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Procès Verbal - pv du 10 mars 2026 signe
Document publié le Jeudi 1 janvier 2026 par la commune de Beaumont.
Lien du pdf (Procès Verbal - pv du 10 mars 2026 signe)
Thèmes du document : Investissement et développement économique, Banque, Démocratie,
DEPARTEMENT DU ARRONDISSEMENT DE
PUY DE DOME CLERMONT-FERRAND
PROCES VERBAL DU CONSEIL MUNICIPAL DU 10 MARS 2026
Conseillers en exercice 33 L'an deux mille vingt six, le dix mars à 18:00, le Conseil
Municipal de la Commune de BEAUMONT s’est réuni en
séance ordinaire à la Mairie, après convocation légale du
mardi 03 mars 2026, sous la présidence de M. Jean-Paul
CUZIN, Maire.
Présents 22
Absents représentés 6
Absents non représentés 5
Étaient présents :
Jean-Paul CUZIN, Patrick NEHEMIE, Nadine DAMBRUN, Christian DURANTIN, Christine LECHEVALLIER, Martine MÉZONNET, Josiane MARION, André WALTER, Françoise MASSOUBRE, Francis GAUMY, Aîcha GASSER, Valérie BERTHÉOL, Béatrice STABAT-ROUSSET, Olivier DEVISE, François ULRICH, Isabelle FOURTIC, Jean-Pierre COGNERAS, Alain DUMEIL, Damien MARTIN, Jean-François MAUME
Absents représentés :
Guy PICARLE représenté par Christian DURANTIN
Jean-François VIGUÈS représenté par Nadine DAMBRUN
Hervé GRANDJEAN représenté par Josiane MARION
Michel PRÉAU représenté par Martine MÉZONNET
Aurélien BAZIN représenté par Francis GAUMY
Hélène VEILHAN représentée par Olivier DEVISE
Absents non représentés
Philippe ROCHETTE, Cristina MESLET, Dominique MOLLE, Josiane BOHATIER, Aline FAYE, Josiane TOURNEBIZE, Vivien GOURBEYRE
Nadine DAMBRUN a été nommée secrétaire de séance.
1M. le Maire : On va pouvoir démarrer cette dernière réunion de notre Conseil de la mandature. Le
quorum est atteint. Je vais faire circuler la feuille de présence. Comme vous le savez, cette réunion,
qui n'était pas initialement prévue, se réunit suite à la panne qu'il y a eu sur le logiciel de la DGFIP qui
ne nous a pas permis l'approbation des comptes tels qu'ils sont prévus dans le CGCT. Et donc nous
nous retrouvons aujourd'hui pour ces éléments, on va dire, un petit peu techniques. Et nous avons
aussi ajouté une DM, vous verrez, DM numéro un pour faire face à des travaux qui n'étaient pas
connus au moment de la préparation du budget primitif de la commune. Bien sûr, pas de compte
rendu de la dernière réunion puisque le délai était trop court pour pouvoir l'établir. Je passe, pour
l'approbation du compte de gestion, directement la parole à notre premier adjoint, adjoint aux
Finances, Patrick Néhémie. Et il y a une présentation qui est faite, puisque ces éléments là avaient
été partagés au niveau de la commission des finances, mais on les a rappelés. Il faut que je désigne
un secrétaire de séance. Et je propose à ma voisine de gauche, Nadine Dambrun, d'être la secrétaire
de séance s'il n’y a pas d'opposition. Donc, Patrick Néhémie pour le compte de gestion.
1 - APPROBATION DU COMPTE DE GESTION 2025
Patrick Néhémie : Oui, bonsoir. Le tableau qui vous est projeté : 10 602 535€, ce chiffre apparaît sur
deux lignes, c'est une valeur qui devrait être sur une ; et c'est pareil à côté : 11 452 397€, tout ça c'est
sur une seule ligne et non pas sur deux. Le tableau qui vous est projeté est le résultat établi par le
trésorier principal en conformité avec le compte administratif de la commune. Les chiffres seront par
ailleurs évoqués lors de la discussion du CA 2025 qui suit, donc je ne vais pas détailler ces résultats là.
Sachez que ces chiffres là, qui vous avaient été communiqués dans le dossier du précédent Conseil
municipal, mais qui n'avaient pu être étudiés parce qu'ils n'avaient pas été édités selon les formes,
du fait de la défectuosité du système Helios de la Direction générale des finances. Cependant, les
chiffres n'ont pas évolué. Donc je ne vais pas les discuter puisque ces chiffres-là, on va les retrouver
par ailleurs. Sachez qu'ils ont été visés conformes au compte administratif. Donc, il est demandé au
Conseil municipal d'approuver le compte de gestion 2025 établi par le trésorier principal et déclarer
qu'il n'appelle ni observation, ni réserve.
M. le Maire : Est-ce que vous avez des questions à ce stade? Sinon, comme l'a dit notre collègue,
c'est une première étape avant de passer au compte administratif. Donc je mets le rapport aux voix.
Le Conseil Municipal après avoir délibéré à l'unanimité par 26 Voix Pour décide : - D’APPROUVER le compte de gestion de la commune pour l’exercice 2025 établi par Monsieur LOYE, Trésorier Principal,
- DE DECLARER que le compte de gestion dressé pour l’exercice 2025, par le comptable, visé et certifié conforme par l’ordonnateur, n’appelle ni observation, ni réserve de sa part.
2 - COMPTE ADMINISTRATIF 2025
M. le Maire : Je vous en remercie et nous passons au rapport numéro 2 qui est le compte
administratif de la collectivité et pour l'examen duquel il faut procéder, comme le prévoit le CGCT, à
la désignation d'un président de séance pendant cette délibération. Je vous propose donc le premier
adjoint, Patrick Néhémie, s’il n’y a pas d'opposition, nous pouvons l'approuver directement. Je vous
remercie, pas d'opposition donc Patrick Néhémie va prendre la présentation et au moment du vote,
2je sortirai. Je peux participer au débat, mais je ne dois ni présider ni voter sur le moment de la
présentation.
On accueille notre collègue Dominique Molle qui nous rejoint.
Patrick Néhémie : Je vous lis l'article du CGCT pour que les choses soient bien claires, c'est l'article L
2121-14 du CGCT qui prévoit que le Conseil municipal est présidé par le maire ou à défaut par celui
qui le remplace. Dans les séances où le compte administratif du maire est débattu, le Conseil
municipal élit son président. Dans ce cas, le maire peut, même s'il n'est pas en fonction, assister à la
discussion, mais il doit se retirer au moment du vote. Nous allons passer à l'examen des résultats de
l'exercice 2025 dans le cadre du compte administratif 2025. Nous n'en ferons pas l'analyse
exhaustive puisque vous avez reçu le rapport de présentation et que les présidents de groupe ont eu
à leur disposition la maquette. Cet exercice 2025 constitue le dernier exercice entièrement réalisé
dans ce mandat. Nous avons souhaité le rendre le plus propre en le purgeant des arriérés d'exercices
antérieurs et en limitant les restes à réaliser pour engager un nouvel exercice 2026 et, par voie de
conséquence, un nouveau mandat dans les dispositions les plus claires. L'équipe municipale nouvelle
qui sortira des urnes dans quelques jours, pourra disposer ainsi de la situation la plus favorable. Par
ailleurs, nos résultats s'inscrivent parfaitement dans la réalisation dans la ligne du rapport
d'orientations budgétaires. Ils sont même légèrement plus favorables grâce à des ajustements de fin
d'année par rapport aux projections de pré atterrissage qui avaient été envisagées, notamment sur
les charges à caractère général. Cette gestion nous permet de dégager un autofinancement
nécessaire à nos ambitions d'investissement et nous allons donc maintenant analyser les
composantes de ce CA plus en détail. La section de fonctionnement a été construite puis exécutée
afin de pouvoir optimiser l'autofinancement. Je vous le disais en 2026, cette gestion rigoureuse a
permis de réaliser cet objectif. Au final, on observe, vous allez pouvoir le constater, une baisse légère
des dépenses et une hausse légère des recettes.
Rentrons directement dans les dépenses de fonctionnement. Les dépenses réelles s'élèvent à 10 600
000€ contre un budget prévisionnel de 12 700 000€ DM comprise. Pour mémoire, le chapitre 23,
virement à la section d'investissement. Les 1 200 000€ qui apparaissent en bas de ce tableau sont
hors réalisations. C'est pour ça qu'elles ne figurent pas dans le total des réalisations. Il s'agissait des
projections de virements à la section d'investissement. Les résultats sont un peu plus favorables que
dans le ROB, comme je vous le disais, du fait d'informations reçues en toute fin d'année concernant
le chapitre 011. En effet, comme annoncé dans le ROB, l'un des objectifs poursuivis était de purger
ces arriérés dont on ne connaissait pas les montants. Ce chapitre a été construit dans ce but. Il s'est
avéré que ces arriérés, notamment d'eau, reçus en fin d'année étaient moins élevés que prévu et
qu'en plus nous avons eu des remboursements. Dans ce total, il convient de préciser que sont inclus
des rattachements au chapitre 011 pour 403 367,73€ que l'on expliquera un petit peu plus loin et 90
403€ au chapitre 12. Comparons maintenant avec le CA de 2024. La rigueur d'exécution s'exprime
notamment par comparaison avec l'exercice précédent. Les principaux chapitres de cette section
affichent des résultats de réalisation identiques à 1000€ près à ceux de 2024, voire en baisse. Je ne
rentre pas dans le détail des chapitres 14 et 65 qui n'appellent pas de commentaires spécifiques.
Pour mémoire, le chapitre 14 enregistre notamment l'attribution de compensation de 929 000€ au
bénéfice de la Métropole et le FPIC fonds de péréquation intercommunale à hauteur de 20 300€ ainsi
que le prélèvement au titre de la loi SRU pour 11 000€ encore en baisse au chapitre 65. La
subvention au CCAS est réalisée à hauteur de sa prévision initiale à 165 000€ sans besoin de rajout.
3Les subventions aux associations pour 246 000€ et les indemnités versées aux élus représentant 187
500€. Avant de détailler les chapitres 011 et 012 sur lesquels on va passer un petit peu plus de
temps, on notera également la baisse des remboursements dus par la commune au titre des intérêts
bancaires des anciens emprunts à l’EPF pour 15 000€ baisse du volume du foncier porté donc baisse
des intérêts à payer dans ce cadre-là tout en enregistrant 1600€ au titre des intérêts de
préfinancement et commission engagement pour les emprunts souscrits en 2025. Comme je vous le
disais, on va passer un petit peu plus de temps sur le chapitre 011 : les charges à caractère général.
Pour mémoire, la budgétisation initiale à 3 000 000€ est une première année de facturation du SIVU
sans augmentation du nombre de repas par rapport à 2022. La reconduction à l'identique des
prestations dans l'attente du résultat de négociation de frais pour lesquels des arbitrages
organisationnels étaient nécessaires en cours d'année. Une enveloppe de sécurité pour purger les
arriérés pour lesquels nous n'avions pas encore de données de la part de nos interlocuteurs, eau
potable, assainissement, réseau de chaleur urbain notamment. On en a parlé lors du précédent
conseil qu'effectivement, pendant les premiers exercices de réalisation de ce réseau de chaleur
urbain, nous n'avons pas eu de facture ni le solde d'opération EPF. Le pilotage de ce chapitre a
permis d'absorber des arriérés qui se sont révélés moins élevés que craint initialement, mais dont la
commune n'a eu connaissance qu'en toute fin d'année. Le travail de remise à plat en énergie et
fluide, couplé à des efforts de sobriété et des révisions des abonnements, a permis d'absorber les
arriérés sans augmenter nos dépenses, voire en les diminuant. On note aussi -36 000€ en énergie
tout en assumant 50 000€ d'arriérés de facture du réseau de chaleur dont je parlais tout à l'heure et
par ailleurs 61 000€ d'eau et d'assainissement tout en faisant annuler pour 20 000€ de facture. Les
services se sont organisés dans leurs pratiques en changeant de prestataire ou de fournisseur. Ce
sont plusieurs dizaines de milliers d'euros d'économies sur la section de fonctionnement qui sont
générés sur 2025. C'est le cas notamment des fournitures administratives -6000€, de la mécanique et
des frais d'acte pour 12 700€, des abonnements téléphoniques, de la documentation la pose et la
maintenance des illuminations pour moins 10 000€. De plus 20 000€ en informatique sont désormais
imputés au chapitre 65 pour conformité comptable, j'ai dû vous en parler à l'occasion du budget
2026. Les rattachements pour ces informations reçues en fin d'année, outre les prestations engagées
mais non facturées comme les ménages, sont réalisées de manière à ne pas impacter le budget 2026.
Concernant les charges de personnel le chapitre 012, on retiendra que la tenue de ce chapitre a
permis d'absorber la hausse des cotisations patronales décidées par la loi, tout en arrivant à une
exécution identique à 2024. Cela est dû au fait que 2025 a bénéficié de plusieurs départs en retraite
de personnel qui, bien que rémunérés, n'étaient plus physiquement présents dans les effectifs et
déjà remplacés. L'exécution des rémunérations est conforme aux prévisions.
On peut passer au point suivant pour parler maintenant des recettes de la section de
fonctionnement. Les recettes de fonctionnement sont exécutées dans le volume prévu avec des
variantes dans la composition des chapitres. Pour mémoire, le chapitre 002 ne s'exécute pas de la
même manière que nous l'avions indiqué pour le virement à la section d'investissement. On le
retrouvera dans le processus d'affectation des résultats. Le chapitre 70 produits des services est
exécuté conformément à la budgétisation à 3 000€ près, vous pouvez le constater, il n'appelle donc
pas de commentaire, sauf pour préciser que le mois de décembre 2025 de la régie unique Éducation
Jeunesse n'est pas encaissé et trouvera donc à bénéficier à l'année 2026. Le chapitre 76 voit
l'encaissement des intérêts dus auprès de la Métropole pour les emprunts portés par la Commune. À
la place de l'EPCI, il s'agit donc des emprunts qui étaient liés aux compétences qui ont été depuis
4transférées à la Métropole, mais dont nous portons toujours la dette qui nous est, je vous le rappelle,
compensée à l'euro près par la Métropole. Le chapitre 77 enregistre les écritures correspondantes
aux cessions à hauteur de 28 000€ de quelques parcelles et de deux véhicules. Il s'agissait du Reform
et du véhicule police, vous vous souvenez notamment dans des processus de reprise pour ce qui est
par exemple du véhicule repris, seuls les chapitres 013, 73, 731, 74 et 75 vont appeler des
commentaires complémentaires dans cette présentation.
Donc le détail, apportons quelques éléments complémentaires par rapport au chapitre 73 et 731 qui
concerne donc la fiscalité. La fiscalité, la première recette de la collectivité puisqu'elle représente
77%. Si nous comptons le bleu et le jaune dans le graphique, c'est à dire le bleu, la fiscalité locale et
le jaune, les impôts et taxes. Les taxes foncières sont encaissées conformément aux prévisions à 7
200 000€ sans le volume des rôles supplémentaires connus les années précédentes. Pour mémoire,
156 900€ en 2024. Je vous rappelle que les rôles supplémentaires, il s'agit en fin de compte de
phénomènes de compensation qu'on va retrouver d'un exercice sur l'autre. Quant aux droits de
mutation, les DMTO, ils retrouvent sur 2025 leur niveau antérieur sans que l'on sache à ce stade si
cela sera stable ou pas dans le temps. C'est le principe justement du marché de l'immobilier qui peut
connaître des instabilités liées à des contingences nationales, internationales, qui peuvent être
conséquentes. La hausse des taux n'aura pas empêché les Beaumontois de concrétiser leur souhait
d'acquérir des biens, certainement soutenus par une épargne élevée, le Livret A et les taux d'intérêt
en baisse. La taxe finale sur les consommations d’électricité, la TCFE fait 6000€ de plus à 186 000€ et
la TLPE, la taxe locale sur la publicité extérieure se maintient à un niveau élevé 82 500€. On pensait
et on avait budgété l'idée d'une baisse plus importante parce qu'on pensait que l'application des
nouvelles modalités risquaient fort d'amener les entreprises à diminuer leur publicité extérieure,
donc diminuer la taxe locale qui pesait dessus. L'effet aurait été relativement faible et nous
conservons une TLPE assez similaire à celle de l'exercice précédent. La nouveauté est constituée par
une notification du FPIC le fond de péréquation intercommunal pour 120 000€ vous le voyez alors,
pour cette année, la commune passe du statut de contributrice pour 20 000€ à contributrice et
bénéficiaire. Elle est contributrice sur certains éléments, bénéficiaire sur d'autres, pour un montant
de 120 000€. Donc c'est une bonne nouvelle. On en avait parlé au BP 2026. C'est une bonne nouvelle
pour la commune, d'autant que les règles en la matière permettent une certaine prévisibilité dans
l'évolution de ce taux. C'est-à-dire que même s'il y avait un renversement de tendance, on ne
passerait pas du stade de bénéficiaire à contributeur du jour au lendemain. Il y a un effet de lissage.
Pour mémoire, le FPIC découle de méthodes de calcul relatives à la situation de l'ensemble
métropolitain, qui est donc confirmé comme une baisse d'attractivité économique. C'est pour ça que
si c'est une bonne nouvelle pour le budget de la commune, c'est quand même un résultat qui doit
interroger puisqu’il est l'indicateur d'une baisse d'attractivité de notre Métropole.
Maintenant, détaillons un petit peu les chapitres 74, 75 et 013. Le chapitre 74 se maintient peu ou
prou à 1 200 000€. Pour mémoire, il encaisse notamment la DGF, dotation globale de
fonctionnement que l'État verse, en baisse d'année en année. 615 000€ arrondi environ pour 2025,
les subventions de la CAF, 481 000€ ainsi que certaines compensations de dégrèvement fiscal, la
participation du département pour l'utilisation du Cosec par le collège, le FCTVA. On verra pour
l'investissement tout à l'heure et diverses petites dotations étatiques pour les missions exercées par
les communes au nom de l'État. C'est le cas notamment dans des domaines liés aux cartes
d'identités, passeports. Le chapitre 75 est à +150 000€ par rapport à son niveau habituel avec des
loyers divers à 55 800€. Ce niveau exceptionnel est le fruit du travail de gestion et de purge d'arriérés
5réalisé cette année. Outre un remboursement de gaz qui avait été budgété à 66 000€ dans une DM,
le travail réalisé cette année sur l'analyse des factures et abonnements d'eau et assainissement, plus
le solde d'opération avec l'EPF ne s'est pas traduit en dépenses supplémentaires comme cela avait
été budgété par précaution, mais en remboursement de trop versé respectivement pour 20 000€ et
47 800€. Donc tout ceci est le résultat de ce travail d'investigation mené par les services. Enfin, le
chapitre 013 marque un ralentissement des remboursements de notre assurance statutaire en lien
avec l'évolution du profil de notre absentéisme durée moins longue, non éligible et des retards dans
le traitement de bascule de maladie ordinaire vers la longue maladie et des délais globaux de
traitement beaucoup plus longs. Passons maintenant à la section d'investissement. Nous allons le
voir dans les diapositives suivantes, les dépenses d'investissement sont à la hausse, c'était attendu.
En revanche, les restes à réaliser en dépenses sont en nette baisse, laissant une situation qui ne pèse
pas sur le budget ou qui pèse beaucoup moins sur le budget suivant. Enfin, les deux emprunts
contractés en 2025, dans les conditions très positives, ne sont que très partiellement engagés,
constituant des restes à réaliser en recettes pour 2026. On y reviendra. Ces restes à réaliser en
recettes permettent d'assurer le soutien à l'investissement qui continuera à s'opérer sur 2026. Nous
allons voir les dépenses d'investissement réalisées dans un premier temps, puis nous passerons aux
recettes.
Donc, pour les dépenses d'investissement qui apparaissent à l'écran, ce tableau reprend l'ensemble
des dépenses d'investissement, APCP comprises, et RAR (reste à réaliser). L'exécution de la section
d'investissement est en hausse substantielle par rapport au CA 2024. Ce virage a bien été exécuté
puisque le niveau d'exécution des crédits hors APCP est non seulement élevé, mais il a aussi permis le
solde d'opérations initiées antérieurement. En dépenses, l'exécution est en hausse et les restes à
réaliser sont faibles, clôturant les travaux du mandat. Les restes à réaliser ont fortement diminué
d'année en année. Ils s'établissent à 254 399€ en 2025. Ils étaient de 418 000€ fin 2024 et 977 000€
fin 2023. Les restes à réaliser, donc de 254 000€ sont en baisse de 39% par rapport à ceux de 2024. Il
concerne notamment la suite de l'étude de faisabilité du CAB, qui sera ainsi à la disposition de la
prochaine équipe comme aide à la décision, les travaux de sécurisation du CAB pour lesquels les
travaux d'électricité sont en cours. Il y a notamment donc l'électricité, les alarmes et la restauration
de portes sécurisées. Les travaux de création d'un nouvel espace de pétanque à l'Artière qui ont été
entamés et qui restent sur des fins d'opérations sur 2026, la reprise de concessions funéraires et la
pose du matériel sur la tombe de regroupement, la rénovation des terrains de tennis à l'Artière en
attente des conditions météo plus favorables pour pouvoir finaliser les travaux. Mais ils apparaissent
en reste à réaliser. Ainsi ont été soldés des restes à réaliser des années antérieures, comme les
travaux d'éclairage des stades qui avaient porté sur 166 600€, des frais de raccordement Enedis, des
travaux rue de la Roche, etc. Alors, si on distingue les dépenses hors APCP des dépenses APCP le taux
de réalisation est de 73% si on prend en compte les restes à réaliser glissants sur 2026 sur une
prévision qui était de 1 126 000€. Ces dépenses hors APCP ont porté sur les éléments qui vous sont
listés ici en informatique, espace public, cimetière, bâtiment sur l'école Joséphine Baker et sur le
CAB, j'en parlais tout à l'heure. Ce résultat est à mettre au profit de l'ensemble des services qui ont
contribué, notamment à une importante résorption d'opérations héritées d'années antérieures,
comme je le disais. Ces chiffres montrent cependant que, même en tenant compte de l'importance
du produit du projet Jean Zay, les investissements de maintenance, d'entretien, de sécurisation de
notre patrimoine ont pu être maintenus, y compris sous forme d'études prospectives qui
alimenteront le travail de la future équipe municipale. S'agissant maintenant des APCP, les crédits
6payés au titre de 2025 se montent à 3 500 000€. Le niveau de réalisation est élevé avec une moyenne
à 81,77% de réalisation sur l’AP de Jean Zay. Un glissement de la facturation est observé fin 2025 sur
2026, mais les travaux ont vu la livraison de l'école maternelle et une forte avancée sur la démolition
des anciens locaux et la construction de nouveaux locaux, notamment les locaux administratifs, le
gymnase et l’ALSH. Donc, c'est plus des problèmes de retard de communication des factures du
groupement que de retard de réalisation, bien sûr, qui concernent l'AP Jean Zay. Le programme de
vidéoprotection a rattrapé, mais reste par essence soumis au calendrier des autorisations et des
demandes de subventions et travaux qui sont divergents. Sont désormais couverts la maison des
Beaumontois, le centre associatif Beaumontois, la Halle des sports de la Mourette et l'école
Joséphine Baker. Mais nous avons toujours le même problème entre le moment où on a la demande
d'aide, notamment auprès du ministre, auprès de l'État ou de la région, puisque c'est ce qui
concerne ces deux financeurs. Et puis le moment où ils nous communiquent la réalité des sommes
qu'ils vont nous accorder. Ce sont des choses qui peuvent varier parce que l'enveloppe distribuée par
l'État, notamment aux différentes collectivités, va dépendre du nombre de projets des collectivités.
Le plan de gestion concernant le bois de la Châtaigneraie suit son cours. La facturation dépendant de
la réalisation en temps long de certaines actions. Les bois ont notamment bénéficié cette année
d'une opération d'élagage. Une étude de la faune est toujours en cours, ainsi que la conception de
panneaux d'entrée du site, mais il en a été question lors du budget 2026. Donc passons maintenant
aux recettes.
La section d'investissement des recettes est marquée, comme annoncé dans la présentation du BP,
par une modification dans sa structure afin de soutenir le programme des travaux. Au chapitre 13,
encaissement de subvention d'équipement pour 474 408€ dont 363 000€ environ sur l'école Jean
Zay. En reste à réaliser sur ces encaissements de subventions d'équipement, nous comptons 491
000€ c'est la part des subventions qui nous ont bien été notifiées en 2025, donc qui peuvent
apparaître sur l'exercice, mais dont le versement est prévu en fonction des dépenses réalisées et
avec un délai de traitement par les différents financeurs qui est très variable d'un financeur à l'autre.
Au chapitre 16, emprunt nouveau, il y a eu un premier recours à l'emprunt du mandat. Les contrats
négociés dans la logique de la stratégie de financement pluriannuel de la section d'investissement
permettent une phase de préfinancement de 12 mois. Le remboursement du capital n'intervient
donc qu'à l'issue de la mobilisation intégrale des crédits négociés. Les taux sont inférieurs à 2%,
parmi les plus favorables du marché. Les crédits ainsi négociés ont été consommés uniquement en
complément des autres recettes, à hauteur de 2 230 000€. Le solde non consommé par rapport à la
somme de 3 350 000€ constitue un reste à réaliser en recettes qui permet au budget 2026 de
disposer de ces fonds en cas de besoin en début d'année pour 1 200 000€. On peut relever le
chapitre 10 dotations et fonds divers, essentiellement nourri par le projet d'affectation des résultats
738 215€ en hausse par rapport à l'année précédente et par le FCTVA investissement cette fois-ci en
hausse pour 111 500€ en attendant des solutions quant à l'encaissement de la taxe d'aménagement
métropolitaine dont je vous avais parlé. Elle est aujourd'hui assurée non plus par les services de
l'urbanisme de l'État, mais par les services finances de l'État. Manifestement ça ne se passe pas si
bien que ça, ce qui fait qu'on a d'énormes retards. À ce propos, les communes
observent un affaiblissement de ce chapitre hors affectation. Pour mémoire, la TAM est encaissée
par la DGFIP pour le compte de la Métropole, lequel reverse 50% aux communes. La DGFIP, comme
je vous l'indique, accuse un très fort retard d'encaissement au niveau national, ce qui pénalise les
EPCI et bien sûr, par conséquent, aussi les communes. Le chapitre 27, autres immobilisations
7financières, enregistre le remboursement du capital des emprunts que la commune porte à la place
de la Métropole. Enfin, rappelons qu'à partir de 2027, cette section connaîtra une nouvelle évolution
avec un FCTVA en hausse substantielle de + 400 000€ par rapport à 2025 et en 2028 bien sûr
également.
Nous en venons donc maintenant au tableau de résultats du CA 2025. L'excédent de fonctionnement
2025 est de 849 662,18€ auquel il convient de rajouter l'excédent de fonctionnement 2024, qui était
de 1 324 384,87€, ce qui nous fait un résultat de clôture cumulé pour le fonctionnement à 2 174
047,05€. En investissement, le déficit de 855 480,60€, auquel il convient d'ajouter, le déficit 2024 qui
était de 909 302,63€, aboutit à un résultat de -1 764 783,23€. À cela s'ajoutent des restes à réaliser
pour mémoire d'un solde positif de 1 327 127,18€. En conséquence, le résultat de clôture en
investissement cumulé est de moins 407 656,05€. Ce sera notre besoin minimum pour couvrir
l'affectation des résultats en investissement. En conséquence, nous aurons besoin de couvrir ces 407
656€ au moyen de l'excédent de fonctionnement 2025, le reste pourra être disposé en excédent de
report sur la section de fonctionnement 2026, comme nous l'avons déjà voté pour le BP 2026,
puisque les chiffres sont tout à fait conformes à ce que nous avions indiqué dans le rapport. J'en ai
fini pour ce qui est de la présentation des comptes administratifs 2025, après quoi nous pourrons,
après le débat passer à l'affectation des résultats. Donc voilà pour la présentation.
M. Martin : Alors, écoutez maintenant je serais tenté de vous dire que tout ce qu'on pourrait dire, ne
changera pas grand chose pour l'avenir. Ceci dit, comme depuis le début finalement, puisque tout ce
qu'on a pu dire a été assez rarement écouté. Non, simplement une explication de vote, on
s'abstiendra. On n'avait pas voté pour le budget 2025. On s'abstient sur ces comptes administratifs
avec simplement une petite remarque qui est la manière de présenter les charges de personnel.
J'avais déjà fait cette remarque sur votre budget 2026. Les charges de personnel, c'est toujours assez
facile de dire qu'on a réduit les dépenses de fonctionnement, réduit les charges, alors qu'un an
avant, on avait quand même précisé que vous aviez vu relativement large sur les charges à caractère
général chapitre 11. Et en l'occurrence, dans votre présentation, vous dites que vous avez fait des
économies sur le tableau que vous nous présentez. On est sur des charges à caractère général des
comptes administratifs 2025 qui sont à iso par rapport à 2024. Donc finalement, vous avez maintenu
les charges à caractère général ce qui est louable. Mais de là à dire qu'on a réduit par rapport à ce qui
était budgété, c'est à mon sens un tout petit peu pompeux. Voilà, c'était notre dernière réunion de
Conseil municipal sur les comptes administratifs. Maintenant, à charge au prochain de prendre la
suite.
M. Devise : Oui, une explication de vote on avait voté contre, on votera contre également les
comptes administratifs. Mais je suppose qu'on vote bien ce qui a été envoyé pas ce qui a été
présenté, qui ne correspond pas exactement. Parce qu’il y a des écarts sur des totaux de chapitres.
Donc c'est quand même mieux de préciser sur quoi on vote. Et j'aimerais quand même en
complément savoir combien il y a de votants au final. Parce que j'ai du mal à suivre les comptes là.
M. Néhémie : Par sécurité sur ce type de vote, je vous demanderai donc de lever la main et nous
ferons un compte des mains levées pour être sûr que nous sommes vraiment sur les nombres qui
sont attendus. Parce que mon relevé, à partir de fiches non complètement signées, pourrait
m'amener à faire une ou deux erreurs. Juste une réponse puisque quand même je me dois
d'apporter la réponse vu l'intervention de Monsieur Martin concernant le fait que nous avons des
8dépenses que vous dites, pour votre expression iso à 2024, c'est une réalité à 1 000€ près je crois sur
le chapitre 011. Il faut tenir compte du fait que nous avons sur l'exercice 2025 apurer un certain
nombre de dettes qui étaient courantes, y compris celles relevant de plusieurs exercices. Si nous
n'avions pas couru après ces dettes, à apurer en faisant la course auprès des différents fournisseurs
qui laissaient traîner des arriérés, nous aurions eu très probablement des résultats un petit peu
moindres. Mais on a au moins l'avantage de fournir des résultats qui sont un petit peu plus
clairs pour l'exercice suivant. Et puis, vous disiez également que nous étions en décalage par rapport
aux prévisions. Je vous avais donné l'explication lors du BP 2026. En 2025, l'arrivée très récente de
notre Directrice Générale des Services et de notre Directeur des Services Techniques n'avait pas
permis de mettre en place un changement de méthodologie dans le suivi précis de la dépense et de
l'évaluation de la dépense sur le BP. Donc, nous avions moins de précisions dans l'évaluation
prévisionnelle de ces dépenses. Ce problème-là est différent sur 2026. C'est la raison pour laquelle,
sur 2026, vous avez des prévisions budgétaires qui sont beaucoup plus serrées. Concernant les
questions d'Olivier Devise, honnêtement, je n’ai pas regardé les petits écarts qu'il pouvait y avoir
entre le diaporama et le document papier. Le document papier a été vérifié, donc il n’y a pas de
souci.
M. Martin : C'était simplement pour conclure sous une forme de boutade. On va finir au bout de 6
ans par être finalement d'accord puisque vous n’aviez pas eu cette capacité à être suffisamment
précis sur les charges à caractère général et vous n’aviez vu un petit peu large. On vous l'avait fait
remarquer il y a un an et vous n’aviez pas l'air de l'avoir accepté de la même manière. Mais on fait le
constat, maintenant, les choses sont faites de manière un petit peu plus fine et précise.
M. Néhémie : Je vous remercie pour ce témoignage. Je l'apprécie à sa juste valeur et je me félicite du
fait que nous terminions dans un climat d'une telle sérénité. Donc je vous propose, une fois que le
Maire aura quitté cette salle, de passer au vote d'approbation du compte administratif 2025. Je vous
demande de lever la main pour que nous puissions compter, ce qui nous fait un total de votants de
27. Donc le quorum est atteint pour pouvoir réaliser ce vote et les comptes administratifs sont
approuvés. Vous pouvez aller chercher le Maire qui a le droit de revenir puisque pour l'affectation
des résultats, le problème ne se pose pas.
Le Conseil Municipal après avoir délibéré à la majorité par 17 Voix Pour, 5 Voix Contre, 5 Abstentions et une non participation au vote de M. Le Maire décide :
- D’ARRÊTER le compte administratif du budget principal 2025 aux sommes figurant aux
tableaux joints en annexe.
3 - AFFECTATION DE RESULTAT DE CLÔTURE 2025
M. Le Maire : Donc les règles sont respectées quant au fonctionnement de l'approbation du compte
administratif. Il nous reste, puisque maintenant le résultat de clôture a été validé, d'en affecter le
montant. C'est notre collègue qui va nous proposer l'affectation qui apparaît maintenant à l'écran.
M. Néhémie : Comme on l'a évoqué tout à l'heure, l'excédent de la section de fonctionnement de
l'année doit être reporté sur l'année suivante selon les règles de priorisation. D'abord pour couvrir un
éventuel déficit de la section de fonctionnement, ce qui n'est pas notre cas. Ensuite pour couvrir le
besoin de financement de la section d'investissement, RAR inclus, ce qui est notre cas, je vous le
9disais pour 407 656, 05€. La différence entre le résultat de fonctionnement 2025 et la mise en
réserve au compte 1068 pour couvrir le déficit de la section d'investissement se monte donc à 1 766
391€ qui seront reportés en section de fonctionnement au compte 002 recettes du BP 2026, comme
cela avait été prévu initialement. L'affectation des résultats qui vous est proposée, donc 407 000€
versés en section d’investissement pour couvrir le déficit 2025 et 1 766 000€ en report de
fonctionnement, donc en section de fonctionnement.
M. Le Maire : Merci. Est-ce que ce projet de délibération appelle des remarques?
Le Conseil Municipal après avoir délibéré à l'unanimité par 28 Voix Pour décide : - D’AFFECTER l’excédent de la section de fonctionnement constaté à la clôture de l’exercice
2025 de la manière suivante :
Résultat
d’investissement
2025
(après RAR)
Résultat de
fonctionnement
2025
Affectation proposée 2026
Mise en réserves
(compte 1068)
Report en
fonctionnement
(compte 002)
Budget Principal -407 656.05 € 2 174 047.05 € 407 656.05 € 1 766 391.00 €
4 - DECISION MODIFICATIVE N°1 BUDGET PRINCIPAL 2026
Alors, je vous avais dit, on a rajouté à ces délibérations-là qui étaient des éléments techniques. Une
autre délibération qui s'est imposée à la commune. Elle nous permettra dans cette logique, comme le
disait notre collègue Patrick Néhémie tout à l'heure, de laisser la situation la plus propre possible sur
le plan financier et aussi sur celui des dossiers et de vous proposer une décision modificative. C'est
très proche du budget, mais nous n'avions pas les éléments. Elle a fait l'objet d'une présentation lors
de la commission qui a eu lieu ce début de semaine. Pour expliquer un petit peu les choses,
puisqu’on est sur une situation de dégradation d'un bien immobilier sur lequel il y a eu une expertise
et sur laquelle il faut provisionner pour pouvoir faire face à des travaux sans doute à venir.
M. Néhémie : Oui, donc il s'agit pour la circonstance de permettre à la commune d'agir selon ses
obligations dans le cadre d'une procédure de péril où le propriétaire privé ne réalise pas les
sécurisations nécessaires à la sécurité publique. Donc je vous reprends pas tous les termes de la
délibération et de la note de synthèse. Une expertise judiciaire a déclaré la nécessité de sécuriser en
urgence ces biens qui se situent donc pour les deux parties au niveau du cloître, une partie
extérieure, une partie intérieure. La commune a pris un arrêté en date du 11 décembre 2025 en
joignant au propriétaire privé de réaliser les études et travaux tels que prescrit par l'expert judiciaire.
Toutefois, le délai fixé dans cet arrêté est désormais écoulé depuis la mi-février 2026, sans que le
propriétaire privé n'ait donné de suite positive. Donc ça place la situation d'un riverain dans
l'impossibilité de louer un bien proche de la parcelle tant que la première phase de sécurisation n'a
pas été réalisée. L'instauration d'une procédure de péril imminent implique donc pour la collectivité
de se substituer aux tiers privés pour la réalisation strictement nécessaire à la sécurisation. Donc ça
se traduit par une double opération en équilibrée en dépenses et recettes de travaux d'office pour
compte de tiers, ce qui implique donc de prévoir les crédits selon une procédure comptable
10particulière, tel que ça a été vu en lien avec le Trésor public. La procédure doit budgétairement être
inscrite en équilibre. La collectivité, se substituant au tiers, paye les factures afférentes. Donc, il s'agit
de dépenses d’investissement qui engagent les procédures de remboursement auprès du tiers en
défaut par recouvrement forcé si nécessaire. Ce sont les dépenses en recettes. En l'espèce, les études
et travaux nécessaires à la sécurisation sont estimés à 28 000€. Donc il faudra ajouter en dépenses et
en recettes comme je viens de vous l'indiquer. Ensuite, bien sûr, une consultation a été engagée pour
un bureau d'études et sera accompagnée des travaux selon les préconisations de l'expert judiciaire.
Donc la DM qui vous est proposée d'adopter porte sur une imputation en dépense au 45411 pour
+28 000€ aux 45412 en recettes pour 28 000€. Ceci n'affecte pas donc bien entendu le reste du
budget qui a été adopté et ne rompt pas l'équilibre de ce budget-là.
M. Le Maire : Voilà, merci pour cette présentation. Monsieur Dumeil souhaite la parole.
M. Dumeil : On regrette, parce qu’habituellement, il y avait un plan, un relevé cadastral, parce que la
183, tout le monde ne sait pas forcément où est-ce qu'elle se situe, donc elle se situe place de
l'ancien couvent. On est finalement aujourd'hui dans une affaire dont on ne sait même pas trop
comment elle va se terminer. À l'époque, j'avais posé la question en demandant pourquoi il n’y avait
pas eu exercice du droit de préemption, ce qui aurait été tout à fait cohérent et logique parce que
cela fait partie du bloc place de l'ancien couvent, place Saint-Benoît, même si c'était sur l'extérieur de
la place de l'ancien couvent. D'autre part, en commission l'autre jour, j'ai posé la question de savoir si
ces 28 000€ correspondaient à des honoraires, puisqu'on a bien compris qu'il fallait qu'il y ait
un cabinet d'expertise qui intervienne ou s'il y avait aussi des travaux. Il m'a été répondu que c'était
pour l'essentiel des honoraires. En lisant le rapport et en vous écoutant, on a l'impression que ça
prend aussi en compte des travaux. Donc je repose ma question.
M. Néhémie : Alors, ainsi que c'est indiqué sur la note de synthèse, il s'agit des études et travaux.
Alors, bien sûr, dans le cadre des études, il y a aussi un certain nombre d'honoraires qui doivent être
versés, mais ce sont l'ensemble études et travaux.
M. Dumeil : En ne sachant pas exactement quels travaux il sera nécessaire de faire.
M. Néhémie : Les hypothèses de l'expert judiciaire portent quand même sur une somme qui serait
de cet ordre-là.
M. Dumeil : Oui mais de l'expertise judiciaire qu'on conteste puisqu'on réclame un autre bureau
d'études.
M. Néhémie : Non, non. L'expertise judiciaire, c'est celle qui évalue le litige, ce n’est pas celle qui
commande les travaux ou qui les définit. Il nous appartient, en se substituant au tiers pour mener les
travaux, de demander à un bureau d'études de faire les études et ensuite de commander les travaux.
On part sur l'hypothèse des 28 000€ qui sont communiqués par l'expertise judiciaire.
M. Dumeil : On connaîtra les coûts à ce moment-là justement un peu plus précisément.
M. Le Maire : Les coûts aujourd'hui ont été arrêtés à ce niveau-là. L'expertise judiciaire a déclenché
l'état de péril qui nous a fait prendre l'arrêté. Il y a eu une estimation du montant des travaux et le
tout cumulé sort à un montant de 28 000€ qui fait l'objet de la délibération d'aujourd'hui.
11M. Devise : Ce que j'ai compris en commission, ce n’est pas ça, mais c'est pas grave, c'est que ce sont
des services qui ont estimé l'ensemble des travaux à 50 000, dont 28 000 pour la partie du tiers. Et
donc il y a bien une estimation mais faite par nos services. Et effectivement, après, il y a le
dimensionnement etc par les études et la réalisation. Par contre, il y a bien 50 000 au total pour
l'ensemble.
M. Le Maire : Oui, parce qu'il y a deux parties.
M. Néhémie : On ne parle que de la part pour laquelle on refacture au propriétaire.
M. Le Maire : Puisqu’on est, de fait, sur quelque chose qu'on peut appeler comme une copropriété,
puisque c'est une partie qui est commune, il revient à chacune des deux parties de prendre la moitié
à sa charge, la remise en état de la partie qui est en difficulté.
M. Dumeil : Oui, on est dans un dossier dont on n'est pas encore sorti. Encore faudra-t-il que
l'intéressé, comme vous le disiez, l'indiquait, rembourse. Ensuite, il y a l'autre voisin à côté qui ne
peut pas louer pendant ce temps-là et qui demandera peut-être des indemnités. Donc, bonjour, on
sera sans doute, certainement, amené à rediscuter et à réajuster les coûts au niveau de ce dossier-
là.
M. Le Maire : C'est pas impossible. D'où la nécessité également d'aller vite, d'agir vite ne serait-ce ?
comme vous l'évoquez, pour celui qui loue un logement, il a une perte d'exploitation. Sachant que, à
connaissance des informations que nous avons eu, le propriétaire sur lequel on attendait une
réponse, et qui ne s'est pas manifesté, est assuré. Donc c'est aussi quelque chose d'un peu complexe
à comprendre. Mais en tout cas, pour nous, il était important d'engager les actions pour ne pas
laisser les choses se dégrader, ne pas pénaliser plus là tierce personne, qui elle, n'y est pour rien, et
qui voit son bien inoccupé et donc non loué actuellement.
M. Dumeil : Oui, si je peux me permettre ce commentaire, c'est qu'il semblerait que le nouveau
propriétaire, ne soit pas d'une très grande bonne volonté et qu'en plus il a acheté des choses sans les
voir et sans les visiter si on a bien compris.
M. Le Maire : Alors ça c'est un autre aspect du dossier, mais cela ne nous regarde pas directement.
Nous on engage ce qui est de la responsabilité de la collectivité. Après, libre à lui de se retourner vers
le vendeur. Mais ça, c'est une affaire entre privés sur laquelle nous, on n'intervient pas. Je mets ce
rapport aux voix.
12Le Conseil Municipal après avoir délibéré à l'unanimité par 23 Voix Pour, 5 Abstentions décide : - D’ADOPTER la décision modificative n° 1 du budget primitif principal dont les dépenses et les recettes se décomposent comme suit :
SECTION D’INVESTISSEMENT
Imputations Intitulés Dépenses Recettes
Chapitre 01 – Opération pour Compte de Tiers
45411 Travaux Exécutés d’Office - Dépenses + 28 000.00 €
45412 Travaux Exécutés d’Office - Recettes + 28 000.00 €
21534 Réseaux d’électrification + 19 712.96
TOTAL GENERAL + 28 000.00 € + 28 000.00 €
Je vous remercie. Ce rapport est adopté à la majorité.
Fin de l’ordre du jour à 19h06
On a donc balayé l'ensemble, c'était ce que j'appellerais ce conseil de rattrapage qui clôt nos travaux.
Je vous remercie d'avoir pu vous libérer. Si j'ai décidé d'avancer l'horaire, c'est aussi par respect pour
nos agents de la collectivité qui ont été, sur le dernier conseil, sollicités en heures tardives et qui vont
avoir les deux week-ends qui viennent à être bien sûr sur la brèche avec les élus que nous sommes.
Donc je vous remercie, je vous donne rendez-vous et avant peut-être un petit mot de Patrick
Néhémie.
M. Néhémie : Oui, je veux préciser que, outre le conseil précédent et les deux journées de scrutin, de
nombreuses personnes ont été également mobilisées au moment de la mise sous pli il y a très peu de
temps. C'était en tout début de semaine, une séance qui s'est terminée à 23h00. Donc on ne
souhaite pas trop solliciter les agents en dehors des heures de service.
Mme Bohatier : Alors moi, c'est pour quelque chose de complètement différent, le sujet un peu
épineux du SSIAD. Ce matin, nous avons eu un CA au niveau du SSIAD à Ceyrat. Vous n'êtes pas sans
savoir que chaque année, normalement, le SSIAD demande à chaque commune participant au SSIAD
une subvention permettant d’aider cette structure. J'avais cru comprendre qu’en 2025 la commune
avait acté de participer et de donner la subvention qui avait été mandatée pour ce genre de choses.
Et ce matin, on nous a avertis que la commune de Beaumont n'avait pas validé la subvention que je
croyais acquise au niveau de la commune de Beaumont pour l'année 2025. Donc je voulais savoir où
est passé l'argent ou ce qu'il advient de cette subvention qui devait être versée, qui n'a pas
été versée. Alors, désolé ça va peut être plomber la soirée.
M. Le Maire : Oh, il y a pas de raison. Les engagements pris par la commune et le CCAS
seront honorés. Donc il n’y a aucune raison, ça sera mandaté lorsque le moment sera venu. Mais je
ne partirai pas avec l'argent qui est prévu pour le SSIAD si c'était ça la question, je rassure tout le
monde. Soyez tranquille, dormez paisiblement.
M. Martin : Oui, je rebondis simplement sur l'horaire du Conseil municipal. Nous n’avons bien
évidemment jamais fait de remarques particulières quant à l'avancement de l'horaire et on le
comprend tout à fait. D'ailleurs, notre groupe est au complet et on a su s'adapter à ce changement
d'horaire que l'on comprend bien évidemment. Juste moi, c'était une question diverse, plus qu'une
question, une remarque diverse. J'ai interpellé Monsieur Durantin tout à l'heure avant le Conseil
13municipal l’avenue du stade est en train de se dessiner après 2 ans d'esquisses pour rester dans la
métaphore, et ça laisse apparaître une interrogation chez moi. On voit la piste cyclable côté gauche
quand on descend, donc elle sera dans le sens montant. Bon, ça pourquoi pas. Ça motivera les plus
sportifs d'entre nous à la prendre dans ce sens-là. Par contre, côté descendant, côté droit, on voit
comme des sortes d’îlots se dessiner avec un trottoir un petit peu élargi. Donc ma question est
double. C'est pas une question, mais soyons vigilants il y a une fréquentation importante dans cette
avenue du stade. On voit énormément de véhicules passer, à des heures concentrées certes, mais on
voit beaucoup de véhicules passer. J'avais déjà alerté, quand on a été tous là sur une présentation de
la Métropole qui nous disait que c'était un quartier résidentiel où il y avait peu de passages. Non,
c'est faux, il y en a énormément, notamment à 17h, 18h, 19h, au moment du foot, du tennis, etc. Et
là, ce qui se dessine, c'est qu’un seul véhicule pourra passer. Ou alors je me trompe peut-être, mais
ça va générer des croisements très restreints, limités, pour ne pas dire à mon sens impossibles si on
souhaite respecter la piste cyclable qu'il y a dans le sens montant. Pour moi cela créer un danger ou
un manque ou une déviance d'utilisation de l'espace urbain. Ce n’est pas le but qu'un véhicule
empiète sur la piste cyclable pour monter, pour laisser passer le véhicule qui descend parce qu'on l'a
forcé à passer par le milieu. Donc je demande juste à Monsieur Durantin d’être très vigilant, peut-
être d'aller voir sur place, de remesurer. J'imagine que la Métropole n’a pas cette volonté de
persécuter les habitants du quartier. Néanmoins, je pense que deux véhicules ne pourront pas se
croiser. Et bon, ça me paraît gênant. Alors je comprends qu'on veuille limiter le trafic. Mais faut aussi
penser aux habitants. On peut limiter, ralentir le trafic par d'autres moyens que celui qui est utilisé là.
M. Durantin : Bon, rassurez vous, j'y suis toutes les semaines pour la réunion de chantier. J'ai eu
cette impression également d'étroitesse. Par contre, la voie, on l'a mesurée, elle fait 5 m, ce qui est
complètement en accord avec une vitesse pour une rue qui a une vitesse de 30 km/h. Donc
normalement ça passe. C'est les caractéristiques d'une rue à 30 km/h dont le minimum est 4m50,
elle fait 5 m.
M. Martin : On est d'accord que la piste cyclable elle va être isolée ? On ne sera pas juste sur une
bordure différence de couleur ? Il y aura vraiment une bordure qui empêchera le véhicule
d'empiéter ? Parce que la facilité serait accidentogène. Après, on verra sur le terrain.
Mme Molle : On était à la même réunion cet après-midi du SSIAD avec Madame Bohatier. J e voulais
simplement vous poser une question parce que j'avais cru comprendre que vous étiez présent aux
États généraux des services publics territoriaux à la Maison du Peuple et que vous étiez engagé, je
crois, à participer à ce Conseil syndical du 10 mars. J'étais assez surprise de ne pas vous y voir.
M. Le Maire : Je ne sais pas qui vous a rapporté ces éléments parce que le 10 mars, je n'étais pas
disponible. J'avais indiqué que j'irai à la rencontre des personnels. On a d'ailleurs eu un échange de
mails avec la directrice et je lui ai dit qu'il me semblait normal que les maires aient des contacts avec
la Présidente parce qu’il y a quand même une Présidente. Donc c'est quand même un peu curieux
comme fonctionnement. Elle en a pris acte. La réunion était d'abord prévue donc à 18h00 ou 18h30,
c'était difficile. Ils ont changé l'heure hier pour aujourd'hui, et moi j'ai eu un échange avec et c'est
d'ailleurs lui qui m'a appelé, Christophe Vial qui m'a dit « qu'est ce que tu vas faire ? » Je lui dis
« moi je ne peux pas, j'ai des rendez-vous, ». Donc enfin on est prêt à participer à des choses, mais on
ne répond pas à des réquisitions. Un rendez-vous ça se planifie. Moi, j'ai donné les coordonnées du
secrétariat de la mairie lorsque j'étais à la rencontre que vous évoquez. Je l'ai confirmé par mail et
14j'attends qu'il y ait une rencontre. En revanche, ce que j'ai dit, c'est que je n'irai pas seul parce que ce
n’est pas Beaumont qui est en cause. Dans ce problème du SSIAD, je le répète une énième fois, ce
n’est pas la situation de Beaumont qui est la plus en difficulté. Nous avons un SAD, c'est l'ensemble
de l'entité. Et d'ailleurs, dans le courrier que nous avons reçu ce matin, Madame Molle, vous l'avez
reçu en tant qu'administratif d'une structure finistérienne, il est fait état de raccrocher quelque
chose à Ceyrat. C'était la première fois que j'en entendais parler, mais ce n’est pas le Maire de
Beaumont, quel qu'il soit d'ailleurs, celui d'aujourd'hui ou celui de demain, qui va gérer les affaires
de Ceyrat. Je crois a un moment donné, il faut sortir le train d'atterrissage, regarder la piste et se
poser avec un peu de réflexion, arrêter de raconter n'importe quoi. Parce que dans ce courrier, j'ai
aussi appris que la lettre d'intention qui avait été vis-à-vis de la GSA par les personnels l'avait été
sous la contrainte du Directeur de l'époque. C'est ce qui est écrit. Elles avaient reçu des pressions,
donc on en découvre tous les jours. Il y a un moment où il faudra arrêter de colporter tout et
n'importe quoi sur le SSIAD parce qu’au final, c'est un très mauvais service que l'on rend à cette
structure qui a vraiment un rôle social sur la commune. Mais je le redis, il me serait apparu de bonne
gestion que la directrice qui a pris ses fonctions, il y a maintenant un certain nombre de mois, même
d'années, c'était l'année dernière, soit venue rencontrer la directrice du CCAS de Beaumont. On ne
sait jamais, en travaillant ensemble, en se parlant, on a plus de chance de se comprendre et que la
présidente vienne rencontrer les différents maires, ce qui n'a jamais été le cas non plus. Aujourd'hui,
ils s'étonnent que les choses ne se passent pas comme ils les ont imaginées, à des moments
différents de temporalité. Je souhaite bonne chance au SSIAD parce qu’encore une fois, c'est un
service utile à nos populations. Mais dans cette affaire, ce n’est pas la commune de Beaumont qui est
la plus en difficulté, ce sont celles de Saint-Genès-Champanelle et de Ceyrat. Parce que nous, le SAD,
nous l'avons, il fonctionne très bien et j'en remercie et j'en félicite, à chaque fois que j'en ai
l'occasion, les équipes du CCAS qui sont parfaitement mobilisées sur ce service.
Mme Molle : Oui, sauf qu'en fin de compte, ce n’est pas une histoire de problème de Beaumont,
Ceyrat ou Saint-Genès-Champanelle. Nous sommes quand même un syndicat qui était sur ces trois
communes, sauf qu'on a eu toujours l'impression que les choses se sont passées en dehors de ce
Conseil syndical, avec des informations qui ne nous sont jamais remontées au sein du Conseil
syndical et que les maires avaient des informations qui ne nous remontaient pas. Ce qui fait que le
temps est passé et on est arrivé au 31 décembre de cette année où, en fin de compte, tout a été
bloqué parce que c'était la date finale, alors qu’il avait été décidé de procéder peut-être autrement,
de se donner encore 2 ans pour essayer justement de faire ce SAD mixte sur le canton, donc vous
voyez, je pense que vraiment il y a eu une mésentente.
M. Le Maire : Je ne suis pas d'accord, il n’y a pas eu de mésentente. Le SSIAD a une légitimité à
l'origine, c'est celle des trois communes. Les représentants des communes, ce sont leurs maires.
Quand le SSIAD fait des réflexions, encore qu’elles sont limitées, puisque moi je n'ai jamais vu de
présentation d'un projet alternatif porté par le SSIAD. Dans le SSIAD, il y a une présidente, il y a un
conseil, un bureau, un conseil d'administration. Ils savent s'entourer de conseils pour esquisser des
contentieux, mais pas pour proposer des choses. Et c'est ça la problématique. Parce que si nous
avions eu, avec mes collègues maires, on s'en est souvent fait le reproche, les informations issues
directement du binôme président direction. Donc voilà, c'est aussi ça qu'il faut savoir dire et
affirmer.
Mme Molle : Je suis d'accord avec vous, mais c'est la mésentente justement qui s'est passée.
15M. Le Maire : Mais il n’y a pas eu de mésentente.
Mme Molle : Il y a eu quand même une mésentente, on le ressent et nous, on l'a vécu au sein du
Conseil syndical. Et c'est vrai que ça nous navre énormément que les salariés soient quand même mal
parce que justement ils ne savent toujours pas comment ça va se passer. On est toujours en attente
et c'est vrai que ça met à mal tout le monde et même les patients qui sont concernés par ces
services-là. Le SSIAD est très sain. Là on vient de voter le rapport d'activité, les finances. Il est plus
que sain avec un reste de plus de 100 000€. Ça fait quand même mal au cœur lorsque l’on voit qu'un
service public qui a été bien géré puisse partir avec 100 000€ qui vont partir peut être dans un service
privé. Moi, je trouve que c'est pas normal et je pense que là il y a eu cette prise de conscience qu'on
pouvait présenter quelque chose d'autre, se donner 2 ans pour pouvoir le présenter, ça marchait
ou ça marchait pas et on a l'impression qu'il y a eu quand même un blocage des communes qui a
empêché ça.
M. Le Maire : Les communes n'ont pas eu d'informations du SSIAD et je rebondis sur ce que vous
venez de dire. S'il y a un résultat de 100 000€, je suis un peu interrogatif sur le fait que le SSIAD
demande de l'argent aux communes parce que ça va être pour complémenter la réserve qui existe et
donc la transférer au privé.
Mme Molle : Mais ça c'est la cotisation annuelle normale de demander aux communes.
M. Le Maire : Mais quand il y a un reliquat, que cette somme-là vient des communes, on peut peut-
être la reverser aux communes. De toute façon, vous l'avez entendu sur ce qui a été engagé dans la
discussion, parce que c'est pas un mariage là qui a été décidé, c'est une discussion visant au
rapprochement sur lequel il y a deux ans de travaux. Donc il faudra mettre à profit s'il y a une
solution meilleure qui intervient. Je ne doute pas que l'équipe municipale qui sera en place à partir
de la fin du mois prenne cette option, mais que cette option là soit travaillée. Je n’ai jamais vu nulle
part un Conseil d'administration qui était en roue libre. Je m'excuse de le dire comme ça parce que
c'est comme ça que ça a fonctionné.
Mme Molle : Je pense qu'ils ont commencé à travailler sur ce sujet-là, il est presque à finaliser,
sauf qu’en fin de compte, ils n’ont jamais eu l'occasion, à la limite, d'aboutir, pensant tout le temps
qu'en fin de compte on leur proposait en leur disant "Ben non, ça sera comme ça." Et ça nous était
présenté souvent comme ça, Madame Bohatier, je pense en Conseil syndical.
Mme Bohatier : Et effectivement, fin décembre ou début janvier, je ne sais plus, on a eu une
présentation d'un tableau qui nous a éclairé complètement sur les possibilités à venir de ce SSIAD.
M. Le Maire : Mais Madame Bohatier les possibilités, on les connaît depuis le début, depuis que la loi
a été votée par le Parlement. Et c'est à partir de ce tableau qu'il eût été utile et nécessaire que le
SSIAD se saisisse, fasse des analyses territoriales avec les communes de Pérignat, avec les communes
d'Aubière, pour élargir le périmètre, voit avec les partenaires Agessa et donc Aézio quels étaient
leurs projets, et de proposer quelque chose. Mais le tableau, enfin, je veux dire désolé, mais ils ont
découvert l'Amérique. Le tableau, il existait dès le départ.
Mme Bohatier : Le tableau où, effectivement, en interne, en structure de SSIAD, on pouvait
continuer à travailler dans le secteur public. Et là, fin décembre, on a eu cette ouverture de
16possibilités. Malheureusement, le temps était imparti. Et ce qui a pu être fait n'a jamais été validé ni
présenté. C'est là le problème.
M. Le Maire : ça n'a jamais été abouti, ça n'a jamais été présenté aux communes.
Mme Bohatier : Parce qu’il a fallu qu'on découvre cette autre possibilité qui existait déjà depuis
longtemps. Parce que je me souviens, à l'époque, Monsieur Gory avait déjà évoqué cette
hypothétique évolution du SSIAD que peut être on a pris à la légère, mais malheureusement, en
décembre, on a découvert cette chose-là.
M. Le Maire : Madame Bohatier, enfin, je ne veux pas parce que c'est trop facile de tirer sur une
ambulance. Mais c'est la faute à qui ? Qui a découvert ça au mois de décembre? Depuis plus de 2 ans
que le processus...non, mais il faut s'interroger sur les bonnes raisons. Depuis deux ans, le processus
était lancé parce que la loi, alors j'ai plus en tête la référence de la loi et la date à laquelle elle a été
adoptée puis promulguée, mais ça ne date pas de quatre matins. Il y a eu des réunions, il y a eu des
présentations à l'ARS qui ont été faites. Donc écoutez, de toute façon, on ne va pas régler le
problème ce soir. C'est un problème qui sera à prendre en compte par la prochaine équipe
municipale parce qu’elle est importante. Je dis que la commune de Beaumont a beaucoup de chance
d'avoir le CCAS qu’il a et qui fonctionne d'une manière tout à fait remarquable.
Mme Molle : Mais ça n'a rien à voir avec le SSIAD. Vous faites le mélange du CCAS de Beaumont qui
est si formidable, ça n'a rien à voir. Le SSIAD, c'est des soins.
M. Le Maire : Le SSIAD, quelle différence de soins? C'est de l'aide soignante.
Mme Molle : C’est du soin ne soyez pas...moi, je trouve que vous avez une façon de parler de ces
employés du SSIAD qui sont très sérieux, qui ont fait évoluer, qui sont professionnels, mais j'ai
l'impression que vous les sous considérez.
M. Le Maire : Vous interprétez, ce qui est prévu dans la loi, c'est de s'appuyer sur un SAD. Donc nous
avons un SAD que nous pouvons créer par rapport au SAD, on peut bâtir dessus, les autres
communes n'ont pas de SAD et c'est là où est la difficulté. Donc pour moi, je dis que la commune de
Beaumont est en situation, on va dire, plutôt de force parce qu'elle a un SAD et un SAD solide, parce
qu'en plus il est équilibré financièrement, ce qui est rarissime sur le Département du Puy-de-Dôme et
sur le reste de la France. Moi, j'ai aucun propos qualitatif sur les personnels. Je connais ceux de
Beaumont, ils sont de grande qualité, mais ils font de l'aide à la personne et ceux du SSIAD font du
soin. Je suis d'accord, mais ça complètement.
Mme Molle : C'est le but de la réforme, c'est de réunir de l'aide à domicile et des soins à domicile.
M. Le Maire : Ce n’est pas une réunion, on va dire de n'importe quelle manière, c'est une réunion
dans laquelle le maillon central est le SAD. Ça, vous en êtes d'accord ? Vous l'acceptez ça?
Mme Molle : La réponse, c'est de créer un SAD.
M. Le Maire : Non ce n’est pas de créer un SAD.
17Mme Molle : C’est de créer un SAD mixte qui fasse du soin et de l'aide à domicile.
Mme Bohatier : Donc ça serait très simple de réunir le CCAS et le soin.
M. Le Maire : Le but c'est d'intégrer sur un SAD du soin à la personne. Voilà, et là-dessus, je mets au
défi quiconque de venir me prouver le contraire, que le SAD de l'Artière a présenté un projet a eu un
rapprochement, à un opérateur mutualiste ou privé qui intégrerait ces choses-là, ça n'a jamais été
fait. Voilà, on en est là aujourd'hui. C'est un sujet dont il faudra s'emparer. Je vais clôturer notre
réunion de ce soir, je vous remercie de votre présence et je vous dis rendez-vous à dimanche puisque
nous aurons l'occasion de nous croiser autour des bureaux de vote. Merci, bonne soirée.
M. Le Maire lève la séance à 19h32
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