André
Histoire : Eglise occidentée construite de 1853 à 1855. Plans dressés par l’ar-
chitecte parisien Daniel Ramée en 1847. Exécution des travaux par Prosper
Lemesle puis Charles Henri Avril, architectes à Rambouillet. Mobilier par
Avril en 1855. Horloge par Frestel en 1857
Adresse : place de l’Eglise
Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Auteur(s) : Ramée Daniel (architecte)Lemesle Prosper (architecte)Avril
Charles-Henri (architecte)
Ferme
Histoire : La date de 1782 inscrite sur la face postérieure de la grange in-
dique peut-être une première campagne de construction. Ferme construite
entre 1785, date du plan d’intendance, et 1825, date de l’atlas matrice des
domaines de la Couronne. Fait partie du domaine de Rambouillet jusqu’en
1835. Portail avec allée plantée à l’est remplacé par un autre portail à l’ouest
et construction d’un hangar au 19e siècle. Abreuvoir circulaire installé au
début du 20e siècle
Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 18e siècle ; limite 18e siècle 19e siècle (?) ; 19e siècle
Année de construction : 1782
Auteur(s) : maître d’oeuvre inconnu
Mairie, Ecole
Histoire : Mairie école construite en 1878 ; façade refaite en 1897 avec por -
che, balcon et horloge d’après la monographie communale
Adresse : place de la Mairie
Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Auteur(s) : maître d’oeuvre inconnu
Maisons, Fermes
Histoire : Edifices 18e et 19e siècles, peu de maisons ont été repérées en
village où des travaux d’alignement au cours du 19e siècle ont modifié de
nombreuses façades de la rue principale. Une cave voûtée au 19 Grande Rue
a été conservée
Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 18e siècle ; 19e siècle
Puits dit Fontaine du Roi
Adresse : rue des Vaux de Cernay
Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Auteur(s) : maître d’oeuvre inconnu
Tombeau de Pierrine Antoinette Wallier
Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d’oeuvre inconnu
Tombeau de la Famille Cutter _GEVELERS
Histoire : Tombeau vers 1925, la statuette est en terre cuite
Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1ère moitié 20e siècle
Auteur(s) : maître d’oeuvre inconnu
Croix de Cimetière
Histoire : Croix érigée probablement lors de la création du nouveau
cimetière en 1867 ; modèle identique à Vieille-Eglise en 1869
Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d’oeuvre inconnu
Château de la Fontaine
Histoire : Château construit vers 1876, d’après la matrice cadastrale,
par l’architecte parisien Gustave Yver pour lui-même. Porche en faça-
de ajouté ultérieurement. La maison de jardinier est vraisemblablement
plus ancienne, avant 1869
Adresse : 15 rue des Vaux de Cernay
Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle ; 4e quart 19e siècle
Auteur(s) : Yver Gustave (architecte)
Ferme des Religieux
Histoire : La base de 2 poteaux de la grange sont des tambours de co-
lonne en calcaire peut-être remployés 13e ou 14e siècle. Ferme dé-
pendant de l’abbaye des Vaux-de-Cernay construite avant 1715, date
de la carte générale de la Forest de Saint-Léger, comportant un jardin
régulier. Plan modifié avant le plan d’intendance de 1785 : la grange et
l’aile nord avec le premier logis sont en place. Augmentation de la cour
et construction d’un deuxième logis achevé en 1877, d’après les matri-
ces cadastrales. Abreuvoir circulaire installé au début du 20e siècle
Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 13e siècle, 14e siècle (?) ; 17e siècle (?) ; 18e siècle ; 4e quart
19e siècle
Auteur(s) : maître d’oeuvre inconnu
Jardin public dit jardin de la Fontaine du Roi
Adresse : rue de Vaux-de-Cernay
Type : Inventaire général du patrimoine culturel (documentation préa-
lable)
Auteur(s) : maître d’oeuvre inconnu
Jardin public dit jardin de la mairie
Adresse : Grande Rue
Type : Inventaire général du patrimoine culturel (doc. préalable)
Auteur(s) : maître d’oeuvre inconnu
Manoir la Recette
Histoire : Manoir construit pour les d’Angennes 1ère moitié 16e siècle.
Très remanié au 19e siècle pour usage de mairie et d’école. Sert de
presbytère après 1878, avec aménagement par l’architecte Petit. An-
nexes sud-ouest et aile sud détruits vers 1853 pour construire l’église.
Modifications de plusieurs ouvertures dont une porte cintrée vers 1900.
Corniche antérieure porte l’inscription « THEBAULD «
Adresse : Grande Rue 2
Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1ère moitié 16e siècle ; limite 19e siècle 20e siècle
Auteur(s) : Petit (architecte)
Parc du château de Villequoy
Adresse : 12 rue de Villequoy
Type : Inventaire général du patrimoine culturel (doc. préalable)
Epoque : 3e quart 19e siècle (?)
Auteur(s) : maître d’oeuvre inconnu
Parc du château de la Fontaine
Adresse : 23, 25 rue de Vaux-de-Cernay
Type : Inventaire général du patrimoine culturel (doc. préalable)
Epoque : 4e quart 19e siècle (?)
Auteur(s) : maître d’oeuvre inconnu
© Base MERIMEE - Etat Français -
Batîments classés monuments historiquesle
situé à l’entrée du chà-
ard (à Saint-Benoît), croix Saint-
cimetière
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 59
Qualité des murs rue du Fondu
Bâti intéressant rue du Centre/rue du Fondu
Borne-fontaine place de la Mairie
Patrimoine vernaculaire
- les murs traditionnels
- Borne fontaine, place de la mairie
- Puits dit Fontaine du Roi, situé à l’entrée du châ-
teau
- Croix : croix Picard (à Saint-Benoît), croix Saint-
Jacques, croix de cimetière
Patrimoine de la vie agricole et cynégéti-
que
(D’après le «Porter à connaissance du Parc naturel»)
- La ferme des Vallées. Cette ferme n’accueille plus
d’activités agricoles, mais elle a été transformée en
hôtel. L’ensemble est intéressant mais il a été très re-
manié dans le cadre de la transformation de la ferme
en hôtel. Les bâtiments agricoles, notamment, ont
perdu leur lisibilité architecturale originelle. A noter
tout de même la présence de deux escaliers de bois
extérieurs dont l’un menant à une passerelle de bois
également (ces éléments ont été rénovés).
- Ferme de la Petite Hogue. Cette ferme est aujourd’hui
transformée en résidence d’habitation, en haras. Des
remaniements ont été effectués : le logis a été déplacé
en partie dans l’ancienne grange aux volumes plus
amples. Bien qu’elle ait été remaniée, celle-ci se dé-
marque des autres bâtiments par ses volumes. Le logis
primitif et la bergerie sont remarquables.
- Ferme de Saint-Benoît. Elle est aujourd’hui occupée
par l’administration de l’Office National de la Chasse
et de la Faune Sauvage. L’ensemble est intéressant,
mais a été dans une première phase de travaux rema-
nié. Les bâtiments agricoles ont été très ouverts sur
l’extérieur et cloisonnés afin d’accueillir des bureaux.
Les deux logis demeurent remarquables.
- Ferme Blanche et sa cabane-roulotte de berger.
L’ensemble bâti de la ferme en fond de cour est le plus
intéressant notamment du fait de son homogénéité et
de la lecture agricole toujours présente. Le hangar de
l’aile ouest qui lui est directement perpendiculaire est
également intéressant du fait de sa charpente métalli-
que à croix de Saint-André.
Bâtiments de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, Saint-Benoîtde Yvelines Consell général
de
Em
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Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 60
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0 0,75 1,5 0,375
kilomètre Ü
PLAN LOCAL D'URBANISME
Auffargis
Service Archéologique Départemental des Yvelines
2012
secteur archéologique Légende : ! (
Voie antique
78.18.030.H03
voie antique
Voie antique
78.18.030.H10
78.18.030.P01
78.18.030.H11
78.18.030.P02
78.18.030.H06
78.18.030.H01
78.18.030.H02
78.18.030.H12 78.18.030.H05
78.05.128.H04
78.18.030.H04
78.18.030.H07Yvelines
Conseil général y
"re
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 61
3.5.5 – Les sites archéologiques
Les secteurs archéologiques existants sur le territoire communal sont :
AUFFARGIS 30
Code INSEE
Porter à connaissance - Découvertes proposées à l'inscription
Nom du site / adresse / commune Description succincte Datation
instruction au 12/10/2012 PLAN LOCAL D'URBANISME
PO
PO
INVENTAIRE ARCHEOLOGIQUE
DU DEPARTEMENT DES YVELINES
Code SADY PO
Auffargis
Cimetière mérovingien Haut Moyen Âge 78 18 030 H 01
Auffargis
Les Marnes, La Fontaine des Près
Les Marnes à environ 300m à l’ouest du
village
Église paroissiale disparue Moyen Âge 78 18 030 H 02
Auffargis
Église Saint-André
Dans le village
Manoir et chapelle Moyen Âge 78 18 030 H 03
Auffargis
Saint-Benoît
Hameau de Saint-Benoît
Tuilerie Moyen Âge 78 18 030 H 04
Auffargis
La Tuilerie
Au sud-ouest des Vaux-de-Cernay
Motte castrale Moyen Âge 78 18 030 H 05
Auffargis
Les Buttes
Les Buttes
Hameau médiéval Moyen Âge 78 18 030 H 06
Auffargis
Villequoy
Villequoy
Manoir Époque moderne 78 18 030 H 07
Auffargis
La Recette
La Recette
Enclos fossoyé quadrangulaire Indéterminé 78 18 030 H 10
Auffargis
Les Vindrins
Bois domanial des Vindrins
Manoir médiéval Moyen Âge 78 18 030 H 11
Auffargis
Manoir des Deux-Maisons
Les Vindrins
Habitat du Haut Moyen Âge Haut Moyen Âge 78 18 030 H 12
Auffargis
Olfarciacas
Olfarciacas
Industrie lithique
montmorencienne
Mésolithique
Préhistoire
78 18 030 P 01
Auffargis
Les Cinq Cents Arpents
Les Valléesats faibles
tes
LÉGENDE DES CONTRAINTES
[ | Zone nontiabis
En Sabre
Contient sepoñées déftes ke pan LOE TS
Dhemre on OÙ pénnaire des ones DE ASUS LOS UT NON ANR
ÆMehÉ AA BNIÈTÉ du 2 arémbre 1432
Zone de bruit
EF Site Nalura 2000- Directive habitat: ZSC n° FR1030803
Tourbières et prariss tourbeuses de La forêt d'rveline
CL Site Nalura 2000 - Chrectve orsaux / ZPS n° FRt112011
Massif de Rambouillet 8t zones humies proches
Fe PE A Zrueff deurëme gengrabon
Sites d'intérêt écologique majeur
PZZ71 Sie de biodersne remarquable
à Zone d'intérét écologique à conforter
Trames écologiques à enjeux spécfiques
m mu Trame verte arboree / Conhnuitée foresberss
=Z = Trame verte herbacse/ Continikés de milieux ouverts
Espaces d'inlérät écologique
Tu Éspace naturel de prairlé 4 matntanx
D Geptage / funlaine
O Station d'épuraton
Auffargis
| Analyse du territoire, points forts poiats faibles
environnement, paysage, patrimoine et contraintes
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 62
Environnement, paysage , patrimoine et contraintes
Points forts, points faiblesPoints forts
Un environnement naturel -faune et flore- et un paysage remarquables,
a - la forêt écrin de verdure : milieux boisés, forêt de protection,
ZD - les boisements d'intérêt paysager : constituant des écrans successifs (depuis la Rd 73 notamment}
FT à - des secteurs d'intérêt écologiques majeurs, biodiversité remarquable -site Nature 2000, Znieff.…-
7 - le plateau agricole
22) - des secteurs écologiques à conforter
35 - un Secteur où existe une continué fonctionnelle de milieux ouverts herbacés
ct Et: corridor de grands faunes
…_- ua relief qu ménage des points de vue sur le village el son environnement
000 .: rigole dés Carrières et ses beaux chênes
Un patrimoine architectural et paysager
- le centre village et ses constructions traditionnelles, bâti, murs
- les châteaux de Villequoy et d’Auffarpis
- hameau de Sant-Benwfît : l'office national de la Chasse, l’ancienne école et le bâti traditionnel
%K -1es fermes Blanche. des Vallées et de la Petite-Hogue
- les fontaines : fontaine du Houx, fontaine des Prés, fontaine Saint-Georges
Des potentialités d'urbanisation
- une zone NA non consommée à revoir au regard des contraintes écologiques et paysagères
D - une potentialité de renouvellement urbain en centre bourg
Points faibles
Des points noirs
NW - quelques constructions mutant la forêt, des installations agricales de qualiié médiocre,
gs - des bâliments désaffectés..
Un paysage péri-urbain banalisé,
AAN - des franges urbaines de qualité moyenne. notemment les franges percephbles par l’arrivée sud
par la Rd 73 {vues sur les arrières des terrains, qualité des limites, tonalité trop claire des
façades}
- des formes urbaines peu satisfaisantes et génératrices de nuisançes et conflns : consiructions,
en deuxième, troisième voire quairièmeé rideau,
..e - des hameaux constitués d’un mélange de bâtiments de toutes sortes sans vraie cohérence
° urbaine, un méfange habital / activités peu satisfaisant
Un fonctionnement difficile en centre bourg
TKge - une trame viaire radiale impliquant un passage quasi obligé par le centre bourg « Des risques et nuisances
- la digue du Perray et son exuiotre route du Pont des Murgers
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 63
3.6 – Synthèse du diagnostic, enjeux, explication des choix re-
tenus par le projet d’aménagement et de développement du-
rable
3.6.1 – Diagnostic, enjeux et objectifs
Le diagnostic effectué dans le cadre du Plu permet de définir les enjeux du Plu. Ces enjeux sont ensuite traduits en objec- tifs concrets objet du projet d’aménagement et de développement durable.
Ce que l’on entend par enjeu : c’est ce que l’on expose dans une entreprise, ce que l’on gagnera. Pour le Plu ‘‘éviter l’éta- lement urbain’’, ‘‘améliorer la qualité des espaces publics’’.
Ce que l’on entend par objectif : il s’agit d’une cible précise que l’on veut atteindre. Pour le plan local d’urbanisme, ce peut être ‘‘renouveler tel quartier’’, ‘‘ densifier tel îlot’’...
Ce chapitre constitue donc la charnière entre la phase de diagnostic et les enjeux puis objectifs qui en découlent.? Dans
Natura
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 64
Préambule
Une situation privilégiée
Auffargis, qui appartient à la région parisienne, est à proximité immédiate de grands axes de communication (Rn10, ligne Sncf et gares) mais suffisamment à l’écart pour profiter du calme d’une petite bourgade de province. Ce contraste se traduit physiquement par une limite ouest urbaine (agglomération du Perray-en-Yvelines) et à l’opposé par une continuité boisée avec la commune limitrophe de Cernay-la-Ville.
Une bonne desserte routière mais des transports en commun réduits et des circulations douces à compléter Auffargis bénéficie d’une bonne desserte routière, mais les transports en commun sont réduits : proximité de deux gares et existence de quelques lignes de bus assurant surtout le transport scolaire. La voiture demeure le moyen de transport privilégié. L’important réseau de chemins est essentiellement à vocation de sports et loisirs. L’offre de circulations douces est à compléter.
À l’intérieur du village, la circulation est relativement complexe : structure radiale ramenant les véhicules au centre –passage obligé–, difficulté à s’orienter dans le réseau des rues et les grandes directions –accès et sortie d’Auffargis–, zones de circulation alternée (impossibilité de se croiser dans certaines rues), zones 30, stationnement sur certains trottoirs.
Thématique 1 : l’économie de l’espace (pour définir la thématique, il faut aussi préciser l’échelle d’intervention : nationale, locale, la construction, la parcelle… Il s’agit d’un seul mot qui réponde à la question Qui ? Quoi ?)
Un développement urbain important dans les années soixante-dix
Le nombre de logements a connu une très forte augmentation dans les années soixante-dix avec la construction des principaux lotissements : c’était l’époque du développement de l’urbanisation de la région parisienne. Dans les années quatre-vingt-dix, la construction de logements n’a pas empêché une baisse de population. Des potentialités résiduelles dans le tissu bâti existant,
Le potentiel en terrains constructibles est lié essentiellement aux possibilités du tissu bâti existant (ex : dents creuses, extensions,…) et à l’apport potentiel indiqué dans le Plan du Parc (ancienne zone NA partielle). Une pression foncière importante mais un marché bloqué
Un pourcentage de logements vacants faible, un statut de propriétaire largement dominant, une majorité de maisons et de grands logements, un prix du foncier important engendrent un marché bloqué et difficilement accessible à de jeunes ménages.
Conclusions du diagnostic Enjeux (l’enjeu suscite
échanges et débat, c’est
un groupe nominal sans
verbe ; le diagnostic fait
le lien entre thématique et
enjeux)
Objectifs (répondent à la question Pourquoi ? Dans
quel but ? Il faut les déterminer en qualité ou en
quantité ; ils commencent par un verbe qui ne peut
être un verbe d’action (on ne peut pas les faire avec
les mains). Les actions répondront à ces objectifs, en
prévoyant moyens et outils. L’action est la réponse à
une cible laquelle est un objectif
- La ressource vraiment non renouvelable à
Auffargis est le terrain.
En presque 40 ans, la population a été
multipliée par 2,5 ; le nombre de logements
par 3,2.
- Le tissu bâti d’Auffagris recèle des
terrains non bâtis, potentialités résiduelles
du tissu bâti existant, ou «dents creuses»
et cœurs d’îlots, terrains potentiellement
constructibles ou espaces de jardins à
préserver représentant une superficie
d’environ 3 hectares.
- Une partie de la zone à urbaniser NA du
Pos actuel située à l’entrée sud du village
n’a pas été consommée.
- le potentiel agricole ;
- les espaces naturels ;
- les paysages.
- Favoriser le renouvellement urbain (construction en
« dents creuses » et le développement de l’urbanisation
prioritairement autour du centre village pour limiter la
surconsommation d’espace ;
- Revenir à des formes urbaines moins consommatrices
d’espace ;
- Favoriser l’urbanisation en «épaisseur» ;
- Repenser la zone à urbaniser du Pos actuel au regard
des données environnementales actuelles (forêt de
protection notamment) et de la prise en compte du
paysage.
Quoique située en région Île de France,
Auffargis est restée une commune rurale et
forestière.
- le caractère rural de
la commune ;
- le potentiel agricole des
terres ;
- la présence de la forêt.
- Prendre en compte la localisation des exploitations
agricoles ;
- prendre en compte les milieux naturels dont bien
évidemment la forêt de protection et les sites Natura
2000.eo
e la forêt.
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 65
Thématique 2 : les formes urbaines
Un développement urbain pas toujours maîtrisé
- des lotissements « en bulle » (les Demeures de France),
- des extensions linéaires le long de quelques voies, phénomène relativement contenu à Auffargis, par exemple à l’entrée sud vers le Clos Martin,
- des constructions implantées en deuxième voire troisième rideau, urbanisation qui supprime des cœurs d’îlots champêtres, génère des nuisances (conflits potentiels entre voisins), et oblitère tout développement ultérieur , - une juxtaposition habitat–activité défavorable au développement voire à la pérennité des entreprises, - des franges urbaines peu intégrées : limite sud du bourg, haies de conifères L’éloignement de certains écarts et hameaux
Saint-Benoît, La Tuilerie, les Carrières… sont éloignés du centre bourg…
La difficulté de développer les Carrières, la partie haute du hameau étant bien située du point de vue du Ter (Sncf).
Conclusions du diagnostic Enjeux Objectifs
Le tissu bâti du village s’est développé
en s’étalant, de la vallée jusqu’au plateau
agricole ;
Les hameaux se sont également développés ;
le seul hameau présentant une forme urbaine
structurée est le hameau de Saint-Benoît.
Quelques constructions sont dispersées en
forêt.
- la consommation d’espace. - Favoriser la compacité du tissu bâti ;
- Privilégier le développement du village plutôt
que les hameaux et écarts moins bien desservis en
réseaux et dont l’éloignement du village est source
de déplacements ;
- Exclure toute construction en milieu naturel, tout
« mitage » de la forêt.
Des franges urbaines qui ne sont pas
toujours qualitatives : les franges situées sur
le plateau et de ce fait très visibles ont un
impact visuel négatif.
- l’image de la commune
via ses entrées,
village et hameaux
- Penser les futures extensions urbaines : leur
donner des limites qualitatives, des écrans végétaux,
des façades composées… ;
- Profiter de l’aménagement de certains secteurs
pour améliorer les franges existantes médiocres et
requalifier les entrées urbaines.
Un recours quasi systématique à la
monoculture du pavillon pour les extensions
de l’urbanisation récentes avec pour
conséquence la standardisation de l’habitat
(grands logements), de l’aspect extérieur du
bâti, et la banalisation du paysage ;
- l’identité de la commune ;
- la mixité de l’habitat et
de l’utilisation du sol.
- Permettre la diversification du logement en
typologie et en forme ;
- Autoriser et prôner pour les nouvelles
constructions les caractéristiques rurales du bâti
existant (parcellaire plutôt étroit, non homogène,
possibilité d’implantation à l’alignement et/ou
sur une limite séparative ce qui permet une bonne
évolution de l’habitat, …) ;
- Promouvoir un habitat collectif de qualité
(exemple : maison de maître offrant plusieurs
logements).
Un développement urbain par « collage» :
une juxtaposition de quartiers indépendants
les uns des autres et difficilement traversables
renforçant la structure viaire radiale qui fait
du centre village un passage quasi obligé ;
L’étroitesse de certaines rues (impossibilité
de se croiser, zones de circulation alternée),
des zones 30, du stationnement sur certains
trottoirs …
D’où une circulation dans le village un peu
complexe et une difficulté à s’orienter.
- la lisibilité de
l’organisation spatiale
- Renforcer la lisibilité du site par des opérations
urbaines privilégiant la cohésion de l’ensemble et
un réseau viaire irriguant mieux le tissu urbain ;
- Compléter l’offre en circulations douces :
sentes piétonnes dans le village, liaisons village/
hameaux ;
- Inciter à l’utilisation des transports en commun,
au covoiturage…
- renforcer la possibilité de liaisons concentriques
pour ne pas ramener les circulations aux mêmes
points.
Des constructions implantées en deuxième
voire troisième rideau au détriment de
la tranquillité des cœurs d’îlots, formes
urbaines génératrices de nuisances et de
conflits.
- l’urbanité (spatiale
et conviviale)
- Éviter –ou interdire– les constructions implantées
avec un recul important par rapport à la voie ;
- Préserver les cœurs d’îlots donc les jardins en
arrière des logements, ceux-ci à rapprocher de
l’alignement.logement pourra
s/
Le)
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 66
Thématique 3 : la population
Le maintien du point mort démographique à Auffargis nécessiterait la construction de 5 à 6 logements par an.
Conclusions du diagnostic Enjeux Objectifs
La population vieillit et a tendance à
stagner.
- un village vivant,
- le développement
démographique par
rapport aux objectifs de
croissance démographique
du Parc naturel régional
- Permettre la diversification de l’offre en
logements et notamment offrir plus de petits
logements
- adapter les formes urbaines à l’accueil d’une
population jeune ;
- Offrir des logements adaptés pour les
personnes âgées ; leur actuel logement pourra
être réutilisé.
Thématique 4 : logement Une augmentation importante du nombre de logements en une quarantaine d’années : extension urbaine essentiellement
sous forme pavillonnaire
Une densité urbaine nette (nombre de logement rapporté à la superficie d’espace privatif) qui varie de 11,6 logements/ hectare à 20 logements/hectare dans les secteurs pavillonnaires, pour environ 20 logements/hectare dans le centre village.
Un début de diversification dans l’offre de logements
La réalisation d’opérations de logements locatifs sociaux (dont la dernière opération place de l’Arsenal) et la progression de la construction de logements individuels groupés vont cependant dans le sens de la diversification de l’offre de logements et donc de l’amélioration du parcours résidentiel à Auffargis.
Conclusions du diagnostic Enjeux Objectifs
Le nombre de logements augmente
proportionnellement plus rapidement que le
nombre d’habitants : le nombre de logements
a été multiplié par plus de 3 en 40 ans et le
nombre d’habitants par 2,6 durant la même
période). Cela est notamment dû au phénomène
de décohabitation, de renouvellement du
parc (remplacement des logements détruits
ou désaffectés), à la compensation du
desserrement c’est-à-dire l’impact de la
variation du nombre moyen d’occupants par
résidence principale (diminution de la taille
des ménages et recherche d’un plus grand
confort), la compensation de la variation
du nombre de logements vacants et des
résidences secondaires.
- L’adéquation logements/
population
- maintien au minimum du
point mort démographique
- Permettre la diversification de l’offre en
logements pour s’adapter aux demandes actuelles
(jeunes ménages, personnes âgées, familles
monoparentales…) ;
- Permettre les constructions rentabilisant mieux
structure et couverture( exemple : construction de
R+1+C) ;
- Permettre le développement du parc de
logements locatifs.
Le surdimensionnement de nombreux
logements qui consomment beaucoup
d’espace et d’énergie et sont onéreux à l’achat
et en fonctionnement. Le nombre de voiture(s)
par ménage a augmenté.
Or Auffargis, commune très boisée, pourrait
mieux bénéficier du potentiel bois.
- adaptation des logements
à la demande,
- la réduction des émissions
de gaz à effet de serre
- Permettre le renforcement du parc de petits
logements,
- Favoriser les économies d’énergie et encourager
l’utilisation d’énergies renouvelables notamment
le bois comme énergie (filière avec le Parc naturel
régional) ; Eco construction ou Eco quartier.
- Prévoir un nombre suffisant de places de
stationnement privées.
Les prix de l’immobilier demeurent très élevés
et dissuasifs pour de nombreux ménages.
- la mixité sociale - Permettre le renforcement du parc de petits
logements et l’offre en petits terrains ;
- Constituer des réserves foncières pour pouvoir
tamponner les variations du marché.ts,
ts : les
et frein au
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 67
Thématique 5 : emploi, activités
Un village vivant :Auffargis possède des équipements administratifs, scolaires et sportifs, quelques commerces et un peu d’artisanat réparti dans le tissu urbain du village et des hameaux. Les commerces du Perray-en-Yvelines et les grandes surfaces de Rambouillet et de Coignières sont proches.
Des actifs qui, majoritairement, se déplacent pour le travail : les actifs d’Auffargis travaillent pour la plupart hors de la commune et pour une majorité d’entre eux dans le département : Auffargis est proche de pôles d’emplois importants. L’Office de la Chasse et de la Faune Sauvage est un employeur important d’Auffargis. Une activité agricole encore dynamique : Auffargis est une commune rurale et encore agricole qui compte une douzaine d’exploitations dont des haras et des élevages de chevaux.
Des activités en déclin et un patrimoine à réaffecter: Le site des Brûlins, Le Chêne Fouquet (à côté de la Croix St- Jacques), La Hogue…
Un potentiel touristique : la présence de la forêt et la qualité des paysages conjuguées à la proximité de Paris constituent des atouts pour un développement touristique.
Conclusions du diagnostic Enjeux Objectifs
Une population active qui travaille pour
l’essentiel à l’extérieur de la commune : c’est
une commune « dortoir » .
- une commune plus vivante - Utiliser les atouts du territoire pour favoriser le développement d‘activités : chasse (présence de
l’Oncfs), forêt (la filière bois, matériau, énergie…),
tourisme (randonnées, sports équestres,
notamment dans le cadre de la Communauté de
Communes ,…) ;
- Autoriser le maintien et l’évolution des activités
actuelles ;
- Requalifier les secteurs d’activités existants : les
Brûlins, le Chêne Fouquet ;
- Limiter la cohabitation entre habitat et activités
source de nuisances : conflits, et frein au
développement des entreprises.
Des exploitations agricoles de plus en
plus conséquentes, de moins en moins
nombreuses
- le maintien et le
développement des
exploitations agricoles
- Prendre en compte les contraintes liées à
l’activité agricole ;
- Favoriser l’agriculture pour maintenir cette
activité économique.
Thématique 6 : environnement et paysage Un paysage remarquable :
le relief
- escarpé au nord -coteau creusé de petits vaux, les Buttes d’Auffargis, le Grand-Val,…- et dans le bois domanial des Vindrins,
- moins marqué mais suffisant pour offrir des vues intéressantes sur le bourg par la rue de Saint-Benoît, notamment, et des vues sur les versants opposés,
- aux lignes plus tendues : le plateau agricole autour de Saint-Benoît et de Vieille-Église-en-Yvelines ; l’eau :
- le ru des Vaux qui traverse le territoire du nord-nord-ouest au sud-sud-est avec son chapelet d’étangs et de milieux humides,
- étang des vallées, étang de l’abbaye,
- les rigoles et leurs très beaux chênes aux Carrières,
- les fontaines, fontaine du Houx, fontaine des Prés, fontaine Saint-Georges ; la végétation :
- la forêt qui couvre une part importante du territoire et offre de multiples intérêts : écologique (diversité biologique, floristique et faunistique), social (promenade, détente, sport…) et paysager (écran autour du bourg, diversité des vues, des ambiances…)
les milieux humides
des terroirs agricoles : essarts aux horizons boisés,
des haies arborées, des plantations d’alignement… ,
des boisements au sud du village et à l’est de Saint-Benoît,
une végétation de parcs et jardins : certaines franges urbaines bien arborées filtrent les vues sur les constructions (entrée ouest de Saint-Benoît…). Les parties bâties offrent un côté très vert, très planté qui est remarquable. Mais
- des secteurs à requalifier, secteurs d’activités (les Brûlins, le Chêne Fouquet) ; - des lignes électriques haute tension hors d’échelle dans le paysage.versité ;
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 68
Conclusions du diagnostic Enjeux Objectifs
La richesse environnementale de la commune
est réelle (forêt de protection, site Natura 2000,
trames verte et bleue…).
L’environnement naturel et
forestier
- Préserver ou repérer les boisements existants
pour leurs fonctions paysagère et biologique
- Poursuivre la préservation du caractère forestier
- Faire le nécessaire compromis entre exploitation
agricole et activité liée à la forêt.
Un milieu naturel fragile : ressource en eau,
flore, faune ;
Une grande diversité des milieux liés à l’eau,
ru, étangs, mares, sources, milieux humides.
Des corridors écologiques : le passage de grand
gibier, les traversées d’animaux, la présence
d’espèces intéressantes : chouettes chevêches,
crapauds…
Le milieu naturel - Inciter à la retenue des eaux de ruissellement à
la source ;
- Protéger la ressource en eau potable ;
- Préserver ces milieux pour leurs intérêts
écologique, paysager, faunistique et de production
de bois de chauffage ;
- Préserver les continuités écologiques pour la
protection de la faune et la flore et la survie des
espèces animales (Natura 2000).
Une végétation moins exceptionnelle
écologiquement mais tout aussi importante
paysagèrement : bosquets proches des zones
urbanisées
(boisements cadrant les vues sur les franges
urbaines de la Rd 73 …), végétation des parcs
et jardins, source, comme les milieux naturels,
de biodiversité. Mais une trop grande présence
de conifères en clôtures de terrains banalise le
site.
Le paysage - Protéger ces milieux (espace boisé classé ou
repérage au titre de l’article L 123-1, 7° du code
de l’urbanisme) ;
- Préserver certains cœurs d’îlots jardinés ou
boisés pour leur contribution à la biodiversité ;
- Réglementer les essences des haies perceptibles
de l’espace public ;
- Préserver l’activité agricole pour conserver un
paysage entretenu.
Des secteurs d’activités, les Brûlins et le
Chêne Fouquet, risquant de devenir des friches
économiques : l’atout de ces sites est d’être
déconnectés de secteurs d’habitat.
L’activité économique et le
paysage
- Maîtriser ces secteurs et permettre leur
requalification (Plan de Parc).
Un risque d’inondation dans la vallée au nord
du village, et quelques endroits du territoire
communal soumis à un aléa moyen des risques
liés au retrait gonflement des argiles.
La préservation des person-
nes, des biens et de l’environ-
nement
- Prendre en compte ces risques dans la
réglementation du droit à construireAuffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 69
Thématique 7 : patrimoine
Un patrimoine architectural et paysager
- qualité de l’architecture : un patrimoine bâti important, châteaux de Villequoy, d’Auffargis, l’église, des constructions traditionnelles, murs de clôture…,
- qualité de l’urbanisme traditionnel avec une implantation du bâti à l’alignement, - qualité du paysage, du paysage global mais aussi du paysage particulier : aménagement des espaces publics, des pieds de murs.
Conclusions du diagnostic Enjeux Objectifs
Un patrimoine bâti de qualité qu’il s’agisse
de murs de clôture, d’habitation, de fermes,
de grandes demeures, patrimoine consacré
par l’adhésion au Parc naturel régional.
La pérennité de ce
patrimoine.
- Interdire la démolition de certains éléments bâtis
à valeur patrimoniale et soumettre à condition
l’évolution ou la destruction du patrimoine local via
le règlement du Plu ;
- Traduire la charte du Parc naturel régional dans le
Plu.
Les ensembles bâtis traditionnels du
village et du hameau de Saint-Benoît sont
caractéristiques de l’identité d’Auffargis :
implantation des constructions, qualité des
matériaux, rapport minéral/végétal, bâti/
jardin… .
La pérennité de ce
patrimoine.
- Veiller à ne pas banaliser ces sites via le règlement
du Plu et en suivant les cahiers de recommandations
architecturales et paysagères du parc naturel
régional ;
- Traduire la charte du Parc naturel régional dans le
Plu ;
- Préserver et valoriser le petit patrimoine.Le Plan de Parc est un élément de la charte. Il est lié au rapport dont il traduit spatialement certains des objectifs opérationnels,
Le détail des mesures s'appliquant pour les différents figurés se trouve dans les fiches "Objectifs opérationnels" du rapport.
AXES ET OBJECTIFS STRATEGIQUES nmva he mm nngqnd
AXE TRANSVERSAL : « CONTINUER D’ETRE INNOVANT ENSEMBLE »
3 | Mainteniret les trames et
Restaurer et préserver la trame verte et paysagère
- Préserver et aménager les continuités fonctionnelles de milieux ouverts herbacés
- Aménager et restaurer des continuités herbacées fonctionnelles menacées
| 2 | Maintenir le sode naturel et paysager du territoire
Maintenir les espaces naturels et agricoles ouverts et fonctionnels
- Veiller à conserver la vocation naturelle et agricole de ces espaces
- Préserver les paysages des espaces naturels
- Contenir le bâti isolé, le limiter à une évolution modérée de l'existant 2 - Favoriser la pérennité de l'usage agricole des bétiments d'exploitation et accompagner les projets de nouvelles implantations agricoles
Tous les objectifs op: ds à l'in ion, | pl et ls mobilisation des habitants et acteurs. Toutefois, deux 6
objectifs visent plus spécifi éd globale au territoire et au développement durable et la mobilisation. LLLE) - il W Aucune spotiolsation ou Plon de Porc «{ > Maintenir et aménager les corridors grandes faunes existants, les rendre fonctionnels
Axe1 GAGNER LA BATAILLE DE LA BIODIVERSITE ET DES RESSOURCES NATURELLES DANS UN ESPACE —Àà— - Etudier la faisabilité et mettre en place de nouveaux ouvrages de franchissement FRANCILIEN Lo trame verte n'est que partiel ésenté
| 1 | Améliorerla ï et le suivi de la biodiversité Restaurer et préserver la trame bleue [ Suivi des Sites de ble (SBR), Zones d'intérêt écologique à conforter (ZIEC) et de la trame verte et bieu - Améliorer le bon état écologique et restaurer la continuité aquatique
- Préserver les cours d'eau à forts enjeux écologiques et étendre leur linéaire
- Favoriser une gestion écologique des plans d'eau 7
10-11
- Densifier le réseau de mares du Plateau de Cernay-Lmours
LI
a
Rationaliser la carte des zones d'activités économiques et des espaces mixtes (activités, équipements...) et optimiser la consommation d'espace des projets d'extension ou de création
- Etudier les extensions et les nouvelles implantations au sein des périmètres d'étude
- Optimiser ls surface nouvellement consommée en ne dépassant pas les surfaces des périmètres
de projet indiquées dans le tableau ci-contre (mutualisation possible à l'échelle intercommunale} 2 Pour Les ZAE de la CCPL, en plus des surfaces mentionnées, 5 ha pourront être affectés au san s-3 des périmètres d'étude
- Améliorer l'intégration environnementale des espaces de projet
- Améliorer l'intégration environnementale des espaces existants (seuls les espaces avec des projets
potentiels d'extension sont figurés)
Densifier les tissus urbains existants 2 - Conduire un urbanisme endogène au sein des espaces préférentiels de densification 28 Surfaces des périmètres
de projet
Améliorer l'intégration écologique et paysagère des grands axes de transports 4
Accompagner les espaces de loisirs (golfs, terrains de sports, hippodromes..) s vers des aménagements et une gestion écologiques et paysagers
Objectif complémentaire :
- Préserver le coractère rural et l'unité patrimomiate des ensembles urbains diffus et/ou sensibles
(petits hameoux, proximité de rivières et de lisières, pôles d'équipements publics.) > Voir Objectif 9
24
19-21
22
.. . - Suivre les és de: idors de migrati h et étudier la faisabilité Objectifs complémentaires: d'aménagements pérennes
- Préserver les fermes (Objectif 9) 24 - Maintenir l'activité agricole (Objectif 13} 35 Lo trarne bleue n'est que p pr
Veiller à la qualité et à la pertinence des espaces boisés = PE SP HR 2 - Conserver les grands massifs et leur continuité, étudier au cas par cas le maintien de l'état boisé 4_] _—— et des services écologiques associés des espaces naturels enfrichés 2 Voir Objectif 3 sur la trame verte et bleue qui participe de la fonctionnalité
Bu - Contenir le bâti isolé, le limiterà une évolution modérée de l'existant Améliorer la qualité des eaux 11 - Favoriser la pérennité de l'usage sylvicole des bâtiments d'exploitation et accompagner les projets —— - Améliorer la gestion des pollutions et des débits en têtes de bassin versant prioritaires 10 de nouvelles implantations sylvicole
Objectif complémentaire: 5 | Conserver la biodiversité - Maintenir l'octivité syvicole (Objectif 13) 24 Protéger les espaces, habitats et espèces remarquables, restaurer les milieux altérés [ Veiller à ne pas étendre l'urbanisation sur les espaces naturels et agricoles 2 - Protéger et gérer les milieux naturels des Sites de biodiversité remarquables (S5BR) - Veiller à ne pas étendre l'urbanisation au-delà des limites des espaces naturels et agricoles
- Maintenir et restaurer les Zones d'intérêt écologique à conforter (ZIEC) 12
6-7
- Accompagner la gestion écologique et paysagère des carrières en activité et des projets
+ de réaménagement des sites après cessation d'exploitation
- Restaurer le potentiel écologique des carrières désaffectées
Objectif complémentaire :
Le - Préserver les cours d'eou à forts enjeux écologiques et étendre leur linéaire - voir Objectif 3 10 sr
AXE 2 UN TERRITOIRE PERIURBAIN RESPONSABLE FACE AU CHANGEMENT CLIMATIQUE
6 | Adopter la démarche "sobriété > efficacité énergétique > énergies renouvelables" | Aucune spatialisation ou Plan de Parc
7 | Développer des modes durables de déplacement | e Assurer un développement urbain cohérent avec l'offre de transports collectifs
© (gares ferroviaires, gare autoroutière)
-Densifier préférentiellement les tissus urbains à proximité des gares 2 - Améliorer la desserte des gares et l'intermodalité
Objectif complémentaire :
- Ne pas densifier les ensernbies urbains isalés (hameaux...) sans desserte en transport collectif
voir Objectif 9
Extrait du Plan du Parc naturel de la vallée de Haute ChevreuseVALORISER UN HERITAGE EXCEPTIONNEL ET ENCOURAGER UNE VIE CULTURELLE RURBAINE
La UOTE
Protéger le patrimoine paysager et restaurer les paysages dégradés
... - Soutenir la protection des Ensemble paysagers exceptionnels [EPE)
- Restaurer et conforter les paysages fragiles et menacés identifiés par les Périmètres paysagers
prioritaires (PPP)
Voir Objectif 9 sur les ensembles bâtis
| Connaître, protéger et valoriser les patrimoines culturels
Préserver le patrimoine bâti
- Préserver les éléments patrimonisux et l'unité architecturale des centres historiques des villes,
villages et bourgs
- Préserver le caractère rural et l'unité le des les urbains isolés et/ou sensibles
(petits hameaux, proximité de rivières et de lisières, franges urbaines...)
- Préserver les fermes > Voir Objectif 2
10 | Développer une action culturelle partagée, contemporaine et innovante
Aucune spatialisation au Plon de Porc
UN DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL INNOVANT ET DURABLE AUX PORTES nn LIRE ae) 0 13
11 | Favoriser la mixité sociale et la mixité habitats/activités
Diversifier l'offre de logements : petits et moyens logements, locatif, social
> Voir Objectif 2 sur les mesures de densification
12 | Encourager le développement d'une économie écologiquement et Il t ble
le carte des zones d' ésé et des espaces mixtes (activités, équipements...) et optimiser ls consommation d'espace des projets d'extension ou de création
> Voir Objectif 2
Contribuer au dével t é ique d'u gricul: et d'une sylviculture diversifiées
- Maintenir l'activité agricole > Voir Objectif
= |
EE - Maintenir l'activité sylvicole > Voir Objectif 2
14 | Conforterle développement d'un tourisme et de loisirs durables adaptés à tous les publics
Aucune spatioWsotion ou Plan de Parc
héroport de Toussus-le-Noble i :
| DE Aire autoroutière de Limours - Janwry assnn rrélitaire ! Umite de communes
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 71
3.6.2 –Explication des choix retenus pour établir le projet d’aménagement et de développement durable au regard des objectifs de protection de l’environnement établis au niveau international, communautaire ou national
Les choix retenus pour établir le projet d’aménagement et de développement durables du Plu d’Auffargis s’inscrivent dans les objectifs de protection de l’environnement établis aux niveaux local, intercommunal, départemental, national et international.
Le plan local d’urbanisme est compatible avec la charte du Parc naturel régional qui prévoit notam- ment de :
- veiller à la qualité et à la pertinence des espaces boisés
. conserver les grands massifs et leur continuité, étudier au cas par cas le maintien de l’état boisé des espaces naturels enfrichés ;
. contenir le bâti isolé, le limiter à une évolution modérée de l’existant
Les secteurs protégés par le Plu sont directement repris des espaces repérés comme remarquables (sites Natura 2000, Znieff) et des espaces repérés par le Parc naturel régional comme écologiquement intéressants (définition d’un secteur agricole d’intérêt écologique).
Les limites des zones urbaines du Plu sont circonscrites à celles définies par le Plan Parc : le Plu ne génère au- cune extension urbaine par rapport à ces limites.
- Favoriser la pérennité de l’usage sylvicole des bâtiments d’exploitation et accompagner les projets de nouvelles im- plantations sylvicoles. Pour ce dernier point, les seules possibilités d’exploitation sylvicole étaient localisées par le Pos au lieu-dit le Chêne Fouquet : une potentialité de reconversion des bâtiments en vue de cette activité s’est, en cours d’étude, révélée difficile. La requalification économique de ce secteur sera ouverte à d’autres possibilités tout en pré- servant le milieu naturel.
- Le règlement du Plu a été bâti en cohérence avec les objectifs du Parc.
- Le découpage de la zone agricole et la création du secteur agricole d’intérêt écologique répond à l’objectif opération- nel 2 de la Charte « Maintenir la vocation agricole, forestière et naturelle des espaces non-urbanisés et garantir leur continuité ».
- Le passage de secteurs Uj au Pos en secteurs Nj, de qualification économique, au Plu traduit la volonté de laisser la possibilité de poursuivre les activités existantes tout en affichant un caractère naturel. Ce classement se justifie pour les raisons qui suivent. Ces secteurs sont inclus dans des zones naturelles ou agricoles, mais ne sont pas en tant que tels des secteurs réellement naturels : ce sont des secteurs déjà construits et des secteurs d’activités économiques, activités que la commune veut impérativement maintenir : il s’agit de conforter ce qui existe. Pour cela, il est indispensable de permettre à ces entreprises un minimum de développement hors périmètres de protection des lisières. À noter que pour protéger les entreprises, les constructions à destination d’habitation seront interdites.
La commune veut à tout prix éviter la constitution
de friches artisanales ou industrielles, friches qui ont
un impact négatif à la fois économique et paysager.
Il n’y aura aucun mitage de l’espace naturel ou
agricole : toute construction nouvelle ne pourra
se faire que dans les limites volontairement res-
treintes de chacun des secteurs.
En outre, pour certains de ces secteurs, le milieu na-
turel environnant constitue une forte contrainte limi-
tant de fait la constructibilité (exemple : protection
des lisières).
Le plan local d’urbanisme d’Auffargis est ainsi com-
patible avec le Plan et la Charte du Parc naturel ré-
gional de la Haute Vallée de Chevreuse.= —— ——— VAMOMON AURAI Nate mm ins
PREFECTURE D'ILE-DE FRANCE
SCHÉMA DIRECTEUR DE L'ILE-DE-FRANCE bajpement fe fance
Destination générale des sols
PRÉFECTURE DE LA RÉGION ILE-DE-FRANCE
DIRECTION RÉGIONALE DE L'ÉQUIPEMENT
Echelle ; 1/150 000 Nota : Les indications nécessaires 4 6 8 tom à une utilisation correcte de la carte k —— figurent dans l'avertissement.
e u
URBANISATION ENVIRONNEMENT
Paris / Pôle importam de proche couronne Bois où lorêt
Espace paysaoer OU éspace vert Pôle d'intérêt régional Ë
Espace vert à créer
Ville trait d'union
Espace Agricole
Réseau hydrographique Espèce urbanisé 98 iq
Centre de production d'ssu potable existamt
EPRMEnEER Centre de traitement des aaux 15688 existant
HN =
Centre de traitement des déchets existant
Il
BW
o
O0
Espace partiellement urhanisable
Périmètre d'exposition au bruit des aéroports
Tracé Existante À aménager Projetée à préciser (1)
Voirie ous Gabsrit un es Gabarit e
Voirie rapide principale — me _—_. =. ..…..
Voirie rapide — — —— .... …....
Voirie de désenclavement ns D ——_——_—_—
ff} voie nouvelle davant faire l'objet d'études
complémentetres de variantes de tracé
Transports en commun
Réseau ferré d'intérêt régional — —— —_—.
Réseau métropolitain — — ——…
Site propre structurant — —————
Réseau TGV — a —— =
Réseau ferré de fret —— — = =
Réseau EDF 400 KV = has es
Existante Extension en projet
Plateforme aéroportuaire EE [IIIIl
Emprise technique | | Plateforme portuaire TA Alf F s
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 72
Extrait du Sdrif 1994biodiversité.
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 73
Le plan local d’urbanisme d’Auffargis est compatible avec le schéma directeur de la région Île de France (Sdrif)
Les principaux objectifs du projet d’aménagement et de développement durables du Plu reprennent les principaux objec- tifs du Sdrif :
- croissance maîtrisée, notamment au plan démographique : la croissance démographique est maîtrisée. Les superficies des zones urbaines sont calculées d’après les perspectives démographiques de la commune inscrites dans le taux de crois- sance prévu par le Sdrif
- équilibre entre le milieu naturel et urbain avec le souci d’économie d’espace : le Plu préserve l’équilibre entre milieu naturel et urbain dans un souci d’économie d’espace. Les superficies urbaines ou à urbaniser sont incluses dans celles prévues par le Sdrif. La consommation d’espace agricole est en outre réduite par rapport à celle prévue par le Pos - protection et valorisation des espaces naturels : boisés et agricoles : le Plu protège les espaces naturels et agricoles. Justification : il s’agit d’inscrire le Plu dans la stratégie urbaine et environnementale régionale.
Le plan local d’urbanisme d’Auffargis est compatible avec les objectifs du Sdage et du Sage - Le Plu préserve la biodiversité et la ressource en eau par un classement des milieux naturels humides, vallées et bords du ru des Vaux-de-Cernay en zone naturelle .
- Le développement urbain prévu par le Plu est proportionné à la capacité des équipements (voir chapitre suivant, para- graphe 5.2).
Justification : il s’agit d’affirmer au Plu la préservation de la ressource en eau et de la biodiversité.
Le plan local d’urbanisme d’Auffargis est compatible avec le plan de déplacements urbains d’Île de France
Pour faire face aux enjeux, le plan de déplacements urbains d’Île de France dans son projet de février 2011, fixe les objectifs et le cadre de la politique de déplacements des personnes et des biens pour l’ensemble des modes de transport d’ici 2020. Cet horizon permettra une mise en œuvre effective des actions pour atteindre des objectifs ambitieux. Afin de respecter les réglementations en matière de qualité de l’air et l’engagement national de réduire de 20 % les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020, le Pduif vise, dans un contexte de croissance globale des déplacements estimée à 7% : une croissance de 20 % des déplacements en transports collectifs ; une croissance de 10 % des déplacements en modes actifs (marche et vélo) ; une diminution de 2 % des déplacements en voiture et deux-roues motorisés. Cette diminution de l’usage des modes individuels motorisés est en nette rupture avec l’évolution tendancielle (hors mise en œuvre des mesures du Pduif) qui conduirait à une hausse de 8% de ces déplacements. L’amélioration de la sécurité routière trouve aussi sa traduction dans le Pduif avec un objectif de réduction de moitié des tués sur les routes franciliennes.
Le Plu d’Auffargis privilégie le renouvellement urbain, limite les extensions urbaines, permet le développement des acti- vités économiques dans le bourg et dans les quelques secteurs de requalification économique et favorise, tant que faire se peut, les liaisons douces. En ce sens le Plu est compatible avec le Pduif.
Justification : il s’agit que le Plu contribue à la mise en œuvre d’un projet de déplacements cohérent et respectueux de l’environnement.
Le plan local d’urbanisme d’Auffargis est compatible avec les documents supranationaux Le Plu d’Auffargis protège les milieux naturels les plus remarquables, préserve la ressource en eau et la biodiversité, pro- tège et met en valeur les paysages et prône le développement des énergies renouvelables : il s’inscrit pleinement dans une démarche de développement durable et est ainsi compatible avec les grands textes nationaux et internationaux que sont : - La convention européenne de Florence sur les paysages de 2000 : la France s’est engagée à intégrer la prise en compte des enjeux paysagers dans ses politiques.
- La convention européenne de Berne sur la protection de la vie sauvage de 1989 : la France s’est engagée à intégrer la conservation de la faune et de la flore sauvage dans les politiques nationales d’aménagement, de développement et de l’environnement.
- La stratégie nationale de développement durable : la charte et le Plan du Parc s’inscrivent dans cette stratégie. - Le plan climat de 2004.
- La stratégie nationale pour la biodiversité de 2004.QUATRIÈME PARTIE
Hypothèses et objectifs
d’aménagementistant ou dents creuses
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 77
4.1 – Le projet de la commune
4.1.1 – Les perspectives démographiques
Hypothèses de développement urbain
La commune souhaite poursuivre une croissance démographique positive en permettant l’accueil de familles et de jeunes ménages avec enfants; Elle souhaite croître d’environ 0,55 % par an dans les dix prochaines années en tenant compte de ce qu’il est convenu d’appeler le « renouvellement urbain ». La commune compte aujourd’hui environ 2000 habitants et envisage d’atteindre 2115 habitants d’ici une dizaine d’années.
Rappel des principales données démographiques à Auffargis :
Population actuelle (chiffre non officiel) 2000
Nombre total de logements au dernier recensement 789
Nombre total de résidences principales au dernier recensement 712
Nombre de logements vacants au dernier recensement et proportion par rapport au nombre total 29 (3,68%)
Superficie terrains potentiellement constructibles dans tissu existant ou dents creuses Environ 30 000 m2
Le «point mort démographique» à Auffargis
Le « point mort démographique » se décompose en trois postes : le renouvellement du parc (le remplacement des loge- ments détruits ou désaffectés) ; la compensation du desserrement, c’est-à-dire l’impact de la variation du nombre moyen d’occupants par résidence principale (diminution de la taille des ménages et recherche d’un plus grand confort) ; et la compensation de la variation du nombre de logements vacants et des résidences secondaires. Les possibilités de réaffectation de logements vacants sont nulles à Auffargis (pourcentage trop faible).
L’augmentation de population voulue par la commune et sa traduction en nombre de logements Les 115 habitants supplémentaires correspondent à 44 ménages en considérant des ménages de 2,60 personnes en moyen- ne. 44 logements seront ainsi nécessaires pour atteindre les objectifs démographiques communaux. Ils accueilleront le solde migratoire positif.
Les potentialités résiduelles du tissu bâti
Ces potentialités ont été recensées, c’est ce qu’on appelle les terrains potentiellement constructibles ou « dents creuses». De ces «dents creuses», il faut notamment soustraire les jardins cœurs d’îlots que la commune souhaite préserver et con- sidérer qu’une partie seulement de ces «dents creuses» sera construite. Les logements potentiels en «dents creuses» sont ainsi environ 25.
Compte tenu du point mort démographique et des potentialités résiduelles du tissu bâti existant, la commune envisage la construction d’environ 85 logements en une dizaine d’années dont environ 25 à trouver dans le tissu bâti existant.
Cette augmentation de logements correspond à quelque 3 hectares de superficie à urbaniser en comptant une densité nette moyenne de 20 logements à l’hectare (non compris les espaces publics). Ces chiffres sont à rapprocher des densités nettes comprises entre 11,6 logements à l’hectare dans le lotissement du Pont- des-Murgers, 20 dans le lotissement des Demeures de France ouest et 19,4 en centre bourg.
Mais il faut, pour tenir compte de la rétention foncière (tous les propriétaires ne seront pas vendeurs) et de régulation de l’offre et de la demande (offrir suffisamment de terrains à bâtir pour ne pas faire flamber les prix), rendre constructible un peu plus de terrains que nécessaire.Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 78
Définition des zones au regard des articles R 123-5 et suivants du code de l’urbanisme :
«zones U» : Art. R. 123-5. – « Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les construc- tions à implanter ».
«zones AU» : Art. R. 123-6. – « Peuvent être classés en zone à urbaniser les secteurs à caractère naturel de la commune destinés à être ouverts à l’urbanisation ».
« Lorsque les voies publiques et les réseaux d’eau, d’électricité et, le cas échéant, d’assainissement existant à la périphérie immédiate d’une zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de cette zone, le projet d’aménagement et de développement durable et le règlement définissent les condi- tions d’aménagement et d’équipement de la zone. Les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par le projet d’aménagement et de développement durable et le règlement ». « Lorsque les voies publiques et les réseaux d’eau, d’électricité et, le cas échéant, d’assainissement existant à la péri- phérie immédiate d’une zone AU n’ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de cette zone, son ouverture à l’urbanisation peut être subordonnée à une modification ou à une révision du plan local d’urbanisme. »
«zones A» : Art. *R. 123-7. – « Peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. » « Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif et à l’exploitation agricole sont seules autorisées en zone A. »
«zones N» : Art. *R. 123-8. – « Les zones naturelles et forestières sont dites « zones N ”. Peuvent être classés en zone naturelle et forestière, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison : a) Soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ;
b) Soit de l’existence d’une exploitation forestière ;
c) Soit de leur caractère d’espaces naturels.
En zone N, peuvent seules être autorisées :
- les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole et forestière ; - les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. Les dispositions des trois alinéas précédents ne s’appliquent pas dans les secteurs bénéficiant des transferts de coef- ficient d’occupation des sols mentionnés à l’article L. 123-4, ainsi que dans les secteurs délimités en application du deuxième alinéa du 14° de l’article L. 123-1-5.
En zone N peuvent être délimités des périmètres à l’intérieur desquels s’effectuent les transferts des possibilités de construire prévus à l’article L. 123-4. Les terrains présentant un intérêt pour le développement des exploitations agri- coles et forestières sont exclus de la partie de ces périmètres qui bénéficie des transferts de coefficient d’occupation des sols.»Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 79
4.1.2 – L’organisation spatiale souhaitée, la justification des orientations d’amé- nagement et de programmation
Le renforcement urbain du bourg
Le développement urbain d’Auffargis est concentré dans le bourg et en continuité immédiate de celui-ci. Le Plu d’Auf- fargis permet un renforcement du centre bourg et une densification plus importante du tissu urbain existant. Les densités minimales de logements sont augmentées et le règlement est assoupli par rapport à celui du Pos : le règlement n’impose pas de superficie minimale pour rendre un terrain constructible, et augmente les Cos maximum dans les zones urbaines Ua et Ub.
Lors des études, l’hypothèse d’un développement urbain sur le plateau à l’entrée sud du bourg en continuité du tissu bâti existant entre les rues du Perray et la rue de Saint-Benoît a été évoquée. Cette hypothèse n’a pas été retenue car le déve- loppement urbain du plateau à l’entrée sud du bourg n’est pas inscrit dans le Plan Parc.
Les secteurs de développement urbain
Les tableaux ci-dessous ont pour objectif d’expliciter les potentialités d’aménagement des différents secteurs. Les nom- bres de logements indiqués sont purement indicatifs. Les superficies indiquées sont surestimées : en effet le calcul prend en compte la moitié de la superficie des voies au droit du secteur.
Un secteur d’urbanisation immédiate en centre bourg
Ces terrains rue des Vaux de Cernay/rue de la Chicane représentent une opportunité majeure de restructuration urbaine dans le bourg. La végétation existante est en partie à préserver, des espaces verts publics à créer et un parking à réaliser. La commune envisage en effet la réalisation d’un parking pour désenclaver le terrain derrière la mairie. Ce secteur représente une superficie de 1,4 hectare et la densité de logements prévue à l’hectare est de 25 à 30 logements.
Ces terrains déjà classés en zone UBb au Pos actuel restent classés en zone urbaine au Plu, Uba ; mais, compte tenu de l’enjeu que représente leur situation, ces terrains font l’objet d’orientations d’aménagement et de programmation.
Deux secteurs d’urbanisation future à moyen ou long terme à dominante d’habitat Les secteurs rue Creuse et du Four à Chaux constituent la deuxième opportunité de développement de la commune. Il s’agit de la zone NA du Pos réduite en fonction des contraintes écologiques et paysagères. L’ensemble de cette zone d’urbanisation future est décomposé en deux parties séparées par une bande boisée qui est à conserver comme corridor écologique et comme écran végétal.
La commune souhaite phaser l’ouverture à l’urbanisation des deux secteurs de façon à adapter son développement urbain au fonctionnement de ses équipements.
- Le secteur rue Creuse est classé en urbanisable à moyen terme. Il représente une superficie de 1,4 hectare et peut compter entre 25 à 30 logements à l’hectare.
- Le secteur du Four à Chaux est classé en urbanisable à long terme et pourra être ouvert à l’urbanisation après mo- dification ou révision du Plu.
Le secteur du Four à Chaux représente une superficie totale de 3,6 hectares. Ce secteur est traversé par une ligne élec- trique haute tension. Une partie ne sera ainsi pas constructible du fait de la préservation de masses végétales, existantes, de la mise en place d’une zone non ædificandi autour de la ligne électrique et dans le secteur de protection des lisières et d’un caractère paysager affirmé (plantations le long des voies de desserte et en limite d’opération, réalisation de bassin de rétention,…). Sur ces 3,6 hectares on peut ainsi considérer qu’environ 40% seront affectés à des espaces libres non construits et que la superficie réellement constructible est d’environ 2,2 hectares.
L’organisation spatiale représente une superficie totale d’environ 5 hectares et correspond aux perspectives dé- mographiques de la commune.
Les secteurs d’urbanisation immédiate et à court terme permettent de répondre pour une grande partie aux objectifs dé- mographiques de la commune. L’ouverture à l’urbanisation du secteur urbanisable à long terme permettra de répondre, le cas échéant, aux objectifs régionaux de logements. (voir ci-après le phasage dans le temps des opérations d’urbanisation) Pour ces deux secteurs, les orientations d’aménagement et de programmation précisent les types d’aménagement voulus par la commune.Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 80
comparatif des superficies des zones du POS actuel et du Plu
POS actuel projet de Plu
Zone superficie (ha) Zone superficie (ha)
UAa 8,1 Ua 11,6
UAb 1,4
UAc 0,7
UBa 38,2
UBb 25 Uba 56,8
UBc 5,5 Ubb 16,5
Uj 8,5
Um 4,5
Sous-total urbanisées 91,9 84,9
NA-UB 1,7 1AU 1,4
NA 6,8 2AU 3,6
Sous-total urbanisables 8,5 5,0
NB 3,1 A 465,5
NBb 0,8 Ab 20,6
NC 714,6 Aie 197,5
NCa 9,2
NCh 15,4
ND 833,9 N 914,4
NDa 7,8
NDc 6,3
NDe 15,7 Ne 5,5
NDf 1,6
NDh 5,2 Nh 6,8
Nj 13,8
Total territoire 1 714 1 714
Urbanisées(ables) 100,4 89,9it et classés en Uba.
SE
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 81
Échéancier d’ouverture à l’urbanisation :
La commune envisage un développement urbain en trois phases :
- Les terrains situés derrière la mairie sont urbanisables immédiatement et classés en Uba.
- L’urbanisation du secteur de la rue Creuse est prévue d’ici 5 à 7 ans ;
- L’urbanisation du secteur de Four à Chaux est prévue d’ici 7 à 12 ans.
Ce phasage est dû à la volonté de la commune de gérer un développement urbain progressif : l’ouverture progressive à l’urbanisation permet en effet de conserver une cohérence entre la capacité des équipements (équipements scolaires, sportifs, réseaux…) et l’arrivée d’une nouvelle population. Ce phasage permet «d’absorber» cette population nouvelle sans à coups en garantissant à tous les habitants un même accès aux équipements sans surcoût brutal pour la collecti- vité, notamment en ce qui concerne les équipements scolaires. Le phasage permet d’éviter l’arrivée trop importante de mêmes tranches d’âges générant des besoins rapidement dépassés. L’urbanisation soutenue des années quatre-vingts a ainsi notamment souvent conduit à des bouleversements dans l’organisation scolaire, ouverture et fermeture de classes se succédant rapidement.
Pour Auffargis, le moyen terme de 5 à 7 ans (rue Creuse) est une hypothèse raisonnable pour aborder une 2e phase d’ur- banisation après l’opération du centre bourg (secteur Uba).
La dernière opération (Four à Chaux) devrait logiquement succéder dans un laps de temps de l’ordre de 7 à 12 ans.
Les secteurs de hameaux
Il n’est pas prévu de développement urbain dans les hameaux mais une utilisation modérée de l’espace encore disponible. À Saint-Benoît, l’éloignement du centre bourg et le fonctionnement de la station d’épuration constituent des contraintes à un développement urbain. Les limites des zones urbaines y sont ainsi tracées au plus près des limites du tissu bâti existant. Il est à noter que ce tissu bâti comporte une superficie importante de «dents creuses». Aux Carrières, il n’est pas prévu de renforcement urbain, ce secteur se trouvant éloigné du bourg et soumis à de fortes contraintes.
Les secteurs naturels d’activités
Il n’est pas prévu, conformément aux orientations du Sdrif et du plan Parc, de zone d’activités sur le territoire communal. Les quelques secteurs d’activités existants sont classés en secteur Nj, secteur naturel de requalification économique. Il s’agit de permettre la poursuite d’activités ou l’accueil de nouvelles activités de façon à éviter les friches économiques sans pour autant autoriser un développement de l’urbanisation. Les secteurs concernés sont les suivants : le Chêne Fou- quet, le Clos Martin, la Tuilerie, les Brûlins et la Grande Hogue.
Il est utile de rappeler qu’il n’y a pas de volonté communale de développer ces secteurs et que, suivant les secteurs, à proximité ou non de la forêt, la règle est l’interdiction de construire dans les lisières.
4.1.3 – La politique d’équipement
Le diagnostic n’a pas fait émerger de besoin particulier en équipements.
Les équipements administratifs, scolaires, culturels et sportifs sont en nombre suffisant. Les équipements situés en bordu- re de bourg (équipements sportifs, foyer rural...) sont classés en secteur Ne, secteur naturel d’équipements. La déchetterie et la station d’épuration nécessitant des installations plus importantes, sont classées en zone Uba. L’hypothèse évoquée en cours d’étude de déplacement du stade n’est pas dans les priorités communales actuelles. La réalisation d’un terrain de sport le long de la route de Saint-Benoît est cependant rendue possible par le classement en zone Ne de ce secteur.
Les besoins en voirie et stationnement semblent satisfaits. L’hypothèse évoquée en cours d’étude de réaliser une voie reliant la rue du Perray à la rue Saint-Benoît pour éviter le nœud routier du centre bourg n’a pas été retenue. Toutefois, la commune a acquis des terrains rendant possible cette hypothèse.
Côté déplacements doux, les sentes existantes sont préservées et de nouvelles seront créées lors de futurs aménagements d’ensemble.
Les seuls emplacements réservés sont :
- l’emplacement réservé n° 1 destiné à un élargissement de la rue de Villequoy. Un angle du mur existant de cette rue déborde sur la voie et provoque un rétrécissement gênant la circulation. L’élar- gissement est nécessaire pour faciliter la circulation automobile et assurer une meilleure sécurité routière. - l’emplacement réservé n° 2 destiné à l’extension de la station d’épuration de Saint-Benoît.minante
À
À _
Ab
N
ny |
KILL
À
er
bain
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 82
Plan de zonage du Plu
Emplacement réservé
Secteur d'urbanisation future à dominante d'habitat
Zone de protection du paysage
Secteur urbain périphérique
Secteur naturel de requalification économique
Éléments bâtis, murs et ensemble paysager repérés au titre
de l'article L.123-1-5,7° du code de l'urbanisme
Principes d'accès véhicules
Secteur d'urbanisation future à long terme à dominante d'habitat
Cheminement piétonnier existant à conserver
Zone urbaine de centre bourg ancien
Secteur agricole d'intérêts écologiques
Espace boisé classé
Limite de zone
Secteur naturel destiné aux activités sportives, socio-culturelles
et de loisirs
Secteur urbain périphérique sous forme d'opération d'ensemble
Secteur naturel destiné aux activités touristiques et hôtelières
Zone inondable
LÉGENDE
Bande de protection des lisières (50m) -
voir plan 6.4 contraintes
Liste des emplacements réservé
Zone agricole de protection du paysage
Schématisation approximative de l'onde de submersion
liée au risque de rupture de la digue de l'étang du Perray
L'entièreté du territoire communal est concerné par le risque de l'exposition au plomb
Bande de protection des lisières en site urbain constitué (50m)
Secteur de bâti agricole
COMMUNE
DE
SENLISSE
les Marechaux
uilerie
E
ILLE
les Vaux de Cernay
Emplacement réservé
Secteur d'urbanisation
Zone de protection du
Secteur urbain périphé
Secteur naturel de req
Éléments bâtis, murs
de l'article L.123-1-5,7
Principes d'accès véh
Secteur d'urbanisation
Cheminement piétonn
Zone urbaine de centr
Secteur agricole d'inté
Espace boisé classé
Limite de zone
Secteur naturel destin
et de loisirs
Secteur urbain périphé
Secteur naturel destin
Zone inondable
LÉG
Bande de protection d
voir plan 6.4 contraintes
Liste des emplacements réservé
Zone agricole de prote
Schématisation appro
liée au risque de rupture de
L'entièreté du territoire communal est conce
Bande de protection d
Secteur de bâti agrico
Rigole
des
Eaux
Rigole
des
Eaux
Rigole
des
Eaux
Rigole
des
Eaux
Fossé
R u
des
Vaux
R û
des
Vaux
R û
des
Vaux
fossé
Fossé
R û
des
Vaux
Rigole
Eaux
Fossé
Fossé
Rigole
des
Eaux
Fossé
Fossé
Fossé
Rigole
Fossé
de Vidange
Fossé de Vidange
Rigole
Chemin
Privé
COMMUNE DES
ESSARTS - LE - ROI
COMMUNE DU
PERRAY - EN - YVELINES
Joly Mardelle
Joly Mardelle
La Guicharderie
Les Rigoles
Les Quinze Coins
Les Vieilles Vignes
Le Moulin à Vent
Les Carrières
Le Feu de la Saint - Jean
La Fosse Poquet
Le Trou au Renard
Sur les Carrières
Les Carrières
le Buisson
Entre les
Deux Rigoles
la Nouette
la Retenue
Chemin
d e
fer
d e
Brest
à
Paris
le Bout de Villequoy
la Mare des Champs
les Angliers
la Pièce de l'Epine
la Pièce Barbe
le Clos Martin
COMMUNE DE
VIEILLE - EGLISE - EN - YVELINES
les Carrières
le Château de Villequoy
Villequoy
(Hameau)
Gâtine
le Pont des Murgers
la Marche
la Ferme des Près
la Garenne
le Château d'Auffargis
les Côtes
les Quatre Maisons
le Camp
le Gué la Recette
le Grand Pré
Pré de l'Etang
la Calotte
la Croix
St. Jacques
le Chêne Fouquet
la Creuse
la Haie aux Marcilles
la Longère
les Buttes
les Lérats
les Buttes ( Ferme )
les Cinq - Cents Arpents
la Roche
Chaussée
les Déserts
la Roche Corbon
le Clos
la Toucharderie
la Haute Borne
le Bois Robinet
les Vindrins
les Friches de la Tavolterie
le Clos aux Lapins
le Devant des Portes
le Four à Chaux
le Val Guérin
la Piéce Barbe
le Clos des Vindrins
Pièces des Deux Maisons
le Rocher
les Deux Maisons
sous le Bois Robinet
le Four à Chaux
le Rocher
les Champs Tortillés
la Talvoterie
COMMUNE DES
ESSARTS - LE - ROI
COMMUNE
DE
SENLISSE
le Mont Pas
les Prés d'Aulnaie
les Petites Vallées
les Vaux ( Chateau )
les Marechaux
les Cinq - Cents Arpents
les Grandes Vallées
Forêt des Vindrins
l'Etang des Fontaines
Piéce de l'Etang
la Mare Gagnée
Pièce de la Mare Gagnée
La Pointe des Vindrins
Le Petit Champ Le Gros Buisson
Les Morfondus
Les Trente Arpents
Les Quarante Arpents
Le Plant
Le Fond de
le Pré des Caves
La Grille
La Tuilerie
COMMUNE DE
VIEILLE - EGLISE - EN - YVELINES
la Ferme Blanche
la Haie aux Prêtres
Pièce des Brulins
la Pièce Dupuis
la Petite Hogue
Pièce de la Rigole
la Ferme Blanche
le Haut des Ruelles
Saint - Benoit (Hameau)
la Petite Route
les Grandes mares
les Ruelles
Pièce de la Rigole
les Beauciers
Pièce de la Petite Hogue
Pièce de la Petitte Hogue
les Trois Ponts
la Hogue
les Masures
la Bretonnière
les Jardinières
COMMUNE DE
CERNAY - LA - VILLE
COMMUNE DE
LA CELLE - LES - BORDES
Pièce de la Rigole
Pièce des Friches
l'Etang - Gabriel
le Grand Etang
2
château et son domaine
rigole des Carrières
et ses beaux chênes
ferme
ferme de St-Benoit
office national de la chasse
croix Picard
ancienne école St-Benoit
ferme
ferme
borne fontaine
mairie-école
puit dit "fontaine du roi"
château d'Auffargis
cimetière mérovingien
ancienne poste
église St-André
fontaine
fontaine
murs
murs
1
les Vaux de Cernay
cour
murs
murs
secteur soumis à
orientations d'aménagement
rigole du Bois de Vaux
rigoles
rigole
rigole des eaux de Versailles
rigole des eaux de Versailles
secteur soumis à
orientations
d'aménagement
Pos approuvé
le 19 juin 1980
Plu prescrit
le 15 septembre 2009
Plu arrêté le 29 juin 2012
Plu approuvé le 23 avril
2013
Pièce n° Échelle :
boration
cal d'urbanisme
Commune de
FFARGIS (Yvelines)
gence Gilson & associés Sas, urbanisme & paysage
2, rue des Côtes, 28000 Chartres
Vu pour être annexé à la
délibération du conseil
municipal du
23 avril 2013
approuvant le plan local
d'urbanisme de la
commune d'Auffargis
Le maire,
Daniel Bonte
Mairie d'Auffargis, place de la Mairie, 78610 Auffargis
tél : 01 34 57 86 20 / fax : 01 34 57 86 28 / courriel :
se :
Approbation
ENT - DOCUMENT GRAPHIQUE
nsemble de la commune
1 / 10 000 4.0
0 50 100 200 300 NORD
0 100 200 NORD
Liste des emplacements réservé
n° désignation
01.
02.
Élargissement de voirie
Extension de la station d'épurationCOMMUNE DES
ESSARTS . LE - ADI
COMMUNE DE
CERMAY - LA - VILLE
COMMUME DE
VEILLE - EGLISE - EN - YVELINES
COMMUNE CE
\ LA CELLE « LES- BORDES
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 83
Plan de zonage du Posiabitat et 2 AU, secteur
srêt écologique et
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 84
4.2 – Les motifs de délimitation des zones, des règles qui y sont
applicables et des orientations d’aménagement
4.2.1 – Découpage du territoire
Suivant les objectifs et les actions définis dans le cadre du projet d’aménagement et de développement durable, le plan local d’urbanisme comporte désormais des zones urbaines désignées par l’indice « U », des zones à urbaniser désignées par l’indice « AU », une zone agricole désignée par l’indice « A » et des zones naturelles désignées par l’indice « N ».
Le territoire communal d’Auffargis est ainsi couvert par :
- les zones urbaines (ou U) que sont les zones Ua, Uba et Ubb.
La zone Ua recouvre les parties du territoire communal constituant le centre bourg. La zone Ub recouvre les parties du territoire communal constituant les extensions urbaines récentes : le secteur Uba ur- bain périphérique et le secteur Ubb secteur urbain périphérique réalisé sous forme d’opération d’ensemble.
- les zones à urbaniser, décomposées en zone 1AU d’urbanisation à court terme à dominante d’habitat et 2AU, secteur d’urbanisation à long terme.
- la zone agricole, qui est la zone A zone agricole et de protection du paysage et ses secteurs Aie d’intérêt écologique et Ab de secteur agricole constructible.
- la zone naturelle, comprend la zone N, zone naturelle d’intérêt paysager et environnemental, et le secteur Ne des- tiné aux activités sportives, socio-culturelles et de loisirs, Nh destiné aux activités touristiques et hôtelières et Nj de requalification économique.
4.2.2 – Évolution du document d’urbanisme, du plan d’occupation des sols au plan local d’urbanisme
Les principes qui ont présidé à l’élaboration du projet ont été :
- d’assurer les possibilités de renouvellement urbain, tant à destination de l’habitat que de l’activité, et de limiter au maxi- mum mitage et étalement urbain, afin de préserver l’intégrité des espaces naturels et agricoles ; - de préserver les richesses naturelles et le patrimoine architectural et paysager ; - de prendre en compte les servitudes et contraintes affectant le territoire et de s’inscrire dans les grands objectifs natio- naux et internationaux de développement durable ;
- de prendre en compte les risques naturels et technologiques.
Le découpage du territoire en zones
Les zones urbaines
La zone Ua du Pos est classée en zone Ua au Plu légèrement réduite dans le bourg à l’arrière de la mairie, augmenté du bâti ancien de Saint-Benoît et du hameau de Villequoy.
La zone UB du Pos est simplifiée et comprend un secteur urbain périphérique (lotissement des Demeures de France et du Clos Martin) réalisé sous forme d’opération d’ensemble de façon à prendre en compte la spécificité de ces formes urbaines. Elle intègre la zone NA-UB du Pos, le lotissement étant réalisé.
La zone Uj de la route de Saint-Benoît est classée en Ub au Plu de façon à acter le changement opéré de secteur d’activité à secteur d’habitat.
La zone Uj de la Grande-Hogue et de la Tuilerie sont classées en secteur Nj au Plu de façon à acter la volonté de ne pas développer ces écarts tout en y maintenant une activité économique.
La zone UM du Pos correspondant à la voie ferrée ne fait plus l’objet d’un classement spécifique au Plu : elle classée en zone N et A au Plu comme le demande la Scnf.
Les zones à urbaniser
La zone 2NA du Pos est classée en zones 1AU et 2AU au Plu tout en étant légèrement diminuée pour prendre en compte les données écologiques.
Les zones naturelles
La zone NB du Pos aux Brûlins et à la Grande Hogue est classée en zone naturelle. La zone NC du Pos devient la zone A du Plu : cette zone agricole comprend des secteurs Aie d’intérêt écologique et Ab de bâti agricole.
Le découpage du secteur Ab tient compte des bâtiments agricoles existants et des projets des exploitants agricoles.Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 85
Le découpage de la zone agricole et la création du secteur est issue de la concertation avec les agriculteurs mais aussi de la volonté des élus de ne pas multiplier les secteurs constructibles et les bâtiments disproportionnés en campagne et cela dans un souci de préservation du paysage et de l’environnement. Le Plu est ainsi compatible avec l’objectif 2 de la charte du Parc (Objectif opérationnel 2 de la Charte « Maintenir la vocation agricole, forestière et naturelle des espaces non-ur- banisés et garantir leur continuité »).
Une partie de zone NC du Pos est classée en zone naturelle au Plu :
- pour préserver la vue intéressante sur le village pour les terrains situés à l’entrée ouest du village de part et d’autre de la rue du Pont-des-Murgers
- pour préserver les boisements et la biodiversité pour les bandes boisées situées à l’est et au sud-est de Saint-Benoît, réserves de l’office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, ainsi que pour les espaces en voie de reboisement situés au sud du territoire communal au lieu-dit la Pièce de la Rigole.
Une petite partie de la zone agricole des Brûlins du Pos passe en zone Nj au Plu pour acter le changement d’activités. Une partie de la zone Nc et Nca passe en zone Nj au Plu pour acter le changement d’activités.
À l’inverse la clairière des Vindrins espace agricole passe de ND au Pos à A au Plu pour permettre le développement de l’activité agricole.
La zone ND du Pos est classée en zone naturelle N au Plu. Cette zone comprend les secteurs Ne, Nj.
Le secteur Nj a fait l’objet de nombreux débats. Ce classement en secteur naturel de requalification économique se justifie pour les raisons suivantes.
Ces secteurs sont inclus dans des zones naturelles ou agricoles, mais ne sont pas en tant que tels des secteurs réellement naturels : ce sont des secteurs déjà construits comme le montre l’emprise au sol des constructions existantes : 30 000 m2 au Chêne Fouquet, 19 490 m 2 aux Brûlins, 1 200 m 2 au Clos Martin, 3 550 m 2 à la Tuilerie et 3 550 m2 à la Grande Hogue. Ce sont des secteurs d’activités économiques, activités que la commune veut impérativement maintenir : il s’agit de conforter ce qui existe. Pour cela, il est indispensable de permettre à ces entreprises un minimum de développement cela évidemment hors des périmètres de protection des lisières. À noter que pour protéger les entreprises, les constructions à destination d’habitation seront interdites. Le passage dans ces sites excentrés, peu desservis par les réseaux, de Uj (Pos) à Nj (Plu) vise à ne pas concurrencer l’objectif primordial de renforcement du bourg. La commune veut à tout prix éviter la constitution de friches artisanales ou industrielles, friches qui ont un impact négatif à la fois économique et paysager.
Il n’y aura aucun mitage de l’espace naturel ou agricole : toute construction nouvelle ne pourra se faire que dans les limites volontairement restreintes de chacun des secteurs.
En outre, pour certains de ces secteurs, le milieu naturel environnant constitue une forte contrainte limitant de fait la constructibilité.
Les espaces boisés classés
Les espaces boisés sont conservés pour leur plus grande partie mais diminués des espaces plantés de chênes sur les rigoles aux Carrières, des zones humides dans la vallée du ru des Vaux-de-Cernay vers la queue de l’étang de l’Abbaye ainsi qu’aux abords de l’étang des Vallées. En effet, cette servitude « espace boisé classé » d’une part est très contraignante et d’autre part incompatible avec une gestion respectueuse de la diversité biologique : un sol boisé n’est pas le plus favorable à la richesse des milieux, notamment les milieux humides comme la zone humide située entre les Vallées et les Vaux de Cernay.
Les emplacements réservés
Ils ont été actualisés pour prendre en compte les acquisitions de la commune ou les nouveaux projets.
Les protections au titre de la loi paysage
Une des évolutions importantes entre le Pos et le Plu est une meilleure prise en compte du paysage et de l’environnement. Ainsi le Plu permet-il de repérer quelques-uns des éléments paysagers et architecturaux les plus remarquables notamment du bâti intéressant non protégé au titre des monuments historiques, des arbres isolés…Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 86
4.2.3 - La consommation d’espaces agricoles
La consommation d’espace agricole qu’engendre le Plu est quasi nulle.
Le Pos d’Auffargis a été approuvé en 1980. Il prévoyait une zone à urbaniser NA-UB d’une superficie de 1,7 hectare. Le lotissement a été réalisé depuis. Les zones 2NA n’ont pas été consommées. À noter qu’une partie de zone NC du Pos est classée en zone naturelle au Plu pour des motifs d’intérêt écologique. (voir ci-dessus)
Autrement dit en une trentaine d’années, la consommation d’espace sur le territoire d’Auffargis a été de 1,7 hectare et le Plu ne prévoit pas d’augmentation des zones urbaines ou à urbaniser par rapport au Pos.
4.2.4 – Les motifs des limitations administratives apportées à l’utilisation des sols
Les articles 1 (occupations et utilisations du sol interdites) et 2 (occupations et utilisations du sol soumises à con- ditions)
En Ua, ces articles limitent principalement les occupations et utilisations du sol pouvant entraîner des nuisances incom- patibles avec la proximité des zones habitées. C’est le cas notamment des constructions à usage industriel, d’entrepôt ou agricole ainsi que les abris pour animaux et les caravanes au sens large. Des conditions sont énoncées pour certaines occupations et utilisations du sol, en particulier l’activité économique, de façon que ces constructions s’insèrent à la fois en termes d’aspect et de nuisance, pour préserver la tranquillité du village. Certaines occupations et utilisations du sol sont assorties de conditions pour préserver la constructibilité ou la qualité paysagère et architecturale du village (exem- ple : abris de jardins, affouillements et exhaussements du sol...).
En Uba, ces articles limitent principalement les occupations et utilisations du sol pouvant entraîner des nuisances incom- patibles avec la proximité des zones habitées. C’est le cas notamment des constructions à usage industriel, d’entrepôt ou agricole ainsi que les abris pour animaux et les caravanes au sens large. Des conditions sont énoncées pour certaines occupations et utilisations du sol, en particulier l’activité économique, de façon que ces constructions s’insèrent à la fois en termes d’aspect et de nuisance, pour préserver la tranquillité du village. Certaines occupations et utilisations du sol sont assorties de conditions pour préserver la constructibilité ou la qualité paysagère et architecturale du village (exem- ple : abris de jardins, affouillements et exhaussements du sol...). Il est précisé que dans le secteur soumis à orientations d’aménagement, les constructions doivent être compatibles avec les dites orientations d’aménagement. En Ubb, ne sont autorisées que les extensions des constructions à usage d’habitation existantes de façon à préserver la cohérence des formes urbaines actuelles, où l’urbanisme est le fruit d’une réflexion d’ensemble.
En 1AU, ces articles d’une part interdisent les occupations et utilisations du sol pouvant entraîner des nuisances incom- patibles avec la proximité des zones habitées, c’est le cas notamment des constructions à usage industriel, d’entrepôt ou agricole ainsi que les abris pour animaux et les caravanes au sens large. D’autre part, ces articles fixent des conditions, les occupations et utilisations du sol n’étant autorisées que sous réserve de prévoir un aménagement de la zone cohérent, ce que peut seule entraîner une opération d’aménagement d’ensemble. Certaines occupations et utilisations du sol sont soumises à des conditions pour préserver la tranquillité future des quartiers, c’est le cas des constructions à usage d’ac- tivités économique ou de bureaux, par exemple ; le fait d’exiger une partition des constructions pour l’activité en rez- de-chaussée permet d’assurer la mixité des fonctions urbaines. Certaines occupations et utilisations du sol sont assorties de conditions pour préserver la constructibilité ou la qualité paysagère et architecturale du village (exemple : abris de jardins, aires de stationnement, caravanes...).
En 2AU, ces articles interdisent à peu près toutes les occupations et utilisations du sol de façon à préserver la construc- tibilité des terrains concernés et à traduire le projet de la collectivité en le phasant de façon à réduire l’impact sur les équipements collectifs. Il s’agit aussi de respecter la charte du Parc. Quelques occupations et utilisations du sol sont néanmoins autorisées et assorties de conditions pour préserver un paysage de qualité et pour ne pas obérer la faisabilité de l’urbanisation ultérieure.
En A, les occupations et utilisations du sol sont strictement limitées pour préserver la qualité paysagère des lieux. En secteur Aie, les occupations et utilisations du sol sont strictement limitées pour préserver l’environnement et prendre en compte les secteurs d’intérêt écologique identifiés par le Pnr tout en préservant l’activité agricole : compromis entre préservation de la biodiversité et de l’activité agricole.
En A et Aie, certaines occupations et utilisations du sol, comme les abris de prairie et les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, sont assorties de conditions pour préserver l’environnement et la qualité paysagère des lieux. Les affouillements et exhaussements du sol, autorisés sous conditions en zone A, sont interdits en secteur Aie pour préserver les milieux d’intérêt écologique.Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 87
En secteur Ab de bâti agricole, ces articles transcrivent les seules occupations et utilisations du sol autorisées par la loi de façon à préserver l’activité agricole et à y permettre certaines constructions et installations si elles sont nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. Pour l’application de ces dispositions, une exploitation agricole est définie comme une unité fonctionnelle (terres, bâtiment, main d’œuvre) dirigée par un chef d’exploitation mettant en valeur localement une surface équivalant à au moins la moitié de la surface minimale d’installation (Smi) définie par le schéma départe- mental des structures agricoles (ou par l’arrêté ministériel du 18 septembre 1985 fixant les coefficients d’équivalence pour les productions hors sol). Pour les constructions à usage d’habitation, la surface exploitée requise est portée à deux fois la surface minimale d’installation pour éviter tout mitage de la zone agricole.
En N, cet article n’autorise de façon restreinte que certaines occupations et utilisations du sol afin de préserver le carac- tère naturel du site. Ainsi ne sont autorisés par exemple que l’évolution mesurée du bâti existant et les changements de destination, les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, les affouillements et exhaussements du sol s’ils s’intègrent au site, les abris pour animaux...
En secteur Ne, cet article n’autorise que sous réserve d’un usage collectif les occupations et utilisations du sol nécessaires aux activités sportives, socio-culturelles et de loisirs : il s’agit de limiter les atteintes à la zone naturelle tout en permet- tant des projets intéressants la collectivité.
En secteur Nh, cet article n’autorise que les extensions mesurées des constructions existantes et limite les changements de destination du bâti existant de façon à respecter de l’environnement et du patrimoine. En secteur Nj, cet article n’autorise que les constructions comprises dans le volume bâti existant, les extensions mesurées des constructions existantes à usage d’activités économiques, les annexes de superficie réduite ; cela pour acter leur existence et permettre la poursuite de ces activités sans pour autant autoriser le développement de ces secteurs situés à l’écart du bourg et du hameau de Saint-Benoît.
Dans toute la zone N et ses secteurs, les quelques occupations et utilisations du sol autorisées ne le sont que sous réserve de préserver le caractère naturel des sites.
Dans chacune des zones concernées sont pris en compte :
- les éléments de patrimoine identifiés (article L.123-1-5, 7° du code de l’urbanisme) qui nécessitent une protection (instauration d’un permis de démolir, ou d’une autorisation en cas de modification) cela pour préserver l’identité de la commune ;
- les contraintes liées aux cavités souterraines pour assurer la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement ; - la protection des lisières des massifs forestiers de plus de 100 hectares pour préserver la biodiversité ; - l’onde de submersion liée au risque de rupture de la digue de l’étang du Perray pour assurer la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement ;
- les nuisances sonores pour améliorer la qualité de vie dans les constructions situées dans ces zones.
L’article 3 (desserte par les voies)
Cet article est réglementé dans toutes les zones urbaines, à urbaniser, agricole et naturelle pour prendre en compte la sécurité routière cela par le biais des caractéristiques des accès, de la visibilité etc. Cet article précise également que les chemins piétons identifiés au document graphique du règlement sont à conserver pour renforcer du lien social.
L’article 4 (desserte par les réseaux)
Dans toutes les zones urbaines, à urbaniser, agricole et naturelle, il est demandé que les branchements aux réseaux de télécommunications, d’électricité et réseaux numériques soient enterrés pour une question de maîtrise du paysage urbain et naturel, et aussi pour faciliter les enfouissements futurs. Dans toutes les zones, il est précisé que, pour tenir compte de l’environnement, le raccordement au réseau collectif d’assainissement est obligatoire, et que, pour préserver la res- source en eau (Sdage), le recueil des eaux pluviales doit être assuré (raccordement au réseau pluvial ou réalisation de dispositifs adaptés à la parcelle). En 2AU l’article n’est, logiquement, pas réglementé et la zone N n’étant pas desservie par le réseau d’assainissement collectif, la mention correspondante n’y figure pas.
L’article 5 (superficie minimale des terrains)
Sur l’ensemble du territoire, ni des raisons paysagères, ni des raisons techniques (tous les terrains classés en zone urbaine ou à urbaniser sont reliés au réseau d’assainissement collectif et le schéma directeur d’assainissement n’impose pas une superficie minimale) ne justifient la mise en place d’une superficie minimale pour rendre un terrain constructible.
L’article 6 (implantation par rapport aux voies et emprises publiques)
En Ua, cet article exprime l’obligation d’implanter les constructions nouvelles à l’alignement de façon à conserver le caractère du centre village et à être respectueux des formes urbaines traditionnelles ; néanmoins, des assouplissements sont prévus si la continuité urbaine est assurée par des murs ou des constructions et le long de certaines emprises publi- ques, il en va de même pour l’évolution du bâti existant.
En Ub, cet article exprime la possibilité d’implanter les constructions nouvelles à l’alignement de façon à conserver le caractère du centre bourg. Le recul minimal imposé est moins important en Ubb qu’en Uba pour respecter la formeAuffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 88
urbaine existante et la cohérence du plan d’aménagement initial.
De la souplesse est prévue pour l’évolution du bâti existant afin de favoriser une gestion économe de l’espace. Cet article permet des dispositions différentes pour les constructions et installations nécessaires aux services publics, afin que le caractère spécifique de ces constructions –usage purement technique, usage officiel, usage collectif– puisse être affirmé. Il en va ainsi d’un transformateur électrique, d’un équipement scolaire ou sportif. En 1AU, cet article exprime la possibilité d’implanter les constructions nouvelles à l’alignement ou en recul de façon à permettre un aménagement de la zone cohérent.
En 2AU, cet article exprime la possibilité d’implanter les constructions nouvelles à l’alignement ou en faible recul, afin de laisser une plus grande liberté d’implantation, très peu d’occupations et utilisations du sol étant autorisées. En A, cet article exprime l’obligation d’implanter les constructions nouvelles en recul : la situation et le type de voie dé- terminent l’importance de ce recul pour tenir compte de la sécurité routière. Des règles plus souples sont prévues pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux afin que le caractère spécifique de ces constructions –usage purement technique, usage collectif– puisse être affirmé.
En N, cet article exprime l’obligation d’implanter les constructions nouvelles en recul : la situation et le type de voie déterminent l’importance de ce recul. De la souplesse est prévue pour l’évolution du bâti existant. Cet article permet des dispositions différentes pour les constructions et installations nécessaires aux services publics, afin que le caractère spécifique de ces constructions –usage purement technique, usage officiel, usage collectif– puisse être affirmé. Il en va ainsi d’un transformateur électrique, d’un équipement scolaire ou sportif.
L’article 7 (implantation par rapport aux limites séparatives)
En Ua et Ub, cet article laisse la possibilité d’édifier les constructions soit en contiguïté des limites séparatives, soit en retrait afin de favoriser une gestion économe de l’espace. Des assouplissements sont prévus pour l’évolution du bâti existant pour les mêmes raisons. Cet article permet des dispositions différentes pour les constructions et installations nécessaires aux services publics, afin que le caractère spécifique de ces constructions –usage purement technique, usage officiel, usage collectif– puisse être affirmé. Il en va ainsi d’un transformateur électrique, d’un équipement scolaire ou sportif. En Ub, afin de limiter les ombres portées sur les parcelles voisines, le retrait est aussi fonction de la hauteur de la construction à édifier avec un retrait minimal et il est imposé de ne pas nuire à l’ensoleillement des parcelles voisines. En 1AU, cet article laisse la possibilité d’édifier les constructions soit en contiguïté des limites séparatives, soit en retrait, ce dernier étant légèrement plus important que le retrait minimal imposé en zone centrale, la densité urbaine étant plus faible en secteur périphérique, ces dispositions étant de nature à favoriser une gestion économe de l’espace. Cet article permet des dispositions différentes pour les constructions et installations nécessaires aux services publics, afin que le caractère spécifique de ces constructions –usage purement technique, usage officiel, usage collectif– puisse être affirmé. Il en va ainsi d’un transformateur électrique, d’un équipement scolaire ou sportif. En A et N, cet article laisse la possibilité d’édifier les constructions soit en contiguïté des limites séparatives, soit en retrait afin de favoriser une gestion économe de l’espace. En N, cet article permet des dispositions différentes pour les cons- tructions et installations nécessaires aux services publics, afin que le caractère spécifique de ces constructions –usage purement technique, usage officiel, usage collectif– puisse être affirmé. Il en va ainsi d’un transformateur électrique, d’un équipement scolaire ou sportif.
Les articles 8 (implantation des constructions sur une même parcelle)
Ces articles ne sont réglementés dans aucune zone.
L’article 9 (emprise au sol)
En Ua, 2AU et A, cet article n’est pas réglementé.
En Ub, cet article est réglementé de façon à maîtriser la densification des terrains en préservant des espaces non imper- méabilisés et maintenant un aspect arboré au village ; l’emprise au sol permise étant plus importante en Uba qu’en Ubb pour mieux correspondre à la forme urbaine existante.
En N cet article est réglementé de façon à maintenir des espaces non imperméabilisés et conserver un caractère naturel aux différents secteurs ; l’emprise maximale est adaptée à la destination de chaque secteur de façon à préserver leur caractère et leur identité et limiter la consommation d’espace.
L’article 10 (hauteur des constructions)
En zones Ua et Ub, l’objectif est que les nouvelles constructions restent dans les gabarits actuels pour respecter le carac- tère des lieux : la hauteur maximale autorisée de la construction principale est ainsi plus importante en zone centrale Ua qu’en Ub. En Ubb, la hauteur de l’extension devra respecter l’épannelage des constructions existantes pour conserver la cohérence de l’aménagement initial et permettre que les nouvelles constructions s’insèrent bien dans le paysage urbain. Les constructions couvertes d’une toiture terrasse se voient limiter le nombre de niveaux par rapport à une construction présentant un comble de façon à limiter l’impact visuel.
En 1AU, la hauteur maximale autorisée pour la construction principale est un peu plus importante de façon à permettre une relative densité de logements afin de permettre une densification raisonnable.Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 89
Dans les zones urbaines et à urbaniser, la hauteur des annexes non accolées est limitée de façon à limiter leur impact visuel.
En 2AU, cet article n’est pas réglementé.
En A, cet article est réglementé différemment pour les constructions à usage agricole dont la hauteur peut être plus impor- tante que pour les habitations (logement de fonction en l’espèce) cela de façon à préserver l’activité agricole. En N, cet article réglemente la hauteur des constructions de façon à limiter leur impact dans l’environnement arboré. Dans toutes les zones, il est tenu compte des spécificités des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ou pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux collectifs. En effet, leur hauteur pourra ne pas être réglementée, afin que le caractère spécifique de ces constructions –usage officiel, usage collectif– puisse être affirmé. Il en va ainsi d’un équipement scolaire ou sportif ou d’un transformateur électrique...
L’article 11 (aspect extérieur)
En Ua, Ub et 1AU, cet article édicte des prescriptions générales, précise les matériaux interdits pour les façades et en ré- glemente certaines, réglemente la typologie et les matériaux des toitures, détaille les caractéristiques de construction des clôtures. Toutes ces exigences sont motivées par la volonté des élus municipaux de préserver le paysage et le caractère du village et des hameaux.
En A, cet article édicte, en distinguant le bâti agricole du bâti à usage d’habitation. Outre des prescriptions générales - notamment organisation du plan masse pour filtrer les vues sur les aires de stockage...-, cet article précise les matériaux interdits ou imposés pour les façades, réglemente la typologie et les matériaux des toitures et détaille les caractéristiques de construction des clôtures, il s’agit en effet de s’insérer sans heurt dans le paysage du parc naturel régional. En N, cet article édicte des prescriptions générales, -notamment organisation du plan masse en Nj pour filtrer les vues sur les aires de stockage...- précise les matériaux interdits pour les façades, réglemente la typologie et les matériaux des toitures et détaille les caractéristiques de construction des clôtures. Cet article impose différentes clôtures selon les secteurs pour une bonne insertion dans l’environnement. Il s’agit en effet de s’insérer sans heurt dans le paysage du parc naturel régional.
En 2AU, cet article n’est pas réglementé.
Dans toutes les zones, les spécificités du bâti repéré au titre de la loi paysage (article L. 123-1-5, 7° du code de l’urba- nisme) sont prises en compte, le cas échéant, de façon à préserver ce patrimoine identitaire. Des conditions sont édic- tées pour les constructions aux formes contemporaines, de façon à lutter contre l’émission des gaz à effet de serre et à économiser l’énergie.
L’article 12 (stationnement)
En zones Ua, Ub et 1AU un nombre de places de stationnement privées, différent selon la destination de la construction et la superficie de plancher, est exigé. Cela se justifie par le fait que la commune ne veut pas voir stationner les véhicules sur le domaine public à longueur d’année.
En 2AU, A et N, cet article n’est pas réglementé.
L’article 13 (espaces libres et plantations)
En zones Ua, Ub, 1AU, 2AU et N, l’objectif de cet article est de conserver le caractère et l’identité des lieux. La plantation d’essences locales pour les haies situées le long du domaine public est conseillée afin d’éviter la banalisation des lieux et de préserver la biodiversité.
En Ub, 1AU et Nh, un pourcentage d’espaces verts -gradué selon les zones ou secteurs concernés- est exigé pour conser- ver des parties plantées et limiter ainsi l’imperméabilisation des sols (Sdage). Dans les zones A et N, des prescriptions générales sont émises pour préserver l’environnement et la biodiversité, cela afin de respecter la charte du parc naturel régional.
Il faut noter que les clôtures herbagères ne sont évidemment pas réglementées par le Plu. Dans les zones concernées, cet article indique aussi les conditions de préservation des végétaux existants protégés par les dispositions de l’article L. 130 du code de l’urbanisme (espaces boisés classés), et les conditions de préservation des éléments repérés au titre de l’article L.123-1-5, 7°.
L’article 14 (coefficient d’occupation du sol)
Cet article n’est réglementé qu’en zones Ua et Ub pour permettre une densification raisonnée et mesurée du village et des hameaux : les coefficients d’occupation du sol sont en effet augmentés par rapport aux Cos du Pos actuel.CINQUIÈME PARTIE
Les incidences des orientations
du Plu sur l’environnement,
évaluation environnementale
stratégiqueAuffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 92
Article R*121-14 du code de l’urbanisme
Modifié par Décret n°2010-1178 du 6 octobre 2010 - art. 2
I.-Font l’objet d’une évaluation environnementale dans les conditions prévues par la présente section : 1° Les directives territoriales d’aménagement ;
2° Le schéma directeur de la région d’Ile-de-France ;
3° Les schémas d’aménagement régionaux des régions d’outre-mer ;
4° Le plan d’aménagement et de développement durable de Corse ;
5° Les schémas de cohérence territoriale ;
6° Le plan d’aménagement et de développement durable de Mayotte.
II.-Font également l’objet d’une évaluation environnementale :
1° Les plans locaux d’urbanisme qui permettent la réalisation de travaux, ouvrages ou aménagements mentionnés à l’article L. 414-4 du code de l’environnement ;
2° Lorsque les territoires concernés ne sont pas couverts par un schéma de cohérence territoriale ayant fait l’objet d’une évaluation environnementale dans les conditions de la présente section : a) Les plans locaux d’urbanisme relatifs à un territoire d’une superficie supérieure ou égale à 5 000 hectares et comprenant une population supérieure ou égale à 10 000 habitants ;
b) Les plans locaux d’urbanisme qui prévoient la création, dans des secteurs agricoles ou naturels, de zones U ou AU d’une superficie totale supérieure à 200 hectares ;
c) Les plans locaux d’urbanisme des communes situées en zone de montagne qui prévoient la réalisation d’unités touristiques nouvelles soumises à l’autorisation du préfet coordonnateur de massif ; d) Les plans locaux d’urbanisme des communes littorales au sens de l’article L. 321-2 du code de l’environnement qui prévoient la création, dans des secteurs agricoles ou naturels, de zones U ou AU d’une superficie totale supé- rieure à 50 hectares.
Article R*123-2-1 du code de l’urbanisme
Créé par Décret n°2005-608 du 27 mai 2005 - art. 4 JORF 29 mai 2005
Lorsque le plan local d’urbanisme doit faire l’objet d’une évaluation environnementale conformément aux articles L. 121-10 et suivants, le rapport de présentation :
1° Expose le diagnostic prévu au premier alinéa de l’article L. 123-1 et décrit l’articulation du plan avec les autres documents d’urbanisme et les plans ou programmes mentionnés à l’article L. 122-4 du code de l’environnement avec lesquels il doit être compatible ou qu’il doit prendre en considération ;
2° Analyse l’état initial de l’environnement et les perspectives de son évolution en exposant, notamment, les caracté- ristiques des zones susceptibles d’être touchées de manière notable par la mise en oeuvre du plan ; 3° Analyse les incidences notables prévisibles de la mise en oeuvre du plan sur l’environnement et expose les con- séquences éventuelles de l’adoption du plan sur la protection des zones revêtant une importance particulière pour l’environnement telles que celles désignées conformément aux articles R. 214-18 à R. 214-22 (1) du code de l’envi- ronnement ainsi qu’à l’article 2 du décret n° 2001-1031 du 8 novembre 2001 relatif à la procédure de désignation des sites Natura 2000 ;
4° Explique les choix retenus pour établir le projet d’aménagement et de développement durable, au regard notam- ment des objectifs de protection de l’environnement établis au niveau international, communautaire ou national, et, le cas échéant, les raisons qui justifient le choix opéré par rapport aux autres solutions envisagées. Il expose les motifs de la délimitation des zones, des règles qui y sont applicables et des orientations d’aménagement. Il justifie l’institution des secteurs des zones urbaines où les constructions ou installations d’une superficie supérieure à un seuil défini par le règlement sont interdites en application du a de l’article L. 123-2 ;
5° Présente les mesures envisagées pour éviter, réduire et, si possible, compenser s’il y a lieu, les conséquences dom- mageables de la mise en oeuvre du plan sur l’environnement et rappelle que le plan fera l’objet d’une analyse des résultats de son application, notamment en ce qui concerne l’environnement, au plus tard à l’expiration d’un délai de dix ans à compter de son approbation ;
6° Comprend un résumé non technique des éléments précédents et une description de la manière dont l’évaluation a été effectuée.Le
ty
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 93
5.1 – Évaluation des incidences du Plu - évaluation
environnementale stratégique
La commune d’Auffargis possède sur son territoire des sites Natura 2000 ( ZPS FR1112011- Massif de Rambouillet et zones humides proches, Directive Oiseau et ZSC FR11030803 -Tourbières et prairies tourbeuses de la forêt d’Yvelines, Directive Habitat). L’article R.121-14 du code de l’urbanisme définit les critères rendant une évaluation environnementale straté- gique nécessaire. Il apparaît que :
- le Plu d’Auffargis n’est pas couvert par un Scot évalué, mais la superficie de son territoire est inférieure à 5 000 hec- tares et sa population inférieure à 10 000 habitants,
- le Plu n’ouvre pas plus de 200 hectares à l’urbanisation et n’est pas susceptible d’avoir des incidences sur les sites Natura 2000.
Le Plu d’Auffargis ne prévoit aucun projet d’aménagement dans ces sites naturels ni dans les environs proches : le Plu a pris en compte, pour définir le classement des lieux situés hors agglomération, l’existence des sites Natura 2000, des zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique, des secteurs d’intérêt écologique définis par le Parc naturel régional, des servitudes d’utilité publique que constituent la forêt de protection et le site classé ainsi que des lisières protégées au tire du Sdrif.
Mais la lettre de cadrage préalable relative à l’évaluation environnementale du Plu d’Auffargis indique cependant que la commune d’Auffargis est concernée du fait de :
- l’urbanisation existante aux lieux-dits « Bois de Laurie » et « l’ancienne Abbaye » dans le site ZPS FR1112011- Mas- sif de Rambouillet et zones humides proches ;
- des rejets existants et futurs en bordure dans les sites SC FR11030803 -Tourbières et prairies tourbeuses de la forêt d’Yvelines ZPS FR1112011- Massif de Rambouillet et zones humides proches - ainsi que des éventuels projets qui pourraient être envisagés dans le cadre du Plu.
Le Plu d’Auffargis est ainsi soumis à une évaluation environnementale prévue à l’article R 123-2-1 du code de l’urba- nisme.
Les incidences du Plu sur les différentes thématiques environnementales sont les suivantes.
5.1.1 - Ressources naturelles et biodiversité
La gestion de l’espace
- Le Plu limite les extensions urbaines et les situe dans la continuité du tissu bâti existant dans une perspective de gestion économe de l’espace.
- La surface globale des secteurs voués à l’urbanisation future (zones 1AU et 2AU) est raisonnable et proportionnée aux objectifs de croissance démographique voulus par la commune.
- le Plu préserve l’activité agricole en classant une grande partie du territoire en zone et secteurs agricoles et en y régle- mentant strictement les constructions. Les constructions isolées en milieu agricole ou naturel sont proscrites pour éviter tout mitage du paysage et un développement mesuré est prévu dans les hameaux. - L’urbanisation existante aux lieux-dits « Bois de Laurie » et « l’ancienne Abbaye » est en réalité très réduite : il n’existe dans le site ZPS FR1112011, Massif de Rambouillet et zones humides proches, que des constructions isolées situées en forêt (6 constructions) ou dans la vallée, la ferme des Vallées et l’ancien chapitre de l’abbaye des Vaux de Cernay. L’urbanisation est de fait aujourd’hui très restreinte et ne subira aucun développement : classement en zone ou secteur naturel. (voir paragraphe 5.1.7)
La biodiversité remarquable et ordinaire : milieux naturels et continuités écologiques - Le Plu préserve la biodiversité par un classement des milieux naturels les plus intéressants en zone naturelle.
5.1.2 - Eau et assainissement
Écosystèmes aquatiques et zones humides
- Le Plu préserve la biodiversité par un classement des milieux naturels humides, vallées et bords du ru des Vaux-de- Cernay de Cernay en zone naturelle.
- Le Plu prend en compte les zones humides les plus remarquables situées vers la queue de l’étang de l’Abbaye et la queue de l’étang des Vallées. Dans ces secteurs le classement en espaces boisés classés est supprimé de façon à permettre l’ouverture éventuelle des ces espaces favorisant ainsi une gestion plus écologique et plus respectueuse de la richesse de ces milieux et de la biodiversité.
Les eaux usées et eaux pluviales
- Le développement urbain est adapté aux capacités des équipements et des infrastructures ; les futures zones à urbaniser pourront être toutes raccordées au réseau collectif d’assainissement. Le développement prévu est concentré sur le bourg et devrait induire une augmentation de population d’environ 115 habitants. Les rejets d’eaux usées générés par cetteAuffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 94
augmentation de population pourront être traités par la station d’épuration d’Auffargis d’une capacité de 2 000 équiva- lents/habitants pour une charge actuelle de 1300. La station d’épuration de Saint-Benoît d’une capacité de 300 pour une charge actuelle de 140 et un apport d’une centaine d’équivalents-habitants de l’Office de la Chasse. Cette station sera remise aux normes dans le futur. Le Plu prévoit un emplacement réservé destiné à son extension. L’extension de la station d’épuration de Saint-Benoît est prévue dans la lisière des 50 mètres comptés depuis le massif boisé de plus de 100 hectares. Mais c’est la seule solution possible. En effet, l’obligation de respecter la prescription réglementaire du recul de 100 m vis à vis des habitations, l’absence d’option permettant d’étendre les installations dans une autre direction du fait de la situation des installations présentes, l’intérêt public caractérisant ce projet et le fait qu’il s’agisse d’une extension d’installation existante et non d’une création nouvelle imposent cette localisation. - Dans les zones non raccordées au réseau collectif d’assainissement et où quelques constructions sont rendues possibles, le règlement du Plu impose des conditions nécessaires à la réalisation d’un assainissement autonome adapté. - En ce qui concerne l’eau pluviale, le règlement spécifie clairement le respect des dispositions du Sage en matière de limitation de débit de fuite.
5.1.3 - Cadre de vie, paysages, patrimoine naturel et culturel
Espaces naturels, sites et paysages
- Le Plu protège les milieux agricoles et naturels par un classement en zone agricole ou naturelle. Grands ensembles urbains remarquables et patrimoine bâti
- Le Plu protège les principaux éléments du patrimoine paysager et architectural par un classement et des protections appropriés, notamment par un repérage au titre de l’article L123-1-5,7° du code de l’urbanisme. Accès à la nature
- Le Plu préserve l’accès à la nature en préservant les nombreux chemins et sentes existants.
5.1.4 - Risques
Prévention des risques naturels, industriels et technologiques
- Le Plu tient compte des risques naturels, comme le caractère inondable du ru des Vaux-de-Cernay, le risque d’aléa de retrait et de gonflement des sols argileux.
- Le seul risque technologique existant sur le territoire d’Auffargis est celui de l’onde de submersion liée au risque de rupture de la digue de l’étang du Perray. Le Plu en tient compte dans son règlement.
5.1.5 - Bruit
Émission et propagation des bruits
- Le Plu prend en compte dans son règlement les zones de bruit gérées par les infrastructures de transport terrestres dont les tracés figurent au plan de zonage.
Le Plu ne prévoit pas de zone d’activités industrielles susceptibles de générer d’importantes nuisances sonores.
5.1.6 - Énergie
La prise en compte de nouvelles façons de construire, de préserver l’environnement, de considérer les énergies renouvelables : le règlement autorise explicitement la mise en place d’architectures bio-climatiques, à haute qualité environnementale, énergie passive etc. Cela concourra aux économies d’énergie. D’autre part les réseaux ne présentent pas de carence particulière.
5.1.7 - Santé
- Le Plu n’aura guère d’incidence sur la santé des habitants : sa réalisation n’engendrera pas de risque ni de nuisance ma- jeure (voir ci-dessus). Son règlement tient compte des différents risques existants et limite, voire interdit la construction dans les secteurs soumis à ces risques de façon à garantir la sécurité des personnes. Le développement urbain reste modéré; inférieur même à ce qu’il eût été si le Pos était resté en vigueur. La concentration de ce développement dans le bourg et dans son environnement immédiat contribuera à limiter les déplacements et la pollution et le développement des gaz à effet de serre.
Concernant le risque d’exposition au plomb, la commune à travers le SIERC a mis en œuvre le remplacement des ca- nalisations sur le domaine public.
Pollutions atmosphériques
- La qualité de l’air est aujourd’hui acceptable : les infrastructures routières sont les principales sources de pollution lo- cale, la Rn 10 et dans une moindre mesure la Rd 906. Le bourg d’Auffargis est situé à quelque 1,5 kilomètre de la Rn10 et le peu de développement urbain prévu par le Plu ne s’approche pas de ces routes, sources de pollution. Le plan local d’urbanisme d’Auffargis n’aura pas d’incidence négative sur la qualité de l’air. - le Plu aura une incidence faible sur les déplacements : le développement urbain quasi contenu dans l’enveloppe urbaine actuelle du bourg ne devrait pas induire une forte augmentation des déplacements, les seuls déplacements importants sont les déplacements liés au travail ;sctive Oiseau ZEC
type | -
de type À : cette Zimeff a été reprise
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 95
- le Plu ne prévoit pas de zone d’activité industrielle susceptible de générer d’importantes pollutions atmosphériques. - Enfin la poursuite de la mise en place d’un important réseau de circulations douces (vélo et piéton) est une excellente alternative aux déplacements «tout voiture» : la qualité de l’air est ainsi prise en compte par le Plu qui orchestre ces circulations douces.
5.1.8 - Zones d’importance particulière : sites Natura 2000 et Znieff
Le plan local d’urbanisme protège les éléments naturels les plus remarquables, notamment : - les sites Natura 2000 (ZPS FR1100796 - Massif de Rambouillet et zones humides proches, Directive Oiseau ZSC FR1100803 -Tourbières et prairies tourbeuses de la forêt d’Yvelines, Directive Habitat) - et les zones naturelles d’intérêt écologique floristique et faunistique (Znieff) : - Znieff n°78610001 Marais forestier de Grandval et étang des Vallées de type 1 ; au plan de Parc, la Znieff est in- tégrée dans le Site de Biodiversité Remarquable (SBR) n° SBR071, incluant également le secteur inscrit en Natura 2000, et étendu au site de l’Abbaye des Vaux jusqu’à la queue de l’étang de l’Abbaye. - Znieff n°78610002 Friche thermophile et boisements autour de l’étang Gabriel de type 1 ; cette Znieff a été reprise au plan de Parc sous la zone d’intérêt écologique à conforter n°ZIE081, étendue à l’ensemble du vallon sur la com- mune de la Celle-les-Bordes.
- Znieff n°78610003 Mares autour de Saint-Benoît Znieff de type 1 et polynucléaire constitués de 3 mares (site éclaté regroupé en une seule Znieff) ; au plan de Parc, les 3 mares sont intégrées dans un ensemble plus large autour de Saint-Benoît (Zie079) incluant aussi l’ensemble des friches et prairies de l’Office National de la Chasse de l Faune Sauvage.
- Znieff n°78125002 Gîtes à Chiroptères autour d’Auffargis et de Vieille-Eglise-en-Yvelines de type 1, polynucléaire (plusieurs sites éclatés regroupés en une seule Znieff) ; au plan de Parc, l’ensemble des tracés des aqueducs concer- nés a été reporté en SBR n° 043 et 045.
Le Plu d’Auffargis protège strictement ces milieux naturels remarquables intégrés dans les sites natura 2000 et les Znieff en les classant en zone naturelle N. Seules quelques constructions existent déjà dans ces secteurs : l’évolution de ce bâti y est autorisée mais strictement contrôlée.
- L’urbanisation existante au lieu-dit « Bois de Laurie » comprend quelques constructions classées en zone naturelle N. Ces constructions sont également comprises dans la zone de protection des lisières. La constructibilité de ces quelques clairières construites est strictement contrôlée car le classement en zone N n’autorise que l’évolution mesurée du bâti avec une limite maximale de surface de plancher.
- Le lieu-dit « l’ancienne Abbaye » comprend la ferme des Petites Vallées et l’ancien chapitre de l’Abbaye, secteurs clas- sés en Nh où n’est autorisée que l’évolution mesurée du bâti et le changement de destination possible en vue de bureaux. Ces lieux dits sont en outre compris dans le site classé : les permis de construire seront soumis à l’avis de l’architecte des bâtiments de France.
Le Plu ne prévoit aucun développement urbain à proximité des sites Natura 2000 et n’induit donc pas de risque de nui- sances et de pollution sur ces sites. Il n’y aura pas de voirie nouvelle à proximité, ni de projet qui risque d’avoir des incidences.
- Les rejets existants en bordure de ces sites ne seront pas augmentés par le projet de Plu : les secteurs limitrophes sont tous classés en zone naturelle N à l’exception du lieu-dit des Vindrins classé en zone agricole de protection du paysage et A pour la petite partie concernant précisément l’exploitation agricole.
- Les petits secteurs d’activités existant aux lieux-dits le Chêne Fouquet et la Tuilerie sont classés en secteurs Nj de requalification économique. La constructibilité de ces secteurs est strictement contrôlée car le classement en secteur Nj n’autorise que l’évolution mesurée du bâti.
Ajoutons que les rejets d’eaux usées issues des constructions doivent être conformes à la réglementation en vigueur : c’est ce qu’expriment les articles 4 du règlement. Au reste, le service public d’assainissement non collectif est chargé de veiller à la conformité des installations.
Le plan local d’urbanisme ne produit donc pas d’incidences notables directes -risques de dégradation par des occupa- tions et utilisations du sol non compatibles avec les protections du milieu naturel- ou indirectes, dans la limite du code de l’urbanisme bien sûr. Le plan local d’urbanisme n’induit pas de risques de perturbation en n’autorisant aucune construction nouvelle sur les sites écologiquement remarquables, la zone naturelle jouant son rôle dissuasif. Le bon état de conservation du site Natura 2000 est notamment induit par une fréquentation du site malgré tout res- treinte.
Au reste, ce sont les prescriptions des documents d’objectifs qui s’imposeront pour la gestion du milieu.Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 96
Éléments du patrimoine identifiés au titre de l’article L.123-1-5,7°Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 97
5.2 – Prise en compte de la préservation et de la mise en valeur
de l’environnement : mesures envisagées
Le plan local d’urbanisme est établi de telle sorte que le développement de l’urbanisation ne nuise pas aux éléments natu- rels qui composent l’actuel environnement. Dans cette optique, le plan local d’urbanisme a prévu différentes mesures.
- Le maintien en zone naturelle des espaces et des paysages remarquables du point de vue environnemental : rivière et ruisseaux, vallées, forêts, prairies...
- La préservation des boisements par la mise en place d’une trame espaces boisés classés sur les principaux bois et mas- sifs forestiers ; dans ces espaces boisés classés, figurant sur les plans de zonage, les coupes et abattages sont soumis à autorisation.
- La préservation de l’espace agricole couvrant une grande partie du territoire qui sera protégé de tout nouveau « mitage» par l’interdiction de constructions nouvelles de tiers non agricoles.
- La limitation de l’étalement urbain : les secteurs à urbaniser sont prévus et circonscrits autour du tissu urbain existant de façon à assurer un gestion économe de l’espace, et les limites de cette urbanisation traitées et tenues.
- L’identification au titre de l’article L 123-1-5, 7° de certains éléments architecturaux et paysagers (loi paysage) : voir la description des éléments repérés au chapitre patrimoine du diagnostic.
- Le développement des cheminements et des circuits de promenade assurant de nouvelles liaisons piétonnes entre les quartiers mais permettant aussi la découverte du paysage.
- La prise en compte de nouvelles façons de construire, de préserver l’environnement, de considérer les énergies renouvelables : le règlement autorise explicitement la mise en place d’architectures bio-climatiques, à haute qualité environnementale, énergie passive etc.
- La qualité de l’air est aussi prise en compte par le règlement du Plu qui, suivant les zones, exige un minimum de plan- tations d’arbres sur les parcelles. C’est aussi le même objectif qui est poursuivi par l’imposition sur certains fonds de parcelles ou dans certains cœurs d’îlots d’une trame de «terrains cultivés à protéger».
- Pour l’établissement des haies, l’utilisation d’essences locales est recommandée, c’est autant de refuges pour la faune (oiseaux et insectes) bien adaptés aux conditions locales. L’emploi déconseillé des essences exotiques permet aussi de maintenir un paysage local en accord avec le patrimoine bâti.
- C’est surtout l’ensemble des dispositions du Plu, zonage et règlement, qui devrait permettre la préservation des espaces de qualité sans toutefois enfermer constructions et réalisations dans un carcan de règles trop strictes.
Le plan fera l’objet d’une analyse des résultats de son application, notamment en ce qui concerne l’environnement, au plus tard à l’expiration d’un délai de dix ans à compter de son approbation.onstruits
construite
es)
(en hectares)
logements :
Auffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 98
5.3 – Indicateurs de suivi
Le rapport de présentation doit préciser les indicateurs qui devront être élaborés pour l’évaluation des résultats de l’application du plan prévue à l’article L123-12-1 du code de l’urbanisme (article R123-2 du code de l’urbanisme).
Article L123-12-1 du code de l’urbanisme
Trois ans au plus après la délibération portant approbation du plan local d’urbanisme ou la dernière délibération portant révision de ce plan, un débat est organisé au sein de l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale ou, dans le cas prévu par le deuxième alinéa de l’article L. 123-6, du conseil municipal sur les résultats de l’application de ce plan au regard de la satisfaction des besoins en logements et, le cas échéant, de l’échéancier prévisionnel de l’ouverture à l’urbanisation des zones à urbaniser et de la réalisation des équipements correspondants.
Le Plu a prévu des zones à urbaniser. Les indicateurs pour la satisfaction en besoin de logements traduisant les objectifs exprimés par le projet d’aménagement et de développement durables (Padd) et des besoins estimés sont les suivants :
1re année 2e année 3 e année Total
Logements, nombre et densité
Nombre de logements construits
Emprise au sol construite
Densité moyenne
Nombre de logements à l’hectare
Consommation d’espace
Zones urbaines (en hectares)
Zones à urbaniser (en hectares)
Typologie des logements :
Habitat individuel
Habitat individuel groupé
Habitat collectif
Taille des logements :
1 pièce
2 pièces
3 pièces
4 pièces et plus
Mixité sociale
Nombre de logements locatifs
sociaux construitsAuffargis - Rapport de présentation du plan local d’urbanisme 99
5.4 – Résumé non technique
Le projet communal repose sur un développement démographique urbain et économique permettant à la commune de res- ter vivante. L’objectif est de conserver une démographie positive : la commune envisage une augmentation de population de 0,55 % par an, ce qui correspond à l’objectif visé par le Parc naturel régional, le schéma de cohérence territoriale et le schéma directeur de la région Île-de-France. Pour ce faire, la commune prévoit la construction d’environ 65 logements d’ici une dizaine d’années.
Ces logements pourront être de taille et de statuts différents, accession à la propriété, logements locatifs..., dont 10 % de logements sociaux (exigence de la charte du pprc naturel régional) de façon à permettre l’accueil d’une population d’âges et de milieux différents et favoriser ainsi la mixité sociale et la solidarité intergénérationnelle.
La commune souhaite maintenir et développer les activités économiques sur son territoire : - l’activité agricole en préservant l’espace agricole de tout mitage et en permettant tout en l’encadrant la réalisation des bâtiments à destination agricole ;
- les activités de bureaux, artisanales et commerciales sont autorisées en zones urbaines sous réserve de ne pas générer de nuisances aux zones habitées ; les petits secteurs d’activités existant dans les écarts sont maintenus mais classés en secteur naturel et la constructibilité dans ces secteurs est réduite aux annexes et à l’extension du bâti existant.
Le Plu d’Auffargis préserve le cadre de vie : il limite l’étalement urbain, prévoit un renforcement de la centralité du vil- lage dans la suite de l’opération cœur de village réalisée récemment.
Le Plu prévoit un développement urbain modéré : ce développement est prévu en continuité du tissu bâti existant. Il s’agit de la zone à urbaniser du Pos actuel (zone NA) réduite pour tenir compte des secteurs d’intérêt écologique classés en zone naturelle.
Auffargis bénéficie d’un environnement naturel remarquable. Le Plu a également pour objectifs la préservation des es- paces naturels et la mise en valeur du paysage : protection des espaces naturels par un classement en zone naturelle (forêt de protection du massif forestier de Rambouillet, site Natura 2000, secteurs repérés comme d’intérêt écologique par le Parc naturel).
.
Le Plu repère au titre de l’article L 123-1-5, 7° du code de l’urbanisme les éléments de patrimoine architectural et paysa- ger de façon à les préserver.
Les projets envisagés dans le plan local d’urbanisme d’Auffargis ne devraient pas avoir d’effets notables dommageables sur l’état de conservation des habitats naturels et des espèces qui ont justifié la désignation des sites Natura 2000.
5.5 – Méthodes d’évaluation
La méthode d’évaluation employée par le bureau d’études Gilson pour la réalisation de la présente étude du plan local d’urbanisme comporte trois phases distinctes :
- Une phase de collecte et d’exploitation des documents bibliographiques et administratifs consistant principalement en la consultation des documents disponibles et des sites des différentes administrations.
- Une phase d’investigation sur le terrain
Milieu naturel : relevé de l’occupation du sol sur le territoire communal ainsi qu’aux alentours en s’appuyant sur les fonds de plan,
Paysage : relevés par prises de vues photographiques des zones habitées, des points de vues, évaluation des ambiances.
- Une phase de rédaction
Rédaction et cartographie de l’état initial à partir de données bibliographiques, administratives et de terrain ; Élaboration du projet de Plu intégrant les impacts du projet sur les milieux naturels en la confrontant avec le ressenti de la population (par le biais de la concertation), de traduction du projet aux élus ainsi qu’à leurs techniciens au cours de réunions de travail.
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