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PLU - Annexes - Périmètre de développement prioritaire économie d'
PLU - Annexes - Périmètre de développement prioritaire économie d’énergie
Document publié le Mercredi 10 août 2022 par la commune de Corbara.
Lien du pdf (PLU - Annexes - Périmètre de développement prioritaire économie d’énergie)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Culture et patrimoine, Espaces terrestres et maritimes,
N
Périmètre du SPR (AVAP)us
N
Périmètre du SPR (AVAP)
Secteur 1 du SPR (AVAP)
Secteur 2 du SPR (AVAP)
Secteur 3 du SPR (AVAP)4
i
Rapport de présentation
Création d’un Site Patrimonial Remarquable doté d’un règlement d’Aire de mise
en Valeur de l’Architecture et du Patrimoine conformément à l’article 114 de la
loi n°2016-925 du 7 juillet 2016, sur la commune de CORBARA Avril 2017Sommaire
1
1. Objectifs et outils du SPR (AVAP) 2
10 4. Le périmètre du SRP (AVAP) et ses secteurs
8 3. Compatibilité du SPR (AVAP) avec le PADD du PLU
2. Enjeux du SPR (AVAP) de Corbara 6
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)
15 5. Le règlement du SPR (AVAP)
20 6. Synthèse du diagnostic du SPR (AVAP)
Crédit photo : U2a1. Outils et objectifs du SPR (AVAP)
21. Les objectifs du SPR ( AVAP)
3
L’élaboration d’un Site Patrimonial Remarquable doté d’un
règlement d’Aire de mise en Valeur de l’Architecture et du
Patrimoine conformément à l’article 114 de la loi n°2016-925 du 7
juillet 2016 relative à la liberté de la création, à l’architecture et au
patrimoine, est un acte significatif dans l’histoire d’une commune :
c’est la reconnaissance d’un patrimoine à sauvegarder et à
mettre en valeur.
Forte de l'héritage urbain, social et culturel présent sur le territoire
communal, la commune de Corbara a depuis longtemps souhaité
mettre en valeur ce patrimoine et définir un cadre pour sa
préservation.
Cette démarche s’inscrit dans une politique globale de projet
urbain à l'échelle de la commune, visant à préserver l’image de la
ville par la qualité urbaine ; le SPR (AVAP) sera l'un des
éléments de la mise en œuvre du projet de la ville.
Les enjeux d'une étude du patrimoine urbain sont multiples :
valorisation de l'image de son centre historique, mise en évidence
de l'histoire de la commune et de son identité, et besoin de
comprendre l'évolution de cet ensemble pour en dessiner l'avenir.
En effet, les formes de la ville constituent le cadre spatial de la vie
et en transmettent le témoignage.
Elles influent aussi sur le devenir de la ville : édifices et
ensembles urbains modèlent par endroit des quartiers où les
fonctions qui les ont engendrées ont aujourd'hui disparu. C'est
pourquoi la connaissance du passé de la ville est indispensable
pour asseoir les actions de préservation et de valorisation des
centres historiques. Mais elle est également indispensable pour
envisager l'avenir de la ville dans son ensemble.
C'est la connaissance du passé de Corbara, du
dynamisme caché de son évolution, qui doit aujourd'hui
guider son projet urbain
La mise en valeur du patrimoine de Corbara doit ainsi
s’appuyer sur le socle "objectif" que constitue l’analyse
du tissu urbain, permettant la compréhension de la
commune et de son territoire, révélant la logique interne
de cet ensemble, mettant en évidence le faisceau des
lignes de force composant la cité, témoin des étapes de
transformation de la cité dans son histoire.
Sans ce travail identitaire, le "patrimoine" risque d’être
perçu de façon anecdotique et muséifiée, et la mise en
forme des projets d’aménagement altérera souvent et
dégradera quelquefois les qualités du tissu urbain que
l’on souhaite préserver.
La mise en évidence de ces enjeux patrimoniaux pourra
être concrètement réalisée à travers la mise en place de
"l'outil" SPR (AVAP), cadre réglementaire permettant la
prise en compte des traces du passé dans le
développement urbain ; car un développement
réellement "durable" se doit de prendre en compte les
acquis de l'histoire du territoire.
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)2. Les Outils du SPR (AVAP)
4
Le patrimoine participe au cadre de vie quotidien de la
plupart de nos contemporains. Il concerne tant les ouvrages
d’architecture (les bâtiments avec leur volume, leur façade,
leurs détails) que les espaces urbains (rues, places,
jardins) et les abords paysagers de la cité : voies d’accès,
site d’implantation, aire culturale...
Ce patrimoine est vivant. Le protéger, c’est lui donner du
sens, une valeur dans notre organisation sociale actuelle.
Ainsi, la notion de "protection du patrimoine" s’apparente
plus à celle de "gestion du patrimoine", qui comprend
plusieurs étapes :
la connaissance de la valeur ou de l’intérêt de certains
éléments, le critère étant la rareté et surtout les qualités
(esthétiques, spatiales, d’usage) de réalisations propres
aux productions d’époques passées ;
le choix de : conservation / réutilisation / élimination,
compte tenu du fonctionnement actuel de la cité, suivant
le principe que tout élément conservé ou réutilisé joue un
rôle actif grâce à sa mise en valeur ;
l’utilisation de techniques adaptées aux types
d’ouvrage concernés.
L’objectif général de l’étude de SPR (AVAP) est de montrer
au public, propriétaire de ce patrimoine, qu’il est l’acteur et le
producteur du patrimoine de demain, et de lui proposer des
« règles de bonne conduite » vis-à-vis de l'héritage de la
ville d'aujourd'hui.
La sensibilisation : Le rapport de présentation sert de base
à la sensibilisation du public, en donnant des informations sur
l’évolution du tissu urbain au cours des siècles et sur les
éléments qui aujourd’hui constituent un patrimoine digne
d’être protégé et mis en valeur.
Le diagnostic : il permet, face à un projet d’aménagement
situé à l’intérieur du périmètre défini, de connaître les
richesses et les problèmes propres au lieu concerné et
contient des indications sur le type d’intervention à envisager.
L’aspect réglementaire : Le règlement rassemble les
éléments obligatoires portant sur :
l’ensemble des interventions sur le bâti, l’espace public, le
territoire paysager ;
les éléments particuliers repérés sur les plans du
SPR(AVAP) et dans le diagnostic.
Ce document constitue une base de travail commune à
tous les intervenants (particuliers, commune, services de
l'Etat), permet un meilleur dialogue sur les projets en amont
de leur conception et constitue une annexe réglementaire au
document d'urbanisme en vigueur.
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)5
Un SPR (AVAP)
Le Site Patrimonial Remarquable doté d’un règlement d’Aire
de mise en Valeur de l’Architecture et du Patrimoine
conformément à l’article 114 de la loi n°2016-925 du 7 juillet
2016 relative à la liberté de la création, à l’architecture et au
patrimoine a pour objet de promouvoir la mise en valeur du
patrimoine bâti et des espaces dans le respect du
développement durable.
Le SPR (AVAP) est fondé sur un diagnostic architectural,
patrimonial et environnemental, et prend en compte les
orientations du Projet d’Aménagement et de Développement
Durable du Plan Local d’Urbanisme, afin de garantir la qualité
architecturale des constructions existantes et à venir, ainsi que
l’aménagement des espaces.
Le SRP (AVAP) est une servitude d’utilité publique.
Le contenu du dossier
Le dossier comporte:
un diagnostic patrimonial et environnemental,
un rapport de présentation des objectifs de l’aire. Ces
objectifs sont fondés sur le diagnostic et déterminés en
fonction du projet d’aménagement et de développement
durable du plan local d’urbanisme,
un règlement comprenant des prescriptions, des règles
relatives :
aux dimensions des constructions,
à la qualité architecturale des constructions
nouvelles ou des aménagements de constructions
existantes,
à la conservation et à la mise en valeur du
patrimoine bâti et des espaces naturels ou urbains,
à l’intégration architecturale et à l’insertion
paysagère des constructions, ouvrages, installations
ou travaux visant tant à l’exploitation des énergies
renouvelables ou aux économies d’énergie qu’à la
prise en compte d’objectifs environnementaux.
un document graphique faisant apparaître:
le périmètre de l’aire,
une typologie des constructions,
les immeubles protégés, bâtis ou non, dont la
conservation est imposée,
et, le cas échéant, les conditions spéciales relatives
à l’implantation, à la morphologie.
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)2. Enjeux du SRP (AVAP) de Corbara
67
La description des intérêts architecturaux, urbains et paysagers, ainsi que de leurs éléments régulateurs permet d’établir lieu par lieu et sur l’ensemble du territoire les enjeux de protection et de mise en valeur.
Les objectifs patrimoniaux du SPR (AVAP) sont de :
Identifier et protéger les édifices remarquables, patrimoine architectural, urbain et culturel,
Encadrer les interventions sur le bâti au regard de la valeur architecturale et des qualités d’ensemble des édifices,
Assurer l’intégration et la visibilité des devantures commerciales dans le respect de l’écriture architecturale,
Respecter le tissu et le parcellaire,
Respecter la morphologie urbaine et les limites public/privé,
Favoriser un fonctionnement urbain optimal,
Promouvoir la qualité de l'espace public,
Traiter les espaces particuliers : seuils et espaces stratégiques.
Les objectifs environnementaux du SPR (AVAP) sont de :
Renforcer les qualités de centralité afin d’endiguer l’étalement urbain,
Lutter contre l’imperméabilisation des sols,
Favoriser le renforcement de la présence végétale,
Favoriser les cheminements piétons,
Permettre l’intégration des dispositifs d’économie d’énergie et de production d’énergie renouvelable.
Les enjeux du SPR (AVAP)
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)3. Compatibilité du SPR (AVAP) avec le PADD du PLU
8Le PADD de Corbara s’organise en trois grandes thématiques :
Environnement ;
Economie ;
Croissance urbaine ;
On peut noter que le SPR (AVAP) corrobore plusieurs orientations développées dans ces grandes thématiques.
Environnement
La thématique de l’environnement est un axe important du PADD. C’est par cette thématique que le SRP (AVAP) rejoint pleinement le PADD notamment en termes de valorisation des paysages et du patrimoine bâti :
en protégeant des ensembles naturels (continuité de collines et crêtes boisées formant l’arrière plan de la ville historique) et des cônes de vue ;
en protégeant et en préconisant de renouveler les vergers et jardins ;
en consacrant un chapitre du règlement aux règles et prescriptions paysagères, et notamment en prescrivant une palette végétale adaptée au lieu ;
en protégeant des édifices remarquables et d’intérêt certains.
Economie
Le PADD reconnaît le tourisme comme un des principaux moteurs économiques de Corbara et met comme priorité l’amélioration des infrastructures d’accueil.
1. PADD et SPR (AVAP)
Le projet de SPR (AVAP) sera à même de soutenir cet axe par l’intérêt porté aux commerces (prescriptions), aux espaces publics et à la qualité architecturale. Dans ce but, des recommandations spécifiques sont rédigées pour maintenir la diversité des espaces publics et l’image des différents quartiers et les valoriser dans leur caractère particulier. De même, en ce qui concerne tant la réhabilitation du bâti à valeur patrimoniale que l’intégration harmonieuse du bâti neuf.
Croissance urbaine
Le PADD privilégie la croissance urbaine à proximité du village sans porter atteinte à l’identité architecturale du village.
Le projet du SRP (AVAP) répond à cet objectif :
en préconisant l’élaboration de plan de référence urbain afin de penser les espaces publics et les ilots, la mixité en cohérence ;
en favorisant les formes urbaines et bâties du tissu ancien ;
en donnant des règles et des prescriptions sur les différentes fonctions du bâti (habitat, commerces, bâtiment public) et sur les espaces publics ;
en donnant des règles et des prescriptions sur le bâti courant à faire évoluer et sur le bâti neuf à intégrer.
Ainsi, le Site Patrimonial Remarquable doté d’un règlement d’Aire de mise en Valeur de l’Architecture et du Patrimoine de Corbara est en parfaite compatibilité avec le Projet d’Aménagement et de Développement Durable de la commune.
9
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)4. Le périmètre du SPR (AVAP) et ses secteurs
10N
Périmètre des 500 mètres MH
Chapelle de la Nativité Notre Dame
de Lazio.
Inscrite MH le 6 septembre 1985.
Périmètre des 500 mètres MH
Eglise Paroissiale de l’Annonciation
Inscrite MH le 6 septembre 1985.
Périmètre des 500 mètres MH
Couvent Saint-Dominique
Inscrit MH en 2010.
11
1. Le rayon des 500m émis par les MH
La servitude d’utilité publique
établie pour ce motif affecte des
superficies non négligeable sur la
commune de Corbara.
Chacun des édifices classés ou
inscrits au titre des monuments
historiques émet autour de lui un
rayon de protection qui est de 500
mètres.
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)2. Périmètre SPR (AVAP) et périmètre MH
Périmètre MH 500 mètres
Périmètre du SRP (AVAP)
N
Effet sur les périmètres de protection
autour des MH : quelque soit la localisation
du monument au sein ou hors du périmètre
du SPR (AVAP), la création du SPR (AVAP)
suspend l’application de la servitude des
abords des MH sur le territoire du SPR
(AVAP).
Au-delà, les parties résiduelles de périmètres
des abords des MH continuent de
s’appliquer.
Dans cette mesure, la commune de Corbara
a souhaité délimiter le SRP (AVAP) de
manière à réduire au minimum ces parties
résiduelles.
12 Site Patrimonial Remarquable (AVAP)N 3. Périmètre SPR(AVAP)
Périmètre MH 500 mètres
Périmètre SPR (AVAP)
Le tracé du périmètre du SPR (AVAP) de
Corbara a tenu compte des analyses
urbaines, architecturales et paysagères
réalisées dans le diagnostic.
13 Site Patrimonial Remarquable (AVAP)24
nn) | die
: F CE
7 L |
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> ZA
Sea: af LT TV
Eh TS CEE PES 00D Ù Ÿ4
dr
3 secteurs constitutifs du périmètre SPR
(AVAP)
Le secteur 1 : le secteur du centre ancien.
Il englobe les hameaux de Corbara et se
concentre sur le tissu bâti ancien repéré au titre
de la carte des typologies architecturales et des
traces urbaines (similaire au plan du cadastre
Napoléonien).
Ce secteur réglementera plus particulièrement
les constructions anciennes à préserver et à
rénover (matériaux, couleur, éléments de
modénatures, etc.), les clôtures, ainsi que les
constructions neuves et annexes (implantation,
volumes, matériaux, etc.).
Le secteur 2 : le secteur de conservation
stricte.
Il se caractérise par des zones très sensibles qu’il
convient de préserver notamment à cause des
cônes de vues, de la sensibilité paysagère ou de
la proximité des Monuments.
Le secteur 3 : la zone des coteaux.
Il est proposé en fonction de la cartographie des
éléments paysagés. Très exposé du fait du relief,
il est composé de zones à l’intérieur desquelles
la constructibilité sera possible en respectant des
prescriptions paysagères (insertion, clôtures,
implantation...).
N
4. Les secteurs du SPR (AVAP)
14 Site Patrimonial Remarquable (AVAP)5. Le règlement du SPR (AVAP)
151 . Le règlement du SPR (AVAP)
16
Le diagnostic du SPR(AVAP) et l’analyse du zonage et du
règlement du PLU ont permis de définir des grandes lignes
directrices pour le règlement du SPR (AVAP) de Corbara.
Le diagnostic du SPR (AVAP) a fait ressortir la richesse et la
diversité des patrimoines urbains, architecturaux et paysagers
présents sur le territoire communal. Des dysfonctionnement mais
aussi des enjeux et des objectifs pour le SPR (AVAP) ont
également été recensés et définis.
L’analyse du PLU a permis d’une part de mettre en compatibilité
les deux documents (SPR (AVAP) et PLU) et d’autre part de rendre
les règlements complémentaires plutôt que de superposer
différentes strates de règlementations (PLU/SPR (AVAP)/espaces
boisés classés, etc).
La règlement du SPR (AVAP) a intégré l’ensemble de ces
thématiques afin de proposer la règlementation la plus adaptée
possible.
La règlement du SPR (AVAP) de Corbara énonce des
dispositions générales qui renseignent notamment les
pétitionnaires sur la nature des travaux devant faire l’objet d’une
demande d’autorisation ainsi que le contenu du dossier.
Cette partie du règlement est pédagogique et permet aux
pétitionnaires d’être assistés et guidés administrativement
depuis le début de leur projet.
Le règlement présente également le périmètre du SPR (AVAP).
Ce rappel cartographique permet au pétitionnaire de se localiser
rapidement afin de savoir si sa parcelle se situe dans le secteur
urbanisé ou naturel du SPR (AVAP).
La cartographie des maisons d’intérêt architectural a
également été jointe au règlement du SPR (AVAP) afin que le
pétitionnaire et l’instructeur des sols puissent déterminer
rapidement si le projet de rénovation ou de construction
concerne l’un de ces immeubles repérés.
Les prescriptions applicables dans le règlement du SPR (AVAP)
traitent :
des constructions existantes (principes généraux, toitures,
façade, menuiseries, clôtures, jardins et espaces verts, vues
et perspectives) ;
des constructions nouvelles et des extensions (principes
d’aménagement) ;
des panoramas ;
des jardins ;
des plantations, etc.
Des thématiques telles que les façades commerciales, les
espaces publics, les bâtiments publics, les plantations, les
équipements techniques et les nouvelles technologies ont
été traitées à l’échelle du SPR (AVAP) afin d’assurer le même
degré d’exigence et une cohérence dans le traitement des
espaces.
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)celle-ci devra se
trouver au méme niveau que l'étage courant.
2.3.3 Perron et escaller extérieur
Les perons et escallers extérieurs seront
restaurés et mis en valeur.
Les emmarchements seront traités avec des
éléments massis. Les escalers en plerre locale
doivent étre conservés. Les perrons eur voûts
ne seront ni fermés ni couverts.
RECOMMANDATIONS ILLUSTRÉES
Lo terrasse ne peut conter in npie décamt de ls xéum Ela
Des tbe un étage acamoun
À térgu, Li céotor
dune roue
Les nouveaux projets doivent s'inscrire dans le
vocabulaire du vilage et traiter la façade comme
une continuité.
Le plan de masse tiendra compte des dénivelés
naturels et les projets de constructions seront
conçus en fonction de la morphologie du site.
2. Volumétrie général
La hauteur des constructions ne doi pas nuire aux
Les nouveaux projets doivent s'inspirer dans le
vocabulare du vilage et traiter la façade comme
une continuité.
2-1 Les toitures
2.1.1 Toures à deux ou quatre pentes
Aroccasion des travaux de restauration, les pentes
et fommes des toits ne seront pas modifiées, sauf
mot Impérieux et notamment si des éléments
anciens indiquent des dispositions authentiques
drérentes.
Dans le cadre d'un projet de rénovation compiète,
la pente du tot devra prendre en compte
l'évacuation des eaux.
Pour restaurer une toiture terrasse
accessible:
Les terrasses et perrons seront dallés de
grandes dales de plerre sombre ou de carreaux
de terme culte de petit fommat et de tentes
des velum à autoriser au Cas par Cas.
La feronnere sera toujours de teinte sombre.
Les conduits de barbecues sont interdits. Les
garde-corps de la terasse seront étudiés au cas
par cas. lis pourront être maçonnés ou femonés.
Les accès extérieurs des toits terrasses seront
étudiés au cas par Cas.
modéle ancien.
Le détail du trafement des rives, des faltages et
des égouts de toit sera Joint à la demande de
permis de construire ou de la déciaration de
travaux.
étre enduits. D'une manière générale, N est
prosent de réaliser des conduis de fumée en
sallle sur façades. Ceux actuellement rapportés
devront être supprimés.
RECOMMANDATIONS ILLUSTREES
2. La pédagogie du règlement
17
La rédaction du règlement a été élaborée
de manière positive afin que le pétitionnaire
puisse trouver non pas une liste de
matériaux à ne pas poser et de choses à ne
pas faire, mais un véritable outil d’aide à la
décision pour construire son projet.
Il semble préférable d’énoncer uniquement la
bonne manière afin que l’interprétation du
règlement ne puisse pas être possible. Par
exemple, s’il est écrit que les menuiseries
seront en bois peint, cela ne laisse pas la
place à l’interprétation. Tout autre matériau
que le bois peint n’est pas autorisé, et seul le
bois peint est autorisé donc pas de vernis ni
de lasure.
Afin que le pétitionnaire puisse distinguer
facilement la réglementation de la
recommandation, le texte réglementaire est
intégré dans un encart de couleur bleue. Le
règlement est illustré par des photos, des
croquis et complété parfois par des
recommandations.
Les schémas que l’on retrouvent dans le
règlement sont issus du cahier de
recommandations architecturales et
paysagères du Pays de Balagne –
construire et réhabiliter en Balagne.
Les photos d’illustration ont été prises sur la
commune de Corbara.
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)1. LEXIQUE DE L'ARCHITECTURE D'UNE FAÇADE 1. LEXIQUE DE L'ARCHITECTURE D'UNE FAÇADE
Dauphin
DCR GORE Dates ni
æœ en fonte.ll peut
le coude formé pour
1 peut également être
omé dun décor en fomme de téte de
Ensemble des parties d'un toit qui sont en
sallle, en surplomb par rapport au nu de là
façade.
Emmarchement
Escaler formé de quelques marches
longues ou étendues.
Égout de toit
Limite basse de toit d'oû ruissele l'eau de
pile récupérée par un chénsau où une
gouttiere.
Étage courant
Type de niveau d'un bâtiment qui se répête.
Il se distingue en cela Qu rez-de-chaussée,
ces entresols ou encore de l'aftique.
F:
Arrête d'un toi. Pièce de recouvrement (ex.
RS Renan 12 Jpnchon entre
les deux pans d'une
ILLUSTRATIONS
Geurtsère 1/2 rence
Mogran cyedrqe
RÙ nskssnce
Coude
Tignes Où encart EP.
Coier de testion
Dasginin an toeia
DEFINITIONS
Gargoulile
Canalisation placée au sommet d'un édifice
: l'extrémité d'une gouttière et x gg
l'évacuation des eaux de ruissellement.
Génolss
Fermeture d'avant toit, fommée de plusieurs
qui couronne le mur.
Hébergs
Les Héberges désignent la ligne
à la imite de mhoyenneté
dun mur séparant deux 1
accokes ou adossées, de hauteur Inégaie.
Dans le cas de deux bâtiments contigus et
de hauteur Inégale, rhéberge est le niveau
Jusqu'où un mur est considéré comme
Par . désigne aussi la surface
mitoyenne ainsi délimitée sur la parte de
mur qui la construction la plus
haute, sauf ttre ou marque de propriété
contraire.
Jalousie
Système de volets orientables. À Corara,
ces volets ont en bois persiennés
Marquise
Auvent viré protégeant une porte d'enirée,
un perron, une devanture commerciale, etc.
Moslion
Pierres grossièrement tallées ou non, de
peties dimensions. Servalent à construire
les murs et étalent généralement enduits.
Modénatures
Ensemble des éléments de la façade qui
servent d'ornement.
2. La pédagogie du règlement
18
Dans un soucis pédagogique, le
lexique architectural d’une
façade a été reporté
visuellement sur une façade
d’une des maisons de Corbara
afin que les pétitionnaires
puissent visualiser
immédiatement le langage
technique.
Un glossaire illustré a
également été intégré au
règlement du SPR (AVAP) afin
de définir les termes techniques
utilisés.
On y retrouve des définitions
accessibles et des illustrations
visuelles (photos, croquis, etc).
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)PALETTE DE COULEURS DE LA COMMUNE DE CORBARA PALETTE DE COULEURS DE LA COMMUNE DE CORBARA
PALETTE DE COULEURS DE MMUNE DE CORBARA
ENDUIT FENETRES : les fenêtres doivent être de la même teinte ou de teinte VOLETS / PORTES
Les enduits doivent être teintés naturellement par la couleur du sable plos clos que ler vois. s 3 FAL 7033 (nuances de tuf) RAL 5007
| Face | | a RAL 7039 | — ri] | | RAL 5014
RAL 1002 |
—Il TR _
Tr —— RAL 6003
EL FA |
RAL 1014
_ | L = L me
| RAL 6025 |
($esel proecox Gamisans}. N est aussi le seul territoire corse à æcueillr certaines espèces rares, us
Conservatoire Botanique National de Corse
Restitution Agenda 21 (27 mai 2014)
Pays de
nn WE ME MSTUE
comme la grande douve (Aamunculus
Schkuhe.) dans leur unique localité insulaire
LL. ou l'élatine à trois étamines (Elotine triandre
Figure 1 : étages de vpénation
Si la flore du Pays de Balagne présente de nombreux sujets d'intérêt, on se rend compte, comme
pour la plupart des régions de Corse, que seules ces quelques espèces et surtout les quelques
portions du territoire qui les accueillent semblent correctement connues.
. en dehors du ltorsl et des tout du moins dans leurs parties les plus accessibles
La plus grande partie du terrioire, dans 5es iogéogra perçues comme les plus
banales {en gros la quasi totalité des étages méso [hors littoral) et supraméditerranéen) est peu
prospectée et mal connue par les botanistes.
On dénombre 28 sites classés ZNIEFF en Pays de Balagne. 19 sont classés type 1 et 8 type 2. La liste
des Znieff avec les espèces déterminantes est portée en L
OR 07 de ro
@ 2255 10 15 2 CS
Figure4 Carte des DENT en Port de Batagre
1 - inventaire de la flore, matériel et méthodes
Le territoire du pays de Balagne est partkulièrement étendu, très accidenté dans une bonne partie de sa surtai
mm d
eux de la connaissance
Commune de Corbara
2. La pédagogie du règlement
19
Des palettes de couleurs relatives
aux enduits, aux fenêtres, aux volets
et aux portes, élaborées par
l’Architecte des Bâtiments de France,
ont également été jointes au
règlement du SPR (AVAP) afin de
guider le pétitionnaire dans son
projet.
Le règlement du SPR (AVAP) impose
que les essences recommandées
appartiennent toutes à la flore
endémique et non invasive de la
Corse.
Il est demandé aux pétitionnaires de
se référer à l’Inventaire de la flore
du Pays de Balagne. Conservatoire
Botanique National de Corse (mai
2014) .
Afin de guider le pétitionnaire dans
son choix d’essences locales, cet
inventaire a été annexé directement
au règlement.
Les annexes permettent d’avoir
l’information immédiatement.
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)6. Synthèse du diagnostic du SPR (AVAP)
20Sommaire
21
1. Site et situation 22
33 4. L’architecture de Corbara
28 3. Morphologie urbaine
2. Histoire de Corbara 26
39 5. Paysages naturels
56 6. Paysage urbain
58 7. Analyse environnementale
Crédit photo : U2a
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)Tr > ’ RS. | 4 A7 » re
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6 ed s À
1. Site et situation
22Légende
ne Route départementale
——— Routes nationales
UM Baiagne
L'Île-Rousse
Cartographie
:
C.
Tafani,
2010
Source données : IGN
CT 0
CORBARA
23
Située au nord-ouest de la Corse, la Balagne est longtemps
restée isolée ce qui en a fait une région à part, avec ses
spécificités géographiques, historiques et démographiques.
Corbara est une commune du littoral balanin.
Isolée des autres microrégions insulaires par les dernières
dorsales du nord de la crête principale de la Corse (NNO-
SSE), ceinturée à l’est par le désert des Agriates et à l’ouest
par la réserve naturelle du Fango, la Balagne peut être
découpée en plusieurs sous unités géographiques.
D’un côté s’ouvre sur la mer un ensemble de vallées dont les
coteaux s’élèvent jusqu’à une altitude d’environ 400 m. C’est
la Balagne maritime. De l’autre côté, tournée vers la Paglia
Orba (2525 mètres), la Balagne intérieure est celle des
hautes-vallées et de la montagne.
La commune de Corbara se situe dans le bassin central de la
Balagne maritime et plus précisément dans la plaine
d’Aregno.
Corbara se trouve dans la zone traditionnelle d’habitat et de
peuplement, qui est appelée aujourd’hui la Balagne peuplée,
en opposition aux zones désertiques périphériques de
l’Ostriconi et de la vallée du Fangu.
La plaine d’Aregno est une vallée à fond plat, écrasée par un
demi-amphithéâtre montagneux et ouverte sur la mer
Méditerranée. Cette plaine est séparée des autres vallées par
des lanières de coteaux dont le relief peut atteindre 800 m.
1. Situation Géographique
Corbara
Modèle numérique de terrain de la Balagne.
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)Sur Un
42. 143
., Daft d “
me f Grid Ty f VA) Ù Chien 1 e NX S LAN NT fh
TROIS Nr
Légende : C2] <520m EM 150-200m EM 50 400m : : Topographie et hydrographi
--" Limite communale [1 20-50m EM 200-250m BB 00-450" OP grap t y g pnie — Cours d'eau temporaires 50-100 m CI 250-300 m (EEi] 450 -500m . n cg
[5 100-150m BB 0500 D 07
24
2. Relief
La zone de montagne
La limite Est de la commune est constituée par la ligne de
crête de la Cima SANT’ANGELO et du Monte Rottu qui
rejoint vers le Nord le promontoire de Percepina que domine
le Sémaphore de l’Ile Rousse.
Ce massif de SANT’ANGELO forme le piémont du massif de
la Balagne. Le massif de Percepina forme une dorsale Nord-
Sud, avec des pentes homogènes tournées vers l’Ouest et la
partie plane du littoral. Il sépare Corbara d’Ile Rousse.
La massif de SANT’ANGELO et l’avancée de la Cima
forment une dorsale Est-Ouest, derrière laquelle s’est installé
le village perché de Corbara. Ce massif présente un
ensemble de pentes plus ou moins homogènes tournées
vers le Nord, vers la mer.
La cima se trouve en contrebas des premiers abords du
village de Corbara. Le village est caché par la Cima
lorsqu’on le cherche à partir du littoral. La pointe de Corbara
(altitude 366 m) au-dessus du village cache de même le
village.
Les lignes de crête secondaires présentent les mêmes
orientations. Les Marines de Davia sont sur un promontoire
dont un versant à pente moyenne est tourné vers Parata et
la mer : la pointe de Vignola (altitude 115 m).
Le quartier des Paillers s’étale sur des pentes d’orientation
Sud-Ouest, tournées vers Algajola.
Les massifs ont des versants présentant un ensemble de
pentes plus ou moins fortes qui convergent vers la partie
littorale et la mer, en formant en quelque sorte un « cirque ».
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)25
3. Corbara
Les parties en plaine
Les parties en plaine sont
principalement localisées
en bordure du littoral.
Le maquis bas discontinu
recouvre une grande partie
des espaces plats proches
du littoral et le bord de mer
de Corbara. Dans le
secteur Botre Parata on
rencontre des bosquets
isolés (oliviers-eucalyptus)
ou des massifs
(génévriers).
Les espaces boisés
Une partie des feuillus est
considérée comme
exceptionnelle, car il s’agit
des derniers boisements
de Balagne ayant une
fonction de protection des
sols et de l’avifaune. Ces
boisements situés sur les
versants à pente assez
forte ceinturent le village,
et sont constitués de
boisements denses à clairs
d’oliviers, chênes verts et
blancs, châtaigniers dans
les thalwegs les plus
humides. Le sous-bois est
composé de maquis.
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)2. Histoire de CORBARA
26potes
- NE 290 Etictinn Mprirttt” dore (Cûrser”
27
L’occupation anthropique du territoire de l’actuelle commune de
Corbara remonte au Néolithique. Elle se poursuit aux âges des
métaux puis au moyen-âge avec l’établissement de noyaux
d’habitat à proximité de la chapelle Saint-Pierre et Saint-Paul,
de la chapelle Saint-Corneille Saint-Cyprien ou encore aux
alentours de la « Cima di Sant’ Anghjulu » avec un ensemble
fortifié dont la construction remonterait au XIème siècle.
A ces noyaux d’habitat s’ajoute une fondation castrale avec
château et village de hauteur. Corbara n’échappe pas aux faits
marquants de l’histoire de la Corse notamment le
démantèlement par Gènes des châteaux et fortifications à la fin
du moyen-âge.
Son territoire était rattaché religieusement à la piève d’Aregno,
vaste paroisse dépendante du diocèse d’Aléria, du moyen-âge
à l’époque moderne, période au cours de laquelle a lieu une
nouvelle organisation des circonscriptions ecclésiastiques de la
Corse. Corbara devient paroisse. En 1752 l’église paroissiale
par Bref du Pape Benoit XIV est érigée au rang de collégiale.
Au cours de la période susdite avec une expansion
démographique continue, l’habitat se restructure et donne
naissance à des quartiers glissant le long de la pente. En
1790 Corbara est érigée en commune, elle englobe alors
également le territoire de Pigna qui se détache de Corbara en
1792 comme l’atteste le procès verbal de séparation des limites.
Intégré au canton Sant’Angelo devenu canton de l’Ile-Rousse en
1793, Corbara poursuit son développement.
Le percement de la route départementale entraine une
réorganisation de l’espace : les maisons sont implantées sur
des parcelles plus vastes, les habitations déployant
longitudinalement leur façade principale.
Corbara fait aujourd’hui partie de la Communauté de
Communes de l’Île-Rousse - Balagne comprenant aussi les
communes de : Belgodère, Costa, Feliceto, Lama, Mausoleo,
Pigna, L’Île-Rousse, Monticello, Muro, Nessa, Novella,
Occhiatana, Olmi- Cappella, Speloncato, Urtaca, Vallica, Ville di
Paraso, Santa Reparata di Balagna, Palasca, Pietralba et
Pioggiola et est associée aux projets concernant la Balagne.
Anciennes cartes postales de Corbara
Source : http://www.delcampe.fr/
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)3. Morphologie urbaine
2829
L’organisation urbaine de Corbara
1. Le village
L’organisation de Corbara est l’expression d’une
double culture urbaine (village perché) et rurale
(village agro-pastoral).
L’urbanisation de Corbara est basée sur un mode
défensif. Corbara est un ancien village castral du
moyen-âge. Le village est perché dans la
montagne et ne possède pas de façade sur le
littoral.
Tournée complètement vers l’intérieur des terres,
Corbara se devine à peine depuis la mer. Ainsi le
village était protégé des invasions.
Les maisons d’habitation à Corbara sont formées
de bâtiments jointifs, mais séparées par des
passages et des places qui délimitent cinq
quartiers dont trois d’entre eux comprennent
plusieurs noyaux d’habitat :
Borgo,
Guido,
Pietralta
Villa di Mezzo,
Villa Sottana.
L’étude ci-après du cadastre napoléonien
permet une lecture des composantes de
l’organisation urbaine de Corbara : venelles,
escaliers, différents types d’habitats,
placettes, etc.
Borgo
Villa
Sottana
Pietralta
Villa
Guido
di
Mezzo
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)30
Exemple du quartier de Pietralta
Ensemble bâti formé de maisons
d’habitation jointives. Les surfaces au
sol permettent de différencier les
maisons de notables et l’habitat rural.
Placettes plus ou moins importantes qui
ponctuent les déplacements piétons. Ces
espaces de respiration structurent le
quartier en lieux de vie.
Habitat rural.
Maison de notable.
Ensemble de venelles (chjassi) qui
dessert le quartier et permet une
circulation interne.
Escaliers extérieurs qui témoignent de
la hauteur des constructions et de leur
double vocation : habitation et stockage.
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)31
2. Les cinq quartiers
Ils tendent aujourd’hui à se rejoindre. Il y a continuité entre
Borgo, Villa di Mezzo et Villa Sottana que l’on ne peut
distinguer que par certains endroits, particulièrement depuis le
carrefour de la route de Pigna. Guido et Pietralta conservent
une certaine individualité bien marquée. Seule la proximité de
la mairie et de l’église rattache Pietralta au reste de la
commune.
3. L’organisation des dessertes internes
Accrochées à la montagne, imbriquées les unes dans les autres, les constructions n’avaient pas un réel besoin d’être desservies par de larges chemins. Ainsi ce sont des venelles (chjassi) qui façonnent le maillage urbain de Corbara. Ce réseau est dense et organisé. Les liaisons sont nombreuses et permettent de multiples accès pour un seul et même lieu. Ces venelles sont recouvertes de différents matériaux : le pavage ancien en granit, de l’enrobé, de la terre ou du sable. Ces venelles convergent vers les lieux de cultes et de vie sociale. Elles s’interrompent pour donner naissance à de petites places publiques. La proximité des habitations et la petite largeur des chjassi ne permettent plus de différencier à certains endroit l’espace public de l’espace privé
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)N
32
Route
départementale
Desserte
motorisée dans
les quartiers
Déplacements
doux
Chemins
4. Le squelette urbain
Le squelette urbain de Corbara
permet de lire l’ensemble des
voies de communications et
leur hiérarchisation ainsi que
les espaces de respiration ou
placettes créés par
l’implantation des habitations.
Les cinq quartiers sont
identifiables grâce à la densité
du réseau de venelles.
On perçoit également les
espaces publics qui
apparaissent comme le lien
entre les quartiers.
QUARTIER
ESPACE
PUBLIC PLACETTE
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)4. L’architecture de Corbara
3334
1. Les limites
À Corbara, l’espace public et l’espace extérieur
privé sont intimement liés : la limite est rarement
matérialisée au niveau des devants-de-porte. Les
espaces extérieurs privés offrent ainsi un paysage
en continuité avec le paysage rural. Leur limite avec
l’espace public est visuellement peu présente et
constituée soit de murets de pierre (clôtures, murs
de soutènement), soit de haies d’amandiers, de
figuiers, etc.
2. Insertion dans le site
L’étagement régulier le long de la pente favorise le
bon éclairement de l’ensemble et la vue depuis
chaque construction. L’exiguïté des espaces a
poussé les bâtisseurs à construire en hauteur sur
de faibles emprises au sol. L’adaptation
permanente à un espace réduit a entraîné un
découpage du bâti en volumes multiples et la
création de volumes annexes accolés au volume
principal. Cette complexité des volumes et les
décalages qui en résultent créent des micro-
espaces protégés du soleil et du vent, propices à un
usage semi-collectif (bancs adossés aux façades,
sous les voûtes, terrasses et devants-de-porte
ombragés).
3. Implantation du bâti
La maison est souvent, par économie de pignon,
accolée à une construction voisine.
4. Matériaux
L’habitat rural est construit en granit et était
recouverte de tuile canal façonnées à la main, de
teintes nuancées. Les tuiles mécaniques
apparaissent au début du 20ème siècle.
1. L’habitat rural
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)(3
ÈS
SN
35
5. Toiture
On trouve des toits à deux versants ou à un seul
versant.
6. Composition de la façade
Les maisons se composent en général d’un étage,
voire 2 étages ou plus, l’étage de soubassement
étant destiné aux fonctions de stockage ou de
production. Dans tous les cas, le niveau inférieur
est réservé à des usages d’exploitation et de
stockage.
Le perron, qui permet d’atteindre le niveau habité
était réservé aux remises. Il fait la transition entre
l’espace public ou privé. Il s’ombrage souvent avec
une tonnelle.
7. Les menuiseries
Les portes
Certaines portes sont surélevées pour compenser
la pente et la différence de niveau d’une ruelle à
l’autre. Pour y accéder, des escaliers de formes et
de conception variées ont été construits.
La fermeture de la porte est généralement assurée
par une serrure de forte taille. Les entrées de
serrures en fer forgé sont souvent découpées mais
les marteaux de portes (heurtoirs) sont rares.
Les fenêtres
Plus hautes que larges, excepté sous la toiture où
elles sont le plus souvent carrées. Les autres
fenêtres sont de forme rectangulaire et disposent
d’ouvertures petites et étroites.
Les volets
Les volets sont en bois. Ils étaient d’abord des
fermetures intérieures, puis sont apparues les
persiennes à lames horizontales avec une partie
inférieure relevable permettant d’observer sans trop
de soleil.
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)» À,
36
Maison de riche propriétaire ou commerçant, elle apparait surtout au 18ème et 19ème siècle. Elle a été souvent agrandie en longueur au fur et à mesure des besoins de la famille.
2. La maison de notable
L’architecture porte les marques des influences italiennes : corniche moulurée, balcon avec grille ouvragée sur la façade principale, chaînage d’angle, ordonnancement des fenêtres. La maison de notables s’adjoint habituellement une cour ou un jardin planté avec des murs de clôture et un portail.
1. Accès et clôtures : les maisons de notables sont accessibles par les rues du village. L’accès de la maison se fait par une entrée principale composée par un portail imposant. On retrouve aussi des portes de services le long de murs de clôture.
2. Composition : Ce sont des maisons qui ont un volume important et comportent au minimum trois ou quatre niveaux. On retrouve quelques fois des ailes secondaires accolées abritant des agrandissements ou bien des locaux d’exploitation.
3. Localisation des activités :
L’étage de soubassement est réservé à la fonction de stockage et de production (comme les ateliers d’artisan avec porte à guichet, moulin à huile à manège), présence de caves (outils, produits). Le rez-de-chaussée est surélevé avec une fonction d’habitation qui peut-être mixte (remises). Etage carré : habitation (1 ou plusieurs familles) soient plusieurs étages. Le dernier point de la maison est réservé au logement du personnel.
4. Fondations et murs : Les fondations sont réalisées sur le rocher. Les murs de moellons en granit sont grossièrement taillés et liés au mortier. L’enduit extérieur est assez épais.
5. Toiture : Les maisons les plus imposantes ont quatre versants et les plus modestes, deux versants.
6. Couverture : les maisons de notables étaient recouvertes le plus souvent de tuiles dites romaines.
7. Baies et ouvertures : Ces maisons comportent de très nombreuses baies sur toutes les façades. Les portes d’entrées en bois sont souvent dotées d’une imposte semi-circulaire garnie d’une grille en fer forgé. L’encadrement est en granit, taillé avec soin. Les volets extérieurs sont en bois peint. La porte d’entrée est monumentale sur la façade principale.
8. Les balcons
Au niveau du logement des maîtres de maison, on retrouve des balcons en fer forgé. Ils permettaient l’ouverture de portes-fenêtres et l’accès à la rue. Ils se composent d’un plancher de bois sur consoles métalliques ou de pierres qui sont parfois les seuls vestiges de l’édifice, ou bien, être en pierre, avec des consoles sculptées et une grille de fer forgé ou en fonte.
9. Éléments de décor : Il faut noter l’ordonnance poussée des façades principales. Sous les rives du toit, on peut remarquer une large corniche avec plusieurs moulures. Le portail d’entrée en bois peint est double et est accompagné de piliers ornementés.
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)37
La période baroque a marqué le
paysage corse par ses monuments.
Ses fastes se sont largement déployés
dans les villes de l’île. Corbara a connu
une prospérité suffisante pour se doter
d’une somptueuse église-Collégiale «
A NUNZIATA ».
De nombreux édifices religieux
ponctuent le territoire communal de
Corbara.
On trouve ainsi des chapelles dans
chacun des quartiers, un couvent, des
chapelles funéraires le long des axes
principalement.
3. Le patrimoine religieux
Ancienne Collégiale de l’Annonciation dite A NUNZIATA
La chapelle de la confrérie des pénitents
Saint-Antoine Abbé
Notre-Dame des sept douleurs
La Chapelle Saint Roch
La Chapelle Saint-Pierre et Saint-Paul
La Chapelle Sainte-Lucie
La Chapelle Saint-Jacques
Eglise de la Nativité de la Vierge
dite Notre-Dame de Lazio
Le couvent St Dominique
Chapelles funéraires
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)Habitat rural
Maisons de notable et (ou) remarquables
Patrimoine religieux
Chapelles mortuaires
N 4. Les typologies architecturales
38
Les typologies architecturales ont été
étudiée, définies et cartographiées.
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)5. Paysages naturels
391. Le patrimoine paysager de Corbara
Le patrimoine paysager de Corbara se compose des caractéristiques naturelles qui définissent le village :
Une montagne douce façonnée par la culture intensive : les pentes de la montagne ont été investie en terrasses afin de cultiver le plus de terre possible lors du passage de l’agriculture de survie à l’agriculture commerciale. Aujourd’hui, les pentes sont recouvertes d’un maquis dense qui laisse encore deviner l’intervention humaine. On devine très clairement les murs des terrasses.
Des plateaux, appelés paliers, anciennement réservés à l’élevage ou la culture sont aujourd’hui urbanisés.
Une plaine qui s’étend jusqu’à la mer. Consacré à l’élevage et à l’activité de la marine, cet espace a été fortement urbanisé et restructuré avec le tourisme.
40
Site Patrimonial Remarquable (AVAP) Des jardins et des vergers
dont on peut apprécier
quelques traces en centre
ancien.
Dans le village originel de
Corbara, on trouve des jardins
d’agrément de grande qualité
qui constituent de véritables
écrin de verdure à l’intérieur
des quartiers. Ces jardins sont
de grandes tailles et sont clos
par des murs de pierres.
Des aires de battage
encore présentes.
Jusque à la fin des années
1950, on y organisait les
opérations de battage du grain.
Vergers et jardins potagers
Jardins remarquables
Des terrasses.
Corbara se situe en Balagne où
d’importants travaux de rectification de la
pente du terrain ont permis une culture de
sol intensive. Ainsi le village possède de
nombreuses terrasses qui découpent
horizontalement les pentes. Ces terrasses
humanisent le paysage en une cascade
de plans horizontaux. Certains endroits de
Corbara semblent être la scène
abandonnée d’un théâtre antique.
412. Les cônes de vues, panoramas et échappées visuelles
Constituée de deux unités urbaines,
Corbara se compose de paysages
multiples.
Les cartes ci-après permettent de
localiser les panoramas et les cônes
de vues recensés en centre-ancien.
1
1
panoramas
42
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)1 panoramas
43
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)1
Les panoramas
44
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)2
45
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)3
46
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)4
47
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)5
48
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)Cônes de vues A
A
B
Les cônes de vue
49
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)Cônes de vues C
C
D
E
F
G
50
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)A
51
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)B
52
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)C
D
53
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)es
%
E F
54
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)G
55
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)6. Paysage urbain
56Composantes du paysage urbain de
Corbara
Le paysage urbain est un produit culturel
formé sous l'influence de
l'environnement.
En d'autres termes, le paysage urbain se
définit comme étant la compréhension
de notre environnement qui se forme par
les traces de l'homme et de sa vie dans
la nature.
Le paysage urbain de Corbara se définit
au travers d’un mode de construction
particulier et d’un mode de culture du sol
laissant une empreinte forte dans le
paysage naturel.
Le réseau de venelles (chjassi)
devenues piétonnes car trop étroites
pour une automobile, les passages
couverts, les espaces de respiration,
les fontaines, les escaliers,
l’enchevêtrement de l’espace public et
privé créent un paysage urbain
exceptionnel et représentatif de Corbara.
Outre le réseau de circulation qui
irriguent les différents quartiers,
l’essentiel de la composition urbaine est
bien le rapport des creux et des pleins,
le creux des places et placettes, des
rues et ruelles, le plein des façades plus
ou moins hautes, plus ou moins
travaillées.
Tous ces éléments témoignent et
définissent ce qui fait le patrimoine de
Corbara.
Escalier Espace de respiration Passage couvert
Venelle (chjassi)
fontaine
57
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)Ier
FA
re
7. Analyse environnementale
58L’analyse environnementale
Le dispositif des SPR (AVAP) a pour ambition de développer une
nouvelle approche de la gestion qualitative des territoires, en
intégrant à l'approche patrimoniale et urbaine des ZPPAUP les
objectifs de développement durable.
Le SPR (AVAP) n'est pas seulement un outil de valorisation et de
protection des patrimoines et des paysages, mais bien une étude
globale prenant en compte l'évolution de l'ensemble des
paramètres environnementaux à l'échelle de la commune :
culture, biodiversité, cadre de vie, économie…
L'analyse de l'état actuel de l'environnement sur le secteur du
centre ancien de Corbara est donc transversale et englobe des
thèmes complémentaires, afin de faire émerger les enjeux et
objectifs de développement durable attachés au territoire du SPR
(AVAP).
Cette analyse met en avant les éléments environnementaux
participant de la démarche de développement durable, en prenant
en considération les facteurs environnementaux qui interagissent
avec les objectifs et les capacités règlementaires du SPR (AVAP),
particulièrement en proposant des pistes d'intégration et de
développement du potentiel de production en matière d'énergies
renouvelables.
Les axes d’intervention dans le bâti ancien
Dans ce contexte en pleine évolution, actuellement foisonnant et mouvant, voire confus pour les non-initiés, il importe de dégager des axes d’intervention qui, sans compromettre le patrimoine bâti, permettront de participer à cette démarche d’intérêt planétaire.
Ce bâti a résisté aux siècles souvent sans grand entretien. Il a abrité bien des générations, certes sans le confort contemporain, et pourra en accueillir bien d’autres. Il n’a jamais été dispendieux en énergie et constitue pour beaucoup un modèle.
Un consensus raisonnable, issu tant des recherches du mouvement écologique que des objectifs officiels, permet de dégager quelques axes d’intervention :
Utiliser des matériaux locaux et naturels, compatibles avec le bâtiment initial,
Agir préférentiellement sur les ouvertures et les équipements,
Remplacer des équipements de chauffage peu performants,
Favoriser l’emploi d’énergies renouvelables,
Adopter un comportement responsable et économe.
59
Site Patrimonial Remarquable (AVAP)7
FIRE TROE ù
Règlement
Avril 2017
Création d’un Site Patrimonial Remarquable doté d’un règlement
d’Aire de mise en Valeur de l’Architecture et du Patrimoine
conformément à l’article 114 de la loi n°2016-925 du 7 juillet 2016,
sur la commune de CORBARASOMMAIRE
1
1. Mode d’emploi du règlement
2. La protection du patrimoine architectural, urbain et paysager
1. Cadre législatif
2. Contenu du dossier
3. Dispositions générales
3.1 La portée du SPR (AVAP)
3.2 Effets sur les périmètres de protection autour des monuments historiques
3.3 Effets sur les sites classés et les sites inscrits
3.4 Archéologie
3.5 Effet sur le régime de la publicité extérieure et enseignes
3.6 Effet sur Plan Local d’Urbanisme
3.7 Régimes d’autorisation des travaux
3.8 Travaux devant faire l’objet d’une demande d’autorisation
3.9 Contenu de la demande d’autorisation
3.10 Instruction des demandes
3.11 Démolition
3.12 Arrêté de péril
3.13 Portée du règlement à l’égard d’autres législations relatives à l’occupation du sol
3. Le périmètre du SPR (AVAP) et ses secteurs
4. Les servitudes de protection des 500 mètres
5. Préconisations générales
1. La protection du patrimoine architectural, urbain et paysager
2. Les espaces publics
2.1 Tracé et caractère de espaces publics
2.2 Matériaux et traitement des sols
2.3 Plantations
2.4 Les éléments isolés d’architecture
2.5 Le mobilier urbain, l’éclairage public et la signalétique
2.6 Les réseaux
2.7 Cheminements piétons
Les croquis sont issus du cahiers de recommandations architecturales et paysagères du Pays de Balagne – construire et réhabiliter en Balagne.
Crédit photos U2a
5
6
6
6
7
7
7
7
8
8
8
9
9
10
11
12
12
13
14
16
17
17
18
18
18
18
18
19
19
19AE
A | 3
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3
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LES
2
3. Les devantures commerciales
3.1 Insertion à la rue et à la place
3.2 Insertion à l’immeuble
3.3 Vitrine avec ou sans devanture
3.4 Les enseignes
3.5 Les terrasses commerciales
4. Les équipements techniques et les nouvelles technologies
4.1 Coffrets de branchement et de coupure (eau, électricité, téléphone)
4.2 Branchements
4.3 Boîtes aux lettres
4.4 Ventilation mécanique contrôlée et chaudière
4.5 Les équipements de réception
5. Les plantations
6. Le bâti remarquable protégé au titre du SPR (AVAP)
6.1 Echantillons d’essai
6.2 Constructions d’intérêt architectural repérées au plan du SPR (AVAP)
6. Préconisations applicables au secteur 1
1, Implantation des constructions
2. Volumétrie générale
2. 1 Les toitures
2.1.1 Toitures à deux ou quatre pentes
2.1.2 Toitures terrasses
2.1.3 Egouts de toit
2.1.4 Cheminées
2.2 Les extensions
2.2.1 Les surélévations
2.2.2 Les adjonctions
2.2.3 La mitoyenneté
2.3 Balcon, terrasses et escalier
2.3.1 Les balcons
2.3.2 Les terrasses
2.3.3 Perron et escalier extérieur
3. Les façades
3.1 Composition des façades
3.1.1 Proportion des percements
3.1.2 Ordonnancements des percements par étage
3.1.3 Matériaux des menuiseries
3.1.4 Les fenêtres et châssis de toit
3.1.5 Les volets
3.1.6 Coloris des menuiseries
3.2 Aspect extérieur des façades
3.2.1 Les maçonneries
3.2.2 Coloris des enduits
3.2.3 Les pierres
3.2.4 Les modénatures en pierre
3.2.5 Les pierres d’appuis de fenêtre, de seuil et de marche d’escalier
20
20
20
20
21
21
23
23
23
23
23
23
24
25
25
25
27
28
29
29
29
30
31
31
32
32
32
32
32
32
33
33
34
34
34
34
35
35
35
36
37
37
37
37
38
38: l
M EN
L: TER
M TRES
lde
biere
3
3.2.6 Ferronneries
3.2.7 Décors
3.2.8 Les éléments rapportés
3.3 Les éléments techniques en façades
3.3.1 Antennes et paraboles
3.3.2 Climatiseurs
3.3.3 Panneaux solaires et panneaux photovoltaïques
3.3.4 Boites aux lettres
3.3.5 Ecoulement d’eaux usées
3.3.6 Recueillement des eaux pluviales
4. Les clôtures
4.1 Sur le domaine public
4.2 Sur le domaine privé
5. Les cours et les jardins
5.1 Revêtement au sol
5.2 Les murs de clôture
6. Les constructions annexes
6.1 Les garages
6.2 Les annexes
6.3 Les abris de jardins
6.4 Les serres de jardin
6.5 Les piscines
6.6 Dépôt de matériel
7. Préconisations applicables au secteur 2
1. Les constructions existantes
2. Les aménagements nouveaux
3. Les plantations existantes
3.1 Les jardins
3.2 Conservation
3.3 Entretien
4. Dépôt de matériaux
8. Préconisations applicables au secteur 3
1. Implantation des constructions
2. Continuité du bâti
3. Volumétrie générale
3.1 Hauteur
3.2 Les toitures
3.3 Les terrasses
3.4 Les auvents
4. Composition des façades
4.1 Les façades
4.2 Proportion des percements
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5. Les coloris
5.1 Les menuiseries
5.2 La mise en couleur des éléments de décor
5.3 Les espaces publics
6. Les matériaux de mise en œuvre et éléments de constructions
6.1 Les maçonneries
6.2 Les menuiseries
6.3 Les portes de garage
6.4 Les portails
7. Les éléments rapportés
7.1 Les treilles, pergolas et tonnelles
7.2 Stores et bannes
7.3 Les éléments techniques
8. Constructions annexes
8.1 Les garages
8.2 Les annexes
8.3 Les abris de jardin
8.4 Les serres de jardin
8.5 Les piscines
9.Les clôtures
10.Le stationnement
11.Les bâtiments publics
12.Les plantations nouvelles
12.1 Création de parcs, jardins et plantation d’alignement d’arbre
12.2 Plantations
9. Glossaire
1.Lexique de l’architecture d’une façade
2.définitions
10. Annexes
1.Les secteurs du SPR (AVAP) et le zonage du PLU
2.fiches patrimoniales
3.Cartes des cônes de vues
4.Palette de couleurs
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Le présent règlement est composé de 10 chapitres.
1. Le mode d’emploi du règlement
Ce chapitre explique le fonctionnement du document.
2. La protection du patrimoine architectural, urbain et paysager. Ce chapitre pose le cadre législatif et juridique du projet de SPR (AVAP) de la commune de Corbara. Il précise les pièces écrites et graphiques qui composent le dossier de SPR (AVAP) et apporte un mode d’emploi du présent règlement.
3. Les secteurs du SPR (AVAP).
Ce deuxième chapitre décrit le périmètre du SPR (AVAP) de Corbara et les secteurs qui le composent. Le SPR (AVAP) de Corbara est divisée en 3 secteurs où les exigences règlementaires sont modulées, plus fortes dans le secteur ancien et plus nuancées et souples dans les secteurs périphériques et de liaisons.
4. La servitude de protection des 500 mètres.
Ce chapitre précise la nouvelle réglementation vis-à-vis du périmètre des 500 mètres.
5. Les préconisations générales.
Ce sont les préconisations qui s’appliquent sur l’ensemble du périmètre du SPR (AVAP).
6. Les préconisations applicables au secteur 1.
Ce sont les règles architecturales, urbaines, environnementales et paysagères applicables sur ce secteur. Elles sont énoncées pour les constructions existantes et les nouvelles constructions. Elles sont un complément aux préconisations générales.
7. Les préconisations applicables au secteur 2.
Ce sont les règles architecturales, urbaines, environnementales et paysagères applicables sur ce secteur. Elles sont énoncées pour les constructions existantes et les aménagements nouveaux, les plantations existantes et les plantations nouvelles. Ce qui relève de la règlementation à appliquer est dans un cadre bleu.
8. Les préconisations applicables au secteur 3.
Ce sont les règles architecturales, urbaines, environnementales et paysagères applicables sur ce secteur. Elles sont énoncées pour les constructions nouvelles, les plantations existantes et les plantations nouvelles. Ce qui relève de la règlementation à appliquer est dans un cadre bleu.
9. Glossaire
Quelques mots ont été définis afin de permettre une meilleure compréhension du présent règlement. Les mots que l’on retrouve dans le glossaire sont en bleu dans le texte du règlement.
10. Annexes
Ce sont les fiches patrimoniales élaborées par le service patrimoine de la Ville de Corbara, les cartes des cônes de vues extraites du diagnostic du SPR (AVAP), la liste des végétaux préconisés par la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement, et la palette de couleur de la Ville de Corbara.
1. Mode d’emploi du règlement6
2. La protection du patrimoine architectural et urbain
1. CADRE LEGISLATIF
Démarche partenariale de reconnaissance culturelle entre l’Etat et la commune, document contractuel d’aide à la décision pour les élus et mode de gestion consensuel du territoire, le Site Patrimonial Remarquable (SPR) doté d’un règlement d’Aire de mise en Valeur de l’Architecture et du Patrimoine (AVAP) conformément à l’article 114 de la loi n㼻2016-925 du 7 juillet 2016, est une servitude d’urbanisme en accompagnement du Plan Local d’Urbanisme (PLU).
Le SPR (AVAP) a pour objectif de promouvoir la mise en valeur du patrimoine bâti et des espaces dans le respect du développement durable. Le SPR (AVAP) est fondé sur un diagnostic prenant en compte les orientations du projet d’aménagement et de développement durables du plan local d’urbanisme, afin de garantir la qualité architecturale des constructions existantes et à venir ainsi que l’aménagement des espaces.
Le SPR (AVAP) comprend :
§ Un diagnostic architectural, patrimonial et environnemental ainsi qu’un rapport de présentation qui exposent les motifs et les objectifs relatifs à la création du SPR (AVAP) et les particularités historiques, patrimoniales, architecturales, urbaines et environnementales et paysagères du territoire retenu.
§ Un règlement avec des prescriptions et recommandations à prendre en compte pour l’établissement des projets afin d’assurer une bonne gestion et une mise en valeur des éléments patrimoniaux identifiés.
§ Un périmètre correspondant à la délimitation de la zone protégée incluant les éléments identifiés du patrimoine à préserver dans une perspective architecturale, urbaine et paysagère.
2. CONTENU DU DOSSIER
Le SPR (AVAP) s’applique sur une partie du territoire communal, délimitée sur les documents graphiques sous l’appellation de « périmètre du SPR (AVAP) ».
Le dossier comprend :
§ Le diagnostic architectural, patrimonial et environnemental et le rapport de présentation qui exposent les spécificités et particularités du site urbain et du site naturel. Ils justifient les mesures de protection adoptées.
§ Le plan de délimitation indiquant les secteurs du périmètre du SPR (AVAP).
§ Le présent règlement.
Le présent règlement du SPR (AVAP) est indissociable du document graphique dont il est le complément. Toutes les mesures doivent être compatibles avec la loi n㼻2016-925 du 7 juillet 2016 relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine.7
3. DISPOSITIONS GENERALES
Le règlement du Site Patrimonial Remarquable (SPR) doté d’un règlement d’Aire de mise en Valeur de l’Architecture et du Patrimoine de la commune de Corbara est établi en application des dispositions de l’article 114 de la loi n㼻2016-925 du 7 juillet 2016 relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LCAP) établissant les dispositions transitoires d’application de ladite loi et de l’article L 642-2 du code du patrimoine. Article 114:
« II. - Les projets d’aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine mis à l’étude avant la date de publication de la présente loi sont instruits puis approuvés conformément aux articles L. 642-1 à L. 642-10 du code du patrimoine, dans leur rédaction antérieure à la présente loi. Au jour de leur création, les aires de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine deviennent des sites patrimoniaux remarquables, au sens de l’article L. 631-1 du code du patrimoine, et leur règlement est applicable dans les conditions prévues au III de l’article 112 de la présente loi. Ce règlement se substitue, le cas échéant, à celui de la zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager applicable antérieurement. »
3.1 – La portée du SPR (AVAP)
La loi du 7 janvier 1983 complétée par la loi du 8 janvier 1993 en créant les Zones de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager (devenues Aires de Mise en Valeur de l’Architecture et du Patrimoine par la loi du 12 juillet 2010 dite du Grenelle II de l’Environnement) a répondu essentiellement à trois objectifs :
§ adapter la servitude des abords des monuments historiques aux circonstances de lieux et lui donner un corps de règles, ainsi qu’aux sites inscrits,
§ améliorer la protection du patrimoine urbain et paysager,
§ donner aux communes un rôle actif et responsable dans la gestion et la mise en valeur de leur patrimoine.
Comme la servitude des abords de monuments historiques est celle des sites inscrits, le SPR (AVAP) est une servitude d’utilité publique. Il ne remplace pas le PLU, mais vient le compléter (au titre des annexes et servitudes d’utilités publiques).
Le SPR (AVAP) détermine donc un périmètre dans lequel les modalités de protection et de mise en valeur doivent s’adapter aux caractéristiques du patrimoine local.
3.2 - Effets sur les périmètres de protection autour des monuments historiques
Quelle que soit la localisation du monument au sein ou hors du périmètre du SPR (AVAP), la création du SPR (AVAP), a pour effet de suspendre l’application de la servitude des abords des monuments historiques sur le territoire de celle-ci. Au-delà, des parties résiduelles de périmètres d’abords continuent de s’appliquer. Dans cette mesure, il peut y avoir lieu de délimiter le SPR (AVAP) de manière à réduire au minimum ces parties résiduelles. Il peut aussi être envisagé de rectifier voire de supprimer ces parties résiduelles par une procédure de périmètre de protection modifié en application de l’article L.621-30-1 du code du patrimoine.
Cette démarche s’effectue par procédure de PLU lorsque l’élaboration ou la révision de celui-ci est conjointe à la création du SPR (AVAP).
3.3 - Effets sur les sites classés et les sites inscrits
La création d’un SPR (AVAP), n’a aucun effet sur l’application des servitudes de sites classés dans lesquels les demandes d’autorisation de travaux sont soumises à déclaration ou à autorisation au titre du code de l’environnement.
En revanche, la création d’un SPR (AVAP), a pour effet de suspendre, sur le territoire qu’elle concerne, l’application des servitudes de sites inscrits.8
3.4 - Archéologie
L'article L 531-14 du code du patrimoine réglemente les découvertes fortuites et la protection des vestiges archéologiques.
Il prévoit notamment que par suite de travaux ou d’un fait quelconque, la mise à jour d’objets pouvant intéresser la préhistoire, l’histoire, l’art, l’archéologie ou la numismatique doit faire l’objet d’une déclaration immédiate au maire de la commune intéressée qui doit la transmettre au service régional de l'archéologie.
Les articles L 521-1 et suivants du code du patrimoine prévoient que des prescriptions d’archéologie préventive soient émises lorsque des projets publics ou privé affectent ou sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique.
La prescription de ces mesures d'archéologie préventive est organisée par la communication des demandes d'autorisations d’urbanisme (ou de déclaration préalable), des déclarations de travaux d'affouillement et des projets de ZAC et d'aménagement soumis à étude d'impact, au Service Régional de l’Archéologie (SRA) – direction régionale des affaires culturelles de Corse (DRAC). Concernant les dossiers de demandes d'autorisations d'urbanisme (permis de construire, permis de démolir, permis d'aménager) et les dossiers de ZAC, la consultation du SRA est réalisée à l'initiative de l'autorité compétente en matière d'urbanisme lorsque ces projets sont situés dans une zone de présomption de prescription, ou encore à l'initiative du maire de la commune ou du porteur de projet (pétitionnaire…). Hors des zones de présomption de prescription, les demandes de permis d'aménager pour des opérations de lotissement affectant une superficie supérieure ou égale à 3 hectares, ainsi que les dossiers de ZAC affectant une superficie supérieure ou égale à 3 hectares, sont systématiquement transmis au SRA pour instruction au titre de l'archéologie préventive.
Pour les dossiers d'aménagement ou de travaux soumis à étude d'impact et non soumis à autorisation d'urbanisme, leur transmission au SRA est automatique sur l'ensemble du territoire national.
Il ressort de ces dispositions qu'une zone de présomption de prescription délimitée par le Préfet de région provoque la saisie du SRA sur tous les dossiers d’urbanisme (permis de construire, permis de démolir, permis d'aménager et ZAC). Cette consultation est alors de droit et automatique.
Dans tous les cas, cette consultation est opérée en complément de la transmission systématique des dossiers d'aménagement ou de travaux soumis à étude d'impact. Lorsqu’une prescription est édictée par le SRA, le projet objet de la demande d’autorisation d’urbanisme ou d'aménagement ne peut être mis en œuvre avant l’accomplissement de la prescription. La carte des zones de sensibilité archéologique Haute-Corse est consultable à l’adresse internet suivante : atlas.patrimoines.culture.fr/atlas/trunk.
3.5 - Effet sur le régime de la publicité extérieure et enseignes
Suivant l'article L. 581-8 du code de l'environnement, la publicité est interdite dans les SPR (AVAP). Il peut être dérogé à cette interdiction par l'institution de zones de publicité restreinte ou de secteurs soumis au régime général fixé en application de l'article L. 581-9 du code de l'environnement. Les modalités de mise en œuvre de ces dispositions sont fixées par le code de l'environnement et ses textes d'application.
3.6 - Effet sur le Plan Local d’Urbanisme
Les SPR (AVAP), comme toutes les servitudes d’utilité publique, sont annexées aux PLU. Une nouvelle obligation de cohérence a été introduite entre SPR (AVAP) et PLU. Le SPR (AVAP) doit désormais prendre en compte les orientations du PADD. Cette obligation répond au souhait d’une part, de ne pas faire du SPR (AVAP), une servitude indépendante de la démarche d’urbanisme, d’autre part, d’associer l’approche environnementale du SPR (AVAP), à celle du PLU, le PLU étant exposé aux mêmes objectifs de protection environnementale et de développement durable.9
Le PADD n’émettant que des « orientations générales d’aménagement et d’urbanisme », le rapport que doit entretenir le SPR (AVAP), avec ce dernier est un rapport non de conformité mais de compatibilité. A défaut, il est prévu, l’application de la procédure mentionnée à l’article L.123-16 du code de l’urbanisme.
Cette mise en compatibilité concerne également, en tant que de besoin les dispositions réglementaires du PLU.
Il est recommandé de ne pas faire usage dans le périmètre du SPR (AVAP), des possibilités de protection offertes par le 7 de l’article L.123-1-5 du code de l’urbanisme, ni du R.111-21, la qualification des protections devant relever du SPR (AVAP) qui leur est dédiée.
3.7 – Régimes d’autorisation de travaux
Tous les travaux en SPR (AVAP), sauf ceux concernant les immeubles classés et les immeubles inscrits au titre de la loi sur les monuments historiques, sont soumis à une autorisation préalable en vertu des dispositions de l’article L.642-6 du code du patrimoine. Les régimes d’autorisation de travaux sont :
§ soit l’autorisation d’urbanisme en application du code de l’urbanisme (déclaration préalable, permis de construire, permis d’aménager, permis de démolir),
§ soit l’autorisation spéciale en application du code du patrimoine.
En SPR (AVAP), comme c’était le cas en ZPPAUP depuis la réforme des autorisations de travaux entrée en vigueur le 1er octobre 2007, tout dossier de demande d’autorisation de travaux contient impérativement une notice présentant la description des matériaux qu’il est envisagé d’utiliser ainsi que les modalités d’exécution de ces travaux. Cette obligation prévue en droit de l’urbanisme pour les travaux en SPR (AVAP) soumis à formalité au titre du droit de l’urbanisme (articles R.431-14 (PC) et R.431-36 (DP) du code de l’urbanisme) a été étendue par l’article D.642-14 du code du patrimoine aux projets de travaux soumis à autorisation préalable en application de l’article L.642-6 du code du patrimoine.
Tous les travaux de démolition en SPR (AVAP), sont soumis à permis de démolir en application de l’article R.421-28 du code de l’urbanisme sous réserve des dispenses prévues à l’article R.421-29 du même code.
Une déclaration préalable pour un projet de travaux comportant des travaux de démolition est radicalement irrecevable. Un tel dossier s’il a été transmis à tort à l’ABF par le maire est immédiatement renvoyé à l’autorité compétente sur ce motif.
3.8 – Travaux devant faire l’objet d’une demande d’autorisation
Tous travaux ou toute intervention, tendant à modifier l’aspect extérieur d’ouvrage et d’immeuble nu ou bâti, situé dans le périmètre du SPR (AVAP), sont soumis à autorisation préalable.
§ démolition ou construction de bâtiments
§ transformation ou modification de bâti existant
§ travaux de peinture ou de couverture
§ aménagement d’abords de jardin ou de cour y compris revêtements de sol et plantations § construction de clôture
§ installation de panneaux de signalisation ou d’information
§ travaux de terrassement, remblais et déblais et affouillements
§ installation de réseaux aériens (électricité, téléphone)
§ installation de compteurs de distribution
§ création ou aménagement de parking
§ installation d’enseignes et pré-enseignes
§ installation de climatiseur10
§ aménagement de terrasse
§ installation de mobilier urbain et aménagement d’espace public
§ modification de devanture commerciale
§ installation de bâche ou store
§ installation de grille de protection
§ etc.
3.9 – Contenu de la demande d’autorisation
Le dossier de demande d'autorisation de travaux doit comprendre toutes les pièces nécessaires à la bonne compréhension du projet.
Avant toute intervention dans le cadre du SPR (AVAP), qu’il s’agisse de restauration, d’aménagement, de réhabilitation, de transformation, d’extension ou de démolition, une analyse détaillée de l’immeuble devra être faite, accompagnée d’un inventaire des éléments à préserver et à conserver ou à réutiliser.
Relevé
Présentation de l’état actuel. Un état des lieux en plan, coupe et élévations accompagné d'un reportage photographique.
Projet
§ L'élévation des façades sur voies publiques et sur cours ou jardin ainsi que les pignons et parties de murs en héberge de toiture.
§ Un plan de couverture faisant apparaître l'ensemble des souches et des ouvrages saillants en toitures.
§ Un plan de masse montrant l’aménagement des abords.
§ Un dessin pour les revêtements de sols destinés aux espaces libres § L'élévation des murs sur les éventuels passages publics, et les clôtures. § L'ensemble des plans de détail nécessaires à la bonne maîtrise du projet : ü menuiseries
ü souches de cheminées
ü éléments de modénature à restaurer ou remplacer
ü stores et bâches
ü ouvrages de serrurerie à remplacer ou restaurer
ü devantures commerciales ou percements en rez-de-chaussée
ü enseignes et pré-enseignes.
Dans le cas de démolitions ou d’adossement, à des existants l’élévation des murs d’adossement ou pignons dégagés à la suite des travaux pourra être nécessaire. Ces pièces graphiques pourront être accompagnées d'un descriptif écrit présentant la nature des travaux envisagés ainsi que la qualité des matériaux et les finitions projetées.
Toute modification doit être présentée dans son contexte :
§ l’élévation d’un immeuble doit faire apparaître les héberges mitoyennes,
§ pour une devanture commerciale, l’élévation doit montrer l’insertion du projet dans l’ensemble de la façade.
Insertion paysagère et urbaine
Tout document graphique tel que perspective, profil ou photomontage permettant de juger l’insertion paysagère ou urbaine du projet et son impact. La carte des cônes de vues en annexe au présent règlement devra être prise en considération.
§ une note paysagère décrivant les conditions et les moyens retenus pour garantir l’insertion du projet, plantations d’accompagnement, matériaux et couleur etc. . .11
§ un soin particulier sera apporté à l’intégration des projets dans les panoramas et points de vue ou cônes de vision, protégés au titre du SPR (AVAP) (se référer à la carte des cônes de vues jointe en annexe du présent règlement),
§ dans le plan sont distingués des panorama et points de vue de référence dans lesquels l’insertion des projets doit être vérifiée.
3.10 - Instruction des demandes
Les modalités d’instruction des demandes d’autorisation de travaux évoluent par rapport au régime antérieur. Cette évolution porte essentiellement sur les conditions d’avis de l’architecte des Bâtiments de France et sur le traitement des recours contre cet avis.
Il est conseillé de se reporter au formulaire CERFA correspondant.
Avis de l’architecte des Bâtiments de France
L’avis de l’architecte des Bâtiments de France est obligatoire, quel que soit le régime d’autorisation de travaux, à l’exception des monuments inscrits ou classés et des sites classés loi de 1930.
Toutefois, s’il estime le dossier incomplet, il en avise l’autorité compétente dans un délai permettant à celle-ci de notifier au demandeur, dans le mois suivant le dépôt de la demande en mairie, un courrier de demande de pièces complémentaires.
Si l’architecte des Bâtiments de France ne rend pas d’avis dans un délai d’un mois, il est réputé avoir émis un avis favorable tacite.
Recours contre l’avis de l’architecte des Bâtiments de France
L’avis de l’architecte des Bâtiments de France, quel que soit son sens, peut faire l’objet d’un recours formé par l’autorité compétente auprès du préfet de région dans l’hypothèse où cette dernière n’est pas d’accord avec le sens de cet avis ou une au moins des prescriptions proposées par l’ABF. A défaut, cet avis s’impose à l’autorité compétente.
La possibilité de recours de l’autorité compétente est interne à la procédure d’instruction de la demande d’autorisation de travaux.
Cette procédure de recours peut s’exercer dans le cadre de tous les régimes d’autorisations de travaux, en particulier pour les déclarations préalables et pour les autorisations spéciales. Elle se traduit par la transmission, par l’autorité compétente, du dossier accompagné de son projet de décision.
Dans le cadre de la procédure de recours, le préfet de région ou le ministre, en cas d’évocation, n’émettent pas un avis qui se substitue à celui de l’ABF, mais se prononcent sur le projet de décision de l’autorité compétente.
Pour saisir la commission locale en tant que de besoin et pour se prononcer sur le recours, le préfet de région peut déléguer sa signature au directeur régional des affaires culturelles. Il peut mettre fin à tout moment à cette délégation ou décider d’agir lui-même pour un dossier particulier.
Dans le cas de l’instruction d’un recours relatif à une demande de permis, le préfet de région a libre choix de consulter ou non la commission locale. L’absence de consultation ne peut entraîner aucun vice de procédure.
Selon les dispositions prévues par le règlement intérieur de la commission, le préfet de région peut saisir cette instance d’une convocation par voie postale ou par voie électronique.
Lorsque cette instance siège, l’architecte des Bâtiments de France compétent est entendu pour présenter d’éventuelles observations.
Il ne peut donc représenter le directeur régional des affaires culturelles en tant que membre de l’instance et se retire au moment de la délibération.12
Lorsque le quorum, établi au regard des membres présents, ne peut être atteint, le préfet de région peut cependant prendre sa décision dans le délai imparti sans que cette circonstance puisse lui être opposée.
La procédure de recours prévoit également la possibilité d’une évocation des dossiers relevant d’un intérêt national par le ministre chargé des monuments historiques et des espaces protégés. Cette évocation n’est possible que dans le cadre du recours formé auprès du préfet de région. Le délai d’instruction de la demande d’autorisation est alors porté à six mois, y compris en ce qui concerne les déclarations préalables et les autorisations spéciales de travaux.
Lorsque le ministre décide d’exercer son pouvoir d’évocation, il ne peut le faire qu’avant l’expiration du délai dont dispose le préfet de région pour se prononcer, que la commission locale ait été consultée ou non. Parallèlement à la transmission de la décision d’évocation à l’autorité compétente, copie en est faite au demandeur.
La décision du ministre est notifiée à l’autorité compétente dans les quatre mois suivant la date de dépôt d’un dossier complet de demande de permis ou de déclaration préalable, de manière à ce qu’elle puisse prendre la décision avant l’échéance de l’instruction de la demande, portée dans ce cas à six mois.
3.11 – Démolition
La démolition d'un immeuble ou d'une partie d'immeuble est subordonnée à l'obtention du permis de démolir, conformément aux articles : L - 430 - 1 à L -430- 9 et R - 430 - 1 à R - 430 – 20 du Code de l'Urbanisme.
Lors des démolitions, tout matériau ou élément architectural, ayant une valeur artistique ou archéologique reconnue par l'Architecte des Bâtiments de France ou des Services Archéologiques compétents, sera conservé ou déposé à fin de réemploi à l'intérieur de la commune de Corbara.
La visite préalable des lieux par l'architecte des Bâtiments de France ou son représentant peut être nécessaire.
La conservation des bâtiments repérés au plan comme étant "d'intérêt architectural" est souhaitable. Leur démolition est interdite sauf dans les cas prévus à l'article L 430-3 et L 430-6 du Code de l'Urbanisme, ou justification fortement motivée. Les murs et clôtures "intéressants" repérés au plan sont, au titre de la conservation, assimilables aux immeubles d'intérêt architectural.
3.12 – Arrêté de péril
L'arrêté du Maire, prescrivant la réparation ou la démolition des bâtiments menaçant ruine et faisant l'objet des procédures prévues par les articles L - 511 - 1 à L - 511 - 4 du Code de la Construction et de l'Habitation, ne pourra être pris qu'après avis de Monsieur l'Architecte des Bâtiments de France, qui sera invité à assister à l'expertise prévue à l'article L - 511 - 2 du Code de l'Urbanisme mentionné.
Tout matériau ou élément architectural ayant une valeur artistique, historique, archéologique ou pittoresque reconnue par l'Architecte des Bâtiments de France sera déposé à fin de réemploi ou pour en assurer la sauvegarde au sein d’un musée ou toute autre institution habilitée à conserver des objets à valeur patrimoniale.13
En cas de péril imminent donnant lieu à l'application de la procédure prévue à l'article L- 511 - 3 du Code de la Construction et de l'Urbanisme, le Maire en informe l'Architecte des Bâtiments de France en même temps qu'il adresse l'avertissement au propriétaire.
Si l'immeuble est protégé au titre de la législation sur les Monuments Historiques ou à conserver conformément aux dispositions du SPR (AVAP), toutes les mesures provisoires nécessaires pour assurer la sécurité des personnes et des biens tout en permettant la conservation de l'édifice et sa restauration ultérieure seront prises.
3.13 – Portée du règlement à l’égard d’autres législations relatives à l’occupation du sol
Sont et demeurent applicables sur le territoire de la commune dotée ou non d'un document d'urbanisme, en vertu de l’article R 111-1 du code de l’urbanisme, les articles d’ordre public du règlement national d’urbanisme suivants:
§ R 111-2 (salubrité et sécurité publiques),
§ R 111-4 (conservation et mise en valeur d’un site ou vestige archéologique),
§ R 111-15 (respect de l’environnement).
L'article R 111-21 (respect des caractères et des lieux avoisinants, des paysages naturels ou urbains, des sites et des perspectives monumentales) ne s'applique plus dans le territoire couvert par un SPR (AVAP), que la commune soit dotée ou non d'un document d'urbanisme.
Peuvent également être mis en œuvre :
§ les dispositions du code de l’urbanisme ou d’autres législations concernant les périmètres sensibles,
§ le droit de préemption urbain,
§ les zones d’aménagement concerté,
§ les plans de sauvegarde et de mise en valeur,
§ les périmètres de restauration immobilière,
§ les périmètres de résorption de l’habitat insalubre,
§ les participations exigibles des constructeurs.15
3 secteurs constitutifs du périmètre SPR (AVAP) :
§ Le secteur du centre ancien : il englobe les quartiers de Corbara et se concentre sur le tissu bâti ancien repéré au titre de la carte des typologies architecturales et des traces urbaines (similaire au plan du cadastre Napoléonien).
Ce secteur réglementera plus particulièrement les constructions anciennes à préserver et à rénover (matériaux, couleur, éléments de modénatures, etc.), les clôtures, ainsi que les constructions neuves et annexes (implantation, volumes, matériaux, etc.).
§ Le secteur de conservation stricte : il se caractérise par des zones très sensibles qu’il convient de préserver notamment à cause des cônes de vues, de la sensibilité paysagère ou de la proximité des Monuments.
§ Le secteur des coteaux : Il est proposé en fonction de la cartographie des éléments paysagés. Très exposé du fait du relief, il est composé de zones à l’intérieur desquelles la constructibilité sera possible en respectant des préconisations paysagères (insertion, clôtures, implantation...).16
Les servitudes de protection des abords des Monuments Historiques (rayon de 500 mètres) sont suspendues uniquement dans le périmètre du SPR (AVAP). Elles continuent à s’appliquer au-delà.
4 . Les servitudes de protection des 500 mètres
Périmètre MH 500 mètres
Périmètre du SPR (AVAP)
N17
1. LA PROTECTION DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL, URBAIN ET PAYSAGER
Les autorisations de travaux (démolition ou modification des bâtiments existants, construction neuve), ne seront délivrées que dans la mesure où ces travaux :
§ d’une part ne porteront pas atteinte aux éléments caractérisant la qualité et la spécificité du site urbain,
§ d’autre part, s’efforceront d’en réduire les éléments d’altération et de nuisance.
En aucune manière, une construction nouvelle établie en adjonction d’une construction existante ne devra masquer un fragment d’architecture ou de sculpture existante de qualité (arc, bas-relief, baie moulurée, etc…) ;
Les mises à jour au cours des travaux, de fragments d’architecture ou de sculpture ancienne de qualité - inconnue au moment de la délivrance de l’autorisation de travaux – devront être signalées aussitôt en mairie et à l’Unité Départementale de l’Architecture et du Patrimoine ; la destruction ou la dépose de ces éléments étant sujette à l’obtention d’une nouvelle autorisation de démolir.
Ainsi, les travaux engagés ne seront poursuivis que dans la mesure où ils ne préjugeront pas de la destination éventuelle de ces éléments architecturaux ou archéologiques.
5. PRECONISATIONS GENERALES18
2 - LES ESPACES PUBLICS
Les espaces publics, comme le tracé urbain, découlent de la formation du village. L’objectif des recommandations ci-après est de maintenir et de valoriser les paysages et les espaces publics suivant leur caractère particulier.
2.1 - Tracé et caractère des espaces publics
Recommandations
Le tracé et la composition des espaces publics, tout en intégrant les fonctions et les besoins, devront préserver leur identité. Ainsi, les fonctions de stationnements ou les fonctions commerciales ne devront pas être les éléments dominants de composition de l’espace public.
2.2 - Matériaux et traitement des sols
Recommandations
Les pavages ou dallages anciens seront conservés et restaurés.
Pour les parties neuves les revêtements de sol devront être en tuf ou en dallage traditionnels de pierres locales.
2.3 - Plantations
Recommandations
On intégrera dans l’aménagement des espaces publics des plantations d’arbres de hautes tiges dont l’essence et la trame de plantation seront rustiques et locales : esplanades de stationnements (arbres d䇻alignement), rue et place (essence ornementale), chemin (feuillus locaux…).
Les arbres seront implantés et gérés de façon à ne pas perturber les perspectives. On privilégiera le fleurissement en pleine terre. Les jardinières sont à proscrire dans l’espace public.
2.4 - Les éléments isolés d’architecture de qualité
Recommandations
Tous les éléments du petit patrimoine repérés au titre du SPR (AVAP) sur la cartographie relative au paysage urbain et architectural (représenté par une étoile noire), seront conservés et valorisés dans l’aménagement des espaces publics.
Leur restauration devra adopter des techniques adaptées à leurs matériaux de construction.
5. PRECONISATIONS GENERALES19
2.5 - Le mobilier urbain, l’éclairage public et la signalétique
Recommandations
Les éléments de mobilier et d’éclairage devront être implantés de façon à ne pas perturber les perspectives et les paysages urbains.
Un modèle unique de mobilier et d’éclairage devra être choisie en fonction des secteurs du SPR (AVAP), .
Les éléments de signalisation (routière et d䇻information) devront être regroupés et implantés de façon à limiter leur impact visuel.
Les équipements divers et infrastructures lourdes (armoires d’éclairage urbain, transformateurs, conteneurs à déchets…) seront dissimulés, intégrés au bâti ou enfouis. Lors des aménagements des espaces publics, on veillera à ce que l’ensemble du mobilier urbain (luminaires, poubelles, bancs, etc) ait le même coloris.
2.6 - Les réseaux
Recommandations
Les réseaux de toute nature seront enfouis, dissimulés ou encastrés dans la mesure du possible.
2.7 - Cheminements piétons
La continuité des cheminements piétonniers sera maintenue en cas d'aménagement urbain ou d'infrastructure.20
3 - LES DEVANTURES COMMERCIALES
3.1 - Insertion à la rue et à la place
L’aménagement de la façade commerciale (devanture, enseigne, banne, éclairage) doit respecter l’architecture de l’immeuble et son environnement.
En centre ancien, le commerce devra s’implanter dans l’existant sans modifier la façade de l’immeuble.
L’agencement de la devanture devra respecter le rythme parcellaire. Le regroupement de plusieurs locaux contigus ou l’installation d’un commerce dans un local chevauchant une ou plusieurs lignes séparatives ne pourra se traduire en façade par une devanture d’un seul tenant. Les devantures devront correspondre au rythme du découpage de chaque façade et respecter leurs structures respectives.
Les emprises sur la voie publique seront limitées par le règlement de voirie en vigueur. Seuls pourront être autorisés les aménagements précaires réduits ou le simple mobilier et les étalages mobiles, dans la mesure où ils n’apporteront aucune gêne pour la circulation piétonne.
3.2 - Insertion à l’immeuble
Les devantures dégageront totalement les portes d’entrée d’immeubles et accès aux étages qui seront maintenus hors du cadre de l’agencement commercial et associés à la façade de l’immeuble.
L’agencement de la devanture devra faire correspondre autant que possible, les parties pleines (trumeaux) et les parties vides (baies) du rez-de-chaussée avec celles des étages supérieurs.
La mise à nu des poutres, poteaux et piliers de bois en façade n’est pas autorisée. On lui préfèrera des tableaux maçonnés et enduits reprenant les éléments de modénature de la façade en étage.
3.3 - Vitrine avec ou sans devanture
Les devantures et les vitrines doivent respecter l’architecture de la façade existante et dans certains cas, permettre de la restituer.
Les principes suivants sont à appliquer :
§ Dans le cas d’une construction neuve, le projet de vitrine sera conçu dès l’origine du projet, y compris en ce qui concerne l’enseigne, les éléments d’obturation et les systèmes de sécurité.
§ Les menuiseries et les façades en bois de devantures seront peintes dans une teinte en harmonie avec la tonalité générale de l’immeuble. Les dispositifs de fermeture devront être intégrés à la façade.
5. PRECONISATIONS GENERALES21
§ Les devantures seront conçues avec des matériaux traditionnels (pierre, bois) ainsi qu’avec des matériaux ayant des qualités liées au développement durable. Le nombre des matériaux employés pour la réalisation de la devanture est limité à 3, dont un seul pour le châssis des baies vitrées.
§ Les système d’occultation, de protection et de fermeture nocturne devront être dissimulés au maximum en position d’ouverture.
§ Les tentes et bannes mobiles sont autorisées dans la limite des règlements de voirie en vigueur à condition d’être totalement dissimulées en position de fermeture et ne porter aucune publicité de marque.
§ Le mobilier et les installations sur l’espace public liés à l’exploitation commerciale devront s’intégrer à leur environnement urbain et ne devront pas détonner par leur couleur ou leur forme.
3.4 - Les enseignes
Conformément à la loi du 12 juillet 2010, depuis le 13 juillet 2015, les pré-enseignes ne sont autorisées que pour signaler la vente de produits du terroir, les activités culturelles (spectacles vivants ou cinématographiques, enseignement, expositions d'art...) et les monuments historiques ouverts à la visite. Ces pré-enseignes autorisées doivent être insérées à la signalétique communale. Toutes les enseignes commerciales doivent faire l’objet d’une demande d’autorisation. Il sera ponctuellement autorisé des éclairages et des décorations en période de fêtes (telles que Noël). Ces installations devront être déposées à la fin de ces périodes.
Un commerce ne peut disposer que d’une seule enseigne en applique et une seule enseigne perpendiculaire à la façade. Dans tous les cas, les enseignes doivent être situées entre le rez- de-chaussée et l’étage de l’immeuble, c’est-à-dire sous l’appui des fenêtres du 1er étage.
Les enseignes appliquées sur la façade doivent respecter une hauteur maximale de 60 cm, sur une largeur inférieure à celle de la vitrine. Elles seront soit intégrées dans la surface de la vitrine, soit réalisées en lettres détachées fixées directement sur la maçonnerie de la façade. Dans les cas de devantures en appliques, les enseignes doivent être intégrées dans le panneau.
Des dispositions différentes pourront être autorisées, dans le cas où la destination des lieux justifierait de signaler les commerces ou activités de manière particulière, ou bien dans le cas où l'enseigne proposée justifierait d'une recherche esthétique.
L’éclairage sera indirect et continu. Les sources lumineuses seront discrètes et s’intégreront au mieux au commerce, en cas d’enseigne en imposte notamment.
Sont interdits :
§ Les enseignes apposées aux étages de l’immeuble.
§ Les tubes fluorescents et enseignes de marques.
§ Les décors lumineux.
3.5 - Les terrasses commerciales
§ Les aménagements de terrasses commerciales sur l’espace public ou privé, ne doivent en aucun cas porter atteinte au caractère du lieu, mais au contraire concourir à la qualité du cadre bâti.22
Rappel : Les terrasses commerciales sur domaine public sont soumises à autorisation et doivent conserver un caractère temporaire.
§ Tout aménagement destiné à pérenniser une terrasse commerciale tels que bâches fixes, soubassements maçonnés, vérandas…est interdit sur l’espace public.
§ Seuls peuvent être autorisés les stores, les bannes, lorsqu’ils ne portent pas atteinte à la qualité architecturale de la façade.
§ Sur l’espace privé comme sur l’espace public, les terrasses commerciales feront l’objet d’un projet détaillé, intégrant également le mobilier.
§ Elles ne comporteront pas d’accessoire à caractère commercial. Les parasols, lambrequins et stores à caractère publicitaire, sont formellement interdits.
§ Les terrasses devront être installées à même le sol sans plancher ou autre revêtement rapporté.23
4 – LES EQUIPEMENTS TECHNIQUES ET LES NOUVELLES TECHNOLOGIES
4.1 - Coffrets de branchement et de coupure (eau, électricité, téléphone)
Le positionnement des divers organes techniques tels que les coffrets de branchement ou de coupure doit être étudié pour permettre un rendu le plus discret possible.
4.2 - Branchements
Pour tout projet de construction ou de rénovation, l’ensemble des réseaux en façade doit être encastré. Les coffrets en façade doivent être encastrés et non en saillis.
4.3 - Boîtes aux lettres
Les boîtes aux lettres doivent s’inscrire harmonieusement dans la composition d’ensemble.
4.4 - Ventilation Mécanique Contrôlée et chaudière à ventouse
L’installation de groupes d’extraction et de conduites d’air en apparent sur toiture ou en applique sur façade est interdite.
Les groupes apparents existants doivent être systématiquement intégrés aux bâtiments ou supprimés. On veillera à ce que l’installation de chaudière à ventouse se fasse dans le respect du bâti existant en évitant toute sortie sur la façade donnant sur le domaine public.
4.5 - Les équipements de réception
Les équipements de réception (antennes, paraboles, etc.) seront disposés sur les arrières des toitures ou en toiture terrasse et ne devront pas être visibles du domaine public. On cherchera à intégrer les antennes par le choix d’un emplacement peu ou pas visible, utilisation des combles par exemple. Dans tous les cas, un positionnement en façade principale est strictement interdit.
La démultiplication des antennes est proscrite.
Une seule antenne collective par copropriété est autorisée.
L’installation des antennes paraboliques est autorisée sous réserve qu’elles restent totalement invisibles depuis l’espace public. Lorsque cela est possible, elles devront être implantées dans les combles ou dans les jardins. En cas d’implantation sur la façade, elles devront être placées en dessous du niveau du faitage et seront de teinte neutre et de diamètre réduit. Les paraboles seront peintes soit d’une teinte sombre, soit de la couleur du matériau sur lequel elles se positionnent.
.
5. PRECONISATIONS GENERALES24
5 – LES PLANTATIONS
Il est important d’étendre les recommandations architecturales aux plantations. En effet, les végétaux font partie intégrante de l’aménagement du village et des conseils s’imposent quant à leur choix selon la circonstance.
Il faut adapter le choix des plantations aux caractéristiques géologiques du terrain. Il est préférable de connaitre la composition du sol afin d’évaluer les essences qui s’y adapteront le mieux.
A défaut, on observera les plantations alentours ayant poussé spontanément et on choisira des espèces similaires.
On pourra se servir de plantations comme des éléments architecturaux, par exemple, pour matérialiser une séparation ou habiller un mur aveugle.
Les essences recommandées appartiennent toutes à la flore endémique et non invasive de la Corse et doivent être référencées par la règlementation de la Préfecture et par la DREAL. Les références réglementaires sont susceptibles d’évoluer, il est donc pertinent de suivre les mises à jour.
Pour les recommandations se référer :
§ Au guide de l’habitat économe et confortable pour construire et réhabiliter en Balagne (p 30. 31.32 ) Cf le site du syndicat mixte du Pays de Balagne www.pays-de-balagne.fr
§ Au site du conservatoire botanique national de Corse http://cbnc.oec.fr - Flore locale cultivable dans les jardins de Corse (70 pages) édité en 2015, par le conservatoire botanique national de Corse.
Pour les interdictions, se référer :
§ Aux documents réglementaires de la Préfecture de la région Corse sur le site http://www.corse-du-sud.gouv.fr.
Consulter les arrêtés préfectoraux relatifs à la circulation, l’utilisation de végétaux et notamment l’arrêté de la Préfecture de la Région Corse en date du 30 avril 2015 relatif à la prévention de l’introduction de Xylella fastidiosa en Corse sur le site http:// www.corse-du- sud.gouv.fr
§ Au classement des plantes invasives du Conservatoire National Botanique de Corse http//cbnc.oec.fr/
Dans tout projet, une attention particulière sera apportée :
§ À la diversification d’espèces rustiques favorisant la biodiversité ;
§ À l’économie d’eau, en renonçant à l’arrosage au-delà de la première année de plantation ;
§ À la limitation des traitement phytosanitaires chimiques peu ou pas appropriés aux plantes indigènes rustiques.
5. PRECONISATIONS GENERALES6 - LE BATI REMARQUABLE PROTEGE AU TITRE DU SPR (AVAP)
Il s’agit de toutes les constructions repérées sur le document graphique comme constructions d’intérêt architectural.
Dans tous les cas, elles devront faire l’objet de travaux de restauration soignés de préférence accomplis par une main d’œuvre qualifiée et, si nécessaire, elles devront être rétablies dans leur état d’origine.
Néanmoins à l’appui d’un projet architectural étudié par La Commission Locale prenant en compte le présent règlement ainsi que l’environnement urbain et architectural, l’homogénéité et la cohérence des espaces adjacents tant construits que non construits, certaines de ces constructions pourront supporter des modifications mineures.
A l’occasion des travaux de restauration ou d’entretien, les bâtiments doivent être rendus le plus possible à leurs dispositions d’origine, par suppression des adjonctions dommageables. Il pourra être demandé la suppression d’ouvrages adventices (appentis, hangars,…) ou de canalisations parasites (descentes ou canalisations en façade, câbles électriques ou téléphoniques,…).
6.1 Echantillons d’essais
Des sondages préalables, la fourniture d’échantillons de matériaux ou la réalisation d’essais de mise en œuvre pourront être demandés, notamment pour les ravalements, rejointoiements, enduits, couvertures, etc.
Les sondages seront réalisés dans le cadre de la procédure administrative d’autorisation. Les essais seront réalisés in situ, dans le cadre du chantier, avant mise en œuvre de l’ouvrage concerné et présentés pour accord avant exécution à l’Architecte des Bâtiments de France.
6.2 Constructions d’intérêt architectural repérées au plan du SPR (AVAP)
La restauration ou l'entretien devront être réalisés en maintenant les volumes et les percements, ou en restituant le cas échéant, les volumes initiaux, et les percements d'origine. Les réparations seront exécutées avec des matériaux analogues à ceux d'origine, et avec les mêmes mises en œuvre, notamment en ce qui concerne les façades, les couvertures, les souches de cheminées, les lucarnes, les menuiseries et ouvrages de second œuvre.
Les motifs décoratifs, sculptés ou moulurés devront être conservés. En cas d'altération profonde, ces motifs seront consolidés ou remplacés à l'identique.
La restauration des façades latérales ou postérieures, et des éléments, hors œuvre, sera réalisée dans les mêmes conditions, et avec le même soin, que celle des façades principales. L'entretien devra être réalisé de manière, soit à maintenir en bon état de conservation les dispositions et matériaux d'origine, soit à modifier ceux-ci en vue d'une meilleure cohérence du tissu urbain, par analogie avec les immeubles d'intérêt architectural dominants dans le secteur. Cette analogie pourra être recherchée notamment par le rappel, même de façon localisée, de matériaux identiques, ou des mêmes colorations.
Toute intervention sur ces constructions sera traitée au cas par cas.
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5. PRECONISATIONS GENERALES=
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Maisons d’intérêt architectural repérées à Corbara
Source : travail réalisé par le service patrimoine de la Ville de Corbara – fiches patrimoniales en annexe du présent règlement.
5. PRECONISATIONS GENERALES
N27
6. PRECONISATIONS APPLICABLES AU SECTEUR 1
N
Périmètre du SPR (AVAP)
Secteur 1 du SPR (AVAP){LL REGLEMENTATION Ce chapitre concerne aussi bien les constructions existantes que les constructions nouvelles. Les façades sur rue présentent une continuité dans laquelle se retrouvent différentes époques de construction. Les travaux de restauration doivent permettre à chacune de retrouver ou d’affirmer son identité, en soulignant le parcellaire ancien sans altérer l’image de l’ensemble. Le cadastre actuel ne correspond pas forcément à la composition architecturale. Il
sera alors nécessaire d’adopter des règles de
restauration communes à plusieurs immeubles
ou propres à chaque corps de bâtiment.
Les travaux doivent permettre de préserver
l’esprit et le caractère de l’ensemble urbain du
centre ancien de Corbara.
Chaque opération doit tenir compte du contexte
urbanistique, architectural et paysager dans
lequel elle s’inscrit afin de préserver le
caractère et l’esprit du quartier.
1. Implantation des constructions
Tous les alignements caractérisant fortement
les espaces urbains existants doivent être
maintenus et matérialisés : soit par les façades
principales des constructions, soit par des murs
de clôture, construits sur la limite et en
continuité de ces alignements.
L’ordonnancement des constructions et les
plans de masse ou de lotissement doivent
s’inscrire dans une démarche raisonnée
d’urbanisation et faire l’objet d’une étude
particulière d’insertion paysagère.
28
RECOMMANDATIONS ILLUSTREESee LRU
REGLEMENTATION
Les groupements d’habitation doivent être répartis
de façon cohérente en constituant des greffes
ponctuelles sur les quartiers anciens.
Les masses bâties doivent être organisées en
s’inspirant des exemples locaux d’architecture
authentiques de Corbara.
Les nouveaux projets doivent s’inscrire dans le
vocabulaire du village et traiter la façade comme
une continuité.
Le plan de masse tiendra compte des dénivelés
naturels et les projets de constructions seront
conçus en fonction de la morphologie du site.
2. Volumétrie générale
La hauteur des constructions ne doit pas nuire aux
perspectives et échappées visuelles. Les bâtiments
projetés devront présenter une volumétrie simple et
régulière, en évitant les effets caricaturaux. Ils
devront respecter l’échelle du bâti environnant.
Les pavillons ou maisons individuelles présenteront
une volumétrie simple. La création de volumes trop
importants sera évitée et l'intégration des projets
recherchée en étudiant l’assemblage de plusieurs
volumes plus petits.
Les nouveaux projets doivent s’inspirer dans le
vocabulaire du village et traiter la façade comme
une continuité.
2.1 Les toitures
2.1.1 Toitures à deux ou quatre pentes
A l’occasion des travaux de restauration, les pentes
et formes des toits ne seront pas modifiées, sauf
motif impérieux et notamment si des éléments
anciens indiquent des dispositions authentiques
différentes.
Dans le cadre d’un projet de rénovation complète,
la pente du toit devra prendre en compte
l’évacuation des eaux. 29
RECOMMANDATIONS ILLUSTREES
À éviter
À privilégierLEA LIL REGLEMENTATION Les surélévations seront étudiées au cas par cas. Elles devront s’intégrer de manière harmonieuse au bâti environnant. Elles ne seront autorisées que si elles conservent à la toiture les mêmes orientations et mêmes inclinaisons de ses pans. Les toitures à quatre pentes ne sont autorisées qu'en restauration sur un bâtiment ancien identifié comme étant à quatre pans dans son état d'origine. Matériaux
Les toitures anciennes de Corbara seront
conservées et restaurées avec les mêmes
matériaux (tuiles canal de terre cuite) et
selon les poses traditionnelles. La tonalité
des tuiles doit être vieillie et nuancée.
Les constructions nouvelles devront être
réalisées avec des tuiles canal en terre
cuite. La tonalité des tuiles doit être vieillie et
nuancée.
2.1.2 Toitures terrasses
Les toits terrasses seront autorisés au cas
par cas.
Pour restaurer une toiture terrasse non
accessible :
Pour garantir l’aspect fini de la toiture, il sera
demandé de mettre en œuvre des matériaux
permettant un faible contraste de teinte et
de texture entre le toit et le mur, du type :
Mortier hydraulique de teinte tuf avec formes
de pente concave ; granulats de teinte ocre
ou toit végétalisé. Les matériaux
d’étanchéité devront être dissimulés. Les
acrotères sont proscrits. Pour l’évacuation
des eaux pluviales il sera demandé de
réaliser des gargouilles ou gouttières. Les
gargouilles seront réalisées à partir de terre
cuite.
30
RECOMMANDATIONS ILLUSTREESREGLEMENTATION
Pour restaurer une toiture terrasse
accessible :
Les terrasses et perrons seront dallés de
grandes dalles de pierre sombre ou de carreaux
de terre cuite de petit format et de teintes
nuancées. On privilégiera les protections
végétales. On évitera les stores-bannes se
référant à une architecture commerciale récente.
On préférera une structure métallique discrète et
des velum à autoriser au cas par cas.
La ferronnerie sera toujours de teinte sombre.
Les conduits de barbecues sont interdits. Les
garde-corps de la terrasse seront étudiés au cas
par cas. Ils pourront être maçonnés ou ferronés.
Les accès extérieurs des toits terrasses seront
étudiés au cas par cas.
2.1.3 Egout de toit
Les égouts de toits et débords doivent
respecter les modèles anciens traditionnels
caractéristiques de Corbara. Toute utilisation du
PVC est proscrite.
Les corniches ou génoise couronnant les
façades seront restaurées. Quand elles
manquent, elles seront restituées en adoptant un
modèle ancien.
Le détail du traitement des rives, des faitages et
des égouts de toit sera joint à la demande de
permis de construire ou de la déclaration de
travaux.
2.1.4 Cheminées
Les conduits ou dispositifs d'aspiration et
d'extraction laissés nus sont interdits. Ils doivent
être enduits. D'une manière générale, il est
proscrit de réaliser des conduits de fumée en
saillie sur façades. Ceux actuellement rapportés
devront être supprimés.
31
RECOMMANDATIONS ILLUSTREES
Exemple de génoise à Corbara
Exemples de corniche à CorbaraLAN REGLEMENTATION 2.2 Les extensions 2.2.1 Les surélévations Les surélévations seront étudiées au cas par cas. Les surélévations devront être conçues de manière homogène et continue, par corps de bâtiment. Elles doivent respecter le caractère de l’édifice existant, le mettre en valeur et prendre en considération l’environnement urbain et la nature du bâti existant. Lors d’une surélévation avec création de terrasse, celle-ci devra se trouver au même niveau que l’étage courant. Les garde- corps de la terrasse seront étudiés au cas par cas. Ils pourront être en maçonnerie ou en ferronnerie.
2.2.2 Les adjonctions
Dans le cas d'extension de bâtiment existant, la
partie adventice devra se greffer à l’existant sans
le dénaturer. Elle sera si possible réalisée dans le
prolongement des versants existants. Les
volumes de couverture seront de conception
simple.
2.2.3 La mitoyenneté
Les bâtiments projetés devront respecter l’échelle
du bâti environnant et ne pas dépasser 1 mètre du
faîtage d’une des maisons mitoyennes.
2.3 Balcon, terrasse et escalier
2.3.1 Les balcons
Les balcons seront restaurés et mis en valeur. Les
consoles de granit et les ferronneries seront
conservées. Les balcons existants ne pourront
être couverts. La création de balcons est possible.
Elle devra être en harmonie avec
l’ordonnancement et la composition de la façade.
Le balcon filant est proscrit. La création de
balcon sera étudiée au cas par cas. 32
RECOMMANDATIONS ILLUSTREES
Exemple de surélévation
Exemple de surélévation avec
terrasseL'extension en retrait per-
met d'aménager une terrasse pro-
Ë tégée en partie avant. L'accompagnement
7 végétal assure la continuité avec l'aignement b&ti
La terrasse ne peut constituer un simple décaissé de la toiture. Elle sera située un étage au-dessous.
À l'étage, la œéation
dune terrasse peut
accompagner l'amé-
nagement d'un nouvel
accès extérieur.
REGLEMENTATION
2.3.2 Les terrasses
La terrasse est un élément de composition
architecturale. La création ou l’aménagement
de terrasse doit être étudiée de manière à
garantir leur parfaite intégration architecturale.
La création de terrasses encaissées en toiture
aussi dites « Tropéziennes » est interdite. Lors
d’une création de terrasse, celle-ci devra se
trouver au même niveau que l’étage courant.
2.3.3 Perron et escalier extérieur
Les perrons et escaliers extérieurs seront
restaurés et mis en valeur.
Les emmarchements seront traités avec des
éléments massifs. Les escaliers en pierre locale
doivent être conservés. Les perrons sur voûte
ne seront ni fermés ni couverts.
33
RECOMMANDATIONS ILLUSTREESsb.
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REGLEMENTATION
3. Les façades
3.1 Composition des façades
3.1.1 Proportion des percements
Dans le dessin ou dans leurs dimensions, les
menuiseries traditionnelles seront conservées,
restaurées ou restituées.
Les baies traditionnelles sont à dominantes
verticales à l’exception des baies de proportion
carrée situées en entre-sol, en couronnement
de l’édifice ou dans certains cas, en rez-de-
chaussée. Dans le cas de bâtiments à
ordonnancement régulier, elles sont axées sur
les autres baies formant la composition de la
façade.
Les percements éventuels de baies, s’ils sont
indispensables, devront respecter l’esprit de la
composition de la façade et les proportions des
baies préexistantes.
Les percements respecteront l’ordonnancement
d’ensemble de la façade. L’ouverture des portes
d’entrée modifiées ou transformées devra, dans
la mesure du possible, être restituée ou
restaurée.
Les baies à linteau cintré devront être
équipées de menuiseries cintrées.
3.1.2 Ordonnancement des percements par
étage
D’une manière générale, les percements sont
axés par travées et les trumeaux règnent entre
eux. La taille des baies va en décroissant
depuis le rez-de-chaussée jusqu’au dernier
niveau.
34
RECOMMANDATIONS ILLUSTREES
D’une manière générale, les percements sont
axés par travées et les trumeaux règnent entre
eux. La taille des baies va en décroissant depuis
le rez-de-chaussée jusqu’au dernier niveau.1 | LLLIR REGLEMENTATION 3.1.3 Matériaux des Menuiseries D’une manière générale, on privilégiera toujours la remise en état de la menuiserie authentique. Pour tous les immeubles restaurés, les menuiseries extérieures seront réalisées en bois peint. L’utilisation de l’aluminium pour les menuiseries de fenêtres, sera traitée au cas par cas. Les menuiseries en PVC, en matériau synthétique ou thermoplastique, sont proscrites. Les portes d’entrée : Les portes anciennes devront être restaurées et conservées. Dans le cas où elles manqueraient ou seraient irrécupérables, elles pourront être remplacées par des portes, en bois, réalisées sur le modèle
d’origine ou à défaut à partir d’un modèle
traditionnel.
Les portes de garage : Les portes de garage
seront en bois, à lames parallèles ou à chevrons.
3.1.4 Les fenêtres et châssis de toit
Les fenêtres : Le découpage des menuiseries
devra respecter le dessin traditionnel de manière
à obtenir des carreaux plus hauts que larges.
Les vitrages miroir sont interdits. Les vitrages
doivent être transparents. Le doublage des
vitrages par des films colorés ou réfléchissants est
interdit. Dans les menuiseries en double vitrage,
les petits bois seront rapportés ou porteurs et non
insérés dans le vitrage.
Les châssis de toit : Les châssis de toiture
doivent être intégrés à la toiture. Ils ne doivent pas
être en saillie. Ils seront étudiés au cas par cas.
3.1.5 Les volets
D’une manière générale, des volets extérieurs en
bois peint seront installés pour chaque fenêtre,
sauf dispositions particulières.
35
RECOMMANDATIONS ILLUSTREES
Les menuiseries à bois apparent sont à
éviter, sauf dans le cas de certaines portes
d’entrée en noyer, fruitier ou chataignier qui
devront être cirées.
Remplacer par des fenêtres en bois selon
les modèles traditionnels.
Protéger le bois par une peinture, à l’huile
de lin de préférence, favorisant une
meilleure durabilité et facilitant son
entretien.
Vérifier si la remise en état des volets est
possible. Il est toujours préférable dans ce
cas de les restaurer.REGLEMENTATION
Ils seront fabriqués en respectant les modèles
traditionnels de volets (persiennés ou
persiennés à jalousies). Les volets à écharpe
sont interdits. Les volets battants et roulants ou
persiennes en PVC ou métal laqué sont
interdits.
3.1.6 Coloris des menuiseries
La porte d'entrée, les volets et les ferronneries
devront être peints dans la même teinte. La
porte d'entrée pourra être différente si celle-ci
est laissée en bois brut.
Les menuiseries de fenêtre pourront être
peintes d'une couleur plus claire dans les
nuances de gris.
Les teintes des menuiseries devront
s'harmoniser avec les teintes existantes, et pour
cela, se référer à la palette de couleur de la
commune jointe en annexe.
36
RECOMMANDATIONS ILLUSTREES
Les volets à barres et écharpes (Z) ne
correspondent pas à un modèle local.
Peindre le bois, de préférence par une
peinture à l’huile de lin pour une meilleure
durabilitéNL IR LIR REGLEMENTATION 3.2 Aspect extérieur des façades 3.2.1 Les maçonneries Les maçonneries de moellons doivent être enduites. Seuls les murs construits en pierre pour les clôtures et les soutènements pourront être laissés jointés avec des éléments apparents. Pour les édifices restaurés, sont proscrits les bardages plastiques ou métalliques ainsi que les placages de pierre étrangère à l'architecture ancienne ou les appareillages caricaturaux. Lors de la réfection des façades, tous les éléments d’animation de la façade devront être conservés (anneaux d’attache, tirants,…). Aucun matériau
prévu pour être recouvert n'est admis nu. Les
pierres de la façade ne pourront être dégagées si la
maison en est enduite.
Pour les travaux de restauration, l'isolation intérieure
est à privilégier.
3.2.2 Coloris des enduits
Les nouvelles constructions devront être d’une teinte
plus soutenue que les constructions environnantes.
Les enduits devront être talochés fin. Leur teinte
devra s'harmoniser avec les teintes existantes, et
pour cela, se référer à la palette de couleur de la
commune jointe en annexe.
Pour les constructions existantes, les enduits seront
réalisés exclusivement à la chaux naturelle (de type
NHL 3,5 et CL90). Leur finition pourra être réalisée
de manière différente selon le caractère de l'édifice.
L’emploi d’une finition «talochée fin » est préconisé.
Les badigeons de façade seront réalisés avec de la
chaux naturelle.
3.2.3 Les pierres
Les pierres employées pour la restauration, la
restitution ou la reconstruction auront les mêmes
37
RECOMMANDATIONS ILLUSTREESUN
MR
REGLEMENTATION
qualités d’aspect que les pierres anciennes en
place (couleur et nature).
Le remplacement des éléments jouant un rôle
structurel, quand il est nécessaire, sera réalisé en
éléments massifs. Les reprises de pierres de taille
seront effectuées avec des pierres présentant les
mêmes caractéristiques de grain, de facture et de
texture ainsi que de couleur et de valeur que les
pierres anciennes en place.
La finition des parements doit être réalisée de
manière traditionnelle en cohérence avec les
modes constructifs locaux et reprendre
l’appareillage existant.
Les reprises de pierres effectuées devront
respecter la logique ancienne d’appareillage ou
de construction.
3.2.4 Les modénatures en pierre
Tous les éléments décoratifs en pierre, apparents
en façades, doivent être conservés s’ils sont
d'origine. Les travaux de restauration seront
réalisés en maçonnerie traditionnelle de pierres et
devront respecter l’appareillage ancien. Les
linteaux de pierre qui encadrent les portes et les
portails doivent être conservés. La modénature
sera traitée au cas par cas.
3.2.5 Les pierres d’appuis de fenêtre, de seuil et
de marche d’escalier
Les emmarchements seront traités avec des
éléments massifs. Les appuis de fenêtre seront
en pierre. Les débords en béton sont proscrits.
3.2.6 Ferronneries
Garde-corps et rampe : Les ferronneries et
ouvrages de serrurerie anciens seront conservés
et restaurés. Les ferronneries pourront être
laissées de teinte naturelle.
38
RECOMMANDATIONS ILLUSTREESREGLEMENTATION
Les ferronneries nouvelles seront soit
identiques aux modèles anciens, soit traitées de
façon simple, et réalisées en fer ou fonte.
Quincaillerie : La quincaillerie ancienne sera,
dans la mesure du possible, réutilisée sur les
menuiseries remplacées.
Marquise : Seuls les marquises authentiques
seront conservées et restaurées.
3.2.7 Décors
Tout décor figuratif en façade est proscrit.
Seuls les décors historiques de la construction
pourront être reproduits sur la façade après
identification par l’ABF .
Soubassement : Les soubassements doivent
être conservés et restaurés.
Encadrement de baie : Les encadrements et
couronnements authentiques de portes ou de
fenêtres, anciens seront restaurés. Les
encadrements de portes ou de fenêtres
disparus seront restitués.
Bandeau, corniche et génoise : Les
corniches et bandeaux authentiques ornant
les façades seront restaurés ou reconstitués en
respectant les modèles anciens. Les génoises
sont interdites.
3.2.8 Les éléments rapportés
Treilles, pergolas et tonnelles : Pour les
dessins de ces structures, on s’inspirera des
modèles anciens traditionnels. Les structures,
béton armé, aluminium, tube de fibrociment, etc.
sont interdites. Elles pourront être végétalisées.
39
RECOMMANDATIONS ILLUSTREES
Exemple de treilleLUN
1
REGLEMENTATION
Stores et bannes : Les stores, bannes et
similaires doivent s’inscrire dans la façade et
composer avec l’ordonnancement des baies, ils
seront autorisés au cas par cas. Seule la pose
de bâche type Vélum unie est autorisée.
Ils devront être discrets, d’une couleur unie
s’harmonisant avec les façades environnantes
et sans inscriptions. Tout matériel publicitaire
est interdit.
Ils devront s’escamoter totalement en tableau,
être à mécanismes aussi discrets que possible
et dotés de lambrequins rigides.
Les systèmes à projection droite, équipés de
toile unie de coton ou similaire, seront choisis
unis, sans rayures ou motifs.
3.3 Les éléments techniques en façade
3.3.1 Antennes et paraboles
Les équipements de réception (antennes,
paraboles, etc.) seront disposés sur les arrières
des toitures ou en toiture terrasse et ne devront
pas être visibles du domaine public. On
cherchera à intégrer les antennes par le choix
d’un emplacement peu ou pas visible, utilisation
des combles par exemple. Dans tous les cas,
un positionnement en façade principale est
strictement interdit.
La démultiplication des antennes est proscrit.
Une seule antenne collective par copropriété
est autorisée.
L’installation des antennes paraboliques est
autorisée sous réserve qu’elles restent
totalement invisibles depuis l’espace public.
Lorsque cela est possible, elles devront être
implantées dans les combles ou dans les
jardins. En cas d’implantation sur la façade,
elles devront être placées en dessous du
niveau du faîtage et seront de teinte neutre et
de diamètre réduit. 40
RECOMMANDATIONS ILLUSTREES|
Il
REGLEMENTATION
Les paraboles seront peintes soit d’une teinte sombre,
soit de la couleur du matériau sur lequel elles se
positionnent.
3.3.2 Climatiseurs
L’installation de climatiseurs saillants et apparents en
façade ou toiture est interdite, ils devront toujours être
intégrés à la construction.
3.3.3 Panneaux solaires et panneaux photovoltaïques
La pose de capteurs solaires apparents en façade ou
toiture sera autorisée au cas par cas si le contexte le
permet.
3.3.4 Boites aux lettres
Les boîtes aux lettres doivent être intégrées aux
bâtiments ou aux murs de clôture.
3.3.5 Ecoulement d’eaux usées
Les écoulements d'eaux usées apparents en façade
doivent être supprimés. Ils devront être ramenés à
l’intérieur de l’immeuble ou encastrés.
3.3.6 Recueillement des eaux pluviales
Dans le cadre d’un projet de réfection totale,
l'évacuation des eaux pluviales sera effectuée par des
systèmes de gouttières pendantes et descentes en
zinc laissées naturelles et patinées et fixées aux murs
par des pattes à scellement. L’emploi de gouttière et
descentes en matériau synthétique ou PVC est interdit
sur l’extérieur. Les pieds de descentes de gouttières
donnant sur l'espace public devront être protégés des
chocs par des grilles ou par des dauphins en fonte.
Les gouttières PVC et brillantes sont interdites. Les
gouttières doivent être de forme ronde. Les gouttières
à la « balanine » doivent être conservées et
restaurées.
41
RECOMMANDATIONS ILLUSTREES
Gouttière « à la Balanine »(à NES JPHATHN
OT
0
7
DD
REGLEMENTATION
4. Les clôtures
4.1 Sur le domaine public
Les clôtures seront restaurées à l’identique
lorsque celles-ci présentent une mise en œuvre
de qualité. Elles seront bâties et devront être en
cohérence avec les constructions
environnantes.
Les murs de clôture seront en maçonnerie
enduits on se réfèrera à la palette de couleur
jointe en annexe. Le couronnement du mur
devra être maçonné sans débord selon une
mise en œuvre locale ou s’inscrire dans les
modèles locaux.
Les murs de clôtures bordant des voies et
fermant les jardins privés repérés dans le
rapport de présentation du SPR (AVAP) doivent
être conservés et restaurés car ils présentent un
intérêt architectural et correspondent à des
dispositions anciennes.
Le modèle de clôture bâtie sera adapté à
l’époque de la construction de la maison. Les
portillons et grilles métalliques seront conservés
et restaurés. Ils seront peints dans la palette de
la commune.
Les éléments manquants (portail, grille, …)
seront restitués suivant le modèle existant ou un
modèle en cohérence avec l’architecture et le
type de clôture.
Pour les clôtures mixtes, les murs pourront être
surmontés d’un dispositif à claire voie et
accompagnés d’une haie mélangée dont
l’essence sera locale. Les matériaux d’imitation
sont interdits.
4.2 Sur le domaine privé
Sur les limites latérales et arrière, les murs de
clôtures existants seront conservés, restitués ou
réhabilités selon l’art de bâtir traditionnel.
42
RECOMMANDATIONS ILLUSTREES
Exemples de couronnement de grande
dalles posées à plat en débord bilatéralREGLEMENTATION
En l’absence de mur entre parcelles, les
clôtures pourront être constituées de haies
mélangées d’essences locales.
Les clôtures légères en grillage auront des
piquets bois ou métal peints. Elles seront
doublées de haies aux essences variées et
locales. Les haies de végétaux mono
spécifiques type thuyas ou troène sont
interdites.
Les clôtures plastiques, les clôtures de type
brande et cannisses, les palissades en bois,
sont interdits.
43
RECOMMANDATIONS ILLUSTREESDL
LR
REGLEMENTATION
5. Les cours et les jardins
5.1 Revêtement au sol
Ils devront être soit en tuf soit en dallage traditionnel
de pierres locales. Les revêtements en enrobés ou
au ciment sont proscrits.
5.2 Les Murs de clôtures
On s’attachera à conserver ou à reconstruire les
murs hauts et les murets en pierre sèche qui
clôturent les jardins. Les restaurations et les
reconstructions seront réalisées avec les matériaux
et les techniques traditionnelles observées
localement.
6. Les constructions annexes
6.1 Les garages
Dans le cadre d'un front bâti constitué, l'implantation
du garage doit être réalisée en continuité de celui-ci,
à l'exclusion de la réalisation des opérations
groupées et des lotissements.
Le garage devra s’imprégner des caractéristiques de
l’habitation principale (enduit, matériaux, dans la
même gamme de couleurs mais d'une teinte plus
foncée). Tout abri de garage préfabriqué est interdit.
6.2 Les annexes
Le terme "annexe" correspond à une construction à
usage non principal inférieure à 9m² (non habitable),
qui serait plus petite que la construction principale,
sans liaison avec elle.
Si un local, répondant aux conditions ci-dessus, est
accolé à une construction, il ne peut être qualifié
d'annexe que s'il est édifié́ postérieurement à elle.
44
RECOMMANDATIONS ILLUSTREESLA LR REGLEMENTATION Dans le cadre d'un front bâti constitué, l'implantation de l’annexe doit être réalisée en continuité de celui-ci, à l'exclusion de la réalisation des opérations groupées et des lotissements. L’annexe devra être conçue avec les caractéristiques de l’habitation principale (enduit, matériaux, dans la même gamme de couleurs mais d'une teinte plus foncée). 6.3 Les abris de jardin L’abri de jardin est une petite construction
destinée à protéger des intempéries le matériel
de jardinage, outils, machines, mobilier de
jardin, bicyclettes…..Un abri de jardin peut être
démontable ou non, avec ou sans fondation.
Les abris de jardin sont limités à un seul par
propriété et ne devront pas être visibles depuis
l’espace public. Ils devront faire l’objet d’une
intégration paysagère particulièrement soignée.
La surface des abris de jardin ne pourra
excéder 5 mètres carrés. Les cabanes
préfabriquées en PVC ou béton préfabriqué
sont interdites. Le bois vernis et les
constructions de type « chalet » sont interdits.
6.4 Les serres de jardin
La surface des serres de jardin ne pourra
excéder 8 mètres carrés. Elles devront être en
fer forgé.
6.5 Les piscines
Seules les piscines intégrées dans le sol sont
autorisées. On plantera des écrans végétaux ou
minéraux en fonction de l’environnement pour
limiter l'impact visuel depuis l'espace public. La
couleur du revêtement de la piscine sera
choisie dans une teinte diminuant l’impact
visuel, en évitant le bleu turquoise ou «lagon».
On privilégiera les couleurs sable ou grisé.
45
RECOMMANDATIONS ILLUSTREESREGLEMENTATION
La couverture des piscines n’est pas autorisée.
Seules les bâches de couleur vert foncé ou les
volets roulants de protection sont admis. Les
locaux techniques ne seront pas visibles depuis
l’espace public.
L'autorisation se fera au cas par cas.
6.6 Dépôt de matériel
Il ne doit pas y avoir de dépôt de matériaux ou
matériel apparent dans les limites du SPR
(AVAP).
46
RECOMMANDATIONS ILLUSTREES7. PRECONISATIONS applicables au secteur 2
47
Secteur 2
Périmètre SPR (AVAP)REGLEMENTATION
1. Les constructions existantes
Les constructions liées à l’exploitation du type
enclos, pailler ou autres petits abris devront
être conservées et restaurées dans le respect
de leur mise en œuvre d’origine.
2. Les aménagements nouveaux
Dans le respect et en cohérence avec le PLU,
les espaces naturels et boisés figurant sur le
plan du SPR (AVAP) devront être maintenus
libres de constructions.
Les jardins identifiés sur le plan du SPR
(AVAP) seront protégés. Ils seront maintenus
dans leur caractère par des modes de gestion
appropriés notamment pour le
renouvellement du végétal et devront être
réhabilités dans leur caractère d’origine.
Les seuls aménagements autorisés seront :
- les parcs et jardins, prairies, boisements ;
- les espaces de sport ;
- les piscines intégrées dans le sol.
Les structures de ces abris et couvertures
seront de couleur sombre. Les piscines hors
sol seront interdites.
Le sol restera naturel ou végétal. Il ne sera ni
goudronné, ni bétonné. Les allées seront
réalisées dans des matériaux dont la texture
et la teinte sont de type naturel : sable
stabilisé, gravillons, pierre…
On plantera des écrans végétaux pour limiter
l'impact visuel depuis l'espace public des
aménagements autorisés.
Les bassins, piscines, pièces d’eau doivent
être inclus dans la composition du parc et du
jardin et dans sa topographie. On privilégiera
les piscines écologiques ou naturelles.
La couleur du revêtement sera sable ou il
sera réalisé en matériaux naturels type galet.
48
7. préconisations applicables au secteur 2
RECOMMANDATIONS ILLUSTREESLRLNEN REGLEMENTATION Tous les accessoires de fermeture devront se fondre dans l’aspect général du parc ou du jardin : grillages doublés de végétaux, clôtures légères non brillantes… Les locaux techniques ne seront pas visibles depuis l’espace public et devront être intégrés aux constructions existantes. La surface des abris de jardins ne pourra excéder 5 mètres carrés. Les cabanes préfabriquées en PVC ou béton préfabriqué sont interdites. Le bois vernis est interdit.
3. Les plantations existantes
3.1 Les jardins
On s’attachera à conserver ou à reconstruire
les murets en pierre sèche qui clôturent les
jardins.
Les restaurations et les reconstructions
seront réalisées avec les matériaux et les
techniques traditionnelles observées
localement.
3.2 Conservation
Les espaces paysagers sensibles de ce
secteur repérés sur le plan sont strictement
conservés.
Les murs de pierres sèches et les éléments
construits présents sont à conserver.
3.3 Entretien
Tout abattage fera l'objet d'une autorisation
avant toute intervention. Tout abattage fera
l'objet d'un remplacement dans une essence
identique ou agréée.
4. Dépôt de matériaux
Il ne doit pas y avoir de dépôt de matériaux
ou matériel apparent dans les limites du
SPR (AVAP).
49
RECOMMANDATIONS ILLUSTREES‘g
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8. Préconisations applicables au secteur 3
50
Secteur 3
Périmètre SPR (AVAP)
N|| D
AL
REGLEMENTATION
Ce chapitre concerne les constructions
nouvelles autorisées par le règlement du
PLU et les constructions existantes
Elles devront respecter le site et créer un lien
avec le patrimoine naturel de ce secteur. Elles
devront s’inscrire dans la continuité urbaine et
paysagère des secteurs 1 et 2. L'expression
d'une architecture contemporaine en rupture
avec l'architecture existante pourra être
envisagée si celle-ci se fait sur une parcelle
isolée du reste de l'urbanisme et si elle se justifie
pour des raisons d'intégration paysagère.
Principes d’aménagement
Aménager en respectant le site, en modifiant au
minimum ses caractéristiques naturelles,
topographique et identitaire :
§ terrasser au minimum, s’adapter au relief ;
§ planter des espèces qui poussent
naturellement sur le territoire et épargner au
maximum la végétation naturelle existante ;
§ valoriser et mettre en scène les percées
visuelles ou perspectives sur des éléments
remarquables de la parcelle, du site ou du
territoire, proches et lointains ; faire apparaître
sur la carte les cônes de vues et les
perspectives ;
§ tirer parti du relief de la parcelle pour intégrer
au mieux le projet et jouer sur les particularités
du lieu ;
§ imperméabiliser le sol au minimum.
Réduire les nuisances visuelles perçues depuis
l’extérieur (à différentes échelles d’observation) :
§ vérifier l’impact des constructions au niveau du
site envisagé : à l’échelle du paysage, depuis
les principales voies de circulation, depuis les
sentiers ;
§ prendre en compte l’impact de la topographie
car plus le terrain est pentu, plus on est vu de
l’espace environnant ;
§ traiter soigneusement les limites de propriété
(état, esthétique, capacité à créer des écrans
pour préserver la vue de l’intérieur…) ;
51
RECOMMANDATIONS ILLUSTREESDe = = ne pue et
RECOMMANDATIONS ILLUSTREES
Épouser le relief : limiter les déblais et remblais,
s’adosser aux terrasses.
Silhouette du bâti
Dans un village, une construction nouvelle
s’insère harmonieusement lorsque sa hauteur
respecte la silhouette du bâti.
Les surélévations débordant cette silhouette
devront être évitées. En-deça (volumes à rez-de-
chaussée par exemple), une surélévation sera
fortement recherchée.
REGLEMENTATION
§ dissimuler les dispositifs techniques et
nuisances visuelles : fils électriques,
citernes, zones techniques…
§ intégrer les zones de stationnement des
véhicules dans le paysage afin de rendre la
présence des voitures la plus discrète
possible ;
§ choisir des matériaux naturels source
d’intégration (revêtements de sol, mobilier,
clôtures vivantes, barrières, etc.) ;
§ choisir des endémiques dont la floraison
s’échelonnera pour colorer longtemps le
site.
1. Implantation des constructions
L’ordonnancement des constructions et les
plans de masse ou de lotissement doivent
s’inscrire dans une démarche raisonnée
d’urbanisation et faire l’objet d’une étude
particulière d’insertion paysagère.
Les groupements d’habitation doivent être
répartis de façon cohérente en constituant des
greffes ponctuelles sur les quartiers anciens ou
créer des entités cohérentes dans la continuité
de l’urbanisme existant.
Les masses bâties doivent être organisées en
s’inspirant des exemples locaux d’architecture
traditionnelle.
Le plan de masse tiendra compte des
dénivelés naturels et les projets de
constructions seront conçus en fonction de la
morphologie du site.
Les plans allongés sont à privilégier. Les
murs gouttereaux et les faîtages de toitures
devront être parallèles aux courbes de
niveaux.
52REGLEMENTATION
Les nouvelles constructions devront être étudiées
afin d’être parfaitement intégrées aux panoramas et
cônes de vue protégés figurant sur le «PLAN» du
SPR (AVAP).
2. Continuité du bâti
Le long des voies ou des espaces publics, la
construction en ordre continu, d’une limite
séparative à l’autre, est la règle.
Sur les parcelles de grande largeur, le retrait sur
limite latérale pourra être admis, sous réserve que
la continuité urbaine sur voie soit maintenue.
En cas de retrait à l’alignement, la continuité
urbaine sera assurée par le jeu de murs de pierres
sèches, portails, portes, clôtures hautes pleines ou
surmontées de grilles venant à l’alignement, en
prolongement du volume construit.
3. Volumétrie générale
Les maisons individuelles présenteront une
volumétrie simple. Les bâtiments projetés devront
présenter une volumétrie simple et régulière, en
évitant les effets caricaturaux. Ils devront respecter
l’échelle du bâti environnant.
La création de volumes trop importants sera évitée
et l'intégration des projets recherchée en étudiant
l’assemblage de plusieurs volumes plus petits.
3.1 La hauteur
La hauteur de ces constructions ne doit pas nuire
aux perspectives et échappées visuelles.
Les constructions nouvelles seront conçues en
harmonie avec la typologie architecturale
dominante du quartier, du secteur ou de l’îlot.
Cette harmonie des nouveaux immeubles avec
ceux qui constituent la référence typologique du
secteur sera recherchée :
§ Dans le maintien de l’échelle parcellaire ou dans
son évocation,
§ Dans le respect du gabarit des volumes
environnants et des orientations de faîtage,
§ Dans l’expression des rythmes horizontaux ou
verticaux caractéristiques de la rue. 53
RECOMMANDATIONS ILLUSTREESLA PLUS REGLEMENTATION L’adaptation au sol ne devra nécessiter aucun talutage artificiel ou remblai autour de la construction. 3.2 Les toitures Les toitures à quatre pans ne sont pas autorisées. Les toitures terrasses sont autorisées au cas par cas, selon le contexte urbain si la topographie du terrain le nécessite. 3.3 Les terrasses
La terrasse est un élément de composition
architecturale.
La création et l’aménagement de terrasse
doivent être étudiés de manière à garantir
leur parfaite intégration architecturale.
La création de terrasses encaissées en
toiture aussi dites « Tropéziennes » est
interdite.
Dans le cas de toiture terrasse ou de
couverture à faible pente, tous les ouvrages
techniques et équipements devront être
intégrés.
54
RECOMMANDATIONS ILLUSTREES
Créer une terrasse :
- Réaliser des terrasses de petites dimensions
qui s’insèrent mieux au bâti existant (voire les
localiser sur la parcelle opposée par rapport à
la rue).
- Le niveau des terrasses créées sera situé au
minimum 1 étage au-dessous du niveau de la
toiture.
- Ne pas construire de terrasse sur pilotis.
Intégrer les points d’appui dans un bâti dont il
sera possible de tirer parti.
- Les terrasses et perrons seront dallés de
grandes dalles de pierre sombre ou de
carreaux de terre cuite de petit format et de
teintes nuancées.
- Les garde-corps d’escalier seront pleins et
massifs ou en ferronnerie légère.
- Privilégier les protections végétales. Eviter les
stores-bannes se référant à une architecture
commerciale récente. Préférer une structure
métallique discrète et des velum.
- La ferronnerie sera toujours de teinte sombre.
- Eviter les conduits de barbecues.
Réaliser une toiture-terrasse non-accessible : Ce
type de toiture doit être réservé aux petits
volumes.
1. Aspect fini de la toiture : Mettre en œuvre des
matériaux permettant un faible contraste de
teinte et de texture entre toit et mur, du type :
- Mortier de terre avec formes de pente
adaptées.
- Granulats de teinte ocre.
- Toit végétalisémA REGLEMENTATION 3.4 Les auvents Pour les bâtiments en rez-de-chaussée le traitement des couvertures sur auvent ou terrasses couvertes sera réalisé dans le prolongement du toit principal. L’auvent devra être en continuité de la façade.
4. Composition des façades
Les nouveaux projets doivent s’inspirer du
vocabulaire du village et traiter la façade comme
une continuité.
4.1 Les façades
Les constructions nouvelles doivent s’harmoniser
par leurs proportions, leurs rythmes, leur échelle,
leur couleur et les matériaux employés aux
façades des constructions traditionnelles de
Corbara.
Tout pastiche d’architecture étrangère à la région
est interdit.
Les placages de pierre faussement appareillés
pour les chaînages et encadrement de baies
sont interdits.
4.2 Proportion des percements
Les percements sont traités de manière à
affirmer la composition architecturale et le
caractère de l’édifice.
Ils doivent être étudiés de manière à garantir
l’intégration parfaite du projet au paysage urbain
et au site.
Les notions de verticalité de l’ensemble des
éléments de structure doit l’emporter sur
l’horizontalité notamment en ce qui concerne les
percements qui devront être de forme
rectangulaire disposés verticalement. 55
RECOMMANDATIONS ILLUSTREES
2 . Dissimuler les matériaux d’étanchéité.
3. Eviter les acrotères pour leur raideur,
inadaptée au paysage balanin.
4 . Evacuation des eaux pluviales : Réalisée
par gargouilles ou gouttières «à la
balanine».
La façade doit être composée : les ouvertures
doivent être alignées selon les axes verticaux
et des lignes horizontales.
Pour les percements, on gardera
l’alignement, la même taille et/ou les mêmes
proportions.Al REGLEMENTATION 5. Les coloris Les couleurs employées devront respecter la palette communale jointe en annexe. 5.1 Les menuiseries La porte d'entrée, les volets et les ferronneries devront être peints dans la même teinte. La porte d'entrée pourra être différente si celle- ci est laissée en bois brut. Les menuiseries de fenêtre pourront être peintes d'une couleur plus claire dans les nuances de gris. Les teintes des menuiseries devront s'harmoniser avec les teintes existantes, et pour cela, se référer à la palette de couleur de la commune. Les menuiseries en bois vernis, peintes couleur bois ou marron sont interdites. 5.2 La mise en couleur des éléments de décor
Les pentures, ferrures, grilles et ferronneries
seront peintes de la même couleur que la
menuiserie sur laquelle elles s’implantent.
5.3 Les espaces publics
Lors des aménagements des espaces publics,
on veillera à ce que l’ensemble du mobilier
urbain (luminaire, poubelles, banc, etc) ait le
même coloris.
6. Les matériaux de mise en
œuvre et éléments de
constructions
6.1 Les maçonneries
Pour les bâtiments, les matériaux employés
seront choisis avec des matières mates ou
satinées. La mise en œuvre des maçonneries
devra se faire dans la continuité des
préconisations du secteur 1.
L’emploi de parements brillants ou de
matériaux réfléchissants ou polis est à éviter.
Dans le cas de parois vitrées les verres
réfléchissants seront évités.
56
RECOMMANDATIONS ILLUSTREES
Les couleurs ou teintes claires doivent être évitées car
elles font des taches dans le paysage.
L’emploi de couleurs vives ou franches en grande
surface est à éviter.
L’emploi de couleurs sourdes ou cassées sera toujours
préféré.REGLEMENTATION
6.2 Les menuiseries
Les menuiseries de portes, de volets et de
fenêtres devront être en bois. Toutefois, les
menuiseries de fenêtre en aluminium
pourront être autorisées au cas par cas en
fonction de leur contexte urbain.
6.3 Les portes de garage
Elles seront soit en bois à peindre sans
hublot.
Elles pourront être sectionnelles ou à
battants.
6.4 Les portails
Les percements dans les murs de clôture
seront fermés par un portail de bois plein ou
d’une grille ferronnée. Ces éléments devront
être d’une hauteur en rapport avec celle du
mur et des éventuelles piles d’entrée.
Les portails en bois vernis ou lasuré ou en
matériaux de type PVC ne sont pas
autorisés.
7. Les éléments rapportés
7.1 Treilles, pergolas et tonnelles
Pour les dessins de ces structures, on
s’inspirera des modèles anciens
traditionnels.
Les structures, béton armé, aluminium, tube
de fibrociment, etc. . . sont interdites. Elles
seront végétalisées.
Seule la pose de bâche type Vélum unie est
autorisée.
7.2 Stores et bannes
Les stores, bannes et similaires doivent
s’inscrire dans la façade et composer avec
l’ordonnancement des baies.
Ils devront être discrets et d’une couleur
unie s’harmonisant avec les façades
environnantes, de préférence sans
inscriptions. Tout matériel publicitaire est
interdit.
57
RECOMMANDATIONS ILLUSTREES
Exemple de treilleRECOMMANDATIONS ILLUSTREES REGLEMENTATION
Ils devront s’escamoter totalement en
tableau, être à mécanismes aussi discrets
que possible et dotés de lambrequins
rigides.
Les systèmes à projection droite, équipés de
toile unie de coton ou similaire, seront
choisis unis, sans rayures ou motifs.
7.3 Les éléments techniques
L’installation d’équipement technique
apparent ou installé sans habillage
(ventilation mécanique, climatisation etc…)
est interdit.
Les équipements techniques devront
toujours être parfaitement intégrés ou
habillés et faire l’objet d’un traitement
particulier.
§ Antenne de télévision
Les équipements de réception (antennes,
paraboles, etc.) seront disposés sur les
arrières des toitures ou en toiture terrasse et
ne devront pas être visibles du domaine
public. On cherchera à intégrer les antennes
par le choix d’un emplacement peu ou pas
visible, utilisation des combles par exemple.
Dans tous les cas, un positionnement en
façade principale est strictement interdit.
La démultiplication des antennes est
proscrite.
Une seule antenne collective par
copropriété est autorisée.
§ Paraboles
L’installation des antennes paraboliques est
autorisée sous réserve qu’elles restent
totalement invisibles depuis l’espace public.
Lorsque cela est possible, elles devront être
implantées dans les combles ou dans les
jardins.
En cas d’implantation sur la façade, elles
devront être placées en dessous du niveau
du faîtage et seront de teinte neutre et de
diamètre réduit.
58LLL LEE REGLEMENTATION § Climatiseurs L’installation de climatiseurs saillants et apparents en façade ou toiture est interdite, ils devront toujours être intégrés à la construction. § Groupe de ventilation mécanique L’installation de groupes d’extraction et de conduites d’air en apparent sur toiture ou en applique sur façade est interdite. § Capteurs solaires La pose de capteurs solaires apparents en façade ou toiture sera autorisée au cas par
cas sous réserve de ne pas être visible
depuis l’espace public.
§ Conduits de fumée
D'une manière générale, il est proscrit de
réaliser des conduits de fumée en saillie sur
façades.
§ Boîtes aux lettres
Les boîtes aux lettres doivent être intégrées
aux bâtiments ou aux murs de clôture.
8. Les constructions annexes
8.1 Les garages
Le garage devra s’imprégner des
caractéristiques de l’habitation principale
(enduit, matériaux, couleurs). Les toits
terrasses sont autorisés. Se référer aux
préconisations sur les toitures terrasses.
Tout abri de garage préfabriqué est interdit.
8.2 Les annexes
L’annexe devra s’imprégner des
caractéristiques de l’habitation principale
(enduit, matériaux, couleurs). Les toits
terrasses sont autorisés. Se référer aux
préconisations sur les toitures terrasses.
59
RECOMMANDATIONS ILLUSTREESLAN REGLEMENTATION 8.3 Les abris de jardin Les abris de jardin sont limités à un seul par propriété et ne devront pas être visibles depuis l’espace public. Ils devront faire l’objet d’une intégration paysagère particulièrement soignée. 8.4 Les serres de jardin La surface des serres de jardin ne pourra excéder 8 mètres carrés. Elles devront être en fer forgé.
8.5 Les piscines
Seules les piscines intégrées dans le sol
sont autorisées.
On plantera des écrans végétaux ou
minéraux en fonction de l’environnement
pour limiter l'impact visuel depuis l'espace
public.
La couleur du revêtement de la piscine sera
choisie dans une teinte diminuant l’impact
visuel, en évitant le bleu turquoise ou
«lagon». On privilégiera les couleurs sable
ou grisé.
La couverture des piscines n’est pas
autorisée. Seules les bâches de couleurs
vertes foncées ou les volants roulants de
protection sont admis. Les locaux
techniques ne seront pas visibles depuis
l’espace public.
L'autorisation se fera au cas par cas.
9. Les clôtures
La continuité et la qualité du tissu urbain
sont assurées par les clôtures ou les haies
qui relient les constructions, bordent les rues
et les chemins, séparent les parcelles entre
elles.
Les nouvelles clôtures doivent être traitées
en cohérence avec le paysage et les
éléments existants.
Dans les parties urbanisées, les murs de
clôture pourront être maçonnés.
60
RECOMMANDATIONS ILLUSTREESCE ATLR REGLEMENTATION Ils devront être situés aux abords de bâtiments existants. Ils permettront alors d’encastrer les compteurs (électricité, gaz et eau), qui devront être dissimulés derrière une porte en bois. Les clôtures réalisées à l’aide d’éléments préfabriqués de type palplanches de bois ou de béton ne sont pas autorisées. 10. Le stationnement La question du stationnement doit être traitée en amont avec le souci de rendre les véhicules les moins perceptibles possibles à partir de l’espace public. Ils doivent de préférence être séparés de la voie et hors de la vue des
passants.
11. Les bâtiments publics
Ils devront être en harmonie avec le paysage
architectural et paysager environnants. Ils sont
à traiter au cas par cas et devront être étudiés
en amont avec les services de la commune et
avec l'architecte des bâtiments de France.
12. Les plantations nouvelles
12.1 Création de parcs, jardins et plantation
d’alignement d’arbre
Les projets de plantation d’allées, de bois et de
haies réalisés en limite séparative devront être
en feuillus d’essence locale. Les arbres isolés
peuvent être d’essences variées.
12.2 Plantations
Les essences seront choisies de façon à ce que
leurs masses, à maturation, s'intègrent dans le
site du projet, sans masquer les angles de vues
et former des écrans devant les espaces
panoramiques repérés dans le diagnostic du
SPR (AVAP).
61
RECOMMANDATIONS ILLUSTREES{IL REGLEMENTATION Les essences à privilégier appartiennent toutes à la flore endémique et non invasive de la Corse et doivent être référencées par la règlementation de la Préfecture et de la DREAL. Les références réglementaires sont susceptibles d'évoluer, il est donc pertinent de suivre les mise à jour. Dans tout projet, une attention particulière sera apportée : § À la diversification d’espèces rustiques favorisant la biodiversité ; § À l’économie d’eau, en renonçant à l’arrosage au-delà de la première année de plantation ;
§ À la limitation des traitement phytosanitaires
chimiques peu ou pas appropriés aux plantes
indigènes rustiques ;
§ Les essences invasives sont proscrites.
62
RECOMMANDATIONS ILLUSTREES63
9. Glossairedcr
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64
1. Lexique de l'architecture d'une façade
Bandeau
Volets à
jalousies
piersennées
Corniche
Balcon
Souche de
cheminée
Penture
Faîtage
Barre
d’appui
Console
de granit
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65
Travée
1. Lexique de l'architecture d'une façade
Trumeau66
1. Lexique de l'architecture d'une façade
Attique
Étage
Soubassement67
DEFINITIONS
Abris de jardin
L’abri de jardin est une petite construction destinée
à protéger des intempéries le matériel de
jardinage, outils, machines, mobilier de jardin,
bicyclettes…..
Un abri de jardin peut être démontable ou non,
avec ou sans fondation.
Acrotère
Muret masquant un toit plat ou une terrasse.
Annexe
Le terme "annexe" correspond à une construction à
usage non principal (non habitable), qui serait plus
petite que la construction principale, sans liaison
avec elle.
Si un local, répondant aux conditions ci-dessus, est
accolé à une construction, il ne peut être qualifié
d'annexe que s'il est édifié́ postérieurement à elle.
Appareillage
C’est le terme qui désigne la façon dont les
moellons, les pierres de taille ou les briques sont
assemblés dans la maçonnerie.
Auvent
Elément en saillie d’un mur, souvent installé au-
dessus d’une entrée, destiné à protéger de la pluie.
Attique
Partie supérieure qui vient couronner une
construction.
Badigeon
Lait de chaux (mélange de chaux et d’eau)
généralement coloré que l’on applique sur un
parement.
Baie
Une baie est une ouverture dans un mur . Elle est
destinée à laisser un passage à travers le mur pour
permettre aux hommes ou aux animaux de circuler
(la porte et le portail), pour éclairer, pour aérer.
Toit terrasse avec acrotère
ILLUSTRATIONS
2. Définitions68
DEFINITIONS
Baie à linteau cintré
Baie dont le linteau est cintré
Balcon filant
Balcon parcourant un étage sur toute sa
longueur.
Bandeau
Saillie horizontale continue longeant le nu
d'une façade correspondant généralement au
niveau des planchers bruts.
Barre d’appui
Barre à hauteur d'appui d'un balcon, d'un
garde-corps ou d'un escalier.
Chaînage
Un chaînage est un élément rigidifiant
l'édifice. Il est réalisé par un assemblage
d'éléments verticaux ou horizontaux d'un
matériau ou d'une taille différente du reste de
la maçonnerie. Il est souvent réalisé en
pierre de taille.
Châssis de toit
Le châssis d'une fenêtre est le cadre qui
supporte le vitrage. Le châssis de toit est un
châssis vitré ayant la même pente que le toit
dans lequel il est fixé. C'est une fenêtre
percée sur un toit dont le châssis, en bois ou
métallique d’une seule pièce, s’ouvre par
rotation (châssis oscillant), par rotation et/ou
projection panoramique (châssis à tabatière).
Chéneau
Canal en pierre, terre cuite, métal à la base
de la toiture collectant l'eau vers les tuyaux
de descente.
Corniche
Moulure en relief située sous le débord de
toiture. Elle éloigne les eaux pluviales de la
façade et constitue un élément de décor.
Couronnement
Le couronnement est la partie terminale,
supérieure d'une construction.
ILLUSTRATIONS
Baie à linteau cintré
Cornichejt
Gouttière 1/2 ronde
Moïgnon cylindrique
(ou naissance)
Tuyau de descente EP.
Collier de fixation
Dauphin en fonte
CLALLLLTTIÉ
Regard E.P.
69
DEFINITIONS
Dauphin
Un dauphin désigne l'extrémité inférieure
d'un tuyau de descente en fonte. Il peut
désigner simplement le coude formé pour
évacuer des eaux. Il peut également être
orné d'un décor en forme de tête de
dauphin.
Débord
Ensemble des parties d’un toit qui sont en
saillie, en surplomb par rapport au nu de la
façade.
Élévation d’une façade
Une élévation de façade, est la
représentation d'une façade. C'est la vue la
plus commune pour représenter l'aspect
extérieur d'un bâtiment.
Emmarchement
Escalier formé de quelques marches
longues ou étendues.
Égout de toit
Limite basse de toit d'où ruisselle l'eau de
pluie récupérée par un chéneau ou une
gouttière.
Étage courant
Type de niveau d'un bâtiment qui se répète.
Il se distingue en cela du rez-de-chaussée,
des entresols ou encore de l'attique.
Faîtage
Arrête d'un toit. Pièce de recouvrement (ex.
: tuiles faîtières) assurant la jonction entre
les deux pans d'une toiture.
Ferrures
Une ferrure est une pièce métallique
servant à unir deux parties d'une fenêtre.
Les ferrures sont souvent plates et
métalliques.
ILLUSTRATIONS70
DEFINITIONS
Gargouille
Canalisation placée au sommet d’un édifice
à l’extrémité d’une gouttière et permettant
l’évacuation des eaux de ruissellement.
Génoise
Fermeture d'avant toit, formée de plusieurs
rangs de tuiles creuses renversées et de
mortier. Ne pas confondre avec la corniche
qui couronne le mur.
Héberge
Les Héberges désignent la ligne
correspondant à la limite de mitoyenneté
d'un mur séparant deux constructions
accolées ou adossées, de hauteur inégale.
Dans le cas de deux bâtiments contigus et
de hauteur inégale, l'héberge est le niveau
jusqu'oú un mur est considéré comme
mitoyen.
Par déformation, désigne aussi la surface
mitoyenne ainsi délimitée sur la partie de
mur qui dépasse la construction la plus
basse ; la surface de mur qui dépasse au-
dessus de l'héberge est réputée appartenir
au propriétaire de la construction la plus
haute, sauf titre ou marque de propriété
contraire.
Jalousie
Système de volets orientables. À Corbara,
ces volets ont en bois persiennés.
Marquise
Auvent vitré protégeant une porte d’entrée,
un perron, une devanture commerciale, etc.
Moellon
Pierres grossièrement taillées ou non, de
petites dimensions. Servaient à construire
les murs et étaient généralement enduits.
Modénatures
Ensemble des éléments de la façade qui
servent d’ornement.
ILLUSTRATIONS
Marquise
Volets à jalousie
Génoise71
DEFINITIONS
Murs gouttereaux
Dans une construction, le mur gouttereau
est le mur portant une gouttière ou un
chéneau terminant le versant de toiture et
recevant les eaux par opposition au mur
pignon.
Plan allongé
Plan dont l’habitation est de forme allongée.
Plan de masse
Un plan de masse est destiné à montrer
une vue d'ensemble du projet, incluant les
limites de propriété, les accès, et les
structures environnantes si elles ont un
intérêt pour le plan. Pour un projet de
construction, le plan de masse indique
aussi les connexions aux réseaux (eau,
électricité, communications...).
Le plan de masse est en général utilisé
pour représenter un projet avant le dessin
détaillé. Son dessin permet de décider de la
configuration du site et de l'orientation des
nouveaux bâtiments. Il permet aussi de
vérifier qu'un projet respecte les règles
d'urbanisme.
Plan massé
Plan à échelle réduite précisant
l’emplacement des bâtiments et leurs
volumes.
Pentures
Une penture est une pièce métallique de
soutien clouée sur un volet, une porte.
Perron sur voûte
Petit escalier de pierre se terminant par une
plate-forme située au dessus d’une voûte et
devant l'entrée principale d'un bâtiment.
Rives
Limite d’un versant de toiture couvrant le
mur pignon.
Soubassement
Base, partie inférieure d'une construction.
ILLUSTRATIONS
Perron sur voûte72
DEFINITION
Souche de cheminée
Partie visible de la cheminée qui traverse la
toiture.
Travée
Ouverture délimitée par deux supports
verticaux constituant les points d'appuis
principaux ou les pièces maîtresses d'une
construction (piliers, colonnes, fermes, etc.).
Trumeaux
La partie d'un mur, d'une cloison comprise
entre deux baies, deux portes-fenêtres,
pilier qui supporte en son milieu le linteau
d'un portail ou d'une fenêtre.
Volets à écharpe
Ce sont des volets pleins à barre et écharpe
appelés communément volet en « Z ».
ILLUSTRATIONS
Volets en écharpe73
10. AnnexesNN
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1. Les secteurs du SPR (AVAP) et le zonage du PLU
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Périmètre du SPR (AVAP)
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Secteur 1 du SPR (AVAP)
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Le secteur 1 du SPR (AVAP) et le zonage du PLU76
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Périmètre du SPR (AVAP)
Périmètre PLU77
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Périmètre du SPR (AVAP)
Périmètre PLU
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Le secteur 3 du SPR (AVAP) et le zonage du PLUD 160
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78
2. fiches patrimoniales
Maisons d’intérêt architectural repérées à Corbara
Source : travail réalisé par le service patrimoine de la Ville de Corbara – fiches patrimoniales en annexe du présent règlement.
NMaisons remarquables Corbara
DENO
Maison
GENR
Patrimonial
APPL PARN
Remise ; remise agricole ; jardin ; passage couvert
LIEU CADA
1873 D 87, 88, 91 ; 2011 D 160, 161
IMPL
En village
SCLE
3 e
quart 17
e
siècle ; 4
e
quart 19
e
siècle ; 2
e
moitié 20
e
siècle
DATE
1664 (?) ; 1889
HIST
M
aison construite à l’emplacement d’un ancien bâtiment médiéval, en
1664
(?) comme l’indique la date partiellement illisible portée sur l’édifice.
Mentionnée sur l’état de section des propriétés bâties et non bâties établi en 1874 et la matrice cada
strale 1874-1914. Remaniée au cours du 4
e
quart du
19
e siècle et de la seconde moitié du 20
e
siècle. Date portée sur le passage
couvert : 1889.
MURS
Granit ; moellon ; enduit
TOIT
Tuile canal ; enduit hydraulique
ETAG
Etage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé ; 2 étages carrés ; comble à surcroît
ELEV COUV
Toit à longs pans ; terrasse
ESCA
Escalier intérieur
DESC
Logis distribué sur le rez-de-chaussée surélevé accessible par un emmarchement de deux degrés, sur les deux étages carrés, desservis par un escalier intérieur. Fenêtres barlongues éclairant le comble. Portes bâtardes. Linteau de bois couvrant l’un des percements soulignés par des bandes blanches. Niche de dévotion en façade. Tirants. Anneau d’attache de bête de somme. Voûte en berceau
continu couvrant le passage couvert à l’arc
appareillé en claveaux.
TYPO
Maison mitoyenne
OBS
Passage couvert est une particularité notable ayant une véritable valeur patrimoniale.Maisons remarquables Corbara
DENO
Maison
GENR
Notable
APPL PARN
Remise ; moulin à huile ; passage couvert
LIEU CADA
1873 D 1236 ; 2011 D 387
IMPL
En village
SCLE
4 e
quart 18
e
siècle ; 20
e
siècle
DATE
1797
HIST
Maison construite en 1797 comme l’indique la date portée sur l’édifice. Mentionnée sur l’état de sections des propriétés bâtie
s et non bâties établi en
1874 et sur la matrice cadastrale 1874
-1914.
Remaniée au cours de la seconde moitié du 20
e
siècle.
MURS
Granit ; moellon ; enduit
TOIT
Tuile canal
ETAG
Etage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé ; 2 étages carrés
ELEV
Elévation à travées
COUV
Toit à longs pans brisés ; terrasse
ESCA
Escalier intérieur
DESC
Logis distribué sur le rez-de-chaussée surélevé accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain et sur les deux étages carrés desservis par un escalier intérieur. Perron sur voûte. Passage couvert. Ancien moulin à huile à manège, en étage de soubassement. Linteau monolithe de granite portant la date 1797 couvrant la porte, en étage de soubassement.
TYPO
Maison de type I
OBS
L’implantation de cette maison fai
t articulation = maison rotuleMaisons remarquables Corbara
DENO
Maison
GENR
Patrimonial
APPL PARN
Remise ; jardin ; four à pain
LIEU CADA
1873 D 772 ; 2011 D 508
IMPL
En village
SCLE
1 ère
moitié 19
e
siècle
DATE HIST
Maison figurant sur le cadastre napoléonien dressé en 1873. Pourrait dater de la première moitié du 19
e
siècle. Mentionnée sur l’état de sections des
propriétés bâties et non bâties établi en 1874 et sur la matrice cadastrale 1874-1914.
MURS
Granite ; moellon ; enduit
TOIT
Tuile canal
ETAG
2 étages de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé ; 1 étage carré
ELEV
Elévation à travées
COUV
Toit à longs pans ; toit à un pan
ESCA
Escalier intérieur
DESC
Logis distribué sur le second étage de soubassement, sur le rez-de- chaussée surélevé, tous deux ac
cessibles de plain-
pied grâce au dénivelé
du terrain ainsi que sur l’étage carré desservi par un escalier intérieur. Porte bâtarde avec imposte vitrée en arc segmentaire. Niche de dévotion, en façade
. Ancien atelier d’artisan avec porte à guichet
TYPO
Maison mitoyenne ; maison de type IIMaisons remarquables Corbara
DENO
Maison
GENR
Notable
APPL PARN
Parc ; mur de clôture ; verger
LIEU CADA
1873 D 518 à 521, 526 ; 2011 D 817
IMPL
En village
SCLE
2e quart 20
e
siècle
DATE HIST
Maison de notable construite au cours du deuxième quart du 20
e
siècle à
l’emplacement de cinq bâtiments mitoyens figurés sur le cadastre napoléonien dressé en 1873 et mentionnés sur l’état de section des propriétés bâties et non bâties établi en 1874 et la matrice cadastrale 1874- 1914.
MURS
Granite ; moellon ; enduit
TOIT
Tuile canal
ETAG
étage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé ; 1 étage carré
ELEV
Elévation ordonnancée
COUV
toit à longs pans brisés ; croupe ; toit en pavillon
ESCA
Escalier de distribution extérieur ; escalier intérieur
DESC
Ensemble formé d’une maison de notable, d’un parc, d’un verger et de cultures en terrasses entourés d’un mur de clôture maçonné percé d’une porte en fonte de fer, cantonné de deux piles à faux bossage et orné d’un décor végétal rapp
orté. Logis distribué sur deux corps de bâtiments
: corps
principal légèrement en retrait et un pavillon d’angle.
TYPO
Maison de type IMaisons remarquables Corbara DENO
Maison
GENR
Patrimonial
APPL PARN
Remise
LIEU CADA
1873 D 174 ; 2011 D 244
IMPL
En village
SCLE
3 e
quart 17
e
siècle ; 1
ère
moitié 19
e
siècle ; 20
e
siècle
DATE
1689
HIST
Maison construite en 1689 comme l’indique la date portée sur l’édifice. Remaniée au cours de la 1
ère
moitié du 19
e
siècle.
Mentionnée sur l’état de sections des propriétés bâtie
s et non bâties
établi en 1874 et sur la matrice cadastrale 1874
-1914.
Remise en état au cours du 20
e
siècle.
MURS
Granite ; moellon ; enduit
TOIT
Tuile canal
ETAG
Etage de soubassement ; en rez-de-chaussée surélevé
ELEV COUV
Toit à un pan
ESCA DESC
Logis réparti sur le rez-de-chaussée surélevé accessible par un emmarchement de 5 degrés. Aménagement du comble. Porte bâtarde couverte d’un linteau monolithe. Edifice prenant appui sur de gros blocs rocheux.
TYPO
Maison mitoyenne
OBSMaisons remarquables Corbara DENO
Maison
GENR
Notable
APPL PARN
Jardin ; remise ; four ( ?) mur de clôture
LIEU CADA
1873 D 120 à 123 ,126 ,127 ; 2011 D 211, 213
IMPL
En village
SCLE
2 e
quart 17
e
siècle ; 1
ère
moitié 19
e
siècle ; 20
e
siècle
DATE
1629
HIST
Maison construite en
1629 comme l’indique la date portée sur
l’édifice.
Remaniée
au cours de la
1 ère
moitié du
19
e
siècle.
Mentionnée sur l’état de sections des propriétés bâties et non bâties établi en 1874 et sur la matrice cadastrale 1874
- 1914. Remise en
état au cours du 20
e
siècle
MURS
Granite ; moellon ; enduit
TOIT
Tuile canal ; enduit hydraulique
ETAG
Rez-de-chaussée ; 1 étage carré
ELEV COUV
Toit à un pan ; terrasse
ESCA
Escalier de distribution extérieur
DESC
Logis distribué sur le rez-de-chaussée et sur
l’étage carré desservi
par deux escaliers de distribution extérieur parallèles à la façade. Mur
de
clôture
percé
d’un
portail
en
bois
à
deux
vantaux.
Modification de la toiture probablement au cours du 20
e
siècle,
modifiant le volume d’origine de la couver
ture.
TYPO
Maison mitoyenne ; maison de type I
OBS
Observations : persiennes à jalousie qui sont à conserverMaisons remarquables Corbara
DENO
Maison
GENR
Patrimonial
APPL PARN
Remise ; moulin à huile ; jardin ; mur de clôture
LIEU CADA
1873 D 774, 775 ; 2011 D 507
IMPL
En village
SCLE
1ère moitié 19e siècle (?) ; 2e moitié 20e siècle
DATE HIST
Maison avec moulin à huile en partie constituante figurant sur le cadastre napoléonien dressé en 1873. Pourrait dater de la première moitié du 19e siècle. Mentionnée s
ur l'état de sections des propriétés bâties et non bâties établi en
1874 et sur la matrice cadastrale 1874
- 1914. Remaniée au cours de la seconde
moitié du 20e siècle.
MURS
Granite ; moellon ; enduit
TOIT
Tuile canal ; tuile plate
ETAG
Etage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé ; 1 étage carré
ELEV
Elévation à travées
COUV
Toit à longs pans
ESCA
Escalier intérieur
DESC
Maison regroupant sous le même toit deux anciens bâtiments mitoyens consacrés, l'un au logis, le second à un moulin à huil
e à manège
aujourd’hui
-
désaffecté. Logis distribué sur le rez
-de-chaussée surélevé accessible
de plain
-pied grâce au dénivelé du terrain et sur l'étage carré desservi
par un escalier intérieur. Porte principale cintrée à agrafe. Remise, en étage de soubassement. Mur de clôture
TYPO
Maison mitoyenne ; maison de type II
OBS
L’acrotère a été traité avec soin. Les menuiseries, porte, portail sont à conserver. Alternance de tuiles creuse mécanique et de tegule sur l’ensemble de la toiture.Maisons remarquables Corbara
DENO
Maison
GENR
Historique
PARN
Remise ; moulin à huile ; pressoir à vin ; jardin ; mur de clôture
LIEU CADA
1873 D 214 à 217 ; 2011 D 256 ; 258
IMPL
en village
SCLE
1 er
quart 18
e
siècle ( ?) ; 20e siècle ; 1
er
quart 21e siècle
HIST
Maison de notable de la famille Franceschini construite au cours du quatrième quart du 18e siècle à la demande de Marthe Franceschini, dite Davia. Celle
- ci remit de l'argent à
son frère Vincent pour l'édification de cette demeure dans laquelle ce dernier se retira en 1804. Mentionnée sur l'état de sections des propriétés bâties et non bâties établi en 1874 et sur la matrice cadastrale de 1874
- 1914 comme appartenant à Louis Franceschini et
Vincent Graziani (Archives communales). Remise en état au
cours du 20e siècle et au
début du 21e siècle. Cette maison appartint à la famille de Marthe Franceschini dite Davia ("la lumineuse") née à Tunis en 1756 et morte au Maroc en 1799. Fille de petits notables de Corbara, capturés par des corsaires, elle devint l'épouse favorite du sultan Sidi Mohamed Ben Abdallah qui régna sur le Maroc de 1757 à 1790. Elle mourut dans ce pays en 1799.
MURS
Granite ; moellon ; enduit
TOIT
Tuile canal ; plaque ondulée
ETAG
Etage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé ; 1 étage carré
ELEV
Elévation ordonnancée
COUV
Toit à longs pans ; croupe
ESCA
Escalier intérieur
DESC
Ensemble formé d’une maison de notable, de dépendances et d’un jardin entourés d’un mur de clôture percé de trois
portes. Logis distribué sur le rez de chaussée surélevé
accessible de plain
- pied grâce au dénivelé du terrain et sur l’étage carré desservi par un
escalier intérieur en bois. Comble orné de peintures monumentales exécutées entre 1914 et 1918 par des prisonniers allemands et autrichiens. Moulin à huile à manège, avec broyeur et presse à vis en étage de soubassement abritant aussi les vestiges d’un pressoir à vin dit palmentu.
TYPO
Maison de type I
OBS
- La construction actuelle présente une volumétrie compliquée, assez peu de cohérence. - La
toiture présente actuellement
des plaques ondulées qui devront recevoir des tuiles
canal de terre cuite dans une tonalité vieillie et nuancée et posées selon un mode traditionnel.Maisons remarquables Corbara
DENO
Maison
GENR
Notable ; historique
PARN
Remise ; pressoir à vin ; jardin ; mur de clôture
CADA
1873 D 190 à 193 ter, 208 ; 2011 D 252, 253,267 à 268
IMPL
En village
SCLE
1ère moitié 18e siècle (?) ; 4e quart 19e siècle
DATE
1874
HIST
Ensemble formé originellement de quatre corps de logis mitoyens, de dépendances et d'un jardin entourés d'un mur de clôture. Figure sur le cadastre napoléonien dressé en 1873. Pourrait dater de la première moitié du 18e siècle. Mentionné sur l'état de sections des propriétés bâties et non bâties établi en 1874. Agrandi à cette date
d'un
cinquième corps de logis. Figure en 1943 comme propriété de Jean
-Baptiste
Franceschini Pietri dit Titus et consorts. Rappelons que cette maison appartint à un personnage historique célèbre : Jean
-Baptiste Franceschini Pietri (1834-
1915), fils
d'Angel
o Felice Franceschini et de Maria Nunzia Chiara Pietri, petit-fils d'Anton
Giovanni Pietri et de Maria Antonia Dionisia Leonetti, petite nièce de Pascal Paoli. Secrétaire particulier de Napoléon III, auditeur au conseil d’état en 1859, il accompagne l’Empe
reur lors de la campagne d’Italie et de la guerre franco
-
prussienne. Après la disparition de Napoléon III, il devient le secrétaire particulier du prince Impérial puis de l’Impératrice Eugénie qui séjourna dans cette demeure.
C'est
en grande partie à son initiative que s'effectuera le retour des cendres de Pascal Paoli en Corse (cf. notice d'Eugène Gherardi
- Dictionnaire historique de la Corse sous la
direction d'Antoine Laurent Serpentini).
MURS
Granite ; moellon ; enduit
TOIT
Tuile canal ; enduit hydraulique
ETAG
Etage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé ; 1 étage carré ; comble à surcroît
ELEV
Elévation à travées
COUV
Toit polygonal
ESCA
Escalier de distribution extérieur ; escalier intérieur
DESC
Logis réparti sur le rez-de-chaussée surélevé, accessible à la fois de plain-pied grâce au dénivelé du terrain et par un escalier de distribution extérieur parallèle à la façade, sur l’élévation opposée, ainsi que sur l’étage carré desservi par un escalier intérieur. Corniche moulurée. Porte principale cintrée à agrafe. Peintures monumentales ornant une chambre et le salon, en étage carré. Moulin à huile et pressoirs à vin en étage de soubassement. Ancien moulin à huile à manège équipant une dépendance, aujourd’hui désaffecté. Ensemble entouré d’un mur de clôture orné d’anneaux d’attache de bête de somme.
TYPO
Maison de type I ; maison mitoyenne
OBS
Le décor peint représentant des denticules,
s’efface.
Présence d’un acrotère.Maisons remarquables Corbara
DENO
Maison
GENR
Notable
APPL PARN
Belvédère ; jardin ; remise ; cour jardin ; mur de clôture ; moulin à huile
LIEU CADA
2011 D 503 ; 504
IMPL
en village
SCLE
4 e
quart moitié 19
e
siècle
DATE
1879
HIST
Maison de notable construite en 1879 comme l'indique la date portée sur l'imposte au-dessus de la porte principale.
MURS
Granite ; moellon ; enduit
TOIT
tuile canal
ETAG
Etage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé ; 2 étages carrés
ELEV
Elévation ordonnancée
COUV
toit à longs pans et croupe
ESCA
escalier intérieur
DESC
Maison de notable complétée de dépendances et d'un jardin en terrasse entourés d'un mur de clôture percé de deux portes et d'un portail architecturé avec grille en fonte de fer, ouvrant sur une cour jardin. Logis distribué sur le rez -de-chaussée surélevé, accessible de plain-pied
grâce au dénivelé du terrain
et sur les deux étages carrés desservis par un escalier intérieur. Génoise. Belvédère. Porte principale sommée d'une imposte vitrée. Garde
- corps en fer
forgé. Remise abritant un moulin à huile à manège et les vestiges d'un pressoir à vin
Présence de dépendances juxtaposées ou indépendantes.
TYPO
Maison de type I
OBS
Observations : le portail ainsi que les piles doivent être préservés. Les volets et les fenêtres sont à conserver ainsi que la position des crochets sur la façade.Maisons remarquables Corbara
DENO
Maison
GENR
Historique
APPL PARN
Jardin ; remise ; cour jardin ; mur de clôture
LIEU CADA
1873 D 194 à 197 ; 2011 D 269, 270
IMPL
En village
SCLE
2eme moitié 17
e
siècle ( ?) ; 1ere moitié 19
e
siècle ; limite 20
e
siècle 21
e
siècle
DATE HIST
Maison de notable figurant sur le cadastre napoléonien dressé en 1873. Pourrait dater de la deuxième moitié du 17e siècle. Remaniée au cours de la première moitié du 19e siècle. Mentionnée sur l'état de sections des propriétés bâties et non bâties établi en 1874 et sur la matrice cadastrale de 1874
- 1914. Remise en état de la fin
du 20e siècle au début du 21e siècle. Le religieux franciscain, François Antoine Mariani, plus connu sous le nom de Padre Rossu, y naquit en 1715. Docteur en théologie, il sera recteur de l'Université de Corse, qui avait ouvert ses portes le 3 janvier 1765, sous le généralat de Pascal Paoli, puis de 1774 à 1779, date de sa mort, recteur du Collège Royal de Calvi
(cf. notice de François-
Joseph Casta. Dictionnaire
hi storique de la Corse sous la direction d'Antoine Laurent Serpentini).
MURS
Granite ; moellon ; enduit
TOIT
Tuile canal ; enduit hydraulique
ETAG
Etage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé ; 2 étages carrés
ELEV
Elévation ordonnancée
COUV
toit à longs pans ; terrasse
ESCA
Escalier de distribution extérieur ; escalier intérieur
DESC
Ensemble formé d'une maison de notable aux élévations ordonnancées, de dépendances et d'un jardin entourés d'un mur de clôture percé de deux portails. Logis distribué sur l'étage de soubassement, sur le rez
-de-
chaussée surélevé, desservi par un escalier de
distribution extérieur en L et sur les deux étages carrés accessibles par un escalier intérieur. Garde
-corps en fer forgé. Imposte vitrée sommant la porte princi
pale. Porte
bâtarde, en étage de soubassement, ouvrant sur une remise. Peintures monumentales (non étudiées) ornant les voûtes couvrant les pièces du premier étage carré. Dépendances juxtaposées ou indépendantes
TYPO
Maison de type I
OBS
Les décors peints en façade sont des réalisations fantaisistes du 20e siècle. Aucun décor peint n’était présent sur les façades
des maisons du village de Corbara.Maisons remarquables Corbara
DENO
Maison
GENR
Notable
APPL PARN
Remise ; four à pain ; étable à chevaux ; bassin ; cour jardin ; aire à battre
LIEU CADA
1873 D 108, 111 ; 2011 D 193, 271, 274
IMPL
en village
SCLE
17
e
siècle ( ?) ; milieu 19
e
siècle ; 20
e
siècle ; 1
er
quart 21
e
siècle
DATE HIST
Maison de notable figurant sur le cadastre napoléonien dressé en 1873. Pourrai
t dater du 17e siècle. Remaniée au milieu du 19e siècle.
Mentionnée
avec la chapelle et les dépendances sur l'état de sections des
propriétés bâties et non bâties établi en 1874 et sur la matrice cadastrale de 1874
- 1914. Remise en état au cours du 20e siè
cle et au début du 21e
siècle.
MURS
Granite ; moellon ; enduit
TOIT
Tuile canal
ETAG
Etage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé ; 1 étage carré
ELEV COUV
Toit à un pan ; appentis
ESCA
Escalier de distribution extérieur ; escalier intérieur
DESC
Ensemble formé d'une maison de notable prenant appui sur une assise rocheuse, d'une
chapelle, de dépendances et d'un jardin en terrasse.
Logis réparti sur le rez
- de chaussée surélevé accessible par un escalier
de distribution extérieur perpendiculaire à la façade et sur l'étage carré desservi par un escalier intérieur. Anneau d'attache de bête de somme, en façade. Moulin à huile à manège en étage de soubassement. Présence d'une pierre à contrepoids dite "pisone", à l'extérieur de la maison. Remises in
dépendantes.
TYPO
Maison de type I
OBS
Les persiennes à jalousie doivent être préservées ainsi que les volets intérieurs. Les gouttières en PVC sont à éviterMaisons remarquables Corbara
DENO
Maison
GENR
Notable et historique
APPL
Du comte Savelli de Guido ; Manoir du Guido
PARN
Jardin ; remise
LIEU CADA
1873 D 66 ; 2011 D 164
IMPL
En village
SCLE
3eme quart 17eme siècle ; 1
ère
moitié 19
e
siècle ; 2
e
moitié
20
e
siècle ;
1 er
quart 21eme siècle
DATE
1658
HIST
Maison construite à l'emplacement d'un ancien édifice médiéval pour partie en 1658 comme l'indique la date portée sur l'aile en retour. Mentionnée sur l'état de section des propriétés bâties et non bâties établi en 1874 et sur la matrice cadastrale 1874
- 1914. Remaniée au cours de la
première moitié du 19e siècle,
de la seconde moitié du 20e siècle et au
début du 21e siècle. Remise agricole et abri pastoral de la première moitié du 19e siècle, remis en état au cours du 20e siècle.
MURS
Granite ; moellon ; enduit
TOIT
Tuile canal
ETAG
Etage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé ; 1 étage carré
ELEV COUV
Toit polygonal ; appentis ; terrasse
ESCA
Escalier de distribution extérieur ; escalier intérieur
DESC
Maison formée d'un corps principal et de deux ailes en retour. Logis distribué sur le rez
-de-chaussée surélevé desservi par un escalier
de distributions extérieures parallèles à la façade et sur l'étage carré accessible par un escalier intérieur. Oculi éclairant le comble. Corniche moulurée.
Fenêtres
aux
encadrements
moulurés
et
peints.
Pierres
d'attente. Remise agricole et étable en parties constituantes
TYPO
Maison mitoyenne ; maison de type I
OBS
Les encadrements des fenêtres ainsi que les oculi sont à préserver. Portail et son encadrement ont été réalisés au cours du 1
er
quart du
21eme siècle.K7] né DATE à
Maisons remarquables Corbara
DENO
Maison
GENR
Patrimonial
APPL PARN
Remise ; forge
LIEU CADA
1873 D 952 à 955 ; 2011 D 532
IMPL
En village
SCLE
2 e
moitié 17
e
siècle (?) ; 1
ère
moitié 19
e
siècle ; 1
er
quart 21
e
siècle
DATE HIST
Maison figurant sur le cadastre napoléonien dressé en 1873. Pourrait dater de la 2
e
moitié du 17
e
siècle. Remaniée au cours de
la 1
ère
moitié du 19
e
siècle. Mentionnée sur l’état de sections des
propriétés bâties et non bâties établi en 1874 et sur la matrice cadastrale 1874-1914 .Remise en état au début du 21
e
siècle.
TOIT
Tuile canal ; enduit hydraulique
ETAG
En rez-de-chaussée ; 1 étage carré
ELEV COUV
Toit à un pan ; terrasse
ESCA
Escalier de distribution extérieur
DESC
Logis réparti sur l’étage carré accessible par un escalier de distribution extérieur en L. Terrasse sur voûte. Ancienne forge mitoyenne, avec porte guichet, aujourd’hui désaffectée.
TYPO
Maison mitoyenne ; maison de type IIMaisons remarquables Corbara
DENO
Maison
GENR
Patrimonial
APPL PARN
Remise ; passage couvert
LIEU CADA
1873 D 1041 ; 2011 D 628
IMPL
En village
SCLE
2 e
moitié 17
e
siècle (?) ; 1
ère
moitié 19
e
siècle ; 20
e
siècle
DATE HIST
Maison figurant sur le cadastre napoléonien dressé en 1873. Pourrait dater de la 2
e
moitié du 17
e
siècle. Remaniée au cours de la 1
ère
moitié du 19
e
siècle. Mentionnée sur l’état de sections des propriétés bâties et non bâties établi en 1874 et sur la matrice cadastrale 1874
-1914.
Remise en état au
cours du 20
e
siècle.
TOIT
Tuile canal ; enduit hydraulique
ETAG
Rez-de-chaussée ; 1 étage carré
ELEV COUV
Toit à un pan ; terrasse
ESCA
Escalier intérieur
DESC
Logis distribué sur le rez-de-
chaussée et sur l’étage carré desservi par un
escalier intérieur. Baies oblongue et barlongue éclairant le comble, obturées par des volets de bois. Portes couvertes de linteaux en arc segmentaire. Porte bâtarde. Ancien atelier d’artisan avec porte à guichet, en rez
-de-
chaussée. Tirant. Anneau d’attache de bête de somme.
TYPO
Maison mitoyenne ; maison de type II
OBS
Passage couvert est une particularité notable ayant une véritable valeur patrimoniale.Maisons remarquables Corbara
DENO
Maison
GENR
Notable
APPL PARN
Parc ; mur de clôture
LIEU CADA
2011C 247
IMPL
isolé
SCLE
3eme quart 20
e
siècle
DATE
1969
HIST TOIT
Enduit hydraulique
ETAG
Etage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé ; 1 étage
ELEV COUV
Terrasse
ESCA
Escalier de distribution extérieur ; escalier intérieur ;
DESC
Ensemble formé d’une maison, d’un parc entouré d’un mur de clôture maçonné. Logis réparti sur plusieurs corps de bâtiments.
TYPO
Maison de type I
OBS
Exemple de réussite d’intégration d’une construction contemporaine. TYPOLOGIE / maison mitoyenne ; maison de type I (maison de notable) ; maison de type II (maison avec un étage carré) ;95
2. Cartes des cônes de vues
Cônes de vues
N
A
B
A96
2. Cartes des cônes de vues
Cônes de vues
N
C
D
E
F
GA
BC
DE
FGPALETTE DE COULEURS DE LA COMMUNE DE CORBARA
ENDUIT
Les enduits doivent être teintés naturellement par la couleur du sable
(nuances de tuf)
RAL 1001
RAL 1002
RAL 1011
RAL 1014PALETTE DE COULEURS DE LA COMMUNE DE CORBARA
FENETRES : les fenêtres doivent être de la même teinte ou de teinte
plus claire que les volets.
RAL 5014
RAL 6013
RAL 7002
RAL 7023
RAL 7034
RAL 7042PALETTE
DE
COULEURS
DE
LA
COMMUNE
DE
CORBARA
VOLETS
/
PORTES
RAL
7033
L
E
RAL
7039
nt
RAL
8000
L
ce
RAL
8024
L
re
L
LE: