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PLU - Règlements - Règlement écrit
Document publié le Vendredi 6 décembre 2019 par la commune de Sainte-Radégonde.
Lien du pdf (PLU - Règlements - Règlement écrit)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Eau et assainissement, Culture et patrimoine,
4-1- Réglement écrit
6 décembre 2019
PLAN
LOCAL
DJURBANISME
Eclement
Æcrit
urbagO Atelier d'urbanisme
2 bis rue Raymond Meignan
49630 CORNE/LOIRE AUTHION
02.52.35.04.92 urbago@sfr.fr
PLU prescrit par délibération du Conseil Municipal du 10 Mars 2016
PLU arrêté par délibération du Conseil Communautaire du 7 Décembre 2018
PLU approuvé par délibération du Conseil Communautaire
du
’
–
è
é
4-1
Commune de
SAINTE RADEGONDE
Département de la Vienne
PLAN LOCAL D’URBANISME
Règlement écritPlan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
SOMMAIRE
TITRE 1 : DISPOSITIONS GÉNÉRALES... 3
PREAMBULE nee 4
DISPOSITIONS GENERALES APPLICABLES A L'ENSEMBLE DES
ZONES nn 7
1. Destination des constructions, usages des sols et natures d'activité... 7
2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagère 9
3. Equipement et réseaux... nee 16
TITRE 2 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES... ns 18
CHAPITRE Tunes 19
REGLES APPLICABLES À LA ZONE Un 19
CHAPITRE 2eme 23
REGLES APPLICABLES A LA ZONE Ur. nn 23
TITRE 3 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES nine 25
CHAPITRE Zune 26
REGLES APPLICABLES À LA ZONE Ann 26
CHAPITRE nn rnnnnnnnnnnnnneeennnnnnnnnnnnns 31
REGLES APPLICABLES À LA ZONE Ah nn 31
TITRE 4 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES nine 36
CHAPITRE Suns 37
REGLES APPLICABLES À LA ZONE Nr 37
4- Règlement écrit : dispositions générales - Dossier d'arrêtPlan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
TITRE 1 : DISPOSITIONS
GENERALES
3 4- Règlement écrit : dispositions générales - Dossier d'arrêtPlan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
PREAMBULE
ARTICLE 1 : CHAMP D'APPLICATION DU PLAN
Le présent règlement s'applique à la totalité du territoire de la commune de SAINTE RADEGONDE.
ARTICLE 2 : PORTÉE RESPECTIVE DU RÈGLEMENT À L'ÉGARD DES AUTRES
LÉGISLATIONS RELATIVES À L'OCCUPATION DES SOLS
Les règles de ce plan local d'urbanisme (P.L.U.) se substituent aux règles générales d'utilisation du sol visées
aux articles R.111-1/ L.101-1 et suivants du code de l'urbanisme.
S'ajoutent également aux prescriptions édictées par le présent PLU :
- Les servitudes d'utilité publique affectant le territoire qui sont reportées en annexes du Plu
conformément aux dispositions des articles R.151-51 et suivants du code de l'urbanisme.
- Les servitudes dont la liste est annexée aux articles R.151-52 et 53 du code de l'urbanisme dont
certaines s'appliquent au territoire communal, à savoir notamment les schémas des réseaux d'eau
et d'assainissement.
Sont et demeurent applicables au territoire communal les articles législatifs du Code de l'Urbanisme, et
notamment les articles :
- L.104.3 relatif aux périmétres de déclaration d'utilité publique
- L.102-13 relatif aux périmètres de travaux publics
- L421-5 relatif à la réalisation des réseaux
-L111-6 àdL.111-8 relatif aux routes à grande circulation et voies express.
ARTICLE 3 : DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES — EMPLACEMENTS RÉSERVÉS
3,1 - LE TERRITOIRE COUVERT PAR LE PLU EST DIVISÉ EN:
zones urbaines dites < zones U > dans lesquelles les capacités des équipements publics existants
ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
zone agricole dite < zones À > destinée à l'exploitation agricole du sol.
zones naturelles et forestières protégées dites « zones N ».
Les zones urbaines auxquelles s'appliquent les dispositions des différents chapitres du Titre 11 du
présent réglement sont :
U Zone centrale ancienne et ses extensions à vocation mixte
Ue Zone à vocation d'accueil des activités économiques,
La zone agricole à laquelle s'appliquent les dispositions des différents chapitres du Titre IV du
L 4- Règlement écrit : dispositions générales - Dossier d'arrêt
▪
▪
▪
➔
➔Plan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
présent règlement est :
A Zone de protection des potentiels agronomiques, biologiques, ou économiques des terres,
affectée essentiellement à l'activité agricole.
Ah Zone de protection des potentiels agronomiques, biologiques, ou économiques des terres,
affectée essentiellement à l'activité agricole, dont la densification exceptionnelle est autorisée sous
conditions au sein des trames de constructibilité
La zone naturelle et forestière à laquelle s'appliquent les dispositions des différents chapitres du
Titre V du présent règlement est :
N Zone naturelle à protéger en raison de la qualité des sites, milieux naturels et paysagers,
et de leur intérêt d'un point de vue esthétique, historique et écologique, de leur caractère d'espaces
naturels, et/ou de l'existence d'une exploitation forestière.
3.2 - FIGURENT ÉGALEMENT SUR LE PLAN DE ZONAGE :
— Les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général et aux
espaces verts publics
— Les bûtiments agricoles identifiés au titre de l'article 1.151-11 du code l'urbanisme, qui < en raison de
leur intérêt architectural ou patrimonial, peuvent faire l'objet d'un changement de destination dès lors
que ce changement de destination ne compromet pas l'exploitation agricole > ?
- Les espaces boisés classés au titre de l'article L.113-1 et 2 du code de l'urbanisme.
- Les éléments remarquables du paysage, auxquels s'appliquent les dispositions des articles L.151-19
et 23 du code de l'urbanisme et disposant d'un contenu règlementaire précisé ci-dessous en référence
aux éléments repérés dans le zonage.
ARTICLE 4 : LEXIQUE / en complément du lexique national présenté en annexe
1
Les définitions listées ci-dessous concernent uniquement l'application du présent règlement et viennent en
complément du lexique national d'urbanisme :
- Clôture: une clôture est ce qui sert à obstruer le passage, à enclore un espace. Les dispositions
définies dans ce présent réglement ne concernent que les clôtures de façade sur rue. Les clotures en
limites séparatives sont réglementées par le Code Civil
- Coefficient d'impermeéabilisation : il comprend les surfaces imperméables des toitures, des terrasses,
des parkings et des circulations imperméabilisées, par rapport à la surface globale d'une opération (lot
ou ilot).
- _ Combles : partie supérieure d'un bâtiment située immédiatement sous la toiture et séparée des parties
5 4- Règlement écrit : dispositions générales - Dossier d'arrêt
➔Plan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
inféireures par un plancher ou une voûte ; il S'agit du volume compris entre le dernier étage et le toit.
Emplacement réserve pour création de voies et ouvrages publics : en application de l'article
L.151-41 du code de l'urbanisme, sont reportés sur le plan de zonage, des emplacements
réservés pour la création de voies et d'ouvrages publics. Il s'agit d'un principe de localisation. Le
tracé ou l'emprise exacte ne sont pas définis précisément.
Les aménagements, travaux ou constructions réalisés sur les terrains concernés par cette
servitude ne doivent pas compromettre la réalisation de l'équipement envisagé. La servitude est
levée après réalisation de l'équipement projeté. Les propriétaires des terrains concernés peuvent
exercer le droit de délaissement relevant des articles L. 152-2 et L. 230-1 du code de
l'urbanisme.
Les terrains concernés par une servitude sont précisés au plan de zonage par un graphisme
particulier et un numéro.
6 4- Règlement écrit : dispositions générales - Dossier d'arrêtPlan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
DISPOSITIONS GENERALES
APPLICABLES A L'ENSEMBLE
DES ZONES
1. Destination des constructions, usages des sols et natures d'activité
Interdiction de toute construction ou utilisation du sol susceptible de créer ou de subir des nuisances en
incompatibilité avec l'habitation. Les dispositifs de production d'énergie ou nécessaire à l'habitation
devront être implantés au plus près de l'habitation.
1.1.1 Espaces Boisés Classés (EBC), au titre des articles L.113-2 et L.421-4 du Code de l'Urbanisme
Le classement en espace boisé classé interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation
du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Y sont
notamment interdits, les recouvrements du sol par tous matériaux imperméables. Les coupes et abattages
d'arbres sont soumis à déclaration préalable.
Ces dispositions s'appliquent aux espaces boisés classés identifiés au document graphique sous la trame
7 4- Règlement écrit : dispositions générales - Dossier d'arrêtPlan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
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Commune de
SAINTE RADEGONDE
PLAN LOCAL D'URBANISME
Espaces Boisés Classés
Article L113-1 du Code de l'Urbanisme
[2] Limites de zones
Espaces Boisés Classés
Echelle: 1/25 000
8 4- Règlement écrit : dispositions générales - Dossier d'arrêtPlan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
1.1.2 Préservation du paysage et de l'environnement
Toutes les constructions ou occupations du sol admises dans les zones devront veiller à une bonne
intégration dans le paysage urbain où naturel dans lequel elles s'insèrent.
1.1.3 Zones de présomption de prescription archéologique
Des dispositions spécifiques s'appliquent aux terrains inclus dans le zonage archéologique, pour lesquels
des mesures de détection, de conservation et de sauvegarde par l'étude archéologique peuvent être prises
(cf. arrêté préfectoral en annexes du dossier de PLU).
2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagère
L'aspect extérieur des constructions, les aménagements de leurs abords et les clôtures éventuelles, ne
doivent pas être de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, du site et des
paysages. L'esthétique et la tenue des matériaux utilisés doivent être garanties dans le temps
Des exceptions aux prescriptions suivantes peuvent être admises pour répondre à la mise en place de
techniques constructives, formes architecturales, matériels et matériaux visant une optimisation
énergétique des constructions ainsi qu'une meilleure gestion des eaux pluviales, à condition de faire
preuve d'une bonne intégration dans le paysage naturel et/ou urbain dans lequel ils sont mis en
œuvre.
2.1 Volumétrie et implantation des constructions
L'implantation des nouvelles constructions devra respecter le êglement Sanitaire Départemental.
2.1.1 Volumes et terrassements
Les constructions nouvelles, les aménagements et les extensions de bâtiments existants doivent présenter
une simplicité de volumes s'intégrant dans l'environnement et être adaptés au relief du terrain.
Lorsque la nature du sous-sol le permet, les citernes de gaz comprimé (ou contenant d'autres combustibles
à usage domestique) doivent être enterrées.
2.1.2 Hauteurs des constructions
La hauteur du sol naturel avant travaux devra être préservée au mieux. Les constructions devront tenir
compte des côtes initiales et de la surélavation du terrain afin de préserver le paysage de la commune.
4- Règlement écrit : dispositions générales - Dossier d'arrêt
RPlan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
Les abris de jardin ne devront pas dépasser 3m de hauteur maximale au faitage et les annexes 4m à l'égout
du toit de hauteur maximale.
Illustration à titre d'exemple
2.1.3 Implantation des équipements liés à l'habitation
L'implantation des équipements liés à l'habitation ne devra pas engendrer de gênes (principalement
sonores) pour le voisinage.
2.2 Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
2.2.1 Obligations en matière de performances énergétiques et environnementales
Les dispositifs permettant la valorisation et l'utilisation des énergies renouvelables sont autorisées sous
réserve de ne pas engendrer de nuisance importante pour le voisinage (nuisances sonore, visuelle, ombre
portée...
Les installations pour la production énergétique doivent s'intégrer au mieux dans leur environnement
naturel et urbain, et dans le respect de la Loi sur le Bruit.
2.2.2 Patrimoine bâti à protéger, au titre de l'article L.151-19 du Code de l'Urbanisme
Les travaux ayant pour effet de modifier un élément de patrimoine bâti repéré au document graphique sont
autorisés dés lors qu'ils sont rendus nécessaires pour assurer la sécurité des usagers ou la salubrité des
locaux ou qu'ils ne portent pas atteinte à la valeur de ce patrimoine.
Par ailleurs, les nouvelles constructions et extensions seront possibles si elles ne dissimulent pas des
éléments essentiels d'architecture et si elles ne mettent pas en péril la lecture de la logique de la
4- Règlement écrit : dispositions générales - Dossier d'arrêtPlan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
composition de l'ensemble du bâtiment. Toute évolution se réalisera dans le respect de la construction
traditionnelle (proportions, couleurs, matériaux, protection des décors et modénatures), sans exclure un
traitement contemporain, notamment dans le cadre d'extensions, tout en soignant les jonctions entre
parties anciennes et modernes.
Il s'agira en tous les cas de respecter ou restaurer :
- L'orientation, l'organisation et la volumétrie d'ensemble des bâtiments,
- La composition des façades et les ouvertures (symétrie des ouvrants, respecter
l'ordonnancement pour les travées et niveaux...),
- Les éléments de détails architecturaux et les matériaux nobles et traditionnels des
constructions en façade et en couverture (moulures, encorbellement, linteaux, ..)
4- Règlement écrit : dispositions générales - Dossier d'arrêtPlan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
e à : ”
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Commune de
SAINTE RADEGONDE
PLAN LOCAL D'URBANISME
Elements Remarquables du Paysage
En application de l'Article L151-19 et
23 du CU
.HTBago @ 26
gs Echelle: 1/25 000
Eléments Remarquables du Paysage au titre
de l'article L.151-19 du CU
X Edicules à préserver
X Patrimoine bâti à préserver
Eléments Remarquables du Paysage au titre
de l'article L.151-23 du CU
“772 Boisements, jardins, parcs arborés…
EM] Coupures vertes
eee Haies et alignements d'arbres à préserver
* Arbres remarquables
12 4- Règlement écrit : dispositions générales - Dossier d'arrêtPlan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
2.2.3 Caractéristiques des façades, des toitures et des clôtures
L'autorisation d'urbanisme peut être refusée ou n'être accordée que sous réserve de l'observation des
prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur
aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites,
aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Les travaux d'aménagement et les constructions réalisés sur les parcelles contigües à un élément de
patrimoine protégé identifié au document graphique doivent être élaborés de façon à ne pas porter atteinte
à ce patrimoine.
Les règles concernant les caractéristiques des façades, des toitures et des clôtures définies dans l'ensemble
des zones pourront être adaptées pour les équipements d'intérêt collectif et services publics, notamment
pour des raisons liées au fonctionnement et à la sécurité des établissements.
Pour les établissements collectifs ou destinés à accueillir une activité, des couvertures de conception
nouvelle tant par les matériaux utilisés que par la forme peuvent être autorisées. Les matériaux et les
teintes choisis devront permettre l'intégration du bâtiment dans son environnement
Les fenêtres de toît devront être encastrées et intégrées à la toiture en cas de restauration d'un bâtiment
existant.
Les toitures terrasses et/ou végétalisées sont autorisées ainsi que les matériaux ou matériels visant une
optimisation de la consommation énergétique du bûtiment et de la gestion des eaux pluviales ; ils devront
être intégrés dans la mesure du possible.
Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres et autres dispositifs liées à la desserte par les réseaux doivent
être dissimulés dans l'épaisseur ou la composition de la façade, ou de la clôture. Leur aspect doit être
intégré harmonieusement aux constructions.
Les paraboles de réception, d'émission radiophonique et/ou télévisuelle doivent être peu visibles depuis le
domaine public. La meilleure intégration sera recherchée avec du matériel adéquat.
Les ouvertures visibles du domaine public doivent être en harmonie avec l'aspect général de la façade du
bâtiment et des constructions environnantes.
Des dispositions différentes pourront être admises dans le cas d'une création architecturale
contemporaine.
Pour toutes les constructions, l'usage des matériaux dont l'aspect s'apparente à la tôle ondulée est interdit,
ainsi que l'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts.
Les abris de jardin d'aspect tôle non peinte sont interdits.
La réalisation de vérandas et de mise en place de capteurs solaires devra se faire dans la recherche de la
4- Règlement écrit : dispositions générales - Dossier d'arrêtPlan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
meilleure harmonie avec la toiture et la façade et de l'environnement général.
2.3 Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des
2.3.1
2.3.2
constructions
Réglementation au sein des espaces soumis aux articles L.151-23 du CU éléments paysagers naturels (arbres isolés, arbres d'alignement et haies, etc)
Toute modification doit faire l'objet d'une autorisation préalable.
Tout aménagement, affouillement, exhaussement ou modification du site doit avoir pour
objet sa valorisation, son entretien ou sa restauration.
Les constructions neuves sont interdites, à l'exception des équipements publics ou
d'intérêt public, mais aussi des annexes, abris de jardin, piscines.
Les abattages sont autorisés pour des raisons sanitaires, ou faisant suite à une
dégradation liée à une intempérie, ou de sécurité ou de besoin technique (réseaux, voirie,
etc...) ; dans ce cas, un arbre de même essence doit être replanté pour retrouver la
composition des masses végétales. En cas de problème sanitaire majeur lié à une
maladie, une autre essence devra être planté afin de réduire le risque de contamination
des arbres sains.
Réglementation au sein des espaces soumis aux articles L.151-23 du CU jardins, parcs, et bois :
Toute modification du jardin, parc ou du bois doit faire l'objet d'une autorisation
préalable.
Tout aménagement, affouillement, exhaussement ou modification du site doit avoir pour
objet sa valorisation, son entretien ou sa restauration.
Les constructions neuves à l'exception des équipements publics ou d'intérêt public, mais
aussi des annexes, abris de jardin, piscines.
Les extensions, piscines et/ou annexes, si elles sont autorisées dans la zone dans
laquelle se trouve l'élément remarquable doivent faire l'objet d'une bonne intégration
paysagère, respecter la composition du parc, jardin où clos et le patrimoine planté,
impliquant le minimum de déboisement.
Les murs doivent être préservés au mieux. Les percements doivent être limités au
maximum et ne sont possibles qu'en cas d'aménagement des parcelles.
Les abattages sont autorisés pour des raisons sanitaires, ou de sécurité ou de besoin
technique (réseaux, voirie, accès, etc...) ; dans ce cas, un arbre de même essence doit être
replanté pour retrouver la composition des masses végétales.
4- Règlement écrit : dispositions générales - Dossier d'arrêt
▪
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▪
▪
▪Plan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
2.3.3 Réglementation au sein des espaces soumis aux articles L.151-23 du CU coupures vertes. :
Tout aménagement, affouillement, exhaussement ou modification du site doit avoir pour
objet sa valorisation, son entretien ou sa restauration.
Les constructions neuves sont interdites, à l'exception des équipements publics ou
d'intérêt public, mais aussi des annexes, abris de jardin, piscines.
Tout enfrichement est interdit.
Les clôtures si elles sont nécessaires doivent être d'un registre végétal dominant — haie
— susceptible d'être doublée d'une grillage à large maille sur poteau bois et de hauteur
mesurée — 2m maximum- où d'un fil électrique .
2.3.4 Réglementation au sein des espaces soumis aux articles L.151-19 du CU édicules lavoirs, puits, calvaires, etc. :
Toute modification d'un édicule doit faire l'objet d'une autorisation préalable.
Tout aménagement ou travaux effectuës sur l'élément remarquable doit avoir pour objet
sa valorisation, son entretien ou sa restauration dans le respect de ses caractéristiques
d'origine (matériaux, volumes, ouvertures).
Les démolitions sont admises sous réserve de l'obtention du permis de démolir.
2.3.5 Réglementation au sein des espaces soumis aux articles L.151-19 du CU bâtiments remarquables (châteaux, moulins, église, pigeonniers, demeures, etc.):
Toute modification du bâtiment doit faire l'objet d'une autorisation préalable.
Les modifications et extensions devront se faire dans le respect des caractéristiques
architecturales du bâtiment, notamment en termes de volumétrie, d'ouvertures, de
couleurs de revêtement des toitures et des façades.
Le percement de lucarnes est admis sous réserve d'une bonne intégration à la toiture
existante.
L'ouverture de châssis de toiture est interdite sur la façade principale.
La surélévation des toitures est interdite.
Les démolitions sont admises sous réserve de l'obtention du permis de démolir.
2.4 Espaces libres et plantations
L'implantation des constructions doit être étudiée de manière à ce que les plantations existantes soient
conservées au mieux.
Les aires de stockage ou de dépôt doivent être masquées par une haie végétale ou devront être réalisées
au second plan, exceptées celles liées à l'exposition vente.
Les nouvelles plantations doivent être choisies dans une optique d'adaptation aux aléas climatiques,
4- Règlement écrit : dispositions générales - Dossier d'arrêt
▪
▪
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▪
▪
▪
▪
▪
▪
▪Plan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
notamment forte amplitude thermique et période de sécheresse.
2.5 Stationnement
A l'exception des activités commerciales, le stationnement des véhicules et des vélos correspondant aux
caractéristiques du projet doit être assuré hors des voies publiques, où bien organisé le long des voiries ou en
poche de stationnement. Le nombre de stationnement devra correspondre aux besoins identifiés
Il est exigé pour les constructions à usage de logements, 2 places minimum de stationnement par
logement. Ce stationnement pourra se faire à l'échelle de la parcelle mais aussi à l'échelle d'une opération
incluant du stationnement collectif.
Il est exigé pour les constructions à usage de logements sociaux, 1 place minimum de stationnement par
logement.
3. Equipement et réseaux
3.1 Desserte par les voies publiques ou privées
3.1.1 Conditions de desserte par les voies publiques ou privées et accès aux voies ouvertes au public
Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée
Les accès sur les voies ouvertes à la circulation publique doivent être aménagés afin d'éviter toute difficulté
et tout danger pour la circulation des véhicules, des cycles, des piétons et des personnes à mobilité réduite.
Ils doivent être aménagés en fonction de la dangerosité et de l'importance du trafic sur celles-ci, de façon
à assurer la sécurité de la circulation générale.
Les accès doivent être adaptés à la nature et à l'importance de l'opération envisagée.
3.1.2 Conditions de bonne desserte par les services publics
Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte fixées dans
les textes réglementaires en vigueur concernant la défense contre l'incendie, la protection civile, le
brancardage, le ramassage des ordures ménagères, …
4- Règlement écrit : dispositions générales - Dossier d'arrêt
.Plan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
3.2 Desserte par les réseaux
3.2.1 Eau potable
Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au
réseau public de distribution d'eau potable.
L'alimentation en eau par puits, forage ou source à usage unifamilial est admise. Elle devra répondre aux
exigences de la réglementation en vigueur et sera soumise à la redevance d'assainissement.
3.2.2 Eaux usées
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public d'assainissement des eaux
usées lorsqu'il existe et répondre aux prescriptions du règlement de l'autorité compétente.
Tout rejet des eaux non domestiques doit préalablement faire l'objet d'une demande, auprès de l'autorité
compétente, d'autorisation de rejet subordonnée par l'installation d'un ouvrage de prétraitement
conformément au règlement en vigueur.
Des traitements particuliers et des prescriptions complémentaires pourront être demandés par le Sup us
notamment pour les rejets non domestiques.
En l'absence de réseau public de collecte des eaux usées, et conformément au code de la santé publique,
l'usager doit équiper son immeuble d'un système d'assainissement non collectif respectant la
réglementation en vigueur et faire valider la conception de cette installation auprès du service public
d'assainissement non collectif ainsi que la bonne exécution des travaux. La localisation de cette installation
doit aussi permettre le raccordement ultérieur de l'immeuble au réseau d'assainissement collectif.
Les dispositifs d'assinissement autonome dits « secs > sont autorisés sous réserve qu'ils ne doivent
générer < aucune nuisance pour le voisinage », < ni rejet liquide en dehors de la parcelle », < ni pollution
des eaux superficielles ou souterraines ».
3.2.3 Electricité et télécommunications
L'installation doit permettre le raccordement, immédiat ou ultérieur, en souterrain, lorsque c'est possible,
aux réseaux d'électricité et de télécommunications.
3.3 Condition pour limiter l'imperméabilisation du sol et les débits en eaux pluviales
La gestion des eaux pluviales à la parcelle ou de façon groupée est imposée à toute installation nouvelle
non desservie par un réseau public séparatif.
4- Règlement écrit : dispositions générales - Dossier d'arrêt| Plan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
TITRE 2 : DISPOSITIONS
APPLICABLES AUX ZONES
URBAINES
18 5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines - Dossier d'arrêtPlan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
CHAPITRE 1
REGLES APPLICABLES A LA ZONE U
On distingue en premier lieu la zone urbaine mixte — habitat, services, équipements : U. Celle-ci se dsitingue
par sa densité et son caractère ancien, à savoir le bourg de Ste Radegande. Elle autorise une possibilité de
densification par constructions neuves, essentiellement au sein de l'OAP n°1
Destination des constructions, usages des sols et natures
d'activité
Sont interdites dans la zone U, les occupations et utilisations du sol suivantes :
1/ les constructions et les extensions à destination des activités des secteurs secondaire ou tertiaire,
exceptes les activités de bureau ;
2/ les constructions et les extensions à destination d'exploitation agricole et forestière ;
Sont admises sous conditions dans la zone U les occupations et utilisations du sol suivantes :
1/ Les Installations Classées nouvelles, soumises à déclaration, à condition qu'elles soient justifiées en
milieu urbain et qu'elles soient compatibles avec le voisinage.
2/ l'aménagement, l'extension, la reconstruction partielle si nécessaire, ou le changement de destination
des bâtiments existants à la date d'opposabilité du présent document, pour l'installation d'une activité de
commerce et activité de service, sous réserves :
- de ne pas porter atteinte à la salubrité et à la sécurité du milieu environnant ainsi
qu'aux paysages
- de ne pas aggraver la situation en termes de stationnement et de circulation
- d'être compatibles avec le caractère de la zone, les équipements publics existants
ou prévus,
- de ne pas générer de contraintes supplémentaires vis-à-vis de l'agriculture et vis-
à-vis des habitations environnantes
19 5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines - Dossier d'arrêt
❖
Destination des constructions et usages des solsPlan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
_aractéristiques urbaine, architecturale, environnementale
et paysagère
Les nouvelles constructions à usage d'habitat, extensions et élévations devront respecter une hauteur
maximum équivalente à un gabarit R+1+combles ou elles devront s'aligner sur les hauteurs existantes
Pour les constructions existantes qui auraient une hauteur supérieure, la hauteur maximale autorisée pour
leurs extensions, leur réfection ou leur transformation est celle du bâtiment existant.
La cohérence de recul du bâti par rapport à l'existant devra être recherchée, en référence de l'alignement
des constructions existantes, pour les nouvelles constructions, sauf pour des raisons d'optimisation
énergétique mais aussi de contraintes techniques et naturelles
Si les façades des constructions ne sont pas édifiées en limite(s) séparative(s), elles doivent respecter un
retrait minimum de 2m par rapport aux limites.
Les travaux portant sur des édifices anciens représentatifs de l'architecture traditionnelle locale doivent se
faire dans le respect de leur intégrité et leur caractère : dimension et nombre des ouvertures, volumétrie,
matériaux...
Les constructions à usage d'habitation et leurs annexes, devront respecter les couleurs et les formes de
l'architecture traditionnelle du bourg.
Pour les équipements publics, les couvertures de conception nouvelle tant par les matériaux utilisés que
par la forme peuvent être autorisées. Les matériaux et les teintes choisis devront permettre l'intégration
du bâtiment dans son environnement.
5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines - Dossier d'arrêt
❖
Hauteur des constructions
Conditions d’implantation
• Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
• Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Architecture et aspect extérieur
• Architecture générale des nouvelles constructions ou réfectionPlan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
Les dispositions relatives aux pentes et à la nature de la toiture ne s'imposent pas à une construction
nouvelle inférieure à 20m°
Pentes de toitures :
Les toitures des volumes principaux des constructions à usage d'habitation doivent respecter une pente
supérieure à 22° par rapport à l'horizontale ou s'harmoniser avec celles des constructions auxquelles elles
s'adossent.
Couverture et ouverture des toitures
Sont interdits :
Les matériaux en pose dite « losange > (posée sur la diagonale) sur les bâtiments principaux à usage
d'habitation
Les aspects tôles ondulées
Les aspects fibro-ciment
Aspect
Les couleurs des façades doivent rester neutres (ton pierre ou teinte locale)
l'est interdit de peindre la pierre.
Les couleurs brillantes et le blanc pur sont interdits. Des variations de couleur pourront être autorisées sous
conditions
Il doit être recherche un traitement harmonieux de toutes les façades y compris de celles des annexes
accolées ou proches du bâtiment principal.
Les modénatures existantes (corniches, moulures, etc), représentatives du bâti traditionnel doivent être
conservées en cas de travaux de rénovation.
L'emploi à nu, en parement extérieur de matériaux destinés à être enduits est interdit,
Tout parement non lié à une isolation par l'exterieur devra être peint ou enduit, à l'exception du bois.
Ouvertures
Les formes et dimensions des ouvertures traditionnelles devront être conservées autant que possible.
Les ouvertures doivent être en harmonie avec l'aspect général de la façade du bâtiment et des constructions
environnantes
Les coffres des volets roulants devront être soit poses à l'intérieur, soit dissimulés par un lambrequin, soit
être enduits.
5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines - Dossier d'arrêt
• Toiture
✓
✓
• Façades
✓
✓Plan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
Les clôtures doivent présenter une simplicité d'aspect respectant l'environnement et le bâtiment, et être en
harmonie avec l'existant.
Les enceintes composées de murs en pierre ou maçonnés devront être préservées dans la mesure du
possible. Seules des raisons techniques peuvent justifier d'y porter atteinte.
Equipements et réseaux
Afin de répondre aux preconisations d'accès à l'OAP n°1:
- Les accès aux lots devront être les plus éloignés possibles du carrefour de la RD2 afin de ne pas
générer de risques pour la sécurité des usagers
22 5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines - Dossier d'arrêt
• Clôtures - aménagement des abords
❖
Accès et voiriePlan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
CHAPITRE 2
REGLES APPLICABLES A LA ZONE Ue
La zone Ue couvre la présence de l'activité économique en entrée ouest du bourg. Elle est destinée à l'accueil
des activités industrielles et de l'artisanat.
Destination des constructions, usages des sols et natures
d'activité
Sont interdites dans la zone Ue, les occupations et utilisations du sol suivantes :
1/ les constructions et les extensions à destination d'exploitation agricole et forestière ;
2/ les constructions et extensions à destination d'habitation
3/ Les constructions et extensions à destination d'hébergement hôtelier et touristique
Sont admises sous conditions dans la zone Ue les occupations et utilisations du sol suivantes :
1/ Les Installations Classées nouvelles, soumises à déclaration et ou autorisation, à condition qu'elles soient
justifiées en milieu urbain et qu'elles soient compatibles avec le voisinage. Sont notamment admis à ce titre
les dépôts d'hydrocarbures liés aux stations-service, les chaufferies ou installations de climatisation.
2/ Les aménagements et extensions des Installations Classées existantes soumises à autorisation au titre
des décrets 77-1133 et 77-1134 du 21.09.1977, sous réserve qu'ils n'entraînent pas pour le voisinage
une augmentation des nuisances.
3/ Les constructions et installations à destination de l'industrie, de l'artisanat et des services.
23 5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines - Dossier d'arrêt
❖Plan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
_aractéristiques urbaines, architecturale, environnementale
et paysagère
Les hauteurs sont limitées à 6m sauf si l'activité nécessite des bâtiments spécifiques de grande hauteur.
Dans ce cas, le besoin devra être clairement justifie.
L'implantation des annexes et stockage ne devra pas se faire au dela de 15 m de la construction principale,
exceptée pour des raisons techniques ou de sécurité particulière.
Il doit être recherche un traitement harmonieux de toutes les façades y compris de celles des annexes
accolées ou proches du bâtiment principal.
Les couleurs des façades doivent s'adapter avec le bâti environnant.
Equipements et réseaux
Les besoins en stationnement devront répondre aux besoins exprimés par l'activité
24 5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines - Dossier d'arrêt
❖
Hauteur des constructions
Conditions d’implantation
• Implantation des annexes et batiments de stockage vis-à-vis de la construction
principale
Architecture et aspect extérieur
• Façades
❖
• Stationnement| Plan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
TITRE 3 : DISPOSITIONS
APPLICABLES AUX ZONES
AGRICOLES
25 4- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones agricoles - Dossier d'arrêtPlan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
CHAPITRE 3
REGLES APPLICABLES A LA ZONE A
Elle comprend les secteurs, équipés où non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou
économique des terres agricoles, où il convient d'assurer aux exploitations agricoles les moyens de
poursuivre leurs activités et de se moderniser. L'occupation du sol est réservée aux besoins de l'activité
agricole ou forestière d'une part, aux services publics ou d'intérêts collectifs d'autre part.
Sur la commune de STE RADEGONDE elle s'étend sur toute la partie centrale du territoire communal depuis
le sud du bourg jusqu'en limite sud du territoire. Il s'agit de la zone la plus importante de la commune.
Il convient de préciser qu'une partie de la zone est couverte par les périmètres :
- des éléments remarquables du paysage qui sont identifiés au titre de l'article L.151-19 et
suivants du Code de l'urbanisme concernant les boisements, les coupures vertes, les haies,
alignements d'arbres et arbres isolés et le patrimoine bâti.
- Des espaces boisés classés au titre des articles L 113-1 et suivants du code de l'urbanisme.
- Des bâtiments à usage agricole font l'objet d'une identification au document graphique afin de
permettre leur changement de destination.
Elle comprend les secteurs suivants :
- Secteur Ah ou la densification exceptionnelle des hameaux de Monteil et La Boutallerie est
autorisée sous condition et au sein des zones de constructibilité — Les secteurs Ah comprennent
les OAP 2 et 3
Destination des constructions, usages des sols et natures
d'activité
Sont admises les occupations, aménagements et utilisations du sol suivantes :
1/ Les constructions, installations et extension à destination d'exploitation agricole
2/ Les constructions et installations des locaux techniques et industriels des administrations publiques et
assimilés
Sont admises sous conditions les occupations, aménagements et utilisations du sol suivantes :
1/ Les nouvelles constructions à destination de logement de fonction sous réserve que celles-ci soient liées
et nécessaires à l'exploitation agricole, et implantées à moins de 100m des bâtiments de l'exploitation
4- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones agricoles - Dossier d'arrêt
❖Plan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
2/ Les extensions aux bâtiments autres qu'agricoles sous condition de ne pas excéder :
50% de l'emprise au sol initial à la date d'opposabilité du présent règlement, en une ou plusieurs fois, pour
les bâtiments possédant initialement une emprise au sol inférieure à 100m°
(50+0,3*(S-100))*% de l'emprise au sol initiale à la date d'application du présent règlement, en une ou
plusieurs fois, pour les bâtiments possédant initialement une emprise au sol supérieure à 100m°- «
étant l'emprise au sol initiale
À titre d'exemple, pour une construction d'une emprise au sol de 120m°, l'extension ne pourra excéder
50+0,3*(120-100) = 56m°
3/ Les annexes d'une emprise au sol maximum de 50m, et localisées à moins de 30 m de la construction
principale
4/ Les abris de jardins liés à une habitation principale localisés à moins de 30m de la construction principale
5/ La restauration et le changement de destination des bûtiments identifiés au plan de zonage en raison
de leur intérêt architectural et patrimonial dès lors que sont préservées les principales caractéristiques du
bâtiment et que ce changement ne compromet pas l'exploitation agricole et en application du principe de
réciprocité. Le changement à destination est autorisé vers l'habitation, l'hébergement de loisirs, et / ou
l'activité artisanale. Il ne pourra se faire que si:
- Le bâtiment excède une emprise au sol de 80m° constitutive de surface de plancher. Si cette
dernière est inférieure à 80m, le changement de destination à usage d'habitation ne pourra
s'effectuer que si la hauteur du bûtiment permet un aménagement en R+1 sans élévation
- Les bonnes conditions de desserte et d'acces du bâtiment sont vérifiées
- Le bâtiment est desservi où peut être desservi par les réseaux primaires
6/ La restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs aux conditions suivantes :
- Le bâti existant doit être intéressant et représentatif du patrimoine bôti local par sa volumeétrie et
l'emploi de matériaux tradititionnels
- Les transformations projetées doivent être adaptées aux objectifs de mise en valeur des
caractéristiques architecturales du bâti existant, en prenant en compte la spécificité de son
environnement naturel et bâti
7/ Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément identifié au titre de l'article L.151-
19 du Code de l'Urbanisme sont soumis à déclaration préalable
8/ Les piscines sous réserve de ne pas dépasser 80m d'emprise au sol et de respecter une implantation à
30 m de la construction principale et sur les arrières de celle-ci
4- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones agricoles - Dossier d'arrêtPlan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
9/ La reconstruction à l'identique en cas de sinistre important
Toutes les autres destinations sont interdites.
“caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale
et paysagère
Les nouvelles constructions, extensions et élévations à destination d'habitation (logement de fonction) ne
devront pas dépasser une hauteur équivalente à R+1 ou R+combles ou en cas d'extension d'une
construction ne respectant pas ces règles, la hauteur de construction existante.
Les nouvelles constructions, extensions et élevations à destination d'exploitation agricole ne devront pas
dépasser 10m excepté en cas d'un besoin justifié lié à l'activité agricole.
La cohérence de recul du bâti par rapport à l'existant devra être recherchée pour les nouvelles constructions,
sauf pour des raisons d'optimisation énergétique mais aussi de contraintes techniques et naturelles
Les travaux portant sur des édifices anciens représentatifs de l'architecture traditionnelle locale doivent se
faire dans le respect de leur intégrité et leur caractère : dimension des ouvertures, volumétrie, matériaux...
Afin de conserver le caractère architectural et patrimonial existant, les constructions nouvelles et les
réfections devront avoir une qualité architecturale proche de celle existante.
4- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones agricoles - Dossier d'arrêt
❖
Hauteur des constructions
Conditions d’implantation
• Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Architecture et aspect extérieur
• Architecture générale des nouvelles constructions ou réfection
• ToiturePlan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
Les dispositions relatives aux pentes et à la nature de la toiture ne s'imposent pas à une construction
nouvelle inférieure à 20m°
Pentes de toitures :
Les toitures des volumes principaux des constructions à usage d'habitation doivent respecter une pente
supérieure à 22° par rapport à l'horizontale ou s'harmoniser avec celles des constructions auxquelles elles
s'adossent.
Couverture et ouverture des toitures
Sont interdits :
Les matériaux en pose dite « losange > (posée sur la diagonale) sur les bâtiments principaux à usage
d'habitation
Les aspects tôles ondulées
Les aspects fibro-ciment
Aspect
Les couleurs des façades doivent rester neutres (ton pierre ou teinte locale)
l'est interdit de peindre la pierre.
Les couleurs brillantes et le blanc pur sont interdits. Des variations de couleur pourront être autorisées sous
conditions
Il doit être recherche un traitement harmonieux de toutes les façades y compris de celles des annexes
accolées ou proches du bâtiment principal.
L'emploi à nu, en parement extérieur de matériaux destinés à être enduits est interdit,
Tout parement non lié à une isolation par l'exterieur devra être peint ou enduit, à l'exception du bois.
Ouvertures
Les formes et dimensions des ouvertures traditionnelles devront être conservées autaunt que possible.
Les ouvertures doivent être en harmonie avec l'aspect général de la façade du bâtiment et des
constructions environnantes
Les coffres des volets roulants devront être soit poses à l'intérieur, soit dissimulés par un lambrequin, soit
être enduits.
4- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones agricoles - Dossier d'arrêt
✓
✓
• Façades
✓
✓Plan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
Les clôtures doivent présenter une simplicité d'aspect respectant l'environnement et le bâtiment, et être en
harmonie avec l'existant.
Les enceintes composées de murs en pierre ou maçonnés devront être préservées dans la mesure du
possible. Seules des raisons techniques peuvent justifier d'y porter atteinte
30 4- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones agricoles - Dossier d'arrêt
• Clôtures - aménagement des abordsPlan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
CHAPITRE 4
REGLES APPLICABLES A LA ZONE Ah
La zone Ah, quant à elle, correspond aux hameaux de Monteil et de La Boutallerie. Ces unités sont
composées de bâti ancien, mais peuvent comprendnre aussi quelques extensions où densification
pavillonnaire. Il s'agit pour l'essentiel de fonction d'habitat, mais ils peuvent aussi comprendre une mixité
avec des activités artisanales
Si le tissu actuel est doté d'une capacité mesurée d'extensions sous conditions, ces 2 hameaux
comprennnent quelques possibilités exceptionnelles de densification par constructions neuves au sein des
zones de constructibilité représentées sur le règlement graphique. Elles sont encadrées par les OAP n°2 et
3.
Destination des constructions, usages des sols et natures
d'activité
Sont admises les occupations, aménagements et utilisations du sol suivantes :
1/ Les constructions, installations et extension à destination d'exploitation agricole
2/ Les constructions et installations des locaux techniques et industriels des administrations publiques et
assimilés
Sont admises sous conditions les occupations, aménagements et utilisations du sol suivantes :
1/ les nouvelles constructions à destination principale d'habitation sous conditions que ces dernières soient
réalisées au sein des zones de constructibilité figurantes au règlement graphiques et conformément aux
OAP 2 et 3
2/ Les nouvelles constructions à destination de logement de fonction sous réserve que celles-ci soient liées
et nécessaires à l'exploitation agricole, et implantées à moins de 100m des bâtiments de l'exploitation
3/ Les extensions aux bâtiments autres qu'agricoles sous condition de ne pas excéder :
50% de l'emprise au sol initial à la date d'opposabilité du présent règlement, en une ou plusieurs fois, pour
les bâtiments possédant initialement une emprise au sol inférieure à 100m°
(50+0,3*(S-100))% de l'emprise au sol initiale à la date d'application du présent règlement, en une ou
plusieurs fois, pour les bâtiments possédant initialement une emprise au sol supérieure à 100m°- «S >
31 4- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones agricoles - Dossier d'arrêt
.
❖Plan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
étant l'emprise au sol initiale
À titre d'exemple, pour une construction d'une emprise au sol de 120m°, l'extension ne pourra excéder
50+0,3*(120-100) = 56m°
4/ Les annexes d'une emprise au sol maximum de 50m’, et localisées à moins de 30 m de la construction
principale
5/ Les abris de jardins liés à une habitation principale localisés à moins de 30m de la construction principale
6/ La restauration et le changement de destination des bâtiments en raison de leur intérêt architectural et
patrimonial dès lors que sont préservées les principales caractéristiques du bûtiment et que ce changement
ne compromet pas l'exploitation agricole et en application du principe de réciprocité. Le changement à
destination est autorisé vers l'habitation, l'hébergement de loisirs, et / ou l'activité artisanale. || ne pourra
se faire que si:
- Le bâtiment excède une emprise au sol de 80m° constitutive de surface de plancher. Si cette
dernière est inférieure à 80m’, le changement de destination à usage d'habitation ne pourra
s'effectuer que si la hauteur du bûtiment permet un aménagement en R+1 sans élévation
- Les bonnes conditions de desserte et d'acces du bâtiment sont vérifiées
- Le bâtiment est desservi ou peut être desservi par les réseaux primaires
7/ La restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs aux conditions suivantes :
- Le bâti existant doit être intéressant et représentatif du patrimoine bôti local par sa volumeétrie et
l'emploi de matériaux tradtitionnels
- Les transformations projetées doivent être adaptées aux objectifs de mise en valeur des
caractéristiques architecturales du bâti existant, en prenant en compte la spécificité de son
environnement naturel et bâti
8/ Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément identifié au titre de l'article L.151-
19 du Code de l'Urbanisme sont soumis à déclaration préalable
9/ La reconstruction à l'identique en cas de sinistre important
10/ Les piscines sous réserve de ne pas dépasser 80m° d'emprise au sol et de respecter une implantation
à 30m de la construction principale et sur les arrières de celle-ci
Toutes les autres destinations sont interdites.
4- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones agricoles - Dossier d'arrêtPlan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
_aractéristiques urbaine, architecturale, environnementale
et paysagère
Les nouvelles constructions, extensions et élévations à destination d'habitation ne devront pas dépasser
une hauteur équivalente à R+1 ou R+combles
Les nouvelles constructions, extensions et élevations à destination d'exploitation agricole ne devront pas
dépasser 10m excepté en cas d'un besoin justifié lié à l'activité agricole.
La cohérence de recul du bâti par rapport à l'existant devra être recherchée pour les nouvelles constructions,
sauf pour des raisons d'optimisation énergétique mais aussi de contraintes techniques et naturelles
Les travaux portant sur des édifices anciens représentatifs de l'architecture traditionnelle locale doivent se
faire dans le respect de leur intégrité et leur caractère : dimension des ouvertures, volumétrie, matériaux...
Afin de conserver le caractère architectural et patrimonial existant, les constructions nouvelles et les
réfections devront avoir une qualité architecturale proche de celle existante.
Les dispositions relatives aux pentes et à la nature de la toiture ne s'imposent pas à une construction
nouvelle inférieure à 20m°
Pentes de toitures :
4- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones agricoles - Dossier d'arrêt
❖
Hauteur des constructions
Conditions d’implantation
• Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Architecture et aspect extérieur
• Architecture générale des nouvelles constructions ou réfection
• Toiture
✓Plan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
Les toitures des volumes principaux des constructions à usage d'habitation doivent respecter une pente
supérieure à 22° par rapport à l'horizontale ou s'harmoniser avec celles des constructions auxquelles elles
s'adossent.
Couverture et ouverture des toitures
Sont interdits :
Les matériaux en pose dite « losange > (posée sur la diagonale) sur les bâtiments principaux à usage
d'habitation
Les aspects tôles ondulées
Les aspects fibro-ciment
Aspect
Les couleurs des façades doivent rester neutres (ton pierre ou teinte locale)
l'est interdit de peindre la pierre.
Les couleurs brillantes et le blanc pur sont interdits. Des variations de couleur pourront être autorisées sous
conditions
Il doit être recherche un traitement harmonieux de toutes les façades y compris de celles des annexes
accolées ou proches du bâtiment principal.
L'emploi à nu, en parement extérieur de matériaux destinés à être enduits est interdit,
Tout parement non lié à une isolation par l'exterieur devra être peint ou enduit, à l'exception du bois.
Ouvertures
Les formes et dimensions des ouvertures traditionnelles devront être conservées autaunt que possible.
Les ouvertures doivent être en harmonie avec l'aspect général de la façade du bâtiment et des
constructions environnantes
Les coffres des volets roulants devront être soit poses à l'intérieur, soit dissimulés par un lambrequin, soit
être enduits.
Les clôtures doivent présenter une simplicité d'aspect respectant l'environnement et le bâtiment, et être en
harmonie avec l'existant.
4- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones agricoles - Dossier d'arrêt
✓
• Façades
✓
✓
• Clôtures - aménagement des abordsPlan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
Les enceintes composées de murs en pierre ou maçonnés devront être préservées dans la mesure du
possible. Seules des raisons techniques peuvent justifier d'y porter atteinte
35 4- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones agricoles - Dossier d'arrêt| Plan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
TITRE & : DISPOSITIONS
APPLICABLES AUX ZONES
NATURELLES
36 4- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones naturelles - Dossier d'arrêtPlan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
CHAPITRE 5
REGLES APPLICABLES A LA ZONE N
Elles correspondent à des parties du territoire communal, équipées ou non, à protéger en raison de leur
caractère d'espaces naturels ou de l'existence d'une exploitation forestière. Elles correspondent aux
ensembles boisés présents au Nord/ ouest du territoire, mais aussi aux Vallées de l'Espinasse et de l'Ozon
au nord.
Il convient de préciser qu'une partie de la zone est couverte par les périmètres :
— des éléments remarquables du paysage qui sont identifiés au titre de l'article L.151-19 et suivants
du Code de l'urbanisme concernant les boisements, coupures vertes, les alignements, les haies et
arbres isolés et le patrimoine bâti.
— Des espaces boisés classés au titre des articles L 113-1 et suivants du code de l'urbanisme.
— Des bâtiments à usage agricole font l'objet d'une identification au document graphique afin de
permettre leur changement de destination.
Destination des constructions, usages des sols et natures
d'activité
Sont admises les occupations, aménagements et utilisations du sol suivantes :
1/ Les constructions, installations et extension à destination d'exploitation agricole
2/ Les constructions et installations des locaux techniques et industriels des administrations publiques et
assimilés
Sont admises sous conditions les occupations, aménagements et utilisations du sol suivantes :
1/ Les extensions aux bâtiments autres qu'agricoles sous condition de ne pas excéder :
50% de l'emprise au sol initial à la date d'opposabilité du présent règlement, en une ou plusieurs fois, pour
les bâtiments possédant initialement une emprise au sol inférieure à 100m°
(50+0,3*{(S-100))% de l'emprise au sol initiale à la date d'application du présent règlement, en une ou
plusieurs fois, pour les bâtiments possédant initialement une emprise au sol supérieure à 100m°- «S >
étant l'emprise au sol initiale
37 4- Réglement écrit : dispositions applicables aux zones naturelles - Dossier d'arrêt
❖Plan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
À titre d'exemple, pour une construction d'une emprise au sol de 120m°, l'extension ne pourra excéder
50+0,3*(120-100) = 56m°
2/ Les annexes d'une emprise au sol maximum de 50m, et localisées à moins de 30 m de la construction
principale
3/ Les abris de jardins liés à une habitation principale localisés à moins de 30m de la construction principale
4/ La restauration et le changement de destination des bâtiments identifiés au plan de zonage en raison
de leur intérêt architectural et patrimonial dès lors que sont préservées les principales caractéristiques du
bâtiment et que ce changement ne compromet pas l'exploitation agricole et en application du principe de
réciprocité. Le changement à destination est autorise vers l'habitation, l'hébergement de loisirs, et / ou
l'activité artisanale. Il ne pourra se faire que si:
- Le bâtiment excède une emprise au sol de 80m° constitutive de surface de plancher. Si cette
dernière est inférieure à 80m’, le changement de destination à usage d'habitation ne pourra
s'effectuer que si la hauteur du bûtiment permet un aménagement en R+1 sans élévation
- Les bonnes conditions de desserte et d'acces du bâtiment sont vérifiées
- Le bâtiment est desservi ou peut être desservi par les réseaux primaires
5/ La restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs aux conditions suivantes :
- Le bâti existant doit être intéressant et représentatif du patrimoine bôti local par sa volumeétrie et
l'emploi de matériaux tradtitionnels
- Les transformations projetées doivent être adaptées aux objectifs de mise en valeur des
caractéristiques architecturales du bâti existant, en prenant en compte la spécificité de son
environnement naturel et bâti
6/ Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément identifié au titre de l'article L.151-
19 du Code de l'Urbanisme sont soumis à déclaration préalable
7/ La reconstruction à l'identique en cas de sinistre important
8/ Les piscines sous réserve de ne pas dépasser 80m d'emprise au sol et de respecter une implantation à
30m de la construction principale et sur les arrières de celle-ci
Toutes les autres destinations sont interdites.
4- Réglement écrit : dispositions applicables aux zones naturelles - Dossier d'arrêtPlan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
_aractéristiques urbaines, architecturale, environnementale
et paysagère
Les nouvelles constructions, extensions et élévations à destination d'habitation (logement de fonction) ne
devront pas dépasser une hauteur équivalente à R+1 ou R+combles
Les nouvelles constructions, extensions et élevations à destination d'exploitation agricole ne devront pas
dépasser 10m excepté en cas d'un besoin justifié lié à l'activité agricole.
La cohérence de recul du bâti par rapport à l'existant devra être recherchée pour les nouvelles constructions,
sauf pour des raisons d'optimisation énergétique mais aussi de contraintes techniques et naturelles
Les travaux portant sur des édifices anciens représentatifs de l'architecture traditionnelle locale doivent se
faire dans le respect de leur intégrité et leur caractère : dimension des ouvertures, volumétrie, matériaux...
Afin de conserver le caractère architectural et patrimonial existant, les constructions nouvelles et les
refections devront avoir une qualité architecturale proche de celle existante.
Les dispositions relatives aux pentes et à la nature de la toiture ne s'imposent pas à une construction
nouvelle inférieure à 20m°
Pentes de toitures :
Les toitures des volumes principaux des constructions à usage d'habitation doivent respecter une pente
supérieure à 22° par rapport à l'horizontale ou s'harmoniser avec celles des constructions auxquelles elles
s'adossent.
4- Réglement écrit : dispositions applicables aux zones naturelles - Dossier d'arrêt
❖
Hauteur des constructions
Conditions d’implantation
• Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Architecture et aspect extérieur
• Architecture générale des nouvelles constructions ou réfection
• Toiture
✓Plan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
Couverture et ouverture des toitures
Sont interdits :
L'ardoise en pose dite « losange > (posée sur la diagonale) sur les bâtiments principaux à usage d'habitation
Les aspects tôles ondulées
Les aspects fibro-ciment
Les couleurs des façades doivent rester neutres
l'est interdit de peindre la pierre.
Les couleurs brillantes et le blanc pur sont interdits. Des variations de couleur pourront être autorisées sous
conditions
Il doit être recherche un traitement harmonieux de toutes les façades y compris de celles des annexes
accolées ou proches du bâtiment principal.
L'emploi à nu, en parement extérieur de matériaux destinés à être enduits est interdit,
Tout parement non lié à une isolation par l'exterieur devra être peint ou enduit, à l'exception du bois.
Les enseignes lumineuses ou non qui seront mises en place doivent respecter le caractère des lieux et être
en harmonie avec l'architecture du bâtiment — couleur, taille, matériaux etc...
Ouvertures
Les formes et dimensions des ouvertures traditionnelles devront être conservées autant que possible.
Les ouvertures doivent être en harmonie avec l'aspect général de la façade du bâtiment et des
constructions environnantes
Les coffres des volets roulants devront être soit poses à l'intérieur, soit dissimulés par un lambrequin, soit
être enduits.
Les clôtures doivent présenter une simplicité d'aspect respectant l'environnement et le bâtiment, et être en
harmonie avec l'existant.
Les enceintes composées de murs en pierre ou maçonnés devront être préservées dans la mesure du
possible. Seules des raisons techniques peuvent justifier d'y porter atteinte.
4- Réglement écrit : dispositions applicables aux zones naturelles - Dossier d'arrêt
✓
• Façades
✓
✓
• Clôtures - aménagement des abordsPlan Local d'Urbanisme — SAINTE RADEGONDE
ANNEXE
Annexe 1 : LEXIQUE NATIONAL D'URBANISME
41 5- Règlement écrit : annexe - Dossier d'arrêt: Décret n°2015-1783 du 28 décembre 2015 : Liberté + Égalité + Fraternité r 2
TS) La modernisation du contenu
des plans locaux d'urbanisme MINISTÈRE
DE LA COHÉSION DES TERRITOIRES
Fiche technique 13 : lexique national d’urbanisme
Le décret du 28 décembre 2015 relatif à la partie réglementaire du livre Ier du code de l'urbanisme et à la modernisation du contenu du plan local d'urbanisme a prévu la publication d’un lexique national de l’urbanisme visant notamment à poser les définitions des principaux termes utilisés dans le livre 1er du code de l’urbanisme.
Les auteurs des PLU(i) conservent la faculté d’étoffer ce lexique par des définitions supplémentaires et de préciser les définitions nationales sans en changer le sens, notamment pour les adapter au contexte local.
Les définitions déclinées par ce lexique pourront à terme faire l’objet d’un arrêté, dans cette attente il est recommandé aux auteurs des PLU(i) de les utiliser lors de l’élaboration ou la révision de leur PLU.
Le lexique national s’applique plus particulièrement aux plans locaux d’urbanisme (PLU), aux PLU intercommunaux, aux plans de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), aux cartes communales et au règlement national d’urbanisme. Leur prise en compte par les SCOT en permettra également une meilleure traduction dans les PLU.
Cette fiche technique présente les définitions correspondant à ce lexique puis en précise les modalités d’utilisation.
1. Les définitions retenues
1.1. Annexe
Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.
1.2. Bâtiment
Un bâtiment est une construction couverte et close.
1.3. Construction
Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.
1.4. Construction existante
Décret relatif à la partie réglementaire du livre Ier du code de l’urbanisme et portant modernisation du contenu des plans locaux d’urbanisme: lexique national de l’urbanisme
1Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
1.5. Emprise au sol
L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.
1.6. Extension
L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
1.7. Façade
Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.
1.8. Gabarit
Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.
1.9. Hauteur
La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses ou de terrasses en attique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur.
1.10. Limites séparatives
Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types: les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
1.11. Local accessoire
Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale.
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21.12. Voies ou emprises publiques
La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant.
L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.
2. Les précisions utiles pour l’emploi des définitions
Les éléments ci-après permettent de préciser la finalité des définitions du lexique pour en faciliter l’application.
2.1. Annexe
La présente définition permet de distinguer les extensions, des annexes à une construction principale, notamment dans les zones agricoles, naturelles ou forestières
Afin de concilier la possibilité de construire des annexes, avec les objectifs d’une utilisation économe des espaces naturels, et de préservation des espaces affectés aux activités agricoles et forestières d’une part (article L.101-2 du code de l’urbanisme), et de maintien du caractère naturel, agricole ou forestier des zones A et N d’autre part, un principe « d’éloignement restreint » entre la construction principale et l’annexe est inscrit dans cette définition. Les auteurs de PLU, pourront déterminer la zone d'implantation de ces annexes au regard de la configuration locale.
Il est précisé que l’annexe est nécessairement située sur la même unité foncière que la construction principale à laquelle elle est liée fonctionnellement et peut être accolée ou non.
Il conviendra d’apporter une attention particulière à ce qui peut être qualifié d’annexe ou d‘extension et aux règles qui s’y attachent, dans le cadre de l’instruction relative à l’application du droit des sols.
2.2. Bâtiment
Un bâtiment constitue un sous-ensemble de la notion de construction. Il est réalisé en élévation et peut comprendre un sous-sol. Il est impérativement couvert par une toiture et doté de systèmes de fermeture en permettant une clôture totale.
Ne peuvent donc être considérées comme relevant de la définition du bâtiment les constructions qui ne sont pas closes en raison :
- soit de l’absence totale ou partielle de façades closes;
- soit de l’absence de toiture;
- soit de l’absence d’une porte de nature à empêcher le passage ou la circulation (de type galerie), et n’ayant pas pour seul but de faire artificiellement considérer une pièce comme non close.
2.3. Construction
Le lexique vise à clarifier la définition de la construction au regard des autres types d’édifices (installation, ouvrage, bâtiment). La notion de construction recouvre notamment les constructions en surplomb (constructions sur pilotis, cabanes dans les arbres), et les constructions non comprises dans la définition du bâtiment, telles que les pergolas, hangars, abris de stationnement, piscines, les sous-sols non compris dans un bâtiment
Le caractère pérenne de la construction est notamment issu de la jurisprudence civile (JCP 1947. II. 3444, concl. Dupin ; V. P. le TOURNEAU, Droit de la responsabilité et des contrats, 2008/2009, Dalloz Action, no 8028) et pénale (Crim. 14 oct. 1980: Bull. crim. no 257; RDI 1981. 141, note Roujou de Boubée).
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3La notion d'espace utilisable par l'Homme vise à différencier les constructions, des installations dans lesquelles l'Homme ne peut rentrer, vivre ou exercer une activité. Les constructions utilisées pour les exploitations agricoles, dans lesquelles l’Homme peut intervenir, entrent dans le champ de la définition. A contrario, les installations techniques de petites dimensions (chaufferie, éoliennes, poste de transformation, canalisations …), et les murs et clôtures n’ont pas vocation à créer un espace utilisable par l’Homme.
La définition du lexique ne remet pas en cause le régime d’installation des constructions précaires et démontables, et notamment ceux relatifs aux habitations légères de loisirs, et aux résidences mobiles de loisirs.
2.4. Construction existante
Cette définition comporte un critère physique permettant de la différencier d’une ruine (conformément à la jurisprudence). Elle retient en outre la condition d’existence administrative : seule une construction autorisée est considérée existante.
Ainsi une construction, édifiée soit avant la loi du 15 juin 1943 relative au permis de construire, soit conformément à l’autorisation requise et obtenue à cet effet, est considérée comme légalement construite (CE. 15 mars 2006, Ministre de l’équipement, req. N°266.238).
2.5. Emprise au sol
Cette définition reprend les termes de l’article R*420-1 du code de l’urbanisme qui s’appliquait uniquement au livre IV dudit code. On notera que les installations techniques qui font partie intégrante des constructions et participent de leur volume général, tels que les ascenseurs extérieurs, sont donc à comptabiliser dans leur emprise.
2.6. Extension
L’élément essentiel caractérisant l’extension est sa contiguïté avec la construction principale existante. Sont considérées comme contiguës les constructions accolées l’une avec l’autre. L’extension doit également constituer un ensemble architectural avec la construction principale existante. Le lien physique et fonctionnel doit être assuré soit par une porte de communication entre la construction existante et son extension, soit par un lien physique (par exemple dans le cas d’une piscine ou d’une terrasse prolongeant le bâtiment principal)
La présente définition permettra notamment aux auteurs de PLU(i) d’édicter des règles distinctes entre les constructions principales, les extensions et les annexes.
Il conviendra d’apporter une attention particulière à ce qui peut être qualifié d’annexe ou d‘extension et aux règles qui s’y attachent, dans le cadre de l’instruction relative à l’application du droit des sols.
2.7. Façade
Cette définition vise à intégrer les dimensions fonctionnelles, et esthétique d’une façade, le règlement du PLU(i) permettant d’encadrer les dispositions relatives à l’aspect extérieur des constructions, ainsi qu’aux ouvertures pratiquées en façade et aux ouvrages en saillie (balcons, oriels, garde-corps, cheminées, canalisations extérieures …).
Les éléments de modénatures tels que les acrotères, les bandeaux, les corniches, les moulures décoratives ou fonctionnelles, les bordures, les chambranles ou marquises sont constitutifs de la façade.
L’application de cette définition ne remet pas en cause les dispositions des articles L111-16 et L111-17 du code de l’urbanisme qui permettent aux PLU de s’opposer à l'utilisation de l’isolation extérieure (réalisée par des matériaux renouvelables ou par des matériaux ou procédés de
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4construction) dans les sites patrimoniaux remarquables, en sites inscrits ou classés, à l'intérieur du cœur d'un parc national, sur les monuments historiques et dans leurs abords, et dans les périmètres dans lesquels les dispositions de l'article L. 111-16 s’appliquent.
2.8. Gabarit
La notion de gabarits’entend comme la totalité de l’enveloppe d’un bâtiment, comprenant sa hauteur et son emprise au sol.
Le gabarit permet d’exprimer la densité en termes volumétriques, en définissant des formes bâties conformes aux limites de dimensions que doivent respecter les édifices dans une zone donnée. Il peut ainsi être utilisé pour octroyer des bonus de constructibilité.
2.9. Hauteur
La présente définition vise à simplifier l’application des règles relatives à la hauteur des constructions en précisant et uniformisant les points de référence servant à la mesurer. Elle permet également de sécuriser la mise en œuvre des dérogations aux règles de hauteur des PLU(i) qui sont autorisées, sous certaines conditions, par l’article L152-6 du code de l’urbanisme pour construire davantage de logements en zone tendue.
Il doit être précisé que la demande relative à l’application du droit des sols doit faire apparaître le niveau du sol avant tous travaux d’exhaussement ou d’excavation exécutés en vue de la réalisation d’un projet de construction. Toutefois, il est de jurisprudence constante que, le niveau du sol précité, peut intégrer les modifications du niveau du terrain intervenues avant le dépôt de la demande, et sans lien avec les travaux envisagés, sauf si ces aménagements ont été réalisés dans un objectif frauduleux visant à fausser l’appréciation de l’administration sur la conformité de la construction projetée à la réglementation d’urbanisme applicable.
Sont notamment exclues du calcul de la hauteur au sens du présent lexique, les antennes, les installations techniques telles que les cheminées ou les dispositifs relatifs aux cabines d’ascenseurs, aux chaufferies et à la climatisation, ou à la sécurité (garde-corps).
Le PLU(i) pourra réglementer au cas par cas, soit la hauteur d’une construction dans sa totalité, soit façade par façade.
Enfin, il est rappelé que les auteurs des PLU(i) conservent la faculté de préciser les définitions du lexique national sans en changer le sens, et peuvent donc préciser les modalités d’appréciation de la hauteur dans le cas de terrains en pentes.
2.10. Limites séparatives
Cette définition permet de définir le terrain d’assiette sur lequel s’applique les règles d’urbanisme et introduit les notions de limites latérales et de fond de parcelle, qui peuvent être déclinées dans les PLU(i) pour préciser les règles d’implantation de la construction.
2.11. Local accessoire
Les locaux accessoires dépendent, ou font partie intégrante, d’une construction principale à laquelle ils apportent une fonction complémentaire et indissociable. Ils peuvent recouvrir des constructions de nature très variée et être affectés à des usages divers : garage d’une habitation ou d’un bureau, atelier de réparation, entrepôt d’un commerce, remise, logement pour le personnel, lieu de vie du gardien d’un bâtiment industriel, local de stockage pour un commerce, laverie d’une résidence étudiante …
De plus, conformément à l’article R151-29 du code de l’urbanisme les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sous-destination que le bâtiment principal auquel ils se rattachent.
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52.12. Voies ou emprises publiques
Cette définition a pour objectif de faciliter l’application des règles d’emprise au sol, de hauteur et d’implantation des constructions par rapport aux emprises publiques et aux voies qui jouxtent les constructions. Ces voies doivent être ouvertes à la circulation, et recouvrent tous les types de voies, quel que soit leur statut (publiques ou privées) et quelles que soient leurs fonctions (voies piétonnes, cyclistes, routes, chemins …).
Les emprises publiques correspondent à des espaces ouverts au public qui ne relèvent pas de la notion de voie, telles que les voies ferrées, et tramways, les cours d’eau domaniaux, les canaux, les jardins et parcs publics, les places publiques .…
Version fiche Date Auteur
1 27/06/17 DHUP/QV3
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