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Thèmes du document : Aménagement du territoire, Histoire et mémoire, Logement,
REVISION DU PLAN LOCAL D’URBANISME
APPROBATION
4.4. ELEMENTS DU PATRIMOINE A PROTEGER
(FICHES IPAP)
AVRIL 2021REVISION DU PLAN LOCAL D’URBANISME DE PHALEMPIN – INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER
LA CAUCHIE
Typologie : Ancien corps de ferme
Localisation : Route de Wahagnies
Références Cadastrales : C120 – C296 – C114 – C224
Histoire :
La Cauchie est une ancienne ferme construite en 1902 aujourd’hui en friche. Elle appartient à un propriétaire privé.
Des bâtiments représentant l’ancienne Cauchie entouré de douves se trouvent à proximité immédiate et sont aujourd’hui en ruine.
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1 1/2000e
2REVISION DU PLAN LOCAL D’URBANISME DE PHALEMPIN – INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER
CAVEAU DES MOINES
Typologie : Lieu de culte religieux
Localisation : Rue des Jardins de l’Abbaye
Références Cadastrales : AB 86 / AB 87
Histoire :
- 1039 : Fondation de l’Abbaye de Saint-Christophe Phalempin
- Entre 1732 et 1762 : Construction du caveau des moines
- 1796 : Démolition des bâtiments de l’Abbaye afin de fournir les matériaux nécessaires à la reconstruction de l’Hôpital militaire de Lille.
Il ne reste de l’Abbaye qu’une partie de la verrière gardé dans un jardin privé, le caveau des Moines et un des portails de l’abbaye dans le musée des Beaux-arts de Lille.
Le caveau des moines appartient aujourd’hui à des propriétaires privés.
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1/1000eREVISION DU PLAN LOCAL D’URBANISME DE PHALEMPIN – INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER
EGLISE SAINT-CHRISTOPHE
Typologie : Lieu de culte religieux
Localisation : Rue du Général de Gaulle
Références Cadastrales : AB 81
Histoire :
L’Eglise actuelle de Phalempin date de 1901. En 1898 l’ancienne église de Phalempin, constituée d’une partie de l’ancienne église abbatiale est déclarée dangereuse et devant être démolie (pour mémoire, l’Abbaye de Phalempin, qui datait de 1100/1200, a été détruite pendant la révolution française pour servir de carrière de pierres, y compris une partie de l’église abbatiale qui datait de 1561. Il ne subsiste plus que le « caveau des moines », la porte principale de l’abbaye qui est conservée au palais des Beaux-Arts de Lille, ainsi que quelques pierres sculptées qui se trouvent chez des particuliers.)
1900 – 1901 : Construction de la nouvelle église de Phalempin de style roman, d’après les plans de M. Boudin, architecte de Lille.
15 septembre 1901 : Bénédiction de la nouvelle église de Phalempin.
1902 : Démolition de l’ancienne église de Phalempin.
Pour plus de détails, vous pouvez consulter le bulletin n°7 de décembre 2001 de la société historique de Phalempin, consacré à la construction de cette église.
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1/1000èREVISION DU PLAN LOCAL D’URBANISME DE PHALEMPIN – INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER
MAIRIE / CHATEAU DE MELCHIOR
Typologie : Lieu de pouvoir
Localisation : Rue Jean-Baptiste Lebas
Références Cadastrales : AA 84
Histoire :
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Cette demeure, qui est actuellement la Mairie de
Phalempin, a été édifiée à la fin du XIXe siècle et est
connue sous le nom de : Château de Melchior.
-1891 : Robert Delcroix fait construire ce château.
Ce château s’inscrit dans le style Louis XIII, fait de briques et de pierres, il estsurmonté de hautes toitures dont les combles aigus se terminaient à l’origine par 4épis sur l’aile droite et d’un lanternon à gauche.
-1914-1918 : pendant l’occupation allemande, le bâtiment devient le siège de la Kommandantur. - En novembre 1959, la mairie de l’époque (actuel n°9 rue Léon Blum) devenant trop petite, le conseil municipal présidé par Maurice Watrelot décide l’achat de la propriété de M. Melchior et de son parc de plus de 2 hectares pour répondre aussi aux demandes importantes de logements etde terrains constructibles. Depuis la fin de l’année 1960, le château est devenu Hôtel de Ville. Ce bâtiment remarquable est à préserver dans son ensemble et faire l'objet d'une grande attention.REVISION DU PLAN LOCAL D’URBANISME DE PHALEMPIN – INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER
GARE DE PHALEMPIN
Typologie : Gare
Localisation : Rue Léon Blum
Références Cadastrales : AB 220
Histoire :
C’est en juin 1865 que la compagnie des mines de Carvin édifie à l’emplacement actuel de la gare une station provisoire pour le service des voyageurs de la ligne ferroviaire entre Carvin-centre et le hameau de Libercourt. Elle est ensuite achetée par la compagnie de Lille à Valenciennes qui deviendra par la suite la compagnie des Chemins de fer du Nord.
La gare de Phalempin a été rénovée entre 1997 et 2001.
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1/1000eREVISION DU PLAN LOCAL D’URBANISME DE PHALEMPIN – INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER
CENTRE DES APPRENTISSAGES
Typologie : Bâtiment remarquable
Localisation : Rue Léon Blum
Références Cadastrales : AB 295
Histoire :
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Aujourd’hui fermé, le centre des apprentissages s’était installé dans l’ancien Château de Madame Schostmans (cf. une carte postale envoyé en 1906), lui-même construit sur le site de l’ancienne Abbaye de Phalempin.
Avec la culture de la betterave, une fabrique de sucre prend la place de l’abbaye; C'est le temps des seigneurs d’industrie. La construction du chemin de fer aidant, la forêt et son bon air, attire les riches familles de la région. Des gentilhommières, résidences secondaires d’un style nouveau, sont construites à l’orée du bois. Bon nombres de Phalempinois trouvent à s’employer comme gens de maison dans ces demeures cossues, entourées de leur parc dont l’entretien nécessite un personnel nombreux.
De manière générale, ces demeures qu’on peut aussi nommer « hôtels
particuliers » sont souvent situé au centre d’un jardin et ont souvent une
ampleur démesurée même si les lignes de constructions restent simples, et
d’une sobriété étudiée : on y retrouve les proportions harmonieuses de
l’architecture classique Française. Ce type de demeure correspond à la
haute aristocratie ou/et à la grande bourgeoisie, qui commencent à ce
confondre à la fin du XIXe siècle.
Ce château, aujourd'hui à l'abandon, doit faire l'objet d'une grande attention
afin qu'il ne se dégrade pas. Ce bâtiment remarquable est à préserver.REVISION DU PLAN LOCAL D’URBANISME DE PHALEMPIN – INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER
ANCIENNE BRASSERIE DESMAZIERES
Typologie : Bâtiment remarquable
Localisation : Rue du Général de Gaulle
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Références Cadastrales : AB 96
Histoire :
Fondée en 1890, la brasserie-malterie est détenu par la famille
Desmazières. La brasserie fonctionne jusqu’en 1940, actuellement elle est désaffectée.
La brasserie contient un atelier de fabrication couvert d’une terrasse, doté
d’un monte-charge en béton ; Logement patronal en brique et enduit partiel
à un étage carré ; passage couvert avec voûte en berceau segmentaire en
brique ; Cheminée d’usine en brique, desection carrée et une aut re de
section circulaire ; pièce de séchage à deux étages carrés avec terrasse ;
écurie en Rez-de-chaussée et entrepôt industriel.
Aujourd’hui, on y ret rouve encore, une cloche à air comprimé, des rails
pour le transport destonneaux, un four industriel à chauffage à feu nu
Dupont-Préseau, Valenciennes (59) ; une bâche à eau pouvant contenir
10000 litres d’eau placée sur le toit. La brasserie employait 5 ouvriers.
Ce bâtiment remarquable, témoin de l'activité industrielle de Phalempin au
début des années 1900, doit être préservé.REVISION DU PLAN LOCAL D’URBANISME DE PHALEMPIN – INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER
CALVAIRE
Typologie : Lieu de culte religieux
Localisation : Rue Jean-Baptiste Lebas
Références Cadastrales : AK 6
Histoire :
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Le calvaire, par définition, est un monument catholique, c’est la représentation d’un crucifix (croix sur laquelle est représenté Jésus crucifié) autour duquel se trouvent un ou plusieurs personnages bibliques. D'innombrables calvaires sont érigés en France au XIXe siècle, par le processus de « recharge sacrale ».
La recharge sacrale désigne le projet des autorités religieuses catholiques, au XIXe siècle, de reconstituer la puissance sacrale des pratiques religieuses, des objets et lieux saints, à la suite de la désacralisation radicale et destructrice opérée par la Révolution française.
On peut supposer que le calvaire de Phalempin a été édifié à des fins commémoratives, on peut le comparer au calvaire de Saint-Michel-sur-Meurthe qui présente de nombreuses similitudes en terme de dessin et de disposition.REVISION DU PLAN LOCAL D’URBANISME DE PHALEMPIN – INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER
MAISON BOURGEOISE / VILLA AVENUE PECHON
Typologie : Bâtiment remarquable
Localisation : Avenue Péchon
Références Cadastrales : AC 3
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Histoire :
Édifiée au début du XXe siècle cette demeure s’inscrit dans le type : Maison Bourgeoise ou Villa. Phalempin a l’attrait de la campagne à la fin du XIXe siècle début du XXe siècle. Pourde nombreux citadins désireux de quitter la ville en été, Phalempin était le lieu boisé idéal non loin de Lille. Cette Villa en est un exemple, avec un appareillage en brique, des chaînes d’angles, des balustrades ainsi que des linteaux en béton. Ces éléments peuvent être mis en relation avecle modèle de la « petite villa suburbaine » datant du dernier quart du XIXe siècle.
La charpente apparente en façade s’inspire des fermes traditionnelles normandes. Cette maison cossue a été construite lelong d’une des allées qui mène au bois dès le début du XXe siècle. La la rge avenue Achille-Péchon reflète l’ambition sélective des propriétaires de la bourgeoisie locale qui désirent une propriété à la campagne. C’est l’emploi de la brique peinte, l’utilisation de frises ou de cabochons de grès, disposés autour des fenêtres, qui les distinguent les unes des autres, ainsi que l’ajout de loggias ou de balcons. Ce type d’habitation rappelle un certain style balnéaire, visible ailleurs, sur la côte et dans la métropole. Si elles sont aujourd’hui reconverties pour la plupart en résidences principales, elles n’ont pas encore toutes perdu leur rôle premier de résidence secondaire.
On constate les éléments remarquables suivant : La charpente apparente, les linteaux appareillés en brique, le balcon, le bow- window, ainsi que l'appareillage de briques peintes. Ces éléments feront l'objet d'une attention particulière avec pour objectif leur préservation.REVISION DU PLAN LOCAL D’URBANISME DE PHALEMPIN – INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER
MAISON DE MAITRE RESIDENCE DU BOIS
Typologie : Bâtiment remarquable
Localisation : Résidence du bois
Références Cadastrales : AB 181
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1/1000e
Histoire :
Edifiée au début du XXe siècle cette demeure s’inscrit dans le type : Maison de Maître ou Hôtel Particulier.
Phalempin a l’attrait de la campagne à la fin du XIXe siècle début du XXe siècle.
Avec la culture de la betterave, une fabrique de sucre prend la place de l’abbaye; C'est le temps des seigneurs d’industrie. La construction du chemin de fer aidant, la forêt et son bon air, attire les riches familles de la région. Des gentilhommières, résidences secondaires d’un style nouveau,sont construites à l’orée du bois.Bon nombres de Phalempinois trouvent à s’employer comme gens de maison dans ces demeures cossues, entourées de leur parc dont l’entretien nécessite un personnel nombreux.
Ce sont des d emeures généralement situées au centre d’un jardin de plusieurs hectares, qui ont une ample ur démesurée. L’architecture elle est faite de proportions harmonieuses de l’architecture classique française. Ce type de demeure correspond à la haute aristocratie ou\et à la grande bourgeoisie, qui commence à se confondre à la fin du XIXe siècle.
Cette demeure doit faire l'objet d'attentions particulières, en effet on remarque que certaines modifications n'ont pas été faites en concordance avec l'architecture d'origine (par exemple les volets roulants PVC à l'étage). Les modifications oeuvrées sur cette bâtisse doivent être édifiées dans le souci de la préserver et la magnifier.REVISION DU PLAN LOCAL D’URBANISME DE PHALEMPIN – INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER
MAISON DE MAITRE AVENUE PECHON
Typologie : Bâtiment remarquable
Localisation : Avenue Péchon
Références Cadastrales : AB 183
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Histoire :
Edifiée au début du XXe siècle cette demeure s’inscrit dans le type : Maison de Maître ou Hôtel Particulier.
Phalempin a l’attrait de la campagne à la fin du XIXe siècle début du XXe siècle. Avec la culture de la betterave, une fabrique de sucre prend la place de l’abbaye; C'est le temps des seigneurs d’industrie. La construction du chemin de fer aidant, la forêt et son bon air, attire les riches familles de la région. Des gentilhommières, résidences secondaires d’un style nouveau, sont construites à l’orée du bois. Bon nombres de Phalempinois trouvent à s’employer comme gens de maison dans ces demeures cossues, entourées de leur parc dont l’entretien nécessite un personnel nombreux.
Ce sont des demeures généralement situées au centre d’un jardin de plusieurs hectares, qui ont une ampleur démesurée. L’architecture est faite de proportions harmonieuses de l’architecture classique française. Ce type de demeure correspond à la haute aristocratie ou\et à la grande bourgeoisie, qui commence à se confondre à la fin du XIXe siècle.
Cette demeure doit faire l'objet d'attentions particulières. Les modifications oeuvrées sur cette bâtisse doivent être édifiées dans le souci de la préserver et la magnifier.REVISION DU PLAN LOCAL D’URBANISME DE PHALEMPIN – INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER
PIERRE COMMEMORATIVE
Typologie : Lieu de commémoration
Localisation : Route Départementale 62 A
Références Cadastrales : B 1126
Histoire :
Pierre commémorative en l’honneur d’Achille Péchon fusillé par les allemands le 29 janvier 1915.
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1/1000eREVISION DU PLAN LOCAL D’URBANISME DE PHALEMPIN – INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER
COUVENT DES SŒURS FILLES DE LA CHARITE
Typologie : Lieu de culte religieux
Localisation : Rue du Cap Frémicourt
Références Cadastrales : AC 93
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Histoire :
Cette villa que l’on peut aussi appeler « maison normande » ou encore « hôtel particulier », ce type d’habitation s’inscrit dans le Régionalisme. Ce courant architectural s’inscrit dans le répertoire des formes établies à la fin du XIXe siècle. Cette demeure de grande taille, plus vaste, optimisée par d es hauteurs de combles considérables ce qui lui permet de s’enrichir de nouveaux espaces qui se distingue des habitations de la classe moyenne.
Ce type d’habitat se caractérise par une architecture à colombage, des murs sont montés en pans de chêne, sur le modèle de la maison normande traditionnelle, dont les intervalles sont comblés de torchis, un mélange de paille et de terre argileuse. Même si cette technique n’a pas toujours été utilisée, c’est probablement le cas pour cette habitation, mais le caractère régionale est, ici, restitué.
Cette demeure doit faire l'objet d'une préservation.REVISION DU PLAN LOCAL D’URBANISME DE PHALEMPIN – INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER
CHATEAU LE PLOUICH
Typologie : Lieu historique
Localisation : Le Plouick
Références Cadastrales : ZC44
Histoire :
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1/2000e
Ce lieu est attesté comme avoir été le premier fief des châtelains de Lille. Saswalon fonda en l’honneur de Saint-Christophe en 1039 un chapitre qui se transforma peu après en Abbaye. Il fût conservé par les châtelains de Lille jusqu’en 1607, date à laquelle Henri IV (châtelain de Lille) réunit le Plouich au domaine royal.
Le château est une forteresse de briques et pierres blanches posée sur gréserie. En forme de fer à cheval, il est protégé d’une double enceinte de remparts. Deux tours en défendent l’entrée, séparées d’un premier rempart par un pont levis. Un double fossé, empli des eaux de la Naviette en fait une forteresse à l’abri d’un coup de main. Le châtelain vient prendre ses quartiers d’été à Phalempin pour y chasser dans la forêt giboyeuse. Lors de ses déplacements, le seigneur et ses suivants empruntent une allée sous-bois qui doit être constamment entretenue par les riverains, afin qu’ils puissent y passer la lance droite.
Aujourd’hui le domaine du Plouich appartient à un particulier. Cette demeure doit faire l'objet d'attentions particulières. Les modifications oeuvrées sur cette bâtisse doivent être édifiées dans le souci de la préserver et la magnifier.REVISION DU PLAN LOCAL D’URBANISME DE PHALEMPIN – INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER
VILLA
Typologie : Bâtiment remarquable
Localisation : Avenue Péchon
Références Cadastrales : AC 246
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1/1000e
Histoire :
Cette villa s’inspire de la maison de type « normande », ce typed’habitation s’inscrit dans leRégionalisme. Ce courant architecturel s’inscrit dans le répertoire des formes établi à la fin du XIXe siècle. Cette demeure de grande taille, optimisée par des hauteurs de combles considérables ce qui lui permet des’enrichir de nouveaux espaces qui se distingue des habitations de la classe moyenne.
Cette maison cossue a été con struite le long d’une des allées qui mène au bois dès le début du XXe siècle. La large avenue Achille-Péchon reflète l’ambition sélective des propriétaires de la bourgeoisie locale qui désirent une propriété à la campagne. Ce type d’habitat se caractérise par une architecture à colombage, des murs montés sur le modèle de la maison normande traditionnelle en pans de chêne dont les intervalles sont comblés de torchis, un mélange de paille et de terre argileuse. Même si cette technique n’a pas toujours été utilisée, c’est probablement le cas pour cette habitation, mais le caractère régionale est, ici, restitué.
Ce sont des demeures générale ment situées au centre d’un ja rdin de plusieurs hectares. L’architecture elle est faite de proportions harmonieuses de l’architecture classique française. Ce type de demeure correspond à la haute aristocratie ou\et à la grande bourgeoisie, qui commence à se confondre à la fin du XIXe siècle.
Cette demeure doit faire l'objet d'attentions particulières. Les modifications oeuvrées sur cette bâtisse doivent être édifiées dans le souci de la préserver et la magnifier.REVISION DU PLAN LOCAL D’URBANISME DE PHALEMPIN – INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER
CHAPELLE FREMICOURT
Typologie : Lieu de culte religieux
Localisation : Allée de la Beuvrière / rue du cap Frémicourt
Références Cadastrales : AB 81
Histoire :
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1/1000eREVISION DU PLAN LOCAL D’URBANISME DE PHALEMPIN – INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER
HALTE GARDERIE
Typologie : Bâtiment remarquable
Localisation : Rue Léon Blum
Références Cadastrales : AB 256
Histoire :
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Cet édifice s’apparente à l’entrée, au porche ou passage coché d’une « maison de maître » ou « hôtel particulier ». Ce monument remarquable se situe dans la rue Léon Blum tout comme l’ancien château de Madame Schostmans, le porche est probablement le témoin restant d’une habitation de type similaire.
Ce bâtiment remarquable présente une façade sur rue avec un appareillage de briques et d’un bossage d’angle (pierre de tailles décoratives soulignant les angles et les ouvertures).
Cette architecture s’apparente au style classique du début du XXe siècle.
Cet élément remarquable doit faire l'objet d'une attention dans le but de le préserver et de ne pas le dénaturer.REVISION DU PLAN LOCAL D’URBANISME DE PHALEMPIN – INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER
LES SEPT VILLAS – Rue du Cap Frémicourt
Typologie : Bâtiments remarquables
Localisation : Rue du Cap Frémicourt
Références Cadastrales : AD 154 / AD 155 / AD 156 /
AD157 / AD 158 / AD 159 / AD 160 / AD 334
Histoire :
Un riche industriel du 19e avait son industrie rue du Cap Frémicourt. Il a fait construire une villa pour chacune de ses filles,
soit 7 villas : Marie-Antoinette / Marie-Germaine / Marie-Lucie / Marie-Thérèse / Marie-Louisa / Marie-Madeleine.
Ces villas font parties d’un ensemble d’habitations construire au début du XXe siècle, elles s’apparentent à la classe moyenne servant de logement à la population participant à l’activité industrielle de la ville de Phalempin.
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1/1000e
Ces maisons signifient leur ressemblance par des codes d’ornementations
architecturaux plus ou moins riches. Dans ce cas on remarque un jeu de
brique vernissé bleu et blanche en linteau. En général une maison de maître y était associé, plus cossue et plus décorée. C’était à l’époque un marqueur de
richesse et de pouvoir.
Aujourd'hui on remarque que ces habitations ont l'air bien conservées et
marquent encore leur appartenance à une architecture commune. Cet état doit être conservé.REVISION DU PLAN LOCAL D’URBANISME DE PHALEMPIN – INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER
VILLA RUE JEAN BAPTISTE LEBAS
Typologie : Bâtiment remarquable
Localisation : Rue Jean Baptiste Lebas
Références Cadastrales : AK 95
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Histoire :
Edifiée avant la Première Guerre Mondiale dans les années 1900 1910 cette demeure s’inscrit dans le type : Maison Bourgeoise ou Villa.
Phalempin a l’attrait de la campagne à la fin du XIXe siècle début du XXe siècle. Pour de nombreux citadins désireux de quitter la ville en été, Phalempin était le lieu boisé idéal non loin de Lille. Cette Villa en est un exemple, avec un appareillage en brique, des chaînes d’angles, des balustrades ainsi que des linteaux en béton.
Ces éléments peuvent être mis en relation avec le modèle de la « petite villa suburbaine » datant du dernier quart du XIXe siècle. Cette demeure d’apparente aux villas à Colombes. C’est une maison d’inspiration flamande avec un pignon à redent (décor en escalier, appelé aussi pignon à pas de moineau. Ce type d’habitation rappelle un certain style balnéaire, visible ailleurs, sur la côte et dans la métropole. Si elles sont aujourd’hui reconverties pour la plupart en résidences principales, elles n’ont pas encore toutes perdu leur rôle premier de résidence secondaire.
Cette demeure présente des modifications qui n'ont probablement pas était faites dans le cadre d'une restitution (par exemple il devait exister sur les étages un jeu de vitraux toujours présent en rez-de-chaussée). Ce bâtiment remarquable doit faire l'objet d'une attention particulière.REVISION DU PLAN LOCAL D’URBANISME DE PHALEMPIN – INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER
MAISON DE MAITRE / HOTEL PARTICULIER RUE DU PLOUICK
Typologie : Bâtiment remarquable
Localisation : Rue du Plouick
Références Cadastrales : AK 49
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1/1000e
Histoire :
Edifiée au début du XXe siècle cette demeure s’inscrit dans le type : Maison de Maître ou Hôtel Particulier. Phalempin a l’attrait de la campagne à la fin du XIXe siècle début du XXe siècle.
Un hôtel est une demeure somptueuse bâtie en ville et appartenant à un personnage titré ou fortuné. Cet hôtel particulier présente un pignon ornementé d’un balcon, d’une baie cintrée, d’un appareillage de briques ainsi que d’angles et de linteaux en béton moulé.
Cette demeure présente également le « bow-window », élément typique de la fin du XIXe siècle. Cette innovation permet une amplification lumineuse et aérée de pièces qui semblent agrandies et plus respirables. Les propriétaires les plus aisés préfèrent, au début du XXe siècle, le bow-window au balcon, laissé à l’usage des classes moyennes. Ces petits hôtels sont également agrémentés de campanile ou de tourelles, de vérandas ou de galeries vitrées ou encore d’une élégante loggia s’inspirant des demeures de la renaissance Italienne. Ces éléments remarquables sont à conserver.REVISION DU PLAN LOCAL D’URBANISME DE PHALEMPIN – INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER
MAISON DE MAITRE RUE DU DR ELOY
Typologie : Bâtiment remarquable
Localisation : Rue du Docteur Eloy
Références Cadastrales : AH 62
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1/1000e
Histoire :
Ancienne rue des Trois-Cuvelettes, sans doute à cause des petites cuves d'une blanchisserie qui occupait la rue. Le docteur Clément Eloy (1867-1930) était un personnage remarquable de Phalempin. Médecin des familles, il visitait ses malades en vélo et n'était pa s regardant lorsque l'un d'entre eux ne p ouvait payer. Il habitait la Maison du sculpteur Calogero Pinto. Cette demeure, autrefois le château de Monsieur Réaut, s’apparente au château de Madame Schostmans.
De manière générale, ces demeures qu’on peut aussi nommer « hôtels
particuliers » sont souvent situées au centre d’un jardin. Ce n’est pas le cas
ici (le château est situé en front à rue), et ont souvent une ampleur
démesurée même si les lignes de constructions restent simples, et d’une
sobriété étudiée : on y retrouve les proportions harmonieuses de
l’architecture classique Française. Ce type de demeure correspond à la
haute aristocratie ou/et à la grande bourgeoisie, qui commencent à ce
confondre à la fin du XIXe siècle.
Ce château remarquable présente un mauvais état, il fait doit faire l'objet
d'une attention et d'une restauration ou d'un maintien.REVISION DU PLAN LOCAL D’URBANISME DE PHALEMPIN – INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER
VILLA ESPERANCE
Typologie : Bâtiment remarquable
Localisation : Rue du Cap Frémicourt
Références Cadastrales : AC 226
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1/1000e
Histoire :
Edifiée au début du XXe siècle cette demeure s’inscrit dans le type : Maison Bourgeoise ou Villa. Phalempin a l’attrait de la campagne à la fin du XIXe siècle début du XXe siècle. Pour de nombreux citadins désireux de quitter la ville en été, Phalempin était le lieu boisé idéal non loin de Lille. Cette Villa en est un exemple, avec un appareillage en brique, des chaînes d’angles, des balustrades ainsi que des linteaux en béton.Ces éléments peuvent être mis en relation avec le modèle de la « petite villa suburbaine » datant du dernier quart du XIXe siècle.
La charpente apparente en façade s’inspire des fermes traditionnelles normandes. Cette maison cossue a été construite le long d’une des allées qui mène au bois dès le début du XXe siècle. La largeavenue Achille-Péchon reflète l’ambition sélective des propriétaires de la bourgeoisie locale qui désirent une propriété à la campagne. C’est l’emploi de la brique peinte, l’utilisation de frises ou de cabochons de grès, disposés autour des fenêtres, qui les distinguent les unes des autres, ainsi que l’ajout de loggias ou de balcons. Ce type d’habitation rappelle un certain style balnéaire, visibleailleurs, sur la côte et dans la métropole. Si elles sont aujourd’hui reconverties pour la plupart en résidences principales, elles n’ont pas encore toutes perdu leur rôle premier de résidence secondaire.
On constate les éléments remarquables suivant : La charpente apparente, les linteaux appareillés en brique vernissées colorées, le bow-window, les menuiseries cintrées, le chéneau mouluré ainsi que les décors en brique peinte. De plus le style de cette villa n'est pas sans rappeler un style "art nouveau". Ces éléments feront l'objet d'une attention particulière avec pour objectif leur préservation.