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Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Pennes-Mirabeau.
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Thèmes du document : Aménagement du territoire, Transports, Handicap et inclusivité,
Les Pennois blancs
comme neige
Dossier
Quoi de neuf en
2009 ?
Page 6
Sortir
Cantaren chante au
profit de NRH
Page 14
Votre vie
Aurore Guillot,
Meilleur Ouvrier de
France
Page 4
Pennois N° 144 Le www.pennes-mirabeau.orgUrgences
Police municipale : 04 42 10 60 13
Police nationale : 04 91 65 03 31
Pompiers : 04 42 02 70 18
Permanences mairie
PERMANENCE DU MAIRE
Sur rendez-vous pour la 1ère permanence
du mois et sans rendez-vous pour la
seconde à l’Hôtel de ville des Pennes-
Mirabeau et à la mairie annexe de la
Gavotte
Hôtel de ville.......................04 42 02 24 24
ORDRE DES AVOCATS
Consultations gratuites pour les moins de
18 ans le mercredi de 14h30 à 16h30
Palais de justice
Place Verdun
Aix-en-Provence ................04 42 21 72 30
MEDIATEUR DE LA REPUBLIQUE
M. Vincensini reçoit, à Aix-en-Provence
sur rendez-vous, les administrés qui
s’estiment victimes d’un
dysfonctionnement des services publics
et assimilés
mairie : 7 rue Pierre et Marie Curie
........................................04 42 91 93 95
MJD (lundi et mardi matin) :
bât i2, 2 rue Raoul Follereau
........................................04 42 20 90 32
OFFICE NOTARIAL
Permanence le 1er jeudi de chaque mois
de 10h30 à 12h00 à l'office notarial des
Pennes-Mirabeau (51 av. Plan de
Campagne)
..............................................04 42 46 99 99
CONCILIATEUR DE JUSTICE
M. Maury reçoit à la mairie annexe de la
Gavotte le 1er et le dernier mercredi du
mois de 14h15 à 18h00 sur rendez-vous
..............................................04 42 02 24 24
CONSULTATION JURIDIQUE
Permanence assurée le mercredi 18
février à la mairie annexe de la Gavotte, de
8h30 à 12h00. Sur rendez-vous
..............................................04 42 02 24 24
Actions sociales
CENTRE COMMUNAL D’ACTION SOCIALE
Chef-lieu..............................04 42 10 62 92
Gavotte...............................04 91 09 77 04
Renseignements sur les mesures mises à
disposition par la commune ou ses
partenaires sociaux : demi-tarif cantine,
gratuité des transports scolaires,chèque
d’accompagnement personnalisé...
DON DU SANG
L’Amicale des donneurs de sang
bénévoles organise une collecte de sang le
mardi 17 mars de 15h à 19h30, salle du
3ème âge des Cadeneaux.
MEDIATION FAMILIALE
Les permanences du CAFC ont lieu au
CCAS, avenue V. Hugo, les 2èmes et 4èmes
mercredis du mois de 9h à 12h.
Renseignements et inscriptions au
04 42 20 47 09.
CRAM
Agences de retraite de Marseille et des
autres communes des Bouches-du-
Rhône : du lundi au vendredi de 8h30 à
16h00...................................0821 10 13 20
pour les particuliers
...............................................0821 10 13 13
pour les professionnels
PERMANENCE SECURITE SOCIALE
Une permanence de la Sécurité Sociale
se tient chaque mardi de 9h30 à 10h30
au CCAS des Pennes et de 14h30 à
15h30 à la mairie annexe des
Cadeneaux.
PERMANENCE APA
Permanence du Conseil général
concernant l'allocation personnalisée
d'autonomie tous les 1ers lundis de
chaque mois au CCAS Gavotte de 14h30
à 17h30.
AIDE AUX VICTIMES
Les permanences de l'APERS continuent
de se dérouler le 2ème samedi matin et le
4ème vendredi matin de chaque mois, de
9h à 12h
Police nationale de La Gavotte
.............................................. 04 42 52 29 00
Emploi / logement
ASSEDIC
Les demandeurs d'emploi de la
commune sont accueillis à l'antenne
Assédic de Marignane
Le Gabian du Moulin
Avenue René Dubois BP 77
13721 Marignane cedex
“Le Pennois” - reproduction partielle ou totale, autorisée avec mention de l’origine. Direction de la publication : Michel Amiel. Rédaction : Philippe Gallo, Philippe Bonhomme . Photographie : Fabien Mignot, Philippe Bonhomme, photos X. Conception maquette et mise en page : Célia Netter. Suivi distribution : service communication. Impression / publicité : Spot imprimerie - 80 chemin de la Parette 13012 Marseille (04 95 08 10 90).. Tirage à 8000 exemplaires distribués aux particuliers et aux entreprises de la commune. Dépôt légal : mai 2005.
2 Le Pennois
Médecins de garde
Ambulances Arc en ciel ambulance..................04 42 02 82 78
Ambulances Horizon....................04 91 51 67 36
Les 28 & 1er/03
Dr Bressieux
Les 14 & 15/03
Dr Marocco
Les 07 & 08/03
Dr Pasqualetto 04 42 02 77 78
04 91 51 06 49 04 42 02 60 42
Les 21 & 22/02
Dr Plantin 04 91 51 69 40
..............................................0 811 01 01 13
Accueil libre le matin de 8h30 à 12h30 du
lundi au vendredi. Accueil sur rendez-
vous l’après-midi : de 12h30 à 15h00 du
lundi au jeudi.
MISSION LOCALE / BUREAU DE L’EMPLOI
Centre Marcel Cerdan.......04 91 65 82 20
Informations sur la recherche d’emploi, la
formation, le logement ou les questions
de santé : accueil du public du lundi au
vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h.
PIJ (Point Information Jeunesse)
Centre Marcel Cerdan
Tel :...........................................04 91 65 82 27
Fax :..........................................04 91 65 82 26
CAISSE D’ALLOCATIONS FAMILIALES (CAF)
Le Centre social assure une permanence
de la CAF tous les jeudis matin de 9h à
11h30. Réception des usagers sans
rendez-vous par un agent administratif et
sur rendez-vous par une assistante
sociale (le lundi, mardi et jeudi matin et le
mercredi après-midi en contactant le
04 91 05 54 97)
Centre Social 93
avenue François Mitterrand
La Gavotte.........................04 91 51 08 60
ADIL
L’Agence Départementale pour
l’Information sur le Logement des
Bouches-du-Rhône assurera une
permanence tous les 1ers mardis de
chaque mois de 9h30 à 12h30 et de
13h30 à 17h00
Antenne de Vitrolles : bâtiment la
Ginestière (quartier des Plantiers)
ADIL des Bouches-du-Rhône
............................................04 96 11 12 00
DATES D'INSCRIPTION CENTRE DE LOISIRS
Pour les mercredis de mars et avril et les
vacances de Pâques : lundi 16, mardi 17
et jeudi 19 février de 8h30 à 12h et de
13h à 17h30, ainsi que le vendredi 20
février de 8h30 à 12h. Les inscriptions se
font à l'Accueil de Loisirs Jean Giono,
uniquement aux jours indiqués ci-dessus.
Aucune inscription n'est prise par
téléphone.
Les 14 & 15/02
Dr Landucci
Les 07 & 08/02
Dr Gallissian 04 91 96 01 35
04 42 02 73 96[IL] re sl «ef ru {pu bu)
.
1
MIT PA IL4
E : : < $
Document d'Information
Communal
Et PE S
RIM)
PAYS D'A
tes
Le Pennois 3
Village des Pennes
simplement faire rapidement
leurs courses dans les bou-
tiques du village. L'effet régu-
lateur est tel que la décision a
été prise, en plein accord
avec les commerçants de
l'artère principale, de prolon-
ger ce dispositif d'horoda-
teurs gratuits tout au long de
l'avenue, sur la partie gauche,
lorsque l'on vient du tunnel, et
ce jusqu'au magasin VIVAL.
La partie la plus sensible de
l'avenue Victor Hugo ne
comptera plus alors que des
places de stationnement limi-
té à une demi-heure. Ainsi
que des places pour les per-
sonnes à mobilité réduite. On
prendra vite l'habitude de l'ho-
rodateur gratuit.
Un marché à l'é-
tude avenue
Victor Hugo
Lors d'une rencontre orga- nisée le jeudi 27 novem- bre 2008 en mairie avec les
commerçants de l'avenue
Victor Hugo, le maire évo-
quait la possibilité de créer un
marché traditionnel à jour fixe
probablement sur l'avenue
Victor Hugo. Ceci afin de
dynamiser le village. Les
commerçants présents ont
Après les grands travaux de rénovation de l'ave- nue Victor Hugo, bien réguler
la circulation dans le vieux
village reste l'objectif premier.
Et cela se superpose bien évi-
demment à la maîtrise du sta-
tionnement des véhicules.
Tant il est vrai qu'il suffit d'un
seul véhicule mal garé pen-
dant quelques minutes pour
provoquer des embouteilla-
ges en cascade, notamment
lors du passage des cars. Les
stationnements gratuits limi-
tés à 30 minutes situés sur
l'avenue Victor Hugo entre le
tunnel et la place Gabert ont
déjà fait leurs preuves en flui-
difiant le trafic. Plus de “véhi-
cules ventouses”, stationnant
là pour la journée entière, et
qui prennent une place pré-
cieuse à ceux qui souhaitent
Face aux risques majeurs, qu'ils soient naturels comme séisme ou inonda-
tion, ou technologiques
comme le transport de matiè-
res dangereuses, une com-
Stationnement : on
avance toujours !
mune se doit de mettre
en place une vraie poli-
tique de prévention et
d'action. La ville des
Pennes-Mirabeau en par-
tenariat avec la
Communauté du Pays
d'Aix s'est engagée il y a
plusieurs années dans
cette voie. Pour prévenir
il faut d'abord informer,
et c'est le rôle du
D.I.C.R.I.M (Document
d'Information Communal
sur les Risques Majeurs).
On peut trouver un extrait
de document sous forme
d'un petit fascicule très
détaillé en téléchargement sur
le site de la ville
www.pennes-mirabeau.org
mais également auprès des
services Urbanisme et
Environnement.
Environnement
Agir vite et bien
semblé adhérer avec enthou-
siasme à ce projet. Une asso-
ciation de commerçants
devait se monter pour porter
ce projet, tout à fait similaire
à l'association des commer-
çants de La Gavotte. De leur
côté les services municipaux
ont entrepris depuis cette
date du 27 novembre dernier,
une étude de faisabilité qui
pourrait aboutir un jour à la
création possible d'un mar-
ché traditionnel de village,
peut-être chaque mercredi.
Depuis, on parle même
d’une association réunissant
l’ensemble des commer-
çants de la ville des Pennes-
Mirabeau qui pourrait fédérer
des actions relatives à tous
les problèmes qu’ils rencont-
rent et particulièrement en
matière de sécurité.nn.
rt
ÿ
x
PERS
4
4 Le Pennois
Distinction
Bien dans leur
assiette !
On connaissait Serge et Lynda, les
enfants pennois devenus grands, et
leur société de traiteur à domicile, au
service des particuliers comme des
entreprises. Il ne leur manquait qu'une
adresse, une table chaque jour ouver-
te. C'est désormais chose faite ! Le
couple a acheté le restaurant “Chez
Mimi” qui devient tout naturellement
“Chez Serge et Lynda”. De quoi se
trouver bien “traités” dans un lieu
dont ils ont complétement repensé la
décoration. Même le passe-plat a une
âme !
Restaurant “Chez Serge et Lynda”
53 avenue Victor Hugo
Tel : 04 42 02 73 06
Le 5ème monde de Célia
Née à Marseille en 1982, Célia Ibanez
a partagé sa vie entre l'Angleterre, les
USA, Tahiti et... les Pennes-Mirabeau.
Passionnée d'histoire des religions et
traditions spirituelles, elle vient d'édi-
ter son premier roman. “Le cinquiè-
me monde” est le premier thriller
ésotérique de la trilogie qu'elle a ima-
giné. “Je vous entraîne en 1250, puis
en 2009, près de la chapelle Sainte
Croix de la Côte Bleue qui cache peut-
être un grand trésor”, confie la jeune
femme.
Renseignements sur son site inter-
net www.lecinquiememonde.com
Aurore Guillot, 47 ans, fonctionnaire, est devenue une véritable artiste de fil en aiguille. Ce qui l'a toujours fait vibrer,
c'est la création de modèles en lingerie
féminine. Au point de présenter le
concours de Meilleur Ouvrier de France,
en 2000, dans la catégorie “couture
floue”. Sans succès. Il en faudrait bien
plus pour décourager une perfectionnis-
te comme l'est Aurore. Dans son tout
petit atelier, elle coupe, coud, invente,
crée. Et se présente à nouveau en 2008
au concours dans la catégorie “lingerie”.
On lui demande de réaliser une chemise
de nuit et un deshabillé. Le cahier des
charges est très exigeant. C'est alors que
le succès frappe à sa porte. Aurore est
“Meilleur Ouvrier de France”. La seule
pour tout le territoire, c'est dire la difficul-
té de ce concours. La consécration pour
cette Pennoise autodidacte passionnée
et inventive. “Je n'ai jamais ni regret, ni
nostalgie, je ne m'intéresse qu'à l'avenir,
et j'y crois fermement”, confie t-elle. Elle
pourra vivre désormais de sa passion. Les
dés (à coudre) sont jetés !
www.aurore-guillot.com et 06 86 03 02 64.
Aurore, le haut niveau de la lingerie
En course pour 2009
Al'Amicale des Pennes Mirabeau on s'est tout naturellement réparti diver- ses spécialités de la course à pied : cer-
tains préfèrent les “trails”, d'autres les
marathons mythiques, d'autres s'entraî-
nent grâce au VTT ou la marche. Ce qui
les met tous d'accord, c'est le bain du pre-
mier de l'an à l'Estaque, lorsqu'ils inves-
tissent la petite plage de Corbières vers
11h. En général devant les caméras de
télévision. 2009 débutait à peine lorsqu'ils
ont plongé dans une eau à 9°, en pous-
sant des cris pour se donner du courage.
“Cela nous met en forme pour toute une
année”, assurent ensemble Noël et
Nicole. “Et puis nous respectons ainsi une
tradition qui remonte à 7 ans maintenant,
confirme Sylviane, la présidente.” Après
LCM le 1er janvier, M6 national s'est inté-
ressée aux coureurs-baigneurs pour son
émission 100%MAG. Avec un focus sur
Christian Delarbre. Lequel adore courir
depuis le local du centre Marcel Cerdan
pour se jeter à l'eau à l'Estaque !
Ça baigne pour l’Amicale !Les cent associations pennoises ne se rencontrent pas seulement une fois par an au gymnase Jean Roure lors du
forum du mois de septembre. Beaucoup
collaborent ponctuellement pendant l'an-
née à deux ou trois sur des projets pré-
cis, le plus souvent à caractère caritatif.
Un exemple ce mois-ci avec le duo
Cantaren-Nouveau Regard sur le
Handicap qui jouera la même partition le
13 février prochain, à 20h30, salle Henri
Rencontre
Le Pennois 5
Pour juillet et aout 2009, les deux accueils
de loisirs de la commune (Jean Giono et
Les Charmes) recherchent des anima-
teurs. Vous possédez déjà le BAFA ou
vous avez besoin d'un stage pratique en
accueil de loisirs ? Transmettez avant le
20 mars CV et demande au service
Jeunesse à l'attention de Laurence
François-Mouttet (04 42 34 09 55).
Tester une après- midi au CALM !
Bureau Municipal de l'Emploi
Mettre un pied dans
le bâtiment
Etes-vous attirés par les nombreux métiers du Bâtiment et Travaux Publics ? Un groupement local d'em-
ployeurs du secteur est habilité à propo-
ser des contrats de professionalisation.
Une opportunité d'être inté-
gré dans une entreprise
locale qui assure votre for-
mation si vous n'avez pas
de qualification ou la mise à
niveau après une première
expérience. Les domaines
concernés sont les travaux
publics, le second oeuvre,
la voirie et réseaux divers.
Pour être mis en relation
avec ce groupement d'em-
ployeurs du BTP, il faut
Le dossier du mois dernier détaillait ce
que sera le Centre d'Animations Loisirs
Municipal qui ouvrira ses portes en mars
prochain au sein de l'Accueil de Loisirs
Jean Giono. Le vendredi 13 février,
venez tester le futur CALM de 14h à 20h,
en présence de tous les animateurs spor-
tifs et culturels. De nombreuses démons-
trations à la clé, ainsi que des prises de
contact avec les intervenants. Citons par
exemple dans une très longue liste, l'ai-
de aux devoirs des jeunes, les expres-
sions créatives, la gym douce, le club
d'anglais, le coaching sportif, les loisirs
créatifs, ou encore le body dance.
Renseignements 04 96 15 17 90.
Nouveau regard entre associations
Accueils de loisirs cherchent
animateurs
contacter au centre Marcel Cerdan la
Mission Locale si vous avez moins de 26
ans (04 91 65 82 20) ou le Bureau
Municipal de l'Emploi si vous avez plus
de 26 ans (04 91 65 82 21).
Martinet. Michel Deschamps, président
de Cantaren, parle d'une “tradition bien
ancrée chez les 50 choristes du groupe
de ponctuer la saison
d'actions au profit d'as-
sociations caritatives.
Nous participons au
téléthon, et nous avons
souvent organisé des
soirées au profit de
Rétina France, des
Restos du Coeur, et de
NRH, dont l'utilité sur la
commune n'est plus à
démontrer.” Il faut dire
que le rapprochement
s'est construit tout
naturellement, par l'in-
termédiaire de Mireille
Picus, à la fois trésorière de Cantaren et
secrétaire adjointe de NRH. Du côté de
Nouveau regard sur le Handicap, Marie-
Jo Klein, sa présidente, évoque “de très
nombreux projets, dont la distribution
dans les écoles d'une grande documen-
tation sous forme de bande dessinée, et
puis toujours les aides personnalisées
aux personnes handicapées de la com-
mune, sans compter l'énorme problème
du transport de ces Pennois. Pour tout
cela, ce qui manque le plus, c'est le nerf
de la guerre. Bien évidemment, l'aide de
Cantaren nous touche car elle va dans le
bon sens.”6 Le Pennois
L e Pennois : Voilà, c’est fait ! Selon les chiffres du der- nier recensement, les Pennois sont officiellement plus de 20 000, 20 406 pour être exact - Que vous inspi- re cette statistique ? Michel Amiel : Déjà ce cap situe les Pennes-Mirabeau dans les douze premières villes du département en nombre d’habitants et surtout il montre que notre commune attire régulièrement de nouvelles personnes, preuve d’un pouvoir d’attraction intact et permanent. Le P. : Mais, la commune est-elle aujourd’hui au niveau en termes de logements et d’équipements sociaux, culturels ou sportifs ?
M. A. : Sans aucun doute ! Les équipements sont à la hauteur
des besoins de la population. Cependant, il est clair que le grand
projet de Pallières va sensiblement augmenter le nombre d’habi-
tants dans les dix années à venir. Parallèlement, il va donc falloir
augmenter le nombre des équipements.
En fait, mon idée est que la zone de Pallières soit elle-même à
l’origine de ses propres équipements publics (écoles, crèches,
équipements culturels, sportifs…). C’est un véritable projet de
quartier basé sur la mixité sociale, sur de petites constructions,
sur une part de 25% de logements sociaux.
Pour moi, c’est une ambition qui introduit vraiment la notion de
développement durable dans toutes ses composantes : écono-
mique, sociale, environnementale. C’est pour cela qu’il me tient
tant à cœur. Incontestablement, c’est le plus grand objectif de
mon nouveau mandat. Il doit donner satisfaction au plus grand
nombre !
Le P. : Ce projet doit-il faire penser que la courbe démogra-
phique des Pennes-Mirabeau va continuer de monter ?
M. A. : Oui. Notre commune pourrait atteindre 25 000 habitants
d’ici une quinzaine d’années. Ce serait, d’ailleurs, son format maxi-
mal… et idéal. Cet accroissement annoncé ne nous empêchera
pas de garder la même philosophie urbanistique. Ainsi, nous conti-
nuerons d’améliorer l’existant et densifierons quand ce sera
nécessaire, uniquement là où il y a déjà des constructions, car il
n’est pas question de sacrifier nos “poumons verts” : Les
Barnouins, Les Gorges du Gay et le rectangle vert situé le long de
la Départementale 6 entre Plan de Campagne et l’entrée de ville.
Ici, nous imaginons un projet original en développant une ancienne
propriété agricole qui pourrait être confiée à un jeune agriculteur
avec l’aide de la CPA. Cette philosophie me semble représenter
une vision moderne de l’urbanisme.
Le P. : Ce qui veut dire que l’extension de Plan-de-Campagne,
du côté des Pennes-Mirabeau est bel et bien finie ?
M. A. : En termes de périmètre, ma réponse est : oui !
Evidemment au sein de la zone, il est possible que l’on densifie.
Michel Amiel
Quoi de neuf en 2009 ? Avec un peu plus d’un millier d’habitants supplémentaires depuis le dernier recensement, les Pennes-
Mirabeau font partie désormais du cercle des communes de plus de 20 000 habitants. Un cap symbolique
qui valait bien un entretien à bâtons rompus avec Michel Amiel d’autant qu’une nouvelle année vient de
débuter avec de grands projets pour la ville.Le Pennois 7
Je pense au triangle à l’entrée de Plan-de-Campagne où se situe
une entreprise de fabrication presque industrielle qui ne cor-
respond plus à la vocation de la zone. Mais, je le répète, il n’est
pas question d’étendre le périmètre.
Le P. : Existe-t-il d’autres grands projets importants en matière
de construction dans les années à venir ?
M. A. : Avant la fin du premier trimestre devrait être inaugurée une
maison de retraite située justement quartier de Pallières. C’était un
engagement que j’avais pris lors des dernières élections cantona-
les. Elle assurera ses missions avec des prix compétitifs car elle
sera gérée par le secteur associatif.
Je pense évidemment aussi à la nouvelle mairie dont l’ouverture
pourrait avoir lieu fin 2010. Situé à avenue François Mitterrand aux
Cadeneaux, au centre géométrique de la commune, ce bâtiment
fonctionnel, pour les administrés et les employés municipaux, sera
un symbole : celui d’une ville composée de quartiers mais qui vont
pouvoir se fédérer encore plus autour de ce nouvel Hôtel de ville.
Le P. : A ce sujet, l’expression “identité pennoise” a-t-elle un
sens pour vous ?
M. A. : Complètement. La vigueur du tissu associatif, l’esprit soli-
daire de nos concitoyens en sont une première preuve visible.
L’engouement des Pennes-Mirabeau lors de grandes manifesta-
tions comme le Festival “Lou Mirabeou” ou le Téléthon en est
une autre car, au-delà de l’aspect festif ou du lien social, il y a une
vraie sensation d’appartenance à la “communauté pennoise”.
C’est un sentiment que j’encourage évidemment.
Le P. : Parmi les autres projets à venir, lesquels vous semblent
les plus importants ?
M. A. : Il y en a beaucoup, mais s’il ne fallait en citer que
quelques-uns, je penserais immédiatement à la réhabilitation d’un
certain nombre de bâtiments communaux bien vieillissants.
D’autres projets me tiennent, également, à cœur comme la réno-
vation des cantines de La Voilerie et Castel-Hélène. Il nous faut
aussi continuer les travaux de voirie pour optimiser la circulation
ainsi que des chantiers moins visibles d’infrastructures concernant
les réseaux pluviaux et d’assainissement.
Le P. : Le fait de dépasser les 20 000 habitants aura-t-il des
conséquences en matière de sécurité ?
M. A. : J’espère en tout cas que le fait d’avoir franchi ce cap va
redonner un élan à notre combat pour, enfin, avoir un commissa-
riat de plein exercice aux Pennes-Mirabeau.
Vous savez que ce sujet est primordial. D’ailleurs, je continue de
considérer cette situation comme une vraie injustice pour notre
commune. Malgré les pétitions et les manifestations de nomb-
reux Pennois, malgré une entrevue au ministère de l’Intérieur,
nous n’avons toujours pas été entendus. Mais, nous continuerons
de nous battre car, je ne le répéterais jamais assez, le déploiement
des forces de police nationale dans notre commune est vraiment
insuffisant.
Le P. : En termes de prévention, êtes-vous favorable à la vidéo-
surveillance ?
M. A. : Ce serait une erreur de croire qui s’agit d’une panacée.
D’abord une caméra de vidéosurveillance est souvent identifiée et
ne fait, alors, que déplacer les problèmes. De plus je ne suis pas
convaincu de l’efficacité de ce type de dispositif pour les incivilités.
Je n’ai pas de tabou par rapport à ce sujet et ouvert à la réflexion
que nous menons, mais je n’ai pas envie de tomber dans une cer-
taine forme de démagogie du type “vous allez voir avec les camé-
ras, vous allez pouvoir dormir tranquille !”. En revanche, je suis
beaucoup plus incisif - et insistant, vous l’aurez remarqué - pour le
commissariat de plein exercice !
Le P. : Avec le recul, quels enseignements tirez-vous du fameux
épisode neigeux du mois dernier ?
M. A. : Je crois, tout d’abord, que l’on peut être satisfait de la soli-
darité manifestée lors de l’accueil des 200 “naufragés de la route”
à la Salle Tino Rossi. Il y a eu un véritable élan dans une ambiance
conviviale… même si, on a vécu aussi, comme toujours, des réac-
tions d’égoïsme et d’individualisme forcenés ; cela fait partie de la
règle du jeu…
Il faut savoir que pendant trois jours et trois nuits les services
municipaux ont été sur la brèche. On a procédé de façon métho-
dique, ce qui nous a permis de tester en grandeur nature notre
cellule de crise qui a bien fonctionné au niveau municipal.
Je ne nie pas qu’il ait fallu pallier certaines carences en matière de
dégagement des routes. On en tire des leçons : si l’on devait avoir
affaire, un jour, à quelque chose de plus catastrophique, les
moyens seraient débordés. Pour autant, je n’apprécie pas la polé-
mique qui née entre un parisianisme ministériel et les élus locaux
qui ont répondu, à juste titre que s’équiper pour un événement cli-
matique exceptionnel, ne serait pas raisonnable.
Le P. : Le mois de janvier est terminé, mais avez-vous encore
des vœux à formuler pour cette nouvelle année 2009 que tout
le monde annonce très difficile ?
M. A. : La morosité et le pessimisme ambiants ne sont pas éton-
nants, car 2009 et 2010 seront des années compliquées économi-
quement et socialement. Cependant, malgré ces difficultés à
venir, il ne faut pas se replier. C’est pourquoi, le budget 2009 des
Pennes-Mirabeau ne sera pas un budget rabougri. Nous avons
toujours mené une politique financière saine : nous sommes peu
endettés, nos impôts sont bas par rapport à une ville classique de
20 000 habitants et les prêts que nous avons contractés ont tou-
jours été raisonnables et pas des “prêts toxiques” comme l’on dit
maintenant. Donc, avec une gestion rigoureuse et prudente, nous
voulons maintenir le cap des 5 millions d’euros annuels d’investis-
sement.
Aussi, à l’aube de cette nouvelle année, si je n’avais qu’un conseil
à donner, ce serait le suivant : battez-vous, soyez solidaires, ne
vous refermez pas sur vous-même, ce serait la pire des choses en
temps de crise.
“Incontestablement, la zone de Pallières est le plus grand objectif de mon nouveau mandat. Véritable projet de quartier basé sur la mixité sociale, sur de petites constructions, sur une part de 25% de logements sociaux, c’est une ambition pour moi, qui introduit vraiment la notion de développement durable dans tou- tes ses composantes : économique, sociale, environnementale.”LS 7
Et A À E SR TR
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Ÿ 452 TS : s- mn,
“LES PENNES À MIRABEAU
8 Le Pennois
Intempéries
Le 7 janvier, c'est le pre- mier jour des soldes dans les magasins. Le blanc est en vedette au niveau du ciel car il neige sans dis-
continuer depuis la veille au
soir. Les habitants se
réveillent sous 40 à 50 cm de
neige selon les quartiers, ce
qui est aux Pennes très peu
fréquent. Il faut remonter au
siècle dernier et plus précisé-
ment à janvier 1987, où de
grandes quantités de neige
avaient bloqué routes et auto-
routes et par là même l'éco-
nomie locale. “J'avais mis 6
heures pour venir de Marseille
à La Gavotte, et nous n'avions
pas de portables à cette
époque-là pour rassurer nos
proches, souligne un habitant
des Amandiers. Il y avait eu un
peu moins de neige que cette
année, mais il faisait plus froid,
et on devait se frayer un che-
min entre les congères.
Même si le véhicule était
équipé de chaînes, on était
bloqués par de nombreux
véhicules en travers de la
Avec force bulletins d'alertes météo, l'épisode neigeux du 7 janvier
dernier dans la région PACA était largement annoncé. Mais son
intensité en a surpris plus d'un, du particulier à l'institutionnel et
dans de nombreuses villes. Retour sur trois jours de janvier
difficiles.
Les Pennois
blancs comme neigeLe Pennois 9
route ou de l'autoroute”. Si la
gestion de la crise des 7,8 et
9 janvier 2009 a suscité des
polémiques au niveau natio-
nal, il n'en est pas de même
au niveau communal. Les
observateurs objectifs et
impartiaux s'accordent à dire
que chacun à sa place a par-
faitement joué son rôle. Tous
les services municipaux
avaient anticipé l'événement.
Isabelle Fourcade, responsa-
ble du CCAS, avait fait distri-
buer en une seule fois les
repas de mardi et de mercre-
di pour les personnes âgées
inscrites au portage de repas.
“Nos agents sont même allés
voir à pied certaines des
mamies un peu plus isolées
que les autres”, précise t-elle.
Les services techniques
ment. Sans toutefois transfé-
rer les moyens financiers cor-
respondant à l'entretien de ces
routes. La commune a donc
dû pallier l'absence de moyens
de la DRTE en déneigeant elle-
même les grands axes, avant
de pouvoir ensuite déneiger
les chemins. La tâche des
agents était compliquée par le
fait que sous la bourrasque de
nombreux arbres se sont abat-
tus. La plupart des pins que
nous avons sur la commune
ont les branches tournées vers
le ciel, et le poids de la neige a
été fatal à de nombreuses
branches. Les problèmes d'in-
tempéries invitant en général à
la solidarité la plus naturelle, de
nombreux riverains dans tous
les quartiers ont déneigé
devant chez eux, n'hésitant
pas à pousser les coups de
pelle un peu plus loin devant
les maisons de personnes
âgées ou malades. Retrouvant
les gestes simples, de nomb-
reux pennois ont poussé les
voitures des riverains dans les
montées. “certains quartiers
faisaient penser à une station
de ski, reconnaît un habitant
des Bouroumettes. Beaucoup
de riverains n'avaient jamais vu
cela !”
La neige a fait ployer et casser les branches
des pins, toujours tournées vers le ciel dans
nos régions
avaient pris la précaution de
louer plusieurs tracto-pelles
supplémentaires pour le
déneigement et d'aller cher-
cher à Salin de Giraud un sup-
plément de sel. La commune
étant très étendue, certains
secteurs n'ont pas pu être
déneigés avant le vendredi 9
janvier, mais les grands axes
étaient praticables dès le jeudi
8 au soir, grâce au ballet des
engins.
D'abord déneiger les
grands axes
Un point important à préciser :
les grands axes étaient aupara-
vant du ressort de la DDE, c'est
à dire de l'Etat. Il y a plus d'un
an, l'Etat s'est désengagé des
routes “nationales”, les lais-
sant à la charge du départe-200 rescapés de l'au-
toroute
La cellule de crise, testée en
grandeur réelle, a été pour le
moins efficace et aux déci-
sions rapides. “Le mot d'ord-
re prioritaire était que person-
ne ne devait dormir dans sa
voiture, précise Monique
Slissa, première adjointe.
Nous avions donc ouvert un
centre d'accueil à la salle Tino
Rossi, ainsi que le gymnase
Jean Roure et le centre
Marcel Cerdan.” Le site de la
ville, www.pennes-mira-
beau.org jamais en sommeil,
diffusait en temps réel les
informations importantes pour
les pennois.Sur l'autoroute
A55, surtout au niveau de
l'Anjoly, de nombreuses voitu-
res étaient bloquées sur place.
Quelques Pennois ayant des
4X4 se proposèrent d'aller
chercher les personnes, puis
les bagages, et de rapatrier
l'ensemble à la salle Tino
10 Le Pennois
Rossi. Parmi les rescapés,
venus se réchauffer dans la
grande salle pour prendre un
repas chaud et dormir, il y
avait quelques chauffeurs rou-
tiers étrangers. Ainsi que
Sylvie et Gary, un couple fran-
co-américain venu passer
quelques jours chez Suzanne
la maman de Sylvie avant de
reprendre leur travail respectif
à Seatle. Elle est professeur
de sciences dans un lycée, et
lui travaille chez Google. Avec
leurs deux enfants Ceili (12
ans) et Adrian (7 ans) ils se
sont retrouvés une première
fois immobilisés à l'aéroport
de Marignane. Leur avion du
retour venu de Munich n'avait
pu décoller. Puis l'aéroport a
été fermé par rapport aux
intempéries. “Nous avons été
formidablement accueillis à la
salle Tino Rossi où on nous a
servi à manger et on a pu dor-
mir sur les tatamis prêtés par
le club de judo avec les duvets
“De retour aux USA, nous n'oublierons pas le
formidable accueil des Pennois”
(Gary, rescapé de l'autoroute)
du Centre de l’enfance”, pré-
cise Sylvie. L'accueil ne pou-
vant être assuré, les écoles de
la commune ont été fermées
durant trois jours sous l'ordre
du sous-préfet. Si l'on devait
tirer un tout petit enseigne-
ment de cet épisode neigeux,
cela pourrait être celui-ci :
n'attendons pas la prochaine
neige pour retrouver les ges-
tes simples d'entraide et de
solidarité !Le Pennois 11
Environnement
L'entretien à ne pas (rat)er !
Voirie
Il est très propre, un peu comme les chats, et s'il a mauvaise vue, il entend très bien et son odorat est redoutable. Et
puis il débarrasse nos égouts des impu-
retés qui en s'accumulant finirait par les
obstruer. Mais on ne peut trouver beau-
coup de qualités au rat d'égout ou au sur-
mulot. Il propage des maladies, et sa
manie de ronger les fils électriques peut
poser de gros problèmes. Comme beau-
coup de communes, Les Pennes
Mirabeau ont opté pour l'éradication. Guy
Lagier gère la dératisation extérieure, celle
qui concerne les ruisseaux et les bassins
de rétention : “Nous faisons intervenir
une société spécialisée au moins deux
fois par an, et plus si nécessaire. Les tech-
niciens placent aux endroits stratégiques,
comme les piles de pont, de petits tubes
en PVC qui contiennent un appat hydro-
fuge. Nous ne pourchassons pas le ragon-
din, espèce protégée, mais uniquement le
rat d'égout ou le surmulot”. Patrick
Garnier s'occupe des bâtiments commu-
naux et vérifie l'installation de boîtes sécu-
risées en des endroits bien précis. Un cas
à part est celui des
restaurants muni-
cipaux, dont le
responsable est
Hervé Valverde :
“Les pièges sont
posés à des
endroits détermi-
nés et selon un
plan détaillé de
nos restaurants,
contrôlés par la
direction des servi-
ces vétérinaires.
Le personnel n'y a
pas accès. Enfin
La place des célibataires est située aux Cadeneaux sur l'avenue Paul Brutus non loin de la déchetterie. Son nom vient
probablement du fait qu'il y a encore
quelques années, l'endroit était vraiment
très isolé, et il y avait peu de passage de
voitures. Le rond-point de cette place était
de l'avis de tous un peu excentré. De
sorte que beaucoup de conducteurs ne
savaient pas comment le franchir et pou-
vaient marquer un temps d'arrêt et une
certaine hésitation. Voire ne pas du tout
respecter le rond-point. De simplement
bizarre, ce rond-point était devenu au fil
des temps un peu dangereux. En effet, à
la circulation intense et rapide des
camions vers la déchetterie s'ajoutait celle
des véhicules venant des lotissements du
En amont du dépôt de la demande d'ur-
banisme et si vous n'êtes pas raccordé
ou raccordable au réseau d'assainisse-
ment, vous vous devez de contacter
avant le 30 août 2009 le Service Public
d'Assainissement non Collectif (SPANC).
Lequel vous indiquera les démarches
nécessaires et les aides éventuelles.
Tel : 04 42 91 55 76.
Raccordé ou raccord avant l'été
les réserves alimentaires sont toujours sur
rayonnage et hors de portée des ron-
geurs. La société intervient au minimum
trois fois par an, et son prochain passage
chez nous est prévu pour début avril.”
Vrai rond-point place
des célibataires
Littoral et plus récemment du Jas de
Rhodes. Pour sécuriser tout ce secteur, les
services municipaux ont réalisé un vérita-
ble rond-point à 5 sorties clairement défi-
nies, dont une nouvelle voie spécifique à la
déchetterie. Sécurisation complétée par
une mise à jour de l'éclairage public. Plus
d'hésitation donc au niveau de la place des
célibataires. Et donc meilleure sécurité.PAGE PUB(L] (lL [IL …) (I) re
Lors du conseil municipal du 23 décembre, votre conseillère municipale, Geneviève Cheiffaud-Battini a soulevé un problème concernant le Village des Pennes et plus généralement celui des commerçants de proximités. Monsieur le Maire s'est montré assez provoquant en demandant une solu- tion miracle à Mme Cheiffaud-Battini. Alors bien sûr nous n'en avons pas, et nous sommes tous d'accord sur le diagnostic. Nous pourrions ne pas être fatalistes et essayer de trouver des solutions ensemble, ce qui implique de permettre aux élus d'opposition de participer aux fameuses réunions de concertation de la commune avec les commerçants.Monsieur Amiel a souligné qu'il avait participé à 6 de ces réunions mais qu'en est-il ressorti ? Geneviève Cheiffaud-Battini lui demande le compte-rendu de ces réunions et monsieur Amiel répond qu'il n'y a rien d'écrit...Nous soutenons l'idée, qu'aujourd'hui, pour attirer du monde, les lieux commerciaux doi- vent être aussi des lieux de vie. C'est pourquoi une amélioration esthétique du paysage, des animations, et bien sûr la poursuite de l'effort d’améliora- tion de l'accès aux lieux d'achats doivent être engagés.Nous proposons également de mettre en place un véritable marché Provençal aux Pennes Mirabeau, digne de ce nom une fois par semaine avec des exposants triés par famille d'activité et prévoir un emplacement pour les commerçants du village et les exposants BIO. L’exemple réussi de la ville de Gardanne qui n’a pas de caractère sur le site et pas d’environnement adéquate et où pourtant il y a un monde incroyable. Notre village aux caractéristiques d'un vrai village Provençal, son histoire, son patrimoine, son environnement et sa situation géographique lui permettra de développer une activité touris- tique digne d'un vrai village Provençal. Avec le savoir faire des associations locales, le village des Pennes Mirabeau gardera sa personnalité, sa tran- quillité et développera une activité commerciale et touristique rentable pour tous les Pennois. Les locations des exposants permettront dans un premier temps de rentabiliser l’investissement publicitaire et ensuite de rentabiliser, entretenir et aménager le domaine public. Pour la surveillance Mr Le maire a déjà prévu sur l’exercice de 2008 des caméras de vidéosur- veillance à Tino Rossi, il n’y a plus qu’à continuer et nous avons une pro- position clef en main à lui faire concernant la vidéo surveillance sur tout le territoire des Pennes Mirabeau.Groupe UMP : Geneviève Cheiffaud - Battini– Robert Romera - tel 06.14.61.20.35 - Site : www.umpennois.com
Lors des réunions d’information sur le doublement partiel de la
voie ferrée Marseille-Aix, les différents intervenants de la SNCF et
de Réseau Ferré de France (RFF) nous avaient assuré que les
gares seraient rénovées et qu’une gare, appelée pudiquement
Point d’Arrêt Voyageurs, allait voir le jour à Plan de Campagne.
Cette annonce avait bien sûr totalement satisfait les élus pennois,
ceux du groupe Pennes Avenir en particulier trouvant logique et
judicieux la création de cet outil qui améliorerait la vie de milliers
d’employés et de clients de la zone commerciale et génératrice
d’une augmentation des recettes des commerçants. L’espoir était
fort aussi de voir diminuer d’une manière non négligeable la circu-
lation automobile dans ce secteur routier et autoroutier très fré-
quenté avec en parallèle une amélioration de la qualité environne-
mentale du secteur engendrée par la baisse drastique de la pollu-
tion automobile.
Espoir déçu le jour du lancement du grand chantier : le budget ne
prévoyait plus la construction de la gare de Plan de Campagne, à
la grande stupéfaction des élus de notre groupe.
Depuis nous n’avons eu de cesse d’interpeller par courrier et télé-
phoniquement les services du président de la Région, Michel
Vauzelle. Sans succés probant ou par l’obtention de vagues répon-
ses qui ne pouvaient nous satisfaire.
Aussi, avons nous profité de la cérémonie inaugurale d’une des
gares de la ligne rénovée pour faire le siège du président Vauzelle
et obtenir enfin un très prochain rendez-vous avec son tout nou-
veau directeur de cabinet afin de faire avancer ce dossier important
qui doit aider au déblocage d’une situation tendue dans ce secteur
où circuler et tout simplement vivre relève du défi permanent.
Serge Baroni et Marc Galland
Cette année 2009, on nous l’annonce morose et économique-
ment désastreuse. Sans doute est-ce vrai. Sans doute allons
nous payer collectivement les abus du libéralisme financier.
Pour autant, notre collectivité ne freinera pas ses investisse-
ments car cela serait plomber encore plus notre économie. Nous
avons les moyens d'emprunter car notre endettement est faible.
Nous continuerons un programme d'investissement en matière
d'équipement, de voirie, de construction que nous avons prévu
pour plusieurs années. Une ville de 20 000 habitants ne peut se
gérer d'une année sur l'autre, les projets que nous lançons
durent plusieurs années. C'est le cas notamment des program-
mes pluri-annuels d'investissement pour les écoles, pour la voi-
rie, pour les grandes constructions comme le centre aéré Jean
Giono récemment, comme la nouvelle mairie en ce moment,
etc. Bien sûr cette crise aura des effets sur nos collectivités. Le
gouvernement qui sait comment reporter son déficit sur les
comptes des collectivités en transférant des charges sans les
compenser va faire peser les effets de cette crise sur tout le
monde, les ménages comme les villes. Sans pour autant, bien
sûr, supprimer le bouclier fiscal qui limite l'imposition des plus
riches et qui aurait donné de l'air à toute la France.
Pourtant, combien d'entre-vous ont bénéficié de ce bouclier ?
Sans doute presque personne aux Pennes-Mirabeau. Il s'agissait
d'une mesure de dons aux nantis qui, de mois en mois, avec
l'aggravation de la crise devient de plus en plus injuste. Ainsi, les
villes comme les particuliers, nous allons tous devoir nous serrer
la ceinture. Les seuls qui pourront vivre cette période dans le
confort seront les quelques milliers de millionnaires français.
Bravo !
Plusieurs villes de France ont réalisé un “périphérique” pour déles-
ter la circulation dans le centre de leur agglomération.
Notre municipalité pourrait adopter cette solution pour déconges-
tionner une partie du chef-lieu. Nous proposons d'aménager “la
route des américains “située à l'extrémité nord de notre commu-
ne. Ce projet de voie devrait être proposé aux services de L'Etat,
du Département et réalisé en partenariat avec les communes de
Cabriès, d'Aix en Provence ainsi que les propriétaires privés ( à
indemniser à la juste valeur de leurs biens).
Cette voie bien connue des anciens pennois, était utilisée à la libé-
ration. Elle débute en haut de “La Cède” (RN 9) et permettrait de
relier directement la gare TGV en extension, à “Bonne Brise” en
haut des “Barnouins” puis reprendre le chemin de Velaux en
direction de Plan de Campagne, de La Gavotte, de Septèmes.
Nous espérons que cette proposition sera étudiée avec attention.
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Les Pennes-Mirabeau unis pour l’avenir Ensemble pour les Pennes-Mirabeau
GROUPE UMP Groupe Pennes-avenir14 Le Pennois
Les choristes de l'association Cantaren chanteront le vendredi 13 février, au mini-théatre Henri Martinet, à 20h30. Le
prix des entrées sera intégralement rever-
sé, cette année encore, à l'association
Nouveau Regard sur le Handicap.
Fabienne Bou, chef de choeur a concoc-
té pour cette occasion un programme
éclectique de chansons françaises. Le
groupe vocal Loisirs et Animations, venu
de Plan de Cuques, assurera la première
partie. Renseignements : 06 67 00 58 44.
Syndicat d’Initiative
EDITION
Vous trouverez au Syndicat
d’Initiative des livres mis en dépôt
et prêtés gratuitement par Les
Amis des Arts.
MARCHE AUX PLANTES
Fixé au 9 mai, nous travaillons sur
l’extension de stands.
L’atelier enfants sera reconduit et
d’autres animations sont à l’étude.
Renseignements
35 bis, avenue Victor Hugo
Tel : 04 42 02 55 14
Fax : 04 42 02 94 66
s.i.lespennesmirabeau@orange.fr
Le choeur et le
geste
Ce sont 30 jeunes Américains, garçons et filles de 18 à 22 ans, qui assu-
reront le 20 février dès 20h30
un concert gratuit, salle Tino
Rossi. Ils viennent d'une univer-
sité catholique situé à Winona,
dans le Minnesota. Le concert
très éclectique et chanté a
capella durera une heure et
quart environ. Nombre d'entre
eux viennent pour la première
fois en France et ne parlent pas
le français. Si vous avez la possibilité de loger gracieusement chez vous l'un ou l'au- tre de ces étudiants, veuillez appeler le 06 62 33 01 62.
Renseignements sur le concert auprès du service culture : 04 42 02 24 24.
Fusion au Jas Rod
Si vous ne savez pas que Tokamak est le nom d'une machine qui crée un plasma de fusion par confinement magnétique, ce n'est pas grave du tout. Car Tokamak est aussi le nom d'un groupe de musiciens qui donnera un concert le 7 mars prochain au Jas Rod dès 20h30. En compagnie du groupe Exyl, venu de la région parisienne, et du groupe Pryde, ils se joindront au collectif du Jas Rod.
Renseignements : 04 91 51 87 46.
La cérémonie est traditionnelle. Elle a pour but de remercier tous ceux qui ont oeuvré pour le Téléthon de décembre 2008
et se tiendra à la salle Tino Rossi le 19
février à partir de 18h30. Entrée libre pour
ce bilan convivial et chaleureux.
Renseignements service événements au
04 42 02 24 24.
Thés dansants
Le Comité des fêtes propose ses ren- dez-vous musicaux et dansants à la salle Tino Rossi de 14h30 à 19h. Les pro-
chaines dates sont le 17 février, et les 3 et
10 mars. Entrée : 5 € avec boisson et
gâteaux. Contact : 06 68 48 61 42. Quand “locaux”
rime avec “loco”
La troisième édition du Loco Festival, proposé par Mouv'Art et la ville, est annoncée pour les 20 et 21 février au Jas
Rod. Les hispaniques comprendront festi-
val fou et décalé. Occasion pour les ama-
teurs de tester, de connaître voire d'aimer
les groupes locaux de musiciens, des plus
performants dans la technique aux plus
déjantés dans la mise en scène. Pour les
deux jours, le début des concerts est fixé
à 20h30 et le tarif de chaque soirée est à
5 €. Les groupes Elora, Nesryn, Twisted
Kingdom, Almereyda, K-Ban seront pré-
sents le vendredi. Les groupes Pryde,
Tokamak, Harmonic Génération, Hanami,
Solat, assureront les concerts du samedi.
Renseignements : 04 91 51 87 46.
Téléthon merci St Mary's Chambers singersLES P'TITES
PLANCHES Centre de Développement Culturel
Les Pennes-Mirabeau/Vitroiles
Le Pennois 15
Chemin de La Capelane - 13170 Les Pennes-Mirabeau - Tel : 04 42 46 62 70 / Fax : 04 42 46 62 71 E-mail : cdc.lespennes@wanadoo.fr
Centre de Développement Culturel
CARMENSEITAS
Cocktail théâtre
CONTES DU TOIT DU MONDE
Théâtre du Chêne Noir
Quand le
Théâtre du
Chêne Noir
rencontre
Bouddha, à
travers les
contes
tibétains du
jakata, cela
donne un
moment de
pur
enchantement
à voir, à
recevoir…
Un conteur et
une conteuse
nous diront en
musique et en
magie des récits millénaires,
riches de sagesse, de poésie
et de merveilleux. Contes
charmants ou leçons de vie,
on rit, on a un peu peur, on s’émerveille et on médite aussi
sur des leçons pas très lointaines des préoccupations
actuelles.
De la Carmen de Bizet au Chœur des Cigarières, paroles
d’ouvrières et chœur chanté
Avec vigueur et délicatesse, humour et sensibilité, des dialo-
gues et des chants, ce spectacle nous présente les cigarières
de la Belle de Mai à l’époque de la manufacture des tabacs
et à travers elles, les différentes étapes de modernisation, les
différents modes de vies, les changements et le rôle impor-
tant qu’à joué la manufacture dans l’amélioration de la vie des
femmes. Carmenseitas est un véritable témoignage, une
valorisation du patri-
moine culturel et
industriel de notre
région.
Samedi 14 février à 20h45
Espace Tino Rossi
Théâtre musical - Tout public de 3 à 6 ans -
Tarifs de 5€ à 11€
Mardi 10 mars à 19h30
Espace Tino Rossi
Théâtre, conte et musique -
Jeune public dès 7 ans - Tarifs
de 3€ à 7€
STAGE DE THEATRE
Un stage de théâtre est organisé pour les enfants de 7 à 12 ans,
dirigé par Agnès Pétreau de la Senna’ga Cie.
Inscription dès le 2 mars.
Possibilité de surveillance des enfants le matin dès 9h et le midi
(prévoir repas froid), et le soir jusqu’à 17h.
Pendant les vacances scolaires
de printemps du 18 au 24 avril
de 10h à 12h et de 13h30 à 16h30
La Capelane
Tarif : 77 eurosPartagez,
Le TEA
entre-rennois
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