Offres
API
Connexion
Documents similaires
unknown - Communauté de communes - Albret Communauté - DEL 0
Procès Verbal - DEL 009 ANNEXE 1 DELIB PV RECOLEMENT DECENNAL 20
Procès Verbal - DEL 009 ANNEXE 2 DELIB PV RECOLEMENT CAMPAGNE 20
unknown - Communauté de communes - Albret Communauté - DEL 0
Procès Verbal - 30 PV RECOLEMENT DECENNAL DES COLLECTIONS DU CHA
unknown - Communauté de communes - Albret Communauté - DEL 0
Déliberation - DEL 009 RECOLEMENT DES COLLECTIONS CHATEAU MUSEE
Procès Verbal - 03 PROCES VERBAL DE RECOLEMENT 2023 RECOLEMENT
Procès Verbal - DEL 009 ANNEXE 3 DELIB PV RECOLEMENT CAMPAGNE 20
Procès Verbal - 03 PROCES VERBAL DE RECOLEMENT 2023 RECOLEMENT
unknown - Communauté de communes - Albret Communauté - DEL 009 ANNEXE 1 Delib pv Recolement Decennal 20162025 CHATEAU MUSEE
Document publié le Jeudi 15 janvier 2026
Lien du pdf (unknown - Communauté de communes - Albret Communauté - DEL 009 ANNEXE 1 Delib pv Recolement Decennal 20162025 CHATEAU MUSEE)
Thèmes du document : Culture et patrimoine, Histoire et mémoire, Justice et droit,
1/19
Château-musée Henri IV
Musée de France
Monument historique
Procès-verbal
Rédacteur : Jennifer Jacob, directrice du Château-musée Henri IV et responsable des collections - 15 janvier 2026
Second récolement
décennal des collections
2016-2025
009 - Annexe 1
AR Prefecture
047-214701955-20260126-DEL0092026-DE
Reçu le 29/01/20262/19
SOMMAIRE
Introduction ............................................................................................................................................................ 3
Glossaire .......................................................................................................................................................... 3
1. La mission de récolement 2016-2025 ................................................................................................................. 4
1.1. Méthodologie adoptée ............................................................................................................................ 4
1.2. Moyens humains ...................................................................................................................................... 4
1.3. Moyens matériels ..................................................................................................................................... 4
1.4. Calendrier ................................................................................................................................................. 4
2.Evaluation de la cible ........................................................................................................................................... 5
2.1. Quantification des collections .................................................................................................................. 5
2.2. Définition du périmètre des collections ................................................................................................... 6
3. Les difficultés de la mission ................................................................................................................................. 8
3.1. Difficultés liées à l’antériorité de gestion ................................................................................................. 8
4. Résultats de la mission ...................................................................................................................................... 10
4.1. Chiffres globaux...................................................................................................................................... 10
4.2. Les résultats par fonds ........................................................................................................................... 10
4.3. Actions menées à bien lors de l’opération de récolement .................................................................... 12
5. Problématiques soulevées dans le temps du récolement ................................................................................ 14
5.1. La clarification du statut des biens ......................................................................................................... 14
5.2. La régularisation de l’immatriculation des biens ................................................................................... 14
5.3. Collections d’histoire naturelle : entre meconnaissance et toxicite ...................................................... 15
6. Opérations de post-récolement à mener sur les items vus .............................................................................. 16
6.1. Les opérations de post-récolement à mener ......................................................................................... 16
6.2.Résumé des actions a mener .................................................................................................................. 17
7. Opérations à mener dans le cadre du troisième récolement decennal ............................................................ 18
Conclusion ............................................................................................................................................................. 19
AR Prefecture
047-214701955-20260126-DEL0092026-DE
Reçu le 29/01/20263/19
INTRODUCTION
Le Château-musée Henri IV bénéficie de l'appellation « Musée de France » depuis 2002. Les
œuvres qui y sont conservées relèvent de la domanialité publique et sont à ce titre
inaliénables. Elles doivent faire l'objet d'un inventaire et d'un récolement décennal, selon les
termes fixés à l’article L451-2 du Code du Patrimoine, une fois tous les dix ans.
Le premier récolement décennal (RD1) s’étant achevé le 31 décembre 2015, le deuxième
exercice (RD2) a donc débuté le 1er janvier 2016 et devait s’achever le 31 décembre 2025.
Conformément aux recommandations relatives aux modalités de restitution des données
statistiques et des extraits du procès-verbal de récolement des collections des musée de
France (décret n° 2002-852 du 2 mai 2002 et arrêté du 25 mai 2004 publié au JORF du 12 juin
2004), chaque campagne a fait l’objet d’un procès-verbal distinct.
L’article D451-16 du Code du Patrimoine stipulant que c’est « auprès du ou des propriétaires
de la collection de chaque musée que les résultats du récolement doivent être restitués »1, le
présent document permet de restituer ces résultats auprès du conseil municipal de la Ville de
Nérac, de proposer un bilan plus complet et d’anticiper les prochaines actions à mener en
post-récolement ainsi que sur le prochain récolement décennal 2026-2035 (RD3).
GLOSSAIRE
Pour une meilleure compréhension, les acronymes spécifiques sont déclinés en suivant :
- RD2 : deuxième récolement décennal 2016-2025
- PRD : Plan de Récolement Décennal
- UI : Unité Individuelle
- UE : Unité Estimée
- ME : Matériel d’Etude
- BAM : Biens Archéologiques Mobiliers
- CRDOA : Commission de récolement des dépôts d’œuvres d’art
1 Réaffirmé dans la note circulaire du 4 mai 2016 « relative à la méthodologie du récolement des ensembles
dits indénombrables et aux opérations de post-récolement des collections des musées de France », chapitre 2
AR Prefecture
047-214701955-20260126-DEL0092026-DE
Reçu le 29/01/20264/19
1. LA MISSION DE RECOLEMENT 2016-2025
1.1. METHODOLOGIE ADOPTEE
Le Plan de Récolement Décennal (PRD) approuvé par le Conseil municipal du 28 janvier 2021,
avait pour objectif de proposer une méthodologie conforme aux recommandations édictées
par le Service des musées de France. Il a été validé suite à sa soumission auprès de la
Commission scientifique régionale de restauration des musées de France en séance du 23
mars 2021, pilotée par la DRAC Nouvelle-Aquitaine.
Le récolement a été mis en œuvre par campagne, entre 2021 et 2025. Un Procès-verbal a été
rédigé à la fin de chaque année écoulée, validé en conseil municipal et adressé à la DRAC
Nouvelle-Aquitaine (service collection).
1.2. MOYENS HUMAINS
Le récolement a été quasi-exclusivement réalisé par la directrice du service patrimoine, seule
personne compétente en conservation et gestion des collections. Jennifer Jacob a été assistée
très ponctuellement dans cette mission par un agent saisonnier, dont le contrat a été prolongé
jusqu’au 1er décembre 2024.
Le recrutement de deux stagiaires sur la dernière année, de mars à novembre 2025 (soit 8
mois ½), a permis de renforcer les effectifs pour poursuivre de manière intensive l’opération.
1.3. MOYENS MATERIELS
Le service dispose de tous les moyens matériels pour mener à bien ce chantier. Un outil
informatique de gestion des collections en solution full-web, WebMuseo, commercialisé par
A&A Partners, a été acquis en 2024 grâce au concours financier de la DRAC Nouvelle-
Aquitaine 2 . Le service patrimoine s’est également doté du matériel photographique
nécessaire, à savoir un appareil photo numérique ainsi qu’un petit studio photographique,
facilitant grandement les prises de vue pour les objets de petite taille (notamment le matériel
archéologique).
1.4. CALENDRIER
La charge de travail de Mme Jacob n’a pas permis de faire plus de deux-demies journées de
récolement par semaine, ce qui explique qu’à ce jour, le second récolement décennal reste
inachevé.
2 Subventionné à hauteur de 40%
AR Prefecture
047-214701955-20260126-DEL0092026-DE
Reçu le 29/01/20265/19
2.EVALUATION DE LA CIBLE
2.1. QUANTIFICATION DES COLLECTIONS
La cible a été évaluée en fonction des chiffres définitifs avancés lors du premier récolement
décennal, réalisé en janvier 2010 par un prestataire externe3. Ces chiffres sont les suivants4 :
3 Le cabinet de conservation préventive, Conservation et patrimoine, piloté par Aurélien Joudrier, a été recruté
en 2010 pour effectuer le premier récolement décennal. Ce dernier a constitué une équipe pluridisciplinaire d’intervenants adaptés aux missions demandées : une technicienne en conservation préventive d’arts graphiques, Mlle Séverine Queune, une archéologue, Mlle Julie Marchand et une technicienne en conditionnement, Mlle Sandrine Vion.
4 Chiffres extraits du Rapport final. La mission de récolement et reconditionnement des collections du
Château de Nérac, Du 18 janvier au 5 février 2010, par Conservation & Patrimoine, p.43.
AR Prefecture
047-214701955-20260126-DEL0092026-DE
Reçu le 29/01/20266/19
Il avait alors été précisé page 12 qu’en raison d’une méconnaissance des collections et de
l’impossibilité de quantifier les items traités en lot, le chiffre avancé de 8810 items n’était
qu’estimatif.
Il convient alors de parler de « numéro d’inventaire », certains numéros étant en réalité
affectés à un lot d’objet dit « indénombrable ».
Suite à la finalisation des opérations du récolement 2015-2025, il s’avère que ces chiffres sont
inexacts : le chiffre avancé de 6370 objets archéologiques par exemple ne trouve pas de
fondements (alors même qu’il s’agit visiblement des items vus) ; le récolement de 2010 ne
faisant d’ailleurs apparaitre que 698 numéros d’inventaire du fonds archéologique dans son
outil de gestion « file maker pro ». En 2025, à l’issue du récolement du fonds archéologique,
il a été recensé un total de 11015 items vus (dont une partie n’apparait pas à l’inventaire
réglementaire), équivalant à 17% de l’estimation, visiblement surréaliste.
2.2. DEFINITION DU PERIMETRE DES COLLECTI ONS
Il faut également préciser qu’au-delà de ces erreurs de chiffres, le périmètre des collections
n’avait pas été défini clairement en 2010 et qu’aucune distinction n’avait alors été faite entre
les différents types d’items aux statuts juridiques multiples.
Le temps court de la mission de 2010 n’avait tout simplement pas permis de mener le travail
documentaire nécessaire à cette clarification, mais rappelons que seuls les biens inscrits à
l’inventaire font partie de la cible de récolement et que tous les biens vus avaient été récolés
en 2010, inutilement.
Il a ainsi été constaté lors du second récolement 2015-2025 que certains items étaient bien
inscrits à l’inventaire réglementaire (et composent donc la cible du récolement) tandis que
5 Les items manquants inscrits à l’inventaire n’en font pas partie, puisqu’il s’agit pour l’heure de pointer les
objets présents.
AR Prefecture
047-214701955-20260126-DEL0092026-DE
Reçu le 29/01/20267/19
d’autres ne l’étaient pas. Dans cette dernière catégorie, il faut distinguer deux types de biens
en attente de détermination de leur statut :
- Les biens à la provenance et au statut inconnus (propriété Ville ou pas ? acquisition
légale ou pas ?) mais qui présentent a priori un intérêt public du point de vue de
l’histoire, de l’art, de l’archéologie, de la science ou de la technique.
Une étude scientifique et patrimoniale doit déterminer s’il relève des biens
patrimoniaux ou du matériel d’usage. Après étude, ces biens auraient vocation à
intégrer la collection du musée néracais, une fois que la propriété est clarifiée.
Il s’agit là du « matériel à étudier ».
- Les biens à la provenance et au statut inconnus mais qui ne présentent pas un intérêt
public suffisamment important pour intégrer la collection et n’ont donc pas vocation
à être inscrits. Ces derniers relèvent du domaine privé de la Ville de Nérac, et intègrent
la « collection pédagogique ». Il s’agit là du « matériel d’usage ».
Rappelons que les biens non-inscrits à l’inventaire ne font pas partie de la cible de récolement
et sont donc normalement écartés des chiffres de statistiques.
Le second récolement décennal a donc été l’occasion de clarifier le périmètre des collections
et de requantifier les biens, en fonction de nouvelles catégories.
Les chiffres actualisés à l’issue du récolement sont désormais les suivants6 :
6 Il s’agit là des items vus et pointés, qu’ils soient inscrits ou non à l’inventaire. Ce tableau ne tient donc pas
compte, pour l’instant, des biens manquants inscrits à l’inventaire.
AR Prefecture
047-214701955-20260126-DEL0092026-DE
Reçu le 29/01/20268/19
collections
inventoriées
Mdf
dépôts Total matériel à étudier
matériel d'usage
: collection
"pédagogique"
Total
Archéologie 763 27 790 309 0 309 1099
Arts graphiques 140 6 146 6 27 33 179
Céramique 16 11 27 2 7 9 36
Ethnologie 2 0 2 0 1 1 3
Histoire 2 0 2 0 0 0 2
Militaria 14 0 14 0 28 28 42
Numismatique
Orfèvrerie 1 6 7 2 4 6 13
Peintures 83 22 105 4 4 8 113
Phaléristique
(médaille) non quantifié 3 3 0 3
Photographie et carte
postale 1 0 1 43 0 43 44
Sciences naturelles -
conchyliologie
Sciences naturelles -
minéralogie
Sciences naturelles -
paléontologie
Sciences naturelles -
ostéologie 8 0 8 0 0 0 8
Sculpture 13 9 22 7 1 8 30
Textile 2 1 3 0 1 1 4
TOTAL 1045 85 1130 373 73 446 1576
non quantifié - estimatif : 259
non quantifié
Biens inscrits à l'IR (cible du récolement) et récolés
non quantifié - estimatif : 786
non quantifié - estimatif : 623
non quantifié - estimatif : 467
Biens non inscrits
Total
inventaire + HI
3. LES DIFFICULTES DE LA MISSION
3.1. DIFFICULTES LIE ES A L’ANTERIORITE DE GESTION
Au-delà de la difficulté de mener à bien le récolement en raison de moyens humains
contraints, l’opération de récolement s’est avérée difficile pour de multiples raisons liées à
l’historique de gestion des collections, quand bien même elles avaient été anticipées dès le
Plan de Récolement décennal.
- Des inventaires réglementaires anciens, lacunaires ou se superposant les uns les
autres, qui ne permettent pas de raccorder les biens de façon sure aux lignes
d’inventaire ;
- L’absence de clarification du périmètre des collections et de la cible de récolement lors
de la dernière opération de récolement ;
- L’absence de documentation pour une partie de biens (identification, datation) ;
AR Prefecture
047-214701955-20260126-DEL0092026-DE
Reçu le 29/01/20269/19
- L’absence de traçabilité de l’entrée des biens dans les collections et leur non
inscription dans les différents inventaires ;
- Le traitement par lot de fonds entiers au cours du premier récolement décennal, qui
sous-entend une absence totale de traitement individuel des biens dans leur
identification et documentation et suppose donc un travail complet d’inventaire avant
d’en faire le récolement ;
- Des absences de marquage ou des marquages multiples ne correspondant pas aux
inventaires ;
- L’absence pendant plusieurs années d’un vrai outil de travail de gestion des collections
facilitant l’inventaire et le récolement ;
La Ville ne s’étant pas dotée en propre de professionnel de conservation qualifié depuis les
années 1930, la gestion des collections n’a pas été correctement menée, malgré les
différentes tutelles scientifiques imposées à la Ville : le travail mené dans le cadre de la mise
à disposition du conservateur du musée d’Agen entre 1952 et 1992, puis par le service
patrimoine du conseil départemental jusqu’en 2015, est loin d’avoir été suffisant pour
disposer aujourd’hui d’une base de travail claire et précise.
Ce premier travail de récolement réalisé en interne a été d’autant plus difficile que le travail
antérieur, réalisé à l’occasion du premier récolement décennal, était incomplet, voire source
d’erreurs.
Confié à un prestataire extérieur en 20107, il avait seulement permis la création d’une base de
données sur FileMakerPro (inexploitable à ce jour car les identifiants du logiciel n’ont pas été
communiqués malgré une mise en demeure) des biens vus (vérification non exhaustive) ainsi
qu’un reconditionnement et une couverture photographique sommaires.
Le second récolement décennal avait donc pour but de « remettre à plat » ce travail, grâce à
la méthodologie appliquée du PRD et s’apparentait davantage à un inventaire et un chantier
des collections.
7 Le cabinet de conservation préventive, Conservation et patrimoine, piloté par Aurélien Joudrier, a été recruté
en 2010 pour effectuer le premier récolement décennal. Ce dernier a constitué une équipe pluridisciplinaire d’intervenants adaptés aux missions demandées : une technicienne en conservation préventive d’arts graphiques, Mlle Séverine Queune, une archéologue, Mlle Julie Marchand et une technicienne en conditionnement, Mlle Sandrine Vion.
AR Prefecture
047-214701955-20260126-DEL0092026-DE
Reçu le 29/01/202610/19
4. RESULTATS DE LA MISSION
4.1. CHIFFRES GLOBAUX
Les campagnes suivantes ont été finalisées :
- Campagne 1 : collections de beaux-arts (dépôts compris) : peintures et arts
graphiques, sculptures et arts décoratifs ;
- Campagne 2 : seul le fonds de militaria a été traité ;
- Campagne 3 : les fonds archéologiques et ethnologiques ont été intégralement traités.
Il reste donc à traiter les fonds de numismatique (campagne 3) et d’histoire naturelle
(campagne 4).
Le volume des biens récolés est donc de 1130 items (UI pour unité individuelle).
Le volume des biens restant à récoler (selon l’estimation de 2010) est de 2135 UE (unités
estimées), soit 65 % de la cible actualisée qui s’estime à ce jour à 3265 items.
Pour autant, ces chiffres ne tiennent pas compte de :
- Du nombre de biens total inscrits sur l’inventaire de 1926 puisque le récolement a été
fait sur pièce et non depuis l’inventaire ;
- Des items vus pendant le RD2, non-inscrits à l’inventaire et classés temporairement en
« étude ».
4.2. LES RESULTATS PAR FONDS
LES COLLECTIONS BEAUX-ARTS
Le fonds « beaux-arts », constitué des collections de peintures, sculptures, céramiques, fonds
d’art-graphiques et fonds d’art décoratif, n’a pas posé de problèmes particuliers.
Les œuvres de ce fonds se chiffrent à 301 UI, dont 54 dépôts (18%). Le fonds ne recense que
très peu de manquants (21), dont la majorité semblent absents depuis très longtemps, car
déjà notés comme « absents » dans l’inventaire de 1926 ou déposés dans un tiers-lieu (à
l’ancien Tribunal par exemple). Certaines œuvres ont en revanche été retrouvées au cours de
l’opération de récolement, par hasard ou suite aux recherches menées.
Ce fonds reste globalement bien inventorié dans les inventaires successifs, ayant fait l’objet
de toutes les attentions depuis la constitution de la collection.
AR Prefecture
047-214701955-20260126-DEL0092026-DE
Reçu le 29/01/202611/19
LES DEPÔTS
Quand bien-même ils ne rentrent pas dans la cible du musée dépositaire, le service a décidé
malgré tout, sur les conseils de la sous-direction des collections du SMF8, de récoler les biens
déposés (85 UI). Ces derniers ont donc fait l’objet d’une fiche de récolement individuelle et
d’une couverte photographique, documents communiqués aux déposants. L’on comptabilise
à ce jour 13 manquants (dont 10 faisant partie du dépôt très ancien du Musée d’Archéologie
Nationale de Saint-Germain-en-Laye et qui a fait l’objet d'une décision de "constat d'échec
des recherches" de la part de la CRDOA le 27 janvier 2004) et un objet cassé de longue date9.
L’inventaire des dépôts est exhaustif mais caduque (du fait de clôtures et de nouveaux
dépôts), et il devra être retravaillé. Enfin, ce fonds a fait l’objet d’un primo-versement sur la
base nationale Joconde, effectué le 9 janvier 2026.
Il convient de préciser que la Ville de Nérac ne gère pas de MNR (Musée nationaux
Récupération) issus des spoliations pendant la seconde guerre mondiale.
L’ARCHEOLOGIE
Le fonds archéologique n’a pas fait, a priori, l’objet d’attention particulière depuis la rédaction
du dernier inventaire exhaustif par Jean Dulong en 192610. Aussi, la distinction entre « bien
inscrit » et « bien entré dans les collections sans traçabilité » a nécessité un important travail
de recherche au sein même des inventaires et de la documentation. Il s’est révélé qu’un
nombre important de biens, non-inscrits, ne rentraient plus dans la cible du récolement et a
donc été écarté (environ 300 UI). Dans l’attente d’une étude pour juger de la pertinence d’être
intégrés à la collection, ils sont caractérisés de « matériel d’étude ». Les biens inscrits à
l’inventaire mais manquants n’ont pas encore été récolés. La collection archéologique s’élève,
donc, pour l’heure, à 790 UI.
LES MILITARIA
Là encore, le pourtour de cette collection de 42 UI, pourtant récolée intégralement en 2010,
n’était pas correctement défini. Ce ne sont pas moins de 28 items11 qui ont été écartés du
récolement car, faisant partie des biens privés de la commune et non du domaine public, ils
ne sont pas soumis aux actions de récolement.
8 Rencontres Nouvelle Aquitaine sur l’Inventaire et récolement des collections des musées de France, les 29 et
30 avril 2024, par Sophie Marmois, cheffe du bureau de l’inventaire des collections et de la circulation des biens culturels, à la DRAC Bordeaux.
9 D.884.2.5, Vase Saïgon 2ème grandeur, manufacture de Sèvres
10 Un travail de conservation avait été mené à deux reprises, en 1977 et en 2000, dans le cadre de
restructurations muséographiques consacrées à l’archéologie du territoire, mais ces opérations n’ayant porté que sur un échantillonnage d’items, une grande partie de la collection avait été complètement occultée.
11 Il s’agit là du legs Lassoujade qui n’a jamais intégré les collections muséales mais dont les biens sont pourtant
conservés en réserves.
AR Prefecture
047-214701955-20260126-DEL0092026-DE
Reçu le 29/01/202612/19
LE FONDS DE NUMISMATIQUE & PHALERISTIQUE
Encore conservées pour partie dans les anciennes vitrines, les monnaies anciennement
exposées au sein du musée n’avaient pas bénéficié de traitement particulier depuis plus de 50
ans et n’ont pas été récolées en 2010.
Un premier travail a donc été effectué sur le fonds ancien (monnaies antiques, principalement
gallo-romaines) d’identification et de raccordement à l’inventaire (environ 300 pièces), grâce
à la collaboration active et bénévole de l’Association Archéologique et Historique de l’Albret
et l’expertise de son Président, Alain Broqua. Le travail rédactionnel et de récolement à
proprement parler pour ce fonds doit être fait (dont la couverture photographique), et le reste
de la collection doit encore être travaillé (monnaies françaises de la Renaissance au XXème
siècle et monnaies étrangères) et le chiffre avancé de 623 UE n’est qu’estimatif.
COLLECTIONS D’HISTOIRE NATURELLE
La collection d’histoire naturelle est composée de 4 fonds propres aux disciplines suivantes :
l’ostéologie, la minéralogie, la conchyliologie et la paléontologie.
Un premier travail de rangement et d’identification des 45 caisses de biens d’histoire naturelle
a été amorcé. Devant l’ampleur d’un travail scientifique spécialisé pour lequel les agents ne
détenaient pas l’expertise, il s’est révélé rapidement impossible de traiter correctement ce
fonds ancien qui requiert désormais l’intervention d’un cabinet spécialisé.
Le fonds s’élève à un chiffre de 1520 UE.
4.3. ACTIONS MENEES A BIE N LORS DE L’OPERATION DE RECOLEMENT
L’inventaire a été effectué sur pièce et sur place.
Pour chacun des items vus, il a été procédé à :
- La prise sur pièce des informations documentaires (mesures, description, etc) ;
- La création d’une notice dans la base de données WebMuseo (à ce jour : 1577 notices
ont été créées) ;
- La création d’une fiche de récolement, affiliée à la notice ;
- Le constat d’état complet ;
- Le dépoussiérage ;
- Le marquage ;
- La couverture photographique complète ;
- Le reconditionnement quand cela s’avérait nécessaire ;
AR Prefecture
047-214701955-20260126-DEL0092026-DE
Reçu le 29/01/202613/19
Création d’une notice sur la solution full web « WebMuseo »
Rédaction d’une fiche de récolement sur la solution full web « WebMuseo »
AR Prefecture
047-214701955-20260126-DEL0092026-DE
Reçu le 29/01/202614/19
5. PROBLEMATIQUES SOULEVEES DANS LE TEMPS DU RECOLEMENT
5.1. LA CLARIFICATION DU STATUT DES BIENS
Le récolement a mis en évidence la présence in situ de biens dont l’entrée en collection n’a
pas été tracée. Cela soulève donc la question de leur statut juridique et de la propriété.
Il peut s’agir du résultat d’accumulations passées, à la provenance imprécise ou sans
historique d’acquisition ou d’affectation. Il s’agit généralement de biens issus de campagnes
de fouilles préventives, dont l’entrée au musée n’a jamais été officialisée.
Il s’agit notamment, pour la grande majorité, des biens archéologiques mobiliers (nommés
« BAM ») qui sont issus de découvertes de fouilles survenues depuis 1926 (date de l’inventaire
Dulong).
Ces biens ont été traités temporairement de deux façons :
- Identifiés temporairement en « matériel d’étude » lorsqu’il s’agissait de biens en
attente de clarification (statut juridique et identification scientifique) avant nouvelle
affectation (entrée en collection ou transfert).
Un numéro « ME » leur a été attribué temporairement, mais ces biens n’ont pas été
marqués (uniquement inscription sur étiquette de bijoutier) ni récolés. Seule une
notice documentaire a été créée sur WebMuseo.
Ces biens sont estimés aujourd’hui à 373 items (dont 82 % d’archéologie). Un travail
de recherche de provenance sera nécessaire pour déterminer leur statut juridique, et
à terme, leur affectation (inventaire ou matériel d’usage) – voir chapitre 6 « Opérations
de post-récolement à mener ».
Parmi ceux-ci signalons l’important fonds d’industrie lithique du Sahara daté du
néolithique, issu d’un don fait à la Ville de Nérac par un couple de particuliers dans les
années 1980, dont les suspicions d’acquisition illégale sont fortes.
- Intégrés au registre de la collection dite « pédagogique » appartenant à la Ville de
Nérac. Ces biens n’ont pas vocation à intégrer la collection « musée de France » et ne
seront pas inscrits à l’inventaire réglementaire. De fait, ils ne bénéficieront pas de
protection particulière.
5.2. LA REGULARISATION DE L’IMMATRICULATION DES BIENS
Le récolement a mis en évidence que plusieurs numéros issus des différents anciens
inventaires étaient le résultat de doublons et potentiellement source d’erreurs. Afin de
clarifier la numérotation, il a été décidé d’attribuer un nouveau numéro d’inventaire, unique,
AR Prefecture
047-214701955-20260126-DEL0092026-DE
Reçu le 29/01/202615/19
en rétrospectif (ex. 2025.0.350, chapiteau) ou quand l’année d’acquisition était connue, un
nouveau numéro intégrant ce millésime (ex. 2012.1.3, La naissance d’Henri IV).
Des inscriptions indues ont également été relevées, notamment des biens non déposés
inscrits dans le registre des dépôts.
5.3. COLLECTIONS D’HISTOIRE NATURELLE : ENTRE MECONNAISSAN CE ET TOXICITE
Outre les collections d’ostéologie qui ont été correctement récolées en 2010 et en 2025, les
autres fonds d’histoire naturelle n’ont pas pu être récolés dans le cadre des deux récolements
décennaux successifs.
Un premier travail de rangement et d’identification des 45 caisses conservées en réserve a été
amorcé en 2025. Devant l’ampleur d’un travail scientifique spécialisé pour lequel les agents
ne détenaient pas l’expertise, il s’est révélé rapidement impossible de traiter correctement ce
fonds ancien qui requiert désormais l’intervention d’un cabinet spécialisé.
Par ailleurs, et non des moindres, le travail de tri mené sur les collections d’histoire naturelle
et une première lecture des inventaires a fait apparaitre la potentielle présence de biens dits
« toxiques » au sein même des collections conservées en réserves. L’inventaire signale à cet
effet par exemple la présence de “Plomb argentifère”, de “Chlorure et sulfure d’argent”, de
“Sulfure rouge d’arsenic”, ainsi que des “boîtes [d’]amiante », etc…
Certains minerais et roches pourraient donc contenir des substances dangereuses telles que
de l’arsenic, du mercure, du plomb ou de l’amiante, tandis que les sont potentiellement
radioactifs fossiles (de par leur durée d’enfouissement dans le sol). Ces risques rendent
nécessaires des mesures spécifiques pour la sécurité du personnel. Les assistants de
prévention ainsi que l’autorité territoriale ont déjà été sollicités officiellement via le registre
de sécurité.
Pour ces deux raisons, ce fonds n’a donc pas été traité volontairement en 2025 car il devra
faire l’objet d’un traitement particulier ultérieur, qui sera détaillé dans le volet 7. « Opérations
à mener dans le cadre du troisième récolement ».
AR Prefecture
047-214701955-20260126-DEL0092026-DE
Reçu le 29/01/202616/19
6. OPERATIONS DE POST-RECOLEMENT A MENER SUR LES ITEMS VUS
6.1. LES OPERATIONS DE POST-RECOLEMENT A MENER
Concernant les biens récolés, et pour régulariser la situation des biens vus, il conviendra de
mener les opérations de post-récolement listées ci-après :
- Fondre tous les anciens registres d’inventaire en un seul document aux normes, à
partir d’une extraction via WebMuseo (édition informatisée). Ce registre sera édité selon
les principes pris dans l’arrêté du 25 mai 200412, quand l’inventaire sera finalisé. Il sera fait
de même pour le registre des dépôts. Les anciens inventaires seront conservés à titre
documentaire mais ils seront clos dès lors que les numéros auront été reportés dans le
nouveau registre actif.
- Poursuivre la régularisation de l’immatriculation des collections et leur marquage ;
- Mener une recherche de provenance pour les biens à la potentielle provenance
problématique (exemple de la collection archéologique du Sahara) ;
- Mandater une mission d’expertise pour l’identification des ME (matériels d’étude)
quand celle-ci n’est pas possible en interne. Concernant les BAM, biens archéologiques
mobiliers, un traitement tout particulier leur est destiné, conformément à la
réglementation nationale13. La chaîne opératoire de règlement du passif est la suivante :
Étape 1 – Établir une « cartographie », un état des lieux du mobilier archéologique dans le
cadre du récolement et du post-récolement
Étape 2 – Définir un plan de règlement du passif
Étape 3 – Procéder ou faire procéder aux recherches, documenter les fonds
Un premier travail sera réalisé en interne ; si celui-ci est infructueux pour des raisons de
compétences ou de temps affecté, il conviendra de recruter un archéologue professionnel
pour régulariser le statut de ces fonds.
- Déposer une plainte pour signaler officiellement les biens manquants, qui intégreront alors
la base nationale de l’OCBC, TREIMA II.
Au vu du plan de charge actuel de la responsable des collections, il sera certainement indispensable d’avoir recours au recrutement d’un stagiaire sur l’année 2026 pour mener ces opérations, qui seront tout à fait pertinentes pour un sujet de stage.
12 Voir l’arrêté du 25 mai 2004 (articles annexes 1d et 4c).
13 La note-circulaire du 4 mai 2016 relative à la méthodologie du récolement des ensembles dits
indénombrables et aux opérations de post-récolement des musées de France
AR Prefecture
047-214701955-20260126-DEL0092026-DE
Reçu le 29/01/202617/19
6.2. RESUME DES ACTIONS A MENER
Second récolement décennal : diagnostic et solutions
Problématique identifiée Objectifs Solution envisagée
Des inventaires réglementaires
anciens, lacunaires ou se
superposant les uns les
autres, qui ne permettent pas de
raccorder les biens de façon
sure aux lignes d’inventaire
Mettre en conformité les
documents administratifs
et l'immatriculation des
collections dans la
perspective du prochain
récolement
Fondre les registres
d'inventaire en un seul
document aux normes :
édition d'un inventaire
réglementaire et un registre
des dépôts à partir de
WEBMUSEO
Identifier à l'avenir sans
ambiguïté les collections
Affecter des numéros d'inventaire
réglementaires pour supprimer les
numéros incohérents
À toute fin utile, imprimer un registre
de la collection dite "pédagogique"
Des absences de marquage ou
des marquages divers ne
correspondant pas aux
inventaires
Immatriculer
correctement les biens
Procéder au marquage systématique
du nouveau numéro d'inventaire
Leur assurer une
protection juridique et
faciliter leur gestion
Demande d’inscription à l’inventaire
à titre rétrospectif doit s’appuyer sur
les résultats du récolement avec
rédaction d’un rapport expliquant les
motifs conduisant nécessairement à
l’inscription rétrospective
L’absence de documentation
pour une partie de biens
(identification, datation et
provenance) et le traitement par
lot au cours du premier
récolement décennal de fonds
entiers, qui sous-entend une
absence totale de traitement
individuel des biens et suppose
donc un travail complet
d’inventaire avant d’en faire le
récolement
Mettre à niveau les outils
documentaires servant à
identifier les collections
Faire inventorier par des spécialistes
les biens non documentés :
archéologie / naturalia /
numismatique
L’absence de traçabilité de
l’entrée des biens dans les
collections
Clarifier le statut
juridique des biens
Procéder à des recherches de
provenance pour traiter les biens
identifiés improprement mais
temporairement en "matériel d'étude"
: clarifier le statut juridique et la
légalité de provenance, trouver le
propriétaire et régulariser
AR Prefecture
047-214701955-20260126-DEL0092026-DE
Reçu le 29/01/202618/19
7. OPERATIONS A MENE R DANS LE CADRE DU TROISIEME RECOLEMENT DECENNAL
Afin d’achever le récolement en cours, il conviendra dès l’année 2026 de :
- Procéder à l’inventaire des collections d’histoire naturelle, garantir le raccordement
des biens à leurs numéros attribués sur l’inventaire de 1926 et assurer leur
récolement ;
Pour cela, le lancement d’un marché de type MAPA pour recruter un cabinet spécialisé
semble inévitable, de par la haute technicité que requièrent ces disciplines qui restent
à la marge pour un musée d’histoire et de beaux-arts.
Ce recrutement sera d’autant plus indispensable que la problématique de toxicité des
biens devra être traité en même temps, et ce de manière urgente, afin de mettre en
sécurité les agents travaillant eu sein de ce local confiné et non aéré que sont les
réserves de l’Espace d’Albret.
Pour ce faire, un cahier des charges sera rédigé (en collaboration avec les services du
C2RMF, avec lesquels un contact a déjà été amorcé) et le montant du marché inscrit
au BP2026 dans le but de mener une mission à court terme, voire très court terme.
- Poursuivre le même travail d’inventaire, de raccordement, de récolement du fonds
numismatique et phaléristique.
Ces deux actions s’inscriront dans le PRD 2026.
administrativement (dépôt / transfert
/ restitution) et physiquement
(maintien ou retour) le statut de ces
objets
Traiter les biens manquants
(constat depuis l'inventaire
réglementaire)
Identifier les manquants
et les rechercher
Créer une notice pour chaque
manquant ; faire le versement sur
Joconde (priorité de versement) ;
porter plainte auprès de la
Gendarmerie de Nérac
AR Prefecture
047-214701955-20260126-DEL0092026-DE
Reçu le 29/01/202619/19
CONCLUSION
A ce jour, le second récolement décennal reste inachevé dans les délais impartis, au 31
décembre 2025, et le pourcentage d’UI récolé est de 35 %. Une part importante de travail
rester à mener.
Il a néanmoins permis de fournir un travail essentiel pour la gestion et la connaissance des
collections du Château-musée Henri IV.
En résumé, plusieurs points sont à souligner :
- Il s’est avéré que la cible était bien moins importante qu’estimée, réduisant ainsi le
périmètre des collections inscrites à l’inventaire (et les obligations les affectant) et
donc la cible du futur récolement ;
- L’on dénombre un nombre très important de manquants par rapport au dernier
inventaire exhaustif de 1926, ce qui sous-entend une perte considérable de patrimoine
survenue sur le dernier siècle ;
- L’on dénombre un nombre important d’accumulations non tracées et non documentées qu’il convient désormais d’étudier afin d’attribuer un statut juridique réglementaire à ces biens que la Ville n’a pas le droit de détenir tel quel ;
- La problématique liée à la toxicité des biens d’histoire naturelle doit être traitée très rapidement, dans un souci de sécurité vis-à-vis des agents en poste ;
- Il reste un important travail à mener de post-récolement des items vus et récolés ;
- Il reste un important travail à mener sur les items non vus et non récolés, qui sera mené dans le même temps que le 3ème récolement décennal ;
- La constitution d’une collection dite « pédagogique », propre au domaine privé de la Ville de Nérac, est officielle et désormais connue suite au travail sur le périmètre de la collection, mais ne rentrera plus en priorité dans le giron de l’activité du service patrimoine ;
Ce travail peut sembler excessif et/ou colossal au regard des moyens dont dispose la Ville
de Nérac mais il reste essentiel pour avoir une connaissance exhaustive des collections qui
sont le socle commun à tout projet muséographique et scénographique.
AR Prefecture
047-214701955-20260126-DEL0092026-DE
Reçu le 29/01/2026