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unknown - 24 12
Déliberation - 83x22
Compte-Rendu - CR CM 13 12 09
unknown - 09 12
Document publié le Jeudi 17 décembre 2009 par la commune de Pennes-Mirabeau.
Lien du pdf (unknown - 09 12)
Thèmes du document : Démocratie locale et participation citoyenne, Investissement et développement économique, Handicap et inclusivité,
Handicap
A la rencontre des
enfants
Sortir
Le défilé du 24 décembre
Sécurité
Vers un contrat
tranquillité
Pennois décembre 2009 N° 152 www.pennes-mirabeau.org Le
page 3 page 6 page 15
Réforme des
collectivités locales
Métropole, non merci !Urgences
Police municipale : 04 42 10 60 13
Police nationale : 04 91 65 03 31
Pompiers : 04 42 02 70 18
Permanences mairie
PERMANENCE DU MAIRE
Sur rendez-vous pour la 1ère permanence
du mois et sans rendez-vous pour la
seconde à l’Hôtel de ville des Pennes-
Mirabeau et à la mairie annexe de la
Gavotte
Hôtel de ville...........................04 42 02 24 24
ORDRE DES AVOCATS
Consultations gratuites pour les moins de
18 ans le mercredi de 14h30 à 16h30
Palais de justice
Place Verdun
Aix-en-Provence ....................04 42 21 72 30
MÉDIATEUR DE LA RÉPUBLIQUE
M. Vincensini reçoit, à Aix-en-Provence
sur rendez-vous, les administrés qui
s’estiment victimes d’un
dysfonctionnement des services publics
et assimilés
mairie : 7 rue Pierre et Marie Curie
..................................................04 42 91 93 95
MJD (lundi et mardi matin) :
bât i2, 2 rue Raoul Follereau
..................................................04 42 20 90 32
OFFICE NOTARIAL
Permanence le 1er jeudi de chaque mois
de 10h30 à 12h00 à l'office notarial des
Pennes-Mirabeau (51 av. Plan de
Campagne)
..................................................04 42 46 99 99
CONCILIATEUR DE JUSTICE
M. Maury reçoit à la mairie annexe de la
Gavotte le 1er et le dernier mercredi du
mois de 14h15 à 18h00 sur rendez-vous
..................................................04 42 02 24 24
CONSULTATION JURIDIQUE
Permanence assurée le mercredi 16
décembre à la mairie annexe de la Gavotte,
de 8h30 à 12h00. Sur rendez-vous
..................................................04 42 02 24 24
Actions sociales
CENTRE COMMUNAL DʼACTION
SOCIALE
Chef-lieu..................................04 42 10 11 43
Gavotte...............................04 91 09 77 04
Renseignements sur les mesures mises à
disposition par la commune ou ses
partenaires sociaux : demi-tarif cantine,
gratuité des transports scolaires,chèque
d’accompagnement personnalisé...
DON DU SANG
Collecte de sang le mardi 5 décembre au
profit du Téléthon 2009, de 8h à 13h salle
du 3ème âge des Cadeneaux
CRAM
Agences de retraite de Marseille et des
autres communes des Bouches-du-
Rhône : du lundi au vendredi de 8h30 à
16h00...................................0821 10 13 20
pour les particuliers
...............................................0821 10 13 13
pour les professionnels
PERMANENCE APA
Permanence du Conseil général
concernant l'allocation personnalisée
d'autonomie tous les 1ers lundis de
chaque mois au CCAS Gavotte de 14h30
à 17h30.
AIDE AUX VICTIMES
Les permanences de l'APERS continuent
de se dérouler le 2ème samedi matin et le
4ème vendredi matin de chaque mois, de
9h à 12h
Police nationale de La Gavotte
..................................................04 42 52 29 00
SERVICE DʼAIDE A LA PERSONNE
Le Rayon de soleil
................................................. 06 69 61 25 25
Emploi / logement
ASSÉDIC
Les demandeurs d'emploi de la
commune sont accueillis à l'antenne
Assédic de Marignane
Le Gabian du Moulin, av. René Dubois BP 77
13721 Marignane cedex
...................................................................3949
(selon le service, appel gratuit ou de 0,11€
TTC maximum, hors éventuel surcoût de
votre opérateur) http://www.pole-emploi.fr
Accueil sur rendez-vous du lundi au jeudi
de 8h30 à 15h00 et le vendredi de 8h30
à 12h30.
MISSION LOCALE / BUREAU DE LʼEM-
PLOI
Centre Marcel Cerdan...........04 91 65 82 20
“Le Pennois” - reproduction partielle ou totale, autorisée avec mention de lʼorigine. Direction de la publication : Michel Amiel. Rédaction : Philippe Gallo, Philippe Bonhomme. Photographie : Fabien Mignot / photos X. Conception maquette et mise en page : Célia Netter. Suivi distribution : service communication. Impression / publicité : Spot imprimerie - 80 chemin de la Parette 13012 Marseille (04 95 08 10 90). Tirage à 8000 exemplaires distribués aux particuliers et aux entreprises de la commune. Dépôt légal : mai 2005.
2 Le Pennois
Informations sur la recherche d’emploi, la
formation, le logement ou les questions
de santé : accueil du public du lundi au
vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h.
PIJ (Point Information Jeunesse)
Centre Marcel Cerdan
Tel :...........................................04 91 65 82 27
Fax :..........................................04 91 65 82 26
CAISSE DʼALLOCATIONS FAMILIALES
(CAF)
Le Centre social assure une permanence
de la CAF tous les jeudis matin de 9h à
11h30. Réception des usagers sans
rendez-vous par un agent administratif et
sur rendez-vous par une assistante
sociale (le lundi, mardi et jeudi matin et le
mercredi après-midi en contactant le
04 91 05 54 97)
Centre Social
93 avenue François Mitterrand
La Gavotte.........................04 91 51 08 60
ADIL
L’Agence départementale pour
l’information sur le logement des
Bouches-du-Rhône assurera une
permanence tous les 1ers mardis de
chaque mois de 9h30 à 12h30 et de
13h30 à 17h00
Antenne de Vitrolles : bâtiment la
Ginestière (quartier des Plantiers)
ADIL des Bouches-du-Rhône
............................................04 96 11 12 00
Agenda
ALSH
Les inscriptions pour les mercredis de
janvier, février et pour les vacances de
février 2010 auront lieu les lundi 14,
mardi 15 et jeudi 17 décembre 2009, de
8h30 à 12h et de 13h à 17h30, ainsi que
le vendredi 18 décembre de 8h30 à 12h.
Accueil de Loisirs Jean GIONO
...........................................04 96 15 17 90
Info demandeurs dʼemploi
Le Centre territorial de ressources et
d'optimisation des carrières organise une
réunion le 7 janvier prochain de 9h30 à
12h dans les locaux du BME, centre
Marcel Cerdan. Renseignements et
inscriptions : 04 91 95 82 21.
Médecins de garde
Ambulances
Arc en ciel ambulance ........04 42 02 82 78
Ambulances Horizon ..........04 91 51 67 36
12 et 13 décembre
Dr Bressieux 04 42 02 60 42
25 décembre (Noël)
Dr Plantin 04 91 51 69 40
04 42 02 73 96
26 et 27 décembre
Dr Garofalo 04 42 02 55 48
19 et 20 décembre
Dr Landucci
PRATIQUE
1er janvier
Dr Lubin 04 42 10 48 98
02 et 03 janvier
Dr Soliva 04 91 96 13 00Le Pennois 3
D ans une commune, le “bien-vivre ensemble” ne se décrète pas, mais résulte d'un effort concerté d'un très grand nombre d'acteurs. Réfléchir sur les thématiques de la sécu-
rité et de la prévention de la délinquan-
ce, permet de créer les conditions pour
qu'il fasse vraiment “bon vivre” aux
Pennes- Mirabeau. Le Conseil local de
sécurité et de prévention de la délinquan-
ce s'est réuni à la mairie le 13 octobre
dernier, pour faire le bilan des actions
menées récemment mais surtout pour
jeter les bases des actions de 2010. Ses
travaux vont permettre de générer un
certain nombre de fiches-action très
concrètes qui seront annexées au pro-
chain contrat local de sécurité (CLS). Yves
Lucchesi, récemment nommé sous-pré-
fet d'Aix-en-Provence, soulignait une
forte implication de la collectivité, avec le
maire au cœur du dispositif de prévention
de la délinquance. Pour lui, des thèmes
comme “logement d'urgence, soutien à
la parentalité doivent être traités”.
Pour sa part, Olivier Rothé, procureur de
la République souhaite qu'un travail de
partenariat soit mené avec le contrat local
de sécurité propre à la zone de Plan de
Campagne.
Avec sa double casquette de maire et de
RÉFORME DES COLLECTIVITÉS
Le maire, futur guichetier !
Le 17 novembre dernier, j'ai tenu à organiser
une réunion publique pour expliquer les
contours de la réforme des collectivités
territoriales qui nous est imposée par le
gouvernement. Je pense, même si ce n'est pas
forcément facile, qu'il est indispensable que
tout les Pennois comprennent bien de quoi il
s'agit. D'abord, je souhaite immédiatement
évoquer avec vous ce raccourci grossier
employé par le gouvernement qui consiste à
mettre en avant les économies réalisées par la
disparition de 3000 élus locaux sur les 6 000
conseillers généraux et régionaux.
Ces pseudo-économies estimées à 0,025 % du
budget des structures en question servent à
masquer une autre réalité. Il s'agit de la
disparition des élus locaux, les vrais, ceux des
conseils municipaux. Certes, ils seront toujours
là physiquement mais désormais leur rôle sera
réduit à celui d'un guichetier. Ils essaieront, le
maire en particulier, de faire remonter des
informations, dans une superstructure, une
sorte de mastodonte appelée métropole ou
d'un autre nom, les doléances, les souhaits des
habitants de leur commune. Avec, il faut bien
l'avouer, de très faibles chances d'être
entendus.
D'ailleurs, beaucoup de choses vont être dites
sur ce sujet mais j'aimerais aborder un point
particulier. Je crois comme beaucoup d'entre
vous, que gérer une commune, ce n'est pas
faire de la politique des partis. La plupart du
temps, c'est une affaire de bon sens, qui
explique pourquoi certaines personnes
peuvent être élues par des habitants qui par
ailleurs peuvent avoir des opinions politiques
différentes. En créant ces monstres
administratifs, le gouvernement va renforcer le
poids des partis politiques au détriment des
gens qui s'engageaient dans la politique locale
pour agir dans leur quartier, dans leur ville... Si
on prive ces bonnes volontés de possibilités
d'agir, pourquoi désormais s'engageraient-
elles ? Le risque est grand de voir ainsi
disparaître le lien entre un territoire et ses élus.
Michel AMIEL
Maire des Pennes-Mirabeau
conseiller général, Michel Amiel rappelait
l'absence de commissariat de plein exer-
cice. Il souhaitait par ailleurs maintenir le
travail de nuit de la Police municipale et
accélérer la signature de la convention de
coordination police municipale / nationa-
le.
Le CLS début 2010
La ville considère que l'implantation de
caméras de vidéo protection peut être un
outil intéressant parmi d'autres. D'ailleurs
9 caméras ont été installées dans les par-
kings et supervisées depuis les locaux de
la Police municipale. Mais on ne peut
négliger “l'incidence des caméras sur le
sentiment d'insécurité, plus que sur l'in-
sécurité elle-même, qui tend simplement
à se déplacer.” L'association départe-
mentale pour le développement des
actions de prévention dans les Bouches-
du-Rhône est présente sur la commune
avec 1,5 poste permanent. Elle met en
place des chantiers éducatifs, propose un
accompagnement des jeunes, favorise le
contact avec les associations. Des réuni-
ons thématiques vont porter sur les thè-
mes de la sécurité, de l'emploi, et de la
santé. Le document du nouveau contrat
local de sécurité devrait être finalisé au
premier trimestre 2010.
ACTUALITÉ
SÉCURITÉ
La tranquillité se
cultive au quotidienCa
4 Le Pennois
VOTRE VIE
Une Pennoise aime le
Parmesan
A 78 et 85 ans, Marcelle et Bruno
Canali représentent au moins huit
générations de Pennois. “Mes grand-
parents vivaient déjà ici, reconnaît
Marcelle, et mon arrière-petit-fils éga-
lement. Mon grand-oncle André Olive
a même été en son temps maire des
Pennes.” Bruno est né à Parme, en
Italie, mais a rejoint les Pennes à l'âge
de 5 ans. Ils se sont mariés le 10 sep-
tembre 1949 sur la commune, et vien-
nent d'y fêter dignement leurs noces
d'or. Après avoir longtemps travaillé
pour l'aérospatiale, le couple goûte
désormais une retraite bien méritée
au coeur du vieux village.
NOUVEAU
Le petit chemin part sur la droi- te de la D368, à l'extrème ouest de la commune, 400 mètres
à peine après le radar. Il mène au
domaine de La Farinière, et notam-
ment à un studio un peu particulier
que l'on peut louer à l'heure ou à
la soirée. Il s'agit en fait d'un grand
studio d'enregistrement pour les
musiciens et groupes locaux ou de
passage. Les deux frères Laurent
et Julien Aulagnier qui accueillent
les musiciens ont acheté, il y a un
peu moins de deux ans, une vieille
ferme à leur tante et ont imaginé ce
concept de complexe dédié à la musique.
Julien, c'est le saxophoniste, intermittent
du spectacle : “Après avoir nous-mêmes
beaucoup galéré pour répéter, nous avons
voulu créer cet outil que tous les musiciens
apprécient déjà.” Laurent, le bassiste infor-
maticien, renchérit : “Nos quatre salles de
répétition sont entièrement équipées et
disposent d'une batterie, d'amplis, de
micros et d'ordinateurs. Elles sont isolées
acoustiquement les unes des autres et on
y accède par des badges personnalisés
correspondant à la tarification.” Quant au
studio d'enregistrement, il est équipé de
matériel ultra professionnel et permettra
aux groupes de créer leur maquette de A
à Z, et c'est assez rare, même avec un
ingénieur du son indépendant. Tous les
Pennois musiciens qui ont des problèmes
pour répéter, pour cause de voisinage, ou
de transport de matériel seront comblés.
Studio La Farinière, tel : 06 22 70 76 76,
www.lafariniere.com
Studio à louer
Emilie coupe et nage
Emilie Molinari n'a que 22 ans, et vient
d'ouvrir “L'épingle à cheveux”, un
petit salon de coiffure aux Cadeneaux.
La jeune Pennoise à fait ses études
sur la commune puis sur Marseille
dans une école de coiffure. Ce qui la
passionne encore aujorud'hui, c'est la
natation synchronisée qu'elle a long-
temps pratiquée avec le club des
Dauphins. Et puis bien entendu le
métier qu'elle a choisi et qui est très
prenant.
Renseignements : l'épingle à che-
veux, centre commercial des
Sauges, tel : 04 91 65 68 05
LE CRI DU DRAGON
Personne n'a oublié John Keating, l'ori- ginal professeur de lettres anglaises du “Cercle des poètes disparus”, qui enga-
ge ses élèves à prendre du recul, à refuser
l'ordre établi, et à en déchirer allègrement
les pages trop conventionnelles. Le
Pennois Alain Ripoll est un autre Keating,
qui a sévi pendant plus de 20 ans au collè-
ge Jacques Monod. Né en Normandie il y
a 65 ans, l'homme a vécu en Algérie et vit
aux Pennes depuis 34 ans. Beaucoup de
jeunes Pennois se souviennent nettement
de ce prof d'anglais très orginal qui préfè-
re l'accent américain, et voue une singuliè-
re passion pour le Japon où il n'est jamais
allé. Dans son roman “Le cri du dragon”
que l'on trouve facilement sur la toile, Alain
Ripoll parle avec humour d'un collège japo-
nais et de son système éducatif où les rap-
ports ne sont pas toujours simples entre
l'administration et les profs. Un collège
japonais, dites-vous ? Bien entendu, il ne
s'agit que d'un roman et toute ressemblan-
ce avec notre système éducatif, ou avec
des lieux et des personnes réelles et pen-
noises ne serait qu'un hasard des plus for-
tuits... Renseignements : 04 42 02 78 75.
Le premier
roman
dʼAlain RipollLe groupe Saint-François des scouts de France des Pennes-Mirabeau a réali- sé le mois dernier avec l'aide du service
municipal de l'environnement une “opé-
ration nettoyage” des bordures de route.
Gilbert Sibois est le responsable du grou-
pe : “Nous avons déployé une vingtaine
de jeunes de 8 à 18 ans sur l'avenue Paul
Brutus, entre la place des célibataires et
le pont des chasseurs. Ils ont trié le verre,
Virginie Abad, 24 ans, est depuis tou-
jours passionnée de danse. Son com-
pagnon Anthony Mayan, 22 ans, a
quant à lui, longtemps joué au foot
avec la JSPM. Le couple s'est installé
au coeur du vallon des Magnans. La
jeune fille a su saisir une belle opportu-
nité et entraîner Anthony dans la créa-
tion d'une nouvelle activité : l'installa-
tion, dépannage, entretien de stores,
volets et rideaux métalliques.
Storemayan, tel : 06 16 43 54 33
A près l'ensemble de La Renardière, le chemin du Pas de la Mue mène à l'en- trée du domaine de La Cité Haute en
Provence, qui intrigue un peu le visiteur.
L'histoire de ce lieu-dit, qui est en fait une
ZAC (zone d'aménagement concerté) est
parsemée de procès et rebondissements.
A la fin des années 60, la commune cher-
che à se développer et entérine la création
de la ZAC Cité Haute en Provence, consti-
tuée de trois tranches à lotir, avec 900 habi-
tations, une école, des terrains de sport, et
toutes les infrastructures nécessaires. Un
promoteur achète le terrain et démarre la
première tranche de 127 villas. Le grand
VIE LOCALE
Le Pennois 5
CITÉ HAUTE
imbroglio judiciaire durera 35 ans. Au début
des années 90, le nouveau promoteur sou-
haite la reprise du programme initial avec
ses 900 villas. Refus des élus qui veulent
sauvegarder le poumon vert de la région.
Le procès durera des années, mais l'achar-
nement de Victor Mellan et de Michel
Amiel finira par triompher : avec l'aide du
Conseil général, la ville achète le parc des
Barnouins qui sera désormais inconstruc-
tible. Les tranches 2 et 3 ne verront donc
jamais le jour. Jacques, ancien élu, se sou-
vient : “les mairies successives nous ont
toujours soutenus. On a créé une associa-
tion syndicale des copropriétaires puis, il y
a trois ans, un comité d'interêt de quartier”.
Jean-Pierre est directeur adjoint de l'asso-
ciation syndicale : “La Cité Haute ressem-
ble plus à un village provençal qu'à un lotis-
sement. La défaillance successive des pro-
moteurs nous a obligés à intervenir chacun
selon nos moyens”. Quant à Stéphane,
président du CIQ, il résume la situation :
“Nous avons un cadre de vie agréable qu'il
faut préserver. La situation juridique est en
train de se stabiliser. Il est impératif de ter-
miner la tranche 1 comme convenu. Dans
ce cadre là, 12 villas sont en cours de cons-
truction. L'ensemble des 120 villas abrite-
ra alors environ 500 personnes.” Nicole a
acheté sa villa en 1974 : “Je suis l'une des
plus anciennes propriétaires. Au début, les
rues n'étaient même pas finies, c'était un
chantier permanent. C'est depuis comme
une famille qui s'agrandit. On fait des repas
entre voisins, il y a vraiment ici une excel-
lente mentalité.”
Pennois du “bout du monde”
le métal, le plastique, et les déchets divers
dans des sacs transparents différents que
le service environnement de la ville a
ensuite transporté à la déchetterie.”
Prêts pour
SCOUTS
“Fleur de peau”, c'est le nom d'un
lieu magique au coeur du vieux villa-
ge. Depuis quelques semaines,
Stéphanie Julien a enfin son local bien
à elle. Le genre d'endroit d'où l'on
sort complétement destressé tant la
jeune femme est à l'aise avec mode-
lage, onglerie, épilation définitive, pro-
duits naturels de cosmétologie et une
vaste gamme de soins esthétiques.
Pour offrir ou pour s'offrir.
Fleur de Peau, 20 chemin de la
Ferme, tel : 06 61 59 16 29
Stéphanie à fleur de
peau
Virginie : les stores
sont partagés
l'environnement !6 Le Pennois
SOCIÉTÉ
Renseignements : PIJ 04 91 65 82 27.
La journée d'appel de préparation à la défense est une étape obligatoire du parcours de citoyenneté. Filles et garçons
nés en 1993 ou 1994 sont concernés en
cette période. Attention : le certificat de par-
ticipation à cette journée passée dans une
caserne militaire de Marseille leur sera
indispensable pour s'inscrire à de nomb-
reux examens, concours, et même au per-
mis de conduire. C'est de plus l'occasion
unique de contact avec les autorités militai-
res, et de découverte de centaines de
métiers civils ou militaires liés à la défense.
Une information aura lieu le mercredi 9
décembre de 16h à 18h au Point d'informa-
tion jeunesse, centre Marcel Cerdan. Elle
sera assurée par le Lieutenant Galand, du
centre du Service national de Marseille, qui
explicitera le parcours citoyen devant les
jeunes et leurs parents s'ils le souhaitent.
Exceptionnellement, un agent administra-
tif de la ville pourra recenser sur place les
jeunes gens nés en 1993 et qui n'auraient
pas encore effectué cette première démar-
che obligatoire dans le parcours citoyen.
Pour ce rendez-vous du 9 décembre, il fau-
dra apporter livret de famille et justificatif de
domicile.
JEUNESSE
Objectif citoyen !
HANDICAP
que l'on peut être trisomique
et parfaitement jouer au ping-
pong, ou sourd ou aveugle et
réagir comme n'importe quel-
le autre personne. Ce nou-
veau regard sur le handicap
par les enfants est extrème-
ment important et nécessaire
pour l'avenir”. L'association
NRH propose régulièrement
dans les écoles ce genre de
rencontre où les parents sont
Le 20 octobre dernier n'é- tait pas un jour ordinaire pour les élèves de l'école pri-
maire Castel Hélène. Alain
Patras, le directeur accueillait
toute l'équipe de l'association
Nouveau regard sur le handi-
cap. La rencontre avait pour
but de présenter aux enfants
de CM1 et CM2 la réalité de
différents handicaps en favo-
risant échanges et rencont-
res. Selon l'équipe pédago-
gique, cela permet à l'enfant
“d'apprendre à respecter tou-
tes les différences, en se
mettant concrétement à la
place de la personne handica-
pée, et bien entendu de
retransmettre cette attitude
de bon sens aux adultes qui
l'entourent”. Marie-Jo Klein,
présidente de l'association
NRH, expliquait aux enfants
comment bien que mal-
voyante, elle reconnaît parfai-
tement les pièces de mon-
naie. Les élèves semblaient
découvrir un autre univers. A
un autre moment, un jeune
homme sourd-muet dialoguait
aisément avec les élèves.
Dans la cour, les petits se ren-
daient compte par la pratique
de la difficulté d'ouvrir une
porte, ou de franchir un obsta-
cle, quand on est sur fauteuil
roulant.
Toucher du doigt le
quotidien du handi-
cap
Selon Marie-Jo Klein, “les
enfants découvrent très vite
SURDITÉ
Tous faits pour
nous entendre ?
Malheureusement non, car une partie de la population est mal- entendante. La ville a signé en décembre 2005 la charte Commune-handicap par laquelle elle s'engage à respecter au
mieux l'égalité des chances des citoyens. Et vient de co-signer
avec le Centre d'interprétariat de liaison, association marseillaise,
une convention de partenariat, avec deux objectifs simples : conti-
nuer à traduire toutes les manifestations publiques organisées par
la ville et accompagner la population sourde ou mal-entendante
dans toutes les démarches auprès des services municipaux. La
commune prend en charge le coût financier de l'interface. A noter
que pour chacune de ses interventions, le CIL respecte un code
déontologique basé sur la neutralité, la restitution fidèle du mes-
sage et le secret professionnel.
Contact : 04 91 48 30 06
Une rencontre et un regard
souvent acceptés. En tant
que maire et médecin, Michel
Amiel est venu à l'école
Castel Hélène, constater par
lui même que le courant pas-
sait facilement entre les élè-
ves et des jeunes adultes tous
un peu “différents”.
NRH, tel : 04 42 02 98 94,
http://nrhandicap.free.frLe Pennois 7
SPORT
R aoul Laï, le professeur 6ème Dan du Judo-Club des Cadeneaux, aurait mau- vaise grâce à ne pas être amplement satis-
fait de ses jeunes élèves. A 15 ans à peine,
Julia Rosso qui s'était qualifiée au champion-
JOURS Salle Tino Rossi Salle Jean Roure Salle dʼEscrime
Vendredi 8 Janvier J.S.P.M. 20h00
Samedi 9 Janvier Rugby 20h00 C.O.S 18H00
Dimanche 10 Janvier F.N.A.C.A 15h00
Vendredi 15 Janvier
École de la
Renardière
18h30
Primaire
Cadeneaux
18h00
Samedi 16 Janvier Le Chat botté 18H00
Dimanche 17 Janvier F.N.A.C.A 15h00
Les Foulées
des Pennes-Mirabeau
15h00
Vendredi 22 Janvier Rugby 20h00
Collège
Sainte-Elizabeth
18h00
Ecole des
Bouroumettes
18h30
Samedi 23 Janvier J.S.P.M. 20H00
Dimanche 24 Janvier Cancer Espoir 15h00 E.S.P.M. Basket 15h00
Vendredi 29 Janvier
Ecole primaire
Castel Hélène
18h00
Samedi 30 Janvier Pennes Amitié 15h00
Entente pennoise de
rugby féminin
20h00
Dimanche 31 janvier
Association culturelle
des Arméniens
15h00
Le Souffle, c'est la vie
15h00
Lotos de janvier
nat d'Europe est partie cet été à
Budapest pour le championnat du
monde de judo et en revient tout sim-
plement avec la médaille de bronze !
Son amie Myriem Samraoui termine
première des moins de 44 kg au
championnat de France. Une autre jeune
élève, Agnès Delest a participé elle aussi au
championnat de France, preuve de son
excellent niveau en compétition. Idem pour
Blandine Cavagnaro, qui a été sélectionnée
pour les grandes compétitions inter-régions.
A noter qu'à la fin de la saison dernière, nos
quatre jeunes filles ont obtenu leur ceinture
noire. Tout le judo-club des Cadeneaux les
encourage à poursuivre cette belle route.
Pour autant, le professeur Raoul Laï et son
équipe ne négligent en rien les autres nom-
breux élèves au kimono blanc, chacun pou-
vant être susceptible de devenir graine de
champion.
Renseignements 04 91 51 17 33.
JUDO
Un tatami pour 4 reines
Changement dʼhoraire : le loto des Amis de la Marseillaise du samedi 26 décembre aura lieu à 16h00, salle Jean RoureMétropole ? Non, merci
8 Le Pennois
Il faut que les décisions
soient prises là où elles
devront être appli-
quées, sur le terrain, par des
hommes en contact direct
avec les problèmes”. Gaston
Defferre, le 27 juillet 1981,
devant l'Assemblée nationale,
clamait haut et fort les princi-
pes qui désormais allaient gui-
der l'action publique, la volon-
té pour la France d'en finir une
fois pour toutes avec une cen-
tralisation française qui mépri-
sait les élus locaux, la volonté
de décentraliser. Aujourd'hui, la
réforme des collectivités loca-
les que propose le Président
de la République est sans
aucun doute tout aussi révolu-
tionnaire, il faudrait plutôt dire
en fait “contre révolutionnai-
re”. Pourquoi ? L'évolution cul-
turelle et historique de notre
pays a conduit la France à une
particularité administrative en
Europe, elle dispose de 36 000
communes soit pendant long-
temps (jusqu'à l'Europe à 27)
autant que la totalité des com-
munes du reste des Pays de
l'Union européenne. Par exem-
ple, l'Espagne et l'Italie compa-
rables par la taille et l'organisa-
tion n'en possèdent que 8 000.
Ce tissu communal dense qui
perdure n'est pas le fait du
hasard. Les maires, les
conseillers municipaux sont,
surtout dans les petites et
moyennes communes, les
interlocuteurs privilégiés des
français. Ils sont le plus sou-
vent disponibles et accessi-
bles, et, à ce titre, sont plébis-
cités par nos compatriotes. La
preuve, les élections municipa-
les sont avec celle du
Président de la République cel-
nes qui a abouti par exemple
aux Pennes-Mirabeau à une
intégration au sein de la
Communauté du Pays d'Aix.
Les petites villes,
aberration écono-
mique ?
Avec des résultats mitigés, l'o-
pinion publique ne reconnaît
que très peu le rôle de ces
communautés et pour la popu-
lation c'est toujours le maire qui
reste le décideur bien que sou-
Promise depuis le Rapport Balladur, l'année dernière, la réforme des collectivités
territoriales sera en décembre en discussion au parlement. Pour notre commu-
ne, il est possible que la plupart des services et toutes les recettes soient trans-
férées vers une gigantesque structure, la métropole. Explications...
DOSSIER
les qui mobilisent le plus l'élec-
torat. S'attaquer à ce bastion
de la culture française relève
donc d'une mission pour le
moins périlleuse. Pourtant,
depuis les premières lois sur
l'intercommunalité, ce sont
bien les communes que l'on
veut regrouper pour permettre
une meilleure rationalisation
des dépenses. Ainsi, la derniè-
re loi en 1999, dite
Chevènement, avait amorcé
un regroupement des commu-
RÉFORME DES COLLECTIVITÉS LOCALES
“Le Pennois 9
nes de déchets supplémentai-
res alors que cela n'est plus la
compétence de la Ville.
Demandez également à un
Allaudien ou à un Septémois
quelle est la réactivité des ser-
vices de la Communauté urbai-
ne de Marseille. Il n'empêche,
l'émiettement communal,
l'empilement des collectivités
territoriales (mairie, commu-
nauté de communes,
syndicats intercom-
munaux, conseil géné-
ral, conseil régional)
demeurent dans le col-
limateur des gouvernements
car et c'est l'argument essen-
tiel, ils apparaissent trop
coûteux. Pourtant cette ques-
tion du coût qui est l'argument
essentiel de la démarche du
gouvernement reste à interro-
ger. On peut quand même se
poser une question : les bons
esprits nous racontent que les
petites et les moyennes villes
seraient une aberration écono-
mique. Soit. Alors pourquoi les
habitants des grandes villes
veulent s'installer dans les peti-
tes communes pour payer
vent dans les faits cela ne soit
plus le cas (ramassage des
déchets par exemple). Il est
vrai aussi que le service rendu
par ces communautés n'est
sans doute pas irréprochable.
Au mois de septembre dernier,
par exemple, les services
municipaux des Pennes-
Mirabeau, passant derrière la
CPA ont ramassé pour 48 ton-
se extérieure pour tous les tra-
vaux ? La trop grande taille
favorise le désintérêt, rempla-
ce la solidarité par l’assistance,
la participation par le règne des
techniciens. Peut-être égale-
ment que le fait qu'un élu soit
quotidiennement à l'écoute
de ses administrés, qu'il ne
puisse s'affranchir de les ren-
contrer physiquement l'oblige
à tenir compte des volontés et
des conditions de vie réelle de
ceux-ci. Tout l'enjeu de la réfor-
me que propose le gouverne-
ment se situe dans ce ques-
tionnement.
Des maires potiches
Aujourd'hui, il apparaît claire-
ment que pour Les Pennes-
Mirabeau la question sera le
rattachement à la métropole
marseillaise. Qu'est ce donc
que cette métropole que le
gouvernement entend nous
imposer ? Sans rentrer dans
les détails ce serait un territoi-
re de plus de 450 000 habitants
qui reprendrait les compéten-
ces des communautés urbai-
nes sur son territoire plus
quelques autres. Traduction
voilà de quoi pourrait s'occuper
la métropole : le développe-
ment économique, les aména-
gements culturels et sportifs,
l'urbanisme jusqu'au permis
de construire, la politique de
l'habitat, le logement social, la
moins d'impôts ? Pourquoi
une aberration économique
coûte toujours moins cher
qu'une grande ville à ces habi-
tants ? Serait-ce que dans une
grande ville ces habitants sont
des “choses” irresponsables
ou manipulées alors que dans
des communes à taille humai-
ne ce sont des citoyens
responsables et raisonnables.
L’argent est-il mieux géré
quand l’aide sociale est distri-
buée sans connaître les
familles, quand les travaux sur
les voies communales et trot-
toirs sont décidés après une
visite de cinq minutes, quand il
faut faire appel à une entrepri-
DOSSIER
LA FUTURE MÉTROPOLE
POURRAIT REPRENDRE EN
CHARGE LES COMPÉTENCES
DES COMMUNAUTÉS
URBAINES : LES LYCÉES ET LES
COLLÈGES...
“Peut-être que le fait qu'un élu soit quotidiennement à l'écoute de ses administrés, qu'il ne puisse s'affranchir de les rencontrer physiquement l'oblige à tenir compte des volontés et des conditions de vie réelle de ceux-ci”
... LES TRANSPORTS
PUBLICSLES PENNES
MIRABEAU
prévention de la délinquance, la
voirie, l'eau et l'assainisse-
ment, les transports publics,
les cimetières, l'élimination des
déchets, les lycées, les collè-
ges et les écoles par déléga-
tion des conseils régionaux,
généraux et des villes, etc...
Ouf ! Bref de tout ou presque.
Voilà donc pour tous les détails
de notre vie quotidienne désor-
ses là où elles doivent être
appliquées... “. Et oui, le
compte n' y est plus du tout.
La révolution de la décentrali-
sation fait donc place à une
contre révolution : la recentra-
lisation des décisions de pro-
ximité par un pouvoir forcé-
ment éloigné du terrain. Alors
et les maires dans tout cela ?
Ne vous inquiétez pas, crie le
gouvernement, on ne va pas
supprimer les maires, ils
seront toujours là. Mais pour
faire quoi ? Parce que côté
financier aussi, les marges de
manœuvre vont être un peu
réduites. Enfin un peu...
Désormais toutes les taxes et
toutes les dotations de l'Etat
iront aux métropoles ! Plus
grand chose à faire donc plus
d'argent non plus, au moins les
choses sont claires. Mais ne
nous inquiétons pas, nous éli-
rons toujours des maires et en
plus ils pourront se saisir des
sujets qu'ils veulent puisqu'ils
conserveront ce que la loi
appelle la clause de compéten-
ce générale. Traduction là
encore, ils auront le droit de
décider des actions qu'ils veu-
lent conduire mais pas celles
de la métropole, et sans
argent. Alors quoi ?
DOSSIER
... LES AM
CULTURE
Les métropoles
Il s'agira d'un établissement
public de coopération inter-
communale (EPCI) dʼau moins
450 000 habitants. Créé ex
nihilo ou par transformation
dʼun EPCI existant. Son péri-
mètre sera arrêté par le préfet
après avis du département et
de la région. La création peut
être décidée par décret, après
accord de la moitié des com-
munes représentant les 2/3 de
la population ou lʼinverse et
droit de veto de la commune
la plus peuplée. Pour rappel,
Marseille possède plus de 800
000 habitants et est donc écra-
sante en terme de population
pour les villes voisines.
L'élection des conseillers à la
métropole qui éliront eux
mêmes le président se fera par
scrutin de liste lors des élec-
tions municipales, les premiers
élus de chaque liste étant éga-
lement élu de la ville et de la
métropole.
Les compétences
des métropoles
Toutes les compétences des
communautés urbaines, les
autorisations dʼurbanisme, les
transports scolaires, les routes
départementales. Des trans-
ferts conventionnels avec le
département, la région voire
les communes concernant les
compétences en matière
sociale et économique et la
construction et le fonctionne-
ment des collèges et des
lycées.
Le financement
des métropoles
La métropole se substitue aux
LA RÉFORME : LES PRINCIPAUX POINTS
communes pour la perception
des 4 impôts directs dont les
taxes d'habitation et foncières.
Elle perçoit également les
dotations de l'Etat (la métro-
pole reverse à chaque com-
mune une attribution dont le
montant et les modalités sont
arrêtés par convention au
regard des charges et ressour-
ces transférées).
Les communes
nouvelles
Il s'agit d'une nouvelle procé-
dure de fusion de communes
remplaçant la loi “Marcellin”
de 1971 qui a été un échec.
Leur création est à l'initiative
de tous les conseils munici-
paux concernés selon la libre
volonté des élus. Les ancien-
nes communes fusionnées
deviennent des communes
déléguées. Elles reprennent le
nom et le territoire des ancien-
nes communes mais nʼont pas
la qualité de collectivité locale.
Elles se comportent comme
une mairie d'arrondissement.
Les conseillers ter-
ritoriaux
Ils remplacent les conseillers
généraux et régionaux à partir
de 2014. Ils siègent au conseil
général de leur département
pour 6 ans.
Ils devraient être élus selon un
système mixte à un tour qui
associe 80% de scrutin majori-
taire et 20% de proportionnel.
mais notre interlocuteur sera
donc le président de la
Métropole. On imagine que
cet homme sera occupé et
qu'il sera un peu compliqué
de venir lui parler des problè-
mes de trou dans la voirie
devant chez soi. Donc, que
disait Gaston Deferre sur la
décentralisation ? “Il faut que
les décisions puissent être pri-
10 Le Pennois
“Au mois de septembre dernier, les services
municipaux, passant derrière la CPA ont
ramassé pour 48 tonnes de déchets
supplémentaires alors que cela n'est plus la
compétence de la Ville”Le Pennois 11
DOSSIER
ÉNAGEMENTS
LS ET SPORTIFS...
Les collectivités locales réalisent près de 75 %
des investissements publics en France et 10 %
de l'investissement économique total de la
France, secteur privé compris. En supprimant la
taxe professionnelle, le gouvernement décide
d'affaiblir ce potentiel tout en clamant que ces
pertes seront compensées par d'autres impôts.
Pourtant, la Communauté du pays d'Aix, qui n'est pas réputée
pour être de gauche a fait ses comptes. Si pour 2011 effective-
ment, les recettes seront maintenues à leur niveau actuel, le
mécanisme prévu par le gouvernement fait apparaître ensuite
un recul de 5 % par an. Conclusion de la Communauté du
Pays d'Aix dans son étude : “toute augmentation de la fiscali-
té des ménages ne feraient que diminuer les compensations
de l'Etat ; il apparaît que les ressources de la communauté
vont de plus en plus être limitées à partir de 2012”.
Officiellement, l'objectif de cette réforme de la fiscalité locale
est de ne pas pénaliser l'activité économique. L'argument ne
tient pas, selon une
étude du célèbre cabi-
net de conseil KPMG
remise au gouverne-
ment en 2008, le France
est le 4ème pays le plus
attractif au monde en
termes de coûts d'implantation. Pourquoi ? C'est pourtant
simple, les routes, les infrastructures d'éducation, de culture
sont présentes en France et réalisées par les collectivités loca-
les. Donc les entreprises peuvent en profiter largement pour
leur développement et pour leurs employés. En fait, cette
réforme, d'idéologie néo-libérale va d'abord permettre à l'Etat
de faire des économies puisque par le biais des allègements
de charges qu'il consent aux entreprises, il paie lui-même 45 %
de cette taxe. Donc, il va pouvoir récupérer cet argent sur le
dos des collectivités locales. Ce n'est déjà pas si mal en pério-
de de déficits abyssaux.
TAXE PROFESSIONNELLE
Les collectivités déstabilisées
... LʼURBANISME, LA
POLITIQUE DELʼHABITAT,
LE LOGEMENT SOCIAL, LA
VOIRIE, LES CIMETIÈRES...Les Pennes Mirabeau absorbées ? Vous trouvez la question populiste ?
Nous aussi ! C’est exactement la question principale posée par le Maire
des Pennes Mirabeau, lors d’une réunion publique. Cette question
concerne la réforme des collectivités territoriales. Son but est de vous
faire peur, car c’est par la peur que l’on manipule la population, comme
lorsqu’on a essayé de vous faire croire, il y a quelques semaines, que
votre bureau de poste allait disparaître. Les Français sont attachés à la
proximité, nous aussi. Cette réforme a un objectif : réduire les dépen-
ses inutiles (donc nos impôts) en fusionnant conseils généraux et régio-
naux. Un seul élu siègera à la fois aux deux conseils, d’où une réduc-
tion du nombre d’élus. Aujourd’hui, tous les échelons administratifs
sont compétents pour tout et donc dépensent dans tous les domaines
d’où les fameux investissements croisés dispendieux, payés avec vos
impôts. Cela engendre également une illisibilité : qui est responsable de
quoi ? Quand tout le monde est responsable de tout, personne n’est
responsable de rien. La réforme va attribuer des compétences spéci-
fiques à chaque échelon administratif, pour éviter les redondances
budgétaires, qui gaspillent inutilement notre argent. Ces accusations
et critiques de la gauche ne sont pas sérieuses, d’autant plus que la pre-
mière élection des conseillers territoriaux n’aura lieu qu’en 2014. Nul
ne sait ce que sera alors le paysage politique...
Geneviève et Robert vous souhaitent de joyeuses fêtes de fin d’an-
nées.
Permanence des élus UMPennois : 1er jeudi du mois 10h a 12h, mairie
annexe de la Gavotte. Nous contacter - tél : 06.14.61.20.35 - E-mail :
contact@umpennois.com - Site : www.umpennois.com
Legislatives 2007 : 5000 pennois participent à l’élection de Richard
Mallié à l’Assemblée Nationale .
Ce député est à l’origine de la loi sur le travail du dimanche, s’appuyant
sur Plan de Campagne pour légitimer une action controversée au
motif que un tiers du chiffre d’affaire de ce lieu dédié au commerce
étant réalisé en ce jour depuis toujours consacré au repos dominical, il
en allait de la survie des entreprises de la zone. En parallèle, de nom-
breux élus soutenaient cette proposition de loi car elle permettrait à
nos communes de protéger la Taxe Professionnelle générée par l’ac-
tivité commerciale que le travail du dimanche devait défendre. Nous
ignorions alors que la réflexion concomitante sur la “suppression” de
la T.P., n’aurait pour seul résultat qu’une aggravation des conditions de
travail imposées aux employés.
Aujourd’hui, en plein débat décrié sur l’identité nationale, ce député
s’attaque à la HALDE, la Haute Autorité de lutte contre les discrimina-
tions, au travers d’un amendement dans le cadre du Projet de Loi de
Finances. Cet amendement que monsieur Mallié défend, avec une
cinquantaine de députés, vise le budget de cette jeune institution à
laquelle il reproche son train de vie. Certaines études conduites par la
HALDE ont dérangé comme celle, par exemple, sur les discrimina-
tions dans les entreprises du CAC40 .
Cette partialité dans les choix de notre futur-ex député ( les Pennes
quittent la 10eme pour la 11eme circonscription) est d’autant plus cho-
quante que sa volonté d’économies pour réanimer le budget de l’Etat
asphyxié par la gestion catastrophique de l’équipe sarkozy ne va pas
jusqu’à amender les dépenses honteuses engagées par l’Elysée ( plus
de 3 Ms d’€) pour des sondages qui ont grassement rétribué certains
proches de l’idole de notre cher député.
Serge Baroni (PCF) et Marc Galland (PG)
La réforme des collectivités territoriales présentée par le gouverne-
ment est un trompe-l'oeil. On voudrait nous faire croire que l'essen-
tiel réside dans une réduction du nombre des élus entre régions et
départements et donc d'économies d'échelle entre ces deux structu-
res. Outre que cet argument est faux, et nous y reviendrons, il cache
l'essentiel de la réforme : la mise définitive sous tutelle des villes
dans des ensembles gigantesques où la notion de proximité sera
noyée. Cette disparition programmée des communes, nous en subi-
rons tous les conséquences au quotidien et nous devons tous nous
mobiliser contre. Quant à la prétendue économie due à la disparition
des conseillers généraux et régionaux au profit des territoriaux, elle
ne présente qu'un caractère mineur égal à 0,025 % des dépenses de
ces collectivités. Mais mieux, les études montrent qu'une éventuelle
fusion des deux collectivités n'engendrerait à terme que 0,7 % d'é-
conomies. Pourquoi ? Parce qu'au lieu de faire de la démagogie élec-
toraliste, il faut essayer de comprendre. Les dépenses dont on parle
concernent celles d'administration générale. Au final, même dans le
privé, une opération de fusion ne permet une économie que de 10 %
des coûts de gestion d'administration générale. Pour être clair, ce
serait donc 600 millions d'économies qui pourraient être réalisées à
terme. Soit donc 0,7 % des budgets actuels. Toute économie est
bonne à prendre mais mettons cela en rapport, par exemple, aux
milliards perdus à cause du bouclier fiscal. Allons au bout de la clarté.
D'économie, il n' y aura pas car quand on regroupe des personnels
de la fonction publique, la règle veut que l'on s'aligne sur les condi-
tions de salaires et d'avantages sociaux les plus élevés et cela tout le
monde le sait. Au final, sans être démagogue, on aura compris qu'il
ne s'agit pas là d'une opération de gestion mais d'une manœuvre
politique du gouvernement.
Si les Français sont majoritairement favorables à la mise en œuvre de
réformes améliorant leurs conditions de vie, celle relative aux “collec-
tivités territoriales” inquiète, sans doute par manque de clarté. On
nous dit que cette réforme poursuit une triple ambition : simplifier,
démocratiser et adapter notre organisation territoriale. Deux pôles
seront constitués : un pôle département-région et un pôle communes-
intercommunalité. Pour simplifier : 3000 conseillers territoriaux se sub-
stitueront aux 6000 conseillers généraux et régionaux actuels et per-
mettront des économies substantielles. Deux questions nous vien-
nent à l’esprit : Quelles seront les réelles compétences de ces
Conseillers Territoriaux ? et quelles seront leurs indemnités? Un ren-
forcement de l’intercommunalité est prévu des le début de l’année
2014. Cette mesure pose également le problème des compétences,
notamment en matière de gestion des sols. Qui décidera du P.L.U
(plan local d’urbanisme anciennement intitulé P.O.S plan d’occupation
des sols) ? la commune ou la structure intercommunale ? Il est égale-
ment prévu la création de métropoles et de pôles métropolitains qui
reposeront sur le volontariat. Là encore, les compétences ne sont pas
définies, auront-ils à intervenir sur notre commune ?. Enfin il est ques-
tion de supprimer la taxe professionnelle. Il est précisé : que l’année
2010 sera une année neutre pour les collectivités locales ? et qu’en
2011 les collectivités territoriales bénéficieront de nouvelles ressour-
ces sans savoir lesquelles ? Au vu de ces zones d’ombre comment s’y
retrouver et faire confiance ? Cette réforme applicable début 2014,
occulte complètement la nouvelle organisation départementale qui
nous touche directement, et entre en vigueur le 1er janvier 2010 (sup-
pression des DDASS, DRASS, DDA , DDE etc.) Je vous en exposerai
les conséquences prochainement.
Gilbert POUSSEL
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Les Pennes-Mirabeau unis pour lʼavenir Ensemble pour les Pennes-Mirabeau
Groupe UMP Groupe Pennes-avenir
Les textes sont publiés sous leur forme dʼorigine et nʼengagent que leurs auteurs. Le Pennois 13
TRIBUNE LIBRE14 Le Pennois
Syndicat dʼInitiative
SALON DE PEINTURE ET SCULPTURE
11 au 17 avril
2010, espace
Tino Rossi,
vernissage
samedi 10 avril.
Les dossiers
de candidatu-
res pour le
concours de
peinture
amateur sont
disponibles dès
à présent. Date
limite d’inscription vendredi 12 mars
2010.
Les œuvres seront retenues d’après
photos et délibérations du jury de présé-
lection. De nombreux artistes prestigieux
seront présents parmi nos invités.
EDITION
Entrez dans “Le Cinquième monde”! En
2009, Cécile Daurey est archéologue,
une rencontre et sa vie bascule dans un
monde de coïncidences où lui sont révé-
lés un à un des secrets qui remontent à
la nuit des temps ...
Une oeuvre de fiction écrite par Célia
Ibanez dont c’est le deuxième roman.
Renseignements
35 bis, avenue Victor Hugo
Tel : 04 42 02 55 14 /Fax : 04 42 02 94 66
s.i.lespennesmirabeau@orange.fr
Ouvert le lundi : 8h/12h, 14h/18h, les
mardi, jeudi et vendredi : 14h/18h, le
mercredi : 8h/12h.
SORTIR
Depuis les plages de Corbières, à l'Estaque, l'entrée condamnée du tunnel du Rove est bien visible et ne cesse
d'intriguer le visiteur.. Etrange histoire que
celle de ce gigantesque ouvrage. Mars
1911 : c'est le début des travaux de per-
cement du tunnel, tunnel destiné à assu-
rer la liaison maritime entre le Rhône, Arles,
Martigues et Marseille. Plus de mille
ouvriers de la région ont percé la roche
avec des explosifs et des marteaux-
piqueurs. Long de 7120 m, (le plus long du
monde) et large de 20 m, sa profondeur de
4 m autorisait le croisement de deux péni-
ches de 1500 tonnes. Il a été utilisé de
1926 à 1963, année où un effondrement
s'est produit, obligeant le trafic a être
détourné par la mer. L'historien local
Michel Metenier racontera la formidable
aventure industrielle, humaine, de cet
ouvrage du patrimoine régional (il y a moins
de 10 tunnels de ce type dans le monde)
lors d'une conférence au CALM le jeudi 10
décembre à 18h15. Entrée gratuite.
La vérité sortira-t-
elle du tunnel?
Renseignements au 04 96 15 17 90
CONFÉRENCE AU CALM
CENTRE SOCIAL
Dans un grand panorama d'activités
variées, on peut extraire :
Bourse puériculture et jouets : 9 et 10
décembre au Centre social, entrée par
le parking de La Poste. Mercredi 9
dépôt de 10h à 15h. Jeudi 10 vente de
9h à 15h.
Grand Loto : samedi 12 décembre dès
15h, salle d'escrime Monaco
Comité d'usagers : vendredi 18
décembre, au Centre social. De 17h à
19h : pot de fin d'année et rencontre
avec les bénévoles et les intervenants.
Renseignements : Centre social de La
Gavotte, 93, av. François Mitterrand,
tel : 04 91 51 08 60
Le vent d'hiver souffle sur l'heure du conte, et inspire les bibliothécaires jeu- nesse. Le 16 décembre, les enfants pour-
ront apprécier le conte à 10h30 à la média-
thèque et à 15h à la bibliothèque. L'entrée
est gratuite sur réservation.
Conte hivernal
MÉDIATHÈQUE
Les élèves de l'école municipale de peinture Olivier Bernex exposent leurs travaux dans leur atelier du centre Victor
Hugo. Les élèves enquêtent et sont en
quête de modernité ; ils ont travaillé à par-
tir des œuvres de deux maîtres : Picasso
et Cézanne. Du 15 décembre au 5 janvier
les mardis, mercredis et jeudis de 14h à
19h. Le vernissage aura lieu le mardi 15
décembre à 18h30.
Les travaux
s'exposent
PEINTURE
Samedi 12 décembre, à 10h et à 16h, La Capelane propose aux jeunes enfants (dès 18 mois) un spectacle de
marionnettes intitulé “mon nez” présenté
par la compagnie Objet sensible. Sur la
trame de la célèbre chanson enfantine
“Pirouette cacahuète” dans laquelle un
facteur perd son nez, Nathalie Della-
Vedova, marionnettiste et plasticienne, pro-
pose un spectacle drôle et inventif. Le
fameux facteur rencontrera différents per-
sonnages à qui il tentera d’emprunter leur
appendice. La manipulation et l’originalité
des marionnettes, pleines de trouvailles et
de générosité, laisseront les enfants - et
même les parents - ébahis de plaisir.
Tarif : 4€.
Mon nez
LA CAPELANE
Information au 04 42 09 37 80
Information au 04 42 02 95 13
Renseignements au 04 91 51 18 44Le Pennois 15
SORTIR
Défilé du 24 décembre
NOËL
Parmi les traditions fortement ancrées dans notre terroir provençal figure en bonne place le défilé de Noël
du 24 décembre. Le rendez-vous sera
respecté cette année encore. Costumés
ou pas, venez au pied du moulin de
Pallières à 16h30. Le groupe Lou gai
farandoulaïre accompagnera de ses fif-
res et galoubets et rythmera de ses
chants la marche dans les petites rues
en pente. Le trajet musical costumé s'a-
chèvera aux alentours de 18h, devant l'é-
glise Saint-Blaise où ceux qui le désirent
Magique coup
double !
JAS ROD
En janvier dernier, le premier Magicorama organisé au Jas Rod conjointement par les Magiciens pennois et
les Magiciens de Provence avait suscité l'en-
gouement auprès de nombreux amateurs
de repas-spectacle de close-up. Au point que
les deux associations remettent le couvert.
Ce sera le 16 janvier 2010 au Jas Rod et le
concept reste inchangé. Chacun aura ainsi
l'occasion d'être émerveillé entre les plats
par trois ou quatre illusionnistes différents.
Comme tout se passe à dix centimères de
votre assiette et non pas sur scène, le nom-
bre de places à table est strictement limité.
Réservation obligatoire auprès du Syndicat
d'initiative. Tarif unique : 20€
pourront assister à la messe du soir de
Noël. Zoom sur la minuscule chapelle
Notre Dame d'Aide, tout en haut du
vieux village, fermée tout au long de l'an-
née mais qui sera ouverte exceptionnel-
lement dès 14h ce 24 décembre.
L'Association de défense du patrimoine
vous permettra ainsi de voir ou revoir la
grande crèche “sur mesure“, confec-
tionnée au début des années 80 par
Christine Amiel-Laugereau, qui animait
un atelier santons au centre socio-cultu-
rel Jean Giono. Réservation au 04 42 02 55 14A
_ 24 aécembre 272 / 1on50