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Thèmes du document : Démocratie, Libertés publiques, Démocratie locale et participation citoyenne,
LONGJUMEAU INITIATIVES CITOYENNES
MAINTENANT LONGJUMEAU
ÉLUS MAJORITAIRES
ÉLUS D’OPPOSITION AU CONSEIL MUNICIPAL
Depuis vingt ans et avec les présidentielles, les débats tournent autour
de la sécurité et la laïcité. Ainsi, la Liberté, la Fraternité et l'Egalite sont
aux oubliés absents. La Liberté engage notre responsabilité : être res-
ponsable de soi ou des autres. Cette responsabilité que la Liberté nous
incombe a toujours été portée avec brio dans une France qui se veut
pour le progrès social. Mais que devient cette liberté ? Entre bras de fer
et poignée de main, dans le ring des présidentielles: sécurité et laïcité,
finissent par être des noyaux perpétuellement associés ou mises en
opposition. Le choix de garantir une liberté de conscience constitue-t-
il une insécurité ? Dans ce pays rayonnant pour sa multiculturalité, la
laïcité est devenue un mot portant tellement de masques que certains
en ont oublié son vrai visage.
Elle, qui devait laisser la possibilité aux Hommes de ne pas se soumettre,
s’est rendue prisonnière des sectarismes et autres faiseurs de haine. Le
terme insécurité, quant à lui résonne et retentit dans les médias, les
meetings, accompagnant la vie de nos quartiers populaires.
Des événements marquant ayant fait la une de certains journaux : « Un
policier municipal blesse un adolescent par balle », le mardi 25 janvier
dernier. Une question de responsabilité. Nous avons eu un débat sur
youtube initiatives citoyennes et alentours avec un longjumellois, cy-
cliste qui roule en ville depuis des dizaines d’années. Il réclame le port
d’armes pour les cyclistes qui pourront ainsi utiliser la légitime défense,
face à des chauffards qui les prenant pour des gêneurs, leur foncent trop
souvent dessus. Un permis de tuer pour ces chauffards qui plaident
l’homicide involontaire et s’en tirent avec du sursis... Violence contre
violence.Quelle signification décide t-on de donner à la sécurité quand
il existe des alternatives à l’arme à feu.Le temps doit être à la reconstruc-
tion de cette communication interrompue, à la prévention des risques
de bavures et enfin à la formation de nos policiers à des techniques et
des méthodes qui évitent ces risques. Les fractures sociales gagnent
en profondeur. Et dans notre volonté commune de paix et d'assurance
nous désirons trouver des solutions pour éviter ces risques que nous
courrons tous.
Vos élus d'opposition de la liste Longjumeau Initiatives Citoyennes, Grâce Lokimbango, Mohamed
Bourichi - longjumeauinitiativecitoyenne@gmail.com
Le PEL réelle envie d'agir ou simple couverture de magazine ?
Les élus majoritaires imposent aux familles de s'adapter à de leurs déci-
sions au lieu de s'adapter à leurs besoins. Le questionnaire concernant le
PEL a été envoyé aux parents d’élèves élus 1 semaine avant la diffusion ce
qui a laissé peu de temps pour l'analyser et suggérer des modifications
qui n'ont pas été prises en compte. Sommes nous vraiment acteurs?
Quelle place donne t-on aux familles et parents d’élèves élus ? Si ce n'est
de remplir des questionnaires afin d'alimenter des statistiques pour la
CAF et autres organismes ? Une fois de plus l'on nous promet beaucoup
pour ne tenir que peu... "devenez acteur de votre ville", "construisons
ensemble le nouveau projet éducatif local" que des mots encore une
fois. Des courriers, des demandes des parents d’élèves élus, des appels
de nombreuses familles en difficultés qui n'ont pas trouver de solution
alternatives a la fermetures des centres de loisirs à 18h30. Une même
réponse est donné par la mairie qui fait la sourde d'oreille: «c'est précisé-
ment au regard des donnes relatives à la fréquentation moyenne des an-
nées scolaires 2019-2020 et 2020-2021, qu'il nous ai clairement apparu
la nécessité d'agir». Une façon de se justifier qui n'est malheureusement
pas a la hauteur des attentes que peuvent avoir les familles. Comme nous
pouvons tous s'en rendre compte ces années ont fortement été marqué
par une augmentation du télétravail ce qui réduit le temps de trajets des
parents pour rentrer chez eux et facilite leurs organisation. Le télétravail
a, aujourd'hui beaucoup diminué comme nous pouvons le constater aux
entrées de notre ville ou la circulation deviens de plus en plus dense. Les
parents d'élèves élus avaient fait des propositions permettant un com-
promis entre les besoins des familles et les économies souhaité par la
mairie qui à ce jour n'ont pas été pris en compte ou étudié. Une fois de
plus nous dénonçons ce manque d’écoute cette «façade» derrière la-
quelle les actions manquent ou sont insuffisantes. Concernant le ques-
tionnaire certaines questions sont obligatoires d'autres non. L'ensemble
des réponses seront elles prises compte, dans quelle mesure et par qui?
Précisons que ce questionnaire ne demande a aucun moment le nombre
d'enfants dans le foyer. Des questions noyés parmi tant d'autres dont on
peux s'interroger sur leurs pertinence.
Hélène Le Bihan-Coulibaly et Christophe Karmann groupe Maintenant Longjumeau.
ENSEMBLE POUR LONGJUMEAU
Attaques physiques, courriers de menaces, outrages, il ne se passe
pas une semaine sans qu’un élu soit pris pour cible pour ce qu’il
représente.
Les intimidations, les menaces de mort parfois, dont ont été victimes
récemment les parlementaires par des antivax ou opposants au pass
vaccinal ont choqué l’opinion et traumatisé les personnes visées.
Certes la crise sanitaire a exacerbé les tensions, mais les agressions
verbales, insultes gratuites sont des actes inadmissibles et gravis-
simes envers des élus de la République.
De la même manière, les tribunes d’expression libre au sein d’un
magazine municipal donnent la parole politique à tous les élus, c'est
une liberté fondamentale que nous défendons. En revanche nous
dénonçons les propos tenus par certains qui vont bien au-delà de la
polémique politique et qui relèvent quasiment de la diffamation.
Lorsque la dignité d’un élu est visée, sa probité, son honnêteté mise
en doute de manière gratuite, nous ne pouvons l'accepter. Ce genre
de propos est pénalement répréhensible.
La liberté d’expression est un droit mais encadré par la loi qui en fixe
ses limites.
L’injure, la provocation dans des propos, des insinuations tendan-
cieuses, sont insultants et blessants pour ceux qui sont visés, le res-
pect de la vie privée bafoué.
Ce sont des incitations à la haine et à la violence qui ne jouent en
faveur de leurs auteurs et que nous n’accepterons jamais.
En cette période de campagne électorale, nous sommes pour le com-
bat des idées, il est essentiel bien sûr, mais il doit donner lieu à des
débats démocratiques et républicains, chacun pouvant s'exprimer
dans la bienveillance et le respect d’autrui.
Sandrine Gelot et les élus du groupe majoritaire Ensemble pour Longjumeau
TRIBUNES
N°45 / Mars 2022 Longjumeau Le mag 25