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unknown - Communauté de communes - Grand Chambord - 2 2 OAP Patrimoine tampon
Document publié le Mercredi 1 janvier 2025
Lien du pdf (unknown - Communauté de communes - Grand Chambord - 2 2 OAP Patrimoine tampon)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Culture et patrimoine, Tourisme,
Pièce 2.2
Département de Loir-et-Cher
Communauté de Communes du Grand Chambord
Plan Local d'Urbanisme intercommunal MODIFICATION DE DROIT COMMUN
1, rue Niepce - 45700 Villemandeur
Dossier : E06887
Orientations d'Aménagement et de Programmation
Patrimoine Grand Chambord
(pièce n°3.2)
Objet
Dossier approuvé par le conseil communautaire
Date
2 février 2026OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
3.2 Plan Local d’Urbanisme intercommunal Orientations d’Aménagement et de Programmation – Patrimoine Grand Chambord
Vu pour être annexé à la délibération du conseil communautaire en date du 2 février 2026 (modification de droit commun n°1)
Le Président, Gilles Clément
Plan Local d’Urbanisme intercommunal
Communauté de communes du Grand ChambordOAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
2 Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Qu’est-ce qu’une OAP?
OAP = Orientation d’Aménagementet deProgrammation
Dans le Plan local d’urbanisme, une OAP expose la manière dont la collectivité
souhaite mettre en valeur, réhabiliter, restructurer ou aménager un quartier ou un
secteur de son territoire.
Les orientations d’aménagement et de programmation sont établies dans le respect
des orientations générales définies au P.A.D.D du PLUi.
OAP patrimoniale
Les OAP patrimoniales portent sur la conservation ou la requalification d’éléments
repérés pour des motifs culturel, historique, architectural ou écologique.
Le décret n° 2015-1783 du 28 décembre 2015 relatif à la partie réglementaire du
livre Ier du code de l'urbanisme et à la modernisation du contenu du plan local
d'urbanisme introduit les OAP patrimoniales
Les OAP patrimoniales assurent l’application de dispositions portant sur la
conservation, la mise en valeur ou la requalification des éléments et ensembles bâtis
ou naturels présentant un intérêt culturel, historique, architectural ou écologique,
après identification et localisation de ces derniers.OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
3 Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
SOMMAIRE
1. ORIENTATION 1 : COEURS HISTORIQUES p.4
1.1 Objectifs des prescriptions, champ d’application p.5
1.1.1 Travaux sur constructions existantes
1.1.2 Constructions neuves
1.1.3 Travaux liés aux économies d’énergie dans le bâti ancien
1.2 Typomorphologies en présence p.6
1.2.1 Villages carrefours
1.2.2 Villages linéaires
1.2.3 Villages hameaux
1.2.4 Fiches de détails
2. ORIENTATION 2 : ENTRÉES DE VILLE, LISIÈRES URBAINES, ROUTES
TOURISTIQUES p.50
2.1 Mettre en place de lisières agricoles paysagères villageoises au contact des espaces
agricoles et naturels p.52
2.2 Valoriser les entrées de villes et les parcours sur les routes
touristiques………. p.55
2.2.1 Conditions particulières de valorisation et requalification des
routes touristiques
• Route paysage (RD951)
• Routes touristiques
• Route vitrine rurale (RD923-RD18)
• Autres entrées de ville
2.3. Maintenir les coupures vertes entre les entités urbaines, préserver cônes de vue
p.66
3. ORIENTATION 3 : MUR DE CHAMBORD p.69
3.1 Mettre en valeur le territoire par le « mur de Chambord »OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
4
OAP « Patrimoine Grand Chambord »
Orientation 1 : Coeurs historiques
Orientation 2 : Entrées de ville - Lisières urbaines - Routes touristiques Orientation 3 :
Mur de Chambord
OAP « UNESCO Val de Loire »
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Périmètre : le bien classé + la zone tampon
6 communes « Val de Loire » : Saint-Claude-de-Diray, Montlivault,
Maslives, Saint-Dyé-sur-Loire, Chambord, St-Laurent-Nouan
- ORIENTATION 1OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
5
OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
CHAMP D’APPLICATION
L’orientation 1 coeurs historiques porte sur les zones UAp (sauf la commune de Saint-Dyé-sur-
Loire dont la zone UAp est couverte par un Site patrimonial remarquable = SPR ).
Les prescriptions concernent les travaux sur les constructions existantes et les projets de
construction neuve. Elles sont présentées par commune (nota : par exception, pour la
commune de Saint-Laurent-Nouan, le hameau de Nouan est présenté séparément en raison
de sa typo-morphologie différente).
Les prescriptions par commune sont complétées par des fiches de détails en fin de document.
TRAVAUX SURCONSTRUCTIONS EXISTANTES
Les travaux d’entretien doivent être fait dans le respect des modes de construction traditionnels
et de leurs caractéristiques : matériaux, mises en oeuvre, détails.
L’emploi du PVC est à proscrire pour les menuiseries extérieures dans le bâti ancien.
Des modifications mineures pourront être apportées aux façades et toitures pour répondre aux
exigences actuelles de confort dans l’habitat. Elles devront faire l’objet d’un projet architectural
soigné et argumenté.
OBJECTIFS DES PRESCRIPTIONS
- Conserver et mettre en valeur les formes urbaines et les architectures
caractéristiques des coeurs historiques villageois.
- Inscrire les constructions nouvelles dans la logique des formes urbaines et des
architectures caractéristiques des coeurs villageois historiques.
CONSTRUCTIONS NEUVES
- Les prescriptions sont conçues pour permettre une architecture contemporaine de
qualité, respectueuse et des ensembles bâtis et des paysages urbains historiques.
TRAVAUX LIÉS AUX ÉCONOMIES D’ÉNERGIE DANS LE BÂTI ANCIEN
- Pour les constructions traditionnelles, les travaux liés aux économies d’énergie
doivent privilégier l’utilisation de matériaux bio-sourcés et la correction des
points faibles : isolation des combles ou des toitures en priorité, suppression de
l’effet de paroi froide par des enduits intérieurs en chaux-chanvre, utilisation de
l’inertie thermique, etc.
- Avant tout projet d’amélioration thermique du bâti ancien, consulter les fiches
conseil ATHEBA (Amélioration thermique du bâtiment, Maisons Paysannes de
France et le Centre d'Études Techniques de l'Équipement (CETE) de l’Est, site
internet maisons-paysanes restaurer-et-construire / fiches-conseils /
amelioration-thermique-bati-ancien).
ORIENTATION 1
- ORIENTATION 1OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
6
TYPO-MORPHOLOGIES EN PRÉSENCE p.7
VILLAGES CARREFOURS p.8
1. Bracieux (*)
2. Maslives (*)
3. Montlivault (*)
4. Mont-près-Chambord (*)
5. Saint-Claude-de-Diray (*)
6. Saint-Laurent-Nouan (*)
VILLAGES LINÉAIRES p.22
7.
8.
9.
Huisseau-sur-Cosson (*)
Thoury (*)
Crouy-sur-Cosson (*)
10. La Ferté-Saint-Cyr
11. Nouan, commune de St-Laurent-N (*)
12. Tour-en-Sologne (*)
VILLAGES HAMEAUX p.36
13. Neuvy (*)
14. Bauzy
15. Fontaines-en-Sologne
FICHES DE DÉTAILS p.44
2*
3*
5*
4* 1*
6*
12*
8*
9* 10
7
11*
13*
15
14
(*) En coordination avec l’étude PPM (périmètre de protection modifié des
abords) - 2016 DRAC Centre-Val de Loire, UDAP Loir-et-Cher
commune du Val de Loire, incluse dans le périmètre UNESCO
commune de Sologne
Saint-Dyé-sur-Loire : SPR,Site Patrimonialremarquable couvrant la zoneUAp
Chambord : Monument historique et Site classé,zoneNch
Non concernés par l’OAP :
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
- ORIENTATION 1
SOMMAIRE DÉTAILLÉ : ORIENTATION 1OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
7
VILLAGES CARREFOURS
La composition urbaine en village carrefour montre une organisation autour de l’église ou d’une
place principale. Le bourg se développe du noyau central vers l’extérieur en se répartissant le long
des voies de circulation principales dont les tracés, rectilignes, se croisent à angle droit. Elles
dessinent des îlots compacts et denses marqués par une implantation de constructions à l’alignement
des voies, soit par les murs gouttereaux en fronts bâtis continus, soit par les murs pignons alternant
avec des cours fermées par des murs de clôture et des constructions annexes.
VILLAGES LINÉAIRES
La composition urbaine en village linéaire le long d’un axe structurant (rue, cours d’eau, etc.) est
caractérisée par des constructions implantées parallèlement à la voie . Le tissu bâti croît
progressivement le long de la voie par une diffusion progressive du bâti dans l’espace rural. Dans
les coeurs de village, l’implantation par rapport à l’alignement n’est pas sensiblement différente de
celle du village carrefour.
Au fil du temps, la trame viaire s’enrichit de voies perpendiculaires qui opèrent progressivement le
développement de l’urbanisation en épaisseur.
VILLAGES HAMEAUX
La composition urbaine d’un village hameau se distingue par une implantation du bâti en plusieurs
noyaux anciens. Chacun de ces noyaux peut alors s’apparenter à l’une ou l’autre des typologies
vues ci-avant mais le faible nombre de constructions ne permet, souvent pas, de les identifier
clairement. Ce type de village est fortement associé aux espaces de la grande Sologne où le mode
d’occupation du sol est traditionnellement diffus et implanté dans les clairières.
TYPO-MORPHOLOGIES PARTICULIÈRES
Saint-Dyé-sur-Loire : village enclos dans des fortifications.
Chambord : village-dépendance du château.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
TYPO-MORPHOLOGIES EN PRÉSENCE
- ORIENTATION 1OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
8
VILLAGES CARREFOURS p.8
1. Bracieux (*)
2. Maslives (*)
3. Montlivault (*)
4. Mont-près-Chambord (*)
5. Saint-Claude-de-Diray (*)
6. Saint-Laurent-Nouan (*)
VILLAGES LINÉAIRES p.22
7. Huisseau-sur-Cosson (*)
8. Thoury (*)
9. Crouy-sur-Cosson (*)
10. La Ferté-Saint-Cyr
11. Nouan, commune de St-Laurent-N (*)
12. Tour-en-Sologne (*)
VILLAGES HAMEAUX p.36
13. Neuvy (*)
14. Bauzy
15. Fontaines-en-Sologne
FICHES DE DÉTAILS p.44
(*) En coordination avec l’étude PPM (périmètre de protection modifié des abords) - 2016
DRAC Centre-Val de Loire, UDAPLoir-et-Cher
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
- ORIENTATION 1OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
9
Villages carrefour L’implantation et la volumétrie des nouvelles constructions doivent être conçues dans la logique de la morphologie du tissu bâti ancien en accord avec le paysage urbain de proximité.
L’implantation ne doit pas être en retrait à la fois par rapport à l’alignement et par rapport aux deux limites séparatives latérales.
Si une construction est implantée en retrait de l’alignement, une construction annexe et une clôture doivent être implantées à
l’alignement.
NON
construction détachée de
toutes les limites
parcellaires
OUI
mur pignon à
l’alignement
OUI
si une construction est à
l’alignement, une autre
peut être en retrait,
adossée à une limite
parcellaire
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
- ORIENTATION 1
Exemples d’implantation de constructionsneuvesOAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
10
1. Bracieux
Historique
Depuis l’Antiquité, Bracieux s'est positionné comme un village à forte activité commerciale. La commune est située sur le tracé
d’une voie romaine (ancienne route de Toulouse, Issoudun, Blois) ainsi que sur le chemin des bœufs qui monte de Poitiers jusqu'à
Paris. Sa paroisse fut fondée au XIIème siècle.
Au XVIème siècle, le commerce y est florissant avec de nombreuses foires et marchés. Bracieux a conservé une structure de bourg
commerçant qui doit être mise en valeur.
Contexte paysager
Situé sur les rives du Beuvron au Sud de Chambord, Bracieux appartient à l’unité paysagère de la Sologne viticole.
C'est une commune très urbaine, constituée d'un bourg important - chef-lieu de canton - établi sur un territoire très exigu (moins de
3 km²). Le centre de Bracieux présente un paysage à dominante minérale constitué de fronts bâtis continus, avec une densité de
bâti assez élevée et des emprises au sol qui atteignent souvent 100%.
Les bords du Beuvron constituent aussi un des aspects caractéristiques des paysages de Bracieux. La partie rurale de son territoire
n'est pas constituée de vastes horizons comme certains autres secteurs de la Sologne viticole mais au contraire de clairières assez
resserrées. Son relief est très doucement ondulé. Bracieux offre des paysages intimes.
Typologie et évolutionurbaine
Le cadastre napoléonien témoigne d’une
organisation du bourg-carrefour autour de la place
principale, au Sud de l’église. Le bourg s’est
développé à partir de ce noyau central vers
l’extérieur le long des rues.
Cadastre napoléonien, AD41 3 P 2/25/1, section A,1826.
Bracieux - Le centre vu d’avion, carte postale.
La Grande Rue, carte postale ancienne, AD41 6FI2517.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
- ORIENTATION 1
commune de SologneOAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
11
Implantation du bâti, orientation,volumétries
- En lien avec le paysage urbain dense constitué de fronts bâtis continus, les implantations
doivent privilégier l’alignement, et présenter le mur gouttereau sur rue, plus rarement le mur
pignon.
- Une construction nouvelle peut être implantée avec un retrait équivalent à celui d’une
construction ancienne située du même côté de la rue ; l’alignement est alors marqué par une
clôture (voir fiches de détails).
- Les organisations du bâti autour de cours sont à conserver ; les cours ne peuvent accueillir que
des constructions nouvelles de faible importance (annexe technique de type chaufferie ou
stockage de bois, auvent, véranda, car-port …).
- L’organisation autour d’une cour peut servir d’exemple pour une opération neuve.
- La hauteur des constructions doit correspondre aux volumétries des bâtiments traditionnels et au
contexte : Rdc+1+C pour la majorité des constructions du centre, Rdc+Comble,
exceptionnellement Rdc+2+C pour des usages particuliers (exemples de l’hôtel et du moulin).
Toutefois une construction d’une hauteur supérieure Rdc+2+C devra observer un retrait par
rapport aux limites latérales et de fond d’au minimum H=L.
Façades et toitures
- Les fenêtres sont de proportion verticale, réparties de manière régulière, et de dimensions
identiques (cf. fiches de détails) ; cette proportion doit servir de guide pour la création de
percements dans un bâti ancien et pour la construction neuve (hors commerces et équipements
publics) ; toutefois, il peut être admis qu’un percement par façade soit de proportion
différente, y compris horizontale dans le cas d’une écriture architecturale contemporaine
affirmée (sauf construction protégée au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme).
- Les façades présentent une dominante d’enduits à la chaux naturelle (cf. fiche de détails), sauf
pour certains murs pignons et clôtures.
- Doivent être conservés lisibles, et si nécessaire restaurés :
- les devantures commerciales anciennes en menuiserie ;
- la pierre de taille ;
- les éléments décoratifs (modénature, briques d’encadrements de baies,
- chaînes d’angle, bandeaux et corniches moulurées, décor de
- briques polychrome…).
- les pans de bois et les remplissages en torchis ou en brique.
- les dispositifs d’occultation d’origine : contrevents traditionnels, volets pliants ou d’éventuelles
dispositions intérieures, sans ajouts de volets roulants extérieurs, altérant la lecture du bâti
ancien. Ainsi, par exemple, les volets roulants extérieurs posés sur châssis de toit sont
interdits.
- Le dessin et les profils des menuiseries doivent être adaptés au caractère des
constructions ; éviter les menuiseries d’aspect contemporain très affirmé.
- Les toits sont couverts en tuiles plates de terre cuite ou en ardoises ; le zinc peut être
employé en complément dans les constructions à étage, ou dans la construction neuve ;
les lucarnes et les souches de cheminées doivent être conservées et restaurées. En
outre, les volets roulants extérieurs posés sur châssis de toit sont interdits.
- Les toitures terrasses à condition d’être végétalisées ou à une pente peuvent être
employées sur les extensions ; celles-ci ne doivent pas dépasser 30% de la surface au
sol de la constructions sauf pour un équipement public.
- Les clôtures ne doivent pas comporter de brise-vue en matière plastique (bâche,
canisses, haies artificielles, etc.).
Couleurset matériaux (cffiche de détails « Matériauxet couleurs»)
- Les associations de couleurs et de matériaux doivent s’inspirer de celles des matériaux
naturels du bâti traditionnel. Les menuiseries extérieures sont peintes dans la gamme
Sologne (cf fiche Matériaux et Couleurs), sauf pour les commerces pour lesquels la
gamme peut être plus étendue.
Recul avec jardin avant et clôture
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Bracieux
- ORIENTATION 1
Maisons en bande, volumétrie Rdc+ComblesOAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
12
Historique
Maslives ainsi que Bouesse, l’Écuelle, Bois-Masson et l’Ormetrou, furent détachés de la commune de Saint-
Dyé-sur-Loire à la fin du XVIIème siècle pour former la commune de Maslives.
Contexte paysager
La commune possède une petite façade sur la Loire. Son territoire est associé à l’unité paysagère de la
Sologne viticole.
Elle offre, à l'ouest, des paysages très ouverts aux horizons très lointains parsemés de bois et à l'est, au
contraire, un paysage boisé agrémenté de clairières.
Typologie et évolutionurbaine
Le centre bourg ancien est essentiellement formé de maisons
d’ouvriers agricoles mitoyennes et de bâtiments de fermes plus
ou moins distantes, complétés par des constructions de
volumétrie plus importante réalisées au XIXème siècle (école,
hôtel).
Il a été étendu par des constructions pavillonnaires le long des
routes qui desservent les anciennes terres viticoles visibles sur
le cadastre napoléonien de 1826.
La Grande Rue, carte postale source Delcampe.
Maslives
2. Maslives
Cadastre napoléonien 1826
Plan d’assemblage - Archives Dép. 41 3 P2/130/1.
commune du Val de Loire
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Le centre vu d’avion (2015).
- ORIENTATION 1OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
13
Bâti implanté à mur gouttereau sur rue. Bâtiimplanté en retrait avecjardinet avant
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Implantation du bâti, orientation,volumétries
- Selon l’orientation des rues, l’implantation à pignon sur rue ou au contraire à mur gouttereau sur
rue domine ; la dominante doit être conservée et respectée par les évolutions des bâtis et les
nouvelles constructions, selon le contexte de la rue.
- L’implantation selon la rue a permis que les façades principales gardent une orientation face au
sud ; celle-ci doit être recherchée pour les nouvelles constructions à usage d’habitation.
- L’implantation d’une nouvelle construction doit s’inscrire dans la logique du front bâti (cf fiches
de détails).
- Certaines constructions à mur gouttereau parallèle à la rue ont été implantées en retrait de
l’alignement pour ménager un jardinet, notamment dans le cas d’une façade exposée au sud ;
ce retrait doit être maintenu pour une partie dominante du linéaire de façade.
- Une construction nouvelle peut être implantée avec un retrait équivalent à celui d’une
construction ancienne située du même côté de la rue ; l’alignement est alors marqué par une
clôture (voir fiches de détails).
- Les volumétries sont simples, soulignées par les lignes d’égout qui affirment l’horizontalité des
façades ; la couverture est visuellement une part importante de la construction, et même
dominante pour les constructions à simple rez-de-chaussée.
- La hauteur d’une construction doit être adaptée au paysage bâti de la rue : Rdc+Combles à
Rdc+1+Combles.
Façades et toitures
- Les façades sont majoritairement basses, et rythmées par les travées des baies sur lesquelles
sont axées les lucarnes (cf. fiches de détails) ; les façades présentent une dominante de
maçonneries enduites à la chaux naturelle, laissant parfois affleurer les pierres (cf. fiches de
détails), le moellon de pierre apparent ne figurant que pour certains murs de clôture.
- Les fenêtres sont de proportion verticale (cf. fiches de détails) ; pour le bâti ancien ou la
construction nouvelle il est admis qu’un percement par façade puisse être de proportion
différente, y compris de proportion horizontale (sauf construction protégée au titre de
l’article L151-19 du code de l’urbanisme).
- Les dispositifs d’occultation d’origine doivent être conservés. Les volets roulants extérieurs posés
sur châssis de toit sont interdits.
- Le dessin et les profils des menuiseries doivent être adaptés au caractère des constructions ;
éviter les menuiseries d’aspect contemporain très affirmé.
- Les modénatures de brique (chaînages, encadrements, corniche… ) caractéristiques des
constructions XIXème siècle, et début XXème doivent être maintenues lisibles.
- Les clôtures ne doivent pas comporter de brise-vue en matière plastique (bâche, canisses, haies
artificielles, etc.).
- Les toitures des constructions traditionnelles doivent être couvertes de tuiles plates en terre cuite,
ou en ardoise ; la tuile mécanique employée pour les constructions à partir du milieu du XIXème
siècle a parfois été utilisée en remplacement de la tuile plate traditionnelle pour des
constructions plus anciennes, dans ce cas, privilégier la tuile plate dans la réfection des toitures
principales ; les lucarnes et les souches de cheminées doivent être conservées et restaurées.
- Les toitures terrasses peuvent être employées pour une partie des constructions, dans la limite de
50m2 sauf pour un équipement public.
Couleurs et matériaux (cffiche de détails « Matériaux et couleurs»)
- Les teintes dominantes doivent être claires, s’inspirant des enduits à la chaux naturelle.
- La brique et plus rarement le bois soulignent et complètent la couleur dominante des enduits à la
chaux.
- Les menuiseries extérieures sont peintes dans la gamme Val de Loire (cf fiche Matériaux et
Couleurs), sauf pour les commerces pour lesquels la gamme peut être plus étendue.
- ORIENTATION 1
MaslivesOAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
14
Cadastre napoléonien, 1810 - AD41 3 P 2/150/5,détail.
3. Montlivault
La place de l’Eglise, carte postale ancienne, AD41 6FI148/3.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Historique
Une voie antique traverse la commune au sud du bourg empruntant l’actuel chemin « chaussée ». Son église
paroissiale primitive du XIIème siècle dépendait de l’abbaye de Pontlevoy. Au XVIème siècle, le village
connaît une époque faste avec la construction du château, la réforme de l’église, etc.
Contexte paysager
La commune appartient à l’unité paysagère de « La Loire patrimoniale de Mer à Blois ». Les coteaux du
fleuve se rapprochent et délimitent une large vallée, entre Beauce et forêts solognotes. La plaine et la
terrasse de la Loire sont vouées à la culture intensive. Le souvenir des clos y est présent et, par bonheur, la
vigne y est réintroduite. Ces horizons dégagés permettent une belle lisibilité des coteaux. D’une rive à
l’autre, les silhouettes des villages se répondent. Le patrimoine architectural et urbain est valorisé par la
topographie.
Le village de Montlivault a été bâti sur le rebord de la terrasse de la Loire, protégé par le relief. Il offre
depuis la levée une belle vue sur la rive droite et sur le château de Ménars. Des extensions d'urbanisation,
de type pavillonnaire, occupent d'importantes surfaces au sud du bourg.
Typologie et évolutionurbaine
Sur le cadastre napoléonien figure un ancien
bourg-carrefour organisé autour de l’église et
de son parvis.
Le parcellaire resserré en lanière persiste. En
premier lieu le centre-bourg s’est densifié en
respectant ce parcellaire avec que
progressivement le parcellaire s’impose.
Montlivault - Le centre vu d’avion (2015).
- ORIENTATION 1
commune du Val de LoireOAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
15
Implantation du bâti, orientation,volumétries
- L’alignement est marqué par une alternance de murs gouttereaux et de murs pignons, avec une
dominante sur certaines rues ; les alignements sont complétés par des murs en pierre fermant des
cours ; l’implantation d’une nouvelle construction doit s’inscrire dans la logique du front bâti de la
rue (cf fiches de détails).
- Une construction nouvelle peut être implantée avec un retrait équivalent à celui d’une construction
ancienne située du même côté de la rue ; l’alignement est alors marqué par une clôture (voir
fiches de détails).
- La hauteur d’une construction doit être adaptée au paysage bâti de la rue :
Rdc+1+Combles ou Rdc+Combles.
Façades et toitures
- Les fenêtres sont de proportion verticale, (cf. fiches de détails) ; cette proportion doit servir de
guide pour la création de percements dans un bâti ancien et pour la construction neuve ;
toutefois, il peut être admis qu’un percement par façade soit de proportion différente, y compris
horizontale dans le cas d’une écriture architecturale contemporaine affirmée (sauf construction
protégée au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme).
- Doivent être conservés lisibles, et si nécessaire restaurés :
- les baies des porches, les fenêtres à meneaux ;
- les cadres de fenêtres en pierre de taille ou en brique et d’une manière générale les éléments
décoratifs (modénature, briques d’encadrements de baies, chaînes d’angle, bandeaux et
corniches moulurées, décor de briques polychrome…) ;
- les pans de bois et les remplissages en torchis ou en brique.
- Les dispositifs d’occultation d’origine. Les volets roulants extérieurs posés sur châssis de toit sont
interdits.
- Les façades présentent une dominante d’enduits à la chaux naturelle (cf. fiches de détails),
parfois en laissant les pierres affleurantes ; seuls quelques murs de clôture sont en moellons de
pierre non enduits.
- Le dessin et les profils des menuiseries doivent être adaptés au caractère des constructions ;
éviter les menuiseries d’aspect contemporain très affirmé. Front bâti continu Rdc+Combles, avec murs gouttereaux sur rue. Derrière le mur, le château et son parc, en
face, un parking.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
- Les toits sont couverts en tuiles plates de terre cuite ou en ardoises ; le zinc peut être employé
en complément dans les constructions à étage, ou dans la construction neuve ; les lucarnes et les
souches de cheminées doivent être conservées et restaurées.
- Les toitures terrasses à condition d’être végétalisées ou à une pente peuvent être employées
sur les extensions ; celles-ci ne doivent pas dépasser 30% de la surface au sol de la
construction sauf pour un équipement public.
- Les clôtures ne doivent pas comporter de brise-vue en matière plastique (bâche, canisses, haies
artificielles, etc.).
Couleurs et matériaux (cffiche de détails « Matériaux et couleurs»)
Les associations de couleurs et de matériaux doivent s’inspirer de celles des matériaux naturels du
bâti traditionnel (cf. fiches de détails)
- Maçonnerie enduite, pierre de taille apparente pour les demeures les plus aisées et
équipements du XIXème siècle , moellons de pierre des murs de clôture ;
- Pan de bois à remplissage de torchis pour les maisons les plus anciennes, parfois à remplissage
de briques en remplacement du torchis.
- Bardage en bois vieilli naturellement des anciens séchoirs à tabac.
- Brique (encadrements, corniches, chaînages…), associée au calcaire, à l’enduit.
- Les menuiseries extérieures sont peintes dans la gamme Val de Loire (cf fiche Matériaux et
Couleurs), sauf pour les commerces pour lesquels la gamme peut être plus étendue.
- ORIENTATION 1
MontlivaultOAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
16
Carte postale « Entrée du pays », AD41 6FI150/1.
Mont-près-Chambord -Le centre-bourg vu d’avion, carte postale vers 1950.
4. Mont-près-Chambord
Cadastre napoléonien AD41 3 P2/145/5.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Historique
Jusqu'au XIIIème siècle, Mont-près-Chambord portait le nom de Montes Bonomies, ce qui signifie Les Monts de
Boulogne, du nom de la forêt attenante. Le « mont » n’est désigné que comme un léger relief. La création du
bourg ne date que du XVème siècle. La commune vécut longtemps de l’exploitation des richesses forestières et
des scieries installées près de la rivière Beuvron qui longe son territoire.
Contextepaysager
La commune appartient à l’unité paysagère de la Sologne viticole. Comme pris en tenaille entre les forêts de
Russy et de Boulogne, Mont-près-Chambord représente une sorte de ''respiration'' constituée par une vaste
clairière parsemée de bois et de bosquets. La part naturelle et agricole de cette commune a beaucoup
régressé. Indépendamment du bourg, des surfaces considérables ont été investies par un tissu pavillonnaire
très important conférant à ce territoire une ambiance suburbaine marquée.
Typologie et évolution urbaine
Le cadastre napoléonien montre un petit bourg-carrefour organisé autour de l’église et de sa place, et de
nombreux hameaux dispersés sur le territoire communal.
A partir du milieu du XXème siècle, la construction pavillonnaire a rempli les « vides » entre les constructions
dispersées.
- ORIENTATION 1
commune de SologneOAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
17
Implantation du bâti, orientation,volumétries
- L’implantation du bâti ancien présente une diversité de situations, qui a été conservée dans les
opérations récentes : bâti à l’alignement (mur gouttereau ou pignon avec mur en complément),
bâti en retrait avec clôture à l’alignement, bâti réparti autour d’une cour fermée (organisation
agricole).
- Pour les opérations futures, cette diversité de solutions est conservée: l’implantation est libre mais
doit être argumentée au regard du paysage urbain de la rue et des usages de la construction
projetée ; toutefois une construction d’une hauteur supérieure à Rdc+1+Combles devra observer
un retrait par rapport aux limites latérales et de fond d’au minimum H=L.
- Les organisations du bâti autour de cours sont à conserver ; les cours ne peuvent accueillir que des
constructions nouvelles de faible importance (annexe technique de type chaufferie ou stockage de
bois-énergie, auvent, véranda, car-port …).
- La hauteur d’une construction nouvelle pourra atteindre celle des constructions récentes à
Rdc+1+Combles ou Rdc+2 (toit terrasse).
Façades et toitures
- Les fenêtres sont de proportion verticale (cf. fiches de détails) ; cette proportion doit servir de
guide pour la création de percements dans un bâti ancien et pour la construction neuve (hors
commerces et équipements publics) ; toutefois, il peut être admis qu’un percement par façade
soit de proportion différente, y compris horizontale dans le cas d’une écriture architecturale
contemporaine affirmée (sauf construction protégée au titre de l’article L151-19 du code de
l’urbanisme).
- Les façades présentent une dominante d’enduits à la chaux naturelle (cf. fiches de détails),
parfois en laissant les pierres affleurantes ; seuls quelques murs de clôture sont en moellons de
pierre non enduits.
- Les cadres de fenêtres en pierre de taille ou en brique et d’une manière générale les éléments
décoratifs doivent être conservés lisibles, et si nécessaire restaurés (modénature, briques
d’encadrements de baies, chaînes d’angle, bandeaux et corniches moulurées, décor de briques
polychrome…).
- Les dispositifs d’occultation d’origine doivent être conservés. Les volets roulants extérieurs posés
sur châssis de toit sont interdits.
- Le dessin et les profils des menuiseries doivent être adaptés au caractère des constructions ;
éviter les menuiseries d’aspect contemporain très affirmé.
Alignement de façades principales en léger retrait avec frontages
(jardin avant), alignement marqué par des pignons en retour.
Anciens logements ouvriers en série,
alignés sur rue.
Maison à pignon sur rue, avec jardin
fermé d’un mur, portail ferronnerie.
Mont-près-Chambord
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
- Les toits sont couverts en tuiles plates de terre cuite ou en ardoises ; le zinc peut être employé en
complément dans les constructions à étage(s), ou dans la construction neuve ; les lucarnes et les
souches de cheminées doivent être conservées et restaurées.
- Les toitures terrasses à condition d’être végétalisées ou à une pente peuvent être employées sur
les extensions ; celles-ci ne doivent pas dépasser 30% de la surface au sol de la constructions
sauf pour un équipement public.
- Les clôtures ne doivent pas comporter de brise-vue en matière plastique (bâche, canisses, haies
artificielles, etc.).
Couleurset matériaux (cf fiche de détails « Matériauxet couleurs»)
- Les associations de couleurs et de matériaux doivent s’inspirer de celles des matériaux naturels du
bâti traditionnel (cf. fiches de détails).
- Les menuiseries extérieures sont peintes dans la gamme Sologne (cf fiche Matériaux et Couleurs),
sauf pour les commerces pour lesquels la gamme peut être plus étendue.
- ORIENTATION 1OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
18
Carte postale « Carrefour de la Bonne Dame », AD41 6FI204/3.
Le centre-bourg vu d’avion, carte postale vers1950.
5. Saint-Claude - de - Diray
Cadastre napoléonien, 1809 - AD41 3 P2/205/3.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Historique
Le village primitif du nom de « Diray » se situait dans le Val de Loire. En 1529 une crue exceptionnelle
emporta son ancien sanctuaire. Les habitants furent donc contraints de se servir de la chapelle de Saint-
Claude-de-Mivensay, située sur le coteau, pour en faire l'église paroissiale. Vers le milieu du XVIème siècle, «
Saint-Claude », du nom de la chapelle, devint réellement le bourg ; la paroisse fût constituée avec la
construction de l’église à la fin du XVIème siècle.
Le hameau de Nozieux, autrefois partie de la commune de Montlivault, fut rattaché à Saint-Claude-de-Diray
au XVIIème siècle.
Contexte paysager
La commune appartient à l’unité paysagère de La Loire urbaine de Blois ; Saint-Claude-de-Diray fait partie
de cette vallée urbanisée qui s'allonge au fil du fleuve et s’avance, en rive gauche, vers la Sologne. La
commune est traversée par la Noue. Le bourg s’est implanté à flanc de coteau, en situation de promontoire
par rapport à la Loire. Les extensions pavillonnaires ont peu à peu rattaché au bourg les hameaux des
Brigaudières, des Colombiers et de Morest qui en étaient autrefois séparés.
Typologie et évolutionurbaine
Le cadastre napoléonien figure un bourg-carrefour,
organisé autour de la place de l’église.
La crainte des inondations fut la raison principale du
mouvement de la population du val vers le coteau. La
commune s’est ensuite développée le long des axes
de communication, avec d’abord un bâti ancien dense
et resserré, puis s’étalant au cours des dernières
décennies.
Saint-Claude-de-Diray
- ORIENTATION 1
commune du Val de LoireOAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
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- Les façades présentent une dominante d’enduits à la chaux naturelle (cf. fiches de détails), en
laissant parfois les pierres affleurantes; le moellon de pierre n’est laissé apparent que pour
certains murs pignons et clôtures.
- Les modénatures (chaînages, encadrements, corniches) de brique et de pierre doivent être
maintenues lisibles.
- Les toitures des constructions traditionnelles doivent être couvertes de tuiles plates en terre cuite,
ou en ardoise ; la tuile mécanique employée pour les constructions à partir du milieu du XIXème
siècle a parfois été utilisée en remplacement de la tuile plate traditionnelle pour des
constructions plus anciennes, dans ce cas, privilégier la tuile plate dans la réfection des toitures
principales ; les lucarnes et les souches de cheminées doivent être conservées et restaurées.
- Les clôtures ne doivent pas comporter de brise-vue en matière plastique (bâche, canisses,
haies artificielles, etc.).
Couleurs et matériaux (cf fiche de détails « Matériaux et couleurs »)
- Les associations de couleurs et de matériaux doivent s’inspirer de celles des matériaux naturels du
bâti traditionnel (cf. fiches de détails).
- Pan de bois à remplissage de torchis pour les maisons les plus anciennes et les fermes isolées,
parfois à remplissage de briques en remplacement du torchis.
- Maçonnerie enduite, pierre de taille apparente.
- Bardage en bois vieilli naturellement des anciens séchoirs à tabac.
- Brique (encadrements, corniches, chaînages…), associée au calcaire, à l’enduit.
- Les menuiseries extérieures sont peintes dans la gamme Val de Loire (cf fiche Matériaux et
Couleurs), sauf pour les commerces pour lesquels la gamme peut être plus étendue.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Implantation du bâti, orientation,volumétries
- L’implantation à pignon sur rue domine, l’alignement étant complété par des murs de clôture ;
des implantations à mur gouttereau sur rue sont intercalées.
- Les constructions à pignon sur rue, dominantes, ont ainsi leur façade principale orientée face au
sud ; cette disposition doit être recherchée pour les nouvelles constructions à usage d’habitation.
- L’implantation d’une nouvelle construction doit s’inscrire dans la logique du front bâti (cf fiches
de détails).
- Les organisations du bâti autour de cours sont à conserver ; les cours ne peuvent accueillir que
des constructions nouvelles de faible importance (annexe technique de type chaufferie ou
stockage de bois-énergie, auvent, véranda, car-port …).
- Une construction nouvelle peut être implantée avec un retrait équivalent à celui d’une
construction ancienne située du même côté de la rue, l’alignement est alors marqué par une
clôture (voir fiches de détails).
- La hauteur d’une construction doit être adaptée au paysage bâti de la rue :
Rdc+Combles à Rdc+1+Combles.
Façades et toitures
- Les façades urbaines comprennent beaucoup de murs de clôture et de dépendances qui présentent peu de percements ; ceci confère une ambiance très minérale qui doit être conservée.
- Les fenêtres sont de proportion verticale (cf. fiches de détails) ; cette proportion doit servir de
guide pour la création de percements dans un bâti ancien et pour la construction neuve (hors
commerces et équipements publics) ; toutefois, il peut être admis qu’un percement par façade
soit de proportion différente, y compris horizontale dans le cas d’une écriture architecturale
contemporaine affirmée (sauf construction protégée au titre de l’article L151-19 du code de
l’urbanisme).
- Les dispositifs d’occultation d’origine doivent être conservés. Les volets roulants extérieurs posés
sur châssis de toit sont interdits.
- Le dessin et les profils des menuiseries doivent être adaptés au caractère des constructions ;
éviter les menuiseries d’aspect contemporain très affirmé.
- ORIENTATION 1OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
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Saint-Laurent-Nouan
6. Saint - Laurent - Nouan
Cadastre napoléonien 1827 - AD41 3 P 2/220/2, détail. Rue de l’Eglise de l’ancien bourg de St-Laurent-des-Eaux Carte
postale ancienne, AD41 6FI220/89.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Historique
Des vestiges gallo-romains attestent d’une occupation très ancienne de ce territoire. Saint-Laurent-des-Eaux fut
longtemps un important relais de poste sur la route de Paris à Bordeaux. Le port du Cavereau, situé dans un
coude de la Loire, est construit entre 1822 et 1825. Il sert à l’embarquement des bois destinés à la marine
mais aussi à la défense des berges dégradées par les crues.
Ville d’accueil grâce à de nombreuses auberges, elle connaît, comme Saint-Dyé-sur-Loire, un déclin au moment
de la création de la route et de la voie ferrée sur l’autre rive de la Loire avant de croître à nouveau à partir
de 1976 avec l’installation de la centrale nucléaire.
En 1971 la commune de Nouan-sur-Loire (village linéaire) est rattachée à la commune de Saint-Laurent-des-
Eaux pour former Saint-Laurent-Nouan.
Contexte paysager
La commune appartient à l’unité paysagère de La Loire à Saint-Laurent-Nouan. Elle se distingue par la
présence marquante de la centrale nucléaire, visible de très loin à travers l'espace agricole. Un méandre est
fortement marqué entre Saint-Laurent-Nouan et Avaray où la Loire traverse perpendiculairement la plaine.
Le ruisseau l'Ardoux, qui vient de Sologne, creuse alors la plaine et forme une vallée secondaire et l’île de
Nouan. Souvent masqué par le cordon de végétation qui l'accompagne, le fleuve est ici moins perceptible
qu'ailleurs.
Typologie et évolutionurbaine
Le cadastre napoléonien figure le village de Saint-Laurent-
des-Eaux comme un bourg- carrefour autour de la place de
l’église.
Entre Nouan et Saint-Laurent-des-Eaux n’existaient que
deux petits noyaux d’urbanisation directement liés à
l’activité de la marine de Loire : le port du Cavereau et le
Grand-Port-Le-Verger. Quelques petits hameaux subsistent
à l’écart de cette voie principale.
La commune a conservé des maisons du XVIème siècle, des
maisons de mariniers et d’anciens séchoirs à tabac.
Le bourg de l’ancienne commune de Saint-Laurent-des-Eaux
- ORIENTATION 1
commune du Val de LoireOAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
21
Implantation du bâti, orientation,volumétries
- En lien avec le paysage urbain dense constitué de fronts bâtis continus, les implantations doivent
privilégier l’alignement, et présenter le mur gouttereau sur rue, plus rarement le mur pignon.
- Une construction nouvelle peut être implantée avec un retrait équivalent à celui d’une construction
existante située du même côté de la rue ; l’alignement est alors marqué par une clôture (voir
fiches de détails).
- La hauteur des constructions doit correspondre aux volumétries des bâtiments traditionnels et au
contexte : Rdc+1+C pour la majorité des constructions sur la route de Blois et exceptionnellement
à Rdc+2+C, et Rdc+Comble à Rdc+1+C sur les autres rues.
Façades et toitures
- Les fenêtres sont de proportion verticale, réparties de manière régulière, et de dimensions
identiques (cf. fiches de détails) ; cette proportion doit servir de guide pour la création de
percements dans un bâti ancien et pour la construction neuve (hors commerces et équipements
publics) ; toutefois, il peut être admis qu’un percement par façade soit de proportion différente, y
compris horizontale dans le cas d’une écriture architecturale contemporaine affirmée (sauf
construction protégée au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme).
- Les modénatures (chaînages, encadrements, corniches) de brique et de pierre doivent être
maintenues lisibles.
- Les accès aux cours/jardins par des portes charretières doivent être conservés. Les dispositifs
d’occultation d’origine doivent être conservés.
Alignement, rue des Juifs. Alignement sur rue suivant la courbe de la route d’Orléans.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
- Le dessin et les profils des menuiseries doivent être adaptés au caractère des constructions ;
éviter les menuiseries d’aspect contemporain très affirmé.
- Les façades présentent une dominante d’enduits à la chaux naturelle (cf. fiches de détails),
certains murs pignons et clôtures restant en moellons de pierre apparent ; plus rarement, des
façades en pan de bois et remplissage enduit.
- Les toits sont couverts en tuiles plates de terre cuite ou en ardoises ; le zinc peut être employé
en complément dans les constructions à étage, ou dans la construction neuve ; les lucarnes et les
souches de cheminées doivent être conservées et restaurées.
- Les toitures terrasses à condition d’être végétalisées ou à une pente peuvent être employées
sur les extensions ; celles-ci ne doivent pas dépasser 30% de la surface au sol de la
constructions sauf pour un équipement public.
- Les clôtures ne doivent pas comporter de brise-vue en matière plastique (bâche, canisses, haies
artificielles, etc.).
Couleurset matériaux (cf fiche de détails « Matériauxet couleurs»)
- Les associations de couleurs et de matériaux doivent s’inspirer de celles des matériaux naturels
du bâti traditionnel (cf. fiche de détails) :
- Pan de bois à remplissage de torchis pour les maisons les plus anciennes et les fermes isolées,
parfois à remplissage de briques en remplacement du torchis.
- Maçonnerie enduite, pierre de taille apparente.
- Bardage en bois vieilli naturellement des anciens séchoirs à tabac.
- Brique (encadrements, corniches, chaînages…), associée au calcaire, à l’enduit.
- Les menuiseries extérieures sont peintes dans la gamme Val de Loire (cf fiche Matériaux et
Couleurs), sauf pour les commerces pour lesquels la gamme peut être plus étendue.
- ORIENTATION 1
Saint-Laurent-NouanOAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
22
VILLAGES CARREFOURS p.8
1. Bracieux (*)
2. Maslives (*)
3. Montlivault (*)
4. Mont-près-Chambord (*)
5. Saint-Claude-de-Diray (*)
6. Saint-Laurent-Nouan (*)
VILLAGES LINÉAIRES p.22
7. Huisseau-sur-Cosson (*)
8. Thoury (*)
9. Crouy-sur-Cosson (*)
10. La Ferté-Saint-Cyr
11. Nouan, commune de St-Laurent-N (*)
12. Tour-en-Sologne (*)
VILLAGES HAMEAUX p.36
13. Neuvy (*)
14. Bauzy
15. Fontaines-en-Sologne
FICHES DE DÉTAILS p.44
(*) En coordination avec l’étude PPM (périmètre de protection modifié
des abords) - 2016 DRAC Centre-Val de Loire, UDAPLoir-et-Cher
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
- ORIENTATION 1OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
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Villages linéaires
NON
Construction détachée
de toutes les limites
parcellaires
OUI
Implantation en léger retrait comme
la construction de l’angle, avec
jardinet avant.
Exemples d’implantation de constructionsneuves
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
L’implantation et la volumétrie des nouvelles constructions doivent être conçues dans la logique de la morphologie du tissu bâti ancien en accord avec le paysage urbain de proximité.
L’implantation ne doit pas être en retrait à la fois par rapport à l’alignement et par rapport aux deux limites séparatives latérales.
L’aspect des constructions nouvelles devra être en harmonie avec le contexte bâti ancien.
- ORIENTATION 1
OUI :
- mur gouttereau parallèle à
la rue;
- implantation en léger retrait
comme les constructions proches.OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
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Huisseau-sur-Cosson
7. Huisseau - sur - Cosson
Cadastre napoléonien 1827 - AD41 3P 2/105/20, détail. Rue Principale, dite route de Chambord- Carte
postale ancienne, AD416FI104/5.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Historique
Quelques sites archéologiques (menhir des Grotteaux et ruines de la Motte Boulogne), attestent d’une occupation
ancienne du territoire communal. Probable vicariat carolingien, il est occupé très tôt par la culture de la vigne.
L’église Saint-Etienne date du XIIème siècle.
A l’est du bourg, jouxtant le mur de Chambord, le hameau de La Chaussée-le-Comte s’est étoffé lors de
l’édification du château avec l’installation de nombreux artisans qui œuvrèrent au chantier. Il constitue la porte
ouest du Domaine.
La mairie et l’école furent construites en 1881.
Contexte paysager
La commune appartient à l’unité paysagère de la Sologne viticole.
Elle s’étire le long du Cosson, dont le lit se distingue par le ruban de sa ripisylve.
Typologie et évolution urbaine
Le cadastre napoléonien témoigne d’un village-rue bâti le long d’un axe structurant est-ouest qui longeait l’église
et son parvis.
Cette rue principale relia au XIXème siècle trois anciens hameaux distincts : Le Chiteau, Le Bourg et La-Chaussée-
le-Comte, qui correspondaient à l’origine à des gués sur le Cosson.
Lebourg, vu d’avion, Carte postale vers1950.
- ORIENTATION 1
commune de SologneOAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
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Implantation du bâti, orientation,volumétries
- En lien avec le tissu urbain constitué de fronts bâtis continus, les implantations doivent privilégier
l’alignement, et présenter le mur gouttereau sur rue, plus rarement le mur pignon.
- L’implantation d’une nouvelle construction doit s’inscrire dans la logique du front bâti (cf fiches
de détails).
- Les organisations du bâti autour de cours sont à conserver ; les cours ne peuvent accueillir que
des constructions nouvelles de faible importance (annexe technique de type chaufferie ou
stockage de bois-énergie, auvent, véranda, car-port …).
- Une construction nouvelle peut être implantée avec un retrait équivalent à celui d’une
construction ancienne située du même côté de la rue, l’alignement est alors marqué par une
clôture (voir fiches de détails).
- La hauteur des constructions doit correspondre aux volumétries des bâtiments
traditionnels et au contexte : Rdc+Comble à Rdc+1+C.
Façades et toitures
- Les fenêtres sont de proportion verticale (cf. fiches de détails) ; cette proportion doit servir de
guide pour la création de percements dans un bâti ancien et pour la construction neuve (hors
commerces et équipements publics) ; toutefois, il peut être admis qu’un percement par façade
soit de proportion différente, y compris horizontale dans le cas d’une écriture architecturale
contemporaine affirmée (sauf construction protégée au titre de l’article L151-19 du code de
l’urbanisme).
- Les accès aux cours/jardins par des portes charretières doivent être conservés.
Hameau de La Chaussée-le-Comte, une porte du domaine de
Chambord.
Rue du Docteur Audy, en direction du Cosson. Alignement avec alternance de murs pignons et de mursgouttereaux.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Volumétrie Rdc+1+C, percements réguliers.
- Les dispositifs d’occultation d’origine doivent être conservés. Les volets roulants extérieurs posés
sur châssis de toit sont interdits.
- Le dessin et les profils des menuiseries doivent être adaptés au caractère des constructions ;
éviter les menuiseries d’aspect contemporain très affirmé.
- Les façades présentent une dominante d’enduits à la chaux naturelle (cf. fiches de détails), sauf
pour certains murs pignons et clôtures.
- Les modénatures (chaînages, encadrements, corniches) de brique et de pierre doivent être
maintenues lisibles.
- Les toits sont couverts en tuiles plates de terre cuite ou en ardoises ; le zinc peut être employé
en complément dans les constructions à étage, ou dans la construction neuve ; les lucarnes et les
souches de cheminée doivent être conservées et restaurées.
- Les toitures terrasses à condition d’être végétalisées ou à une pente peuvent être employées sur
les extensions ; celles-ci ne doivent pas dépasser 30% de la surface au sol de la constructions
sauf pour un équipement public.
- Les clôtures ne doivent pas comporter de brise-vue en matière plastique (bâche, canisses, haies
artificielles, etc.).
Couleurs et matériaux (cf fiche de détails « Matériaux et couleurs »)
- Les associations de couleurs et de matériaux doivent s’inspirer de celles des matériaux naturels
du bâti traditionnel (cf. fiches de détails).
- Les menuiseries extérieures sont peintes dans la gamme Sologne (cf fiche Matériaux et
Couleurs), sauf pour les commerces pour lesquels la gamme peut être plus étendue.
- ORIENTATION 1
Huisseau-sur-CossonOAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
26
Thoury
8. Thoury
Cadastre napoléonien 1810 - AD41 3P 2/262/3, détail. Carte postale ancienne, Entrée du bourg route deDhuizon.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Historique
Foires et marchés avaient lieu sur la place de l’église au cœur du village et sur la rue principale. Deux châteaux
ont existé sur le territoire communal mais ils ont aujourd’hui disparu.
Contexte paysager
La commune appartient à l’unité paysagère de La Grande Sologne, vaste territoire très boisé.
La commune de Thoury forme une clairière parsemée de mares, bordée par le Cosson et blottie contre le domaine
de Chambord. Des bois épars occupent cependant une partie de cette clairière, notamment la bordure du
domaine. Un habitat diffus s'est peu à peu inséré sur l'ensemble de son territoire.
Typologie et évolution urbaine
Le cadastre napoléonien figure un village-rue bâti le long d’un axe structurant qui longeait l’église et son parvis.
Quelques habitations regroupées près de l’église forment le village ; d’autres sont réparties sur les terres
agricoles, la présence d’étangs favorisant l’habitat dispersé.
Vue aérienne du centre-bourg (2015).
- ORIENTATION 1
commune de SologneOAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
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Implantation du bâti, orientation,volumétries
- L’implantation du bâti ancien présente une diversité de situations : mur gouttereau ou pignon à
l’alignement, ou retrait.
- Une construction nouvelle peut être implantée avec un retrait équivalent à celui d’une
construction ancienne située du même côté de la rue, l’alignement est alors marqué par une
clôture (voir fiches de détails).
- Les organisations du bâti autour de cours sont à conserver ; les cours ne peuvent accueillir que
des constructions nouvelles de faible importance (annexe technique de type chaufferie ou
stockage de bois, auvent, véranda, car-port …).
- La hauteur des constructions doit correspondre aux volumétries des bâtiments traditionnels et
au contexte : Rdc+Comble pour la majorité des constructions, plus rarement Rdc+1+C.
Façades et toitures
- Les fenêtres sont de proportion verticale (cf. fiches de détails) ; cette proportion doit servir de
guide pour la création de percements dans un bâti ancien et pour la construction neuve (hors
commerces et équipements publics) ; toutefois, il peut être admis qu’un percement par façade
soit de proportion différente, y compris horizontale dans le cas d’une écriture architecturale
contemporaine affirmée (sauf construction protégée au titre de l’article L151-19 du code de
l’urbanisme).
- Les dispositifs d’occultation d’origine doivent être conservés. Les volets roulants extérieurs posés
sur châssis de toit sont interdits.
- Le dessin et les profils des menuiseries doivent être adaptés au caractère des constructions ;
éviter les menuiseries d’aspect contemporain très affirmé.
Habitat détaché pan de bois.
Corniche en brique
terminée par une
pierre moulurée.
Entrée de bourg avec vue sur le clocherde l’église Saint-Roch. Centre bourg.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Thoury
- Les façades présentent une dominante de maçonneries enduites à la chaux naturelle, laissant
parfois affleurer les pierres (cf. fiches de détails), et des pans de bois.
- Les modénatures (chaînages, encadrements, corniches) de brique et de pierre doivent être
maintenues lisibles.
- Les toits sont couverts en tuiles plates de terre cuite ou en ardoises ; le zinc peut être employé en
complément dans les constructions à étage, ou dans la construction neuve ; les lucarnes, souvent
axées sur une partie pleine ou sur une fenêtre, doivent être conservées et restaurées, de même
que les souches de cheminée.
- Les clôtures ne doivent pas comporter de brise-vue en matière plastique (bâche, canisses, haies
artificielles, etc.).
Couleurset matériaux (cf fiche de détails « Matériauxet couleurs»)
- Les associations de couleurs et de matériaux doivent s’inspirer de celles des matériaux naturels du
bâti traditionnel (cf fiche Matériaux et Couleurs).
- Les menuiseries extérieures sont peintes dans la gamme Sologne (cf fiche Matériaux et Couleurs),
sauf pour les commerces pour lesquels la gamme peut être plus étendue.
Habitat détaché, encadrements de brique.
- ORIENTATION 1OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
28
Le centre bourg, carte postale ancienne.
Crouy-sur-Cosson - Levillage bâti le long de la route de LaFerté-Saint-Cyr.
9. Crouy - sur - Cosson
Cadastrenapoléonien 1826- AD41 3 P2/71/5, détail.
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Historique
L'église primitive dédiée à Saint-Martin a été élevée entre la fin du XIème et le début du XIIème siècle.
Au XIXème, le bourg connaît une période d’embellissement avec de nouveaux équipements comme l'école et la
mairie.
Contexte paysager
Crouy-sur-Cosson appartient à l’unité paysagère de la Grande Sologne, vaste territoire très boisé et parsemé
d'étangs. Il s’agit de paysages forestiers diversifiés aux vallonnements discrets, s’ouvrant régulièrement sur
des clairières.
L’activité cynégétique intense a longtemps contribué à dessiner le paysage Solognot : lisières et longues allées
forestières créent des perspectives et incitent à la promenade. La commune est située sur la frange ligérienne
de cette unité. Au Nord de son territoire, une série de bois assure un écran entre le val du fleuve et la
Sologne. Les paysages du bourg sont fortement marqués par la présence d'une pépinière.
Typologie et évolution urbaine
Le cadastre napoléonien témoigne d’un village-
rue bâti le long d’un axe structurant qui
longeait l’église et son parvis ; les constructions
se sont ensuite densifiées de part et d’autre en
s’étirant vers l’extérieur du village.
C'est en 1872 notamment que fut construite la
route agricole n° 3 (route de Muides),
permettant de relier Crouy et la Sologne avec
la ville de Mer située en bord de Loire. La
création de cet axe a contribué à l’extension du
bourg et entraîné l’implantation d’activités
artisanales (auberge, café, sabotier, bourrelier,
etc.).
- ORIENTATION 1
commune de SologneOAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
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Implantation du bâti, orientation,volumétries
- L’implantation du bâti ancien présente le mur gouttereau à l’alignement sur rue, plus
rarement un mur pignon ou une construction en retrait avec une clôture basse.
- La hauteur des constructions doit correspondre aux volumétries des bâtiments
traditionnels et au contexte : Rdc+Comble en majorité, et Rdc+1+C.
Façades et toitures
- Les fenêtres sont de proportion verticale (cf. fiches de détails) ; cette proportion doit servir
de guide pour la création de percements dans un bâti ancien et pour la construction neuve
(hors commerces et équipements publics) ; toutefois, il peut être admis qu’un percement par
façade soit de proportion différente, y compris horizontale dans le cas d’une écriture
architecturale contemporaine affirmée (sauf construction protégée au titre de l’article L151-
19 du code de l’urbanisme).
- Les façades sont variées : maçonneries enduites à la chaux naturelle avec parfois les pierres
affleurantes, pans de bois à remplissage de torchis ou de brique pierre de taille, brique.
- Les modénatures (chaînages, encadrements, corniches) de brique et de pierre doivent être
maintenues lisibles.
- Les dispositifs d’occultation d’origine doivent être conservés. Les volets roulants extérieurs
posés sur châssis de toit sont interdits.
- Le dessin et les profils des menuiseries doivent être adaptés au caractère des constructions ;
éviter les menuiseries d’aspect contemporain très affirmé.
Alignement majoritaire, quelques maisons en retrait (même vue du centre bourg que la
carte postale ancienne pageprécédente).
Crouy-sur-Cosson
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
- Les toits sont couverts en tuiles plates de terre cuite ou en ardoises ; le zinc peut être employé en
complément dans les constructions à étage, ou dans la construction neuve ; les lucarnes, souvent
axées sur une partie pleine et non sur une fenêtre, doivent être conservées et restaurées, de
même que les souches de cheminée.
- Les clôtures ne doivent pas comporter de brise-vue en matière plastique (bâche, canisses, haies
artificielles, etc.).
Couleurs et matériaux (cf fiche de détails « Matériaux et couleurs »)
- Les associations de couleurs et de matériaux doivent s’inspirer de celles des matériaux naturels du
bâti traditionnel (cf. fiches de détails).
- Les menuiseries extérieures sont peintes dans la gamme Sologne (cf fiche Matériaux et Couleurs),
sauf pour les commerces pour lesquels la gamme peut être plus étendue.
Pan de bois. Maçonnerie de briques, ou de pierres enduites avec encadrement de briques.
- ORIENTATION 1OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
30
Même point de vue de la rue du Faubourg de Guyenne vers le sud : à gauche carte postale ancienne
(source Collection-jfm) , à droite en 2016.
LaFerté-Saint-Cyr
10. LaFerté-Saint-Cyr
Cadastre napoléonien 1810 - AD41 3 P2/86/13.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Historique
En 1805, la commune de La Ferté-Saint-Aignan absorbe sa voisine Saint-Cyr-Semblecy ; elle prend le nom
de La Ferté-Saint-Cyr en 1853.
La commune s’est anciennement développée le long de la route Nord-Sud qui relie Beaugency à
Romorantin-Lanthenay.
La route Est-Ouest, qui relie La Ferté-Saint-Aubin à Blois, n’a pas connu d’implantation bâtie avant la
deuxième moitié du XXème siècle.
Contexte paysager
Comme Crouy-sur-Cosson, La Ferté-Saint-Cyr appartient à l’unité paysagère de la Grande Sologne. Son
territoire est presque exclusivement couvert de boisements ponctués de nombreux étangs.
Le bourg est traversé par le Cosson, qui a connu une crue très importante en juin 2016.
Typologie et évolutionurbaine
Le cadastre napoléonien montre un village-rue étiré le long d’une rue principale Nord-Sud.
Entre deux bras du Cosson, le bâti est nettement plus dense et regroupé. Un petit axe de composition
secondaire relie l’église Saint-Sulpice et le château.
Sur un côté de la petite place de l’église, à l’emplacement de l’actuelle salle des fêtes, se trouvait une halle
de marché.
Village linéaire bâti à l’alignement sur la rue du Faubourg de Guyenne,
Nord-Sud, carte postale source Collection-jfm.
- ORIENTATION 1
commune de SologneOAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
31
Rue du Faubourg de Guyenne, axe Nord-Sud. Vers l’église, axe Est-Ouest de plus petite échelle. Alignement de maisons basses avec lucarnes et maison à un étage.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Implantation du bâti, orientation,volumétries
- L’implantation du bâti ancien présente un front bâti continu avec mur gouttereau à l’alignement
sur rue, rarement un mur pignon, et exceptionnellement un retrait.
- Les organisations du bâti autour de cours sont à conserver ; les cours ne peuvent accueillir que
des constructions nouvelles de faible importance (annexe technique de type chaufferie ou
stockage de bois-énergie, auvent, véranda, car-port …).
- La hauteur des constructions doit correspondre aux volumétries des bâtiments traditionnels et
au contexte : Rdc+Comble en majorité, et Rdc+1+C.
Façades et toitures
- Les fenêtres sont de proportion verticale (cf. fiches de détails) ; cette proportion doit servir de
guide pour la création de percements dans un bâti ancien et pour la construction neuve (hors
commerces et équipements publics) ; toutefois, il peut être admis qu’un percement par façade soit
de proportion différente, y compris horizontale dans le cas d’une écriture architecturale
contemporaine affirmée (sauf construction protégée au titre de l’article L151-19 du code de
l’urbanisme).
- Les alignements présentent une grande unité de façades urbaines en maçonneries enduites avec
léger décor de brique en rives de toit et entourages de fenêtres.
- Quelques façades en pan de bois à remplissage de brique ou de torchis, et ou entièrement en
brique ; sur certains bâtis, un enduit tyrolien a été réalisé au début du XXème siècle ; des enduits
qui laissent affleurer le moellon sont utilisés pour les constructions plus rurales.
- Les modénatures (chaînages, encadrements, corniches) de brique et de pierre doivent être
maintenues lisibles.
- Les dispositifs d’occultation d’origine doivent être conservés. Les volets roulants extérieurs posés
sur châssis de toit sont interdits.
- Le dessin et les profils des menuiseries doivent être adaptés au caractère des constructions ;
éviter les menuiseries d’aspect contemporain très affirmé.
- Les toits sont couverts en tuiles plates de terre cuite ou en ardoises ; la tuile mécanique
employée pour les constructions à partir du milieu du XIXème siècle a parfois été utilisée en
remplacement de la tuile plate traditionnelle pour des constructions plus anciennes, dans ce cas,
privilégier la tuile plate dans la réfection des toitures principales ; les lucarnes et les souches de
cheminées doivent être conservées et restaurées.
- Les toitures terrasses à condition d’être végétalisées ou à une pente peuvent être employées sur
les extensions ; celles-ci ne doivent pas dépasser 30% de la surface au sol de la constructions
sauf pour un équipement public.
- Les clôtures ne doivent pas comporter de brise-vue en matière plastique (bâche, canisses, haies
artificielles, etc.).
Couleurs et matériaux (cf fiche de détails « Matériaux et couleurs »)
- Les associations de couleurs et de matériaux doivent s’inspirer de celles des matériaux naturels
du bâti traditionnel (cf. fiches de détails).
- Les menuiseries extérieures sont peintes dans la gamme Sologne (cf fiche Matériaux et Couleurs),
sauf pour les commerces pour lesquels la gamme peut être plus étendue.
- ORIENTATION 1
LaFerté-Saint-CyrOAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
32
Nouan-sur-Loire - Vue d’avion(2015)
Nouan - La
11. Nouan (commune deSaint - Laurent - Nouan)
Cadastre napoléonien1827
Archives Dép. 41 3 P2/163/10
Historique
Le village de Nouan-sur-Loire s’est constitué sur le bord du fleuve autour de l’église Saint-Aignan du
XIème/XIIème siècle; l’ancien moulin-cavier Saint-Jacques, monument historique inscrit par par arrêté du 13
janvier 1992 a été restauré.
En 1971 la commune de Nouan-sur-Loire est rattachée à la commune de Saint-Laurent-des-Eaux pour former
Saint-Laurent-Nouan.
Contexte paysager
Nouan appartient à l’unité paysagère de « La Loire à Saint-Laurent-Nouan ».
Le village s’est édifié le long de la route d’Orléans à Blois, et, bien que limité par le fleuve au Nord, il ne possède
pas de façade fluviale bâtie : la fonction de port a été assurée par le hameau du Cavereau.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Typologie et évolutionurbaine
Le cadastre napoléonien montre un village linéaire qui s’étire le long de la route d’Orléans parallèle au
fleuve, avec quelques bâtis en second rang et sur la perpendiculaire qui conduit au bord de Loire.
- ORIENTATION 1
commune du Val de LoireOAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
33
Bâti d’époque médiévale. D’exceptionnelles menuiseries en bois XVII-XVIIIème s.
Bâti de second rang.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
L’apport de la brique au
XIXème siècle.
Nouan
Front bâti continu, porches d’accès aux cours/jardins.
Implantation du bâti, orientation,volumétries
- L’implantation du bâti ancien se présente en front bâti continu avec le mur gouttereau à
l’alignement sur rue, rarement un mur pignon ; dans les alignements de façades, de grands
porches ou des portails donnent accès aux cours/jardins et bâtis de second rang.
- Les organisations du bâti autour de cours sont à conserver ; les cours ne peuvent accueillir que
des constructions nouvelles de faible importance (annexe technique de type chaufferie ou
stockage de bois, auvent, véranda, car-port …).
- La hauteur des constructions doit correspondre aux volumétries des bâtiments traditionnels et au
contexte : Rdc+1+Comble en majorité, et Rdc+C.
Façades et toitures
- Les fenêtres sont de proportion verticale (cf. fiches de détails) ; cette proportion doit servir de
guide pour la création de percements dans un bâti ancien et pour la construction neuve (hors
commerces et équipements publics) ; toutefois, il peut être admis qu’un percement par façade
soit de proportion différente, y compris horizontale dans le cas d’une écriture architecturale
contemporaine affirmée (sauf construction protégée au titre de l’article L151-19 du code de
l’urbanisme).
- Les façades présentent une dominante de maçonneries de moellons de calcaire de Beauce
enduites à la chaux naturelle, laissant parfois affleurer les pierres (cf. fiches de détails), le
moellon de pierre apparent ne figurant que pour certains murs de clôture ; apport de la brique
apparente à partir du milieu du XIXème siècle.
- Les modénatures (chaînages, encadrements, corniches) de pierre et de brique doivent être
maintenues lisibles.
- Les dispositifs d’occultation d’origine doivent être conservés. Les volets roulants extérieurs posés
sur châssis de toit sont interdits.
- Le dessin et les profils des menuiseries doivent être adaptés au caractère des constructions ;
éviter les menuiseries d’aspect contemporain très affirmé.
- Les toits sont couverts en tuiles plates de terre cuite ou en ardoises ; la tuile mécanique
employée pour les constructions à partir du milieu du XIXème siècle a parfois été utilisée en
remplacement de la tuile plate traditionnelle pour des constructions plus anciennes, dans ce cas,
privilégier la tuile plate dans la réfection des toitures principales ; les lucarnes et les cheminées
doivent être conservées et restaurées.
- Les toitures terrasses à condition d’être végétalisées ou à une pente peuvent être employées
sur les extensions ; celles-ci ne doivent pas dépasser 30% de la surface au sol de la
constructions sauf pour un équipement public.
- Les clôtures ne doivent pas comporter de brise-vue en matière plastique (bâche, canisses, haies
artificielles, etc.).
Couleurs et matériaux (cf fiche de détails « Matériaux et couleurs »)
- Les associations de couleurs et de matériaux doivent s’inspirer de celles des matériaux naturels
du bâti traditionnel (cf. fiches de détails).
- Les menuiseries extérieures sont peintes dans la gamme Val de Loire (cf fiche Matériaux et
Couleurs), sauf pour les commerces pour lesquels la gamme peut être plus étendue.
- ORIENTATION 1OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
34
Cadastre napoléonien 1826 - AD 41 3 P2/263/4, détail.
12. Tour - en - Sologne
Rue principale aujourd’hui rue de la Mairie,
même vue.
Rue Principale, carte postale ancienne.
Tour-en-Sologne
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Historique
Un poste de cavalerie romaine se serait installé à cet ancien carrefour de routes. Un texte atteste que le
village se dote d’une église paroissiale dès le VIIIème siècle. L’église romane Saint-Etienne, dépendance de
l'abbaye voisine de Pont Levoy, a été édifiée au XIIème siècle.
A 9 km de Chambord et 6 km de Cheverny, Tour-en-Sologne abrite le château de Villesavin, monument
historique classé, édifié entre 1527 et 1537 par Jean le Breton, seigneur de Villandry et secrétaire des
finances du roi François Ier.
Contexte paysager
La commune appartient à l’unité paysagère de la Sologne viticole.
Le bourg de Tour-en-Sologne s’est implanté le long de la route de Cour-Cheverny à Chambord à sa
rencontre avec le Beuvron.
Typologie et évolutionurbaine
Le cadastre napoléonien montre un village linéaire bâti le long d’une rue Nord-Sud perpendiculaire au Beuvron.
Au nord de l’église, le bâti est mitoyen, à l’alignement et de petites dimensions, au Sud, les bâtiments des fermes
au contact des terres cultivées, s’organisent autour d’une cour.
Le bâti à l’alignement est un habitat modeste d’ouvriers agricoles.
Vue aérienne de la commune,geoportail.fr
- ORIENTATION 1
commune de SologneOAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
35
Implantation du bâti, orientation,volumétries
- L’implantation du bâti ancien présente un front bâti continu avec le mur gouttereau à l’alignement sur rue dans la rue principale au nord de l’église ; en s’éloignant, elle se diversifie avec des murs pignons à l’alignement, des organisations en cours fermées par une clôture basse et des retraits.
- Les organisations du bâti autour de cours sont à conserver ; les cours ne peuvent accueillir que des constructions nouvelles de faible importance (annexe technique de type chaufferie ou stockage de bois, auvent, véranda, car-port …).
- La hauteur des constructions doit correspondre aux volumétries des bâtiments traditionnels et au contexte : Rdc+Comble en majorité, et Rdc+1+C.
Façades et toitures
- Les fenêtres sont de proportion verticale (cf. fiches de détails) ; cette proportion doit servir de guide pour la création de percements dans un bâti ancien et pour la construction neuve (hors commerces et équipements publics).
- Les façades sont principalement en maçonnerie enduite avec léger décor de brique en rives de toit et entourages de fenêtres ; certaines façades sont enduites en laissant affleurer le moellon.
- Les modénatures (chaînages, encadrements, corniches) de briques et de pierres doivent être maintenues lisibles.
- Les dispositifs d’occultation d’origine doivent être conservés. Les volets roulants extérieurs posés sur châssis de toit sont interdits.
- Le dessin et les profils des menuiseries doivent être adaptés au caractère des constructions ; éviter les menuiseries d’aspect contemporain très affirmé.
Directement derrière la rue de la mairie,des
prairies humides.
Des passages ménagés entre les maisons à
l’alignement permettent l’accès direct aux
jardins.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Rue de laMairie.
- Les toits sont couverts en tuiles plates de terre cuite ou en ardoises ; la tuile mécanique employée pour les constructions à partir du milieu du XIXème siècle a parfois été utilisée en remplacement de la tuile plate traditionnelle pour des constructions plus anciennes, dans ce cas, privilégier la tuile plate dans la réfection des toitures principales ; les lucarnes et les souches de cheminées doivent être conservées et restaurées.
- Les clôtures ne doivent pas comporter de brise-vue en matière plastique (bâche, canisses, haies artificielles, etc.).
Couleurs et matériaux (cf fiche de détails « Matériaux et couleurs »)
- Les associations de couleurs et de matériaux doivent s’inspirer de celles des matériaux naturels du bâti traditionnel (cf. fiches de détails).
- Les menuiseries extérieures sont peintes dans la gamme Sologne (cf fiche Matériaux et Couleurs), sauf pour les commerces pour lesquels la gamme peut être plus étendue.
- ORIENTATION 1
Tour-en-SologneOAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
36
VILLAGES CARREFOURS p.8
1. Bracieux (*)
2. Maslives (*)
3. Montlivault (*)
4. Mont-près-Chambord (*)
5. Saint-Claude-de-Diray (*)
6. Saint-Laurent-Nouan (*)
VILLAGES LINÉAIRES p.22
7. Huisseau-sur-Cosson (*)
8. Thoury (*)
9. Crouy-sur-Cosson (*)
10. La Ferté-Saint-Cyr
11. Nouan, commune de St-Laurent-N (*)
12. Tour-en-Sologne (*)
VILLAGES HAMEAUX p.36
13. Neuvy (*)
14. Bauzy
15. Fontaines-en-Sologne
FICHES DE DÉTAILS p.44
(*) En coordination avec l’étude PPM (périmètre de protection modifié
des abords) - 2016 DRAC Centre-Val de Loire, UDAPLoir-et-Cher
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
- ORIENTATION 1OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
37
Villages hameaux
NON
construction
détachée de toutes
les limites
parcellaires
OUI :
implantations similairesà
l’implantation des maisons
voisines
OUI
- 2 maisons mitoyennes avec
annexes à l’alignement ;
- implantation en léger
retrait, comme la
construction voisine, avec
jardinet avant
Exemples d’implantation de constructionsneuves
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
L’implantation et la volumétrie des nouvelles constructions doivent être conçues dans la logique de la morphologie du tissu bâti
ancien en accord avec le paysage urbain de proximité.
L’implantation ne doit pas être en retrait à la fois par rapport à l’alignement et par rapport aux deux limites séparatives
latérales.
L’aspect des constructions nouvelles devra être en harmonie avec le contexte bâti ancien.
- ORIENTATION 1OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
38
Cadastre napoléonien 1826
Tableau d’assemblage - Archives Dép. 41 3P2/161/1
Au Sud-Ouest le hameau de l’église, au Nord-Est le
village, entre les deux le Beuvron.
Neuvy
13. Neuvy
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Historique
La forêt domaniale de Chambord occupe près de la moitié du territoire communal. Le mur d’enceinte du
domaine forme la limite communale Nord.
Contextepaysager
La commune appartient à l’unité paysagère de La Grande Sologne. Elle se compose essentiellement de forêts,
de quelques clairières dans lesquelles se sont développés le bourg et quelques autres espaces urbanisés sous
forme de hameaux, une scierie et quelques espaces agricoles. Le tout est traversé par la vallée du Beuvron.
Neuvy est une commune rurale et forestière. Située à l'écart du pôle urbain de Blois, elle fait l'objet d'une
bien moindre pression foncière. Son paysage s'en ressent.
Typologie et évolutionurbaine
Le village-hameau est constitué de deux entités distantes de 500 mètres et séparées par le Beuvron.: le
hameau de l’église, qui est entourée de son cimetière, et le village s’est ensuite un peu étendu d’Est en Ouest
depuis le début du XXème siècle.
Depuis les années 1950, le village s’est étendu vers le Nord et l’Est sous une forme urbaine pavillonnaire.
Sur le territoire communal, la structure rurale a peu évolué depuis le XVIIIème siècle : aux hameaux en écart
correspondant à d’anciens fiefs seigneuriaux s’ajoutent de petites unités bâties regroupées autour de cours
centrales dites « placeaux ».
Au premier plan, le hameau de l’église, au second plan le village. Photo aérienne
1970.
- ORIENTATION 1
commune de SologneOAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
39
Implantation du bâti, orientation,volumétries
- Le bâti ancien est majoritairement implanté avec les façades long pan en retrait plus ou moins
grand par rapport à la rue, des clôtures basses et des constructions annexes marquant
l’alignement ; quelques constructions avec mur gouttereau à l’alignement.
- Une construction nouvelle peut être implantée avec un retrait équivalent à celui d’une
construction ancienne située du même côté de la rue ; l’alignement est alors marqué par une
clôture (voir fiches de détails).
- La hauteur des constructions doit correspondre aux volumétries des bâtiments traditionnels et au
contexte : Rdc+Comble, exceptionnellement Rdc+1+C.
Façades et toitures
- Les fenêtres sont de proportion verticale et sont identiques sur les façades principales (cf.
fiches de détails) ; le traitement des façades est principalement rythmé par le travail de
travées ; cette proportion doit servir de guide pour la création de percements dans un bâti
ancien et pour la construction neuve (hors commerces et équipements publics).
- L’importance des volumes de toits s’impose aux façades dont le traitement architectural et
ornemental reste très simple.
- Les façades sont principalement en maçonneries enduites avec léger décor de brique en rives
de toit et entourages de fenêtres ; certains enduits sont réalisés en laissant affleurer le
moellon ; rares éléments de façade en pan de bois.
La placette arborée au centre du village Maisons en bande figurant sur le cadastre de 1826 à l’entrée Sud du village, parallèle au Beuvron.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
La route de Neung-sur-Beuvron axée sur la mairie de Neuvy
- Les modénatures (chaînages, encadrements, corniches) de brique et de pierre doivent être
maintenues lisibles.
- Les dispositifs d’occultation d’origine doivent être conservés. Les volets roulants extérieurs posés
sur châssis de toit sont interdits.
- Le dessin et les profils des menuiseries doivent être adaptés au caractère des constructions ;
éviter les menuiseries d’aspect contemporain très affirmé.
- Les toits sont couverts en tuiles plates de terre cuite ou en ardoises ; les lucarnes et les souches de
cheminées doivent être conservées et restaurées.
- Les clôtures ne doivent pas comporter de brise-vue en matière plastique (bâche, canisses, haies
artificielles, etc.).
Couleurs et matériaux (cf fiche de détails « Matériaux et couleurs »)
- Les associations de couleurs et de matériaux doivent s’inspirer de celles des matériaux naturels
du bâti traditionnel (cf. fiches de détails).
- Les menuiseries extérieures sont peintes dans la gamme Sologne (cf fiche Matériaux et Couleurs),
sauf pour les commerces pour lesquels la gamme peut être plus étendue.
- ORIENTATION 1
NeuvyOAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
40
Bauzy
Route de Fontaines, au début du XXèmesiècle avec bâti à
l’alignement jusqu’à l’église.
14. Bauzy
Route de Fontaines aujourd’hui ; une trouée aété opérée dans
l’alignement. Cadastre napoléonien 1827, détail - AD41 3 P2/13/3 et4.
Historique
L’église Saint-Baumer, monument historique, est d’époque romane; la nef, du XIème siècle, a été complétée au
XVIème siècle par un chœur et un clocher-porche.
L’église et l’ancien cimetière attenant, où ne subsistent que quelques croix, ont été répertoriés comme site classé dès
1938. A la fin du XIXème siècle, un nouveau cimetière a été créé à l’entrée Sud -Est du village.
Le château de Veillenne se trouve à environ 800m au Nord-Est. Celui qui figure sur le cadastre napoléonien a été
détruit au milieu du XXème siècle pour édifier le château actuel.
Contexte paysager
Bauzy a été bâti à proximité de la rivière La Bonne Heure, parallèle au Beuvron à son Sud et qui le rejoint à Tour-
en-Sologne. Le village se trouve au centre de terres cultivées entrecoupées de bois et ponctuées de nombreux
étangs.
Typologie et évolution urbaine
Sur le cadastre napoléonien de 1827, ne figure qu’un petit groupe de constructions rassemblées près de l’église et
non loin du château.
Des hameaux et métairies sont installées en nombre le long du cours d’eau tandis que d’autres sont dispersées sur
le territoire communal.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Vue aérienne Géoportail
- ORIENTATION 1
commune de SologneOAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
41
Implantation du bâti, orientation,volumétries
- A proximité de l’église, les constructions observent l’alignement façades avec mur gouttereau
sur rue, plus rarement pignon sur rue ou en retrait d’un large trottoir.
- Les organisations du bâti autour de cours sont à conserver ; les cours ne peuvent accueillir que
des constructions nouvelles de faible importance (annexe technique de type chaufferie ou
stockage de bois-énergie, auvent, véranda, car-port …)
- La hauteur des constructions doit correspondre aux volumétries des bâtiments traditionnels et
au contexte : Rdc+Comble, exceptionnellement Rdc+1+C.
Façades et toitures
- Les fenêtres sont de proportion verticale et sont identiques sur les façades principales (cf.
fiches de détails) ; le traitement des façades est principalement rythmé par le travail de
travées ; cette proportion doit servir de guide pour la création de percements dans un bâti
ancien et pour la construction neuve (hors commerces et équipements publics).
- L’importance des volumes de toits s’impose aux façades dont le traitement architectural et
ornemental reste très simple.
- Les façades présentent des maçonneries enduites à la chaux naturelle, laissant parfois
affleurer les pierres (cf. fiches de détails), et des pans de bois à remplissage recouvert
d’enduit ou en brique apparente.
- Les modénatures (chaînages, encadrements, corniches) de brique et de pierre doivent être
maintenues lisibles.
Jardins dans le coeur du village-hameau,
constructions en pan de bois.
Les aménagements d’espace public
récents ont prolongé au sol l’usage de la
brique.
Bauzy
Construction avec pan de bois à remplissage de
brique, large trottoir.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Entrée par le mur pignon, large trottoir.
- Les dispositifs d’occultation d’origine doivent être conservés. Les volets roulants extérieurs posés
sur châssis de toit sont interdits.
- Le dessin et les profils des menuiseries doivent être adaptés au caractère des constructions ;
éviter les menuiseries d’aspect contemporain très affirmé.
- Les toits sont couverts en tuiles plates de terre cuite ou en ardoises ; les lucarnes et les souches
de cheminées doivent être conservées et restaurées.
- Les clôtures ne doivent pas comporter de brise-vue en matière plastique (bâche, canisses, haies
artificielles, etc.).
Couleurs et matériaux (cf fiche de détails « Matériaux et couleurs »)
- Les associations de couleurs et de matériaux doivent s’inspirer de celles des matériaux naturels
du bâti traditionnel (cf. fiches de détails).
- Les menuiseries extérieures sont peintes dans la gamme Sologne (cf fiche Matériaux et
Couleurs), sauf pour les commerces pour lesquels la gamme peut être plus étendue.
- ORIENTATION 1OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
42
15. Fontaines - en - S ologne
Fontaines-en-Sologne - Villagehameau.
Fontaines-en-Sologne
Cadastre napoléonien ,1826 - AD41 3 P2/89/2 et4. L’Hôtel du Dauphin, place de l’église audébut du XXèmesiècle.
Historique
L’église Notre-Dame est du XIIème siècle, reconstruite au XIIIème siècle dans un style gothique angevin
et restauré à la fin du XIXème siècle. Elle a été classée monument historique dès 1912.
Les limites actuelles de la commune ont été définies en 1791. Au siècle dernier, le hameau de la
Gaucherie, au sud sur l'axe Blois-Romorantin, s’est développé autour du maraîchage et constitue
désormais le deuxième pôle de la commune. Il abrite le Cadran de Sologne, lieu de vente en gros de
fraises qui regroupe 27 producteurs, sur 100 hectares en sol et 30 hectares en jardins suspendus.
Contextepaysager
La commune appartient à l’unité paysagère de la Sologne viticole.
Son paysage alterne des bois, des clairières en cultures maraîchères de pleine terre et sous serres, et de
très nombreux étangs.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Typologie et évolutionurbaine
Le village médiéval est organisé en
cercle autour de l’église, sur le haut
d’une colline. Au XIXème siècle, la
mairie-école a été bâti à la sortie
Nord sur la route de Bracieux. Les
constructions sont majoritairement à
l’alignement mais détachées,
ménageant entre elles des accès aux
jardins.
Vue aérienne Géoportail.
- ORIENTATION 1
commune de SologneOAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
43
Implantation du bâti, orientation, volumétries
- A proximité de l’église, les constructions observent l’alignement ; leurs façades avec mur
gouttereau sont alignées sur la rue ; en s’éloignant, les implantations peuvent présenter des
pignons sur rue, et des retraits.
- Les organisations du bâti autour de cours sont à conserver ; les cours ne peuvent accueillir que des
constructions nouvelles de faible importance (annexe technique de type chaufferie ou stockage de
bois, auvent, véranda, car-port …).
- La hauteur des constructions doit correspondre aux volumétries des bâtiments traditionnels et au
contexte : Rdc+Comble, exceptionnellement Rdc+1+C.
Façades et toitures
- Les fenêtres sont de proportion verticale et sont identiques sur les façades principales (cf. fiches
de détails) ; le traitement des façades est principalement rythmé par le travail de travées ; cette
proportion doit servir de guide pour la création de percements dans un bâti ancien et pour la
construction neuve (hors commerces et équipements publics).
- L’importance des volumes de toits s’impose aux façades dont le traitement architectural et
ornemental reste très simple.
- Les constructions en pan de bois avec un remplissage en briques artisanales anciennes de format
long et plat (22x11x3 ou 21x10x3) sont encore nombreuses
- La brique a été utilisée à partir du milieu du XIXème siècle ; certains pans de bois ont un
remplissage recouvert d’un enduit.
L’ancien Hôtel du Dauphin, pan de
bois apparent après suppression de
l’enduit (cf carte postale).
Maison de maître du XIXème s.en
maçonnerie de calcaire enduite.
Rue axée sur l’église, bâti en pan de bois et maçonnerie
enduite avec décor de briques.
Mairie-école fin du XIXème s.,
de style Eclectique.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Fontaines-en-Sologne
- Les façades en maçonnerie sont enduites à la chaux naturelle, laissant parfois affleurer les
pierres (cf. fiches de détails) ; certaines ont conservé des fenêtres à cadre mouluré
Renaissance.
- Les modénatures (chaînages, encadrements, corniches) de brique et de pierre doivent être
maintenues lisibles.
- Les dispositifs d’occultation d’origine doivent être conservés. Les volets roulants extérieurs
posés sur châssis de toit sont interdits.
- Le dessin et les profils des menuiseries doivent être adaptés au caractère des constructions ;
éviter les menuiseries d’aspect contemporain très affirmé.
- Les toits sont couverts en tuiles plates de terre cuite ou en ardoises ; les lucarnes et les souches
de cheminées doivent être conservées et restaurées.
- Les clôtures ne doivent pas comporter de brise-vue en matière plastique (bâche, canisses,
haies artificielles, etc.).
Couleurs et matériaux (cf fiche de détails « Matériaux et couleurs »)
- Les associations de couleurs et de matériaux doivent s’inspirer de celles des matériaux naturels
du bâti traditionnel (cf. fiches de détails).
- Les menuiseries extérieures sont peintes dans la gamme Sologne (cf fiche Matériaux et
Couleurs), sauf pour les commerces pour lesquels la gamme peut être plus étendue.
- ORIENTATION 1OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
44
Villages carrefours p. 8
Villages linéaires p.22
Villages hameaux p.36
Fiches de détails p.44
Implantation du bâti, orientation, volumétrie
Façadestraditionnelles
Restaurationd’un bâtiment traditionnel
Architecture contemporaine
Matériaux et couleurs
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
- ORIENTATION 1OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
45
Fiche de détails : Implantation du bâti, orientation et volumétrie
extraitsdu Carnet de recommandations architecturales urbaines et paysagères«Construireentre Loireet Sologne auxabords de Chambord »DRAC Centre-Valde Loire
Projets d’extensions : exemples d’implantations par rapport aux constructions existantes
(différents types : habitat et bâtiments agricoles).
Projets d’extension : simulation de différentes
volumétries possibles.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
- ORIENTATION 1
Les constructions bioclimatiques seront encouragées dans les aménagements.
La conception du bâti s’adapte au lieu, à la topographie, au site. Quelques
grands principes sont à mettre en œuvre :
- les plans de composition valoriseront l'orientation des façades
(maximisation des apports solaires, apport de lumière naturelle dans les
pièces de vie) ;
- des végétaux qui entourent la construction pour créer de l’ombre et
apporter de la fraîcheur en été seront plantés ;
- une logique de compacité dans l’implantation des constructions sera
recherchée pour éviter les déperditions thermiques ;
- le recours à des matériaux dits « à forte inertie » sera privilégié : en
été, ils absorbent la chaleur et conservent mieux la fraîcheur dans le
logement.
- …OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
46
Fiche de détails :Façades traditionnelles
extraits du Carnet de recommandations architecturales urbaines et paysagères « Construire entre Loire et Sologne aux abords d e Chambord » DRAC Centre-Val de Loire
Composantes et décors > des façades traditionnelles (exemples)
Composantes des façades traditionnelles de styles
classiques et néo-classiques .
Ordonnancement des façades : exemples de compositions
et de proportions en usage dans la construction
traditionnelle.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
- ORIENTATION 1OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
47
- Réfection des enduits - Installation d’équipements techniques
Oui !
Avant travaux, à mettre en valeur > Restauration de qualité
Non !
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Oui ! Non !
Oui ! Non ! Oui ! Non !
- Changement des menuiseries - Réfection des couvertures
Fiche de détails : Restauration d’un bâtimenttraditionnel
extraits des fiches-conseil DRAC Centre-Val deLoire
- ORIENTATION 1OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
48
Fiche de détails (extraitsdes fichesdesPPM): Architecture contemporaine
Vocabulaire architectural contemporain
adapté au contexte local & Juxtaposition
harmonieuse des deux architectures :
moderne et traditionnelle.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
extraits du Carnet de recommandations architecturales urbaines et paysagères « Construire entre Loire et Sologne aux abords d e Chambord » DRAC Centre-Val de Loire
Exemples contemporains en contextes
naturel et villageois.
- ORIENTATION 1OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
49
Fiche de détails (extraitsdesfichesdesPPM): Matériaux & couleurs
Gamme des couleurs et matériaux dans les constructions
traditionnelles : en haut, couleur froides dominantes en Val de Loire,
en bas, couleurs chaudes dominantes en Sologne.
Matériaux et mises en oeuvre dans les constructions
traditionnelles.
Clôtures : exemples de murs et portails dans les
constructions traditionnelles.
Textures et
couleurs
des enduits
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
extraits du Carnet de recommandations architecturales urbaines et paysagères « Construire entre Loire et Sologne aux abords d e Chambord » DRAC Centre-Val de Loire
- ORIENTATION 1OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
50
OAP « Patrimoine Grand Chambord »
Orientation 1 : Coeurs historiques
Orientation 2 : Entrées de ville - Lisières urbaines - Routes touristiques Orientation 3 : Mur
de Chambord
OAP « UNESCO Val de Loire »
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Périmètre : le bien classé + la zone tampon
6 communes « Val de Loire » : Saint-Claude-de-Diray, Montlivault,
Maslives, Saint-Dyé-sur-Loire, Chambord, St-Laurent-Nouan
- ORIENTATION 2OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
51
OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
ORIENTATION 2
• METTRE EN PLACE DES LISIÈRES PAYSAGÈRES VILLAGEOISES AU CONTACT DES
ESPACES AGRICOLES ET NATURELS
- Interface entre zones U et Zones A et N
• VALORISER LES ENTRÉES DE VILLES ET LES PARCOURS SUR LES ROUTES
TOURISTIQUES
1. Conditions particulières de valorisation et requalification des routes touristiques
2. Route paysage (RD951) *
3. Routes touristiques :
- Huisseau-sur-Cosson (RD33) *
- Montlivault — Maslives (RD84) *, Saint-Claude-de-Diray — La Chaussée-Le-Comte
(RD72-46-177) ) * , la boucle des châteaux : Chambord, Saumery, Nozieux,
Montlivault
- Fontaines-en-Sologne — Bracieux (RD 112-120-119) *
- Tour-en-Sologne —- Bracieux (RD 102)
4. Route vitrine rurale (RD923-RD18) : Mont-Près-Chambord - Bracieux – Neuvy
5. Autres entrées de ville
• MAINTENIR LES COUPURES VERTES ENTRE LES ENTITÉS URBAINES, PRÉSERVER LES
CÔNES DE VUE
* Périmètre UNESCO
- ORIENTATION 2OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
52
zoneU
zone A - zone N
5m
5m
V oie
zone
A
- zone
N
Bandepaysagère Bandepaysagère
2.1 METTRE EN PLACE DES LISIÈRES PAYSAGÈRES VILLAGEOISES AU CONTACT DES ESPACES AGRICOLES ET NATURELS
‣ Interface entre zonesU et zonesA et N
- Installer des bandes paysagères dans les zones U en lisière d’une zone A ou N
Une bande de 5m comptée à partir de la limite de fond de parcelle ou à partir de la limite latérale sera
maintenue à dominante végétale, plantée d’arbustes et d’arbres de haute tige compatibles avec l’aménagement
de la parcelle.
Les clôtures seront composées de haies vives, éventuellement doublées d’un grillage de couleur verte. Les clôtures
seront perméables, favorables au maintien des continuités écologiques ; l’espace minimum entre le sol et le bas
des clôtures doit être suffisant pour permettre le passage de la petite faune terrestre et le libre écoulement des
eaux.
Limite parcellaire
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Bande paysagère (essences locales) à dominante
végétale comprenant :
- 1 ou 2 arbres de haut jet
- Arbustes
- Haie discontinue, essences variées
Cf « Notice pour le choix d’arbres et d’arbustes pour
la végétalisation à vocation écologique et
paysagère en région Centre » Conservatoire
Botanique National du Bassin Parisien.
http://www.regioncentre-valdeloire.fr/files/live/sites/
regioncentre/files/contributed/docs/environnement/
Notice_arbres_arbustes_CBNBP.pdf
- ORIENTATION 2OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
53
Bosquet d’arbres
- Alternance de toitures et d’arbres de haute tige
- Premier plan de haies en transition avec les surfaces cultivées
- Haies, bosquets en premier plan
- Bâti perceptible dans lavégétation
- Arbres de haut jet en secondplan
En lisière des parcelles, une végétation peu
importante suffit pour produire un effet de vue
dans laquelle végétation et toitures se
complètent harmonieusement.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
‣ Interface entre zones U et zones A et N
- Mettre en place une identité paysagère cohérente sur les franges villageoises ; privilégier les essences locales et éviter
les plantations monospécifiques et persistantes (conifères).
- Améliorer la qualité des entrées de ville sur les routes historiques en général et pour les communes du site UNESCO en
particulier en proposant des aménagements moins « routiers » (cf 2.2).
- Valoriser les éléments de patrimoine bâti et végétal visibles depuis les axes ; enrayer la banalisation des limites
urbaines.
Huisseau-sur-Cosson
Exemple de paysage d’entrée de ville harmonieux, entrée Ouest sur la D72
depuis Saint-Claude-de-Diray, route touristique
- ORIENTATION 2OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
54
Larges bas-côté enherbés à
conforter Paysage ouvert
Bauzy
Frange arborée Transition bâti/paysage àtraiter Frange arborée
Échappée visuelle sur le clocher à
maintenir
Frange arborée
Transition bâti/paysage à
améliorer
Échappée visuelle
vers le village à
préserver Boisements
Paysage
ouvert
Saint-Claude-de-Diray
Frange arborée
RD98
RD60
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
- ORIENTATION 2OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
55
* Périmètre UNESCO
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
2.2 VALORISER LES ENTRÉES DE VILLES ET LES PARCOURS SUR LES ROUTES TOURISTIQUES
2.2.1 Conditions particulières de valorisation et requalification des routes touristiques
- Hors secteurs urbanisés, les constructions sont autorisées aux abords immédiats de ces axes routiers (bande de 75m de part et
d’autre) sous réserve d’une étude paysagère (dans le cadre de l’extension de l’amendement Dupont art. L.111-6 du CU) ;
- L’interdiction de construction liée à l’amendement Dupont ne s'applique pas aux constructions ou installations liées ou
nécessaires aux infrastructures routières, aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières,
aux bâtiments d'exploitation agricole, aux réseaux d'intérêt public, ni à l'adaptation, au changement de destination, à la
réfection ou à l'extension de constructions existantes ;
- Dans les secteurs urbains, les nouvelles constructions devront s’implanter afin de constituer un alignement bâti de qualité et
veiller à l’harmonie des volumes, des couleurs et des formes urbaines. L’objectif recherché étant bien de favoriser la création
de fronts urbains continus et de qualité, en cohérence avec les tissus bâtis en présence.
2.2.2 Route paysage (RD951) *
- Préserver les cônes de vue sur la Loire et ses paysages : fleuve, villages remarquables, espaces naturels …
- Préserver et valoriser les points de vue sur les édifices remarquables : aires d’arrêt sécurisés …
- Préserver des coupures agricoles ou naturelles nettes entre les zones urbanisées.
- Traiter les entrées de bourg en assurant l’articulation à la fois nette et harmonieuse entre milieux urbain et naturels /
agricoles.
- Apporter un soin particulier aux abords immédiats de la route (accotements, fossés, alignements d’arbres, mobilier urbain,
publicité … ).
- Intégrer par un traitement paysager les abords des constructions existantes ou futures depuis la voie ( cf 2.1), et réduire
l’impact visuel des aires de stationnement, de stockage et de manoeuvre.
Définition (Scot duBlaisois ):
La route-paysage est une route
belvédère et culturelle dans le val de
Loire, à forte valeur historique,
correspondant pour la plupart de
sontracé àla levée de laLoire.
- ORIENTATION 2OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
56
‣ Route paysage(RD951)
NOUAN SAINT -LAURENT -NOUAN
SAINT-DYÉ-SUR-LOIRE LE CAVEREAU
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
EntréeEst
Aire de stationnement sans haie, à
améliorer.
EntréeOuest
Traitement de qualité :
- Vue sur le moulin cavier monument
historique ;
- Aire de stationnement arborée avec
sol perméable en grave ;
- Arbres d’alignement.
EntréeEst
Traitement de qualité :
- Large trottoir en herbe ;
- Arbres d’alignement (renouvelés
récemment) ;
- 2 grands séquoias à préserver
EntréeOuest
Traitement manquant de caractérisation.
Lisère paysagère de la zone pavillonnaire
à améliorer par l’apport d’une strate
arborée.
EntréeEst
Haie de conifères le
long du stade, à
améliorer.
EntréeOuest
Aire de stationnement
sans haie, à améliorer.
EntréeEst
Haie de conifères
inappropriée, à
améliorer.
EntréeOuest
Traitement de qualité :
- Large trottoir
en herbe ;
- Arbres
d’alignement.
- ORIENTATION 2OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
57
‣ Route paysage(RD951)
Côté village
Vuesurla plaine agricole et surle
village en haut du coteau, au
loin.
Côté Loire : point de vue surle
château de Ménars
Aire de stationnement aménagée
des 2 côtés de la route et vue
largement dégagée sur le
monument.
SAINT-CLAUDE-DE-DIRAY
Entrée Nord enséquence
1- Route du Val (RD84 depuis la
RD951) : des constructions peu
qualitatives s’interposent dans la
perspective du clocher de l’église
bâtie sur le coteau monument
historique, à améliorer.
MONTLIVAULT
2- Rue Sous le Four (RD84) :
section qualitative avec vue sur
l’église et le coteau ponctué de
grands arbres, jardins potagers
au 1er plan à préserver.
3- Rue Sous le four (RD84) :.les
talus en remblais de la route
pourraient être aménagés pour
diminuer leur aspect technique.
Ne pas installer declôture
opaque en bord de route.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
- ORIENTATION 2OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
58
2.2.3 Routes touristiques
• Huisseau-sur-Cosson (RD33) *
• Montlivault — Maslives (RD84) * , Saint-Claude-de-Diray — La Chaussée-Le-Comte (RD 72-46-177) *, la boucle des châteaux :
Chambord, Saumery, Nozieux, Montlivault
• Fontaines-en-Sologne - Bracieux (RD 119-120-112-99)
• Tour-en-Sologne - Bracieux (RD 102)
- Préserver les cônes de vue sur la Loire et ses paysages : fleuve, villages remarquables, espaces naturels …
- Préserver et valoriser les points de vue sur les édifices remarquables : aires d’arrêt sécurisés …
- Préserver des coupures agricoles ou naturelles nettes entre les zones urbanisées.
- Traiter les entrées de bourg en assurant l’articulation à la fois nette et harmonieuse entre milieux urbain et naturels /
agricoles.
- Apporter un soin particulier aux abords immédiats de la route (accotements, fossés, alignements d’arbres, mobilier
urbain, publicité … ).
- Intégrer par un traitement paysager les abords des constructions existantes ou futures depuis la voie (cf 2.1), et
réduire l’impact visuel des aires de stationnement, de stockage et de manoeuvre.
- Valoriser le paysage des serres de production plutôt que de les masquer par des « murs végétaux ».
- Favoriser un partage modal de la voirie : cohabitation des piétons et des cyclistes avec les autres véhicules dans
des conditions incitatives (sécurité, agrément, confort).
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
* Périmètre UNESCO
Définition (Scot duBlaisois ):
Les routes touristiques
correspondent aux routes les plus
empruntées dans un cadre
touristique, (accès aux châteaux
notamment), et aux routes
s’inscrivant dans un cadre
remarquable (vallées).
- ORIENTATION 2OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
59
Le Petit Chiteau entréeOuest
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
route de Chambord vers leBourg
2 exemples de longs murs de clôture anciens en pierre, à préserver.
‣ Routes touristiques
RD 33 - HUISSEAU-SUR-COSSON *
La commune, toute en longueur, est traversée par la RD 33 depuis la commune de Vineuil jusqu’au Domaine de
Chambord. Outre le bourg, la route traverse plusieurs hameaux anciens ; d’Ouest en Est : le Chiteau, le Petit
Chiteau, le Bourg et La Chaussée-le-Comte, porte de Chambord.
L’urbanisation pavillonnaire a presque rempli les espaces autrefois agricoles entre ces noyaux anciens. Pour
la route touristique, il s’agit donc de :
- Signaler qualitativement les entrées dans les noyaux anciens ;
- Améliorer d’éventuels points noirs sur le parcours entre les noyaux.
A signaler : en de nombreux endroits du parcours, la route est bordée de murs de clôtures anciens en pierre
qui doivent être conservés et mis en valeur.
Le Chiteau entréeOuest
Activité (garage) à l’entrée dans le noyau
ancien ; à l’occasion de changement d’activité
ou de destination, une amélioration doit être
recherchée.
Le Chiteau centre
Espace public à améliorer, devant un
commerce.
Le Bourg entréeOuest
A l’occasion de travaux, une maison
ancienne pourrait retrouver son
cachet.:.retour à la tuile plate, réfection
d’un enduit traditionnel, suppression du
PVC.
Le Bourg centre
En face de la route de Montlivault, espace
public à améliorer (mur de soutènement à
restaurer, rampe à paver).
Le Petit Chiteau entréeOuest
Longue haie de confères inappropriée.
La Chaussée-le-Comte
Espace public à améliorer
devant la porte du Domaine de
Chambord.
LaChaussée-le-Comte entréeOuest
Petite construction vernaculaire, tuile plate,
enduit, encadrement de baie en brique, à
conserver.
Haie champêtre.
Les caractéristiques du bâti vernaculaire
sont à préserver sur l’ensemble du
territoire.
- ORIENTATION 2OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
60
Montlivault entréeEst
Conifères des deux côtés de la
route, à améliorer.
De Montlivault àMaslives
Envisager la réintroduction de
haies le long de la route,
partiellement pour conserver des
ouvertures sur le grand paysage.
Malisves entréeEst
Rue de Chambord.
Haie de thuya ancienne et vitrine
de l’activité maraîchère à
améliorer.
LaChaussée-le-Comte entrée Nord
Haies inappropriées : thuyas, brandes,
grillage…, à améliorer.
LaChaussée-le-Comte entrée Nord
En face du mur du Domaine de
Chambord, murs de clôture en
pierre à préserver.
Saint-Claude-de-Diray entrée Ouest
L’exploitation agricole pourrait être
mise en valeur par quelques
plantations. Un hangar bien intégré
grâce au matériau, un bardage en
bois naturel rappelant les séchoirs à
tabac.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
RD 84 - MONTLIVAULT — MASLIVES *
RD 72-46-177 - SAINT-CLAUDE-DE-DIRAY — LA CHAUSSÉE-LE-COMTE *
la boucle des châteaux : Chambord, Saumery, Nozieux, Montlivault
- ORIENTATION 2OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
61
Ménars «Plande situation avecles
terresausud de la Loire».
Vers1790
non daté (échelle en toise >probablement
antérieur à 1799 )- 25 J 1/19 Arch.Dép. 41
le
bac laLoire
axe de vue MénarsNozieux
Ménars
Nozieux
L’Orme
Saumery
Chambord
Malives
Montlivault
Porte de La
Chaussée-le-Comte
Portede
Malives
Nozieux
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Ménars
Porte de La
Chaussée-le-Comte
Portede
Malives
Malives
Montlivault
Saint-Claude-de-Diray
L’Orme
Saumery
leCosson
Chambord
RD46
Détail du plan de référence2019- PLUiGrand Chambord
RD 84 - MONTLIVAULT — MASLIVES *
RD 46-177 - SAINT-CLAUDE-DE-DIRAY — LA CHAUSSÉE-LE-COMTE *
la boucle des châteaux : Chambord, Saumery, Nozieux, Montlivault
- ORIENTATION 2OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
62
‣ Routestouristiques
RD 99-119-120-112 - FONTAINES-EN-SOLOGNE — BRACIEUX
Fontaines-en-Sologne RD 119 Etang
Gallet
La haie masque une vue sur le
grand paysage.
Les conifères ne doivent plus
être employés pour clôturer les
terrains.
Fontaines-en-Sologne RD 99 ,entrée Est
Clôtures continues en bord de voie, à éviter ; si une clôture est nécessaire, il est
préférable de la placer en retrait, derrière d’une bande arborée.
Fontaines-en-Sologne RD 99 ,
entrée Est par le lieu-dit Cervolet
Haie de conifères inappropriée,
masquant une vue sur le grand
paysage, à améliorer.
Exemple d’intégration paysagère
de serres de production aux Pays -
Bas
(Bleiswijk) : recul en herbe,
récupération des eaux
pluviales dans une mare,
arbres à feuilles caduques.
Fontaines-en-Sologne RD 119
Ancienne gare
Dépôt de matériaux au carrefour,
à améliorer.
Fontaines-en-Sologne RD 119 La
Jourdaine
Verger, à préserver.
Fontaines-en-Sologne RD 119 Le
Bourg : entrée Sud en séquence
Hangar et stockage dans la
perspective de l’église, classée
monument historique.
Vue sur l’église à préserver, avec
bosquet d’arbres bien situé.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
- ORIENTATION 2OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
63
Bracieuxentrée Nord
En limite d’urbanisation, l’opération
nouvelle est bordée d’une large bande
plantée.
Alignements d’arbres à préserver sur
la route de Chambord.
Bracieuxentrée Nord
Haie de conifères en protection entre le
stade et la route ; préférable à un
grillage de grande hauteur.
Le doublement par un rang d’arbres
d’alignement permet de limiter l’effet
de mur végétal.
Bracieux entrée Sud en séquence
Pavillon récent sans
accompagnement paysager (et
sans enduit bien que construit
avant 2010).
A l’entrée d’une entreprise, l’aire
de manoeuvre des véhicules se
confond avec la route.
Haie trop proche de la route.
‣ Routes touristiques
RD 99-119-120-112 - FONTAINES-EN-SOLOGNE — BRACIEUX
RD 102 - TOUR-EN-SOLOGNE — BRACIEUX
Tour-en-Sologne surD102
Hangar construit en bord
de route, à améliorer.
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Tour-en-Sologne entréeEst
Clôture et annexe en
parpaing non enduit.
(nota : construction datant
de 2013).
1
2
3
- ORIENTATION 2OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
64
2.2.4 Route vitrine rurale : Mont-Près-Chambord - Bracieux - Neuvy ( RD923 - RD18)
- Favoriser un partage modal de la voirie lorsque cela est compatible avec le type d’axe routier : cohabitation des
piétons et des cyclistes avec les autres véhicules dans des conditions de sécurité acceptables et incitatives.
- Encourager les clôtures végétales, assurer la végétalisation des constructions garantissant leur intégration dans le grand
paysage (cf 2.1).
- Favoriser l’intégration paysagère des constructions existantes ou futures qui bordent la route ou sont visibles depuis
celle-ci ;
- Rechercher un aspect très naturel pour les clôtures végétales, conserver des ouvertures sur le grand paysage et
chercher à réduire les surfaces artificialisées.
- Rechercher la compatibilité des couleurs entre les façades de bâtiments d’activité différents, et des références aux
couleurs des matériaux des constructions traditionnelles (voir les fiches de détails de l’OAP n°1).
Définition (Scot duBlaisois ):
Les routes-vitrines sont des axes majeurs du Blaisois,
utilisés pour les déplacementsquotidiens.
Bracieux entréeOuest Clôture de thuyas ancienne masquant l’église, à
renouveler par une haie d’essences locales
préservant une vue sur l’église.
En forêt, préserver une
large bande ouverte de
part et d’autres de la
route en forêt (parmi les
avantages, une meilleure
visibilité des traversées
d’animaux).
Stockage de véhicules à accompagner d’un
traitement paysager.
NeuvyEglise
Bracieux entréeOuest
Mont-Près-Chambord entréeOuest
Bâtiment d’activité à accompagner de végétation.
Belle ouverture vers un étang et la lisière forestière, à
préserver.
Attention à l’harmonisation des couleurs.
Choisir dans la gamme de couleurs du bâti traditionnel.
Neuvy entréeEst Neuvy entréeOuest
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
- ORIENTATION 2OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
65
Mont-près-Chambord
Exempledepaysaged’entréedevilleavecmiseenvaleurdesformesbâtiesanciennes, rue du Vingt
et un Août 1944 depuis Cellettes/Cour-Cheverny.
Forme bâtie traditionnelle
Petit hangar ancien
à l’alignement
Longère traditionnelle
Espace vert de
dégagement
2.2.5 Autres entrées deville
- La préservation et la mise en valeur des constructions témoins de l’organisation ancestrale villageoise contribue à
préserver l’identité du territoire, qu’il s’agisse des abords des routes repérées comme touristiques ou plus
généralement du cadre de vie quotidien.
- Conserver ces témoins encore en place contribue à lutter contre la banalisation des paysages en soulignant les
caractéristiques du territoire de Grand Chambord et en l’affirmant, dans son ensemble, comme un territoire à forte
identité.
Petit hangar ancien à l’alignement, vue détaillée
(pierre, porte en bois).
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
- ORIENTATION 2OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
66
Exemplesde cônesde vue
Montlivault, vue sur le château de Ménars depuis la RD98. Fontaines-en Sologne, vue sur l’église depuis la RD 189.
Tour-en-Sologne, perspective sur le château de
Villesavin depuis la D102.
Saint-Dyé-sur-Loire, vue sur la Loire. Coupure verte entre Tour-en-Sologne et Bracieux sur la RD102.
2.3 MAINTENIR LES COUPURES VERTES ENTRE LES ENTITÉS URBAINES, PRÉSERVER LES CÔNES DE VUE
- Protéger les espaces ouverts (notamment les espaces agricoles ouverts) situés dans le cône de vue, y compris en contexte bâti,
en maitrisant d’une part l’urbanisation de ces secteurs et d’autre part le développement végétal (strates arbustives plutôt
qu’arborées)…
- Privilégier l’implantation de nouvelles constructions en arrière du cône de vue, en respectant la ligne d’épannelage existante ;
la hauteur et les volumes doivent laisser les éléments de patrimoine à préserver se distinguer.
- Veiller à un traitement qualitatif de l’aspect extérieur des constructions situées dans le périmètre des cônes de vue (matériaux,
végétalisation du bâti … ).
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
- ORIENTATION 2OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
67
Vue sur étang
Bauzy,cônede vueà l’entrée de ville Nord, route de Neuvy
Arbres de haut jet isolés
Vue sur le
clocher
Haie+ airede
stationnement
perméable
Bosquet
Vue sur la
rivière
Larges bas-côté
enherbés à conforter Paysage ouvert Frange arborée
Transition bâti/paysage
à traiter Frange arborée
Échappée visuelle sur le
clocher à maintenir
Bauzy,cône de vue à l’entrée de ville Sud, RD60 venant de Courmemin
Exemplesdecônesdevue:Bauzy
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- ORIENTATION 2OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
68
OAP « Patrimoine Grand Chambord »
Orientation 1 : Coeurs historiques
Orientation 2 : Entrées de ville - Lisières urbaines - Routes touristiques Orientation 3 :
Mur de Chambord
OAP « UNESCO Val de Loire »
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Périmètre : le bien classé + la zone tampon
6 communes « Val de Loire » : Saint-Claude-de-Diray, Montlivault,
Maslives, Saint-Dyé-sur-Loire, Chambord, St-Laurent-Nouan
- ORIENTATION 3OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
ORIENTATION 3
• METTREEN VALEURLETERRITOIRE PARLE« MUR DE CHAMBORD »
L’enjeu est de favoriser la reconnaissance des spécificités du territoire communautaire par
l’approche de Chambord sous l’un de ses aspects les plus méconnus : le mur de clôture du
Domaine. Les 32 km d’enceinte ont été édifiés entre 1542 et 1645 sur une hauteur moyenne de
3,25 m (10 pieds). L’un des atouts majeurs de Chambord, qui en fait un site unique en Europe,
est de constituer un domaine clos par ce mur qui constitue un monument à lui seul. A l’origine
limite de la propriété voulue par François Ier comme un jardin d’Eden et réserve de chasse, le
mur d’enceinte a acquis une fonction symbolique liée à la Cité idéale, territoire de l’utopie.
Le domaine de Chambord est le seul domaine royal à avoir conservé la délimitation définie au
XVIIème siècle. Il n’existe pas de clôture de propriété équivalente en France et dans le monde.
L’important investissement engagé dans sa réhabilitation en cours invite à ce que l’ouvrage,
monument historique, puisse être apprécié du public par la mise en place de circuits de visite
spécifique.
Le Mur de Chambord peut constituer l’approche d’un Chambord plus secret capable de prolonger
et de renouveler la découverte du monument mondialement renommé, en connexion avec les
routes historiques qui traversent le territoire de Grand Chambord. Il est conçu pour s’adresser à
un public diversifié intéressé en même temps ou séparément aux activités sportives, à la
découverte du patrimoine, à l’art, à la nature ….
‣ Organiser et connecter le chemin de ronde du Mur de Chambord avec les parcours de
randonnées.
- Circuits vélo
- Chemins de randonnée équestre
- Sentiers de randonnée pédestre
‣ Utiliser l’effet de vitrine vers le Mur de Chambord pour mettre en valeur la production du
territoire danslesdomainesagricole, agro-alimentaire etsylvicole.
- Vigne
- Sylviculture
- Maraîchage
- Cultures fruitières
- Nouvelles cultures et pratiques : agroforesterie, culture de l’igname,
productions bio, vente en circuit court, permaculture…
‣ Partager l’espace de centralité communautaire que constitue le Mur de Chambord par le biais
d’interventions artistiques temporaires et/ou pérennes.
produits
agricoles
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
vignoble
Val deLoire
sylviculture
plastiques
Sologne
- ORIENTATION 3OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
70
Raccorder la boucle du chemin de ronde
aux itinéraires cyclables
Permettre le passage des
cavaliers et des attelages
Relier le chemin de ronde aux
sentiers pédestres GR et
boucles locales
Route équestre
européenne
d’Artagnan
(en construction)
‣ Organiser et connecter le chemin de ronde du Tour de Chambord avec les parcours de
randonnées.
- Permettre de rejoindre le chemin de ronde du Tour de Chambord par un plus grand
nombre d’accès et pas seulement par les entrées dans le Domaine ; aménager des accès
au chemin de ronde dans les zones U ; veiller à conserver la visibilité sur le mur partout où
c’est possible.
- Prévoir des aires de stationnement réparties, près des accès au chemin de ronde du Tour
de Chambord, d’impact limité et de traitement compatible avec les espaces naturels.
- Mettre en place une signalétique adaptée compatible avec les enjeux patrimoniaux des
sites ; communiquer et créer de l’animation autour du nouvel itinéraire.
➢ De randonnée pédestre connectés aux sentiers du Val de Loire : grande randonnée
GR 3, GR 413, GR 655, GRP de Châteaux en Châteaux entre Loire et Cher et de
Sologne, boucles locales Val de Loire.
➢ Circuit vélo connecté à la piste cyclable « Loire à vélo » et raccordé aux itinéraires
07, 08, 09, 10 et 11 des « Châteaux à vélo »
➢ Chemin de randonnée équestre connecté au réseau Route européenne d’Artagnan,
1ère route équestre européenne
➢ Sentiers
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
- ORIENTATION 3OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
71
Agroforesterie (source
A2RC juin 2018
site INRA à Nouzilly)
Microferme expérimentale «
Ferme d’avenir » château de la
Bourdaisière (37)
Vignoble AOC Cheverny
Exemple Exemple
Maraîchage de plein champ
Sylviculture
(cadrée par le
Collectif Dérive)
Productions agro-alimentaires Cultures sous serres
Utiliser l’effet de vitrine des trajets vers le Tour de Chambord pour mettre en valeur la production du territoire danslesdomaines agricole, agro-alimentaire et sylvicole.
- Faciliter le renforcement de l’offre commerciale sur le réseau de routes touristiques et de voies d’accès au Tour de Chambord : restauration, gastronomie, vente de produits alimentaires, productions maraîchères en circuit court …
- Favoriser la visibilité des activités productives basées sur les ressources du territoire le long des routes touristiques vers le Tour de Chambord : mise en scène de la production de bois, des serres de production maraîchère, etc.
- Mettre en place une signalétique adaptée compatible avec les enjeux patrimoniaux des sites.
Négoce de bois
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- ORIENTATION 3OAP « PATRIMOINE GRAND CHAMBORD »
72
Signalétique simple «Tourelle d’ivoire » collaboration
pédagogique d’Erik Nussbicker;
…pour voir par-dessus le mur…
« Su’l’Peliau », installation
artistique participative T our-en-
Sologne
Collectif Dérive
« L’Odyssée du Grand
Chambord », cadrages
des paysages par le
Collectif Dérive
Exemples « le Vent des Forêts
», espace rural d’art
contemporain en Lorraine
« L’Entaille », installation sur
l’étang de
Montperché à Neuvy
Collectif Dérive
« Mobilier désurbanisé »
Patrick Demazeau
Communauté de communes du Grand Chambord - Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Vernissage 2017
Interventions du Collectif Dérive
sur le territoire de Grand
Chambord
Partager l’espace de centralité communautaire que constitue le tour du Mur de Chambord par le
biais d’interventions artistiques temporaires et/ou pérennes.
- Prévoir la mutualisation des aires de stationnement avec les activités de plein air près des
accès au chemin de ronde du Mur de Chambord ; concevoir les aires de stationnement de
grande qualité paysagère, compatible avec la haute valeur patrimoniale du site.
- Mettre en place une signalétique adaptée compatible avec les enjeux patrimoniaux des sites ;
communiquer et créer de l’animation autour des installations artistiques.
- Prolonger « l’Odyssée du Grand Chambord » engagée avec les interventions du Collectif
Dérive ( illustrations ci-après) par des installations artistiques réparties autour du mur, avec des
boucles de visite (voir ci-dessous l’exemple du « Vent des forêts », espace rural d’art
contemporain en Lorraine).
- Mettre en place les conditions d’installation d’oeuvres artistiques, pérennes ou temporaires qui
valorisent l’exceptionnalité du mur d’enceinte de Chambord.
- ORIENTATION 3