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Déliberation - 2 01 Vote du Debat d Orientation Budgetaire 2026
Déliberation - 2026 3 11.Debat et rapport orientation budgetaire.Annexe
Document publié le Vendredi 10 avril 2026 par la commune de Saint-Martin-Boulogne.
Lien du pdf (Déliberation - 2026 3 11.Debat et rapport orientation budgetaire.Annexe)
Thèmes du document : Fiscalité, Économie et finances, Banque,
Envoyé en préfecture le 21/04/2026
Reçu en préfecture le 21/04/2026
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SAINT-MARTIN Boulogne
AU COEUR DE LA VIE
CONSEIL MUNICIPAL DU 10 AVRIL 2026
Annexe 1
VILLE DE SAINT MARTIN BOULOGNE
RAPPORT D’ORIENTATION BUDGETAIRE
ANNEE 2026
DEBAT D’ORIENTATION BUDGETAIRE 2026
Affiché le 21 avril 2026
délibération 2026-3-11.Débat et Rapport d'Orientation BudgétaireEnvoyé en oréfeciure le 21/04/2626
Reçu en préfecture le 21/04/2026 .
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SOMMAIRE
I. CADRE JURIDIQUE .................................................................................................................................... 3
LE DEBAT D’ORIENTATION BUDGETAIRE (DOB) ............................................................................................................ 3
LE RAPPORT D’ORIENTATION BUDGETAIRE (ROB) ......................................................................................................... 3
II. CONTEXTE GENERAL ECONOMIQUE ET FINANCIER .............................................................................. 4
LE CONTEXTE MACROECONOMIQUE .................................................................................................................. 4
LE CONTEXTE POUR LES FINANCES LOCALES ....................................................................................................... 5
Dotations de l’Etat : ........................................................................................................................................ 5
Fiscalité : ......................................................................................................................................................... 6
Autres mesures issues du PLFSS 2025 : ........................................................................................................... 7
III. SITUATION FINANCIERE DE LA VILLE ET PERSPECTIVES 2026 ................................................................ 8
ETAT DE LA DETTE ............................................................................................................................................... 8
Capacité de désendettement : ........................................................................................................................ 8
SECTION DE FONCTIONNEMENT ......................................................................................................................... 9
Ressources fiscales : ....................................................................................................................................... 9
Dotations : .................................................................................................................................................... 11
Dépenses de fonctionnement : ..................................................................................................................... 13
Synthèse : chaîne de l’épargne et capacité d’autofinancement : ................................................................. 17
SECTION D’INVESTISSEMENT ............................................................................................................................ 20
FCTVA : ......................................................................................................................................................... 20
Dépenses d’investissement : ......................................................................................................................... 20
IV. PROGRAMMATION PLURIANNUELLE DES INVESTISSEMENTS ................................................................ 22
Programme de travaux de voirie pluriannuel : ............................................................................................. 22
Travaux sur l’éclairage public : ..................................................................................................................... 23
Travaux d’effacement des réseaux : ............................................................................................................. 23
Autres travaux récurrents d’investissement : ............................................................................................... 23
Les travaux d’accessibilité : .......................................................................................................................... 23
Schéma prévention incendies : ..................................................................................................................... 23
Rénovation énergétique du centre Brassens : .............................................................................................. 24
Vidéoprotection : .......................................................................................................................................... 24
Aménagement du cimetière : ....................................................................................................................... 24
Programme Avelo3 (schéma directeur des mobilités actives) : .................................................................... 24
EQUILIBRE FINANCIER ESTIME POUR LA SECTION INVESTISSEMENT 2026 ....................................................... 24
V. DONNEES LOCALES SUR LES RESSOURCES HUMAINES ................................................................................ 26Envoyé en oréfeciure le 21/04/2626
Reçu en préfecture le 21/04/2026 .
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I. CADRE JURIDIQUE
L'article L.2312-1 du Code général des collectivités territoriales (CGCT) prévoit la tenue d'un débat
d'orientation budgétaire (DOB) dans les deux mois précédant le vote du Budget Primitif, afin de
présenter au Conseil municipal les grandes orientations du prochain budget. La loi du 7 août 2015,
portant « nouvelle organisation territoriale de la République » (Loi NOTRe) précisée par le décret
n°2016-841 du 24 juin 2016, a renforcé le rôle du DOB en définissant son contenu.
Le Débat d’Orientation Budgétaire (DOB)
Il doit présenter :
• les orientations budgétaires envisagées par la commune portant sur les évolutions prévisionnelles
des dépenses et des recettes, en fonctionnement comme en investissement. Sont notamment
précisées les hypothèses d'évolution retenues pour construire le projet de budget, notamment en
matière de concours financiers, de fiscalité, de tarification, de subventions ainsi que les principales
évolutions relatives aux relations financières entre la commune et l'établissement public de
coopération intercommunale à fiscalité propre dont elle est membre ;
• les engagements pluriannuels envisagés, basés sur les prévisions des dépenses et des recettes en
matière de programmation d’investissement et les orientations en matière d’autorisation de
programme ;
• les informations relatives à la structure et la gestion de l'encours de dette contractée et le profil de
l'encours de dette. Ces orientations devront permettre d'évaluer l'évolution prévisionnelle du niveau
d'épargne brute, d'épargne nette et de l'endettement à la fin de l'exercice auquel se rapporte le
projet de budget.
Le Rapport d’Orientation Budgétaire (ROB)
L’article 107 de la loi NOTRé (Nouvelle Organisation Territoriale de la République) du 7 août 2015 a
complété les dispositions du Code Général des Collectivités Territoriales relatives à la forme et au
contenu du débat. Ainsi, pour les communes de plus de 10.000 habitants, il est prévu la production
d’un rapport sur les orientations budgétaires (ROB), les engagements pluriannuels envisagés, la
structure et la gestion des emprunts. Par ailleurs, le décret n°2016-841 du 24 juin 2016 a complété
ces obligations par la production d’informations relatives à la structure et l’évolution des effectifs,
des dépenses de personnel (comportant notamment des éléments sur la rémunération et les
avantages en nature), ainsi qu’à la durée effective du travail dans la commune.
Enfin, le II de l’article 13 de la loi de programmation des finances publiques (LPFP) pour les années
2018 à 2022 dispose qu’à l’occasion du DOB, la collectivité doit présenter ses objectifs concernant
l’évolution des dépenses réelles de fonctionnement exprimées en valeur, en comptabilité générale
de la section de fonctionnement, et l’évolution du besoin de financement annuel, pour l’ensemble de
ses budgets.Envoyé en oréfeciure le 21/04/2626
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II. CONTEXTE GENERAL ECONOMIQUE ET FINANCIER
LE CONTEXTE MACROECONOMIQUE
L’année 2025 a été marquée par des tensions géopolitiques persistantes, nourries par un retour en
force des guerres commerciales insufflées par les USA et leur politique tarifaire sur les droits de
douane, culminant à l’occasion du « libération day ». L’économie américaine affiche de bonnes
performances, mais essentiellement portées par l’essor des investissements dans l’IA, ce qui fait
craindre l’existence d’une bulle financière qui pourrait éclater à tout instant. La Chine affiche une
résistance correcte, grâce à la balance de son commerce extérieur ; cependant son marché intérieur
reste faible. La zone euro présente de fortes divergences : la croissance est portée par la forte
performance de l’Irlande et le dynamisme de l’Espagne, masquant la stagnation de pays comme
l’Allemagne. La croissance française s’établit à +0.9%, faisant preuve de résilience malgré le contexte
national marqué par une instabilité politique qui s’inscrit dans la durée, et une progression du
chômage et des défaillances d’entreprises. Cette croissance provient cependant essentiellement
d’une reconstitution des stocks, ainsi que d’un redémarrage timide de la demande intérieure. La
demande extérieure, elle, décroit. L’inflation sur l’année 2025 s’établit à 0.9%, reflux porté par un net
repli des prix de l’énergie.
Pour l’année 2026, la Banque de France prévoit une croissance française à +1%, et une inflation IPCH
(indice des prix à la consommation harmonisé) à 1.3%. Cependant, le conflit américano-israélo-
iranien débuté le 28 février, et qui risque de durer un certain temps, va impacter les prix de
l’énergie : l’inflation pourrait donc repartir plus fortement à la hausse et s’établir possiblement
autour des 2% ; cependant cet impact n’est pas certain, l’Europe ayant diversifié ces dernières
années ses sources d’approvisionnement en énergie. La consommation des ménages, qui n’a été que
très peu influencée par la faible inflation de 2025, au bénéfice de l’épargne, devrait être plus
soutenue en 2026, portée par les gains de pouvoir d’achat issus des revalorisations salariales, à
condition bien entendu que l’incertitude politique et budgétaire ne pèse pas à nouveau sur la
tendance à l’épargne. Reste que le contexte international incertain risque de peser sur les
projections, même si la situation en 2026 reste différente de la situation en 2022 lors du choc de la
guerre en Ukraine : le choc attendu sur les prix de l’énergie, en cas de durée prolongée du conflit en
Iran, devrait nettement moins toucher les économies européennes qu’en 2022 (période lors de
laquelle les prix de toutes les matières premières avaient été impactés).
Le déficit public français s’établit en 2025 à 5.1%, après un déficit de 5.8% l’année précédente.
L’endettement du pays reste donc un problème récurrent pour l’économie française, avec un taux
apparent de la dette qui va continuer d’augmenter. Le retour à un déficit sous les 3% s’éloigne, et ne
serait désormais atteint qu’à l’horizon 2030. Pour 2026, avec un budget qui a fait l’objet de
nombreuses négociations et remaniements, avant son adoption définitive par recours à l’article 49.3,
la prévision de déficit s’établit à 5%, alors que le gouvernement espérait le ramener à 4.7% dans son
Projet de Loi de Finances. Cette révision à la hausse du déficit provient exclusivement de la dépense
publique. Pour la Sécurité Sociale, les économies attendues sont passées de 10 à 4 milliards d’euros,
avec l’abandon du gel des pensions et de la hausse des franchises médicales. Pour les collectivités
territoriales, l’effort demandé est passé de 4 à 2 milliards.Envoyé en préfecture le 21/04/2026
Reçu en préfecture le 21/04/2026
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LE CONTEXTE POUR LES FINANCES LOCALES
Après plus de trois mois de débats parlementaires, la loi de finances 2026, finalement passée par le
recours au 49.3, le rejet de motions de censure et la saisine du Conseil Constitutionnel, est parue au
Journal Officiel le 20 février 2026.
Après 2.2 milliards d’euros en 2025, la contribution des collectivités territoriales au redressement des
comptes publics se porte en 2026 à 2 milliards d’euros.
Voici les principales mesures à destination du bloc communal prévues dans cette loi de finances.
Le « DILICO 2 » :
Le dispositif de lissage conjoncturel des recettes fiscales des collectivités territoriales (dilico) prélevait
un milliard sur les recettes fiscales des collectivités territoriales en 2025, dont 500 millions sur celles
du bloc local, répartis à part égale entre les communes et les intercommunalités. En 2026, la
ponction s’élève à 740 millions d’euros, mais ne concerne plus que les régions, les départements et
les intercommunalités, les communes en sont exonérées. L’effort se porte pour les EPCI à 250 M€,
pour les départements à 140 M€, et pour les régions à 350 M€. Cette ponction ne peut pas dépasser
2% du total des recettes réelles de fonctionnement, et est reversée à 90% sur les exercices suivants,
tandis que les 10% restants sont alloués au fonds de péréquation des ressources intercommunales et
communales, au fonds national de péréquation des droits de mutation à titre onéreux perçus par les
départements, et au fonds de solidarité régional.
L’éligibilité au dispositif, pour les EPCI, se calcule à partir d’un indice synthétique, composé à 75% du
potentiel fiscal par habitant et à 25% du revenu imposable par habitant. Si cet indice dépasse 110%
de l’indice moyen de la catégorie, l’EPCI est prélevé, proportionnellement à l’écart relatif entre
l’indice de l’EPCI et cette moyenne. A noter que les données servant au calcul de l’indice sont celles
de l’année précédente, et que la limite de prélèvement est le seuil de 2% des recettes réelles de
fonctionnement 2023.
La ville de Saint -Martin -Boulogne n’est pas contributrice au dispositif , mais bénéficier a de la plus -value sur le FPIC à
compter de 2026 dans le cadre des 10% du montant reversés aux différents fonds de péréquation.
Dotations de l’Etat :
Dotation Globale de Fonctionnement :
La dotation globale de fonctionnement (DGF) se porte pour 2026 à 27,406 milliards d’euros, soit
quasiment le même montant qu’en 2025. Au sein de cette DGF, la péréquation sera augmentée de
300 millions d’euros, dont 150 millions pour la dotation de solidarité rurale (DSR) et 150 millions pour
la dotation de solidarité urbaine (DSU). Cette hausse de la péréquation est financée uniquement par
un prélèvement en interne sur les autres composantes de la DGF : 80% sur la dotation forfaitaire (DF)
et 20% sur la dotation de compensation des intercommunalités.
Incidence de la réforme des indicateurs financiers via la fraction de correction :
Les lois de finances de 2021 et 2022 avaient prévu la création de fractions de correction pour intégrer
progressivement le nouveau calcul des indicateurs financiers (potentiel fiscal des communes,Envoyé en préfecture le 21/04/2026
Reçu en préfecture le 21/04/2026
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potentiel fiscal agrégé et effort fiscal agrégé). En 2026, ces fractions seront appliquées à 60% pour
l’effort fiscal et à 40% pour les autres indicateurs.
Dotation « prime régalienne » :
Une dotation de 554 euros est instaurée, permettant l’attribution aux maires d’une prime annuelle
du même montant (dite « prime régalienne ») en reconnaissance des attributions exercées au nom
de l’Etat.
Fonds vert :
Les autorisations d’engagement pour le fonds d’accélération de la transition écologique dans les
territoires (« fonds vert ») s’élèvent à 837 millions d’euros (contre 1.15 milliards l’année précédente).
Fiscalité :
Conformément aux règles de calcul en vigueur, la revalorisation annuelle des valeurs locatives
cadastrales s’appuie sur l’évolution de l’indice des prix à la consommation harmonisé de novembre
2024 à novembre 2025, ce qui se traduira par une augmentation des bases en valeur de 0.8%.
Révision des valeurs locatives cadastrales des locaux professionnels et des locaux d’habitation :
L’intégration de la révision des valeurs locatives des locaux professionnels, déjà décalée ces dernières
années, est repoussée à 2027.
L’intégration de la révision des valeurs locatives cadastrales des locaux d’habitation est, elle,
repoussée à 2032.
Exonérations nouvelles de taxes locales
Les communes peuvent désormais délibérer pour exonérer de taxe foncière sur les propriétés bâties
(TFPB) les constructions utilisées pour la production et la vente de produits horticoles.
Toutes les communes peuvent désormais également délibérer pour exonérer de taxe d’habitation
sur les résidences secondaires (THRS) les chambres d’hôtes, gîtes et meublés de tourisme (cette
possibilité n’était jusqu’à présent donnée qu’aux communes en zone France Ruralité Revitalisation
(ZRR).
Modification du dispositif dérogatoire à la règle de lien pour l’évolution du taux de THRS
La règle de lien stipule qu’une commune ne peut augmenter plus ou diminuer moins son taux de
THRS (taxe d’habitation sur les résidences secondaires) que son taux de TFPB (ou son taux moyen
pondéré de TFPB et TFPNB). La dérogation à cette règle de lien est permise désormais pour les
communes dont le taux de THRS est inférieur au taux moyen départemental ; le nouveau taux ne
peut cependant pas dépasser ce taux moyen, et son évolution ne peut pas dépasser 10% de ce taux
moyen.
Fusion de la Taxe nationale sur les logements vacants (TLV) et de la taxe d’habitation sur les
logements vacants (THLV) en une taxe sur la vacance des locaux d’habitation (TVLH)Envoyé en préfecture le 21/04/2026
Reçu en préfecture le 21/04/2026
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La taxe nationale sur les logements vacants (TLV, levée par l’Etat au profit de l’ANAH dans les
communes situées en zone tendue) et la taxe d’habitation sur les logements vacants (THLV, taxe
optionnelle levée par les communes hors zones tendues) fusionnent pour donner la taxe sur la
vacance des locaux d’habitation (TVLH).
Cette taxe imposera les locaux vacants de 17% la première année puis de 34% les années suivantes,
pour les communes classées en zone tendue (avec possibilité de majorer ces taux, sans pouvoir
dépasser respectivement 30% et 60%). Les autres communes pourront instituer cette taxe et choisir
librement le taux d’imposition dans la limite de 50%. L’intégralité du produit de cette nouvelle taxe
reviendra aux collectivités territoriales.
Autres mesures issues du PLFSS 2025 :
Augmentation du taux des cotisations patronales à la CNRACL :
Un décret paru le 31 janvier 2025 fixe une augmentation de taux des cotisations patronales à la
Caisse nationale de retraite des agents des collectivités territoriales (CNRACL) de 3 points par an
pendant 4 ans.
En 2026, ce taux passe à 37.65%.
Pour la ville de Saint -Martin -Boulogne, cette mesure entraîne une augmentation de cotisation d ’à peu près 94000 euros sur
l’année 2026.400 000,00
350 000,00
300 000,00
250 000,00
200 000,00
150 000,00
100 000,00
50 000,00
0,00
Plan d'extinction de la dette à jour au 1er janvier 2026
M capital Mintérêts
Envoyé en préfecture le 21/04/2026
Reçu en préfecture le 21/04/2026
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2026 2027 2028 2029 2030 2031 2032 2033 2034 2035 2036 2037
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III. SITUATION FINANCIERE DE LA VILLE ET PERSPECTIVES 2026
ETAT DE LA DETTE
Au 1er janvier 2026, le capital restant dû s’établit à 3 281 731.46 euros. Le montant total de
l’annuité, intérêts compris avec régularisation des intérêts courus non échus, s’élèvera à 338 638.98
euros, en baisse de 0.76 % par rapport à l’année précédente.
Capacité de désendettement :
La capacité de désendettement est un indicateur qui correspond au nombre d’années nécessaire à la
collectivité pour rembourser sa dette en utilisant son épargne brute. Au 31 décembre 2025, la
capacité de désendettement de la commune de Saint-Martin-Boulogne s’élève à 1.88 années. Pour
rappel une capacité de désendettement au-delà de 12 années est considérée comme inquiétante, le
seuil de 15 années étant celui au-delà duquel les finances d’une collectivité passent dans le rouge.
2026 2027 2028 2029 2030 2031 2032 2033 2034 2035 2036 2037
capital 298 695,03 299 869,51 301 057,95 302 260,54 303 477,44 304 708,83 305 954,86 307 215,72 308 491,59 200 000,00 200 000,00 150 000,00
intérêts 40 662,60 36 888,13 33 099,69 29 297,10 25 480,20 21 648,81 17 802,78 13 941,92 10 066,05 6 175,00 3 575,00 975,00Envoyé en préfecture le 21/04/2026
Reçu en préfecture le 21/04/2026
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Répartition de la dette au 1er janvier 2026 par établissements de crédit
# CAISSE D'EPARGNE # BANQUE POSTALE
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SECTION DE FONCTIONNEMENT
Ressources fiscales :
Les produits fiscaux ont augmenté en 2025 de 3.74% par rapport à 2024, grâce à une bonne
dynamique des droits de mutation à titres onéreux sur le territoire de la commune, dont le produit
de la taxe additionnelle progresse de 8.56%, ainsi qu’à un rattrapage du produit de l’accise sur
l’électricité pour les années 2023 et 2024, dont l’intégralité des sommes n’avait pas été versée.
Les contributions directes ont augmenté de 1.84% pour s’établir à 8 796 943 euros; le coefficient
d’actualisation des bases pour 2026 s’établit à 1.008, nous tablons sur un produit minimal de
8 850 000 euros en contribution directe pour cette année, sans augmentation des taux d’imposition,
comme il en est depuis 2009.
Les taux d’imposition proposés au vote pour l’année 2026 s’établiront comme suit :
TAXES Taux votés en 2025 Taux proposés pour 2026
Foncier bâti 50.41 50.41
Foncier non bâti 60.35 60.35
Taxe d’habitation sur les
résidences secondaires
25.12 25.12
L’attribution de compensation versée par l’EPCI s’est élevée en 2025 à 1 899 256 euros, en
augmentation de 3.32% par rapport à 2024 ; elle correspond au nouveau montant de l’attributionEnvoyé en préfecture le 21/04/2026
Reçu en préfecture le 21/04/2026
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chapitre 73 impôts et taxes 14 000 000,00
12 000 000,00
4
10 000 000,00
8 000 000,00
6 000 000,00
4 000 000,00
2 000 000,00
0,00 #4, 2020 2021 2022 2023 2024 2025 2026
m divers 34 424,50 34 264,00 31 064,23 30 578,50 32 838,00 33 672,00 30 000,00
mDMTO 378 993,49 560 137,20 669 231,42 1 490 797,48 458 122,00 497 347,00 300 000,00
mTLPE 136 322,56 147 199,01 157 960,60 237 347,63 232 634,61 229 358,93 200 000,00
mTCCFE 227 223,62 239 647,87 193 400,78 374 078,02 193 454,17 375 286,05 250 000,00
m Fonds péréquation 179 519,00 193 363,00 191 606,00 185 596,00 166 532,00 162 001,00 160 000,00
M FNGIR 16 136,00 16 136,00 16 136,00 16 136,00 16 136,00 16 136,00 16 136,00
m DSC 65 880,00 68 249,00 67 990,00 69 545,00 65 446,00 66 820,00 65 000,00
Mattrib. compensation. 1977 623,35 1 977 623,40 1 925 347,21 1 960 197,97 1 838 315,97 1 899 256,97 1 900 000,00
m contrib. directes 7 271 286,00 7 703 461,00 7 881 956,00 8 447 054,00 8 638 267,00 8 796 943,00 8 850 000,00
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calculé suite au transfert de la zone du parc d’activité Mont-Joie sous gestion de la Communauté
d’Agglomération du Boulonnais depuis 2023. L’attribution 2026 s’élèvera au même montant.
Le produit de la taxe locale sur la publicité extérieure, s’est porté à 229 358.93 euros, en légère
diminution de 1.41% par rapport à l’année précédente. Nous prévoyons comme d’habitude une
recette minimale de 200 000 euros en 2026.
Le produit de l’accise sur l’électricité (TCCFE) a rapporté 375 286.05 euros en 2025, en augmentation
de 93.99% par rapport à 2024 ; cette augmentation s’explique par une grosse régularisation sur les
produits de 2023 et 2024. En 2026, ce produit devrait se porter au-delà de 250 000 euros.
Le produit des taxes additionnelles sur les droits de mutation à titre onéreux (D.M.T.O.) s’est élevé à
497 347 euros, en augmentation de 8.56% par rapport à l’année précédente, mettant fin à une
diminution constante depuis 2023 (exception faite du produit issu de la vente de la clinique Côte
d’Opale). Ce rebond est constaté au niveau national également (+22% sur l’ensemble du territoire,
dont 16% imputable au marché). Le contexte semblant redevenir favorable aux transactions, même
si ces recettes restent par nature très sensibles à la conjoncture économique, nous pouvons porter
les prévisions pour 2026 à un prudent produit minimal de 300 000 euros.Envoyé en préfecture le 21/04/2026
Reçu en préfecture le 21/04/2026
Publié le S LOT
ID : 062-216207589-20260410-2026_3_11-DE
Evolution en volume de la DGF
2 000 000,00
1 800 000,00
1 600 000,00
1 400 000,00
1 200 000,00
1 000 000,00
800 000,00
600 000,00
400 000,00
200 000,00
0,00
2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025 2026
m DNP 198 842,00 | 218 808,00 | 205 467,00 | 214 238,00 | 204 406,00 | 197 470,00 178 066,00 165 016,00 | 153 085,00
HE DSU | 536 856,00 | 563 796,00 | 591 573,00 615 899,00 640 234,00 664 557,00 : 700 512,00 | 730 991,00 | 761 760,00
BDF | 941 046,00 | 927 701,00 | 902 965,00 892 701,00 878 381,00 880 638,00 859 963,00 | 849 743,00 | 771 613,00
mDF mDSU mDNP
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Dotations :
Avec le FCTVA, la dotation globale de fonctionnement (DGF) constitue l’une des deux grandes
dotations de l’Etat aux collectivités territoriales ; elle concerne la section de fonctionnement. Elle se
compose, pour la ville de Saint-Martin-Boulogne, d’une dotation forfaitaire (DF), et de deux dotations
de péréquation que sont la dotation de solidarité urbaine et de cohésion sociale (DSU) et la dotation
nationale de péréquation (DNP). Pour 2025, le produit de la DGF s’est élevé à 1 745 750 euros, en
très légère progression de 0.41%, réparti en 849 743 euros de DF, 730 991 euros de DSU et 165 016
euros de DNP. La DF continue sa tendance baissière, tandis que la DSU reste en progression. La DNP
perd 7.3%, après une baisse de 9.8% l’année précédente.
En 2026, le montant global national de la D.G.F. reste au niveau de celui de l’année précédente, mais
avec une progression de la péréquation, ce qui aura un impact sur la dotation forfaitaire. Pour la
commune, la DF va donc baisser significativement, mais la DSU devrait progresser, tandis que la DNP,
en baisse constante depuis quelques années, devrait poursuivre sa décrue.
Les notifications de DGF nous sont parvenues, les montants détaillés sont indiqués dans les tableaux
suivants. Le montant total de DGF pour 2026 est de 1 686 458 euros. La commune va perdre, par
rapport à la dotation 2025, pratiquement 60 000 euros.Envoyé en préfecture le 21/04/2026
Reçu en préfecture le 21/04/2026
Publié le S LO
ID : 062-216207589-20260410-2026_3_11-DE
Evolution des 3 composantes de la DGF
1 000 000,00
900 000,00
800 000,00 y
700 000,00
600 000,00
500 000,00
400 000,00
300 000,00
200 000,00 —
100 000,00
0,00 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025 2026
—DF | 941 046,00 | 927 701,00 | 902 965,00 | 892 701,00 | 878 381,00 | 880 638,00 | 859 963,00 | 849 743,00 771 613,00
—— DSU | 536 856,00 563 796,00 ! 591 573,00 | 615 899,00 : 640 234,00 664 557,00 | 700 512,00 | 730 991,00 761 760,00
= DNP| 198 842,00 | 218 808,00 | 205 467,00 | 214 238,00 | 204 406,00 | 197 470,00 | 178 066,00 | 165 016,00 | 153 085,00
Page 12 sur 29
SYNTHESE DES RECETTES DE FONCTIONNEMENT SUR 2025 :
Sur l’ensemble de nos recettes courantes de gestion, 2025 a vu une nette progression sur certains
chapitres, mais qui résulte de régularisations et de rattrapages des années précédentes, qui ne se
retrouveront donc pas les années suivantes.
Les recettes réelles de fonctionnement progressent de 5.13%.
Le produit du chapitre 013 (atténuations de charges) a progressé de 178 752.32 € par rapport à 2024
: il s’agit d’un rattrapage de l’année précédente par la régularisation des remboursements de
l’assurance statutaire, en attente depuis deux ans.
Le chapitre 70 (produit des services) progresse de 26.70%, essentiellement dû aux recettes du service
séniors, cependant ce service engendre également une augmentation des dépenses de
fonctionnement, pour un coût total très peu impactant.
Le chapitre 73 (impôts et taxes) progresse de 3.73%. Cette progression au-delà du pourcentage de
revalorisation des bases des impôts directs locaux est due à une bonne dynamique des DMTO (à
497 347 €, + 8.56%), au retour de l’attribution de compensation de la CAB à sa valeur normale (à
1 899 256.67 €, + 3.31%), et surtout à un rattrapage de l’accise sur l’électricité pour les deux années
précédentes (à 375 286.05 €, + 93.99%).
Le chapitre 74 (dotations et participations) reste stable avec une diminution de 0.5%. La DGF reste
stable, les autres dotations baissent légèrement mais cette baisse est compensée par la nouvelle
dotation de compensation pour la mise en place du SPPE (service public petite enfance).18 000 000,00
16 000 000,00
14 000 000,00
12 000 000,00
10 000 000,00
8 000 000,00
6 000 000,00
4 000 000,00
2 000 000,00
0,00
275 autres produits
274 dotations
n73impôts et taxes
#70 produits des serv./domaine
2013 attén. charges
Envoyé en préfecture le 21/04/2026
Reçu en préfecture le 21/04/2026 7
Publié le S LG
ID : 062-216207589-20260410-2026_3_11-DE
Evolution des recettes de gestion
2021 2024 2025 2019 2020 2022 2023
119 412,51 115 054,53 120 978,88 102 503,08 153 310,40 120 230,01 78 385,28
2304757,01 | 2373845,32 | 2180607,25 2120210, 1991092,22 | 2015035,55 2 005 000,97
10315 907,88 | 10287 408,52 10940 080,48 | 11134 692,24 12811 330,60 | 11641 745,75 | 12076 820,95
589 032,61 521 362,90 601 718,79 678 945,13 685 942,63 664 667,13 842 097,08
285 477,23 263 624,65 46 109,76 140 907,58 187 794,54 1 782,20 180 534,52
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Le chapitre 75 (autres produits de gestion courante) baisse de 34.80%. La baisse provient
essentiellement du désengagement de notre compagnie d’assurance dans la prise en charge des
petits sinistres, avec une franchise à 40 000 euros.
Hormis donc la progression des recettes liées à l’instauration du service séniors, et la progression des
DMTO (qui garde un caractère assez aléatoire), les autres augmentations constatées ne devraient pas
se pérenniser. En 2026 il est donc possible voire probable que le total des recettes de
fonctionnement baisse, les dotations étant prévues en reflux, mais que cette baisse soit atténuée par
les recettes de DMTO qui semblent repartir à la hausse.
Dépenses de fonctionnement :
Les dépenses réelles de fonctionnement progressent de 3.65%.
Les dépenses réelles de fonctionnement ont augmenté de 3.65% en 2025, soit à 2.75 points au-
dessus de l’inflation (établie par l’INSEE à 0.9%). Cependant ce chiffre est à relativiser fortement, du
fait de l’augmentation des dépenses induite par l’instauration au premier janvier 2025 du service
séniors (qui génère également des recettes de fonctionnement).
Les charges à caractère général (chapitre 011) ont augmenté de 5.97%.Envoyé en oréfeciure le 21/04/2626
Reçu en préfecture le 21/04/2026 .
Pubiié te
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Dans le détail, voici les postes de dépenses subissant une évolution notable :
Le compte 6042 (achat de prestations de service) progresse de 42.61%, essentiellement dû à la
hausse du tarif des repas de cantine par le Département (hausse que la commune a décidé de ne pas
reporter sur les usagers).
Le compte 60612 (énergie électricité) diminue de 14.67%, reflétant une baisse des tarifs et
consommations d’électricité et de gaz.
Le compte 60622 (carburant) diminue de 13.16%, les prix ayant baissé en 2025.
Le compte 60628 (fournitures diverses environnement et garage) diminue de 12.85%, poursuivant
une trajectoire impulsée par la mise en place d’une gestion des stocks.
Le compte 60631 (fournitures d’entretien) progresse de 50.62% par la mise en place d’un stock
nouveau.
Le compte 60632 (fournitures de petit équipement) baisse de 31%, tendance à la baisse depuis deux
ans (gestion des stocks).
Le compte 60633 (fournitures de voirie) progresse de 58.77%, essentiellement dû aux dépenses liées
au passage en zone 30 et à l’achat de potelets.
Le compte 6068 (fournitures diverses atelier) baisse de 22.72%, tendance à la baisse depuis la mise
en place d’une gestion des stocks.
Le compte 615221 (réparation bâtiments) diminue de 30.16%.
Le compte 6184 (versement à des organismes de formation) progresse de 72.44%, dû à la
multiplication des contrats d’apprentis.
Le compte 6288 (services extérieurs) progresse de 330.18%, dû essentiellement à la création du
service séniors et à la commande de détection des réseaux EP et d’accompagnement à la saisie des
données dans le SIG.
Les charges de personnel (chapitre 012) ont augmenté de 4.97%.
Dans le détail, les postes de dépenses subissant une évolution notable sont :
Le compte 64111 (rémunération principale titulaires) qui progresse de 8.39%, dû principalement à
l’enseignement (+61.93%), la propreté urbaine (+34.85%), la police (+32.34%), les sports (+21.13%),
la communication (+19.16%), et les fêtes et cérémonies (+14.69%), suite à l’embauche ou la
titularisation de nouveaux personnels, tandis que l’action sociale baisse de 36.05% suite au départ en
retraite d’un agent ;
Le compte 64118 (régimes indemnitaires) qui progresse de 5.39%, reflétant notamment l’arrivée de
nouveaux personnels ;
Le compte 64131 (personnel non titulaire) qui baisse de 14.06%, suite à la titularisation des
personnels notamment (propreté urbaine, cantines, service des sports) ;Envoyé en préfecture le 21/04/2026
Reçu en préfecture le 21/04/2026
Publié le S'LOF
ID : 062-216207589-20260410-2026_3_11-DE
Evolution des charges de fonctionnement par chapitre
8 000 000,00
7 000 000,00 EE —
6 000 000,00 _—_—
5 000 000,00
4 000 000,00
3 000 000,00 il”
2 000 000,00
1 000 009,00
0,00 ——————_—————
2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
(11 charges à caractère général (12 charges de personnel — (5 autres charges de gestion courante
— 67 charges exceptionnelles / spécifiques (66 frais financiers
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Le compte 64168 (autres emplois aidés) qui diminue de 94.95%, ces contrats disparaissant peu à peu;
Le compte 6417 (rémunération des apprentis) qui progresse de 124.31%, à corréler avec la
progression du compte 6184 au chapitre 011 : apprenti supplémentaire de plus de 25 ans dont la
rémunération doit se baser sur le smic ;
Les comptes de charges (urssaf, cnracl, assedic, etc) qui progressent en fonction de la progression
des comptes de rémunération, à noter la progression plus importante du compte 6453 (cotisations
aux caisses de retraites) de 15.47%, dû à l’augmentation du taux ;
Le compte 6475 (médecine du travail), qui a progressé de 33.62%.
Les autres charges de gestion courante (chapitre 65) baissent de 1.18%
Le chapitre 65 (autres charges de gestion courante) reste relativement stable, avec une légère baisse
de 1.18%.
Les autres chapitres de charges évoluent mais ils ne sont pas impactés par des choix de gestion : le
chapitre 66 (charges financières) baisse de 14.01% (baisse de l’endettement), le chapitre 67 baisse de
100% (aucune charge spécifique cette année), et le chapitre 68 (dotations aux provisions) progresse
de 93.59% (progression des créances douteuses liées à la TLPE et aux remboursements de captures
de chiens).
Comme pour 2025, l’année 2026 va impacter les charges de fonctionnement de dépenses
obligatoires : pour la deuxième année consécutive, le taux de cotisation CNRACL va augmenter de 3
points, ce qui va impacter le chapitre 012 (charges de personnel) d’une nouvelle augmentation
estimée à 94 000 euros. Il faudra cependant surveiller l’impact de la guerre en Iran sur les autres
postes de dépenses, les envolées des cours du pétrole et du gaz, si elles s’inscrivent dans la durée,
risquant de se répercuter par une inflation repartant à la hausse.16 000 000,00
14 000 000,00
12 000 000,00
10 000 000,00
8 000 000,00
6 000 000,00
4 000 000,00
2 000 000,00
0,00
B chapitre 66
2 chapitre 67
2 chapitre 65
Envoyé en préfecture le 21/04/2026
Reçu en préfecture le 21/04/2026
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Evolution des dépenses de fonctionnement
2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
49 234,06 50 200,74 47 792,99 36577,46 39 380,20 60 396,99 51071,87 43 917,84
274 762,30 237 053,42 99 577,93 78 570,42 83 209,57 96 232,35 1 074,15 0,00
2519504,52 2 648967,72 | 2711 102,32 | 2737 462,68 2657357,35 2 823961,21 2946928,41 2912 171,43
# chapitre 011 2 615 263,12 | 2 586 816,53 | 2 352 294,33 2 839021,91 2 865 126,93 | 3 219 134,77 | 3096539,20 3 281 540,54
m chapitre 012 6 160 883,68 | 6 240078,30 6075976,85 6282612,15 6 669 179,99 | 6 637 427,46 6 897 526,39 | 7 240 516,35
Evolution du poids des charges de personnel
65,00%
60,00%
55,00%
50,00%
45,00%
sur les charges de fonctionnement
2017 2018 | 2019 | 2020 | 2021 2022 2023 | 2024 | 2025
— taux 55,40% 53,02%/53,05%/53,83% 52,74%/54,15% 51,70%/53,17% 53,85%
Page 16 sur 29Envoyé en préfecture le 21/04/2026
Reçu en préfecture le 21/04/2026
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Synthèse : chaîne de l’épargne et capacité d’autofinancement :
La capacité d’autofinancement correspond à l’ensemble des ressources financières générées par les
opérations de gestion d’un établissement et dont il pourrait disposer pour couvrir ses besoins
financiers. Elle mesure la capacité de ce dernier à financer sur ses propres ressources les besoins liés
à son existence, tels que les investissements ou les remboursements de dettes. Elle représente donc
l’excédent de ressources internes dégagées par l’activité de l’établissement et peut s’analyser
comme une ressource durable.
En 2025, la capacité d’autofinancement nette progresse de 38.57%, à 1 445 398.42 euros.
Si on déduit des recettes réelles de fonctionnement de 2025 les deux produits issus de
régularisations : le remboursement de l’assurance statutaire (174 373.63 €, chapitre 013) et la
régularisation de l’accise sur l’électricité (166 433.15 €, chapitre 73), les recettes réelles de
fonctionnement s’élèvent à 14 847 348.81 €, et ne progressent dès lors que de 2.77%. L’épargne
brute s’élève alors à 1 402 126 €, soit un montant très légèrement inférieur à celle de 2024
(1 475 520.50 €), et donc une épargne nette de 1 104 592 euros. Il faut donc rester vigilant car la
performance très correcte de 2025 en excédent de fonctionnement repose sur des rattrapages qui
n’ont pas vocation à se répéter annuellement. Il s’agit d’un rebond compensant des recettes non
perçues sur les deux exercices précédents, notre capacité d’autofinancement nette « normale » se
situerait donc pour l’instant entre les deux valeurs de 2024 et 2025.Envoyé en préfecture le 21/04/2026
Reçu en préfecture le 21/04/2026
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chapitres 2021 2022 2023 2024 2025 013 atténuation de charges 46 109,76 140 907,58 187 794,54 1 782,20 180 534,52 70 produit des services et du domaine 601 718,79 678 945,13 685 942,63 664 667,13 842 097,08 73 impôts et taxes 10 940 080,48 11 134 692,24 12 811 330,60 11 641 745,75 12 076 820,95 74 dotations subventions participations 2 180 607,25 2 120 210,06 1 991 092,22 2 015 035,55 2 005 000,97 75 autres produits de gestion courante 120 978,88 102 503,08 153 310,40 120 230,01 78 385,28 A total recettes de gestion: 13 889 495,16 14 177 258,09 15 829 470,39 14 443 460,64 15 182 838,80 évolution (en pourcentage) : 2,42% 2,07% 11,65% -8,76% 5,12% 76 produits financiers 103,50 115,50 180,95 200,20 188,65 77 produits exceptionnels / spécifiques 84 690,60 71 138,74 646 415,19 4 242,96 53 592,15 produit cessions des immobilisations 775 4 950,00 12 521,00 643 111,00 400,00 51 400,00 78 reprises sur provisions (semi-budgétaires) 131,00 544,88 200,00 2 935,70
I total recettes réelles de fonctionnement : 13 969 470,26 14 236 536,21 15 832 955,53 14 447 703,80 15 188 155,30 287 158,65 267 065,95 1 596 419,32 -1 385 251,73 740 451,50
2,10% 1,91% 11,21% -8,75% 5,13%
011 charges à caractère général 2 839 021,91 2 865 126,93 3 219 134,77 3 096 539,20 3 281 540,54
011 travaux en régie 27 183,90 11 102,02 18 496,56
012 charges de personnel 6 282 612,15 6 669 179,99 6 637 427,46 6 897 526,39 7 240 516,35
012 travaux en régie 35 182,86 12 830,40 20 187,88
65 autres charges de gestion courante 2 737 462,68 2 657 357,35 2 823 961,21 2 946 928,41 2 912 171,43
B total dépenses de gestion: 11 796 729,98 12 191 664,27 12 680 523,44 12 917 061,58 13 395 543,88
évolution (en pourcentage) : 5,90% 3,35% 4,01% 1,87% 3,70%
66 frais financiers 36 577,46 39 380,20 60 396,99 51 071,87 43 917,84
67 charges exceptionnelles / spécifiques 78 570,42 83 209,57 96 232,35 1 074,15 0,00 68 dotations aux provisions (semi-budgétaires) 675,88 1 387,12 2 975,70 5 760,78 II total dépenses réelles de fonctionnement : 11 912 553,74 12 315 641,16 12 837 152,78 12 972 183,30 13 445 222,50
625 809,32 403 087,42 521 511,62 135 030,52 473 039,20
5,54% 3,38% 4,23% 1,05% 3,65%
2 092 765,18 1 985 593,82 3 148 946,95 1 526 399,06 1 787 294,92
-329 157,24 -107 171,36 1 163 353,13 -1 622 547,89 260 895,86
-13,59% -5,12% 58,59% -51,53% 17,09%
2 056 916,52 1 920 895,05 2 995 802,75 1 475 520,50 1 742 932,80
14,72% 13,49% 18,92% 10,21% 11,48%
-338 650,67 -136 021,47 1 074 907,70 -1 520 282,25 267 412,30
-14,14% -6,61% 55,96% -50,75% 18,12%
DRI rembt dette en capital (1641) 381 387,79 312 634,33 470 535,12 432 459,20 297 534,38
1 675 528,73 1 608 260,72 2 525 267,63 1 043 061,30 1 445 398,42
11,99% 11,30% 15,95% 7,22% 9,52%
-350 400,18 -67 268,01 917 006,91 -1 482 206,33 402 337,12
-17,30% -4,01% 57,02% -58,70% 38,57% évolution (en pourcentage)
taux d'épargne brute
EPARGNE BRUTE (I - II)
évolution (en euros)
évolution (en pourcentage)
EPARGNE NETTE (capacité d'autofinancement nette)
taux d'épargne nette
évolution (en euros)
évolution (en pourcentage)
évolution (en euros)
recettes
réelles de
fonctionne
ment
dépenses
réelles de
fonctionne
ment
EPARGNE DE GESTION (A-B)
évolution (en euros) :
évolution (en pourcentage) :
évolution (en euros) :
évolution (en pourcentage) :3 500 000,00
Evolution de l'épargne brute et de l'épargne nette
Envoyé en préfecture le 21/04/2026
Reçu en préfecture le 21/04/2026
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3 000 000,00
2 500 000,00
2 000 000,00
1 500 000,00
1 000 000,00
500 000,00
0,00
LD _——/— nn s 7
2017 2018 2019 2020 2021 2022
TT s
s > _—. Se
Y
2023 2024 2025
— Epargne brute 1783 355,17 1 605 910,47 1 869 533,41 2 395 567,19 2 056 916,52 1 920 895,05 2 995 802,75 | 1475 520,50 | 1 742 932,80
—— Epargne nette
== Fpargne brute corrigée
1 484 887,09
1783 355,17
1 298 669,50
1 605 910,47
1 602 065,70
1 869 533,41
2 025 928,91
2 394 651,52
1675 528,73
2 056 916,52
1 608 260,72
1 920 895,05
2525267,63 1043061,30 | 1 445 398,42
1 964 624,75 | 1475520,50 | 1 742 932,80
= Fpargne nette corrigée 1 484 887,09 1 298 669,50 1 602 065,70 2025013,24 1675 528,73 1 608 260,72 1 494 089,63 | 1043 061,30 | 1 445 398,42
—— Epargne brute — Epargne nette —— Epargne brute corrigée —— Epargne nette corrigée
Evolution des recettes et des dépenses réelles de
fonctionnement (données corrigées pour 2023)
17 000 000,00
16 000 000,00
15 000 000,00
14 000 000,00
13 000 000,00
12 000 000,00
11 000 000,00
10 000 000,00
2017 2018 2019 2020 2021
— recettes réelles de fonctionnement corrigées
— dépenses réelles de fonctionnement
—_—— recettes réelles de fonctionnement
2022 2023 2024 2025
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Dépenses d'investissement hors dette
6 000 000
5 000 000
4 000 000
3 000 000
2 000000
0 | 2018 | 2019 2020 201 2002 2023 | 2024 205
# Dépenses invt hors dette 5 467 259 35740% 2 270444 2%3725 335479 1832014 53028% 320514
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SECTION D’INVESTISSEMENT
FCTVA :
Le fonds de compensation pour la taxe sur la valeur ajoutée (FCTVA) est un prélèvement sur les
recettes de l’Etat qui constitue la principale dotation de l’Etat aux collectivités territoriales en
matière d’investissement. C’est une dotation versée aux collectivités territoriales et à leurs
groupements, et destinée à assurer une compensation, à un taux forfaitaire, de la charge de TVA que
ces derniers supportent sur leurs dépenses réelles d’investissement et qu’ils ne peuvent pas
récupérer par la voie fiscale. En effet, les collectivités et leurs groupements ne sont pas considérés
comme des assujettis pour les activités ou opérations qu’ils accomplissent en tant qu’autorités
publiques. Depuis 2016, certaines dépenses de fonctionnement liées à l’entretien des bâtiments
publics et de la voirie donnent également lieu à compensation. Le taux forfaitaire actuellement en
cours est de 16.404%.
La ville de Saint-Martin-Boulogne est soumise au régime de versement du FCTVA prévu à l’article
R1615.1 du C.G.C.T., versement établi au vu des dépenses comptabilisées au compte administratif ; il
existe donc un décalage de deux ans entre la charge de TVA supportée par la commune et le fond de
compensation reversé par l’Etat. En 2025, la ville va par conséquent toucher la compensation des
dépenses établies au dernier compte administratif de 2023. L’automatisation du traitement du
FCTVA, en vigueur depuis 2023, permet un traitement plus rapide (en N+1) par les services
préfectoraux, et un versement dès le premier trimestre N+2.
Nous avons déjà reçu le versement de ce fonds, qui est donc pour 2026 de 17 913.54 euros en
fonctionnement et de 754 753.69 euros en investissement.
Dépenses d’investissement :Envoyé en oréfeciure le 21/04/2626
Reçu en préfecture le 21/04/2026 .
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Les dépenses réelles d’investissement hors dette ont baissé de 37.67% en 2025, à 3 305 143 euros.
En 2026, les dépenses d’investissement seront sans doute ramenées aux alentours de 2.8 millions
d’euros : le nouveau mandat qui démarre et le changement d’équipe municipale vont impliquer la
mise en place d’un nouveau programme d’investissement, ainsi les dépenses de l’année en cours
seront essentiellement les dépenses récurrentes et la poursuite de programmes engagés
juridiquement (marchés publics), tandis que les projets structurants de la nouvelle municipalité vont
se construire au cours de l’année à venir (cf. partie IV « programmation pluriannuelle des
investissements »).Envoyé en préfecture le 21/04/2026
Reçu en préfecture le 21/04/2026
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IV. PROGRAMMATION PLURIANNUELLE DES INVESTISSEMENTS
En matière d’engagements pluriannuels envisagés, l’année 2026 est une année particulière et
charnière, puisque le changement de municipalité implique la mise en place d’un nouveau
programme municipal. Les dépenses d’investissement récurrentes seront maintenues, ainsi que les
marchés engagés. La municipalité souhaite en outre maintenir les projets générant des économies de
fonctionnement, comme la reconstruction de l’éclairage public en LED, ainsi que les dépenses
nécessaires répondant à des obligations règlementaires (travaux de mise aux normes d’accessibilité,
défense incendie). Un nouveau programme de projets d’investissement structurants sera étudié et
mis en place par la suite, après les études nécessaires de chiffrage et de faisabilité technique et
financière.
En 2026, les perspectives de dépenses d’investissement sont les suivantes :
2026
Investissements récurrents
Programme de travaux de voirie pluriannuel 350 000
Eclairage public (g3/g4 + reconstruction) 710 000
Effacement de réseaux 480 000
Autres opérations 700 000
Investissements réglementaires
Accessibilité 50 000
Défense incendie 50 000
Investissements engagés
Rénovation énergétique centre Brassens (solde) 115 000
Vidéoprotection 35 000
Aménagement du cimetière 160 000
Avelo 3 : solde axe1 + axe 2 120 000
Total 2 770 000
Programme de travaux de voirie pluriannuel :
Les dépenses d’investissement concernant les travaux effectués sur la voirie constituent des
dépenses récurrentes liées à l’adaptation et la modernisation des infrastructures de voirie
(ralentisseurs, passages piétons, bandes de roulement, etc) ; la Ville réserve une enveloppe annuelle
de 350 000 euros TTC à ces travaux, intégrée à un accord-cadre à bons de commande conclu en 2023
et courant jusqu’au 31 mars 2027.Envoyé en préfecture le 21/04/2026
Reçu en préfecture le 21/04/2026
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Travaux sur l’éclairage public :
Un marché concernant l’éclairage public a été passé en 2020 sous forme de contrat de performance
énergétique avec le prestataire CITEOS. Ce marché a prévu de gros travaux de modernisation sur les
années 2021 et 2022. Au vu des résultats encourageants en matière d’économies d’énergie générées
par ces travaux, la ville a prévu de phaser une nouvelle tranche de travaux de modernisation de
l’éclairage public, afin de couvrir la totalité de la commune en éclairage LED. Cette deuxième phase
est lissée sur trois ans, de 2025 à 2027, à hauteur de 430 000 euros TTC par an. A noter que le solde
de la première année, d’un montant de 165 000 euros, sera payé sur 2026 (les crédits sont votés et
inscrits dans les reports). Outre ces gros travaux de reconstruction, des travaux ponctuels sur le
réseau d’éclairage sont engagés à hauteur de 115 000 euros (dont 45 000 de crédits 2025 reportés).
Travaux d’effacement des réseaux :
La ville procède à l’effacement régulier des réseaux aériens, rue par rue, depuis plusieurs années. Les
réseaux concernant l’éclairage public et l’électricité basse tension appartiennent à la Fédération
Départemental de l’Energie (FDE), par conséquent lorsqu’une partie des travaux concerne ces
réseaux, la ville avance les fonds avant de se faire rembourser ensuite par la FDE. Une participation
de la ville sur ces réseaux est cependant versée à la FDE.
Pour 2026, l’effacement des réseaux route de Saint-Omer est programmée à hauteur de 390 000
euros. Une participation de la FDE sur ces travaux est attendue à hauteur de 187 000 euros, qui sera
remboursée l’année suivante. Un effacement du réseau télécom rues G. Sand et A. De Musset est
également programmé à hauteur de 90 000 euros, pour faire coïncider cet effacement avec les
travaux de réalisation de pistes cyclables prévus par la C.A.B.
Autres travaux récurrents d’investissement :
Dans le plan pluriannuel d’investissement est prévue une ligne « autres opérations » constituant les
travaux et acquisitions divers d’investissement, et correspondent aux dépenses récurrentes diverses
en petits travaux, acquisition ou renouvellement d’équipements divers (véhicules, gros outillage,
mobilier, matériel informatique, etc). A cette ligne est ajoutée à compter de 2024 une réserve de
200 000 euros destinée à couvrir des dépenses non prévues, notamment celles ayant trait aux
sinistres sur nos bâtiments, compte tenu des nouvelles conditions contractuelles liées à notre
assurance dommages aux biens, qui nous imposent une franchise minimum par sinistre de 40 000
euros.
Les travaux d’accessibilité :
Dans la continuité du dispositif de l’agenda d’accessibilité programmée (Ad’AP), la Ville termine son
programme de mise en accessibilité des bâtiments recevant du public. La prévision pour 2026 s’élève
à 50 000 euros.
Schéma prévention incendies :
Suite à l’évaluation faite par Véolia, qui avait été missionnée par la Communauté d’Agglomération du
Boulonnais pour effectuer un audit de territoire sur les infrastructures liées à la défense incendies et
leur correspondance aux normes et décrets en vigueur, un programme de travaux de 480 000 eurosEnvoyé en préfecture le 21/04/2026
Reçu en préfecture le 21/04/2026
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avait été élaboré. Ces dépenses sont lissées sur plusieurs années ; pour 2026, les dépenses
s’élèveront à 50 000 euros.
Rénovation énergétique du centre Brassens :
Les travaux sont terminés, il s’agit de payer les dernières factures en lien avec l’opération, le solde
s’élève à 115 000 euros.
Vidéoprotection :
Un engagement de pose de caméras de vidéoprotection au stade est en cours et sera soldé en 2026
pour un montant de 35 000 euros, les crédits sont inscrits dans les restes à réaliser 2025.
Aménagement du cimetière :
Il s’agit de travaux visant à augmenter les capacités du cimetière actuel : pose de deux colombariums
(pour 10 et 14 familles), reprise de 5 caveaux et de 54 concessions pleine terre, installation de 31
caveaux 2 places et de 12 cavurnes, cheminement et aménagements, pour un montant de 160 000
euros.
Programme Avelo3 (schéma directeur des mobilités actives) :
Les communes de Saint-Martin-Boulogne et Wimille se sont associées dans le cadre de l’appel à
projet Avelo3, Saint-Martin Boulogne portant l’ensemble des actions au bénéfice de Wimille, dans le
cadre d’une convention de délégation de maîtrise d’ouvrage conclue entre les deux communes. Une
première phase de diagnostic réalisée en 2025 a permis d’établir le schéma directeur des mobilités
actives des deux communes. Une enveloppe de 120 000 euros ttc a été votée pour cette phase
(financée à hauteur de 80% par l’Ademe et la Banque des territoires), le diagnostic a coûté 59 586
euros, il reste donc un report de 60 000 euros disponibles que la commune de Wimille souhaiterait
utiliser pour réaliser un plan d’expérimentation d’aménagement tactique et une étude d’évaluation
de la politique cyclable, pour un montant total de 30 000 euros. D’autre part, des dépenses
d’investissement à hauteur de 90 000 euros sont finançables dans le cadre du dispositif pour la
réalisation de l’axe 2 « expérimentation de services vélos ». Un total de dépenses de 120 000 euros
sont donc programmés sur 2026, dont 60 000 euros sont issus des reports de crédits de 2025.
EQUILIBRE FINANCIER ESTIME POUR LA SECTION INVESTISSEMENT 2026
Dépenses d’investissement hors dette : 2 770 000 euros (données PPI)
Subventions : 908 000 € (Brassens 766 000 €, accessibilité 39 000 €, city-stade 33 000 €, toiture
Salengro 55 000 €, SDMA 15 000 €).
Dotations : 770 000 € (FCTVA 754 000 €, taxe locale d’équipement 16 000 €).
Produits de cession d’actifs : 454 000 € (maisons rue de la clarté 153 000 €, terrain Inquéterie
150 000 €, maison 305 route de St Omer 150 000 €)Envoyé en préfecture le 21/04/2026
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Ressources mobilisées estimées pour le financement des dépenses
d'investissement hors dette sur 2026 (en K€)
emprunt Msubventions Mrembt op. compte de tiers Mdotations M cessions actif M épargne nette % variation fonds de roulement
3500
2500
2000
1500
1000
500
rec
2026
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Epargne nette : 638 000 €Envoyé en préfecture le 21/04/2026
Reçu en préfecture le 21/04/2026
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V. DONNEES LOCALES SUR LES RESSOURCES HUMAINES
L’effectif comprend au 1er janvier 2026 : 164 agents pour 144.63 Equivalent Temps Plein (ETP)
Dont 136 agents titulaires / ETP 126,495 Catégorie A : 9 agents dont 3 emplois fonctionnels
• 1 Directrice Générale des Services
• 1 Directrice Générale Adjointe des Services
• 1 Directeur des Services Techniques
Catégorie B : 14 agents dont :
• 1 agent en détachement pour exercer un mandat électif local
Catégorie C : 113 agents dont :
• 94 agents à Temps Complet
• 3 agents à Temps Partiel
• 12 agents à Temps Non Complet
• 1 agent en disponibilité pour convenances personnelles
• 3 agents en disponibilité pour raison de santé
•
Dont 28 agents contractuels / ETP 18,135 Catégorie A : 1 agent en contrat de projet
Catégorie B : 3 agents en contrat de projet dont 1 agent à temps partiel Catégorie C : 24 agents dont :
• 7 agents à Temps Complet
• 17 agents à Temps Non Complet
•
Dont " autres " 4 apprentis / ETP 0,000 Catégorie " autres " : 4 agents en contrat d’apprentissageEnvoyé en préfecture le 21/04/2026
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COMMUNE DE SAINT-MARTIN-BOULOGNE - BP - 2026
| Tableau des effectifs : Il ETAT AU 01/01/2026 |
Emplois Budgétaires Effectifs pourvus sur emplois Emplois permanents | Emplois non per ts | Grades sur emplois permanents (a) permanents budgétaires en à temps N Lemp
TC | nc | rorai | Equivalent Temps Plein Travaillés Complet | Non Complet | Ie D Non Complet
Emplois Fonctionnels Titulaires | Non Titulaires | Total Titulaires [ Nontiulares|
1 0 1 1 0 raOR] i 1 0 1 SE LS) 1 0 1
Filière Administrative
Attaché classe
Titulaires | Non Titulaires Total Titulaires
pe
Filière
Educateur des APS 1ère classe
Titulaires Non Titulaires Titulaires
1 0
APS
Filière Médico-Sociale
£
Titulaires Non Titulaires Titulaires
Filière Sociale
A.T.S.E.M. de 1ère
Titulaires Non Titulaires Titulaires
Filière Police Municipale Titulaires | Non Titulaires Titulaires
1 0 |
Filière Titulaires | Non Titulaires Titulaires
hors classe 1 0
de 1ère
Technicien
Maitrise
Titulaires | Non Titulaires Total Titulaires
4 0 4 0
1 0 153
0 0 0
| TOTAUX Î[ 243 | 16 | 259 || 129906
Autres - Emplois non permanents
Contrat Parcours Emploi Compétences 0 136 Emplois permanents
Contrat Apprentissage 4
28 Emplois non permanents
Effectif total 164
(a) Les emplois budgétaires créés par l'assemblée délibérante. Les emplois permanents à temps complet sont comptabilisés pour une unité,
les emplois à temps non complet sont comptabilisés à hauteur de la quotité de travail.
{b) Les effectifs pourvus sur les emplois permanents budgétaires en Equivalent Temps Plein Annuel Travaillés, le décompte est proportionnel à l'activité des agents mesurée par leur quotité
de temps de travail.
Ce tableau des effectifs recense tous les emplois permanents créés par l'assemblée délibérante et pour chacun de ces postes leurs caractéristiques.
Cela concerne :
« les titulaires et stagiaires à Ternps Complet ou Non Complet, y compris ceux mis en disponibilité et ceux mis en détachement, «+ les contractuels de droit public à Temps Complet ou Non Complet recrutés sur un emploi permanent.
A l'inverse, ce tableau des effecttifs ner i pas les emplois non permanents. Cela concerne :
+ les vacataires,
+ les apprentis,
« les contractuels de droit public recrutés au titre de l'article L.332-23 1 et L.332-24
+ les contractuels de droit privé (les contrats aidés …).
Ces agents n'occupent pas des emplois correspondant à un besoin permanent de la collectivité, pour ces raisons leurs "postes" ne sont pas créés au tableau des effectifs.
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Equivalent Temps Plein - Débat d'Orientation Bubgétaire 2026
Effectif au 01/01/2026 Nombre ETP Nombre
Pôle Administration Générale :
Titulaires
Pôle Culture / Animations / Séniors :
Pôle Jeunesse :
43,950
Pôle Social / Population :
Divers :
6 2,500 | 0
TOTAUX | 164 | 144,63 | 136 | 126,495 | 28 | 18,135 |
L'effectif comprend au 1er janvier 2026, 164 agents pour un Equivalent Temps Plein de 144,63.
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▪ Dépenses liées au personnel (hypothèse BP 2026) : 7789 k€ (en millier d’Euros),
dont notamment :
О La Rémunération : 3633 k€ (imputations : 64111, 64131 et 6417)
О Le Régime Indemnitaire + Nouvelle Bonification Indiciaire (NBI) et Indemnité de Résidence : 1272 k€ (imputations : 64113, 64118, 64138 et 64112)
О Les Caisses de Retraite + Charges / Cotisations / Assurance : 2273 k€ (imputations : 6331, 6332, 6336, 6451, 6453, 6454 et 6455)
О Action Sociale (CNAS + autres charges / cotisations … ) : 70 k€ (imputations : 6228
et 6281)
▪ L’Action Sociale pour le personnel :
О Les chèques déjeuner : par délibération n°2025-3-11 du 11/06/2025 le Conseil Municipal a décidé l’attribution d’un chéquier mensuel comportant 17 chèques (valeur faciale 6 € - chéquier mensuel de 102 €). Ce chéquier est octroyé au prorata du temps d’activité à compter du 1er juin 2025. La participation de la ville est fixée à 50%.
Depuis le 1er janvier 2026, les titres déjeuner sont dématérialisés.
О La Commune adhère au CNAS (le Comité National d’Action Sociale joue pour les
Collectivités Territoriales le même rôle qu’un Comité d’Entreprise), la cotisation 2025
est de 62 517 €.
▪ Les mouvements du personnel en 2025 :
О Les Radiations Des Cadres : 1
О Les Démissions : 2
О Les Départs par voie de mutation : 0
О Les Arrivés par voie de mutation : 2
О Les Stagiairisations : 4
→ 3 agents à Temps Complet
→ 1 agent à Temps Non Complet