Offres
API
Connexion
Documents similaires
PLU - Annexes - Secteurs d'information sur les sols
PLU - Annexes - Secteurs d'information sur les sols
PLU - Annexes - Secteurs d'information sur les sols
PLU - Annexes - Secteurs d'information sur les sols
PLU - Annexes - Secteurs d'information sur les sols
PLU - Annexes - Secteurs d'information sur les sols
PLU - Annexes - Secteurs d'information sur les sols
PLU - Annexes - Secteurs d'information sur les sols
PLU - Annexes - Secteurs d'information sur les sols
PLU - Annexes - Secteurs d'information sur les sols
PLU - Annexes - Secteurs d'information sur les sols
Document publié le Mardi 25 mars 2025 par la commune d'Usclas-d'Hérault.
Lien du pdf (PLU - Annexes - Secteurs d'information sur les sols)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Espaces terrestres et maritimes, Eau et assainissement,
PREFET DE L'HERAULT
ARRETE n° 2012-01-1425-184
ARRETE PREFECTORAL RELATIF A L’INFORMATION DES ACQUEREURS ET LOCATAIRES DE BIENS IMMOBILIERS SUR LES RISQUES NATURELS ET TECHNOLOGIQUES MAJEURS
Le secrétaire général chargé de l'administration de l'Etat
dans le département
COMMUNE D’USCLAS-D'HERAULT
Vu le code général des collectivités territoriales ;
Vu le code de l’environnement, notamment les articles L 125-5 et R 125-23 à R 125-27 ;
Vu l’arrêté préfectoral relatif à la liste des communes de l'Hérault où s’applique l’article L125-5 du code de l’environnement ;
Vu le décret n° 2012-475 du 12 octobre 2012 modifiant l'article R125-24 du code de l'environnement ;
Considérant qu'il convient d'ajouter, au dossier communal d'information, le règlement du plan de prévention des risques naturels (PPRN) approuvé.
A R R Ê T E :
ARTICLE 1 :
Les éléments nécessaires à l’élaboration de l’état des risques pour l’information des acquéreurs et des locataires de biens immobiliers situés sur le territoire de la commune sont consignés dans le dossier communal d’informations annexé au présent arrêté.
Ce dossier comprend :
- la mention des risques naturels et des risques technologiques pris en compte, - l’intitulé des documents auxquels le vendeur ou le bailleur peut se référer (note de présentation et règlement des PPRN approuvés, documents graphiques des PPRN approuvés)
Ce dossier est librement consultable en préfecture, sous-préfectures et mairie.
Il est accessible sur le site Internet de la préfecture à l'adresse http://www.herault.pref.gouv.fr/ARTICLE 2 :
Ces informations seront mises à jour selon les modalités prévues par l’article R125-25 du code de l’environnement.
ARTICLE 3 :
Un exemplaire du présent arrêté et du dossier d’information est adressé au maire et à la chambre départementale des notaires.
Le présent arrêté sera affiché en mairie. Mention de l’arrêté et des modalités et de sa consultation sera annexé dans un journal diffusé dans le département
ARTICLE 4:
Le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de l’État dans le département.
ARTICLE 5:
Mesdames et Messieurs le secrétaire général de la préfecture, le directeur de cabinet, les sous-préfets d’arrondissements, la directrice départementale des territoires et de la mer et le maire de la commune sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
Montpellier, le 27 juin 2012Cartographie de l’aléa
retrait-gonflement des argiles
dans le département de l’Hérault
Rapport final
BRGM/RP-54236-FR
Novembre 2005Cartographie de l’aléa
retrait-gonflement des argiles
dans le département de l’Hérault
Rapport final
BRGM/RP-54236-FR
Novembre 2005
Etude réalisée dans le cadre des opérations
de service public du BRGM PSP03LRO42
B. ColasMots clés : argiles, marnes, argiles gonflantes, smectites, retrait-gonflement, aléa, risque naturel, sinistre sécheresse, catastrophe naturelle, géotechnique, cartographie, Hérault.
En bibliographie, ce rapport sera cité de la façon suivante :
Colas B., avec la collaboration de Le Strat P., Vincent M., Dugast D. et Lenfant S. (2005) – Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l'Hérault. Rapport BRGM/RP-54236-FR. 123 p., 54 ill., 6 ann., 3 cartes h.-t..
© BRGM, 2005, ce document ne peut être reproduit en totalité ou en partie sans l’autorisation expresse du BRGM.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 3
Synthèse
es phénomènes de retrait-gonflement de certaines formations géologiques argileuses affleurantes provoquent des tassements différentiels qui se manifestent par des désordres affectant principalement le bâti individuel. En France métropolitaine, ces phénomènes, mis en évidence à l'occasion de la sécheresse exceptionnelle de l'été 1976, ont pris une réelle ampleur lors des périodes sèches des années 1989-91 et 1997-98, puis dernièrement au cours de l’été 2003.
L’Hérault fait partie des départements français touchés par le phénomène, puisque près de 2 600 sinistres déclarés liés à la sécheresse y ont été recensés dans le cadre du présent programme. 37 communes sur les 343 que compte le département ont été reconnues en état de catastrophe naturelle pour ce phénomène, pour des périodes comprises entre janvier 1988 et mars 2002. Suite à la sécheresse 2003, 61 nouvelles communes ont introduit des demandes de reconnaissance qui demeurent en instance. Par ailleurs, d’après les données de la Caisse Centrale de Réassurance, l’Hérault est situé en 16ème position des départements français en terme de coût d’indemnisation pour ce phénomène, et en 30 ème position en terme d’occurrences de reconnaissance de catastrophe naturelle (en distinguant par commune et par période). Ces chiffres montrent que l’Hérault est relativement affecté par le phénomène, en considérant qu’il arrive au 23 ème rang des départements français en terme de population.
Afin d'établir un constat scientifique objectif et de disposer de documents de référence permettant une information préventive, le Ministère de l’Écologie et du Développement Durable (MEDD) a demandé au BRGM de réaliser une cartographie de cet aléa à l'échelle de tout le département de l’Hérault, dans le but de définir les zones les plus exposées au phénomène de retrait-gonflement des argiles. Cette étude, réalisée par le BRGM dans le cadre de sa mission de service public sur les risques naturels, s’intègre dans un programme national de cartographie de l'aléa retrait-gonflement des sols argileux, qui devrait concerner au moins 44 départements parmi les plus touchés.
L’étude a été conduite par le Service Géologique Régional Languedoc-Roussillon. Le financement en a été assuré à hauteur de 50 % par la dotation de service public du BRGM, le complément ayant été financé par le Fonds de prévention des risques naturels majeurs, dans le cadre d’une convention de cofinancement signée avec la Direction Départementale de l’Équipement (DDE) de l’Hérault.
La démarche de l'étude a d'abord consisté à établir une cartographie départementale synthétique des formations argileuses et marneuses affleurantes à sub-affleurantes, à partir de la synthèse des cartes géologiques à l’échelle 1/50 000. Les formations ainsi identifiées, au nombre de quarante quatre, ont ensuite fait l’objet d’une hiérarchisation quant à leur susceptibilité vis-à-vis du phénomène de retrait-gonflement. Cette classification a été établie sur la base de trois critères principaux : la caractérisation lithologique de la formation, la composition minéralogique de sa phase argileuse et son comportement géotechnique, ce qui a conduit à l’établissement d’une carte départementale de susceptibilité vis-à-vis du phénomène de retrait-gonflement.
La carte d’aléa a alors été établie à partir de la carte synthétique des formations argileuses et marneuses, après hiérarchisation de celles-ci en tenant compte non
LCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
4 Rapport BRGM RP-54236-FR
seulement de la susceptibilité des formations identifiées, mais aussi de la probabilité d’occurrence du phénomène. Cette dernière a été évaluée à partir du recensement des sinistres en calculant pour chaque formation sélectionnée une densité de sinistres, rapportée à la surface d’affleurement réellement urbanisée, afin de permettre des comparaisons fiables entre les formations.
Sur cette carte, les zones d’affleurement des formations argileuses sont caractérisées par trois niveaux d’aléa (fort, moyen, faible) en vue de leur hiérarchisation vis à vis du phénomène de retrait-gonflement. Sur les 6 218 km2 de superficie du département :
- seulement 0,9 % sont classés en aléa fort ;
- 6,7 % sont classés en aléa moyen ;
- 43,1 % sont classés en aléa faible ;
- 49,3 % sont considérés comme présentant un aléa a priori nul (y compris le réseau hydrographique).
Il n'est toutefois pas exclu que, sur ces derniers secteurs considérés d’aléa a priori nul, se trouvent localement des zones argileuses d’extension limitée, notamment dues à l’hétérogénéité de certaines formations essentiellement sableuses présentant des lentilles argileuses ou à l’altération localisée de formations carbonatées. Ces placages, poches d’altération ou lentilles argileuses, non cartographiés sur les cartes géologiques (et pour la plupart non cartographiables à l’échelle départementale), sont susceptibles de provoquer localement des sinistres.
Cette carte d'aléa retrait-gonflement des terrains argileux du département de l’Hérault, dont l’échelle de validité est le 1/50 000 et qui est présentée sous format papier à l’échelle 1/125 000, pourra servir de base à des actions d’information préventive dans les communes les plus touchées par le phénomène. Elle constitue également le point de départ pour l’élaboration de Plans de Prévention des Risques naturels (PPR), en vue d’attirer l’attention des constructeurs et maîtres d’ouvrages sur la nécessité de respecter certaines règles constructives préventives dans les zones soumises à l’aléa retrait-gonflement, en fonction du niveau de celui-ci. Cet outil réglementaire devra insister sur l'importance d’une étude géotechnique à la parcelle comme préalable à toute construction nouvelle dans les secteurs concernés par les formations géologiques à aléa fort, moyen ou faible, notamment en raison de la forte hétérogénéité des formations du département. A défaut, il conviendra de mettre en œuvre des règles constructives type par zone d’aléa, visant à réduire le risque de survenance de sinistres.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 5
Sommaire
1. Introduction............................................................................................... 11
2. Méthodologie ............................................................................................ 13
2.1. FACTEURS INTERVENANT DANS LE RETRAIT-GONFLEMENT DES ARGILES ...13
2.1.1. Facteurs de prédisposition .....................................................................14
2.1.2. Facteurs de déclenchement ...................................................................17
2.2. METHODOLOGIE ........................................................................................................18
2.2.1. Cartographie des formations argileuses et marneuses..........................18
2.2.2. Caractérisation lithologique, minéralogique et géotechnique des formations ..............................................................................................19
2.2.3. Examen des autres facteurs de prédisposition et de déclenchement ....19
2.2.4. Carte de susceptibilité ............................................................................20
2.2.5. Recensement et localisation géographique des sinistres ......................20
2.2.6. Détermination des densités de sinistres.................................................20
2.2.7. Carte d’aléa ............................................................................................21
3. Présentation du département de l'Hérault.............................................. 23
3.1. CONTEXTE GEOGRAPHIQUE ET GEOMORPHOLOGIQUE ....................................23
3.2. CONTEXTE CLIMATIQUE ...........................................................................................25
4. Identification et cartographie des formations géologiques
argileuses et marneuses.......................................................................... 29
4.1. CONTEXTE GEOLOGIQUE REGIONAL .....................................................................29
4.1.1. Evolution du domaine hercynien ............................................................30
4.1.2. La fin des temps hercyniens : l'aplanissement de la chaîne ..................30
4.1.3. Histoire téthysienne et atlantique ...........................................................31
4.1.4. Histoire pyrénéo-provençale ..................................................................32
4.1.5. Histoire méditerranéenne .......................................................................32
4.1.6. Histoire récente mio-plioquaternaire ......................................................32
4.2. DOCUMENTS ET METHODOLOGIE UTILISES .........................................................34
4.2.1. Méthode utilisée .....................................................................................34
4.2.2. Etablissement de la carte des formations argileuses et marneuses ......37
4.3. LITHOSTRATIGRAPHIE DES FORMATIONS ARGILEUSES ET MARNEUSES.......38Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
6 Rapport BRGM RP-54236-FR
4.3.1. Formations du Quaternaire.................................................................... 43
4.3.2. Formations du Pliocène ......................................................................... 45
4.3.3. Formations du Miocène moyen et supérieur ......................................... 46
4.3.4. Formations du Miocène inférieur ........................................................... 47
4.3.5. Formations de l'Oligocène ..................................................................... 48
4.3.6. Formations de l'Éocène moyen et supérieur ......................................... 49
4.3.7. Formations de l'Éocène inférieur et moyen ........................................... 51
4.3.8. Formations du Paléocène...................................................................... 53
4.3.9. Formations du Crétacé supérieur .......................................................... 54
4.3.10. Formations du Crétacé inférieur ............................................................ 55
4.3.11. Formations du Jurassique moyen et supérieur...................................... 56
4.3.12. Formations du Jurassique inférieur ....................................................... 58
4.3.13. Formations du Trias............................................................................... 59
4.3.14. Formations du Paléozoïque................................................................... 60
4.4. REMARQUES SUR LES FORMATIONS NON ARGILEUSES ................................... 61
4.5. CONTEXTE HYDROGEOLOGIQUE REGIONAL ....................................................... 62
5. Caractérisations lithologique, minéralogique et géotechnique des formations argileuses, élaboration de la carte de susceptibilité ......... 63
5.1. GENERALITES SUR L’ELABORATION DE LA CARTE DE SUSCEPTIBILITE ......... 63
5.1.1. Critères retenus ..................................................................................... 63
5.1.2. Méthode de classification ...................................................................... 63
5.2. CRITERE LITHOLOGIQUE ......................................................................................... 64
5.2.1. Définition du critère lithologique et barème ........................................... 64
5.2.2. Caractérisation lithologique des formations argileuses et marneuses du département de l'Hérault................................................................... 65
5.3. CRITERE MINERALOGIQUE ...................................................................................... 67
5.3.1. Définition du critère minéralogique et barème ....................................... 67
5.3.2. Source des données.............................................................................. 67
5.3.3. Spectres argileux et évènements géodynamiques ................................ 72
5.3.4. Caractérisation minéralogique des formations argileuses et
marneuses du département de l'Hérault................................................ 77
5.4. CRITERE GEOTECHNIQUE ....................................................................................... 77
5.4.1. Définition du critère géotechnique et barème ........................................ 77
5.4.2. Source des données.............................................................................. 80
5.4.3. Caractérisation géotechnique des formations argileuses et
marneuses du département de l'Hérault................................................ 82
5.5. ELABORATION DE LA CARTE DE SUSCEPTIBILITE............................................... 85
5.5.1. Détermination du degré de susceptibilité............................................... 85Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 7
5.5.2. Susceptibilité des formations argileuses et marneuses .........................86
5.5.3. Carte de susceptibilité ............................................................................88
6. Recensement et localisation des sinistres –détermination du critère densité de sinistres .................................................................................. 91
6.1. PROCEDURE DE DEMANDE DE RECONNAISSANCE DE L’ETAT DE CATASTROPHE NATURELLE ....................................................................................91
6.2. IDENTIFICATION DES COMMUNES SINISTREES....................................................92
6.3. COLLECTE DES DONNEES DE SINISTRES .............................................................97
6.4. REPARTITION DES SINISTRES PAR FORMATION GEOLOGIQUE ET DENSITES DE SINISTRES........................................................................................100
6.5. FREQUENCE D’OCCURRENCE RAPPORTEE A LA SURFACE URBANISEE ......103
6.5.1. Détermination de la densité de sinistres par formation ........................104
6.5.2. Détermination du critère densité de sinistres .......................................106
7. Carte d’aléa ............................................................................................. 111
7.1. DETERMINATION DU NIVEAU D’ALEA....................................................................111
7.2. CARTE D’ALEA ..........................................................................................................112
7.3. SYNTHESE DE L’ALEA RETRAIT-GONFLEMENT DANS L’HERAULT...................116
8. Conclusion .............................................................................................. 119
Bibliographie ................................................................................................. 121
AnnexesCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
8 Rapport BRGM RP-54236-FR
Liste des illustrations
illustration 1 – Schématisation de la dessiccation des sols argileux en période sèche .............. 13
illustration 2 – Carte de présentation du département de l'Hérault ............................................. 23
illustration 3 – Répartition spatiale des pluies dans l'Hérault année 2000 (annales climatologiques de l'Hérault – CG34) ................................................................ 25
illustration 4 – Données météorologiques (source Météo France).............................................. 26
illustration 5 – Données pluviométriques (annales climatologiques de l'Hérault – CG34) .......... 27
illustration 6 – Extrait de la carte géologique de la France à 1/1 000 000 .................................. 29
illustration 7 – Schéma stratigraphique ordonné des terrains sédimentaires de l'Hérault (atlas des ressources du sous-sol du département de l'Hérault) ...................... 34
illustration 8 – Assemblage des cartes géologiques à 1/50 000 de l'Hérault .............................. 35
illustration 9 – Liste des formations argileuses et marneuses de l'Hérault ................................. 39
illustration 10 – Liste des formations argileuses et marneuses retenues dans le département de l'Hérault, détail des formations (table 1) .................................. 40
illustration 11 – Liste des formations argileuses et marneuses retenues dans le département de l'Hérault, détail des formations (table 2) .................................. 41
illustration 12 – Carte synthétique des formations argileuses et marneuses .............................. 42
illustration 13 – Barème de classement lithologique des formations .......................................... 64
illustration 14 – Répartition des formations par susceptibilité lithologique .................................. 65
illustration 15 – Classification lithologique des formations .......................................................... 66
illustration 16 – Barème de classement minéralogique des formations ...................................... 67
illustration 17 – Sources bibliographiques exploitées.................................................................. 68
illustration 18 – Répartition des données par source bibliographique......................................... 69
illustration 19 – Répartition géographique des données relatives à la minéralogie .................... 69
illustration 20 – Implantation des prélèvements réalisés dans le cadre du projet....................... 70
illustration 21 – Résultats des analyses minéralogiques spécifiques sur la fraction phylliteuse de l’échantillon ................................................................................. 70
illustration 22 – Proportion de minéraux argileux gonflants par formation à partir des données bibliographiques et analyses spécifiques (xx : variabilité élevée ou valeurs atypiques)......................................................................................... 71
illustration 23 – Distribution du spectre argileux des formations du département de l'Hérault en fonction des principaux évènements géodynamiques
affectant l'amphithéatre du Golfe du Lion .......................................................... 73
illustration 24 – Hiérarchisation des formations en fonction du critère minéralogique : synthèse............................................................................................................. 76
illustration 25 – Barème de classement géotechnique suivant l’indice de plasticité ................... 78
illustration 26 – Barème de classement géotechnique suivant la valeur de bleu........................ 79
illustration 27 – Barème de classement géotechnique suivant le retrait linéaire ........................ 79
illustration 28 – Barème de classement géotechnique suivant le coefficient de gonflement ...... 80
illustration 29 – Résultats des identifications menées dans le cadre du projet ........................... 81Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 9
illustration 30 – Source des données géotechniques ..................................................................81
illustration 31 – Organismes ayant réalisé les études géotechniques exploitées........................82
illustration 32 – Synthèse des données géotechniques et note géotechnique............................84
illustration 33 – Distribution des caractérisations géotechniques par formation..........................85
illustration 34 – Barème d’établissement du degré de susceptibilité ...........................................85
illustration 35 – Répartition des surfaces concernées par classe de susceptibilité .....................86
illustration 36 – Degré de susceptibilité des formations...............................................................87
illustration 37 – Classement des formations par susceptibilité et surfaces d’affleurement .........88
illustration 38 – Carte de susceptibilité au retrait-gonflement des argiles ...................................89
illustration 39 – Répartition géographique des communes classées ou en demande (2003) d'état de catastrophe naturelle pour les "mouvements de sols liés à la sécheresse et à la réhydratation des sols"..................................................93
illustration 40 – Répartition du nombre d'arrêtés par commune ..................................................94
illustration 41 – Répartition géographique des durées cumulées de reconnaissance d'état de catastrophe naturelle.....................................................................................95
illustration 42 – Dates et durées de reconnaissance d'état de catastrophe naturelle .................96
illustration 43 – Sources de recensement des sinistres...............................................................97
illustration 44 – Nombre de sinistres recensés par commune .....................................................99
illustration 45 – Répartition des sinistres recensés par commune.............................................100
illustration 46 – Carte de répartition des sinistres par formation géologique.............................101
illustration 47 – Répartition des sinistres par formation géologique ..........................................102
illustration 48 – Carte des surfaces urbanisées du département de l'Hérault ...........................104
illustration 49 – Densité de sinistres par formation ramenée à 100 km 2 de surface urbanisée et détermination de la note densité de sinistres..............................106
illustration 50 – Classement des formations par densité de sinistres ramenée à la surface urbanisée et rappel de la susceptibilité ............................................................109
illustration 51 – Calcul du niveau d’aléa des formations argileuses et marneuses ...................112
illustration 52 – Carte départementale de l’aléa retrait-gonflement des argiles.........................113
illustration 53 – Comparaison de la superficie des terrains en fonction de la classe d’aléa......114
illustration 54 – Classement des formations en fonction de leur niveau d’aléa .........................115Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
10 Rapport BRGM RP-54236-FR
Liste des annexes
Annexe 1 Rappels sur le mécanisme de retrait-gonflement des argiles
Annexe 2 Liste des 37 communes de l'Hérault reconnues en état de catastrophe naturelle au titre des mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols et dates des périodes de
reconnaissance - État au 31 août 2005
Annexe 3 Liste des sinistres “sécheresse” recensés dans le cadre de cette étude
Annexe 4 Répartition de la superficie de chaque commune suivant la classe d’aléa et rappel des données de base de la sinistralité
Annexe 5 Liste et coordonnées des bureaux d’études ayant fourni des données géotechniques
Annexe 6 Rapport d’essais 05-6-016-B (Etude minéralogique de 7 échantillons) Données minéralogiques et synthèse des environnements de dépôts valorisée dans le cadre du projet
Liste des cartes hors-texte
Carte 1 – Carte synthétique des formations argileuses et marneuses du département de l’Hérault (échelle 1/125 000)
Carte 2 – Carte départementale de susceptibilité au retrait-gonflement des argiles de l’Hérault (échelle 1/125 000)
Carte 3 – Carte départementale d’aléa retrait-gonflement des argiles de l’Hérault (échelle 1/125 000)Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 11
1. Introduction
es phénomènes de retrait-gonflement de certains sols argileux provoquent des tassements différentiels qui se manifestent par des désordres affectant
principalement le bâti individuel. En France métropolitaine, ces phénomènes ont été mis en évidence à l'occasion de la sécheresse exceptionnelle de l'été 1976. Ils ont pris depuis une ampleur importante lors des périodes sèches des années 1989-91 et 1997- 98 et, tout dernièrement, au cours de l’été 2003.
Selon des critères mécaniques, les variations de volume du sol ou des formations lithologiques affleurantes à sub-affleurantes sont dues, d'une part, à l'interaction eau – solide, aux échelles microscopiques et macroscopiques, et, d'autre part, à la modification de l'état de contrainte en présence d'eau. Ces variations peuvent s'exprimer soit par un gonflement (augmentation de volume), soit par un retrait (réduction de volume). Elles sont spécifiques de certains matériaux argileux, en particulier ceux appartenant au groupe des smectites (dont fait partie la
montmorillonite).
Sous un climat tempéré, les argiles situées à faible profondeur sont souvent déconsolidées, humidifiées et ont épuisé leur potentiel de gonflement à l'état naturel. Mais elles sont dans un état éloigné de leur limite de retrait (teneur en eau à partir de laquelle toute diminution de cette teneur provoquera une fissuration du matériau argileux par dessiccation) et peuvent se rétracter si leur teneur en eau diminue de façon notable. Dans ce contexte, les sinistres surviennent donc surtout lorsqu'une période de sécheresse intense ou prolongée provoque l'apparition de pressions interstitielles négatives dans la tranche superficielle du sol, soumise à
évapotranspiration.
La prise en compte, par les compagnies d’assurance, des sinistres liés à la sécheresse a été rendue possible par l'application de la loi n° 82-600 du 13 juillet 1982 relative à l'indemnisation des victimes de catastrophe naturelle. Depuis l'année 1989 (début d'application de cette procédure aux sinistres résultant de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et la réhydratation des sols), plus de 5 800 communes françaises, réparties dans 83 départements, ont été reconnues en état de catastrophe naturelle à ce titre. A fin 2002, le coût des sinistres dus à la sécheresse, indemnisés en France en application de la loi de 1982, a été évalué par la Caisse Centrale de Réassurance (CCR) à plus de 3,3 milliards d'euros, ce qui en fait la deuxième cause d’indemnisation de catastrophes naturelles derrière les inondations.
En terme de coût cumulé d’indemnisation (établi sur la période 1989 – 2002), le département de l'Hérault se classe en 16ème position à l'échelle nationale (données CCR 2003). Le département, d’une superficie de 6 218 km2, comptait 896 909 habitants en 1999. A la date du 31 août 2005, 37 communes sur les 343 que compte le département y ont été reconnues en état de catastrophe naturelle sécheresse, pour des périodes comprises entre le 1 er janvier 1988 et le 31 mars 2002, soit un taux de sinistralité de 11 %.
Afin d'établir un constat scientifique objectif à l'échelle de tout le département et de disposer de documents de référence permettant une information préventive, le
LCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
12 Rapport BRGM RP-54236-FR
Ministère de l’Écologie et du Développement Durable a souhaité réaliser une carte de l'aléa retrait-gonflement dans le but de définir les zones les plus exposées au phénomène. Cette étude a été confiée au BRGM qui, dans le cadre de sa mission de service public sur les risques naturels, a élaboré une méthodologie de cartographie de l'aléa retrait-gonflement des argiles à l'échelle départementale. L'intérêt d'une telle étude est multiple :
- compréhension de la corrélation entre la nature géologique des terrains et la répartition statistique des sinistres, à l'échelle départementale, puis régionale lorsque les départements limitrophes seront étudiés ;
- élaboration d’un document de prévention, en matière d'aménagement du territoire, destiné à la fois aux services de l’État et aux communes (pour l'établissement ultérieur de Plans de Prévention des Risques prenant en compte l’aléa retrait- gonflement), mais aussi aux professionnels de la construction, ainsi qu’aux maîtres d'ouvrages publics ou privés, désireux de construire en zone sensible, afin qu'ils prennent, en connaissance de cause, les dispositions constructives qui s'imposent pour que le bâtiment ne soit pas affecté par des désordres ;
- élaboration d’un outil à l'usage des experts pour le diagnostic des futures déclarations de sinistres.
La présente étude a été réalisée par le Service Géologique Régional Languedoc- Roussillon en collaboration avec le Service Aménagement et Risques Naturels du BRGM. Le financement en a été assuré à hauteur de 50 % par la dotation de service public du BRGM et par le Fonds de prévention des risques naturels majeurs, dans le cadre d’une convention de cofinancement signée avec la Direction Départementale de l’Équipement (DDE) de l'Hérault.
Cette étude a été réalisée dans le cadre de la mission de service public du BRGM sur les risques naturels et s’intègre dans un programme national de cartographie de l'aléa retrait-gonflement des sols argileux qui doit concerner au moins 44 départements français, les plus touchés par le phénomène.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 13
2. Méthodologie
2.1. FACTEURS INTERVENANT DANS LE RETRAIT-GONFLEMENT DES ARGILES
Les phénomènes de retrait-gonflement sont dus pour l’essentiel à des variations de volume de formations argileuses sous l’effet de l’évolution de leur teneur en eau, comme rappelé en annexe 1 et schématisé sur l’illustration 1. Ces variations de volume se traduisent par des mouvements différentiels de terrain, susceptibles de provoquer des désordres au niveau du bâti.
illustration 1 – Schématisation de la dessiccation des sols argileux en période sèche
Par définition, l'aléa retrait-gonflement est la probabilité d'occurrence spatiale et temporelle des conditions nécessaires à la réalisation d’un tel phénomène. Parmi les facteurs de causalité, on distingue classiquement des facteurs de prédisposition et des facteurs de déclenchement.
Les facteurs de prédisposition sont ceux dont la présence induit le phénomène de retrait-gonflement, mais ne suffit pas à elle seule à le déclencher. Ces facteurs sont fixes ou évoluent très lentement avec le temps. On distingue les facteurs internes, qui sont liés à la nature du sol, et des facteurs d'environnement qui caractérisent plutôt le site. Les facteurs de prédisposition permanents conditionnent en fait la répartition spatiale du phénomène. Ils permettent de caractériser la susceptibilité du milieu vis-à- vis du phénomène de retrait-gonflement.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
14 Rapport BRGM RP-54236-FR
Les facteurs de déclenchement sont ceux dont la présence provoque le phénomène de retrait-gonflement, mais qui n'ont d'effet significatif que s'il existe des facteurs de prédisposition préalables. La connaissance des facteurs déclenchants permet de déterminer l'occurrence du phénomène (autrement dit l'aléa et non plus seulement la susceptibilité).
2.1.1. Facteurs de prédisposition
a) Nature du sol
La nature du sol constitue un facteur de prédisposition prédominant dans le mécanisme de retrait-gonflement : seules les formations géologiques présentant des minéraux argileux sont sujettes au phénomène et leur susceptibilité dépend de leur lithologie, de leur géométrie, de leur minéralogie et de leur comportement géotechnique.
La procédure d'étude de la nature du sol, basée sur l’exploitation des cartes géologiques à l’échelle 1/50 000 éditées par le BRGM, comporte un inventaire des formations affleurantes à sub-affleurantes, à composante argileuse ou marneuse, puis leur cartographie.
La majorité des dossiers consultés montre que les sinistres sont corrélés à la présence d’une formation argileuse ou marneuse bien définie, ce qui conforte le concept adopté. Cependant, il est important de signaler qu'une carte géologique en tant que telle ne suffit pas à déterminer la répartition des sols argileux sujets au retrait-gonflement. En effet, de telles cartes ne prennent pas toujours en compte les éventuelles transformations locales du sol (principalement sous l'effet de l'altération de la roche), et les différents faciès des formations les plus superficielles ne sont pas toujours cartographiés avec précision.
C'est en particulier le cas de certaines formations susceptibles de s’altérer localement, ce qui peut se traduire par la présence en surface de poches argileuses généralement non identifiées sur les cartes géologiques, mais dont la seule présence suffit à expliquer certains sinistres ponctuels. De même, des formations de type détritique, essentiellement sableuses à graveleuses peuvent contenir des lentilles argileuses non cartographiées.
Concernant la nature des formations géologiques, les éléments qui influent sur la susceptibilité au retrait-gonflement sont en premier lieu la lithologie de la formation et principalement la proportion d’éléments fins de granulométrie inférieure à 2 μm, qui caractérise le domaine des argiles.
En moindre proportion mais non négligeable, la géométrie de la formation argileuse influe sur la susceptibilité au retrait-gonflement. Les effets du phénomène seront d’autant plus importants que la formation sera en position superficielle et que les niveaux argileux en son sein seront épais et continus. Une alternance de niveaux argileux et de lits plus perméables (sableux, par exemple), sièges de circulations d’eau temporaires, constitue également une configuration défavorable, car à l’origine de variations de teneur en eau des niveaux argileux intercalés.
Un autre facteur prépondérant qui détermine le degré de susceptibilité d’une formation argileuse au phénomène de retrait-gonflement, est sa composition minéralogique. UneCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 15
formation sera d’autant plus susceptible au phénomène que sa fraction argileuse (au sens granulométrique) contiendra une forte proportion de minéraux argileux dits "gonflants". En effet, certains minéraux argileux présentent, par rapport aux autres, une aptitude nettement supérieure vis-à-vis du phénomène de retrait-gonflement. Il s'agit essentiellement des smectites (dont font partie les montmorillonites), de certains minéraux argileux interstratifiés, de la vermiculite et de certaines chlorites.
Cette composition minéralogique dépend étroitement des conditions de dépôt et d’évolution diagénétique (ensemble des processus qui affectent un dépôt sédimentaire initial pour le transformer en roche). On peut donc approcher cette connaissance par une reconstitution des conditions paléogéographiques ayant présidé à la mise en place des différentes formations (dépôt sédimentaire initial). De façon plus quantitative, mais dont la valeur n’est que ponctuelle, la connaissance de la composition minéralogique d'une formation argileuse se détermine directement par des analyses
diffractométriques aux rayons X. On peut enfin caractériser, par des essais géotechniques en laboratoire, l’aptitude du matériau à absorber de l’eau, voire mesurer directement sa capacité de retrait ou de gonflement. Ces deux dernières approches (caractérisation minéralogique et évaluation du comportement géotechnique du matériau) présentent l'avantage majeur de fournir des résultats quantitatifs rigoureux, mais exigent un grand nombre de mesures pour caractériser de manière statistique le comportement de chacune des formations, qui peuvent être par nature hétérogènes.
b) Contexte hydrogéologique
Parmi les facteurs de prédisposition, les conditions hydrogéologiques constituent un des facteurs environnementaux régissant les conditions hydrauliques in-situ. La présence d'une nappe phréatique rend plus complexe le phénomène de retrait- gonflement. En effet, les paramètres hydrauliques (teneur en eau et degré de saturation de la formation considérée) varient dans le temps non seulement en fonction de l’évapotranspiration (dont l’action est prépondérante en surface) mais aussi en fonction des fluctuations de la nappe éventuelle (dont l’action devient prépondérante en profondeur).
La présence d’une nappe permanente à faible profondeur permet généralement d’éviter la dessiccation de la tranche superficielle de sol. A l'inverse, un rabattement de nappe (sous l’effet de pompages ou d’un abaissement généralisé du niveau) ou le tarissement naturel de circulations d’eau superficielles en période de sécheresse, aggrave la dessiccation de la tranche de sol soumise à l’évaporation. Ainsi, dans le cas d'une formation argileuse surmontant une couche sablo-graveleuse, un éventuel dénoyage de cette dernière provoque l'arrêt des remontées capillaires dans le terrain argileux et contribue à sa dessiccation.
c) Géomorphologie
La topographie constitue un facteur permanent de prédisposition et d'environnement qui peut conditionner la répartition spatiale du phénomène de retrait-gonflement.
La présence d'une pente favorise le ruissellement et le drainage par phénomène gravitaire, tandis qu'une morphologie plate sera d'avantage susceptible de recueillir des eaux stagnantes qui ralentiront la dessiccation du sol. Par ailleurs, un terrain en pente exposé au sud sera plus sensible à l'évaporation du fait de l'ensoleillement, qu'un terrain plat ou exposé différemment. En outre, les formations argileuses etCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
16 Rapport BRGM RP-54236-FR
marneuses qui affleurent sur le flanc des vallées peuvent occasionner, localement, un fluage lent du versant et la formation de loupes argileuses. Ce phénomène vient s'additionner aux désordres consécutifs à la seule dessiccation du sol.
D'autre part, il arrive souvent qu'une maison construite sur un terrain en pente soit plus sujette au problème de retrait-gonflement, en raison d'une dissymétrie des fondations lorsque celles-ci sont ancrées à une cote identique à l’amont et à l'aval. Le bâtiment se trouve alors enterré plus profondément du côté amont. De ce fait, les fondations situées à l'aval, étant en position plus superficielle, seront davantage sensibles aux variations de teneur en eau du sol. Cet effet est même parfois renforcé par une différence de nature du sol situé à la base des formations amont et aval, la couche d’altération superficielle suivant généralement plus ou moins la topographie.
Par ailleurs, les zones de plateau ont pu être soumises à des phénomènes de karstification intense qui se traduit par la présence de cavités formées aux dépens de formations calcaires et souvent remplies d’argiles de décalcification.
d) Végétation
Il est avéré que la présence de végétation arborée à proximité d’une maison peut constituer un facteur déclenchant du phénomène de retrait-gonflement, même s’il n’est souvent qu’un facteur aggravant de prédisposition. En effet, les racines soutirent par succion (mécanisme d'osmose) l'eau du sol. Cette succion crée un gradient de la teneur en eau du sol, qui peut se traduire par un tassement localisé autour de l'arbre. Si la distance au bâtiment n'est pas suffisante, cela entraînera des désordres dans les fondations. On considère en général que l'influence d'un arbre adulte se fait sentir jusqu'à une distance égale à une fois ou une fois et demi sa hauteur, mais ceci est variable selon les espèces arborées.
Il est à noter que les racines seront naturellement incitées à se développer en direction de la maison, puisque celle-ci s'oppose à l'évaporation et qu'elle maintient donc une zone de sol plus humide sous sa surface. Contrairement au processus d'évaporation, qui affecte surtout la tranche superficielle des deux premiers mètres, les racines d'arbres peuvent avoir une influence jusqu'à 4 voire 5 m de profondeur. Le phénomène sera d'autant plus important que l'arbre est en pleine croissance et qu'il a, de ce fait, davantage besoin d'eau.
Ainsi, on considère qu'un peuplier ou un saule adulte a besoin de 300 litres d'eau par jour en été (Habib, 1992). En France, les arbres considérés comme les plus dangereux du fait de leur influence sur les phénomènes de retrait seraient les chênes, les peupliers, les saules, les cyprès et les cèdres. Des massifs de buissons ou d'arbustes situés près des façades (et notamment la vigne vierge) peuvent cependant aussi causer des dégâts.
e) Défauts de construction
Ce facteur de prédisposition, dont l’existence peut être révélée à l’occasion d’une sécheresse exceptionnelle, se traduit par la survenance ou l’aggravation des désordres. L’importance de ce facteur avait déjà été mise en évidence par les études menées en 1990 par l’Agence Qualité Construction et en 1991 par le CEBTP, lesquelles montraient que la plupart des sinistres concernaient des maisonsCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 17
individuelles dépourvues de chaînage horizontal et fondées sur semelles continues peu ou non armées et peu profondes (40 à 80 cm).
L’examen de dossiers d’expertises réalisées dans le département de l'Hérault confirme que de nombreuses maisons déclarées sinistrées présentent des défauts de conception ou de réalisation des fondations (souvent trop superficielles, hétérogènes ou fondées dans des niveaux différents) et il est probable que des fondations réalisées dans les règles de l’art auraient pu, dans de tels cas, suffire à limiter fortement, voire à éviter l’apparition de ces désordres. Cependant, l’examen des dossiers de sinistres montre que des constructions fondées sur semelles ancrées à plus de 0,80 m d’épaisseur ont aussi été affectées par le phénomène. Par ailleurs, il est à noter que les désordres ne se limitent pas aux maisons récentes, mais concernent aussi des bâtiments anciens qui semblaient avoir été épargnés jusque là.
2.1.2. Facteurs de déclenchement
a) Phénomènes climatiques
Les phénomènes météorologiques exceptionnels constituent le principal facteur de déclenchement du retrait-gonflement. Les variations de teneur en eau du sol sont dues à des variations climatiques saisonnières. La profondeur de terrain affectée par les variations saisonnières de teneur en eau ne dépasse guère 1 à 2 m en climat tempéré, mais peut atteindre 3 à 5 m lors d'une sécheresse exceptionnelle, ou dans un environnement défavorable (végétation proche).
Les deux paramètres importants sont les précipitations et l'évapotranspiration. En l'absence de nappe phréatique, ces deux paramètres contrôlent en effet les variations de teneur en eau dans la tranche superficielle des sols. L'évapotranspiration est la somme de l'évaporation (liée aux conditions de température, de vent et
d'ensoleillement) et de la transpiration (eau absorbée par la végétation). Ce paramètre est mesuré dans certaines stations météorologiques mais sa répartition spatiale est difficile à appréhender car sa valeur dépend étroitement des conditions locales de végétation. On raisonne en général sur les hauteurs de pluies efficaces qui correspondent aux précipitations diminuées de l'évapotranspiration.
Malheureusement, il est difficile de relier la répartition, dans le temps, des hauteurs de pluies efficaces avec l'évolution des teneurs en eau dans le sol. On observe évidemment qu'après une période de sécheresse prolongée la teneur en eau dans la tranche superficielle de sol a tendance à diminuer, et ceci d'autant plus que cette période se prolonge. On peut établir des bilans hydriques en prenant en compte la quantité d'eau réellement infiltrée, ce qui suppose d'estimer, non seulement l'évapotranspiration, mais aussi le ruissellement. Mais toute la difficulté est de connaître la réserve utile des sols, c'est-à-dire leur capacité d'emmagasiner de l'eau et de la restituer ensuite (par évaporation ou en la transférant à la végétation par son système racinaire). Le volume de cette réserve utile n’est généralement connu que ponctuellement et l’état de son remplissage ne peut être estimé que moyennant certaines hypothèses (on considère généralement qu’elle est pleine en fin d’hiver), ce qui rend extrêmement délicate toute analyse de ce paramètre à une échelle départementale. Un autre paramètre difficile à estimer de façon systématique est le volume d’eau transféré de la zone non saturée à la nappe phréatique, ainsi que le rythme de ce transfert.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
18 Rapport BRGM RP-54236-FR
b) Facteurs anthropiques
Il s’agit de facteurs de déclenchement qui ne sont pas liés à un phénomène climatique, par nature imprévisible, mais à une action humaine. En effet, les travaux
d'aménagement, en modifiant la répartition des écoulements superficiels et souterrains, ainsi que les possibilités d'évaporation naturelle, sont susceptibles d’entraîner des modifications dans l'évolution des teneurs en eau de la tranche superficielle de sol. En particulier, des travaux de drainage réalisés à proximité immédiate d’une maison peuvent provoquer des mouvements différentiels du terrain dans le voisinage. Inversement, une fuite dans un réseau enterré ou une infiltration des eaux pluviales en pied de façade peut entraîner un mouvement consécutif à un gonflement des argiles.
Par ailleurs, la présence de sources de chaleur en sous-sol (four ou chaudière) près d’un mur mal isolé peut, dans certains cas, aggraver voire déclencher la dessiccation du sol à proximité et entraîner l'apparition de désordres localisés.
2.2. METHODOLOGIE
La méthodologie de cartographie de l’aléa développée par le BRGM a été mise au point à partir d’études similaires menées d’abord dans le département des Alpes de Haute-Provence (1995-96) et des Deux-Sèvres (1998), puis dans l’Essonne (2000) et en Seine-Saint-Denis (2001). Cette méthodologie a été validée par le Ministère de l’Écologie et du Développement Durable (MEDD) et est désormais appliquée dans le cadre d’un programme qui concernera au moins 44 départements français, ce qui permettra d’obtenir des résultats homogènes au niveau national.
2.2.1. Cartographie des formations argileuses et marneuses
La cartographie des formations argileuses et marneuses du département a été réalisée à partir des cartes géologiques du BRGM et des coupes de forage de la Banque des données du Sous-Sol (BSS) gérée par le BRGM, complétées et actualisées par les données ponctuelles issues des rapports d'expertise de sinistres. Cette cartographie a été réalisée à l'échelle 1/50 000 (qui correspond donc à l’échelle de validité de la donnée brute), numérisée, puis synthétisée et présentée sous format papier en carte hors texte à l'échelle 1/125 000.
Dans une première étape, ont été cartographiées toutes les formations argileuses et marneuses du département, y compris les formations superficielles d’extension locale, pour en dresser un inventaire et synthétiser les différentes cartes géologiques prises en compte. En raison du nombre élevé de ces formations, des regroupements ont été réalisés dans une seconde étape, en considérant que des natures lithologiques voisines laissaient supposer des comportements semblables vis à vis du phénomène de retrait-gonflement. Cela a permis d’aboutir à la carte de synthèse des formations argileuses et marneuses.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 19
2.2.2. Caractérisation lithologique, minéralogique et géotechnique des formations
L’étude des formations argileuses et marneuses a amené à qualifier, pour chacune d’entre elles, la proportion de matériau argileux présent dans la formation, ce qui constitue sa caractérisation lithologique.
L’analyse des notices des cartes géologiques a permis de définir les caractéristiques minéralogiques des formations argileuses et marneuses, et en particulier de répertorier la présence et la proportion des minéraux gonflants (smectites, interstratifiés…) dans leur fraction argileuse. Ces données ont été complétées par une revue bibliographique et par quelques analyses complémentaires sur des échantillons prélevés spécifiquement dans le cadre du présent projet.
La caractérisation du comportement géotechnique des formations argileuses et marneuses du département a été essentiellement établie sur la base du dépouillement et de la synthèse de nombreux rapports d’expertise de sinistres réalisés par différents bureaux d’études. Ceux-ci nous ont été transmis soit par les communes, soit par des compagnies ou des experts d’assurance, soit directement par les bureaux d’études qui ont bien voulu nous laisser consulter leurs archives. Ces données ont été complétées par une revue bibliographique et par quelques analyses supplémentaires après prélèvements d’échantillons dans le cadre spécifique de l’étude.
2.2.3. Examen des autres facteurs de prédisposition et de déclenchement
Les facteurs ponctuels de prédisposition ou de déclenchement que sont notamment la végétation arborée, les actions anthropiques ou les défauts de construction, n’ont pas été pris en compte dans la mesure où leur impact est purement local et ne peut être cartographié à une échelle départementale.
L’analyse des conditions météorologiques et de la répartition spatiale des déficits pluviométriques n’est pas apparue comme un élément discriminant à l’échelle d’un département comme l'Hérault. Ce critère n’a donc pas été pris en compte dans l’élaboration de la carte départementale de l’aléa.
Le contexte hydrogéologique a fait l’objet d’une analyse spécifique sur la base d’éléments issus des notices de cartes géologiques et de rapports du BRGM sur le sujet. L’influence des nappes est cependant difficile à mettre en évidence à une échelle départementale dans la mesure où elle dépend souvent de conditions très locales. C’est pourquoi, ce critère n’a pas été retenu dans l’élaboration de la carte départementale d’aléa.
Enfin, le facteur géomorphologique n’a pas non plus été pris en compte dans la cartographie, même s’il s’agit d’un élément pouvant conditionner la survenance d’un sinistre, dans la mesure où des défauts de réalisation et de conception de fondations sont plus fréquents sur des terrains en pente et s’ajoutent à de fortes variations de teneur en eau entre l’aval et l’amont de la construction.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
20 Rapport BRGM RP-54236-FR
2.2.4. Carte de susceptibilité
En définitive, et conformément à la méthodologie retenue au niveau national, la carte départementale de susceptibilité au retrait-gonflement a été établie à partir de la carte synthétique des formations argileuses et marneuses du département, après évaluation du degré de sensibilité de ces formations. Les critères utilisés pour établir cette hiérarchisation sont les caractérisations lithologique, minéralogique et géotechnique de ces formations.
2.2.5. Recensement et localisation géographique des sinistres
Afin d’approcher la cartographie de l’aléa retrait-gonflement (qui correspond, rappelons-le, à la probabilité d’occurrence du phénomène), la carte départementale de susceptibilité au retrait-gonflement a été croisée avec la localisation des sinistres qui se sont déjà produits.
Pour ce faire, un recensement des sinistres sécheresse a été effectué auprès des 37 communes qui ont été reconnues en état de catastrophe naturelle au titre des mouvements de terrains différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols, ainsi qu'auprès des 92 communes qui ont déposé une demande de reconnaissance suite à la sécheresse de l'été 2003 (parmi lesquelles 61 nouvelles communes). Sur les 343 communes que compte le département, 98 (soit 29 % d’entre elles) ont donc été consultées pour l’inventaire des sinistres.
Ces données ont été complétées par celles recueillies directement auprès de la Caisse Centrale de Réassurance, des bureaux d’études, de compagnies et d’experts d’assurance. Après élimination des doublons (sinistres récurrents sur un même site ou données identiques issues de sources différentes), ce sont 2 599 sites de sinistres qui ont pu être recensés et localisés (sur cartes topographiques de l’IGN à l’échelle 1/25 000). Ils sont répartis dans 77 communes (dont les 37 qui ont déjà fait l’objet d’une reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle) et l’échantillon peut donc être considéré comme représentatif de l’occurrence spatiale du phénomène dans le département de l'Hérault.
2.2.6. Détermination des densités de sinistres
Pour chacun des sinistres recensés, la nature de la formation géologique affectée a été déterminée par superposition avec la carte des formations argileuses et marneuses du département. Ceci a permis de déterminer le nombre de sinistres recensés pour chacune des formations géologiques susceptibles et, par suite, de calculer une densité de sinistres par formation (en pondérant par la surface d’affleurement de chacune des formations, afin d’obtenir des chiffres comparables entre eux).
Dans un souci de rigueur et étant donnée la grande diversité du taux d’urbanisation d'un point à un autre du département, il est apparu nécessaire de pondérer ces densités de sinistres en tenant compte du taux d’urbanisation de chacune des formations géologiques. Ce taux a été calculé après numérisation du contour des zones urbanisées du département (à partir des cartes topographiques de l’IGN à l’échelle 1/25 000).Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 21
Ainsi, une hiérarchisation des formations géologiques argileuses a été réalisée en fonction du taux de sinistres ramené à 100 km2 réellement urbanisés.
2.2.7. Carte d’aléa
La carte départementale d’aléa a été établie à partir des contours de la carte de synthèse des formations argileuses et marneuses : le niveau d’aléa vis à vis du phénomène de retrait-gonflement a été défini en croisant, pour chaque formation argileuse, la note de susceptibilité et la densité de sinistres ramenée à 100 km2 de formation argileuse, en donnant toutefois un poids deux fois plus important à la susceptibilité. La carte obtenue est numérisée et son échelle de validité est le 1/50 000. Elle est présentée en carte hors-texte sur support papier à l’échelle du 1/125 000.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 23
3. Présentation du département de l'Hérault
3.1. CONTEXTE GEOGRAPHIQUE ET GEOMORPHOLOGIQUE
Le département de l'Hérault (illustration 2) est situé en région Languedoc-Roussillon. D’une superficie de 6 218 km2 il comptait 896 909 habitants lors du recensement INSEE de 1999, dont près de 230 000 pour la seule commune de Montpellier. La densité de population y est de 144 hab./km 2. Le département de l'Hérault est subdivisé en 343 communes, regroupées en 3 arrondissements : Montpellier (préfecture), Béziers et Lodève. La population est concentrée dans la zone sub-littorale située entre Agde et Lunel, notamment autour de Sète et Montpellier, dans la vallée du Jaur et dans son prolongement nord-est par Bédarieux puis Lodève et autour des pôles urbains de Béziers, Pézenas et Clermont-l'Hérault, correspondant aux basses vallées de l'Orb et de l'Hérault.
illustration 2 – Carte de présentation du département de l'Hérault
Le département, situé au sud du Massif Central, couvre partiellement les Causses calcaires, la Montagne Noire et les basses plaines languedociennes le long de la Méditerranée.
Les zones de relief sont grossièrement parallèles au rivage et les altitudes augmentent au nord-ouest, sans pratiquement dépasser 1000 m, sauf très localement sur les Monts de l'Espinouse (1124 m). Plus de la moitié du département se situe à une cote inférieure à 200 m.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
24 Rapport BRGM RP-54236-FR
La morphologie du département est étroitement liée au contexte géologique. On distingue schématiquement trois ensembles principaux :
- la partie septentrionale, montagneuse, prise en écharpe par une large bande de reliefs élevés orientés selon une direction sud-ouest / nord-est :
· à l'est, ceinturant les hauts reliefs des Cévennes gardoises, les hauts plateaux calcaires constituent l'extrémité sud du Causse du Larzac et la Montagne de la Séranne. L'Hérault et ses affluents traversent cette région en gorges étroites et profondes,
· à l'ouest s'étend la Montagne Noire, région de socle dont la zone axiale est constituée de schistes métamorphiques avec quelques pointements granitiques (Espinouse et Caroux). Ce secteur est parcouru par la haute vallée de l'Orb et de son affluent le Jaur,
· entre ces deux ensembles s'intercale une zone déprimée parcourue par la vallée de la Lergue : bassin permien de Lodève autour duquel affleurent les formations supportant les plateaux calcaires du Larzac et spécialement la chaîne de l'Escandorgue dont les manifestations volcaniques vont se poursuivre plus au sud, jusqu'au Cap d'Agde.
- une partie médiane, entre reliefs et mer, constituée d'est en ouest, par un glacis de terrains variés, d'altitude généralement modeste. Dans ce vaste secteur de morphologie indécise, les vallées s'élargissent brusquement (Hérault, Orb). Reliée à la vallée du Rhône, par l'intermédiaire de la partie sud du Gard, cette région est privilégiée pour les échanges avec le Sud-Ouest de la France et l'Espagne. A l'est de la vallée de l'Hérault, on observe une diversification des paysages : c'est la zone dite "des Garrigues" où prédominent les massifs calcaires d'altitude moyenne (Causse d'Aumelas et massif de la Gardiole, Pic Saint-Loup et Causse de l'Hortus associé au petit bassin tertiaire de Saint-Martin de Londres),
- en bord de mer, sur plus de 80 kilomètres, se développe la façade
méditerranéenne, abondamment pourvue d'étangs, interrompue localement par des reliefs remarquables par leur morphologie et leur isolement (Mont Saint-Loup au Cap d'Agde et Mont Saint-Clair à Sète.
Pour les eaux de surface, plus de 90% du département se situe dans le bassin Rhône- Méditerrannée-Corse et près de 10% au Nord-Ouest sont tributaires du bassin Adour- Garonne. Le réseau hydrographique est constitué par un chevelu dense au nord-ouest du département. Par contre, dans les basses plaines et surtout les massifs calcaires, les cours d'eau superficiels deviennent rares et s'écoulent parfois dans de profondes vallées encaissées.
Le régime des cours d'eau est extrêmement irrégulier avec des débits faibles, voire nuls, pendant de très longues périodes, en été essentiellement. Par contre, en crue, les débits peuvent être considérables et provoquer l'inondation des basses plaines.
Les cours d'eau exercent une érosion considérable sur les versants et jouent localement un rôle hydrogéologique notable avec alimentation et, le plus souvent, drainage de la nappe contenue dans les terrains sur lesquels ils s'écoulent. Les zones irriguées se situent principalement dans les vallées de l'Orb, de l'Hérault, du Lez et sur les plaines littorales entre Montpellier et le Vidourle.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 25
3.2. CONTEXTE CLIMATIQUE
Le relief contrasté du département, s'élevant rapidement de la mer jusqu'à des altitudes relativement importantes, influe nécessairement sur le climat et les conditions météorologiques que l'on y rencontre. Si la majorité du département se situe dans l'aire géographique du climat méditerranéen, les zones montagneuses en sont en partie exclues tout à l'ouest, aux portes du Tarn, où l'on note une influence océanique marquée, alors qu'au nord on observe plutôt une influence continentale.
Ces particularités du relief se traduisent par une augmentation régulière de la quantité de pluie qui tombe annuellement à mesure que l'on s'éloigne de la mer (de 600 mm à plus de 1400 mm). Le nombre de jours pluvieux ne varie pas dans les mêmes proportions, les pluies sont seulement plus intenses dans l'arrière-pays (illustration 3).
illustration 3 – Répartition spatiale des pluies dans l'Hérault année 2000 (annales climatologiques de l'Hérault – CG34)
La répartition annuelle fait apparaître un été très sec suivi d'un automne aux pluies abondantes. La neige est rare sauf en altitude à partir de 600 m. L'illustration 4 donne les normales de températures et de précipitations à Montpellier sur la période 1971- 2000 (données Météo-France).
L'insolation est de 2 700 heures par an à Montpellier, valeur conforme avec les moyennes que l'on rencontre sur l'arc méditerranéen français. Le climat méditerranéen est caractérisé par la douceur de ses saisons. Toutefois il faut de méfier de ses excès. L'été, la température peut atteindre 44°C sous abri alors qu'en plein hiver le thermomètre est déjà descendu à -29°C en plaine ! Il faut remarquer que la proximité de la mer assure aux régions côtières un écrêtement des extrêmes qui se traduit par moins de gelées en hiver et moins de canicule en été.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
26 Rapport BRGM RP-54236-FR
illustration 4 – Données météorologiques (source Météo France)
Situé entre les vallées de l'Aude et du Rhône, l'Hérault est relativement protégé des vents forts d'ouest et du nord (Mistral). La Tramontane souffle sur tout le département, de manière plus intense dans la partie occidentale de l'Hérault. C'est un vent sec de nord-ouest très fréquent en hiver et au printemps, mais que l'on peut observer en toute saison. Le Marin (sud-est) et le Grec (est), plus rares, sont des vents souvent très violents associés à des passages perturbés en Méditerranée. Ils sont accompagnés d'un temps couvert et de pluies importantes. Le Mistral, orienté nord / nord-est, ne touche guère que la bordure orientale du département. Il est moins violent que dans la vallée du Rhône mais très fréquent.
Entre 1984 et 2003, le département a connu une longue période de sécheresse (1988 – 1992) et plusieurs épisodes ponctuels de déficit pluviométrique (1985, 1995, 1998, 2000). Par ailleurs, on reviendra sur les conditions exceptionnelles de la sécheresse de l'été 2003 (illustration 5).Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 27
illustration 5 – Données pluviométriques (annales climatologiques de l'Hérault – CG34)
La première période de sécheresse, qui s’étend entre 1988 et 1992 est caractérisée par sa durée exceptionnellement longue et par le fait que même les mois d’hiver ont été marqués par des déficits de précipitation importants. Sur la station de Mauguio- Fréjorgues, le déficit par rapport à la moyenne annuelle (647 mm) est compris entre 71 et 184 mm (1989). Les sécheresses de 1985, 1995 et 1998 sont remarquables par leur sévérité (précipitations < 500 mm et écart à la moyenne proche de 200 mm). En 1995, la totalité des mois présente un déficit par rapport à la moyenne.
Enfin, même si à ce jour aucune reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle n’a été établie pour l’année 2003, on peut revenir sur les conditions météorologiques de cette année. Les précipitations annuelles ont été dans l’ensemble largement excédentaires avec un écart par rapport aux normales de près de 80% des précipitations sur une grande partie du département, notamment sur les quatre derniers mois de l'année (plus de 75 % des pluies cumulées). Cependant, les températures ont été très largement supérieures aux normales pendant la période estivale. Tous les postes climatologiques ont enregistré des records, parfois sur des séries de plus de 50 ans (entre 3 et 6°C pour le trimestre juin-août 2003), ce qui a renforcé l’évapotranspiration. L’année 2003 est donc caractérisée par une sécheresse estivale courte mais extrêmement intense puisque début juillet, la situation de sécheresse était équivalente à celle rencontrée habituellement en fin d'été.
Pluies annuelles - Station Mauguio / Montpellier Fréjorgues
(données annales climatologiques de l'Hérault)
0
200
400
600
800
1000
1200
1400
1984 1985 1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003
Hauteurs cumulées (mm)
Pluies annuelles cumulées
Moyenne période 1984-2003Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 29
4. Identification et cartographie des formations
géologiques argileuses et marneuses
4.1. CONTEXTE GEOLOGIQUE REGIONAL
Un extrait de la carte géologique de la France à 1/1 000 000 est présenté sur l’illustration 6. Le Languedoc Roussillon est sans doute une des régions françaises qui, dans un espace relativement réduit, rassemble la plus étonnante variété de paysages et de formations géologiques qui soient. Les principales phases de son histoire sont les suivantes :
- l'histoire hercynienne des origines connues (vers 600 Ma) à la naissance et à la destruction de la chaîne du même nom.
- l'histoire téthysienne (245 à 65 Ma soit du Trias à la fin du Crétacé ) gouvernée par l'ouverture de la Téthys ligure et de l'Atlantique.
- l'histoire pyrénéo-provençale (65 à 34 Ma soit du Paléocène à l'Éocène) qui voit s'ériger la chaîne pyrénéenne de l'Atlantique à la Provence.
- l'histoire méditerranéenne (34 – 6 Ma soit de l'Oligocène au Miocène supérieur) où l'ouverture de la Méditerranée à l'Oligocène donne véritablement son existence et sa géographie à la région.
- enfin une histoire récente (6 Ma à aujourd'hui) qui débute, au Messinien, par l'assèchement temporaire de la Méditerranée et donne avec son remplissage plio- quaternaire les morphologies typiques de ces régions.
illustration 6 – Extrait de la carte géologique de la France à 1/1 000 000Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
30 Rapport BRGM RP-54236-FR
4.1.1. Evolution du domaine hercynien
D’après la Synthèse géophysique et géologique des Pyrénées (1996), la coupe de référence qui sert de modèle pour le Paléozoïque se situe dans le versant sud de la Montagne Noire :
- Le Cambrien se subdivise en :
· Cambrien inférieur constitué du groupe du Sud-Minervois (Grès de Marcory), de la formation de l’Orbiel (alternances grèso-calcaires), de la formation de l’Argent Double et de la formation du Pont de Poussarou.
· Cambrien moyen regroupant les calcaires pseudo-griottes, les schistes à Paradoxides, les Quartzites de Ferrals-les-Montagnes, les Grès de La Gardie et les Grès de Sallèles.
· Cambrien supérieur réduit à la Formation de Sallèles.
- l’Ordovicien inférieur est constitué par les Grès de la Darneyre, les Schistes de Saint-Chinian, Les Grès et Schistes de la Maunerie, les Grès de la cluse de l’Orb, les Grès du Foulone et les Schistes de Landeyran.
En résumé, la série cambro-ordovicienne du Sud de la Montagne Noire se décompose en une série de formations dont les paléoenvironnements s’étagent depuis le fluviatile jusqu’aux turbidites en passant par des plates-formes carbonatées.
- L’Ordovicien supérieur est bien représenté dans les écailles de Cabrières avec une assise grèseuse, des calcaires en plaquettes et des marnes schisteuses.
- Les terrains siluriens sont décrits en versant sud de la Montagne noire avec des schistes noirs, des schistes non fossilifères, un banc de calcaire marneux noir, des schistes gris, des bancs de calcaires massifs noirs et des schistes alternant avec des calcaires. Ces séries sont marines avec de très nombreux graptolites et conodontes.
- Dans la partie orientale de la Montagne Noire, l’ensemble dévono-carbonifère est caractérisé par une sédimentation carbonatée comprenant tous les étages successifs sans lacunes généralisées. Dans la coupe du Mont Peyroux on distingue un mur quartzeux, des calcaires à polypiers siliceux, des calcaires blancs du Pic, le marbre rouge antique, les calcaires à goniatites ferrugineuses, le vrai griotte, les supra-griottes, les lydiennes, et les calcaires à colonnes avant les schistes troués.
En ce qui concerne les argiles et marnes du paléozoïque elles ont toutes été transformées en schistes avec une ou plusieurs schistosités
4.1.2. La fin des temps hercyniens : l'aplanissement de la chaîne
a) Le Carbonifère supérieur ou " Houiller"
Le réajustement des contraintes provoque dans l'édifice de la chaîne de grandes cassures qui jouent pour la plupart en décrochement. C'est à ce moment que naissent la plupart des grands accidents régionaux que sont la Faille des Cévennes, la Faille de Mazamet, la Faille des Aires et, plus au Nord, la grande cassure dite du Sillon Houiller qui traverse de part en part le Massif Central.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 31
Le Carbonifère supérieur est constitué par des séquences fluviatiles granocroissantes dans le bassin de Graissesac, bassin longitudinal remblayé par des cônes alluviaux jusqu’aux deltas lacustres.
b) Le Permien : période de transition
C'est le contexte des bassins de Lodève, Gabian, Saint-Affrique et Rodez, respectivement associés aux bassins houillers de Graissessac, Neffiès, Brousse- Broquiès et Decazeville. Le Permien est constitué dans le bassin du Salagou par un empilement de près de 3 000 m de pélites (ruffes) dans un environnement globalement subsident.
La période hercynienne est maintenant terminée, la chaîne montagneuse considérablement rabotée et aplanie est prête pour l'avancée de la mer qui déjà s'ouvre en Europe orientale.
4.1.3. Histoire téthysienne et atlantique
a) Le Trias de -245 Ma à -205 Ma
Le Trias se caractérise par une sédimentation transgressive à partir de l’est au Trias moyen. On y différencie autour de la barre carbonatée médiane, les argilites sulfatées inférieures et supérieures encadrées par des formations détritiques marines et fluviatiles. Les environnements sont essentiellement lagunaires à sebkhas.
b) Le Jurassique de -205 Ma à -135 Ma
En ce qui concerne l’Hérault trois grandes zones paléogéographiques se différencient pendant cette période du Lias au Dogger :
- à l'est d'une ligne NE-SO, délimitée par la faille de Corconne (au nord-est de Montpellier) et la marge ardéchoise, se situe le Bassin du Sud-Est proprement dit,
- à l'ouest de cette faille et jusqu'au seuil caussenard (au sud du Vigan) c'est la plate- forme externe,
- enfin plus à l'ouest, il s'agit de la plate-forme interne des Causses sur le haut-fond occitan, entité géographique englobant tout le sud du Massif Central.
Les unités argileuses sont présentes essentiellement pendant le Lias marneux sous forme de faciès essentiellement marins. On y remarque notamment les schistes cartons, séries marines confinées riches en matière organique.
c) Le Crétacé de -135 Ma à - 65 Ma
Le début du Crétacé est marqué par une sédimentation argilo-carbonatée marine qui se calque sur le schéma sédimentaire défini au Jurassique supérieur. En Languedoc il existe une émersion quasi générale dès la fin du Crétacé inférieur, générée par la mise en place d'un haut-fond : l'Isthme Durancien. Celui ci va du Languedoc à la Provence et va être le siège de karstifications particulièrement développées sur les substrats jurassiques et crétacés exondés. Ces karsts vont être aussitôt les pièges naturels pour les matériels bauxitiques provenant du lessivage d'une couverture pédologique en domaine tropical développé soit sur le socle soit même sur les calcaires (terra rossa).Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
32 Rapport BRGM RP-54236-FR
On retrouve ces bauxites depuis le chaînon de Saint-Chinian jusqu'en Provence. Dans l’Hérault il s’agit essentiellement du bassin de Villeveyrac.
Au Crétacé supérieur, le Bassin Vocontien disparaît donc progressivement en Languedoc-Roussillon à cause d'une émersion et d'une érosion d'amplitude majeure vers le sud, responsable de la troncature avec karstification des sédiments jurassiques et crétacés et de la formation de la bauxite. La sédimentation devient continentale notamment dans le bassin de Villeveyrac.
4.1.4. Histoire pyrénéo-provençale
Cette période est celle du plissement majeur en Languedoc et en Provence, avec l'individualisation de deux zones tectoniques :
- une zone à Mésozoïque-Éocène (actuellement principalement "à terre") plus ou moins intensément plissée et chevauchée où la couverture est décollée du socle,
- une zone à Paléozoïque (actuellement principalement "en mer") chevauchant vers le Nord qui correspond en partie au substratum de la zone précédente.
On retiendra de cette période la mise en place d’une sédimentation continentale à lacustre notamment à l’Éocène (faciès vitrollien).
4.1.5. Histoire méditerranéenne
Entre l'Oligocène et l'Aquitanien a lieu le "rifting" associé à la rotation du bloc Corso- Sarde vers l'est et à sa séparation de l'Europe qui conduira à l'ouverture du bassin Provençal et à la formation de la marge du Golfe du Lion. Le "rifting" aurait provoqué la rupture de la croûte continentale épaissie par la compression pyrénéenne en réactivant principalement des discontinuités préexistantes de direction nord-est / sud-ouest.
Les principales failles qui entrent en jeu sont : la Faille des Cévennes, la Faille de Nîmes et celle de Prades qui est son prolongement en Roussillon, la Faille de Camargue et un certain nombre de failles connues en Méditerranée par la géophysique. Le mode de sédimentation pendant cette époque se caractérise par une sédimentation transitionnelle à continentale, essentiellement aggradante, qui se termine par des poussées transgressives notamment au Burdigalien et au Langhien. Dans la pratique les formations mises en place sont essentiellement argileuses ou sableuses voire conglomératiques et fluviatiles.
Il faut aussi signaler dans la région de Montpellier, à Montferrier et à Grabels, un volcanisme actif daté de cette période.
4.1.6. Histoire récente mio-plioquaternaire
L’histoire post langhienne et prémessinienne est tout à fait fondamentale dans l’histoire du département de l’Hérault comme dans celle du Golfe du Lion. En effet on assiste à une phase structurale que l’on peut dater comme post langhienne et prémessinienne et une phase eustatique unique dans l’histoire géologique liée à la crise de salinité (5,3 – 5,8 Ma).Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 33
Les conséquences sont la mise en place de séries détritiques tortoniennes et d’une trilogie pour le remplissage pliocène consécutive à l’événement messinien. Il s’agit du Pliocène marin argileux, du Pliocène marin sableux et du Pliocène continental.
Au Quaternaire, les massifs montagneux continuent de se soulever en Languedoc- Roussillon. Les niveaux marins relatifs à l'ennoiement de vallées pliocènes, calibrés à une altitude de 80 m par rapport aux fluctuations de l'océan mondial sont portés à 250 m dans les Pyrénées et à 180 m dans la région de Bagnols-sur-Cèze, donnant ainsi une idée du soulèvement vertical de ces régions, depuis cette époque. La région de l’Hérault est, elle, réputée stable.
Les glaciations conditionnent les variations du niveau de la mer Méditerranée entraînant des phases de creusements et d'alluvionnement alternantes. Les fleuves issus des Cévennes, de la Montagne Noire et des Pyrénées ont des deltas coalescents avec celui du Rhône. Ils déposent des alluvions grossières (galets, graviers) jusqu'à la fin du Pléistocène dans des systèmes complexes de glacis et de terrasses.
A l'Holocène, la remontée eustatique consécutive au maximum glaciaire met en place là aussi une trilogie de faciès que l’on attribue à un Holocène marin argileux, un Holocène marin sableux et un Holocène continental. Cette trilogie est diachrone et remblaye l’incision tardi-glaciaire.
En ce qui concerne le volcanisme, on signale déjà quelques pointements anciens dans les Grands Causses à Sauveterre, datés de -6,5 Ma. Mais depuis le milieu du Pliocène jusqu'au début du Quaternaire (-3,5 Ma jusqu'à -650 000 ans), le Languedoc- Roussillon est le siège d'une importante activité volcanique. Elle a la particularité d'être de plus en plus jeune en descendant vers le sud. Il faut citer les volcans de
l'Escandorgue, les coulées volcaniques entre Clermont-l'Hérault et Pézenas et les récents édifices volcaniques de Saint-Thibéry et d'Agde (-1 Ma à -640 000 ans). On peut mentionner aussi, d'autres volcans en mer, au sud du cap d'Agde, jusqu'à une trentaine de kilomètres de la côte.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
34 Rapport BRGM RP-54236-FR
illustration 7 – Schéma stratigraphique ordonné des terrains sédimentaires de l'Hérault (atlas des ressources du sous-sol du département de l'Hérault)
4.2. DOCUMENTS ET METHODOLOGIE UTILISES
4.2.1. Méthode utilisée
L’objectif visé est de disposer d’une carte des formations géologiques argileuses et marneuses du département de l'Hérault, afin d’identifier les zones de susceptibilité au retrait-gonflement. Ce travail a été réalisé à partir des 18 cartes géologiques à 1/50 000 couvrant le département (illustration 8) et de la carte géologique vectorielle harmonisée du département de l'Hérault.
Les cartes à l'échelle 1/50 000 sont les suivantes :
- Lezignan-Corbières (1038), G.M. Berger, F. Boyer, J. Rey, P. Ambert, P. Freytet, J-P. Marchal, C. Vautrelle (1990)
- Béziers (1039), G; Berger, P. Freytet, Cl. Guernet, B. Peybernès (1982)
- Agde (1040), G. Berger, P. Ambert, B. Gèze, M. Aubert, J-F. Lénat, C. Aloïsi, H. Got, A. Monaco (1978)
- Saint-Pons (1013), B. Alabouvette, M. Demange, C. Sauvel, C. Vautrelle (1993)Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 35
illustration 8 – Assemblage des cartes géologiques à 1/50 000 de l'Hérault
- Saint-Chinian (1014), B. Alabouvette, F. Arthaud, A. Bambier, P. Freytet, H. Paloc (1982)
- Pézenas (1015), G. Berger, R. Feist, P. Freytet (1981)
- Sète (1016), G. Denizot, J-P. Combès, M. Gottis (1967)
- Le Grau-du-Roi (1017), A. L'Homer, J-C. Aloïsi, F. Bazile, J-P. Marchal (1993)
- Lacaune (987), J. Guérangé-Lozes, B. Guérangé, M. Demange, J-G. Astruc, A. Michard, J-L. Teissier, M. Maldinier, J. Galharague, C. Servelle (1995)
- Bédarieux (988), S. Bogdanoff, M. Donnot, F. Ellenberger (1984)
- Lodève (989), B. Alabouvette, A. Bambier, R. Feist, H. Paloc (1982)
- Montpellier (990), A. Bonnet, J. Andrieux, M. Mattauer, L. Coubès, H. Paloc (1971)
- Lunel (991), A. Bonnet, M. Mattauer, M. Dreyfuss (1969)
- Camarès (961), J. Guérangé-Lozes, B. Guérangé, A. Lefavrais, J-P. Rançon, J-G. Astruc, A. Michard, C. Greber, C. Servelle (1991)
- Le Caylar (962), B. Alabouvette, J-P. Arrondeau, M. Aubague, Y. Bodeur, P. Dubois, J. Mattei, H. Paloc, J-P. Rançon (1988)
- Saint-Martin-de-Londres (963), H. Philip, Y. Bodeur, J. Mattei, M. Mattauer, R. Thérond, H. Paloc, J. Féraud (1978)
- Sommières (964), G.M. Berger, C. Sauvel (1974)Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
36 Rapport BRGM RP-54236-FR
- Le Vigan (937), B. Alabouvette, F. Arthaud, Y. Bodeur, J-P. Barthes, H. Paloc, M. Aubague (1988)
La méthodologie développée dans le cadre du projet "Carte géologique vectorielle du département de l'Hérault", réalisée en partenariat avec le Conseil Général de l'Hérault repose sur un découpage par domaines géologiques, qu'ils soient tectonique et/ou sédimentaires, au sein desquels les entités géologiques viennent s'insérer.
A l’intérieur de ces domaines, les corrélations entre caissons de légende des différentes cartes se font soit en terme de formations (typiquement le cas pour le Trias, l'Éocène, l’Oligocène, le Miocène, le volcanisme, le Quaternaire…) soit en terme litho- stratigraphique (c’est notamment le cas pour le Jurassique et le Crétacé). A chacun de ces domaines est associé un ensemble de formations :
- essentiellement jurassique pour le seuil caussenard,
- crétacé pour la plate forme languedocienne,
- cambro-ordovicien et dévono-carbonifère pour les nappes du versant sud de la Montagne Noire
- etc…
Le Paléogène, le Néogène et le Quartenaire, sont abordés, non pas au travers d’un découpage en domaines mais selon une approche par formations géologiques. En effet il est impossible d’appliquer la méthode employée pour le Mésozoïque à ces formations, car il y a souvent peu de faune, ou celle-ci est mal déterminée. Par ailleurs, les dépôts associés à ce type de formations (oligocènes et éocènes) se sont mis en place dans des systèmes souvent très épars et parfois difficiles à caractériser clairement.
De manière concrète, le travail d'harmonisation a compris à la fois un inventaire et une harmonisation stratigraphique (à partir des différentes échelles litho-stratigraphiques valorisées au moment de l'établissement des cartes) et des contours (digitalisation et harmonisation vectorielle). L’esprit de cette cartographie est de conserver le maximum d’informations pertinentes fournies par la carte géologique à 1/50 000. De fait, compte tenu de l'extrême diversité de la géologie du département, la légende de la carte comporte au final 499 caissons (formations différenciées).
C'est l'échelle litho-stratigraphique et les contours (fidèles à la carte à 1/50 000 ème) de cette carte géologique harmonisée qui sont retenus pour le classement des formations argileuses. Le choix des formations s'est appuyé sur :
- la description des entités de la carte géologique harmonisée,
- des descriptions locales à partir des notices des cartes à l'échelle du 1/50 000,
- des visites de terrain pour certaines formations.
Par ailleurs, quelques corrections de contours ont été localement réalisées en s’appuyant sur l’examen des données de sondages de la Banque des données du Sous-Sol et sur des données de sondages collectées dans le cadre de diagnostics de sinistres retrait-gonflement. En tout état de cause, ces modifications sont restées relativement limitées.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 37
4.2.2. Etablissement de la carte des formations argileuses et marneuses
Le choix des formations – et leur caractérisation lithologique – s'est appuyée sur les descriptions des notices géologiques et sur des visites de terrain. L’hétérogénéité de ces formations est bien sûr prise en considération lors de la caractérisation de leur susceptibilité vis à vis du retrait-gonflement, notamment au travers de la note lithologique.
Les gisements en matériaux argileux s’avèrent importants dans le département. On les rencontre dans les formations de l’Helvétien (Castries, Cournonterral, Nissan-les- Ensérune, Argeliers), de l'Aalénien-Toarcien (secteur de Bédarieux avec de nombreuses anciennes carrières, Murviel-les-Montpellier, Fouzilhac), et du Bartonien (Cessenon). Ces formations argileuses ont été exploitées pour une valorisation industrielle ou agricole.
Les meilleurs exemples restent les argiles à briques et tuiles dont les dernières carrières de Cessenon et Bédarieux ont très récemment cessé leur activité. Les calcaires du Pliocène supérieur et les argiles sous-jacentes ont été autrefois exploités pour la fabrication de ciment dans l’importante carrière de Frontignan-la Peyrade.
Dans certains cas, les argiles ou marnes constituent la majeure partie de la formation retenue. C’est par exemple le cas des Argiles marines du Pliocène, mais dans la majorité des cas, les formations géologiques argileuses ou marneuses du département de l'Hérault sont très hétérogènes ; il peut s’agir :
- soit de formations intrinsèquement hétérogènes, qui sont constituées d’un mélange de différents matériaux dont des argiles, mais également des éléments plus grossiers (limons, sables, graves…). C’est notamment le cas des formations alluviales et colluviales pour lesquelles il est difficile, à l’échelle départementale, de distinguer précisément les zones contenant de l’argile de celles où elle est totalement absente si bien que la grande majorité de ces formations par nature hétérogène a été considérée comme argileuse,
- soit de formations à la base peu argileuses, mais qui, du fait de leur altération, présentent localement des faciès argileux, notamment dans les premiers mètres de sol. Certains niveaux de calcaires et calcaires argileux du Crétacé inférieur, de l'Éocène et du Jurassique notamment font partie de cette catégorie. Dans ce cas, on n'a pas forcément retenu l'ensemble de la formation, à l'échelle du département, mais parfois seulement les faciès marneux ou argileux de la formation,
géographiquement identifiés.
Si dans un certain nombre de cas, le choix d'intégrer telle ou telle formation aux "formations argileuses du département" est relativement aisé, on distingue deux grands ensembles qui pourraient être considérés comme argileux mais qui n'ont pas été retenus en raison de l'objectif final de cartographie de l'aléa retrait-gonflement :
- les niveaux de pélites du Permien,
- les schistes et série gréso-pélitiques du Paléozoïque (schistes carbonifères, schistes cambro-ordoviciens).
En outre, et en accord avec le comité de pilotage technique établi au démarrage de l'étude, il a été convenu de ne pas inclure les formations tourbeuses à la cartographie.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
38 Rapport BRGM RP-54236-FR
La sélection et le regroupement des formations argileuses et marneuses du département ainsi réalisés aboutissent finalement à l'identification de 44 formations décrites ci-après.
4.3. LITHOSTRATIGRAPHIE DES FORMATIONS ARGILEUSES ET MARNEUSES
Le tableau de l’illustration 9 présente la synthèse des formations à composante argileuse ou marneuse retenues dans le département de l'Hérault. Les tableaux de l'illustration 10 et de l'illustration 11 synthétisent, pour chacune des 44 formations argileuses identifiées, le détail des formations associées au sens géologique (point de vue litho-stratigraphique et nature du domaine concerné).
La carte synthétique des formations argileuses et marneuses du département est présentée sur l’illustration 12, ainsi qu’en carte hors texte n°1, à l’échelle 1/125 000.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 39
illustration 9 – Liste des formations argileuses et marneuses de l'Hérault
Age époque Description Surface (km²) % de la surface totale
Quaternaire 01 - Limons lagunaires et loess 110.57 1.78%
02 - Colluvions moyennement argileuses 201.97 3.25%
03 - Colluvions argileuses 183.40 2.95%
04 - Alluvions, colluvions et remblais peu argileux 678.73 10.92%
05 - Alluvions moyennement argileuses 304.40 4.90%
06 - Alluvions argileuses 40.54 0.65%
07 - Argile de décalcification, Terre des Causses 15.07 0.24%
Pliocène 08 - Conglomérats, calcaires et argiles sableuses 13.23 0.21% 09 - Sables localement argileux et grès 51.89 0.83%
10 - Argiles sableuses, brêches, marnes jaunes 119.55 1.92%
11 - Argiles grises marines 0.35 0.01%
Miocène moyen et supérieur 12 - Calcaires à intercalations marneuses et conglomérats 33.64 0.54% 13 - Molasse sableuse marine, marnes bleues Helvétien 278.18 4.47% Miocène inférieur 14 - Calcaires à intercalations marneuses et sableuses 17.84 0.29% 15 - Marnes sableuses à intercalations de calcaires et grès
argileux 47.78 0.77%
16 - Marnes et argiles sableuses 13.01 0.21%
Oligocène
17 - Calcaires conglomérats brêches à intercalations
argileuses 57.93 0.93%
18 - Argiles et marnes à passées conglomératiques 46.70 0.75%
Eocène moyen et supérieur 19 - Calcaires conglomérats à rares passées marneuses 51.52 0.83% 20 - Calcaires et brêches argileuses 9.88 0.16%
21 - Marnes argiles à intercalations gréseuses calcareuses
ou conglomératiques 102.76 1.65%
22 - Marnes et argiles à rares intercalations calcaires,
bréchiques ou conglomératiques 2.33 0.04%
Eocène inférieur et moyen 23 - Calcaires à passées marneuses, grès et molasse 86.24 1.39% 24 - Calcaires, grès, conglomérats et marnes 15.10 0.24%
25 - Marnes à intercalations gréseuses, calcaires ou
conglomératiques 47.38 0.76%
26 - Marnes à rares passées calcaires 32.24 0.52%
Paléocène 27 - Calcaires, grès, brêches et argiles 21.99 0.35% 28 - Argiles conglomératiques, grès et marno-calcaires 17.53 0.28% 29 - Argiles rutilantes 3.94 0.06%
Crétacé supérieur 30 - Calcaires gréseux à intercalations marneuses rares 9.13 0.15% 31 - Grès et calcaires à intercalations marneuses associés à
des argiles 19.01 0.31%
32 - Marnes grès et conglomérats 73.07 1.18%
33 - Marnes 5.23 0.08%
Crétacé inférieur 34 - Calcaires argileux 5.51 0.09%
35 - Marnes et intercalation de calcaires argileux 140.03 2.25%
36 - Bauxites 2.12 0.03%
Jurassique moyen et supérieur 37 - Calcaires à intercalations marneuses 116.31 1.87% 38 - Marnes à intercalations calcaires 27.07 0.44%
Jurassique inférieur 39 - Marnes et calcaires argileux 3.51 0.06% 40 - Marnes, schistes "cartons" 19.88 0.32%
41 - Calcaires argileux 0.81 0.01%
Trias 42 - Grès à intercalations argileuses, marnes et dolomies 39.62 0.64% 43 - Argiles, grès moyens marnes à gypse 78.03 1.25%
Paléozoïque 44 - Marnes et calcaires 6.90 0.11%
Formations argileuses et marneuses ………………………………………………………………… 3151.94 50.7% Réseau hydrographique (y.c. étangs) ……...………………………………………………………… 182.60 2.9% Formations non-retenues………………………………………………………………………………… 2883.00 46.4%Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
40 Rapport BRGM RP-54236-FR
illustration 10 – Liste des formations argileuses et marneuses retenues dans le département de l'Hérault, détail des formations (table 1)
n°
Age Epoque
Description
Formation associée
01
Limons et sables éoliens des Plaines du Languedoc et de la vallée du Lez Limons et vases des étangs salés, argilo-sableux
02
Colluvions à matrice limoneuse abondante Eboulis de la nappe villafranchienne
03
Colluvions argileuses de versant et de fond de vallée Formations glissées à matrice argileuse abondante
04
Alluvions à graviers et galets, limons des terrasses holocènes Alluvions sablo-graveleuses des moyennes et hautes terrasses (Würm - Riss) et du quaternaire ancien Colluvions à blocs sableuses à limoneuses, cônes de déjection Colluvions et éboulis de produits basaltiques, tufs et formations associées Eboulis de blocs, grandes masses glissées à faible matrice argileuse Remblais indifférenciés sur formations littorales principalement (sables, vases, limons), terrils
05
Alluvions argilo-sableuses à galets des terrasses holocènes Alluvions limoneuses à sablo-graveleuses Cailloutis villafranchiens, cailloutis siliceux à matrice argileuse rouge
06
Argiles bariolées holocènes Argiles et limons des macérages comblés ou asséchés
07
Quaternaire
Argile de décalcification, Terre des Causses
Argiles de décalcification, Terre des Causses
08
Calcaires lacustres et argiles sableuses Conglomérats à stratifications entrecroisées, cailloutis et limons argileux rouges
09
Pliocène
Sables localement argileux et grès
Sables "Astien", grès locaux
10
Argile sableuse Brêches, argiles rouges et marnes jaunes
11
Pliocène
Argiles grises marines
Argiles grises marines
12
Calcaires lacustres ou lagunaires et marnes Calcaires récifaux et marnes Conglomérat à ciment argileux
13
Miocène moyen et supérieur
Molasse sableuse marine, marnes bleues Helvétien
Molasse sableuse marine, marnes bleues Helvétien
14
Calcaires coquilliers de "Juvignac" et marnes Calcaires, sables et marnes de Font d'Aurelle, de Plaissan et de Brégines
15
Miocène inférieur
Marnes sableuses à intercalations de calcaires et grès argileux
Marnes jaunes de Gignac, marnes bariolées de Moussan
16
Argiles sableuses et marneuses de Fontcaude Marnes bleues sableuses et marnes argileuses "Marnes du Château Saint-Martin"
17
Brèche de faille, brèche des Matelles Calcaires lacustres et marnes de Montoulieu Calcaires lacustres et marnes de Nissan Calcaires lacustres, marnes et grès du bassin de Salinelles Conglomérats à matrice argilo-sableuse rougeâtre
18
Argiles et conglomérats Argiles rouges et conglomérats de Nissan Limons argileux jaunes à galets Marnes, conglomérats et calcaires lacustres, bassins avant-pays Montpellierain
19
Calcaires lacustres d'Agel Grès et conglomérats rouges fluviatiles : formation d'Aigne
20
Brêche argileuse Conglomérats, limons et calcaires
21
Argiles, grès et conglomérats Calcaires lacustres et marnes Marnes à pisolithes Marnes rouges gypseuses et conglomérats Marnes saumonées et conglomérats Niveaux marneux dans les calcaires d'Agel
22
Marnes Marnes d'Agel Marnes saumonées ou jaunes
23
Calcaire blanc lacustre à rares intercalations marneuses de Montpellier Calcaires lacustres de Ventenac à passées marneuses Calcaires marins à Alvéolines : niveaux sablo-argileux intercalés Calcaires marneux Conglomérats, grès, marnes gréseuses fluviatiles - "molasse de Carcassonne" Grès à huîtres et argiles silteuses
24
Fluviatile : limons argileux et conglomérats, grès et calcaires Marnes et calcaires lacustres
25
Argiles, limons et grès conglomératiques - formation d'Assignan Marnes à intercalations calcaro-gréseuses Marnes grès et conglomérats
Quaternaire Quaternaire Quaternaire Quaternaire Quaternaire Quaternaire Miocène inférieur Miocène moyen et supérieur Pliocène Pliocène Eocène moyen et supérieur Oligocène Oligocène Miocène inférieur Eocène inférieur et moyen Eocène moyen et supérieur Eocène moyen et supérieur Eocène moyen et supérieur Eocène inférieur et moyen Eocène inférieur et moyen
Calcaires à passées marneuses, grès et molasse Calcaires, grès, conglomérats et marnes Marnes à intercalations gréseuses, calcaires ou conglomératiques Calcaires conglomérats à rares passées marneuses Calcaires et brêches argileuses Marnes argiles à intercalations gréseuses calcareuses ou conglomératiques Marnes et argiles à rares intercalations calcaires, bréchiques ou conglomératiques Calcaires à intercalations marneuses et sableuses Marnes et argiles sableuses Calcaires conglomérats brêches à intercalations argileuses Argiles et marnes à passées conglomératiques Limons lagunaires et loess Colluvions moyennement argileuses Colluvions argileuses Alluvions, colluvions et remblais peu argileux Alluvions moyennement argileuses Alluvions argileuses Conglomérats, calcaires et argiles sableuses Argiles sableuses, brêches, marnes jaunes Calcaires à intercalations marneuses et conglomératsCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 41
illustration 11 – Liste des formations argileuses et marneuses retenues dans le département de l'Hérault, détail des formations (table 2)
n°
Age Epoque
Description
Formation associée
26
Marnes infra-lutétiennes Marnes laguno-marines grises Niveaux marneux dans les calcaires lacustres de Ventenac
27
Brèches rouges vitrolliennes Calcaire lacustre de Montolieu à intercalation marneuse Calcaires lacustres Conglomérats, grès et argiles
28
Paléocène
Argiles conglomératiques, grès et marno-calcaires
Argiles conglomératiques, grès et marno-calcaires
29
Paléocène
Argiles rutilantes
Argiles rutilantes
30
Crétacé supérieur
Calcaires gréseux à intercalations marneuses rares
Calcaires lacustres à joints marneux de Castelbouze
31
Calcaires lacustres et marnes grises de Fondouce et Villeveyrac Calcaires palustres marmorisés de Castelnau-de-Guers Grès et grès calcaires associés à des argiles - chevauchement de Montpellier
32
Conglomérats et grès de Carlencas-et-Levas Grès à reptiles, marnes et conglomérats Grès et limons calcaires rouges Grès, argiles et calcaires de Lolivet Marnes et grès de Valmagne et de Villeveyrac
33
Marnes indifférenciées (Cruzy, Parédous) Marnes violettes de Mas de Nègre
34
Calcaires argileux de Château de Roux Calcaires argileux en gros bancs de Bois de Paris
35
Alternance de marnes et de calcaires argileux du Causse de Pompignan et de Valflaunès Marnes bleues et calcaires argileux en petits bancs de Vacquières et de Langlade Marnes et de calcaires argileux du Causse de Pompignan et de Valflaunès Marnes et de calcaires très argileux de Moulès et de la Cadière Marnes grises et calcaires argileux de St Clément Marnes grises ou bleutées intercalées de calcaires argileux de la Vaunage Marnes noires gypsifères de Carlencas-et-Levas
36
Crétacé inférieur
Bauxites
Bauxites
37
Calcaires à interlits marneux de Gigean et du Causse d'Aumelas Calcaires argileux et marnes de Quissac Calcaires en petits bancs à interlits marneux - seuil Caussenard Calcaires en petits bancs à joints argileux de Poussan Calcaires en plaquettes et marnes grumeleuses de Sumène et de Bois Noir Calcaires et marnes de Murviel-lès-Montpellier Calcaires et niveaux marneux de Sumène et de la Combe de Mortiès Calcaires fins à délit marneux de St Pierre-de-la-Fage Calcaires gréseux à intercalations de marnes feuilletées de Fouzilhon Calcaires marneux du Caylar - Seuil caussenard Marno-calcaires de la Montagne de la Gardiole
38
Ensemble marneux du Causse d'Aumelas Marnes en plaquettes de Gigean Marnes feuilletées de la Montagne de la Gardiole Marnes noires avec lits de calcaires argileux de Saint-André-de-Buèges
39
Marnes grises et calcaires argileux Marnes noires feuilletées à lits calcaires des Corbières orientales
40
Argiles et "schistes cartons" - Combe de Mortiès Ensemble marneux Marnes et marnes feuilletées - Seuil caussenard Marnes noires feuilletées de Murviel-lès-Montpellier
41
Calcaires et marnes - domaine du Seuil Caussenard Marno-calcaires de la Combe de Mortiès Marno-calcaires des Corbières Orientales
42
Alternance de marnes feuilletées et de dolomie gréseuse Grès à intercalations argileuses Grès et argiles sableuses bariolées Marnes vertes, grès calcaires et dolomies
43
Argile à quartz - Dôme de Gorniès Argiles à intercalations de grès et dolomies Argilites, marnes gypsifères et grès Marnes bariolées, gypse, grès, dolomies du Keuper Marnes indifférenciés Marnes rouges et vertes à intercalations bréchiques
44
Marnes et calcaires de Gabian Marnes et calcaires de Mont-Peyroux et des Monts de Faugères Marnes et calcaires du Pic de Vissou
Paléocène Eocène inférieur et moyen Crétacé supérieur Jurassique inférieur Jurassique inférieur Jurassique inférieur Crétacé inférieur Crétacé inférieur Crétacé supérieur Crétacé supérieur
Argiles, grès moyens marnes à gypse Marnes et calcaires
Jurassique moyen et supérieur Jurassique moyen et supérieur Trias Trias Paléozoïque
Marnes et calcaires argileux Marnes, schistes "cartons" Calcaires argileux Grès à intercalations argileuses, marnes et dolomies Calcaires argileux Marnes et intercalation de calcaires argileux Calcaires à intercalations marneuses Marnes à intercalations calcaires Calcaires, grès, brêches et argiles Grès et calcaires à intercalations marneuses associés à des argiles Marnes grès et conglomérats Marnes Marnes à rares passées calcairesCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
42 Rapport BRGM RP-54236-FR
illustration 12 – Carte synthétique des formations argileuses et marneusesCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 43
4.3.1. Formations du Quaternaire
Parmi les formations d'âge quaternaire, 7 formations ont été identifiées comme argileuses en fonction des lithologies associées et des modes de mise en place. Ce double classement est réalisé dans l'optique de hiérarchisation des formations argileuses et du comportement associé différent résultant de ces critères.
a) Limons lagunaires et loess – formation n°1
Cette formation est constituée en majeure partie par les dépôts
récents des étangs salés, d'âge holocène. Elle se caractérise par
des vases et des limons sableux de remplissage ou de
colmatage palustre. Ces niveaux sont présents sur la bande
littorale, au pourtour des étangs actuels. Ils peuvent être masqués par des remblais récents dans les zones de développement urbain. Les matériaux sont en général sous- consolidés, à dominante sablo-limoneuse.
Les limons et sables éoliens des Plaines du Languedoc et de la vallée du Lez d'âge pléistocène résultent de l'érosion éolienne, avec accumulation au sein de dépressions fermées. La granulométrie caractéristique de ces dépôts est de type sablo-limoneuse (9% de sables grossiers, 0,5% de sables fins, 52% de limons grossiers, 23% de limons fins, 15% d'argiles) dans la vallée du Lez. Ces niveaux sont identifiés également à l'est et au sud de Tressan.
b) Colluvions moyennement argileuses – formation n°2
Cette formation se caractérise par les niveaux de colluvions à
matrice limoneuse dominante, ou de limons graveleux. La nature
des formations colluviales est intimement liée à l'origine des
dépôts et des formations encaissantes. Ces niveaux sont
représentés au sud-ouest du département, sur les versants molassiques à dominante sableuse d'âge miocène.
Par ailleurs, sont associés localement, les éboulis de la nappe villafranchienne. Cette formation se caractérise par le remaniement et l'altération développée des alluvions constituées par des galets emballés dans une matrice sableuse jaunâtre. Le résultat aboutit en surface à un sol souvent rougeâtre, épais et localement argileux. L'intermédiaire est localement connu sous le nom du "Gapan", après décalcification par lessivage des éléments carbonatés originels.
c) Colluvions argileuses – formation n°3
Cet ensemble rassemble les formations colluviales d'âge
pléistocène ou indifférencié, de versant et de fond de vallée et
les formations glissées, à matrice argileuse abondante.
Ces formations sont caractérisées à l'est du département, par des argiles jaunes et localement des sables sur une épaisseur comprise entre 7 et 14 m. En surface peut se développer un paléosol tel que présenté auparavant. Au sud du département laCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
44 Rapport BRGM RP-54236-FR
formation se caractérise par des sols bruns argileux, issus de l'érosion des molasses marneuses miocènes.
Enfin, sont associées, très localement, les colluvions correspondant à des formations argileuses glissées d'origine variable (marnes du Jurassique, argiles du Trias et marnes du Crétacé supérieur). Le parti pris de rattacher ces quelques éléments à l'ensemble "colluvions argileuses" est justifié par l'absence de connaissance précise quant aux constituants de ces formations glissées et par leur répartition ponctuelle. Le regroupement avec les formations "mères" aurait également pu être envisagé car tout autant cohérent du point lithologique.
d) Alluvions, colluvions et remblais peu argileux –
formation n°4
Cet ensemble rassemble un grand nombre de formations
relativement différentes quant à leur conditions de mise en place.
Il se caractérise par la présence de niveaux argileux en
proportion non dominante et discontinue, sous forme éparse ou lenticulaire. On y distingue :
- les remblais indifférenciés sur formations littorales principalement (sables, vases, limons) et les remblais de terrils (très localement). Il s'agit de niveaux de graves argileuses pour l'essentiel, fortement représentés dans les zones littorales soumises à la pression urbaine,
- les formations alluviales limoneuses à graviers et galets, des terrasses holocènes : alluvions récentes des vallées de l'Orb, de l'Hérault et du Libron notamment, des basses terrasses et des lits majeurs. La formation est caractérisée par une fraction granulométrique grossière dominante, fréquemment recouverte de niveaux limoneux à sablo-argileux,
- les formations alluviales sablo-graveleuses des moyennes et hautes terrasses (Würm et Riss) et du Quaternaire ancien : alluvions anciennes, caractérisées par une fraction granulométrique grossière dominante (galets et graviers) pouvant être affectée par une altération plus ou moins marquée. L'ensemble est généralement ennoyé dans une matrice argilo-sableuse,
- les niveaux de colluvions à blocs sableuses à limoneuses, cônes de déjection : distinguées des colluvions argileuses par la prédominance signalée d'une matrice limoneuse à argilo-sableuse,
- les grandes masses glissées à faible matrice argileuse : cet ensemble se caractérise par des éboulis anciens à faible matrice argileuse et gros blocs métriques à décamétriques, il reflète pour l'essentiel les formations identifiées dans le Lodévois résultats des mouvements de versant affectant les dolomies hétangiennes et les marnes triasiques situées à leur base,
- les colluvions et éboulis de produits basaltiques, tufs et formations associées : ces niveaux très localisés sont concentrés à proximité des pointements volcaniques (Escandorgue – Agde). Les formations colluviales sont, suivant les cas, plus ou moins riches en débris de scories, de tufs et de laves, associées à des argiles résiduelles et des sables fluviatiles. Les tufs sont de type volcano-sédimentaire, d'épaisseur inférieure à une dizaine de mètres, associés à des lits laguno-lacustres argileux ou calcareux.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 45
e) Alluvions moyennement argileuses – formation n°5
Cet ensemble rassemble les formations alluviales caractérisées
par la présence de niveaux argileux en proportion importante. On
y distingue :
- les formations alluviales argilo-sableuses, des terrasses
holocènes. Ces alluvions se distinguent des niveaux précédents par une granulométrie plus fine, mais y sont généralement associées. La fraction granulométrique caractéristique, dans la région de Montpellier, est de type sablo- argileuse (10,3% de sable grossier, 0,7% de sable fin, 52% de limon grossier, 20% de limon fin, 16% d'argile),
- les formations alluviales argileuses à sableuse des moyennes et hautes terrasses (Würm – Riss) et du Quaternaire ancien : alluvions anciennes, caractérisées par une fraction granulométrique fine prépondérante (sables et argiles) distinguées localement des niveaux plus grossiers identifiés ci-dessus,
- les "cailloutis villafranchiens" : cailloutis siliceux (galets) associés à des limons argileux et des argiles rouges. L'épaisseur, variable, n'excède pas 8 à 12 m. Ce niveau est caractéristique dans le département, parfois assimilé à la formation détritique du Pliocène continental.
f) Alluvions argileuses – formation n°6
Cet ensemble, faiblement représenté et concentré au sud du
département, est identifié en raison de la prédominance de sa
fraction argileuse. Il regroupe les argiles bariolées holocènes et
les argiles et limons des marécages comblés ou asséchés :
dépôts fluvio-lacustres isolés de colmatage d'anciens étangs (Tressan) ou d'anciens marécages de la basse vallée de l'Orb à l'arrière du cordon littoral.
g) Argiles de décalcification, Terre des Causses –
formation n°7
Elles sont localisées au nord du département, au niveau de
l'extrémité sud du Causse du Larzac (domaine du seuil
caussenard), et sur le karst hettangien de Dio et Valquières.
Terre rouge des Causses ou Terra Rossa, la formation argileuse rouge ou brun-rouge plus ou moins sableuse affleure à la faveur de dépressions karstiques (ou de fissures dans le substratum calcaire). La nature de la formation traduit son origine composite : éléments allochtones anciens (galets siliceux, minéraux lourds …) et éléments autochtones récents constitués le plus souvent par des argiles héritées des formations jurassiques affleurantes ou néoformées (illite, montmorillonite) et des éléments calcaires.
4.3.2. Formations du Pliocène
a) Conglomérats, calcaires et argiles sableuses –
formation n°8
Cette formation, rattachée au Pliocène continental à lagunaire,
est marquée par la présence locale de matériaux argileux etCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
46 Rapport BRGM RP-54236-FR
rassemble :
- les niveaux de calcaires lacustres se fondant avec les niveaux d'argile rouge de la formation détritique du Pliocène caillouteux (formation 10 – zone de Pinet),
- les niveaux de conglomérats à stratifications entrecroisées à ciment argileux, cailloutis et limons graveleux rouges, provenant du démantèlement des couches molassiques miocènes.
b) Sables localement argileux et grès – formation n°9
Cet ensemble constitue la grande masse dite des "sables de
Montpellier", plus ou moins argileux à intercalations locales de
niveaux gréseux. Ces sables sont d'âge astien, marins,
jaunâtres, fins et micacés. Les niveaux les plus sableux (non
isolés cartographiquement) furent autrefois exploités (Pompignane, nord de Florensac). La série se charge d'argile vers le bas, et il n'est pas rare que le faciès "sable fin argileux" soit prépondérant.
c) Argiles sableuses, brêches, marnes jaunes –
formation n°10
Ces niveaux constituent les faciès caractéristiques du Pliocène
continental. On distingue :
- des argiles rouges, sableuses ou graveleuses, dans
lesquelles s'intercalent des niveaux de brêches et de poudingues grossiers. L'importance relative de la fraction argileuse varie d'un point à l'autre. Ces formations affleurent notamment au nord et à l'ouest de l'étang de Thau,
- des marnes jaunes, à Potamides, remplacent localement la formation détritique et sont fréquemment chargées d'éléments calcaires. Les Marnes de Pailhès sont rattachées à cet ensemble : argiles, argiles sableuses et limons beiges en rive gauche de la vallée du Libron. L'épaisseur de cet ensemble peut atteindre plus de 100 m de puissance.
d) Argiles marines grises – formation n°11
Cette formation est très rare à l'affleurement, représentée entre Cessenon et Murviel et au pied du relief de Corneilhan, mais caractéristique du Pliocène marin argileux. Elle est constituée par des argiles marines ou estuariennes grises.
4.3.3. Formations du Miocène moyen et supérieur
a) Calcaires à intercalations marneuses et conglomérats
– formation n°12
Cet ensemble comprend les niveaux à dominante non-argileuse
du Miocène moyen et supérieur, pouvant localement comprendre
des horizons argileux ou marneux. Il regroupe :
- les calcaires lacustres ou lagunaires et marnes : calcaires argileux (Miocène supérieur / Tortonien / Messinien), calcaires grisâtres grumeleux lacustres ou lagunaires et marnes caractérisés à leur sommet entre Capestan et Argeliers par laCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 47
présence de limons ocres contenant kaolinite, illite hydratée et montmorillonite (Miocène moyen / Helvétien = Langhien à Serravalien) ainsi que des calcaires lumachelliques intercalés dans les niveaux de molasses et de marnes bleues helvétiennes (formation 13),
- les calcaires récifaux et marnes : formation récifale d'Antugnac et de Neffiès constituée par des calcaires gréseux ocres à intercalations locales de marnes jaunes, constituant le sommet de la formation argilo-sableuse molassique,
- les conglomérats à ciment argileux et localement les niveaux de brêches messiniennes formant la transition avec les niveaux pliocènes.
b) Molasse sableuse marine, marnes bleues d'âge helvétien – formation n°13
La formation rassemble les niveaux de molasse sableuse marine
et des marnes bleues d'âge helvétien. Ces formations non
distinguées localement en terme de cartographie sont
relativement bien représentées dans le département.
La formation regroupe des faciès variés plus ou moins
imbriqués : marnes, marnes sableuses, sables, grès, calcaires coquilliers et localement calcaires en plaquettes et conglomérat.
Les niveaux de marnes bleues sont très homogènes, généralement à la base de la formation molassique. Elles prennent une teinte jaunâtre à l'affleurement. Vers le haut la transition vers les niveaux molassiques est marquée par l'augmentation de la fraction sableuse des marnes puis par l'apparition en alternance des bancs de calcaires coquilliers parfois gréseux.
4.3.4. Formations du Miocène inférieur
a) Calcaires à intercalations marneuses et sableuses –
formation n°14
Cet ensemble caractérise les formations d'alternance de
calcaires et de niveaux marneux plus ou moins marqués. On y
distingue :
- la formation des calcaires coquilliers et marnes de Juvignac, d'âge burdigalien inférieur, caractérisée par la présence d'un niveau marneux de 5 m d'épaisseur intercalé dans des niveaux calcaires et, localement (bassin de Sommières), de molasse calcaréo-argileuse,
- les formations d'âge aquitanien relativement hétérogènes de calcaires, sables et marnes de Brégines et de Font d'Aurelle : succession de calcaires coquilliers associés à des niveaux sableux ou marneux, de Plaissan : calcaires crayeux et marnes blanchâtres n'excédant pas une dizaine de mètres d'épaisseur.
b) Marnes sableuses à intercalations de calcaires et grès
argileux – formation n°15
Cet ensemble à dominante marneuse, d'âge aquitanien, est
homogène dans son ensemble mais peut localement présenterCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
48 Rapport BRGM RP-54236-FR
des faciès variés. Cet ensemble est assimilé aux marnes jaunes de Gignac (et marnes bariolées de Moussan dans l'Aude) : plusieurs centaines de mètres d'épaisseur de marnes jaunes intercalées assez régulièrement de bancs de grès fins, de lits ou de lentilles de conglomérats.
c) Marnes et argiles sableuses – formation n°16
Cet ensemble, marqué par une quasi-continuité des niveaux
argileux et marneux sur des épaisseurs importantes, est
représentée géographiquement dans la région comprise entre
Montpellier et Pignan. On distingue :
- les niveaux de marnes bleues sableuses et de marnes argileuses dites "Marnes du Château Saint-Martin", d'âge burdigalien, présentes sur une épaisseur évaluée à 110 m,
- les argiles sableuses et marneuses de Fontcaude, d'âge aquitanien : argiles sableuses puis marnes bleuâtres et argiles grises pouvant atteindre 200 m d'épaisseur. Cette formation est marquée de quelques niveaux repères
remarquables (niveau à lignite de un mètre d'épaisseur environ, banc de calcaire lacustre de Caunelle).
4.3.5. Formations de l'Oligocène
Le choix de distinguer les formations d'âge oligocène en deux entités repose sur la proportion de niveaux argileux plus ou moins importante au regard des descriptions et des visites de terrain.
a) Calcaires, conglomérats et brêches à intercalations
argileuses – formation n°17
Cet ensemble recouvre des faciès variés marqués par la présence
systématique de niveaux argileux ou marneux présents mais non
prépondérants. On distingue :
- les brèches de faille, d'âge oligocène moyen et supérieur (brèche des Matelles), développées au voisinage des failles, constituées d'éléments calcaires provenant du démantèlement des reliefs encaissants, liées au fonctionnement tectonique (brêches d'effondrement – remplissage de graben) à ciment argileux rougeâtre. En s'éloignant des reliefs ces brèches passent à des marnes et à des calcaires argileux,
- les calcaires lacustres et marnes dits de Montoulieu représentés en rive gauche de la vallée de l'Hérault (de Plaissan à Pezenas) sous forme de calcaires argileux blanchâtres et marnes grises à fréquentes intercalations ligniteuses et, dans la région nord-montpelliéraine, caractérisés par des calcaires lacustres et des marnes jaune clair à brique (bassin des Matelles, de Montoulieu) à lignite ayant autrefois justifié des exploitations localisées,
- les calcaires lacustres et marnes de Nissan : lentilles cartographiées au sein des limons jaunes (formation n°18). Ces niveaux sont bien lités, parfois en plaquette à horizons marneux,
- les conglomérats à matrice argilo-sableuse rougeâtre : ces niveaux correspondent soit à la transition avec les formations d'âge éocène supérieur, rattachées auCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 49
Rupélien (Oligocène inférieur), et sont constitués de brèches, poudingues et conglomérats emballés dans une matrice argileuse rougeâtre à saumonée, soit à des intercalations de poudingues dans les marnes bariolées du Bassin de Salinelles,
- les calcaires lacustres, marnes et grès du bassin de Salinelles, d'âge oligocène supérieur, formation très hétérogène constituée par :
· les calcaires de Salinelles souvent très silicifiés, de 15 à 20 m d'épaisseur, marqués par la présence à leur sommet de sépiolite intercalée dans les bancs calcaires dont la fraction argileuse est essentiellement constituée de
montmorillonite,
· les calcaires de Pondres ou de Montrédon, de 60 à 80 m d'épaisseur, intercalés de niveaux marneux,
· les cailloutis de la Plaine de Campagne, de 10 à 30 m d'épaisseur : marnes plus ou moins sableuses jaunes ou rougeâtres, intercalées de grès et de quelques lentilles de conglomérats.
b) Argiles et marnes à passées conglomératiques –
formation n°18
Cet ensemble recouvre des faciès variés marqués par la présence
systématique de niveaux argileux ou marneux prépondérants. On
distingue :
- les argiles rouges et conglomérats de Nissan : argiles exploitées anciennement pour la fabrication de tuiles, envahies vers le sud par des éléments grossiers (galets calcaires arrachés au massif de la Clape), et dont l'épaisseur peut dépasser 50 m,
- les argiles et conglomérats : série continentale atteignant au moins 300 m d'épaisseur, formée d'alternance d'argiles, de grès et de conglomérats,
- les limons argileux jaunes à galets, bien identifiés près de Fleury, associés aux calcaires de l'Oligocène auxquels ils passent verticalement ou latéralement. A la base de la série oligocène, ils contiennent fréquemment du gypse et localement du soufre,
- les marnes, conglomérats et calcaires lacustres des bassins de l'avant-pays montpelliérain. Cette formation, d'épaisseur comprise entre 100 et 150 m, est hétérogène à dominante marneuse. Elle est constituée de marnes jaunes à intercalations locales de calcaires, de brèches, de conglomérats et de grès.
4.3.6. Formations de l'Éocène moyen et supérieur
a) Calcaires et conglomérats à rares passées
marneuses – formation n°19
Cette formation est marquée par la présence ponctuelle de
niveaux argileux ou marneux intercalés dans les formations
calcaires ou conglomératiques. On note :
- la formation des calcaires lacustres d'Agel, d'âge lutétien, épaisse d'environ 120 m : la série est composée de calcaires blanc gris à rares intercalations marneuses et sombres et ligniteuses,Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
50 Rapport BRGM RP-54236-FR
- la formation dite "d'Aigne", d'âge bartonien à priabonien, représentée dans la partie sud-ouest du département. Rencontrée en continuité avec les niveaux de "molasse de Carcassonne" (formation n°23), la formation présente une alternance irrégulière de bancs de micro-conglomérats ou de grès calcareux à lentilles de marnes versicolores à dominante marron orangé. Au nord de Mailhac on note des conglomérats à stratification entrecroisée et des argiles ocre et rouges. La puissance de cet ensemble peut atteindre 700 m.
b) Calcaires et brêches argileuses – formation n°20
Cette formation est hétérogène, marquée par la présence non-
dominante d'une fraction argilo-limoneuse :
- formation détritique torrentielle, constituée de conglomérats
alternant avec des limons sableux, et des calcaires rouges argileux, d'âge bartonien à priabonien, identifiée au front des écailles tectoniques de Réals. Cette formation évolue latéralement vers des niveaux bréchiques et a été distinguée des marnes gypsifères à conglomérats à dominante argileuse rencontrés dans le même secteur.
- brêche argileuse de l'Éocène supérieur (Bartonien), identifiée dans le "Pli de Montpellier", à matrice argileuse rougeâtre et à éléments très anguleux dont la taille peut dépasser 50 cm, reposant en discordance sur l'Éocène sous-jacent
c) Marnes et argiles à intercalations gréseuses
calcareuses ou conglomératiques – formation
n°21
Largement représentée dans le département, cette formation
rassemble des niveaux de marnes associés à des niveaux de
calcaires lacustres, des grès ou des conglomérats. On distingue :
- les marnes à pisolithes du Nord-Montpelliérain, niveau caractéristique de marnes jaunes à éléments atteignant parfois 20 cm,
- les marnes saumonées et conglomérats (Lutétien à Priabonien) : localisés à la terminaison occidentale du "Pli de Montpellier", ces niveaux sont marqués par la présence, sur 100 à 200 m d'épaisseur, d'argiles saumonées, intercalées de grès et conglomérats,
- une alternance d'argiles, de grès et de conglomérats originellement datés de l'Oligocène inférieur (formation n°18) puis rattachés au Priabonien, rencontrés au nord et à l'est de Montpellier. Cette formation rassemble notamment les
conglomérats de Saint-Drézéry ainsi que les marnes et grès continentaux (Célas ou de Sauzet),
- des niveaux marneux dans les calcaires et marnes d'Agel (Lutétien) : faciès local intermédiaire entre les marnes et les calcaires d'Agel,
- au sud-ouest du département, en transition latérale des niveaux conglomératiques (formation n°20), des marnes rouges gypseuses et conglomérats sur une épaisseur d'au moins 200 m, et les marnes et calcaires lacustres de Causses-et-Veyran : limons calcaires rouges, parfois marmorisés, dont la fraction argileuse est caractérisée par la présence d'attapulgite.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 51
d) Marnes et argiles à rares intercalations calcaires, bréchiques ou
conglomératiques – formation n°22
Bien que peu représentée à l'échelle du département, cette formation est identifiée en raison de la prédominance et de la continuité des niveaux marneux ou argileux. Elle regroupe trois formations principales :
- les marnes d'Agel : niveaux marneux cartographiés intercalés dans les calcaires d'Agel d'âge lutétien,
- les marnes saumonées ou jaunes de Saint-Martin de Londres, représentées très localement au nord-est du département. Ces niveaux peuvent, de façon très locale, contenir des passées conglomératiques ou calcaro-gréseuses. Ils passent à des marnes grises vers le sommet. L'étude des argiles fait apparaître une nette distinction entre cet étage (Bartonien) et le Paléocène – Éocène inférieur : apparition massive de l'illite, traces de chlorite et d'attapulgite, nette diminution de la kaolinite, importance décroissante de la montmorillonite et des interstratifiés illite- montmorillonite,
- les niveaux de marnes du Nord-Montpelliérain cartographiés de manière distincte par rapport aux marnes à intercalations calcaires ou conglomératiques (formation n°21), d'âge bartonien à priabonien.
4.3.7. Formations de l'Éocène inférieur et moyen
a) Calcaires à passées marneuses, grès et molasse –
formation n°23
La formation est largement représentée dans le Nord-
Montpelliérain et localement au sud-ouest du département. On a
regroupé au sein de cette formation, caractérisée par la
prédominance des matériaux calcaires et localement gréseux :
Bassin de Montpellier et Saint-Martin de Londres
- un calcaire blanc lacustre à rares intercalations marneuses d'âge lutétien. Les niveaux marneux sont plus présents à la base, en transition avec les niveaux plus marneux inférieurs (marnes dites infra-lutétiennes – formation n°26),
- des calcaires marneux blancs à rosâtres, d'aspect crayeux, en bancs d'une cinquantaine de centimètres d'épaisseur,
Bassin de Carcassonne
- les calcaires lacustres de Ventenac en bancs décimétriques à passées marneuses (Yprésien – Lutétien), d'épaisseur 20 à 30 m,
- la "molasse de Carcassonne" (Yprésien à Bartonien) : formation fluviatile, composée de conglomérats et de grès plus ou moins grossiers et lenticulaires, déposés en chenaux, et de limons argileux à sableux. Cette formation se confond sur le versant sud de la Montagne Noire avec la formation d'Aigne (n°19) d'âge bartonien,
- les grès à huîtres et argiles silteuses : grès gris jaunâtres, à stratification oblique, associés à des silts argileux gris (Llerdien) d'épaisseur comprise entre 20 et 45 m,Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
52 Rapport BRGM RP-54236-FR
- des niveaux sableux quartzo-feldspathiques plus ou moins argileux intercalés dans les calcaires marins à Alvéolines (Llerdien) de la bordure méridionale de la Montagne Noire. L'épaisseur de ces niveaux n'excède pas 20 m.
b) Calcaires, grès, conglomérats et marnes – formation
n°24
Cet ensemble est très hétérogène et peu représenté à l'échelle
du département. On distingue cependant deux formations
principales :
- marnes blanches et calcaires lacustres rencontrés de façon isolée sur le pourtour du dôme de Castries (Lutétien) et marnes roses et calcaires crayeux localement associés à des grès (secteur de Carlencas). Ces faciès sont distingués des niveaux décrits dans le Nord-Montpelliérain en raison de leur caractère plus marneux,
- formation fluviatile constituée par des limons argileux et conglomérats, grès et calcaires déposés en chenaux larges de plusieurs dizaines de mètres (Sparnacien). Cet ensemble s'étend depuis les écailles de Saint-Chinian (origine de la décharge détritique) jusqu'au bassin de Villeveyrac. Les minéraux argileux montrent une large prédominance de la smectite, probablement néoformée en grande partie dans le bassin de sédimentation.
c) Marnes à intercalations gréseuses, calcaires ou
conglomératiques – formation n°25
A dominante marneuse ou argileuse, cet ensemble regroupe des
formations hétérogènes d'origine détritique ou résultant de dépôts
en milieu lacustre :
- formation d'Assignan (Yprésien à Cuisien) : épaisse d'environ 80 m, elle résulte de dépôts fluviatiles avec remplissage de chenaux par des limons fins et argiles ou marnes versicolores et dépôts grossiers. Il existe quelques niveaux de calcaires lacustres à débris ligniteux intercalés dans la série. Dans le Sud-Minervois, cette unité, composée d'argiles rouges, grès et conglomérats, a été également distinguée. Plus à l'ouest, elle est à rapprocher de la formation d'Aigne sous la dénomination "molasse de Carcassonne" (formation n°23),
- marnes, grès et conglomérats à Algues : décharge détritique de conglomérats intercalés dans des marnes plus ou moins sableuses, rougeâtres et marmorisées, d'épaisseur variant entre 100 m et 350 m. Les minéraux argileux sont identiques à ceux rencontrés au Vitrollien (Paléocène) à savoir smectite prédominante, illite et kaolinite présentes mais peu abondante, chlorite sporadique,
- marnes à intercalations calcaro-gréseuses : caractérisées par des marnes jaunes avec alternance de calcaires palustres, calcaires lacustres et grès (Yprésien – Cuisien). Localisé à l'est de Gignac, ce niveau constitue une variation de faciès des calcaires lutétiens (formation n°23).
d) Marnes à rares passées calcaires – formation n°26
Cet ensemble regroupe des formations argileuses ou marneuses
continues et homogènes :
- marnes laguno-marines (Llerdien moyen à supérieur) : deCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 53
teinte gris-verdâtre à lie de vin au niveau de la bordure méridionale de la Montagne Noire et dans l’unité d'Oupia, de 10 à 15 m d'épaisseur, elles sont caractérisées au sud du bassin molassique du Minervois par des marnes silteuses gris-bleutées. De façon très ponctuelle, on y observe des bancs repères gréseux ou calcareux,
- marnes infra-lutétiennes (Cuisien à Lutétien) : marnes bariolées, roses, jaunes, présentes sur la région nord-montpelliéraine. Cette formation englobe de façon abusive les horizons marneux continus du Lutétien affleurant notamment dans le secteur de Vaihauquès,
- niveaux marneux dans les calcaires lacustres de Ventenac (Llerdien) : marnes rouges, ocres ou grises cartographiées du fait de leur continuité et leur
homogénéité.
4.3.8. Formations du Paléocène
a) Calcaires, grès, brèches et argiles – formation n°27
Les formations regroupées dans cet ensemble sont marquées par
la présence locale de niveaux d'argiles (rouge généralement,
jaune ponctuellement) au sein d'ensembles de calcaires, brêches
et grès :
- conglomérats, grès et argiles : identifié à l'est du département, ce conglomérat polygénique est visible sur le flanc nord du Pli de Montpellier. On distingue des grès à quartz roses et à pisolithes, des calcaires jaunes et des argiles jaunes,
- brèches rouges vitrolliennes : localisées dans et au nord du Pli de Montpellier, il s'agit de brèches à ciment argileux rouge, formées d'éléments calcaires peu roulés,
- calcaires lacustres associés aux argiles rutilantes (formation n°29) : calcaires blancs rosés et argiles rutilantes, en série peu épaisse (souvent moins de 50 m) à petits grains de quartz rose,
- calcaire lacustre de Montolieu à intercalations marneuses : au dessus de la série détritique vitrollienne, s'étend une barre calcaire (Thanétien) à la base de laquelle une bande marneuse ou argilo-gréseuse est repérée. Cette formation est très localisée au sud-ouest du département.
b) Argiles conglomératiques, grès et marno-calcaires –
formation n°28
Cette formation, fluvio-lacustre d'âge vitrollien, fréquemment
surmontée par les niveaux de calcaires lutétiens, se caractérise
par des faciès variés. On note en particulier des niveaux d'argiles
conglomératiques, rouges ou jaunes, de grès et grès conglomératiques à ciment argileux rougeâtre, des marnes jaunes, blanches, roses (infra-lutétiennes au sens strict) et localement des calcaires et calcaires marneux. Les minéraux argileux sont les suivants : smectite prédominante, kaolinite et illite peu abondante, chlorite sporadique.
c) Argiles rutilantes – formation n°29
Cette formation est peu représentée à l'échelle départementale
mais caractéristique du faciès argileux du Vitrollien : argiles
rutilantes (rouges) identifiées localement dans les formations duCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
54 Rapport BRGM RP-54236-FR
Paléocène. On distingue ces niveaux essentiellement dans le nord Montpelliérain.
4.3.9. Formations du Crétacé supérieur
Les formations argileuses retenues correspondent aux étages supérieurs du Crétacé supérieur (Campanien à Maestrichtien). Elles se caractérisent par des marnes, calcaires, grès et conglomérats en proportion variable :
a) Calcaires gréseux à intercalations marneuses rares – formation n°30
Cette formation s'individualise au niveau des barres calcaires
du Bégudo-Rognacien (Maestrichtien) identifiées dans les
écailles de Saint-Chinian (calcaires de Castelbouze). Il s'agit de
calcaires lacustres en bancs métriques séparés par des joints
marneux. Curieusement les minéraux argileux des marnes
intercalaires sont de type détritique : illite, kaolinite, chlorite ; la
smectite est rare.
b) Grès et calcaires à intercalations marneuses
associés à des argiles – formation n°31
Cet ensemble regroupe des faciès très variés caractérisés par
des intercalations marneuses (environnement lacustre) ou des
associations argileuses (détritiques) :
- calcaires lacustres et marnes grises de Fondouce et Villeveyrac : niveau repère de calcaire repère composé de deux barres calcaires lacustres séparées par un horizon de marne grise d'épaisseur 5 m et daté du Maestrichtien,
- calcaires palustres marmorisés de Castelnau-de-Guers : calcaires palustres et lacustres, à intercalations marneuses roses peu épaisses au plateau des Parédous (Maestrichtien),
- faciès très variés du Rognacien : grès et grès calcaires associés à des argiles du chevauchement de Montpellier :
· calcaires noduleux avec alternances d'argiles brun-rouge,
· grès à dragées de quartz, grès calcaires à pisolithes et argiles,
· marno-calcaires et marnes jaunes, roses ou jaunes.
c) Marnes, grès et conglomérats – formation n°32
Cet ensemble est majoritairement de type détritique, fluviatile, et
regroupe les formations suivantes :
- "Grès à reptiles", marnes et conglomérats (Campanien) :
autrefois attribuée au Bégudo-Rognacien, cette formation, présente sur le sud-ouest du département, est d'épaisseur très variable, au maximum de l'ordre de 400 m mais pouvant se réduire localement à quelques dizaines de mètres. Elle se caractérise par une succession de faciès variés : grès à huîtres et argiles sableuses, marnes et argiles grises d'origine lacustre renfermant des cristaux isolés de gypse, conglomérats et limons d'inondation dont la fraction argileuse est marquée par l'association illite-kaolinite localement associée à la smectite,Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 55
- conglomérats et grès de Carlencas-et-Levas : décharge détritique composée de grès conglomératiques et d'argiles sableuses, en niveaux de 1 à 2 m d'épaisseur environ, et d'argiles et marnes sableuses au sommet, dont la fraction argileuse est marquée par l'association illite-kaolinite-smectite,
- grès, argiles et calcaires de Lolivet (Campanien supérieur) : dépôts fluviatiles de grès fins à oncolithes, calcaires noduleux, argiles et marnes marmorisées violacées à rougeâtres. Les minéraux argileux sont essentiellement représentés par la kaolinite,
- grès et limons calcaires rouges des écailles de Saint-Chinian, d'âge maestrichtien, intercalés dans les barres calcaires : remplissage de chenaux à stratification entrecroisée, la fraction argileuse étant caractérisée par la prédominance de la kaolinite,
- marnes et grès de Valmagne et de Villeveyrac (Maestrichtien) : cette formation est très hétérogène, localisée au centre du département. On distingue du bas vers le haut, sans délimitation géographique des contours :
· calcaires, marnes et grès (épaisseur environ 50 m),
· marnes à gypse, violettes, associées à de rares niveaux gréseux (épaisseur de 115 m),
· marnes, grès et localement calcaires en petits bancs : série à dominante marneuse (épaisseur d'environ 600 m).
d) Marnes – formation n°33
Cette formation individualise très localement les niveaux marneux continus au sein des formations marno-gréseuses (formation n°32). On distingue notamment :
- les marnes intercalées dans les niveaux calcaires du Bégudo-Rognacien (Cruzy, Parédous),
- les marnes violettes de Mas de Nègre (Campanien supérieur) : série de marnes violettes à lie-de-vin renfermant de très rares niveaux gréseux, d'origine fluviatile (plaine d'inondation). Les minéraux argileux sont une association de smectite (prédominante) et de kaolinite.
4.3.10. Formations du Crétacé inférieur
Pour les formations du Crétacé inférieur on a distingué de façon relativement simplifiée les niveaux de calcaires argileux ou de calcaires à rares intercalations marneuses, des niveaux à dominante marneuse avec intercalations calcaires :
a) Calcaires argileux – formation °34
Deux formations d'âge berriasien constituent cet ensemble
localisé au nord-est du département :
- calcaires argileux de Château de Roux, à l'extrême nord du
département, constitués par des calcaires argileux à
intercalations marneuses (épaisseur comprise entre 20 et
40 m). Les niveaux supérieurs du Berriasien dans ce secteur
sont plus argileux (formation n°35).Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
56 Rapport BRGM RP-54236-FR
- calcaires argileux de Bois de Paris, identifiés dans le Nord-Montpelliérain, sous forme de marno-calcaires grisâtres en gros bancs, à rares niveaux marneux.
b) Marnes et intercalation de calcaires argileux – formation n°35
Ces niveaux à dominante marneuse couvrent une partie du nord-est du département :
- marnes et calcaires très argileux de Moulès et de La Cadière (Berriasien supérieur) : sommet de la formation marqué par la présence de calcaires très argileux intercalés de marnes,
- marnes noires gypsifères de Carlencas-et-Levas : faciès individualisé et très localisé dans la partie sud-ouest du fossé de Bédarieux (Berriasien continental),
- marnes et calcaires argileux du Causse de Pompignan et de Valflaunès (Valanginien) : ensemble de marnes calcareuses finement stratifiées à intercalations de calcaires argileux de teinte claire, jaunâtre à l'altération, dont l'épaisseur est comprise entre 150 et 200 m dans le secteur de Ganges et 80 m à Ceyrac,
- marnes grises intercalées de calcaires argileux de la Vaunage (Valanginien supérieur) : marnes cendrées, bleutées au sommet,
régulièrement stratifiées, à intercalations de calcaires argileux
dont la fraction argileuse est constituée en égales proportions
de kaolinite, illite et montmorillonite,
- marnes grises et calcaires argileux de Saint-Clément
(Valanginien inférieur), localisés au nord-ouest de Castries,
- marnes bleues et calcaires argileux en petits bancs de Vacquières et de Langlade (Hauterivien inférieur) : ensemble de calcaires argileux à patine crayeuse en petits bancs entrecoupés de lits de marnes feuilletées,
c) Bauxites – formation n°36
Les bauxites se présentent sous forme d'amas lenticulaires de remplissage de poches creusées dans le karst ou issues de la transformation éluviale de marnes décalcifiées. Les faciès rassemblés sont variés, allant d'une roche de teinte blanche à rouge selon la teneur en oxyde de fer à des argiles à gravillons ferrugineux.
Les niveaux de bauxite ont été exploités dans le secteur de Bédarieux, les structures de l'Arc de Saint-Chinian, à Cazouls-les-Béziers, Villeneuve, Mireval, Saint-Paul et Valmalle, Aumelas et Villeveyrac notamment.
4.3.11. Formations du Jurassique moyen et supérieur
La distinction des formations du Jurassique se fait essentiellement selon un critère lithologique pour limiter le dénombrement des formations finalement retenues. On a volontairement regroupé les formations du Jurassique moyen et supérieur et les formations du Jurassique inférieur (Lias), découpant le système en deux sous- ensembles principaux.
a) Calcaires à intercalations marneuses – formation n°37
Ces formations s'identifient pour majeure partie au niveau du seuil caussenard, et des massifs d'Aumelas et de la Gardiole. Elles sontCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 57
distinguées au sein des masses calcaires et dolomitiques prédominantes dans ces zones, par le caractère marneux ou par la présence de niveaux marneux intercalés d’épaisseur significative :
- calcaires en petits bancs à joints argileux de Poussan (Kimméridgien inférieur) : ensemble regroupant les formations calcaro-marneuses du Jurassique supérieur des massifs de la Gardiole et d'Aumelas, constitué de calcaires en petits bancs à intercalations de feuillets de marnes grises (épaisseur environ 100 m) et se chargeant à la base en marnes feuilletées de teinte jaunâtre,
- marno-calcaires de la Montagne de la Gardiole (Callovien moyen, Oxfordien moyen et supérieur) : ensemble de marno-calcaires feuilletés, plus ou moins noduleux,
- calcaires en plaquettes et marnes grumeleuses de Sumène et de Bois Noir (Oxfordien) : calcaires fins en petits bancs en plaquettes se terminant par des niveaux plus argileux (épaisseur d'environ 70 à 120 m),
- calcaires argileux et marnes de Quissac (Oxfordien inférieur) : formation ponctuellement identifiée dans le secteur de Saint-Mathieu – Cazevieille, elle se caractérise par des placages de calcaires argileux et de marnes, parfois associés à des calcaires siliceux en plaquettes,
- calcaires à interlits marneux de Gigean et du Causse d'Aumelas (Bathonien) : calcaires en petits bancs, à interlits marneux, à patine claire, d'épaisseur estimée à une centaine de mètres dans la zone du Causse d'Aumelas,
- calcaires fins à délit marneux de Saint-Pierre-de-la-Fage (Bathonien), marno- calcaires identifiés ponctuellement dans le secteur de Viols-le-Fort,
- calcaires en petits bancs à interlits marneux du seuil Caussenard (Oxfordien moyen à supérieur) : marnes grises, grumeleuses et glauconieuses, et calcaires gris-bruns en bancs décimétriques, d'épaisseur totale inférieure à 100 m dans le secteur,
- calcaires gréseux à intercalations de marnes feuilletées de Fouzilhon (Aalénien à Bajocien) : calcaires bruns ou gris, à intercalations de marnes feuilletées localisées au sud-ouest du département,
- calcaires et marnes de Murviel-lès-Montpellier (Aalénien supérieur) : visible à l'affleurement au cœur de l'anticlinal de Murviel, la formation est marquée par l'alternance de calcaires siliceux et de marnes, son épaisseur étant d'une centaine de mètres. Vers le bas la transition de fait de façon progressive vers les marnes de l'Aalénien inférieur (formation n°38),
- calcaires marneux du Caylar - seuil caussenard (Aalénien à Bajocien) : ensemble plus marneux que calcaire, présentant d'importantes et rapides variations de puissance et de faciès : du bas vers le haut, la formation évolue globalement d'un faciès de marnes calcareuses gris-bleu à un faciès de calcaire argileux, devenant jaunâtre par oxydation, intercalés de minces lits de marnes calcareuses feuilletées.
- calcaires et niveaux marneux de Sumène et de la Combe de Mortiès (Aalénien à Bajocien) : ensemble puissant d'environ 150 m, distingué par la succession d'alternances de marnes et de calcaires au sommet des marnes supra-liasiques (formation n°38). Les faciès représentés par cette formation sont des calcaires micritiques à feuillets marneux intercalés, des calcaires gréseux, un important complexe d'argiles calcaires, des marnes sombres (quelques mètres d'épaisseur), des calcarénites (altérées à l'affleurement), des marnes gris-bleu à lits de calcaires argileux et des calcaires d'allure gréseuse au sommet.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
58 Rapport BRGM RP-54236-FR
b) Marnes à intercalations calcaires – formation n°38
Cet ensemble regroupe les masses franchement marneuses
identifiées dans les formations du Jurassique moyen et supérieur,
essentiellement d'âge callovien et oxfordien :
- ensemble marneux du Causse d'Aumelas (Oxfordien) d'une
centaine de mètres d'épaisseur, formant des reliefs adoucis, caractérisé par des marno-calcaires feuilletés très localement armés de bancs calcaires marneux, noduleux,
- marnes noires avec lits de calcaires argileux de Saint-André-de-Buèges (Callovien à Oxfordien) : cette formation rassemble le complexe des marnes noires à lits de calcaires argileux de quelques décimètres d’épaisseur représentés de manière très localisée dans le département,
- marnes feuilletées de la Montagne de la Gardiole (Callovien), à très rares intercalations de calcaires dolomitiques,
- marnes en plaquettes de Gigean (Bathonien), d’une épaisseur d’environ 100 m, formation individualisée dans le massif de la Gardiole.
4.3.12. Formations du Jurassique inférieur
On a distingué dans les formations du Jurassique inférieur (Lias), les niveaux du Lias supérieur (formations n°39 et 40) à dominante marneuse des terrains du Lias inférieur (formation n°41) à dominante calcaire :
a) Marnes et calcaires argileux – formation n°39
Cette formation aurait pu être groupée avec la formation n°40
dont elle représente globalement la transition avec les niveaux
inférieurs. La distinction est justifiée par la présence signalée de
niveaux calcaires intercalés dans les niveaux marneux et par la
spécificité des faciès du Toarcien :
- marnes noires feuilletées à lits calcaires des Corbières orientales (Domérien à Toarcien inférieur) : ces niveaux correspondent au Lias supérieur marneux (épaisseur environ 100 m) à rares intercalations de niveaux de calcaires argileux noirs,
- marnes grises et calcaires argileux (Pliensbachien à Toarcien) : observés au nord de Bédarieux et au sud du Caylar, ces niveaux marno-calcaires sont distingués des horizons continus marneux classiques du Toarcien. Cette formation comprend des dépôts épisodiques de faible extension et non identifiés cartographiquement de calcaires roux, marnes grises et schistes "carton" (formation n°40),
b) Marnes, schistes "carton" – formation n°40
Cet ensemble est marqué par la puissance importante (100 à
200 m) de niveaux marneux continus, marnes et/ou argiles
sombres feuilletées :
- marnes et marnes feuilletées – Seuil caussenard (Toarcien) :
puissante série d'argiles sombres (de l'ordre de 200 m dans la combe de Mortiès)Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 59
marquée à la base par la présence de marnes grises feuilletées du Toarcien terminal (faciès caractéristique dit des "schistes carton"). Sont attribués à cet ensemble les niveaux de marnes grises présentes au nord de Bédarieux et les marnes grises identifiées du Lias marneux de la région de Clermont-l'Hérault,
- marnes noires feuilletées de Murviel-lès-Montpellier (Toarcien supérieur à Aalénien) : faciès particulier et extrêmement localisé au cœur de l'anticlinal de Murviel, d'une épaisseur d'une centaine de mètre.
c) Calcaires argileux – formation n°41
Formations peu représentées dans le département, ces niveaux correspondent au Lias inférieur à dominante calcaire et à passées marneuses locales :
- calcaires et marnes - domaine du Seuil Caussenard (Pliensbachien) : formation localisée, constituée par les calcaires oolithiques et marnes souvent fossilifères de Boussagues,
- marno-calcaires de la Combe de Mortiès (Carixien) : succession de calcaires argileux et de marnes tendres, marno-calcaires compacts et localement calcaires gréseux,
- marno-calcaires des Corbières Orientales : de teinte grise, avec passées locales de calcaires gréseux à silex (Sinémurien).
4.3.13. Formations du Trias
La distinction des formations du Trias se fait essentiellement sur le critère lithologique. Ont ainsi été regroupées des formations d'âge différent couvrant la quasi-totalité du système :
a) Grès à intercalations argileuses, marnes et dolomies
– formation n°42
Cet ensemble rassemble les formations triasiques à dominante
gréseuse et composante argileuse ou marneuse. Sont parfois
associés des calcaires (dolomitiques) et des conglomérats :
- marnes vertes, grès calcaires et dolomies : alternances de marnes vertes, dolomies micritiques et grès du Rhétien (Trias supérieur). On distingue :
· dans le secteur de Bédarieux de bas en haut : marnes (plusieurs mètres d'épaisseur), dolomies gréseuses à lits de marne, grès et calcaire dolomitique (7 à 12 m), grès micro-conglomératiques (3 à 14 m), marnes gréseuses (2,5 à 10 m), calcaires dolomitiques rubanés à interlits marneux (10 à 15 m),
· dans le Lodévois : calcaires (10 à 15 m), dolomies, grès et marnes noires (30 m),
· en limite nord-est du département et de la base au sommet : grès (5 à 6 m), alternance de dolomies et d'argilites (8 m), micro-conglomérat, dolomies ou pélites à passées gréseuses,
· dans le Saint-Chinianais : alternances de dolomies beiges, parfois gréseuses, de calcaires et de marnes vertes,
- marnes feuilletées et dolomie gréseuse (Olénékien à Ladinien) : alternance de marnes noires feuilletées, grises ou noirâtres, parfois verdâtres, et de minces bancsCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
60 Rapport BRGM RP-54236-FR
de dolomie plus ou moins gréseuse, à patine jaunâtre (6 à 10 m). Ces niveaux affleurent dans le secteur de Gabian,
- grès à intercalations argileuses (Induen à Norien) : cette formation regroupe l'ensemble des formations triasiques (essentiellement Trias moyen), à dominante gréseuse comprenant des intercalations argileuses ou marneuses :
· grès intermédiaires (Anisien à Ladinien, Trias moyen) d'environ 80 m d'épaisseur : dolomies ou grès carbonatés à interlits argileux (jusqu'à 1 m d'épaisseur), surmontés d'une barre carbonatée (calcaires, dolomie ou cargneules),
· grès moyen à micro-conglomérat (25 m d'épaisseur environ), de l'Anisien : grès et interlits argileux,
· grès de base (Induen à Olénékien, Trias inférieur) intercalés de lits argileux rougeâtres ou d'argilite bariolée (30 à 50 m d'épaisseur), série gréseuse qui débute par un conglomérat ou une dolomie conglomératique et se poursuit par des grès à intercalations argileuses.
b) Argiles, grès moyens marnes à gypse – formation n°43
Cet ensemble couvre les formations franchement argileuses ou marneuses du Trias :
- marnes bariolées, gypse, grès, dolomies du Keuper (Trias
supérieur) : série remarquable au contact des dolomies
hettangiennes, d'épaisseur variable (60 à 150 m environ)
représentée au centre-nord du département et dans le Saint-
Chinianais. La formation est caractérisée par une succession
monotone d'argiles ou de marnes bariolées (fréquemment associées à de l'anhydrite ou du gypse), intercalées de minces niveaux dolomitiques et plus rarement gréseux,
- argiles à intercalations de grès et dolomies (Rhétien) : cette formation est à rapprocher de la formation n°42, mais est décrite à dominante argileuse : alternance d'argiles noires ou vertes, de dolomies et de grès,
- argiles à quartz du dôme de Gorniès (Ladinien, Trias moyen) : niveau localement individualisé d'argiles à quartz bipyramidés,
- argilites, argiles, marnes gypsifères et grès (Anisien à Ladinien, Trias moyen) :
· argiles versicolores avec passées gréseuses (40 à 50 m) de l'Anisien inférieur et moyen (Trias moyen),
· argiles inférieures (Anisien à Ladinien) d'épaisseur environ 100 m. De la base au sommet on distingue : alternance d'argilites rouges et de grès fins (quelques mètres), argilites et marnes vertes à noires contenant gypse et anhydrite (40 à 50 m), alternance de grès fins et d'argilites (35 à 40 m),
- marnes indifférenciés du Trias inférieur et moyen (Olénékien à Ladinien) : marnes grises à plaquettes carbonatées avec minces lits de grès dolomitique et de dolomie,
- marnes rouges et vertes à intercalations bréchiques (Induen, Trias inférieur) : formation marneuse inférieure avec brèche et intercalations gréseuses localisées.
4.3.14. Formations du Paléozoïque
La décision d’identifier ces quelques formations du Paléozoïque est justifiée par l'existence de niveaux marneux bien représentés, intercalés dans les horizonsCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 61
calcaires. Les séries schisteuses (argilites gréseuses et séries flyshoïdes notamment) n'ont en revanche pas été retenues (§ 4.4).
a) Marnes et calcaires – formation n°44
On distingue dans cet ensemble :
- marnes et calcaires de Mont-Peyroux et des Monts de
Faugères (Dévonien) : marnes vertes à niveaux de calcaires
noduleux roses à rouges, marno-calcaires à fossiles silicifiés, alternances de marnes sombres et de calcaires,
- marnes et calcaires du Pic de Vissou (Dévonien) : calcaire à silex, marno-calcaires. En montant la série, la composante argileuse devient de plus en plus importante : alternances de marno-calcaires à interlits argileux (30 m) surmontées par des calcaires siliceux à nombreuses passées marneuses,
- marnes et calcaires de Gabian (Ordovicien) : série calcaréo-marneuse de l'Ashgillien composée de marnes et calcaires gris à brun-jaunâtre. Les intercalations de marnes peuvent être feuilletées.
4.4. REMARQUES SUR LES FORMATIONS NON ARGILEUSES
Parmi les formations qui ont été considérées comme non argileuses, certaines peuvent néanmoins contenir des lentilles ou des poches argileuses ou marneuses d’extension limitée, qui n’ont pas été prises en compte dans la cartographie départementale. Ces lentilles ou poches argileuses peuvent être localement à l’origine de quelques sinistres, mais elles ne justifient pas pour autant de considérer la formation dans son ensemble comme argileuse et donc sujette au phénomène de retrait-gonflement.
On distingue en particulier deux grands ensembles localement argileux qui n'ont pas été retenus en raison de l'objectif final de cartographie de l'aléa retrait-gonflement :
- les niveaux de pélites du Permien,
- les schistes et séries gréso-pélitiques du Paléozoïque (schistes carbonifères, schistes cambro-ordoviciens).
En effet, les conditions de dépôt pour la période permienne et le métamorphisme affectant les formations carbonifère et les séries cambro-ordoviciennes ne constituent pas de domaine favorable à la production d'argiles au sens strict, et qui plus est, de minéraux argileux gonflants (§ 5.3.3).
Ce choix est validé a posteriori par le très faible nombre de sinistres (§ 6.4) répertoriés sur ces formations (schistes dits "houillers" : 1 sinistre ; grès et pélites du Permien : aucun sinistre). Dans le cas des séries de schistes cambro-ordoviciens on recense 19 sinistres répartis sur 2 communes ; néanmoins il est apparu inopportun de considérer la formation comme argileuse dans son ensemble alors que ces sinistres sont manifestement liés à des développements d'altération superficiels non cartographiés (et potentiellement liés à d'autres phénomènes que les mécanismes de retrait- gonflement, tels que des glissements superficiels notamment).Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
62 Rapport BRGM RP-54236-FR
4.5. CONTEXTE HYDROGEOLOGIQUE REGIONAL
Le département de l'Hérault peut être subdivisé en plusieurs systèmes aquifères de nature plus ou moins complexe dont le rôle vis-à-vis des phénomènes de retrait gonflement des argiles peut être localement non négligeable.
C’est notamment le cas des aquifères libres tels que les nappes très superficielles ou les nappes perchées (pérennes ou non) soumises à des variations piézométriques saisonnières. Ces fluctuations engendrent des modifications des teneurs en eau dans les terrains concernés, avec notamment, en cas d’étiage sévère, une dessiccation accentuée de la zone saturée initialement et de la zone dite de « battement de nappe » soumise aux phénomènes de succion capillaire.
Les nappes perchées se rencontrent principalement au niveau des terrasses alluviales anciennes, essentiellement dans la vallée de l’Hérault, et localement dans celle de l’Orb. Parfois semi-profondes, de l’ordre d’une dizaine de mètres, elles peuvent prendre un caractère superficiel au raccordement de la surface topographique. Dans une moindre mesure, les formations tertiaires (Miocène et Éocène notamment) peuvent aussi être concernées par ces phénomènes où le « mille-feuille » lithologique crée localement des petits aquifères semi-captifs intéressant les horizons superficiels. Ce type de circulations souterraines à faible profondeur peut également se retrouver dans la partie orientale du département, au nord de la structure chevauchante du Pli de Montpellier, au sein des formations affleurantes du Crétacé (alternance de terrains perméables, calcaires essentiellement, et de terrains imperméables tels que marnes et argiles).
Dans les basses plaines, les nappes superficielles, généralement alimentées par les cours d’eau, peuvent aussi subir des variations piézométriques importantes sous l’effet des recharges saisonnières. Certaines communes du département sont, de ce point de vue caractérisées comme sensibles aux inondations par remontées de nappe qui s’ajoutent aux phénomènes d’inondation par submersion (cas de Marsillargues par exemple). On mentionnera également l'aquifère astien, souvent bien individualisé, correspondant aux dépôts marins côtiers d'un golfe pliocène. Il est typiquement représenté par des sables calcaires jaunes plus ou moins grossiers, à passées localement consolidées, parfois affleurant, parfois masqué sous le Pliocène continental plus argileux.
Enfin, il faut signaler le cas particulier des niveaux imperméables localisés à la base d’aquifères reconnus qui drainent les écoulements souterrains vers des zones préférentielles. A cet égard on citera le cas particulier des marnes du Lias qui constituent la base de l’aquifère karstique des formations du Jurassique moyen et supérieur ou celui des argiles imperméables du Trias qui représentent le mur de l'important système aquifère du Causse du Larzac.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 63
5. Caractérisations lithologique, minéralogique et
géotechnique des formations argileuses,
élaboration de la carte de susceptibilité
5.1. GENERALITES SUR L’ELABORATION DE LA CARTE DE
SUSCEPTIBILITE
5.1.1. Critères retenus
Les critères retenus pour l'élaboration de la carte de susceptibilité au phénomène de retrait-gonflement sont la lithologie des formations affleurantes à sub-affleurantes, la caractérisation de ces formations en fonction de la nature minéralogique des argiles présentes dans la phase argileuse et le comportement géotechnique du matériau. La carte de susceptibilité ainsi élaborée correspond donc à une hiérarchisation des formations géologiques identifiées, en prenant en compte uniquement ces trois critères.
En effet, d’autres critères de susceptibilité au retrait-gonflement, tels que le contexte hydrogéologique, la topographie, la végétation ou le type de fondation du bâti, n'ont pas été pris en compte, la plupart de ces facteurs intervenant de manière locale et ne pouvant par conséquent être cartographiés à l’échelle départementale.
5.1.2. Méthode de classification
Rappelons que le document de base utilisé pour élaborer la carte de susceptibilité est la carte synthétique des formations argileuses et marneuses du département, établie en tenant compte essentiellement de la nature lithologique des formations.
La seconde étape de cette cartographie consiste à hiérarchiser les formations argileuses et marneuses ainsi identifiées, en fonction de leur plus ou moins grande susceptibilité vis-à-vis du phénomène de retrait-gonflement. Cette hiérarchisation est basée sur la prise en compte de caractéristiques quantifiables, estimées pour chacune des 44 formations sélectionnées :
- la nature lithologique des terrains constituant en majorité la formation ;
- la composition minéralogique de sa phase argileuse, évaluée à partir de la proportion de minéraux gonflants (smectites et interstratifiés) ;
- le comportement géotechnique du matériau, évalué à partir de :
· l’étendue de son domaine plastique (caractérisée par son indice de plasticité) ;
· la réactivité du sol vis à vis de l'eau (caractérisée par la valeur de bleu) ;
· l'importance du retrait possible (en terme de volume) en cas de dessèchement (caractérisée par les mesures de retrait linéaire) ;
· le potentiel de gonflement du sol (évalué par le coefficient de gonflement).
Dans le but d'obtenir un moyen pratique de hiérarchisation entre les différentes formations, la règle adoptée a consisté à utiliser des valeurs seuils, courammentCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
64 Rapport BRGM RP-54236-FR
admises dans la littérature, distinguant quatre degrés de susceptibilité (faible, moyenne, forte et très forte). Pour permettre la réalisation de calculs, les grandes classes lithologiques distinguées ont également été affectées d'une note. Pour les trois caractéristiques naturelles des terrains, cela permet d'attribuer une note de 1 à 4 à chacune des formations argileuses ou marneuses identifiées.
Les caractérisations lithologique, minéralogique et géotechnique des 44 formations argileuses et marneuses du département sont présentées ci-après.
5.2. CRITERE LITHOLOGIQUE
5.2.1. Définition du critère lithologique et barème
Ce premier critère, de nature essentiellement qualitative, est utilisé pour caractériser la lithologie des matériaux dominants dans la formation. Il permet de distinguer les terrains essentiellement argileux, de ceux où l’argile est minoritaire. Ce critère intègre donc l’hétérogénéité des formations, qui est très forte pour bon nombre de formations de l'Hérault. L’épaisseur de la formation entre également en ligne de compte, puisque les formations argileuses peu épaisses présentent un potentiel de retrait ou de gonflement moindre que les formations puissantes.
Par convention, la note maximale est attribuée à une argile ou une marne épaisse et continue et la note minimale à une formation hétérogène, présentant des termes argileux non prédominants et discontinus, par exemple sous forme de poches, de lentilles ou d'intercalations rares. Le barème utilisé pour distinguer les différentes classes lithologiques est le suivant (illustration 13) :
Type de formation Susceptibilité Note lithologique
Formation non argileuse mais contenant localement des
passées ou des poches argileuses (ex : alluvions avec lentilles
argileuses, calcaire avec poches karstiques, …)
faible 1
Formation présentant un terme argileux non prédominant de
type calcaire argileux ou sable argileux moyenne 2
Formation à dominante argileuse, présentant un terme ou une
passée non argileuse (ex : alternance marno-calcaire ou
sablo-argileuse) ou très mince (moins de 3 m)
forte 3
Formation essentiellement argileuse ou marneuse,
d’épaisseur supérieure à 3 m et continue très forte 4
illustration 13 – Barème de classement lithologique des formations
Il faut noter que cette caractérisation lithologique des formations est établie sur la base de l’expertise du géologue régional et qu’elle ne peut être totalement dépourvue d’une certaine subjectivité dans son appréciation. Sa valeur relative en vue d’une hiérarchisation des formations argileuses est cependant difficilement contestable.
La méthodologie retenue, basée sur l'examen des notices géologiques et sur un travail important de terrain afin d'identifier et de comparer les affleurements par formation, a justifié le "découpage" lithologique des formations géologiques en classes distinctes (ce qui avait déjà été préparé par le choix des formations argileuses). C'est par exemple le cas de faciès marneux, suffisamment puissants pour être cartographiés,Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 65
identifiés au sein d'une formation à dominante calcaire (marnes du Maestrichtien n°33). C'est également la démarche adoptée pour individualiser les différentes masses de colluvions, hétérogènes par nature, mais reclassées de manière lithologique en fonction de l'origine des dépôts (lorsqu'elle est connue), des informations issues des notices des cartes géologiques et de la description des affleurements identifiés.
5.2.2. Caractérisation lithologique des formations argileuses et marneuses du département de l'Hérault
Les principaux éléments ayant permis la caractérisation lithologique des formations ont été détaillés lors de la description de ces formations dans le paragraphe 4.3. Les notes lithologiques attribuées à chacune des formations sont présentées sur l’illustration 15. La classification suivant la note lithologique met en évidence la répartition suivante des formations argileuses (illustration 14) :
Note lithologique Nombre de formations concernées % des surfaces argileuses ou marneuses
1 11 (25 %) 33,0 %
2 11 (25%) 25,8 %
3 15 (34%) 38,7 %
4 7 (16%) 2,5 %
illustration 14 – Répartition des formations par susceptibilité lithologique
La répartition des formations argileuses ou marneuses du département en fonction de leur caractéristique lithologique marque l'extrême diversité des faciès rencontrés, et l'équilibre relatif entre les formations à dominante argileuses et non-argileuses mais contenant localement des passées argileuses ou marneuses.
En terme de répartition géographique, les formations de note 4 (terme argileux prédominant et continu) ne représentent que 2,5% de la superficie totale des formations argileuses ou marneuses identifiées. On citera les "plus" représentées que sont les marnes du Toarcien (n°40) et les niveaux marneux de l'Éocène (n°22 et n°26).
Une part importante des formations argileuses (38,7% de la superficie totale qu'elles représentent) obtient une note de 3, ce qui signifie que leur composante argileuse (ou marneuse) est dominante mais non continue. On retrouve ces formations quasiment à tous les étages géologiques, plus ou moins bien représentées : argiles, grès et marnes à gypse du Trias (n°43), marnes et intercalations de calcaires argileux du Crétacé inférieur (n°35), marnes et argiles à intercalations gréseuses, calcareuses ou conglomératiques de l'Éocène et de l'Oligocène (n°18 et n°21), marnes et molasse du Miocène (n°13), colluvions à dominante argileuses du Quaternaire (n°03) pour ne citer que les plus étendues.
Les formations de note lithologique 2 sont constituées principalement par les formations colluviales et alluviales anciennes (80% de la classe), marquées par un terme argileux non-prépondérant (graves argileuses …). On citera également à titre d'exemple les sables argileux du Pliocène, remarquables dans la région de Montpellier (n°09).
Les formations alluviales récentes constituent une large majorité (65%) des formations de faible susceptibilité (note 1), ce qui traduit bien le fait que l’argile y est minoritaireCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
66 Rapport BRGM RP-54236-FR
par rapport aux autres éléments plus grossiers (sables et graviers notamment). Les niveaux de calcaires à intercalations marneuses ou argileuses de l'Éocène (n°19 et n°23) et du Jurassique moyen et supérieur (n°37) sont également bien représentés dans cette catégorie.
N° Description Age Note
01 Limons lagunaires et loess Quaternaire 2
02 Colluvions moyennement argileuses Quaternaire 2
03 Colluvions argileuses Quaternaire 3
04 Alluvions, colluvions et remblais peu argileux Quaternaire 1
05 Alluvions moyennement argileuses Quaternaire 2
06 Alluvions argileuses Quaternaire 3
07 Argile de décalcification, Terre des Causses Quaternaire 3
08 Conglomérats, calcaires et argiles sableuses Pliocène 1
09 Sables localement argileux et grès Pliocène 2
10 Argiles sableuses, brêches, marnes jaunes Pliocène 3
11 Argiles grises marines Pliocène 4
12 Calcaires à intercalations marneuses et conglomérats Miocène moyen et supérieur 1
13 Molasse sableuse marine, marnes bleues Helvétien Miocène moyen et supérieur 3
14 Calcaires à intercalations marneuses et sableuses Miocène inférieur 2
15 Marnes sableuses à intercalations de calcaires et grès argileux Miocène inférieur 3
16 Marnes et argiles sableuses Miocène inférieur 4
17 Calcaires, conglomérats et brêches à intercalations argileuses Oligocène 2
18 Argiles et marnes à passées conglomératiques Oligocène 3
19 Calcaires et conglomérats à rares passées marneuses Éocène moyen et supérieur 1
20 Calcaires et brêches argileuses Éocène moyen et supérieur 2
21 Marnes et argiles à intercalations gréseuses calcareuses ou Éocène moyen et supérieur 3
22 Marnes et argiles à rares intercalations calcaires, bréchiques ou Éocène moyen et supérieur 4
23 Calcaires à passées marneuses, grès et molasse Éocène inférieur et moyen 1
24 Calcaires, grès, conglomérats et marnes Éocène inférieur et moyen 2
25 Marnes à intercalations gréseuses, calcaires ou conglomératiques Éocène inférieur et moyen 3
26 Marnes à rares passées calcaires Éocène inférieur et moyen 4
27 Calcaires, grès, brêches et argiles Paléocène 2
28 Argiles conglomératiques, grès et marno-calcaires Paléocène 3
29 Argiles rutilantes Paléocène 4
30 Calcaires gréseux à intercalations marneuses rares Crétacé supérieur 1
31 Grès et calcaires à intercalations marneuses associés à des argiles Crétacé supérieur 2
32 Marnes, grès et conglomérats Crétacé supérieur 3
33 Marnes Crétacé supérieur 4
34 Calcaires argileux Crétacé inférieur 1
35 Marnes et intercalation de calcaires argileux Crétacé inférieur 3
36 Bauxites Crétacé inférieur 2
37 Calcaires à intercalations marneuses Jurassique moyen et supérieur 1
38 Marnes à intercalations calcaires Jurassique moyen et supérieur 3
39 Marnes et calcaires argileux Jurassique inférieur 3
40 Marnes, schistes "cartons" Jurassique inférieur 4
41 Calcaires argileux Jurassique inférieur 1
42 Grès à intercalations argileuses, marnes et dolomies Trias 1
43 Argiles, grès moyens, marnes à gypse Trias 3
44 Marnes et calcaires Paléozoïque 1
illustration 15 – Classification lithologique des formationsCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 67
5.3. CRITERE MINERALOGIQUE
5.3.1. Définition du critère minéralogique et barème
Les phénomènes de retrait-gonflement s'expriment préférentiellement dans les minéraux argileux appartenant au groupe des smectites (montmorillonite, beidellite, nontronite, saponite, hectorite, sauconite) et, dans une moindre mesure, au groupe des interstratifiés, alternance plus ou moins régulière de feuillets de natures différentes, lorsque ceux-ci comportent des smectites au sein de leur structure, par exemple smectites/illite ou illite/smectites. La vermiculite est aussi connue pour sa sensibilité au phénomène de retrait-gonflement. La caractérisation minéralogique des argiles se détermine par des analyses de diffractométrie aux rayons X.
Le critère minéralogique est basé sur le pourcentage moyen de minéraux gonflants (smectites et interstratifiés) présents dans la phase argileuse. Les notes de 1 à 4 sont attribuées en fonction des coupures suivantes (illustration 16) :
% moyen de minéraux
gonflants Susceptibilité Note minéralogique
< 25 % faible 1
25 à 50 % moyenne 2
50 à 80 % forte 3
> 80 % très forte 4
illustration 16 – Barème de classement minéralogique des formations
5.3.2. Source des données
De manière générale, les dossiers de demande de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle, ne contiennent jamais de caractérisation des minéraux argileux composant les formations géologiques identifiées comme susceptibles. De même, les expertises de sinistres se basent assez rarement, pour effectuer leur diagnostic, sur des analyses aux rayons X.
La caractérisation minéralogique des formations argileuses et marneuses du département de l'Hérault a donc été réalisée à partir de données issues de :
- l’examen des notices des cartes géologiques qui fournissent parfois, selon les auteurs, des résultats sur la composition minéralogique de la phase argileuse en mentionnant les minéraux dominants, sous forme de plages de valeurs, voire en indiquant directement des résultats d’analyses,
- une revue bibliographique sur le sujet qui a aboutit à l'exploitation de 13 sources principales (illustration 17), hors notices des cartes géologiques).
Au total 154 caractérisations minéralogiques (avis qualitatifs ou synthèses d’analyses) ont été répertoriées à partir de la bibliographie, réparties sur l'Hérault (82% des données) et sur les départements voisins. Ces caractérisations sont de deux types :
- analyses minéralogiques au sens strict avec formulation de la distribution quantitative des minéraux de la phase argileuse (166 analyses recensées),Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
68 Rapport BRGM RP-54236-FR
- distribution qualitative des minéraux de la phase argileuse avec indication des proportions majoritaires / minoritaires au moins (54 cas).
N° Source bibliographique
B00 Notices des cartes géologiques du département de l'Hérault
B01 Miskovsky, 1974 – Ouvrage - Le Quaternaire du Midi Méditerranéen
B02
P. Freytet, 1971 – Synthèse - Dépôts continentaux et marins du Crétacé supérieur et des couches de passage à l'Éocène du Languedoc (BRGM Géologie de la France, 2ème série, Section 1 n°4, 1971)
B03 Zaidan, 1972 - Thèse - Contribution à l'étude sédimentologique, minéralogique et géochimique du Jurassique moyen et supérieur du Bas-Languedoc
B04
Alshamlan, 1972 - Thèse - Études granulométriques, minéralogiques et géochimiques d'argiles du Trias supérieur du Bas-Languedoc et de la bordure méridionale du Causse du Larzac
B05 J-N. Valette, 1969 – Synthèse - Étude sédimentologique du bassin tertiaire d'Alès (BRGM Section IV n°1, 1969 - géologie générale)
B06 A. Monaco, 1971 – Synthèse - Étude minéralogique des argiles fluviatiles du Roussillon (section IV n°1 - 1971, Brgm, géologie générale)
B07 J-Y. Clément, 1986 – Mémoire - Minéralogie, pétrologie et géochimie du Permien de Lodève (École des Mines de Paris, mémoires des sciences de la Terre 1986 n°2)
B08 Ouvrage - CAPES GEOL / 2004 : exploitation de bauxite en Provence
B09 Rapport - Cartographie des zones géologiques exposées a des risques naturels dans le département de l'Hérault, le cas des argiles. Rapport GEOTER GTR/CGE/0893-14, 1993
B10 Nguyen D., ACLR (2005) – Rapport - Valorisation des matériaux pour la céramique et la poterie artisanale en Languedoc-Roussillon. Rap. BRGM/RP-52704-FR,
B11 Synthèse - Atlas des ressources du sous-sol du département de l'Hérault (BRGM, 1980)
B12
Camus H., 2003 – Vallées et réseaux karstiques de la bordure carbonatée cévenole. Relations avec la surrection, le volcanisme et les paléoclimats. Université Michel de Montaigne – Bordeaux III. Institut de Géographie, UMR 5064 du CNRS (Dymset) et GDR 440 du CNRS (dépôts karstiques)
B13 Lajoinie J.P., Laville P., 1979 – Les formations bauxitiques de la Provence et du Languedoc. Dimensions et distribution des gisements. Mém. BRGM n°100.
illustration 17 – Sources bibliographiques exploitées
La répartition par sources est figurée sur l'illustration 18 et la répartition géographique des données sur le diagramme de l'illustration 19. L’ensemble des données ayant servi à la caractérisation minéralogique des formations argileuses et marneuses du département est synthétisé en annexe 6.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 69
0
10
20
30
40
50
60
B00 B01 B02 B03 B04 B05 B06 B08 B09 B10 B11 B12 B13
Source bibliographique
Nd de données
Nombre d'analyses
Donnée qualitative
illustration 18 – Répartition des données par source bibliographique
16
125
8
3
1
1
Aude
Aveyron
Bouches-du-Rhône
Gard
Hérault
Pyérénées-Orientales
illustration 19 – Répartition géographique des données relatives à la minéralogie
Par ailleurs, sept prélèvements spécifiques réalisés dans le cadre du projet ont fait l’objet d’analyses minéralogiques. Ces analyses ont concerné 3 formations. Les implantations des prélèvements (qui ont également fait l’objet de caractérisations physiques – § 0) sont indiquées sur l’illustration 20, les résultats sur l’illustration 21 et le rapport complet d’analyses en annexe 6.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
70 Rapport BRGM RP-54236-FR
illustration 20 – Implantation des prélèvements réalisés dans le cadre du projet
Formation Référence Interstratifié de smectite Illite / micas Kaolinite Chlorite
N°38 GRABELS 21% 71% 8% -
N°38 CAUSSES 37% 21% 42% traces
N°28 MONTPEYROUX 59% 14% 27% traces
N°25 GIGNAC 70% 15% 15%
N°28 CLAVEL 50% 1% 49% traces
N°25 CASTEL 88% 3% 9% traces
N°28 CASTEL 93% 1% 6% -
illustration 21 – Résultats des analyses minéralogiques spécifiques sur la fraction phylliteuse de l’échantillon
Les données recueillies sont pour l’essentiel des résultats d’analyse diffractométrique aux rayons X, valeurs factuelles qui permettent une hiérarchisation des matériaux selon un critère quantitatif objectif. Elles présentent cependant l’inconvénient d’avoir un intérêt local et ne sont pas nécessairement représentatives de l’ensemble de la formation géologique, lorsque celle-ci présente de fortes variabilités spatiales.
Le traitement des données a ainsi permis de caractériser 34 des 44 formations argileuses ou marneuses identifiées (illustration 22).Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 71
Système Données % Smectites et interstratifiés N° Form.
Qualitatif Analyses Min % Max % Moy. %
03 1 70 70 70
04 4 1 35 35 35
05 3 0 15 10
Quaternaire
06 5 35 50 43
Terra rossa 07 2 24 0 20 13
10 4 45 75 60 Pliocène
11 1 99 99 99
12 1 30 30 30
13 1 5 5 5
Miocène
14 1 4 4 4
17 1 80 80 80 Oligocène
18 3 60 60 60
21 1 25 25 25
22 5 8 3 68 35
23 1 60 65 63
24 4 1 35 65 53
25 1 2 60 88 72
Éocène
26 4 4 20 64 51
27 1 13 15 95 61
28 5 3 50 93 63
Paléocène
29 1 8 0 95 54
30 2 0 15 8
31 1 6 0 95 53
32 9 29 0 80 28
Crétacé
sup.
33 3 10 15 80 58
35 2 35 40 38 Crétacé inf.
36 2 0 0 0
37 29 0 0 0
38 4 0 37 15
39 1 14 14 14
40 2 0 0 0
Jurassique
41 2 0 0 0
Trias 43 10 0 0 0
Paléozoïqu
e
44 1 0 0 0
illustration 22 – Proportion de minéraux argileux gonflants par formation à partir des données bibliographiques et analyses spécifiques (xx : variabilité élevée ou valeurs atypiques)
Les formations sans caractérisation sont les suivantes :
- limons lagunaires et loess (01),
- colluvions moyennement argileuses (02)
- conglomérats, calcaires et argiles sableuses (08 – Pliocène),
- sables localement argileux et grès (09 – Pliocène),
- marnes sableuses à intercalations de calcaires et grès argileux (15 – Miocène inférieur),Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
72 Rapport BRGM RP-54236-FR
- marnes et argiles sableuses (16 – Miocène inférieur),
- calcaires et conglomérats à rares passées marneuses (19 – Éocène moyen et supérieur)
- calcaires et brêches argileuses (20 – Éocène moyen et supérieur)
- marnes (34 – Crétacé supérieur)
- grès à intercalations argileuses, marnes et dolomies (42 – Trias)
En outre, pour certains cas, la variabilité de la donnée est très importante (illustration 22). Par conséquent, ce traitement a été complété par une analyse plus qualitative, basée sur l’expertise du géologue régional, permettant d’évaluer la composition probable de la phase argileuse des formations en fonction de ses conditions de mise en place (environnement de dépôt) et d’évolutions pédogénétiques consécutive aux épisodes climatiques et géodynamiques majeurs subis.
5.3.3. Spectres argileux et évènements géodynamiques
Le principe méthodologique retenu a consisté à dresser de façon synthétique un "profil de dépôt" des formations géologiques en intégrant les paramètres suivants :
- les grandes phases dans les orogènes hercynien et alpin,
- les âges associés,
- les évènements géodynamiques majeurs,
- une évaluation des évolutions climatiques,
- les environnements de dépôt.
A partir des données bibliographiques et de l'expérience du géologue régional, une distribution du spectre argileux des formations de l'Hérault est proposée. De façon très globale on note les éléments suivants (illustration 23) :
- pendant la phase hercynienne et la phase de distension thétysienne (jusqu'à la fin du Crétacé inférieur), l'illite constitue le minéral largement prédominant (en partie lié aux environnements de dépôts de type marin et deltaïque associés),
- la phase pyrénéenne et la distension oligo-miocène s’acconpagne de cortèges argileux beaucoup plus étendus avec :
· l'apparition massive de la kaolinite pour les paléoenvironnements proches des zones de production (milieux palustre, lagunaire et deltaïque) : cette présence est liée à l'érosion active des massifs de socle granitique (produisant majoritairement ce minéral) qui émergent. Les résidus argileux dont la kaolinite sont piégés dans les bassins de proximité après des transports courts (la kaolinite est un minéral qui se transporte peu),
· pour les zones de transports plus lointaines et en environnement dit d'eau douce, fluviatile et lacustre, on voit l'apparition (et la prédominance) des argiles du groupe des smectites dont une partie est néoformée dans les bassins,
· l'illite (héritée des massifs anté-pyrénéens) est toujours présente,
- pendant la phase alpine (à partir du Miocène moyen et jusqu'au Miocène supérieur), le schéma se poursuit avec une répartition plus homogène des minéraux argileux (kaolinite-smectite / illite),Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 73
illustration 23 – Distribution du spectre argileux des formations du département de l'Hérault en fonction des principaux évènements géodynamiques affectant l'amphithéatre du Golfe du Lion
Age Ma
-320 / 300 Ma
Trias
Oligocène
actuel
Début du Cambrien
Vitrollien
Bartonien (fin
Eocène moyen)
Langhien
Serravalien
Tortonien
Messinien
Mise en place des granites hercyniens
Crise tortonienne
Crise
messinienne
Equatorial Tropical Méditerranéen à désertique Froid
Env. dominant
?
Kaolinite
lagunaire palustre deltaïque
Illite
marin deltaïque
Chlorite Smectite
fluviatile
très abondant (dominant)
lacustre
abondant présent
Formation
44
xx
42-43
17-18
14-16
12-13
09-10
Env. dominant
Kaolinite
palustre / lag.
-
-
0
-
-
-
-
-
-
50
90
-
-
20
20
25
40
-
80
50
15
30
30
deltaïque
-
-
-
-
-
-
-
-
-
40
80
-
-
20
20
25
25
-
80
50
-
-
-
fluvio-lacustre
-
0
-
-
-
-
-
-
-
20
33
20
50
10
30
25
40
20
-
50
15
30
40
pente (+ tect.)
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
20
20
-
-
-
-
20
-
-
-
30
30
marin
30
-
-
0
45
0
50
20
33
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
5
-
-
Illite
palustre / lag.
-
-
90
-
-
-
-
-
-
0
0
-
-
20
20
20
40
-
15
25
40
20
20
deltaïque
-
-
-
-
-
-
-
-
-
0
40
-
-
20
20
40
40
-
15
25
-
-
-
fluvio-lacustre
-
50
-
-
-
-
-
-
-
0
33
10
30
5
20
20
40
20
-
25
40
20
40
pente (+ tect.)
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
10
30
-
-
-
-
10
-
-
-
20
40
marin
70
-
-
60
100
50
100
33
40
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
20
-
-
Chlorite
palustre / lag.
-
-
10
-
-
-
-
-
-
0
0
-
-
0
0
0
5
-
0
0
0
0
0
deltaïque
-
-
-
-
-
-
-
-
-
0
0
-
-
0
0
0
5
-
0
0
-
-
-
fluvio-lacustre
-
40
-
-
-
-
-
-
-
0
33
0
10
0
0
0
5
0
-
0
0
0
15
pente (+ tect.)
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
0
10
-
-
-
-
10
-
-
-
0
15
marin
0
-
-
0
10
0
0
0
0
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
0
-
-
Smectite
palustre / lag.
-
-
0
-
-
-
-
-
-
10
50
-
-
60
70
30
40
-
5
25
45
50
50
deltaïque
-
-
-
-
-
-
-
-
-
20
20
-
-
60
60
30
30
-
5
25
-
-
-
fluvio-lacustre
-
10
-
-
-
-
-
-
-
0
80
50
90
50
90
30
50
60
-
25
45
30
50
pente (+ tect.)
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
50
60
-
-
-
-
60
-
-
-
33
50
marin
0
-
-
0
15
0
0
33
40
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
75
-
-
% de minéraux argileux par formation en fonction de l'environnement dominant :
min
max
35 (K = 100%)
Jurassique
37-38
39-41
Argiles Climat Géodynamique
19-22
Quaternaire
Paléo-environnements proches des zones de production de la kaolinite
(K >> I > S > C)
Création de la paléo- surface fondamentale + terra rossa + distension
Terra rossa
23-26
27-29
01-06
eaux douces
30-33
5 Ma
- 2 Ma
Pliocène
Miocène
-13 Ma
-340 Ma
-280 Ma
-240 Ma
-6 Ma
-37 Ma
Eocène
Bauxites
Création de la morphologie des "hauts niveaux" + affleurements de
socle + sidérolitique
-100 Ma
Crétacé sup.
Paléocène
Phase alpine
Phase pyrénéenne
Distension Oligo-miocène
Basculement de la marge du Golfe du Lion
Principaux évènements
géodynamiques qui affectent la marge du
Golfe du Lion
Cycle hercynien
Pas d'affleurement de socle pendant
cette période marine
Crétacé inf.
Paléosurface anté-triasique
Distension téthysienne
Cambrien => Carbonifère
Paroxysme
hercynien +
métamorphisme
Permien
-540 MaCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
74 Rapport BRGM RP-54236-FR
- le Plio-Quaternaire dominé par des environnement de dépôts continentaux laisse entrevoir des cortèges "étalés" avec héritage direct des formations encaissantes.
Cette distribution "schématique" met en évidence un "terrain favorable" à la présence des minéraux argileux gonflants entre le Crétacé supérieur et le Miocène moyen globalement, de préférence en environnement de dépôt fluvio-lacustre (eaux douces).
Ce schéma qualitatif de distribution des spectres argileux est ensuite confronté aux données quantitatives disponibles (§5.3.2). Le détail des environnements de dépôts par âge et par formation est reporté en annexe 6. La synthèse de ces travaux est présentée sur l'illustration 23. Les éléments qu’apporte ce travail sont :
- validation remarquable du modèle pour la période anté-pyrénéenne, à savoir :
· un spectre argileux à illite largement dominante jusqu'à la fin du Jurassique,
· une apparition progressive des smectites au Crétacé inférieur (entre 30 et 40% de la phase argileuse des formations identifiés),
- du Crétacé inférieur jusqu'au début du Paléocène (Vitrollien), il apparaît que le modèle correspond bien aux résultats quantifiés à savoir que la distribution des spectres argileux est bien liée aux environnements de dépôts :
· fluviatile et lacustre => prédominance du groupe des smectites (héritées ou néoformées),
· palustre, lagunaire et deltaïque => prédominance de la kaolinite, directement héritée,
- la période éocène est plus atypique en dépit de l'harmonie générale de distribution. On note notamment une distribution remarquable S >> K = I au début de la période évoluant vers un complexe S = I = K en fin de période et ce, relativement
indépendamment des environnements de dépôt. Ceci pourrait probablement s'expliquer par la néoformation locale des minéraux du groupe des smectites et à la fragilisation des complexes kaolinitiques suite aux transports successifs,
- pendant la période de distension oligo-miocène (Oligocène et Miocène inférieur), l'adéquation des résultats au schéma de distribution est bien calibrée :
· la dominante d'environnements fluviatiles atteste, effectivement, de la prédominance du cortège des smectites (≈ 60% de la fraction argileuse) pendant la période oligocène,
· la dominante d'environnement deltaïque (marin proche) au Miocène inférieur rend compte de distribution type K >> I > S,
· pendant la phase alpine (à partir du Miocène moyen jusqu'au Miocène supérieur pré-messinien), l'adéquation des résultats au schéma de distribution général est correcte à savoir K >> I = S et ce relativement indépendamment de
l'environnement de dépôt,
· pour le Plio-Quaternaire le schéma laisse présumer de la prédominance du complexe illite / smectite ce qui est globament validé par les données acquises (S = I ≥ K > C) et ce notamment au Pliocène.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 75
Cette analyse a permis, selon les cas de procéder à des regroupements de formations différenciées du point de vue lithologique, mais présentant des conditions de dépôt comparables. C'est notamment le cas pour :
· les formations d'âge Éocène moyen et supérieur (n°19 et 20) : calcaires et brêches argileuses et conglomérats à rares passées marneuses produits de sédimentation continentale de type lacustre ou fluviatile. On a en outre noté que pendant la période allant du Paléocène à l’Éocène, on relève une disparition progressive de la montmorillonite au profit de l'illite : le complexe montmorillonite (fortement représentée) et kaolinite, présent à l'Éocène inférieur, a tendance à évoluer vers un complexe illite (massive) / kaolinite / montmorillonite et interstratifiés illite / montmorillonite / traces de chlorite et attapulgite. Cette apparition massive de l'illite conduit à une importance décroissante des minéraux argileux gonflants,
· les formations marno-calcaires du Berriasien qui sont différenciées du point de vue lithologique (n°34) mais dont les conditions de dépôt sont similaires aux horizons plus marneux (n°35) à savoir sédimentation marine du Crétacé inférieur,
· les formations du Trias (n°42 et 43) qui peuvent également être associées du point de vue de leur cortège argileux avec un environnement de dépôt de type palustre prédominant et la large domination de l'illite dans la distribution du spectre argileux pendant les phases hercynienne et de distension thétysienne.
Par ailleurs, l'analyse globale de distribution a permis de proposer des plages de variations des minéraux argileux et de valider ou de corriger les dispersions observées au vu des résultats d'analyses ou des avis qualitatifs présentés.
L'ensemble de ces considérations permet de compléter et d'enrichir les résultats bruts de l'illustration 22. Cette synthèse est présentée sur l'illustration 24.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
76 Rapport BRGM RP-54236-FR
illustration 24 – Hiérarchisation des formations en fonction du critère minéralogique : synthèse
Donnée de base très variable Formation initialement non caractérisée
N° Form.
NB
Qualitatif
Nb
Analyses
Min %
Max %
Moy. %
01 - Limons lagunaires et loess
01
schéma de distribution
30
2
02 - Colluvions moyennement argileuses
02
schéma de distribution
30
2
03 - Colluvions argileuses
03
1
70
70
70
70
3
04 - Alluvions, colluvions et remblais peu argileux
04
4
1
35
35
35
35
2
05 - Alluvions moyennement argileuses
05
3
0
15
10
15
1
06 - Alluvions argileuses
06
5
35
50
43
45
2
07 - Argile de décalcification, Terre des Causses
07
2
24
0
20
13
K >> I > S > C
15
1
08 - Conglomérats, calcaires et argiles sableuses
08
schéma de distribution
40
2
09 - Sables localement argileux et grès
09
schéma de distribution
40
2
10 - Argiles sableuses, brêches, marnes jaunes
10
4
45
75
60
50
3
11 - Argiles grises marines
11
1
99
99
99
schéma de distribution
50
3
12 - Calcaires à intercalations marneuses et conglomérats
12
1
30
30
30
30
2
13 - Molasse sableuse marine, marnes bleues Helvétien
13
1
5
5
5
10
1
14 - Calcaires à intercalations marneuses et sableuses
14
1
4
4
4
25
2
15 - Marnes sableuses à intercalations de calcaires et grès argileux
15
schéma de distribution
30
2
16 - Marnes et argiles sableuses
16
schéma de distribution
30
2
17 - Calcaires conglomérats brêches à intercalations argileuses
17
1
80
80
80
75
3
18 - Argiles et marnes à passées conglomératiques
18
3
60
60
60
60
3
19 - Calcaires conglomérats à rares passées marneuses
19
regroupement qualitatif
30
2
20 - Calcaires et brêches argileuses
20
regroupement qualitatif
30
2
21 - Marnes argiles à intercalations gréseuses calcareuses ou conglomératiques
21
1
25
25
25
25
2
22 - Marnes et argiles à rares intercalations calcaires, bréchiques ou conglomératiques
22
3
8
3
68
35
schéma de distribution
35
2
23 - Calcaires à passées marneuses, grès et molasse
23
2
60
65
63
65
3
24 - Calcaires, grès, conglomérats et marnes
24
5
2
35
65
53
schéma de distribution
50
3
25 - Marnes à intercalations gréseuses, calcaires ou conglomératiques
25
1
2
60
88
72
70
3
26 - Marnes à rares passées calcaires
26
5
9
20
64
51
schéma de distribution
50
3
27 - Calcaires, grès, brêches et argiles
27
8
15
95
61
schéma de distribution
60
3
28 - Argiles conglomératiques, grès et marno-calcaires
28
5
3
55
93
63
60
3
29 - Argiles rutilantes
29
1
8
0
95
54
schéma de distribution
60
3
30 - Calcaires gréseux à intercalations marneuses rares
30
2
0
15
8
15
1
31 - Grès et calcaires à intercalations marneuses associés à des argiles
31
1
6
0
95
53
schéma de distribution
55
3
32 - Marnes grès et conglomérats
32
9
29
0
80
28
schéma de distribution
30
2
33 - Marnes
33
3
10
15
80
58
schéma de distribution
60
3
34 - Calcaires argileux
34
regroupement qualitatif
25
2
35 - Marnes et intercalation de calcaires argileux
35
4
35
40
38
35
2
36 - Bauxites
36
2
0
0
0
K massive
0
1
37 - Calcaires à intercalations marneuses
37
29
0
0
0
0
1
38 - Marnes à intercalations calcaires
38
4
0
37
15
20
1
39 - Marnes et calcaires argileux
39
1
14
14
14
20
1
40 - Marnes, schistes "cartons"
40
2
0
0
0
10
1
41 - Calcaires argileux
41
2
0
0
0
10
1
42 - Grès à intercalations argileuses, marnes et dolomies
42
regroupement qualitatif
10
1
43 - Argiles, grès moyens marnes à gypse
43
10
0
0
0
10
1
Paléozoïque
44 - Marnes et calcaires
44
1
0
0
0
10
1
Données
% M/S/Int.
Données quantifiées ou qualitatives
Env. marin à palustre-lagunaire
I >> K > S (S < 20%)
Env. fluvio-lacustre et pente
S >> I = K
Cycle hercynien et distension
téthysienne
Env. palustre lagunaire => fluvio-
lacustre
Spectre constant K = I = S
Env. palustre lagunaire => fluvio-
lacustre
Spectre évolutif K>> I = S => S
>> K = I = C
Env. fluvio-lacustre et pente
S >> I = K Env. marin I > K = S
Prédominance des smectites (env. fluviatiles et néo-formées)
S > I = K
Note
minéralogique
Phase alpine
Basculement marge GDL
K > S > I (S
≤
30 %)
Env. palustre lagunaire => marin à intercalations locales fluviatiles
I = S > K I = S > K
(30%
≤
S
≤
50%)
Données qualitatives (schéma
de distibution du spectre
argileux)
Phase pyrénéenne
Distension
Oligo-miocène
Evènements géodynammiques et
observations
Synthèse %
moyen M/S/Int.
Quaternaire Pliocène
Miocène moyen et
supérieur
Miocène inférieur
Oligocène
Éocène moyen et
supérieur
Éocène inférieur et
moyen
Paléocène
Trias
Crétacé supérieur Crétacé inférieur Jurassique moyen
et supérieur Jurassique
inférieurCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 77
5.3.4. Caractérisation minéralogique des formations argileuses et marneuses du département de l'Hérault
A l'échelle du département de l'Hérault, on note qu'aucune formation ne reçoit la note minéralogique maximale de 4 correspondant à plus de 80 % de minéraux argileux gonflants dans la phase argileuse.
Quatorze formations ont été caractérisées par une note minéralogique de 3. Il s’agit essentiellement des formations paléocènes et oligocènes dans leur totalité, d'une majeure partie des formations éocènes et d'une partie des formations du Crétacé supérieur et du Pliocène. L'ensemble des colluvions argileuses (héritées majoritairement des bassins tertiaires) se situe également dans cette catégorie.
Dix-sept formations ont reçu une note minéralogique de 2 dont en particulier les formations de l'Éocène terminal, la majorité des formations miocènes, le Pliocène continental et les formations alluviales.
Enfin treize formations se sont vues attribuer une note minéralogique de 1, dont l'ensemble des formations paléozoïques, triasiques et jurassiques, les argiles de décalcification et les bauxites.
5.4. CRITERE GEOTECHNIQUE
5.4.1. Définition du critère géotechnique et barème
Ce critère permet d’intégrer dans l’analyse de la susceptibilité le comportement géotechnique du matériau vis à vis du retrait-gonflement.
Le choix et la description des différents essais géotechniques utilisés pour la définition de ce critère sont présentés dans les paragraphes suivants, ainsi que les valeurs seuils retenues pour la détermination de la note géotechnique.
a) Généralités sur les expertises de sinistres
Les expertises de sinistres qui ont pu être consultées montrent que le type d'essais effectués sur le terrain dépend des bureaux d'études et varie en fonction de l'objectif assigné à l'étude. Généralement, la reconnaissance de sol se fait par sondage à la tarière (le plus souvent manuelle), parfois en fouille directe. Les essais géotechniques remplissent deux objectifs :
- déterminer les caractéristiques intrinsèques du sol : les essais utilisés sont généralement les limites d’Atterberg (qui permettent de déterminer l’indice de plasticité, IP), le retrait linéaire, l’essai au bleu de méthylène (qui traduit la capacité d’adsorption du sol) et le coefficient de gonflement, éventuellement complétés par une analyse granulométrique pour déterminer le passant à 80 μm. Les analyses sédimentométriques, qui permettraient de déterminer la fraction argileuse du matériau (inférieure à 2 μm), et les analyses aux rayons X, permettant de distinguer le pourcentage de minéraux gonflants sont plus rarement réalisées.
- caractériser l’état du sol, et notamment son état de dessiccation en effectuant des mesures de teneurs en eau, généralement à plusieurs profondeurs. En comparant ces valeurs avec les limites d’Atterberg du matériau, il est possible de savoir dansCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
78 Rapport BRGM RP-54236-FR
quel état de consistance se trouve le matériau in situ (état solide avec ou sans retrait, plastique ou liquide). D’autres essais peuvent également être mis en œuvre, comme la mesure du rapport de gonflement.
Seuls les résultats des essais correspondant aux caractéristiques intrinsèques du sol sont pris en compte dans le cadre de cette étude, puisqu’il s’agit de déterminer la susceptibilité au retrait-gonflement de chaque formation. En effet, les résultats des essais caractérisant l’état du matériau varient au cours du temps en fonction de l’humidité du sol : ils sont donc utiles aux experts, pour diagnostiquer les causes d’un sinistre et déterminer dans quel état se trouve le sol par rapport au niveau d’équilibre, mais ne sont pas pertinents pour caractériser la susceptibilité du matériau au retrait- gonflement.
Les études géotechniques après sinistres sont souvent complétées par un ou plusieurs essais pressiométriques (ou parfois au pénétromètre dynamique), dont l’objectif est la vérification de la capacité portante du sol et le dimensionnement ultérieur éventuel de micropieux, si les résultats de l’expertise indiquent qu’une reprise en sous-œuvre des fondations est nécessaire. Ces données ne sont pas utilisées dans le cadre de la présente étude.
Les principaux essais dont les résultats ont été utilisés ici pour caractériser le comportement géotechnique du matériau vis à vis du phénomène de retrait-gonflement sont finalement au nombre de quatre : l’indice de plasticité, la valeur de bleu, le coefficient de gonflement et le retrait linéaire. Ces essais sont présentés dans les paragraphes suivants, sachant que les deux essais les plus représentatifs de l’aptitude d’un sol au retrait-gonflement sont la valeur de bleu et le retrait linéaire.
b) Indice de plasticité (IP)
Il est calculé à partir des limites d'Atterberg qui mettent en évidence l'influence de la teneur en eau sur la consistance du matériau fin. Cet indice correspond à la différence entre la limite de liquidité (Wl) et la limite de plasticité (Wp) du matériau. Il représente donc l'étendue du domaine plastique et donne une indication sur l'aptitude du matériau argileux à acquérir de l'eau. On considère généralement (Chassagneux et al., 1996) que la susceptibilité d'une argile vis-à-vis du retrait-gonflement varie en fonction de l'indice de plasticité (IP) de la manière suivante (illustration 25) :
Indice de plasticité Susceptibilité Note
IP < 12 faible 1
12 ≤ IP < 25 moyenne 2
25 ≤ IP < 40 forte 3
IP ≥ 40 très forte 4
illustration 25 – Barème de classement géotechnique suivant l’indice de plasticité
Cet essai d’identification de sol est réalisé très classiquement par de nombreux bureaux d’études et les valeurs disponibles sont relativement nombreuses. Il est cependant important de noter que la corrélation entre ce type de résultat et l’aptitude du sol au retrait-gonflement est loin d’être vérifiée dans tous les cas. Cependant, les résultats rassemblés dans l'Hérault montrent une assez bonne corrélation entre les valeurs moyennes d’indices de plasticité et les résultats des essais au bleu de méthylène, jugés généralement plus représentatifs de la susceptibilité au retrait- gonflement.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 79
c) Essai au bleu de méthylène (Vb)
L’essai au bleu de méthylène permet d'évaluer la surface spécifique d'échange d'un matériau argileux, ce qui constitue un bon indicateur de sa susceptibilité au phénomène de retrait-gonflement. Il traduit en effet à la fois l’argilosité de l’échantillon et la teneur en minéraux gonflants de sa fraction argileuse. Malheureusement, les résultats d’essai de bleu sont relativement peu nombreux et il n’est pas toujours aisé de les interpréter de manière statistique.
Cet essai a été développé par Tran Ngoc Lan (1977) et adopté comme procédure d'essai officiel des Laboratoires des Ponts et Chaussées (LCPC, 1979), puis normalisé (norme AFNOR NF P 18-592). Il consiste à mesurer la capacité d'adsorption de bleu de méthylène, c’est-à-dire la quantité de ce colorant nécessaire pour recouvrir d'une couche mono-élémentaire les surfaces externes et internes de toutes les particules argileuses présentes dans 100 g de sol. On appelle cette quantité, la valeur de bleu, notée Vb et exprimée en grammes de bleu pour 100 g de matériau. On considère généralement (Chassagneux et al., 1996) que la sensibilité d'un matériau argileux varie de la manière suivante (illustration 26) en fonction de la valeur de bleu (Vb) :
Valeur de bleu Susceptibilité Note
< 2,5 faible 1
2,5 à 6 moyenne 2
6 à 8 forte 3
> 8 Très forte 4
illustration 26 – Barème de classement géotechnique suivant la valeur de bleu
d) Retrait linéaire (Rl)
La valeur du retrait linéaire est un indicateur de l'importance du retrait volumique possible d'un sol, lors de son assèchement. Initialement, le sol est saturé en eau. Lorsque la teneur en eau diminue, son volume total diminue, puis se stabilise. Ce processus de diminution de la teneur en eau se traduit par deux phases successives. Lors de la première, les grains constituant le sol se rapprochent, mais le sol reste toujours saturé : la variation de volume du sol est donc proportionnelle à la diminution de teneur en eau. Pendant la deuxième phase, les grains sont en contact et ne peuvent plus se rapprocher, l'élimination de l’eau ne fait plus varier le volume du sol, mais se traduit par sa désaturation. La teneur en eau correspondant à ce pallier est appelée limite de retrait. Plus cette valeur est faible, plus la variation de volume peut être importante et plus le tassement induit en cas de dessiccation sera grand.
Le retrait linéaire, noté Rl, correspond à la pente de la droite donnant le tassement de l’échantillon en fonction de la diminution de teneur en eau, dans la partie où cette teneur en eau reste supérieure à la limite de retrait. Les coupures suivantes (illustration 29) ont été proposées (Mastchenko, 2001) pour caractériser le potentiel de retrait avec ce paramètre.
Retrait linéaire Susceptibilité Note
Rl < 0,4 Faible 1
0,4 ≤ Rl < 0,65 Moyenne 2
0,65 ≤ Rl < 0,75 Forte 3
Rl ≥ 0,75 très forte 4
illustration 27 – Barème de classement géotechnique suivant le retrait linéaireCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
80 Rapport BRGM RP-54236-FR
Dans le département, la caractérisation par retrait linéaire est bien représentée et les moyennes donnent des résultats permettant une bonne discrimination entre les formations.
e) Coefficient de gonflement (Cg)
L'essai de gonflement à l'œdomètre (norme XP P 94-091) consiste à mesurer une amplitude de gonflement à la suite d'un apport d'eau. Il est par conséquent fortement conditionné par l'état initial de teneur en eau du sol considéré. En effet, pour un même sol, le gonflement relatif sera d'autant plus grand que le sol était initialement plus sec. Cette observation souligne l'intérêt d'associer ces essais avec la réalisation d’un profil hydrique. Ainsi la pression de gonflement ne constitue pas une caractéristique intrinsèque du sol, les valeurs dépendant beaucoup de l'état de saturation initial du sol considéré. Le potentiel de gonflement peut cependant être caractérisé par le coefficient de gonflement Cg (pente de la droite de déchargement observée dans un essai œdométrique) qui permet d’évaluer le potentiel de gonflement des formations argileuses identifiées (illustration 33) :
Coefficient de gonflement Susceptibilité Note
Cg < 0,025 faible 1
0,025 ≤ Cg < 0,035 moyenne 2
0,035 ≤ Cg < 0,055 forte 3
Cg ≥ 0,055 très forte 4
illustration 28 – Barème de classement géotechnique suivant le coefficient de gonflement
5.4.2. Source des données
Les données géotechniques qui ont été recueillies pour caractériser les différentes formations argileuses et marneuses affleurant dans le département proviennent de plusieurs sources :
- les rapports de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle et surtout les études géotechniques réalisées dans le cadre d’expertises après sinistres qui constituent la principale source de données exploitée. Ces dossiers nous ont été transmis soit par les communes, soit par les mutuelles d’assurance (MAIF), soit par la Caisse Centrale de Réassurance (CCR), soit directement par les bureaux d’études,
- des études géotechniques de construction diverses dont notamment l'étude du tracé de l'A9 entre Montpellier et Béziers (CETE),
- d'une étude spécifique menée en région Languedoc-Roussillon sur la
caractérisation des matériaux pour poteries et céramiques,
- d’essais réalisés dans le cadre du présent projet (illustration 20).
Les coordonnées complètes des bureaux d’étude ayant fourni des données géotechniques sont présentées en annexe 5, conformément au protocole signé entre le BRGM et l’Union Syndicale de Géotechnique (USG). Les bureaux d’études qui ont été sollicités et qui ont accepté d’accueillir des agents du BRGM pour exploiter leurs archives et en extraire les résultats d’études de sols sont FUGRO-Géotechnique, ALPHA-SOL, FONDASOL et SOLEN. Dans le cas de la société FUGRO-Géotechnique (ex. SICSOL), qui a traité plus de 500 cas d'expertise dans le département, lesCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 81
données ont été mises à disposition dans le cadre d'un partenariat spécifique élaboré pendant la réalisation du programme.
Nous souhaitons remercier ici l'ensemble des partenaires qui nous ont aimablement donné accès à leur dossiers d'archives et ont permis ce travail de recensement. En revanche, les données synthétisées par le CETE Méditerranée dans le cadre de travaux spécifiques sur la thématique du retrait-gonflement n’ont pu être intégrées malgré des demandes réitérées.
Quelques données recueillies ont du être rejetées lorsque la caractérisation de la géologie de l’échantillon était insuffisante pour établir une corrélation fiable avec les formations argileuses retenues. Mais, de manière générale, la localisation précise des échantillons analysés (à partir de la base de sinistres ou de plans de situation détaillés toujours présents) a permis l'exploitation de la grande majorité des données. Les analyses de sol ainsi recensées et exploitées en terme de caractérisation géotechnique dans le cadre de la présente étude sont en définitive au nombre de 795 dans le département de l'Hérault, après élimination des doublons issus de sources distinctes.
L'acquisition de données complémentaires par prélèvements d'échantillon (illustration 29) a été orientée sur les formations dont la susceptibilité finale pouvait être affectée par la note géotechnique (formations n°25, 28 et 38) :
Références de
l’échantillon
Fraction < 80 μm
(%)
VBS (en g de bleu
/100g de matériau)
F38 Grabels 40,15 1,48
F38 Causse 22,04 1,61
F28 Montpeyroux 67,95 4,33
F25 Gignac 71,52 3,39
F28 Clavel 53,03 2,52
F25 Castel 67,63 2,74
F28 Castel 42,39 0,98
illustration 29 – Résultats des identifications menées dans le cadre du projet
La répartition par sources des échantillons comportant un essai géotechnique valorisé est figurée sur l'illustration 30 et la répartition par bureau d’étude ayant réalisé les essais de ces mêmes échantillons sur l'illustration 31.
Organisme fournisseur de données Nb éch.
FUGRO 431
BRGM (archives SGR et essais spécifiques) 182
ALPHA-SOL 82
FONDASOL 48
MAIF 24
GEOTER 13
ANTEA 8
SOLEN 3
CEMER 2
CCR 2
Total des données 795
illustration 30 – Source des données géotechniquesCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
82 Rapport BRGM RP-54236-FR
Bureau d'étude Nb éch. Observations
FUGRO 453 Convention établie entre le BRGM et FUGRO
Données d'expertises
CETE 151 Données relatives au tracé de l'A9
ALPHA-SOL 79 Données d'expertises et synthèse
FONDASOL 48 Données de construction nouvelles et expertises
BRGM 26 Caractérisation des argiles à poteries et céramiques
et analyses menées spécifiquement pour le projet
CEBTP 8 Donnée d'étude de viabilisation de lotissement
SOLEN 7 Données d'expertises
ANTEA 2 Données d'expertises
SIMECSOL 2 Données d'expertises
SORES 2 Données d'expertises
Non définie 17 Données d'expertises dont l'origine n'est pas précisée
Total des données 795
illustration 31 – Organismes ayant réalisé les études géotechniques exploitées
5.4.3. Caractérisation géotechnique des formations argileuses et
marneuses du département de l'Hérault
La synthèse des données géotechniques exploitées dans le cadre de cette étude pour la caractérisation géotechnique des formations et les notes géotechniques attribuées sont présentées sur l’illustration 32. Au total, les 795 échantillons analysés fournissent 977 données géotechniques valorisées, en raison de la double caractérisation possible sur un même échantillon (limites d’Atterberg et retrait linéaire par exemple).
L’attribution des notes géotechniques s’est faite en se basant sur les coupures reconnues et utilisées dans toutes les études départementales d’aléa retrait- gonflement réalisées jusqu’à présent, comme cela a été présenté dans les paragraphes précédents. Afin de hiérarchiser les résultats issus des différents types d’essais, il a été tenu compte du nombre d’échantillons pour chaque type d’essai, ainsi que de la variabilité des résultats (évaluée à partir de la dispersion des valeurs entre un minimum et un maximum), tout en accordant une importance plus forte aux valeurs de bleu, qui caractérisent le mieux la susceptibilité du matériau au retrait-gonflement.
Le dépouillement des données (illustration 33) montre l’absence de données géotechniques quantifiées pour 9 formations identifiées. Cette lacune s’explique essentiellement en raison :
- du faible taux d'urbanisation de ces formations (< 2,5 % - à l'exception des calcaires argileux du Crétacé inférieur),
- de la faible sinistralité de ces formations (32 sinistres recensés au total sur ces 9 formations et aucune expertise post-sinistre disponible).
La distribution des caractérisations géotechniques des autres formations est assez variable. Huit formations sont caractérisées par plus de 50 essais géotechniques et 20 formations (soit près de la moitié des formations argileuses répertoriées) par plus de 10 essais, ce qui donne une idée de la variabilité de leurs caractéristiques géotechniques et permet de les caractériser d’une manière relativement fiable.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 83
Les résultats montrent que deux formations reçoivent la note géotechnique maximale (4) : il s’agit des Argiles et marnes à passées conglomératiques de l’Oligocène (18) et des Argiles rutilantes du Paléocène (29).
Quatre formations ont reçu la note minimale (1) : il s'agit des Calcaires à intercalations marneuses et conglomérats du Miocène inférieur, des Marnes à intercalations calcaires du Jurassique moyen et supérieur, des Argiles, grès moyens et marnes du Trias et des formations marno-calcaires du Paléozoïque.
Les formations présentent donc une susceptibilité géotechnique moyenne à forte, caractéristique de l'ensemble des formations du Quaternaire, du Tertiaire et du Crétacé supérieur.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
84 Rapport BRGM RP-54236-FR
illustration 32 – Synthèse des données géotechniques et note géotechnique
Système
Formation
Nb
Moy.
Min.
Max.
Nb
Moy.
Min.
Max.
Nb
Moy.
Min.
Max.
Nb
Moy.
Min.
Max.
Note
01 - Limons lagunaires et loess
3
16.3
13
23
1
2.6
2.6
2.6
1
0.9
0.94
0.94
1
0.024
0.024
0.024
2
02 - Colluvions moyennement argileuses
15
22.4
11
39
3
4.0
2.7
4.8
8
1.0
0.13
2.24
3
03 - Colluvions argileuses
33
22.9
6
38
4
3.0
1.6
4.2
8
0.9
0.48
1.93
3
04 - Alluvions, colluvions et remblais peu argileux
38
13.6
5
31
4
5.1
2.11
7
1
0.014
0.014
0.014
2
05 - Alluvions moyennement argileuses
74
18.4
7
37
28
4.4
2.3
9
51
0.7
0.21
1.95
8
0.029
0.01
0.05
2
06 - Alluvions argileuses
4
25.8
18
31
1
3.4
3.4
3.4
2
07 - Argile de décalcification, Terre des Causses 08 - Conglomérats, calcaires et argiles sableuses
14
21.0
10
32
4
6.3
4.1
12
6
0.4
0.26
0.5
3
09 - Sables localement argileux et grès
36
16.6
7
40
10
5.0
2.5
10.5
26
0.6
0.11
1.39
2
10 - Argiles sableuses, brêches, marnes jaunes
55
19.3
7
35
18
4.9
0.9
9
16
0.9
0.44
2.37
1
0.031
0.031
0.031
3
11 - Argiles grises marines
1
6.0
6
6
3
12 - Calcaires à intercalations marneuses et conglomérats
4
10.5
6
19
1
13 - Molasse sableuse marine, marnes bleues Helvétien
42
17.4
6
40
4
5.2
4.6
5.5
10
0.5
0.2
0.66
2
14 - Calcaires à intercalations marneuses et sableuses
14
20.3
10
38
6
3.4
1.2
6
10
0.6
0.14
0.97
2
15 - Marnes sableuses à intercalations de calcaires et grès argileux 16 - Marnes et argiles sableuses
24
20.2
10
30
8
4.5
2.7
9
17
0.6
0.21
1.07
1
0.022
0.022
0.022
2
17 - Calcaires conglomérats brêches à intercalations argileuses
8
21.0
15
30
2
5.0
3.6
6.4
6
0.6
0.46
0.88
2
18 - Argiles et marnes à passées conglomératiques
5
23.0
10
34
5
6.4
4
8.05
15
1.0
0.36
2.14
2
0.046
0.042
0.05
4
19 - Calcaires conglomérats à rares passées marneuses 20 - Calcaires et brêches argileuses
2
22.5
20
25
1
7.0
7
7
1
0.4
0.44
0.44
3
21 - Marnes argiles à intercalations gréseuses calcareuses ou conglomératiques
52
19.7
10
31
12
5.1
2.65
8.5
23
0.8
0.33
1.99
2
0.041
0.022
0.06
3
22 - Marnes et argiles à rares intercalations calcaires, bréchiques ou conglomératiques
2
12.0
10
14
9
3.7
1.2
6.2
3
0.5
0.31
0.83
2
23 - Calcaires à passées marneuses, grès et molasse
28
25.1
8
40
15
6.2
1.5
12.3
16
0.5
0.1
1.12
3
24 - Calcaires, grès, conglomérats et marnes 25 - Marnes à intercalations gréseuses, calcaires ou conglomératiques
2
3.1
2.7
3.4
2
26 - Marnes à rares passées calcaires
26
23.2
11
46
13
3.6
0.27
9.7
19
0.6
0.07
2.03
2
27 - Calcaires, grès, brêches et argiles
2
11.5
11
12
1
7.3
7.3
7.3
2
0.5
0.25
0.67
1
0.034
0.034
0.034
3
28 - Argiles conglomératiques, grès et marno-calcaires
3
2.6
1
4.3
2
29 - Argiles rutilantes
4
22.0
17
27
1
14.0
14
14
9
0.6
0.28
1.17
4
30 - Calcaires gréseux à intercalations marneuses rares 31 - Grès et calcaires à intercalations marneuses associés à des argiles
10
22.5
15
37
3
1.8
1.52
2.2
6
0.5
0.21
1.1
1
0.035
0.035
0.035
2
32 - Marnes grès et conglomérats
7
19.4
10
26
3
6.5
6
7
9
1.0
0.24
2.05
3
33 - Marnes
1
0.3
0.29
0.29
3
34 - Calcaires argileux 35 - Marnes et intercalation de calcaires argileux
9
20.0
11
35
2
4.3
1.95
6.6
2
0.8
0.33
1.21
2
36 - Bauxites 37 - Calcaires à intercalations marneuses
3
29.0
20
39
1
0.6
0.63
0.63
3
38 - Marnes à intercalations calcaires
2
1.6
1.5
1.6
1
39 - Marnes et calcaires argileux 40 - Marnes, schistes "cartons"
2
31.5
31
32
4
4.5
1.5
7.33
2
1.8
1.72
1.89
3
41 - Calcaires argileux
1
34.0
34
34
1
6.7
6.67
6.67
1
1.9
1.94
1.94
3
42 - Grès à intercalations argileuses, marnes et dolomies 43 - Argiles, grès moyens marnes à gypse
1
5.0
5
5
1
Paléozoïque
44 - Marnes et calcaires
1
1.9
1.9
1.9
1
Nombre de caractérisations totales
518
172
269
18 Coefficient de gonflement Cg
Retrait linéiaire
Indice de plasticité (IP)
Valeur au bleu (VBS)
Quaternaire Pliocène Miocène moyen et supérieur Miocène inférieur Oligocène Éocène moyen et supérieur Éocène inférieur et moyen Paléocène Trias Crétacé supérieur Crétacé inférieur Jurassique moyen et supérieur Jurassique inférieurCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 85
Quatorze formations sont caractérisées par une note géotechnique de 3 dont notamment les formations colluviales du Quaternaire, les Argiles sableuses du Pliocène, les brêches argileuses, les marnes de l’Éocène, les marnes, grès et conglomérats du Crétacé supérieur et les marnes et calcaires argileux du Jurassique inférieur. Les quinze autres formations ont reçu une note géotechnique de 2.
illustration 33 – Distribution des caractérisations géotechniques par formation
Il faut noter que ces attributions sont nécessairement influencées par le choix des regroupements des formations argileuses, la grande variabilité des matériaux au sein d’une même formation (notamment pour l'ensemble du Tertiaire) et le nombre d’analyses disponibles. Au final, l'attribution de la note de susceptibilité géotechnique suppose une interprétation, et donc une part de subjectivité, à partir des données quantifiée déduites de moyennes "brutes".
5.5. ELABORATION DE LA CARTE DE SUSCEPTIBILITE
5.5.1. Détermination du degré de susceptibilité
Au total, chaque formation a donc été caractérisée par trois (ponctuellement deux) notes, une pour chacun des critères pris en compte selon les classifications présentées précédemment. La moyenne de ces notes permet de calculer, pour chaque formation, un degré de susceptibilité globale vis à vis du retrait-gonflement. La moyenne ainsi obtenue est potentiellement comprise entre 1 et 4. Les classes de susceptibilité (illustration 34) déterminées à partir de la valeur moyenne ainsi calculée sont les suivantes :
Note moyenne Degré de susceptibilité
valeur ≤ 2 faible
2 < valeur ≤ 3 moyen
valeur > 3 fort
illustration 34 – Barème d’établissement du degré de susceptibilité
0
2
4
6
8
10
12
0 < 5 5 ≤ N < 10 10 ≤ N < 20 20 ≤ N < 50 ≥ 50
Nombre de données caractérisant la formation
Nb de formation par classe d'échantillonsCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
86 Rapport BRGM RP-54236-FR
5.5.2. Susceptibilité des formations argileuses et marneuses
Le calcul du degré de susceptibilité des 44 formations argileuses et marneuses identifiées dans le département de l'Hérault est présenté sur l’illustration 36.
Cette hiérarchisation des formations argileuses et marneuses de l'Hérault, établie sur la base de critères purement physiques, conduit ainsi à identifier quatre formations de susceptibilité forte : ce sont les Argiles grises marines du Pliocène, les Argiles et marnes à passées conglomératiques de l’Oligocène, les Argiles rutilantes du Paléocène et les Marnes du Crétacé supérieur.
Vingt formations présentent une susceptibilité moyenne. On y recense en particulier les formations colluviales et alluviales à dominante argileuse, les formations tertiaires de l’Oligocène, de l’Éocène, du Paléocène dans leur majorité ainsi que la plupart des formations du Crétacé supérieur et les Marnes et schistes cartons du Jurassique inférieur.
Vingt formations présentent une susceptibilité faible. Ceci concerne notamment les formations quaternaires peu à moyennement argileuses, les formations pliocènes à dominante sableuse, les formations molassiques et marines du Miocène moyen et supérieur ainsi que la majorité des formations d'âge secondaire, hors crétacé supérieur.
A l'échelle du département (illustration 35), on note que les formations de susceptibilité faible couvrent près du tiers de la superficie totale du département (29,7 %), tandis que celles de susceptibilité moyenne représentent environ 1/5 du département (20,1%). Les formations de sensibilité forte sont marginales (0,9 % du territoire départemental total).
On rappelle ici que près de 50 % du département n’est a priori pas susceptible aux phénomènes de retrait-gonflement des argiles, ce qui correspond aux formations considérées comme non argileuses et au réseau hydrographique.
illustration 35 – Répartition des surfaces concernées par classe de susceptibilité
L'illustration 37 présente les résultats établis précédemment en classant les formations par niveau de susceptibilité et en précisant les surfaces concernées.
2.9%
46.4%
29.7%
20.1%
0.9%
Susceptibilité forte
Susceptibilité moyenne
Susceptibilité faible
Réseau hydrographique (y.c. étangs)
Formations a priori non-argileusesCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 87
illustration 36 – Degré de susceptibilité des formations
Age N° Description Note lithologique Note minéralogique Note géotechnique Moyenne Susceptibilité
01 Limons lagunaires et loess 2 2 2 2.00 faible
02 Colluvions moyennement argileuses 2 2 3 2.33 moyenne 03 Colluvions argileuses 3 3 3 3.00 moyenne
04 Alluvions, colluvions et remblais peu argileux 1 2 2 1.67 faible 05 Alluvions moyennement argileuses 2 1 2 1.67 faible
06 Alluvions argileuses 3 2 2 2.33 moyenne
07 Argile de décalcification, Terre des Causses 3 1 2.00 faible 08 Conglomérats, calcaires et argiles sableuses 1 2 3 2.00 faible 09 Sables localement argileux et grès 2 2 2 2.00 faible
10 Argiles sableuses, brêches, marnes jaunes 3 3 3 3.00 moyenne 11 Argiles grises marines 4 3 3 3.33 forte
12 Calcaires à intercalations marneuses et conglomérats 1 2 1 1.33 faible 13 Molasse sableuse marine, marnes bleues Helvétien 3 1 2 2.00 faible 14 Calcaires à intercalations marneuses et sableuses 2 2 2 2.00 faible
15 Marnes sableuses à intercalations de calcaires et grès argileux 3 2 2.50 moyenne
16 Marnes et argiles sableuses 4 2 2 2.67 moyenne
17 Calcaires conglomérats brêches à intercalations argileuses 2 3 2 2.33 moyenne 18 Argiles et marnes à passées conglomératiques 3 3 4 3.33 forte 19 Calcaires conglomérats à rares passées marneuses 1 2 1.50 faible 20 Calcaires et brêches argileuses 2 2 3 2.33 moyenne
21 Marnes et argiles à intercalations gréseuses calcareuses ou conglomératiques 3 2 3 2.67 moyenne
22 Marnes et argiles à rares intercalations calcaires, bréchiques ou conglomératiques 4 2 2 2.67 moyenne
23 Calcaires à passées marneuses, grès et molasse 1 3 3 2.33 moyenne 24 Calcaires, grès, conglomérats et marnes 2 3 2.50 moyenne
25 Marnes à intercalations gréseuses, calcaires ou conglomératiques 3 3 2 2.67 moyenne
26 Marnes à rares passées calcaires 4 3 2 3.00 moyenne 27 Calcaires, grès, brêches et argiles 2 3 3 2.67 moyenne 28 Argiles conglomératiques, grès et marno-calcaires 3 3 2 2.67 moyenne 29 Argiles rutilantes 4 3 4 3.67 forte
30 Calcaires gréseux à intercalations marneuses rares 1 1 1.00 faible
31 Grès et calcaires à intercalations marneuses associés à des argiles 2 3 2 2.33 moyenne
32 Marnes, grès et conglomérats 3 2 3 2.67 moyenne
33 Marnes 4 3 3 3.33 forte
34 Calcaires argileux 1 2 1.50 faible
35 Marnes et intercalation de calcaires argileux 3 2 2 2.33 moyenne 36 Bauxites 2 1 1.50 faible
37 Calcaires à intercalations marneuses 1 1 3 1.67 faible 38 Marnes à intercalations calcaires 3 1 1 1.67 faible
39 Marnes et calcaires argileux 3 1 2.00 faible
40 Marnes, schistes "cartons" 4 1 3 2.67 moyenne
41 Calcaires argileux 1 1 3 1.67 faible
42 Grès à intercalations argileuses, marnes et dolomies 1 1 1.00 faible 43 Argiles, grès moyens marnes à gypse 3 1 1 1.67 faible Paléozoïque 44 Marnes et calcaires 1 1 1 1.00 faible
Trias
Crétacé supérieur
Crétacé inférieur
Jurassique moyen et
supérieur
Jurassique inférieur
Oligocène
Éocène moyen et
supérieur
Éocène inférieur et
moyen
Paléocène
Quaternaire
Pliocène
Miocène moyen et
supérieur
Miocène inférieurCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
88 Rapport BRGM RP-54236-FR
illustration 37 – Classement des formations par susceptibilité et surfaces d’affleurement
5.5.3. Carte de susceptibilité
La carte départementale de susceptibilité a été tracée à partir de la carte synthétique des formations argileuses et marneuses, en attribuant à chacune des formations géologiques la classe de susceptibilité définie précédemment. Cette carte est présentée sur l’illustration 38 et en carte hors texte n°2 à l’échelle 1/125 000.
Age N° Description Surface (km²) % de la surface totale Susceptibilité
Pliocène 11 Argiles grises marines 0.35 0.01% forte
Oligocène 18 Argiles et marnes à passées conglomératiques 46.70 0.75% forte Paléocène 29 Argiles rutilantes 3.94 0.06% forte
Crétacé supérieur 33 Marnes 5.23 0.08% forte
Total des formations à susceptibilité forte 56.23 0.9%
02 Colluvions moyennement argileuses 201.97 3.25% moyenne 03 Colluvions argileuses 183.40 2.95% moyenne
06 Alluvions argileuses 40.54 0.65% moyenne
Pliocène 10 Argiles sableuses, brêches, marnes jaunes 119.55 1.92% moyenne 15 Marnes sableuses à intercalations de calcaires et grès argileux 47.78 0.77% moyenne 16 Marnes et argiles sableuses 13.01 0.21% moyenne
Oligocène 17 Calcaires conglomérats brêches à intercalations argileuses 57.93 0.93% moyenne 20 Calcaires et brêches argileuses 9.88 0.16% moyenne
21 Marnes et argiles à intercalations gréseuses calcareuses ou conglomératiques 102.76 1.65% moyenne
22 Marnes et argiles à rares intercalations calcaires, bréchiques ou conglomératiques 2.33 0.04% moyenne
23 Calcaires à passées marneuses, grès et molasse 86.24 1.39% moyenne 24 Calcaires, grès, conglomérats et marnes 15.10 0.24% moyenne 25 Marnes à intercalations gréseuses, calcaires ou conglomératiques 47.38 0.76% moyenne 26 Marnes à rares passées calcaires 32.24 0.52% moyenne 27 Calcaires, grès, brêches et argiles 21.99 0.35% moyenne 28 Argiles conglomératiques, grès et marno-calcaires 17.53 0.28% moyenne 31 Grès et calcaires à intercalations marneuses associés à des argiles 19.01 0.31% moyenne 32 Marnes, grès et conglomérats 73.07 1.18% moyenne
Crétacé inférieur 35 Marnes et intercalation de calcaires argileux 140.03 2.25% moyenne Jurassique inférieur 40 Marnes, schistes "cartons" 19.88 0.32% moyenne Total des formations à susceptibilité moyenne 1251.63 20.1%
01 Limons lagunaires et loess 110.57 1.78% faible
04 Alluvions, colluvions et remblais peu argileux 678.73 10.92% faible 05 Alluvions moyennement argileuses 304.40 4.90% faible 07 Argile de décalcification, Terre des Causses 15.07 0.24% faible 08 Conglomérats, calcaires et argiles sableuses 13.23 0.21% faible 09 Sables localement argileux et grès 51.89 0.83% faible
12 Calcaires à intercalations marneuses et conglomérats 33.64 0.54% faible 13 Molasse sableuse marine, marnes bleues Helvétien 278.18 4.47% faible Miocène inférieur 14 Calcaires à intercalations marneuses et sableuses 17.84 0.29% faible Eocène moyen et supérieur 19 Calcaires conglomérats à rares passées marneuses 51.52 0.83% faible Crétacé supérieur 30 Calcaires gréseux à intercalations marneuses rares 9.13 0.15% faible 34 Calcaires argileux 5.51 0.09% faible
36 Bauxites 2.12 0.03% faible
37 Calcaires à intercalations marneuses 116.31 1.87% faible 38 Marnes à intercalations calcaires 27.07 0.44% faible
39 Marnes et calcaires argileux 3.51 0.06% faible
41 Calcaires argileux 0.81 0.01% faible
42 Grès à intercalations argileuses, marnes et dolomies 39.62 0.64% faible 43 Argiles, grès moyens marnes à gypse 78.03 1.25% faible Paléozoïque 44 Marnes et calcaires 6.90 0.11% faible Total des formations à susceptibilité faible 1844.08 29.7%
Formations argileuses et marneuses ………………………………………. 3151.94 50.7%
Réseau hydrographique (y.c. étangs) …………………………………………… 182.60 2.9% Formations non-retenues………………………………………………… 2883.00 46.4%
Total département ………………………………………………………. 6217.54 100.0%
Trias
Éocène moyen et supérieur
Éocène inférieur et moyen
Paléocène
Pliocène
Crétacé inférieur
Miocène moyen et supérieur
Jurassique moyen et
supérieur
Crétacé supérieur
Miocène inférieur
Quaternaire
Quaternaire
Jurassique inférieurCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 89
illustration 38 – Carte de susceptibilité au retrait-gonflement des argilesCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
90 Rapport BRGM RP-54236-FR
Les zones blanches de la carte correspondent aux formations a priori non argileuses, et donc théoriquement non sujettes au phénomène de retrait-gonflement. Cependant, on ne peut exclure que ces formations soient recouvertes localement de placages superficiels argileux ou contiennent des poches d’argile, non représentées sur la carte géologique actuelle, liées en particulier à l’hétérogénéité de formations essentiellement sableuses pouvant contenir localement des lentilles d’argile ou à l’altération de formations carbonatées.
Les formations argileuses et marneuses sont représentées par trois couleurs (jaune, orange ou rouge) selon leur degré respectif de susceptibilité croissant vis-à-vis du phénomène de retrait-gonflement (faible, moyen ou fort).Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 91
6. Recensement et localisation des sinistres –
détermination du critère densité de sinistres
6.1. PROCEDURE DE DEMANDE DE RECONNAISSANCE DE L’ETAT DE CATASTROPHE NATURELLE
Dans le cadre de la loi n°82-600 du 13 juillet 1982 sur les catastrophes naturelles, et à l’initiative des sinistrés, un dossier technique est établi par un bureau d'études afin de demander la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle dans la commune concernée, au titre des mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols. Aux termes de cette loi, les propriétaires de bâtis peuvent se considérer comme victimes des effets des catastrophes naturelles pour les dommages matériels directs ayant pour cause déterminante “l'intensité anormale d'un agent naturel” – dans le cas présent, la sécheresse ou la réhydratation des sols – “lorsque les mesures habituelles pour prévenir ces dommages n'ont pu empêcher leur survenance”.
Les dossiers techniques des communes sont collectés par la Préfecture qui les transmet à la Commission Interministérielle statuant sur la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle.
Pour que les dossiers qui lui sont soumis soient déclarés recevables, la Commission Interministérielle exige que les critères suivants soient satisfaits :
- les désordres ne doivent pas relever d'une cause autre que la sécheresse ou la réhydratation des sols ;
- le caractère exceptionnel du phénomène climatique doit être prouvé ;
- la nature du sol doit être essentiellement argileuse, de sorte qu'elle permette le retrait par dessiccation ou le gonflement par réhydratation ;
- le niveau de fondation doit se trouver dans la zone de sol subissant la dessiccation ;
- l'évolution des désordres doit être corrélée dans le temps avec celle du phénomène climatique exceptionnel.
Depuis décembre 2000, l’analyse du contexte climatique est confiée à Météo France et effectuée sur la base d’un suivi de l’état hydrique des sols, calculé dans 92 stations de référence au moyen d’un modèle à double réservoir, sur la base d’une réserve utile de 200 mm, dont on suit le niveau de remplissage au pas de temps décadaire. La comparaison de l’état hydrique des sols (qui dépend essentiellement des précipitations et de l’évapotranspiration) par rapport aux moyennes normales, permet d’identifier les périodes de sécheresse exceptionnelles qui ont d’abord été définies comme étant des périodes de quatre trimestres consécutifs pour lesquels la réserve en eau du sol est inférieure à la normale, avec au moins une décade située au cours du premier trimestre (janvier à mars, période de recharge hivernale) où la réserve en eau est inférieure à 50 % de la normale. Ces critères ont été modifiés pour la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle concernant les sinistres survenus au cours de l’été 2003, caractérisé par une sécheresse très intense mais de courte durée, avec des températures élevées engendrant une évapotranspiration particulièrement forte.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
92 Rapport BRGM RP-54236-FR
Les études menées en vue de la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle ne sont habituellement réalisées que sur quelques cas de désordres de bâtis par commune. L'ensemble des sinistres d'une commune est rarement pris en compte et il n'est pas rare qu'un seul sinistre permette de classer l'ensemble de la commune en état de catastrophe naturelle. Par ailleurs, dès lors qu’une commune a été reconnue une fois, il n’est pas exigé d’étude géotechnique supplémentaire pour définir une nouvelle période de reconnaissance.
De surcroît, ces études préalables sont généralement très succinctes. Une visite de terrain permet de réaliser un bref audit des sinistres, de noter les dates d’apparition des premiers désordres (pour les comparer avec les chroniques pluviométriques), d’observer les pathologies et la nature des terrains, de noter la présence éventuelle de végétation arborée à proximité du bâti sinistré et de recueillir le témoignage des propriétaires. L’examen de la carte géologique du BRGM à l'échelle du 1/50 000, complété éventuellement par des observations de terrain ou des sondages, permet de préciser la nature des formations géologiques environnant les sinistres et de déterminer la formation argileuse ou marneuse en cause.
Ces dossiers techniques ne constituent donc qu'une première approche, souvent très sommaire, du problème. Après reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle dans la commune, des études plus approfondies sont généralement réalisées à la demande des compagnies d'assurance afin de déterminer le niveau de remboursement des dégâts et proposer des solutions de confortement. Les experts en charge de ces diagnostics font alors souvent appel à des bureaux d’études spécialisés pour réaliser des études géotechniques qui permettent de préciser l’origine des désordres. Ces études de sols ne sont cependant pas systématiques.
Dans le cas du département de l'Hérault, différents bureaux d’études ont réalisé des dossiers techniques pour établir la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle ou expertiser des sinistres pour le compte des compagnies d’assurance. D’après les dossiers que nous avons recueillis, les bureaux d’études suivants sont notamment intervenus : ANTEA, FUGRO (ex. SICSOL), GEOTER et ALPHA-SOL .
6.2. IDENTIFICATION DES COMMUNES SINISTREES
A la date du 31 août 2005, 37 communes du département de l'Hérault ont été reconnues au moins une fois en état de catastrophe naturelle au titre de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols, pour des périodes comprises entre le 1 er janvier 1988 et le 31 mars 2002.
A cette date du 31 août 2005, aucun arrêté n’a encore été pris pour des périodes postérieures, notamment pour la sécheresse de 2003, et les demandes sont encore en instance pour certaines communes.
Ces 37 communes représentent 11% des 343 communes que compte le département et couvrent également 11% de la superficie totale du département. Ce taux de sinistralité est relativement faible, mais concerne les zones de concentration urbaine élevée et à forte pression urbaine. La carte de l'illustration 39 montre que les communes reconnues en état de catastrophe naturelle pour le retrait-gonflement des argiles sont situées en majeure partie autour de l'agglomération montpelliéraine et dans la région du Biterrois.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 93
illustration 39 – Répartition géographique des communes classées ou en demande (2003) d'état de catastrophe naturelle pour les "mouvements de sols liés à la sécheresse et à la réhydratation des sols"
Il est à noter que suite à la sécheresse de l'été 2003, 92 communes ont déposé des demandes de reconnaissance (dont 61 nouvelles communes jusqu'ici non reconnues). La prise en compte de ces demandes dans l'analyse tend à indiquer que la répartition géographique des secteurs touchés est en réalité beaucoup plus diffuse et concerne une large partie du territoire départemental.
Au total, 18 arrêtés interministériels successifs reconnaissant l’état de catastrophe naturelle sécheresse ont été pris à ce jour dans le département de l'Hérault : ce sont les arrêtés des 06/12/1993 ; 30/06/1994 ; 28/07/1995 ; 18/08/1995 ; 01/10/1996 ; 09/12/1996 ; 12/03/1998 ; 12/06/1998 ; 15/07/1998 ; 19/03/1999 ; 27/12/2000 ; 06/07/2001 ; 30/04/2002 ; 01/08/2002 ; 17/12/2002 ; 03/10/2003 ; 25/08/2004 ; 11/01/2005.
La plupart de ces arrêtés concerne plusieurs communes et peut associer plusieurs périodes distinctes. Le nombre total d’occurrences ainsi reconnues dans le département (en distinguant par commune et par période) s’élève à 98. Sur les 37 communes reconnues en état de catastrophe naturelle, 9 communes n’ont fait l’objet que d’un seul arrêté et 70% de ces 37 communes ont fait l’objet d’au moins 3 arrêtés, avec un maximum de 5 arrêtés pour les communes de Teyran, Clapiers et Grabels (illustration 40).Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
94 Rapport BRGM RP-54236-FR
0
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
1 2 3 4 5
Nb d'arrêtés par commune
Nb de communes concernées
illustration 40 – Répartition du nombre d'arrêtés par commune
Ceci est important au regard de la mise en application du système de modulation de franchise mis en place en septembre 2000 et qui prévoit une augmentation de la franchise à chaque nouvel arrêté (compté désormais sur les 5 dernières années, suite à l’arrêté du 4 août 2003, et non plus depuis 1995 comme initialement), à défaut d’élaboration de documents de prévention de type Plans de Prévention des Risques naturels (PPR).
D’après les données de la Caisse Centrale de Réassurance (octobre 2003), ce nombre d’occurrences reconnues place l'Hérault à la 30 ème position des départements français les plus touchés, loin derrière certains départements du Sud-Ouest (889 occurrences reconnues dans le Gers, 829 en Haute-Garonne, 740 en Dordogne, par exemple). Si l’on se réfère au classement des départements français en terme de coût d’indemnisation (évalué sur la période 1999 - 2002), l'Hérault occupe la 16 ème place, loin derrière les départements très urbanisés de la région parisienne ou certains départements comme le Nord ou la Haute-Garonne.
La liste des communes concernées est présentée en annexe 2, ainsi que les périodes de reconnaissance, les dates des arrêtés interministériels et les dates de leur parution au Journal Officiel. La carte de l’illustration 41 précise les durées cumulées de reconnaissance d'état de catastrophe naturelle par commune (détaillées dans le tableau l'illustration 42) ainsi que la localisation de ces communes.
Ces données indiquent que la durée de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle varie d’une commune à l’autre et d’un arrêté à l’autre. Certains arrêtés couvrent en effet des périodes de plusieurs années consécutives, d’autres concernent quelques mois seulement. C’est pourquoi il est préférable de raisonner non pas seulement en nombre d’arrêtés par commune mais plutôt en nombre de mois reconnus par commune.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 95
illustration 41 – Répartition géographique des durées cumulées de reconnaissance d'état de catastrophe naturelle
L’analyse de ces données montre en outre que pour de nombreuses communes, les périodes de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle ont été continues : la fin d’une période correspondant à un arrêté était immédiatement suivie par le début de la période concernée par l’arrêté suivant. A cet égard, cinq communes ont été reconnues en état de catastrophe naturelle pendant au moins 9 ans de façon continue sur la période 1989 et 1999.
Seules 8 communes ont été reconnues en état de catastrophe naturelle pour une durée cumulée inférieure à 2 ans. Malgré l’importance des durées de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour les communes de l'Hérault, le nombre relativement restreint de communes reconnues à ce jour fait que le département n’est classé qu’au 32 ème rang des départements français si l’on considère le nombre de jours reconnus en état de catastrophe naturelle multiplié par la surface des communes concernées (données CCR, octobre 2003). Cette analyse de la durée totale par commune des périodes de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle sécheresse amène au passage à s’interroger sur la pertinence de ces décisions dans la mesure où certaines des années incluses dans cette période (1994 et 1996 notamment) ont été particulièrement pluvieuses.
Il faut cependant noter que certaines déclarations de sinistres sont tardives, ce qui peut en partie expliquer que les périodes de déficit hydrique et les dates de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle ne soient pas vraiment corrélées. En effet, après une période de dessiccation intense et profonde des sols, le retour à un état hydrique normal est lent et il subsiste souvent en profondeur des zones de sol argileux anormalement desséchées qui restent sensibles à des variations saisonnières, même de faible amplitude.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
96 Rapport BRGM RP-54236-FR
illustration 42 – Dates et durées de reconnaissance d'état de catastrophe naturelle
En d’autres termes, un déficit hydrique intense est nécessaire pour amorcer les premiers mouvements différentiels du sol mais ensuite, la structure du sol et du bâti ayant été fragilisée, de faibles amplitudes hydriques suffisent à provoquer la réouverture ou l’aggravation des premières fissures. C’est pourquoi certains propriétaires réagissent avec retard et déclarent des sinistres à une période où les précipitations sont revenues à un niveau normal.
Il n’est pas exclu non plus que le gonflement des argiles, consécutif à la pluviométrie importante qu’a connue le département notamment en 1996, ait pu être ponctuellement à l’origine de certains sinistres, ou du moins ait aggravé les effets de mouvements différentiels antérieurs. Cette hypothèse est cependant rarement mise en évidence par les bureaux d’études, sauf dans les cas particuliers de villas construites en période de déficit hydrique sur des sols anormalement desséchés en fond de fouille et qui ont subi des désordres lors de la réhydratation.
Assas
Baillargues
Bassan
Bédarieux
Castelnau-le-Lez
Clapiers
Fabrègues
Florensac
Grabels
Jacou
Juvignac
Lavérune
Marseillan
Les Matelles
Montarnaud
Montblanc
Montferrier-sur-Lez
Montpellier
Nissan-lez-Enserune
Pignan
Portiragnes
Prades-le-Lez
Saint-Aunès
Saint-Clément-de-Rivière
Saint-Drézéry
Saint-Gély-du-Fesc
Saint-Georges-d'Orques
Saint-Jean-de-Cuculles
Saint-Jean-de-Védas
Saint-Mathieu-de-Tréviers
Saint-Vincent-de-Barbeyrargues
Servian
Teyran
Vailhauquès
Vérargues
Villeneuve-lès-Maguelone
Villeveyrac Dem.
Dem.
Dem.
Dem.
Dem.
Dem.
Dem.
Dem.
Dem.
Dem.
Dem.
Dem.
Dem.
Dem.
Dem.
Dem.
Dem.
Dem.
Dem.
Dem.
Dem.
Dem.
1996 1997 1998
Dem.
2003
Dem.
1999 2000 2001 2002 1992 1993 1994 1995 1988 1989 1990 1991Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 97
6.3. COLLECTE DES DONNEES DE SINISTRES
Le recensement des sinistres a été réalisé à partir de plusieurs sources d’informations jugées complémentaires :
- la consultation des dossiers de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle disponibles à la Caisse Centrale de Réassurance ;
- une enquête auprès des communes touchées par le phénomène ;
- la consultation de dossiers communiqués par des assureurs, des bureaux d’études, et des experts d’assurance.
A chaque étape, les doublons (sinistres successifs sur le même site ou donnée redondante issue de sources parallèles) ont été éliminés. La principale source d’informations provient d’une enquête effectuée auprès de toutes les communes qui ont été reconnues en état de catastrophe naturelle ou qui ont introduit une demande suite à la sécheresse de l'été 2003 pour ce phénomène. Cette enquête s’est faite par envoi d’un courrier adressé en date du 23 avril 2003, par l’intermédiaire de la DDE, aux maires des communes déjà reconnues en état de catastrophe naturelle à cette date.
Une relance des communes n'ayant pas répondu ainsi que des demandes de complément d'information ont été réalisées par courrier, toujours par l’intermédiaire de la DDE, le 19 septembre 2004. A cette même date, un nouveau courrier a été adressé à toutes les communes ayant déposé une demande de reconnaissance d’état de catastrophe naturelle suite à la sécheresse de l’été 2003, sans avoir été reconnues jusque là. Enfin, pour les communes n’ayant pas répondu à ces diverses sollicitations, des relances téléphoniques ont été réalisées directement par le BRGM.
En définitive, ce sont 98 communes qui ont été interrogées. 100 % des communes reconnues avant 2003 ont répondu à la sollicitation ainsi que 60% des communes ayant fait une demande pour l’été 2003. Au total, ce sont finalement plus de 2 100 sites de sinistres qui ont été répertoriés à partir des réponses des communes. Des données supplémentaires ont par ailleurs été recueillies auprès de sources diverses :
Source Nb de sites Nb de sites
Commune MAIRIE 2115 2115
Bureaux d'étude ANTEA 321
FUGRO 239
GEOTER 197
ALPHA-SOL 152
CEMER 24
FONDASOL 12
SOLEN 2
SORES 2
CEBTP 1
SIMECSOL 1
951
Assurances CCR 32
MAIF 21 53
Autres BRGM 34
Particulier 2 36
Total de sinistres recensés (y.c. doublons) 3155
illustration 43 – Sources de recensement des sinistresCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
98 Rapport BRGM RP-54236-FR
De nombreux sinistres sont mentionnés en doublons (source mairie et bureau d'étude chargé d'expertise par exemple). Après élimination des doublons, ce sont finalement 2 599 sites de sinistres localisés qui ont été recensés (illustration 44). La localisation des sinistres a été effectuée sur fonds topographiques de l’IGN à 1/25 000. Ce travail a été réalisé grâce aux cartes de localisation renvoyées par les communes, à celles consultées dans les dossiers réalisés par les différents bureaux d’étude, ainsi que par la consultation du site internet www.mappy.fr. fournissant des plans à partir des adresses collectées.
Cet échantillon peut être considéré comme représentatif de la sinistralité du département, étant donné la diversité des sources d’information, le bon taux de réponses des communes et le fait que de très nombreux sinistres proviennent de plusieurs sources différentes. Il faut noter que ce nombre total de sinistres est élevé, notamment au regard du nombre de communes concernées, mais reste cependant nettement inférieur à des départements du Sud-Ouest (plus de 5 200 sinistres ont été recensés en Haute-Garonne par exemple).
Ces 2 599 sites de sinistres présumés se répartissent dans 77 communes du département, dont la totalité des 37 reconnues en état de catastrophe naturelle pour la sécheresse (illustration 39). Pour les autres communes, il s’agit de sinistres qui ont fait l’objet de déclarations suite à la sécheresse de l'été 2003, mais pour lesquels la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle n'a pas abouti ou est encore en instance.
L'écart avec les 98 communes interrogées provient du fait que certaines communes ont établi des demandes sans être réellement touchées par le phénomène (confusion avec la procédure de calamité agricole) et que d’autres n’ont pas répondu à l’enquête malgré les relances.
Le nombre de sinistres par commune est très variable :
- sur les 37 communes reconnues en état de catastrophe naturelle 16% d’entre elles (6) comptent moins de 20 sinistres et 56% (21) plus de 50 (25% plus de 100 dont Montpellier 210 et Clapiers 202),
- les 40 autres communes concernées comptent moins de 20 sinistres chacune et 85% d'entre elles comptent moins de 10 sinistres recensés.
Cette répartition des désordres par commune montre qu’il y a une concentration des désordres sur un petit nombre de communes, puisque 10 communes les plus sinistrées regroupent à elles seules plus de 50 % des sinistres recensés.
D’un point de vue géographique (illustration 45), les communes les plus sinistrées sont majoritairement présentes autour de Montpellier et au sud du département tandis que le grand nord-ouest du département est peu sinistré. Globalement, ces données montrent que l’aire affectée par le phénomène de retrait-gonflement des argiles est relativement peu étendue dans le département.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 99
illustration 44 – Nombre de sinistres recensés par commune
Code
INSEE Nom de commune
Nb d'arrêté par
commune
Nombre de sinistres
par commune
34001 ABEILHAN 0 1
34004 AGEL 0 2
34014 ASSAS 3 34
34022 BAILLARGUES 4 33
34024 BALARUC-LE-VIEUX 0 1
34025 BASSAN 1 27
34026 BEAUFORT 0 4
34028 BEDARIEUX 3 9
34047 CAMPAGNAN 0 2
34049 CAMPLONG 0 1
34057 CASTELNAU-LE-LEZ 2 15
34069 CAZOULS-LES-BEZIERS 0 10
34077 CLAPIERS 5 202
34087 COURNONSEC 0 1
34089 CREISSAN 0 8
34092 CRUZY 0 4
34095 FABREGUES 2 70
34097 FELINES-MINERVOIS 0 2
34101 FLORENSAC 2 50
34111 GANGES 0 2
34113 GIGEAN 0 6
34114 GIGNAC 0 5
34116 GRABELS 5 81
34119 HEREPIAN 0 3
34120 JACOU 2 102
34123 JUVIGNAC 4 101
34128 LAROQUE 0 1
34134 LAVERUNE 1 10
34090 LE CRES 0 1
34153 LES MATELLES 4 37
34135 LESPIGNAN 0 5
34138 LIEURAN-CABRIERES 0 8
34150 MARSEILLAN 3 59
34152 MAS-DE-LONDRES 0 1
34163 MONTARNAUD 3 87
34166 MONTBLANC 2 13
34169 MONTFERRIER-SUR-LEZ 2 72
34172 MONTPELLIER 4 210
34183 NISSAN-LEZ-ENSERUNE 1 119
34197 PERET 0 12
34202 PIGNAN 1 57
34207 POMEROLS 0 3
34209 PORTIRAGNES 1 21
34214 POUZOLLES 0 2
34217 PRADES-LE-LEZ 4 99
34218 PRADES-SUR-VERNAZOBRE 0 2
34223 PUIMISSON 0 1
34227 RESTINCLIERES 0 7
34240 SAINT-AUNES 2 52
34245 SAINT-CHINIAN 0 9
34247 SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 4 141
34249 SAINT-DREZERY 3 17
34248 SAINTE-CROIX-DE-QUINTILLARGUES 0 14
34255 SAINT-GELY-DU-FESC 3 103
34258 SAINT-GENIES-DE-FONTEDIT 0 1
34256 SAINT-GENIES-DES-MOURGUES 0 18
34259 SAINT-GEORGES-D'ORQUES 4 53
34266 SAINT-JEAN-DE-CUCULLES 1 29
34270 SAINT-JEAN-DE-VEDAS 2 116
34276 SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 1 33
34285 SAINT-PONS-DE-MAUCHIENS 0 5
34290 SAINT-VINCENT-DE-BARBEYRARGUES 3 25
34294 SATURARGUES 0 2
34295 SAUSSAN 0 1
34299 SERIGNAN 0 14
34300 SERVIAN 1 23
34302 SIRAN 0 8
34307 SUSSARGUES 0 1
34309 TEYRAN 5 72
34310 THEZAN-LES-BEZIERS 0 2
34320 VAILHAUQUES 3 55
34321 VALERGUES 0 1
34327 VENDARGUES 0 19
34330 VERARGUES 2 11
34337 VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 4 125
34341 VILLEVEYRAC 1 35
34343 VIOLS-LE-FORT 0 11
Total 98 2599Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
100 Rapport BRGM RP-54236-FR
La liste des sinistres avec leurs coordonnées en projection Lambert II étendu est présentée en annexe 3. Pour des raisons de confidentialité, les noms et adresses des sinistrés, qui avaient été collectés pour supprimer les doublons, n’apparaissent pas dans ce tableau.
illustration 45 – Répartition des sinistres recensés par commune
6.4. REPARTITION DES SINISTRES PAR FORMATION GEOLOGIQUE ET DENSITES DE SINISTRES
La nature géologique des terrains affleurants constitue le principal facteur de prédisposition au phénomène de retrait-gonflement, ce qui conduit à étudier la répartition des sinistres par formation géologique. Pour chacun des 2 599 sinistres recensés et localisés, le croisement avec la carte géologique synthétique des formations argileuses et marneuses a permis de déterminer la nature de la formation concernée (illustration 46). Pour chaque formation argileuse ou marneuse sont indiquées, sur l’illustration 47, le nombre de sinistres, la superficie de la formation, et la densité de sinistres pour 100 km 2.
Il apparaît ainsi que 97,3 % des sinistres sont localisés sur des formations identifiées comme argileuses ou marneuses, alors que ces dernières n’occupent que 50,7 % de la surface du département. La densité de sinistres est près de 40 fois plus importante pour les formations argileuses et marneuses que pour les formations a priori non argileuses. Ces résultats indiquent une assez bonne corrélation entre la carte de répartition des sinistres et celle des faciès argileux.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 101
illustration 46 – Carte de répartition des sinistres par formation géologiqueCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
102 Rapport BRGM RP-54236-FR
illustration 47 – Répartition des sinistres par formation géologique
Néanmoins, 8 formations argileuses retenues comme tel ne présentent aucun sinistre. Ceci peut s'expliquer pour des raisons diverses :
- la formation n'est pas urbanisée (en l’absence de construction, aucun sinistre peut se produire) : c'est le cas des argiles de décalcification (n°07),
- la surface d'affleurement est très faible (moins de 4 km²) et faiblement urbanisée (cas des formations n°11, n°36, n°39, n°41 et n°44),
- la formation effectivement prise en compte intègre des niveaux argileux ou marneux discontinus lesquels ne sont probablement pas affectés dans les secteurs urbanisés (calcaires gréseux à intercalations marneuses rares du Crétacé supérieur n°30 ; argiles conglomératiques, grès et marno-calcaires n°28).
Age époque Description Surface (km²) % de la surface totale Nombre de sinistres Densité pour 100 km²
Quaternaire 01 - Limons lagunaires et loess 110.57 1.78% 8 7.2 02 - Colluvions moyennement argileuses 201.97 3.25% 130 64.4 03 - Colluvions argileuses 183.40 2.95% 101 55.1
04 - Alluvions, colluvions et remblais peu argileux 678.73 10.92% 49 7.2 05 - Alluvions moyennement argileuses 304.40 4.90% 380 124.8 06 - Alluvions argileuses 40.54 0.65% 8 19.7
07 - Argile de décalcification, Terre des Causses 15.07 0.24% 0 0.0
Pliocène 08 - Conglomérats, calcaires et argiles sableuses 13.23 0.21% 45 340.1 09 - Sables localement argileux et grès 51.89 0.83% 204 393.1 10 - Argiles sableuses, brêches, marnes jaunes 119.55 1.92% 222 185.7 11 - Argiles grises marines 0.35 0.01% 0 0.0
Miocène moyen et supérieur 12 - Calcaires à intercalations marneuses et conglomérats 33.64 0.54% 1 3.0 13 - Molasse sableuse marine, marnes bleues Helvétien 278.18 4.47% 60 21.6 Miocène inférieur 14 - Calcaires à intercalations marneuses et sableuses 17.84 0.29% 100 560.6 15 - Marnes sableuses à intercalations de calcaires et grès
argileux 47.78 0.77% 7 14.7
16 - Marnes et argiles sableuses 13.01 0.21% 154 1183.8
Oligocène
17 - Calcaires conglomérats brêches à intercalations
argileuses 57.93 0.93% 70 120.8
18 - Argiles et marnes à passées conglomératiques 46.70 0.75% 141 301.9
Éocène moyen et supérieur 19 - Calcaires conglomérats à rares passées marneuses 51.52 0.83% 10 19.4 20 - Calcaires et brêches argileuses 9.88 0.16% 2 20.2
21 - Marnes, argiles à intercalations gréseuses calcareuses
ou conglomératiques 102.76 1.65% 257 250.1
22 - Marnes et argiles à rares intercalations calcaires,
bréchiques ou conglomératiques 2.33 0.04% 20 858.1
Éocène inférieur et moyen 23 - Calcaires à passées marneuses, grès et molasse 86.24 1.39% 139 161.2 24 - Calcaires, grès, conglomérats et marnes 15.10 0.24% 1 6.6 25 - Marnes à intercalations gréseuses, calcaires ou
conglomératiques 47.38 0.76% 1 2.1
26 - Marnes à rares passées calcaires 32.24 0.52% 148 459.0
Paléocène 27 - Calcaires, grès, brêches et argiles 21.99 0.35% 34 154.6 28 - Argiles conglomératiques, grès et marno-calcaires 17.53 0.28% 0 0.0 29 - Argiles rutilantes 3.94 0.06% 46 1168.5
Crétacé supérieur 30 - Calcaires gréseux à intercalations marneuses rares 9.13 0.15% 0 0.0 31 - Grès et calcaires à intercalations marneuses associés à
des argiles 19.01 0.31% 69 363.0
32 - Marnes, grès et conglomérats 73.07 1.18% 21 28.7
33 - Marnes 5.23 0.08% 3 57.3
Crétacé inférieur 34 - Calcaires argileux 5.51 0.09% 1 18.1 35 - Marnes et intercalation de calcaires argileux 140.03 2.25% 56 40.0 36 - Bauxites 2.12 0.03% 0 0.0
Jurassique moyen et supérieur 37 - Calcaires à intercalations marneuses 116.31 1.87% 12 10.3 38 - Marnes à intercalations calcaires 27.07 0.44% 11 40.6
Jurassique inférieur 39 - Marnes et calcaires argileux 3.51 0.06% 0 0.0 40 - Marnes, schistes "cartons" 19.88 0.32% 7 35.2
41 - Calcaires argileux 0.81 0.01% 0 0.0
Trias 42 - Grès à intercalations argileuses, marnes et dolomies 39.62 0.64% 2 5.0 43 - Argiles, grès moyens marnes à gypse 78.03 1.25% 8 10.3
Paléozoïque 44 - Marnes et calcaires 6.90 0.11% 0 0.0
Formations argileuses et marneuses 3151.94 50.7% 2528 80.2
Réseau hydrographique (y.c. étangs) 182.60 2.9% 0 0.0 Formations non-retenues 2883.00 46.4% 71 2.5
Total département 6217.54 100.0% 2599 41.8Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 103
D’une manière générale, les 71 sinistres qui sont localisés sur des formations a priori non argileuses peuvent s’expliquer de différentes façons :
- certaines formations considérées comme a priori non argileuses peuvent contenir localement des lentilles ou des placages d’argiles non cartographiés. Ceci concerne en particulier les horizons calcaires du Jurassique moyen et supérieur (15 sinistres) et du Crétacé inférieur (15 sinistres), qui peuvent ponctuellement être recouverts de colluvions superficielles ou localement altérés ;
- certains affleurements de formations identifiées comme argileuses à l'échelle du département ont été localement considérés comme "non-argileux" : c'est le cas notamment pour certains niveaux du Miocène (calcaires du Burdigalien sur la feuille de Lunel ou de l'Aquitanien et de l’Helvétien sur la feuille de Montpellier, 9 sinistres) et du Jurassique moyen et supérieur. Néanmoins, ces formations peuvent contenir localement quelques termes argileux isolés ;
- on citera aussi le cas particulier des séries de schistes flyschoïdes de l'Ordovicien (19 sinistres), des basaltes (7 sinistres) et des schistes dits "houillers" (1 sinistre) qui n'ont pas été intégrées comme formations argileuses et qui peuvent néanmoins localement présenter des niveaux argileux, notamment sous l'effet de l'altération superficielle (non cartographiée) ;
- quelques sinistres attribués au retrait-gonflement des argiles peuvent être dus en réalité à d’autres phénomènes (tassement de remblais ou de sols compressibles, fluages sur des colluvions instables, défauts de construction, choc thermique sur les enduits de façade, etc.) ;
- enfin il faut rappeler que certains contours de formations géologiques peuvent être localement inexacts et qu’il n’est pas impossible que quelques sinistres soient mal localisés.
Parmi les formations argileuses ou marneuses, 11 formations identifiées (soit 25 % d’entre elles) contiennent près de 80% des sinistres. Quatre formations en particulier présentent plus de 200 sinistres chacune : il s’agit des alluvions moyennement argileuses (n° 05), des sables argileux et des argiles sableuses du Pliocène (n° 09 et n° 10) et des marnes et argiles à intercalations gréseuses de l'Éocène moyen et supérieur (n°21).
Les densités de sinistres sont variables, entre 2 et 1 100 sinistres / 100 km² de formation affleurante. La moyenne est de l'ordre de 80 sinistres / 100 km² de formation affleurante. Les argiles rutilantes de l'Éocène inférieur et les marnes et argiles sableuses du Miocène inférieur sont les plus affectées de ce point de vue.
6.5. FREQUENCE D’OCCURRENCE RAPPORTEE A LA SURFACE URBANISEE
Étant donné que les surfaces d’affleurement des différentes formations géologiques sont extrêmement variables, il est important de raisonner sur les densités de sinistres par formation géologique (ramenées à 100 km2 de surface d’affleurement). Cependant, il faut garder à l’esprit que l’urbanisation n’est pas uniforme sur l’ensemble du département et cela peut donc biaiser l’analyse sur les densités de sinistres par formation. En effet, une formation géologique s’étendant principalement en milieu très peu habité aura moins de risque de donner lieu à des sinistres sur le bâti qu’une formation très urbanisée. Cela explique que l’on ait été amené à raisonner sur lesCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
104 Rapport BRGM RP-54236-FR
densités de sinistres par formation géologique, ramenées à 100 km2 de surface effectivement urbanisée.
6.5.1. Détermination de la densité de sinistres par formation
Les contours des zones urbanisées ont été tracés à partir des cartes topographiques IGN à l’échelle 1/25 000. Ils ont ensuite été numérisés (illustration 48) et superposés à la carte synthétique des formations argileuses et marneuses. Ceci a permis de calculer, pour chacune des 44 formations argileuses ou marneuses du département, la surface d'affleurement qui se trouve être réellement urbanisée.
illustration 48 – Carte des surfaces urbanisées du département de l'Hérault
La surface totale des zones urbanisées du département a été ainsi estimée à 235 km2, soit environ 3,8 % de la superficie du département.
La superposition de la carte synthétique des formations argileuses et marneuses avec celle des zones urbanisées montre que la surface totale occupée par les zones urbanisées dans les formations géologiques argileuses et marneuses est de 190,3 km2, soit environ 6 % de leur surface totale d’affleurement.
Les surfaces urbanisées et le nombre de sinistres recensés sont indiqués pour chaque formation géologique argileuse sur l’illustration 49. Ces éléments permettent de calculer des densités de sinistres par formation géologique, en prenant en compte la surface urbanisée de la formation. Les résultats montrent que la prise en compte du taux d’urbanisation modifie sensiblement la hiérarchisation des formations géologiques en terme de densité de sinistres, dans la mesure où le taux d’urbanisation varie d’une formation à l’autre.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 105
Ainsi, les formations comptant les valeurs supérieures de densité de sinistres ramenée à 100 km2 de surface urbanisée sont, par ordre décroissant, les argiles rutilantes du Paléocène (n° 29), les grès et calcaires à intercalations marneuses associés à des argiles et les marnes du Crétacé supérieur (n° 31 et n° 33), les marnes de l'Éocène inférieur et moyen (n° 26), les marnes à intercalations calcaires du Jurassique moyen et supérieur (n° 38) et les argiles et marnes à passées conglomératiques de l'Oligocène (n° 18).
Les formations dont la sinistralité est la plus faible se retrouvent parmi les horizons à faciès sablo-argileux ou limono-argileux : alluvions peu argileuses (n° 4), limons lagunaires et loess (n° 01) et les formations à dominante calcaro-gréseuse (n° 34, n° 12, n° 42).Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
106 Rapport BRGM RP-54236-FR
illustration 49 – Densité de sinistres par formation ramenée à 100 km2 de surface urbanisée et détermination de la note densité de sinistres
6.5.2. Détermination du critère densité de sinistres
Ces résultats (illustration 49) indiquent que la densité de sinistres rapportée à 100 km2 d’affleurement réellement urbanisé est en moyenne de 2 171 pour les formations argileuses ou marneuses (elle s’élève à 1104 pour l’ensemble du département), alors
Age époque Description
Surface (km²) % de la surface
totale
Surf urbanisée
(km²)
Taux d'urbanisation Nombre de sinistres Densité pour 100
km² urbanisés
Note de densité de
sinistre
Quaternaire 01 - Limons lagunaires et loess 110.57 1.78% 8.57 7.75% 8 93 1 02 - Colluvions moyennement argileuses 201.97 3.25% 7.56 3.74% 130 1719 1 03 - Colluvions argileuses 183.40 2.95% 14.14 7.71% 101 714 1 04 - Alluvions, colluvions et remblais peu argileux 678.73 10.92% 36.50 5.38% 49 134 1 05 - Alluvions moyennement argileuses 304.40 4.90% 24.70 8.11% 380 1539 1 06 - Alluvions argileuses 40.54 0.65% 0.50 1.23% 8 1600 1
07 - Argile de décalcification, Terre des Causses 15.07 0.24% 0.03 0.23% 0 0 1
Pliocène 08 - Conglomérats, calcaires et argiles sableuses 13.23 0.21% 1.86 14.05% 45 2421 2 09 - Sables localement argileux et grès 51.89 0.83% 19.98 38.50% 204 1021 1 10 - Argiles sableuses, brêches, marnes jaunes 119.55 1.92% 7.57 6.33% 222 2934 2 11 - Argiles grises marines 0.35 0.01% 0.01 1.70% 0 0 1
Miocène moyen et supérieur 12 - Calcaires à intercalations marneuses et conglomérats 33.64 0.54% 1.19 3.53% 1 84 1 13 - Molasse sableuse marine, marnes bleues Helvétien 278.18 4.47% 22.85 8.22% 60 263 1 Miocène inférieur 14 - Calcaires à intercalations marneuses et sableuses 17.84 0.29% 3.46 19.42% 100 2887 2 15 - Marnes sableuses à intercalations de calcaires et grès
argileux 47.78 0.77% 1.15 2.40% 7 610 1
16 - Marnes et argiles sableuses 13.01 0.21% 3.37 25.89% 154 4572 3
Oligocène
17 - Calcaires conglomérats brêches à intercalations
argileuses 57.93 0.93% 3.49 6.02% 70 2007 1
18 - Argiles et marnes à passées conglomératiques 46.70 0.75% 2.64 5.64% 141 5350 3
Éocène moyen et supérieur 19 - Calcaires conglomérats à rares passées marneuses 51.52 0.83% 0.89 1.72% 10 1129 1 20 - Calcaires et brêches argileuses 9.88 0.16% 0.23 2.28% 2 887 1 21 - Marnes et argiles à intercalations gréseuses
calcareuses ou conglomératiques 102.76 1.65% 6.24 6.07% 257 4117 2 22 - Marnes et argiles à rares intercalations calcaires,
bréchiques ou conglomératiques 2.33 0.04% 0.39 16.94% 20 5064 3
Éocène inférieur et moyen 23 - Calcaires à passées marneuses, grès et molasse 86.24 1.39% 4.34 5.04% 139 3201 2 24 - Calcaires, grès, conglomérats et marnes 15.10 0.24% 0.34 2.27% 1 291 1 25 - Marnes à intercalations gréseuses, calcaires ou
conglomératiques 47.38 0.76% 0.38 0.81% 1 261 1
26 - Marnes à rares passées calcaires 32.24 0.52% 2.05 6.36% 148 7221 3
Paléocène 27 - Calcaires, grès, brêches et argiles 21.99 0.35% 0.75 3.42% 34 4526 3 28 - Argiles conglomératiques, grès et marno-calcaires 17.53 0.28% 0.15 0.85% 0 0 1 29 - Argiles rutilantes 3.94 0.06% 0.44 11.16% 46 10473 3
Crétacé supérieur 30 - Calcaires gréseux à intercalations marneuses rares 9.13 0.15% 0.03 0.29% 0 0 1 31 - Grès et calcaires à intercalations marneuses associés à
des argiles 19.01 0.31% 0.84 4.43% 69 8196 3
32 - Marnes, grès et conglomérats 73.07 1.18% 1.19 1.63% 21 1758 1 33 - Marnes 5.23 0.08% 0.04 0.85% 3 6764 3
Crétacé inférieur 34 - Calcaires argileux 5.51 0.09% 0.64 11.65% 1 156 1 35 - Marnes et intercalation de calcaires argileux 140.03 2.25% 3.91 2.79% 56 1431 1 36 - Bauxites 2.12 0.03% 0.02 0.72% 0 0 1
Jurassique moyen et supérieur 37 - Calcaires à intercalations marneuses 116.31 1.87% 4.59 3.95% 12 261 1 38 - Marnes à intercalations calcaires 27.07 0.44% 0.15 0.54% 11 7569 3 Jurassique inférieur 39 - Marnes et calcaires argileux 3.51 0.06% 0.04 1.16% 0 0 1 40 - Marnes, schistes "cartons" 19.88 0.32% 0.19 0.97% 7 3624 2 41 - Calcaires argileux 0.81 0.01% 0.03 3.30% 0 0 1
Trias 42 - Grès à intercalations argileuses, marnes et dolomies 39.62 0.64% 0.90 2.27% 2 222 1 43 - Argiles, grès moyens marnes à gypse 78.03 1.25% 1.93 2.47% 8 414 1
Paléozoïque 44 - Marnes et calcaires 6.90 0.11% 0.00 0.02% 0 0 1
Formations argileuses et marneuses 3151.94 50.7% 190.27 6.0% 2528 2171
Réseau hydrographique (y.c. étangs) 182.60 2.9% - - 0 0 Formations non-retenues 2883.00 46.4% 45.17 1.6% 71 157
Total département 6217.54 100.0% 235.44 3.8% 2599 1104Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 107
qu’elle est de 157 pour les autres formations jugées a priori non argileuses, ce qui justifie a posteriori leur sélection.
Afin de hiérarchiser les formations argileuses selon leur degré de sinistralité, c’est ce seuil moyen de 2 171 sinistres pour 100 km2 urbanisés qui a été retenu comme référence et à partir duquel ont été définies les coupures suivantes pour l’attribution de notes caractérisant la sinistralité :
- note 1 : moins de 2 172 sinistres pour 100 km2 de surface urbanisée dans la formation (ce qui correspond aux formations ayant une densité inférieure à la moyenne des zones argileuses) ;
- note 2 : entre 2 172 et 4 342 sinistres pour 100 km2 de surface urbanisée dans la formation (ce qui correspond aux formations ayant une densité supérieure à la moyenne des zones argileuses et inférieure à deux fois cette moyenne) ;
- note 3 : plus de 4 342 sinistres pour 100 km2 de surface urbanisée dans la formation (ce qui correspond aux formations ayant une densité supérieure à deux fois la moyenne des zones argileuses).
La note caractérisant ainsi la sinistralité des formations argileuses du département est indiquée dans la dernière colonne de l’illustration 49. Il faut noter que pour les formations présentant les surfaces urbanisées les plus réduites, cette note n’est pas très significative en cas de faible sinistralité (la présence d’un seul sinistre peut suffire à faire passer sa valeur de 1 à 3). C’est le cas pour les sept formations suivantes, dépourvues de sinistres et pour lesquelles la présence d’un seul sinistre suffit à changer de classe de sinistralité :
sinistralité passe de :
07 - Argile de décalcification, Terre des Causses ……… 1 à 2
11 - Argiles grises marines ………………………………... 1 à 3
30 - Calcaires gréseux à intercalations marneuses rares 1 à 2
36 – Bauxites ……………………………………………….. 1 à 3
39 - Marnes et calcaires argileux ………………………… 1 à 2
41 - Calcaires argileux …………………………………….. 1 à 2
44 - Marnes et calcaires …………………………………… 1 à 3
L’illustration 50 présente les formations géologiques classées par densités de sinistres décroissantes et rappelle les niveaux de susceptibilité déterminés dans la partie 5 de ce rapport.
Les résultats montrent que parmi les 8 formations ayant obtenu une note de sinistralité de 3, on retrouve trois formations de susceptibilité forte et 4 formations de susceptibilité moyenne. On trouve également une formation de susceptibilité a priori faible (marnes à intercalations calcaires du Jurassique moyen et supérieur). Pour cette dernière, le cas est particulier puisque la totalité des sinistres recensés (une dizaine) est signalée sur une seule commune dans un quartier précis du village et que ces sinistres présumés sont les seuls affectant la formation prise dans son ensemble.
De même, sur les 6 formations de sinistralité moyenne, 4 présentent une susceptibilité moyenne et 2 une susceptibilité faible. Il s'agit des formations des calcaires à intercalations marneuses et sableuses du Miocène inférieur et des conglomérats, calcaires et argiles sableuses du Pliocène : formations à dominante non argileuse pouvant présenter localement des zones argileuses potentiellement susceptibles, mais non cartographiées.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
108 Rapport BRGM RP-54236-FR
Les 22 formations de faible densité de sinistres (note 1) ont été caractérisées pour moitié par une susceptibilité moyenne et pour l’autre moitié par une susceptibilité faible.
Le cas particulier où la sinistralité calculée n’est pas significative concerne 7 formations pour lesquelles la susceptibilité est identifiée comme faible à l’exception des Argiles marines du Pliocène de susceptibilité forte. Pour cette dernière, représentant une surface urbanisée de moins d’un hectare sur laquelle aucun sinistre n'est signalé jusqu’à présent, la survenance d’un seul sinistre suffirait à faire passer la sinistralité de 1 à 3 (cf. page précédente). Pour ce cas précis, on adoptera une sinistralité moyenne pour la formation.
A ces exceptions près, la corrélation entre la note densité de sinistres et la susceptibilité de la formation est globalement correcte.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 109
illustration 50 – Classement des formations par densité de sinistres ramenée à la surface urbanisée et rappel de la susceptibilité
Age époque Description
Surf urbanisée
(km²)
Taux d'urbanisation Nombre de sinistres Densité pour 100
km² urbanisés
Note de densité de
sinistre
Susceptibilité
Paléocène 29 - Argiles rutilantes 0.44 11.16% 46 10473 3 3
Crétacé supérieur
31 - Grès et calcaires à intercalations marneuses associés à
des argiles 0.84 4.43% 69 8196 3 2
Jurassique moyen et supérieur 38 - Marnes à intercalations calcaires 0.15 0.54% 11 7569 3 1 Éocène inférieur et moyen 26 - Marnes à rares passées calcaires 2.05 6.36% 148 7221 3 2 Crétacé supérieur 33 - Marnes 0.04 0.85% 3 6764 3 3
Oligocène 18 - Argiles et marnes à passées conglomératiques 2.64 5.64% 141 5350 3 3
Éocène moyen et supérieur
22 - Marnes et argiles à rares intercalations calcaires,
bréchiques ou conglomératiques 0.39 16.94% 20 5064 3 2
Miocène inférieur 16 - Marnes et argiles sableuses 3.37 25.89% 154 4572 3 2 Paléocène 27 - Calcaires, grès, brêches et argiles 0.75 3.42% 34 4526 3 2
Éocène moyen et supérieur
21 - Marnes et argiles à intercalations gréseuses
calcareuses ou conglomératiques 6.24 6.07% 257 4117 2 2
Jurassique inférieur 40 - Marnes, schistes "cartons" 0.19 0.97% 7 3624 2 2 Éocène inférieur et moyen 23 - Calcaires à passées marneuses, grès et molasse 4.34 5.04% 139 3201 2 2 Pliocène 10 - Argiles sableuses, brêches, marnes jaunes 7.57 6.33% 222 2934 2 2 Miocène inférieur 14 - Calcaires à intercalations marneuses et sableuses 3.46 19.42% 100 2887 2 1 Pliocène 08 - Conglomérats, calcaires et argiles sableuses 1.86 14.05% 45 2421 2 1
Oligocène
17 - Calcaires conglomérats brêches à intercalations
argileuses 3.49 6.02% 70 2007 1 2
Crétacé supérieur 32 - Marnes, grès et conglomérats 1.19 1.63% 21 1758 1 2 Quaternaire 02 - Colluvions moyennement argileuses 7.56 3.74% 130 1719 1 2 Quaternaire 06 - Alluvions argileuses 0.50 1.23% 8 1600 1 2 Quaternaire 05 - Alluvions moyennement argileuses 24.70 8.11% 380 1539 1 1 Crétacé inférieur 35 - Marnes et intercalation de calcaires argileux 3.91 2.79% 56 1431 1 2 Éocène moyen et supérieur 19 - Calcaires conglomérats à rares passées marneuses 0.89 1.72% 10 1129 1 1 Pliocène 09 - Sables localement argileux et grès 19.98 38.50% 204 1021 1 1 Éocène moyen et supérieur 20 - Calcaires et brêches argileuses 0.23 2.28% 2 887 1 2 Quaternaire 03 - Colluvions argileuses 14.14 7.71% 101 714 1 2
Miocène inférieur
15 - Marnes sableuses à intercalations de calcaires et grès
argileux 1.15 2.40% 7 610 1 2
Trias 43 - Argiles, grès moyens marnes à gypse 1.93 2.47% 8 414 1 1 Éocène inférieur et moyen 24 - Calcaires, grès, conglomérats et marnes 0.34 2.27% 1 291 1 2 Miocène moyen et supérieur 13 - Molasse sableuse marine, marnes bleues Helvétien 22.85 8.22% 60 263 1 1 Jurassique moyen et supérieur 37 - Calcaires à intercalations marneuses 4.59 3.95% 12 261 1 1
Éocène inférieur et moyen
25 - Marnes à intercalations gréseuses, calcaires ou
conglomératiques 0.38 0.81% 1 261 1 2
Trias 42 - Grès à intercalations argileuses, marnes et dolomies 0.90 2.27% 2 222 1 1 Crétacé inférieur 34 - Calcaires argileux 0.64 11.65% 1 156 1 1 Quaternaire 04 - Alluvions, colluvions et remblais peu argileux 36.50 5.38% 49 134 1 1 Quaternaire 01 - Limons lagunaires et loess 8.57 7.75% 8 93 1 1
Miocène moyen et supérieur 12 - Calcaires à intercalations marneuses et conglomérats 1.19 3.53% 1 84 1 1 Paléocène 28 - Argiles conglomératiques, grès et marno-calcaires 0.15 0.85% 0 0 1 2
Quaternaire 07 - Argile de décalcification, Terre des Causses 0.03 0.23% 0 0 1 à 2 1 Crétacé supérieur 30 - Calcaires gréseux à intercalations marneuses rares 0.03 0.29% 0 0 1 à 2 1 Jurassique inférieur 39 - Marnes et calcaires argileux 0.04 1.16% 0 0 1 à 2 1 Jurassique inférieur 41 - Calcaires argileux 0.03 3.30% 0 0 1 à 2 1 Pliocène 11 - Argiles grises marines 0.01 1.70% 0 0 1 à 3 3 Crétacé inférieur 36 - Bauxites 0.02 0.72% 0 0 1 à 3 1
Paléozoïque 44 - Marnes et calcaires 0.00 0.02% 0 0 1 à 3 1
Formations argileuses et marneuses 190.27 6.0% 2528 2171
Réseau hydrographique (y.c. étangs) - - 0 0
Formations non-retenues 45.17 1.6% 71 157
Total département 235.44 3.8% 2599 1104
aucun sinistre recencé
1 à 3 sinistres recencéCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 111
7. Carte d’aléa
7.1. DETERMINATION DU NIVEAU D’ALEA
L’aléa retrait-gonflement des argiles est, par définition, la probabilité d’occurrence du phénomène. Le niveau d’aléa a été ici évalué, de manière purement qualitative, pour chaque formation argileuse et marneuse, en combinant la susceptibilité et la densité de sinistres. La susceptibilité des formations argileuses et marneuses identifiées a été caractérisée à partir de la moyenne des notes attribuées pour chacun des critères lithologique, minéralogique et géotechnique, comme indiqué au chapitre 5. L’indice de susceptibilité ainsi obtenu a été décliné en trois classes, qualifiées respectivement par une susceptibilité faible, moyenne et forte, et prend donc la valeur 1, 2 ou 3.
Pour le critère de sinistralité, le paramètre utilisé est la densité de sinistres rapportée à 100 km2 d’affleurement réellement urbanisé. Selon la valeur de cette densité par rapport aux valeurs seuils, la note de densité de sinistres ainsi attribuée prend la valeur 1, 2 ou 3.
Etant donné que la susceptibilité des formations géologiques a été définie en se basant sur trois critères différents (lithologique, minéralogique et géotechnique) et qu’elle représente une caractéristique intrinsèque de la formation, il a été décidé, conformément à la méthodologie retenue au niveau national, d’accorder deux fois plus de poids à l’indice de susceptibilité qu’à la note de densité de sinistres. Pour chaque formation argileuse ou marneuse, on calcule ainsi un indice d’aléa en additionnant la note de densité de sinistres et le double de la note de susceptibilité. La valeur ainsi obtenue est un entier potentiellement compris entre 3 et 9. Les formations sont ensuite hiérarchisées en prenant en compte les coupures suivantes, qui permettent de définir trois niveaux d’aléa (faible, moyen et fort) :
- aléa faible : note d’aléa égale à 3, 4 ou 5,
- aléa moyen : note d’aléa égale à 6 ou 7,
- aléa fort : note d’aléa égale à 8 ou 9.
Le classement est présenté sur l’illustration 51. L’analyse des résultats montre que :
- quatre formations sont classées en aléa fort vis à vis du phénomène de retrait- gonflement des argiles : il s’agit des Argiles rutilantes du Paléocène, des Argiles et marnes à passées conglomératiques de l’Oligocène et des Marnes du Crétacé supérieur qui ont été caractérisées par une susceptibilité forte et dont la densité de sinistres ramenées à 100 km2 de surface urbanisée compte parmi les plus élevées du département, et des Argiles marines du Pliocène ;
- neuf formations sont classées en aléa moyen dont les plus étendues en superficie sont les Argiles sableuses, brêches et marnes jaunes du Pliocène, les Marnes, argiles à intercalations gréseuses, calcareuses ou conglomératiques et les Calcaires à passées marneuses, grès et molasse de l’Éocène, ainsi que les Marnes à rares passées calcaires de l’Éocène inférieur et moyen ;
- trente et une formations sont considérées comme présentant un aléa faible vis à vis du phénomène de retrait-gonflement. Outre les formations quaternaires intégralement représentées, il s’agit notamment des formations du Miocène moyenCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
112 Rapport BRGM RP-54236-FR
et supérieur, celles du Crétacé inférieur et celles de la majorité du Jurassique, du Trias et du Palézoïque.
illustration 51 – Calcul du niveau d’aléa des formations argileuses et marneuses
7.2. CARTE D’ALEA
La carte départementale d’aléa a été tracée à partir de la carte synthétique des formations argileuses et marneuses, en attribuant à chacune des formations identifiées la classe d’aléa définie ci-dessus (illustration 52).
Age N° Description Surface (km²)
Note
litho-
logique
Note
minéra-
logique
Note
géotech-
nique
Susceptibilité
Note
suscep-
tibilité
Note
densité
sinistre
Indice
d'aléa Aléa
01 Limons lagunaires et loess 110.57 2 2 2 faible 1 1 3 faible 02 Colluvions moyennement argileuses 201.97 2 2 3 moyenne 2 1 5 faible 03 Colluvions argileuses 183.40 3 3 3 moyenne 2 1 5 faible 04 Alluvions, colluvions et remblais peu argileux 678.73 1 2 2 faible 1 1 3 faible 05 Alluvions moyennement argileuses 304.40 2 1 2 faible 1 1 3 faible 06 Alluvions argileuses 40.54 3 2 2 moyenne 2 1 5 faible 07 Argile de décalcification, Terre des Causses 15.07 3 1 faible 1 1 3 faible
08 Conglomérats, calcaires et argiles sableuses 13.23 1 2 3 faible 1 2 4 faible 09 Sables localement argileux et grès 51.89 2 2 2 faible 1 1 3 faible 10 Argiles sableuses, brêches, marnes jaunes 119.55 3 3 3 moyenne 2 2 6 moyen 11 Argiles grises marines 0.35 4 3 3 forte 3 2 8 fort
12 Calcaires à intercalations marneuses et conglomérats 33.64 1 2 1 faible 1 1 3 faible
13 Molasse sableuse marine, marnes bleues Helvétien 278.18 3 1 2 faible 1 1 3 faible
14 Calcaires à intercalations marneuses et sableuses 17.84 2 2 2 faible 1 2 4 faible
15 Marnes sableuses à intercalations de calcaires et grès argileux 47.78 3 2 moyenne 2 1 5 faible
16 Marnes et argiles sableuses 13.01 4 2 2 moyenne 2 3 7 moyen
17 Calcaires conglomérats brêches à intercalations argileuses 57.93 2 3 2 moyenne 2 1 5 faible
18 Argiles et marnes à passées conglomératiques 46.70 3 3 4 forte 3 3 9 fort
19 Calcaires conglomérats à rares passées marneuses 51.52 1 2 faible 1 1 3 faible
20 Calcaires et brêches argileuses 9.88 2 2 3 moyenne 2 1 5 faible
21 Marnes et argiles à intercalations gréseuses calcareuses ou conglomératiques 102.76 3 2 3 moyenne 2 2 6 moyen
22 Marnes et argiles à rares intercalations calcaires, bréchiques ou conglomératiques 2.33 4 2 2 moyenne 2 3 7 moyen
23 Calcaires à passées marneuses, grès et molasse 86.24 1 3 3 moyenne 2 2 6 moyen 24 Calcaires, grès, conglomérats et marnes 15.10 2 3 moyenne 2 1 5 faible
25 Marnes à intercalations gréseuses, calcaires ou conglomératiques 47.38 3 3 2 moyenne 2 1 5 faible
26 Marnes à rares passées calcaires 32.24 4 3 2 moyenne 2 3 7 moyen
27 Calcaires, grès, brêches et argiles 21.99 2 3 3 moyenne 2 2 6 moyen 28 Argiles conglomératiques, grès et marno-calcaires 17.53 3 3 2 moyenne 2 1 5 faible 29 Argiles rutilantes 3.94 4 3 4 forte 3 3 9 fort
30 Calcaires gréseux à intercalations marneuses rares 9.13 1 1 faible 1 1 3 faible
31 Grès et calcaires à intercalations marneuses associés à des argiles 19.01 2 3 2 moyenne 2 3 7 moyen
32 Marnes, grès et conglomérats 73.07 3 2 3 moyenne 2 1 5 faible 33 Marnes 5.23 4 3 3 forte 3 3 9 fort
34 Calcaires argileux 5.51 1 2 faible 1 1 3 faible
35 Marnes et intercalation de calcaires argileux 140.03 3 2 2 moyenne 2 1 5 faible 36 Bauxites 2.12 2 1 faible 1 1 3 faible
37 Calcaires à intercalations marneuses 116.31 1 1 3 faible 1 1 3 faible
38 Marnes à intercalations calcaires 27.07 3 1 1 faible 1 3 5 faible
39 Marnes et calcaires argileux 3.51 3 1 faible 1 1 3 faible 40 Marnes, schistes "cartons" 19.88 4 1 3 moyenne 2 2 6 moyen 41 Calcaires argileux 0.81 1 1 3 faible 1 1 3 faible
42 Grès à intercalations argileuses, marnes et dolomies 39.62 1 1 faible 1 1 3 faible
43 Argiles, grès moyens marnes à gypse 78.03 3 1 1 faible 1 1 3 faible Paléozoïque 44 Marnes et calcaires 6.90 1 1 1 faible 1 1 3 faible
Quaternaire
Pliocène
Miocène moyen et
supérieur
Miocène inférieur
Oligocène
Éocène moyen et
supérieur
Éocène inférieur et
moyen
Paléocène
Trias
Crétacé supérieur
Crétacé inférieur
Jurassique moyen
et supérieur
Jurassique
inférieurCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 113
illustration 52 – Carte départementale de l’aléa retrait-gonflement des argilesCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
114 Rapport BRGM RP-54236-FR
Le résultat de cette carte est présentée en carte hors-texte n°3 à l’échelle 1/125 000 (où les sinistres, les zones urbanisées et les contours des communes sont également reportés). Son échelle de validité est le 1/50 000, puisque les contours sont issus des cartes géologiques à cette même échelle.
Les zones blanches de la carte correspondent aux formations a priori non argileuses, et donc théoriquement dépourvues de tout aléa. Elles couvrent 46,4 % de la superficie départementale (hors réseau hydrographique). Il n'est toutefois pas exclu que, sur ces derniers secteurs considérés d’aléa a priori nul, se trouvent localement des zones argileuses d’extension limitée, notamment dues à l’hétérogénéité de certaines formations essentiellement sableuses ou à l’altération localisée de formations. Ces placages ou lentilles argileuses, non cartographiés sur les cartes géologiques (et pour la plupart non cartographiables à l’échelle départementale), sont susceptibles de provoquer localement des sinistres.
Les formations argileuses et marneuses sont représentées par trois couleurs (jaune, orange et rouge) selon leur niveau croissant d'aléa retrait-gonflement (qualifié respectivement de faible, moyen et fort).
L’illustration 53 présente de façon schématique la répartition des surfaces d’affleurement par classe d’aléa à l’échelle départementale. L’illustration 54 présente le classement des formations par niveau d’aléa décroissant.
illustration 53 – Comparaison de la superficie des terrains en fonction de la classe d’aléa
Les 4 formations en aléa fort représentent 0,9 % de la superficie du département. Les Argiles et marnes à passées conglomératiques d’âge Oligocène (formation n°18) qui représentent à elles seules 83% des formations caractérisées en aléa fort sont localisées essentiellement au niveaux des bassins de l’avant-pays montpelliérain et dans le Biterrois, représentées par les argiles rouges dites de Nissan. Ces niveaux, bien que localement hétérogènes présentent des caractéristiques minéralogiques et géotechniques impliquant une forte susceptibilité aux phénomènes de retrait- gonflement. Outre les Argiles grises marines pliocènes (formation n° 11), très peu représentées (0,35 km² de surface d’affleurement), les Marnes du Crétacé supérieur (formation n° 33), marquées pour l’essentiel par l’ensemble des marnes violettes de Mas de Nègre et les formations du Paléocène, désignées sous l’ensemble des Argiles rutilantes (formation n° 29) caractéristiques du faciès argileux du Vitrollien rencontré dans le Nord-Montpelliérain, présentent une susceptibilité élevée et une sinistralité importante.
2.9%
46.4%
43.1%
6.7%
0.9%
Aléa fort
Aéa moyen
Aléa faible
Réseau hydrographique (y.c. étangs)
Formations a priori non-argileusesCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 115
illustration 54 – Classement des formations en fonction de leur niveau d’aléa
Age N° Description Surface (km²)
% de la
surface
totale
Aléa
Pliocène 11 Argiles grises marines 0.35 0.01% fort
Oligocène 18 Argiles et marnes à passées conglomératiques 46.70 0.75% fort Paléocène 29 Argiles rutilantes 3.94 0.06% fort
Crétacé supérieur 33 Marnes 5.23 0.08% fort
Total des formations à aléa fort 56.23 0.9%
Pliocène 10 Argiles sableuses, brêches, marnes jaunes 119.55 1.92% moyen Miocène inférieur 16 Marnes et argiles sableuses 13.01 0.21% moyen Éocène moyen et
supérieur 21
Marnes et argiles à intercalations gréseuses
calcareuses ou conglomératiques 102.76 1.65% moyen
Éocène moyen et
supérieur 22
Marnes et argiles à rares intercalations calcaires,
bréchiques ou conglomératiques 2.33 0.04% moyen
Éocène inférieur et
moyen 23 Calcaires à passées marneuses, grès et molasse 86.24 1.39% moyen Éocène inférieur et
moyen 26 Marnes à rares passées calcaires 32.24 0.52% moyen Paléocène 27 Calcaires, grès, brêches et argiles 21.99 0.35% moyen Crétacé supérieur 31 Grès et calcaires à intercalations marneuses associés à des argiles 19.01 0.31% moyen
Jurassique
inférieur 40 Marnes, schistes "cartons" 19.88 0.32% moyen
Total des formations à aléa moyen 417.01 6.7%
Quaternaire 01 Limons lagunaires et loess 110.57 1.78% faible
Quaternaire 02 Colluvions moyennement argileuses 201.97 3.25% faible Quaternaire 03 Colluvions argileuses 183.40 2.95% faible
Quaternaire 04 Alluvions, colluvions et remblais peu argileux 678.73 10.92% faible Quaternaire 05 Alluvions moyennement argileuses 304.40 4.90% faible Quaternaire 06 Alluvions argileuses 40.54 0.65% faible
Quaternaire 07 Argile de décalcification, Terre des Causses 15.07 0.24% faible Pliocène 08 Conglomérats, calcaires et argiles sableuses 13.23 0.21% faible Pliocène 09 Sables localement argileux et grès 51.89 0.83% faible Miocène moyen et 12 Calcaires à intercalations marneuses et conglomérats 33.64 0.54% faible
Miocène moyen et
supérieur 13 Molasse sableuse marine, marnes bleues Helvétien 278.18 4.47% faible Miocène inférieur 14 Calcaires à intercalations marneuses et sableuses 17.84 0.29% faible Miocène inférieur 15 Marnes sableuses à intercalations de calcaires et grès argileux 47.78 0.77% faible
Oligocène 17 Calcaires conglomérats brêches à intercalations
argileuses 57.93 0.93% faible
Éocène moyen et
supérieur 19 Calcaires conglomérats à rares passées marneuses 51.52 0.83% faible Éocène moyen et
supérieur 20 Calcaires et brêches argileuses 9.88 0.16% faible
Éocène inférieur et
moyen 24 Calcaires, grès, conglomérats et marnes 15.10 0.24% faible Éocène inférieur et
moyen 25
Marnes à intercalations gréseuses, calcaires ou
conglomératiques 47.38 0.76% faible
Paléocène 28 Argiles conglomératiques, grès et marno-calcaires 17.53 0.28% faible Crétacé supérieur 30 Calcaires gréseux à intercalations marneuses rares 9.13 0.15% faible Crétacé supérieur 32 Marnes, grès et conglomérats 73.07 1.18% faible Crétacé inférieur 34 Calcaires argileux 5.51 0.09% faible
Crétacé inférieur 35 Marnes et intercalation de calcaires argileux 140.03 2.25% faible Crétacé inférieur 36 Bauxites 2.12 0.03% faible
Jurassique moyen
et supérieur 37 Calcaires à intercalations marneuses 116.31 1.87% faible Jurassique moyen 38 Marnes à intercalations calcaires 27.07 0.44% faible
Jurassique
inférieur 39 Marnes et calcaires argileux 3.51 0.06% faible
Jurassique
inférieur 41 Calcaires argileux 0.81 0.01% faible
Trias 42 Grès à intercalations argileuses, marnes et dolomies
39.62 0.64% faible
Trias 43 Argiles, grès moyens marnes à gypse 78.03 1.26% faible Paléozoïque 44 Marnes et calcaires 6.90 0.11% faible
Total des formations à aléa faible 2678.71 43.1%
Formations argileuses et marneuses 3151.94 50.7%
Réseau hydrographique (y.c. étangs) 182.60 2.9%
Formations non-retenues 2883.00 46.4%
Total département 6217.54 100.0%Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
116 Rapport BRGM RP-54236-FR
Les neuf formations classées en aléa moyen couvrent 6,7 % du département. Elles affleurent notamment au niveau des bassins tertiaires du Nord-Montpelliérain et du Biterrois. On rencontre essentiellement les formations du Pliocène continental argileux et de l’Éocène ainsi que les intercalations argilo-calcaires du Crétacé supérieur et du Paléocène. Ces formations sont principalement caractérisées par une susceptibilité moyenne et une sinistralité moyenne à forte. On citera les cas des Marnes et argiles sableuses du Miocène (formation n°16) et des marnes de l’Éocène (formations n°22 et n°26) qui sont caractérisées par une sinistralité élevée et une susceptibilité moyenne, notamment en raison du double critère géotechnique et minéralogique.
Les trente et une formations reconnues en aléa faible occupent 43,1% de la superficie départementale. Elles concernent l’ensemble des formations quaternaires (près de 25 % du département) qui affleurent principalement dans les vallées alluviales. Sont également classés dans cette catégorie les formations tertiaires (Pliocène, Miocène, Oligocène, Éocène et Paléocène) à dominante argileuse ou non, dont les niveaux argileux (ou marneux) présentant une susceptibilité au phénomène de retrait- gonflement. Ces dernières formations, représentant environ 10% de la surface départementale, couvrent la majorité de la partie sud de l’Hérault. Enfin, on retrouve dans cette catégorie la plupart des formations d’âge secondaire (Crétacé, Jurassique et Trias), à dominante non-argileuse, couvrant près de 8% du département, et caractérisés par des associations de faciès à dominante calcaire et de faciès marneux sujets aux phénomènes de retrait-gonflement.
7.3. SYNTHESE DE L’ALEA RETRAIT-GONFLEMENT DANS L’HERAULT
L’Hérault se caractérise par le fait que près de la moitié de la superficie du
département (49,3 % y.c. réseau hydrographique) est a priori non argileux. Par ailleurs, la superficie en aléa fort est peu étendue (0,9 % du département). Enfin, l’aléa faible (43,1 %) est largement prépondérant sur l’aléa moyen (6,7 %), ce qui montre une évolution sensible par rapport à la cartographie de susceptibilité (29% de susceptibilité faible pour 20% de susceptibilité moyenne), ce qui s’explique par le fait que certaines formations caractérisées par une susceptibilité moyenne ont une densité de sinistres faible.
A l’échelle départementale, toutes les communes sont localement concernées par le phénomène (en raison notamment de la présence systématique de formations potentiellement argileuses quaternaires) mais seules 58% des communes sont soumises à l’aléa sur plus de 50% de leur territoire. La distribution des zones d’aléa fort par commune est faible puisque 12 communes seulement sont concernées par un aléa fort sur au moins 10% de leur territoire (pas nécessairement dans les zones urbanisées).
Les zones d’aléa définies se concentrent sur la moitié sud du département. Cette constatation traduit assez fidèlement la susceptibilité des formations tertiaires, pour la plupart hétérogènes, mais dont les caractéristiques géotechniques et minéralogiques mettent en évidence une susceptibilité aux phénomènes de retrait gonflement importante et une sinistralité bien avérée.
Cette carte d’aléa est valide à l’échelle 1/50 000 et une de ses finalités est de servir de support à la prévention du risque à l’échelle départementale. Le niveau d’aléaCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 117
correspond ainsi à la probabilité d’occurrence d’un sinistre, en un lieu donné, estimée de façon qualitative.
Si l’on souhaite raisonner à l’échelle d’un projet de construction, l’hétérogénéité des formations, telles qu’elle se manifeste à l’échelle départementale, amène à considérer le niveau d’aléa d’une formation comme une probabilité plus ou moins grande de rencontrer, au niveau de la parcelle considérée, des argiles sujettes au phénomène de retrait-gonflement. Cela souligne ainsi l’importance de réaliser une étude de sol avant tout projet de construction dans une zone soumise à aléa : la description de la formation et sa caractérisation vis à vis du phénomène de retrait-gonflement, telles qu’elles ont été conduites dans cette étude, peuvent alors servir de guide pour analyser les résultats obtenus sur la parcelle et les replacer dans le contexte plus général de la formation géologique identifiée.
L’annexe 4 présente, pour chaque commune du département, la répartition de la superficie entre les différents niveaux d’aléa et rappelle les données de base de la sinistralité dans la commune (nombre d’arrêtés catastrophe naturelle, durée totale de la reconnaissance catastrophe naturelle, nombre de sinistres recensés dans le cadre de la présente étude) ainsi que les superficies totales et urbanisées.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 119
8. Conclusion
L’objectif de cette étude était d’établir une carte de l'aléa lié au phénomène de retrait- gonflement des sols argileux dans le département de l’Hérault, essentiellement basée sur une interprétation de la carte géologique, associée à une synthèse d'un grand nombre d’informations concernant la susceptibilité au phénomène des formations argileuses ou marneuses et à la localisation des sinistres liés aux mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols.
Cette démarche s'inscrit dans le cadre d'une méthodologie globale mise au point par le BRGM à la demande du Ministère de l’Écologie et du Développement Durable et de la profession des assureurs. Cette démarche méthodologique a été mise au point lors d’études similaires menées dans les Alpes de Haute-Provence et les Deux-Sèvres, puis a été appliquée à une vingtaine d’autres départements. D’autres études départementales sont actuellement en cours de réalisation, et à terme, ce seront au moins 44 départements qui devraient faire l’objet d’une telle cartographie.
La démarche de l'étude a d'abord consisté en l'établissement d'une cartographie départementale synthétique des formations argileuses ou marneuses affleurantes à sub-affleurantes, à partir de la synthèse des cartes géologiques à l’échelle 1/50 000 et d’observations bibliographiques existantes. La carte synthétique recense en définitive 44 formations argileuses ou marneuses, dont une des caractéristiques est la forte hétérogénéité, liée à leurs conditions de dépôts ou leur altération superficielle.
Ces formations argileuses et marneuses identifiées ont fait l’objet d’une hiérarchisation quant à leur susceptibilité vis-à-vis du phénomène de retrait-gonflement. Cette classification a été établie sur la base de trois caractéristiques principales quantifiables : la nature lithologique dominante des formations, la composition minéralogique de leur phase argileuse (proportion de minéraux gonflants de type smectites et interstratifiés smectites/illite) et leur comportement géotechnique (évalué principalement à partir des essais physiques réalisés dans le cadre d’expertises).
D’autres facteurs de prédisposition ou de déclenchement sont connus pour jouer un rôle dans la répartition de l’aléa. Mais la plupart, d’extension purement locale, tels que la végétation arborée, certaines actions anthropiques ou les défauts de fondation, ne peuvent être pris en compte dans le cadre d’une étude réalisée à l’échelle départementale, malgré leur importance souvent déterminante. D’autres, tels que le contexte hydrogéologique, la répartition géographique des déficits hydriques et la configuration topographique n’ont par ailleurs pas été jugés suffisamment discriminants pour être pris en considération dans l’élaboration de la carte d’aléa.
En définitive, la carte départementale d’aléa a été établie à partir de la carte synthétique des formations argileuses et marneuses, après une seconde hiérarchisation des formations prenant en compte non seulement la susceptibilité des formations identifiées, mais aussi la probabilité d’occurrence du phénomène. Cette dernière a été évaluée à partir du recensement des sinistres, en calculant pour chaque formation sélectionnée une densité de sinistres, rapportée à la surface d’affleurement réellement urbanisée dans cette formation, ceci afin de permettre des comparaisons fiables entre formations. Au total, 2 599 sinistres répartis dans 77 communes du département (dont les 37 reconnues au moins une fois en état de catastrophe naturelle pour la sécheresse), ont ainsi été recensés et localisés. Cet échantillon, bienCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
120 Rapport BRGM RP-54236-FR
qu’assurément non exhaustif, paraît très largement représentatif du phénomène tel qu’il a été observé à ce jour dans le département.
Trois niveaux d’aléa (fort, moyen et faible) ont été distingués afin de hiérarchiser les formations argileuses et marneuses vis à vis du phénomène de retrait-gonflement. Sur les 6 218 km2 de superficie du département,
- seulement 0,9 % sont classés en aléa fort ;
- 6,7 % sont classés en aléa moyen ;
- 43,1 % sont classés en aléa faible ;
- 49,3 % sont considérés comme présentant un aléa a priori nul (y compris le réseau hydrographique).
Il n'est toutefois pas exclu que, sur ces derniers secteurs considérés d’aléa a priori nul, se trouvent localement des zones argileuses d’extension limitée, notamment dues à l’hétérogénéité de certaines formations essentiellement sableuses présentant des lentilles argileuses ou à l’altération localisée de formations carbonatées. Ces placages ou lentilles argileuses, non cartographiés sur les cartes géologiques (et pour la plupart non cartographiables à l’échelle départementale), sont susceptibles de provoquer localement des sinistres.
Cette carte d'aléa retrait-gonflement des terrains argileux du département de l’Hérault, dont l’échelle de validité est le 1/50 000 et qui est présentée sous format papier à l’échelle 1/125 000, pourra servir de base à des actions d’information préventive dans les communes les plus touchées par le phénomène. Elle constitue également le point de départ pour l’élaboration de Plans de Prévention des Risques naturels (PPR), en vue d’attirer l’attention des constructeurs et maîtres d’ouvrages sur la nécessité de respecter certaines règles constructives préventives dans les zones soumises à l’aléa retrait-gonflement, en fonction du niveau de celui-ci. Cet outil réglementaire devra insister sur l'importance d’une étude géotechnique à la parcelle comme préalable à toute construction nouvelle dans les secteurs concernés par les formations géologiques à aléa fort, moyen ou faible, notamment en raison de la forte hétérogénéité des formations du département. A défaut, il conviendra de mettre en œuvre des règles constructives type par zones d’aléa, visant à réduire le risque de survenance de sinistres.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 121
Bibliographie
Ambert M., Besset F., Le Strat P., Rossi F. (2004) – Hérault miroir de la terre. Les presses du Languedoc/BRGM éditions
Ambert P. (1994) – L'évolution du Languedoc central depuis le Néogène. Grands Causses méridionaux, piémonts languedociens). Document n°231 du BRGM, Orléans 210 p.
Arthaud F., Seguret M. (1981) – Les structures pyrénéennes du Languedoc et du Golfe du Lion (Sud de la France) .Bull. Soc. Géol. France, tome XXIII, n°1, p. 51-63.
Alshamlan (1972) – Études granulométriques, minéralogiques et géochimiques d'argiles du Trias supérieur du Bas-Languedoc et de la bordure méridionale du Causse du Larzac. Thèse
Barnolas A., Chiron J.C., Guerange B. (1996) - Synthèse géophysique et géologique des Pyrénées. Volume 1 : Introduction. Géophysique. Cycle hercynien – Edition BRGM – ITGE, 2 vol.
Benedicto Esteban A. (1997) – Modèles tectonosédimentaire de bassins en extension et style structural de la marge passive du Golfe du Lion (partie nord), Sud-est de la France. Thèse de doctorat européen, université de Montpellier II, spécialité géologie et paléontologie.
Boillot G. et al. (1984) – Les marges continentales actuelles et fossiles autour de la France. Masson éditeur, 342 p.
Bousquet J.C. (1997) – Géologie du Languedoc Roussillon. Les Presses du Languedoc. Editions du BRGM
BRGM (2004) – Carte géologique à 1/250 000 Montpellier
Caillère S., Hénin S. (1963) – Minéralogie des argiles. Masson, Paris, 343 p.
Calvet M. (1996) – Morphogenèse d'une montagne méditerranéenne. Les Pyrénées orientales. Documents du BRGM n°255. Presses universitaires de Perpignan. Editions du BRGM
Camus H. (2003) – Vallées et réseaux karstiques de la bordure carbonatée cévenole. Relations avec la surrection, le volcanisme et les paléoclimats. Université Michel de Montaigne – Bordeaux III. Institut de Géographie, UMR 5064 du CNRS (Dymset) et GDR 440 du CNRS (dépôts karstiques)
CEBTP sous l'égide de l'AQC, l'APSAD, l'AFAC, la CCR et la FNB (1991) – Détermination des solutions adaptées à la réparation des désordres des bâtiments provoqués par la sécheresse. Guide pratique CEBTP, 3 fascicules.
Chassagneux D., Stieljes L., Mouroux P., avec la coll. De Ducreux G.H. (1995) – Cartographie de l'aléa retrait-gonflement des sols (sécheresse/pluie) dans la région de Manosque (Alpes de Haute Provence). Echelle communale et départementale. Approche méthodologique. Rapport BRGM R 38695.
Chassagneux D., Stieljes L., Mouroux P., Ménilliet F., Ducreux G.H. (1996) – Cartographie de l'aléa retrait-gonflement des sols (sécheresse-pluie) à l'échelleCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
122 Rapport BRGM RP-54236-FR
départementale. Approche méthodologique dans les Alpes de Haute-Provence. Rapport BRGM n° R39218, 33 p., 6 fig., 1 tab., 4 ann., 1 pl. hors-texte.
Chassagneux D., Meisina C., Vincent M., Ménillet F., Baudu R. (1998) – Guide synthétique pour la prise en compte de l'aléa retrait-gonflement à l'échelle nationale. Rapport BRGM R40355, 33 p., 6 fig., 1 tabl., 1 ann., 1 pl. hors-texte.
Clément J-Y. (1986) – Mémoire - Minéralogie, pétrologie et géochimie du Permien de Lodève (École des Mines de Paris, mémoires des sciences de la Terre 1986 n°2)
Combes P. (1993) – Cartographie des zones géologiques exposées à des risques naturels dans le département de l’Hérault, le cas des argiles. Rapport GEOTER GTR/CGE/0893-14
Demange M. (1997) – Histoire géologique de la Montagne Noire. Cahiers de Rieumontagné
Filliat G. (1981) – La pratique des sols et fondations – Editions du Moniteur. N°ISBN : 2-86282-162-4.
Freytet P. (1971) – Synthèse - Dépôts continentaux et marins du Crétacé supérieur et des couches de passage à l'Éocène du Languedoc (BRGM Géologie de la France, 2ème série, Section 1 n°4, 1971)
Lajoinie J.P., Laville P. (1979) – Les formations bauxitiques de la Provence et du Languedoc. Dimensions et distribution des gisements. Mém. du BRGM n°100. BRGM éditions.
Mastchenko A. (2001) – Sécheresse et sols argileux. Projet industriel Alpha Sol. École des Mines d'Alès, 74p., 9 ann.
Marchal J-P. (1980) – Atlas des ressources du sous-sol du département de l'Hérault (synthèse BRGM)
Millot G. (1964) – Géologie des argiles. Masson, Paris, 499 p..
Ministère de l'Environnement, Direction de la Prévention des Pollutions et des Risques, Délégation aux Risques majeurs (1993) – Sécheresse et Construction. Guide de Prévention. Edit. La Documentation Française, Paris.
Ministère de la Jeunesse, de l'Education et de la Recherche (2005) – Capes géologie, épreuve écrite et correction (exploitation de bauxite en Provence)
Miskovsky (1974) Le Quaternaire du Midi Méditerranéen
Monaco A. (1971) – Synthèse - Étude minéralogique des argiles fluviatiles du Roussillon (section IV n°1 - 1971, Brgm, géologie générale)
Mouroux P., Margron P., Pinte J.C. (1988) - La construction économique sur sols gonflants. Manuel et méthodes n°14, 125 p., BRGM Editeur.
Nguyen D., ACLR (2005) – Valorisation des matériaux pour la céramique et la poterie artisanale en Languedoc-Roussillon. Rapport BRGM/RP-52704-FR
Norie A., Vincent M. (2000) - Etablissement de plan de prévention des risques naturels prévisibles : « Mouvements différentiels de terrain liés au phénomène de retrait gonflement des sols argileux » - Approche méthodologique dans le département des Deux-Sèvres - Rapport BRGM /RP-50591-FR, 14 pages, 4 figures, 4 annexes.
Rossi F., Le Strat P. (2003) – Carte géologique harmonisée du département de l’Hérault. Rapport BRGM/RP-52970-FRCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rapport BRGM RP-54236-FR 123
Tran Ngoc Lan (1978) – Un nouvel essai d'identification des sols : l'essai au bleu de méthylène. Bull. Liaison Labo. Ponts et Chaussées, 88, pp. 136-137.
Valette J-N. (1969) – Synthèse - Étude sédimentologique du bassin tertiaire d'Alès (BRGM Section IV n°1, 1969 - géologie générale)
Vincent M., Le Nindre Y.M., Meisina C., Chassignol A.L. (1998) – Cartographie de l'aléa retrait-gonflement des argiles dans le département des Deux-Sèvres. Rapport BRGM n° R 39967, 89 p., 14 fig., 13 tab., 6 ann., 2 cartes hors-texte.
Vincent M. (2002) – Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des sols argileux – Géologues (Revue officielle de l’Union Française des Géologues), n° 132, mars 2002, pp. 90 à 92.
Vincent M. (2003) – Retrait-gonflement des sols argileux : méthode cartographique d’évaluation de l’aléa en vue de l’établissement de PPR – 3 ème Conférence SIRNAT – Forum des Journées pour la Prévention des Risques Naturels, Orléans, janv . 2003. Actes du Colloque, 7 p., 5 fig.
Vincent M. (2003) – Le risque de retrait-gonflement des argiles – Cahiers de l’IAURIF, n° 138, octobre 2003, pp. 95 à 101
Vincent M. (2005) – Cartographie sous SIG de l’aléa retrait-gonflement des argiles à des fins préventives – France – Systèmes d’information géographique et gestion des risques, publication ISTED, janvier 2005, pp. 12 à 15
Vincent M. (2005) – Établissement de cartes départementales de l’aléa retrait- gonflement des argiles. Le Monde des Cartes, revue du Comité Français de Cartographie, n° 185, septembre 2005, pp. 40 à 43
Zaidan (1972) – Contribution à l'étude sédimentologique, minéralogique et géochimique du Jurassique moyen et supérieur du Bas-Languedoc. Thèse
Sites internet
http://www.meteofrance.fr : site internet de Météo France.
http://www.prim.net : site internet sur les risques naturels majeurs du Ministère de l’Écologie et du Développement Durable
http://www.argiles.fr : site internet dédié au phénomène de retrait gonflement des argilesCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Annexe 1
Rappels sur le mécanisme de retrait-gonflement
des argilesCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Rappels sur le mécanisme de retrait-gonflement
des argiles
Le terme argile désigne à la fois une classe granulométrique (< 2 μm) et une nature minéralogique correspondant à la famille des phyllosilicates. Dans le cadre de cette étude, on s'intéressera essentiellement à la composante argileuse qui constitue les formations géologiques argileuses et/ou marneuses, affleurantes à sub-affleurantes. Dans cette approche géologique, on considère que celles-ci constituent les sols argileux. Cette approche est différente de celle consistant à prendre en compte les sols argileux s.s. dérivant de processus pédogénétiques superficiels complexes.
À l'échelle microscopique, les minéraux argileux se caractérisent par une structure minéralogique en feuillets. Ceux-ci sont constitués d'un assemblage de silicates (SiO 3 ) et d'aluminates (Al 2O3) entre lesquels viennent s'interposer des molécules d'eau. La majorité des minéraux argileux appartient à la famille des phyllosilicates 2:1 (deux couches tétraédriques encadrant une couche octaédrique). La structure des assemblages cristallins est variable selon le type d'argile. Certains d'entre eux, telle que la montmorillonite, présentent des liaisons faibles entre feuillets, ce qui permet l'acquisition ou le départ de molécules d'eau.
L'hydratation des cations situés à la surface des feuillets provoque leur élargissement, ce qui se traduit par une augmentation du volume du minéral. C'est le phénomène de gonflement intracristallin ou interfoliaire. Le gonflement est lié au phénomène d'adsorption d'eau sur les sites hydrophiles de l'argile. Ce processus est réversible. Un départ d'eau entraîne une diminution du volume du minéral. C’est le phénomène de retrait.
Les phénomènes de retrait-gonflement s'expriment préférentiellement dans les minéraux argileux appartenant au groupe des smectites (montmorillonite, beidellite, nontronite, saponite, hectorite, sauconite) et dans une moindre mesure au groupe des interstratifiés (alternance plus ou moins régulière de feuillets de natures différentes, par exemple illite – montmorillonite).
À l'échelle macroscopique, ces micro-agrégats de feuillets s'organisent en assemblages plus ou moins anisotropes et cohérents, en fonction de la forme des particules élémentaires qui les composent, et en fonction de la force des liaisons entre particules. Ces dernières sont assurées par des molécules d'eau intercalées. Ce mode d'assemblage, qui définit la texture du « sol argileux » dépend de la nature minéralogique des argiles, du mode de sédimentation et de l'état de consolidation du matériau. En particulier, une argile vasarde ne présentera pas la même texture – et donc pas la même cohésion – qu'une argile surconsolidée, par exemple à la suite d'un enfouissement à grande profondeur.
À cette échelle, la variation de teneur en eau dans le sol se traduit également par des variations de volume du matériau. On parle alors de gonflement interparticulaire. Ce phénomène affecte toutes les argiles, mais son amplitude est nettement plus faible que le gonflement interfoliaire (qui n'affecte que certaines argiles).Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Les sols argileux se caractérisent donc par une grande influence de la teneur en eau sur leur comportement mécanique. En géotechnique, on identifie d'ailleurs les différents types de sols argileux sur la base de ce critère. Pour cela on détermine les teneurs en eau (dites limites d'Atterberg) à partir desquelles le comportement du matériau se modifie. Atterberg, puis par la suite Casagrande, ont défini de façon conventionnelle, à partir de la teneur en eau, les limites de divers états de consistance d'un sol donné :
- la limite de liquidité W L sépare l'état liquide de l'état solide ; elle correspond à la teneur en eau à partir de laquelle l'argile commence à s'écouler sous son poids propre ;
- la limite de plasticité W P sépare l'état plastique de l'état solide (avec retrait) ; elle correspond à la teneur en eau en deçà de laquelle l'argile ne peut plus se déformer sans microfissuration ;
L'étendue du domaine plastique compris en ces deux valeurs est dénommée indice de plasticité : IP = W L – W P. Elle représente l'aptitude de l'argile à acquérir de l'eau.
- la limite de retrait WR : lorsque la teneur en eau diminue en dessous de W P, le volume de sol argileux se réduit progressivement, mais le matériau reste saturé en eau jusqu'à une valeur dite limite de retrait qui sépare l'état solide avec retrait de l'état solide sans retrait.
À partir de ce stade, si la dessiccation se poursuit, elle se traduit par une fissuration du matériau. En cas de réhydratation de l'argile, l'eau pourra circuler rapidement dans ces fissures. Au-delà de W R, l'arrivée d'eau s'accompagnera d'une augmentation de volume, proportionnelle au volume d'eau supplémentaire incorporé dans la structure.
Les limites d'Atterberg, qui sont des teneurs en eau particulières, s'expriment, comme la teneur en eau W, en %.
Les phénomènes de retrait (liés à une diminution de volume du matériau qui se traduit, verticalement par un tassement, et horizontalement par une fissuration), et de gonflement (liés à une augmentation de volume), sont donc essentiellement causés par des variations de teneur en eau. En réalité, cependant, le phénomène est aussi régi par des variations de l'état de contrainte, et plus précisément par l'apparition de pressions interstitielles négatives.
Dans le cas d'un sol saturé, la contrainte verticale totale, qui règne dans le sol à une profondeur donnée, est la somme de la pression interstitielle due à l'eau et d'une contrainte dite effective qui régit le comportement de la phase solide du sol (pression intergranulaire). La contrainte totale est constante puisque liée à la charge exercée par les terrains sus-jacents (augmentée éventuellement d'une surcharge due, par exemple, à la présence d'une construction en surface). L'apparition d'une pression interstitielle négative, appelée succion, se traduit donc par une augmentation de la contrainte effective (c'est-à-dire une consolidation du squelette granulaire) et une expulsion d'eau. Un sol argileux situé au-dessus du niveau de la nappe, et qui est saturé, est ainsi soumis à une pression de succion qui lui permet d'aspirer l'eau de la nappe, par capillarité, et de maintenir son état de saturation. Cette pression de succion peut atteindre des valeurs très élevées à la surface du sol, surtout si celle-ci est soumise à une évaporation intense.Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Annexe 2
Liste des 37 communes de l'Hérault reconnues
en état de catastrophe naturelle au titre des
mouvements de terrain différentiels consécutifs à
la sécheresse et à la réhydratation des sols et
dates des périodes de reconnaissance - État au
31 août 2005
Données compilées par le site internet www.prim.netCartographie de l'aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l'Hérault
INSEE Commune Date début Date fin Date arrêté Date JO
34014 Assas 01/01/1990 30/06/1993 27/12/2000 29/12/2000
34014 Assas 01/03/1995 31/12/1995 27/12/2000 29/12/2000
34014 Assas 01/03/1998 28/02/1999 27/12/2000 29/12/2000
34022 Baillargues 01/01/1990 30/06/1993 30/04/2002 05/05/2002
34022 Baillargues 01/03/1995 31/12/1995 30/04/2002 05/05/2002
34022 Baillargues 01/03/1998 30/09/1999 30/04/2002 05/05/2002
34022 Baillargues 01/01/2000 31/12/2000 30/04/2002 05/05/2002
34025 Bassan 01/02/1999 30/06/1999 27/12/2000 29/12/2000
34028 Bédarieux 01/01/1990 31/12/1990 11/01/2005 01/02/2005
34028 Bédarieux 01/03/1998 30/09/1999 11/01/2005 01/02/2005
34028 Bédarieux 01/01/2000 31/12/2000 11/01/2005 01/02/2005
34057 Castelnau-le-Lez 01/01/1999 30/09/1999 11/01/2005 01/02/2005 34057 Castelnau-le-Lez 01/01/2000 31/12/2000 11/01/2005 01/02/2005 34077 Clapiers 01/05/1989 31/08/1994 28/07/1995 09/09/1995
34077 Clapiers 01/03/1995 31/12/1995 27/12/2000 29/12/2000
34077 Clapiers 01/03/1998 28/02/1999 27/12/2000 29/12/2000
34077 Clapiers 01/03/1999 30/09/1999 17/12/2002 08/01/2003
34077 Clapiers 01/01/2000 31/12/2000 17/12/2002 08/01/2003
34095 Fabrègues 01/01/1991 31/12/1991 06/07/2001 18/07/2001
34095 Fabrègues 01/03/1998 30/06/1999 06/07/2001 18/07/2001
34101 Florensac 01/01/1991 31/12/1991 30/04/2002 05/05/2002
34101 Florensac 01/03/1998 30/06/1999 30/04/2002 05/05/2002
34116 Grabels 01/01/1990 31/12/1990 18/08/1995 08/09/1995
34116 Grabels 01/01/1991 31/12/1995 01/10/1996 17/10/1996
34116 Grabels 01/01/1996 31/08/1998 19/03/1999 03/04/1999
34116 Grabels 01/09/1998 30/09/1999 01/08/2002 22/08/2002
34116 Grabels 01/01/2000 31/12/2000 01/08/2002 22/08/2002
34120 Jacou 01/05/1989 31/12/1995 01/10/1996 17/10/1996
34120 Jacou 01/03/1998 31/12/2000 06/07/2001 18/07/2001
34123 Juvignac 01/09/1989 31/08/1993 06/12/1993 28/12/1993
34123 Juvignac 01/09/1993 31/08/1998 19/03/1999 03/04/1999
34123 Juvignac 01/09/1998 30/09/1999 25/08/2004 26/08/2004
34123 Juvignac 01/01/2000 31/12/2000 25/08/2004 26/08/2004
34134 Lavérune 01/01/1993 31/08/1998 19/03/1999 03/04/1999
34153 Les Matelles 01/01/1990 30/06/1993 01/08/2002 22/08/2002 34153 Les Matelles 01/03/1995 31/12/1995 01/08/2002 22/08/2002 34153 Les Matelles 01/03/1998 30/09/1999 01/08/2002 22/08/2002 34153 Les Matelles 01/01/2000 31/12/2000 01/08/2002 22/08/2002 34150 Marseillan 01/01/1991 31/12/1991 03/10/2003 19/10/2003
34150 Marseillan 01/03/1998 30/06/1999 03/10/2003 19/10/2003
34150 Marseillan 01/01/2002 31/03/2002 03/10/2003 19/10/2003
34163 Montarnaud 01/01/1990 31/12/1991 27/12/2000 29/12/2000 34163 Montarnaud 01/03/1998 30/06/1999 27/12/2000 29/12/2000 34163 Montarnaud 01/01/2002 31/03/2002 03/10/2003 19/10/2003 34166 Montblanc 01/01/1988 31/12/1995 09/12/1996 20/12/1996
34166 Montblanc 01/03/1998 28/02/1999 27/12/2000 29/12/2000
34169 Montferrier-sur-Lez 01/06/1989 31/05/1997 12/03/1998 28/03/1998 34169 Montferrier-sur-Lez 01/03/1998 28/02/1999 27/12/2000 29/12/2000 34172 Montpellier 01/05/1989 31/12/1991 30/06/1994 09/07/1994
34172 Montpellier 01/01/1992 31/10/1997 12/06/1998 01/07/1998
34172 Montpellier 01/03/1998 28/02/1999 27/12/2000 29/12/2000
34172 Montpellier 01/01/2000 31/12/2000 25/08/2004 26/08/2004
34183 Nissan-lez-Enserune 01/03/1998 28/02/1999 27/12/2000 29/12/2000 34202 Pignan 01/03/1998 30/06/1999 01/08/2002 22/08/2002
34209 Portiragnes 01/03/1998 30/06/1999 01/08/2002 22/08/2002Cartographie de l'aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l'Hérault
INSEE Commune Date début Date fin Date arrêté Date JO
34217 Prades-le-Lez 01/05/1989 31/12/1995 01/10/1996 17/10/1996 34217 Prades-le-Lez 01/01/1996 31/08/1998 19/03/1999 03/04/1999 34217 Prades-le-Lez 01/09/1998 30/09/1999 01/08/2002 22/08/2002 34217 Prades-le-Lez 01/01/2000 31/12/2000 01/08/2002 22/08/2002 34240 Saint-Aunès 01/03/1995 31/12/1995 27/12/2000 29/12/2000 34240 Saint-Aunès 01/03/1998 30/09/1999 27/12/2000 29/12/2000 34247 Saint-Clément-de-Rivière 01/01/1990 30/06/1993 27/12/2000 29/12/2000 34247 Saint-Clément-de-Rivière 01/03/1995 31/12/1995 27/12/2000 29/12/2000 34247 Saint-Clément-de-Rivière 01/03/1998 31/08/1999 27/12/2000 29/12/2000 34247 Saint-Clément-de-Rivière 01/01/2000 31/12/2000 25/08/2004 26/08/2004 34249 Saint-Drézéry 01/03/1995 31/12/1995 11/01/2005 01/02/2005 34249 Saint-Drézéry 01/03/1998 30/09/1999 11/01/2005 01/02/2005 34249 Saint-Drézéry 01/01/2000 31/12/2000 11/01/2005 01/02/2005 34255 Saint-Gély-du-Fesc 01/05/1989 31/05/1997 15/07/1998 29/07/1998 34255 Saint-Gély-du-Fesc 01/03/1998 30/09/1999 06/07/2001 18/07/2001 34255 Saint-Gély-du-Fesc 01/01/2000 31/12/2000 06/07/2001 18/07/2001 34259 Saint-Georges-d'Orques 01/05/1989 31/12/1995 01/10/1996 17/10/1996 34259 Saint-Georges-d'Orques 01/03/1998 31/08/1999 27/12/2000 29/12/2000 34259 Saint-Georges-d'Orques 01/09/1999 30/09/1999 01/08/2002 22/08/2002 34259 Saint-Georges-d'Orques 01/01/2000 31/12/2000 01/08/2002 22/08/2002 34266 Saint-Jean-de-Cuculles 01/03/1999 30/09/1999 27/12/2000 29/12/2000 34270 Saint-Jean-de-Védas 01/06/1989 31/05/1997 12/03/1998 28/03/1998 34270 Saint-Jean-de-Védas 01/03/1998 30/09/1999 27/12/2000 29/12/2000 34276 Saint-Mathieu-de-Tréviers 01/03/1998 31/12/1998 27/12/2000 29/12/2000 34290 Saint-Vincent-de-Barbeyrargues 01/01/1990 30/06/1993 27/12/2000 29/12/2000 34290 Saint-Vincent-de-Barbeyrargues 01/03/1995 31/12/1995 27/12/2000 29/12/2000 34290 Saint-Vincent-de-Barbeyrargues 01/03/1998 31/12/1998 27/12/2000 29/12/2000 34300 Servian 01/05/1989 31/10/1997 12/06/1998 01/07/1998
34309 Teyran 01/01/1988 31/12/1995 09/12/1996 20/12/1996
34309 Teyran 01/01/1992 31/10/1997 12/06/1998 01/07/1998
34309 Teyran 01/01/1996 31/10/1997 12/06/1998 01/07/1998
34309 Teyran 01/03/1998 30/09/1999 01/08/2002 22/08/2002
34309 Teyran 01/01/2000 31/12/2000 01/08/2002 22/08/2002
34320 Vailhauquès 01/01/1993 30/06/1993 27/12/2000 29/12/2000 34320 Vailhauquès 01/03/1995 31/12/1995 27/12/2000 29/12/2000 34320 Vailhauquès 01/03/1998 31/08/1999 27/12/2000 29/12/2000 34330 Vérargues 01/03/1998 30/09/1999 30/04/2002 05/05/2002
34330 Vérargues 01/01/2000 31/12/2000 30/04/2002 05/05/2002
34337 Villeneuve-lès-Maguelone 01/05/1989 31/12/1995 01/10/1996 17/10/1996 34337 Villeneuve-lès-Maguelone 01/01/1996 31/08/1998 19/03/1999 03/04/1999 34337 Villeneuve-lès-Maguelone 01/09/1998 30/09/1999 03/10/2003 19/10/2003 34337 Villeneuve-lès-Maguelone 01/01/2000 31/12/2000 03/10/2003 19/10/2003
34341 Villeveyrac 01/03/1998 30/06/1999 01/08/2002 22/08/2002Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Annexe 3
Liste des sinistres “sécheresse” recensés dans
le cadre de cette étudeTableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
ABEILHAN 677 675 1 828 004
AGEL 641 863 1 815 456
AGEL 641 917 1 815 374
ASSAS 726 183 1 856 856
ASSAS 726 125 1 856 941
ASSAS 726 260 1 856 700
ASSAS 726 674 1 856 816
ASSAS 726 828 1 856 736
ASSAS 726 185 1 856 711
ASSAS 726 187 1 856 814
ASSAS 726 211 1 856 852
ASSAS 726 395 1 856 687
ASSAS 726 451 1 856 649
ASSAS 726 452 1 856 587
ASSAS 726 202 1 857 320
ASSAS 726 188 1 857 391
ASSAS 726 177 1 857 512
ASSAS 726 096 1 856 806
ASSAS 726 276 1 856 549
ASSAS 726 258 1 856 645
ASSAS 726 314 1 856 628
ASSAS 726 358 1 856 637
ASSAS 724 696 1 855 973
ASSAS 725 288 1 857 271
ASSAS 725 256 1 857 370
ASSAS 725 387 1 857 380
ASSAS 725 499 1 857 385
ASSAS 725 679 1 856 344
ASSAS 726 353 1 857 843
ASSAS 726 214 1 857 297
ASSAS 726 508 1 858 564
ASSAS 724 820 1 856 849
ASSAS 726 679 1 856 522
ASSAS 726 143 1 854 855
ASSAS 726 169 1 856 909
ASSAS 726 264 1 856 830
ASSAS 726 167 1 857 001
BAILLARGUES 735 279 1 852 734
BAILLARGUES 735 196 1 852 863
BAILLARGUES 735 500 1 852 985
BAILLARGUES 735 680 1 852 801
BAILLARGUES 735 649 1 852 848
BAILLARGUES 735 000 1 852 444
BAILLARGUES 735 036 1 852 421
BAILLARGUES 735 062 1 852 439
BAILLARGUES 735 101 1 852 478
BAILLARGUES 735 134 1 852 467
BAILLARGUES 735 191 1 852 468
BAILLARGUES 735 186 1 852 325
BAILLARGUES 735 189 1 852 374
BAILLARGUES 735 072 1 852 403
BAILLARGUES 735 088 1 852 369
BAILLARGUES 734 958 1 852 144
BAILLARGUES 734 984 1 852 113
BAILLARGUES 734 963 1 852 058
BAILLARGUES 734 578 1 851 919
BAILLARGUES 735 292 1 851 973
BAILLARGUES 735 315 1 852 092
page 1/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
BAILLARGUES 735 106 1 851 157
BAILLARGUES 734 974 1 852 412
BAILLARGUES 733 316 1 851 640
BAILLARGUES 734 952 1 852 109
BAILLARGUES 734 355 1 852 022
BAILLARGUES 734 853 1 852 386
BAILLARGUES 734 866 1 851 984
BAILLARGUES 735 336 1 852 480
BAILLARGUES 735 041 1 851 260
BAILLARGUES 734 745 1 851 060
BAILLARGUES 735 137 1 852 438
BAILLARGUES 735 642 1 852 444
BALARUC-LE-VIEUX 709 639 1 829 567
BASSAN 675 076 1 823 654
BASSAN 675 113 1 823 546
BASSAN 675 010 1 823 627
BASSAN 674 936 1 823 617
BASSAN 674 854 1 823 624
BASSAN 674 868 1 823 581
BASSAN 674 766 1 823 489
BASSAN 674 709 1 823 546
BASSAN 674 673 1 823 592
BASSAN 674 631 1 823 663
BASSAN 674 656 1 823 730
BASSAN 674 684 1 823 681
BASSAN 674 358 1 823 234
BASSAN 674 323 1 823 309
BASSAN 674 348 1 823 376
BASSAN 674 383 1 823 475
BASSAN 674 156 1 823 670
BASSAN 673 976 1 823 645
BASSAN 673 805 1 823 539
BASSAN 673 834 1 823 457
BASSAN 673 862 1 823 362
BASSAN 673 678 1 823 160
BASSAN 673 572 1 823 496
BASSAN 673 841 1 823 287
BASSAN 673 653 1 823 312
BASSAN 674 626 1 823 514
BASSAN 675 104 1 823 656
BEAUFORT 634 442 1 810 877
BEAUFORT 634 492 1 810 875
BEAUFORT 634 473 1 810 713
BEAUFORT 634 006 1 810 733
BEDARIEUX 667 272 1 846 361
BEDARIEUX 667 469 1 845 096
BEDARIEUX 667 615 1 845 092
BEDARIEUX 667 638 1 845 112
BEDARIEUX 667 582 1 845 064
BEDARIEUX 667 514 1 845 066
BEDARIEUX 667 585 1 845 117
BEDARIEUX 666 596 1 846 068
BEDARIEUX 667 546 1 845 053
CAMPAGNAN 694 490 1 837 672
CAMPAGNAN 693 982 1 838 059
CAMPLONG 663 295 1 852 277
CASTELNAU-LE-LEZ 726 588 1 848 129
CASTELNAU-LE-LEZ 726 570 1 848 329
page 2/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
CASTELNAU-LE-LEZ 728 506 1 849 091
CASTELNAU-LE-LEZ 726 581 1 849 241
CASTELNAU-LE-LEZ 726 506 1 849 255
CASTELNAU-LE-LEZ 726 647 1 849 539
CASTELNAU-LE-LEZ 725 934 1 849 795
CASTELNAU-LE-LEZ 727 344 1 849 877
CASTELNAU-LE-LEZ 727 732 1 850 027
CASTELNAU-LE-LEZ 727 062 1 850 499
CASTELNAU-LE-LEZ 726 781 1 851 112
CASTELNAU-LE-LEZ 725 877 1 850 576
CASTELNAU-LE-LEZ 727 233 1 849 221
CASTELNAU-LE-LEZ 726 036 1 849 355
CASTELNAU-LE-LEZ 726 586 1 848 102
CAZOULS-LES-BEZIERS 662 625 1 821 476
CAZOULS-LES-BEZIERS 662 646 1 821 458
CAZOULS-LES-BEZIERS 662 756 1 821 490
CAZOULS-LES-BEZIERS 662 565 1 821 198
CAZOULS-LES-BEZIERS 662 770 1 821 060
CAZOULS-LES-BEZIERS 662 483 1 821 058
CAZOULS-LES-BEZIERS 662 379 1 820 969
CAZOULS-LES-BEZIERS 662 336 1 820 893
CAZOULS-LES-BEZIERS 662 352 1 820 932
CAZOULS-LES-BEZIERS 662 632 1 821 497
CLAPIERS 725 502 1 852 615
CLAPIERS 725 590 1 852 685
CLAPIERS 725 641 1 852 700
CLAPIERS 725 952 1 852 804
CLAPIERS 725 992 1 852 753
CLAPIERS 725 785 1 852 573
CLAPIERS 725 829 1 852 430
CLAPIERS 725 795 1 852 088
CLAPIERS 725 496 1 852 342
CLAPIERS 725 531 1 852 352
CLAPIERS 725 591 1 852 308
CLAPIERS 725 582 1 852 266
CLAPIERS 725 495 1 852 232
CLAPIERS 725 494 1 852 198
CLAPIERS 725 577 1 852 173
CLAPIERS 725 515 1 852 276
CLAPIERS 725 556 1 852 208
CLAPIERS 725 597 1 852 224
CLAPIERS 725 636 1 852 256
CLAPIERS 725 156 1 852 015
CLAPIERS 725 176 1 851 979
CLAPIERS 725 200 1 851 990
CLAPIERS 725 312 1 852 018
CLAPIERS 725 393 1 852 044
CLAPIERS 724 601 1 851 285
CLAPIERS 725 071 1 851 725
CLAPIERS 725 119 1 851 632
CLAPIERS 725 080 1 851 500
CLAPIERS 725 351 1 851 501
CLAPIERS 725 304 1 851 496
CLAPIERS 725 548 1 852 302
CLAPIERS 725 497 1 852 789
CLAPIERS 725 863 1 852 396
CLAPIERS 725 504 1 852 403
CLAPIERS 725 427 1 852 645
page 3/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
CLAPIERS 725 668 1 852 146
CLAPIERS 725 615 1 851 199
CLAPIERS 725 419 1 852 544
CLAPIERS 725 552 1 852 154
CLAPIERS 725 263 1 852 000
CLAPIERS 725 106 1 851 730
CLAPIERS 724 287 1 851 300
CLAPIERS 725 852 1 852 462
CLAPIERS 724 579 1 851 714
CLAPIERS 725 318 1 851 982
CLAPIERS 725 565 1 852 298
CLAPIERS 725 646 1 852 242
CLAPIERS 725 958 1 852 785
CLAPIERS 725 390 1 851 336
CLAPIERS 725 390 1 851 299
CLAPIERS 725 862 1 852 320
CLAPIERS 724 918 1 851 810
CLAPIERS 725 179 1 851 602
CLAPIERS 725 481 1 852 544
CLAPIERS 725 956 1 852 533
CLAPIERS 725 686 1 851 817
CLAPIERS 725 917 1 852 785
CLAPIERS 725 667 1 851 197
CLAPIERS 725 399 1 852 804
CLAPIERS 724 914 1 851 600
CLAPIERS 725 667 1 851 799
CLAPIERS 725 077 1 851 569
CLAPIERS 725 771 1 852 467
CLAPIERS 724 750 1 851 257
CLAPIERS 726 032 1 852 819
CLAPIERS 725 245 1 851 976
CLAPIERS 725 619 1 852 273
CLAPIERS 725 641 1 851 223
CLAPIERS 725 688 1 851 170
CLAPIERS 725 948 1 852 748
CLAPIERS 725 155 1 851 602
CLAPIERS 725 296 1 850 870
CLAPIERS 725 574 1 851 886
CLAPIERS 725 382 1 852 145
CLAPIERS 725 285 1 852 549
CLAPIERS 725 877 1 852 737
CLAPIERS 725 179 1 850 915
CLAPIERS 724 606 1 851 316
CLAPIERS 725 153 1 852 090
CLAPIERS 724 570 1 851 833
CLAPIERS 725 372 1 851 531
CLAPIERS 725 344 1 851 194
CLAPIERS 725 533 1 852 711
CLAPIERS 725 934 1 852 773
CLAPIERS 725 894 1 852 724
CLAPIERS 725 587 1 851 743
CLAPIERS 725 334 1 852 033
CLAPIERS 725 585 1 852 644
CLAPIERS 725 561 1 852 251
CLAPIERS 724 544 1 851 713
CLAPIERS 725 295 1 852 533
CLAPIERS 725 883 1 852 644
CLAPIERS 725 197 1 851 895
page 4/45Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
CLAPIERS 725 381 1 851 571
CLAPIERS 725 969 1 852 771
CLAPIERS 725 480 1 852 419
CLAPIERS 725 529 1 852 653
CLAPIERS 725 370 1 851 486
CLAPIERS 724 810 1 851 812
CLAPIERS 725 312 1 852 595
CLAPIERS 725 608 1 852 286
CLAPIERS 725 235 1 851 758
CLAPIERS 724 956 1 851 767
CLAPIERS 724 564 1 851 344
CLAPIERS 724 780 1 851 672
CLAPIERS 725 351 1 851 900
CLAPIERS 725 615 1 852 230
CLAPIERS 725 681 1 852 410
CLAPIERS 725 160 1 850 891
CLAPIERS 725 859 1 852 653
CLAPIERS 725 958 1 852 820
CLAPIERS 725 134 1 851 602
CLAPIERS 724 993 1 851 563
CLAPIERS 725 454 1 852 194
CLAPIERS 725 954 1 852 603
CLAPIERS 724 759 1 851 080
CLAPIERS 724 495 1 851 314
CLAPIERS 725 857 1 852 507
CLAPIERS 725 918 1 852 531
CLAPIERS 725 433 1 852 095
CLAPIERS 725 293 1 851 273
CLAPIERS 724 982 1 851 589
CLAPIERS 725 693 1 851 839
CLAPIERS 725 593 1 851 186
CLAPIERS 725 893 1 852 097
CLAPIERS 725 918 1 852 603
CLAPIERS 725 913 1 852 117
CLAPIERS 725 621 1 851 769
CLAPIERS 725 579 1 852 694
CLAPIERS 725 556 1 851 166
CLAPIERS 725 548 1 852 458
CLAPIERS 725 771 1 852 062
CLAPIERS 725 273 1 852 565
CLAPIERS 725 186 1 852 738
CLAPIERS 725 002 1 851 541
CLAPIERS 725 966 1 852 848
CLAPIERS 725 676 1 852 553
CLAPIERS 725 891 1 852 518
CLAPIERS 724 612 1 851 714
CLAPIERS 725 226 1 852 762
CLAPIERS 725 835 1 852 555
CLAPIERS 725 126 1 851 732
CLAPIERS 725 422 1 852 162
CLAPIERS 725 377 1 852 082
CLAPIERS 725 214 1 852 350
CLAPIERS 725 204 1 852 750
CLAPIERS 725 452 1 852 690
CLAPIERS 725 044 1 851 874
CLAPIERS 725 071 1 851 764
CLAPIERS 725 364 1 852 133
CLAPIERS 725 094 1 851 612
page 5/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
CLAPIERS 724 558 1 851 292
CLAPIERS 725 865 1 852 762
CLAPIERS 724 981 1 851 620
CLAPIERS 725 171 1 851 663
CLAPIERS 725 807 1 852 499
CLAPIERS 725 402 1 852 127
CLAPIERS 725 623 1 852 205
CLAPIERS 725 347 1 851 922
CLAPIERS 724 618 1 851 667
CLAPIERS 725 317 1 852 620
CLAPIERS 725 649 1 852 533
CLAPIERS 725 243 1 852 564
CLAPIERS 725 657 1 852 398
CLAPIERS 725 921 1 852 800
CLAPIERS 725 930 1 852 619
CLAPIERS 725 947 1 852 691
CLAPIERS 725 122 1 851 602
CLAPIERS 725 134 1 851 578
CLAPIERS 725 221 1 852 022
CLAPIERS 724 579 1 851 714
CLAPIERS 724 572 1 851 749
CLAPIERS 724 568 1 851 647
CLAPIERS 725 921 1 852 825
CLAPIERS 725 358 1 852 715
CLAPIERS 725 459 1 852 795
CLAPIERS 725 416 1 851 619
CLAPIERS 725 923 1 852 709
CLAPIERS 725 485 1 852 448
CLAPIERS 724 759 1 851 032
CLAPIERS 725 628 1 852 637
CLAPIERS 725 637 1 852 620
CLAPIERS 724 644 1 851 295
CLAPIERS 725 644 1 851 775
CLAPIERS 724 452 1 851 767
CLAPIERS 724 824 1 851 616
CLAPIERS 724 882 1 851 566
CLAPIERS 725 284 1 852 852
CLAPIERS 725 697 1 852 171
CLAPIERS 725 231 1 852 694
CLAPIERS 724 931 1 851 940
CLAPIERS 725 616 1 852 538
CLAPIERS 725 159 1 851 574
CLAPIERS 726 023 1 852 803
CLAPIERS 725 210 1 851 043
CLAPIERS 724 586 1 851 322
CLAPIERS 725 028 1 852 036
CLAPIERS 725 885 1 852 618
CLAPIERS 725 418 1 850 933
CLAPIERS 725 662 1 852 680
CLAPIERS 725 008 1 851 617
CLAPIERS 725 458 1 852 725
COURNONSEC 710 807 1 839 812
CREISSAN 654 711 1 819 388
CREISSAN 654 646 1 819 382
CREISSAN 654 622 1 819 338
CREISSAN 654 658 1 819 289
CREISSAN 654 700 1 819 258
CREISSAN 654 753 1 819 336
page 6/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
CREISSAN 654 601 1 819 395
CREISSAN 654 831 1 819 373
CRUZY 649 097 1 817 302
CRUZY 649 161 1 817 188
CRUZY 649 107 1 817 019
CRUZY 649 062 1 816 924
FABREGUES 715 946 1 840 108
FABREGUES 716 896 1 840 526
FABREGUES 715 911 1 839 854
FABREGUES 715 048 1 838 340
FABREGUES 716 264 1 840 019
FABREGUES 715 867 1 840 152
FABREGUES 716 458 1 840 288
FABREGUES 715 863 1 839 881
FABREGUES 716 236 1 840 651
FABREGUES 715 772 1 840 207
FABREGUES 715 844 1 839 926
FABREGUES 716 470 1 839 887
FABREGUES 715 831 1 839 955
FABREGUES 716 515 1 839 297
FABREGUES 715 901 1 839 702
FABREGUES 717 421 1 840 300
FABREGUES 715 894 1 839 947
FABREGUES 715 892 1 839 885
FABREGUES 716 209 1 839 017
FABREGUES 716 404 1 839 433
FABREGUES 716 492 1 840 279
FABREGUES 717 430 1 840 682
FABREGUES 717 374 1 840 291
FABREGUES 717 083 1 840 419
FABREGUES 717 461 1 840 678
FABREGUES 717 423 1 840 458
FABREGUES 713 410 1 836 380
FABREGUES 716 001 1 840 088
FABREGUES 717 198 1 840 721
FABREGUES 717 237 1 840 680
FABREGUES 717 258 1 840 647
FABREGUES 715 731 1 840 186
FABREGUES 717 696 1 840 702
FABREGUES 716 832 1 840 523
FABREGUES 717 411 1 840 654
FABREGUES 717 670 1 840 641
FABREGUES 715 829 1 839 831
FABREGUES 717 646 1 840 654
FABREGUES 717 635 1 840 628
FABREGUES 717 661 1 840 619
FABREGUES 716 011 1 839 944
FABREGUES 716 035 1 839 953
FABREGUES 716 059 1 839 973
FABREGUES 716 068 1 839 953
FABREGUES 717 420 1 840 584
FABREGUES 716 923 1 840 552
FABREGUES 715 863 1 839 812
FABREGUES 717 141 1 840 367
FABREGUES 716 606 1 839 370
FABREGUES 717 669 1 840 692
FABREGUES 715 886 1 840 218
FABREGUES 716 448 1 839 480
page 7/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
FABREGUES 717 384 1 840 740
FABREGUES 715 938 1 839 373
FABREGUES 716 517 1 839 545
FABREGUES 717 543 1 840 707
FABREGUES 716 163 1 839 251
FABREGUES 716 263 1 840 041
FABREGUES 716 737 1 839 889
FABREGUES 717 301 1 840 274
FABREGUES 717 342 1 840 279
FABREGUES 715 623 1 840 172
FABREGUES 716 141 1 839 787
FABREGUES 716 306 1 840 355
FABREGUES 716 372 1 839 310
FABREGUES 716 650 1 839 806
FABREGUES 715 957 1 840 123
FABREGUES 715 997 1 839 903
FABREGUES 716 459 1 839 539
FABREGUES 715 890 1 839 846
FELINES-MINERVOIS 621 369 1 814 258
FELINES-MINERVOIS 621 506 1 814 569
FLORENSAC 692 088 1 820 765
FLORENSAC 692 117 1 820 766
FLORENSAC 692 088 1 820 785
FLORENSAC 692 111 1 820 788
FLORENSAC 692 116 1 820 810
FLORENSAC 692 088 1 820 810
FLORENSAC 692 110 1 820 706
FLORENSAC 692 299 1 821 047
FLORENSAC 692 068 1 820 849
FLORENSAC 692 036 1 820 837
FLORENSAC 692 062 1 820 872
FLORENSAC 692 034 1 820 859
FLORENSAC 692 022 1 820 902
FLORENSAC 692 002 1 820 881
FLORENSAC 691 956 1 820 852
FLORENSAC 691 942 1 820 880
FLORENSAC 691 925 1 820 834
FLORENSAC 691 951 1 820 831
FLORENSAC 691 960 1 820 813
FLORENSAC 691 923 1 820 815
FLORENSAC 691 934 1 820 798
FLORENSAC 691 979 1 820 881
FLORENSAC 691 975 1 820 844
FLORENSAC 691 991 1 820 866
FLORENSAC 691 972 1 820 834
FLORENSAC 691 984 1 820 838
FLORENSAC 691 994 1 820 823
FLORENSAC 692 048 1 820 812
FLORENSAC 692 011 1 820 777
FLORENSAC 692 029 1 820 779
FLORENSAC 692 015 1 820 841
FLORENSAC 692 061 1 820 767
FLORENSAC 692 064 1 820 789
FLORENSAC 692 094 1 820 849
FLORENSAC 692 115 1 820 846
FLORENSAC 691 947 1 820 777
FLORENSAC 691 976 1 820 803
FLORENSAC 691 996 1 820 873
page 8/45Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
FLORENSAC 691 991 1 820 893
FLORENSAC 691 922 1 820 849
FLORENSAC 691 931 1 820 869
FLORENSAC 691 919 1 820 876
FLORENSAC 691 932 1 820 779
FLORENSAC 692 088 1 820 755
FLORENSAC 692 056 1 820 883
FLORENSAC 691 905 1 820 873
FLORENSAC 692 025 1 820 851
FLORENSAC 692 431 1 820 956
FLORENSAC 691 893 1 820 665
FLORENSAC 692 117 1 820 745
GANGES 711 246 1 883 045
GANGES 710 677 1 883 210
GIGEAN 710 986 1 833 799
GIGEAN 710 953 1 833 463
GIGEAN 711 181 1 833 320
GIGEAN 711 073 1 833 561
GIGEAN 710 980 1 833 589
GIGEAN 710 875 1 833 197
GIGNAC 698 177 1 850 418
GIGNAC 698 057 1 850 697
GIGNAC 697 168 1 851 928
GIGNAC 698 993 1 850 334
GIGNAC 698 194 1 850 381
GRABELS 718 848 1 850 384
GRABELS 718 811 1 850 407
GRABELS 719 010 1 851 062
GRABELS 719 094 1 851 092
GRABELS 718 957 1 850 457
GRABELS 718 576 1 850 405
GRABELS 718 105 1 850 318
GRABELS 717 827 1 850 523
GRABELS 717 852 1 850 535
GRABELS 718 108 1 850 950
GRABELS 718 147 1 850 966
GRABELS 718 389 1 851 138
GRABELS 718 530 1 851 471
GRABELS 721 104 1 851 173
GRABELS 718 002 1 850 804
GRABELS 718 586 1 851 193
GRABELS 718 056 1 850 895
GRABELS 719 300 1 850 407
GRABELS 718 437 1 850 179
GRABELS 720 600 1 851 065
GRABELS 718 434 1 851 181
GRABELS 719 097 1 850 296
GRABELS 717 956 1 850 932
GRABELS 717 449 1 851 672
GRABELS 717 438 1 851 608
GRABELS 717 093 1 851 375
GRABELS 716 834 1 851 132
GRABELS 716 808 1 851 102
GRABELS 716 842 1 851 124
GRABELS 717 059 1 851 008
GRABELS 717 903 1 850 760
GRABELS 718 105 1 850 865
GRABELS 718 132 1 850 877
page 9/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
GRABELS 718 270 1 850 948
GRABELS 718 510 1 851 143
GRABELS 718 540 1 850 820
GRABELS 718 506 1 850 640
GRABELS 718 120 1 850 348
GRABELS 718 664 1 850 202
GRABELS 718 949 1 850 280
GRABELS 718 866 1 850 236
GRABELS 718 923 1 850 464
GRABELS 718 765 1 850 310
GRABELS 718 795 1 850 337
GRABELS 718 821 1 850 359
GRABELS 718 893 1 850 599
GRABELS 718 855 1 850 592
GRABELS 719 095 1 850 764
GRABELS 719 148 1 850 517
GRABELS 719 174 1 850 502
GRABELS 719 099 1 850 584
GRABELS 718 649 1 850 115
GRABELS 718 776 1 850 502
GRABELS 717 498 1 851 597
GRABELS 717 925 1 850 513
GRABELS 719 166 1 850 401
GRABELS 718 506 1 850 175
GRABELS 718 851 1 850 783
GRABELS 718 090 1 850 423
GRABELS 717 884 1 850 558
GRABELS 719 028 1 851 154
GRABELS 720 549 1 852 062
GRABELS 718 584 1 850 881
GRABELS 717 876 1 850 728
GRABELS 717 992 1 850 844
GRABELS 718 647 1 850 448
GRABELS 718 962 1 850 844
GRABELS 720 952 1 851 477
GRABELS 718 451 1 850 879
GRABELS 719 060 1 851 134
GRABELS 719 086 1 850 316
GRABELS 719 095 1 850 282
GRABELS 719 088 1 850 272
GRABELS 718 591 1 850 262
GRABELS 718 734 1 850 507
GRABELS 718 558 1 850 279
GRABELS 718 484 1 850 905
GRABELS 718 636 1 851 020
GRABELS 718 413 1 850 857
GRABELS 718 463 1 851 215
GRABELS 718 655 1 850 477
HEREPIAN 662 828 1 844 382
HEREPIAN 662 833 1 844 364
HEREPIAN 662 841 1 844 349
JACOU 728 096 1 852 703
JACOU 728 137 1 852 592
JACOU 728 166 1 852 556
JACOU 728 259 1 852 534
JACOU 727 916 1 852 365
JACOU 727 819 1 852 314
JACOU 728 290 1 852 231
page 10/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
JACOU 727 063 1 852 337
JACOU 727 443 1 852 258
JACOU 727 462 1 852 204
JACOU 727 478 1 852 219
JACOU 727 394 1 852 115
JACOU 727 428 1 852 109
JACOU 727 383 1 852 058
JACOU 727 428 1 852 038
JACOU 727 459 1 852 052
JACOU 727 264 1 852 011
JACOU 727 088 1 852 350
JACOU 727 086 1 852 318
JACOU 727 104 1 852 323
JACOU 726 969 1 852 159
JACOU 727 000 1 852 147
JACOU 726 842 1 852 201
JACOU 726 875 1 852 013
JACOU 726 959 1 851 922
JACOU 726 948 1 852 027
JACOU 726 950 1 851 992
JACOU 727 011 1 852 026
JACOU 727 091 1 852 057
JACOU 727 114 1 852 024
JACOU 727 963 1 852 436
JACOU 726 991 1 852 190
JACOU 726 971 1 852 229
JACOU 727 090 1 852 192
JACOU 727 504 1 852 079
JACOU 727 466 1 852 095
JACOU 727 446 1 852 084
JACOU 727 413 1 852 029
JACOU 727 439 1 852 043
JACOU 727 469 1 852 062
JACOU 727 438 1 852 081
JACOU 727 203 1 852 044
JACOU 727 022 1 852 001
JACOU 727 046 1 852 051
JACOU 727 400 1 852 215
JACOU 728 030 1 852 422
JACOU 727 958 1 852 384
JACOU 727 939 1 852 372
JACOU 727 905 1 852 325
JACOU 727 894 1 852 320
JACOU 727 881 1 852 315
JACOU 728 244 1 852 517
JACOU 728 209 1 852 689
JACOU 726 951 1 852 494
JACOU 727 028 1 852 461
JACOU 726 977 1 852 473
JACOU 726 905 1 852 252
JACOU 726 940 1 852 299
JACOU 727 837 1 851 861
JACOU 727 607 1 851 960
JACOU 727 958 1 852 471
JACOU 727 954 1 852 502
JACOU 727 696 1 852 412
JACOU 726 840 1 852 031
JACOU 727 147 1 852 051
page 11/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
JACOU 728 059 1 852 210
JACOU 728 034 1 852 166
JACOU 727 486 1 852 135
JACOU 727 310 1 851 992
JACOU 728 100 1 852 509
JACOU 727 020 1 851 973
JACOU 726 985 1 851 921
JACOU 727 656 1 852 206
JACOU 727 599 1 852 191
JACOU 728 139 1 852 659
JACOU 726 967 1 852 191
JACOU 726 932 1 851 884
JACOU 726 899 1 852 037
JACOU 727 006 1 851 961
JACOU 726 988 1 851 956
JACOU 727 115 1 852 055
JACOU 727 062 1 852 178
JACOU 727 062 1 852 216
JACOU 727 199 1 851 962
JACOU 727 200 1 851 986
JACOU 727 224 1 851 995
JACOU 727 415 1 852 092
JACOU 727 370 1 851 962
JACOU 727 343 1 851 947
JACOU 727 900 1 851 898
JACOU 727 729 1 851 790
JACOU 728 331 1 852 202
JACOU 728 069 1 852 384
JACOU 727 830 1 852 300
JACOU 727 816 1 852 464
JACOU 728 035 1 852 559
JACOU 727 480 1 852 057
JACOU 726 980 1 852 361
JACOU 728 009 1 852 494
JACOU 727 432 1 852 237
JACOU 727 058 1 852 025
JACOU 728 166 1 851 972
JUVIGNAC 719 303 1 846 596
JUVIGNAC 719 290 1 846 601
JUVIGNAC 719 260 1 846 607
JUVIGNAC 719 319 1 846 553
JUVIGNAC 719 306 1 846 557
JUVIGNAC 719 310 1 846 499
JUVIGNAC 719 280 1 846 506
JUVIGNAC 719 244 1 846 514
JUVIGNAC 719 319 1 846 534
JUVIGNAC 719 291 1 846 559
JUVIGNAC 719 285 1 846 544
JUVIGNAC 719 261 1 846 564
JUVIGNAC 719 207 1 846 394
JUVIGNAC 719 214 1 846 573
JUVIGNAC 719 210 1 846 365
JUVIGNAC 719 238 1 846 375
JUVIGNAC 719 213 1 846 618
JUVIGNAC 719 203 1 846 554
JUVIGNAC 719 236 1 846 661
JUVIGNAC 719 239 1 846 679
JUVIGNAC 719 320 1 846 592
page 12/45Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
JUVIGNAC 719 368 1 846 583
JUVIGNAC 719 363 1 846 560
JUVIGNAC 719 363 1 846 549
JUVIGNAC 719 359 1 846 524
JUVIGNAC 719 352 1 846 497
JUVIGNAC 719 284 1 846 435
JUVIGNAC 719 241 1 846 443
JUVIGNAC 719 287 1 846 373
JUVIGNAC 719 319 1 846 359
JUVIGNAC 719 284 1 846 345
JUVIGNAC 719 297 1 846 329
JUVIGNAC 719 309 1 846 316
JUVIGNAC 719 178 1 846 377
JUVIGNAC 719 130 1 846 428
JUVIGNAC 719 063 1 846 443
JUVIGNAC 719 076 1 846 507
JUVIGNAC 719 115 1 846 506
JUVIGNAC 719 082 1 846 653
JUVIGNAC 718 909 1 846 638
JUVIGNAC 719 583 1 846 502
JUVIGNAC 719 664 1 846 502
JUVIGNAC 719 782 1 846 433
JUVIGNAC 719 810 1 846 440
JUVIGNAC 719 638 1 846 155
JUVIGNAC 719 601 1 846 073
JUVIGNAC 719 393 1 846 892
JUVIGNAC 718 515 1 846 775
JUVIGNAC 718 241 1 846 702
JUVIGNAC 718 178 1 846 726
JUVIGNAC 718 115 1 846 825
JUVIGNAC 718 225 1 848 311
JUVIGNAC 718 250 1 848 306
JUVIGNAC 718 274 1 848 299
JUVIGNAC 718 263 1 848 271
JUVIGNAC 718 280 1 848 271
JUVIGNAC 718 472 1 848 128
JUVIGNAC 718 106 1 848 703
JUVIGNAC 718 218 1 848 052
JUVIGNAC 718 214 1 848 079
JUVIGNAC 719 256 1 846 343
JUVIGNAC 719 247 1 846 571
JUVIGNAC 719 277 1 846 562
JUVIGNAC 719 351 1 846 572
JUVIGNAC 719 608 1 846 464
JUVIGNAC 719 693 1 846 501
JUVIGNAC 719 607 1 846 462
JUVIGNAC 719 133 1 847 038
JUVIGNAC 719 565 1 846 095
JUVIGNAC 719 133 1 846 721
JUVIGNAC 719 430 1 846 766
JUVIGNAC 719 381 1 846 645
JUVIGNAC 718 069 1 846 864
JUVIGNAC 718 747 1 846 450
JUVIGNAC 718 994 1 846 364
JUVIGNAC 719 296 1 846 297
JUVIGNAC 718 202 1 848 099
JUVIGNAC 718 194 1 848 128
JUVIGNAC 718 187 1 848 156
page 13/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
JUVIGNAC 718 181 1 848 190
JUVIGNAC 718 212 1 848 220
JUVIGNAC 718 214 1 848 196
JUVIGNAC 718 071 1 848 659
JUVIGNAC 718 166 1 847 809
JUVIGNAC 718 035 1 847 860
JUVIGNAC 718 109 1 848 062
JUVIGNAC 718 124 1 848 018
JUVIGNAC 718 089 1 848 033
JUVIGNAC 717 794 1 847 771
JUVIGNAC 717 830 1 847 762
JUVIGNAC 717 827 1 847 729
JUVIGNAC 717 791 1 847 735
JUVIGNAC 717 788 1 847 705
JUVIGNAC 717 821 1 847 690
JUVIGNAC 717 919 1 847 806
JUVIGNAC 717 867 1 847 688
JUVIGNAC 717 810 1 847 713
JUVIGNAC 718 243 1 848 015
JUVIGNAC 719 335 1 846 588
JUVIGNAC 719 224 1 846 376
JUVIGNAC 719 273 1 846 605
LAROQUE 711 689 1 882 158
LAVERUNE 718 728 1 844 072
LAVERUNE 718 756 1 844 106
LAVERUNE 718 720 1 844 122
LAVERUNE 718 714 1 844 151
LAVERUNE 718 730 1 844 155
LAVERUNE 718 685 1 844 170
LAVERUNE 718 682 1 844 186
LAVERUNE 718 664 1 844 181
LAVERUNE 718 597 1 844 210
LAVERUNE 718 697 1 844 087
LE CRES 729 386 1 851 345
LES MATELLES 718 671 1 860 208
LES MATELLES 718 776 1 860 169
LES MATELLES 718 603 1 859 670
LES MATELLES 718 913 1 859 016
LES MATELLES 718 928 1 859 038
LES MATELLES 718 957 1 859 074
LES MATELLES 718 978 1 859 106
LES MATELLES 718 870 1 859 045
LES MATELLES 718 892 1 859 059
LES MATELLES 718 924 1 859 085
LES MATELLES 718 939 1 859 106
LES MATELLES 719 079 1 859 310
LES MATELLES 719 072 1 859 359
LES MATELLES 719 226 1 859 249
LES MATELLES 719 307 1 859 288
LES MATELLES 719 330 1 859 326
LES MATELLES 719 262 1 859 325
LES MATELLES 719 309 1 859 345
LES MATELLES 719 399 1 859 355
LES MATELLES 719 394 1 859 414
LES MATELLES 719 338 1 859 535
LES MATELLES 719 347 1 859 555
LES MATELLES 719 421 1 859 528
LES MATELLES 719 619 1 859 457
page 14/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
LES MATELLES 719 784 1 859 504
LES MATELLES 719 723 1 859 566
LES MATELLES 718 903 1 859 086
LES MATELLES 719 112 1 859 297
LES MATELLES 719 407 1 859 427
LES MATELLES 719 425 1 859 396
LES MATELLES 718 798 1 860 115
LES MATELLES 718 791 1 860 136
LES MATELLES 719 209 1 859 242
LES MATELLES 718 651 1 859 693
LES MATELLES 718 922 1 859 028
LES MATELLES 719 136 1 859 308
LES MATELLES 718 426 1 859 836
LESPIGNAN 668 314 1 808 003
LESPIGNAN 668 342 1 808 052
LESPIGNAN 667 882 1 808 763
LESPIGNAN 669 128 1 810 522
LESPIGNAN 668 342 1 807 995
LIEURAN-CABRIERES 687 206 1 843 279
LIEURAN-CABRIERES 687 154 1 843 293
LIEURAN-CABRIERES 687 147 1 843 397
LIEURAN-CABRIERES 687 218 1 843 410
LIEURAN-CABRIERES 687 192 1 843 282
LIEURAN-CABRIERES 687 020 1 843 290
LIEURAN-CABRIERES 687 257 1 843 103
LIEURAN-CABRIERES 687 328 1 843 238
MARSEILLAN 696 641 1 818 500
MARSEILLAN 696 620 1 818 522
MARSEILLAN 696 572 1 818 504
MARSEILLAN 696 581 1 818 461
MARSEILLAN 696 502 1 818 410
MARSEILLAN 696 529 1 818 068
MARSEILLAN 696 318 1 817 974
MARSEILLAN 696 052 1 817 968
MARSEILLAN 695 928 1 817 790
MARSEILLAN 696 070 1 817 621
MARSEILLAN 696 284 1 817 590
MARSEILLAN 696 234 1 817 641
MARSEILLAN 696 201 1 817 620
MARSEILLAN 696 219 1 817 595
MARSEILLAN 696 246 1 817 608
MARSEILLAN 696 228 1 817 550
MARSEILLAN 696 256 1 817 586
MARSEILLAN 696 262 1 817 556
MARSEILLAN 696 243 1 817 532
MARSEILLAN 696 295 1 817 517
MARSEILLAN 696 289 1 817 556
MARSEILLAN 696 211 1 817 652
MARSEILLAN 696 318 1 817 648
MARSEILLAN 696 345 1 817 651
MARSEILLAN 696 321 1 817 630
MARSEILLAN 696 363 1 817 636
MARSEILLAN 696 363 1 817 424
MARSEILLAN 696 378 1 817 409
MARSEILLAN 696 418 1 817 330
MARSEILLAN 696 424 1 817 270
MARSEILLAN 696 551 1 817 252
MARSEILLAN 696 496 1 817 484
page 15/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
MARSEILLAN 696 499 1 817 448
MARSEILLAN 696 793 1 816 975
MARSEILLAN 696 752 1 817 910
MARSEILLAN 696 530 1 818 267
MARSEILLAN 696 459 1 817 598
MARSEILLAN 696 512 1 817 638
MARSEILLAN 696 412 1 817 638
MARSEILLAN 696 427 1 817 638
MARSEILLAN 696 440 1 817 635
MARSEILLAN 697 012 1 816 609
MARSEILLAN 696 365 1 815 809
MARSEILLAN 696 380 1 815 846
MARSEILLAN 696 602 1 815 521
MARSEILLAN 696 640 1 815 499
MARSEILLAN 696 287 1 815 568
MARSEILLAN 696 293 1 815 371
MARSEILLAN 695 942 1 815 339
MARSEILLAN 696 311 1 815 167
MARSEILLAN 696 996 1 814 745
MARSEILLAN 698 963 1 814 895
MARSEILLAN 698 963 1 814 933
MARSEILLAN 696 474 1 818 265
MARSEILLAN 697 529 1 821 547
MARSEILLAN 696 668 1 818 529
MARSEILLAN 697 070 1 814 803
MARSEILLAN 696 118 1 818 881
MARSEILLAN 696 471 1 817 616
MAS-DE-LONDRES 714 831 1 865 486
MONTARNAUD 709 543 1 850 702
MONTARNAUD 710 091 1 850 207
MONTARNAUD 709 865 1 848 582
MONTARNAUD 709 904 1 850 416
MONTARNAUD 708 920 1 849 273
MONTARNAUD 709 872 1 850 409
MONTARNAUD 709 873 1 850 607
MONTARNAUD 710 787 1 850 287
MONTARNAUD 710 268 1 850 431
MONTARNAUD 709 441 1 850 582
MONTARNAUD 709 411 1 850 645
MONTARNAUD 709 512 1 850 531
MONTARNAUD 709 517 1 850 572
MONTARNAUD 710 208 1 850 598
MONTARNAUD 709 440 1 850 656
MONTARNAUD 709 528 1 850 392
MONTARNAUD 709 826 1 850 318
MONTARNAUD 710 087 1 850 190
MONTARNAUD 710 189 1 850 464
MONTARNAUD 710 368 1 850 681
MONTARNAUD 710 022 1 850 700
MONTARNAUD 710 127 1 850 526
MONTARNAUD 709 919 1 851 411
MONTARNAUD 709 854 1 850 373
MONTARNAUD 709 516 1 850 493
MONTARNAUD 709 193 1 852 085
MONTARNAUD 710 150 1 850 565
MONTARNAUD 709 426 1 850 721
MONTARNAUD 709 529 1 850 533
MONTARNAUD 709 836 1 849 153
page 16/45Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
MONTARNAUD 710 913 1 850 315
MONTARNAUD 710 251 1 850 445
MONTARNAUD 711 160 1 850 580
MONTARNAUD 711 857 1 849 818
MONTARNAUD 710 097 1 850 596
MONTARNAUD 710 215 1 850 433
MONTARNAUD 709 472 1 850 515
MONTARNAUD 710 386 1 850 515
MONTARNAUD 710 288 1 850 485
MONTARNAUD 709 472 1 850 724
MONTARNAUD 710 022 1 850 668
MONTARNAUD 710 027 1 850 724
MONTARNAUD 709 422 1 850 776
MONTARNAUD 710 230 1 850 520
MONTARNAUD 709 573 1 850 440
MONTARNAUD 709 530 1 850 565
MONTARNAUD 710 218 1 850 474
MONTARNAUD 710 318 1 850 660
MONTARNAUD 709 556 1 850 688
MONTARNAUD 709 653 1 850 660
MONTARNAUD 709 584 1 850 556
MONTARNAUD 709 543 1 850 545
MONTARNAUD 710 360 1 850 657
MONTARNAUD 710 365 1 850 403
MONTARNAUD 710 197 1 850 429
MONTARNAUD 710 161 1 850 430
MONTARNAUD 709 970 1 850 327
MONTARNAUD 709 830 1 850 360
MONTARNAUD 710 295 1 848 855
MONTARNAUD 710 300 1 848 775
MONTARNAUD 709 222 1 849 471
MONTARNAUD 710 389 1 850 397
MONTARNAUD 710 356 1 850 401
MONTARNAUD 710 422 1 850 381
MONTARNAUD 710 326 1 850 383
MONTARNAUD 709 507 1 850 602
MONTARNAUD 710 415 1 850 688
MONTARNAUD 710 391 1 850 686
MONTARNAUD 710 229 1 850 696
MONTARNAUD 710 288 1 850 692
MONTARNAUD 710 314 1 850 696
MONTARNAUD 710 332 1 850 692
MONTARNAUD 710 186 1 850 646
MONTARNAUD 709 494 1 850 738
MONTARNAUD 709 396 1 850 847
MONTARNAUD 709 842 1 850 283
MONTARNAUD 709 742 1 850 043
MONTARNAUD 710 375 1 849 861
MONTARNAUD 710 251 1 849 747
MONTARNAUD 709 087 1 850 775
MONTARNAUD 709 559 1 850 511
MONTARNAUD 709 426 1 850 450
MONTARNAUD 709 397 1 849 711
MONTARNAUD 710 218 1 850 543
MONTARNAUD 710 421 1 850 782
MONTARNAUD 709 265 1 851 446
MONTARNAUD 709 817 1 850 260
MONTBLANC 683 163 1 822 372
page 17/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
MONTBLANC 683 170 1 822 188
MONTBLANC 683 181 1 822 145
MONTBLANC 683 187 1 822 105
MONTBLANC 683 250 1 822 081
MONTBLANC 683 430 1 821 633
MONTBLANC 683 667 1 821 691
MONTBLANC 683 376 1 821 711
MONTBLANC 683 511 1 821 784
MONTBLANC 683 489 1 821 669
MONTBLANC 683 452 1 821 660
MONTBLANC 683 500 1 821 866
MONTBLANC 683 204 1 822 245
MONTFERRIER-SUR-LEZ 721 928 1 852 695
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 216 1 852 789
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 344 1 852 816
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 693 1 852 993
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 641 1 853 225
MONTFERRIER-SUR-LEZ 723 140 1 853 183
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 942 1 852 885
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 928 1 852 962
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 988 1 852 958
MONTFERRIER-SUR-LEZ 723 260 1 852 972
MONTFERRIER-SUR-LEZ 723 280 1 852 893
MONTFERRIER-SUR-LEZ 723 244 1 852 793
MONTFERRIER-SUR-LEZ 723 194 1 852 700
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 383 1 852 661
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 330 1 852 410
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 349 1 852 467
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 722 1 852 456
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 668 1 851 899
MONTFERRIER-SUR-LEZ 723 089 1 851 714
MONTFERRIER-SUR-LEZ 723 029 1 851 878
MONTFERRIER-SUR-LEZ 723 299 1 851 417
MONTFERRIER-SUR-LEZ 723 358 1 851 360
MONTFERRIER-SUR-LEZ 723 417 1 851 271
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 477 1 852 223
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 457 1 852 886
MONTFERRIER-SUR-LEZ 723 269 1 851 382
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 449 1 852 157
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 675 1 853 040
MONTFERRIER-SUR-LEZ 723 836 1 854 292
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 335 1 851 917
MONTFERRIER-SUR-LEZ 721 621 1 853 001
MONTFERRIER-SUR-LEZ 723 217 1 851 400
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 367 1 852 909
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 454 1 852 332
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 840 1 853 129
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 446 1 852 118
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 452 1 852 120
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 504 1 852 573
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 475 1 852 745
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 618 1 853 519
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 589 1 853 539
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 681 1 853 559
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 642 1 853 571
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 657 1 853 545
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 644 1 853 524
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 619 1 853 552
page 18/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
MONTFERRIER-SUR-LEZ 721 813 1 852 669
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 635 1 853 347
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 695 1 853 366
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 260 1 852 031
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 500 1 852 165
MONTFERRIER-SUR-LEZ 723 388 1 851 586
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 264 1 852 834
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 441 1 852 834
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 287 1 852 909
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 903 1 852 893
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 957 1 853 427
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 996 1 853 407
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 768 1 853 628
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 645 1 853 004
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 766 1 853 181
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 348 1 852 529
MONTFERRIER-SUR-LEZ 723 205 1 851 576
MONTFERRIER-SUR-LEZ 723 240 1 851 657
MONTFERRIER-SUR-LEZ 723 451 1 851 336
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 795 1 852 976
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 913 1 853 041
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 291 1 853 088
MONTFERRIER-SUR-LEZ 723 057 1 851 781
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 659 1 851 856
MONTFERRIER-SUR-LEZ 722 722 1 851 937
MONTFERRIER-SUR-LEZ 721 682 1 852 848
MONTPELLIER 725 160 1 845 457
MONTPELLIER 725 168 1 845 436
MONTPELLIER 725 094 1 845 396
MONTPELLIER 724 998 1 845 397
MONTPELLIER 725 013 1 845 401
MONTPELLIER 725 031 1 845 460
MONTPELLIER 724 957 1 845 464
MONTPELLIER 725 008 1 845 454
MONTPELLIER 724 924 1 845 503
MONTPELLIER 724 850 1 845 481
MONTPELLIER 724 881 1 845 418
MONTPELLIER 724 871 1 845 383
MONTPELLIER 724 854 1 845 353
MONTPELLIER 724 887 1 845 377
MONTPELLIER 724 833 1 845 428
MONTPELLIER 724 792 1 845 429
MONTPELLIER 724 900 1 845 263
MONTPELLIER 724 326 1 845 598
MONTPELLIER 725 018 1 845 488
MONTPELLIER 724 950 1 845 536
MONTPELLIER 725 033 1 845 508
MONTPELLIER 725 366 1 845 249
MONTPELLIER 723 210 1 848 016
MONTPELLIER 724 876 1 845 402
MONTPELLIER 724 861 1 845 371
MONTPELLIER 724 837 1 845 365
MONTPELLIER 724 846 1 845 386
MONTPELLIER 724 854 1 845 405
MONTPELLIER 724 984 1 845 423
MONTPELLIER 725 008 1 845 429
MONTPELLIER 725 048 1 845 463
MONTPELLIER 724 878 1 845 345
page 19/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
MONTPELLIER 724 793 1 845 274
MONTPELLIER 724 824 1 845 260
MONTPELLIER 724 865 1 845 244
MONTPELLIER 724 910 1 845 439
MONTPELLIER 724 930 1 845 430
MONTPELLIER 724 928 1 845 395
MONTPELLIER 724 948 1 845 383
MONTPELLIER 724 961 1 845 378
MONTPELLIER 724 903 1 845 515
MONTPELLIER 724 972 1 845 543
MONTPELLIER 725 185 1 845 402
MONTPELLIER 725 198 1 845 377
MONTPELLIER 724 865 1 845 322
MONTPELLIER 724 809 1 845 373
MONTPELLIER 724 966 1 845 418
MONTPELLIER 725 132 1 845 377
MONTPELLIER 724 937 1 845 248
MONTPELLIER 724 474 1 845 307
MONTPELLIER 720 492 1 846 553
MONTPELLIER 721 962 1 846 931
MONTPELLIER 721 987 1 846 939
MONTPELLIER 721 719 1 847 611
MONTPELLIER 721 686 1 847 660
MONTPELLIER 721 647 1 847 711
MONTPELLIER 728 512 1 845 649
MONTPELLIER 722 006 1 848 191
MONTPELLIER 722 020 1 848 286
MONTPELLIER 725 444 1 845 372
MONTPELLIER 722 929 1 845 755
MONTPELLIER 721 709 1 847 933
MONTPELLIER 721 192 1 845 612
MONTPELLIER 722 551 1 844 782
MONTPELLIER 722 471 1 846 130
MONTPELLIER 722 325 1 845 837
MONTPELLIER 721 957 1 846 204
MONTPELLIER 720 482 1 846 359
MONTPELLIER 720 973 1 847 045
MONTPELLIER 725 325 1 845 291
MONTPELLIER 722 602 1 848 201
MONTPELLIER 724 957 1 845 287
MONTPELLIER 725 450 1 845 281
MONTPELLIER 722 004 1 848 306
MONTPELLIER 722 073 1 845 621
MONTPELLIER 724 163 1 844 831
MONTPELLIER 723 543 1 845 101
MONTPELLIER 720 444 1 846 555
MONTPELLIER 722 094 1 845 588
MONTPELLIER 722 010 1 848 313
MONTPELLIER 723 552 1 846 540
MONTPELLIER 721 984 1 848 375
MONTPELLIER 720 496 1 846 435
MONTPELLIER 720 465 1 846 409
MONTPELLIER 724 311 1 845 542
MONTPELLIER 724 098 1 844 289
MONTPELLIER 722 084 1 846 039
MONTPELLIER 721 705 1 847 572
MONTPELLIER 723 003 1 845 995
MONTPELLIER 719 449 1 848 049
page 20/45Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
MONTPELLIER 719 734 1 848 426
MONTPELLIER 719 836 1 848 012
MONTPELLIER 721 701 1 849 674
MONTPELLIER 722 408 1 846 177
MONTPELLIER 722 529 1 844 790
MONTPELLIER 721 739 1 847 696
MONTPELLIER 723 205 1 845 980
MONTPELLIER 721 968 1 848 221
MONTPELLIER 723 412 1 845 306
MONTPELLIER 722 015 1 848 319
MONTPELLIER 725 146 1 845 310
MONTPELLIER 722 513 1 849 313
MONTPELLIER 723 299 1 844 392
MONTPELLIER 721 407 1 845 464
MONTPELLIER 722 018 1 848 205
MONTPELLIER 725 424 1 845 377
MONTPELLIER 721 318 1 845 472
MONTPELLIER 725 787 1 844 640
MONTPELLIER 723 395 1 845 235
MONTPELLIER 725 429 1 845 127
MONTPELLIER 722 037 1 848 295
MONTPELLIER 721 432 1 845 461
MONTPELLIER 721 224 1 845 311
MONTPELLIER 723 013 1 850 814
MONTPELLIER 722 670 1 846 002
MONTPELLIER 721 116 1 846 821
MONTPELLIER 722 049 1 848 206
MONTPELLIER 726 044 1 844 788
MONTPELLIER 720 243 1 844 888
MONTPELLIER 722 561 1 848 200
MONTPELLIER 722 762 1 845 833
MONTPELLIER 720 765 1 845 437
MONTPELLIER 723 201 1 844 631
MONTPELLIER 724 843 1 844 946
MONTPELLIER 721 761 1 847 670
MONTPELLIER 721 082 1 847 481
MONTPELLIER 724 268 1 849 334
MONTPELLIER 724 677 1 846 311
MONTPELLIER 721 069 1 845 636
MONTPELLIER 721 055 1 845 670
MONTPELLIER 724 018 1 844 037
MONTPELLIER 724 045 1 844 045
MONTPELLIER 721 407 1 845 645
MONTPELLIER 721 014 1 846 826
MONTPELLIER 723 956 1 844 189
MONTPELLIER 721 632 1 847 283
MONTPELLIER 726 017 1 844 762
MONTPELLIER 721 888 1 845 478
MONTPELLIER 724 057 1 844 063
MONTPELLIER 722 077 1 846 306
MONTPELLIER 726 534 1 846 988
MONTPELLIER 721 233 1 846 052
MONTPELLIER 724 861 1 845 426
MONTPELLIER 721 133 1 845 924
MONTPELLIER 725 244 1 845 293
MONTPELLIER 721 153 1 845 754
MONTPELLIER 723 004 1 846 172
MONTPELLIER 724 730 1 845 300
page 21/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
MONTPELLIER 722 032 1 848 317
MONTPELLIER 722 026 1 848 307
MONTPELLIER 721 271 1 845 451
MONTPELLIER 720 629 1 846 748
MONTPELLIER 719 327 1 849 479
MONTPELLIER 722 091 1 846 250
MONTPELLIER 720 962 1 847 216
MONTPELLIER 723 112 1 847 658
MONTPELLIER 721 484 1 848 310
MONTPELLIER 721 325 1 845 451
MONTPELLIER 721 155 1 845 998
MONTPELLIER 721 723 1 848 185
MONTPELLIER 725 884 1 847 846
MONTPELLIER 722 241 1 848 399
MONTPELLIER 721 822 1 846 959
MONTPELLIER 722 272 1 847 577
MONTPELLIER 723 529 1 845 781
MONTPELLIER 720 993 1 847 177
MONTPELLIER 721 010 1 847 155
MONTPELLIER 723 057 1 843 757
MONTPELLIER 721 076 1 847 186
MONTPELLIER 723 049 1 848 929
MONTPELLIER 723 304 1 844 268
MONTPELLIER 722 002 1 846 994
MONTPELLIER 723 212 1 844 457
MONTPELLIER 721 433 1 845 693
MONTPELLIER 722 907 1 846 513
MONTPELLIER 724 136 1 849 792
MONTPELLIER 725 338 1 845 250
MONTPELLIER 720 365 1 848 814
MONTPELLIER 722 838 1 844 918
MONTPELLIER 721 604 1 845 669
MONTPELLIER 721 354 1 848 509
MONTPELLIER 724 873 1 848 980
MONTPELLIER 720 069 1 844 785
MONTPELLIER 722 830 1 845 423
MONTPELLIER 722 275 1 845 613
MONTPELLIER 720 481 1 846 298
MONTPELLIER 722 957 1 843 010
MONTPELLIER 722 862 1 848 902
MONTPELLIER 721 010 1 846 845
MONTPELLIER 721 427 1 845 435
MONTPELLIER 723 082 1 846 342
MONTPELLIER 722 907 1 847 773
MONTPELLIER 723 909 1 844 335
MONTPELLIER 721 037 1 844 994
MONTPELLIER 726 962 1 845 862
MONTPELLIER 720 390 1 846 321
MONTPELLIER 721 186 1 845 988
MONTPELLIER 720 649 1 846 324
MONTPELLIER 720 671 1 846 311
MONTPELLIER 723 078 1 843 765
MONTPELLIER 727 872 1 846 043
MONTPELLIER 726 303 1 844 864
MONTPELLIER 725 377 1 845 256
MONTPELLIER 723 611 1 847 008
MONTPELLIER 721 267 1 845 608
MONTPELLIER 722 343 1 847 400
page 22/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
MONTPELLIER 723 041 1 846 180
MONTPELLIER 720 983 1 845 267
MONTPELLIER 727 895 1 846 046
MONTPELLIER 723 246 1 850 003
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 665 095 1 809 737
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 665 039 1 809 602
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 665 042 1 809 638
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 158 1 809 562
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 180 1 809 530
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 282 1 809 339
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 384 1 809 783
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 376 1 809 309
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 203 1 809 555
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 010 1 810 091
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 605 1 809 313
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 220 1 809 552
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 247 1 809 343
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 205 1 809 372
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 200 1 809 397
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 139 1 809 971
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 136 1 809 550
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 190 1 810 213
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 663 989 1 809 695
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 064 1 809 704
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 663 933 1 809 460
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 249 1 809 385
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 111 1 809 568
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 523 1 809 434
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 635 1 809 473
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 831 1 809 619
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 073 1 809 527
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 063 1 809 508
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 753 1 809 770
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 422 1 809 436
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 663 980 1 810 090
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 973 1 809 351
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 493 1 809 577
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 495 1 809 599
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 546 1 809 477
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 083 1 809 634
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 433 1 809 946
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 243 1 809 405
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 663 966 1 809 458
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 663 904 1 809 463
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 246 1 809 436
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 202 1 809 433
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 160 1 809 615
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 265 1 809 411
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 143 1 809 600
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 101 1 809 619
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 272 1 809 433
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 771 1 809 753
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 822 1 809 871
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 053 1 809 647
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 018 1 809 623
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 665 077 1 809 638
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 634 1 809 865
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 096 1 809 702
page 23/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 103 1 809 658
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 046 1 809 488
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 315 1 809 783
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 836 1 809 899
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 659 744 1 808 148
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 659 757 1 808 157
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 659 827 1 808 223
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 659 766 1 808 214
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 257 1 809 553
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 063 1 809 594
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 792 1 809 693
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 500 1 809 618
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 115 1 809 641
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 254 1 809 585
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 665 103 1 809 580
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 306 1 809 832
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 027 1 809 591
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 385 1 809 463
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 570 1 809 402
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 663 865 1 809 846
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 665 067 1 809 438
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 862 1 809 740
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 394 1 810 197
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 185 1 809 556
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 166 1 809 537
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 217 1 809 521
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 207 1 809 499
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 201 1 809 588
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 181 1 809 591
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 490 1 809 650
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 742 1 809 597
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 727 1 809 629
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 624 1 809 792
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 614 1 809 741
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 490 1 809 560
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 037 1 809 467
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 084 1 809 485
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 166 1 809 441
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 382 1 809 556
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 816 1 809 555
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 451 1 809 663
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 931 1 810 000
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 906 1 809 930
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 884 1 809 956
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 537 1 809 984
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 568 1 809 932
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 486 1 810 024
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 800 1 809 871
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 665 128 1 809 733
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 333 1 809 400
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 333 1 809 578
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 340 1 809 545
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 332 1 810 200
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 465 1 809 606
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 290 1 809 530
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 608 1 809 460
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 623 1 809 358
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 392 1 809 420
page 24/45Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 489 1 809 433
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 333 1 809 451
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 333 1 809 422
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 144 1 809 928
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 247 1 809 521
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 664 172 1 809 385
NISSAN-LEZ-ENSERUNE 665 019 1 809 697
PERET 685 575 1 842 155
PERET 685 806 1 841 987
PERET 685 752 1 842 099
PERET 686 107 1 842 171
PERET 685 905 1 842 209
PERET 685 439 1 841 859
PERET 685 462 1 841 849
PERET 685 579 1 841 805
PERET 685 598 1 841 791
PERET 685 956 1 841 411
PERET 686 109 1 841 917
PERET 685 476 1 842 192
PIGNAN 715 749 1 843 980
PIGNAN 715 542 1 843 865
PIGNAN 715 543 1 844 222
PIGNAN 715 489 1 844 168
PIGNAN 714 657 1 843 493
PIGNAN 714 689 1 843 493
PIGNAN 714 697 1 843 443
PIGNAN 714 575 1 843 364
PIGNAN 714 635 1 843 402
PIGNAN 714 804 1 843 493
PIGNAN 714 773 1 843 494
PIGNAN 714 457 1 843 286
PIGNAN 714 444 1 843 276
PIGNAN 714 382 1 843 234
PIGNAN 714 368 1 843 262
PIGNAN 714 390 1 843 291
PIGNAN 714 493 1 843 485
PIGNAN 714 511 1 843 461
PIGNAN 714 536 1 843 484
PIGNAN 714 410 1 843 301
PIGNAN 714 053 1 843 043
PIGNAN 714 082 1 843 092
PIGNAN 714 110 1 843 073
PIGNAN 714 088 1 843 134
PIGNAN 714 144 1 843 147
PIGNAN 714 515 1 843 598
PIGNAN 715 638 1 843 607
PIGNAN 714 536 1 843 083
PIGNAN 714 419 1 843 165
PIGNAN 714 407 1 843 203
PIGNAN 714 448 1 843 228
PIGNAN 714 485 1 843 194
PIGNAN 714 553 1 843 190
PIGNAN 714 565 1 843 125
PIGNAN 714 564 1 843 058
PIGNAN 714 599 1 843 103
PIGNAN 714 647 1 843 112
PIGNAN 714 732 1 843 067
PIGNAN 714 708 1 843 122
page 25/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
PIGNAN 714 646 1 843 194
PIGNAN 714 622 1 843 218
PIGNAN 714 631 1 843 330
PIGNAN 714 688 1 843 305
PIGNAN 714 720 1 843 286
PIGNAN 714 706 1 843 367
PIGNAN 714 782 1 843 342
PIGNAN 715 172 1 843 586
PIGNAN 715 050 1 843 261
PIGNAN 715 637 1 843 536
PIGNAN 714 428 1 843 183
PIGNAN 714 436 1 843 174
PIGNAN 714 316 1 843 242
PIGNAN 714 434 1 843 201
PIGNAN 714 153 1 843 129
PIGNAN 714 526 1 843 149
PIGNAN 714 433 1 843 312
PIGNAN 714 563 1 843 419
POMEROLS 694 609 1 821 740
POMEROLS 694 486 1 821 716
POMEROLS 694 542 1 821 163
PORTIRAGNES 681 919 1 812 071
PORTIRAGNES 681 930 1 812 033
PORTIRAGNES 681 675 1 811 992
PORTIRAGNES 681 720 1 811 988
PORTIRAGNES 681 592 1 812 090
PORTIRAGNES 681 599 1 812 058
PORTIRAGNES 681 562 1 812 041
PORTIRAGNES 681 590 1 812 011
PORTIRAGNES 681 569 1 811 973
PORTIRAGNES 681 280 1 812 135
PORTIRAGNES 681 210 1 811 885
PORTIRAGNES 681 100 1 811 950
PORTIRAGNES 681 018 1 812 071
PORTIRAGNES 680 595 1 812 129
PORTIRAGNES 680 578 1 812 152
PORTIRAGNES 681 102 1 811 978
PORTIRAGNES 681 086 1 811 896
PORTIRAGNES 681 555 1 812 011
PORTIRAGNES 681 647 1 812 232
PORTIRAGNES 680 536 1 812 190
PORTIRAGNES 681 539 1 812 272
POUZOLLES 675 950 1 832 146
POUZOLLES 676 844 1 831 611
PRADES-LE-LEZ 723 995 1 856 078
PRADES-LE-LEZ 724 091 1 856 635
PRADES-LE-LEZ 724 161 1 856 191
PRADES-LE-LEZ 723 670 1 856 032
PRADES-LE-LEZ 723 329 1 856 233
PRADES-LE-LEZ 723 416 1 855 859
PRADES-LE-LEZ 723 004 1 856 078
PRADES-LE-LEZ 723 137 1 855 800
PRADES-LE-LEZ 723 331 1 855 573
PRADES-LE-LEZ 724 091 1 855 639
PRADES-LE-LEZ 724 641 1 855 508
PRADES-LE-LEZ 723 243 1 855 295
PRADES-LE-LEZ 723 365 1 855 248
PRADES-LE-LEZ 723 521 1 855 049
page 26/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
PRADES-LE-LEZ 723 491 1 854 898
PRADES-LE-LEZ 723 263 1 855 029
PRADES-LE-LEZ 723 661 1 856 435
PRADES-LE-LEZ 723 697 1 856 419
PRADES-LE-LEZ 723 731 1 856 319
PRADES-LE-LEZ 723 374 1 856 034
PRADES-LE-LEZ 723 753 1 856 103
PRADES-LE-LEZ 723 714 1 856 017
PRADES-LE-LEZ 723 677 1 856 097
PRADES-LE-LEZ 723 899 1 855 982
PRADES-LE-LEZ 723 649 1 855 930
PRADES-LE-LEZ 723 701 1 855 908
PRADES-LE-LEZ 723 681 1 855 937
PRADES-LE-LEZ 723 748 1 855 798
PRADES-LE-LEZ 723 727 1 855 755
PRADES-LE-LEZ 723 465 1 855 080
PRADES-LE-LEZ 723 431 1 855 083
PRADES-LE-LEZ 723 408 1 855 090
PRADES-LE-LEZ 723 645 1 855 139
PRADES-LE-LEZ 723 410 1 855 159
PRADES-LE-LEZ 723 498 1 855 112
PRADES-LE-LEZ 723 449 1 855 206
PRADES-LE-LEZ 723 394 1 855 206
PRADES-LE-LEZ 723 194 1 855 263
PRADES-LE-LEZ 723 198 1 855 234
PRADES-LE-LEZ 723 170 1 855 238
PRADES-LE-LEZ 723 150 1 855 263
PRADES-LE-LEZ 723 143 1 855 261
PRADES-LE-LEZ 723 112 1 855 226
PRADES-LE-LEZ 723 034 1 855 485
PRADES-LE-LEZ 723 051 1 855 472
PRADES-LE-LEZ 722 973 1 855 591
PRADES-LE-LEZ 723 093 1 855 999
PRADES-LE-LEZ 723 129 1 855 601
PRADES-LE-LEZ 723 070 1 856 193
PRADES-LE-LEZ 723 090 1 856 304
PRADES-LE-LEZ 723 020 1 856 274
PRADES-LE-LEZ 723 991 1 855 318
PRADES-LE-LEZ 722 962 1 855 843
PRADES-LE-LEZ 722 962 1 855 873
PRADES-LE-LEZ 722 961 1 855 908
PRADES-LE-LEZ 723 485 1 856 576
PRADES-LE-LEZ 723 362 1 856 373
PRADES-LE-LEZ 723 724 1 856 121
PRADES-LE-LEZ 723 088 1 855 907
PRADES-LE-LEZ 723 127 1 855 904
PRADES-LE-LEZ 722 993 1 855 954
PRADES-LE-LEZ 723 168 1 856 553
PRADES-LE-LEZ 723 675 1 855 129
PRADES-LE-LEZ 722 982 1 855 557
PRADES-LE-LEZ 723 808 1 855 672
PRADES-LE-LEZ 723 018 1 856 398
PRADES-LE-LEZ 723 540 1 855 926
PRADES-LE-LEZ 723 661 1 856 062
PRADES-LE-LEZ 723 600 1 855 743
PRADES-LE-LEZ 723 081 1 855 482
PRADES-LE-LEZ 722 945 1 856 022
PRADES-LE-LEZ 723 221 1 855 015
page 27/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
PRADES-LE-LEZ 723 249 1 855 884
PRADES-LE-LEZ 723 205 1 855 214
PRADES-LE-LEZ 723 442 1 855 184
PRADES-LE-LEZ 723 593 1 855 092
PRADES-LE-LEZ 723 557 1 855 071
PRADES-LE-LEZ 723 300 1 855 484
PRADES-LE-LEZ 723 703 1 856 031
PRADES-LE-LEZ 724 019 1 856 074
PRADES-LE-LEZ 723 549 1 855 051
PRADES-LE-LEZ 723 163 1 855 271
PRADES-LE-LEZ 723 659 1 856 116
PRADES-LE-LEZ 723 156 1 855 471
PRADES-LE-LEZ 723 763 1 855 765
PRADES-LE-LEZ 723 159 1 855 423
PRADES-LE-LEZ 723 390 1 855 148
PRADES-LE-LEZ 723 099 1 855 416
PRADES-LE-LEZ 723 331 1 854 930
PRADES-LE-LEZ 724 056 1 856 211
PRADES-LE-LEZ 723 535 1 855 861
PRADES-LE-LEZ 723 697 1 855 140
PRADES-LE-LEZ 723 642 1 855 169
PRADES-LE-LEZ 723 655 1 855 172
PRADES-LE-LEZ 723 679 1 855 166
PRADES-LE-LEZ 723 608 1 855 111
PRADES-LE-LEZ 723 946 1 856 178
PRADES-LE-LEZ 723 037 1 856 110
PRADES-LE-LEZ 724 860 1 855 362
PRADES-SUR-VERNAZOBRE 652 647 1 827 480
PRADES-SUR-VERNAZOBRE 652 667 1 827 496
PUIMISSION 670 409 1 826 471
RESTINCLIERES 736 994 1 859 072
RESTINCLIERES 736 747 1 858 937
RESTINCLIERES 737 145 1 859 475
RESTINCLIERES 737 093 1 859 487
RESTINCLIERES 737 109 1 859 513
RESTINCLIERES 737 507 1 859 742
RESTINCLIERES 737 012 1 859 117
SAINT-AUNES 731 146 1 850 058
SAINT-AUNES 731 107 1 850 045
SAINT-AUNES 730 997 1 850 141
SAINT-AUNES 731 124 1 850 250
SAINT-AUNES 731 196 1 850 285
SAINT-AUNES 731 411 1 850 272
SAINT-AUNES 731 469 1 850 184
SAINT-AUNES 731 575 1 850 165
SAINT-AUNES 731 776 1 850 185
SAINT-AUNES 731 642 1 849 844
SAINT-AUNES 731 583 1 849 383
SAINT-AUNES 731 170 1 850 156
SAINT-AUNES 731 181 1 850 189
SAINT-AUNES 731 182 1 850 129
SAINT-AUNES 731 215 1 850 102
SAINT-AUNES 731 144 1 850 131
SAINT-AUNES 731 026 1 850 188
SAINT-AUNES 731 049 1 850 134
SAINT-AUNES 731 478 1 850 291
SAINT-AUNES 731 450 1 850 257
SAINT-AUNES 731 460 1 850 210
page 28/45Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
SAINT-AUNES 731 528 1 850 167
SAINT-AUNES 731 616 1 850 018
SAINT-AUNES 731 575 1 849 975
SAINT-AUNES 731 563 1 849 839
SAINT-AUNES 731 670 1 849 803
SAINT-AUNES 731 515 1 850 252
SAINT-AUNES 731 763 1 850 334
SAINT-AUNES 731 738 1 850 341
SAINT-AUNES 731 231 1 850 562
SAINT-AUNES 731 231 1 850 538
SAINT-AUNES 731 360 1 849 813
SAINT-AUNES 730 769 1 850 177
SAINT-AUNES 731 092 1 850 155
SAINT-AUNES 731 228 1 850 231
SAINT-AUNES 731 145 1 850 371
SAINT-AUNES 731 245 1 850 309
SAINT-AUNES 731 426 1 850 202
SAINT-AUNES 731 446 1 850 120
SAINT-AUNES 731 480 1 850 237
SAINT-AUNES 731 685 1 849 856
SAINT-AUNES 731 808 1 849 965
SAINT-AUNES 731 549 1 849 825
SAINT-AUNES 731 532 1 849 770
SAINT-AUNES 731 841 1 849 803
SAINT-AUNES 731 884 1 849 795
SAINT-AUNES 731 899 1 849 775
SAINT-AUNES 731 913 1 849 758
SAINT-AUNES 731 512 1 849 859
SAINT-AUNES 731 542 1 849 876
SAINT-AUNES 731 393 1 850 195
SAINT-AUNES 731 104 1 850 091
SAINT-CHINIAN 649 145 1 825 039
SAINT-CHINIAN 649 085 1 825 021
SAINT-CHINIAN 649 117 1 824 998
SAINT-CHINIAN 649 186 1 824 895
SAINT-CHINIAN 649 209 1 824 915
SAINT-CHINIAN 649 230 1 824 936
SAINT-CHINIAN 649 145 1 824 931
SAINT-CHINIAN 649 170 1 824 913
SAINT-CHINIAN 649 352 1 824 285
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 416 1 851 313
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 470 1 851 090
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 736 1 853 738
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 401 1 854 233
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 316 1 854 221
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 473 1 854 287
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 512 1 854 236
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 094 1 854 326
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 684 1 854 546
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 458 1 854 392
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 124 1 854 498
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 030 1 854 705
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 179 1 854 841
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 401 1 855 274
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 393 1 856 585
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 575 1 856 587
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 095 1 856 222
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 411 1 856 702
page 29/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 387 1 856 643
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 418 1 856 556
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 436 1 856 535
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 472 1 856 557
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 411 1 856 562
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 444 1 856 601
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 484 1 856 483
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 526 1 856 509
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 549 1 856 439
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 882 1 856 418
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 895 1 856 477
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 846 1 856 546
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 720 982 1 854 615
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 720 938 1 854 722
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 074 1 854 489
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 161 1 854 419
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 323 1 855 838
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 288 1 855 775
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 370 1 851 136
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 669 1 854 686
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 319 1 854 258
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 472 1 854 246
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 720 999 1 854 733
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 072 1 854 735
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 330 1 855 008
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 255 1 855 013
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 190 1 854 963
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 310 1 854 930
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 254 1 854 871
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 698 1 854 409
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 663 1 854 392
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 600 1 854 152
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 882 1 851 119
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 358 1 854 897
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 531 1 854 103
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 273 1 855 241
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 286 1 855 186
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 720 479 1 857 120
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 720 469 1 857 078
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 720 457 1 857 023
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 720 534 1 856 911
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 048 1 854 350
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 083 1 854 389
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 615 1 854 527
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 720 906 1 856 723
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 011 1 856 686
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 660 1 854 161
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 720 837 1 855 057
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 720 921 1 855 037
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 720 899 1 855 097
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 538 1 853 977
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 482 1 854 182
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 706 1 854 639
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 581 1 854 375
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 501 1 855 236
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 186 1 854 382
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 478 1 853 708
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 251 1 854 465
page 30/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 006 1 854 950
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 140 1 854 646
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 874 1 854 020
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 523 1 854 423
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 783 1 853 861
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 720 925 1 856 802
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 286 1 851 344
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 439 1 854 235
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 344 1 855 273
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 503 1 851 147
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 390 1 851 241
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 720 721 1 857 101
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 720 943 1 856 924
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 720 943 1 856 991
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 057 1 856 758
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 312 1 856 776
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 275 1 856 651
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 464 1 856 680
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 512 1 856 780
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 449 1 856 510
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 516 1 856 458
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 722 1 856 351
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 734 1 856 440
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 685 1 856 551
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 534 1 856 446
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 800 1 856 643
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 763 1 856 717
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 848 1 856 691
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 933 1 856 673
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 103 1 855 830
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 463 1 855 333
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 564 1 855 272
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 216 1 855 128
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 379 1 854 655
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 360 1 854 825
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 720 969 1 854 903
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 720 847 1 854 895
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 720 795 1 855 013
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 720 958 1 855 054
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 889 1 854 747
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 077 1 854 884
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 711 1 854 466
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 118 1 854 459
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 439 1 854 574
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 391 1 854 622
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 580 1 854 478
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 587 1 854 415
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 646 1 854 282
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 431 1 854 104
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 504 1 853 942
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 390 1 853 908
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 789 1 854 082
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 933 1 854 049
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 412 1 853 620
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 601 1 853 683
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 678 1 851 085
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 299 1 851 687
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 491 1 851 307
page 31/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 480 1 851 251
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 439 1 851 192
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 722 172 1 855 069
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 294 1 851 231
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 311 1 855 232
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 985 1 855 134
SAINT-CLEMENT-DE-RIVIERE 721 109 1 854 636
SAINT-DREZERY 731 388 1 860 095
SAINT-DREZERY 731 513 1 860 056
SAINT-DREZERY 731 353 1 860 255
SAINT-DREZERY 731 448 1 860 312
SAINT-DREZERY 731 403 1 860 383
SAINT-DREZERY 731 335 1 860 398
SAINT-DREZERY 731 869 1 860 312
SAINT-DREZERY 731 783 1 860 018
SAINT-DREZERY 732 092 1 859 780
SAINT-DREZERY 732 157 1 860 006
SAINT-DREZERY 732 225 1 859 955
SAINT-DREZERY 732 406 1 859 893
SAINT-DREZERY 732 537 1 859 872
SAINT-DREZERY 732 771 1 859 685
SAINT-DREZERY 732 813 1 859 807
SAINT-DREZERY 732 492 1 860 344
SAINT-DREZERY 731 557 1 860 012
SAINT-GELY-DU-FESC 718 640 1 856 144
SAINT-GELY-DU-FESC 719 001 1 856 195
SAINT-GELY-DU-FESC 719 017 1 856 123
SAINT-GELY-DU-FESC 718 979 1 856 037
SAINT-GELY-DU-FESC 719 164 1 856 376
SAINT-GELY-DU-FESC 718 671 1 855 696
SAINT-GELY-DU-FESC 718 636 1 855 622
SAINT-GELY-DU-FESC 718 630 1 855 080
SAINT-GELY-DU-FESC 718 558 1 855 058
SAINT-GELY-DU-FESC 718 180 1 855 421
SAINT-GELY-DU-FESC 718 017 1 855 440
SAINT-GELY-DU-FESC 717 856 1 856 719
SAINT-GELY-DU-FESC 717 778 1 856 767
SAINT-GELY-DU-FESC 718 328 1 855 536
SAINT-GELY-DU-FESC 718 889 1 854 552
SAINT-GELY-DU-FESC 718 468 1 854 863
SAINT-GELY-DU-FESC 718 050 1 855 524
SAINT-GELY-DU-FESC 718 697 1 856 131
SAINT-GELY-DU-FESC 719 152 1 856 143
SAINT-GELY-DU-FESC 718 560 1 856 330
SAINT-GELY-DU-FESC 718 573 1 856 366
SAINT-GELY-DU-FESC 718 108 1 856 633
SAINT-GELY-DU-FESC 718 058 1 856 700
SAINT-GELY-DU-FESC 717 939 1 856 801
SAINT-GELY-DU-FESC 717 886 1 856 695
SAINT-GELY-DU-FESC 719 009 1 856 012
SAINT-GELY-DU-FESC 718 824 1 854 556
SAINT-GELY-DU-FESC 718 565 1 855 752
SAINT-GELY-DU-FESC 718 700 1 855 093
SAINT-GELY-DU-FESC 719 081 1 856 375
SAINT-GELY-DU-FESC 718 214 1 856 819
SAINT-GELY-DU-FESC 717 940 1 856 608
SAINT-GELY-DU-FESC 718 400 1 856 487
SAINT-GELY-DU-FESC 718 403 1 856 464
page 32/45Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
SAINT-GELY-DU-FESC 718 129 1 856 314
SAINT-GELY-DU-FESC 718 100 1 856 040
SAINT-GELY-DU-FESC 718 420 1 856 076
SAINT-GELY-DU-FESC 718 540 1 856 239
SAINT-GELY-DU-FESC 718 576 1 856 265
SAINT-GELY-DU-FESC 718 638 1 856 523
SAINT-GELY-DU-FESC 718 746 1 856 435
SAINT-GELY-DU-FESC 718 641 1 856 066
SAINT-GELY-DU-FESC 718 902 1 856 321
SAINT-GELY-DU-FESC 719 264 1 856 233
SAINT-GELY-DU-FESC 719 140 1 856 278
SAINT-GELY-DU-FESC 719 042 1 856 066
SAINT-GELY-DU-FESC 718 997 1 855 991
SAINT-GELY-DU-FESC 718 974 1 855 965
SAINT-GELY-DU-FESC 719 013 1 855 959
SAINT-GELY-DU-FESC 718 938 1 855 926
SAINT-GELY-DU-FESC 718 925 1 855 903
SAINT-GELY-DU-FESC 718 909 1 855 880
SAINT-GELY-DU-FESC 718 948 1 855 890
SAINT-GELY-DU-FESC 718 742 1 855 854
SAINT-GELY-DU-FESC 718 658 1 855 776
SAINT-GELY-DU-FESC 718 723 1 855 603
SAINT-GELY-DU-FESC 719 088 1 855 339
SAINT-GELY-DU-FESC 717 891 1 855 776
SAINT-GELY-DU-FESC 718 400 1 855 636
SAINT-GELY-DU-FESC 718 191 1 855 492
SAINT-GELY-DU-FESC 718 133 1 855 538
SAINT-GELY-DU-FESC 718 019 1 855 577
SAINT-GELY-DU-FESC 718 012 1 855 518
SAINT-GELY-DU-FESC 717 979 1 855 515
SAINT-GELY-DU-FESC 717 953 1 855 460
SAINT-GELY-DU-FESC 718 224 1 855 336
SAINT-GELY-DU-FESC 718 221 1 855 261
SAINT-GELY-DU-FESC 718 364 1 855 251
SAINT-GELY-DU-FESC 718 354 1 855 202
SAINT-GELY-DU-FESC 718 384 1 855 176
SAINT-GELY-DU-FESC 718 475 1 855 006
SAINT-GELY-DU-FESC 718 602 1 854 909
SAINT-GELY-DU-FESC 718 716 1 855 059
SAINT-GELY-DU-FESC 718 796 1 856 019
SAINT-GELY-DU-FESC 718 622 1 855 222
SAINT-GELY-DU-FESC 717 926 1 856 656
SAINT-GELY-DU-FESC 717 995 1 856 597
SAINT-GELY-DU-FESC 719 214 1 856 010
SAINT-GELY-DU-FESC 719 253 1 854 025
SAINT-GELY-DU-FESC 718 980 1 855 926
SAINT-GELY-DU-FESC 718 423 1 855 333
SAINT-GELY-DU-FESC 717 923 1 855 492
SAINT-GELY-DU-FESC 718 953 1 855 952
SAINT-GELY-DU-FESC 718 180 1 855 400
SAINT-GELY-DU-FESC 717 995 1 856 688
SAINT-GELY-DU-FESC 718 083 1 855 539
SAINT-GELY-DU-FESC 718 247 1 855 532
SAINT-GELY-DU-FESC 718 233 1 855 047
SAINT-GELY-DU-FESC 718 071 1 855 501
SAINT-GELY-DU-FESC 718 266 1 854 797
SAINT-GELY-DU-FESC 718 672 1 855 092
SAINT-GELY-DU-FESC 718 586 1 855 478
page 33/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
SAINT-GELY-DU-FESC 718 446 1 856 316
SAINT-GELY-DU-FESC 718 565 1 856 628
SAINT-GELY-DU-FESC 718 640 1 855 258
SAINT-GELY-DU-FESC 718 851 1 856 463
SAINT-GELY-DU-FESC 718 838 1 856 440
SAINT-GELY-DU-FESC 718 779 1 856 048
SAINT-GELY-DU-FESC 718 048 1 855 476
SAINT-GELY-DU-FESC 718 034 1 855 361
SAINT-GELY-DU-FESC 718 590 1 855 503
SAINT-GELY-DU-FESC 718 831 1 854 503
SAINT-GELY-DU-FESC 718 790 1 856 396
SAINT-GENIES-DES-MOURGUES 736 059 1 856 461
SAINT-GENIES-LE-BAS 668 238 1 829 911
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 985 1 846 104
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 960 1 846 080
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 929 1 846 045
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 904 1 846 076
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 886 1 846 073
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 871 1 846 032
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 835 1 846 066
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 867 1 846 124
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 885 1 846 151
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 856 1 846 221
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 856 1 846 246
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 820 1 846 280
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 820 1 846 209
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 802 1 846 173
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 719 1 846 025
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 684 1 845 989
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 760 1 846 023
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 785 1 845 995
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 749 1 845 970
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 904 1 846 308
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 925 1 846 106
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 512 1 845 957
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 523 1 845 976
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 536 1 845 995
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 537 1 846 044
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 852 1 846 096
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 466 1 845 964
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 618 1 846 009
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 551 1 845 848
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 570 1 845 859
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 870 1 847 109
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 738 1 846 732
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 717 013 1 846 937
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 516 1 846 772
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 942 1 846 133
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 979 1 846 123
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 568 1 846 074
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 717 003 1 846 954
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 550 1 846 092
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 553 1 845 889
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 973 1 846 089
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 728 1 846 213
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 433 1 847 049
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 284 1 846 333
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 717 229 1 846 423
page 34/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 026 1 846 499
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 658 1 846 116
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 639 1 846 094
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 965 1 846 160
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 534 1 845 913
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 566 1 846 015
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 548 1 846 003
SAINT-GEORGES-D'ORQUES 716 974 1 846 144
SAINT-JEAN-DE-CUCULLES 720 722 1 861 123
SAINT-JEAN-DE-CUCULLES 721 080 1 861 515
SAINT-JEAN-DE-CUCULLES 721 223 1 861 381
SAINT-JEAN-DE-CUCULLES 721 301 1 861 497
SAINT-JEAN-DE-CUCULLES 720 965 1 862 164
SAINT-JEAN-DE-CUCULLES 721 001 1 862 072
SAINT-JEAN-DE-CUCULLES 720 881 1 862 034
SAINT-JEAN-DE-CUCULLES 721 107 1 862 257
SAINT-JEAN-DE-CUCULLES 720 839 1 862 268
SAINT-JEAN-DE-CUCULLES 720 839 1 862 278
SAINT-JEAN-DE-CUCULLES 720 862 1 862 326
SAINT-JEAN-DE-CUCULLES 720 841 1 862 347
SAINT-JEAN-DE-CUCULLES 720 844 1 862 334
SAINT-JEAN-DE-CUCULLES 720 831 1 862 325
SAINT-JEAN-DE-CUCULLES 720 880 1 862 383
SAINT-JEAN-DE-CUCULLES 720 880 1 862 373
SAINT-JEAN-DE-CUCULLES 720 742 1 862 024
SAINT-JEAN-DE-CUCULLES 722 009 1 862 979
SAINT-JEAN-DE-CUCULLES 720 972 1 862 040
SAINT-JEAN-DE-CUCULLES 720 911 1 862 453
SAINT-JEAN-DE-CUCULLES 721 061 1 861 985
SAINT-JEAN-DE-CUCULLES 721 001 1 862 002
SAINT-JEAN-DE-CUCULLES 720 939 1 861 869
SAINT-JEAN-DE-CUCULLES 721 015 1 862 274
SAINT-JEAN-DE-CUCULLES 721 239 1 862 305
SAINT-JEAN-DE-CUCULLES 721 428 1 862 384
SAINT-JEAN-DE-CUCULLES 720 668 1 861 748
SAINT-JEAN-DE-CUCULLES 720 557 1 861 719
SAINT-JEAN-DE-CUCULLES 720 574 1 861 422
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 142 1 843 425
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 201 1 843 426
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 232 1 843 447
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 248 1 843 404
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 386 1 843 380
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 044 1 843 285
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 093 1 843 085
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 719 970 1 843 089
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 719 852 1 843 197
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 829 1 842 956
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 722 568 1 841 416
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 816 1 842 364
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 724 1 842 513
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 451 1 842 023
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 441 1 841 897
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 445 1 841 829
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 495 1 841 851
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 559 1 841 903
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 611 1 841 443
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 951 1 842 954
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 406 1 843 499
page 35/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 278 1 843 477
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 398 1 842 364
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 559 1 841 463
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 684 1 842 370
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 608 1 842 079
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 624 1 842 030
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 644 1 842 063
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 629 1 842 104
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 595 1 842 050
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 207 1 843 320
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 572 1 841 980
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 593 1 841 980
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 445 1 842 124
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 371 1 842 034
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 664 1 841 532
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 413 1 841 906
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 548 1 842 110
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 606 1 841 671
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 586 1 843 231
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 344 1 843 222
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 319 1 843 226
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 187 1 843 202
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 230 1 843 170
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 719 990 1 843 042
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 719 945 1 843 009
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 521 1 842 729
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 469 1 842 727
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 205 1 843 385
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 122 1 843 547
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 142 1 843 515
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 158 1 843 495
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 174 1 843 457
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 719 820 1 843 195
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 299 1 843 540
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 160 1 843 316
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 719 896 1 843 222
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 721 316 1 842 895
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 219 1 843 576
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 174 1 843 578
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 160 1 843 544
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 098 1 843 538
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 071 1 843 518
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 355 1 843 535
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 369 1 843 502
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 371 1 843 477
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 404 1 843 468
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 429 1 843 526
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 602 1 843 508
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 566 1 843 495
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 640 1 843 410
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 792 1 843 403
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 611 1 843 300
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 635 1 843 284
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 721 374 1 843 237
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 721 016 1 843 282
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 239 1 843 314
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 178 1 843 331
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 066 1 843 233
page 36/45Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 719 990 1 843 213
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 225 1 843 121
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 225 1 843 143
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 234 1 843 208
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 243 1 843 228
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 239 1 843 262
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 212 1 843 240
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 292 1 843 228
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 378 1 843 217
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 272 1 843 213
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 317 1 843 199
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 503 1 843 038
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 721 148 1 842 933
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 721 099 1 842 915
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 721 085 1 842 939
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 236 1 842 554
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 691 1 842 534
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 259 1 842 375
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 362 1 842 126
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 669 1 841 893
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 490 1 841 916
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 719 616 1 841 790
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 719 661 1 841 756
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 172 1 843 290
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 084 1 843 214
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 213 1 843 151
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 176 1 843 196
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 188 1 843 217
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 213 1 843 503
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 397 1 843 521
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 420 1 842 093
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 355 1 843 460
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 409 1 842 084
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 992 1 843 276
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 899 1 843 381
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 214 1 843 178
SAINT-JEAN-DE-VEDAS 720 196 1 843 584
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 722 937 1 864 438
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 722 925 1 864 460
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 722 970 1 864 492
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 722 995 1 864 489
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 722 980 1 864 394
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 722 940 1 864 477
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 722 977 1 864 378
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 722 146 1 864 669
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 724 724 1 866 032
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 722 700 1 864 167
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 723 255 1 863 789
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 722 941 1 864 087
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 723 206 1 864 155
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 723 216 1 864 178
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 722 937 1 864 565
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 724 978 1 863 223
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 724 198 1 863 560
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 724 314 1 863 428
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 724 222 1 863 360
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 724 126 1 863 332
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 724 202 1 863 227
page 37/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 723 577 1 864 072
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 723 333 1 863 812
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 723 409 1 863 832
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 722 957 1 863 992
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 723 677 1 864 409
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 723 561 1 864 645
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 724 054 1 864 653
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 724 202 1 864 649
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 724 149 1 864 508
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 722 488 1 864 621
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 722 328 1 864 469
SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS 722 913 1 864 442
SAINT-PONS-DE-MAUCHIENS 695 369 1 835 449
SAINT-PONS-DE-MAUCHIENS 695 348 1 835 505
SAINT-PONS-DE-MAUCHIENS 695 337 1 835 545
SAINT-PONS-DE-MAUCHIENS 695 251 1 835 400
SAINT-PONS-DE-MAUCHIENS 695 342 1 835 577
SAINT-VINCENT-DE-BARBEYRARGUES 724 806 1 857 231
SAINT-VINCENT-DE-BARBEYRARGUES 724 843 1 857 246
SAINT-VINCENT-DE-BARBEYRARGUES 724 878 1 857 268
SAINT-VINCENT-DE-BARBEYRARGUES 724 910 1 857 391
SAINT-VINCENT-DE-BARBEYRARGUES 725 035 1 857 432
SAINT-VINCENT-DE-BARBEYRARGUES 724 915 1 857 513
SAINT-VINCENT-DE-BARBEYRARGUES 724 873 1 857 538
SAINT-VINCENT-DE-BARBEYRARGUES 724 863 1 857 565
SAINT-VINCENT-DE-BARBEYRARGUES 724 799 1 857 560
SAINT-VINCENT-DE-BARBEYRARGUES 724 703 1 857 452
SAINT-VINCENT-DE-BARBEYRARGUES 724 680 1 857 434
SAINT-VINCENT-DE-BARBEYRARGUES 724 656 1 857 415
SAINT-VINCENT-DE-BARBEYRARGUES 724 565 1 857 296
SAINT-VINCENT-DE-BARBEYRARGUES 724 636 1 857 255
SAINT-VINCENT-DE-BARBEYRARGUES 724 666 1 857 220
SAINT-VINCENT-DE-BARBEYRARGUES 724 796 1 857 343
SAINT-VINCENT-DE-BARBEYRARGUES 724 752 1 857 358
SAINT-VINCENT-DE-BARBEYRARGUES 724 345 1 857 136
SAINT-VINCENT-DE-BARBEYRARGUES 724 370 1 857 084
SAINT-VINCENT-DE-BARBEYRARGUES 724 067 1 856 995
SAINT-VINCENT-DE-BARBEYRARGUES 724 196 1 856 773
SAINT-VINCENT-DE-BARBEYRARGUES 724 496 1 856 613
SAINT-VINCENT-DE-BARBEYRARGUES 724 493 1 856 636
SAINT-VINCENT-DE-BARBEYRARGUES 724 491 1 856 899
SAINT-VINCENT-DE-BARBEYRARGUES 724 688 1 857 194
SAINTE-CROIX-DE-QUINTILLARGUES 726 645 1 865 097
SAINTE-CROIX-DE-QUINTILLARGUES 726 661 1 865 006
SAINTE-CROIX-DE-QUINTILLARGUES 726 635 1 865 011
SAINTE-CROIX-DE-QUINTILLARGUES 726 777 1 865 030
SAINTE-CROIX-DE-QUINTILLARGUES 726 826 1 865 030
SAINTE-CROIX-DE-QUINTILLARGUES 726 850 1 864 976
SAINTE-CROIX-DE-QUINTILLARGUES 726 850 1 865 011
SAINTE-CROIX-DE-QUINTILLARGUES 726 510 1 864 741
SAINTE-CROIX-DE-QUINTILLARGUES 726 477 1 864 720
SAINTE-CROIX-DE-QUINTILLARGUES 726 556 1 864 568
SAINTE-CROIX-DE-QUINTILLARGUES 726 777 1 864 533
SAINTE-CROIX-DE-QUINTILLARGUES 726 710 1 864 615
SAINTE-CROIX-DE-QUINTILLARGUES 726 715 1 864 645
SAINTE-CROIX-DE-QUINTILLARGUES 727 069 1 865 253
SATURARGUES 743 214 1 859 454
SATURARGUES 743 105 1 859 554
page 38/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
SAUSSAN 716 156 1 841 966
SERIGNAN 675 724 1 808 631
SERIGNAN 675 821 1 808 602
SERIGNAN 675 795 1 808 610
SERIGNAN 675 797 1 808 564
SERIGNAN 675 766 1 808 538
SERIGNAN 675 772 1 808 562
SERIGNAN 675 745 1 808 587
SERIGNAN 675 827 1 808 327
SERIGNAN 675 914 1 808 380
SERIGNAN 676 536 1 808 184
SERIGNAN 676 454 1 808 234
SERIGNAN 676 439 1 808 279
SERIGNAN 676 471 1 808 175
SERIGNAN 675 741 1 808 623
SERVIAN 678 401 1 825 471
SERVIAN 678 427 1 825 637
SERVIAN 678 006 1 825 564
SERVIAN 677 944 1 825 541
SERVIAN 678 315 1 825 339
SERVIAN 678 417 1 825 146
SERVIAN 678 081 1 825 321
SERVIAN 677 763 1 825 277
SERVIAN 677 863 1 825 060
SERVIAN 677 922 1 825 120
SERVIAN 678 961 1 824 974
SERVIAN 676 715 1 825 082
SERVIAN 680 278 1 821 512
SERVIAN 679 387 1 826 532
SERVIAN 678 989 1 824 996
SERVIAN 677 936 1 825 928
SERVIAN 678 415 1 825 574
SERVIAN 678 718 1 825 983
SERVIAN 678 718 1 825 575
SERVIAN 679 889 1 825 364
SERVIAN 678 740 1 824 989
SERVIAN 678 791 1 824 937
SERVIAN 678 359 1 825 508
SIRAN 626 028 1 812 577
SIRAN 626 055 1 812 589
SIRAN 626 311 1 812 050
SIRAN 626 368 1 812 015
SIRAN 626 246 1 812 070
SIRAN 626 267 1 812 135
SIRAN 627 494 1 814 082
SIRAN 626 520 1 812 643
SUSSARGUES 734 102 1 857 929
TEYRAN 728 549 1 855 258
TEYRAN 728 597 1 854 986
TEYRAN 728 472 1 855 045
TEYRAN 728 705 1 855 152
TEYRAN 728 816 1 854 793
TEYRAN 728 372 1 855 012
TEYRAN 728 405 1 855 240
TEYRAN 728 139 1 855 096
TEYRAN 728 126 1 854 948
TEYRAN 728 172 1 854 916
TEYRAN 728 385 1 854 599
page 39/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
TEYRAN 728 455 1 854 453
TEYRAN 728 468 1 854 315
TEYRAN 728 567 1 854 294
TEYRAN 728 644 1 854 485
TEYRAN 728 763 1 854 652
TEYRAN 728 707 1 855 685
TEYRAN 728 228 1 855 591
TEYRAN 728 247 1 855 710
TEYRAN 728 550 1 854 851
TEYRAN 728 693 1 854 720
TEYRAN 728 344 1 854 680
TEYRAN 728 370 1 854 647
TEYRAN 728 324 1 854 660
TEYRAN 728 219 1 854 578
TEYRAN 728 102 1 854 517
TEYRAN 728 239 1 854 402
TEYRAN 727 948 1 854 283
TEYRAN 727 670 1 854 250
TEYRAN 728 636 1 854 298
TEYRAN 728 625 1 854 236
TEYRAN 728 587 1 854 241
TEYRAN 728 179 1 855 376
TEYRAN 728 412 1 855 587
TEYRAN 728 615 1 854 486
TEYRAN 728 618 1 854 360
TEYRAN 728 258 1 854 807
TEYRAN 728 071 1 855 153
TEYRAN 728 788 1 854 442
TEYRAN 728 380 1 855 939
TEYRAN 728 077 1 854 894
TEYRAN 729 029 1 854 709
TEYRAN 728 624 1 854 255
TEYRAN 727 688 1 853 855
TEYRAN 727 894 1 854 246
TEYRAN 728 568 1 855 640
TEYRAN 728 424 1 855 687
TEYRAN 728 203 1 855 718
TEYRAN 728 352 1 855 538
TEYRAN 728 234 1 855 625
TEYRAN 728 234 1 855 661
TEYRAN 728 182 1 855 661
TEYRAN 727 971 1 855 404
TEYRAN 727 966 1 855 517
TEYRAN 728 100 1 855 409
TEYRAN 729 978 1 856 541
TEYRAN 728 594 1 855 373
TEYRAN 728 836 1 855 522
TEYRAN 728 275 1 855 059
TEYRAN 728 136 1 855 018
TEYRAN 728 172 1 854 972
TEYRAN 728 275 1 854 550
TEYRAN 728 295 1 854 606
TEYRAN 728 681 1 854 781
TEYRAN 728 640 1 854 709
TEYRAN 728 722 1 854 786
TEYRAN 728 728 1 854 853
TEYRAN 728 872 1 854 905
TEYRAN 728 589 1 854 431
page 40/45Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
TEYRAN 728 753 1 854 267
TEYRAN 729 124 1 854 128
TEYRAN 727 880 1 854 659
THEZAN-LES-BEZIERS 667 374 1 822 149
THEZAN-LES-BEZIERS 667 997 1 824 781
VAILHAUQUES 711 986 1 852 941
VAILHAUQUES 712 066 1 852 756
VAILHAUQUES 711 931 1 852 822
VAILHAUQUES 711 938 1 852 861
VAILHAUQUES 711 603 1 853 148
VAILHAUQUES 711 938 1 853 000
VAILHAUQUES 712 044 1 851 904
VAILHAUQUES 711 963 1 851 876
VAILHAUQUES 710 944 1 852 383
VAILHAUQUES 712 129 1 852 885
VAILHAUQUES 711 859 1 853 381
VAILHAUQUES 711 053 1 852 374
VAILHAUQUES 712 101 1 852 813
VAILHAUQUES 711 038 1 852 509
VAILHAUQUES 711 150 1 852 647
VAILHAUQUES 711 408 1 853 164
VAILHAUQUES 711 617 1 853 030
VAILHAUQUES 711 448 1 852 819
VAILHAUQUES 711 527 1 853 314
VAILHAUQUES 711 554 1 853 253
VAILHAUQUES 711 509 1 853 177
VAILHAUQUES 711 981 1 851 950
VAILHAUQUES 712 025 1 851 894
VAILHAUQUES 712 133 1 851 859
VAILHAUQUES 712 059 1 851 984
VAILHAUQUES 712 062 1 851 687
VAILHAUQUES 712 015 1 851 670
VAILHAUQUES 712 433 1 851 999
VAILHAUQUES 712 369 1 852 203
VAILHAUQUES 712 340 1 852 208
VAILHAUQUES 712 165 1 852 022
VAILHAUQUES 712 194 1 852 004
VAILHAUQUES 712 219 1 852 162
VAILHAUQUES 711 716 1 853 802
VAILHAUQUES 712 023 1 853 621
VAILHAUQUES 711 641 1 853 294
VAILHAUQUES 711 750 1 853 160
VAILHAUQUES 711 896 1 852 887
VAILHAUQUES 711 941 1 852 790
VAILHAUQUES 711 957 1 852 761
VAILHAUQUES 711 951 1 852 725
VAILHAUQUES 712 072 1 852 716
VAILHAUQUES 711 937 1 852 639
VAILHAUQUES 712 021 1 852 923
VAILHAUQUES 711 743 1 853 524
VAILHAUQUES 711 731 1 853 501
VAILHAUQUES 711 716 1 853 506
VAILHAUQUES 711 929 1 852 664
VAILHAUQUES 711 395 1 852 865
VAILHAUQUES 711 900 1 852 842
VAILHAUQUES 711 452 1 853 700
VAILHAUQUES 711 850 1 853 631
VAILHAUQUES 711 916 1 852 616
page 41/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
VAILHAUQUES 711 417 1 853 557
VAILHAUQUES 711 991 1 852 704
VALERGUES 739 167 1 852 814
VENDARGUES 732 121 1 852 804
VENDARGUES 732 141 1 852 671
VENDARGUES 731 983 1 851 621
VENDARGUES 732 010 1 851 643
VENDARGUES 731 939 1 851 641
VENDARGUES 732 170 1 851 863
VENDARGUES 732 252 1 851 847
VENDARGUES 732 239 1 851 674
VENDARGUES 732 199 1 851 687
VENDARGUES 732 172 1 851 740
VENDARGUES 732 154 1 851 998
VENDARGUES 732 041 1 852 033
VENDARGUES 731 984 1 852 053
VENDARGUES 731 979 1 851 936
VENDARGUES 732 647 1 852 102
VENDARGUES 732 682 1 852 253
VENDARGUES 732 534 1 852 229
VENDARGUES 732 593 1 852 281
VENDARGUES 732 189 1 851 859
VERARGUES 742 160 1 858 778
VERARGUES 742 199 1 858 727
VERARGUES 742 224 1 858 656
VERARGUES 742 099 1 858 967
VERARGUES 742 097 1 858 933
VERARGUES 742 053 1 858 943
VERARGUES 742 120 1 858 922
VERARGUES 742 089 1 858 812
VERARGUES 742 081 1 858 888
VERARGUES 742 448 1 858 604
VERARGUES 740 196 1 857 165
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 816 1 837 743
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 814 1 837 636
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 825 1 837 641
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 820 1 837 616
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 826 1 837 581
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 831 1 837 562
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 743 1 837 582
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 779 1 837 552
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 879 1 837 579
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 919 1 837 562
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 939 1 837 599
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 925 1 837 670
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 058 1 837 664
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 309 1 837 619
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 265 1 837 484
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 124 1 837 144
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 224 1 836 806
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 906 1 837 545
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 865 1 837 552
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 805 1 837 768
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 865 1 837 773
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 820 1 837 602
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 783 1 837 570
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 276 1 837 681
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 080 1 837 112
page 42/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 085 1 837 084
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 036 1 837 092
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 110 1 837 815
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 087 1 837 846
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 045 1 837 497
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 228 1 836 964
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 626 1 837 672
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 553 1 837 721
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 082 1 837 911
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 707 1 837 833
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 788 1 837 821
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 816 1 837 795
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 860 1 837 742
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 858 1 837 726
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 878 1 837 713
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 944 1 837 655
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 937 1 837 828
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 069 1 837 853
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 057 1 837 690
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 098 1 837 693
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 113 1 837 640
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 245 1 837 570
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 047 1 837 530
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 097 1 837 488
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 141 1 837 468
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 917 1 837 465
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 916 1 837 446
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 929 1 837 433
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 880 1 837 461
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 890 1 837 478
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 911 1 837 524
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 891 1 837 534
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 947 1 837 557
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 898 1 837 594
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 908 1 837 609
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 868 1 837 608
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 797 1 837 534
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 776 1 837 603
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 603 1 837 757
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 600 1 837 723
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 608 1 837 723
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 617 1 837 724
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 673 1 837 719
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 725 1 837 710
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 722 1 837 668
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 755 1 837 670
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 374 1 837 553
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 664 1 837 448
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 659 1 837 622
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 660 1 837 597
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 652 1 837 557
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 649 1 837 536
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 644 1 837 509
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 627 1 837 490
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 660 1 837 479
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 085 1 837 534
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 071 1 837 164
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 370 1 837 348
page 43/45
Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 398 1 837 543
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 724 052 1 838 085
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 896 1 838 167
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 615 1 837 464
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 876 1 838 202
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 053 1 837 342
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 900 1 837 400
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 712 1 837 601
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 052 1 837 174
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 572 1 837 224
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 698 1 837 455
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 771 1 837 579
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 063 1 837 334
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 693 1 837 431
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 751 1 838 182
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 244 1 838 307
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 533 1 837 192
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 104 1 837 089
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 115 1 837 517
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 783 1 837 910
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 080 1 837 689
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 067 1 837 119
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 679 1 837 390
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 775 1 837 615
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 073 1 837 525
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 275 1 837 599
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 861 1 838 177
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 287 1 837 606
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 236 1 837 555
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 791 1 837 717
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 591 1 838 234
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 584 1 837 661
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 090 1 837 072
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 723 052 1 837 076
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 889 1 837 638
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 831 1 837 756
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 796 1 837 256
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 874 1 837 240
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 884 1 837 290
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 810 1 837 285
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 890 1 837 178
VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE 722 766 1 837 823
VILLEVEYRAC 702 648 1 834 348
VILLEVEYRAC 702 716 1 834 360
VILLEVEYRAC 703 089 1 833 781
VILLEVEYRAC 702 811 1 833 626
VILLEVEYRAC 702 836 1 833 639
VILLEVEYRAC 702 685 1 833 626
VILLEVEYRAC 702 565 1 833 411
VILLEVEYRAC 702 599 1 833 457
VILLEVEYRAC 702 630 1 833 497
VILLEVEYRAC 702 713 1 833 654
VILLEVEYRAC 702 722 1 833 688
VILLEVEYRAC 703 175 1 835 642
VILLEVEYRAC 702 552 1 834 237
VILLEVEYRAC 702 242 1 834 429
VILLEVEYRAC 703 142 1 835 562
VILLEVEYRAC 702 934 1 834 139
page 44/45Tableau de recensement des sinistres (département de l'Hérault)
Commune Coordonnée X (Lambert II étendu) Coordonnée Y (Lambert II étendu)
VILLEVEYRAC 703 234 1 834 079
VILLEVEYRAC 702 852 1 833 779
VILLEVEYRAC 702 749 1 833 784
VILLEVEYRAC 702 833 1 833 674
VILLEVEYRAC 703 163 1 835 604
VILLEVEYRAC 702 514 1 834 392
VILLEVEYRAC 702 417 1 834 470
VILLEVEYRAC 702 900 1 833 709
VILLEVEYRAC 702 258 1 834 362
VILLEVEYRAC 702 571 1 834 442
VILLEVEYRAC 702 985 1 834 216
VILLEVEYRAC 702 614 1 834 380
VILLEVEYRAC 702 400 1 834 652
VILLEVEYRAC 702 248 1 834 292
VILLEVEYRAC 702 582 1 833 997
VILLEVEYRAC 702 898 1 833 940
VILLEVEYRAC 702 937 1 833 944
VILLEVEYRAC 700 245 1 832 745
VILLEVEYRAC 702 670 1 834 394
VIOLS-LE-FORT 709 989 1 860 948
VIOLS-LE-FORT 709 869 1 860 999
VIOLS-LE-FORT 710 033 1 860 918
VIOLS-LE-FORT 710 096 1 860 927
VIOLS-LE-FORT 710 055 1 860 958
VIOLS-LE-FORT 710 190 1 860 930
VIOLS-LE-FORT 710 114 1 860 970
VIOLS-LE-FORT 709 934 1 860 988
VIOLS-LE-FORT 710 176 1 860 969
VIOLS-LE-FORT 710 161 1 860 996
VIOLS-LE-FORT 709 967 1 860 909
page 45/45Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Annexe 4
Répartition de la superficie de chaque commune
suivant la classe d’aléa et rappel des données de
base de la sinistralitéCartographie de l'aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l'Hérault
N° INSEE Commune Superficie (km²)
Surface
urbanisée
(km²)
Nombre
d'arrêtés
CatNat
Durée totale
d'état de
CatNat
(année)
Nombre
de
sinistres
Surface en
aléa fort (%)
Surface en
aléa moyen
(%)
Surface en
aléa faible
(%)
Surface en
aléa a priori
nul (%)
34001 ABEILHAN 7.85 0.34 1 23.9% 76.1%
34002 ADISSAN 4.48 0.30 6.7% 93.2% 0.0%
34003 AGDE 50.91 10.14 69.2% 30.8%
34004 AGEL 12.04 0.09 2 4.9% 50.2% 44.9%
34005 AGONES 4.08 0.13 0.1% 56.0% 44.0%
34006 AIGNE 11.09 0.12 79.2% 20.8%
34007 AIGUES-VIVES 12.73 0.14 3.9% 67.5% 28.6%
34009 ALIGNAN-DU-VENT 17.47 0.39 55.0% 44.7% 0.3% 34010 ANIANE 30.33 0.85 0.0% 34.5% 51.0% 14.5%
34011 ARBORAS 6.57 0.04 4.1% 21.6% 74.3%
34012 ARGELLIERS 50.49 0.44 3.7% 16.5% 5.7% 74.2%
34013 ASPIRAN 16.07 0.35 90.7% 9.3%
34014 ASSAS 19.34 0.71 3 5.3 34 13.7% 33.3% 43.6% 9.4% 34015 ASSIGNAN 8.31 0.07 4.2% 42.7% 53.1%
34016 AUMELAS 58.28 0.20 0.0% 14.2% 36.0% 49.7%
34017 AUMES 7.33 0.10 0.5% 10.3% 83.2% 6.1%
34018 AUTIGNAC 11.64 0.23 18.9% 0.3% 38.9% 41.9%
34019 AVENE 61.96 0.24 15.9% 84.1%
34020 AZILLANET 14.25 0.15 1.5% 80.1% 18.4%
34021 BABEAU-BOULDOUX 21.25 0.10 8.4% 91.6%
34022 BAILLARGUES 7.69 1.56 4 6.9 33 71.1% 28.9%
34024 BALARUC-LE-VIEUX 6.91 0.33 1 16.6% 31.8% 51.7% 34023 BALARUC-LES-BAINS 8.55 1.53 15.7% 24.2% 60.1% 34025 BASSAN 6.78 0.42 1 0.4 27 68.0% 32.0%
34026 BEAUFORT 6.07 0.07 4 96.9% 3.1%
34027 BEAULIEU 7.79 0.35 39.1% 22.0% 38.9%
34028 BEDARIEUX 27.93 1.54 3 3.6 9 6.3% 22.1% 71.6%
34029 BELARGA 4.17 0.12 98.2% 1.8%
34030 BERLOU 11.17 0.11 5.9% 94.1%
34031 BESSAN 27.82 1.22 91.5% 8.5%
34032 BEZIERS 95.19 15.11 2.3% 95.4% 2.3%
34033 BOISSERON 7.42 0.59 61.9% 37.7% 0.4%
34034 BOISSET 17.36 0.03 0.5% 99.5%
34037 BOUJAN-SUR-LIBRON 7.04 0.60 0.0% 97.9% 2.1% 34039 BOUZIGUES 6.52 0.22 16.3% 11.6% 72.1%
34040 BRENAS 10.54 0.04 28.2% 71.8%
34041 BRIGNAC 4.75 0.09 98.2% 1.8%
34042 BRISSAC 44.09 0.23 2.1% 0.2% 23.7% 74.0%
34043 BUZIGNARGUES 4.62 0.08 0.6% 81.6% 17.8%
34044 CABREROLLES 28.47 0.13 10.0% 90.0%
34045 CABRIERES 28.88 0.25 8.6% 91.4%
34046
CAMBON-ET-
SALVERGUES 50.00 0.09 13.9% 86.1%
34047 CAMPAGNAN 3.79 0.17 2 98.7% 1.3%
34048 CAMPAGNE 4.89 0.08 100.0%
34049 CAMPLONG 13.21 0.06 1 5.3% 94.7%
34050 CANDILLARGUES 8.52 0.23 99.4% 0.6%
34051 CANET 7.28 0.56 97.2% 2.8%
34052 CAPESTANG 40.49 0.83 2.3% 96.3% 1.4%
34053 CARLENCAS-ET-LEVAS 10.93 0.03 0.0% 27.9% 72.1% 34054 CASSAGNOLES 23.99 0.13 5.2% 94.8%
34055 CASTANET-LE-HAUT 27.43 0.15 9.8% 90.2%
34056 CASTELNAU-DE-GUERS 22.66 0.38 0.7% 12.3% 81.1% 5.9% 34057 CASTELNAU-LE-LEZ 11.21 5.43 2 1.8 15 0.0% 77.0% 23.0% 34058 CASTRIES 23.98 0.87 17.5% 52.3% 30.1%
34060 CAUSSE-DE-LA-SELLE 44.96 0.15 14.6% 85.4%
34061 CAUSSES-ET-VEYRAN 17.81 0.18 2.2% 39.7% 38.1% 20.0% 34062 CAUSSINIOJOULS 10.48 0.06 9.5% 90.5%
34063 CAUX 24.88 0.66 8.3% 81.9% 9.8%
34065 CAZEDARNES 11.59 0.15 63.5% 36.5%
34066 CAZEVIEILLE 16.22 0.07 3.4% 61.2% 35.4%
34067 CAZILHAC 11.75 0.26 16.2% 83.8%
34068 CAZOULS-D'HERAULT 4.32 0.14 97.8% 2.2%
34069 CAZOULS-LES-BEZIERS 38.21 1.03 10 12.5% 79.5% 8.0% 34070 CEBAZAN 13.00 0.19 68.1% 31.9%
34071 CEILHES-ET-ROCOZELS 27.82 0.19 31.0% 69.0% 34072 CELLES 7.62 0.02 10.7% 89.3%
34073 CERS 8.01 0.61 90.3% 9.7%
34074 CESSENON-SUR-ORB 36.84 0.59 0.6% 5.5% 61.0% 32.9% 34075 CESSERAS 14.95 0.16 4.1% 63.4% 32.5%
34076 CEYRAS 6.93 0.26 0.1% 96.0% 3.9%
34077 CLAPIERS 7.65 1.36 5 8.8 202 1.7% 57.0% 40.1% 1.2% 34078 CLARET 28.18 0.66 46.9% 53.1%Cartographie de l'aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l'Hérault
N° INSEE Commune Superficie (km²)
Surface
urbanisée
(km²)
Nombre
d'arrêtés
CatNat
Durée totale
d'état de
CatNat
(année)
Nombre
de
sinistres
Surface en
aléa fort (%)
Surface en
aléa moyen
(%)
Surface en
aléa faible
(%)
Surface en
aléa a priori
nul (%)
34079 CLERMONT-L'HERAULT 32.80 2.35 5.2% 44.2% 50.5%
34080 COLOMBIERES-SUR-ORB 8.10 0.27 17.0% 83.0% 34081 COLOMBIERS 10.19 0.40 98.7% 1.3%
34082 COMBAILLAUX 9.01 0.49 4.7% 55.8% 26.6% 12.9% 34083 COMBES 10.91 0.17 0.7% 99.3%
34084 CORNEILHAN 14.25 0.46 0.2% 14.9% 84.9%
34085 COULOBRES 3.04 0.08 27.7% 68.4% 3.9%
34086 COURNIOU 30.21 0.55 15.0% 85.0%
34087 COURNONSEC 12.18 0.50 1 62.1% 37.9%
34088 COURNONTERRAL 28.66 1.50 0.3% 64.1% 35.6% 34089 CREISSAN 8.57 0.24 8 84.9% 15.1%
34092 CRUZY 25.87 0.33 4 0.4% 10.4% 73.2% 16.0%
34093 DIO-ET-VALQUIERES 18.60 0.14 22.8% 77.2%
34094 ESPONDEILHAN 5.13 0.20 100.0% 0.0%
34095 FABREGUES 31.74 1.59 2 2.3 70 70.8% 29.2%
34096 FAUGERES 26.04 0.15 0.0% 100.0%
34097 FELINES-MINERVOIS 30.11 0.20 2 2.9% 10.9% 86.2%
34098
FERRALS-LES-
MONTAGNES 25.48 0.15 2.6% 97.4%
34099
FERRIERES-LES-
VERRERIES 17.27 0.04 20.1% 79.9%
34100 FERRIERES-POUSSAROU 25.68 0.07 5.3% 94.7% 34101 FLORENSAC 35.86 1.21 2 2.3 50 19.0% 74.3% 6.8% 34102 FONTANES 8.34 0.14 80.3% 19.7%
34103 FONTES 17.61 0.17 73.4% 26.6%
34104 FOS 6.51 0.05 1.7% 98.3%
34105 FOUZILHON 5.37 0.06 17.6% 50.8% 31.6%
34106 FOZIERES 5.49 0.09 83.5% 16.5%
34107 FRAISSE-SUR-AGOUT 58.31 0.39 16.9% 83.1%
34108 FRONTIGNAN 39.92 5.00 0.5% 35.8% 63.6%
34109 GABIAN 16.01 0.25 1.8% 35.2% 63.0%
34110 GALARGUES 11.24 0.16 3.8% 1.5% 56.7% 38.1%
34111 GANGES 7.25 0.72 2 29.9% 70.1%
34112 GARRIGUES 4.88 0.03 0.0% 33.9% 66.1%
34113 GIGEAN 16.23 1.00 6 67.6% 32.4%
34114 GIGNAC 29.79 0.97 5 33.2% 65.9% 1.0%
34115 GORNIES 29.09 0.06 16.3% 83.7%
34116 GRABELS 16.48 1.73 5 10.8 81 4.0% 72.0% 21.3% 2.7% 34117 GRAISSESSAC 9.79 0.24 6.5% 93.5%
34118 GUZARGUES 11.57 0.09 0.7% 51.9% 23.9% 23.4% 34119 HEREPIAN 8.83 0.57 3 48.8% 51.2%
34120 JACOU 3.35 1.12 2 9.5 102 17.2% 35.9% 40.2% 6.6% 34121 JONCELS 46.43 0.12 1.4% 23.1% 75.6%
34122 JONQUIERES 2.05 0.13 0.9% 99.1%
34123 JUVIGNAC 11.00 1.60 4 11.1 101 0.6% 18.6% 65.8% 15.0% 34035 LA BOISSIERE 24.39 0.30 19.8% 49.5% 12.9% 17.7% 34059 LA CAUNETTE 21.69 0.14 7.1% 24.8% 68.1%
34344 LA GRANDE-MOTTE 13.79 2.25 41.3% 58.7%
34141 LA LIVINIERE 31.08 0.23 1.3% 39.8% 58.9%
34293
LA SALVETAT-SUR-
AGOUT 89.80 0.92 20.6% 79.4%
34312 LA TOUR-SUR-ORB 30.80 0.90 21.4% 78.6%
34317
LA VACQUERIE-ET-SAINT-
MARTIN-DE-CASTRIES 43.52 0.10 17.0% 83.0%
34124 LACOSTE 7.53 0.17 1.9% 34.5% 63.6%
34125 LAGAMAS 4.51 0.05 16.8% 80.4% 2.8%
34126 LAMALOU-LES-BAINS 6.20 1.19 62.8% 37.2%
34127 LANSARGUES 18.50 0.66 99.4% 0.6%
34128 LAROQUE 6.73 0.44 1 56.8% 43.2%
34129 LATTES 32.25 3.38 84.0% 16.0%
34130 LAURENS 16.54 0.28 1.3% 12.4% 19.0% 67.3%
34131 LAURET 6.77 0.22 72.4% 27.6%
34132 LAUROUX 26.32 0.09 3.7% 30.5% 65.8%
34133 LAVALETTE 8.59 0.04 54.7% 45.3%
34134 LAVERUNE 7.15 0.79 1 5.7 10 0.8% 97.1% 2.1%
34036 LE BOSC 27.99 0.50 13.6% 86.4%
34038 LE BOUSQUET-D'ORB 11.79 0.45 20.0% 80.0%
34064 LE CAYLAR 22.39 0.15 0.0% 21.5% 78.5%
34090 LE CRES 5.75 2.18 1 1.7% 1.7% 61.9% 34.7%
34091 LE CROS 22.40 0.06 2.6% 22.0% 75.5%
34210 LE POUGET 13.95 0.43 98.1% 1.9%Cartographie de l'aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l'Hérault
N° INSEE Commune Superficie (km²)
Surface
urbanisée
(km²)
Nombre
d'arrêtés
CatNat
Durée totale
d'état de
CatNat
(année)
Nombre
de
sinistres
Surface en
aléa fort (%)
Surface en
aléa moyen
(%)
Surface en
aléa faible
(%)
Surface en
aléa a priori
nul (%)
34211 LE POUJOL-SUR-ORB 4.72 0.41 31.2% 68.8%
34216 LE PRADAL 3.66 0.04 33.3% 66.7%
34220 LE PUECH 16.00 0.09 13.9% 86.1%
34305 LE SOULIE 40.32 0.23 25.5% 74.5%
34314 LE TRIADOU 6.24 0.15 1.2% 93.6% 5.2%
34008 LES AIRES 20.39 0.27 15.3% 84.7%
34153 LES MATELLES 16.73 0.67 4 6.9 37 6.2% 19.2% 35.8% 38.8% 34205 LES PLANS 17.97 0.15 2.4% 45.6% 52.0%
34230 LES RIVES 24.03 0.10 8.2% 8.7% 83.2%
34135 LESPIGNAN 22.85 0.67 5 5.4% 94.5% 0.1%
34136 LEZIGNAN-LA-CEBE 6.24 0.35 78.4% 21.6%
34137 LIAUSSON 7.86 0.07 0.8% 12.0% 87.3%
34138 LIEURAN-CABRIERES 6.14 0.08 8 0.5% 58.3% 41.1% 34139 LIEURAN-LES-BEZIERS 8.53 0.31 32.5% 67.4% 0.1% 34140 LIGNAN-SUR-ORB 3.39 0.74 97.6% 2.4%
34142 LODEVE 23.10 1.93 58.6% 41.4%
34143 LOUPIAN 23.85 0.38 0.6% 6.2% 41.4% 51.8%
34144 LUNAS 44.73 0.36 0.4% 22.1% 77.5%
34145 LUNEL 24.20 1.98 93.5% 6.5%
34146 LUNEL-VIEL 12.08 0.27 3.5% 88.6% 7.9%
34147 MAGALAS 20.82 0.45 2.2% 4.3% 82.7% 10.7%
34148 MARAUSSAN 12.24 0.85 20.7% 78.6% 0.7%
34149 MARGON 4.50 0.09 6.1% 11.1% 82.8%
34150 MARSEILLAN 52.68 2.47 3 2.6 59 5.4% 43.6% 51.0% 34151 MARSILLARGUES 42.37 1.15 97.6% 2.4%
34152 MAS-DE-LONDRES 19.19 0.15 1 55.3% 14.4% 30.3% 34154 MAUGUIO 76.67 2.99 61.7% 38.3%
34155 MAUREILHAN 10.39 0.48 99.6% 0.4%
34156 MERIFONS 6.75 0.05 29.9% 70.1%
34157 MEZE 46.90 1.67 13.4% 61.9% 24.7%
34158 MINERVE 27.57 0.07 6.4% 7.8% 85.8%
34159 MIREVAL 11.30 0.71 4.3% 51.8% 43.9%
34160 MONS 21.71 0.32 16.4% 83.6%
34161 MONTADY 9.96 0.66 0.1% 96.5% 3.3%
34162 MONTAGNAC 39.92 0.98 1.1% 7.8% 83.5% 7.5%
34163 MONTARNAUD 27.52 0.70 3 3.6 87 17.1% 51.0% 14.1% 17.9% 34164 MONTAUD 12.83 0.26 16.0% 60.8% 23.2%
34165 MONTBAZIN 21.28 0.66 46.4% 53.6%
34166 MONTBLANC 27.10 0.71 2 9.0 13 6.9% 92.2% 0.9%
34167 MONTELS 7.41 0.09 99.4% 0.6%
34168 MONTESQUIEU 14.44 0.04 3.7% 96.3%
34169 MONTFERRIER-SUR-LEZ 7.51 1.99 2 9.0 72 0.3% 66.5% 25.9% 7.2% 34170 MONTOULIERS 7.71 0.08 35.0% 54.3% 10.7%
34171 MONTOULIEU 16.16 0.05 4.7% 27.7% 67.6%
34172 MONTPELLIER 56.96 28.74 4 10.5 210 2.5% 9.3% 81.0% 7.3% 34173 MONTPEYROUX 22.50 0.40 7.2% 26.7% 66.1%
34174 MOULES-ET-BAUCELS 22.81 0.16 49.4% 50.6%
34175 MOUREZE 13.50 0.06 2.9% 12.6% 84.5%
34176 MUDAISON 8.12 0.45 99.2% 0.8%
34177 MURLES 23.89 0.12 0.9% 9.0% 1.2% 88.9%
34178 MURVIEL-LES-BEZIERS 32.58 0.59 14.8% 5.6% 68.9% 10.8%
34179
MURVIEL-LES-
MONTPELLIER 10.13 0.40 7.4% 57.5% 35.2%
34180 NEBIAN 9.90 0.40 1.3% 69.8% 28.9%
34181 NEFFIES 10.88 0.17 41.2% 58.8%
34182 NEZIGNAN-L'EVEQUE 4.31 0.25 0.5% 99.5%
34183 NISSAN-LEZ-ENSERUNE 30.20 0.93 1 1.0 119 10.8% 88.8% 0.4% 34184 NIZAS 8.76 0.18 1.3% 81.1% 17.6%
34185
NOTRE-DAME-DE-
LONDRES 28.25 0.29 0.8% 33.3% 65.9%
34186 OCTON 21.72 0.29 33.5% 66.5%
34187 OLARGUES 18.45 0.22 16.4% 83.6%
34188 OLMET-ET-VILLECUN 9.64 0.05 50.8% 49.2%
34189 OLONZAC 19.30 0.48 15.0% 78.6% 6.3%
34190 OUPIA 9.03 0.10 8.5% 56.9% 34.6%
34191 PAILHES 5.92 0.12 16.7% 78.0% 5.3%
34192 PALAVAS-LES-FLOTS 9.18 0.86 32.3% 67.7%
34193 PARDAILHAN 41.09 0.17 1.3% 98.7%
34194 PAULHAN 11.37 1.22 0.6% 98.8% 0.6%
34195
PEGAIROLLES-DE-
BUEGES 13.22 0.03 0.4% 11.6% 88.0%
34196
PEGAIROLLES-DE-
L'ESCALETTE 32.10 0.08 4.5% 19.6% 75.9%Cartographie de l'aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l'Hérault
N° INSEE Commune Superficie (km²)
Surface
urbanisée
(km²)
Nombre
d'arrêtés
CatNat
Durée totale
d'état de
CatNat
(année)
Nombre
de
sinistres
Surface en
aléa fort (%)
Surface en
aléa moyen
(%)
Surface en
aléa faible
(%)
Surface en
aléa a priori
nul (%)
34197 PERET 11.02 0.16 12 0.1% 32.0% 67.9%
34198 PEROLS 8.65 2.39 71.4% 28.6%
34199 PEZENAS 29.83 2.40 0.0% 96.2% 3.8%
34200 PEZENES-LES-MINES 26.84 0.10 0.0% 12.8% 87.1% 34201 PIERRERUE 11.64 0.12 3.7% 34.7% 61.6%
34202 PIGNAN 20.52 1.37 1 1.3 57 21.6% 44.6% 33.8%
34203 PINET 8.97 0.33 65.4% 34.2% 0.4%
34204 PLAISSAN 5.99 0.21 80.4% 19.6%
34206 POILHES 5.96 0.19 0.1% 93.6% 6.3%
34207 POMEROLS 10.86 0.57 3 59.7% 39.2% 1.1%
34208 POPIAN 5.83 0.07 95.3% 4.7%
34209 PORTIRAGNES 19.97 0.79 1 1.3 21 76.0% 24.0%
34212 POUJOLS 2.84 0.05 59.4% 40.6%
34213 POUSSAN 29.92 1.44 0.0% 58.6% 41.4%
34214 POUZOLLES 10.08 0.24 2 0.1% 93.7% 6.2%
34215 POUZOLS 2.99 0.15 92.7% 7.3%
34217 PRADES-LE-LEZ 8.79 1.66 4 11.4 99 0.8% 18.4% 79.9% 1.0%
34218
PRADES-SUR-
VERNAZOBRE 19.92 0.11 2 5.3% 26.4% 68.3%
34219 PREMIAN 16.63 0.21 9.6% 90.4%
34221 PUECHABON 31.25 0.12 7.1% 12.5% 80.3%
34222 PUILACHER 2.68 0.06 100.0%
34223 PUIMISSON 6.45 0.25 1 57.8% 42.2%
34224 PUISSALICON 12.98 0.27 21.5% 76.4% 2.0%
34225 PUISSERGUIER 27.95 0.69 0.0% 0.7% 91.3% 8.0% 34226 QUARANTE 29.91 0.54 3.7% 90.7% 5.6%
34227 RESTINCLIERES 6.27 0.29 7 87.6% 12.4%
34228 RIEUSSEC 22.31 0.08 1.2% 98.8%
34229 RIOLS 56.72 0.49 6.2% 93.8%
34231 ROMIGUIERES 3.48 0.02 20.8% 5.7% 73.4%
34232 ROQUEBRUN 39.52 0.19 11.5% 88.5%
34233 ROQUEREDONDE 22.92 0.12 13.5% 4.8% 81.7%
34234 ROQUESSELS 9.03 0.05 3.7% 10.7% 85.7%
34235 ROSIS 52.43 0.16 10.8% 89.2%
34236 LE ROUET 24.73 0.10 4.1% 4.5% 91.4%
34237 ROUJAN 16.91 0.47 0.6% 0.5% 76.1% 22.8%
34238
SAINT-ANDRE-DE-
BUEGES 15.27 0.03 7.1% 27.0% 65.9%
34239
SAINT-ANDRE-DE-
SANGONIS 19.59 1.31 72.1% 27.9%
34240 SAINT-AUNES 12.56 0.50 2 2.4 52 100.0%
34241
SAINT-BAUZILLE-DE-LA-
SYLVE 8.58 0.16 38.8% 58.1% 3.2%
34242
SAINT-BAUZILLE-DE-
MONTMEL 21.57 0.30 3.0% 52.7% 44.3%
34243
SAINT-BAUZILLE-DE-
PUTOIS 18.28 0.49 17.9% 20.3% 61.7%
34244 SAINT-BRES 4.76 0.51 83.0% 17.0%
34245 SAINT-CHINIAN 22.88 0.64 9 0.5% 1.0% 42.5% 55.9% 34246 SAINT-CHRISTOL 11.27 0.40 69.1% 30.9%
34247
SAINT-CLEMENT-DE-
RIVIERE 12.78 2.95 4 6.8 141 0.5% 48.5% 50.7% 0.3%
34249 SAINT-DREZERY 10.44 0.77 3 3.4 17 81.1% 18.5% 0.4%
34250
SAINT-ETIENNE-
D'ALBAGNAN 22.42 0.18 7.6% 92.4%
34251
SAINT-ETIENNE-DE-
GOURGAS 19.55 0.12 0.4% 49.0% 50.6%
34252
SAINT-ETIENNE-
ESTRECHOUX 3.49 0.12 33.6% 66.4%
34253 SAINT-FELIX-DE-L'HERAS 12.75 0.05 12.4% 17.4% 70.2% 34254 SAINT-FELIX-DE-LODEZ 4.43 0.25 63.0% 37.0%
34255 SAINT-GELY-DU-FESC 16.45 2.76 3 10.7 103 1.1% 67.8% 27.3% 3.7%
34257
SAINT-GENIES-DE-
VARENSAL 11.91 0.12 6.8% 93.2%
34256
SAINT-GENIES-DES-
MOURGUES 10.93 0.49 18 64.9% 14.1% 21.0%
34258
SAINT-GENIES-DE-
FONTEDIT 9.31 0.27 1 9.1% 78.9% 12.0%
34259
SAINT-GEORGES-
D'ORQUES 9.29 1.23 4 9.3 53 8.2% 77.6% 14.2%
34260
SAINT-GERVAIS-SUR-
MARE 24.16 0.18 14.5% 85.5%Cartographie de l'aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l'Hérault
N° INSEE Commune Superficie (km²)
Surface
urbanisée
(km²)
Nombre
d'arrêtés
CatNat
Durée totale
d'état de
CatNat
(année)
Nombre
de
sinistres
Surface en
aléa fort (%)
Surface en
aléa moyen
(%)
Surface en
aléa faible
(%)
Surface en
aléa a priori
nul (%)
34261
SAINT-GUILHEM-LE-
DESERT 38.62 0.07 12.4% 87.6%
34262 SAINT-GUIRAUD 6.09 0.07 0.6% 49.1% 50.3%
34263
SAINT-HILAIRE-DE-
BEAUVOIR 4.62 0.08 27.1% 66.7% 6.2%
34264 SAINT-JEAN-DE-BUEGES 16.86 0.08 1.4% 24.3% 74.3%
34265 SAINT-JEAN-DE-CORNIES 3.05 0.15 51.0% 41.5% 7.5%
34266
SAINT-JEAN-DE-
CUCULLES 9.04 0.15 1 0.6 29 4.5% 10.7% 62.1% 22.7%
34267 SAINT-JEAN-DE-FOS 14.10 0.29 4.1% 48.8% 47.2%
34268
SAINT-JEAN-DE-LA-
BLAQUIERE 17.29 0.17 21.2% 78.8%
34269
SAINT-JEAN-DE-
MINERVOIS 32.69 0.11 4.1% 0.9% 95.1%
34270 SAINT-JEAN-DE-VEDAS 13.21 3.17 2 9.6 116 3.7% 79.0% 17.3% 34271 SAINT-JULIEN 19.30 0.16 19.1% 80.9%
34272 SAINT-JUST 6.14 0.45 100.0%
34273
SAINT-MARTIN-DE-
L'ARCON 4.20 0.12 11.6% 88.4%
34274
SAINT-MARTIN-DE-
LONDRES 38.54 0.91 5.9% 10.6% 83.5%
34276
SAINT-MATHIEU-DE-
TREVIERS 21.70 1.26 1 0.8 33 5.0% 5.3% 54.7% 35.1%
34277
SAINT-MAURICE-
NAVACELLES 68.84 0.19 13.4% 86.6%
34278 SAINT-MICHEL 25.45 0.07 11.1% 88.9%
34279
SAINT-NAZAIRE-DE-
LADAREZ 28.22 0.09 0.4% 0.0% 8.6% 90.9%
34280
SAINT-NAZAIRE-DE-
PEZAN 5.44 0.19 100.0%
34281 SAINT-PARGOIRE 23.68 0.53 10.3% 0.0% 78.6% 11.1%
34282
SAINT-PAUL-ET-
VALMALLE 12.81 0.25 19.5% 48.4% 32.1%
34283
SAINT-PIERRE-DE-LA-
FAGE 18.44 0.05 1.8% 25.4% 72.8%
34285
SAINT-PONS-DE-
MAUCHIENS 13.59 0.26 5 21.6% 2.6% 74.3% 1.5%
34284
SAINT-PONS-DE-
THOMIERES 40.95 0.95 6.8% 93.2%
34286 SAINT-PRIVAT 26.83 0.08 0.1% 51.4% 48.6%
34287 SAINT-SATURNIN 9.84 0.10 2.7% 30.7% 66.6%
34288 SAINT-SERIES 4.67 0.19 18.7% 74.2% 7.1%
34289 SAINT-THIBERY 18.42 0.77 13.7% 71.5% 14.8%
34291
SAINT-VINCENT-
D'OLARGUES 15.92 0.20 13.8% 86.2%
34290
SAINT-VINCENT-DE-
BARBEYRARGUES 2.26 0.27 3 5.2 25 10.9% 22.1% 54.8% 12.2%
34248
SAINTE-CROIX-DE-
QUINTILLARGUES 6.56 0.21 14 56.7% 43.3%
34292 SALASC 9.16 0.12 0.1% 35.1% 64.8%
34294 SATURARGUES 5.97 0.22 2 1.5% 62.5% 36.0%
34295 SAUSSAN 3.65 0.50 1 3.4% 78.1% 18.6%
34296 SAUSSINES 6.27 0.22 56.7% 43.3%
34297 SAUTEYRARGUES 12.78 0.12 1.2% 31.5% 67.4%
34298 SAUVIAN 13.03 1.07 87.7% 12.3%
34299 SERIGNAN 27.45 2.18 14 85.4% 14.6%
34300 SERVIAN 40.87 1.17 1 8.5 23 37.8% 56.8% 5.3%
34301 SETE 41.64 8.69 32.9% 67.1%
34302 SIRAN 21.00 0.24 8 4.6% 54.2% 41.2%
34303 SORBS 20.27 0.08 0.9% 9.8% 89.2%
34304 SOUBES 12.23 0.20 1.9% 42.9% 55.2%
34306 SOUMONT 11.00 0.10 18.6% 81.4%
34307 SUSSARGUES 6.46 0.74 1 42.5% 29.6% 27.9%
34308 TAUSSAC-LA-BILLIERE 14.59 0.17 21.4% 78.6%
34309 TEYRAN 10.15 1.76 5 12.4 72 9.9% 25.7% 42.4% 21.9% 34310 THEZAN-LES-BEZIERS 13.76 0.60 2 0.0% 98.6% 1.3% 34311 TOURBES 16.09 0.46 4.5% 87.9% 7.6%
34313 TRESSAN 3.90 0.13 95.9% 4.1%
34315 USCLAS-D'HERAULT 2.79 0.09 97.3% 2.7%
34316 USCLAS-DU-BOSC 4.47 0.02 11.4% 88.6%
34318 VACQUIERES 14.52 0.13 2.8% 66.6% 30.6%
34319 VAILHAN 11.31 0.05 6.8% 93.2%Cartographie de l'aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l'Hérault
N° INSEE Commune Superficie (km²)
Surface
urbanisée
(km²)
Nombre
d'arrêtés
CatNat
Durée totale
d'état de
CatNat
(année)
Nombre
de
sinistres
Surface en
aléa fort (%)
Surface en
aléa moyen
(%)
Surface en
aléa faible
(%)
Surface en
aléa a priori
nul (%)
34320 VAILHAUQUES 16.15 0.91 3 2.8 55 8.4% 62.8% 9.5% 19.3% 34321 VALERGUES 5.22 0.32 1 1.7% 80.9% 17.3%
34322 VALFLAUNES 21.62 0.44 10.2% 63.1% 26.6%
34323 VALMASCLE 6.93 0.04 0.6% 2.2% 97.1%
34324 VALRAS-PLAGE 3.17 1.35 53.1% 46.9%
34325 VALROS 6.71 0.38 10.6% 84.1% 5.3%
34326 VELIEUX 10.11 0.05 2.1% 97.9%
34327 VENDARGUES 9.09 2.02 19 0.4% 66.7% 32.9%
34328 VENDEMIAN 16.84 0.18 14.2% 46.9% 38.8%
34329 VENDRES 37.72 0.56 1.1% 0.3% 82.4% 16.2%
34330 VERARGUES 5.56 0.13 2 2.6 11 20.3% 79.7%
34331
VERRERIES-DE-
MOUSSANS 18.79 0.07 4.6% 95.4%
34332 VIAS 32.78 1.78 80.6% 19.4%
34333 VIC-LA-GARDIOLE 30.54 0.67 0.7% 32.7% 66.5%
34334 VIEUSSAN 28.03 0.16 8.5% 91.5%
34335 VILLEMAGNE 8.02 0.24 33.4% 66.6%
34336
VILLENEUVE-LES-
BEZIERS 17.30 1.29 97.9% 2.1%
34337
VILLENEUVE-LES-
MAGUELONNE 31.40 1.53 4 11.4 125 17.4% 34.6% 48.1%
34338 VILLENEUVETTE 3.12 0.06 0.1% 58.0% 41.9%
34339 VILLESPASSANS 13.91 0.06 0.4% 1.3% 48.1% 50.3% 34340 VILLETELLE 5.53 0.23 85.6% 14.4%
34341 VILLEVEYRAC 37.23 0.74 1 1.3 35 12.2% 5.8% 56.7% 25.3% 34342 VIOLS-EN-LAVAL 16.08 0.13 2.9% 97.1%
34343 VIOLS-LE-FORT 16.83 0.26 11 6.6% 93.4%Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Annexe 5
Liste et coordonnées des bureaux d’études ayant
fourni des données géotechniquesCartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles du département de l’Hérault
Coordonnées de l’Union Syndicale de Géotechnique :
Union Syndicale de Géotechnique Maison de l’Ingénierie
3, rue Léon Bonnat
75 016 Paris
Coordonnées des bureaux d’études ayant fourni des données :
Fugro-géotechnique 12 r Frères Lumière
34830 Jacou
Tél : 04 67 59 40 10
Fax : 04 67 59 23 30
Alpha-Sol 1 r Trois Maures
30900 Nîmes
Tél : 04 66 67 65 13
Fax : 04 66 67 00 42
Fondasol 8 rue Montels l'Eglise ZA Puech Radier
34970 Lattes
Tél : 04 67 22 13 33
Fax : 04 67 22 14 33
Solen 16 allée Prométhée
28 000 Chartres
Tél : 02 37 88 03 30
Fax : 02 37 30 90 75Cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l’Hérault
Annexe 6
Rapport d’essais 05-6-016-B (Etude
minéralogique de 7 échantillons)
Données minéralogiques et synthèse des
environnements de dépôts valorisée dans le
cadre du projetRAPPORT D’ESSAIS 05-6-016-B
IM093(MO005) – 30/07/2004 2
1 OBJECTIF DE L’ETUDE
Il s’agit d’analyser 7 échantillons prélevés dans l’Hérault, dans le cadre du projet « cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles ». Les techniques utilisées pour analyser ces échantillons sont décrites ci-après.
2 TECHNIQUES UTILISEES
2.1 Diffractométrie des rayons X
Nature de l’essai :
La fraction phylliteuse des échantillons est déterminée par diffractométrie des rayons X à partir de lames orientées normales, glycolées pendant 12 heures en tension de vapeur puis chauffées à 490°C pendant 4 heures. Les proportions sont estimées à partir de l’aire des pics. Il faut bien tenir compte que les pourcentages indiqués sont des valeurs relatives des phases phylliteuses présentes dans la fraction dite « < 2 microns » de l’échantillon.
Appareillage et conditions expérimentales :
Appareillage : Diffractomètre SIEMENS D5000 automatisé
Conditions expérimentales :
• Balayage de 2 à 36°2θ
• Vitesse de balayage de 0,02°2θ/seconde
• Temps de comptage : 1 seconde par pas
• Echantillon fixe
Traitement des diagrammes : Logiciel DIFFRAC plus
2.2 Bilan granulométrique à 80 μm
Pour la réalisation des analyses, une prise de l'échantillon brut sec est effectuée et mise en suspension. Après dispersion complète et lavage sur un tamis de 80 μm, la fraction supérieure à 80 μm est séchée et pesée.
2.3 Essais d’adsorption de Bleu de méthylène VBS
Détermination de la valeur de bleu de méthylène d’un sol par essai à la tache, suivant la procédure de la norme NF P 94-068.RAPPORT D’ESSAIS 05-6-016-B
IM093(MO005) – 30/07/2004 3
3 RESULTATS
3.1 Diffractométrie des rayons X
Echantillon F38 – GRABEL
La fraction phylliteuse de l’échantillon est représentée par (sur base 100) :
• interstratifié smectite/illite ou smectite/micas : ~ 21%
• illite et/ou micas : ~ 71%
• kaolinite : ~ 8%
Echantillon F38 – CAUSSE
La fraction phylliteuse de l’échantillon est représentée par (sur base 100) :
• interstratifié smectite/chlorite : ~ 37%
• illite et/ou micas : ~ 21%
• kaolinite : ~ 42%
• chlorite probable en traces
Echantillon F28 – MONTPEYROUX
La fraction phylliteuse de l’échantillon est représentée par (sur base 100) :
• interstratifié smectite/chlorite : ~ 59%
• illite et/ou micas : ~ 14%
• kaolinite : ~ 27%
• chlorite probable en traces
Echantillon F25 – GIGNAC
La fraction phylliteuse de l’échantillon est représentée par (sur base 100) :
• interstratifié smectite/chlorite : ~ 70%
• illite et/ou micas : ~ 15%
• kaolinite et chlorite : ~ 15%
Echantillon F28 – CLAVEL
La fraction phylliteuse de l’échantillon est représentée par (sur base 100) :
• interstratifié smectite/chlorite : ~ 50%
• illite et/ou micas : ~ 1%
• kaolinite : ~ 49%
• chlorite possible en tracesRAPPORT D’ESSAIS 05-6-016-B
IM093(MO005) – 30/07/2004 4
Echantillon F25 – CASTEL
La fraction phylliteuse de l’échantillon est représentée par (sur base 100) :
• interstratifié smectite/chlorite : ~ 88%
• illite et/ou micas : ~ 3%
• kaolinite : ~ 9%
• chlorite probable en traces
Echantillon F28 - CASTEL
La fraction phylliteuse de l’échantillon est représentée par (sur base 100) :
• interstratifié smectite/chlorite : ~ 93%
• illite et/ou micas : ~ 1%
• kaolinite : ~ 6%
3.2 Bilan granulométrique à 80 μm
Références de l’échantillon Fraction > 80 μm Fraction < 80 μm
F38 Grabels 59,85 40,15
F38 Causse 77,96 22,04
F28 Montpeyroux 32,05 67,95
F25 Gignac 28,48 71,52
F28 Clavel 46,97 53,03
F25 Castel 32,37 67,63
F28 Castel 57,61 42,39
3.3 Essais d’adsorption de Bleu de méthylène VBS
Référence VBS Référence VBS
échantillons en g de bleu /100g
de matériau
échantillons en g de bleu /100g
de matériau
F38 Grabels 1,48 F28 Clavel 2,52
F38 Causse 1,61 F25 Castel 2,74
F28 Montpeyroux 4,33 F28 Castel 0,98
F25 Gignac 3,39RAPPORT D’ESSAIS 05-6-016-B
IM093(MO005) – 30/07/2004 5
4 ANNEXE
Diffractométrie des rayons X
Pour chaque échantillon :
• Le diffractogramme obtenu à partir de la lame normale
• Le diffractogramme obtenu à partir de la lame glycolée pendant 12 heures en tension de
vapeur
• Le diffractogramme obtenu à partir de la lame chauffée à 490°C pendant 4 heuresRAPPORT D’ESSAIS 05-6-016-B
IM093(MO005) – 30/07/2004 6
File: 19341N.raw - F38 - GRABELS
Lin (Cps)
0
100
200
300
400
500
600
2-Theta - Scale
2 10 20 30
d=10,01680
d=7,15710
d=4,99346
d=4,25581
d=3,57356
d=3,34274
d=3,03269
d=11,93873
File: 19341G.raw - F38 - GRABELS
Lin (Cps)
0
100
200
300
400
500
600
2-Theta - Scale
2 10 20 30
d=9,95951
d=7,14818
d=4,99283 d=4,25591
d=3,57036
d=3,34143
d=3,03285
d=12,88551
File: 19341C.raw - F38 - GRABELS
Lin (Cps)
0
100
200
300
400
500
600
700
2-Theta - Scale
2 10 20 30
d=9,99824
d=4,99259
d=4,25932
d=3,34253
d=3,25739
d=3,03214RAPPORT D’ESSAIS 05-6-016-B
IM093(MO005) – 30/07/2004 7
File: 19342N.raw - F38 - CAUSSE
Lin (Cps)
0
100
200
300
400
500
600
700
800
2-Theta - Scale
2 10 20 30
d=9,99625
d=7,16969
d=4,99108
d=4,25871 d=4,16956
d=3,57299
d=3,33818
d=3,03397
d=15,25841
d=3,52580
File: 19342G.raw - F38 - CAUSSE
Lin (Cps)
0
100
200
300
400
500
600
2-Theta - Scale
2 10 20 30
d=17,23596
d=9,97784
d=7,17088
d=4,98970
d=4,25685
d=4,16069
d=3,57186
d=3,33553
d=3,03233
d=3,52258
File: 19342C.raw - F38 - CAUSSE
Lin (Cps)
0
100
200
300
400
500
600
700
800
900
1000
1100
2-Theta - Scale
2 10 20 30
d=9,97474
d=4,98710
d=4,25792
d=3,33829
d=3,03232
d=14,15740
d=3,51935RAPPORT D’ESSAIS 05-6-016-B
IM093(MO005) – 30/07/2004 8
File: 19343N.raw - F28 - MONTPEYROUX
Lin (Cps)
0
100
200
300
400
500
600
2-Theta - Scale
2 10 20 30
d=15,38010
d=10,05519
d=7,20127
d=5,00503
d=4,26790
d=4,16772
d=3,58039 d=3,34366
d=3,03783
d=3,52258
File: 19343G.raw - F28 - MONTPEYROUX
Lin (Cps)
0
100
200
300
400
500
2-Theta - Scale
2 10 20 30
d=17,10392
d=10,01345
d=7,19816
d=5,00464
d=4,26449
d=4,17437
d=3,57624
d=3,34041
d=3,03701
d=3,52580
File: 19343C.raw - F28 - MONTPEYROUX
Lin (Cps)
0
100
200
300
400
500
600
700
800
900
2-Theta - Scale
2 10 20 30
d=10,01519
d=4,99814
d=4,26798
d=3,34295
d=3,03559
d=3,51935
d=14,05070RAPPORT D’ESSAIS 05-6-016-B
IM093(MO005) – 30/07/2004 9
File: 19344N.raw - F25 - GIGNAC
Lin (Cps)
0
100
200
300
400
500
2-Theta - Scale
2 10 20 30
d=14,42904
d=9,99738
d=7,13547
d=4,98659
d=4,74111
d=4,25296 d=4,17389
d=3,84390
d=3,56691
d=3,33708
d=3,03158
d=3,51935
File: 19344G.raw - F25 - GIGNAC
Lin (Cps)
0
100
200
300
400
2-Theta - Scale
2 10 20 30
d=14,69396
d=9,96122
d=7,14276
d=4,99063
d=4,24979
d=4,17247
d=3,56196
d=3,33135
d=3,03130
d=3,50972
d=17,15437
File: 19344C.raw - F25 - GIGNAC
Lin (Cps)
0
100
200
300
400
500
600
2-Theta - Scale
2 10 20 30
d=13,68838
d=9,97064
d=4,98972
d=4,25400
d=3,33497
d=3,03118
d=3,51935
d=7,07949RAPPORT D’ESSAIS 05-6-016-B
IM093(MO005) – 30/07/2004 10
File: 19345N.raw - F28 - CLAVEL
Lin (Cps)
0
100
200
300
400
500
600
2-Theta - Scale
2 10 20 30
d=15,28685
d=14,32502
d=7,18050
d=4,98639
d=4,25881 d=4,17379
d=3,84957
d=3,57363
d=3,34344
d=3,03145
d=10,06981
File: 19345G.raw - F28 - CLAVEL
Lin (Cps)
0
100
200
300
400
500
600
2-Theta - Scale
2 10 20 30
d=17,10267 d=7,20096
d=4,25669
d=3,85051
d=3,56729
d=3,34352
d=3,03165
d=9,90954
d=4,47568 d=4,98163
File: 19345C.raw - F28 - CLAVEL
Lin (Cps)
0
100
200
300
400
500
2-Theta - Scale
2 10 20 30
d=4,25822
d=3,84971
d=3,34391
d=3,03215
d=9,96239
d=4,99479
d=9,60391
d=13,68959
d=3,51935RAPPORT D’ESSAIS 05-6-016-B
IM093(MO005) – 30/07/2004 11
File: 19346N.raw - F25 - CASTEL
Lin (Cps)
0
100
200
300
400
500
2-Theta - Scale
2 10 20 30
d=14,94471
d=7,16364
d=4,99446
d=4,25516
d=4,16764
d=3,57386
d=3,34233
d=3,03234
d=10,01581
File: 19346G.raw - F25 - CASTEL
Lin (Cps)
0
100
200
300
400
500
2-Theta - Scale
2 10 20 30
d=16,73437
d=9,96411
d=7,15260
d=4,25518
d=4,16704
d=3,57228
d=3,33974
d=3,03305
d=5,54488
d=4,98820
File: 19346C.raw - F25 - CASTEL
Lin (Cps)
0
100
200
300
400
500
600
2-Theta - Scale
2 10 20 30
d=9,96987
d=4,99002
d=4,25580
d=3,34185
d=3,03302
d=13,58981
d=3,51935RAPPORT D’ESSAIS 05-6-016-B
IM093(MO005) – 30/07/2004 12
File: 19347N.raw - F28 - CASTEL
Lin (Cps)
0
100
200
300
400
500
600
700
2-Theta - Scale
2 10 20 30
d=14,75725
d=7,15016
d=4,98526
d=3,57046 d=3,33796
d=3,03114
d=10,01581
File: 19347G.raw - F28 - CASTEL
Lin (Cps)
0
100
200
300
400
500
600
2-Theta - Scale
2 10 20 30
d=16,62703
d=7,15258
d=4,25077
d=3,56946
d=3,33580
d=3,03053
d=9,90954
d=4,98820
d=5,44088 d=8,45328
File: 19347C.raw - F28 - CASTEL
Lin (Cps)
0
100
200
300
400
500
2-Theta - Scale
2 10 20 30
d=9,88178
d=4,24843
d=3,33742
d=3,03045
d=4,97508Dép.
Localisation carte
géologique
Source
d'information
N° Formation
Description
Commentaire minéraux argileux
Qualitatif
Nb Analyses
K
I
C
Int
M / Sm
% M/Sm
34
1040
B00
03
Limons de ruissellement riches en argiles gonflantes
smectites
1
xx
70
34
990
B09
04
Quaternaire/Valanginien : sols argileux sur marnes et calcaires
proportion équivalent illite, montmorillonite, kaolinite
1
x
x
x
35
34
990
B09
04
Quaternaire/Lutétien : sols argileux sur calcaires
proportion équivalent illite, montmorillonite, kaolinite
1
x
x
x
35
34
990
B09
04
Quaternaire/Lutétien : sols argileux sur calcaires lacustres
illite kaolinite
1
x
x
0
34
964
B00
04
Complexe de piémond : limons et cailloutis
proportion équivalent illite, montmorillonite, kaolinite
1
x
x
x
35
34
963
B12
04
Ancienne terrasse haute vallée de l'Hérault
analyse
1
40
20
40
40
34
1015
B12
05
Ancienne terrasse alluviale de la moyenne vallée de l'Hérault
analyse
3
55
35
10
10
34
1016
B10
06
Argile holocène
analyse
1
27
23
50
50
66
B06
06
Argiles fluviatiles du Têt (aval de Prades) - argiles de fond
analyse (apports Pliocène continental)
1
5
42
15
40
40
66
B06
06
Argiles fluviatiles du Têt (aval de Prades) - argiles de fond
analyse (apports Pliocène continental)
1
5
40
20
35
35
66
B06
06
Argiles fluviatiles du Têt (aval de Prades) - argiles de fond
analyse (apports Pliocène continental)
1
5
30
15
50
50
66
B06
06
Argiles fluviatiles du Têt (aval de Prades) - argiles de fond
analyse (apports Pliocène continental)
1
5
42
15
38
38
34
962
B00
07
Terre rouge du Causse
kaolinite dominante, illite
montmorillonite néoformées en milieu
calcique
1
xx
x
x
20
66
1079
B10
07
Argile karstique
analyse
1
38
58
4
0
66
1079
B10
07
Argile karstique
analyse
1
48
48
4
0
34
963
B01
07
Sédiments argileux de remplissage karstique (Hortus)
moyenne (22 analyses)
22
20
60
20
20
11
B02
07
Terra rossa (Alaric)
kaolinite pure
1
xx
0
66
B06
10
Argiles pliocène (Astien Millas, Corneilla, Perpignan)
moyenne (3 analyses)
3
5
20
75
75
11
1079
B10
10
Pliocène : argile de ciment de brêche.
analyse
1
15
40
45
45
66
1090
B10
11
Marne bleues et sables arkosiques du Pliocène inférieur (faciès marin), Argile jaune "sigillée" décantée dans le fossé
analyse
1
1
99
99
34
1039
B00
12
Calcaires grisâtres grumeleux lacustres ou lagunaires et marnes; au sommet : limons ocres. (100m). (Miocène moyen)
kaolinite dominante, illite hydratée et
montmorillonite (limons ocres)
1
xx
x
x
30
34
1015
B00
13
Dépôts détritique miocène moyen
illite prédominante, kaolinite, traces de
montmorillonite
1
x
xx
t
5
11
1079
B10
14
Sables marins et calcaire molassique du Burdigalien Sable argileux avec oxydes de Fe
analyse
1
83
13
4
4
34
964
B00
17
Oligocène inf. : calcaire de salinelles, sépiolite intercalée
montmorillonite abondante
1
xx
80
34
990
B09
18
Oligocene inf (?) : alternances argiles, grès, conglo
Argiles réputées gonflantes
1
xx
60
34
990
B09
18
Oligocène : alternance marnes grès et conglo
Argiles réputées gonflantes
1
xx
60
34
990
B09
18
oligocene inf : alternance argiles, grès, conglo
Argiles réputées gonflantes
1
xx
60
34
964
B00
21
Oligocène inférieur : grès de Celas, conglomérat de Saint Drézéry
illite abondante, forte proportion chlorite,
quantité variable de montmorillonite
1
t
xx
xx
x
25
34
964
B00
22
Marnes saumonées ou jaunes du Bartonien inférieur et moyen (60-90m)
illite prédominante, kaolinite et montmorillonite, traces de chlorite
1
x
xx
t
x
x
30
34
964
B00
22
Marnes saumonées ou jaunes du Bartonien inférieur et moyen (60-90m)
illite prédominante, kaolinite et montmorillonite, traces de chlorite
1
x
xx
t
x
30
34
963
B10
22
Marnes Eocène moyen à supérieur indifférencié
analyse
1
33
3
64
64
34
963
B10
22
Marnes Eocène moyen à supérieur indifférencié
analyse
1
32
9
59
59
34
963
B10
22
Marnes Eocène moyen à supérieur indifférencié
analyse
1
44
36
20
20
34
963
B10
22
Marnes Eocène moyen à supérieur indifférencié
analyse
1
52
16
32
32
30
912
B05
22
Argiles Eocène moyen et sup. du bassin d'Alès
kaolinite associée à illite soit à
montmorillonite
1
xx
x
x
35
11
1036
B10
22
Lutétien inférieur continental (argile de St-Papoul), argile silteuse
analyse
1
79
18
3
3Dép.
Localisation carte
géologique
Source
d'information
N° Formation
Description
Commentaire minéraux argileux
Qualitatif
Nb Analyses
K
I
C
Int
M / Sm
% M/Sm
11
1036
B10
22
Lutétien inférieur continental (argile de St-Papoul), silt blanc peu argileux
analyse
1
18
14
68
68
11
1036
B10
22
Lutétien inférieur continental (argile de St-Papoul), argile grasse
analyse
1
48
24
28
28
11
1036
B10
22
Lutétien inférieur continental (argile de St-Papoul), argile sigillée
analyse
1
44
36
20
20
34
990
B09
22
Eocène : marnes à forte proportion d'argiles
Argiles réputées gonflantes
1
xx
60
34
990
B09
23
Lutetien inf : marno calcaire
analyse
1
20
20
0
60
60
34
1039
B00
24
Formation fluviatile gréso-conglomératique, limons, calcaires noduleux. (Sparnacien inférieur)
kaolinite, illite, smectite
1
x
x
x
35
34
990
B09
24
Lutétien inf : interlits marnes blanches, marno calcaire
analyse
1
25
10
0
65
65
34
990
B09
24
Eocene moyen : alternances calcaire, marnes, sables, et conglomérats
Argiles réputées gonflantes
1
xx
60
34
1038
B00
24
Formation fluviatile gréso-conglomératique, limons, calcaires (Sparnacien inférieur)
kaolinite, illite, smectite
1
x
x
x
35
34
1039
B00
24
Formation fluviatile à algues : conglomérats, grès, limons gréseux et calcaires (Sparnacien inférieur)
smectite prédominante néoformée
1
xx
60
34
1015
B00
25
Conglomérat à Algues, grès, marno-calcaires rouges. Eocène inférieur, Sparnacien.
smectite prédominante, illite et kaolinite,
chlorite sporadique
1
x
x
t
xx
60
34
990
B09
26
Eocene moyen infra lutétien : marnes et argiles
smectite prédominante
1
xx
60
34
990
B09
26
Eocene moyen infra lutétien : marnes et argiles
smectite prédominante
1
xx
60
34
990
B09
26
Eocene moyen infra lutétien : marnes et argiles
smectite prédominante
1
xx
60
34
963
B10
26
Marnes Eocène moyen à supérieur indifférencié
analyse
1
33
3
64
64
34
963
B10
26
Marnes Eocène moyen à supérieur indifférencié
analyse
1
32
9
59
59
34
963
B10
26
Marnes Eocène moyen à supérieur indifférencié
analyse
1
44
36
20
20
34
963
B10
26
Marnes Eocène moyen à supérieur indifférencié
analyse
1
52
16
32
32
30
912
B05
26
Argiles Eocène moyen et sup. du bassin d'Alès
kaolinite associée à illite soit à
montmorillonite
1
xx
x
x
35
34
990
B09
22
Eocène : marnes à forte proportion d'argiles
Argiles réputées gonflantes
1
xx
60
34
990
B09
27
Eocene inf. (Vitrollien inf.) : marno-calcaires et argiles rouges indifférenciés
analyse
1
10
0
40
50
50
34
990
B09
27
Eocene inf. (Vitrollien inf.) : marno-calcaires et argiles rouges indifférenciés
analyse
1
10
0
0
90
90
34
990
B09
27
Eocene inf. (Vitrollien inf.) : marno-calcaires et argiles rouges indifférenciés
analyse
1
10
0
0
90
90
11
B02
27
Vitrollien de Sallèles d'Aude
moyenne (nb analyses ?)
5
40
60
60
34
1016
B02
27
Vitrollien de Villeveyrac : calcaires lacustres et marnes jaunes
montmorillonite prédominante, kaolinite
présente
1
x
t
t
xx
60
34
990
B09
27
Eocene inf. (Vitrollien sup.) : marno-calcaires et argiles rouges indifférenciés
analyse
1
5
0
0
95
95
34
990
B09
27
Eocene inf. (Vitrollien sup.) : marno-calcaires et argiles rouges indifférenciés
analyse
1
0
85
0
15
15
34
990
B09
27
Eocene inf. (Vitrollien sup.) : marno-calcaires et argiles rouges indifférenciés
analyse
1
75
0
0
25
25
34
990
B09
27
Eocene inf. (Vitrollien sup.) : marno-calcaires et argiles rouges indifférenciés
analyse
1
10
0
0
90
90
34
990
B09
27
Eocene inf. (Vitrollien sup.) : marno-calcaires et argiles rouges indifférenciés
analyse
1
10
60
0
30
30
34
964
B00
28
Sables rouges, grès, microconglomérats,marnes rutilantes, du Paléocène et Eocène inférieur
montmorillonite abondante, kaolinite,
traces d'illite
1
x
t
xx
70
34
964
B00
28
Sables rouges, grès, microconglomérats,marnes rutilantes, du Paléocène et Eocène inférieur
montmorillonite abondante, kaolinite,
traces d'illite
1
x
t
xx
55
34
1015
B00
28
Conglomérats, grès, marno-calcaires à Microcodium ou calcaires argileux. Paléocène, Vitrollien
smectite prédominante, kaolinite et illite
réduites, chlorite sporadique
1
x
x
t
xx
60
34
1038
B00
28
Vittrolien : sables, grès argiles rouges
smectite prédominante
1
xx
60
34
1039
B00
28
Formation rouge à microcodium du Vitrollien (Montien) : microconglomérats lenticulaires associés à des limons calcaires rouges.
smectite prédominante
1
xx
60
30
B05
29
Argiles Eocène inf. du bassin d'Alès
kaolinite associée à illite
1
xx
xx
0
34
990
B09
29
Eocene inf. (Vitrollien inf.) : marno-calcaires et argiles rouges indifférenciés
analyse
1
10
0
40
50
50
34
990
B09
29
Eocene inf. (Vitrollien inf.) : marno-calcaires et argiles rouges indifférenciés
analyse
1
10
0
0
90
90
34
990
B09
29
Eocene inf. (Vitrollien inf.) : marno-calcaires et argiles rouges indifférenciés
analyse
1
10
0
0
90
90Dép.
Localisation carte
géologique
Source
d'information
N° Formation
Description
Commentaire minéraux argileux
Qualitatif
Nb Analyses
K
I
C
Int
M / Sm
% M/Sm
34
990
B09
29
Eocene inf. (Vitrollien sup.) : marno-calcaires et argiles rouges indifférenciés
analyse
1
5
0
0
95
95
34
990
B09
29
Eocene inf. (Vitrollien sup.) : marno-calcaires et argiles rouges indifférenciés
analyse
1
0
85
0
15
15
34
990
B09
29
Eocene inf. (Vitrollien sup.) : marno-calcaires et argiles rouges indifférenciés
analyse
1
75
0
0
25
25
34
990
B09
29
Eocene inf. (Vitrollien sup.) : marno-calcaires et argiles rouges indifférenciés
analyse
1
10
0
0
90
90
34
990
B09
29
Eocene inf. (Vitrollien sup.) : marno-calcaires et argiles rouges indifférenciés
analyse
1
10
60
0
30
30
34
1039
B00
30
Calcaires inférieurs lacustres en bancs métriques séparés par des joints marneux mm à dm. Bégudo-Rognacien (Maestrichtien)
illite, kaolinite, chlorite
1
x
x
x
0
11
B02
30
Grès du Bégudo-Rognacien inférieur (Tournissan)
illite kaolinite prédominantes, smectite
présente
1
xx
xx
x
15
34
990
B09
31
Begudo Rognacien : alternance marnes brunes et grès
analyse
1
45
0
0
55
55
34
990
B09
31
Begudo Rognacien : alternance marnes brunes et grès
analyse
1
70
0
0
30
30
34
990
B09
31
Begudo Rognacien : alternance marnes brunes et grès
analyse
1
15
0
0
85
85
34
990
B09
31
Begudo Rognacien : alternance marnes brunes et grès
analyse
1
75
0
0
25
25
34
990
B09
31
Begudo Rognacien : interlits marno calcaire, marno calcaires rouge
analyse
1
20
0
0
80
80
34
990
B09
31
Begudo Rognacien : interlits marno calcaire, marno calcaires rouge
analyse
1
5
0
0
95
95
11
B02
31
Calcaires et marnes du Bégudo-Rognacien inférieur : montagne d'Alaric
illite kaolinite
1
xx
xx
0
34
1015
B00
32
Grès, argiles, calcaires noduleux du Fuvélien inférieur. (Campanien supérieur)
kaolinite
1
xx
0
34
1039
B00
32
Begudo-Rognacien = marnes grès calcaires
association smectite (prédominante)-
kaolinite
1
x
xx
60
34
1039
B00
32
Intercalations gréso-limoneuses du Bégudo-Rognacien (Maestrichtien)
kaolinite prédominante
1
xx
< 50
35
34
1039
B00
32
Marnes gréseuses supérieures du Bégudo-Rognacien (Maestrichtien)
kaolinite prédominante
1
xx
< 50
35
34
1039
B00
32
Campanien : grès à reptiles, marnes et argiles (fluviatile)
cortège complet
1
x
x
x
x
25
34
1039
B00
32
Campanien : grès à reptiles, marnes et argiles (fluviatile)
association illite-kaolinite
1
xx
xx
0
11
B02
32
Marno-calcaires violacées du Bégudo-Rognacien inférieur (Boutenac, plateau de Poursan, Roquelongue)
analyse
1
30
70
70
34
1016
B02
32
Bégudo-rognacien de Villeveyrac : grès calcaires et marnes sableuses
moyenne (nb analyses ?)
5
20
80
34
1015
B02
32
Argiles noires du Campanien Sup
analyse
1
70
15
15
15
34
988
B00
32
alternance grès et argiles sableuses
kaolinite illite avec un peu de chlorite
1
xx
xx
x
0
34
988
B00
32
Argiles et marnes sableuses et grès conglomératiques
kaolinite illite smectite en proportion
comparable
1
x
x
t
x
35
34
1014
B00
32
Campanien : grès marnes conglomérats
illite kaolinite et parfois chlorite
1
xx
xx
x
0
11
B02
32
Campanien et bégudo-rognacien d'Albieres (conglomérats)
moyenne (9 analyses)
9
50
40
10
10
34
1014
B02
32
Sénonien de Saint Chinian
moyenne (13 analyses)
13
36
46
14
<15
15
34
1015
B00
33
Marnes violettes du Fuvélien supérieur renfermant de très rares niveaux de grès (200m)
association smectite (prédominante)-
kaolinite
1
xx
xx
50
34
1015
B00
33
Marnes violettes du Fuvélien supérieur renfermant de très rares niveaux de grès (200m)
association smectite (prédominante)-
kaolinite
1
x
xx
60
11
B02
33
Marnes violettes du Bégudo-Rognacien (Mouthoumet sous le calcaire de Rognac)
riche en montmorillonite néoformée
1
xx
70
11
B02
33
Bégudo-rognacien inférieures (Alet), marnes violettes
moyenne (4 analyses)
4
20
10
70
70
34
1014
B02
33
Bégudo-rognacien de Saint Chinian : marnes de Tudery
moyenne (nb analyses ?)
5
25
45
15
15
15
34
1015
B02
33
Marnes violettes du Campanien Sup
analyse
1
20
80
80
34
964
B00
35
Marno-calcaires de l'Hauterivien inférieur indifférencié (150m)
illite et montmorillonite en quantité
supérieure à la kaolinite
1
x
xx
xx
40
34
964
B00
35
Marnes du Valanginien supérieur présentant des intercalations de calcaires argileux (80-250m)
kaolinite, illite et montmorillonite en
égale proportion
1
x
x
x
35
34
1016
B13
36
Bauxites
kaolinite prédominante
1
xx
0
13
B08
36
Bauxites
kaolinite prédominante
1
xx
0Dép.
Localisation carte
géologique
Source
d'information
N° Formation
Description
Commentaire minéraux argileux
Qualitatif
Nb Analyses
K
I
C
Int
M / Sm
% M/Sm
34
1016
B03
37
Oxfordien (RI 16%) massif de la Gardiole
analyse : illite (peu)
1
x
0
34
1016
B03
37
Oxfordien sup. (Argovien) (RI 2%) massif de la Gardiole
analyse : illite (peu)
1
x
0
34
1016
B03
37
Oxfordien sup. (Rauracien) (RI 1.3%) massif de la Gardiole
analyse : illite-kaolinite
1
x
x
0
34
1016
B03
37
Oxfordien sup. (Sequanien) (RI 4.6%) massif de la Gardiole
analyse : illite-kaolinite
1
x
xx
0
34
1016
B03
37
Kimmeridgien (RI 1.7%) massif de la Gardiole
analyse : illite-kaolinite
2
x
x
0
34
1016
B03
37
Potlandien (RI 0.2%) massif de la Gardiole
analyse : kaolinite
2
x
0
34
1016
B03
38
Callovien (RI 6%) massif de la Gardiole
analyse : illite (peu)
1
x
0
34
1016
B03
37
Bathonien (RI 7%) massif de la Gardiole
analyse : illite (peu)
1
x
0
34
989-990
B03
37
Bathonien (RI 8%) massif d'Aumelas
analyse : illite (peu)
2
x
0
34
989-990
B03
37
Bajocien (RI 30%) massif d'Aumelas
analyse : illite (peu)
1
x
0
34
989-990
B03
37
Aalénien sup. (RI 40%) massif d'Aumelas
analyse : illite-kaolinite
1
x
xx
0
34
989-990
B03
41
Domerien Toarcien Aalénien (RI 70%) massif d'Aumelas
analyse : illite-kaolinite
1
xx
xx
0
34
989-990
B03
38
Callovien (RI 3%) massif d'Aumelas
analyse : illite
1
x
0
34
989-990
B03
37
Oxfordien sup. (Argovien) (RI 2%) massif d'Aumelas
analyse : illite-kaolinite
1
x
x
0
34
989-990
B03
37
Oxfordien sup. (Rauracien) (RI 3%) massif d'Aumelas
analyse : illite
1
x
0
34
989-990
B03
37
Oxfordien sup. (Sequanien) (RI 2%) massif d'Aumelas
analyse : illite
1
x
0
34
989-990
B03
37
Kimmeridgien Portlandien (RI 0.1%) massif de la Gardiole
analyse : kaolinite
1
x
0
34
963
B03
41
Lias marneux (RI 46%) Pays de Buèges
analyse : illite
1
x
0
34
963
B03
37
Bathonien (RI 2%) Pays de Buèges
analyse : illite-kaolinite
1
x
x
0
34
963
B03
37
Oxfordien sup. (Argovien) (RI 2%) Pays de Buèges
analyse : illite-kaolinite
1
x
x
0
34
963
B03
37
Oxfordien sup. (Rauracien) (RI 3%) Pays de Buèges
analyse : illite
1
x
0
34
963
B03
37
Oxfordien sup. (Sequanien) (RI 3%) Pays de Buèges
analyse : illite
1
x
0
34
963
B03
37
Kimmeridgien - Portlandien (RI 1%) Pays de Buèges
analyse : kaolinite
1
x
0
34
962-963
B03
37
Aalénien - Bajocien (RI 2%) Région de Gorniès
analyse : illite-kaolinite
1
x
x
0
34
962-963
B03
37
Bathonien (RI 1%) Région de Gorniès
analyse : illite-kaolinite
2
x
x
0
34
962-963
B03
37
Oxfordien sup. (Rauracien-argovien-sequanien) (RI 1%) Région de Gorniès
analyse : illite-kaolinite
3
x
x
0
34
962-963
B03
37
Kimmeridgien Portlandien (RI 0.1%) Région de Gorniès
analyse : kaolinite
1
x
0
34
988
B11
39
Marnes (70m) et marno-calcaires (10m) du Lias moyen et supérieur
analyse : illite kaolinite prédominante,
interstratifié et chlorite présentes
1
35
43
8
14
14
34
963
B10
40
Lias marneux. Marnes du Toarcien
analyse
1
45
50
5
0
0
11
1089
B10
40
Marnes noires altérées
analyse
1
100
0
34
961
B04
43
Trias supérieur : argiles violettes jaunes de Joncel (Sud-Ouest Causses)
analyse : illite massive
1
100
0
12
B04
43
Trias supérieur : argiles brune rougeâtres de Laval (Sud-Ouest Causses)
analyse : illite massive
1
100
0
34
989
B04
43
Trias supérieur : argiles d'Ambeyran (Lodévois)
analyse : illite massive
1
100
t
0
34
989
B04
43
Trias supérieur : argiles rouge de Villecun (Lodévois)
analyse : illite massive
1
100
0
34
988
B04
43
Trias supérieur : argiles rouge violette (Fossé de Bédarieux)
analyse : illite massive
1
100
0
34
988
B04
43
Trias supérieur : argiles brunes (Fossé de Bédarieux)
analyse : illite massive
1
80
20
0
34
1015
B04
43
Trias supérieur : argiles rouges (Sud et est Montagne noire)
analyse : illite massive
1
100
0
34
1014
B04
43
Trias supérieur : argiles brunes (Sud et est Montagne noire)
analyse : illite massive
1
100
0
34
1014
B04
43
Trias supérieur : argiles rouges (Sud et est Montagne noire)
analyse : illite massive
1
100
t
0
34
1014
B04
43
Trias supérieur : argiles brun-gris (Sud et est Montagne noire)
analyse : illite massive
1
100
t
0
11
1077
B10
44
Argile dévonien moyen (calcaires gris plus ou moins argileux à chailles)
analyse
1
28
72
0Système
n°
Decription détaillée de
formation
Description (donnée carte géologique harmonisée de
l'Hérault)
Environnement de
dépôt (carte géologique harmonisée de l'Hérault)
Tectonique
K
I
C
S
Paléosurface
K
I
C
S
Pente
K
I
C
S
Tresses
K
I
C
S
Méandre
K
I
C
S
Lacustre
K
I
C
S
Palustre Lagunaire
K
I
C
S
Delta
K
I
C
S
Eolien
K
I
C
S
Récifal Plage Barrière
K
I
C
S
Plate-forme
K
I
C
S
Talus
K
I
C
S
Bassin K
I
C
S
Age
Ref.
mineralo
.
Limon et loess du Lez
continental - fluviatile
x
Quaternaire
Limons et sables éoliens des dépressions probablement d'origine éolienne des plaines du Languedoc
continental - éolien
Würm
Limons argilo-sableux des étangs salés
marin - littoral sableux
x
Holocène
Limons de drainage de bordure des étangs et lagunes
continental
Actuel
Limons lagunaires sur sables limoneux
marin - littoral sableux
Holocène
Limons palustres avec influence fluviatile
intermédiaire - lagunaire
Holocène
Vases des étangs
marin - littoral sableux
Holocène
Blocs ou détritus avec matrice abondante à dominante limoneuse
continental
x
Quaternaire
Colluvions récentes de bordure d'étangs
continental - palustre
o
30
20
50
Holocène
45
Argiles et galets des alluvions de fond de vallée (Holocène)
continental - fluviatile
x
30
20
0
50
Holocène
45
Éboulis de blocs et grandes masses glissées
continental
Quaternaire
Argiles et galets des alluvions de fond de vallée (Holocène)
continental - fluviatile
x
30
20
0
50
x
30
20
0
50
Holocène
45
Blocs ou détritus avec matrice abondante à dominante limoneuse
continental
Quaternaire
Dépôts très graveleux de remaniement des alluvions plus anciennes
continental
Riss
Épandages caillouteux - glacis de la surface d'abandon pliocène
continental
o
5
40
15
40
Zancléen
46 à 49
Sables et galets consolidés en conglomérats (Hautes terrasses glaciaires)
continental - fluviatile
Riss
Sols bruns calciques peu évolués, accumulation de calcaire localement (Würm)
continental
Würm
Cailloutis de piémonts et argiles
continental - autre épandage continental
x
33
33
0
33
Mindel - Würm
42
Éboulis de blocs sous forme de formations glissées en loupe
continental
Quaternaire
Alluvions anciennes, argiles de décalcification, "Terra Rosa" ou "Terre des Causses"
continental - fluviatile
x
Pléistocène
Alluvions argilo-sableuses à graviers et galets, limons des terrasses holocènes
continental - fluviatile
o
35
35
0
30
Holocène
39 à 41
Alluvions limoneuses post-glaciaires
continental - fluviatile
o
35
35
0
30
x
35
35
0
30
Würm - Holocène
42
Alluvions tourbeuses et tourbières
continental - fluviatile
Würm - Holocène
Argiles et galets des alluvions de fond de vallée (Holocène)
continental - fluviatile
o
30
20
0
50
Holocène
xx
Sables localement riches en galets et coquilles des anciens cordons littoraux
marin - littoral sableux
Holocène
Alluvions à galets siliceux et à sols fersialitiques (Très hautes terrasses glaciaires)
continental - fluviatile
x
35
35
0
30
Mindel - Gunz
42
Alluvions argilo-sableuses rouges à galets de quartz
continental - fluviatile
Pliocène
sup.
Quaternaire
Blocs, galets et graviers de calcaires siliceux, de grès, de quartz, de lydiennes, de porphyrites et de débris basaltiques
continental - fluviatile
Würm
Cailloutis et galets
continental - fluviatile
o
35
35
0
30
x
35
35
0
30
Würm
42
Dépôts détritiques grossiers de la Jourdanne
continental - fluviatile
Riss
Graviers et galets grossiers et limons
continental - fluviatile
o
35
35
0
30
x
35
35
0
30
Würm
42
Mince couverture de galets et de graviers gélifractés
continental
Würm
Sables et galets consolidés en conglomérats (Hautes terrasses glaciaires)
continental - fluviatile
Riss
Sables, galets et graviers de nature variée, remaniement des terrasses Fy et Fx
continental - fluviatile
Wurm - Riss
Blocs ou détritus avec matrice abondante à dominante limoneuse
continental
x
Quaternaire
Colluvions récentes de bordure d'étangs
continental - palustre
o
30
20
0
50
Holocène
45
Cône de cailloutis à éléments gélifractés anguleux
continental - cône alluvial
Quaternaire
Cône de déjection à cailloutis calcaires cryoclastiques
continental - autre épandage continental
Wurm - Riss
Limons et graviers remaniés (Holocène)
continental
o
30
20
0
50
Holocène
45
Limons et sables éoliens des Plaines du Languedoc et de la vallée du Lez Limons et vases des étangs salés, argilo-sableux Colluvions à matrice limoneuse abondante Eboulis de la nappe villafranchienne Colluvions argileuses de versant et de fond de vallée Formations glissées à matrice argileuse abondante Alluvions à graviers et galets, limons des terrasses holocènes Alluvions sablo-graveleuses des moyennes et hautes terrasses (Würm - Riss) et du quaternaire ancien Colluvions à blocs sableuses à limoneuses, cônes de déjection
04 03 02 01
QuaternaireSystème
n°
Decription détaillée de
formation
Description (donnée carte géologique harmonisée de
l'Hérault)
Environnement de
dépôt (carte géologique harmonisée de l'Hérault)
Tectonique
K
I
C
S
Paléosurface
K
I
C
S
Pente
K
I
C
S
Tresses
K
I
C
S
Méandre
K
I
C
S
Lacustre
K
I
C
S
Palustre Lagunaire
K
I
C
S
Delta
K
I
C
S
Eolien
K
I
C
S
Récifal Plage Barrière
K
I
C
S
Plate-forme
K
I
C
S
Talus
K
I
C
S
Bassin K
I
C
S
Age
Ref.
mineralo
.
Brèches polygéniques de démantèlement des appareils volcaniques - formations volcaniques de l'Escandorgue et d'Agde
continental - autre épandage continental
x
Pliocène - Quaternaire
Colluvions sur produits basaltiques
continental - autre épandage continental
Quaternaire
Tufs aériens (projections stromboliennes remaniées) - formations volcaniques de l'Escandorgue et d'Agde
effusif - explosif aérien
Pliocène - Quaternaire
Tufs lacustres associés au volcanisme basaltique - formations volcaniques de l'Escandorgue et d'Agde
effusif - dépôt volcano-détritiques
Pliocène - Quaternaire
Tufs lacustres, sables et argiles (v.s.) associés au volcanisme basaltique - formations volcaniques de l'Escandorgue et d'Agde
effusif - dépôt volcano-détritiques
Pliocène - Quaternaire
Éboulis de blocs et grandes masses glissées
continental
x
Quaternaire
Éboulis de blocs sous forme de paquets glissés
continental - autre épandage continental
Quaternaire
Éboulis, brèches de pente
continental
Quaternaire
Remblais indifférenciés sur cailloutis siliceux à matrice argileuse rouge du pliocène continental
continental
x
Actuel
Remblais indifférenciés sur sables des anciens cordons littoraux
continental
Actuel
Remblais indifférenciés sur vase des étangs
continental
Actuel
Remblais sableux sur limons argilo-sableux des étangs
continental
Actuel
Remblais, terrils
continental
Actuel
Alluvions argilo-sableuses à galets des terrasses holocènes
Alluvions argilo-sableuses à graviers et galets, limons des terrasses holocènes
continental - fluviatile
x
35
35
0
30
Holocène
39 à 41
Alluvions à galets siliceux et à sols fersialitiques (Très hautes terrasses glaciaires)
continental - fluviatile
x
Gunz - Mindel
Alluvions argilo-sableuses rouges à galets de quartz
continental - fluviatile
Pliocène
sup.
Quaternaire
Blocs, galets et graviers de calcaires siliceux, de grès, de quartz, de lydiennes, de porphyrites et de débris basaltiques
continental - fluviatile
Würm
Cailloutis et galets
continental - fluviatile
o
35
35
0
30
x
35
35
0
30
Würm
42
Dépôts détritiques grossiers de la vallée de l'Hérault
continental - fluviatile
o
40
20
0
40
o
40
20
0
40
Riss
43
Graviers et galets grossiers et limons
continental - fluviatile
o
35
35
0
30
x
35
35
0
30
Würm
42
Limons de colmatage (Rhône, Vistre et Vidourle)
continental - fluviatile
o
30
20
0
50
Holocène
45
Limons palustres et marnes plastiques des étangs asséchés
intermédiaire - lagunaire
Wurm - Holocène
Limons, silts et sables des levées sur sables des anciens cordons
marin - littoral sableux
Holocène
Sables et galets consolidés en conglomérats (Hautes terrasses glaciaires)
continental - fluviatile
o
40
20
0
40
Riss
43
Sables localement riches en galets et coquilles des anciens cordons littoraux
marin - littoral sableux
Holocène
Sables, galets et graviers de nature variée, remaniement des terrasses Fy et Fx
continental - fluviatile
Wurm - Riss
Cailloutis siliceux à matrice argileuse rouge, surface d'abandon pliocène
continental
x
5
40
15
40
Zancléen
46 à 49
Cône de déjection à cailloutis calcaires cryoclastiques
continental - autre épandage continental
Wurm - Riss
Épandages caillouteux - glacis de la surface d'abandon pliocène
continental
x
5
40
15
40
Zancléen
46 à 49
Argiles bariolées holocènes
Argiles bariolées des glacis alluvionnaires
continental - fluviatile
x
30
20
0
50
x
30
20
0
50
Holocène
45
Argiles et limons des marécages holocènes comblés
intermédiaire - lagunaire
x
30
20
0
50
Holocène
45
Limons et argiles lacustres
continental - fluviatile
Wurm - Riss
Limons palustres et marnes plastiques des étangs asséchés
intermédiaire - lagunaire
Wurm - Holocène
07
Argiles de décalcification, Terre des Causses
Alluvions anciennes, argiles de décalcification, "Terra Rosa" ou "Terre des Causses"
continental - fluviatile
x
40
40
5
15
Pléistocène
50 à 53
Cailloutis et limons argileux rouges, conglomérats
Sables, grès, conglomérats à stratifications entrecroisées, limons argileux rouges
continental - cône alluvial
x
Pliocène
Calcaires lacustres et argiles sableuses
Argiles sableuses, limons beiges et calcaires lacustres granuleux
intermédiaire - fluvio-marin
x
Pliocène
Colluvions et éboulis de produits basaltiques, tufs et formations associées Eboulis de blocs, grandes masses glissées à faible matrice argileuse Remblais indifférenciés sur formations littorales principalement (sables, vases, limons), terrils Alluvions limoneuses à sablo- graveleuses Cailloutis villafranchiens, cailloutis siliceux à matrice argileuse rouge Argiles et limons des macérages comblés ou asséchés
08 06 05
PliocèneSystème
n°
Decription détaillée de
formation
Description (donnée carte géologique harmonisée de
l'Hérault)
Environnement de
dépôt (carte géologique harmonisée de l'Hérault)
Tectonique
K
I
C
S
Paléosurface
K
I
C
S
Pente
K
I
C
S
Tresses
K
I
C
S
Méandre
K
I
C
S
Lacustre
K
I
C
S
Palustre Lagunaire
K
I
C
S
Delta
K
I
C
S
Eolien
K
I
C
S
Récifal Plage Barrière
K
I
C
S
Plate-forme
K
I
C
S
Talus
K
I
C
S
Bassin K
I
C
S
Age
Ref.
mineralo
.
Conglomérats à stratifications entrecroisées, cailloutis et limons argileux rouges
Sables, grès, conglomérats à stratifications entrecroisées, limons argileux rouges
continental - cône alluvial
x
Pliocène
09
Sables "Astien", grès locaux
Sables marins pliocène, anciennement "sables astien" fossilifères de Montpellier
marin - littoral sableux
x
5
20
0
75
Zancléen
55
Argiles sableuses, limons beiges et calcaires lacustres granuleux
intermédiaire - fluvio-marin
x
Pliocène
Intercalations marines dans les argiles sableuses
marin - littoral sableux
o
5
20
0
75
Pliocène
55
Brêches, argiles rouges et marnes jaunes
Sables, grès, conglomérats à stratifications entrecroisées, limons argileux rouges
continental - cône alluvial
x
15
40
0
45
x
15
40
0
45
Pliocène
56
11
Argiles grises marines
Argile marine ou estuariennes à foraminifères
intermédiaire - estuaire
x
Pliocène
Calcaire lumachellique, marnes avec niveau détritique de base
marin - bassin molassique littoral
x
50
25
0
25
x
50
25
0
25
Langhien - Serravalien (Helvétien)
60
Calcaire récifal d'Antignac
marin - barrière
o
50
25
0
25
o
50
25
0
25
Langhien - Serravalien (Helvétien)
xx
Calcaires blancs lacustres ou lagunaires
continental - lacustre
o
50
25
0
25
o
50
25
0
25
Langhien - Serravalien (Helvétien)
58
Calcaires lacustres et limons des Monts Redon et Belvèse
continental - lacustre
Tortonien - Messinien
Calcaires laguno-lacustres
intermédiaire - laguno - lacustre
Tortonien - Messinien
formation argilo-sableuse
marin
Tortonien
Calcaire récifal d'Antignac
marin - barrière
x
Langhien - Serravalien (Helvétien)
Calcaire récifal de Neffiès
marin - barrière
Langhien - Serravalien (Helvétien)
Brèche messinienne
continental
x
Messinien
Conglomérat côtier, ancienne ligne de rivage du Miocène
marin - littoral sableux
Langhien - Serravalien (Helvétien)
niveau détritique à graviers
continental - fluviatile
o
30
65
0
5
Tortonien
59
Calcaire lumachellique, marnes avec niveau détritique de base
marin - bassin molassique littoral
x
30
65
0
5
Langhien - Serravalien (Helvétien)
60
Miocène continental indifférencié
continental
Miocène
Molasse sableuse marine, marnes bleues "Helvétien" - bassin Molassique - Gigean
marin - bassin molassique littoral
o
50
25
0
25
Langhien - Serravalien (Helvétien)
58
Molasse sableuse marine, marnes bleues "Helvétien" - bassin Molassique - Gigean
marin - littoral sableux
niveau détritique à graviers
continental - fluviatile
o
30
65
0
5
Tortonien
59
Calcaires coquillier "calcaires de Juvignac" et molasse calcaréo-gréseuse
marin - bassin molassique littoral
x
80
15
0
5
x
Burdigalien
60
Calcaires coquillier "calcaires de Juvignac" et molasse calcaréo-gréseuse
marin - bassin molassique littoral
Calcaires lacustres de Font d'Aurelle, de Plaissan et de Brégines
continental - lacustre
x
x
Aquitanien
Marnes et sables associés aux calcaires de Brégines
marin - bassin molassique littoral
Aquitanien
15
Marnes jaunes de Gignac, marnes bariolées de Moussan
Marnes jaunes de Gignac, marnes bariolées de Moussan
intermédiaire - lagunaire
x
Aquitanien
Argiles sableuses et marneuses de Fontcaude
Marnes jaunes de Gignac, marnes bariolées de Moussan
intermédiaire - lagunaire
x
x
Aquitanien
Marnes bleues sableuses et marnes argileuses "Marnes du Château Saint-Martin"
Marnes bleues sableuses et marnes argileuses "Marnes du Château Saint-Martin"
marin - bassin molassique littoral
x
80
15
0
5
Burdigalien
60
Brèche de faille, brèche des Matelles
Brèche de faille, brèche des Matelles
continental
x
20
10
10
60
Rupélien - Chattien
158
Calcaires lacustres et marnes de Montoulieu
Calcaires lacustres de Montoulieu et de Nissan
intermédiaire - laguno - lacustre
x
x
Rupélien - Chattien
Calcaires lacustres et marnes de Nissan
Calcaires lacustres de Montoulieu et de Nissan
intermédiaire - laguno - lacustre
x
x
Rupélien - Chattien
Calcaire blanc et sépiolite de Salinelles - bassin de Salinelles
continental - lacustre
x
60
Chattien
61
Calcaires lacustres blancs de Pondres ou de Montredon - Bassin de Salinelles
continental - lacustre
o
60
Chattien
61
Argile sableuse Calcaires lacustres ou lagunaires et marnes Calcaires récifaux et marnes Conglomérat à ciment argileux Molasse sableuse marine, marnes bleues Helvétien Calcaires coquilliers de "Juvignac" et marnes Calcaires, sables et marnes de Font d'Aurelle, de Plaissan et de Brégines Calcaires lacustres, marnes et grès du bassin de Salinelles
17 16 14 13 12 10
Miocène moyen et supérieur Miocène inférieur OligocèneSystème
n°
Decription détaillée de
formation
Description (donnée carte géologique harmonisée de
l'Hérault)
Environnement de
dépôt (carte géologique harmonisée de l'Hérault)
Tectonique
K
I
C
S
Paléosurface
K
I
C
S
Pente
K
I
C
S
Tresses
K
I
C
S
Méandre
K
I
C
S
Lacustre
K
I
C
S
Palustre Lagunaire
K
I
C
S
Delta
K
I
C
S
Eolien
K
I
C
S
Récifal Plage Barrière
K
I
C
S
Plate-forme
K
I
C
S
Talus
K
I
C
S
Bassin K
I
C
S
Age
Ref.
mineralo
.
Marnes versicolores et grès fin à lentilles de conglomérats de la Bénovie - bassin de Salinelles
continental - lacustre
o
60
Chattien
63
Conglomérats à galets bien roulés essentiellement mésozoïques; Argile rouge de Nissan
continental - fluviatile
x
20
20
0
60
x
20
20
0
60
Rupélien - Chattien
62-63
Conglomérats à matrice argilo-sableuse et cailloutis
continental - fluviatile
x
20
20
0
60
x
20
20
0
60
Rupélien
64
Faciès lacustres: marnes, sables, grès et lentilles de conglomérats - bassin de Salinelles
continental - lacustre
Chattien
Conglomérats à matrice argilo-sableuse et cailloutis
continental - fluviatile
x
20
20
0
60
x
20
20
0
60
Rupélien
64
Conglomérats avec passage latéral aux formations g2c
continental - fluviatile
x
20
20
0
60
x
20
20
0
60
Chattien
62-63
Argiles rouges et conglomérats de Nissan
Conglomérats à galets bien roulés essentiellement mésozoïques; Argile rouge de Nissan
continental - fluviatile
x
20
20
0
60
x
20
20
0
60
Rupélien - Chattien
62-63
Limons argileux jaunes à galets
Marnes, grès, conglomérats et lignites - bassins oligocènes de l'avant-pays montpelliérain
continental
o
0
30
30
40
x
0
30
30
40
Rupélien - Chattien
62-63-
65
Marnes, conglomérats et calcaires lacustres, bassins avant-pays Montpellierain
Marnes, grès, conglomérats et lignites - bassins oligocènes de l'avant-pays montpelliérain
continental
x
0
30
30
40
Rupélien - Chattien
62-63-
65
Calcaires lacustres d'Agel
Calcaire lacustre blanc à gris d'Agel
continental - lacustre
x
30
20
0
50
Lutétien
xx
Grès et conglomérats rouges fluviatiles : formation d'Aigne
Grès et conglomérats rouges fluviatiles - "formation d'Aigne"
continental - fluviatile
x
x
Bartonien
Argiles à intercalations bréchiques et conglomératiques de St Martin-de-Londres
continental - fluviatile
x
Bartonien
Brèche à éléments très anguleux du "chevauchement de Montpellier"
continental
Bartonien
Brèche à éléments très anguleux du "chevauchement de Montpellier"
continental
x
Bartonien
Calcaires lacustres crayeux de Montpellier
continental - lacustre
Bartonien
Argiles, grès et conglomérats
Marnes, grès, conglomérats
continental - fluviatile
x
40
20
0
40
x
40
20
0
40
x
40
20
0
40
x
Priabonien
88 à 91
Calcaires lacustres et marnes
Argiles à intercalations bréchiques et conglomératiques de St Martin-de-Londres
continental - fluviatile
x
x
Bartonien
Marnes à pisolithes
Calcaires à gros oncolithes d'Assas
continental - lacustre
x
Bartonien
Marnes rouges gypseuses et conglomérats
Conglomérats à gros galets de calcaire crétacé
continental
x
x
x
Bartonien
Calcaires à oncholithes, grès et argiles de Montpellier
continental - palustre
x
25
40
5
30
x
25
40
5
30
x
25
40
5
30
Bartonien
66-67
Conglomérats de Saint Drézéry
continental - fluviatile
o
0
35
35
30
Priabonien
65
Marnes et grès continentaux, grès de Célas ou de Sauzet
continental
o
0
35
35
30
Priabonien
65
Niveaux marneux dans les calcaires d'Agel
Niveaux marneux intercalés dans les calcaires d'Agel
continental - lacustre
x
Lutétien
Marnes
Calcaires à oncholithes, grès et argiles de Montpellier
continental - palustre
x
25
40
5
30
Bartonien
66-67
Marnes d'Agel
Niveaux marneux intercalés dans les calcaires d'Agel
continental - lacustre
x
40
20
0
40
Lutétien
68 à 71
Marnes saumonées ou jaunes Argiles à intercalations bréchiques et conglomératiques de
St Martin-de-Londres
continental - fluviatile
x
25
40
5
30
Bartonien
66-67
Calcaire blanc lacustre à rares intercalations marneuses de Montpellier
Calcaire blanc lacustre à planorbes de Montpellier
continental - lacustre
x
30
20
0
50
Lutétien
68 à 71;
78
Calcaires lacustres de Ventenac à passées marneuses
Calcaire lacustre à passées marneuses et lignite de Ventenac
continental - lacustre
x
Yprésien
sup.
(Llierdien)
Calcaires massifs à alvéolines
marin
x
Yprésien
sup.
(Llierdien)
Formations calcaires de Cruzy
continental - palustre
? Pb rattaché
Niveau sableux quartzo-feldspathique
intermédiaire - plaine deltaïque
Yprésien
sup.
(Cuisien)
Calcaires marneux
Calcaires crayeux de Gabriac
continental - lacustre
x
x
Yprésien
sup.
(Cuisien) - Lutétien
Conglomérats, grès, marnes gréseuses fluviatiles - "molasse de Carcassonne"
Conglomérats, grès, marnes gréseuses fluviatiles - "molasse de Carcassonne"
continental - fluviatile
x
x
Yprésien sup.(Cuisie
n) -
Bartonien
Conglomérats à matrice argilo- sableuse rougeâtre Argiles et conglomérats Brêche argileuse Conglomérats, limons et calcaires Marnes saumonées et conglomérats Calcaires marins à Alvéolines : niveaux sablo-argileux intercalés
23 22 21 20 19 18
Eocène moyen et supérieur Eocène inférieur et moyenSystème
n°
Decription détaillée de
formation
Description (donnée carte géologique harmonisée de
l'Hérault)
Environnement de
dépôt (carte géologique harmonisée de l'Hérault)
Tectonique
K
I
C
S
Paléosurface
K
I
C
S
Pente
K
I
C
S
Tresses
K
I
C
S
Méandre
K
I
C
S
Lacustre
K
I
C
S
Palustre Lagunaire
K
I
C
S
Delta
K
I
C
S
Eolien
K
I
C
S
Récifal Plage Barrière
K
I
C
S
Plate-forme
K
I
C
S
Talus
K
I
C
S
Bassin K
I
C
S
Age
Ref.
mineralo
.
Grès à huîtres et argiles silteuses
Grès à huîtres
intermédiaire - lagunaire
x
Yprésien
sup.
(Llierdien)
Grès et conglomérats de Castelnau-de-Guers
continental
Yprésien
sup.
(Cuisien)
Grès, marno-calcaires rouges et conglomérats fluvio- lacustres à algues
continental - fluviatile
o
20
20
0
60
Yprésien
inf.
(Sparnacien
)
83-84
Calcaire blanc lacustre à planorbes de Montpellier
continental - lacustre
o
30
20
0
50
Lutétien
68 à 71;
78
Marnes jaunes avec alternance de calcaires palustres, calcaires lacustres et grès
continental
o
o
Yprésien
sup.
(Cuisien) - Lutétien
Argiles, limons et grès conglomératiques - formation d'Assignan
Argiles versicolores, limons et grès conglomératiques - "formation d'Assignan"
continental - fluviatile
x
x
x
Yprésien
sup.
(Cuisien) - Lutétien
Marnes gris-verdâtre à beiges à potamides - marnes à potamides inférieures
continental - lacustre
x
20
20
0
60
x
20
20
0
60
Yprésien
sup.
(Cuisien) - Lutétien
85 à 87
Marnes jaunes avec alternance de calcaires palustres, calcaires lacustres et grès
continental
Yprésien
sup.
(Cuisien) - Lutétien
Marnes lagunaires à intercalations de calcaires micritiques - marnes à Potamides supérieures
intermédiaire - lagunaire
x
20
20
0
60
Yprésien
sup.
(Cuisien) - Lutétien
85 à 87
Marnes grès et conglomérats
Grès, marno-calcaires rouges et conglomérats fluvio- lacustres à algues
continental - fluviatile
o
20
20
0
60
x
20
20
0
60
x
x
Yprésien
inf.
(Sparnacien
)
83-84
Marnes infra-lutétiennes
Marnes jaunes avec alternance de calcaires palustres, calcaires lacustres et grès
continental
x
20
20
0
60
x
20
20
0
60
Yprésien
sup.
(Cuisien) - Lutétien
81
Marnes laguno-marines grises
Marnes grises à faune marine (Operculine)
marin
x
20
20
0
60
x
20
20
0
60
Yprésien
sup.
(Llierdien)
85 à 87
Calcaire lacustre à passées marneuses et lignite de Ventenac
continental - lacustre
x
20
20
0
60
x
20
20
0
60
Yprésien
sup.
(Llierdien)
85 à 87
Niveaux marneux parfois riches en coquilles
marin - littoral vaseux
Yprésien
sup.
(Llierdien)
Brèches rouges à microcodium - brèche "vitrollienne"
continental
x
20
10
10
60
Vitrolien
106-108
Niveau de calcaires lacustres rosés
continental - lacustre
o
20
10
10
60
Paléocène
98
Calcaire lacustre de Montolieu à intercalation marneuse
Calcaire lacustre de Montolieu
intermédiaire
x
Thanétien
Calcaires lacustres
Niveau de calcaires lacustres rosés
continental - lacustre
x
20
10
10
60
Paléocène
98
Conglomérats, grès et argiles
Argiles rutilantes
continental
o
20
30
0
50
x
20
30
0
50
x
20
30
0
50
Vitrolien
99 à 103
Argiles rutilantes
continental
o
20
30
0
50
x
20
30
0
50
x
20
30
0
50
Vitrolien
99 à 103
Conglomérats, grès et limon à nodules calcaires et Microcodium
continental - fluviatile
o
20
20
0
60
Vitrolien
106-108
Argiles rutilantes
continental
x
20
30
0
50
Vitrolien
99 à 103
Niveau de calcaires lacustres rosés
continental - lacustre
o
20
10
10
60
Paléocène
98
30
Calcaires lacustres à joints marneux de Castelbouze
Calcaires lacustres massifs à joints marneux de Castelbouze
continental - lacustre
x
33
33
33
0
Maestrichtie
n
8
Calcaires lacustres et marnes grises de Fondouce et Villeveyrac
Calcaires lacustres compacts et marnes grises de Fondouce et Villeveyrac
continental - lacustre
x
20
0
0
80
Maestrichtie
n
24
Calcaires palustres à brèches de dessiccation, nodules calcaires et calcaréo-ferrugineux de Montoulliers
continental - palustre
x
Maestrichtie
n
Calcaires palustres marmorisés de Castelnau-de-Guers
continental - lacustre
x
50
0
0
50
Maestrichtie
n
10-13-
17
Calcaires lacustres et argiles brun-rouge
continental - lacustre
x
33
33
33
0
x
Rognacien
8
Fluviatile : limons argileux et conglomérats, grès et calcaires Marnes et calcaires lacustresMarnes à intercalations calcaro-gréseuses Niveaux marneux dans les calcaires lacustres de Ventenac Brèches rouges vitrolliennes Argiles conglomératiques, grès et marno-calcaires Argiles rutilantes Calcaires palustres marmorisés de Castelnau-de- Guers Grès et grès calcaires associés à des argiles -
31 29 28 27 26 25 24
Paléocène Crétacé supérieurSystème
n°
Decription détaillée de
formation
Description (donnée carte géologique harmonisée de
l'Hérault)
Environnement de
dépôt (carte géologique harmonisée de l'Hérault)
Tectonique
K
I
C
S
Paléosurface
K
I
C
S
Pente
K
I
C
S
Tresses
K
I
C
S
Méandre
K
I
C
S
Lacustre
K
I
C
S
Palustre Lagunaire
K
I
C
S
Delta
K
I
C
S
Eolien
K
I
C
S
Récifal Plage Barrière
K
I
C
S
Plate-forme
K
I
C
S
Talus
K
I
C
S
Bassin K
I
C
S
Age
Ref.
mineralo
.
Grès à dragées de quartz, débris d'os et d'oeufs de dinosaures, grès calcaires à pisolithes et argiles du chevauchement de Montpellier
continental
x
50
0
0
50
Rognacien
10-13
Conglomérats et grès de Carlencas-et-Levas
Conglomérats et grès continentaux de Carlencas-et-Levas
continental - fluviatile
x
40
40
0
20
Campanien
27-28-
29
Grès à reptiles, marnes et conglomérats
"Grès à reptiles", marnes et conglomérats
continental - fluviatile
x
40
40
0
20
Campanien
21-22
Grès et limons calcaires rouges
Intercalations gréso-limoneuses fluviatiles riches en oncolites de Fontcaude
continental - fluviatile
x
20
0
0
80
Maestrichtie
n
14-15
Grès, argiles et calcaires de Lolivet
Grès à oncolites, argiles et calcaires noduleux de Lolivet
continental - fluviatile
x
90
0
0
10
Campanien
17-27-
26
Marnes et grès à oncolites de Valmagne
continental - palustre
Maestrichtie
n
Marnes, grès, calcaires noduleux; grès de Villeveyrac
continental
x
20
0
0
80
x
20
0
0
80
Maestrichtie
n
24
Formations gréso-limoneuses de Cruzy
continental - fluviatile
x
80
0
0
20
Maestrichtie
n
20
Marnes roses à nodules calcaires du Plateau de Parédous
continental - lacustre
Maestrichtie
n
Marnes violettes de Mas de Nègre
Marnes violettes plus ou moins marmorisées de Mas de Nègre
continental - fluviatile
x
25
5
0
70
x
25
5
0
70
Campanien
31 à 34 -
36
Calcaires argileux de Château de Roux
Calcaires argileux de Château de Roux
marin
x
Berriasien
Calcaires argileux en gros bancs de Bois de Paris
Calcaires argileux en gros bancs et calcaires grumeleux de Bois de Paris
marin
x
Berriasien
Marnes bleues et calcaires argileux en petits bancs de Vacquières et de Langlade
Alternance de marnes bleues et de calcaires argileux en petits bancs de Vacquières et de Langlade
marin
x
20
40
0
40
x
20
40
0
40
Hauterivien
inf.
37
Marnes et de calcaires très argileux de Moulès et de la Cadière
Calcaires très argileux à intercalations de marnes et de bancs bioclastiques de Moulès et de La Cadière
marin
x
x
Berriasien
Marnes grises et calcaires argileux de St Clément
Marnes grises et calcaires argileux de St Clément
marin - bassin pélagique
x
Valanginien
inf.
Marnes grises ou bleutées intercalées de calcaires argileux de la Vaunage
Marnes grises ou bleutées intercalées de calcaires argileux de la Vaunage
marin - bassin pélagique
x
33
33
0
33
x
33
33
0
33
Valanginien
sup.
111
Marnes noires gypsifères de Carlencas-et-Levas
Marnes noires gypsifères à pollens de Carlencas-et-Levas (Berriasien)
continental
x
Berriasien
Alternance de marnes et de calcaires argileux du Causse de Pompignan et de Valflaunès
marin - bassin pélagique
x
33
33
0
33
x
33
33
0
33
Berriasien - Valanginien
111
Calcaires argileux de Château de Roux
marin
x
Berriasien
36
Bauxites
Bauxite
continental
x
100
0
0
0
Crétacé
112-113
Calcaires à interlits marneux de Gigean et du Causse d'Aumelas
Calcaires à interlits marneux et calcaires oolithiques de Gigean et du Causse d'Aumelas
marin
x
0
100
0
0
Bathonien
122
Calcaires argileux et marnes de Quissac
Calcaires argileux et marnes noires à fossiles pyriteux de Quissac
marin
x
0
100
0
0
x
0
100
0
0
Oxfordien
inf.
114
Calcaires sublithographiques en petits bancs à interlits marneux de Vissec - Domaine du Seuil caussenard
marin
x
20
80
0
0
Oxfordien
sup.
132 à 134
Calcaires sublithographiques et bioclastiques à lits marneux - Domaine du Seuil caussenard
marin
o
20
80
0
0
Oxfordien
sup.
132 à 134
Marnes et calcaires grumeleux ou conglomératiques - Domaine du Seuil caussenard
marin
Oxfordien
moy.
Calcaires en petits bancs à joints argileux de Poussan
Calcaires micritiques en petits bancs à joints argileux de Poussan
marin
x
25
75
0
0
Kimmeridgi
en inf.
118-136-
140
Calcaires en petits bancs sublithographiques et marnes grumeleuses de Sumène
marin
x
30
70
0
0
Oxfordien
sup.
132 à 134 - 139
Calcaires fin en plaquettes de Sumène et de Bois Noir
marin
Oxfordien
moy.
Calcaires massifs clairs - Domaine du Seuil Caussenard
marin - plate-forme
Bajocien
sup.
Marnes et calcaires de la Montagne de Cagnasse et de Quissac
marin
Oxfordien
moy.
Calcaires et marnes de Murviel-lès-Montpellier
Alternance de calcaires siliceux et de marnes - Murviel-lès- Montpellier
marin - plate-forme
x
30
70
0
0
Aalénien
124
Calcaires à Cancellophycus, calcaires à chailles et niveaux marneux de Sumène et de la Combe de Mortiès
marin
x
50
50
0
0
Aalénien - Bajocien
137
Calcaires en petits bancs, calcaires bioclastiques et calcaires en plaquettes
intermédiaire - lagunaire
o
0
100
0
0
Bathonien
inf.
121
Calcaires fins à délit marneux de St Pierre-de-la-Fage
Calcaires sublithographiques, oolithiques ou graveleux et chailles de St Pierre-de-la-Fage
marin
x
30
70
0
0
o
30
70
0
0
Bathonien
xx
Calcaires gréseux à intercalations de marnes feuilletées de Fouzilhon
Calcaires gréseux à intercalations de marnes feuilletées de Fouzilhon
marin
x
50
50
0
0
Aalénien - Bajocien
137
Calcaires marneux du Caylar - Seuil caussenard
Marnes et calcaires à Cancellophycus du Caylar - Domaine du Seuil caussenard
marin
x
0
100
0
0
Aalénien
131
chevauchement de Montpellier Marnes et grès de Valmagne et de Villeveyrac Marnes indifférenciées (Cruzy, Parédous) Marnes et calcaires argileux du Causse de Pompignan et de Valflaunès Calcaires en petits bancs à interlits marneux - seuil Caussenard Calcaires en plaquettes et marnes grumeleuses de Sumène et de Bois Noir Calcaires et niveaux marneux de Sumène et de la Combe de Mortiès
37 35 34 33 32
Crétacé inférieur Jurassique moyen et supérieurSystème
n°
Decription détaillée de
formation
Description (donnée carte géologique harmonisée de
l'Hérault)
Environnement de
dépôt (carte géologique harmonisée de l'Hérault)
Tectonique
K
I
C
S
Paléosurface
K
I
C
S
Pente
K
I
C
S
Tresses
K
I
C
S
Méandre
K
I
C
S
Lacustre
K
I
C
S
Palustre Lagunaire
K
I
C
S
Delta
K
I
C
S
Eolien
K
I
C
S
Récifal Plage Barrière
K
I
C
S
Plate-forme
K
I
C
S
Talus
K
I
C
S
Bassin K
I
C
S
Age
Ref.
mineralo
.
Calcaires argileux feuilletés de la Montagne de la Gardiole
marin
x
20
80
0
0
Oxfordien
sup.
115 à 117
Marno-calcaires et calcaires siliceux de la Montagne de la Gardiole
marin
o
0
100
0
0
Oxfordien
moy.
114
Marno-calcaires feuilletés de la Montagne de la Gardiole
marin
Callovien
moy.
114
Ensemble marneux du Causse d'Aumelas
Marnes et calcaires argileux du Causse d'Aumelas
marin
x
10
90
0
0
Oxfordien
inf.
127 à 129
Marnes en plaquettes de Gigean
marin - plate-forme
x
30
70
0
0
Bathonien
122-132-
138
Marnes feuilletées et calcaires argileux de Gigean
marin
o
30
70
0
0
Bathonien
122-132-
138
Marnes feuilletées de la Montagne de la Gardiole
Marno-calcaires feuilletés de la Montagne de la Gardiole
marin
x
0
100
0
0
Callovien
moy.
120
Marnes noires à grises feuilletées et calcaires plus ou moins gréseux, surface corrodée au sommet
marin
x
0
100
0
0
Callovien
126
Marnes noires, calcaires argileux et marnes grumeleuses de Saint André-de-Buèges
marin
Callovien
Formations sporadiques d'entroquites, calcarénites fossilifères et d'encroûtements ferrugineux à ammonites de Saint Félix-de-l'Heyras - Domaine du Seuil caussenard
marin
x
30
60
0
10
Domérien - Toarcien
141-143
Marnes grises et calcaires marneux
marin
o
35
40
10
15
Pliensbachi
en -
Toarcien
141
Marnes noires feuilletées à lits calcaires des Corbières orientales
Marnes noires feuilletées et marnes à lits calcaires des Corbières orientales
marin
x
0
100
0
0
Domérien - Toarcien
143
Argiles sombres et "schistes cartons" à la base - Combe de Mortiès
marin
x
0
100
0
0
Toarcien
sup.
143
Marnes, calcaires et argiles sombres de la Combe de Mortiès
marin
o
45
50
5
0
Domérien
142
Lias marneux indifférencié
marin
x
45
50
5
0
Pliensbachi
en -
Toarcien
142
Marnes grises et calcaires marneux
marin
o
35
40
10
15
Pliensbachi
en -
Toarcien
141
Formations sporadiques d'entroquites, calcarénites fossilifères et d'encroûtements ferrugineux à ammonites de Saint Félix-de-l'Heyras - Domaine du Seuil caussenard
marin
x
30
60
0
10
Domérien - Toarcien
141-143
Marnes et marno-calcaires de Bédarieux - Domaine du Seuil caussenard
marin
Pliensbachi
en -
Toarcien
Marnes grises feuilletées, "schistes carton" à la base - Domaine du Seuil caussenard
marin
Toarcien
sup.
Marnes noires feuilletées de Murviel-lès-Montpellier
Marnes noires feuilletées de Murviel-lès-Montpellier
marin - bassin pélagique
x
30
70
0
0
Aalénien
124
Calcaires et marnes - domaine du Seuil Caussenard Calcaires oolithiques et marnes souvent très fossilifères de
Boussagues - Domaine du Seuil caussenard
marin
x
30
60
0
10
Pliensbachi
en
141-143
Marno-calcaires de la Combe de Mortiès
Calcaires argileux et marno-calcaires au sommet, Combe de Mortiès
marin
x
30
60
0
10
Pliensbachi
en -
Carixien
141-143
Marno-calcaires des Corbières Orientales
Marno-calcaires, calcaires gréseux gris à silex des Corbières Orientales
marin
x
Sinémurien
Alternance de marnes feuilletées et de dolomie gréseuse
Marnes noires à grises à plaquettes carbonatées
intermédiaire
x
Olénékien - Ladinien
Argiles bariolées, niveaux gréso-dolomitiques, gypse
continental
x
0
90
10
0
Carixien - Norien
144 à 153
Argiles et grès moyens
intermédiaire
Anisien - Ladinien
Grès de base
intermédiaire
Olénékien
Grès et barre carbonatée (essentiellement dolomitique) médiane
intermédiaire
o
0
90
10
0
Ladinein - Norien
144 à 153
Grès massifs plus ou moins carbonatés
continental
Induen
Grès et argiles sableuses bariolées
Marnes rouges et grès massifs carbonatés
continental
x
0
90
10
0
Induen - Olénekien
xx
Marnes vertes, grès calcaires et dolomies
Calcaire, dolomie, grès et argiles
intermédiaire
x
0
90
10
0
Rhétien
144 à 153
Formation argilo-gréseuse - Dôme de Gorniès
intermédiaire
x
0
90
10
0
x
0
90
10
0
Ladinien - Carnien
144 à 153
Série argilo-dolomitique intercalaire - Dôme de Gorniès
intermédiaire
Olénékien - Ladinien
Argiles à intercalations de grès et dolomies
Calcaire, dolomie, grès et argiles
intermédiaire
x
0
90
10
0
Rhétien
144 à 153
Marno-calcaires de la Montagne de la Gardiole Marnes en plaquettes de Gigean Marnes noires avec lits de calcaires argileux de Saint- André-de-Buèges Marnes grises et calcaires argileux Argiles et "schistes cartons" - Combe de Mortiès Ensemble marneux Marnes et marnes feuilletées - Seuil caussenard Grès à intercalations argileuses Argile à quartz - Dôme de Gorniès
43 42 41 40 39 38
Jurassique inférieur TriasSystème
n°
Decription détaillée de
formation
Description (donnée carte géologique harmonisée de
l'Hérault)
Environnement de
dépôt (carte géologique harmonisée de l'Hérault)
Tectonique
K
I
C
S
Paléosurface
K
I
C
S
Pente
K
I
C
S
Tresses
K
I
C
S
Méandre
K
I
C
S
Lacustre
K
I
C
S
Palustre Lagunaire
K
I
C
S
Delta
K
I
C
S
Eolien
K
I
C
S
Récifal Plage Barrière
K
I
C
S
Plate-forme
K
I
C
S
Talus
K
I
C
S
Bassin K
I
C
S
Age
Ref.
mineralo
.
Argiles et grès moyens
intermédiaire
x
Anisien - Ladinien
Argiles versicolores
intermédiaire
Olékenien -
Anisien
Argiles bariolées, niveaux gréso-dolomitiques, gypse
continental
x
0
90
10
0
Carixien - Norien
144 à 153
Marnes
continental
o
0
90
10
0
Anisien - Norien
144 à 153
Marnes indifférenciés
Marnes noires à grises à plaquettes carbonatées
intermédiaire
x
Olénékien - Ladinien
Marnes rouges et vertes à intercalations bréchiques
Marnes rouges et vertes (Induen)
continental
x
Induen
Marnes et calcaires de Gabian
Marnes et calcaires organo-détritiques, fossilifère de Gabian - Écailles de Cabrières
marin
x
35
65
0
0
Ordovicien -
Ashgill
alt
schistes
St
Chinian
Marnes et calcaires de Mont- Peyroux et des Monts de Faugères
Marnes, calcaires noduleux et marno calcaires à polypiers de Mont-Peyroux et alternances de marnes sombres et de calcaires blancs des Monts de Faugères
marin
x
30
70
0
0
Devonien - Emsien
154
Calcaires à silex , marno-calcaires du Pic de Vissou - Écailles de Cabrières
marin
x
30
70
0
0
Devonien - Emsien
154
Calcaires micritiques et calcargilites à lumachelles de Rouquette; calcaires micritiques noirs à niveaux siliceux et marnes pyriteuses du Pic de Vissou - Écailles de Cabrières marin
o
30
70
0
0
Devonien - Frasnien
154
Argilites, marnes gypsifères et grès Marnes bariolées, gypse, grès, dolomies du Keuper Marnes et calcaires du Pic de Vissou
44
PaléozoïqueCentre scientifique et technique
3, avenue Claude-Guillemin
BP 6009 - 45060 Orléans Cedex 2 - France
Tel. 02 38 64 34 34
Service géologique Languedoc-Roussillon
1039, rue de Pinville
34 000 Montpellier – France
Tél. : 04 67 15 79 806iÀÃÊ{Ê`ÕÊäÈÉänÉäÇ
ÀÃμÕiÃÊ>ÌÕÀiÃÊ>iÕÀÃ
iÊÀiÌÀ>Ì}viiÌ
`iÃÊ>À}iÃ
*ÀjÛiÌ
iÌÊ«ÀjÛiÀÊiÃÊ`jÃÀ`ÀiÃ
`>Ãʽ >LÌ>ÌÊ`Û`Õiʶ face
aux risques£
Sommaire Introduction
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°ÊÓ
1. Face à quel phénomène ?
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°ÊÎ
1.1 Pourquoi les sols gonflent-ils et se rétractent-ils ?
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°ÊÎ
*ÕÀμÕÊëjVvμÕiiÌÊiÃÊÃÃÊ>À}iÕÝʶ iÃÊivviÌÃÊ`iÊ>Ê`iÃÃVV>ÌÊÃÕÀÊiÃÊÃà 1.2 Facteurs intervenant dans le phénomène de retrait- gonflement des argiles
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°Êx
1.3 Manifestation des désordres
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°Ên
iÃÊ`jÃÀ`ÀiÃÊ>ÕÊ}ÀÃ
ÕÛÀi
iÃÊ`jÃÀ`ÀiÃÊ>ÕÊÃiV`
ÕÛÀi
iÃÊ`jÃÀ`ÀiÃÊÃÕÀÊiÃÊ>j>}iiÌÃÊiÝÌjÀiÕÀà ½jÛ>Õ>ÌÊ`iÃÊ`>}ià 2. Le contrat d’assurance
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°Ê££
3. Comment prévenir ?
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°Ê£Ó
3.1 La connaissance : cartographie de l’aléa
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°Ê£Ó
3.2 L’information préventive
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°Ê£Î
3.3 La prise en compte dans l’aménagement
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°Ê£{
3.4 Les règles de construction
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°Ê£x
3.5 La réduction de la vulnérabilité du bâti existant
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°Ê£x
4. Organismes de référence, liens internet et bibliographie
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°Ê£È
Fiches
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°Ê£ÇÓ Introduction Le phénomène de retrait-gonflement des argiles, bien que non dangereux pour l’homme, engendre chaque année sur le territoire français des dégâts considérables aux bâtiments, pouvant dépasser 60 millions d’euros cumulés par département entre 1989 et 1998. En raison notamment de leurs fondations superficielles, les maisons indi- viduelles sont particulièrement vulnérables à ce phénomène. Partant de ce constat, le Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable a souhaité mettre en place une démarche d’infor- mation du grand public. Ce dossier spécifique au retrait-gonflement des argiles fait partie d’une collection de documents, dont l’objectif est de faciliter l’accès à l’informa- tion sur les phénomènes naturels générateurs de dommages et sur les moyens de les prévenir. Ces dossiers traitent notamment des moyens de mitigation (réduction de la vulnérabilité) qui peuvent être mis en place par les particuliers eux-même et à moindre frais ou pour un coût plus important en faisant appel à un profession- nel. Ce dossier a pour objectif d’apporter des informations pratiques sur les différentes tech- niques de mitigation existantes. Une première partie introductive présente le phénomène et ses conséquences, au moyen de nombreux schémas et illustrations, puis des fiches expliquent chaque technique envisagée et les moyens de la mettre en oeuvre. Actuellement,
seuls
le
retrait-gonflement
des
argiles et les inondations font l’objet d’un dos- sier, mais à terme d’autres phénomènes pourront être traités.
jwÌÃÊ}jjÀ>ià wÊ`iÊiÕÝÊV«Ài`ÀiÊ>Ê«ÀLj>ÌμÕiÊ`iÃÊÀÃμÕiÃÊ >iÕÀÃ]ÊÊiÃÌÊjViÃÃ>ÀiÊ`iÊV>ÌÀiÊμÕiμÕià `jwÌÃÊ}jjÀ>ið ½>j>
ÊiÃÌÊ>Ê>viÃÌ>ÌÊ`½ÕÊ« jmiÊ>ÌÕÀi
ÕÊ>Ì À«μÕiÊ`½VVÕÀÀiViÊiÌÊ`½ÌiÃÌjÊ`jið ½iiÕ
ÊiÃÌʽiÃiLiÊ`iÃÊ«iÀÃiÃÊiÌÊ`iÃÊLiÃ
ÃÕÃVi«ÌLiÃÊ`½kÌÀiÊ>vviVÌjÃÊ«>ÀÊÕÊ« jmiÊ>ÌÕÀiÊ ÕÊ`iÃÊ>VÌÛÌjÃÊ Õ>iðÊÊÃiÊV>À>VÌjÀÃiÊ«>ÀÊà «ÀÌ>ViÊLÀi]Ê>ÌÕÀi]ÊiÌV°®ÊiÌÊÃ>ÊÛÕjÀ>L Ìj° iÊÀÃμÕiÊ>iÕÀ
ÊiÃÌÊiÊ«À`ÕÌÊ`½ÕÊ>j>ÊiÌÊ`½ÕÊiiÕ°
ÊÃiÊV>À>VÌjÀÃiÊ«>ÀÊÃ>Êv>LiÊvÀjμÕiVi]ÊÃ>Ê}À>ÛÌj iÌʽV>«>VÌjÊ`iÊ>ÊÃVjÌjÊiÝ«ÃjiÊDÊÃÕÀ«>ÃÃiÀ ½jÛjiḭÊ
iÃÊ>VÌÃÊÃÌÊ`>ÃÊ>ʫի>ÀÌÊ`iÃÊV>ÃÊ
«ÃÃLiÃÊ«ÕÀÊiÊÀj`ÕÀi]ÊÃÌÊiÊ>ÌÌjÕ>ÌʽÌiÃÌj `iʽ>j>]ÊÃÌÊiÊÀj`ÕÃ>ÌÊ>ÊÛÕjÀ>LÌjÊ`iÃÊiiÕݰ >ÊÛÕjÀ>LÌj
ÊiÝ«ÀiÊiÌÊiÃÕÀiÊiÊÛi>Õ
`iÊVÃjμÕiViÃÊ«ÀjÛÃLiÃÊ`iʽ>j>ÊÃÕÀÊiÃÊiiÕݰ iÊV>À>VÌjÀÃiÊ>Ê«ÕÃÊÕÊÃÊ}À>`iÊÀjÃÃÌ>Vi `½ÕÊiiÕÊDÊÕÊjÛjiiÌÊ`j° >ÊÌ}>Ì
Ê>ÌÌjÕ>Ì]ÊÀj`ÕVÌ®Ê`iÃÊÀÃμÕiÃ
>ÌÕÀiÃÊiÃÌÊÕiÊ`j>ÀV iÊ`iÃÌjiÊDÊÀj`ÕÀiʽÌiÃÌjÊ `iÊViÀÌ>ÃÊ>j>ÃÊiÌÊ>ÊÛÕjÀ>LÌj `iÃÊ
iiÕݰÊ
iÊ ÛÃi
>ÊÀj`ÕVÌÊ`iÃÊ `>}iÃ] jÃÊDÊ>Ê ÃÕÀÛiÕiÊ`iÊ « jmiÃÊ V>Ì}μÕiÃÊÕÊ }j}μÕiÃ]Ê>w `iÊiÃÊÀi`Ài ÃÕ««ÀÌ>LiÃÊ jVμÕiiÌ `ÕÊÃÊÊ«>ÀÊ >ÊÃVjÌj° >ÊÃjV iÀiÃÃi }jÌiV μÕiÊ iÃÌÊÕiÊ«jÀ`iÊ`iÊ }ÕiÕÀÊÛ>À>Li] V>À>VÌjÀÃjiÊ«>ÀÊÕÊ `jwVÌÊ«ÕÛjÌÀμÕiÊ «ÕÃÊÕÊà >ÀμÕjÊiÌÊÃiÊ ÌÀ>`ÕÃ>Ì «>ÀÊÕi `ÕÌ `iÊ>ÊÌiiÕÀÊiÊ i>ÕÊ`iʽ Àâ `ÕÊÃÕÃð
½iiÕ ½>j>
iÊÀÃμÕiÎ
1 - Face à quel phénomène ? 1.1 - Pourquoi les sols gonflent-ils et se rétractent-ils ? Le matériau
argileux
présente la particularité de
voir sa consistance se modifier en fonction de sa teneur en eau. Dur et cassant lorsqu’il est asséché, un certain degré d’humidité le fait se transformer en un matériau
plastique
et malléable. Ces modi-
fications de consistance peuvent s’accompagner, en fonction de la structure particulière de certains minéraux argileux, de variations de volume plus ou moins conséquentes : fortes augmentations de volume (phénomène de gonflement) lorsque la teneur en eau augmente, et inversement, rétracta- tion (phénomène de retrait) en période de déficit pluviométrique marqué. Les phénomènes de
capillarité
, et surtout de
succion
, sont à l’origine de ce comportement.
Les
variations
de
volume
des
sols
argileux
répondent donc à des variations de teneur en eau (on notera que des variations de contraintes extérieures – telles que les surcharges - peuvent, par ailleurs, également générer des variations de volume). Tous les sols présentent la particularité de con- tenir de l’eau en quantité plus ou moins impor- tante :
- de l’
eau de constitution
, faisant partie inté-
grante de l’organisation moléculaire des grains formant le sol ; - de l’
eau liée
(ou
adsorbée
), résultant de l’at-
traction entre les grains et l’eau (pression de succion). On peut se représenter cette couche adsorbée comme un film visqueux entourant le grain ; - une
eau interstitielle
, remplissant les vides
entre les grains du sol (lorsque ceux-ci sont entièrement remplis, le sol est dit saturé). La part respective entre ces différents « types » d’eau, très variable, dépend de la nature du sol et de son état hydrique. En fonction de cette réparti- tion, les sols auront une réponse différente vis-à- vis des variations de teneur en eau. Plus la quantité d’eau adsorbée contenue dans un sol est grande, plus celui-ci est susceptible de « faire » du retrait.{ *ÕÀμÕÊëjVvμÕiiÌ iÃÊÃÃÊ>À}iÕÝʶ Les caractéristiques de la structure interne des minéraux argileux expliquent leur comportement face aux variations de teneur en eau : ≠ ils présentent en effet une structure minéralo- gique « en feuillets », à la surface desquels les molécules d’eau peuvent s’adsorber sous l’effet de différents phénomènes physico-chimiques, et ce de façon d’autant plus marquée que les grains du sol, fins et aplatis, ont des surfaces dévelop- pées très grandes. Il en résulte un gonflement, plus ou moins réversible, du matériau. L’eau adsorbée assure les liaisons entre les grains et permet les modifications de structure du sol lors des variations de teneur en eau ; ≠ certains grains argileux peuvent eux-mêmes voir leur volume changer, par variation de la dis- tance entre les feuillets argileux élémentaires, du fait d’échanges d’ions entre l’eau interstitielle et l’eau adsorbée ; ≠ les pores du sol sont très fins et accentuent les phénomènes de capillarité. Toutes les familles de minéraux argileux ne pré- sentent pas la même prédisposition au phénomè- ne de retrait-gonflement. L’analyse de leur struc- ture minéralogique permet d’identifier les plus sensibles. Le groupe des
smectites
et, dans une
moindre mesure, le groupe des
interstratifiées
(alternance plus ou moins régulière de feuillets de nature différente) font partie des plus sujets au phénomène (on parle d’
argiles gonflantes
).
Cette sensibilité est liée : - à des liaisons particulièrement lâches entre les feuillets constitutifs, ce qui facilite l’acquisition ou le départ d’eau. Cette particularité permet à l’eau de pénétrer dans l’espace situé entre les feuillets, autorisant ainsi de fortes variations de volume (on parle de
gonflement interfoliaire
ou
intercristallin
) ;
- au fait que ces argiles possèdent une sur- face
spécifique
particulièrement
importante
(800 m
2 / g pour la montmorillonite qui appartient
aux smectites, 20 m²/g pour la kaolinite), et que la quantité d’eau adsorbée que peut renfermer un sol est directement fonction de ce paramètre. Les argiles non gonflantes sont ainsi caractéri- sées par des liaisons particulièrement lâches et par une surface spécifique de leurs grains peu développée. Pour une variation de teneur en eau identique, l’importance des variations de volume d’un sol argileux « gonflant » dépend aussi : • Des
caractéristiques
« initiales »
du
sol
,
notamment la densité, la teneur en eau et le degré de saturation avant le début de l’épisode clima- tique (sécheresse ou période de pluviométrie excédentaire). Ainsi, l’amplitude des variations de volume sera d’autant plus grande que la varia- tion de teneur en eau sera marquée. À ce titre, la succession d’une période fortement arrosée et d’une période de déficit pluviométrique constitue un facteur aggravant prépondérant ; • de l’ « histoire » du sol
, en particulier de
l’existence éventuelle d’épisodes antérieurs de chargement ou de dessiccation. Par exemple, un sol argileux « gonflant » mais de compacité élevée (sur-consolidation naturelle, chargement artificiel, etc.) ne sera que peu influencé par une période de sécheresse. À contrario, un rema- niement des terrains argileux (à l’occasion par exemple de travaux de terrassement) pourrait favoriser l’apparition des désordres ou être de nature à les amplifier. iÃÊivviÌÃÊ`iÊ>Ê`iÃÃVV>ÌÊÃÕÀÊiÃÊÃÃ S’il est saturé, le sol va d’abord diminuer de volume, de façon à peu près proportionnelle à la variation de teneur en eau, tout en restant quasi saturé. Cette diminution de volume s’effectue à la fois
verticalement
, se traduisant par un
tassement,
mais
aussi
horizontalement
avec
l’apparition de fissures de dessiccation (classi- quement observées dans les fonds de mares qui s’assèchent). En deçà d’une certaine teneur en eau (dite
limite
de retrait
), le sol ne diminue plus de volume, etx
les espaces intergranulaires perdent leur eau au bénéfice de l’air. Des pressions de succion se développent de façon significative. Lorsque le sol argileux non saturé s’humidifie, il se sature sans changement de volume. Il en résulte une annulation progressive des pressions de succion jusqu’à ce que l’argile retrouve son volume initial, voire le dépasse. Divers paramè- tres, dont la nature minéralogique de l’argile, conditionnent l’ampleur de ce gonflement. Les déformations verticales (de retrait ou de gonfle- ment) peuvent atteindre 10 % de l’épaisseur de sol considérée, voir dépasser cette valeur. En France
métropolitaine,
et
plus
largement
dans les régions tempérées, seule la tranche superficielle de sol (1 m à 2 m) est concernée par les
variations
saisonnières
de
teneur
en
eau. À l’occasion d’une sécheresse très mar- quée et/ou dans un environnement défavorable QVv°Ê«>À>}À>« iÊ£°ÓR
, cette influence peut toutefois
se faire sentir jusqu’à
une profondeur attei-
gnant 5 m environ
.
1.2 - Facteurs intervenant dans le phénomène de retrait – gonflement des argiles On distinguera les facteurs de prédisposition et les facteurs de déclenchement. Les premiers, par leur présence, sont de nature à induire le phéno- mène de retrait-gonflement des argiles, mais ne suffisent pas à le déclencher. Il s’agit de facteurs internes (liés à la nature des sols), et de facteurs
dit d’environnement (en relation avec le site). Les
facteurs
de
prédisposition
permettent
de caractériser la susceptibilité du milieu au phénomène et conditionnent sa répartition spatiale
.
Les facteurs de déclenchement sont ceux dont la présence provoque le phénomène de retrait- gonflement, mais n’ont d’effet significatif que s’il existe des
facteurs de prédisposition
préa-
lables. Leur connaissance permet de déterminer l’occurrence du phénomène
(l’aléa et plus seu-
lement la susceptibilité). Le tableau ci-après présente succinctement cha- cun des facteurs en jeu.
-ÕÀViÊ\ÊÜÜܰ>À}iðvÀÈ /9* Ê
Ê / 1,
- Ê 8* /
"
/,
/ 1,Ê
Ê*,
-*"-/"
>Ê>ÌÕÀiÊ`ÕÊÃ
>VÌiÕÀÊ
`iÊ
«Àj`ëÃÌÊ
«Àj«`jÀ>ÌÊ\Ê
ÃiÕiÃÊiÃÊvÀ>ÌÃÊ}j}μÕiÃÊÀiviÀ>ÌÊ `iÃÊ jÀ>ÕÝÊ >À}iÕÝÊ ÃÌÊ >Ê «ÀÀÊ VViÀ jið >Ê ÃÕÃVi«ÌLÌjÊ iÃÌÊ vVÌ]Ê iÊ «ÀiiÀÊ iÕÊ\ Ê `iÊ >Ê
Ì }i
Ê «ÀÌ>ViÊ `iÊ >Ê «À«À
ÌÊ `iÊ >ÌjÀ>ÕÝÊ >À}iÕÝÊ >ÕÊ ÃiÊ `iÊ >Ê vÀ>Ì®ÊÆ Ê`iÊ>Ê
V«ÃÌÊjÀ>}μÕi
Ê\ÊiÃÊj
À>ÕÝÊ >À}iÕÝÊ iÊ ÃÌÊ «>ÃÊ ÌÕÃÊ Ê}y>ÌÃÊÊ iÌÊÕiÊvÀ>ÌÊ>À}iÕÃiÊÃiÀ>Ê`½>ÕÌ>ÌÊ«ÕÃÊ Àj>VÌÛiÊμÕiÊ>Ê«À«ÀÌÊ`iÊjÀ>ÕÝÊ>À} iÕÝÊÊv>ÛÀ>LiÃÊÊ>ÕÊ« jmiÊÃiVÌÌiÃ]Ê iÌV°®ÊÃiÀ>ÊvÀÌiÊÆ Ê`iÊ>Ê
}jjÌÀi
Ê`iʽ ÀâÊ>À}iÕÝÊ«À
v`iÕÀ]Êj«>ÃÃiÕÀ®ÊÆ Ê `iÊ ½
jÛiÌÕiiÊ VÌÕÌj
Ê `iÃÊ Ûi>ÕÝÊ >À
}iÕݰ ½ jÌjÀ}jjÌjÊ `iÊ VÃÌÌÕÌÊ `ÕÊ ÃÕÃÃÊ VÃÌÌÕiÊ
ÕiÊ
Vw}ÕÀ>ÌÊ
`jv>ÛÀ>Li°Ê
½iÃÌÊiÊV>ÃÊ«>ÀÊiÝi«iÊ>ÛiVÊÕiÊ>ÌiÀ>ViÊ iÌÀiÊ Ûi>ÕÝÊ >À}iÕÝÊ ÃiÃLiÃÊ iÌÊ Ûi>ÕÝÊ «ÕÃÊ}ÀÃÃiÀÃÊ«À«ViÃÊ>ÕÝÊVÀVÕ>ÌÃÊ`½i>ÕÊ\Ê ViÃÊ `iÀiÀÃÊ v>ÛÀÃiÌÊ iÃÊ Û>À>ÌÃÊ `iÊ Ìi iÕÀÊiÊi>ÕÊ`iÃÊÛi>ÕÝÊ>À}iÕÝÊÃiÊÌÀÕÛ>ÌÊ DÊiÕÀÊVÌ>V̰
iÊVÌiÝÌi Þ`À}j}μÕi
½iÃÌʽÕÊ`iÃÊv>VÌiÕÀÃÊiÛÀiiÌ>ÕÝÊià ÃiÌiðÊiÃÊ`iÕÝÊ«ÀV«>ÕÝÊv>VÌiÕÀÃÊjv>ÃÌiÃÊ ÃÌÊ\ Ê>Ê«ÀjÃiViÊjÛiÌÕiiÊ`½ÕiÊ
>««iÊ« Àj>Ì
μÕi
ÊDÊ«Àv`iÕÀÊÌjiÊÆ
ʽiÝÃÌiViÊ`iÊ
VÀVÕ>ÌÃÊÃÕÌiÀÀ>iÃÊÌi
«À>ÀiÃ
]Ê DÊ «Àv`iÕÀÊ Ài>ÌÛiiÌÊ v>Li°Ê
iÃÊ «iÕÛiÌÊ kÌÀiÊ DÊ ½À}iÊ `iÊ vÀjμÕiÌiÃÊ Û>À>ÌÃÊ `iÊ ÌiiÕÀÊ iÊ i>ÕÊ `iÃÊ Ûi>ÕÝÊ >À}iÕÝ]Ê v>ÛÀÃ>ÌÊ >ÃÊ iÊ « jmiÊ `iÊ ÀiÌÀ>Ì}yiḭ iÃÊ V`ÌÃÊ Þ`À>ÕμÕiÃÊ Ê ÃÌÕÊ «iÕÛiÌÊ Û>ÀiÀÊ`>ÃÊiÊÌi«ÃÊiÊvVÌÊ\ Ê`iʽ
jÛ>«ÌÀ>ëÀ>Ì
]Ê`ÌÊiÃÊivviÌÃÊÃÌÊ
«iÀVi«ÌLiÃÊDÊv>LiÊ«Àv`iÕÀÊÕÃμÕ½DÊÓÊÊ iÛÀ®ÊÆ Ê`iÊ>Ê
L>ÌÌ>Vi
Ê`iÊ>Ê>««iÊjÛiÌÕiiÊ>ÛiVÊ
ÕiÊ>VÌÊ«Àj«`jÀ>ÌiÊDÊ«ÕÃÊ}À>`iÊ«À v`iÕÀ®° >Ê «ÀjÃiViÊ `½ÕÊ
>μÕvmÀi
Ê DÊ v>LiÊ «Àv
`iÕÀÊ«iÀiÌÊiÊ«ÕÃÊÃÕÛiÌÊ`½jÛÌiÀÊ>Ê`iÃÃV V>ÌÊ`iÊ>ÊÌÀ>V iÊÃÕ«iÀwViiÊ`ÕÊðÊ>ÃÊ iÊ«jÀ`iÊ`iÊÃjV iÀiÃÃi]Ê>Ê`iÃÃVV>ÌÊ«>ÀÊ ½jÛ>«À>ÌÊ«iÕÌÊkÌÀiÊ>}}À>ÛjiÊ«>Àʽ>L>à ÃiiÌÊ`ÕÊÛi>ÕÊ`iÊ>Ê>««iÊÕÊiVÀiÊ«>ÀÊ ÕÊ Ì>ÀÃÃiiÌÊ >ÌÕÀiÊ iÌÊ Ã>ÃiÀÊ `iÃÊ VÀ VÕ>ÌÃÊ`½i>ÕÊÃÕ«iÀwViiî°Ê iÊ« jmiÊ «iÕÌÊiÊÕÌÀiÊkÌÀiÊ>VViÌÕjÊ«>ÀÊÕiÊ>Õ}i Ì>ÌÊ`iÃÊ«ÀjmÛiiÌÃÊ«>ÀÊ««>}i°ÊÇ
>Ê}jÀ« }i
iÊ V`ÌiÊ >Ê Àj«>ÀÌÌÊ Ã«>Ì>iÊ `ÕÊ « jmiÊ\ ÊÕÊÌiÀÀ>ÊiÊ«iÌiÊiÌÀ>iÊÃÕÛiÌÊÕiÊ
`Ã
ÃÞjÌÀiÊ `iÃÊ v`>ÌÃ
Ê `½ÕiÊ VÃÌÀÕVÌ]Ê
v>ÛÀÃ>ÌÊÕiÊ>}}À>Û>ÌÊ`iÃÊ`jÃÀ`ÀiÃÊÃÕÀÊ iÊ L@̰Ê
Ê ivviÌ]Ê iÃÊ v`>ÌÃÊ Ài«Ã>ÌÊ iÊ
«ÕÃÊÃÕÛiÌÊDÊÕiÊVÌiÊ }mi]ÊiÃÊv`> ÌÃÊ>ÌÊÃÌÊ>ÀÃÊ«ÕÃÊiÌiÀÀjiÃÊiÌÊ`VÊ ÃÊ iÝ«ÃjiÃÊ >ÕÝÊ Û>À>ÌÃÊ `iÊ ÌiiÕÀÊ iÊ i>ÕÊμÕiÊiÃÊv`>ÌÃÊ>Û>° ÊViÌÊivviÌÊ«iÕÌÊkÌÀiÊÀivÀVjÊ«>ÀÊÕiÊ
`vvjÀi
ViÊ `iÊ >ÌÕÀiÊ `iÊ Ã
Ê DÊ >Ê L>ÃiÊ `iÃÊ v`>ÌÃÊ
>ÌÊiÌÊ>Û>ÊiÃÊVÕV iÃÊÃÕ«iÀwViiÃÊ`ÕÊÃÊ jÌ>ÌÊ }jjÀ>iiÌÊ «>À>miÃÊ DÊ >Ê Ì«}À> « i]ÊiÃÊv`>ÌÃÊ>ÌÊÀi«ÃiÌÊ`VÊÃÕÀÊ `iÃÊÌiÀÀ>ÃÊÃÊ>ÌjÀjÃÊiÌÊÀi>jÃÊμÕiÊiÃÊ v`>ÌÃÊ>Û>®° Ê>ÀÃÊμÕ½ÕiÊ«iÌiÊv>ÛÀÃiÊiÊ`À>>}iÊ«>ÀÊ }À>ÛÌj]ÊÃÕÀÊÌiÀÀ>ÃÊ«>ÌÃÊ
iÃÊi>ÕÝÊ`iÊÀÕÃÃii
iÌ
ÊÌÊÌi`>ViÊDÊÃÌ>}iÀÊiÌÊDÊýwÌÀiÀ]ÊiÌÊ
>ÃÊDÊÀ>iÌÀÊ>Ê`iÃÃVV>ÌÊ`ÕÊð Ê ½ÀiÌ>Ì
ÊVÃÌÌÕiÊj}>iiÌÊÕÊ«>À>m
ÌÀiÊ Ê j}}i>Li°Ê -ÕÀÊ ÕiÊ «iÌiÊ ÀiÌjiÊ >ÕÊ-Õ`]ÊiÃÊÃÃÊDʽ>Û>Ê`½ÕiÊVÃÌÀÕVÌÊÃÌÊ ÃÕÃÊDÊÕÊiÃiiiÌÊ«ÕÃÊ«ÀÌ>ÌÊμÕiÊ ViÕÝÊÃÌÕjÃÊiÊ>Ì]ÊDʽLÀiÊ`iÊ>ÊL@ÌÃÃi°Ê>Ê `iÃÃVV>ÌÊÞÊÃiÀ>Ê`VÊ«ÕÃÊ>ÀμÕji°Ê
>ÊÛj}jÌ>Ì
-ÊÀiÊiÃÌÊÃÕÛiÌÊ«Àj«`jÀ>̰ÊiÃÊÀ>ViÃÊ `iÃÊÛj}jÌ>ÕÝÊ>ëÀiÌʽi>ÕÊ`ÕÊÃÊ«>ÀÊÃÕVV°Ê Ê«jÀ`iÊ`iÊ
L>Ê Þ`ÀμÕi
Êj}>ÌvÊiÃÊ«Àj
mÛiiÌÃÊ«>Àʽ>ÀLÀiÊÃÌÊÃÕ«jÀiÕÀÃÊ>ÕÝÊ>« «ÀÌî]ÊViÌÌiÊÃÕVVÊ«ÀÛμÕiÊÕiÊ}À>ÌÊ `½i>ÕÊ«ÕÛ>ÌÊÃiÊÌÀ>`ÕÀiÊ«>ÀÊ\ UÊ ÕÊ Ì>ÃÃiiÌÊ ViÌÀjÊ ÃÕÀÊ ½>ÀLÀiÊ vÀ>ÌÊ `½ÕiÊÊVÕÛiÌÌiÊ®ÊÆ UÊÕÊiÌÊ`j«>ViiÌÊ`ÕÊÃÊÛiÀÃʽ>ÀLÀi° 1iÊ v`>ÌÊ ÊÌÕV jiÊÊ ÃÕLÀ>Ê `VÊ ÕiÊ `ÕLiÊ `ÃÌÀÃÊ ÛiÀÌV>iÊ iÌÊ ÀâÌ>i®Ê `ÌÊiÃÊivviÌÃÊÃiÀÌÊ«>ÀÌVÕmÀiiÌÊÛÃLiÃÊ `>ÃÊiÊV>ÃÊ`½ÕiÊ
ÃiiiÊw>Ìi
°ÊÀÃμÕiÊiÊL
>Ê Þ`ÀμÕiÊ`iÛiÌÊ«ÃÌv]ÊiÃÊjV>ÃiÃÊ ÛiÀÃiÃÊ«iÕÛiÌÊjÛiÌÕiiiÌÊÃiÊ>viÃÌiÀ° "Ê VÃ`mÀiÊ iÊ }jjÀ>Ê μÕiÊ ½yÕiViÊ `½ÕÊ >ÀLÀiÊ>`ÕÌiÊ«iÕÌÊÃiÊv>ÀiÊÃiÌÀÊÕÃμÕ½DÊÕiÊ`à Ì>ViÊjμÕÛ>iÌiÊDÊÕiÊvÃÊÃ>Ê >ÕÌiÕÀÊiÌÊÕà μÕ½DÊÕiÊ«Àv`iÕÀÊ`iʽÀ`ÀiÊ`iÊ{ÊÊDÊxÊ®]Ê >ÛiVÊ`iÃÊÛ>À>ÌÃÊiÊvVÌÊ`iÃÊiÃÃiViÃ°Ê ÀÃμÕ½ÕiÊVÃÌÀÕVÌÊý««ÃiÊDʽjÛ>«À> Ì]Ê>Ìi>ÌÊ>ÃÊÃÕÃÊÃ>ÊÃÕÀv>ViÊÕiÊâiÊ `iÊÃÊ«ÕÃÊ Õ`i]ÊiÃÊÀ>ViÃÊÃiÊ`jÛi««iÌÊ `iÊv>XÊ«ÀjvjÀiÌiiÊ`>ÃÊÃ>Ê`ÀiV̰ÊÊiÊ iÃÌÊ `iÊ kiÊ >ÛiVÊ ÌÕÌÊ >ÕÌÀiÊ jjiÌÊ >Þ>ÌÊ ÕiÊ >ÌÌÀ>VÌÊ «ÃÌÛi]Ê «>ÀÊ iÝi«iÊ iÃÊ Ài }>À`ÃÊiÌÊ`ëÃÌvÃÊ`½>ÃÃ>ÃÃiiÌÊvÕÞ>À`ð >ÃÊ iÊ V>ÃÊ `iÊ ½ÕÀL>Ã>ÌÊ `½ÕÊ ÌiÀÀ>Ê `jLÃjÊ `i«ÕÃÊ «iÕ]Ê ÕÊ iVÀiÊ `iÊ ½>L>ÌÌ>}iÊ `½ÕÊ >ÀLÀiÊ μÕÊ jÌ>ÌÊ ÃÌÕjÊ DÊ VÌjÊ `½ÕiÊ Và ÌÀÕVÌ]Ê `iÃÊ `jÃÀ`ÀiÃÊ «>ÀÊ }yiiÌÊ «iÕ ÛiÌÊÃiÊ>viÃÌiÀÊ«i`>ÌÊ«ÕÃiÕÀÃÊ>jiÃ°Ê ÃÊÀjÃÕÌiÌÊ`½ÕiÊ>Õ}iÌ>ÌÊ`iÊ>ÊÌiiÕÀÊ iÊi>ÕÊ}jjÀ>iÊ`ÕÊðÊn iÃÊ`jv>ÕÌà `iÊVÃÌÀÕVÌ
iÊ v>VÌiÕÀÊ `iÊ «Àj`ëÃÌ]Ê ÃÕÛiÌÊ ÃÊ iÊ ÕmÀiÊ DÊ ½VV>ÃÊ `½ÕiÊ ÃjV iÀiÃÃiÊ iÝVi« Ìii]ÊÃiÊÌÀ>`ÕÌÊ«>ÀÊ>ÊÃÕÀÛi>ViÊÕʽ>} }À>Û>ÌÊ`iÃÊ`jÃÀ`Àið ½iÝ>iÊ `iÊ `ÃÃiÀÃÊ `½iÝ«iÀÌÃiÊ `μÕiÊ μÕiÊ iÃÊ >ÃÃÊ ÌÕV jiÃÊ «ÀjÃiÌiÌÊ ÃÕÛiÌÊ `iÃÊ `jv>ÕÌÃÊ `iÊ VVi«ÌÊ ÕÊ `iÊ v`>Ì]Ê ÕÊ iVÀiÊÕiÊÃÕvwÃ>ViÊ`iÊ
V >>}i
Ê Àâ
Ì>]ÊÛiÀÌV>]Ê>ÕÛ>ÃiÊ>ÃÊiÌÀiÊV >>}iî°Ê iÊÀiëiVÌÊ`iÃÊÀm}iÃÊ`iʽ>ÀÌÊÊjjiÌ>ÀiÃÊÊ «iÀiÌÌÀ>ÌÊ `iÊ ÃiÀ]Ê ÛÀiÊ `½jÛÌiÀ]Ê ÕiÊ >À}iÊ«>ÀÌiÊ`iÊViÃÊ`jÃÀ`Àið
/ 1,Ê
Ê
/
iÃÊV`ÌÃ V>ÌμÕiÃ
iÃÊ « jmiÃÊ V>ÌμÕiÃÊ iÝVi«ÌiÃÊ ÃÌÊiÊ«ÀV«>Êv>VÌiÕÀÊ`iÊ`jViV iiÌÊ`ÕÊ « jmi°Ê iÃÊ Û>À>ÌÃÊ `iÊ ÌiiÕÀÊ iÊ i>ÕÊ `ÕÊ ÃÊ ÃÌÊ jiÃÊ DÊ `iÃÊ Û>À>ÌÃÊ V>ÌμÕiÃÊ Ã>ÃmÀiðÊiÃÊ`jÃÀ`ÀiÃÊÃiÀÌÊ«ÕÃÊ«À Ì>ÌÃÊ `>ÃÊ iÊ V>ÃÊ `½ÕiÊ ÃjV iÀiÃÃiÊ «>ÀÌVÕm ÀiiÌÊ>ÀμÕji]ÊÌiÀÛi>ÌÊDÊ>ÊÃÕÌiÊ`½ÕiÊ «jÀ`iÊvÀÌiiÌÊ>ÀÀÃjiÊ«>ÀÊÃ>Ê`ÕÀjiÊiÌÊ«>ÀÊ iÃÊ VÕÕÃÊ `iÊ «ÕiÊ LÃiÀÛjî°Ê
iÕÝÊ «>À>m
ÌÀiÃÊ«ÀÀ`>ÕÝÊiÌÀiÌÊiÊiÕÊ\Ê
½jÛ>«ÌÀ>Ã
«À>Ì
ÊiÌÊiÃÊ
«ÀjV«Ì>ÌÃ
°
iÃÊv>VÌiÕÀà >Ì À«μÕiÃ
iÃÊ`wV>ÌÃÊ`iʽjÛÕÌÊÊ>ÌÕÀiiÊÊ `iÃÊÌiiÕÀÃÊiÊi>ÕÊ`ÕÊÃÕÃÃÊ«iÕÛiÌÊÀjÃÕ ÌiÀÊ `iÊ ÌÀ>Û>ÕÝÊ `½>j>}iiÌÊ μÕÊ >ÕÀ>iÌÊ «ÕÀÊVÃjμÕiViÊ\ Ê`iÊ«iÀÌÕÀLiÀÊ>ÊÀj«>ÀÌÌÊ`iÃÊjVÕiiÌÃÊ ÃÕ«iÀwViÃÊiÌÊÃÕÌiÀÀ>ÃÊÆ Ê `iÊ LÕiÛiÀÃiÀÊ iÃÊ V`ÌÃÊ `½jÛ>«À>Ì°Ê i>Ê«iÕÌÊkÌÀiÊiÊV>ÃÊ«ÕÀÊ`iÃÊ>VÌÃÊ`iÊ`À> >}iÊ`ÕÊÃÊ`½ÕÊÌiÀÀ>]Ê`iÊ««>}i]Ê`iÊ«> Ì>ÌÃ]Ê`½«iÀj>LÃ>ÌÊ`iÃÊÃÃ]ÊiÌV°Ê 1iÊvÕÌi]ÊÛÀiÊ>ÊÀÕ«ÌÕÀiÊ`½ÕÊÀjÃi>ÕÊiÌiÀÀjÊ Õ`iÊ ÕÊ ÕiÊ wÌÀ>ÌÊ `½i>ÕÝÊ «ÕÛ>iÃ]Ê «iÕÛiÌÊ>ÛÀÊÕÊ«>VÌÊÃ}wV>ÌvÊÃÕÀʽjÌ>ÌÊ Þ`ÀμÕiÊ `ÕÊ ÃÕÃÃÊ iÌÊ `iÊ ViÊ v>ÌÊ «ÀÛμÕiÀÊ `iÃÊ`jÃÀ`ÀiÃÊ«>ÀÊ}yiiÌÊ`iÃÊ>À}iÃ°Ê ½iÝÃÌiViÊ `iÊ ÃÕÀViÃÊ `iÊ V >iÕÀÊ iÊ ÃÕÃÃÊ «ÀmÃÊ`½ÕÊÕÀÊÃÕvwÃ>iÌÊÃjÊ«iÕÌÊj}> iiÌÊ >}}À>ÛiÀ]Ê ÛÀiÊ `jViV iÀ]Ê >Ê `iÃÃV V>ÌÊ iÌÊ iÌÀ>iÀÊ ½>««>ÀÌÊ `iÊ `jÃÀ`ÀiÃÊ V>Ãjð
1.3 - Manifestation des désordres Les désordres aux constructions pendant une sécheresse intense sont dus aux tassements dif- férentiels du sol de fondation, pouvant atteindre plusieurs
centimètres.
Ils
résultent
des
fortes
différences de teneur en eau au droit des façades (zone de transition entre le sol exposé à l’évapora- tion et celui qui en est protégé) et, le cas échéant,
de
la
végétation
proche.
L’hétérogénéité
des
mouvements entre deux points de la structure va conduire à une déformation pouvant entraîner fis- suration, voire rupture de la structure. La réponse du bâtiment sera fonction de ses
possibilités de
déformation
. On peut en effet imaginer :
≠
une structure souple et très déformable, pou-
vant « suivre » sans dommage les mouvements du sol ;
≠
une structure parfaitement rigide (horizonta-
lement et verticalement) pouvant résister sans dommage aux mouvements du sol du fait d’une nouvelle répartition des efforts. Cependant, dans la majorité des cas, la structure ne peut accepter les distorsions générées. Les constructions les plus vulnérables sont les mai- sons individuelles, notamment en raison : ≠ de leur structure légère et souvent peu rigide,
et de leurs fondations souvent superficielles par rapport aux immeubles collectifs ; ≠ de l’absence, très souvent, d’une étude géo-
technique préalable permettant d’adapter le pro- jet au contexte géologique. La « construction-sinistrée type » est ainsi une habitation
individuelle
de
plain-pied
(l’exis-
tence d’un sous-sol impliquant des fondations assez largement enterrées, à une profondeur où les terrains sont moins sujets à la dessiccation), reposant sur des fondations inadaptées et avec présence d’arbres à proximité. iÃÊ`jÃÀ`ÀiÃÊ>ÕÊ}ÀÃ
ÕÛÀi
- Fissuration
des
structures
(enterrées
ou
aériennes). Cette fissuration (lorsque les fissures atteignent une largeur de 30 mm à 40 mm, on parle de lézardes), souvent oblique car elle suit les dis- continuités des éléments de maçonnerie, peut également être verticale ou horizontale. Plusieurs orientations sont souvent présentes en même temps. Cette fissuration passe quasi-systémati- quement par les points faibles que constituent les
ouvertures (où que celles-ci soient situées - murs, cloisons, planchers, plafonds). - Déversement
des
structures
(affectant
des
parties du bâti fondées à des cotes différentes) ou
décollement de bâtiments annexes accolés
(garages,…) - Désencastrement
des éléments de charpente
ou de chaînage. ÃÃÕÀ>ÌÊ ÌÀ>`ÕÃ>ÌÊ ÕÊ `jViiÌÊ `iÊ >Ê ÃÌÀÕVÌÕÀiÊ «>ÀÊ >LÃiViÊ`iÊ>ÃiiÌÊiÌÀiÊÛi>ÕÊL>ÃÊiÌÊVLið
-ÕÀViÊ\Ê«½jÀÃμÕið£ä - Décollement, fissuration de dallages
et de
cloisons. iÃÊ`jÃÀ`ÀiÃÊ>ÕÊÃiV`
ÕÛÀi
- Distorsion des ouvertures
, perturbant le fonc-
tionnement des portes et fenêtres. - Décollement des éléments composites
(enduits
et placages de revêtement sur les murs, carrela- ges sur dallages ou planchers, etc.).
- Étirement, mise en compression, voire
rup-
ture de tuyauteries ou canalisations
enterrées
(réseaux humides, chauffage central, gouttières, etc.). iÃÊ`jÃÀ`ÀiÃÊÃÕÀÊiÃÊ>j>}iiÌÃÊ iÝÌjÀiÕÀÃ - Décollement et affaissement des terrasses
,
trottoirs et escaliers extérieurs. - Décollement, fissuration des dalles
, carrelage
des terrasses et trottoirs extérieurs.
vv>ÃÃiiÌÊ`ÕÊ«>V iÀÊÃÊiÊjÛ`iViÊ«>ÀÊiÊ`jViiÌÊ iÌÀiÊ«Ì iÃÊiÌÊ`>>}iÊÊ>ÃÊÕÀ`>° ÃÃÕÀ>ÌÊÌjÀiÕÀi]ÊÌ>«ÃÃiÀiÊ`jV ÀjiÊÊ>ÃÊ`Àj° -ÕÀViÊ\Ê«½jÀÃμÕið -ÕÀViÊ\ÊÜÜܰ>À}iðvÀ -ÕÀViÊ\Ê«½jÀÃμÕið££
- Fissuration de murs de soutènement
.
½jÛ>Õ>ÌÊ`iÃÊ`>}ià Le nombre de constructions touchées par ce phé- nomène en France métropolitaine est très élevé. Suite à la sécheresse de l’été 2003, plus de 7 400 communes ont demandé une reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle.
Depuis 1989
, le
montant total des remboursements effectués au titre du régime des catastrophes naturelles a été évalué par la Caisse Centrale de Réassurance, fin 2002, à
3,3 milliards d’euros.
Plusieurs
centaines
de
milliers
d’habitations
sinistrées,
réparties sur plus de 500 communes (sur plus de 77 départements) ont été concernés. Il s’agit ainsi du deuxième poste d’indemnisation après les inondations. Le phénomène génère des coûts de réparation très variables d’un sinistre à un autre, mais sou- vent très lourds. Ils peuvent même dans certains cas s’avérer prohibitifs par rapport au coût de la construction (il n’est pas rare qu’ils dépas- sent 50 % de la valeur du bien).
Le montant
moyen d’indemnisation d’un sinistre dû au phénomène de retrait / gonflement des argiles a été évalué à plus de 10 000 € par maison
,
mais peut atteindre 150 000 € si une reprise en sous-œuvre s’avère nécessaire. Dans certains cas cependant, la cause principale des désordres peut être supprimée à moindre frais (abattage d’un arbre), et les coûts de réparation se limiter au rebouchage des fissures.
2 - Le contrat d’assurance La loi n° 82-600 du 13 juillet 1982 modifiée, rela- tive à l’indemnisation des victimes de catastro- phes naturelles (art. L.125-1 à L.125-6 du Code des assurances) a fixé pour objectif d’indemniser les victimes de catastrophes naturelles en se fon- dant sur le principe de solidarité nationale. Pour que le sinistre soit couvert au titre de la garantie « catastrophes naturelles », il faut que l’agent naturel en soit la cause directe. L’état de catastrophe naturel- le, ouvrant droit à la garantie est constaté par un arrê- té interministériel (des ministères de l’Intérieur et de l’Économie et des Finances) qui détermine les zones et les périodes où s’est située la catastrophe ainsi que la nature des dommages couverts par la garantie (article L. 125-1 du Code des assurances). Pour que
cette
indemnisation
s’applique,
les
victimes doivent avoir souscrit un contrat d’as- surance garantissant les « dommages » aux biens ainsi que, le cas échéant, les dommages aux véhicules terrestres à moteur. Cette garantie est étendue aux « pertes d’exploitation », si elles sont couvertes par le contrat de l’assuré. iÃÊÌià Cependant, l’assuré conserve à sa charge une partie de l’indemnité due par l’assureur. La fran- chise prévue aux
articles 125-1 à 3 du Code des
assurances
, est valable pour les contrats « dom-
mage » et « perte d’exploitation ». Cependant, les montants diffèrent selon les catégories et se déclinent selon le tableau suivant. Comme on peut le voir dans le tableau, pour les communes non pourvues d’un PPR, le principe de variation des franchises d’assurance s’applique (il a été introduit par l’arrêté du 13 août 2004). Les franchises sont ainsi modulées en fonction du nombre de constatations de l’état de catastro- phe naturelle intervenues pour le même risque, au cours des cinq années précédant l’arrêté.
-ÕÀViÊ\Ê«½jÀÃμÕið£Ó
ÕiÃÊ`ÌjiÃÊ`½ÕÊ**,I
ÕiÃÊÊ`ÌjiÃÊ
`½ÕÊ**,
/Þ«iÊ`iÊVÌÀ>Ì
iÃÊVViÀjÃ
À>V ÃiÊ«ÕÀÊ`>}iÃÊ
jÃÊDÊÕÊÀÃμÕiÊ>ÕÌÀi
μÕiÊ>ÊÃjV iÀiÃÃi
Ì>Ì VViÀ>Ì iÊÀÃμÕi ÃjV iÀiÃÃi
`Õ>ÌÊ`iÊ>ÊvÀ>V ÃiÊ
iÊvVÌÊ`ÕÊLÀiÊ `½>ÀÀkÌjÃÊ`iÊV>Ì>ÃÌÀ« iÊ
>ÌÕÀii
ÌÀ>Ì Ê`>}iÊ
>LÌ>ÌÃ
În£ÊiÕÀÃ
£ÊxÓ{ÊiÕÀÃ
£ÊDÊÓÊ>ÀÀkÌjÃÊ\ÊÝÊ£
ÎÊ>ÀÀkÌjÃÊ\ÊÝÊÓ {Ê>ÀÀkÌjÃÊ\ÊÝÊÎ xÊiÌÊ«ÕÃÊ\ÊÝÊ{
1Ã>}i «ÀviÃÃi
£äʯÊ`ÕÊÌ>Ì
`iÃÊ`>}iÃÊ>ÌjÀiÃÊ Õʣʣ{ÎÊiÕÀî
ÎÊän{ÊiÕÀÃ
ÌÀ>ÌÊÊ«iÀÌiÊ `½iÝ«Ì>ÌÊ
,iViÌÌiÃÊjià DʽiÝ«Ì>Ì
À>V ÃiÊjμÕÛ>iÌiÊDÊÎÊÕÀÃÊÕÛÀjÃ
Õʣʣ{ÎÊiÕÀî
`i
3 - Comment prévenir ? 3.1 - La connaissance : cartographie de l’aléa Devant le nombre des sinistres et l’impact finan- cier occasionné par le phénomène de retrait-gon- flement des argiles, le Ministère de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement Durables a chargé le Bureau de Recherches Géologiques et
Minières (BRGM) d’effectuer une cartographie de cet aléa. Elle est réalisée en juin 2007 pour les 37 départements français les plus exposés au regard du contexte géologique et du nombre d’arrêtés de catastrophe naturelle. Ce programme de cartographie départementale est aujourd’hui disponible et librement accessible sur Internet à l’adresse
www.argiles.fr
pour 32 départements. Il
est prévu une couverture nationale pour cet aléa. Ces cartes, établies à l’échelle 1/50 000, ont pour but de délimiter les zones a priori sujettes au phénomène, et de les hiérarchiser selon quatre degrés d’aléa (a priori nul, faible, moyen et fort – Vv°ÊÌ>Li>ÕÊVVÌÀi
).
La finalité de ce programme cartographique est l’information du public, en particulier des propriétaires et des différents acteurs de la construction
.
Par ailleurs, il constitue une étape préliminaire essentielle
à
l’élaboration
de
zonages
régle-
mentaires au niveau communal, à l’échelle du 1/10 000 :
les
Plans de Prévention des Risques
QVv°Ê«>À>}À>« iÊΰÎR
.
IÊ
ÕiÃÊμÕÊÌÊÕÊ**,Ê«ÀiÃVÀÌÊ`i«ÕÃÊÃÊ`iÊ{Ê>ÃÊiÌÊVÕiÃÊ>Þ>ÌÊÕÊ`VÕiÌÊÛ>>ÌÊ**,°
Ì>ÌÊ`½>Û>ViiÌÊ`iÃÊV>ÀÌiÃÊ`j«>ÀÌiiÌ>iÃÊ`½>j>Ê ÀiÌÀ>Ì}viiÌÊÀj>ÃjiÃÊ«>ÀÊiÊ
,ÊDÊ>Ê`i>`iÊ
`ÕÊ
ÊÃiÊDÊÕÀÊiÊÕÊÓääÇ®£Î
Ûi>ÕÊ`½>j>
jvÌ
ÀÌ
<iÃÊÃÕÀÊiÃμÕiiÃÊ>Ê«ÀL>LÌjÊ `iÊÃÕÀÛi>ViÊ`½ÕÊÃÃÌÀiÊÃiÀ>Ê >Ê«ÕÃÊjiÛjiÊiÌÊÙʽÌiÃÌjÊ`iÃÊ « jmiÃÊ>ÌÌi`ÕÃÊiÃÌÊ>Ê«ÕÃÊ vÀÌi]Ê>ÕÊÀi}>À`Ê`iÃÊv>VÌiÕÀà `iÊ«Àj`ëÃÌÊ«ÀjÃiÌð
Þi
<iÃÊÊÌiÀj`>ÀiÃÊÊiÌÀi iÃÊâiÃÊ`½>j>Êv>LiÊiÌÊià âiÃÊ`½>j>ÊvÀ̰
>Li
<iÃÊÃÕÀÊiÃμÕiiÃÊ>ÊÃÕÀÛi>Vi `iÊÃÃÌÀiÃÊiÃÌÊ«ÃÃLiÊiÊV>ÃÊ `iÊÃjV iÀiÃÃiÊ«ÀÌ>Ìi]Ê>ÃÊ >ÛiVÊ`iÃÊ`jÃÀ`ÀiÃÊiÊÌÕV >ÌÊ μÕ½ÕiÊv>LiÊ«À«ÀÌÊ`iÃÊ L@ÌiÌÃÊiÊ«ÀÀÌjÊViÕÝÊμÕÊ «ÀjÃiÌiÌÊ`iÃÊ`jv>ÕÌÃÊ`iÊVà ÌÀÕVÌÊÕÊÕÊVÌiÝÌiÊV>Ê `jv>ÛÀ>Li]Ê«ÀÝÌjÊ`½>ÀLÀiÃÊ ÕÊ jÌjÀ}jjÌjÊ`ÕÊÃÕÃà «>ÀÊiÝi«i®°
ÕÊÕÊj}}i>Li
<iÃÊÃÕÀÊiÃμÕiiÃÊ>ÊV>ÀÌi }j}μÕiʽ`μÕiÊ«>à >Ê«ÀjÃiViÊ`iÊÌiÀÀ>Ê>À}iÕÝÊiÊ ÃÕÀv>Vi°Ê>ÊÃÕÀÛiÕiÊ`iÊμÕiμÕiÃÊ ÃÃÌÀiÃʽiÃÌÊVi«i`>ÌÊ«>à DÊiÝVÕÀi]ÊV«ÌiÊÌiÕÊ`iÊ>Ê«Àj ÃiViÊ«ÃÃLi]ÊÃÕÀÊ`iÃÊÃiVÌiÕÀÃÊ V>ÃjÃ]Ê`iÊ`j«ÌÃÊ>À}iÕÝÊÊ `iÌwjÃÊÃÕÀÊiÃÊV>ÀÌiÃÊ}j} μÕiÃ]Ê>ÃÊÃÕvwÃ>ÌÃÊ«ÕÀÊ«ÀÛ μÕiÀÊ`iÃÊ`jÃÀ`ÀiÃÊ«VÌÕið
3.2 - L’information préventive La loi du 22 juillet 1987 a instauré le droit des citoyens à une information sur les risques majeurs auxquels ils sont soumis sur tout ou partie du territoire, ainsi que sur les mesures de sauvegarde qui les concernent. Cette partie de la loi a été reprise dans l’article L125.2 du Code de l’environnement. Établi sous l’autorité du préfet, le dossier dépar- temental des risques majeurs (DDRM) recense à l’échelle d’un département l’ensemble des ris- ques majeurs par commune. Il explique les phé- nomènes et présente les mesures de sauvegarde. À partir du DDRM, le préfet porte à la connais- sance du maire les risques dans la commune, au moyen de cartes au 1 : 25 000 et décrit la nature des risques, les événements historiques, ainsi que les mesures d’État mises en place. Le maire élabore un document d’information communal sur les risques majeurs (DICRIM). Ce document reprend les informations portées à la connaissance du maire par le préfet. Il précise les dispositions préventives et de protection pri- ses au plan local. Il comprend l’arrêté municipal relatif aux modalités d’affichage des mesures de sauvegarde. Ces deux documents sont librement consultables en mairie. Le plan de communication établi par le maire peut comprendre divers supports de communi- cation, ainsi que des plaquettes et des affiches, conformes aux modèles arrêtés par les ministè- res chargés de l’environnement et de la sécurité civile (arrêté du 9 février 2005). Le maire doit apposer ces affiches : - dans les locaux accueillant plus de 50 personnes, - dans les immeubles regroupant plus de 15 logements, - dans les terrains de camping ou de stationnement de caravanes regroupant plus de 50 personnes. Les propriétaires de terrains ou d’immeubles doivent assurer cet affichage (sous contrôle du maire) à l’entrée des locaux ou à raison d’une affiche par 5 000 m
2
de terrain.
>ÀÌiÊ`½>j>ÊÀiÌÀ>Ì}viiÌÊ`iÃÊ>À}iÃÊ`>ÃÊiÊ `j«>ÀÌiiÌÊ`ÕÊÀḭ£{ La liste des arrêtés de catastrophe naturelle dont a bénéficié la commune est également disponible en mairie. ½vÀ>ÌÊ`iÃÊ>VμÕjÀiÕÀÃÊiÌÊV>Ì>Àià `iÊLiÃÊLiÀà Dans les zones sismiques et celles soumises à un PPR, le décret du 15 février 2005 impose à tous les propriétaires et bailleurs d’informer les acquéreurs et locataires de biens immobiliers de l’existence de risques majeurs concernant ces biens. En cela, les propriétaires et bailleurs se fondent sur les documents officiels transmis par l’État : PPR et zonage sismique de la France. Cette démarche vise à développer la culture du risque auprès de la population. D’autre part, les vendeurs et bailleurs doivent informer les acquéreurs et locataires lorsqu’ils ont bénéficié d’un remboursement de sinistre au titre de la déclaration de catastrophe naturelle de leur commune. 3.3 - La prise en compte dans l’aménagement Les désordres
aux
constructions
représentent
un impact financier élevé pour de nombreux propriétaires
et
pour
la
collectivité.
C’est
dans ce contexte que le MEDAD a instauré le
programme
départemental
de
cartogra-
phie
de
l’aléa
retrait-gonflement
des
argiles
QVv°Ê «>À>}À>« iÊ Î°£R
.
Il
constitue
un
préalable
à l’élaboration des
Plans de Prévention des
Risques
spécifiques
à
l’échelle
communale,
dont le but est de diminuer le nombre de sinistres causés à l’avenir par ce phénomène, en l’absence d’une réglementation nationale prescrivant des dispositions constructives particulières pour les sols argileux gonflants. En mai 2007, la réalisation de PPR tassements différentiels a été prescrite dans 1 622 commu- nes. 462 communes possèdent un PPR approuvé. Cet outil réglementaire s’adresse notamment à toute personne sollicitant un permis de cons- truire, mais aussi aux propriétaires de bâtiments
existants. Il a pour objectif de délimiter les zones exposées au phénomène, et dans ces zones, d’y réglementer l’occupation des sols.
Il définit
ainsi,
pour les projets de construction futurs et le cas échéant pour le bâti existant (avec certaines limi- tes),
les règles constructives
(mais aussi liées à
ÝÌÀ>ÌÊ`½ÕiÊV>ÀÌiÊ`½>j>ÊÀiÌÀ>Ì}viiÌÊ`iÃÊ>À}iÃÊ
Êä{ÊÊ«½jÀÃμÕiî
Ì>ÌÊV>ÀÌ}À>« jÊ>Ì>Ê`iÃÊ**,Ê«ÀiÃVÀÌÊÕÊ>««ÀÕÛjÊ >ÕÊä{ÉäxÉÓääÇÊÊj>Ê\ÊÌ>ÃÃiiÌÃÊ`vvjÀiÌið
j>ÊÞiÊÕÊvÀÌ
j>Êv>Li
j>ÊÌÀmÃÊv>Li
LÀiÊ`iÊVÕiÃÊ>ÛiVÊÕÊ**,Ê«ÀiÃVÀÌÊ£ÈÓÓ® LÀiÊ`iÊVÕiÃÊ>ÛiVÊÕÊ**,Ê>««ÀÕÛjÊ{ÈÓ®£x
l’environnement proche du bâti)
obligatoires ou
recommandées
visant à réduire le risque d’appa-
rition de désordres. Dans les secteurs exposés, le PPR peut également imposer la réalisation d’une étude
géotechnique
spécifique,
en
particulier
préalablement à tout nouveau projet. Du fait de la lenteur et de la faible amplitude des déformations du sol, ce phénomène est sans dan- ger pour l’homme.
Les PPR ne prévoient donc
pas d’inconstructibilité
, même dans les zones
d’aléa fort. Les mesures prévues dans le PPR ont un coût, permettant de minorer significativement le risque de survenance d’un sinistre, sans com- mune mesure avec les frais (et les désagréments) occasionnés par les désordres potentiels. 3.4 - Les règles de construction Dans les communes dotées d’un PPR prenant en compte les phénomènes de retrait-gonflement des argiles, le règlement du PPR définit les règles constructives à mettre en oeuvre (mesures obli- gatoires et/ou recommandations) dans chacune des zones de risque identifiées. Dans les communes non dotées d’un PPR, il con- vient aux maîtres d’ouvrage et/ou aux construc- teurs de respecter un certain nombre de mesures afin de réduire l’ampleur du phénomène et de limiter ses conséquences sur le projet en adaptant celui-ci au site. Ces mesures sont détaillées dans les fiches présentes ci-après. Dans tous les cas, le respect des « règles de l’art » élémentaires en matière de construction constitue un « minimum » indispensable pour assurer une certaine résistance du bâti par rapport au phénomène, tout en garantissant une meilleure durabilité de la construction. 3.5 - La réduction de la vulnérabilité du bâti existant Les
fiches
présentées
ci-après
détaillent
les
principales mesures envisageables pour réduire l’ampleur du phénomène et ses conséquences sur le bâti. Elles sont prioritairement destinées
aux maîtres d’ouvrages (constructions futures et bâti existant), mais s’adressent également aux différents professionnels de la construction. Elles ont pour objectif premier de détailler les mesures préventives essentielles à mettre œuvre. Deux groupes peuvent être distingués : ≠ les fiches permettant de minimiser le risque
d’occurrence et l’ampleur du phénomène :
- fiche 3, réalisation d’une ceinture étanche
autour du bâtiment ;
- fiche 4, éloignement de la végétation du bâti ; - fiche 5, création d’un écran anti-racines ; - fiche 6, raccordement des réseaux d’eaux au réseau collectif ;
- fiche 7, étanchéification des canalisations
enterrées ;
- fiche
8,
limiter
les
conséquences
d’une
source de chaleur en sous-sol ;
- fiche 10, réalisation d’un dispositif de drai-
nage. ≠
les fiches permettant une adaptation du bâti, de
façon à s’opposer au phénomène et ainsi à mini- miser autant que possible les désordres : - fiche 1, adaptation des fondations ; - fiche 2, rigidification de la structure du bâti- ment ;
- fiche 9, désolidariser les différents éléments
de structure.£È 4 - Organismes de référence, liens internet et bibliographie -ÌiÊÌiÀiÌ ■ ÃÌmÀiÊ`iʽV}i]Ê`ÕÊ`jÛi««iiÌÊiÌÊ`iÊ ½>j>}iiÌÊ`ÕÀ>Lià ÌÌ«\ÉÉÜÜܰ«À°iÌ ■ ÕÀi>ÕÊ`iÊÀiV iÀV iÃÊj}μÕiÃÊiÌÊmÀià ÌÌ«\ÉÉÜÜܰ>À}iðvÀ VÃÕÌ>ÌÊiÊ}iÊiÌÊÌjjV >À}iiÌÊ`iÃÊV>À ÌiÃÊ`½>j>ÃÊ`j«>ÀÌiiÌ>iî ■ }iViÊ +Õ>ÌjÊ
ÃÌÀÕVÌÊ >ÃÃV>ÌÊ `iÃÊ
«ÀviÃÃÃÊ`iÊ>ÊVÃÌÀÕVÌ® ÌÌ«\ÉÉÜÜܰμÕ>ÌiVÃÌÀÕV̰V L}À>« i ■ Ê -jV iÀiÃÃiÊ iÌÊ VÃÌÀÕVÌ
Ê Ê
}Õ`iÊ `iÊ «ÀjÛi
Ì
ÊÆÊ£Î]Ê>Ê
VÕiÌ>ÌÊvÀ>X>Ãi°
■ Ê
vviÌÃÊ `iÃÊ « jmiÃÊ `iÊ ÀiÌÀ>Ì}yiiÌÊ
`iÃÊ ÃÃÊ ÃÕÀÊ iÃÊ VÃÌÀÕVÌÃ
Ê qÊ
/À>ÌiiÌÊ `iÃÊ
`jÃÀ`ÀiÃÊiÌÊ«ÀjÛiÌ
ÊÆÊ£]Ê-i°
■ Ê
,iÌÀ>Ì}yiiÌÊ`iÃÊÃÃÊ>À}iÕÝ
ÊÊ
jÌ `iÊ
V>ÀÌ}À>« μÕiÊ `½jÛ>Õ>ÌÊ `iÊ ½>j>Ê iÊ ÛÕiÊ `iÊ ½jÌ>LÃÃiiÌÊ `iÊ **,
ÊÆÊ ÓääÎ]Ê >ÀVÊ 6ViÌÊ
,° ■ Ê
>ÀÌ}À>« iÊ `iÊ ½>j>Ê ÀiÌÀ>Ì}yiiÌÊ `iÃÊ
>À}iÃÊ`>ÃÊiÊ`j«>ÀÌiiÌÊ`ÕÊÀiÌ
ÊÆÊÓää{]Ê ,°
ÃÃ>Ài μÕvmÀi
Ê\ÊÊ«Ài`ÀiÊ`>ÃÊViÊ`VÕiÌÊ>ÕÊÃiÃÊ`iÊ
>««iÊ`½i>ÕÊÃÕÌiÀÀ>i°ÊiÊÌiÀiÊ`jÃ}iÊj}>i iÌÊiÃÊÌiÀÀ>ÃÊVÌi>ÌÊViÌÌiÊ>««i° À}i
Ê\Ê -iÊ >Ê `jwÌÊ `ÕÊ
VÌ>ÀiÊ `iÊ
}j}iÊ °Ê ÕV>ÕÌ]Ê Ê ,>ÕÌ®]Ê iÊ ÌiÀiÊ >À}iÊ `jÃ}iÊDÊ>ÊvÃÊiÊjÀ>ÊrÊjÀ>Ê>À}iÕÝ®Êi ÌÊ ÕiÊÀV iÊiÕLiÊÕÊVÃ`ji®ÊV«ÃjiÊ«ÕÀÊ ½iÃÃiÌiÊ `iÊ ViÃÊ jÀ>ÕÝ°Ê >Ê vÀ>VÌÊ >À}iÕÃiÊ iÃÌ]Ê«>ÀÊVÛiÌ]ÊVÃÌÌÕjiÊ`iÃÊjjiÌÃÊ`ÌÊ >ÊÌ>iÊiÃÌÊvjÀiÕÀiÊDÊÓʰ >ÌÌ>ViÊ
\ÊÕVÌÕ>ÌÊ`ÕÊÛi>ÕÊ`½ÕiÊ>««iÊÃÕ
ÌiÀÀ>iÊiÌÀiÊiÃÊ«jÀ`iÃÊ`iÊ >ÕÌiÃÊi>ÕÝÊiÌÊViiÃÊ `iÊL>ÃÃiÃÊi>Õݰ
>Ê Þ`ÀμÕi
Ê\Ê
«>À>ÃÊ iÌÀiÊ iÃÊ μÕ>ÌÌjÃÊ
`½i>ÕÊ vÕÀiÃÊ DÊ ÕiÊ «>ÌiÊ «ÀjV«Ì>ÌÃ]Ê >ÀÀ Ã>}i]ÊiÌV®ÊiÌÊÃ>ÊÊVÃ>Ìʰ >«>ÀÌj
Ê\Ê
ÃiLiÊ`iÃÊ« jmiÃÊÀi>ÌvÃÊ>ÕÊ
V«ÀÌiiÌÊ`iÃÊμÕ`iÃÊ`>ÃÊ`iÃÊÌÕLiÃÊÌÀmÃÊwÃÊ iÌÊ«>ÀÊiÃμÕiÃÊ`iʽi>ÕÊ«>ÀÊiÝi«iÊ«iÕÌÊÀi ÌiÀÊ`>ÃÊÕÊÌÕLiÊwÊDÊÕÊÛi>ÕÊÃÕ«jÀiÕÀÊDÊViÕÊ `iÊ>ÊÃÕÀv>ViÊLÀiÊ`ÕÊμÕ`i]ÊÕÊiVÀiÊ`>ÃÊÕÊ iÕÊ«ÀiÕÝÊÌiÊμÕ½ÕÊÃÊiÕLi®°Ê >>}i
Ê\ÊjiÌÊ`½ÃÃ>ÌÕÀiÊ`iÃÊ«>ÀÃÊ«ÀÌiÕÃiÃÊ
`½ÕÊL@ÌiÌÊÆÊViÌÕÀ>ÌÊiÃÊÕÀÃ]ÊiÊV >>}iÊà `>ÀÃiÊiÃÊ«>ÀÃÊiÌÊi«kV iÊiÃÊwÃÃÕÀ>ÌÃÊiÌÊiÃÊ `ÃV>ÌÃÊ`ÕÊL@ÌḭÊ"Ê`ÃÌ}ÕiÊiÃÊV >> }iÃÊ ÀâÌ>ÕÝ]Ê μÕÊ ViÌÕÀiÌÊ V >μÕiÊ jÌ>}iÊ >ÕÊ Ûi>ÕÊ`iÃÊ«>V iÀÃ]ÊiÌÊÃÕÀÊiÃμÕiÃÊÃÌÊjiÛjiÃÊ iÃÊ«>ÀÃ]ÊiÌÊiÃÊV >>}iÃÊÛiÀÌV>ÕÝÊμÕÊiV>`ÀiÌÊ iÃÊ«>ÀÃÊ>ÕÝÊ>}iÃÊ`iÃÊVÃÌÀÕVÌÃÊiÌÊ>ÕÊ`ÀÌÊ `iÃÊÕÀÃÊ`iÊÀivi`ÊÕÀÊ«ÀÌiÕÀÊvÀ>ÌÊÕiÊ`Û ÃÊ`iÊV>ÕÝÊDʽÌjÀiÕÀÊ`½ÕÊj`wVi®° Û>«ÌÀ>ëÀ>ÌÊ
\Ê ½jÛ>«ÌÀ>ëÀ>ÌÊ VÀÀiÃ
«`ÊDÊ>ÊμÕ>ÌÌjÊ`½i>ÕÊÌÌ>iÊÌÀ>ÃvjÀjiÊ`ÕÊÃÊ ÛiÀÃʽ>Ìë mÀiÊ«>ÀʽjÛ>«À>ÌÊ>ÕÊÛi>ÕÊ`ÕÊ ÃÊ vVÌÊ `iÃÊ V`ÌÃÊ `iÊ Ìi«jÀ>ÌÕÀi]Ê `iÊ ÛiÌÊ iÌÊ `½iÃiiiÌÊ Ì>iÌ®Ê iÌÊ «>ÀÊ >Ê ÌÀ>ëÀ>ÌÊi>ÕÊ>LÃÀLjiÊ«>ÀÊ>ÊÛj}jÌ>Ì®° *>ÃÌμÕi
Ê\Ê iÊ μÕ>wV>ÌvÊ «>ÃÌμÕiÊ `jÃ}iÊ >Ê
V>«>VÌjÊ`½ÕÊ>ÌjÀ>ÕÊDÊkÌÀiÊ`ij°Ê -iiiÊw>Ìi
Ê\Ê/Þ«iÊ`iÊv`>ÌÊÃÕ«iÀwViiÊ>Ê
«ÕÃÊVÕÀ>Ìi]ÊÃÕÀÌÕÌÊμÕ>`ÊiÊÌiÀÀ>Ê`½>ÃÃÃiÊ`iÊ >ÊVÃÌÀÕVÌÊÃiÊÌÀÕÛiÊDÊ>Ê«Àv`iÕÀÊ ÀÃÊ}i°Ê iÊ ÃiÊ «À}iÊ `iÊ v>XÊ VÌÕiÊ ÃÕÃÊ iÃÊ ÕÀÃÊ «ÀÌiÕÀð -ÕVV
Ê\Ê* jmiÊ`×Ê>ÕÝÊvÀViÃÊV>«>ÀiÃÊ«>ÀÊ
iμÕiÊ ÕÊ μÕ`i]Ê DÊ ÕiÊ «ÀiÃÃÊ vjÀiÕÀiÊ DÊ >Ê «ÀiÃÃÊ>Ìë jÀμÕi]ÊiÃÌÊ>ëÀjÊ`>ÃÊÕÊiÕÊ «ÀiÕݰ -ÕÀv>ViÊ Ã«jVwμÕi
Ê\Ê
iÊ `jÃ}iÊ ½>ÀiÊ ÀjiiÊ `iÊ
>Ê ÃÕÀv>ViÊ `½ÕÊ LiÌÊ «>ÀÊ ««ÃÌÊ DÊ Ã>Ê ÃÕÀv>ViÊ >««>ÀiÌi°Ê`iÊ`iÃÊVÕiÕÀÃ
iÃÕÀiÊëi iÃÕÀiÊÌiV μÕi iÃÕÀiÊjViÃÃÌ>ÌʽÌiÀÛiÌ `½ÕÊ«ÀviÃÃi iÃÕÀiÊVViÀ>ÌÊiÊL@ÌÊiÝÃÌ>Ì iÃÕÀiÊVViÀ>ÌÊiÊL@ÌÊvÕÌÕÀ iÃÕÀiÊ>««V>LiÊ>ÕÊL@Ì iÝÃÌ>ÌÊiÌÊvÕÌÕÀ ,i>ÀμÕiÊ«ÀÌ>Ìi
`iÊ`iÃÊÃÞLiÃ
FichesV iÊcÊ£
*//"
Ê
-Ê"
/"
-
*ÀLmiÊ DÊ ÀjÃÕ`ÀiÊ \
Ê *ÕÀÊ >Ê >ÀÌjÊ `iÃÊ
L@ÌiÌÃÊ `½ >LÌ>ÌÊ ÊV>ÃÃμÕiÃÊ]Ê iÃÊ ÃÌÀÕV ÌÕÀiÃÊ ÃÌÊ v`jiÃÊ ÃÕ«iÀvViiiÌ]Ê `>ÃÊ >Ê ÌÀ>V iÊ `ÕÊ ÌiÀÀ>Ê VViÀjiÊ «>ÀÊ iÃÊ Û>À>ÌÃÊ Ã>ÃmÀiÃÊ`iÊÌiiÕÀÊiÊi>Õ°ÊiÃÊÃÃÌÀiÃÊÃÌÊ >ÃÊ`ÕÃ]Ê«ÕÀÊÕiÊ}À>`iÊ«>ÀÌ]ÊDÊÕiÊ>`>«Ì> ÌÊ`>ÃÊ>ÊVVi«ÌÊiÌÊÉÊÕÊ>ÊÀj>Ã>ÌÊ`iÃÊ v`>Ìð
iÃVÀ«ÌvÊ`ÕÊ`ëÃÌvÊ\
Ê iÃÊv`>ÌÃÊ`
ÛiÌÊÀiëiVÌiÀÊμÕiμÕiÃÊ}À>`ÃÊ«ÀV«iÃÊ\ Ê>`«ÌiÀÊÕiÊ«Àv`iÕÀÊ`½>VÀ>}iÊÃÕvvÃ>Ìi]Ê DÊ>`>«ÌiÀÊiÊvVÌÊ`iÊ>ÊÃiÃLÌjÊ`ÕÊÃÌiÊ>ÕÊ « jmiÊÆ ÊjÛÌiÀÊ ÌÕÌiÊ `ÃÃÞjÌÀiÊ `>ÃÊ >Ê «Àv`iÕÀÊ `½>VÀ>}iÊÆ Ê«ÀjvjÀiÀÊ iÃÊ v`>ÌÃÊ VÌÕiÃÊ iÌÊ >ÀjiÃ]Ê LjÌjiÃÊDÊ«iiÊvÕiÊÃÕÀÊÌÕÌiÊiÕÀÊ >ÕÌiÕÀ°
>«Ê`½>««V>ÌÊ\
Ê
ViÀiÊÃ>ÃÊÀiÃÌÀVÌÊÌÕÌÊÌÞ«iÊ`iÊL@ÌiÌ]Ê`½ >LÌ>ÌÊÕÊ`½>VÌÛÌjð
-V j>Ê`iÊ«ÀV«i `ÌÃÊ`iÊÃiÊiÊ
ÕÛÀiÊ\
Ê>Ê «Àv`iÕÀÊ `iÃÊ v`>ÌÃÊ `ÌÊ ÌiÀÊ V«ÌiÊ `iÊ >Ê V>«>VÌjÊ `iÊ ÀiÌÀ>ÌÊ `ÕÊ ÃÕÃÃ°Ê -iÕiÊ ÕiÊ jÌÕ`iÊ}jÌiV μÕiÊëjVvμÕiÊiÃÌÊiÊiÃÕÀiÊ`iÊ`jÌiÀiÀÊ«ÀjVÃjiÌÊViÌÌiÊV>«>VÌj°ÊÊÌÌÀiÊ` V>Ìv]Ê Ê VÃ`mÀiÊ μÕiÊ ViÌÌiÊ «Àv`iÕÀÊ `½>VÀ>}iÊ ÃÊ iÃÊ >ÕÌÀiÃÊ «ÀiÃVÀ«ÌÃÊ qÊ V >>}i]Ê ÌÀÌÌÀÊ «jÀ« jÀμÕi]ÊiÌV°ÊqÊÃÌÊÃiÃÊiÊ
ÕÛÀi®]ÊμÕÊ`ÌÊkÌÀiÊ>ÕÊÃÊj}>iÊDÊViiÊ«ÃjiÊ«>ÀÊ>ÊÃiÊ
ÀÃÊ}i]Ê`ÌÊ>ÌÌi`ÀiÊ>ÕÊÕÊä]näÊÊiÊâiÊ`½>j>Êv>LiÊDÊÞiÊiÌÊ£]ÓäÊÊiÊâiÊ`½>j>Ê vÀ̰Ê1iÊ«Àj`ëÃÌÊ>ÀμÕjiÊ`ÕÊÃÌiÊ«iÕÌÊVi«i`>ÌÊjViÃÃÌiÀÊ`iÊÀiV iÀV iÀÊÕÊÛi>ÕÊ`½>ÃÃÃiÊ ÃiÃLiiÌÊ«ÕÃÊ«Àv`° 1ÊÀ>`iÀÊ}jjÀ>Ãj]ÊVXÕÊiÌÊÀj>ÃjÊ`>ÃÊiÃÊÀm}iÃÊ`iʽ>ÀÌÊ>ÌÌiÌÊDÊ`iÃVi`ÀiÊÃÕvw
ÊÃ>iÌÊ> Ê
LkV iÊ«jÀmÌÀμÕi®]Ê«iÕÌÊVÃÌÌÕiÀÊÕiÊLiÊ>ÌiÀ>ÌÛiÊDÊÕÊ>««Àv`ÃÃiiÌÊ`iÃÊv`>ÌÃ°Ê ÊiÃÊv`>ÌÃÊ`ÛiÌÊkÌÀiÊ>VÀjiÃÊ`iÊ>mÀiÊ }miÊÃÕÀÊÌÕÌÊiÊ«ÕÀÌÕÀÊ`ÕÊL@ÌiÌÊViVÊ Û>ÕÌÊ Ì>iÌÊ «ÕÀÊ iÃÊ ÌiÀÀ>ÃÊ iÊ «iÌiÊ ÙÊ ½>V À>}iÊ >Û>Ê `ÌÊ kÌÀiÊ >ÕÊ ÃÊ >ÕÃÃÊ «ÀÌ>ÌÊ μÕiÊ ½>VÀ>}iÊ >Ì®Ê ÕÊ DÊ ÃÕÃÃÊ jÌjÀ}mi°Ê
Ê «>ÀÌVÕiÀ]Ê iÃÊ ÃÕÃÃÃÊ «>ÀÌiÃÊ μÕÊ `ÕÃiÌÊ
`iÃÊ jÌjÀ}jjÌjÃÊ `½>VÀ>}iÊ ÃÌÊ DÊ jÛÌiÀÊ DÊ ÌÕÌÊ «ÀÝ°Ê -ÕÀÊ `iÃÊ ÌiÀÀ>ÃÊ iÊ «iÌi]Ê ViÌÌiÊ jViÃÃÌjÊ `½ }jjÌjÊ`iʽ>VÀ>}iÊ«iÕÌÊV`ÕÀiÊDÊ>ÊÀj>Ã>ÌÊ`iÊÀi`>ð Ê
ÀÃμÕiÊiÊL@ÌiÌÊiÃÌÊÃÌ>jÊÃÕÀÊÕiÊ«>ÌivÀiÊ`jL>ÉÀiL>ÊÕÊ`jL>]ÊÊiÃÌÊVÃijÊ`iÊÊ
Ê
`iÃVi`ÀiÊiÃÊv`>ÌÃÊÊ>Û>ÊÊDÊÕiÊ«Àv`iÕÀÊÃÕ«jÀiÕÀiÊDÊViiÊ`iÃÊv`>ÌÃÊÊ>ÌʰÊ
iÃÊv`>ÌÃÊ`ÛiÌÊÃÕÛÀiÊiÃÊ«ÀjVÃ>ÌÃÊvÀÕjiÃÊ`>ÃÊiÊ
/1ʣΰ£Ó°
iÃÊjÌÕ`iÃÊ«iÀiÌÌ>ÌÊ`iÊ«ÀjVÃiÀÊ>ÊÃiÃLÌjÊ`ÕÊÃÕÃÃÊ>ÕÊ« jmiÊiÌÊ`iÊ`jw
ÊÀÊiÃÊ`ëÃÌÃÊ
«ÀjÛiÌÛiÃÊjViÃÃ>ÀiÃÊ`½À`ÀiÊVÃÌÀÕVÌvÊÕÊ>ÕÌ Ài®Ê`ÛiÌÊkÌÀiÊÀj>ÃjiÃÊ«>ÀÊÕÊLÕÀi>ÕÊ`½jÌÕ`iÃÊ Ã«jV>Ãj]Ê`ÌÊ>ÊÃÌiÊ«iÕÌÊkÌÀiÊLÌiÕiÊ>Õ«ÀmÃÊ`iʽ1ÊÀ>X>ÃiÊ`iÃÊj}ÕiÃÊÌjÊ\Êä£Ê{ÇÊäÇÊ £Êx®°V iÊcÊÓ
,
/"
Ê
ÊÊ-/,1 /1,
1Ê /
/
*ÀLmiÊ DÊ ÀjÃÕ`ÀiÊ \
Ê 1Ê }À>`Ê LÀiÊ
`iÊ ÃÃÌÀiÃÊ VViÀiÌÊ `iÃÊ VÃÌÀÕVÌÃÊ `ÌÊ >Ê À}`Ìj]Ê ÃÕvw
ÊÃ>Ìi]Ê iÊ iÕÀÊ «iÀiÌÊ «>ÃÊ `iÊ
ÀjÃÃÌiÀÊ >ÕÝÊ `ÃÌÀÃÃÊ }jjÀjiÃÊ «>ÀÊ iÃÊ Õ ÛiiÌÃÊ`vvjÀiÌiÃÊ`ÕÊÃÕÃðÊ1iÊÃÌÀÕVÌÕÀiÊ «>Àv>ÌiiÌÊ À}`iÊ «iÀiÌÊ >ÕÊ VÌÀ>ÀiÊ ÕiÊ Àj«>ÀÌÌÊ`iÃÊivvÀÌÃÊ«iÀiÌÌ>ÌÊ`iÊÃiÀÊ iÃÊ`jÃÀ`ÀiÃÊ`iÊv>XÊÃ}w
ÊV>ÌÛi]ÊDÊ`jv>ÕÌÊ`iÊ
iÃÊjV>ÀÌiÀ°Ê
iÃVÀ«ÌvÊ `ÕÊ `ëÃÌvÊ \
Ê >Ê À}`w
ÊV>ÌÊ
`iÊ>ÊÃÌÀÕVÌÕÀiÊ`ÕÊL@ÌiÌÊjViÃÃÌiÊ>ÊÃiÊiÊ
ÕÛÀiÊ `iÊ V >>}iÃÊ ÀâÌ>ÕÝÊ >ÕÌÊ iÌÊ L>îÊ
iÌÊ ÛiÀÌV>ÕÝÊ «Ìi>ÕÝÊ `½>}i®Ê «ÕÀÊ iÃÊ ÕÀÃÊ «ÀÌiÕÀÃÊ>ÃjðÊ
>«Ê`½>««V>ÌÊ\
ÊVViÀiÊÃ>ÃÊÀiÃÌÀVÌÊÌÕÌÊÌÞ«iÊ`iÊL@ÌiÌ]Ê`½ >LÌ>ÌÊÕÊ`½>VÌÛÌjð
-V j>Ê`iÊ«ÀV«i `ÌÃÊ`iÊÃiÊiÊ
ÕÛÀiÊ\
ÊiÊ`ëÃÌvÊÃÊiÊ
ÕÛÀiÊ`ÌÊÃÕÛÀiÊiÃÊ«ÀjVÃ>ÌÃÊvÀÕ
jiÃÊ`>ÃÊiÊ
/1ÊÓä°£Ê\
ÊÊ
iÃÊÕÀÃÊiÊ>XiÀiÊ«ÀÌiÕÃiÊiÌÊiÃÊÕÀÃÊiÊ>XiÀiÊ`iÊÀi«ÃÃ>}iÊ`ÛiÌÊkÌÀiÊViÌÕÀjÃÊ
DÊV >μÕiÊjÌ>}i]Ê>ÕÊÛi>ÕÊ`iÃÊ«>V iÀÃ]Ê>ÃÊμÕ½iÊVÕÀiiÌ]Ê«>ÀÊÕÊV >>}iÊ ÀâÌ>ÊiÊ LjÌÊ>Àj]ÊVÌÕ]ÊviÀjÊÆÊViÊV >>}iÊViÌÕÀiÊiÃÊv>X>`iÃÊiÌÊiÃÊÀiiÊ>ÕÊ`ÀÌÊ`iÊV >μÕiÊÀivi`Ê
°Ê
iÌÌiÊiÃÕÀiÊý>««μÕiÊÌ>iÌÊ«ÕÀÊiÃÊÕÀÃÊ«}ÃÊ>ÕÊÛi>ÕÊ`ÕÊÀ>«>ÌÊ`iÊ>ÊVÕÛiÀÌÕÀi°Ê ÊÊ iÃÊ V >>}iÃÊ ÛiÀÌV>ÕÝÊ `ÛiÌÊ kÌÀiÊ Àj>ÃjÃÊ >ÕÊ ÃÊ `>ÃÊ iÃÊ >}iÃÊ Ã>>ÌÃÊ iÌÊ ÀiÌÀ>ÌÊ `iÃÊ
>XiÀiÃ]Ê>ÃÊμÕiÊ`iÊ«>ÀÌÊiÌÊ`½>ÕÌÀiÊ`iÃÊÌÃÊ`iÊvÀ>VÌiiÌÊ`ÕÊL@ÌiÌÊ
°
>Ê >ÃÊ iÌÀiÊ V >>}iÃÊ ÀâÌ>ÕÝÊ iÌÊ ÛiÀÌV>ÕÝÊ `ÌÊ v>ÀiÊ ½LiÌÊ `½ÕiÊ >ÌÌiÌÊ «>ÀÌVÕmÀiÊ\Ê >VÀ>}iÊ`iÃÊ>À>ÌÕÀiÃÊ«>ÀÊÀiÌÕÀÊ`½jμÕiÀÀi]ÊÀiVÕÛÀiiÌÊ`iÃÊ>À>ÌÕÀiÃÊ>ÃÃÕÀ>ÌÊÕiÊVÌÕÌj° iÃÊ>À>ÌÕÀiÃÊ`iÃÊ`ÛiÀÃÊV >>}iÃÊ`ÛiÌÊv>ÀiʽLiÌÊ`iÊ>ÃÃÊivw
ÊV>ViÃÊÀiVÕÛÀiiÌ]Ê>VÀ>}i] Ê
iÌV°®]ÊÌ>iÌÊ`>ÃÊiÃÊ>}iÃÊ`ÕÊL@Ìḭ iÃÕÀiÃÊ`½>VV«>}iiÌÊ\
Ê
½>ÕÌÀiÃÊiÃÕÀiÃÊ«iÀiÌÌiÌÊ`iÊÀ}`viÀÊ>ÊÃÌÀÕVÌÕÀiÊ\
Ê>ÊÀj>Ã>ÌÊ`½ÕÊÃÕL>ÃÃiiÌÊÊLVÊÊ«À jvjÀiÀÊiÃÊÃÕÃÃÃÊV«iÌÃÊ>ÕÝÊÃÕÃÃÃÊ«>ÀÌiÃ]Ê iÃÊÀ>`iÀÃÊÕÊiÃÊ«>V iÀÃÊÃÕÀÊÛ`iÊÃ>Ì>Ài]Ê«ÕÌÌÊμÕiÊiÃÊ`>>}iÃÊÃÕÀÊÌiÀÀi«i®ÊÆ Ê>ÊÀj>Ã>ÌÊ`iÊÌi>ÕÝÊ>Õ`iÃÃÕÃÊ`iÃÊÕÛiÀÌÕÀiðV iÊcÊÎ
,-/"
Ê
½1
Ê
/1, Ê/
Ê
1/"1,Ê
1Ê /
/
*ÀLmiÊ DÊ ÀjÃÕ`ÀiÊ \
Ê iÃÊ `jÃÀ`ÀiÃÊ >ÕÝÊ
VÃÌÀÕVÌÃÊ ÀjÃÕÌiÌÊ Ì>iÌÊ `iÃÊ vÀÌiÃÊ `vvjÀiViÃÊ `iÊ ÌiiÕÀÊ iÊ i>ÕÊ iÝÃÌ>ÌÊ iÌÀiÊ iÊ ÃÊ ÃÌÕjÊ ÃÕÃÊ iÊ L@ÌiÌÊ μÕÊ iÃÌÊ DÊ ½jμÕLÀiÊ Þ`ÀμÕiÊ ÌiÀÀ>ÃÊ Ê iÝ«ÃjÃÊ DÊ ½jÛ>«À>Ì]Ê μÕÊ VÃÌÌÕiÌÊ j}>iiÌÊ iÊ ÃÊ `½>ÃÃÃiÊ `iÊ >Ê ÃÌÀÕVÌÕÀi®Ê iÌÊ iÊ ÃÊ ÃÌÕjÊ >ÕÝÊ >iÌÕÀÃÊ μÕÊ iÃÌÊ ÃÕÃÊ DÊ jÛ>«À>ÌÊ Ã>ÃmÀi°Ê Ê iÊ ÀjÃÕÌiÊ `iÃÊÛ>À>ÌÃÊ`iÊÌiiÕÀÊiÊi>ÕÊ«ÀÌ>ÌiÃÊiÌÊ LÀÕÌ>iÃ]Ê>ÕÊ`ÀÌÊ`iÃÊv`>Ìð
iÃVÀ«ÌvÊ `ÕÊ `ëÃÌvÊ \
Ê iÊ `ëÃÌvÊ «À
«ÃjÊ VÃÃÌiÊ DÊ iÌÕÀiÀÊ iÊ L@ÌÊ `½ÕÊ ÃÞÃÌmiÊ jÌ>V iÊ iÊ «ÕÃÊ >À}iÊ «ÃÃLiÊ ÕÊ £]xäÊ ®]Ê«ÀÌj}i>ÌÊ>ÃÊÃ>Ê«jÀ« jÀiÊj`>ÌiÊ`iÊ ½jÛ>«À>ÌÊ iÌÊ j}>ÌÊ `ÕÊ «i`Ê `iÃÊ v>X>`iÃÊ iÃÊi>ÕÝÊ`iÊÀÕÃÃiiḭÊ
>«Ê`½>««V>ÌÊ\
ÊVViÀiÊÃ>ÃÊÀiÃÌÀVÌÊÌÕÌÊÌÞ«iÊ`iÊL@ÌiÌ]Ê`½ >LÌ>ÌÊÕÊ`½>VÌÛÌjð
-V j>Ê`iÊ«ÀV«i `ÌÃÊ`iÊÃiÊiÊ
ÕÛÀiÊ\Ê
½jÌ>V jÌjÊ«ÕÀÀ>ÊkÌÀiÊ>ÃÃÕÀji]ÊÃÌÊ\
Ê«>ÀÊ >Ê Àj>Ã>ÌÊ `½ÕÊ ÌÀÌÌÀÊ «jÀ« jÀμÕiÊ Ãi Ê iÃÊ «ÃÃLÌjÃÊ iÊ vVÌÊ `iÊ ½«>Ì>ÌÊ `ÕÊ L@ÌiÌÊ iÌÊ `iÊ >Ê ÌÞiiÌj®]Ê iÊ LjÌÊ ÕÊ ÌÕÌÊ >ÕÌÀiÊ >ÌjÀ>ÕÊ «ÀjÃiÌ>ÌÊ ÕiÊ jÌ>V jÌjÊ ÃÕvw
ÊÃ>ÌiÊÆÊ
Ê«>ÀÊ>ÊÃiÊiÊ«>ViÊÃÕÃÊ>ÊÌiÀÀiÊÛj}jÌ>iÊ`½ÕiÊ}jiLÀ>iÊiÌiÀÀji]Ê`>ÃÊiÃÊV>ÃÊÌ>iÌÊ ÙÊÕÊÀiÛkÌiiÌÊÃÕ«iÀw
ÊViÊjÌ>V iʽiÃÌÊ«>ÃÊÀj>Ã>LiÊiÊ«>ÀÌVÕiÀÊ`>ÃÊiÃÊÌiÀÀ>ÃÊiÊ«iÌi®° Ê>Ê
}jiLÀ>iÊ`ÌÊkÌÀiÊÀ>VVÀ`jiÊ>ÕÝÊv>X>`iÃÊ«>ÀÊÕÊÃÞÃÌmiÊ`iÊVÕÛÀiÌ]ÊiÌÊkÌÀiÊ«ÀÌj}jiÊ«>ÀÊ ÕiÊVÕV iÊ`iÊvÀiÊÃÕÀÊ>μÕiiÊ«iÕÌÊkÌÀiÊÃÊiÊ
ÕÛÀiÊÕÊÀiÛkÌiiÌÊ>`>«ÌjÊDʽiÛÀiiÌÊ
«>ÛjÃ]ÊiÌV®°Ê 1iÊj}mÀiÊ«iÌiÊ`ÌÊkÌÀiÊ`jiÊ>ÕÊ`ëÃÌv]Ê`iÊv>XÊDÊj}iÀÊiÃÊi>ÕÝÊ`ÕÊL@ÌiÌ]ʽ`j>Ê jÌ>ÌÊμÕiÊViÃÊi>ÕÝÊÃiÌÊÀi«ÀÃiÃÊ«>ÀÊÕÊÀjÃi>ÕÊ`½jÛ>VÕ>ÌÊjÌ>V i° Ê
*ÕÀÊkÌÀiÊ«iiiÌÊivw
ÊV>Vi]ÊiÊ`ëÃÌvÊ`½jÌ>V jÌjÊ`ÌÊkÌÀiÊÃÊiÊ
ÕÛÀiÊÃÕÀÊ>ÊÌÌ>ÌjÊ`Õ
Ê
«ÕÀÌÕÀÊ`iÊ>ÊVÃÌÀÕV̰Ê1iÊ`vw
ÊVÕÌjÊ«iÕÌÊÃiÊ«ÃiÀÊÀÃμÕiʽÕiÊ`iÃÊv>X>`iÃÊiÃÌÊÃÌÕjiÊiÊ
ÌiÊ`iÊ«À«ÀjÌjÊjViÃÃÌ>ÌÊÕÊ>VVÀ`Ê>ÛiVÊiÊ «À«ÀjÌ>ÀiÊÌÞi®°ÊiÊÀiëiVÌÊ`iÊViÊ«ÀV«iÊ iÃÌÊ`iÊ>ÌÕÀiÊDÊv>ÛÀÃiÀÊiÃÊ`jÃÀ`Àið iÃÕÀiÃÊ`½>VV«>}iiÌÊ\
ÊiÃÊi>ÕÝÊ`iÊÌÌÕÀiÃÊÃiÀÌÊViVÌjiÃÊ`>ÃÊ`iÃÊÕÛÀ>}iÃÊjÌ>V iÃÊ
iÌÊjÛ>VÕjÃÊÊ`ÕÊL@ÌiÌÊ
QVv°ÊvV iÊcÈR
°Ê
Ê`jv>ÕÌÊ`iÊ>ÊÃiÊiÊ«>ViÊ`½ÕÊ`ëÃÌvÊjÌ>V iÊiÊ«jÀ« jÀiÊj`>ÌiÊ`ÕÊL@ÌiÌ]ÊiÃÊi>ÕÝÊ`iÊ ÀÕÃÃiiiÌÊ«ÕÀÀÌÊkÌÀiÊj}jiÃÊ`iÃÊv>X>`iÃÊ >ÕÃÃÊÊμÕiÊ«ÃÃLi®]Ê«>ÀÊ`iÃÊVÌÀi«iÌiðV iÊcÊ{
"
/Ê
ÊÊ6//"
1Ê /
*ÀLmiÊDÊÀjÃÕ`ÀiÊ\
Ê «kV iÀÊ
iÊ ÃÊ `iÊ v`>ÌÊ `½kÌÀiÊ ÃÕÃÊ DÊ `½«ÀÌ>ÌiÃÊiÌÊLÀÕÌ>iÃÊÛ>À>ÌÃÊ `iÊ ÌiiÕÀÊ iÊ i>Õ°Ê iÃÊ À>ViÃÊ `iÃÊ Ûj}jÌ>ÕÝÊ ÃÕÌÀ>ÌÊ ½i>ÕÊ `ÕÊ ÃÊ iÌÊ `ÕÃ>ÌÊ >ÃÊ `iÃÊ ÕÛiiÌÃÊ «ÀjÕ`V>LiÃÊ >ÕÊ L@ÌiÌ]Ê Ê V ÛiÌÊ `½iÝÌÀ>ÀiÊ iÊ L@ÌÊ `iÊ >Ê âiÊ `½y
ÊÕiViÊ`iÊ>ÊÛj}jÌ>ÌÊ«ÀjÃi
ÌiÊDÊÃiÃÊ>LÀ`ÃÊ>ÀLÀiÃÊiÌÊ>ÀLÕÃÌiî°Ê
iÃVÀ«ÌvÊ`ÕÊ`ëÃÌvÊ\
Ê>ÊÌiV μÕiÊVÃÃÌiÊDÊ>L>ÌÌÀiÊ
iÃÊ >ÀLÀiÃÊ ÃjÃÊ ÃÌÕjÃÊ DÊ ÕiÊ `ÃÌ>ViÊ vjÀiÕÀiÊ DÊ ÕiÊ vÃÊ iÕÀÊ >ÕÌiÕÀÊDÊ>ÌÕÀÌjÊ«>ÀÊÀ>««ÀÌÊDʽi«ÀÃiÊ`iÊ>ÊVà ÌÀÕVÌÊÕiÊvÃÊiÌÊ`iÊ`>ÃÊiÊV>ÃÊ`iÊÀ`i>ÕÝÊ` ½>ÀLÀiÃÊÕÊ `½>ÀLÕÃÌiî°Ê 1Ê j>}>}iÊ Àj}ÕiÀÊ iÌÊ ÃjÛmÀi]Ê «iÀiÌÌ>ÌÊ `iÊ ÃiÀÊ >Ê V>«>VÌjÊ `½jÛ>«À>ÌÊ `iÃÊ >ÀLÀiÃÊ iÌÊ `VÊ `iÊ Àj`ÕÀiÊÃ}w
ÊV>ÌÛiiÌÊiÕÀÃÊ«ÀjmÛiiÌÃÊiÊi>ÕÊ`>ÃÊiÊ
Ã]Ê«iÕÌÊVÃÌÌÕiÀÊÕiÊ>ÌiÀ>ÌÛiÊDʽ>L>ÌÌ>}i°ÊÌÌiÌ]Ê ½>L>ÌÌ>}iÊ `iÃÊ >ÀLÀiÃÊ iÃÌÊ j>ÃÊ j}>iiÌÊ ÃÕÃVi«ÌLiÊ `iÊ }jjÀiÀÊ ÕÊ }y
ÊiiÌÊ `ÕÊ v>ÌÊ `½ÕiÊ >Õ}iÌ>ÌÊ `iÊ
>ÊÌiiÕÀÊiÊi>ÕÊ`iÃÊÃÃÊμÕÊÛ>ÊiÊÀjÃÕÌiÀÊÆÊÊiÃÌÊ`VÊ«Àj vjÀ>LiÊ `iÊ «ÀÛj}iÀÊ ÕÊ j>}>}iÊ Àj}ÕiÀÊ `iÊ >Ê Ûj}jÌ>ÌÊ VViÀji°
>«Ê`½>««V>ÌÊ\
Ê ViÀiÊÌÕÌÊÌÞ«iÊ`iÊL@ÌiÌÊ`½ >LÌ>ÌÊÕÊ`½>VÌÛÌjÃÊÃÌÕjÊDÊÕiÊ`Ã
Ì>ViÊ`½>ÀLÀiÃÊÃjÃÊvjÀiÕÀiÊDÊ£ÊvÃÊiÕÀÊ >ÕÌiÕÀÊDÊ>ÌÕÀÌjÊÕiÊvÃÊiÌÊ`iÊ`>ÃÊiÊV>ÃÊ`iÊÀ` i>ÕÝÊ `½>ÀLÀiÃÊÕÊ`½>ÀLÕÃÌiî°Ê iÊμÕiÊViÀÌ>iÃÊiÃÃiViÃÊ>iÌÊÕÊ«>VÌÊ«ÕÃÊ«ÀÌ>ÌÊμÕiÊ`½>ÕÌÀiÃ]ÊÊiÃÌÊ `vw
ÊViÊ`iÊÌiÀÊViÌÌiÊiÃÕÀiÊDÊViÃÊiëmViÃ]ÊV>ÀÊViÊÃiÀ>ÌÊv>ÀiÊ>LÃÌÀ>VÌÊ`iÊVÀÌmÀiÃÊjÃÊDÊ>Ê>ÌÕÀiÊ
`ÕÊðÊ
iÊ«ÕÃ]ÊÊv>ÕÌÊÃiÊ}>À`iÀÊ`iÊÃÕÃiÃÌiÀʽy
ÊÕiViÊ`iÊ>ÊÛj}jÌ>ÌÊ>ÀLÕÃÌÛi]ÊμÕÊ`iÛÀ>Êj}>
iiÌ]ÊiÊÃÌiÊÃiÃLi]ÊkÌÀiÊÌiÕiÊj}jiÊ`ÕÊL@̰ -V j>Ê`iÊ«ÀV«i
-ÕÌiÊ«>}iÊÃÕÛ>ÌiV iÊcÊ{
"
/Ê
ÊÊ6//"
1Ê /
*ÀjV>ÕÌÃÊ`iÊÃiÊiÊ
ÕÛÀiÊ\
ʽ>L>ÌÌ>}iÊ`iÃÊ>ÀLÀiÃÊÃÌÕjÃÊDÊv>LiÊ`ÃÌ>ViÊ`iÊ>ÊVÃÌÀÕVÌÊ
iÊVÃÌÌÕiÊÕiÊiÃÕÀiÊivvV>ViÊμÕiÊÃÊiÕÀÃÊÀ>ViÃʽÌÊ«>ÃÊ>ÌÌiÌÊiÊÃÊÃÕÃÊiÃÊv`>ÌðÊ
>ÃÊ
iÊV>ÃÊVÌÀ>Ài]ÊÕÊÀÃμÕiÊ`iÊÃÕmÛiiÌʽiÃÌÊ«>ÃÊDÊiÝVÕÀi° -Ê>ÕVÕiÊ>VÌÊ`½j}iiÌÊ`iÊ>ÊÛj}jÌ>ÌÊÕ Ê½>LÃiViÊ`½ÕÊjVÀ>Ê>ÌÀ>ViÃÊqÊ
QVv°ÊV iÊcxR
®Ê
½iÃÌÊÃiÊiÊ
ÕÛÀiÊViVÊ«ÕÀÀ>ÊkÌÀiÊV«iÃjÊ«>Àʽ>««ÀÌÊ`½i>ÕÊiÊμÕ>ÌÌjÊÃÕvwÃ>ÌiÊ>ÕÝÊ>ÀLÀiÃÊ
VViÀjÃÊ «>ÀÊ >ÀÀÃ>}i°Ê >ÃÊ ViÌÌiÊ >VÌÊ ÃiÀ>Ê «>Àv>Ìi]Ê Ì>iÌÊ «>ÀÊ iÊ v>ÌÊ μÕ½iiÊ «ÕÀÀ>ÌÊ «ÀÛμÕiÀÊÕÊÀ>ÃÃiiÌÊ`ÕÊÃÊ`½>ÃÃÃiÊ`ÕÊL@Ìḭ Ê
iÃÕÀiÊ >ÌjÀ>ÌÛiÊ \
Ê ÃiÊ iÊ «>ViÊ `½ÕÊ jVÀ>Ê >ÌÀ>ViÃÊ «ÕÀÊ iÃÊ >ÀLÀiÃÊ ÃjÃÊ ÃÌÕjÃ
Ê
DÊ ÃÊ `iÊ ÕiÊ vÃÊ iÕÀÊ >ÕÌiÕÀÊ DÊ >ÌÕÀÌjÊ «>ÀÊ À>««ÀÌÊ DÊ ½i«ÀÃiÊ `iÊ >Ê VÃÌÀÕVÌÊ Õi
vÃÊiÌÊ`iÊ`>ÃÊiÊV>ÃÊ`iÊÀ`i>ÕÝÊ`½>ÀLÀiÃÊÕÊ`½>ÀLÕÃÌiî°Ê
QVv°ÊwV iÊcxR
Ê`iÃÌ>ÌÊ`iÃÊ«ÀiÌÃÊÕÛi>ÕÝÊ\Ê
-Ê`iÃÊ>ÀLÀiÃÊiÝÃÌiÌÊDÊ«ÀÝÌjÊ`iʽi«ÀÃiÊ«ÀiÌjiÊ
`ÕÊL@ÌiÌ]ÊÊVÛiÌÊ`iÊÌiÀÊV«ÌiÊ`iÊiÕÀÊvÕiViÊ«ÌiÌiiÊDʽVV>ÃÊÌÕÌÊ«>ÀÌVÕmÀi iÌÊ`½ÕiÊÃjV iÀiÃÃiÊÕÊ`iÊiÕÀÊjÛiÌÕiiÊ`ë>ÀÌÊvÕÌÕÀi]ÊDÊÃ>ÛÀÊÃiÊiÊV>ÃÊ\ ÊÌiÌiÀÊ>ÕÌ>ÌÊμÕiÊ«ÃÃLiÊ`½«>ÌiÀÊiÊL@ÌÊDʽiÝÌjÀiÕÀÊ`iÊiÕÀÊÊV >«Ê`½>VÌÊÊÊVÃ`m ÀiÊ`>ÃÊiÊV>ÃÊ}jjÀ>ÊμÕiÊiÊ`>iÊ`½yÕiViÊiÃÌÊ`iÊÕiÊvÃÊ>Ê >ÕÌiÕÀÊ`iʽ>ÀLÀiÊDʽ@}iÊ>`ÕÌiÊ «ÕÀÊ`iÃÊ>ÀLÀiÃÊÃjÃ]ÊÕiÊvÃÊiÌÊ`iÊViÌÌiÊ >ÕÌiÕÀÊ`>ÃÊiÊV>ÃÊ`iÊÀ`i>ÕÝÊ`½>ÀLÀiÃÊÕÊ`½>ÀLÕÃÌiÃ®ÊÆ ÊÌiÌiÀÊ`½>L>ÌÌÀiÊiÃÊ>ÀLÀiÃÊ}k>ÌÃÊiÊ«ÕÃÊiÊ>ÌÊ«ÃÃLiÊ`ÕÊ`jLÕÌÊ`iÃÊÌÀ>Û>ÕÝÊ`iÊv>XÊDÊ«iÀ iÌÌÀiÊÕÊÀjÌ>LÃÃiiÌÊ`iÃÊV`ÌÃÊÊ>ÌÕÀiiÃÊÊ`iÊÌiiÕÀÊiÊi>ÕÊ`ÕÊÃÕÃÃ®ÊÆ Ê`iÃVi`ÀiÊiÃÊv`>ÌÃÊ>Õ`iÃÃÕÃÊ`iÊ>ÊVÌiÊDÊ>μÕiiÊiÃÊÀ>ViÃʽyÕiÌÊ«ÕÃÊÃÕÀÊiÃÊÛ>À> ÌÃÊ`iÊÌiiÕÀÊiÊi>ÕÊÊ`iʽÀ`ÀiÊ`iÊ{ÊÊDÊxÊÊ> ÝÕ®° -Ê`iÃÊ«>Ì>ÌÃÊÃÌÊ«ÀiÌjiÃ]ÊÊV iÀV iÀ>ÊDÊÀiëiVÌiÀÊÕiÊ`ÃÌ>ViÊ>iÊjμÕÛ>iÌiÊDÊÕiÊ vÃÊ>Ê >ÕÌiÕÀÊDÊ>ÌÕÀÌjÊ`iʽ>ÀLÀiÊiÌÀiÊViÕVÊiÌÊ>ÊVÃÌÀÕV̰ÊÊ`jv>ÕÌ]ÊÊiÛÃ>}iÀ>Ê>ÊÃiÊ iÊ«>ViÊ`½ÕÊjVÀ>Ê>ÌÀ>ViðV iÊcÊx
,/"
Ê
½1
Ê ,
Ê
/,
-
*ÀLmiÊ DÊ ÀjÃÕ`ÀiÊ \
Ê
«kV iÀÊ iÊ ÃÊ `iÊ
v`>ÌÊ`½kÌÀiÊÃÕÃÊDÊ`½«ÀÌ>ÌiÃÊiÌÊLÀÕ Ì>iÃÊÛ>À>ÌÃÊ`iÊÌiiÕÀÊiÊi>Õ°ÊiÃÊÀ>ViÃÊ`iÃÊ Ûj}jÌ>ÕÝÊÃÕÌÀ>Ìʽi>ÕÊ`ÕÊÃÊiÌÊ`ÕÃ>ÌÊ>ÃÊ `iÃÊ ÕÛiiÌÃÊ «ÀjÕ`V>LiÃÊ >ÕÊ L@ÌiÌ]Ê Ê VÛiÌÊ`½iÝÌÀ>ÀiÊiÊL@ÌÊ`iÊ>ÊâiÊ`½y
ÊÕiViÊ
`iÊ>ÊÛj}jÌ>ÌÊ«ÀjÃiÌiÊDÊÃiÃÊ>LÀ`ðÊ
iÃVÀ«ÌvÊ`ÕÊ`ëÃÌvÊ\
Ê>ÊÌiV μÕiÊV
ÃÃÌiÊDÊiÌÌÀiÊiÊ«>Vi]ÊiÊ}Ê`iÃÊv>X>`iÃÊV ViÀjiÃ]ÊÕÊjVÀ>Êý««Ã>ÌÊ>ÕÝÊÀ>ViÃ]Ê`½ÕiÊ «Àv`iÕÀÊ ÃÕ«jÀiÕÀiÊ DÊ ViiÊ `ÕÊ ÃÞÃÌmiÊ À>V >ÀiÊ`iÃÊ>ÀLÀiÃÊ«ÀjÃiÌÃÊ>ÛiVÊÕiÊ«Àv`iÕÀÊ >iÊ`iÊÓÊ®°Ê
iÊ`ëÃÌvÊiÃÌÊVÃÌÌÕjÊiÊ
}jjÀ>Ê `½ÕÊ jVÀ>Ê À}`iÊ >ÌjÀ>ÕÊ ÌÀ>ÌjÊ >ÕÊ ViÌ®]Ê >ÃÃVjÊ DÊ ÕiÊ }jiLÀ>iÊ iÊ }Ê `iÊ>μÕiiÊ`iÃÊ iÀLV`iÃÊÃÌÊiVÌjî]ÊÃÊiÊ «>ViÊÛiÀÌV>iiÌÊ`>ÃÊÕiÊÌÀ>V ji°
>«Ê `½>««V>ÌÊ \
Ê
ViÀiÊ ÌÕÌÊ ÌÞ«iÊ `iÊ L@ÌiÌÊ `½ >LÌ>ÌÊ ÕÊ `½>VÌÛÌjÃÊ ÃÌÕjÊ DÊ ÕiÊ
`ÃÌ>ViÊ`½>ÀLÀiÃÊÃjÃÊvjÀiÕÀiÊDÊÕiÊvÃÊiÕÀÊ >ÕÌiÕÀÊDÊ>ÌÕÀÌj° -V j>Ê`iÊ«ÀV«i *ÀjV>ÕÌÃÊ`iÊÃiÊiÊ
ÕÛÀiÊ\
ʽjVÀ>Ê>ÌÀ>ViÃÊ`ÌÊ«ÕÛÀÊ«ÀjÃiÌiÀÊ`iÃÊ}>À>ÌiÃÊ`iÊ
«jÀiÌjÊÃÕvw
ÊÃ>ÌiÃ]ÊÌ>iÌÊÛÃDÛÃÊ`iʽjÌ>V jÌjÊiÌÊ`iÊ>ÊÀjÃÃÌ>Vi°Ê1ÊÃÊ«>ÀÌVÕiÀÊ`ÌÊ
kÌÀiÊ«ÀÌjÊÃÕÀÊiÃÊ>ÌjÀ>ÕÝÊÕÌÃjÃÊV>À>VÌjÀÃÌ μÕiÃÊ`iÊ>Ê}jiLÀ>i]ÊiÌV®°Ê½>««iÊDÊÕÊ«Àvià ÃiÊ«iÕÌÊý>ÛjÀiÀÊjViÃÃ>ÀiÊ«ÕÀÊViÊ«Ì]ÊÛÀiÊj}>iiÌÊ«ÕÀÊ>ÊÀj>Ã>ÌÊ`ÕÊ`ëÃÌv° Ê
iÃÕÀiÊ>ÌiÀ>ÌÛiÊ\
ÊL>ÌÌ>}iÊ`iÃÊ>ÀLÀiÃÊÃjÃÊÃÌÕjÃÊDÊÕiÊ`ÃÌ>ViÊvjÀiÕÀiÊDÊÕiÊvÃ
ÊÊÊ
iÕÀÊ >ÕÌiÕÀÊDÊ>ÌÕÀÌj]Ê«>ÀÊÀ>««ÀÌÊDʽi«ÀÃiÊ`iÊ>ÊVÃÌÀÕVÌÊÕiÊvÃÊiÌÊ`iÊ`>ÃÊiÊV>ÃÊ
`iÊÀ`i>ÕÝÊ`½>ÀLÀiÃÊÕÊ`½>ÀLÕÃÌiî°Ê
Q6ÀÊw
ÊV iÊc{RV iÊcÊÈ
,
",
/Ê
-Ê,- 18Ê
½ 18Ê
1Ê,- 1Ê "
/
*ÀLmiÊDÊÀjÃÕ`ÀiÊ\
Ê
iÊv>XÊDÊjÛÌiÀÊiÃÊÛ>À>
ÌÃÊV>ÃjiÃÊ`½ Õ`Ìj]ÊÊVÛiÌÊ`iÊ«ÀÛj}iÀÊ iÊ ÀiiÌÊ `iÃÊ i>ÕÝÊ «ÕÛ>iÃÊ qÊ
*Ê Ê ÀÕÃÃiiiÌÊ ` iÊ
ÌÌÕÀiÃ]Ê ÌiÀÀ>ÃÃiÃ]Ê iÌV°®Ê iÌÊ `iÃÊ i>ÕÝÊ ÕÃjiÃÊ qÊ
1Ê Ê
`>ÃÊ iÃÊ ÀjÃi>ÕÝÊ ViVÌvÃÊ ÀÃμÕiÊ ViÕÝVÊ iÝÃÌi Ì®°Ê >Ê Àjw
ÊÌÀ>ÌÊ Ê ÃÌÕÊ `iÃÊ
*Ê iÌÊ `iÃÊ
1Ê V`ÕÌÊ DÊ
ÀjiVÌiÀÊ `>ÃÊ iÊ «ÀiiÀÊ V>ÃÊ `iÃÊ ÛÕiÃÊ `½i>ÕÊ «ÌiÌiiiÌÊ «ÀÌ>ÌÃÊ iÌÊ `iÊ v>XÊ «VÌÕii]Ê `>ÃÊiÊÃiV`ÊV>ÃÊ`iÃÊÛÕiÃÊÌjÃÊ>ÃÊ`iÊv>XÊ ÊV ÀμÕiʰ
iÃVÀ«ÌvÊ`ÕÊ`ëÃÌvÊ\
ÊÊÛÃi]ÊÀÃμÕiÊ
½>ÃÃ>ÃÃiiÌÊýivviVÌÕiÊ`iÊv>XÊ>ÕÌ i]ÊDÊ`jLÀ>V iÀÊiÃÊw
ÊmÀiÃÊiÝÃÌ>ÌiÃÊ«ÕÌÃÊ
«iÀ`Õ]ÊvÃÃiÊÃi«ÌμÕiʳÊV >«Ê`½j«>`>}i]Ê iÌV°®Ê iÌÊ DÊ `À}iÀÊ iÃÊ y
ÊÕÝÊ DÊ ÌÀ>ÌiÀÊ ÕÃμÕ½>ÕÊ
ÀjÃi>ÕÊViVÌvÊÊÌÕÌÊDʽj}ÕÌÊÊÕÊÀjÃi>ÕÊ Ãj«>À>Ìv®°
>«Ê`½>««V>ÌÊ\
Ê ViÀiÊÌÕÌÊÌÞ«iÊ`iÊL@ÌiÌÊ`½ >LÌ>ÌÊÕÊ`½>VÌÛÌjÃÊ>ÃÃ>Ê`iÊv>XÊ
`Û`ÕiiÊ>ÛiVÊÀjw
ÊÌÀ>ÌÊÊÃÌÕÊiÃÊw
Ê mÀiÃÊ>ÛiVÊÀiiÌÊ>ÕÊiÕÊ Þ`À>ÕμÕiÊÃÕ«iÀw
ÊViÊiÊÃÌÊ
«>ÃÊVViÀjiî]ÊiÌÊÃÌÕjÊDÊ`ÃÌ>ViÊÀ>Ã>LiÊV ½iÃÌD`ÀiÊjVμÕiiÌÊ>VVi«Ì>Li®Ê`ÕÊÀjÃi>ÕÊ ViVÌv°Ê -V j>Ê`iÊ«ÀV«i `ÌÃÊ `iÊ ÃiÊ iÊ
ÕÛÀiÊ \
Ê iÊ À>VVÀ`iiÌÊ >ÕÊ ÀjÃi>ÕÊ ViVÌvÊ `ÌÊ kÌÀiÊ «ÀÛj}j]Ê Ã>ÃÊ
«ÀjÕ`ViÊ`iÃÊ`ÀiVÌÛiÃÊÃ>Ì>ÀiÃÊiÊÛ}ÕiÕÀ° iÊÀ>VVÀ`iiÌÊjViÃÃÌiʽ>VVÀ`Ê«Àj>>LiÊ`ÕÊ}iÃÌ>ÀiÊ`iÊÀjÃi>Õ°ÊiÊLÀ>V iiÌÊDÊÕÊÀjÃi>ÕÊ ViVÌvÊ`½>ÃÃ>ÃÃiiÌÊ«μÕiÊ«ÕÀÊiÊ«>ÀÌVÕiÀÊ`½kÌÀiÊ>ÃÃÕiÌÌÊDÊÕiÊÀi`iÛ>ViÊ`½>ÃÃ>ÃÃiiÌÊ V«Ài>ÌÊÕiÊ«>ÀÌÊÛ>À>LiÊ>ÃÃÃiÊÃÕÀÊiÊÛÕiÊ `½i>ÕÊ«Ì>LiÊVÃj®ÊiÌÊiÊV>ÃÊjV j>ÌÊÕiÊ «>ÀÌiÊw
ÊÝi°
Ê
iÃÕÀiÊ>ÌiÀ>ÌÛiÊ\
Ê Ê½>LÃiViÊ`iÊÀjÃi>ÕÊViVÌvÊ`>ÃʽiÛÀiiÌÊ«ÀV iÊ`ÕÊL@ÌÊiÌ
Ê
`ÕÊ jViÃÃ>ÀiÊ >ÌiÊ `iÊ ½>ÃÃ>ÃÃiiÌÊ >ÕÌi]Ê Ê VÛiÌÊ `iÊ ÀiëiVÌiÀÊ ÕiÊ `ÃÌ>ViÊ
`½ÕiÊμÕâ>iÊ`iÊmÌÀiÃÊiÌÀiÊiÊL@ÌiÌÊiÌÊià ®Ê«ÌîÊ`iÊÀiiÌÊDÊiÝ>iÀÊ>ÛiVʽ>ÕÌÀÌjÊÀiÃ
«Ã>LiÊ`iʽ>ÃÃ>ÃÃiiÌ®°ÊV iÊcÊÇ
/
/"
-Ê
-/"
-Ê
/ ,, -
*ÀLmiÊDÊÀjÃÕ`ÀiÊ\
Ê
iÊv>XÊDÊjÛÌiÀÊiÃÊÛ>À>
ÌÃÊV>ÃjiÃÊ`½ Õ`Ìj]ÊÊVÛiÌÊ`iÊý>ÃÃÕÀiÀÊ`iÊ ½>LÃiViÊ`iÊvÕÌiÃÊ>ÕÊÛi>ÕÊ`iÃÊÀjÃi>ÕÝÊÃÕÌiÀÀ>ÃÊ Ê Õ`iÃʰÊ
iÃÊ vÕÌiÃÊ «iÕÛiÌÊ ÀjÃÕÌiÀÊ `iÃÊ Õ
ÛiiÌÃÊ `vvjÀiÌiÃÊ `ÕÊ ÃÕÃÃÊ VV>ÃjÃÊ «>ÀÊ iÊ « jmi°
iÃVÀ«ÌvÊ `ÕÊ `ëÃÌvÊ \
Ê iÊ «ÀV«iÊ
VÃÃÌiÊDÊjÌ>V jw
ÊiÀʽiÃiLiÊ`iÃÊV>>
Ã>ÌÃÊ `½jÛ>VÕ>ÌÊ iÌiÀÀjiÃÊ i>ÕÝÊ «Õ Û>iÃ]Ê i>ÕÝÊ ÕÃjiî°Ê iÕÀÊ ÌÀ>VjÊ iÌÊ iÕÀÊ V Vi«ÌÊÃiÀÌÊiÊÕÌÀiÊjÌÕ`jÃÊ`iÊv>XÊDÊ ÃiÀÊiÊÀÃμÕiÊ`iÊÀÕ«ÌÕÀi°
>«Ê `½>««V>ÌÊ \
Ê
ViÀiÊ ÌÕÌÊ ÌÞ«iÊ `iÊ L@ÌiÌÊ `½ >LÌ>ÌÊ ÕÊ `½>VÌÛÌjÃ]Ê >ÃÃ>Ê `iÊ
v>XÊ`Û`ÕiiÊÕÊViVÌÛi° -V j>Ê`iÊ«ÀV«i `ÌÃÊ`iÊÃiÊiÊ
ÕÛÀiÊ\
ÊiÃÊV>>Ã>ÌÃÊÃiÀÌÊÀj>ÃjiÃÊ>ÛiVÊ`iÃÊ>ÌjÀ>ÕÝÊÊvÀ>}
iÃÊV½iÃÌD`ÀiÊÃÕÃVi«ÌLiÃÊ`iÊÃÕLÀÊ`iÃÊ`jvÀ> ÌÃÊÃ>ÃÊÀÕ«ÌÕÀi®°Ê
iÃÊÃiÀÌÊ>ÕÃÃÊviÝLiÃÊμÕiÊ
«ÃÃLiÃ]Ê`iÊv>XÊDÊÃÕ««ÀÌiÀÊÃ>ÃÊ`>}iÊiÃÊÕÛiiÌÃÊ`ÕÊÃ°Ê ½jÌ>V jÌjÊ`iÃÊ`vvjÀiÌÃÊÀjÃi>ÕÝÊÃiÀ>Ê>ÃÃÕÀjiÊ«>ÀÊ>ÊÃiÊiÊ«>ViÊÌ>iÌÊ`iÊÌÃÊÃÕ«iÃÊ>ÕÊ Ûi>ÕÊ`iÃÊÀ>VVÀ`iiÌð iÊ v>XÊ DÊ ViÊ μÕiÊ iÃÊ ÕÛiiÌÃÊ ÃÕLÃÊ «>ÀÊ iÊ L@ÌÊ iÊ ÃiÊ ÊÌÀ>ÃiÌÌiÌÊÊ «>ÃÊ >ÕÝÊ ÀjÃi>ÕÝ]Ê Ê Ã½>ÃÃÕÀiÀ>ÊμÕiÊiÃÊV>>Ã>ÌÃÊiÊÃiÌÊ«>ÃÊLμÕjiÃÊ`>ÃÊiÊ}ÀÃÊ
ÕÛÀi]Ê>ÕÝÊ«ÌÃÊ`½iÌÀjiÊ`>ÃÊ
iÊL@Ì°Ê iÃÊ
iÌÀjiÃÊ
iÌÊ
ÃÀÌiÃÊ
`iÃÊ
V>>Ã>ÌÃÊ
`ÕÊ
L@ÌiÌÊ
ýivviVÌÕiÀÌÊ
>ÕÌ>ÌÊ
μÕiÊ
«ÃÃLiÊ
«iÀ«i`VÕ>ÀiiÌÊ«>ÀÊÀ>««ÀÌÊ>ÕÝÊÕÀÃÊÌÕÌÊ`ÕÊ ÃÊ>ÛiVÊÕÊ>}iÊ>ÕÃÃÊ«ÀV iÊμÕiÊ«ÃÃLiÊ`iÊ ½>}iÊ`ÀÌ®° iÃÕÀiÃÊ`½>VV«>}iiÌÊ\
ÊÕÌ>ÌÊμÕiÊv>ÀiÊÃiÊ«iÕÌ]ÊÊjÛÌiÀ>Ê`iÊv>ÀiÊ}iÀÊiÊL@ÌiÌÊ
«>ÀÊ iÃÊ V>>Ã>ÌÃÊ `iÊ v>XÊ DÊ ÌiÀÊ ½«>VÌÊ `iÃÊ vÕÌiÃÊ VV>ÃjiÃ]Ê iÊ V>ÃÊ `iÊ ÀÕ«ÌÕÀi]Ê ÃÕÀÊ iÃÊ ÃÌÀÕVÌÕÀiÃÊ«ÀV ið Ê iÃÌÊ ÃÕ >Ì>LiÊ `iÊ Àj>ÃiÀÊ `iÊ v>XÊ Àj}ÕmÀiÊ `iÃÊ iÃÃ>ÃÊ `½jÌ>V jÌjÊ `iÊ ½iÃiLiÊ `iÃÊ ÀjÃi>ÕÝÊ Ê Õ`iÃʰÊV iÊcÊn
/ ,Ê -Ê "
-+1
-Ê
½1
Ê
-"1,
Ê
Ê 1,Ê
Ê-"1--"
*ÀLmiÊ DÊ ÀjÃÕ`ÀiÊ \
Ê >Ê «ÀjÃiViÊ `>ÃÊ iÊ ÃÕÃÃÊ
`½ÕÊ L@ÌiÌÊ `½ÕiÊ ÃÕÀViÊ `iÊ V >iÕÀÊ «ÀÌ>Ìi]Ê iÊ «>ÀÌVÕiÀÊ`½ÕiÊV >Õ`mÀi]ÊiÃÌÊÃÕÃVi«ÌLiÊ`iÊÀivÀViÀÊ iÃÊ Û>À>ÌÃÊ V>ÃjiÃÊ `½ Õ`ÌjÊ `>ÃÊ >Ê «>ÀÌiÊ ÃÕ«j ÀiÕÀiÊ`ÕÊÌiÀÀ>°Ê
iÃÊÃÌÊ`½>ÕÌ>ÌÊ«ÕÃÊ«ÀjÕ`V>LiÃÊ
μÕ½iiÃÊýivviVÌÕiÌÊ>ÕÊVÌ>VÌÊj`>ÌÊ`iÃÊÃÌÀÕVÌÕÀið
iÃVÀ«ÌvÊ`ÕÊ`ëÃÌvÊ\
Ê>ÊiÃÕÀiÊ
VÃÃÌiÊDÊ«ÀjÛÀÊÕÊ`ëÃÌvÊëjVw
ÊμÕiÊ
`½Ã>ÌÊÌ iÀμÕiÊ`iÃÊÕÀÃÊÃiÊÌÀÕ Û>ÌÊDÊ«ÀÝÌjÊ`iÊ>ÊÃÕÀViÊ`iÊV >iÕÀÊ Ì>ÌÊ`iÃÊjV >}iÃÊÌ iÀμÕiî°Ê
>«Ê`½>««V>ÌÊ\
Ê
ViÀiÊÌÕÃÊiÃÊÕÀÃÊ`iÊ>Ê«mViÊ>VVÕi>ÌÊ>ÊÃÕÀViÊ`iÊV >iÕÀ]Ê>ÃÊ
μÕiÊÌÕÌiÃÊ«>ÀÌiÃÊ`iÊ>ÊÃÕÃÃÌÀÕVÌÕÀiÊ`ÕÊL@ÌiÌÊ>ÕÊVÌ>VÌÊ`iÊV>>Ã>ÌÃÊÊV >Õ`iÃʰ -V j>Ê`iÊ«ÀV«i `ÌÃÊ `iÊ ÃiÊ iÊ
ÕÛÀiÊ \
Ê
>ÃÊ ½1Ê
ÕÀ«jii]Ê iÃÊ «À`ÕÌÃÊ `½Ã>ÌÊ Ì iÀμÕiÊ
«ÕÀÊ >Ê VÃÌÀÕVÌÊ `ÛiÌÊ «ÃÃj`iÀÊ >Ê >ÀμÕiÊ
Ê `i«ÕÃÊ >ÀÃÊ ÓääÎÊ iÌÊ ÀiëiVÌiÀÊ iÃÊ ÀiÃÊ
Ê
£Î£ÈÓÊDÊ
ʣΣǣÊÃiÊiÕÀÊ>ÌÕÀi®°ÊÊ«ÕÀÀ>Êý> }ÀÊ`iÊ«À`ÕÌÃÊÃÌ>`>À`ÃÊ`iÊÌÞ«iÊ«ÞÃÌÞÀmiÊÕÊ
>iÊjÀ>i°Ê ,i>ÀμÕiÊ\
Ê>ÊÊ`iÊv>ViÃÊ«ÕÀÊÓääxÊ>ÊVÀjjÊÕÊVÀj`ÌÊ`½«ÌÊ`j`jÊ>ÕÊ`jÛi««iiÌÊ`ÕÀ>LiÊ
iÌÊ>ÕÝÊjViÃÊ`½jiÀ}i°Ê
iÃÌjiÊDÊÀivÀViÀÊiÊV>À>VÌmÀiÊVÌ>ÌvÊ`ÕÊ`ëÃÌvÊvÃV>ÊiÊv>ÛiÕÀÊ
`iÃÊ jμÕ«iiÌÃÊ `iÊ ½ >LÌ>ÌÊ «ÀV«>i]Ê ViÌÌiÊ iÃÕÀiÊ iÃÌÊ `jÃÀ>ÃÊ VLjiÊ ÃÕÀÊ iÃÊ jμÕ«iiÌÃÊ iÃÊ«ÕÃÊ«iÀvÀ>ÌÃÊ>ÕÊ«>ÊjiÀ}jÌμÕi]Ê>ÃÊμÕiÊÃÕÀÊiÃÊjμÕ«iiÌÃÊÕÌÃ>ÌÊiÃÊjiÀ}iÃÊÀiÕ Ûi>LiðÊiÊVÀj`ÌÊ`½«ÌÊVViÀiÊiÃÊ`j«iÃiÃÊ`½>VμÕÃÌÊ`iÊViÀÌ>ÃÊjμÕ«iiÌÃÊvÕÀÃÊ«>ÀÊ iÃÊ iÌÀi«ÀÃiÃÊ >Þ>ÌÊ Àj>ÃjÊ iÃÊ ÌÀ>Û>ÕÝÊ iÌÊ v>Ã>ÌÊ ½LiÌÊ `½ÕiÊ v>VÌÕÀi]Ê `>ÃÊ iÃÊ V`ÌÃÊ «ÀjV ÃjiÃÊ DÊ ½>ÀÌViÊ äÊ `iÊ >Ê Ê `iÊ v>ViÃÊ «ÕÀÊ ÓääxÊ iÌÊ DÊ ½>ÀÌViÊ nÎÊ `iÊ >Ê Ê `iÊ v>ViÃÊ «ÕÀÊ ÓääÈÊ\ ÌÌ«\ÉÉÜÜܰ`ÕÃÌÀi°}ÕÛ°vÀÉiiÀ}iÉ`iÛi««ÉiVÉÌiÝÌiÃÉVÀi`Ì«ÌÓääx° Ì i>Ê VViÀiÊ Ì>iÌÊ
½>VμÕÃÌÊ `iÊ >ÌjÀ>ÕÝÊ `½Ã>ÌÊ Ì jÀμÕiÊ `iÃÊ «>ÀÃÊ «>μÕiÃ
Ê
«>V iÀÃÊL>ÃÊÃÕÀÊÃÕÃÃ]ÊÃÕÀÊÛ`iÊÃ>Ì>ÀiÊÕÊ ÃÕÀÊ«>ÃÃ>}iÊÕÛiÀÌ]Ê>ÛiVÊÀjÃÃÌ>ViÊÌ iÀμÕiÊ,Ê
≥ ÊÓ]{Ê
Ó ÊcÊÊÉÊ7®°Ê*ÕÀÊV ÃÀÊÕÊ«À`ÕÌÊÃ>Ì]ÊÊiÃÌÊ«ÀÌ>ÌÊ`iÊV>ÌÀiÊÃ>ÊÀjÃÃÌ>ViÊÌ iÀμÕiÊ,Ê >«ÌÌÕ`iÊ`½ÕÊ>ÌjÀ>ÕÊDÊÀ>iÌÀÊ>Ê«À«>}>ÌÊ` iʽjiÀ}iÊμÕÊiÊÌÀ>ÛiÀÃi®°Ê iÊw
Ê}ÕÀiÊL}>ÌÀi
iÌÊÃÕÀÊiÊ«À`Õ̰Ê*ÕÃÊ,ÊiÃÌÊ«ÀÌ>ÌÊ«ÕÃÊiÊ«À`ÕÌÊiÃÌÊÃ>̰ *ÕÀÊViÃÊ>ÌjÀ>ÕÝÊ`½Ã>ÌÊÌ iÀμÕi]ÊiÊÌ>ÕÝÊ`ÕÊVÀj`ÌÊ`½«ÌÊiÃÌÊ`iÊ
Óxʯ
°Ê
iÊÌ>ÕÝÊiÃÌÊ«ÀÌjÊDÊ
{äʯ
ÊDÊ>Ê`ÕLiÊV`ÌÊμÕiÊViÃÊjμÕ«iiÌÃÊÃiÌÊÃÌ>jÃÊ`>ÃÊÕÊ}iiÌÊ>V iÛjÊ>Û>ÌÊiÊ
£Éä£É£ÇÇÊiÌÊμÕiÊiÕÀÊÃÌ>>ÌÊÃÌÊÀj>ÃjiÊ>ÕÊ«ÕÃÊÌ>À`ÊiÊΣÊ`jViLÀiÊ`iÊ>ÊÓ
i Ê>jiÊμÕÊÃÕÌÊViiÊ
`iʽ>VμÕÃÌÊ`ÕÊ}iḭV iÊcÊ
-"
,- ,Ê -Ê
,
/-Ê
/-Ê
Ê-/,1 /1,
*ÀLmiÊDÊÀjÃÕ`ÀiÊ\
Ê
iÕÝÊ«>ÀÌiÃÊ`iÊL@Ì
iÌÃÊ >VVjÃÊ iÌÊ v`jÃÊ `vvjÀiiÌÊ «iÕÛiÌÊ ÃÕLÀÊ `iÃÊ ÕÛiiÌÃÊ `½>«iÕÀÊ Û>À>Li°Ê Ê VÛiÌÊ `iÊ ViÊ v>ÌÊ `iÊ `jÃ`>ÀÃiÀÊ ViÃÊ ÃÌÀÕVÌÕ ÀiÃ]Ê >w
ÊÊ μÕiÊ iÃÊ ÃVÌ>ÌÃÊ `ÕÊ ÃÕÃÃÊ iÊ ÃiÊ
ÌÀ>ÃiÌÌiÌÊ«>ÃÊiÌÀiÊiiÃÊiÌÊ>ÃÊDÊ>ÕÌÀÃiÀÊ `iÃÊÕÛiiÌÃÊ`vvjÀiÌið
iÃVÀ«ÌvÊ`ÕÊ`ëÃÌvÊ\Ê
Êý>}ÌÊ`iÊ`jÃ
`>ÀÃiÀÊ iÃÊ «>ÀÌiÃÊ `iÊ VÃÌÀÕVÌÊ v`jiÃÊ `v vjÀiiÌÊ ÕÊ iÝiÀX>ÌÊ `iÃÊ V >À}iÃÊ Û>À>LiÃÊ ÃÕÀÊ iÊ ÃÕÃî]Ê «>ÀÊ >Ê ÃiÊ iÊ «>ViÊ `½ÕÊ ÌÊ `iÊÀÕ«ÌÕÀiÊj>ÃÌmÀi®ÊÃÕÀÊÌÕÌiÊ>Ê >ÕÌiÕÀÊ`ÕÊ L@ÌiÌÊÞÊV«ÀÃÊiÃÊv`>Ìî°
>«Ê`½>««V>ÌÊ\
Ê ViÀiÊÌÕÃÊiÃÊL@ÌiÌÃÊ`½ >LÌ>ÌÊÕÊ`½>VÌÛÌjÃÊ«ÀjÃiÌ>ÌÊ`iÃÊjj
iÌÃÊ`iÊÃÌÀÕVÌÕÀiÃÊv`jÃÊ`vvjÀiiÌÊÛi>ÕÊ`½> ÃÃÃi]ÊÌÞ«iÊ`iÊv`>Ì®ÊÕÊV>À>VÌjÀÃjÃÊ«>ÀÊ`iÃÊ `iÃViÌiÃÊ`iÊV >À}iÃÊ`vvjÀiÌiðÊ-ÌÊj}>iiÌÊVViÀjiÃÊiÃÊiÝÌiÃÃÊ`iÊL@ÌiÌÃÊiÝÃÌ>ÌÃÊ «mViÊ`½ >LÌ>Ì]Ê}>À>}i]ÊiÌV°®° -V j>Ê`iÊ«ÀV«i `ÌÃÊ`iÊÃiÊiÊ
ÕÛÀiÊ\
ÊÊiÃÌÊ`ëiÃ>LiÊ`iÊ«À}iÀÊiÊÌÊÃÕÀÊÌÕÌiÊ>Ê >ÕÌiÕÀÊ
`ÕÊL@ÌiÌ°Ê Ê`iÃÌ>ÌÊ`ÕÊL@ÌÊiÝÃÌ>ÌÊ\
Ê>Ê«ÃiÊ`½ÕÊÌÊ`iÊÀÕ«ÌÕÀiÊÃÕÀÊÕÊL@ÌiÌÊiÝÃÌ>ÌÊVÃÌÌÕiÊ
ÕiÊ iÃÕÀiÊ ÌiV μÕiiÌÊ iÛÃ>}i>Li°Ê >ÃÊ iiÊ «iÕÌÊ jViÃÃÌiÀÊ `iÃÊ `vV>ÌÃÊ «ÀÌ>ÌiÃÊ `iÊ >Ê ÃÌÀÕVÌÕÀiÊ iÌÊ Ã½>ÛjÀiÀÊ >ÃÊ ÌÀmÃÊ `jV>ÌiÊ i ÃÊ v`>ÌÃÊ jÌ>ÌÊ j}>iiÌÊ VViÀjiÃÊ «>ÀÊ ViÌÌiÊ «jÀ>Ì®°Ê >ÊiÃÕÀiÊ`ÌÊÃÞÃÌj>ÌμÕiiÌÊkÌÀiÊÃiÊiÊ
ÕÛÀiÊ`>ÃÊiÊV>`ÀiÊ`iÃÊ«ÀiÌÃÊ`½iÝÌiÃÊ`ÕÊL@ÌÊ
iÝÃÌ>̰V iÊcÊ£ä
,-/"
Ê
½1
Ê
-*"-/
Ê
,
*ÀLmiÊDÊÀjÃÕ`ÀiÊ\
ÊiÃÊ>««ÀÌÃÊ`½i>ÕÊ«À
Ûi>ÌÊ `iÃÊ ÌiÀÀ>ÃÊ iÛÀ>ÌÃÊ i>ÕÝÊ `iÊ ÀÕÃ ÃiiiÌÊ ÃÕ«iÀw
ÊViÊ ÕÊ VÀVÕ>ÌÃÊ ÃÕÌiÀÀ>
iî]ÊVÌÀLÕiÌÊ>ÕÊ« jmiÊiÊ>VVÀÃÃ>ÌÊ iÃÊÛ>À>ÌÃÊV>ÃjiÃÊ`½ Õ`Ìj°Ê>ÊViVÌiÊiÌÊ ½jÛ>VÕ>ÌÊ`iÊViÃÊ>««ÀÌÃÊ«iÀiÌÌiÌÊ`iÊ ÃiÀÊiÃÊÕÛiiÌÃÊ`vvjÀiÌiÃÊ`ÕÊÃÕÃð
iÃVÀ«ÌvÊ `ÕÊ `ëÃÌvÊ \
Ê iÊ `ëÃÌvÊ V
ÃÃÌiÊiÊÕÊÀjÃi>ÕÊ`iÊ`À>ÃÊÕÊÌÀ>V jiÃÊ`À> >ÌiÃ®Ê ViÌÕÀ>ÌÊ >Ê VÃÌÀÕVÌÊ Õ]Ê `>ÃÊ iÃÊ ÌiÀÀ>ÃÊiÊ«iÌi]Ê`ëÃjÃÊiÊ>ÌÊ`iÊViiV°Ê iÃÊÛÕiÃÊViVÌjÃÊÃÌÊ`À}jÃÊ>ÕÃÃÊÊμÕiÊ «ÃÃLiÊ`iʽ >LÌ>̰Ê
>«Ê`½>««V>ÌÊ\
Ê
ViÀiÊÃ>ÃÊÀiÃÌÀVÌÊÌÕÌÊÌÞ«iÊ`iÊL@ÌiÌÊ`½ >LÌ>ÌÊÕÊ`½>VÌÛÌjð
-V j>Ê`iÊ«ÀV«i `ÌÃÊ`iÊÃiÊiÊ
ÕÛÀiÊ\
ÊiÊÀjÃi>ÕÊiÃÌÊVÃÌÌÕjÊ`iÊÌÀ>V jiÃÊÀi«iÃÊ`½jjiÌÃÊ}ÀÃ
ÃiÀÃÊ«ÀÌj}jÃÊ`ÕÊÌiÀÀ>Ê«>ÀÊÕÊ}jÌiÝÌi®]Ê>ÛiV ÊiÊv`Ê`iÊvÕiÊÕiÊV>>Ã>ÌÊ`iÊViVÌiÊiÌÊ `½jÛ>VÕ>ÌÊ`iÊÌÞ«iÊÊ`À>ÊÀÕÌiÀÊ®ÊÀj«`>ÌÊ DÊÕiÊiÝ}iViÊ`iÊÀjÃÃÌ>ViÊDʽjVÀ>Ãiḭ `j>iiÌ]Ê iÃÊ ÌÀ>V jiÃÊ `iÃVi`iÌÊ DÊ ÕiÊ «Àv`iÕÀÊ ÃÕ«jÀiÕÀiÊ DÊ ViiÊ `iÃÊ v`>ÌÃÊ `iÊ >Ê VÃÌÀÕVÌ]ÊiÌÊ ÃÌÊ `ëÃjiÃÊ DÊÕiÊ`ÃÌ>ViÊ>iÊ `iÊÓÊÊ `ÕÊL@ÌḭÊ
iÃÊ«ÀjV>ÕÌÃÊÃÌÊ
jViÃÃ>ÀiÃÊ>w
ÊÊ`½jÛÌiÀÊÌÕÌÊ«>VÌÊ`ÕÊ`À>>}iÊÃÕÀÊiÃÊv`>Ìð
iÃÊÀm}iÃÊ`iÊÀj>Ã>ÌÊ`iÃÊ`À>ÃÊÃÌÊ`jiÃÊ«>ÀÊiÊ
/1ÊÓä°£°
Ê
Ê vVÌÊ `iÃÊ V>À>VÌjÀÃÌμÕiÃÊ `ÕÊ ÌiÀÀ>]Ê >Ê jViÃÃÌjÊ `iÊ `iÃVi`ÀiÊ iÃÊ `À>ÃÊ >Õ`iD
Ê
`ÕÊ Ûi>ÕÊ `iÊ v`>ÌÊ `iÊ >Ê VÃÌÀÕVÌÊ «iÕÌÊ ÃiÊ iÕÀÌiÀÊ DÊ ½«ÃÃLÌjÊ `½jÛ>VÕiÀÊ
Ê
}À>ÛÌ>ÀiiÌÊiÃÊi>ÕÝÊViVÌjiðÊ>ÊÃiÊiÊ«>ViÊ`½ÕiÊ««iÊ`iÊÀiiÛ>}iÊ«iÕÌÊ«iÀiÌÌÀiÊ`iÊiÛiÀÊ ViÌÊLÃÌ>Vi° iÃÕÀiÊ `½>VV«>}iiÌÊ \
Ê
iÊ `ëÃÌvÊ `iÊ `À>>}iÊ V«mÌiÊ >Ê iÃÕÀiÊ `jÌ>jiÊ `>ÃÊ >Ê
vV iÊcÎÊÃiÊiÊ«>ViÊ`½ÕiÊViÌÕÀiÊjÌ>V iÊiÊ «jÀ« jÀiÊ`ÕÊL@ÌiÌ®Ê`iÊv>XÊDÊÃÕÃÌÀ>ÀiÊiÃÊ v`>ÌÃÊ`iÊ>ÊVÃÌÀÕVÌÊ>ÕÝÊi>ÕÝÊ`iÊÀÕÃÃiiiÌÊiÌÊ>ÕÝÊVÀVÕ>ÌÃÊÃÕÌiÀÀ>iðÀiVÌÊ`iÊ>Ê*ÀjÛiÌÊ`iÃÊ«ÕÌÃÊiÌÊ`iÃÊÀÃμÕiÃÊÊ-ÕÃ`ÀiVÌÊ`iÊ>Ê*ÀjÛiÌÊ`iÃÊÀÃμÕiÃÊ>iÕÀÃ
Óä]Ê>ÛiÕiÊ`iÊ-j}ÕÀ]ÊÇxÎäÓÊ*>ÀÃÊäÇÊ-*ÊÊ ÌÌ«\ÉÉÜÜܰiV}i°}ÕÛ°vÀÊÊ ÌÌ«\ÉÉÜÜܰ«À°iÌ
Vi«ÌÊiÌÊÀj>Ã>ÌÊ\Ê "Àj>`iÊ Ãi ÊQÎn{ÓäÊ miRÊiÌÊ À>« ià ÊQÎnÓ{äÊiÞ>RÊÊ«ÀiÃÃÊ\Ê «ÀiÀiÊ`ÕÊ*Ì`i >Ý ÊQÎnÈ{äÊ >ÝRÊSÉCHERESSE
ET CONSTRUCTION
SUR SOL ARGILEUX :
réduire les dommages
Avec le soutien du secrétariat d’État au logement (DGUHC) et en collaboration avec les représentants des professionnels du bâtiment, de l’assurance et de la géotechnique.
Ensemble: mobilisés pour réduire les futurs dommages
dûs au retrait-gonflement. Cette brochure présente
des recommandations préventives pour réaliser des
bâtiments neufs sur sol argileux. En les mettant en
œuvre, vous limitez le risque de désordres. De plus,
lorsque la commune sur laquelle vous construisez
est dotée d’un Plan de Prévention des Risques (PPR)
retrait-gonflement, ces recommandations sont règle-
mentaires et connues du grand public.
Les techniques de réparation des constructions
endommagées par la sécheresse ne sont pas
abordées ici.
Vous êtes constructeur : votre responsabilité peut
être engagée. Même si la sécheresse était imprévisible,
vous devez justifier d’avoir pris toutes les mesures utiles
pour empêcher les dommages. La jurisprudence précise
qu’un évènement relevant de la catégorie des catastrophes
naturelles, au sens de la loi du 13/07/1982, ne constitue
pas nécessairement pour autant un cas de force
majeure exonératoire de la responsabilité des constructeurs.
En effet, les deux conditions posées par l’article L 125-1
du code des assurances sont " que la cause déterminante
des dommages soit l’intensité anormale d’un agent
naturel et que les mesures habituelles à prendre
pour prévenir ces dommages n’aient pu
empêcher leur survenance " (Cour de
Cassation, CIV 1ère chambre 09/06/1998
et 07/07/1998, 3ème CIV 27/06/2001).
Les désordres aux constructions
consécutifs à la sécheresse touchent
plus de 75 départements. Ils présentent
un coût élevé pour la collectivité et
gênent de très nombreux habitants.
Cependant l’ampleur de cette
sinistralité et des indemnités peut
être largement limitée par le
respect des règles de construction
et par la prise en compte des
conditions géologiques locales.
En effet, le coût d’adaptation au sol,
garant de la pérennité de la maison,
est sans rapport avec les frais et les
désagréments des désordres poten-
tiels. C’est pourquoi agir pour la
prévention est l’intérêt de tous.Dispositions préventives : 2 cas
DISPOSITIONS CONSTRUCTIVES FORFAITAIRES
Le PPR distingue deux zones réglementaires
caractérisées par des niveaux d’aléa croissants.
Dans ces zones, pour les maisons individuelles,
les dispositions constructives forfaitaires se
distinguent par les profondeurs minimales de fon-
dation préconisées en l’absence d’étude de sol :
1,20 m minimum en zone B1 (aléa fort) et 0,80 m
minimum en zone B2 (aléa moyen à faible) - sauf
rencontre de sols durs non argileux. Les conditions de
dépassement sont relatives à l’exposition à un risque
exceptionnel ou à l’examen du fond de fouille.
- réaliser des fondations sur semelles continues,
armées et bétonnées à pleine fouille, selon
les préconisations du DTU 13.12 (Fondations superfi-
cielles) ;
- désolidariser les parties
de construction fon-
dées différemment
au moyen d’un joint
de rupture sur toute la
hauteur de la cons-
truction ; 3
Avec ces profondeurs de fondations, il convient
dans les deux zones de respecter les règles suivantes :
Certaines dispositions sont interdites, telles que :
exécuter un sous-sol partiel sous une même partie de
bâtiment. Sous un sous-sol total, le sol d’assise est le
même, ce qui limite le risque de tassement différentiel.
1
2 Pour tous les autres projets de construction
– hors bâtiments annexes non accolés
et bâtiments à usage agricole - les missions
géotechniques sont obligatoires afin
d’adapter la réalisation en fonction des
caractéristiques du sol.
1 Pour réaliser des maisons individuelles
- hors permis groupé - en zones classées
sensibles, le Plan de Prévention des Risques
(PPR) retrait-gonflement prévoit la construction
selon les missions géotechniques ou à défaut,
le respect de dispositions constructives forfai-
taires.
4
3
6
2
1 5
1
Certaines dispositions
sont prescrites, telles
que :
- sur terrain en pente,
descendre les fonda-
tions plus profondé-
ment à l’aval qu’à
l’amont, afin de
garantir l’homogénéité
de l’ancrage ; 2
2
3DISPOSITIONS CONSTRUCTIVES
ADAPTÉES SELON LES
MISSIONS GÉOTECHNIQUES
Le PPR préconise la réalisation de la maison
individuelle à partir des missions G0 (sondages,
essais et mesures) + G12 (exemples de pré-
dimensionnement des fondations), définies dans
la norme NF P 94-500.
ou
DISPOSITIONS RELATIVES
À LA VIABILITÉ
ET À L’ENVIRONNEMENT
Certaines dispositions sont interdites, telles que :
- toute plantation d’arbre ou d’arbuste
à une distance inférieure à la hauteur adulte
H (1 H pour les arbres isolés et 1, 5 H pour les
haies) sauf mise en place d’un écran
anti-racines d’une profondeur minimale de
2 m ;
- le pompage dans une nappe superficielle
à moins de 10 m de la construction ;
Certaines dispositions sont prescrites, telles que :
- les rejets d’eaux usées en réseau collectif
ou à défaut, un assainissement autonome
conforme aux dispositions de la norme
XP P 16-603, référence DTU 64.1. Les rejets
d’eaux pluviales doivent se faire à distance
suffisante de la construction ;
- l’étanchéité des canalisations d’évacuation
et la mise en œuvre de joints souples aux
raccordements ;
- le captage des écoulements superficiels
– avec une distance minimum de 2 m à
respecter entre la construction et la présence
éventuelle d’un drain, mis en place selon le
DTU 20.1 ;
- sur une parcelle très boisée, le respect
d’un délai minimal d’un an entre l’arrachage
des arbres ou arbustes et le début des
travaux de construction.
E
D
C
B
A
- mettre en œuvre des chaînages horizontaux et ver-
ticaux des murs porteurs liaisonnés selon les préco-
nisations du DTU 20.1 - en particulier au niveau
de chaque plancher ainsi qu’au couronnement
des murs ; la continuité
et le recouvrement
des armatures de
chaînage concourants
en un même nœud
permettent de prévenir
la rotation de plan-
cher. Ainsi, la structure
résistera mieux aux mou-
vements différentiels ;
4
D
A C
E
B
- adapter le dallage sur terre plein, à défaut de la
réalisation d’un plancher sur vide sanitaire ou sur
sous-sol total. La présence d’une couche de forme
en matériaux sélectionnés et compactés est
nécessaire pour assurer la transition mécanique
entre le sol et le corps du dallage. Le dallage
sur terre plein doit être réalisé en béton armé, selon
les préconisations du DTU 13.3 ;
- prévoir un dispositif spécifique d’isolation thermique
des murs en cas de source de chaleur en sous-sol ;
- mettre en place un trottoir périphérique et/ou une
géomembrane d’1.50 m de large pour limiter
l’évaporation à proximité immédiate des murs de
façade. 6
5
4SINISTRALITÉ ET OUTILS DE PRÉVENTION
Plans de Prévention des Risques (PPR): quelles contraintes?
À partir des cartes d’aléa, les PPR retrait-gonflement
des argiles ont pour objectif de faciliter la prise en
compte du risque au stade de la conception des projets
de construction dans les communes les plus affectées
par le phénomène. Comme indiqué en pages centrales,
ils contiennent : des prescriptions constructives simples,
des exigences réglementaires peu contraignantes et
n’entraînent pas d’inconstructibilité ; des recomman-
dations pour une gestion de l’environnement proche de
la maison afin de limiter les mouvements différentiels
dus aux variations hydriques.
Pour en savoir plus
q Qualité Construction, n° 87 nov./déc. 2004, éd. AQC.
q Sinistres liés à la sécheresse, éd. CEBTP, 2001.
q La construction économique sur sols gonflants, P. Mouroux,
P. Margron et J-C. Pinte, Manuels et Méthodes n° 14, éd. BRGM, 1988.
q Guide de la Prévention Sécheresse et Construction
ministère de l’Écologie et du développement durable,
éd. La documentation française, 1993.
Sites Internet
q http://www.qualiteconstruction.com
q http://www.prim.net
q http://www.brgm.fr
q http://www.argiles.fr
q http://www.mrn-gpsa.org
Dispositions constructives vulnérables
L’exemple type de la construction sinistrée par la
sécheresse est une maison individuelle, avec sous-sol
partiel ou à simple rez-de-chaussée et avec dallage
sur terre plein, fondée sur semelles continues, peu ou
non armées, pas assez profondes (moins de 80 cm
voire moins de 40 cm) et reposant sur un sol argileux,
avec une structure en maçonnerie, sans chaînage
horizontal. Ce type de structure ne peut pas accepter
sans dommages de mouvements différentiels supérieurs
à 2 mm/m.
N° ISBN 2-908653-64-8 • Novembre 2004
Copyright: Agence Qualité Construction - Maquette: DAC / Illustration: T. Bel
Phénomène naturel
Les variations de teneur en eau dans le sol induisent
des variations de volume, à l’origine des tassements
différentiels.
1
Sinistralité : combien et où?
- Principales périodes de sécheresse : 1989/92
et 1996/97 - 5 000 communes dans 75 départements ;
2003 - 7 000 communes demandent leur classement
en état de catastrophe naturelle.
- Coût global : 3.3 milliards d’euros de 1989 à 2002 hors
coûts pris en charge par l’assurance construction.
- Coût moyen d’un sinistre : 10 000 €.
La sécheresse répétée, identifiée depuis 1976, a eu
d’importantes répercussions sur le comportement de
certains sols argileux et par voie de conséquence, de
nombreuses constructions fondées sur ces terrains ont
subi des dommages plus ou moins graves. C’est un
phénomène peu spectaculaire, qui ne met pas en danger
de vie humaine mais qui a touché 300 000 maisons
entre 1989 et 2002.
1
Qu’est-ce qu’une carte départementale d’aléa?
Un programme de cartographie de l’aléa retrait-gonfle-
ment est en cours sur une quarantaine de départements,
les plus touchés par le phénomène. Établies par le
BRGM, à la demande du ministère de l’Écologie et du
développement durable et des préfectures, ces cartes
départementales d’aléa, accessibles sur Internet
(http://www.argiles.fr) au fur et à mesure de leur parution,
visent à délimiter les zones qui sont susceptibles de
contenir, dans le proche sous-sol, des argiles gonflantes
et qui peuvent donc être affectées par des tassements
différentiels par retrait, en période de sécheresse.
2
2