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Document publié le Jeudi 22 octobre 2026
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Hérault - 2026 10 22 300 Recueil special n°300 du 22 octobre 2026)
Thèmes du document : Sécurité publique, Justice et droit, Libertés publiques,
EX PRÉFÈTE
DE L'HÉRAULT
Liberté
Egalité
Fraternité
RECUEIL DES ACTES
ADMINISTRATIFS
Recueil spécial n° 300 du 22 octobre 2026
Direction des sécurités
Arrêté n° 2026.10.DS.0741 portant couvre-feu pour les mineurs non accompagnés dans certains secteurs de la ville de Montpellier pour la période du 23 au 25 octobre 2026.
Arrêté n°2026.10.DS.0743 portant couvre-feu pour les mineurs non accompagnés dans certains secteurs de la ville de Béziers pour la période du 23 au 25 octobre 2026.PRÉFÈTE
.
DE
L'HERAULT
|
|
Cahinet
Liberé
Direction des Sécurités
ralité
r
1
se
Frasereité
Bureau de la sécurité intérieure
Montpellier, le 22/10/2626
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N° 2026.10.DS.0741
portant couvre-feu pour les mineurs non accompagnés dans certains secteurs de la ville de Montpellier
pour la période du 23 au 25 octobre 2025
La préfète de l'Hérault
Officier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
Vu
le
code
général
des
collectivités
territoriales,
et
notamment
ses
articles
L.
2212-2,
L.
2214-4
et
L. 2215-1; Vu le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L. 211-1 et suivants ; Vu le code général de la propriété des personnes publiques, et notamment son article L. 2122-1; Vu le code pénal, et notamment ses articles 131-13, 222-32, 431-3 et suivants, 431-9 et suivants, R. 610-1, R. 610-5,R. 444-4
et R. 644-4
;
Vu le code de procédure pénale ; Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à
l'organisation et à l'action
des services de l'État dans les régions et départements ; Vu le
décret
de
Président
de
la
République
en
date
du
2
décembre
2025
portant
nomination
de
Madame Chantal
MAUCHET en qualité de Préfète de l'Hérault
;
Vu
l'appel
à
manifestation
dans
la
commune
de
Montpellier
lancé
via
les
réseaux
sociaux
pour
l'Acte
II
« contre
la vie
chère »
le 24 octobre 2026 et
la
déclaration
de
manifestation
déposée
le
22
octobre 2026,
hors des délais
réglementaires, par FO
ESR / A.
DESOUTTER et S.
RAYNAUD pour la journée du samedi 24
octobre 2026 ; Vu
les
graves
troubles
à
l'ordre
public,
les
dégradations
de
biens
publics,
les
atteintes
aux
personnes
et
notamment aux fonctionnaires des forces de sécurité intérieures, ainsi que les scènes de pillage survenues à Montpellier lors du mouvement de contestation du samedi 17 octobre 2026 ; Considérant que l'article L.
211-1
du code de la sécurité intérieure prévoit que les organisateurs de toutes
manifestations adressent à
la préfète de département une déclaration contenant les mentions prévues à
l'article L. 211-2 du code
; que la préfète peut prononcer l'interdiction d'une telle manifestation si elle est
de nature à troubler l'ordre public en application des dispositions de l'article L. 211-4 du même code ; Considérant qu'en application de l'article L. 211-2 du code de la sécurité intérieure (CSI), la déclaration doit être faite au représentant de l’État dans le département en ce qui concerne les communes où est instituée la police d'État, trois jours francs au moins et quinze jours francs au plus avant la date de la manifestation ; qu'au-delà du délai réglementaire, la manifestation est regardée commeillicite au sens de l'article 431-9.du code pénal, alinéa 1° et 2° ;
1/6Considérant en l'espèce qu'un appel à manifester a été lancé sur les réseaux sociaux pour une manifestation non déclarée pour l'Acte Il « contre la vie chère » le samedi 24 octobre 2026 à Montpellier ; qu'en outre, une déclaration de manifestation a été adressée par monsieur Desoutter et madame Raynaud tardivement le 22 octobre 2026 pour la même date du 24 octobre 2026 ; Considérant le contexte de protestation sociale est particulièrement vif dans le département de l'Hérault depuis plusieurs semaines ; que le 29 septembre 2026 a eu lieu une manifestation
intersyndicale déclarée
avec Un
itinéraire traversant
le centre
historique de
Montpellier
; que cette journée de
mobilisation
s'est
illustrée
par
des
blocages
filtrants
dans
certains
établissements
scolaires
du
département
et
par
des
dégradations dans l’Écusson, notamment par tag de bâtiments institutionnels et historiques
; que s'en est
suivie une déambulation dans Montpellier totalisant 4 500 participants ; Considérant qu'une
deuxième journée
de
mobilisation
intersyndicale
a
eu
lieu
le
mardi
6
octobre
2026,
suite à déclaration
régulière, pour une déambulation entre 13h00 et 16h00, entre la
place du Peyrou et la
place des Martyrs de la résistance devant la préfecture de l'Hérault, en traversant l'Écusson par la Place de la Comédie et là rue de la loge ; que si l'estimation de participation des organisateurs faisait état de 1 000 personnes
dans
la
déclaration,
ce
sont
8 000
personnes
qui
ont
déambulé
dans
le
centre-ville
de
Montpellier ; qu'une dispersion désorganisée des manifestants depuis la place des Martyrs de la résistance, au centre de l’Écusson, a conduit les forces de sécurité intérieure à briser leur dispositif pour assurer un maintien de l'ordre à l'échelle du quartier entier lorsqu'il était fondé sur la prévention des troubles à l'ordre public sur les axes principaux de l’Écusson
; que dans ce cadre, les forces de sécurité intérieure ont été
prises
pour cible de provocations verbales, de jets de
projectiles et de
refus
réitéré des
manifestants de
quitter l'Écusson sans causer de dégradations sur les commerces ; Considérant que le 8 octobre 2026, une troisième manifestation était déclarée en préfecture, partant de la place du Peyrou et vers la place des Martyrs de la résistance, en passant par le boulevard du
jeu de paume,
le
boulevard
Victor
Hugo,
la
rue
de
la
République,
la
gare
Saint
Roch,
la
rue
Maguelone,
la
place
de
la
Comédie, la rue de la loge, et la
place Jean
Jaurès ; qu'en raison des troubles à l’ordre public observés dans
l'Écusson
le
6
octobre
2026,
et
des
incidents
graves
qui
se
sont
produits
le
8
octobre
en
matinée,
notamment sur Montpellier avec des feux de poubelles et des jets de projectiles sur les forces de l'ordre et l’utilisation
d'engins
pyrotechniques
et
inflammables, j'ai
décidé
d'interdire
tout
rassemblement
dans
l'Écusson
à
Montpellier
la
journée
du
8
octobre
entre
12h00
et
23h00;
qu'à
partir
de
15h45,
un
rassemblement sauvage avec une partie de manifestants visages volontairement dissimulés a provoqué des heurts avec les forces de sécurité intérieure ont eu lieu dans le centre-ville de Montpellier, aboutissant à 19 interpellations ; Considérant
que
le
13
octobre
2026,
une
quatrième
mobilisation
intersyndicale
était
déclarée
en
préfecture
; que la déambulation différait des déclarations précédentes en ce que la fin de trajet à partir
de la gare Saint Roch s'éloignait de l’Écusson et ne justifiait pas la prise d'un arrêté préfectoral
pour en
interdire
l'accès
; que
malgré
une
arrivée
effective
place
Zeus
des
7 000
participants
dans
le
quartier
Antigone, une manifestation sauvage s'est mise en place à
partir de 15h30 sur la place de la Comédie, au
sein
de
l'Écusson,
mobilisant
les
forces
de
sécurité
au-delà
des
engagements
précédents
; que
2
500
individus
convergeaient
vers
les
forces
de
l'ordre
positionnées
pour
protéger
le
centre-ville
et
plus
particulièrement l’Écusson, subissant de
nombreux jets de projectiles et de provocations ; qu'à l’occasion
de cette manifestation, 9 manifestants étaient interpellés par les forces de l'ordre pour
jets de projectiles sur
les forces de l’ordre et détention d'engins pyrotechniques ; Considérant que
la
manifestation déclarée, le 17 octobre 2026 à Montpellier a rassemblé 35 000 personnes
dont 5000 casseurs, pour certains, présents dès 12h30 sur la
place de la Comédie en formation black bloc,
cagoulés, vêtus de noir avec des gants coqués et des capuches proférant des slogans anti-police ; que dès le début
de
la
manifestation
« classique »
des
tirs
de
mortier
issus
des
manifestants
black
bloc
ont
été
effectués
; que
dès
le
début de
la
manifestation
les
boutiques
Bouygues Télécoms et JD
Sport,
place
du
triangle, entre la
place de la Comédie et le centre commercial du
Polygone, ont été prises d'assaut par les
2/6casseurs et pillées ; que vers 16h00 un groupe de casseurs s’est avancé devant le Polygone avec le mot d'ordre de « tout casser » et un autre groupe de black bloc, détaché du cortège, est allé incendier le dessous de la gare
SNCF
Saint
Roch,
rue Jules
Ferry
; qu'à 16h45,
lors de
l’arrivée
du
cortège
place
de
la
Comédie, des
fumigènes noirs ont été lancés à hauteur de la fontaine des Trois
Grâces avec la formation de plusieurs
groupes de black bloc dont un de ces groupes s'est dirigé vers les Halles Laissac et a pillé le Carrefour Market situé en face des halles ; que parallèlement d'autres black bloc arrachés des morceaux de chaussée rue de la Loge pour en faire des projectiles pour les lancer sur les forces de l'ordre ; qu'à 17h15, le cortège qui n'est plus que composé de profils à
risques, casseurs et black bloc, se dirigeait vers le
Polygone et mettait le feu à la.
terrasse du glacier Häagen
Daz ; qu'un groupe de casseur s'est attaqué au
Monoprix, place de la Comédie,
fracassant la vitrine et livrant le magasin au pillage ; que le magasin Footlocker de l’autre côté de la place de la Comédie
était
également
attaqué
et
pillé
et
que
le
Mac
Donald
situé
à
côté
faisait
l'objet
d'un
début
d'incendie ; Considérant qu'en dépit de l'arrêté d'interdiction de manifestation dans l'Écusson, des groupes de black bloc, comprenant
4
000
individus,
vont
tenter
de
remonter
vers
la
préfecture ;
que
l'usage
des
bombes
lacrymogènes et les manœuvres des forces de l’ordre ont réussi à
réduire leur nombre à 300 ; que lors du
reflux des black bloc, un groupe de plus de 1 000 individus ont reformé et attaqué la boutique Hermès, tenté ensuite d'incendier les parasols des brasseries de la Comédie et tirait de nombreux mortiers en direction des forces de l’ordre ; Considérant qu'ainsi, sur cette mobilisation du 17 octobre 2026, une cinquantaine de commerces a fait l'objet ‘d'une
attaque
et
quinze
ont
été
littéralement
pilés
; que
les
magasins
de
téléphonie,
Orange,
allée Jules
Milhau, Bouygues télécoms et Free au Triangle, ont été pillés et ravagés ; que les magasins de sport, Intersport et JD, allée Jules Milhau, Foot Locker, place de la Comédie, ont été pillés et saccagés ; que la vitrine du magasin de vêtement pour enfants « Sergent Major » rue de la Loge a été dégradée ; que rue Jean Moulin le magasin
de
vêtements
de
sport
Courir,
le
magasin
Doc
Martens
et
celui
de
vêtements
pour
homme
DEWATCHER ont été pillés et saccagés ; que le commerçant du magasin DEWATCHER
a été pris à partie par
les
pilleurs
qui
l'ont
blessé
; que
la
boutique de vêtements
North
Face,
boulevard
du Jeu
de
Paume
a
été
également pillée ; que de nombreux établissements bancaires ont été attaqués : le Crédit Agricole, allée Jules Milhau, a eu son DAB dégradé, la Société Générale, Esplanade Charles de Gaulle et place de la Comédie a eu ses
DAB
détruits,
la
Caisse
d'Epargne,
place
Molière,
a
vécu
une tentative
d'effraction
ainsi
que
le
Crédit
Mutuel, le Crédit Lyonnais et la banque Dupuy de Perseval, et les DAB du Crédit Agricole, rue du Faubourg de la
Saunerie
et
de
la
Banque
Populaire,
boulevard
du
Jeu
de
Paume
ont
été
dégradés ;
que
plusieurs
commerces de bouche ont été également la cible des casseurs, la terrasse de Häagen Dazs a été incendiée, le revêtement du sol de la terrasse du Bistrot Régent Grill a été détruit et utilisé pour fabriquer des projectiles ; les parasols du
restaurant «la Cantine »
boulevard
Sarrail
et de la crêperie, place de la. Comédie ont été
incendiés, le monoprix de la place de la Comédie a vu ses vitrines réduites en
miettes avant d'être pillé, le
Carrefour Market aux halles Laissac a été pillé ; que plusieurs dégradations ont été constatées, comme des impacts de projectiles sur les vitrines de plusieurs commerces, la librairie Sauramps, le
Game Jutsu,
la Brasserie
du Corum ; que les ascenseurs aériens de la station de tramway Corum ont été vandalisés et brisés et de très nombreux tags hostiles (ACAB, 1312, fuck les banques, fuck le 17, Macron dégage, Macron
Meurt, mort aux
fachos...) ont émaillé le parcours des casseurs sur les façades et vitrines de commerces, établissements publics et bâtiments divers ; que lors de cette manifestation, les forces de l'ordre ont été la cible de multiple jets de projectiles et de mortiers par les manifestants hostiles, blessant ainsi 48 policiers ; que 69 manifestants ont été interpellés par les forces de l'ordre ; Considérant qu'il
ressort de la
mobilisation du 17 octobre 2026 que des
risques de déambulation sauvage
dans
le
centre-ville
de
Montpellier
à
l'issue
de
la
manifestation
sont
à
craindre
; que
par
conséquent,
de
nouveaux troubles
à
l'ordre
public
sont
à
prévoir
dans
le
centre-ville
de
Montpellier,
cible
d'action
de
contestations
violentes
; qu'un
rassemblement
dans
le
centre-ville
de
Montpellier
pourra
notamment
donner lieu à de nombreuses dégradations de commerces, de mobiliers urbains, des tags, et des prises de position hostiles envers l'État et les forces de l'ordre ; que le secteur de l'Écusson comprend de nombreux commerces qui drainent une population importante et plus particulièrement le samedi après-midi ;
3/6Considérant entre outre que depuis le début de la mobilisation lycéenne et étudiante, un grand nombre de violences et de dégradations ont été constatées ; que certains manifestants participant aux manifestations déclarées depuis le 06 octobre, vêtus de noir et le visage dissimulé malgré les arrêtés préfectoraux interdisant le port d'équipements de protection
individuelle et d'objets détournés de leur fonction, ont constitué des
barrages à
l'aide de palettes et de barrières de sécurité ; que des projectiles ont été jetés en direction des
policiers; que
ces
fauteurs
de
troubles,
qui
ont
infiltré
les
cortèges
des
manifestations
intersyndicales
déclarées
précédemment
citées,
peuvent
chercher
à
profiter
d'autres
mouvements
sociaux
pour
réitérer
leurs méfaits ; Considérant que depuis plusieurs jours, il est observé üne hausse significative des ventes dans les armureries du département de l'Hérault, notamment pour les armes non réglementées, faisant craindre une montée de la violence lors des mobilisations à venir, dont celle du 24 octobre 2026 ; Considérant par ailleurs que la posture Vigipirate au niveau « vigilance renforcée » nécessite de renforcer la surveillance aux abords des bâtiments institutionnels, le contrôle des accès des personnes, des véhicules et des
objets
entrant
dans
les
bâtiments
accueillant
du
public
et
la
surveillance
et
le
contrôle
des
rassemblements (manifestations religieuses, politiques, sportives, culturelles) ; que le renforcement de ces mesures implique une mobilisation importante des forces de l’ordre ainsi que des polices municipales ; Considérant qu'au cours de cesjournées de troubles graves, plus d’une dizaine de mineurs a été placée en garde à vue après interpellation pour participation aux pillages et aux violences évoquées supra ; Considérant
que
les
personnes
mineures
constituent
une
population
fragile
qui
doit
faire
l'objet
d'une
attention particulière ; Considérant
que,
dans
ces
circonstances,
eu
égard
au
contexte
d'une
part,
aux
moyens
de
sécurité
publique pouvant être alloués d'autre part, il existe un risque avéré de trouble à l’ordre public ; Considérant qu'il appartient à l'autorité investie du pouvoir de police administrative de concilier l'exercice du droit de
manifester
avec
les
impératifs de
l'ordre
public
; que
dans
ce cadre,
elle
se
doit
de
prendre
les
mesures nécessaires, adaptées et proportionnées de nature à prévenir tant la commission d'infractions que .
les troubles à l'ordre public ; Considérant
que,
dans
ces
conditions
et
compte
tenu
de
l'extrême
violence
des
faits
constatés
à
Montpellier
et,
en
particulier,
dans
son
centre-ville,
qui
présentent
Un
caractère
insurrectionnel,
la
limitation
des
déplacements
des
personnes
mineures
non
accompagnées
sur
une
période
de
temps
circonscrite
est
de
nature
à
faire
cesser
les
troubles
graves
à
l’ordre
public
; que,
dès
lors,
l’édiction
d'une
mesure
restreignant
la
circulation
des
personnes
mineures
non
accompagnées,
sauf
motif
légitime,
au
sein
du
centre-ville
de
Montpellier
apparaît
nécessaire,
adaptée
et proportionnée,
sans
préjudice de la possibilité de mettre fin à cette mesure si l'évolution de la situation le permet
;
Sur proposition de la secrétaire générale de la préfecture de l'Hérault ;
ARRÊTE
Article
1:
DU
vendredi
23
octobre
2026
22h00
au
samedi
24
octobre
2026
06h00,
et
du
samedi
24
octobre
2026
20h00
au
dimanche
25
octobre
2026
06h00,
la
circulation
des
mineurs
non
accompagnés
est
interdite
à
l'intérieur du
secteur
du
centre-ville
de
Montpellier, dont
le
périmètre est
annexé
au
présent arrêté, devant s'entendre comme étant celui compris à
l’intérieur de
la
limite formée
par le cours Gambetta, la place Saint-Denis, la rue du Grand Saint-Jean, le boulevard de Strasbourg, la rue Farges, la rue Isidore Girard, l'avenue du Pont Juvenal, la rue Bayard, l'avenue des États du Languedoc, l'avenue Henri Frenay, la place Paul Bec, le boulevard d'Antigone, l'allée de la Citadelle, l'avenue de Nîmes, la rue Bernard Délicieux, la rue Daniel Sage, la rue Proudhon, la rue Lakanal, la rue de la Cavalerie, le quai du
4/6Verdanson,
la rue
Jeanne
Jugan,
la rue Lakanal, la rue de la Tuilerie, la rue Sainte-Lucie, la rue du professeur
Henri Serre, la rue Bonnard, la rue du Faubourg Saint-Jaumes, la rue du Jardin de la
Reine, rue du Carré du
Roi, rue Eugène Varlin, l'avenue d'Assas, la rue Hilaire Ricard, la rue Baumes, la rue Saint-Louis. Article
2:
Toute
infraction
au
présent
arrêté
sera
réprimée
selon
les
dispositions
de
l'article
R. 644-5-1 du code pénal. Article
3:
La
secrétaire
générale
de
la
préfecture,
sous-préfète
de
l'arrondissement
de
Montpellier,
le
directeur interdépartemental
de la
police
nationale de
l'Hérault et
le
maire de
Montpellier sont chargés,
chacun en ce qui
les concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera notifié au
maire de la commune
de Montpellier et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Hérault. Article 4
: Le présent arrêté peut faire l’objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif
de Montpellier dans un délai de deux mois à compter sa publication.
La préfète
une
Chantal MAUCHET
La présente décision peut, dans le délai maximal de deux mois suivant sa notification ou sa publication, faire l'objet d'un recours administratif, soit gracieux auprès du Préfet de l'Hérault
- 34 place des Martyrs de la Résistance - 34062 MONTPELLIER CEDEX 2, soit hiérarchique auprès du Ministre
de l'Intérieur - Place Beauvau - 75008 PARIS CEDEX 08. L'absence de réponse dans un délai de deux mois vaut décision implicite de rejet.
Un recours contentieux peut également être introduit devant le Tribunal Administratif
de Montpellier — 6 rue Pitot
— 34000 MONTPELLIER dans le délai maximal de
deux mois suivant la
notification ou
la
publication de la
présente décision, ou
à compter de la réponse de l'administration si
Un recours administratif a été
préalablement
déposé.
Le
tribunal
administratif
peut
également
être
saisi
par
l'application
informatique
"Télérecours
citoyens"
accessible
via
le
site
www. telerecours.fr
5/6Périmètre du couvre-feu pour les mineurs non accompagnés à Montpellier
les 23, 24 et 25 octobre 2026
|
4
4
JER
ma
la
Citadelle
Le
périmètre devant s'entendre comme étant celui
compris à
l'intérieur de
la
limite formée
par
le cours
Gambetta, la place Saint-Denis, la rue du Grand Saint-Jean, le boulevard de Strasbourg, la rue Farges, la rue Isidore Girard, l'avenue du
Pont Juvenal, la rue Bayard, l'avenue des
États du
Languedoc, l'avenue Henri
Frenay, la place Paul
Bec, le boulevard d'Antigone, l'allée de la Citadelle, l'avenue de Nîmes, la rue Bernard
Délicieux, la rue Daniel Sage, la rue Proudhon, la rue Lakanal, la rue de la Cavalerie, le quai du Verdanson,
la
rue
Jeanne
Jugan,
la rue Lakanal, la rue de la Tuilerie, la rue Sainte-Lucie, la rue du professeur Henri Serre, la
rue Bonnard, la rue du Faubourg Saint-Jaumes, la rue du Jardin de la Reine, rue du Carré du Roi, rue Eugène Varlin, l'avenue d'Assas, la rue Hilaire Ricard, la rue Baumes, la rue Saint-Louis.
6/6PRÉFÈTE
|
:
DE L'HÉRAULT
_
cabinet
Liberté
Direction des Sécurités
Fraternité
Bureau de la sécurité intérieure
Montpellier, le 22 octobre 2026
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N° 2026.10.DS.0744
portant couvre-feu pour les mineurs non accompagnés dans certains secteurs de la ville de Béziers pour la
période du 23 au 25 octobre 2025
La préfète de l'Hérault
Officier de la Légion d’Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
Vu le code général des collectivités territoriales, et notamment ses articles
L.
2212-2,
L.
2214-4 et
L.
2215-1;
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L. 211-1 et suivants ; Vu le code général de la propriété des personnes publiques, et notamment son article L. 2122-1; Vu le code pénal, et notamment ses articles 131-13, 222-32, 431-3 et suivants, 431-9 et suivants, R. 610-1, R.
610-5,
R.
444-4
et
R.
644-4
;
Vu le code de procédure pénale ; Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à
l'organisation et à l'action
des services de l'État dans les régions et départements ; Vu le
décret
de
Président
de
la
République
en
date
du
2
décembre
2025
portant
nomination
de
Madame Chantal
MAUCHET en qualité de Préfète de l'Hérault ;
Vu
la
déclaration
de manifestation
déposée en sous-préfecture de
Béziers
le
20 octobre 2026
par l'Union
Locale CGT de Béziers pour une manifestation le 24 octobre 2026, à Béziers dont l'objet est « Augmentation du
pouvoir
d'achat
»
Vu
les
graves
troubles
à
l'ordre
public,
les
dégradations
de
biens
publics,
les
atteintes
aux
personnes
et
notamment aux fonctionnaires des forces de sécurité intérieures, ainsi que les scènes de pillage survenues dans plusieurs villes sur le territoire national et dans l'Hérault lors du mouvement de contestation du samedi 17 octobre 2026 ;
|
Considérant que l’article
L.
211-1
du code de la sécurité intérieure prévoit que les organisateurs de toutes
manifestations adressent à
la préfète de département une déclaration contenant les mentions prévues à
l'article
L. 211-2 du code ; que la préfète peut prononcer l'interdiction d'une telle manifestation si elle est
de nature à troubler l'ordre public en application des dispositions de l'article L. 211-4 du même code ; Considérant qu'en application de l’article L. 211-2 du code de la sécurité intérieure (CSI), la déclaration doit être faite au représentant de l'État dans le département en ce qui concerne les communes où est instituée la police d'État, trois jours francs au moins et quinze jours francs au plus avant la date de la manifestation ; qu'au-delà du délai réglementaire, la manifestation est regardée commeillicite au sens de l’article 431-9 du code pénal, alinéa 1° et 2° ;
1/5Considérant en l'espèce qu'un appel à manifester a été lancé sur les réseaux sociaux pour des manifestations non
déclarées
pour
l'Acte
Il
« contre
la
vie
chère »
le
samedi
24
octobre
2026
dans
le
département
de
l'Hérault
; qu'en sus de la manifestation déclarée par la CGT à Béziers, un appel à se mobiliser a été lancé sur
les réseaux sociaux pour Un rassemblement à l'issue de la manifestation déclarée à Béziers ; Considérant le contexte de protestation sociale est particulièrement vif dans le département de l'Hérault depuis plusieurs semaines ; Considérant
que
depuis
le
début
mouvement
des
lycéens,
plusieurs
lycées
à
Béziers
ont
fait
l'objet
de
blocages ; que le mercredi 7 octobre 2026, cinq jeunes étaient interpellés dans un véhicule aux abords du Lycée
Jean
Moulin
; qu'il
était
découvert
dans
le
véhicule
cinq
mortiers
d'artifices
; que
lors
de
cette
journée plusieurs containers poubelles étaient incendiés aux abords de plusieurs lycées ; qu'aux abords
du
collège Dullague, une cinquantaine d'individus qui était rassemblée ont jeté des projectiles dont un cocktail Molotov en direction des forces de l'ordre ; que lors de cette journée de nombreux messages ont circulé sur
les
réseaux sociaux
incitant
les
lycéens
à
se
rassembler
en
nombre
et
armés
; qu'au
cours
de
cette
journée 13 personnes ont été interpellées ; Considérant que la manifestation déclarée, le 17 octobre 2026 à Béziers a rassemblée 1 300 personnes ; que à l'issue de la manifestation déclarée une manifestation sauvage a pris forme dans les rues de la ville de Béziers jusqu'en début de soirée composée de 200 personnes se livrant à des violences et heurts avec les forces de l'ordre présentes ;
que le cortège sauvage a pris à plusieurs reprises la direction de sites sensibles, à savoir le
centre commercial
du
Polygone,
l'hôtel
de Ville,
le commissariat de
police et
le tribunal judiciaire ; que
les
manifestants
ont été empêchés d'accéder à
ces sites
par l'intervention
des forces
de
l'ordre
; que lors de
cette
manifestation
sauvage
trois
personnes
étaient
interpellées
pour
dissimulation
du
visage
et
tir
de
miortiers ;
‘
Considérant que
la
manifestation déclarée, le 17 octobre 2026 à
Montpellier a rassemblé 35 000 personnes
dont 5000 casseurs, pour certains, présents dès 12h30 sur la place de la Comédie en formation black bloc, cagoulés, vêtus de noir avec des gants coqués et des capuches proférant des slogans anti-police ; que dès le début
de
la
manifestation
« classique »
des
tirs
de
mortier
issus
des
manifestants
black
bloc
ont
été
effectués
; que
dès
le
début
de
la manifestation
les
boutiques
Bouygues
Télécoms
et JD
Sport,
place
du
triangle, entre
la
place de la Comédie et le centre commercial du
Polygone, ont été prises d'assaut par les
casseurs et pillées ; que vers 16h00 un groupe de casseurs s'est avancé devant le Polygone avec le mot d'ordre de « tout casser » et un autre groupe de black bloc, détaché du cortège, est allé incendier le dessous de la gare
SNCF
Saint
Roch,
rue Jules
Ferry
; qu'à
16h45,
lors
de
l'arrivée du
cortège
place de
la
Comédie, des
fumigènes
noirs
ont
été
lancés
à
hauteur
de
la
fontaine
des
Trois
Grâces
avec
la
formation
de
plusieurs
groupes de black bloc dont un de ces groupes s'est dirigé vers les Halles Laissac et a pillé le Carrefour Market situé en face des halles ; que parallèlement d'autres black bloc arrachés des morceaux de chaussée rue de la Loge pour en faire des projectiles pour les lancer sur les forces de l'ordre ; qu'à 17h15, le cortège qui n'est plus que composé de profils à
risques, casseurs et black bloc, se dirigeait vers le
Polygone ét mettait le feu à
la
terrasse du glacier Häagen
Daz ; qu'un groupe de casseur s'est attaqué au
Monoprix, place de la Comédie,
fracassant la vitrine et livrant le magasin au pillage ; que le magasin Footlocker de l’autre côté de la place de la Comédie
était
également
attaqué
et
pillé
et
que
le
Mac
Donald
situé
à
côté
faisait
l'objet
d'un
début
d'incendie ; Considérant qu'il
ressort de
la
mobilisation
du 17 octobre 2026 que des
risques de déambulation sauvage
dans
le
centre-ville
de
Béziers
à
l'issue
de
la
manifestation
sont
à
craindre
; que
la
manifestation
sauvage
annoncée le 24 octobre à
Béziers, avec la présence de profils à
risque, pourrait donner lieu
à des actes de
violence
par
mimétisme aux actes violents
réalisées dans
plusieurs villes sur
le territoire
national
lors de la
journée de mobilisation du 17 octobre dernier ; qu'un rassemblement dans le centre-ville de Béziers pourra notamment donner lieu à de nombreuses dégradations de commerces, de mobiliers urbains, des tags, et des prises de position hostiles envers l'État et les forces de l'ordre ; que le secteur du centre-ville de Béziers comprend
de nombreux commerces
qui dräinent une population
importante et plus particulièrement le
2/5samedi après-midi ; Considérant entre outre que depuis le début de la mobilisation lycéenne et étudiante, un grand nombre de violences et de dégradations ont été constatées ; que certains manifestants participant aux manifestations déclarées depuis le 06 octobre, vêtus de noir et le visage dissimulé malgré les arrêtés préfectoraux interdisant le port d'équipements de protection
individuelle et d'objets détournés de leur fonction, ont constitué des
barrages à
l'aide de palettes et de barrières de sécurité ; que des projectiles ont été jetés en direction des
policiers
; que
ces
fauteurs
de
troubles,
qui
ont
infiltré
les
cortèges
des
manifestations
intersyndicales
déclarées
précédemment
citées,
peuvent
chercher
à
profiter
d'autres
mouvements
sociaux
pour
réitérer
leurs méfaits ;
|
Considérant que depuis plusieurs jours, il est observé une hausse significative des ventes dans les armureries du département de l'Hérault, notamment pour les armes non réglementées, faisant craindre une montée de la violence lors des mobilisations à venir, dont celle du 24 octobre 2026 : Considérant par ailleurs que la posture Vigipirate au niveau «
vigilance renforcée » nécessite de renforcer la
surveillance aux abords des bâtiments institutionnels, le contrôle des accès des personnes, des véhicules et des
objets
entrant
dans
les
bâtiments
accueillant
du
public
et
la
surveillance
et
le
contrôle
des
rassemblements (manifestations
religieuses, politiques, sportives, culturelles)
; que le
renforcement de ces
mesures implique une mobilisation importante des forces de l'ordre ainsi que des polices municipales ; Considérant qu'au cours de ces journées de troubles graves, plus d'une dizaine de mineurs a été placée en garde à vue après interpellation pour participation aux pillages et aux violences évoquées supra ; Considérant
que
les
personnes
mineures
constituent
une
population
fragile
qui
doit
faire
l’objet
d'une
attention particulière ; Considérant
que
la
mairie
de
Béziers
a
sollicité
de
la
Préfecture
la
prise
d'une
mesure
de
couvre-feu
à
destination des mineurs non-accompagnés aux fins de prévention des troubles à l'ordre public ; Considérant
que,
dans
ces
circonstances,
eu
égard
au
contexte
d'une
part,
aux
moyens
de
sécurité
publique pouvant être alloués d'autre part, il existe un risque avéré de trouble à l'ordre public ; Considérant qu'il appartient à l'autorité investie du pouvoir de police administrative de concilier l'exercice du droit de manifester avec les impératifs de l'ordre public
; que dans ce cadre, elle se doit de prendre
les
mesures nécessaires, adaptées et proportionnées de nature à prévenir tant la commission d'infractions que les troubles à l'ordre public ; Considérant
que,
dans
ces
conditions
et
compte
tenu
de
l'extrême
violence
des
faits
constatés
à
Montpellier et, en
particulier, dans son centre-ville, qui
présentent un caractère insurrectionnel, que la
propagation
de
ces
mêmes
faits
est
à
craindre
à
Béziers
pour
le
24
octobre,
que
la
limitation
des
déplacements des
personnes
mineures
non
accompagnées
sur
une
période de temps circonscrite
est
de
nature
à
faire
cesser
les
troubles
graves
à
l’ordre
public
; que,
dès
lors,
l'édiction
d'une
mesure
restreignant la
circulation
des
personnes
mineures
non
accompagnées, sauf motif légitime, au
sein
du
centre-ville de
Béziers
apparaît
nécessaire,
adaptée et
proportionnée, sans
préjudice de
la
possibilité
de mettre fin à cette mesure si l'évolution de la situation le permet ; Sur proposition de la secrétaire générale de la préfecture de l'Hérault ;
3/5ARRÊTE
Article
1:
Du
vendredi
23
octobre
2026
22h00
au
samedi
24
octobre
2026
06h00,
et
du
samedi
24
octobre
2026
20h00
au
dimanche
25
octobre
2026
06h00,
la
circulation
des
mineurs
non
accompagnés est interdite à l'intérieur du secteur du centre-ville de Béziers , dont le périmètre est
annexé
au présent arrêté, devant s'entendre comme étant celui compris à l'intérieur de la limite formée par la rue Sergent Bobillot, l'avenue Clémenceau, la rue Alphonse Daudet, l'avenue
Jean
Moulin, le boulevard Frédéric
Mistral, La rue
Jules
Michelet, la
rue Ernest Renan, la rue Benoît Malon, le boulevard de la
Liberté, l'avenue
du
Président Wilson, l'avenue du
Maréchal Joffre, l'avenue Gambetta, le boulevard de Verdun, le pont du
Midi, la rue Lieutenant Pasquet, le pont d’ Occitanie, l'avenue du Port Notre Dame, l'avenue des Cathares, la
route
de
Narbonne,
la
route
d'Espagne,
le
Pont
Neuf,
la
rue
des
Saint-Simoniens,
le
boulevard
d'Angleterre, le boulevard de Strasbourg, l'avenue Alert 1°. Article
2:
Toute
infraction
au
présent
arrêté
sera
réprimée
selon
les
dispositions
de
l'article
R. 644-5-1 du code pénal. Article
3:
La
secrétaire
générale
de
la
préfecture,
sous-préfète
de
l'arrondissement
de
Montpellier,
le
directeur interdépartemental de la police nationale de l'Hérault et le maire de Béziers sont chargés, chacun en
ce
qui
les
concerne,
de
l'exécution
du
présent
arrêté
qui
sera
notifié
au
maire
de
la
commune
de
Béziers et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Hérault. Article 4 : Le présent arrêté peut faire l'objet d'un
recours contentieux devant le tribunal administratif
de Montpellier dans un délai de deux mois à compter sa publication.
La
préfète
CO
né
Chantal MAUCHET
La présente décision peut, dans le délai maximal de deux mois suivant sa notification où sa publication, faire l'objet d'un recours administratif, soit gracieux auprès dU Préfet de l'Hérault
- 34 place des Martyrs de la
Résistance - 34062 MONTPELLIER CEDEX 2, soit hiérarchique auprès du Ministre
de l'Intérieur - Place Beauvau — 75008 PARIS CEDEX 08. L'absence de réponse dans un délai de deux mois vaut décision implicite de rejet.
Un recours contentieux peut également être introduit devant le Tribunal Administratif
de Montpellier — 6 rue Pitot — 34000 MONTPELLIER dans le délai maximal de
deux
mois suivant la
notification
ou
la
publication de
la
présente décision, ou
à compter de
la
réponse de
l'administration
si
Un
recours administratif a
été
préalablement
déposé.
Le
tribunal
administratif
peut
également
être
saisi
par
l'application
informatique
"Télérecours
citoyens"
accessible
via
le
site
www.telerecours.fr
4/5Périmètre du couvre-feu pour les mineurs non accompagnés à Béziers
les 23, 24 et 25 octobre 2026
104
Chop.
©
——{ Pech des Moulins
Rebaut le Bas
Saint-Louis
àN
chan BÉZIERS
Saint-Pierre du
Rebaul
Fech d
je
Bosquet
-
/
:
Fonseranes
:
f
s,
Le
périmètre
devant
s'entendre
comme
étant
celui
compris
à
l'intérieur de
la
limite formée
par
la
rue
Sergent Bobillot, l'avenue Clémenceau, la rue Alphonse Daudet, l'avenue
Jean Moulin, le boulevard Frédéric
Mistral, La rue Jules Michelet, la rue Ernest Renan, la rue Benoît Malon, le boulevard de la Liberté, l'avenue du Président Wilson, l'avenue du
Maréchal Joffre, l'avenue Gambetta, le boulevard de Verdun, le pont du
Midi, la rue Lieutenant Pasquet, le pont d’ Occitanie, l'avenue du
Port Notre Dame, l'avenue des Cathares,
la
route
de
Narbonne,
la
route
d'Espagne,
le
Pont
Neuf,
la
rue
des
Saint-Simoniens,
le
boulevard
d'Angleterre, le boulevard de Strasbourg, l'avenue Alert 1”.
5/5