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Déliberation - Mairie+de+Jazeneuil+BULLETIN+MUNICIPAL+N1+CD9304+
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Thèmes du document : Histoire et mémoire, Aménagement du territoire, Fiscalité,
Mot du Maire
1989, année du bicentenaire de la Révolution
Française, vient de s'achever, mais son souvenir restera gravé
dans les mémoires, tant elle fut fertile en évènements de tous genres.
En ce qui concerne Jazeneutl, vous m'avez permis
en me reconduisant Maitre de votre commune, d'avoir le plaisir de préfacer ce nouveau bulletin municipal et je vous en remer- ete vivement.
Comme par Le passé, celut-cit est conçu pour
vous informer de la manière la plus simple et la plus complète possible sur la vie Jazeneutillaise.
Une équipe municipale renouvelée a été mise en
place. Soyez assurés de sa compétence et de son dynamisme dans la conduite de la gestion communale aussi bien dans le cadre de la gestion quotidienne, dans la programmation des investis- sements que dans le maintien de la qualité de la vie qui nous est st chère dans nos petites communes rurales.
En 1989, Les programmes de restauration et
d'amélioration du patrimoine ont été poursuivis : parvis et places de l'église, toitures du complexe de bâtiments (Mairie, Ecoles, Logement).
Une tranche importante de rénovation de la
voirie rurale a été exécutée ainst que l'aménagement d'une dizaine de places de stationnement devant la salle des fétes.
Les projets 90 seront encore tournés vers les
bâtiments, la voirie, l'assainissement.
Parallèlement, l'action sociale devient de
plus en plus préoccupante. Ainsi, une Permanence d'Accueil d'Information et d'Orientation a été créée par l'intermédiaire du SIVOM en collaboration avec Le centre social de Voutitlé.
Notre effort d'embellissement du bourg se pour-
suit avec la complicité de quelques retraités bénévoles. Qu'ils en sotent très sincèrement remerctés.
Qu'il me soit également permis de remercter
vivement ceux qui animent avec dévouement et efficacité les di- verses assoctations communales, avec un accessit aux personnes qui, en quelques jours, ont su préparer une fête HISTRA dont on 8e souvtendra.
Merci à tous et bonne année 1990.
Le Maire,
Rémy VIERFOND2
LA MUNICIPALITE DE JAZENEUIL
Maire : Rémy VIERFOND
Adjoints :
- Jacky GAULT, Responsable des Bâtiments
- Monique de CLERCQ, Responsable de l'Aide Sociale, Relation
avec l'école et les Associations
- Jean MARECHAL, Responsable de la Voirie.
Les Conseillers Municipaux :
Rémy DURIVAULT, Rémy VUZE, Jean MORISSON, Roland FRUCHARD, Jean
GAILLARD, Madeleine BALOGE, Guy BRAULT, Geneviève GABORIT, Jean
WAREIN, Martine DELAVAULT,
LES COMMISSIONS COMMUNALES |
FINANCES — BUDGET :
VIERFOND R., GAULT J., de CLERCQ M., MARECHAL J.L., GABORIT G.,
VUZE R., WAREIN J.
BATIMENTS : GAULT J., BRAULT G., GAILLARD J., WAREIN J., FRUCHARD J., SIRE B.
-URBANISME — ENVIRONNEMENT — HYGIENE :
GAULT J., VIERFOND R., de CLERCQ M., BALOGE M., BRAULT G., GAIL- LARD J., MORISSON J., FRUCHARD Michèle, LORPHELIN Michel,
FLEURISSEMENT :
de CLERCQ M., GAULT J., BALOGE M., DELAVAULT M., GABORIT G.,
BAHIER Sabine, BOBEAU Hubert, MORISSON Christiane,
membres CCAS, BEAUCHAMP Marthe.
VOIRIE - CHEMINS :
MARECHAL J.L., VIERFOND R., GAULT J., DURIVAULT R., FRUCHARD R.,
VUZE R.
ASSAINISSEMENT :
MARECHAL J.L., BRAULT G., DURIVAULT R., FRUCHARD R., VUZE R.,
WAREIN J.
AGRICULTURE :
VIERFOND R., BALOGE M., DURIVAULT R., FRUCHARD R., MARECHAL J.L.,
VUZE R., Pdt Syndicat, ROUSSEAU Daniel, VANDIER Hugues.
CCAS : VIERFOND R., de CLERCQ M., GAULT J., BALOGE M., MORISSON J.,
JOULIN M.H., SIRE Yvonne, SIRE Suzanne.EMPLOYES COMMUNAUX :
VIERFOND_R., GAULT J., de CLERCQ M., MARECHAL J.L., BALOGE M.,
BRAULT G., MORISSON J.
INFORMATION :
VIERFOND R., GAULT J., de CLERCQ M., MARECHAL J,.L., BALOGE M.,
DELAVAULT M., GABORIT G., MORISSON J., BILLEROT Thierry, FRUCHARD
Michèle, SIRE Yvonne.
S0CIO CULTURELLE :
de CLERCQ M., MARECHAL J.L., BALOGE M., DELAVAULT M., GAILLARD J,.
GABORIT G., MORISSON J., WAREIN J., Pdts Associations.
SIVOM : Titulaires : VIERFOND R., GAULT J. - Suppléants : MARECHAL J.L.,
FRUCHARD R.
SIAEP : VIERFOND R., GAULT J., DURIVAULT R,.
SYNDICAT AMENAGEMENT DE LA VONNE : ’
Titulaires : GAULT J., BRAULT G. - Suppléants : DE CLERCQ M.,
WAREIN J.
SIMER : Titulaires : VIERFOND R., MARECHAL J.L. — Suppléants : FRUCHARD
R., VUZE R.
RSIEDV : BRAULT G., GAILLARD J.
SYNDICAT D'INITIATIVE
de CLERCQ M., GAILLARD J.
VIENNE SERVICES :
VIERFOND R., GAULT J.
CNAS : Elus : de CLERCQ M. (Tit.), GABORIT G. (Sup.),
Personnel : BILLEROT T (Tit.), PAPET C. (Sup.)
# # SERVICES MUNICIPAUX * *
MAIRIE : Grande Rue - Tél. 49.53.50.07
Secrétaire : M. Thierry BILLEROT
Ouvrier d'Entretien de la Voirie : M. Claude PAPET
Agent Spécialisé des Ecoles Maternelles : Melle Christine TAVEAU
Cantine - Entretien des Bâtiments : Melle Béatrice PUAULT
Le secrétariat de la Mairie est ouvert au public
Les Lundis - Mardis - Vendredis de 14.H à 17 Heures et les Mercredis - Jeudis — Samedis de 9 H à 12 Heures
PERMANENCES Maire : Les Samedis de 10 H à 12 H et sur rendez-vous
Mme Monique de CLERCQ (Aide Sociale). Téléphoner au 49.43.35.80.T*ÉSERVICES* *
MEDECIN : Docteur Patrice DESVIGNE - Cité de la Vigne - Tél. 49.53.54.34
INFIRMIERE : Mlle Nathalie GOICHON - La Quinterie - 49.53.57.61
PRESSE : Nouvelle République : Mme Yvonne SIRE Grand'Rue 49.53.50.21
Centre Presse : M. René MAZIN Le Four 49.53.54.50
CREDIT AGRICOLE
POINTS VERTS : — Epicerie BRAULT dans le Bourg
— Café AUBENEAU au Pinacle
BIBLIOTHEQUE : Les mardis de 16 H 15 à 17 H 15
TAXI : Dominique BOUTIN - La Gaucherie 86470 LA CHAPELLE
MONTREUIL 49.57.81.12
**ADMINISTRATION**
P.T.T. : Grand'Rue - De 9 H à 12 H et de 14 H à 17 H
Le Samedi de 8 H 30 à 11 H 30 49.53.50.00
**RELIGION * *
=
Permanences au Presbytère les Jeudis de 14 H 30 à 16H
Offices : Les Jeudis à 16 H et Dimanches à 11 H 15
SOCIETES LOCALES
Lu
HISTRA :
Présidente : Monique de CLERCQ - La Vau de Breuil 49.43.35.80
JAZENEUIL FOOTBALL CLUB :
Président : Jean-Paul ZYZNIEWSKI - La Mimaudière A49.43.39.12
ASSOCIATION DES PARENTS D'ELEVES :
Président : Thierry BILLEROT - La Mimaudière 49.43.66.85
DONNEURS DE SANG BENEVOLES :
Président : Patrice DESVIGNE - Lotissement du Moulin 49.53.54.34
"OL TAIT D'AUT'FE" :
Présidente : Christiane LAURIN - Cité La Vigne 49.53.57.57ANCIENS COMBATTANTS ET PRISONNIERS DE GUERRE :
Président Paul DOLADHILE - Route de Curzay
ANCIENS D'AFRIQUE FRANCAISE DU NORD :
Président Marcel VUZE - La Gaillarderie
CLUB DU 3ème AGE :
Président Fernand DURIVAULT = Les Chatres
MOTO CLUB JAZENEUILLAIS :
Président : Jean-Yves GAULT - Route de Sanxay
ASSOCIATION COMMUNALE DE CHASSE AGREEE :
Président : Joseph TEIXEIRA - La Quinterie
NOUVELLE ASSOCIATION DES AMIS DE JAZENEUIL :
Président : Jacques TiOREAUX- Lotissement du Champ de
l'Allée — ROUILLE
A9.53.50.59
A49.53.50.36
49.53.54.79
A49.53.50.79
49.53.50.73
49.43.94.07
QUELQUES ADRESSES ET N° DE TELEPHONES UTILES
SERVICE CANTONAL :
Gendarmerie de Lusignan ,.......................ssss.. css...
Pompiers de Lusignan sn rss ss sms soso
SIVOM de Lusignan (Ordures Ménagères, Animation Socio-Culturelle,
Tourisme) - Place du Bail - Centre André LEO
Syndicat d'initiative - Mairie de Lusignan ..,.,..,.......s0..
Syndicat d'Alimentation en Eau Potable - Mairie de Lusignan
Syndicat de la Vonne - SIVOM - Place du Bail
Perception de Lusignan - 8, rue Carnot
Conciliateur (litiges entre particuliers) - Mairie de Lusignan - M. AGUILARD - 2ème jeudi du mois de 14 H à 16 H
SERVICE SOCIAL — SANTE :
Centre Communal d'Action Sociale de Jazeneuil (C.C.A.S.) -
Mairie
Mutualité Sociale Agricole : 37, rue du Touffenet à Poitiers
Caisse Primaire d'Assurance Maladie
tiers
: 41, rue du Touffenet à Poi-
Caisse d'Allocations Familiales : 41, rue du Touffenet à Poitiers
Direction des Interventions Sanitaires et Sociales (Département)
39, rue de Beaulieu - Poitiers
49.43.31.11
49.43.31.11
49.43.31.94
49.43.31.48
49.43.31.48
49.43.31.94
49.43.31.82
49.43.31.48
A49.53.50.07
A9.44.55.66
49.44.55.66
49.44.55.66
A9.61.47.47im
— Direction des Actions Sanitaires et Sociales (Etat)
39, rue de Beaulieu - Poitiers sn
— Centre du TOURNIQUET (Difficultés de l'Adolescence - Toxicomanie)
2, rue du Tourniquet - Poitiers res ms ss
— Permanences de l'Assistante Sociale Centre Social - Place du
Bail - Lusignan
Le Mardi de 10 H à 12 H pour la M.S.A, (Mme CHEVRIER)
2ème et 4ème Mardi de 11 H à 12 H pour le Régime Général (Mme
LACHAUD)
ns ns ns nn ss
ns ss
. Le Lundi de 9 H à 10 H pour le Régime Général
— Conseillère en économie sociale et familiale - Place de la Mairie-
Lusignan - Melle VIROLLEAU ler Mercredi de chaque mois de 10 H
à 12 H ess nn nn msn nn
LOGEMENT — URBANISME
— Direction Départementale de l'Equipement (DDE)
- Aide au Logement (ANAH), 5 rue Arthur Ranc à Poitiers
. Permis de Construire : Rue Dieudonné Costes à Poitiers ........
- Bentre d'Information sur l'Habitat (ADIL) - 16 bis rue Boncenne
à Poitiers .......,.,,..,.,.... 4444 eee eee...
— Régie d'Electricité (RSIEDV)
service Technique 19 rue Portes Rouges - Vivonne
Service facturation 4 rue Paul Guillon - Poitiers CR
ADMINISTRATIONS :
— Préfecture de la Vienne - Place Âristide Briand - Poitiers
— Conseil Général de la Vienne - Place Aristide Briand - Poitiers
— Centre des Impôts (Revenus - Locaux) 15 rue de Slovénie — Poitiers
Calcul de l'impôt ns sen mms
AGRICULTURE :
— Direction Départementale de l'Agriculture et de la Forêt (DDAF)
47, rue de la Cathédrale - Poitiers ns sms
— Mutualité Sociale Agricole (MSA) - 37 rue du Touffenet - Poitiers
— Protection des Végétaux - 13, route de la Forêt - Biard
— Service vétérinaire - 39, rue de Beaulieu - Poitiers
— Chambre d'Agriculture - Route de Chauvigny - Mignaloux-Beauvoir
— SAFER POITOU-CHARENTES : Rue Gay Lussac - Poitiers
49.44.24.2
49.88.84.9)
49.43.32.8!
49.43.99. 21
A49.43.39.6€
49.55.63.63
49.58.25.80
49.88.31.93
49.43.41.47
49.44.79.00
49.55.70.00
49.55.66.00
49.47.68.29
49.43.31.82
49.60.33.00
49.44.55.66
49.58.39.02
49.61.20.23
49.44.74.74
49.61.12.03(4
4 TARIFS COMMUNAUX
DE LA SALLE DES FETES b-
BAL PRIVE : Hors Commune 500
BANQUET : Salle cantine Commune 250
Hors Commune 350
Grande Salle Commune 450
Hors Commune 600
VIN D'HONNEUR : 100
CHAUFFAGE : 140
NETTOYAGE : 120
TABLE : Commune 5
Hors Commune 7
CHAISE : Commune 1
Hors Commune 2
COUVERT : 25 50
XF° ETAT CIVIL
FENAISSANCES * *
15 Janvier 1989 BILLEROT Charlélie La Mimaudière
2 Avril 1989 DINET Geoffrey Le Moulin
4 Juillet 1989 MENNETEAU Marine Le Champ de la Croix
19 Août 1989 GAUCHOT Maud Le Pinacle
28 Novembre 1989 SURAULT Estelle Le Bourg
9 Décembre 1989 HENON Adrien La Quinterie
11 Décembre 1989 CHARRON Ludivine La Vigne
OK OX OO OK
**MARIAGES * *
30 Septembre 1989 ALLARI lauirent et FERRO Véroniqat”
22 Décembre 1989 BALOGE Gérard et GIRARD Annie
OK OX KO # x
**DECES**
2 Février 1989 LE FUR Pierre La Pétinière
26 Février 1989 PORTRON Alida veuve DESMIER Les Touches
1 Mai 1989 BILLAUD Hilaire Les Hautes Vignes
11 Mai 1989 SABOURIN Madeleine épouse MORISSET Les Quintardières
29 Juin 1989 BONNET Mickaël Le Champ de la Croix
8 Août 1989 SOREL Jean-Pierre Les Quintardières
7 Septembre 1989 BONNIN Juliette veuve BARRAULT Le Châtaignier
13 Octobre 1989 MERCIER LACHAPELLE Lucien La PétinièreBUDGET ET FINANCES
Le Budget Primitif 1989 a été voté par le Conseil Municipal le
6 Avril après examen par la Commission des Finances.
Globalement, ce budget s'équilibre de la manière suivante
1.557.312 Francs en section de Fonctionnement, 1.191.090 Francs en section
d'Investissement, soit un total de 2.748.402 Francs en augmentation de 5,73 %
par rapport à celui de 1988.
LA SECTION DE FONCTIONNEMENT se décompose ainsi
- RECETTES —
— Produits de l'exploitation .....................s.ssssssse 65.000 F
— Produits domaniaux ........... 44e 37.000 F
- Produits financiers .......4 44e sssessessssesssseeee 15.474 F
— Recouvrement et subventions ......,..,.. ss... 115.690 F
- Dotation globale de fonctionnement ....,...,............... 611.384 F
- Impôts indirects ...,.............sessssssssesssssesesesee 16.000 F
- Contributions directes .......,., 4. .sssssssssssssssessee 696.764 F
1.557.312 F
Les recettes de fonctionnement sont en augmentation de 8,39 %
par rapport à 1988.
Produits de l'exploitation
4,2 %
Produits domaniaux
2,4%
Produits financiers
1,8%
ES
Subventions
7,4 %
Dotation globale de fonctionnement
39,3 *
7 Impôts indirects
1,8
Ÿ Contributions directes
4,7% “
in
NT RSS RSR
Ÿ10
Les pourcentages relatifs à chaque chapitre restent sensiblement
de même valeur que ceux observés l'an dernier.
L'on peut cependant constater une diminution relative de la part des contributions directes depuis 2 ans
47,3 % en 1987 - 46,9 % en 1988 - 44,7 % en 1989
— DEPENSES -—
- Denrées et fournitures .....,....4.44... es ssssssssssesss 47.000 F
— Frais de personnel ........,.4. uses ess ssusssseses 458.400 F
— Impôts et taxes .....,..,4. 44e secs . 5.800 F
— Travaux et services extérieurs .......,... ess ssssss 134.100 F
- Participations et contingents .............,.............., 184.070 F
— Allocations - Subventions ............ 4... sessessssse 40.240 F
— Frais de gestion générale .............4444 44e 132.500 F
-— Frais financiers ........,.,44 44444444 ess esse 137.500 F
- Prélèvement pour dépenses d'investissement ............... 417.702 F
1.557.312 F
Si l'on enlève les 417.702 Francs prélevés pour être versés à la section d'investissement, les dépenses réelles de Fonctionnement s'élèvent à la somme de 1.139.610 Francs, en augmentation de 8,96 % par rapport à 1988.
E Denrées et fournitures
3,8
E Frais de personnel
29,4 #
Impôts et taxes
0,4 x
= Travaux et services extérieurs
8,6z
Il Participations et contingents
11,8 %
Allocations - Subventions ä
2,6 %
AN Frais de gestion générale L
8,9 Z
Frais financiers
8,8 %
nn
C1
Prélèvement pour dépenses d'investissement
26,9 %LA SECTION D'INVESTISSEMENT :
En dehors des opérations non affectées, les programmes suivants
ont été inscrits
- Achats de matériel .........................., 115.000 F
- Travaux de Bâtiments .......,................, 361.310 F
— Assainissement ......,.........s.ssesessesss 1.600 F
— Travaux de voirie .,........... ss... 536.315 F
— Acquisition de terrains ...................... 43.025 F
1.057.250 F
Ces programmes ont été financés de la façon suivante
— Fonds de compensation de la TVA .............. 286.459 F
- Subventions du département ................... 20.000 F
— Subventions de l'Etat (DGE)....,..........,..., 134.216 F
- Emprunt long terme ........................... 250.000 F
- Autofinancement ....,.,...... 4444 366.575 F
1.057.250 F
LES FINANCES COMMUNALES
LES TMPOTS LOCAUX : (Contributions directes), ont représenté 44,7 % des recet-
tes de fonctionnement de la commune.
Pour l'année 1989 comme pour 1988, le Conseil Municipal a décidé
de reconduire les taux d'imposition des quatre taxes locales (taxe d'habita-
tion, foncier bâti, foncier non bâti, taxe professionnelle), en vigueur depuis
1987.
Chacun a cependant pu constater une légère augmentation des impôts
locaux (part communale) sur sa feuille d'imposition, due à l'augmentation
des bases d'imposition déterminée par. l'article 69 de la loi n° 88-1149 du 23 Décembre 1988 portant loi de finances pour 1989.
L'évolution des bases a été la suivante
— Foncier bâti et taxe professionnelle ... + 2,48 %
- Foncier non bâti ................,......, - 0,47 %
- Taxe professionnelle ........... ensosses + 0,5 %
Dans le tableau ci-après, sont portés les taux en vigueur pour
l'année 1989, les bases d'imposition correspondantes, et le total de l'impôt
collecté par la commune. "*TAUX BASES D'IMPOSITION IMPOTS
Taxe d'Habitation 9,08 2.063.000 187.320
Taxe Foncier Bâti 10,51 1.055.790 110.964
Taxe Foncier Non Bâti 26,12 702.740 183.556
Taxe Professionnelle 10,48 1.518.730 159.163
641.003
—- Le fonds de roulement : Nous avions terminé l'année 1988 avec un excédent de 426.133 Francs correspondant aux travaux en cours et pas encore
facturés.
LES EMPRUNTS :
Notre dette en capital au premier janvier 1989 était de 1.211.138
Francs.
11 faut cependant minorer cette somme d'un montant de 185.682
Francs, correspondant aux emprunts de l'ancien service d'eau rétrocédé au
syndicat d'alimentation en eau potable de Lusignan.
L'encours de prêts directement affecté au budget communal est donc de 1.025.456 Francs. L'annuité correspondante est de 192.359 Francs se
décomposant en 78.758 Francs de remboursement de capital et 113.601 Francs
d'intérêts.
A cela, il faut rajouter les emprunts collectifs des Syndicats SIVOM et Syndicat de la Vonne, où l'encours pour la Commune de JAZENEUIL,
s'élève à 76.410 Francs, entraînant une annuité de 27.991 Francs dont 16.983
Francs de capital et 11.008 Francs d'Intérêts.15
L’ANNEE 1989 AU CONSEIL MUNICIPAL
* * SEANCE DU 12 JANVIER * *
- Le Maire rend compte des propositions de la Commission de la
voirie qui s'est réunie f'in d'unnée 1988,
La Commission propose la réfection par le SIMER, du CR des Châtres
pour 20.900 F, du CR des Touches pour 60.620 F, du CR de la Chaumelière pour
22.000 F et du CR des Lambertières pour 91.800 F, ces deux derniers en mitoyen-
neté avec la commune de Rouillé,
La réfection et le goudronnage du CR de la Girauderie est également
proposé. Devis de la DDE : 72.066 F.
Ces travaux peuvent être subventionnés au titre de la DGE, à hau-
teur de 30 %. Une demande de subvention sera faite auprès de la Préfecture.
— Sur proposition de la Commission chargée d'étudier le problème,
le Conseil décide d'acheter un photocopieur MITA auprès de la société CD 29
au prix de 15.954,31 F. TIC.
— Le Conseil décide de signer une convention avec l'Etat pour un contrat PIL (Programme d'Insertion Local).
* # SEANCE DU 2 MARS * *
— Le Conseil décide d'attribuer une subvention exceptionnelle à
l'Association Communale de Chasse Agréée pour la confection de pièges à pies
et corbeaux. La commune prendra en charge la fourniture des matériaux pour
la confection des pièges.
- Deux subventions sont attribuées au titre de projets éducatifs
250 F pour le transport des élèves à l'exposition d'art contemporain de Venours
100 F pour l'organisation de la course de relais et d'endurance.
- Le Conseil décide d'inviter la population à la plantation d'un arbre de la liberté sur le pinacle le 21 Mars.
— Sur proposition de la Commission de la Voirie, le Conseil décide d'acquérir des panneaux de signalisation.
* * SEANCE DU 18 MARS * *
Cette séance suivait le scrutin du 12 Mars 1989 pour le renouvel-
lement des conseils municipaux. C'est au cours de cette séance que furent
élus le Maire et les trois Adjoints. L'assemblée municipale ayant manifesté
le souhait de passer le nombre des adjoints de 2 à 3,
* * SEANCE DU 6 AVRIL * *
En ouvrant la séance, le Maire informe les membres du Conseil
de la décision prise par Monsieur Bernard BEAUBEAU de démissionner de son poste de conseiller municipal.
— Le Conseil procède ensuite à la formation des différentes com- missions communales.14
- Il est décidé de reconduire la subvention de 11 Francs par jour
et par enfant pour les enfants fréquentant le centre aéré de la Forêt.
- Le Conseil décide de répondre favorablement à la demande de
réfection du bureau de poste par les PTT. Devis de la SARL GAILLARD : 14.545
Francs TTC pour le carrelage et 5.708 F. TTC pour les évacuations d'eaux usées.
Parallèlement, les PTT prennent à leur charge l'aménagement intérieur du bu-
reau.
- Sur avis de la Commission chargée d'étudier le problème de l'ac-
quisition d'une tondeuse, il est décidé d'acheter une tondeuse professionnelle
autoportée auprès de la société Neuvil Motoculture au prix de 103.770 F TTC.
La reprise de l'ancienne est faite au prix de 2.770 F. TTC.
- L'assemblée municipale décide d'attribuer à chacun des adjoints,
une indemnité représentant 50 % du montant de celle prévue par le Maire.
- Le Conseil propose la Commission suivante pour la révision des
listes électorales de la Chambre des Métiers
— Rémy VIERFOND, Président - Henri MARTIN, Délégué de l'Adminis-
tration - Rémy FRUCHARD, Collège des Chefs d'Entreprises -— Jean WAREIN - Col-
lège des Compagnons.
- Le Maire rend compte de son entretien avec M. et Mme Guy GIRARD
qui possèdent une maison à la Gaud. Ceux-ci demandent la pose de l'assainis-
sement collectif au village de la Gaud, ainsi que le goudronnage des chemins
desservant leur propriété. Etudes seront faites par les Commissions concernées.
- Le Conseil fixe la redevance d'assainissement à 1 F le mètre
cube,
- En vue de la programmation de travaux sur les monuments histori-
ques, le Directeur Régional des Affaires Culturelles, propose une étude sur
l'état de la toiture en lauzes de l'Abside de l'Eglise. Le montant de cette
étude s'élèverait à 40.000 F, financé paritairement par l'Etat et la commune
propriétaire.
Le Conseil demande pour donner son accord, que soit prisæen compte,
dans l'enveloppe de crédit considérée, l'étude sur l'état de la toiture de
l'Absidole.
- Le Conseil vote le taux des taxes locales, ainsi que le budget primitif.
#* * SEANCE DU 29 MAI * *
— Le Conseil adopte le schéma d'aménagement de la zone HNA de
l'Auzannière.
- Deux devis présentés par l'entreprise SEVMATP sont acceptés.
L'un de 59.904 F. TIC concerne l'écoulement des eaux pluviales au carrefour
du CD 94 et du VOL, ainsi que la pose de bordures le long du CD 94 ;
L'autre intéresse l'aménagement d'un parking devant la salle des fêtes. Mon-
tant : 58.386 F.
Ces projets ont fait l'objet d'une attribution de subvention de
la part du Conseil Général. 18.750 F pour le premier, 12.519 F pour le second.15
— Le Conseil décide de reconduire dans sa forme actuelle le
concours des maisons fleuries.
- Le Conseil demande que soit étudié le problème de la réfection
de la passerelle de Montgoulin.
— Pendant la durée des travaux de réfection du bureau de poste,
la commune est chargée de trouver un local de remplacement. Contact a été
pris avec Monsieur De SAINT VICTOR qui propose un local situé juste en face
la poste pour un loyer forfaitaire de 800 F. Accord est donné.
- Le Conseil procède à l'élaboration d'une liste de personnes
proposée à la Direction des Services Fiscaux pour la formation de la nouvelle
commission communale des impôts directs.
* *% SEANCE DU 31 AOÛT * *
- Le Conseil Municipal décide de contracter un prêt de 250.000
Francs sur 20 ans au taux de 9,60 % pour financer la réfection des toitures
des écoles et de la mairie.
_- Le Conseil décide de choisir la formule des “Marchés Négociés"
pour la passation des marchés concernant la réfection des toitures des Bâti-
ments Communaux.
- Le Maire présente le projet établi en collaboration entre le
SIVOM de Lusignan et la Commission Urbanisme, Environnement et Hygiène, concer-
nant l'équipement des villages en bacs roulants pour la collecte des ordures
ménagères,
L'investissement serait d'environ 80.000 F mais permettrait de
réduire le coût de la collecte actuelle. La répercussion globale serait une
augmentation d'environ 15 %. Le Conseil donne son accord pour poursuivre les
investigations car ce procédé permettrait de desservir tous les villages,
ce qui n'est pas le cas actuellement.
- Le Conseil décide de faire construire un caveau d'attente dans
le cimetière communal. Le prix demandé par l'entreprise GAGNAIRE est de
3.860 F. TTC.
- Le Maire expose au Conseil Municipal les nouvelles règlementa-
tions régissant le transfert de compétences en matière d'enseignement selon
lesquelles le Maire doit donner son autorisation à l'inscription d'un enfant
dans un établissement scolaire d'une autre commune. Cette autorisation implique
pour la commune de résidence, le versement d'une participation financière
à la commune d'accueil,
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal refuse de donner
des autorisations d'inscription aux enfants fréquentant les écoles extérieures
à la commune en raison des nombreux investissements réalisés pour donner
aux enfants une école rénovée, dotée d'équipements modernes, avec des struc-
tures de restauration et de garderie adaptées aux besoins.
Le Conseil regrette vivement qu'un bon nombre de parents dédaignent
tous les efforts engagés par la municipalité pour maintenir l'école en milieu
rural,
En effet, à peu près 1/3 des enfants scolarisables de la commune
le sont en dehors de notre école, et c'est profondément décevant.16
- Pour se mettre en conformité avec la sécurité, le Conseil décide
d'équiper le local Associatif d'extincteurs,. Devis des établissements VIAUD
2.101 F. HT.
- Le Conseil décide de faire Ja réfection de la toiture du logement
de la Poste. Devis de la SARL GAILLARD : 13.927 F. TIC.
- Le Maire informe le Conseil que la commune de Rouillé n'est
plus d'accord pour apporter sa parlicipation financière pour la réfection
du chemin des Lambertières, mitoyen entre nos deux communes.
Le Conseil décide donc de retirer la réfection de ce chemin du
programme de voirie en attendant de meilleures dispositions de la commune
de Rouillé.
#* * SEANCE DU 31 OCTOBRE * *
- Le Conseil adopte le compte administratif qui dégage un excédent
de clôture de 426.133 F.
- Le Conseil décide d'accorder une augmentation de 4,52 % à Mon-
sieur Dominique BOUTIN, concessionnaire du ramassage scolaire, étant donné
que celui-ci travaille toujours au même tarif depuis septembre 1987,
- Sur avis de la Commission des Bâtiments, le Conseil décide d'at-
tribuer les travaux de la façon suivante aux entreprises les moins disantes
. lot Maçonnerie : SARL GAILLARD, Jazeneuil pour ... 46.748 F TTC
. lot Couverture : Entreprise CCV, Château-Larcher . 259.860 F TTC
# *# SEANCE DU 15 NOVEMBRE * *
—- Le budget supplémentaire est voté, Celui-ci est destiné à repren-
dre l'excédent de l'exercice précédent, soit 426.133 F, ainsi que quelques
recettes supplémentaires réalisées en cours d'année.
— Après avoir examiné les propositions de plusieurs Compagnies
d'Assurances, le Conseil décide de contracter l'assurance dommage ouvrage
concernant les travaux de toitures auprès de la SAMDA pour un montant de
3.094 F.
—- L'assemblée accepte le devis de la SARL GAILLARD concernant
la réfection du mur le long de la rivière. Coût total des travaux 61.046 F TTC.
Une demande du subvention doit être déposée auprès du Conseil Général pour
ces travaux.
- La dernière tranche de travaux concernant les bâtiments de la
mairie et des écoles, comprend le ravalement complet des extérieurs ainsi que
le remplacement des dernières huisseries. Le cabinet DESSIOUX a chiffré le
montant de ces travaux à 302.255 F TTC. Une subvention à hauteur de 30 % du
montant des travaux va être demandée au titre de la DGE 2ème part.
— Le Conseil décide d'acquérir une partie de l'ensemble immobilier
de la famille ROSSARD près de la salle des fêtes. Soit 200 m2 de jardin et
une dépendance, Prix proposé par la commune : 13.000 F.
L'acquisition de cette parcelle de jardin permettrait après échan-
ge, d'agrandir le parking derrière la salle des fêtes.l/
LA COMMISSION DE VOIRIE COMMUNIQUE :
Lors de sa dernière réunion, la Commission de la Voirie
a constaté avec stupéfaction lé manque de bonne volonté manifesté
par certains usagers pour ménager les voies de communication
ainsi que le domaine communal
—- Accotements et fossés labourés jusqu'à la limite
de l'empierrement (quand celui-ci n'est pas entamé par la char- rue !!1)
- Utilisation des chemins comme flltournières",
- Tas de terre ou de fumier perdus sur la chaussée
par les tracteurs, et les outils, etc...
Il est grand temps que ce genre de pratique, qui tend
à se généraliser, cesse immédiatement, Il n'est pas possible
que la collectivité puisse supporter l'entretien de la voirie
dans de telles conditions.
Ii est rappelé que les responsables des salissures,
quelles qu'elles soient, doivent assurer le nettoiement rapide
des chaussées.
Pour éviter la dégradation des accotements par les
outils agraires, la commission a décidé de détruire par un pas-
sage de broyeur, toutes les cultures implantées hors des limites
de propriété, sur le domaine communal.
Enfin, l'arrachage des haies le long des chemins ruraux
et vicinaux tend à se généraliser. Cet arrachage ne doit en
aucun cas être réalisé sans en avertir au préalable la mairie,
qui pourra déterminer avec les propriétaires les limites de
propriété. De cette façon, bien des erreurs irréparables pourront être évitées.
Un peu de bonne volonté et de civisme de la part de
chacun et la vie ne pourra être que plus agréable pour tous.
CENTRE COMMUNAL D'ACTION SOCIALE
Le Centre Communal d'Action Sociale (CCAS) (ancien bureau d'action sociale BAS) a vu avec les dernières élections municipales son bureau changer.
Il se compose de 9 membres
S membres du Conseil Municipal,
4 membres nommés par le Conseil Municipal dont l'un est délégué des associations familiales (U.D.A.F.),
Membres du Conseil Municipal : ”
Le Maire, M. Rémy VIERFOND - Président
4 conseillers : Madame Monique de CLERCQ
Monsieur Jacky GAULT
Madame Madeleine BALOGE
Monsieur Jean MORISSON. Membres élus par le Conseil
Madame Yvonne SIRE
Madame Suzanne SIRE
Madame M.H. JOULIN (déléguée U.D.A.F.)
Monsieur Henri MARTIN
Ce bureau délibère, vote son budget, décide de ses fonctions.
Les séances sont privées et les membres tenus au secret.
- ACTIVITES DU C.C.A.S. EN 1989 -
En séances il a été traité
7 dossiersd'aide médicale gratuite
6 dossiers d'hospitalisation
5 dossiers d'allocation compensatrice.
Aide aux familles qui mettent leurs enfants au centre aéré de St Sauvant
Le prix de la journée étant alors de 45 F, il a été convenu, après
délibération, une aide aux familles en fonction du quotient familial établi
selon les ressources de la famille inscrite sur le dernier avis d'imposition :
pour les quotients familiaux inférieurs à 1.500 F, l'aide sera de 10 F par
jour et par enfant, toutefois, pour les familles bénéficiant d'aides exté-
rieures, la participation familiale ne pourra être inférieure à 15 F par enfant par jour.
Le 2 Décembre, le C.C.A.S. a organisé et reçu avec plaisir 105 convives
au repas du 3ème Age.
Il a été distribué en ‘signe de bienvenue" à la naissance de chaque enfant
dont les parents sont domiciliés à Jazeneuil, le livre ‘"J'élève mon enfant"
de Laurence Pernoud ou un "Album de mon enfant! soit en tout 7 livres.
Le C.C.A.S. a organisé une réunion-débat le 7 Décembre sur ‘les difficultés
de l'adolescence" avec la participation d'une équipe du Centre Hospitalier
Spécialisé.
Ce genre de réunion a un intérêt certain, et le C.C.A.S. se propose, à l'oc-
casion, d'en organiser d'autres. N'hésitez pas à faire part des sujets qui vous intéresseraient,
Le C.C.A.S. se propose de mettre en place peu à peu, un rayon de documenta-
tion à la bibliothèque : dictionnaire en plusieurs volumes - Atlas - Revues...
livres de fond... toutes suggestions seront les bienvenues.
Le C.C.A.S, est à votre disposition pour répondre, dans la limite
de ses disponibilités bien sûr, à vos besoins.
N'hésitez pas à les exprimer. Merci.19
DES MEDAILLES A JAZENEUIL
Samedi ?h5 Novembre üuprèsemidi, grande animation à la salle des
fêtes, où le Maire, entouré de son Conscoil Municipal, recevait pour une remise
de décorations, oulre les récipienduires et Feur famille, MM. Arnaud ELEPERCQ,
député de la Vienne, Jacques GRANDON, premicr vice-président du Conseil Général
et Lionel HUGUET, conseiller général du catiton,
Après le mot d'accueil, le Maire relraçait le parcours municipal
de chacune des personnes dislinguées
- Madame Yvonne SIRE : Secrétaire de Mairiede Juillet 1966 à Juil-
let 1983, Depuis cette date, membre du
CCAS.
— Monsieur Claude PAPET 5 Employé communal à f'entretien de la voi-
rie depuis Oclobrée 1964,
- Monsieur Henri CEERC : Conseiller municipal de 1959 à 1983 soit. 4
mandats successifs. Membre du bureau d'ai-
de sociale jusqu'en 1987,
—- Monsieur Henri MARTIN : À accompli 5 mandats successifs de conseil-
ler municipal entre 1959 et 1989. Est tou-
jours membre du C.C.A.S.
Monsieur Pierre
DELAVAULT : À effectué À mandats électifs de Mars 1965
à Mars 1989. À été membre du BAS de 65 à 83,
Les autorités présentes procédèrent ensuite à la remise des médail- les Régionales, Départementales et Communales Argent. Clles-là se plurent ensuite
à évoquer le dévouement des élus locaux dont la tâche est souvent difficile,
au service de la collectivité. La réception se termina dans 1a bonne humeur
autour du verre de l'amitié.
Sincères félicitations aux cinq décorés.2
LA POSTE BOUGE ...
L'Administration des PTT, comme beaucoup d'autres entreprises,
incite ses agents à demander des mutations pour prétendre à des évolutions
de carrière.
C'est ainsi que Monsieur et Madame Maupomé étaient arrivés à
Jazeneuil en Décembre 1986 avec leurs deux enfants, non point dépaysés car
originaires de la Vienne.
Leur sympathie leur avait permis tout de suite de s'intégrer dans
la vie de Jazeneuil, et leur sens du service public, si important dans les
petites communes rurales, fut apprécié de tous.
Ils surent également pendant ces quelques années parmi nous, parti-
ciper à la vie associative en acceptant de prendre la responsabilité de cer-
tains postes clé. e
Mais c'est également dans le cadre de ces mêmes évolutions de carrière, qu'ils reçurent une proposition de l'administration pour diriger la Poste de Saint Dizant du Gua en Charente Maritime.
Et si c'est avec un peu de regrets qu'ils quittaient Jazeneuil
en juillet dernier, je crois pouvoir associer tous les Jazeneuillais autour
de ce même sentiment profond, et ensemble nous leur souhaitons bonne chance.
Mais la roue tourne, comme l'on dit communément, et déjà une autre
famille prend place pour satisfaire le même service. Existe-t-il une autre pro-
fession que celle de la distribution du courrier qui permette aussi rapidement
d'établir des contacts privilégiés avec les différentes familles d'un village ?
C'est avec cette ambition que début Juillet, Philippe et Evelyne
Arnould, sont arrivés à Jazeneuil dans un bureau flambant neuf avec leurs deux
enfants Sébastien et Jean-Philippe.
Notre nouveau receveur des Postes a commencé sa carrière aux PTT
en 1977 comme facteur à Nancy, sa ville natale. Reçu au concours de receveur
rural, il débute dans ses nouvelles fonctions en 1982 en Eure et Loir . Quatre
ans plus tard, il prend un poste en Ariège où il restera 3 ans avant d'être
nommé à Jazeneuil.
Quelques indiscrétions : il a 34 ans
Son loisir préféré : la pêche
Son sport préféré : le football
Son équipe préférée : Bordeaux
Sa couleur préférée : Bordeaux
Son vin préféré
_ Mais demandez-lui donc vous-même...
Nous leur souhaitons la bienvenue dans notre cité.JEUNES : UN CONTACT POUR L'EMPLOI,
LA FORMATION
Le CENTRE SOCIO-CULTUREL DU CANTON DE VOUILLE
anime depuis septembre une P.A.1.0. (PERMANENCE D'ACCUEIL,
D'INFORMATION ET D'ORIENTATION) pour les cantons de LUSIGNAN
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inscrits ou non à l'A.N.P.E. (Agence Nationale Pour l'Emploi)
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à votre Mairie, soit à Lusignan au Centre André Léo (Place
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Centre de Vie Rural
Le Logis de la Caux”
86600 JAZENEUIL
Tél. 49-53-56-29
L'organisation du Logis de la Cour a subi quelques modifi-
cations dans son fonctionnement depuis le mois de Mai. En effet, à cet-
te date l'Association Entraide Sociale Poitevine qui gère l'établis-
sement, a nommé un directeur sur place. Nous sommes donc autonomes, nous
ne dépendons plus du ‘Foyer Carrefour! à Poitiers. Les gens qui sont
accueillis ne sont plus envoyés par Poitiers, ils viennent directement
au Logis de la Cour. Ils nous sont adressés par les Assistantes Sociales
de secteur.
Il y a pour le moment 15 résidents au Logis, vu la demande
nous attendons de la Préfecture l'autorisation de passer à 20. Ce chiffre
étant l'effectif maximum pour un groupe tel que le nôtre et même pour
une intégration parfaite au niveau communal. Nous donnons la priorité
aux gens du département et ensuite à ceux de la région.
Il y a actuellement au Logis de la Cour trois jeunes filles
stagiaires T.U.C. et une autre qui a commencé une Activité d'Intérêt
Général dans le cadre des dispositions mises en place quant au fonction-
nement du R.M.I. Sur ces quatre stagiaires, deux sont de la commune,
une de Rouillé, et une autre de Lavausseau. Quand nous aurons d'autres
besoins, nous ferons appel à la commune soit par le C.C.A.S., soit par
l'assistante sociale de secteur, notre but dans ce cas-là est d'aider
des personnes en difficulté par ce moyen, car il n'est pas question
de créer des emplois pour le moment. Notre souhait est de nous intégrer
le plus possible dans la vie communale où de participer à différentes
activités quand cela sera nécessaire.
Notre activité principale n'en demeure pas moins l'accueil
de groupes pour des séminaires ou des sessions de plusieurs jours. Nous
pouvons accueillir 40 personnes en chambres collectives. Nous avons
aussi la restauration pour des banquets familiaux ou des associations.
Nous disposons pour cela d'une grande salle de 200 m2. Il y a aussi
la possibilité pour ceux qui le souhaitent de faire des activités exté-
rieures dans le parc : camper avec des enfants. Nous allons aménager
des sanitaires à cet effet.
Dans les grands travaux qui ont été entrepris, nous venons
de refaire les toitures, il nous reste à refaire la partie centrale,
afin d'avoir des chambres un peu plus confortables, Mais cela sera pour
un peu plus tard.
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‘36,000 ARBRES POUR LA LIBERTE"
L'année 1989 placée sous le signe de la commémoration du Bicen-
tenaire de la Révolution Francaise à consacré la journée du ?1 Mars à la
plantation, dans chaque commune de France, de FTArbre de Ta Liberté,
Cette action symbolique témoigne de la volonté d'enraciner
la République et de célébrer la première de ses valeurs.
Pourquoi la plantation d'un arbre ?
L'arbre est un témoin des évènements qui, non seulement survit
aux hommes et pérennise Île souvenir de l'accession à la liberté, mais
amplifie par le dynamisme de sa croissance ce qui a été semé.
JAZENEUIL se devait de participer à cette manifestation. Ainsi,
le mardi 21 Mars à 15 H 30 "Le Pinacle" était le rendez-vous des habitants,
des enfants des écoles et de la municipalité pour ia plantation d'un hêtre.
Les enfants organisaient ensuite, autour de l'arbre, une farandole au
rythme de chants révolutionnaires de leur répertoire.
Pour clore cet évènement, un vin d'honneur organisé sur place
rassemblait tous les participants qui souhaitèrent longue vie à notre
hêtre.
- Plantation de l'arbre de la Liberté -2
CONCOURS DES MAISONS FLEURIES
Cette année encore, nous pouvons nous rendre compte que les
habitants de Jazeneuil et des villages alentours ont fait des efforts
afin de conserver un cachet agréable à notre commune.
Le fleurissement des maisons paraît particulièrement sympathi-
que aux touristes.
À cette occasion, 13 familles ont pris part à ce concours.
Comme à l'habitude, le jury a eu bien des difficultés à départager les
participants. Les récompenses, (bons d'achats auprès des pépiniéristes
locaux) ont été remises lors d'une réception amicale à la salle des fêtes,
qui réunissait les participants et leur famille, autour du maire, des
conseillers municipaux et des membres de la commission du fleurissement.
Le classement a été établi ainsi
THOURAINE Nicole
DUGLEUX Liliane
BOBEAU Hubert
GAULT Gislaine
TRINEL Fernand
FRUCHARD Nadine
TEIXEIRA Andrée
. ENARD Marie
COUSIN Marcelle
CHARRON Gilberte
DELAVAULT Ginette
SIROT Marie-Christine
DABIN Marie-Christine
Nous profitons de ces quelques lignes pour remercier très
chaleureusement Messieurs Georges GAULT et Hubert BOBEAU de l'aide qu'ils
ont pu apporter dans l'arrosage quotidien de nos massifs et jardinières,26
CINQUANTENAIRE DE L’'EXODE DES MOSELLANS
À JAZENEUIL - 1939-1989
La réception de nos amis Mosellans, a, cette année, été marquée
par l'anniversaire des 50 ans d'exode.
Ils sont venus 41 adultes et 12 jeunes joueurs de football
le vendredi 28 Avril, sous la responsabilité de Monsieur Jean-Claude
HALLINGER, Président de l'Association ‘les amis de la Vienne", accueillis
à leur arrivée par la municipalité et répartis dans les familles, au Logis
de la Cour.
Le lendemain, ils ont reçu chaleureusement leurs amis et leurs
hôtes : le vin de Moselle et la mirabelle aidèrent à raviver tous les
souvenirs, et entre autres, à retrouver sur les photos anciennes les noms
des joueurs de foot de l'époque. Certains anciens joueurs étaient présents et
ont pu raconter leur vie d'équipe. [1 y avait Monsieur HALLINGER Marcel
de l'Hôpital, M. BRUNET Jean de Lusignan, M. VOUHE André (le goal) de
Châtellerault, M. GRESKOWIAK André de Curzay, M. HOFFMAN Pierre de Sanxay,
M. HORVATH Michel de Lusignan.
Tous ceux qui étaient là il y a 50 ans, sont allés retrouver
les amis qui les avaient accueillis, ici ou dans les bourgs voisins, ils
ont recherché les lieux où ils avaient vécu, mais ce ne fut pas toujours
facile de les reconnaître.
lis sont allés au cimetière s'incliner sur la tombe d'une
grand-mère..., d'une cousine... et là nous comprenions que notre terre
était devenue aussi un peu la leur.
Il y a eu la messe en l'église de Jazeneuil, un dépôt de gerbe
au monument aux morts, et au cours des échanges, aux vins d'honneur et
buffets campagnards, des moments de cette période furent évoqués avec
émotion, et parce que l'on a vécu ensemble cette angoisse et ces tristesses
un lien s'est tissé, que de part et d'autres on aimerait voir tenir encore
longtemps..., les équipes minimes de football peuvent aider à réaliser ce rêve.
Et puis faisons confiance au vin de Moselle et au pineau,
chacun y a pris goût et ils s'entendent tellement bien pour emplir les
verres de l'amitié.
Retrouvailles 50 ans après.Les équipes minimes de l'Hôpilal ot de Jazeneuil réunies avec
leurs dirigeants avant Ha rencontre qui les opposa dans un match amical.
Les minimes Jazeneuillais devaient s'incliner devant leurs homologues
spitellois par 5 buts à 1.
Le iundi, l'équipe de l'Hôpital rencontra l'équipe minimes de Lusignan devant de nombreux spectateurs.
Le coup d'envoi de la partie fut donné par Marcel HALLINGER,
accompagné par André GRESKOWIAK, deux anciennes gloires du football mélu- sin des années 40.
Les deux équipes ne purent se départager et se quittèrent sur le score de 1 but à 1.
Après le pot d'adieu, rendez-vous fut alors pris pour l'année
prochaine à l'HOPITAL.28
Voici quelques Aipnes sur le pays de l'Hôpital,
Hous sommes reronnmissants htons ceux qui nons ont envoyé des documents, qui
nous pomettont de mieux nous falre connaître ce pays et ser habitants.
L'Ermblème
de la Ville
Five DESCRIPTION DES ARMOMRIES octroyérs à la Commune par
BE diplôme du 24 Juin 1950.
« écartelé at 1 d'or à la bande de guiules chargés de trois
+ alérlons d'argent, au 2 de gueules à l'église d'or, au 3 de
queues à la tour d'extraction d'a, du 4 d'azur semé de
- crotsettes d'agent, au lion du même. couronné dor, bro
+ chant
le premier quartier représente les :rmoiries du Duché de
lonaine sappelant alnst Pappartenan e d'une partie du vi
laar au Duché
- de quattihme quartier par conhe remésente Îles armoiries
dé Comte de Naseau Surebruek rapnelant ainst qué loutre
partir du village appartenait à ce Crince
le denxiime quartier reproduit léalite paroissiale montiam
ainsi que le village s'est créé autotr de cct emplacement
sur lequel se trouvait Jadits un häp tat.
le troisième quartier représente une tour d'extraction sym
bolisant l'essor pris par la commune à la suite de l'instal.
lation des mines de charbon.
Far arrêté manicival du 13-7-1950,1a commune est officiellement déclarée
ville avec effet le T4 juillet 1950.
Situation administrative:
L'Hôpital fait partie du dénartement de la Hoselle:préfecture Metz,
de l'arrondissement Forbach s/préfecture à Forbach,du canton St Avold,
code postal:57490
Population:
ms
En 1936 : 5046 habitants
1946 : 5060 “
Au demier recensement de 1975 : 6395 habitants
La population actuelle est de 7000 habitants environ
Les habitants les Spittelois
Géographie:
Siuée à ‘7 lm de St Avold et de FPreyming-Merlebach limitée
- au nord par la frontière nllemande(forêt du Warmnât)
- à l'est par Freyming-Herlebach
- au sud par St Avold
- à l'ouest par Carling
Superficie: 407 hectares,longitude:0643 F,latitude:4910 N,nltitude: 240 m
Pelief : 1'Hopital ect située sur les deux versants d'une colline dominant:
- à l'est la vallée du Merle
- à l'ouest la vallée du Lauterbachem me me ne me ne nee ee mn de me ne ou de ee de me one me de ie mue mec me me ue mnt nee me me me ee = ue me en ee ue me en ee eme
UN PEU D'HISTOIRE LOCALE
MOYEN-AGE ET TEMPS MODERNES
Le grand village moderne s'est formé depuis l'année
1200, autour de la petile ferme de la Merle, construite sur
la lisière de la grande forêt du Warndt, à l'extrême limite du
comté de SARREBRUCK ; tout près au sud commençait le terri-
toire de SAINT AVOLD qui appartenait alors à l'Evêque de
METZ et, depuis 1851, au duc de LORRAÏNE.
La ferme portait le nom du ruisseau de ia Merle
qui se jette à 8 km plus à l'est dans la Rosselle, près de
MERLEBACH , village créé depuis 1590,
En 1210/1214, LUCCARDE ou LIUTGARDE, héritière
de la maison de LEININGEN (nord-ouest de KAISERSLAUTERN,
Palatinat}, veuve de SIMON II, comte de SARREBRUCK, et le
frère de SIMON, appelé HENRI, premier comte de DEUX-PONTS
(dont les descendants furent comtes des DEUX-PONTS jusqu'en
1394 et seigneurs de BITCHE jusqu'en 1570), donnèrent à l'ab-
baye cistercienne de VILLERS-BETTNACH en terrain situé près
de la ferme de Merle pour y élever un hôpital. Autour de
cet hôpital se formera, dès 1214, le village qui en conserve
Son nom, SPITAL = SPITTEL = HÔPITAL
Le hameau s'étend rapidement sur le territoire
limitrophe de SAINT-AVOLD et comprend alors deux parties ;
la partie de SARREBRUCK et la partie LORRAINE.
En 1575, le comte de SARREBRUCK impose à SARREBRUCK
comme à SARREWERDEN la réforme protestante : seul le culte
protestant est autorisé.
En 1620, le successeur veut faire exécuter le décret
dans son territoire de L'HOPITAL. Cinq habitants sont prêts
à se soumettre, mais tous les autres déclarent vouloir rester
catholiques et continuer à fréquenter l'église catholique
avec leurs frères lorrains ; avec habileté, ils font encore
valoir l'intérêt économique : le risque de se voir interdire
le marché de SAINT AVOLD par le duc de LORRAINE, champion du
catholicisme. Le gouvernement de SARREBRUCK dut se résigner,
en constatant qu'on ne pouvait pas forcer les catholiques de
L'HOPITAL, à cause de la LORRAINE.
Quelques années plus tard, la guerre de Trente
Ans, de 1618 à 1648, comme dans toute l'Europe, exercera ses30
s
ravages à SARREBRUCK et en LORRAINE. Après le passage des
troupes, le 7 ‘décembre 1635, comme nous le montre un document
du trésorier comtal KLICKER qui rapporta au commissaire impé-
rial, qui séjournait alors à SARREBRUCK, “qu'il n'y avait
plus personneà L'HOPITAL". Le comte de SARREBRUCK est obligé
de s'enfuir à METZ où il meurt en 1640.
Après la guerre si funeste, la vie reprend lentement
dans le pays. En 1756, un document nous informe que les deux
quartiers de L'HOPITAL forment une seule commune, mais avec
deux bans séparés. Le quartier de SARREBRUCK compte alors 11
maisons, dont 8 couvertes de paille et 3 de tuiles ; il fait
partie de la mairie de CARLING, village fondé par SARREBRUCK
en 1716.
Par le traité de BUCKENHEIM (SARRE-UNION), signé le
15.22.1766 le prince GUILLAUME HENRI de SARREBRUCK cède au der-
nier duc de LORRAINE, Stanislas LESZCYNSKI, sa partie de
L'HOPITAL, et de DIFSEN et WILHELMSBRONN (quartier de CREUTZ-
WALD). Le duc de LORRAINE qui avait déjà acquis une partie du
village en 1581, possède maintenant tout le village. Huit
jours après le traité, le 23.2.1766, meurt le duc STANISLAS et
alors les trois villages sont, avec toute la LORRAINE, réunis
à la FRANCE et attribués (et CARLING plus tard en 1770)
à la baronnie d'UEBERHERRN, formée en 1767 par le Roi de
FRANCE LOUIS XV, en faveur de son médecin François-Claude
RICHARD, conseiller d'Etat, premier médecin des armées du
Roy, inspecteur général des hôpitaux militaires du Royau-
me, chevalier des Ordres du Roy, baron d'UEBERHERRN,
(décédé à PARIS le 28.12.1789 à l'âge de 77 ans),
Décidée par un arrêt en Conseil du 8.7.1788 et
par l'édit du 2 Août, la convocation des Etats Cénéraux de
1789 sonna le glas de la monarchie absolue, A L'HOPITAL, qui
comptaitalors 4 familles, comme dans chaque village de FRANCE,
l'Assemblée des taillables ou "chefs de feux", rédigea un ca-
hier de doléances et désigna un délégué, Michel FRIDRICH qui
dut défendre le contenu devant l'Assemblée de Bailliage. Cette
dernière élut à son tour un député de Bailliage afin qu'il
aille siéger aux Etats Généraux. Les signatures suivantes
se trouvaient sur le cahier de doléances de L'HOPITAL
1. H.N.M. 3, Frantz WEBER
2. Michel FRIDRICH 4. Hans Michel RITTER31
JL ‘ INDUSTRIE
Q cette époque, la grande industrie commence à s'implanter à l'Hôpital, vil-
lage de paysans, aux terres pauvres, qui y trouve des activités annexes pour survivre. En
1760, M. de Wendel fait construire à l'Hôpital un haut fourneau et une forge qui emploient
alors 7 personnes et qui fonctionnent jusqu'à Îa moitié du 18ème siecle. Elle se situait
à côté de l'actuelle gare et produisit en 1850, 100 tonnes de fer et de tôle. C'est la
Merle qui donnait Île mouvement aux marteaux et aux soufflets. De 1894 à 1896, les mêmes
bâtiments furent utilisés à la fabrication du vinaigre. Mais c'est le travail à domicile
qui fournissait les quelques ressources supplémentaires
- on allait chercher du bois de bouleau et decerisier à Longeville, Coume
et même jusqu'à Hayange pour en faire des tabatières. Coupé en ronderis
d'un mètre, Île bois était recouvert d'argile pour éviter la déperdition
de a sève. Pour récupérer l'écorce, on frappait le bois. Le fond et le
dessus étaient en bois de tremble. L'actuel quartier Bois-Richard s'appelait
autrefois Aspenhübel, "Colline des Trembles". On passait une lanière de
cuir, récupérée sur des chutes où à la tannerie de St. Avold, dans le trou
percé dans le couvercle de Ta tabatière. Une famille pouvait consommer
jusqu'à 20 ou 30 stères de bois par an. On dit que les tabatières en écorce
de bouleau, parfois sculptées, ont été expédiées au Havre , à Montpellier
et jusqu'à New-York.
- en 1866, Île commerce des balais faisait vivre 94 personnes. Une vieille
image à conservé le souvenir de la charrette du vendeur de balais.
JL. traités de 1814 et de 1815, en enlevant la Sarre à la France, amenèrent
les ingénieurs français à rechercher en Moselle, le prolongement probable des gisements
Sarrois. Les premières sociétés concessionnaires (dont celle de l'Hôpital) ne réussirent
pas, faute de moyens financiers. Avec l'appui financier de la Société Générale et de la
Banque Belge du Commerce et de l'Industrie, elles constituèrent en 1873 la Société des Mines de Sarre et Moselle.32
La première descente, ça, ils s'en souviennent.
On quittait l'école à 14 ans et le lendemain, souvent, on
travaillait à la mine. On m'a dit que lui, il avait triché sur
son âge et que c'est à 13 ans et quelques mois qu'il avait
commencé,
Les jeunes, les chiots comme on les appelait aussi,
étaient au matricule, ou apprenaient un métier dans un ate-
lier. Ils étaient au lavoir ou au triage. Pour la première
fois, ils allaient au cinéma muet, voir Tom Mix ou Buster
Keaton. Et puis, ils descendaient. Lui se rappelle et me dit
MJ'étais avec mon père, il m'a dit "Il ne faut pas avoir
peur'"'.,. Il m'a pris à côté de lui, mais je tremblais quand
même. Le père il me caressait, moi, je croyais pas que c'était
comme ça. L'estomac montait ou restait sur place. Petit
à petit, descendre, ça ne faisait plus rien".
Autrefois, on descendait dans une sorte de cage à 5
ou 6. C'était très primitif. Le travail était très dur, 12
heures par jour. Ils me disent "la sécurité ça n'existait
pas". Chacun croyait qu'il ne lui arriverait rien. Il y avait
une poussière incroyable, car on forait sans eau. Certains
étaient fiers de revenir avec le casque tout blanc. La sili-
cose, on ne connaissait pas. C'est après la guerre 14-18
que sont arrivées les machines."
Les conducteurs de chevaux, ce sont les jeunes. A
Ste Fontaine, il y avait une centaine de chevaux, dans l'im-
mense écurie souterraine, Iis ne remontaient que lorsqu'ils
ne pouvaient plus travailler.
Les chevaux étaient aveugles ou non ? Les uns disent
que oui, d'autres disent qu'après s'être habitués au jour
(lorsqu'ils s'étaient blessés et qu'on les sortait), ils
retrouvaient la vue. Toujours est-il que lorsqu'on les lâchait
à la fin du poste, ils retrouvaient seuls l'écurie. Et si
leur jeune conducteur manquait, ils refusaient parfois d'al-
ler avec un autre.
De leur nom, il se rappelle : de Mafaï qui mordait
quand on ne lui cédait pas le passage, de Houlandqui comptait
les wagonnets qu'on lui accrochait et qui s'arrêtait quand
il y en avait un de trop, de Kachan qui donnait des coups de pied.
Ils m'ont dit “On devait porter deux lampes, car
il y avait la rouge à accrocher derrière le wagonnet, et
puis la barre de fer qui se mettait derrière le cheval."
11 me dit "on était des esclaves".
Et ii fallait rentrer du puits, souvent à pied,
avec les mêmes chaussures qu'au fond. Et en rentrant il y
avait encore le travail des champs, car la plupart des mineurs
étaient aussi paysans.
Le 10 Janvier 1919, Sarre et Moselle, sous séquestre
est remise aux houillères sinistrées du Nord et du Pas de
Calais qui constituent le 12 décembre 1919 la Société Houil-
lère Sarre et Moselle.
En 1920, certains puits sont bouchés avec du béton,
d'autres sont noyés, ce qui amène la fin complète de l'ère
d'extraction du charbon à l'Hôpital.LA GUERRE «Ceux qui disent OUI. Ceux qui disent NON».
«Die JASAGER und die NEINSAGER».
À propos d'une guerre à l'Hôpital - Spittel
1935 - 1945
Par quoi une guerre peut-elle bien
commencer ? Par un discours, un défilé,
des ultimatums, des entrevues, des coups
de canon, une invasion. Non, à l'Hôpitat
la guerte commence toujours par la fête
des conscrits : conseil de révision, col-
lecte d'argent, chapeaux à plume, insi-
gnes, fanions, rires, cris, hals et beuverie.
Conscrits de 1913, conscrits de 1914,
conscrits de 1923, conscrits de 1925. par
ja Prusse contre la Prusse, pour la France
contre la France ; tes fêtes de conscrits
se terminent toujours par un monument
de marbre, de grès ou de héton, qui sont
les véritables poteaux indicateurs de
l'Europe. Que pense le conscrit de 1913,
1914, 1923, 1925, que pense-t-il de la
guerre? Le conscrit ne pense pas, le cons-
crit obéit. Par quoi une guerre peut-elle
bien commencer? Par une frontière.
«Eine oder mehrere Grenzen
hat jedes Land
Anderfalls die Schmuglerei
würde nehmen tiberhand
Und so ist es auch in l'Hôpital
der Kohlenstadt
Die die Deutsche Grenze als Nachbar hat
Grenzsteine zeigen
die Deutsche Grenze an
So das man nicht ohne weiteres über
die Grenze gehen kann
Mein Haus steht zehn Meter
ron einem Grenztein entfernt
Aber was hatt mich dieser Stein
nicht schon alles gelernts.
LE CHEMIN DE L'EXIL
Le chemin de l'exil commence le
ler septembre 1939. Ce jour-là il faisait
beau. Les gradés avaient été rappelés,
mais personne n'osait y croire. À 10 h
du matin les gendarmes arrivent à l'Hôtel
de Ville porteurs de l'ordre d'évacuation.
L'adjoint au maire commande un train
qui n’arrivera que le lendemain. La nou-
velle se répand. À 16 h les cloches se
mettent à sonner. Les gens se ruent vers
l'Hôtel de Ville, on distribue les masques
à gaz, mais il n'y en a pas assez. C’est le
début d’une grande pagaille qui durera
des mois. La nouvelle se répand; à mi-
nuit, les allemands franchiront la fron-
tière. On met les ballots sur les vélos, sur
des chariots à roues, je coiffeur Wagner
y a mis ses quatre enfants. D’autres au
leu d'emporter le nécessaire, literie ou
vivres, fuient en serrant un pot de fleurs,
ou une cage avec des canaris. À 17 hles
rues sont bouchées par les charrettes, les
vélos, on ouvre les cages à lapins, on
chasse le chien ou le chat, on éloigne le
porc, on ouvre le pigeonnier. À 18 h c’est
le départ par la rue de Metz et la rue de
Haslach, les enfants pleurent, les femmes
sur les charrettes récitent le rosaire. C’est
toute la ville qui dit oui à l'exil. En pas-
sant sur le pont de chemin de fer près du
Puits 6, quelques hommes montent la
garde. Ce sont les frontaliers, des hommes
de l'Hôpital. Quelques uns pleurent en
voyant passer leur famille. Ils passeront
ainsi de 17 h à minuit et puis c'est le
silence. Les chiens seul aboient devant
des portes closes. Une patrouille découvre
encore le pasteur Jaeger ; il leur demande
de mettre tous les jours des fleurs sur
l'autel et à son tour, il quitte la ville.
Pour les familles c'est le dur chemin
de l'exil. Par la forét de la Ambach, a
À l'Hôpital la frontière voyage, en 1870
elle va à Metz.
«+Aber was das diese Grenze nicht schon
alles gesehen
Sie sah die Deutschen kommen
und auchwieder gehen
Achtzehnhundertiehzig wurde
die Grenie verschoben
H'eil die Deuischen die Festung Metz
ausgehoben
Über vicrzig Jahre war die Grenze
ron Spittel fort
Denn sie schlengelte sich weit von
unserem Uri»
En 1918 elle revient. «Da haben die
Grenzsteine wieder hei uns gestandens
Four pousser une frontière de 60 km il à
fallu 4 millions de morts. Un mort ne
parle pas. il dit toujours oui à ceux qu
se réclament de lui.
En 1918 et 192$, la frontière est un
terrain de jeux. la frontière est un bois
d'amoureux. «le samedi soir on allait au
bal à Lauterbach, les filles de Lauterbach
allaient au bal à Saint-Avold». Les en-
fants jouaient dans les bois (allemands),
on se mariait de part et d’autre de la
frontière.
LES MILLE MANIERES DE DIRE NON
A la sortie de Merlebach, du côté de
l'Allemagne, les drapeaux à croix gam-
mée flottent au vent. Une bande de jeu-
nes de l'Hôpital, fabrique une grande
seringue qui projette un jet de S mètres.
Une nuit sans June, ils se rassemblent,
longent la frontière. La seringue est rem-
plie d'acide. Ils aspergent les croix gam
mées, le lendemain les drapeaux pendent
lamentahlement comme des chiffons.
Un autre samedi soir, avec le fils du
boucher on monte une expédition vers
le poste frontière de Carling, on à un peu
bu et à 9 heures du soir on arrache car-
rément les drapeaux à la frontière et on
lance des pierres contre le portrait de
Hitler.
Le 14 juillet la société de Gymnas-
tique, avec sa fanfare va jouer la Marseil-
laise sur la frontière. Les policiers alle-
mands sortent et commencent à se mo-
quer. «Das soil Musik sein» crient-ils.
ils.
Depuis la fermeture de la frontière,
il y a toujours des mineurs aflemands qui
travaillent à Sainte-Fontaine, ils sont
obligés au retour de changer leurs francs
au cours officiel : 6 francs pour 1 mark,
alors que le taux officieux est beaucoup
plus favorable. Dans chaque bistrot de
l'Hôpital fonctionne alors un bureau
de change, le 16 et le 30 du mois, jour
de paie (et de boisson). Mais un jour
en sighe de protestation, les mineurs
allemands refusent de traverser la fron-
tière, ils disent non. Celui qui a été à
la tête du mouvement de protestation
est arrété, il disparait, déporté.
La peur de ceux qui disent oui,
la haine de ceux qui disent non va gran-
dissant. En 1937 on crée la section locale
des gardes frontaliers, bénédiction du
drapeau. exercice tous les dimanches
matin. Il y avait 7 sections, 4 groupes
avec un sergent. Habillés de casques
bleus et de bandes molletières.
qu
D
première station s'appellera Longeville,
un cheval s'écroule, les enfants sont fati-
gués. Et puis c'est Bambiderstroff, Haute-
Vigneulle, un coin de route, un pré à
Guinglange, où l’on couchera dans l’her-
be, sans couverture. II y avait une seule
tente. L'homme y va pour se changer,
elle était remplie d'immondices. Le ten-
demain, les camions emmèneront le vil-
lage vers Pont-à-Mousson, les vélos, les
charrettes restent sur place. Et c'est
Novéant, village accueillant car ia connu
la guerre de 14-18. L’Hôpital s'installe
pour deux jours chez l'habitant. C'était
l'époque des mirabelles. Le 3 septembre
1939 est encore dans les mémoires, 40
ans après. On n'en avait jamais autant
vues. A Rémilly c’est trois jours d’atten-
te à la gare. Une femime accouchera dans
le hall. A Pont-à-Mousson, l'Hôpital
éclate en morceaux. Les mineurs affectés
spéciaux sont dans le nord où à Saint-
Étienne, les non-actifs vont dans la
Vienne
CURZAY (Vienne) où les habitants de l'Hôpital unt été évacués
, Fr + +
L'HOPTFAL ECLATE \ Cr
SPITTEL A partir de ce moment-là, l'Hôpital
n'existe plus, 1 se multiplie aux dimen-
sions d'une guerre. L'Hôpitai du Nord,
l'Hôpital de Saint-Étienne, l'Hôpital
dans la Vienne, et une ville qui s'appelle
Spittel, rues vides, no man'sland. Les
habitants de l'Hôpital, eux non plus,
n'existent plus, ils sont des matricules
de régiments, ils sont des catégories, des
professions qu'on mène en wagon à bes-
taux à travers la France entire.
L’Hôpital éclaté. A F'Hôpital-Saint-
Etienne, on travaille à la mine dans des
conditions épouvantables. Le 18 octobre
il y à une catastrophe minière ; un coup
de grisou, les morts sont alignés dans la
salle de douche. Que pense un enfant de
l'Hôpital réfugié à Saint-Etienne quand
on lui annonce la catastrophe et qu'il
croit que son père n'est pas remonté?L'Hôpital éclaté. À l'Hôpital dans
la Vienne - Chasseneuil, Lussignan,
on essaie de reconstifuer l'Hôpital, il y a
une mairie, un curé, des instituteurs. Le
château, des rues, une rivière. Mais la re-
constitution ne colle pas Malgré les Fétes,
Les cérémonies rchgicuses, le travail dans
la forêt malgré les enfants. le travail dans
les champs on rêve à l'Hôpital, À sa mai-
son, sa ville, son travail.
L'Hôpital éclaté. A l'Hôpital -
Spittel, dans le no man's land, les gardes
frontaliers patrouillent dans les rues
vides. Les chiens se sont mis en bandes,
par. 10 ou 15. En meute, ils attaquent les
porcs ou les chèvres qui errent entre les
maisons. C'est la jungle. Les chéêvres
courent aprés les camions pour qu'on
les trait. les vaches ne donnent plus de
lait. Un chien, à lui tout seul, à égorgé
20 poules. Quand on veut l'ahattre, il se
dresse contre les soldats.
Dr ET L
LE RETOUR
En retournant à l'Hôpital après
l'exode, il fallait se déclarer à Fi mairie.
La famille est À la maison sans rien, sans
électricité, sans eau. Une heure passe.
deux heures, puis quatre. Le pêre ne
rentre pas. La nuit, on dort peu, le père
ne rentre pas. Le lendemain matin, le
fils 52 ans- va à la mairie. On lui apprend
que le pète à été emmené à Sarrebruck.
«Qu'est-ce qu'on va devenir ?». À midi,
on frappe. Le père entouré de la Gestaro
artive. Ils disent : «meltez tout ce que
vous avez sur la table». Ce n'était pas
grand chose : le croûton de pain, quel-
ques habits. On met les habits les uns
sur les autres : «/hr wird ausgewlesen -
Deutschfcindlich gesind - expulsé vers
la France. Allez schnell, raus. Une demi-
heure après, direction Metz en voiture.
Le fils voulait prendre le chien. Mais
le policier dit: «pas question. der rersaut
uns alless 40 ans aprés, il se rappellera:
«j'ai pleuré pour le chien».
LIBER ATION NE NE A NE NE
Enfin, du 4 qu 6 décembre 1944,
c'est la libération par les Américains.
Depuis longtemps on préparait les dra-
peaux, on les çachait sous ke lit.
Comme dit H. : «Les Américains
vous auraient donné leur Jeep pour un
litre de schnaps».
C'était l'époque un peu folle où les
bistrots faisaient des affaires d'or. 75
litres de schnaps dans une seule soirée
yougoslave. C'est l'époque du retour de
ceux qui disent non, mais peu de ven-
geance exercée ; un de ceux qui avaient
dénoncé a les côtes cassées. L'ancien
maire est en prison à Sarrebruck, quel-
ques coups échangés, peu de choses en
somme.
Mais est-ce la réconciliation de ceux
qui disent oui et de ceux qui disent non ?
Est-ce l'oubli ou simplement que l'évo-
lution a été trop rapide en 30 ou 40 ans
comme dit un habitant: «on est dépassé».
Dans le temps, dit-il, je connaissais 200
chansons populaires, avant, on chantait,
maintenant on écoute.
Est-ce l’histoire de l'Hôpital ? Des
monuments, quelques souvenirs. Pendant
une guerre on 8 écouté. Et la chanson de
l'Hôpital s'est arrétée. Des associations
sont mortes, un quartier s'est créé, des
mines se sont fermées. En 1944, une
fpoque s'est terminée. Le chant, les
Chants de l'Hôpital, Spittel, sont -ils défi-
nitivement enterrés, peuvent-ils repren-
dre çes chants, peut-on à nouveau chan-
ter. et dire non ?
æ
DIE GRENZE
Eine oder mehrere Grenzen
hat jedes Land
Anderfalls die Schmuglerei
würde nehmen überhand
Und so ist es auch in l'Hôpital
der Kohlenstadt
Die die Deutsche Grenze als Nachbar hat
Grenzsteine zeigen
die Deutsche Grenze an
So das man nicht ohne weiteres tüiber
die Grenze gehen kann
Mein Haus steht zehn Meter von
einem Grenzsrein entfernt
Aber was hatt mich dieser Stein
nicht schon alles gelernt.
Aber was hat diese Grenze
nicht schon alles gesehen
Sie sah die Deutschen kommen
und auch wieder gehen
Achtzehnhundertsiebzig wurde
die Grenze verschoben
Weil die Deutschen die Festung Metz
ausgehoben
Über vierzig Jahre war die Grenze
von Spittel fort
Denn sie schlengelte sich weir
voii unserem Ort.35
LA DROLE DE GUERRE
(REPERCUSSIONS DANS LA VIENNE)
SEPTEMBRE 1939 : les habitants de la Moscile se replient dans le Département de la Vienne
-Le Centre d'accueil poitevin...
-Robort Schuman, chef de file des Réfugiés Lorrains
-Chaque commune de la Vienne reçoit des Mosellans.
_Noël 1939 dans la Vienne (à LUSIGNAN)
T— OO OO O —7
og C'était la première fois que le département de 1
Vienne devait loger et nourrir 40.000 personnes repliées. Les hommes mobilisables de la Vienne étaient sur le front.
Brusquement, dans chaque commune, deux populations
fort différentes se rencontraient :
Les Mosellans étaient originaires d'un département industriel : la principale activité des Poitevins restait l'Agriculture.
Les langues étaient variées (dialecte lorrain, patois des campagnes poitevines, mais aussi polonais, tchèques etc...(le pays minier de Lorraine avait des travailleurs venus d'Europe Centrale).
Traditions, coutumes ,habitudes différentes chez les
adultes et les enfants.
Outre les conséquences économiques, il est possible de retrouver les répercussions diverses en interrogeant les personnes qui ont vécu cette époque, en consultant les regis= tres, les archives à la Mairie et la presse régionale (nais= sances, mariages,décès -féêtes et manifestations en l'honneur des Mosellans -résultats sportifs - vie scolaire...)
Chaque commune à fait des efforts en faveur des
Mosellans repliés (comités d'accueil, hébergement ,distribu=
tion de charbon, de denrées alimentaires)
Les Spitellois, quant à eux, ont trouvé accueil
dans les Communes de CELLE-L'EVESCAUT, CLOUE, COULOMBIERS,
CURZAY, JAZNEUIL, LUSIGNAN, ROUILLE, SANXAY36
OV (D ZE LL 939
A
CL. LIST D T5 VU) OV
Disons tout de suite que cette petite fête fut en tous points réussie et nos petits évacués ont retrouvé les coutumes et les traditions de leur belle Lorraine auxquel= les ils sont si attachés et particulièrement à cette fête de Noël.
Dès 14 heures, les bancs étaient garnis d'enfants plus de 600 écoliers et écolières lorrans et mélusins étaient groupés devant deux majestueux sapins magnifique= ment décorés où scintillaient étoiles argentées et qguirlan= des garnies de brillants aux mille couleurs.
C'est aux accents de "La Marseillais" chantée par les élèves de L'HOPITAL (Moselle) et de LUSIGNAN que M. MOULONGUET, Préfet de la Vienne, assisté de M. PORTE, Secrétaire général, de M. SCHUMAN et M. WILTZER, députés de la Moselle et de M. FORCEVILLE, Inspecteur primaire de METZ font leur entrée dans la salle où nous avons également re= marqué M. QUINTARD, Vice-Président du Conseil Général, M. AZAMBRE, Maire de L'HOPITAL, M. AUMONIER, Maire de LUSI-= GNAN, assisté de MM PEROCHON et BOUCHET, conseillers muni= cipaux, Madame la Supérieure des Soeurs de Saint-Paul de L'Hôpital, Soeur SCHERER et Madame la Supérieure des Soeurs de la Sagesse de Lusignan, Mr le Curé DOYEN de Lusignan, M. WOHLFAHRT, pasteur de L'HOPITAL et M. STAHL, pasteur de LUSIGNAN, MM COUILLAUD, DEMEZIC et ANGEVIN du Comité d'Ac= cueil des évacués, MM FESTOR, secrétaire de Mairie de L'HOPITAL et CORNAY, secrétaire de Mairie de EUSIGNAN et diverses personnalités.
Après "La Marseillaise", une gentille Lorraine,
Mile LUXEMBOURG, dit, avec une diction parfaite, un aimable compliment.
Un choeur “Mon beau sapin", par les élèves de
l'école de Filles de L'HOPITAL y succèda et montra les voix claires de nos petites Lorraines auquel suivit un superbe chant "Le drapeau" par un groupe de jaines Lorrains. Les petites Mélusines de l'école de Filles de LUSIGNAN pri= rent alors place sur la scène et exécutèrent un beau chant "Petit Noël”.
Un choeur "Sous le beau cil de la Judée" par les garçons de l'école de L'Hôpital nous fit entendre les voix fortes de gars de la Moselle,puis les jeunes filles de l'école publique de Lusignan interprètèrent "Noël d'Espoir" qu'dles exécutèrent brillamment.37
Une gracieuse fillette mosellane , Mlle Irène COTTAIS
remercia les personnalités présentes et récita le beau poème
que voici,qui avait été composé par Mille Berthe MASSFELDER,
Directrice de l'Ecole de L'HOPITAL . e
Voici Noël cet heureux temps
De souvenirs et d'espérancel
L'arbre de Noël est plein d'éclat
Et sur ses branches ses lumières
dansent.
Est-ce vraiment Noël ?
Mon coeur tressaille-t-il
de joie
:car ton enfant ,ma chère
Moselle
Non
Est loin de toi.
Je vois tes monts.je vois tes
plaines
Tristes Ô mon pays natal
Elle est lkssée,ma chère
Lorraine
Meutrie par des obus, des
balles
Je vois ma maison paternelle
Les fenêtres noires,les portes
ouvertes:
Une solitaire sertinelle
Veille peut-être dans ses pièces
désertes.
Je vois ces hameaux délaissés
Bondés de troupes et de canons
Mon pauvre pays menacé
De redoutables avions
De mes deux mains te protéger
Et te couvrir de ma poitrine
Je l'aurais mille fois préféré
A l'abri de l'exil
Prends ce baiser sol sac
Front glorieux de la France
Rêve en ce jour de lauriers
Rêve de Noel, de triomphe.
Et toi,Vienne hospitalière
Accepte de la Moselle sa
gratitude
Tu voulus bien comme une
mère,
Nous faire oublier peines,
lassitude.
Merci aux gens de Lusignan
Qui ont bien voulu partager
Avec nous les Mosellans
leurs toits et leurs foyers
Merci a ceux qui,pensant à
nous
Ont préparé cette fête de
Noël
Nous offrant bonbons et
joujoux
En cette heure solennelle
Merci Messieurs de Poitiers
Vous avez bien voulu venir
en ce lieu
Votre présence nous à hono:
rés
Elle nous à rendus plus
joyeux
NoëlINoëll fête d'espérance
Remplis les coeurs de paix!
Heureux Noël à toute la
France !|
À l'Univers entier !
De mignonnes Lorraines en costumes du pays clôturèrent cette petite fête par la belle “Marche Lorraine". Tous ces chants et compliments furent couverts de bravos par tous les auditeurs: il était même regrettable que la salle,quoique grande, fut encore trop exigue pour y recevoir les nombreuses personnes venue assister à cette petite fête de famille.
Le moment tant attendu des enfant était arrivé,la distribution des colis de Noël.C'est les yeux pétillants,le sourire aux lèvres que chaque enfant reçut des membres du Comité les petits cadeaux. Chaque colis contenait 1 jouet ,2 pelotes de laine,l paquet de bonbons,1 sachet de gâteaux, 1 sucette.
OUI, CE FUT UNE DROLE DE GUERRE.....38
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( LE RAGONDIN |
Vous l'avez certainement déjà rencontré en vous promenant
le long des rivières, des lacs ou des marais. Bien qu'il préfère voyager
la nuit pour se procurer les ressources nutritives dont il a besoïin, le
ragondin nage en plein jour, en surface des eaux paisibles. Il pratique
tout aussi bien la plongée lorsqu'il est dérangé par des visiteurs. Surpris
nous-mêmes nous avons bien l'impression alors, d'avoir vu de nos propres
yeux, la plus grosse carpe du pays.
MAIS QUI EST-IL DONC ?
Ce mammifère appartient à l'ordre des rongeurs et s'apparente
au cobaye, et non pas au rat, comme beaucoup le prétendent. Il est toute-
fois vrai qu'il présente des similitudes morphologiques avec ces cousins.
Cette morphologie lui assure une parfaite harmonie avec le
milieu dans lequel il vit. C'est ainsi que ses oreilles, ses yeux et ses
narines placés sur le dessus de la tête, sont émergés lorsque l'animal
nage.
Ses narines constituent des valvules empêchant l'eau de péné-
trer, et ses lèvres peuvent fermer la cavité buccale en arrière des incisi-
ves, pendant qu'il coupe la végétation immergée.
Les pattes postérieures sont palmées, alors que les pattes
antérieures, dotées de fortes griffes, permettent le creusement des ter-
riers (fig. let 2).
MORPHOLOGIE ET ANATOMIE
NN AZ -
NES b ET
1 - Patte postérieure droîte {18 cm.) | 2 - Patte antérieure droite (7,5 cr.) (a) Vue de dessous {a} Vue de dessous {b} Vue de dessus {b) Vue de dessusDentition inférieure
Dentition supérieure
Autre élément important, la femelle qui met bas entre 2 et
9 jeunes par portée, une ou deux fois par an, possède quatre paires de
mamelles placées haut sur le flanc pour permettre d'allaiter ses petits
dans l'eau.
Du point de vue alimentaire, le ragondin est un gros mangeur,
strictement herbivore. Il ingère quotidiennement 1/4 de son poids (6 à
10 kgs) en végétaux frais, mais gaspille la moitié des plantes qu'il a
coupées.
L'ANIMAL NUISIBLE
Originaire d'Amérique du Sud, l'espèce fut importée en France
pour la pelleterie à la fin du siècle dernier, mais suite aux récessions éco-
nomiques précédant les deux guerres mondiales, de nombreux individus furent
lâchés dans la nature et colonisèrent rapidement tous les milieux aqua-
tiques.
Depuis, leur prolifération les rend responsables d'importants
dégâts causés aux cultures.
Ils affaiblissent également les berges des fossés et des riviè-
res en creusant des terriers.
Cependant, la nuisibilité de cet animal est surtout fonction
de l'importance économique que chaque pays lui accorde. Entre autre, les
ragondins représentent une richesse pour les USA et l'URSS.
En France, le ragondin a été classé parmi les animaux nuisibles
depuis juin 1979.
Depuis, la régulation des populations est assurée par des
piégeurs agréés. Ils ont à leur disposition trois types de lutte
- le piégeage étant le plus écologique,
- le piège à mâchoires,
- l'appât empoisonné le plus répandu, mais également celui po-
sant le plus de problèmes sur la chaîne naturelle et l'envi- ronnement.13
Nous avons sur la commune de Jazeneuil, plusieurs piégeurs
de nuisibles, mais Monsieur Robert BRUNETEAU est devenu pratiquement un
spécialiste du ragondin,.
Après plusieurs années de pratique et une connaissance parfaite
de la nature locale, Monsieur RRUNETÉAU contribue à maintenir une popula-
tion raisonnable de l'espèce.
Si le coeur vous en dit, vous pouvez vous mettre en relation
avec Monsieur BRUNETEAU pour qu'il vous cède un ragondin. Vous pourrez
ainsi en apprécier la chair et la fourrure.
L'ANIMAL D'ELEVAGE
Ce sont pour ces deux raisons que des fermes d'élevage de
ragondins voient le jour, le long des cours d'eau.
Non loin de notre commune, une ferme de ce type est exploitée
par Monsieur et Madame GRUAND où 1700 ragondins y sont élevés depuis
1983, en semi - liberté. Vous pouvez visiter cet élevage au lieu-dit
lChaboureuil'"', commune de Salles dans les Deux-Sèvres,
L'animal prend alors le nom de Myocastor Nutria qui présente
l'avantage d'avoir une consonnance plus scientifique et commerciale.
La fourrure brune comporte sous la jarre grossière (poils longs et raides) une bourre serrée et fine, très isolante, qui empêche
l'eau de pénétrer.L
La chair également très fine s'apparente à celle du lapin,
et se cuisine de la même manière. Vous trouverez à cet effet, une recette
du "“Pâté de la Vonne" qui semble bien appétissante.
Alors à vos batteries et faites nous connaître vos apprécia-
tions.
LE PATE DE LA VONNE
] Pâté de ragondin ou lapin d'eau : Une recette parmi d'autres...
— Demander à notre piégeur municipal, Monsieur BRUNETEAU Robert, de vous fournir un charmant ragondin des bords de la Vonne.
- Le dépiauter comme un lapin.
- Faire selon son goût, mariner ou non la viande dans une marinade crue pendant quelques heures (Marinade : vin blanc, échalottes, vinaigre, huile , girofle, laurier, ail, thym, sel, poivre),
— Puis pour : 2 kg de viande de ragondin, prendre : 0, 500 g de jambon
3 kg de gorgerre
2 kg de lard,
- Couper la viande en morceaux et la passer à la machine à häâcher (grille moyenne)
- Deux boîtes de poivre vert (facultatif),
- épices rabelais, 4 épices, sel, poivre (selon goût),
1/2 litre de gelée Maggi
1 verre d'eau de vie ou cognac,
- 2 verres de vin blanc,
— Vérifier l'assaisonnement.
— Faire cuire 10 mn environ avant de mettre en bocaux, puis faire stériliser environ 3 H.
À déguster avec une bonne bouteille de vin rouge et des amis et... st vous préférez, vous pouvez leur annoncer seulement au dessert le nom du délicieux animal qui vient de les régaler. Ce sera une bonne surprise...
Bon appétit !
Bibliographie : La Recherche (Ragondin )
(1) : L.M. Gosling, Trans. Norfolk Norwich Nats. Soc., 23, 49, 1974
(2) : A. Abbas, Acta Oecol. Oecol. Appl., 9, 173, 1988
(3) : L.M. Gosling, in The Handbook of British mmmals, G.B. Corbet et H.N.
Southern (eds), Blackwell Scientific, 1977, p. 256.(LE MOT DES ASSOCIATIONS COMMUNALES )
56 élèves ont fréquenté l'Ecole Pu-
blique de Jazeneuil durant le ler trimes-
tre de cette année scolaire.
Les changements de domicile de trois
familles vont entraîner une baisse des
effectifs en ce début d'année et les rame-
ner à 50.
Espérons que de nouvelles famiiles
viendront s'établir à Jazeneuil pour rele-
ver le nombre de nos élèves.
Rappelons que notre école dispose
d'une maternelle équipée de matériels mo-
dernes dans des locaux refaits à neuf,
mettant ainsi les jeunes enfants dans
des conditions idéales d'épanouissement.
Le cours élémentaire bénéficie éga-
lement de locaux rénovés depuis très peu
de temps et le cours moyen d'une classe
neuve. Une salle informatique et un pla-
teau scolaire viennent compléter les
structures fondamentales pour donner aux
enfants des meilleures conditions de tra-
vail.
— LES EFFECTIFS -—
* Classe maternelle de Madame GAULT
24 enfants (dont 9 en section enfan-
tine qui vont également chez M. BEAUBEAU
pour certaines matières).
* Classe de Monsieur BEAUBEAU
CP : 9 élèves
CEi : 6 élèves @’
@’
* Classe de Monsieur BRANGER
CE2 : 5 élèves
CM1 : 4 élèves
CM2 : 8 élèves
— ORGANIGRAMME DE L'ASSOCIATION -
Président : M. BILLEROT Thierry
Secrétaire : Mme VEZIEN Héliette
Secrétaire Adjointe : Mme FRUCHARD Michèle
Trésorière : Mme BILLEROT Maryse
BEAULIEU Dominique Trésorièr Adjoint : M.
Membres C.A. : Mmes DUGLEUX Liliane,
FELIX Monique
— COMITE DE GESTION DU RESTAURANT SCOLAIRE
ET PUBLIC (R.S.P.) —
Monsieur le Maire, le Président,
la Trésorière, Mmes BALOGE Guilaine, DE-
LAVAULT Martine, DUGLEUX Liliane, VIAUD
Brigitte.
Membre consultatif Melle PUAULT
Béatrice (cantinière).
Prix des repas : Maternelle 9 F
Primaire : L2F
Adultes : 24 F
— REALISATIONS ET PROJETS POUR L'ANNEE
89 — 90 -
. Voyage de fin d'année : une journée >»
bien remplie à Mervent.
14 Juillet :
de boules,
Organisation du concours
. 18 Novembre Soirée choucroute
avec orchestre. Cette soirée qui a rassem-
blé plus de 100 personnes a été un succès.
. 17 Décembre : Arbre de Noël des En-
fants. Dessin animé, danses, chants et
Père Noël étaient au rendez-vous pour la
joie des petits et des grands.
. 13 Janvier Rendez-vous annuel
avec le théâtre populaire pictave qui
nous présente cette année "Quand épousez-
ma femme'' de J.B. LUC et de J.P. CONTY.
Et au mois de Juin, le voyage dont ladestination nous est encore inconnue,.,
clôturera l'année scolaire.
Voilà donc, en quelques mots, le
résumé de nos manifestations, où l'Asso-
ciation des Parents d'Elèves vous réserve
toujours le meilleur accueil.
Le Président,
Thierry BILLEROT
ASSOCIATION DES DONNEURS DE SANG
BENEVOLES
Présidents d'Honneur : Rémy VIERFOND
Joseph PASQUIER
Régine PAPET
Patrice DESVIGNE
Robert ENARD
Jean-Pierre HUT
Marthe BEAUCHAMP
Marie-Christine SIROT
Jean-Jacques VIAUD
: Mrie-Christine ROUX
: Hubert DELAVAULT
Président
Vice-Présidents
Secrétaire
Secrétaires Adjoints :
Trésorière
Trésorier Adjoint
Commissaire aux
Comptes Jean GAILLARD
Daniel JOUNEAU
Liliane DUGLEUX
Membres
L'année 1989 a été marquée par une
bonne activité de l'Association, avec
une soirée dansante, l'assemblée générale
suivie d'un buffet campagnard, et la jour-
née pique-nique qui a bénéficié du beau
temps et d'une bonne ambiance sur les
bords de la Vonne.
L'activité de l'Association repré-
sente un aspect important de son dynamis-
me. Elle permet de sensibiliser les per-
sonnes qui se sentent concernées par le
don du sang et de se faire connaître.
Un dictionnaire de la Transfusion
a d'ailleurs été déposé à la Bibliothèque
de la commune et est à la disposition
de tous ceux qui souhaitent le consulter.
L'évolution du rôle de l'Association
dans une commune apparaît effectivement
dans les résultats obtenus lors des col-
lectes. Ces résultats sont à la baisse.
Ce problème sera certainement exposé lors
du prochain congrès des amicales de la
Vienne du 17 mars 1990, et permettra de
comparer les résultats des diverses ami-;
cales ou associations. Comme je l'ai déjà
écrit, le problème essentiel du sang total
concerne le risque de transmission du
sida. Le Centre de Transfusion sanguine
devient aussi de plus en plus exigeant
sur la "qualité" du sang prélevé. Ce sang
prélevé n'est pas une saignée comme il
s'en pratiquait autrefois, mais bien une
recherche d'un ‘“médicament" fiable et
sûr.
C'est pourquoi l'objectif du Centre
de Transfusion est de laisser la priorité
aux prélèvements fractionnés du sang
soit le plasma, soit les globules rouges,
soit les blancs, soit une des fractions
des protéines du plasma... en augmentant
également les tests de contrôle de cette
fraction.
Le Centre de Transfusion de Poitiers
vient de s'informatiser et peut donc faire
appel à tout moment à un ou plusieurs
donneurs potentiels pour un groupe sanguin
donné. Bientôt, il pourra le faire pour
les donneurs tissulaires et de moëlle
osseuse. Il peut donc court-circuiter
une Association, mais le résultat de cette
action va dans le même sens que celle
de l'Association l'intérêt du malade
pris en charge dans un service hospitalier
ou chirurgical. Ce qui compte finalement,
ce n'est pas tant l'addition des donneurs
venus pour une collecte dans un secteur
donné, que le potentiel de bénévolat et
de dévouement disponible pour le Centre.
Cependant, les responsables de l'As-
sociation doivent remplir leur mission
de propagande, d'information et de dispo-
nibilité qu'ils se sont donnée auprès
de toutes les personnes qui le souhaitent.
Et c'est dans ce sens que doit s'entendre
le rôle de toutes les Associations de
Donneurs de Sang.
L'Association
soirées en 1990 :
organise plusieurs
- Le 17 Février, à Jazeneuil, soirée
dansante,
- Le 31 Mars Assemblée Générale
débutant vers 19 H 45, suivie d'un
buffet campagnard. Cette soirée
devrait permettre une information
sur l'hypnose, et intéresser les
spectateurs.
KO XX XX +Vaccinations gratuites annuelles
les derniers mardis d'Avril, Mai et Juin
1990
— 24 Avril
— 29 Mai
- 26 Juin
à Jazeneuil et à Curzay
Le Président,
Patrice DESVIGNES
L'Association ÆMlMHistra"' a tenu son
assemblée générale réunissant plus d'une
soixantaine de personnes, le 27 Octobre
1989 à la salle des fêtes de Jazeneuil.
Après avoir entendu le bilan moral
et financier de l'année 1989, qui s'avère
être bon, l'assemblée a été invitée à
élire les dix membres du Conseil d'Admi-
nistration, sur les douze qui doivent
en faire partie deux membres continuent
normalement leur mandat selon les statuts:
Yvon FALLOURD, Annie QUITTE.
Les dix membres qui furent élus sont
- Marie-France COTTO
- Patrice DESVIGNE
- Roland DEVANNE
- Brigitte DEVAUX
- Jean FRUCHARD
— Liliane FRUCHARD
— Jacky GAULT
- Jean MORISSON
— Martine HEBRAN-PICHON
- Monique de CLERCQ
Quinze jours après, le Conseil s'est
réuni pour élire le bureau :
Présidente Monique de CLERCQ
Vice-Président Jacky GAULT
Trésorier Jean FRUCHARD
Vice-Trésorier Yvon FALLOURD
Secrétaire Marie-France COTTO
Vice-Secrétaire
Commissaire aux
Comptes
Suppléante
Brigitte DEVAUX
Rémy VIERFOND
Geneviève FALLOURD
Après quoi,
se mettre en route.
Histra 89-90 pouvait
La prochaine fête, les sept ans
d'Histra, a été fixée les 12 et 13 Mai
1990.
Histra maintient les objectifs qui
l'ont fait naître
Etre une fête qui fait revivre
l'histoire et la tradition de notre
région,
Etre une fête ‘“Intergénérations'
qui facilite les contacts entre
les anciens et les jeunes, et per-
mette la transmission d'un certain
savoir,
Etre la fête de notre village,
où tous les Jazeneuillais ont ainsi
l'occasion de se connaître et de
s'apprécier.
Cet objectif-là nous tient à coeur.
Histra c'est votre fête, chacun y a sa
place réservée. Plus nous serons nombreux
plus la tâche de chacun sera simplifiée,
plus ce sera la fête pour tous.
— NOS SOUHAITS 7?
Que les jeunes trouvent leur place
dans cette fête,
Que cette fête en gardant ses ob-
jectifs offre des attraits renouvelés.,
— ACTIVITES PRINCIPALES DU PROGRAMME EN
COURS
Dîner le samedi soir, au cours
duquel se dérouleront des animations lo-
cales suivies d'un bal avec orchestre
(le tout garanti 3 étoiles...) ;
Dimanche, animation de rues dans
l'après-midi, et spectacles de ballets,
par une troupe extérieure très réputée,
Expositions, activités artisanales,
stands divers et bien sûr, l'oblitération
temporaire.
Mais en attendant... apprenez à faire
des fagots et à parler patois... on ne
sait jamais, cela peut servir un jour...
Affaire à suivre...
La Présidente,
Monique DE CLERCQPour la saison 89, le Moto Club Ja-
zeneuillais a récolté un titre de champion
du Monde par son pilote Laurent AUBUGEAU
qui a obtenu son titre sur le circuit
du Castelet près de Marseille en attei-
gnant la vitesse de 247 km/heure 300 sur
une seule roue. En moto-cross, le pilote
Kurt VERNAUDON a obtenu une 3ème place
au Championnat de France 125 juniors
et le pilote David BERTHONNEAU a obtenu
une 4ème place au Championnat de Mob Chopp.
Pour la saison 90, on a créé une
section de mob cross pour les Jeunes dont
le terrain de Coulombiers est ouvert tous
les dimanches de 14 H à 18 H. Pour de
plus amples renseignements, téléphonez
au 49.53.50.79.
Pour cette année 90, nous vous don-
nons rendez-vous le ler Avril à Coulom-
biers le 13 Mai à Chaunay.
De la part du Moto Club Jazeneuillais
je vous adresse tous mes voeux de réus-
site à toutes les associations de la com-
mune.
Le Président,
Jean-Yves GAULT
— MOT DE NOTRE PRESIDENTE -—
Selon le désir de notre président
fondateur, dJ. FRANCOIS HORGUES,
Je souhaite et espère maintenir le
lien entre toutes les personnes intéres-
sées par nos différentes activités, et
que nous pourrons continuer de travailler
ensemble pour l'amélioration de 1l'asso-
ctation "OL TAIT D'AUT FE",
BIEN AMICALEMENT,
Christiane LAURIN
— PROJETS ET REALISATIONS 89-90 -
SEPTEMBRE 89 Reprise des cours
de danses folkloriques pour les enfants
et les adultes,
OCTOBRE Assemblée générale, élec-
tion du bureau, mise en place de divers
projets.
NOVEMBRE Participation des P'TITS
PIRONS à un stage de danse avec des dan-
seurs et un violoniste de 1a MARCHOISE
DE GENCAY.
DECEMBRE Souper annuel de l'asso-
ciation. ULYSSE DUBOIS est venu nous
conter ses oeuvres en Poitevin.
3 FEVRIER 1990 Veillée crêpes,
nous avons retrouvé NORET et GUSTINE dans
de nouveaux exploits, ainsi que tous nos
danseurs.
12 — 13 MAI 90 Participation de
tous les secteurs de l'association à la
fête HISTRA.
24 JUIN 90 Feu de la ST JEAN, nous
espérons un temps plus favorable et nous
acceptons toutes les bonnes volontés.
Marie-France COTTO
— ORGANIGRAMME D'"OL TAIT D'AUT'FE"
C. LAURIN
J. FRUCHARD
M.F. COTTO
49.53.57.57
49.53.56.27
A9.53.54.77
Présidente
Trésorier
Secrétaire :
_ Conseil d'Administration :
Christiane LAURIN
Jean FRUCHARD
M. France COTTO
Annie QUITTE
Ginette DELAVAULT
M. Hélène JOULIN
Gilberte CHARRON
Patrice DESVIGNE
Claude FAUCHER
- Secteurs :
À. QUITITE
C. MORISSON
Traditions culinairesDANSES FOLKLORIQUES : G. DELAVAULT pour les
enfants,
L. VIERFOND pour les
adultes.
THEATRE POITEVIN C. LAURIN
REDACTION DU JOURNAL : M.F". COTTO
PLANTES MEDICINALES : P. DESVIGNE
ARCHEOLOGIE : P. QUITTE
ARBORICULTURE : R. VIERFOND
La bibliothèque est gratuite et ou-
verte à tous, le mardi de 16 H 15 à
17 H 15,
Environ 800 livres sont à votre dis-
position (500 qui sont en permanence à
la bibliothèque et 300 prêtés par la B.C.P
renouvelés tous les 3 mois), ainsi qu'une
trentaine de cassettes, livres et cas-
settes musicales.
Si vous aimez lire, vous informer,
quel que soit votre âge, il y a un livre
pour vous.
Mme BONNEAU
B C P : Bibliothèque Centrale de Prêt à
Poitiers
Nouvelle Association Amis de
JAzeneui1
— REDEFINITION ET RESTRUCTURATION -
L'association, comme beaucoup d'au-
tres, est contrainte, après dix années
de se remettre en cause. Condition exclu-
sive pour assurer sa pérennité. La mouvan-
ce de la population, comme de ses leaders,
modifie inexorablement les besoins ainsi
que la dynamique, Faisons avec, dans l'intérêt
collectif comme celui des individus, mais
restons à l'écoute de projets inédits,
cohérents et réalisables ; c'est aussi
notre vocation.
- LES STRUCTURES D'ACCUEIL -
- Randonnées :
Les sentiers PR que nous avons créés
vont être améliorés par un entretien accru
grâce à un matériel adapté. Nous comptons
sur l'aide municipale car ils font partie
des moyens d'appel touristique . Vous
pouvez aussi nous aider lors des opéra-
tions ponctuelles que nous déclencherons
et signalerons par voie d'affichage.
- Tennis :
Le plateau scolaire que nous avons
aménagé en court de tennis nous crée quel-
ques soucis. La convention tripartite
avec les écoles et la municipalité que
nous avons signée, nous oblige, donc obli-
ge nos membres à un respect strict des
conditions d'utilisation. Certains ne
s'y gênent pas beaucoup et oublient quel-
quefois de retirer le filet pendant les
périodes scolaires. D'autres oublient
de cotiser (50 F par an !). Nous allons
donc refaire la signalétique, l'informa-
tion, voire une surveillance accrue. "Ne
tuez pas la poule aux oeufs d'or'', car
qui va refaire la peinture, le filet,
la tension du grillage le 17 Mars pro-
chain ? L'Association NAAJA bien sûr !
Alors donnez lui des moyens... et le coup
de main... Merci.
Les activités qui fonctionnent réguliè-
rement sont la gymnastique d'entretien
(resp. M. FRUCHARD) le mardi de 18 H 30 à
19 H 30, la peinture sur soie (resp. D.
BOUGEY) le mardi à partir de 20 H ; le
ping-pong (resp. H. BOUGEY) le vendredi
à partir de 20 H 30 aux préfabriqués.
Une sortie cyclo sera organisée tous
les Sème dimanche du mois à partir de
Mars. Rendez-vous dans le bourg à 8 H 45
(resp. M. BONNEAU).
— LES INTER-ACTIONS -
Nous souhaitons, comme nous l'avons
toujours préconisé, des activités communes
avec les autres associations pour des
projets à moyen et long terme de façon àcompléter mutuellement nos spécificités
dans un intérêt de cohésion locale. Ras-
sembler nos forces associatives à Jaze-
neuil est désormais la seule condition
pour sauver chaque association.
— LES PROJETS —
Quelques projets sont prévus pour
90 et leur réalisation sera confirmée
par voie d'affichage ou de presse, citons
- Le 17 Mars réfection du court
de tennis (Rendez-vous 9 H)
- Les 12 et 13 Mai participation
à HISTRA (en tant qu'individus mais avec
les moyens associatifs)
—- Les 2, 3 et 4 Juin (week-end de
Pentecôte) sortie annuelle à ANGLES SUR
ANGLIN (activités proposées : randonnée
pédestre, escalade, cyclo, etc...)
— Tournoi de tennis à partir du 27
Mai,
—- Le 3ème dimanche de Juin sortie
spéciale cyclo et pique-nique,
— 15 Août
ACPG,
Fête annuelle JFC/NAAJA/
— Du 10 au 23 Septembre randonnée
d'été au Queyras en gîtes d'étape (resp.
J. MAILLET),
:—- 29 Septembre 10ème anniversaire
de la NAAJA (programme à définir).
—- RAPPEL -
Nous. rappelons qu'il nous reste à
ce jour quelques exemplaires de posters
(rigides, plastifiés) de l'ancien pont
de Jazeneuil, Si vous êtes intéressé,
dépêchez-vous (voir Chantal BONNEAU).
Le Jazeneuil Football-Club a été
créé en 1966. Durant ces vingt-trois an-
nées d'existence, le J.F.C. a participé
activement à la vie associative de la
commune.
Longtemps le football a été à Jaze-
neuil et dans beaucoup d'autres communes,
la seule activité sportive existante.
Le développement d'autres formes de loisirs
une baisse d'effectifs, le manque d'enca-
drement entraînent actuellement quelques
difficultés.
À la fin de la saison 88-89, l'équipe
I a terminé 10ème de sa poule de 2ème
division, et l'équipe II au milieu de
sa poule de 3ème division.
Pour la saison 89-90, l'effectif
est de 28 seniors et juniors. Nous n'avons
pas eu la possibilité de faire d'équipes
de jeunes. Beaucoup de ces jeunes vont
à l'école de football de Lusignan qui
peut mettre plus facilement que nous des
structures d'accueil à leur disposition.
BILAN A MI-SAISON :
Equipe I 10ème de sa poule de 2ème
Division,
Equipe II 7ème de sa poule de 3ème
Division.
J'espère que, durant les années à ve-
nir, ces problèmes s'estomperont, et que
le football continuera de se développer
à Jazeneuil.. |
Le Président.