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PLU - Rapport de présentation - Rapport
Document publié le Mercredi 24 juin 2020 par la commune de Pons.
Lien du pdf (PLU - Rapport de présentation - Rapport)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Aménagement du territoire, Environnement,
PLAN LOCAL D'URBANISME
COMMUNE DE PONS
RAPPORT DE PRESENTATION
PLU Préserit Arrêté: 'PUBIIÉ | k APPrôuvé. # :
LELABORATION Le 10/09/74 Le 31/07/78 Le 19/07/79
REVISION Le 18/08/81 Le 30/09/83 Le 23/03/84
: REVISION Le 29/05/89 Le 06/06/00 Le 11/05/01
“MISE À TER. Ê Le 05/07/02
ne Le 27/03/05 Le 16/12/05
: MODIFICATION : Le 07/04/08 Le 07/09/08
REVISION (POS/PLU) Le 29/03/05 Le 10/12/09
VU pour 20 an décision du Conseil Municipal en date
du.............#.U.. 0..0CT. ii ‘
Le Maire, ||
1
9
h Place du Marché - 17610 SAINT-SAUVANT
tel : 05 46 91 46 05 - fax : 05 46 9] 41 12
uh@wanadoo.fr
use METEA/
SI erea
CABANE TROT CNED ON
39 rue Furtado, 33800 BORDEAUX
tél. : 05 56 3146 46 fax : 05 56 31 40 77
e-mail : erea@erea-conseil.fr
internet : www.erea-conseil.frCommune de PONS
RAPPORT DE PRESENTATION
9
h erea LIRSANISME TRANSPORT ENVISUMNEMENT
Place du Marché - 17610 SAINT-SAUV ANT 39 rue Furtado, 33800 BORDEAUX
tel : 05 46 91 46 05 - fax : 05 46 91 41 12 tél. : 05 56 3146 46 fax : 05 56 31 40 77 e-mail : erea@erea-conseil.fr
internet : www.erea-conseil.fr
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Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS LPREAMBULE nn nnsssssnnssesssssssnnnnnnnnnsn esse nee neessessesnesssssnnnssnssesse see seesseseonee 7 1. Le Plan d'Occupation des Sols et sa transformation en PLU, 8 1.1. Le document d'urbanisme en vigueur... ss 8 1.2. Les raisons de la présente révision... ssnnrssssss sers ccnennnnnnnrssrssssse 8 2. Déroulement de la procédure ns sssesnnrnrssssssss ses cececsnsescnnennessenssssesssssesue 9 3.1. Contenu du rapport de présentation. ses 11 3.2. Le Projet d'Aménagement et de Développement Durable... 13 3.3. Le Document d'Orientations d'Aménagement ss 13 3.4, Les documents graphiques de zonage... ss 13 4, QUOI - COMMENT - COMBIEN # esse eesennnnnenrsereerecceccecmeeneeenenereesseeeeeeesesee 15 4.1. QUOI Z : les articles 1 ef 2... sn 15 4.2. COMMENT 2 : les articles 3 à 13... ie 15 4,3. COMBIEN ? l'article 14... eennenesnsessssesesssnnse lé 5. Le recueil et le plan des servitudes d'utilité publique ss 16 6. Les annexes sanitaires... eeeeeeeeeeeeeeseereereereereereereereeseenee lé LE TERRITOIRE... nn nr nne rennes ccenneeccencccenccecnneccceseccccnnecececsccccnnceeceneceesencees 17 INTRODUCTION... sense ennnnsees rennes eeseeennneeeseeneneeeeeeenessessensees 18 0. Introduction... inner ess esse 18 0.1 Situation géographique... nn sssssssnrnnness ss sessssnneessssseesssnneness esse 18 0.2 Situation administrative... siennes eecreeesseseereennsenense 18 Dresser enensennrs sense esenceseccesnneenensesnnccenescnnseesnceceeeeeneneesenecseeeeeeseeseeesenee 19 ANALYSE DE L'ETAT INITIAL DE L'ENVIRONNEMENT sise 19 [1 Le milieu Physique rs srrnrss rss ess sssnnesssssnnsessssnne ces sssnnesssssseessses 19 1.1.1. Topographie et hydrographie ss 19 1.1.2. Topographie et Voirie iii eines reneensceccccenenseseceennessereeeeennense 20 1.1.8. Eléments de climatologie...... inner ssssssesseereeresseessssssnns 22 1.2 Le milieu naturel... iiisisnininnrrnesseneesenesssneeeseeeeesnesnnes 23 1.2.1 Aspects administratifs et règlementaires sise 23 Q}) ZNIEFF Lines sense cecenennennnnnnnsseeecececsccneeneennenennseseeeeeeeesecneenenmnenennenneene 23 b) Zone d'intérêt pour la Conservation des Oiseaux... 23 c} Site NATURA 2000... nn sers eee cenennennnnennseseeeeceseeeeneeneennenennsnnense 24 1.2.2 La flore et la faune eines iennesens ses ennenseseceennessereeeeennense 29 a) Les vallées de la Seugne et du ruisseau la Soute 29 b) Le plateau calcaire iii 33 1.2.3 Intérêt écologiQUe..... ii rrrnnrnnnnnnnnnnneenennesesesesseeseeseseeeeeeneeseessenssnnns 35 a) Aspect gÉNÉTAI nn sn srrnnensenenneeneennnenennenneeneesessesseeeseessesne 35 b) Les différents secteurs d'intérêt écologique... ss 35 c) Les secteurs d'intérêt écologique à enjeux... ss 37 dj) Site de « Touvent D... ei enieessereneennes see ceceenneseseeneennsene 38 e) Site de &«PIZANYH ss enensse es enenesnerecrennnneceeeneeneseseeeeeensesene A2 f) Vallée de la SOUTE iii ennennennsesserscseeceececneenneneennesnsnsenee 45 g. Site de «&FONT SECHE... seen eenennnnnnensseseceeseseseeneeneeenenennenense 49 3 Analyse des différents ensembles paysagers de la commune 52 1.8.1. Principes d'AanglIyse... nn rnnnrrssrs cs ennesse ss cnennensessecnennn ses secneensssecsennesseeseenennense 52 1.3.2. Rappel de l'Atlas des paysages du Poitou-Charentes. ss 52 1.8.3. Occupation des sos LL nr nnrnrr ere nsnnnn ess cenenn secs ennennesecsennesssessenennesse 53 1.3.4, Les unités paysagères.... is rrrrrnrnrnnrnnnnnnnnnennenneenesc css esse esseeseseeseessensensnenns 54 a) Le plateau à dominante viticole... sise 54 b) Les vallées... nes serserssrssresreessesseseessnnnne 56 c) La plaine agricole Nord... sisi 58 1.3.5. Les paysages urbains et espaces bâtis... een 59
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 2a) Le positionnement de la ville et sa relation à la Seugne..... 59
1.3.6. Approche historique : LES GRANDES ÉTAPES DE LA CONSTITUTION DE LA VILLE nn 61
a) Une géomorphologie à l'origine de l'organisation urbaine :.. él
b) La morphogénèse de la ville de PONS... een 64
c) Les ambiances urbaines... sers senssssssns 65
d) Les relations entre le centre ancien et les espaces urbains périphériques
et les perceptions externes de la ville rss 66
e) Les extensions pavillonnaires récentes :..... ses 69
l.4 Le patrimoine CUIHUrel. sr ssnes rss rss 70
5 La prise en compte des risques naturels, technologiques et des contraintes
supérieures d'AamMÉNAYEMENT nnnnsnnrrnrrnrrrerssrneennessseseesessseseesnesneesneesneesneesneesneeseesnessneennee 72
1.5.1. La prise en compte des risques naturels et technologiques... 72
1.5.2. Les risques naturels... ins eeesscenceecnensscceesescnneeeceeneceennessennsesses 72
a) Les risques d'inondation et mouvement de terrain... 72
b) Le risque lié au retrait / gonflement des argiles 73
c) Le risque lié à la remontée de nappes phréatiques....... ss... 75
1.5.3. Les risques technologiques iii 76
a) Les installations classées et activités nuisantes ss 76
b) Le transport de matières dangereuses ss 78
1.5.4, Les nuisances aux abords des infrastructures... 78
a) Classement des infrastructures à l'égard du bruit... 78
b) La proximité de l'aérodrome de Pons-AVy is 79
c) Les entrées de ville : article L 111-1.4 du Code de l'Urbanisme... 81
1.5.5. Les autres risques... is sissseiesieessssscsseseseececeeneessesceneennsssse 81
1.5.6. La qualité de l'EQU.... nsc ennennnnnnnnnssssesse css cs ccneenennennesnssssses 82
a) Le Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux... 82
b) La protection de la ressource en eau... ss 83
c) Investigations complémentaires relatives à l'imperméabilisation des sols
sur les secteurs à ENjEUX. ses errenreeresseesensssnesnennneneennennennese 84
1.5.7. La gestion des déchets... inenreereennneeeeneeneeresseeeeeeseessssns 89
1.5.8. La qualité de l'air et la gestion des ressources énergétiques... 89
1.5.9. Les contraintes supérieures d'aménagement... 90
a) Les Servitudes d'Ufilité Publique iii 90
b) Documents de planification et d'urbanisme supra-communaux.. 90
Frs enerseseee see eneneeneneesnecneecnnceesnecenseeeneneesenecseeeneseeseeesenee 91
DIAGNOSTIC sn ennnnenseennnneseeenennesceeneneesecneeeeseseenessessessees 91
11,1 SOCIO ECONOMIE nn nr rennnnresnnnesssneessneeeseneeeenneeeenneeessneeeesnneeeseeeensneeenee 91
2.1.1. Évolutions démographiQUes tisser 91
a) Une légère baisse de population... rnnnnennenreeseessessssssssns 91
b) Les mécanismes de l'évolution... iii serres 93
c) Une tendance générale au vieillissement ss 93
d) Un nombre croissant de ménages, mais Une diminution de la faille des
TOYETS nn ennnrs rss srennnss ess ccenns ses ccenennensescesnennsesececsnensesecceenen nsc secnenness eco cneenensessecnennsnsense 94
e) Des effectifs scolaires en baisse se 95
f) Les hypothèses démographiques nes 95
g) Synthèse des évolutions démographiques et perspectives d'évolution... 96
2.1.2. Un tissu économique dyNAMIQUE nn sens sssennennresssssssses se crcenennnennenessesssssesseesese 96
a) Une économie diversifiée... rrnrnrnnnnnnnnennenneeneessssessssssessnne 96
b) Une dynamique de rajeunissement du parc d'entreprises... 97
c) Une croissance du parc d'entreprises qui favorise l'emploi local 97
d) Une multiplicité de secteurs d'implantation... ss 98
e) Un équipement commercial à l'attraction limitée... 103
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 3f) Un projet ambitieux : réduire l'évasion commerciale... 104
2.1.8. Tourisme : Un « capital » à Valoriser. nrrrrrrsssss secs ssnsssnssnnrssssssssssssssssnses 104
a) Un fort potentiel d'attractivité... ii iinnnssrsssssssssssssssccscenennnnsses 104
b) Une capacité d'accueil adaptée à un tourisme de court séjour... 106
c) Une fréquentation révélant l'attractivité des sites... 107
d) Le grand projet « Pons cité médiévale ».... sn 109
2.1.4, L'activité agricole : une emprise qui se réduit peu à PEU. rss 110
a) Une Surface Agricole Utilisée en évolution... ss 110
b) Une mutation des activités et de l'occupation du 501 110
c) Une démographie agricole et un tissu économique en déclin …. 111
2.1.5. Synthèse du développement économique et perspectives d'évolution 115
2.2. Le parc de logements... iii 11é
2.2.1 Un parc immobilier développé, mais ANCIEN... nr ennnnnnnnenrssssssssssesense 116
2.2.2. Un parc de logements aux caractéristiques urbaines... ss 117
2.2.3. Des logements confortables, mais en plus inadaptés aux évolutions
SOCIOIOYIQUES see rreenennnnnnnsssssseeeseseeeeceenenennnnnenes senc receneeeeenennneneessseeeeeeeessenee 118
2.2.4. Le problème de la vacance et de la vétusté.................. 119
2.2.5. La construction neuve : une dynamique de renouvellement du parc... 121
a) Un thme qui s'accélère nes 121
B) Diversification du parc de logements... 122
2.2.6. Synthèse du développement économique et perspectives d'évolution... …… 125
11.3 ORGANISATION URBAINE... ns nsnensessneessssnenessnnsnnnns 126
1.3.1 La structure urbaine et l'organisation du territoire 126
a) Rappel sur le réseau viaire et la répartition urbaine... 126
a) Morphologie urbaine et typologie urbaine... ss 126
1.3.2 Les typologies urbaines... iiisisiinnssssserennessesceeeennssereennens 127
a) La ville historique... ses 128
b} Les hameaux... inner reerenreeseeseceeeesseseennnes 130
c) Habitat ponctuel et peu dense... ins 130
d) Extension résidentielle groupée et habitat collectif... 130
e) Zones industrielles et économiques... sise serres 132
f) Les grands équipements publics rss 133
2.3.3 Infrastructures et déplacements... iii iierrcsneenenenssesesseseeeeenses 134
a) Un développement urbain ceinturé entre la RD 137 et la RD 732... 134
b) À long terme, un projet de contournement routier au Nord de la ville... 137
c) L'accidentologie si neeerssseseseeseeeseeneenennneness 137
2.3.4. Une bonne desserte des transports collectifs, mais une offre limitée... 139
a) Les transports interurbains : une offre dédiée au service scolaire... 139
b) Le réseau ferroviaire : une offre voyageur limitée... 141
2.8.5. Déplacements doux: la mise en œuvre du P.DI.P.R............. 142
2.3.6. Equipements ef Services... nn nr nnns sans scene escneneesennsecennenesecnecesennsesceneeseneeneesses 144
a) Espaces publics... iii enierssssrrerneessesserennennses 144
b) Equipements ef services... seereereeneennennes 144
c) L'assainissement des eaux USÉES... iiiiissrseseeseeceeneennennennees 146
d) L'eau potable... enennessssseseseeeseeseeneenennnenees 146
e) La défense contre l'incendie... ssnrnnrrerssrssrssrsereesesssnnns 146
1.4 LA SYNTHESE DES ENJEUX... nn sr rrnrness serre ee sennennecsesnmsessssmeeessssneense 148
1.4.1 Les grands enjeux... nr iennneneereeneneneeeeeereenesesceereeneeseseesnees 148
11.42 Les enjeux par HÈmMES...... ii iiissssessss sc crcnecenenennneneeseesesecceeeeeneennennnns 148
a) Environnement, paysage et cadre de vie. ss 148
b) Population et économie ii isseneenresssssesecsceceeneeneennennens 149
c) Logement et fonctionnement urbain ss 150
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 411.43 Les hypothèses de développement... rnnnnnrssrssssssss ses sccceenennnnnses 151
LE PROJET... nn nnn ren nnnnn nec nnnneescnnnnee ces nennnn eee nennenecenennnneneeccenesseeenonseseesnes 152
D sense ensesenn ess een secenoecennseeeneseecnneceecnesecennssecesenseceneseeenneeeeneseeenes 153
LE PROJET D'AMENAGEMENT ET DE DEVELOPPEMENT DURABLE... 153
[1 Principes nn ennnnnssssnnnnnssssssnn ess essence nssne ess ssne ess ssne eee sesenneessennnneen 153
2 Les TNÈMES rene rnnernre ses seesnss ses ses sse ses sneesse ses snesneseesnnnee 153
1.3 Objectifs TÉNÉTAUX. nn rnennne sense ressens sns sms sses see seesneeseesneseesnnss 153
1.3.1 Augmenter, réorganiser et diversifier l'offre de logements tout en moftrisant le
développement urbain de la COMMUNE LL nn ssnnnnnrsssssssssss ess css ccsscseenesnsssssssee 153
a) La poursuite d'un ryfhme de développement soutenue. 154
b) La diversification de l'offre en terrains constructibles..... 154
c) Le l'affimation de la ville comme pôle structurant 155
d) Des sites d'urbanisation clairement identifiés... 155
1.3.2. Protéger les ressources naturelles et valoriser le patrimoine historique et paysager 156
1.3.8. Le développement ÉCONOMIQUE ss sccccnnnnenessesesesee secs cceceeeenennennensessse 156
a) Favoriser le développement des activités artisanales, commerciales et
industrielles en les intégrant mieux à l'ensemble de la structure urbaine... 156
b) Développer les mesures visant le soutien du secteur agricole... 157
c) Soutenir le développement touristique... ss 157
1.3.4. Déplacements, infrastructures et équipements pUbIICS 158
a) Améliorer la mobilité, anticiper les besoins fUTtUrS 158
b), répondre aux évolutions démographiques... 158
c) Adapter les équipements aux besoins des résidents... 158
|.4 Les orientations d'aménagement ii nrrnenrnesrsesnesnsnes 159
REGLEMENT D'URBANISME ET ZONAGE.._.u nn nn nnn sn nnnccnsesnnseennsceesecnnsecsnscesssesens 160
1.1 Dispositions générales... nn nnnssnesnsesnessnessnesnessnnsns lé
|.2 La structure du règlement d'Urbanisme ns lél
1.3 La structure du zonage ii innnnerrereenernseeenseesessnesesseeessneeesnnnes 162
|.4 Justification du zonage et du règlement nn rnrrrrrnnernnsrnerresnsssnssnnesnsses 164
1.4.1 Les zones Urbaines... ere nnnensesseerennessesceeneneseccecenenseseeeenennnses 164
1.4.2. Compléments d'investigations liés au zonage des villages... 171
1.4.3 Les zones à Urbaniser esse ressseseerereesenseenennesnessnneeneneeneeneeneeseeseesseses 177
1.4.4 Les zones agricoles et naturelles... sise 186
1.4.5 Les franges urbaines et la zone N 1 ess eeneeneenneessesennee 191
1.4.6 Les emplacements réservés... ici cneeenennnnenesesecsesecceeceeeeennennnns 194
1.4.7 Les Espaces Boisés CIGSSÉS nn esse esse rer cnennnnnnnnesssseeces ces sccneeneenmnnennsnssesees 195
1.4.8 Les Plantations À RÉGIISET rene rnnnennesneenesneeneneeneeneeneeseeseessenes 196
1.4.9 La déclinaison des PPRN au plan de zonage et au règlement. ss 196
EVALUATION DES INCIDENCES DU PLU SUR L'ENVIRONNEMENT rss 197
1.1. Une orientation clairement établie... ss 198 1.2. Les exigences de l'évaluation environnementale relative au décret n° 2005-608 du 27 mai 2005... rrrrrr rss serrer seeceececeeeceeessesnennenes 198 .2.1. Rappel des obligations réglementaires... sir 198 |.2.2. Rappel des enjeux et évaluation des impacts sur le site Naïura 2000 de la vallée de la SeUgne nn nr nessne ss ernesnesessneeeesneseeseesnenes 199 1.2.3. Les impacts de la mise en œuvre du P.L.U. sur le site Naïura 2000 et
mesures COMPENSATOÏES nn rss rnns esse ss snesssnnessrnnes css esnee sn sssneesssneee sec sssneeseneeon 199
.2.4. Les incidences liées à l'imperméabilisation des surfaces... 201
1.2.5. Les incidences sur le patrimoine paysager et Urbain. 201
1.2.6. Synthèse — CONCIUSION nn nn rrrrrrrrrrsne serres rence ssnesssneeseneesnee scene scneessseesnesnnnes 202
1.2.7. Aspects quantitatifs dU zonage Li enrrrrrnererenrnnse 204
1.8. Les capacités d'accueil du PLU dre ernennennenesnneneenssessnssnss 205
91.8.1. Calcul des capacités d'accueil pour les zones UB et UC, 205
1.3.2. Le calcul des capacités d'accueil pour la zone AU 206
1.3.3. Évaluation de la capacité totale idees 207
4. Conclusion
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 6PREAMBULE
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS1. Le Plan d'Occupaïion des Sols et sa transformation en PLU
1.1. Le document d'urbanisme en vigueur
Le Plan d'Occupation des Sols (POS antérieur) de PONS a été approuvé le 11 mai
2001. Par la suite, il a fait l'objet d'une mise à jour approuvée le 5 juillet 2002 afin de lui
intégrer le dossier de ZPPAUP.
L'élaboration de ce document est donc antérieure à la loi du 13 décembre 2000
relative à la Solidarité et au Renouvellement Urbain (SRU) modifiée par loi du 2 juillet 2003,
instituant les Plans Locaux d'Urbanisme (PLU).
Ce document d'urbanisme conserve sa spécificité quant à son contenu qui reste régi
par les dispositions de l'article L. 123-1 du Code de l'Urbanisme, dans sa rédaction antérieure
à la loi SRU. Il possède toutefois les mêmes effets qu'un P.L.U. et obéit au même régime
juridique.
1.2. Les raisons de la présente révision
Par délibération en date du 29 mars 2005, le Conseil Municipal a prescrit
simultanément la procédure de Révision Simplifiée de son document d'urbanisme et sa
révision générale sur l'ensemble de son territoire communal afin d'élaborer un Plan Local
d'Urbanisme, en application de l'article R 123-35 du Code de l'Urbanisme.
La commune de Pons a estimé nécessaire d'engager la présente révision pour
plusieurs raisons :
Développer l'offre en matière d'accueil résidentiel et économique.
La nécessité, à terme, de prendre en compie le nouveau cadre réglementaire institué par la loi "Solidarité et Renouvellement Urbains" du 13 décembre 2000.
À cette occasion, elle a décidé de s'adjoindre les compétences d'un bureau
d'études en urbanisme. Après consultation, la conduite des études a été confiée au
groupement de 2 sociétés ; URBANHymns et erea.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 8
-
-2. Déroulement de la procédure
Outre les études engagées pour la conduite de la Révision Simplifiée, les études pour
la révision générale ont débuté en mars 2006 par une première série de quatre réunions du
"comité technique de pilorage”, traitant du diagnostic communal.
Sur la base des orientations émises à la fin de la première phase, la municipalité a
engagé la réflexion visant à construire le Projet d'Aménagement Durable (PADD) du futur PLU,
ainsi que les Orientations d'Aménagement pour les secteurs à enjeux.
Cette nouvelle étape a donné lieu à une nouvelle série de 5 réunions de la
commission Urbanisme, dans une configuration plus resserrée, entre septembre et décembre
2006.
Enfin, une troisième phase a été consacrée à la mise en forme du dossier de P.L.U. la
modification du plan de zonage pour le metire en conformité avec la nouvelle
réglementation puis la réécriture du règlement d'urbanisme. Entre janvier et décembre 2007,
sept réunions techniques de travail ont eu lieu.
Ces trois phases d'études ont fait l'objet de réunions de restitution et de concertation
avec l'ensemble des Personnes Publiques Associées :
la réunion de synthèse du diagnostic du 31 mai 2006,
la réunion de présentation du PADD du 8 novembre 2006,
la réunion de présentation du zonage du 17 octobre 2007.
Par ailleurs, des étapes plus formelles ont accompagné ce travail :
La concertation publique avec l'organisation d'une réunion de présentation à la population: dans un premier temps, le projet de PADD à la date du 01 octobre 2007.
Conformément à la réglementation, le PADD a été soumis à un débat sans vote en Conseil Municipal.
Le projet d'élaboration du P.L.U, a été arrêté par délibération du Conseil Municipal du
11 juillet 2008. |! a été soumis, pour une durée légale de trois mois, à la consultation des
personnes publiques associées à son élaboration et a fait l'objet d'une Enquête Publique du
17 Novembre au 17 décembre 2008.
Suite à la formalisation d'un avis plus que réservé de la part des Personnes Publiques
Associées dans le cadre de leur consultation, celui-ci à fait l'objet de reprises et d'apports
substantiels.
Ces évolutions ont conduit les élus à débattre de nouveau sur le Projet
d'Aménagement et de Développement Durable le 30 septembre 2009 et a prendre une
nouvelle délibération pour l'Arrêt du projet de PLU.
L'enjeu était de procurer au document d'urbanisme de la ville de Pons une plus
grande sureté juridique au regard notamment des composantes environnementales sensibles
de son territoire et de l'inscription des vallées de la Seugne et son affluent la Soute en zone
Natura 2000.
Une réunion publique s'est tenue le 8 octobre 2009 pour présenter notamment le
PADD et les Orientation d'Aménagement et prendre en considérations des administrés.
:
-
-
-
-
-Enfin le 15 octobre 2009 le PADD, les OA et Le zonage ont été présentés aux
Personnes Publiques Associées.
Après l'Arrêt du Projet de PLU et au terme de la phase de consultation des personnes
publiques associées, les avis formalisés seront annexés au présent rapport de présentation.
Après la consultation des personnes publiques associées, le P.L.U., sera soumis en l'état
à enquête publique par Monsieur le Maire, conformément aux dispositions réglementaires.
Le P.LU, modifié après prise en considération des avis des personnes publiques
associées et des observations émises lors de l'enquête publique par la population et le
Commissaire Enquêteur (également annexé au rapport de présentation), sera approuvé par
délibération du Conseil Municipal.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 103. La composition du dossier de PLU
Le dossier du P.L.U. comporte six pièces principales, elles-mêmes subdivisées en
plusieurs documents :
Le rapport de présentation ;
Le Projet d'Aménagement et de Développement Durable ;
Les Orientations d'Aménagement,
Le plan de zonage ;
Le règlement d'urbanisme ;
Les servitudes d'utilité publique ;
Les annexes.
3.1. Contenu du rapport de présentation
Le dossier approuvé est accompagné de quaire annexes :
Le "Porter A Connaissance" de l'État, communiqué par le Préfet au lancement de la procédure d'élaboration, et qui précise les lois et règlements qui s'appliquent spécifiquement sur le territoire communal. Ce document est joint au présent dossier.
L'avis des Personnes Publiques Associées, formulé après leur consultation du dossier, qui sera joint lors de l'enquête publique.
L'avis du Commissaire Enquêteur, rédigé après l'enquête publique {joint au dossier approuvé par le Conseil Municipal).
Le compte-rendu de la réunion du Comité Technique de Pilotage de l'élaboration,
associant les élus communaux et les représentants des Personnes Publiques Associées,
consacrée à l'examen des observations des Personnes Publiques Associées et du rapport du
Commissaire Enquêteur, suite à l'enquête publique. Ce compte-rendu consigne au droit de
chaque avis et de chaque demande la décision prise par le Comité de Piloïage lors de la
réunion de travail et sa traduction en termes de modifications du projet de P.L.U. (joint au
dossier approuvé par le Conseil Municipal).
Le contenu réglementaire :
L'article R. 123.2 du Code de l'Urbanisme précise ce que doit être le Rapport de
Présentation du Plan Local d'Urbanisme.
1.1! propose un diagnostic établi au regard des prévisions économiques et
démographiques et précise les besoins répertoriés en matière de développement
économique, d'aménagement de l'espace, d'environnement, d'équilibre social de l'habitat,
de transports, d'équipements et de services.
2. || analyse, en fonction de la sensibilité du milieu, l'état initial de l'environnement et
évalue les incidences des orientations du Plan Local d'Urbanisme sur son évolution et expose
la manière dont le plan prend en compte le souci de sa préservation et de sa mise en valeur.
3.Il explique les choix retenus pour établir le projet d'aménagement et de
développement durable retenu. Celui-ci peut caractériser les flots, quartiers ou secteurs à
restructurer où réhabiliter, identifier les espaces ayant une fonction de centralité existants, à
créer ou à développer, prévoir les actions et opérations d'aménagement à mettre en œuvre,
notamment en ce qui concerne le traitement des espaces et voies publics, les entrées de
villes, les paysages, l'environnement, la lutte contre l'insalubrité, la sauvegarde de la diversité
commerciale des quartiers et, le cas échéant, le renouvellement urbain.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 11
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-4, Il expose les motifs des limitations administratives à l'utilisation du sol, apportées par
le règlement et justifie l'institution des secteurs des zones urbaines où les constructions ou
installations d'une superficie supérieure à un seuil défini par le règlement sont interdites en
application de l'article L.123-2. En cas de modification ou de révision, il justifie, le cas
échéant, les changements apportés à ces règles.
5, Il justifie la compatibilité du Plan Local d'Urbanisme avec les dispositions du Schéma
de Cohérence Territoriale, du Schéma de Secteur, du Schéma de Mise en Valeur de la Mer,
ainsi que du Plan de Déplacements Urbains et du Programme Local de l'Habitat, lorsqu'ils
existent.
6. || peut comporter (sans obligation légale) la superficie des différents types de zones
urbaines et de zones naïvrelles ainsi que des espaces boisés classés au titre de l'article
L. 130.1.
Le présent rapport se compose en deux parties principales : Le diagnostic, l'état initial
de l'environnement et les hypothèses de déveloopement
Le diagnostic et l'état initial de l'environnement du P.L.U. de Pons a pour objet de
fournir les éléments de référence indispensables pour mettre en évidence les enjeux
dominants et les grandes contraintes.
Au-delà d'une simple analyse monographique du territoire communal, la réflexion
s'est efforcée d'apporter Un éclairage sur certaines questions fondamentales relatives au
développement durable de la commune dans son contexte.
Le diagnostic a débuïé par une présentation de l'environnement avec notamment
une analyse du milieu naturel et des paysages.
Dans les domaines touchant à la démographie, à l'habitat et au logement, ainsi
qu'aux activités économiques, Une comparaison systématique avec les communes qui
forment la Communauté de Communes de la Région de Pons dont Pons est le Chef-ieu de
canton.
Cet état initial constitue une base de données à partir de laquelle la commune a
construit les orientations à retenir au sein de son Plan Local d'Urbanisme.
Les hypothèses de développement et le Projet d'Aménagement et de
Développement Durable
Le Comité de Pilotage du PLU. a mis au point les options communales
d'aménagement et de développement qui en découlent.
L'architecture du Plan Local d'Urbanisme de Pons est issue de ces réflexions. La
deuxième partie du Rapport de Présentation comporte trois éléments importants :
La description des choix retenus pour établir le projet d'aménagement et de développement durable retenu et le rappel succinct de son contenu.
La justification du zonage et du règlement s'attachant à chacune des zones.
L'analyse des incidences du projet de P.L.U. sur l'environnement et les mesures prises pour le préserver et le mettre en valeur.
-
-3.2. Le Projet d'Aménagement et de Développement Durable
La définition du Projet d'Aménagement et de Développement Durable de la
municipalité est une démarche entièrement nouvelle dans l'élaboration du dossier du P.L.U. à
qui le législateur a conféré un rôle important.
Selon le Code de l'Urbanisme (art. R. 123-3), il doit définir "dans le respect des objectifs
et des principes énoncés aux articles L. 110 et L. 121-1 les orientations d'urbanisme et
d'aménagement retenues pour l'ensemble de la commune". Cela se traduit au sein du
dossier par deux documents complémentaires :
Le Projet d'Aménagement et de Développement Durable, lui-même ;
Le Document d'Orientations d'Aménagement.
Ce document est un document de "politique générale” :
Sans obligation formelle de contenu, il doit présenter tous les principes de la politique d'aménagement communal conduite par la municipalité dans les années à venir et qui trouve sa traduction réglementaire dans le P.L.U..
C'est un document simple (quelques pages seulement), accessible à tous les citoyens, qui permet un débat clair au Conseil Municipal (comparable au débat d'orientation budgétaire)
Sa présentation est organisée autour de quatre grandes thématiques, illustrées chacune par une carte d'orientation (le développement résidentiel, l'économie, l'environnement, et enfin les déplacements et les équipements.
3.3. Le Document d'Orientations d'Aménagement
Le Document d'Orientations d'Aménagement a pour vocation d'illustrer la mise en
application possible des principes de la politique d'aménagement et de développement
communale, présentée dans le P.A.D.D. :
Il décrit par quartier ou par secteur, les actions et opérations d'aménagement
mentionnées au troisième alinéa de l'article L. 123-1 du Code de l'Urbanismel.
La description de ces opérations n'a pas valeur d'engagement et elles peuvent être modifiées au gré des études de mise en œuvre, à condition de ne pas remettre en cause l'économie générale du projet.
Il est également accompagné de documents graphiques qui localisent et illustrent
l'impact sur le territoire communal des projets concernés.
3.4. Les documents graphiques de zonage
Compte tenu de la taille de la commune et de l'organisation du bâti, le dossier
compte deux plans au 1/5 000èm, décrivant le zonage sur la totalité du territoire de la
commune et une plan du bourg au 1/2500ème,
Les appellations des zones du P.L.U. sont définies par le Code de l'Urbanisme.
Les zones urbaines sont dites “zones LU". Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
I "L...] mettre en valeur l'environnement, les paysages, les entrées de villes et le patrimoine, lutter contre
l'insalubrité, permettre le renouvellement urbain et assurer le développement de la commune. Elles peuvent prendre
la forme de schémas d'aménagement et préciser les principales caractéristiques des voies et espaces publics".
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 13
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-Les zones à urbaniser sont dites "zones AU". Peuvent être classés en zone à urbaniser les secteurs à caractère naïurel de la commune, destinés à être ouverts à l'urbanisation.
Lorsque les voies publiques et les réseaux d'eau, d'électricité
et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie
immédiate d'une zone AU ont Une capacité suffisante pour
desservir les constructions à implanter, les constructions y sont
autorisées soit lors de dla réalisation d'une opération
d'aménagement d'ensemble, soit au fur et à mesure de la
réalisation des équipements internes à la zone.
Lorsque les voies publiques et les réseaux d'eau, d'électricité
et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie
immédiate d'une zone AU n'ont pas une capacité suffisante, son
ouverture à l'urbanisation peut être subordonnée à une
modification ou à une révision du plan local d'urbanisme.
Les zones agricoles sont dites "zones A". Peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif et à l'exploitation agricole y sont seules autorisées.
Les zones naturelles et forestières sont dites "zones N". Peuvent être classés en zone naturelle et forestière les secteurs à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naïurels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière, soit de leur caractère d'espaces naturels.
Outre la délimitation des différentes zones, les plans font apparaître :
La localisation des emplacements réservés avec leur destination et l'indication
des collectivités, services ou organismes publics bénéficiaires? :
La localisation des espaces boisés classés à conserver soumis aux dispositions de l'article L.130-1 du Code de l'Urbanisme. Le régime des espaces boisés classés vise à pérenniser l'affectation boisée du sol. Il interdit donc les défrichements. L'exploitation forestière normale ou l'abatiage nécessaire d'arbres peuvent en revanche être autorisés, sous réserve de replantation ;
La localisation de secteurs à plan de masse, conformément aux dispositions de l'article R.123-12-4 du Code de l'Urbanisme, qui définissent des règles spéciales d'implantation.
2 Les emplacements réservés (au sens du 8° de l'article L. 123-1 du Code de l'Urbanisme) sont des terrains
que le P.L.U. affecte à la création de voies et ouvrages publics, d'installations d'intérêt général ou d'espaces verts ou
d'opérations pour réaliser des programmes de logement (uniquement en zones urbaines), dans le respect des
objectifs de mixité sociale et qui, en attendant d'être acquis par la collectivité, sont rendus inconstructibles.
Le bénéficiaire de la réservation peut recourir à la procédure d'expropriation pour cause d'utilité publique,
si l'acquisition à l'amiable se révèle impossible.
Le propriétaire peut, dès la publication du P.LU., mettre en demeure le bénéficiaire de la réservation
d'acquérir le terrain, dans les conditions et délais précisés aux articles L. 230-1 et suivants du Code de l'Urbanisme.
14
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-4. QUOI - COMMENT - COMBIEN 2
Les articles réglementant chaque zone sont regroupés en trois sections répondant à
trois questions :
Quoi ? : la nature et l'occupation des sols {articles 1 et 2) ;
Comment ? : les conditions de l'occupation du sol {articles 3 à 13) ;
Combien 2? : les possibilités d'occupation du sol {article 14). ;
Conformément à l'article R.123-9, dernier alinéa, du Code de l'Urbanisme, seule la
rédaction des articles 6 et 7 est obligatoire.
4.1. QUOI Z : les articles 1 et 2
L'article 1 indique les occupations et utilisations du sol interdites. D'une manière
générale, tout ce qui n'est pas interdit sera autorisé.
L'article 2 indique, parmi les différentes occupations et uïilisations du sol possibles,
celles qui sont autorisées sous conditions particulières.
4.2. COMMENT 2 : les articles 3 à 13
Les articles 3 et 4 traitent respectivement des accès et voiries et des réseaux (eau,
assainissement, électricité, etc..).
L'article 5 fixe les conditions de superficie nécessaires pour qu'un terrain soit
constructible, uniquement dans les zones relevant de l'assainissement non collectif, dans le
respect des stipulations du Schéma Général d'Assainissement, ou, lorsque cette règle est
justifiée, pour préserver l'urbanisation traditionnelle ou l'intérêt paysager de la zone
considérée.
Les articles 6, 7 et 8 permettent de réglementer l'implantation des constructions sur un
terrain :
Le premier par rapport aux voies et aux emprises publiques (implantations en recul ou à l'alignement) ;
Le deuxième par rapport aux limites séparatives (implantations en ordre
continu$, semi-continu4 ou discontinu®, marges de fond de parcelle). Le terme de "limites séparatives" est employé pour désigner les limites du terrain autres que la (ou les) façadel{s) sur voie ;
Le troisième réglemente l'implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même unité foncière.
Les règles contenues dans ces articles correspondent à deux exigences sécurité et
salubrité d'une part, isolement et tranquillité d'autre pari.
Les chiffres donnés sont des minima.
3 C'est-à-dire contiguës aux deux limites séparatives touchant la voie.
4 C'est-à-dire contiguës à une seule limite séparative touchant la voie.
S C'est-à-dire sans contiguïté avec les limites séparatives touchant la voie.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 15
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:Les articles 9 et 10 [complétés par l'Article 14) permettent de fixer un volume
maximum de construction. Les chiffres donnés sont des maxima :
L'emprise (Article 9) représente la projection au sol des surfaces couvertes par la construction ;
La hauteur (Article 10) est compiée à partir du sol avant travaux. Elle est mesurée soit à l'égout du toit, soit au faïtage.
L'article 11 réglemente l'aspect extérieur des constructions.
L'article 12 fixe des normes de stationnement en fonction de la naïture et de
l'importance de la construction.
L'article 13 traite des espaces libres de toute construction, privés, communs ou
publics. I! peut imposer des plantations ou replantations. Cet article est particulièrement
important dans les zones AU.
4.3. COMBIEN © l'article 14
L'article 14 fixe le Coefficient d'Occupation du Sol {(C.O.S.), qui exprime la densité
maximale de construction autorisée sur un terrain.
La définition de la S.H.O.N. est donnée à l'article R.112-2 du Code de l'Urbanismeé.
Le C.OsS. est déterminé en fonction des indices d'occupation du sol constatés sur le
terrain (c'est-à-dire la densité existante) et des orientations définies par le groupe de travail
du P.LU.
5. Le recueil et le plan des servitudes d'utilité publique
Ce document ne crée aucune réglementation. Il reprend simplement les différentes
servitudes d'utilité publique s'appliquant au territoire couvert par le P.L.U. et en rappelle la
portée juridique. Il doit être tenu à jour.
Les servitudes privées existant éventuellement ne figurent pas dans ce document.
6. Les annexes sanitaires
Ce document reprend, pour information, les réseaux d'eau et d'assainissement
existants ou en projet lors de l'élaboration du P.L.U.
6 La surface hors œuvre nette {SHON) s'obtient en déduisant de la surface hors œuvre brute (somme des
surfaces de plancher de chaque niveau de la construction) les éléments suivants :
- Les combles et sous-sols non aménageables.
- Les terrasses, balcons et loggias (surfaces non closes au rez-de-chaussée).
- Les surfaces de stationnement des véhicules dans la construction.
- Les surfaces destinées au logement des récoltes, des animaux, du matériel agricole et aux serres de
production.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS lé
-
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-LE TERRITOIRE
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS0. Introduction
0.1 Situation géographique
INTRODUCTION
Placée à la confluence du Cognaçais et d’un axe ouest où convergent les flux de
l'Arc Atlantique, Pons bénéficie de possibilités d'échanges aisées avec tout le grand ouest
par une connexion immédiate à l’A.10. On relève la proximité de l'échangeur situé à moins
de 5 km de la ville et en connexions direct avec la ZAC de Bonnerme.
Les villes voisines se placent à une distance respectant Un rayon de 20 km et plus. La
RD.137 offre des liaisons fortes entre l'agglomération de Saintes qui constitue un pôle urbain
influent en termes d'emplois.
Notons encore que la proximité du littoral et de l'estuaire de la Gironde qui associée
à la valeur historique de la ville de Pons participe à l'attractivité générale de la commune.
Pons évolue dans un contexte essentiellement rural marqué par les activités
agricoles/viticoles et l'importance des espaces naturels.
Les communes rurales de Jazennes, Saint-Léger, Bougneau au Nord, d'Avy, Fléac,
Belluire, Saint Quontin de Rançannes, et Mozerolles au Sud sont limitrophes de Pons.
0.2 Situation administrative
Pons est le chef-dieu du
Canton de Pons. La commune fait
partie de la Communauté de
Communes de la Région de Pons qui
regroupe 10 communes: Belluire,
Biron, Brive sur Charente, Coulonges,
Mazerolles, Monitils, Pérignac, Pons,
Saint-Léger et Salignac.
En outre, la commune se
rattache au Pays de la Haute
Saintonge, territoire formant la
pointe Sud-Est de la Charente
Maritime.
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Saintes
20km
0 Jonzac
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Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS
Br v 4 20km
ATPositionnement géographique
Situation départementale
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I.
ANALYSE DE L'ETAT INITIAL DE L'ENVIRONNEMENT
1.1 Le milieu physique
l.1.1. Topographie et hydrographie
Le territoire de Pons s'organise sur Un support peu mouvementé. Sa morphologie est marquée por la vallée de la Seugne qui s'ouvre au Nord et au Sud du territoire.
Celle-ci trouve sa confluence avec la Charente au Sud de Saintes, elle draine un
plateau agricole onduleux et sectionne une ligne de crête diagonale au territoire. Elle présente un fond plat marécageux et drainé par un réseau de canaux. Sa largeur varie entre 500 mètres au point de rétrécissement le plus fort (en contre bas de la ville) et plus de 1km vers le Nord où le marais tend à s'élargir.
Les amplitudes les plus marquées s'affirment sur ce point de recoupement et sur lequel s'organise la ville de Pons. On relève une amplitude de 50 mètres entre le Nord-Ouest de la ville et le fond de vallée.
Les 3/4 Ouest du territoire constituent l'aval d'un vaste bassin versant de la Seugne. Le vallon de la Soute génère des ondulations sur la partie Nord-Ouest du territoire et se rattache à la Seugne sur le côté Sud de la ville. Il en détoure le promontoire rocheux sur lequel la ville s'est établie.
Le réseau hydrographique de la commune de Pons est constitué par la Seugne et son
affluent en rive gauche ; le ruisseau de la Soute.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 19
Situation cantonale
Communes limitrophesLa Seugne, à Pons, présente des eaux globalement de bonne qualité. Un point noir : les
nitrates.
La commune est en outre concernée par le PPRI de la Seugne.
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rune 1 l.1.2. Topographie et voirie
Le réseau viaire guide la lecture
du territoire et s'organise sur un
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l'agglomération centre. Les voies
anciennes obéissent à la convergence j Xr
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La voie
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la limite entre le
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Les voies récentes (RD.137 et RD.732) FT
s'affranchissent plus aisément des E |
contraintes topographiques :
notamment dans le contact de la ville. à ( CN. ee
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Commune de PONS Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation
Topographie
La Seugne
La Soute
La Seugne1.1.3. Géologie
Le territoire de la commune se situe entre l'anticlinal de Jonzac et le synclinal
d'Archiac. Le pendage des couches est dirigé vers le nord-est. Le territoire de la
commune de Pons est majoritairement composé de formations secondaires datant du
Crétacé : des calcaires du Cénomanien au Campanien.
= AU nord-est, les terrains datent de la fin du Crétacé, du Gémonien ; ce sont des calcaires crayeux.
" A l'ouest, sud-ouest, les terrains appartiennent au Turonien et au Cénomoanien, ce sont des calcaires fortement diaclasés, on est au niveau de l'axe de l'anticlinal où affleurent les terrains les plus anciens.
= AU nord-ouest et au sud-est, on constate un léger recouvrement des calcaires crayeux par des argiles de décalcification, qui isolent la roche en place du sol.
Les vallées de la Seugne et du ruisseau la Soute sont constituées par des alluvions
fluviatiles. Elles sont formées de limons sableux et de sables. Les calcaires sont recouverts
d'un ensemble de dépôis détritiques superficiels : au Nord-Ouest, des sables argileux à
petits galets et graviers de l'Eocène continental, et sur quasiment toute la commune, les
argiles, sables argileux et sables limoneux du « complexe des Doucins ».
Ce sous-sol constitué de roches calcaires fait l'objet d'extractions depuis longtemps, d'où la présence de carrières souterraines abandonnées et de carrières en cours d'exploitation ou projetées. La commune est par conséquent concernée par le risque d'effondrement de carrières souterraines.
Elle est aussi touchée par le risque de retrait-gonflement des argiles.
COUPE GÉOLOGIQUE SCMÉMATIOUE ane Visohtet Matane et Momnaiion
[ATEE C1
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 21
Géologiel.1.3. Eléments de climatologie
Le climat de la Charente-Maritime est essentiellement un climat océanique : la
pluviométirie est élevée en automne et en hiver, les hivers sont doux, l'ensoleillement est le
meilleur du littoral atlantique.
Cependant, malgré le relief peu marqué du département, les contrastes entre le
littoral et l'intérieur des terres sont plus marqués qu'on ne l'imagine au premier abord :
en moyenne annuelle, la pluviométrie varie de 750 mm sur le littoral à 950
mm en haute Saintonge. Avec une moyenne mensuelle voisine de 40 mm,
les mois de juin, juillet et août sont les plus secs :
l'amplitude moyenne des températures quotidiennes présente également
un contraste important : 7°C sur le littoral, 10°C sur l'est du département.
L'été, les températures sont tempérées par la brise de mer en bordure
côtière. L'hiver, le froid est toujours plus prononcé à l'intérieur des terres. La
première gelée d'automne se produit souvent avec un décalage d'un
mois entre l'est du département {1er novembre) et l'ouest (1er décembre) ;
cette atrénuation de l'influence océanique à l'intérieur des terres se traduit
également sur la force du vent, qui dépasse les 60 km/h à 50 reprises dans
l'année sur la côte, pour seulement Une vingtaine en Saintonge.
La brise de mer se manifeste fréquemment à la belle saison : provoquée par le
réchauffement rapide du sol en cours de journée, tandis que la température de la mer reste
constante, elle se traduit par un vent parfois soutenu qui souffle de la mer vers la terre l'après-
midi. La brise se traduit également par des températures maximales agréables.
25° on Mn
100 20°
80
15°
60 o
10
40 : ww Températures mini et maxi 5°
20 A u i i à \ à à i j d i À J F M A M J J A S O©O N D 100 0
Poitiers La Rochelle 80
Niort Cognac
60
40
20 Préc
0
JAN, FEV MAR. AVR MAI JUIN JUIL AOÛT SEPT OCT. NOV DEC
Normales de températures et de
précipitations à La Rochelle sur la
période 1971 / 2000
Pluviométrie normale mensuelle
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 22
-
-
-1.2 Le milieu naturel
1.2.1 Aspects administratifs et règlementaires
a) ZNIEFF:
Une ZNIEFF est une Zone d'intérêt Ecologique, faunistique et floristique. Il en existe
deux types :
Type 2 : identifie généralement un grand ensemble naturel, milieu dans lequel toute modification fondamentale des conditions écologiques doit être évitée ;
Type 1 : identifie un milieu homogène, généralement plus ponctuel, d'intérêt remarquable du fait de la présence d'espèces protégées (rares ou menacées) caractéristiques d'un milieu donné, ou en limite d'aire de répartition.
Ce classement n'entraîne pas de protection réglementaire mais attire l'attention des
aménageurs et de collectivités locales sur l'importance écologique de la zone. Il constitue
une information privilégiée sur les milieux naturels possédant une grande richesse écologique.
C'est un outil de connaissance, Un inventaire établi sur la base de données de terrains
certifiés par des comités scientifiques indépendants.
Toutefois les documents d'aménagement doivent veiller à sa pérennité comme le
stipule l'article 1 de la loi du 10 juillet 1976 sur la protection de la nature, l'article 35 de la loi du
7 janvier 1983 sur les règles d'aménagement et l'article 1 de la loi du 18 juillet 1985 relative à la
définition et à la mise en œuvre des principes d'aménagement; de plus la circulaire du
14/05/91 du ministère de l'environnement souligne que l'absence de prise en compte d'une
ZNIEFF dans un projet d'aménagement relève d'une erreur manifeste d'appréciation dans
l'établissement de l'état initial de l'environnement.
Deux ZNIEFF de Type 2 sont recensées sur la commune :
° __ N° 871 de la haute vallée de la Seugne.
+ __ N° 591 de la vallée de la Charente [moyenne vallée) et affluents (Seugnes, Coran et
Bramerit).
b] Zone d'Intérêt pour la Conservation des Oiseaux
Comme la ZNIEFF, il s'agit d'Un recensement attirant l'attention des aménageurs et
de collectivités locales sur l'importance -— en l'occurrence avifaunistique - de la zone. Cet
inventaire réalisé entre 1979 et 1991 à l'initiative du Ministère chargé de l'Environnement,
découle de la mise en œuvre d'une politique communautaire de préservation de la nature :
la Directive Oiseaux.
Il s'agit de la première étape du processus pouvant conduire à la désignation de
ZPS, sites effectivement préservés pour les oiseaux et proposés pour intégrer le réseau
NATURA 2000.
Il appartient notamment aux services de l'Etat dans leur ensemble, de veiller au
respect de la conservation des ZICO. En outre l'essentiel des réglementations
d'aménagement et d'urbanisme concernant la prise en compte du patrimoine naturel au
plan national, s'appliquent au ZICO comme aux ZNIEFF.
23
-
-Sur le territoire communal, une ZICO est recensée : ZICO PC 02 de la vallée
moyenne de la Charente et Seugnes.
c) Site NATURA 2000
La mise en œuvre de la Directive Européenne 92/43 du 21 mai 1992 relative à" la
conservation des habitats naturels ainsi que de la faune ef de la flore sauvage”, dite
"directive habitat”, vise à maintenir et à rétablir dans un état de conservation favorable, des
milieux naturels et des habitats d'espèces, de faune ou de flore sauvages qui soient
représentatifs et garants de la diversité biologique de nos territoires. Pour ce faire, elle prévoit
la constitution du réseau « Natura 2000 » des sites d'importance communautaire. Ces sites
peuvent être des Zones de Protection Spéciale (ZPS) ou des Zones Spéciales de Conservation
(ZSC) issues d'un inventaire préliminaire des sites susceptibles d'être identifiés comme
d'importance communautaire.
La mise en œuvre du réseau Natura 2000 passera par l'élaboration concertée, site par site, de documents de planification appelés "documents d'objectifs Natura 2000". Le DOCOB des sites de la vallée de la Charente moyenne et Seugnes a été réalisé ; ce n'est par conire pas le cas de celui du site de la haute vallée de la Seugne.
Sur la commune trois sites ont été proposés ; ils ne concernent en fait qu'une seule
entité : la Seugne :
e Le site FR75402008 de la haute vallée de la Seugne, en amont de Pons et affluents a été proposé en avril 2002 comme site d'intérêt communautaire.
e Le site FR5400472 de la vallée de la Charente moyenne et Seugnes a été proposé en mars 2001 comme site d'intérêt communautaire.
e Le site FR5412025 de la vallée de la Charente moyenne et Seugne a été désigné en juillet 2004 comme Zone de Protection Spéciale.
Les habitats d'intérêt communautaire
Site FR75402008 de la haute vallée de la Seugne, en amont de Pons et affluents
Trois habitats d'intérêt communautaire, dont un prioritaire, se trouvent mentionnés sur
la fiche de présentation du site Natura 2000 éditée par le Ministère de l'Environnement.
Habitat d'intérêt communautaire Code Natura
Mégaphorbiaies hydrophiles d'ourlets planitiaires et des étages montagnard à
alpin. 6430
Forêts alluviales rivulaires à Alnus glutinosa et Fraxinus excelsior. 91 EO*
* : Habitat d'intérêt communautaire
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 24
Rivières des étages planitiaire à montagnard avec végétation du Ranunculion fluitantis et
du Callitricho-Batrachion. 3260Site FR5400472 de la vallée de la Charente moyenne et Seugnes
Habitat d'intérêt communautaire Code Natura
3150
Lacs eutrophes naturels avec végétation du ou de l'Hydrocharïition.
Mégaphorbiaies hydrophiles d'ourlets planitiaires et des étages montagnard à . 6430 alpin.
Forêts alluviales rivulaires à Alnus glutinosa et Fraxinus excelsior. 91 EO*
* : Habitat prioritaire
La plus grande partie de ces habitats concerne en fait la vallée de la Charente.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 25
Eaux oligo-mésotrophes calcaires avec végétation benthique à Chara spp. 3140
Rivières avec berges vaseuses avec végétation du Chenopodion rubri p.p. et du
Bidention p.p. 3270
Formations à Juniperus communis sur landes ou pelouses calcaires 5130
Pelouses rupicoles calcaires ou basiphiles du Alysso-Sedion albi 6110
Pelouses sèches semi-naturelles et faciès d'embuissonnement sur calcaires (*sites
d'orchidées remarquables) 6210
Prairies à Molinia sur sols calcaires, tourbeux ou argilo-limoneux 6410
Marais calcaires à Cladium mariscus et espèces du Carex davallianae 7210
Tourbières basses alcalines 7230
Pentes rocheuses calcaires avec végétation chasmophytique 8210Les espèces d'intérêt communautaire
Site FR75402008 de la haute vallée de la Seugne, en amont de Pons et affluents
Neuf espèces d'intérêt communautaire sont citées sur la fiche de présentation du site
Natura 2000 éditée par le Ministère de l'Environnement :
Espèces de la Directive habitats Nom latin Annexe
INSECTES
Agrion de Mercure Coenagron mercuriale Il
Cordulie à corps fin Oxygastra curtisii Il et IV
Rosalie des Alpes* Rosalia alpina Il et IV
POISSONS
Lamproie de Planer Lampetra planer Il
Toxostome Chondrostoma foxostoma Il
REPTILES
Cistude d'Europe Emys orbicularis I et IV
MAMMIFERES
Grand Rhinolophe Rhinolophus ferumequinum I et IV
Loutre d'Europe Lutra lutra Il et IV
Vison d'Europe Mustela luteola Il et IV
* : Espèce prioritaire
Site FR75402008 de la haute vallée de la Seugne, en amont de Pons et affluents
22 espèces d'intérêt communautaire sont citées sur la fiche de présentation du site
Natura 2000 éditée par le Ministère de l'Environnement.
Le tableau ci-après présente l'état actuel des espèces d'intérêt communautaire sur le
site Naïura :
Espèces de la Directive habitats Nom latin Annexe
INVERTEBRES
Agrion de Mercure Coenagron mercuriale Il
Cordulie à corps fin Oxygastra curtisii Il et IV
Cuivré des marais Lycaena dispar I et IV
Ecaille chinée* Callimorpha quadripunctara Il
Gomphe à _cercoïdes fourchus Gomphus graslinii I et IV
Lucane ceri-volant Lucanus cervus IV
Rosalie des Alpes* Rosalia alpina Il et IV
Vertigo moulinsiana Vertigo moulinsiana Il
POISSONS
Alose feinte Alosa fallax Il et IV
Grande Alose Alosa alosa et IV
Lamproie de Planer Lampetra planer Il
Lamproie de rivière Lampetra fluviatilis Il et V
Lamproie marine Petromyzon marinus Il
Saumon atlantique Salmo salar Il et V
26REPTILES
Cistude d'Europe Emys orbicularis I et IV
MAMMIFERES
Grand Murin Myotis myotis I et IV
Grand Rhinolophe Rhinolophus ferumequinum Il et IV
Loutre d'Europe Lutra lufra Il et IV
Minioptère de Schreibers Miniopterus schreibersi Il et IV
Petit Rhinolophe Rhinolophus hipposideros Il et IV
Vespertilion à oreilles échancrées Myotis emarginatus Il et IV
Vison d'Europe Mustela luteola Il et IV
Site FR5412025 de la vallée de la Charente moyenne et Seugnes
21 espèces d'intérêt communautaire sont citées sur la fiche de présentation du site
Natura 2000 éditée par le Ministère de l'Environnement. La présence d'une très grande partie
des oiseaux inscrits à l'annexe 1/ de la directive « oiseaux » concerne en fait plus la vallée de
la Charente que celle de la Seugne.
Espèces de la directive oiseaux (annexe 1) Nom latin
Aigrette garzette Egretta garzetita
Balbuzard pêcheur Pandion haliaetus Bihoreau gris Nycticorax nycticorax
Bondrée apivore Pernis apivorus
Busard des roseaux Circus aeruginosus
Busard Saint Martin Circus cyaneus
Busard cendré Circus pygargus
Butor étoilé Botaurus stellaris
Cigogne blanche Ciconia ciconia Cigogne noire Ciconia nigra Combattant varié Philomachus pugnax
Spatule blanche Platalea leucorodia
Faucon pélerin Falco peregrinus
Héron pourpré Ardea purpurea
Marouette ponctuée Porzana porzana
Martin pêcheur Alcedo afthis
Milan noir Milvus migrans
Milan royal Milvus milvus
Pie-grièche écorcheur Lanius collurio
Pluvier doré Pluvialis apricara
Râle des genêts Crex crex
7 Espèces devant faire l'objet de mesures de conservation
survie et leur reproduction dans leur aire de répartition.
concernant leur habitat, afin d'assurer leur
27SNS 7 {
|ZZ*x
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 281.2.2 La flore et la faune
Le territoire de la commune de Pons est modelé par l’action humaine et est formé par
deux entités géomorphologiques :
La vallée de la Seugne ;
La plaine calcaire.
Les espaces naturels sont majoritairement représentés par les zones humides de la
vallée de la Seugne.
Un nombre important de recensements et de protections réglementaires (ZNIEFF,
ZICO, Naïura 2000) traduit l'intérêt de ces espaces.
a) Les vallées de la Seugne ef du ruisseau la Soute
La vallée de la Seugne
La vallée de la Seugne se montre relativement importante puisqu'elle atteint 600 m
de large en aval du bourg et 400 m en moyenne à l'amont.
Le cours d'eau traverse la zone urbaine de Pons; la largeur de la vallée y est alors
moindre (200 m, voire moins).
e En amont du bourg, la vallée est essentiellement occupée par des peupleraies. Les boisements humides (frênaie) sont bien représentés, alors que les prairies se montrent rares (sauf en amont de Goutrolles).
e En aval du bourg, les prairies sont plus nombreuses. Les peupleraies sont toujours bien représentées, ainsi que les boisements humides (frênaie). On note une extension des terres cultivées {la Fond de Jaud notamment).
Le Frêne est l'essence dominant les boisements naturels et la ripisyiveë. Celle-ci se
trouve généralement peu large et souvent lâche. Notons que la ripisyive, lorsqu'elle est
constituée de Frêne et d'Aulne dglutineux, constitue Un habitat prioritaire d'intérêt
communautaire: Forêts alluviales rivulaires à Ainus glutinosa et Fraxinus excelsior; code
Natura 91E0.
Les peupleraies occupent une part importante de l'espace. Soulignons la présence
de prairies humides, en particulier en aval du bourg. Leur composition floristique varie en
fonction du degré d'humidité du sol : d'une humidité assez forte (prairie mésohygrophile) à
forte (prairie hygrophile)}. L'absence d'entretien des peuplera…ies les plus humides et
l'enfrichement des prairies hygrophiles permettent le développement d'une végétation de
grandes herbes, appelées mégaphorbiaies; elles constituent un habitat prioritaire d'intérêt
communautaire : Mégaphorbiaies hydrophiles d'ourets planitiaires et des étages
montagnard à alpin ; code Natura 6430.
8 Les ripisyives sont les boisements qui se développent sur le bord des cours d'eau. Ils appartiennent
généralement à la série du bord des eaux, c'est-à-dire à celle de l'Aulne et du Saule, mais souvent aussi à celle du
Chêne pédonculé.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 29
-
-La Seugne et sa ripisylve. On remarque
l'importance occupée par la peupleraie.
La faune habituelle du bord des eaux se retrouve sur les berges de la rivière. Elle
possède un peuplement piscicole de deuxième catégorie bien diversifié.
On relève encore la présence potentielle ou avérée d'espèces rares et protégées
telles que le Vison d'Europe, la Loutre, la Rosalie des Alpes, poissons migrateurs dans le cours
aval (Truite de mer, Lamproies, Anguille).
La Loutre fréquente le réseau hydrographique de la Seugne.
La vallée du ruisseau la Soute
Petit affluent de la Seugne en rive gauche, le ruisseau le Soute a creusé une petite
vallée dans les calcaires. Cette vallée est en quasi totalité occupée par des terres cultivées.
La ripisylve, lorsqu'elle est présente, est dominée par le Frêne.
Sur les affleurements calcaires des coteaux dominant la vallée, se développent des
formations essentiellement boisées, dont la chênaie verte; ceïte dernière constitue un
habitat d'intérêt communautaire: Forêts à Quercus ilex et Quercus rotundifolia; code
Natura 9340. La végétation herbacée des pentes rocheuses, beaucoup moins représentées,
constitue cependant par endroits également un habitat d'intérêt communautaire.
On note en outre la présence de cavités et de carrières souterraines, habitats
potentiels pour les Chauves-Souris.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 30| . Cette vue montre le ruisseau et sa ripisylve, en partie arbustive. Le ruisseau le Soute dans sa partie aval. On remarque . , . k . . . Lo, L . La vallée est dominée par des coteaux calcaires où l'on la ripisylve discontinue, constituée de Frênes tétards. L . . . reconnaît le feuillage persistant du Chêne veri.
Les habitats et les espèces d'intérêt communautaire
Le tableau ci-après récapitule habitats d'intérêt communautaire évoqués dans les
deux paragraphes précédents. || s'agit non seulement d'habitats mentionnés sur la fiche de
présentation du site Naïura 2000 et liés à la Seugne, mais également d'habitais non
mentionnés sur la fiche de présentation et liés au ruisseau le Soute
Habitat d'intérêt communautaire Code Natura Remarque
Mégaphorbiaies hydrophiles d'ourlets planitiaires et Présence discontinue le
des étages montagnard à alpin. 6430 long de la Seugne et sous
certaines peupleraies.
Présence très ponctuelle
, oui SUr les affleurements Pentes rocheuses calcaires avec végétation | |
. 8210 calcaires qui surplombent chasmophytique.* a . la vallée du ruisseau le
Soute.
Présence à préciser sur les
Grottes non exploitées par le tourisme. 8310 coteaux de la vallée du
ruisseau le Soute.
Forêts alluviales rivulaires à Alnus glutinosa et Fraxinus , . Constitue en partie la
excelsior. 91 EO* . ripisylve de la Seugne.
Habitat bien représenté sur
Forêts à Quercus ilex et Quercus rotundifolia. 9340 les affleurements calcaires
surplombant la vallée du
ruisseau le Soute.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 31
Rivières des étages planitiaire à montagnard avec
végétation du Ranunculion fluitantis et du Callitricho-
Batrachion. 3260
Présence ponctuelle dans la
Seugne et le Soute (à vérifier).En ce qui concerne les espèces d'intérêt communautaire, seule une partie de toutes
les espèces citées dans les fiches de présentation sont présentes potentiellement ou de
façon avérée.
Espèces de la Directive habitats Annexe Remarque
INVERTEBRES
Agrion de Mercure Il Présence possible, plutôt sur le Soute
Cordulie à corps fin Il et IV Présente sur la Seugne
. . Présence possible dans les prairies Cuivré des marais Il et IV p . p
humides.
Ecaille chinée* Il Présence possible
Gomphe à cercoïdes fourchus Il et IV Présence possible, plutôt sur le Soute
Présence en particulier dans les Chênes Lucane cerf-volant IV Vu.
dépérssants.
. . Présence possible dans les Frênes âgés Rosalie des Alpes Il et IV ,
de la vallée.
Présence possible dans les zones
Vertigo moulinsiana Il . A humides de la vallée de la Seugne
POISSONS
Lamproie de rivière Il et V Présence très peu probable?
Lamproie marine Il Présence très peu probable?
REPTILES
Cistude d'Europe Il et IV Présence en bord de Seugne
MAMMIFERES
Présence possible dans les prairies en Grand Murin Il et IV P P
aval du bourg
Présence possible dans les prairies en Grand Rhinolophe Il et IV p p
aval du bourg
Loutre d'Europe Il et IV Présence possible en bord de Seugne
Minioptère de Schreibers Il et IV Présence possible
Présence possible dans les prairies en Petit Rhinolophe ILetIV p p
aval du bourg
ee . , , Présence possible dans les prairies en Vespertilion à oreilles échancrées Il et IV
aval du bourg
, Présence possible | 0 en bord de Seugne Vison d'Europe Il et IV |
et dans les zones humides
Espèces de la directive oiseaux Remarque
Aigrette garzette Présence ponctuelle en bord de Seugne
Busard des roseaux Présence possible dans les prairies en aval du bourg
9 Ces deux espèces sont par contre présentes dans le cours aval de la Seugne. Il constitue en effet un axe
migratoire qui intéresse toutes les espèces de grands migrateurs présentes sur le bassin versant de la Charente en
dehors des Aloses.
10 Les données de répartition du Vison (d’après les synthèses du plan de restauration Vison d'Europe)
sont les suivantes sur Pons : un individu vu en 1992, un capturé en 1992, un tué par accident en 1995). Bien
qu'aucune donnée ne mentionne ce mammifère sur la commune depuis 1995, il faut considérer sa
fréquentation comme possible en raison de sa présence sur le réseau hydrographique.
32Busard Saint Martin Présence possible dans les prairies en aval du bourg
Busard cendré Présence possible dans les prairies en aval du bourg
Martin pêcheur Présent en bord de Seugne
Milan noir Présent en bord de Seugne
Pie-grièche écorcheur Présente dans les prairies en aval du bourg
b} Le plateau calcaire
Le reste du territoire est très artificialisé par l'urbanisation noïamment et l'activité
agricole-viticole. Outre quelques bosquets, on observe :
La forêt de Pons
Elle s'étend au Nord-Ouest de la commune. Ce massif boisé s'étend en fait sur
plusieurs communes (en particulier St Léger) et seule son extrémité Sud se trouve sur le
territoire de Pons.
La forêt présente une variété intéressante de boisements : chênaie acidophile,
chênaie pubescente, chênaie-charmaie.
La diversité de ses essences intéresse depuis longtemps les naturalistes ; citons ainsi le
Chêne pédonculé, le Chêne pubescent, le Chêne sessile, le Charme, le Châtaignier, le Hêtre
(disséminé), l'Erable plane, le Pin maritime...
Cette vue hivernale montre une belle futaie
de Chêne pédonculé
La forêt accueille une faune sylvicole assez riche. Parmi les amphibiens et les reptiles,
on peut citer la Salamandre, le Crapaud commun, le Lézard des murailles et la Couleuvre
d'Esculape.
L'avifaune est ici représentée par des passereaux sylvicoles tels la Mésange
charbonnière, le Verdier, le Rouge-gorge, le Pinson des arbres, le Pouillot véloce, le Geai des
Chênes. Le Pic vert et le Pic épeiche exploitent le développement des insectes xylophages,
hôtes des arbres et du bois mort. Quelques colombidés comme la Tourterelle des bois, ainsi
des rapaces, plusieurs Buses variables ont été également reconnus sur le terrain.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 33Parmi les grands mammifères, il faut citer le Chevreuil et le Sanglier. Le Lapin de
Garenne et le Renard sont présents, tout comme les petits mustélidés ainsi que les micro
mammifères dont ces derniers se nourrissent.
Les vallées sèches
AU Sud-Ouest de la commune se trouvent deux vallées sèches (Fond sec, Font
sèche). Sur les affleurements calcaires des coteaux dominant les vallées, se développe par
endroit une ligne de végétation, essentiellement des haies (Frêne et Chêne). Cette
végétation peut cependant potentiellement abriter des espèces patrimoniales liées aux
coteaux calcaires {orchidées par exemple). Un boisement et des prairies se trouvent en
amont de Font sèche.
Le développement de la végétation ligneuse,
avec son caractère linéaire, confère au
milieu un aspect bocager.
Les cultures et les prairies fournissent des zones de nourrissage pour de nombreuses
espèces. On y rencontre les hôtes habituels de ces espaces ouverts : la Pie, la Corneille, le
Faucon Crécerelle.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 341.2.3 Intérêt écologique
a) Aspect général
Les termes d'intérêt et de valeur écologiques traduisent la richesse d'un milieu qui se
caractérise schématiquement :
soit par la présence de peuplements végétaux ou animaux riches et diversifiés ;
soit par la présence d'espèces ou d'associations végétales ou animales originales, rares ou en limite de répartition géographique ;
soit par la fonctionnalité qu'il montre (ex : corridors biologiques).
b) Les différents secteurs d'intérêt écologique
La présentation générale du milieu naturel a montré que les espaces naïurels de la
commune de Pons se raïtachent à deux grandes entités : la vallée de la Seugne et le
plateau calcaire.
LES FORMATIONS DE TRES FORTS INTERETS ECOLOGIQUES
Ce sont avant tout les formations liées au milieu aquatique qui présentent une très
forte valeur patrimoniale. Les zones humides sont dans l'ensemble très localisées tant au
niveau national qu'au niveau européen. Les espèces qui leur sont inféodées sont donc
généralement peu abondantes à l'échelle du territoire.
La Seugne et sa vallée ainsi le ruisseau la Soute, sa ripisyive et les formations des
coteaux constituent un élément patrimonial de valeur en raison de leur production
biologique, de leur richesse floristique et faunistique et de leur rôle de corridor et de
connexion biologique.
I| convient de rappeler que l'intérêt écologique des cours d'eau, des ripisilves (et des
haies), tient notamment à l'effet de lisière. En effet, les zones de transition entre deux biotopes
ou écoïones [lisière de forêt, rivages de la mer ou des cours d'eau, estuaires..) présentent
toujours une abondance d'espèces végétales et animales beaucoup plus élevée que les
biotopes homogènes situés de part et d'autre.
Le nombre de recensements et de protections réglementaires relatifs au marrais de la
Seugne traduit d'ailleurs leur très fort intérêt.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 35
-
-
-LES FORMATIONS DE FORTS INTERETS ECOLOGIQUES
La Forêt de Pons présente un intérêt écologique fort pour la variété de sa végétation
et son intérêt pour la faune.
En effet, les boisements suffisamment étendus permettent le développement d'une
faune sylvicole diversifiée.
LES FORMATIONS D'ASSEZ FORTS INTERETS ECOLOGIQUES
Deux types de formations possèdent un intérêt écologique assez fort :
= Les formations des deux vallées sèches pour leur intérêt pour la faune et
potentiel pour la flore.
" Les boisements de taille moyenne pour leur intérêt pour la faune.
En outre, ces milieux se montrent complémentaires avec les marais et ils constituent
des corridors biologiques que la faune peut emprunter.
| was se 6 |
| Intérét écologique
|
| drone du POS en eut de sé tanaformmtenr de PY1
Cet intérêt concerne essentiellement la faune. En effets, les boisements suffisamment
étendus permettent le développement d'une faune sylvicole diversifiée. La zone bocagère
et les haies, grâce à l'effet de lisière (voir plus avant), se montrent favorables à la faune.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 36c) Les secteurs d'intérêt écologique à enjeux
AU regard de la proximité entre certains secteurs urbains (appelés à se maintenir ou à
connaître des évolutions) et certaines zones naïurelles présentant de très forts intérêts
écologiques des investigations complémentaires ont été menées par rapport aux
problématiques suivantes :
- _imperméabilisation des sols,
- perturbation des milieux,
- transformation des paysages.
Ainsi des investigations environnementales complémentaires ont été conduites sur
quatre sites spécifiques de la commune :
- le secteur de Touvent où se concentre actuellement l'extension résidentielle
contemporaine.
- La zone de Pizany / La Marotte sur la frange Est de la ville
- La vallée de la Soute entire les hameaux dit La Pierrierre et la Séguinerie
- Le vallon de Foni-Sèche.
Sur ces quatre secteurs un ingénieur écologue a réalisé des visites de terrain, les 7 mai,
lé juin et 20 juillet 2009 afin de produire des analyses complémentaires et spécifiques. Ces
visites de terrain ont été complétées par l'étude de la bibliographie, en particulier du
document d'objectif (DOCOB) du site Natura 2000 FR5400472 de la vallée de la Charente
moyenne ef Seugnes.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 37dj) Site de « Touvent »
d.1. Analyse du milieu naturel
1.1.1. Le site même
Les parcelles à ouvrir à l'urbanisation s'inscrivent dans un contexte mixte, à la fois
agricole et péri-urbain.
e Agricole, car elles se situent, dans un secteur dominé par les terres cultivées. A l'Est de la RD 234 se trouvent les prairies et les boisements de la vallée de la Seugne, inclus dans le site Natura 2000.
e _Périurbain, car elles jouxtent, à l'Ouest et au Sud la zone agglomérée de Pons.
Les parcelles à ouvrir à l'urbanisation étaient jusqu'à présent des terres agricoles et se
trouvent entièrement occupées par des cultures intensives (Culiures avec marges de
végétation spontanée: code Corine Biotopes : 82.2).
En dehors des cultures elles mêmes, une flore se développe, notamment aux marges,
essentiellement constituée par des espèces rudérales et adventices des grandes cultures
intensives.
1.1.2. La vallée de la Seugne
La vallée de la Seugne, classée en site Natura 2000, jouxte le site à l'Est. Elle en est
séparée par la RD 234.
La flore
En rive droite, la
vallée de la Seugne se
trouve essentiellement
couverte par des
bpeupleraies. En rive
gauche, la plus grande
partie de l'espace est
occupée par des prairies
alluviales. Il s'agit en
grande partie de prairies
pâturées (pâturages
continus ; code corne:
38.11). L'action des
animaux!!, assez intensive,
imite la richesse de la
composition floristique. On
relève cependant au droit
du site une prairie de
fa uche . == Habitation, activité et terrain associé BR Hoi de Frêne: code corine 41.3
(rm Térres cullivées: code corine 82.2 = Frènaie oxyphile; code corine 44.4
code Notura ÿ1IFO
———— Praïie pâturée; code corine 38.11
‘ ‘ EM Ripiyive: code corine 44,3
Prairie mésohygrophile de fauche: code Natura 91E0
code corne 37.21
——. Emprnse de k zone ouverte à
M7 Fiche: code corne 87.1 l'urbanisation
11 Le pacage produit une double action sur le sol : tassement et imperméabilité relative à la suite du piétinement du bétail, enrichissement par les déjections.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 38On observe aussi un boisement d'environ 4 ha constitué par la frênaie oxyphille. Il résulte de
la colonisation de prairies autrefois abandonnées. Ce boisement, caractéristique des frênaies
du val de Seugnel2 présente une certaine diversité floristique. D'après TerrisselS, peut être
assimilé aux forêts mixtes de Chêne, d'Orme et de Frêne des grands fleuves code corine :
44.4. Il s'agit d'un habitat d'intérêt communautaire : Forêts mixtes de Quercus robur, Ulmus
laevis, Ulmus minor, Fraxinus excelsior ou Fraxinus angustifolia riveraines des grands fleuves ;
code Nafura 91F0.
La ripisyve de la Seugne, au Sud du boisement se montre assez lâche. A proximité du
boisement de Frêne, elle se compose du Frêne et de l’Auine glutineux et constitue un habitat
prioritaire d'intérêt communautaire: Forêts alluviales rivulaires à Ailnus glutinosa et Fraxinus
excelsior ;: code Natura 91E0.
La Seugne elle même accueille des herbiers qui présentent le cortège classique du
Myriophyllo-Nupharetum : Nénuphoar jaune, la Sagittaire à feuilles en flèche, le Rubanier
émérgé, l'Ache nodiflore. Cette végétation constitue un habitat d'intérêt communautaire :
Rivières des étages planitiaire à montagnard avec végétation du Ranunculion fluitantis et du
Calliticho-Batrachion ; code Natura 3260.
Les prairies pâturées au droit du site à ouvrir à | Les prairies pâturées et en arrière plan la ripisylve
l'urbanisation et le boisement de frênaie oxyphille.
La faune
En ce qui concerne la faune, la proximité des zones habitées, de la route D234 et le
caractère ras et peu diversifié des prairies pâturées qu'occupent la majorité de l'espace
limitent son développement.
12 Avec notamment la présence du Neprun purgatif dans la strate arbustive.
13 Mise en oeuvre du DOCOB du site Natura 2000 PC 70. Etude de la typologie des boisements.
TERRISSE - LPO; Septembre 2003; DIREN Poitou-Charentes.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 39Le boisement de Frêne et les haies du site accueillent une faune sylvicole banale. On
observe notamment les passereaux sylvicoles habituels : Fauvette à tête noire, Pinson des
arbres, Mésange charbonnière, Rouge-gorge, Merle noir...
Deux espèces patrimoniales ont cependant été contactées sur les bords de la
Seugne :
e Une libellule, la Cordulie à corps fin. C'est une endémique d'Europe Occidentale fréquentant surtout les eaux courantes, parfois les eaux stagnantes. Assez commune en France sur la façade atlantique et dans la région méditerranéenne, elle se raréfie ailleurs. Du fait de son endémisme, elle est inscrite aux annexes Il et IV de la Directive «Habitats » et fait l'objet d'une protection nationale.
ordulie à corps fin
e Un oiseau, le Martin pêcheur. |! est inscrit à l'annexe I de la Directive « Oiseaux » et bénéficie d'une protection nationale. Cette espèce est inscrite (à surveiller) dans le livre rouge des oiseaux menacés et à surveiller en France (Rocamora, Yeaïman- Berthelot).
d.2. Impacts
L'impact de l'urbanisation de ces parcelles jusqu'alors cultivées, sera de deux ordres :
e D'une port, la possible pollution des eaux de surface et des eaux souterraines.
D'autre part, la consommation d'espace.
d.2.1. Pollution des eaux de surface ef souterraines
L'urbanisation du site, aurait pour conséquence la production d'eaux usées {(eaux-
vannes, eaux ménagères). Ces eaux, si elles sont rejetées sans précautions dans le milieu
naturel, peuvent causer une pollution des eaux de surface et souterraines.
Le raccordement des habitations au réseau collectif d'assainissement des eaux usées
écarte ce problème.
De même, à un degré moindre, les eaux de ruissellement issues des voiries et des
surfaces imperméoabilisées peuvent être source d'une pollution des eaux de surface et
souterraines.
d.2.2. Consommation d'espace
Une urbanisation potentielle engendrerait la perte des terres agricoles constituant les
parcelles. AU niveau végétal, seraient perdues les cultures et la végétation rudérale associée.
Cela se traduirait également pour la faune par la perte de sites de nidification, de
nourrissage et d'abri.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 40Cette végétation développée sur des terres cultivées possède une valeur floristique
faible. De même, la faune la fréquentant se montre banale et limitée. Cet habitat présente
donc un intérêt intrinsèque faible.
d.2.3. Prise en compte du site Nafura 200014
Les parcelles potentiellement vrbanisables se trouvent à environ 200 m du cours
d'eau la Seugne. Par contre, elles ne sont séparées de sa vallée que par la RD 234. Comme
cela a été évoqué, la vallée de la Seugne est concernée au droit du projet par deux sites
Natura 2000 qui recouvrent la même entité biogéographique :
e Le site FR5400472 de la vallée de la Charente moyenne et Seugnes a été proposé en mars 2001 comme site d'intérêt communautaire.
e Le site FR5412025 de la vallée de la Charente moyenne et Seugne a été désigné en juillet 2004 comme Zone de Protection Spéciale.
Les limites de ces deux zones, au droit du projet, se sont matérialisées par la RD 234.
AU regard de la situation contigüe de la future zone urbanisée et de la vallée de la
Seugne, deux impacts possibles du projet sur les sites Natura 2000 sont possibles : e Une éventuelle pollution des eaux de surfaces due au ruissellement des eaux pluviales, qui pourrait parvenir jusqu'au cours d'eau et le dégrader en tant qu'habitat d'intérêt communautaire (code Naïura 3260) et habitat d'espèces. Même si cette éventualité s'avère très peu probable, cette problématique montre la nécessité de la mise en place d'un dispositif d'assainissement pluvial de la future zone urbanisée particulièrement bien adapté.
e Unrisque de dérangement des espèces sensibles, cependant réduit puisque la future zone habitée se trouve de l'autre coté de la RD. Le dérangement peut avoir des conséquences importantes sur certaines espèces, en particulier en période de reproduction. Nous avons cependant vu que la faune présente au droit du projet était globalement banale: les espèces patrimoniales se trouvent en outre au bord de la Seugne, c'est à dire 200 m plus à l'Est. On peut estimer que le risque de dérangement sera faible, d'autant que les aménagements paysagers accompagnant la création de la zone formeront un espace tampon entre celle-ci et les sites Natura 2000.
d.3. Mesures
d.3.1. Assainissement
Le site est raccordable au réseau d'assainissement collectif ; les potentielles eaux
usées y seront dirigées et épurées.
Les eaux de ruissellement des toitures seront infiltrées sur chaque parcelle.
Les eaux de ruissellement des voiries seront collectées et traitées par un dispositif
spécifique. Ce dispositif d'assainissement sera mis en place sur des bases répondant aux
contraintes pédologiques et hydrogéologiques du site et aux exigences de la réglementation
dans ce domaine.
d.3.2. Aménagements
Dans le cas d'aménagements du site le maintien d'une zone tampon s'avère
nécessaire (maintien d'une bande verte, plantations d'alignements en bordure de la RD
14 Cette prise en compte concerne également les ZNIEFF de Type 1 (Marais du Breuil) et de Type
2 (Vallée de la Charente moyenne et Seugnes) qui, au droit du site recouvrent le même territoire que les sites
Natura 2000.
A1234...). Outre leur rôle paysager, ces type d'aménagements peuvent permettre de renforcer
l'isolation entre la zone urbanisée et la zone Natura 2000.
e) Site de «PIZANY»
e.]1. Analyse du milieu naturel
b.1.1. Le site même
Le secteur se localise à l'Est du bourg, en limite de la zone agglomérée. Il s'inscrit dans
le contexte mixte périurbain/agricole que l'on retrouve sur une grande partie des espaces
situés à l'Est du bourg, entre la vallée de la Seugne et la RD 732.
Les parcelles potentiellement aménageables correspondent à des terres agricoles et
se trouvent entièrement occupées par des cultures intensives (Cultures avec marges de
végétation spontanée: code Corine Biotopes : 82.2).
Les cultures sont accompagnées par Une flore essentiellement constituée par des
espèces rudérales et adventices des grandes cultures intensives.
e. 1.2. Les abords du site
Le site fait partie d'un espace essentiellement agricole, confiné à l'Ouest par la voie
ferrée, au Sud par la RD 700, à l'Est par la RD 732 et au Nord par une voie communale. AU
delà des voies, à l'ouest et au Sud, se trouve l'urbanisation.
La flore
Le secteur est essentiellement occupé par des terres agricoles (des cultures à
l'exception d'une prairie artificielle).
Un petit affluent de la Seugne, il s'agit en fait d’un fossé à l'écoulement intermittent,
draine la zone. Après être passé sous la voie ferrée, il rejoint 100 m plus loin, dans la vallée de
la Seugne un fossé lui même relié à cette dernière.
Une bonne part du linéaire du fossé est bordée par des haies de Frêne; quelques
autres haies viennent s'y rattacher.
Les boisements de la zone, qui occupent une surface moindre que les terres agricoles,
mais notables, sont de deux types :
- Les peupleraies. Elles couvrent un peu moins de la moitié de la surface.
- Les boisements de Frêne. Ils sont relativement jeunes et se sont développés sur des
parcelles agricoles abandonnées et entre les Peupliers (Bois de frênes post-culturaux; code
corine 41.39). Ils présentent la composition floristique habituelle de la frênaie, avec toutefois
un caractère immature qui limite la diversité floristique.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 42Habitation, activité et terrain associé
Terres cultivées; code corine 82.2
Haiïe de Frêne: code corne 41.3
Peupleraie: code corine 83.321
Emprise de la zone ouverte à l'urbanisation
Une partie des terrains à ouvrir à
l'urbanisation et, en arrière plan, des boisements
de Frêne et des peupleraies.
La faune
La faune du secteur apparait banale, d'autant que le secteur se trouve au contact
de la zone urbaine et d’une voie routière fréquentée (voire deux).
Le peuplement faunistique se rapporte aux deux types de milieux du secteur : aussi a-
t-on observé :
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 43- Un peuplement lié aux zones de cultures intensives.
- Un peuplement lié aux boisements, avec notamment le cortège de passereaux
sylvicoles habituels.
Il faut noter qu'aucune espèce patrimoniale, et en particulier, celle recensée sur les
sites Natura 2000 voisins n'a été contactée lors des visites de terrain.
D'un point de vue fonctionnel, il faut relever que la voie ferrée et son remblai, même
si Un ouvrage permet son franchissement par le fossé affluent de la Seugne, constituent une
barrière écologique notable qui isole cette zone de la vallée de la Seugne.
La relative pauvreté écologique de cette zone s'explique bien sûr par la naïure et la
surface réduite de ses habitats, mais également par cet isolement.
e.2. Impacts
L'impact de l'urbanisation de ces parcelles jusqu'alors cultivées, serait de trois ordres :
- La possible pollution des eaux de surface et des eaux souterraines.
- La consommation d'espace.
- Le dérangement de la faune.
e.2. 1. Pollution des eaux de surface et souterraines
L'installation d'habitations à la suite de l'ouverture à l'urbanisation du site, aurait pour
conséquence la production d'eaux usées (eaux-vannes, eaux ménagères).
Ces eaux, si elles sont rejetées sans précautions dans le milieu naïurel, peuvent causer
une pollution des eaux de surface et souterraines. Le raccordement possible du site au
réseau collectif d'assainissement des eaux usées écarte ce problème.
De même, à un degré moindre, les eaux de ruissellement issues des voiries et des
surfaces imperméabilisées peuvent être source d'une pollution des eaux de surface et
souterraines.
e.2.2. Consommation d'espace
La consommation d'espace se traduirait par la perte des terres agricoles constituant
les parcelles. Au niveau végétal, seraient perdues les cultures et la végétation rudérale
associée. Cela se traduira également pour la faune par la perte de sites de nidification, de
nourrissage et d'abri.
Cette végétation développée sur des terres cultivées possède une valeur floristique
faible. De même, la faune la fréquentant se montre banale et limitée. Cet habitat présente
donc un intérêt intrinsèque faible.
e.2.3. Dérangement de la faune
La création d'habitation pourrait entraîner un certain dérangement pour la faune de
la zone.
Nous avons cependant vu que la faune présente était globalement banale. En outre,
la zone se trouve déjà à proximité de secteurs habités et de voies de circulation. On peut
estimer que le risque de dérangement sera faible.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 44e.2.4, Prise en compte du site Natura 200015
Les parcelles susceptibles d'être ouvertes à l'urbanisation se trouvent à environ 100 m
de la vallée de la Seugne. Elles en sont séparées par la voie ferrée et son remblai et un
secteur urbanisé.
La vallée de la Seugne est concernée sur ce secteur par deux sites Natura 2000 qui
recouvrent la même entité biogéographique :
- Le site FR5400472 de la vallée de la Charente moyenne et Seugnes a été proposé en
mars 2001 comme site d'intérêt communautaire.
- Le site FR5412025 de la vallée de la Charente moyenne et Seugne a été désigné en
juillet 2004 comme Zone de Protection Spéciale.
L'isolement entre le site et la vallée de la Seugne est tel que le seul impact possible sur
les sites Natura 2000 est celui lié à une éventuelle pollution des eaux de surfaces. Cette
pollution serait due au ruissellement des eaux pluviales, qui pourrait parvenir jusqu'au cours
d'eau et le dégrader en tant qu'habitat d'intérêt communautaire (code Naïura 3260) et
habitat d'espèces. Même si cette éveniualité s'avère très peu probable, cette
problématique montre la nécessité de la mise en place d'un dispositif d'assainissement
pluvial de la future zone urbanisée particulièrement bien adapté.
e.3. Mesures
Le site est reliés au réseau d'assainissement collectif ; leurs eaux usées y seront dirigées
et épurées.
Les eaux de ruissellement des toitures seront infiltrées sur chaque parcelle.
Les eaux de ruissellement des voiries seront collectées et traitées par un dispositif
spécifique. Ce dispositif d'assainissement sera mis en place sur des bases répondant aux
contraintes pédologiques et hydrogéologiques du site et aux exigences de la réglementation
dans ce domaine.
f) Vallée de la soute
La Soute et sa vallée se trouvent à l'Ouest du territoire communal. Le cours d'eau
draine un secteur agricole avant de traverser, dans sa partie aval, le bourg de PONS pour se
jeter dans la Seugne.
f.1. Analyse du milieu naturel
f.1.1. Le site même
L'environnement immédiat du village de la Séguinerie bordé au Nord par la RD 142,
est occupé essentiellement par des prairies. || s'agit de prairies artificielles {Prairies sèches
améliorées; code Corine Biotopes : 81.1): elles ont été semées et ont reçu des amendements
et ont été traitées avec des herbicides sélectifs. Un petit secteur est couvert par des cultures
intensives (Cultures avec marges de végétation spontanée: code Corine Biotopes : 82.2).
15 Cette prise en compte concerne également les ZNIEFF de Type 1 (Marais du Breuil) et de Type
2 (Vallée de la Charente moyenne et Seugnes) qui, au droit du site recouvrent le même territoire que les sites
Natura 2000.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 45La faune présente sur le site, est une faune banale de milieux ouverts, se trouvant au
contact des activités humaines. Aucune espèce patrimoniale n'a été constatée lors des
visites de terrain.
f. 1.2. La vallée de la Soute
La Soute, sur le territoire communal, se trouve enserré par les terres cultivées. Seuls
deux secteurs se montrent plus diversifiés :
- A l'Est de «Les Chartres », un petit fond de vallée d'un fossé rejoignant la Soute
présente sur un linéaire de 300 m une friche arbustive humide (saulaie) et une prairie.
- La partie aval du cours d'eau, sur un linéaire de 500m avant son entrée dans le
bourg (secteur de « Joly-Sable »} montre un fond de vallée plus diversifié, avec un plan d'eau,
une cariçaie et une aulnaie.
La Soute et sa vallée se trouvent classées en site Natura 2000.
La flore
Petit affluent de la Seugne en rive gauche, le ruisseau la Soute a creusé une petite
vallée dans les calcaires. Cette vallée est en quasi totalité occupée par des terres cultivées.
La ripisylve, lorsqu'elle est présente, est dominée par le Frêne.
La Soute elle même accueille des herbiers qui constituent un habitat d'intérêt
communautaire : Rivières des étages planitiaires à montagnard avec végétation du
Ranunculion fluitantis et du Callitricho-Batrachion ; code Natura 3260.
Habitation, activité et terrain associé
Teres cultivees; code corne 82.2
Prairie: code corne 81.1
Riche: code corine 87,1
Fiche orbustive: code corine 31.8
Coriçoie: code corine 53,2
Mégaphorbiaile;: code corne 37,7, code Natura 6430
Baisement de Frêne; code corine 41.3
Boisement de Chêne vert; code corine 45,3 code Natura 9340
Aulnalke: code corne 44.91
Emprise de lo zone ouverte à furbanisation
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 46AU Sud de «Les Chartres », sur d'anciennes terres agricoles, s'est développée une
petite friche humide, constituée d'un peuplement de grandes herbes (Laîches, Epilobe, Reine
des prés..). Ce type de formation, appelé mégaphorbiaie, constitue un habitat d'intérêt
communautaire : Mégaphorbiaies hydrophiles d'ourleits planitiaires et des étages
montagnard à alpin : code Natura 6430.
Rappelons la présence de très rares prairies et d'une aulnaie à l'aval du cours d'eau.
Sur les affleurements calcaires des coteaux dominant la vallée, se développent des
formations essentiellement boisées, dont la chênaie verte; ceïte dernière constitue un
habitat d'intérêt communautaire : Forêts à Quercus ilex et Quercus rotundifolia; code
Natura 9340.
La mégaphorbiaie au sud de «Les La chênaie verte subsiste par endroits
Charires ». sur les coteaux.
La faune
Les espèces contactées forment un cortège de taxons communs, habituel dans ce
contexte de milieux cultivés.
Les espèces liées aux zones humides se trouvent confinées aux bords de la Soute. En
effet, nous avons précédemment indiqué que le cours d'eau se trouve enserré par les terres
cultivées sur la plus grande partie de son cours. Le peuplement faunistique se montre donc
globalement banal et assez peu diversifié, à une exception près : la présence d'une libellule
patrimoniale, contactée lors des visites de terrain : l'Agrion de Mercure ([(Coenagrion
mercuriale).
Cette espèce peu fréquente en France peut localement s'avérer abondante. Elle se
trouve en forte régression à la marge de son aire de répartition. Elle est inscrite à l'annexe II
de la Directive « Habitats » et fait l'objet d'une protection nationale.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 47L'Agrion de Mercure
f.2., Impacts
L'impact d'une urbanisation potentielle de ces parcelles jusqu'alors constituées par
des terres agricoles, serait de deux ordres :
- La possible pollution des eaux de surface et des eaux souterraines.
- La consommation d'espace.
f.2.1. Pollution des eaux de surface et souterraines :
L'installation d'habitations aurait pour conséquence la production d'eaux usées
(eaux-vannes, eaux ménagères). Notons qu'il s'agirait ici de seulement quelques habitations.
Toutefois, ces eaux, si elles sont rejetées sans précaution dans le milieu naturel, peuvent
caUser une pollution des eaux de surface et souterraines.
De même, à un degré moindre, les eaux de ruissellement issues des voiries et des
surfaces imperméabilisées peuvent être source d’une pollution des eaux de surface et
souterraines.
f.2.2. Consommation d'espace :
La consommation d'espace se traduira par la perte des terres agricoles constituant
les parcelles. Au niveau végétal, seront perdues la végétation les prairies artificielles et des
cultures.
Cela se traduira également pour la faune par la perte de sites de nidification, de
nourrissage et d'abri. Toutefois, cette végétation les prairies artificielles possède une valeur
floristique assez faible. De même, la faune les fréquentant se montre banale et limitée. Ces
habitats présentent donc un intérêt intrinsèque très moyen.
f.2.3. Prise en compte du site Natura 200016
Les deux sites à enjeux se trouvent à l'Est de la vallée de la Soute, entre 50 m et 100 m
environ. Ils en sont en outre séparés de la vallée par une voie.
La Soute et sa vallée se trouvent inclues dans le périmètre du site Natura 2000
FR75402008 de la haute vallée de la Seugne, en amont de Pons et affluents ont été désignées
le 27 mai 2009 comme Zone Spéciale de Conservation.
La position topographique des deux sites à enjeux [le Coïteau et la Séguinerie), sur le
plateau agricole, est telle que le seul impact possible du projet sur les sites Natura 2000 est
celui lié à une éventuelle pollution des eaux de surfaces.
16 Cette prise en compte concerne également la ZNIEFF de Type 2 (Haute vallée de la Seugne)
qui recouvre le même territoire que le sitesNatura 2000.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 48Cette pollution serait due au rejet d'eaux usées et/ou au ruissellement des eaux
pluviales, qui pourrait parvenir jusqu'au cours d'eau et le dégrader en tant qu'habitat
d'intérêt communautaire (code Natura 3260) et habitat d'espèces.
Même si cette éventualité s'avère très peu probable, cette problématique montre la
nécessité de la mise en place d'un dispositif d'assainissement particulièrement bien adapté
pour les deux zones à densifier.
f.3. Mesures
Les nouvelles habitations ne seront pas reliées au réseau d'assainissement collectif. Les
dispositifs d'assainissement individuel nécessaires pour traiter les eaux usées seront mis en
place sur des bases répondant aux contraintes pédologiques et hydrogéologiques du site et
aux exigences de la réglementation dans ce domaine.
Les eaux de ruissellement des toitures seront infiltrées sur chaque parcelle.
Si la création d'une voirie s'avère nécessaire pour le site Sud, les eaux de ruissellement
seront collectées et traitées par un dispositif spécifique. Ce dispositif d'assainissement sera mis
en place sur des bases répondant aux contraintes pédologiques et hydrogéologiques du site
et aux exigences de la réglementation dans ce domaine.
g. Site de «&FONT SECHE»
g.1. Analyse du milieu naturel
d.l.1. Le site même
Le site où la densification prévoit la construction de quelques habitations est occupé
par des cultures intensives (Cultures avec marges de végétation spontanée; code Corine
Biotopes : 82.2).
Les cultures sont accompagnées par une flore essentiellement constituée par des
espèces rudérales et adventices des grandes cultures intensives.
g. 1.2. Les abords du site
Les parcelles à ouvrir à l'urbanisation font parties d'un espace essentiellement
agricole. Elles dominent une petite vallée sèche qui rejoint, à environ 500 m à l'Est, la vallée
de la Seugne.
La flore
Le fond de vallée est occupé par des prairies évoluant vers la friche (Friches: code
Corine Biotopes: 87.1). On reconnaît essentiellement des graminées accompagnées
d'espèces rudérales, c'est à dire caractéristiques des décombres et de terrains vagues. II
s'agit de prairies artificielles {Prairies sèches améliorées; code Corine Biotopes : 81.1): elles ont
été semées et ont reçu des amendements et ont été traitées avec des herbicides sélectifs.
On note également la présence d'un petit potager.
Le fossé à l'écoulement temporaire qui draine la vallée est bordé d'une ligne de
Frêne.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 49Habitation, activité et terrain associé mm Fiche arbuslive: 31.8
Teres cultivées: 82.2 EM sosement de Frêne: 413
Prairie pâturée: 38.11 um. Emprise de la zone Ub
Friche, jachère:; code corine 87.1
La faune
La faune du secteur apparait banale, d'autant que le secteur accueille un certain
nombre d'habitation.
Le peuplement faunistique se rapporte aux milieux ouverts et ne possède pas
d'espèces rares. AUCUN taxon patrimonial n'a été contacté lors des visites de terrain.
g.2 Impacts
L'impact de l'urbanisation de ces parcelles jusqu'alors cultivées, sera de deux ordres :
- La possible pollution des eaux de surface et des eaux souterraines.
- La consommation d'espace.
g.2.1. Pollution des eaux de surface et souterraines
L'installation d'habitations à la suite de l'ouverture à l'urbanisation du site, aura pour
conséquence la production d'eaux usées (eaux-vannes, eaux ménagères).
Ces eaux, si elles sont rejetées sans précaution dans le milieu naturel, peuvent causer
une pollution des eaux de surface et souterraines.
De même, à un degré moindre, les eaux de ruissellement issues des voiries et des
surfaces imperméoabilisées peuvent être source d'une pollution des eaux de surface et
souterraines.
g.2.2. Consommation d'espace
La consommation d'espace se traduira par la perte des terres agricoles constituant
les parcelles. Au niveau végétal, la végétation rudérale sera perdue. Cela se traduira
également pour la faune par la perte de sites de nidification, de nourrissage et d'abri.
Cette végétation possède une valeur floristique faible. De même, la faune la
fréquentant se montre banale et limitée. Cet habitat présente donc un intérêt intrinsèque
faible.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 50g.2.3. Prise en compte du site Natura 2000!7
Le site potentiel à densifier se trouve à proximité du vallon de «Font Sèche » qu'il
domine.
Ce vallon n'est pas inclus dans un site Natura 2000, mais rejoint, à 500 m à l'Est, la
vallée de la Seugne, concernée par le site Natura 2000 FR75402008 de la haute vallée de la
Seugne, en amont de Pons et affluents.
La position du site, à 500 m du site Naïura 2000, est telle que le seul impact possible du
projet sur le site Natura 2000 est celui lié à une éventuelle pollution des eaux de surfaces.
Cette pollution serait due au rejet d'eaux usées et/ou au ruissellement des eaux
pluviales, qui pourrait parvenir jusqu'au cours d'eau et le dégrader en tant qu'habitat
d'intérêt communautaire (code Natura 3260) et habitat d'espèces.
Même si cette éventualité s'avère très peu probable, elle montre la nécessité de la
mise en place d'un dispositif d'assainissement particulièrement bien adapté afin de limiter au
maximum les impacts potentiels.
g.3. Mesures
Les habitations existantes et les potentielles nouvelles ne seront pas reliées au réseau
d'assainissement collectif. Les dispositifs d'assainissement individuel nécessaires pour traiter les
eaux usées seront mis en place sur des bases répondant aux contraintes pédologiques et
hydrogéologiques du site et aux exigences de la réglementation dans ce domaine.
Les eaux de ruissellement des toitures devront être infiltrées sur chaque parcelle.
17 Cette prise en compte concerne également la ZNIEFF de Type 2 (Haute vallée de la Seugne)
qui recouvre le même territoire que le sitesNatura 2000.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 511.3 Analyse des différents ensembles paysagers de la commune
3.1. Principes d'analyse
Compte tenu de la dimension partiellement subjective de la description, on se
placera ici du point de vue typologique et identitaire. L'analyse s'emploiera à distinguer des
parties de territoire communal, ayant des traits communs ef particuliers, formant une zone
homogène (appelée plus loin entité paysagère), puis, éventuellement, de classer, d’un point
de vue qualitatif et esthétique, ces territoires ou parties de territoire, qui ont été façonnés
historiquement de deux manières :
naturellement (éléments de géographie, relief, cours d'eau, végétation,
etc...) ;
culturellement [mode d'occupation du sol, agriculture, construction,
etc..…..).
Par ailleurs, on donnera la définition de ces territoires par un observateur, à travers
l'ensemble des signes naturels et culturels qui font la qualité d'un paysage.
|.3.2. Rappel de l'Atlas des paysages du Poitou-Charentes
En référence à l'Atlas des paysages du Poitou-Charentes, la commune de Pons se
place à la rencontre de trois grandes entités paysagères régionales :
-_ La Campagne de Pont L'Abbé-Gémozac (206) : «est un territoire vallonné, dont les
ondulations reprennent la direction nord-ouest / sud-est des paysages régionaux ».
- La Vallée de la Seugne (711) : «Elle réunit en un même lieu les composants physiques
essentiels du territoire naturel que sont le relief, l'eau, les diverses formes de
végétation qui s'étagent depuis les rives jusqu'aux rebords des plateaux... »
- La Champagne Charentaise (401) : Une "champagne" est au sens géographique, une
plaine crayeuse ou calcaire
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 52
-
-1.3.3. Occupation des sols :
Elle est caractérisée par de grandes composantes sur lesquels se fondent
l'organisation et l'identité des paysages de la commune :
"= La vigne dont les surfaces dominent le large plateau agricole Ouest. Elle alterne
avec des terres de grandes culiures.
=" Les terres de labours occupant majoritairement la plaine agricole Nord et la partie
Ouest du territoire qui s'ouvrent largement sur le marais de la Seugne.
" Les boisements qui s'organisent en petits bois isolés sur le plateau et en un massif plus
important au Nord-Ouest.
La peupleraie occupe une part importante de la vallée de la Seugnele couvert végétal
se présente aussi de façon discontinue à l'intérieur des vallées de la Soute et des
différents talwegs drainant les terres,
" L'espace urbain rassemblé en une unité principale et centrale que constitue la ville et
à laquelle s'associent quelques villages et hameaux.
L_] Terre de grandes cultures
EN Vigne
ER Bois et bosquet du plateau
SSS Boisement humide
| Tache urbaine
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 53.3.4. Les unités paysagères
Le paysage de la commune de Pons se structure autour de quaire entités
paysagères:
- Le plateau à dominante viticole recouvrant la majeure partie du territoire et
entrecoupé de vallées plus ou moins profondes,
la vallée de la Seugne présentant un large fond humide s'affirmant dans le paysage
par son cordon boisé qui s'étire du Sud vers le Nord de la commune.
-_ la plaine agricole Nord correspondant à une large étendue de «basses terres »,
progressant vers la Seugne
-_ l'espace urbain central définie par l'emprise de la ville de Pons placée à la jonction
de chacune de ces entités.
«A
(ni Plateau à dominante viticole
Espace agricole de transition
[En La vallée de la Seugne
NK Ses affluents
HR ge aus Boisements
| Espace urbain
.
et
a) Le plateau à dominante viticole
Ces espaces présentent des ouvertures paysagères relativement importantes. Le
large parcellaire présente une alternance de vignes et de terres de cultures. Les horizons
s'arrêtent sur des lignes boisées discontinues.
Dans ce contexte, les éléments isolés tels que les arbres, le bâti des hameaux forment des
« motifs » animant les lignes d'horizons. Ils constituent des éléments de repère et nourrissent
l'identité du territoire.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 54@ Exemple d pds Wéole uniforme
e Large parcellaire voué aux grandes cultures
Arbre isolé Construction récente Le village ancien _. bâti
@ La vigne génère des paysages organisés et raffinés par le frav ail de la taille qu’elle impose
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 55b) Les vallées
La vallée de la Seugne constitue Un élément fondamental de l'organisation des
paysages de la commune.
À partir de vues lointaines, la vallée de la Seugne se signale par ses lignes boisées
omniprésentes sur les horizons. De l'intérieur, elle présente un large fond plat alluvial, humide
et ombragé dont il se dégage une altemance d'ambiances aux ouvertures limitées.
La vallée de la Seugne affiche un certain contraste par rapport au caractère ouvert du
plateau.
® 1a peupleraie propose des alignements
pese = ni L EL
@ Anciennement pâturés, les fonds présentent aujourd'hui de grandes
parcelles de maïsiculture
TRE
A7
© Vue sur une grande prairie bocagère
La vallée de la Soute reçoit le second cours d'eau d'importance de la commune.
Elle apporte des variations morphologiques au plateau et propose localement des espaces
fermés constituant des micro-paysages
Dans la proximité Est de la ville de Pons, elle engendre des vues dégagées sur celle-ci
Plus à l'Ouest, la vallée reçoit ponctuellement de l'habitat sur le flan de ses coteaux exposés.
Son fond présente des variations de largeur qui s'ouvrent localement sur de larges parcelles
de cultures
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 56@ A partir des lignes de crête les vues enjambent la vallée et s'arrêtent sur les boisements de sommet
© Quelques grandes demeures s'approprient les vues proposées par le vallon
Les vallées sèches convergent de façon concentrique vers le point de confluence de
la Soute et de la Seugne. Ces vallons présentent des déclivités assez faibles qui occasionnent
localement d'étroits coteaux et des affleurements rocheux. Ces derniers retiennent des
franges boisées semi-ajourées.
Les vallées sèches apportent de la diversité aux paysages des plateaux.
PL TRS l'O A €
4 Le vallon de Font Sec
@ Cordon boisé continu soulignant la sinuosité du vallon « La Romade »
@ Yve en direction de La Touche au Roi
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 57c) La plaine agricole Nord
La partie Nord de la commune est caractérisée par un large et ample versant qui
s'épanche très lentement de la RD.137 pour ensuite rejoindre le fond de la Seugne.
Ce secteur réservé à une agriculture plus intensive présente des horizons épuré
remarquable.
Toutefois, le lointain est marqué par une bande pavillonnaire
engendrant un phénomène de « mitage » risquant d'altérer à
terme son équilibre.
© av point culminant du plateau, les vues basculent sur l'immensité de Ia plaine
@ üne jeune haie recoupe longitudinalement ces « basses terres », étirant le regard en direction de Pons
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 581.3.5. Les paysages urbains et espaces bâlis
a) Le positionnement de la ville et sa relation à la Seugne
L'implication de la Seugne avec la ville de Pons forge son identité. La ville s'est établie
sur Un point de franchissement exceptionnel de la vallée correspondant à un rétrécissement
du marrais.
La géomorphologie se compose d'un éperon rocheux à la jonction de deux vallées,
la Seugne et la Soufe, offrant un site défensif naturel. Il est à l'origine de l'organisation urbaine
de Pons.
Des trois « bourgs » isolés du XIème siècle : le castrum, les hameaux de Saint-Vivien et de Saint-Martin, la cité s'est construite le long de la route de Blaye, ancienne voie romaine: la Seugne et le gué qui en permettaient son franchissement ont été à l'origine du faubourg artisanal des Ayres.
La contrainte physique impose le resserrement de la ville sur le coteau exposant un
flan Est « préservé » dans le contact de la vallée, et donnant à lire le témoignage de son
histoire.
Le site urbain de Pons s'accroche à un promontoire rocheux qui domine de 20 à 30 mètres sur la rive droite de la Seugne. Le signal visuel le plus marquant est celui du Donjon, assis sur ce promontoire rocheux, dont il convient de ménager au maximum la vue de toute pari.
Dans le contact de l'eau apparaissent les contrastes les plus forts entre espaces
naturels et espaces urbains procurant à la ville toute son identité. Les accès visuels sur
l'abrupt du promontoire sont somme toute assez rares ei se cantonnent sur la frange Est de la
ville.
Toutefois, se pose localement la question de la progression des espaces urbains pouvant remettre durablement en cause l'équilibre de certains espaces sensibles, suivant l'organisation de ces extensions. Un phénomène de co-visibilité s'exerce notamment sur le coteau opposé qui se voit gagné par l'urbanisation récente.
Ainsi, toute initiative d'urbanisation dans un périmètre immédiat ou plus lointain de cet édifice devra respecter cette image qui est l'identité de la ville moyenâgeuse. La position du site impose d'emblée la prise en compte de cette problématique forte qui s'exprime en terme de co-visibilité.
Outre la valeur patrimoniale très importante de la ville de Pons, son centre ancien qui
rassemble de nombreux équipements et services, apporte à la qualité du cadre de vie.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 59La vallée de la Seugne vue du promontoire de la ville :
© Yve de la promenade des Remparts
Le support morphologique de la ville
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AN
Commune de PONS Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation 603.6. Approche historique : LES GRANDES ÉTAPES DE LA CONSTITUTION DE LA VILLE
Les éléments rassemblés ci-après sont extraits du rapport de présentation du POS
antérieur qui lui-même rassemblait des éléments essentiellement issus de «Pons à travers
l'histoire» Pierre Senillou université Francophone d'été Saintonge-Québec 1990 eï de l'étude
du «plan de référence» réalisée par Ponant stratégies urbaines.
a) Une géomorphologie à l'origine de l'organisation urbaine :
Le lieu actuel de l'implantation de la ville de Pons a constitué de tous temps, compte
tenu des dispositions naïurelles du site, un lieu de franchissement exceptionnel. L'éperon
rocheux à la jonction des deux vallées de la Seugne et de la Soute domine les rivières, dont
les berges, du côté opposé, remontent en pente douce {favorables aux cultures). La
convergence des cheminements vers le lieu-dit «les Aires meï bien en évidence le rôle de
Pons: la Seugne en amont et en aval est beaucoup plus large (pouvant atteindre 1 à 3 km,
notamment dans les terrains marécageux où elle rejoint la Charente) donc difficile à
traverser, sauf à cet endroit, été comme hiver. L'éperon rocheux (protection et facilité de
franchissement) est donc à l'origine de la constitution de ce site.
Les traces humaines les plus anciennes ont été retrouvées (faucilles, pointes de flèches) sur la
crête des Trois Ormeaux (néolithique). Ce n'est que depuis l'arrivée des Gaulois que les
traces d'occupation deviennent plus précises. Tout au long des siècles, il s'est agi pour les
habitants d'utiliser les atouts du site naturel et d'adapter l’organisation de la vie quotidienne
à ce qui peut être considéré comme également une contrainte (relief).
° L'époque Gallo-romaine
Il ne reste que peu de témoignages. Une organisation globale de l'oppidum se servait de la
falaise comme site défensif naturel et d'une enceinte au nord-nord-est qui abritait une zone
d'habitat. Une voie reliant Saintes (capitale de l'Aquitaine et son avant-port de Noviomagus
Talmont et le Moulin du Fâ à Blaye et qui longeait les crêtes de l'estuaire, confirme Pons
(Pontes) comme lieu de passage, et il faut attendre le haut moyen-âge pour mettre en
évidence quelques repères plus précis sur l'organisation de ce lieu.
° Pons, cité médiévale
Les différents écrits rassemblés par Pierre Senillou font état d'une première
organisation autour de l'église Saint-Martin, de son hospice (Hôpital vieil) et de son bourg, de
l'église Saint-Nicolas, du Castrum avec la chapelle Notre-Dame et la chapelle Saint-Vivien, et
de l'aumônerie-léproserie à Chausac.
Le bourg central, organisé autour de la tour féodale était sans doute doté de
quelques commerces.
Le premier îlot, en venant de Saintes, était donc celui de l'église Saint-Martin, du
cimetière et du prieuré proche entouré d'une muraille. C'est à cet endroit que passait la voie
de Saintes à Blaye, traversant le cimetière actuel et dans le prolongement de la ruelle de
Font Pissotte.
Après avoir traversé Saint-Nicolas, l'entrée du château fort se faisait par la chapelle
Notre-Dame, vouée ultérieurement à Saint-Gilles. Le château possédait une vaste cour dite
«basse cour permettant d'accueillir les habitants en cas d'attaque. Poursuivant sa route
en direction de Blaye, le visiteur rencontrait la bourgade attachée à Saint-Vivien d'où
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 61
- - -
»,
- )
»,partaient deux voies romaines en fourche. C'est alors que l'aumônerie de Chausac accueille
les premiers pèlerins et malades.
+ Le XIIème et le XIIIème siècles connaissent une véritable densification
Le Vieil Hospice de Saint-Nicolas et ses abords se sont accolés au Castrum alors que
bourg de Saint-Martin reste un peu isolé.
La ceinture du château [aujourd'hui rue du château d'eau) avait structuré l'organisation des
constructions qui convergeaient vers ce lieu de refuge.
Les habitations se développent du rempart en direction de la chapelle Saint-Vivien (devenue
église) dont les abords se sont aussi développés. Les constructions sont en pierre taillée à
même le sol. Ces carrières sont, petit à petit, transformées en caves.
La forteresse reconstituée à la fin du siècle fut à nouveau démolie au XVIème siècle, ne
laissant que la tour de 30 mètres de haut, dont les murs ont une épaisseur de 2,65 mètres sur 3
côtés et de 4,40 mètres sur la face nord {remodelée au XIX siècle par un couronnement de
créneaux et de faux mâchicoulis, par des échauguettes d'angle et par une tourelle d'angle
qui permet d'accéder au premier étage par un escalier).
Le XIllème siècle fut pour Pons une période de croissance : les Dominicains s'y installent
(couvent des Jacobins), puis les Franciscains (couvent des Cordeliers). Ces couvents furent
détruits au moment des guerres de religion.
La ceinture fortifiée était pratiquement terminée: elle était percée de six portes principales: la
porte du canton Basset, la Porte de Blaye dont les restes sont encore visibles et quatre autres
portes difficilement repérables de nos jours.
« La ville de Pons au XVIIème siècle
La ville de Pons au XVIIème siècle est le résultat de tous les abus et fanatismes qui s'y
sont développés, en particulier avec les guerres de religion. Saccagée, pillée et décimée par
la peste, Pons se trouvait aux trois-quarts anéantie.
Un nouveau château est reconstruit {voir façade de Claude Mass, géographe du Roi).
L'entrée principale de ce château se trouvait dans la partie centrale (entrée actuelle de la
mairie), desservie par un escalier à vis dans la tourelle. Une aile perpendiculaire au corps
principal du château sera détruite ultérieurement.
C'est à cette période que la cour principale de l'époque féodale va être nivelée et que
l'ancienne voie qui passait sous la chapelle Saint-Gilles va être supprimée. Un vaste jardin à
la française est dessiné, différent de ce que l'on peut voir aujourd'hui.
Pour assurer une continuité entre les nouveaux jardins du château et ceux de la vallée, un
grand escalier (à la composition audacieuse et bien équilibrée.) a été conçu pour une
évolution confortable.
Enfin, Une vaste esplanade ombragée {la marronnière actuelle) a été réalisée en rasant un
groupe de maisons, probablement en ruines.
62
XIILa ville de Pons, malgré les conséquences d'épidémies passagères et d'intempéries, connaît
un développement lié à sa position sur les voies de circulation. Les courants économiques et
culturels, repris par la bourgeoisie de robe et le clergé, sont liés à cette position stratégique
qui favorise les échanges dans tous les domaines. À cette époque tous les artisans sont
représentés (métiers du cuir à côté de la rivière, manufacture de tissus et tisserands, pour les
principaux). Les maîtres bouchers par exemple avaient une halle sur l'actuelle place Agrippa
d'Aubigné. Trois grandes foires dans l'année étayaient un marché hebdomadaire.
Le rôle de la Seugne est remis à l’ordre du jour jusqu'au projet de candalisation pour la rendre
navigable jusqu'à la Charente (voie de transport en plein développement entre Angoulême
et Rochefort). Ce projet sera étudié sans succès.
+ Du XIXème au XXème siècle
Le château de Pons est acquis par la ville en 1807. C'est la période où les grands
projets routiers se font jour au niveau de la France. Pons est foujours sur un axe stratégique de
Paris à Bordeaux (voire l'Espagne) et est confortée dans son rôle de ville d'étape. C'est ainsi
que sont supprimés tous les vestiges des portes fortifiées (rue des écoles, anciennement rue
Saint-Jacques, suppression de la porte haute, rue des Aires), que le bassin monolithique
devant l'Hôtel de Ville est aménagé en 1842, et que les Halles du Minage sont créées en
1845.
L'alimentation en eau potable devient l'un des objectifs principaux {cinq bornes fontaines
publiques sont créées).
La ville continue à se densifier avec le développement de l'institution de Notre- Dame de la
Recouvrance (couvent des Ursulines).
L'arrivée du chemin de fer dès 1867 et son développement jusqu'à la fin du siècle, induit le
renforcement du pont des Aires et la recherche de franchissements à proximité de Saint-
Vivien.
La création d'écoles de part et d'autre de la rue de la vieille prison, le transfert de façades
classées {ancienne maison dite de la Mouraine adossée aux remparts, déplacée en 1897 à
l'entrée de la chapelle Saint-Gilles). Le rehaussement et la décoration des façades (rue
Pasteur, rue Thiers), ont marqué toute la fin du XIX siècle.
C'est dans ce contexte que Pons va, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale,
retrouver un territoire apte à saisir les nouvelles capacités de développement économique
qu'offre toujours sa position géographique.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 63Rappel
de
la
morphogénèse
de
la
ville
de
PONS
(d'après
« Pons
à travers
l'histoire
» de
Pierre
SENILLOU)
b)
Lo
morphogénèse
de
la
ville
de
PON
ce
ND
Pons
au
XIème
Plusieurs
implantations
initiales
autour
de
:
1-
l'église
Saint
Martin
2-
l'église
Saint-Nicolas
3-
le
Castrum
et
la
chapelle
4-
la
Chapelle
Saint-Vivien
5-
l'aumônerie
de
Chansac
Pons
du
XII°"° au
XVIIème
Une
période
de
croissance
et
de
densification
de
la ville
aux
XIIème
et
XIIème
siècles
1-
Les
Dominicains
s'y
installent
(Le
couvent
des
Jacobins) 2-
Puis
les
Franciscains
(couvent
des
Cordeliers)
3-
Une
ceinture
fortifiée
percée
de
6 portes
Jusqu'au
XVIIème,
la
ville
connaît
de
nombreuses
destructions
et reconstructions
4-
Un
mur
d'enceinte
enserre
la
ville
qui
croît
par
sa
position
sur
Une
voie
d'échange 64
La
ville
du
XVIIème
qu
XIXème
Pons
conforte
sa
position
sur
un
axe
d'échange
(Paris
Bordeaux)
Elle
continue
à
se
densifier
et
s'étend
nettement
au
delà
de
son
enceinte
L'arrivée
du
chemin
de
fer
en
1867
induit
le
renforcement
du
Pont
des
Aires
et
la
recherche
d'un
franchissement
à
hauteur
de
Saint
Vivien
La
ville
aujourd'hui
Le
XXème
siècle
connaît
une
large
croissance
urbaine
liée à la création
de
nouvelles
infrastructures
routières
Cette
urbanisation
ne
suit
plus
le
mode
organisationnel
ancien
et tend
à
se
diffuser
sur
les
entrées
notamment
par
des
zones
économiquesc) Les ambiances urbaines
Les paysages urbains de la ville de Pons proposent une certaine diversité liée à des
typologies de constructions différentes. Ainsi la vile s'offre au regard suivant plusieurs
principes :
-des vues courtes et fractionnées sur les cœurs anciens,
-des vues fortement candalisées le long des axes structurants,
-des ouvertures plus occasionnelles dans la proximité d'événements topographiques
présentant des emprises non urbanisées et des espaces verts (parcs) permettant des prises
de recul par rapport à la densité urbaine.
Les jardins du Château joue je rôle de belvédère sur
la ville basse et de respiration sur la ville haute
@ La Soute fait entrer une large prairie à l'intérieur de la ville
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 65d) Les relations entre le centre ancien et les espaces urbains périphériques et
les perceptions externes de la ville :
Les ambiances que propose le centre ancien ef celles des secteurs d'extensions
récentes présentent Un certain contraste qualitatif. De plus, le contraste de densité et
organisationnel est relativement fort. || n'existe pas véritablement de transition en ce qui
concerne les formes architecturales et le traitement des espaces publics ce qui ne joue pas
en la faveur d'une bonne perception du centre historique.
Les secteurs récents présentent bien souvent une juxtaposition de volumes
hétérogènes. On relève une dominante d'ensembles pavillonnaires alternant avec des
équipements collectifs et parfois des activités artisanales ou industrielles.
On relève, sur le côté Ouest de la ville, que les extensions restent globalement
contenues à l'intérieur de la RD.137 {hormis la zone commerciale qui a fait l'objet d'une
procédure de révision simplifiée). Cela n'est pas le cas sur le côté Est où des extensions à
vocation d'activités s'opèrent vers le Nord-Est de façon linéaire.
=)
© Bûti hétérogène
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 66Les entrées de ville :
Les entrées de ville constituent des espaces stratégiques en terme d'image, de
fonctionnalité et de lisibilité. La qualité de leur traitement conditionne en partie la perception
des centres. Elles permettent d'appréhender la composition de la ville suivant une
succession de séquences devant présenter une cohérence d'enchoînement de la périphérie
vers les centres. La qualité de ces entrées se mesure à leur capacité à proposer aux usagers
des éléments de repères, de leur permettre d'appréhender une succession de fonctions dans
des conditions sécurisées.
Les entrées de la ville de Pons sont concernées par des bâtiments d'activités
présentant des implantations plus ou moins linéaires. L'absence de traitement d'ensemble et
l'éclatement des zones d'activités ne permettent pas une rationalisation de l'espace.
La perte de lisibilité de certains secteurs en entrée de ville tend à banaliser l'espace
et se traduit par des implantations au coup par coup.
Notons toutefois, la traversée de la Seugne à hauteur de Saint-Vivien présente un
aménagement de qualité qui apporte beaucoup à l'identité de la ville.
F*
Tu PE
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 67Les profils de la ville
= La ville ancienne
La ville nouvelle
© Sur la face Nord-Ouest des vues se dégagent sur des bâtiments dont les hauteurs
relativement importantes s'élèvent au dessus de la ville
Zone commerciale | |
fs AN
© Sur l'extrémité Sud de la commune, le donjon se maintient émergé au dessus de la ligne d’horizon
Le cofeau Est :
Boisements de la Seugne Le donjon
Vue à partir du coteau Est, le plateau se relève et propose de grands dégagements sur la ville
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 68e) Les extensions pavillonnaires récentes :
Des extensions pavillonnaires ponctuelles, suivant leur position dans le paysage
peuvent entrer en concurrence avec les espaces naïiurels et agricoles ou l'habitat
traditionnel ancien. Toutefois, le respect de règles premières telles que le rattachement aux
structures urbaines existantes, le respect de l'orientation des foïtages et les pentes de toit
facilite l'intégration paysagère de ces extensions.
Exemple d'implantation isolée dans l'espace agricole entrant en concurrence avec
une exploitation agricole/viticole. La création de plantations ne permettra pas pour autant
d'assurer son intégration paysagère « béton vert ».
Exemple de site d'implantation urbaine inapproprié ayant des conséquences
négatives à plusieurs niveaux :
- Réduction du champ d'expansion des crues (remblai)
- Risque d'accroître le risque vis-à-vis des personnes et des biens
- _ Diminution de l'emprise des espaces naturels sensibles
Exemple de site d'implantation urbaine plus favorable par un rattachement à la
structure du village et le respect du sens dominant des faïîtages. La création de plantations
composées d'essences locales permettrait de parfaire l'intégration.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 69l.4 Le patrimoine culturel
La notion de patrimoine suppose plusieurs niveaux de protection :
Les périmètres de la ZPPAUP (qui se substitue en partie aux périmètres protection de 500 mètres des monuments historiques) à l'intérieur desquels tout projet de construction ou de modification d'un bâtiment existant est soumis à l'avis conforme de l'Architecte des Bâtiments de France ;
Notons que l'éolienne présente sur le village dit « Le Clône » est classée Monument Historique le 20 décembre 2006 et a fait l'objet d'un Périmètre de Protection Modifié (PPM)] extérieur au périmètre de la ZPPAUP.
les mesures d'archéologie préventive [loi du 21 janvier 2002) en application de zonages spécifiques définis par la Direction régionale des Affaires Culturelles ;
l'application de l'article L. 123-1 du code de l'urbanisme («identifier et localiser les éléments de paysages et délimiter les quartiers, flots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou écologique à définir, le cas échéant, les équipements et aménagements susceptibles d'y être prévus »}
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Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 70
-
-
-Plusieurs ensembles engendrent de telles mesures sur Pons :
les ensembles urbains de la ville médiévale,
les cônes de vues sur le Châteaux des Egreteaux ef son versant qui s'épanche
vers la Seugne
les villages et hameaux dits «Les Chevaliers », «Soute », et « Bel-Air » présents sur la frange Ouest du territoire
La DRAC a aussi recensé un certain nombre de sites archéologiques dont une
cartographie et un listing ont été dressés.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 71
-
-
-.5 La prise en compte des risques naiïurels, technologiques et _ des contraintes supérieures d'aménagement
1.5.1. La prise en compte des risques naïurels et technologiques
La probabilité d'occurrence de risques (qu'ils soient naturels ou technologiques) sur le
territoire communal ne signifie pas dans tous les cas l'impossibilité de construire sur les
espaces soumis à des aléas. Elle doit être l'occasion d'une réflexion approfondie sur les
enjeux qu'ils posent, au plan humain, économique ou financier.
L'analyse des risques devrait tenir compte de trois facteurs principaux qui concernent:
- la nature des risques; leur probabilité d'occurrence, leur dangerosité ;
- les risques induits par l'urbanisation elle même sur le milieu (selon les
caractéristiques du programme mis en œuvre) ;
- leur impact sur les populations {atteinte à l'intégrité physique des personnes
et à leurs biens), les infrastructures et équipements publics.
La collectivité pourra de cette façon mettre sur pied une politique locale et globale
de gestion des risques en considérant la prévention, l'organisation des secours et le
traitement d'événements accidentels.
La commune de Pons figure au dossier départemental des risques majeurs (DDRM)
commune étant exposée aux risques suivants :
Phénomène lié à l'atmosphère (tempête et grains)
Inondation par ruissellement et coulée de boue:
Inondation par une crue {débordement de cours d'eau)
Mouvement de terrain,
Feu de forêt,
Risque industriel,
Transport de matières dangereuses.
Concernant le risque inondation, le décret n°2055-233 du 14 mars 2005 donne
obligation au maire de poser et d'entretenir les repères de crues sur les édifices publics ou
privés afin de conserver la mémoire du risque et de mentionner dans le DICRIM leur liste et
leur implantation.
1.5.2. Les risques naturels
a) Les risques d'inondation et mouvement de terrain
DEPARTEMENT DE LA CHARENTI fLanoeArTISE NE L'ATLAS DES LONF3INONOE
Le territoire de la commune de Pons 2% 4 Sr tt ba éesmani est concerné par deux plans de prévention TIRE euro ou enmpie RG] Mer Leu des risques :
PPR Inondation de la Seugne,
prescrit le 03/12/1996,
approuvé le 10/11/2000 ;
PPR mouvement de terrain,
prescrit le 03/12/1996,
approuvé le 10/11/2000.
II est en outre concerné par l'Atlas
départemental des risques d'inondation des
cours d’eau principaux en Charente-Maritime
et diffusé en 1998.
NTAS 1
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS
-
-
-
-
-
-
-
-
-Par ailleurs, d'autres études de risques ont été conduites dans le cadre de l'Atlas des cours d'eau secondaires. La commune de Pons est concernée par le ruisseau le Médoc adressé à la mairie le 11 juin 2008.
La commune est traversée par la Seugne qui touche en particulier la ville, ainsi que
par un affluent; La Soute. Outre le marrais humide de la vallée de la Seugne, la zone
inondable recouvre une part notable de zones urbaines du centre ancien de la ville de Pons.
Elle touche aussi plusieurs villages, au sud de la ville on relève ceux de Seugnac et
Goutrolles touchés sur leur frange Est, et, au Nord, le village dit «Les Chartiers » touché sur sa
frange Nord. Sur la vallée de la Soute qui présente des coteaux plus abrupts, l'habitat se tient
plus en retrait des secteurs soumis à ce risque. La Séguinerie, Les Chartres, Le Coteau et Soute
sont simplement au contact de la zone inondable.
Concernant le risque mouvement de terrain : la commune se voit touchée sur de
nombreux secteurs des villages et de la ville. Les phénomènes pris en compte dans le PPR
approuvé en Novembre 2000 sont de deux types: effondrement et affaissement. Les sites
concernés correspondent soit à des grottes ou cavités souterraines, des falaises instables ainsi
que des carrières instables.
Les annexes 6c et 6 d du présent document défaillent les périmètres soumis à ces
risques, le niveau d'aléas et les règles qui incombent à ces secteurs.
De plus le niveau de connaissance du PPR se voit approfondi par l'atlas mouvement
de terrain dus à la présence de carrières souterraines abandonnées diffusé en 2001 et qui
concerne la commune de Pons.
Legende
© Préfeciures et sous-préfectures()
(> Limite des régionsf"
{D Limites des départemonts(")
Limites des communes
Autorisation! GNERGM n°8869
D Cure
TRE ere à mms si)
Loue
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dé Cavités
M Cave
” Netureile
© Carrière
À Réseau
À Ouvrage cnil
d Ouvrage miitaire
© Indéterrniné
&
Communes avec cavités nonlocaliséss
72 - :
Emprise connue de cavité
& IGN 1.250 000(°)
Autorisat on |GN/2RGM n°8869
&E
&
K
M IGN 1:25 090
Autorisation |GN/2RGM n°8869
F1 82 MNT métropole
& Le 3 7 LE Ed me RE nat PrrX 1} Couche invisible à celte échelle
Autonserles Popup pour accéder auxfiches : Couche Interrogeable
b) Le risque lié au retrait / gonflement des argiles
Chacun sait qu'un matériau argileux voit sa consistance se modifier en fonction de sa
teneur en eau : dur et cassant lorsqu'il est desséché, il devient plastique et malléable à partir
d'un certain niveau d'humidité. On sait moins en revanche que ces modifications de
consistance s'accompagnent de variations de volume, dont l'amplitude peut être parfois
spectaculaire.
En climat tempéré, les argiles sont souvent proches de leur état de saturation, si bien que leur
potentiel de gonflement est relativement limité. En revanche, elles sont souvent éloignées de
leur limite de retrait, ce qui explique que les mouvements les plus importants sont observés en
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 73période sèche. La tranche la plus superficielle de sol, sur 1 à 2 m de profondeur, est alors
soumise à l'évaporation. || en résulte un retrait des argiles, qui se manifeste verticalement par
Un tassement et horizontalement par l'ouverture de fissures, classiquement observées dans les
fonds de mares qui s'assèchent. L'amplitude de ce tassement est d'autant plus importante
que la couche de sol argileux concernée est épaisse et qu'elle est riche en minéraux
gonflants. Par ailleurs, la présence de drains et surtout d'arbres (dont les racines pompent
l'eau du sol jusqu'à 3 voire 5 m de profondeur) accentue l'ampleur du phénomène en
augmentant l'épaisseur de sol asséché.
Ces mouvements sont liés à la structure interne des minéraux argileux qui constituent
la plupart des éléments fins des sols (la fraction argileuse étant, par convention, constituée
des éléments dont la faille est inférieure à 2 pm). Ces minéraux argileux (phyllosilicates)
présentent en effet une structure en feuillets, à la surface desquels les molécules d'eau
peuvent s'adsorber, sous l'effet de différents phénomènes physico-chimiques, provoquant
ainsi Un gonflement, plus ou moins réversible, du matériau. Certaines
argileux, notamment les smectites et quelques interstratifiés, possèdent d
particulièrement lâches entre feuillets constitutifs, si bien que la quan
d'être adsorbée au cœur même des particules argileuses, peut être
Légende du dessin
(1) Evapotranspiration
(2) Evaporation
(3) Absorption par les racines
(4) Couches argileuses
(5) Feuillets argileux
(é) Eau interstitielle
Sur la commune de Pons, les secteurs les plus touchés (aléas fort) concernent le fond
de vallée de La Soute et ses coteaux. Il s'agit pour la collectivité d'informer sur la présence
de ce risque afin que des mesures spécifiques puissent être prises dans le cas de réalisation
de construction (renforcement des fondations, respect de distances minimums pour les
plantations par rapport à la construction….).
ARE LE IE" Résolution de la carte [sn peis 2
| Lait imprimer la carte
M © Préfectures et sous-préfectures(")
[1 © Limite des régions(”)
[] © Limites des départements(")
F] : Limites des communes
Autorisation IGN/BRGM n°8869
Maries
CS A6 tort
CTI Atéa moyen
CL] Aléa faible
C2 Aléa à priori nul
M Argiles non réalisé
& :GN 1.250 000€?
Autorisation IGN/BRGM n°8869
M IGN 1:25 000
Autorisation IGN/BRGM n°8869
A F4.
Ne
(") Couche invisible à cette échelle
£ouche interrogesble
Echelle de la carte
1 : 58 945
Cnsdinie de l'aléa retrait gonflement des argiles
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 74c) Le risque lié à la remontée de nappes phréatiques
Les nappes phréatiques sont également dites libres car aucune couche imperméable
ne les sépare du sol. Elles sont alimentées par la pluie, dont une partie s'infiltre dans le sol et
rejoint la nappe.
Lorsque l'eau de pluie atteint le sol, Une partie est évaporée. Une seconde partie
s'infiltre est reprise plus ou moins vite par l'évaporation et par les plantes, une troisième s'infiltre
plus profondément dans la nappe. Après avoir traversé les terrains contenant à la fois de
l'eau et de l'air -qui constituent la zone non saturée (en abrégé ZNS) - elle atteint la nappe où
les vides de roche ne contiennent plus que de l'eau, et qui constitue la zone saturée. On dit
que la pluie recharge la nappe.
C'est durant la période hivernale que la recharge survient car :
les précipitations sont les plus importantes ;
la température y est faible, ainsi que l'évaporation ;
la végétation est peu active et ne prélève pratiquement pas d'eau dans le sol.
A l'inverse durant l'été la recharge est faible ou nulle. Ainsi on observe que le niveau
des nappes s'élève rapidement en automne et en hiver, jusqu'au milieu du printemps. Il
décroït ensuite en été pour atteindre son minimum au début de l'automne. On appelle
«battement de la nappe» la variation de son niveau.
Chaque année en automne, avant la reprise des pluies, la nappe atteint ainsi son
niveau le plus bas de l'année : cette période s'appelle l'aétiage». Lorsque plusieurs années
humides se succèdent, le niveau d'étiage peut devenir de plus en plus haut chaque année,
traduisant le fait que la recharge naïurelle annuelle de la nappe par les pluies est supérieure
à la moyenne, et plus importante que sa vidange annuelle vers les exutoires naturels de la
nappe que sont les cours d'eau et les sources.
Si dans ce contexte, des éléments pluvieux exceptionnels surviennent, au niveau d'étiage
inhabituellement élevé se superposent les conséquences d'une recharge exceptionnelle. Le
niveau de la nappe peut alors atteindre la surface du sol. La zone non saïurée est alors
totalement envahie par l'eau lors de la montée du niveau de la nappe : c'est l'inondation par
remontée de nappe. ER Carte des remontées de nappes
de a: T SE A Légende
P Le à ne Te © Préfectures et sous-préfectures(*) {1 Limite des régions()
Limites des départements("] tr
Limites des communes
Autorisation IGN/BRGM n°8869
u Inondations : sédiment
DS Hippe sub-affleurente
CSN Sensibilité très forte
Sensibilité forte
CL] Sensibilité moyerme
Sensibilité faible
EM Sensibilité très faible
CT Nom réalisé
« Inondations : socle
& iGN 1:250 000)
Autorisation IGN/BRGM n°8869
IGN 1:25 000
Autorisation IGN/BRGM n°8869
F4 Couche invisible à cette échelle
Couche intarogeable
Remontée de nappes phréatiques {(souce : BRGM)
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 751.5.3. Les risques technologiques
a) Les installations classées et activités nuisantes
Les Installations Classées pour la Protection de l'Environnement (ICPE) concernent tout
dépôt, chantier et d'une manière générale, toute installation qui peut présenter des dangers
ou des inconvénients notamment pour la commodité du voisinage, la santé, la sécurité ou
encore la protection de la nature et de l'environnement.
La commune de Pons recense en 2006, soixante ICPE regroupant des activités très
diversifiées: industrielles, de services, de commerces, des artisans et des exploitations
agricoles.
Ces Installations Classées sont pour l'essentiel implantées à l'écart du centre ville. À
l'exception de deux établissements situés dans la zone industrielle du Chail et de la zone
d'activité de Goutrolles, les ICPE sont disséminées dans les zones agricoles parfois proches de
hameaux.
Soumises à une réglementation particulière selon l'activité, les ICPE sur Pons se
répartissent entire :
42 installations classées sous le régime de déclaration,
18 installations classées sous le régime d'autorisation :
9 activités à caractère industriel ou commercial sont visées :
SOPOTP SA Exploitation de Carrière
Distillerie DE LA TOUR Pinthiers Distillation et stockage d'alcools, eaux de vie et liqueur
Distillerie DE LA TOUR Le Clône Distillation et stockage d'alcools, eaux de vie et liqueur
WESPER - Dépôts de gaz combustible
- Dépôts de liquides inflammables
- Application de vernis et de peintures
SYNTHEANE PONS Dépôt, broyage, concassage et criblage
COLIBRI Préparation ou conservation alimentaires de produit d'origine animale
PINET Patrick et Alain Stockage, activité de récupération de métaux
Communauté de Communes de la | Déchetterie aménagée pour le public région de Pons
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 76
-Les risques les plus importants sur ces sites sont principalement liés au stockage et/ou à l'utilisation de produits inflammables. Certaines activités peuvent induire des risques d’explosion, de pollution et d'incendie. II importe à ce titre que le site de SYNTHEANE à la Croix des Egreteaux accueillant un silo bénéficie de mesures pérennisant l'isolement des installations de stockage existantes. Toutefois, d'autres activités parmi celles-ci ne génèrent que des nuisances sonores.
9 établissements exerçant une activité d'élevage, sont assimilés à des exploitations agricoles. Sont concernés par cette classification, les chenils et élevages de bovins, ovins, volaille. En raison des nuisances qu'elle génèrent (bruit et olfactives), de salubrité publique et de sécurité, ces activités induisent un périmètre de recul de l'urbanisation à leur abord.
COMMUNE DE PONS
Les risques liés aux installations
classées soumises à autorisation
Révision du POS en vue de {e transformer en PLU
ovril 2008
© Etablissement à caractère industriel
2 Risque d'explosion
© Risque de nuisances sonores
x Risque de pollution
O Risque d'incendie
Exploitation agricole d'élevage
Colibri] Q O Bassant ETS ©Q Risque de nuisances sonores
Risque de nuisances sonores
[Déchetterie de La CDC de Pons| O © 3 © © et olfactives
[Distillerie de La Tour Le Clône] €} Q “ OO Mesper] © “erea
Buntean® Br
D “y Oistillerie de La Tour Pinthiersl
[SOPOTP SA HE
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 77
-b) Le transport de matières dangereuses
La commune apparaît exposée au risque technologique "transport de matières
dangereuses”.
Il est consécutif à un accident se produisant lors du transport, par voie routière,
ferroviaire, aérienne, d'eau ou par candlisation, de matières dangereusesl8. Il peut entraîner
des conséquences graves pour la population, les biens et-ou l'environnement.
Les accidents de transport de matières dangereuses, très graves pour les personnes,
sont peu fréquents.
Sur Pons, le risque relaïif au transport de matières dangereuses est dû au trafic
important de poids lourds sur les axes empruntés et les zones d'habitat traversées :
La RD 137 accueille en 2003 quotidiennement au niveau de Goutrolles près de 7 300 véhicules par jour, dont 13,1% de poids lourds,
La RD 249 comptabilise près de 400 véhicules par jour, dont 5,6 % de poids lourds,
La RD 142 reçoit un flux en 2005 de 3 144 véhicules par jour, dont 5,3 % de poids lourds.
La fréquentation de ces axes est le fait de poids lourds en transit et-ou à destination
des zones d'activités de Rochefort, Saintes ou de Cognac.
Avec la présence de nombreuses exploitations agricoles, d'autres trafics sont
saisonniers comme celui des engrais et ammonitrates.
Outre le trafic de transit, une partie de ces flux sont liés à la présence de nombreuses
entreprises industrielles situées sur les zones d'activités du Chail, de Touvent, de Bonnerme, de
Goutrolles et du Champ de foire, dont les activités nécessitent l'acheminement de matières
dangereuses (produits chimiques - hydrocarbures -gaz- alcools...).
1.5.4. Les nuisances aux abords des infrastructures
a) Classement des infrastructures à l'égard du bruit
La protection contre le bruit
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 78
18 On distingue deux types d’accidents impliquant un véhicule transportant des marchandises dangereuses :
- Accident de type "C" (comme circulation) ; ce sont les accidents de circulation au cours desquels la marchandise
dangereuse n’a pas ou a été peu libérée.
- Accident de type "M" (comme marchandise dangereuse) ; ceux-ci sont caractérisés soit par :
* des blessures imputables à la marchandise dangereuse (intoxications, brûlures, malaises, ...).
* un épandage de la marchandise supérieur à 100 litres (citernes, bouteilles, fûts, bidons, ...).
* une fuite de gaz, quel qu’en soit le volume.
* une explosion ou un incendie du chargement de marchandises dangereuses ou d’une partie de ce chargement.AU titre des articles L 571-9 et 10 du code de l'environnement et de l'arrêté
préfectoral du 17 septembre 1999, rendu opposable le 21 octobre 1999, la commune de
Pons est concernée par le classement à l'égard du bruit des infrastructures interurbaines en
Charente-Maritime pour l'A.10 classée en 1èe catégorie, la RD 137 classée en 2ème catégorie
et la RD.732 classées en 3ème catégorie.
La prévention du bruit des infrastructures routières et notamment les prescriptions en
matière d'isolation ont été réglementées par le décret n° 95-21 du 9 janvier 1995 et l'arrêté
du 30 mai 1996 qui précisent, à partir du niveau acoustique des voies, le périmètre concerné
par les nuisances sonores et les prescriptions techniques à appliquer lors de la construction
d'un bâtiment afin d'atténuer l'exposition à ces nuisances.
Dans chaque département, c'est le Préfet qui est chargé de recenser et de classer les
infrastructures de transports terrestres en fonction de leurs caractéristiques acoustiques et du
trafic. Les infrastructures sont classées en 5 catégories en fonction de niveaux sonores de
référence diurne et nocturne selon le tableau ci-après :
Niveau sonore de Niveau sonore de ÉMOQUr MOIS Des référence LAeq (6h-20h) | référence LAeq(22h-6h) | .Cetégoriede | secteurs affectés par le l'infrastructure bruit de part et d'autre de
en dB(A) en dE(A) l'infrastructure L>81 L> 76 1 d= 300 m 76 < L< 81 11
10
Les transports terrestres génèrent des nuisances sonores qui peuvent être fortes pour
les riverains des infrastructures routières. C'est pourquoi la loi du 31 décembre 1992, relative à
la lutte contre le bruit, impose le classement sonore des infrastructures de transports terrestres
bruyantes.
Sur la commune de Pons, l'AI0, la RN 137 et la RD 732 sont concernées par le
classement de l'arrêté préfectoral n°99-2695 du 17 septembre 1999, portant classement à
l'égard du bruit. Un fuseau de nuisances sonores est défini de part et d'autre de chacun de
ces axes :
- 300 m pour l'AI0 classée en lièe catégorie,
- 250 m pour la RD 137 classée en 2ème catégorie,
- 100 m la RD 732 est classée en 3ième catégorie.
À l'intérieur de ce fuseau, les constructions doivent respecter les normes d'isolement
acoustiques définies par les arrêtés ministériels des 9 janvier 1995 et 30 mai 1996.
b) La proximité de l'aérodrome de Pons-Avy
L'aérodrome de Pons-Avy est géré par Un aéroclub. || accueille un trafic peu
important d'avions légers, d'hélicoptères, de planeurs et d'U.L.M.. En raison de la faiblesse
des trafics, des types d'appareils qui peuvent l'utiliser et de sa vocation d'aéroclub, cet
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 79aérodrome n'a pas de Plan d'Exposition au Bruit. Toutefois, des servitudes aéronautiques
s'imposent à la commune de Pons.
Le centre ville de Pons se situe à 1,5 Km de l'aérodrome. Néanmoins, une gêne
sonore peut être ressentie sur la ville, car cette dernière se situe sur l'un des deux couloirs
d'approche de la piste d'atterrissage. De plus, les avions légers ou U.L.M peuvent générer
des nuisances sonores, en particulier lors de tours de pistes répétitifs ou de vols à très basse
altitude. De même, les vols d'hélicoptères peuvent générer d'importantes nuisances sonores
à leur approche en raison du bruit du rotor principal, du bruit du rotor anti-couple et du bruit
moteur.
importe donc de respecter une certaine distance de recul de l'urbanisation vis-à-vis
de l'aérodrome de Pons-Avy, afin d'y préserver son activité, mais également pour y limiter les
conilits d'usage potentiels avec de futurs habitants trop proches.
K45° | | | 35
1
7 128
g®. SIV AQUITAINE
SFC - FL 145
= R 49 A*
Rofan 3000- FL 065
283 2 Ny hors/outside HOR CTA ou R49E2
RD + 190 102° 75 NM
45°
[34
203.
CTA COGNAC**
E 1500 - FL 065 |
R 49 E2 **
1500 - FL 065
** Activation connue de COGNAC APP } ** Activation known by COGNAC APP /
un
ALT/HGT:ft a =
0 500m 8 D
D{ e|49: S1S nnne
000 32 PL = 000 [31 (
Carte de l'aérodrome de Pons-avy
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 80La commune de Pons est traversée par la RD.137 (axe Nord-Sud), la RD.732 [axe Est-
Ouest) et l'A.10 sur son extrémité Ouest. Ces voies constituent des axes de communication
importants sur lesquels peuvent transiter des matières dangereuses. Plusieurs points sensibles
peuvent être relevés tels que la périphérie de la ville ou se rencontrent les RD.137 et RD.732.
Les RD.137 et A.10 sont en outre classées «route à grande circulation » et font par
conséquent l'objet de dispositions relatives à l'article L.111-1-4 du code de l'urbanisme,
interdisant les constructions où installations dans une bande de 75 mètres de part et d'autre
de cette infrastructure et en dehors des espaces urboanisés de la commune. Concernant
l'A.10, une bande de recul de 100 mètres s'applique.
Rappelons que dans le cadre de la précédente procédure de Révision Simplifiée, un
tronçon de la RD.137 situés dans le contact de la zone commerciale de Coudenne a fait
l'objet d'une étude loi Barnier permettant de déroger à cette règle. Ainsi, les reculs minimums
pour l'implantation des constructions ef installations ont été portés à 45 mètres de l'axe de la
RD.137.
Des réductions ont de plus été définies sur les secteurs de la ZAC de Bonnerme par
rapport à l'autoroute dans le cadre de l'élaboration du document d'urbanisme antérieur.
Précisons enfin que dans le cadre du présent document d'urbanisme une étude Loi
Barnier a été conduite sur les zones économiques de Touvent et sur celle de l'entrée Sud qui
se voient concernées par l'article L-111.1.4 du code de l'urbanisme.
1.5.5. Les autres risques
La liste des Arrêtés de Caïastrophe Naturelles sur les 25 dernières années sur la
commune de Pons identifie 8 évènements principalement liés à des inondations et au
phénomène de retraiït-gonflement d'argile.
Inondations et coulées de boue 8/12/82 31/12/82 11/01/83 13/01/83
Inondations et coulées de boue 26/04/86 30/04/86 30/07/86 20/08/86
Mouvements de terrain consécutifs
N , 1/06/89 31/12/90 4/12/91 27/12/91 à la sécheresse
Mouvements de terrain différentiels
consécutifs à la sécheresse et à la 1/01/91 31/12/96 12/03/98 28/03/98
réhydratation des sols
Inondations et coulées de boue 30/12/93 15/01/94 26/01/94 10/02/94Inondations, coulées de boue,
glissements et chocs mécaniques
liés à l'action des vagues
25/12/99 29/12/99 29/12/99 30/12/99
Mouvements de terrain différentiels
consécutifs à la sécheresse et à la
réhydratation des sols
1/07/03 30/09/03 25/08/04 26/08/04
Mouvements de terrain différentiels
consécutifs à la sécheresse et à la
réhydratation des sols
1/07/05 30/09/05 11/06/08 14/08/08
1.5.6. La qualité de l'eau
a) Le Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux
Le territoire de la commune de Pons est situé dans le bassin hydrographique de la
Seugne, fleuve référencé au Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux
(SDAGE) du bassin Adour-Garonne.
En application de la loi sur l'eau du 3 janvier 1992, ce schéma s'impose aux
collectivités et à leurs décisions dans le domaine de l'eau. Les points les plus importants pris
en compte lors de l'élaboration du P.L.U. ont été les suivants :
Préserver la valeur biologique des zones vertes.
Maintenir les espaces naturels d'épandage des crues.
Réglementer et gérer une occupation des sols compatible avec le risque d'inondation et le maintien maximal des capacités d'expansion et d'écoulement des crues.
Le maintien et l'amélioration de la qualité de l'eau repose sur la gestion :
= Duréseau d'eau potable.
= Des eaux pluviales.
= Des eaux usées et autres rejets.
Un nouveau SDAGE Adour-Garonne a été arrêté par le préfet coordonnateur de
bassin le 1° décembre dernier et il est entré en vigueur le 22 décembre 2009 pour la période
2010-2015. Le PLU doit donc être compatible avec ce nouveau SDAGE.
Aspects qualitatifs :
Selon le SDAGE Adour Garonne, l'objectif de qualité de la Seugne est 1B bonne qualité (VERT).
Il existe une station de mesure de la qualité de la Seugne au niveau de Pons. || apparaît que les paramètres déclassant sont les altérations minéralisation, matières organiques et oxydables, nitrates, particules en suspension et matières phosphorées. Toutefois, il apparaît
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 82
Bleu Vert Jaune Orange
DCO (mg/L) 20 30 40 80
DBO5 (mg/L) 3 6 10 25 MES (mg/L) 2 25 38 50 Plomb ( g/L) 0,21 2,1 21 100que la qualité de la Seugne s'améliore vers l'aval, sauf pour les matières organiques et oxydables.
Aspects quaniitafifs :
Il existe plusieurs stations de jaugeage sur le cours de la Seugne. La plus pertinente est celle située sur la commune de Saint-Seurin-de-Palenne au lieu-dit Lijardière (R5123320). Le bassin versant drainé au niveau de cette station représente environ 902 Km?
Les sources d'altération :
Les principales sources d'altération ont les origines suivantes :
Pollutions diffuses agricoles dues aux engrais et aux produits phytosanitaires épandus,
Pollutions d'origines domestiques dues aux assainissements individuels non encore conformes à la réglementation.
Pollutions d'origines industrielles (distilleries notamment).
Pollution urbaine (MES, Hydrocarbure...)
Les renseignements sont issus du site internet
http://wWww.hydro.eaufrance.fr/ et ont été
consulté le 18/02/08.
Q moy annuel : 6.84 m3/s -
Q MNAS : 0.80 m3/s | E dl ue
Q maxinstantané : 230 m3/s - — ——| 1 01/01/1994 DE IE JD (01/01/1994) HODOCEECTE GE ONE
La Seugne connaft une période d'étiage . St
(faible débit) durant les mois de Juin à c Octobre.
b) La protection de la ressource en eau
Concernant la ressource en eau potable, il s'agit de protéger les points de
prélèvement, de garantir la qualité
alimentaire de l'eau distribuée et
d'informer le consommateur. Le territoire
de Pons est concerné par deux points de
prélèvement: la prise d'eau de 7 {"%# captage derons WE 4 À ( {Fondurant) Coulonge sur Charente et le Capiage
de « Fontdurant ».
sos
porpime 00 proton nur biere
À Onebe a probben peus
Péred re ce proton baies
Our rites de bites
Leurt Erin 1Coue ne
pare he Où pro ton gran de
AU pee ant art Monte Ocaternze
Pérwé de ce probcten npprortés
motor gérés ban be r mor (Oo ge)
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 83
•
•
•
•
13,6
9,849,48
4,47
2,361,541,94
5,87
9,96
3,3
6,95
13,2
0
2
4
6
8
10
12
14
16
Jan
vi e
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F évri
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rs A vril M a i Juin
Jui
llet A o û t
Sep
temb
re
O ctob
re
N o
vem
bre
D é
ce mbre
Débit (m3/s)L'article 35 de la loi n°92-3 du 3 janvier 1992 sur l'eau, relative à la gestion et à la
police de l’eau, indique que chaque commune où groupement de commune doit délimiter
après enquête publique les zones d'assainissement collectif et non collectif.
Ainsi la commune de Pons dispose d'un schéma directeur d'assainissement approuvé
le 29 mars 2005.
Concernant les eaux pluviales, le flux restitué au milieu naturel ou au réseau dans le
cadre des zones d'urbanisation futures (habitables, commerciales ou industrielles...) ou les
opérations d'aménagement ne doit pas être supérieur à celui généré antérieurement.
En outre, la commune de Pons est concernée par le Schéma Directeur
d'aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) du bassin Adour-Garonne qui définit les
orientations fondamentales pour une gestion équilibrée de l'eau dans ce bassin.
c) investigations complémentaires relatives à l'imperméobilisation des sols sur
les secteurs à enjeux.
Ainsi des investigations hydrauliques complémentaires ont été conduites sur quaire
sites spécifiques de la commune :
- La zone commerciale de Coudenne et la ZAC de Bonnerme,
-_ La zone d'activités dite « Le Chail »,
- Le secteur de Touvent.
= ZAC de Bonnerme. Nouess de collecte
Aspect qualitatif :
Emprise urbanisée : Présence d'un
bassin d'infiltration paysager permettant un
abattement de pollution de 85 à 98 % selon
les paramètires généralement suffisant pour
une dépollution des eaux pluviales.
Des noues de collecte situées le long
de la voirie et bassin d'infiltration permettent a ME,
le traitement naturel des eaux pluviales par ee
décantation et filtration dans le bassin
d'infiltration.
Bassin de rétention et
d'infiltration existant
Emprise voué à l'extension future : Un intérêt particulier sera porté sur les techniques
de dépollution mises en œuvre sur les parcelles privées mais également au niveau des parties
communes pour atteindre une qualité minimum de rejet requise de niveau 1B.
Rappelons que le secteur est soumis au schéma d'aménagement de la ZAC créée le
31.01.2000 et qui prévoit une large frange verte en limite Nord. Ce schéma est repris aux
Orientations d'Aménagement du présent projet de PLU.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 84Dysfonctionnements constatés et remarques particulières :
Aucun dysfonctionnement particulier n'est constaté. || est à noter qu'un talweg
naïurel drainant est présent sur la zone AUX, il sera donc indispensable de prendre en
compte dans l'aménagement de la zone AUX et en cas de surverse du bassin d'infiltration
de la zone UX.
Zone Commerciale de Coudenne Bassins de rétention et d'infiltration existants
Cette zone a fait l’objet d'une étude
d'impact ainsi que d'un dossier Loi sur l'Eau
qui ont noïtamment permis de justifier la
gestion des eaux pluviales.
Collecte : avaloirs + réseau de
collecte;
Gestion : Bassins de rétention et
d'infiltration ;
Exutoire : surverse en direction du
milieu naturel (fossé puis talweg naiturel
rejoignant la Seugne).
Dépollution Présence de
débourbeurs / séparateurs hydrocarbures.
Exutoire naturel du secteur de la Zone
commerciale de Coudenne
Préconisations pour la ZAC de Bonnerme et la Zone Commerciale de Coudenne en
cours d'aménagement :
Favoriser l'infiltration des eaux pluviales à la parcelle pour les nouvelles
consiru tions;
Mettre en place une dépollution adaptée à l'activité pour les nouvelles
consitru ‘ions ;
Mettre en place au niveau communal d'un plan d'action à mettre en œuvre
en cas e pollutions accidentelles. Cette mesure permettra de limiter la pollution des eaux.
Améliorer l'insertion paysagère des ouvrages pluviaux notamment au niveau
de la zc ve commerciale de Coudenne (végétalisation des bassins d'infiltration ….)
AU moment du Permis de Construire, demander une note de calcul justifiant le
dimensionnement des ouvrages de rétention et de dépollution avec documents techniques
à l'appui.
> Zone d'activités du Chail
Equipements pluviaux existants : Un fossé de collecte rejete directement dans le milieu
naturel. On relève la présence d'ouvrages privés « anarchiques ».
Débits générés : Coefficient de ruissellement = 0,60 pour chaque BV.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 85
−
−
−
−
−Aspect qualitatif : sur les parties privatives aucun système de dépollution pour les
activités (sauf RESE : séparateur hydrocarbures pour le parking) et sur les parties communes
on relève la présence de 3 regards de décantation (colmatage moyen, seuls les éléments les
plus grossiers sont retenus).
Problèmes constatés : Fossés existants dans la zone d'activités
Pas de régulation des
débits provenant des parties privalives et
publiques.
Dépollution quasi
inexistante sur la partie privée et
publique.
Regards de décantation
Enjeux et orientations :
Amélioration de la gestion quantitative :
Mise en place d'ouvrage de régulation commun permettant de gérer les
eaux pluviales des parties communes et des activités existantes (limitation du
débit à 3 L/s/Ha. (Première approche à 1800 m3 pour la partie haute (BV a à
BV c) et à 1500 m3 pour la partie basse) ;
Imposer une gestion à la parcelle des eaux pluviales pour les nouvelles
activités ;
Favoriser l'infiltration des eaux dans le sol lorsque la perméabilité le permet
(noues/fossés de collecte, bassin paysager...)
Amélioi 1tion de la gestion qualitative :
Imposer aux activités nouvelles de mettre en place des ouvrages de
dépollution avant rejet dans le réseau superficiel | Objectif de qualité 1B :
Imposer aux activités existantes de faire des efforts sur la dépollution des eaux
pluviales (séparateur hydrocarbure, décanteur....] et/ou sur la protection de
la ressource (cuve de confinement en cas de pollutions accidentelles).
ET / OU
Mise en place par la municipalité d'un ouvrage de dépollution et de
confinement permettant d'atteindre un objectif de qualité du rejet 1B et de
confiner d'éventuelles pollutions accidentelles.
Mettre en place au niveau communal un plan d'action à mettre en œuvre
en cas de pollutions accidentelles. Cette mesure permettra de limiter la
pollution des eaux souterraines.
Des ouvrages de dépollution et de rétention/infiltration des eaux pluviales devront être
mis en place sur cette zone d'activités. || serait judicieux qu'une étude de requalification
de la zone d'activités du Chail soit lancée afin d'étudier les meilleurs options concernant
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 86
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−
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−la gestion des eaux pluviales et la réhabilitation paysagère du site. Des emplacements
réservés pourront être prévus dans le futur PLU pour la création de bassins de rétention et
fou infiltration (Dossier Loi sur L'Eau à réaliser).
Recommandations concernant la zone 1AU (vocation résidentielle) situé au Sud de la
ZA du Chail.
Bassin versant amont de faible importance en première approche (1/2 voirie + jardins
Drivés) ;
Présence de la zone inondable/Natura 2000 en limite Nord du terrain
- Bande paysagère de 30 m minimum ;:
- Risque de remontée de nappe ;
- Gestion des eaux pluviales en surface et le plus possible en amont {rétention ou
infiltration si possible) ;
- Dépollution des eaux pluviales à mettre en place dans le cadre des futures projets
d'aménagement.
æ La zone artisanale de Touvent :
Topographie :
Présence d'un talweg naturel, sur la zone déjà urbanisée, drainant un bassin versant
de ordre de 128 Ha composé :
d'un bassin versant amont agricole de l’ordre de 101 Ha qui arrive entre la bretelle de
sori >: de la RD 137 et la zone d'Intermarché:
de zones d'activités (BV A, BVBetïBVC);
de secteurs résidentiels achevés (BV D) ou en cours de réalisation (BV E).
Influence amont des futurs zones urbanisables (1 AU et AU) pour un bassin versant de
l'or re de 6,40 Ha composé de :
d'une partie de la zone UX {zone d'activités) ;
d'une partie de la zone UC {zone à dominante résidentielle).
Zone AUX : pas d'influence d'un bassin versant amont.
Contraintes particulières
S'assurer que les fossés de la
RD n°234 sont capables
d'accepter les surverses et les
rejets des ouvrages pluviaux.
Remarques particulières
Présence d'un bassin de
rétention {= 650 m3) pour le
lotissement situé à proximité et
d'un bassin d'infiltration (= 1
000 m3) dans la partie basse
de la zone urbanisée et qui
collecte les eaux du bassin
versant amont (ouvrage
public).
Enjeux et orientations :
Panoramique du bassin versant amont
Passage busé sous la RN 1 Noue en façade de la zone du intemnarché
Zone tampon ( notée ER 1 Bassins de rétention et d'infiltration
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 87
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−La Zone déjà urbanisée :
Création d'un bassin paysager en aval de la RD n°137 permettant de limiter l'influence du
bassin versant amont agricole. Un rejet de l'ordre de 1,5 L/s/Ha {soit environ 150 L/s)
serait judicieux afin d'améliorer la situation actuelle (actuellement 3L/s/Hai).
Réaménagement de la zone tampon placée au niveau de l'emplacement réservé ER 1
et régulation des eaux pluviales provenant du Intermarché, de la zone d'activités et du
bassin versant amont agricole.
Réaménagement du bassin de rétention et d'infiltration situé au point bas de la zone
(placé dans la zone AU) le long de la RD n°234 :
Améliorer l'intégration paysagère des l'ouvrage ;
Mettre en place un système de dépollution des eaux pluviales au niveau du bassin
d'infiltration (Exemple : décaissement de 40 cm environ ef mise en place d'un
géotextile et d'une couche de terre végétale non argileuse d'environ 40 cm
permettant la filtration des eaux de ruissellement).
Végétalisation du bassin d'infiltration :;
Sécuriser le bassin d'infiltration vis-à-vis des habitations aftenantes existantes et
futures.
Mise en place d'un plan d'action communale à mettre en œuvre en cas de
pollutions accidentelles.
Les zones d'extension urbaine :
- Prise en compte de l'influence des bassins versants amont dans le dimensionnement
des ouvrages pluviaux ;
Création d'ouvrages paysagers en accord avec les paysages des bords de Seugne ;
Favoriser l'infiltration de surface des eaux pluviales par rapport à la rétention si la
per néacbilité et la naïure du sol le permet.
Imposer des surfaces d'espaces verts publics suffisantes pour faciliter la mise en
œt re de techniques alternatives.
Vérifier la suffisance des équipements en aval, notamment la capacité des fossés et
de: passages busés au niveau de la RD n°234 ([recalibrage des exutoires).
Porter une attention particulière au effet de remontée de nappe (périodes de hautes
eat «) du fait de la proximité de la Seugne ;
Prendre l'ensemble des mesures de dépollution nécessaire afin de permettre de
reje er dans le milieu superfciel ou souterrain des eaux d'une qualité 1B - Bonne qualité.
Mise en place d'un plan d'action communal à mettre en œuvre en cas de pollutions
accidentelles.
> Conclusions. Secteurs Recommandations
ZAC de Bonneme Prise en compte de la surverse du bassin existant
Zone Commerciale Talweg naturel + BV de 8 Ha
de Coudenne Recherche d'exutoire pour les surverses (traversée RD 732)
ZAC du Chail Mise en place d'ouvrages de régulation et de dépollution
Porter une attention particulière au cheminement des eaux
pluviales depuis le projet
+ exclure un passage par la zone 1ÂU
Pnse en compte des bassins versants amontis
Secteur de Touvent Vérifier l'acceptation du fossé en aval
> travaux de recallbrage
Etude globale de création et d'érnénagement de bassins de
rétention {BY amont agricole de 101 ha)
= limitation des débits en amont des zones urbanisées
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 88
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−1.5.7. La gestion des déchets
Le fondement législatif et réglementaire vise à limiter les productions des décheïis en
amont, privilégier le recyclage et la valorisation et traiter au plus près du lieu de production.
Une déchetterie avec bennes pour les autres déchets: débris de jardin, gravañs,
ferrailles.. est à la disposition des habitants au lieu-dit «les Chauveaux
Sur le territoire la compétence décheis est transférée à la Communauté de
Communes de Pons et traité par une société privée. Le territoire dispose dans l'ensemble d'un
bon niveau d'infrastructure en matière de collecte et de traitement des ordures ménagères.
Les déchets incinérables sont acheminés vers l'usine d'incinération de Jonzac qui
produit de l'eau chaude utilisée pour du chauffage urbain
1.5.8. La qualité de l'air et la gestion des ressources énergétiques
Dans son engagement pour le développement des énergies renouvelables, la
promotion de l'efficacité énergétique et la prévention contre le changement climatique, la
Région Poitou-Charentes s'est dotée d'un outil de suivi des consommations d'énergie et des
émissions de goz à effet de serre.
Le tableau de bord régional des consommations d'énergie et des émissions de gaz à
effet de serre reprend, depuis 1990, pour chaque grand secteur et chaque énergie, les
évolutions des consommations et des émissions de gaz à effet de serre qui y sont liées.
unité: milliers de isnnes équivalent CO2 1990 2002 Taux de croissance
Résidentiel 2 111 2 451 + 16.1%
Tertiaire 886 1 066 + 20.32%
Transport 5 374 6 174 + 14.89%
Industrie 2 047 1 470 - 28.19%
Agriculture 462 462 -
TOTAL 10 880 11 626 6.86 %
ATMO Poitou-Charentes est l'association régionale à laquelle est confiée la
surveillance des polluants atmosphériques et l'information relative à la qualité de l'air. Elle fait
partie du réseau national ATMO et parliicibe au programme national de surveillance de la
qualité de l'air.
ATMO Poitou-Charentes dispose d'un réseau fixe de 18 stations implantées sur les 4
agglomérations chefs-lieux de la région, Niort, Angoulême, Poitiers et La Rochelle.
Pour ce qui est des programmes de moftrise de l'énergie, le Service intercommunal
d'assistance énergie de l'ADEME Poitou-Charente propose aux intercommunalités de plus de
20 000 habitants d'optimiser leurs politiques énergétiques grâce au suivi et l'analyse précise
de leurs consommations. L'analyse des besoins énergétiques du patrimoine et des
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 89adaptations simples peuvent permettent aux petites collectivités de réaliser 10 à 15%
d'économies sur leur budget énergie.
Le Service s'appuie sur la création, à l'échelon intercommunal, d'un poste de
responsable énergie qui contribue, par des actions d'information, de conseil, de suivi et
d'orientation à faire baisser la consommation globale du territoire.
La Communauté de Communes de Pons ne s'est pas doïée du Service intercommunal
d'assistance énergie à l'heure actuelle.
1.5.9. Les contraintes supérieures d'aménagement
a) Les Servitudes d'Ufilité Publique
La liste des servitudes d'utilité publique qui affectent l'utilisation des sols est fixée,
conformément à l'article L. 126-1 du Code de l'urbanisme par décret en Conseil d'Etat.
Les servitudes d'utilité publique sont distinctes des servitudes d'urbanisme : elles sont
instituées dans un bui d'utilité publique, selon les règles propres à chacune des législations en
cause, législations distinctes, extérieures et indépendantes du Code de l'urbanisme sauf
hypothèse de la servitude de passage le long du littoral qui, bien qu'appartenant à la
catégorie des servitudes d'utilité publique, est instituée par l'article L. 160-6 du Code de
l'urbanisme. Certaines de ces servitudes peuvent, de plus, affecter directement l'utilisation
des sols, d'autres étant sans incidence immédiate de ce point de vue (par exemple
servitudes liées à la loi du 29 décembre 1979 relative à la publicité, ou à la loi du 27
septembre 1941 concernant les fouilles archéologiques, etc.). Pour cette raison le législateur
a pris en compte l'existence de ces servitudes, essentiellement, dans le cadre des plans
d'occupation des sols. || en a donné une liste formalisée. Dans ces conditions, il y a peu de
difficultés, pour savoir si l'on est ou non en présence d'une servitude d'utilité publique
affectant l'utilisation du sol, il suffit de se reporter à la liste telle qu'elle figure dans le Code de
l'urbanisme.
Un plan ainsi qu'une liste des servitudes d'utilité publiques est annexé au présent
document.
b}) Documents de planification et d'urbanisme supra-communaux
La commune de Pons n'est concernée par aucun document supra communal que
sont :
- Le Schéma de Cohérence Territoriale
- Le Programme Local de l'Habitat
- Le Plan de Déplacements Urbains
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 90IL.
DIAGNOSTIC
11.1 SOCIO ECONOMIE
2.1.1. Évolutions démographiques :
Depuis 30 ans, Pons connaît une évolution contrastée, caractéristique des zones
rurales, car elle enregistre globalement Une perte de population de -8 ,2% :
Entre 1968 et 1982, une légère croissance de la population grâce à un solde naïiurel positif,
Entre 1982 et 1990, une perte importante de la population est constatée (-449 personnes) principalement due à un départ d'habitants,
Depuis 1990, la commune confirme la stabilisation de sa population grâce à un solde migratoire de nouveau positif.
De même, au niveau de la Communauté de Communes de La Région de Pons qui
regroupe 10 communes, ce territoire fortement rural a suivi les mêmes tendances
démographiques. Toutefois, ce phénomène peut s'expliquer par la sureprésentation
démographique de Pons qui représente la 1èe commune de cette intercommunalité avec 55
% de sa population globale en 1999.
[ill =
Entre 1982 et 1999, l'évolution des communes a été très disparate. Sur les 10
communes composant cette intercommunalité, 7 ont vu leur population s'accroître. Ainsi, si
certaines petites communes comme Mazerolles et Biron enregistrent une très forte croissance
de leur population (> 20 %), durant cette même période Pons et Coulonges connaissent une
très forte baisse (entre -9 et -20 %).
L'évolution comparée de la population de 1968 à
1999
4 824 4 878 4 861
4 412 4 427
8304 8375 8216 7958 8076
0
1 000
2 000
3 000
4 000
5 000
6 000
7 000
8 000
9 000
1968 1975 1982 1990 1999
Pons Communauté de CommunesLe dernier recensement réalisé en 2007 montre que Pons regroupe désormais 4 433
habitants sans double compte et 4646 avec double-compte. Avec une superficie de 28 km2,
elle possède une densité de population de 160 hab/km2?, affichant un caractère de pôle
rural au sein de la Communauté de Communes de La Région de Pons.
COMMUNE DE PONS
La répartition de La population en 1999
sur Les communes du secteur de référence
Révision du POS en vue de le transformer en PLU
avril 2006
BR Ps de 4 000 habitants
== Entre 500 et 1 000 habitants
UN entre 200 et 499 habitants
=) Entre 100 et 199 habitants
s
erea
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation
sur-Charente
ue
Belluire
| dé 27
- Commune de PONS
| Bfives-suf-Charente
pe
Salig
|
COMMUNE DE PONS
Evolution de la population
entre 1982 et 1999 sur Les communes
du secteur de référence
Révision du POS en vue de le transformer en PLU
avril 2006
1 —| forte diminution de -9 à -20 %
faible diminution de -2 à -5 %
stabilité entre 1 et -1 %
faible croissance de 2 à 10 %
a forte croissance de 11 à 16 %
EE très forte croissance plus de 20 %
ne
erea
92
Evolution de la population de Pons sur le long terme
4 824
4 878 4 861
4 412 4 427 4 433
4 100
4 200
4 300
4 400
4 500
4 600
4 700
4 800
4 900
5 000
1968 1975 1982 1990 1999 2007b) Les mécanismes de l'évolution
Les composantes démographiques ont fortement évolué durant la période 1968 à
1999. Après avoir connu une légère croissance il y a trente ans, Pons a cumulé plusieurs
handicaps démographiques.
Ainsi, le solde migratoire est resté longtemps négatif, notamment entre 1968 et 1990,
période à laquelle le nombre de d'habitants quittant la commune s'est fortement accru. En
1990, ce sont 444 personnes qui partaient de Pons. Désormais, depuis 1999 la commune attire
de nouveaux habitants (+5).
Par ailleurs, la relative stagnation de la population sur ces trois dernières décennies
s'explique en partie par la chute conjointe du solde naïuvrel, différence entre le nombre de
décès et de naissances.
Après avoir enregistré une forte expansion de naissances dans les années soixante-
dix, celle-ci n'a fait que décroître en raison du départ d'une population jeune. Parallèlement,
la mortalité s'est accrue (+50% entre 1968 et 1999) avec le vieillissement des habitants et le
faible renouvellement de la population.
c) Une tendance générale au vieillissement
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 93
Les composantes de l'ˇvolution
dˇmographique de 1968 1999
4 427
4 412
4 861
4 878
4 824
10 170 68 -5 159
-105 -85
-444
5 -99
-1 000
0
1 000
2 000
3 000
4 000
5 000
6 000
1968 1975 1982 1990 1999
population de Pons Solde naturel Solde migratoire
L'ˇvolution du solde naturel de 1968 1999
455
518
450 446 439
285
359 382
451 429
0
100
200
300
400
500
600
1962-1968 1968-1975 1975-1982 1982-1990 1990-1999
Naissances DécèsLa structure par ge de la
bopulation de Pons montre que les moins
d e 20 ans sont de moins en moins
nombreux ; depuis 1982, leur poids a
diminué de 28 %.
En 1999, les moins de 20 ans
représentent 22 % de la population
communale. À l'inverse, la part des 60 ans
et plus augmente de 25 points en moins
de deux décennies. Cette tranche d'âge
atteint désormais 1/3 des habitants de
Pons. ü = ü 5 =
d) Un nombre croissant de ménages, mais une diminution de la faille des foyers
Alors que la population se stabilise depuis 1982, le nombre de ménages sur Pons est
en augmentation, passant en 1982 de 1 824 à 1 981 foyers en 1999 (+10 %).
Ce phénomène s'explique par la diminution de la faille des ménages: la part des
ménages de petite taille (1 et 2 personnes) s'accroît tandis que celle des ménages de plus
de trois personnes diminue.
Sur Pons :
Les foyers de 1 et 2 personnes
représentent plus 70 % des
ménages,
La chute de 50 % des familles
«nombreuses » (5 personnes et
plus).
Le nombre moyen de personnes
composant Un foyer était de 2,6
en 1982 et atteint 2,1 en 1999.
Cette évolution est significative du processus de ralentissement démographique
(baisse des naissances et vieillissement de la population) conjugué à l'évolution sociétale des
comportements :
= Une majorité de personnes vivant seules, parmi les jeunes actifs et les seniors,
" Une croissance des foyers monoparentaux,
= Un faible nombre de jeunes couples avec des enfants.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 94
Evolution de la structure par ‰ge de PONS de 1982 1999
948
960
1320
1116
1228
1396
1038
1076
1107
767
728
653
535
422
390
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100%
1999
1990
1982
0-19 ans 20-39 ans 40-59 ans 60-74 ans 75 ans ou plus
volution du nombre de personnes composant un mˇnage entre 1982 et 1999
0
100
200
300
400
500
600
700
800
1 personne 2 personnes 3 personnes 4 personnes 5 personnes 6 personnes et plus
1982 1990 1999e) Des effectifs scolaires en baisse
Afin d'appréhender l'évolution démographique depuis 1999, date du dernier
recensement général, les données relatives aux effectifs scolaires témoignent dans une
certaine mesure des dernières tendances démographiques observées.
La commune compte Évolution des effectifs scolaires de 2002 à 2009
° établissements scolaires : ga
3 écoles primaires, dont 1
établissement privé, Se ma CE
1 collège avec SEGPA, js —….
z st — 635 — + 1 lycée polyvalent / et E == + — _ CE —
4 : 576 ST 564 ES D — lycée professionnel. | 512 400
La rentrée 2009 712 200
compte 1907 élèves
scolarisés répartis : ü 2 2003 2008 2005 2008 2007 2008
30 F en primaire, + Ecoles primaires -æ-Collège Lycées
25 % en collège,
45% enlycée.
Depuis la rentrée 2002, l'ensemble des effectifs scolaires s'est réduit de 15 % (-336
élèves inscrits). Cette baisse est plus sensible au niveau des établissements du secondaire,
notamment du collège qui enregistre une diminution de -23 %.
La décroissance des effectifs scolaires apparaît cohérente avec les premiers éléments
du recensement de la population mesurés en 2007, et confirmant de ce fait, la stabilisation
de la population de Pons.
f) Les hypothèses démographiques
La commune de Pons constitue un pôle d'importance dans un territoire marqué par
un caractère très rural. Situé à l'écart des principales dynamiques démographiques du
département, notamment de celles du littoral, l'attractivité du territoire reste relativement
limitée.
Néanmoins, depuis 1999, la commune connaît une dynamique de la construction.
Ainsi, l'accueil de nouvelles populations, plus jeunes a permis de stabiliser la population en
limitant l'impact de son vieillissement.
Aussi, les élus de la commune de Pons ont retenu une hypothèse démographique
médiane leur permettant d'atteindre raisonnablement les 5 000 habitants à l'horizon de 2027.
Cette augmentation de plus de 500 personnes par rapport à la situation actuelle correspond
à Une croissance annuelle de 0,6 %.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 95g) Synthèse des évolutions démographiques et perspectives d'évolution
Depuis, les années soixante-dix, Pons n'a pas regagné les habitants qu'elle a perdus,
même si le phénomène migratoire à l'origine semble stabilisé. Cependant, aujourd'hui elle
est confrontée à une chuïe des naissances et un fort accroissement de la mortalité de sa
population.
Malgré une place des jeunes encore significative, Pons connaît un phénomène de
vieillissement classique, mais qui apparaît plus sensible ici qu'ailleurs en tant que pôle rural
d'importance. Ce phénomène risque de s'accentuer à court terme, si un renouvellement
démographique ne vient pas inverser les tendances actuelles.
L'élaboration du P.L.U. peut être l'occasion d'engager une réflexion sur les actions à
développer pour assurer le renouvellement de la population avec l'accueil de nouveaux
habitants.
2.1.2. Un tissu économique dynamique
a) Une économie diversifiée
Au premier trimestre 2006 d'après les données issues du fichier SIRET, la commune de
Pons accueille 449 entreprises sur son territoire. Leur répartition en 12 principales classes
d'activités montre bien la variété des activités présentes sur la commune :
= Une entreprise sur 3 est une activité de commerce où de service aux personnes et aux entreprises,
" 64 établissements sont rattachés aux activités « Agriculture, chasse, sylviculture », malgré une faible présence d'exploitation agricole
" L'importance du secteur de la construction avec 7,5 % des sociétés,
= Le secteur Public regroupe 35 établissements.
Les secteurs d'activités présents sur Pons en 2006
Industries EXIaCtYESs
stration
Education
ts
et
Hôtels
et
restaurantsACTYIÈS financières Services
2D
£ Ee
o ñ
L D
2 Immobiler, publique
Santé
et
action
Transports
communications
Sdruni
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 96L'importance du nombre d'entreprises implantées sur Pons est un indicateur de la
vitalité de son tissu économique. De plus, la diversité d'activités de ses établissements lui
permet de couvrir l'essentiel des besoins quotidiens de ses habitants.
Cette offre en matière de commerces et de services positionne Pons comme un
véritable pôle rural commercial de proximité pour les communes périphériques.
b) Une dynamique de rajeunissement du parc d'entreprises
Parmi les 449 établissements présents sur Pons, 72 % ont été créés après 1990. Seule,
plus d'une centaine ont plus de 15 ans d'ancienneté.
Date de création des entreprises implantées à Pons
120 +
100
80
60
40
20 -
2006 2005 2004 2003 2002 2001 2000 1993 1998 1997 1996 1995 1994 1993 1992 1991 1990 avant 1930
Mais cette dynamique s'est renforcée notablement depuis 1999. Depuis cette date,
ce sont 209 entreprises qui se sont installées, constituant près de la moitié du tissu
économique local actuel.
Le rythme de création d'entreprises pérennes est près de 2 fois plus important ces 7
dernières années que durant les décennies précédentes. Le premier trimestre de l'année
2006 préfigure d'un potentiel de création d'entreprises plus important avec déjà 13
entreprises en 4 mois, soit une estimation de plus de 50 au total sur l'ensemble de l'année.
Désormais, l'âge moyen d'une entreprise se situe autour de 12,4 ans.
Cette dynamique a favorisé le renouvellement des entreprises, la diversification des
activités et participe à l'amélioration de la situation locale de l'emploi.
c) Une croissance du parc d'entreprises qui favorise l'emploi local
En 2006, sur 449 entreprises présentes sur la commune de Pons, près de la moitié
emploie au moins un salarié. L'importance des établissements sans employé (199) montre
que la création d'entreprises s'inscrit largement comme un moyen de lutter contre la
situation locale du chômage en créant son propre emploi.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 97Pour les autres établissements, ce sont principalement des structures de faible taille
qui prédomine: 83 % ont moins de 10 salariés. Néanmoins, deux entreprises de faille
conséquente offre plus de 100 emplois chacune, dont Colibri qui accueille plus de 250
salariés sur Pons.
Nombre Tranche Evaluation du
‘ ji : . nombre de d'entreprises d'effectifs e
salariés
449 total
1946
Avec de nombreuses précautions d'utilisation, une estimation moyenne «brute » du
nombre d'emplois peut être calculée à parlir des tranches d'effectifs issues du fichier SIRENE
de l'INSEE. Il s'agit de pondérer l'effectif salarié par tranche par le nombre médian de cette
classe.
Selon cette méthode, plusieurs estimations peuvent être avancées :
En 2006, le nombre d'emplois sur Pons atteindrait 1 946, dont 13 % serait rattaché à la société Colibri,
La création d'emplois depuis 1996 pourrait atteindre près de 340 nouveaux emplois, soit une croissance de +17 % grâce à la création d'entreprises.
d} Une multiplicité de secteurs d'implantation
L'implantation des activités économiques sur la commune de Pons s'organise
principalement sur cinq sites :
Le centre ville qui accueille à la fois des petits commerces de proximité, de l'artisanat et des services,
4 zones d'activités :
Bonnerme, positionnée sur l'extrémité Ouest du territoire communal, en connexion directe avec la gare de péage de l'autoroute A.10, elle représente le site le plus récent,
La zone d'activités du Chail, située à l'Est en bordure de la RD732 (route de Cognac}, elle a une vocation artisanale et industrielle,
La zone d'activités de Touvent, au nord du centre ville accessible par la RD 137 (route de Saintes ) possède une vocation artisanale et industrielle,
La zone d'activités de Goutrolles, au sud du centre ville, elle a vocation
essentiellement commerciale.
Néanmoins, il existe de nombreuses activités dispersées (commerces, artisans, PME-
PMI, services) autour du centre ville et dans certains hameaux. Parmi celles-ci, plusieurs
jouxtent des secteurs d'habitat, d'autres ont été enserrées dans le tissu bâti.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 98
199 0 salarié 0 113 1 à 2 salariés 169,5 40 3 à 5 salariés 160 22 6 à 9 salariés 176 19 10 à 19 salariés 285 13 20 à 49 salariés 455 4 50 à 99 salariés 300 1 100 à 199 salariés 150 1 200 à 299 salariés 250 37 Effectif on communiqué /
-
-
-
-Carte des sites d'implantation économique
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 99- Les activités du centre ville : Un tissu à redynamiser
Le centre ville de Pons est assez bien pourvu en commerces et services de proximité.
Le tissu commercial s'organise en linéaire très resserré sur quelques axes à l'ouest de la
Seugne :
Rue du Président Roosevelt/rue E. Combes/Avenue Gambetta {plus de 90 commerces),
Rue Charles De Gaulle/route de Cognac/route d'Archiac {plus de 30 commerces),
Rue Pasteur/rue des Jacobins (plus de 30 commerces),
Place de la République/cours Alsace Lorraine (plus d'une dizaine de commerces).
Une récente opération de requalification urbaine très volontariste a été menée pour
insuffler une nouvelle dynamique dans le centre ville, notamment dans sa partie historique.
Cette opération d'aménagement urbain a cherché à revaloriser l'image du centre ville elle-
même et à améliorer l'accessibilité aux activités. Elle a consisté à :
La réduction de la voirie et l'aménagement de carrefours et places,
La réalisation de trottoirs et leur pavage,
L'aménagement de l'espace public avec l'implantation de mobilier urbain,
L'augmentation de la capacité de stationnement,
Le réaménagement d'une nouvelle halle de marché,
La signalisation des commerces...
Malgré cette opération d'importance, le cenire ville souffre toujours de l'image d'un
tissu commercial, vieillissant et peu dynamique. Ainsi, la vacance de nombreux commerces
en rez-de-chaussée, des devantures commerciales peu entretenues, des façades pas
rénovées entretiennent l'image d'un tissu commercial qui n'a pas su se renouveler,
notamment sur certains axes :
Rue Charles De Gaulle
Rue de Verdun
Rue Maréchal Leclerc.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 100
Signalisation des commerces, rue
de Verdun
Densité de commerces, rue E.
Combes
Réaménagement de l’espace public, rue
ThiersHCALES
Tr
COMMUNE DE PONS
Localisation des activités
sur Le centre ville
Révision du POS en vue de te transformer en PLU
avril 2006
… activité de transport
@ banque, conseil, service financier
@ commerce alimentaire
@ commerce de détail
@ commerce de gros
@ construction
éducation
@ garage automobile
@ habillement
@ hôtels, bar, restaurant, tourisme
@ industrie, fabrication
@ pharmacie
@ production alimentaire
® santé et action sociale
@ services aux entreprises
@ services aux particuliers
@ services publics
© transport de marchandises
transport de personnes
@ “ticulture
- La multiplicité des zones d'activités économiques
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation Commune de PONS 101
Vacances de commerces,
rue Ch. De Gaulle
Vitrine peu attractive, rue Ch. De GaulleLa commune de Pons dispose de 4 zones d'activités ayant pour vocation d'accueillir
des entreprises artisanales, industrielles et commerciales. Du fait de leur position en entrée
d'agglomération sur les principaux axes routiers, elles bénéficient d'un «effet vitrine »
conséquent sur les flux de circulation et de bonnes conditions de desserte.
La zone d'activités de Bonnerme :
- est desservie par l’'A10 et RD 732,
- s'étend sur 6 ha,
- une capacité d'accueil
importante avec 5 ha viabilisés,
- une vocaïion artisanale et
industrielle.
Plan de situation
Vue de la RD 732
La zone d'activités du Chail :
- est desservie par la RD 732,
- s'étend sur 6 ha,
- une vocation artisanale et
industrielle,
- accueille une dizaine
d'entreprises, regroupant plus de
40 emplois
- une capacité d'accueil atteinte.
Vue de ia RD 732
ROYAN
La zone d'activités de Touvent :
- desservie par la RD 137 par
l'intermédiaire de voies
communales
- s'étend sur presque 8 ha,
- accueille plus 11 d'entreprises
regroupant près de 100 salariés
- environ encore 4 000 m2
disponibles.
Plan de situation
vue aérienne de la ZAE
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 102La zone d'activités de Goutrolles :
- desservie par la RD137,
- s'étend environ sur 8 ha,
- accueille une dizaine
d'entreprises regroupant près de
270 emplois,
- la commune n'est pas opérateur
sur l'aménagement de cette zone
- peu de possibilités
d'implantations futures.
Pons dispose d'importantes surfaces dédiées à l'accueil d'activités économiques
artisanales, industrielles et commerciales. À l'exception de la zone d'activités de Bonnerme,
la plus récente, les zones d'activités ne dispose presque plus de possibilités d'implantation.
Dans un contexte où la commune de Pons connoîft une forte dynamique
économique, il importe désormais d'accroître les capacités d'accueil économique et
d'engager une politique de réserves foncières pour répondre favorablement à ces besoins
fUtUrs.
e) Un équipement commercial à l'attraction limitée
Pons bénéficie d'une zone de chalandise alimentaire étendue à 14 communes,
regroupant plus de 8 500 habitants. Cette atiractivité se caractérise par :
Un taux d'emprise important sur les achaïs alimentaires de proximité avec ses supermarchés : Intermarché, Le Mutant, Ecofrais et le Leclerc.
Un rayonnement limité par l'absence d'équipement alimentaire important, dont la surface commerciale serait supérieure à 3 000 m2,
La concurrence de pôles alimentaires plus importants rassemblant plusieurs hypermarchés : Saintes, Cognac, Jonzac et Gémozac.
Dans le domaine non alimentaire, Pons profite d'une aire de chalandise relativement
plus étendue en concernant 18 000 habitants, mais dont le rayonnement est limité par :
Une insuffisance de l'offre qui se limite uniquement à quelques enseignes dans le bricolage, le meuble et le jardinage avec les établissements BRICOMARCHÉ, WELDOM, ETS ARCOURT, Matériaux Nord-Blayais et la Jardinerie du Porche.
Une forte concurrence des pôles situés à moins de 30 km bénéficiant d'une armaiure commerciale plus diversifiée et répondant à des besoins spécifiques: Jonzac, Saintes et Cognac.
La commune de Pons dispose d'un fort potentiel de développement de son
équipement commercial, car de nombreux besoins sont à satisfaire et qu'elle rayonne sur
une vaste zone rurale. Néanmoins, la commune devra articuler cette stratégie d'équipement
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 103
Le site de l’entreprise RENAUD sur la zone de Goutrollescommercial avec le reste du tissu commercial du centre ville pour favoriser leur
complémentarité.
f) Un projet ambitieux : réduire l'évasion commerciale
En 2004, la commune de Pons a engagé une révision simplifiée de son P.O.S. pour
permettre la réalisation d'un projet commercial avec l'aménagement d'une nouvelle zone
d'activités dédiée. Le site est à la jonction de la RD 732 et de la RD 147 et impose leur
réaménagement respectif.
Ce site a pour objectif de créer un espace économique à vocation exclusivement
commerciale. Le projet s'articule autour de 3 axes :
= l'implantation d'une enseigne «locomotive » sur une surface de 5 500 m2 à moins de 6 000 m2,
= L'installation d'enseignes d'équipement à la personne et de la maison,
s Une recherche de complémentarité avec le tissu commercial local.
Dans la première phase de réalisation a permis la création de 150 emplois
supplémentaires sur la commune.
2.1.3. Tourisme : un « capital » à valoriser
a) Un fort potentiel d'atiractivité
Par sa position géographique et son accessibilité au réseau routier A10, RD 137, RD
732, RD 700 et RD 142, Pons se situe au croisement de nombreuses destinations littorales, de
tourisme viticole (bordeaux et cognac) ou de tourisme de patrimoine {La Rochelle,
Rochefort, Blaye, St Émilion..).
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 104
Le projet d’implantation de la zone commerciale au croisement de la RD 732 et de la RD 147.Cette position lui permet d'attirer de nombreux flux de touristes en transit, mais
également de profiter d'un tourisme de proximité avec le bassin de résidents constitué par
les populations de Saintes, Cognac, Royan et Rochefort.
Pons dispose d'un « capital » patrimonial architectural, religieux et culturel de grande
renommée, dont la qualité est reconnue (6 éléments classés aux Monuments historiques ou à
l'Inventaire). Ainsi, la présence de sites historiques et religieux emblématiques {le Donjon,
l'Hôpital des Pèlerins, L'église Saint Vivien, le château d'Usson.….), permet d'attirer et capter
un tourisme de passage sur le thème du patrimoine médiéval, religieux et de l'art roman.
La présence du passage du chemin de Saint-Jacques de Compostelle et de plusieurs
chemins de randonnée {GR 360, GR 655 eï GR de Pays) offre aux touristes en pèlerinage et
aux randonneurs de nombreuses sources de ballades et promenades à thèmes dans le
centre ville et les hameaux.
Néanmoins, cette richesse patrimoniale et l'agrément culturel qu'elle offre ne sont
bas suffisants pour maintenir sur la commune les touristes au-delà d'une demi-journée, voire
une journée.
Tableau des sites et activités touristiques sur Pons :
Activités et sites touristiques
jardins du château (IMH)
Chapelle St Gilles (classée MH)
Eglise St Vivien (façade classée MH)
Chapelle Notre dame de l'Hôpital Neuf
Principaux sites du patrimoine |£ncien Hôpital des Pélerins (MH)
religieux et architectural le Donjon
Chéteau des Seigneurs de Pons (classé MH)
Ruelles médiévales du centre ville
Château d'Usson "Chêéteau des enigmes"
Château de la Thibauderie
Musée de la Chapelle Notre dame de l'Hôpital Neuf
Distillerie/office de tourisme/scénographie
Base de loisirs de la Seugne
Aire de pique-nique Port Maubert
4ire de loisirs Le Moulin du Sap
a . _. Aéroclub de Pons/âv Activités ludiques, de loisirs et y
sportives Piscine d'été
Mur d'escalade à la falaise de la Soute
Tir à l'arc "archers des sires de Pons"
Ball-trap "les Chauveaux"
Tennis (2 courts)
Tir
Minigolf (2)
Parc de loisirs du Château des enigmes
Juillet fête médiévale
Evenements durant la saison ; ; ee — : re Juillet ste en scène “le journal d'un siècle
estivale
Août festival de musique "les fadas du barouf"
Septembre découverte de la ville en nocturne avec “la nuit du patrimoine"
Richesse du terroir visite, dégustation, vente de Cognac sur site (4)
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 105Cependant, Pons possède de nombreuses activités complémentaires qui peuvent
accroître la durée de séjour des touristes sur la commune. Ainsi, Pons offre de nombreuses
activités ludiques (Le Château des Enigmes, musée...), de loisirs et sportives (base de loisirs, tir
à l'arc, ball-trap...]. De plus, durant la période estivale, plusieurs événements culturels
ponctiuent la vie locale de manifestations (fête médiévale, festival de musique...).
Enfin, il convient aussi d'évoquer l'influence de la richesse culinaire du terroir dans
lequel se situe la commune de Pons. Ainsi, les produits locaux liés à la gastronomie,
notamment avec la fabrication et la production locale du cognac, peuvent étendre l'intérêt
du touriste à la région de Pons et de ses environs.
b) Une capacité d'accueil adaptée à un tourisme de court séjour
La commune de Pons possède Un certain nombre d'équipements d'accueil et
d'hébergement touristiques, principalement présents sur le centre ville. Cette offre est
relativement diversifiée et centrée sur des produits de moyenne gamme, tant en restauration
qu'en hébergement :
Dans le domaine de la restauration, la commune recense 12 établissements de
restauration, principalement orientée sur de la restauration rapide. Ils permettent d'offrir une capacité de près de 800 couverts par repas,
Points de restauration
Pour l'hébergement, la commune compte :
52 chambres disponibles à l'année, |#om Nombre de couverts 7 k
dont 70% en hôtel 2”, Aire de loisirs 300 137 emplacements de camping, |Auberge Pontoise 60 dont près de 50 % dans le camping |caté du Donjon 60 MU nicipal. Caqi Pizza
Le Bai 4ka
Brasserie du Centre 15
Le Français F0
Hôtel de Bordeaux 60
Le Moulin de Goquette 120
Le Moulin de Lavergne
éronèze
Le Tout va bien 40
le Petit Creux
le Kebab
Lili Pizza
Mac Donald
Le Top's
Hébergements touristiques
Type d'hébergement Nombre Capacité d'accueil |Catégorie
Meubléfocation saisonnière 3 42 chambres 1** et 1 Nc
Chambres d'hôtes 1 3 chambres NC
hôtels 2 37 chambres 2**
Camping 3 137 emplacements 2 NC et 1***
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 106
-
-Bien que limitée en termes de capacités et de niveau de gamme, cette offre
d'accueil touristique apparaît relativement adaptée à la fréquentation actuelle pour un
tourisme de court séjour et centrée sur des produits de moyenne gamme.
c) Une fréquentation révélant l'attractivité des sites
Afin d'organiser et structurer l'animation touristique sur Pons et ces environs, un office
de tourisme est installé sur la commune de Pons, dans le Donjon.
En outre, l'office de tourisme par son rôle d'accueil et d'animateur auprès de
professionnels du tourisme permet de recenser et de mesurer la fréquentation touristique des
sites de Pons.
Ainsi, les données issues des visites des touristes en 2005 révèlent le succès de certains
sites et animations touristiques :
Le château des Enigmes est la première attraction touristique de la commune avec 42 000 enirées,
= L'office de tourisme accueille et renseigne près de 14 000 touristes,
" Les principaux sites patrimoniaux de la vile de Pons (Donjon et Hôpital des pèlerins) attirent plus de 10 000 visiteurs.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 107Hébergements et restauration
a restaurant
a hôtel restaurant
4 chambres d'hôte
] meublés
PA campings
Sites et activités de loisirs
Q monument
En base de loisirs
æ jardin
© parc à thème
aérodrôme
ah er
erea
Fréquentation touristiques des sites de Pons en 2005
45000
40000
35000
30000
25000
20000
15000
10000
5000
Le Château des
Enigmes
Office de tourisme Donjon Hopital des Pélerins Pélerins {tamponnage du
crédential]
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 108L'analyse de l'origine des
touristes accueillis à l'office de tourisme
en 2005 renseigne sur l'attractivité que
Pons exerce :
les % des touristes sont français,
Nationalités des touristes accueillis à l'office de tourisme en 2005
Espagne
Bllemagne 1
2% Autres
1%
Belgique
2%
principalement en transit vers FE
une destination touristique °
finale. Royaume Uni . k , 11224 l'essentiel des fouristes étrangers Français 78% provient du Nord de l'Europe
(Belgique, Pays-Bas, Allemagne,
Royaume-Uni), regroupant près
de 20 % de la fréquentation
totale de la ville.
S'appuyant sur ces éléments d'analyse, le positionnement stratégique de la politique
touristique de Pons s'articule autour de trois objectifs :
= Tirer parti des flux touristiques en transit,
= Profiter des densités des bassins de séjour littoral,
" Placerle Donjon comme produit d'appel en centre-ville.
d) Le grand projet « Pons cité médiévale »
Ce projet touristique a pour principe d'ouvrir les ressources patrimoniales de la cité à
partir des 3 principaux pôles d'évocation :
" Le Donjon,
" La Distilerie,
=" L'Hôpital des Péèlerins.
Il répond à des objectifs multiples et transversaux : il consiste à développer un
tourisme culturel et pédagogique associé à un projet urbain et une dynamisation du tissu
commercial du centre ville.
Le projet vise la constitution d'une offre globale qui s'articule autour de 3 axes principaux :
"Un programme architectural et scénographique sur l'image médiévale et la distillerie avec des projets d'aménagements fonctionnels et paysagers des sites,
=” Un programme d'aménagement ei jalonnement urbain avec la création de 4 liaisons piétonnes ;
" Une boucle Hôpital/distillerie,
= Un« Chemin naîture » quai des sires de Pons/îles aux Sœurs,
= Unt chemin du patrimoine » place de Verdun/Place Saint-Vivien,
= «la route des pèlerins » axe nord/sud (Hôpital/Chapelle du manoir du Fâ).
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 109Un programme d'exploitation et de gestion des sites phares ;
=" des investissements publics pour réaliser les aménagements des sites,
" un redéploiement du service d'accueil,
= Une mise en place d'une entité d'exploitation (accueil/billetterie/boutiques).
C'est un projet de grande envergure qui nécessitera d'importants investissements,
évalués à 3 580 330 €, devant se réaliser sur plusieurs années.
2.1.4. L'activité agricole : Une emprise qui se réduit peu à peu
a) Une Surface Agricole Ufilisée en évolution
La Surface Agricole Utilisée (S.A.U.) communale recouvre 1 638 ha, soit près de 60 %
du territoire de Pons.
La Surface Agricole Utilisée par les exploitations, dont le siège est établi à Pons, a
augmenté de + 14% depuis 1979.
En 2000, il ne reste plus de 55 exploitations agricoles, dont 80 % sont des exploitations
professionnelles. Depuis vingt ans, la commune a enregistré la disparition de 51 exploitations,
principalement non professionnelles. En 2009 la commune enregistre 34 exploitations.
Le Recensement Général Agricole de 2000 monire la réorganisation du système de
production agricole de Pons :
= les terres labourables {dont Evolution de la répartition de la SAU 67% en céréales) occupent
près des trois quarts de la SAU
et ont accru leur surface de ee
plus d'un tiers 1 400
=" la réduction des cultures ou
fourragères, confirmée depuis 800
1979 (-57 %), 500 400
= la baisse sensible de la n
viticulture (-20 2), Terres labourables Superficie fourragère Vignes
principale
= |a chute de l'activité B 1979 B 1988 2000
d'élevage (-94 exploitations)
b) Une mutation des activités et de l'occupation du sol
La pratique de l'élevage a fortement évolué sur la commune de Pons : elle a perdu -
75 % de son tissu d'exploitations depuis 1979. Il ne reste qu'une trentaine d'exploitations
agricoles pratiquant l'élevage sur la commune.
Aussi, le cheptel a suivi cette tendance et s'est considérablement réduit en vingt ans :
" -28 % pourles bovins,
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 110" -78 % pourles volailles,
" |a disparition de l'élevage de brebis et de lapins.
Les crises sanitaires et la baisse des cours des années quatre-vingt-dix ont favorisé la
disparition d'exploitations et la reconversion vers d'auires activités, plus rentables que
l'élevage.
Désormais, la culture s'inscrit comme une activité de reconversion et de diversification
des productions agricoles. En vingt ans, la superficie dédiée à la cérédaliculture a progressé
de 16 % et la culture des oléagineux s'est considérablement développée. Inexistante, au
début des années 1980, cette dernière a progressé aux dépens de la culture fourragère, de
la viticulture et dans une moindre mesure de la céréaliculture.
Ainsi, la superficie des surfaces irriguées rend bien compte aussi de l'importance de
cette mutation des activités, passant de 82 ha à 529 ho, soit une multiplication par plus de 6
des terres irriguées.
La viticulture a connu de profonds changements qui ont aujourd'hui un impact sur
l'occupation du sol et l'empreinte de l'agriculture sur les paysages de la commune. La vigne
destinée à la production du cognac occupe 406 ha eï concerne 44 exploitations. Le
vignoble de Pons est classé dans l'appellation cognac « Bon Bois ».
Entre 1979 et 2000, la surface du vignoble de cognac a diminué progressivement de -
20 % et a perdu la moitié de ses exploitations.
À la fin des années quatre-vingt-dix, les difficultés de la filière « cognac », notamment
en situation de surproduction, ont eniraîné une restructuration des exploitations et des
productions viticoles :
" l'arachage de vignoble et la reconversion de parcelles en terre de laboure, notamment avec la culture du tournesol et colza,
=" Une diversification de la production du vignoble de Cognac en vin de Pays Charentais, Pineau et vin de table,
= Le développement d'activités complémentiaires avec la création d'hébergement touristique au sein des exploitations.
c) Une démographie agricole et un tissu économique en déclin
La situation de la population et des exploitations agricoles installées sur Pons témoigne
des tendances profondes qui ont affecté son système de production durant ces vingt
dernières années.
Les principales caractéristiques de ces mutations sont :
Une chute du nombre d'exploitation non professionnelle (-70 &),
Désormais, une prédominance des exploitations professionnelles malgré une disparition d'1/3 d'entre elles,
100 % des exploitations ont un statut d'Entreprise Individuelle,
une multiplication par 3 du nombre d'exploitations possédant une surface supérieure à 50 ha.
Répartition des sièges d'exploitation et identification des types de production.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 111
-
-
-
-
-—
ui
nn
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gam=mem…—
DC
1 Exploitation
O Céréaliculture
æ- Tabaculture
“ Viticulture
lédd Distillation
+1»
» x
Vente à la ferme
v Elevage
s""*%. Mise en bouteille et
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.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 112Le vilage des Chevaliers comptait encore 3 sièges d'exploitation il y a moins de 5 ans dont
les chefs d'exploitation sont aujourd'hui tous retraités.
Sur le vilage du Coïeau on relève un départ en retraite en 2005 ainsi que sur le
Hameau Puy de Vallières récemment.
On relève aussi sur la commune la présence d'exploitations de petite échelle ne
semblant pas présenter des enjeux d'évolution conséquents. On relève la présence d'une
exploitation représentant 7 à 8 vaches allaitantes entre la Gare et le stade rue William
Augereau et une autre présentant une petite activité d'élevage entre la ZA du Chail et la
vallée de la Seugne à Tartifume.
Les sièges d'exploitation de la commune en Février 2009 :
Surface | Surface . Nom de Age Nombre . un
localisation , . en en , Evolution de l'exploitation l'exploitant moyen , > r d'UGB
vigne | céréale
. Jélineau E. 32 ans 31 ha Arrêt récent de l'élevage
Exploitation pérenne
2 Guillet 53 ans 36 ha Exploitation pérenne
3 Martin 70 ans 10ha Pas de projet de reprise
connu
Guillet (frère) 12ha Départ en retraite
4 prochainement, pas de
projet de reprise du siège
connu
5 Coindreau 57-58 10 ha
ans
6 Lhoiry - 50 ans |25ha Exploitation pérenne
Cotard {père et | +40ha Exploitation pérenne
fils)
8 Moreau (père et | 25ha Exploitation pérenne
fils)
Mossion 58 ans 15ha Départ en retraite
9 prochainement, pas de
projet de reprise connu
Dessendier 10 ha Départ en retraite
10 prochainement, pas de
projet de reprise connu
11 Marié {père et | 24ha Exploitation pérenne
fils)
12 Raine {père et | 36ha Exploitation pérenne
fils)
13 Jaunin 34-35 Exploitation pérenne
ans
Bonneau 50 ans 40 Exploitation pérenne
14 (situation d'enclavement
par rapport à la zoneinondable)
15 Gay 45 ans 12ha Exploitation pérenne
16 Tardy 50-55 Exploitation pérenne
ans
17 Dubuis - 50 ans 200 ha | 100 Exploitation pérenne
18 Guicheteau | 48 ans 50 ha ? Exploitation pérenne
19 Pavie 49 ans 7ha 10ha Exploitation pérenne
Pavie A. 59 ans 8 ha 24ha Départ en retraite
20 prochainement et projet
de reprise connu
21 Garnier 51 ans 5,5 ha 50 ha Exploitation pérenne
22 Bonin 30-35 2ha 15ha
ans
23 Naud 7ha
24 Paignon 50 55 ans | + 10ha Culture de Noyer et mise
en bouteille et vente
Paignon Père et|2,5ha 8ha 25 .
fils
26 Gaillard JC. | 50-55 10 ha 40 UGB Exploitation pérenne
ans
27 Gaillard P. 50 ans Exploitation pérenne
28 Vinet J. 50-55 3ha Exploitation pérenne
ans
ROUX 40 ans Exploitation pérenne 29 ,
(2 frères)
30 Alleron ? €
31 Seguin 15 à 20
ha
32 Marquizeau | 72 ans 12 + 20 Pas de projet de reprise
CONNU
33. Tardy J 68 ans Pas de projet de reprise
CONNU
34 Tardy G. 70 ans Pas de projet de reprise
CONNU
AU regard de l'âge des chefs d'exploitation en 2009 on relève que la diminution va
se poursuivre dans les 5 prochaines années dans une proportion de l'ordre de 20%.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 114Sur la population et l'emploi agricole :
La diminution du recours aux salariés L'âge des exploitants agricoles en 2000 permanent qui a été divisé par 3 et s'établit à
6 salariés agricoles désormais,
Une réduction importante de la population
active familiale travaillant dans les 56 ans et plus dt
exploitations agricoles (-45 %), 27%
Moins de 40 ans
D 19%
Une population vieilissante qui ne se
renouvelle pas suffisamment avec un nombre
de chef d'exploitation proche de la retraite
(27 % d'exploitant âgée de plus de 55 ans)
supérieur à celui de jeunes en activité (19 %
d'exploitant âgée de moins de 40 ans).
40 à moins de
55 ans
54%
2.1.5. Synthèse du développement économique et perspectives d'évolution
Pons dispose d'un tissu économique diversifié et relativement étoffé, jouant un rôle
important sur l'emploi local et les déplacements au sein de son bassin de vie. Toutefois, la
commune enregistre Un faux de chômage important, supérieur aux moyennes
départementales et nationales. Située dans un secteur fortement rural, la commune s'inscrit
comme un pôle d'influence du sud du département de la Charente-Maritime.
Malgré la présence de quaire zones d'activités, l'offre foncière pour l'immobilier
d'entreprise arrive à un certain épuisement. La dynamique économique actuelle appelle à
en accroître les capacités tout en renforçant les complémentarités avec les activités du
centre ville qui peinent à se renouveler et développer leur attractivité.
L'agriculture reste toujours présente, mais le nombre de ses sièges se réduit peu à
peu. Ainsi, la disparition progressive de l'élevage, la réorganisation des cultures et la
réduction de l'activité viticole ont engagé une profonde mutation de l'organisation et du
système de production agricole local. Le nombre d'exploitation chute et leur surface utile
augmente. De plus, le vieillissement de cette population pose la question du devenir des
terres agricoles. L'impact de ces évolutions sur les paysages et l'occupation du sol imposent
de conduire une gestion équilibrée en pérennisant les territoires d'expression agricole encore
exploités et en restructurant ceux qui sont voués à l'abandon.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 115
-
-
-2.2. Le parc de logements
2.2.1 Un parc immobilier développé, mais ancien
Le canton qui compte 19 communes regroupe 5 582 logements en 1999. La
commune de Pons totalise à elle seule 40 % de ce parc avec 2 258 logements, ce qui la
place à la première place en termes d'offre immobilière du canton.
Réf ‘e Pons
En termes d'ancienneté, près des 2/3 des habitations du canton ont plus de 60 ans. A
peine 7 % des logements ont tété construits durant la décennie 1990 et 1999.
Durant cette période, cinq
communes ont connu une dynamique
de construction très supérieure aux
autres communes du canton, (plus 10 %)
Bien que plus 1/2 de son parc
datant d'avant 1948, Pons dispose de
l'un des parcs les moins âgés du canton.
Pons a l'une des croissances
urbaines les plus faibles du canton depuis
1982. Son parc s'accroît d'à peine 5 %
par décennie.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 1l1é
Rˇpartition du parc de logements le canton de Pons
71 80 94 95 98 108 154 168 181 185 199 202 206 222 257 263 319 422
2258
0
500
1000
1500
2000
2500
Saint-Seurin-de-
Palenne Belluire
Brives-sur- Charente Coulonges Mazerolles
Biron
Marignac Flˇac-sur- Seugne RouffiacChadenac chebrune
Avy
Bougneau Saint-Lˇger
Salignac-sur-
Charente
Saint-Sever-de-
Saintonge
Montils
Pˇrignac
Pons
Age du parc immobilier sur le canton de Pons
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100%
Avy
Pons
Saint-Sever-de-Saintonge
Mazerolles
Belluire
Saint-Léger
Pérignac
Marignac
Chadenac
Biron
Salignac-sur-Charente
Rouffiac
Montils
Bougneau
Échebrune
Saint-Seurin-de-Palenne
Coulonges
Fléac-sur-Seugne
Brives-sur-Charente
avant 1948 de 1949 à 1974 de 1975 à 1981 de 1982 à 1989 après 1990
Avy
St Sever
Salignac
Mazerolles
Marignac2.2.2. Un parc de logements aux caractéristiques urbaines
Il se compose à 88 % de résidences principales. Entre 1990 et 1999, le nombre de
résidences principales de la commune de Pons s'est légèrement accru d'une ceniaine de
logements supplémentaires.
La commune connaît une importante vacance de son parc de logements puisque
celle-ci atteint plus de 9 %. Le nombre de résidences secondaires est relativement faible, il
concerne à peine 2,5 % du parc de logements. Ces éléments témoignent d'une certaine
fluidité du marché immobilier local.
En 1999, le parc de logements
de Pons marque sa typicité
par des caractéristiques plutôt
urbaines :
Plus de 78 % des résidences
principales sont des maisons
individuelles,
15 % du parc est constitué de
logements collectifs, dont 44%
ont été réalisés durant cette
décennie,
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 117
Evolution des catégories de logement sur Pons
1881
55
230
1981
55
208
0
500
1000
1500
2000
2500
Résidence principale Résidence secondaire Logement vacant
1990 1999
Evolution des catégories de résidence
1401
279
131
0
1 477
403
101
0
0
200
400
600
800
1000
1200
1400
1600
Maison individuelle Logement collectif Autres Logement/foyer personne âgée
1990
1999Un accès à la propriété peu
prononcé (58 %),
Une part de locatif
relativement importante avec
37 % de résidences principales
concernées eï en forte
évolution (+14),
1 logement locatif sur 5 est un
logement
En 1999, seuls 8 % des résidences principales sont des logements sociaux. Pons dispose
d'un marché immobilier quelque peu figé, qui devra continuer à se diversifier pour s'adapter
aux évolutions démographiques attendues.
2.23. Des logements confortables, mais en plus inadaptés aux évolutions
sociologiques
Le parc de logements de Pons se compose de logements très spacieux : plus de 65 Z
des logements possèdent 4 pièces et plus. La part des T1 et T2 est modeste avec à peine 14
% de l'offre immobilière.
Le niveau d'équipement des logements est bon. Malgré une relative dispersion de
l'habitat, 70 % des résidences principales sont desservies par l'assainissement collectif. Près de
80 % des résidences possèdent un chauffage central et 60 % un garage pour automobile.
Evolution de l'occupation des logements
Répartition des logements par nombre de pièces
1pièce
5%
2 piècez
3% 4 piècez
31%
6 pièces ou plus
15%
S Feat 3 ue
La diminution constante de la taille des foyers sur la commune de Pons pose le
problème de l'adéquation de l'offre de logements à la demande de logement. En 1999, un
ménage se compose de 2,1 personnes. Aussi, le niveau d'occupation des logements est très
faible (0,5 personnes par pièce) et révèle une sous-utilisation de l'espace construit, dédié à
l'habitat.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 118
Evolution du statut d'occupation des résidences principales
1068
654
159
1 119
748
114
0
200
400
600
800
1000
1200
Propriétaires Locataires Logés gratuitement
1990
1999
4
2,3
0,6
4
2,1
0,5
0
0,5
1
1,5
2
2,5
3
3,5
4
4,5
Nombre de pièce par logement Nombre moyen de personnes par logement
Nombre moyen de personnes par pièce
1990
1999
social,2.2.4. Le problème de la vacance et de la vétusté
La commune de Pons connaît une vacance relativement importante de son parc
d'habitats, puisque sa part atteint plus de 9 %, soit 208 logements. Ce sont principalement
des logements anciens, situés dans le cenire ville et de quelques-uns établis dans des
hameaux.
Néanmoins, cette statistique fournie par l'INSEE reste imprécise quant à la nature de
l'indisponibilité de ces logements sur le marché immobilier ou à leur non-occupation.
Dans le cas de Pons, il s'agit de la présence de nombreux logements vides et fermés
depuis de nombreuses années. Ils ne sont pas entretenus et ont une apparence très vétuste
tant à l'extérieur qu'à l'intérieur, ce qui pose parfois la question de leur salubrité publique.
Toutefois, aucune donnée recensant les logements concernés par l'abandon et la vétusté
n'est disponible.
Ce phénomène est particulièrement visible dans les quartiers de l'hyper centre : les
rues de Charles De Gaulle, rue Thiers, rue Du Moulin Conteau, rue du Maréchal Leclerc. Ces
voies sont concernées par :
= |a mise en oeuvre du Plan de Prévention de Risque Inondation (P.P.R..) approuvé en 2002. Ces voies se trouvent dans les zones d'aléa fort l-1et 1-2, ainsi que dans la zone d'aléa faible |-3 des secteurs inondables de la Seugne.
= l'application de la Zone de Protection du Patrimoine Architectural et Paysager (Z.P.P.A.U.P.) approuvé en 2001. Ces voies sont incluses dans le périmètre de protection de la zone ZB1,le centre ancien.
Le règlement de la Z.P.P.A.U.P. définit des prescriptions à suivre et des interdictions à
respecter pour chaque type de bâtiment soumis à protection. Ces règles encadrent tous les
travaux et aménagements qui concernent essentiellement l'aspect extérieur des bâtiments :
=" Toitures (matériaux, pentes, ouvertures),
= Zinguerie,
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 119
Logement vacant et
vétuste, rue des Éparades
Logements vétustes et vacants, rue
Thiers
Corps de ferme à l’abandon, ChardonsSouche de cheminées,
MUFS,
Gabarits,
Ordonnancement architectural,
Menuiseries extérieures (fenêtre, fermetures),
Balcons et garde-de-corps,
Ouvrages techniques,
Vitrines et enseignes...
Le règlement du P.P.R.. édicte de nombreuses prescriptions et interdictions quant aux
aménagements des constructions existantes sur ces secteurs. Ces règles visent à limiter la
vulnérabilité des biens et des personnes, et à ne pas gêner le libre écoulement des eaux en
cos de crue, ainsi :
Dans la zone 1-1, la rue Charles de Gaulle et la rue du Maréchal Leclerc, il importe de maintenir le bâti sans augmenter l'emprise du bâti. Ainsi, les aménagements dans le volume existant {les travaux d'entretien, de gestion, traitement de façade et réfection de toiture...) sont admis sous réserve que les sous-sols existants ne soient pas aménagés et les rez-de-chaussée ne soient pas transformés en pièce d'habitation.
Dans la zone 1-2, la rue Thiers et la rue du Moulin Conteau, il importe d'éviter
d'augmenter l'emprise du bâti, mais Un apport de supplémentaire limité de population peut être admis. Ainsi, les aménagements dans le volume existant {les travaux d'entretien, de gestion, traitement de façade et réfection de toiture...) sont admis sous réserve que les sous-sols existants ne soient pas aménagés et les rez-de-chaussée ne soient pas transformés en pièce d'habitation. Si les accès existants sont hors d'eau, l'utilisation de ces bâtiments transformés pourra être permanente, sinon elle sera saisonnière (du 1e mai au 30 septembre).
Dans la zone 1-3, la rue Thiers et la rue du Moulin Conteau, des constructions nouvelles et une augmentation de l'emprise du bâti peuvent être admises, ainsi qu'un apport de supplémentaire limité de population. Ainsi, les aménagements dans le volume existant {les travaux d'entretien, de gestion, traitement de façade et réfection de toiture...) sont admis sous réserve que les sous-sols existants ne soient pas aménagés et les rez-de-chaussée ne soient pas transformés en pièce d'habitation. Si les accès existants sont hors d'eau, l'utilisation de ces bâtiments transformés pourra être permanente, sinon elle sera saisonnière {du 1e mai au 30 septembre).
Toutefois, l'application stricte de ces règles, bien qu'assurant la sécurité des biens et
des personnes, eï la sauvegarde du patrimoine, représentent pour les propriétaires de
bâtiments concernés par cette double obligation des contraintes trop importantes ou trop
coûteuses pour remettre en état leurs biens dégradés. En effet, l'impossibilité de maintenir
des pièces d'habitat en rez-de-chaussée et le respect des règles de restauration (usage
matériaux et structure) condamne de fait fous ces bâtis à rester dans leur état de vétusté ou
de vacance, notamment ceux n'ayant pas d'accès hors d'eau.
Cet état de fait restreint d'autant le parc de logements d'une offre potentielle
d'hobitats réhabilités qui pourrait être dédiée à du locatif ou du logement social en plein
centre ville.2.2.5. La construction neuve : Une dynamique de renouvellement du parc
a) Un rythme qui s'accélère
Sur la commune de Pons, entre 1990 et 2005, 270 logements ont été bâtis selon un
rythme annuel moyen de 17 nouvelles constructions (source fichiers SITADEL). Ce rythme s'est
ensuite ralenti pour s'accroitre considérablement en 2007 avec une production
exceptionnelle de 110 logements.
Si l'on considère la période 1990 - 2005, le rythme de construction a fluctué fortement.
Ainsi, 2 grandes phases se dessinent :
= La première et la plus longue, entre 1990 et 2001, est caractérisée par un rythme de construction modéré de l'ordre de 11 logements par an. 136 habitations voient le jour dans cet intervalle (soit 50 % des logements de la période de référence).
= La deuxième, plus courte, de 2002 à 2005, se manifeste comme un véritable «boom » de la construction sur la commune, avec une année exceptionnelle : 2004 présentant un pic de 44 constructions. AU total, ce sont 134 logements qui ont été réalisés en quatre ans {(auïant que durant la phase précédente), soit en moyenne 33,5 constructions neuves par an.
Enfin, en prenant en compte l'année 2007, cette seconde moyenne se voit multipliée
bar 2.
Evolution de la construction entre 1990 et 2007 (sitadel)
1960 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1993 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007
mindividuels purs mindiiduels groupés collectifs
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 121
Evolution de la construction entre 1990 et 2005 (sitadel)
5 6 6 11 10 3
11 8 7 7 7 9 17 18
34
19
8
2 4 4
4
6
18
13 15
9
4
5
0
5
10
15
20
25
30
35
40
45
50
1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005
individuels purs individuels groupˇs collectifsLes Permis de construire du registre communal
1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008
PC maison individuelle | — 5 4 Æ 16 42 24 3 3 5 Opération de lotissement et | Touvert: | Maison Neuve [11] nombre de logement opération de Croix de Maison Neuve produits 23 lots Chaillebourg (19) (11) | | Opération SEMIS Maison Neuve (72 |Touvent 38 log. +
Opération locative 12 log 26 log. loc) + 2 log 7 log 11 log
Nombre de logements total 35 6 4 46 16 54 82 78 50 16 j
B) Diversification du parc de logements
Les constructions réalisées au cours de la période 1990-2005 ont permis de diversifier
et d'accroître l'offre de logements sur le segment de la maison individuelle (+85 %) et du
logement collectif (+14%).
On relève ensuite un fléchissement de la construction individuelle qui se voit tyrès
largement compensée par les opérations locatives de 2007.
L'analyse du détail du fichier communal des permis de construire entre 1999 et 2005
permet d'apporter quelques précisions ne figurant pas dans le fichier SITADEL?,
Las nermis de construire délivrés entre 1999 et 2005
Les ._..___..
19 On notera parfois quelques décalages d'enregistrement des opérations entre les deux fichiers : le fichier
SITADEL accusant un certain retard par rapport aux sources communales, car il compiabilise uniquement les
constructions mises en chantiers. Toutefois, sur la longue durée, ces discordances s’annulent.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 122
Les permis de construire dˇlivrˇs entre 1999 et 2005
1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 total PC maison
individuelle 6 6 4 16 16 42 24 114
PC Lotissement 29 12 29 70
total 35 6 4 16 16 54 53 184
Les lotissements rˇalisˇs
Annˇe Lieu dit Nombre de lots Nom du
lotisseme
nt
1999 Touvent 29 /
2004 Maison Neuve 12 Le clos de
la Maison
Neuve
2005 Croix de Chaillebourg 18 Croix de Chaillebourg
2005 Touvent 11 /Ainsi, entre 1999 et 2005, les permis de construire dédiés à la création d'habitats ont
conduit à la réalisation potentielle de 184 logements :
114 constructions individuelles {hors opération groupée),
3 opérations groupées créant 70 logements et contribuant à 40 % de l'ensemble des logements envisagés,
les années 2004 et 2005 sont les années de plus forte croissance, car elles enregistrent près de 60 % des demandes de création de logements de la période,
une hypothèse d'accueil de près de 386 nouveaux habitants en six ans, sur la base de 2,1 personnes par foyer.
La localisation de ces permis de construire permet d'apprécier les espaces de cette
dynamique urbaine. Ce sont 4 secteurs situés dans la périphérie du centre ville qui
regroupent l'essentielle de ces nouveaux logements :
au Nord avec l'extension du quartier de Touvent (45 constructions),
au Sud-Ouest avec l'extension du quartier de la croix de Chaillebourg (18 constructions),
à l'Ouest avec l'extension du quartier de la Gâtine {10 constructions),
à l'Est avec l'extension du Clos de la Maison Neuve (20 constructions)
Une certaine partie de ces extensions remplissent des espaces urbains interstitiels,
mais d’autres contribuent à prolonger et étendre les limites du tissu urbain de la ville au Nord,
à l'Est vers la RN 141 et à l'Ouest vers la RD 732.
Ces données traduisent bien une dynamique de la construction qui s'est accélérée
récemment et qui s'appuie désormais sur la réalisation d'opérations groupées.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 123Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation Commune de PONS
: 8 : : & 1999
2000
2001
2002
2003
2004
2005
=an ê 3 œ 4
DD 8
8
5
&
2005
CIE
1242.2.6. Synthèse du développement économique et perspectives d'évolution
Pons connaît depuis 2004 une forte dynamique de la construction. L'accroissement
du parc de logements a permis d'améliorer et de diversifier l'offre immobilière.
Néanmoins, Pons est soumise à trois enjeux majeurs qui lui imposent de poursuivre
l'effort de diversification de son parc de logements :
- l'adéquation de la faille des logements (T1 et T2) aux évolutions démographiques et
sociologiques attendues avec le vieillissement d'une partie de la population et l'accueil
de jeunes actifs dans le cadre du renouvellement de sa population,
- l'obligation de réaliser 20 % de logements sociaux en application de la loi S.R.U. qui
s'appliquera dès que la commune atteindra le seuil de 5 000 habitants qu'elle s'est fixée.
- la mise en œuvre de mesures incitatives pour lutter contre les logements vacants et la
vétusté de certains bâtiments du centre ville, afin de permettre leur réintégration dans le
marché immobilier local.
Forte d'un cadre environnemental et patrimonial riche qui forge l'identité de Pons, la
ville doit s'employer à créer les conditions d'un développement mañirisé, organisant, entre le
développement urbain et son environnement naïurel ou bâti, une gestion des contacts
« perméables » (des zones d'interfaces, des coupures vertes, des zones naturelles à maintenir
entre les fronts urbains).11.3 ORGANISATION URBAINE
1.3.1 La structure urbaine et l'organisation du territoire
a) Rappel sur le réseau viaire et la répartition urbaine
Le réseau de voies de la commune de Pons
propose un maillage régulier du territoire qui s'articule
sur les RD.732 et RD.137. La ville constitue l'entité
urbaine principale qui s'organise pour l'essentiel sur la
rive gauche du marais de la Seugne. Elle se positionne
à la rencontre des voies de communication qui
forment une étoile à 8 branches.
Le contournement Ouest de la ville forme une
ceinture urbaine qui contient l'habitat et à partir
duquel se dessine le profil Ouest de la ville. Les
nombreux villages et hameaux ponciuent
régulièrement le reste du territoire
a) Morphologie urbaine et typologie urbaine
A l'origine de la ville, le büti
s'est aggloméré dans la proximité
immédiate de la Seugne sur un point
de franchissement constituant un
premier carrefour historique.
Cette situation induit une
problématique d'inondation qui
concerne plus particulièrement la
ville basse qui se voit touchée par la
zone inondable du PPR.
L'urbanisation du XXème s'est
logiquement développée en
remontant vers l'Ouest, à l'intérieur
des nouvelles voies (la RD.137 et la
Un premier c arrefour historique i
RD.732) formant un second carrefour
contemporain.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS
carrefour cont
126
me |1.3.2 Les typologies urbaines
L'évolution urbaine de Pons est nettement lisible
du fait du fort contraste qui s'exprime entre le centre
ancien et les extensions du XXème. Deux
caractéristiques majeures les différencient leurs
emprises et leurs formes bâties :
continu - Le centre ancien dense au bâti
présente une certaine homogénéité de constructions.
- Les extensions urbaines récentes se composent
de volumes bâtis hétérogènes qui enserrent largement
le centre ancien.
remonte sur les Cette urbanisation récente
versants Ouest et Est et génère une consommation
d'espaces importantes et «classique» résultant du
développement pavillonnaire noïtamment. En un peu
moins d'un siècle l'emprise de la ville a été multipliée
par 4, voir 5. Ce premier constat pose la question de la
= Centre ancien (bâti dense en continuité)
HRR Place publique centrale (belvédaire)
Extension ancienne discontinue
Extension résidentielle ponctuelle et peu dense
= Extension résidentielle groupée
0 Extension résidentielle groupée récente ou en
cours (zones NA et 1NA du POS)
FF] Habitat collectif
(In Habitat isolé ou diffus
Village ou hameau
El Extension à vocation économique
SSQ Extension projetée (zone 1NAx du POS)
NU Grands équipements scolaires
FF Equipements de sport et de loisirs
LA, Camping cohérence des relations entre la ville ancienne et la ville
nouvelle.
2 : >. = 2 5
X à Ë œ ° =
f ê e en 2 À FT KG SUR
és > | F à -
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RD.70
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H
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation 127 - Commune de PONSa) La ville historique
Elle s'organise sur un parcellaire resserré dont la place du château affirme la
centralité première en même temps qu'elle recouvre un rôle de belvédère. S'y adjoignent
plusieurs ensembles moins denses sur ses extrémités mais qui respectent un principe
d'implantation à l'alignement.
Les espaces publics du centre
Les espaces publics et les cheminements piétons du centre ont pour la plupart fait
l'objet de traitements qualitatifs. Les aménagements conduits depuis 10 ans sur l'espace
public {affichés au Plan de Référence de 1997) ont ainsi permis sa revalorisation.
Notons que l'aménagement des espaces publics constitue un moyen d'inciter à la
mise en valeur du patrimoine bâti privé. Toutefois, cette démarche n'a pas suffit aujourd'hui
à résorber la vacance.
Relevons plus précisément qu'en ce qui concerne la mise en relation des espaces publics, la
rue Alsace Lorraine constitue Un axe de liaison fort entre le centre et ses quartiers
périphériques et est un des derniers espaces urbains d'importance à présenter des enjeux de
valorisation
PERIODE
Bâti traditionnel de type maison de ville
d'avant le XXème et dont une grande
partie présente Un caractère
moyenûgeux
OCCUPATION DE LA
PARCELLE 60 à 100 &
DISPOSITION SUR LA
PARCELLE
Alignement sur une où plusieurs limites
séparatives (ville rue et formation d’ilots)
RAPPORT À LA VOIE
ET À L'ESPACE
PUBLIC
Implantation en continuité, à l’aplomb
des voies [espace rue fermée et espace
public caractéristique),
C'ARACTERISTIQUES
ARCHITECTURALES
Bâtiments atteignant fréquemment R+2
sur le centre R + 1 sur sa périphérie.
Percements réguliers des façades
(maison de ville).
Toits à deux ou trois pans (environ 30 Æ&).
DIVERS
Coloris variables des portes et des
fenêtres. Tuiles de tons mélangés.
Bâti relativement entretenu suivant les
quartiers (vacance ponctuelle).
Utilisation de la pierre de taille pour les
façades sur rue et moelons de pays
enduits pour les parties secondaires.
Commerces en rez-de-chaussée et
logements à l'étage.
ENJEUX
Respecter l’organisation dense du hâti et
des caractéristiques architecturales
identitaires
Mñtriser les opérations de réhabilitation
fravalement...).
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 128Les facades commerciales et résidentielles du centre
Les façades jouent un rôle prépondérant dans la perception des espaces publics et
l'identité des rues qu'elles construisent. Les façades commerciales sont les témoins de la
dynamique du centre qui s'amenuise de plus en plus. Ainsi, on relève de nombreuses
constructions vacantes altérants plus ou moins directement l'espace urbain
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 129b) Les hameaux
Bâti lié à l'exploitation agricole datant
PERIODE principalement d'avant la seconde moitié du
XIXème (bâti fonctionnel et maison de maître).
OCCUPATION DE LA : PARCELLE 40 à 80%
Implantation le plus souvent en limites
séparativres.
DISPOSITION SUR LA P lai SE xd | Bai d’ PARCELLE arcellaire rédui ans le contexte Un
parcellaire agricole plus large.
Recherche d'orientations favorables.
PART A LS CIE À l’aplomb de la voirie ou en regard sur celle-ci ET A L'ESPACE PUBLIC Fe AMENER NORME GOEEEUERRENSSEE
Bâtiments atteignant fréquemment R+1 et R+2
pour certaines maisons de maîtres.
C'ARACTERISTIQUES p Eau 4 f sa j briété ARCHITECTURALES ercements réguliers des façades et sobriété
générale.
Toit à deux, trois ou quatre pans (environ 20%).
Coloris variables des portes et des fenêtres. Tuiles
à tons mélangés (ardoise occasionnelle).
Utilisation de la pierre de taille pour certaines
ASPECT façades, et moellons de pays enduits ou non pour les dépendances.
Un mur de clôture percé d'un portail délimite
parfois la propriété
Protéger certains éléments isolés pour le rôle de
modif paysager.
Assurer des possibilités d’'évolutions cohérentes
ENJEUX de certains volumes non destinés inifialement à
l'habitat.
Préserver l'intégrité du contexte conditionnant la
perception d’un hâti isolé.
c) Habitat ponctuel et peu dense
PERIODE Bâti contemporain (XXème siècle]
OCCUPATION DE LA s PARCELLE 20 è60 %
Implantation au mileu de la parcelle et
Utilisant lavoirie existante.
Ces extensions s'appuient : DISPOSITION SUR LA : È s
PARCELLE -soit sur des structures anciennes (la ville et les villages) sans en respecter les principes
de composition,
- soitisolément dans le parcellaire agricole.
RAPPORT À LA VOIE ; Fi | ; En retrait de lo voirie et sans relation avec
FO celle-ci
Corstruction à Un seul niveau et
CARACTERSTIQUES | occasionnellement R+T pour certaines
ÉRCHITECTURALES corxtructions des années 70 et E0.
Toit à deux où quatre pans [environ 308).
Système d'implantation générant une
muliplicafions des sorties individuelles sur les
voies existantes
Utilisation majortaire des enduits de ton clair.
DIVERS Murets, clôtures où arbustes délimitant strictement les parcelles. Extension linéaire
Présence d'annexes (garages en dur ou
structures légères)
Végétation d'accompagnement disparate.
Connecter ces ensembles à leur contexte
ENJEUX urbain et définir des relations cohérente:
avec leur environnement naturel et agricole
d} Extension résidentielle groupée et habitat collectif
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 130Les opérations de lotissement :
(**ème siècle] ayant ®,$, Bâti contemporain PERIODE
d'extensions ponctuelles.
pour effet de rattraper Un certain nombre
OCCUPATION DE 20 à 60 &
LA PARCELLE
DISPOSITION SUR
LA PARCELLE
Implantation au milieu de la parcelle ou en
limite de propriété. On relève la présence de
bâtiments collectifs s’entourant de larges
espaces publics et de maisons jumelées.
RAPPORT À LA
VOIE ET À
L'ESPACE PUBLIC
En retrait de la voirie
C'ARACTERISTIQUE
S
ARCHITECTURALES
L'habitat pavillonnaire est en générale à un
seul nveau et atteint parfois R+1.
Toit à deux ou quatre pans (environ 30#).
Les immeubles collectifs atteignent 5 niveaux
et présentent un toit terrasse.
DIVERS
Système de voies le plus souvent traversant
et parfois en impasse.
Utilisation majoritaire des enduits de ton clair.
Viurets, clôtures où arbustes délimitant
strictement les parcelles.
Présence d'annexes [garages en dur ou
structures légères]
Végétation d'accompagnement disparate.
ENJEUX
Connecter ces ensembles à leur contexte
urbain et définir des relations cohérentes
avec leur environnement naturel et agricole
RD 147 $#
Les opérations de logements collectifs :
Suivant leur position dans la ville, les
immeubles collectifs s'intègrent plus ou moins
bien à la trame urbaine. implantées au bord
de la ville, certaines de ces constructions ont
Un fort impact sur le paysage et le profil de la
ville (perceptible de la RD.137).
important de respecter un Il est
principe graduel visant à gérer les hauteurs
les plus importantes du centre vers les
périphéries.
Rappelons que le Plan de Référence
de 1997 relève un certain nombre d'action
visant la revalorisation de cet axe.
Précisons qu'Habitat 17 propriétaire
prévoit la démolition de 2 bâtiments et la
reconstruction de logements de type semi-
collectif et pavillonnaire.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS
Lurnetstéry
“énipnnanisttbtésirée
131e) Zones industrielles et économiques
Malgré la dynamique économique de la commune de Pons aujourd'hui, les
implantations de bâtiments à vocation économique soulèvent plusieurs problématiques qui
nuisent à la qualité des zones et à leur image compétitive :
Eclatement des zones d'importance autour de la ville,
constructions implantées isolément,
phénomène de proximité trop importante de l'habitat ne permettant pas d'assurer un développement des activités qui risque de se trouver enclavées à terme,
des implantations consommatrices d'espace et étendues qui ont pour effet de bandaliser les entrées de ville.
PERIODE Seconde moitié du X*ème siècle.
OCCUPATION DE LA 4 PARCELLE 20 à 60 &.
DISPOSITION SUR LA | Implantation au mileu de larges
PARCELLE parcelles.
RAPPORT À LA VOIE 4 14 ; ET A L'ESPACE En retrait de la voirie et parfois
PUBLIC suivant Un principe linéaire.
Volumes parallélépipédiques.
CARACTERSTIQUES | Quelques volumes plus recherchés
ARCHITECTURALES | pour les équipements publics.
Toits plans.
Percements irréguliers.
Utilisations de bardages métalliques,
préfabriqués.
Couleurs variables des enduits et
DIVERS des bardages.
Clôtures et végétation
d'accompagnement disparate et
peu valorisante.
Présence d'enseignes publicitaires.
LL
tintin
Restructuration et adaptation des
volumes existants.
Aménagements paysagers des
ENJEUX abords des voies de circulation (sur
les entrées de ville notamment).
Des volumes d'activités véhiculant
parfois une image dégradée.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 132
-
-
-
-f) Les grands équipements publics
Les grands équipements publics (scolaires
et sportifs) s'écartent du fonctionnement propre
du centre mais conservent Un contact avec celui-
ci et plusieurs connexions
Ces équipements présentent des volumes
bôlis de taille importante qui se rapprochent de la
typologie de l'habitat collectif
Le Lycée entretient une proximité avec le
vallon de la Soute constituant Un espace vert
essentiel à l'équilibre urbain de Pons
La Soute fait entrer une large prairie à l'intérieur de la ville
Zones vertes La vallée de la Soute Espace vert en relation avec les
équipements scolaires
ES
La vallée de la Seugne Espace vert en relation avec le
_belvédère du château
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 1332.3.3 Infrastructures et déplacements
a) Un développement urbain ceinturé entre la RD 137 et la RD 732
La commune de Pons dispose d'un réseau viaire hiérarchisé offrant une desserte de
grande qualité. De plus, l'organisation en étoile de ce réseau la positionne en « carrefour »
de nombreuses liaisons locales et régionales.
Le réseau primaire s'articule autour de 3 axes majeurs :
“ l'autoroute A0 lui assure des liaisons nationales, voire internationales,
= |a RD 137 qui permet de relier les pôles régionaux de Saintes, Rochefort et Blaye,
= la RD 732 offrant des connexions avec les pôles locaux de Cognac et Royan et la
façade atlantique,
Aujourd'hui, les déviations de la RD 137 et la RD 732 ceinturent la ville de Pons. Ces
deux axes, en bordant la ville à l'Est et à l'Ouest, en fixent désormais les limites d'expansion.
Evolution du trafic routier depuis 1990
RD 732 dir A10 RD 732 Pons| RD 137 dir RN 137 dir | RD 142 RD 700 RD 732 Gémozac Pons/Mirambeau Péage Saintes Mirambeau Avy Pérignac
Comptages routiers en 1990 (v/j tous sens) 3407 17306 7752 4721 2692 2451 2000
Comptages routiers en 2004 (v/j tous sens) 5571 27116 6370 9145 4455 4493 2751 3312
Evolution des trafics de 0 0 o Leo o 0 0 1990 à 2004 64% 57% 18% 6% 67% 12% 66%
Evolution des trafics de 0 0 _20 0 0 0 _4150 o 2000 à 2004 16% 17% 3% 4% 1% 19% 12% 3%
Comptage routier 27517 9073 8432 3267
en 2007
——
—
À
=
—XK—
——
dé = De ——————— — \ ‘ , ‘ AN 7 TN
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 134
Evolution du trafic routier entre 1990 et 2004
0
5000
10000
15000
20000
25000
30000
1990 1995 2000 2001 2002 2003 2004
RD 732 dir Gˇmozac
A10 Pons/Mirambeau
RD 732 Pons Pˇage
RN 137 dir Saintes
RN 137 dir Mirambeau
RD 142 St Avy
RD 700
RD 732 PˇrignacL'observation des circulations sur ces axes depuis 1990 illustre l'évolution des trafics enregistrés
et leur interaction avec l'urbanisation. Globalement, la commune connaît une croissance de
certains flux :
Un doublement du trafic en 15 ans sur la RD 732 (Vers Gémozac et Pérignac}), la RD
142 en provenance d'Avy et de l'AC,
L'impact limité de l'échangeur A10 Pons/Mirambeau sur le trafic local en entrée
d'agglomération depuis sa mise en service,
Depuis 2000, une certaine stabilité des échanges avec les principaux pôles
environnants de Saintes, Mirambeau et Pérignac.
Cette augmentation des trafics témoigne d'une évolution qui n'est pas toujours
compatible avec le gabarit des voies, le respect de la sécurité et le développement des
hameaux traversés.
Le réseau secondaire est de bonne qualité et adapté aux trafics supportés. De
nombreuses voies secondaires convergent vers le centre ville (RD 249, RD 700...). Ce réseau
secondaire créé un maillage couvrant l'ensemble des zones rurales de la commune.
Néanmoins, sur quelques secteurs ruraux, en raison de l'étroitesse du gabarit des voies et de
l'absence d'accotement, certaines voiries ne permettent pas les déplacements piétonniers
et ne peuvent supporter un accroissement de trafic. De même, dans le secteur historique de
la ville plusieurs rues ont un faible gabarit (circulation à sens unique) et disposent de trottoirs
souvent inférieurs à 30 cm de largeur, limitant de fait les déplacements piétonniers et
l'accroissement de trafic automobile.
Aussi, il conviendra dans les zones de développement futur de veiller à maintenir la
fluidité de ces grands axes en limitant, notamment la multiplication d'accès directs
individuels sur ces voies, pour privilégier des voies traversantes s'interconnectant au maillage
actuel. Il! conviendra également d'envisager le développement de supports pour les
déplacements piétons et cyclables de ces nouveaux secteurs vers le centre ville.
COMMUNE DE PONS
eu 206
en trafic double sens
erea
Les comptages routiers en 2004
sur le réseau viaire autour de Pons
Rénsior da POS en ve de le Emrsfonmer en PLU
en Point de comptage routier
Hombre de véhicules par jour
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 135
RD.137
RD.137Illustrations de voiries du réseau routier
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 136
Pons, échangeur autoroutier de l’A10 Pons, RD 137, déviation Ouest
Pons,
RD 249
entrée
Nord
Pons, rue de la croix marron (vers aérodrome)
Pons, centre historique, rue des parades Pons, centre ville rue Saint-Jacquesb} À long terme, un projet de contournement routier au Nord de la ville
La perspective d'un contournement de Pons par le Nord est évoquée à long terme.
L'objectif serait de créer une jonction entre la RD 137 sur Pons et la RD 732 sur la
commune de Bougneau. Aujourd'hui la jonction entre ces deux voies se réalise par
l'intermédiare de la route dite de Bougneau.
À terme, cette liaison offrirait un bouclage complet de voies de contournement de
Pons, ce qui limiterait le trafic de transit en centre ville et délestera…it la voie de
contournement Sud et Est de la RD 732 sur Pons qui est à 2x1 voies.
Aujourd'hui aucun tracé n'est fixé, mais il pourrait se situer dans une bande comprise
entre le Nord de la ville de Pons, après soit le secteur la Roulette, et le hameau de Chartier
en limite avec la commune de Saint-Léger. Des études environnementales devraient alors
être conduites afin de cerner précisément les impacts d'un tel projet.
Afin de ne pas obérer les possibilités d'implantation de cette nouvelle voie à long
terme dans ce fuseau, il importe de limiter le développement urbain sur les secteurs
concernés.
c) L'accidentologie
Entre 2002 et 2007, 22 accidents corporels se sont produits sur la commune de Pons,
causant la mort de quatre personnes et blessant gravement dix-huit personnes
Les principales caractéristiques de ces =.
accidents sont : UUI ID USD ULCLIUGEIID
9/10 des accidents impliquent une automobile,
1 accident sur 5 concerne un deux-roues
motorisé,
7/77 % des accidents se produisent hors
intersection,
7 accidents sur 10 ont lieu durant la journée,
dans 90 % des cas, la surface de la chaussée
était normale.
Certains axes se révèlent particulièrement accidentogène :
Ia RD 137 compte 6 accidents,
la RD 732 totalise 6 accidents,
Les voies communales concentrent 7 accidents sur le centre ville de Pons.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 137
Les principales catˇgories d'usagers impliquˇs dans
les accidents
Moto
3%
Cyclomoteur
15%
Piˇton
18%
V.L.
61%
P.L.
3%Malgré une configuration difficile des voies dans les quartiers historiques (faible
gabarit, étroitesse des trottoirs, manque de visibilité aux intersections...}), le centre ville
concentre peu d'accidents.
Afin d'améliorer la sécurité routière sur le réseau de voiries, il s'agira principalement
dans les secteurs de développement futur de limiter le nombre d'intersections et de voies
d'accès individuelles.
RD 732
RD 144e
RD 142
COMMUNE D£ PONS
Les accidents routiers sur Pons
Révision du POS en vue de le transformer en PLU
sai 2006
& Localisation d'un accident
erea
Détails sur les accidents corporelles enregistrés sur a période 2003-2007
Voies Accidents Tué Blessés Blessés non
corporels hospitalisés hospitalisés
RD.137 6 3 3 3
RD.142 1 1
RD.144e 1 1
RD.700 1 1
RD.732 4 1 4
VC 3 3
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 138
RD.137
RD.1372.3.4. Une bonne desserte des transports collectifs, mais une offre limitée
a) Les transports interurbains : une offre dédiée au service scolaire
La commune de Pons ne dispose pas de transport urbain. En revanche, elle bénéficie
de la desserte de lignes interurbaines du Département de la Charente-Maritime.
Positionnée en véritable carrefour des liaisons interurbaines, Pons est desservie en 2006
par une douzaine de lignes offrant un véritable maillage de la commune :
- Des liaisons vers les principaux pôles (Saintes, Cognac, Royan...)
- Une desserte des principaux hameaux vers les établissements scolaires du centre ville
- Une offre de service destinée quasi-exclusivement aux scolaires.
Saintes |
St Simon de Pelouaille —— |
Ü St Sever Fe
/ |St Sever] Brives | [Cognac]
ds : :
Montpellier Bornaul
de-Modillan Tesson
”” _ÿ Pérknac
7 … …
Royan Gémors era Echebrune
” . . ” =
Cozes wy | Archiac|
ortagns . f | sur-Giionde * Chadenac| . St Quentin . . .
de Rinça Mnenac Märignac
: LH Lorignac
M Saint-Genis
ce Saintonge
St Ciers| &
St Thomas! @
D | StAigulin|
Niveau de services des lignes interurbaines desservant Pons
Ligne Chadenac/Pons avec 2 A/R par jour
Ligne Cognac/Pons avec 2 A/R par jour
Ligne St Simon/Pons 2 A/R par jour
Ligne Lorignac/Pons 3 A/R par jour
Ligne Archiac/Pons avec 3 A/R par jour
Ligne St Ciers/Pons 3 A/R par jour
Ligne Saintes/Pons avec 7 A/R par jour
Ligne St Aigulin/Saintes 4 A/R par jour
Ligne St Sever/Pons 4 A/R par jour
Ligne Royan/Pons 4 A/R par jour
Ligne Rouffiac-Brives-Montils/Pons 4 A/R par jour
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 139
Le réseau interurbain en 2006 desservant PonsSaintes COMMUNE DE PONS ) |
ne) a Desserte des transports interurbains Ron Le sur Pons
Révision du POS en vue de & transformer en PLU
mai 2006
À \ Ÿ [Cognac] Terminus de ligne
| ] | % [
NES Enannt) ù o Arrêt
es Secteur de développement à
vocation économique
Cog nac Ce] Secteur de développement à
vocation d'habitat |St-Simon de Pelouaille
erea
Ga)
? Fr
St-Quantin-de-Rançannes - }
St-Aig ulin
Toutes les lignes parcourant la commune de Pons desservent les deux arrêts du centre
ville, offrant une véritable interconnexion entre les différentes lignes interurbaines : Place de
L'Europe et la Piscine. Outre la desserte du centre ville, de nombreux hameaux bénéficient
d'un point de ramassage. En raison du faible nombre d'aller-retour, le niveau de services
proposé ne permet que la prise en charge de déplacements scolaires.
La majeure partie des secteurs de développement, à vocation économique ou
d'habitat, valorise les principaux points d'arrêts des lignes interurbaines parcourant la
commune.
Cependant, la qualité de cette offre de transport collectif permet « d'assurer le droit
au transport » pour tous les habitants de Pons, notamment auprès de ceux qui ne possèdent
pas de moyens de déplacements qu'ils résident en centre ville ou dans les hameaux. De
plus, les projets de développement de Pons valorisent cette desserte interurbaine.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 140b) Le réseau ferroviaire : une offre voyageur limitée
La commune de Pons est parcourue par le réseau ferroviaire et possède une gare
desservie par celui-ci. Elle est reliée à 3 lignes ferroviaires qui la mettent en relation avec les
principaux pôles régionaux :
" Pons/Cognac/Angoulême,
" Pons/Saintes/Royan/Rochefort,
" Pons/Jonzac/Bordeaux.
Le niveau de services proposé au voyageur au départ de Pons apparaît relativement
étoffé. Ainsi, ces 3 lignes proposent plusieurs des allers-retours dans la journée :
Lignes Fréquences et
horaires
Durée
Pons/Cognac/Angoulême
- Trajet : Pons/Cognac
- Trajet : Pons/Angoulême
- 5 allers-retours par jour
- de 7h02 à 20h00
- 11 allers-retours par jour,
dont 2 trajets directs
- de 7h08 à 20h00
- de 53 mn en trajet direct à
5h50 avec plusieurs
correspondances
- de 1h25 en trajet direct à
10h06 avec plusieurs
correspondances
Pons/Jonzac/Bordeaux
- Trajet : Pons/Jonzac
- Trajet : Pons/Bordeaux
- 8 allers-retours par jour
- de 6h25 à 19h30
- 8 allers-retours par jour
- de 6h25 à 19h30
- de 16 mn à 21 mn.
- de 1h25 à 4h28 avec
plusieurs correspondances
Pons/Saintes/Royan/Rochefort
- Trajet : Pons/Saintes
- Trajet : Pons/Royan
- 7 allers-retours par jour
- de 7h09 à 20h00
- À allers-retours par jour
- de 7h09 à 20h00
- 14mn
- de 48 mn à 2h03
- de 45 mn en trajet direct à
Ah50 avec plusieurs
- Trajet : Pons/Rochefort - 5 allers-retours par jour correspondances
- de 7h09 à 20h00
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 141
Gare de PonsNéanmoins, la fréquence, les temps de parcours et les horaires proposés limitent les
usages de ces services. Cette offre convient à des voyages pour des inferconnexions aux
grandes lignes nationales, à des déplacements scolaires hebdomadaires et à quelques
déplacements domicile/travail de proximité (Cognac, Saintes et Jonzac).
2.3.5. Déplacements doux : la mise en œuvre du PD.I.P.R.
La commune de Pons est intéressée par le Plan Départemental d'itinéraire de
Promenades et de Randonnées de Charente-Maritime. Élaboré par le Département, ce
document est actuellement en cours de consultation auprès des communes concernées. Il
reconnaît et valorise ainsi Un certain nombre d'itinéraires et sentiers qui empruntent
principalement des chemins ruraux.
Ainsi, ce sont 7 itinéraires de randonnées qui parcourent la commune, mettant en
valeur son patrimoine naturel, urbain et historique :
e Le sentier de Grande Randonnée {GR) 360,
e Le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. || constitue l'armature du GR 655, «voie de Tours » qui part de Belgique et passe par Nivelles, Maubeuge, St Quentin, Compiègne, St Denis, Paris, Chartres, Tours, Poitiers, Melle, Aulnay, Saintes, Pons, Bordeaux, Ostabaï - Roncevaux.
e Les GR de Pays,
e Les sentiers de Petites Randonnées (PR) n°36 « Circuit de la forêt de Pons », n°37 « Circuit du Château d'Usson » et n°38 « Circuit des lièvres ».
Carte des chemins européens de Saint-Jacques de Compostelle
Ports d'esbieuersent er de
ergatrent des péter
ue +.
Aa
sn A
UE s
.
.
; ,
Forts +
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 142COMMUNE DE PONS
Les cheminements doux :
les sentiers de randonnées
Révision du POS en vue de (e tronsformer em PLU
ra) 2008
— GR360
—— GRP-Saintes/Pons-"Circuit
Champagnes, borderies et fin bois”
_—— GRP'"La boucle de L'estuaire de
la gironde”
PR n°36 “Circuit de la forêt de
Pons”
—… PR n°37 “Circuit du Chéteau
d'Usson"
—— (Chemin de Saint Jacques de
Compostelle - GR 655
‘erea
Avec Une organisation en étoile centrée sur le centre ville, ces 6 itinéraires de
randonnées maillent de façon homogène le territoire communal. Ensemble, ils constituent
une offre diversifiée de randonnée avec des tracés de longueur, de difficultés et de point de
vue paysagers différents. De plus, leur interconnexion au centre ville de Pons décuple les
possibilités de création de boucles pour des ballades de quelques heures ou de petites
randonnées sur une demi-journée.
Le Comité départemental de Randonnées du département de Charente-Maritime
gère, entretient et balise le G.R. 360, les G.R. de Pays et les P.R..
Seule la commune de Pons à la
charge d'entretenir et de vérifier la qualité
du balisage des chemins ruraux de l'itinéraire
de Saint-Jacques-de-Compostelle :
e chaussée,
e accotement,
e _jalonnement et bornes.
AU total, cet itinéraire couvre 6 600 m
de chemins ruraux principalement et
comprend 19 bornes.
La commune devra aussi préserver
les haltes de Saint Jacques de Compostelle
qui ponctuent l'itinéraire.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 143
Borne de l’itinéraire de
Saint-Jacques de CompostelleAfin de conserver ces espaces de détente et de loisirs, il importe que la commune
préserve de la circulation automobile l'ensemble des chemins ruraux, qu'elle pérennise les
itinéraires empruntés par les randonneurs pédestres et qu'elle sécurise les traversées lors de
croisements avec les voies nationales et départementales.
2.3.6. Equipements ef services
a) Espaces publics
Les espaces publics du cenire-ville sont majoritairement traités et découlent des
actions définie au Plan de Référence établit en 1997 (B.E. Ponan). L'extension des secteurs
pavillonnaires implique une réflexion sur les qualités et la valeur de nouveaux espaces dans
des contextes contemporains. Un espace public traité est un lieu partagé permettant
d'affirmer l'image symbolique d'un quartier son identité.
b) Equipements et services
La disposition, la qualité des équipements et des services publics sont des éléments de
nature à alimenter la réflexion sur le projet municipal de développement local. Le conseil
municipal en charge de l'élaboration du PLU aura évidemment à cœur d'optimiser au
maximum les équipements existants tout comme il ne manquera pas de proposer leur
adapiation au niveau de développement envisagé dans le court et le moyen terme. Ainsi,
tout projet d'extension des secteurs constructibles (générant une arrivée de population
nouvelle) doit être calibré sur la base des capacités de l'existant et des efforts budgétaires
que la commune peut consentir pour l'agrandissement ou la création de nouvelles
infrastructures. L'analyse de l'existant permet d'établir justement cette concordance enire le
projet de développement de la commune et les caractéristiques des équipements en place.
L'envergure des équipements de la ville de
Pons se mesure à l'échelle d'un large bassin de vie en
retrait relatif des agglomérations de Saintes, de Cognac,
de Jonzac et dans une moindre mesure de Gémozac.
Pons constitue le cœur d'un ensemble de communes
rurales et répond par conséquent à un certain nombre
de besoins (scolaires, culturels, services à la santé.…..).
On notera que les choix des communes voisines
notamment en terme d'urbanisation peuvent avoir des
incidences importantes sur la capacité de Pons à
répondre à des besoins croissants.
Les équipements présents sur la commune se concentrent logiquement sur la ville : Le
niveau d'équipement de Pons est celui d'une ville centre, pôle d'attraction pour les
communes proches.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 144On relève sur le centre les grands équipements à vocation d'enseignement et de
sport. Ils contribuent à l'élargissement de la ceniralité urbaine vers l'Ouest. Ils induisent de
fortes dynamiques en terme de déplacements sur un système de voies dont la rue Alsace
Les espaces naturels sont mis à profit pour les équipements de sport et de loisirs.
Plusieurs quartiers bénéficient de la proximité de ces équipements. Notons toutefois que les
Lorraine constitue l'axe principal.
secteurs d'extension envisagés occupent des positions de plus en plus éloignées de ces
équipements.
© Administration (Mairie, Poste, Trésor Public, Gendarmerie...) $
[F5] Enseignement (Maternelle, Primaire, Collège, Lycée...) FA
Ê Lt @ Petite enfance j Ê +
; F
F8 Sport et loisirs (Aire de loisirs, terrains de sport...) À L e € , Es S
©) Loisirs et culture (office de tourisme, Bibliothèque...) “ $ b È
ETS © RD.700
@ Service à la santé (Assistance sociale, Résidence personnes agées...) AB % S ?
LL Secteur de développement de l'habitat (zones NA et INA du POS) S P
r32 ê ’ ©
s : : ef ê 7 2 V&
4 PS È ro13
4 . ET ÿ ®
À $ 0 250 500 1000 m.
DDE Centre:
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© os , 155
Gendarmerie
des fêtes.
Centre social 4
de pêchà pe
{Office de tourisme Jardin d'e
145 - Commune de PONS Révision du POS en PLU - Rapport de Présentationc) L'assainissement des eaux usées
La commune de Pons dispose d'un réseau d'assainissement collectif sur la partie
agglomérée. En dehors de celle-ci, l'assainissement individuel est privilégié en fonction des
qualités naïurelles d'épuration des sols.
La commune de Pons dispose d'un Schéma Directeur d'Assainissement approuvé le 29
mars 2005. Celui-ci précise que la ville est en intégralité équipée d'un assainissement collectif
sauf quelques secteurs adjacents. Les villages et hameaux fonctionnent en assainissement
autonome.
Le traitement est assuré par Une station d'épuration implantée au Nord-Est du bourg
dans la proximité du cimetière, sur la vallée de la Seugne.
Elle présente une capacité nominale de 13 000 équivalent/hobitants suite à une
extension réalisée en 2008.
Rappelons que la loi oblige les communes à évaluer et à rendre conforme les systèmes
d'assainissement autonomes.
Le réseau est géré conjointement par le Syndicat des Eaux de Charente-Maritime et la
Régie des Eaux (RESE).
d) L'eau potable
La commune est alimentée en eau potable par la prise d'eau dit de « Fondurant »
située sur la commune et soumise au périmètre de protection instauré par arrêté préfectoral
en date du 09 12 2002. Toute intervention de naïure à porter atteinte à la qualité des eaux
de la nappe captée est proscrite.
De plus, le réseau de distribution nécessite des imports d'eau depuis le réseau
interconnecté du Syndicat de La Jard « Font Roman » et de Saint Léger «Le Rivaud » afin
d'alimenter le Nord de la commune.
Le réseau est géré par le Syndicat des Eaux de Charente-Maritime et exploité par la
CGE.
e) La défense contre l'incendie
La circulaire ministérielle n°465 du 10 décembre 1951 stipule que les Sapeurs-Pompiers
doivent disposer en toutes circonstances à proximité de tout risque moyen d'au moins :
- _60m3/h pour les zones urbanisées ou agricoles,
- _120m3/h pour les zones artisanales,
- 120 à 240m3/h pour les zones industrielles.
Les points d'eau devront être situés à moins de 200 mètres des habitations ou édifices
à défendre (400 mètres pour les maisons individuelles). Cette distance peut être ramenée à
100 mètres pour les établissements sensibles ou recevant du public.
L'urbanisation des zones insuffisamment équipées devront faire l'objet de travaux préalables
à toute urbanisation.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 146La liste des poteaux incendie et leur débit fourni par les services du SDIS indique la présence
d'une soixantaine de postes dont environ 1/3 présente des débits inférieurs à 60m8. Toutefois,
les postes sont relativement nombreux sur la zone agglomérée de la ville ce qui semble
compenser le faible débit de certains d'entres-eux. La zone de Touvent au Nord et les grands
équipements scolaires plus au Sud sont desservis de façon satisfaisante.
La partie Est de la ville présente des postes plus distants les uns des autres et des débits, en
grande partie, inférieurs à 60m3. Cette faiblesse se voit toutefois compensée par les
possibilités de puisage dans la Seugne qui présente 6 points d'aspiration (5 permanents et 1
variable). Il s'agit d'assurer le maintien de bonnes conditions d'accès à ces points de
puisage.
Sur ce même côté de la ville, la zone d'activité du Chail présente des faiblesses avec
uniquement deux postes d'une capacité de 35 m3.
Les villages des Chauveaux, de Goutrolles et des Egreteaux présentent eux aussi des postes à
faibles débits pour lesquels un renforcement semblerait utile.
Les autres villages sont dans l'ensemble bien desservis.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 14711.4 LA SYNTHESE DES ENJEUX
Le Projet d'Aménagement et de Développement Durable de la commune s'érige sur
la prise en compte de plusieurs paramètres :
Le contexte réglementaire ;
les enjeux issus de l'analyse de l'état initial de l'environnement et du
diagnostic communal ;
un bilan quantitatif portant sur les équipements et les services publics ainsi
que sur la capacité des réseaux d'énergie
l'objectif de la municipalité en terme d'accueil de nouvelle population.
L'évocation des enjeux et des besoins est une transition importante dans la procédure
d'élaboration du PLU : Le PADD est établi sur la base d'un territoire vécu.
ll.4,1 Les grands enjeux
Les principaux enjeux dans la construction du projet de la commune de Pons sont
principalement :
l'intégration de l'ensemble des risques majeurs contraignant le territoire tels
que notamment le risque d'inondation lié à la vallée de la Seugne et de la
Soute, le risque de mouvement de terrain lié à la présence de cavités et
carrières souterraines et le transport de matières dangereuses sur les
principaux axes routiers desservant la commune et proches des zones
d'habitat;
de favoriser Un équilibre entre l'agriculture, - activité qui permet de
structurer l'identité des paysages - ef urbanisation à vocation à la fois
d'activités et d'habitat ;
la préservation et la valorisation du centre ancien de la ville et du
patrimoine en général afin d'ancrer l'évolution de la ville dans un projet
touristique d'envergure « Pons, cité médiévale ».
1.4.2 Les enjeux par thèmes
a) Environnement, paysage et cadre de vie
Enjeux liés aux paysages bâtis et à leurs évolutions :
Mañîtrise de l'évolution des franges urbaines et soigner les rapports aux espaces naturels, les zones de contact (question des limites de la ville).
Protection des formes urbaines anciennes s'inscrivant notamment à l'intérieur des périmètres de la ZPPAUP [la vile, les hameaux et éléments isolés) et adaptation des formes urbaines contemporaines à leur contact.
Enjeux liés aux paysages naturels, à leur valorisation et à leur protection :
Prise en compte des mesures administratives de protection des milieux naturels (ZNIEFF et NATURA2000) et préservation des caractéristiques écologiques du marais de la Seugne.
La protection des grandes perspectives paysagères notamment celle en lien avec la ZPPAUP.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 148
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-Protection des boisements diffus et des haies ponciuant l'ensemble du territoire communal.
Enjeux liés à l'image de la commune :
Accompagner « paysagèrement » les projets d'extension urbaine afin de soigner les vues à partir des axes de communication principaux.
Définir des coupures d'urbanisation entre différentes entités urbaines à densifier afin de maintenir une lisibilité des espaces.
Les problématiques de protection des paysages ne sont bien évidemment pas les
mêmes d'un secteur à l'autre de la commune. Trois sous-territoires se distinguent à l'échelle
de la commune par la nature des enjeux qui sous-tendent leur évolution:
le marais de la Seugne et de la Souie : les enjeux tiennent ici plus à la protection des écosystèmes et au respect des classifications administratives. Le maintien de certaines ouvertures (prairies humides) et d'une diversité écologique est en partie conditionné par le maintien d'une activité agricole « minimale );;
le bourg et les ensembles bâtis impliquent une réflexion sur les modalités de leurs extensions (noïamment ceux soumis aux périmètres de la ZPPAUP). Celles-ci vont générer la constitution de nouveaux fronts posant la question de leur intégration paysagère.
la plaine agricole et viticole est directement rattachée à l'entité précédente. L'équilibre de ces espaces peut s'avérer instable dans le cas d'une ouverture trop importante de nouveaux secteurs à l'urbanisation.
b) Population et économie
La commune de Pons, après avoir connu une phase de décroissance notable
entre 1982 et 1990 voit aujourd'hui son chiffre de population se stabiliser. Le rythme élevé de la construction ces dernières années semble pouvoir réamorcer une légère croissance démographique.
L'ouverture de terrains constructibles tant à vocation économique que résidentielle constitue une stratégie importante pour les élus en terme d'évolution démographique. Leurs souhait est de proposer un développement de l'emploi parallèlement à un développement de l'offre en terrains constructibles. Il reste toutefois indispensable de rattacher cette approche à d'autres paramètres et plus particulièrement à des enjeux de requalifications urbaines.
Enjeux liés à la démographie
Pons connaît un phénomène de vieilissement classique, représentatif des pôles ruraux, mais qui apparaît plus sensible ici qu'ailleurs. Ce phénomène risque de s'accentiuer considérablement à court terme, si Un renouvellement démographique ne vient pas inverser les tendances actuelles.
L'élaboration du PLU est l'occasion d'approfondir la réflexion sur des actions à développer pour assurer le renouvellement de la population. Il s'agira de prendre en compte la tendance marquée du vieillissement inéluctable d'une partie de la population dans la définition du projet.
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-Enjeux liés à l'économie
AU regard de la vacance qui se développe sur le centre, l'enjeu pour la ville de ce point de vue est de pouvoir renforcer le tissu économique de centre ville.
AU regard de la valeur patrimoniale et historique de son cenire, Pons présente des atouts touristiques important qu'il s'agit de valoriser dans le cadre d'une politique touristique globale poursuivant la mise en œuvre du projet « Pons cité médiévale »
L'activité agricole/viticole reste une marque identitaire forte de la commune, il s'agit d'en préserver le territoire d'expression.
Concernant les activités artisanales et industrielles l'enjeu pour la commune est de poursuivre le développement de ses zones en particulier celles proche de l'échangeur de l'A.10.
Notons toutefois que la problématique forte est celle de l'éclatement des implantations autour de la ville qui peut nuire à terme à la compétitivité de ces entités.
c) Logement et fonctionnement urbain
Enjeux liés à l'évolution du parc de logement
Face au constat d'un vieillissement de la population, l'enjeu pour la commune est de poursuivre Un accroissement de son parc en corrélation avec l'accroissement de ses activités économiques afin de favoriser l'arrivée de jeunes ménages sur son territoire.
Il s'agit en outre de poursuivre la diversification du parc de logements ainsi que de soutenir la réhabilitation du bâti ancien du centre ville afin de lutter contre la vacance.
Se pose alors la question des hypothèses d'évolution démographique envisagées par la municipalité pour les prochaines années {à un horizon de 10 à 15 ans). Des questions de cohérence urbaine concernent aussi ces choix de développement afin de soutenir un fonctionnement équilibré de la ville (mixité, sécurité des déplacements, gestion économe et rationnelle des sols…..).
Il s'agit d'attirer et de fixer de nouvelles populations, mais en organisant durablement l'espace et la consommation foncière. La schématique ci-dessous présentée souligne ces principaux enjeux :
Contenir l'emprise urbaine et maîtriser les nouvelles franges
Protéger et valoriser le centre historique"Pons cité médiévale”
Voie interne et structurante à requalifier
Conforter l'accessibilité d'un pôle d'équipements principal
Conforter le role des coulées vertes dans la ville
Soutenir la vie des quartiers
Clarifier les liaisons inter-quartiers
Soigner le profil Ouest de la ville
Secteur d'extension des activités (opération en cours)
Secteur d'extension résidentielle mixte (opération en cours)
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 150
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-1.4.3 Les hypothèses de développement
Le calcul des hypoïhèses de développement est une étape imporiante de la
justification du P.LU. Il doit permettre de procurer des ordres de grandeurs suffisamment
fiables pour caler les objectifs politiques du P.A.D.D.. Ces estimations étayent et justifient les
superficies urbanisables retenues dans les documents graphiques.
Néanmoins comme tout exercice de prospective face aux incertitudes récurrentes de
la conjonciure, les estimations présentées incitent à la plus grande prudence lorsqu'il s'agit
de proposer des hypothèses réalistes de développement qui sous-tendent l'économie
générale du P.L.U..
La commune de Pons s'est fixée pour objectif d'atteindre les 5000 habitants à
l'échelle de 2015. Cet objectif est à corréler aux objectifs de développement de l'emploi local par le développement notamment des activités sur ses zones économiques.
L'objectif de la commune est aussi d'accélérer l'accroissement de sa population en
se maintenant en phase avec la capacité de ses équipements et en mettant plus
particulièrement à profit ses grands équipements scolaires.
En 10 ans En 15 ans
Nombre de | Superficie Papulation Nombre de | Superficie Population Nombre de loaerments £ n I loc ant é ‘elle ST ÈS ogements | consommée ouvele ogements | consommée nouvelle
ReMmMs BOT ON | Construit (Ha) {hcbl construits (Ha) {hab
HYPOTHESE BASSE 15 150 12 315 225 18 470
HYPOTHESE MEDIANE 20 200 18 420 250 24 630
HYPOTHESE HAUTE 30 300 24 630 375 30 775
En retenani les hypothèses moyennes à hautes, la commune peut espérer un gain de
l'ordre de 25 logements par an ce qui correspond à la moyenne enregistrée sur les 10
dernières années. Bien que le rythme soit beaucoup plus soutenu ces 5 dernières années (30
logements en 2003, 45 en 2004 et plus de 40 en 2005), la commune souhaite réguler son
développement afin de mieux le maitriser.
Cet objectif est donc un “choix raisonné" et reste maftrisable. Il est parfaitement
compatible avec la capacité des équipements existants ou de leur extension envisageable
{notamment pour les réseaux).
Les objectifs que s'est fixée la municipalité se traduisent par la consommation d'une
vingtaine d'hectiares.
Cette surface moyenne englobe à la fois des opérations groupées sur la ville et des
lots individuels sur les villages. Elle est pourvue au 3/4 par des opérations d'ensemble et le
reste pour de l'habitat individuel plus largement réparti sur le territoire communal.
Cela traduit une volonté de rationdlisation des surfaces au regard noïamment du
caractère rural de la commune.
Cette évolution est l'occasion de répondre aux objectifs de renouvellement et de
rajeunissement d'une partie de la population pour compenser la tendance au vieillissement
constatée.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 151LE PROJET
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 152I.
LE PROJET D'AMENAGEMENT ET DE DEVELOPPEMENT DURABLE
1.1 Principes
En introduisant l'obligation d'élaborer dans le plan local d'urbanisme (PLU), un projet
d'aménagement et de développement durable (PADD), la loi solidarité et renouvellement
urbains {(SRU) fait du plan local d'urbanisme (PLU) plus qu'un simple document administratif et
réglementaire. La loi met la collectivité en situation de repenser, à travers son PADD,
l'organisation urbaine et l’évolution de ses différents territoires ainsi que les paysages bâtis et
naturels qui les constituent.
Le PADD fixe les orientations du projet de développement à moyen terme, tout en
traçant des perspectives pour le long terme. Il implique une démarche prospective pour
réfléchir aux profils et contours de la commune dans les prochaines années, héritage des
générations futures. Il exprime les orientations du projet de développement du territoire
communal au sein d'un territoire dont l'aire d'influence est beaucoup plus étendue. Ce
projet a donc été conçu à partir d'un diagnostic des forces et faiblesses du territoire. En effet
les choix d'orientation du PADD résultent de la rencontre entre un territoire et une volonté
politique. De la bonne connaissance de ce territoire dépend la pertinence des orientations
d'aménagement retenues.
Ce document s'appuie sur les éléments fondamentaux du diagnostic, répond à
l'ensemble des enjeux et besoins identifiés du plan local d'urbanisme et rassemble les
grandes orientations concernant l'organisation et l'aménagement du territoire
communautaire avant leur transcription spatiale et réglementaire dans le PLU. Il forme ainsi
un véritable projet politique pour l'avenir.
1.2 Les thèmes
Le législateur n'impose pas de mise en forme précise du P.A.D.D.. Ce document doit
toutefois rester accessible (facilité de lecture et appropriation de la démarche) aux non-
professionnels en terme de rédaction et d'approche graphique.
Le P.A.D.D. se structure autour de quatre thèmes permettant de couvrir l'ensemble
des problématiques et des objectifs politiques de la commune :
1- La politique de l'habitat et l'accueil résidentiel,
2 - L'environnement et le cadre de vie,
3 - Le développement économique :
4 - Les déplacements, infrastructures et équipements publics :
1.3 Objectifs généraux
1.3.1 Augmenter, réorganiser et diversifier l'offre de logements tout en maîtrisant le
développement urbain de la commune
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 153a) La poursuite d'un rythme de développement soutenue
La commune de Pons s'est fixée pour objectif de poursuivre un rythme de
développement soutenu de son parc de logement afin de permettre Un renouvellement de
sa population. Cet objectif vise à compenser le phénomène de vieilissement de sa
population d'une part et à favoriser la fixation résidentielle des nouveaux actifs liée au
développement de l'emploi local.
b) La diversification de l'offre en terrains constructibles
Le développement urbain de ces dernières années a consommé beaucoup
d'espace avec la réalisation d'importantes opérations d'ensembles pavillonnaires,
standardisés. Cette urbanisation par tâches s'est affranchie des modes d'urbanisation
traditionnelle (perméabilité du réseau viaire, création d'effeis rue, diversité du parcellaire,
variation des volumes bâtis, relation avec le paysage...).
Le diagnostic permet de constater Une uniformisation des formes bâties alors que de
nouveaux types de demandes en terrains à bâtir voient le jour. Les parcelles standardisées ne
sont plus aussi attractives et rendent nécessaire une nouvelle appréhension des principes
organisationnels de ces secteurs. De plus les modes de répartition des secteurs d'urbanisation
doivent être conduits dans le respect des critères et des principes énoncés par la loi,
notamment celui de la mixité sociale.
La commune de Pons exprime clairement la volonté de diversifier son offre en
logements à travers d'une part la définition d'Orientations d'Aménagement spécifiques sur
les zones destinées aux opérations groupées et d'autre part par le soutien à la reconquête
du parc vacant sur le centre par une politique incitative notamment.
Afin de se détacher d'un modèle standardisé, le P.L.U. a affirmé des grands principes
pour l'aménagement des extensions urbaines quant à la qualité de leur insertion dans le
cadre environnant et leurs interconnexions avec les autres entités bâties :
Veiller à la coexistence visuelle et fonctionnelle des ensembles bâtis contemporains et des ensembles anciens: homogénéité des formes architecturales, disposition sur la parcelle et par rapport à la voirie, densité, continuité du réseau viaire, accompagnement végétal.
Consiituer des “fronts d'urbanisation" clairs, produisant Une perception et Une distinction lisibles des terroirs (urbain et rural) et limitant l'impact du mitage de l'espace communal.
Organiser les nouveaux secteurs d'habitat en continuité et complémentarité de l'existant avec la création d'entités établies en quartiers et le développement d'un maillage de liaisons cohérent avec les pôles de vie et les autres quartiers.
Assurer la mise en place d'espaces tampon entire les secteurs bâtis à vocation d'habitat et les espaces naturels remarquables, les grandes infrastructures de transports et les exploitations agricoles ou assimilées.
La commune exprime aussi la volonté d'organiser l'urbanisation principalement dans
le contact immédiat de la ville et secondairement en appui sur la structure bâti de ses
villages dans la limite des contraintes imposées par la voirie et les réseaux divers, les
équipements et les services, l'impact sur les paysages et l'environnement agricole.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 154
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-c) Le l'affirmation de la ville comme pôle structurant
Le diagnostic du PLU a fait ressortir la nécessité de conforter l'habitat sur la ville afin de
tirer parti de sa fonction centrale tout en intégrant les contraintes propres à cette unité
urbaine traversée par la vallée de la Seugne, enserrée à l'intérieur de ses voies routières et
cantonnée par les zones économiques.
Cet axe de la politique communale est l'occasion de définir un nouveau modèle de
fonctionnement de certains quartiers en confortant notamment des ceniralités secondaires
et par une réflexion sur les modalités de connexion entre les quartiers de la ville.
L'objectif est de soutenir une cohérence fonctionnelle en proposant un ensemble de
liaisons efficaces entre différents secteurs urbains aux vocations clairement identifiées
(commerces et services, habitat, équipements).
d) Des sites d'urbanisation clairement identifiés
Pour répondre à cet objectif démographique 4 sites prioritaires sont proposés et
recouvrent une superficie totale d'environ 17 ha. Ils participent d'une façon générale à la
densification du tissu urbain : trois de ces zones sont placées à l'intérieur de l'emprise de la
vile et se rapprochent plus ou moins de son centre. Elles mettent à profit de larges dents
creuses et la proximité avec les équipements du centre.
Ces terrains font l'objet « d'orientations d'aménagement » détaillant les règles à respecter par les aménageurs (disposition des principales voiries, localisation d'espaces verts, densités du bâti, principes d'implantation, ….).
Des réserves de développement à plus long terme sont aussi définies dans le prolongement des zones d'extensions Nord et Est afin de planifier l'ouverture à la construction. Ces réserves inconsiructibles en l'état actuel du PLU représentent 22.3 hectares.
Des possibilités sont de plus offertes sur certains villages afin de compléter et diversifier l'offre en terrains proposée sur le territoire communal.
Il s'agit de conduire un développement urbain qui favorise une lecture claire de
l'organisation de l'espace. Il doit viser un contact de qualité entre formes bâties
contemporaines et anciennes, ainsi qu'avec les espaces naturels et agricoles.
Concernant le secteur Nord situé dans la proximité de Touvent, ce choix résulte de la
volonté communale de conforter un quartier constituant un pôle de vie qui s'affirme de plus
en plus clairement. Celui-ci est le plus en mesure d'offrir à la fois une emprise importante à
l'échelle des besoins de la ville et d'entretenir une relation de proximité relative avec le
centre. La partie Sud de la ville est beaucoup plus contrainte spatialement (resserrement de
la RD.137 et de la vallée) et l'Est s'en détache par la coupure de la Seugne.
Soulignons que la collectivité s'est trouvée face à un double enjeu: favoriser la
proximité des opérations avec le centre tout en assurant la pérennité du périmètre NATURA 2000 de la vallée de la Seugne.
La présence de constructions établies le long de la Route de Colombiers a permis d'assoir le
projet de zone AU sans élargir plus la frange de rapprochement entre la vallée et les
constructions. Toutefois l'envergure du projet et sa profondeur ont imposé de définir des
mesures spécifiques qui ont été définies à travers les Orientations d'aménagement. || s'agit
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 155pour maîtriser son impact paysager et plus particulièrement contenir les eaux de
ruissellement.
|.3.2. Protéger les ressources naturelles et valoriser le patrimoine historique et paysager
La commune de Pons dispose d'un patrimoine culturel et d'un environnement naturel
de qualité (ensembles boisés humides de la vallée, paysages de plaine viticole, ondulations
plus oU moins marquées à l'approche des vallons...) qui sont autant de gages d'un cadre de
vie de qualité. Toutefois, l'équilibre en place demeure fragile et implique à la fois des
mesures de protection et de valorisation qui ne figent pas cet existant mais le place plutôt
dans Un processus d'évolution contrôlée. C'est dans le respect de ce cadre que la
municipalité affiche le souhait d'élaborer son projet.
L'analyse de l'état initial met en avant un certain nombre de menaces pouvant remettre en cause la pérennité de ce patrimoine. Le développement de l'urbanisation constitue un des facteurs les plus à même de bouleverser l'équilibre des espaces. Il s'agit donc de maîtriser l'évolution de la ville d'autant que celle-ci se déploie de part et d'autre de la vallée de la Seugne. L'imperméoabilisation des surfaces peut avoir des incidences fortes sur des milieux sensibles très proches.
Le projet communal vise donc à concilier des besoins d'extension avec la nécessité de préserver les milieux par différentes mesures. Celles-ci portent tout d'abord sur le choix des secteurs de développement cherchant à limiter le rapprochement des réserves de développement avec les zones sensibles. Dans un second temps, les principes d'aménagement de ces secteurs se voient plus ou moins aboutis suivant leur sensibilité et afin que les projets s'harmonisent au mieux avec les espaces proches qu'il soit naturel, agricole OU urbain.
La protection et la valorisation des richesses communales passent en outre par
l'intégration de l'ensemble des dispositions prises par la ZPPAUP. Les futurs secteurs urbanisés
doivent éviter des interactions trop bruïtales avec les périmètres de protection de ce
patrimoine. En somme, la recherche des meilleurs emplacements sous l'angle de la
préservation des perceptions et de l'intégration à l'existant poursuit cet objectif. La structure
des villages et de certains quartiers de la ville peut fournir, pour les secteurs constructibles à
mettre en œuvre, un modèle fonctionnel partiellement reproductible. En somme, il s'agit de
déterminer des limites claires entre ville et campagne, des connexions cohérentes entre les
quartiers existants et à créer.
Le projet « Pons, cité-Médiéval » va dans le sens de cet objectif en mettant à profit ses
ressources patrimoniales et historiques.
1.3.3. Le développement économique
a) Favoriser le développement des activités artisanales, commerciales et
industrielles en les intégrant mieux à l'ensemble de la structure urbaine
La commune de Pons dispose de sites économiques d'importances qui se polarisent à
la fois sur les axes de communication et les extrémités de la ville. Cette organisation présente
des contraintes identitaires par la proposition d'une urbanisation diffuse en entrée de ville.
L'image de la ville se voit donc altérée et cette répartition peut poser à terme des problèmes
fonctionnels (sécurité, accès, extension..). Notons encore que ce positionnement
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 156périphérique peut nuire à l'équilibre commercial du centre ville par un effet concurrentiel et
« d'absorption ».
Ainsi le projet communal exprime la volonté de poursuivre le développement des
zones économiques existantes et plus particulièrement celles tournées vers l'A.10. Il s'agit
encore de conforter les complémentarités (pôle commercial de grandes enseignes sur
Coudenne, pôle logistique sur la ZAC de Bonnerme, pôle artisanal sur Touvent et sur l'entrée
Sud).
La ZAC et la zone commerciale de Coudenne sont en cours d'aménagement et
correspondent à un renouvellement des objectifs soutenus par le document d'urbanisme
antérieur. Associées aux extensions de Touvent et de la zone de l'entrée Sud, ces zones
économiques permettront l'accueil de nouvelles activités et par conséquent de nouveaux
emplois sur le territoire et d'autre part la possibilité de relocalisation à terme de certaines
activités relativement impliquées pour certaines dans le tissu résidentiel existant.
Afin de moftriser la qualité de ces extensions des orientations d'aménagement ont été définies ainsi que des Emplacements Réservés destinés à la régulation des eaux pluviales. Comme pour les zones d'extension résidentielle, les OA portent sur plusieurs points stratégiques, notamment sur l'intégration paysagère. Par leur mise en continuité avec des zones économiques existantes, les extensions présentent des solutions d'intégration d'ensemble facilité. À cela s'ajoutent des règles telles que la constitution de franges végétales en périphérie et des plantations structurantes internes.
Rappelons que les RD.137 et l'A.10 sont classées voies à grande circulation et qu'elles génèrent à ce titre un recul minimal pour l'implantation des constructions (Art. L-111.1.4 du CU). Précisons que dans le cadre du présent document d'Urbanisme, deux secteurs font l'objet de dérogations au titre de la loi Barnier : il s'agit de la zone de Touvent et de la zone d'activités Sud pour lesquelles le recul est porté à 30 mètres. L'annexe ci-après justifie de ce nouveau recul minimum.
b) Développer les mesures visant le soutien du secteur agricole.
Cette orientation résulte d'un constat simple : les activités agricoles constituent un
pilier de l'économie locale, notamment par les emplois directs qu'elles génèrent et par leur
influence sur tout Un pan économique composé de sous-traitants, d'activités en lien direct et
indirect. La pression sur l'espace est importante par rapport aux projets de développement
urbain qui conduisent souvent au sacrifice des terres agricoles. Le projet communal vise à
maintenir un certain équilibre malgré tout. Les exploitations de la commune sont en nombre
très importantes ce qui impose de mettre en place les conditions de la préservation des
espaces agricoles et des sièges d'exploitations. Concrètement, il s'agit d'opérer un zonage
minutieux limitant au maximum les phénomènes de rapprochement et les implications entre
zone A et Zone U.
c) Soutenir le développement touristique.
Il s'agit pour ce thème de poursuivre des projets largement engagés tel que celui de
«Pons, cité médiévale ». En outre, toutes mesures et démarches visant la protection et la
valorisation du patrimoine communal constitue en soit Un soutien au développement
touristique de Pons et à la qualité de son cadre de vie.
Les projets de valorisation touristique doivent aussi profiter aux activités agricoles par la
diversification des exploitations.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 157Il s'agit pour la commune de favoriser d'une façon générale les capacités
d'hébergement, d'accueil et d'articuler la réflexion à une échelle élargie de la CDC.
1.3.4. Déplacements, infrastructures et équivements publics
a) Améliorer la mobilité, anticiper les besoins futurs
L'organisation du territoire communal repose sur la desserte de grands axes de
communication essentiels à la vie et au développement de ses activités. Il s'agit de soutenir
un fonctionnement équilibré des dessertes en rapport avec les projets d'extensions. Le
resserrement des projets sur des pôles bien identifiés et des structures existantes facilite et
optimise le réseau et les connexions existantes ou à créer.
Le projet vise aussi à conforter le réseau de voirie de façon équilibrée afin de
maintenir la desserte des ensembles urbains et leurs extensions. Des projets en cours ou juste
réalisés se voient inscrit au PADD car ils permettent de justifier d'une extension cohérente de
la ville ou de conforter les fonctionnalités actuelles (l'entrée ouest de la ville, la rue Charles
de Gaule...).
D'autre part, la commission communale a engagée en interne une réflexion portant
sur le long terme qui vise la création d'un contournement Nord à la ville. Plusieurs esquisses
de tracé ont été définies et il s'agit, à travers le projet de PLU, de ne pas comprometire cette
possibilité à terme de franchissement de la Seugne. L'avancement de la réflexion et les
besoins n'en sont évidemment pas encore au stade de définition d'un emplacement réservé
mais les prises de décisions actuelles font en sorte de ne pas obérer cette éventualité.
b), répondre aux évolutions démographiques.
La commune de Pons connait un développement de la construction induisant des
besoins de continuité, des connections viaires de plus en plus importantes.
L'objectif du PLU est de répondre à cet enjeu en envisageant systématiquement la
création de nouveaux quartiers proposant des liaisons avec les quartiers environnants.
D'autre pari, l'application du principe de développement durable au PLU sera satisfaite par
la mise en œuvre d'un réseau complémentaire de cheminements doux permettant aux
actuels et aux futurs résidents d'accéder facilement d'un quartier à l'autre et jusqu'au centre
sans Utiliser nécessairement la voiture en particulier sur des trajets courts. Les orientations
d'aménagement soutiennent cet objectif par la définition de cheminements doux.
c) Adapter les équipements aux besoins des résidents
L'accueil de populations nouvelles ne se résume pas à la désignation de foncier
constructible mais résulte aussi d'une politique active en termes de renforcement et
d'adaptation des équipements à destination des futurs résidents. Les équipements de la
commune, essentiellement localisés sur le centre-ville, doivent être poncivellement renforcés
et diversifiés sur des emprises foncières de moïftrise communale (stationnement, halte
garderie, activités sportives et de loisirs).
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 158l.4 Les orientations d'aménagement
Les orientations d'aménagement proposent une dimension plus technique et plus
démonstrative que le PADD. Les orientations s'attachent dans le présent document à définir
les parties d'aménagement des secteurs appelés à connaitre une évolution significative. II
s'agit d'une part des zones à vocation économique et d'autre part des zones à vocation
résidentielle. Les principes d'aménagements seront ponctuellement traduits dans le
règlement et le zonage. Ces schémas d'organisation générale devront être respectés dans
l'esprit par les aménageurs.
La mise en relation entire les secteurs urbains futurs et les secteurs urbains existants est
apparue indispensable pour assurer la cohérence urbaine de la commune.
En termes de structure et d'organisation urbaine, les orientations d'aménagement
tendent à définir les points suivants :
Les principes de dessertes se résumant bien souvent aux entrées afin de désenclaver les secteurs sans pour autant placer les véhicules au cœur des opérations résidentielles,
La réservation d'espaces « structurants » devant faciliter le fonctionnement urbain, favoriser la qualité urbaine et proposer des espaces publics,
Des principes d'implantation des constructions par rapport aux voies et futurs espaces publics,
La réservation de franges vertes et la plantation de haies ou d'alignement le long de certaines voies ou en limite de zone afin d'assurer l'intégration dans le paysage de ces futurs ensembles à urbaniser.
Ce dernier point permet de résoudre les nuisances éventuelles et les effets entre un
espace d'habitat et une voirie ou entre un espace naturel protégé et un secteur résidentiel.
C'est par exemple le cas du zoom n°5 où l'orientation prévoit la réservation d'une large
bande verte sur la partie basse de la zone afin de contenir les rejets et limiter les nuisances
sur la vallée de la Seugne. C'est aussi le cas du zoom n°4 qui concerne l'extension de la ZA
de Touvent; l'orientation prévoit la mise en place d'une haie bocagère (haie brise-vent) au
nord de la zone pour répondre à des exigences paysagères et de confort (pour les futures
installations propres à la zone).
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 159
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-REGLEMENT D'URBANISME
ET ZONAGE 91.1 Dispositions générales
Le Plan Local d'Urbanisme a principalement pour objet :
D'orgoaniser l'extension urbaine, en réglementant les implantations fuïures d'habitat, de zones à Usage industriel, artisanal ou commercial d'équipements collectifs en fonction du développement prévisible des différentes activités de la commune ;
De protéger des zones dans lesquelles il est souhaitable d'exclure toute urbanisation à long terme.
Pour cela, il s'emploie à définir les droits de consiruire et d'utiliser le sol attaché à
chaque propriété foncière et prévoit les espaces nécessaires aux équipements collectifs.
Conformément à l'article L. 123-1 du Code de l'urbanisme, le règlement fixe « en
cohérence avec le projet d'aménagement et de développement durable, les règles
générales et les servitudes d'utilisation des sols permettant d'atteindre les objectifs
mentionnés à l'article L. 121-1, qui peuvent notamment comporter l'interdiction de construire,
délimitent les zones urbaines ou à urbaniser et les zones naturelles ou agricoles et forestières à
protéger et définissent, en fonction des circonstances locales, les règles concernant
l'implantation des constructions ».
Le règlement se compose de deux volets :
Les pièces écrites traduisant les dispositions réglementaires par zones ;
es documents graphiques comprenant les plans de zonage, les emplacements réservés, les servitudes d'utilité publique.
Le règlement couvre l'ensemble du territoire de la commune.
1.2 La structure du règlement d'urbanisme
Ces règles sont organisées à partir des 14 articles définis dans le Code de l'urbanisme
(R. 123-9 du Code de l'Urbanisme), à savoir :
1° Les occupations et utilisations du sol interdites ;
2° Les occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières :
3° Les conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et
d'accès aux voies ouvertes au public ;
4° Les conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d'eau, d'électricité
et d'assainissement, ainsi que, dans les zones relevant de l'assainissement non
collectif délimitées en application de l'article L. 2224-10 du Code général des
collectivités territoriales, les conditions de réalisation d'un assainissement individuel ;
5° La superficie minimale des terrains constructibles, lorsque cette règle est justifiée
bar des contraintes techniques relatives à la rédalisation d'un dispositif
d'assainissement non collectif ou lorsque cette règle est justifiée pour préserver
l'urbanisation traditionnelle ou l'intérêt paysager de la zone considérée ;
6° L'implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques :
7° L'implantation des constructions par rapport aux limites séparatives :
8° L'implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même
propriété ;
9° L'emprise au sol des constructions :
10° La hauteur maximale des constructions :
-
-
-
- L11° L'aspect extérieur des constructions et l'aménagement de leurs abords, ainsi que,
éventuellement, les prescriptions de nature à assurer la protection des éléments de
paysage, des quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et
secteurs à protéger ;
12° Les obligations imposées aux consiructeurs en matière de réalisation d'aires de
stationnement ;
13° Les obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d'espaces
libres, d'aires de jeux et de loisirs, et de plantations ;
14° Le coefficient d'occupation du sol et le cas échéant dans les ZAC, la surface de
plancher développée hors œuvre nette dont la construction est autorisée dans
chaque ilot.
1.3 La structure du zonage
Le zonage du PLU définit Un découpage en zones du territoire communal. Quaire
grandes catégories de zones sont ainsi déterminées par le législateur :
les zones urbaines qui couvrent les zones agglomérées existantes dont
il s'agit d'encadrer les conditions d'évolution:
les zones à urbaniser, c'est-à-dire les zones appelées à connaître une évolution significative. Cette évolution est généralement encadrée par la définition d'orientations d'aménagement s'imposant aux aménageurs ; les zones agricoles ;
les zones naturelles constituant un espace protégé : elles n'ont pas vocation à être urbanisées, dans la limite des extensions limitées de l'existant.
5 zones urbaines : des zones déjà urbanisées où les équipements publics existants ou en
cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à
implanter.
- Zone UA : zone urbaine dense de la ville correspondant précisément au secteur
constituant le tissu ancien et archéologique de la ville et historique de la zone bâtie de la
ZPPAUP (ZB1)
- Zone UB {zone de villages et hameaux principaux)
- Zone UC (zone pavillonnaire)
- Zone UCI (zone d'équipements scolaires)et UCIs (zone d'équipements sportifs
scolaires)
- Zone UX (zone d'activités économiques)
4 zones à urbaniser : les zones à caractère naturel ou agricole de la commune, destinées
à être ouvertes à l'urbanisation. Les constructions y sont autorisées sous forme d'opérations
d'ensemble. L'ouverture de certaines sera différée dans le temps.
Zone AU {zone à urbaniser à vocation résidentielle à court et moyen terme)
Zone 1AU {zone à urbaniser à vocation résidentielle à moyen et long terme)
Zone AUX {zone à urbaniser à vocation économique à court et moyen terme)
Zone 1AUX {zone à urbaniser à vocation économique à moyen et long terme)
3 zones naturelles ou agricoles et forestières à valoriser ou protéger
-
-
-
-- Zone A {zone agricole)
- Zone N (zone naïiurelle) et ses secteurs spécifiques autorisant des extensions
limitées et des aménagements légers (NI, Nc, Nf, Nizl et Nh).
- Zone NP (zone naturelle protégée correspondant au périmètre de protection
Natura 2000) et ses secteurs NPI et NPf afin de considérer des installations de camping et
de loisirs existantes dans le périmètre Natura 2000.
Notons que ce zonage affiche systématiquement les périmètres de la ZPPAUP par un
indice z à chacune des zones concernées afin de faciliter la prise en compte de cette
servitude d'utilité publique et de ses règlements spécifiques. Deux indices spécifiques se
rattachent à la zone A; az et bz aïin de prendre en compte des règles spécifiques de la
ZPPAUP.
Pour rappel, le règlement du PPRP a été décliné dans le règlement du PLU pour les
zones concernées par un rappel systématique au règlement du PPRI. Le risque est identifié au
plan de zonage par une hachure couvrant les 4 zones du PPRI :
- zone B1 : «elle se trouve en aléas fort (plus de 0,50 m d'eau), et se caractérise par
une occupation du sol importante, une continuité bâtie et Une mixité d'usage qu'il convient
de maintenir sans l'accompagner d'une augmentation d'emprise au sol ».
- la zone B2 : «elle se caractérise par un habitat varié..….et se trouve en aléa fort (plus
de 0,50 m d'eau ou vitesse d'écoulement élevée) où toute augmentation d'emprise au sol
est à éviter et où un apport supplémentaire limité de population peut être admis ».
- la zone B3: «elle se trouve en aléa faible {moins de 0,50 m d'eau) où des
constructions nouvelles et une augmentation de l'emprise au sol peuvent être admises ainsi
qu'un apport supplémentaire limité de population ».
- la zone R: «ceïte zone correspond aux secteurs non ou peu urbanisés et peu
aménagés... toute construction nouvelle ou augmentation d'emprise au sol y sera interdite,
ainsi que tout apport supplémentaire limité de population.
Il convient en outre de rappeler les textes relatifs au fondement du PPR et les textes
relatifs à la prise en compte du risque inondation en matière d'urbanisme :
- l'article R.111-2 du Code de l'Urbanisme,
- les circulaires MEDD du 24 avril 1996 et du 30 avril 2002 et du décret 95-1089
du 5 octobre 1995, relatifs à l'interdiction de toute nouvelle construction en zone inondable
notamment lorsque cela conduit à une augmentation de la population permanente.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 1634 Justification du zonage et du règlement
1.4.1 Les zones urbaines
Zone UA (CENTRES ANCIENS)
ETAT ACTUEL :
Tissu ancien et dense organisé à l'aplomb des voies.
Homogénéité du bâti constitué d'immeubles (ordre continu principalement] d'une hauteur moyenne de R+2 à R+3.
Structure urbaine obéissant à la linéarité des rues et organisée en îlots.
Forte emprise du bâti sur la parcelle en lanière libérant sur les arrières des jardins et des cours privatives.
Tissu multifonctionnel (habitat, services, commerces...).
VOCATION :
Les zones U {art. R123-5 du Code de l'urbanisme)
« Peuvent être classées en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs ou
les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour
accueillir les constructions à implanter. »
Son périmètre se calque sur celui de la ZPPAUP afin d'en assurer la compatibilité
parfaite. Elle vise à conserver l'habitat et les activités nécessaires à la vie des habitants tout
en maintenant les composantes historiques et identitaires du centre ville.
POSSIBILITES D'EVOLUTION :
Le zonage proposé ne libère que peu ou pas de foncier constructible. Seules
quelques dents creuses exigües pourront faire l’objet de constructions neuves. L'objectif
essentiel du zonage réside dans la reconquête des constructions vacantes qu'il s'agisse de
logements ou de commerces.
PRINCIPALES DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES :
La commune souhaite maintenir la forte valeur identité de son centre ancien. Aussi, le
règlement de la zone ZB1 de la ZPPAUP impose l'implantation des constructions à
l'alignement de l'espace public et sur les limites séparatives, ainsi qu'un traitement plus
rigoureux de l'aspect extérieur des constructions.
La commune souhaïte en outre favoriser le développement de son tissu de
commerces et services de proximité en les autorisant d’une part et en les encadrant d'autre
part afin qu'ils s'infègrent au tissu ancien. De même, la hauteur des bâtiments est limitée à
9 m.
Il existe dans cette zone un secteur concerné par le risque inondation, aussi le
règlement du PPRI s'applique à ces secteurs. Le principe de limitation de ce risque vis-à-vis
des personnes et des biens s'applique par conséquent.
Notons que les constructions doivent être obligaïoirement raccordées au réseau
d'assainissement collectif afin d'assurer la rentabilité de cette équipement.
Répondant à l'objectif de maintien de la densité urbaine de cette zone, il n'est pas
fixé d'emprise au sol ni de limite au COS.
En outre, le règlement opte pour toute une série de dispositions en faveur de
l'utilisation de production d'énergies renouvelables, répondant ainsi aux objectifs de
développement durable.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 164
-
-
-
-
-Zone UB
ETAT ACTUEL :
Tissu rural dense organisé principalement à l'aplomb des voies.
Hétérogénéité du bâti constitué d'immeubles {ordre continu ou discontinu) d'une hauteur moyenne de R+1 pour le logis et R pour les dépendances.
Emprise variable du bâti sur la parcelle libérant sur les arrières des jardins et des COUFS privalives.
VOCATION :
Les zones U {art. R123-5 du Code de l'urbanisme)
« Peuvent être classées en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs ou
les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour
accueillir les constructions à implanter. »
La zone UB a été définie pour tenir compte d'ensembles qui présentent une forme
bâtie exprimant l'histoire agricole de la communale et constituant le mode traditionnel
d'organisation des constructions généralement autour des voies ou d'un point d'eau. Outre
les villages, cette zone concerne les faubourgs de la ville qui présentent des caractéristiques
proches de celles des villages anciens (densité, implantations...)
DESCRIPTION / LOCALISATION :
Cette zone concerne les villages suivants :
Au Nord de la commune : Les Chevaliers ; Chez Chollet ; Chez Rosé.
Au Nord, dans la proximité de la Seugne : les Chartiers, l'Aubarderie.
Dans le contact de la vallée de la Soute: Soutïe ; le coteau; les Chartres; La
Séguinerie.
4 quartiers dans le prolongement de la ville ancienne; l'entrée Nord, une frange Ouest, l'entrée Ouest, l'entrée Est, un secteur proche de la Gare.
AU Sud-Est de la ville: les Morineaux; Les Roches; Méfïairie de Ferrière ; les Potirons.
AU Su, sur la rive gauche de la Seugne : Goutrolles, Seugnac.
A l'Ouest : Les Chauveaux, Bonnerme : Chardons ; les Bernards ; Font Durand.
AU Sud-Ouest : La Borde et Touche au Roy.
Ce zonage présente des potentialités de constructions nouvelles variables. Sur
certains villages, l'objectif est de cerner précisément le bâti existant au regard du contexte
paysager et (ou) environnemental sensible et seules quelques denis creuses exigües
pourront faire l'objet de constructions neuves. Sur d'autres villages tels que les Roches, les
Morineaux à l'Est, le zonage offre des possibilités d'extension plus étendues au regard de
l'importance des emprises urbaines et des facilités d'intégration paysagère des extensions.
Celles-ci représentent un potentiel de 3 à 5 constructions suivant les cas. (voir justification ci-
après)
-
-
-PRINCIPALES DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES :
Le règlement de cette zone est établi de manière à préserver les caractéristiques
architecturales et fonctionnelles de l'existant.
Il existe dans cette zone Un secteur concerné par le risque inondation, aussi le
règlement du PPRI s'applique à ces secteurs. Le principe de limitation de ce risque vis-à-vis
des personnes et des biens s'applique par conséquent.
Notons que les constructions doivent obligatoirement être raccordées au réseau
d'assainissement collectif quand il existe. Cette disposition concerne plus particulièrement
les secteurs de faubourgs de la ville. Concernant les villages destinés à la mise en place de
système d'assainissement autonome, la nature variable des sols impose de prévoir une faille
minimale de parcelle.
Le secteur Ubz soumis à la ZPPAUP devra respecter le règlement de la zone ZB2. Il
prévoit des implantations à l'alignement de l'espace public et sur les limites séparatives, ainsi
qu'un traitement plus rigoureux de l'aspect extérieur des constructions. De même, la hauteur
des bâtiments est limitée à 9 m.
Pour les zones Ub strictes, Un retrait de 5 mètres est autorisé. Cette règle vise à
préserver la forme urbaine relevée dans la zone, caractérisée entre autres par la relative
diversité des implantations. Le règlement permet différents types d'implantations, soit en
continu (de limite latérale à limite latérale) ou en semi-continu (sur au moins une limite
séparative). Afin de maintenir l'unité paysagère de l'enveloppe urbaine avec la zone Ua, la
hauteur des constructions y est fixée à 9 m comme cette dernière.
Une attention particulière reste portée à l'aspect extérieur des constructions
existantes et à créer étant donné le caractère patrimonial de ce type de tissu. Il s'agit d'en
conserver en les développant les spécificités qui en font l'intérêt d'où les nombreuses
références aux modes constructions anciens ainsi qu'au choix des matériaux.
Répondant à l'objectif de densification de cette zone, il n'est pas fixé d'emprise au
sol ni de limite au COS.
En outre, le règlement opte pour toute une série de dispositions en faveur de
l'utilisation de production d'énergies renouvelables, répondant ainsi aux objectifs de
développement durable.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS lééZone UC
ETAT ACTUEL :
Bôti à densité variable, ordre continu ou discontinu.
Dominante d'habitat individuel récent organisé de manière spontanée ou sous forme de lotissements.
Parcelles marquées (clôturées) induisant un rapport variable entre le bâti et les espaces libres.
Implantations variées tant sur la parcelle que par rapport à l'espace public (retrait généralisé).
Tissu globalement monofonctionnel [habitat].
Cette zone comprend des secteurs Ucli spécifiques voués aux grands équipements publics de la ville et plus précisément les équipements scolaires présents sur son côté Ouest, occupant le versant Nord de la vallée de la Soute.
VOCATION :
Les zones U {art. R123-5 du Code de l'urbanisme)
« Peuvent être classées en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où
les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour
accueillir les constructions à implanter. »
Dans cette troisième zone urbaine "généraliste", la volonté municipale est d'encadrer
l'évolution d'une forme urbaine relativement récente pour laquelle des marges de
manœuvre existent ponctuellement au sein même des parcelles (extensions des
constructions principales, annexes, mitoyenneté, .….). Le principal souci est d'en maîtriser les
processus d'extension et de densification.
Ses sous secteurs permettent d'adapter les règles d'urbanisme à des bâtiments
DESCRIPTION / LOCALISATION :
Les espaces pavillonnaires constituent le modèle urbain relativement répandu sur le
territoire de la commune. Ils s'organisent à la fois sur la ville dessinant une large franges Suar-
Ouest Nord-Est et sur les villages suivant des emprises très variables.
Sur la ville la zone Uc cerne principalement des ensembles pavillonnaires et ne
répond pas à un objectif d'extension de l'urbanisation mais vise la gestion d'un habitat
existant et localement la requalification d'activités en habitat. Cette frange Ouest a pour
caractère premier de ceinturer la ville ancienne et de se voir elle-même ceinturée par la voie
de contournement que constitue la RD.137.
Sur les villages sa fonction est différente dans le sens ou il s'agit d'encadrer l'habitat
existant en offrant des possibilités d'extension plus ou moins importantes suivant les secteurs.
L'impact paysager est aussi plus ou moins fort suivant que ces extensions sont adijointes aux
hameaux ou qu'elles tiennent compte de la topographie.
-
-
-
-
-Le zonage proposé libère du foncier constructible plus particulièrement sur les villages
de :
Au Nord, Nord-Ouest: les Chevaliers; entre les Racauds et chez Bonpin;
l'Aubarderie/Les Salants au nord du bourg ou encore les Chauveaux sur le côté Nord de la
RD.732.
Sur la frange Est du bourg on relève des possibilités de constructions nouvelles sur les
secteurs dits de Maison Brulée, Les Isamberts, La pièce du soleil.
Au Sud du bourg on relève des potentialités sur Font Sèche, les Roches et la Borde.
Seules quelques dents creuses pourront faire l'objet de constructions neuves sur les
villages de Goutrolles et Chardons.
PRINCIPALES DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES :
Le secteur Ucz soumis à la ZPPAUP devra respecter le règlement de la zone ZB2 qui
prévoit des implantations à l'alignement de l'espace public et sur les limites séparatives, ainsi
qu'un traitement plus rigoureux de l'aspect extérieur des constructions. De même, la hauteur
des bâtiments est limitée à 9 m.
La zone Uc est en ouire concernée par le risque mouvement de terrain et soumise au
règlement du PPR mouvement de terrain sur les secteurs dits « Les Roches », « Font Sèche » et
(«Les Chauveaux ».
Les constructions nouvelles doivent respecter un retrait minimal de 5 m par rapport à
la voie pour y créer le stationnement nécessaire et afin de recréer l'aspect d'un front bâti
lâche tout en offrant une perméabilité visuelle vers les cœurs d'îlots le plus souvent zonés en
Ub.
Pour la zone Uc, hormis les secteurs Ucl et Ucls, il s'agit aussi de permettre à ce type
de tissu d'évoluer notamment en termes de densité. Celle-ci est recherchée avec une
emprise au sol de 50 % au maximum, accompagné d'un COS fixé à 0,5 pour les constructions
à vocation d'habitat et 0.7 pour les activités.
Constituant un tissu de transition entre les zones urbaines et les zones rurales et afin de
maintenir les perspectives visuelles sur les paysages environnants, la hauteur des constructions
ne peut excéder 6 mètres.
En outre, le règlement opte pour toute une série de dispositions en faveur de
l'utilisation de production d'énergies renouvelables, répondant ainsi aux objectifs de
développement durable.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 168Zone UX
ETAT ACTUEL :
Zone urbaine formant des entités distinctes, en rupture avec le reste du tissu urbain environnant d'un point de vue de sa typologie et composé d'un ensemble de bâtiments et d'infrastructures assurant des fonctions principales d'activités économiques.
Bâti à caractère discontinu présentant en général une altemance de volumes, de hauteurs, de retraits, d'orientations, …..).
VOCATION :
Les zones U {art. R123-5 du Code de l'urbanisme)
« Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où
les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour
accueillir les constructions à implanter. »
Il s'agit de la première zone urbaine "spécialisée", destinée à accueillir les activités économiques en place bénéficiant de dispositions réglementaires adaptées afin de tenir compte des caractéristiques spécifiques des constructions et installations visées, notamment en termes de volumélrie, d'aspects extérieurs, d'espaces libres et de stationnement et de nuisances éventuelles par rapport à l'habitat.
DESCRIPTION / LOCALISATION :
D'une façon générale, les zones d'activités sont implantées en périphérie de la ville le
long des voies de communication : la zone dite Le Chail au Nord-Est, la zone de Touvent au
Nord, la ZAC de Bonherme à l'Ouest, la zone commerciale de Coudenne et la zone faisant
face au village de Goutrolles sur l'entrée Sud.
On relève aussi leur présence sur des secteurs relativement impliqués avec l'emprise
résidentielle de la ville. C'est notamment le cas avec l'usine Colibri en limite Nord-Est de la
ville et la Wesper au Sud. Ce zonage ne laisse pas de possibilités d'extension de ces dernières
car elles présentent un caractère enclavé dans la ville.
Les zones précédemment décrites bien que moins enclavées offrent aussi peu de
possibilités d'installations nouvelles car elles se trouvent relayées par des zones AUX dont la
fonction est précisément d'encadrer les projets d'extension de ces zones.
PRINCIPALES DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES :
Le règlement vise à affirmer la vocatïion artisanale et industrielle des terrains
concernés dans la zone UX et à y limiter la présence d'habitat aux seules fonctions
indispensables de fonctionnement et de gardiennage pour les activités implantées.
L'objectif de cette zone n'est pas tant sa densification, mais la restruciuration des
entreprises existantes.
Compte tenu de la diversité de type de bâti qui caractérise les zones économiques,
le règlement laisse des possibilités d'aménagement relativement souple.
-
-Pour la zone UX, les retraits restent bien maftrisés avec notamment des reculs adaptés
à l'importance des voies qui jouxtent les zones notamment pour des questions de sécurité et
de qualité paysagère des entrées de villes. Des exigences ont été fixées en marïière de
qualité d'implantation: emprise modérée, obligation de recul évoluant de 35 à 75 m par
rapport à la RD137 et de 5 m par rapport aux autres voies, une distance de sécurité de 6 m
entre deux bâtiments sur une même parcelle. La hauteur des bâtiments à y édifier y est
limitée à 9 m.
Cette zone comprend le secteur Uxz soumis au règlement de la zone ZB2 de la
ZPPAUP. Il devra respecter des implantations à l'alignement de l'espace public et sur les
limites séparatives, ainsi qu'un traitement plus rigoureux de l'aspect extérieur des
constructions. De même, la hauteur des constructions y est limitée à 9 m.
Il existe dans cette zone Un secteur concerné par le risque inondation, aussi le
règlement du PPRI s'applique à ces secteurs. Le principe de limitation de ce risque vis-à-vis
des personnes et des biens s'applique par conséquent.
En outre, le règlement opte pour toute une série de dispositions en faveur de
l'utilisation de production d'énergies renouvelables, répondant ainsi aux objectifs de
développement durable.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 1701.4.2. Compléments d'investigations liés au zonage des villages.
Les villages sont couverts par deux types de zones les zones Ub et Uc. Ceux en mesure
d'accueillir des constructions nouvelles sont les suivants :
Nom du village Descriptif du zonage Capacité
estimée
Les Chevaliersen limite | Une zone Ubz couvre la partie ancienne du village | 3 à 4
Nord, Nord-Ouest de la | sans offrir de nouvelles possibilités de constructions.
commune En revanche la zone UCz s'étend du village
jusqu'en limite de commune. Elle est dessinée au
droit de la zone Ub pour rattraper des constructions
existantes sur Saint-Léger. Ces extensions
s'inscrivent entre deux entités bâties et présentent
par conséquent Un impact paysager limité
d'autant qu'elles restent soumises au règlement de
la ZPPAUP.
Les Chevaliers à l'Ouest | Ce village présente une large emprise Ubz liée à | 4à 5
de la ville. l'existant ancien prolongée par des zones Uc qui
rattache des extensions récentes sur la commune
voisine côté Nord. La zone Uc offre ainsi des
possibilités d'extensions nouvelles qui se localisent
sur la frange Nord du village, à l'arrière des
constructions existantes et en appui sur le réseau
de voies communales.
Par rapport aux nombreuses demandes de
constructibilité, le choix de la commune s'est
attaché à respecter au mieux les composanies
patrimoniales du site en resserrant les possibilités
d'extension sur le front le moins exposé au contexte
agricole ouvert du site. Il s'agit de ne pas remettre
en cause la lisibilité de ce hameau.
Les Racauds au Nord de | Une zone Uc entoure ce village qui recouvre une | 2à3
la Commune emprise linéaire. Les constructions se sont
déployées le long d'une voie communale de
façon similaire à celles implantées sur la commune
limitrophe de Saint-Léger qui leur font face. Le
zonage Uc trouve ses limites sur les constructions
existantes au Nord et au Sud. Il offre des possibilités
d'extension entre ces deux entités linéaires. Il vise à
mettre à profit des terrains faisant face à des
constructions existantes desservies par les réseaux
en place et l'éclairage public présent sur cette
voie communale.
On notera la volonté communale de maintenir une
large coupure d'urbanisation côté Sud sur le
secteur dit Chez Bonpin.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 171L'intégration paysagère de cet ensemble en
grande partie existant reste difficile du fait de sa
linéarité. Le classement en EBC d'une haie
parallèle à cette zone U côté Ouest vise à
pérenniser la présence de cette jeune haiïe. Celle-
ci participe à l'atfénuation de l'impact paysager
de cet ensemble de constructions noïamment à
partir de la RD.137.
L'Aubarderie, au Nord de
la ville
Ce village est constitué d'une partie ancienne
compacte zonée en Ub et d'une partie récente
zonée en Uc. Cette dernière est cantonnée à l'Est
par la zone N de la vallée de la Seugne et se tient
à distance de la zone inondable. Elle offre des
possibilités d'extensions rattachées au village
ancien et par conséquent en retrait de la vallée de
la Seugne.
L'importance de ce village permet d'admettre un
nombre de constructions nouvelles plus important.
Sa situation proche du bourg a aussi contribué à
une ouverture à l'urbanisation plus affirmée que sur
d'autres secteurs plus contraignant.
6à8
Chardon, au Sud des
Chauveaux
Ce hameau de petite taille présente une extension
limitée côté Est zonée en Ub et faisant face à des
constructions récentes (Uc). La partie Ouest du
vilage est réservée à de l'hébergement de type
camping.
2à3
Moulin Neuf/Goutrolles sur
l'entrée Sud de la ville
D'une emprise importante, ce village est touché
par la zone inondable de la Seugne. Les zones Ub
et Uc trouvent leur limite Est sur cette zone
inondable recouvrant de plus le périmètre Natura
2000. Une partie du village est par conséquent
couvert par la zone NP.
La partie Ouest du village est elle aussi contrainte :
elle est touchée par le recul de 75 mètres
s'appliquant au titre de l'article L-111.1.4 du CU et
lié à la RD.137.
Ainsi, peu d'extensions sont offertes au regard des
contraintes inhérentes au secteur. La zone Uc offre
quelques possibilités par le comblement de denis
creuses.
Relevons au Sud de ce village l'effort de protection
de la commune d'une vaste ouverture sur la vallée
et les abords du Chateau de Seugnac par le
renouvellement du classement en N de cette
emprise.
3 à 4
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 172Les Morineaux, en limite
Sud-Ouest de la
commune
Ce village zoné en Ub offre des possibilités
d'extension vers l'Ouest. Le zonage rejoint une
construction et se cale côté Sud sur un secteur
soumis au risque de carrière. Sa partie Nord est
délimitée par la zone Nz et des EBC qui protège le
bois du parc du Chôteau des Egreteaux. La
protection de ces franges boisées permet d'assurer
la pérennité d'un écran boisé et de faciliter ainsi
l'intégration des futures constructions.
Les Roches, au Sud-Ouest
des Morineaux
Ce vilage se compose d'une partie ancienne
zonée en Ub et une partie récente couverte par la
zone Uc. La zone Uc qui regroupe des extensions
récentes diffuses offre des possibilités de
densification à l'intérieur d'un îlot clairement
délimité par des voies communales et en appui
côté Ouest sur la voie ferrée.
Notons que la zone se rapproche du périmètre
Natura 2000. Toutefois, la zone de contact entre la
zone NP et la zone Uc est bien circonscrite. Notons
que par rapport au POS antérieur cette emprise U
ne se voit pas élargie.
Les possibilités d'extension visent à densifier un
ensemble de constructions diffuses tout en assurant
le maintien de tailles de parcelles suffisantes pour la
mise en place d'assainissements individuels
pérennes (taille minimale de 800 m°).
Sites ayant l'objet d'investigation complémentaire au regard de la proximité de la zone Natura 2000 ; les hameaux proches de la vallée de La Soute.
Le hameau
de Soute
K (4 N < / f NX dde hez Rotë 7 PS L
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Ÿpernarc à CEA k À Es
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k À \a Ci Se XX RES Chartrés \ 1 Ce G
sul TRE «À | PON ! 4 v. | se | wi: DS fa Séquher Cordon boisé de la vallée de la Soute STE Ke I EPS NS. Ÿ Johy:Soble ER K 8 se Fe
Bois Bernard = TN ZA Le»
L'ouverture du plateau contraste avec le caractère fermée de la vallée de la Soute. Les
hauteurs sont dépourvues de toute construction. On aperçoit le hameau de Soute dissimulé
par des boisements. Les franges boisées présentes sur le haut des coteaux constituent l'écrin
vert de la vallée et jouent le rôle d'écran limitant ainsi le phénomène d'inter-visibilité entre les
deux versants opposés.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 173EE LT AT TT
| — fe SeSoher
Ÿ à) AS
PON 30 Lund}
les deux versants
En hivers, les boisements deviennent
moins opaques et laissent supposer
des inter-visibilités plus fortes entre
Ecran végétal
La Séguinerie, sur la
rive gauche de la
vallée de la Soute.
Un zone Ub enserre l'ensemble du village dont l'emprise,
bien qu'étendue, prend appui sur des constructions
existantes. On notera aussi que les possibilités d'extension se
situent à l'arrière d'une voie communale marquant une
limite franche du village par rapport à la vallée.
La relation visuelle entre le hameau et la vallée de la Soute
est atténuée par la définition d'une zone intermédiaire
présentant Un caractère d'espace tampon avec le fond de
vallée classé en Natura 2000. Une construction existante
située en contre-bas du village est intégrée à cette zone N.
& C
“le Cafe
+
Sur le village de la Séguinerie, une partie des terrains soumis à une potentielle urbanisation
s'intercale à du bâti existant mais tend à remonter sur le plateau ouvert. De nouvelles
constructions sur ce site seraient relativement visibles à l'échelle du secteur. Dans le cas d'un
projet de constructions, il apparaît indispensable de compenser cet impact visuel potentiel
par Un accompagnement végétal.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 174Le coteau/ La Piérrière, sur
la rive droite de la Soute
Sur la rive Gauche
Ce vilage a connu de nombreuses extensions
récentes ce qui explique l'emprise importante de
la zone Uc par rapport au Ub et qui s'étend
jusqu'au secteur de la Pierrière. Le cadastre
n'étant pas à jour, celui-ci ne fait pas apparaître les
opérations de lotissement récentes.
Les possibilités d'extension restent relativement
limitées puisque le choix de la commune est de
ceinturer l'existant en prenant pour limite Nord la
voie communale. Celle-ci permet d'affirmer une
limite claire entre la zone urbaine et la vallée de la
Soute qui décline sur son coté Nord.
Les constructions possibles se situent au droit de la
partie agglomérée du village (zoné en Ub).
Notons que l'emprise constructible se voie réduite
par rapport au document d'urbanisme antérieur
par la suppression de fonds de parcelle enclavés et
ainsi passés en zone Nb.
Il s'agira pour ces secteurs d'admettre des
parcelles de taille suffisantes pour permettre la mise
en place d'un assainissement individuel et limiter
ainsi les effets indirects sur la zone Natura 2000 de
la vallée de la Soute. Ce zonage permet d'élargir
la zone NP de la vallée de la Soute jusqu'à la voie
communale et permet par la même occasion
d'augmenter les distances entre la zone inondable
et la zone Urbaine.
56] eos S
# le Gu
Le village dit La Pierrière est devancé sur sa partie Nord par une prairie en connectivité
directe avec le ruisseau de La Soute. Cette parcelle ouverte offre Un dégagement visuel
d'intérêt pour le site.
En face de ce village, la présence d'une large parcelle desservie par les réseaux et
cantonnée de deux constructions posait question quant à sa potentielle vocation à êîre
urbanisée.
D'Un point de vue paysager son intégration est facilitée par la présence de franges boisées
masquont le haut du coteau de la Soute et la présence d'un massif boisé à l'arrière de la
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 175parcelle en question.
En terme de forme urbaine la mobilisation de cette parcelle en zone constructible n'apparaît
pas cohérente au regard de l'absence d'entité urbaine sur laquelle appuyer un projet.
AU final deux zones Nh sont proposées sur le site. Rappelons que celles-ci ne permettent pas
la réalisation de nouvelles constructions.
Fond Durant/Font Sèche à
l'Ouest, Sud-Ouest
bourg
du
Cet ensemble plus ou moins éclaté se compose de
trois zones; une zone Ub détourant la partie
ancienne du village et deux zones Uc regroupant
des constructions récentes et détachées l'une de
l'autre par un secteur soumis au risque carrière. Ici
aussi le cadastre ne fait pas apparaître les
dernières constructions qui occupent une majorité
des disponibilités. Ce zonage fait suite aux zones
constructibles du POS antérieur. Il s'est vu complété
par le classement en EBC des boisements des
coteaux des vallées sèches et un zonage N
couvrant le vallon.
Ces protections visent à protéger un ensemble de
qualité et à faciliter sa relation visuelle avec des
constructions récentes.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 1761.48 Les zones à urbaniser
Zone AU / T1AU
ETAT ACTUEL :
Il s'agit de zones naïiurelles, peu ou non équipées, d'urbanisation future à vocation
principale d'habitat, qui peuvent être urbanisées à l'occasion de la réalisation d'opérations
d'aménagement d'ensemble ou de construction compatible avec un aménagement
cohérent de la zone dont les principes d'organisation sont arrêtés dans le P.A.D.D. et les
orientations d'aménagement.
VOCATION :
Les zones AU / TAU sont définies comme des zones à urbaniser.
« Peuvent être classés en zones à urbaniser les secteurs à caractère naturel de la
commune destinés à être ouverts à l'urbanisation. »
L'article R.123-6 distingue deux types de zones AU, selon le critère de desserte en
équipements publics à la périphérie immédiate de la zone:
- les réseaux existant à la périphérie immédiate de la zone ont une capacité
suffisante pour desservir l'ensemble des constructions à implanter dans l'ensemble de cette
zone. Les constructions y sont autorisées lors de la réalisation d'une opération
d'aménagement d'ensemble ou au fur et à mesure de la réalisation des équipements
internes;
- si les réseaux n'ont pas une capacité suffisante, son ouverture est
conditionnée à la modification ou à la révision du P.L.U..
Ces zones ont pour vocation principale l'accueil des logements, tout en autorisant
dans certains cas les commerces, bureaux, services, équipements et ouvrages publics.
Les voies publiques et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant,
d'assainissement existant à la périphérie immédiate ayant une capacité suffisante pour
desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de la zone, une urbanisation
immédiate y est possible dans le respect des Orientations d'Aménagement et du règlement
qui définissent les conditions d'aménagement et d'équipement de la zone. La volonté
municipale, clairement affirmée dans ces orientations, est de promouvoir un urbanisme de
qualité tenant compte des caractéristiques de chaque site et de son environnement
immédiat.
DESCRIPTION / LOCALISATION :
Zones AU
Ces zones d'urbanisation programmées recouvrent 4 secteurs et sont de deux ordres :
les zones fortement impliquées dans le tissu urbain au Nord de la ville au -lieu-dit « Terres de la Dague » et sur l'entrée Ouest de la ville
les zones d'extension moyennement impliquées dans l'emprise urbaine de
la ville et se prolongeant par des zones d'extension à long terme. De faille
plus importante, ces dernières sont présentes au Nord, à Touvent et sur la
frange Est au lieu-dit « La Maison Neuve ».
L'ensemble des sites se localise en continuité et en complémentarité de l'existant. ||
s'agit pour la collectivité, dans le cadre de son PLU, d'organiser les futurs quartiers en
cohérence avec l'environnement urbain et naturel préexistant.
Ce choix permet de satisfaire qualitativement et quantitativement à l'hypothèse de
développement sélectionnée par les élus lors de la phase initiale de diagnostic (20ha
permettant d'accueillir environ 500 nouveaux résidents à échéance d'une dizaine
d'années).
Zone lAU
Elles correspondent à une réserve de terrain urbanisable partiellement équipée et
dont la mobilisation n'apparaît pas nécessaire à court terme au regard des possibilités
offertes par les zones AU. Ces zones se sifuent en continuité de la zone AU Nord et se trouvent
plus éclatées sur la partie Est de la ville.
La zone de Touvent :
Le principe de continuité s'opère par un échelonnement
des opérations; la zone Uc reçoit aujourd'hui les dernières
constructions possibles dans le cadre d’un lotissement. La
zone AU constitue Une suite logique permettant de
compléter l'ensemble urbain que dessine la zone Uc sans
pour autant augmenter la zone de contact avec la vallée
de la Seugne. La zone 1AU vise à élargir plus fortement le
quartier mais toujours en appui sur la ville. Il s'agira toutefois
de bien gérer les contacts ; Ouest avec la zone d'activités
et Est avec la vallée en ménageant des reculs suffisants pour
les futures constructions.
Concernant la zone de rapprochement avec la vallée, les
OA prévoient des zones vertes tampons destinées à
l'infitration des eaux pluviales traduites au plan de zonage
bar la trame des « Plantations À Réaliser ». Il apparait donc indispensable que cette extrémité
Est de la zone 1 AU soit incluse car elle fait partie intégrante des aménagements de la zone,
elle en garanti même la cohérence.
La zone de Maison Neuve :
Cette emprise répond finalement plus à une problématique de comblement
d'enclave dans l'emprise urbaine que d'extension. Elle vise à connecter des logements
collectifs à un ensemble diffus de constructions. Elle permet une certaine rationalisation de
l'espace.
Concernant les zones 1AU, l'objectif affiché est de planifier l'évolution de tout
l'ensemble urbain Est de la ville compris entre la voie ferrée et le contournement du bourg
par la RD.732. Ces 4 zones recouvrent des emprises conséquentes puisqu'elles représentent
une vingtaine d'hectares. Il s'agira de déterminer à terme les priorités pour une ouverture
progressive de ces réserves et ce, en fonction de l'épuisement des zones AU.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 178
-Il est important de rappeler que le POS antérieur affichait l'ensemble de ces zones
comme constructibles immédiatement (anciennes zones NA) et que le choix de la commune
aujourd'hui est de figer l'évolution de ce vaste ensemble pour ce concentrer sur des
emprises plus impliquées avec le centre-bourg. Il s'agit en outre de proposer un
dimensionnement beaucoup plus en adéquation avec les besoins réelle de la commune à
l'échelle de 10 ans. STI AK
Ces réserves ne sont toutefois pas
complètement remises en cause par leur maintien
en zones d'extension à long terme même si elles
se voient réduites ou supprimées. C'est le cas
d'une zone plus au Sud: pour des raisons
paysagères et de co-visibilité avec le donjon,
celle-ci est repassée en zone agricole (Aaz).
Concernant la plus vaste réserve
d'extension à long terme [la plus au Nord) qui
représente environ 8 hectares, celle-ci recouvre à
pour les élus un rôle stratégique à long terme. PA D,
Placée en contact avec le centre-bourg, elle N
constitue Une étape importante de son évolution. Bi | 1
Le bourg se déploie aujourd'hui vers le Nort
(Touvent) et vers l'Ouest, mais demain Une nouvelle logique de croissance se mettra en
place sur cette frange Est. Elle induira noïamment la création d'une nouvelle ceniralité
comme affichée au PADD.
IN
la zone de l'entrée Est :
Les secteurs à aménager se rattachent à l'entrée
Ouest de la ville dans le prolongement de
constructions à dominante d'habitat. La zone s'étire
vers l'Ouest afin de rattraper le carrefour existant et
trouver un point de connexion sécurisé. Le site le plus
au Sud s'appuie sur l'Avenue de Royan, une des
principales entrées de la ville, il bénéficie d'une
exposition particulièrement favorable (déclivité du
terrain en direction du Sud). Toutefois cette position
génère des problématiques paysagères à bien
considérer. Ainsi la zone prévoit le renouvellement de
la protection d'une haie existante qui enserre le site
bar un EBC.
Concernant l'aménagement interne de la zone, les OA soutiennent une organisation de
qualité de la zone qui reste soumise aux dispositions réglementaires de la ZPPAUP. Les OA et
le règlement imposent notamment pour cette entrée de ville un recul spécifique de 25
mètres pour l'implantation des constructions.
Précisons encore que ce zonage reprend d'une façon générale les dispositions du POS
antérieur {ancienne zone NAz) en ce qui concerne l'aspect des constructions.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 179La zone Nord :
Le secteur à aménager s'inscrit dans le contexte résidentiel
Nord de la ville, dans le contact de la RD.137 classée voie à
grande circulation. Appartenant à l'emprise urbaine de la
vile, cette zone n'est par conséquent pas soumise aux
dispositions de l'article L-111.1.4 du CU.
Par rapport à cette proximité, il s'agit de maitriser toutefois
l'impact paysager du projet et les nuisances sonores liées à
l'axe routier. Sa position en contrebas de la zone limite une
part importante de ses impacts sur la zone d'habitat. Une
marge de recul minimum est imposée afin d'accroître la tolérance de cette broximité (35
mètres mesurés à partir de l'axe de la voie). De plus les OA définissent un principe
d'aménagement imposant la création d'une bande de plantations sur cette frange Ouest.
L'évolution notable par rapport au POS antérieur réside dans l'extension Est de cette zone sur
un ancien bâtiment d'activités qu'il s'agit de requalifier aujourd'hui. Ce zonage gagne donc
en cohérence en confortant la vocation résidentielle du quartier et en réduisant les nuisances
induites par la présence d'activités artisanales dans un contexte résidentiel.
Par rapport à cet enjeu de requalification, les disponibilités foncières effectives de la zone
sont à minorer.
PRINCIPALES DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES :
Le règlement est organisé pour gérer des opérations d'ensemble Seuls sont autorisés
les ensembles d'habitations, les lotissements à usage d'habitation. Toutefois, afin de favoriser
la mixité des fonctions, outre l'habitat, les activités de bureau et de commerce y sont
autorisées à condition d'être compatibles avec celui-ci.
Ainsi, il autorise sur l'ensemble de la zone AU uniquement la réalisation d'opérations
d'ensemble, dans le respect de l'orientation d'aménagement. De plus, les opérations
d'aménagement devront porter sur une superficie minimale de 0,5 hectïare.
Dans un souci d'accessibilité, de sécurisation et d'homogénéisation des
aménagements à réaliser, les voiries à créer devront respecter les caractéristiques suivantes :
° largeur de chaussée de 5.5 mètres minimum pour les voies principales,
° largeur de chaussée de 4.5 mètres pour les voies secondaires,
°__ trottoirs stabilisés ou enrobés ou équivalent et éclairage public ;
° _ espaces réservés aux cycles et aux piétons qui ne devront pas être inférieurs à deux mètres de larges et physiquement séparés de la voirie.
Cette zone comprend le secteur AUZ soumis au règlement de la zone ZB2 de la
ZPPAUP. Il devra respecter des implantations à l'alignement de l'espace public et sur les
limites séparatives, ainsi qu'un traitement plus rigoureux de l'aspect extérieur des
constructions. De même, la hauteur des bâtiments y est limitée à 9 m.
Afin de favoriser une diversification des formes de tissu pavillonnaire dans la zone AU,
l'implantation pourra être en semi continu ou discontinu. Cette implantation devra aussi
permettre de créer un tissu urbain aéré avec la création d'espaces libres.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 180Le règlement opte, en ouire, pour une densité modérée et adaptée au contexte
paysager urbain ou naïturel dans lequel s'insère chaque extension urbaine. Celle-ci est
recherchée avec une hauteur fixée à 6 m, une emprise au sol limitée à 30 % au maximum,
mais d'un COS non règlementé.
En outre, le règlement opte pour toute une série de dispositions en faveur de
l'utilisation de production d'énergies renouvelables, répondant ainsi aux objectifs de
développement durable.
La zone 2AU est affectée d'un “règlement vide" qui ne précise aucune disposition
particulière. Néanmoins, cette zone aura pour vocation à terme d'accueillir principalement
de l'habitat. Conformément au Code de l'Urbanisme, son ouverture à l'urbanisation sera
subordonnée à une modification du plan local d'urbanisme. Son urbanisation sera définie
précisément à ceïte occasion : sur la base d'études spécifiques, les Orientations
d'Aménagement et le règlement définiront alors les conditions d'aménagement et
d'équipement de la zone.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 181Zone AUX / TAUX
ETAT ACTUEL:
Il s'agit de zones naturelles, en cours d'urbanisation, peu ou non équipées,
d'urbanisation future à vocation principale d'activités, qui peuvent être urbanisées à
l'occasion de la réalisation d'opérations d'aménagement d'ensemble ou de construction
compatible avec un aménagement cohérent de la zone dont les principes d'organisation
sont arrêtés dans le P.A.D.D. et les orientations d'aménagement.
VOCATION :
Les zones AUX / 1 AUXx sont définies comme des zones à urbaniser.
« Peuvent être classées en zones à urbaniser les secteurs à caractère naturel de la
commune destinés à être ouverts à l'urbanisation. »
L'article R.123-6 distingue deux types de zones AU, selon le critère de desserte en
équipements publics à la périphérie immédiate de la zone :
- les réseaux existants à la périphérie immédiate de la zone ont une capacité
suffisante pour desservir l'ensemble des constructions à implanter dans l'ensemble de cette
zone. Les constructions y sont autorisées lors de la réalisation d'une opération
d'aménagement d'ensemble ou au fur et à mesure de la réalisation des équipements
internes;
- si les réseaux n'ont pas une capacité suffisante, son ouverture est
conditionnée à la modification ou à la révision du P.L.U..
Ces zones ont pour vocation principale l'accueil de constructions et installations à
vocation d'activités économiques.
Les voies publiques et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant,
d'assainissement existant à la périphérie immédiate ayant une capacité suffisante pour
desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de la zone, une urbanisation
immédiate y est possible dans le respect des Orientations d'Aménagement et du règlement
qui définissent les conditions d'aménagement et d'équipement de la zone.
La volonté municipale est d'offrir par ce zonage des réserves de développement
planifiées sur chacun de ses pôles économiques et d'encadrer leur aménagement par des
orientations qui vise principalement des principes de desserte et d'intégration paysagères de
ces grands ensembles.
DESCRIPTION / LOCALISATION :
Zones AUX
Ces zones d'urbanisation programmées recouvrent 4 secteurs: 3 d'entres eux se
placent dans le prolongement de zones économiques existantes et 2 correspondent à des
secteurs en cours d'aménagement et dont les disponibilités sont réduites aujourd'hui :
sur l'entrée Ouest de la ville ; zone AUX ayant fait l'objet d'une procédure
de Révision Simplifiée antérieure,
sur la ZAC de Bonnerme ; inscrite au POS antérieur.
Zone lAUX
-
-Elles correspondent à une réserve de terrain urbanisable partiellement équipée de la
Gare. Sa mobilisation n'apparaît pas nécessaire à court terme au regard de l'absence de
projet de requalification du site aujourd'hui.
La ZAC de Bonnerme :
La zone AUX correspond à l'emprise de la seconde tranche de la ZAC. La première
tranche étant réalisée, le zonage a été adapté à la réalité du terrain par la définition d'une
zone Ux. La ZAC reste en vigueur et son plan d'aménagement est joint aux Orientations
d'Aménagement. Les disponibilités effectives de la ZAC sont aujourd'hui de 75% soit environ
6 hectares.
La zone économique de Touvent :
Une zone AUX a été définie dans le prolongement de la zone de Touvent afin de
permettre la constitution d'une entité d'envergure (7ha) permettant de doubler son emprise.
Cette extension se place dans la perspective de conforter une polarité urbaine Nord qui se
rattache à une ceniralité secondaire (conférer la carte pages 10 et 11 du PADD).
La municipalité souhaite mettre à profit un site attractif tourné vers l’agglomération
de Saintes. Ce secteur est soumis aux dispositions de l'article L-111.1.4 du CU. et fait l'objet de
réductions dans le cadre d'un dossier loi Barnier ci-joint. Cette dérogation impose une
organisation spécifique reprise par les OA et garantissant la qualité et la sécurité des
aménagements.
Pour ce secteur Nord, il s'agit de proposer à l'échelle de la ville, une mixité de
vocations complémentaires les unes avec les autres. Ce zonage vise à favoriser la proximité
de commerces, d'emplois. avec l'ensemble résidentiel (large zone Uc) tout en dissociant
ces vocations à l'échelle du quartier.
La zone économique Sud :
Cette zone recouvre une emprise beaucoup plus modérée que les autres et constitue
une extension de la zone économique existante. Il s'agit ici de permettre le développement
des activités en place et de conforter la desserte générale du secteur par la création à
terme d'un giratoire et d'une nouvelle connexion (Emplacement Réservé n°11). Rappelons
que cette zone est aussi soumise aux dispositions de l'article L-111.1.4 du CU et qu'elle fait
l'objet de réductions dans le cadre d'un dossier loi Barnier ci-joint.
La zone économique de l'entrée Ouest (Coudenne) :
Cette zone qui reçoit des installations commerciales est aménagée à environ 75% de
son emprise ce qui laisse des disponibilités réduites de 5 hectares environ.
Le zonage prend donc en compte les aménagements récents de la zone en les
intégrant en zone Ux les secteurs non aménagés étant maintenus en AUXx. L'attractivité de
cette zone réside principalement dans son positionnement à la porte de la ville et en même
temps tournée vers l'autoroute A.10.
La zone économique du Chail :
La zone du Chail s'étend de façon linéaire le long de la RD.732 Elle ne présente plus
de disponibilités, elle a, par conséquent, été zonée en Ux. Aucune extension à vocation
économique n'est proposée sur le secteur hormis quelques possibilités liées aux installations
existantes, du fait principal de son positionnement opposé à l'autoroute.
L'évolution notable par rapport au POS antérieur réside dans des choix d'évolution beaucoup
plus ciblés. En effet, trois secteurs sont destinés à constituer des pôles économiques à partentière ;
un pôle Nord de Touvent à vocation artisanale mais pouvant aussi apporter
des activités de proximité à un ensemble de quartiers résidentiels
conséquent,
un pôle Ouest poursuivant le développement d'une image commerciale
forte
un pôle directement connecté à l'Autoroute et devant tirer parti de l'échangeur.
Les extensions affichées pour l'ensemble des zones économiques qu'elles soient
programmées à court ou à long terme vise à développer la complémentarité des pôles tout
en tirant parti de leur situation tournée vers l'A.10.
Ce type d'installation nécessite en outre un positionnement cohérent par rapport aux zones
d'habitat.
Enfin, ce zonage permet d’une façon générale de soutenir un développement économique
volontariste pour le territoire de Pons.
PRINCIPALES DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES :
Le règlement vise à affirmer la vocatïon artisanale et industrielle des terrains
concernés dans les zones AUX et 1 AUX. La présence d'habitat est strictement limitée aux
seules fonctions indispensables de fonctionnement et de gardiennage des activités
implantées.
L'objectif de ces zones est l'accueil et l'implantation de nouvelles activités.
Compte tenu de la diversité de type de bâli qui caractérise les zones économiques,
le règlement laisse des possibilités d'aménagement relativement souple identiques à celles
que propose la zone UX.
Dans un souci d'accessibilité, de sécurisation et d'homogénéisation des
aménagements à réaliser, les voies publiques ou privées à créer, destinées à être ouvertes à
la circulation, devront avoir au minimum 10 m de plate-forme et 7 m de chaussée. Les
carrefours doivent être aménagés de manière à permettre l'évolution des véhicules lourds
avec remorques.
Ainsi, les retraits restent bien moïftrisés avec notamment des reculs adaptés à
l'importance des voies qui jouxtent les zones notamment pour des questions de sécurité et
de qualité paysagère des entrées de villes. Des exigences ont été fixées en marïière de
qualité d'implantation : emprise modérée, obligation de recul évoluant de 45 m par rapport
à la RD137 ainsi que de 5 m par rapport aux autres voies, une distance de sécurité de 6 m
entre deux bâtiments sur une même parcelle. La hauteur des bâtiments à y édifier y est
limitée à 9 m.
Afin de garantir la qualité d'insertion urbaine de ces constructions dans leur
environnement proche, limiter les conflits d'usage et préserver les espaces naïurels, le
règlement impose un recul de 10 mètres au moins par rapport aux limites extérieures avec
des zones adjacentes à vocation d'habitat.
En outre, le règlement opte pour toute une série de dispositions en faveur de
l'Utilisation de production d'énergies renouvelables, répondant ainsi aux objectifs de
développement durable.
-
-
-La zone 2AUXx est affectée d'un "règlement vide” qui ne précise aucune disposition
particulière. Néanmoins, cette zone aura pour vocation à terme d'accueillir principalement
de l'habitat. Conformément au Code de l'Urbanisme, son ouverture à l'urbanisation sera
subordonnée à une modification du plan local d'urbanisme. Son urbanisation sera définie
précisément à ceïte occasion : sur la base d'études spécifiques, les Orientations
d'Aménagement et le règlement définiront alors les conditions d'aménagement et
d'équipement de la zone.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 1851.4.4 Les zones agricoles et naïurelles
Zone A
VOCATION :
Conformément au Code de l'Urbanisme, la zone A est conçue comme une zone de
protection stricte des potentiels agricoles et agronomiques des sols.
La protection de ces activités et de la pérennité des exploitations impose que l'on y
interdise toutes les occupations et Utilisations du sol autres que celles qui leur sont
directement liées {notamment les installations de tourisme à la ferme - activités et
hébergement - complémentaires à une exploitation agricole).
Le règlement de la zone A n'autorise donc que les occupations et utilisations du sol
directement liées et nécessaires aux exploitations agricoles, ainsi que les constructions et
installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif. La qualité d'exploitant
agricole est définie en fonction de la législation et la réglementation en vigueur au moment
de la demande.
DESCRIPTION / LOCALISATION :
La zone agricole forme un vaste ensemble encadrant le bourg scindée en deux
entités de part et d'autre de la vallée de la Seugne classée en zone NATURA 2000; une
principale à l'Ouest et une secondaire à l'Est. À une échelle plus fine, il prend en compte les
sièges d'exploitation afin de ne pas compromettre leur évolution potentielle (extension, mise
aux normes...). Cela se traduit essentiellement par leur maintien dans la zone A et une
circonscription des zones urbaines situées dans leur proximité.
PRINCIPALES DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES :
Le règlement est conçu pour autoriser sans entrave les constructions agricoles et de
pouvoir offrir un complément d'activité aux exploitations en y autorisant l'implantation de
structures touristiques (activités et hébergement).
En secteur Aaz et Abz s'appliquent les dispositions de la ZPPAUP afin de conserver des
perspectives paysagères de qualité. Aucune consiruction ne peut y être implantée même
celles à usage agricole.
Il existe dans ceïte zone Un secteur concerné par le risque inondation et de
mouvement de terrain, aussi les règlements du PPRI et PPRMT s'appliquent à ces secteurs. Le
principe de limitation de ce risque vis-à-vis des personnes et des biens s'applique par
conséquent.
En outre, le règlement opte pour toute une série de dispositions en faveur de
l'utilisation de production d'énergies renouvelables, répondant ainsi aux objectifs de
développement durable.
Compte tenu de la taille des unités foncières considérées, ni les emprises ni le COS ne
sont réglementés.Zone N
VOCATION :
La zone N rassemble les espaces de richesses naturelles à protéger en raison de la
qualité des sites, des milieux naïurels, des paysages, et de leur intérêt écologique.
Elle concerne plus particulièrement les sites naturels de la commune dignes d'être
protégés ou recelant des risques, ou encore susceptibles d'accueillir des aménagements
(existant ou à créer) pouvant s'insérer dans un cadre naturel. Plus ponctuellement, il s'agit
également de mettre en valeur des sites ayant pour rôle d’aérer et d'agrémenter la trame
urbaine parfois dense de la commune.
Afin de tenir compte de la diversité d'occupation du sol des sites naturels ou des
particularités de leur mise en valeur, il est apparu nécessaire de proposer une organisation
en secteurs dont le règlement permet une gestion plus adaptée de leur contenu. Aussi, la
zone N stricto sensu n'est qu'une des composantes de la protection de ces espaces naturels.
La zone N comporte 6 secteurs, dont 2 sous-secteurs soumis à la ZPPAUP (Nhz et NIZ),
qui ont été définis pour tenir compte des particularités d'occupation du sol ou de mise en
valeur des sites naturels :
Le secteur Nh : identifiant l'habitat diffus non lié à l'activité agricole identifié dans les zones A et N, sur des parcelles de taille et de capacité limitées où seront autorisées des extensions des constructions existantes.
Le secteur NI: secteur spécifique voué à l'accueil d'équipements légers de loisirs.
Le secteur Nt: secteur spécifique voué à l'accueil touristique des campings et le sous-secteur Nizl dédié à un projet spécifique d'hébergement touristique de type constructions bois installées dans les arbres.
Le secteur Nd : secteur spécifique voué à l'accueil de la déchetterie.
Le secteur Nec : secteur spécifique recevant des activités de carrières.
Le secteur Nz soumis à la ZPPAUP.
DESCRIPTION / LOCALISATION :
Les zones naturelles de la commune couvertes par la zone N sfricto sensu couvrent la
plus grande partie des boisements de la commune dont les plus intéressants font l'objet
d'une classification au titre des espaces boisés classés (EBC).
La zone N est complémentaire à la zone NP dans le sens où elle prolonge certaines
protections sur les abords de la vallée de la Seugne et de la Soute classées en naïura 2000.
La zone N s'étend notamment sur des talwegs et des vallons affluents et permet de
couvrir bien souvent des emprises touchées par le PPRI :
à l'Est du bourg sur Une large emprise inondable au Sud de la ZA du Chail,
sur l'emprise de la voie ferrée et une frange à l'Ouest de la ZA du Chail,
-
-
-
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-
-
-
-au Nord de la commune sur une frange comprise entre la vallée de la
Seugne et les villages de l’Aubarderie jusqu'au bourg au Sud
au Nord du village de Soute
la zone N couvre aussi des secteurs d'intérêt paysager aux abords du château
de Seugnac, sur le secteur dif le Cartier au Sud-est du territoire ef remonte sur
le vallon dit de font-Sèche jusqu'au bois de Bel-Air vers l'Ouest (zonage à
actualiser)
On soulignera que la commune a tenu à protéger des zones naïuvrelles
inconstructibles entre le tissu urbain et la zone NATURA 2000 de la vallée de la Seugne. C'est
plus particulièrement le cas le long de certaines franges de la ville sur la rive Gauche. Ces
sites jouent alors le rôle d'espaces tampons à l'intérieur desquels l'empreinte urbaine restera
dans sa configuration actuelle (hormis les évolutions de l'existant dans le cadre du principe
de l'extension limitée)
Le secteur Nh s'applique à l'habitat dispersé au sein des zones naïurelles (bâti rural
ancien) ne pouvant être rattaché à une zone urbaine existante. Ce “postilage" couvrant le
plus souvent quelques parcelles bâties, se retrouve principalement en retrait des hameaux et
des villages structurants l'objectif étant de retirer de la zone agricole les habitations qui n'y
sont pas liées ; Ce principe vise à réduire au maximum l'impact des pratiques humaines sur
les milieux naturels.
Le secteur NI concerne d'une part les équipements de sport placés sur l'entrée Est
dans le contact de la RD.732 et d'autre pari les terrains surplombant la vallée de la Soute et
faisant face au Lycée. Ce zonage doit permettre d'encadrer des équipements existants à
l'Est et favoriser la réalisation de projets de qualité à l'Ouest respectant un cône de vue et les
sensibilités écologiques de la vallée. Les possibilités d'aménagements restent légères.
Le secteur Nt vise à encadrer et gérer des activités de camping existantes sur le
vilage de Chardon situé à l'Ouest de la ville et au Nord de celle-ci dans le contact de la
vallée de la Seugne. Les possibilités d'aménagement y sont limitées.
Le sous-secteur Nizl est situé dans la proximité du Château des Egreteaux, Son
règlement vise à accompagner un projet d'hébergement touristique constitué de
constructions en bois installées dans les arbres présents sur le site. La trame «plantations à
préserver » affichée au plan de zonage vise à concilier réalisation du projet et préservation
du caractère boisé du site.
PRINCIPALES DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES :
Afin de prendre en compte la sensibilité et la fragilité des espaces de cette zone, ainsi
que l'habitat, les occupations et utilisations du sol y sont très limitées et les conditions
d'urbanisation très réduites.
Il existe dans cette zone un secteur concerné par le risque inondation et de
mouvement de terrain, aussi les règlements du PPRI et PPRMT s'appliquent à ces secteurs. Le
principe de limitation de ce risque vis-à-vis des personnes et des biens s'applique par
conséquent.
Par contre, sont autorisés les travaux et installations destinés à réduire les
conséquences générales du risque inondation.
-
-Sur le secteur Nh, identifiant l'habitat diffus non lié à l'activité agricole identifié dans les
zones A et N, sur des parcelles de faille et de capacité limitées, seules seront autorisées des
extensions des constructions existantes. Le règlement n'autorise aucune construction à usage
d'habitation nouvelle et ne permet que l'aménagement et l'extension des habitations
existantes ou le changement d'affectation de constructions pour Un usage d'habitation, ainsi
que les annexes séparées de la construction principale, à condition que la surface de
plancher hors œuvre brute totale ne dépasse pas 350 m2. Par ailleurs la taille de ces
différents secteurs, qui ne concernent souvent qu'une seule unité foncière, a été définie pour
permettre l'inscription dans son périmètre des dispositifs d'assainissement individuel
nécessaires, conformément à la jurisprudence.
Le secteur NI, délimite les espaces accueillants des installations légères de loisirs sur le
secteur du Grand Lac et le stand de ïir situé au sud, Sud-Ouest de la ville. Aussi, le règlement
y autorise uniquement les constructions, installations et aménagements d'équipement public
à vocation sportive ou de loisirs.
Dans le secteur Nc, sont Uniquement autorisées l'exploitation des carrières
souterraines sous réserves de respecter les réglementations spécifiques et les constructions et
installations directement liées et nécessaires à cette activité.
Dans le secteur Nd, sont autorisées uniquement les constructions, installations et
aménagements liés et nécessaires à la déchetterie.
Pour assurer le maintien d'activités touristiques légères déjà présentes dans cette
zone, le secteur Ni, autorise les aménagements et installations des terrains de camping, ainsi
que de parc résidentiels de loisirs permettant l'implantation d'habitations légères de loisirs, de
résidences mobiles de loisirs et des caravanes. Pour rappel le sous-secteur Nizl est
uniquement dédié à un projet d'hébergement touristique bien spécifique.
Afin de tenir compte des usages existants et nécessaires à la préservation de la zone
N, sont autorisés essentiellement les travaux liés à l'exploitation et à l'entretien de la zone,
ainsi que les constructions à usage d'activité, à condition qu'ils soient nécessaires à
l'exploitation agricole, sylvicole, horticole ou d'élevage de la zone.
Afin de tenir compte de l'aspect paysager de ce type de bâïi rural, diffus et dispersé
dans des espaces agricoles ou boisés étendus, les constructions devront être implantées
avec un recul de 5 mètres, si la voie a une largeur supérieure à 10 mètres et un recul de 10
mètres si la plateforme de celle-ci a une largeur inférieure à 10 mètres. De plus, les
constructions seront implantées en recul des limites séparatives.
Une attention particulière a été portée au maintien de caractéristiques de ce bâti
rural au travers de prescriptions portant sur l'aspect extérieur des constructions existantes et
nouvelles.
En outre, le règlement opte pour toute une série de dispositions en faveur de
l'utilisation de production d'énergies renouvelables, répondant ainsi aux objectifs de
développement durable.
Compte tenu de la taille des unités foncières considérées, ni les emprises ni le COS ne
sont réglementés.Zone NP
VOCATION :
Une zone naturelle NP, spécifique, a été définie pour protéger de façon rigoureuse
l'espace naturel associé à la vallée de la Seugne, classée en zone Naïura 2000 et soumise
aux PPRI. Elle apporte les mesures les plus restrictives afin de garantir la préservation de cet
espace de qualité et sensible.
DESCRIPTION / LOCALISATION :
La zone NP reprend donc très précisément le périmètre de la zone Natura 2000 de la
vallée de la Seugne et de son affluent la Soute, tel qu'il a été arrêté sur la commune.
L'objectif est de renforcer au travers du règlement d'urbanisme les mesures de protection de
l'environnement telles qu'elles seront définies dans le Document d'Objectifs {le DocOb).
Un secteur NPi rappelle la contrainte d'inondation d'un secteur situé au Sud de la
commune et lié au vallon du Médoc.
PRINCIPALES DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES :
Pour assurer le maintien d'activités touristiques légères déjà présentes dans cette
zone, le secteur Npi, autorise les aménagements et installations des terrains de camping,
ainsi que de parc résidentiels de loisirs permettant l'implantation d'habitations légères de
loisirs, de résidences mobiles de loisirs et des caravanes.
Dans le secteur NPIz, sont uniquement autorisés les constructions, installations et
aménagements d'équipement public légers à vocation sportive ou de loisirs à condition de
respecter le règlement de la zone ZN1 de la ZPPAUP.
Le règlement de la zone Nb est très restrictif et seules sont autorisées dans la zone
{hors secteurs Nplz et Npi), sous réserve, les occupations et utilisations du sol qui ne remettent
pas en jeu l'intérêt écologique des milieux et qui n'entravent pas le champ d'expansion des
Crues.
| s'agit par exemple d'encadrerles installations et les interventions suivantes :
Les cheminements piétonniers et cyclables et les sentiers équestres et les objets mobiliers destinés à l'accueil ou à l'information du public, les équipements démoniables liés à l'hygiène et à la sécurité, lorsqu'ils sont nécessaires à la gestion ou à l'ouverture au public de ces espaces ou milieux.
Les aires de stationnement indispensables à la maîtrise de la fréquentation automobile, sans accroissement des capacités d'accueil et à condition que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées.
La réfection des bâtiments existants et l'extension limitée des bâtiments et
installations nécessaires à l'exercice d'activités économiques. Les aménagements nécessaires à la gestion et à la remise en état des monuments historiques.
Il existe dans cette zone Un large secteur concerné par le PPRI (Plan de Prévention
des Risques Inondation). Le règlement y interdit les installations et travaux susceptibles de
-
-
-réduire le champ d'expansion des crues ou d'augmenter le risque vis-à-vis des personnes et
des biens. Le règlement interdit notamment les constructions neuves, les remblais, les clôtures
pleines.
En revanche, sont autorisés les travaux et installations destinés à réduire les
conséquences générales du risque inondation.
1.4.5 Les franges urbaines et la zone N :
Le zonage Nord définit de larges zones N sur les franges
joignant les villages afin de protéger le pied de versant de la
vallée et dans la mesure du possible maintenir un retrait avec la
zone inondable.
AU Nord de la ville sur la rive gauche de la Seugne la zone
Uc apparait non urbanisée, elle correspond en fait à des
équipements communaux; station, cimetière et jardin familiaux.
La maîtrise par la commune de ces terrains ne les destinent pas à
une vocation d'urbanisation.
Côté Sud, la ville est caractérisée par la confluence de la
Soute et de la Seugne. Cette configuration génère la présence de
{« poches » naturelles prises dans un contexte urbain.
La volonté de maintenir Une continuité de la zone naturelle
se traduit par une succession de zones N recouvrant parfois Un
indice suivant les spécificités d'occupation de ces secteurs (espaces
verts de loisirs).
Sur le village de Goutrolles, la zone Np vient au contact direct de la zone Ub. La zone
N recouvre une partie du village afin de prendre en compte le PPRI qui touche quelques
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 191constructions. Sur le côté Nord du village, la zone N couvre largement le versant de la vallée
afin de prendre en compte un cône de vue de qualité sur le Château de Seugnac.
Sur le secteur dit Le Coteau, la zone NP recouvre le fond inondable de la vallée de la
Soute et remonte largement sur les coteaux pour rejoindre des villages implantés en
surplomb. Certains de ces villages ont connu des développements plus ou moins importants
qui tendent à enclaver progressivement la vallée {réduction des accès visuels). La zone N se
place ponctuellement en interface de la Soute et des villages pour conforter certains reculs
et limiter les impacts potentiels liés à l'imperméabilisation des sols et les rejets sur la zone
Natura 2000.
Ce secteur a fait l'objet d'une réflexion spécifique et d'investigations complémentaires
permettant une évaluation plus fine des impacts potentiels des projets d'urbanisation. Un
premier scénario a été formalisé pour ensuite donner lieu à un second définitif proposant une
meilleure prise en compte de l'environnement.
Le zonage des villages en relation avec la vallée de la Soute :
Scénario n°1
1. La Pierrière : la zone U
vient rattacher Un ensemble
diffus à des constructions
récentes au Sud et une
«maison bourgeoise » au
Nord. La zone U offre des
terrains constructibles
partiellement boisés Re L g 6 E) 2. Séguinerie : la zone U > Mer rattrape des constructions PS DT 6 | PAT
diffuses sur ses extrémités et
génère de larges denis
creuses
3. Le coteau : la zone U
fait se rattacher deux
constructions isolées
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 192Scénario n°2 (choix final) :
Suppression de la.zone constructible
par rapport au éaractère isolé des
constructions existantes Réduction de [E: rAelal
constructible afin de Lite ti CT a LA
les potentialités Y de
constructions nouvelles. x
ES It LE
à 4 Maintien de la zone
A oc CL aMeliie- tee Eee
de constructions nouvelles.
1
a DT. 2
Pat 4
æ À … 7
séguinerie
RAT Tee 24 | PC A ” >
< \ e: >
= Fe
Réduction de la zone (ele de ele dl 9115
afin de limiter le rapprochement entre
zone méturelle et zone urbaine
Le zonage en Np de la vallée de la Soute :
Suite à la retenue du scénario n°2, la zone NP
se voit élargie sur le secteur de la Pierrière. Elle couvre
ainsi des parcelles en connectivité avec le cours
d'eau et ceinture le bâti existant.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 193
FEl.4.6 Les emplacements réservés
L'article L. 123-1 du Code de l'Urbanisme précise que les plans locaux d'urbanisme
peuvent fixer les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations
d'intérêt général ainsi qu'aux espaces verts.
AU total, on relève sur Pons 14 emplacements réservés au bénéfice de la commune
et 1 emplacement réservé au bénéfice du Conseil général.
Ces ER concernent principalement des élargissements ou prolongements de voiries
afin de conforter les réseaux existants. Ils permettent dans certains cas le désenclavement de
parcelles ou de faciliter l'accès aux équipements.
Celui à destination du Conseil Général se localise sur l'entrée Sud de la ville et doit
permettre la mise en place d'une infrastructure permettant un accès sécurisé à la zone
d'activité.
LISTE DES EMPLACEMENTS RÉSERVÉS
Numéro des Superficie Emplacements | Destination Bénéficiaire {ou emprise) Réservés approximative
R1 Espace vert tampon Commune 2 800 m2
R2 Création d'un belvédère Commune 1 900 m2
R3 Aménagement du carrefour R.D. 732 - ZI. Commune 5 200 m2 du Chail
R4 Passage du réseau d'assainissement pluvial Commune 300 m2 à proximité du lieu-dit “Chante Grenouille"
R5 Élargissement de voie (RD 137 - RD. 142) Commune 1 400 m2
Ré Élargissement de la rue de La Sente Commune 510mx 10
R7 Prolongementi de la rue de La Croix de Commune 50mMmXx9m Chaillebourg vers la rue de La Sente
RS Création d'un accès à la zone AUZ Commune
R9 Extension du complexe sportif Commune 24 800 m2
R10 Élargissement du Chemin de Bordeaux Commune 490mxI10m
R11 Aménagement du carrefour de Goutrolles | Conseil (RD.137) Général
R12 Elargissement de la voie de la zone Commune &0mx8m d'activités de Goutrolles
R13 Ouvrage de régulation des eaux pluviales Commune 2500 n°
R14 Ouvrage de régulation des eaux pluviales Commune 2700 m°
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 194Précisons que les ER n°13 et N°14 ont été, suite à la conduite d'investigations
complémentaires, rendus nécessaires par rapport à la proximité de zones naturelles. Celles-ci
portaient sur les fonctionnements hydrauliques sur les sites concernés. Au regard de certains
disfonctionnements constatés, ces Emplacements Réservés visent à solutionner le plus
aisément possible ces problèmes. {conf diagnostic ci-avant)
1.4.7 Les Espaces Boisés Classés
L'article L. 130-1 du Code de l'Urbanisme précise que «les plans locaux d'urbanisme
peuvent classer comme espaces boisés, les bois, forêts, parcs à conserver, à protéger ou à
créer, qu'ils relèvent ou non du régime forestier, enclos ou non, atfenant ou non à des
habitations. Ce classement peut s'appliquer également à des arbres isolés, des haies ou
réseaux de haies, des plantations d'alignements [..]. Le classement interdit tout
changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de naïure à compromettre la
conservation, la protection ou la création des boisements. Nonobstant toutes dispositions
contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement
prévue aux chapitres ler etIl du fitre ler livre Ill du code forestier [...]. Dans les bois, forêts ou
parcs situés sur le territoire de communes où l'établissement d'un plan local d'urbanisme a été
prescrit, ainsi que dans tout espace boisé classé, les coupes et abaïtages d'arbres sont
soumis à autorisation préalable [...].
Outre l'application de ces obligations réglementaires, le choix et l'organisation des
espaces boisés à protéger retenus dans le présent document obéissent principalement aux
motivations suivantes :
La prise en compte de la qualité paysagère, qui a amené à protéger les espaces boisés les plus étendus dont l'importance dans l'organisation de ce paysage vallonné est reconnue {plus particulièrement lorsqu'ils sont situés en position haute). Cela concerne donc l'ensemble Nord-Ouest constitué des bois dits « Bois des Raguideaux », « Bois des Brulats », « Bois des Chalennes » et «Les Renardières » situés en limite communale avec Saint Léger.
La prise en compte des sensibilités écologiques conformément aux préconisations du diagnostic du milieu naïurel sur la commune. Cela concerne les boisements humides de la vallée de la Seugne et de La Soute ainsi que de vallées sèches de « Font-Sèche » à « Bel-Air » au Sud-Ouest de la commune.
Sur la base des principes décrits ci-dessus, la commune a donc opté pour le
renouvellement des protections de ses espaces boisés et l'extension de celle-ci sur les
boisements de la vallée de la Seugne afin de mieux prendre en compte les ripisyives.
Que ce soit pour leur rôle dans le paysage ou pour leur intérêt écologique, rappelons
que le périmètre de ces boisements a été retenu à portir de l'analyse des photographies
aériennes vérifiée par les relevés de terrain.
Au total, les Espaces Boisés Classés représentent une superficie de 250,0 hectares
tandis que dans le POS cette protection ne s'étendait que sur 134,4 ha.
-
-1.4.8 Les Plantations À Réaliser
Ari. L. 332-15 « L'autorité qui délivre l'autorisation de construire, d'aménager ou de lotir
exige, en tant que de besoin, du bénéficiaire de celle-ci la réalisation et le financement de
tous travaux nécessaires à la viabilité et à l'équipement de la construction, du terrain
aménagé ou du lotissement, notamment en ce qui concerne la voirie, l'alimentation en eau,
gaz et électricité, les réseaux de télécommunication, l'évacuation et le traitement des eaux
et matières usées, l'éclairage, les aires de stationnement, les espaces collectifs, les aires de
jeux et les espaces plantés [...] ».
Les plantations à réaliser concernent les zones AU afin de gérer le contact avec les
espaces agricoles. Ces franges de plantations à réaliser sont reprisent à travers les
orientations d'aménagement.
En outre cette trame concerne le sous-secteur Nfz1l pour lequel le projet
d'hébergement touristique est admis sous réserve qu'il respecte le caractère boisé du site.
1.49 La déclinaison des PPRN au plan de zonage et au règlement
Afin de transcrire de manière la plus lisible possible le risque inondation et celui lié à la
présence de carrières, sont reportés sur le plan de zonage des trames distinctes (hachures
bleues pour le PPRI et noires pour le PPRMT) recouvrant différentes zones suivant les secteurs.
L'utilisation de ces trames permet une identification globale des secteurs soumis aux risques
mais pour lesquelles il reste indispensable de se référer au PPR.
L'article L. 126-1 du code de l'urbanisme prévoit que les Plans Locaux d'Urbanisme
(P.L.U.) doivent comporter, en annexe, les servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation
du sol. Or, un P.P.R.N approuvé vaut servitude d'utilité publique selon l'article L. 564-4 du
code de l'environnement. Son annexion au P.LU. est, par conséquent, obligatoire. Dans
cette perspective, afin de rendre plus lisible le Règlement du PLU, celui-ci mentionne pour les
secteurs concernés par Un risque Un renvoi aux dispositions spécifiques du règlement du
PPRN, ce qui permet d'assurer la compatibilité entre les deux documents.
Concernant la zone inondable référencée par l'Atlas des cours d'eau secondaires, il
n'en est pas fait mention au règlement puisque son périmètre concerne la zone Np
inconstructible.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 196EVALUATION DES
INCIDENCES DU PLU SUR
L'ENVIRONNEMENT 9Conformément aux prescriptions du Code de l'Urbanisme, cette partie évalue les
incidences des orientations du Plan Local d'Urbanisme sur son évolution et expose la manière
dont le plan prend en compte le souci de sa préservation et de sa mise en valeur.
1.1. Une orientation clairement établie
La philosophie du futur P.LU. de Pons s'inscrit dans la problématique du
développement durable qui fonde sa volonté de conforter et d'ambplifier la politique du
cadre de vie pour ses habitants actuels et futurs : accompagner son projet urbain d'actions
de protection et de valorisation du patrimoine architectural, urbain et paysager et de ses
ressources environnementales et naturelles.
Cela passe en premier lieu par une politique de développement mafitrisé qui se
traduit par :
le maintien de la zone agglomérée centrale,
le renforcement de ses polarités,
en n'autorisant les développements qu'en périphérie immédiate.
On soulignera, à ce propos, que les zones d'urbanisation future {zones AU à vocation
résidentielle) sont maintenues à l'intérieur de l'enveloppe actuelle de la ville.
Elles ont été conqauises sur l'espace agricole, mais aussi sur des secteurs spécifiques
dans Un souci de requalification urbaine {d'anciens bâtiments d'activités dans le contact
d'une parcelle résiduelle au Nord de la ville (conf. zoom 6}, de l'entrée Ouest (Conf. zoom
7°]
Au final, les espaces "protégés" agricoles et naturels (A + N) couvrent 82% de la
surface cadastrée du territoire communal.
Mais, plus concrètement, cela s'est traduit par l'adoption d'un vaste éventail de
mesures plus ou moins larges, tant dans le règlement que le zonage, pour protéger et
valoriser paysages et environnement naturel.
1.2. Les exigences de l'évaluation environnementale relative au décret n° 2005-608 du 27 mai 2005
1.2.1. Rappel des obligations réglementaires
Compte tenu des nouvelles dispositions réglementaires définies par le décret
n°2005-608 du 27 mai 2005 relatif à l'évaluation des incidences des documents d'urbanisme
sur l'environnement, il y avait lieu de vérifier que le P.L.U. de Pons n'a pas à répondre à
l'obligation d'inclure une évaluation environnementale telle que définie par le décret susvisé.
En effet, conformément à l'article R. 121-14 du Code de l'Urbanisme, la présence sur
le territoire communal d'une partie du site Natura 2000 émanant du classement des sites de
«la haute vallée de la Seugne, en amont de Pons et affluents » et de «la vallée de la
Charente moyenne et Seugnes », impose de vérifier que les projets permis par le P.L.U.
n'auront pas une “incidence notable” sur ces sites.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 198
-
-
-La circulaire d'application du 6 mars 2006 précise ainsi que sont concernés : ‘les plans
locaux d'urbanisme qui permettent la rédlisation de travaux, ouvrages ou aménagements
qui doivent faire l'objet d'une évaluation de leurs incidences sur un site Natura 2000 {ari.
L. 414-4 du code de l'environnement]. Sont concernés les projets situés soit à l'intérieur du
site, soit à l'extérieur du site, mais susceptibles d'avoir des incidences sur celui-ci. Les PLU
permettant la réalisation de ces projets sont donc soumis à l'évaluation environnementale".
1.2.2. Rappel des enjeux et évaluation des impacts sur le site Natura 2000 de la vallée de la Seugne
La problématique Natura 2000 occupe une place de plus en plus importante dans les
procédures soumises à l'évaluation environnementale.
Le point majeur concernant le PLU de la commune de Pons est celui de l'évaluation
des effets de sa mise en œuvre sur les trois sites Natura 2000 la concernant :
e Le site FR75402008 de la haute vallée de la Seugne, en amont de Pons et affluents a été proposé en avril 2002 comme site d'intérêt communautaire.
e Le site FR5400472 de la vallée de la Charente moyenne et Seugnes a été proposé en mars 2001 comme site d'intérêt communautaire.
e Le site FR5412025 de la vallée de la Charente moyenne et Seugnes a été désigné en juillet 2004 comme Zone de Protection Spéciale.
Le DOCOB des sites de la vallée de la Charente moyenne et Seugnes a été réalisé ; ce n'est par contre pas le cas de celui du site de la haute vallée de la Seugne.
1.2.3. Les impacts de la mise en œuvre du P.L.U. sur le site Natura 2000 et mesures compensatoires
On précisera d'amblée que l'effet de la mise en œuvre du P.L.U. sur le site
Natura 2000 sera globalement positif. :
- En effet, le P.L.U. pérennise la protection du site Naïura 2000 par le
classement du parcellaire concerné c'est-à-dire celui couvert par le périmètre de protection
des vallées de la Seugne et de la Soute ou les parcelles en contigüité avec celui-ci. Notons
également que les boisements d'intérêt (bois de Chêne vert des coteaux du ruisseau la
Soute, ripisyive des cours d'eau...) font l'objet d'une protection supplémentaire par leur
classement en EBC.
L'application du zonage NP eï d'un Règlement spécifique assurera la stricte
protection des sites Naïura. Il affirme l'inconstructibilité des terrains et limite les occupations et
Utilisations du sol.
- Les objectifs de protection de la zone Naïura 2000 se traduisent aussi à
travers une approche spécifique pour le zonage des villages et certains secteurs à enjeux de
la ville de Pons. Il s'agit de sites en relation plus ou moins directe avec la zone Naïura 2000.
Ces sites ont fait l'objet d'analyses environnementales, hydrauliques et paysagères fines(conf. diagnostic et justification du zonage) ayant permis de clarifier les choix pour la
définition du zonage. Celui-ci assure ainsi une meilleure prise en compte de la zone Natura
2000.
De plus ces investigations complémentaires ont permis de mieux appréhender la
surface globale potentiellement «imperméabilisable ». Ces éléments ont conduit la
municipalité à mieux ajuster et mieux équilibrer la proportion entire les terrains mobilisés pour
de la construction (en particulier à vocation économique) et ceux devant maintenir leur
caractère agricole et naturel.
Les impacts potentiels à envisager ne pourront être qu'indirects. Comme décrit ci-
avant, ils seraient de deux ordres :
Dégradation d'habitat d'intérêt communautaire, liée à la pollution des eaux.
Risque de dérangement d'espèces d'intérêt communautaire.
Aucun impact lié à l'ouverture à l'urbanisation de secteurs proches du périmètre
Natura n'est à envisager du fait principalement du raccordement des opérations
d'ensemble au système d'assainissement collectif de la ville. L'amélioration de
l'assainissement et de la lutte contre la pollution assure la pérennité de la qualité du milieu
aquatique et des espèces qui y sont inféodées.
Relevons plus particulièrement la zone de rapprochement sur le secteur de Touvent :
Concernant la réserve de développement résidentiel (AU) située au Nord de la ville, sa limite
avec la vallée est matérialisée par la RD.234. Le nombre des déplacements sur cet axe croît
régulièrement au rythme de la délivrance des permis de construire, cela n'influe pas de
manière significative sur le phénomène de coupure existante généré par la RD.234. Cette
voie marque la frontière entre deux espaces aux vocations opposées.
Rappelons en outre que les Orientations d'Aménagement à l'appui du règlement
permettent de mafiriser l'organisation urbaine et paysagère des futurs quartiers de ce secteur
(desserte, recul minimal imposé..). Notons encore que l'affectation des franges à la
réalisation de zones tampon constitue une réponse concrète pour la mafirise des eaux de
ruissellement. Rappelons à ce sujet que les Emplacements Réservés n°13 et n°14 visent à
améliorer le traitement des eaux pluviales en aval du site à aménager de Touvent.
Par conséquent, la mise en œuvre de ces différents outils limite fortement les impacts
potentiels. D'autre part, les prescriptions relatives à la couveriure végétale renforcent la
maîtrise des projets.
La mise en œuvre du P.L.U. n'eniraïnera la destruction directe d'aucun habitait
d'intérêt communautaire puisque, nous l'avons vu, ce dernier pérennise la protection du site
Natura 2000.
De plus, la mise en œuvre d'Emplacements Réservés destinés à la régulation des
eaux pluviales vise à améliorer à terme un fonctionnement localement défectueux à l'heure
actuelle.
-
-1.2.4. Les incidences liées à l'imperméabilisation des surfaces
L'ensemble des zones AU va générer une augmentation des surfaces imperméoabilisées.
Toutefois, leur rassemblement sur des entités d'ors et déjà urbanisées permet d'optimiser les
mesures visant la maîtrise de ces rejets d'eaux pluviales. Rappelons le caractère imbriqué
des zones à vocation résidentielle avec la vile et la position des zones à vocations
économiques en appui sur des entités existantes.
L'article 4 du règlement impose que le débit de fuite du terrain naturel existant ne soit pas
aggravé par l'opération.
De plus, la définition au DOA de franges paysagères sur le pourtour des zones à urbaniser
participe à la limitation des rejets des eaux de ruissellement et doit permettre d'en absorber
une part noïable {haies bocagères, bandes enherbées). Les orientations d'aménagements
et le règlement imposent la mise en place d'espaces verts à l'intérieur des quartiers
(plantations d'alignement, espaces publics...) jouant le même rôle que les franges
(d'infiltration par des bandes enherbées et noues paysagères) ou pouvant accueillir des
réservoirs d'eau.
1.2.5. Les incidences sur le patrimoine paysager et urbain
La protection du paysage s'appuie autant sur quelques-uns des principes généraux
qui ont guidé l'organisation du zonage, que sur des dispositions spécifiques.
Les secteurs d'urbanisation future à vocation résidentielle se calent en continuité et en
complémentarité de l'existant. Ces futurs ensembles resteront dans la majeure partie des
configurations peu visibles et intégrées au reste de la trame urbaine.
Les secteurs d'urbanisation future à vocation économique présentent en général un impact
notable par le fait qu'ils constituent des réserves foncières faisant s'élargir celle du bourg
d'autant qu'ils se calent sur les voies de communication en entrée de ville. Les dispositions
prisent dans le cadre de l'étude loi Barnier doivent permettre d'aboutir à des traitements
qualitatifs et sécuritaires.
D'une façon générale, les secteurs de développement de l'habitat et des activités font
l'objet de mesures d'intégration paysagère par notamment la définition de franges de
plantations sur les secteurs les plus exposés (espace à planter au DOA et au plan de zonage
du PLU). Placées sur les limites de zone, ces franges permettent de mieux gérer les transitions
entre les futurs secteurs urbains et les espaces agricoles. Elles permettent d'atténuer les
phénomènes de «front urbain » aux abords des nouveaux lotissements ou de souligner et
structurer l'organisation des futurs quartiers.
Concernant les paysages urbains anciens, le zonage du PLU identifie précisément les
secteurs urbains ayant une forme homogène et les modes de fonctionnement concordanis.
Le règlement est rédigé de manière à protéger, à mettre en valeur l'identité de ces sites
(zone Ua qui présente pour l'ensemble une valeur patrimoniale) tout en permettant leurs
évolutions par Un processus de densification et de recomposition conformément aux
dispositions de la ZPPAUP.Le zonage détoure les secteurs anciens du bourg et des villages par un zonage Ua et Ub. En
complément d'un zonage précis identifiant un bôfi présentant un caractère rural, plusieurs
mesures réglementaires sont prises dans le PLU afin de protéger ce patrimoine :
la rédaction d'un article 11 relativement développé visant le maintien et la
mise en valeur de l'aspect des constructions
la définition d'un article 6 imposant pour les nouvelles constructions des
implantations à l'alignement avec des possibilités de variation raisonnées
entre 0 et 3 mètres.
La ZPPAUP encadre les possibilités d'intervention sur le patrimoine de qualité, sa déclinaison
sur le plan de zonage et le règlement du PLU facilite son application.
Concernant les espaces sensibles, les zones N et Np détourent des sites d'intérêt paysager et
communautaire que constituent les vallées et leurs coteaux. Ces zones sont localement
couvertes par des Espaces Boisés Classés soulignant doublement leur valeur écologique et
paysagère.
Enfin, le zonage Nh n'ouvre la possibilité que d'extension limitée de l'habitat isolé dans la
zone Agricole et (ou) Naturelle, afin de concilier la vie de l'existant sans aggraver le risque de
mitage des espaces de qualité.
1.2.6. Synthèse - conclusion
Les mesures de protection ont principalement porté sur deux grands domaines
conformément aux préconisations du diagnostic du milieu naturel sur la commune :
Les zones de la plus grande valeur écologique, désignées par le classement en zone Natura 2000, qui constituent les éléments du patrimoine naturel les plus remarquables et sensibles, ont fait l'objet d'une protection stricte par un zonage NR. Ces ensembles bénéficient de protections administratives. Il s'agit de la vallée de la Charente et du marais qui y est associé. Seuls pourront y être réalisés les aménagements (installations et travaux divers), lorsqu'ils sont nécessaires à la gestion ou à l'ouverture au public de ces espaces oU milieux.
La plus grande partie des boisements de la commune jouit ponctuellement d'une double protection, en zone N d'une part, et par un classement en Espace Boisé Classé, d'autre part, pour les boisements les plus significatifs. Ce dispositif, reconduit du P.OS. antérieur, permet d'assurer son intégrité sur le long terme, sans empêcher son exploitation normale.
Les autres boisements dignes d'intérêt, notamment les haies, font également l'objet d'une protection forte grâce à leur classement en Espace Boisé Classé.
La mise en œuvre du P.L.U. n'entraînera la disparition d'aucune surface d'habitat
d'intérêt communautaire.
Le raccordement des opérations d'ensemble programmées à court terme sont
incluses dans le périmètre d'assainissement collectif du schéma Directeur d'Assainissement.
Leur raccordement à l'assainissement collectif s'impose. Cette disposition permet d'assurer la
préservation de la qualité des eaux de la Seugne.
Sous réserve de la bonne mise en œuvre des dispositifs de gestion des eaux pluviales,
le P.L.U. n'entroîïnera aucun impact négatif significatif sur la qualité des eaux de la Seugne et
des habitats qu'elle abrite.
-
-
-
-
-En conclusion, au vu de l'analyse développée ci-dessus, les dispositions prises par le
P.L.U. de Pons concernant le site Natura 2000 et sa périphérie permettent de conclure que
celles-ci n'autorisent pas d'opérations pouvant avoir d'incidence notable sur
l'environnement. Au contraire, elles en interdisent de nombreuses ce qui contribue à la
protection des sites Natura.
En tout état de cause, il n'y a donc pas lieu de produire dans le Rapport de
Présentation une évaluation environnementale conforme au décret n° 2005-608 du 27 mai
2005.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 2031.2.7. Aspects quantitatifs du zonage
Le tableau récapitulatif ci-dessous, indique de manière synthétique la part des grands
types de zones définies par le P.L.U. arrêté, par rapport à la superficie communale.
UA 48,8 UA 48,5
Ub 170,4 Ub 45,0
Ubz 35,6
UC 83,3 UC 130,1
Ucz 12,8
UF 13,7 Ucl 13,3
Ucis 9,4
UXx 29,0 UXx 71,3
Uxz 9,8
Sous-toial 345,2 Sous-fotal 375,9
NA 42,2 AU 10,4
AUZ 6,5
INA 5 TAU 17,9
1 AUZ 4,4
NAX 53,9 AUX 23,5
1 AUXZ 4,7
Sous-total 111,1 Sous-total 67,4
NC 1743,3 A 1555,4
AOZ 56,3
Abz 58,0
Sous-toial 1743,3 Sous-total 1680,3
ND 198,7 N (+Nz) 381,0
Nh (+Nhz) 11,4
NDI 21,2 NI (+NIZ) 15,3
NDcC 35,1 NC 18,4
NAI + NBI 7,4 Nf + NZ] 5,6
NCd 6,8 Nd 6,5
ND 364,9 Np (+Npz et 211,8 Npo1z)
Sous-total 633,4 Sous-total 639,4
TOTAL 2763 TOTAL 2763
L'analyse de la répartition des superficies démontre que les grandes orientations
voulues par la municipalité trouvent leur traduction dans l'organisation du zonage :
La valorisation et la protection des espaces "protégés" agricoles et naturels (A + N) s'inscrit fortement dans le P.LU. : leur superficie (2319,7 ha) représente au total 84 % de la surface cadastrée du territoire communal. Ainsi, le zonage entérine le statut de commune encore majoritairement naturelle bien que la commune mobilise de nouvelles réserves de développement.
Les zones urbanisées [habitat et spécialisées) couvrent 375,9ha et représentent 13 % du territoire communal. En leur sein, les zones urbanisées
-
-à vocation principale d'habitat représentent les 2/3 de la zone U. Les zones urbaines à vocation d'activités occupent, quant à elles, des superficies significatives avec plus de /70ha. Cette évolution témoigne du fort développement des activités économiques sur le territoire de Pons ces dernières années.
Les zones d'urbanisation future à court et moyen terme à vocation d'habitat ont une superficie de 16,9 ha, soit 0,6 % du territoire communal. Les zones d'urbanisation future réservées à l'urbanisation à long terme réservées à l'habitat ont une superficie de 22,3 ha, soit moins de 1% du territoire communal. Pour être constructible, ces zones imposent une modification ou une révision du document d'urbanisme.
Les zones d'urbanisation future à court et moyen terme à vocation économique ont une superficie de 23,5 ha soit moins de 1 % du territoire communal. La zone d'urbanisation future réservée à l'urbanisation à long terme destinée aux activités a une superficie de 4,4 ha. Pour être constructible, cette zone impose une modification ou une révision du document d'urbanisme.
AU total, l'ensemble des zones d'urbanisation future à court et long terme, quelles que soient leurs vocations, couvrent moins de 70 ha {soit Un peu plus de 3% de la surface cadasirée totale). Comparées aux réserves du document d'urbanisme antérieur, celles-ci sont inférieures.
1.3. Les capacités d'accueil du P.L.U.
La capacité d'accueil du zonage a été estimée, pour chaque zone affectée
principalement à l'habitat, par deux types de calculs complémentaires :
Pour les zones urbaines; UB, et UC . La zone UA n'est pas compiabilisée puisqu'elle présente de rares disponibilités.
Pour les zones d'urbanisation future à vocation d'habitat (AU et 1 AU).
Les capacités des zones d'urbanisation future à vocation d'activités {AUX et 1AUX) ne sont pas quoniifiées du fait de la variation relativement importante des tailles de parcelles suivant les projets.
On soulignera qu'il ne peut s'agir que d'ordres de grandeur, basés sur des paramètres
de calcul se calant eux-mêmes sur les observations des phénomènes passés.
1.3.1. Calcul des capacités d'accueil pour les zones UB et UC,
Dans ces différentes zones, l'analyse de la photographie aérienne validée par les
observations de terrains permet d'estimer les surfaces encore disponibles pour la
construction :
Pour la zone UB, elles peuvent être estimées à 3 ha, soit de l'ordre de 4% de la surface totale de la zone.
Pour la zone UC, elles correspondent à une évaluation 4 ha, soit de l'ordre de 2% de la surface totale de la zone.
Sur la base de ces observations, la capacité d'accueil de logements neufs a été
estimée par les calculs suivants adaptés aux spécificités du règlement de la zone :
Prise en compte d'un coefficient de rétention foncière de 40 à 50% sur les villages au regard de la complexité de certains poarcellaires, ou du
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-phénomène observé sur de nombreuse denis creuses.
Application d'un coefficient d'abaïtement pour tenir compte des superficies consommées par la voirie et les espaces publics,
Utilisation d'une surface moyenne de parcelle d'environ 1000 m2 à 1500 m2 au regard des constructions existantes.
Application du nombre moyen de personnes par ménage de 2,3
personnes.
Le chiffre maximum estimé de logements consiructibles sur les unités foncières encore
libres dans les zones Ub et Uc se situe donc autour de 25 à 30, permettant d'accueillir environ
60 habitants.
1.3.2. Le calcul des capacités d'accueil pour la zone AU
Le mode de calcul est presque identique à celui utilisé pour les zones UB et UC.
Toutefois la surface appliquée par logement est plus dense et équivaut aux environs de 600
m? à 800m? par lot constructible.
Les zones AU (contenues dans l'emprise de la ville) représentent 16,9 hectares. Le
chiffre estimé de logements constructibles sur ces emprises se situe donc entire 120 et 150, si
l'on considère certaines contraintes telles que :
- la rétention foncière que l'on estime entre 30% et 40% (certaines réserves
inscrites dans l'emprise urbaine restent indisponibles aujourd'hui, leur maintien s'est toutefois
avéré cohérent au regard de leur imbrication avec la trame urbaine de la ville).
la présence d'infrastructures générant des reculs inconstructibles,
des problématiques de requalification réduisant les disponibilités réelles à
court terme,
la volonté d'aménagements qualitatifs imposant un temps de réflexion
nécessaire à la mise en place d'espaces verts et de franges paysagères.
Ces logements potentiels peuvent ainsi permettre d'accueillir entre 260 et
350 habitants suivant la taille des parcelles des opérations.
Les zones 1AU ne pourront être ouvertes à l'urbanisation que lorsque la commune
aura épuisée ses réserves à court terme. Elle devra opérer des choix pour la détermination
des réserves à mobiliser en priorité afin de poursuivre la planification des opérations
d'aménagement.
Les choix s'orienteront sur les réserves les plus proches et complémentaires à
l'organisation du bourg actuel telles que celle situé dans le contact Est du centre au lieu dit
La Marotïte.
Ces réserves constitueront une seconde étape dans le développement urbain du
bourg de Pons. Leur affichage aujourd'hui dans le PLU peut permettre à la collectivité
d'exercer un droit de préemption urbain. L'application de ce dernier permettra à la
commune de mieux planifier son développement.
La capacité d'accueil de ces zones 1AU est de 22,3 hectares ce qui permet de
disposer de réserves pour plus de dix années supplémentaires. Précisons que cette emprise
supplémentaire notable résulte d'une volonté des élus d'afficher une vision prospective en
particulier sur des réserves stratégiques pour le long terme.
-
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-1.3.3. Évaluation de la capacité totale
Au total, au vu des résultats intermédiaires précédents, le nombre de logements neufs
que peuvent accueillir, au maximum, les différentes zones du P.L.U. est de l'ordre de 180 à
200 logements.
La population nouvelle escomptée maximale serait donc de l'ordre de 400 nouveaux
habitants (si l’on tien compte du resserement de la taille des ménages).
Ces réserves apparaissent biens dimensionnées au regard des orientations de
développement inscrites au PADD pour les dix prochaines années.
Soulignons encore que la mobilisation d'importantes réserves de développement à
long terme permet de couvrir très largement les besoins futurs. La volonté communale est de
disposer d'un outil réglementaire ajusté à son projet mais qui conserve une certaines
souplesse et une adaptabilité aux évolutions du territoire. Les réserves d'extension à long
terme projettent la commune sur une échéance de 15 à 20 ans.
Rappelons enfin que ces secteurs étaient pour la plupart ouvrables immédiatement à
la construction au document d'urbanisme antérieur. Ce zonage permet de geler
provisoirement ses réserves (dont une plus définitivement pour préserver un cône de vue sur
le château) afin de se concentrer à court et moyen terme sur des réserves plus impliquées
avec la ville.
Les réserves d'urbanisation future répondent à une politique volontariste de
développement du territoire mais aussi de planification de l'ouverture à l'urbanisation.
Ces choix s'appuient sur la mise en œuvre d'un large panel d'outils proposés par le
PLU, ils offrent la perspective d'un développement soutenu et maîtrisé de la commune de
Pons.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 2071.4. Conclusion
AU final, le P.L.U. de PONS s'inscrit bien dans la philosophie d'aménagement du territoire, définie par le nouveau Code de l'Urbanisme.
Il concilie à la fois la protection des espaces naturels et la volonté d'un développement économique et démographique pour le territoire.
Le projet retenu ménage des potentialités de développement clairement définies pour les dix prochaines années en tenant compte de l'évolution actuelle de la commune et de la volonté municipale de maintenir la dynamique actuelle. || engage aussi la commune pour le plus long terme par la mobilisation de réserves foncières.
Révision du POS en PLU - Rapport de Présentation - Commune de PONS 208