Offres
API
Connexion
Documents similaires
unknown - AVIS DE 480 A 519
unknown - AVIS DE 520 A 577
unknown - AVIS DE 320 A 359
unknown - AVIS DE 241 A 279
unknown - AVIS DE 81 A 120
Arrêté - AVIS DE 400 A 439
unknown - AVIS DE 360 A 399
unknown - AVIS DE 440 A 479
unknown - AVIS DE 201 A 240
unknown - AVIS DE 01 A 40
unknown - AVIS DE 41 A 80
Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Barben.
Lien du pdf (unknown - AVIS DE 41 A 80)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Environnement, Espaces terrestres et maritimes,
MEISSONNIER
mireille
De:
BELAUBE
Pierre
Envoyé:
mercredi
14 juin
2023
18:55
À:
dgs@labarben.fr
Objet:
Enquête
publique
permis
d'aménager
Rocher
Mistral
L'intérêt
collectif
du
parc
à
thème
"Rocher
Mistral"
est
très
contestable
dans
la
mesure
où
les
inconvénients
listés
ci
dessous
dépassent
largement
le "bénéfice
culturel"
éventuel:
- aménagements
XXL
inadaptés
à
la
topographie
des
lieux
: château
situé
au
bout
d'une
route
étroite,
quasiment
en
cul
de
sac
- zone
classée
inondable
dont
le risque
va
être
aggravé
par
l'artificialisation
du
sol
- zone
à
fort
risque
d'incendie
- aggravation
des
risques
d'accident
routier
compte
tenu
du
nombre
de
visiteurs
attendus
(300
000
par
an)
et d'un
accès
difficile
- aggravation
de
la
pollution
CO2
secondaire
au
trafic
routier
et embouteillages
- atteinte
à
la
biodiversité
- nuisances
sonores
Ma
conclusion
: avis
DÉFAVORABLE
pour
ces
2
permis
d'aménager
Pierre
BelaubeMEISSONNIER
mireille
De:
adaumalin@free.fr
Envoyé:
mercredi
14 juin
2023
21:06
À:
dgs@labarben.fr
Bonjour, je
suis
intéressée
par
le
projet
SAS
Rocher
Mistral
parce
que
c'est
un
projet
d'aménagement
qui
choque
profondément
mes
convictions
et
motivations
écologiques.
En
effet,
il ne
faut
pas
confondre
aménagement
du
territoire
et
équipement
d'un
territoire
et
ainsi
transformer
la
Provence
en
un
carnaval
permanent .
Un
parc
d'attraction
(même
à
thème
..)
qui
sort
de
terre
contribue
à
| artificialisation
des
sols
, à
une
consommation
d'énergie
et
d'eau
indécentes
à
une
époque
où
chacun
de
nous
doit
contribuer
à
plus
de
sobriété
et
où
il est
su
de
tous
les
scientifiques
que
la
ceinture
méditerranéenne
va
payer
un
lourd
tribut
au
changement
climatique
.
De
plus,
nous
savons
tous
que
les
concentrations
touristiques
massives
accroissent
la
pollution
des
sols
et
de
l'air.
SAS
Rocher
Mistral
symbolise
ce
gâchis
sans
parler
de
la façon
dont
est
traitée
l'histoire
de
la
Provence
.
La
Provence
et
en
particulier
le
site
remarquable
de
La
Barben
méritent
mieux
que
ce
saccage .
Anne
D.MEISSONNIER
mireille
De:
gaelle
gascon
Envoyé:
jeudi
15 juin
2023
15:37
À:
dgs@labarben.fr
Objet:
Projet
Rocher
Mistral
gaelle.gascon@gmail.com Gascon
Gaëlle
Je
ne
suis
pas
favorable
aux
demandes
de
Monsieur
Vianney
d'Alançon
concernant
le
Rocher
Mistral.AVIS
DE
PARTICIPATION
ENQUÊTE
PUBLIQUE
Concernant
les demandes
de permis
d'aménager
PAO13
009
22
0006
ET
PA013
22
0007
déposées
par
la SAS
ROCHER
MISTRAL,
représenté
par Monsieur
VIANNEY
D'ALENCON
en vue
de
la création
des
infrastrutures
du Parc
à Thèmes
ROCHER
Mistral
et d'une
aire
de
stationnement
d'une
voie
de
pompiers
billeterie,
sanitaires
et esplanade
d'accueil
SUR
LA
COMMUNE
DE
LA
BARBEN,
Je suis
CONTRE
l'ensemble
des
demandes
et contre
tout projet
visant
à transformer
le
Château
de
La
Barben,
en
Parc
d'Attraction
.
Ce
type
de projet
n'est absolument
pas
adapté
dans
une
zone
Natura
2000
jouxtant
des
habitations
et un parc
animalier.
Ce
projet
est totalement
inadapté
aux
enjeux
de notre
temps
partout
en Provence,
dans
les
Calanques,
à la Sainte
Victoire
ou
en Camargue
on
cherche
à réduire
le
surtourisme
|!
On
veut
nous
l'imposer..
«
.f
Je,
soussigné(e)
Ha.
}oua
dus
À
:
AD).
dhennaiite.
aat
io
…
2RAT...
Le.
aan
Es a
cac va
-
Habitant la commune
depuis
: {4 2.0
|
-
Solidaire
avec
la commune
de La Barben..…
Fait pour
Servir
et Valoir
ce
que
de Droit,
DTA
A La
Barben, le.
Âi.puiin.d.0
vd.
D
A+
TT
:
ur
REÇU LE
7
sl
15
JUN
202
MAIRIE
DE LA BARBEN 28
-/AMEISSONNIER
mireille
De:
Jean
Paul
Clairefond
Envoyé:
samedi
17 juin
2023
15:18
À:
dgs@labarben.fr
Objet:
PPPVE
"Rocher
Mistral"
Bonjour, Les
autorités
compétentes
interrogées
sur
les
projets
présentés
ont,
toutes,
émis
des
avis
défavorables
aux
aménagements
et
installations
envisagés.
Par
ailleurs,
les travaux
déjà
réalisés
l’ont
été
au
mépris
de
toutes
les
réglementations
en
vigueur
et des
éventuelles
autorisations
préalables
normalement
exigées.
Dans
ces
conditions,
comment
l'autorité
suprême
pourrait-elle
passer
outre
ces
avis
motivés
de
personnes
compétentes
et
permettre
au
demandeur
de
se
moquer
impunément
des
textes
applicables
?
CordialementMEISSONNIER
mireille
De:
dany
sarragossa
Envoyé:
samedi
17 juin
2023
22:58
À:
dgs@labarben.fr
Objet:
Avis
participation
public
Bonjour, Ce
projet
est
en
contradiction
avec
la loi climat
et
résilience.
Il va
détruire
un
espace
de
biodiversite
riche
avec
des
éléments
exceptionnels.
Le
rapport
Mrae
est
précis
et
synthétise
les
effets
néfastes
que
le projet
du
Rocher
Mistral
aura.
Pour
tous
ces
éléments,
je suis
contre
le projet.
Bien
sincèrement
Envoyé
depuis
l'application
Mail
OrangeMEISSONNIER
mireille
De:
Alain
Coiffard
Envoyé:
samedi
17 juin
2023
13:36
À:
dgs@labarben.fr
Objet:
Avis
Enquête
Publique
Bonjour,
mon
beau
frère
et sa
famille
vivent
à
la
Barben
dans
le quartier
du
Château
de
La
Barben
et subissent
depuis
son
ouverture
les
nuisances
sonores ,
aériennes
, environnementales
et
écologiques
liées
à
l'exploitation
du
Rocher
Mistral".
De
quelque
point
de
vue
que
l’on
se
place,
le
projet
Rocher
Mistral
est typiquement
ce
qu'il
ne
faut
plus
faire
dans
nos
territoires.
On
ne
cesse
de
dire,
depuis
la
prise
de
conscience
environnementale
et
la crise
sanitaire,
qu'il
faut
reconnecter
les
orientations
des
politiques
d'aménagement
avec
les
aspirations
des
ci- toyens
et
que
les territoires
doivent
devenir
les
laboratoires
d’une
économie
plus
vertueuse
et
plus
respec-
tueuse
de
notre
environnement.
Avec
ce
projet,
c’est
exactement
le
contraire
qui
se
profile
: destruction
d’un
patrimoine
classé,
destruction
d’un
patrimoine
archéologique
allant
du
néolithique
à l’époque
médiévale,
sur-fréquentation
touristique
mettant
en
péril
les
activités
déjà
existantes,
artificialisation
des
sols,
destruc-
tion
de
la
biodiversité
et
disparition
d'espèces
protégées,
aggravation
des
risques
d’incendie,
d'inondation
et
de
sécurité
publique,
augmentation
de
la
pollution.
Et tout
ceci
pourquoi
? Pour
la
présentation
de
spectacles
bas
de
gamme
qui
ridiculisent
et trahissent
la culture
provençale
par
une
mise
en
cliché
racoleuse.
Ce
projet
fordiste
n’a
aucune
utilité
publique.
Il va
à
l'encontre
des
enjeux
de
notre
époque.
J'exprime
donc
de
façon
forte
et totale
mon
opposition
au
projet
Mistral
Alain
Coiffard
4
Boulevard
des
2
Ormes
13090
Aix
en
Provence
Tél:04
42
52
26
26
Port:06
07
32
07
62
Fax:04
42
52
26
25MEISSONNIER
mireille
De:
Jean
Envoyé:
samedi
17 juin
2023
08:48
À:
dgs@labarben.fr
Cc:
Belaube
Bérengère
Objet:
Rocher
Mistral
Ce
château
de
la
Barben
que
j'ai
visité
à
maintes
reprises,
y
a
plus
de
15
ans
,avec
mon
épouse
et
mes
enfants
c'était
historique
,un
calme
,un
vécut,la
visite
était
naturelle
,pas
attente
enfin
on
s’entait
qu'ils
se
tenait
à
la
visite,pour
les
réparations
du
château
mais
pas
en
faire
un
commerce.
enfin
tout
ce
qui
est
contraire
aujourd’hui,
avec
des
chemins,des
voitures
un
trafic,pas
possible
qui
doivent
gêner
les
habitants
de
la
barben,je
ne
reconnais
plus
le
village,
ni
le
château
Jean
romero
Envoyé
de
mon
iPhoneMEISSONNIER
mireille
De:
Belaube
Bérengère
Envoyé:
dimanche
18
juin
2023
08:39
À:
Dgs
La Barben
Objet:
avis
pour
l'enquete
publique
Je
suis
contre
le
projet
d'installation
d'un
parc
d'attraction
envisagé
par
le
porteur
de
projet
sur
ce
site
situé
aux
abords
de
2
Monuments
Historiques
et dont
l'environnement
est
"remarquable"
pour
sa
flore
et sa
faune
Ce
site
est
à
protéger.
Un
parc
d'attraction
de
300
000
visiteurs
répartis
sur
quelques
mois
aurait
des
conséquences
NEGATIVES
sur
l'environnement,
l'aspect
paysagé
….
Tout
est
parfaitement
détaillé
dans
les
avis
de
la
MRAE,
de
l'ABF,
du
Maire
Les
animaux
à
protéger
présents
sur
le
site
risquent
de
disparaître
pour
plusieurs
raisons
évoqués
dans
le
dossier
MRAE
tels
que
le
défrichement,
la
lumière
et
la
musique
des
spectacles,
le
nombre
de
visiteurs
annoncés
….
En
illustration
je
vous
adresse
dans
2
mais
suivants
les
photos
prises
sur
le site
objet
de
ce
projet.
D'autre
part
il faut
tenir
compte
de
l'avis
de
la
MRAE
qui
"ne
perçoit
pas
en
quoi
le projet
est
nécessaire
à
des
équipements
collectifs
A
noter
l'absence
d'originalité
et
de
spécificité
du
projet
dans
notre
Région
:
Les
créations
d'une
copie
de
village
provençal
, de
boutiques
et
d'un
marché
rentrent
dans
un
système
COMMERCIAL
et
CONCURANTIEL
et
n'ont
aucun
caractère
OBLIGATOIRE
dans
notre
Région.
En
effet
les
visiteurs
et les
touristes
peuvent
visiter
, depuis
toujours,
de
nombreux
villages
AUTENTIQUES
PROVENCAUX
tels
que
;
LES
BAUX
DE
PROVENCE,
MOUSTIERS
SAINTE
MARIE
LOURMARIN,
LACOSTE,
le CASTELLET
, BORMES
LES
MIMOSAS
et
bien
d'autres.
Tout
ces
villages
sont
dotés
de
boutiques
qui
vendent
des
produits
des
artisans
locaux
:
santons,
savons
de
Marseille,
lavande,
vin
rosé,
nombreux
organisent
des
fêtes
provençales
traditionnelles
typiques
de
la
Région
qui
mettent
en
valeur
les
coutumes
et
les
costumes
provençaux.
. ex
: fêtes
d'Arles ,
fêtes
de
la
St
Jean,
fêtes
de
la
Saint
Pierre,
fêtes
de
la
transumence.et
bien
d'autres...
Chaque
ville
et
village
de
la
Région
a
son
propre
marché
provençal
, et
même
nocturne
pendant
la
saison
estivale
qui
vendent
aussi
de
produits
locaux;
EN
CONCLUSION :
Je
donne
un
avis
DEFAVORABLE
aux
3
Permis
d'aménager
pour
construire
une
"” copie
"de
village
provençal
non
indispensable
à
la
Commune
de
la
Barben
et
à
la
Région
et
qui
abimera
définitivement
ce
site
"
remarquable"
aux
abords
du
château
de
La
BARBEN
Envoyé
depuis
Yahoo
Mail
pour
AndroidMEISSONNIER
mireille
De:
Belaube
Bérengère
Envoyé:
dimanche
18 juin
2023
08:39
À:
Dgs
La
Barben
Objet:
enquête
publique
: suiteUN
HERON
SUR
LA
TOULOUBRE
Envoyé
depuis
Yahoo
Mail
pour
AndroidMEISSONNIER
mireille
De:
Belaube
Bérengère
Envoyé:
dimanche
18
juin
2023
08:41
À:
Dgs
La Barben
Objet:
enquête
publique
: suite
Bouygues
Tele.
[3
#4
©
#55
%
[mi1 19:36
é-
25
avril
2020
©
20:48
La
Barben
ÉUn
Grand
Duc
sur
une
tour
du
château
de
LA
BARBEN
Envoyé
depuis
Yahoo
Mail
pour
AndroidMEISSONNIER
mireille
De:
cathy.daumalin@free.fr
Envoyé:
dimanche
18
juin
2023
21:07
À:
dgs@labarben.fr
Objet:
enquête
publique
Je
vous
remercie
de
nous
donner
encore
une
fois
la
possibilité
de
nous
exprimer
quant
au
devenir
de
Rocher
Mistral.
Je
vous
avoue
avoir
été
ravie
de
constater
que
la
première
enquête
a donné
naissance
à cet
arrêté
du
13
juin
de
Monsieur
le
Préfet,
arrêté
portant
un
sursis
à statuer
sur
la demande
de
défrichement
du
bois
d’un
particulier.
Dès
lors, je
ne
comprends
pas
que
l’on
s’obstine
à
proposer
d'étendre
le
Rocher
Mistral,
en
créant,
dans
les
zones
alentours
du
château :
ÿ
une
zone
commerciale
qui
cache
son
nom
sous
le doux
vocable
«
village
provençal
» (pauvre
Provence
!
n’a-t-elle
déjà
pas
assez
souffert
avec
son
prétendu
marché,
son
histoire
revue
et corrigée)
>
des
parkings
>
destribunes qui
auront
le même
impact
de
destruction,
d’altération
ou
de
dégradation
d’habitats
indispensables
au
cycle
biologique,
tel
que
c’est
décrit
dans
ce
même
arrêté.
Et quand
bien
même,
cela
n'aurait
soit
disant
pas
d'effet,
grâce
aux
mesures
d’évitement
prévues
(mais
pas
sûre
qu’elles
soient
respectées
au
vu
de
ce
qui
s’est
passé
jusqu'ici
: n'oublions
pas
qu’un
procès
au
pénal
est
prévu
en
novembre)
comment
autoriser
un
tel
projet
à l’heure
où
la
région
PACA
devient
pilote
dans
le déploiement
de
la
planification
écologique
du
gouvernement
dans
le cadre
du
protocole
d’expérimentation
signé
en
novembre
entre
E.
Borne
et
R.
Muselier
président
de
l’exécutif
régional.
Programme
fondé
sur
8
points
parmi
lesquels
on
trouve :
-
La
sobriété
foncière
: Etat
et
Région
s'engage
à diviser
par
deux
l’artificialisation
des
sols
quid
de
ce
nouveau
projet
de
parking
?
-
La
protection
des
forêts
avec
la
plantation
d’arbres
et la
lutte
contre
les
incendies
(plan
régional
guerre
du
feu)
là encore
le projet
fait exactement
le contraire
en
supprimant
des
arbres
pour
implanter
son
village
et
en
rassemblant
son
public
dans
un
lieu
aussi
confiné
et
à risques
reconnus
qu’est
la zone
du
château
-
La
préservation
des
ressources
en
eau
pour
laquelle
la
Région
reçoit
une
mission
d’animation
et
de
concertation
dans
le domaine
de
la gestion
et
de
la
protection
de
cette
ressource
. Des
«
Etats
régionaux
de
l’eau
devant
être
organisés
avec
l’ensemble
des
acteurs.
Or
sur
ce
point
le
projet
a encore
été
mis
à mal
par
l'arrêté
du
juin
où
il est
dit :
«
le
projet
et
le défrichement
ont
un
impact
sur
les
milieux
aquatiques
et
la
ressource
en
eau.
»
Trois
des
huit
objectifs
du
plan
seront
mis
à
mal
par
cette
implantation
(les
autres
étant
la décarbonation
de
l’industrie/
la
production
d'énergie
renouvelable/
la
rénovation
des
bâtiments/
la
réduction
de
la
pollution
des
activités
portuaires)
donc
on
peut
dire
trois
sur
trois
en
ce
qui
concerne
le domaine
dudit
projet,
il me
semble
donc
évident
qu’on
ne
peut
donner
une
réponse
positive
à cette
demande.
Je
suis
opposée
à la
mise
en
œuvre
des
permis
déposés
par
Rocher
Mistral
Cathy
DaumalinMEISSONNIER
mireille
De:
Roger
TORDO
Envoyé:
dimanche
18
juin
2023
11:52
À:
dgs@labarben.fr;
Cathy
Daumali
Objet:
Ce
que j'ai
envoyé
(copié
collé)
Je
suis
opposé
à ces
trois
permis
d'aménager
pour
plusieurs
raisons :
1°)
Des
aménagementsy
incompatibles
avec
les
contraintes
urbanistiques
des
lieux
Les
aménagements
proposés
sont
en
totale
contradiction
avec
les
dispositions
urbanistiques
qui
régissent
les
lieux
:
La
zone
de
La
Barben
est
identifiée
comme
« espace
agro-naturel
d'indice
1 »
dans
le
SCOT
du
pays
salonais
et
comme
« espace
agricole
de
vocation
spécialisées
» (espaces
à
préserver)
dans
la
Directive
Territoriale
d'Aménagement
des
BdR.
Le
quartier
est
aussi
RNU
ce
qui
signifie
qu'aucune
construction
n’est
possible
sauf
si
le
projet
relève
—
c’est
l'argument
mis
en
avant
par
la
société
Rocher
Mistral
—
d’un
intérêt
public
avéré.
Or,
la
société
organise
des
spectacles
soit
disant
historiques
qui
ont
été
conçus
par
le
porteur
de
projet
sans
aucun
conseil
scientifique.
Ils
véhiculent
une
histoire
fantasmée
et
antirépublicaine
qui
n’a
strictement
rien
à voir
avec
ce
qui
est
établi
par
les
historiens
universitaires.
Loin
d’être
d’une
quelconque
utilité
publique,
ces
spectacles
sont
un
danger
public.
Il ne
s’agit
pas
de
culture,
mais
d’un
Disneyland
où
les
intérêts
commerciaux
privés
prévalent.
Certains
des
terrains
ciblés
par
le
promoteur
sont
classés
Natura
2000,
zone
protégée
LPO,
ZNIEF
1
et
2.
Aucun
terrain
n’est
constructible
(zone
naturelle
d'intérêt
écologique,
faunistique
et floristique
: un
espace
naturel
inventorié
en
raison
de
son
caractère
remarquable).
Plusieurs
bâtiments
sont
classés
par
les
Monuments
historiques
:la
chapelle
du
XIVe
siècle,
le
château,
dont
les
plus
anciens
éléments
connus
remontent
au
XIe
siècle,
le
jardin
à
la
française
et
le
pont
sur
la
Touloubre.
2°)
Aggravation
de
l’artificialisation
des
sols
et
réduction
de
la
biodiversité
La
réalisation
de
ce
projet
provoquera
l’abattage
d’une
centaine
d'arbres
et
l’artificialisation/pollution
d’une
dizaine
d'hectares
— dont
4
hectares
de
terres
agricoles
— qui
sont
autant
de
réservoirs
d’une
riche
biodiversité.
On
est
bien
loin
des
recommandations
de
la Convention
citoyenne
concernant
la
réduction
de
l’artificialisation
des
sols
et
la
consommation
des
espaces
naturels
et
agricoles
pour
préserver
la
biodiversité.
Les
pollutions
sonores
et
lumineuses
des
spectacles
déjà
existants
et
prévus
dans
les
permis
d'aménager
mettent
en
danger
plusieurs
espèces
protégées
:les
chauves-souris
à oreilles
échancrées
(Murins)
et
l’aigle
de
Bonelli.
Depuis
des
dizaines
d'années,
le
château
de
La
Barben
héberge
dans
ses
souterrains
l’une
des
plus
importantes
colonies
de
Murins
à oreilles
échancrées
de
la
Région
Sud
avec
600
à 700
individus.
Cette
espèce
figure
sur
la
liste
rouge
des
espèces
menacées
de
l’Union
internationale
pour
la
conservation
de
la
nature.
Ce
projet
aura
aussi
comme
conséquence
la
dégradation
des
lieux
d'habitat
et
de
chasse
de
l'aigle
de
Bonelli,
rapace
emblématique
de
notre
territoire.
C’est
d’ailleurs
au
nom
de
la
protection
de
ces
espèces
protégées
que
le
préfet
des
Bouches-du-Rhône
vient
de
prendre
le
13
juin
2023
un
arrêté
de
sursis
à statuer
sur
le
défrichement
d’un
bois
destiné
à être
transformé
en
chemin
d’accès
entre
les
parkings
et
la
billetterie.Avec
la
pollution
sonore
et
lumineuse
des
spectacles
prévus
en
journée
et en
soirée
les
animaux
du
zoo
se
retrouveront
en
situation
de
stress,
ce
qui
peut
avoir
des
incidences
économiques
sur
l’activité
du
zoo.
De
la même
manière,
la création
de
vastes
parkings
tout
autour
des
écuries
du
Baou
ne
manquera
pas
de
provoquer
des
situations
de
stress
et
de
mettre
en
difficulté
les exploitants.
Ce
projet
met
donc
en
péril
les
activités
existantes.
En
compensation,
et
en
guise
de
bonne
foi
environnementale,
le
porteur
du
projet
propose
de
réaliser
diverses
plantations
et
d'introduire
des
ruches.
Mais
la
compensation
n’est
qu’apparente.
Où
se
feront
ces
réalisations
? Sur
ses
terres,
en
arrière
du
château,
bien
loin
des
riverains.
Ces
derniers
ne
bénéficieront
pas
des
aménagements
respectueux
de
l’environnement,
s'ils
se
font.
Ils
ne
« bénéficieront
» que
des
nuisances
et
des
risques
liés
à
l'aménagement
des
parkings,
à l’affluence
touristique
et
aux
effets
spéciaux
et
sonores
des
spectacles,
jusque
tard
dans
la
nuit.
Toutes
ces
nuisances
auront
en
outre
des
conséquences
néfastes
sur
la
valeur
de
leur
propriété.
Qui
voudra
acheter
ou
louer
des
maisons
situées
au
beau
milieu
d’une
telle
circulation,
de
tant
de
nuisances
et
de
risques
?
3°)
Aggravation
des
risques
d’inondation
La
Touloubre
est
connue
pour
ses
crues
soudaines
:1973,
1976,
1979,
1986,
1993,
1994
et
2003.
Son
bassin
versant
a été
classé
parmi
les
Territoires
à
risque
important
d'inondation
en
2012.
En
1993,
le
nord
de
Pelissanne
et
le
centre-ville
ont
été
submergés
par
les
flots.
L'étude
scientifique
réalisée
par
l’Université
de
Provence
à
la
suite
de
cette
crue
a démontré
qu'il
ne
s'agissait
pas
d’un
événement
exceptionnel
dû
à des
circonstances
météorologiques
rarissimes,
mais
d’un
nouveau
type
d'inondation
lié
à l’urbanisation
excessive,
à
l'abandon
des
terrasses
agricoles
ou
naturelles
et
à
l'extension
des
zones
d’habitation
à
proximité
de
la
Touloubre.
Les
tribunes,
les
boutiques
et
les
parkings
implantés
sur
des
terres
agricoles
et
naturelles
situées
à proximité
de
la
Touloubre
et
de
son
affluent
le
Lavaldenan,
aggraveront
ce
risque.
L’artificialisation
des
sols
diminuera
leur
capacité
d'absorption,
augmentera
le
ruissellement
et
accélèrera
le
gonflement
des
eaux
de
la
Touloubre
lors
des
gros
orages,
mettant
ainsi
en
danger
les
habitants
situés
en
aval,
à
La
Barben
et
Pelissanne.
Aucun
moyen
de
surveillance
ne
pourra
jamais
empêcher
ces
inondations
dues
à l’artificialisation
des
sols.
On
a vu
ce
qu’a
provoqué
l’artificialisation
excessive
des
sols
en
Bretagne
et
dans
les
Alpes
maritimes.
Notons
aussi
que
les
tribunes
et
les
boutiques
prévues
seront
séparées
par
le
Lavaldenan,
une
rivière
qui
sert
actuellement
de
déversoir
au
Canal
de
Marseille.
Ces
lâchers
constituent
aussi
une
menace
sérieuse
pour
les
touristes.
4°)
Aggravation
des
risques
d'incendie
La
carte
des
Bouches-du-Rhône
des
aléas
induits
pour
les
feux,
classe
la
parcelle
des
tribunes
en
zone
d’aléas
forts
et
celle
des
boutiques
en
zone
d’aléas
très
forts.
En
1991,
un
incendie
est
arrivé
à proximité
du
jardin
potager.
L’afflux
de
touristes
—
qui
peuvent
eux
aussi
avoir
des
comportements
dangereux
(jets
de
mégots
etc.)
—
dans
des
zones
aussi
confinées,
à très
forts
risques
d'incendie
et
difficiles
d'accès
pour
les
secours
en
raison
du
relief
et
de
l’étroitesse
des
routes,
constituera
une
menace
constante.
Et
les
moyens
de
surveillance
annoncés
par
le
porteur
du
projet
n’empêcheront
jamais
le
déclenchement
accidentel
d’un
incendie
par
les
touristes
(ou
par
d’autres
causes)
et
sa
propagation
rapide,
ni
la
mise
en
danger
des
touristes,
des
riverains
ou
des
pompiers.
5°)
Aggravation
des
risques
liés
à
la circulation
routière
et
de
la
pollution
La
route
reliant
Saint-Cannat
à
Pelissanne
(D
572),
celle
menant
du
village
au
château
(D
22
A)
et
celle
qui
rejoint
la
route
de
Lambesc
au
château,
seront
rapidement
saturées
par
l'augmentation
du
trafic
des
automobiles
et
des
bus
lors
de
la
saison
touristique
où
les
300
000
visiteurs
attendus
(120
000
véhicules)
s’ajouteront
aux
350
000
actuels
du
z00.
Compte
tenu
de
l’étroitesse
et
de
la
sinuosité
des
routes,
les
risques
d’engorgement
de
la
circulation
—
déjà
effectifs
lorsque
le
zoo
est
en
haute
saison
(mai,
juin,
juillet,
août)
—,
les
risques
d'accidents
matériels
ou
humains
avec
des
piétons
et
des
cyclistes
seront
inévitablement
démultipliés.
Plusieurs
riverains
ont
déjà
signalé
des
embouteillages
et
des
situations
périlleuses.
Cet
afflux
de
véhicules
contribuera
aussi
à augmenter
la
pollution
en
dioxyde
de
carbone,
dioxyde
de
soufre
et
en
particules
fines,
dont
nous
connaissons
aujourd’hui
le
potentiel
2cancérigène.
Là
encore,
nous
sommes
bien
loin
des
recommandations
de
la
convention
citoyenne
concernant
la
limitation
des
mobilités
carbonées.
Cette
pollution
viendra
s’ajouter
aux
nuisances
sonores
et
lumineuses
des
spectacles
nocturnes
qui
gêneront
les
riverains.
6°)
Destruction
d’un
patrimoine
archéologique
L'histoire
du
village
de
La
Barben
ne
se
résume
pas
à celle
du
château.
Les
fouilles
entreprises
récemment
par
l’INRAP
font
apparaître
de
nombreux
vestiges
sur
les
principaux
terrains
visés
par
les
permis
d'aménager
: berges
de
la Touloubre
pour
les
parkings
; prairie
en
arrière
du
château
pour
les tribunes
et
le
lac artificiel
; bois
pour
le village
commercial
et
les
logements.
Ces
vestiges
couvent
un
large
spectre
chronologique,
allant
du
néolithique
au
XIXe
siècle
en
passant
par
l’âge
du
bronze,
du
fer
et
l’époque
médiévale
(tombes,
silos,
fours,
quantité
importante
de
mobiliers
lithiques,
céramiques
et
métalliques,
activité
artisanale
pour
la
production
de
tuiles,
lavoir,
exploitation
viticole,
aqueduc
souterrain
remarquablement
conservé).
C'est
toute
l’histoire
de
La
Barben
qui
est
enfouie
à
quelques
centimètres
seulement
de
la surface.
À
aucun
moment,
dans
la
présentation
de
ses
demandes
de
permis
d'aménager,
la société
Rocher
Mistral
évoque
le risque
d'impact
archéologique
et
patrimonial
des
futures
constructions
qui,
pourtant,
bouleverseront
le sous-sol
et
détruiront
définitivement
les
vestiges
de
l’histoire
du
village.
Curieuse
façon
de
concevoir
le
patrimoine.
7°)
Sur-fréquentation
touristique
Le
zoo
de
La
Barben
attire
déjà
annuellement
350
000
visiteurs.
Si
les
permis
d'aménager
venaient
à être
autorisés,
la fréquentation
touristique
annuelle
atteindrait
650
000
personnes
(260
000
véhicules)
sur
moins
de
1 km2
(le zoo
et
le château
sont
très
proches),
puis
plus
d’un
million
de
personnes
si l’on
en
croit
les
prévisions
de
la société
Rocher
Mistral.
A titre
de
comparaison,
le Parc
national
des
calanques
— saturé
par
les visiteurs
au
point
d’avoir
mis
en
place
des
mesures
pour
en
limiter
l’accès
—
reçoit
3 millions
de
personnes
sur
une
surface
de
85
km2,
soit
35
000
personnes
par
km2.
La
même
politique
a été
adoptée
pour
mieux
réguler
la fréquentation
touristique
dans
la Sainte-
Victoire,
à Port-Cros
ou
en
Camargue.
Alors
que
tout
le monde
s'accorde
à reconnaître
que
le modèle
économique
du
sur-tourisme
n’est
plus
soutenable
et
qu’il
provoque
de
graves
atteintes
à l’environnement,
la société
Rocher
Mistral
tente
de
l’imposer
à
La
Barben
Conclusion De
quelque
point
de
vue
que
l’on
se
place,
les
trois
permis
d'aménager
envisagés
par
le
projet
Rocher
Mistral
sont
typiquement
ce
qu’il
ne
faut
plus
faire
dans
nos
territoires.
On
ne
cesse
de
dire,
depuis
la
prise
de
conscience
environnementale
et
la
crise
sanitaire,
qu’il
faut
reconnecter
les
orientations
des
politiques
d'aménagement
avec
les
aspirations
des
citoyens
et que
les
territoires
doivent
devenir
les
laboratoires
d’une
économie
plus
vertueuse
et
plus
respectueuse
de
notre
environnement.
Avec
ce
projet,
c’est
exactement
le
contraire
qui
se
profile
: destruction
d’un
patrimoine
classé,
destruction
d’un
patrimoine
archéologique,
sur-fréquentation
touristique
mettant
en
péril
les
activités
déjà
existantes,
artificialisation
des
sols,
destruction
de
la
biodiversité
et disparition
d'espèces
protégées,
aggravation
des
risques
d’incendie,
d'inondation
et
de
sécurité
publique,
augmentation
de
la
pollution.
Et tout
ceci
pourquoi
? Pour
la
présentation
de
spectacles
bas
de
gamme
qui
ridiculisent
et trahissent
la culture
provençale
par
une
mise
en
cliché
racoleuse.
Ce
projet
fordiste
n’a
aucune
utilité
publique.
Il va
à l'encontre
des
enjeux
environnementaux,
économiques,
patrimoniaux
et
éthiques
de
notre
époque.
Envoyé
depuis
l'application
Mail
OrangeMEISSONNIER
mireille
De:
cat.albertini@free.fr
Envoyé:
dimanche
18
juin
2023
11:35
À:
dgs@labarben.fr
Objet:
Non
au
Rocher
Mistral
nuisances
sonores
dans l'ancien
jardin
potager.
Par
la présente
je m'oppose
aux
nuisances
sonores
diffusées
non
stop
par
Rocher
Mistral
donnant
sur
notre
jardin
en
provenance
de
leur jardin
potager
qui
n'est
plus
un jardin
potager
mais
devenu
une
kermesse.
Troubles
de
voisinage
indescriptible
spectacles,
jeux
cris
des
clients,
annonce
micro
en
simultanés
sont
devenus
notre
quotidien
à chaque
saison
depuis
2021! .
Nuisances
qui
nous
tapent
sur
les
nerfs
et sur
notre
santé.
Nous
vivons
cet
enfer
continuel
depuis
son
ouverture
du
matin
au
soir.
Nous
n'en
pouvons
plus
.
Mme
Albertini
Sent
from
Android
deviceMEISSONNIER
mireille
De:
DAUMALIN
Xavier
Envoyé:
dimanche
18 juin
2023
10:48
À:
dgs@labarben.fr
Objet:
Opposition
aux
trois
PA
de
Rocher
Mistral
Je
suis
opposé à
ces
trois
permis
d'aménager
pour
plusieurs
raisons :
1°)
Des
aménagements
incompatibles
avec
les
contraintes
urbanistiques
des
lieux
Les
aménagements
proposés
sont
en
totale
contradiction
avec
les
dispositions
urbanistiques
qui
régissent
les
lieux
:
-
La
zone
de
La
Barben
est
identifiée
comme
« espace
agro-natutel
d’indice
1 »
dans
le
SCOT
du
pays
salonais
et
comme
«
espace
agricole
de
vocation
spécialisées
»
(espaces
à
préserver)
dans
la
Directive
Territoriale
d'Aménagement
des
BdR.
Le
quartier
est
aussi
RNU
ce
qui
signifie
qu'aucune
construction
n’est
possible
sauf
si le
ptojet
relève
—
c’est
l'argument
mis
en
avant
par
la
société
Rocher
Mistral
—
d’un
intérêt
public
avéré.
Or,
la
société
otganise
des
spectacles
soit
disant
historiques
qui
ont
été
conçus
par
le
porteur
de
projet
sans
aucun
conseil
scientifique.
Ils
véhiculent
une
histoire
fantasmée
et
antirépublicaine
qui
n’a
strictement
rien
à voir
avec
ce
qui
est
établi
par
les
historiens
universitaires.
Loin
d’être
d’une
quelconque
utilité
publique,
ces
spectacles
sont
un
danger
public.
Il ne
s’agit
pas
de
culture,
mais
d’un
Disneyland
où
les
intérêts
commerciaux
privés
prévalent.
-
Certains
des
terrains
ciblés
par
le
promoteur
sont
classés
Natura
2000,
zone
protégée
LPO,
ZNIEF
1
et
2.
Aucun
terrain
n’est
constructible
(zone
naturelle
d'intérêt
écologique,
faunistique
et
floristique
: un
espace
naturel
inventorié
en
raison
de
son
caractère
remarquable).
-
Plusieurs
bâtiments
sont
classés
par
les
Monuments
historiques
: la
chapelle
du
XTV:
siècle,
le château,
dont
les
plus
anciens
éléments
connus
remontent
au
XIe
siècle,
le jardin
à la française
et le pont
sur la Touloubre.
2°)
Aggravation
de
Partificialisation
des
sols
et réduction
de
la biodiversité
La
réalisation
de
ce
projet
provoquera
l’abattage
d’une
centaine
d'arbres
et
lattificialisation/pollution
d’une
dizaine
d'hectares
—
dont
4
hectares
de
terres
agricoles
—
qui
sont
autant
de
réservoirs
d’une
riche
biodiversité.
On
est
bien
loin
des
recommandations
de
la
Convention
citoyenne
concernant
la
réduction
de
Pattificialisation
des
sols
et
la
consommation
des
espaces
naturels
et agricoles
pour
préserver
la biodiversité.
Les
pollutions
sonores
et
lumineuses
des
spectacles
déjà
existants
et
prévus
dans
les
permis
d'aménager
mettent
en
danger
plusieurs
espèces
protégées
: les
chauves-souris
à
oreilles
échancrées
(Murins)
et
l'aigle
de
Bonelli.
Depuis
des
dizaines
d'années,
le
château
de
La
Barben
héberge
dans
ses
souterrains
l’une
des
plus
impottantes
colonies
de
Murins
à oreilles
échancrées
de
la
Région
Sud
avec
600
à 700
individus.
Cette
espèce
figure
sur
la liste
rouge
des
espèces
menacées
de
l'Union
internationale
pour
la
conservation
de
la
nature.
Ce
projet
aura
aussi
comme
conséquence
la
dégradation
des
lieux
d'habitat
et
de
chasse
de
l'aigle
de
Bonelli,
rapace
emblématique
de
notre
territoire.
C’est
d’ailleurs
au
nom
de
la protection
de
ces
espèces
protégées
que
le préfet
des
Bouches-du-Rhône
vient
de
prendre
le
13
juin
2023
un
arrêté
de
sufsis
à statuer
sut
le
défrichement
d’un
bois
destiné
à
être
transformé
en
chemin
d’accès
entre
les
parkings
et la
billetterie.
Avec
la
pollution
sonore
et
lumineuse
des
spectacles
prévus
en
journée
et
en
soirée
les
animaux
du
200
se
retrouveront
en
situation
de
stress,
ce
qui
peut
avoir
des
incidences
économiques
sut
l’activité
du
zoo.
De
la
même
manière,
la
création
de
vastes
parkings
tout
autour
des
écuries
du
Baou
ne
manquera
pas
de
provoquer
des
situations
de
stress
et
de
mettre
en
difficulté
les
exploitants.
Ce
projet
met
donc
en
péril
les
activités
existantes.
En
compensation,
et en
guise
de
bonne
foi
environnementale,
le porteur
du
projet
propose
de
réaliser
diverses
plantations
et
d'introduire
des
ruches.
Mais
la
compensation
n’est
qu’apparente.
Où
se
feront
ces
réalisations
? Sur
ses
terres,
en
attière
du
château,
bien
loin
des
riverains.
Ces
detniets
ne
bénéficieront
pas
des
aménagements
respectueux
de
l’environnement,
s’ils
se
font.
Ils
ne
« bénéficieront
» que
des
nuisances
et des
risques
liés
à l'aménagement
des
parkings,
à
laffluence
touristique
et aux
effets
spéciaux
et sonotes
des
spectacles,
jusque
tard
dans
la nuit.
Toutes
ces
nuisancesauront
en
outre
des
conséquences
néfastes
sut la valeur
de
leut
proptiété.
Qui
voudra
acheter
ou
louer
des
maisons
situées
au
beau
milieu
d’une
telle
circulation,
de
tant
de
nuisances
et
de
risques
?
3°)
Aggravation
des
risques
d’inondation
La
Touloubte
est
connue
pour
ses
crues
soudaines
: 1973,
1976,
1979,
1986,
1993,
1994
et
2003.
Son
bassin
versant
a été
classé
parmi
les Territoires
à risque
important
d'inondation
en
2012.
En
1993,
le nord
de Pelissanne
et le centre-ville
ont
été
submergés
par
les
flots.
L'étude
scientifique
réalisée
par
l’Université
de
Provence
à la
suite
de
cette
crue
a démontré
qu’il
ne
s’agissait
pas
d’un
événement
exceptionnel
dû
à des
circonstances
météorologiques
tarissimes,
mais
d’un
nouveau
type
d'inondation
lié
à l'urbanisation
excessive,
à l'abandon
des
terrasses
agricoles
ou
natutelles
et à l'extension
des
zones
d'habitation
à proximité
de
la Touloubre.
Les
tribunes,
les
boutiques
et les
parkings
implantés
sur
des
terres
agricoles
et
naturelles
situées
à proximité
de
la Touloubre
et
de
son
affluent
le Lavaldenan,
aggraveront
ce
risque.
L’attificialisation
des
sols
diminuera
leut
capacité
d’absotption,
augmentera
le ruissellement
et
accélèreta
le gonflement
des
eaux
de
la
Touloubre
lors
des
gros
orages,
mettant
ainsi
en
danger
les
habitants
situés
en
aval,
à La
Barben
et Pelissanne.
Aucun
moyen
de
surveillance
ne
poufta
jamais
empêcher
ces
inondations
dues
à l’aftificialisation
des
sols.
On
a vu
ce
qu’a
provoqué
Partificialisation
excessive
des
sols
en
Bretagne
et
dans
les
Alpes
matitimes.
Notons
aussi
que
les
tribunes
et les
boutiques
prévues
seront
séparées
pat
le Lavaldenan,
une
fivière
qui
sert actuellement
de
déversoir
au
Canal
de Marseille.
Ces
lâchets
constituent
aussi
une
menace
sérieuse
pou
les
touristes.
49) Aggravation
des
risques
d’incendie
La
carte
des
Bouches-du-Rhône
des
aléas
induits
pour
les
feux,
classe
la
parcelle
des
tribunes
en
zone
d’aléas
fotts
et
celle
des
boutiques
en
zone
d’aléas
très
forts.
En
1991,
un
incendie
est atrivé
à proximité
du
jardin
potager.
L’afflux
de
touristes
— qui
peuvent
eux
aussi
avoit
des
comportements
dangereux
(jets
de
mégots
etc.)
— dans
des
zones
aussi
confinées,
à très
forts
risques
d’incendie
et
difficiles
d’accès
pour
les
secours
en
raison
du
relief
et
de
l’étroitesse
des
routes,
constituera
une
menace
constante.
Et
les
moyens
de
surveillance
annoncés
par
le porteur
du
projet
n’empêcheront
jamais
le
déclenchement
accidentel
d’un
incendie
par
les
toutistes
(ou
pat
d’autres
causes)
et sa propagation
rapide,
ni la mise
en
danger
des
touristes,
des
riverains
ou
des
pompiers.
5°)
Aggravation
des
risques
liés
à la circulation
routière
et de
la pollution
La
route
reliant
Saint-Cannat
à Pelissanne
(D
572),
celle
menant
du
village
au
château
(D
22
A)
et
celle
qui
rejoint
la
route
de
Lambesc
au
château,
seront
rapidement
satutées
par
l'augmentation
du
trafic
des
automobiles
et
des
bus
lots
de
la
saison
touristique
où
les
300
000
visiteurs
attendus
(120
000
véhicules)
s’ajouteront
aux
350
000
actuels
du
z00.
Compte
tenu
de
Pétroitesse
et
de
la
sinuosité
des
routes,
les
risques
d’engorgement
de
la
circulation
—
déjà
effectifs
lorsque
le
zoo
est
en
haute
saison
(mai,
juin,
juillet,
août)
—
les
risques
d’accidents
matériels
ou
humains
avec
des
piétons
et
des
cyclistes
seront
inévitablement
démultipliés.
Plusieurs
riverains
ont
déjà
signalé
des
embouteillages
et des
situations
périlleuses.
Cet
afflux
de
véhicules
contribuera
aussi
à augmenter
la
pollution
en
dioxyde
de
carbone,
dioxyde
de
soufre
et
en
particules
fines,
dont
nous
connaissons
aujourd’hui
le potentiel
cancérigène.
Là
encore,
nous
sommes
bien
loin
des
recommandations
de
la
convention
citoyenne
concernant
la limitation
des
mobilités
carfbonées.
Cette
pollution
viendra
s’ajouter
aux
nuisances
sonotes
et lumineuses
des
spectacles
noctutnes
qui
gêneront
les
riverains.
6°)
Destruction
d’un
patrimoine
archéologique
L'histoire
du
village
de
La
Barben
ne
se
résume
pas
à celle
du
château.
Les
fouilles
entreprises
récemment
par
lINRAP
font
apparaître
de
nombreux
vestiges
sur
les principaux
terrains
visés
par
les permis
d’aménager
: berges
de
la Touloubte
pour
les parkings
; prairie
en
arrière
du
château
pour
les
tribunes
et le lac
artificiel
; bois
pou
le village
commercial
et les
logements.
Ces
vestiges
couvent
un
large
spectre
chronologique,
allant
du
néolithique
au
XIXe
siècle
en
passant
par
l’âge
du
bronze,
du
fer
et
l’époque
médiévale
(tombes,
silos,
fours,
quantité
importante
de
mobiliers
lithiques,
céramiques
et
métalliques,
activité
artisanale
pour
la
production
de
tuiles,
lavoir,
exploitation
viticole,
aqueduc
souterrain
remarquablement
conservé).
C’est
toute
l’histoire
de
La
Barben
qui
est
enfouie
à
quelques
centimètres
seulement
de
la
surface.
À
aucun
moment,
dans
la présentation
de
ses
demandes
de
permis
d’aménager,
la société
Rocher
Mistral
évoque
le risque
d'impact
archéologique
et
patrimonial
des
futures
constructions
qui,
pouttant,
bouleversetont
le
sous-sol
et
détruiront
définitivement
les vestiges
de
l’histoire
du
village.
Curieuse
façon
de
concevoir
le patrimoine.
79)
Sur-fréquentation
touristique
Le
zoo
de
La
Barben
attire
déjà
annuellement
350
000
visiteurs.
Si les
permis
d’aménaget
venaient
à être
autorisés,
la
fréquentation
touristique
annuelle
atteindrait
650
000
personnes
(260
000
véhicules)
sur
moins
de
1 km2
(le
zoo
et
le
2château
sont
très
proches),
puis
plus
d’un
million
de
personnes
si
l’on
en
croit
les
prévisions
de
la
société
Rocher
Mistral.
A
titre
de
comparaison,
le
Parc
national
des
calanques
—
saturé
par
les
visiteurs
au
point
d’avoir
mis
en
place
des
mesures
pour
en
limiter
l’accès
—
reçoit
3 millions
de
personnes
sur
une
surface
de
85
km?,
soit
35
000
personnes
par
km2.
La
même
politique
a été
adoptée
pour
mieux
réguler
la
fréquentation
touristique
dans
la
Sainte-Victoire,
à Port-Cros
ou
en
Camargue.
Alors
que
tout
le
monde
s’accorde
à reconnaître
que
le
modèle
économique
du
sut-toutisme
n’est
plus
soutenable
et
qu’il
provoque
de
graves
atteintes
à l’environnement,
la
société
Rocher
Mistral
tente
de
limposer
à La
Barben
Conclusion
De
quelque
point
de
vue
que
l’on
se
place,
les
trois
permis
d’aménager
envisagés
par
le projet
Rocher
Mistral
sont
typiquement
ce
qu’il
ne
faut
plus
faire
dans
nos
territoires.
On
ne
cesse
de
dire,
depuis
la ptise
de
conscience
environnementale
et la
crise
sanitaire,
qu’il
faut
reconnecter
les
orientations
des
politiques
d’aménagement
avec
les
aspirations
des
citoyens
et
que
les
territoires
doivent
devenir
les
laboratoires
d’une
économie
plus
vertueuse
et
plus
respectueuse
de
notre
environnement.
Avec
ce
projet,
c’est
exactement
le
contraire
qui
se
profile
: destruction
d’un
patrimoine
classé,
destruction
d’un
patrimoine
archéologique,
sut-fréquentation
touristique
mettant
en
péril
les
activités
déjà
existantes,
atificialisation
des
sols,
destruction
de
la
biodiversité
et
disparition
d’espèces
protégées,
aggravation
des
risques
d'incendie,
d'inondation
et
de
sécurité
publique,
augmentation
de
la
pollution.
Et
tout
ceci
pourquoi
? Pour
la
présentation
de
spectacles
bas
de
gamme
qui
ridiculisent
et trahissent
la culture
provençale
par
une
mise
en
cliché
racoleuse.
Ce
projet
fordiste
n’a
aucune
utilité
publique.
Il va
à l’encontre
des
enjeux
environnementaux,
économiques,
patrimoniaux
et
éthiques
de
notre
époque.MEISSONNIER
mireille
De:
Beatrice
MESINI
Envoyé:
dimanche
18
juin
2023
20:29
À:
dgs@labarben.fr
Objet:
avis
sur
le
projet
du
rocher
mistral
Bonjour, En
raison
de
leur
nature,
de
leur
ampleur
et
de
leurs
impacts,
les
ouvrages
et
travaux,
diligentés
dans
le
cadre
du
projet
Mistral
portent
atteinte
à
l’environnement
local,
dans
le
massif
de
la
Barben
classé
«
grand
site
naturel
d'intérêt
paysager
»
(p.
123
D.0.G.,
SCOT). En
outre,
«
les
ouvertures
à
l'urbanisation
ou
l'accroissement
de
l'exposition
des
biens
et
des
personnes
dans
les
espaces
boisés
reconnus
comme
sensibles
au
risque
incendie
de
feux
de
forêt
sont
proscrites
par
le
SCoT
»,
p.
134
D.O.G.
Enfin
le
projet
dénature
l’espace
agricole
naturel
de
la
Barben
dont
«
le
territoire
est
marqué
et
structuré
par
de
vastes
espaces
agricoles.
Du
Nord
au
Sud
on
distingue,
le
secteur
Val
de
Durance,
La
Crau,
le
secteur
Pélissanne
—
La
Barben
et
la
Plaine
de
l'Arc.
Souvent
associés
à
un
réseau
d'irrigation
très
développé,
et
donc
à
une
omniprésence
de
l'élément
“eau”,
ces
terrains
constituent
des
espaces
agri-naturels
à
forte
valeur
patrimoniale
jouant
une
fonction
d'interface
entre
les
zones
urbaines
et
les
grands
ensembles
naturels.
Ces
4
secteurs
en
particulier
doivent
contribuer
à
limiter
l’étalement
urbain.
La
vocation
agricole
de
ces
espaces
est
confirmée
sur
le
long
terme.
»
(PADD
du
SCOT
Agglopôle
Provence,
p.
73),
avec
de
surcroit
certains
terrains
ciblés
qui
sont
classés
en
zone
Natura
2000,
en
zones
ZICO
et
ZNIEFF
(1
et
2).
Assurément,
le
projet
Roger
Mistral
contrevient
à
divers
principes
issus
de
la
loi
Biodiversité
2016
:
2°
«
Principe
d'action
préventive
:implique
d'éviter
les
atteintes
à
la
biodiversité
et
aux
services
qu'elle
fournit
;à
défaut,
d'en
réduire
la
portée.
Ce
principe
doit
viser
un
objectif
d'absence
de
perte
nette
de
biodiversité,
voire
tendre
vers
un
gain
de
biodiversité
6°
«
Le
principe
de
solidarité
écologique
»,
qui
appelle
à
prendre
en
compte,
dans
toute
prise
de
décision
publique
ayant
une
incidence
notable
sur
l'environnement
des
territoires
concernés,
les
interactions
des
écosystèmes,
des
êtres
vivants
et
des
milieux
naturels
ou
aménagés 7°
«
Le
principe
de
l'utilisation
durable,
selon
lequel
la
pratique
des
usages
peut
être
un
instrument
qui
contribue
à
la
biodiversité
»
8°
«
Le
principe
de
complémentarité
entre
l'environnement,
l'agriculture,
l'aquaculture
et
la
gestion
durable
des
forêts.«
Le
principe
de
non-régression,
selon
lequel
la
protection
de
l'environnement,
assurée
par
les
dispositions
législatives
et
réglementaires
ne
peut
faire
l'objet
que
d'une
amélioration
constante,
compte
tenu
des
connaissances
scientifiques
et
techniques
du
moment In
fine,
le
projet
enfreint
également
les
préconisations
de
la
loi
de
lutte
contre
le
dérèglement
climatique
et
renforcement
de
la
résilience
face
à
ses
effets
du
22
août
2021 Article
L101-2
Code
de
l'Urbanisme
Dans
le
respect
des
objectifs
du
développement
durable,
l'action
des
collectivités
publiques
en
matière
d'urbanisme
vise
à
atteindre
les
objectifs
suivants
:
1°
c)
Une
utilisation
économe
des
espaces
naturels,
la
préservation
des
espaces
affectés
aux
activités
agricoles
et
forestières
et
la
protection
des
sites,
des
milieux
et
paysages
naturels
;(...)
6°
La
protection
des
milieux
naturels
et
des
paysages,
la
préservation
de
la
qualité
de
l'air
de
l'eau,
du
sol
et
du
sous-sol,
des
ressources
naturelles,
de
la
biodiversité,
des
écosystèmes,
des
espaces
verts
ainsi
que
la
création,
la
préservation
et
la
remise
en
bon
état
des
continuités
écologiques
:
6°
bis
La
lutte
contre
l'artificialisation
des
sols,
avec
un
objectif
d'absence
d'artificialisation
nette,
objectif
à
2050
et
baisse
de
50%,
d'ici
à
la
fin
de
la
décennie
(2030),
le
rythme
d'artificialisation
et
de
consommation
des
espaces
naturels,
agricoles
et
forestiers
En
vous
remerciant
pour
l'attention
portée
à
ces
arguments,
bien
à
vous,
B.
MésiniMEISSONNIER
mireille
De: Envoyé: À: Objet: Bonjour,
Guillaume
Daumalin
dimanche
18 juin
2023
22:21
dgs@labarben.fr Contre
les
3 demandes
de
permis
d'aménager
de
Rocher
Mistral
Je
prends
position
contre
les trois
demandes
de
permis
d'aménager
de
Rocher
Mistral.
Je
lis qu'ils
concernent
la création
d'infrastructures
de
3 035
m?
répartis
notamment
entre
espaces
commerciaux,
espaces
de
restauration
et zones
de
stationnement.
Les
espaces
naturels
visés
sont
protégés,
pourquoi
les sacrifier
à
ces
aménagements?
Qu'apporte
ce
projet
? Il s'agit
tout
simplement
d'une
énième
déclinaison
de
grand
raout
touristico-commercial
qui
refuse
de
prendre
en
compte
la
nouvelle
donne
écologique.
Les
"compensations"
proposées
sont
des
rustines
communicationnelles
qui
montrent
bien
le
rapport
distant
du
porteur
de
projet
à
la
nature.
Remplacer
un
écosystème
complet
et existant
par
des
ruches
et
des
plantations
semble
si peu
sérieux...
Ce
projet
n'a
d'autre
intérêt
que
celui
de
rembourser
et d'enrichir
son
représentant,
je
m'oppose
à ce
qu'on
détruise
des
espaces
naturels
dans
ce
but.
Nous
devons
tourner
la
page
des
aventures
commerciales
hors
sol
qui
ne
pensent
que
trop
tard
à
leur
impact
réel.
On
nous
mettrait
au
pied
du
mur,
"maintenant
que
j'ai
investi
comment
faire"?
Comme
chacun
d'entre
nous
avant
de
se
lancer:
il faut
y réfléchir
avant.
Cordialement, Guillaume
DaumalinM,4SSONNIER
mireille
De:
Mireille
Nys
Envoyé:
dimanche
18 juin
2023
11:24
À:
dgs@labarben.fr
Objet:
Enquête
publique
Rocher
Mistral
Je
suis
totalement
opposée
à ces
trois
permis
d’aménager
et ce
pour
plusieurs
raisons
:
-
Les
aménagements
proposés
sont
en
totale
contradiction
avec
les
dispositions
urbanistiques
qui
régissent
les
lieux
:
La
zone
de
La
Barben
est
identifiée
comme
« espace
agro-naturel
d’indice
1 »
dans
le
SCOT
du
pays
salonais
et
comme
« espace
agricole
de
vocation
spécialisées
»
(espaces
à préserver)
dans
la
Directive
Territoriale
d’
Aménagement
des
BdR.
Le
quartier
est
aussi
RNU
ce
qui
signifie
qu’aucune
construction
n’est
possible
sauf
si
le
projet
relève
—
c’est
l’argument
mis
en
avant
par
la
société
Rocher
Mistral
—
d’un
intérêt
public
avéré.
Certains
des
terrains
ciblés
par
le
promoteur
sont
classés
Natura
2000,
zone
protégée
LPO,
ZNIEF
I et
2.
Aucun
terrain
n’est
constructible
(zone
naturelle
d’intérêt
écologique,
faunistique
et
floristique
:un
espace
naturel
inventorié
en
raison
de
son
caractère
remarquable).
Plusieurs
bâtiments
sont
classés
par
les
Monuments
historiques
:la
chapelle
du
XIVe
siècle,
le
château,
dont
les
plus
anciens
éléments
connus
remontent
au
XIe
siècle,
le
jardin
à la
française
(du
XVIIe
siècle)
et
le
pont
sur
la
Touloubre.
-
Aggravation
de
l’artificialisation
des
sols
et
réduction
de
la
biodiversité
ce
qui
va
à l’encontre
de
toutes
les
directives
dans
le
cadre
de
l’adaptation
au
changement
climatique.
La
réalisation
de
ce
projet
provoquera
l’abattage
d’une
centaine
d’arbres
et
l’artificialisation/pollution
d’une
dizaine
d’hectares
—
dont
4
hectares
de
terres
agricoles
—
qui
sont
autant
de
réservoirs
d’une
riche
biodiversité.
On
est
bien
loin
des
recommandations
de
la
Convention
citoyenne
concernant
la
réduction
de
l’artificialisation
des
sols
et
la
consommation
des
espaces
naturels
et
agricoles
pour
préserver
la
biodiversité. Les
pollutions
sonores
et
lumineuses
des
spectacles
déjà
existants
et
prévus
dans
les
permis
d’aménager
mettent
en
danger
plusieurs
espèces
protégées
:les
chauves-souris
à oreilles
échancrées
(Murins)
et
l’aigle
de
Bonelli.
Depuis
des
dizaines
d’années,
le
château
de
La
Barben
héberge
dans
ses
souterrains
l’une
des
plus
importantes
colonies
de
Murins
à oreilles
échancrées
de
la
Région
Sud
avec
600
à 700
individus.
Cette
espèce
figure
sur
la
liste
rouge
des
espèces
menacées
de
l’Union
internationale
pour
la
conservation
de
la
nature.
Ce
projet
aura
aussi
comme
conséquence
la
dégradation
des
lieux
d’habitat
et
de
chasse
de
l’aigle
de
Bonelli,
rapace
emblématique
de
notre
territoire.
C’est
d’ailleurs
au
nom
de
la
protection
de
ces
espèces
protégées
que
le
préfet
des
Bouches-du-Rhône
vient
de
prendre
le
13
juin
2023
un
arrêté
de
sursis
à statuer
sur
le
défrichement
d’un
bois
destiné
à être
transformé
en
chemin
d’accès
entre
les
parkings
et
la
billetterie.
Avec
la
pollution
sonore
et
lumineuse
des
spectacles
prévus
en
journée
et
en
soirée
les
animaux
du
zoo
se
retrouveront
en
situation
de
stress,
ce
qui
peut
avoir
des
incidences
économiques
sur
l’activité
du
zoo.
De
la
même
manière,
la
création
de
vastes
parkings
tout
autour
des
écuries
du
Baou
ne
manquera
pas
de
provoquer
des
situations
de
stress
et
de
mettre
en
difficulté
les
exploitants.
Ce
projet
met
donc
en
péril
les
activités
existantes.
En
compensation,
et
en
guise
de
bonne
foi
environnementale,
le
porteur
du
projet
propose
de
réaliser
1diverses
plantations
et d’introduire
des
ruches.
L’introduction
de
ruches
n’est
pas
une
réponse
aux
dommages
que
ce
projet
cause
à l’environnement.
La
compensation
n’est
pas
à la hauteur
du
problème.
- Les
risques
d’inondation
négligés
et aggravés
La
Touloubre
est
connue
pour
ses
crues
soudaines
: 1973,
1976,
1979,
1986,
1993,
1994
et
2003.
Son
bassin
versant
a été
classé
parmi
les territoires
à risque
important
d’inondation
en
2012.
En
1993,
le nord
de
Pelissanne
et le centre-ville
ont
été
submergés
par
les
flots.
L’étude
scientifique
réalisée
par
l’Université
de
Provence à
la suite
de
cette
crue
a démontré
qu’il
ne
s’agissait
pas
d’un
événement
exceptionnel
dû
à des
circonstances
météorologiques
rarissimes,
mais
d’un
nouveau
type
d’inondation
lié à l’urbanisation
excessive,
à l’abandon
des
terrasses
agricoles
ou
naturelles
et à l’extension
des
zones
d’habitation
à
proximité
de
la Touloubre.
Les
tribunes,
les
boutiques
et les parkings
implantés
sur
des
terres
agricoles
et
naturelles
situées
à proximité
de
la Touloubre
et de
son
affluent
le Lavaldenan,
aggraveront
ce
risque.
L’artificialisation
des
sols
diminuera
leur
capacité
d’absorption,
augmentera
le ruissellement
et accélèrera
le
gonflement
des
eaux
de
la Touloubre
lors
des
gros
orages,
mettant
ainsi
en
danger
les
habitants
situés
en
aval,
à La
Barben
et Pelissanne.
Aucun
moyen
de
surveillance
ne
pourra jamais
empêcher
ces
inondations
dues
à l’artificialisation
des
sols.
On
a vu
ce
qu’a
provoqué
l’artificialisation
excessive
des
sols
en
Bretagne
et dans
les Alpes
maritimes.
Notons
aussi
que
les tribunes
et les
boutiques
prévues
seront
séparées
par
le
Lavaldenan,
une
rivière
qui
sert
actuellement
de
déversoir
au
Canal
de
Marseille.
Ces
lâchers
constituent
aussi
une
menace
sérieuse
pour
les touristes.
Le
dernier
gros
orage
a montré
la réalité
de
ces
événements
à
la Barben.
L’eau
est
soudainement
montée
et les
visiteurs
ont
été
surpris
et ont
cherché
un
abri
comme
ils
ont
pu.
- Aggravation
des
risques
d’incendie
La
carte
des
Bouches-du-Rhône
des
aléas
induits
pour
les
feux,
classe
la parcelle
des
tribunes
en
zone
d’aléas
forts
et celle
des
boutiques
en
zone
d’aléas
très
forts.
En
1991,
un
incendie
est
arrivé
à proximité
du
Jardin
potager.
L’afflux
de
touristes
— qui
peuvent
eux
aussi
avoir
des
comportements
dangereux
(jets
de
mégots
etc.)
— dans
des
zones
aussi
confinées,
à très
forts
risques
d’incendie
et difficiles
d’accès
pour
les
secours
en
raison
du
relief et de
l’étroitesse
des
routes,
constituera
une
menace
constante.
Et
les
moyens
de
surveillance
annoncés
par
le porteur
du
projet
n’empêcheront
jamais
le déclenchement
accidentel
d’un
incendie
par
les touristes
(ou
par
d’autres
causes)
et sa propagation
rapide,
ni
la mise
en
danger
des
touristes,
des
riverains
ou
des
pompiers.
5°)
Aggravation
des
risques
liés
à la circulation
routière
et de
la pollution
La
route
reliant
Saint-Cannat
à Pelissanne
(D
572),
celle
menant
du
village
au
château
(D
22
A)
et
celle
qui
rejoint
la
route
de
Lambesc
au
château,
seront
rapidement
saturées
par
l’augmentation
du
trafic
des
automobiles
et
des
bus
lors
de
la
saison
touristique
où
les
300
000
visiteurs
attendus
(120
000
véhicules)
s’ajouteront
aux
350
000
actuels
du
zoo.
Compte
tenu
de
l’étroitesse
et
de
la
sinuosité
des
routes,
les
risques
d’engorgement
de
la
circulation
—
déjà
effectifs
lorsque
le
zoo
est
en
haute
saison
(mai,
juin,
juillet,
août)
-,
les
risques
d’accidents
matériels
ou
humains
avec
des
piétons
et
des
cyclistes
seront
inévitablement
démultipliés.
Plusieurs
riverains
ont
déjà
signalé
des
embouteillages
et
des
situations
périlleuses.
Cet
afflux
de
véhicules
contribuera
aussi
à augmenter
la
pollution
en
dioxyde
de
carbone,
dioxyde
de
soufre
et
en
particules
fines,
dont
nous
connaissons
aujourd’hui
le
potentiel
cancérigène.
Là
encore,
nous
sommes
bien
loin
des
recommandations
de
la
convention
citoyenne
concernant
la
limitation
des
mobilités
carbonées.
Cette
pollution
viendra
s’ajouter
aux
nuisances
sonores
et
lumineuses
des
spectacles
nocturnes
qui
gêneront
les
riverains.
6°)
Destruction
d’un
patrimoine
archéologique
L’histoire
du
village
de
La
Barben
ne
se
résume
pas
à celle
du
château.
Les
fouilles
entreprises
récemmentpar
l’INRAP
font
apparaître
de
nombreux
vestiges
sur
les
principaux
terrains
visés
par
les
permis
d’aménager
: berges
de
la Touloubre
pour
les parkings
; prairie
en
arrière
du
château
pour
les tribunes
et le
lac
artificiel
; bois
pour
le village
commercial
et les
logements.
Ces
vestiges
couvent
un
large
spectre
chronologique,
allant
du
néolithique
au
XIXe
siècle
en
passant
par
l’âge
du
bronze,
du
fer et l’époque
médiévale
(tombes,
silos,
fours,
quantité
importante
de
mobiliers
lithiques,
céramiques
et métalliques,
activité
artisanale
pour
la production
de
tuiles,
lavoir,
exploitation
viticole,
aqueduc
souterrain
remarquablement
conservé).
C’est
toute
l’histoire
de
La
Barben
qui
est enfouie
à quelques
centimètres
seulement
de
la surface.
À
aucun
moment,
dans
la présentation
de
ses
demandes
de
permis
d’aménager,
la
société
Rocher
Mistral
évoque
le risque
d’impact
archéologique
et patrimonial
des
futures
constructions
qui,
pourtant,
bouleverseront
le sous-sol
et détruiront
définitivement
les
vestiges
de
l’histoire
du
village.
Curieuse
façon
de
concevoir
le patrimoine.
7°)
Sur-fréquentation
touristique
Le
zoo
de
La
Barben
attire
déjà
annuellement
350
000
visiteurs.
Si
les
permis
d’aménager
venaient
à être
autorisés,
la fréquentation
touristique
annuelle
atteindrait
650
000
personnes
(260
000
véhicules)
sur
moins
de
1 km2
(le zoo
et le château
sont
très
proches),
puis
plus
d’un
million
de
personnes
si l’on
en
croit
les
prévisions
de
la société
Rocher
Mistral.
A
titre
de
comparaison,
le Parc
national
des
calanques
— saturé
par
les
visiteurs
au
point
d’avoir
mis
en
place
des
mesures
pour
en
limiter
l’accès
— reçoit
3 millions
de
personnes
sur
une
surface
de
85
km2,
soit
35
000
personnes
par
km2.
La
même
politique
a été
adoptée
pour
mieux
réguler
la fréquentation
touristique
dans
la Sainte-Victoire,
à Port-Cros
ou
en
Camargue.
Alors
que
tout
le monde
s’accorde
à reconnaître
que
le modèle
économique
du
sur-tourisme
n’est
plus
soutenable
et
qu’il
provoque
de
graves
atteintes
à l’environnement,
la société
Rocher
Mistral
tente
de
l’imposer
à La
Barben Conclusion De
quelque
point
de
vue
que
l’on
se place,
les trois
permis
d’aménager
envisagés
par
le projet
Rocher
Mistral
sont
typiquement
ce
qu’il
ne
faut
plus
faire
dans
nos
territoires.
On
ne
cesse
de
dire,
depuis
la prise
de
conscience
environnementale
et la crise
sanitaire,
qu’il
faut
reconnecter
les
orientations
des
politiques
d’aménagement
avec
les
aspirations
des
citoyens
et que
les
territoires
doivent
devenir
les
laboratoires
d’une
économie
plus
vertueuse
et plus
respectueuse
de
notre
environnement.
Avec
ce
projet,
c’est
exactement
le
contraire
qui
se
profile
: destruction
d’un
patrimoine
classé,
destruction
d’un
patrimoine
archéologique,
sur-
fréquentation
touristique
mettant
en
péril
les
activités
déjà
existantes,
artificialisation
des
sols,
destruction
de
la biodiversité
et disparition
d’espèces
protégées,
aggravation
des
risques
d’incendie,
d'inondation
et de
sécurité
publique,
augmentation
de
la pollution.
Et tout
ceci
pourquoi
? Pour
la présentation
de
spectacles
bas
de
gamme
qui
ridiculisent
et trahissent
la culture
provençale
par
une
mise
en
cliché
racoleuse.
Ce
projet
fordiste
n’a
aucune
utilité
publique.
Il va
à l’encontre
des
enjeux
environnementaux,
économiques,
patrimoniaux
et éthiques
de
notre
époque.
Mireille
Nys
MCF
Histoire
de
l’ Art
Moderne
Aix-Marseille
Université
Faculté
des
Arts,
Lettres,
Langues,
Sciences
Humaines
d'Aix
(UFR
ALLSH)
Responsable
Licence
professionnelle
Protection
et Valorisation
du
Patrimoine
Historique
et Culturel
et du
Master
professionnel
Métiers
du
Patrimoine
mireille.nys@Quniv-amu.fr mireille.nys@orange.fr Tél
0615922195MEISSONNIER
mireille
De:
Michel
R
Envoyé:
dimanche
18 juin
2023
19:54
À:
dgs@labarben.fr
Madame,
Monsieur
Je
suis
opposé
à ces
trois
permis
d’aménager
pour
plusieurs
raisons :
Des
aménagements
incompatibles
avec
les
contraintes
urbanistiques
des
lieux.
Les
aménagements
proposés
sont
en
totale
contradiction
avec
les
dispositions
urbanistiques
qui
régissent
les
lieux
:
La
zone
de
La
Barben
est
identifiée
comme
« espace
agro-naturel
d’indice
1 » dans
le SCOT
du
pays
salonais
et comme
« espace
agricole
de
vocation
spécialisées
»
(espaces
à préserver)
dans
la Directive
Territoriale
d’ Aménagement
des
BdR.
Le
quartier
est aussi
RNU
ce
qui
signifie
qu’aucune
construction
n’est
possible
sauf si le projet
relève
— c’est
l’argument
mis
en
avant
par
la société
Rocher
Mistral
— d’un
intérêt
public
avéré.
Or,
la société
organise
des
spectacles
soit
disant
historiques
qui
ont
été
conçus
par
le
porteur
de
projet
sans
aucun
conseil
scientifique.
Ils véhiculent
une
histoire
fantasmée
et antirépublicaine
qui
n’a
strictement
rien
à voir
avec
ce
qui
est établi
par
les
historiens
universitaires.
Loin
d’être
d’une
quelconque
utilité
publique,
ces
spectacles
sont
un
danger
public.
Il ne
s’agit
pas
de
culture,
mais
d’un
Disneyland
où
les
intérêts
commerciaux
privés
prévalent.
Certains
des
terrains
ciblés
par
le promoteur
sont
classés
Natura
2000,
zone
protégée
LPO,
ZNIEF
I et 2.
Aucun
terrain
n’est
constructible
(zone
naturelle
d’intérêt
écologique,
faunistique
et floristique
: un
espace
naturel
inventorié
en
raison
de
son
caractère
remarquable).
Plusieurs
bâtiments
sont
classés
par
les
Monuments
historiques
: la chapelle
du
XIVe
siècle,
le
château,
dont
les
plus
anciens
éléments
connus
remontent
au
XIe
siècle,
le jardin
à la française
et le pont
sur
la
Touloubre. Aggravation
de
l’artificialisation
des
sols
et réduction
de
la biodiversité.
La
réalisation
de
ce
projet
provoquera
l’abattage
d’une
centaine
d’arbres
et l’artificialisation/pollution
d’une
dizaine
d’hectares
— dont
4 hectares
de
terres
agricoles
— qui
sont
autant
de
réservoirs
d’une
riche
biodiversité.
On
est bien
loin
des
recommandations
de
la Convention
citoyenne
concernant
la réduction
de
l’artificialisation
des
sols
et la
consommation
des
espaces
naturels
et agricoles
pour
préserver
la biodiversité.
Les
pollutions
sonores
et
lumineuses
des
spectacles
déjà
existants
et prévus
dans
les
permis
d’aménager
mettent
en
danger
plusieurs
espèces
protégées
: les
chauves-souris
à oreilles
échancrées
(Murins)
et l’aigle
de
Bonelli.
Depuis
des
dizaines
d’années,
le château
de
La
Barben
héberge
dans
ses
souterrains
l’une
des
plus
importantes
colonies
de
Murins à
oreilles
échancrées
de
la Région
Sud
avec
600
à 700
individus.
Cette
espèce
figure
sur
la liste
rouge
des
espèces
menacées
de
l’Union
internationale
pour
la conservation
de
la nature.
Ce
projet
aura
aussi
comme
conséquence
la dégradation
des
lieux
d’habitat
et de
chasse
de
l’aigle
de
Bonelli,
rapace
emblématique
de
notre
territoire.
C’est
d’ailleurs
au
nom
de
la protection
de
ces
espèces
protégées
que
le
préfet
des
Bouches-du-Rhône
vient
de
prendre
le
13 juin
2023
un
arrêté
de
sursis
à statuer
sur
le
défrichement
d’un
bois
destiné
à être
transformé
en
chemin
d’accès
entre
les
parkings
et la billetterie.
Avec
la pollution
sonore
et lumineuse
des
spectacles
prévus
en journée
et en
soirée,
les
animaux
du
zoo
se
retrouveront
en
situation
de
stress,
ce
qui
peut
avoir
des
incidences
économiques
sur
l’activité
du
zoo.
De
la
même
manière,
la création
de
vastes
parkings
tout
autour
des
écuries
du
Baou
ne
manquera
pas
de
provoquer
des
situations
de
stress
et de
mettre
en
difficulté
les
exploitants.
Ce
projet
met
donc
en
péril
les
activités
existantes.
En
compensation,
et en
guise
de
bonne
foi
environnementale,
le porteur
du
projet
propose
de
réaliser
diverses
plantations
et d’introduire
des
ruches.
Mais
la compensation
n’est
qu’apparente.
Où
se feront
ces
réalisations
? Sur
ses
terres,
en
arrière
du
château,
bien
loin
des
riverains.
Ces
derniers
ne
bénéficieront
pas
des
aménagements
respectueux
de
l’environnement,
s’ils
se font.
Ils ne
« bénéficieront
»
que
des
nuisances
et des
risques
liés
à l’aménagement
des
parkings,
à l’affluence
touristique
et aux
effets
spéciaux
et sonores
des
spectacles,
jusque
tard
dans
la nuit.
Toutes
ces
nuisances
auront
en
outre
des
conséquences
néfastes
sur
la valeur
de
leur
propriété.
Qui
voudra
acheter
ou
louer
des
maisons
situées
au
beau
milieu
d’une
telle
circulation,
de
tant
de
nuisances
et de
risques
?Aggravation
des
risques
d’inondation.
La
Touloubre
est
connue
pour
ses
crues
soudaines
:1973,
1976,
1979,
1986,
1993,
1994
et
2003.
Son
bassin
versant
a été
classé
parmi
les
Territoires
à risque
important
d’inondation
en
2012.
En
1993,
le
nord
de
Pelissanne
et
le
centre-ville
ont
été
submergés
par
les
flots.
L’étude
scientifique
réalisée
par
l’Université
de
Provence
à
la
suite
de
cette
crue
a démontré
qu’il
ne
s’agissait
pas
d’un
événement
exceptionnel
dû
à des
circonstances
météorologiques
rarissimes,
mais
d’un
nouveau
type
d’inondation
lié
à l’urbanisation
excessive,
à l’abandon
des
terrasses
agricoles
ou
naturelles
et
à l’extension
des
zones
d’habitation
à proximité
de
la
Touloubre.
Les
tribunes,
les
boutiques
et
les
parkings
implantés
sur
des
terres
agricoles
et
naturelles
situées
à proximité
de
la
Touloubre
et
de
son
affluent
le
Lavaldenan,
aggraveront
ce
risque.
L’artificialisation
des
sols
diminuera
leur
capacité
d’absorption,
augmentera
le
ruissellement
et
accélèrera
le
gonflement
des
eaux
de
la
Touloubre
lors
des
gros
orages,
mettant
ainsi
en
danger
les
habitants
situés
en
aval,
à La
Barben
et
Pelissanne.
Aucun
moyen
de
surveillance
ne
pourra
jamais
empêcher
ces
inondations
dues
à l’artificialisation
des
sols.
On
a vu
ce
qu’a
provoqué
l’artificialisation
excessive
des
sols
en
Bretagne
et
dans
les
Alpes
maritimes.
Notons
aussi
que
les
tribunes
et
les
boutiques
prévues
seront
séparées
par
le
Lavaldenan,
une
rivière
qui
sert
actuellement
de
déversoir
au
Canal
de
Marseille.
Ces
lâchers
constituent
aussi
une
menace
sérieuse
pour
les
touristes.
Aggravation
des
risques
d’incendie.
La
carte
des
Bouches-du-Rhône
des
aléas
induits
pour
les
feux,
classe
la
parcelle
des
tribunes
en
zone
d’aléas
forts
et
celle
des
boutiques
en
zone
d’aléas
très
forts.
En
1991,
un
incendie
est
arrivé
à proximité
du
jardin
potager.
L’afflux
de
touristes
—
qui
peuvent
eux
aussi
avoir
des
comportements
dangereux
(jets
de
mégots
etc.)
—
dans
des
zones
aussi
confinées,
à très
forts
risques
d’incendie
et
difficiles
d’accès
pour
les
secours
en
raison
du
relief
et
de
l’étroitesse
des
routes,
constituera
une
menace
constante.
Et
les
moyens
de
surveillance
annoncés
par
le
porteur
du
projet
n’empêcheront
jamais
le
déclenchement
accidentel
d’un
incendie
par
les
touristes
(ou
par
d’autres
causes)
et
sa
propagation
rapide,
ni
la
mise
en
danger
des
touristes,
des
riverains
ou
des
pompiers.
Aggravation
des
risques
liés
à la
circulation
routière
et
de
la
pollution.
La
route
reliant
Saint-Cannat
à
Pelissanne
(D
572),
celle
menant
du
village
au
château
(D
22
A)
et
celle
qui
rejoint
la
route
de
Lambesc
au
château,
seront
rapidement
saturées
par
l’augmentation
du
trafic
des
automobiles
et
des
bus
lors
de
la
saison
touristique
où
les
300
000
visiteurs
attendus
(120
000
véhicules)
s’ajouteront
aux
350
000
actuels
du
zoo.
Compte
tenu
de
l’étroitesse
et
de
la
sinuosité
des
routes,
les
risques
d’engorgement
de
la
circulation
—
déjà
effectifs
lorsque
le
zoo
est
en
haute
saison
(mai,
juin,
juillet,
août)
—,
les
risques
d’accidents
matériels
ou
humains
avec
des
piétons
et
des
cyclistes
seront
inévitablement
démultipliés.
Plusieurs
riverains
ont
déjà
signalé
des
embouteillages
et
des
situations
périlleuses.
Cet
afflux
de
véhicules
contribuera
aussi
à
augmenter
la
pollution
en
dioxyde
de
carbone,
dioxyde
de
soufre
et
en
particules
fines,
dont
nous
connaissons
aujourd’hui
le
potentiel
cancérigène.
Là
encore,
nous
sommes
bien
loin
des
recommandations
de
la
convention
citoyenne
concernant
la
limitation
des
mobilités
carbonées.
Cette
pollution
viendra
s’ajouter
aux
nuisances
sonores
et
lumineuses
des
spectacles
nocturnes
qui
gêneront
les
riverains.
Destruction
d’un
patrimoine
archéologique.
L'histoire
du
village
de
La
Barben
ne
se
résume
pas
à celle
du
château.
Les
fouilles
entreprises
récemment
par
l’INRAP
font
apparaître
de
nombreux
vestiges
sur
les
principaux
terrains
visés
par
les
permis
d’aménager
:berges
de
la
Touloubre
pour
les
parkings
;prairie
en
arrière
du
château
pour
les
tribunes
et
le
lac
artificiel
;bois
pour
le
village
commercial
et
les
logements.
Ces
vestiges
couvrent
un
large
spectre
chronologique,
allant
du
néolithique
au
XIXe
siècle
en
passant
par
l’âge
du
bronze,
du
fer
et
l’époque
médiévale
(tombes,
silos,
fours,
quantité
importante
de
mobiliers
lithiques,
céramiques
et
métalliques,
activité
artisanale
pour
la
production
de
tuiles,
lavoir,
exploitation
viticole,
aqueduc
souterrain
remarquablement
conservé).
C’est
toute
l’histoire
de
La
Barben
qui
est
enfouie
à
quelques
centimètres
seulement
de
la
surface.
À
aucun
moment,
dans
la
présentation
de
ses
demandes
de
permis
d’aménager,
la
société
Rocher
Mistral
évoque
le
risque
d’impact
archéologique
et
patrimonial
des
futures
constructions
qui,
pourtant,
bouleverseront
le
sous-sol
et
détruiront
définitivement
les
vestiges
de
l’histoire
du
village.
Curieuse
façon
de
concevoir
le
patrimoine.
Sur-fréquentation
touristique.
Le
zoo
de
La
Barben
attire
déjà
annuellement
350
000
visiteurs.
Si
les
permis
d’aménager
venaient
à être
autorisés,
la
fréquentation
touristique
annuelle
atteindrait
650
000
personnes
(260
000
véhicules)
sur
moins
de
1 km2
(le
zoo
et
le
château
sont
très
proches),
puis
plus
d’un
million
de
personnes
si
l’on
en
croit
les
prévisions
de
la
société
Rocher
Mistral.
A
titre
de
comparaison,
le
Parc
national
des
calanques
—
saturé
par
les
visiteurs
au
point
d’avoir
mis
en
place
des
mesures
pour
en
limiter
l’accès
—
reçoit
3
millions
de
personnes
sur
une
surface
de
85
km2,
soit
35
000
personnes
par
km2.
La
même
politique
a été
adoptée
pour
mieux
réguler
la
fréquentation
touristique
dans
la
Sainte-Victoire,
à Port-
2Cros
ou
en
Camargue.
Alors
que
tout
le
monde
s’accorde
à reconnaître
que
le
modèle
économique
du
sur-
tourisme
n’est
plus
soutenable
et
qu’il
provoque
de
graves
atteintes
à l’environnement,
la
société
Rocher
Mistral
tente
de
l’imposer
à La
Barben
Conclusion De
quelque
point
de
vue
que
l’on
se
place,
les
trois
permis
d’aménager
envisagés
par
le
projet
Rocher
Mistral
sont
typiquement
ce
qu’il
ne
faut
plus
faire
dans
nos
territoires.
On
ne
cesse
de
dire,
depuis
la
prise
de
conscience
environnementale
et la
crise
sanitaire,
qu’il
faut
reconnecter
les
orientations
des
politiques
d'aménagement
avec
les
aspirations
des
citoyens
et
que
les
territoires
doivent
devenir
les
laboratoires
d’une
économie
plus
vertueuse
et
plus
respectueuse
de
notre
environnement.
Avec
ce
projet,
c’est
exactement
le
contraire
qui
se
profile
:destruction
d’un
patrimoine
classé,
destruction
d’un
patrimoine
archéologique,
sur-
fréquentation
touristique
mettant
en
péril
les
activités
déjà
existantes,
artificialisation
des
sols,
destruction
de
la
biodiversité
et
disparition
d’espèces
protégées,
aggravation
des
risques
d’incendie,
d’inondation
et
de
sécurité
publique,
augmentation
de
la
pollution.
Et
tout
ceci
pourquoi
? Pour
la
présentation
de
spectacles
bas
de
gamme
qui
ridiculisent
et
trahissent
la
culture
provençale
par
une
mise
en
cliché
racoleuse.
Ce
projet
fordiste
n’a
aucune
utilité
publique.
Il
va
à l’encontre
des
enjeux
environnementaux,
économiques,
patrimoniaux
et
éthiques
de
notre
époque.
Michel
REME,
2010
Route
de
Berre
13090
Aïx-En-Provence
06
17
19
49
22
courriel
: momolemomo(@gmail.comMEISSONNIER
mireille
De: Envoyé: À: Objet:
Stéphane
KELLA
dimanche
18
juin
2023
19:10
dgs@labarben.fr opposition
aux
3
permis
d'aménager
Rocher
Mistral
Madame,
Monsieur
Je
suis
opposé
à ces
trois
permis
d’aménager
pour
plusieurs
raisons :
1. 2,
Des
aménagements
incompatibles
avec
les
contraintes
urbanistiques
des
lieux.
Les
aménagements
proposés
sont
en
totale
contradiction
avec
les
dispositions
urbanistiques
qui
régissent
les
lieux : o
La
zone
de
La
Barben
est identifiée
comme
« espace
agro-naturel
d’indice
1 » dans
le
SCOT
du
pays
salonais
et comme
« espace
agricole
de
vocation
spécialisées
» (espaces
à préserver)
dans
la Directive
Territoriale
d’ Aménagement
des
BdR.
Le
quartier
est aussi
RNU
ce
qui
signifie
qu'aucune
construction
n’est
possible
sauf si le projet
relève
— c’est
l’argument
mis
en
avant
par
la société
Rocher
Mistral
— d’un
intérêt
public
avéré.
Or,
la société
organise
des
spectacles
soit
disant
historiques
qui
ont
été
conçus
par
le porteur
de
projet
sans
aucun
conseil
scientifique.
Ils véhiculent
une
histoire
fantasmée
et antirépublicaine
qui
n’a
strictement
rien
à voir
avec
ce
qui
est établi
par
les
historiens
universitaires.
Loin
d’être
d’une
quelconque
utilité
publique,
ces
spectacles
sont
un
danger
public.
Il ne
s’agit
pas
de
culture,
mais
d’un
Disneyland
où
les
intérêts
commerciaux
privés
prévalent.
o
Certains
des
terrains
ciblés
par
le promoteur
sont
classés
Natura
2000,
zone
protégée
LPO,
ZNIEF
1 et 2.
Aucun
terrain
n’est
constructible
(zone
naturelle
d’intérêt
écologique,
faunistique
et floristique
: un
espace
naturel
inventorié
en
raison
de
son
caractère
remarquable).
o
Plusieurs
bâtiments
sont
classés
par
les
Monuments
historiques
: la chapelle
du
XIVe
siècle,
le château,
dont
les
plus
anciens
éléments
connus
remontent
au
XIe
siècle,
le jardin
à la
française
et le pont
sur
la Touloubre.
Aggravation
de
l’artificialisation
des
sols
et réduction
de
la
biodiversité.
La
réalisation
de
ce
projet
provoquera
l’abattage
d’une
centaine
d’arbres
et l’artificialisation/pollution
d’une
dizaine
d’hectares
— dont
4 hectares
de
terres
agricoles
— qui
sont
autant
de
réservoirs
d’une
riche
biodiversité.
On
est bien
loin
des
recommandations
de
la Convention
citoyenne
concernant
la
réduction
de
l’artificialisation
des
sols
et la consommation
des
espaces
naturels
et agricoles
pour
préserver
la biodiversité.
Les
pollutions
sonores
et lumineuses
des
spectacles
déjà
existants
et prévus
dans
les
permis
d'aménager
mettent
en
danger
plusieurs
espèces
protégées
: les
chauves-souris
à
oreilles
échancrées
(Murins)
et l’aigle
de
Bonelli.
Depuis
des
dizaines
d’années,
le château
de
La
Barben
héberge
dans
ses
souterrains
l’une
des
plus
importantes
colonies
de
Murins
à oreilles
échancrées
de
la Région
Sud
avec
600
à 700
individus.
Cette
espèce
figure
sur
la liste
rouge
des
espèces
menacées
de
l’Union
internationale
pour
la conservation
de
la nature.
Ce
projet
aura
aussi
comme
conséquence
la dégradation
des
lieux
d’habitat
et de
chasse
de
l’aigle
de
Bonelli,
rapace
emblématique
de
notre
territoire.
C’est
d’ailleurs
au
nom
de
la protection
de
ces
espèces
protégées
que
le préfet
des
Bouches-du-Rhône
vient
de
prendre
le
13 juin
2023
un
arrêté
de
sursis
à statuer
sur
le défrichement
d’un
bois
destiné
à être
transformé
en
chemin
d’accès
entre
les
parkings
et la
billetterie.
Avec
la pollution
sonore
et lumineuse
des
spectacles
prévus
en journée
et en
soirée,
les
animaux
du
zoo
se
retrouveront
en
situation
de
stress,
ce
qui
peut
avoir
des
incidences
économiques
sur
l’activité
du
zoo.
De
la même
manière,
la création
de
vastes
parkings
tout
autour
des
écuries
du
Baou
ne
manquera
pas
de
provoquer
des
situations
de
stress
et de
mettre
en
difficulté
les
exploitants.
Ce
projet
met
donc
en
péril
les
activités
existantes.
En
compensation,
et en
guise
de
bonne
foi
environnementale,
le porteur
du
projet
propose
de
réaliser
diverses
plantations
et d’introduire
des
ruches.
Mais
la compensation
n’est
qu’apparente.
Où
se
feront
ces
réalisations
? Sur
ses
terres,
en
arrière
du
château,
bien
loin
des
riverains.
Ces
derniers
ne
bénéficieront
pas
des
aménagements
1respectueux
de
l’environnement,
s’ils
se
font.
Ils ne
« bénéficieront
»
que
des
nuisances
et des
risques
liés
à l’aménagement
des
parkings,
à l’affluence
touristique
et aux
effets
spéciaux
et sonores
des
spectacles,
jusque
tard
dans
la nuit.
Toutes
ces
nuisances
auront
en
outre
des
conséquences
néfastes
sur
la valeur
de
leur
propriété.
Qui
voudra
acheter
ou
louer
des
maisons
situées
au
beau
milieu
d’une
telle
circulation,
de
tant
de
nuisances
et de
risques
?
Aggravation
des
risques
d’inondation.
La
Touloubre
est connue
pour
ses
crues
soudaines
: 1973,
1976,
1979,
1986,
1993,
1994
et 2003.
Son
bassin
versant
a été
classé
parmi
les
Territoires
à risque
important
d'inondation
en
2012.
En
1993,
le nord
de
Pelissanne
et le centre-ville
ont
été
submergés
par
les
flots.
L’étude
scientifique
réalisée
par
l’Université
de
Provence
à la suite
de
cette
crue
a
démontré
qu’il
ne
s’agissait
pas
d’un
événement
exceptionnel
dû
à des
circonstances
météorologiques
rarissimes,
mais
d’un
nouveau
type
d’inondation
lié à l’urbanisation
excessive,
à
abandon
des
terrasses
agricoles
ou
naturelles
et à l’extension
des
zones
d’habitation
à proximité
de
la Touloubre.
Les
tribunes,
les boutiques
et les parkings
implantés
sur
des
terres
agricoles
et
naturelles
situées
à proximité
de
la Touloubre
et de
son
affluent
le Lavaldenan,
aggraveront
ce
risque.
L’artificialisation
des
sols
diminuera
leur
capacité
d’absorption,
augmentera
le ruissellement
et accélèrera
le gonflement
des
eaux
de
la Touloubre
lors
des
gros
orages,
mettant
ainsi
en
danger
les
habitants
situés
en
aval,
à La
Barben
et Pelissanne.
Aucun
moyen
de
surveillance
ne
pourra jamais
empêcher
ces
inondations
dues
à l’artificialisation
des
sols.
On
a vu
ce
qu’a
provoqué
Partificialisation
excessive
des
sols
en
Bretagne
et dans
les
Alpes
maritimes.
Notons
aussi
que
les
tribunes
et les
boutiques
prévues
seront
séparées
par
le Lavaldenan,
une
rivière
qui
sert
actuellement
de
déversoir
au
Canal
de
Marseille.
Ces
lâchers
constituent
aussi
une
menace
sérieuse
pour
les
touristes. Aggravation
des
risques
d’incendie.
La
carte
des
Bouches-du-Rhône
des
aléas
induits
pour
les
feux,
classe
la parcelle
des
tribunes
en
zone
d’aléas
forts
et celle
des
boutiques
en
zone
d’aléas
très
forts.
En
1991,
un
incendie
est arrivé
à proximité
du jardin
potager.
L’afflux
de
touristes
— qui
peuvent
eux
aussi
avoir
des
comportements
dangereux
(jets
de
mégots
etc.)
— dans
des
zones
aussi
confinées,
à très
forts
risques
d’incendie
et difficiles
d’accès
pour
les
secours
en
raison
du
relief et
de
l’étroitesse
des
routes,
constituera
une
menace
constante.
Et
les
moyens
de
surveillance
annoncés
par
le porteur
du
projet
n’empêcheront
jamais
le déclenchement
accidentel
d’un
incendie
par
les
touristes
(ou
par
d’autres
causes)
et sa propagation
rapide,
ni
la mise
en
danger
des
touristes,
des
riverains
ou
des
pompiers.
Aggravation
des
risques
liés
à la
circulation
routière
et de
la
pollution.
La
route
reliant
Saint-
Cannat
à Pelissanne
(D
572),
celle
menant
du
village
au
château
(D
22
A)
et celle
qui
rejoint
la route
de
Lambesc
au
château,
seront
rapidement
saturées
par
l’augmentation
du
trafic
des
automobiles
et
des
bus
lors
de
la saison
touristique
où
les
300
000
visiteurs
attendus
(120
000
véhicules)
s’ajouteront
aux
350
000
actuels
du
zoo.
Compte
tenu
de
l’étroitesse
et de
la sinuosité
des
routes,
les
risques
d’engorgement
de
la circulation
— déjà
effectifs
lorsque
le zoo
est en
haute
saison
(mai,
juin,
juillet,
août)
—,
les
risques
d’accidents
matériels
ou
humains
avec
des
piétons
et des
cyclistes
seront
inévitablement
démultipliés.
Plusieurs
riverains
ont
déjà
signalé
des
embouteillages
et des
situations
périlleuses.
Cet
afflux
de
véhicules
contribuera
aussi
à augmenter
la pollution
en
dioxyde
de
carbone,
dioxyde
de
soufre
et en
particules
fines,
dont
nous
connaissons
aujourd’hui
le potentiel
cancérigène.
Là
encore,
nous
sommes
bien
loin
des
recommandations
de
la convention
citoyenne
concernant
la limitation
des
mobilités
carbonées.
Cette
pollution
viendra
s’ajouter
aux
nuisances
sonores
et lumineuses
des
spectacles
nocturnes
qui
gêneront
les
riverains.
Destruction
d’un
patrimoine
archéologique.
L'histoire
du
village
de
La
Barben
ne
se
résume
pas
à
celle
du
château.
Les
fouilles
entreprises
récemment
par
l’INRAP
font
apparaître
de
nombreux
vestiges
sur
les
principaux
terrains
visés
par
les permis
d’aménager
: berges
de
la Touloubre
pour
les
parkings
; prairie
en
arrière
du
château
pour
les tribunes
et le lac
artificiel
; bois
pour
le village
commercial
et les
logements.
Ces
vestiges
couvrent
un
large
spectre
chronologique,
allant
du
néolithique
au
XIXe
siècle
en
passant
par
l’âge
du
bronze,
du
fer et l’époque
médiévale
(tombes,
silos,
fours,
quantité
importante
de
mobiliers
lithiques,
céramiques
et métalliques,
activité
artisanale
pour
la production
de
tuiles,
lavoir,
exploitation
viticole,
aqueduc
souterrain
remarquablement
conservé).
C’est
toute
l’histoire
de
La
Barben
qui
est
enfouie
à quelques
centimètres
seulement
de
la
surface.
À
aucun
moment,
dans
la présentation
de
ses
demandes
de
permis
d’aménager,
la sociétéRocher
Mistral
évoque
le risque
d’impact
archéologique
et patrimonial
des
futures
constructions
qui,
pourtant,
bouleverseront
le sous-sol
et détruiront
définitivement
les
vestiges
de
l’histoire
du
village.
Curieuse
façon
de
concevoir
le patrimoine.
7.
Sur-fréquentation
touristique.
Le
zoo
de
La
Barben
attire
déjà
annuellement
350
000
visiteurs.
Si
les
permis
d’aménager
venaient
à être
autorisés,
la fréquentation
touristique
annuelle
atteindrait
650
000
personnes
(260
000
véhicules)
sur
moins
de
1 km2
(le zoo
et le château
sont
très
proches),
puis
plus
d’un
million
de
personnes
si l’on
en
croit
les
prévisions
de
la société
Rocher
Mistral. A
titre
de
comparaison,
le Parc
national
des
calanques
— saturé
par
les
visiteurs
au
point
d’avoir
mis
en
place
des
mesures
pour
en
limiter
l’accès
— reçoit
3 millions
de
personnes
sur
une
surface
de
85
km?,
soit
35
000
personnes
par
km2.
La
même
politique
a été
adoptée
pour
mieux
réguler
la fréquentation
touristique
dans
la Sainte-Victoire,
à Port-Cros
ou
en
Camargue.
Alors
que
tout
le monde
s’accorde
à reconnaître
que
le modèle
économique
du
sur-tourisme
n’est
plus
soutenable
et qu’il
provoque
de
graves
atteintes
à l’environnement,
la société
Rocher
Mistral
tente
de
l’imposer
à La
Barben
Conclusion De
quelque
point
de
vue
que
l’on
se place,
les trois
permis
d’aménager
envisagés
par
le projet
Rocher
Mistral
sont
typiquement
ce
qu’il
ne
faut
plus
faire
dans
nos
territoires.
On
ne
cesse
de
dire,
depuis
la prise
de
conscience
environnementale
et la crise
sanitaire,
qu’il
faut
reconnecter
les
orientations
des
politiques
d'aménagement
avec
les
aspirations
des
citoyens
et que
les
territoires
doivent
devenir
les
laboratoires
d’une
économie
plus
vertueuse
et plus
respectueuse
de
notre
environnement.
Avec
ce
projet,
c’est
exactement
le
contraire
qui
se
profile
: destruction
d’un
patrimoine
classé,
destruction
d’un
patrimoine
archéologique,
sur-
fréquentation
touristique
mettant
en
péril
les
activités
déjà
existantes,
artificialisation
des
sols,
destruction
de
la biodiversité
et disparition
d’espèces
protégées,
aggravation
des
risques
d’incendie,
d’inondation
et de
sécurité
publique,
augmentation
de
la pollution.
Et tout
ceci
pourquoi
? Pour
la présentation
de
spectacles
bas
de
gamme
qui
ridiculisent
et trahissent
la culture
provençale
par
une
mise
en
cliché
racoleuse.
Ce
projet
fordiste
n’a
aucune
utilité
publique.
Il va
à l’encontre
des
enjeux
environnementaux,
économiques,
patrimoniaux
et éthiques
de
notre
époque.
Stéphane
KELLA,
2010
Route
de
Berre
13090
Aix-En-Provence
06
65
16
82
92
courriel
: stephane.kella@gmail.comMEISSONNIER
mireille
De:
Alain
Coiffard
Envoyé:
dimanche
18 juin
2023
13:40
À:
dgs@labarben.fr
Objet:
Opposition
projet
Rocher
Mistral
Je
suis
opposé
à ces
trois
permis
d’aménager
pour
plusieurs
raisons
:
1°)
Des
aménagements
incompatibles
avec
les
contraintes
urbanistiques
des
lieux
Les
aménagements
proposés
sont
en
totale
contradiction
avec
les
dispositions
urbanistiques
qui
régissent
les
lieux
:
La
zone
de
La
Barben
est
identifiée
comme
«
espace
agro-naturel
d’indice
1
»
dans
le
SCOT
du
pays
salonais
et
comme
«
espace
agricole
de
vocation
spécialisées
»
(espaces
à
préserver)
dans
la
Directive
Territoriale
d'Aménagement
des
BdR.
Le
quartier
est
aussi
RNU
ce
qui
signifie
qu'aucune
construction
n’est
possible
sauf
si le
projet
relève
—
c’est
l'argument
mis
en
avant
par
la
société
Rocher
Mistral
—
d’un
intérêt
public
avéré.
Or,
la société
organise
des
spectacles
soit
disant
historiques
qui
ont
été
conçus
par
le
porteur
de
projet
sans
aucun
conseil
scientifique.
Ils véhiculent
une
histoire
fantasmée
et antirépublicaine
qui
n’a
strictement
tien
à
voir
avec
ce
qui
est
établi
par
les
historiens
univetsitaites.
Loin
d’être
d’une
quelconque
utilité
publique,
ces
spectacles
sont
un
danger
public.
Il
ne
s’agit
pas
de
culture,
mais
d’un
Disneyland
où
les
intérêts
commerciaux
privés
prévalent.
Certains
des
terrains
ciblés
pat
le
promoteur
sont
classés
Natura
2000,
zone
protégée
LPO,
ZNIEF
1
et
2.
Aucun
terrain
n’est
constructible
(zone
naturelle
d’intérêt
écologique,
faunistique
et
floristique
: un
espace
naturel
inventorié
en
raison
de
son
caractère
remarquable).
Plusieurs
bâtiments
sont
classés
par
les
Monuments
historiques
: la
chapelle
du
XIV°
siècle,
le
château,
dont
les
plus
anciens
éléments
connus
remontent
au
XI
siècle,
le
jardin
à la
française
et
le
pont
sur
la
Touloubre.
2°)
Aggtavation
de
Partificialisation
des
sols
et réduction
de
la biodiversité
La
réalisation
de
ce
projet
provoquera
l'abattage
d’une
centaine
d’arbres
et
Partificialisation /pollution
d’une
dizaine
d’hectares
—
dont
4
hectares
de
terres
agricoles
—
qui
sont
autant
de
réservoirs
d’une
riche
biodiversité.
On
est
bien
loin
des
recommandations
de
la
Convention
citoyenne
concernant
la réduction
de
Partificialisation
des
sols
et la
consommation
des
espaces
naturels
et agricoles
pour
préserver
la biodiversité.Les
pollutions
sonores
et lumineuses
des
spectacles
déjà
existants
et prévus
dans
les
permis
d’aménager
mettent
en
danger
plusieurs
espèces
protégées
: les
chauves-souris
à oreilles
échancrées
(Mutins)
et l'aigle
de
Bonelli.
Depuis
des
dizaines
d’années,
le
château
de
La
Barben
héberge
dans
ses
souterrains
l’une
des
plus
importantes
colonies
de
Murins
à oreilles
échancrées
de
la Région
Sud
avec
600
à 700
individus.
Cette
espèce
figure
sur
la
liste
rouge
des
espèces
menacées
de
l’Union
internationale
pour
la
conservation
de
la
nature.
Ce
projet
aura
aussi
comme
conséquence
la
dégradation
des
lieux
d’habitat
et
de
chasse
de
l’aigle
de
Bonelli,
rapace
emblématique
de
notre
territoire.
C’est
d’ailleurs
au
nom
de
la protection
de
ces
espèces
protégées
que
le préfet
des
Bouches-du-Rhône
vient
de
prendre
le
13
juin
2023
un
arrêté
de
sursis
à statuer
sur
le
défrichement
d’un
bois
destiné
à
être
transformé
en
chemin
d’accès
entre
les
parkings
et
la
billetterie.
Avec
la pollution
sonore
et lumineuse
des
spectacles
prévus
en
joutnée
et
en
soirée
les
animaux
du
z00
se
retrouveront
en
situation
de
stress,
ce
qui
peut
avoir
des
incidences
économiques
sut
l’activité
du
z00.
De
la
même
manière,
la création
de
vastes
parkings
tout
autour
des
écuries
du
Baou
ne
manquera
pas
de
provoquer
des
situations
de
stress
et
de
mettre
en
difficulté
les
exploitants.
Ce
projet
met
donc
en
péril
les
activités
existantes. En
compensation,
et en guise
de
bonne
foi environnementale,
le porteur
du
projet
propose
de
réaliser
diverses
plantations
et
d’introduire
des
ruches.
Mais
la
compensation
n’est
qu’apparente.
Où
se
feront
ces
réalisations
?
Sut
ses
terres,
en
arrière
du
château,
bien
loin
des
riverains.
Ces
derniers
ne
bénéficieront
pas
des
aménagements
respectueux
de
l’environnement,
s’ils
se
font.
Ils
ne
« bénéficieront
» que
des
nuisances
et
des
risques
liés
à
l'aménagement
des
parkings,
à l’affluence
touristique
et
aux
effets
spéciaux
et sonotes
des
spectacles,
jusque
tard
dans
la nuit.
Toutes
ces
nuisances
auront
en
outre
des
conséquences
néfastes
sut la valeur
de
leur
propriété.
Qui
voudra
acheter
ou
louer
des
maisons
situées
au
beau
milieu
d’une
telle
circulation,
de
tant
de
nuisances
et de
risques
?
3°)
Aggravation
des
risques
d’inondation
La
Touloubre
est
connue
pour
ses
crues
soudaines
: 1973,
1976,
1979,
1986,
1993,
1994
et 2003.
Son
bassin
versant
a été
classé
parmi
les
Territoires
à risque
important
d'inondation
en
2012.
En
1993,
le
nord
de
Pelissanne
et le
centre-ville
ont
été
submetgés
par
les
flots.
L'étude
scientifique
réalisée
par
l’Université
de
Provence à
la suite
de
cette
crue
a démontré
qu’il
ne
s’agissait
pas
d’un
événement
exceptionnel
dû
à des
circonstances
météorologiques
rarissimes,
mais
d’un
nouveau
type
d’inondation
lié
à l'urbanisation
excessive,
à
l'abandon
des
terrasses
agricoles
ou
naturelles
et à l'extension
des
zones
d’habitation
à proximité
de
la
Touloubre.
Les
tribunes,
les
boutiques
et les
parkings
implantés
sur
des
terres
agricoles
et naturelles
situées
à
proximité
de
la Touloubre
et
de
son
affluent
le Lavaldenan,
aggraveront
ce
risque.
L’artificialisation
des
sols
diminuera
leur
capacité
d'absorption,
augmentera
le ruissellement
et accélèrera
le gonflement
des
eaux
de
la
Touloubre
lors
des
gros
orages,
mettant
ainsi
en
danger
les
habitants
situés
en
aval,à La
Barben
et Pelissanne.
Aucun
moyen
de
surveillance
ne
poutta
jamais
empêcher
ces
inondations
dues
à l’artificialisation
des
sols.
On
a
vu
ce
qu'a
provoqué
l’artificialisation
excessive
des
sols
en
Bretagne
et dans
les
Alpes
maritimes.
Notons
aussi
que
les
tribunes
et les
boutiques
prévues
seront
séparées
par
le Lavaldenan,
une
rivière
qui
sert
actuellement
de
déversoir
au
Canal
de
Marseille.
Ces
lâchers
constituent
aussi
une
menace
sérieuse
pour
les
touristes.
4°)
Aggravation
des
risques
d’incendieLa
carte
des
Bouches-du-Rhône
des
aléas
induits
pout
les
feux,
classe
la parcelle
des
tribunes
en
zone
d’aléas
forts
et celle
des
boutiques
en
zone
d’aléas
très
forts.
En
1991,
un
incendie
est
arrivé
à proximité
du
jardin
potager.
L’afflux
de
touristes
—
qui
peuvent
eux
aussi
avoir
des
comportements
dangereux
(jets
de
mégots
etc.)
—
dans
des
zones
aussi
confinées,
à très
forts
risques
d’incendie
et
difficiles
d’accès
pour
les
secours
en
raison
du
relief
et
de
l’étroitesse
des
routes,
constituera
une
menace
constante.
Et
les
moyens
de
surveillance
annoncés
par
le porteur
du
projet
n’empêcheront
jamais
le
déclenchement
accidentel
d’un
incendie
par
les
touristes
(ou
pat
d’autres
causes)
et
sa
propagation
rapide,
ni la mise
en
danger
des
touristes,
des
riverains
ou
des
pompiers.
5°)
Aggtavation
des
risques
liés
à la circulation
routière
et de
la pollution
La
route
reliant
Saint-Cannat
à Pelissanne
(D
572),
celle
menant
du
village
au
château
(D
22
A)
et celle
qui
rejoint
la route
de
Lambesc
au
château,
seront
rapidement
saturées
par
l’augmentation
du
trafic
des
automobiles
et des
bus
lots
de
la saison
touristique
où
les
300
000
visiteurs
attendus
(120
000
véhicules)
s’ajouteront
aux
350
000
actuels
du
z00.
Compte
tenu
de
l’étroitesse
et
de
la
sinuosité
des
routes,
les
risques
d’engorgement
de
la
circulation
—
déjà
effectifs
lorsque
le
zoo
est
en
haute
saison
(mai,
juin,
juillet,
août)
—,
les
risques
d’accidents
matériels
ou
humains
avec
des
piétons
et
des
cyclistes
seront
inévitablement
démultipliés.
Plusieurs
riverains
ont
déjà
signalé
des
embouteillages
et
des
situations
périlleuses.
Cet
afflux
de
véhicules
contribueta
aussi
à
augmenter
la pollution
en
dioxyde
de
carbone,
dioxyde
de
soufre
et
en
particules
fines,
dont
nous
connaissons
aujourd’hui
le potentiel
cancérigène.
Là
encore,
nous
sommes
bien
loin
des
recommandations
de
la
convention
citoyenne
concernant
la limitation
des
mobilités
carbonées.
Cette
pollution
viendra
s’ajouter
aux
nuisances
sonores
et lumineuses
des
spectacles
nocturnes
qui
gêneront
les
riverains.
6°)
Destruction
d’un
patrimoine
archéologique
L'histoire
du
village
de
La
Barben
ne
se
résume
pas
à celle
du
château.
Les
fouilles
entreprises
récemment
par
VINRAP
font
apparaître
de
nombreux
vestiges
sur
les
principaux
terrains
visés
par
les
permis
d’aménager
:
betges
de
la Touloubre
pour
les
parkings
; prairie
en
arrière
du
château
pour
les
tribunes
et le
lac
artificiel
; bois
pour
le village
commercial
et les
logements.
Ces
vestiges
couvent
un
large
spectre
chronologique,
allant
du
néolithique
au
XIXe
siècle
en
passant
par
l’âge
du
bronze,
du
fer
et l'époque
médiévale
(tombes,
silos,
fours,
quantité
importante
de
mobiliers
lithiques,
céramiques
et métalliques,
activité
attisanale
pour
la production
de
tuiles,
lavoir,
exploitation
viticole,
aqueduc
souterrain
remarquablement
conservé).
C’est
toute
histoire
de
La
Barben
qui
est
enfouie
à quelques
centimètres
seulement
de
la
surface.
À
aucun
moment,
dans
la présentation
de
ses
demandes
de
permis
d'aménager,
la
société
Rocher
Mistral
évoque
le risque
d’impact
archéologique
et
patrimonial
des
futures
constructions
qui,
pourtant,
bouleverseront
le
sous-sol
et
détruiront
définitivement
les
vestiges
de
l’histoire
du
village.
Curieuse
façon
de
concevoir
le patrimoine.
7°)
Sut-fréquentation
touristique
Le
zoo
de
La
Barben
attire
déjà
annuellement
350
000
visiteurs.
Si les
permis
d’aménager
venaient
à être
autorisés,
la
fréquentation
touristique
annuelle
atteindrait
650
000
personnes
(260
000
véhicules)
sur
moins
de
1
3km?
(le zoo
et le château
sont
très proches),
puis
plus
d’un
million
de personnes
si l’on
en
croit les prévisions
de
la
société
Rocher
Mistral.
À
titre
de
comparaison,
le Parc
national
des
calanques
—
saturé
par
les
visiteurs
au
point
d’avoir
mis
en place
des
mesures
pour
en
limiter
l’accès
— reçoit
3 millions
de
personnes
sur une
surface
de
85 km”,
soit 35
000
personnes
par km”.
La même
politique
a été adoptée
pour
mieux
réguler la fréquentation
touristique
dans
la Sainte-Victoire,
à Port-Cros
ou
en
Camatgue.
Alors
que
tout
le monde
s’accorde
à
reconnaître
que
le modèle
économique
du
sur-toutisme
n’est
plus
soutenable
et
qu’il
provoque
de
graves
atteintes
à l’environnement,
la
société
Rocher
Mistral
tente
de
l’imposer
à La
Barben
Conclusion
De
quelque
point
de
vue
que
lon
se
place,
les
trois
permis
d’aménager
envisagés
par
le projet
Rocher
Mistral
sont
typiquement
ce
qu’il
ne
faut
plus
faire
dans
nos
territoires.
On
ne
cesse
de
dire,
depuis
la prise
de
conscience
environnementale
et la crise
sanitaire,
qu’il
faut
reconnecter
les
orientations
des
politiques
d’aménagement
avec
les
aspirations
des
citoyens
et
que
les
tetritoires
doivent
devenir
les
laboratoires
d’une
économie
plus
vertueuse
et plus
respectueuse
de
notre
environnement.
Avec
ce
projet,
c’est
exactement
le
contraire
qui
se
profile
: destruction
d’un
patrimoine
classé,
destruction
d’un
patrimoine
archéologique,
sur-
fréquentation
toutistique
mettant
en
péril
les
activités
déjà
existantes,
attificialisation
des
sols,
destruction
de
la
biodiversité
et
disparition
d’espèces
protégées,
aggravation
des
risques
d'incendie,
d'inondation
et
de
sécurité
publique,
augmentation
de
la pollution.
Et
tout
ceci
pourquoi
? Pour
la présentation
de
spectacles
bas
de
gamme
qui
ridiculisent
et trahissent
la culture
provençale
par
une
mise
en
cliché
racoleuse.
Ce
projet
fordiste
n’a
aucune
utilité
publique.
Il va
à l'encontre
des
enjeux
environnementaux,
économiques,
patrimoniaux
et
éthiques
de
notre
époque.MEISSONNIER
mireille
De:
Martine
rovetta
Envoyé:
dimanche
18 juin
2023
15:32
À:
dgs@labarben.fr
Objet:
TR:
Opposition
aux
trois
PA
de
Rocher
Mistral
Detitine_du_84@hotmail.fr Objet
: Opposition
aux
trois
PA
de
Rocher
Mistral
Je
suis
opposée
à ces
trois
permis
d’aménager
pour
plusieurs
raisons :
1°)
Des
aménagements
incompatibles
avec
les
contraintes
ufbanistiques
des
lieux
Les
aménagements
proposés
sont
en
totale
contradiction
avec
les
dispositions
utbanistiques
qui
régissent
les
lieux
:
e
La
zone
de
La
Barben
est
identifiée
comme
« espace
agro-naturel
d'indice
1 »
dans
le
SCOT
du
pays
salonais
et
comme
«
espace
agricole
de
vocation
spécialisées
»
(espaces
à
préserver)
dans
la
Directive
Territoriale
d'Aménagement
des
BdR.
Le
quartier
est
aussi
RNU
ce
qui
signifie
qu’aucune
construction
n’est
possible
sauf
si le
projet
relève
— c’est l'argument
mis
en
avant
par
la société
Rocher
Mistral
— d’un
intérêt
public
avéré.
Or,
la société
organise
des
spectacles
soit
disant
historiques
qui
ont
été
conçus
par
le
porteur
de
projet
sans
aucun
conseil
scientifique.
Ils
véhiculent
une
histoire
fantasmée
et
antirépublicaine
qui
n’a
strictement
rien
à voir
avec
ce
qui
est
établi
par
les
historiens
universitaires.
Loin
d’être
d’une
quelconque
utilité
publique,
ces
spectacles
sont
un
danger
public.
Il ne
s’agit
pas
de
culture,
mais
d’un
Disneyland
où
les
intérêts
commerciaux
privés
prévalent.
e
Certains
des
terrains
ciblés
pat
le
promoteur
sont
classés
Natura
2000,
zone
protégée
LPO,
ZNIEF
1
et
2.
Aucun
terrain
n’est
constructible
(zone
naturelle
d'intérêt
écologique,
faunistique
et
floristique
:
un
espace
naturel
inventorié
en
raison
de
son
caractère
remarquable).
e
Plusieurs
bâtiments
sont
classés
par
les
Monuments
historiques
: la chapelle
du
XIV:
siècle,
le château,
dont
les
plus
anciens
éléments
connus
remontent
au XIe
siècle,
le jardin
à la française
et le pont
sur la T'ouloubre.
2°)
Aggravation
de
Partificialisation
des
sols
et réduction
de
la biodiversité
La
réalisation
de
ce
projet
provoqueta
l'abattage
d’une
centaine
d’arbres
et l’artificialisation/pollution
d’une
dizaine
d'hectares
—
dont
4
hectares
de
terres
agricoles
—
qui
sont
autant
de
réservoirs
d’une
riche
biodiversité.
On
est
bien
loin
des
recommandations
de
la
Convention
citoyenne
concernant
la
réduction
de
l’artificialisation
des
sols
et la
consommation
des
espaces
naturels
et agricoles
pour
préserver
la biodiversité.
Les
pollutions
sonotes
et
lumineuses
des
spectacles
déjà
existants
et
prévus
dans
les
permis
d’aménager
mettent
en
danger
plusieurs
espèces
protégées
: les
chauves-souris
à
oreilles
échancrées
(Murins)
et l'aigle
de
Bonelli.
Depuis
des
dizaines
d'années.
le
château
de
La
Batben
hébetge
dans
ses
soutettains
l’une
des
plus
importantes
colonies
de
Murins
à oreilles
’
Be
Cans
sc
P
P
échancrées
de
la Région
Sud
avec
600
à 700
individus.
Cette
espèce
figure
sur
la liste
rouge
des
espèces
menacées
de
l’Union
internationale
pout la conservation
de
la nature.
Ce
projet aura
aussi
comme
conséquence
la dégradation
des
lieux
.
P
.
.
P
J
.
.
T
8
.
d’habitat
et de
chasse
de
l'aigle
de
Bonelli,
rapace
emblématique
de
notre
territoire.
C’est
d’ailleurs
au
nom
de
la protection
de
ces
espèces
protégées
que
le
préfet
des
Bouches-du-Rhône
vient
de
prendre
le
13
juin
2023
un
arrêté
de
sursis
à statuer
sut
le
défrichement
d’un
bois
destiné
à être
transformé
en
chemin
d’accès
entre
les
parkings
et la
billetterie.
Avec
la pollution
sonote
et
lumineuse
des
spectacles
prévus
en
journée
et
en
soirée
les
animaux
du
z00
se
retrouveront
en
situation
de
stress,
ce
qui
peut
avoir
des
incidences
économiques
sur
l’activité
du
z00.
De
la même
manière,
la création
de
1vastes
parkings
tout
autour
des
écuties
du
Baou
ne
manquera
pas
de
provoquer
des
situations
de
stress
et
de
mettre
en
difficulté
les
exploitants.
Ce
projet
met
donc
en
péril
les
activités
existantes.
En
compensation,
et en
guise
de
bonne
foi
environnementale,
le porteur
du
projet
propose
de réaliser
diverses
plantations
et
d'introduire
des
ruches.
Mais
la
compensation
n’est
qu’appatente.
Où
se
feront
ces
réalisations
? Sur
ses
terres,
en
attière
du
château,
bien
loin
des
riverains.
Ces
derniers
ne
bénéficieront
pas
des
aménagements
respectueux
de
l’environnement,
s’ils
se
font.
Ils
ne
« bénéficieront
» que
des
nuisances
et des
risques
liés
à l'aménagement
des
parkings,
à
laffluence
touristique
et aux
effets
spéciaux
et
sonores
des
spectacles,
jusque
tard
dans
la
nuit.
Toutes
ces
nuisances
autont
en
outre
des
conséquences
néfastes
sut la valeut
de
leut
propriété.
Qui
voudra
acheter
ou
louer
des
maisons
situées
au
beau
milieu
d’une
telle
circulation,
de
tant
de
nuisances
et
de
risques
?
3°)
Aggravation
des
risques
d’inondation
La
Touloubte
est
connue
pour
ses
crues
soudaines
: 1973,
1976,
1979,
1986,
1993,
1994
et
2003.
Son
bassin
versant
a été
classé
parmi
les Territoires
à risque
important
d'inondation
en
2012.
En
1993,
le nord
de
Pelissanne
et le centre-ville
ont
été
submergés
par
les
flots.
L'étude
scientifique
réalisée
par
l’Université
de
Provence à
la
suite
de
cette
crue
a démonté
qu’il
ne
s’agissait
pas
d’un
événement
exceptionnel
dû
à des
circonstances
météorologiques
rarissimes,
mais
d’un
nouveau
type
d'inondation
lié
à l'urbanisation
excessive,
à l'abandon
des
terrasses
agricoles
ou
naturelles
et
à l’extension
des
zones
d'habitation
à proximité
de la Touloubre.
Les
tribunes,
les
boutiques
et les
parkings
implantés
sur
des
terres
agricoles
et
natutelles
situées
à proximité
de
la Touloubre
et
de
son
affluent
le Lavaldenan,
aggraveront
ce
risque.
L’attificialisation
des
sols
diminuera
leut
capacité
d'absorption,
augmenteta
le ruissellement
et
accélèreta
le gonflement
des
eaux
de
la
Touloubre
lors
des
gros
orages,
mettant
ainsi
en
danger
les
habitants
situés
en
aval,
à La
Batben
et Pelissanne.
Aucun
moyen
de
surveillance
ne
poutta
jamais
empêcher
ces
inondations
dues
à l’attificialisation
des
sols.
On
a vu
ce
qu’a
provoqué
l’artificialisation
excessive
des
sols
en
Bretagne
et
dans
les
Alpes
matitimes.
Notons
aussi
que
les
tribunes
et les
boutiques
prévues
seront
séparées
pat
le Lavaldenan,
une
rivière
qui
sert
actuellement
de
déversoit
au
Canal
de
Marseille.
Ces
lâchers
constituent
aussi
une
menace
sérieuse
pour
les
touristes.
49)
Aggravation
des
risques
d’incendie
La
carte
des
Bouches-du-Rhône
des
aléas
induits
pour
les
feux,
classe
la
parcelle
des
tribunes
en
zone
d’aléas
forts
et
celle
des
boutiques
en
zone
d’aléas
très
forts.
En
1991,
un
incendie
est
arrivé
à proximité
du
jardin
potager.
L’afflux
de
touristes
—
qui
peuvent
eux
aussi
avoir
des
comportements
dangeteux
(jets
de
mégots
etc.)
—
dans
des
zones
aussi
confinées,
à
très
forts
risques
d’incendie
et
difficiles
d'accès
pou
les
secouts
en
raison
du
relief
et
de
l’étroitesse
des
routes,
constituera
une
menace
constante.
Et
les
moyens
de
surveillance
annoncés
par
le
porteur
du
projet
n’empêchetont
jamais
le
déclenchement
accidentel
d’un
incendie
par
les
touristes
(ou
pat
d’autres
causes)
et
sa
propagation
rapide,
ni
la
mise
en
danger
des
touristes,
des
riverains
ou
des
pompiers.
5°)
Aggravation
des
risques
liés
à la circulation
routière
et de
la pollution
La
route
reliant
Saint-Cannat
à Pelissanne
(D
572),
celle
menant
du
village
au
château
(D
22
A)
et
celle
qui
rejoint
la
route
de
Lambesc
au
château,
seront
rapidement
saturées
par
l'augmentation
du
trafic
des
automobiles
et
des
bus
lots
de
la
saison
touristique
où
les
300
000
visiteurs
attendus
(120
000
véhicules)
s’ajouteront
aux
350
000
actuels
du
z00.
Compte
tenu
de
Pétroitesse
et
de
la
sinuosité
des
routes,
les
risques
d’engorgement
de
la
circulation
—
déjà
effectifs
lorsque
le
zoo
est
en
haute
saison
(mai,
juin,
juillet,
août)
—,
les
risques
d’accidents
matériels
ou
humains
avec
des
piétons
et
des
cyclistes
seront
inévitablement
démultipliés.
Plusieurs
riverains
ont
déjà
signalé
des
embouteillages
et
des
situations
périlleuses.
Cet
afflux
de
véhicules
contribuera
aussi
à
augmenter
la
pollution
en
dioxyde
de
carbone,
dioxyde
de
soufte
et
en
particules
fines,
dont
nous
connaissons
aujoutd’hui
le
potentiel
cancétigène.
Là
encore,
nous
sommes
bien
loin
des
recommandations
de
la
convention
citoyenne
concernant
la
limitation
des
mobilités
carbonées.
Cette
pollution
viendra
s’ajoutet
aux
nuisances
sonores
et
lumineuses
des
spectacles
nocturnes
qui
gêneront
les
riverains.
6°)
Destruction
d’un
patrimoine
archéologique
L'histoire
du
village
de
La
Barben
ne
se
résume
pas
à
celle
du
château.
Les
fouilles
entreprises
récemment
pat
l’INRAP
font
apparaître
de
nombreux
vestiges
sur
les
principaux
terrains
visés
pat
les permis
d'aménager
: berges
de
la Touloubre
pour
les
parkings
; prairie
en
arrière
du
château
pour
les
tribunes
et
le lac
artificiel
; bois
pouf
le village
commercial
et les
logements.
Ces
vestiges
couvent
un
large
spectre
chronologique,
allant
du
néolithique
au
XIXe
siècle
en
passant
pat
l’âge
du
bronze,
du
fer
et l’époque
médiévale
(tombes,
silos,
fours,
quantité
importante
de
mobiliers
lithiques,
céramiques
et
métalliques,
activité
artisanale
pour
la
production
de
tuiles,
lavoir,
exploitation
viticole,
aqueduc
souterrain
remarquablement
conservé).
C’est
toute
l’histoire
de
La
Barben
qui
est
enfouie
à
quelques
centimètres
seulement
de
la
surface.
À
aucun
moment,
dans
la
présentation
de
ses
demandes
de
permis
d'aménager,
la
société
Rocher
Mistral
évoque
2le
risque
d'impact
archéologique
et
patrimonial
des
futures
constructions
qui,
pourtant,
bouleverseront
le
sous-sol
et
détruiront
définitivement
les
vestiges
de
l’histoire
du
village.
Curieuse
façon
de
concevoir
le
patrimoine.
7°)
Sur-fréquentation
touristique
Le
zoo
de La
Barben
attire
déjà
annuellement
350
000
visiteurs.
Si les
permis
d’aménager
venaient
à être
autorisés,
la
fréquentation
touristique
annuelle
atteindrait
650
000
personnes
(260
000
véhicules)
sut
moins
de
1
km?
(le
zoo
et
le
château
sont
très
proches),
puis
plus
d’un
million
de
personnes
si l’on
en
croit
les
prévisions
de
la
société
Rocher
Mistral.
À
titre
de
comparaison,
le Parc
national
des
calanques
—
saturé
par
les
visiteurs
au
point
d’avoir
mis
en
place
des
mesures
pour
en
limiter
l'accès
— reçoit
3 millions
de
personnes
sur
une
surface
de
85
km2,
soit
35
000
personnes
par
km?.
La
même
politique
a été
adoptée
pour
mieux
réguler
la fréquentation
touristique
dans
la Sainte-Victoire,
à Port-Cros
ou
en
Camargue.
Alors
que
tout
le monde
s’accorde
à reconnaître
que
le modèle
économique
du
sut-toutisme
n’est
plus
soutenable
et
qu’il
provoque
de
graves
atteintes
à l’environnement,
la
société
Rocher
Mistral
tente
de
l’imposer
à La
Barben
Conclusion
De
quelque
point
de vue
que
l’on
se place,
les
trois
permis
d’aménager
envisagés
par
le projet
Rocher
Mistral
sont
typiquement
ce
qu’il
ne
faut
plus
faire
dans
nos
territoires.
On
ne
cesse
de
dire,
depuis
la
prise
de
conscience
environnementale
et la
crise
sanitaire,
qu’il
faut
reconnecter
les
orientations
des
politiques
d’aménagement
avec
les
aspirations
des
citoyens
et
que
les
territoires
doivent
devenir
les
laboratoires
d’une
économie
plus
vertueuse
et
plus
respectueuse
de
notre
environnement.
Avec
ce
projet,
c’est
exactement
le contraire
qui
se
profile
: destruction
d’un
patrimoine
classé,
destruction
d’un
patrimoine
archéologique,
sur-fréquentation
touristique
mettant
en
péril
les
activités
déjà
existantes,
artificialisation
des
sols,
destruction
de
la
biodiversité
et
disparition
d’espèces
protégées,
aggravation
des
risques
d'incendie,
d'inondation
et
de
sécurité
publique,
augmentation
de
la pollution.
Et
tout
ceci
pourquoi
? Pour
la
présentation
de
spectacles
bas
de
gamme
qui
ridiculisent
et trahissent
la culture
provençale
par
une
mise
en
cliché
racoleuse.
Ce
projet
fordiste
n’a
aucune
utilité
publique.
Il va
à l’encontre
des
enjeux
environnementaux,
économiques,
patrimoniaux
et
éthiques
de
notre
époque.
Martine
COIFFARD
ep
ROVETTA
15
impasse
des
Vieux
Jardins
84310
MORIERES
LES
AVIGNONMEISSONNIER
mireille
De:
Josette
Roux
Envoyé:
lundi
19 juin
2023
08:12
À:
dgs@labarben.fr
Objet:
Château
de
La
Barben
Monsieur, Nous
nous
trouvons
dorénavant
devant
un
changement
climatique
qui
n
en
est
pour
Il instant
qu
a ses
balbutiements. Comment
pouvons-nous
continuer
à artificialiser
des
sols
,
des
terres
agricoles
,qui
plus
est
relèvent
de
Natura
2000
? alors
que
ces
sols
concourent
grandement
à 1
absorption
des
eaux
,qui
,nous
1 observons
deviennent
de
plus
en
plus
diluviennes?
Sincèrement Josette
RouxMEISSONNIER
mireille
De:
Martine
Defrance
Envoyé:
lundi
19
juin
2023
08:45
À:
dgs@labarben.fr
Objet:
Consultation
Rocher
Mistral
Bonjour,
je
suis
contre
ces
projets
qui
portent
atteinte
à l'environnement
et au
patrimoine.
Martine
Dubreuil
DefranceIT
MEISSONNIER
mireille
De:
Marine
Elalamy
Envoyé:
lundi
19 juin
2023
09:31
À:
dgs@labarben.fr
Objet:
Réponse
à
l'enquête
publique
Je
suis
contre
les permis
d'aménager
car
la construction
de
nouveaux
bâtiments
ainsi
que
de
parkings
va
encore
plus
artificialiser
les
sols.
Non
seulement
les
arbres
seraient
coupés,
mais
en
plus
il y aurait
des
difficultés
d'écoulement
des
eaux
et de
leur
absorption
dans
la terre.
La
faune
ayant
pour
habitats
ces
arbres
sera
forcée
de
fuir.
De
même,
les
sons
et lumières
perturberaient
le cycle
de
vie
de
ces
animaux.
De
cette
façon,
on
observerait
une
disparition
accélérée
d'espèces
protégées
tel que
le grand
duc.
Ainsi,
il nous
faudrait
protéger
la faune
et la flore,
et non
pas
détruire
la biodiversité.
Ensuite,
il faut
empêcher
la destruction
de
notre
patrimoine.
Ces
monuments
comme
les jardins
à la
française,
la chapelle,
et bien
entendu
le château
sont
classés
monuments
historiques.
Nous
devons
les
préserver. De
plus,
n'oublions
pas
la voix
des
riverains,
qui
n'ont
pas
demandé
de
voir
débarquer
300
000
touristes
supplémentaires
par
an,
et d'assister
à un
ballet
incessant
de
voiture.
Sans
parler
de
la pollution
qu'engendrerait
ce
projet
et des
risques
accrus
qu'il
apporte
(incendies,
inondations). Ce
projet
est donc
en
tout
point
néfaste,
que
ce
soit
par
rapport
à la biodiversité,
à la culture
provençale,
ou
bien
aux
habitants.MEISSONNIER
mireille
De:
FOLLET
Pierre
Envoyé:
lundi
19
juin
2023
18:53
À:
dgs@labarben.fr
Objet:
Opposition
aux
trois
PA
de
Rocher
Mistral
Je
suis
opposé
à ces
trois
permis
d’aménager
pour
plusieurs
raisons :
1°)
Des
aménagements
incompatibles
avec
les
contraintes
urbanistiques
des
lieux
Les
aménagements
proposés
sont
en
totale
contradiction
avec
les
dispositions
urbanistiques
qui
régissent
les
lieux
:
°
La
zone
de
La
Barben
est
identifiée
comme
« espace
agro-naturel
d’indice
1 »
dans
le
SCOT
du
pays
salonais
et
comme
« espace
agricole
de
vocation
spécialisées
» (espaces
à préserver)
dans
la
Directive
Territoriale
d'Aménagement
des
BdR.
Le
quartier
est
aussi
RNU
ce
qui
signifie
qu’aucune
construction
n’est
possible
sauf
si
le
projet
relève
—
c’est
l’argument
mis
en
avant
par
la
société
Rocher
Mistral
—
d’un
intérêt
public
avéré.
Or,
la
société
organise
des
spectacles
soit
disant
historiques
qui
ont
été
conçus
par
le
porteur
de
projet
sans
aucun
conseil
scientifique.
Ils
véhiculent
une
histoire
fantasmée
et
antirépublicaine
qui
n’a
strictement
rien
à
voir
avec
ce
qui
est
établi
par
les
historiens
universitaires.
Loin
d’être
d’une
quelconque
utilité
publique,
ces
spectacles
sont
un
danger
public.
Il
ne
s’agit
pas
de
culture,
mais
d’un
Disneyland
où
les
intérêts
commerciaux
privés
prévalent.
°
Certains
des
terrains
ciblés
par
le
promoteur
sont
classés
Natura
2000,
zone
protégée
LPO,
ZNIEF
1
et
2.
Aucun
terrain
n’est
constructible
(zone
naturelle
d’intérêt
écologique,
faunistique
et
floristique
:
un
espace
naturel
inventorié
en
raison
de
son
caractère
remarquable).
°
Plusieurs
bâtiments
sont
classés
par
les
Monuments
historiques
:la
chapelle
du
XIV°
siècle,
le
château,
dont
les
plus
anciens
éléments
connus
remontent
au
XI°
siècle,
le
jardin
à la
française
et
le
pont
sur
la
Touloubre.
2°)
Aggravation
de
l’artificialisation
des
sols
et
réduction
de
la
biodiversitéLa
réalisation
de
ce
projet
provoquera
l’abattage
d’une
centaine
d’arbres
et
l’artificialisation/pollutien
d’une
dizaine
d’hectares
—
dont
4
hectares
de
terres
agricoles
—
qui
sont
autant
de
réservoirs
d’une
riche
biodiversité.
On
est
bien
loin
des
recommandations
de
la
Convention
citoyenne
concernant
la
réduction
de
l’artificialisation
des
sols
et la
consommation
des
espaces
naturels
et
agricoles
pour
préserver
la
biodiversité. Les
pollutions
sonores
et
lumineuses
des
spectacles
déjà
existants
et
prévus
dans
les
permis
d’aménager
mettent
en
danger
plusieurs
espèces
protégées
:les
chauves-souris
à oreilles
échancrées
(Murins)
et
l’aigle
de
Bonelli.
Depuis
des
dizaines
d’années,
le
château
de
La
Barben
héberge
dans
ses
souterrains
l’une
des
plus
importantes
colonies
de
Murins
à oreilles
échancrées
de
la
Région
Sud
avec
600
à 700
individus.
Cette
espèce
figure
sur
la
liste
rouge
des
espèces
menacées
de
l’Union
internationale
pour
la
conservation
de
la
nature.
Ce
projet
aura
aussi
comme
conséquence
la
dégradation
des
lieux
d’habitat
et
de
chasse
de
l’aigle
de
Bonelli,
rapace
emblématique
de
notre
territoire.
C’est
d’ailleurs
au
nom
de
la
protection
de
ces
espèces
protégées
que
le
préfet
des
Bouches-du-Rhône
vient
de
prendre
le
13
juin
2023
un
arrêté
de
sursis
à statuer
sur
le
défrichement
d’un
bois
destiné
à être
transformé
en
chemin
d’accès
entre
les
parkings
et la
billetterie.
Avec
la
pollution
sonore
et
lumineuse
des
spectacles
prévus
en
journée
et
en
soirée
les
animaux
du
zoo
se
retrouveront
en
situation
de
stress,
ce
qui
peut
avoir
des
incidences
économiques
sur
l’activité
du
zoo.
De
la
même
manière,
la
création
de
vastes
parkings
tout
autour
des
écuries
du
Baou
ne
manquera
pas
de
provoquer
des
situations
de
stress
et
de
mettre
en
difficulté
les
exploitants.
Ce
projet
met
donc
en
péril
les
activités
existantes.
En
compensation,
et
en
guise
de
bonne
foi
environnementale,
le
porteur
du
projet
propose
de
réaliser
diverses
plantations
et
d’introduire
des
ruches.
Mais
la
compensation
n’est
qu’apparente.
Où
se
feront
ces
réalisations
? Sur
ses
terres,
en
arrière
du
château,
bien
loin
des
riverains.
Ces
derniers
ne
bénéficieront
pas
des
aménagements
respectueux
de
l’environnement,
s’ils
se
font.
Ils
ne
« bénéficieront
» que
des
nuisances
et
des
risques
liés
à l’aménagement
des
parkings,
à l’affluence
touristique
et
aux
effets
spéciaux
et
sonores
des
spectacles,
jusque
tard
dans
la
nuit.
Toutes
ces
nuisances
auront
en
outre
des
conséquences
néfastes
sur
la
valeur
de
leur
propriété.
Qui
voudra
acheter
ou
louer
des
maisons
situées
au
beau
milieu
d’une
telle
circulation,
de
tant
de
nuisances
et
de
risques
?
3°)
Aggravation
des
risques
d’inondation
La
Touloubre
est
connue
pour
ses
crues
soudaines
:1973,
1976,
1979,
1986,
1993,
1994
et
2003.
Son
bassin
versant
a été
classé
parmi
les
Territoires
à risque
important
d’inondation
en
2012.
En
1993,
le
nord
de
Pelissanne
et
le
centre-ville
ont
été
submergés
par
les
flots.
L’étude
scientifique
réalisée
par
l’Université
de
Provence
à la
suite
de
cette
crue
a démontré
qu’il
ne
s’agissait
pas
d’un
événement
exceptionnel
dû
à des
circonstances
météorologiques
rarissimes,
mais
d’un
nouveau
type
d’inondation
lié
à l’urbanisation
excessive,
à l’abandon
des
terrasses
agricoles
ou
naturelles
et
à l’extension
des
zones
d’habitation
à
proximité
de
la
Touloubre.
Les
tribunes,
les
boutiques
et
les
parkings
implantés
sur
des
terres
agricoles
et
naturelles
situées
à proximité
de
la
Touloubre
et
de
son
affluent
le
Lavaldenan,
aggraveront
ce
risque.
L’artificialisation
des
sols
diminuera
leur
capacité
d’absorption,
augmentera
le
ruissellement
et
accélèrera
le
gonflement
des
eaux
de
la
Touloubre
lors
des
gros
orages,
mettant
ainsi
en
danger
les
habitants
situés
en
aval,
à La
Barben
et
Pelissanne.
Aucun
moyen
de
surveillance
ne
pourra jamais
empêcher
ces
inondations
2dues
à l’artificialisation
des
sols.
On
a vu
ce
qu’a
provoqué
l’artificialisation
excessive
des
sols
en
Bretagne
et
dans
les
Alpes
maritimes.
Notons
aussi
que
les
tribunes
et
les
boutiques
prévues
seront
séparées
par
le
Lavaldenan,
une
rivière
qui
sert
actuellement
de
déversoir
au
Canal
de
Marseille.
Ces
lâchers
constituent
aussi
une
menace
sérieuse
pour
les
touristes.
4°)
Aggravation
des
risques
d’incendie
La
carte
des
Bouches-du-Rhône
des
aléas
induits
pour
les
feux,
classe
la
parcelle
des
tribunes
en
zone
d’aléas
forts
et
celle
des
boutiques
en
zone
d’aléas
très
forts.
En
1991,
un
incendie
est
arrivé
à proximité
du
jardin
potager.
L’afflux
de
touristes
—
qui
peuvent
eux
aussi
avoir
des
comportements
dangereux
(jets
de
mégots
etc.)
—
dans
des
zones
aussi
confinées,
à très
forts
risques
d’incendie
et
difficiles
d’accès
pour
les
secours
en
raison
du
relief
et
de
l’étroitesse
des
routes,
constituera
une
menace
constante.
Et
les
moyens
de
surveillance
annoncés
par
le
porteur
du
projet
n’empêcheront
jamais
le
déclenchement
accidentel
d’un
incendie
par
les
touristes
(ou
par
d’autres
causes)
et
sa
propagation
rapide,
ni
la
mise
en
danger
des
touristes,
des
riverains
ou
des
pompiers.
5°)
Aggravation
des
risques
liés
à
la
circulation
routière
et
de
la
pollution
La
route
reliant
Saint-Cannat
à Pelissanne
(D
572),
celle
menant
du
village
au
château
(D
22
A)
et
celle
qui
rejoint
la
route
de
Lambesc
au
château,
seront
rapidement
saturées
par
l’augmentation
du
trafic
des
automobiles
et
des
bus
lors
de
la
saison
touristique
où
les
300
000
visiteurs
attendus
(120
000
véhicules)
s’ajouteront
aux
350
000
actuels
du
zoo.
Compte
tenu
de
l’étroitesse
et
de
la
sinuosité
des
routes,
les
risques
d’engorgement
de
la
circulation
—
déjà
effectifs
lorsque
le
zoo
est
en
haute
saison
(mai,
juin,
juillet,
août)
—,
les
risques
d’accidents
matériels
ou
humains
avec
des
piétons
et
des
cyclistes
seront
inévitablement
démultipliés.
Plusieurs
riverains
ont
déjà
signalé
des
embouteillages
et
des
situations
périlleuses.
Cet
afflux
de
véhicules
contribuera
aussi
à augmenter
la
pollution
en
dioxyde
de
carbone,
dioxyde
de
soufre
et
en
particules
fines,
dont
nous
connaissons
aujourd’hui
le
potentiel
cancérigène.
Là
encore,
nous
sommes
bien
loin
des
recommandations
de
la
convention
citoyenne
concernant
la
limitation
des
mobilités
carbonées.
Cette
pollution
viendra
s’ajouter
aux
nuisances
sonores
et
lumineuses
des
spectacles
nocturnes
qui
gêneront
les
riverains.
6°)
Destruction
d’un
patrimoine
archéologique
L'histoire
du
village
de
La
Barben
ne
se
résume
pas
à celle
du
château.
Les
fouilles
entreprises
récemment
par
l’INRAP
font
apparaître
de
nombreux
vestiges
sur
les
principaux
terrains
visés
par
les
permis
d'aménager
:berges
de
la
Touloubre
pour
les
parkings
;prairie
en
arrière
du
château
pour
les
tribunes
et
le
lac
artificiel
;bois
pour
le
village
commercial
et
les
logements.
Ces
vestiges
couvent
un
large
spectre
chronologique,
allant
du
néolithique
au
XIXe
siècle
en
passant
par
l’âge
du
bronze,
du
fer
et
l’époque
médiévale
(tombes,
silos,
fours,
quantité
importante
de
mobiliers
lithiques,
céramiques
et
métalliques,
activité
artisanale
pour
la
production
de
tuiles,
lavoir,
exploitation
viticole,
aqueduc
souterrain
remarquablement
conservé).
C’est
toute
l’histoire
de
La
Barben
qui
est
enfouie
à quelques
centimètres
3seulement
de
la
surface.
À
aucun
moment,
dans
la
présentation
de
ses
demandes
de
permis
d’aménager,
la
société
Rocher
Mistral
évoque
le
risque
d’impact
archéologique
et
patrimonial
des
futures
constructions
qui
pourtant,
bouleverseront
le
sous-sol
et
détruiront
définitivement
les
vestiges
de
l’histoire
du
village.
Curieuse
façon
de
concevoir
le
patrimoine.
2
7°)
Sur-fréquentation
touristique
Le
zoo
de
La
Barben
attire
déjà
annuellement
350
000
visiteurs.
Si
les
permis
d’aménager
venaient
à être
autorisés,
la
fréquentation
touristique
annuelle
atteindrait
650
000
personnes
(260
000
véhicules)
sur
moins
de
1 km?
(le
zoo
et
le
château
sont
très
proches),
puis
plus
d’un
million
de
personnes
si
l’on
en
croit
les
prévisions
de
la
société
Rocher
Mistral.
A
titre
de
comparaison,
le
Parc
national
des
calanques
—
saturé
par
les
visiteurs
au
point
d’avoir
mis
en
place
des
mesures
pour
en
limiter
l’accès
—
reçoit
3 millions
de
personnes
sur
une
surface
de
85
km?,
soit
35
000
personnes
par
km2.
La
même
politique
a été
adoptée
pour
mieux
réguler
la
fréquentation
touristique
dans
la
Sainte-Victoire,
à Port-Cros
ou
en
Camargue.
Alors
que
tout
le
monde
s’accorde
à reconnaître
que
le
modèle
économique
du
sur-tourisme
n’est
plus
soutenable
et
qu’il
provoque
de
graves
atteintes
à l’environnement,
la
société
Rocher
Mistral
tente
de
l’imposer
à La
Barben
Conclusion
De
quelque
point
de
vue
que
l’on
se
place,
les
trois
permis
d’aménager
envisagés
par
le
projet
Rocher
Mistral
sont
typiquement
ce
qu’il
ne
faut
plus
faire
dans
nos
territoires.
On
ne
cesse
de
dire,
depuis
la
prise
de
conscience
environnementale
et la
crise
sanitaire,
qu’il
faut
reconnecter
les
orientations
des
politiques
d’aménagement
avec
les
aspirations
des
citoyens
et
que
les
territoires
doivent
devenir
les
laboratoires
d’une
économie
plus
vertueuse
et
plus
respectueuse
de
notre
environnement.
Avec
ce
projet,
c’est
exactement
le
contraire
qui
se
profile
:destruction
d’un
patrimoine
classé,
destruction
d’un
patrimoine
archéologique,
sur-
fréquentation
touristique
mettant
en
péril
les
activités
déjà
existantes,
artificialisation
des
sols,
destruction
de
la
biodiversité
et
disparition
d’espèces
protégées,
aggravation
des
risques
d’incendie,
d’inondation
et
de
sécurité
publique,
augmentation
de
la
pollution.
Et
tout
ceci
pourquoi
? Pour
la
présentation
de
spectacles
bas
de
gamme
qui
ridiculisent
et
trahissent
la
culture
provençale
par
une
mise
en
cliché
racoleuse.
Ce
projet
fordiste
n’a
aucune
utilité
publique.
Il
va
à l’encontre
des
enjeux
environnementaux,
économiques,
patrimoniaux
et
éthiques
de
notre
époque.
Pierre
Follet
1139
chemin
des
Iscles
de
Durance
84530
VillelaureMEISSONNIER
mireille
De:
SCM
Médecins
du
Haut
Village
Envoyé:
lundi
19 juin
2023
17:20
À:
dgs@labarben.fr
Bonjour , je
suis
attristée
et
très
étonnée
qu'il
soit
encore
envisagé
un
tel
projet
dans
notre
région
que
celui
de
Rocher
Mistral
.
En
effet
ce
projet
est
typiquement
ce
qu’il
ne
faut
plus
faire
que
ce
soit
au
niveau
touristique
,économique
,
écologique
,social
.Et
tout
cela
au
profit
d'argentiers
capricieux
dont
le
seul
but
est
de
marchandiser
la
culture
,
la
nature
,les
communs.
Quand
la
volonté
financière
devient
plus
forte
que
la
volonté
politique
,la
prédation
l'emporte
sur
la
protection
.
C'est
un
non
sens
ABSOLU
que
ce
projet
.
Anne
Bastien-Colin
13640
La
Roque
d'AnthéronMEISSONNIER
mireille
De:
MJ2
Envoyé:
lundi
19 juin
2023
17:08
À:
dgs@labarben.fr
Objet:
Mes
observations
concernant
l'enquête
publique
concernant
la
Barben
Monsieur
le
Maire,
J'ai
passé
beaucoup
de
temps
sur
ce
dossier
hier
et
aujourd’hui,
comme
vous
le savez
! Qu'il
me
soit
permis
de
dire
simplement
‘NON
!”’ au
projet
XXL
voulu
par
Vianney
d’Alançon,
sans
autre
forme
de
procès
! Car
c'est
une
honte
pure
|
Et surtout,
pas
de
découragement
! Et vive
William
Elliot
!
Marie-Jeanne
Gambini
&2)
Sans
virus.www.avast.comMEISSONNIER
mireille
De:
Marcel
Maestre
Envoyé:
lundi
19 juin
2023
10:35
À:
dgs@labarben.fr
Objet:
Fwd:
EN
JUIN,
IL FERA
DE
PLUS
EN
PLUS
UN
TEMPS
DE
CHIEN !
Monsieur
le
Maire
de
la Barben,
A
l'heure
où
on
a mis
en
place
des
mesures
strictes
pour
endiguer
la présence
de
trop
de
touristes
( à qui
on
vante,
à juste
titre,
les
mérites
des
activités
physiques
pour
se
maintenir
en
bonne
santé),
dans
le Parc
national
des
Calanques,
en
Camargue,
à la
Sainte
Victoire
et
aux
îles
de
Porquerolles
et
Port-Cros,
et
cela
seulement
pour
la Provence,
je
ne
peux
accepter
qu'un
nouveau
venu,
sous
prétexte
qu'il
a acheté
un
château
vraiment
historique,
passe
par-dessus
les
barrières
du
bon
sens,
et même
de
la raison.
Ce
qu'il
veut
faire
du
château
de
la Barben
est
d'une
fausseté
outrecuidante,
et on
voudrait
qu'il
aille porter
sa croisade
du
côté
de
la Côte
d'Azur.
Ou
à Monaco!
Mais
peut-être
qu'on
ne
l'y voudrait
pas
dans
la région,
là-bas,
sur
les
hauteurs
de
Sainte
Agnès,
par
exemple
!
Il faut
tout
faire
pour
arrêter
ça,
avant
que
ne
s'implante
sa troisième
année
…
Déjà
!
Et je ne
parle
pas
de
la faiblesse
intellectuelle
du
contenu
de
ce
qu'il
appelle
l'Histoire
vraie
de
la Provence
!
Merci
à vous
de
réaliser
cette
enquête
qui
devrait
être
beaucoup
plus
publiée
que
ce
qu'elle
l'est.
Marcel
Maestre
€
Sans
virus.www.avast.com
Le
lun.
19 juin
2023
à 04:06,
Marcel
Maestre
a écrit :
|
Ma
chère
Marie-Jeanne
|
Tu
m'adresses
de
papiers
et je
m'y
noie
!
Dis
moi
comment
procéder
et ce
que je
dois
écrire
!
Magnifiques
photos
|
Je
t'embrasse
|
Marcel Le
lun.
19 juin
2023,
00:39,
Marie-Jeanne
Gambini
a écrit
:
mn
Forwarded
message
---------
|
De
: MJ2
||
Date:
lun.
19
juin
2023
à 00:31
||
Subject:
EN
JUIN,
IL
FERA
DE
PLUS
EN
PLUS
UN
TEMPS
DE
CHIEN
!
To:
3(@gmail.com>
||
A
toutes
et tous,
où
que
vous
soyez
|
De
retour,
après
l’orage
du
14 juin
! ...
Mais
lisez
mon
premier
papier,
et vous
allez
découvrir
Marseille
comme
vous
ne
l’avez jamais
vue
!Et bien
sûr,
il suffit
que je
m’éloigne
pour
que
le Rocher
Mistral
déborde
!
D’où
mon
appel
à vous
tous,
plus
que
jamais
nécessaire,
pour
aider
les
élus
du
village
de
la Barben
!
Nous
avons
besoin
de
vous
d’ici
le début
de juillet !
Vous
avez
été
formidables
déjà
! J’espère
pouvoir
compter
sur
vous,
encore !
Maxence,
puis-je
faire
appel
à toi
7...
ke
ke
ke
ke ke ke
ke ke 2e me
fe fe 2e
ke ke 2e 3e ee 2e 2e
26 2e
OS 2 OR OK OK RS GE
KR
Parmi
vous,
il y a des
amateurs
d’opéra
! Puis-je
vous
signaler
demain
soir,
sur
la Deuxième
chaine,
en
direct,
la prestation
de
la soprano
hongroise
CSILLA
BOROSS,
qui
y
chantera
un
de
ces
grands
airs
dont
elle
a le secret
.…
? Elle
nous
a ravi(e)s
dans
Nabucco,
récemment,
à Marseille
! Ravie
de
la revoir
et
surtout
de
l’entendre
! On
nous
annonce
du
beau
temps,
chaud
mais
sec
!
Et pour
vous,
mes
amitiés
!
Marie-Jeanne
Sans
virus.www.avast.com
Marie-Jeanne
Marie-JeanneMEISSONNIER
mireille
De:
Marie-Therese
BONNARD
Envoyé:
lundi
19 juin
2023
21:51
À:
dgs@labarben.fr
Objet:
Rocher
Mistral
Je
suis
opposée
aux
trois
permis
d'aménager
envisagés
par
le
Rocher
Mistral
en
raison
de
l’aggravation
des
risques
d'incendie
et
d'inondation
mettant
en
péril
la
sécurité
publique,
de
la
destruction
d’un
patrimoine
naturel
(biodiversité,
espèces
protégées),
de
la
destruction
d’un
patrimoine
archéologique
et
historique
classé
formant
dans
un
écrin
de
nature
préservée
un
ensemble
exceptionnel.
Tout
cela
au
profit
d’un
parc
présentant
des
spectacles
de
qualité
médiocre.
La
Provence
mérite
mieux
que
cela
!
Et
que
la
loi
soit
respectée
!MEISSONNIER
mireille
‘
De:
Aline
MOLINARI
Envoyé:
lundi
19 juin
2023
17:43
À:
dgs@labarben.fr
Objet:
participation
du
public
participation
du
public
relative
aux
demandes
d
permis
d'aménager
PA013
009
22
0006
et
PA
013
009
22
0007.
ce
projet
porte
préjudice
à
|environnement
de
ce
site
exceptionnel
et
protégé
Natura
2000
et
ZPS,
aux
habitants
et
présente
des
risques
non
négligeables.
Il entraînera
des
nuisances :
- pollution
de
l'air
par
l'accentuation
du
trafic
routier ,
- émissions
sonores
que
ce
trafic
augmentera,
-
bruits
répétés
engendrés
par
le
le
nombre
de
visiteurs
et
les
spectacles
alors
que
le
risque
bruit
accru
est
reconnu
comme
risque
pouvant
altérer
la
santé,
- déchets
de
toutes
sortes
polluant
l'environnement.
Il est
source
de
risques :
- incendie
accru
par
la
sur
fréquentation,
dans
une
région
déjà
fragilisée
par
la
sécheresse
où
par
arrêté
préfectoral
nous
ne
pouvons
pas
randonner
- sécheresse
aggravée
par
une
plus
grande
consommation
d'eau
alors
qu'on
nous
demande
de
préserver
cette
ressource
qui
vient
à
manquer,
- sanitaire
par
la
présence
d'un
bassin
de
rétention
donc
présence
d'eau
stagnante
donc
favorisant
la
prolifération
de
moustiques
tigres
vecteurs
comme
chacun
sait
de
maladies
alors
qu'on
nous
demande
de
vider
coupelles
et
autres
contenants,
- inondation
en
période
de
crue
zone
inondable
sur
laquelle
on
va
encore
artificialiser
des
sols, ce
projet
est
une
hérésie
écologique
:
il va
détruire
les
habitats
naturels
,la
biodiversité
faune
flore
alors
que
nous
tentons
de
la
protéger
par
une
tonte
raisonnée
.
toutes
les
compensations
proposées
sont
à
minima
et
bien
sur
insuffisantes
.
Le
classement
en
zone
NATURA
2000
ET
ZPS
ne
doit
pas
être
remis
en
cause
pour
des
intérêts
de
particuliers
tout
puissants
soit-ils
Ÿ
aurait-il
donc
2
poids,
2
mesures
?JE
SUIS
CONTRE
CE
PROJET
bafouant
toutes
les
recommandations
environnementales
qui
apporte
encore
un
peu
plus
de
nuisances
dans
un
monde
déjà
bien
mal
en
point.MEISSONNIER
mireille
De:
claude.hagegel
Envoyé:
lundi
19 juin
2023
18:04
À:
dgs@labarben.fr
Objet:
participation
du
public
Ce
projet
est
néfaste
pour
l'environnement,
la
commune
et
ses
habitants
.
Il est
source
de
nuisances
: pollution
de
l'air
à
cause
du
trafic
routier
en
hausse
alors
qu
‘on
sait
que
chaque
année
un
nombre
croissant
de
personnes
meurent
de
cette
pollution,
le
bruit
, le
surcroit
de
déchets.
Le
bruit
lié
aux
spectacles
répétés
alors
que
la
commune
a
promulgué
une
chartre
anti
bruit
, le
bruit
pouvant
entraîner
des
maladies.
I| va
augmenter
le
risque
d'incendies
dans
une
région
sensible
par
la
sur
fréquentation
alors
qu'on
sait
que
l'accès
aux
massifs
est
soumis
à
arrêté
préfectoral
en
été
et
donc
le
plus
souvent
interdit.
La
ressource
en
eau
va
être
impactée
alors
que
déjà
on
nous
demande
des
efforts
pour
la
préserver. la
présence
d'un
bassin
de
rétention
est
une
ineptie
dans
une
région
où
le
moustique
tigre
vecteur
de
maladies
est
bien
présent
le
risque
inondation
ne
devrait
permettre
d'artificialiser
encore
un
peu
plus
les
sols.
il faut
respecter
le
classement
La
biodiversité
faune
flore
protégée
par
le
classement
NATURA
2000
ET
ZPS
est
mise
en
danger
et
ce
ne
sont
pas
les
quelques
compensations
proposées
qui
la
protégeront. Je
ne
comprends
pas
que
l'on
puisse
envisager
de
dénaturer
un
site
classé.
Ce
classement
n'est-il
pas
là
pour
préserver
les
sites
exceptionnels
et
permettre
leur
survie
pour
les
générations
futures.
On
ne
devrait
même
pas
y
penser
et
quiconque
ne
devrait
pouvoir
y toucher.
Je
suis
totalement
contre
et
souhaite
voir
la
raison
et
la
loi
l'emporter.Le
L Es D
#] le
[el LS]
HA | | À
Giga
fable)
SE
Bu el
|
al
sh
| par
JL
2h O D
LE la
M) | — 4 à 2 = Ô l_ î d gd > 2
FN | 2 A fn à E CDI VU à * LS
ET LÉ DH a GS STI ES RE V7 | |: St à + LA 4 _ 9 di | LE 5
SR SEREL SERBE -H0BEEDARE 5 LE gOYT a RULES a
NL N a 7 à LA À 0 +78 | € 9 À À CRÉÉ ER TS RÉ EOUE &
HORS TT So LENS A CS LT 9 3 D KI RS | LITID ROUTTS RQ IT IS IS lé 1€ DS TL DR 5 à SE
CCR ET à 0 1, Cr dE EF Sent ETELEE ES DIE LTTA IS A Nd SITE Q 3 KG TX SSE Ge 2 CLIS ST ER RSS gp 7 94 7 (y SD + 4<0 D 73 à LU LINKS) Se [NUS EU TT QE ASIN LS DT | DL NL D = A UOUTS DIN ST) 5 % 4 ET 9 2 | CITES CE gi d ph LE ÉD, BONE 244 5 1
D | OTATIS YOU Trs 30 & 2 = HIITITEMEE DÉS EN A 4 SUR ISO CRT EI 4 TJ &
D OR te TR rs STE 8 INIST NRC JAN a 9, à 0
i DT DUREE SSERS RPSTERTERI PCR -DBRSESEICEX
HS CITÉ É ya did SRI SI 0 3 & 3 RAULCEFEEEEF 4 |
| + =? h 18 NM VIE D Ia TL, YA 13 # 7 à 2
ET TER EU SUR 308 0 0 72 4 T0 & LITIS la JS PIS 18 F3 TN D À A 4.3 013%
3 TS DS D re = TRISTE 7, VW Ti È Rs | [1 D 3 À
T 11 Fe SERCEE C r ) Nr d (2 ©
_L Rod L
<
Ju
be
|
Asa Tel
d
LiDe: Catherine Donadieu
com>
TO
UE
ATP ER EETI
AR
OEIL
Objet : Compléments pour la consultation de la part de Catherine Donadieu
ATEN
teALT
ee
CE
Le
TLC
LEE
LE CEE
re EE
ce
ES TE ter Lt EE te
TE
ut
EE
GEL un
teen
tu te
Lun
(DLL LC
ECOLE
LT
IEEE
Le EE TAC ee
EE
Te
EE
EE
Le RE
RES
équipes : propositions d'achat au de location, convoqués dans les locaux du Rocher Mistral afin d'écouter les propositions, Un recensement précis des propriétaires était mené et de nombreuses questions nous ont été poséesà ce sujet. Le Racher Mistral voulait acheter de nombreux hectares de terrains, essentiellement le long de la route de Saint-Cannat; côté village ou côté Saint-Cannat. Pourquoi un tel besoin d'acquisition massif avant même que la Ler phase du projet ne soit lancée ? ANT
ant
cu
tue
LAN
uen Tee
EL TELLE
LE
LE
ton
tee
LT
EE Ten ENT
EE
tourisme de masse qui n'a plus rien de moderne et encore moins d'innovant, qui + est dans une zone Natura 2000 et des + menacée para sécheresse en France ? Nous savons également que le tourisme de masse détruit les écosystèmes, qu'il sera nécessaire de se déplacer moins mais plus près, mieux et plus longtemps à l'inverse de séjours lointains standardisés, Le
slow tourisme » émerge : voyages plus écologiques, transports plus doux, moins polluants, qui permettent de découvrir une région,
une culture, d'allerà la rencontre des habitants. Lesurtourisme fait énormément parler, dans certains Villages, les autorités locales installent des barrières pour empêcher les touristes de prendre des selfes et fixent des limites journalières au nombre de véhicules entrant dans la commune. Le principe des quotas de visiteurs ou de lits touristiques commence à être adopté parun nombre rente
te eee
EE
EEE
ET
EAN
1C
Source : https://frstatistacom Ilne s'agit pas de décroissance, ils'agit justement de projeter d'autres formes de tourisme innovantes plutot que la formule parc d'attraction qui comme je l'avais indiqué dans mon précédent mail ne me parait pas adaptée ni aux lieux ni à notre époque: Fi
ten
DE
TE
UE Leu
OEM deco
ee LE Len
CE EL UE
EU En A EE
EN
ETS
Catherine DonadieuMEISSONNIER
mireille
Sn"
De:
christophe
amiel
Envoyé:
mardi 20
juin
2023
08:35
À:
dgs@labarben.fr
Objet:
opposition
aux
trois
permis
d'aménager
de
Rocher
Mistral
Bonjour, Je vous
écris
pour
vous
dire
mon
opposition
aux
trois
permis
d'aménager
de
Rocher
Mistral.
J'aime
la Provence
et pas
cette
soupe
caticaturale
qui
ré-écrit
l'Histoire
où
notre
Provence
est ridiculisée.
Y-a-t-il quelqu'un
au
ministère
de la Culture
qui s'inquiète des mensonges
et des
fakes
propagés
pat ce "spectacle"
pour
l'avoir autorisé
? Quelque
fonctionnaire
se serait-il
fait graisser
la patte?
Et
bien
plus
grave,
accorder
ces
permis,
c'est
favoriser
:
- l'artificialisation
des
sols
avec
les risques
environnementaux
de
déboisement,
glissement
et assèchement
des
sols,
- la destruction
du
patrimoine
archéologique
de La
Barben,
- l'aggravation
des risques
d'incendie,
d'inondation
pat crue de la Touloubte
(comme
on
dit chez
nous
"la Touloubre
a versa”),
- l'augmentation
de la pollution
pat l'afflux touristique
En
espérant
que
mon
message
sera
lu et entendu,
je vous
prie
d'agréer
mes
salutations
distinguées,
Christophe
AmielNi
MEISSONNIER
mireille
De:
bertrand
pillivuyt
Envoyé:
mardi 20
juin
2023
21:26
À:
dgs@labarben.fr
Objet:
Contribution
à
Enquête
Publique
Pièces
jointes:
Contribution
Enquête
Publique.docx
Mne
B
Pillivuyt
53
Chemin
de
Guerrevieille
Commune
de
La
Barben
83210
Grimaud
DGS
Madame
,
Veuillez
trouver
ci-joint
ma
contribution
à la réponse
à apporter
à la mairie
sur
le projet
Rocher
Mistral
que
je
considère
être
une
aberration
qu’
il faut
combattre
.
En
vous
souhaitant
bonne
réception
recevez
mes
sincères
salutations
Ghislaine
Pillivuyt
TR | [CS
\ DREPONSE
A
L’
ENQUETE
PUBLIQUE
concernant
le
Projet
de
R
Mistral
En
tant
qu’
ancienne
propriétaire
du
château
de
La
Barben,
je
m’oppose
totalement
à ces
aménagements
qui
détruiraient
définitivement
( ABF
, MRAe )
un
site ,
«
le
plus
ancien
et
le plus
pittoresque
de
Provence
» ( Marius
Granet
),
un
site
qui
représente
«
un
caractère
exceptionnel
«
(
MRAe
}), «
un
projet
qui
altérerait
profondément
par
son
ampleur
et son
impact
un
précieux
environnement
naturel
(«
ABF)
.Nous
| avons
malheureusement
vendu
à
une
société
,
Vd
Alançon
étant
le
Président
(
il
avait
25%
des
parts
aujourd”
hui
12%),
les
propriétaires
sont
Sté
Habert
Dassault,
V
Montagne,
famille
Deniau
et
depuis
2022
il y
a
deux
autres
actionnaires
. Ce
Monsieur
nous
a totalement
trompés,
( mains
courantes
:découvertes
en
2020
des
constructions
au
pied
du
château
et du
parc
d’
attraction
dans
le château
en
2021).
Jamais,
nous
ne
lui aurions
vendu
si nous
avions
su
ce
qu’
il allait
en
faire
!
Je
demande
que
les
Lois
soient
respectées,
les
articles
du
code
du
Patrimoine
, du
code
de
l”
Urbanisme ,
les
Lois
sur
|’ environnement
enfin
tout
ce
qui
régie
notre
République
et
nos
Valeurs.
.
Lire
les
commentaires
de
l’ Architecte
des
Bâtiments
de
France
, de
la
MRAe ,
les
commentaires
de
la commission
consultative
départementale
est
inquiétant ,
affolant
. Encore
plus
lorsqu’
on
lit que
Mr
Le
Préfet
a
donné
des
avis
favorables
( questions
constructions
, incendie
et
inondation) .
Une
personne
dont
l’ avis
est
essentiel
dans
ce
dossier
écrit
: «
toutes
les
digues
de
l’état
de
droit
vont-elles
sauter
?
- Respecter
les
art
du
code
de
l’ urbanisme
concernant
le
RNU
art
111-3
et
art
L111-
4
N°2
et
non
recopiage
de
ce
qui
est
écrit
dans
la demande
d’
aménagement
de
Rocher
Mistral :
»
considérant
que
le projet
présente
comme
un
parc
à thèmes
répondant
aux
besoins
de
la
population
en
matière
de
culture
et
de
loisir
et
par
voie
de
conséquence
qualifiant
le projet
d’
équipement
collectif
«
ce
que
fait
Mr
Le
Préfet
pour
donner
un
avis
favorable .
A
rappeler
Mr
Le
Préfet ,
le
18
Juin
2021,
le 5 Juillet
2021
donne
un
avis
défavorable
pour
construire
dans le
jardin
potager
et sous
le château
( tout
était
déjà
fait
!)
et soulève
justement
le
code
de
|’ urbanisme
concernant
le
RNU
«
impossibilité
de
construire
en
dehors
des
agglomérations
« Selon
lui
maintenant
ces
constructions
( boutiques,
restaurants
,hall
de
marché,
mas,
bastides,
bories,
gradins
…
) seraient
des
équipements
collectifs
pour
la culture
et
le
loisir,
écrits
de
Rocher
Mistral
qui
se
sert
d’
une
exception
de
|’ art
111-4
Cependant
le
maire
écrit:
«
le projet
ne
rentre
pas
dans
le cadre
des
exceptions
prévues
par
l’art
111-4
du
code
l’ urbanisme
et
ne
respecte
donc
pas
les
articles
111-3
et
111-4
La
MRAe
rappelle
l’ interprétation
de
Rocher
Mistral
et
souligne
que
cette
interprétation
sur
laquelle
repose
la
faisabilité
du
projet
au
titre
du
code
de
|’ urbanisme
n’
est
pas
partagée
par
la
MRAe
qui
ne
perçoit
pas
en
quoi
le projet
est
nécessaire
à des
équipements
collectifs
Qui
peut
se
permettre
d’
aller
contre
|’ avis
d’un
maire
et de
la
MRAe
?
Ce
projet
a
un
but
commercial,
privé,
et
ne
fera
que
de
la
concurrence
aux
artisans
et
commerçants
installés
dans
de
vrais
et
beaux
villages
si nombreux
dans
notre
région
, pas
besoin
de
«
pastiches
»{
ABF)
«
au
pied
de
M
Historiques .
V d Alançon
ne
dit
il pas
dans
Le
Figaro
Magazine
(16
Sept
2022)
«
la
logique
économique
avant
tout
«
.Quant
à la culture
nous
en
avons
déjà
un
triste
aperçu
à travers
les
animations
dans
le château
et
le
jardin
, la
«
population
«
n’
a pas
besoin
de
cela
, encore
moins
des
enfants
qui
croient
ce
qui
leur
est
dit,
une
historienne
maitre
de
conférence
écrit
dans
un
journal
:«
cette
histoire
privatisée
est
dangereuse
«
, sur
les
réseaux
sociaux
on
peut
lire
l’avis
d’
un
professeur
«
ce
spectacle
ressemble
à
un
attrape
touriste
dont
la
bêtise
n’ a
pas
d’
excuse
« ,encore
:«
un
si beau
patrimoine
historique
abimé
par
des
spectacles
qui
essaient
de
faire
du
Disney
mais
sans
y parvenir
c’ est
le
royaume
de
la
médiocrité
qui
essaie
de
faire
de
ce
magnifique
château
un
parc
d’
attraction
», encore
: »comment
les
pouvoirs
publics
peuvent
ils s’ associer
et financer
un
tel
projet
aussi
destructeur
( Serge R
).V d’
Alançon
aura
comme
réponse
à un
éminent
historien
«
c’ est
faux
? mais
qu’
est
ce
que
ça
peut
foutre
? » ( dans
Libération
). Je
pourrais
commenter
chaque
spectacle
et
la publicité
faite,
c’ est
inquiétant,
justement
pour
«
la
population
qui
a besoin
de
culture
«
«
La
faisabilité
du
projet
« ( MRAe)
qui
dépend
du
RNU
ne
peut
pas
se
reposer
sur
une
telle
chose
c’est
trop
grave,
trop
sérieux.
/
- Respecter
les
codes
du
patrimoine
art
L621-30,
L621
32,
L632-2
:
Ce
qu’
écrit
l” architecte
des
bâtiments
de
France
qui
émet
un
avis
défavorable
au
regard
du
«
porter
atteinte
«
aux
abords
des
2 monuments
Historiques
se
basant
sur
ces
codes
démontre
que
tout
citoyen
ne
peut
que
s’ inquiéter
et
les faire
respecter
( cf aussi
la
MRAe).
Dés
le départ
il s’ est
opposé
à ce
projet
tout
comme
les
services
de
L’ Etat
et
La
Drac
donnant
« des
avis
défavorables
» dés
le 8 Octobre
2020
( cf document
donné
par
la mairie
le 22
Juillet
2021
au
cours
d’une
conférence
de
presse
).Tout
le
monde
connait
cette
Loi
et
la
respecte
: » les
M
Historiques
sont
indissociables
de
|’ espace
qui
les
entoure
toute
modification
sur
celui-ci
rejaillit
sur
la
perception
et
donc
la
conservation
du
patrimoine
la
servitude
de
protection
des
abords
intervient
automatiquement
dés
qu’
un
édifice
est
classé ,
le champ
de
visibilité
doit
être
protégé
«(Ministère
de
La
Culture,
Drac
Hte
Normandie
).
Inquiétons
nous
sur
l’ impact
de
ces
aménagements
«la
Prairie
et
l’ancien
parking
boisé
offrent
une
découverte
somptueuse
sur
les
M
Historiques
» ( ABF
) , de
même
que
le jardin
potager
«
nous
ne
pouvons
accepter
ce
qu’il
se
prépare
:
Lire
l’ avis
de
|’ architecte
des
Monuments
Historiques :
-
_«
l'abattage
de
nombreux
arbres
qui
forment
l’ écrin
paysage
du
monument
présente
un
impact
considérable
( 263
arbres
de
hautes
tiges
certains
de
grand
âge
sur
4ha
85),
-
La
construction
des
ponts
porte
atteinte
au
caractère
naturel
des
rives
de
la Touloubre
{
même
chose
pour
le Lavaldenan)
constituant
|’ écrin
naturel
du
château
par
l’ abattage
de
nombreux
arbres
«
, »
destruction
de
la
ripisylve
, de
0,
5
ha
de
zones
naturelles
{
MRAe |)
-
_L»’
Urbanisation
nouvelle
sur
40
ha
aménagés
modifie
de
manière
définitive
le
site
:.
-__
Tribunes(
Napoléon
et
Mistral)
l’une
bloc
de
41m
par
21m,
8,10
de
haut,
3
tourelles
techniques
de
12,21
de
haut
auraient
un
impact
visuel
très
important
depuis
les terrasses
du
château
ainsi
que
vers
le château
«
|’ impact
paysager
de
ces
structures
inesthétiques
dénatureraient
définitivement
cette
perspective
monumentale .
-
Effets
incongrus
de
faux
rochers
de
ciment
qui
ceignent
la
butte
d’
un
moulin
‘{ moulin
d
Daudet
!), pastiche
d’un
pont
à
plusieurs
arches
( pont
d’ Avignon
)pour
servir
de
fond
de
scène
derrière
un
lac
éléments
étrangers
au
site
au
pied
du
monument
,ensemble
intitulé«
village
«
constructions
éparpillées
sans
forme
villageoise
constructions
en
décor
feint
en
ciment
sur
structure
bois
y compris
les
bories
ou
sur
algécos
habillés
de
planches
tout
ceci
aurait
un
effet
pastiche
assez
regrettable
«,
dans
le jardin
potager
même
chose
«
bâtiments
sur
pilotis
avec
un
habillage
bois
devant
les
dits
pilotis
formant
podium
de
30
m,
ensemble
mal
intégré
avec
le maison
du
jardinier
et
le
portail
monumental
qui
sont
deux
éléments
patrimoniaux
remarquables
, bassin
de
rétention
de
40
m
par
8 m
qui
déstructure
la composition
historique
du
potager
-
L'avis
de
la MRAe
confirme
ceux
de
|’ ABF,
avis
que
tout
citoyen
ne
peut
que
noter
: «
l”
enjeu
paysager
est
qualifié
de
«
faible
«
par
R
Mistral
«
ce
que
ne
partage
pas
la
MRAe
qui
considère
que
l’ enjeu
paysager
est
«
fort
« «
.Le
défrichement
et
les
aménagements
impliquent
une
destruction
du
caractère
boisé
de
la
zone
qui
forme
|’ écrin
des
monuments
.Cette
implantation
de
constructions
sur
des
terrains
à
proximité
de
2
MH
à
caractère
naturel
a
pour
conséquence
de
modifier
le site
de
manière
définitive.
»
Comment
ne
pas
aller
dans
le
sens
de
|’ architecte
des
bâtiments
de
France
, de
la
MRAe
du
respect
du
code
du
Patrimoine
. Je
m’
oppose
fermement
à ces
constructions
en
plus
inimaginables,
honteuses
et
au
défrichement
qui
serait
catastrophique
en
de
nombreux
points
patrimoniaux
et
environnementaux
.
-
Respecter
l’art
L2223-5
du
code
général
des
collectivités
territoriales
CGCT)
:
Le
maire
s’
oppose
à toute
construction
à moins
de
100m
du
cimetière
communal
.Le
maire
respecte
ses
anciens,
on
ne
peut
que
|’ admirer.
-
Respecter
les
Porters
à
connaissance
de
|’ Etat
PAC
FDF
du
23
Mai
2014,
arrêté
préfectoral
N°20
14316-0054
du
21
11
2014,
PAC
du
4
Janvier
2017,
PAC
du
15
Juillet
2020 :
La
MRAE
écrit
le 8
Fév
2023
«
le site
est
principalement
concerné
par
deux
types
de
risques
naturels
: inondation,
incendie
de
forêt :
Inondation
: Le
PAC
du
15
Juillet
2020
relatif
aux
risques
inondation
caractérise
la
zone
inondable
par
débordement
de
La
Touloubre
et
de
ses
affluents
. Il est
demandé
d’
appliquer
un
principe
d’
inconstructibilité
.( zone
non
urbanisées
inondables
ne
doivent
pas
être
bâties,
les
zones
en
aléa
fort
sont
inconstructibles
, les
établissements
recevant
du
public
ERP
de
grande
capacité
sont
interdits
dans
l’ enveloppe
de
la crue
de
référence
«
.Les
débordements
du
Lavaldénan
ont
lieu
en
rive
gauche
«
dans
la
prairie
La
MRAe
observe
que
les
aménagements
ne
respectent
pas
les
principes
de
prévention
du
PAC
qui
sont
«
à prendre
en
compte
dans
les
décisions
d’
urbanisme
«
Incendie
de
forêt
: le site
se
trouve
au
sein
d’
une
zone
boisée
( Quatre
Termes
) Le
PAC
identifie
la zone
en
aléa
«
moyen
à exceptionnel
«
, dés
l’ aléa
moyen
la construction
d’un
établissement
recevant
du
public
ne
doit
pas
être
autorisée
«
La
MRAe
constate
que
l’ esplanade
recevant
les
2 tribunes
est
en
zone
aléa
moyen
à exceptionnel
donc
cet
aménagement
ne
respecte
pas
les
principes
de
prévention
du
PAC.
Concernant
l’ aléa
induit
le
projet
est
majoritairement
situé
en
zone
d’
aléa
fort
. Le
PAC
indique
que
|’ exigence
de
l’ urbanisation
des
zones
de
départ
de
feu
d’
autant
plus
forte
que
|’ aléa
est
fort,
très
fort
voire
exceptionnel
«
Le
projet
du
fait
des
activités
projetées
et
de
la fréquentation
attendue
contribue
fortement
à
augmenter
la vulnérabilité
du
secteur
à ce
type
de
risque
ainsi
que
le nombre
de
personnes
exposées
(C:La
commission
consultative
départementale
de
sécurité
et
d’
accessibilité
le
28
Février
2023
»
écrit
: L'aménagement
de
cet
ERP
de
type
A
est
réalisé
en
secteur
exposé
aux
risques
feux
de
forêt
et
inondation
.En
|’ absence
de
PPRIF
le
PAC
du
23
Mai
2014
et
l’ arrêté
du
12
Novembre
2014
s’
appliquent
:«
il convient
en
niveau
d’
aléa
très
fort
à exceptionnel
de
ne
pas
autoriser
de
nouvelles
constructions
«
.Le
lieu
d’
implantation
du
projet
exposé
à ces
risques
peut
mettre
en
danger
le
public
.L’
aléa
subi
feux
de
forêt
est
très
fort
à exceptionnel
.L’
étude
de
prévention
ne
prend
pas
en
compte
ces
risques
et
donne
uniquement
un
avis
sur
la
sécurité
du
public
relevant
du
règlement
de
sécurité
ERP.
La
commission
attire
l’ attention
de
|’ autorité
de
police
administrative
sur
cette
problématique
.Il
appartient
au
porteur
de
projet
de
tenir
compte
des
recommandations
et
obligations
résultant
du
PAC
FDF.
«
Tout
ceci,
avec
d’autres
éléments,
est
très
clair
ce
projet
ne
peux
être
envisagé
dans
un
tel
lieu
et
les
services
de
l’
Etat
s’
en
sont
inquiétés
dés
2020
.En
effet,
»
tous
les
services
de
L’
Etat
dés
le
8
Octobre
2020
se
positionnent
par
des
avis
défavorables
«,
«
les
services
de
|’
Etat
mettent
en
garde
sur
le
descriptif
et
le
contenu
du
permis
qui
ne
répond
pas
aux
exigences
d’
urbanisme
«
,la
Dreal
demande
une
étude
d’
impact
4
saisons,
la
DDTM
et
la
SDIS
mettent
en
avant
les
risques
inondations
et
incendie
impactant
la
réalisation
du
projet,
la
Drac
avis
défavorable
sur
le
permis
d’
aménager
car
altère
profondément
l’ environnement
,nécessité
d’
un
diagnostic
archéologique
«
Mais,
continue
le
rapport
:«
prise
en
compte
mineure
de
la
sécurité
inondation
et
feu
par
Rocher
Mistral
,l’ensemble
des
contraintes
du
site
n’
interpelle
pas
Rocher
Mistral,
pression
de
Rocher
Mistral
pour
que
les
dossiers
soient
remis
sans
tenir
compte
des
délais
administratifs
imposés
«|
rapport
présenté
par
la
mairie
en
Juillet
2021
point
de
situation
Mairie
Rocher
Mistral
}
Pour
remédier
à
ses
obligations
R
Mistral
chercha
des
moyens
durant
3
ans,
vaste
va
et
viens
entre
les
services
de
|’
Etat
et
cette
société
. A
la
fin
de
l'exposé
très
alarmant
de
la
commission
de
sécurité
(cf
ci-dessus
}
Madame
La
Présidente
sous
préfète
de
Marseille
signe
son
accord
favorable
le
28
Février
2023
et
le
Préfet
signe
aussi
son
accord
favorable
le
23
Mars
2023
:»
suffisamment
de
garanties
sur
la
mise
en
sécurité
du
public
en
cas
de
risque
incendie
de
forêt
«
,«
suffisamment
de
garanties
sur
la
mise
en
sécurité
du
public
en
cas
de
risque
de
pluies
intenses
« écrit
il
Monsieur
Le
Préfet
soulève
cependant
tous
ces
dangers
puis
indique
les
garanties
de
la
Sté
ce
qui
lui
permet
de
donner
son
avis
favorable
Inondation
:bâtiments
et
passerelles
sur
pilotis,
,fermeture
prévue
en
cas
de
vigilance
crue
de
niveau
jaune
Incendie
:actions
de
débroussaillement
au-delà
des
obligations
légales
,système
de
protection
du
public
système
d’
asperseurs
permettant
création
d’une
bulle
d’
eau
protectrice
,mise
en
place
d’
une
équipe
de
sécurité
,moyens
de
surveillance
avec
une
vigie,
intervention
rapide
du
porteur
de
projet
sur
feu
naissant
Une
fois
de
plus
le respect
des
Lois
n’ est
pas
un
problème,
on
trouve
des
moyens
En
tant
qu’
ancienne
propriétaire
nous
avons
vécu
trois
expériences
importantes.
En
Juillet
2014
l’
arrivée
subite
d’un
cyclone
alors
qu’
il faisait
un
temps
splendide.
En
quelques
minutes
ce
fut
un
cataclysme
totalement
imprévu
:inondation
du
jardin
potager
,du
jardin
Le
Notre
,de
la
maison
dujardinier,
débordement
de
la Touloubre
, inondation
dans
le
village
aussi
, arbres
nombreux
arrachés
écrasant
une
grille
, des
éléments
architecturaux
du
17°s,
une
partie
de
la toiture
des
écuries
, des
voitures,
abimant
des
buis,
arrachant
une
porte
de
la
tour
supérieure
du
château
provoquant
des
m3
d’eau
dans
toute
une
partie
du
château
. Un
jour,
le canal
de
Provence
déversa
des
m3
d’
eau
dans
la
rivière
le
Lavaldenan
, moyen
utilisé
par
eux
lorsqu’
ils ont
un
problème
ce
qui
occasionna
la crue
de
cette
rivière
au
moment
où
une
école
faisait
un
jeu
de
piste
à cet
endroit
ce
qui
failli
être
dramatique.
Quant
à
l’ incendie
nous
avons
vécu
celui
de
1991
qui
frôla le
jardin
potager
à
une
vitesse
difficilement
maitrisable
.
Quant
à ces
garanties
qui
suffiraient
donc
selon
Mr
Le
Préfet
à éviter
tout
risque,
tout
accident
bâtiments
sur
pilotis
et
asperseurs
dispersés
«ils
ne
feront ,
disent
|’ architecte
des
Bâtiments
de
France
et
la
MRAe,
qu’
aggraver
considérablement
cette
atteinte
portée
au
site
«
Il y a cependant
38
prescriptions.
Là,
nous
ne
pouvons
que
nous
inquiéter
fortement
sur
le
respect
des
prescriptions
selon
Vianney
d’
Alançon. En
effet,
pour
son
ouverture
le
1 Juillet
2021,
il y avait
27
prescriptions
, 5 dérogations
avec
34
mesures
compensatoires
. Aucun
contrôle
n’ a été
effectué
jusqu’
à ce
que
Monsieur
le Maire
demande
au
Préfet
que
celui-ci
ait
lieu
sur
la
base
de
l’ article
R
143-26
du
CCH .
Il fut
fait deux
ans
après
! La
commission
pour
la sécurité
contre
les
risques
d’
incendie
et de
panique
donnera
ses
conclusions
le
26
Avril
2023
: «
tous
ces
manquements
au
règlement
de
sécurité
sont
susceptibles
de
favoriser
ou
d’
aggraver
lourdement
les conséquences
d’
un
sinistre
. A
| issue
de
la
réunion,
la
commission
pour
la sécurité
après
prise
en
compte
des
avis
écrits
motivés
émet
un
avis
défavorable
à la
poursuite
de
|’ exploitation
de
|’ établissement
«
Qui
devant
tous
ces
manquements
de
ce
porteur
de
projet
qui
se
retrouve
d’ailleurs
en
correctionnelle
pour
non
respect
déjà
des
lois
concernant
justement
|’ urbanisme
, l’environnement
et
le patrimoine
sur
le château
et ses jardins
, travaux
en
plus
faits
sans
autorisation
( plaintes
de
la
Drac
|’ ABF,
la
DDTM
, le
Maire
, la
FNE)
peut
accepter
cette
fois
ci une
destruction
d’un
site
en
lui
donnant
des
prescriptions. -Respecter
le
classement
des
terrains
en
zone
Natura
2000,
,
les
zones
naturelles
d'intérêt
écologique,
faunistique
et
floristique
( ZNIEFF)
,respecter
des
périmètres
de
protection
zone
ZPS
«
garrigues
de
Lançon
et
chaines
alentour
«
, »
respecter
la
Loi
N°
2021-1104
du
22
Aout
2021
portant
lutte
contre
le
dérèglement
climatique
.
«
Ce
projet
dit
la
MRAe
porte
une
atteinte
significative
aux
objectifs
de
conservation
du
site
Natura
2000,
ila
pour
conséquence :
la destruction
et
l’ altération
d’
habitats
naturels
en
raison
des
espaces
artificialisés
, de
l’ abattage
de
vieux
arbres
la destruction
de
spécimens
et
de
gites
en
raison
de
la fréquentation
accrue ,
du
bruit
et
de
la
lumière
liée
aux
spectacles
voir
|’ habitat
de
plus
de
700
chauve
souris
installées
dans
les
souterrains
du
château
depuis
plus
de
100
ans
détruit
sans
respecter
la
Loi
pour
transformer
ces
souterrains
en
port
de
Marseille
sans
aucune
autorisation
.
la
destruction
de
la
ripisylve
donc
de
zones
humides
pour
la construction
de
pontsla
destruction
d’
habitats
d’
espèces
rares
entre
autre
le
rollier
d’
Espagne
«
Concernant
|” impact
environnemental
du
projet
le
député
F M
Lambert
interrogea
Mme
La
Ministre
de
la
transition
écologique
«_sur
le
gigantesque
projet
de
parc
d’
attraction
en
cours
de
développement
sur
la
commune
de
La
barben
«.
Après
un
exposé
de
la situation,
il note
que
» les
riverains
et
les
associations
de
protection
de
|’
environnement
s’ interrogent
sur
l’ absence
de
concertation,
sur
le
modèle
économique
proposé
autant
que
sur
le
niveau
de
soutien
qualifié
«
d’
indécent
«
des
pouvoirs
publics
pour
un
projet
privé
aux
vues
strictement
commerciales
«
Dés
lors
il lui
demande
»
quelle
est
la
position
du
gouvernement
concernant
ce
projet
attentatoire
à |’ environnement
notamment
au
moment
où
la
lutte
contre
l’ artificialisation
des
sols
est
une
priorité
et alors
que
la
biodiversité
est
au
cœur
de
toutes
les
politiques
publiques
«
La
réponse
de
Mme
La
Ministre
sera
publiée
dans
le JO
du
15
Mars
2022
p.
1756 :
« dans
le
cadre
de
la
loi
N
° 2021-1104
du
22
Aout
2021
portant
lutte
contre
le
dérèglement
climatique
et
renforcement
de
la
résilience
face
à ses
effets
le
gouvernement
fait
de
la
lutte
contre
l’
artificialisation
des
sols
et
de
|’ atteinte
en
2050
du
zéro
artificialisation
nette
ZAN
une
réforme
prioritaire
.Les
enjeux
de
sobriété
dans
la
consommation
d’
espace
doivent
se
concilier
avec
une
politique
de
développement
raisonné
au
regard
des
besoins
socio-
économiques
de
nos
territoires
.Les
aménagements
envisagés
dans
ce
cadre
doivent
se
concevoir
selon
des
principes
de
réduction
autant
qu’il
est
possible
de
l’ artificialisation
des
sols
et
se
conformer
strictement
aux
réglementations
spécifiques
de
protection
de
l’ environnement
en
particulier
à
la
protection
de
nos
écosystèmes
«
Le
projet
de
R
Mistral
est
l’ inverse
de
la
«
lutte
«
du
gouvernement .
| faut
espérer
que
la
Loi
du
gouvernement
sera
respectée
.
Mme
La
Ministre
continue
:«
ils
doivent
bien
entendu
respecter
le
cadre
de
vie
des
populations
riveraines
et
prévenir
les
nuisances
qui
pourraient
résulter
de
leur
mise
en
œuvre
.C’
est
dans
ce
contexte
que
doit
être
appréhendée
la
situation
du
parc
à thème
R
Mistral
qui
est
susceptible
de
modifier
fortement
le
site
dans
lequel
il s’
implante
«
Mme
La
Ministre
ne
peut
pas
être
plus
claire
Ceci
rejoint
|’
avis
du
maire
qui
s’
oppose
au
projet,
inquiet
comme
tout
maire
«
sur
le
changement
climatique
qui
fait
apparaitre
des
phénomènes
pluvieux
de
plus
en
plus
importants
en
volume
et
en
intensité
sur
des
périodes
courtes
«
.Ils’
inquiète
«
sur
la
gestion
des
eaux
pluviales
pas
compatible
avec
|’ artificialisation
des
sols
lesquelles
ruisselleront
sur
un
sol
imperméabilisé
.»
Ceci
est
un
problème
d'actualité,
des
experts
sur
toutes
les
chaines
de
télévision
expliquent
actuellement,
devant
les
catastrophes
arrivées
dans
beaucoup
de
régions,
ce
qu’il
ne
faut
plus
faire
, les
maires
interrogés
en
sont
tous
conscients
Mme
la
Ministre
conclue
«
tous
les
aspects
seront
analysés
avec
la
grande
vigilance
qui
s’
impose
pour
des
dossiers
d’
ampleur
comme
celui
là.
Il faut
donc
espérer
que
la
Loi
soit
respectée
et
que
le
ministère
de
|’ écologie
analyse
le
dossier
comme
il est
annoncé.
En
conclusion
: les
citoyens
ont
la
chance
de
pouvoir
grâce
à cette
enquête
publique
consulter
les
dossiers
et
découvrir
quelque
chose
d’
invraisemblable
.Comment
peut
on
oser
faire
une
tellechose
? qui,
par
exemple,
oserait
construire
des
maisons
en
bois
sur
pilotis
au
pied
de
deux
M
Historiques,
le
pont
d’ Avignon
collé
au
château,
qui
oserait
couper
l’ écrin
végétal
« exceptionnel
«
du
château
?
etc
…etc…
Aussi
les
questions
de
tout
citoyen
éberlué
sont
multiples :
que
se
passe t il
?
comment
est
ce
possible
?
c’est
invraisemblable,
il faut
que
cela
cesse
etc
….etc
Nombreux
sont
ceux
qui
depuis
trois
ans
subissent
pressions
, menaces,
attaques
judicaires,
Monsieur
le maire
n’ a-t-il
pas
lui
aussi
été
attaqué
en
harcèlement
alors
qu’il
fait son
travail,
n’
a-t-il
pas
été
menacé
de
mort
par
le directeur
de
la communication
de
R
Mistral
lequel
dira
à la
Justice
«
c’ était
|”
enterrer
politiquement
«
?
Nombreux
sont
ceux
qui
entendent
V d Alançon
leur
dire
«
j’ aile
bras
long,
j’ ai d’
importantes
relations
ou
qui
lisent
dans
les journaux
«
nous
avons
gagné
toutes
les
procédures
judiciaires
nous
sommes
maintenant
ente
les
mains
du
Préfet
«{
F de
La
Nouvelle
,Avril
2022)
ou
qui
ont
lu
la
réponse
de
V
d’ Alançon
à Mr
Rykner,
Nov
2021
: «
Mr
Rykner
n’
a pas
tort
de
souligner
que
Rocher
Mistral
bénéficie
de
nombreux
soutiens
et
notamment
de
celui
deJ
Baptiste
Lemoyne
secrétaire
d’
Etat
au
tourisme
et
à travers
lui du
gouvernement
.Mr
Rykner
aimerait
savoir
si «
le ministre
de
la
Culture
que
le secrétaire
d’
Etat
englobe
forcément
dans
le soutien
du
gouvernement
soutient
effectivement
un
projet
qui
met
à mal
le code
du
patrimoine
. Ilest
en
effet
très
probable
que
Rocher
Mistral
bénéficie
aussi
du
soutien
du
Ministère
de
la Culture
«
( Bob
art
N°11)
Que
faut
il en
conclure
?
N’
avons-nous
pas
le droit
d’être
excessivement
inquiets
?
Où
se
situe
la vérité
?
N’
avons-nous
pas
le devoir
malgré
toutes
les
affirmations
de
V
d Alançon
de
continuer
à vouloir
faire
respecter
le
Droit,
les
Lois,
à vouloir
protéger
un
Patrimoine
, à vouloir
la Sécurité
des
êtres
humains
, à
dénoncer
ce
projet
malgré
toutes
les
souffrances
subies
?
Ghislaine
PillivuytFF KV
MEISSONNIER
mireille
De:
Belaube
Bérengère
Envoyé:
mardi
20 juin
2023
16:45
À:
dgs@labarben.fr
Objet:
Re
‘Réponse
à la
demande
de
complément
d'information
Si
je
comprends
bien,
la
zone
de
defrichement
nécessitant
une
demande
est
décidée
par
le
Préfet
quelque
soit
le
terrain.
Je
croyais
que
pour
construire
il
fallait
faire
une
demande
de
defrichement,
A
priori
ce
n'est
pas
le
cas
dans
une
zone
RNU.
Ai
je
raison
?
En
tout
cas
merci
pour
votre
réponse
Bbelaube Envoyé
depuis
Yahoo
Mail
pour
Android
Le
mar.,
juin
20,
2023
à
16:10,
dgs@labarben.fr
a
écrit:
Bonjour
Madame,
La
commune
de
La
Barben
n'est
pas
dotée
d'un
Plan
Local
d'Urbanisme
(PLU).
Elle
est
soumise
au
Règlement
National
d'Urbanisme.
Il
n'y
a donc
pas
de
zonage
à proprement
parler
(zone
urbaine,
zona
agricole,
zone
naturelle)
pour
tenir
compte
de
l'occupation
des
sols
et
de
la
nature
des
terrains
En
RNU,
les
terrains
sont
soit
dans
les
parties
actuellement
urbanisées,
soit
hors
des
parties
actuellement
urbanisées
de
la
commune.
Il
revient
au
Préfet
de
le
déterminer
lors
de
"l'instruction
des
demandes
d'autorisation
d'urbanisme.
En
l'occurrence,
ces
terrains
sont
hors
des
parties
actuellement
urbanisées
de
la
commune,
ainsi
qu'il
est
précisé
dans
l'avis
du
Préfet
qui
figure
dans
les
pièces
du
dossier
de
consultation
du
public.
En
espérant
avoir
répondu
à votre
demande,
Bonne
réception,Cordialement,
Céline
MOLLICA
Assistante
Comptable
et Administrative
Téléphone
: 04.90.55.36.15
E-mail
: cabinetdumaire@labarben.fr
1,Place
de
Forbin
13330
La
Barben
De
:Belaube
Bérengère
Envoyé
:mardi
20
juin
2023
09:55
À
: Dgs
La
Barben
Objet
: demande
de
complément
d'information
bonjour Pouvez
vous
me
dire
le
classement
des
parcelles
à
proximité
de
l'église
et
du
cimetière
où
il est
prévu
de
couper
des
arbres
pour
faire
une
route
pour
les
pompiers
ainsi
que
les
parcelles
pour
la
construction
du
village
et
des
gradins
?
est
ce
que
ce
sont
des
bois
,des
zones
naturelles
où
agricoles
?
Je
ne
comprends
pas
pour
quoi
ces
parcelles
ne
font
plus
parties
du
défrichement
signalé
dans
l'Arrête
préfectoral.
alors
que
cela
n'a
pas
été
l'opinion
de
l'ADF
et
de
la
MRAEJ'ai
besoin
de
cette
information
pour
renseigner
avec
justesse
mes
contacts
.
merci belaubeMEISSONNIER
mireille
De:
François
OTCHAKOVSKY-LAURENS
Envoyé:
mardi 20
juin
2023
18:09
À:
dgs@labarben.fr
Objet:
Rocher
Mistral
—
Participation
du
public
Madame,
Monsieur,
Je
m'oppose
fermement
à ces
trois
permis
d’aménager
car :
e
Le
projet
n'est
pas
compatible
avec
les
espaces
agricoles
qui
seront
affectés
A
la Barben,
nous
sommes
dans
un
« espace
agro-naturel
d’indice
1 » dans
le SCOT
du
pays
salonaïis
et
comme
« espace
agricole
de
vocation
spécialisées
»
(espaces
à préserver)
dans
la Directive
Territoriale
d’ Aménagement
des
BdR.
Le
quartier
est aussi
RNU.
Certains
terrains
sont
en
catégorie
Natura
2000,
zone
protégée
LPO,
ZNIEF
1 et 2.
Ces
terrains
ne
sont
pas
constructibles
(zone
naturelle
d’intérêt
écologique,
faunistique
et floristique),
à préserver
de
façon
prioritaire
par
les
temps
actuels
de
menace
sur
la biodiversité.
Or
le projet
ne
relève
absolument
pas
de
l'intérêt
public.
En
tant
qu'historien
spécialiste
de
la Provence,
je
peux
affirmer
avec
certitude
que
la vision
de
l'histoire
de
M.
d'Alançon
est
infondée
et largement
falsifiée,
dans
un
but
idéologique
qui
ne
concerne
qu'une
part
très
minoritaire
de
l'opinion
(identitaires
et nostalgiques
de
l'Ancien
régime).
Aucun
conseiller
scientifique
n'a
été
consulté,
alors
qu'un
comité
d'experts
aurait
dû
exercer
un
contrôle
sur
le contenu
de
ce
qui
est présenté
comme
une
authenticité
provençale
et historique.
Bien
plus
: dans
un
but
idéologique,
mais
aussi
touristique
et mercantile,
vont
être
menacés
plusieurs
bâtiments
classés
par
les
Monuments
historiques
: la chapelle
du
XIVe
siècle,
le château, dont
les
plus
anciens
éléments
connus
remontent
au
XIe
siècle,
le jardin
à la française
et le pont
sur
la Touloubre.
e
Sous
couvert
d'histoire,
le mépris
et la
mise
en
danger
du
patrimoine
archéologique
Hors
du
château
lui-même,
l'INRAP
a montré
la présence
de
nombreux
vestiges
(du
néolithique
au
XIXe
s.), précisément
là où
il est
question
d'aménager.
En
tant
que
membre
d'un
laboratoire
d'archéologie
médiévale,
je
m'oppose
naturellement
aux
projets
de
parkings,
de
tribunes
et de
lac
artificiel,
de
village
commercial
et d'habitation,
qui
ne
prennent
absolument
pas
en
compte
le haut
potentiel
patrimonial
du
site.
Et
donc
vont
le détruire
sans
état
d'âme.
Alnsi,
on
détruit
l'histoire
réelle
au
profit
d'une
contrefaçon
artificielle.
e
Artificialisation
des
sols
et
attaques
contre
la
biodiversité
Je
m'oppose
à l’abattage
d’une
centaine
d’arbres
et à l’artificialisation
de
près
de
10
hectares
— dont
4
hectares
de
terres
agricoles.
Je
m'oppose
aux
pollutions
par
le
son
et la lumière
des
spectacles
déjà
existants,
que
ne
feront
qu'aggrager
les
permis
d’aménager.
Il faut
sauvegarder
l’aigle
de
Bonelli
et les
chauves-souris
à oreilles
échancrées
(Murins),
qui
vivent
en
colonie
dans
les
souterrains
du
château
et sont
gravement
menacés
au
niveau
mondial
(liste
rouge
de
l’Union
internationale
pour
la conservation
de
la nature).
Idem
pour
l’aigle
de
Bonelli,
qui
perdra
ses
aires
d'habitat
et de
chasse.
Les
espèces
protégées
doivent
le rester
!Non
loin,
le zoo
fonctionne
depuis
des
années
et des
années,
sans
déranger
la biodiversité
ni
menacer
les
espaces
agricoles.
L'extension
du
rocher
mistral,
déjà
catastrophique
à ces
égards,
va
menacer
le zoo
et les
écuries
du
Baou,
dont
les
animaux
seront
forcément
perturbés
par
l'agitation
intense
prévue.
e
Le
rocher
mistral
représente
exactement
ce
qu'il
faut
éviter
: le surtourisme
Le
zoo
de
La
Barben
reçoit
annuellement
350
000
visiteurs.Côté
rocher
mistral,
les permis
d’aménager
entraîneraient
une
fréquentation
touristique
annuelle
de
650
000
personnes
(260
000
véhicules)
sur
moins
de
1 km2.
Exactement
ce
qu'il
ne
faut
pas
faire
(cf.
le parc
des
calanques)
°e
Non
prise
en
compte
des
risques
: inondations,
incendies
La
Touloubre,
comme
la plupart
des
cours
d'eaux
provençaux,
connaît
des
crues
soudaines
et dangereuses
(9
en
50
ans).
Le
risque
a été
reconnu
officiellement
en
2012,
mais
les
aménageurs
du
rocher
mistral
n'en
tiennent
aucun
compte.
L'artificialisation
des
sols
ne
fait qu'aggraver
ces
risques,
avec
les
ruissellements
abondants
des
zones
bétonnées
et goudronnées.
Avec
les tribunes,
les
boutiques
et les parkings
non
loin
de
la Touloubre
et du
Lavaldenan,
la situation
promet
d'être
catastrophique.
Idem
pour
les
risques
d’incendie,
particulièrement
aigus
dans
notre
région.
L'afflux
immodéré
de
touristes
à
proximité
des
zones
boisées
et en
herbe
ou
végétation
basse
de
la Barben
fait courir
un
péril
majeur
de
ce
point
de
vue.
Certaines
zones
sont
particulièrement
difficiles
d'accès
du
fait du
relief et d'une
voirie
non
adaptée
au
passage
des
pompiers.
Les
riverains,
les pompiers
et les touristes
eux-mêmes
sont
mis
en
grand
danger. Vous
l'avez
compris,
je
m'oppose
définitivement
à ces
projets
d'aménagement,
néfastes
à tous
points
de
vue.
Je
vous
remercie
de
votre
attention.
François
Otchakovsky-Laurens
Maître
de
conférences
en
histoire
médiévale
Université
d'Aix-Marseille
—
Laboratoire
LA3M
30
rue
Peypagan
13400
Aubagne
06
60
53
65
66MEISSONNIER
mireille
De:
victor
marchall
Envoyé:
mercredi
21
juin
2023
14:36
À:
dgs@labarben.fr
Objet:
Avis
permis
d'aménager
RM
victormarchall(@hotmail.fr Victor
MARCHAL
Je
ne
suis
pas
favorable
aux
demandes
de
monsieur
Vianney
d'Alançon
concernant
le Rocher
Mistral.
Envoyé
à partir
de
Outlook
pour
AndroidMEISSONNIER
mireille
De:
Marianne
Doux-Laplace
Envoyé:
mercredi
21
juin
2023
16:22
À:
dgs@labarben.fr
Objet:
Projet
Rocher
Mistral
La
Barben
Bonjour, Depuis
les
15
dernières
années,
ma
famille
(mon
mari
et
nos
2
garçons)
passons
vacances
à La
Barben.
Mon
mari
et
moi
travaillons
dans
le
tourisme
et
sommes
très
attachés
aux
questions
environnementales.
Nous
connaissons
très
bien
les
enjeux
liés
à la
préservation
de
l'environnement
et
à l'équilibre
entre
le
partage
d'endroits
et
d'expériences
avec
nos
clients,
tout
en
préservant
la
nature
dont
nous
avons
besoin
aujourd'hui
plus
que
jamais.
Nous
avons
fait
des
choix
qui,
s'ils
ne
sont
pas
toujours
les
plus
rentables
financièrement
et
à court
terme,
nous
ont
permis
de
préserver
une
nature
époustouflante
aujourd'hui
et
surtout
pour
l'avenir,
toujours
prête
à être
partagée.
En
tant
que
société
basée
exclusivement
sur
le
tourisme,
nous
avons
dû
faire
des
choix
difficiles
au
départ
; des
choix
qui
peuvent
avoir
un
impact
négatif
sur
les
profits.
Et,
croyez-moi,
Je
connais
et
comprends
le
poids
politique
et
économique
de
tout
projet.
Cependant,
à long
terme,
ces
choix
sont
payants
pour
tous.
Nous
avons
visité
le
château
de
La
Barben
à de
multiples
reprises,
ainsi
que
le
zoo.
Nous
passons
nos
vacances
à nous
promener,
le
plus
souvent
à pied
(ou
à vélo
pour
nos
garçons),
sur
les
petits
chemins
dans
un
calme
parfait.
Les
gens
que
nous
rencontrons
lors
de
ces
promenades,
qu'ils
soient
visiteurs
du
château
(avant
la
reprise
par
Monsieur
Vianney
d'Alançon)
ou
du
z00,
ou
simples
promeneurs,
ont
toujours
été
très
courtois.
Nos
échanges
portent
souvent
sur
l'âge
du
château,
les
oiseaux
qui
l'entourent,
les
herbes
et
fruits
qui
poussent
naturellement
(figues,
lavande...),
les
odeurs
de
la
vraie
nature,
les
petits
cris
matinaux
des
oiseaux
du
zoo,
le
clocher
de
La
Barben
ou
encore
les
cigales.
Quand
nous
ne
nous
promenons
pas,
nous
restons
au
bord
de
la
piscine
et
avons
une
vue
magnifique
sur
une
nature
sauvage
avec
le
château
en
arrière-plan.
Ce
paysage
est
tellement
magnifique
que
je
l'ai
en
fond
d'écran.
Nous
avons
la
chance
de
vivre
à l'année
dans
l'un
des
endroits
les
plus
beaux
de
la
Terre,
avec
vue
sur
un
océan
et
des
îles
sauvages
depuis
notre
maison.
La
Barben,
de
par
sa
nature
et
sa
beauté,
rivalise
avec
notre
environnement.
Ma
famille
n'a
pas
besoin
de
se
rendre
sur
des
plages
bondées,
dans
des
restaurants
"à
la
mode"
ou
dans
des
pares
d'attractions
qui
ont
oublié
que
nous
sommes
responsables
de
la
préservation
de
l'environnement. Je
suis
atterrée
par
les
choix
destructeurs
du
Rocher
Mistral
pour
l'avenir.
Comment
peut-on
avoir
si
peu
de
considération
pour
l'environnement
et
la
destruction
qui
en
découlera
? Une
fois
de
plus,
je
suis
bien
consciente
de
l'importance
de
cet
équilibre
et
du
poids
économique
sur
La
Barben
et la
région,
car
nous,
même
avons
dû
faire
les
bons
choix
au
cours
des
trente
dernières
années.
Nous
aurions
pu
réaliser
des
profits
bien
plus
élevés
au
départ,
mais
à quel
prix
et
pour
combien
de
temps
? Dans
tous
les
documents
que
j'ai
pu
consulter,
le
Rocher
Mistral
n'a
jamais
su
faire
preuve
de
logique
environnementale.
La
préservation
de
l'environnement,
de
la
faune,
de
la
flore,
et
du
patrimoine
devrait
être
la
principale
préoccupation
de
tout
projet.
Il
semblerait
que
pour
le
Rocher
Mistral,
ce
ne
soit
qu'un
détail
secondaire.
A
ce
jeu,
tout
le
monde
sera
perdant.
Il
est
parfois
difficile
de
construire
de
manière
éthique,
responsable
et
durable,
mais
cette
éthique
environnementale
devrait
être
la
pierre
angulaire
de
tout
projet
et
devrait
être
la
boussole
pour
toute
autorisation. La
Barben,
ses
paysages,
son
château,
ses
oiseaux,
sa
faune
et
sa
flore
doivent
être
préservés
à tout
prix.
Le
"touriste"
responsable
est
notre
avenir,
et
il
choisira
toujours
des
lieux
préservés
plutôt
que
des
"spectacles"
sans
cœur
effectués
au
détriment
de
l'environnement.Comme
vous
pouvez
le
lire,
je
ne
suis
pas
favorable
aux
demandes
de
Monsieur
Vianney
d'Alançon
concernant
le
Rocher
Mistral.
Les
projets,
tels
qu'ils
sont
présentés,
sont
destructeurs.
J'espère
de
tout
cœur
ne
pas
devoir
trouver
un
autre
endroit
pour
apprécier
la
nature
du
sud
de
la
France.
Marianne
Doux-Laplace
[*
CAUTION
- This
is
an
EXTERNAL
email
- DO
NOT
open
attachments
or
links
in
unexpected
emails
or
from
unknown
senders
*MEISSONNIER
mireille
De:
mariannedouxlaplace@gmail.com
Envoyé:
mercredi
21
juin
2023
16:20
À:
dgs@labarben.fr
Objet:
Projet
Rocher
Mistral
La
Barben
Bonjour, Depuis
les
15
dernières
années,
ma
famille
(mon
mari
et
nos
2
garçons)
passons
vacances
à La
Barben.
Mon
mari
et
moi
travaillons
dans
le
tourisme
et
sommes
très
attachés
aux
questions
environnementales.
Nous
connaissons
très
bien
les
enjeux
liés
à la
préservation
de
l'environnement
et
à l'équilibre
entre
le
partage
d'endroits
et
d'expériences
avec
nos
clients,
tout
en
préservant
la
nature
dont
nous
avons
besoin
aujourd'hui
plus
que
jamais.
Nous
avons
fait
des
choix
qui,
s'ils
ne
sont
pas
toujours
les
plus
rentables
financièrement
et
à court
terme,
nous
ont
permis
de
préserver
une
nature
époustouflante
aujourd'hui
et
surtout
pour
l'avenir,
toujours
prête
à être
partagée.
En
tant
que
société
basée
exclusivement
sur
le
tourisme,
nous
avons
dû
faire
des
choix
difficiles
au
départ
;des
choix
qui
peuvent
avoir
un
impact
négatif
sur
les
profits.
Et,
croyez-moi,
Je
connais
et
comprends
le
poids
politique
et
économique
de
tout
projet.
Cependant,
à long
terme,
ces
choix
sont
payants
pour
tous.
Nous
avons
visité
le
château
de
La
Barben
à de
multiples
reprises,
ainsi
que
le
zoo.
Nous
passons
nos
vacances
à nous
promener,
le
plus
souvent
à pied
(ou
à vélo
pour
nos
garçons),
sur
les
petits
chemins
dans
un
calme
parfait.
Les
gens
que
nous
rencontrons
lors
de
ces
promenades,
qu'ils
soient
visiteurs
du
château
(avant
la
reprise
par
Monsieur
Vianney
d'Alançon)
ou
du
z00,
ou
simples
promeneurs,
ont
toujours
été
très
courtois.
Nos
échanges
portent
souvent
sur
l'âge
du
château,
les
oiseaux
qui
l'entourent,
les
herbes
et
fruits
qui
poussent
naturellement
(figues,
lavande...)
les
odeurs
de
la
vraie
nature,
les
petits
cris
matinaux
des
oiseaux
du
zoo,
le
clocher
de
La
Barben
ou
encore
les
cigales.
Quand
nous
ne
nous
promenons
pas,
nous
restons
au
bord
de
la
piscine
et
avons
une
vue
magnifique
sur
une
nature
sauvage
avec
le
château
en
arrière-plan.
Ce
paysage
est
tellement
magnifique
que
je
l'ai
en
fond
d'écran.
Nous
avons
la
chance
de
vivre
à l'année
dans
l'un
des
endroits
les
plus
beaux
de
la
Terre,
avec
vue
sur
un
océan
et
des
îles
sauvages
depuis
notre
maison.
La
Barben,
de
par
sa
nature
et
sa
beauté,
rivalise
avec
notre
environnement.
Ma
famille
n'a
pas
besoin
de
se
rendre
sur
des
plages
bondées,
dans
des
restaurants
"à
la
mode"
ou
dans
des
parcs
d'attractions
qui
ont
oublié
que
nous
sommes
responsables
de
la
préservation
de
l'environnement. Je
suis
atterrée
par
les
choix
destructeurs
du
Rocher
Mistral
pour
l'avenir.
Comment
peut-on
avoir
si
peu
de
considération
pour
l'environnement
et
la
destruction
qui
en
découlera
? Une
fois
de
plus,
je
suis
bien
consciente
de
l'importance
de
cet
équilibre
et
du
poids
économique
sur
La
Barben
et
la
région,
car
nous,
même
avons
dû
faire
les
bons
choix
au
cours
des
trente
dernières
années.
Nous
aurions
pu
réaliser
des
profits
bien
plus
élevés
au
départ,
mais
à quel
prix
et
pour
combien
de
temps
? Dans
tous
les
documents
que
j'ai
pu
consulter,
le
Rocher
Mistral
n'a
jamais
su
faire
preuve
de
logique
environnementale.
La
préservation
de
l'environnement,
de
la
faune,
de
la
flore,
et
du
patrimoine
devrait
être
la
principale
préoccupation
de
tout
projet.
Il
semblerait
que
pour
le
Rocher
Mistral,
ce
ne
soit
qu'un
détail
secondaire.
A
ce
jeu,
tout
le
monde
sera
perdant.
Il
est
parfois
difficile
de
construire
de
manière
éthique,
responsable
et
durable,
mais
cette
éthique
environnementale
devrait
être
la
pierre
angulaire
de
tout
projet
et
devrait
être
la
boussole
pour
toute
autorisation. La
Barben,
ses
paysages,
son
château,
ses
oiseaux,
sa
faune
et
sa
flore
doivent
être
préservés
à tout
prix.
Le
"touriste"
responsable
est
notre
avenir,
et
il
choisira
toujours
des
lieux
préservés
plutôt
que
des
"spectacles"
sans
cœur
effectués
au
détriment
de
l'environnement.Comme
vous
pouvez
le
lire,
je
ne
suis
pas
favorable
aux
demandes
de
Monsieur
Vianney
d'Alançon
concernant
le
Rocher
Mistral.
Les
projets,
tels
qu'ils
sont
présentés,
sont
destructeurs.
J'espère
de
tout
cœur
ne
pas
devoir
trouver
un
autre
endroit
pour
apprécier
la
nature
du
sud
de
la
France.
Merci
pour
votreMEISSONNIER
mireille
De:
G
Da
Envoyé:
mercredi
21
juin
2023
23:14
À:
dgs@labarben.fr
Objet:
Consultation
3
permis
Rocher
Mistral : je
suis
contre
Bonjour, Je
suis
contre
l'octroi
de
permis
d'aménager
à Rocher
Mistral.
La
semaine
passée
le
gouvernement
a
annoncé
augmenter
la dotation
biodiversité
de
42
millions
d'euros
à "plus
de
100
millions
d'euros",
Cela
va
dans
le sens
de
la protection
des
zones
sensibles,
telles
que
Natura
2000.
Accorder
les
permis
à Rocher
Mistral,
qui
se
trouve
sur
du
Natura
2000,
ne
va
donc
pas
dans
le bon
sens.
Bien
cordialement.MEISSONNIER
mireille
De:
azur
immobilier
Envoyé:
jeudi
22 juin
2023
10:22
À:
dgs@labarben.fr
Ce
projet
va porter
atteinte à
la bio
diversité,
composée
d éléments
rares.
Le
rapport
Mrae
est precis
et indique
bienl
effet
néfaste
que
produira
le projet
du
Château,
projet
Mistral.
Je
suis
donc
contre
ce
projet .