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Conseil Municipal - Tribunes libres Avril 2021
Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Versailles.
Lien du pdf (Conseil Municipal - Tribunes libres Avril 2021)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Transports, Santé,
UNION POUR VERSAILLES
Montreuil : un village sacrifié
N ous ouvrons notre tribune à des Versaillais désirant en dehors de toute considération politique présenter un sujet d’intérêt lo- cal. La liste En avant Versailles! n’est pas l’au- teur du texte apparaissant ci-dessous. Nous le
partageons avec vous, car nous avons à cœur
la démocratie participative et l’association des
citoyens aux décisions ayant un impact sur
l’environnement de notre ville:
Une dizaine de projets immobiliers de
grande envergure sont venus perturber le
paysage et la vie du quartier de Montreuil.
Au total, ce sont plus de 400 logements
et 1 200 résidents supplémentaires dans
un périmètre de moins de deux kilo-
mètres carrés. Le plus gros projet est celui
d’EMERIGE avec 137 logements sur un
terrain du Conseil Départemental situé
face au domaine royal de Mme Élisabeth. Si
la surpopulation va peser sur les écoles, la
semi-crèche et la rue commerçante, non
prévus pour accueillir autant de monde,
le flux, l’encombrement des voitures,
déjà pénible, va également s’amplifier.
Alors qu’on fait face à une circulation la-
borieuse dans un quartier qui n’a que
des sens uniques et où les BUS sont régu-
lièrement bloqués à cause de l’étroitesse
des ruelles, et qu’on ne peut se garer ni
devant les commerces ni aux abords des
cinq écoles du quartier, le sujet des places
de stationnement, douloureusement in-
suffisantes, vient crisper une situation
au bord de l’asphyxie. L’incompréhen-
sion, la colère des habitants est donc à
son comble en constatant que tout semble
permis aux promoteurs : maisons rasées
pour construire des résidences, taille des
parkings souterrains sous-évaluée (!!!!),
esthétisme et hauteur des bâtiments
(14,5 m !) surpassant de loin ceux exis-
tants et inappropriés tout en étant pour-
tant en face du domaine royal historique
de Madame Élisabeth ! Où sont les Bâti-
ments de France pourtant si prompts à
interdire aux particuliers de repeindre tel
volet ou d’abattre tel arbre ? Pourquoi ce
deux poids-deux mesures entre particu-
liers et promoteurs ? Un collectif de rive-
rains dénonce cette insupportable injus-
tice et la complaisance de la Mairie face
aux constructeurs qui permettront de
nouvelles rentrées fiscales au détriment
de la vie des Versaillais. Après avoir ré-
colté 170 signatures dans une pétition, le
Maire a répondu par une réunion en visio
le 6 mars, expliquant qu’il n’avait aucun
pouvoir, mais en avouant cependant qu’il
avait fait modifier le PLU en 2016. Sa seule
proposition : rendre le stationnement
payant, à croire que seul l’argent dirige
toutes ses décisions. Le collectif ne compte
pas en rester là, mais entend rassembler
plus largement et continuer à interpeller
le Maire sur son rôle au SERVICE des ha-
bitants de sa ville, de la préservation et la
protection des sites royaux et de leur
environnement proche et d’œuvrer à la
recherche de compromis satisfaisants.
Collectif des riverains de Montreuil
(association en cours de création)
Pour contacter la liste En avant Versailles !
enavantversailles@gmail.com
EN AVANT VERSAILLES
Covid 19 : tous mobilisés
pour notre centre de vaccination
D ans la foulée du lancement de la cam- pagne vaccinale annoncée par le gou- vernement fin décembre 2020, la Ville de Versailles s’est rapidement engagée dans le combat contre la pandémie. Ainsi, en accord
avec la Préfecture des Yvelines et l’Agence
Régionale de Santé (ARS) Île-de-France, la
Ville a proposé d’ouvrir un centre de vacci-
nation compétent sur le territoire de notre
agglomération Versailles Grand Parc pour
permettre un maillage cohérent du territoire.
Avec le soutien et l’expertise de la Com-
munauté professionnelle territoriale de
santé (CPTS) Grand Versailles, ce centre,
installé et aménagé en très peu de temps
par les équipes de la Ville au sein du gym-
nase Richard Mique, a ouvert ses portes le
18 janvier dernier. Il fonctionne désormais,
du lundi au vendredi de 13 h à 17 h, grâce
à une équipe constituée de soignants, de
la CPTS, d’agents de la Ville, d’élus, d’asso-
ciations et de bénévoles. Tous œuvrent en-
semble pour le faire fonctionner.
Nous aurions souhaité bien sûr ouvrir plus
largement notre centre, mais nous dépen-
dons des doses limitées de vaccins fournies
par l’État.
Conformément à la stratégie vaccinale na-
tionale, les personnes accueillies pour l’ins-
tant sont âgées de plus de 75 ans ou disposent
d’une ordonnance médicale pour cause
de pathologie qui les expose à un très haut
risque face à la Covid-19.
Tous ont préalablement obtenu un ren-
dez-vous via le centre d’appels dédié, dispo-
sitif complémentaire au centre de vaccina-
tion également mis en place par la Ville pour
renseigner la population et procéder à la
prise de rendez-vous sur Doctolib.
L’augmentation progressive du nombre de
doses délivrées par l’ARS à partir du mois de
mars, a permis d’accélérer le rythme des vac-
cinations.
Des ouvertures exceptionnelles du centre
ont ainsi été programmées le samedi en
journée complète, permettant de vacciner
700 personnes de 9 hà 17 h,chaque samedi.
À la mi-mars on comptait 6 824 personnes
vaccinées par les vaccins Pfizer ou Moderna.
Cette accélération se confirme avec l’an-
nonce de l’ARS de multiplier par 4 les doses
de vaccins à compter d’avril.
L’accompagnement de la campagne de vac-
cination est une priorité absolue pour la
Ville. Tout le personnel a été mobilisé pour
absorber cette fréquence supplémentaire et
accueillir les personnes dans les meilleures
conditions : un second espace vaccinal a été
installé dans la salle annexe Marcelle Tassen-
court.
Un renfort important des équipes est prévu
afin d’installer cette action dans la durée pour
mieux lutter collectivement contre cette épi-
démie.
Notre équipe municipale et l’ensemble des
services de la Ville continueront à s’adapter
à ces nouvelles situations et mettront toute
leur énergie au service des Versaillais.
La majorité municipale
ÉCHANGER > TRIBUNES LIBRES
56 Versailles Magazine avril 2021
AVERTISSEMENT : ces textes sont des tribunes librement ouvertes aux groupes qui composent le Conseil municipal. Ils n’engagent que la responsabilité de leurs auteurs.Ralentir, respirer, ressentir.
– C’est bien joli “l’écologie”, mais par quoi
je commence ? !
– “Aide-toi, le ciel t’aidera”
– Bien voyons, c’est trop facile ! Mais j’ai ja-
mais appris à m’aider moi-même ! Com-
ment je m’y prends toute seule ?
– Ralentir, Respirer, Ressentir.
– Hum… je ralentis… je respire… ah oui là
je commence à ressentir quelque chose en
moi, quelque chose en moi de vivant. Qui
me dit qu’il est urgent, de ralentir. Que la
planète chauffe et que je peux faire quelque
chose à mon échelle. Mais quoi ?
– Reformuler
– Tu veux dire que quand ça chauffe je
peux choisir aussi de contribuer à ce que
ça chauffe encore plus vite et encore plus ?
Je ferais partie du système ? Mais alors je
peux aussi choisir d’arrêter de contribuer
à ce système, ou en tout cas commencer à
réduire mon impact ? Cela me détend de
penser à ça ! Quand je vois qu’en trois mois
de confinement, j’ai arrêté de parcourir
1 500 km en voiture pour aller à mon tra-
vail, j’ai multiplié par 5 mon temps de pré-
sence avec mes enfants que je les vois s’épa-
nouir, j’ai développé ma créativité avec de
nouveaux formats dans le management de
l’écoute plutôt que du contrôle, j’ai élargi
ma conscience du vivant et de sa beauté qui
m’entourent, la pureté du ciel sans avion
ni pollution, le silence et la qualité de l’air
à Versailles sans voiture, j’identifie que j’ai
ma place et ma responsabilité dans ce sys-
tème. Ralentir – Respirer – Ressentir.
– C’est joyeux à présent de constater que
j’ai réduit de 50 % ma poubelle en com-
postant mes épluchures, j’ai donc arrêté de
brûler mes déchets mouillés ! Mes besoins
de sens et de cohérence s’animent d’un
coup. Quand je vois les 150 litres de com-
post déposés par les habitants voisins du
jardin partagé chaque samedi, je salue ce
geste, solidaire et si simple ! Hâte de voir se
transformer les épluchures en “or brun”. Je
suis fière de manger les légumes que j’ai en
partie désherbés cet été, chez notre maraî-
cher. J’apprécie les carottes que je découvre
en février dans mon assiette ! J’ignorais le
temps à déployer en main d’œuvre pour
ma botte de carottes… Aujourd’hui j’en me-
sure la valeur.
Enfin, c’est devenu une évidence pour moi
de cultiver cette relation écologique au lo-
cal pour diminuer mon impact, au bio
pour favoriser ma santé, celle de mes en-
fants, et enfin à l’éthique dans la recherche
de la juste contribution, de l’équi-légitimi-
té de nos relations.
Je suis fière de devenir “éco-responsable”
de ma vie, choisissant d’autres façons de
faire, individuellement, collectivement et
au service de la vie, Vivre Versailles Respi-
rable, Désirable, Juste.
Texte de Gaëlle B. (tribune ouverte à des
habitant.es qui souhaitent partager leurs
aspirations écologiques, citoyennes et hu-
manistes).
Diagnostic en marchant : Baladons-nous –
voir l’agenda de notre site.
Nos permanences toutes les semaines à la
Mairie, les jeudis ou samedi matin sur rdv.
Belle journée
Renaud Anzieu
Marie Pourchot
contact@vivreversailles.org
www.vivreversailles.org
VIVRE VERSAILLES - ÉCOLOGIE CITOYENNE
Vers une campagne de vaccination
transparente ?
L a campagne lancée mi-janvier a géné- ré des interrogations chez nos conci- toyens. A la gestion administrative de l’Etat s’est superposée une gestion territo- riale où la concertation avec les profession-
nels de santé et la prise en considération de
l’humain ont été insuffisantes.
A la frilosité, a succédé la ruée sur Docto-
lib pour fixer un rendez-vous, rapidement
suivie par l’angoisse de ne pas y parvenir.
Les EPHAD et les résidences services étant
les premiers destinataires des doses et leur
nombre limité, les rendez-vous sur Docto-
lib pour les autres ont été remplis dès jan-
vier. En février, on pouvait lire « En raison
d’une forte demande, ce centre n’a plus de
disponibilités […] Réessayez dans quelques
jours ou cherchez un autre centre. » Sauf
que la situation était la même partout. Il
fallait se connecter régulièrement pour
surveiller l’évolution de la situation. Dé-
but mars, on pouvait lire un message tout
aussi anxiogène : « De nouveaux créneaux
vont être mis en ligne ce week-end par
un nombre restreint de centres de vacci-
nation. Veuillez noter qu’en raison d’une
très forte demande, les créneaux risquent
d’être réservés très rapidement. » Le nu-
méro de téléphone dédié pour une prise
de rendez-vous n’étant disponible que du
lundi au vendredi de 9 h à 12 h 30, il son-
nait tout le temps occupé. Pourquoi ne pas
mettre à disposition un centre d’appel avec
une plage horaire étendue ? Il était possible
de s’inscrire par le CCAS mais combien
le savaient ? Etre inscrit sur une liste d’at-
tente, c’est déjà être pris en charge. Alors
pourquoi ne pas la systématiser en passant
par les médecins traitants, seuls habilités à
prioriser les bénéficiaires ?
Le parcours du patient au centre même
pourrait être optimisé et ce dernier n’est
pas très accessible. Les opérations « d’al-
ler vers » les patients pour éviter le creuse-
ment d’inégalités d’accès sont essentielles.
Si une certaine confusion quant à la ré-
partition des inscriptions par ville de Ver-
sailles Grand Parc a été signalée début fé-
vrier, la situation a été rétablie depuis par
l’attribution de doses par ville en fonction
de leurs ayant-droits et un centre de vac-
cination a ouvert début mars à Saint-Cyr-
l’Ecole pour huit communes de VGP. Espé-
rons qu’il permette de diminuer la tension
sur celui de Versailles et qu’il soit organisé
de façon plus transparente.
Prendre en compte l’humain, c’est d’abord
communiquer. Début mars, le site de Ver-
sailles n’avait pas été mis à jour depuis
mi-janvier. Une communication en février
pour indiquer la marche à suivre pour figu-
rer sur une liste d’attente aurait été la bien-
venue. De même, la publication hebdo-
madaire d’indicateurs de progression de la
campagne du type : nombre de personnes
vaccinées et de rendez-vous fixés 1ère et
2ème dose par vaccin par rapport au nombre
d’ayant-droits par ville et par tranche
d’âge, permettrait de visualiser la sortie
du tunnel.
Anne-France Simon
Ensemblevivonsversailles.fr
ensemblevivonsversailles@gmail.com
ENSEMBLE VIVONS VERSAILLES
AVERTISSEMENT : ces textes sont des tribunes librement ouvertes aux groupes qui composent le Conseil municipal. Ils n’engagent que la responsabilité de leurs auteurs.
TRIBUNES LIBRES < ÉCHANGER
Versailles Magazine avril 2021 57RASSEMBLEMENT POUR VERSAILLES
Le droit à l’espace public
I l est étrange de parler d’espace public en pleine crise sanitaire. L’injonction « Restez chez vous » a limité brutalement le droit d’accéder à l’espace public devenu dangereux. Dans le même temps, confinés
dans nos espaces privés, nous avons pris
conscience de la fonction première de l’es-
pace public, à savoir celle d’être l’espace
fondamental du lien social et du vivre-
ensemble. Malheureusement nous devons
prendre conscience que l’espace public
est aussi un espace de discrimination et
d’exclusion.
Selon, notre âge, notre genre, notre condi-
tion physique, notre handicap, notre
situation économique, nous n’occupons
pas l’espace public de la même manière.
Si vous êtes un individu plutôt masculin,
en bonne forme physique, vous évoluez
dans la ville avec aisance. Mais pour les
autres ?
Les femmes y sont nombreuses le jour.
Elles sont pratiquement toujours en fonc-
tion : faire des courses, un jogging, s’occu-
per des enfants, prendre un bus. La nuit,
la rue devient un espace hostile. Jusque
dans les années 1960, les enfants étaient
des figures familières dans les rues. Au-
jourd’hui, face aux dangers que la ville
inspire aux adultes, on évince les enfants
des rues. Marcher dans la ville pour les plus
âgés ou les personnes handicapées peut
devenir un parcours du combattant.
Quant aux plus pauvres, aux sans-abris,
soit ils limitent leurs déplacements soit ils
doivent être invisibles.
Faire de l’espace public un espace pour
tous, c’est porter un projet de société,
porter l’exigence de s’interroger sur ce
qui fonde le bien vivre-ensemble.
Nous avons la chance de vivre dans une
ville où les déplacements à pied peuvent
être au cœur de la mobilité. Corollaires aux
déplacements en ville, deux équipements
urbains sont indispensables : les bancs et
les toilettes. Or, ils ont pratiquement dispa-
ru de l’espace public.
Nous devons redonner au banc public
son rôle essentiel, à savoir créer un espace
où les gens se reposent, se rencontrent,
se retrouvent. Dans chaque quartier, nous
devrions aussi trouver des WC gratuits et
propres. Leur accès est un enjeu de santé
publique.
Il est indispensable de redonner une place
aux enfants dans la ville. Leur socialisation
ne se fait pas uniquement dans les cours
de récréation ou à son domicile : elle s’ac-
complit dans leur manière de se mouvoir
sans danger dans l’espace urbain. Ces me-
sures à destination des enfants sont des
mesures de « co-veillance » qui en fait le
sont pour toute la population.
Des aménagements éphémères dans l’es-
pace public sont une autre piste pour amé-
liorer le droit à l’espace public pour tous.
Ces formes urbaines donnent un nouveau
souffle au cadre de vie des habitants et
renforcent la mixité. L’expérimentation
de la Guinguette éphémère en été devrait
être évaluée par les habitants afin d’imagi-
ner collectivement de nouvelles activités.
La ville nous façonne, et ceci probable-
ment beaucoup plus que nous le pensons.
Nous devons travailler ensemble pour
que le droit à la ville soit un droit pour tous.
le-reveil-democratique-et-solidaire.fr
LE RÉVEIL DÉMOCRATIQUE ET SOLIDAIRE
AVERTISSEMENT : ces textes sont des tribunes librement ouvertes aux groupes qui composent le Conseil municipal. Ils n’engagent que la responsabilité de leurs auteurs.
Chers Versaillais,
L’heure des comptes a sonné…
C ’était il y a 6 ans. La campagne des dé- partementales se lançait à Versailles. Les candidats annonçaient un « re- nouvellement de génération, s’activer autour de la politique de la famille en
défendant une politique de territoire »
sous les couleurs du système « UMPS »
que nous dénoncions à l’époque.
Aussitôt en place, les élus se sont empres-
sés de réélire comme président M. Pierre
Bédier à l’unanimité moins 3 bulletins
blancs : les Yvelinois ont donc indirec-
tement réélu une personne condamnée
à 18 mois de prison pour corruption et
l’ont autorisé à gérer le budget du dépar-
tement qui s’élève à 1,2 milliards d’euros
par an.
Dans son jugement de 2006, il était ins-
crit « a nui gravement aux institutions de
la république en instaurant un système
de corruption » et ce monsieur a été ré-
élu conseiller départemental à Mantes-
la-Jolie avec plus de 90 % dans les bu-
reaux de vote de la cité du Val Fourré. Ces
résultats, dignes d’une république bana-
nière, parlent d’eux-mêmes.
Plus récemment, la cour d’appel de Ver-
sailles dans un arrêt du 5 janvier 2021 a
définitivement annulé l’élection en 2015
de M. Bédier à l’Opievoy (bailleur social)
en indiquant : « Les faits reprochés [à
Pierre Bédier] dans le cadre d’attribu-
tions des marchés de nettoyage de la ville
de Mantes-la-Jolie, dont il était maire,
révèlent un manquement à l’intégrité et
la moralité et sont ainsi incompatibles
avec les garanties exigées pour siéger au
sein d’un conseil d’administration d’un
office public d’habitat ».
Et comme si le festival ne suffisait pas en
« Bédiéristan », une nouvelle affaire est en
cours à Mantes la jolie pour soupçon de
racket des commerçants et emplois fictifs
à la mairie.
Au-delà de leur complicité dont ils
doivent impérativement rendre compte
aux électeurs, les élus actuels du Conseil
Départemental, par le biais de l’augmen-
tation historique de 65 % de la taxe fon-
cière, de l’attribution partiale des sub-
ventions et d’accords de coopération
internationaux rocambolesques, ont
fait d’une bonne partie des habitants des
Yvelines et des Versaillais, des contribu-
teurs passifs de l’islamisation et du com-
munautarisme galopants d’une partie
du département.
Il est temps de mettre un terme définitif
au clientélisme et de ne pas reconduire
ceux qui se montrent complices au quoti-
dien, tout comme il est urgent de faire la
chasse aux subventions douteuses et de
relocaliser durablement et équitablement
l’argent public.
En juin prochain, seuls les candidats du
Rassemblement National vous défen-
dront réellement et sans relâche.
Sortez enfin du Conseil Départemental
les élus qui ne cessent de vous trahir par
leur manque de courage et finissons-en
avec le « Bédiéristan » une bonne fois
pour toutes.
Souvenons-nous : le futur est ce que nous
en ferons. #FrancaisRéveillezVous !
Anne Jacqmin
Rassemblement pour Versailles
anne.jacqmin@versailles.fr
ÉCHANGER > TRIBUNES LIBRES
58 Versailles Magazine avril 2021