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Document publié le Lundi 16 novembre 2020 par la commune de Plérin.
Lien du pdf (Procès Verbal - pvcm 201116)
Thèmes du document : Démocratie, Consommateurs, Éducation,
Article 2121-25 du CGCT : le compte rendu de la séance est affiché dans la huitaine.
Conseil municipal du 16 novembre 2020 (procès-verbal) 1
Ville de Plérin
Procès-verbal de la séance du conseil municipal du lundi 16 novembre 2020
Le six novembre deux-mille vingt, convocation du conseil municipal a été adressée individuellement à chaque conseiller pour la séance qui s’est tenue le seize novembre deux mille vingt à dix-huit heures trente à l’Espace Roger-Ollivier.
Le Maire,
Ronan KERDRAON
Le seize novembre deux mille vingt à dix-huit heures trente, le conseil municipal de la ville de Plérin, dûment convoqué, s’est assemblé au lieu ordinaire de ses séances sous la présidence de Monsieur Ronan KERDRAON, Maire.
En application du décret du 29 octobre 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de Covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire, complété par les décrets des 2 et 6 novembre 2020, l’assemblée délibérante peut se réunir en tout lieu offrant des conditions d’accessibilité et de sécurité nécessaires et permettant d’assurer la publicité des séances. Pour assurer le caractère public de la séance, celle-ci est retransmise en direct sur le site internet de la ville et accessible sur la chaîne YouTube.
Nombre de conseillers en exercice : 33
Etaient présents : M. KERDRAON, Maire,
MM. BENIER, MESGOUEZ, FLAGEUL, DEMEURANT COSTARD, LAPORTE, DANIEL, ROY, JOUBIN, HENRY, Adjoints,
MM. ARNOUX, DEL ZOTTO, LE CONTELLEC, HOUSSIN, CAINGNARD, ADENIS, URVOY, HATREL-GUILLOU, ANDRE, , BELLEGUIC, JAUNAS, BANIEL, LUCAS-SALOUHI, QUINIO, GUYOT, CASTILLO, LE BRETON, PERICHON, LE FUSTEC, MORVAN, SOULABAILLE, Conseillers municipaux,
lesquels forment la majorité des membres en exercice et peuvent délibérer valablement en exécution de l’article L.2121-17 du code général des collectivités territoriales.
Absente représentée : Mme CHAPRON
Absente : Mme MARCHESIN-PIERRE
I. Contrôle des délégations de vote et vérification du quorum
- Madame Magali CHAPRON a donné pouvoir à Monsieur Michel URVOY
Présents = 31 Pouvoir = 1 Votants = 32 Absent = 1
Un hommage est rendu à Monsieur Samuel PATY, professeur d’histoire géographie au collège du Bois d’Aulne à Conflans Sainte-Honorine, assassiné le 16 octobre 2020. Cet acte d’une grande cruauté vient bouleverser les valeurs fondamentales de notre République, que sont la liberté d’expression, la laïcité et la liberté fondamentale. Pour autant, plus que jamais, il convient de réaffirmer que la tolérance et le respect d’autrui ne sont pas de vains mots, notamment en direction des jeunes citoyens que les enseignants ont la charge de former. Pour témoigner leur solidarité avec la victime et sa famille, mais aussi l’ensemble de la communauté éducative, les membres de l’assemblée observent une minute de silence.
II. Lecture de l’ordre du jour
Objet
99-2020 Règlement intérieur du conseil municipal
100-2020 Budget principal 2020. Décision modificative n°2020-01
101-2020 Tableau des effectifs 2020. ModificationArticle 2121-25 du CGCT : le compte rendu de la séance est affiché dans la huitaine.
Conseil municipal du 16 novembre 2020 (procès-verbal) 2
Objet
102-2020 Remboursement des frais de déplacements occasionnels des agents communaux
103-2020 Groupement de commandes de fourniture d’équipements de protection individuelle et de vêtements de travail
104-2020 Mandat au Centre de gestion des Côtes d’Armor pour la mise en concurrence d’un contrat- groupe d’assurance cyber-sécurité
105-2020 Impasse de la Basse Lande. Désaffectation et déclassement du domaine public par anticipation après enquête publique en vue de la cession de la parcelle BL 235
106-2020 Rue des Eglantiers. Déclassement d’un délaissé de voirie après enquête publique en vue de la vente à un riverain
107-2020 Transfert d’office après enquête publique de différentes emprises d’alignements anciens
108-2020 Les Villes Hervé, rue de la Vallée. Bien vacant et sans maître. Transfert de propriété à la commune
109-2020 Rue de la Ville Vivo. Droits de servitude consentis à Enedis
110-2020 Mise à jour du plan départemental des itinéraires de promenade et de randonnée
Questions diverses
Compte-rendu des décisions municipales prises par délégation d’attributions du conseil municipal (délibération n 40-2020 du 8 juin 2020)
Informations diverses
III. Désignation du secrétaire de séance.
Le président ayant ouvert la séance, il a été procédé en conformité à l’article L.2121-15 du code général des collectivités territoriales, à l’élection d’un secrétaire de séance pris dans le sein du conseil. Madame Claudine HATREL-GUILLOU est désignée pour remplir cette fonction.
Délibération n°99-2020: Règlement intérieur du conseil municipal
Les élections municipales ont été acquises dès le premier tour de scrutin le 15 mars 2020 mais, du fait du contexte sanitaire lié à l’épidémie de Covid-19, le conseil municipal élu au complet n’est entré en fonction que le 18 mai 2020 selon le décret n°2020-571 du 14 mai 2020. L’article L.2121-8 du code général des collectivités territoriales prévoit, dans les communes de 1 000 habitants et plus, que le conseil municipal établit son règlement intérieur dans les six mois qui suivent son installation.
Dans l’intervalle, le règlement intérieur précédemment adopté continue à s'appliquer jusqu'à l'établissement du nouveau règlement.
Il convient de noter qu’un groupe de travail, associant tous les groupes politiques, a été constitué pour la rédaction de ce règlement.
Le projet de règlement intérieur a été mis à jour des nouvelles dispositions législatives et réglementaires et complété pour apporter tous les éclairages nécessaires aux nouveaux élus sur le fonctionnement de l’assemblée.
Les dispositions du présent règlement sont applicables pendant toute la durée du mandat et jusqu’à l’adoption d’un nouveau règlement lors du renouvellement général de l’assemblée délibérante.
Madame Julie Morvan intervient au nom du groupe Plérin Citoyenne. « Nous avons bien compris l’impératif posé par le délai d’approbation du règlement du Conseil municipal qui, au regard de l’ordre du jour de notre séance, justifie semble-t-il notre présence ici ce soir.
Nous en profitons donc pour saluer le travail rigoureux effectué par le service des assemblées et la patience des agents et des conseillers expérimentés qui ont été à la hauteur de l’exigence démocratique de l’exercice auquel nous nous sommes livrés avec le sérieux requis. C’est dans cet esprit que j’ai apprécié de participer aux deux séances de travail avec les conseillers des trois groupes politiques et les agents municipaux. Je formulerai juste le regret que le document de travail qui nous a été lu par le Président de séance ne nous ait pas été transmis en amont compte tenu des nombreuses références juridiques et modifications qu’il contenait. Cela étant, la dernière version du règlement nous a bien été transmise et résulte des échanges qui se sont tenus. Article 2121-25 du CGCT : le compte rendu de la séance est affiché dans la huitaine.
Conseil municipal du 16 novembre 2020 (procès-verbal) 3
Permettez moi néanmoins, Monsieur le Maire, de donner une utilité accrue à cette séance de Conseil en présentiel, en soumettant à cette assemblée quelques observations et demandes de rectifications. Nous souhaiterions qu’un amendement soit soumis dès aujourd’hui à l’approbation du Conseil concernant le préambule et que la proportion d’1/4 (8.25) des membres en exercice soit portée à 1/5è (6.66) pour qu’une proposition de modification du règlement puisse être présentée en cours de mandat.
Dans le même ordre d’idée la commission avait validé dans l’article 14 une proportion d’1/10ème au lieu d’1/4 pour qu’une suspension de séance puisse être demandée et mise aux voix en conseil. Le texte de l’article en question (page 11) devrait donc être modifié en conséquence. Conformément à l’article 19, dans les commissions les décisions émettent leur avis à la majorité et plusieurs de nos propositions ont d’ailleurs été accueillies favorablement. Nous avons pu apprécier par exemple la simplification des procédures de dépôt des questions orales et l’ouverture des commissions municipales à des personnes ressources extérieures qui permettent d’enrichir nos débats.
Certaines comme l’allongement du délai de convocation n’ont pas été modifiées dans le texte mais nous avons bien constaté les efforts déployés depuis les 2 derniers conseils quant à l’allongement de ce délai. Nous comprenons toutefois les contraintes administratives qui ne permettent pas de le figer ainsi dans le règlement.
D’autres n’ont pas été retenues et nous regrettons notamment :
- que le Plan Pluriannuel d’Investissement ne soit pas ajouté aux annexes délivrées pour le vote des documents budgétaires, (article 15 page 12, contrairement à ce que M. Benier nous a indiqué lors de la dernière séance de travail, ce document est tout a fait communicable en complément des annexes minimales prévues (voir avis de la Commission d’accès aux documents administratifs du 26 septembre 2019),
- qu’en raison de la charte graphique, l’espace dédié à l’expression des groupes politiques ne puisse être étendue au-delà de la limite des 1500 caractères.
- que les conseillers désignés en commission municipales ne puissent se faire remplacer par un conseiller de leur groupe en cas d’absence (notamment maintenant que des personnes ressources peuvent être invitées) et que ces commissions délibèrent à l’unanimité sans qu’aucun quorum de présence ne soit exigé.
- que les processus de présidence et d’animation des comités consultatifs n’aient pas pu être davantage confiés à la société civile.
Toutefois, lors de nos 2 séances de travail, M. Roy nous a assuré que ce règlement pourrait évoluer en fonction des résultats des actions municipales visant à encourager la démocratie participative et qui bénéficient depuis peu de l’appui d’un chargé de mission spécialement recruté sur ces questions. Il est donc important que cette orientation figure au procès-verbal de cette séance et que ces dispositions puissent, je l’espère, évoluer dans le sens d’une plus grande participation citoyenne dans les instances où nos délibérations se préparent. »
Monsieur André Guyot intervient au nom du groupe Mieux vivre Plérin : « Nous tenons à remercier nos collègues membres du groupe de travail qui sous l’égide de Monsieur Roy ont permis la rédaction nouvelle du règlement intérieur.
Ce document est important car il doit permettre de connaître les règles de fonctionnement interne du conseil municipal et des organes en émanant.
En premier lieu, une correction doit être apportée à l’article 19 (page 15) où il est indiqué que le Code général des collectivités territoriales ne fixe aucun délai de convocation aux réunions du conseil municipal. Il convient de remplacer « conseil municipal » par « commissions ». Ensuite, pour une meilleure compréhension et en guise de méthode, les remarques suivantes sont faites dans l’ordre de rédaction du règlement intérieur :
- Préambule : M. Guyot rejoint les propos du groupe Plérin Citoyenne. En fixant à un quart (33/4 = 8,25) le nombre de voix pour demander une modification du règlement, cela exclut cette possibilité pour les groupes de la minorité. Il demande donc de revoir à la baisse ce quota du quart afin que les minorités puissent solliciter une éventuelle révision.
- Article 2 Convocation, ordre du jour et délai : si le maire peut décider de retirer ou reporter une question inscrite à l’ordre du jour, en motivant sa décision, il serait souhaitable de laisser l’opportunité aux minorités de réagir dans un souci de transparence. - Article 4 Droit d’information des conseillers municipaux : « les documents volumineux ne seront pas envoyés systématiquement aux conseillers, mais seront consultables, sur demande, en mairie aux jours et heures habituels d’ouverture du service au public ». Cela appelle plusieurs observations :
Comment matérialiser la demande (par mél ? SMS ? Papier ? Téléphone ?) et à qui l’envoyer ? Quel sera alors le délai de réponse de la personne habilitée (dans la journée ou sous 24h maximum ?) ?Article 2121-25 du CGCT : le compte rendu de la séance est affiché dans la huitaine.
Conseil municipal du 16 novembre 2020 (procès-verbal) 4
M. Guyot réclame la possibilité de consultation des documents au-delà des heures d’ouverture de l’hôtel de ville, sinon cela pénalise fortement les conseillers travaillant à temps plein. Même remarque s’agissant du paragraphe 3 : « toute demande de pièces supplémentaires devra faire l’objet d’une demande écrite » : qu’entend-on par demande écrite ? Même remarque s’agissant du paragraphe 4 : « les projets de contrat de service public (...) et leurs annexes peuvent être consultés en mairie sur simple demande écrite (...) ; un délai de 24 heures pourra être observé pour réunir les documents » : M. Guyot attire l’attention sur le fait que la ‘’demande écrite’’ et ‘’le délai de 24 heures’’ (+ prise de RDV) s’inscrivent dans le délai des cinq jours francs. Aussi cela peut être très (trop?) court.
- Article 5 Droit de proposition des conseillers municipaux : « les conseillers municipaux peuvent demander l’inscription d’un sujet à l’ordre du jour [...]. Pour autant le maire conserve son pouvoir discrétionnaire en la matière ». Une explication ou justification du refus du maire devrait être nécessaire à la compréhension de sa décision.
- Article 5 Droit de proposition des conseillers municipaux : « Le droit de proposition ne confère pas aux élus le droit d’instaurer un débat contradictoire (...) en leur permettant d’intervenir à plusieurs reprises sur chaque question. La réponse du maire ou de son adjoint aux questions orales n’entraîne donc pas de débat ». Selon M. Guyot, cette disposition va l’encontre du débat normal qui doit régir le fonctionnement de l’assemblée. Il ne saurait donc accepter cette rédaction. - Article 10 Quorum : « Si le quorum n’est pas atteint, une nouvelle convocation sera adressée dans un délai de trois jours minimum ». Pourquoi avoir barré jours ‘’francs’’ ? Comment se calculera ce délai (jours francs, ouvrés, etc) ?
- Article 12 Modalités de vote des délibérations : « Pour autant, le conseiller municipal intéressé peut participer aux groupes de travail et commissions (...) à condition qu’il n’exerce pas une influence décisive sur le sens du vote ». Comment mesurer l’influence ? Comment le savoir ? M. Guyot propose d’indiquer que tout conseiller intéressé doit s’abstenir de participer à un groupe de travail ou commission sur le sujet entrant en conflit.
- Article 14 Suspensions de séance : « Le maire peut également mettre aux voix toute demande de suspension de séance formulée par au moins le quart des membres présents du conseil municipal. La durée des suspensions de séance est fixée par le maire ». Cela appelle plusieurs remarques :
Il convient d’ajouter que le maire met aux voix toute demande de suspension de séance. Celle-ci n’est décidée que par vote du conseil.
S’agissant du quota d’un quart des membres présents, celui-ci est trop important, sauf à vouloir exclure cette possibilité pour les minorités (33/4 = 8,25 élus > 8 des minorités). Aucun texte ne prévoit la mesure de ce quota. Il souhaite que ce quota soit abaissé et porté à un maximum de 8 personnes. Enfin, il souligne une incohérence entre la décision d’une suspension votée par le conseil municipal et la fixation de sa durée par le maire seul. M. Guyot propose donc que les suspensions de séance soient votées par le conseil tant sur le principe que sur la durée.
- Article 16 Décisions du maire : « Le maire rendra compte à chaque séance des décisions prises par délégation. (...) Elles seront soumises au même régime que les délibérations (transmission préfecture, etc) ». M. Guyot demande que soit prévue la possibilité d’interroger le maire sur la motivation et le détail de ce type de décisions prises par délégation lors de la même séance. - Article 24 Les groupes constitués : « Les conseillers peuvent se constituer en groupes. » Il serait bon de préciser ce que l’on entend par « groupe » (combien de personnes au minimum : deux ou trois ?)
- Article 24 Les groupes constitués : « Le local commun aux conseillers hors majorité n’a pas vocation à accueillir des permanences des élus ». M. Guyot demande les motivations de cette décision.
En aparté, M. Guyot signale que le local mis à disposition est très petit et n’est pas adapté à la tenue d’une réunion dans le respect des gestes barrières. Il demande donc la possibilité de disposer d’un autre local durant cette période particulière.
- Article 25 Expression des groupes politiques du conseil municipal : l’article L.2121-27-1 du CGCT n’est pas retranscrit fidèlement. Actuellement l’article 25 se limite à traiter de l’expression au sein du bulletin d’informations municipales, mais l’article du CGCT est beaucoup plus large. M. Guyot demande donc que cet article soit repris de manière exhaustive.
- Article 25 Expression des groupes politiques du conseil municipal : « Chaque groupe disposera d’une demi-page de 1500 signes, les insertions photographiques venant en déduction ». Selon M. Guyot, c’est notoirement insuffisant. A titre d’exemple, cela représentait 8 phrases pour chacune des deux minorités (11 pour la majorité) dans le dernier bulletin d’informations municipales. Dans ces conditions, comment est-il possible de débattre d’un sujet, et a fortiori, de plusieurs, et à exprimer avec clarté une position avec si peu de caractère. En conséquence, il demande que le nombre de caractères soit largement réévalué ». Article 2121-25 du CGCT : le compte rendu de la séance est affiché dans la huitaine.
Conseil municipal du 16 novembre 2020 (procès-verbal) 5
En réponse, Monsieur le Maire fait remarquer qu’il aurait été intéressant de communiquer en amont l’ensemble de ces observations afin que des réponses explicites soient apportées en séance. En l’état, il indique ne pas être en mesure de répondre à certaines demandes qui nécessitent un regard juridique et un appui sur le code général des collectivités territoriales. Monsieur le Maire apporte tout de même quelques éléments de réponse (sous réserve que cela soit conforme au CGCT) :
- Article 25 Expression des groupes politiques du conseil municipal : la volonté était de répartir l’espace d’expression équitablement entre les trois groupes. Toutefois, une solution alternative peut être proposée, à savoir que le nombre de signes soient définis à la proportionnelle des résultats électoraux, à l’instar de ce qui se pratique dans d’autres communes (règle la plus commune).
- Article 2 Convocation, ordre du jour et délai : Monsieur le maire est favorable à la proposition qu’une explication soit donnée en cas de retrait ou report d’un sujet de l’ordre du jour. Cela ne pose aucune difficulté.
- Article 24 Les groupes constitués : un autre local sera proposé, pas spécifiquement à l’hôtel de ville, pour des questions de sécurité (Vigipirate) et de confidentialité. - Article 19 Commissions : Monsieur le Maire indique avoir entendu l’observation du groupe Plérin Citoyenne relative à la possibilité de remplacer un conseiller absent par un autre conseiller du même groupe. Aussi, il répond favorablement à cette proposition, et demande dans ce cas à chacun de veiller à en aviser le service organisant la réunion.
- En sus, Monsieur le Maire formule la proposition de minuter les interventions des uns et des autres à 2 ou 3 minutes pour inciter chacun à s’exprimer clairement et de manière concise, comme cela se pratique dans d’autres assemblées, notamment au Parlement.
Monsieur le Maire indique que, pour le reste, tous les amendements proposés ce soir sont renvoyés à l’étude par le groupe de travail, sous l’égide de M. Roy.
En conclusion, il laisse la parole à Monsieur Roy.
Ce dernier fait part de son étonnement face à ces nombreuses observations alors que chaque groupe a participé au groupe de travail. Il reconnaît que par nature ce règlement est évolutif. De nouvelles réunions seront programmées dans les semaines à venir pour améliorer les dispositions contenues dans le règlement.
Monsieur Benier rejoint les propos de Monsieur Roy. Il souligne que ce travail a été fait dans un souci de démocratie et d’ouverture ; pour preuve l’ouverture des commissions à des personnalités qualifiées, l’allongement du délai de convocation à 10 jours pour permettre à chacun de bien préparer la séance. Il s’étonne donc des nouvelles observations formulées ce soir en séance. S’agissant du droit d’expression dans le bulletin d’informations municipales, les dispositions du règlement sont plus favorables que ce que prévoit le CGCT. Il rappelle la règle de la proportionnalité de l’espace d’expression aux résultats électoraux. Il remercie les services pour le travail approfondi fourni par le service des assemblées.
Le conseil municipal, sur l’exposé de Monsieur Yvon ROY, Adjoint au maire délégué à la démocratie et aux initiatives locales, décide par 24 voix pour et 8 abstentions (M.QUINIO, A.GUYOT, I.CASTILLO, A.LE BRETON, C.PERICHON, C.LE FUSTEC, J.MORVAN, G.SOULABAILLE) - d’approuver les amendements suivants proposés par Monsieur le Maire suite aux observations formulées par les groupes d’opposition :
Article 2 : droit de réaction des conseillers lorsque le Maire décide du retrait d’une question de l’ordre du jour, de manière concise
Article 19 : commissions_remplacement d’un conseiller indisponible - d’approuver le règlement intérieur du conseil municipal.
- de préciser que les dispositions du présent règlement sont applicables pendant toute la durée du mandat, et jusqu’à l’adoption d’un nouveau règlement, lors du renouvellement général de l’assemblée délibérante.
- de préciser que le présent règlement peut faire l’objet de modifications en cours de mandat sur proposition du Maire ou sur demande d’un quart des membres en exercice.
Délibération n°100-2020: Budget principal 2020. Décision modificative n°2020-01 Au vu de l’exécution budgétaire depuis le 1er janvier 2020 et des crédits ouverts par les délibérations du 27 janvier 2020 (vote du budget primitif) et du 28 septembre 2020 (budget supplémentaire), il convient d’opérer des ajustements. Article 2121-25 du CGCT : le compte rendu de la séance est affiché dans la huitaine.
Conseil municipal du 16 novembre 2020 (procès-verbal) 6
En section de fonctionnement d’une part :
1°) Il apparait nécessaire d’abonder le chapitre 011 pour permettre aux services d’assurer leurs missions jusqu’à la fin de l’année :
Acquisition des équipements de protection individuelle : 12 000 € sur le compte 60636 « vêtements de travail »
Service de balayage externalisé à Saint-Brieuc Armor Agglomération : enveloppe complémentaire de 11 000 € sur le compte 615231 « entretien et réparations - voiries » Location d’une pelle multifonctions pour 8 000 € sur le compte 6135 « location mobilière».
2°) Par ailleurs, à l’occasion des inondations survenues le 3 octobre 2020, il y a lieu de prévoir le règlement du séjour d’urgence de quatre familles à l’hôtel du Chêne vert à Plérin du 03/10/2020 au 04/10/2020 pour un montant de 470,58 €.
L’ensemble de ces postes représente un montant de 31 470,58 €. Les crédits correspondants proviennent d’un virement du chapitre 022 « Dépenses imprévues ». En résumé,
Section de fonctionnement Dépenses Recettes
Budgété 2020 20 932 493,53 € 20 932 493,53 €
Décision modificative n°2020-01
011- Charges à caractère général 31 470,58 €
022- Dépenses imprévues -31 470,58 €
Total budgété 20 932 493,53 € 20 932 493,53 €
En section d’investissement d’autre part :
Une subvention d’aide à la charge foncière d’un montant de 105 000 € avait été accordée par délibération du 30 janvier 2017 pour la réalisation de quinze logements locatifs sociaux entre la rue Villiers de l’Isle-Adam et le 34 bis de la rue Claude Bernard.
Un premier versement était intervenu en 2017. Il y a lieu de prévoir le versement de son solde pour 52 500 €.
Par ailleurs, dans le cadre de l’échange de parcelles décidé par délibération n°60 du 29 juin 2020, un complément de crédits de 2 600 € est nécessaire pour permettre le règlement de la soulte de 10 866,56 €.
Il convient d’abonder l’opération « 20130009 Opérations foncières » de ces montants. A cet effet, il est possible de redéployer les crédits suivants :
- sur l’enveloppe liée au mobilier urbain et aux jeux urbains (opération 20130008), 20 100 € ne seront pas consommés.
- sur l’enveloppe consacrée à l’équipement des services (opération 20130003), une dépense de 35 000 € avait été inscrite pour l’achat d’une pelle multifonctions pour laquelle il est finalement apparu plus avantageux d’effectuer une location.
En résumé,
Section d'investissement Dépenses Recettes
Budgété 2020 9 353 748,65 € 9 353 748,65 €
Décision modificative n°2020-01
20130003 - Equipement des services -35 000,00 €
20130008 - Mobilier urbain / jeux urbains -20 100,00 €
20130009 - Opérations foncières 55 100,00 €
Total budgété 9 353 748,65 € 9 353 748,65 €
Le conseil municipal, sur l’exposé de Monsieur Jean-Marie BENIER, Adjoint au maire délégué aux finances, aux ressources humaines et à l’informatique, décide par 29 voix pour et 3 abstentions (C.LE FUSTEC, J.MORVAN, G.SOULABAILLE)
- d’approuver les modifications apportées par décision modificative n°2020-01 aux crédits alloués au titre de l’exercice 2020 telles que présentées ci-dessus. Article 2121-25 du CGCT : le compte rendu de la séance est affiché dans la huitaine.
Conseil municipal du 16 novembre 2020 (procès-verbal) 7
Délibération n°101-2020 : Tableau des effectifs 2020. Modification
Aux termes de la loi n°84-53 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale et notamment l’article 34, les emplois de chaque collectivité sont créés par l’assemblée délibérante. Ainsi, il appartient au conseil municipal de déterminer l’effectif des emplois à temps complet et à temps non complet nécessaires au fonctionnement des services de la commune.
La modification du tableau des effectifs doit prévoir la création des grades permettant les recrutements, les avancements de grades et les promotions internes.
Aussi, dans le cadre de l’évolution des besoins du service public et de l’ajustement habituel des emplois aux qualifications nécessaires, après nomination des agents et avis du comité technique, les grades non utilisés seront retirés du tableau des effectifs.
Le conseil municipal, sur l’exposé de Monsieur Jean-Marie BENIER, Adjoint au maire délégué aux finances, aux ressources humaines et à l’informatique, décide à l’unanimité
- de créer :
Pour les mobilités internes, les recrutements et les changements de quotité horaire, - un emploi d’adjoint d’animation principal de 1ère classe à 31/35ème
- un emploi d’adjoint d’animation principal de 2ème classe à 31/35ème - un emploi d’auxiliaire de puériculture principal de 1ère classe
- deux emplois d’auxiliaire de puériculture principal de 1ère classe à 28/35ème - deux emplois d’auxiliaire de puériculture principal de 2ème classe à 28/35ème - un emploi d’adjoint du patrimoine principal de 1ère classe
- un emploi de technicien
- de préciser que les postes créés en surnombre seront supprimés ultérieurement après avis du comité technique
- de modifier le tableau des effectifs en conséquence :
Cadre d’emplois /grades Nombre d’emplois Mouvements Nombre d’emplois
Filière animation
Cadre d’emplois des adjoints d’animation
Adjoint d’animation principal de 1ère classe 31/35ème 0 +1 1
Adjoint d’animation principal de 2ème classe 31/35ème 0 +1 1
Filière médico-sociale
Cadre d’emplois des auxiliaires de puériculture
Auxiliaire de puériculture principal de 1ère classe 3 +1 4
Auxiliaire de puériculture principal de 1ère classe 28/35ème 1 +2 3
Auxiliaire de puériculture principal de 2ème classe 28/35ème 0 +2 2
Filière culturelle
Cadre d’emplois des adjoints du patrimoine
Adjoint du patrimoine principal de 1ère classe 1 +1 2
Filière technique
Cadre d’emplois des techniciens
Technicien 6 +1 7
Délibération n°102-2020 : Remboursement des frais de déplacements occasionnels des agents communaux
Dans le cadre de l’exercice de leurs missions, les agents de la ville, quel que soit leur statut (fonctionnaire stagiaire ou titulaire, contractuel...), leur temps de travail, ou la durée de leur contrat peuvent être amenés à effectuer des déplacements en dehors de leur lieu de travail habituel. Le déplacement doit alors être autorisé au préalable par un ordre de mission signé par l’autorité territoriale. Le principe retenu est l’utilisation du moyen de transport le plus adapté à la nature et au lieu de la mission.
Les frais occasionnés par ces déplacements professionnels peuvent être pris en charge par la collectivité dans certaines conditions et sous réserve de la transmission des pièces justificatives correspondantes.
Il appartient à l’assemblée délibérante de fixer les conditions de remboursement de ces frais et de fixer les barèmes d’indemnisation dans la limite des plafonds autorisés. Le décret n°2020-689 du 4 juin 2020 modifie justement les modalités de prise en charge de certains frais liés aux déplacements professionnels.Article 2121-25 du CGCT : le compte rendu de la séance est affiché dans la huitaine.
Conseil municipal du 16 novembre 2020 (procès-verbal) 8
Le conseil municipal, sur l’exposé de Monsieur Jean-Marie BENIER, Adjoint au maire délégué aux finances, aux ressources humaines et à l’informatique, décide à l’unanimité
- de fixer le remboursement des frais de déplacements professionnels des agents communaux dans les conditions suivantes :
Frais pour utilisation des transports en commun
L’agent doit choisir le tarif le plus économique.
Les frais engagés sont remboursés au réel à partir des justificatifs fournis par l’agent.
Frais pour utilisation du véhicule personnel
Les indemnités kilométriques sont remboursées forfaitairement selon le barème suivant : Puissance fiscale du
véhicule
Distance parcourue (au cours de l’année civile)
Jusqu’à 2 000 km De 2 001 à 10 000 km Après 10 000 km
5 CV et moins 0,29 € 0,36 € 0,21 €
6 et 7 CV 0,37 € 0,46 € 0,27 €
8 CV et plus 0,41 € 0,50 € 0,29 €
Frais annexes
Les frais de péage d’autoroute, les frais de stationnement du véhicule, les frais de taxis ou de locations de véhicules peuvent également être remboursés quand l’intérêt du service le justifie. Dans ce cas, ils sont remboursés aux frais réels.
Indemnités de nuitée
Le remboursement est effectué selon le forfait ci-dessous :
Lieu de la mission Paris intra-muros
Grand paris et
communes de plus de
200.000 habitants
Autres communes
Montant (nuit +
petit déjeuner) 110 € 90 € 70 €
Frais de repas:
Les repas pris en dehors de la résidence administrative sont remboursés au réel dans la limite du plafond autorisé de 17,50 €.
- de préciser que les montants s’appliquent à tous les agents stagiaires, titulaires, et contractuels et qu’ils doivent être en possession d’un ordre de mission signé par l’autorité territoriale indiquant l’objet et les modalités du déplacement.
- de dire que les crédits sont prévus au budget principal et aux budgets annexes de la commune.
Délibération n°103-2020: Groupement de commandes de fourniture d’équipements de protection individuelle et de vêtements de travail
Un accord-cadre relatif à la fourniture d’équipements de protection individuelle et de vêtements de travail a été conclu en 2016 entre certaines communes de l’ancienne communauté d’agglomération. Ce dernier arrive à échéance fin 2020.
Saint-Brieuc Armor Agglomération propose de lancer une nouvelle consultation, sous la forme d’un groupement de commandes. Cette procédure, autorisée par l'article L.2113-6 du code de la commande publique, constitue une solution pertinente pour réaliser des économies d’échelle tout en mutualisant la procédure de passation des marchés.
Il est donc proposé aux communes membres de la communauté d’agglomération de se joindre à la procédure par la conclusion d’une convention constitutive du groupement de commandes. Saint- Brieuc Armor Agglomération est désigné coordonnateur du groupement de commandes et, à ce titre, est chargée d’organiser l’ensemble des opérations, de la publicité jusqu’à l’attribution et la notification du marché.
Le conseil municipal, sur l’exposé de Monsieur Jean-Marie BENIER, Adjoint au maire délégué aux finances, aux ressources humaines et à l’informatique, décide à l’unanimité
- d’adhérer au groupement de commandes pour la fourniture d’équipements de protection individuelle et de vêtements de travail, dont la coordination sera assurée par Saint-Brieuc Armor Agglomération. - d’approuver les termes de la convention constitutive du groupement de commandes pour la mutualisation de l’achat d’équipements de protection individuelle et de vêtements de travail.Article 2121-25 du CGCT : le compte rendu de la séance est affiché dans la huitaine.
Conseil municipal du 16 novembre 2020 (procès-verbal) 9
- d’autoriser le Maire ou son représentant à signer ladite convention, ainsi que tout autre document s’y rapportant.
Délibération n°104-2020: Mandat au Centre de gestion des Côtes d’Armor pour la mise en concurrence d’un contrat-groupe d’assurance cyber-sécurité
Nos organisations de travail impliquent de plus en plus de procédures et d’échanges dématérialisés. En parallèle, les attaques contre les systèmes informatiques se démultiplient. 42% des victimes sont des collectivités territoriales.
Les attaques se matérialisent par le vol ou la destruction de données, prennent la forme de piratage d’un site officiel en diffusant des messages sans lien avec l’autorité publique. La réparation des systèmes informatiques et le cyber-rançonnage engendrent des coûts financiers conséquents. En outre, en cas de vol de données, le Règlement général sur la protection des données (RGPD) du 25 mai 2018 vient renforcer les obligations des acteurs publics notamment par la notification aux victimes des violations de leurs données personnelles. Cette obligation engendre des frais importants (recherches, frais juridiques, etc).
Au regard des enjeux organisationnels, financiers et juridiques liés à la cybercriminalité, le Centre de gestion des Côtes d’Armor propose un groupement de commandes pour un contrat d’assurance cyber-sécurité aux collectivités territoriales et établissements publics affiliés ou non affiliés du département.
La commune de Plérin est soumise à l’obligation de mise en concurrence de ses contrats d’assurance. En se joignant à la procédure lancée par le Centre de gestion des Côtes d’Armor, cela évite à la commune de conduire sa propre consultation.
L’objectif, en plus de mutualiser les coûts, sera d’apporter une expertise sur un domaine très technique et de conduire efficacement les négociations avec les opérateurs selon les profils de risques et le niveau de maturité des systèmes de sécurité informatique des différentes collectivités intéressées.
Pour autant, ce mandat n’a pas de valeur contractuelle ; c’est-à-dire que la commune ne sera pas obligée d’adhérer au contrat-groupe, si les prestations, garanties et taux de cotisations obtenus ne correspondent pas à son niveau de risque.
Le conseil municipal, sur l’exposé de Jean-Marie Benier, Adjoint au maire délégué aux finances, aux ressources humaines et à l’informatique, décide à l’unanimité
- de se joindre à la procédure de mise en concurrence, lancée sur le fondement du décret n°2018- 1075 du 3 décembre 2018 portant partie réglementaire du Code de la commande publique relatif aux marchés publics, pour le contrat-groupe d’assurance cyber sécurité que le Centre de gestion des Côtes d’Armor va engager en 2021, conformément à la loi n°84-53 du 26 janvier 1984. - de prendre acte que les prestations, garanties et taux de cotisation lui seront soumis préalablement afin que le conseil municipal décide ou non d’adhérer au contrat-groupe d’assurance souscrit par le Centre de gestion des Côtes d’Armor.
Sortie de Mesdames Tracy JOUBIN et Christine DANIEL
Présents = 29 Pouvoir = 1 Votants = 30 Absents = 3
Délibération n°105-2020 : Impasse de la Basse Lande. Désaffectation et déclassement du domaine public par anticipation après enquête publique en vue de la cession de la parcelle BL 235 Dans la continuité des délibérations n°44-2019 du 1er avril 2019 et n°62-2020 du 29 juin 2020 relatives à l’opération de requalification urbaine de la parcelle BL 235, l’enquête publique visant à déclasser les emprises de stationnement et une partie de l’impasse de la Basse Lande a été ordonnée par arrêté municipal en date du 6 juillet 2020.
Les parties à déclasser sont les suivantes :
Référence cadastrale Superficie Nature
BL 235 (partie) 2 640 m² Impasse de la Basse Lande, partie Ouest et parking
L’enquête s’est déroulée du 22 septembre au 6 octobre 2020 inclus. Aucune observation n’a été recueillie au registre d’enquête. Le commissaire enquêteur a remis son rapport le 19 octobre 2020 etArticle 2121-25 du CGCT : le compte rendu de la séance est affiché dans la huitaine.
Conseil municipal du 16 novembre 2020 (procès-verbal) 10
a prononcé un avis favorable au déclassement du domaine public inclus dans le périmètre de l’opération d’aménagement.
L’opération de requalification urbaine portée par Eiffage Développement Grand Ouest, Réside Etudes et Côtes d’Armor Habitat (CAH) vise à aménager et construire sur la parcelle BL 235, après démolition de l’immeuble existant (ex Cité de l’entreprise) :
- une place publique ainsi qu’une résidence service seniors de 96 logements par Eiffage Développement Grand Ouest au profit du groupe Réside Etudes, à l’angle des rues Louis Le Faucheur et de la Noë Rido,
- une résidence sociale de 41 logements par Côtes d’Armor Habitat, située à l’Est de la parcelle, entre la rue de la Noë Rido, et le bâtiment existant de BSB.
Pour faciliter l’intégration de ce projet dans son environnement, il est envisagé de modifier le tracé de l’impasse de la Basse Lande d’une part et de rétrocéder un espace à la commune d’autre part.
S’agissant de l’impasse de la Basse Lande, les deux bailleurs sociaux (CAH pour le programme neuf et BSB pour le programme existant sur la parcelle BL 246) se sont entendus sur la réalisation d’une desserte commune de leurs logements par une voie nouvelle située à l’Est du futur bâtiment de CAH et débouchant sur la rue de la Noë Rido en parallèle de la voie verte existante.
Cette partie créée serait rétrocédée en fin d’opération à la commune par CAH pour être classée dans le domaine public communal.
En outre, afin de faciliter l’insertion de la nouvelle impasse de la Basse Lande sur la rue de la Noë Rido, la commune s’est engagée à réaménager le carrefour existant.
S’agissant de la placette à l'angle des rues Louis le Faucheur et de la Noë Rido, le projet prévoit l’intégration d’un espace afin de conserver le pin existant. Cet espace serait rétrocédé à la commune à des charges et conditions à convenir entre les parties.
Le conseil municipal, sur l’exposé de Monsieur Pascal LAPORTE, Adjoint au maire délégué à l’urbanisme, à la transition écologique et au cadre de vie, décide à l’unanimité
- de désaffecter et par suite de prononcer le déclassement par anticipation de l’aire de stationnement et de l’impasse de la Basse Lande situées sur la parcelle BL 235 sous le régime de l’article L.2141-2 du Code général de la propriété des personnes publiques.
- de préciser que cette désaffectation prendra effet au terme de l’opération d’aménagement, dans une limite de trois ans, prolongeable à six ans, à compter de l’acte de déclassement. - d’autoriser, par suite du déclassement par anticipation, la vente au prix de : - 180 000 €, d’environ 2 600 m² à Côtes d’Armor Habitat,
- 395 000 €, d’environ 5 300 m² à Eiffage Immobilier Grand Ouest au nom et pour le compte du groupement constitué entre Eiffage Immobilier Grand Ouest et Réside Etudes. - de préciser que la superficie exacte des parcelles cédées sera déterminée par un géomètre aux frais d’Eiffage Immobilier Grand Ouest.
- d’autoriser, concernant le terrain acquis par Eiffage Immobilier Grand Ouest et Réside Etudes la substitution au profit de toute société constituée à cet effet entre toute société dépendant des groupes Eiffage et Reside Etudes.
- de préciser que la cession sera réalisée par acte notarié dont les frais seront pris en charge par chaque acquéreur pour le terrain le concernant.
- d’autoriser le Maire ou son représentant à signer tout document se rapportant à ces actes et procédures.
Retour de Mesdames Tracy JOUBIN et Christine DANIEL
Présents = 31 Pouvoir = 1 Votants = 32 Absent = 1
Délibération n° 106-2020: Rue des Eglantiers. Déclassement d’un délaissé de voirie après enquête publique en vue de la vente à un riverain
Par courrier en date du 28 octobre 2019, la nouvelle propriétaire du terrain cadastré BM 416 d’une superficie de 394 m² se porte acquéreur d’une partie du domaine public (comprenant l’accès à sa propriété) d’une superficie de 196 m² environ.Article 2121-25 du CGCT : le compte rendu de la séance est affiché dans la huitaine.
Conseil municipal du 16 novembre 2020 (procès-verbal) 11
Ce délaissé ne présente pas d’intérêt à être conservé dans le domaine public. La commune a donc consulté l’avis de la Direction immobilière de l’Etat, qui estime la valeur vénale de ce délaissé au prix de 10 € le m².
Préalablement au déclassement de cet espace, et conformément à l’article L.141-3 et aux articles R.141-4 à R.141-10 du code de la voirie routière, le Maire a ordonné par arrêté en date du 6 juillet 2020 l’ouverture d’une enquête publique de voirie. Celle-ci s’est déroulée du 22 septembre au 6 octobre 2020 inclus. Aucune observation n’a été recueillie au registre d’enquête. Le commissaire enquêteur a remis son rapport le 19 octobre 2020 et a prononcé un avis favorable au déclassement de ce délaissé du domaine public communal.
Le conseil municipal, sur l’exposé de Monsieur Pascal LAPORTE, Adjoint au maire délégué à l’urbanisme, à la transition écologique et au cadre de vie, décide à l’unanimité
- d’autoriser le déclassement du domaine public d’un délaissé situé au droit de la parcelle BM 416 au 2 rue des Eglantiers, d’une superficie d’environ 196 m².
- de préciser que la superficie exacte sera déterminée par un cabinet de géomètre expert aux frais de l’acquéreur,
- d’autoriser la cession de ce délaissé du domaine public au prix de 10 € le m². - de préciser que l’acquisition sera réalisée par acte administratif aux frais de l’acquéreur. - d’autoriser le Maire ou son représentant à signer tout document se rapportant à cet acte
Délibération n°107-2020 : Transfert d’office après enquête publique de différentes emprises d’alignements anciens
Il convient de régulariser la situation juridique de certaines parcelles en les transférant dans le domaine public communal.
Rue du Bachelet : Quatre parcelles ont été identifiées comme emprises de voie par le plan de géomètre joint au dossier de lotissement « vallée de Martin » autorisé le 17 mai 1994. Deux emprises viennent d’être régularisées en 2019 suite à la demande d’un propriétaire. Les deux autres propriétaires concernés n’ont pas répondu.
Chemin du Coteau : La société BG Investissement est restée propriétaire des parcelles représentant les accotements de la voie du lotissement aménagé par l’ancien propriétaire, situé chemin des Coteaux. Des propriétaires de la rue sont de ce fait enclavés par ces emprises par rapport au domaine public, ce qui peut poser problème en cas de vente. Ils demandent la régularisation de ces emprises. Article 2121-25 du CGCT : le compte rendu de la séance est affiché dans la huitaine.
Conseil municipal du 16 novembre 2020 (procès-verbal) 12
Rue de la Ville Vivo : La parcelle F 1775 de 1 m² est le surplus d’une division de terrains réalisée en vue d’un échange de parcelles entre voisins. Elle a été oubliée dans l’acte d’échange du 14 juin 2017. Elle est située dans l’emprise de la voie et doit donc être régularisée.
Chemin de la Ville Vivo : Ces emprises de voies anciennes ont été mises en évidence par différents documents d’arpentage lors de la division de terrain en vue de lots à bâtir.
Place Marie Balavenne/Rue Frédéric Gaubert : En 1993, le conseil municipal a décidé la création de la Place Balavenne dans la continuité du projet de la nouvelle implantation de l’école privée Notre Dame. Ceci a donné lieu à des échanges de parcelles avec l’association des Chefs de Familles. Celle-ci est restée cependant propriétaire du cheminement piéton aménagé et entretenu par la ville. L’élargissement de la rue Frédéric Gaubert a fait l’objet d’un arrêté préfectoral d’utilité publique le 1er avril 1996. Une parcelle est toujours propriété des consorts LE COQ. Elle est matériellement incorporée à la voirie.
Allée Jean de la Fontaine : L'OPHLM a réalisé deux opérations au Sépulcre en 1988 et 2005 pour lesquelles différents documents d'arpentage ont été réalisés. Celui de 2005 prévoyait la parcelle BV 187 comme étant destinée au domaine public. De fait, il s'agit de la voie d'accès aux 12 logements, allée Jean de la Fontaine. Or cette parcelle provenait de la parcelle BV 114 qui appartenait déjà à l'OPHLM du fait de son acquisition à la commune en 1988.
TERRE ET BAIE HABITAT actuel propriétaire a accepté de régulariser la situation par transfert d’office.
Les autres emprises résultent d’alignements anciens de voirie qu’il y a lieu de régulariser.
Conformément à l’article L.141-3 et aux articles R.141-4 à R.141-10 du code de la voirie routière, et aux articles L 318-3, R 318-10 et R 318-11 du Code de l’urbanisme, le Maire a ordonné par arrêté municipal en date du 6 juillet 2020 l’ouverture d’une enquête publique. Celle-ci s’est déroulée du 22 septembre 2020 au 6 octobre 2020 inclus. Aucune observation n’a été recueillie au registre d’enquête.
Le commissaire enquêteur a remis son rapport le 19 octobre 2020 et a émis un avis favorable au transfert d’office dans le domaine public communal des parcelles indiquées dans le tableau annexé.
Madame Morvan précise que les membres du groupe Plérin Citoyenne s’abstiendront sur cette délibération car ils estiment que les conditions d’enquête publique dans le conteste actuels ne favorisent pas la participation des citoyens, bien qu’elles soient autorisées par la loi d’urgence sanitaire.
Le conseil municipal, sur l’exposé de Monsieur Pascal LAPORTE, Adjoint au maire délégué à l’urbanisme, à la transition écologique et au cadre de vie, décide par 29 voix pour et 3 abstentions (C.LE FUSTEC, J.MORVAN, G.SOULABAILLE)
- de transférer d’office dans le domaine public communal les différentes parcelles figurant au tableau annexé à la délibération.
- de préciser que l’arrêté du Maire portant transfert d’office fera l’objet d’une publication au service de la publicité foncière de Saint-Brieuc.
- d’autoriser le Maire ou son représentant à signer tout document se rapportant à ces actes.
Délibération n°108-2020: Les Villes Hervé, rue de la Vallée. Bien vacant et sans maître. Transfert de propriété à la commune
Le conseil municipal du 9 décembre 2019 a déclaré la parcelle E 615 située rue de la Vallée comme bien sans maître revenant de plein droit à la commune, après la démarche de renonciation à succession enregistrée au Tribunal de grande instance de Saint-Brieuc les 15 et 16 octobre 2019. Lors de l’établissement de cette procédure, la parcelle cadastrée E 2817 (antérieurement E 2374) d’une superficie de 42 m² servant d’accès à la parcelle E 615 a été omise. Il convient donc de compléter la délibération du 9 décembre 2019.
La valeur vénale de cette parcelle est évaluée par la Direction immobilière de l’Etat à 1 € le m² (soit 42 €) mais la commune n’entend pas réclamer cette somme au motif que le transfert de propriété des parcelles E 615 et E 2817 s’est opéré sans frais.
Le conseil municipal, sur l’exposé de Monsieur Pascal LAPORTE, Adjoint au maire délégué à l’urbanisme, à la transition écologique et au cadre de vie, décide à l’unanimité
- de déclarer la parcelle E 2817 d’une superficie de 42 m², comme bien sans maître revenant de plein droit à la commune pour sa partie en indivis.Article 2121-25 du CGCT : le compte rendu de la séance est affiché dans la huitaine.
Conseil municipal du 16 novembre 2020 (procès-verbal) 13
- de préciser qu’un procès-verbal constatant la prise de possession sera affiché en Mairie. - d’autoriser la cession à l’euro symbolique de la partie indivise de la parcelle E 2817. - de désigner Maître MENARD pour établir le transfert de propriété et l’acte de vente. - d’autoriser le Maire ou son représentant à signer les actes et tout autre document s’y rapportant.
Délibération n°109-2020: Rue de la Ville Vivo. Droits de servitude consentis à Enedis La société Enedis doit réaliser une extension du réseau basse tension sur la parcelle cadastrée section F 1417, appartenant à la commune, afin de permettre le raccordement des parcelles cadastrées section F 1767 et 1773 au réseau existant.
Préalablement à cette intervention, il convient de formaliser cette servitude par une convention.
Le conseil municipal, sur l’exposé de Monsieur Pascal LAPORTE, Adjoint au maire délégué à l’urbanisme, à la transition écologique et au cadre de vie, décide à l’unanimité
- d’autoriser le Maire ou son représentant à signer la convention de servitude avec ENEDIS relative à la parcelle F 1417 située au 18 bis rue de la Ville Vivo ainsi que tout autre document s’y rapportant. - de préciser que la convention sera authentifiée par acte notarié, aux frais de la société ENEDIS. - d’autoriser le Maire ou son représentant à signer l’acte notarié en vue de sa publication au service de la publicité foncière.
Délibération n°110-2020: Mise à jour du plan départemental des itinéraires de promenade et de randonnée
Depuis 1982, le Département a en charge le Plan départemental des itinéraires de promenade et de randonnée (PDIPR). Cette procédure a pour objectif de protéger juridiquement les chemins qui y sont inscrits et de garantir la continuité des itinéraires de randonnée.
Dans le cadre du Schéma départemental de la randonnée adopté par le Conseil départemental le 29 janvier 2019, une actualisation des itinéraires existants a été réalisée. Concernant la commune, trois cartographies ont été mises à jour :
- la carte des itinéraires (GR®, pédestres, VTT, équestres) entièrement en domaine public ou disposant des conventions de passage nécessaires ;
- la carte des itinéraires pour lesquels certaines conventions de passage sont manquantes. Ces itinéraires pourront être inscrits au PDIPR, seulement une fois l’ensemble des conventions de passage collectées par le maître d’ouvrage ou la collectivité ; - la carte des chemins ruraux de la commune qui sont empruntés pour les itinéraires de randonnée.
Ces éléments cartographiques sont complétés par un tableau récapitulatif des itinéraires de randonnée qui passent par la commune de Plérin.
Le Conseil départemental propose de mettre à jour le PDIPR et de renouveler l’inscription des itinéraires de la commune sur avis du conseil municipal.
Le conseil municipal, sur l’exposé de Monsieur Pascal LAPORTE, Adjoint au maire délégué à l’urbanisme, à la transition écologique et au cadre de vie, décide à l’unanimité
- d’émettre un avis favorable à l’inscription au PDIPR des itinéraires de randonnée figurant au plan "itinéraires à inscrire".
- d’approuver l’inscription au PDIPR des chemins concernés et tout particulièrement des chemins ruraux de la commune figurant au plan "chemins ruraux à inscrire".
- de s’engager à :
garantir le passage du public sur lesdits chemins ruraux ;
ne pas aliéner les chemins ruraux inscrits au PDIPR ;
proposer un itinéraire de substitution en cas d’interruption de la continuité d’un parcours de randonnée ;
informer le Conseil départemental de toute modification concernant les itinéraires inscrits. - d’autoriser le Maire ou son représentant à signer les conventions et tout autre document se rapportant à la mise à jour du PDIPR.
Questions diverses
En cette période, confusion liée à la possibilité de réunir l’assemblée en présentiel et les commissions en visioconférence (J. MORVAN)
Les membres du conseil municipal sont destinataires du compte-rendu de la réunion hebdomadaire de la cellule de crise. Il y est indiqué que les commissions sont maintenues si elles revêtent unArticle 2121-25 du CGCT : le compte rendu de la séance est affiché dans la huitaine.
Conseil municipal du 16 novembre 2020 (procès-verbal) 14
caractère impérieux et que la visioconférence sera privilégiée. A contrario, les séances du conseil municipal sont maintenues en présentiel avec retransmission en direct. Les élus doivent faire preuve d’exemplarité et de cohérence. Il semble important de réfléchir au caractère impérieux des travaux des élus comme aux moyens et méthodes de travail auxquelles il faut s’adapter.
Madame Morvan demande la mise en œuvre des moyens de travail en distanciel pour lesquels tous les conseillers sont équipés (tablettes), autant pour le conseil que pour les commissions municipales, ainsi que le respect de tous les gestes barrière.
Monsieur le Maire indique se conformer à la réglementation fixée par la loi d’urgence sanitaire et les directives du Préfet.
Le conseil d’agglomération a été organisé en visioconférence dernièrement au regard du nombre de personnes convoquées (80 élus) et de l’incapacité à disposer d’une salle permettant le respect des gestes barrière. Pour autant cela est difficile notamment pour la présentation des dossiers importants qui peuvent être source de contentieux (le premier angle d’attaque étant la forme de l’organisation des débats), mais aussi et surtout pour contrôler le quorum, rabaissé dans cette situation à un tiers. S’agissant du conseil municipal, le maintien de la réunion en présentiel est rendu possible dans cette salle, formule qui favorise le débat démocratique.
La commune s’adapte aux mesures prises par le Gouvernement.
Compte-rendu des décisions prises dans le cadre de la délégation d’attributions conférée par le conseil municipal au maire par délibération n°40-2020 du 8 juin 2020.
Date Objet Précisions
30/09/2020 Acceptation de l’indemnité afférente au sinistre survenu à l’école primaire Harel de la Noé 108 € suite au sinistre à l’école
primaire Harel de la Noé le 15 juin
2019
30/09/2020 Dépôt de demandes d’autorisations d’urbanisme relatives à la transformation de biens municipaux
- Tribunes et vestiaires du stade
Marcel Gouedard
- Transformation du commissariat de la
Police Nationale
- Transformation du bâtiment 10 rue
des chênes pour les bureaux de la
Police municipale
- Réfection de la toiture et mise en
accessibilité du presbytère
12/10/2020
Demande de subvention auprès du Centre national du
livre
Matériel d’accessibilité des collections de la
médiathèque
Subvention pour achat de documents
et matériels adaptés au public
handicapé pour un montant de 2 620€
12/10/2020
Demande de versement du fonds de concours aides à
l’installation de médecins généralistes pour le centre
municipal de santé
09/11/2020 Acceptation de l’indemnité afférente à un sinistre survenu rue du Commerce le 21 octobre 2020 106,10€ suite à la dégradation d’un poteau de signalisation
12/11/2020 Réalisation d’un emprunt auprès de Crédit mutuel de Bretagne Pour un montant de 1 330 000 € au taux de 0.31% pour 15 ans
Ces informations seront intégrées au compte-rendu et au procès-verbal de séance.
Informations diverses
Subventions obtenues par la ville :
- DSIL 2020 = 153 900 € pour le bouquet de travaux énergétiques à l’école Port Horel (complément isolation toiture, isolation plancher, système de chauffage et régulation, menuiserie phase 1) - Plan d relance du Conseil départemental = 30 420 € pour la création d’un espace de collecte de déchets semi-enterrés au Légué
- DRAC fonds de concours particulier des bibliothèques = 15 080 € pour la mise en accessibilité de la médiathèque (porte)
- ARS = 8 000 € pour le logiciel du centre municipal de santé
Subventions obtenues par le CCAS-EHPAD :
- Conseil départemental = 830 000€ pour la construction du nouvel EHPADArticle 2121-25 du CGCT : le compte rendu de la séance est affiché dans la huitaine.
Conseil municipal du 16 novembre 2020 (procès-verbal) 15
Désignation de référents Covid
- sur les mesures d’ordre général : Ronan KERDRAON (suppléant Jean-Marie BENIER) - sur les mesures à mettre en œuvre en direction des personnes fragiles, isolées ou vulnérables : Brigitte DEMEURANT COSTARD
- pour les marchés locaux : Yvon ROY
- sera décliné selon les besoins, en fonction des délégations des Adjoints
Date de la prochaine séance du conseil municipal
Lundi 14/12/2020
L’ordre du jour est épuisé.
La séance est levée à 19h45.
La secrétaire de séance
Claudine HATREL-GUILLOU