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PLU - Annexes - annexes 1
PLU - Annexes - Annexes 5
PLU - Annexes - Annexes 2
PLU - Annexes - annexes 1
Document publié le Jeudi 31 mars 2016 par la commune de Chalandry-Elaire.
Lien du pdf (PLU - Annexes - annexes 1)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Eau et assainissement, Transports,
COMMUNE DE
DEPARTEMENT DES ARDENNES
CHALANDRY ELAIRE
PLAN LOCAL D'URBANISME
À fl
Var MAIRE
{ Z
Ï
PRESCRIT LE 07.05.1974
ARRETE LE 17.11.1979
APPROUVE LE 01.09.1980
REVISION MODIFICATION | M JOUR
PRESCRITE LE ARRETEE LE | APPROUVEE LE | APPROUVEE LE
01.10.1985 | 27.05.1987 16.05.1988 23.05.1985 N 15.09.1989 06.04.1990 11.02.1991 14.06.2002
21.01.2000 22.10.2004 16.09.2005
AUTRES ANNEXES 5C
Xavier DARGENT - Géomètre Expert D.P.L.G Tel :03.24.56.29.20 22, rue Waroquier 08 000 CHARLEVILLE-MEZIERES Fax : 0324.33.55.09Gi
CO
=
EE
CG
+
AUTRES ANNEXES
LISTE DES EMPLACEMENTS RESERVES
BOIS ET FORETS SOUMIS AU REGIME FORESTIER
LISTE DES LOTISSEMENTS DONT LES REGLES D'URBANISME ONT ETE
MAINTENUES
PRESCRIPTIONS D'ISOLEMENT ACOUSTIQUE AU VOISINAGE DES
INFRASTRUCTURES DE TRANSPORT TERRESTRE
PORTER À CONNAISSANCE
DELIBERATION DU CONSEIL MUNICIPAL ARRETANT LE PLU
AVIS DE L'ETAT : PAS D'AVIS, DONC REPUTE FAVORABLE
AVIS DU CONSEIL GENERAL
AVIS DE LA CHAMBRE D'AGRICULTURE
AVIS DE LA COMMUNE DE FLIZE
AVIS DE LA COMMUNE DE NOUVION SUR MEUSE
AVIS DE LA COMMUNE DE LES AYVELLES
RAPPORT ET CONCLUSIONS DU COMMISSAIRE ENQUETEUR
DELIBERATION DU CONSEIL MUNICIPAL APPROUVANT LE PLUPLAN LOCAL D'URBANISME DE CHALANDRY ELAIRE AUTRES ANNEXES 1
[LISTE DES EMPLACEMENTS RESERVES
Le numéro de l'emplacement réservé porté aux plans de zonage renvoie à la liste ci-dessous :
N° Désignation Superficie Bénéficiaire
1 Elargissement à 8 mètres de la Ruelle du Plançon à Elaire 265 n° commune
2|Extension du cimetière 1 335 m° commune
3|Chemin de promenade le long de la Meuse 5 600 m° commune
4 Elargissement à 8 mètres de la Ruelle Cosson à Elaire 140 m° commune
5|Elargissement à 8 mètres de la Rue de Monpréaux à Elaire 130 m° commune
6|Aménagement d'un terrain de jeux à Elaire 685 m° commune
7|Aménagement d'un espace vert public à Chalandry 610 m° commune
8 Rnéragenent du carrefour de la RD 49 et de la place de 20 n° commune
glise à Chalandry
9|Accès de 8 mètres au bois communal de la Houppe 1 430 m° commune
10|Elargissement du chemin du Bochet 2 640 m° commune
SUPERFICIE TOTALE 12 875 m°
| BOIS ET FORETS SOUMIS AU REGIME FORESTIER :
Section Parcelle forestière | Parcelle cadastrale lieudit surface (ha)
[D 1 19 Bois d'Elaire 3,3163
D 2 20 Bois d'Elaire 3,3080
D 3 21 Bois d'Elaire 2,7151
D 4 22 Bois d'Elaire 2,8329
D 5 ___ 23 Bois d'Elaire _2,6495
| D 6 24 Bois d'Elaire 2,7174
D 7 355 Bois d'Elaire 3,0335
| _ D 8 2p Le Bochet 1,8643
D 9 1p Le Bochet 1,9804
D = 368 Le Revers 0,2060
D 10 370 Le Revers 3,1718
D 376 Le Revers 0,4890
= D 377 Le Revers _ 0,0138
C 11 1 La Houppe 5,2196
C 12 2 La Houppe 4,5820
Forêt communale de Chalandry-Elaire TOTAL 38,0996
| LISTE DES LOTISSEMENTS DONT LES REGLES D'URBANISME ONT ETE MAINTENUES |
AUCUN.
PRESCRIPTIONS D'ISOLEMENT ACOUSTIQUE AU VOISINAGE DES
INFRASTRUCTURES DE TRANSPORT TERRESTRE
Des prescriptions d'isolement acoustique sont instaurées par arrêtés préfectoraux sur les tronçons d'infrastructure de transport terrestre ci après. Voir le tracé sur le plan des informations utiles.
Arrêté préfectoral n° 99.219 du 5 mai 1999 sur les voies ferrées et les routes nationales : = Voie ferrée n° 204 000 de Mohon à Thionville, segment de ligne n°1122, tronçon n° 1 (sur Lumes et Nouvion sur Meuse), catégorie 1 > sur un couloir de 300 mètres.
Arrêté préfectoral n° 2000455 du 26 septembre 2000 sur les routes départementales : — RD 764 Au Soumil, catégorie 4, tissu ouvert > sur un couloir de 30 m.
= RD 764 du Soumil à l'entrée d'Elaire, catégorie 3, tissu ouvert > sur un couloir de 100 mètres. = RD 764 de l'entrée à la sortie d'Elaire, catégorie 4, tissu ouvert > sur un couloir de 30 m. => RD 764 de la sortie d'Elaire à la limite communale, catégorie 3, tissu ouvert > sur un couloir de 100 m.
Dressé par Xavier DARGENT Géomètre Expert DPLG à Charleville MézièresDIRECTION DES RE
AVEC LES COELECT
BUREAU DE L'URBAN
DE L'ENVIRONNEME
ET DE LA CULTURE
D EI
PREFECTURE DES ARDENNES
RECU le
3 i MAI 1999
ARRETE N° 99/29
PORTANT CLASSEMENT SONORE DES INFRASTRUCTURES
DE TRANSPORTS TERRESTRES
.RESEAU ROUTIER NATIONALE ET VOIES FERREES
Le Préfet des Ardennes
Chevalier de la Légion d'Honneur
VU le code de la construction et de l'habitation, et notamment son article R 111-4-1,
VU la loi n° 92-1444 du 31 décembre 1992 relative à la lutte contre le bruit, et
notamment ses articles 13 et 14,
VU le décret modifié n° 82-389 du 10 mai 1982 relatif aux pouvoirs des Préfets et à
l'action des services et organismes publics de l'Etat dans les départements,
VU le décret modifié n° 92-604 du 1* juillet 1992 portant charte de la
déconcentration, ‘
VU te décret n° 95-20 pris pour l'application de article L 111-11-1 du code de la
construction et de l'habitation et relatif aux caractéristiques acoustiques de certains bâtiments autres que d'habitation et de leurs équipements,
VU le décret n° 95-21 relatif au classement des infrastructures terrestres et
modifiant le code de l'urbanisme et le code de la construction et de l'habitation,
VU l'arrêté du 9 janvier 1995 relatif à la limitation du bruit dans les établissements
d'enseignement,
VU l'arrêté du 30 mai 1996 relatif aux modalités de classement des infrastructures
de transports terrestres et à l'isolement acoustique des bâtiments d'habitation dans les secteurs affectés par le bruit,
VU l'arrêté préfectoral n° 98-215 du 28 avril 1998 donnant délégation de signature à M. Michel BERNARD, Secrétaire Général de la Préfecture,
Vu Favis du comité de pilotage réuni le 26 octobre 1998,
VU l'avis des communes suite à leur consultation en date du 17 novembre 1998
REPUBLIQUE FRANÇAISE
Liberté Egalité Fraternité
1, place de la préfecture - 08011 CHARLEVILLE-MEZIERES - Téléphone 03.24.59.66.00ARRETE
Articie 1°- Les dispositions de l'arrêté du 30 mai 1996 susvisé sont
applicables dans le département des Ardennes aux abords du tracé des
infrastructures de transports terrestres mentionnées à l'article 2 du présent arrêté.
Article 2 - Les tableaux joints en annexes 1 et 2 donnent pour chacun
des tronçons d'infrastructures mentionnés, le classement dans une des 5
catégories définies dans l'arrêté du 30 mai 1996 susmentionné, la largeur maximale
des secteurs affectés par le bruit de part et d'autre de ces tronçons. Les principales
informations sont reprises schématiquement sur la carte jointe donnée à titre
indicatif.
: Article 3 - Les bâtiments d'habitation, les bâtiments d'enseignement, les
bâtiments de santé, de soin et d'action sociale, ainsi que les bâtiments
d'hébergement à caractère touristique à construire dans les secteurs affectés par le
bruit mentionnés à l’article 2 doivent présenter un isolement acoustique minimum
contre les bruits extérieurs conformément aux décrets n° 95-20 et 95-21 susvisés.
= Pour les bâtiments d'habitation, l'isolement acoustique minimum est
déterminé selon les articles 5 à 9 de l'arrêté du 30 mai 1996 susvisé.
Pour les bâtiments d'enseignement, l'isolement acoustique minimum est
déterminé selon les articles 5 et 8 de l'arrêté du 9 janvier 1995 susvisé.
: Pour les bâtiments de santé, de soins et d'action sociale, et les bâtiments
d' hébergement à caractère touristique, l'isolement acoustique minimum est
déterminé conformément aux arrêtés pris en application du décret 95-20 susvisé.
Des copies des arrêtés du 30 mai 1996 et du 9 janvier 1995 sont
annexées au présent arrêté.
Article 4 - Les niveaux sonores que les constructeurs sont tenus de
prendre en compte pour la construction ou la rénovation des bâtiments inclus dans les secteurs affectés par le bruit définis à l’article 2 sont:
Catégorie Niveau sonore au point de Niveau sonore au point de
référence, en période diurne référence, en période nocturne
{en dBA) (en dBA}
1 83 78 _
2 79 74
3 73 68
À 68 63
5 63 58Ces niveaux sonores sont évalués en des points de référence situés,
conformément à la norme NF S 31.130 « Cartographie du bruit en milieu extérieur »
à une hauteur de 5 mètres au-dessus du plan de roulement et :
- à 2 mètres en avant de la ligne moyenne des façades pour les « rues en
U »,
- à une distance de l'infrastructure* de 10 mètres, augmentée de 3 dB{A)
par rapport à la valeur en champ libre pour les tissus ouverts, afin d'être
équivalents à un niveau en façade. L'infrastructure ést considérée comme
rectiligne, à bords dégagés, placée sur un sol horizontal réfléchissant.
Les notions de rues en U et de tissu ouvert sont définies dans la norme citée précédemment.
* Cette distance est mesurée :
- pour les infrastructures routières, à partir du bord extérieur de la chaussée le plus proche :
- pour les infrastructures ferroviaires, à partir du bord du rail extérieur de la voie la plus proche.
Aïticie 5 - Le présent arrêté est applicable, à compter de sa publication au recueil des actes administratifs du département et de son affichage dans les
mairies des communes concemées.
Article 6 - Les communes concernées par le présent arrêté sont récapitulées en annexe 3.
Article 7 - Le Secrétaire Général de la Préfecture des Ardennes, les
maires des communes concernées et le Directeur départemental de l'Equipement
Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté.
Chañeville-Mézières, le 5 mai 1999
Pour ampliation Le Préfet
L'Attaché de Préfecture U °
. Chef de Bureau + Ban ko Hdi,
vd 27 Ze Rd: Get
Ce
_= >
ir
h
Para SOLEILDIRECTION DES RELATIONS
AVEC LES COLLECTIVITES LOCALES
BUREAU DE L'URBANISME,
DE L'ENVIRONNEMENT
ET DE LA CULTURE
Liberré » Liberré » Égalté « Fraternité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE DES ARDENNES
ARRETE N° 2000/455
PORTANT CLASSEMENT SONORE DES INFRASTRUCTURES
DE TRANSPORTS TERRESTRES
RESEAU DEPARTEMENTAL HORS DES COMMUNES
DE CHARLEVILLE-MEZIERES ET SEDAN
Le Préfet des Ardennes
Chevalier de la Légion d’Honneur
Vu le code de la construction et de lhabitation, et
notamment son article R 111-4-1,
Vu la loi n° 92-1444 du 31 décembre 1992 relative à la
lutte contre le bruit, et notamment ses articles 13 et 14,
Vu le décret modifié n° 82-389 du 10 mai 1982 relatif
aux pouvoirs des préfets et à l’action des services et organismes publics de l'Etat dans les départements,
Vu le décret modifié n° 92-604 du 1“ juillet 1992 portant
charte de la déconcentration,
Vu le décret n° 95-20 pris pour l'application de l'article
L 111-11-1 du code de la construction et de l'habitation et relatif
aux caractéristiques acoustiques de certains bâtiments autres que
d'habitation et de leurs équipements,
Vu le décret n° 95-21 relatif au classement des
infrastructures terrestres et modifiant le code de Furbanisme et le
code de la construction et de l'habitation,
Vu l'arrêté du 9 janvier 1995 relatif à la limitation du
bruit dans les établissements d'enseignement,
Vu l'arrêté du 30 mai 1996 relatif aux modalités de
classement des infrastructures de transports terrestres et à Fisolement acoustique des bâtiments d'habitation dans les
secteurs affectés par le bruit,
Vu flarrêté 2000/417 du 1% septembre 2000 donnant
délégation de signature à M. Michel BERNARD, Secrétaire
Général de la Préfecture des Ardennes,
4, place de la Préfecture - F 08011 CHARLEVILLE-MEZIERES Cedex - Téléphone 33 03-24-59-66-00Vu le rapport d'étude «Classement sonore des
infrastructures de transports terrestres » (mars 1998) du Centre
d’études sur les réseaux, les transports, l'urbanisme et les constructions publiques (C.E.R.T.U.),
Vu. l'avis des communes suite à leur consultation en
date du 19 août 1999,
Vu l'avis du comité de pilotage réuni le 21 juin 1999,
ER
ARRETE
Article ler — Les dispositions de l'arrêté du 30 mai 1996
susvisé sont applicables dans le département des Ardennes aux
abords du tracé des infrastructures de transports terrestres mentionnées à l’article 2 du présent arrêté.
Article 2 — Le tableau joint en annexe 1 donne pour
chacun des tronçons d’infrastructures concernés, le classement
dans une des 5 catégories définies dans l'arrêté du 30 mai 1996 susmentionné et la largeur maximale des secteurs affectés par le bruit de part et d’autre de ces tronçons. Chaque distance est comptée à partir du bord extérieur de la chaussée le plus proche. Les principales informations sont reprises sommairement sur les
schémas ci-joints donnés à titre indicatif.
. Article 3 — Les bâtiments d'habitation, les bâtiments
d'enseignement, les bâtiments de santé, de soin et d'action
sociale, ainsi que les bâtiments d'hébergement à caractère
touristiques à construire dans les secteurs affectés par le bruit mentionnés à l’article 2 doivent présenter un isolement acoustique minimum contre les bruits extérieurs conformément aux décrets n° 95-20 et 95-21 susvisés.
Pour les bâtiments d'habitation, l'isolement acoustique
minimum est déterminé selon les articles 5 à 9 de l'arrêté du 30
mai 1996 susvisé.
Pour les bâtiments d'enseignement, fisolement
acoustique minimum est déterminé selon les articles 5 et 8 de
l'arrêté du 9 janvier 1995 susvisé. |
Pour les bâtiments de santé, de soins et d'action
sociale et les bâtiments d'hébergement à caractère touristique,
l'isolement acoustique minimum est déterminé conformément aux
arrêtés pris en application du décret 95-20 susvisé.
Articie 4 — Les niveaux sonores que les constructeurs
sont tenus de prendre en compte pour la construction des
bâtiments inclus dans les secteurs affectés par le bruit définis à
l'article 2 sont :Catégorie Niveau sonore au point Niveau sonore au point de référence, en de référence, en
période diurne période nocturne
(en dBA) (en dBA)
1 83 78
2 79 74
3 73. . 68
4 68 63
5 63 58
{ces valeurs servent pour le calcul détaillé des isolations des façades)
Ces niveaux sonores sont évalués en des points de
référence situés, conformément à la norme NF S 31-130
« Cartographie du bruit en milieu extérieur », à une hauteur de 5 mètres au-dessus du plan de roulement et :
- à 2 mètres en avant de la ligne moyenne des MIPEROPS pour les « rues en ÙÜ » ;
- à une distance de linfrastructure * de 10 mètres, augmentée de 3 dB{A) par rapport à la valeur en champ libre pour les tissus ouverts, afin d'être équivalents à un niveau en façade. L'infrastructure est considérée comme rectiligne, à bords dégagés,
placée sur un sol horizontal réfléchissant.
Les notions de rues en U et de tissu ouvert sont définies
dans la norme citée précédemment.
-+ Cette distance est mesurée à partir du bord extérieur de
la chaussée le plus proche .
Article 5 — Le présent arrêté est applicable, à compter de sa
publication au recueil des actes administratifs du département et des services déconcentrés de l'Etat et de son affichage dans les communes concernées._ Article 6 — Les communes concernées par le présent arrêté sont récapitulées en annexe 2.
_ Article 7 — Des copies du présent arrêté sont adressées aux
Maires des communes concernées, au Président du Conseil Générai,
au Directeur Départemental de l'Equipement.
Charleville-Mézières, le 26 septembre 2000
Pour ampliation | Pour le Préfet
. L'Attaché de Préfecture Le Secrétaire Général
25. Chef de Bureau
2 [7 Dominique-LARONDE Signé : Michel BERNARDV4 Direction
Départementale
de l'Equipement
RIDER RRENEER
Ardennes
CDTI IESRSISNT
ÆBoee JPkcS
RECU le.
2 à JU
PRÉFECTURE DES ARDENNES
Charleville-Mézières,le 9 f JUIL 2000
|
2209 | LE PREFET DES ARDENNES
à
Monsieur le Maire
de CHALANDRY-ELAIRE
OBJET : Urbanisme-Construction
Collectivités Locales
CHALANDRY-ELAIRE
P.O.S. - Révision
Par délibération du 21 janvier 2000, le conseil municipal a
décidé de prescrire la révision du plan d'occupation des sols de
CHALANDRY-ELAIRE.
En application des dispositions du Code de l'Urbanisme et
notamment son article L.123-3, je porte à votre connaissance
les prescriptions, servitudes et dispositions s'appliquant sur le
territoire de la commune de CHALANDRY-ELAIRE devant être
prises en compte dans le P.O.S.
Le contenu du rapport de « Porter à la Connaissance » est
défini par l’article R.123-5 du Code de l'Urbanisme. I s’agit :
- des lois d'aménagement et d'urbanisme avec lesquelles le
plan d'occupation des sols devra être compatible ;
- des servitudes d'utilité publique que le plan d'occupation des
sols devra respecter,
- des projets d'intérêt général éventuels que le plan
d'occupation des sols devra respecter,
- des objectifs minima de la politique locale de l'habitat,
- de toutes informations utiles à la révision du plan
d'occupation des sols.
La loi charge l'Etat d'y veiller. Tels sont le sens et la
justification des prescriptions qui suivent.
3, Rue des Granges Moulues - B.P. 852 - 08011 CHARLEVILLE-MÉZIÈRES CEDEX - Téléphone 03 24 52 49 49 . Telécopie 03 24 37 51171 - PRESCRIPTIONS NATIONALES D'AMENAGEMENT
Ainsi qu'il est indiqué à l'article L 110 du Code de l'Urbanisme :
“Le territoire français est le patrimoine commun de la nation.
Chaque collectivité publique en est le gestionnaire et le garant
dans le cadre de ses compétences. Afin d'aménager le cadre
de vie, d'assurer sans discrimination aux populations résidentes
et futures des conditions d'habitat, d'emploi, de services et de
transports répondant à la diversité de ses besoins et de ses
ressources, de gérer le sol de façon économe, d'assurer la
protection des milieux naturels et des paysages ainsi que la
sécurité et la salubrité publiques et de promouvoir l'équilibre
entre les populations résidant dans les zones urbaines et
rurales, les collectivités publiques harmonisent, dans le respect
réciproque de leur autonomie, leurs prévisions et leurs
décisions d'utilisation de l'espace”.
Les documents d'urbanisme (art. L. 121.10) "déterminent les
conditions permettant :
- d'une part, de limiter l'utilisation de l'espace, de préserver les
activités agricoles, de protéger les espaces forestiers, les sites
et paysages naturels ou urbains, de prévenir les risques
naturels prévisibles et les risques technologiques, et
- d'autre part, de prévoir suffisamment d'espaces constructibles
pour les activités économiques et d'intérêt général, ainsi que
pour la satisfaction des besoins présents et futurs en matière
d'habitat.
Les dispositions du présent article valent loi d'aménagement et
d'urbanisme au sens de l'article L 111.1 du présent code”.
Par ailleurs, certains articles du Règlement National
d'Urbanisme (RNU) dits “d'ordre public” continuent à
s'appliquer à la délivrance des permis de construire même
dans le cadre d'un P.O.S. opposable aux tiers.
Il est d'usage de rappeler ces articles en préambule du
règlement de P.O.S. Il s'agit des articles suivants :
"R.111.2 - Le permis de construire peut être refusé ou n'être
accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions
spéciales si les constructions par leur situation ou leurs
dimensions, sont de nature à porter atteinte à la salubrité ou à
la sécurité publique". Il en est de même si les constructions
projetées, par leur implantation à proximité d'autres
installations, leurs caractéristiques ou leur situation, sont de
nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique.
- "R.111.3.2 - Le permis de construire peut être refusé ou n'être
accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions
spéciales si les constructions sont de nature, par leur
localisation, à compromettre la conservation ou la mise en
valeur d'un site ou de vestiges archéologiques."3
- "R.111.4 - Le permis de construire peut être refusé sur des
terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques
ou privées dans des conditions répondant à l'importance ou à la
destination de l'immeuble ou de l'ensemble d'immeubles
envisagé, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie. | Il peut également être refusé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte, tenu notamment, de la position des accés, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
La délivrance du permis de construire peut être subordonnée :
a - à la réalisation d'installations propres à assurer le
stationnement hors des voies publiques des véhicules
correspondant aux besoins de l'immeuble à construire.
b - à la réalisation de voies privées ou de fous autres
aménagements particuliers nécessaires au respect des conditions de sécurité mentionnées au deuxième alinéa ci- dessus.
"R. 111.14.2 - Le permis de construire est délivré dans les
respects des préoccupations d'environnement définies à
l'article 1er de la loi n° 79-629 du 10 juillet 1976 relative à la
protection de la nature. If ne peut être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales, si les constructions, par leur situation, leur destination ou leurs dimensions, sont de nature à avoir des conséquences dommageables pour l'environnement."
-"R 111.15 - Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales lorsque, par leur importance, leur situation, et leur
affectation, des constructions contrarieraient l'action
d'aménagement du territoire et d'urbanisme telle qu'elle résulte
des dispositions des schémas directeurs intéressant les agglomérations nouvelles approuvés avant le 1er octobre 1983 ou, postérieurement à cette date dans les conditions prévues au b du 28 alinéa de l'article R 122-22."
-"R 111.21 - Le permis de construire peut être refusé ou n'être
accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bêtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à
porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants,
aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la des
perspectives monumentales. "
Par ailleurs, le POS devra être établi en intégrant les obligations découlant des différents textes législatifs et réglementaires relatifs à la planification. Il s’agit notamment :
- de l'article L 123-1 du Code de l'Urbanisme
- de la Loi sur la prise en compte des risques majeurs- de la Loi sur l'Eau du 3 janvier 1992
_ de la Loi sur l’élimination des déchets du 13 juillet 1992
- de la Loi « Bruit » du 31 décembre 1992
- de la Loi sur « l'Air » du 30 décembre 1996
- de la Loi Paysages du 8 janvier 1993
- de la Loi Environnement du 2 février 1995
- du décret « Archéologie » du 5 février 1986
- de Particle L 142-1 du Code de l'Urbanisme
Le contenu du P.O.S. (rapport de présentation, règlement,
documents graphiques et annexes) est fixé par les articles
R. 123-16 à R. 123-24 du code de l'Urbanisme.
11 - SERVITUDES D'UTILITE PUBLIQUE
Les plans d'occupations des sols doivent comporter, en
annexe, les servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation du
sol et qui figurent sur une liste dressée en Conseil d'Etat. Le
représentant de l'Etat est tenu de mettre le Maire, ou le
président de l'établissement public compétent, en demeure
d'annexer au POS les servitudes mentionnées ci-dessus. Si
cette formalité n'a pas été effectuée dans le délai de trois mois,
le représentant de l'Etat y procède d'office. (Article L 126-1 du
Code de l'Urbanisme modifié par la Loi 95-101 du 2 février
1995)
Après l'expiration d'un délai d'un an à compter , soit de
l'approbation du plan, soit, s'il s’agit d'une servitude nouvelle,
de son institution, seules les servitudes annexées au plan
peuvent être opposées aux demandes d'autorisation
d'occupation du sol.
Cette annexe a deux objectifs :
1) renseigner le public sur certaines limitations administratives
au droit de propriété affectant l’utilisation du sol,
2) opposer ces servitudes aux demandes d'autorisation
d'occupation ou d'utilisation du sol.
Lors de l'établissement du plan, il convient de connaître les
limitations ou servitudes en vigueur sur le territoire de la
commune afin de ne pas fixer par le POS des dispositions
contradictoires avec les restrictions desdites servitudes
(L 123 -1 du code de l’urbanisme).
Je vous rappelle que le document servitudes d'utilité publique
doit comprendre :
le code et sa dénomination officielle,
la description de l'ouvrage, équipement, édifice pour la
protection duquel a été constituée la servitude,
la référence de l'acte d'institution,
l'indication du service de l'Etat chargé de son application,
*5
. une copie de l'acte l'instituant lorsqu'il s'agit d'un acte de ma compétence,
- un plan indiquant la localisation des servitudes.
A ce jour, les servitudes d'utilité publique suivantes ont été
instituées sur le territoire de votre commune.
Servitude A1
« servitude relative aux bois et forêts soumis au régime
forestier
Servitude A4
e Servitude concernant les terrains riverains des cours d'eau
non domaniaux ou compris dans l'emprise de ces cours
d'eau.
Servitude AS1
e Servitude résultant de l'instauration de périmètre de
protection des eaux potables et minérales - Captage d'eau
potable -
La déclaration d'utilité publique concernant les futurs
périmètres de protection de la prise d'eau de Charleville-
Mézières est en cours. Les informations seront données
ultérieurement.
Servitude EL2
+ Servitudes établies à partir du Plan des Surfaces
Submersibles de la Meuse (décret n°92218 du 04/03/92).
Servitude EL3
* Servitude de passage sur une propriété privée en
application de l'article 15 du Code du domaine public fluvial,
alinéas 1, 2 et 3.
Servitude de halage - Rive gauche de la Meuse: Les
propriétaires riverains sont tenus de laisser le long des bords
de rivière un espace libre de 7,80m de largeur. ls ne peuvent
ni planter d'arbres, ni se clore par haies ou autrement qu'à une
distance de 9,75m du côté où les bateaux se tirent.
Servitude de marchepied - Pourtour de lle d'Elaire: Les
propriétaires riverains sont tenus de laisser le long des bords
de rivière où il n'existe pas de chemin de halage un espace de
3,25m.
Droit de passage pour les pêcheurs, en application de l'article
L_235-9 du Code Rural : Tout propriétaire ou locataire est tenu: 6
de laisser à l'usage des pêcheurs un espace libre de 3,25m sur
les cours d’eau navigables ou flottables (sauf arrêté préfectoral
le ramenant à 1,50m).
Limite d'extraction de matériaux par rapport au lit mineur, en
application de l’article 28 du Code du Domaine Fluvial : Il est
interdit d'extraire à moins de 11,70m de la limite des rivières
domaniales où des bords de canaux domaniaux, des terres,
sables et autres matériaux. Toutefois, pour une exploitation de
carrière, un recul minimum de 35m séparera le lit mineur de
l'exploitation.
Servitude EL7
e servitudes d’alignement fixant les limites des voies publiques
(routes nationales, routes départementales, les voies
communales, rues et places figurant au tableau et au plan de
classement.
° le non report d'un plan d’alignement existant au POS le rend
inopposable en matière d'occupation du sol.
Servitude PT3
e servitudes relatives aux communications téléphoniques et
télégraphiques concernant l'établissement et le fonctionnement
des lignes-et des installations de télécommunications.
L'importance des conduits du réséau urbain local ne permet
pas le report sur les plans.
La présence du réseau national et régional entraîne, en
propriété privée, une servitude non aedificandi de 3 m à raison
de 1,50 m de part et d'autre de l'axe du cäble.
En domaine public, tous travaux de construction de bâtiments,
plantations d'arbres, tranchées diverses, doivent faire l'objet
d'une demande de renseignements au service indiqué (DICT).
Servitude 13
+ servitudes relatives à l'établissement des canalisations de
transport et de distribution de gaz.
- Servitudes d'ancrage, d'appui, de passage sur les terrains
non bâtis, non fermés ou clos de clôtures équivalentes.
Le POS doit notamment faire référence au décret n°91-1147 du
14 octobre 1991 et à la circulaire n°73-108 du 12 juin 1973
portant règlement de sécurité des ouvrages de transport de
gaz combustibles par canalisation, pour éviter une proximité
fâcheuse des constructions neuves et des canalisations
existantes.7
La présence de ces canalisations de gaz entraîne une zone
non aedificandi et sylvandi : pour les canalisations DN 550
(Aubenton - Flize) et DN 500 (This - Boutancourt), servitude de
15m (5m à gauche du DN 550, 5m entre le DN 550 et le DN
500 et 5m à droite du DN 500), et pour la canalisation DN 150 (Donchery - Bogny), servitude de 6m (4m à droite et 2m à
_gauche).
iLe règlement applicable à la zone ND doit clairement indiquer
Ja possibilité d'implanter des canalisations de transport de gaz.
Servitude 14
* servitudes relatives à l'établissement des canalisations électriques (ouvrages du réseau d'alimentation générale et des
réseaux de distribution publique).
e servitudes d'ancrage, d'appui, de passage, d'élagage et
d'abattage d'arbres.
Servitude T1
+ servitude relative au chemin de fer.
La commune de CHALANDRY-ELAIRE est grevée par la servitude
relative à la ligne SNCF Mohon - Thionville.
I - COMPATIBILITE AVEC LE SCHEMA DIRECTEUR
La commune de CHALANDRY-ELAIRE est couverte par le
Schéma Directeur de l'agglomération de Charleville-Mézières,
approuvé le 4 février 1977.
Les articles L.122-1 et R.122.27 du Code de l'Urbanisme prévoient que les POS doivent être compatibles avec les dispositions du Schéma Directeur, ce qui signifie que les règles et dispositions du POS ne peuvent s'opposer à la réalisation
des objectifs inscrits dans célui-ci.
IV - INFORMATIONS UTILES
Ces informations constituent une base susceptible de vous
aider à élaborer votre projet territorial.
4. Environnement
a) Milieux natureis
Les zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique :. 8
- les zones de type |, secteurs d'une superficie limitée,
caractérisés par la présence d'espèces, d'associations
d'espèces ou de milieux rares, remarquables ou
caractéristiques du patrimoine naturel national ou régional. Ces
zones sont particulièrement sensibles à des équipements ou à
des transformations même limitées.
- les zones de type Il, grands ensembles naturels (massif
forestier, vallée, plateau, estuaire...) riches et peu modifiés, ou
qui offrent des potentialités biologiques importantes. Dans ces
zones, il convient de respecter les grands équilibres
écologiques, en tenant compte notamment, du domaine vital de
la faune sédentaire ou migratrice.
La commune de CHALANDRY-ELAIRE abrite la ZNIEFF de
type | n°737 « Ballastières des Ayvelles et Villers-Semeuse ».
A ce titre, il conviendra de les inclure dans une zone NDp
(p: patrimoine) de façon à les différencier des zones ND
classiques.
b) Paysage
Le rapport de présentation devra présenter de manière
détaillée l'analyse paysagère. Il devra comprendre au minimum:
- une cartographie des éléments d'analyse du site en
indiquant les cônes de vues, les vues lointaines ou
ponctuelles, les repères visuels, les éléments structurants du
paysage, les points noirs paysagers, etc.
- une carte d'objectifs d'aménagements, synthèse de l'analyse
paysagère comportant les espaces libres à conserver, les
espaces boisés à conserver ou à créer, les cheminements
piétons existants ou à créer, la protection de certains éléments
majeurs du paysage, etc...
- une cartographie des perspectives d'évolution urbaine et
paysagère.
- des photographies des éléments remarquables à préserver
ou à mettre en valeur et des photographies représentant les
diverses unités paysagères de la commune.
La loi du 8 janvier 1993 sur la protection et la mise en valeur
des paysages réaffirme dans son article 3 la nécessité de
prendre en compte les paysages, notamment dans le cadre de
la révision d'un POS ou d'une révision et intègre une nouvelle
dimension dans la conception de leur préservation.
Dans ces conditions, cette loi modifie les articles L-123-1-
7°alinéa et L-1301 du code de l'urbanisme relatifs
respectivement aux règles générales et servitudes d'utilisation
du sol fixées par les POS, ainsi qu'aux espaces boisés classés.* Secteurs à préserver de toute urbanisation :
Compte tenu des enjeux architecturaux, urbains et paysagers
relevés sur CHALANDRY-ELAIRE, il serait intéressant de
réaliser une étude paysagère qui permettra d'identifier, de
localiser et de hiérarchiser clairement les zones à protéger en
définissant des points de vue. |
Afin de répondre à la notion de développement durable du
territoire en matière d'urbanisation, toute construction ainsi que
tout aménagement susceptible de le dégrader doivent y être
interdits.
Les secteurs sensibles sont les suivants :
- Le cône de vue sur l'église depuis le cimetière.
Cette liste n'est pas exhaustive et reste à préciser lors des
prochaines réunions de travail.
* Eléments du patrimoine à préserver au sens de l'article
L.123 -1-7° alinéa du code de l'urbanisme :
Cet article prévoit que le POS peut :
"Identifier et localiser les éléments du paysage et délimiter les
quartiers, rues et monuments, sites et secteurs à protéger où à
mettre en valeur pour des motifs d'ordre esthétique, historique
ou écologique et définir , le cas échéant, les prescriptions de
nature à assurer leur protection”.
Cette disposition permet d'identifier des éléments de paysage,
qu'ils soient naturels ou architecturaux, qui ne font pas l'objet
de protection particulière au titre de législations telles que celle
de 1913 sur les monuments historiques ou celle de 1930 sur
les sites.
+ Eléments bâtis à prendre en compte :
- je bâti ancien,
- a maison avec entrée sculptée sur la parcelle 484
Il conviendrait de reprendre cette liste dans le rapport de
présentation du POS et signaler ces éléments sur les
documents graphiques par un symbole, ainsi que dans
l'article 1 de chaque zone.
+ Eléments paysagers :
La commune comporte de nombreuses formations végétales
qu'il conviendrait de protéger en les classant en espaces
boisés classés ou par application des dispositions de l'article
L.123.1.7° alinéa du Code de l'Urbanisme :
- les arbres du calvaire situé entre Chalandry et Elaire.10
b) Panneaux publicitaires
La publicité fait l’objet, hors champ du POS, d'une
réglementation spécifique (loi du 29 décembre 1979 et décret
80.923 du 21 novembre 1980).
Le décret n° 80.923 du 21 novembre 1980 fixe en matière de
publicité, des mesures particulières liées à la réglementation
de l'urbanisme, concernant les espaces boisés classés et les
zones à protéger en raison de la qualité des sites, des milieux
naturels, des paysages...
Ces textes légaux et réglementaires pourront être rappelés
dans le rapport de présentation du POS.
2. infrastructures
a) Routières
CHALANDRY-ELAIRE est traversée par les routes suivantes :
- la RD 764 du nord-ouest au sud-est, 1ère catégorie classée à grande circulation, 7124 véhicules/jour (comptages 1999),
-la RD 864 au sud, 1ère catégorie classée à grande
circulation, 1476 véhicules/jour (comptages 1995),
- Ja RD 49 d'ouest en est, 3°” catégorie.
Les normes actuelles pour les routes de :
- 1° catégorie: emprise en agglomération 18m
emprise hors agglomération 20 m
- 3% catégorie : emprise en agglomération 10m
emprise hors agglomération 16 m
La sécurité routière est un enjeu important, largement
reconnu par tous les partenaires intéressés et sur lequel
l'occupation des sols bordant les voies routières n'est pas sans
influence. Elle est à prendre en compte à l'échelle d'un
itinéraire et comporte plusieurs aspects en liaison avec
l'urbanisme :
- les accès: les modifications d'occupation du sol créent de
nouveaux besoins d'accès aux voies existantes ou font évoluer
les flux de véhicules en quantité ou en caractéristiques
(pourcentage de poids-lourds, gabarits.) qui empruntent ces
voies. Or, les aménagements de carrefours ou d'accès doivent
être adaptés aux usages et situés à des interdistances
suffisantes,
_ J'yrbanisation linéaire : elle est de nature à compromettre la
sécurité des usagers (route; riverains….).De plus, l'implantation11
d'activités, avec son accompagnement de publicité et
d'éclairage, peut accroître les risques.
b) Electriques et gaz
Le plan de zonage du POS devra indiquer clairement la largeur
du couloir de la ligne à l'intérieur duquel il ne doit pas y avoir
d'espace boisé classé, à conserver ou à créer, ni d'espaces
classés en forêt de protection.
La largeur du couloir à indiquer dans le cas présent est de
100 mètres (2 x 50m) pour la ligne 400 KV (2 circuits) LONNY -
MOULAINE 1 et 2 et 40m (2 x 20m) pour la ligne 63 kV (deux
circuits) MOHON - POIX-TERRON.
3. Activités
a) agricoles
Afin de concilier le développement de l'activité agricole et
l'urbanisation, il est nécessaire que le P.O.S prenne en compte
les contraintes d’éloignement minimum (100 ou 50 m selon qu'il
s’agit d'une installation classée ou pas) liées à l'existence de
bâtiments d'élevage, le zonage devra:
- proscrire la création de zones à urbaniser à proximité de
telles installations.
-_ Prévoir une « zone tampon » en limite de zone agricole et de
zone urbaine où la construction des bâtiments d'élevage sera
interdite afin de préserver les habitations existantes.
J'attire votre attention sur la présence de six bâtiments
d'élevage sur la commune, dont 1 est recensé en installation
classée.
b) carrières
Dans le cas où des demandes d'exploitation de carrières
seraient présentées, le POS devra :
« définir les zones d'exploitation de carrières compatibles avec
la fragilité des milieux et leur intérêt écologique,
+ indiquer des orientations de réaménagement à l'intérieur de
ces zones.
A terme, tout projet d'ouverture de carrière devra être
compatible avec le Schéma Départemental des Carrières, en
cours de révision.
Limite d'extraction de matériaux par rapport au lit mineur de la
Meuse, en application de l'article 28 du Code du Domaine
Fluvial : il est interdit d'extraire à moins de 11,70m de la limite
des rivières domaniales ou des bords de canaux domaniaux,
des terres, sables et autres matériaux. Toutefois, pour une12
exploitation de carrière, un recul minimum de 35m séparera le it mineur de l’exploitation en application de Particle 11-21 de l'arrêté du 22 septembre 1994.
4. Risques naturels
Le territoire de la commune est concerné par le Plan des
Surfaces Submersibles de la Meuse approuvé par décret
n°92218 du 4 mars 1992 . Celui-ci prévoit que toute
intervention doit faire l'objet d'une déclaration préalable à
l'administration (service chargé de la Police des Eaux).
A la suite des crues exceptionnelles de 1993 et 1995, les
constructions en zones inondables sont interdites ou
strictement réglementées, notamment pour les habitations. Un
plan de prévention des risques est en cours d'élaboration. La
cartographie des zones inondables en crue centennale et les
principes de réglementation des zones définies dans le PPR
seront présentées au cours de l'étude du POS.
ll sera prudent de vérifier si les crues des ruisseaux « le
Chalandry » et « Le Pierge » ont des conséquences sur les
propriétés riveraines, notamment dans les secteurs urbanisés.
Dans l'affirmative, des mesures adaptées devront être prises
__ dans les documents du POS.
De plus, le zonage devra tenir compte du projet
_ d'aménagement des chemins de halage.
Le règlement de chaque zone devra préciser que tout projet de
construction, modification du terrain naturel ou aménagement
d'infrastructure situé en surface submersible doit faire l'objet
d'une autorisation préalable du service de la Navigation.
5. Gestion de l’eau
La Loi du 3 janvier 1992 s'inscrit dans le cadre d'un
renforcement de la politique de l’environnement, tant au niveau
communautaire que national. Elle a notamment pour objectif
d'assurer et de réhabiliter la qualité des eaux du territoire.
Les principes fondamentaux en sont la reconnaissance de la
valeur patrimoniale de l’eau, le respect de l'équilibre des
écosystèmes aquatiques, des zones humides et de leur
richesse spécifique, l'adéquation de toute opération ou projet
dans le domaine de l’eau et Fimplication plus grande de l'Etat
et des Collectivités Territoriales dans la gestion de l'eau.
a) Assainissement
Le décret 94-469 du 03/06/1994 impose aux communes la
réalisation d'un zonage de leur territoire, distinguant
notamment les secteurs relevant de l'assainissement collectif13
de ceux relevant de l'assainissement non collectif (autonome
ou semi-groupé). Ce zonage devant faire l'objet d'une
consultation publique dans les mêmes formes que les P.O.S.
(art. R.123-11 du C.U.), il paraît judicieux de mener
conjointement les deux procédures.
Cela suppose :
- de mener les études de sois en même temps que les autres
études engagées pour la révision du P.O.S.,
- de faire figurer ce zonage comme partie intégrante du P.OS.
et non seulement comme annexe sanitaire (art. L.123-1 du C.U.),
- de tirer les conséquences de ces études dans le règlement
du P.0.S. (taille des parcelles, activités raccordables.….).
Cette démarche de zonage est indispensable pour afficher les choix de la commune en matière de traitement des eaux usées,
pour mieux asseoir juridiquement les obligations de
raccordement afin de faire le point sur le fonctionnement du
réseau existant et définir des règles de raccordement.
La circulaire interministérielle du 22 mai 1997( paragraphe 6 de l'annexe 1) définit le lien entre zonage d'assainissement et code de l’urbanisme.
1) Assainissement collectif
En application de la circulaire du 17 février 1997, relative à
l'assainissement collectif des communes, prise en application
de l'arrêté du 21 juin 1996, il conviendra de tenir une distance
de 100 mètres entre les ouvrages et les habitations de manière
à limiter les nuisances auditives et olfactives.
2) Assainissement autonome
Dans l'attente d'un document donnant notamment des
précisions sur la nature du terrain et les filières
d'assainissement autonome à mettre en œuvre, les parcelles
constructibles devront répondre à certaines caractéristiques.
Leur superficie ne devrait pas être inférieure à 800 m° et leur
configuration devrait permettre la réalisation d'un
assainissement autonome (les parcelles trop étroites ne
conviennent pas).
Ces caractéristiques pourraient ne pas être imposées dans le cas de « dent creuse », de rénovation d'habitations existantes
ou compte-tenu de la nature du terrain.
b) Maîtrise du ruissellement
L'article 35 de la loi sur l’eau fait également obligation aux
communes de définir :14
«les zones où des mesures doivent être prises pour limiter
limperméabilisation des sols pour assurer la maitrise du débit
et de l'écoulement des eaux pluviales et de ruissellement».
«les zones où il est nécessaire de prévoir des installations pour
assurer la collecte, le stockage éventuel et, en tant que de
besoin, le traitement des eaux pluviales et de ruissellement
lorsque la pollution qu’elles apportent au milieu aquatique
risque de nuire gravement à lefficacité des dispositifs
d'assainissement».
Dans cette optique, il est souhaitable :
- d'introduire dans le P.O.S. la figuration des écoulement sous
forme de cartographie des thalwegs.
- de préconiser la mise en œuvre de techniques de maïtrise
de ruissellement (rétention etou infiltration) lors de la
réalisation d'aménagements groupés (lotissements) ou
d'équipements publics (voiries, ….).
- de réserver les emprises au sol permettant la réalisation
d'ouvrages de rétention avant rejet.
L'ensembie du territoire de CHALANDRY-ELAIRE est pentu.il
convient après avoir défini les thalwegs et les bassins versants
sur tout le territoire, d'évaluer sommairement les débits
apportés pour différents temps de retour de pluies violentes
(décennale, trentennale, centennale par exemple) pour éviter
la construction et la viabilisation dans l'axe des thalwegs
sensibles.
c)Alimentation en eau potable
En application de l'article 31 du décret 89-3 du 3 janvier 1989
relatif aux eaux destinées à la consommation humaine à
l'exclusion des eaux minérales naturelles, modifié par les
décrets du 10 avril 1990, du 7 mars 1991 et du 5 avril 1995 :
« les installations intérieures d'eau ne doivent pas pouvoir, du
fait des conditions de leur utilisation et notamment à l’occasion
de phénomènes de retour d’eau, perturber le fonctionnement
du réseau auquel elles sont accordées ou engendrer une
contamination de l’eau distribuée. Ces installations ne peuvent,
sauf dérogation, être alimentées par une eau issue d’une autre
ressource.
Dans le cadre d'une distribution privée (autre que pour l'usage
unifamilial), lorsque le raccordement au réseau public
d'adduction d'eau potable est impossible, il peut être autorisé
un puits ou un forage particulier pour l'alimentation humaine.
Une demande d'autorisation est à déposer à la mairie qui
consultera les services concernés.
La loi sur l'eau a fixé au 05/01/1997 l'échéance pour définir les
périmètres de protection des captages d'alimentation en eau
potable.F-
||
15
6. Le traitement des déchets
Les orientations de la Loi du 13 Juillet 1992 sont à prendre en
compte dans le cadre de la révision du POS, notamment en ce
qui concerne :
- Ja collecte sélective et la valorisation
- le traitement des déchets autres que les déchets ménagers
- les installations de collecte et de traitement
7. Sites archéologiques - Monuments historiques - qualité
du bâti
a) Sites archéologiques
Le territoire de la commune de CHALANDRY-ELAIRE ne
contient aucun site archéologique reconnu.
Cependant, conformément au décret n° 86-192 du 5 février
1986 relatif à la prise en compte de la protection du patrimoine
dans certaines procédures d'urbanisme, il est demandé que
soient communiqués pour avis, au titre du décret R.111-3-2 du
code de l'urbanisme tous les dossiers de demande
d'autorisation de lotir, de permis de construire, de permis de
démolir et des installations et travaux divers affectant le sous-
sol :
1 - pour les secteurs dans un périmètre de 100 m autour du
site, tous les dossiers de demande d'autorisation de lotir, de
permis de construire, de permis de démolir et des installations
et travaux divers affectant le sous-sol sur une surface de 500
m2 et plus.
2 - pour le reste du territoire de la commune, les dossiers de
demande affectant le sous-sol sur une surface de 3 000 m2 et
plus.
Par ailleurs, la D.R.A.C. souhaite être saisie pour instruction
préalable des dossiers concernant Îles projets de grands
travaux (remembrements, routes) afin qu'elle puisse effectuer
les interventions nécessaires en amont de ces travaux.
A titre conservatoire, elle demande également que le règlement
du P.0.S. mentionne explicitement les dispositions de l'article
R.111-3-2 du code de l'urbanisme, ainsi que celles des lois du
27 septembre 1941 et du 15 juillet 1980 relatives à la
protection du patrimoine archéologique.
b) Monuments historiques
Cette commune ne possède ni monument historique, ni
monument classé.16
c) Urbanisme et qualité du bâti
Dans ce domaine, l'objectif sera de rechercher le respect de la
forme urbaine existante, la densification des secteurs déjà
urbanisés, afin de répondre à la notion d'économie du territoire.
ll conviendra également de mener une réflexion d'ensemble sur
le développement routier de la commune avant de repérer les
futures zones à urbaniser, ceci afin d'éviter les lotissements à
impasse.
On veillera à préserver la cohérence du bâti ancien par le choix
judicieux de matériaux traditionnels ainsi que par la forme et le
rythme des façades. Les volets roulants seront à proscrire pour
raison d'incompatibilité avec l'architecture des façades du bâti
ancien.
Les constructions récentes devront s'harmoniser avec l'habitat
ancien afin d'assurer une homogénéité de l'ensemble du bâti
de la commune. On reprendra des prescriptions analogues, au
moins pour le choix des teintes et des couvertures.
La construction des bâtiments agricoles et industriels devra
être réglementée par la prescription de matériaux et de teintes
sombres s'intégrant au paysage.
L'implantation des paraboles est à interdire sur les façades
vues depuis les espaces publics. Elles devront être situées à
l'arrière-plan sur les toitures. Leur couleur devra être en
harmonie avec le bâti existant.
8. Habitat
La commune de CHALANDRY-ELAIRE ne fait partie d'aucun
programme local de l'habitat. Cependant, dans le cadre des
conférences intercommunales de l'habitat, cette commune est
pressentie pour faire partie du bassin d'habitat de Charleville-
Mézières.
Un programme d’une dizaine de logements sociaux situé au
lieu-dit « La Grosse Borne » a été proposé à la programmation
HLM. Il reste très peu de logements vacants. Il existe donc sur
cette commune un besoin en logements, en particulier de type
social.
La Loi n° 90 449 du 31 mai 1990 dite Loi Besson qui vise à
la mise en oeuvre du droit au logement pour tous, traduite au
plan local par l'adoption du Plan Départemental d'Action pour
le Logement des Personnes Défavorisées a pour objectif
principal de développer la solidarité afin de rendre possible
l'accès et le maintien des personnes défavorisées dans des
logements décents et indépendants.
Pour le logement social aidé par l'Etat, l'obligation de réaliser
des places de stationnement est légalement plafonnée à une
seule place par logement créé et la commune a la possibilité
d'exonérer l'opérateur de cette contrainte.17
Les travaux portant sur des logements locatifs destinés à des
personnes défavorisées, construits avec le concours financier de l'Etat, pourront être exonérés de la participation financière pour le dépassement de COS, sur décision du conseil municipal.
9. Le bruit
L'arrêté préfectoral n°99/219 du 5 mai 1999 a porté classement
sonore des infrastructures de transports terrestres (réseau
routier national et voies ferrées).
CHALANDRY-ELAIRE est concernée par la voie ferrée Mohon
- Thionville, classée en catégorie 1, soit un secteur affecté par
le bruit de 300m de part et d'autre de la voie .
Le décret n°95/21 relatif au classement des infrastructures de
transports terrestres a modifié l’article R.123-1 9-1” alinéa en
complétant la liste de reports de certains périmètres sur les
documents graphiques d’un POS par le périmètre des secteurs
affectés par le bruit.
Concernant la RD 764, l'arrêté est actuellement en préparation.
De plus, l’article R.123-24 du Code de l'Urbanisme concernant
les annexes du POS, demande de joindre dans ces dernières :
- le classement des infrastructures de transport terrestre,
- les secteurs affectés par le bruit,
- la référence des arrêtés préfectoraux correspondants,
- la mention des lieux où ces arrêtés peuvent être consultés.
I n'y a pas de nouvelle règle d'urbanisme créée. Le bruit n'est
pas une servitude. Le décret fait de l'isolement acoustique une
règle de construction.
19. Entrées de ville
Le territoire communal étant traversé par les RD 864 et 764
classées à grande circulation, il sera nécessaire de délimiter
les secteurs concernés par l'application de l'article L. 111-1-4
du Code de l'Urbanisme, dit Amendement Dupont. Celui-ci a
pour objectif de garantir la qualité des entrées de Ville.
Le long de ces Routes Départementales, une bande de /5m de
part et d'autre de l'axe de la voie concernée est inconstructible
jusqu'à ce que les règles du POS soient justifiées au regard
notamment des nuisances, de la sécurité, de la qualité
architecturale, ainsi que de la qualité de l'urbanisme et des
paysages.
Cette interdiction ne s'applique pas :18
- aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières,
- aux services publics exigeant la proximité immédiate des
infrastructures routières,
- aux bâtiments d'exploitation agricole,
- aux réseaux d'intérêt public
- à l'adaptation, la réfection ou l'extension de constructions
existantes.
Pour pouvoir urbaniser aux abords immédiats de ces voies, la
commune devra, à l’occasion de la révision du POS, mener une
réflexion telle que définie ci-dessus. En l'absence d'un
véritable projet d'urbanisation, les constructions, en dehors des
exceptions précitées, ne pourront être autorisées dans les
zones concernées.
11. Divers
a) Equipements sportifs
La commune de CHALANDRY-ELAIRE possède sur son
territoire une salle polyvalente.
Concernant celle-ci, les prescriptions du décret n°98.1143 du
15 décembre 1998 devront être intégrées dans l'étude du POS.
b} Stationnement des gens du voyage
Je tiens à vous signaler que l'étude de votre POS peut être
l’occasion de réfléchir à l'accueil des populations nomades.
Lt PL PS nt PS PR PS Pt
Le POS comprendra les pièces suivantes :
- un rapport de présentation,
- un ou plusieurs documents graphiques,
- un règlement,
- des annexes prévues à l’article R 123-24 qui se composent
de :
« la liste des emplacements réservés,
+ les annexes sanitaires :
- schémas des réseaux d'eau et assainissement,
- note technique sur ces réseaux,
- note technique sur l'élimination des déchets,
e les servitudes d'utilité publique et les bois et forêts soumis
au régime forestier.
+ les prescriptions prises en application de l’article L 111-1.1,
+ la liste des lotissements dont les règles d'urbanisme ont été
maintenues - article L 315-2.1,19
Les dossiers tenus à la disposition du public à la mairie, à la
préfecture et à la DDE doivent être authentifiés. La DDE,
service de l'Etat chargé de l'urbanisme dans le département et
particulièrement de la conservation des documents
nécessaires à la mise en oeuvre des POS, sera destinataire de
deux dossiers complets.
Les plans d'occupation des sols sont communicables dès qu'ils
sont achevés, c'est-à-dire dès qu'ils sont adoptés par la
commission ou le groupe de travail chargés de les élaborer. À
partir de cette date, tous les documents qui ont été établis
pendant la phase de préparation deviennent accessibles au
public : c'est le cas notamment des procès-verbaux de la
commission ou du groupe de travail.
A l'inverse, tant que le projet de POS n’a pas été adopté par la
commission ou le groupe chargé de l’élaborer, ni les états
successifs du projet de plan en cours de préparation, ni les
procès-verbaux de la commission ou du groupe, dont l'objet est
de relater les phases successives du travail de révision du
projet, ne sont communicables.
La circulaire n° 85-286 du 4 octobre 1985, relative à l'accès du
public aux documents communaux, précise qu'un POS en
cours d'étude n’est pas communicable.
Enfin, j'appelle votre attention sur le fait que la loi vous fait
obligation de me communiquer tout arrêté ou délibération
concernant la révision de votre P.O.S. et d'appliquer les
mesures de publicité prévues par le décret n° 83-813 du
09/09/1983.
ll convient de rappeler que les mesures de publicité prévues à
chaque étape de la procédure conditionnent la légalité du POS.
Bien entendu, toutes ces demandes et informations pourront
être développées par mes services dans le cadre du groupe de
travail que vous allez constituer.
LE PREFET,
Pour le Fréfet,
Le Secrétalre Générat,
Re Ce
Michel BERNARDDEPARTEMENT DES ARDENNES
Arrondissement de Charleville-Mézières
Canton de FLIZE
Commune de CHALANDRY-ELAIRE
EXTAIT DU REGISTRE DES DELIBE
DU CONSEIL MUNICIPAL
Date de convocation L’An deux mil quatre
14.10.2004 Le vendredi vingt deux octobre, à vingt heures trente,
Date d’affichage Le Conseil Municipal, légalement convoqué, s’est réuni à 28.10.2004 La Mairie en séance publique sous la Présidence de Monsieur Jean-Jacques WARY, Maire.
Nombre de conseillers : Etaient présents :
En exercice : 15 M. DELFORGE Pierre, M. CHATRE Jacquy, Présents : 14 Mme DORIDO Christine, M. GARNIER Jean-Paul Votants : 14 Mme BAUDRILLARD Martine, M. BOIZET Jonny, M. BRIFFAUT Alain, M. CAPITAINE Jacky
Mme CHARLIER Béatrice, M. DELANDHUY René
M. GUILLAUME Philippe, M. JACQUES Jean-Philippe,
M. PERIN Guy.
Transmis au contrôle de légalité Absents :
Mme CARRIERO Fellé
Monsieur le Maire rappelle au conseil municipal les conditions dans lesquelles la plan local d’urbanisme a été élaboré et à quelle étape de la procédure il se situe. Il rappelle les motifs de cette élaboration et explique les choix réalisés en cohérence avec les orientations générales du Projet d'Aménagement et de Développement Durable dont le conseil municipal a débattu le
13 février 2004.
Monsieur le Maire rappelle au conseil municipal les modalités de concertation. La concertation s’effectue tout le long du P.L.U.. Les réunions publiques d’information ont eu lieu les 25.06.2002 ; 15.04.2004 ; 29.06.2004. Un registre a été présent en mairie pendant la durée de concertation et a été régulièrement consulté. Le groupe de travail a pris en compte les informations provenant de la concertation au fur et à mesure de l’étude du dossier, jusqu'aux dernières remarques faites suite à la deuxième réunion avec la population. Le bilan de la concertation fait apparaître uniquement des remarques ponctuelles sur le dossier. Toutes les remarques ont été étudiées et celles que le groupe de travail a jugés pertinentes ont été intégrées au dossier.
Après avoir entendu l’exposé du Maire, le conseil municipal :Vu la délibération en date du 23.11.2001 prescrivant l'élaboration du P.L.U. et définissant les modalités de concertation ;
Vu le projet de Plan Local d'Urbanisme et notamment le rapport de présentation, le projet d'aménagement et de développement durable, les orientations particulières d’aménagement, le règlement, les documents graphiques et les annexes ;
Vu le bilan de la concertation présentée par le maire,
Considérant que le projet de PLU est prêt à être transmis pour avis aux personnes publiques qui ont été associées à son élaboration et aux personnes qui ont demandé à être consultées. Après en avoir délibéré,
- Arrête le projet de PLU de la commune de Chalandry-Elaire tel qu’il est annexé à la présente ;
- Précise que le projet de Plu sera soumis pour avis :
- - à l’ensemble des personnes publiques associées mentionnées à l’article L.123.9 du code de l’urbanisme
- - aux communes limitrophes aux établissements publics de coopération intercommunale intéressés qui en ont fait la demande ;
- - Dis que ce dossier est tenu à la disposition du public à la mairie aux jours et heures d’ouverture de celle-ci.
La présente délibération sera transmise à Monsieur le Préfet.
. . \ Fr D
Pour extrait certifié conform
Le Maire,SOPAC
03
24
33
42
42-1201
REPUBLIQUE FRANCAISE
Charleville-Mézières, le 24 KiAR ZUU
CONSEIL GENERAL &y
Direction Générale UV
des Services Départementaux
Direction des Routes
et des Infrastructures
N° 565/CC/CDMN°
Monsieur le Maire,
Vous m'avez transmis, pour avis, le projet de Plan Local d'Urbanisme de la
commune de CHALANDRY-ELATRE.
En révonse à votre demande, j’ai l’honneur de vous informer que je n’ai pas :
d'observation à formuler. . TT
Toutefois, je vous précise que cette zone est concernée par le tracé de
l'itinéraire de randonnée en bord de Meuse, sur le chemin de halage. Je vous prie de
bien vouloir trouver, ci-annexés, le plan faisant apparaître le futur aménagement,
accompagné d’une copie de la délibération du Conseil Général autorisant le lancement de l’opération.
Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l’assurance de ma considération
distinguée. TT
Le PRESIDENT du CONSEIL GENERAL,
Monsieur Jean-Jacques WARY
Maire de
08096 —- CHALANDRY-ELAIRE
LAlain GUILLAUMIN
Hôtel du Département - 08011 Charleville-Mézières Cédex - Téléphone : 03.24.59.60.60 - Télécopie : 03.24,37.76.76
4Charleville-Mézières, le 18 mars 2005
ENMRES
EURE Monsieur le Maire
DES ARDENNES Mairie
1 rue de la Mairie
Nos Réf. : JG/SB/ITI 2005119 08160 CHALANDRY ELAIRE
OxeT: Plan Local d'Urbanisme
Monsieur le Maire,
Par la présente, j'accuse réception des documents relatifs au projet de Plan Local
d'Urbanisme de votre commune.
Après avoir pris connaissance du dossier, nous observons effectivement une
diminution des surfaces agricoles due au reclassement de certains secteurs en zones
naturelles essentiellement, et aux extensions de l'urbanisation et à une zone d'activités.
La profession agricole ne s'oppose pas à ce projet. Cependant, nous tenons à
apporter des observations sur le village de CHALANDRY, au lieu dit "La Fransquine”,
concernant le site d'élevage de Monsieur RIHOUX Bernard. Nous remarquons qu'il manque sur le plan, un bâtiment d'élevage récemment construit. Nous ajoutons aussi, que cette
exploitation est aujourd'hui sous le régime des installations classées soumises à déclaration, et non au R.S.D. Nous souhaitons que ces modifications y soient ajoutées.
Mes services restent à votre disposition pour de plus ample information.
Je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Maire, l'assurance de ma
considération distinguée.
Le Président de la Chambre d'Agriculture
des Ardennes,
J é/GOBRON
Sfurbamisme/Plan d'Urbanisme/N° 119 P.L.U. de CHALANDRY ELAIRE doc18/03/05 10:26
1 Avenue du Petit Bois 08013 CHARLEVILLE-MEZIERES Cedex Æ : 03.24.36.6440 & : 03.24.36.64.55
5DEPARTEMENT DES ARDENNES
COMMUNE DE FLIZE
08160
AAK À
DELIBERATION DU CONSEIL MUNICIPAL N° 2005-04
Séance du 13 janvier 2005
L’an deuil cinq, le treize janvier, à vingt heures, les Membres du Conseil Municipal de
FLIZE légalement convoqués, se sont réunis au nombre prescrit par la loi, au lieu ordinaire de
ses séances, sous la Présidence de Monsieur PIGOROT Jacques, Maire.
Date de Convocation : 7.01.2005
Membres en exercice : 13 Membres présents : 13 Membres votants : 13
Présents: Mrs PIGOROT, D'ORCHYMONT, TREZEUX, CARVALHO, BROGNARA, GEORGELET, FACCHIN, TAMBOUR, DOMINE, Mmes HAYETINE, JENNEPIN,
DOUTEU, BERTEAUX.
Secrétaire de séance : Mme JENNEPIN Danièle
OBJET : AVIS SUR LE PROJET DU PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE
CHALANDRY-ELAIRE.
Le conseil municipal après avoir pris connaissance du projet du P.L.U. de la commune de
Chalandry-Elaire, émet à l'unanimité, un avis favorable sur ce dossier.
Extrait certifié conforme.
Rendu exécutoire, le 14 janvier 2005
Le Maire Jacques PIGOROT.
Affichée en mairie le 17.01.2005
Transmise en préfecture le 17.01.2005. RÉPUBLIQUE FRANCAISE
DEPARTEMENT DES ARDENNES bte ee | EXTRAIT DU REGISTRE DES
DELIBERATIONS
| DU CONSEIL MUNICIPAL DE LA
COMMUNE DE
ACTOR ER ESUNNORIPS a EP
AL
TEA
CE
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MOT
EM
re
|
_ NOMPREDE MEMBRES SEANCE DU 17 FEVRIER 2005 Afférentsat EN Qui ont pris Conseil EXERCICE Part à la Municipal | délibération
| » L'an deux mil cina, et le 17 février à 18H30, le conseil municipal de 11 14 12 cette commune régulièrement convoqué s'est réuni au nombre prescrit par la loi dans le lieu habituel de ses séances, sous la présidence de Monsieur
CLAUDE Maire.
[RESULTAT DU.VOTE ::."*: : PRESENTS: MM. CLAUDE Jean Luc -— POIROT Jean-Paul | POUR : 12 CROIZIER Patrick — GILSON Denis — HUBERT Yannick - LOUSTE CONTRE: Ô Gérard - SIKORZINSKI Michel - GRIDAINE Jean-Patrice . _ 1BSTENTION 0 | -Mmes LEPAGE Annie - VAUCHELET Catherine. TRASSART Alexandra
DATE DE LA CONVOCATION : EXCUSES : Melle THEVENIN Marie-Pierre Mme DURAND Céline 03.02.2005 Mr DROXLER Michel DATE D'AFFICHAGE : Conformément à l'article L 2120 du code des collectivités territoriales, M. 18 février 2005 DROXLER Michel, absent excusé, avait donné pouvoir écrit à M.
GILSON Denis, de voter en son nom toutes décision ou délibération qui
viendraità être prise au cours de la séance.
SECRETAIRE DE SEANCE: Monsieur. GGIE RD
.. ÈS ARDENNES ,
| | -5 aus au 5 HAS 2006| D A [IS Has 206 | f
.U DE CHALANDRY- ELATRE : | un ARREVÉE | ee Epe F
Le conseil,
L Vu la délibération du conseil municipal de la commune voisine de Chalandry- Elaire en date du 22 octobre 2004 par laquelle cette collectivité a arrêté son projet de PLU ;
** Déclare n'avoir aucune objection à formuler vis à vis de ce document d'urbanisme.
Pour extrait conforme, fait à NOUVION SUR MEUSE, le 25 février 2005 Le Maire,
J.L. CLAUDE
a
sauts
faDELIBERATIONS DU CONSEIL MUNICIPAL
DE LA COMMUNE DE LES AYVELLES
Séance du 31 mars 2005
SRUNRUREENAUNNERNNNENNERNNNNNENNENNEMNNEUNNNENEENNRNURRTEUMNREENERMRNMERRERE
Membres en exercice : 15
Membres présents: 12
Membres votants : 12
Pour: 12 Contre:0
Abstention : 0
Date de convocation :
le 17 mars 2005
Date d’affichage :
01 avril 2005
Objet de la délibération :
Approbation du PLU de
Chalandry-Elaire
L'an deux mil cinq, le trente et un mars à 20h00,
le Conseil Municipal de cette commune
régulièrement convoqué, s’est réuni au nombre prescrit
Joi, dans le lieu habituel de ses séances, sous la
M Lence de M. Robert BINET, Maire.
Membres présents: Ms BINET, LEBRETON, LEDENT
CHERON, PREVOTEAUX, Mmes PONCE, DENEL, MAHE
LOUIS, Mme DELANDHUY, Ms BERTRAND, WATEAU
Membres excusés: Ms TUFFERY,BRAGANTINI, MORTIER! PBErn FRINE mac .
Secrétaire de séance : M. LEDENT
M. BINET présénte au Conseil Municipal le PLU de Chalandry-
Elairé.
Le conseilmunicipal, à P unanimité, approuve de PLU de Chalandry-
Elaire. :René BOLY Juin--Juillet 2005
Commissaire-Enquêteur
4 Rue du Fort-Carré
08300 RETHEL & à
Tél. (03) 24385144
DEPARTEMENT des ARDENNES
COMMUNE
de
CHALANDRY-ELAIRE-
ENQUETE PUBLIQUE
CREATION D'UN PLAN LOCAL D'URBANISME
RAPPORT DU COMMISSAIRE ENQUETEURLe soussigné, René BOLY, a été
désigné en qualité de
Commissaire-Enquêteur par Arrêté
de Monsieur le Magistrat
Délégué du Tribunal Administratif
de Châlons en Champagne en
date du 2 Mai 2005.
Avec pour mission
|[De procéder à l'enquête publique
nécessitée par la
| demande de Monsieur le Maire
de Chalandry-Elaire,
[visant à la création d’un Plan Local
d'Urbanisme
| (P.L.U.) dans sa Commune.
lére Partie
11.- DEROULE MENT de L'ENQUETE.
111.- Arrêté prescrivant l'enquête
et sa durée.
L’Arrêté n° 70 / 2005 prescrivant l'enquête
publique devant
se dérouler du Jeudi 9 Juin 2005
au Vendredi 8 Juillet 2005,
inclusivement a été signé par Monsieur
le Maire de Chalandry-Elaire
le 18 Mai 2005.
arme 1 12.- Mesures de Publicité.
La presse “quo
A’ARDENNAIS?, s’est fait l’écho de
la consultation des habitants
par la publication d’un avis reprenant les
indications contenues dans
VArrêté de Monsieur je Maire, le 25
Mai 2005 ( Annexe N° 1).
D'autre part, ce MÊME Arrêté a fait
l’objet d’un affichage sur les
tableaux municipaux dressés dans chacune
des deux fractions de la
commune.
113.- Documents mis à la disposition
du Public.
Le dossier, réalisé par le Cabinet Dargent,
Géomètre Expert
à Charleville-Mézières, comportait les
éléments suivants: Rapport
de présentation — Règlement du P.L.U.-
Projet d'aménagement et de
{ développement
durable — Orientations d'aménagement
particulières
__ Plans de Zonage — Annexes sanitaires
— Servitudes d’utilité
observations et les réclamations, a été mis
à ja disposition du public
pendant toute la durée de l’enquête. publique
— Autres ANNEXES.
Ce dossier, ainsi que le Registre dûment
coté et paraphé par
le Commissaire-Enquêteur, ouvert afin
de recueillir les observations
i et les réclamations,
a été mis à la disposition du publie pendant
toute
| la durée de l’enquête.
joe focale à Savoie L'UNION? et
ere114.- Permanences du Commissaire-Enquêteur
Le soussigné s’est rendu en Mairie de Chalandry-Elaire
selon le calendrier et les horaires repris à l’article 4 de l'arrêté de
Monsieur le Maire. Ce dernier a réservé son bureau personnel pour
la réception du public appelé à consulter le dossier.
L’enquête s’est déroulée dans le meilleur climat.
12.- OBSERVATIONS RECUEILLTES
121.- Annotations du Resistre d’Enquête Publique.
Le registre comporte une réclamation dont le signataire est
Monsieur Rihoux André, domicilié à Château-Thierry. Toutefois,
la requête implique quatre revendications, à savoir :
-[ncorporation de la parcelle 708 en zone Ub
-Parcelle 675 considérée à tort bâtiment d'élevage.
-Exclusion de la parcelle 509 de la zone N.
-Contestation du classement des parcelles 740 et 602 en zone Ap
122.- Correspondance adressée au Commissaire-Enquêteur.
personnel, soit en mairie, soit à son domicile, pendant la
NC CC CRC EE RE CE
123.- Examen des observations.
Il est fait observer que la requête de Monsieur Rihoux ne
touche le projet que dans la partie concernant Chalandry.
A.- La demande visant à incorporer la parcelle n° 708 en
zone Ub ne peut être retenue eu égard, à la fois à son exiguïté et
à sa situation, contigué à la parcelle n° 707 portant construction.
B.- L'observation est inopportune en ce qu’elle concerne la
parcelle n° 675. En effet, cette dernière est incorporée en zone
Ub à vocation pavillonnaire. Son affectation actuelle (pâturage)
emporte, semble-t-il, un climat délétère entre l'occupant et le
propriétaire. Ce différend ne peut se régler qu'entre les parties et
non dans le cadre de la création du P.L.U.
C.- La préservation du caractère rural du « Chalandry
ancien » avec ses bâtiments typiques y attachés implique la
présence d’une zone naturelle (zone N) incluant la parcelle n°
509.Abis.- La zone Ap présente, dans le projet, une
homogénéité par la réunion des parcelles n° 740- 602-708.
Ii ne
semble pas opportun d’en modifier la structure.
DE Partie.
21.- REMARQUES DU COMMISSAIRE-ENQUETEUR
Il est fait observer, au cas particulier, que le projet
de
création du Plan Local d'Urbanisme a été minutieusement
et
progressivement préparé par le Maire et son Conseil
Municipal.
dans un esprit de concertation avec les habitants.
Plusieurs réunions ont permis à la Municipalité d’insister
sur l'intérêt et la nécessité de doter ja Commune de Chalandry-
Elaire d’un P.L.U.
Le projet explicité dans les documents composant
le
dossier permet ainsi :
De disposer de terrains à bâtir et de rép d'intention de construire. Det ni
- De normaliser l’habitat.
- D’aménager des zones spécifiques.
- De protéger tout particulièrement l’espace typique
rural de
Chalandry.
- De limiter les emprises de zones constructibles en adéquation
avec les possibilités budgétaires de la Commune, tout en
assurant, à plus long terme, une extension éventuelle des
dites zones.
- Les propriétaires fonciers, très sensibles aux attentions
de
leur Maire et de leur Conseil Municipal, n’ont pas manqué
de
présenter leurs observations et remarques sur la création
du
document d’urbanisme lors des réunions organisées
antérieurement à la rédaction du projet. (Voir ci-avant $
let2).
- C'est pourquoi la population locale n’a pas cru
devoir
s’exprimer au cours du déroulement de l'enquête. On
rappelle
que Monsieur Rihoux demeure à Château-Thierry.22- AVIS CONCLUSION DU COMMISSAIRE-ENQUETEUR
Le Commissaire-Enquêteur,
Considérant que les réclamations de Monsieur Rihoux,
dont l’une, (n° B }), est d’ailleurs sans objet, relèvent, au cas
particulier, d’intérêt personnel.
que leur acceptation remettrait en cause
l’économie générale du Plan Local d'Urbanisme soumis à
l'enquête publique.
Emet un avis favorable au projet présenté.
RETHEL le 29 Juillet 2005
( R BOLY NA0 Département des Ardennes
Commune de CHALANDRY-ELAIRE Chalandry-Elaire, le 6 septembre 2005
1, rue de la Mairie
08160 CHALANDRY-ELAIRE
Tél: 0324540151
Fax : 03 24 59 46 I0
FA
SE Le Maire de Chalandry-Elaire
à
Monsieur le Président
Chambre d’Agriculture des Ardennes
1, avenue du Petit Bois
08013 Charleville-Mézières
V/réf : JG/SB/II 2005.119
N/réf: ITW/MED N° 453
Objet : P.L.U.
Monsieur le Président,
.. Dans le cadre dé a consultation dés | personnes publiques associées ‘concérnant le projet du ‘Plan Locäl‘ d'Urbanisme de la commune de Chalandry-Elaire, vous aviez fait observer qu il. marquait ie report d'u “bâtiment: agricole-sur 1e fond'de plan et l’oubli-de l'installation" classée concernant le site d’élevage de Monsieur RIHOUX Bernard.
ER
Je tiens à vous faire savoir que nous n’avons aucune trace de permis de construire concernant le dit bâtiment et que la Direction de Services Vétérinaires n’a pas connaissance de l'exploitation de Monsieur RIHOUX Bernard comme installation classée.
Il me semble donc qu’il n’y a pas eu respect des procédures et il me paraît difficile d’accéder à votre demande d'inscrire les modifications comme souhaité dans votre courrier du 18 mars
2005.
Vous voudrez bien me tenir informé par retour du courrier de la suite à donner, et dans cette
attente,
ération distinguée. Veuillez croire, Monsieur le Président, en l’assurance de ma onsidé
Le Maire,