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unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 01 PV CC 17 fevrier 2024
Document publié le Lundi 1 janvier 2024
Lien du pdf (unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 01 PV CC 17 fevrier 2024)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Environnement, Eau et assainissement,
PROCÈS-VERBAL DE LA SÉANCE DU
CONSEIL COMMUNAUTAIRE DU 17 FÉVRIER 2024
Le Conseil communautaire s’est réuni en séance publique en présentiel, à l’Auditorium Henri Grenet – Cité des Arts, Avenue Jean Darrigrand à Bayonne, le samedi 17 février 2024 à 9 heures, sur invitation en date du 2 février 2024 adressée par Monsieur Jean-René ETCHEGARAY, Président, et affichée le 2 février 2024. Il a délibéré sur les questions suivantes dont le compte-rendu a été affiché sur les panneaux de l’Hôtel de l’Agglomération.
PRESENTS :
ABADIE Jean-Marc, ABBADIE Arnaud, ACCOCEBERRY Ximun, AIRE Xole, AIZPURU Eliane, ALDACOURROU Michel, ALDANA-DOUAT Eneko (jusqu’à l’OJ N°8), ALLEMAN Olivier (jusqu’à l’OJ N°13), ALQUIÉ Nicolas, ALZURI Emmanuel (jusqu’à l’OJ N°8), ANCHORDOQUY Jean-Michel, ANGLADE Jean- François, ARAMENDI Philippe, ARHANCET Martine, ARHANCHIAGUE Jean-Pierre, ARHIE Cyril représenté par ETCHEVERRY Pierre-Michel suppléant, ARLA Alain, AROSTEGUY Maider, ARRABIT Bernard (jusqu’à l’OJ N°20), ARROSSAGARAY Pierre représenté par ETCHEBEHERE MICHELENA Y LASAGA Marie-Hélène suppléante, ARZELUS ARAMENDI Paulo, AYENSA Fabienne représentée par LARREGUY David suppléant, AYPHASSORHO Sylvain, BACHO Sauveur, BARANTHOL Jean-Marc, BARUCQ Guillaume, BÈGUE Catherine (jusqu’à l’OJ N°8), BEHOTEGUY Maider, BELLEAU Gabriel représenté par AMESTOY CLEDON Cécile suppléante, BERÇAÏTS Christian (jusqu’à l’OJ N°10), BERTHET André, BETAT Sylvie, BICAIN Jean- Michel représenté par ZUBELDIA Maitena suppléante (jusqu’à l’OJ N°19), BIDART Jean-Paul, BIDEGAIN Arnaud, BIDEGAIN Gérard, BISAUTA Martine, BIZOS Patrick (jusqu’à l’OJ N°8), BLEUZE Anthony (jusqu’à l’OJ N°18), BONZOM Jean-Marc, BORDES Alexandre, BOUR Alexandra, BURRE-CASSOU Marie-Pierre représentée par PAULIAC Pierre suppléant, BUSSIRON Jean Yves, BUTORI Nicole (jusqu’à l’OJ N°12), CACHENAUT Bernard, CAPDEVIELLE Colette, CARRERE Bruno, CARRERE Sébastien, CARRICART Pierre, CARRIQUE Renée, CASABONNE Bernard (jusqu’à l’OJ N°13), CASCINO Maud, CASTEL Sophie, CENDRES Bruno (jusqu’à l’OJ N°16), CHAFFURIN André, CHAZOUILLERES Edouard (jusqu’à l’OJ N°24), COURCELLES Gérard, CORRÉGÉ Loïc, CROUZILLE Cédric (à compter de l’OJ N°7), CURUTCHARRY Antton, CURUTCHET Maitena, DAGORRET François, DALLET Emmanuelle (jusqu’à l’OJ N°23), DAGUERRE-ELIZONDO Marie-Christine, DAMESTOY Hervé, DAMESTOY Odile, DANTIACQ Pascal, DARASPE Daniel, DARGAINS Sylvie, DARRICARRERE Raymond, DE LARA Manuel, DE PAREDES Xavier, DELGUE Lucien (jusqu’à l’OJ N°8), DEMARCQ-EGUIGUREN Solange, DEQUEKER Valérie, DERVILLE Sandrine, DIRATCHETTE Emile, DUBLANC Gilbert, DUBOIS Alain (jusqu’à l’OJ N°8), DUPREUILH Florence (jusqu’à l’OJ N°8), DURAND PURVIS Anne-Cécile (jusqu’à l’OJ N°8), DURRUTY Sylvie (jusqu’à l’OJ N°8), DUTARET-BORDAGARAY Claire, DUZERT Alain, ECENARRO Kotte, ELGART Xavier, ELHORGA Bernard, ELISSALDE Philippe, ERDOZAINCY-ETCHART Christine, ERGUY Chantal, ERREMUNDEGUY Joseba, ESTEBAN Mixel, ETCHAMENDI Nicole, ETCHART Jean-Louis, ETCHEBERRY Jean-Jacques, ETCHEGARAY Jean-René, ETCHEMENDY Jean, ETCHEMENDY René, ETCHENIQUE Philippe, ETCHEVERRY Michel, ETCHEVERRY Pello, ETXELEKU Peio (jusqu’à l’OJ N°13 et de l’OJ N°16 à l’OJ N°23), EYHERABIDE Pierre, FONTAINE Arnaud, FOSSECAVE Pascale (jusqu’à l’OJ N°13), FOURNIER Jean-Louis2
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
(jusqu’à l’OJ N°21), GALLOIS Françoise, GARICOITZ Robert, GASTAMBIDE Arño, GAVILAN Francis, GOMEZ Ruben (jusqu’à l’OJ N°8), GUILLEMIN Christian, HARAN Gilles, HARDOUIN Laurence (jusqu’à l’OJ N°17), HARDOY Pierre, HIRIGOYEN Fabiene, HIRIGOYEN Roland, HOUET Muriel, HUGLA David, IBARRA Michel, IDIART Michel (jusqu’à l’OJ N°8), IHIDOY Sébastien, INCHAUSPE Henry, IPUTCHA Jean-Marie, IRIART Alain, IRIART Jean-Pierre, IRIBARNE Pascal, IRIGOIN Jean-Pierre, IRIGOYEN Jean-François, IRUME Jean-Michel, ITHURRALDE Éric (jusqu’à l’OJ N°15), JONCOHALSA Christian, KAYSER Mathieu (jusqu’à l’OJ N°22), LABADOT Louis (jusqu’à l’OJ N°13), LABORDE Michel, LABORDE LAVIGNETTE Jean- Baptiste, LACASSAGNE Alain (jusqu’à l’OJ N°23), LARRALDE André (jusqu’à l’OJ N°7), LARRANDA Régine, LARRASA Leire (jusqu’à l’OJ N°8), LASSERRE Florence (jusqu’à l’OJ N°8), LASSERRE Marie, LETCHAUREGUY Maite, LOUPIEN-SUARES Déborah, LUCHILO Jean-Baptiste, MAILHARIN Jean-Claude, MARTI Bernard, MARTIN-DOLHAGARAY Christine, MASSÉ Philippe (jusqu’à l’OJ N°12), MASSONDO Charles, MASSONDO BESSOUAT Laurence, MILLET-BARBÉ Christian, MOCHO Joseph, MOUESCA Colette, NABARRA Dorothée, NADAUD Anne-Marie (jusqu’à l’OJ N°17), NARBAIS-JAUREGUY Éric (jusqu’à l’OJ N°16), NÉGUELOUART Pascal, OÇAFRAIN Gilbert, OÇAFRAIN Jean-Marc, OÇAFRAIN Michel, OLÇOMENDY Daniel, OLIVE Claude (jusqu’à l’OJ N°13), PARGADE Isabelle, PARIS Joseph, PINATEL Anne, PITRAU Maite, PONS Yves, POYDESSUS Dominique, POYDESSUS Jean-Louis (jusqu’à l’OJ N°8), PRÉBENDÉ Jean-Louis, QUIHILLALT Pierre, ROQUES Marie-Josée, RUSPIL Iban, SAINT-ESTEVEN Marc (jusqu’à l’OJ N°20), SALDUMBIDE Sylvie, SAMANOS Laurence, SANS Anthony, SANSBERRO Thierry, SERRES-COUSINÉ Christine, SERVAIS Florence, SUQUILBIDE Martin, THICOIPE Xabi, TRANCHE Frédéric, TURCAT Joëlle, UGALDE Yves, URRUTIAGUER Sauveur (jusqu’à l’OJ N°8), URRUTICOECHEA Egoitz, UTHURRALT Dominique, VALS Martine, VAQUERO Manuel, VERNASSIERE Marie-Pierre, YBARGARAY Jean-Claude.
ABSENTS OU EXCUSES :
ACCURSO Fabien, BARETS Claude, CASET-URRUTY Christelle, CASTREC Valérie, CHAPAR Marie- Agnès, CHASSERIAUD Patrick, COLAS Véronique, COTINAT Céline, DAVANT Allande, DESTRUHAUT Pascal, DUHART Agnès, ECHEVERRIA Andrée, ETCHEBER Pierre, ETCHEGARAY Patrick, GONZALEZ Francis, GOYHENEIX Joseph, HEUGUEROT Daniel, INCHAUSPE Beñat, INCHAUSPE Laurent, IRIGOIN Didier, IRIART BONNECAZE DEBAT Carole, JAUREGUY Christophe, JAURIBERRY Bruno, KEHRIG COTTENÇON Chantal, LABEGUERIE Marc, LACOSTE Xavier, LAFLAQUIERE Jean-Pierre, LAIGUILLON Cyrille, LAUQUÉ Christine, LAVIGNE Dominique, LEIZAGOYEN Sylvie, LOUGAROT Bernard, MIALOCQ Marie-Josée, MARTIAL ETCHEGORRY Nathalie, PRAT Jean-Michel, QUEHEILLE Jean-Marie, TELLIER François, URRUTY Pierre.
PROCURATIONS :
ALDANA-DOUAT Eneko à CURUTCHARRY Antton (à compter de l’OJ N°9), ALLEMAN Olivier à BLEUZE Anthony (de l’OJ N°14 à l’OJ N°18), ALZURI Emmanuel à BOUR Alexandra (à compter de l’OJ N°9), BARETS Claude à YBARGARAY Jean-Claude, BÈGUE Catherine à DUTARET-BORDAGARAY Claire (à compter de l’OJ N°9), BIZOS Patrick à DANTIACQ Pascal (à compter de l’OJ N°9), BUTORI Nicole à TRANCHE Frédéric (à compter de l’OJ N°13), CASABONNE Bernard à DUBLANC Gilbert (à compter de l’OJ N°14), CASTREC Valérie à TURCAT Joelle, COTINAT Céline à ARZELUS ARAMENDI Paulo, DELGUE Lucien à IRUME Jean- Michel (à compter de l’OJ N°9), DESTRUHAUT Pascal à DEMARCQ-EGUIGUREN Solange, DUBOIS Alain à DAMESTOY Hervé (à compter de l’OJ N°9), DUHART Agnès à CASTEL Agnès, DUPREUILH Florence à DUZERT Alain (à compter de l’OJ N°9), DURRUTY Sylvie à ALQUIE Nicolas (à compter de l’OJ N°9), DURAND PURVIS Anne-Cécile à AROSTEGUY Maider (à compter de l’OJ N°9), ECHEVERRIA Andrée à PITRAU Maite, ETCHEBER Pierre à ERGUY Chantal, ETXELEKU Peio à ETCHEVERRY Michel (de l’OJ N°14 à l’OJ N°15), GONZALEZ Francis à ROQUES Marie-Josée, GOYHENEIX Joseph à IHIDOY Sébastien, HARDOUIN Laurence à BISAUTA Martine (à compter de l’OJ N°18), HEUGUEROT Daniel à PRÉBENDÉ Jean-Louis, IDIART Michel à MOCHO Joseph (à compter de l’OJ N°9), INCHAUSPE Laurent à EYHERABIDE Pierre, KAYSER Mathieu à VALS Martine (à compter de l’OJ N°24), KEHRIG COTTENÇON Chantal à ECENARRO Kotte, LABEGUERIE Marc à SAMANOS Laurence, LACASSAGNE Alain à ERREMUNDEGUY Joseba (à compter de l’OJ N°24), LACOSTE Xavier à CACHENAUT Bernard, LAFLAQUIERE Jean-Pierre à OLIVE Claude (jusqu’à l’OJ N°13), LARRALDE André à ERDOZAINCY-ETCHART Christine (à compter de l’OJ N°8), LARRASA Leire à GALLOIS Francoise (à compter de l’OJ N°9), LASSERRE Florence à SERVAIS Florence (à compter de l’OJ N°9), LAUQUÉ Christine à LACASSAGNE Alain (de l’OJ N°7 à l’OJ N°23), MASSE3
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Philippe à IPUTCHA Jean-Marie (à compter de l’OJ N°13), MIALOCQ Marie-Josée à FOURNIER Jean-Louis (jusqu’à l’OJ N°21), NADAUD Anne-Marie à BIDEGAIN Arnaud (à compter de l’OJ N°18), NARBAIS- JAUREGUY Eric à ANGLADE Jean-François (à compter de l’OJ N°17), POYDESSUS Jean-Louis à IRIBARNE Pascal (à compter de l’OJ N°9),QUEHEILLE Jean-Marie à CARRIQUE Renée, TELLIER François à THICOIPE Xabi, URRUTIAGUER Sauveur à NARBAIS-JAUREGUY Éric (de l’OJ N°9 à l’OJ N°16).
SECRÉTAIRE DE SÉANCE : Monsieur Joseba ERREMUNDEGUY
Nombre de conseillers en exercice : 232
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY, Président de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, constate que le quorum est atteint et déclare la séance ouverte à 9h10.
Modalités de vote :
- vote à main levée : 1, 4, 5, 6, 9, 10,11, 12, 13, 15, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29 ; - vote électronique : 16, 17, 18.4
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
ORDRE DU JOUR
Administration générale
1. Approbation du procès-verbal du Conseil communautaire du 9 décembre 2023. 2. Compte-rendu des décisions prises par Monsieur le Président de la Communauté d'Agglomération Pays Basque par délégation du Conseil communautaire. 3. Compte-rendu des décisions prises par le Conseil permanent de la Communauté d'Agglomération Pays Basque par délégation du Conseil communautaire. 4. Ajustement de la représentation de la Communauté d'Agglomération Pays Basque au sein du Syndicat mixte du SCoT Pays Basque et Seignanx.
5. Ajustement de la représentation de la Communauté d’Agglomération Pays Basque au sein de divers organismes.
Climat, air, énergie, biodiversité
6. Approbation des nouveaux statuts de la SCIC Ekindar.
7. Rapport développement durable de la Communauté d'Agglomération Pays Basque: bilan 2023 et orientations 2024.
Agglomération citoyenne
8. Rapport annuel sur la situation en matière d'égalité entre les femmes et les hommes : bilan
2023 et orientations 2024.
Finances, fiscalité
9. Débat sur les orientations budgétaires 2024.
10. Exercice 2024 - Avance de trésorerie au budget annexe de l'eau potable.
Montagne basque
11. Avenants portant prorogation du délai d'exécution de deux projets situés en zone montagne.
Ingénierie communautaire et aide aux communes
12. Attribution de fonds de concours aux communes membres (dispositif territorial 2023-2026).
Equipements sportifs, culturels et de services à la population
13. Attribution de fonds de concours à la commune d'Anglet pour la construction du nouveau centre aquatique El Hogar.
Urbanisme et aménagement de l’espace
14. Débat annuel sur la politique de l’urbanisme.
15. Adoption de la modification simplifiée n°1 du Plan Local d'Urbanisme de la commune d’Ahetze.
16. Pôle d’oncologie - Adoption de la déclaration de projet emportant mise en compatibilité du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Bayonne.5
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
17. Projet d’extension de la clinique d’Amade - Procédure de mise en compatibilité du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Bayonne dans le cadre d’une déclaration de projet - Bilan de la concertation préalable.
18. Adoption de la déclaration de projet emportant mise en compatibilité du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Biarritz en vue de réaliser des logements, majoritairement sociaux, dans le secteur Aguilera.
19. Procédure de modification simplifiée n°1 du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal du Pays de Hasparren. Délibération motivée décidant de ne pas réaliser une évaluation environnementale sur avis conforme de la MRAe.
20. Procédure de modification n°1 du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Cambo-les- Bains - Délibération motivée confirmant la décision de ne pas réaliser une évaluation environnementale sur avis conforme de la MRAe.
21. Réinstauration du périmètre du champ d’application du droit de préemption urbain sur la commune de Biarritz.
22. Engagement de la procédure de modification n°1 de l’aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine de la commune de Bidache.
23. Création de la commission locale du Site Patrimonial Remarquable de la commune de Saint- Jean-Pied-de-Port.
Tourisme durable
24. Renouvellement de la dénomination de commune touristique pour la commune de Saint-Pée- sur-Nivelle.
Gestion intégrée de l’eau
25. Approbation du zonage des eaux pluviales des communes d’Anglet, Bayonne, Biarritz, Bidart et Boucau.
26. Approbation de la révision du zonage d'assainissement des eaux usées de la commune des Aldudes.
27. Approbation de la révision du zonage d'assainissement des eaux usées de la commune d'Espelette.
Prévention, collecte, valorisation et traitement des déchets
28. Révision du Programme Local de Prévention des Déchets Ménagers et Assimilés 2024-2029. 29. Adoption de la stratégie de collecte et de valorisation des biodéchets.6
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Mes chers collègues, je vous remercie de bien vouloir prendre place. La séance va commencer. Le quorum est atteint, et je déclare la séance du Conseil communautaire ouverte. Je procède à la désignation du secrétaire de séance, qui est Joseba Erremundeguy et qui assurera le secrétariat de cette séance.
Je voudrais vous préciser aussi, avant de commencer cette séance, qu’à la suite de la démission de Monsieur Mathieu Bergé, de son mandat de conseiller communautaire, c’est Monsieur Jean-Marc Abadie, qui est aussi conseiller municipal de Bayonne, qui est appelé à exercer les fonctions de titulaire au sein de cette assemblée pour représenter la commune de Bayonne.
Je voudrais aussi, chers collègues, rendre hommage, avec vous, à la mémoire de Monsieur Jean- Marc Trenthomas, maire de la commune d’Amendeuix-Oneix. Vous le savez, il est décédé et donc je souhaitais qu’on respecte, en se levant, une minute de silence.
Minute de silence
Je vous remercie.Avant de procéder à la lecture du premier rapport, je voudrais aussi, chers collègues, faire une déclaration. Ce n’est pas une motion, une simple déclaration que vous pourrez, si vous en êtes d’accord, ponctuer par quelques applaudissements, mais vous comprendrez de quoi je veux parler, car je veux faire suite aux violences dirigées contre certains de nos collègues élus, à la suite des dégradations commises sur les mairies de Hasparren et de Macaye.
Mes chers collègues, au cours de la nuit du 27 au 28 janvier dernier, les mairies d’Hasparren et de Macaye ont été la cible d’importantes dégradations. Ces actes s’ajoutent, malheureusement, à la liste des violences qui émaillent nos quotidiens d’élus locaux. L’auteur de ces méfaits a été rapidement interpellé. Il s’avère qu’un simple différend d’urbanisme et nous en connaissons dans nos communes, est à l’origine de ce déchaînement nocturne. Portes détruites à la hache, inscriptions injurieuses, sculptures renversées… Les dommages sont, certes, matériels, mais derrière ces dégâts réparables, ce sont nos deux collègues maires, ce sont une femme et un homme, Isabelle Pargade et Alain Dubois, présents d’ailleurs avec nous ce matin, qui étaient explicitement visés, et qui ont été touchés. L’engagement du maire, d’élus locaux, c’est vivre au sein d’une communauté dont la majorité des membres vous a accordé sa confiance, pour mener un projet collectif, et préserver des équilibres communs. Être maire, c’est donc aussi vivre pleinement cette proximité, et selon la formule consacrée, le maire, c’est l’élu à portée d’engueulades, pour reprendre une formule bien connue. Nous le savons tous, et nous exerçons nos mandats en pleine conscience. Cependant, dans un climat général dégradé, dans une société sous tension, à l’heure où la relation sociale cède facilement le pas aux réseaux sociaux, le maire devient l’élu à portée de coups. Banaliser les dégradations, les atteintes matérielles aux symboles républicains, les menaces ouvertes contre les personnes, c’est d’ores et déjà considéré comme inéluctable : la prochaine étape, celle de l’atteinte physique et directe aux élus. Comme vous, je l’imagine, je m’y refuse. Nous devons refuser que le fait divers devienne le fait majoritaire. Restons, chers collègues, mobilisés, restons combatifs, pour entretenir et consolider le rempart le plus solide à la violence. Le débat démocratique est là pour permettre à chacun de s’exprimer, et nous sommes une assemblée où ce débat démocratique s’exerce, au sein de notre assemblée, au sein de nos conseils municipaux, de la même manière, et au cœur de nos territoires, bien sûr. Je souhaite, chers collègues, que nous condamnions, je viens de le dire, ce n’est pas la forme d’une motion, aujourd’hui, avec la plus grande fermeté, les violences inacceptables commises à l’encontre de nos deux collègues, à travers le symbole de leur mairie, nos maisons communes. Collectivement, je vous propose de manifester notre soutien par de simples, mais nourris, applaudissements.7
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Applaudissements.
Monsieur Arnaud FONTAINE :
Merci, Président, de me laisser un petit temps de parole. Bien sûr que je me joins à 150 % à cette condamnation unanime et je vous en remercie tous. Il faut que nous soyons vigilants, nous élus. Cette violence que l’on subit, il ne faut pas qu’on l’entretienne, par nos débats, par nos prises de parole. Cela peut nous arriver entre nous. On en voit l’exemple très régulièrement au niveau des grandes assemblées comme l’Assemblée nationale, qui n’est pas forcément un exemple à suivre, et qui donne un très mauvais exemple, et un très mauvais signal à la population. Ce que je voulais vous dire, c’est qu’on ne peut pas s’indigner à deux niveaux sur des événements identiques. Ce que je veux dire par là, c’est que, quelles que soient les causes que l’on défende, la dégradation d’un bien public, des menaces envers les élus, est tout aussi condamnable. Je peux vous donner quelques exemples : un 14 juillet à Saint-Jean-de-Luz, un 11 novembre à Urrugne ou Hendaye, j’ai d’autres exemples comme ça, où on s’attaque à des symboles républicains, à des élus, ou à des biens. Je crois que nous avons le devoir de nous indigner tous, à chaque fois qu’un symbole comme cela est attaqué.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci, cher collègue. Alors, je vous propose de commencer, sans plus tarder, le rapport numéro un, qui est donc l’approbation du procès-verbal du dernier Conseil communautaire.
OJ N°1 - Administration générale.
Approbation du procès-verbal du Conseil communautaire du 9 décembre 2023.
Rapporteur : Monsieur Jean-René ETCHEGARAY
Le procès-verbal de la séance du 9 décembre 2023 est soumis à l’approbation du Conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque.
A l’issue de sa présentation, le rapport ne suscite pas de demande d’intervention.
ADOPTÉ A L’UNANIMITÉ8
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°2 - Administration générale.
Compte-rendu des décisions prises par Monsieur le Président de la Communauté d'Agglomération Pays Basque par délégation du Conseil communautaire.
Rapporteur : Monsieur Jean-René ETCHEGARAY
Il est rendu compte au Conseil communautaire des décisions prises par Monsieur le Président en application des dispositions de l’article L5211-10 du code général des collectivités territoriales.
23 octobre 2023 : Modification de la décision instituant une régie d'avances "Partenariats Culturels" auprès du budget principal de la Communauté d'Agglomération Pays Basque.
23 octobre 2023 : Modification d'une régie de recettes du Restaurant d'Application du Centre de Formation d'Apprentis de la Communauté d'Agglomération Pays Basque.
8 novembre 2023 : Prescription de l'enquête publique portant sur la révision du zonage d'assainissement des eaux usées de la commune des Aldudes.
8 novembre 2023 : Centre de Formation d'Apprentis de la Communauté d'Agglomération Pays Basque. Convention de mise à disposition de locaux au profit de l'Office Public de la Langue Basque pour le diplôme universitaire "Journalisme en langue basque".
9 novembre 2023 : Délégation du Droit de Préemption Urbain - Déclaration d'Intention d’Aliéner. Bien situé 13 petite rue de l'Este à Bayonne. Parcelle cadastrée section BH numéro 346. DIA IA 64 102 23BO263 - Récépissé du 21 août 2023.
10 novembre 2023 : Commune de Mendionde. Avenant n°1 à la convention d'occupation temporaire, précaire et révocable au profit de la Communauté d'Agglomération Pays Basque.
10 novembre 2023 : Avenant n°1 à la convention de mise à disposition de locaux au profit de la Carsat - Espace France Services à Saint-Palais.
13 novembre 2023 : Demande de subvention à la Région Nouvelle-Aquitaine pour la mise en place de la plateforme de Rénovation Energétique de l'Habitat du Pays Basque.
13 novembre 2023 : Règlement des dommages causés par la projection de cailloux lors du passage de la débroussailleuse sur le site de la Médiathèque à Saint-Palais.
13 novembre 2023 : Budget annexe 2023 assainissement collectif : Virement de crédits de compte à compte n°2.
14 novembre 2023 : Engagement de la procédure de modification simplifiée n°3 du Plan Local d'Urbanisme de la commune d'Hendaye.
15 novembre 2023 : Signature d'un contrat de ligne de trésorerie avec Arkea Banque.
15 novembre 2023 : Convention de mise à disposition de biens communaux entre la commune de Saint Pierre d'Irube, la Communauté d'Agglomération Pays Basque et la Mission Locale Avenir Jeunes Pays Basque.
15 novembre 2023 : Avenant n°1 à la convention d'occupation de locaux au profit de la société Kestu au sein de la pépinière technopolitaine Izarbel à Bidart.9
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
15 novembre 2023 : Convention de mise à disposition de locaux au profit de l'Ecole Supérieure des Technologies Industrielles Avancées au sein du bâtiment Turbolab situé sur la zone technopolitaine Technocité à Bayonne.
15 novembre 2023 : Avenant n°1 à la convention d'occupation de locaux au profit de la société Adaxis au sein de la pépinière technopolitaine Technocité à Bayonne.
16 novembre 2023 : Convention constitutive d'un droit réel et de régularisation d'une emprise sur propriété privée d'une canalisation assainissement. Parcelle ZA numéro 87 sur la commune de Béhasque-Lapiste.
16 novembre 2023 : Mise en sécurité de la chapelle du Domaine d'Agerria à Mauléon-Licharre. Convention avec la société Fraideak.
16 novembre 2023 : Mandat de représentation accordé à Maître Clotilde Gauci, avocate, en vue de la défense des intérêts de la Communauté d'Agglomération Pays Basque.
20 novembre 2023 : Convention de concession temporaire d'un bâtiment situé sur la parcelle communautaire section AD 57. 280 Plazidako Bidea à Sare.
20 novembre 2023 : Convention constitutive d'un droit réel et de régularisation d'une emprise sur propriété privée de canalisations d'eaux usées et d’eaux pluviales. Parcelle section AH numéro 301 sur la commune de Ciboure.
21 novembre 2023 : Bail commercial portant sur les locaux situés 3 avenue Maréchal Harispe à Bayonne, au profit de la Communauté d'Agglomération Pays Basque.
23 novembre 2023 : Autorisation de dépôt d'une demande de permis de construire au profit des entreprises Hurmendia, Nicolas Larronde Begi Gose et Deuza.
23 novembre 2023 : Dépôt d'une autorisation de travaux pour l'aménagement de la Chapelle du domaine Agerria pour accueillir diverses expositions culturelles.
24 novembre 2023 : Convention d'occupation temporaire du domaine public pour l'installation d'une activité de restauration rapide type food truck sur les zones d'activités Izarbel à Bidart et Technocité à Bayonne.
29 novembre 2023 : Commune d'Aicirits-Camou-Suhast. Convention d'occupation temporaire de locaux au profit du Centre Hospitalier de la Côte Basque.
29 novembre 2023 : Commune de Bayonne. Avenant n°2 à la convention d'occupation temporaire, précaire et révocable au profit de l'association Patxa'Ma.
28 novembre 2023 : Signature d'un contrat de prêt-relais avec Arkea Banque.
30 novembre 2023 : Conventions de superposition d'affectation des digues de Socoa, Artha et Sainte-Barbe, ainsi que du seuil de garantie de la grande plage situés sur la commune de Saint- Jean-de-Luz, au titre de la lutte contre les submersions marines.
30 novembre 2023 : Domaine d'Agerria à Mauléon-Licharre. Avenant n°1 au contrat de location- gérance conclu avec la SAS Fraideak.10
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
30 novembre 2023 : Convention constitutive d'un droit réel d'une emprise sur propriété privée de canalisation d'eaux usées. Parcelles section AR numéros 284, 285 et 283 à Saint-Pée-sur-Nivelle.
30 novembre 2023 : Avenant n°1 à la convention d'occupation de locaux au profit de la société Outercraft au sein de la pépinière technopolitaine Technocité à Bayonne.
1er décembre 2023 : Règlement des dommages causés lors d'une intervention de la Communauté d'Agglomération à Louhossoa.
1er décembre 2023 : Convention constitutive d'un droit réel et de régularisation d'une emprise sur propriété privée d'une protection cathodique au profit de la Communauté d'Agglomération. Parcelle section D numéro 387 à Ostabat-Asme.
2 décembre 2023 : Convention d'occupation d'un local au sein de l'hôtel d'entreprises du pavillon Izarbel à Bidart au profit de la société Gastibeltza.
2 décembre 2023 : Avenant n°6 à la convention d'occupation de locaux au profit de l'entreprise Hurmendia au sein de la pépinière d'entreprises Lanazia à Ascain.
2 décembre 2023 : Renouvellement de la convention d'occupation de locaux au profit de la société Perguisys (PGES) au sein de la pépinière technopolitaine Technocité à Bayonne.
2 décembre 2023 : Renouvellement des conventions d'occupation de locaux au profit de la société Lynxter au sien de la pépinière technopolitaine Technocité à Bayonne.
4 décembre 2023 : Convention entre le Centre National de la Fonction Publique Territoriale et la Communauté d'Agglomération Pays Basque pour la mise à disposition de salles de réunion communautaires.
5 décembre 2023 : Convention constitutive d'un droit réel et de régularisation d'une emprise sur propriété privée des canalisations d'adduction d'eau potable. Parcelle section ZB numéro 39 sur la commune d’Alçay-Alçabéhéty-Sunharette.
5 décembre 2023 : Budget principal 2023 : virement de crédits de compte à compte n°3.
5 décembre 2023 : Budget annexe 2023 de la base de loisirs du Baigura : virement de crédits de compte à compte n°1.
7 décembre 2023 : Mandat de représentation accordé à Maître Gauci Cabinet CGCB et Associés, en vue de la défense des intérêtes de la Communauté d'Agglomération Pays Basque.
7 décembre 2023 : Convention de mise à disposition au profit d'Enedis d'une emprise sur la parcelle sise à Irissarry, lieu-dit Bassarieta Bassaita cadastrée section S numéro 461.
7 décembre 2023 : Convention de servitude de canalisations souterraines sur les parcelles sises à Irissarry, lieu-dit Bassarieta Bassaita cadastrées section D numéros 457 et 461.
8 décembre 2023 : Mise à disposition de la salle de réunion du port de plaisance Brise-lames à Anglet au profit de l'association Yacht Club de Bayonne.11
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
8 décembre 2023 : Mandat de représentation accordé à Maître Barbara Rivoire, SCP Lonqueue Sagalovitsch Eglie-Richters et Associés, en vue de la défense des intérêts de la Communauté d'Agglomération Pays Basque.
8 décembre 2023 : Délégation du Droit de Préemption Urbain - Déclaration d'intention d'Aliéner. Bien situé 38 Dolhaeko bidea à Ainhoa, cadastré section E numéros 275 et 276. DIA IA 64 014 230004 - Récépissé du 20 octobre 2023.
9 décembre 2023 : Convention constitutive d'un droit réel et de régularisation d'une emprise sur propriété privée de canalisation d'adduction d'eau potable. Parcelles section AR numéros 283, 284 et 285.
11 décembre 2023 : Délégation du Droit de Préemption Urbain - Déclaration d'Intention d'Aliéner. Bien situé 8 avenue du Docteur Léon Moynac à Bayonne, cadastré section BW numéro 288. DIA 64 102 23B0340 - Récépissé du 13 novembre 2023.
11 décembre 2023 : Mise à disposition de locaux du pôle Petite enfance du Pays de Bidache au profit du Département des Pyrénées-Atlantiques, service de la Protection Maternelle Infantile.
12 décembre 2023 : Dépôt d'une autorisation de travaux pour le changement de deux chaudières pour la chaufferie de la Cité des Arts à Bayonne.
12 décembre 2023 : Dépôt d'une autorisation de travaux pour le réaménagement partiel du RDC du Pavillon Izarbel à Bidart.
12 décembre 2023 : Adhésion de la Communauté d'Agglomération Pays Basque à l'Association Française pour l'Information Géographique.
18 décembre 2023 : Centre Européen de Fret. Décision de déclassement par anticipation du domaine public des parcelles BK 44p, BK 47 et BK 49 à Mouguerre.
20 décembre 2023 : Avenant n°1 à l'autorisation d'occupation temporaire de locaux du port de plaisance de Brise-Lames au profit de l'entreprise Espace Electronique Marine.
20 décembre 2023 : Autorisation d'occupation temporaire de locaux du Port de Plaisance de Brise- Lames au profit de l'entreprise Magenco.
20 décembre 2023 : Avenant n°1 à l'autorisation d'occupation temporaire de locaux du port de plaisance de Brise-Lames au profit de la société Jet Sport 64.
20 décembre 2023 : Avenant n°1 à l'autorisation d'occupation temporaire de locaux du Port de Plaisance de Brise-Lames au profit de la Ferme Marine de l’Adour.
20 décembre 2023 : Autorisation d'occupation temporaire de locaux du Port de Plaisance de Brise- Lames au profit de l'associtaion des Plaisanciers Pêcheurs de l’Adour.
20 décembre 2023 : Avenant n°1 à l'autorisation d'occupation temporaire de locaux du Port de Plaisance de Brise-Lames au profit de la société Biarritz Yachting.
20 décembre 2023 : Dépôt d'un formulaire de demande d'autorisation environnementale pour la relocalisation de la station d'épuration Archilua à Saint-Jean-de-Luz.12
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
21 décembre 2023 : Convention d'occupation temporaire de la parcelle communale A 612 à Saint- Pée-sur-Nivelle au profit de la Communauté d'Agglomération Pays Basque.
21 décembre 2023 : Convention de mise à disposition au profit d'Enedis d'une emprise sur la parcelle sise à Irissarry, lieu-dit Bassarieta Bassaita cadastrée section D numéro 431. Annule et remplace la décision du 7 décembre 2023.
22 décembre 2023 : Délégation du Droit de Préemption Urbain - Déclaration d'Intention d'Aliéner. Bien situé 26 avenue Louis de Foix à Bayonne. Parcelles cadastrées section AY numéros 115 et 116. DIA IA 64 102 23B0346 - Récépissé du 16 novembre 2023.
22 décembre 2023 : Budget principal 2023 : virement de crédits de compte à compte n°4.
22 décembre 2023 : Budget annexe 2023 du Centre de Formation d'Apprentis : virement de crédits de compte à compte n°2.
22 décembre 2023 : Budget annexe 2023 Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations (GEMAPI) : virement de crédits de compte à compte n°2.
22 décembre 2023 : Dépôt d'une déclaration préalable pour le ravalement des façades de la Villa Les Rocailles située au 11 rue Moussempes à Biarritz.
22 décembre 2024 : Demande de dépôt de permis de construire pour la construction de la salle omnisports d'Amikuze à Saint-Palais.
28 décembre 2023 : Adhésion à l'Association des FIchiers PArtagés de la DEmande de la Nouvelle- Aquitaine.
29 décembre 2023 : Délégation du Droit de Préemption Urbain - Déclaration d'Intention d'Aliéner. Bien situé 19 rue de la Fontaine à Ciboure, cadastré section AK numéros 165 et 166. DIA IA 64 189 2300060 - Récépissé du 10 octobre 2023.
7 janvier 2024 : Renouvellement de la convention d'occupation de locaux au profit de l'association Odeys au sein du générateur d'activité Arkinova à Anglet.
7 janvier 2024 : Avenant n°1 à la convention d'occupation de locaux au profit de la société Buterfly au sein de la pépinière technopolitaine Izarbel à Bidart.
8 janvier 2024 : Dépôt d'une demande de permis de construire pour la construction d'une chaufferie bois collective et l'aménagement d'un parking à Ostabat Asme.
9 janvier 2024 : Mandat de représentation accordé à Maître Laurent Malo, avocat, en vue de la défense des intérêts de la communauté d'Agglomération Pays Basque.
10 janvier 2024 : Budget annexe 2023 Assainissement non collectif : virement de crédits de compte à compte n°1.
10 janvier 2024 : Budget annexe 2023 eau potable : virement de crédits de compte à compte n°2.
10 janvier 2024 : Budget annexe 2023 assainissement collectif : virement de crédits de compte à compte n°3.13
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
11 janvier 2024 : Mandat de représentation accordé à Maître Chloé Brendel-Fargette, avocate, Cabinet Seban et associés, en vue de la défense des intérêts de la Communauté d'Agglomération Pays Basque.
11 janvier 2024 : Autorisation de dépôt d'une demande de permis de construire au profit de la SARL Carrosserie Barcelona.
11 janvier 2024 : Adhésion au centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement.
11 janvier 2024 : Convention constitutive d'un droit réel d'une emprise sur propriété privée d'ouvrages au profit de la commune d'Anglet. Parcelle section AD numéro 2.
16 janvier 2024 : Budget annexe 2023 Assainissement non collectif : virement de crédits de compte à compte n°1 - Annule et remplace la décision du 10 janvier 2024.
16 janvier 2024 : Budget annexe 2023 eau potable : virement de crédits de compte à compte n°2. Annule et remplace la décision du 10 janvier 2024.
16 janvier 2024 : Budget annexe 2023 assainissement collectif : virement de crédits de compte à compte n°3. Annule et remplace la décision du 10 janvier 2024.
16 janvier 2024 : Convention constitutive d'un droit réel et de régularisation d'une emprise sur propriétés privées d'une canalisation d'eau pluviale. Parcelles section AL numéros 25, 26 et 27 à Bidart.
18 janvier 2024 : Convention de servitude d'ouvrage d’éclairage public sur la commune de Bidache. Parcelle cadastrée section AE numéro 34.
18 janvier 2024 : Convention de servitude de canalisations souterraines sur les parcelles sises à Mouguerre, lieu-dit Dibusty, cadastrées section BK numéros 23, 44 et 49.
18 janvier 2024 : Convention de servitude de canalisations souterraines sur la parcelle sise à Bayonne, lieu-dit du 8 mai 1945, cadastrée section CP numéro 782.
18 janvier 2024 : Mandat de représentation accordé à Maître Gauci Cabinet CGCB et associés, en vue de la défense des intérêts de la communauté d'Agglomération Pays Basque.
18 janvier 2024 : Mandat de représentation accordé à Maître Gauci Cabinet CGCB et associés, en vue de la défense des intérêts de la communauté d'Agglomération Pays Basque.
19 janvier 2024 : Aménagement et Habitat - Habitat et Politique de la Ville - Parc Privé. Garantie d'emprunt pour la rénovation de 5 logements locatifs conventionnés sociaux et très sociaux sis 9 rue des Frères Barenne à Mauléon-Licharre pour le compte de SOLIHA Pays Basque.14
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Intitulé du marché Intitulé du lot
Nature du marché
(travaux,
fournitures ou
services)
Titulaire(s)
Adresse du titulaire
(mandataire en cas de
groupement)
Montant du marché
en € HT Taux de TVA
Pôle territorial de
référence
Mission d’assistance à maitrise
d’ouvrage pour la reconversion du
Fort de Socoa
Unique Services
Lot 01 : Étanchéité et sécurisation SAE 240 rue de Souspesse 40390 ST-MARTIN-DE-SEIGNANX 199 100,14 € HT 20% Côte Basque Adour
Lot 02 : Installation Photovoltaïque
en autoconsommation totale ETCHART ENERGIES
ZI de Maignon – 3 Rue Maryse
Bastié – BP 402
64604 ANGLET
238 020,17 € HT 20% Côte Basque Adour
Implantation de nouvelles cellules
de pression interstitielles - Barrage
du Xoldocogaina à Urrugne (relance)
Unique Travaux HYDRO GEOTECHNIQUES Z.I. de Truihlas 11590 SALLÈLES D’AUDE
173 908,00 € HT
(Base: 167 800,00 € HT et PSE: 6
108,00 € HT)
20% Sud Pays Basque
Travaux de renouvellement du
réseau d’eau potable
RD123 sur les communes d’Amorots
et d’Orègue
Unique Travaux SOCATP Av. du Bois de la ville 64120 SAINT-PALAIS 497 811,70 €HT 20% Amikuze
Lot 1 : Réhabilitation génie civil et
étanchéité (sites d’Aguerria,
d’Akerborde et de Domezain)
ETANDEX
Agence AQUITAINE
2 ZA de Pasquina
33750 BEYCHAC ET CAILLAU
431 000,00 € HT soit 517 200,00€
TTC (Tranche ferme 342 500,00 €
HT, tranche optionnelle 86 200,00 €
HT)
20% Soule Xiberoa / Amikuze
Lot 2 : Génie Civil neuf et
démolitions (sites d’Akerborde,
Notary et Moncayolle)
Lot 3 : Equipements intérieurs et
aménagements extérieurs
Travaux de renouvellement de la
conduite d’eau potable et de
réhabilitation des réseaux
d’assainissement – Lotissement
Guesaine à Uhart Cize
Unique Travaux NEORESEAUX 407, rue de l’Industrie 40 220 TARNOS 354 925,40 € HT 20% Garazi Baigorri
Maîtrise d’œuvre pour la
construction de bâtiments d’activité
économique du Port du Brise-Lames
à Anglet
Unique Services
44 AVRIL SELAS (mandataire) /
BE COBET / PREMIER PLAN
SELARL/ INGETUDES ENERGIES
/ EIRL BENEDICTE MARTIN /
INGECOBAT
44 avenue Larochefoucauld
64600 ANGLET 167 941,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Enlèvement, transport et traitement
des boues des stations d'épuration
exploitées en régie
Unique Services SUEZ ORGANIQUE
38, Avenue Jean Jaurès
BP 54
78440 GARGENVILLE
3 621 500,00 € HT 10% Tous pôles
Travaux de réhabilitation et
d'extension de la station d’épuration
des eaux usées sur la commune de
Saint-Michel
Unique Travaux OTV SUD-OUEST (mandataire) / DUHALDE
Rue de Cabanis
BP 14210
31242 L’UNION
385 015,00 € HT 20% Garazi Baigorri
Plan de formation santé et sécurité
des agents de la Communauté
d'Agglomération Pays Basque
Relance lot 4 : Permis de conduire et
formations obligatoires des
conducteurs de poids lourds
transportant des déchets
Unique Services
Travaux de dévoiement des réseaux
hydrauliques
(eaux potable et assainissement) -
chemin Molerexenea à Saint-Pée-
sur-Nivelle
Lot 1 : Travaux de pose de réseaux
d’assainissement gravitaire avec
création de branchements, de
canalisations de refoulement et
travaux de pose du
réseau d’eau potable sous le
nouveau chemin de Molerexenea à
Saint Pée sur Nivelle
Travaux NEORESEAUX 407, rue de l’Industrie 40 220 TARNOS 242 548.90 € HT 20% Sud Pays Basque
Travaux de construction d'un hangar
agricole sur le site technopolitain
d'Izarbel à Bidart
Lot 3 : Bois Travaux HOURCADE Route de Saint Palais 64130 CHARRITE DE BAS 157 803.60 € HT 20% Soule Xiberoa
Travaux de reprise du barrage de
Gachonenea à Bidart Unique Travaux
Travaux de renouvellement du
réseau d'assainissement et du
réseau d'eau potable de l’avenue
Joseph Abeberry sur la commune de
Ciboure
Unique Travaux NEORESEAUX 407, rue de l’Industrie 40 220 TARNOS 779 622 ,15 € HT 20% Sud Pays Basque
Lot 1 : Gros œuvre - Démolition -
Sols - Carrelage
Lot 2 : Menuiserie extérieure -
Serrurerie - Métallerie
Lot 3 : Cloisonnements - Plâtrerie -
Faux-plafonds GOYTY
93 Av. Henri de Navarre
64100 BAYONNE 34 000.00 € HT 20% Côte Basque Adour
Lot 4 : Menuiseries intérieures bois
Lot 5 : Peinture LORENZI 8 Rue Alessandro Volta 64 000 PAU 18 900.00 € HT 20% Côte Basque Adour
Lot 6 : Électricité – CFA, CFO et
Plomberie -
Sanitaire - Chauffage - Ventilation -
Climatisation
Lot 7 : Mobilier Agencement
Mission de maîtrise d’œuvre de
réseaux d’eau potable et
d’assainissement entre Villefranque
et Ustaritz
Unique Services ARTELIA (mandataire) /IDEIA VRD 16 Rue Simone Veil 93400 SAINT OUEN 156 250.00 € HT 20% Nive Adour / Errobi
Renouvellement du réseau
d’alimentation en eau potable sur la
commune de Bardos – Chemin La
Sarrade
Unique Travaux SOCATP
31 Avenue du Bois de la Ville
64120 SAINT PALAIS 279 712.00 € HT 20% Pays de Bidache
Renforcement en DN250 des
canalisations d'adduction d'eau
potable rue Berrua et rue Capera à
Bidart
Unique Travaux
Travaux de création d'une
canalisation de transfert des eaux
usées brutes vers la nouvelle station
d'épuration de Macaye
Unique Travaux NEORESEAUX Mandataire / SOUBESTRE 407, rue de l’Industrie 40 220 TARNOS 288 844,60 € HT 20% Pays de Hasparren
Marchés publics conclus du 21/10/2023 au 31/12/2023
Déclaration sans suite
Déclaration sans suite pour motif d'infructuosité
La consultation infructueuse du fait d’offres inacceptables
Travaux d’aménagement d’un
bureau d’accueil touristique et d’une
vélostation en gare de Bayonne
Travaux
Déclaration sans suite pour absence de concurrence effective
Déclaration sans suite pour cause d'infructuosité suite à l'absence d'offre
Déclaration sans suite pour cause d'infructuosité suite à l'absence d'offre
Déclaration sans suite pour motif d'intérêt général
Déclaration sans suite pour cause d'infructuosité suite à l'absence d'offre
Déclaration sans suite pour motif d'intérêt général
Marché de travaux pour la
rénovation intégrale de la toiture du
bâtiment de prétraitement de la
station d’épuration du Pont de
l’Aveugle à Anglet et l’installation
d’une centrale solaire
Travaux
Travaux de réhabilitation,
construction et démolition de
réservoirs d’eau potable
Travaux
Consultation infructueuse du fait d’offres inacceptables
Déclaration sans suite pour absence de concurrence effective15
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Étude de stabilité d’un ouvrage de
protection contre les inondations et
de son aire de retenue sur la
commune de Bassussarry
Unique Services Errobi
Travaux de dévoiement des réseaux
hydrauliques
(eaux potable et assainissement) -
chemin Molerexenea
à Saint-Pée-sur-Nivelle
Lot 2 : poste de refoulement Travaux HYDROTECHNIQUES
Chemin du Brana
40230 BENESSE MAREMNE 67 180,00 € HT 20% Sud Pays Basque
Contrôle technique annuel des
dispositifs
d'autosurveillance des ouvrages
d'assainissement
Unique Services CEREG INGENIERIE
Pôle Mesures et Prélèvements
399 rue Georges Séguy
34080 MONTPELLIER
60 000 € HT maximum annuel
(bons de commande) 20% Tous pôles
Lot 1 : Réseaux DUHALDE Mandataire /ARHEX / SOC 65 Route du château de Haitze 64480 USTARITZ 659 665,50 € HT 20% Nive Adour
Lot 2 : Poste de refoulement EIFFAGE ENERGIE Mandataire / DUHALDE 370, Chemin Mentaberrikoborda
Quartier Arrauntz
64480 USTARITZ
85 451,00 € HT 20% Nive Adour
Elaboration et suivi des études
réglementaires pour la réhabilitation
de la station d’épuration
de Hendaye Armatonde et la
réalisation d’un émissaire en mer
pour le rejet
Unique Travaux OTEIS Mandataire / CAPSE France Immeuble Le Pôle 11 avenue Pierre Mendès France
33700 MERIGNAC
93 425,00 € HT 20% Sud Pays Basque
Schéma Directeur secteur « Grand
Échangeur Adour » - Relance de la
consultation initiale
Unique Services
CITY LINKED Mandataire /
LAURE CLOAREC / FLOTS /
ECOLOGIE URBAINE ET
CITOYENNE / INGEROP /
CREASPACE
20 Passage Saint Sebastien
75011 PARIS
89 925,00 € HT + partie à bons de
commande d'un montant maximum
de 90 000 € HT
20% Côte Basque-Adour
Assurances des risques statutaires
des agents de la CAPB Unique Services
CNP Mandataire / RELYENS
SPS
Route de Creton
18110 VASSELAY
1 818 778,25 € TTC / an (Base +
PSE1+PSE3+PSE6) 20% Tous pôles
Mission d'assistance à maîtrise
d'ouvrage/Programmation en vue
de la construction de deux pôles
d'enseignement artistiques, l'un à
Hendaye et l'autre à Garazi
Unique Services VERDI CONSEIL MIDI ATLANTIQUE
13 Rue Archimède
Bâtiment B
33693 MERIGNAC CEDEX
93 400,00 € HT (TF+TO) + partie à
bons de commande 10 réunions
maximum
20% Sud Pays Basque/Garazi- Baigorri
Lot 1 : Génie civil : réparations et
réhabilitation de l’ouvrage, mise
aux normes de sécurité
ETANDEX Mandataire / STAIPH
2 ZA de Pasquina
33 750 BEYCHAC ET CAILLAU 260 000,00 € HT 20% Errobi
Lot 2 : Canalisations et
équipements : système de
pompage, canalisations, électricité,
et automatismes
SEIHE
730 route de St Jean Pied de Port
64220 ST JEAN LE VIEUX 123 965,50 € HT 20% Tous pôles
Marché d'insertion et de
qualification professionnelles - lot 9 Unique Services
LAGUN Mandataire / MIFEN /
ADELI
Maison Mixelenia
Herri Bazterra
64220 SAINT JEAN LE VIEUX
Montant maximum de 440 000,00 €
HT annuel Net de TVA Errobi
Travaux de sécurisation ouvrages EP
Garazi Baigorry Iholdy Oztibarre Unique Travaux
Garazi Baigorri / Iholdy
Ostibarre
AMO communication ZFE Unique Services Côte Basque-Adour
Lot 1 : Nettoyage des points
d’apport volontaire de tri sélectif
de certains points de collectes de
déchets sur le pôle Sud Pays Basque
ADELI Zone artisanale Lanzelai 64310 ASCAIN 695 708,00 € HT Net de TVA Sud Pays Basque
Lot 3 : Nettoyage des points
d’apport volontaire (ordures
ménagères et tri sélectif) sur le pôle
Garazi Baigorri
LAGUN Maison Mixelenia Herri Bazterra 64220 SAINT JEAN LE VIEUX 122 824,00 € HT Net de TVA Garazi Baigorri
Remplacement des glissières de
sécurité de la ZAE Lombardi
sur la commune de Tardets
Unique Travaux SIGNATURE
ZI d'Arriet
Chemin de Brana
40230 BENESSE-MARENNE
20 870,00 € HT 20% Soule Xiberoa
Rénovation de l'éclairage
fonctionnel du tunnel de Sabalce à
Bayonne
Unique Travaux SDEL 15, route de Pitoys 64600 ANGLET 15 895,30 € HT 20% Côte Basque-Adour
Marché de travaux portant sur
l'installation de stores brises soleil
orientables au CCLE Arrokagarai à
Itxassou afin d'améliorer le confort
thermique des usagers
Unique Travaux LABASTERE 64 ZI ST Etienne 64100 BAYONNE 13 709,97 € HT 20% Errobi
Achat d'une tondeuse pour
l'entretien des terrains de sports
d'Amikuze à St Palais, suite à un
accident ayant entrainé la mise au
rebus de l'ancien matériel
Unique Fournitures GASSUAN RD 817 40220 TARNOS 35 469,00 € HT 20% Amikuze
Marché de travaux portant sur le
réaménagement du parking de la
Maison de la Communauté Soule
Xiberoa à Mauléon
Unique Travaux CASTILLON TP Avenue du Bois de la Ville 64120 SAINT PALAIS 45 900,96 € HT 20% Soule Xiberoa
Mission de maîtrise d'oeuvre pour la
réalisation de la mise en sécurité du
parc de stationnement du bâtiment
de Technocité à Bayonne
Unique Services AGENCE D ARCHITECTURE AVRIL 44 44 Avenue Larochefoucault 64600 ANGLET 16 000,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de service portant sur un
contrat de maintenance des
équipements de chauffage,
ventilation et ECS de la restauration
scolaire de Bidache
Unique Services AXIMA CONCEPT Rue Thomas Edison 33 610 CANEJAN 11 435,60 € HT 20% Pays de Bidache
Commande portant sur les travaux
de plâtrerie suite à l'infiltration
d'eau intervenue par le châssis de
désenfumage en toiture dans le hall
d'entrée du conservatoire de Biarritz
Unique Travaux SARL MPM 56 Avenue Basse Navarre 64990 ST PIERRE D'IRUBE 10 116,00 € HT 20% Côte Basque Adour
20% Nive Adour 10 allée des Acacias 33700 MERIGNAC
Renouvellement des modules
membranaires à la station
d’épuration des eaux usées de
Mouguerre
Unique Travaux SOURCES 396 100,00 € HT
Errobi
Déclaration sans suite
Déclaration sans suite
Marché d'insertion et de
qualification professionnelles Services
Lot 2 : Nettoyage de points
d’apport volontaire de tri sélectif
sur le pôle Errobi
MIFEN 458 chemin du Moulin Neuf d'Urt 64520 BARDOS 163 314,59 € HT Net de TVA
Déclaration sans suite
Travaux de dévoiement du réseau
d'eaux usées en amont de la station
d'épuration de Mouguerre
Travaux
Réhabilitation du réservoir d’Eau
potable « Marie -
Enia » à Cambo les Bains
Travaux16
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Marché de travaux portant sur le
remplacement de la couverture
d'étanchéité au niveau d'un toit
terrasse du bâtiment Ihitza sur le
site de la Rosée à Banca
Unique Travaux LML INFILTRATION 38 Rue Maubec 64100 BAYONNE 14 472,17 € HT 20% Garazi Baigorri
Travaux d’électricité dans le cadre
de l'aménagement des locaux de la
Maison de l’Habitat et de l’Energie à
Bayonne
Unique Travaux RJ ELEC 64-40 375 chemin du Moulin de Naou 40300 PEYREHORADE 23 276,15 € HT 20% Côte Basque Adour
Travaux de peinture dans le cadre
de l'aménagement des locaux de la
Maison de l’Habitat et de l’Energie à
Bayonne
Unique Travaux ATLANTIC REVETEMENTS 35 rue de la Cale - ZA ST Frederic 64100 BAYONNE 15 433,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Travaux de revêtements de sol dans
le cadre de l'aménagement des
locaux de la Maison de l’Habitat et
de l’Energie à Bayonne
Unique Travaux ATLANTIC REVETEMENTS 35 rue de la Cale - ZA ST Frederic 64100 BAYONNE 12 577,34 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de services portant sur la
location de deux bâtiments
modulaires pour la Maison Ma Nuit
à Anglet pour l'année 2024
Unique Services LOCA MS Parc d'Activité - 233, rue Gaillat 64990 LAHONCE 22 508,12 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de fourniture portant sur
l'acquisition d'un véhicule électrique
PEUGEOT E 208 pour les agents de
la DGA Mobilité au départ de
Turbolab
Unique Fourniture UGAP
1 Boulevard Archimède - Champs
sur Marne
77444 MARNE LA VALLEE CEDEX
2
23 903,08 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de fourniture portant sur
l'acquisition d'un véhicule électrique
PEUGEOT E 208 pour les agents de
la Maison de la Communauté Pays
de Hasparren
Unique Fourniture UGAP
1 Boulevard Archimède - Champs
sur Marne
77444 MARNE LA VALLEE CEDEX
2
23 903,08 € HT 20% Pays de Hasparren
Commande portant sur les travaux
d'installation de stores thermiques
sur la facade sud de la maison de la
Communauté Nive Adour
Unique Travaux WALTER STORES & VOLETS 19 rue de Chalibardon 64100 BAYONNE 12 358,50 € HT 20% Nive Adour
Commande portant sur les travaux
de sécurisation du site dépôt des
Casquets - 58 chemin Saint Bernard
64100 Bayonne
Unique Travaux LM BATIMENT 705 rue de Bassilour 64240 BIDART 16 220,40 € HT 20% Côte Basque Adour
Etude pour la définition d'une
stratégie de résilience agricole et
alimentaire durables à l'échelle du
Pays Basque et du Seignanx à
horizon 2050
Unique Services
SAS CERESCO (mandataire) /
CA Solagro (co-traitant) /
Euskal Herriko Laborantza
Ganbara (co-traitant)
18 rue Pasteur
69007 LYON 59 950,00 € HT 20% Tous pôles
Fourniture et pose d'une cloison
barreaudée pour la création d'un
local vélo à la maison des étudiants
à Anglet
Unique Travaux FACON DE FER PA de Lahonce 192 rue Sagardy 64990 LAHONCE 15 350,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de travaux concernant la
création de trappes d'accès à la
chambre de vannes du réservoir
d'eau du château fort de la
commune de Mauléon Licharre
Unique Travaux HASTOY BTP Route d'Alos 64470 TARDETS 85 800,00 € HT 20% Soule Xiberoa
Marché de travaux concernant les
branchements d'eau potable du
deuxième trimestre
Unique Travaux AGUR SAS Maison Retainea 64780 IRISSARRY 16 715,57 € HT 0% et 10% Garazi Baigorri / Iholdy Oztibarre
Marché de services concernant le
transport et le traitement des boues
de la station d'épuration du Pont de
l'Aveugle
Unique Services SUEZ ORGANIQUE SAS 38 Avenue Jean Jaures 78440 GARGENVILLE 39 495,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de services concernant le
transport et le traitement des boues
des stations d'épuration Saint
Frédéric et Saint Bernard à Bayonne
Unique Services SUEZ ORGANIQUE SAS 38 Avenue Jean Jaures 78440 GARGENVILLE 22 673,40 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de services concernant
l'ingénierie géotechnique relative à
la réhabilitation de la prise d'eau
dite "Sare" de l'usine de traitement
d'eau potable de Cherchebruit
située sur la commune de Saint Pée
sur Nivelle
Unique Services ALIOS RD 704 64122 URRUGNE 12 500,00 € HT 20% Sud Pays Basque
Marché de maîtrise d'oeuvre pour
l'étude et la réalisation des
aménagements hydrauliques
pluviaux du bassin versant Marinela
/ Zubiburu à Ciboure
Unique Services INGEAU Conseils
10 allée de Bordenave
HIriburu Zelaian
64990 SAINT PIERRE D'IRUBE
59 140,00 € HT 20% Sud Pays Basque
Marché de maîtrise d'oeuvre pour le
renouvellement des réseaux d'eau
potable et d'eaux usées sous la RD
255 à Arbonne Nord
Unique Services AGI INFRA 10 route de PItoys 64600 ANGLET 16 699,00 € HT 20% Sud Pays Basque
Marché de services pour le
dimensionnement du renforcement
structurel du bassin d’orage de la
station d’épuration de Cambo-les-
Bains
Unique Services BUREAU D’ETUDES JM LURO
Errekaldia
1260 route de l’Eglise
64220 AHAXE
10 450,00 € HT 20% Errobi
Marché de maîtrise d'oeuvre pour le
renouvellement du réseau AEP
amiante ciment coeur de ville à
Saint Jean Pied de Port
Unique Services KEIMA INGENIERIE 200 chemin d'Alfaroa 64310 SAINT PEE SUR NIVELLE 16 350,00 € HT 20% Garazi Baigorri
Marché de services pour la mission
Contrôle Technique à réaliser dans
le cadre de la réhabilitation du
réservoir d’AEP de Choucoutoun à
Urrugne
Unique Services DEKRA INDUSTRIAL SAS
Centre d’affaire de Lescourre
5, rue Satao
64230 LESCAR
10 480,00 € HT 20% Sud Pays Basque
Marché de services relatif à l’étude
technico-réglementaire préalable
aux travaux de prolongement du
busage fluvial Allée du Moulin de
Saint Bernard à Bayonne
Unique Services SAFEGE SUEZ CONSULTING 69 avenue du Maréchal Juin 64200 BIARRITZ 19 796,00 € HT 20% Côte Basque Adour17
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Marché de fournitures concernant
l'achat de trois cubis de polymère
pour la déshydratation des boues de
la station d'épuration du Pont de
l'Aveugle
Unique Fournitures ADIPAP SAS 16 rue Champ Lagarde 78000 VERSAILLES 11 076,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de travaux pour l’extension
de l’alimentation électrique pour la
station d’épuration de Saint Michel
Unique Travaux TERRITOIRE D'ENERGIE 64 4 rue Jean Zay 64000 PAU 17 323,10 € HT 20% Garazi Baigorri
Marché de services pour la mission
géotechnique G4 à réaliser dans le
cadre de la démolition /
reconstruction du réservoir d’AEP de
Ur Mendi à Saint Jean de Luz
Unique Services GINGER CEBTP
Agence de Bayonne
Parc d'Activités de Lahonce
193, rue Gaillat
64990 LAHONCE
12 850,00 € HT 20% Sud Pays Basque
Marché de travaux relatif à
l'élaboration d'une courbe de tarage
associée aux nouveaux équipements
de mesures de l'Uhabia à Bidart
Unique Travaux SUEZ EAU FRANCE RIVAGES PRO TECH
Technopole Izarbel
Allée Théodore Monod - Lot4
64210 BIDART
19 541,67 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de travaux relatif à
l'arasement du seuil de Bassilour et
l'aménagement du lit de l'Uhabia en
aval du Pont de Bassilour
Unique Travaux ETCHART CONSTRUCTION 6 rue de la Marouette 64100 BAYONNE 18 585,00 € HT 20% Sud Pays Basque
Marché de travaux concernant la
réhabilitation de la protection béton
du dôme du trop plein du PR Port
des Pêcheurs à Biarritz
Unique Travaux RENE LAPORTE
1 avenue Marcel Dassault
BP 123
64600 ANGLET
30 750,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de services concernant le
renouvellement des disjoncteurs
normaux (2000A) et de secours
(1250A) du TGTB de la station
d'épuration Saint Frédéric
Unique Services ABB FRANCE SAS 7 boulevard d'Osny 95800 CERGY SAINT CHRISTOPHE 39 466,01 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de maîtrise d’œuvre pour
l’amélioration du système
d’assainissement d’Osses Bourg
Unique Services SCE
ZAC du Golf
60 chemin de l’Aviation
64200 BASSUSSARRY
10 200,00 € HT 20% Garazi Baigorri
Marché de founitures concernant
l'achat d'un ensemble de traverses
inox 316L pour la réhabilitation du
brise houle équipant l'exutoire EP
plateau de l'Atalaye à Biarritz
Unique Fournitures DARRIGUES P 91 rue de l'Industrie 40220 TARNOS 18 118,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de fournitures concernant
l'achat d'un véhicule Dacia Duster
pour le pôle travaux du secteur Côte
Basque Adour
Unique Fournitures BASKOTO SAS
59 Allées Marines
BP 421
64104 BAYONNE Cedex
22 517,09 € HT 0% et 20% Côte Basque Adour
Marché de fournitures concernant
l'achat de deux cubis de polymère
pour la déshydratation des boues de
la Step St Frédéric
Unique Fournitures SNF SAS ZAC de Milieux 42183 ANDREZIEUX Cedex 10 332,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de fournitures concernant
l'achat d'un ballon anti-bélier pour
le poste Bramarie sur la commune
de Boucau
Unique Fournitures LE RESERVOIR MASSAL
Chemin des Sept Fonts
BP 10026
34301 AGDE CEDEX
12 830,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de fournitures concernant
l'achat et la pose d'équipements de
sécurisation sur les 3 réservoirs de la
commune de Souraide
Unique Fournitures SUEZ
15 avenue Charles Floquet
CS 20087
64202 BIARRITZ
18 424,00 € HT 20% Errobi
Marché de travaux concernant le
renouvellement des glissières de
sécurité du captage du Laxia
Unique Travaux SIGNATURE
Chemin de Brana
ZI d'Arriet
40230 BENESSE MAREMNE
26 737,60 € HT 20% Errobi
Marché de services relatif à
l'installation d'une sonde de mesure
de niveau au ruisseau de l'Uhabia
Unique Services SUEZ EAU FRANCE 15 rue Charles Floquet 64200 BIARRITZ 10 836,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de services concernant
l'étude hydrogéologique relative au
contrôle de l'état des forages PE4,
PE5 et IP2Bis - Massif de l'Ursuya
Unique Services GEOLITHE 181 rue des Bécasses 38920 CROLLES Partie forfaitaire : 18 350 € Partie BC : 5 000€ maxi 20% Errobi
Marché de maîtrise d'oeuvre relatif
au renouvellement d'une
canalisation AEP - Commune
Arancou - Programme 2024
Unique Services IDEIA VRD
Résidence Lauena
Avenue du Professeur Grancher
64250 CAMBO LES BAINS
11 275,00 € HT 20% Pays de Bidache
Marché de travaux d’intégration
paysagère - phase 2, dans le cadre
de la construction de la nouvelle
station d’épuration de Saint-Pée-sur-
Nivelle
Unique Travaux SEE GUICHARD 11 rue Chapelet 64200 BIARRITZ 18 545,00 € HT 20% Sud Pays Basque
Marché de services concernant la
prospection des aquifères alluviaux
proches de l'usine d'eau potable de
Cherchebruit
Unique Services SAFEGE 2A Avenue Berlincan 33160 SAINT MEDARD EN JALLES 39 890,00 € HT 20% Sud Pays Basque
Marché de services pour la
réalisation d’enquêtes de
branchements – Quartier des Arènes
à Bayonne
Unique Services ACB
ZA Berrueta
Chemin d'Urrixti
64122 URRUGNE
15 200,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de maîtrise d'oeuvre pour
les travaux de renouvellement des
réseaux d'eau potable sur la
commune d'Uhart Mixe - Rd 302 -
Programme 2024
Unique Services IDEIA VRD
Résidence Lauena
Avenue du Professeur Grancher
64250 CAMBO LES BAINS
23 112,50 € HT 20% Amikuze
Marché de services concernant
l'abonnement annuel 2023 à
l'application EPERF Data - secteur 2
Unique Services BIOTRADE 48 Chemin des Palanques 31120 PORTET SUR GARONNE 13 026,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de services concernant
l'étude de faisabilité pour la
sécurisation du système AEP
d'Ordiarp
Unique Services ARTELIA / IDEIA VRD
2 Avenue PIerre Angot
CS 8011
64053 ARRIEN
26 550,00 € HT 20% Soule Xiberoa
Marché de travaux concernant les
travaux de déconnexion et de
suppression du séparateur - PR
Technocité
Unique Travaux DUHALDE BTP
BP 25
Quartier Hiribehere
64480 USTARITZ
14 800,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de travaux concernant les
travaux de construction d'un
régulateur de débit pour le bassin
eaux pluviales Technocité
Unique Travaux DUHALDE BTP
BP 25
Quartier Hiribehere
64480 USTARITZ
34 160,00 € HT 20% Côte Basque Adour18
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Marché de maîtrise d'oeuvre pour le
renouvellement et le dévoiement
d'environ 900 ml de réseau d'eau
potable sur la commune de Came -
RD 936
Unique Services INGEAU Conseils
10 allée de Bordenave
HIriburu Zelaian
64990 SAINT PIERRE D'IRUBE
12 093,60 € HT 20% Pays de Bidache
Marché de travaux concernant le
remplacement des tuyauteries
internes du réservoir R3 d'Ossès
Unique Travaux HYDRO TECHNIQUES Chemin du Brana 40230 BENESSE MAREMNE 18 070,00 € HT 20% Garazi Baigorri
Marché de travaux concernant le
renouvellement du local électrique
du PR Amoenia à Bidart
Unique Travaux SUEZ EAU FRANCE 15 rue Charles Floquet 64200 BIARRITZ 22 330,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de services concernant
l'étude hydraulique du bassin
versant du Maharin à Anglet -
"Confortement des berges sur un
affluent du Maharin"
Unique Services PHILIA INGENIERIE 193 Avenue Jean Rieux 31500 TOULOUSE 47 870,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de travaux concernant la
pose de caillebotis antidérapants
couverts et ajourés sur le canal
d'entrée de la station d'épuration
Pont de l'Aveugle à Anglet
Unique Travaux AGUR POMPAGE SAS 2B rue de Lestandau 64600 ANGLET 12 874,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de travaux concernant la
réfection de la chaussée, suite au
renouvellement AEP Avenue du
Général Lafon à Bayonne
Unique Travaux EXEDRA SUD OUEST
Route de Pau
LD Moulin de Castera
64100 BAYONNE
15 599,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de travaux concernant les
travaux de sécurisation de l'usine
d'eau potable de la commune
d'Hosta
Unique Travaux HYDRO TECHNIQUES Chemin du Brana 40230 BENESSE MAREMNE 16 890,00 € HT 20% Iholdy Oztibarre
Marché de services concernant les
essais de réception sur canalisation
EU chemisée - Chemin Bordaberria /
Juantipy à Bassussarry
Unique Services COVICA 114 rue Nicol Copernic 33127 SAINT JEAN D'ILLAC 10 100,00 € HT 20% Errobi
Marché de services concernant les
essais de réception sur canalisation
EU chemisée - Chemin
Zubizabalateko Bidea et Xuriki à
Espelette
Unique Services COVICA 114 rue Nicol Copernic 33127 SAINT JEAN D'ILLAC 16 510,00 € HT 20% Errobi
Marché de maîtrise d'oeuvre pour
les travaux de renouvellement d'une
canalisation d'eau potable - Chemin
Sarola à Ascain
Unique Services AGI INFRA 10 route de PItoys 64600 ANGLET 20 498,00 € HT 20% Sud Pays Basque
Marché de maîtrise d'oeuvre pour le
renouvellement des canalisations
d'eau potable / d'eaux usées /
d'eaux pluviales - Rue des Chasseurs
- Commune d'Hendaye
Unique Services AGI INFRA 10 route de PItoys 64600 ANGLET 24 243,00 € HT 20% Sud Pays Basque
Marché pour la détection,
localisation et géoréférencement
des réseaux enterrés existants avant
travaux, avenue de la Milady et rue
de Madrid à Biarritz
Unique Services GENIMAP 13 chemin de Piossane 31590 VERFEIL 16 800,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de travaux concernant la
réhabilitation des clôtures de 5
sources
Unique Travaux ASSOCIATION LAGUN
Maison Mixelenia
Herri Bazterra
RD 933
64220 SAINT JEAN LE VIEUX
26 898,52 € HT Net de TVA Garazi Baigorri / Iholdy Oztibarre
Marché de maîtrise d'oeuvre
concernant les travaux de
sécurisation de la prise d'eau dite
"ruisseau de Sare" à l'usine d'eau
potable de Cherchebruit située à
Saint Pée sur Nivelle
Unique Services BOUBEE DUPONT EAU ET ENVIRONNEMENT 9 rue Caussade 65600 SEMEAC 17 950,00 € HT 20% Sud Pays Basque
Location d'une benne à ordures
ménagères 26 T pour le 4ème
trimestre 2023 pour le secteur Sud
Pays Basque
Unique Fournitures BOM SERVICES
Zone Transmark
Avenue de la Liberté
62730 MARCK
20 850,00 € HT 10% Sud Pays Basque
Maintenance curative CE OM /OCT
2023/CBA Unique Services ESE
46 rue Paul Sabatier
71530 CRISSEY 20 181,45 € HT 10% Côte Basque Adour
Maintenance préventive colonnes
CS -Octobre 2023 Unique Services ESE
47 rue Paul Sabatier
71530 CRISSEY 12 364,84 € HT 5,5% Côte Basque Adour
Maintenance préventive colonnes
OM -Octobre 2024 Unique Services ESE
48 rue Paul Sabatier
71530 CRISSEY 11 558,40€ HT 10% Côte Basque Adour
Couverture d'une fosse de
maintenance pour l'atelier
mécanique du Centre Technique de
l'Environnement à Anglet - Secteur
Côte Basque Adour
Unique Fournitures STERTIL EQUIPV.I
Rue Lamendin
CS 70005
62600 BEUVRY
16 900,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Assistance à maîtrise d'ouvrage pour
la requalication de la déchèterie de
Villefranque - Secteur Nive adour
Unique Services SOCIETE PUBLIQUE LOCALE PAYS BASQUE 15 avenue Foch 64100 BAYONNE 16 000,00 € HT 20% Nive Adour
Assistance à maîtrise d'ouvrage pour
la requalication de la déchèterie de
Saint Palais - Secteur Barnekalde
Unique Services SOCIETE PUBLIQUE LOCALE PAYS BASQUE 15 avenue Foch 64100 BAYONNE 20 000,00 € HT 20% Amikuze
Assistance à maîtrise d'ouvrage pour
la requalication de la déchèterie de
Mauléon - Secteur Barnekalde
Unique Services SOCIETE PUBLIQUE LOCALE PAYS BASQUE 15 avenue Foch 64100 BAYONNE 20 000,00 € HT 20% Soule Xiberoa
15 avenue Foch
64100 BAYONNE
Acquisition véhicule utilitaire
occasion - fourgon tôlé mécanicien
secteur Barnekalde
Unique Fournitures GARAGE ARRIETA SARL HENRI ARRIETA
ZAC Saint Frédéric II
14 rue de Chalibardon
64100 BAYONNE
32 600,00 € HT 20%
Amikuze
Garazi Baigori
Soule Xiberoa
Prestation de collecte EMR des
points d'apports volontaires du
secteur Sud Pays Basque pour le
4ème trimestre 2023
Unique Services URBASER ENVIRONNEMENT SAS
1140 avenue Albert Einstein
BP 51
33935 MONTPELLIER Cedex 09
48 341,23 € HT 5,5% Sud Pays Basque
Outillages et équipements du
fourgon GL-833-GD pour la
maintenance des véhicules et des
colonnes sur le secteur Barnekalde
Unique Services BELLECAVE 36 chemin de Sabalce 64108 BAYONNE 17 515,65 € HT 20%
Amikuze
Garazi Baigori
Soule Xiberoa
20% Côte Basque Adour Résiliation du marché expérimentation de collecte des Unique Services HEMENGO ERLEA 16 800,00 € HT19
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Commande portant sur une étude
de l’éveil culturel et artistique des 0-
3 ans du Pays Basque
Unique Services
UBIC
(UNIVERSITE BORDEAUX
INTERCULTURE)
Université Bordeaux Montaigne,
Domaine Universitaire
Bâtiment J, porte J005
33607 PESSAC CEDEX
28 389,00 € HT 20% Tous pôles
Achat portant sur la cession de
droits de représentations et frais
annexes du spectacle
« Track »
Unique Services COMPAGNIE LA BOITE A SEL
9, rue de Condé
Bureau 3
33000 BORDEAUX
23 709,40 € HT Net de TVA Sud Pays Basque / Errobi
Commande portant sur l'achat de
livres et CD dans le cadre de la
confection des packs de
sensibilisation à la langue basque
adressés aux nouveaux parents
Unique Fournitures LIBRAIRIE TANDEM 14 avenue Alsace Lorraine 64130 MAULEON-LICHARRE 27 014,22 € HT 5,50% Tous pôles
Accompagnement de la
concertation sur le PLUi CBA Unique Services NEORAMA
6 rue Paul Gros
33270 FLOIRAC 26 350,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Assistance à maîtrise d'ouvrage ZAE
Ithurbelce à Larceveau-Arros-Cibits Unique Services
SPL PAYS BASQUE
AMENAGEMENT
15 avenue Foch
64100 BAYONNE 38 000,00 € HT 20% Iholdi Oztibarre
Assistance à maîtrise d'ouvrage ZAE
Irissarry Unique Services
SPL PAYS BASQUE
AMENAGEMENT
15 avenue Foch
64100 BAYONNE 39 200,00 € HT 20% Iholdi Oztibarre
Mission d’assistance à maîtrise
d’ouvrage pour une concertation
non réglementaire du projet Izarbel
temps 2 (Biarritz -Bidart)
Unique Services NEORAMA 6 rue Paul Gros 33270 FLOIRAC 28 705,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Etude géotechnique de conception -
Projet d'aménagement d'une aire de
grand passage des gens du voyage à
Bayonne
Unique Services OPTISOL
Agence des Pyrénées
Centre URBEGI - 2 rue Jean
Mouton
64600 ANGLET
16 650,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Assistance à maîtrise d'ouvrage ZAE
Larre Lore à Ascain Unique Services
SPL PAYS BASQUE
AMENAGEMENT
15 avenue Foch
64100 BAYONNE 20 000,00 € HT 20% Sud Pays Basque
Etude d'avaluation du PIG Unique Services HABITAT & STRATEGIE 5 rue Joseph Dijon 75018 PARIS 19 000,00 € HT 20% Tous Pôles
Mise à jour de l'état initial de
l'environnelment Site
Technopolitain Izarbel 2
Unique Services GEOCIAM 201bis chemin Larrondoa 64310 SAINT PEE SUR NIVELLE 25 285,00 €HT 20% Côte Basque Adour
AMO Urbaniste Conseil Izarbel 1 Unique Services FCML 139 rue Pelleport 75020 PARIS 18 500,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Mission d'Assistance à Maitrise
d'Ouvrage (AMO) - Travaux de
finition et création d'une passerelle -
ZAC Aritxague Melville Lynch
Unique Services SPL PAYS BASQUE AMENAGEMENT 15 avenue Foch 64100 BAYONNE 38 800,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Mission d'Assistance à Maitrise
d'ouvrage relative à la
requalification des espaces publics
de Technocité à Bayonne
Unique Services SPL PAYS BASQUE AMENAGEMENT 15 avenue Foch 64100 BAYONNE 37 600,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Contrat d'assistance à maîtrise
d'ouvrage pour l'extension de l'aire
de grand passage à Saint Pée sur
Nivelle
Unique Services SPL PAYS BASQUE AMENAGEMENT 15 avenue Foch 64100 BAYONNE 36 000,00 € HT 20% Sud Pays Basque
Mission de comptages
automatiques et enquêtes Origine-
Destination pour le projet
d'aménagement urbain Rive Droite
de l'Adour
Unique Services ADEMA 25 rue Maurice Utrillo 33140 VILLENAVE D'ORNON 11 800,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Mission "Inciter à la marche à pied
dans les déplacements du quotidien
dans les « Petites Villes de demain »
de la Communauté Pays Basque"
Unique Services LE FACILITATEUR DE MOBILITE 41 rue de Chassin 64600 ANGLET 18 000,00 € HT 20% Tous Pôles20
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Intitulé du marché
Nature du marché
(travaux, fournitures,
services)
Titulaires
Adresse du titulaire
(mandataire en cas de
groupement)
Montant initial du
marché en € HT Objet de l’avenant
Montant du marché
après avenant
en € HT
Pôle territorial de
référence
Aménagement du secteur bassin de
Technocité, Lot 1 VRD / Génie Civil Travaux
SOBAMAT (mandataire) /
DUHALDE / ANCRAGE
Avenue d'Ursuya CS 30031
64250 CAMBO LES BAINS 918 269,97 € HT
Modification de la répartition des co-traitants
sans incidence financière 918 269,97 € HT Côte Basque Adour
Distribution du magazine
communautaire Services
LA POSTE (mandataire) /
MEDIAPOST
9 rue du Colonel Pierre Avia
75757 PARIS CEDEX
Accord cadre à bons de
commande sans montant
minimum et avec un
montant maximum de 70
000,00 € HT par an
Prix nouveaux intégrés au BPU concernant le
nombre de boites aux lettres
Accord cadre à bons de
commande sans
minimum et avec un
maximum de 70 000,00 €
HT par an
Tous pôles
Création du pôle social Garazi
Baigorri à Saint Jean Pied de Port -
Lot 2 avenant 2
Travaux ARIBIT BAUDRY
1460 chemin Pannecau ZA
errobi 2
64250 ITXASSOU
251 196,00 € HT Plus-value de 1 713,00 € HT 252 909,58 € HT Garazi Baigorri
Marché de travaux d'extension de la
crèche Mamurrak à Espelette - Lot
10 - Avenant 1
Travaux ATLANTIC REVETEMENTS 35, rue de la Cale 64100 BAYONNE 23 500,00 € HT Plus-value 3 094,30 € HT 26 594,30 € HT Errobi
Marché de travaux d'extension de la
crèche Mamurrak à Espelette - Lot 9 -
Avenant 1
Travaux PAU SOLS SOUPLES
ZI du Haut d'Ossau - 164 Rue
de Gourette
64121 SERRES CASTETS
12 000,00 € HT Plus value de 2 404,19 € HT 14 404,19 € HT Errobi
Marché de travaux d'extension de la
crèche Mamurrak à Espelette - Lot
15 - Avenant 2
Travaux LOPITZ HABITAT 21, rue Helene Boucher 40220 TARNOS 47 328,68 € HT Moins-value de 1 260.15 € HT 46 068,53 € HT Errobi
Marché de travaux portant sur la
construction de la Maison de Santé
Pluridisciplinaire d'Amikuze à Aicirits -
Lot 01 - Avenant 2
Travaux CASTILLON TP SAS Avenue du Bois de la Ville 64120 SAINT PALAIS 378 901,08 € HT Moins value de 16 101,00 € HT 362 800,08 € HT Amikuze
Marché de travaux portant sur la
construction de la Maison de Santé
Pluridisciplinaire d'Amikuze à Aicirits -
Lot 02 - Avenant 1
Travaux SEE BORDATTO
ZI
64 400 OLORON SAINTE
MARIE
593 048,83 € HT Plus value 6 780,96 € HT 599 829,79 € HT Amikuze
Marché de travaux portant sur la
construction de la Maison de Santé
Pluridisciplinaire d'Amikuze à Aicirits -
Lot 04 - Avenant 1
Travaux SUD ATLANTIQUE ETANCHEITE 49 Avenue Lénine 40220 TARNOS 28 776,71 € HT Plus value de 1 563,58 € HT 30 340,29 € HT Amikuze
Marché de travaux portant sur la
construction de la Maison de Santé
Pluridisciplinaire d'Amikuze à Aicirits -
Lot 05 - Avenant 2
Travaux SARL MAITRICUBE
490 Rue Ambroise 2
40390 SAINT MARTIN DE
SEIGNANX
157 950,00 € HT Plus value de 9 120,00 € HT 167 070,00 € HT Amikuze
Marché de travaux portant sur la
construction de la Maison de Santé
Pluridisciplinaire d'Amikuze à Aicirits -
Lot 10 - Avenant 2
Travaux SARL PAU PEINTURES
ZI du Haut d'Ossau - 164 Rue
de Gourette
64121 SERRES CASTETS
81 980,78 € HT Moins value de 1 888,04 € HT 80 092,74 € HT Amikuze
Construction du bâtiment Turbolab,
plateforme technologique au sein du
site technopolitain Technocité à
Bayonne - Lot 05A carrelage faïence
Travaux JOEL LESCA et FILS 699 route de Condrette 40400 TARTAS 15 690,00 € HT Plus-value de 1 600 € HT 17 290,00 € HT Côte Basque Adour
Mission de maîtrise d'oeuvre de
l'Agora, dossier loi sur l'eau et
mission d'urbaniste conseil-
opération coeur de campus à Anglet
Services
BOURIETTE ET VACONSIN
(mandataire)
IMS /
ANTEA FRANCE /
YON ANTON OLANO
69 cours de Luze
33300 BORDEAUX
190 560,00 € HT (après
avenants 1,2,3,4) Moins-value de 7 050 € HT 183 510,00 € HT Côte Basque Adour
Construction du bâtiment Turbolab,
plateforme technologique au sein du
site technopolitain Technocité à
Bayonne - lot 10 chauffage,
ventilation, plomberie
Travaux BOBION ET JOANIN 4 impasse de la faïencerie 64100 BAYONNE 118 258,01 € HT après
avenant 1
Plus-value de 2 206,32 € HT 120 464,33 € HT Côte Basque Adour
Marché de maîtrise d’œuvre pour les
réseaux d’eau potable et
d’assainissement Avenue du 8 mai
1945 et chemin de Lestang – Secteur
gare de trambus Bayonne Sud
Avenant 1
Services AGI INFRA
Bâtiment les Dômes
10 route de Pitoys
64600 ANGLET
28 853,00 € HT Fixation du coût prévisionnel des travaux et du forfait définitif de rémunération 33 180,95 € HT Côte Basque Adour
Marché de maîtrise d’œuvre pour la
réhabilitation et l’agrandissement de
la station d’épuration de la
commune de Saint Michel
Avenant 2
Services SAFEGE - SUEZ CONSULTING 69 Avenue du Maréchal Juin 64200 BIARRITZ 11 913,28 € HT Rémunération complémentaire liée à des études de conception devenues nécessaires 13 759,28 € HT Garazi Baigorri
Marché de maîtrise d’œuvre pour
l’amélioration des systèmes
d’assainissement de la commune
d’Anhaux
Avenant 1
Services IDEIA VRD
Résidence Lauena
Avenue du Pr Grancher
64250 CAMBO LES BAINS
19 500,00 € HT Fixation du coût prévisionnel des travaux et du forfait définitif de rémunération 19 500,00 € HT Garazi Baigorri
Marché de maîtrise d'oeuvre pour le
renouvellement d'une partie du
réseau d'eau potable sur la
commune de Domezain Berraute RD
11 - Programme 2023
Services IDEIA VRD
Résidence Lauena
Avenue du Pr Grancher
64250 CAMBO LES BAINS
17 000,00 € HT Fixation du coût prévisionnel des travaux et du forfait définitif de rémunération 17 765,00 € HT Amikuze
Marché de maîtrise d'oeuvre pour la
création de deux postes de
refoulement et deux réseaux d'eaux
usées de refoulement sur la
commune d'Aroue - Lot 1
Services INGEAU Conseils
10 allée de Bordenave
HIriburu Zelaian
64990 SAINT PIERRE D'IRUBE
5 445,00 € HT Fixation du coût prévisionnel des travaux et du forfait définitif de rémunération 6 425,00 € HT Amikuze
Marché de maîtrise d'oeuvre pour la
création de deux postes de
refoulement et deux réseaux d'eaux
usées de refoulement sur la
commune d'Aroue - Lot 2
Services INGEAU Conseils
10 allée de Bordenave
HIriburu Zelaian
64990 SAINT PIERRE D'IRUBE
5 445,00 € HT Fixation du coût prévisionnel des travaux et du forfait définitif de rémunération 6 425,00 € HT Amikuze
Marché de maîtrise d'oeuvre pour le
transfert des effluents vers la future
station d'épuration de MACAYE
Services IDEIA VRD
Résidence Lauena
Avenue du Pr Grancher
64250 CAMBO LES BAINS
10 500,00 € HT Fixation du coût prévisionnel des travaux et du forfait définitif de rémunération 10 500,00 € HT Pays d'Hasparren
Marché de maîtrise d’œuvre pour le
renforcement du transit des
effluents EU des postes de
refoulement d’Arcangues vers la
station d’épuration de Bassussarry
Avenant 1
Services HYDRAULIQUE ENVIRONNEMENT AQUITAINE
27 avenue Marguerite de
Navarre
64230 LESCAR
39 900,00 € HT Fixation du coût prévisionnel des travaux et du forfait définitif de rémunération 43 900,00 € HT Errobi
Marché de maîtrise d'oeuvre relatif
à l'arasement du seuil de Bassilour à
BIDART
Services EGIS EAU
889 rue de la Vieille Poste
CS 89017
34965 MONTPELLIER CEDEX
21 200,00 € HT Fixation du coût prévisionnel des travaux et du forfait définitif de rémunération 21 200,00 € HT Côte Basque Adour
Marché de maîtrise d’œuvre pour la
création d’une conduite forcée en
partie basse du chemin de Laharie à
Bayonne
Avenant 1
Services SAFEGE - SUEZ CONSULTING 69 avenue du Maréchal Juin 64200 BIARRITZ 17 309,86 € HT Fixation du coût prévisionnel des travaux et du forfait définitif de rémunération 20 464,47 € HT Côte Basque Adour
Avenants conclus du 21/10/2023 au 31/12/202321
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
DONT ACTE
Marché de maîtrise d’œuvre pour la
réhabilitation de la station
d’épuration du bourg de Mendionde
Avenant 2
Services 2AE
Technopôle Hélioparc
2 avenue Pierre Angot
64053 PAU CEDEX 9
Initial : 9 321,00 € HT
Après avenant 1 :
13 653,75 € HT
Suppression mission complémentaire
géotechnique 12 053,75 € HT Pays d'Hasparren
Marché de maîtrise d’œuvre pour la
déconnexion des eaux pluviales du
système d’assainissement dans le
secteur de la rue de Madrid et de
l’avenue de la Milady à Biarritz
Avenant 1
Services AGI INFRA
10 route de Pitoys
Bâtiment Les Dômes
64600 ANGLET
41 482,00 € HT Fixation du coût prévisionnel des travaux et du forfait définitif de rémunération 51 450,00 € HT Côte Basque Adour
Marché de maîtrise d'oeuvre pour la
réhabilitation et le confortement du
réseau d'assainissement eaux
pluviales traversant les résidences
Eskola et Iguskia à Bidart
Services AGI INFRA
10 route de Pitoys
Bâtiment Les Dômes
64600 ANGLET
8 850,00 € HT Fixation du coût prévisionnel des travaux et du forfait définitif de rémunération 8 850,00 € HT Côte Basque Adour
Marché de maîtrise d'oeuvre pour
les travaux de renouvellement des
branchements eaux usées - Rue
Gambetta à Biarritz
Services IDEIA VRD
Résidence Lauena
Avenue du Pr Grancher
64250 CAMBO LES BAINS
24 675,00 € HT Fixation du coût prévisionnel des travaux et du forfait définitif de rémunération 21 454,34 € HT Côte Basque Adour
Marché de maîtrise d’œuvre pour les
travaux d’adaptation de la station
d’épuration des eaux usées de
Viodos
Avenant 1
Services CABINET MERLIN (mandataire) / BRUNO JACQ 26 rue Joseph Darqué 40100 DAX 116 225,00 € HT
Fixation du coût prévisionnel des travaux et du
forfait définitif de rémunération
+ missions complémentaires supplémentaires
140 975,00 € HT Soule Xiberoa
Marché de maîtrise d’œuvre pour la
réhabilitation de la station
d’épuration de la commune de La
Bastide Clairence
Avenant 1
Services AGI INFRA (mandataire) / E. JAFFRES
10 route de Pitoys
Bâtiment Les Dômes
64600 ANGLET
19 400,00 € HT
Fixation du coût prévisionnel des travaux et du
forfait définitif de rémunération
+ nouvelle mission complémentaire
24 265,00 € HT Pays d'Hasparren
Acquisition et maintenance des
divers outils de reprographie de
l'ensemble des sites de la
Communauté d'Agglomération Pays
Basque
Lot : 1 Outils de reprographie des
maisons et sites de la CAPB –
Acquisition des outils de
reprographie et services annexes
Fournitures CANON FAC SIMILE SUD OUEST - S.E.B BUREAUTIQUE
1 rue du Viscos, parc d’activité
des Pyrénées
65420 BIDART
738 190,54 € HT Prolongation d'un an de la durée du marché 738 190,54 € HT Tous pôles
Acquisition et maintenance des
divers outils de reprographie de
l'ensemble des sites de la
Communauté d'Agglomération Pays
Basque
Lot 2 : Outils de reprographie
spécifiques aux pépinières et MSAP –
Acquisition des outils de
reprographie et prestations
associées
Fournitures CANON FAC SIMILE SUD OUEST - S.E.B BUREAUTIQUE
1 rue du Viscos, parc d’activité
des Pyrénées
65420 BIDART
738 190,54 € HT Prolongation d'un an de la durée du marché 738 190,54 € HT Tous pôles22
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°3 - Administration générale.
Compte-rendu des décisions prises par le Conseil permanent de la Communauté d'Agglomération Pays Basque par délégation du Conseil communautaire.
Rapporteur : Monsieur Jean-René ETCHEGARAY
Il est rendu compte au Conseil communautaire des délibérations adoptées par le Conseil permanent de la Communauté d’Agglomération Pays Basque les 14 novembre et 12 décembre 2023 en application des dispositions de l’article L. 5211-10 du code général des collectivités territoriales.
CONSEIL PERMANENT DU 14 NOVEMBRE 2023
OJ N°1 - Administration générale.
Approbation du procès-verbal de la séance du Conseil permanent du 17 octobre 2023.
Rapporteur : M. Jean-René ETCHEGARAY
Il est proposé au Conseil permanent d’approuver le procès-verbal de la séance du Conseil permanent du 17 octobre 2023.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 47 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 3 (CURUTCHET Maitena ; LABORDE LAVIGNETTE Jean-Baptiste ; UGALDE Yves)
Arrivées de Mesdames DURAND-PURVIS Anne-Cécile, KEHRIG COTTENÇON Chantal et de Monsieur LAFLAQUIERE Jean-Pierre.
OJ N°2 - Climat, air, énergie, biodiversité.
Subvention et convention de partenariat 2023-2024 avec l'Agence Régionale d'Evaluation Environnement Climat Nouvelle-Aquitaine pour l'accompagnement à la mise en place d'outils de suivi du Plan Climat Air Energie Pays Basque.
Rapporteur : M. Jean-René ETCHEGARAY
Le Conseil permanent est invité à :
attribuer à l’Agence Régionale d’Evaluation Environnement Climat de Nouvelle-Aquitaine une subvention de 15 400 € au titre de son accompagnement, au cours de la période 2023-2024, à la mise en place d’outils de suivi du Plan Climat Air Energie Pays Basque ;
approuver les termes de la convention de partenariat correspondante et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 50 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 1 (BISAUTA Martine)
Non votants : 2 (CURUTCHET Maitena ; UGALDE Yves)23
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Arrivées de Mesdames LASSERRE Marie, LAUQUÉ Christine, SERVAIS Florence et de Messieurs ALLEMAN Olivier, BERTHET André, IHIDOY Sébastien, IPUTCHA Jean-Marie disposant du pouvoir de Madame SAMANOS Laurence, NARBAÏS-JAUREGUY Eric ; OÇAFRAIN Gilbert.
OJ N°3 - Climat, air, énergie, biodiversité.
Subvention et convention avec l'Union des Producteurs d'Electricité du bassin de l'Adour.
Rapporteur : Mme Martine BISAUTA
Le Conseil permanent est invité à :
accorder une subvention de 10 000 € à l’Union des Producteurs d’Electricité du bassin de l’Adour pour ses actions de pérennisation et de valorisation de la production hydroélectrique sur le territoire ;
approuver les termes de la convention correspondante et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 62 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (UGALDE Yves)
Arrivée de Madame MARTIAL ETCHEGORRY Nathalie.
OJ N°4 - Climat, air, énergie, biodiversité.
Convention pluriannuelle d'objectifs 2022-2024 avec les Centres Permanents d'Initiatives pour l'Environnement Pays Basque et Littoral Basque pour la réalisation d'actions de sensibilisation et d'éducation sur le patrimoine naturel et la biodiversité. Subventions et conventions d'exécution pour l'année 2023.
Rapporteur : Mme Solange DEMARCQ-EGUIGUREN
Le Conseil permanent est invité à :
accorder, pour l’année 2023 :
une subvention de 26 173,00 € au Centre Permanent d’Initiative pour l’Environnement Pays Basque ; une subvention de 26 173,00 € au Centre Permanent d’Initiative pour l’Environnement Littoral Basque ;
approuver les termes des conventions d’exécution 2023 correspondantes et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à les signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 63 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (UGALDE Yves)
Arrivées de Madame BOUR Alexandra et de Monsieur COURCELLES Gérard.
OJ N°5 - Agglomération citoyenne.
Plan d'actions pour l'égalité entre les femmes et les hommes au Pays Basque. Subventions à l'association Muso Ka Yele, à l'association Atherbea et au Centre Hospitalier de la Côte Basque.24
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Rapporteur : Mme Laurence HARDOUIN
Le Conseil permanent est invité à attribuer :
à l’association Muso Ka Yele une subvention de 2 000 € ;
à l’association Atherbea une subvention de 1 155 € ;
au Centre Hospitalier de la Côte Basque une subvention de 5 520 €.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 59 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participent pas au vote : 6 (AROSTEGUY Maider ; BISAUTA Martine ; DURRUTY Sylvie ; ETCHEVERRY Pello (procuration donnée à IRIGOYEN Jean-François) ; IRIGOYEN Jean-François ; LAUQUÉ Christine) Non votant : 1 (UGALDE Yves)
OJ N°6 - Montagne basque.
Création du Parc Naturel Régional Montagne basque. Avenant n°1 à la convention-cadre de partenariat conclue avec la Région Nouvelle-Aquitaine et l’association Euskal Herriko Mendi Elkargoen Batasuna.
Rapporteur : M. Jean-Baptiste LABORDE LAVIGNETTE
Le Conseil permanent est invité à :
approuver les termes de l’avenant n°1 portant notamment prorogation pour une année supplémentaire de la convention-cadre de partenariat pour la création d’un Parc Naturel Régional Montagne basque entre la Communauté d’Agglomération Pays Basque, la Région Nouvelle- Aquitaine et l’association Euskal Herriko Mendi Elkargoen Batasuna ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à le signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 65 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (UGALDE Yves)
OJ N°7 - Montagne basque.
Subvention et conventionnement avec un porteur de projet collectif situé en zone montagne.
Rapporteur : M. Jean-Baptiste LABORDE LAVIGNETTE
Le Conseil permanent est invité à :
attribuer une subvention de 6 489 € à la Chambre d’Agriculture des Pyrénées-Atlantiques pour son projet collectif en zone montagne, portant sur une expérimentation visant à réguler les pics de réalisation des chantiers d’écobuage 2023-2024 en vallée de Cize ;
approuver le convention correspondante, et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 65 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (UGALDE Yves)25
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°8 - Coopération transfrontalière et européenne.
Fonds de soutien aux initiatives transfrontalières - Année 2023. Conventions attributives de subventions.
Rapporteur : M. Joseba ERREMUNDEGUY
Dans le cadre de l’édition 2023 du Fonds de soutien aux initiatives transfrontalières, le Conseil permanent est invité, pour le second semestre 2023, à :
attribuer des subventions aux porteurs de projets précités pour un montant total de 32 773,85 € ;
approuver les termes des conventions correspondantes etautoriser Monsieur le Président ou son représentant à les signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 65 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (UGALDE Yves)
Arrivée de Monsieur LACOSTE Xavier.
OJ N°9 - Développement économique.
Feuille de route Economie Sociale et Solidaire. Lancement de l'édition 2023 de l'appel à projets "Tiers- lieux dédiés à la production".
Rapporteur : Mme Maitena CURUTCHET
Au regard des enjeux de développement économique et de déploiement de la feuille de route Economie Sociale et Solidaire sur l’ensemble du territoire Pays Basque, le Conseil permanent est invité à : approuver le règlement de l’édition 2023 de l’appel à projets « Tiers-Lieux dédiés à la production » ;
autoriser son lancement et sa mise en œuvre.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (UGALDE Yves)
OJ N°10 - Développement économique.
Désignation des lauréats de l'appel à projets "Atelier de l'innovation" 2023.
Rapporteur : Mme Sylvie DURRUTY
Au regard des enjeux de soutien au développement économique et à l’innovation, et dans le cadre de leur succès à l’édition 2023 de l’appel à projets « Atelier de l’innovation », le Conseil permanent est invité à : accorder aux sociétés Larrun, Docorga, HPH France, Traille et Prosix France des subventions pour un montant total de 125 000 €, soit 25 000 € chacune ;
accorder aux sociétés Atelier Roseau SARLU, AMP, Arsene Loka des subventions pour un montant total de 30 000 €, soit 10 000 € chacune ;26
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
approuver les termes des conventions correspondantes et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à les signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (UGALDE Yves)
OJ N°11 - Développement économique.
Edition 2021 de l'appel à projets Eco-innovation. Avenants n°2 de prorogation de conventions attributives de subventions à des lauréats.
Rapporteur : Mme Sylvie DURRUTY
Considérant les enjeux de mobilisation et de soutien des entreprises productives du territoire à s’engager dans une transformation environnementale et sociétale, le Conseil permanent est invité à : approuver les termes des avenants n°2 portant prorogation jusqu’au 30 novembre 2023 des conventions attributives de subventions aux sociétés Arrosia SASU et Tikoam SAS, lauréates de l’édition 2021 de l’appel à projets Eco-innovation ; autoriser Monsieur le Président ou son représentant à les signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (UGALDE Yves)
OJ N°12 - Développement économique.
Attribution de bourses d'incubation pour l'année 2023.
Rapporteur : Mme Sylvie DURRUTY
Au regard des enjeux de développement économique, de soutien à l’innovation et de l’avis favorable du Conseil technopolitain, le Conseil permanent est invité à attribuer une bourse d’incubation d’un montant unitaire de 15 000 € aux projets des sociétés 432 Technologies, La Fabrique à Feuilles, Movelytics, TComposites Solutions et Lawxer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 61 voix
Contre : 0 voix
Abstentions : 5 (ARAMENDI Philippe ; HARDOUIN Laurence ; IRIART Alain ; IRIART BONNECAZE DEBAT Carole ; NADAUD Anne-Marie)
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (UGALDE Yves)
OJ N°13 - Développement économique.
Règlement d'aide à l'immobilier d'entreprise. Attribution d'une subvention à la SARL Menuiserie Jaury pour le déplacement de son activité dans un nouveau bâtiment situé à Mauléon-Licharre.
Rapporteur : Mme Sylvie DURRUTY27
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Le Conseil permanent est invité à :
attribuer, à la SARL Menuiserie Jaury, une aide à l’immobilier de 39 718,41 € pour son projet d’implantation de son activité dans un nouveau bâtiment à Mauléon-Licharre ;
approuver les termes de la convention correspondante et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (UGALDE Yves)
OJ N°14 - Développement économique.
Zone d’Aménagement Concerté Aritxague - Melville Lynch à Anglet. Annulation de la délibération n°10 du Conseil permanent du 1er février 2022 portant cession du lot n°4.2 à la SAS Montage Assemblage Mécanique.
Rapporteur : Mme Sylvie DURRUTY
Le Conseil permanent est invité à annuler la délibération n°10 du Conseil permanent du 1er février 2022, relative à la cession à la SAS Montage Assemblage Mécanique du lot 4.2 de la Zone d’Aménagement Concerté Aritxague - Melville Lynch à Anglet.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (UGALDE Yves)
OJ N°15 - Développement économique.
Candidature du Centre Européen de Fret de Bayonne-Mouguerre à l'appel à projets MIE RTET "Terminaux rail/route" 2023. Convention de groupement de commandes pour la désignation d'un assistant à maîtrise d'ouvrage.
Rapporteur : M. Kotte ECENARRO
Le Conseil permanent est invité à :
approuver les termes de la convention de groupement de commande entre la Communauté d’Agglomération Pays Basque, la SEPA, Brittany Ferries, Novatrans et Ambrogio en vue de la désignation d’un assistant à maîtrise d’ouvrage pour constituer, au nom du CEF de Bayonne- Mouguerre et des opérateurs ferroviaires associés, un dossier en réponse à l’appel à projets européen MIE RTET « Terminaux rail/route » du 26 septembre 2023 ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (UGALDE Yves)28
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°16 - Agriculture, agroalimentaire, pêche.
Subvention et convention d'objectifs et de moyens pour l'année 2023 avec l'association Trebatu.
Rapporteur : M. Jean-René ETCHEGARAY
Le Conseil permanent est invité à :
attribuer une subvention d’un montant maximum de 39 550 € à l’association Trebatu, au titre de ses actions 2023 comme couveuse de porteurs de projets agricoles sur le territoire Pays Basque ;
approuver les termes de la convention correspondante et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer, ainsi que tout acte afférent.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 65 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 1 (PARGADE Isabelle)
Non votant : 1 (UGALDE Yves)
OJ N°17 - Agriculture, agroalimentaire, pêche.
Subvention et conventionnement avec Euskal Herriko Laborantxa Ganbara pour la mise en place de la formation "Approche globale de la transition écologique paysanne".
Rapporteur : Mme Isabelle PARGADE
Le Conseil permanent est invité à :
accorder une subvention de 26 000 € à Euskal Herriko Laborantza Ganbara pour la mise en place de la formation Approche globale de la transition écologique paysanne (AGtransAP) ; approuver les termes de la convention correspondante et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (UGALDE Yves)
OJ N°18 - Agriculture, agroalimentaire, pêche.
Règlement d'aide à l'immobilier d'entreprise. Attribution d'une subvention à la SARL Aguerria pour la construction d'un bâtiment de stockage à Irouléguy et l'acquisition de nouveaux matériels.
Rapporteur : Mme Isabelle PARGADE
Le Conseil permanent est invité à :
attribuer une aide à l’immobilier de 29 528,33 € à la SARL Aguerria pour son projet de construction d'un bâtiment de stockage à Irouléguy et pour l'acquisition de nouveaux matériels ; approuver les termes de la convention correspondante et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix29
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (UGALDE Yves)
OJ N°19 - Agriculture, agroalimentaire, pêche.
Règlement d'aide à l'immobilier d'entreprise. Attribution d'une subvention à la SARL Okina pour l'extension de son atelier situé à Idaux-Mendy et la réorganisation de sa production.
Rapporteur : Mme Isabelle PARGADE
Le Conseil permanent est invité à :
attribuer une aide à l’immobilier de 21 140,57 € à la SARL Okina pour son projet d'extension de son atelier situé à Idaux-Mendy et la réorganisation de sa production ;
approuver les termes de la convention correspondante et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (UGALDE Yves)
OJ N°20 - Agriculture, agroalimentaire, pêche.
Dispositif ErrekAgri. Aides à l'investissement en faveur de diverses exploitations agricoles pour la préservation de la qualité des cours d'eau et pour l'économie d'eau sur les fermes.
Rapporteur : Mme Isabelle PARGADE
Le Conseil permanent est invité à :
accorder les subventions suivantes dans le cadre du dispositif ErrekAgri : 2 656,05 € à Monsieur Bixente Braud ;
10 050,14 € à Monsieur Jean-Bernard Iceaga ;
2 010 € à Monsieur Michel Aladacourrou ;
approuver les termes des conventions correspondantes et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à les signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (UGALDE Yves)
OJ N°21 - Agriculture, agroalimentaire, pêche.
Edition 2020 de l'appel à projets "Nouveaux produits". Avenant n°1 de prorogation de la convention attributive de subvention à l'EARL Ferme Larrea.
Rapporteur : Mme Isabelle PARGADE
Dans le cadre de l’édition 2020 de l’appel à projets « Nouveaux produits », le Conseil permanent est invité à :30
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
approuver les termes de l’avenant n°1 portant prorogation jusqu’au
31 décembre 2023 du délai de réalisation des actions de la convention attributive de subvention ; autoriser Monsieur le Président ou son représentant à le signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (UGALDE Yves)
OJ N°22 - Tourisme durable.
Avenant n°1 à la convention d'objectifs et de moyens avec l'Office de tourisme communautaire Pays Basque pour l'année 2023, portant fixation du montant de la subvention de fonctionnement accordée.
Rapporteur : M. Jean-René ETCHEGARAY
Le Conseil permanent est invité à :
approuver le versement à l’Office de Tourisme Communautaire Pays Basque, pour ses actions menées en 2023 :
d’une subvention de fonctionnement de 316 000 € ;
d’une subvention de mutualisation de 28 082,40 € ;
et d’une subvention au titre du plan Euskara de 12 000 € ;
approuver les termes de l’avenant n°1 à la convention d’objectifs et de moyens pour 2023 et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à le signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 44 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participent pas au vote : 22 (ALDANA-DOUAT Eneko ; BURRE-CASSOU Marie-Pierre ; CURUTCHARRY Antton ; CURUTCHET Maitena ; DAGORRET François ; ETCHEVERRY Pello (procuration donnée à IRIGOYEN Jean-François) ; GONZALEZ Francis ; HOUET Muriel ; HUGLA David ; INCHAUSPÉ Laurent ; IPUTCHA Jean-Marie ; IRIART BONNECAZE DEBAT Carole ; IRIGOYEN Jean-François ; LABORDE LAVIGNETTE Jean-Baptiste ; LACOSTE Xavier ; MARTIAL ETCHEGORRY Nathalie ; MASSONDO Charles ; NADAUD Anne-Marie ; OLÇOMENDY Daniel ; PARGADE Isabelle ; QUIHILLALT Pierre ; SAMANOS Laurence (procuration donnée à IPUTCHA Jean-Marie)
Non votant : 1 (UGALDE Yves)
OJ N°23 - Tourisme durable.
Base de loisirs du Baigura. Amélioration de la qualité d'accueil et de la gestion du multi-usage aux abords du site et du massif. Validation du plan de financement prévisionnel et sollicitation du soutien financier des partenaires.
Rapporteur : M. Daniel OLÇOMENDY
Le Conseil permanent est invité à :
approuver le plan de financement prévisionnel présenté portant sur l’amélioration de la qualité d’accueil et de la gestion du multi-usage aux abords de la base de loisirs et du massif du Baigura ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à solliciter les partenaires financiers et signer tout document afférent à ces sollicitations.31
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (UGALDE Yves)
OJ N°24 - Gestion intégrée de l’eau. Eau potable et assainissement. Appel d'offres pour la réalisation de mesures et d'analyses d'autosurveillance sur les files eau des ouvrages d'assainissement communautaires exploités en régie et les milieux récepteurs. Annule et remplace la délibération n°25 du Conseil permanent du 19 septembre 2023.
Rapporteur : Mme Maider AROSTEGUY
Le Conseil permanent est invité à autoriser Monsieur le Président à : lancer, selon la procédure de l’appel d’offres une consultation de bureaux d’études pour la réalisation de mesures et d’analyses d’autosurveillance sur les files eau des ouvrages communautaires exploités en régie et les milieux récepteurs ;
engager, au cas où l’appel d’offres serait déclaré infructueux, une procédure avec négociation, prévue à l’article R. 2124-3 du code de la commande publique.
La présente délibération annule et remplace la délibération n°25 du Conseil permanent du 19 septembre 2023.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (UGALDE Yves)
OJ N°25 - Gestion intégrée de l’eau. Eau potable et assainissement. Secteur Amikuze. Relance de l'appel d'offres pour l'exploitation du service public d'assainissement collectif.
Rapporteur : Mme Maider AROSTEGUY
Le Conseil permanent est invité à autoriser Monsieur le Président à :
relancer une consultation des entreprises, par voie d’un appel d’offres, pour l’exploitation du service public d’assainissement collectif du secteur Amikuze, conformément à l’allotissement suivant : Lot 1 (Aïcirits-Camou-Suhast, Amendeuix-Oneix, Béhasque-Lapiste, Garris, Luxe-Sumberraute, Saint-Palais) pour une durée de 42 mois ;
Lot 2 (Arraute-Charritte, Beyrie-sur-Joyeuse, Amorots-Succos, Arbérats-Sillègue, Domezain-Berraute, Aroue- Ithorots-Olhaïby) pour une durée de 14 mois, renouvelable deux fois (soit 42 mois au total) ; engager, au cas où l’appel d’offres serait déclaré infructueux, une procédure avec négociation, prévue à l’article R. 2124-3 du code de la commande publique.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (UGALDE Yves)32
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°26 - Gestion intégrée de l’eau. Eau potable et assainissement. Secteurs Pays de Hasparren/Pays de Bidache, Amikuze, Soule et Iholdi-Oztibarre/Garazi Baigorri. Appel d'offres pour des prestations de curage et d'évacuation des sous-produits des ouvrages d'assainissement collectif et des eaux pluviales urbaines exploités en régie.
Rapporteur : Mme Maider AROSTEGUY
Le Conseil permanent est invité à :
autoriser Monsieur le Président à lancer une consultation des entreprises, selon la procédure de l’appel d’offres, pour des prestations de curage et d’évacuation des sous-produits des ouvrages d’assainissement collectif et des eaux pluviales urbaines exploités en régie sur les secteurs Pays de Hasparren/Pays de Bidache, Amikuze, Soule, Iholdi-Oztibarre/Garazi Baigorri ; engager, au cas où l’appel d’offres serait déclaré infructueux, une procédure avec négociation, prévue à l’article R. 2124-3 du code de la commande publique.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (UGALDE Yves)
OJ N°27 - Gestion intégrée de l’eau. Eau potable et assainissement. Secteurs Pays de Hasparren, Soule et Iholdi-Oztibarre/Garazi Baigorri. Appel d'offres pour la recherche en eau.
Rapporteur : M. Emmanuel ALZURI
Le Conseil permanent est invité à autoriser Monsieur le Président à engager :
une consultation des bureaux d’études, selon la procédure de l’appel d’offres, pour la recherche en eau pour les secteurs d’exploitation Pays de Hasparren, Soule et Iholdi-Oztibarre/Garazi Baigorri ; au cas où l’appel d’offres serait déclaré infructueux, une procédure avec négociation, prévue à l’article R. 2124-3 du code de la commande publique.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (UGALDE Yves)
OJ N°28 - Gestion intégrée de l’eau. Eau potable et assainissement. Réhabilitation et extension de la station d'épuration de Saint-Michel. Acquisition de la parcelle cadastrée section B n°125.
Rapporteur : M. Claude OLIVE
Le Conseil permanent est invité à :
approuver l’acquisition, à l’euro symbolique, de la parcelle cadastrée section B n°125, d’une superficie de 2 506 m², située sur la commune de Saint-Michel et propriété de la Commission Syndicale du Pays de Cize, pour la réhabilitation et l’extension de la station d’épuration ; autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer l’acte authentique à intervenir, ainsi que tout document utile à l’aboutissement de cette acquisition.33
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 65 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 2 (MILLET-BARBÉ Christian ; UGALDE Yves)
OJ N°29 - Gestion intégrée de l’eau. Cours d’eau, bassins versants et milieux naturels. Animation des Mesures Agro-Environnementales et Climatiques des sites Natura 2000 communautaires. Validation du plan de financement pour 2024 et sollicitation du financement de l'Etat.
Rapporteur : M. Emmanuel ALZURI
Le Conseil permanent est invité à :
approuver le plan de financement prévisionnel pour 2024 relatif à l’animation des Mesures Agro- Environnementales et Climatiques sur la Nive, la Nivelle, le massif de Larrun et le col de Lizarrieta ; autoriser Monsieur le Président ou son représentant à solliciter le soutien financier de l’Etat, et signer tout document relatif à cette sollicitation.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 65 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 2 (MILLET-BARBÉ Christian ; UGALDE Yves)
OJ N°30 - Gestion intégrée de l’eau. Cours d’eau, bassins versants et milieux naturels. Subvention à l'association Water Family pour son projet Trajectoire Eau et Territoire, outil pédagogique pour une meilleure gestion de l'eau avec les usagers, les gestionnaires de l'eau et les élus.
Rapporteur : M. Emmanuel ALZURI
Le Conseil permanent est invité à accorder une subvention de 10 000 € à l’association Water Family au titre de son projet Trajectoire Eau et Territoire, outil pédagogique pour une meilleure gestion de l'eau avec les usagers, les gestionnaires de l’eau et les élus.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 64 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 1 (ELISSALDE Philippe)
Non votants : 2 (MILLET-BARBÉ Christian ; UGALDE Yves)
OJ N°31 - Urbanisme et aménagement de l’espace.
Zone d'activités Mugan à Ayherre. Régularisation foncière d'une parcelle en nature de voirie.
Rapporteur : M. Claude OLIVE
Le Conseil permanent est invité à :
approuver l’acquisition auprès de la société Burarapena de la parcelle cadastrée section A n°1445, d’une superficie de 56 m², implantée au sein de la zone d’activités Mugan à Ayherre ; approuver que cette acquisition se fasse au prix de 1 960 €, soit 35 €/m² HT ;34
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer l’acte authentique ou acte administratif à intervenir, aux charges et conditions qu’il jugera convenables, ainsi que tout document utile à l’aboutissement de cette transaction.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 65 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 2 (MILLET-BARBÉ Christian ; UGALDE Yves)
OJ N°32 - Urbanisme et aménagement de l’espace.
Régularisation foncière d'une parcelle non bâtie située sur la commune de Saint-Etienne-de-Baïgorry.
Rapporteur : M. Claude OLIVE
Le Conseil permanent est invité à :
approuver la cession à Monsieur Jean-Pierre Milhet de la parcelle cadastrée section C n°1573 située sur la commune de Saint-Etienne-de-Baïgorry ;
approuver que cette cession se réalise au prix de 50 € ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer les différents actes de vente afférents à cette transaction, aux charges et conditions qu’il jugera convenables, ainsi que toute autre pièce s’y rapportant.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 65 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 2 (MILLET-BARBÉ Christian ; UGALDE Yves)
OJ N°33 - Habitat.
Convention de partenariat pour la déclinaison locale de l'étude foncière régionale portant sur la production de logements sociaux sur les territoires tendus de la Région Nouvelle-Aquitaine.
Rapporteur : M. Claude OLIVE
Le Conseil permanent est invité à :
approuver les termes de la convention de partenariat, relative à la déclinaison locale de l’étude foncière régionale portant sur la production de logements sociaux sur les territoires tendus de la Région Nouvelle-Aquitaine ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 65 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 2 (MILLET-BARBÉ Christian ; UGALDE Yves)
OJ N°34 - Habitat.
Convention d'accès à la plateforme nationale d'enregistrement de la demande de logement locatif social en qualité de service enregistreur.35
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Rapporteur : M. Roland HIRIGOYEN
Le Conseil permanent est invité à :
approuver les termes de la convention, définissant les conditions et les modalités d’accès au système d’enregistrement national des demandes de logement locatif social, par la Communauté d’Agglomération Pays Basque en qualité de service enregistreur ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 65 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 2 (MILLET-BARBÉ Christian ; UGALDE Yves)
OJ N°35 - Habitat.
Convention d'accès aux données de la cartographie nationale de l'occupation du parc social.
Rapporteur : M. Roland HIRIGOYEN
Le Conseil permanent est invité à :
approuver les termes de la convention, relative aux modalités d’accès, à titre gratuit, aux données de la cartographie nationale de l’occupation du parc social, à conclure avec le Groupement d’Intérêt Public-Système National d’Enregistrement de la demande de logement social et l'Union Régionale HLM Nouvelle-Aquitaine ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 65 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 2 (MILLET-BARBÉ Christian ; UGALDE Yves)
OJ N°36 - Habitat.
Convention-type relative à la gestion en flux des réservations de logements sociaux.
Rapporteur : M. Roland HIRIGOYEN
Le Conseil permanent est invité à :
approuver les termes de la convention-type convention bilatérale de gestion en flux des réservations de logements locatifs sociaux avec les bailleurs sociaux implantés sur le territoire communautaire et relative à la période 2024-2026 ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer autant de fois que nécessaire.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 67 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 036
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°37 - Habitat.
Subventions à des propriétaires privés dans le cadre des dispositifs opérationnels de rénovation de l'habitat ancien.
Rapporteur : M. Roland HIRIGOYEN
Le Conseil permanent est invité à :
attribuer une subvention aux propriétaires occupants figurant en annexe 1 pour un montant total maximum de 69 923 € ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer, le cas échéant, les conventions spécifiques correspondantes.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 1 (NARBAÏS-JAUREGUY Eric)
Non votant : 0
OJ N°38 - Politique de la ville.
Construction d'un pôle d'économie sociale et solidaire et d'une médiathèque municipale annexe au sein du quartier prioritaire des Hauts de Sainte-Croix à Bayonne. Ajustement du plan de financement, sollicitation des partenaires et avenant n°1 à la convention de transfert provisoire de maîtrise d'ouvrage.
Rapporteur : M. Roland HIRIGOYEN
Le Conseil permanent est invité à :
approuver le plan de financement prévisionnel ajusté du projet relatif à la création d’un pôle d’économie sociale et solidaire et d’une médiathèque municipale annexe au sein du quartier prioritaire des Hauts de Sainte Croix à Bayonne ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à solliciter des subventions auprès de divers partenaires financiers, à savoir l’Europe, l’Etat (dont la Direction Régionale des Affaires Culturelles), la Région Nouvelle-Aquitaine et le Département des Pyrénées-Atlantiques ; approuver les termes de l’avenant n°1 actualisant les termes de la convention de transfert provisoire de maîtrise d’ouvrage entre la Ville de Bayonne et la Communauté d’Agglomération Pays Basque.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 67 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 0
Départ définitif de Monsieur ALLEMAN Olivier.
OJ N°39 - Politiques linguistiques.
Campagne de sensibilisation des adultes à l'apprentissage de la langue basque - année 2023. Validation du plan de financement prévisionnel et sollicitation du soutien financier de l’Office Public de la Langue Basque.
Rapporteur : M. Antton CURUTCHARRY37
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Le Conseil permanent est invité à :
valider le plan de financement de la campagne 2023 de sensibilisation des adultes du territoire à l’apprentissage de la langue basque - « Vivez le Pays Basque en VO », campagne de communication d’un montant de 40 000 €, financée à parts égales par l’Office Public de la Langue Basque et la Communauté d’Agglomération Pays Basque ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à solliciter auprès de l’Office Public de la Langue Basque un cofinancement à hauteur de 50 % du budget, soit 20 000 €, et à signer tout acte afférent à cette sollicitation.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 0
OJ N°40 - Politiques linguistiques.
Dispositif de sensibilisation à la transmission de la langue basque à destination des parents de nouveau-nés du territoire - année 2023. Validation du plan de financement prévisionnel et sollicitation du soutien financier de l'Office Public de la Langue Basque.
Rapporteur : M. Antton CURUTCHARRY
Dans le cadre du dispositif de sensibilisation à la transmission de la langue basque à destination des parents de nouveau-nés du territoire, le Conseil permanent est invité à :
valider le budget prévisionnel d’acquisition des packs de sensibilisation pour l’année 2023, ainsi que le plan de financement présenté ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à solliciter, auprès de l’Office Public de la Langue Basque, un soutien à hauteur de 30 % du budget prévisionnel, soit 10 200 €, et à signer tout acte afférent à cette sollicitation.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 0
OJ N°41 - Partenariats culturels.
Fonds d'aide à l'emploi artistique. Abondement de la contribution au Groupement d'Intérêt Public "Cafés-Cultures".
Rapporteur : M. Jean-René ETCHEGARAY
Le Conseil permanent est invité à abonder de 10 000 € la contribution au Groupement d’Intérêt Public « Cafés- Cultures » au titre du fonds d’aide à l’emploi artistique.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 65 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 1 (CURUTCHARRY Antton)
Non votant : 038
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°42 - Partenariats culturels.
Convention d'objectifs et de moyens 2023-2024 avec l'établissement public de coopération culturelle la Scène Nationale du Sud-Aquitain.
Rapporteur : M. Antton CURUTCHARRY
Le Conseil permanent est invité à :
accorder une subvention de 40 000 € à l’établissement public de coopération culturelle la Scène Nationale du Sud-Aquitain pour ses actions 2023 en faveur du spectacle vivant ; approuver les termes de la convention d’objectifs et de moyens 2023-2024 et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 0
OJ N°43 - Partenariats culturels.
Berpiztu, plan de soutien à la relance du secteur culturel professionnel du Pays Basque (2021-2023). Attribution d'aides à un ensemble de projets artistiques au titre des différents dispositifs. Année 2023.
Rapporteur : M. Antton CURUTCHARRY
Dans le cadre du plan de soutien à la relance du secteur culturel professionnel du Pays Basque Berpiztu – Année 2023, le Conseil permanent est invité à attribuer, au profit des bénéficiaires précités des subventions pour un montant total de 23 677 €.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 0
OJ N°44 - Partenariats culturels.
Subventions en faveur de diverses structures culturelles pour l'année 2023.
Rapporteur : M. Antton CURUTCHARRY
Le Conseil permanent est invité à attribuer, aux structures culturelles mentionnées, des subventions pour un montant cumulé de 37 000 €.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 0
OJ N°45 - Cohésion sociale. Solidarités.
Maison de Santé Pluriprofessionnelle communautaire d'Amikuze. Conclusion d'un bail professionnel avec la société interprofessionnelle de soins ambulatoires Amikuze-Oztibarre.39
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Rapporteur : M. Claude OLIVE
Le Conseil permanent est invité à :
approuver les termes du bail professionnel entre la Communauté d’Agglomération Pays Basque et la société interprofessionnelle de soins ambulatoires Amikuze-Oztibarre, sous les conditions essentielles suivantes :
Durée : 6 ans prenant effet au 1 er décembre 2023 jusqu’au 30 novembre 2029, renouvelable tacitement ;
Surface plancher occupée de 710 m² ;
Loyer mensuel de 4 260 € TTC, soit 6 € TTC/m², appelé à compter du 1 er mars 2024, indexé annuellement selon l’indice ILAT ;
Dépôt de garantie correspondant à un mois de loyer, indexé à chaque renouvellement de bail selon l’indice ILAT ;
Usage : exercice de professions médicales ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer le bail correspondant et tout document y afférent.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 65 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 1 (FONTAINE Arnaud)
Non votant : 040
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
CONSEIL PERMANENT DU 12 DECEMBRE 2023
OJ N°1 - Administration générale.
Approbation du procès-verbal de la séance du Conseil permanent du 14 novembre 2023.
Rapporteur : M. Jean-René ETCHEGARAY
Il est proposé au Conseil permanent d’approuver le procès-verbal de la séance du Conseil permanent du 14 novembre 2023.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 54 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (IRIART BONNECAZE DEBAT Carole)
Arrivée de Monsieur ALZURI Emmanuel.
OJ N°2 - Montagne basque.
Désignation des lauréats de l'appel à manifestation Montagnes Vivantes - Mendi Biziak pour l'année 2024.
Rapporteur : M. Daniel OLÇOMENDY
Dans le cadre de l’appel à manifestation Montagnes Vivantes - Mendi Biziak pour l’année 2024, le Conseil permanent est invité à attribuer des subventions pour un montant total de 30 576 € à vingt-cinq porteurs de projets.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 54 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participent pas au vote : 2 (FONTAINE Arnaud ; LABORDE LAVIGNETTE Jean-Baptiste) Non votants : 0
OJ N°3 - Montagne basque.
Désignation des lauréats de l'appel à projets Plazandere - Mettre en lumière et renforcer la place des femmes en milieu rural.
Rapporteur : M. Jean-Baptiste LABORDE LAVIGNETTE
Dans le cadre de l’appel à projets Plazandere, le Conseil permanent est invité à : attribuer des subventions pour un montant global de 95 212 € à quatorze projets; approuver les termes de la convention à conclure avec l’entreprise Buzbu, et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 56 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 041
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Non votants : 0
Arrivée de Monsieur CURUTCHARRY Antton.
OJ N°4 - Montagne basque.
Subventions et conventionnements avec des porteurs de projets collectifs situés en zone montagne.
Rapporteur : M. Jean-Baptiste LABORDE LAVIGNETTE
Le Conseil permanent est invité à :
attribuer des subventions pour un montant total de 53 206 € à douze porteurs de projets collectifs situés en zone montagne ;
approuver les conventions correspondantes et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à les signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 56 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (IRIART Alain)
OJ N°5 - Montagne basque.
Recensement des équipements pastoraux. Convention de mise à disposition de données entre la Communauté d'Agglomération Pays Basque et l'association Euskal Herriko Mendi Elkargoen Batasuna.
Rapporteur : M. Jean-Baptiste LABORDE LAVIGNETTE
Le Conseil permanent est invité à :
approuver les termes de la convention de mise à disposition de données à conclure avec l’association Euskal Herriko Mendi Elkargoen Batasuna pour le recensement des équipements pastoraux en Montagne basque ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 56 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (IRIART Alain)
OJ N°6 - Montagne basque.
Action de médiation culturelle et patrimoniale en sud Basse Navarre. Validation du plan de financement prévisionnel et sollicitation de subvention auprès de la Direction Régionale des Affaires Culturelles Nouvelle-Aquitaine.
Rapporteur : M. Gilbert OÇAFRAIN
Le Conseil permanent est invité à :
valider le plan de financement prévisionnel portant réalisation d’une médiation culturelle et patrimoniale en sud Basse Navarre ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à solliciter, auprès de la Direction Régionale des Affaires Culturelles Nouvelle-Aquitaine, une subvention de 15 000 € au titre de cette action, et à entreprendre toutes les mesures nécessaires à l’aboutissement de cette sollicitation.42
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 55 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 2 (IRIART Alain ; KAYSER Mathieu)
OJ N°7 - Développement économique.
Edition 2022 de l'appel à projets Eco-innovation - Industrie durable et responsable. Avenants n°1 de prorogation de conventions attributives de subventions à des lauréats.
Rapporteur : Mme Sylvie DURRUTY
Considérant les enjeux de mobilisation et de soutien des entreprises productives du territoire à s’engager dans une transformation environnementale et sociétale, le Conseil permanent est invité à : approuver les termes des avenants n°1 portant prorogation jusqu’au 30 septembre 2024 des conventions attributives de subventions à la SARL EBL Polyester et à la structure Resak, lauréates de l’édition 2022 de l’appel à projets Eco-innovation - Industrie durable et responsable ; autoriser Monsieur le Président ou son représentant à les signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 56 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (IRIART Alain)
OJ N°8 - Développement économique.
Acquisition de la parcelle cadastrée section A n°1533 située au sein de la zone d’activités économiques Errobi-Alzuyeta à Itxassou.
Rapporteur : Mme Sylvie DURRUTY
Le Conseil permanent est invité à :
approuver l’acquisition, auprès de la société Alki ou toute société amenée à s’y substituer, de la parcelle cadastrée section A n°1533, située au sein de la zone d’activités économiques Errobi- Alzuyeta à Itxassou, au prix de 2 961 000 € net vendeur, avec un différé de jouissance permettant de finaliser le déménagement de l’entreprise sans pouvoir excéder le 31 décembre 2024 ; autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer l’acte authentique à intervenir, ainsi que tout document utile à l’aboutissement de cette acquisition.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 54 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 3 (ALLEMAN Olivier (procuration donnée à ERREMUNDEGUY Joseba) ; ERREMUNDEGUY Joseba ; IRIART Alain)43
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°9 - Développement économique.
Zone d'aménagement concerté du Centre Européen de Fret. Acquisition de parcelles non bâties situées sur les communes de Lahonce et Mouguerre.
Retiré de l’ordre du jour.
OJ N°10 - Agriculture, agroalimentaire, pêche.
Conclusion d'un contrat de prêt à usage sur une partie de la parcelle communautaire cadastrée section A n°925 située à Mendionde.
Rapporteur : Mme Sylvie DURRUTY
Le Conseil permanent est invité à :
approuver les conditions du prêt à usage établi à titre gratuit, entre la Communauté d’Agglomération Pays Basque et Monsieur Hervé Etchebarne, pour une durée d’un an reconductible tacitement, et portant sur une partie de la parcelle communautaire cadastrée section A n° 925, d’une emprise d’environ 464 m², située lieu-dit Latsagabehere à Mendionde ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à le signer, ainsi que tout acte afférent.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 54 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 3 (ALLEMAN Olivier (procuration donnée à ERREMUNDEGUY Joseba) ; ERREMUNDEGUY Joseba ; IRIART Alain)
OJ N°11 - Enseignement supérieur, recherche et formation.
Subvention de fonctionnement à l'Ecole Supérieure d'Art Pays Basque pour l'année 2023.
Rapporteur : M. Jean-René ETCHEGARAY
Le Conseil permanent est invité à attribuer une subvention de fonctionnement de 2 897 686 € à l’Ecole Supérieure d’Art Pays Basque pour l’année 2023.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 45 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participent pas au vote : 9 (AROSTEGUY Maider ; CASCINO Maud ; COURCELLES Gérard (procuration donnée à CASCINO Maud) ; CURUTCHARRY Antton ; ELHORGA Bernard ; LASSERRE Marie ; OÇAFRAIN Gilbert ; ROQUES Marie-Josée (procuration donnée à GONZALEZ Francis) ; SERVAIS Florence (procuration donnée à BERTHET André))
Non votants : 3 (ALLEMAN Olivier (procuration donnée à ERREMUNDEGUY Joseba) ; ERREMUNDEGUY Joseba ; IRIART Alain)
OJ N°12 - Enseignement supérieur, recherche et formation.
Convention avec la commune d'Anglet pour la gestion de l’espace public de l’Agora sur le site Arkinova.
Rapporteur : M. Jean-René ETCHEGARAY44
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Le Conseil permanent est invité à :
approuver les termes de la convention relative à la gestion de l’Agora du site Arkinova par la commune d’Anglet ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 57 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°13 - Tourisme durable.
Base de loisirs du Baigura. Reconduction du bail commercial avec la SARL Eric Lemelle.
Rapporteur : Mme Sylvie DURRUTY
Le Conseil permanent est invité à :
approuver les termes du bail commercial à conclure entre la Communauté d’Agglomération Pays Basque et la SARL Eric Lemelle aux conditions essentielles suivantes :
durée : 9 ans, prenant effet au 1er janvier 2024 jusqu’au 31 décembre 2032 ; surface plancher occupée : 227 m² ;
loyer mensuel de 1 174,02 € HT, auquel se rajoute une part variable de 0.7 % du chiffre d’affaires net annuel de l’année n-1, avec indexation annuelle ;
s’agissant d’une reconduction de bail, le dépôt de garantie de 1 000 € HT, précédemment versé, est conservé ;
usage : exercice d’une activité de bar-restaurant ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à le signer, ainsi que tout document y afférent.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 57 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°14 - Gestion intégrée de l’eau. Eau potable et assainissement. Candidature de la Communauté d'Agglomération Pays Basque à l'appel à projets régional ACTE (Accompagnement au Changement en faveur des Transitions Environnementales). Validation du plan de financement prévisionnel et sollicitation du soutien financier de la Région Nouvelle-Aquitaine.
Rapporteur : Mme Maider AROSTEGUY
Le Conseil permanent est invité à :
valider le projet et le plan de financement prévisionnel portant sur le rôle de l’assainissement non collectif dans l’accélération de la transition écologique sur un bassin versant pilote du SAGE Côtiers Basques ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à solliciter le soutien financier de la Région Nouvelle-Aquitaine via son appel à projets Accompagnement au Changement en faveur des Transitions Environnementales, et à signer tout document afférent à cette sollicitation.
La délibération est adoptée à l’unanimité.45
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Pour : 57 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°15 - Gestion intégrée de l’eau. Eau potable et assainissement. Secteur Côte Basque-Adour. Convention pour la réhabilitation et le confortement du réseau d'assainissement et d'eaux pluviales de la résidence Eskola, située 12 rue des Ecoles à Bidart.
Rapporteur : Mme Maider AROSTEGUY
Le Conseil permanent est invité à :
approuver les termes de la convention portant réhabilitation et confortement du réseau d’assainissement et d’eaux pluviales de la résidence Eskola (lots A1 et A2) à Bidart ; autoriser Monsieur le Président ou son représentant à procéder à sa signature, ainsi que tout acte nécessaire à son application.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 57 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°16 - Gestion intégrée de l’eau. Eau potable et assainissement. Secteur Amikuze. Avenant n°1 au marché d'exploitation de l'assainissement collectif des communes d'Arraute-Charritte, Beyrie-sur-Joyeuse, Amorots-Succos, Arbérats-Sillègue, Domezain-Berraute et Aroue-Ithorots-Olhaïby.
Rapporteur : Mme Maider AROSTEGUY
Le Conseil permanent est invité à :
approuver les termes de l’avenant n°1 relatif au marché d’exploitation de l’assainissement collectif des communes d’Arraute-Charritte, Beyrie-sur-Joyeuse, Amorots-Succos, Arbérats-Sillègue, Domezain- Berraute et Aroue-Ithorots-Olhaïby conclu avec la société SAUR ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à le signer, et à prendre tout acte nécessaire à la mise en œuvre de la présente délibération.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 57 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°17 - Gestion intégrée de l’eau. Eau potable et assainissement. Secteur Amikuze. Avenant n°1 au marché d'exploitation de l'unité de production d'eau potable d'Auterrive.
Rapporteur : M. Emmanuel ALZURI
Le Conseil permanent est invité à :46
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
approuver les termes de l’avenant n°1 relatif au marché d’exploitation de l’usine de production d’eau potable d’Auterrive conclu avec la société SAUR ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à le signer, et à prendre tout acte nécessaire à la mise en œuvre de la présente délibération.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 57 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°18 - Gestion intégrée de l’eau. Cours d’eau, bassins versants et milieux naturels. Convention de fin de gestion par l'Etat des digues domaniales de l'INRAE à Saint-Pée-sur-Nivelle.
Rapporteur : M. Emmanuel ALZURI
Le Conseil permanent est invité à :
approuver, conformément à la convention les modalités de fin de gestion, par l’Etat, de la digue de protection du pôle d’hydrobiologie de l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement à Saint-Pée-sur-Nivelle, au profit de la Communauté d’Agglomération Pays Basque ; autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer et effectuer toutes les démarches nécessaires à sa mise en œuvre.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 57 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°19 - Gestion intégrée de l’eau. Cours d’eau, bassins versants et milieux naturels. Programme de gestion des milieux aquatiques 2024. Validation des plans de financement et sollicitation de l'Agence de l'Eau Adour-Garonne et de la Région Nouvelle-Aquitaine pour le financement des travaux et des postes de techniciens de rivières.
Rapporteur : M. Emmanuel ALZURI
Dans le cadre du programme de gestion des milieux aquatiques 2024 de la Communautéd’Agglomération Pays Basque, le Conseil permanent est invité à :
approuver les plans de financement présentés ;
solliciter l’aide de l’Agence de l’Eau Adour-Garonne et de la Région Nouvelle-Aquitaine à hauteur des coûts et pourcentages indiqués ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à effectuer les démarches nécessaires et à signer les conventions d’aides correspondantes.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 57 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 047
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°20 - Gestion intégrée de l’eau. Cours d’eau, bassins versants et milieux naturels. Appel d'offres pour l'accompagnement technique et administratif sur les Mesures Agro- Environnementales et Climatiques des sites Natura 2000 de la Nive et de la Nivelle au cours de la période 2024-2026.
Rapporteur : M. Emmanuel ALZURI
Le Conseil permanent est invité à autoriser Monsieur le Président à engager : une consultation des bureaux d’études, selon la procédure de l’appel d’offres et conformément aux modalités détaillées, pour l’accompagnement technique et administratif sur les Mesures Agro- Environnementales et Climatiques des sites Natura 2000 de la Nive et de la Nivelle ; au cas où l’appel d’offres serait déclaré infructueux, une procédure avec négociation, prévue à l’article R.2124-3 du code de la commande publique.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 57 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°21 - Littoral et océan.
Appel d'offres pour la gestion active des plages de la côte basque de 2024 à 2027.
Rapporteur : M. Emmanuel ALZURI
Le Conseil permanent est invité à autoriser Monsieur le Président à engager : une consultation des entreprises, par la voie de l’appel d’offres ouvert et conformément aux modalités précisées pour la gestion active des plages de l’ensemble du littoral de la Communauté d’Agglomération Pays Basque ;
au cas où l’appel d’offres serait déclaré infructueux, une procédure avec négociation, prévue à l’article R.2124-3 du code de la commande publique.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 57 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°22 - Littoral et océan.
Stratégie locale de gestion des risques littoraux. Avenant n°2 à la convention attributive de subvention conclue avec la Région Nouvelle-Aquitaine.
Rapporteur : M. Emmanuel ALZURI
Dans le cadre du déploiement de la Stratégie locale de gestion des risques littoraux en lien avec les communes de la Côte Basque, le Conseil permanent est invité à :
approuver les termes de l’avenant n°2 relatif à la convention attributive de subvention de la Région Nouvelle-Aquitaine ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à le signer, ainsi que tout acte afférent.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 57 voix48
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°23 - Infrastructures et mobilités.
Convention de gestion, par le Syndicat des Mobilités Pays Basque-Adour, des parcs-relais liés à la mobilité intermodale.
Rapporteur : M. Jean-François IRIGOYEN
Le Conseil permanent est invité à :
approuver les termes de la convention relative à la gestion par le Syndicat des Mobilités Pays Basque- Adour des parcs-relais liés à la mobilité intermodale ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 57 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°24 - Urbanisme et aménagement de l’espace.
Programme national de recherche POPSU Transitions. Convention de partenariat 2023-2025.
Rapporteur : M. Bruno CARRERE
Le Conseil permanent est invité à :
approuver les termes de la convention de partenariat 2023-2025 à conclure entre l’Etat, le Groupement d’Intérêt Public l’Europe des projets architecturaux et urbains, la Communauté d’Agglomération Pays Basque et l’Agence d’Urbanisme Atlantique & Pyrénées, en vue d’une collaboration permettant de mener un programme de recherche sur la Communauté d’Agglomération, partie intégrante du programme national de recherche POPSU Transitions ; autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 57 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°25 - Urbanisme et aménagement de l’espace.
Elaboration du cahier de gestion patrimoniale des périmètres délimités des abords de Bidart. Validation du plan de financement prévisionnel et sollicitation du soutien financier de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Nouvelle-Aquitaine.
Rapporteur : M. Bruno CARRERE
Le Conseil permanent est invité à :
approuver le plan de financement prévisionnel relatif à l’élaboration du cahier de gestion patrimoniale des périmètres délimités des abords de la commune de Bidart ;49
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à solliciter le soutien financier de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Nouvelle-Aquitaine à hauteur de 12 150 €, soit 50 % du coût de l’opération, et à signer tout acte afférent à cette sollicitation.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 57 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°26 - Habitat.
Subvention au Comité Ouvrier du Logement pour l'opération de production de logements en bail réel solidaire Le Vigilant à Bayonne.
Rapporteur : M. Bruno CARRERE
Le Conseil permanent est invité à attribuer une subvention d’un montant plafonné à 930 000 € au Comité Ouvrier du Logement pour la réalisation de trente-et-un logements en bail réel solidaire en renouvellement urbain à Bayonne - opération Le Vigilant, le foncier étant porté par l’organisme foncier solidaire Coopérative Foncière Aquitaine.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 56 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 1 (HIRIGOYEN Roland)
Non votants : 0
OJ N°27 - Habitat.
Action Coeur de Ville. Avenant n°3 à la convention-cadre pluriannuelle Coeur de Ville-Opération de Revitalisation du Territoire.
Rapporteur : M. Roland HIRIGOYEN
Le Conseil permanent est invité à :
approuver les termes de l’avenant n°3 portant prorogation jusqu’à la fin de l’année 2026 de la convention-cadre pluriannuelle Cœur de Ville-Opération de Revitalisation du Territoire ; autoriser Monsieur le Président ou son représentant à le signer, ainsi que tout document afférent à sa mise en œuvre ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer les conventions partenariales nécessaires à la mise en œuvre du projet et du programme d’actions, ainsi qu’à la mise en œuvre de l’Opération de Revitalisation du Territoire.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 55 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 2 (FOURNIER Jean-Louis ; MIALOCQ Marie-Josée (procuration donnée à FOURNIER Jean- Louis))50
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°28 - Habitat.
Evaluation du Programme d'Intérêt Général 2018-2023 et propositions d'un nouvel ou de nouveaux outil(s) opérationnel(s). Sollicitation du soutien financier de l'Agence Nationale de l'Habitat.
Rapporteur : M. Roland HIRIGOYEN
Le Conseil permanent est invité à :
valider le lancement d’une étude portant sur l’évaluation de la mise en œuvre du Programme d’Intérêt Général Pays Basque (période 2018-2023) et la formulation de propositions d’un nouvel ou de nouveaux outil(s) opérationnel(s) ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à solliciter, à hauteur de 50 % de la dépense HT, le soutien financier de l’Agence nationale de l’habitat, et à signer tout acte afférent à cette sollicitation.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 55 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 2 (FOURNIER Jean-Louis ; MIALOCQ Marie-Josée (procuration donnée à FOURNIER Jean- Louis))
OJ N°29 - Habitat.
Appel d'offres pour l'animation de l'Opération Programmée d'Amélioration de l'Habitat et de Renouvellement Urbain (OPAH-RU) pour les Petites Villes de Demain et sollicitation du soutien financier de partenaires.
Rapporteur : M. Roland HIRIGOYEN
Le Conseil permanent est invité à :
autoriser Monsieur le Président à lancer une consultation des entreprises pour l’animation de l’Opération Programmée d’Amélioration de l’Habitat et de Renouvellement Urbain (OPAH-RU) pour les Petites Villes de Demain, selon la procédure de l’appel d’offres et conformément aux modalités présentées ;
engager au cas où l’appel d’offres serait infructueux, une procédure avec négociation, prévue à l’article R.2124-3 du code de la commande publique ;
autoriser, dans le cadre de cette opération, Monsieur le Président ou son représentant à solliciter le soutien financier des différents partenaires et signer tout acte afférent à ces sollicitations.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 57 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°30 - Habitat.
Subventions à des propriétaires privés dans le cadre des dispositifs opérationnels de rénovation de l'habitat ancien.
Rapporteur : M. Roland HIRIGOYEN51
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Le Conseil permanent est invité à :
attribuer une subvention aux propriétaires occupants figurant en annexe 1 pour un montant total maximum de 10 310 € ;
attribuer une subvention aux propriétaires bailleurs figurant en annexe 2 pour un montant total maximum de 23 627 € ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer, le cas échéant, les conventions spécifiques correspondantes.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 56 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 1 (CARRIQUE Renée)
Non votants : 0
Départ de Monsieur CHAZOUILLERES Edouard.
OJ N°31 - Gens du voyage.
Aménagement de l'aire de grand passage de Bayonne. Validation du plan de financement prévisionnel et sollicitation du soutien financier de l'Etat (DETR).
Rapporteur : M. Roland HIRIGOYEN
Le Conseil permanent est invité à :
approuver le plan de financement prévisionnel relatif à l’aménagement de l'aire de grand passage des gens du voyage de Bayonne ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant, à solliciter auprès de l’Etat (Préfecture des Pyrénées-Atlantiques) une subvention à hauteur de 50 % du montant total des dépenses, soit 716 675 € ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer la convention attributive de subvention correspondante.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 54 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 2 (LACASSAGNE Alain ; LAUQUÉ Christine (procuration donnée à LACASSAGNE Alain))
OJ N°32 - Gens du voyage.
Mise en conformité et extension de l'aire de grand passage de Saint-Pée-sur-Nivelle. Validation du plan de financement prévisionnel et sollicitation du soutien financier de l'Etat (DETR).
Retiré de l’ordre du jour.
OJ N°33 - Cohésion sociale. Solidarités.
Fonds de soutien 2023-2024 en faveur d'actions du Contrat Local de Santé Pays Basque. Subventions à diverses structures.
Rapporteur : M. Arnaud FONTAINE52
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Dans le cadre du premier appel à candidatures au Fonds de soutien 2023-2024 en faveur d’actions du Contrat Local de Santé Pays Basque, le Conseil permanent est invité à attribuer des subventions pour un montant total de 41 317 €, conformément au détail suivant :
5 000 € (montant total du projet : 19 400 €) à la Maison des Adolescents AdoEnia ; 5 775 € (montant total du projet : 8 247 €) à Antxeta Irratia ;
8 460 € (montant total du projet : 12 160 €) au Centre Hospitalier des Pyrénées ; 2 870 € (montant total du projet : 4 100 €) au Centre d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles 64 ;
3 500 € (montant total du projet : 9 250 €) à l’association Couples et Familles ; 3 850 € (montant total du projet : 5 500 €) à l’association Les Petits Débrouillards ; 2 500 € (montant total du projet : 5 000 €) au Planning Familial – Antenne Pays Basque ;
9 362 € (montant total du projet : 28 778 €) à l’association Unis Cités.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 54 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 2 (LACASSAGNE Alain ; LAUQUÉ Christine (procuration donnée à LACASSAGNE Alain))
OJ N°34 - Cohésion sociale. Solidarités.
Avenant n°2 à la convention de partenariat conclue avec l'association Atherbea et le Syndicat des Mobilités Pays Basque-Adour pour le déploiement d'un dispositif de médiation sur la ligne régulière 38 du réseau Txik Txak.
Rapporteur : M. Arnaud FONTAINE
Le Conseil permanent est invité à :
approuver les termes de l’avenant n°2 tendant à proroger jusqu’au 31 août 2024 la convention de partenariat conclue avec l’association Atherbea et le Syndicat des Mobilités Pays Basque-Adour pour le déploiement d'un dispositif de médiation sur la ligne régulière 38 du réseau Txik Txak ; autoriser Monsieur le Président ou son représentant à le signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 54 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 2 (LACASSAGNE Alain ; LAUQUÉ Christine (procuration donnée à LACASSAGNE Alain))
OJ N°35 - Cohésion sociale. Enfance et petite enfance.
Avenants financiers n°1 aux conventions conclues avec diverses associations gestionnaires d'Etablissements d'Accueil de Jeunes Enfants pour l'année 2023.
Rapporteur : Mme Muriel HOUET
Le Conseil permanent est invité à :
accorder des subventions complémentaires, pour l’année 2023, d’un montant global de 97 000 €, aux associations Hats Berri, Ttipi Handi, Goxoan et Urraska, gestionnaires de huit crèches œuvrant au déploiement de la compétence communautaire de la Petite enfance ; approuver les avenants financiers n°1 aux conventions attributives de subventions et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à les signer.53
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 53 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participent pas au vote : 2 (IPUTCHA Jean-Marie (procuration donnée à SAMANOS Laurence) ; SAMANOS Laurence)
Non votant : 1 (HARDOUIN Laurence)
OJ N°36 - Cohésion sociale. Enfance et petite enfance.
Extension et rénovation du pôle Petite enfance Espace Xitoak à Saint-Pierre-d'Irube. Validation du plan de financement prévisionnel et sollicitation du soutien financier de partenaires.
Rapporteur : Mme Muriel HOUET
Le Conseil permanent est invité à :
valider le plan de financement prévisionnel des travaux d’extension et de rénovation du pôle Petite enfance Espace Xitoak à Saint-Pierre-d'Irube ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à solliciter les partenaires financiers, à savoir l’Europe, la Caisse d’Allocations Familiales, l’Etat, le Département des Pyrénées-Atlantiques, et signer les conventions attributives de subventions correspondantes.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 55 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (HARDOUIN Laurence)
OJ N°37 - Cohésion sociale. Enfance et petite enfance.
Diagnostic social de la convention globale territoriale du pôle Côte Basque-Adour. Validation du plan de financement prévisionnel et sollicitation du soutien financier de la Caisse d'Allocations Familiales des Pyrénées-Atlantiques.
Rapporteur : Mme Muriel HOUET
Le Conseil permanent est invité à :
valider le plan de financement prévisionnel relatif à la conduite de la mission d’élaboration du diagnostic social de la convention globale territoriale des communes du pôle territorial Côte Basque- Adour ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à solliciter le soutien financier de la Caisse d’Allocations Familiales des Pyrénées-Atlantiques à hauteur de 50 % du coût de la mission, et à signer tout document afférent à cette sollicitation.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 55 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (HARDOUIN Laurence)
OJ N°38 - Politiques linguistiques.
Occitan Gascon. Lancement de l'édition 2024 de l'appel à projets "De cap tau monde !".54
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Rapporteur : M. Antton CURUTCHARRY
Le Conseil permanent est invité à :
approuver le règlement de l’appel à projets « De cap tau monde ! » ; autoriser le lancement de l’édition 2024 de cet appel à projets.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 55 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (HARDOUIN Laurence)
OJ N°39 - Politiques linguistiques.
Subvention et convention de partenariat avec l'association Seaska pour la mise en oeuvre de son programme 2023 de promotion et de transmission de la langue basque.
Rapporteur : M. Antton CURUTCHARRY
Le Conseil permanent est invité à :
accorder une subvention de 60 000 € à l’association Seaska, pour la mise en œuvre de son programme 2023 de promotion et d e transmission de la langue basque ; approuver les termes de la convention de partenariat correspondante et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 55 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (HARDOUIN Laurence)
OJ N°40 - Partenariats culturels.
Saison Spectacle Vivant 2023-2024. Validation du plan de financement prévisionnel et sollicitation de subventions auprès de partenaires institutionnels.
Rapporteur : M. Antton CURUTCHARRY
Le Conseil permanent est invité à :
valider le plan de financement prévisionnel relatif à la saison Spectacle Vivant 2023-2024 ; autoriser Monsieur le Président ou son représentant à solliciter des subventions à hauteur de : -135 000 € auprès de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Nouvelle-Aquitaine ; -50 000 € auprès de la Région Nouvelle-Aquitaine ;
et signer les conventions attributives de subventions correspondantes.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 55 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (HARDOUIN Laurence)55
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°41 - Partenariats culturels.
Appel à projets Pindar en faveur des pratiques artistiques et culturelles en amateur. Seconde session de désignation de lauréats.
Rapporteur : M. Antton CURUTCHARRY
Le Conseil permanent est invité, dans le cadre de l’édition 2023 de l’appel à projets Pindar en faveur des pratiques artistiques et culturelles en amateur et à approuver le versement de subventions à dix-sept associations pour un montant total de 48 000 €.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 55 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (FONTAINE Arnaud)
OJ N°42 - Partenariats culturels.
Berpiztu, plan de soutien à la relance du secteur culturel professionnel du Pays Basque (2021-2023). Attribution d'aides à un ensemble de projets artistiques au titre des différents dispositifs. Année 2023.
Rapporteur : M. Antton CURUTCHARRY
Dans le cadre du plan de soutien à la relance du secteur culturel professionnel du Pays Basque Berpiztu – Année 2023, le Conseil permanent est invité à attribuer des subventions pour un montant total de 26 877 €.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 55 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (FONTAINE Arnaud)
OJ N°43 - Partenariats culturels.
Aides à la création au profit de compagnies artistiques.
Rapporteur : M. Antton CURUTCHARRY
Le Conseil permanent est invité à :
attribuer, au profit des compagnies artistiques des subventions pour un montant total de 67 015 € ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer les conventions à intervenir sur le fondement de la convention-type approuvée par délibération du Conseil permanent du 16 juillet 2019.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 55 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (FONTAINE Arnaud)56
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°44 - Ressources humaines.
Evolution du dispositif communautaire de signalement et de traitement des actes de violences, de discrimination, de harcèlement et d'agissements sexistes. Conventionnement avec le centre de gestion des Pyrénées-Atlantiques.
Rapporteur : Mme Renée CARRIQUE
Le Conseil permanent est invité à :
valider l’évolution du dispositif communautaire de signalement et de traitement d’actes de violences, de discrimination, de harcèlement et d’agissements sexistes, d’une gestion en interne à une externalisation auprès du centre de gestion des Pyrénées-Atlantiques ; approuver les termes de la convention correspondante et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 56 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°45 - Ressources humaines.
Protection sociale complémentaire. Mandat au centre de gestion des Pyrénées-Atlantiques en vue de l'établissement d'un accord local couvrant les risques dits "Prévoyance" des agents territoriaux.
Rapporteur : Mme Renée CARRIQUE
Le Conseil permanent est invité à confier mandat au centre de gestion des Pyrénées-Atlantiques pour lancer une procédure de consultation, négocier et conclure un accord local en vue, le cas échéant, de souscrire une convention de participation en matière de « Prévoyance » avec un organisme agréé, avec prise d’effet au 1 er janvier 2025.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 56 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°46 - Ressources humaines.
Convention-cadre 2024-2026 avec le Comité d'Oeuvres Sociales Pays Basque.
Rapporteur : Mme Renée CARRIQUE
Le Conseil permanent est invité à approuver les termes de la convention-cadre 2024-2026 avec le Comité d’Oeuvres Sociales Pays Basque, et à autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 56 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 057
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°47 - Ressources humaines.
Convention de mise à disposition d'un personnel communautaire auprès du Centre Intercommunal d'Action Sociale Pays Basque.
Rapporteur : Mme Renée CARRIQUE
Le Conseil permanent est invité à :
approuver les termes de la convention relative à la mise à disposition de Madame Nathalie Arthapignet, agent communautaire, auprès du Centre Intercommunal d’Action Sociale Pays Basque pour y exercer des fonctions de chargée de développement social ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 56 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°48 - Ressources humaines.
Appel d'offres pour assurer les actions de formations obligatoires en matière de santé et sécurité au travail des agents de la Communauté d'Agglomération Pays Basque. Relance du lot n°4 - Permis de conduire et formations obligatoires des conducteurs de poids lourds transportant des déchets.
Rapporteur : Mme Renée CARRIQUE
Afin d’assurer les actions de formations obligatoires en matière de santé et de sécurité au travail des agents de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, le Conseil permanent est invité à autoriser Monsieur le Président :
à relancer, selon la procédure de l’appel d’offres une consultation des entreprises portant sur le lot n°4 - Permis de conduire et formations obligatoires des conducteurs de poids lourds transportant des déchets ;
au cas où l’appel d’offres serait déclaré infructueux, à engager une procédure avec négociation, prévue à l’article R.2124-3 du code de la commande publique.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 55 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (QUIHILLALT Pierre)
DONT ACTE58
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°4 - Administration générale.
Ajustement de la représentation de la Communauté d'Agglomération Pays Basque au sein du Syndicat mixte du SCoT Pays Basque et Seignanx.
Rapporteur : Monsieur Jean-René ETCHEGARAY
Par délibération du 31 juillet 2020, le Conseil communautaire a procédé à la désignation de ses représentants au sein du Syndicat mixte du SCoT Pays Basque et Seignanx.
Un ajustement est aujourd’hui proposé à la validation de l’assemblée :
Monsieur Dany EUSTACHE est proposé en qualité de titulaire en remplacement de Madame Marie-Josée MIALOCQ.
ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ59
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°5 - Administration générale.
Ajustement de la représentation de la Communauté d’Agglomération Pays Basque au sein de divers organismes.
Rapporteur : Monsieur Jean-René ETCHEGARAY
Le Conseil communautaire a procédé, à l’occasion de ses précédentes séances, à la désignation de ses représentants au sein de divers organismes.
Les ajustements suivants sont proposés au vote de l’assemblée délibérante :
Conseil d’exploitation de la régie prévention, collecte et valorisation des déchets ménagers et assimilés:
Madame Ann SIMON est proposée en remplacement de Monsieur Thierry TALAZAC ;
Conseil d’exploitation de la régie du service public de l’assainissement non collectif : Monsieur Philippe ARAMENDI est proposé en remplacement de Monsieur Eneko ALDANA DOUAT.
Mission Opérationnelle Transfrontalière :
Monsieur Jean-Pierre LAFLAQUIERE est désigné en tant que suppléant.
ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ60
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°6 - Climat, air, énergie, biodiversité
Approbation des nouveaux statuts de la SCIC Ekindar.
Rapporteur : Madame Martine BISAUTA
Merci, Monsieur le Président. Par délibération du 30 septembre 2023, le Conseil communautaire a validé l’adhésion de la communauté à la SCIC Ekindar au titre du Collège des collectivités et organismes publics, ainsi que la souscription au capital de la société à hauteur de 500 parts de 20 euros chacune, soit 10 000 €. Cette société a pour objet de garantir une fourniture d’électricité renouvelable et locale à un prix compétitif et stable dans le temps pour les bâtiments communautaires implantés au sein de la boucle locale sur le pays d’Hasparren. Pour mener à bien son projet, l’association Izpindar a dû faire évoluer la rédaction de ses statuts en privilégiant la forme juridique de la société par actions simplifiées. L’objet et les activités d’Ekindar sont maintenus en l’état initial et la souscription au capital, telle qu’elle avait été validée par délibération du 30 septembre, reste inchangée. Le Conseil communautaire est invité à approuver la modification des statuts de la SCIC Ekindar. Je vous remercie.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Délibération de pure forme, mais nécessaire, pour ce Conseil communautaire. Il n’y a pas d’abstentions ni de votes contre. La délibération est adoptée. Je vous remercie.
DELIBERATION :
Par délibération du 30 septembre 2023, le Conseil communautaire a validé l’adhésion de la Communauté d’Agglomération Pays Basque à la SCIC Ekindar, au titre du collège des collectivités et organismes publics, ainsi que la souscription au capital de la société, à hauteur de 500 parts de 20€ chacune, soit 10 000€.
Il est rappelé qu’en intégrant la SCIC Ekindar, la Communauté d’Agglomération bénéficiera d’une fourniture d’électricité renouvelable et locale, à un prix compétitif et stable dans le temps (compris entre 12 et 13 cts d’€ du kWh sur 20 ans hors abonnement) pour ses bâtiments implantés au sein de la boucle locale (Maison de la Communauté du Pays de Hasparren, …).
Dans le cadre de la construction de son projet, l’association Izpindar a dû faire évoluer la rédaction de ses statuts, notamment sur les points suivants:
Le contexte général: le périmètre initialement circonscrit au territoire du Pays Basque pour le développement des énergies renouvelables est désormais élargi à celui du Département des Pyrénées-Atlantiques, au bénéfice d’un portage de projets d’intérêt territorial étendu;
Le statut juridique : une Société Coopérative d’Intérêt Collectif Société Anonyme (SA), était initialement envisagée. Une Société Coopérative d’Intérêt Collectif par Actions Simplifiée (SAS) est désormais jugée plus adaptée au fonctionnement visé par les Associés;
La gouvernance : un cinquième collège de vote est créé, permettant de dissocier le collège des salariés de celui des producteurs, sans incidence sur les droits de vote dévolus au collège « Collectivités & organismes publics ». Ces derniers sont maintenus à 20 %.
L’administration de la coopérative sera confiée à un Président nommé en assemblée générale des associés, éventuellement assisté d’un ou plusieurs Directeurs Généraux.
Un conseil coopératif est créé. Il détermine les orientations de l’activité de la société et veille à leur mise en œuvre. Il est composé du Président et de 3 à 18 membres au plus, associés,61
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
nommés pour une durée de quatre ans, par l’assemblée générale, indépendamment de leur collège d’appartenance. Cette disposition renforce la représentativité directe des associés, indépendamment du capital investi ou du collège d’origine, et s’inscrit ainsi pleinement dans les objectifs d’une SCIC et de la démarche citoyenne.
Les fondements de la création de la SCIC restent quant à eux inchangés. Ils reposent notamment sur une volonté de « démocratie énergétique » devant permettre à tous les acteurs du territoire (collectivités, entreprises, groupes scolaires, habitants) qui le souhaitent d'investir dans le développement des énergies renouvelables, au bénéfice de retombées locales, dans le cadre d’une démarche qualifiée de « citoyenne » et le respect de valeurs et principes coopératifs.
De la même manière, l’objet et les activités d’EKINDAR sont maintenus en l’état initial, et notamment le développement et l’exploitation des procédés de production d’électricité renouvelable, l’ingénierie afférente, le développement de l’autoconsommation collective et la mise en place d’actions de formation et de sensibilisation sur la maîtrise des consommations et la production d’énergie renouvelable.
Enfin, la souscription au capital validée par délibération du Conseil communautaire du 30 septembre 2023, reste inchangée.
Le Conseil communautaire est invité à:
approuver la modification des statuts de la SCIC Ekindar ci-annexés; autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer tout document relatif à la mise en œuvre de la présente délibération.
ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ62
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°7 - Climat, air, énergie, biodiversité
Rapport développement durable de la Communauté d'Agglomération Pays Basque: bilan 2023 et orientations 2024.
Rapporteur : Madame Solange DEMARCQ-EGUIGUREN
Merci, Monsieur le Président. Pour ce rapport du développement durable, nous vous rappelons que la rédaction d’un tel rapport, est le reflet de la situation en matière de développement durable de notre agglomération, et fait l’objet d’un débat, en amont du débat d’orientation budgétaire. Pour rappel, ce rapport est obligatoire pour les EPCI de plus de 50 000 habitants. Nous le réalisons chaque année depuis la création de la CAPB. Cette année aussi, nous l’avons souhaité facile d’accès, organisé sur la même architecture que le débat d’orientation budgétaire par politique publique. La nouveauté, c’est qu’il comporte en préambule un rappel de l’organisation interne mise en place en mars 2023, d’un secrétariat à la transition énergétique et à la planification écologique, pour accélérer les transitions, ainsi qu’une troisième partie sur le fonctionnement interne de la CAPB. Deux actions emblématiques pour chacune des 21 politiques publiques sont soulignées tout au long de ce rapport. Une partie contexte et objectifs, en début de chaque fiche politique publique, va resituer les actions de l’année dans une stratégie portée par la CAPB. Concrètement, à titre d’exemple, cette année, sont notamment à retenir des décisions majeures prises en 2023, en matière d’adaptation au changement climatique, comme le plan sécheresse, la stratégie locale de gestion des risques littoraux, la stratégie de prévention des inondations, etc. Les échanges et orientations posées sur les nouvelles logiques de sobriété et de réduction de la consommation de ressources, comme l’organisation du colloque sur la zéro artificialisation nette, la réduction des consommations foncières dans les PLUi en construction, des mesures de sobriété énergétique également. Pour poursuivre avec les exemples, on a également l’amplification du soutien aux acteurs locaux, aux circuits courts, avec la coordination d’actions groupées avec les communes, qui sont particulièrement favorables à la cohésion sociale et territoriale. On peut penser à Berpiztu, on peut penser aux contrats de ville, au soutien à l’éco-innovation, à l’éco-conception, le programme Plazandere, la proposition d’achats groupés d’énergie renouvelable. Et sur le plan interne, l’année 2023 a été particulièrement marquée par l’adoption du SPASER, ce schéma de promotion des achats socialement et écologiquement responsables, et l’intégration croissante des enjeux de l’économie circulaire. Là aussi, quelques exemples. Un chantier de déconstruction du centre contre le poids lourd au CEF et au port de Brise-Lames, achat de mobilier de réemploi, intégration de clauses dans les marchés, BTP, etc. Pour conclure, on voit que notre agglomération progresse en matière de développement durable. On peut s’en réjouir, même si ce rapport n’est certainement pas exhaustif. Notre rapport 2022 a d’ailleurs été repéré cette année par le ministère du Développement durable, qui a demandé de témoigner de sa constitution et de sa mise en place. Et toujours de nouvelles perspectives, puisque ce rapport contient également les projets proposés pour 2024 que nous pourrons évoquer dans le débat d’orientation budgétaire à venir. Voilà, donc je vous demande, puisqu’il n’y a pas de vote, mais je vais vous demander simplement de prendre acte de ce rapport de développement durable Pays basque, bilan 2023, orientation 2024. Merci.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Les choses sont claires, comme dans les conseils municipaux, le vote qui va suivre, ce n’est pas l’approbation du rapport, c’est tout simplement donner acte que le rapport a bien été débattu. Il y a- t-il demande d’intervention sur ce rapport ? Oui. Vous avez la parole.63
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Monsieur Hervé DAMESTOY :
Merci, Monsieur le Président. Elle n’est pas directement liée à cette délibération, mais en fait, on voulait faire une intervention sur le monde agricole.
Mes chers collègues, mes chers vice-présidents, Monsieur le Président, je me permets d’intervenir pour relayer au nom du groupe Elgarrekin herriarentzat la détresse du monde agricole. Le Pays Basque a connu, comme d’autres régions de France, des blocages pour mettre en avant des difficultés rencontrées depuis bien longtemps par ses agriculteurs. Petite précision, je ne voudrais pas heurter les autres filières, maraîchage, pêche et autres, mais mon témoignage parlera essentiellement de la filière élevage, car c’est mon quotidien. Nous pouvons collectivement nous réjouir du modèle agricole pratiqué sur notre territoire avec ses filières d’excellence. Les quatre AOP, l’Ossau-Iraty, le piment d’Espelette, le vin d’Irouleguy et le Kintoa. Il nous a préservés d’un modèle industriel basé sur la recherche du volume. Si on représentait notre agriculture, elle est souvent familiale, à taille humaine, soucieuse de l’entretien de l’espace et des paysages. Elle ne revendique pas la course au profit, mais la volonté de vivre dignement. Notre Pays Basque s’est construit avec son agriculture. Elle fait partie de notre patrimoine, de notre identité sociale, de notre économie, avec ses emplois directs et indirects, mais aussi de notre culture. La transmission d’une ferme est une fierté pour toute une famille. Et pourtant, nous n’avons pas su lier modèle vertueux et rémunération ou bien-être au travail. Les journées de travail sont interminables, souvent sept jours sur sept, avec peu de vacances et les revenus n’atteignent même plus le SMIC. Souvent, le salaire de la conjointe ou du conjoint fait vivre le ménage. Que s’est-il passé ? Je vais vous prendre l’exemple du déclin de la filière lait de vache depuis les années 2010, qui est en train de s’opérer actuellement sous nos yeux, dans le secteur vache allaitante et peut-être même lait de brebis. Je disais, en 2010, une crise frappe le secteur du lait de vache. Alors que le modèle basque familial de l’époque fait vivre un couple avec une production de 150 à 250 000 litres. On a perdu en 15 ans la moitié de ces agriculteurs. Bilan, les plus petites fermes doivent leur survie au circuit court, et le reste des exploitations doivent produire au minimum 400 000 litres avec souvent une personne comme exploitant. Tout le ventre mou des 150 à 400 000 litres a disparu. Je vous rassure quand même, 400 000 litres à l’échelle française, ce n’est pas beaucoup, encore moins à l’échelle européenne. L’Europe, j’y viens. Par la PAC, elle assure notre rémunération, car il faut le dire : sans PAC, zéro revenu. Je vous l’avoue, il est compliqué de vivre cette dépendance, mais la réalité est cruelle. On est des assistés. Basée souvent sur le nombre d’hectares et le nombre de têtes d’animaux, elle ne prend pas en compte les spécificités des territoires comme le nôtre, et c’est là que le bât blesse. Notre modèle agricole ne correspond plus aux critères d’investissements politiques et financiers de l’État et de l’Europe. Alors comment on fait ? Notre territoire est fort de son caractère, de ses convictions, de ses combats. Je vous l’avoue, je n’ai pas de solution miracle, mais j’aspire à travailler collectivement sur ces différents points.
Monsieur le Président, Madame la Vice-présidente en charge de l’agriculture, vous devez être notre relais au sein des instances gouvernementales et locales pour défendre notre spécificité et appuyer une meilleure répartition des aides européennes. J’appelle de mes vœux que les 1,8 million d’euros dédiés par la CAPB au secteur agricole soient majorés. Le contexte est compliqué et les arbitrages saignants. Mais il faut que, localement, on puisse avoir plus de poids sur les orientations et l’accompagnement de notre modèle agricole. La situation est grave et le temps nous est compté. Les défis sont devant nous. Nous devons être dans un esprit de construction et de partage. Je crois à la mobilisation des forces vives, institutionnelles, mais aussi du monde agricole. Pourquoi ne pas développer et créer de nouvelles passerelles avec le Département et la Région pour gagner en lisibilité et efficacité ? Le développement de synergies et de politiques communes avec ces autres acteurs institutionnels est une partie de la solution. Nous proposons de déployer une ingénierie financière commune plus adaptée, pour optimiser les services et les ressources que nous pourrions offrir aux agriculteurs. Malgré tout, la profession doit être acteur de ces changements. Des dispositifs existent. Je pense par exemple au manque criant de temps libre et de vacances pour nos éleveurs. On ne peut pas se payer un salarié seul, mais encourageons la mutualisation, ça marche. Un salarié64
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
pour six ou sept exploitations, avec la garantie d’être remplacé en cas de coup dur. Mais aussi, au sein de la CAPB, soyons des porteurs d’affaires en démocratisant la pose de panneaux photovoltaïques sur le toit de nos bâtiments. Le potentiel est là, mais il reste encore trop souvent des contraintes de raccordement. Continuons à soutenir avec nos appels à projets les circuits courts pour que la marge de nos activités reste à l’agriculteur. Soutenons l’utilisation du matériel en commun. On ne peut plus avoir, chacun sur sa ferme, tout le parc matériel nécessaire à la bonne conduite de notre exploitation. Les Cuma et les entrepreneurs sont là. Programmons une étude sur l’autonomie fourragère du territoire. Malgré plus de 1 400 mm de pluie par an, ce qui est un atout, nous sommes contraints de nous fournir soit en Espagne soit à l’autre bout de la France, avec une empreinte carbone déraisonnable. Pourquoi ne serions-nous pas autosuffisants ? Préservons nos derniers abattoirs indispensables à cette économie de proximité. Utilisons aussi la force de la commande publique au travers de nos services de restauration collective pour mettre en avant nos productions locales et sensibiliser davantage nos enfants au manger bio et local. Je m’adresse là à toutes les collectivités, communes, CAPB, départements, avec les collèges et régions avec les lycées. Les sujets sont nombreux, mais je crois à la force de notre mobilisation commune. Pour terminer, et comme nous devons apporter une réponse immédiate et collective à cette situation de crise, je propose la rédaction d’une motion commune de défense du modèle agricole basque et de soutien aux agriculteurs. Cette motion viendra de nous tous. Nous pourrions la présenter dès le prochain Conseil communautaire de mars, et elle sera surtout un moyen de dire aux agriculteurs que nous avons entendu le signal d’alarme qu’ils nous ont adressé. Je vous remercie. Milesker.
Monsieur Jean-Louis PREBENDE :
J’aurais aussi une petite intervention à faire du groupe Bil Gaiten. Milesker Lehendakari jauna. Jaun- andereak egun on. Mesdames, Messieurs. Les dernières mobilisations des agriculteurs et agricultrices poussent vers la mise en place d’un meilleur système agricole, vers une stratégie alimentaire durable. Sur notre territoire, les paysannes et les paysans participent à tisser une économie locale et durable sur leurs fermes. On ne peut parler de revenus paysans sans soutenir une politique agricole protectrice des paysannes et des paysans qui à la fois nourrit, emploie et préserve l’environnement. C’est l’occasion pour nous, au nom du groupe Bil Gaiten, de réaffirmer notre soutien aux paysannes et paysans qui font vivre notre territoire, pour une autosuffisance alimentaire en Iparralde. En effet, la mobilisation de ce dernier mois a une fois de plus mis en évidence les difficultés des paysans à vivre de leurs productions. Le système agro-industriel, la concurrence du libre marché et l’absence de revenu minimal pour les paysans ne peuvent aujourd’hui permettre aux agriculteurs de survivre. Socialement et économiquement, ce système est intenable. Ce n’est pas celui qui nourrira, ni fera vivre notre territoire. En France, on produit aujourd’hui 12 % de plus que nécessaire. Aujourd’hui, le système de la PAC, préférant la quantité à la qualité, ne permet pas à tous les paysans de vivre de leur ferme. C’est pourquoi la voie que suit notre institution, notamment avec l’aide aux petites fermes, doit être soutenue, développée et renforcée par une stratégie alimentaire ambitieuse et respectueuse des paysannes et paysans. En effet, en faisant le pari d’une agriculture paysanne, notre territoire va dans le sens de la survie de l’agriculteur en Iparralde. Des documents comme le PCAET ouvrent la voie vers de nouveaux outils. Il reste du chemin à parcourir, mais grâce à la volonté des élus et des acteurs locaux, associations, syndicats, paysans, consommateurs, nous y arriverons. Le choix de créer des circuits pour valoriser au mieux les produits de qualité issus de nos terres, en favorisant une agriculture respectueuse de son environnement, doit être accompagné au mieux pour que nos fermes vivent de leur production. Enfin, il est de notre devoir d’élus de soutenir, en élaborant une stratégie alimentaire à notre échelle, pour valoriser nos paysannes et paysans face à un système destructeur de notre alimentation, de notre environnement et des travailleurs de la terre. Milesker.65
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci, Madame Bisauta avait demandé la parole.
Madame Martine BISAUTA :
Oui, juste une petite remarque. Une intervention sur un sujet d’importance pour le Pays Basque. Mais bon, je remercie le dernier intervenant qui a fait allusion à des documents de stratégie que nous avons votés, parce qu’il y a eu quand même un travail de fond fait autour de ce rapport de développement durable qui vient d’être présenté. Je regrette qu’il n’y ait pas d’intervention sur le fond, parce que d’une certaine façon, nous vous rejoignons sur la protection des terres nourricières, nous vous rejoignons sur la qualité de l’environnement nécessaire, l’enjeu alimentaire, au moins pour ce qui est de la dernière intervention. Mais c’est vrai qu’un rapport d’une telle importance, qui tous les ans mériterait aussi qu’il soit débattu, c’est un petit regret de ma part. C’est tout.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Madame Pargade, par rapport à la proposition qui nous est faite. Je voudrais que vous puissiez nous dire la proposition qui peut être faite. L’intérêt et on vous en remercie, c’est de nous avoir informés que vous aviez l’intention de faire cette intervention. J’apprécie, c’est comme ça que fonctionne la démocratie aussi. Vous avez le droit d’intervenir sans le dire à l’avance, mais c’est mieux que de l’annoncer. C’est ce qui nous amène aujourd’hui, à avoir peut-être un positionnement sur cette proposition.
Madame Isabelle PARGADE :
Monsieur le Président, mes chers collègues, bonjour. Oui, on s’associe évidemment pleinement aux inquiétudes qui ont été évoquées par nos collègues et qui sont parfaitement légitimes. On les connaît. Il n’y a qu’à voir à l’échelle du Pays Basque, le nombre de disparitions de fermes, chaque année. On est quand même très contents d’avoir une agriculture dynamique. Néanmoins, il faut aussi que tout le monde prenne conscience qu’elle est en danger, même au Pays Basque. Donc, il faut effectivement qu’on soit à la hauteur des enjeux pour tendre vers une souveraineté alimentaire, et en respectant la santé de tous les consommateurs du territoire, et pour une agriculture qui nourrit dans des conditions de qualité. Hervé Damestoy a évoqué tous les dispositifs nationaux ou européens, sur lesquels on aimerait pouvoir peser. Malheureusement, ce n’est pas toujours le cas. Il faut être réaliste. Ce n’est pas à notre échelle que se règlent les normes ou les décisions de la PAC, les réglementations d’intervention de la PAC, qui ne prennent pas en compte les spécificités des territoires, comme ça a été évoqué. Alors, même si on peut toujours essayer de porter ce message au niveau hexagonal, mais à nous, localement, d’inventer, de mettre en place des dispositifs qui n’existent pas ailleurs, pour montrer qu’on est capable de réussir et de faire différemment. On a voté en décembre dernier, la définition du dispositif Petites fermes, on met en place aujourd’hui un dispositif qui n’existe dans aucun autre endroit du pays. Donc pourquoi ce dispositif Petites fermes ? C’est pour pouvoir accompagner, puisque la majorité des fermes au Pays basque sont des petites fermes. Lorsqu’on regarde le nombre de reprises d’installations, ce sont les chiffres de la Chambre d’agriculture, il y a beaucoup plus de reprises et de transmissions sur des petites fermes, que sur des grandes fermes. Sur des grandes fermes, ce n’est pas évident pour plusieurs raisons. Notamment, il y a déjà le capital au départ. Si vous avez une grande ferme avec beaucoup de mécanisation, des gros bâtiments, et que vous devez transmettre à un enfant, dans le contexte actuel, et qu’il faut évidemment indemniser les frères et sœurs, vous vous rendez compte que ça pose des problématiques financières importantes. Donc aujourd’hui, il y a un enjeu sur les petites fermes. Et c’est pour cette raison qu’on a commencé par voter la définition au mois de décembre. On est en train de mettre en place un dispositif. Chaque installation dans une petite ferme66
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
verra un montant de 3 000 euros octroyé, pour l’aide à l’installation. On a également décidé de mettre en place un soutien spécifique, pour les groupements d’employeurs. Ça a été évoqué par Hervé Damestoy aussi. Et aujourd’hui, il faut quand même répondre aux évolutions sociétales. Qui c’est qui travaille toute la journée, qui a envie de travailler tous les jours, et sans aucune vacance pour un salaire misérable ? Il n’y a pas grand monde. Donc il faut aussi que, pour que les jeunes aient envie de reprendre des fermes, et de s’installer, proposer aux agriculteurs des conditions d’installation dans lesquelles ils peuvent parfois partir en week-end. Et donc, raison pour laquelle, dans le dispositif qu’on proposera après le vote du budget, une aide au Cuma pour les groupements d’employeurs. Il y a des exemples où certains agriculteurs se mettent à cinq ou six. Ils recrutent une personne, qui vient sur la ferme une fois par jour, qui va sur chaque ferme dans la semaine, ce qui permet aux agriculteurs d’avoir une personne de confiance qui connaît la ferme. Et s’ils veulent partir en week-end, au moins, ils ont une personne-ressource, sur place, qui connaît la ferme, et qui peut assurer les travaux. Donc, on travaille là-dessus, sur le volet installation, sur le volet conditions de travail, et également sur le côté maintien des petites fermes, on est vraiment en train de faire un gros travail pour essayer de voir ce qu’on peut rajouter pour que ces petites fermes… parce qu’on parle d’installation et de transmission, mais aujourd’hui, il y en a qui sont en danger. Qu’est-ce qu’on doit faire pour maintenir ces petites fermes ? On se pose la question tous les jours. Donc, nous, à notre échelle, au moins au Pays Basque, on fera quelque chose qui n’existe pas ailleurs. Sur le volet de l’eau, on l’a également voté. On a eu ces débats, ici, qui ont été très intéressants, et qui ont permis aussi d’adapter, pour qu’on joue le rôle d’amortisseur social, et qu’on ne concoure pas, la CAPB, à augmenter les charges des agriculteurs, qui sont exponentielles depuis la guerre en Ukraine, avec notamment des charges pour l’aliment… enfin, toutes les charges qui ont explosé, on connaît ça aussi. Et donc, nous avons pris le devant pour tout ce qui est les compteurs d’eau, les abonnements des compteurs agricoles sont divisés par deux, le prix de l’abonnement. Il y a également une tarification de l’eau qui est extrêmement complexe à mettre en place, mais qu’on est en train de travailler avec les services de l’eau, avec mes collègues Emmanuel Alzuri et Maider Arostéguy, pour justement jouer ce rôle d’amortisseur social pour les agriculteurs. Donc, sur ce qui est aussi des appels à projets qui ont été évoqués, là aussi, il faut s’adapter et commencer à financer, ce qui n’était pas le cas jusqu’à présent, et permettre aussi aux agriculteurs de la mutualisation, et puis l’achat de matériel d’occasion. Et vraiment, il y a une volonté locale, pour les agriculteurs, pour l’agriculture locale, d’impulser des dispositifs qui permettent de consolider cette agriculture qui en a bien besoin. Je suis évidemment favorable à la proposition d’un vote d’une motion. On aura l’occasion de la travailler en commission agricole, sachant que la prochaine est le jeudi 7 mars à Lutxiborda. Donc, j’invite tous ceux qui sont intéressés, par le sujet, à vous associer à ce travail.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Donc, proposition de travail en commission. Sur ce sujet, monsieur Mixel Esteban a demandé la parole.
Monsieur Mixel ESTEBAN :
Merci, Monsieur le Président, chers collègues. Effectivement, on ne peut aller que dans le sens de toutes les interventions qui ont été effectuées. Concernant le monde agricole, on le comprend bien, l’élément central, c’est le revenu mensuel du paysan, qui se pose notamment en zone de montagne, mais également en zone de plaine. Comment l’accompagner ? C’est la question très justement posée par Isabelle Pargade. Et je ne doute pas que les efforts soient faits, au niveau de l’Agglomération, pour accompagner le monde agricole. Il s’inscrit, évidemment, dans un développement durable de notre Pays Basque. J’avais une autre question, qui concerne le rapport qui nous est présenté. Elle touche au tourisme durable. Alors, c’est vrai qu’il n’y a que deux pages sur ce thème-là, comme sur le reste. C’est un rapport général, bien sûr. Mais je voudrais savoir quels sont les moyens mis en œuvre pour limiter le surtourisme qui se développe sur la côte, qui a67
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un impact évident sur la question des mobilités, sachant que les commissions qui ont travaillé sur le tourisme, en début de mandat, ont tiré le constat que plus de 80 % des touristes qui viennent sur la côte basque, en particulier, viennent en voiture. Le reste, une partie en avion et puis, évidemment, en train. Mais 80 %, c’est quand même assez énorme, en termes de circulation, de mobilité, de désagréments, de véritablement surtourisme. Et sur cette question-là, je regrette quand même, qu’il n’y ait pas un petit écho, qui soit fait dans le rapport, sur le développement durable. Milesker.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Monsieur Daniel Olçomendy, en charge du tourisme.
Monsieur Daniel OLÇOMENDY :
Milesker Lehendakari jauna. Effectivement, cette question mérite une réponse bien plus étoffée, avec un temps consacré beaucoup plus important. On va porter la stratégie normalement en juin. Je confirme les nombreux ateliers que nous avons pu réaliser avec notamment le Conseil de développement. Cette dimension-là, bien évidemment est sur la table, et on vous présentera le travail fait avec les autres politiques publiques, parce que ce n’est pas une politique publique, comme ça, isolée, celle du tourisme. Cela a été dit, et c’est extrêmement important, il y a un travail très étroit avec le syndicat des mobilités, sur nos portes d’entrée au niveau du Pays basque et nos différentes gares. Et je vous présenterai également, aujourd’hui, le peu de promotion qui est réalisée, non pas pour la période estivale, d’ailleurs, bien évidemment sur les ailes de saison, la manière dont s’est réalisé. Mais d’ores et déjà, vous parlez quand même d’une offre, aujourd’hui, bas carbone, qu’on est en train de travailler, avec la Région, avec le Département. Donc, on est complètement en phase avec cette stratégie-là, mais on sera plus exhaustifs lorsqu’on parlera de la stratégie. Bien évidemment ces notions-là sont fondamentales. Vous verrez également le lien avec la politique agricole. Bref, vous verrez que notre stratégie est basée sur la force de notre Communauté d’Agglomération Pays Basque, c’est-à-dire de mettre en lien les différentes politiques publiques, pour donner un sens non pas à un développement touristique, mais à une filière touristique, tout simplement en adéquation avec notre projet de territoire.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Eneko Aldana a la parole et ensuite Solange Demarcq interviendra pour conclure.
Monsieur Eneko ALDANA-DOUAT :
Bai Lehandakari jauna, milesker. Je n’avais pas l’intention de prendre la parole, mais après les interventions sur le monde agricole, sur les difficultés que la filière est en train de traverser, je partage totalement ces interventions, et j’apporte un soutien total à cette filière. Je vais profiter de ces interventions pour vous faire part de la difficulté d’une autre filière, qui est beaucoup moins médiatisée, qui est la filière pêche. Aujourd’hui, je ne sais pas si vous savez, mais le Conseil d’État a décidé, pour trois ans, la fermeture de la pêche dans le golfe de Biscaye, ou le golfe de Gascogne, tout dépend d’où est-ce qu’on la regarde. Et c’est un coup dur pour la filière, parce que c’est une fermeture d’un mois sur trois ans, au mois de février, qui est un mois très important pour la filière. Si on prend le dernier bolincher du port de Saint-Jean-de-Luz/Ciboure, c’est 30 % de son chiffre d’affaires. La sardine se pêche en février, elle ne se pêche pas au mois d’août, c’est comme les palombes, on ne va pas chasser la palombe au mois de juin. Donc c’est un coup très dur. Cette problématique est très peu médiatisée, malheureusement. La filière pêche a moins de poids que le monde agricole, mais le souci est le même. Et sur le golfe de Biscaye, c’est 500 bateaux qui sont à quai. C’est un arrêté pour tous les bateaux de moins de huit mètres. Pour ceux qui sont du quartier maritime de Bayonne, c’est quasiment tous les bateaux. Dans le port de Saint-Jean-de-Luz/Ciboure,68
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quasiment tous les bateaux sont à l’arrêt. Certes, il y a des compensations pour les pêcheurs, mais pas pour l’ensemble de la filière. Un emploi en mer, c’est quatre emplois à terre. Donc, c’est toute une filière qui est très impactée. Je me devais aussi, en tant que maire de Ciboure, de rappeler cette problématique.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Il y a l’agriculture, mais il y a la pêche aussi. Merci de cette intervention. Est-ce que vous voulez bien conclure, Madame Demarcq-Eguiguren ?
Madame Solange DEMARCQ-EGUIGUREN :
Oui, rapidement. Je suis ravie de voir qu’effectivement, ce rapport de développement durable peut entraîner des expressions, des interventions, sur des sujets aussi prégnants que ceux qui ont été évoqués : l’agriculture, la pêche. Et pour répondre aussi à Monsieur Esteban, effectivement, on peut déplorer que tout ne soit pas dans ce rapport, mais ce n’est pas l’objet de ce rapport. Ce rapport est vraiment là, et je pense qu’il le montre, pour mettre en lumière tous les aspects développement durable qui irriguent toutes nos politiques publiques. Et si on devait, effectivement, y mettre toutes les actions, tous les bilans, et toutes les perspectives, je pense que vous n’y accéderez pas. Et ce serait vraiment en contradiction, avec notre souci, de pouvoir faire entrer tous les élus que nous sommes dans ce paysage de développement durable de notre Agglomération. Je pense, pour conclure, qu’effectivement, ce rapport n’est pas qu’un rapport. Et qu’il doit continuer à inspirer des actions transversales, comme cela a été évoqué. Les enjeux sont croisés et multiples. Si on les regarde du point de vue du développement durable, on peut peut-être amener des réponses, y compris pour la pêche, comme l’a suggéré Monsieur Aldana. Merci.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Je vous propose, à l’issue de ces prises de parole, de considérer que ce rapport a été présenté, et aussi a été débattu. Et donc, il n’y a pas de vote. C’est une simple prise d’acte. Et je vous remercie.
DELIBERATION :
La loi du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement, dite « Grenelle 2 », soumet les collectivités et établissements de coopération intercommunale à fiscalité propre de plus de 50 000 habitants à la présentation d’un rapport annuel sur la situation en matière de développement durable préalablement au débat sur les orientations budgétaires.
Ce rapport constitue une opportunité pour mettre au cœur des discussions les enjeux du développement durable et les moyens mobilisés ou à mobiliser par la collectivité pour y répondre.
Les objectifs et le contenu du rapport développement durable sont les suivants : analyser, de façon synthétique, les impacts des actions, politiques, programmes de la collectivité sur les finalités du développement durable ;
dresser un bilan de l’année écoulée et une analyse prévisionnelle ; traiter à la fois des politiques publiques et du fonctionnement interne ; mettre en exergue les modalités d’élaboration et de mise en œuvre des actions.
Ce rapport est le fruit d’un travail collectif et participatif avec l’ensemble des services.
Il est structuré en parfaite concordance avec le Projet de territoire adopté en juillet 2022.69
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Il a été élaboré de façon à proposer une lecture des politiques publiques, politique par politique, à travers leur contribution aux objectifs de développement durable que sont : la lutte contre le changement climatique ;
la préservation de la biodiversité, la protection des milieux et des ressources ; l’épanouissement des êtres humains ;
la cohésion sociale et la solidarité entre territoires et entre générations ; des dynamiques de développement suivant des modes de production et de consommation responsables ;
la participation des habitants, acteurs locaux, agents des services de la collectivité, à la gouvernance des projets, programmes et politiques publiques.
Ainsi, pour chaque politique publique, comme pour les politiques de gestion interne, un bilan, non exhaustif, de l’année 2023 est proposé avec la présentation d’actions phares pour lesquelles l’impact sur les finalités du développement durable a été évalué. Cette partie bilan est suivi d’une partie Perspectives pour l’année 2024.
Vu la loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement ;
Vu le code de l’environnement et son article L.110-1 relatif aux finalités du développement durable ;
Le Conseil communautaire est invité à :
prendre connaissance du Rapport développement durable de la Communauté d’Agglomération Pays Basque : bilan 2023 et orientations 2024 ci-annexé ; autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer tous documents et actes se rapportant à la présente délibération.
DONT ACTE70
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OJ N°8 - Agglomération citoyenne
Rapport annuel sur la situation en matière d'égalité entre les femmes et les hommes : bilan
2023 et orientations 2024.
Rapporteurs : Mesdames Martine BISAUTA et Renée CARRIQUE
Madame Renée CARRIQUE :
Merci, Monsieur le Président. Il s’agit du rapport qui concerne le rapport annuel sur la situation en matière d’égalité entre les femmes et les hommes, du bilan 2023, et les orientations 2024. La Communauté d’Agglomération inscrit la question de l’égalité professionnelle femmes-hommes au cœur de sa politique de gestion des ressources humaines. Le rapport qui vous a été présenté dresse un bilan complet à la date du 31 décembre 2023. Quelques points sont portés à votre attention. Sur 1 147 emplois permanents occupés, 46 % sont occupés par des femmes. Globalement, depuis 2021, la part des femmes a évolué plus favorablement, plus 1,38 %, que celle des hommes, moins 1,15 %. Les femmes sont particulièrement représentées dans l’encadrement. La part des femmes en catégorie a continué de progresser, plus 9,94 % entre 2022 et 2023. La communauté rejoint la situation des autres collectivités sur la question de la faible mixité dans les filières techniques et administratives. Les femmes sont tout de même représentées sur toutes les filières, et de façon plus marquée. Les emplois de la filière technique restent à très large dominante masculine, alors que les emplois de la filière administrative, des filières d’animation et culturelle, sont à dominante féminine. Depuis le 1er avril 2022, la communauté d’agglomération Pays basque a mis en œuvre son règlement du télétravail. La part des femmes ayant recours à cette organisation du travail reste majoritaire à 68 %, traduisant la prégnance de l’occupation des fonctions administratives par les femmes, ces missions rentrant plus naturellement dans le champ des actions du télétravail. L’écart de revenus entre les femmes et les hommes, par catégorie d’emploi, est à mettre en regard des âges moyens, et de certains éléments variables de paye associés à la filière technique. Ce niveau de rémunération moyen est notamment impacté par l’attribution aux femmes de temps partiels, ou d’emplois à temps non complet, dans les crèches par exemple. En 2023, la part des femmes sur le nombre total d’agents formés a diminué, après avoir connu une forte augmentation en 2022, année qui a permis le rattrapage de formation dans le domaine de la sécurité. Au niveau des recrutements, 14 femmes et 18 hommes ont bénéficié d’une évolution sur leur statut, et sont passés de contractuels en CDD à stagiaires de la fonction publique territoriale, dans le cadre des mesures de déprécarisation mises en place par la communauté d’agglomération. Les éléments relatés dans le rapport ne montrent pas de distorsion structurelle entre les femmes et les hommes, dans les conditions de travail et de progression au sein de la communauté.
Madame Martine BISAUTA :
Egun on deneri. Je vais continuer sur les politiques menées par la communauté d’agglomération, sur son territoire, en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes. Je ne vais pas reprendre tout le rapport que vous avez eu, mais peut-être quelques focus, et notamment les questionnaires qui ont été envoyés aux communes membres, parce qu’il est important, pour la commission extra- communautaire égalité femmes-hommes, qui travaille sur ces sujets, d’avoir des retours du terrain, du territoire, afin d’avoir une vision un peu claire, et surtout un peu réelle. Je vais remercier les communes qui ont répondu. Elles sont quand même 52, ce qui n’est pas rien. Ça représente un tiers des communes membres. Merci à elles, parce que les éléments qui sont remontés sont précieux. Cela concerne quand même 752 élus, 438 hommes et 314 femmes, dont 180 adjoints et adjointes, 102 hommes et 83 femmes, ainsi que 1546 agents, 664 hommes et 882 femmes. Je ne vais pas me servir que des chiffres, mais là, je pense que dans ce domaine, je pense qu’on est à peu près la seule agglomération qui mène ce travail, ça donne une image du Pays Basque, sur sa réalité, qui71
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est importante. Donc n’hésitez pas, quand vous êtes sollicités, à nous envoyer des éléments parce qu’ils nous permettent, de mieux répondre à travers nos politiques publiques à ce qu'est vraiment la réalité du territoire. Très important aussi, le travail qu'on a à mener avec ces mêmes communes, sur un sujet, je l'avais déjà évoqué, qui est remonté, des difficultés dans toutes les fêtes patronales, toutes les fêtes du Pays basque, même là où on s'y attend le moins. Et donc, ce questionnaire a concerné la réalité de ces faits et les difficultés rencontrées. Mais aussi l'adhésion de nombreuses communes au guide, modeste, mais que nous allons essayer d'élaborer dans la commission, pour permettre aux communes, aux comités des fêtes, de pouvoir avoir des interventions appropriées, et ça va être suivi par une formation que les membres des comités des fêtes pourront suivre, pour les aider à mettre des choses pas très compliquées en place, mais qui sont de nature à sécuriser, à rassurer les personnes, notamment les femmes, mais pas forcément que, dans ces sphères, qui sont des fêtes de rassemblement, des fêtes de solidarité, que le Pays Basque connaît et porte beaucoup. Mais où il faut que tout le monde puisse se sentir tranquille et profiter du moment sans autres perspectives ou inquiétudes rajoutées. Juste aussi souligner que, dans le cadre de la montagne basque, il y a eu cette année, par rapport aux communes de la montagne, dans nos politiques publiques, il y a eu un appel à projets qui a été lancé Plaza Andehere, doté d'une enveloppe financière de 100 00 euros, qui a eu énormément de succès, il y a eu énormément de projets déposés, et 14 d'entre eux ont été reconnus. Encore une remarque, un petit focus sur le 8 mars. L'année dernière, la campagne du 8 mars qui était sur l'invisibilité des femmes a eu un succès important. On a eu beaucoup de retours, des retours plutôt positifs, et des demandes d'affiches, etc. Cette année, on recommence à l'occasion du 8 mars. Le thème n’est pas encore annoncé, mais je peux vous dire que c’est en lien avec les Jeux olympiques qui auront lieu à Paris, et donc c’est sur cette idée que la Commission a travaillé. Le suivi du plan d'action, est très important, et je rappelle qu'il est celui de la Commission extra-communautaire. Donc je rappelle souvent qu'elle comprend non seulement des élus, mais la Direction des Ressources Humaines de l’Agglomération, les syndicats de l'agglomération, des associations, et que c'est un travail où les élus sont et communautaires et communaux, et représentent tous les pôles, et c’est quelque chose d'important, parce que c’est un croisement de la société civile, de nos agents et des élus. C'est un lieu d'échange qui nous permet aussi d'avoir une interconnaissance sur les priorités et les problèmes des uns et des autres. Et j'espère qu'au fur et à mesure, cela nous permettra d'enrichir les actions que nous pouvons mener à ce sujet au niveau de la Communauté d'agglomération. Ce n'est pas neutre quand on sait et qu'on s'attarde quelques secondes sur le sixième rapport du Haut Conseil à l'Egalité dans les femmes et les hommes, qui est sorti début 2024. Ce rapport reconnaît que si la société devient plus consciente des problèmes, le sexisme ne recule pas. Les clichés sont de plus en plus présents, notamment dans les jeunes générations. On a loupé quelque chose quelque part. Les jeunes, dans des proportions substantielles, sont persuadés que les carrières scientifiques n'appartiennent qu'aux hommes, que les femmes ne peuvent pas s'y révéler, que les femmes ne peuvent pas être cheffes d'entreprise pour 34 % d'entre eux, ce qui n'est quand même pas rien. Les jeunes femmes mettent en avant qu'elles renoncent très souvent, qu'elles sont contraintes dans la façon dont elles vont s'habiller. C'est quelque chose qui avait complètement disparu et qui réapparaît. La majorité de jeunes femmes et de jeunes hommes reconnaissent que l'éducation qu'ils ont reçue était genrée, c'est-à-dire qu'on n'éduquait pas dans la famille les filles comme les garçons. Cela suscite quand même réflexion, on croyait que cela s'était amélioré au fil du temps. Il y a quand même 25 % des jeunes hommes qui pensent que pour se faire respecter dans le couple, il faut parfois être violent. Donc, je soumets cela à votre réflexion, parce que je suppose que tout le monde ne lit pas tous les rapports, mais ce sont quand même des évolutions inquiétantes, quelles qu'en soient les causes, qui ne peuvent avoir que des répercussions sur nos vies personnelles et à tous les niveaux. Alors, je pense que le travail que nous faisons ici, même s'il est modeste, il est quand même révélateur d'une volonté politique de faire avancer ce sujet et de gommer au mieux les disparités qui peuvent exister entre nous, peut-être pour une meilleure entente et un meilleur vivre ensemble.72
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Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci, Madame Bisauta. Je vois que Madame Colette Capdevielle demande la parole. Monsieur Gilles Haran aussi.
Madame Colette CAPDEVIELLE :
Oui, merci, Monsieur le Président. Merci, chères et chers collègues. On partage évidemment ce que vous venez de dire. Moi, je voulais faire deux simples remarques. La première, effectivement, par rapport aux stéréotypes et ce qui vient d'être dit, je lis ce matin dans le quotidien régional qu'il y a des difficultés pour les vacances d'hiver qui sont inégalitaires et que ça pose un problème pour les grands-mères. Donc, dans l'esprit de la journaliste qui a écrit cet article, il n'y a que les grands-mères qui gardent les enfants, bien évidemment, pas les grands-pères. Donc, ça, c'est tous ces messages qui sont sans cesse véhiculés, qui contribuent effectivement à véhiculer les stéréotypes. Ça, c'était ma première observation, parce que je l'ai lu ce matin, et comme ça a été repris à plusieurs reprises à l’égard des grands-mères, et que je crois qu'il y a beaucoup de grands-pères ici qui aiment bien garder aussi leurs enfants, ou des futurs grands-pères, qui seront heureux de garder leurs petits- enfants pendant les vacances, c'est incroyable. Ça, c'était ma première observation. La deuxième, est-ce que vous avez lancé une réflexion sur la question du congé menstruel, qui a été débattu au Sénat cette semaine et qui a été complètement rejeté par les sénateurs de droite ? Il y a eu un débat. La Région Nouvelle-Aquitaine a avancé sur ce sujet et donc a prévu ce type de congé. Je sais que cette question fait débat. On est nombreuses quand même à, aujourd'hui, prendre en compte le fait que la santé des femmes, elle est différente, elle est différenciée et elle est aussi à prendre en compte. Donc, c'est un sujet nouveau. Il y a des collectivités territoriales qui vraiment l'ont considérée, comme la question de l'endométriose, par exemple, qui considèrent qu'effectivement, les femmes peuvent avoir des questions de santé différentes et qui sont à prendre en compte dans le cadre de ces congés. Donc, je voulais savoir si une réflexion a été impulsée. Si ce n'est pas le cas, ce n'est pas un grief ni un problème, mais si ça peut, être le cas pour l'avenir.
Monsieur Gilles HARAN :
Milesker Lehendakari jauna. Andereak, jaunak egun on. Merci, Monsieur le Président. Mesdames, messieurs, bonjour. Je me permets d'intervenir sur ce rapport dont nous pouvons nous féliciter de la richesse de son contenu et remercier la Commission extra-communautaire à l’Égalité hommes- femmes pour ce travail. Je ne serai pas long, mais comme il est mentionné dans le texte de ce document, ou dans ce rapport, la présentation du rapport annuel au Conseil communautaire constitue un rendez-vous de sensibilisation et d'échanges sur les enjeux liés à l'égalité hommes- femmes au Pays basque. Faisons donc de cette affirmation une réalité. En premier lieu, ce rapport nous montre que nous avons encore du chemin à parcourir dans la diversification des filières professionnelles en fonction du sexe et du genre. Il souligne une surreprésentation des femmes dans les filières sociales : 100 %, dans le médico-social et technique : 86 %, dans l'animation : 83 %, et dans la filière administrative et culturelle : 63 %. De plus, il pointe du doigt un autre phénomène, la surreprésentation des femmes dans le télétravail : 74 % des jours de télétravail sont pris par des femmes, ce qui est loin d'être rassurant et progressiste, quand on sait que le télétravail peut conduire les femmes à effectuer en même temps des activités de garde d'enfants ou de personnes âgées. L'attribution aux femmes d'une double activité sur leur temps de travail professionnel conforte l'hypothèse des inégalités entre hommes et femmes en cas de télétravail. Comme le confirmait une étude publiée en 2022 par des chercheurs en management et sciences sociales, le télétravail contribuerait à surcharger les emplois du temps des femmes. Après la crise du Covid, il serait intéressant de vérifier si cette hypothèse est toujours d'actualité. Aussi, il manque un chiffre qui n'apparaît pas dans ce rapport. Au sein de la CAPB, si les femmes sont mieux représentées que les hommes dans les postes de catégories A et B, elles sont pourtant moins représentées dans les73
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rémunérations les plus importantes. Dans les 10 plus hautes rémunérations annuelles de la CAPB, seules 2 sont des femmes, 2 sur 10. Ces 10 plus hautes rémunérations coûtent d'ailleurs un million d'euros par an à la CAPB. Il convient donc de rester prudents dans l'étude de cette égalité de statut, qui est bien souvent en décalage avec la réalité des salaires, notamment avec la multiplication des contractuels dans la fonction publique territoriale. Rappelons que selon l'Observatoire des inégalités en France, les femmes touchent 24,4 % de moins que les hommes. 15,5 % de moins à temps de travail égal et 4,3 % de moins à temps de travail et métiers équivalents. Au regard de ces chiffres, certains paramètres pourraient être rajoutés dans le rapport 2024. Enfin, pour pallier certaines inégalités hors institution, nous pouvons nous réjouir du projet de création d'une maison des femmes, qui est en cours sur le rétro littoral. Ce dispositif indispensable et nécessaire répond aux besoins d'avoir un lieu de ressources, d'accompagnement, d'échanges, de sensibilisation et surtout de lutte contre toutes les violences. Chacune et chacun d'entre nous doit être volontariste pour que ce projet aboutisse et pour faire en sorte que d'autres maisons des femmes soient créées dans les autres territoires. Gageons d’en reparler lors du rapport de l’année prochaine. Milesker. Merci.
Monsieur Mixel ESTEBAN :
Oui. Merci. Je ne reviendrai pas sur ce qui a été dit et pas plus sur la qualité du travail mené. Je note juste qu'il y a une augmentation importante des violences sexuelles entre 2021 et 2022, qui touchent majoritairement des femmes. On sait que c'est un problème général. Ce sont des chiffres pour le département des Pyrénées-Atlantiques. Je constate aussi dans le rapport que les classements sans suite, suite à des signalements, des dépôts de plaintes, sont particulièrement importants. Qui ne sont pas spécialement du fait de la justice ou de la Police, mais parfois du fait de rétractation également. Et je ne sais pas quelles sont les solutions sur la question de la réduction de la violence, mais je souhaiterais savoir si au niveau de la Commission, quels sont les outils qu'on peut développer pour limiter cette augmentation de violence. Alors, on pourrait parler des femmes, on pourrait parler des enfants aussi, évidemment, bien sûr. Je suis assez désemparé et assez affolé quand je vois ces chiffres, quels qu'ils soient, toujours en augmentation dans notre époque actuelle. Je vous remercie.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci, Monsieur Esteban. Alors deux réponses, Madame Martine Bisauta et ensuite Madame Renée Carrique.
Madame Martine BISAUTA :
Concernant la première question de Colette sur le congé menstruel, lors de notre dernière réunion, avec Renée, les syndicats nous ont fait part du débat, de la réflexion qui commençait à se mettre en place au sein de la Communauté d'agglomération sur ce sujet, d'où l'intérêt aussi de ce travail commun et de réflexion commune. Ensuite, sur l'intervention de Monsieur Haran, je peux dire que je partage l'intégralité des choses qui ont été dites, les chiffres qu'ils soient nationaux ou au niveau local, sont tous aussi inquiétants. Alors, c'est vrai que le télétravail, qui est quelque chose sur la base du volontariat, est très largement plébiscité par les femmes et pour une bonne partie de ce plébiscite leur permet peut-être de gérer encore d'une façon différente, mais toujours aussi lourde, le fait qu'il y a trois journées dans une : il y a le travail des enfants, le travail du ménage et des courses, et la charge mentale que tout ça démontre, parce qu'il n'y a pas que le travail qu'on fait, il y a devoir se soucier des vaccinations, d'acheter un pantalon. C'est vrai que les compagnons aident – il dit : "Mais si tu me dis de passer l'aspirateur, je le fais" – seulement, mais il faut se rendre compte qu'il faut passer l'aspirateur, etc. Et c'est vrai que ce poids-là est un poids difficile de penser à tout, de gérer à tout, voire de se faire engueuler quand on a oublié le sel ou le poivre. Donc, le télétravail, c'est sûr que c'est quelque chose qui peut être parfaitement péjoratif, c’est-à-dire qu’on peut74
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s'engager là-dedans, parce qu'en fait, on va y chercher un moyen de répondre mieux au poids que l'on doit… à la lourdeur des choses qu'on doit faire et ça peut être un piège et il faut en avoir conscience. Mais bon, c'est sur la base du volontariat et les études encore sont minces, mais peut- être qu'un jour, on conclura que ce qui devait être un avantage, moins de déplacements, autre façon de travailler, etc. Il y a toujours un revers à toutes les médailles. Après, sur les réponses au niveau départemental, Mixel, nous, on ne les a pas vraiment. On avait essayé de travailler dans un ancien temps avec un Observatoire. On nous a renvoyé à nos études, puisque c'est l'État qui doit s'occuper et pas le terrain. Je ne peux que le regretter. L'Observatoire avait commencé ce travail. Pour la Commission, c'est un travail qui est un peu lourd et qu’ils n’ont pas les moyens de faire ce genre d'extrapolation. Mais je partage l'histoire aussi des classements sans suite de nombreuses plaintes, malheureusement, malheureusement. À l'heure actuelle, ça continue. Quand on rencontre des femmes qui sont victimes de violence. On sait que le fait d'aller déposer une main courante ou porter ou déposer une plainte est un acte extrêmement difficile, extrêmement violent, parce qu'il faut aller parler de son intimité, de ce qui est arrivé. On est victime, donc traumatisée. Il n'y a pas très longtemps, dans un commissariat d'une ville, pas très éloigné, il y a une femme qui s'est fait remballer, en disant que ce qu'elle disait n’exigeait pas actuellement le dépôt d'une plainte et, si mes informations sont bonnes, elle est allée déposer une plainte à la Gendarmerie du côté des Landes. Donc, non seulement c'est difficile d'amener les femmes à cet acte, mais ensuite, elles ne sont pas forcément entendues et quand elles le sont, le nombre de plaintes qui aboutissent, est infinitésimal et on peut faire la même chose pour les plaintes pour viols.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci, Madame Bisauta. Madame Carrique.
Madame Renée CARRIQUE :
Juste peut-être compléter par rapport au travail qui a été fait depuis qu'on est en Agglomération, maintenant, on a enfin des rapports qui sont extrêmement complets, avec des indicateurs que nous travaillons régulièrement. Ce rapport est présenté aussi en Commission Égalité femmes-hommes et partagé avec beaucoup de femmes et à chaque fois, nous avons des éléments nouveaux, des sujets nouveaux, que nous essayons de porter grâce à la pugnacité de Martine, qui combat depuis de nombreuses années et qui nous amène dans son combat avec elle. Par rapport au congé menstruel, effectivement, c'est un sujet qui a été abordé, comme l'a dit Martine, en Commission Égalité femmes- hommes. Nous attendions un peu les résultats du Sénat. C’est un sujet que nous allons peut-être porter, comme l’ont porté d’autres collectivités, en tous les cas, étudié et partagé avec les organisations syndicales qui nous l’ont réclamé et demandé. Par rapport au télétravail, juste dire qu’il y a un pourcentage important de femmes qui ont recours au télétravail, mais c’est dû aussi à nos filières, qui sont : les agents de l’eau et de la collecte ne peuvent pas faire du télétravail. Donc c’est par rapport à nos métiers et à nos compétences qui ne sont pas les mêmes pour ces filières qui sont essentiellement masculines, et qui ne peuvent pas être télétravaillées. Donc juste pour terminer, dire que ce rapport vient en comparaison à celui de l’année dernière, et qu’enfin, on a aussi des éléments pour pouvoir continuer à travailler sur ce sujet. Et finalement, à force d’en parler, peut- être que les choses vont finir par changer un petit peu.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Alors, ce rapport ne donne pas lieu à vote. C’est une prise d’acte. Donc je considère que le débat a eu lieu et je vous en remercie.75
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DELIBERATION :
L’article L.2311-1-2 du code général des collectivités territoriales dispose que dans les communes de plus de 20 000 habitants, un rapport sur la situation en matière d'égalité entre les femmes et les hommes intéressant le fonctionnement de la commune, les politiques qu'elle mène sur son territoire et les orientations et programmes de nature à améliorer cette situation doit être présenté préalablement aux débats sur le projet de budget. Ces dispositions sont applicables aux établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre de plus de 20 000 habitants.
Signataire de la Charte européenne pour l’égalité entre les femmes et les hommes dans la vie locale, la Communauté d’Agglomération a adopté, le 29 juin 2019, à l’unanimité, son plan d’actions en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes au Pays Basque, qu’elle met en œuvre dans ses politiques publiques.
La commission extracommunautaire « égalité femmes/hommes », réunissant des élus communautaires et municipaux, des représentants d’associations, du Conseil de développement et des organisations syndicales, se charge d’assurer le suivi et l’actualisation du plan d’actions.
Le rapport annuel sur la situation en matière d’égalité entre les femmes et les hommes pour l’année 2024 s’articule en deux parties :
une première partie, consacrée aux indicateurs permettant d’évaluer l’évolution de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes au sein des services de la Communauté d’Agglomération Pays Basque ;
une seconde partie présentant les actions entreprises par la Communauté d’Agglomération afin de favoriser l’égalité entre les femmes et les hommes au Pays Basque.
Le Conseil communautaire est invité à prendre acte de la présentation du rapport annuel sur la situation en matière d’égalité entre les femmes et les hommes pour l’année 2024 tel que joint en annexe.
DONT ACTE76
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°9 - Finances, fiscalité
Débat sur les orientations budgétaires 2024.
Rapporteurs : Monsieur Kotte ECENARRO et Madame Renée CARRIQUE
Monsieur Kotte ECENARRO :
Merci, Monsieur le Président. Tout d’abord, vous parler du contexte économique et budgétaire de 2024. Les incertitudes perdurent, les anticipations oscillent entre ralentissements et signes de reprise. La reprise mondiale et européenne demeure lente et inégale, avec des disparités qui semblent se creuser entre les régions. L’Europe cherche toujours à rétablir la stabilité des prix, tout en assurant une certaine croissance. Le resserrement des politiques monétaires, entamé en 2022, aurait atteint un palier à la fin 2023, en lien avec le reflux de l’inflation globale, l’inflation sous-jacente se révélant persistante. La hausse des prix des services continue de persister davantage que celle des prix des biens, les salaires étant généralement le principal coût de production des services. Au niveau national, pour l’INSEE, la croissance devrait rester poussive en 2024, avec une hausse modeste du produit intérieur brut de 0,2 %, au premier trimestre 2024, tout comme au suivant. De son côté, malgré un contexte international peu favorable, la Banque de France table sur une prévision en glissement annuel de plus 0,9 %, pour atteindre 1,3 % en 2025, portée par la demande intérieure et la reprise des investissements des entreprises. Les prévisions, au moment de la rédaction de ce rapport, tablent sur une progression du pouvoir d’achat des ménages, de quoi permettre à la consommation des ménages, premier pilier de la croissance française, de reprendre un peu de vigueur. De son côté, le taux de marge des entreprises devrait augmenter un peu au- dessus de son niveau d’avant la crise sanitaire. Et malgré les taux d’intérêt élevés, l’investissement resterait stable sur la première partie de l’année. La loi de finances pour 2024 contient un certain nombre de mesures en lien direct avec les finances locales des intercommunalités. Parmi ces mesures, plusieurs, relatives aux exonérations de taxes foncières bâties, sont nouvelles ou reconduites, comme la nouvelle exonération bénéficiant aux logements sociaux achevés depuis au moins 40 ans, lorsqu’ils font l’objet de travaux de rénovation énergétique. Un report a été adopté pour l’intégration dans les bases d’imposition de l’actualisation des valeurs locatives des locaux professionnels. Cette intégration, dans les bases d’imposition, interviendrait en 2026. Les modalités de versement des fractions de TVA aux collectivités, en compensation de la suppression de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires et de la CVAE, sont modifiées à compter de janvier 2026, afin de limiter les variations infra-annuelles et la reprise l’année suivante. La refonte de la géographie prioritaire des territoires communaux aboutit avec la mise en œuvre de France ruralité revitalisation à compter de juillet 2024, en lieu et place des zones de revitalisation rurales, les fameuses ZRR. Les critères d’éligibilité sont revus et le nouveau dispositif est composé d’un niveau socle et d’un niveau renforcé, qui cible les communes les plus vulnérables. Parmi les ajustements touchant aux dotations communales figure, en matière de dotation de solidarité rurale, la prise en compte sous forme de moyenne triennale du revenu par habitant, de manière à atténuer les variations de cet indicateur. Concernant l’action communautaire en 2024, elle se caractérisera par l’accélération de la mise en œuvre du projet de territoire et une attention marquée aux demandes de soutien supplémentaires des partenaires de la communauté. La Communauté d’agglomération Pays Basque s’appuie désormais sur son projet de territoire et en déclinaison sur une programmation pluriannuelle d’investissement ambitieuse d’ici 2026. Vous avez trouvé dans le rapport sur les orientations budgétaires 2024 l’ensemble des éléments relatifs à ces axes stratégiques et aux nombreuses actions communautaires. Aussi, je ne reviendrai pas dans mon propos sur les informations détaillées dont vous avez pu largement prendre connaissance dans ce rapport. Le budget 2024 confirmera notre ambition pour le territoire et pour la qualité de vie des habitants, avec la prise en compte croissante des transitions énergétiques, environnementales et sociétales, pour construire ensemble un avenir plus durable et plus désirable. En maintenant son77
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cap, malgré des conjonctures défavorables, notre communauté a su relever les défis successifs et consacrer un volume important de dépenses en soutien au développement territorial du Pays basque, notamment des territoires les plus fragiles. En témoignent en particulier l’éventail, le niveau et la qualité des services publics déployés pour les habitants et les entreprises du territoire. Et on voit les résultats remarquables en matière de déchets, de gestion de l’eau ou dans nos crèches. Le nombre également d’équipements communautaires structurants construits pour le Pays basque, notamment en termes de services à la population. Et je pense ici au France Services, aux maisons de santé ou aux salles de sport. Également, citer l’importance et la variété de l’ingénierie communautaire mise à notre disposition. Nous, élus communaux, nous le voyons avec les financements européens ou l’accompagnement des communes dans leurs nombreux projets. Enfin, la diversité et le montant des fonds de concours communautaires pour financer nos projets communaux et plusieurs projets importants seront proposés aux votes dans le rapport numéro 12, plus tard dans la matinée. Notre communauté a ainsi démontré, depuis sa création, qu’elle était un puissant outil d’action publique important pour la réussite du territoire, et particulièrement pour nos communes. Je passe la parole à Madame Renée CARRIQUE.
Madame Renée CARRIQUE :
Pour les questions des ressources humaines, garante à la bonne déclinaison du projet du territoire et des politiques publiques communautaires. Vous le savez, nous le savons, notre communauté s’appuie sur des femmes et des hommes, nos agents communautaires, garants de la bonne déclinaison de notre projet de territoire et au quotidien des services publics de proximité. En particulier la collecte, l’eau potable et l’assainissement, ainsi que la petite enfance et l’enfance. Ces femmes et ces hommes assurent également une importante ingénierie tournée vers nos communes. Comme toute entreprise, notre communauté se doit d’être attentive aux attentes de ses agents. Nous devons, je dois, dans le cadre de la délégation qui m’a été confiée, leur permettre d’avoir des perspectives de parcours professionnels et de bénéficier d’une politique salariale attentive aux questions de pouvoir d’achat. À ce titre, nous avons mené en 2023, avec les organisations syndicales représentatives du personnel, et à leur demande, des négociations annuelles à l’instar des entreprises. Un accord a été signé, pour certaines revalorisations salariales et pour une action sociale renforcée, comme l’augmentation de la valeur des titres restaurants et l’évolution de la subvention allouée au COS, qui est le Comité des Œuvres Sociales du Pays basque, auquel nos communes également commencent à adhérer. En 2024, avec Jean-Marc Baranthol, qui est plus particulièrement en charge des sujets à mes côtés, nous poursuivons notre politique de développement des ressources humaines avec la démarche sur la qualité de vie au travail et la prise en compte de la pénibilité. La Communauté d’agglomération assumera à nouveau en 2024 une certaine évolution de la masse salariale, avec principalement les mesures externes, mesures légitimes et justifiées pour les agents, mais qui, une nouvelle fois, n’ont pas été compensées par l’État. Nous devons par ailleurs tout particulièrement finaliser les recrutements validés et engagés en 2023, qui se traduiront évidemment budgétairement en 2024, et répondre aux demandes de nouveaux recrutements en 2024, notamment pour mener des projets qui sont cofinancés. En effet, compte tenu de notre périmètre et des nombreuses politiques publiques menées, notre communauté, nos communes, doivent assumer de devoir disposer de moyens humains, communautaires, dimensionnés correctement par rapport aux besoins du Pays basque. Je voudrais que nous nous attardions sur les recrutements concrétisés en 2023 et ceux qui se concrétiseront en 2024. Au 31 décembre 2023, notre communauté regroupe 1 147 emplois permanents, soit 95 emplois en plus par rapport à 2022. 95 emplois en plus, dont 55 de catégorie C. En toute logique, avec notre effectif permanent, majoritairement composé d’agents de terrain. Sur ces 95 emplois, 44 au bénéfice du service d’eau potable et d’assainissement et 15 pour le service de collecte. Il s’agit des agents d’exploitation eau et assainissement, des chargés de mission et d’études risques côtiers, milieux, naturels, techniciens rivières, agents d’accueil déchetterie, agents de collecte, mais également agents France Services, éducation de jeunes enfants, chargés de mission filières78
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agricoles, les techniciens de bâtiments, etc. Ces agents sont en poste. Ils travaillent pour les habitants, les entreprises et les usagers du Pays basque. Je souhaite, comme chaque année, vous rappeler que toutes les dépenses brutes de personnel sont portées par le budget principal, dépenses en face desquelles il y a des recettes très importantes. Celles des budgets annexes, financées par des moyens spécifiques, comme en matière de collecte ou d’eau, et celles ponctuelles de certains financeurs : agences de l’eau, l’État, l’ADEME, etc. Les charges brutes de personnel représentent 31,7 %, en 2023, des dépenses réelles de fonctionnement. Au niveau national, le dernier chiffre connu de la DGCL est de 38,2 % en moyenne en 2022 pour les groupements à fiscalité propre de plus de 300 000 habitants. Déduction faite des recettes : les charges nettes de personnel, 34,9 millions d’euros, ne représentent que 19,49 % en 2023 des dépenses réelles de fonctionnement du budget général. L’Observatoire des finances et de la gestion publique locale répertorie l’ensemble des données financières des collectivités. On vous a fait un comparatif. Les charges brutes de personnel représentent, en 2022, tout budget consolidé de la CAPB : 23,7 % des dépenses réelles de fonctionnement. Dans les intercommunalités comparables, au nombre d’habitants et au nombre de communes, nous pouvons citer, par exemple, 39,87 % pour la communauté d’agglomération du Cotentin. 49,77 % pour la communauté d’agglomération Paris-Sud-Seine. 37,58 % pour la communauté d’agglomération Saint-Germain-Boucle-de-Seine. 41,61 % pour la communauté d’agglomération de Béthune. Le rapport d’orientation budgétaire qui vous a été transmis précise : en complément du rapport Égalité femmes-hommes, que nous venons de vous présenter, les données détaillées et complètes en termes de ressources humaines, comme celles liées à l’organisation du temps de travail, au télétravail, à la rémunération des agents, à la nouvelle bonification indiciaire, aux heures complémentaires et supplémentaires, ou encore à l’action sociale ou à la formation. Je voudrais terminer par un point qui fait écho avec ce que la communauté porte pour le territoire et en tant qu’employeur. Le quasi-doublement, en un an, du nombre d’agents communautaires bénéficiant du forfait mobilité durable et/ou du remboursement mensuel des frais de transports publics.
Monsieur Kotte ECENARRO :
Merci, chers collègues. Je continue avec les orientations budgétaires 2024. Dans le cadre de ces orientations budgétaires, il s’agit pour nous, aujourd’hui, d’assumer finalement l’ensemble des engagements communautaires, en ajustant les variables de la trajectoire financière pluriannuelle. Que dit l’exercice 2023 ? Les recettes réelles de fonctionnement 2023, hors produit des sessions, devraient s’élever à 235 510 000 euros, provenant à 66 % de la fiscalité. Elles connaissent une croissance de 7,74 millions d’euros. À ces recettes fiscales se sont ajoutés 37 800 000 euros de dotation, subvention et compensation. Les autres recettes du budget principal sont liées aux politiques publiques communautaires et aux différents services. Elles représentent donc 41 930 000 euros, dont, comme l’a évoqué précédemment madame Renée Carrique à l’instant, 31 250 000 euros se rapportent aux remboursements des charges de personnel. Les dépenses réelles de fonctionnement 2023 s’élèveraient à 197 730 000 euros, soit une progression de sept millions d’euros par rapport à 2022. 33 % des dépenses de fonctionnement correspondent à des reversements de fiscalité, essentiellement aux communes, à travers les attributions de compensation qui représentent 51 970 000 euros. Les crédits affectés à la mise en œuvre des politiques publiques de notre communauté représentent 127 880 000 euros, contre 120 950 000 euros en 2022, et 112 730 000 euros en 2021. Déduction faite du remboursement du capital de la dette : 12 700 000 euros. Les opérations pour comptes de tiers et opérations sur emprunt en revolving : 13 470 000 euros. Les dépenses d’investissement se sont élevées à 52 410 000 euros. Elles sont en progression par rapport à 2022, qui s’élevaient à 50 790 000 euros. Et par rapport à 2021, le montant s’élevait à 45 780 000 euros. Le taux de réalisation des dépenses d’investissement, hors dettes, hors opération pour compte de tiers et écriture exceptionnelle s’établit à 70,2 % et à 78,5 % pour les investissements gérés en autorisation de programmes. Le volume d’investissement annuel réalisé en 2023 est plus important que sur chacun des trois précédents exercices79
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budgétaires. Pour autant, le ratio de désendettement en 2023 reste stable et représente donc 4,2 années, grâce à la hausse des niveaux d’épargne couplée à l’augmentation limitée de l’encours de la dette. Au-delà, tout budget confondu et après retraitement des flux entre budgets, la Communauté d’agglomération a investi plus de 108 millions en 2023, soit un chiffre en forte hausse par rapport à 2022. Nous étions à 98 millions, et en 2021, nous avions investi 87 620 000. 2020, on peut le reprendre aussi, 76 300 000. Donc aujourd’hui, je répète, 108 millions d’euros d’investissement sur la Communauté d’agglomération. Comme détaillé dans le rapport, la majeure partie des dépenses d’investissement est portée par le budget principal, 52 400 000 euros, et les budgets annexes, eau potable et assainissement qui représentent à eux seuls 40,8 millions d’euros. Concernant les orientations pour le budget 2024, la trajectoire financière de notre communauté d’agglomération est confrontée à une baisse de la dynamique de croissance de ses recettes de fonctionnement, avec un pouvoir fiscal toujours plus étroit et des interrogations régulières sur le niveau des recettes de fractions de TVA qui nous sont allouées par l’État. Ensuite, nous sommes confrontés au maintien, par contre, d’une forte dynamique des dépenses de fonctionnement avec en 2024 une inflation persistante, des charges générales, la poursuite de l’effort salarial, notamment, imposé par l’État, les demandes en hausse, en nombre et en volume de soutien financier des structures partenaires, institutionnelles ou associatives. Je souhaite particulièrement insister sur le fait que nous ne pouvons porter des ambitions à la fois par des actions en fonctionnement et en investissement que si, mais seulement si l’épargne que nous générons sur la durée est suffisante pour recourir donc à la dette de manière équilibrée. Notre gestion budgétaire est rigoureuse et notre situation financière est saine, saine et robuste, marquée à fin 2023 par un niveau satisfaisant d’épargne, un stock de dettes stables et un ratio de désendettement proche des quatre années. Au-delà du pilotage de la gouvernance par les élus communautaires, nous avons un dialogue de gestion avec nos partenaires institutionnels, les syndicats mixtes, les régies, les CIAS, et suivons leurs activités et leurs situations financières. Mais face au désengagement persistant de l’État, au détriment de nos finances et à des besoins croissants, le budget 2024 et la trajectoire financière à 2026 nous amènent à devoir rechercher de nouveaux points d’équilibre. Un travail d’actualisation de la prospective financière a été mené, en nous appuyant sur des scénarios et des réflexions en termes de capacité réelle à réduire et optimiser les dépenses de fonctionnement, pour beaucoup contraintes ou encore en termes de taux de réalisation finale des dépenses communautaires, notamment d’investissement. Ces éléments sont expliqués en détail dans le rapport qui vous a été transmis, en les mettant en perspective avec nos grands objectifs de pilotage budgétaire. Ces objectifs seraient atteints pour 2024, mais ne seraient pas respectés sur 2025-2026, avec des épargnes dégradées et une capacité de désendettement qui dépasserait les 10 ans. C’est ainsi qu’il est envisagé de mobiliser le levier fiscal en faisant évoluer simultanément en 2024 les taux du foncier bâti de 0,14 point, du foncier non bâti de 0,19 point, de la cotisation foncière des entreprises de 1,42 point et de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires de 0,45 point. Ces évolutions dont les simulations figurent dans le rapport transmis, permettraient d’assumer la hausse structurelle des dépenses de fonctionnement, qui sont détaillées par grands postes dans le rapport, tout en maintenant une épargne suffisante pour continuer à investir fortement. 77,5 millions d’euros sur le budget principal sont prévus en 2024, et sont détaillés dans le rapport qui vous est joint. Vous l’aurez compris, dans le contexte général qui reste difficile et incertain, notre communauté veut assumer l’ensemble de ces engagements. Un petit mot quand même aussi sur les budgets annexes, si vous le permettez. La communauté Pays basque compte désormais 12 budgets au 1 er janvier 2024, donc le budget principal, et 11 budgets annexes. Les principales orientations des budgets annexes, en lien avec l’exercice des compétences communautaires, sont présentées dans le rapport avec des éléments de bilan 2023 et d’orientation 2024, notamment pour les budgets eau, assainissement et pour le budget déchets ménagers et assimilés. Pour les budgets eau, assainissement 2024, donc ce sera une année encore importante, car le travail sur l’harmonisation tarifaire va continuer. Une réflexion s’engagera sur les futurs modes de gestion de l’eau et de l’assainissement collectif à l’horizon 2027. C’est la fin de tous les contrats de DSP ou des marchés de prestations de services. Pour ce qui est des principales opérations d’investissement, la programmation a été intégralement retravaillée et adaptée pour80
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2024. Un accent particulier a encore été mis sur la planification et la finalisation de schéma directeur en eau potable, comme en assainissement collectif et en eau pluviale. Les montants des dépenses d'équipements seraient à ce jour dans le prolongement de ceux de l’exercice 2023. Enfin, sur le budget de la collecte, le rapport précise comment l’évolution de la politique de gestion des déchets avec une réglementation environnementale toujours foisonnante et avec des objectifs ambitieux entraîne des conséquences financières significatives. En conséquence, pour l’année 2024, les charges de fonctionnement sont en augmentation, également du fait de la poursuite du contexte inflationniste et des charges de personnel. Le plan pluriannuel d’investissement, mis à jour régulièrement, se traduit par des investissements à hauteur de 15 570 000 euros en 2024, donc sur ce budget de collecte. Les efforts consentis, tant en collecte qu’en traitement sur la maîtrise des postes budgétaires compressibles d’une part et la revalorisation des recettes d’autre part, permettent de maintenir le même taux de la TEOM en 2024. En dernier point, je dois vous évoquer donc effectivement le problème, la question de l’endettement et des conclusions de mise en perspective. Donc sur l’endettement et les frais financiers contenus, dont le suivi actif accompagne la politique d’investissement communautaire. Au 1er janvier, donc le rapport transmis présente dans le détail tous les éléments relatifs à la dette. Au 1er janvier 2024, l’encours de la dette de la Communauté d’agglomération Pays basque, hors dette EPFL, s’élève à 300 400 000 euros, dont 159 500 000 euros pour le seul budget principal. 97,1 % de la dette de la Communauté d’agglomération Pays basque est classée 1A, c’est-à-dire risque le plus faible. Actuellement, 65,4 % de la dette de la Communauté d’agglomération Pays basque est adossée à du taux fixe, dont le taux moyen est de 2,14 %. Le taux moyen sur l’ensemble de la dette passe à 2,97 % au 1er janvier 2024, après s’être élevé à 2,35 % au 1er janvier 2023. Ce qui reste une évolution modérée, au regard du contexte de marché et de la très forte remontée des taux durant l’année 2023. Que ce soit pour son budget principal ou pour l’ensemble de ses budgets, la Communauté d’agglomération Pays basque aura remboursé la moitié de son encours de dette fin 2030. Si les conditions d’emprunt ont continué à se tendre en 2023, de nouveaux financements ont toutefois pu être souscrits en 2023 à des conditions qui, bien que non comparables à celles des années antérieures, restaient très compétitives, que ce soit sur les taux fixes obtenus, tous inférieurs à 3,8 %, pour des durées allant jusqu’à 25 ans ou sur la marge à taux variables. Après plus d’une année de forte hausse des taux, ceux-ci semblent amorcer une lente redescente début 2024, ce qui devrait permettre de contenir la croissance des charges financières. Les frais financiers représentent 2 % des dépenses réelles de fonctionnement en 2023. Le poids de ces charges reste aujourd’hui maîtrisé et donc à relativiser. Le remboursement en capital de la dette devrait quant à lui diminuer de l’ordre de 800 000 euros par rapport au réalisé 2023, tous budgets confondus, en raison de l’extinction de plusieurs emprunts durant l’année écoulée. En 2023, face à la remontée des taux, les remboursements temporaires ont été effectués dans le courant de l’année sur quatre emprunts ayant la capacité revolving, permettant ainsi de réaliser 123 000 euros d’économie d’intérêt. Si le niveau de trésorerie le permet, ces opérations de gestion active de la dette seront renouvelées courant 2024. En 2023, il n’y a pas eu d’opportunité de renégociation ou de réaménagement des emprunts existants, au-delà de tout ce qui a été déjà fait depuis 2017. Les opportunités continueront à être étudiées en 2024, et la recherche active de financement sécurisé à des conditions optimales se poursuivra donc en 2024. En termes de conclusion et de mise en perspective, disons que la procédure de préparation budgétaire n’est pas terminée, évidemment. Nous allons reprendre nos cycles de rencontre et de travaux, que ce soit dans nos commissions, que ce soit dans nos conseils exécutifs ou voire conseils permanents. Comme les années précédentes, les prévisions présentées pourront faire l’objet d’ajustement d’ici le vote du budget en mars prochain. La stratégie financière bâtie en 2022, autour de la programmation pluriannuelle des investissements, en articulation avec le projet de territoire, est réinterrogée en 2024 à cause de la baisse de la dynamique de croissance de nos recettes de fonctionnement, du maintien d’une forte dynamique des dépenses de fonctionnement que nous devons assurer, du maintien aussi d’un haut niveau d’investissement pour le Pays basque et pour toutes nos communes. Nous portons des ambitions qui appellent à la fois des actions en fonctionnement et en investissement. Ambitions qui supposent de générer un bon niveau d’épargne81
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dans la durée. Face au désengagement de l’État, il y a des besoins croissants de nos partenaires dès le budget 2024. Nous devons envisager de mobiliser la fiscalité entre 0,14 et 1,42 point. Nous le faisons d’une manière raisonnée, acceptable et qui n’affaiblit pas les acteurs du territoire. Aucun d’entre nous ne veut réduire l’une ou l’autre de nos politiques publiques communautaires. Au contraire, nous voulons poursuivre le développement de nos interventions dans chacun de nos domaines d’action. Aucun d’entre nous ne veut laisser en chemin un de nos partenaires institutionnels ou associatifs. Au contraire, nous défendons l’accompagnement de nos partenaires face à leurs difficultés financières et à leurs besoins aussi de développement. Aucun d’entre nous ne veut réduire le niveau de soutien qu’apporte la communauté à nos communes. Et au contraire, nous faisons de plus en plus appel à l’ingénierie et au financement communautaire. Donc en guise de réponse ou de conclusion, pour moi, en tout cas, ensemble et collectivement, nous devons être au rendez-vous de nos engagements et de ce qu’attendent de nous les communes, je rajoute.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci, cher collègue. Je vous propose d’ouvrir, à ce stade, le débat. Je vois Alain Iriart qui a levé la main, Peio Etxeleku et Emmanuel Alzuri. Ça fait déjà trois prises de parole. On commence par Monsieur Iriart.
Monsieur Alain IRIART :
Lehendakari jauna, jaun andereak egun on. Chers présidents, chers collègues, bonjour. J’écoutais avec attention les travaux présentés par le Vice-président en charge des finances. Et je démarrerai mon propos, pour dire que les éléments financiers, qui sont clairs et transparents, qui nous sont présentés, soulignent d’abord la qualité du travail fourni par les services et les élus qui, aujourd’hui, portent la présentation de ce débat d’orientation générale. Et derrière les masses financières, je tiens également à dire qu’il y a des actions, que ce soit en fonctionnement ou en investissement, qui sont considérables, réalisées par l’agglomération. Mes interrogations ne se situent absolument pas à ce niveau, puisque ces travaux et notre démarche nous aident à réfléchir et à proposer une autre approche. C’est ce que je vais tenter de faire dans mes propos. Dans le cadre de ces orientations budgétaires, je souhaite faire deux types de remarques. La première sur le caractère inexorable de l’augmentation des charges de fonctionnement, et donc du caractère inexorable de l’augmentation régulière de la fiscalité. La seconde sur la nécessité de prioriser nos politiques en mettant nos élus de l’exécutif et des commissions non pas en position de constat, mais en situation d’arbitrage et de choix. C’est, me semble-t-il, notre rôle. Sans reprendre nos débats de 2021, nous avions décidé, je le rappelle, d’augmenter les taxes de façon forte pour, dixit, ne pas y revenir, afin de soutenir l’ensemble de nos investissements. Première remarque : ce n’est pas le budget d’investissement, et encore moins sa réalisation, qui déséquilibre l’édifice, me semble-t-il. À titre d’exemple, pour 2023, nous avions prévu 76 millions d’investissements propres. Nous en réalisons 52 millions, soit 70 % du taux de réalisation. Cela a été rappelé par Kotte. En progression par rapport à l’an passé, je tiens à le souligner. Mais c’est 24 millions de moins que prévu. Ainsi, avec des projections qui étaient prudentes en recettes et en dépenses, c’est également, et ça a été rappelé, 15 millions de plus d’épargne. Donc finalement, en conséquence, nous n’empruntons pas les 45 millions qui étaient annoncés, mais simplement 10 millions. Tant mieux. Mais avec comme conséquence une durée de désendettement qui ne s’élève qu’à 4,2 années au lieu des 8,3 que nous avions prévus lors de notre débat. En conclusion, sur la question des investissements, me semble-t-il, mais je peux me tromper, le potentiel d’emprunt est toujours là et largement disponible pour nos investissements en 2024, et certainement 2025 et 2026. Deuxième remarque : je me permets d’attirer l’attention de l’Assemblée, comme je le fais régulièrement, pas de gaieté de cœur, sur l’augmentation trop forte de nos charges de fonctionnement. Si nous en avions les moyens avec les ressources actuelles, sans augmentation brusque de la fiscalité, nous pourrions peut-être nous permettre d’assumer tout le fonctionnement.82
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Même si je reste persuadé que ce n’est pas souhaitable, sans priorisation ni arbitrage. À titre d’exemple, en deux ans seulement, de budget primitif à budget primitif, je reprends simplement les chiffres qui nous ont été donnés, sur lesquels… que nous avons pu appréhender en exécutif. Les charges à caractère général, nous passons de 20 millions à 26 millions, plus 28 % en deux ans. Les charges de personnel, nous passons de 59 millions à 70 millions, plus 19 %. Les charges de gestion courante, nous passons de 45 millions à 55 millions, soit 23 %. Les réalisations ne sont pas à ce niveau-là, mais je compare de BP à BP, tel que cela nous a été présenté. Beaucoup de ces charges évoluent de façon exponentielle. Là encore, les explications qui nous ont été fournies, je prends quelques exemples, avec le SDIS, qu’il faut considérer comme une charge communale. Le Conservatoire, qui fait l’objet notamment d’un rattrapage salarial et de réorganisation, avec des contributions très significatives. Les contributions, qui soutiennent les communes et les partenaires. Les charges salariales qui sont impactées très fortement par les indices qui augmentent de façon significative, les cinq points dès le 1er janvier 2024. Oui, tout ceci est exact et s’entend, et se trouve en outre impacté aujourd’hui de plein fouet par l’inflation et les revalorisations de rémunération. Mais nous allons passer de 197 millions à 221 millions, soit plus 12 % pour les charges de fonctionnement entre 2023 et 2024. Nous ne maîtriserons pas l’inflation, mais nous devons savoir faire et maîtriser nos choix. Au vu de ces éléments et des projections présentées en exécutif pour 2024, et qui ont été rappelées ici avec quelques ajustements, je vous propose une autre trajectoire que celle retenue. Je pense que, par les simulations réalisées pour préparer cette intervention, qu’il n’est pas nécessaire d’augmenter les taux en 2024 pour les raisons suivantes. Je fais un scénario. Vous prévoyez 1,80 % d’augmentation des recettes pour les trois années suivantes, alors que nous avons réalisé plus 5 % sur les deux dernières années. Je propose de retenir un scénario médian à 3 %. Vous prévoyez 5 % d’augmentation de dépenses, alors qu’elles ont progressé de 2,40 % les deux dernières années. Je vous propose de retenir 4 % et nous mettre en situation de maîtrise. Et surtout, il ne faut pas retenir 100 %, mais vous l’avez dit puisque les simulations ont été revues dans le cadre des orientations budgétaires. Mais moi, je suis resté sur nos tableaux présentés en exécutif, il ne faut pas retenir 100 % des investissements, mais 70 % du taux de réalisation, conforme à 2023. Sur ces bases, sauf erreur de ma part, sans augmentation de taxes, le capital restant dû ne sera pas de 276 millions, mais de 202 millions en 2026, soit une durée de désendettement de 8 à 9 ans, en dessous du seuil d’alerte, et non pas de 14 années, comme annoncé dans votre projection initiale pour expliquer cette hausse de fiscalité. Et en 2024, nous sommes très loin, à la fin de l’année 2024, de l’effet couperet. Je rappelle également, et ça n’a pas été dit, mais c’est la situation pour nos concitoyens et nos entreprises, que nos concitoyens subissent encore l’inflation et que l’augmentation des bases de 7 % l’an passé et de 4 % cette année sont toujours au rendez-vous. Je pense sincèrement qu’une autre voie est possible. Je vous demande simplement, puisque vous avez dit que nous ne sommes pas sur des documents définitifs, je vous demande de bien vouloir l’expertiser. Enfin, et peut-être pour sortir des chiffres, qui sont nécessaires au raisonnement. Le plus important n’est peut-être pas là. Je reprends les mots, mot pour mot, mes propos de l’an passé. Ces projections projettent en elles les germes des difficultés futures qui ne pourront se résoudre qu’à coût de fiscalité et d’emprunt, qui, chacun, a sa limite. Je note également que notre réunion du 28 novembre 2023 en exécutif, la projection actualisée 2024-2026 ne nous a signalé aucune alerte. Tout était cadré et conforme aux prévisions. Cinq semaines plus tard, nous étions dans le dur. Il faut que nous regardions collectivement les limites et contours de nos compétences, sans revenir sur l’évolution des trois masses financières annoncées tout à l’heure. Je retiens à titre d’exemple deux points qui illustrent le propos. Sachant qu’ils peuvent fâcher, mais qu’ils permettent peut-être de se poser des questions pour aujourd’hui et pour demain. Nous avons adopté récemment un dispositif d’aide aux communes passant de 10 millions à 20 millions, sans discussion en exécutif. Un plan piscine de même niveau financier et des fonds de concours de 7,5 millions avec, cette fois-ci, discussion et débat nécessaires. Deux exemples différents sur le fond et la forme. Mais un seul constat, personne ne s’y est opposé, chaque maire y voyant un intérêt pour sa commune et l’effet levier incontestable pour son investissement. Les dispositifs sont donc adoptés. Mais les questions que nous devrions nous poser en amont ne sont pas les suivantes. Avons-nous les ressources83
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suffisantes pour tout faire, sans renfort d’ajustements importants et réguliers de fiscalité supplémentaire chaque deux, trois ans ? Les contributions aux communes doivent-elles être orientées vers des investissements communaux ou intercommunaux ? Les domaines de compétences communautaires, tels que les mobilités, la transition écologique ou les politiques de l’eau ou celle du logement, ne sont-elles pas plus prioritaires que ces contributions ? Ne faut-il pas trier et prioriser en fonctionnement pour l’ensemble des besoins et des demandes qui affluent, vous l’avez rappelé, afin de ne pas se retrouver avec des coûts qui n’appelleront demain que des coûts supplémentaires ? La liste n’est pas exhaustive. Les services ont les qualités et la compétence pour mettre les élus que nous sommes en situation de choix et d’arbitrage. Les débats entraîneront un peu d’incertitude, ne feront pas que des heureux, mais nous aurons, me semble-t-il, rempli notre mission. C’est juste le sens de mon intervention, ce à quoi je crois, dans l’intérêt général de notre maison commune. Milesker. Merci pour votre écoute.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci, Monsieur Iriart. Monsieur Etxeleku a demandé la parole, ensuite Emmanuel Alzuri.
Monsieur Peio ETXELEKU :
Biltzarkide agurgarriak, Lehendakari jauna, Lehendakari jaun-andereak, egun on deneri. Bi hitz lehenik euskaraz adierazteko gure aitzinkontuen orientabieei lotua den eztabaida honetan oraindik ezatabaida fasean girela (garela) eta kontsideratzen dugula gure talde politikoaren heinean gauzak oraindik irekiak eta aldatzeko moduan direla. Horregatik dizkizuegu azalduko lehenik gure analisia elementu batzuk, zer testuinguru kezkagarrian erortzen zaizkigun zerga igotze nahikariak baita ere horien saihesteko martxan ezar genezazkeen proposamen bat. Nous entrons maintenant dans la phase du débat sur les orientations budgétaires. Comme son nom l’indique, il ne s’agit pas de valider à ce stade des décisions déjà entérinées, mais bien d’analyser la situation, de la mettre en perspective d’un contexte économique bien singulier et de formuler d’éventuelles propositions. C’est dans cet esprit que nous avons structuré notre intervention, au nom du groupe Elgarrekin Herriarentzat. Je tiens également à remercier, au même titre qu’Alain Iriart, la qualité du travail effectué et le caractère bien confortable de l’avoir reçu 15 jours avant, ce qui nous a permis d’approfondir notre étude de ce rapport d’orientation budgétaire. À l’instar de l’exercice de préparation budgétaire qui avait prévalu la multiplication des taux par huit en 2021, c’est un tableau assez noir de l’évolution des charges de fonctionnement et de nos dépenses d’investissement qui nous a été présenté ici. En effet, si la prévision se réalisait, la dette de la CAPB s’établirait à plus de 215 millions en 2026 pour son budget principal. Il nous faudrait près de neuf années pour la rembourser, une durée qui doublerait entre 2023 et 2026. Cet endettement croissant nous mènerait, à court terme, proche du seuil de vigilance de 10 ans, une dette qui aurait donc augmenté de 35 % entre 2023 et 2026. La cause première de la dégradation de notre capacité de désendettement repose sur une augmentation continue et semble-t-il non maîtrisée de nos dépenses de fonctionnement. Elles ont augmenté de 22 % depuis 2020, après une augmentation déjà conséquente depuis notre création en 2017. Sur ce seul mandat, plus de 50 millions de charges de fonctionnement additionnelles viendraient grever notre budget. Si certaines contraintes externes, je pense notamment aux évolutions d’indices de salaire, sont purement subies, la trajectoire de nos charges de fonctionnement exprime malgré tout le sentiment d’un certain manque de contrôle et de priorisation. Ainsi, sans prise de compétences nouvelles, l’agglomération a augmenté ses effectifs permanents et non permanents de plus de 110 agents en 2023, une augmentation de 10 %. En parallèle, nous continuons à avoir largement recours à l’externalisation de certaines missions auprès de bureaux d’études, aussi compétents soient-ils. Ainsi, le chapitre 011 qui comptabilise ces dépenses évolue-t-il de 19 millions en 2021 à près de 26 millions en 2024. Nous nous interrogeons. La taille de notre institution XXL et la compétence incontestable de nos agents ne nous permettraient-elles pas d’internaliser certaines tâches ? La conséquence de cette course folle est la84
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détérioration de notre capacité d’épargne. Or, c’est le ratio clé pour refléter notre capacité à réaliser des projets de long terme, à investir sur le territoire et à assurer les équilibres financiers essentiels, en particulier notre capacité d’endettement. À titre d’hypothèse, on a fait aussi quelques exercices en ce sens-là, si nous contenions l’augmentation des dépenses de fonctionnement à 75 % de celles qui sont présentées par le rapport d’orientation budgétaire, et en prenant en compte l’impact sur les recettes réelles de fonctionnement, notre épargne continuerait de croître et notre ratio de désendettement continuerait à s’inscrire dans une dynamique acceptable. Il nous semble que des marges de manœuvre existent. Il nous semble que nous pouvons préserver la santé financière de notre institution et notre capacité à investir pour proposer, aux habitants du Pays basque, des services de meilleure qualité sans avoir recours à une augmentation de la fiscalité. Nous insistons sur ce point pour deux raisons. D’une part, parce que comme plusieurs de mes collègues ont eu l’occasion de le signaler en conseil exécutif ou en commission finance, le travail d’analyse, de priorisation et, in fine, d’arbitrage politique sur les évolutions de dépenses de fonctionnement n’a pas encore été réalisé. C’est là que notre rôle d’élu prend tout son sens. D’autre part, parce que l’utilisation du levier fiscal ne doit pas être analysée uniquement à l’aune des besoins intrinsèques de l’institution que nous gérons collectivement, la politique fiscale ne peut faire fi du contexte économique global dans lequel évoluent les opérateurs économiques, qu’il s’agisse des ménages, mais aussi et surtout des entreprises sur lesquelles repose 70 % environ de notre fiscalité directe. À titre d’illustration, le tribunal de commerce de Bayonne, dans sa communication publique récemment diffusée, nous indiquait que les situations de défaillance avaient augmenté de 60 % en 2023, que les liquidations judiciaires étaient en hausse de 81 % et, pour les avoir interrogés récemment, la situation continue de se dégrader puisque les défaillances d’entreprises augmentent de 30 % si on compare janvier 2024 à janvier 2023. Augmenter l’ensemble des taux de 5 % avec l’effet combiné de la future augmentation des bases d’imposition et l’augmentation des bases de 2023 signifie accroître de 17 % nos prélèvements fiscaux sur deux années seulement, soit plus du double de l’inflation prévisionnelle. C’est considérable. D’où notre proposition, constituer et réunir très rapidement une commission composée notamment des membres de la commission finance et du conseil exécutif afin d’analyser en détail, ligne à ligne, les évolutions des dépenses de fonctionnement, ainsi que le plan pluriannuel d’investissement pour proposer des arbitrages permettant de réduire significativement l’augmentation des dépenses prévues. Ce n’est qu’à l’issue de cet exercice qu’il nous semblerait envisageable de recourir à une éventuelle hausse de la fiscalité si le travail de priorisation ne s’avère pas suffisant dans la contraction des dépenses. Dans le contexte économique actuel, seules des mesures de dépenses de nature exceptionnelle sur des sujets majeurs et prioritaires, comme la situation de l’agriculture que nous avons évoquée précédemment, pourraient justifier une hausse des taux de fiscalité. Enfin, nous formulons également la proposition de mettre en place, dans les prochains mois, un véritable système d’évaluation et de mesure de la performance des services que nous rendons afin de pouvoir objectiver des besoins éventuels d’augmentation de charges. Nous manquons d’indicateurs nous permettant de mesurer la qualité et l’efficacité de notre fonctionnement. Milesker.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci, Monsieur Etxeleku. Emmanuel Alzuri a la dernière intervention.
Monsieur Emmanuel ALZURI :
Merci Président. Mesdames et Messieurs, moins de chiffres pour ce qui me concerne puisque je ne suis pas le représentant d’un groupe, mais de moi-même seulement. Quelques mots seulement sur mon sentiment au moment de ces orientations, donc pas de chiffres. Je suis intervenu globalement chaque année sur ce sujet depuis la création de l’agglomération, donc je ne surprendrai personne. Le scénario qui nous est affiché aujourd’hui, et qui a été présenté par Kotte, est un scénario où on va augmenter la fiscalité pour financer, à court terme, un modèle, le nôtre, qui est planté, qui est85
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enlisé. Malgré la fiscalité annoncée, on a un effet ciseau qui va perdurer. C’est une évidence quand on regarde les chiffres, qui ont été parfaitement montrés. La fiscalité, pour la deuxième fois, dans un contexte où la revalorisation des bases, je viens de le dire, a elle aussi produit des effets importants, 7 % de base l’année dernière, 4 % encore cette année, 5 % de fiscalité cette année, la fiscalité d’il y a deux ans. Ça fait beaucoup. Et malgré tout ça, on a un ratio de désendettement qui se dégrade malgré ces nouvelles rentrées financières. Il se dégrade et c’est d’ailleurs écrit dans le rapport, je cite : "Forte dynamique des dépenses de fonctionnement". C’est écrit comme ça, on a une forte dynamique des dépenses de fonctionnement. Et un peu plus loin, je lis : "Contenir autant que possible les dépenses de fonctionnement". On voit que c’est aussi un souci des rédacteurs, même si le choix des mots augure mal d’un changement radical de pratique. La fiscalité, selon mon analyse, vient seulement boucher, boucher les trous creusés par l’explosion des charges de fonctionnement, en particulier des budgets alloués à certaines compétences, plus particulièrement les compétences facultatives, ainsi que d’augmenter de manière extrêmement significative, ça a été dit, certains budgets de nos partenaires. Ce modèle, il faut bien l’admettre, cette mécanique financière ne fonctionne pas. Elle met le doigt sur l’incohérence que je relève entre le périmètre de nos compétences et les capacités budgétaires de l’agglomération. Si on se satisfait de cela, j’ai entendu que ça a été dit de la même façon que je vais le dire à l’instant, il faudra augmenter la fiscalité chaque année ou tous les deux ans. On ne pourra pas tenir, c’est une évidence. D’ailleurs, les faits le montrent. L’histoire, même si elle est récente, notre histoire le montre et les prévisions pour cette année viennent l’acter définitivement. Ça pourrait ne pas nous émouvoir de devoir bouger la fiscalité, mais quand même, il faut de temps en temps regarder un peu ce qui se passe autour de nous. On a eu cette année, ça a été évoqué aussi en début de séance, l’obligation d’augmenter le prix de l’eau. Vous vous rappelez quel débat ça a fait, y compris, ça a été dit tout à l’heure avec des agriculteurs, il a fallu trouver parfois des mesures pour éviter que les augmentations impactent tout le monde de la même façon parce que certains n’auraient pas pu y faire face. En même temps qu’on augmentait l’eau, d’autres augmentaient l’électricité et les prix, en général, augmentaient. Avant de venir ici aujourd’hui, j’ai fait ma petite enquête de terrain, qui vaut ce qu’elle vaut, c’est la mienne, j’ai discuté. À Bidart, on a quelques grandes surfaces, j’ai été voir les deux patrons. Il y en a un qui avait un projet d’investissement. Comme par hasard, le projet d’investissement va être réduit de moitié parce qu’ils n’ont plus les moyens d’investir. Et dans la grande distribution, ils disent : "Aujourd’hui, on vend les produits distributeurs". Mais tous les produits, on va dire premium, je n’aime pas du tout ce mot-là, pour que chacun comprenne, tous les produits premium ne se vendent de plus parce que les gens ont un pouvoir d’achat qui tend à se réduire. J’ai d’ailleurs posé la question ici l’autre jour à un représentant d’une coopérative agricole qui m’a dit rigoureusement la même chose. Quand on parle avec les agriculteurs, on a eu le débat sur la transition écologique tout à l’heure, la chute du bio, la filière du bio est en grand danger. Il n’y a plus de clients parce que les produits sont trop chers. Quand on discute avec des experts-comptables ou avec des entreprises, on s’aperçoit, les experts-comptables le disent, on en connaît tous, je vous engage à faire le travail, que pour beaucoup d’entreprises en ce moment, les trésoreries sont en berne. Quand on discute avec le monde du BTP, on vit un contexte extrêmement difficile. Tous ceux ici qui parlent de logement savent de quoi je veux parler. La commande publique s’arrête dans le BTP. Dans ce contexte, j’ai écouté, aux vœux de l’agglomération, cette phrase qui a été répétée comme un mantra, "qui, à part l’agglo, peut faire ci" ou "qui, à part l’agglo, peut faire ça". J’ai envie de dire, dans le rapport, il est écrit que l’agglo va donner une attention marquée aux demandes de soutien des partenaires de la communauté. Ma question, c’est : Qui, à part l’agglo, peut se permettre, au regard de cet objectif, d’augmenter ses contributions à certains partenaires ou ses charges de fonctionnement sur certains chapitres de budget de 30 ou de 40 % par les temps qui courent ? Ici, on est des élus municipaux. Y a-t-il un maire ici qui va voter des augmentations de telle nature dans son budget communal ? Y a-t-il un maire qui, dans la période que nous vivons, s’autorise ça chez lui ? Si oui, il faut qu’il se signale, il faut qu’il nous dise comment il fait. Parce que j’ai l’impression que ce qu’on peut tolérer ici, on ne le tolère pas forcément chez soi, parce qu’ici, tout paraît plus facile. L’autre question que je me pose, c’est qu’en pensent ou qu’en penseraient ceux qui nous ont86
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envoyés ici, c’est-à-dire les habitants, qui doivent penser naïvement que regroupés, parce que c’est ce qu’on leur a vendu, que regroupés, les maires, donc les communes, feraient mieux et moins cher. J’ai beaucoup de questions. C’est le débat, c’est le moment de se les poser. Je ne voulais pas passer à côté. Je voudrais aussi dire, ce qui a été précisé par un des présidents orateurs, et tant mieux, que quand on regarde ces documents qui nous ont été transmis, on n’a aucun souci pour financer nos investissements, et sans hausse d’impôt. Le débat est donc ailleurs. Il est dans nos difficultés qui sont récurrentes, car incurables, sans inflexion significative de notre périmètre de compétences qui est vraiment devenu, mais c’était couru d’avance, notre talon d’Achille. Je vous remercie.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Dernière prise de parole pour l’instant. Allez-y, Madame.
Madame Claire DUTARET BORDAGARAY :
Merci. Je vais m’exprimer aussi au nom du groupe Elgarrekin Herriarentzat.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Quand on a un groupe, on ne prévoit en principe qu’une intervention.
Madame Claire DUTARET BORDAGARAY :
Mais elle complète.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Madame, dans toutes les instances, toutes les instances, normalement, quand on intervient au nom d’un groupe, il y a une personne qui représente le groupe, pas deux.
Madame Claire DUTARET BORDAGARAY :
On fera mieux la prochaine fois.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Vous allez prendre la parole, mais s’il vous plaît, assez rapidement quand même.
Madame Claire DUTARET BORDAGARAY :
L’année dernière, Xavier Lacoste avait pris la parole lors de ce même débat d’orientation budgétaire pour exprimer les doutes quant à la capacité de l’agglomération à répondre aux enjeux de taille qui traversent le territoire. Nous exprimons, cette année, les mêmes craintes. L’année dernière, nous constations d’abord la hausse des dépenses de fonctionnement de l’agglomération. Cette hausse s’est poursuivie et même aggravée. Dans la prospective présentée, elles dépasseront dès cette année les 220 millions d’euros. Cette hausse de nos dépenses de fonctionnement doit être contenue. Si elle ne l’est pas, alors, mécaniquement, les investissements diminueront. À moins de recourir à l’endettement et l’augmentation de la fiscalité, c’est d’ailleurs la proposition que vous nous faites. Je ne comprends pas que la communauté d’agglomération taxe davantage et, encore une fois, nos citoyens et nos entreprises quand elles ne contiennent pas ses propres dépenses. L’année dernière, nous avions déjà exprimé les difficultés et les inquiétudes de nos agriculteurs et de nos87
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entreprises. Les faits et les chiffres sont là. Les filières agricoles basques ont exprimé à raison leur mécontentement de manière particulièrement visible ces dernières semaines. Nos entreprises connaissent un nombre croissant de situations difficiles, voire intenables. Ce sont ces entreprises que vous proposez de taxer davantage en augmentant de 5 % leur contribution fiscale, en plus des hausses décidées par l’État. Ici encore, nous exprimons notre incompréhension. Nous proposons, au contraire, de libérer les forces vives de notre Pays basque, notamment et prioritairement celles de l’intérieur. D’abord, en mobilisant nos réserves foncières à vocation économique, car nous en avons. Il faut arbitrer en ce sens nos dépenses d’investissement. Notre feuille de route à travers le projet de territoire et le plan pluriannuel d’investissement doivent tenir compte de ce rééquilibrage territorial. Les difficultés de logement se diffusent rapidement depuis la côte, une côte qu’il est toujours difficile de rejoindre pour les habitants de l’intérieur, en témoigne la congestion quotidienne des axes de transport automobile. Ce problème des mobilités au Pays basque s’aggrave d’année en année. Les déplacements sont de plus en plus longs et de plus en plus coûteux. La part de l’automobile dans ces déplacements augmente, quand il nous faudrait, au contraire, développer les mobilités actives. L’automobile représente, en 2023, 78 % des déplacements intérieurs ou à destination du pôle bayonnais. C’est simplement colossal. Pour pallier ces difficultés, il nous faut envisager des déplacements plus courts, plus vertueux et indépendants de l’agglomération littorale. Cela passera par le développement de l’offre de formation pour les jeunes de l’intérieur. Cela passera également par le développement de circuits courts pour l’alimentation. L’agglomération est compétente dans ces domaines, et elle doit mobiliser le levier de la commande publique pour satisfaire les attentes de nos habitants. Le développement du Pays basque intérieur est une grande partie de la solution à ces problèmes de logement, de mobilité, de dynamisme économique et démographique que je viens d’évoquer. Le rapport d’orientation budgétaire qui nous a été communiqué ne prend pas assez en compte ces constats, et les propositions que nous formulons depuis plusieurs années, pourtant. Je vous remercie.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci, Madame Dutaret. Alors, donc Kotte Ecenarro commence à répondre.
Monsieur Kotte ECENARRO :
C’est peut-être un peu compliqué de répondre dans le détail à toutes les questions, parce que dans une question, des fois, il y a 15 questions. Je note que la sémantique venant de notre cher collègue Alain et de notre collègue Peio, est la même. C’est-à-dire que, heureusement, on félicite le travail de nos services, des documents qui nous sont présentés, mais. Alors, abordons-les quelques "mais" sur lesquels on peut répondre. Bien sûr, augmentation forte de nos frais généraux, frais de fonctionnement, vous l’avez dit, les uns et les autres, essentiellement des frais de personnel. Bien sûr, je vous rappelle quand même que nous avons signé un pacte financier, fiscal, qui nous oblige aussi pour la période de 2020-2026. Nous avions des programmes, nous avons fait des séminaires du côté Saint-Palais et ailleurs. On s’était mis d’accord quand même sur des politiques publiques, sur comment nous allions les développer, comment nous allions les financer. Et en gros, si j’entends bien vos questionnements, on se pose la question au milieu du gué pour savoir quel est le changement de braquet et quel est le changement de financement, le frein sur la fiscalité. Moi, je suis très gêné de raisonner comme ça, parce que je pense que si on se met au travail pour répondre à cette question-là, la fin du mandat sera terminée, qu’on n’aura rien fait. Et on n’aura surtout pas géré l’actuel et les demandes qui sont dans nos tuyaux, qui sont énormes. Moi, j’attire votre attention sur ça, on ne rigole pas avec ça, c’est quand même trop sérieux, c’est trop laborieux, ça demande des énergies. On a recruté du personnel pour ça. Ça a été dit. D’ailleurs, notre collègue, la première Vice-présidente, vous l’a expliqué où était le personnel, ce qu’il faisait. Bien sûr, ça représente une hausse importante de nos frais de fonctionnement. Mais nous l’assumons, parce que dans ce contrat que nous avons signé pour la période 2020-2026, évidemment, il y avait des résultats au bout. Et le88
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résultat, c’est la politique d’investissement que nous menons, que nous allons mener et que nous sommes en train de réussir. Alors, la réussite de cette politique d’investissement et de ces politiques publiques en faveur de toutes nos communes, la question : pouvons-nous l’assumer sans aucune fiscalité ? Moi, je sais, bien sûr, Manu Alzuri l’a dit tout à l’heure, il y a eu des réévaluations, et c’est vrai, faites par l’État, de base fiscale qui impose nos contribuables même si on met zéro fiscalité. Mais faut-il rappeler aussi, Manu, que ça fait 30 ans que l’État n’a pas revalorisé les valeurs locatives de toutes nos communes. Parce que si elles avaient fait aux valeurs locatives de ce que vaut le logement aujourd’hui, mais il nous manquerait de l’argent dans nos caisses, dans toutes nos caisses, dans celles de nos communes d’abord. Donc voilà. Sur la fiscalité, puisqu’on est sur le sujet, et je réponds un peu à tout le monde, quand on parle de pourcentage, c’est une chose, mais voyons, essayons de savoir ce que ça coûte aux uns et aux autres 1 euro. 1 euro. Donc si on fait notre augmentation de 5 %, donc on l’a bien dit sur le foncier bâti, le nom bâti, la CFE et la taxe d’habitation des résidences secondaires. D’ailleurs, à ce sujet, je vous rappelle qu’on est en train de faire des pointages, et beaucoup de résidences secondaires ont été transformées en résidences principales, ce qui sont de fausses résidences principales, bien sûr. Voilà, nous étions très courageux, et je faisais partie de ceux qui ont fiscalisé à 60 % les résidences secondaires, mais ils ont l’air de nous dire : vous nous emmerdez, on passe en résidences principales, nous sommes exonérés de taxes sur les résidences principales. Et en plus, comme vous êtes zone carencée, vous viendrez construire 20 % ou 25 % de plus sur de fausses résidences principales. Je ferme la parenthèse et je continue. Donc si on fait cette simulation, on a demandé à nos services financiers, à notre atelier fiscal, de travailler. Donc sur un local d’habitation, par exemple, la taxe foncière bâtie augmenterait de 1,6 euro par an. Pour les trois-quarts des logements d’habitation, entre zéro et trois euros par an. Sur les locaux industriels, bien sûr, le montant le plus élevé, ça ferait en moyenne 48 euros par an. Sur le foncier non bâti, c’est non significatif, c’est 0,33 euro par an à peu près pour l’ensemble. Sur la CFE, certes, qui concerne les entreprises, les cotisations minimum seraient de l’ordre de 7 euros par an. Pour celles qui ont un chiffre d’affaires supérieur à 500 000 euros, elle s’élèverait à 83 euros par an. Sur le pôle industriel, le monde industriel, bien sûr, les sommes seraient plus conséquentes de l’ordre de 747 euros par an. Et en fait, pour la masse des autres, en gros, 109 euros par an. Donc derrière ces pourcentages, il y a des euros. L’agglo souhaite-t-elle matraquer l’entreprise ? Pas du tout. Pas du tout. On défend l’entreprise, on l’accompagne, on les accompagne toutes, mais il faut aussi savoir raison garder, et ici, équilibrer le compte. Alors, je ne sais pas comment vous faites dans vos communes. Moi, cette année, je n’augmenterai pas les impôts, mais évidemment, j’augmente très nettement l’emprunt. C’est un choix. J’ai des investissements qui vont durer plus de 50 ans, et je ne veux pas les financer sur une fiscalité à court terme. Donc d’autres la financeront, d’autres générations via effectivement le remboursement des emprunts. Alors, utiliser le devis fiscal, pour moi, ce n’est pas une insulte. Bien sûr, nous sommes garants des finances publiques pour nos contribuables, pour défendre le panier et le coût de la vie, je dirais, de nos contribuables, bien sûr, pour défendre l’entreprise, mais également pour défendre la communauté d’agglo sur laquelle nous nous sommes engagés, encore une fois, je le rappelle. Bon, sur l’utilisation fiscale, sur l’augmentation forte de nos dépenses de fonctionnement, oui, oui, alors on revient toujours, on dit le personnel travaille bien, les documents sont bons, mais il y a trop de personnel, il y aurait trop de personnel, trop de dépenses de fonctionnement. Bien sûr, on compte toujours, et dans les communes, c’est pareil, on va chercher les comptes, les chapitres 011 et 012. Alors, on regarde les 011 et 012, parce qu’on a des frais de personnel des fois plus élevés dans des entreprises ou des collectivités et puis des recours à des cabinets dans d’autres. Mais en fait, souvent, ce qui se passe, si on a recours à des cabinets, c’est que les compétences, on ne les a peut-être pas globalement dans nos communes pour tout, donc on prend du monde. Ou des fois, la compétence est là, mais le plan de charge est tel qu’il nous faut du personnel complémentaire, et donc des services complémentaires qui doivent nous aider, et donc des bureaux d’études. Alors, si on reprend le compte 11, par exemple, les charges à caractère général, estimation de budget primitif à budget primitif, plus 6 %, soit de l’ordre de 1,4 million d’euros. Ce chapitre regroupe une multitude de types de dépenses dont le détail vous a été fourni. À noter que sur 24 millions d’euros, 4,66 %89
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d’euros concernent les études et recherches, ce qui est important, mais 1 122 000, donc c’est-à-dire 1 120 000 euros et 14 % concernent les honoraires, c’est-à-dire 3,4 millions d’euros. Dans la dépense de personnel, toujours estimation BP à BP, donc c’est un montant qui est en progression de 6,3 %, soit à peu près 4,6 millions d’euros. Il y a dedans 500 000 euros qui sont provisionnés pour de nouveaux recrutements, sollicités en 2024, parce qu’on nous demande de nouveaux recrutements aussi. Il faudra dire à un moment donné, si on s’arrête au milieu du gué, si on arrête des promesses qu’on vous a faites ou pas. Donc il s’agit en 2024, donc nombre inférieur aux années passées. Par exemple, le chargé de mission études et schéma directeur de l’assainissement, le chargé de mission dispositif Habitat parc privée, les contrats de projet PPA à Bidart-Guéthary, contrats de projet de l’eau et d’entreprise, voilà. On a 2 100 000 euros donc dans ces 4,6 millions qui sont des mesures externes, revalorisation du point d’indice, cinq points de traitement indiciaire à tous les agents, hausse indemnitaire du CET, glissement vieillesse technicité, hausse cotisation sociale. Vous avez 900 000 euros qui sont liés au dialogue social, avec la CAPB, bien sûr, entre la CAPB et les organisations syndicales. Et on mesure pour le pouvoir d’achat, notamment 1 100 000 euros d’effets divers en année pleine de recrutement depuis 2023. Alors, le problème des recrutements, vous l’avez pointé encore, mais je crois que, encore une fois, notre Vice-présidente en charge du personnel, notamment, vous l’a expliqué. Donc on a une augmentation de 95 emplois, bien sûr, c’est à la page 62 de votre rapport, dont 44 pour le cycle de l’eau et 15 pour la collecte. Alors, voilà, on ne fait pas n’importe quoi non plus. Une hausse des taux envisagés, je dis, moi, ne vient pas percuter et ne nous semble pas insupportable pour les populations, et on ne cherche pas, en tout cas, à sinistrer les entreprises. Il n’y a pas de contexte, aujourd’hui, de sinistre entreprise. Bien sûr, il y a des entreprises qui ne vont pas bien, on le sait, et des petites entreprises, mais on ne fait pas… Voilà, si on fait un focus dessus, globalement, les chiffres qui nous sont communiqués, les tableaux qui nous sont communiqués n’évoquent pas de difficultés majeures dans nos entreprises non plus. Après, l’exercice des politiques publiques communautaires, par leur prise en compte de critères sociaux, de critères économiques ou de solidarité, permet de soutenir aussi les mêmes populations qui, aujourd’hui, sont en difficulté, notamment les agriculteurs, les entreprises qui en ont le plus besoin. Quoi dire d’autre ? La fiscalité, les valeurs locatives. Oui, Alain, tu nous invites à une demande d’expertise, une rencontre. Je pense qu’on pourra évoquer ça dans un conseil exécutif. Déjà, qu’est-ce que tu entends par ça, que tu nous expliques ? Mais je ne vois pas remettre une machine de guerre, encore une fois, au milieu du gué, au milieu du mandat, pour bloquer tout le système et oublier de s’occuper des promesses que nous avons faites, des promesses auxquelles tous les territoires, et notamment les communes, tiennent.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci, Monsieur Ecenarro. Je crois que j’avais une demande de prise de parole d’Antton Curutcharry et aussi d’Arnaud Fontaine.
Monsieur Antton CURUTCHARRY :
Milesker lehendakari jauna. Une prise de parole comme un témoignage depuis la direction culture et la direction euskara. Donc une compétence facultative. Il en a été question deux fois en début de débat, et notamment par rapport au Conservatoire, puisqu’on a parlé d’une augmentation importante concernant la contribution de la CAPB au Conservatoire. C’est vrai, on ne peut pas le nier. Je rappelle une chose, c’est que le Conservatoire, avant d’appartenir à la CAPB, était entre les mains de sept communes, les cinq de l’ACBA, Saint-Jean-de-Luz et Hendaye. Et donc c’est ce que l’ACBA, Saint-Jean-de-Luz et Hendaye ont apporté au pot commun culturel lorsqu’on a pris la compétence culture. Et donc c’est important de le rappeler. C’est un premier point. C’est un Conservatoire à rayonnement régional. C’est un label donné par l’État qu’on est le seul à avoir ici en Pyrénées- Atlantiques, et donc qui nous oblige à atteindre un certain niveau et à avoir certaines compétences. Certaines choses d’ailleurs que l’État nous a demandé de rattraper et qu’on est en train de rattraper90
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en ce moment. Première chose. Deuxième chose, notre projet culturel, février 2023, nous l’avons voté ici à l’unanimité. À l’intérieur, on parle du Conservatoire et des ambitions qui sont liées au Conservatoire, notamment des ambitions de développement et de développement territorial du Conservatoire. On n’y est pas encore, on y travaille, mais on en parle. Ce projet culturel, c’est ce qu’on est en train de dérouler dans la direction culture, et c’est ce sur quoi on est en train d’avancer. Et donc cette augmentation-là n’y est pas étrangère. Donc ce qu’on a voté ensemble, nous, on le déroule ensuite assez logiquement. Il y a ensuite les demandes qui nous viennent des différents territoires. Les pôles territoriaux viennent nous voir à la direction culture, et on nous parle du Conservatoire. On nous parle du Conservatoire à Nive-Adour, on nous parle du Conservatoire sur Errobi, on nous parle du Conservatoire à Baigorri-Garazi, on nous parle du conservatoire au sud Labourd. Donc il y a une envie et un besoin de Conservatoire qui n’est pas négligeable. Autre point important. Effectivement, une hausse des impôts a des répercussions sur, bien entendu, les personnes qui sont touchées par ces hausses d’impôts. Je rappelle que si on augmente la contribution au Conservatoire, à l’intérieur de cette augmentation de contribution, il y a tout un rattrapage qu’on est en train d’effectuer, qui est long, mais c’est un rattrapage. Ça veut dire que c’est quelque chose qui aurait dû être fait il y a des années, qui n’a pas été fait. Et on a aujourd’hui un corps enseignant, je veux vraiment le souligner, un corps enseignant au Conservatoire. On a 100 personnels, 120 en tout, mais 100 enseignants au Conservatoire, qui sont dans la précarité d’ores et déjà. Et donc la contribution augmentée du Conservatoire, elle vient améliorer cette situation que vivent les enseignants. Je vous donne un exemple : un bac plus trois aujourd’hui, un assistant, un ATEA, un assistant d’enseignement artistique, gagne net, à la fin, 1 558 euros. C’est ce qui concerne la majeure partie des enseignants du Conservatoire, enseignants qui ont une formation bien particulière. Donc, nous, on joue sur le levier indemnité de suivi… enfin, c’est, en gros, voilà, c’est sur le levier indemnitaire pour pouvoir les aider. Donc de 1 558, entre le budget 2023 et le budget 2024, il y a eu une augmentation qui a eu lieu en cours d’année, qui nous a permis d’améliorer le régime indemnitaire des enseignants. On passe de 1 558 à 1 658. Enfin, imaginez quand même. Donc, ces gens-là, le fait d’augmenter les impôts, on vient à leur aide. Et c’est des gens qui sont les enseignants de nos enfants, aujourd’hui, sur les territoires qui sont occupés, et demain, là où le Conservatoire ira. Il y a eu aussi des choses qu’on ne maîtrise pas, c’est-à-dire lorsque l’État, le ministre de l’Éducation nationale, décide l’augmentation du point d’indice, on est obligé, en cours d’année, de le faire voter, puisqu’on est une régie autonome, de le faire voter en Conseil permanent. Et tout ça se rajoute. Dernière chose, mais je pourrais développer, mais dans les objectifs qu’on s’est fixés, il y a la structuration d’un pôle musique et danse traditionnelle. On est en train de le structurer. On est en train de construire une classe à horaires aménagés pour nos enfants à Hendaye. Est-ce que ce n’est pas prioritaire ? Effectivement, il faut qu’on se pose la question, mais on est en train de le faire. On répond à ce qu’on s’est écrit, à ce qu’on a voté unanimement dans ce schéma-là. Et pour terminer, les injonctions qui viennent de l’État. Il y a un SNOP, Schéma National d’Orientation Pédagogique, qui nous est tombé à la fin de l’année, auquel le Conservatoire doit répondre. Ce sont des réponses qui doivent être apportées, qui demandent financement. Et il y a aussi ce qui a été voté le 2 février dernier au Conseil départemental, qui s’appelle le schéma départemental des enseignements artistiques. Dans ce schéma départemental des enseignements artistiques, voté au Conseil départemental, le Conservatoire est fléché comme pôle ressource. Ça veut dire : ce qu’on demande au Conservatoire, c’est de devenir la ressource, c’est-à-dire la référence, l’aide pour toutes les associations de musique du territoire. Un appui sur la gestion des ressources humaines, très important, ce que les écoles de musique, en très grande fragilité aujourd’hui, nous demandent. Donc toutes ces choses-là nous amènent, effectivement, à une augmentation significative. Mais il ne me semble pas qu’on soit dans l’incontrôlé du tout. On est véritablement dans la réponse à ce que nous-mêmes, on se fixe comme objectif, à ce qui nous vient de l’État et du Département. Et donc, il me paraît vraiment indispensable de pouvoir répondre à tout ça. J’ajoute, en petite parenthèse, que dans le budget culture, tel qu’il se présente à ces orientations budgétaires, il y a cette aide qui est attendue depuis un moment aux associations d’enseignement musical du territoire. Et il y a aussi, et je ne sais pas si on veut remettre ça en cause, il y a une aide91
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qui est importante, qui devrait être donnée à l’euskara à travers notre contribution à l’office public de la langue basque. Tout ça, est-ce considéré comme prioritaire ou pas ? Voilà, je vous mets le pack, l’ensemble. C’est depuis ma petite direction facultative, mais ça méritait, je pense, explication. Les voici qui sont données.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Monsieur Arnaud Fontaine.
Monsieur Arnaud FONTAINE :
Merci, Président, mes chers collègues. Ce n’est peut-être pas innocent que j’intervienne à la suite d’Antton, puisque les deux, nous exerçons notre domaine de compétences justement sur des compétences facultatives. Donc il n’y a pas de secret par rapport à ça. Donc, trois, quatre questions qui me viennent à l’esprit. Je ne rentrerai pas dans le débat comme Antton, je resterai sur une question beaucoup plus générale, un peu plus politique, en fait, et pas sur les détails des dépenses, parce qu’en fait, les détails des dépenses, je peux vous assurer qu’on doit sans doute pouvoir faire quelques économies à droite, à gauche, et gratter quelques euros, très certainement, mais globalement, on n’a pas un chéquier avec un chèque en blanc et quartier libre. Généralement, c’est assez cadré, quand même. Donc, si les dépenses existent et y sont, elles sont généralement justifiées et il y a quelque chose, un service qui est en face. Au-delà de ça, je suis un petit peu étonné que, finalement, cela fasse débat, parce qu’au niveau du Conseil exécutif, je n’ai pas trouvé que ça avait beaucoup débattu. Alors, c’est vrai que je n’étais pas au second Conseil exécutif, puisque je représentais la Communauté d’agglomération au départ de Madame Blanzaco pour des questions de santé, mais je n’avais pas trouvé que ça avait beaucoup débattu. Donc je pensais que, finalement, ça ne posait pas grande question. Bon, j’avais mis une petite pièce sur l’intervention de Manu, quand même, parce que les compétences optionnelles et facultatives, c’est quelque chose qu’il nomme régulièrement, et il a tout à fait le droit de le faire. Mis à part ça, les interventions sont justes, elles amènent réflexion, et elles ont tout à fait leur légitimité, puisque la question s’appelle le débat d’orientation budgétaire. Je crois que Kotte a résumé un petit peu la chose : on est au milieu du gué. On a voté plein de politiques publiques, on a voté plein de choses. Et aujourd’hui, politiquement, sur le fond politique, on se réinterroge. Mais on ne peut pas réinterroger aujourd’hui ce qu’on a voté hier. Alors, effectivement, on le met au débat en se disant, pour les deux ans qui viennent, il va falloir qu’on se pose des questions pour que, sur le prochain coup, effectivement, on ne soit pas de nouveau à courir après la fiscalité, ça, je peux l’entendre. Mais remettre en cause presque le budget qu’on va proposer là aujourd’hui, alors qu’on a fait des votes quasiment à l’unanimité. 98,9 %, peut-être, des délibérations, ici, sont votées à l’unanimité. Ça, ça me questionne un petit peu plus. Alors, deux choses qui me viennent à l’esprit. Sur les compétences facultatives ou optionnelles. Moi, je crois qu’on ne peut pas les remettre en cause. On ne peut pas les remettre en cause, parce qu’en fait, elles tiennent compte de l’histoire de chaque pôle. On a construit la communauté d’agglomération comme ça. C’est à ce prix-là qu’on l’a construit. On ne pouvait pas faire fi de ce qui s’était passé sur nos 10 périmètres. Il y avait vraiment une histoire. Il y a des spécificités de territoire. Et à un moment donné, quand un territoire, il a amené la dépense, il a amené aussi la recette qu’elle a avec. Donc on ne peut pas le rebalancer aux communes et garder aussi la recette que les communes avaient déjà déléguée à leur communauté des communes. Donc les compétences facultatives, il faut les garder. La question qui se pose, effectivement, c’est comment on les maintient et comment on les développe. Et c’est pour ça qu’on met des éléments de cadrage. Le pacte fiscal et financier avait un petit peu aussi cette vertu, le fait qu’on ne pouvait pas demander tout et n’importe quoi, qu’il fallait aussi responsabiliser les territoires là-dedans. Donc je pense que ça, c’est une manière de cadrer un petit peu les choses. Il y a d’autres façons de cadrer les choses. Le plan piscine, c’est une façon de cadrer les choses. Et aujourd’hui, on est sur le schéma des équipements sportifs, ça sera aussi une manière de cadrer les choses. C’est cela qu’il92
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faut qu’on travaille. On ne remet pas en cause tout, mais qu’on encadre pour ne pas dériver et pour ne pas déborder. Le dernier point que je voulais vous dire, c’est que quand même, la communauté d’agglomération, elle a la possibilité d’aller chercher des ressources sur différents secteurs. Et il y a notamment le secteur de l’économie. Alors, ça m’interpelle, parce que ce débat, on l’a eu au dernier Conseil exécutif. À un moment donné, l’économie, le développement de l’économie vient heurter d’autres compétences et d’autres grandes politiques publiques, notamment sur la protection de l’environnement et d’autres projections qu’on a sur un monde meilleur. Mais on a intérêt à développer l’économie. Et comment il faut qu’on le développe ? Il faut qu’on fasse attention à ne pas mettre non plus trop de freins à cette économie, parce que c’est une richesse. Et cette richesse nous évitera d’aller recourir aussi à l’impôt. Moi, ce que je soulève ici comme question aussi, c’est qu’on a des territoires qui ont envie de développer de l’économie, qui ont le potentiel, le pouvoir de développer de l’économie, contrairement à d’autres. Eh bien, peut-être qu’à la rédaction de nos PLUi, peut-être qu’il faudra se dire que, finalement, l’économie servant au bénéfice de tous, il faut peut-être les sortir, tout ou partie, du périmètre, du pôle qui est concerné, parce que ça concerne tout le monde. Ce sont des pistes de réflexion qu’on doit avoir dans les mois, dans les années qui viennent, pour l’orientation de notre communauté d’agglomération, pour le prochain coût, parce que le coût maintenant-là, il est parti.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci, Monsieur Fontaine. Jean-François Irigoyen a demandé la parole.
Monsieur Jean-François IRIGOYEN :
Merci, Président. J’interviendrai juste en tant que Président du syndicat des mobilités. Comme vous le savez, la compétence, l’autorité organisatrice de la mobilité a été transférée de la CAPB et des trois communes membres au syndicat. Aujourd’hui, le principal financement se fait par les recettes tarifaires, le versement à mobilité, des subventions sur projet et la contribution d’équilibre des membres. L’augmentation du versement à mobilité, conjugué à une politique commerciale dynamique et à une recherche active de financement sur projet, a permis jusqu’à maintenant de limiter l’appel de la contribution des membres. Cette dernière s’était élevée, en 2023, à 9,8 millions d’euros pour un budget consolidé à 102 millions d’euros. Cela représente moins de 10 % du budget du syndicat, contre 32 % en moyenne nationale. Vous le savez, le syndicat des mobilités va renouveler cette année l’ensemble de ses contrats de service du réseau Txik Txak. Dans un contexte inflationniste, les candidats ont tous repassé leur offre à la hausse par rapport au contrat en cours. Après des négociations très serrées avec les membres du jury, on a réussi à faire baisser considérablement les prix, mais le montant global de ces nouveaux contrats se situe à 2,9 millions d’euros au-dessus de notre prospective financière pour les deux années à venir. Ce surplus financier permet de couvrir l’inflation, tout en continuant d’améliorer l’offre Txik Txak sur les territoires, comme nous le faisons à votre demande depuis 2017. Au développement du réseau Txik Txak s’ajoutent le ferroviaire et la mise en place du Réseau express basco-landais. Dès cette année, nous mettons en place un tarif intégré Txik Txak TER, avec une compensation tarifaire intégralement prise en charge par le syndicat des mobilités. Nous participons également à l’augmentation de l’offre sur la ligne Dax-Bayonne-Hendaye, comme nous l’avons fait pour la ligne Bayonne-Saint-Jean-Pied-de-Port. L’impact de ces mesures est de 1,2 million d’euros en fonctionnement par an. Enfin, la transition écologique et énergétique nécessite une électrification complète de nos parcs de véhicules et de nos dépôts d’ici 2035. Elle nous amène aussi à renforcer le soutien aux communes, pour réaliser des aménagements cyclables des aires de covoiturage. Ce sont donc au total trois millions d’euros par an d’investissements supplémentaires qui sont nécessaires dès 2024. Donc mes chers collègues, vous demander tous de poursuivre l’effort réalisé depuis 2017 par mon prédécesseur, Claude Olive, sur la politique de mobilité, et je souhaite que nous soyons tous au rendez-vous. Pour y faire face, le syndicat des mobilités a aujourd’hui besoin d’une contribution supplémentaire de 3,693
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millions d’euros de ses membres, dont 2,5 de la CAPB. Je tiens à remercier le Président Etchegaray et Kotte Ecenarro qui ont su avoir une oreille attentive à ce besoin, sachant que, on l’a dit, on le redit, les mobilités sont importantes pour notre territoire et pour l’ensemble du Pays basque. Voilà ce que je tenais à dire, merci.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci, Monsieur Roland Hirigoyen.
Monsieur Roland HIRIGOYEN :
Merci, Monsieur le Président. Concernant les embauches, au niveau de notre politique publique de l’habitat, je me sens concerné, puisqu’au 1er janvier, nous allons embaucher sept personnes pour la Maison de l’Habitat. Je rappelle que cette politique publique de l’habitat, cette Maison de l’Habitat faisait partie d’une des actions prioritaires du programme local de l’habitat, puisque c’était une action qui était prévue également dans le PCAET. Je rappellerai que sur ces actions, ces sous-actions, il y avait : étudier les conditions techniques et financières de la Maison de l’Habitat. Au sein de la Maison de l’Habitat, développer des outils d’accompagnement de type services d’accompagnement pour la rénovation énergétique et assurer le fonctionnement de la Maison de l’Habitat. Alors, une étude de préfiguration avait été réalisée en 2019 et 2020, qui avait conclu la nécessité de sept ETP au regard des besoins des habitants du territoire. 32 % de la consommation énergétique du Pays Basque et des gaz à effet de serre proviennent du secteur résidentiel. Environ 62 000 personnes vivent en situation de précarité énergétique en 2023. 21 % des logements sont des passoires énergétiques, et 70 % des ménages sont éligibles au logement social. Je rappelle également qu’en date du 13 mai 2023, au niveau des ressources humaines, nous avions validé l’embauche de ces sept personnes, dans le cadre de la modification du tableau des emplois et des effectifs. Alors, cette Maison de l’Habitat, c’est un unique espace-conseil France Rénov' sur le Pays basque. La volonté d’un guichet unique d’informations globales en matière de rénovation de logement, enregistrement de numéros uniques dans la démarche de logement social pour la construction, le conseil sur l’instruction des permis de construire, l’information sur les dispositifs encadrement des loyers, transformation d’usage, un partenariat avec l’ADIL, le CAUE, la Chambre des notaires, l’Association des locataires, l’ABF et les maisons France Services. Un conseil global pour tous avec deux maisons de l’habitat qui vont se situer une sur Bayonne, une sur Saint-Palais et des relais sur toutes les maisons France Services du Pays Basque. Jusqu’à présent, c’était SOLIHA qui nous sous-traitait cette compétence concernant l’animation sur le parc privé. Aujourd’hui, en termes de budget, nous sommes sur la création, sur un budget de 443 570 euros avec, au niveau des frais et ressources humaines, 310 000 euros, et les frais d’installation pour 133 570 euros. Avec une subvention de la Région pour 280 340 euros, donc ce qui fait un reste à charge pour la CAPB, pour 2024, de 163 230 euros. Mais pour le budget 2025, les frais d’installation auront été faits. Donc pour les frais ETP, nous aurons 310 000 en 2025, des subventions pour 280 000 euros, un reste à charge de 29 660 euros pour la CAPB. Je rappelle qu’en 2023 et 2022, le coût de la PTRE était à 292 000 euros, et avec un reste à charge de 70 430 euros. Donc ces embauches, également, font suite à cette création de la Maison de l’Habitat, que tout le monde avait validée à l’époque, qui est quelque chose de très important pour nos concitoyens, parce qu’ils auront une vraie réponse sur la rénovation de leurs biens personnels, pour réaliser l’ambition du PCAET. Mais je pense que peut-être que Martine BISAUTA dira quelques mots sur ce sujet. Je rappelle également que nous avons présenté donc en Conseil exécutif la mise en place d’un règlement d’intervention pour la rénovation globale performante pour les maisons individuelles à hauteur de 1,2 million d’euros. C’est pour inciter les ménages à des travaux de rénovation équivalents à BBC, permettre le développement de filières de savoir-faire sur le territoire et garantir la qualité des rénovations sur le territoire. Avec un dispositif particulier, puisque nous allons aider l’ensemble des ménages, mais un dispositif pour tous les ménages dégressif suivant les revenus, de 9 000 à 27 400 euros par projet, un reste à charge de94
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zéro pour les plus modestes et de 50 % maximum pour les autres catégories. Je profite d’avoir le micro pour compléter en disant que grâce à notre Président, grâce aux bailleurs sociaux et grâce aux services de l’Agglomération, nous avons été retenus « territoire engagé pour le logement ». Sur 66 candidats, 22 qui ont été retenus, dont le Pays Basque. Nous avons reçu le 15 septembre, le nouveau ministre Kasbarian, nous lui avons expliqué toute la problématique du logement au Pays basque. Le fait que Monsieur Etchegaray le connaisse aussi a fait peut-être aussi pencher la balance pour le Pays Basque.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci, Monsieur Hirigoyen. Je vois une demande de prise de parole.
Monsieur Xabi THICOIPE :
Oui, bonjour. Bon, je n’avais pas spécialement prévu d’intervenir. Je fais partie du groupe Bil Gaiten, mais je n’avais pas forcément prévu.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Troisième prise de parole. Il va falloir que vous vous mettiez d’accord dans le groupe.
Monsieur Xabi THICOIPE :
Oui, bon, c’est moi qui prends la parole, si vous voulez. Je fais partie du groupe, mais il n’y a pas de prise de parole prévue.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Allez-y.
Monsieur Xabi THICOIPE :
J’interviens un peu dans la suite de ce qui a été dit. Et je crois qu’on est à peu près d’accord pour travailler sur l’ensemble des politiques globales, compétences obligatoires, facultatives, de l’agglomération. La présence aujourd’hui de la plupart des conseillers communautaires le montre. Donc là, j’entends un petit peu les arguments politique par politique qui sont déroulés. Il ne s’agit pas de venir, je pense, tronquer une politique ou autre. Effectivement, on a parlé de politique culturelle, de mobilité, de logement, et on pourrait, bien sûr, parler de transition écologique et agriculture et autres sujets. Moi, je voulais revenir sur le sujet du coût global de l’orientation budgétaire pour l’année 2024 avec les projections 2025-2026. Donc, il s’agit notamment du levier fiscal qui est proposé dès l’année 2024. Il ne me semble pas que le coup est parti. Ou alors, je n’ai pas compris bien la procédure du débat et du vote qui aura lieu en mars. Quand on regarde les ratios de désendettement qui apparaissent dans les prospectives, notamment sur l’année 2024, il y a une ligne, une reprise de provision qui fait apparaître quand même une amélioration des recettes pour valeur 3 800 000 euros. Donc, si je comprends bien, dans le supplément de recettes qui correspondraient à l’augmentation de fiscalité pour également trois millions, grosso modo, 800 000 euros, et avec donc un taux de désendettement, ratio de désendettement de 6,7 ans. Je vois aussi une colonne projection CA. Donc on a une colonne orientation budgétaire et une colonne projection CA, avec dans la colonne projection CA, ce ratio de désendettement qui passe de 6,7 à 5,3 années, donc qui baisse. Donc ce que j’ai envie de dire, c’est : globalement, on a un ratio a priori correct avec le levier fiscal. Je pense qu’il serait finalement correct aussi sans le levier fiscal, et sans avoir fait quelque part un travail, comme on a dit, d’expertise ou d’analyse point par point, peut-être sur95
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des projets prioritaires ou pas, et peut-être avec des politiques qui nous y amèneront forcément, avec peut-être des PCAET ou des ZAN que nous évoquons, qui vont peut-être nous faire revoir certains projets, même si on sait aussi que sur les fins de mandat, le nombre de projets abonde aussi. Donc peut-être que là, il y a quelque chose à regarder plus précisément, et c’est ça que l’on demande, en pensant notamment sur 2024 que l’on pense que le levier fiscal est évitable, et avec la volonté de voir que l’année prochaine, on n’en aura peut-être pas besoin non plus sur les années suivantes. Donc, on parle bien de travailler ensemble sur des arbitrages et des priorisations, et je reprendrai pour cela les trois actions, les trois axes qui sont évoqués. On parle d’un Pays basque résilient et donc sobre. On parle d’un Pays basque vivant et habité, donc on veut que nos habitants aillent acheter bio et sortent dans les restaurants plutôt que de se retrouver coincés avec encore une augmentation fiscale, se retrouver coincés dans leurs habitations avec leurs smartphones. Et on parle bien de réinventer nos modèles de développement. Donc je crois qu’il est venu le temps de se réinventer un petit peu. Je vous remercie.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Voilà. Est-ce que Bil Gaiten est certain d’avoir tout fait, parce que tout cela a été parfaitement préparé ? Vous avez lu quelque chose qui était préparé. Alors, ne dites pas que vous n’ayez pas prévu d’intervenir. Voilà. Il y aura peut-être un règlement intérieur que je proposerai à l’Assemblée, pour que les groupes s’expriment par une seule voix.
Je voudrais dire quelques petites choses sur ce que je viens d’entendre. On consomme de la communauté d’agglomération tous les jours, et voilà que lorsque les orientations budgétaires arrivent, on a un regard de commissaire aux comptes. Alors, je n’ai rien contre les commissaires aux comptes. Nous avons ici le souci, bien évidemment, de présenter des comptes justes, des comptes sincères, et d’avoir des orientations budgétaires sérieuses. Il faut quand même rétablir les choses. Même si cela a déjà été dit, je le dis très rapidement. C’est la question des ressources humaines. Je ne vous cache pas que je suis un petit peu choqué par la tonalité générale : on embauche trop. Sous-entendu, il y a des gens qui ne font rien. On nous dit que cette année, ce n’est pas faux, cela a été indiqué, 95 personnes ont été embauchées. Sauf qu’on n’écoute pas lorsque Renée Carrique vient dire que… et c’est dommage que monsieur Emmanuel Alzuri ne soit pas là, parce que ça relève de sa délégation Eau, assainissement. 45 personnes embauchées dans ce service. Si c’était inutile, il faut qu’on me l’explique. Sur ces 95, 15 personnes sur les déchets. Quand on voit le travail exceptionnel qui est fait en matière de gestion des déchets. On ne le dit pas assez. Faisons de la politique, si vous voulez. Moi, je suis fier de la manière dont les déchets sont gérés. Il y a un tri, avec des résultats exceptionnels. C’est en milliers de tonnes que l’on chiffre, effectivement, le saut qualitatif que nous avons fait. Jean-Yves Bussiron serait mieux placé que moi pour le dire. Mais je ne fais que l’évoquer. 15 personnes pour les déchets. Compétence obligatoire. Tout comme l’eau et l’assainissement, compétence obligatoire. Y a-t-il un élu ici qui considère qu’il ne fallait pas embaucher ces personnes-là ? Et s’il faut vous dire ligne par ligne où se trouvent ces personnes, je demande au service de le préparer et de vous dire où ces personnes sont placées et ce qu’elles font. Toutes nos politiques sont habitées par la transition écologique et énergétique. Et ce qui nous amène, c’est la question des déchets, c’est aussi la question de la gestion de l’eau et de l’assainissement, à avoir des dépenses supplémentaires pour s’inscrire, comme vous l’avez dit dans la dernière intervention il y a quelques instants, dans les perspectives du PCAET. On a voté le PCAET. Ça a un coût, il ne fallait pas le voter, Arnaud Fontaine l’a rappelé tout à l’heure. Alors, faisons très attention à ces sujets, lorsqu’on attaque la masse salariale, Je vais vous donner un chiffre, 23,7 %, ce sont les charges consolidées de personnel à l’Agglomération. J’ai demandé, qu’on me dise ce qui se passe ailleurs dans des intercommunalités comparables avec autant de compétences que celles que nous avons prises. Je reviendrai sur les compétences, et celles qu’il faudrait éventuellement abandonner, en prenant une décision politique sérieuse, ensemble, le moment venu. C’est 30 à 50 %, là où nous sommes à 23 %. Je parle de charges consolidées de personnel, et nous avons trop de personnel !. Alors, oui, c’est vrai que les charges de personnel ont96
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augmenté, pour des raisons exogènes, mais cela a été indiqué par notre Vice-président en charge des finances. Il y a des mesures externes, vous les connaissez toutes, parce que dans vos communes aussi, il vous a fallu vous mettre au point. Heureusement d’ailleurs que quelquefois, les mesures viennent de l’extérieur. Car il fallait bien rattraper la situation financière dans laquelle se trouve un certain nombre de nos agents. Et donc, nous avons appliqué des dispositions, sans état d’âme d’ailleurs, mais nous avons aussi, dans notre agglomération, un dialogue social avec le personnel. Et ce dialogue social a également un coût. Faut-il le regretter, lorsque justement, on s’intéresse à ce qu’est la carrière d’un agent ? Et pourquoi ? Mais parce que, vous le savez sans doute, toutes les collectivités ont de plus en plus de mal à conserver leur personnel. Alors, si vous ne le savez pas, je vous le dis. Et que dans les concours qu’on organise parfois, on manque de personnes qui viennent se présenter pour voir un poste à la communauté d’agglomération comme ailleurs. Alors, ce sont nos ressources. Et qui dit nos ressources, cela veut dire que sans ça, on ne saura pas faire. J’ai commencé par le personnel, mais parce que ça irradie tout ce qui va suivre, et que je vais dire assez rapidement, parce que je ne veux pas être long. Je sais que personne ne remet en cause notre politique du logement. Mais ça a un coût, parce que vous savez qu’on a voté 100 millions d’euros pour recapitaliser habitat sud atlantique. Le département a fait la même chose, 7,5 millions d’euros pour pouvoir recapitaliser l’office 64 de l’habitat. Pourquoi ? Mais parce que sans ça, ils étaient en faillite. Personne ne considère ici qu’il ne faut pas être présent sur la politique du logement. Ça a un coût. Et vous voulez qu’on parle de transition énergétique aussi ? On va en parler tout de suite. Il faut aujourd’hui s’inscrire dans cette transition énergétique. Et on sait que les bâtiments dans lesquels nos concitoyens doivent vivre doivent être rénovés énergétiquement. Et si on ne le fait pas, bien évidemment, on court les foudres de la loi. Je ne rappelle pas lesquelles. Sauf que nous, on s’est enquis de donner aux collectivités territoriales, à nos communes, les moyens de pouvoir disposer d’une ingénierie qu’elle n’aurait jamais pu mettre en place, ni la ville de Bayonne, je peux vous le dire. Donc personne n’aurait pu faire ce que nous sommes en train de faire à la communauté d’agglomération. Il ne fallait pas le faire. Il ne fallait pas s’intéresser à cette rénovation énergétique de nos logements et créer la maison de l’habitat, dont parlait tout à l’heure Roland Hirigoyen. Alors tout ça a un coût, je le reconnais. Ça s’additionne. On a créé cette maison de l’habitat avec une dizaine d’agents à Bayonne et à Saint-Palais, pour donner à nos concitoyens propriétaires de ces logements les informations et l’ingénierie qui est nécessaire pour la recherche des subventions, qui sont d’ailleurs relativement importantes, parce que l’État est assez présent sous ce registre, chacun le sait. C’est de l’argent pour permettre à nos concitoyens de faire des économies d’énergie, et évidemment avoir moins de gaz à effet de serre qui s’envolent dans le ciel et contribuant ainsi à la situation catastrophique dans laquelle se trouve notre planète. Dans l’économie, compétences obligatoires comme le logement, croyez-vous qu’on soit là aussi sans faire des investissements qui nous paraissent importants pour les entreprises ? On est très présent dans ce domaine. On est très présent. Il y a des subventions qui sont versées pour l’immobilier d’entreprise. Personne ne conteste ici, jamais quand on les vote, les indemnités qui sont versées ou les subventions qui sont versées pour l’immobilier d’entreprise. On le fait d’ailleurs avec le département, qui est au même niveau que nous, et on permet à des entreprises de se maintenir. On a ici le taux de chômage le plus faible de la région Nouvelle-Aquitaine, laquelle région Nouvelle- Aquitaine a un taux de chômage bien plus bas que la moyenne nationale. Alors, il ne faudrait pas continuer à soutenir le monde de l’entreprise avec les appels à projets qu’on lance, les appels à manifestations d’intérêt qu’on lance, les huit millions d’euros qu’on prévoit pour aménager les zones d’activité ? Ce n’est pas les millions qui manquent dans nos perspectives budgétaires. Les huit millions. Après, il faut qu’on trouve des pôles qui acceptent de mettre à disposition des terrains. Et si on ne les a pas, n’empêche pas la préemption de ces terrains ou l’expropriation des propriétaires de ces terrains. C’est un autre aspect des choses, me direz-vous. Mais les huit millions, ils sont là. Ils sont là et ils sont prévus pour venir en aide effectivement au monde de l’économie. Alors, sur la mobilité, autre compétence obligatoire. Excusez-moi, je parle des compétences obligatoires. Croyez-vous que c’est pour la côte qu’il fallait prévoir ces moyens financiers supplémentaires, cote qui déjà disposait d’un transport en commun moins efficient que ce qu’il est aujourd’hui, mais qui97
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
avait pris un certain nombre de décisions avant même la création de la communauté de l’agglomération. N’est-ce pas, Monsieur Olive ? C’était en 2014. Si aujourd’hui, il y a à constater une augmentation sensible, une des contributions principales que l’on verse, on le fait en direction du syndicat des mobilités, pas que. Je reviendrai sur le conservatoire, je terminerai par la culture, toujours la mal-aimée dans les discussions politiques et budgétaires. Mobilité, heureusement que la communauté d’agglomération vient financer le syndicat des mobilités, à défaut de quoi tous les services qui ont pu être créés ou améliorés à l’intérieur du Pays basque n’auraient pas pu exister. Heureusement que les résultats sont là. Heureusement que les résultats sont là. On a une augmentation exponentielle de la fréquentation de nos transports en commun. Je vous rappelle qu’on a pris aussi les transports scolaires et que tout ceci fonctionne. Mais on ne parle jamais des trains qui arrivent à l’heure, pourtant ça fonctionne très bien. Et les usagers en sont parfaitement conscients. Comme si cela était de la génération spontanée. Eh bien, ce n’est pas de la génération spontanée. Ce sont des décisions politiques. Alors, ce n’est pas un commissaire aux comptes qui vous expliquera cela. C’est de la politique. Voilà. Et le débat des orientations budgétaires c’est avant tout : est-ce qu’on garde le cap politique ? Ou alors on nous explique ce qu’on enlève. Moi je suis prêt. On dit qu’il faut avoir un débat. Ayons ce débat, dans le cadre qui vous plaira. Peu importe le cadre que l’on fixera, on sera chacun devant nos responsabilités à dire s’il faut arrêter éventuellement notre intervention. La culture, justement, elle n’est pas une compétence obligatoire. Le dispositif Berpiztu, en faveur duquel on a versé un certain nombre de subventions pour venir au secours à la fois des acteurs de la culture, mais aussi pour soutenir des initiatives locales et qui, aujourd’hui, nous permettent, chacun dans nos villages ou dans nos villes, de pouvoir disposer d’une programmation artistique et culturelle particulièrement riche. Mais bon. Je crois que c’est venu tout seul. Communauté d’agglomération. C’est le jour où on n’aura pas tout ça qu’on se rendra compte de la chance que nous avons d’avoir tout ça. Mais on a le sentiment que c’est arrivé dans la corbeille tout seul. Le conservatoire existait avant la création de la communauté d’agglomération. Si le conservatoire a besoin de plus d’argent qu’avant, c’est que nous intervenons à l’intérieur du Pays basque. Ce qui, bien sûr, n'était pas le cas du temps de l’ancienne communauté d’agglomération Côte Basque-Adour. Sauf que le conservatoire allait déjà jusqu’à Saint-Jean-de-Luz et Hendaye, et que nous avions déjà bien évidemment un certain nombre de communes de la côte qui a effectivement étaient intéressées par cet enseignement musical et artistique qui est donné à nos enfants. Faut-il créer une distorsion entre la côte, où les enfants auraient le droit d’accès à cette culture et l’intérieur où on aurait continué comme c’était le cas avant, avec des situations les plus diverses, les plus diverses, avec d’ailleurs quelquefois des coûts de fonctionnement de certaines associations en matière musicale qui étaient tels que les parents d’élèves ne pouvaient plus suivre. Aujourd’hui on a un dispositif qui, évidemment, coûte à la communauté d’agglomération, mais qui permet de créer un véritable accès de tous à la culture. Est-ce important ou pas ? Évidemment, cette question, on peut encore la poser. Alors, tout à l’heure j’entendais : on peut peut-être revenir sur un certain nombre de choses, sur peut-être l’ingénierie qui est apportée aux communes notamment. On peut aussi. Mais alors, on se souviendra de ce qu’on doit à la communauté d’agglomération. On a eu la chance, il n’y a pas bien longtemps, de pouvoir gérer 11 millions d’euros de crédit européen. La crédibilité de la communauté d’agglomération. On ne serait pas ce que nous sommes, on n’aurait jamais été autorisé à gérer 11 millions d’euros, qui profitent aux communes. Alors, on aurait pu laisser chaque commune aller se débrouiller. Quand vous voyez le niveau d’expertise qu’il faut pour pouvoir répondre à des crédits européens. Je vais vous dire, aucune commune et je dis, aucune commune du Pays basque, n’a les moyens de pouvoir disposer de cette ingénierie. Nous avons des personnes qui sont spécialisées. C’est un métier que connaît bien la Région qui gère beaucoup de fonds européens. Sandrine Derville serait plus capable que moi de le dire, mais c’est certainement extrêmement important de pouvoir gérer cela, au service de nos communes qui peuvent avoir des projets éligibles à des crédits européens. Est-ce que c’est important ? Je pose la question. Oui, on a des contributions qui, quelquefois, nous interrogent. Une contribution, ce n’est pas une subvention. Une contribution veut dire qu’on est obligé de payer, parce qu’on a adhéré à un syndicat. 11 millions d’euros, presque 11 millions d’euros pour le SDIS. D’abord on a pris cette compétence en 2020, on98
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aurait pu ne pas la prendre. L’augmentation de la contribution du SDIS, qui est de 17 % entre 2020 et 2024. Ne me demandez pas trop pourquoi. Je devine un peu. Je suis assez étonné comme vous sans doute. Certains sont peut-être au SDIS. Je le fus, Vice-président lorsque j’ai été conseiller général dans les années 90, il y a un bon moment, et c’est vrai que les charges augmentent. C’est d’ailleurs ce que m’a dit le Président du conseil départemental, il y a à peine quelques jours, parce que bien sûr, il connaît la même augmentation. 3,4 millions d’euros, c’est le surplus que l’on prend en charge à la communauté d’agglomération sur quatre ans. Cela aurait pu être pris en charge par les communes. Voulez-vous qu’on en parle ? Je connais la réponse. Alors, moi, je me dis que la vérité, elle est dans le chiffre qui a été donné tout à l’heure par Kotte Ecenarro. Mais tout ça pour quoi ? Il a donné un chiffre que j’ai également sous les yeux, mais que je ne veux pas vous redonner, d’un virgule quelque chose euro par an. Alors évidemment, vous me direz, cela concerne la taxe foncière. Ce sont les ménages. Me direz-vous, il y a après aussi la CFE. Et j’ai entendu des cris d’orfraie tout à l’heure de la part de certains qui viennent nous dire : ouh la la, les entreprises, c’est catastrophique. J’étais moi aussi, Monsieur Etxeleku, à l’audience de rentrée comme depuis que j’ai été avocat 35 ans, voire 38 ans, à l’audience solennelle de rentrée du tribunal de commerce, où chaque fois, on vient nous donner les chiffres de ceux qui ont fait faillite, les liquidations, les redressements, etc. Et vous nous faites une présentation apocalyptique de ce qu’est la situation du monde de l’entreprise au Pays basque. Faux ! D’ailleurs si le taux de chômage, dont je parlais tout à l’heure, inférieur à 6 % au Pays basque est une réalité, c’est qu’aussi, nous avons des établissements au Pays basque qui vont plutôt bien. Alors, je ne dis pas qu’il n’y a pas de problème, çà et là, Monsieur Etxeleku, je suis bien d’accord. Et vous êtes parfaitement placé pour le savoir. Mais regardons les chiffres au global. Et là, il faut bien reconnaître, que ce soit sur le plan de la région Nouvelle-Aquitaine, d’ailleurs, comme particulièrement sur le Pays basque, nous avons des chiffres qui sont positifs. Alors, nous avons des faillites, bien sûr qu’on en a. On a aussi des créations. Et il y a plus de créations, d’inscriptions qu’il y a radiations au registre du commerce. La situation n’est pas catastrophique au point de considérer que la contribution qui serait demandée au monde de l’entreprise ferait que ce monde-là pourrait souffrir au point de déposer le bilan par notre fait. Le chiffre que vous avez donné, de ce que cela coûterait, Monsieur Ecenarro, vient en déduction des bénéfices de l’entreprise, ce qui n’est pas le cas pour les foyers qui n’ont pas cet avantage-là. Maintenant avantage relatif, me dira-t-on, mais enfin, malgré tout, déductibilité fiscale, évidemment, des charges. Alors, j’ai terminé, au bout du bout, je me dis quand même : on arrêterait là cette aventure ? Mais si c’était désormais des commissaires aux comptes qui décidaient des politiques publiques, d’abord, un, moi je ne serais pas à la place où je suis, avec l’envie de faire de la politique. Alors, réaliste, évidemment, raisonnable évidemment, mais il faut bien savoir si ce qu’on est en train de faire aujourd’hui est utile ou pas. J’ai donné des exemples comme ça sur un registre un peu pointilliste sur telle ou telle politique publique, il y en a bien d’autres. Mais la question est de savoir si on veut prendre ce virage ou pas. Moi je vous le dis, évidemment, je suis d’accord avec la présentation qu’a fait Kotte Ecenarro, et la conclusion, et la nécessité qu’il y a d’augmenter la fiscalité à cette hauteur. Je vous remercie. Alain Iriart voulait dire quelque chose et il a la parole.
Monsieur Alain IRIART :
Milesker. Je ne vais pas revenir sur le débat d’orientation budgétaire, et vous avez la conclusion en tant que Président, le débat a eu lieu. Ce qu’il faut savoir, c’est que les élus que nous sommes ont le droit, en particulier dans les orientations budgétaires, puisque c’est un moment fort du débat d’une collectivité, que ce soit dans nos communes ou en communauté d’agglomération, d’émettre des propositions. Parce que c’est comme ça que ça aurait dû être attendu, me semble-t-il, puisque je suis resté sur les schémas. Et c’était une trajectoire qui n’est pas très éloignée, finalement, de la trajectoire, mais qui, me semble-t-il, n’amène pas la même conclusion. Mais je ne vais pas rentrer dans le débat, il y aura ensuite le vote du budget. J’ai demandé à ce qu’elle soit expertisée. La deuxième chose que je voudrais dire, c’est que dans un débat, ceux qui parlent pensent pouvoir être entendus. Et ils sont dans le rôle de le faire, en particulier dans cette assemblée. Et c’est dans ce99
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
cadre-là que je m’exprime, Jean-René. Et bien sûr, ceux qui s’expriment, comme moi, doivent ensuite entendre ce que les Vice-présidents ou le Président défendent. Ça fait partie du rôle, des missions d’élus. Et il ne faut pas se braquer si des interrogations sont faites, qui, me semble-t-il, sont légitimes, parce qu’elles amènent également débat et réponses de la part de ceux qui ont mené ces questions-là. Simplement pour vous dire que moi, quand je me retourne, je vois des collègues, je ne vois pas de groupe politique. Je regarde devant, je vois des visages connus, des amis, je ne vois pas de groupe politique. Quand je m’exprime en exécutif, je ne vais pas chercher un groupe politique. J’essaie de réfléchir par moi-même en fonction des éléments qui sont donnés, de me positionner. Arnaud, tu n’étais pas là la dernière fois, mais j’étais intervenu dans le même sens, et j’ai voulu redire en Assemblée communautaire le sens de mes réflexions, qui finissent d’ailleurs, si vous y aviez prêté bonne attention, sur beaucoup d’interrogations qui nous interpellent tous. Et, oui, je vais vous dire que ces interrogations, qui sont les miennes et qui ne sont pas des principes que l’on oppose les uns aux autres, je les ai partagées avec un certain nombre d’élus qui viennent d’horizons très différents. Et sur ces questions budgétaires, parce que je les suis de près, parce que je crois en l’agglomération et que je voudrais qu’elle, comme vous, comme toi, Jean-René, on veut qu’elle avance. Et il faut savoir entendre les remarques que l’on fait. C’est important pour faire progresser le débat, parce que je suis persuadé qu’au final, ces interrogations, ces projections un peu différentes peuvent nous aider à mieux bâtir notre communauté d’agglomération. Je m’arrête là- dessus. Milesker, debatea izan da bainan segitu behar dugu mintzazen.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. On est donc à la fin du débat. Le débat a eu lieu. Il n’est pas factice. Et tant mieux, d’ailleurs. Qui s’abstient sur le fait que le débat a eu lieu ? Qui vote contre ? Donc je vous remercie. Je constate que vous êtes d’accord pour dire que ce débat s’est déroulé. Je vous remercie.
DELIBERATION :
Le budget est un acte essentiel dans la vie de la Communauté d’Agglomération, car il traduit en termes financiers, les choix politiques des élus. Le cycle budgétaire est rythmé par de nombreuses décisions, dont le débat sur les orientations budgétaires constitue la première étape.
Ce débat doit se tenir dans les dix semaines qui précèdent l’adoption du budget.
Le rapport en pièce jointe sur les orientations budgétaires pour 2024 vise à introduire ce débat.
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment son article L. 2312-1 rendu applicable aux établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre ;
Le Conseil communautaire est invité à voter pour prendre acte de la tenue du débat sur les orientations budgétaires 2024, sur la base du rapport annexé à la présente délibération.
ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ100
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°10 - Finances, fiscalité
Exercice 2024 - Avance de trésorerie au budget annexe de l'eau potable.
Rapporteur : Monsieur Kotte ECENARRO
Il s’agit d’une avance de trésorerie au budget annexe de l’eau potable. Compte tenu des décalages régulièrement constatés entre les flux de dépenses et l’encaissement des recettes de facturation sur le budget annexe de l’eau potable, il est proposé au Conseil communautaire de confirmer le principe d’une avance de trésorerie et d’en relever le plafond à deux millions d’euros.
A l’issue de sa présentation, le rapport ne suscite pas de demande d’intervention.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Sur ce rapport, il n’y a pas d’abstentions ni de votes contre ? La délibération est adoptée.
DELIBERATION :
La délibération du 16 décembre 2017 relative à la création d’une régie à simple autonomie financière pour la gestion et l’exploitation des services d’eau potable prévoyait qu’une avance remboursable d’un montant de 1 M€ maximum pouvait être versée par le budget principal à cette régie pour ses besoins de trésorerie.
Compte tenu des décalages régulièrement constatés entre les flux de dépenses et l’encaissement des recettes de facturation sur le budget annexe correspondant, il est proposé au Conseil communautaire de confirmer le principe de cette avance de trésorerie et d’en relever le plafond à 2 M€.
ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ101
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°11 - Montagne basque
Avenants portant prorogation du délai d'exécution de deux projets situés en zone montagne.
Rapporteur : Monsieur Jean-Baptiste LABORDE-LAVIGNETTE
Egun on deneri. Il s’agir d’un avenant portant prorogation du délai d’exécution de deux projets situés en zone montagne. Le Conseil communautaire a approuvé l’attribution de deux subventions, dans le cadre de sa stratégie montagne basque 2014-2022, à l’Association Avenir pour son projet recyclerie locale, achat d’un véhicule utilitaire pour les collectes préservantes et création d’une annexe indépendante. Le deuxième projet concerne la commune de Camou-Cihigue, pour le projet réhabilitation de l’ancienne école du village en salle multi activité. Il est proposé de prolonger le délai de validité de ces deux aides par avenant, afin de permettre la complète réalisation des investissements prévus.
A l’issue de sa présentation, le rapport ne suscite pas de demande d’intervention.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Pas d’abstentions, pas de votes contre ? Délibération adoptée.
DELIBERATION :
Par délibérations du 24 septembre 2022 et du 10 décembre 2022, le Conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque a approuvé l’attribution de deux subventions, dans le cadre de la stratégie Montagne basque 2014-2022, à :
l’association Avenir pour son projet « Recyclerie Lokala-achat d’un véhicule utilitaire pour les collectes préservantes et création d’une annexe indépendante » ; la commune de Camou-Cihigue pour le projet « Réhabilitation de l’ancienne école du village en salle-multi-activités ».
Il est proposé de prolonger le délai de validité de ces deux aides par avenants afin de permettre la complète réalisation des investissements prévus.
Le Conseil communautaire est invité à :
approuver les termes de l’avenant n°1 à la convention avec la commune de Camou-Cihigue ci-jointe en annexe ;
approuver les termes de l’avenant n°2 à la convention avec l’association Avenir ci-jointe en annexe ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à les signer.
ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ102
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°12 - Ingénierie communautaire et aide aux communes
Attribution de fonds de concours aux communes membres (dispositif territorial 2023-2026).
Rapporteur : Monsieur Jean-René ETCHEGARAY
Le rapport suivant concerne l’attribution des fonds de concours. Vous avez sous les yeux la liste que de toutes les communes qui émargent à ce fonds de concours. Je vous laisse juste en prendre connaissance, et je vous propose de mettre aux voix. Y a-t-il des abstentions, votes contre l’attribution de ces fonds de concours ? Il n’y en a pas, la délibération est adoptée.
A l’issue de sa présentation, le rapport ne suscite pas de demande d’intervention.
DELIBERATION :
Dans le cadre du déploiement de sa politique d’aide aux communes, le Conseil communautaire a adopté, par délibération du 4 mars 2023, un dispositif d’attribution de fonds de concours aux communes membres de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, sur la période 2023-2026.
Ces fonds de concours se répartissent en deux enveloppes, aux modalités distinctes :
une première enveloppe répartie de façon égalitaire entre les 158 communes du Pays Basque, soit un forfait de 30 000 € par commune. Cette enveloppe (« forfait communal ») doit permettre de renforcer la capacité d’investissement des communes, notamment en matière de rénovation énergétique pour faire face aux dépenses croissantes de fonctionnement de certains bâtiments publics ;
une seconde enveloppe (« enveloppe du pôle ») visant à encourager les projets communaux répondant prioritairement aux enjeux de sobriété énergétique et de réduction de l’empreinte environnementale, en cohérence avec les engagements de la Communauté d’Agglomération, dans le cadre du Plan Climat-Air-Energie Territorial (PCAET).
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment son article L5216-5 VI ;
Vu le règlement d’attribution des fonds de concours 2023-2026 adopté par délibération du Conseil communautaire n°OJ7 du 4 mars 2023 ;
Vu les dossiers de demandes de fonds de concours présentés par des communes membres dans le cadre du règlement d’attribution de la Communauté d’Agglomération Pays Basque ;
Considérant que les montants sollicités pour ces fonds de concours n’excèdent pas la part du financement assurée, hors subventions, par les communes concernées ;
Considérant que les crédits nécessaires sont prévus au chapitre 204 du budget principal de la Communauté d’Agglomération dans le cadre de l’autorisation de programme correspondante ;
Il est demandé au Conseil Communautaire de bien vouloir :
approuver l’attribution des fonds de concours aux communes suivantes :103
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Commune
Fonds de concours
2023-2026
(dont une enveloppe par pôle pour des projets en
cohérence avec les objectifs du PCAET)
Montant du
Fonds de concours
FC : forfait communal
EP : enveloppe du pôle
BIDARRAY Démolition et désamiantage de l’ancien hôtel du Pont d’Enfer (Onddoenea) 30 000,00 € (FC)
IRISSARRY Rénovation extérieure de l’église et du muret d’enceinte du cimetière 30 000,00 € (FC)
BIDACHE
Rénovation et réaménagement du bâtiment de la
mairie intégrant de nouveaux locaux plus adaptés
pour la bibliothèque
79 700,00 € (EP)
Isolation performante des murs et de la toiture et
raccordement à une nouvelle chaudière bois avec
un prévisionnel d'économie d'énergie de 30%.
BAYONNE
Reconstruction et extension du groupe scolaire
du Prissé
Equipement répondant à l'ambition de
performance E3C1 sans ajout de production
locale d'énergie (architecture bioclimatique,
superstructure et bardage bois, isolation en partie
biosourcée, création d'ilot de fraicheur avec
végétalisation de la cour d'école...).
Une frange publique connectera l'école avec le
quartier en accueillant des espaces collectifs
partagés (garage à vélos, aire de jeux,
potagers,…)
30 000,00 € (FC)
+
1 356 096,00 € (EP)
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer les conventions financières correspondantes ci-jointes en annexe.
ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ104
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°13 - Equipements sportifs, culturels et de services à la population Attribution de fonds de concours à la commune d'Anglet pour la construction du nouveau centre aquatique El Hogar.
Rapporteur : Monsieur Arnaud FONTAINE
Merci, Président. Donc,c’est une délibération sur l’attribution d’un fonds de concours à la commune d’Anglet, conformément au plan piscine, pour la construction du nouveau centre aquatique El Hogar. Bel investissement et nécessaire pour la commune d’Anglet. Pour la construction d’un nouveau centre aquatique à El Hogar, la commune d’Anglet a sollicité trois fonds de concours d’un montant global de 3 648 141 euros, pour un coût total de 18 900 000 euros hors taxe. Le programme des travaux est axé sur une construction neuve, comprenant un bassin de 25 mètres avec six lignes d’eau, un bassin d’apprentissage avec quatre lignes d’eau et une pataugeoire de 40 m² couverts, ainsi qu’un bassin nordique de nage de 25 mètres avec quatre lignes d’eau. Le Conseil communautaire est invité à approuver l’attribution à la commune d’Anglet, un fonds de concours au titre du plan piscine Pays basque d’un montant de 2 500 000 euros, d’un fonds de concours au titre du forfait communal d’un montant de 30 000 euros, et d’un fonds de concours au titre de l’enveloppe du pôle, d’un montant de 1 118 141 euros.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Voilà, ces sommes s’additionnent, mais c’est chaque fois dans le cadre de règlement d’intervention que nous avons voté. Monsieur Claude Olive a la parole.
Monsieur Claude OLIVE :
Oui, je vais quand même remercier mes collègues par rapport à ce plan piscine qui va nous aider, vous l’avez compris, à apporter un nouvel équipement, qui va permettre à une ville de 41 000 habitants de pouvoir, ce qui est l’esprit même de ce projet, apprendre à nos enfants à nager. Quand on habite au bord de l’océan, je pense que c’est quelque chose d'essentiel. Alors, je vous invite à aller à El Hogar. Les travaux ont commencé bon train. Vous allez vous apercevoir l’emprise du nouvel équipement. Et je le dis, parce que j’ai lu des choses ce matin dans la presse. C’est bien un nouvel équipement, parce que la piscine actuelle va être démolie. Le bassin sera conservé pour faire de la récupération d’eau pluviale sur l’ensemble du site à El Hogar. Mais c’est bien une nouvelle piscine, et pas un agrandissement. Je vous remercie.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Donc le vote. Pas d’abstention ni de vote contre. J’avais bien noté. La délibération est adoptée.
DELIBERATION :
Par délibération du 4 mars 2023, le Conseil communautaire a adopté le règlement d’attribution des fonds de concours du « Plan piscines Pays Basque » à destination des communes membres éligibles à ce dispositif. L’enveloppe qui lui est dédiée est de 7,5 M€ à compter de 2023 ; elle fait l’objet d’une Autorisation de Programme spécifique.
Le Conseil communautaire a également adopté, le 4 mars 2023, un dispositif territorial d’attribution de fonds de concours aux communes membres de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, sur la période 2023-2026. Il comprend une première enveloppe (« forfait communal ») répartie de105
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
façon égalitaire entre les 158 communes du Pays Basque, soit 30 000 € par commune et une seconde enveloppe (« enveloppe du pôle ») visant à encourager les projets communaux répondant prioritairement aux enjeux de sobriété énergétique et de réduction de l’empreinte environnementale, en cohérence avec les engagements de la Communauté d’Agglomération dans le cadre du Plan Climat-Air-Energie Territorial (PCAET).
Les crédits nécessaires sont prévus au chapitre 204 du budget principal de la Communauté d’Agglomération dans le cadre des autorisations de programme correspondantes.
Pour la construction d’un nouveau centre aquatique à El Hogar, la commune d’Anglet a sollicité trois fonds de concours d’un montant global de 3 648 141 € pour un coût total de 18 900 000 € HT. Le programme des travaux est axé sur une construction neuve sur le site d’El Hogar comprenant un bassin de 25 mètres avec six lignes d’eau, un bassin d’apprentissage avec quatre lignes d’eau et une pataugeoire de 40 m² couverts, ainsi qu’un bassin nordique de nage de 25 mètres avec quatre lignes d’eau.
Après instruction, le dossier est jugé complet et conforme aux règlements d’attribution des fonds de concours « Plan piscines Pays Basque » et « Dispositif territorial 2023-2026 ». Le montant sollicité pour le total de ces trois fonds concours n’excède pas la part du financement assurée, hors subventions, par la Commune d’Anglet.
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment son article L5216-5 VI ;
Vu les règlements d’attribution des fonds de concours « Plan piscines Pays Basque » et « Dispositif territorial 2023-2026 » de la Communauté d’Agglomération Pays Basque adopté par délibérations du Conseil communautaire n°OJ35 et n°OJ7 du 4 mars 2023 ;
Vu les dossiers de demande de fonds de concours présentés par la commune d’Anglet dans le cadre de ces dispositifs ;
Considérant que le montant sollicité pour ces fonds de concours n’excède pas la part du financement assurée, hors subventions, par la commune d’Anglet ;
Le Conseil communautaire est invité à approuver l’attribution à la commune d’Anglet :
d’un fonds de concours au titre du « Plan piscines Pays Basque » d’un montant de 2 500 000€ ;
d’un fonds de concours au titre du « forfait communal » d’un montant de 30 000 € ; d’un fonds de concours au titre de « l’enveloppe du pôle » d’un montant de 1 118 141 € ; autoriser Monsieur le Président à signer la convention conclue à cet effet entre la Communauté d’Agglomération Pays Basque et la commune d’Anglet telle qu’annexée à ce rapport.
ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ106
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°14 - Urbanisme et aménagement de l’espace
Débat annuel sur la politique de l’urbanisme.
Rapporteur : Monsieur Bruno CARRÈRE
Merci, Président. Il s’agit d’un autre débat, puisque c’est le débat annuel sur la politique de l’urbanisme. Nous le citions, là, dans le cadre de la disposition du Code général des collectivités territoriales, qui stipule que lorsqu’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre exerce sa compétence relative au plan local d’urbanisme, son organe délibérant tient au moins une fois par an un débat portant sur la politique locale de l’urbanisme. Ainsi, le bilan de l’exercice 2023 de la compétence dédiée à la planification territoriale des domaines connexes à la compétence PLU et du service commun de l’instruction des autorisations d’urbanisme est proposé comme base au débat du jour : établissement du bilan annuel de la politique communautaire en matière d’urbanisme. Les données présentées dans le rapport correspondant à la politique allant du 1er janvier 2023 au 31 décembre de cette même année, des éléments complémentaires de contexte ont été ajoutés afin d’inscrire le débat dans la continuité de la création de la CAPB. Voilà, donc en termes d’introduction de ce débat, peut-être des précisions sur les éléments qui sont donnés dans le délibéré et dans le rapport et des compléments. Donc, sur la planification, il convient de rappeler que le pacte de gouvernance nous avait engagés à poursuivre les élaborations et les révisions des documents municipaux. Donc à ce jour, il nous reste quatre documents de ce type qui sont en cours de révisions d’élaboration. Donc Saint-Jean-Pied-de-Port, Guiche, Espelette et Biriatou, avec prévision d’approuver les deux derniers, donc Espelette et Biriatou dès cette année. Donc vous le savez, l’essentiel des travaux dans la planification se situe au niveau des PLUi, puisqu’à terme, nous serons couverts par cinq PLUi, conformément à la dérogation préfectorale qui nous avait été accordée. Donc on travaille donc sur ces cinq PLUi et sur le PLUi Côte Basque-Adour, qui, lui, avait été initié en 2015. Donc évidemment, le travail, ce gros travail de fond qui est mené sur ces cinq PLUi était pour nous l’occasion de mettre en place une nouvelle vision de l’aménagement. Donc c’est un sujet qui avait été rappelé à l’occasion des vœux dernièrement. Alors, on connaît le contexte, à la fois réglementaire, législatif, avec la loi climat résilience et le fameux ZAN, dont on parle beaucoup, qui, d’ailleurs, a fait l’objet d’un colloque en décembre à Bayonne, où c’était vraiment l’occasion d’avoir des échanges et des moments participatifs qui ont permis de, peut-être, de trouver quelques solutions concrètes sur des sujets bien précis. Donc ça, c’est le premier élément spécifique, ce contexte législatif, et aussi l’attente citoyenne de nos administrés qui sont très conscients de la situation. Alors, à la fois en termes de logement, de qualité de l’eau, de mobilité et, bien sûr, de changement climatique. Et d’ailleurs, ça a été mentionné dans le rapport de développement durable, les PLUi qui pourraient permettre de mettre en place notre projet de territoire sont inscrits, je l’ai dit, dans un contexte un peu particulier. Le changement climatique, le fait que notre territoire aussi soit très attractif et que nous avons, ça a été rappelé à l’occasion du débat d’orientation budgétaire, un ensemble de politiques qui sont assez ambitieuses. Alors, sans vouloir paraphraser personne, on est aussi ici dans le "en même temps", qui a été utilisé par quelqu’un d’autre. Alors, ici, quelques listes de façon non exhaustive. Alors, on veut avoir une politique de logement ambitieuse, on veut préserver, protéger nos espaces agricoles, on veut déployer des équipements pour la population, on veut développer l’enseignement supérieur, gérer la ressource en eau, favoriser des activités économiques, apporter des services de mobilité, de gestion des déchets, et tout ça dans un contexte d’urgence climatique, qu’on ne rappellera peut-être jamais assez. Donc évidemment, ça nous oblige à un travail collaboratif très étroit, donc à la fois vertical et entre communes et agglos, et transversal, avec l’ensemble des différentes compétences que j’ai mentionnées, et aussi des acteurs extérieurs, les fameux PPA, le SCoT, l’État, etc. Juste une petite vision sur les échéances qui nous attendent pour cette année. Donc, rappeler que le PADD du PLUi de Soule a été débattu l’an dernier, que nous allons débattre cette année ceux de Sud Basse-Navarre, d’Amikuze, de Côte Basque-Adour. Que ces trois mêmes PLUi, que je viens107
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
de citer, seront en principe arrêtés cette fin d’année, ainsi que celui de Soule, et d’ailleurs concomitamment avec l’arrêt de l’autre projet de SCoT. En ce qui concerne les PLUi labourdin, on en est à la phase de diagnostic qui devrait être terminée cette année. Voilà. Donc bien sûr, ce gros travail au niveau des PLUi n’exclut pas un ensemble de modifications. D’ailleurs, il y en aura encore certaines qui vont être soumises au vote tout à l’heure sur l’ensemble des documents communaux. Pour terminer, je mentionnerai quand même de façon un peu plus spécifique deux études qui sont en cours et qui viendront compléter nos documents d’urbanisme. Donc à la fois l’étude paysage, où nous en sommes actuellement à la phase de définition des obligations de qualité paysagère et l’inventaire patrimoine. Voilà. Donc des études qui avancent de façon prévisionnelle au planning. Je terminerai juste sur deux petits chapitres. Concernant le RLPi, on s’est engagé dans une démarche très ambitieuse avec l’élaboration d’un règlement local de publicité intercommunale à l’échelle des 158 communes, qui, à terme, couvrira les quatre RLP communaux qui sont en vigueur et le RLPi Côte-Basque qui a été approuvé dans cette même instance en 2022. Donc l’objectif, c’est toujours de lutter contre les excès de la publicité sur la voie publique avec un point qui est on peut dire crispant, mais enfin, en tout cas, qui fait l’objet de beaucoup d’attention, c’est les publicités lumineuses numériques. Dans les orientations qui ont été mises en place lors de notre dernier copil, c’est un sujet qui sera traité avec beaucoup d’attention. Je termine avec la compétence patrimoine, puisqu’on a aussi des actions qui se mènent sur la protection patrimoniale de nos communes, avec les actions récentes. C’est le classement de la commune de Saint-Jean-Pied-de-Port au titre des SPR depuis septembre 2023. La Bastide-Clairence qui, de son côté, a démarré depuis septembre 2022 la définition de son plan de mise en valeur de son patrimoine. Bidart s’est également engagée dans la définition d’un périmètre des limites et des abords, pour mieux définir les protections autour des bâtiments classés. Et ensuite, on a Bayonne et Bidache qui ont engagé des révisions, à la fois pour prendre en compte la production de logements sociaux et d’énergie photovoltaïque. Voilà sur les trois chapitres qui concernent la compétence urbanisme.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Derrière ce rapport, un chantier énorme. Bruno Carrère a fait un boulot phénoménal avec, bien sûr, nos services et en tête la directrice, Katia Emerand. Enfin, ce sont des travaux d’Hercule menés à l’échelle de 158 communes, voire 166, si on veut parler du SCoT. Une réflexion urbanistique à cette échelle, n’existe nulle part en France. Je vous dis bien, nulle part en France. On paye aussi une contribution à l’Agence d’urbanisme. Et bien sûr, tous ces travaux-là vont se conclure et on va arriver à la fin du mandat, nous aurons des documents de planification à l’échelle de tout le Pays basque, voire du bassin de vie avec les Landes. Evidemment, c’est un travail phénoménal. Madame Etchamendi vous avez la parole.
Madame Nicole ETCHAMENDI :
Jaun-andereak, egun on. Lehendakari jauna, egun on. Milesker hitza emanik. Chers collègues, Président, bonjour et merci de me laisser la parole. J’interviens aujourd’hui au nom de Bil Gaiten, et je profite de ce débat annuel sur la question de l’urbanisme pour apporter un positionnement dans le cadre de l’élaboration de ces PLUi. Alors, je te rejoins, Bruno, la question, c’est comment dessiner notre Pays basque Nord de demain. Tu l’as synthétisé assez bien. L’enjeu, il est colossal. Les attentes de nos concitoyens sont nombreuses : logement, attractivité, mobilité, emploi, alimentation, l’euskara, l’environnement. Tous ces paramètres doivent être pris en compte pour penser à un projet d’aménagement pour Iparralde. Nous le devons à la fois aux habitants d’Iparralde, et puis bien sûr aux générations futures, surtout. Alors aujourd’hui, nous sommes, chacun d’entre nous à présent engagés, chacun dans nos PLUi respectifs, un peu la tête dans le guidon. Les cinq PLUi qui couvrent la totalité du Pays basque ont tous été prescrits, certains depuis déjà longtemps. Les PLUi de l’intérieur sont déjà à l’heure du zonage, alors que les PLUi labourdin n’en sont qu’à leurs balbutiements. Alors, au même moment, parallèlement, on a le schéma de cohérence territoriale, le108
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SCoT, qui, lui aussi, est en cours d’élaboration, qui n’est pas arrivé à maturité. Il doit pourtant tracer les orientations générales en matière d’aménagement du territoire, les PLUi n’étant en fait que des feuilles de route opérationnelles de ce SCoT. Alors, il y a un petit décalage, un décalage qui fait que, qui pourrait, le risque, c’est que les PLUi de l’intérieur s’élaborent, sont très avancés et s’élaborent peut-être sans aucune perspective ou sans peu de perspective de ce qui va être décliné au niveau labourdin. Il n’est pourtant pas imaginable que chaque PLUi avance en silo sans s’inscrire, comme d’ailleurs l’indique le rapport, dans une politique globale de l’aménagement du territoire. Donc notre inquiétude, c’est cette question de l’articulation de chacun des PLUi avec une vision stratégique plus globale du territoire. Nous connaissons d’ores et déjà, et vous les partagez avec moi, chers collègues, les écueils qui sont déjà visibles sur notre territoire. D’ailleurs, l’histoire, elle s’est faite un peu au fil de l’eau. On a une métropolisation galopante, une hyper attractivité qui aurait même parfois tendance à dicter nos politiques publiques. Ailleurs, en Soule, une déprise démographique. Et puis un rétro-littoral qui devient davantage voué au résidentiel pour les travailleurs du littoral. Alors les conséquences, elles ont été rappelées aujourd’hui. Elles sont désastreuses en termes de mobilité, d’encombrement de nos infrastructures routières. Et dans une perspective de transition écologique et de développement d’IRAD, qui nous est chère et qui prévaut, notre seule politique de transport, bien que très volontariste, ne pourra pas, à elle seule, apporter la solution. Ce constat que je viens de faire, nous le partageons avec une grande majorité, je pense, au sein de cette Assemblée. Et de façon plus élargie, une partie de nos concitoyens l’évoque et l’expérimente au quotidien. Tu l’as rappelé, Bruno : bien sûr, il y a le cadre législatif de la loi ZAN, de l’effort foncier qui nous est amené par la SRADDET, mais cette problématique de l’équilibre territorial, je ne parlais même pas de déséquilibre, de l’équilibre territorial, nous pensons qu’il doit être un point de départ de notre politique globale de l’aménagement du Pays basque pour les 20 années à venir. C’est aujourd’hui le travail que mènent les élus du SCoT, qui, au fil d’ateliers très répétés, je sais que les élus du SCoT travaillent de façon acharnée, pour poser les prémices d’une politique qui propose précisément une inflexion de la trajectoire actuelle. Et le groupe Bil Gaiten adhère pleinement aux orientations prises actuellement par les élus du SCoT, et appelle de ses vœux à ce que d’ores et déjà, ces orientations imprègnent réellement nos PLUi en cours d’élaboration. Alors quand bien même notre Présidente du SCoT, qui a vraiment beaucoup de conviction avec ses techniciens, apporte le message de pôle en pôle, nous devons, je le pense, dans le cadre de l’élaboration de nos PLUi, d’ores et déjà trouver un espace, parce que le temps file et qu’on est tous dans nos PLUi, un espace pour débattre d’une politique globale d’aménagement du territoire. Alors, la conférence des maires pourrait constituer le lieu opportun, mais pour cela, je pense qu’elle devrait évoluer, car elle est à ce jour surtout dédiée à la présentation seule de documents qui sont aboutis et que, vous le rappelez souvent, Président, elle souffre d’absentéisme. Je vous remercie.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci, parce que ce rapport méritait une intervention, et en voilà une à laquelle vous allez répondre, Monsieur Carrère.
Monsieur Bruno CARRERE :
Donc Nicole a employé le mot d’inquiétude, alors je vais essayer de lever cette inquiétude. Alors, si je fais court, c’est sur le décalage entre l’élaboration du SCoT et celle de nos PLUi. Donc rappeler quand même qu’il n’y a pas que le SCoT qui est concerné, on a aussi d’autres documents-cadres qui entrent dans l’élaboration des PLUi : le plan des mobilités, le PLH, etc. Et on avait, ici, dit que c’était une grande opportunité pour nous d’avoir un phasage qui était cohérent dans l’élaboration de tous nos documents qui mènent effectivement à la rédaction des documents d’urbanisme. Donc je dois juste rappeler de façon un petit peu concrète que, évidemment, ces liens entre SCoT et PLUi ont été pris en compte. Alors déjà, au niveau du SCoT, avec des représentations qui ont bien été prises en compte au niveau des vice-présidences de chacun des PLUi. Lors des comités de pilotage109
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de nos PLUi, à l’inverse, il a bien été pris la précaution de faire en sorte que les représentants du SCoT soient intégrés au Copil. On avait mené des réflexions publiques à l’intérieur du Pays basque sur : qu’est-ce que c’est un SCoT, qu’est-ce que c’est un PLUi. Enfin, quand je dis des réunions publiques, c’est des réunions ouvertes à l’ensemble des conseillers municipaux et avec aussi le sujet du PNR. Et effectivement, il y a des travaux beaucoup plus de fonds et de dentelles qui sont menés actuellement entre services et élus sur les modalités de consommation foncière, parce que peut-être que certains se sont aperçus qu’entre les travaux menés par le SCoT et ceux qui sont en cours au niveau des PLUi, il y avait des décalages dans les modalités de comptage de la consommation foncière. Donc il y a un travail qui est en cours de synchronisation et, y compris aussi, avec les services de l’État, d’ailleurs. Voilà. Et donc on va, justement, c’est peut-être un peu d’anticipation, à très court terme, organiser des rencontres sur PLUi, SCoT et politique publique que nous menons. Voilà. Donc j’espère avoir, au moins partiellement, levé ton inquiétude.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci, Monsieur Carrère. Donc, on l’a dit, il n’y a pas de vote, simplement constater que le débat a eu lieu.
DELIBERATION :
La Communauté d’Agglomération Pays Basque est compétente de plein droit en matière de Plan local d’urbanisme (PLU), carte communale et document d’urbanisme en tenant lieu depuis le 1er janvier 2017.
Conformément à l’article L.5211-62 du code général des collectivités territoriales, « Lorsqu'un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre exerce la compétence relative au plan local d'urbanisme, son organe délibérant tient, au moins une fois par an, un débat portant sur la politique locale de l'urbanisme. »
Ainsi, le bilan de l'exercice 2023 de la compétence dédiée à la planification territoriale, aux domaines connexes à la compétence PLU et au service commun de l’instruction des autorisations d’urbanisme est proposé comme base pour le débat du jour établissant le bilan annuel de la politique communautaire en matière d’urbanisme.
Les données présentes dans ce bilan correspondent à la période allant du 1 er janvier 2023 au 31 décembre 2023, des éléments complémentaires de contexte ont été ajoutés afin d’inscrire le débat dans la continuité de la création de la Communauté d’Agglomération Pays Basque.
1. De la compétence communale à la compétence intercommunale
Depuis le 1er janvier 2017, les communes ne détiennent plus la compétence « PLU » ; cette dernière étant désormais exercée par la Communauté d’Agglomération.
1.1. Mise en place d’une charte de gouvernance politique
Afin d’accompagner le transfert de ladite compétence, une charte de gouvernance politique reprenant les différentes étapes des procédures et posant le cadre de la collaboration entre la Communauté d’Agglomération et ses communes membres a été établie par la Communauté d’Agglomération et a fait l’objet d’une délibération dès 2017. Ce guide constitue une boite à outils et110
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
indique également la marche à suivre tant pour les communes que pour la Communauté d’Agglomération, dans un souci de transparence et de collaboration efficace.
Aujourd’hui, il convient notamment d’être particulièrement attentif à la concommitance des procédures communales et infracommunautaires. Toutefois, les évolutions des documents d’urbanisme de portée communale, jusqu’à l’approbation des PLU infra-communautaires, restent possibles sous certaines conditions. Ainsi, les procédures de « modification simplifiée » (avec mise à disposition au public), de « modification de droit commun » (avec enquête publique), de déclaration de projet ou encore de « révision allégée ou simplifiée » sont autorisées et mises en œuvre.
Le rôle de la Conférence intercommunale des maires (CIM)
Conformément aux dispositions du code de l’urbanisme, et notamment en application de ses articles L.153-8 et suivants, la Conférence intercommunale des maires est réunie dans les circonstances suivantes, et préalablement aux réunions du Conseil communautaire : - délibération de prescription de l’élaboration des Plans locaux d’urbanisme infracommunautaires (PLUi), afin notamment d’arrêter les modalités de la collaboration et de gouvernance entre les communes et la Communauté d’Agglomération; - délibération d’approbation des mêmes PLUi ;
- délibérations de prescription et d’approbation des révisions des PLU communaux ou infracommunautaires.
En 2023, la Conférence Intercommunale des Maires s’est réunie aux dates suivantes : - le 1er mars 2023 à Mouguerre, préalablement à l’approbation de la révision du Plan Local d’Urbanisme d'Itxassou et à l’approbation de la révision du Plan Local d’Urbanisme de Mouguerre ;
- le 26 avril 2023 à Itxassou, pour une présentation du calendrier du SCoT et des premiers éléments du Document d’Orientation et d’Objectifs par le Président du Syndicat et une présentation des notes d’enjeux des PLUi infracommunautaires et de l’actualité juridique et législative relative au « zéro artificialisation nette » par Monsieur le Sous-Préfet ; - le 28 juin 2023 à Mouguerre, préalablement à l’approbation de la révision du Plan Local d’Urbanisme d’Urcuit et dans la perspective de la régularisation du vice de forme affectant la procédure de révision du Plan Local d'Urbanisme d’Hendaye ; - et le 6 décembre 2023 à Saint-Palais, préalablement à la prescription des PLUi Labourdins. Cette Conférence des Maires a également permis de faire un point sur l’état d’avancement du SCoT et l’articulation avec les PLUi et d’évoquer la prise en compte du risque inondation en matière d’instruction du droit des sols.
1.2. Etat des lieux des documents d’urbanisme en vigueur
Au 31 décembre 2023, le territoire est couvert par :
- 1 PLUI : le PLUI du Pays de Hasparren (11 communes) ;
- 42 PLU ;
- 53 cartes communales ;
- 52 communes restent soumises au Règlement National d’Urbanisme (RNU).111
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
2. Bilan des procédures de planification
2.1. Procédures engagées par les communes avant le 1 er janvier 2017
Les procédures engagées avant le 1 er janvier 2017 ont été reprises par la Communauté d’Agglomération Pays Basque, après accord de la commune, toutes à des niveaux d’avancement différents.
L’essentiel ayant été achevé entre les années 2017 et 2019, il ne reste aujourd’hui que quelques procédures dans ce cas :
- élaboration du PLU de la commune de Saint-Jean-Pied-de-Port ; - élaboration du PLU de la commune d’Espelette ;
- élaboration du PLU de la commune de Guiche.
2.2. Procédures d’urbanisme engagées et approuvées par la Communauté d’Agglomération Pays Basque au cours de l’année 2023
L’année 2023 a été soutenue en matière de planification que ce soit pour permettre la mise en place de projets municipaux ou communautaires, dans un contexte législatif évolutif et coercitif, qui nécessite d’être partagé avec les acteurs et partenaires extérieurs, comme avec les habitants, tout en devant articuler au mieux les échelles communales et intercommunales.
Pour l’ensemble de ces procédures, en accord avec les communes, les dispositifs de concertation prévus ont été systématiquement mis en œuvre.112
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Les procédures engagées en 2023 sont les suivantes :
- prescription de l’élaboration du PLU infracommunautaire Littoral Labourd Ouest (modalités de collaboration, objectifs poursuivis et modalités de concertation) ; - prescription de l’élaboration du PLU infracommunautaire Labourd Est (modalités de collaboration, objectifs poursuivis et modalités de concertation) ; - déclaration de projet « Séqué 4 » emportant mise en compatibilité du PLU de la commune de Bayonne ;
- déclaration de projet « Pôle d’Oncologie » emportant mise en compatibilité du PLU de la commune de Bayonne ;
- déclaration de projet « Institut du sport et hébergement liés » emportant mise en compatibilité du PLU de la commune de Bayonne ;
- déclaration de projet « Extension de la clinique Amade » emportant mise en compatibilité du PLU de la commune de Bayonne ;
- déclaration de projet « Relocalisation de la STEP Archilua » emportant mise en compatibilité du PLU de la commune de Saint-Jean-de-Luz ;
- déclaration de projet « Pôle de proximité et parking public » emportant mise en compatibilité du PLU de la commune d’Urt ;
- déclaration de projet « Alminoritz » emportant mise en compatibilité du PLU de la commune de Saint-Pierre d’Irube ;
- modification n°1 du PLU de la commune d'Arbonne ;
- modification n°2 du PLU de la commune d’Ustaritz ;
- modification n°13 du PLU de la commune de Biarritz ;
- modification n°1 du PLU de la commune de Bardos ;
- modification simplifiée n°10 du PLU de la commune de Bayonne ; - modification simplifiée n°3 du PLU de la commune d’Hendaye ; - modification simplifiée n°1 du PLU de la commune d'Ahetze ; - modification simplifiée n° 1 du PLUi Pays de Hasparren ;
En 2023, les mises à jour des annexes des PLU des communes suivantes ont été réalisées par arrêté :
- PLU de la commune d’Urrugne : périmètre de prise en considération projet bourg, ZAD du bourg et ZAD Socorri ;
- PLU de de la commune de Saint-Pée-sur-Nivelle : Plan de prévention du risque naturel d’inondation (PPRI) ;
- PLU de de la commune de Bayonne : ZAD « Cadran Nord-Est » ; périmètre de sauvegarde commerce et RLPi Côte Basque-Adour ;
- PLU de de la commune de Saint-Michel : renouvellement de ZAD ; - PLU de de la commune de Biarritz : périmètre de prise en considération Iraty et RLPi Côte basque Adour ;
- PLU de de la commune de Saint Pierre d’Irube : intégration périmètre Monument historique ; - PLU de la commune d’Anglet : RLPi Côte Basque-Adour et PUP, OLD et Taxe d’amégement majorée ;
- PLU de de la commune de Bidart : RLPi Côte Basque-Adour ; - PLU de de la commune de Boucau : RLPi Côte Basque-Adour.
Procédures approuvées en 2023 :
- Déclaration de projet « Institut médico-éducatif (IME) Francessenia » emportant mise en compatibilité du PLU de la commune de Cambo-les-Bains ;
- Modification n°3 du PLU de la commune d’Ascain ;
- Modification simplifiée n°1 du PLU de la commune de Villefranque ; - Modification simplifiée n°2 du PLU de la commune d’Hendaye ; - Modification simplifiée n° 1 du PLU de la commune d’Urt ;113
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
- Révision générale du PLU de la commune d’Urcuit ;
- Révision générale du PLU de la commune de Mouguerre ;
- Révision générale du PLU de la commune d’Itxassou ;
2.3. Focus sur les nouvelles démarches infracommunautaires
L’élaboration des PLUi Amikuze, Sud Basse-Navarre et Soule a été engagée par délibérations le 19 juin 2021.
Le calendrier prévisionnel actualisé de ces PLUi infracommunautaires est présenté dans les schémas suivants. Il récapitule les différentes étapes, réalisées et à venir, pour les PLUI du Pays Basque Intérieur et les PLUI Labourdins :114
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
En matière de concertation, plusieurs niveaux ont été identifiés et seront mis en œuvre : - des réunions publiques ;
- un registre d’observations mis à disposition dans chaque mairie, dans les pôles territoriaux concernés et au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, ainsi que les délibérations de prescriptions (traduites en langue basque) ;
- une contribution du Conseil de Développement Pays Basque ; - une page internet dédiée ;
- des articles dans le magazine de la Communauté d’Agglomération Pays Basque ; - des articles de presse au fur et à mesure de l’avancement de la démarche.
Tout en s’inscrivant dans une politique globale de l’aménagement du territoire et en cherchant à harmoniser les pratiques, le PLUi tient compte des spécificités propres à chaque bassin de vie. Pour trouver ce juste équilibre, la Communauté d’Agglomération Pays Basque a obtenu, par dérogation préfectorale, l’autorisation de définir cinq périmètres distincts : Labourd Ouest (littoral), Labourd Est (rétro-littoral), Amikuze, Soule-Xiberoa et Sud Basse-Navarre.
Lors de divers ateliers thématiques, de comités de pilotage et autres séances de travail, les élus locaux et la Communauté d’Agglomération sont accompagnés d’experts dans différents domaines (environnemental, socio-économique, agricole, …), afin d’élaborer un PLUi qui satisfasse et intègre au mieux les enjeux territoriaux.
Les études du diagnostic territorial ont été rendues et ont permis de définir les principaux enjeux du territoire. Ce diagnostic dynamique et problématisé a permis aux élus de déterminer une prospective de développement pour les 10 prochaines années.
Pour ce qui concerne le PLUi Soule-Xiberoa, cette prospective de développement a été traduite à travers le Projet d’Aménagement et de Développement Durables (PADD) qui a été débattu par l’ensemble des 36 communes de Soule et en Conseil communautaire.115
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Les habitants et les conseillers municipaux ont été mobilisés, notamment lors de réunions publiques présentant les avancements des projets et les principaux objectifs visés par ce nouveau document d’urbanisme.
Pour aller plus loin, les PLUI du Pays Basque intérieur disposent d’une plateforme d’information dédiée où seront mis à disposition des documents d’étude tout au long de la procédure d’élaboration.
Exemple pour le PLUi Soule-Xiberoa : https://plui-soulexiberoa.communaute-paysbasque.fr/
2.4. Domaine d’action connexe à la compétence PLU : la planification patrimoniale et paysagère
L’exercice de la compétence PLU entraine règlementairement la prise en charge de nombreuses compétences connexes dans le domaine de l’aménagement du territoire, dont la règlementation de la publicité extérieure, avec – en 2023 – la poursuite de la procédure de Règlement local de publicité intercommunal à l’échelle du territoire communautaire. Le diagnostic a ainsi débuté en mai 2023 ; le bureau d’études ayant parcouru le territoire afin d’obtenir un état des lieux de la publicité et des enseignes.
Lors de divers ateliers, comités de pilotage et comités techniques, les élus locaux ont été associés afin de faire émerger les problématiques et enjeux du territoire.
En matière de concertation, plusieurs outils ont été déployés afin d’assurer la participation du plus grand nombre :
- une page internet dédiée contenant toutes les informations et un registre d’observations dématérialisé ;
- une communication sur les réseaux sociaux de la Communauté d’Agglomération Pays Basque et de nombreuses communes ;
- une vidéo de présentation du RLPi Pays Basque ;
- un appel à photos de fin juin à novembre 2023 ;
- des lettres d’information ;
- des réunions publiques ;
- des ateliers avec les acteurs de la publicité ;
- un registre d’observations papier mis à disposition dans chaque pôle territorial et au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, ainsi que des dossiers d’information (contenant les éléments de procédure).
Aujourd’hui, les premiers éléments du diagnostic territorial ont été rendus et ont permis de définir les principaux enjeux du territoire qui permettront de dégager des orientations générales en 2024.
Pour aller plus loin, le RLPi Pays Basque dispose d’une plateforme d’information dédiée où seront mis à disposition des documents d’étude tout au long de la procédure d’élaboration : https://rlpi- paysbasque.communaute-paysbasque.fr/
Outre le RLPi, de nombreuses autres études sont menées et prises en charge par la Communauté d’Agglomération, dont :
- le classement en Site patrimonial remarquable de la commune de Saint-Jean-Pied-de-Port par arrêté ministériel du 6 septembre 2023 ;
- la création du Périmètre délimité des abords de la commune de Saint-Jean-Pied-de-Port par arrêté préfectoral du 21 novembre 2023 ;
- l’engagement du Plan de valorisation de l’architecture et du patrimoine de la commune de La Bastide- Clairence ;116
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
- l’engagement de la procédure de modification n°3 du Plan de sauvegarde et de mise en valeur de la commune de Bayonne ;
- et la poursuite des procédures de protection des monuments historiques des communes de Bidart et de Saint Jean-Pied-de-Port.
2.5. Bilan des procédures contentieuses à l’encontre des PLU approuvés
L’exercice de la compétence PLU s’accompagne de la gestion des recours contentieux engagés à l’encontre des délibérations d’approbation des Plans Locaux d’Urbanisme des communes du périmètre communautaire.
Ainsi, en 2023, 23 nouveaux recours ont été introduits devant le Tribunal administratif en contestation de PLU ou de modifications de PLU approuvés en 2023 ou fin 2022. Devant la Cour administrative d’appel, 17 requêtes en appel ont été formées par des administrés contestant des jugements ayant rejeté leurs demandes d’annulation de PLU. Ces procédures sont en cours d’instruction et se poursuivront en 2024.
Parallèlement, 11 procédures contentieuses de première instance ont été clôturées. La majeure partie des requêtes formulées ont été rejetées par le Tribunal administratif. Il convient de souligner qu’aucune annulation de PLU n’a été prononcée. Sur la totalité des recours, 2 sursis à statuer ont été prononcés afin de permettre à la Communauté d’Agglomération des régularisations et seules quelques demandes portant sur des reclassements de parcelles ont été accueillies favorablement par le juge.
Devant la Cour administrative d’appel, 8 procédures introduites par des administrés contestant le rejet de leurs demandes d’annulation de PLU ont été clôturées. Toutes ces procédures ont été rejetées.
Le montant relatif aux honoraires d’avocat s’élève pour 2023 à 89 000€.
2.6. Bilan financier
Enfin, les procédures d’élaboration ou d’évolution des documents d’urbanisme génèrent des frais spécifiques (pièces constitutives des dossiers, concertation, publicité, enquête publique…).
Documents
d’urbanisme
communaux
Documents
d’urbanisme
intercommunaux
Planification
Patrimoniale &
Paysagère
Planification
Paysage cadre
de vie,
Publicité
Bilan 2022 197 970€ 235 240€ 28 418€ 26 162€
Bilan 2023 327 161€ 216 133€ 39 780€ 43 924€
3. Bilan du service mutualisé de l’instruction des autorisations de droit du sol et du changement d’usage
La crise de l’immobilier, et notamment du logement neuf, a des impacts en matière d’instruction des autorisations d’urbanisme. En effet, le nombre de permis de construire a diminué pour la première fois depuis 2008 (et la crise des subprimes). A l’échelle nationale, les autorisations d’urbanisme (hors certificat d’urbanisme) ont reculé de plus de 28 % en 2023 (source : Sitadel, fin septembre 2023). Au Pays Basque, pour les communes instruites par la Communauté d’Agglomération, le117
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
nombre de permis de construire ne baisse que d’un peu plus de 6% (source : extraction WgéoPC au 31/12/2023, chiffre couvrant les 99 communes adhérentes au service commun).
3.1 Autorisations du Droit des Sols (ADS) :
Un peu plus de 9000 dossiers (demandes de permis de construire, demandes de permis d’aménager, demandes de permis de démolir, déclarations préalables, certificats d’urbanisme d’information, certificats d’urbanisme opérationnels confondus) ont été instruits cette année par le service instructeur. Pour rappel, le service mutualisé est réalisé à partir de quatre pôles territoriaux (Errobi, Amikuze, Sud Pays Basque et Nive-Adour) pour le compte de 99 communes.
Pour les 4 dernières années, les chiffres sont les suivants :
Types d’actes 2020 2021 2022 2023
Permis de construire 1751 2365 1769 1661
Permis d’aménager 128 147 125 107
Permis de démolir 18 20 37 23
Déclarations préalables 2618 3015 3142 3164
SOUS-TOTAL 4 515 5547 5073 4955
Certificats d’urbanisme opé. 584 618 525 571
Certificats d’urbanisme d’info. 1557 1966 3539 3578
TOTAL 6656 8131 9137 9104
Afin d’améliorer de manière continue le service rendu, des temps d’accompagnement et de formation des agents communautaires et communaux ont été organisés, en présentiel pour les actualités juridiques notamment mais également en visioconférences mensuelles pour répondre aux questions du quotidien.
L’année 2023 a également été marquée par la poursuite de la dématérialisation de l’instruction (envoi dématérialisé des dossiers au contrôle de légalité facilité). On constate ainsi l’augmentation continue du nombre de certificats d’urbanisme d’information. Cette croissance s’explique toujours par la mise en place du guichet de dépôt en ligne qui facilite les démarches des notaires.
3.2 Changement d’usage :
L’année 2023 a été marquée par l’entrée en vigueur du nouveau règlement fixant les conditions de délivrance des autorisations de changement d’usage. Cela a freiné considérablement le nombre de dossiers déposés, même si les deux premiers mois de l’année ont permis à certains propriétaires d’obtenir une autorisation provisoire sous l’égide de l’ancien règlement.
Les chiffres des 4 dernières années sont les suivants (Source : extraction logiciel-métier WgéoPC, chiffres couvrant les 24 communes de la zone tendue) :
2020 2021 2022 2023
Autorisations temporaires 755 3062 4447 879*
Autorisations à titre réel SO SO SO 2
(SO = sans objet)
*extraction logiciel-métier du 01/01/2023 au 31/10/2023
Les communes de Larressore et Bidart ont adhéré au service commun en 2023.
La mise en place des contrôles sur pièces a pu débuter depuis le mois de juillet 2023. Plusieurs croisements de données sont nécessaires pour identifier les meublés de tourisme de courte durée118
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
en infraction parmi les 10 000 présents sur les 24 communes de la zone tendue. Près de 1500 courriers ont été adressés aux propriétaires identifiés.
4. Domaines d’action connexes à la compétence PLU en matière foncière
4.1. Les délibérations relatives au Droit de Préemption Urbain (DPU)
La loi ALUR prévoit le transfert automatique du DPU des communes aux intercommunalités compétentes en matière de PLU. Ce sont ainsi désormais des délibérations communautaires qui permettent d’instaurer (à l’issue d’une procédure d’élaboration d’un PLU) ou réinstaurer le DPU (à l’issue d’une procédure d’évolution du DPU ou après constat d’une fragilité de l’instauration précédente du DPU).
Dates des Conseils communautaires 2023 par commune :
Commune Nature de l’acte Date du Conseil Communautaire Document d’urbanisme
Mouguerre Délibération de réinstauration 4 mars 2023 PLU
Ciboure
Délibération d’instauration du
périmètre du champ d’application
du droit de préemption urbain
renforcé
13 mai 2023 PLU
Itxassou Délibération de réinstauration 1er juillet 2023 PLU
Urcuit Délibération de réinstauration 1er juillet 2023 PLU
Biarritz
Délibération d’instauration d’un
droit de préemption urbain relatif
à la préservation de la nature en
ville
30 septembre
2023 PLU
Briscous (PLUi du
Pays d’Hasparren)
Délégation du droit de préemption
urbain dans le périmètre de la
ZAC du centre-bourg
30 septembre
2023 PLUi
4.2. Les délibérations relatives au Droit de Préemption ZAD :
Commune Nom ZAD
Titulaire Droit
de Préemption
ZAD
Date de
création
Ostabat-Asme ZAD d’Ostabat-Asme Commune 4 février 2023
Chéraute ZAD du rond-point de Berrogain-Laruns CAPB 4 février 2023
Amendeuix-Oneix ZAD Amenduzeko elizatea – Bourg d’Amendeuix Commune 13 mai 2023
Saint-Jean-le-Vieux ZAD Herri Bazter II CAPB 13 mai 2023
Larribar-Sorhapuru ZAD Multisite Larribar et Sorhapuru Commune 13 mai 2023
Urrugne ZAD Socorri Commune 13 mai 2023
Béhorléguy ZAD Herri Barnea Commune 1er juillet 2023
Biarritz ZAD Iraty II CAPB 1er juillet 2023
Aïcirits-Camou-Suhast ZAD Le Village Commune 1er juillet 2023
Musculdy ZAD Herrikoa Commune 30 septembre 2023119
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
4.3. Les déclarations d’intention d’aliéner (DIA) traitées du 1er janvier 2023 au 31 décembre 2023
Les communes alimentent le logiciel WGEO-DIA, qui sert à l’instruction des déclarations d’intention d’aliéner (DIA) réceptionnées (Source : extraction logiciel-métier WgéoDIA).
Pôle TOTAL DIA 2021
TOTAL
DIA
2022
TOTAL
DIA 2023
Amikuze 65 73 52
Sud Pays Basque 834 818 695
Côte Basque - Adour 2175 1825 1520
Errobi 542 499 369
Garazi-Baigorri 63 34 28
Iholdi-Otzibarre 0 8 6
Nive-Adour 373 293 260
Pays de Bidache 46 56 38
Pays d'Hasparren 177 166 167
Soule-Xiberoa 80 79 66
Total général 4355 3851 3201
* avec carence sur 8 communes depuis décembre 2023
On constate ainsi une baisse de 17% des DIA (alors que la commune de Ciboure a bénéficié d’un DPU depuis décembre 2022 soit +83 DIA en 2023) par rapport à 2022 et de 26% par rapport à l’année 2021 ; année correspondant à un pic d’activités en la matière.
4.4. Les préemptions DPU-DPZAD-DP Safer en 2023
Droit de Préemption Urbain
Année
Préemption
CAPB pour
son compte
Délégation
EPFL pour le
compte de la
CAPB
Délégation
EPFL pour le
compte de la
commune
Délégation
commune
Délégation
bailleur social Total
2023 4 4 3 4 6 21
Droit de Préemption ZAD
Année
Préemption
CAPB pour
son compte
Délégation
EPFL pour le
compte de la
CAPB
Préemption
EPFL pour le
compte de la
CAPB
Délégation
commune
Délégation
bailleur social Total
2023 0 1 1
Droit de Préemption SAFER Total
2023
20 demandes
d'intervention
pour la CAPB
20
TOTAL 42120
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Les quatre préemptions engagées par la Communauté d’Agglomération Pays Basque en 2023 portaient sur des projets à vocation économique ; la moitié sur des biens bâtis existants, l’autre moitié sur des biens principalement non bâtis situés en zone à urbaniser à court terme. Seul le dossier de préemption au prix d’un bien bâti sur la commune de Sare a abouti. Les autres préemptions, engagées en révision de prix, se sont achevées par un retrait du bien de la vente par les propriétaires. Pour autant, les négociations se sont poursuivies sur les biens situées sur la commune de Cambo-les-Bains permettant un accord amiable concrétisé en 2023.
Les services communautaires interviennent également en accompagnement des communes avec des délégations à leurs profits, via l’EPFL Pays Basque ou à des bailleurs sociaux désignés par elles.
Enfin, l’année 2023 est marquée par la signature d’une convention cadre avec la SAFER dont l’engagement phare est de moraliser le marché foncier agricole. A ce titre, la Communauté d’Agglomération demande de manière systématique (hors exceptions prévues) à la SAFER de préempter en révision de prix toutes les transactions qui dépassent les termes de comparaison agricoles. Cette année, la Communauté d’Agglomération a sollicité la SAFER dans le cadre de 20 dossiers, contre une ou deux demandes les années précédentes. Seule une préemption en révision de prix par la SAFER s’est concrétisée par une acquisition, les autres ayant fait l’objet d’un retrait du bien de la vente par les propriétaires, évitant ainsi de créer des références de prix spéculatives.
Rappel de l’activité des années 2020 à 2022
Année
Préemption
CAPB pour
son compte
Délégation
EPFL pour le
compte de la
CAPB
Délégation
EPFL pour le
compte de la
Commune
Délégation
Commune
Délégation
bailleur social Total
2020 2 7 8 2 1 20
2021 1 8 15 8 7 39
2022 6 5 10 17 2 40
Le présent tableau fait état :
- des préemptions effectives réalisées par la Communauté d’Agglomération ; - des délégations par la Communauté d’Agglomération des DPU et DPZAD communautaire au profit de l’EPFL, de communes ou des bailleurs sociaux. Cette donnée ne renseigne pas si la préemption effective a été réalisée par le délégataire.
- la donnée DPZAD ne fait pas état des préemptions réalisées par l’EPFL ou les communes dans le cadre des ZAD communales.
Vu le code général des collectivités territoriales et plus particulièrement l'article L.5211-62 ;
Vu l’arrêté préfectoral n°64-2016-07-13-011 du 13 juillet 2016 portant création de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, fixant notamment ses compétences.
Le Conseil communautaire est invité à prendre acte de la tenue du débat annuel sur la politique locale de l’urbanisme.
DONT ACTE121
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°15 - Urbanisme et aménagement de l’espace
Adoption de la modification simplifiée n°1 du Plan Local d'Urbanisme de la commune d’Ahetze.
Rapporteur : Monsieur Bruno CARRÈRE
La Communauté d’agglomération engage une procédure de modification simplifiée du PLU de la commune d’Ahetze, donc effectivement, afin d’apporter quelques ajustements en règlement écrit. Donc ce PLU qui a été approuvé en 2019, donc c’est sa première modification. Il y a quatre modifications qui ont été apportées au dossier de modification simplifiée, pour tenir compte des avis rendus dans le cadre des consultations. Le Conseil communautaire est aujourd’hui invité à tirer le bilan de cette mise à disposition du public et d’adopter la modification simplifiée numéro un du PLU de la commune d’Ahetze.
A l’issue de sa présentation, le rapport ne suscite pas de demande d’intervention.
DELIBERATION :
I/ L’engagement, l’objet et le contenu du projet de modification simplifiée n°1 du PLU
La révision du Plan Local d’Urbanisme (PLU) de la commune d’Ahetze a été approuvée le 20 juillet 2019 et n’a pas fait l’objet d’évolution. Après trois ans d’application du document, par décision du Président du 6 avril 2023, la Communauté d’Agglomération Pays Basque a engagé une procédure de modification simplifiée n°1 du Plan Local d’Urbanisme afin d’apporter divers ajustements au règlement écrit entrant dans le champ d’application de la procédure de modification simplifiée défini à l’article L.153-45 du code de l’urbanisme.
La modification simplifiée n°1 vise notamment à modifier les règles relatives aux servitudes de mixité sociale, à encadrer les changements de destination, à règlementer de manière plus spécifique et homogène l’aspect extérieur des constructions, à modifier les obligations en matière de stationnement, les règles relatives à l’implantation des piscines, aux conditions de desserte des terrains par les voies, à mettre en concordance le PLU avec le Schéma directeur des eaux pluviales et à modifier le glossaire.
II/ La décision de la MRAe et les avis des PPA
Ce projet a été notifié pour examen au cas par cas à la MRAe et pour avis aux Personnes Publiques Associées (PPA) suivantes : Monsieur le Préfet des Pyrénées-Atlantiques, Monsieur le Sous-Préfet de Bayonne, Monsieur le Directeur Départemental des Territoires et de la Mer des Pyrénées- Atlantiques, Monsieur le Maire d’Ahetze, Messieurs les Présidents du Conseil Régional Nouvelle- Aquitaine, du Conseil Départemental des Pyrénées-Atlantiques, du Syndicat Mixte du SCoT Pays Basque et Seignanx, du Syndicat des Mobilités Pays Basque-Adour, de la Communauté d'Agglomération Pays Basque, de la Chambre de Commerce et d'industrie Bayonne Pays Basque, de la Chambre des Métiers et de l'Artisanat, de la Chambre d'Agriculture des Pyrénées-Atlantiques.
Le 3 juillet 2023, la MRAe a décidé de ne pas soumettre ce projet à évaluation environnementale.
Par délibération du Conseil communautaire du 30 septembre 2023, la Communauté d’Agglomération Pays Basque a confirmé et motivé sa volonté de ne pas réaliser une évaluation environnementale sur avis conforme de la MRAe.122
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Ce projet a par ailleurs reçu l’avis de quatre Personnes Publiques Associées : 1 avis dans lequel il n’est pas formulé d’observation particulière : avis de la Chambre d’Agriculture des Pyrénées-Atlantiques du 14 juin 2023 ;
1 avis favorable sans réserve et avec salutations : avis du bureau du Syndicat Mixte du SCoT Pays Basque et Seignanx du 22 juin 2023. L’avis mentionne une erreur matérielle minime à corriger au sein du rapport de présentation ;
1 avis formulant deux demandes de modifications mineures du dossier à ajouter (glossaire du règlement à compléter et un schéma annexé à modifier) : avis de la commune d’Ahetze du 26 juin 2023 ;
1 avis favorable avec réserve de modifier l’article 3 relatifs aux servitudes de mixité sociale : avis du Préfet des Pyrénées-Atlantiques du 5 juillet 2023.
III/ Le déroulement et le bilan de la mise à disposition du public
Conformément aux dispositions de l’article L. 153-47 du code de l’urbanisme et de la délibération- cadre du 8 avril 2017, le projet a fait l’objet d’une mise à disposition du public du 9 octobre 2023 au 9 novembre 2023 inclus.
Le public a été informé des motifs de ce projet et des modalités de sa mise à disposition : en amont de sa mise à disposition, par voie de presse locale (journaux Sud-Ouest et La République des Pyrénées parus le 29 septembre 2023) ;
en amont et pendant toute la durée de la mise à disposition, par voie d’affichage, au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque (15 avenue Foch à Bayonne) à compter du 28 septembre 2023, ainsi qu’à la mairie d’Ahetze (1 place Mattin Trecu) à compter du 29 septembre 2023.
Pendant toute la durée de cette mise à disposition :
le public a pu consulter le dossier mis à disposition en version papier en Mairie d’Ahetze, ainsi qu’au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, aux jours et heures habituels d’ouverture des bureaux ; en version numérique sur le site internet de la Communauté d’Agglomération Pays Basque (http://www.communaute-paysbasque.fr) ; ce dossier comportant : le projet de modification simplifiée n°1 du PLU de la commune d’Ahetze tel que préalablement soumis à l’examen de la MRAe et des PPA (cf. sa présentation synthétique ci-avant) ; la décision de la MRAe et les avis des PPA ; la délibération motivée du Conseil communautaire décidant de ne pas réaliser une évaluation environnementale sur avis conforme de la MRAe ; l’avis d’information précité ;
le public a pu formuler ses observations par écrit sur les 2 registres papier mis à sa disposition en Mairie d’Ahetze (1 registre) et au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque (1 registre).
Durant cette période, le projet n’a pas fait l’objet de remarque de la part du public.
IV/ La prise en compte de la décision de la MRAe, des avis des PPA et des observations du public
Sur la base de l’avis du Syndicat Mixte du SCoT Pays Basque et du Seignanx, l’erreur matérielle inscrite au sein du rapport de présentation est corrigée (hauteur des portails).
Sur la base des demandes formulées par la commune d’Ahetze, au sein du glossaire du règlement écrit la définition de « voies ouvertes à la circulation publique » est complétée. Le schéma illustratif123
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
du bassin de rétention, présent en annexe n°3 du règlement, est également modifié à la demande la commune (avec la validation des services techniques de la Communauté d’Agglomération).
Sur la base de la réserve formulée par le Préfet des Pyrénées-Atlantiques, l’article 3 du règlement écrit des zones U et 1AU du PLU est modifié afin de préciser (en %) la part de logements locatifs sociaux financés en PLAI et/ou PLUS au sein de la production de logement locatif social, et cela afin de limiter la production de PLS ; conformément au Plan Local de l’Habitat.
Au terme de la consultation de la MRAe et de la mise à disposition du public, il n’apparaît qu’aucun autre avis n’appelle de réponse de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, et ne nécessite de faire évoluer le projet.
V/ Le projet prêt à être adopté
Au vu de ce qui précède, le dossier est amendé pour prendre en compte les avis des PPA. Ce dossier est prêt à être adopté par le Conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque.
IV/ Information des élus
Il est précisé que les documents suivants ont été mis à disposition aux conseillers communautaires le 2 février 2024 :
la convocation au Conseil communautaire du 17 février 2024 ;
l’ordre du jour de la séance du Conseil communautaire du 17 février 2024 ; le rapport de la délibération portant sur l’adoption de la modification simplifiée n°1 du Plan Local d’Urbanisme de la commune d’Ahetze et valant note explicative de synthèse ; le dossier d’adoption de la modification simplifiée n°1 du PLU d’Ahetze » permettant d’accéder notamment aux documents suivants :
- les avis des Personnes Publiques Associées et la décision de la Mission Régionale d’Autorité environnementale ;
- le projet de modification simplifiée n°1 du Plan Local d’Urbanisme de la commune d’Ahetze, prêt à être adopté, et comprenant : un rapport de présentation des modifications et les pièces du PLU modifiées.
Vu le code de l’urbanisme et notamment ses articles L. 153-45 et suivants relatifs aux conditions d’application de la procédure de modification simplifiée du Plan Local d’Urbanisme ;
Vu l’arrêté préfectoral n°64-2016-07-13-011 du 13 juillet 2016 portant création de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, fixant notamment ses compétences ;
Vu le Plan Local d’Urbanisme de la commune d’Ahetze révisé, approuvé par délibération du Conseil communautaire du 20 juillet 2019 ;
Vu la décision du Président de la Communauté d’Agglomération Pays Basque du 6 avril 2023 portant engagement la procédure de modification simplifiée n°1 du Plan Local d’Urbanisme de la commune d’Ahetze ;
Vu la notification du projet de modification simplifiée n°1 du PLU de la commune d’Ahetze aux Personnes Publiques Associées le 2 mai 2023 et à l’Autorité Environnementale le 10 mai 2023 ;
Vu l’avis de la Chambre d’Agriculture des Pyrénées-Atlantiques du 14 juin 2023 ;124
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Vu l’avis du Syndicat Mixte du SCoT Pays Basque et Seignanx du 22 juin 2023 ;
Vu l’avis de la commune d’Ahetze du 26 juin 2023 ;
Vu l’avis conforme du 3 juillet 2023 de la Mission Régionale d’Autorité Environnementale ;
Vu l’avis du Préfet des Pyrénées-Atlantiques du 5 juillet 2023 ;
Vu la délibération motivée du 30 septembre 2023 du Conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque décidant de ne pas réaliser une évaluation environnementale sur avis conforme de la MRAe ;
Vu les registres mis à disposition du public en Mairie d’Ahetze et au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, dans lesquels aucune observation n’a été consignée ;
Vu le Projet de territoire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque et notamment son axe 1 Pour un Pays Basque résilient : préserver nos ressources – Engagement n°12. Etablir des documents d’urbanisme permettant de mettre en œuvre les politiques publiques communautaires et communales ;
Considérant qu’à la suite des avis des Personnes Publiques Associées et de la mise à disposition du public, quatre modifications ont été apportées au dossier de modification simplifiée n°1 du PLU de la commune d’Ahetze ;
Considérant que le projet de modification simplifiée n°1 du Plan Local d'Urbanisme de la commune d’Ahetze tel qu'il est présenté au Conseil communautaire de la Communauté d'Agglomération Pays Basque est prêt à être adopté ;
Le Conseil communautaire est invité à :
tirer le bilan de la mise à disposition du public pendant un mois du dossier de modification simplifiée n°1 du Plan Local d'Urbanisme de la commune d’Ahetze, en constatant qu'aucune observation n'a été formulée durant le délai de consultation du dossier ; adopter la modification simplifiée n°1 du Plan Local d’Urbanisme d’Ahetze, telle qu’annexée à la présente délibération.
La délibération et le document seront publiés sur le portail national de l’urbanisme et transmis au contrôle de légalité, conformément aux dispositions de l’article L. 153-23 du code de l’urbanisme.
En application de l’article R. 153-21 du code de l'urbanisme, la présente délibération sera affichée pendant une durée d’un mois au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, ainsi qu’à la mairie d’Ahetze ; mention de ces affichages sera insérée dans un journal diffusé dans le département.
ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ125
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°16 - Urbanisme et aménagement de l’espace
Pôle d’oncologie – Adoption de la déclaration de projet emportant mise en compatibilité du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Bayonne.
Rapporteur : Monsieur Bruno CARRÈRE
Par délibération du 4 février 2023, le Conseil communautaire a approuvé le lancement d’une déclaration de projet mise en compatibilité du PLU de la commune de Bayonne dans le cadre de la réalisation du pôle d’oncologie du Pays basque. Ce projet a été soumis à concertation préalable du 15 mars au 15 avril 2023, puis à l’examen conjoint des personnes publiques associées, donnant lieu à une évaluation environnementale. Ce projet a également été soumis pour avis à la MRAE. Les avis exprimés en ce cadre, ainsi que les éléments de réponse qui y ont été apportés, sont détaillés dans le rapport. L’enquête publique qui s’est déroulée du 10 novembre au 11 décembre 2023 a suscité peu d’intérêt du public, donc il y a eu une visite et trois observations dans le registre. Monsieur le Commissaire enquêteur a émis un avis favorable au projet, assorti d’une observation et d’une recommandation. Le Conseil communautaire est invité à adopter cette déclaration de projet, en portant approbation dans la mise en compatibilité du PLU de la commune de Bayonne.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Sur ce rapport numéro 16, il y a une intervention de Monsieur Philippe Aramendi.
Monsieur Philippe ARAMENDI :
Milesker Lehendakari jauna, egun on deneri. Désolé de ralentir un petit peu, mais je souhaite intervenir au nom du groupe Bil Gaiten sur ce sujet-là. Et je vous rassure, il n’y aura qu’une seule intervention, la mienne, sur ce sujet-là, au nom du groupe. Tout d’abord, et je crois que ce propos introductif que je veux faire prend encore plus d’importance, au vu de ce que j’ai pu entendre tout à l’heure sur le débat d’orientation budgétaire. Nous souhaitons préciser de façon très claire que notre intervention sur ce sujet n’a pas pour but de remettre en cause le bien-fondé et l’intérêt général de ce projet qu’est le pôle d’oncologie, qui vise, comme vous le savez toutes et tous, à compléter l’offre de soins destinée aux patients atteints de cancers dans cette région. Ceci étant dit, permettez-nous de vous faire part de quelques interrogations, voire inquiétudes. Tout d’abord, nous partageons l’avis de l’État, qui s’est exprimé effectivement dans cette concertation, qui nous invite, je cite : "à mieux argumenter l’enjeu de développement territorial, et notamment la question de structuration et du rééquilibrage des équipements et activités de santé à l’échelle de la CAPB." Même si dans notre cas, nous dirions que cette observation vient un peu tard, puisqu’il aurait fallu déjà, je pense, mener cette réflexion dès le début de ce projet de pôle d’oncologie, puisque, si nous avons bien compris, il y a déjà un bâtiment qui a été réalisé, et il s’agit ici aujourd’hui de réaliser un deuxième bâtiment qui viendrait compléter l’offre déjà offerte par ce premier bâtiment. Mais je pense que cette réflexion de l’État doit, je pense, à l’avenir aussi, guider nos débats sur les futurs équipements publics structurants. On parle ici de santé, mais bien dans d’autres domaines, des équipements publics structurants devront être réalisés. On parlait des investissements tout à l’heure. Et je pense qu’on devra mener cette réflexion pour avoir toujours le souci du rééquilibrage sur l’ensemble de notre territoire des 158 communes. Ensuite, nous avons noté que la MRAE, alors qui est la Mission Régionale de l’Autorité Environnementale, que cette mission a formulé plusieurs réserves, et notamment celle de poursuivre la démarche d’évitement de la continuité écologique identifiée sur ce site. On parle ici, vous l’avez compris, du principe ERC, à savoir éviter, réduire, compenser. Essayons d’éviter si possible des enjeux ou des atteintes aux enjeux environnementaux. Si on ne peut pas éviter, réduisons-les au maximum. Et si on ne peut pas non plus les réduire, compensons. Alors, pour répondre à ces réserves, si nous avons bien lu tous les documents qui sont joints sur126
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cette délibération, et notamment le tableau qui reprend toutes les réponses qui sont apportées, donc aux différents avis qui ont été émis, je n’ai parlé là que de l’État et de la MRAE, mais il y en a eu d’autres. Il est indiqué, surtout sur les réserves émises sur les enjeux environnementaux, que c’est le PLUi Côte Basque-Adour qui réglera ou qui répondra à ces problématiques. Alors, c’est cela qui suscite chez nous quelques inquiétudes. En effet, est-ce que ce PLUi Côte Basque-Adour sera approuvé avant la réalisation de ce projet ? Rien n’est moins sûr quand on voit qu’a priori aujourd’hui, les discussions ont repris sur ce PLUi, alors même que le PLUi Labourd ouest a également été prescrit, mais en tout cas, mais peut-être qu’aurez-vous des réponses précises sur ce sujet-là dans quelques minutes. Aujourd’hui, on ne sait pas trop quand est-ce que ce fameux PLUi Côte Basque- Adour va enfin accoucher. Alors, si tel n’était pas le cas, c’est-à-dire si ce PLUi n’est pas voté, on va dire, dans un délai raisonnable. Quid donc de ces réserves émises par la mission régionale de l’autorité environnementale notamment, et quid donc de la prise en compte de celle-ci ? Est-ce que le projet va attendre l’adoption de ce PLUi ? Nous ne le souhaitons pas, parce que, je le répète, s’il y avait encore des doutes dans les esprits de certains, ce projet est nécessaire, il est indispensable. Mais aujourd’hui, si on nous dit effectivement que certaines compatibilités réglementaires sont ou dépendent de l’approbation de ce PLUi, eh bien, c’est cela qui nous inquiète un petit peu. Alors, ainsi, compte tenu de ces incertitudes que nous avons aujourd’hui sur cette articulation entre l’entrée en vigueur de ce PLUi Côte Basque-Adour et la réalisation de ce projet nécessaire, nous souhaitions, si vous le permettez, nous abstenir sur cette délibération. Voilà ce que je voulais exprimer au nom du groupe Bil Gaiten. Merci de votre écoute. Milesker entzunegatik.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Aucun problème pour enregistrer cette abstention. Alain Lacassagne est ici, c’est l’adjoint à l’urbanisme de Bayonne. Si nécessaire, je compléterai, mais je suis sûr que tout sera dit par Alain Lacassagne.
Monsieur Alain LACASSAGNE :
Merci, Monsieur le Président. Quelques éléments de réponse, peut-être, Monsieur le Président, vous pourrez aussi compléter. Et je signale que Sylvie Durruty aussi aurait pu amener des éléments, mais elle participe à la visite du ministre de la Santé, qui est à Bayonne aujourd’hui, à l’hôpital notamment. Alors, par rapport à des observations qui ont été données et par rapport à l’avis de l’État et par rapport à l’enjeu territorial par rapport à l’échelle du Pays basque, il faut savoir que ce sont des éléments de réflexion que nous avons menés à l’échelle de notre PLUi agglomération ACBA, notamment par rapport à l’économie. Et rappelons que Sylvie Durruty est aussi en charge de l’économie à l’échelle de l’ACBA, et que nous avons eu des réflexions aussi par rapport à l’enjeu et l’étude sur le cadran nord-est. Donc ce sont des projets que nous portons depuis bien longtemps. Il y a effectivement aussi le centre d’oncologie qui a été installé là où il est actuellement, dont aujourd’hui, il s’agit de compléter cet équipement, et notamment par rapport à sa localisation. Nous avions expliqué précédemment sa localisation : l’hôpital, il est à Bayonne. Et on a aussi besoin d’avoir une proximité avec l’hôpital de Bayonne. Ce n’est pas moi qui le dis, ce sont toutes les études qui sont nécessaires. Donc ça, c’est un premier point. Et en même temps, l’articulation se fait, on pense aussi au rayonnement par rapport au sud des Landes. Là, on est très bien situé près de l’autoroute. On a le transport en commun, la ligne un du tram bus qui passe à ses pieds, et on a les Landes qui sont à proximité. Et cette localisation ne permet, effectivement, pas d’irriguer que le Pays basque, mais aussi le sud des Landes pour éviter que des personnes ne soient obligées de partir soit à Toulouse soit à Bordeaux. Concernant l’avis de la MRAe, écoutez, nous, par rapport à la réflexion du PLUi, on espère bien, et notre collègue que je vois en face pourra intervenir, nous devons et nous travaillons là, activement, on essaie de finaliser, mais vous savez qu’il y a aussi le ZAN qui est venu, entre guillemets, percuter toutes nos réflexions. Donc là, on continue à travailler, et effectivement, il y a aussi les réflexions du SCoT qui sont là par rapport à la répartition dans le127
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territoire et comment on va pouvoir organiser notre territoire à l’échelle du Pays basque. Mais au niveau de la réflexion du PLUi, nous avons déjà intégré dans le cadran, je vous le répète, du cadran nord-est, cette réflexion-là pour amener cet équipement à cet endroit-là. Voilà, écoutez, c’est tout ce que je peux vous dire aujourd’hui. Et juste, l’objectif c’est que le PLUi, il faut qu’on y arrive, ce serait pour fin 2024.
Monsieur Bruno CARRÈRE :
Simplement, juste préciser que le projet dont on parle, c’est un terrain qui est déjà situé en zone 2 AU et qui mesure 2 660 mètres carrés, c'est pour situer un petit peu l'enjeu. La MRAe a souligné quelques éléments forcément environnementaux. D'ailleurs, elle souligne que le PLUI de Bayonne date de 2007, ce qui rend évidemment de plus en plus indispensable la révision des documents et donc l'élaboration du PLUI Côte Basque-Adour, qui a eu, Philippe l'a rappelé, plusieurs événements récents. Les travaux ont repris de façon très active et les planifications font qu'on devrait arriver à arrêter le PLUI Côte Basque-Adour cette année, en 2024, pour une approbation l'an prochain, en 2025. Ce que dit la MRAe, ce sont des éléments bien sûr sur le terrain, mais aussi sur la continuité écologique et sur les terrains environnants. Dans la réponse qui a été faite aux remarques de la MRAe, puisque ce sont des recommandations, ce n'est pas bloquant sur l'élaboration de la MECDU, il y a des éléments issus des travaux de l'élaboration du PLUI Côte Basque-Adour qui ont été intégrés pour apporter les garanties à la MRAE.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
La MRAe qui est une émanation de l'État, n'a pas donné un avis défavorable, mais un avis favorable, pas assorti de réserve, mais de préconisations, ce ne sont même pas des recommandations. Dans la gradation juridique, vous le savez, cher confrère, il y a une sacrée différence entre une réserve et une recommandation et entre une recommandation et une préconisation. C'est un peu abscons pour certaines personnes parce que ça paraît absurde, mais il y a une grande différence, ce qui veut dire que l'avis est clairement favorable. Ces explications étant données, Jean-Marc Abadie, oui ? Quand même, il faut bien qu'un Bayonnais s'exprime sur le sujet.
Monsieur Jean-Marc ABADIE :
Milesker jaun Lehendakari, nahi nituzke erran bi hitz. Je voudrais rajouter deux éléments par rapport à l'intervention de Philippe Aramendi. Nous en avions parlé au Conseil municipal de Bayonne en septembre 2021 pour la première opération et nous en avons reparlé la semaine dernière, lors d'une séance du Conseil municipal pour ce deuxième volet. Ces deux rajouts complémentaires concernent à la fois le fait qu'à aucun moment, en tant qu'élus bayonnais, et l'enquête publique ne le mentionnait pas, nous nous sommes posés la question sur les raisons pour lesquelles les 15 ou 16 autres sites repérés n'avaient pas été choisis, on n'a eu aucun argumentaire à ce sujet. Le deuxième élément, pour faire bref, c'est l'emplacement de ce lieu dans une zone naturelle sensible avec des talwegs fragiles. Ce sont les raisons pour lesquelles nous n'avons pas voté favorablement à cette délibération et je rejoindrai les élus de Bil Gaiten dans l'abstention. Milesker.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Très bien, il y a une intervention de Monsieur Esteban et Madame Colette Capdevielle. II faut bien que les Bayonnais s'expriment.128
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Monsieur Mixel ESTEBAN :
Oui, absolument, c'est d'un intérêt communautaire. Merci à Philippe Aramendi pour son intervention. Évidemment, je m'abstiendrai également sur cette question-là. Il ne s'agit pas de contredire la nécessité de la lutte contre le cancer, entendons-nous bien, il faut que le territoire se dote d'éléments. Le débat sur l'aménagement du territoire et les sites, le site qui a été choisi, ce débat est passé, puisqu'on a déjà un pôle en construction ou quasiment achevé. Un rajout d'un espace qui semble nécessaire pour renforcer ce pôle d'oncologie privé, je le rappelle, éloigné de l'hôpital notamment, mais les taxis pourront fonctionner entre l'un et l'autre, je voudrais évoquer la question de l'artificialisation et justement la préconisation ou la recommandation, je ne fais pas la distinction, excusez-moi, je ne suis pas juriste de ce niveau-là, de la mission environnementale MRAE qui, notamment, évoque la question d'une compensation. Il faudrait peut-être y songer, effectivement. Le déplacement du pôle d'oncologie libère un espace qui se trouve derrière la Communauté d'Agglomération, au 14 allées Paulmy, espace privé, certes, mais nous disposons d'outils d'urbanisme pour bloquer toute promotion immobilière qui pourrait être prévue dans un hyper-centre qui fait l'objet d'une attention particulière des promoteurs immobiliers, en particulier d'un promoteur immobilier local. Cette question de la compensation n'est pas dans le dossier, et puis concernant l'inadéquation entre des projets et un PLUI Côte basque-Adour qui traîne, un SCoT qui rendra ses conclusions en 2025, je voudrais quand même rappeler que notre projet sur Bayonne, Séqué 4, un projet de l'Agglomération, a reçu un avis défavorable du commissaire-enquêteur, c'est très rare, un commissaire-enquêteur du Département spécialiste des questions foncières, notamment agricoles, qui est conseiller à la Cour d'appel de Pau, par ailleurs, et qui salue, entre autres, le travail de la mairie de Bayonne concernant le logement, très justement sur un certain nombre de points, mais qui, sur le Séqué 4, émet un avis défavorable. Justement, pourquoi à une année près, deux années près, se précipiter ? Sachez que le Séqué 4 alors que le Séqué 3 n'est pas encore construit. On est encore dans une autre problématique d'aménagement.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Ce n'est pas l'objet de la délibération, essayez de vous en tenir à l'objet de la délibération.
Monsieur Mixel ESTEBAN :
Mais je tenais quand même à le dire puisque c'est un objet qui intéresse l'Agglomération. Milesker.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Colette Capdevielle a demandé la parole et ensuite Joseba Erremundeguy.
Madame Colette CAPDEVIELLE :
Merci, Monsieur le Maire. Chers collègues, pour ce qui me concerne, comme je l'ai fait en Conseil municipal à Bayonne à deux reprises, je voterai pour cette délibération. Il est évident qu'on regrette tous qu'un pôle d'oncologie en Pays Basque ne soit pas public et ne soit pas intégré dans l'hôpital public. Mais le choix de l'époque, on en pense ce qu'on veut, nous contraint aujourd'hui, en maintenant un hôpital public en centre-ville, a fait que l'offre privée s'est développée. C'est un projet privé, ce qu'il faut regretter. Je me satisfais qu'il soit au Pays Basque et à Bayonne, je me satisfais aussi qu'il soit dans un quartier politique de la ville. Pour moi, c'est extrêmement important parce que ce sont des quartiers dans lesquels on met habituellement tout ce qu'on ne veut pas mettre ailleurs, notamment certains types d'équipements. Or, un équipement de cette qualité et de ce niveau, c'est important aussi dans des quartiers populaires qui n'ont pas l'habitude de recevoir ce type d'équipement. Je voulais dire aussi que ce qui est important dans ce projet, c'est qu'il va y avoir129
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ce qu'on appelle les soins de support et que vont pouvoir être à côté des soins de radiothérapie, tous les soins d'accompagnement qui sont indispensables pour les malades. Donc, l'agrandissement va pouvoir permettre à la Ligue contre le cancer d'avoir tout un ensemble d'associations, mais aussi à des praticiens parallèles, comme des diététiciens, des socio-esthéticiens, etc., de pouvoir accompagner les malades, quand on sait à quel point c'est important dans le cadre de ce type de soins. Je voulais indiquer pourquoi mon groupe, au Conseil municipal à Bayonne, avait, dès 2021, voté pour ce projet. Je tenais aussi à l'expliquer aujourd'hui, ici.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Je m'en souviens bien, Madame Capdeveille. Monsieur Marti, à côté, veut la parole, vous la prenez.
Monsieur Bernard MARTI :
Merci. Juste un petit mot pour regretter aussi l'absence de l'hôpital sur ce projet-là, puisque ce dont on parle aujourd'hui, ce sont des réunions multidisciplinaires qui ont lieu alternativement sur le site de la radiothérapie et à l'hôpital et qui provoquent des déplacements des différentes équipes, mais il n'y a pas d'interpénétration de l'activité de soins, chacun étant dans son domaine géographique. L'une des questions que j'aurais aimé poser, que je vous pose, c'est il y a-t-il aujourd'hui une ébauche de travail collectif type GCS, comme on le connaît en cardiologie à l'hôpital de Bayonne ? Est-ce qu'il y a un projet public-privé structuré et opérationnel, peut-être ?
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Joseba Erremundeguy, vous avez la parole.
Monsieur Joseba ERREMUNDEGUY :
Merci, Monsieur le Président. Milesker Lehendakari jauna. Je voudrais m'exprimer en tant que conseiller départemental du canton et en charge au Département de la politique de la ville et ainsi rejoindre les propos de Colette Capdevielle pour parler du secteur. Je m'étonne de la remise en cause de ce secteur. D'abord, c'est un secteur qui est identifié depuis des années pour le développement des activités économiques avec le centre d'oncologie, le lycée Etxepare qui a été installé et maintenant le développement de cette activité oncologique dans un secteur qui est connecté à l'hôpital et aux autres outils de la santé par les transports en commun. Il y a un arrêt de tram’bus qui s'arrête à quelques mètres du centre d'oncologie et pour rejoindre, ce que disait Colette Capdevielle, un quartier prioritaire politique de la ville. Cela veut dire un quartier où on cumule un certain nombre de difficultés : le chômage de longue durée, la difficulté d'accès aux soins, aux services publics, les difficultés scolaires. Si sur la Communauté Pays Basque, il y a un habitant sur deux qui ne paye pas d'impôt sur ces quartiers, on en a 19 % sur Maubec-Citadelle et 25 % sur le deuxième quartier prioritaire politique de la ville qui payent des impôts, uniquement. Le retard scolaire également, on cumule, on a aussi 17 % de familles monoparentales et, en sixième, 4,6 % de retards scolaires sur la CAPB et 19 % sur ces quartiers. Je vais m'arrêter là, sur ces chiffres, pour dire que quand on parle de rééquilibrage territorial, on a un territoire de deux quartiers de Bayonne, qui cumule un certain nombre de difficultés. Et pour moi, c'est un bel exemple de rééquilibrage territorial que d'implanter ce genre d'équipement dans ces quartiers.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Pour répondre à Monsieur Marti, à l'instar de ce qui s'est fait pour le regroupement des cardiologues, c'est dans les tuyaux, s'agissant de l'oncologie. Vous avez parfaitement raison de le dire. Lorsqu'on a inauguré la première unité du centre d'oncologie, le directeur de l'hôpital était là.130
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La discussion avait commencé sur ce sujet. Maintenant, je ne peux pas vous dire dans le détail où on en est, mais bien sûr qu'il faut essayer d'imaginer que les choses soient pensées ensemble et regroupées, comme ce fut le cas, avec beaucoup d'atermoiements d'ailleurs pour la cardiologie, ça a pris, vous le savez, un certain temps. Merci pour la qualité de ces interventions. Madame Bisauta?
Madame Martine BISAUTA :
Je ne sais pas si on va évoluer comme pour la cardiologie, mais je vais me rajeunir un petit peu plus. Quand il y a eu ce projet de réunir les activités privée et publique de la cardiologie, le choix a été fait de le faire sur l'hôpital. À ce moment-là, nous avions saisi le directeur dont je ne me rappelle plus le nom…
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Monsieur Piquemal.
Madame Martine BISAUTA :
Voilà, il y a des noms qu'on essaye d'oublier. On l'avait contacté très rapidement parce qu'il y a une différence énorme entre les rémunérations du personnel soignant de l'hôpital, à l'époque, en milieu de carrière d'au moins 30 %, et celles du privé, en dessous, contrairement aux idées reçues. Le personnel soignant, ce ne sont pas les médecins. Nous n'avons jamais pu obtenir d'avoir un travail sur ces rémunérations, ce qui fait qu'actuellement encore, les choses ont un peu évolué, mais je ne suis plus le dossier, les gens qui travaillent dans les mêmes services et font les mêmes tâches, le même travail, n'ont pas le même salaire. Tout le monde se met ensemble, tout le monde est content, mais il serait bien de ne pas oublier les personnels au milieu.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
On n'oubliera pas que Madame Bisauta a été infirmière, syndicaliste et qu'elle parle de choses qu'elle connaît très bien. Alain Lacassagne, vous voulez dire un mot, rapide, s'il vous plaît ?
Monsieur Alain LACASSAGNE :
Juste deux éléments très rapidement, je rappellerai, parce qu'on ne va pas faire le débat municipal ici, qu'on a des commissions stratégie urbaine qui sont présidées par Laurence Hardoin à la ville de Bayonne. Il y a aussi des questions qui peuvent être posées à ce moment-là. Juste pour dire qu'il va y avoir une synergie par rapport à l'hôpital. Et c'est dommage que Sylvie Durutty ne soit pas là, elle aurait pu amener des éléments complémentaires. Donc, il va y avoir une synergie avec des professionnels à la fois du privé et de l'hôpital. C'est quand même une synergie qui est très importante. Je vous rappelle quand même que tous les hôpitaux en France, aujourd'hui, sont déficitaires, ils vont manquer de moyens pour développer certains domaines. L'hôpital de Bayonne est déficitaire de 10 millions d'euros, pourrait vous annonce Sylvie Durutty. Mais tous les hôpitaux en France sont déficitaires depuis le Covid. Pour vous rassurer sur la synergie, juste un avis, je sais que ce n'est pas l'objet, l'avis contre sur le Séqué 4 est porté uniquement sur le fait de dire qu'il n'y a pas d'urgence sur le logement aujourd'hui. C'est tout ce que je voulais dire. S'il y a quelqu'un qui veut dire le contraire, il peut s'exprimer.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Avec le document à l'appui, mais ce n'est pas à l'ordre du jour, Monsieur Lacassagne. Je propose qu'on fasse le premier vote électronique de la séance. Le scrutin est ouvert.131
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DELIBERATION :
A la suite de l’adoption par le Conseil communautaire, le 2 octobre 2021, de la déclaration de projet relative au transfert du centre d’oncologie et de radiothérapie du Pays Basque avenue du 14 avril 1814 à Bayonne, les travaux du nouveau centre ont démarré en 2022 et se sont achevés à l’été 2023. Ce nouveau centre a ouvert le 31 août 2023.
Dans la prolongation des objectifs ayant motivé cette première opération, il est envisagé de compléter l’offre de soins en construisant un deuxième bâtiment à proximité immédiate du premier, afin de constituer sur le même site un pôle d’oncologie du Pays Basque où se réuniront des experts de la pathologie oncologique, venant à la fois du secteur libéral (Clinique Belharra notamment) mais également du Centre Hospitalier de la Côte Basque.
Ce projet a donc pour but de continuer à améliorer la prise en charge des patients atteints de cancer dans la région en leur permettant d’obtenir toute l’expertise nécessaire autour de leur pathologie sur un même site dédié, grâce à une prise en charge pluridisciplinaire, à la fois pour eux et pour leurs aidants.
La réalisation de ce nouveau bâtiment implique l’adaptation du document d’urbanisme en vigueur sur la commune de Bayonne.
En effet, le terrain d’assiette retenu, sur les parcelles (ou parties) AW n°601, 602 et 608, est classé en zone 2AU au Plan Local d’Urbanisme de la commune de Bayonne, donc inconstructible en l’état.
Compte tenu de l’intérêt général que le projet représente, il a été décidé, par délibération du 4 février 2023, de procéder à une Déclaration de Projet emportant Mise en compatibilité du document d’urbanisme (MECDU) conformément aux dispositions de l’article L.153-54 du code de l’urbanisme.
De manière synthétique, afin de permettre la réalisation du nouveau centre d’oncologie et radiothérapie, il convient de faire évoluer le PLU de la commune de Bayonne en : modifiant le règlement graphique (1AUyk au lieu de 2AU) ;
complétant l’orientation d’aménagement établie sur le secteur du centre d’oncologie à l’échelle du nouveau périmètre constitué par l’ensemble du futur pôle d’oncologie.
Le déroulement de la procédure de consultation préalable et le résultat des consultations
La concertation préalable
La concertation préalable s’est déroulée du 15 mars 2023 au 15 avril 2023 inclus.
Pendant toute sa durée, un dossier de concertation exposant les grands principes d’aménagement du projet et les modifications induites au sein du Plan Local d’urbanisme de la commune de Bayonne était disponible en version numérique accessible sur le site internet de la Communauté d’Agglomération Pays Basque et en version papier accessible en mairie de Bayonne, ainsi qu’au siège de la Communauté d’Agglomération. Des registres ont été mis à la disposition du public afin qu’il puisse faire part de ses observations en version numérique sur registre-dematerialise.fr et en version papier accessible en mairie de Bayonne, ainsi qu’au siège de la Communauté d’Agglomération.132
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En synthèse, il ressort que l’ensemble des modalités mis en place a permis au public de s'informer sur le projet et s'exprimer le cas échéant. Au 15 avril 2023 (date de clôture de la concertation), 236 visites ont été comptabilisées sur le registre dématérialisé et aucune contribution a été recensée sur l’ensemble des registres (dématérialisé et papier) ; cette absence d’observation pouvant être interprétée comme la conséquence d’une « acceptabilité du projet » par le public, après qu’il ait pu être informé.
L’évaluation environnementale et l’examen conjoint
La procédure de déclaration de projet emportant mise en compatibilité du document d’urbanisme donne lieu à une évaluation environnementale en application de l’article R. 104-3 du code de l’urbanisme.
Saisie le 2 juin 2023, la Mission Régionale de l’Autorité Environnementale (MRAe) Nouvelle Aquitaine, a rendu son avis le 3 août 2023. L’avis a été joint au dossier d’enquête publique.
Dans son avis, la MRAe souligne le fait que le dossier transmis est lisible et bien illustré. Il laisse néanmoins apparaître plusieurs manques d’informations, indiquées ci-dessous et qui devront être levés pour garantir une bonne information du public :
• Choix du site de projet
Dans son avis relatif à la précédente procédure de déclaration de projet relative au transfert du centre d’oncologie, la MRAe recommandait de compléter dans le dossier, la partie relative au choix d’implantation du projet en intégrant l’analyse des incidences sur l’environnement des sites d’implantation alternatifs envisagés. Elle relève que cette analyse n’est pas fournie dans le deuxième dossier de mise en compatibilité et constate une urbanisation au coup par coup au sein d’une vaste zone 2AU correspondant à l’ensemble du « Plateau Saint-Etienne-Habas-La Plaine ».
Compte tenu de l’ancienneté du PLU de la commune de Bayonne, la MRAe recommande de procéder à une évaluation environnementale de l'ensemble de la zone 2AU+1AUyk du secteur d’extension urbaine du « Plateau Saint-Etienne-Habas-La Plaine ». Cette évaluation permettra de justifier de son maintien en zone à urbaniser à long terme, au vu des enjeux environnementaux en présence et selon les critères actuels de préservation de la biodiversité en particulier. Cette évaluation environnementale d’ensemble devrait constituer un préalable indispensable à tout projet d’urbanisation de cette zone.
• Incidences sur le milieu biologique et mesures d'évitement-réduction
La MRAe estime que, si le centre d’oncologie et de radiothérapie en cours de réalisation (au moment de l’avis) évitait une zone boisée au contact d’un réservoir de biodiversité, il n’en est pas de même pour le site de projet présenté.
La MRAe recommande de poursuivre la démarche d’évitement de la continuité écologique identifiée afin de préserver réglementairement (au titre de l’article L.151-23 ou de l'article L.113- 1 du code de l’urbanisme) l’ensemble des milieux humides forestiers du vallon du ruisseau de la- Fontaine-de-Claverie. Son identification dans le cadre des différentes études récentes réalisées dans le secteur justifierait de le classer au PLU en zone naturelle protégée de tout aménagement.
• Synthèse des points principaux de l’avis de la Mission Régionale de l’Autorité Environnementale133
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Le site choisi par la collectivité se situe à l’amont immédiat d’un talweg relié à l’espace naturel sensible (ENS) « forêt humide du Habas » situé à 400 mètres en aval de l’emprise du projet. Cet ENS fait l’objet d’un classement en tant que réservoir de biodiversité des milieux humides dans le SCoT et le SRADDET.
La MRAe considère que la démarche Eviter-compenser-réduire (ERC) n'a pas été menée à terme. Elle recommande de poursuivre la recherche de site alternatif dans le cadre d’une évaluation environnementale réalisée à une échelle élargie à l’ensemble des extensions urbaines prévues dans le secteur « Plateau Saint-Etienne-Habas-La Plaine »
Une réunion d’examen conjoint des Personnes publiques associées (PPA) s’est par ailleurs tenue le 26 septembre 2023. Le procès-verbal de celle-ci a été joint au dossier d’enquête publique.
En synthèse :
• L’Etat rend un avis favorable sur ce projet avec quelques prescriptions afin de compléter et sécuriser juridiquement le dossier :
- La démonstration de l’intérêt général du projet devrait être davantage développée dans le dossier (enjeu social, enjeu de santé publique), notamment l’intérêt de la proximité entre le centre médical et le Centre d’Oncologie et de Radiothérapie du Pays Basque ; - L’enjeu de développement territorial devrait être davantage argumenté ; notamment la question de la structuration et du rééquilibrage des équipements et activités de santé à l’échelle de la Communauté d’Agglomération Pays Basque.
- Un schéma d’aménagement mentionnant les intentions de développement à terme sur le secteur élargi devrait être intégré pour pallier le manque de vision globale du devenir du nord de l’avenue du 14 avril 1814.
• Le bureau du SCoT a émis un avis favorable au projet. Celui-ci formule cependant une remarque, indiquant qu’il serait nécessaire d’avoir une vision d’aménagement global de l’ensemble de la zone 2AU.
Un tableau, joint à l’enquête publique, a exposé de manière synthétique l’ensemble des observations des PPA et de la MRAe et la manière dont la collectivité projetait de les prendre en compte avant approbation du projet. Comme indiqué sous le paragraphe « Information des élus », ce tableau a été mis à disposition des conseillers communautaires.
L’enquête publique
L’enquête publique, qui s’est déroulée du 10 novembre 2023 au 11 décembre 2023 inclus, a enregistré : une visite lors des trois permanences du commissaire-enquêteur en mairie de Bayonne et 391 visites sur le site du registre dématérialisé.
L’ensemble de ces consultations ont conduit à la formulation de trois observations sur le registre dématérialisé et une sur le registre papier faisant doublon avec le registre dématérialisé.
Il convient de constater que le projet a suscité peu d’intérêt du public.
Il ressort néanmoins des observations émises lors de l’enquête publique :
• Un manque de prise en compte des mobilités douces dans les projets (bâtiment 1 construit et bâtiment 2 objet de la présente procédure d’évolution du PLU), d’absence d’un passage piéton sécurisé pour traverser l’avenue depuis l’arrêt de Tram vers le centre d’oncologie, ainsi que de parking vélo sur le centre actuel ;134
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
• Une dénomination « pôle d’oncologie » inadaptée, en estimant que ce pôle n’aura une activité́ oncologique que partielle ;
• Un impact du projet sur l’environnement naturel insuffisamment démontré (espace naturel sensible (ENS), réservoir de biodiversité, milieux humides) ;
• Une démarche Eviter-Réduire-Compenser insuffisamment menée ; • Une opposition au projet en ce qu’il ne préserve pas les terres naturelles et une proposition du parking de la Résidence Breuer en face du centre d’oncologie comme site préférentiel d’implantation du deuxième bâtiment.
Monsieur le commissaire-enquêteur a remis son rapport et ses conclusions motivées le 8 janvier 2024. Il a émis un avis favorable au projet assorti :
• d’une observation : mettre à jour les nouvelles références cadastrales des parcelles concernées par le projet,
• et d’une recommandation : réfléchir à un réaménagement de l’avenue du 14 Avril 1814 intégrant les mobilités douces avec une piste cyclable.
Les adaptations/compléments apportés au dossier à l’issue de l’enquête en vue de son approbation
Le dossier de déclaration de projet emportant mise en compatibilité du PLU (DP-MECDU) de Bayonne, joint en annexe de la présente délibération (annexe n°2), est constitué d’une notice de présentation (pièce A) intégrant l’évaluation environnementale et valant déclaration de projet et du dossier de mise en compatibilité exposant les changements apportés au PLU (pièce B).
En considération des avis recueillis (avis mis à disposition des élus tel qu’indiqué ci-dessous), des observations formulées à l’enquête publique et des conclusions du commissaire-enquêteur (rapport et conclusions du commissaire-enquêteur mis à disposition des élus tel qu’indiqué ci-dessous), le dossier de DP-MECDU a été modifié sans remise en cause de l’économie générale et fondements du projet soumis à la consultation des PPA, de la MRAe et enquête publique.
Le dossier a été essentiellement complété pour justifier de l’intérêt général, du choix du site, de l’insertion du projet au sein d’un schéma d’aménagement global reprenant les orientations générales retenues au nord de l’avenue du 14 avril 1814, pour renforcer la démarche Eviter-Réduire- Compenser (ERC) et en mentionnant les aménagements piétons et stationnements vélos prévus au sein du site et ses abords.
L’ensemble des modifications apportées au dossier DP-MECDU issues de la prise en compte des avis des personnes publiques associées, de la MRAe et de l’enquête publique a été synthétisé au sein du tableau joint annexé à la présente délibération (annexe n°1).
Informations des élus
Il est précisé que les documents suivants ont été mis à disposition des conseillers communautaires le 2 février 2024 :
• la convocation à la séance du Conseil communautaire du 17 février 2024 ; • l’ordre du jour de la séance du Conseil communautaire du 17 février 2024 ; • le rapport de la délibération, déclarant le projet « pôle d’oncologie » d’intérêt général emportant mise en compatibilité du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Bayonne, valant note explicative de synthèse, et ses annexes (annexe 1 : tableau des modifications apportées au dossier avant son approbation ; annexe 2 : dossier de DP-MECDU modifié, prêt à être approuvé135
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
et composé d’une notice de présentation -pièce A- et de l’exposé des modifications apportées au PLU -pièce B-) ;
• le rapport et les conclusions de Monsieur Capdebarthe, commissaire-enquêteur ; • les pièces de procédure de la DP-MECDU (délibérations d’engagement, bilan de la concertation, avis des PPA et de la MRAe).
Vu l’arrêté préfectoral n°64-2016-07-13-011 du 13 juillet 2016 portant création de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, fixant notamment ses compétences ;
Vu le Plan Local d’Urbanisme de la commune de Bayonne approuvé le 25 mai 2007, objet de 3 révisions simplifiées sectorielles approuvées le 30 juin 2009, de 4 mises en compatibilité approuvées les 13 août 2010, 18 décembre 2010, 23 septembre 2015, 2 octobre 2021, modifié les 13 mai 2008, 13 février 2009, 18 décembre 2009, 23 juillet 2010, 25 février 2011, 22 juillet 2011, 30 mars 2012, 19 juillet 2013, 21 janvier 2014, 16 décembre 2015, 15 juin 2016, 10 mars 2018, 9 novembre 2019, 14 décembre 2019, 19 juin 2021, 24 septembre 2022 et objet de 9 modifications simplifiées adoptées les 27 juillet 2009, 23 avril 2010, 15 février 2013, 27 septembre 2013, 15 juin 2016, 21 décembre 2016, 17 juin 2017, 2 octobre 2021 et 18 décembre 2021 ;
Vu le code de l’urbanisme et notamment les articles L. 153-54 et suivants relatifs aux conditions d’application de la procédure de déclaration de projet emportant mise en compatibilité du Plan Local d’Urbanisme ;
Vu la délibération du Conseil communautaire du 4 février 2023 engageant la procédure de mise en compatibilité du plan local d’urbanisme de la commune de Bayonne dans le cadre de la déclaration de projet « pôle d’oncologie » à Bayonne et définissant les modalités de concertation préalable ;
Vu la concertation préalable tenue du 15 mars 2023 au 15 avril 2023 inclus et son bilan dressé par le Conseil communautaire du 13 mai 2023 ;
Vu l’avis de la Mission Régionale de l’Autorité Environnementale (MRAe) Nouvelle Aquitaine du 3 août 2023 ;
Vu le procès-verbal de la réunion d’examen conjoint du 26 septembre 2023 reprenant l’ensemble des avis des personnes publiques associées ;
Vu l’arrêté du 19 octobre 2023 par lequel Monsieur le Président de la Communauté d’Agglomération Pays Basque a prescrit l’ouverture de l’enquête publique portant à la fois sur l'intérêt général du projet « pôle d’oncologie » et sur l’évolution du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Bayonne (mise en compatibilité du PLU) qui en est la conséquence ;
Vu l’enquête publique règlementaire qui s’est déroulée du 10 novembre 2023 au 11 décembre 2023 inclus sous l’autorité de Monsieur Michel Capdebarthe, commissaire-enquêteur, désigné par le Tribunal administratif de Pau par ordonnance du 13 octobre 2023 ;
Vu le rapport de Monsieur le commissaire-enquêteur du 8 janvier 2024 ;
Vu les conclusions motivées et l’avis favorable, assorti d’une observation et d’une recommandation, émis le 8 janvier 2024 par Monsieur le commissaire-enquêteur sur l’intérêt général du projet et le dossier de Plan Local d’Urbanisme modifié soumis à enquête publique ;136
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Vu le Projet de territoire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque et notamment son axe 1 Pour un Pays basque résilient : préserver nos ressources – Engagement n°12. Etablir des documents d’urbanisme permettant de mettre en œuvre les politiques publiques communautaires et communales ;
Considérant les modifications apportées au dossier de déclaration de projet emportant mise en compatibilité du PLU de la commune de Bayonne à la suite de la prise en compte de l’avis de la MRAe, des avis des PPA et des observations du public en vue de son approbation et telles qu’elles sont synthétisées dans le tableau annexé à la présente délibération (annexe 1) ;
Considérant le dossier de déclaration de projet emportant mise en compatibilité du plan local d’urbanisme modifié en conséquence, comportant une notice de présentation intégrant l’évaluation environnementale et valant déclaration de projet, ainsi que le dossier de mise en compatibilité exposant les changements apportés au document graphique du règlement et complétant l’orientation d’aménagement située avenue du 14 avril 1814 à Bayonne ;
Considérant l’intérêt général de l’offre de soins optimisée et renforcée par la construction de ce bâtiment avenue du 14 avril 1814 à Bayonne et destiné à la réalisation d’un centre médical pluridisciplinaire en lien et complément de l’offre de soins délivrée par le centre d’oncologie et de radiothérapie du Pays Basque ;
Considérant que la réalisation de ce projet de construction nécessite une mise en compatibilité du plan local d’urbanisme en vigueur de la commune de Bayonne ;
Considérant que le dossier de déclaration de projet emportant mise en compatibilité du plan local d’urbanisme de la commune de Bayonne tel qu’il est présenté au Conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque est prêt à être approuvé ;
Le Conseil communautaire est invité à adopter la déclaration de projet relative à la construction d’un centre médical pluridisciplinaire participant à terme à la réalisation du « pôle oncologie », emportant approbation de la mise en compatibilité du plan local d’urbanisme de la commune de Bayonne conformément aux pièces contenues dans le dossier ci-joint (annexe 2).
En application de l’article R 153-21 du code de l’urbanisme, la présente délibération sera transmise en sous-préfecture de Bayonne et fera l’objet d’un affichage pendant 1 mois en mairie de Bayonne (1 avenue du Maréchal Leclerc), ainsi qu’au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque (15 avenue Foch, CS 88 507 – 64185 Bayonne Cedex).
Mention de cet affichage sera insérée en caractères apparents dans un journal diffusé dans le département. Chacune de ces formalités mentionnera le lieu où le Plan Local d’Urbanisme peut être consulté. La délibération et le document seront publiés sur le Portail national de l’urbanisme conformément aux dispositions de l’article R153-22 du code de l’urbanisme.
La délibération sera également publiée sur le site de la Communauté d’Agglomération Pays Basque.
ADOPTÉ À LA MAJORITE
Pour :160
Contre :1
Abstention :40
Ne prend pas part au vote :1137
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Non votants :4
Contre :
011 ANGLADE Jean-Francois.
Abstention :
002 ACCOCEBERRY Ximun, 003 AIRE Xole, 010 ANCHORDOQUY Jean-Michel,012 ARAMENDI Philippe, 014 ETCHEVERRY Pierre-Michel, 019 ARZELUS ARAMENDI Paulo,035 ABADIE Jean- Marc, 045 BORDES Alexandre, 047 PAULIAC Pierre, 066 COTINAT Celine (019 ARZELUS ARAMENDI Paulo), 071 DAGUERRE-ELIZONDO Marie-Christine, 073 DAMESTOY Odile, 083 DEQUEKER Valerie, 095 ECHEVERRIA Andree (201 PITRAU Maite),096 ELGART Xavier, 101 ESTEBAN Mixel, 102 ETCHAMENDI Nicole, 105 ETCHEBERRY Jean-Jacques, 109 ETCHEMENDY Rene, 114 EYHERABIDE Pierre, 118 GALLOIS Francoise, 120 GASTAMBIDE Arno, 127 GUILLEMIN Christian, 128 HARAN Gilles, 131 HEUGUEROT Daniel (206 PREBENDE Jean-Louis), 135 HUGLA David, 138 IDIART Michel (186 MOCHO Joseph),142 INCHAUSPE Laurent (114 EYHERABIDE Pierre), 144 IRIART Alain, 176 MAILHARIN Jean-Claude, 189 NABARRA Dorothee, 191 NARBAIS-JAUREGUY Eric, 206 PREBENDE Jean-Louis, 208 QUIHILLALT Pierre, 210 RUSPIL Iban, 212 SALDUMBIDE Sylvie, 214 SANS Anthony, 220 TELLIER Francois (221 THICOIPE Xabi), 221 THICOIPE Xabi, 225 URRUTIAGUER Sauveur (191 NARBAIS-JAUREGUY Eric).
Ne prend pas part au vote :
226 URRUTICOECHEA Egoitz.
Non votants :
038 ZUBELDIA Maitena, 157 LABEGUERIE Marc (213 SAMANOS Laurence), 172 LETCHAUREGUY Maite, 201 PITRAU Maite.138
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°17 - Urbanisme et aménagement de l’espace
Projet d’extension de la clinique d’Amade – Procédure de mise en compatibilité du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Bayonne dans le cadre d’une déclaration de projet – Bilan de la concertation préalable.
Rapporteur : Monsieur Bruno CARRÈRE
Merci, Président. Vous m'aviez demandé d'être rapide. Il s'agit de la même commune, du même type d'activité et du même type de modification d'urbanisme. On verra si les consignes sont respectées. Par délibération du 30 septembre 2023, le Conseil communautaire a engagé une procédure de déclaration de protégé avec mise en compatibilité du plan local d'urbanisme de la commune de Bayonne pour le projet d'extension de la clinique d'Amade. Cette procédure a donné lieu à une concertation préalable qui s'est achevée le 4 janvier 2024. Pour être plus précis, il y a eu cinq contributions, deux avis positifs et trois négatifs. Donc, le Conseil communautaire aujourd'hui est invité à arrêter le bilan de la concertation préalable tel qu'indexé au rapport, tirer un bilan positif de cette concertation préalable qui permet de poursuivre la procédure d'évolution de ce PLU et autoriser Monsieur le Président à transmettre le dossier de déclaration de projet aux personnes publiques associées pour examen conjoint, puis à le soumettre à l'enquête publique.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Je propose de mettre aux voix. Alors, Alain Duzert demande à intervenir. Monsieur Duzert ?
Monsieur Alain DUZERT :
Désolé. Bonjour ! Merci, Monsieur le Président. Chers et chères collègues, tout d'abord, Monsieur le Président, vous auriez pu user de votre pouvoir et demander à monsieur le Maire de Bayonne que ce dossier soit présenté en amont aux élus bayonnais dans un souci de cohérence, voire de respect démocratique. C'est prévu, mais après. Au-delà du projet d'aménagement, j'ai plutôt l'impression que ce changement de zone N en zone UE sert à valider les parkings déjà existants et créer en zone N une imperméabilisation déjà conséquente. La comparaison, via Google Maps, vous pouvez la consulter sur vos tablettes, du projet et de la situation actuelle conforte ce regard. Le projet porte surtout sur des constructions en hauteur. Alors, alors pourquoi un périmètre aussi conséquent ? Un hectare, je vous le rappelle. Vous laissez sacrifier des arbres quasi centenaires en échange de pommiers, même s'ils contribuent à un parcours de soins. Des arbres centenaires, que quelques- uns ici ont vu pousser, qui sont plus âgés que nous. Pour ceux qui sont du quartier, nous sommes trois, au moins, du quartier et d'un âge certain déjà, donc imaginez l'âge des arbres. Par cette concertation en pleines fêtes de fin d'année, c'est comme faire une concertation en pleines fêtes de Bayonne, c'est un petit peu dommage. Ces choses-là méritent d'ailleurs d'être décalées en général d'un mois, si l'on veut naturellement concerter.
Un dernier point, un peu surprenant, les habitants situés en quelques mètres en contrebas du quartier Saint-Bernard se voient expliquer qu'on ne peut pas aménager et construire des logements sous couvert de la loi ZAN, et le paradoxe, un hectare est déclassé. Mais en même temps, sur ce quartier Saint-Bernard, la fermeture de l'école Marie Curie devient inéluctable pour vous. Ce ne sont pas des affaires bayonno-bayonnaise, je vous interromps déjà, puisque ces décisions sont du ressort de la CAPB. Et malgré ces quelques points que j'ai soulevés, nous nous abstiendrons. Merci.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Du centre d'oncologie à la clinique psychiatrique, il n'y avait qu'un pas. Alain Lacassagne, vous allez faire ce pas-là et répondre à Monsieur Duzert.139
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Monsieur Alain LACASSAGNE :
Je vais répondre très rapidement en rappelant que ce projet était présenté toujours en commission stratégie urbaine. Voilà simplement ce que je peux dire. Concernant ce projet, il s'agit d'accompagner un porteur de projet qui existe, la clinique d'Amade qui fait un très bon travail. Et il s'agit d'accompagner surtout les patients et les professionnels. Donc, c'est leur donner de nouveaux moyens pour pouvoir travailler mieux. Il n'y a pas d'arbres qui seront sacrifiés. S'il y a une zone N qui est affectée, il y a également une compensation qui est prévue dans le projet. Voilà, c'est tout ce que je voulais vous dire.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Bien. Je propose de passer au vote électronique.
DELIBERATION :
Par délibération du 30 septembre 2023, le Conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque a engagé une procédure de déclaration de projet avec mise en compatibilité du plan local d’urbanisme de la commune de Bayonne pour le projet d’extension de la clinique d’Amade, établissement de santé mentale.
Pour mémoire, cette procédure poursuit les objectifs suivants :
classer environ 1ha initialement classé en zone naturelle N en zone urbaine UE ; supprimer le cas échéant sur le parking d’entrée le classement « espaces boisés classés » en compensant d’autant cette surface par un nouveau classement des boisements au sein du parc ; établir une orientation d’aménagement fixant la destination/fonction des différents espaces rendus constructibles et garantissant une intégration et qualité du projet dans son environnement végétal et bâti.
La procédure de déclaration de projet emportant mise en compatibilité du document d’urbanisme porte à la fois sur l’intérêt général du projet et sur la mise en compatibilité du Plan Local d’Urbanisme. Elle donne lieu à une évaluation environnementale et fait ainsi l’objet d’une concertation préalable en application de l’article L. 103-2/1/c du code de l’urbanisme.
La concertation préalable s’est déroulée du 4 décembre 2023 au 4 janvier 2024 inclus. Pendant toute sa durée, un dossier de concertation exposant les principes du projet d’extension de la clinique d’Amade et les modifications induites du plan local d’urbanisme de la commune de Bayonne était disponible :
en version numérique accessible sur le site internet de la Commmunauté d’Agglomération Pays Basque (https://www.communaute-paysbasque.fr/concertations-reglementaires- 1/concertation/mise-en-compatibilite-du-plu-de-bayonne-extension-de-la-clinique-amade) ; en version papier, accessible en mairie de Bayonne (avenue Maréchal Leclerc), ainsi qu’au siège de la Communauté d’Agglomération (15 avenue Foch, Bayonne), aux jours et heures d’ouverture des bureaux.
Des registres ont été mis à la disposition du public afin qu’il puisse faire part de ses observations : en version numérique, accessible sur internet : https://www.registre-dematerialise.fr/5025/ ; en papier, accessible en mairie de Bayonne (avenue Maréchal Leclerc), ainsi qu’au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque (15 avenue Foch, Bayonne) aux jours et heures d’ouverture des bureaux.140
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
La concertation préalable a donc pris fin le 4 janvier 2024 et il convient d’en arrêter le bilan conformément aux dispositions de l’article L. 103-6 du code de l’urbanisme.
Le bilan détaillé de cette concertation préalable est annexé à la présente délibération. Il se compose de trois parties et d’annexes :
Partie 1 : le dispositif de concertation ;
Partie 2 : le déploiement de la concertation ;
Partie 3 : le bilan et suites de la concertation ;
Annexes (illustrations des modalités).
En synthèse, il ressort principalement de ce bilan que l’ensemble des modalités mis en place a permis au public de s'informer sur le projet et s'exprimer le cas échéant. Au 5 janvier 2024 (lendemain de la date de clôture de la concertation), 376 visites ont été comptabilisées sur le registre dématérialisé et cinq contributions ont été recensées uniquement sur le registre dématérialisé.
La concertation étant ainsi achevée, il y a donc lieu d’en arrêter le bilan tel qu’annexé à la présente délibération et en tirer les enseignements pour la suite de la procédure.
Vu le code général des collectivités territoriales ;
Vu le code de l’urbanisme et notamment les articles L. 153-54 et suivants relatifs aux conditions d’application de la procédure de déclaration de projet emportant mise en compatibilité du Plan Local d’Urbanisme ;
Vu l’arrêté préfectoral n°64-2016-07-13-011 du 13 juillet 2016 portant création de la Communauté d’Agglomération Pays Basque et fixant notamment ses compétences ;
Vu le Plan Local d’Urbanisme de la commune de Bayonne approuvé le 25 mai 2007, objet de 3 révisions simplifiées sectorielles approuvées le 30 juin 2009, de 4 mises en compatibilité approuvées les 13 août 2010, 18 décembre 2010, 23 septembre 2015, 2 octobre 2021, modifié les 13 mai 2008, 13 février 2009, 18 décembre 2009, 23 juillet 2010, 25 février 2011, 22 juillet 2011, 30 mars 2012, 19 juillet 2013, 21 janvier 2014, 16 décembre 2015, 15 juin 2016, 10 mars 2018, 9 novembre 2019, 14 décembre 2019, 19 juin 2021, 24 septembre 2022 et objet de 9 modifications simplifiées adoptées les 27 juillet 2009, 23 avril 2010, 15 février 2013, 27 septembre 2013, 15 juin 2016, 21 décembre 2016, 17 juin 2017, 2 octobre 2021 et 18 décembre 2021 ;
Vu la délibération du Conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque du 30 septembre 2023 engageant la procédure de déclaration de projet avec mise en compatibilité du plan local d’urbanisme de la commune de Bayonne pour le projet d’extension de la clinique d’Amade ;
Vu la concertation préalable qui s’est déroulée du 4 décembre 2023 au 4 janvier 2024 inclus et qui a donné lieu à un bilan, tel qu’annexé à la présente délibération ;
Considérant que la concertation préalable portant sur le projet de mise en compatibilité du plan local d’urbanisme de la commune de Bayonne induit par la déclaration de projet d’extension de la clinique d’Amade a pris fin le 4 janvier 2024 et qu’il y a lieu d’en arrêter le bilan, tel qu’annexé à la présente délibération ;
Considérant qu’il ressort de ce bilan que la concertation préalable s’est déroulée conformément aux modalités fixées par délibération du 30 septembre 2023 ;141
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Considérant qu’il ressort également de ce bilan que la concertation préalable a permis au public de prendre connaissance du projet, d’interroger les parties prenantes et d’exprimer ses observations ;
Considérant qu’il peut être tiré un bilan positif de cette concertation préalable et que ce bilan, tel qu’annexé à la présente délibération, est prêt à être arrêté en vue de poursuivre le processus de déclaration de projet d’extension de la clinique d’Amade emportant mise en compatibilité du plan local d’urbanisme de la commune de Bayonne, lequel sera formalisé prochainement et transmis à l’autorité environnementale et personnes publiques associée pour avis avant mise à l’enquête publique ;
Le Conseil communautaire est invité à :
confirmer que la concertation préalable relative à la procédure de déclaration de projet liée à l’extension de la clinique d’Amade emportant mise en compatibilité du plan local d’urbanisme de la commune de Bayonne s’est déroulée conformément aux modalités fixées par délibération du 30 septembre 2023 ;
arrêter le bilan de la concertation préalable, tel qu’annexé à la présente délibération ;
tirer un bilan positif de cette concertation préalable qui permet de poursuivre la procédure d’évolution du plan local d’urbanisme engagée par délibération du 30 septembre 2023 ;
préciser que le bilan de la concertation préalable, tel qu’annexé à la présente délibération, sera consultable, pendant toute la durée de la procédure déclaration de projet emportant mise en compatibilité du plan local d’urbanisme de la commune de Bayonne :
o en Mairie de Bayonne (avenue Maréchal Leclerc), ainsi qu’au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque (15 avenue Foch, Bayonne) aux heures et jours habituels d’ouverture ;
o sur le site internet de la Communauté d’Agglomération Pays Basque (https://www.communaute-paysbasque.fr/concertations-reglementaires- 1/concertation/mise-en-compatibilite-du-plu-de-bayonne-extension-de-la-clinique- amade) ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à transmettre, une fois formalisé et finalisé, le projet de dossier de déclaration de projet d’extension de la clinique d’Amade emportant mise en compatibilité du plan local d’urbanisme de la coomune de Bayonne à la Mission Régionale d’Autorité Environnementale (MRAe), aux Personnes Publiques Associées (PPA) pour examen conjoint, puis à le soumettre à enquête publique, avant ajustements éventuels et approbation par le Conseil communautaire ;
préciser que ce bilan de la concertation préalable sera annexé au dossier de déclaration de projet d’extension de la clinique d’Amade emportant mise en compatibilité du plan local d’urbanisme de la commune de Bayonne qui sera soumis à la consultation de la MRAe et des PPA et à enquête publique ;
signer tous les actes et prendre toutes les dispositions nécessaires à la mise en œuvre de la présente délibération.
ADOPTÉ À LA MAJORITE142
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Pour :177
Contre : 2
Abstention : 13
Ne prend pas part au vote : 1
Non votants :11
Contre :
111 ETCHEVERRY Michel, 192 NEGUELOUART Pascal.
Abstention :
010 ANCHORDOQUY Jean-Michel, 014 ETCHEVERRY Pierre-Michel, 045 BORDES Alexandre, 083 DEQUEKER Valerie, 090 DUPREUILH Florence (093 DUZERT Alain), 093 DUZERT Alain, 105 ETCHEBERRY Jean-Jacques, 109 ETCHEMENDY Rene, 118 GALLOIS Francoise, 120 GASTAMBIDE Arno, 127 GUILLEMIN Christian, 138 IDIART Michel (186 MOCHO Joseph), 208 QUIHILLALT Pierre.
Ne prend pas part au vote :
047 PAULIAC Pierre.
Non votants :
007 ALLEMAN Olivier (043 BLEUZE Anthony), 038 ZUBELDIA Maitena, 043 BLEUZE Anthony, 108
ETCHEMENDY Jean, 132 HIRIGOYEN Fabiene, 157 LABEGUERIE Marc (213 SAMANOS
Laurence), 189 NABARRA Dorothee, 210 RUSPIL Iban, 212 SALDUMBIDE Sylvie, 213 SAMANOS
Laurence, 230 VAQUERO Manuel.143
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°18 - Urbanisme et aménagement de l’espace
Adoption de la déclaration de projet emportant mise en compatibilité du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Biarritz en vue de réaliser des logements, majoritairement sociaux, dans le secteur Aguilera.
Rapporteur : Monsieur Bruno CARRÈRE
Par délibération du 20 mars 2021, le conseil communautaire a engagé une procédure de déclaration de projet avec mise en compatibilité du plan local d'urbanisme de la commune de Biarritz en vue de réaliser des logements majoritairement sociaux dans le secteur Aguilera. Cette procédure a donné lieu à concertation préalable et a été soumise pour avis à l'autorité environnementale et aux personnes publiques associées. Une enquête publique s'est par la suite déroulée du 6 octobre au 10 novembre 2022, au terme de laquelle le commissaire enquêteur a formulé un avis favorable au projet, assorti des recommandations et d'une préconisation. Ces différents avis et les réponses qui ont été apportés sont détaillés dans le rapport. Le Conseil communautaire est aujourd'hui invité à lever les réserves et donner suite à l'ensemble des recommandations demandées, invitations et préconisations formulées par la MRAe, par les PPA et par monsieur le commissaire enquêteur selon les modalités exposées dans le rapport, approuver les amendements apportés en conséquence au projet de déclaration de projet MECDU, adopter la déclaration de projet en portant mis en compatibilité du PLU de la commune de Biarritz en vue de réaliser des logements majoritairement sociaux dans le secteur Aguilera.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Sur ce rapport, j'ai une demande d'intervention de Monsieur Carrère. Vous avez le micro.
Monsieur Sébastien CARRERE :
Merci, Monsieur le Président. Nous avons appris avec un sensible plaisir que notre municipalité, cédant à une heureuse inspiration, s'était rendue acquéreur de la propriété Aguilera que tous connaissent. Aguilera serait adjugé à la ville pour la somme de 200 000 francs. Bien que de prime abord, cette somme paraisse énorme et que le sacrifice semble au-dessus des disponibilités budgétaires, il n'en demeure pas moins établi qu'il est du devoir de nos conseillers de ne pas laisser échapper cette merveilleuse occasion qui passe à portée de leurs mains. Aguilera, dont tout le monde connaît les dispositions, est un magnifique domaine d'une étendue de 7 hectares dans une situation superbe et qui permettra d'y donner des fêtes nombreuses et inédites. La magnifique pelouse, qui a déjà vu se dérouler des matchs de football, des concours hippiques, pourra peut-être subir encore des transformations qui la feront se prêter de mieux en mieux à d'autres manifestations sportives. Il ne faudrait pas cependant qu'au milieu du concert des félicitations qui lui est adressé, notre conseil oublie d'autres questions dont l'importance est encore plus vitale pour notre station. Les projets d'embellissement doivent marcher de pair avec les projets d'hygiène et de salubrité publique. Et si Biarritz accuse dans son dernier recensement une énorme augmentation dans le chiffre de la population qui de 13 000 habitants est monté à 16 000, cette considération crée à notre conseil municipal une obligation morale de sauvegarder la santé publique par des mesures d'hygiène intelligemment comprises. Chers collègues, vous l'avez compris, le texte que je viens de vous lire ne date pas vraiment d'hier. Cet extrait du journal L'Indépendant biarrot du 5 avril 1906 nous rappelle que la vocation sportive du site d'Aguilera est ancienne et qu'elle est le fruit d'une volonté politique. Il y avait une dimension sociale affirmée dans cette ambition de développer les pratiques sportives et de les rendre accessibles à tous. L'avenir du site était déjà envisagé au fil de son histoire, et poursuivant toujours l'intérêt collectif, Aguilera a évolué et s'est modernisé pour accueillir des disciplines sportives toujours plus nombreuses et variées. Cette histoire riche et144
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
ancienne explique qu'Aguilera revêt pour de nombreux Biarrots une forte valeur patrimoniale. Cet attacheme10nt, nous l'avons retrouvé dans les craintes légitimes exprimées par le public pendant les phases de concertation et d'enquête publique. L'archive nous rappelle aussi que la ville devait faire face à d'autres enjeux comme aujourd'hui. Les questions d'hygiène et de salubrité étaient alors d'actualité, et la modernisation de l'assainissement un progrès nécessaire. On parlait d'ailleurs déjà d'assainissement et de réseaux séparatifs. Aujourd'hui, évidemment, la question de l'accès au logement est prioritaire. Pour répondre à ce défi, la production de logements neufs est le levier d'action principal et chaque commune doit y participer. Nous en sommes tous conscients. L'inscription de nos communes dans le dispositif Territoire engagé pour le logement, ça a été dit tout à l'heure, annoncé cette semaine par le Premier ministre va dans ce sens. Mais à force de répéter qu'Aguilera était la dernière réserve foncière disponible de la ville, on a oublié que le site n'était pas une simple friche urbaine à requalifier ou une page blanche. Le site exige une opération de renouvellement urbain par définition très complexe. Il faut tenir compte non seulement des équipements existants, du contexte bâti, mais aussi des usages, des pratiques et du vécu. C'est un autre enseignement de la concertation. Je pense que nous pouvons nous accorder sur le fait que le projet doit trouver un équilibre entre la création de logements dont on ne remettra pas en question l'intérêt général absolu et le maintien, voire le développement de la vocation sportive du site. Alors, j'en viens au projet présenté aujourd'hui. D'emblée, je pense que la méthode n'était pas adaptée. La délibération du 20 mars 2021 engageant la procédure ne faisait pas référence au sport dans les objectifs poursuivis. On retrouve la création de logements, bien sûr, l'insertion paysagère et environnementale, l'articulation avec les transports urbains, mais pas le sport. Pas comme objectif à part entière, ce qui est quand même très problématique. Autre difficulté, la fixation dès le lancement de la procédure d'un minimum de logements réalisés de 300. Ce chiffre n'a jamais été expliqué et vraisemblablement, il n'est pas adapté au site. Le fait qu'il soit inscrit dans la délibération d'engagement lui a donné une valeur prescriptive dont il est difficile de sortir aujourd'hui et ce qui limite fortement les options d'aménagement. On voit bien que l'on essaie de caser ces 300 logements coûte que coûte dans un site beaucoup plus contraint qu'on ne l'avait pensé. Une autre démarche aurait pu être de déterminer d'abord la capacité d'accueil du site et d'en déduire ensuite un potentiel de logements réalisables. Un taux plus important de logements sociaux, c'était d'ailleurs une préconisation ou une réserve même des services de l'État à plus de 70 % et la conjugaison avec une offre abordable pour le reste des logements, ou marché libre, n'aurait pas contredit l'objectif en la matière. Concernant la dimension sportive, je constate qu'elle fait enfin son apparition dans le dossier définitif, mais, me semble-t-il, de façon insuffisante. Le projet annonce un plan conséquent de rénovation des équipements sportifs, certes, mais sans donner ni programmation dans le temps, ni principe de financement, donc finalement sans engagement. Le stationnement a beaucoup fait réagir. L'offre de stationnement public, une fois le projet réalisé, serait d'environ 250 à 300 places. Un système de navette relié au parking Iraty viendrait en renfort lors des matchs ou événements sportifs. Sans avoir d'avis d'experts ou tranchés sur la question, je m'interroge quand même sur l'efficacité du système proposé dans la mesure où il faut prendre en compte désormais l'utilisation du parking par les nombreux usagers et le personnel de la clinique Aguilera, ainsi que par les besoins générés par les futurs services et commerces qui pourraient se développer sur le site. Le recours aux navettes lors des matchs est intéressant, mais ne peut être que complémentaire. On peut donc craindre une aggravation du stationnement anarchique à l'avenir. J'en viens au choix d'aménagement et très précisément l'implantation des îlots d'habitation. L'îlot de la rue Cino del Duca, entre l'Euskal Jai et le terrain Coubertin, c'est peut-être celui qui pose le moins de problèmes si ce n'est la question de la rotation du terrain Coubertin comme dans un Tetris géant à 2 millions d'euros. On n'a pas de précision sur les dimensions et la viabilité du terrain après l'opération. Plus grave, la démolition de la tribune séculaire du Bendern et son remplacement par un immeuble d'habitation. Là-dessus, je ne vais pas y aller par quatre chemins. Il faut abandonner cette idée précisément. En raison de la trop grande proximité avec le terrain sur lequel il va forcément empiéter, mais aussi des problèmes de voisinage que cela va poser. Et je pense d'abord aux futurs résidents. C'est le point le plus dur, le point qui a fait le plus réagir le public. Il n'est pas nécessaire, me semble-145
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t-il, d'avoir rougi ses genoux dans son enfance sur cette pelouse pour comprendre qu'on soit heurtés par ce scénario tout de même. J'en reviens à l'histoire, au patrimoine commun et au symbole. On rénove, on restaure, mais on ne démolit pas, à mon avis. Enfin, j'évoquerai le grand absent du projet, le stade Léon Larribau et, d'une façon générale, le rugby. Un comble quand on travaille sur l'avenir d'Aguilera. Non seulement rien n'est annoncé pour la modernisation du stade, mais toute extension future sera fortement compromise, voire rendue impossible, par le plan d'aménagement proposé. Ce qui réduit également la possibilité de voir un jour à Aguilera le centre de formation promis depuis longtemps. En conclusion et pour résumer ma position sur le dossier, permettez-moi, Monsieur le Président, de vous citer, "On peut poursuivre un même objectif, mais ne pas être d'accord sur la méthode." C'est exactement cela. On peut partager la même ambition sur le logement, mais espérer un projet différent, plus équilibré, qui s'adapte plus qu'il ne s'impose. Je vous remercie pour votre attention.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Les débats municipaux s'exportent à la Communauté de l'Agglomération. Monsieur Esteban a demandé la parole, puis Monsieur Barucq.
Monsieur Mixel ESTEBAN :
Oui, merci, Monsieur le Président. Je citerai aussi le maire de Bayonne en conseil municipal. Il faut que les autres communes prennent leur part de logements sociaux. Il est évident que la commune de Biarritz accuse un retard important qui n'est pas le fait uniquement de la majorité actuelle, mais qui remonte à un certain nombre de majorités précédentes. On pourrait remonter à Guy Petit, à Bernard Marie, même Didier Borotra qui n'a pas réalisé grand-chose sur le logement social. En attendant, j'ai un questionnement sur la délibération. On nous dit que c'est majoritairement social, donc ça passe de 56 % à 60 %. Pourquoi pas 70 % de logements sociaux ? Pourquoi pas 100 % de logements sociaux ? Ce qui permettrait peut-être à la ville de Biarritz de sortir des clous et de prendre sa part de logements sociaux au niveau de l'agglomération. La délibération en ce qui concerne justement ces chiffres n'est pas très claire. Il a fallu faire un calcul. On nous dit, sur les 60 % de logements sociaux, il y a 30 % de PLAI, 40 % de PLUS. PLAI, c'est le logement très aidé. PLUS, on va dire famille plus moyenne. Et achat, privatisation en BRS, pour 30 %. Autrement dit, il reste 40 % pour les promoteurs immobiliers. C'est quand même une part belle dans ce beau quartier d'Aguilera où le mètre carré plafonne entre 11 000, 12 000, 13 000 euros. Je regrette qu'on laisse encore cette part belle aux promoteurs immobiliers. On parle de Bouygues, on parle d'Alday, des promoteurs habituels qui se partagent nos projets. En tout cas, je constate que finalement, pour ce qui est du logement social locatif, nous en sommes à 40 %, parce que le BRS, bien qu'il soit qualifié de logement social, n'est pas du logement locatif. Et nous savons que dans notre agglomération, les besoins sont en logement locatif social. En conséquence, je m'opposerai à cette délibération.
Monsieur Guillaume BARUCQ.
Merci, Monsieur le Président. Oui, on ne va pas exporter le débat qui a déjà eu lieu en conseil municipal, mais peut-être remettre en perspective parce que pourquoi est-ce qu'on connaît ces difficultés à Biarritz ? C'est que Biarritz est déjà une ville très urbanisée, très contrainte. On a l'océan, on a des lacs, on a des avions qui nous passent au-dessus, qui nous empêchent de construire. Ce n'est pas évident de faire du logement à Biarritz. C'est une première réalité. Ensuite, c'est vrai qu'on est partis un peu dans le délire de faire du logement sur un plateau sportif. Mais aujourd'hui, il faut bien se rendre compte que depuis le temps qu'on en parle, le curseur a bougé de 200 à 500 logements et aujourd'hui, encore, on ne sait pas exactement combien on peut en faire. Et comme disait Sébastien Carrère, ça aurait été bien de faire d'abord une étude pour savoir combien on peut en faire avant de lancer ce projet. J'ai cherché une métaphore un petit peu pour imager et si vous146
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voulez faire du logement sur ce plateau, ce serait un petit peu comme vouloir faire rentrer une planche de surf dans une boîte à chaussures. Et c'est un petit peu ça la difficulté. Nous, c'est vrai que pendant la campagne municipale, tous les candidats avaient proposé du logement. J'avais proposé d'en faire en marge des terrains, mais en aucun cas de détruire ces terrains, parce qu'on a différents sports et, notamment comme sport, Monsieur le Président, on a le rugby. Je vous rappelle que vous nous avez fait voter en conseil communautaire l'intérêt communautaire de l'Aviron bayonnais. Figurez-vous qu'il y a aussi un intérêt communautaire et un palmarès d'ailleurs au Biarritz Olympique et que en tant que Biarrot, j'espère qu'on ne verra pas disparaître à terme cette équipe. Et aujourd'hui, c'est vrai qu'il y a des inquiétudes. On n'a pas de garantie que les terrains sur lesquels les joueurs jouent et s'entraînent seront préservés. C'est vrai que si demain, on nous présentait une délibération d'un projet immobilier à Jean-Dauger, peut-être que vous auriez les mêmes inquiétudes que moi. On aurait besoin de ces garanties-là que d'un côté, le sportif soit préservé, que le rugby professionnel à Biarritz soit préservé et également que les Biarrots puissent se loger. C'est vraiment important. 60 % de logements sociaux, on peut se dire que c'est beaucoup, mais ça laisse 40 % en accès libre avec les tarifs qu'on connaît, les difficultés qui empêchent les locaux, même les classes moyennes supérieures aujourd'hui, de se loger dans Biarritz. Quitte à faire un projet d'intérêt communautaire, autant le faire dans l'intérêt de nos habitants avant tout. Je maintiendrai. Je n'ai pas été rassuré à ce stade sur tous ces points d'interrogation. Donc, je maintiendrai mon abstention que j'ai formulée en conseil municipal.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Bien. Je pense que Madame la maire, vous êtes concernée.
Madame Maider AROSTEGUY :
Un petit peu. Merci, Monsieur le Président. Sans refaire un débat biarrot, bien évidemment, je pense qu'il est important pour vous tous, chers collègues communautaires, peut-être Sébastien Carrère a rappelé l'historique. Vous avez simplement oublié, chers collègues, de dire que le maire de l'époque avait fait augmenter les impôts de 2,5 % pour acheter ce beau terrain dans lequel on allait faire des fêtes. Et à l'époque, la population avait déjà beaucoup augmenté. On est passés de 13 000 à 26 000 en pratiquement un siècle. Et c'était bien de rappeler que ces terrains, contrairement à la légende urbaine, n'ont pas été offerts à la ville de Biarritz, mais que le maire les a achetés en augmentant les impôts. Je ne vais pas rassurer les amateurs de rugby et surtout pas arriver, je le pense, à déminer toutes les fake news qui peuvent traîner à longueur de presses, d'articles de journaux. Il est bien évident que le fantasme de voir des logements à la place du stade est grotesque. Il n'y aura pas de logements à la place du stade Léon Larribau. Je vous rappelle également que le stade est propriété via un bail emphytéotique d'une société privée qui est la SASP, qui est propriété à l'heure actuelle du groupe Gavekal, et que la ville, à ce stade, ne peut absolument pas toucher ni à son stade, ni à sa pelouse. Elle n'en a pas le droit. Elle le loue via ce bail emphytéotique contre un loyer annuel de 2 500 euros jusqu'en 2033. C'est dire si la ville fait un effort. En tout cas, elle n'a pas le droit de faire des travaux. Ces travaux ne pourront être faits, ces rénovations ne pourront être faites que lorsqu'il y aura un accord avec la SASP et ce qui n'est pas le cas à l'heure actuelle. La ville soutient son rugby de façon extrêmement ambitieuse. C'est encore un contrat d'image de plus de 600 000 euros TTC qui a été décidé et voté cette année, plus les centaines de milliers d'euros que la ville verse à son club amateur et à son centre de formation. On est presque à 1,4 million d'euros que la ville de Biarritz flèche, verse au rugby professionnel et amateur. C'est dire l'importance que nous accordons au rugby qu'il soit amateur et professionnel. Pour revenir sur les logements, il faut savoir que ce terrain a une vocation sportive, elle le restera. Aujourd'hui, il est très fréquent à travers le monde, la France, l'Europe qu'on trouve des projets mixtes dans lesquels le sport, le logement et d'autres usages puissent se mélanger. Et c'est d'ailleurs ce que nous invite à faire le gouvernement. C'est ce que nous invite également à faire la transition écologique, à économiser le147
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foncier et à construire la ville sur la ville. C'est ce qu'on entend en tout cas à l'heure actuelle. C'est ce qu'a fait d'ailleurs la ville de Biarritz depuis très longtemps. C'est une ville qui est haute, qui a surélevé ses bâtiments. Et aujourd'hui, partir d'une étude qui pourrait nous dire, on peut faire 100, 200, 600 logements, tout dépend l'échelle, et l'échelle est en train de bouger, puisque le gouvernement actuel nous invite à monter et à faire des logements de plus en plus élevés. De toute façon, ce travail que nous aurions pu faire aurait été aujourd'hui obsolète, puisqu'on nous invite à monter. Il y a sur ce plateau sportif un certain nombre d'infrastructures en dehors du rugby et la ville de Biarritz s'est engagée à rénover certaines infrastructures, en particulier une association ancienne qui s'appelle l'USB, qui est devenue complètement obsolète, qui est un lieu très important de lien social. Et la ville va débourser 4 millions d'euros pour permettre à cette association qui a plusieurs centaines de membres d'avoir des locaux modernes adaptés à la transition énergétique et qui permettent aux membres de venir faire quantité de sports dans des locaux parfaitement rénovés. C'est 4 millions d'euros que la ville va mettre. Mon prédécesseur a déjà dépensé plus de 4 millions d'euros sur la rénovation de certains terrains d'entraînement, dont un est spécifiquement dédié à la SASP rugby, qui est le fameux Coubertin qu'on va retourner. Vous voyez que déjà 4 plus 4, on est déjà à 8 millions d'euros sans avoir fait le moindre aménagement. Donc nous n'allons pas faire 100 % de logement social pour deux raisons principales. La première, c'est que depuis les années 70, au-delà de 50 ou 60 ou 100 logements, on préconise de ne pas faire 100 % de social pour qu'il y ait cette fameuse mixité sociale. C'est la première raison pour laquelle nous ne souhaitons pas faire du 100 % social. Et la deuxième raison, c'est que la vente des terrains doit permettre également de revenir à ce lien social qu'est le sport au travers d'infrastructures rénovées, que ce soit l'USB, que ce soit les terrains de sport. Et nous n'allons pas détruire le patrimoine, en l'occurrence, la tribune Bendern. Nous allons mettre au-dessus d'une tribune rénovée des logements appropriés pour des seniors précaires, puisqu'à l'heure actuelle, une des grosses problématiques de la ville de Biarritz, ce sont toutes ces personnes âgées qui sont locataires et qui sont mises à la porte de leurs logements lorsque le propriétaire décède et que les propriétaires héritiers ne peuvent pas payer les droits de succession. Nous allons avoir un ambitieux projet pour loger cette population-là en particulier. Et nous ne pensons pas qu'à l'image d'autres villes mettre une population, en particulier des personnes âgées qui vont pouvoir être logées dans des conditions décentes, au-dessus d'infrastructures dans lesquelles des jeunes vont s'entraîner à des heures qui ne les dérangeront pas, soit un problème. Voilà les contours de ce quartier. Et la ville de Biarritz prend sa part dans le logement social. Je vous rappelle que plus de la moitié du territoire n'est pas constructible entre les zones naturelles et entre la courbe de l'aéroport, que nous portons dans notre dette 10 millions d'euros de foncier qui est portée par le PFL, mais qui est également porté par la dette de la ville et que nous venons de prendre une pénalité supplémentaire de 900 000 euros, alors que nous menons une politique volontariste, mais que tous nos projets aujourd'hui sont bloqués par des recours. Et nous avons également un geste extrêmement volontariste. Je suis personnellement allée voir l'ancien ministre, Monsieur Vergriete, pour pouvoir faire partie du projet pour lequel nous avons été sélectionnés. Et j'attends beaucoup de l'État et du législateur dans une capacité à assouplir ces recours dans des villes tendues comme certaines de nos villes que nous ayons, nous les maires, la possibilité de faire accélérer. En tout cas, ce n'est pas nous qui allons les faire accélérer, c’est le législateur, mais que ces recours soient le plus court possible pour que ces dizaines, ces centaines de personnes puissent trouver un logement. C'était le message que je voulais vous faire passer, mes chers collègues, malgré les remarques fort pertinentes que vous avez pu mentionner. Ce projet est vital pour la ville de Biarritz et nous avons plus de 3 000 personnes en attente de logement social. Merci.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci, Madame la maire, puisque c'est plutôt à ce titre que vous vous êtes exprimée. Y a-t-il d'autres demandes d'intervention ? Je vous propose alors de procéder au vote électronique de cette délibération.148
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DELIBERATION :
Dans le cadre de ses compétences, la Communauté d’Agglomération Pays Basque soutient la commune de Biarritz dans sa volonté de renforcer son offre de logements sociaux, pour mieux répondre aux besoins locaux et pour asseoir la mixité sociale à l’échelle de son territoire.
Le territoire communal de Biarritz est soumis à de fortes contraintes (servitudes aéroportuaires et patrimoniales, loi littoral, cherté du foncier…) et ne présente plus que de rares sites susceptibles d’accueillir des programmes de logements importants.
A court terme, seul le secteur Aguiléra permettrait la réalisation de logements en nombre et en qualité adaptés aux enjeux. Localisé au cœur de la conurbation et bénéficiant de ses aménités urbaines (proximité immédiate du Tram’Bus, d’équipements, de commerces, de services…), ce très vaste ténement foncier est intégralement sous maîtrise publique (propriété communale) et présente des enjeux relativement modérés sur le plan environnemental, inhérents aux opérations de renouvellement urbain (enjeux d’intégration urbaine et paysagère, déplacements et stationnement…).
Pour cette raison, la Ville de Biarritz y projette la réalisation de l’ordre de 300 logements, majoritairement sociaux.
Au vu de ses caractéristiques, ce projet apparaît de nature à contribuer, de façon significative, au développement de la mixité sociale et de l’offre de logements sociaux, dans un contexte de commune carencée, et sur un site permettant d’articuler au mieux urbanisme et transports. Il présente, à ces différents titres, un caractère d’intérêt général.
Si la réalisation de cette offre adaptée aux besoins locaux en logements profitera, en premier lieu, à sa commune d’accueil, elle contribuera, plus largement (à l’échelle du territoire Côte Basque-Adour et de la Communauté d’Agglomération), à répondre aux objectifs communautaires de mixité sociale, de renforcement de l’offre de logements sociaux et de plus forte articulation urbanisme-transports.
Le Plan Local d’Urbanisme de la commune de Biarritz en vigueur fait néanmoins obstacle à la réalisation de ce projet, le secteur Aguiléra étant classé en zone « Na » (zone naturelle dédiée aux activités sportives et aux loisirs), dont le règlement exclut notamment la construction de logements.
Aussi, la mise en œuvre de ce projet nécessite-t-elle, au préalable, une évolution du PLU, sollicitée par la Ville de Biarritz.
A cet effet, le caractère d’intérêt général du projet justifie le recours à une procédure de déclaration de projet emportant mise en compatibilité du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Biarritz (DP-MECDU), procédure régie par les articles L.153-54 à L.153-59, L.300-6 et R.153-15 du code de l’urbanisme.
Conformément à l’article R.153-15 du code de l’urbanisme, la Communauté d’Agglomération Pays Basque, compétente en matière d’équilibre social de l’habitat, mais aussi en matière de Plan Local d’Urbanisme, est compétente pour mener la procédure de mise en compatibilité du PLU de la commune de Biarritz dans le cadre d’une déclaration de projet.
La procédure de déclaration de projet emportant mise en compatibilité des dispositions du document d’urbanisme porte à la fois sur l’intérêt général du projet et sur la mise en compatibilité du Plan Local149
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d’Urbanisme. Elle donne lieu à une concertation obligatoire au titre du code de l’urbanisme, puis à une enquête publique après avoir fait l’objet d’une réunion d’examen conjoint avec les personnes publiques associées et avis de l’autorité de l’Etat compétente en matière d’environnement sur l’évaluation environnementale.
Par délibération du 20 mars 2021 et en cohérence avec le Projet de territoire Pays Basque, le Programme local de l’habitat Pays Basque et le Plan de mobilité Pays Basque-Adour, le Conseil communautaire a engagé la procédure de Déclaration de projet emportant mise en compatibilité du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Biarritz en vue de réaliser des logements, majoritairement sociaux, dans le secteur Aguilera (procédure ci-après désignée DP-MECDU), et plus précisément :
faire évoluer le PLU de la commune de Biarritz afin de permettre la réalisation du projet d’intérêt général de construction de l’ordre de 300 logements dans le secteur d’Aguilera ; assurer la bonne insertion (paysage, mobilités, stationnement…) du projet dans son environnement immédiat et limiter ses éventuels impacts environnementaux ; articuler au mieux l’opération de construction de logements avec les transports urbains et doux.
Elle a fait l’objet d’une concertation préalable qui s’est déroulée du 21 juillet 2021 au 2 mars 2023 inclus et dont il ressort principalement de son bilan, dressé par délibération du 13 mai 2023 du Conseil communautaire, que :
la concertation préalable a effectivement permis au public de prendre connaissance du projet, d’interroger les parties prenantes et d’exprimer ses observations / contributions ; les observations / contributions du public recueillies au cours de la concertation préalable ont permis d’alimenter les réflexions et de concevoir un programme d’aménagement traduisant à la fois, notamment, la prise en compte effective d’une partie des observations formulées par le public (notamment par la préservation de l’ensemble des infrastructures sportives), l’engagement en faveur du logement pour tous et de l’équilibre social du territoire, et la préservation / valorisation du Bois du Mont-Orient.
Ce bilan de la concertation préalable a été joint au dossier de DP-MECDU tel que soumis pour avis à l’Autorité Environnementale (Mission Régionale d’Autorité Environnementale – MRAe) et aux Personnes publiques associées ; ledit dossier comportant :
un sommaire ;
la notice de présentation du projet, exposant le contexte général du projet (règlementaire et territorial), le projet (le choix du site, sa localisation, ses caractéristiques, ses composantes) et son caractère d’intérêt général (enjeux réglementaires, sociaux et territoriaux) ; le dossier de mise en compatibilité, exposant les évolutions nécessitant d’être apportées à différentes pièces du PLU (rapport de présentation, règlement écrit, documents graphiques, servitudes de mixité sociale, orientations d’aménagement) pour rendre possible la réalisation du projet ;
l’évaluation environnementale du projet (résumé non technique ; état initial de l’environnement ; analyse des incidences du projet sur l’environnement ; articulation avec les documents, plans, programmes ; bibliographie…) ;
des annexes (délibération n°33 du 20 mars 2021 engageant la procédure ; délibération n°57 du 13 mai 2023 tirant le bilan de la concertation préalable).
Le dossier de DP-MECDU a été notifié le 24 mai 2023 à la MRAe qui a émis un avis sans réserve le 18 août 2023, assorti des remarques et recommandations suivantes : « Des indicateurs de suivi des incidences du projet devraient compléter le résumé non technique. Les secteurs les plus sensibles d’alignements d’arbres et de zones arborées ont été préservés en espace boisé classé, ainsi que par une identification dans le règlement graphique. Il reste à protéger150
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réglementairement les alignements d’arbres au sud et au nord-est du site. Les informations relatives à la prise en compte du bruit et au réseau d’assainissement des eaux usées et pluviales sur le territoire communautaire sont à préciser.
La MRAe fait par ailleurs d’autres observations et recommandations plus détaillées dans le corps de [son] avis (…). »
Le 6 juin 2023, le dossier de DP-MECDU a été notifié pour avis aux Personnes publiques associées, invitées à prendre part à la réunion d’examen conjoint qui s’est tenue le 14 septembre 2023 et dont le procès-verbal consigne l’ensemble des avis émis par les Personnes publiques associées, ces dernières étant : Monsieur le Préfet des Pyrénées-Atlantiques, Monsieur le Sous-Préfet de Bayonne et Monsieur le Directeur Départemental des Territoires et de la Mer des Pyrénées-Atlantiques, Messieurs les Présidents du Conseil Régional Nouvelle-Aquitaine, du Conseil Départemental des Pyrénées-Atlantiques, du Syndicat Mixte du SCoT Pays Basque et Seignanx, du Syndicat des Mobilités Pays Basque-Adour, de la Communauté d’Agglomération Pays Basque (au titre de sa compétence PLH), de la Chambre de Commerce et d’Industrie Bayonne Pays Basque, de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat, de la Chambre d’Agriculture des Pyrénées-Atlantiques, de la Section Régionale Conchylicole, de la CDPENAF, de l’INAO et de la SNCF Réseau, Madame le Maire de Biarritz, Monsieur le Directeur du Centre National de la Propriété Forestière.
Au total, 7 Personnes publiques associées ont émis un avis sur le dossier de DP-MECDU : Le 23 juin 2023, un avis favorable du Centre National de la Propriété Forestière (CNPF) ; Le 30 août 2023, un avis de l’Institut National de l’Origine et de la Qualité (INAO), indiquant qu’il n’avait « pas de remarque à formuler sur ce projet » ;
Le 14 septembre 2023, un avis favorable de la Ville de Biarritz, « demandant et s’engageant à ce que le taux minimum de logements sociaux applicable au projet Aguilera soit relevé de 56 à 60% et qu’il corresponde ainsi à l’objectif PLH (…). La Ville sollicite par ailleurs une légère évolution du projet (Orientation d’Aménagement, ligne d’implantation par rapport au BAB…) de façon à ce que le local de l’USB puisse être modernisé in situ (et non plus déplacé au sud du Jaï Alaï) et que les logements initialement prévus à sa place soient construits dans l’ilot central du futur quartier (…) » ;
Le 14 septembre 2023, un avis favorable de la Communauté d’Agglomération, saluant « la volonté de relever le taux minimum de logements sociaux de 56 à 60% » et relevant que « les taux de logements PLAI (30%), PLUS (40%) et BRS (30%) sont conformes aux objectifs inscrits dans le PLH » ;
Le 14 septembre 2023, un avis du Bureau du Syndicat Mixte du SCoT Pays Basque- Seignanx, favorable, à condition que le taux minimum de logements sociaux soit effectivement relevé de 56% à 60%. Cet avis est complété par une 1ère « invitation (…) à intégrer dans la programmation une part de logements libres à prix maîtrisé », par une 2 nde « invitation (…) au renforcement des liens avec les quartiers alentours », par une « demande » portant sur le montant de la redevance due à l’OFS pour les logements en BRS, et par une « proposition » portant sur l’intégration de préconisations environnementales, paysagères et architecturales ;
Le 14 septembre 2023, un avis des services de l’Etat, favorable, « sous réserve que le taux minimum de logements sociaux applicable au projet Aguilera soit effectivement relevé de 56 à 60% au moins. Un taux supérieur à 70 % serait exigé s’il n’était pas démontré que l’ensemble des opérations récentes / en cours / à venir (en ce compris le projet Aguilera) s'inscrivant dans la temporalité du PLH (2021-2026) à l’échelle de la commune est bien de nature à répondre, globalement, à l’objectif de production de logements sociaux inscrit au PLH pour la commune de Biarritz (60%) ». Dans leur avis, les services de l’Etat demandent également que le dossier soit actualisé, rectifié mais aussi complété préalablement à son approbation : actualisation de l’Orientation d’Aménagement ; rectifications d’erreurs151
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matérielles ; compléments concernant l’état des lieux de la production de logements ; exposé de la conformité du projet avec la loi Littoral ;
Le 26 septembre 2023, un avis favorable de la CDPENAF.
Par arrêté du 19 septembre 2023, Monsieur le Président de la Communauté d’Agglomération Pays Basque a prescrit l’ouverture et fixé les modalités de l’enquête publique sur la DP-MECDU.
L’enquête publique s’est tenue en Mairie de Biarritz du vendredi 6 octobre 2023, à 14h, au vendredi 10 novembre 2023 inclus jusqu’à 17h, sous l’autorité de Monsieur Jean-Yves Madec, Commissaire- enquêteur, désigné par Madame la Présidente du Tribunal administratif de Pau le 12 juin 2023 et qui a tenu 4 permanences (dont 2 sur le site du projet).
Pendant toute la durée de l’enquête,
Le public a pu consulter le dossier d’enquête publique, constitué d’une version papier (consultable en Mairie de Biarritz), d’une version dématérialisée (consultable sur les sites internet de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, de la Ville de Biarritz et du registre dématérialisé), et comprenant :
- Le dossier de DP-MECDU tel que préalablement soumis à l’examen de la MRAe et des Personnes publiques associées (cf. sa présentation synthétique ci-avant) ; - Un dossier administratif d’enquête publique incluant notamment : une note de présentation de l’enquête et du projet de DP-MECDU ; le positionnement de l’enquête publique dans la procédure ; la délibération d’engagement de la procédure ; le bilan de la concertation préalable ; l’arrêté prescrivant l’enquête publique ; l’avis d’enquête publique ; l’avis de la MRAe ; le procès-verbal de la réunion d’examen conjoint (avis des Personnes publiques associées) ; les textes règlementaires relatifs aux enquêtes publiques ainsi qu’à la procédure de DP-MECDU ; des annexes ;
- Un registre d’enquête papier et un registre électronique.
Le public a pu formuler ses observations par écrit sur le registre papier mis à sa disposition en Mairie de Biarritz. Il a pu également envoyer un courrier par voie postale au commissaire- enquêteur ou encore formuler ses observations sur un registre dématérialisé accessible et sécurisé ;
En outre, un accès gratuit au dossier d’enquête et au registre dématérialisé a été garanti par la mise à disposition d’un poste informatique en Mairie de Biarritz.
Au terme de l’enquête publique, il ressort du rapport de Monsieur le commissaire-enquêteur établi le 23 novembre 2023 que, notamment :
• 3713 visiteurs uniques ont consulté la page internet du site du registre dématérialisé ; • 347 observations ont été consignées sur le registre dématérialisé, dont 146 anonymes ; 17 observations ont été consignées dans le registre papier ; 1 observation a été formulée par courrier ;
• Ces observations ont principalement porté sur les sujets suivants :
o L’opportunité de construire des logements dans le périmètre du plateau sportif d’Aguilera : La plupart des contributeurs ont exprimé leur opposition (ou tout le moins leurs craintes) vis-à-vis de la construction de logements, pour différents motifs, parmi lesquels : ▫ la défense de la vocation et de l’identité sportives du plateau, de ses infrastructures sportives et de leur capacité à s’adapter / se développer sur le long terme ; ▫ la crainte de conflits d’usages entre pratiques sportives et logements
(stationnement...) ;
▫ l’opposition (parfois virulente) à l’accueil de logements sociaux ;
▫ l’appel à construire ces logements ailleurs (quartier Iraty…).152
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Le commissaire-enquêteur relève néanmoins p.13 de son Rapport que cette opposition « est moins écrasante que lors de la concertation préalable, ce qui s’explique probablement par l’évolution du projet qui, tel qu’il se présente aujourd’hui, n’a plus d’impact direct sur les installations sportives (…) ».
A l’inverse, plusieurs contributeurs ont exprimé un soutien marqué à la construction de logements, en particulier de logements sociaux, pour pallier les difficultés d’accès au logement. Relativement isolés, ces contributeurs ont parfois plaidé pour relever la proportion de logements sociaux à construire (jusqu’à 100%) ;
Enfin, un grand nombre de contributeurs ont plaidé pour que le nombre de logements soit revu à la baisse (pour limiter les impacts du projet), tout en ménageant le volume de logements sociaux à créer.
o L’impact du projet sur les conditions de circulation et de stationnement, un certain nombre de contributeurs redoutant un sous-dimensionnement de l’offre de stationnement VP ainsi qu’une remise en cause de sa gratuité (en particulier pour les usagers des installations sportives) ;
o L’impact du projet sur son cadre paysager (craintes exprimées à l’égard de la hauteur des futurs bâtiments ; oppositions à la « bétonnisation » du BAB…)…
• Ces observations ont par ailleurs porté, notamment, sur :
o le devenir du bois du Mont-Orient, qui a suscité des contributions contrastées (certains contributeurs plaidant pour sa conservation, d’autres pour son urbanisation) ; o l’opportunité (interrogée) d’implanter des commerces en rez-de-chaussée de certains bâtiments ;
o le devenir de la tribune Bendern ;
o les règles d’implantation des installations sportives (USB) par rapport aux voies et emprises publiques ;
o des questions relatives aux voies Larribau et Aguilera (circulations…) ; o les cheminements doux, qui ne seraient pas suffisamment précisés ; o la création d’arrêt-minutes (notamment pour assurer la dépose des enfants)... • Des éléments de réponses ont été apportés par la collectivité à ces observations, ainsi qu’aux avis joints au dossier d’enquête publique ; ces éléments figurent dans le mémoire en réponse au procès-verbal de Monsieur le commissaire-enquêteur, annexé à son rapport.
Le 24 novembre 2023, Monsieur le commissaire-enquêteur a formulé ses conclusions motivées et son avis sur le projet de DP-MECDU, avis favorable assorti des recommandations et de la préconisation suivantes :
• Recommandation 1 : « Limiter le changement de zonage aux secteurs à construire et maintenir toutes les installations sportives associatives existantes (USB, BAC, BOO, BOT) en zone Na » ; • Recommandation 2 : « Modifier, avant son passage devant les assemblées délibérantes (Conseils Municipal et Communautaire) les documents soumis à l'enquête pour intégrer les modifications acceptées avant le début de l'enquête, notamment sur la localisation de l'USB et le pourcentage de logements sociaux » ;
• Recommandation 3 : « L’Orientation d'aménagement devrait également faire apparaître le fronton, le boulodrome, un ou plusieurs parkings pour 2 roues, les places de stationnement en surface et des lieux de dépose-minute. Il faut étudier la possibilité de faire coexister, derrière le Jaï Alaï, fronton, boulodrome et places de stationnement. La tarification du parking payant devra être légère pour les utilisateurs réguliers » ;
• Recommandation 4 : « La Ville doit s'engager à imposer aux promoteurs/bailleurs un cahier des charges visant à faire respecter dans tous les cas la contrainte de construire les parkings en sous-sol des immeubles de logements » ;153
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
• Préconisation : « Enfin nous préconisons de prolonger la réflexion sur deux points : nécessité ou non de commerces en rez-de-chaussée et opportunité de faire de la Villa Rose, au moins partiellement, un lieu d'activités culturelles ».
Préalablement à l’adoption de la DP-MECDU, il apparaît opportun de lever les réserves et de donner suite à l’ensemble des recommandations, demandes, invitations et préconisations formulées par la MRAe, les Personnes publiques associées et Monsieur le commissaire-enquêteur.
A cet effet,
1/ il y a lieu, d’une part, d’amender le dossier de DP-MECDU comme suit :
pour lever la réserve des services de l’Etat, la réserve du Bureau du Syndicat Mixte du SCoT, et pour donner suite à la demande de la Ville de Biarritz, réserves et demande relayées par Monsieur le commissaire-enquêteur sous la forme d’une recommandation, et relatives au taux de logements sociaux :
relever de 56 à 60% le taux minimum de logements sociaux exigé en zone UP. Cet amendement concerne en particulier l’article 2 du règlement écrit de la zone UP (pièce B) ; compléter la notice de présentation (pièce A) pour qu’elle fasse état que l’ensemble des opérations récentes / en cours / à venir (en ce compris le projet Aguilera) s'inscrivant dans la temporalité du PLH (2021-2026) à l’échelle de la commune est bien de nature à répondre, globalement, à l’objectif de production de logements sociaux inscrit au PLH pour la commune de Biarritz (60%) ;
pour donner suite aux recommandations de la MRAe :
protéger les 4 alignements d’arbres (3 en partie sud du plateau ; 1 en partie nord) en les identifiant au règlement graphique en tant qu’« alignements d’arbres à protéger » (pièce B). Ils seront soumis aux dispositions des articles 13 du règlement écrit de la zone UP et du secteur Na ;
compléter le résumé non technique de l’évaluation environnementale (pièce C) par des indicateurs de suivi des incidences du projet ;
préciser les informations relatives à la prise en compte du bruit et au réseau d’assainissement des eaux usées et pluviales (pièce C) ;
pour donner suite à la demande de la Ville de Biarritz appelant à faire évoluer le projet de façon à ce que l’USB (et, plus largement, l’ensemble des installations sportives) puisse être modernisé in situ et que les logements initialement prévus à sa place soient construits dans l’ilot central du futur quartier :
amender le règlement graphique (ramener la ligne de recul par rapport à l’axe du BAB à 15 m au droit de l’USB et à 20 m au droit du Jai Alai ; ajuster la géométrie de l’ilot 2…), le règlement écrit (alléger les normes d’implantation et de hauteur pour les installations sportives) et l’Orientation d’Aménagement en conséquence (pièce B) ;
pour donner suite aux demandes de rectifications et de compléments émises par les services de l’Etat :
souligner la conformité du projet avec la loi littoral (en introduisant un paragraphe dédié dans la notice de présentation ; pièce A) et rectifier les erreurs matérielles soulevées, dans la notice de présentation du projet (pièce A) ;
pour donner suite à la 1ère recommandation du commissaire-enquêteur : maintenir les installations sportives associatives (USB, BAC, BOO et BOT) en zone Na au règlement graphique (pièce B) ;154
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
pour donner suite à la 2ème recommandation du commissaire-enquêteur, intégrer les modifications annoncées avant le début de l’enquête publique, en relevant le taux minimum de logements sociaux et en maintenant l’USB in situ (cf. amendements précités) ;
pour donner suite à la 3ème recommandation du commissaire-enquêteur : indiquer dans l’Orientation d’aménagement (pièce B) que le programme inclura bien un fronton, un boulodrome, un ou plusieurs parkings pour les 2 roues et des stationnements VP diversifiés (dont dépose-minute), adaptés au site. Ces éléments seront plus précisément déterminés et positionnés dans le cadre de l’AVP ;
2/ il y a lieu, d’autre part, de constater ici que le projet de DP-MECDU tel qu’annexé au présent rapport répond à la 2nde invitation du Syndicat Mixte du SCoT en ce qu’il s’intègre et s’articule, concrètement (formes urbaines, espaces publics, mobilités…), avec les quartiers alentours. Dans le même esprit, il peut être relevé que le projet prend soin de conserver les boisements (bois du Mont- Orient, alignements d’arbres…) et de désimperméabiliser au total près de 6 000 m 2 de sols, au bénéfice de son environnement élargi ;
3/ il y a lieu, enfin, de confirmer ici qu’au-delà de l’adoption de la DP-MECDU :
pour donner suite à la 1ère invitation du Bureau du Syndicat Mixte du SCoT : la possibilité d’intégrer à la programmation une part de logements libres à prix maîtrisés pourra effectivement être étudiée dans la perspective des appels à projet à venir ;
pour donner suite à la demande du Bureau du Syndicat Mixte du SCoT : la question du montant de la redevance due à l’OFS pour les logements en BRS pourra effectivement être étudiée en phase opérationnelle ;
pour donner suite à la proposition du Bureau du Syndicat Mixte du SCoT : les appels à projet à venir intègreront des exigences relevées en matière environnementale, paysagère et architecturale ;
pour donner suite à la 4ème recommandation du commissaire-enquêteur : la réalisation de parkings en sous-sol sera imposée dans le cadre des appels à projet à venir ;
pour donner suite à la préconisation de Monsieur le commissaire-enquêteur : les réflexions concernant, d’une part, l’opportunité de réaliser des commerces et, d’autre part, la vocation de la Villa Rose, seront prolongées.
Il n’y a pas lieu d’apporter d’autre amendement au projet de DP-MECDU compte tenu, notamment, des éléments de réponse apportés par la collectivité aux observations formulées dans le cadre de l’enquête publique, ainsi qu’aux avis joints au dossier d’enquête publique.
Le dossier de DP-MECDU amendé à la suite de l’enquête publique pour tenir compte des avis des PPA, des observations du public, des conclusions motivées et de l’avis de Monsieur le Commissaire enquêteur, exposés en séance, comprend :
• un sommaire ;
• une notice de présentation (Pièce A), amendée à la suite de l’enquête publique ; • un dossier de mise en compatibilité (Pièce B), amendé à la suite de l’enquête publique ; • une évaluation environnementale (Pièce C), amendée à la suite de l’enquête publique ;155
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
• des annexes (Pièce D).
Ce dossier est prêt à être approuvé.
Il est précisé que les documents suivants ont été mis à disposition des conseillers communautaires le 2 février 2024 :
• la convocation à la séance du Conseil communautaire du 17 février 2024 ; • l’ordre du jour de la séance du Conseil communautaire du 17 février 2024 ; • le projet de délibération constituant note de synthèse, accompagné de son annexe (dossier de DP-MECDU amendé à la suite de l’enquête publique, prêt à être approuvé, et composé des pièces listées ci-avant) ;
• le dossier administratif d’enquête publique, incluant notamment l’avis de la MRAe et le procès- verbal de la réunion d’examen conjoint dans lequel sont consignés l’ensemble des avis formulés par les Personnes publiques associées ;
• le rapport, les conclusions motivées et l’avis de Monsieur le commissaire-enquêteur, et ses annexes.
Vu le code de l’urbanisme, et notamment ses articles L.153-54 à L.153-59, L.300-6 et R.153-15 relatifs à la procédure de déclaration de projet emportant mise en compatibilité du Plan Local d’Urbanisme ;
Vu le code de l’environnement, et notamment ses articles L.123-1 et suivants ainsi que R.123-1 et suivants relatifs à la procédure d’enquête publique ;
Vu l’arrêté préfectoral n°64-2016-07-13-011 du 13 juillet 2016 portant création de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, fixant notamment ses compétences ;
Vu le Plan Local d’Urbanisme de la commune de Biarritz approuvé le 22 décembre 2003, modifié les 1er octobre 2004, 7 avril 2005, 3 novembre 2006, 3 octobre 2008, 23 avril 2010, 4 novembre 2011, 29 juin 2012, 19 juillet 2013, 17 décembre 2014, 9 novembre 2015, 15 décembre 2018, 20 juillet 2019 et 2 octobre 2021, objet de modifications simplifiées les 17 décembre 2014 et 15 décembre 2018, et de révisions simplifiées les 16 novembre 2007 et 13 février 2009 ;
Vu la délibération du 18 décembre 2020 du Conseil municipal de Biarritz, sollicitant auprès de la Communauté d’Agglomération Pays Basque l’engagement d’une Déclaration de projet valant mise en compatibilité du PLU de la commune de Biarritz en vue de réaliser des logements, majoritairement sociaux, dans le secteur Aguilera ;
Vu la délibération du 20 mars 2021 du Conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, engageant la Déclaration de projet valant mise en compatibilité du PLU de la commune de Biarritz en vue de réaliser des logements, majoritairement sociaux, dans le secteur Aguilera ;
Vu la décision du 2 juillet 2021 du Président de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, engageant la concertation préalable relative à cette Déclaration de projet ;
Vu la décision du 2 février 2023 du Président de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, relative à la clôture de la concertation préalable relative à cette Déclaration de projet ;
Vu la concertation préalable relative à cette Déclaration de projet qui s’est déroulée du 21 juillet 2021 au 2 mars 2023 inclus ;156
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Vu la délibération du 13 mai 2023 du Conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, tirant le bilan de la concertation préalable relative à cette Déclaration de projet ;
Vu l’avis rendu par la Mission Régionale d’Autorité Environnementale (MRAe) le 18 août 2023 sur le dossier de cette Déclaration de projet ;
Vu les avis des Personnes publiques associées consignés dans le procès-verbal de la réunion du 14 septembre 2023 d’examen conjoint du dossier de cette Déclaration de projet ;
Vu les pièces du dossier de cette Déclaration de projet, établies notamment selon les dispositions de l’article R.123-8 du code de l’environnement, en vue de l’enquête publique ;
Vu l’arrêté du 19 septembre 2023 du Président de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, prescrivant l’ouverture de l’enquête publique sur cette Déclaration de projet ;
Vu l’enquête publique qui s’est tenue en Mairie de Biarritz du vendredi 6 octobre 2023, à 14h, au vendredi 10 novembre 2023, jusqu’à 17h, sous l’autorité de Monsieur Jean-Yves Madec, Commissaire-enquêteur, désigné par le Tribunal administratif de Pau par décision n°E23000047/64 du 12 juin 2023 et qui a tenu 4 permanences (dont 2 sur le site du projet).
Vu les observations émises au cours de l’enquête publique ;
Vu le rapport, les conclusions motivées et l’avis de Monsieur le commissaire-enquêteur émis le 24 novembre 2023 sur le projet de DP-MECDU ;
Vu les amendements qu’il est proposé d’apporter au projet de DP-MECDU pour tenir compte des avis de la MRAe, des Personnes publiques associées, des observations du public, des conclusions motivées et de l’avis de Monsieur le commissaire-enquêteur, amendements exposés ci-avant ;
Vu le projet de DP-MECDU amendé en conséquence à la suite de l’enquête publique et tel qu’annexé au présent rapport ;
Vu le Projet de territoire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque et notamment son axe 1 Pour un Pays Basque résilient : préserver nos ressources – Engagement n°12 Etablir des documents d’urbanisme permettant de mettre en œuvre les politiques publiques communautaires et communales ;
Considérant l’intérêt général du projet de réaliser des logements, majoritairement sociaux, dans un contexte de commune carencée et sur un site permettant d’articuler au mieux urbanisme et transport, en cohérence avec le Projet de territoire Pays Basque, le Programme local de l’habitat Pays Basque et le Plan de mobilité Pays Basque-Adour ;
Considérant que ce projet a fait l’objet d’une concertation préalable, d’une évaluation environnementale, d’un avis de la MRAe, d’un examen conjoint par les Personnes publiques associées, puis d’une enquête publique, à la suite de laquelle le Conseil Municipal de la commune de Biarritz a délibéré le 18 décembre 2023 ;
Considérant qu’il convient à présent de lever les réserves et de donner suite à l’ensemble des recommandations, demandes, invitations et préconisations formulées par la MRAe, par les Personnes publiques associées et par Monsieur le commissaire-enquêteur, selon les modalités exposées ci-avant ;157
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Considérant les amendements qu’il est proposé d’apporter en conséquence au projet de DP- MECDU, amendements exposés ci-avant ;
Considérant qu’il n’y a pas lieu d’apporter d’autre amendement au projet de DP-MECDU ;
Considérant que le projet de DP-MECDU, amendé en conséquence à la suite de l’enquête publique et tel qu’annexé au présent rapport, est prêt à être approuvé ;
Le Conseil communautaire est invité à :
lever les réserves et donner suite à l’ensemble des recommandations, demandes, invitations et préconisations formulées par la MRAe, par les Personnes publiques associées et par Monsieur le commissaire-enquêteur, selon les modalités exposées ci-avant ;
approuver les amendements apportés en conséquence au projet de DP-MECDU, tels qu’exposés ci-avant ;
adopter la Déclaration de projet emportant mise en compatibilité du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Biarritz en vue de réaliser des logements, majoritairement sociaux, dans le secteur Aguilera, telle qu’annexée à la présente délibération.
En application de l’article R 153-21 du code de l’urbanisme, la présente délibération sera transmise en sous-préfecture de Bayonne et fera l’objet d’un affichage pendant un mois en Mairie de Biarritz (12 avenue Edouard VII), ainsi qu’au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque (15 avenue Foch, Bayonne).
Mention de cet affichage sera insérée en caractères apparents dans un journal diffusé dans le département. Chacune de ces formalités mentionnera le lieu où le Plan Local d’Urbanisme peut être consulté. La délibération et le document seront publiés sur le Portail national de l’urbanisme conformément aux dispositions de l’article R153-22 du code de l’urbanisme.
La délibération sera également publiée sur le site de la Communauté d’Agglomération Pays Basque.
ADOPTÉ À LA MAJORITE
Pour :139
Contre : 11
Abstention :47
Ne prend pas part au vote :1
Non votants :6
Contre :
017 ARRABIT Bernard, 075 DARASPE Daniel, 080 DE PAREDES Xavier, 090 DUPREUILH Florence (093 DUZERT Alain), 093 DUZERT Alain, 101 ESTEBAN Mixel, 111 ETCHEVERRY Michel, 127 GUILLEMIN Christian, 141 INCHAUSPE Henry, 187 CARRERE Sebastien, 221 THICOIPE Xabi.
Abstention :
001 ABBADIE Arnaud, 002 ACCOCEBERRY Ximun, 003 AIRE Xole, 006 ALDANA-DOUAT Eneko (068 CURUTCHARRY Antton), 010 ANCHORDOQUY Jean-Michel,012 ARAMENDI Philippe, 019158
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
ARZELUS ARAMENDI Paulo, 020 LARREGUY David, 028 BARUCQ Guillaume, 035 ABADIE Jean- Marc, 047 PAULIAC Pierre, 066 COTINAT Celine (019 ARZELUS ARAMENDI Paulo), 068 CURUTCHARRY Antton, 071 DAGUERRE-ELIZONDO Marie-Christine, 083 DEQUEKER Valerie, 086 DIRATCHETTE Emile, 092 DUTARET-BORDAGARAY Claire, 095 ECHEVERRIA Andree (201 PITRAU Maite), 096 ELGART Xavier,102 ETCHAMENDI Nicole, 105 ETCHEBERRY Jean-Jacques, 109 ETCHEMENDY Rene, 118 GALLOIS Francoise, 120 GASTAMBIDE Arno, 125 GOYHENEIX Joseph (139 IHIDOY Sebastien),128 HARAN Gilles, 135 HUGLA David, 138 IDIART Michel (186 MOCHO Joseph), 139 IHIDOY Sebastien, 142 INCHAUSPE Laurent (114 EYHERABIDE Pierre), 144 IRIART Alain, 165 LARRANDA Regine, 166 LARRASA Leire (118 GALLOIS Francoise), 176 MAILHARIN Jean-Claude, 185 IRIBARNE Pascal, 186 MOCHO Joseph, 189 NABARRA Dorothee, 192 NEGUELOUART Pascal, 195 OCAFRAIN Michel, 201 PITRAU Maite, 204 POYDESSUS Jean- Louis (185 IRIBARNE Pascal), 206 PREBENDE Jean-Louis 208 QUIHILLALT Pierre, 210 RUSPIL Iban, 212 SALDUMBIDE Sylvie, 220 TELLIER Francois (221 THICOIPE Xabi), 226 URRUTICOECHEA Egoitz.
Ne prend pas part au vote :
045 BORDES Alexandre.
Non votants :
030 BEGUE Catherine (092 DUTARET-BORDAGARAY Claire), 038 ZUBELDIA Maitena, 124 GONZALEZ Francis (209 ROQUES Marie-Josee), 132 HIRIGOYEN Fabiene, 188 MOUESCA Colette, 213 SAMANOS Laurence.159
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°19- Urbanisme et aménagement de l’espace
Procédure de modification simplifiée n°1 du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal du Pays de Hasparren. Délibération motivée décidant de ne pas réaliser une évaluation environnementale sur avis conforme de la MRAe.
Rapporteur : Monsieur Bruno CARRÈRE
On s'éloigne un petit peu de la côte, on va à Hasparren, et là, il s'agit de prendre une délibération qui nous permet de décider de ne pas réaliser d'études d'évaluation environnementale. Sur la modification numéro un du PLUi de la commune d'Hasparren, par décision du 16 février 2024, l'autorité environnementale a rendu un avis concluant sur l'absence de nécessité de soumettre le dossier à évaluation environnementale. Le conseil communautaire est en conséquence invité à confirmer la décision de ne pas soumettre à évaluation environnementale le projet de modification simplifiée numéro un du PLUi du pays de Hasparren, ce projet n'étant pas susceptible d'avoir des incidences sur l'environnement et la santé humaine.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY:
Merci. Sur ce rapport, je vous propose qu'on le fasse à main levée. Y a-t-il des abstentions ? Y a-t- il des votes contre ? La délibération est adoptée.
A l’issue de sa présentation, le rapport ne suscite pas de demande d’intervention.
DELIBERATION :
Par décision du Président du 1er juillet 2023, la Communauté d’Agglomération Pays Basque a engagé une procédure de modification simplifiée n°1 du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal du Pays de Hasparren afin d’apporter divers amendements au règlement écrit afin notamment de faciliter l’aménagement des zones d’activités économiques.
En application des dispositions du code de l’environnement et du code de l’urbanisme, en cas de modification simplifiée d’un Plan Local d’Urbanisme, la personne publique responsable de la procédure peut décider de :
- réaliser une évaluation environnementale ;
- ou ne pas réaliser une évaluation environnementale si elle estime que cette évaluation n’est pas nécessaire. Dans ce cas, la personne publique doit saisir l’autorité environnementale pour avis conforme, puis confirmer sa décision de ne pas réaliser une évaluation environnementale par délibération motivée.
Conformément aux textes précités, le 29 novembre 2023, la Communauté d’Agglomération Pays Basque a transmis à l’Autorité environnementale le dossier de consultation permettant de recueillir son avis conforme sur l’absence de nécessité de réaliser une évaluation environnementale. Ce dossier comporte notamment l’exposé mentionné au 2° de l'article R. 104-34 du code de l’urbanisme, à savoir :
a) les caractéristiques principales du document d’urbanisme en cause :
Le Plan Local d’Urbanisme Intercommunal concerné par la présente modification simplifiée a été approuvée le 22 février 2020. Il a fait l’objet d’une évaluation environnementale lors de son élaboration.160
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
b) l’objet de procédure de modification simplifiée n°1 du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal du Pays de Hasparren :
Celle-ci a pour objet de :
Concernant les zones UX, UY, 1AUX et 1AUY :
• Supprimer la dérogation à l’article R. 151-21 du code de l’urbanisme ; • Revoir la règle concernant l’implantation des bâtiments par rapport aux limites séparatives ;
• Revoir la règle du stationnement concernant les bâtiments à vocation économique.
Concernant la zone Agricole :
• Correction d’une erreur matérielle.
c) les caractéristiques principales, la valeur et la vulnérabilité du territoire concerné par la procédure de modification du PLU :
Le territoire du Pays de Hasparren est soumis à plusieurs aléas naturels : inondation, retrait- gonflement des sols argileux (exposition faible à forte), séisme.
Le territoire possède cinq sites Natura 2000, de nombreuses zones humides, des réservoirsde biodiversité, des milieux de landes et milieux aquatiques et humides identifiés dans le SAGE Adour Aval, le SRADDET, le SCoT et le PLUi. 11 ZNIEFF sont également situées sur le territoire.
Les territoires concernés par la procédure de modification simplifiée du PLUi ne sont pas soumis à une protection environnementale ou patrimoniale particulière. Ils ne sont pas situés sur un site ou à proximité d’anciens sites industriels et activités de service (données BASIAS) ni sur un site soumis à aléa naturel.
d) Les raisons pour lesquelles le projet n’est pas susceptible d’avoir des incidences sur l’environnement, au regard des critères de l'annexe II de la directive 2001/42/CE du Parlement européen et du Conseil du 27 juin 2001 relative à l'évaluation des incidences de certains plans et programmes sur l'environnement et, par conséquent, ne requerrait pas la réalisation d'une évaluation environnementale :
Le tableau suivant a pour objectif d’évaluer synthétiquement les incidences que les modifications apportées au PLUi sont susceptibles d’avoir sur quatre grandes thématiques environnementales :
Objet Précisions
Biodiversité :
milieu
naturel,
faune, flore
Patrimoine :
patrimoine
culturel,
architectural,
paysager,
archéologique
Ressources
naturelles :
les sols,
l’eau,
l’énergie
Risques et
nuisance :
la santé
humaine,
population,
air, bruit,
climat161
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Supprimer la
dérogation
prévue à
l’article
R.151-21 du
C.U. dans les
zones UX,
UY, 1AUX,
1AUY.
La suppression de
cette disposition,
permettra d’appliquer
les règles relatives à la
volumétrie des
bâtiments, par rapport
à l’unité foncière
d’origine et non plus
aux terrains issus des
divisions. L’objectif et
de limiter les
contraintes
d’aménagement des
zones d’activités,
d’optimiser
l’aménagement du
foncier afin de limiter
la consommation
d’espace. Cette
modification est
susceptible d’avoir une
incidence positive sur
la limitation de la
consommation
d’espace en extension
des zones urbaines.
Incidence
nulle Incidence nulle
Incidence
positive
Incidence
nulle
Revoir la
règle
d’implantation
des bâtiments
par rapport
aux limites
séparatives
dans les
zones UX,
UY, 1AUX,
1AUY.
La collectivité souhaite
réduire la distance
d’implantation des
constructions par
rapport aux limites
séparatives de 3 à 2
mètres. Comme pour le
précédent objet, le
souhait est d’améliorer
la gestion du foncier
dans les zones
d’activités et de
favoriser la
densification des zones
d’activités, notamment
celles existantes. Cette
modification est
susceptible d’avoir une
incidence positive sur
la limitation de la
consommation
d’espace en extension
des zones urbaines.
Incidence
nulle Incidence nulle
Incidence
positive
Incidence
nulle162
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Revoir la
règle du
stationnement
pour les
bâtiments à
vocation
économique
dans les
zones UX,
UY, 1AUX,
1AUY.
La collectivité souhaite
revoir le mode de
calcul des besoins en
place de
stationnements par
destination de
construction. La
motivation part du
constat que la règle
actuelle impose aux
porteurs de projet, la
réalisation d’un nombre
de places trop
important, immobilisant
trop de foncier.
L’allègement de la
règle de calcul,
permettra de réduire
les obligations pour les
aménageurs, impactant
moins de surfaces, tout
en maintenant un
minimum
d’équipements. Cette
modification est
susceptible d’avoir une
incidence positive sur
la limitation de la
consommation
d’espace en extension
des zones urbaines.
Incidence
nulle Incidence nulle
Incidence
positive
Incidence
nulle
Corriger une
erreur
matérielle
dans le
règlement de
la zone
agricole.
Cette modification
prévoit d’inverser à
l’article relatif à la
volumétrie et
l’implantation des
constructions, une
disposition relative à
l’implantation des
constructions par
rapport aux voies et
emprises publiques, et
l’implantation des
constructions par
rapport aux limites
séparatives. Il s’agit
d’une modification
relative à la forme du
document qui n’a pas
d’incidence sur
l’environnement.
Incidence
nulle Incidence nulle
Incidence
nulle
Incidence
nulle163
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Les objets abordés dans la modification simplifiée n°1 du PLUi du Pays de Hasparren ne présentent aucune incidence notable sur l’environnement et la santé humaine.
La réalisation d’une évaluation environnementale n’est donc pas nécessaire.
Par décision du 16 janvier 2024, la MRAe a rendu un avis conforme sur l’absence de nécessité de procéder à une évaluation environnementale.
À la suite de cet avis conforme, l’objet de la présente délibération est de confirmer de façon motivée la décision de la Communauté d’Agglomération Pays Basque de ne pas réaliser une évaluation environnementale. Ces motifs sont les suivants :
- incidences du projet positives ou non significatives sur l’environnement ; - aucune nouvelle zone constructible n’est créée ou ouverte ;
- les objets abordés dans la modification simplifiée n°1 du PLUi du Pays de Hasparren ne présentent aucune incidence notable sur l’environnement et la santé humaine.
Vu l’arrêté préfectoral n°64-2016-07-13-011 du 13 juillet 2016 portant création de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, fixant notamment ses compétences ;
Vu le code de l’urbanisme, et notamment ses articles L. 153-45 et suivants relatifs à la procédure de modification simplifiée du Plan Local d’Urbanisme ; L. 104-1 et suivants, ainsi que R. 104-33 à R. 104-37 relatifs à l’évaluation environnementale ;
Vu le Plan Local d’Urbanisme Intercommunal du Pays de Hasparren approuvé le 22 février 2020, modifié en date du 21 mai 2022 ;
Vu la décision du Président de la Communauté d’Agglomération Pays Basque du 1er juillet 2023 engageant une procédure de modification simplifiée n ° 1 du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal du Pays de Hasparren ;
Vu l’avis conforme du 16 janvier 2024 de la MRAe ;
Vu le Projet de territoire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque et notamment son axe 1 Pour un Pays Basque résilient: préserver nos ressources – Engagement n°12. Etablir des documents d’urbanisme permettant de mettre en œuvre les politiques publiques communautaires et communales ;
Considérant que le 16 janvier 2024, l’Autorité environnementale a rendu un avis conforme sur l’absence de nécessité de réaliser une évaluation environnementale pour la procédure décrite ci- avant ;
Considérant que par la présente délibération motivée, en application des dispositions des articles R. 104-37 et R. 104-33 du code de l’urbanisme, la Communauté d’Agglomération Pays Basque entend confirmer sa volonté de ne pas réaliser une évaluation environnementale pour la procédure de modification simplifiée n°1 du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal du Pays de Hasparren présentée ci-avant, en raison des motifs exposés ci-dessus et dès lors qu’il résulte du dossier de saisine de l’Autorité environnementale que le projet n’est pas susceptible d’avoir des incidences sur l’environnement ;
Considérant que la présente délibération sera transmise avec le dossier de modification simplifiée n°1 du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal du Pays de Hasparren, puis annexée au dossier de mise à disposition ;164
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Il est précisé que les documents suivants ont été mis à disposition des conseillers communautairesle 2 février 2024 :
- La convocation au Conseil communautaire du 17 février 2024 ;
- L’ordre du jour de la séance du Conseil communautaire du 17 février 2024 ; - Le rapport de la délibération motivée décidant de ne pas réaliser une évaluation environnementale sur avis conforme de la MRAe valant note explicative de synthèse ; - L’avis conforme de la MRAe (annexe n°1 de la délibération) ;
- Le dossier de saisine de la MRAE contenant les motifs de non-réalisation d’une étude environnementale pour la modification simplifiée n°1 du PLUi du Pays de Hasparren (annexes n° 2 et 3 de la délibération) ;
Le Conseil communautaire est invité à :
confirmer sa volonté de ne pas réaliser une évaluation environnementale sur la procédure de modification simplifiée n°1 du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal du Pays de Hasparren présentée ci- avant, pour les motifs exposés ci-dessus et dès lors qu’il résulte du dossier de saisine de l’Autorité environnementale que le projet n’est pas susceptible d’avoir des incidences sur l’environnement ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à prendre toutes les décisions nécessaires à la suite de la conduite des études et de la procédure de modification simplifiée n°1 du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal du Pays de Hasparren.
En application des articles R. 104-37 et R. 153-21 du code de l’urbanisme, la présente délibération sera affichée dans les mairies concernées et au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque pendant une durée d’un mois ; elle sera publiée, et mention de ces affichages sera insérée dans un journal diffusé dans le département. Il est précisé que le dossier peut être consulté au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, aux heures et jours habituels d’ouverture.
ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ165
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°20- Urbanisme et aménagement de l’espace
Procédure de modification n°1 du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Cambo-les- Bains - Délibération motivée confirmant la décision de ne pas réaliser une évaluation environnementale sur avis conforme de la MRAe.
Rapporteur : Monsieur Bruno CARRÈRE
Le conseil communautaire est invité à confirmer la décision de ne pas soumettre à évaluation environnementale le projet de modification simplifiée numéro un de la commune de Cambo-les- Bains, ce projet n'étant pas susceptible d'avoir des incidences sur l'environnement et la santé humaine.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Je vous propose de mettre ce dossier à main levée. Y a-t-il des abstentions ou des votes contre ? La délibération est adoptée.
DELIBERATION :
Le Plan Local d’Urbanisme (PLU) de la commune de Cambo-les-Bains a été approuvé le 2 février 2019 et modifié par modification simplifiée n°1 le 26 septembre 2020.
Par décision du Président du 26 octobre 2021, la Communauté d’Agglomération Pays Basque a engagé une procédure de modification n°1 du PLU de la commune de Cambo-les-Bains.
La modification n°1 du PLU de la commune de Cambo-les-Bains vise à : - faire évoluer la règle de mixité sociale dans les zones urbaines et à urbaniser en lien avec le Programme Local de l’Habitat de la Communauté d’Agglomération du Pays Basque en prévoyant au moins 50 % de logements sociaux pour les opérations de quatre logements et plus ;
- modifier les orientations d’aménagement et de programmation des secteurs 1, 2 et 3 concernés ;
- reclasser un secteur UY destiné aux activités artisanales et industrielles en secteur permettant également l’agrandissement des enseignes commerciales UBb à créer pour permettre l’extension de surfaces commerciales existantes ;
- reclasser un secteur UCt destiné à l’implantation d’hôtels ou de résidences de tourisme, de résidences séniors en secteur destiné à l’implantation d’habitat et d’équipements UBa pour permettre la construction de logements ;
- clarifier le règlement afin d’interdire les constructions à destination d’hébergement hôtelier en secteur UEe destiné aux constructions ou installations de service public ou d’intérêt collectif et leurs annexes (équipements publics) ;
- reclasser un secteur urbain UC en secteur destiné à la création de logements et d’activités au sein de la villa Lorraine UCe pour permettre l’accueil d’équipements d’intérêt général ; - faire évoluer des règles pour la mise en oeuvre de projets sur certains secteurs urbains et à urbaniser (emprise au sol, occupations et utilisations du sol, implantation des constructions par rapport aux limites séparatives, hauteur, aspect extérieur, stationnement, interdiction des piscines enterrées, définition et modification de termes), en zone agricole A et naturelle N (implantation des constructions par rapport aux limites séparatives), en zone agricole166
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
protégée Ap (aspect extérieur, interdiction des constructions nouvelles) ainsi qu’en zone destinée aux activités de camping et loisirs NL (emprise au sol réglementée) ; - corriger des erreurs matérielles et modifier les emplacements réservés en raison d’erreur matérielle, de projets d’aménagement et d’abandon.
En application des dispositions du code de l’environnement et du code de l’urbanisme, en cas de modification d’un PLU, la personne publique responsable de la procédure peut décider soit de réaliser une évaluation environnementale, soit de ne pas en réaliser si elle estime que cette évaluation n’est pas nécessaire. Dans ce cas, la personne publique doit saisir la mission régionale d’autorité environnementale, pour avis conforme, puis confirmer par délibération motivée sa décision de ne pas réaliser une évaluation environnementale.
La Communauté d’Agglomération Pays Basque a saisi l’Autorité Environnementale le 25 octobre 2023 afin de recueillir son avis conforme sur l’absence de nécessité de réaliser une évaluation environnementale au regard du projet de modification n°1 du PLU de la commune de Cambo-les- Bains.
Le dossier notifié à l’Autorité Environnementale pour avis conforme comporte : une demande d’examen au cas par cas, incluant notamment le formulaire d’examen au cas par cas pour une demande d’avis conforme à l’autorité environnementale sur l’absence de nécessité de réaliser une évaluation environnementale ;
une notice de présentation du projet de modification n°1 du PLU de la commune de Cambo- les-Bains dont l’analyse des incidences de la modification du PLU sur l’environnement et sur les sites Natura 2000 (auo-évaluation) ;
les pièces modifiées du PLU (règlement écrit et graphique).
Par décision du 15 décembre 2023, l’Autorité Environnementale a rendu un avis conforme concluant sur l’absence de nécessité de soumettre à évaluation environnementale le projet de modification n°1 du PLU de la commune de Cambo-les-Bains.
Au vu de cet avis conforme et en application de l’article R.104-33 du code de l’urbanisme, il convient à présent de confirmer par délibération du Conseil communautaire la décision de ne pas soumettre le projet de modification n°1 du PLU de la commune de Cambo-les-Bains à évaluation environnementale pour les motifs exposés dans le dossier notifié à l’Autorité Environnementale dont il ressort notamment que :
les évolutions apportées au PLU ne modifient pas les orientations du projet d’aménagement et de développement durable. Elles ne conduisent pas à réduire une zone agricole ou naturelle ou à réduire une mesure de protection du patrimoine naturel ou culturel. La modification du PLU ne prévoit pas d’ouverture à l’urbanisation de zone à urbaniser ; les modifications apportées au PLU ont pour principaux objets l’évolution de règles graphiques et écrites sur le zonage U et la mise en compatibilité avec les OAP. A la marge, des évolutions du règlement écrit sur des zones Agricoles et Naturelles sont envisagées pour faciliter l’instruction des autorisations du droit des sols sans changer les orientations principales des règles.
La présente délibération sera annexée au dossier d’enquête publique.
Il est précisé que les documents suivants ont préalablement et régulièrement été mis à disposition des conseillers communautaires le 2 février 2024 :
- la convocation au Conseil communautaire du 17 février 2024 ;
- l’ordre du jour de la séance du Conseil communautaire du 17 février 2024 ;167
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
- le rapport de la délibération motivée décidant de ne pas réaliser une évaluation environnementale sur avis conforme de la MRAe valant note explicative de synthèse ; - le dossier de saisine de la MRAe contenant notamment les motifs de non-réalisation d’une étude environnementale pour la modification n°1 du PLU de la commune de Cambo-les- Bains ;
- l’avis conforme de la MRAe (annexe n°1 de la délibération).
Vu le code de l’urbanisme, et notamment ses articles L.153-36 et suivants, relatifs aux conditions d’application de la procédure de modification du Plan Local d’Urbanisme ;
Vu l’arrêté préfectoral n°64-2016-07-13-011 du 13 juillet 2016 portant création de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, fixant notamment ses compétences ;
Vu le Plan Local d’Urbanisme de la commune de Cambo-les-Bains approuvé le 2 février 2019 ;
Vu la décision du 26 octobre 2021 du Président de la Communauté d’Agglomération Pays Basque engageant la procédure de modification n°1 du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Cambo- les-Bains ;
Vu le dossier de modification n°1 du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Cambo-les-Bains tel que notifié à l’Autorité Environnementale pour avis conforme et exposant notamment les motifs de non-réalisation d’une évaluation environnementale ;
Vu l’avis conforme de l’Autorité Environnementale du 15 décembre 2023 concluant sur l’absence de nécessité de réaliser une évaluation environnementale pour le projet de modification n°1 du PLU de la commune de Cambo-les-Bains ;
Vu le Projet de territoire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque et notamment son axe 1 Pour un Pays Basque résilient : préserver nos ressources – Engagement n°12. Etablir des documents d’urbanisme permettant de mettre en œuvre les politiques publiques communautaires et communales ;
Considérant qu’au vu de l’avis conforme précité et en application des dispositions des articles R. 104-37 et R. 104-33 du code de l’urbanisme, il convient de confirmer par délibération du Conseil communautaire la décision de ne pas réaliser une évaluation environnementale pour la procédure de modification n°1 du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Cambo-les-Bains, pour les motifs exposés ci-avant et dès lors qu’il résulte du dossier de saisine de l’Autorité Environnementale que le projet n’est pas susceptible d’avoir des incidences sur l’environnement et la santé humaine ;
Le Conseil communautaire est invité à :
confirmer la décision ne pas soumettre à évaluation environnementale le projet de modification n°1 du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Cambo-les-Bains pour les motifs exposés ci-avant et dès lors qu’il résulte du dossier de saisine de l’Autorité Environnementale que le projet n’est pas susceptible d’avoir des incidences notables sur l’environnement et la santé humaine ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à prendre toutes les décisions nécessaires à la suite de la conduite des études et de la procédure de modification n°1 du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Cambo-les-Bains.168
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
En application des articles R. 104-37 et R. 153-21 du code de l’urbanisme, la présente délibération sera affichée en mairie de Cambo-les-Bains (avenue de la Mairie, 64250 Cambo-les-Bains), ainsi qu’au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque (15 avenue Foch, Bayonne) pendant un mois au moins ; elle sera publiée, et mention de ces affichages sera insérée dans un journal diffusé dans le département. Il est précisé que le dossier peut être consulté au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, aux heures et jours habituels d’ouverture.
ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ169
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°21- Urbanisme et aménagement de l’espace
Réinstauration du périmètre du champ d’application du droit de préemption urbain sur la commune de Biarritz.
Rapporteur : Monsieur Jean-René ETCHEGARAY
Monsieur Claude Olive devait présenter ce rapport. Je le fais pour lui. Il s'agit de réinstaurer un périmètre de champs d'application du DPU, droit de préemption urbain, sur la commune de Biarritz. Le conseil communautaire est invité à réinstaurer ce droit de préemption sur l'ensemble des zones U et AU délimitées par le PLU de la commune de Biarritz à la suite de la mise en compatibilité du document d'urbanisme, tel qu'identifié sur le plan annexé au rapport. C'est la suite de ce qui précède, évidemment. Je vous propose quand même qu'on le fasse à main levée. Y a-t-il des abstentions ? Une abstention. Y a-t-il des votes contre ? Il n'y en a pas. La délibération est adoptée.
A l’issue de sa présentation, le rapport ne suscite pas de demande d’intervention.
DELIBERATION :
Compétente de droit en matière de documents d’urbanisme, la Communauté d’Agglomération l’est également pour instituer les outils permettant d’exercer les droits de préemption afférents. La préemption, au travers le droit de préemption urbain, est un outil d’action foncière permettant à la collectivité de se rendre maître d’un foncier en vue de la réalisation, dans l'intérêt général, des actions ou opérations répondant aux objets définis à l'article L. 300-1 du code de l’urbanisme, à l'exception de ceux visant à sauvegarder ou à mettre en valeur les espaces naturels, à préserver la qualité de la ressource en eau et à permettre l'adaptation des territoires au recul du trait de côte, ou pour constituer des réserves foncières en vue de permettre la réalisation desdites actions ou opérations d'aménagement.
Le Projet de territoire de la Communauté d’Agglomération, adopté en juillet 2022, précise que la stratégie foncière est mise au service du projet territorial, la Communauté d’Agglomération se donnant les moyens d’une approche plus efficiente de son action foncière. Il s’agit notamment d’anticiper les acquisitions foncières nécessaires à la mise en oeuvre des politiques publiques, l’enjeu portant sur la capacité collective du territoire à articuler les politiques de développement à la volonté de préservation des terres agricoles et du cadre de vie.
La réinstauration du périmètre du champ d’application du droit de préemption urbain sur la commune de Biarritz en est l’illustration.
Vu l’arrêté préfectoral n°64-2016-07-13-01 du 13 juillet 2016 portant création de la Communauté d’Agglomération Pays Basque et fixant notamment ses compétences ;
Vu les articles L. 211-1 et L. 211-2 du code de l’urbanisme relatifs à l’institution du droit de préemption urbain ;
Vu le Plan Local d’Urbanisme de la commune de Biarritz approuvé le 22 décembre 2003, modifié les 1er octobre 2004, 7 avril 2005, 3 novembre 2006, 3 octobre 2008, 23 avril 2010, 4 novembre 2011, 29 juin 2012, 19 juillet 2013, 17 décembre 2014, 9 novembre 2015, 15 décembre 2018, 20 juillet 2019 et 2 octobre 2021, objet de modifications simplifiées les 17 décembre 2014 et 15 décembre 2018 et de révisions simplifiées les 16 novembre 2007 et 13 février 2009 ;170
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Vu la mise en compatibilité du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Biarritz dans le secteur Aguilera, ayant conduit à l’évolution des périmètres des zones U (urbaines) et AU (à urbaniser) ;
Considérant la nouvelle délimitation correspondante aux zones U et AU du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Biarritz à la suite de la mise en compatibilité du Plan Local d’Urbanisme de la commune dans le secteur Aguilera ;
Le Conseil communautaire est invité à réinstaurer le droit de préemption urbain sur l’ensemble des zones U et AU délimitées par le Plan Local d’Urbanisme de la commune de Biarritz, à la suite de la mise en compatibilité du Plan Local d’Urbanisme, conformément aux articles L. 211-1 et suivants du code de l’urbanisme relatifs au droit de préemption urbain et tel qu’identifié sur le plan ci-annexé.
La présente délibération et le plan annexé seront affichés en Mairie de Biarritz et au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque pendant une durée d’un mois. Elle sera publiée et mention en sera insérée dans deux journaux locaux, conformément à l’article R. 211-2 du code de l’urbanisme.
La présente délibération et le plan annexé seront adressés aux organismes et services mentionnés à l’article R. 211-3 du code de l’urbanisme.
ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ
Abstention : 1
CARRERE Sébastien.171
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°22- Urbanisme et aménagement de l’espace
Engagement de la procédure de modification n°1 de l’aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine de la commune de Bidache.
Rapporteur : Monsieur Bruno CARRÈRE
Afin de prendre en compte certains enjeux environnementaux et à la demande de la commune, le Conseil communautaire est invité à approuver l'engagement de la procédure de modification numéro un de l'aire de mise en valeur de l'architecture du patrimoine de la commune de Bidache.
A l’issue de sa présentation, le rapport ne suscite pas de demande d’intervention.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY/
Merci. Ce rapport, il n'y a pas d'abstentions ni de votes contre. Il est adopté.
DELIBERATION :
L’aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine (AVAP) de la commune de Bidache, approuvée par délibération du Conseil municipal de la commune de Bidache du 3 août 2012, a favorisé, depuis plusieurs années, la protection et la mise en valeur du patrimoine communal en intervenant tant sur le bâti que sur les espaces publics.
Néanmoins, certaines dispositions de ce règlement sont aujourd’hui inadaptées en considération du contexte de transition énergétique et de l’impératif d’accélération de production des énergies renouvelables porté par le Projet de territoire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque.
Dans le respect des enjeux patrimoniaux majeurs de la commune de Bidache, les dispositions portant un frein à cette transition énergétique doivent être modifiées.
Par courrier du 16 octobre 2023, Monsieur le Maire de Bidache a saisi Monsieur le Président de la Communauté d’Agglomération Pays Basque pour demander l’engagement d’une modification de cette AVAP afin, notamment, de pouvoir répondre aux demandes croissantes de ses administrés concernant l’installation de panneaux photovoltaïques.
Cette demande d’engagement de modification de l’AVAP a été présentée et validée par la Commission locale du Site patrimonial remarquable de la commune de Bidache le 11 décembre 2023. Elle porte notamment sur les points suivants :
évolution de la règlementation relative aux dispositifs de production d’énergies renouvelables ;
reformulations pour clarifier certaines dispositions de l’AVAP.
Après engagement de la procédure de modification par le Conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, le projet de modification validé sera soumis à enquête publique, à avis de l’architecte des Bâtiments de France, à accord du Préfet de Région, puis à approbation par le Conseil communautaire.
Vu la loi n°2016-925 du 7 juillet 2016 relative à la liberté de création, à l’architecture et au patrimoine et notamment son article 112 ;172
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Vu la délibération du Conseil municipal de la commune de Bidache du 3 août 2012 ;
Vu l’arrêté préfectoral n°64-2016-07-13-01 du 13 juillet 2016 portant création de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, fixant notamment ses compétences ;
Vu l’avis favorable de la Commission locale du Site patrimonial remarquable de la commune de Bidache du 11 décembre 2023 approuvant l’engagement de la modification de l’AVAP de Bidache ;
Considérant qu’il y a lieu de modifier certaines dispositions de l’aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine de la commune de Bidache pour prendre en compte les enjeux environnementaux actuels ;
Considérant que ces modifications ne portent pas atteinte aux dispositions relatives à la protection du patrimoine bâti et des espaces ;
Le Conseil communautaire est invité à :
approuver l’engagement de la procédure de modification n°1 de l’aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine de la commune de Bidache ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer tout document et accomplir toutes formalités nécessaires au règlement de ce dossier.
La présente délibération sera transmise en Sous-préfecture de Bayonne et fera l’objet d’un affichage pendant un mois en mairie de Bidache, ainsi qu’au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque. La présente délibération sera également publiée.
ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ173
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°23- Urbanisme et aménagement de l’espace
Création de la commission locale du Site Patrimonial Remarquable de la commune de Saint- Jean-Pied-de-Port.
Rapporteur : Monsieur Bruno CARRÈRE
Le site patrimonial remarquable de la commune de Saint-Jean-Pied-de-Port a été classé par arrêté ministériel du 6 septembre 2023. Afin d'assurer le suivi de ce site, une commission locale de SPR doit être instituée. Le conseil communautaire est invité à approuver la composition de la CLSPR de la commune de Saint-Jean-Pied-de-Port conformément aux propositions formulées dans le rapport qui ont, par ailleurs, recueilli l'avis favorable de Monsieur le Préfet.
A l’issue de sa présentation, le rapport ne suscite pas de demande d’intervention.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY/
Y a-t-il des abstentions, votes contre sur ce rapport ? Il n'y en a pas. La délibération est adoptée.
DELIBERATION :
Le Site Patrimonial Remarquable (SPR) de la commune de Saint-Jean-Pied-de-Port a été classé par arrêté ministériel du 6 septembre 2023.
En application des dispositions de l’article L. 631-3 du code du patrimoine, la Communauté d’Agglomération Pays Basque est tenue d’instituer une Commission locale du Site Patrimonial Remarquable (CLSPR) qui assurera le suivi du Site patrimonial remarquable de la commune de Saint-Jean-Pied-de-Port.
Cette commission est présidée par Monsieur le Président de la Communauté d’Agglomération, Président de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme, de document d'urbanisme en tenant lieu et de carte communale.
Conformément aux dispositions de l’article D 631-5 du code du patrimoine, cette Commission locale comprend :
1° Des membres de droit :
- le président de la Commission ou son représentant ;
- le ou les maires des communes concernées ou son représentant ;
- le Préfet ou son représentant ;
- le Directeur régional des affaires culturelles ou son représentant ;
- l'Architecte des Bâtiments de France ou son représentant.
2° Un maximum de quinze membres nommés dont :
- un tiers de représentants désignés en son sein par le Conseil municipal ou, le cas échéant, désignés en son sein par l'organe délibérant de l'établissement public de coopération intercommunale compétent ;
- un tiers de représentants d'associations ayant pour objet la protection, la promotion ou la mise en valeur du patrimoine ;
- un tiers de personnalités qualifiées.174
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Les élus, les représentants d'associations et les personnalités qualifiées sont désignés par l'autorité compétente en matière de plan local d'urbanisme, de document d'urbanisme en tenant lieu et de carte communale, puis soumis à avis du Préfet.
Pour chacun des membres nommés, un suppléant est désigné dans les mêmes conditions. Il siège en cas d'absence ou d'empêchement du titulaire.
En concertation avec la commune de Saint-Jean-Pied-de-Port, la Communauté d’Agglomération Pays Basque a proposé une Commission Locale composée de neuf membres titulaires et de neuf suppléants (1/3 de représentants élus, 1/3 de représentants d’associations et 1/3 de personnalités qualifiées) telle que désignée ci-dessous :
Membres de droit :
Président de la Communauté d’Agglomération Pays Basque ou son représentant Maire de la commune de Saint-Jean-Pied-de-Port ou son représentant Préfet ou son représentant
Directeur Régional des Affaires Culturelles ou son représentant
Architecte des Bâtiments de France ou son représentant
Membres élus :
Titulaires Suppléants
Monsieur Bruno CARRERE Monsieur Philippe ARAMENDI
Madame Isabelle HENRY Monsieur Peyo IDIART
Monsieur Emmanuel DUPLACEAU Monsieur Patxi LANS
Représentants d’associations ayant pour objet la protection, la promotion ou la mise en valeur du patrimoine :
Représentants titulaires Représentants suppléants
Association Sites et Cités
Monsieur Jacky CRUCHON
Association Sites et Cités
Madame Marylise ORTIZ
Association Terres de Navarre
Eric LE BLAY
Association Terres de Navarre
Pascal GONI
Association Lauburu
Arnaud DUNY PETRE
Association Lauburu
Jon ETCHEVERRY-AINCHART
Personnes qualifiées :
Titulaires Suppléants
CAUE 64
Monsieur Xalbat ETCHEGOIN
CAUE 64
Madame Lucie VITIELLO
Patricia ARANGOIS
Union commerciale
Chantal ARAMBEL
Union commerciale
Jean Louis DAGUERRE
Historien
Martine ETCHEVERRY
Vice-Présidente de la Commission culture et
patrimoine
Conformément aux dispositions citées ci-dessus, la Communauté d’Agglomération Pays Basque a soumis la composition de la Commission Locale du SPR au Préfet des Pyrénées-Atlantiques, lequel a émis un avis favorable ;
Vu le code du patrimoine, et notamment les articles L 631-3 et D 631-5 ;175
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Vu l’arrêté ministériel du 6 septembre 2023 portant classement du Site patrimonial remarquable de la commune de Saint-Jean-Pied-de-Port ;
Vu l’arrêté préfectoral n°64-2016-07-13-011 du 13 juillet 2016 portant création de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, fixant notamment ses compétences ;
Vu la délibération-cadre du Conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque portant sur la planification patrimoniale et les Sites Patrimoniaux Remarquables du 4 novembre 2017 ;
Vu l’avis favorable du Préfet des Pyrénées-Atlantiques;
Considérant que la Commission locale du Site Patrimoniale Remarquable de la commune de Saint- Jean-Pied-de-Port doit être créée afin d’assurer le suivi du Site Patrimonial Remarquable ;
Le Conseil communautaire est invité à approuver la composition de la Commission locale du Site Patrimonial Remarquable de la commune de Jean-Pied-de-Port conformément aux propositions exposées ci-avant.
La présente délibération sera transmise en Sous-préfecture de Bayonne et fera l’objet d’un affichage pendant un mois en mairie de Jean-Pied-de-Port, ainsi qu’au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque. La présente délibération sera également publiée.
ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ176
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°24- Tourisme durable
Renouvellement de la dénomination de commune touristique pour la commune de Saint-Pée- sur-Nivelle.
Rapporteur : Monsieur Daniel OLÇOMENDY
Il s'agit d'un renouvellement de la dénomination de commune touristique pour la commune de Saint- Pied-sur-Nivelle. Conseil communautaire, nous sommes invités à autoriser Monsieur le Président à solliciter auprès de monsieur le préfet des Pyrénées-Atlantiques le renouvellement de la dénomination de la commune touristique pour la commune de Saint-Pée-sur-Nivelle, celle-ci remplissant les critères requis que vous avez vus sur la délibération.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY
Merci, Monsieur Olçomendy. Madame Etchemendi, vous avez la parole.
Madame Nicole ETCHAMENDI :
Je sais que c'est la fin et que tout le monde attend, et évidemment que Saint-Pée ne s'inquiète pas, nous allons voter pour le renouvellement de la commune touristique. Je voulais juste attirer votre attention dans l'arrêté préfectoral. Il y a un petit tableau avec les critères d'attribution pour cette labellisation résidence touristique. Et vous allez remarquer avec moi que le critère le plus important en matière de logement, c'est celui qui est attribué aux résidences secondaires. Il y a un critère de cinq. Donc plus vous avez des résidences secondaires dans votre commune, et plus vous avez de chances d'être labellisé commune touristique. C'est juste que je considère que cette politique étatique, et nous considérons évidemment à Bil Gaiten que cette politique étatique est un petit peu passéiste. Elle va un peu à l'encontre d'autres politiques de logement. Et à l'heure où on a des collectifs de citoyens qui se mobilisent pour éviter la prolifération des résidences secondaires, nous estimons que peut-être ce serait opportun de faire remonter là une révision de ces critères qui ne sont pas en notre faveur et qui sont complètement dissonants avec la crise de l'accessibilité du logement pour la population locale. Ils sont absolument dissonants aussi avec notre politique de logement et avec la stratégie de tourisme durable. Et j'oserais dire même de tourisme solidaire, c'est-à-dire qui respecte au minimum et qui ne fragilise pas les conditions de vie des populations autochtones. Voilà, c'était juste ça.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY/
C'est intéressant, c'est noté. Il y a une certaine forme de perversion dans un certain nombre de réglementations. En voilà une où on encourage à multiplier les résidences secondaires. C'est noté Madame Etchemendi. Je mets aux voix, pas d'abstention ni de vote contre, c'est adopté.
DELIBERATION :
La Communauté d’Agglomération Pays Basque exerce, depuis sa création, la compétence Tourisme. Elle est donc habilitée à solliciter, en lieu et place de ses communes membres, toute labellisation touristique (communes touristiques – stations classées).
La commune de Saint-Pée-sur-Nivelle a sollicité la Communauté d’Agglomération Pays Basque pour le renouvellement de cette dénomination, délivrée le 10 mai 2019 pour une durée de 5 ans.177
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
L’article L.133-11 du code du tourisme indique que « les communes qui mettent en œuvre une politique du tourisme et qui offrent des capacités d’hébergement pour l’accueil d’une population non résidente, ainsi que celles qui bénéficient au titre du tourisme, dans les conditions visées au deuxième alinéa du II de l’article L.2334-7 du code général des collectivités territoriales, de la dotation supplémentaire ou de la dotation particulière identifiées au sein de la part forfaitaire de la dotation globale de fonctionnement, peuvent être dénommées communes touristiques ».
Les conditions de fond sont fixées par l’article R.133-32 du code du tourisme : « peuvent être dénommées communes touristiques les communes qui :
a/ disposent d’un office de tourisme classé compétent sur le territoire faisant l’objet de la demande de dénomination ;
b/ organisent, en périodes touristiques, des animations compatibles avec le statut des sites ou des espaces naturels protégés, notamment dans le domaine culturel, artistique, gastronomique ou sportif ;
c/ disposent d’une capacité d’hébergement d’une population non permanente dont le rapport à la population municipale de la commune telle que définie à l’article R.2152-1 du code général des collectivités territoriales est supérieur ou égal à un pourcentage fixé à l’article R.133-33 ».
La commune de Saint-Pée-sur-Nivelle répond à la définition et aux conditions citées ci-dessus.
Vu le code du tourisme et notamment les articles L.133-11 à L.133-15 et R.133-32 ;
Vu l’arrêté préfectoral n° 64-2016-07-13-011 du 13 juillet 2016 portant création de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, fixant notamment ses compétences ;
Vu l’article 1er, sous-section 1 du décret n° 2008-884 du 2 septembre 2008 relatif aux communes touristiques et stations classées ;
Le Conseil communautaire est invité à autoriser Monsieur le Président à solliciter auprès de Monsieur le Préfet des Pyrénées-Atlantiques le renouvellement de la dénomination de commune touristique pour la commune de Saint-Pée-sur-Nivelle.
ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ178
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°25- Gestion intégrée de l’eau
Approbation du zonage des eaux pluviales des communes d’Anglet, Bayonne, Biarritz, Bidart et Boucau.
Rapporteur : Madame Maider AROSTÉGUY
La Communauté d'agglomération Pays Basque a engagé l'actualisation des zonages des eaux pluviales des cinq communes du pôle territoire Côte-Basque-Adour, Anglet-Bayonne, Biarritz, Bidart et Boucau. Ces zonages ont été soumis à enquête publique du 13 novembre au 14 décembre 2023 et ont donné lieu à quatre observations. Le commissaire enquêteur a communiqué son procès-verbal de synthèse le 20 décembre 2023, auquel un mémoire en réponse a été adressé. À l'issue de cette procédure, le conseil communautaire est invité à approuver le zonage des eaux pluviales des cinq communes précitées.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY/
Merci. Pas d'abstention ni de vote contre. La délibération est adoptée.
DELIBERATION :
Conformément à l’article L.2224-10 du code général des collectivités territoriales, les communes ou leurs établissements publics de coopération intercommunale délimitent après enquête publique : les zones où des mesures doivent être prises pour limiter l’imperméabilisation des sols pour assurer la maîtrise du débit et de l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement ; les zones où il est nécessaire de prévoir des installations pour assurer la collecte, le stockage éventuel et, en tant que de besoin, le traitement des eaux pluviales et de ruissellement lorsque la pollution quelles apportent au milieu aquatique risque de nuire gravement à l’efficacité des dispositifs d’assainissement.
L’objectif de ce zonage actualisé est donc de maîtriser les débits d’eaux pluviales et de ruissellement ce qui permet :
d’éviter les désordres causés par les inondations, par ruissellement, sur les personnes et les biens ;
de maîtriser l’impact des rejets par temps de pluie sur le milieu récepteur, améliorant ainsi la qualité des cours d’eau, des lacs et des plages.
La Communauté d’Agglomération Pays Basque a engagé l’actualisation des zonages des eaux pluviales des cinq communes du pôle territorial Côte Basque-Adour. Les cinq communes concernées sont : Anglet, Bayonne, Biarritz, Bidart et Boucau.
Les dispositions du zonage pluvial sont de deux ordres :
un plan de zonage pluvial, établi à l’échelle de chacune des communes, conformément à l’article L.224-10 du code général des collectivités territoriales et qui propose d’instaurer, après enquête publique, sur l’ensemble du territoire communal une zone d’application stricte, et exceptionnellement des zones limitées et restreintes en application au cas par cas ou application spécifique, des mesures préventives ;
des dispositions réglementaires qui s’imposeront dans le cadre des demandes d’autorisation d’urbanisme et qui visent à :
- maîtriser le ruissellement tendanciel :179
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
o limitation du coefficient d’imperméabilisation en maintenant des espaces de pleine terre en fonction de l’occupation du sol ;
o compensation à l’imperméabilisation : tout nouvel aménagement générant une augmentation de l’imperméabilisation du sol en place devra bénéficier de la mise en place d’un volume de stockage des eaux pluviales ;
o incitation au respect des coefficients de ruissellement en passant par la réduction des surfaces de voirie aux stricts besoins et préconisations d’employer des matériaux poreux ;
- privilégier l’infiltration des eaux pluviales dans le sous-sol, lorsque les caractéristiques hydrologiques le permettent ;
- respecter les prescriptions de recul et seuils pour éviter les inondations des nouvelles constructions ;
- maîtriser la qualité des eaux pluviales :
o la mise en œuvre des bassins de rétention permet de piéger et abattre une partie de la pollution chronique par décantation ;
o lutter contre la pollution accidentelle par la mise en œuvre de séparateur à hydrocarbures avec débourbeur déshuileur, pour les sites à risques.
Sur la base des préconisations du zonage pluvial, un dossier, comprenant la notice justifiant le zonage et le plan de zonage, a été dressé pour chaque commune afin de délimiter, après enquête publique, les zones exposées ci-avant.
Le projet de zonage des eaux pluviales des cinq communes du pôle territorial Côte Basque-Adour a été soumis à enquête publique. Cette enquête publique destinée à recueillir les observations du public s’est tenue du 13 novembre au 14 décembre 2023 avec cinq permanences et a donné lieu à quatre observations.
Le commissaire-enquêteur, Monsieur Pascal Monnet, désigné par décision du Tribunal administratif de Pau, a communiqué son procès-verbal de synthèse le 20 décembre 2023 auquel un mémoire en réponse a été adressé.
Vu les articles L.2224-10, R2224-8 et R.224-9 du code général des collectivités territoriales ;
Vu les articles R.123-7 et suivants du code de l’environnement ;
Vu la décision du 15 octobre 2023 du Président de la Communauté d’Agglomération Pays Basque prescrivant l’enquête publique unique du projet d’actualisation des zonages des eaux pluviales des communes d’Anglet, Bayonne, Biarritz, Bidart et Boucau ;
Vu le rapport et l’avis favorable avec recommandations du commissaire-enquêteur sur le projet des zonages des eaux pluviales du 16 janvier 2024 ;
Vu le Projet de territoire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque et notamment son axe 1. Pour un Pays Basque résilient : préserver nos ressources ;
Le Conseil communautaire est invité à :
approuver le zonage des eaux pluviales des communes d’Anglet, Bayonne, Biarritz, Bidart et Boucau ci-annexé ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer tous les documents rendant exécutoire le zonage pluvial des cinq communes précitées.180
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Conformément à l’article R.153-21 du code de l’urbanisme, un affichage au siège de la Communauté d‘Agglomération Pays Basque et des cinq mairies concernées, aura lieu pendant un mois et une publication sera faite dans un journal diffusé dans le département des Pyrénées-Atlantiques. Le zonage pluvial approuvé est tenu à la disposition du public aux cinq mairies concernées, ainsi qu’au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque aux jours et heures habituels d’ouverture des locaux au public.
ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ181
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°26- Gestion intégrée de l’eau
Approbation de la révision du zonage d'assainissement des eaux usées de la commune des Aldudes.
Rapporteur : Madame Maider AROSTÉGUY
La Communauté d'agglomération Pays Basque a engagé en 2023 la révision du zonage d'assainissement des eaux usées de la commune des Aldudes. L'enquête publique s'est déroulée du 8 au 22 décembre 2023 et n'a donné lieu à aucune observation du public. Le commissaire enquêteur a émis un avis favorable au projet. Le conseil communautaire est en conséquence invité à approuver la révision du zonage d'assainissement des eaux usées, ainsi que la carte des zones d'assainissement collectif et non collectif de la commune des Aldudes, tel qu'annexée au rapport.
A l’issue de sa présentation, le rapport ne suscite pas de demande d’intervention.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci, pas d'abstention ni de vote contre. Adopté.
DELIBERATION :
La Communauté d’Agglomération Pays Basque a engagé, en 2023, la révision du zonage d’assainissement des eaux usées de la commune des Aldudes, à la suite du schéma directeur des eaux usées finalisé en 2021 sur le territoire des communes des Aldudes, de Banca et Urepel.
Le périmètre concerne 320 habitants, 2,6 kilomètres de réseaux d’assainissement et une station d’épuration d’une capacité de 300 équivalents-habitants avec une part conséquente de rejets de type industriel à traiter.
L'enquête publique pour le zonage d’assainissement s’est déroulée du 8 au 22 décembre 2023, avec deux permanences en mairie, et n’a donné lieu à aucune observation du public. Le commissaire-enquêteur a émis un avis favorable au projet de révision du zonage d’assainissement des eaux usées de la commune des Aldudes.
Vu l’article L. 2224-10 du code général des collectivités territoriales prévoyant que les communes ou leurs établissements publics de coopération intercommunale délimitent, après enquête publique, les zones d’assainissement collectif et les zones d’assainissement non collectif ;
Vu la décision du 8 novembre 2023 du Président de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, prescrivant l’enquête publique portant sur le projet de révision du zonage d’assainissement des eaux usées de la commune des Aldudes ;
Vu la décision de l’Autorité environnementale du 17 octobre 2023 dispensant d’évaluation environnementale la révision du zonage d’assainissement des eaux usées de la commune des Aldudes ;
Vu l’enquête publique qui s’est déroulée du 8 au 22 décembre 2023 ;
Vu le rapport et l’avis favorable du commissaire-enquêteur sur le projet de révision du zonage d’assainissement des eaux usées de la commune des Aldudes du 16 janvier 2024 ;182
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Vu le Projet de territoire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque et notamment son axe 1 Pour un Pays Basque résilient : préserver nos ressources ;
Le Conseil communautaire est invité à :
approuver la révision du zonage d’assainissement des eaux usées, ainsi que la carte des zones d’assainissement collectif et non collectif de la commune des Aldudes telles qu’annexées à la présente délibération,
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer tous les documents et accomplir toutes formalités rendant exécutoire la révision du zonage d’assainissement des eaux usées de la commune des Aldudes.
Conformément à l’article R.153-21 du code de l’urbanisme, un affichage au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, à la maison de la Communauté Garazi-Baigorri et à la mairie des Aldudes aura lieu pendant un mois et une publication sera faite dans un journal diffusé dans le département des Pyrénées-Atlantiques.
Le zonage d’assainissement des eaux usées ainsi révisé est tenu à la disposition du public, à la mairie des Aldudes, ainsi qu’au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, aux jours et heures habituels d’ouverture des locaux au public.
ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ183
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°27- Gestion intégrée de l’eau
Approbation de la révision du zonage d'assainissement des eaux usées de la commune d'Espelette.
Rapporteur : Maider AROSTÉGUY
La Communauté d'agglomération Pays Basque a engagé en 2023 la révision du zonage d'assainissement des eaux usées de la commune d'Espelette. L'enquête publique pour le zonage d'assainissement s'est déroulée conjointement avec l'enquête publique pour le projet de PLU du 5 octobre au 10 novembre 2023 et n'a donné lieu à aucune observation du public pour la partie zonage d'assainissement. Le commissaire enquêteur a émis un avis favorable au projet, assorti toutefois d'une réserve à laquelle il a été répondu. Le conseil communautaire est en conséquence invité à approuver la révision du zonage d'assainissement des eaux usées ainsi que la carte des zones d'assainissement collectif et non collectif de la commune d'Espelette, telle qu'annexée au rapport.
A l’issue de sa présentation, le rapport ne suscite pas de demande d’intervention.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Pas d'abstention ni de vote contre. Délibération adoptée.
DELIBERATION :
La Communauté d’Agglomération Pays Basque a engagé, en 2023, la révision du zonage d’assainissement des eaux usées de la commune d’Espelette, à la suite du schéma directeur des eaux usées finalisé en 2021 sur le territoire de la commune.
Cette révision a été réalisée de manière simultanée avec l’élaboration du nouveau Plan Local d’Urbanisme de la commune en cours d’approbation. Le périmètre concerne 2 040 habitants, 18 kilomètres de réseaux d’assainissement et une station d’épuration d’une capacité de 6 000 équivalents-habitants (EH).
L'enquête publique pour le zonage d’assainissement s’est déroulée conjointement avec l’enquête publique pour le projet de PLU, du 5 octobre au 10 novembre 2023, avec trois permanences en mairie et n’a donné lieu à aucune observation du public pour la partie zonage d’assainissement.
Le commissaire-enquêteur a émis un avis favorable au projet de révision du zonage d’assainissement des eaux usées de la commune d’Espelette, assorti toutefois d’une réserve concernant l’insuffisance des contrôles s’agissant des dispositifs d’assainissement non collectif.
Afin de lever cette réserve, il est précisé que :
- la périodicité des contrôles des dispositifs d’assainissement non collectif existants a été fixée à 8 ans sur le territoire,
- les modalités de contrôle et de mise en conformité instaurées par la Communauté d’Agglomération Pays Basque sont conformes à la réglementation (arrêtés du 7 septembre 2009 fixant les prescriptions techniques pour les ANC < 20 EH, du 27 avril 2012 fixant les modalités de contrôle et du 21 juillet 2015 fixant les prescriptions techniques pour les ANC > 20 EH),184
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
- la mise à jour des données établie en décembre 2023 fait état d’un taux de 21 % d’installations d’assainissement non collectif existants dont l’état n’est pas connu sur la commune d’Espelette,
- le contrôle de l’intégralité des dispositifs existants sur le commune d’Espelette est d’ores et déjà planifié avec une échéance au 31 décembre 2025,
- en plus de ces contrôles périodiques, les services communautaires effectuent des contrôles ponctuels lors de constructions nouvelles ou de ventes ; pour les années 2022 et 2023, 46 installations ont ainsi été contrôlées, avec un taux de conformité de 70 %.
Vu l’article L. 2224-10 du code général des collectivités territoriales prévoyant que les communes ou leurs établissements publics de coopération intercommunale délimitent, après enquête publique, les zones d’assainissement collectif et les zones d’assainissement non collectif ;
Vu la décision du 19 septembre 2023 du Président de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, prescrivant l’enquête publique unique portant sur les projets de révision du Plan Local d’Urbanisme et du zonage d’assainissement des eaux usées de la commune d’Espelette ;
Vu la décision de l’Autorité environnementale du 25 août 2023 dispensant d’évaluation environnementale la révision du zonage d’assainissement des eaux usées de la commune d’Espelette ;
Vu l’enquête publique unique qui s’est déroulée du 5 octobre 2023 au 10 novembre 2023 ;
Vu la réserve émise par le commissaire-enquêteur ;
Vu les réponses apportées à la réserve du commissaire-enquêteur par la Communauté d’Agglomération Pays Basque ;
Vu le rapport et l’avis favorable du commissaire-enquêteur sur le projet de révision du zonage d’assainissement des eaux usées de la commune d’Espelette du 4 décembre 2023 ;
Vu le Projet de territoire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque et notamment son axe 1 Pour un Pays Basque résilient : préserver nos ressources ;
Le Conseil communautaire est invité à :
approuver la révision du zonage d’assainissement des eaux usées, ainsi que la carte des zones d’assainissement collectif et non collectif de la commune d’Espelette telles qu’annexées à la présente délibération,
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer tous les documents et accomplir toutes formalités rendant exécutoire la révision du zonage d’assainissement des eaux usées de la commune d’Espelette.
Conformément à l’article R.153-21 du code de l’urbanisme, un affichage au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, à la maison de la Communauté Errobi et à la mairie d’Espelette aura lieu pendant un mois et une publication sera faite dans un journal diffusé dans le département des Pyrénées-Atlantiques.
Le zonage d’assainissement des eaux usées ainsi révisé est tenu à la disposition du public, à la mairie d’Espelette, ainsi qu’au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, aux jours et heures habituels d’ouverture des locaux au public.
ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ185
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°28- Prévention, collecte, valorisation et traitement des déchets Révision du Programme Local de Prévention des Déchets Ménagers et Assimilés 2024-2029.
Madame Maitena CURUTCHET
La loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l'économie circulaire, dite la loi AGEC du 10 février 2020, a fixé un nouvel objectif de réduction de 15 % de la production des déchets d'ici 2030. Il est en conséquence nécessaire d'ajuster les objectifs et les actions de ce qu'on appelle le PLPDMA, le Programme local de prévention des déchets ménagers et assimilés, qui a été adopté par la Communauté d'Agglomération Pays Basque, le syndicat Bil Ta Garbi et la communauté de communes Béarn des Gaves pour la période 2024-2029. Ce programme s'articule autour de neuf thèmes que je ne vais pas redétailler ici, que vous retrouverez dans la délibération, qui sont en adéquation avec les politiques nationales, régionales et la feuille de route du syndicat Bil Ta Garbi. Le conseil communautaire est invité à adopter le Programme local de prévention des déchets ménagers et assimilés 2024-2029 ainsi révisé.
A l’issue de sa présentation, le rapport ne suscite pas de demande d’intervention.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Pas d'abstention ni vote contre. Délibération adoptée.
DELIBERATION :
Depuis le 1 er janvier 2012, l’élaboration d’un Programme Local de Prévention des Déchets Ménagers et Assimilés (PLPDMA) est obligatoire conformément à l’article L. 541-15-1 du code de l’environnement.
Un des objectifs à atteindre fixé par la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte du 17 août 2015 était de réduire de -10% la production de déchets entre 2010 et 2020. La loi relative à la lutte contre l’Anti-gaspillage et à l’économie circulaire (AGEC) du 10 février 2020 a fixé un nouvel objectif de -15 % de réduction pour 2030.
Le PLPDMA en cours a été adopté par la Communauté d’Agglomération Pays Basque, le Syndicat Bil Ta Garbi et ses membres et la Communauté de communes Béarn des Gaves, en 2018 pour une durée de 6 ans. Il est proposé d’adopter une version révisée du PLPDMA pour la période 2024- 2029.
En matière de prévention des déchets, le Syndicat Bil Ta Garbi a consacré l’année 2023 à : - la poursuite des actions du PLPDMA en cours ;
- un bilan des actions du PLPDMA réalisé pour les années 2016-2022 pour chacun des 10 axes de travail ;
- l’organisation d’une concertation via :
o la réalisation d’un sondage de la population sur le thème du réemploi et de la réparation en mars 2023 pour mieux connaître les pratiques et les attentes ; o l’animation d’ateliers participatifs avec les ambassadeurs du tri et avec les acteurs associatifs sur les thèmes du réemploi et des biodéchets ;
o la présentation du projet du PLPDMA en commission consultative d’élaboration et de suivi ;
o la consultation des usagers et du public réalisée du 7 août au 7 septembre 2023.186
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Le PLPDMA 2024-2029 s’articule autour de neuf thèmes en adéquation avec les politiques nationales, régionales et la feuille de route 2016-2021 du syndicat Bil ta Garbi (les actions sont précisées dans le document joint en annexe) :
- Axe 1 : Mobiliser le territoire ;
- Axe 2 : Encourager l’exemplarité des collectivités ;
- Axe 3 : Intensifier l’accompagnement des usagers dans la réduction et le tri des déchets ; - Axe 4 : S’engager aux côtés des acteurs économiques locaux ;
- Axe 5 : Lutter contre le gaspillage alimentaire ;
- Axe 6 : Généraliser le tri à la source des biodéchets ;
- Axe 7 : Encourager le jardinage au naturel ;
- Axe 8 : Soutenir le réemploi, réparation ;
- Axe 9 : Réduire l’enfouissement des déchets inertes.
Vu le Projet de territoire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque et notamment son axe 3 Pour un Pays Basque engagé : réinventer nos modèles de développement ;
Le Conseil communautaire est invité à adopter le Programme Local de Prévention des Déchets Ménagers et Assimilés 2024-2029 ci-joint en annexe.
ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ187
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
OJ N°29- Prévention, collecte, valorisation et traitement des déchets Adoption de la stratégie de collecte et de valorisation des biodéchets.
Rapporteur : Monsieur Jean-Yves BUSSIRON
Merci, Monsieur le Président. Bonjour à toutes et à tous. Je pense que vous êtes tous très heureux de m'entendre, puisque je suis le dernier à passer. Je vais en profiter. D'abord, quelques petites explications en dehors du sujet. Tout à l'heure, on a parlé de 15 personnes embauchées par les services à déchets. Ces 15 personnes, ça concerne le remplacement des services à externaliser. Cela concerne aussi le doublement des personnes dans les déchetteries et le remplacement des CDD par des CDI. Voilà, c'était une explication.
Deuxième explication, vous avez vu que l'an dernier, on a mis en place l'extension des consignes de tri. On a déjà parlé. Maintenant, depuis le 1er janvier, on connaît les résultats. On a une baisse de 7 000 tonnes d'ordures ménagères. 7 000 tonnes, ça correspond, pour vous donner une idée, à la production de la Soule, de la Basse-Navarre et du pays de Bidache. J'espère que l'année prochaine, on pourrait y rajouter Errobi, Nive-Adour et le Pays d'Hasparren. J'en viens au sujet. La loi AGEC fait obligation aux collectivités de proposer une solution de tri des biodéchets alimentaires à leurs habitants à compter du 1 er janvier 2024. Pour ce faire, la Communauté d'Agglomération et le Syndicat Bil Ta Garbi ont travaillé en partenariat tous les deux, bien sûr, souhaitent intensifier la pratique du compostage déjà présente, ancrée sur le territoire, en mettant gratuitement à la disposition le matériel de compostage soit individuel, soit collectif, c'est-à- dire des composteurs de quartier ou en bas d'immeuble. Des opérations de distribution et de formation de compostage seront organisées par le réseau des ambassadeurs du tri du syndicat Bil Ta Garbi ou par des maîtres composteurs, puisqu'il y en a qui ont été embauchés récemment dès le printemps prochain. Pour autant, la collecte en porte-à-porte des biodéchets n'est pas totalement exclue. Oui, pour les zones où il sera difficile d'installer des composteurs partagés, ça représente une dizaine de communes et un peu plus de 500 résidences seront concernées. Une étude sera lancée courant 2024 pour préciser les modalités techniques et financières de la réalisation de cette collecte qui pourra être déployée à l'automne 2025. Le conseil communautaire est invité à prouver la stratégie en matière de collecte et de valorisation des biodéchets à compter du 1er janvier 2024, et notamment la mise à disposition gratuite des composteurs individuels ou collectifs pour l'ensemble des foyers du territoire. Merci.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci beaucoup à Monsieur Bussiron. Pas d'abstentions, pas de votes contre. Je vous remercie de votre assiduité.
DELIBERATION :
La loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire de 10 février 2020 (dite loi AGEC) définit l’obligation pour les collectivités de proposer une solution de tri des biodéchets alimentaires à leurs habitants à compter du 1er janvier 2024.
Concernant les professionnels, le tri à la source des biodéchets relève de leur responsabilité et non de celle de la collectivité.
La Communauté d’Agglomération Pays Basque, en charge de la collecte des déchets ménagers, et le Syndicat Bil Ta Garbi, en charge de leur valorisation et traitement, font de la gestion de proximité leur priorité, et cela depuis près de 20 ans. Pour répondre à cette obligation, ils souhaitent intensifier la pratique du compostage, déjà présente et ancrée sur le territoire.188
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
Chaque habitant du Pays Basque est invité à adopter un nouveau geste de tri en compostant ses biodéchets pour réduire le poids de sa poubelle d’ordures ménagères. Pour rappel, aujourd’hui, les restes de repas, épluchures et autres produits de cuisine représentent encore 26% de la poubelle noire sur notre territoire, soit 70 kg/an/habitant qui pourront être ainsi directement valorisés sur place, en compost.
Le compostage, une solution vertueuse à intensifier
Le compostage, qu’il soit individuel ou collectif, constitue la solution idéale pour assurer une gestion durable et raisonnée des biodéchets. Cette gestion de proximité répond aux enjeux de la transition écologique du territoire.
Depuis 2005, le Pays Basque est engagé dans la promotion du compostage individuel. Au fil du temps, l’offre de services a été étendue au compostage collectif de bas d’immeuble (2011), au lombricompostage (2015) et au compostage de quartier en partenariat avec les communes (2020). A ce jour, plus de 41 600 composteurs individuels ont déjà été installés, soit 46% des foyers en habitat individuel équipés. L’objectif est d’atteindre, en 2026, 51% de foyers équipés, soit 46 650 composteurs distribués.
En ce qui concerne le compostage collectif de bas d’immeuble, ce sont plus de 130 sites de compostage entre voisins qui ont été installés à ce jour avec l’accompagnement technique du maître composteur de Bil Ta Garbi. Pour sa part, le compostage de quartier concerne pour le moment 12 sites mais les projets se multiplient.
Des objectifs ambitieux sont fixés pour le compostage partagé : 1 000 sites installés en 2026.
Pour répondre à ces objectifs, la Communauté d’Agglomération Pays Basque et le Syndicat Bil Ta Garbi proposent de mettre à disposition gratuitement le matériel de compostage (qu’il soit individuel ou collectif), de recruter des maîtres composteurs, de former les ambassadeurs de tri à être guides composteurs.
Afin de développer l’usage du compostage, les modes de distribution seront également amplifiés. De nombreux points de retrait seront organisés pour faciliter l’accessibilité aux équipements. Des opérations de distribution et de formation au compostage seront organisées par le réseau des Ambassadeurs du tri du Syndicat Bil Ta Garbi dès le printemps prochain.
Pour ce faire, il est proposé de :
supprimer les participations financières prévues par la délibération du 26 juin 2018 pour la fourniture des composteurs et lombricomposteur aux ménages;
modifier la liste des produits encaissés sur les arrêtés de régies ;
modifier les conventions-types annexées à la délibération du 25 février 2020 pour la mise à disposition des équipements précités en retirant le paragraphe relatif à la participation financière.
Un accompagnement sur la gestion de proximité des administrations publiques sera également assuré via un Appel à manifestation lancé par le Syndicat Bil Ta Garbi.
La collecte, une réponse adaptée aux secteurs densément peuplés
Pour autant, la collecte en porte-à-porte des biodéchets n’est pas totalement exclue. Elle devrait se189
Procès-verbal - Conseil communautaire du 17 février 2024
limiter aux zones urbaines et à l’habitat collectif dense où il sera difficile d’installer des composteurs partagés. Une dizaine de communes et plus de 500 résidences (soit environ 73 000 habitants) seront concernées. Une étude sera lancée courant 2024 pour préciser les modalités techniques et financières de réalisation cette collecte, qui pourraient être déployées à compter de l’automne 2025.
Le Conseil communautaire est invité à :
approuver la stratégie en matière de collecte et de valorisation des biodéchets à compter du 1 er janvier 2024, et notamment la mise à disposition gratuite de composteurs individuels et collectifs pour l’ensemble des foyers du territoire ;
supprimer la participation financière pour mise à disposition de composteurs ou lombricomposteurs et modifier la liste des produits encaissés sur les arrêtés de régies ; adopter les nouvelles conventions-types ci-annexées.
ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY remercie ses collègues et lève la séance à 13h50.
Le Président, Le secrétaire de séance,
Jean-René ETCHEGARAY Joseba ERREMUNDEGUY