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Procès Verbal - PV 00046929 D
Procès Verbal - PV 00020117 C
Procès Verbal - PV 00017034 D
Procès Verbal - PV 00035292 D
Document publié le Lundi 26 octobre 2015 par la commune de Bordeaux.
Lien du pdf (Procès Verbal - PV 00035292 D)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Transports, Environnement,
Délégation permanente du
Conseil Municipal à Mr le Maire
903Séance du lundi 26 octobre 2015
D-2015/545
Délégation permanente du Conseil Municipal à Monsieur le
Maire. Application des articles L.2122.22 et L.2122.23
du CGCT. Délibération D.2014/177 du 4 avril 2014.
Attributions et reprises de concessions dans les cimetières
de la Ville de Bordeaux. Compte rendu au Conseil Municipal.
Monsieur Alain JUPPE, Maire, présente le rapport suivant :
Mesdames, Messieurs,
Je vous prie de bien vouloir trouver, ci-dessous, pour information, le compte-rendu des attributions de concessions dans les cimetières de la Ville de Bordeaux pour la période du 1er janvier au 30 juin 2015 :
Affaire traitée Observation
Attributions de concessions temporaires et
perpétuelles dans les cimetières de Bordeaux
Liste jointe des concessions temporaires
et perpétuelles attribuées par cimetière
INFORMATION DU CONSEIL MUNICIPAL
904Séance du lundi 26 octobre 2015
D-2015/546
Rapport d'activité 2014 et compte administratif de
Bordeaux Métropole. Information.
Monsieur Alain JUPPE, Maire, présente le rapport suivant :
Mesdames, Messieurs,
L’article L.5211-39 du code général des collectivités territoriales stipule que le « Le président de l'établissement public de coopération intercommunale adresse chaque année, avant le 30 septembre, au maire de chaque commune membre un rapport retraçant l'activité de l'établissement, accompagné du compte administratif arrêté par l'organe délibérant de l'établissement. Ce rapport fait l'objet d'une communication par le maire au conseil municipal en séance publique au cours de laquelle les délégués de la commune à l'organe délibérant de l'établissement public de coopération intercommunale sont entendus… »
INFORMATION DU CONSEIL MUNICIPAL
905M. LE MAIRE. -
On ne va pas regarder ça dans le détail. Vous l’avez eu. Ceux d’entre-vous qui siègent au Conseil de Métropole ont eu l’occasion de regarder ce rapport d’activité qui est bien fait, qui est exhaustif.
Si vous avez des questions, nous y répondrons volontiers.
Je dis simplement que le processus de métropolisation avance dans d’excellentes conditions. Je voudrais en féliciter d’abord tous nos collègues qui se sont prêtés à cette transformation assez profonde de notre ex Communauté Urbaine, mais également les services, le Directeur Général et l’ensemble des cadres et des personnels qui ont tout à fait participé à ce changement profond.
Je vous rappelle que les effectifs de Bordeaux Métropole vont passer de 3.000 à 5.000 agents, j’arrondis les chiffres, dont 2.000 transférés d’un certain nombre de communes, celles qui ont accepté de participer au cycle 1, il y en a 15 au total.
99%, pour ne pas dire 99,9%, ont accepté les propositions de pré-affectations qui leur ont été faites, soit spontanément, 98%, soit après mise au point. Je crois qu’il reste une dizaine de cas, Monsieur le Directeur Général, à régler.
Par ailleurs, le renforcement des pôles territoriaux, comme nous l’avions évoqué au titre de notre politique de proximité, est en cours. Le pôle territorial de Bordeaux s’installera notamment dans la Cité Municipale à proximité des services municipaux.
Voilà quelques éléments. Je ne reviens pas sur les éléments financiers de la situation administrative de Bordeaux Métropole qui est saine, mais qui va subir de plein fouet en 2015 des coupes budgétaires extrêmement importantes qui vont s’aggraver encore en 2016 du fait des péréquations sur la DGF.
Est-ce qu’il y a des questions sur ce rapport qui est un simple rapport d’information ?
Je n’en vois pas.
Il en est donc pris acte.
M. LE MAIRE. -
Il nous reste la 471 qu’il ne faut pas oublier, c’est-à-dire l’aliénation par l’Office Aquitanis de logements dans la résidence Delacroix.
Mme SIARRI l’a déjà présentée.
Mme AJON
906MME AJON. –
Monsieur le Maire, chers collègues, nous ne pouvons sur cette délibération que nous satisfaire de la prise de conscience des dangers des copropriétés pour les accédants aux ressources les plus fragiles que représentent de nombreux ménages pouvant bénéficier de ce type d’opération présentée dans cette délibération, ou des dispositifs comme celui de l’accession sociale.
En effet, je vous avais demandé déjà en mars 2012 qu’une réflexion soit faite pour l’accompagnement de ces accédants dans les copropriétés des nouveaux quartiers ou dans celles issues de la requalification urbaine, du PNQRAD, afin de limiter les risques de production à terme de copropriétés dégradées.
Je suis donc très satisfaite, ainsi que notre groupe, de voir que cela a fait son chemin et arrive sur cette délibération.
En effet, nous le savons tous, les facteurs de danger dans les copropriétés sont des charges mal maîtrisées de plus en plus élevées, de gros travaux d’entretien non faits ou votés sans préparation budgétaire, des syndics dépassés par les problèmes d’impayés de charges.
Ce sont donc des facteurs qui peuvent faire basculer une copropriété dans une situation de dégradation, transformer l’accession en cauchemar et propulser des ménages d’accédants vers une situation de surendettement et/ou les rendre captifs dans leur parcours résidentiel par un bien invendable.
Aussi nous ne pouvons donc que nous féliciter de la prise de conscience de ces dangers pour ces accédants qui concrètement se caractérise par la mise en vente de la moitié seulement des logements afin que le bailleur Aquitanis accompagne et conseille cette copropriété.
Donc merci de répondre, certes, un peu tardivement à nos propositions.
Nous espérons que cette réflexion se généralisera vers un accompagnement sur l’ensemble des programmes immobiliers importants comportant de l’accession sociale ou de l’accession maîtrisée, car je ne peux penser que vous ne partagiez plus le fait que la Ville doit être celle où chacun trouve sa place et se voit proposer les moyens de prendre en main son destin, ce projet qui était développé dans le projet social précédent et qui s’applique parfaitement bien à cette demande.
M. LE MAIRE. -
Bien. Nous terminons ce Conseil par des félicitations de notre opposition.
Je voudrais à mon tour la remercier puisque tout ce qui s’est fait dans Bordeaux depuis une vingtaine d’années ne l’a été que grâce à la capacité d’anticipation de notre opposition et des conseils qu’elle n’a pas cessé de nous donner.
Mme SIARRI
907MME SIARRI. -
Je regrette que Michèle DELAUNAY soit partie. Si vous aviez la gentillesse de lui transmettre un message simple : qu’elle arrête de se répandre sur les réseaux sociaux avec des mensonges éhontés.
Elle vient de dire que nous n’avions fait que 1% de taux de logements sociaux. C’est faux. On était à 14,3, on est à 16,57.
Je pense qu’en tant qu’ancienne ministre et députée de la République ça serait intéressant qu’elle arrête de raconter n’importe quoi sur Twitter. Merci.
M. LE MAIRE. -
Mme SIARRI, c’est un vœu pieux !
La séance est levée.
(La séance est levée à 18 h 50)
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BORDEAUX
MÉTROPOLE
Rapport
annuel
d’activité
2014
909BORDEAUX MÉTROPOLE
#
Rapport
annuel
d’activité
2014
910Repères
Déplacements
Gouvernance
2 3
Édito 5
Le Conseil de Métropole 8
2014, La Cub se prépare à devenir Métropole 12
Faits marquants 14
Repères 18
Grands projets 2014 24
Économie et emploi 26
Habitat et urbanisme 30
Déplacements 36
Environnement et haute qualité de vie 42
Gouvernance 50
911Uosu laps"
5 4 5
ÉDITO
57 828 HECTARES
28 CommunES
737 061* HAbiTAnTS
* source INSEE décembre 2014
2014 aura porté son lot de défis, de projets,
de succès. Des défis relevés tout d’abord, qu’il
s’agisse du renouvellement de la mandature
comme de la préparation du passage en
métropole. D’autres en passe de l’être, à l’image
des enjeux environnementaux qui mobilisent
nos énergies, nos savoir-faire. Je pense aux forts
coefficients de marée ou aux îlots de chaleur, par
exemple.
À ces défis s’ajoutent des projets ambitieux tels
que l’opération Campus ou le quartier libre des
Bassins à flot, les « 50 000 logements autour
des axes de transports collectifs », l’émergence
du quartier Euratlantique ou encore celle de la
Grande salle de spectacles de Floirac.
Réactive et inspirée, l’action de La Cub est
couronnée de succès : label French Tech, prix
« outstanding projects » pour la conception
du pont Jacques-Chaban-Delmas, « guidon
d’or » pour le déploiement des « cédez le
passage cycliste au feu », label d’or « territoire
innovant »… Autant de signes qui montrent que
La Cub s’impose en pôle urbain majeur.
Attractif, dynamique et innovant, notre territoire
se hisse peu à peu au rang des grandes
métropoles européennes, tout en préservant une
haute qualité de vie. D’abord en développant
des modes de transports durables : en 2014,
les lignes B et C du tramway auront été
étendues, 40 stations BlueCub installées,
un système performant d’information voyageurs
mis en service dans les bus et trams du
réseau et le 10 millionième VCub emprunté !
Mais aussi en déployant une politique engagée
de soutien des entreprises ou en créant
près de 4 000 nouveaux logements sociaux.
En promouvant, par ailleurs, une alimentation
locale, respectueuse des circuits courts.
En élaborant des stratégies de protection des
zones humides et de surveillance de la qualité
de l’air. En restant, enfin, ouvert sur le monde,
que ce soit sur l’Inde et le Mexique au travers
d’accords de coopération internationale, sur
la Turquie par le biais d’une nouvelle liaison
aérienne ou sur bien d’autres pays encore
par l’intermédiaire du Grand Port maritime de
Bordeaux qui aura accueilli plus de 40 navires
de croisière en 2014.
Rien de tout cela ne serait possible sans le
travail et l’engagement pour un service public de
qualité des agents de La Cub et, plus largement,
sans l’implication de l’ensemble des acteurs
du territoire : communes, entreprises, écoles,
universités, coopératives, associations et élus.
C’est tous ensemble que nous donnons vie
au territoire et c’est tous ensemble que nous
relèverons nos prochains grands défis, dont la
naissance de Bordeaux Métropole en 2015.
Une année riche s’est écoulée. Avec elle se
tourne une page de l’histoire de notre territoire.
Et c’est désormais sur un terreau fertile, amendé
patiemment au fil des ans par la Communauté
urbaine de Bordeaux, que s’épanouira Bordeaux
Métropole.
Alain Juppé
Président de Bordeaux Métropole
Maire de Bordeaux
ancien Premier ministre
912EL) CD CID eu
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BI LLAN-MÉDOC - ° REPAS -BORDEARX UT :
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AmbARÈS-ET-LAGRAVE
24,76 km 2 14 112 hab. 570 hab./km 2
2 représentants à Bordeaux Métropole
AmbÈS
28,85 km 2 2 882 hab. 100 hab./km 2
1 représentant à Bordeaux Métropole
ARTiGuES-PRÈS-boRDEAuX
7,36 km 2 7 326 hab. 995 hab./km 2
1 représentant à Bordeaux Métropole
bASSEnS
10,28 km 2 6 967 hab. 678 hab./km 2
1 représentant à Bordeaux Métropole
bÈGLES
9,96 km 2 25 205 hab. 2 531 hab./km 2
3 représentants à Bordeaux Métropole
bLAnquEfoRT
33,72 km 2 15 149 hab. 449 hab./km 2
2 représentants à Bordeaux Métropole
boRDEAuX
36 représentants à Bordeaux Métropole
bouLiAC
7,48 km 2 3 160 hab. 422 hab./km 2
1 représentant à Bordeaux Métropole
LE bouSCAT
5,28 km 2 23 376 hab. 4 427 hab./km 2
3 représentants à Bordeaux Métropole
bRuGES
14,22 km 2 16 269 hab. 1 144 hab./km 2
2 représentants à Bordeaux Métropole
CARbon-bLAnC
3,86 km 2 7 147 hab. 1 851 hab./km 2
1 représentant à Bordeaux Métropole
CEnon
5,52 km 2 22 385 hab. 4 055 hab./km 2
3 représentants à Bordeaux Métropole
EySinES
12,01 km 2 21 063 hab. 1 754 hab./km 2
2 représentants à Bordeaux Métropole
fLoiRAC
8,59 km 2 16 508 hab. 1 921 hab./km 2
2 représentants à Bordeaux Métropole
GRADiGnAn
15,77 km 2 23 930 hab. 1 517 hab./km 2
3 représentants à Bordeaux Métropole
LE HAiLLAn
9,26 km 2 9 632 hab. 1 040 hab./km 2
1 représentant à Bordeaux Métropole
LE TAiLLAn-méDoC
15,16 km 2 9 335 hab. 615 hab./km 2
1 représentant à Bordeaux Métropole
LoRmonT
7,36 km 2 20 740 hab. 2 818 hab./km 2
3 représentants à Bordeaux Métropole
mARTiGnAS-SuR-JALLE
26,40 km 2 7 313 hab. 277 hab./km 2
1 représentant à Bordeaux Métropole
méRiGnAC
48,17 km 2 66 660 hab. 1 384 hab./km 2
10 représentants à Bordeaux Métropole
PAREmPuyRE
21,80 km 2 7 942 hab. 364 hab./km 2
1 représentant à Bordeaux Métropole
PESSAC
38,82 km 2 59 223 hab. 1 525 hab./km 2
8 représentants à Bordeaux Métropole
SAinT-Aubin DE méDoC
34,72 km 2 6 350 hab. 183 hab./km 2
1 représentant à Bordeaux Métropole
SAinT-LouiS-DE-monTfERRAnD
10,80 km 2 2 073 hab. 192 hab./km 2
1 représentant à Bordeaux Métropole
SAinT-méDARD-En-JALLES
85,28 km 2 28 839 hab. 338 hab./km 2
4 représentants à Bordeaux Métropole
SAinT-VinCEnT-DE-PAuL
13,88 km 2 1 026 hab. 74 hab./km 2
1 représentant à Bordeaux Métropole
TALEnCE
8,35 km 2 41 358 hab. 4 953 hab./km 2
6 représentants à Bordeaux Métropole
ViLLEnAVE-D’oRnon
21,26 km 2 29 804 hab. 1 402 hab./km 2
4 représentants à Bordeaux Métropole
28 COmmunes De La mÉTrOpOLe
moyEnnE DE LA méTRoPoLE
20,65 km2 26 323 hab. 1 274 hab./km2
LéGEnDE
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Du Bureau
Alain
AnziAni
Maire de
Mérignac
Mise en œuvre
de la métropo
lisation
Alain
Juppé
Maire de
Bordeaux
président
de Bordeaux
Métropole
noël
MAMère
Maire
de Bègles
nature
(55 000 ha,
espaces naturels
et agricoles)
Michel
Héritié
Maire
d’Ambarès-
et-Lagrave
Soutien à la
programma
tion culturelle
dans les
territoires
Christophe
DuprAt
Maire de
Saint-Aubin de
Médoc
transports et
stationnement
(réseau tbc, pôles
multimodaux)
AnneLise
JACquet
Maire
d’Artigues-
près-Bordeaux
eau et
Assainissement
Jeanpierre
turon
Maire de
Bassens
préservation
de la res
source eau
(ressources
de substitution
et préservation
des nappes
phréatiques)
Christine
BoSt
Maire d’Eysines
zones d’activité
de proximité,
économie
Sociale et
Solidaire,
Commerce
et artisanat
Agnès
LAurenCe
VerSepuy
Maire du
Taillan-Médoc
équipements
d’intérêt
métropolitain
(Grande Salle
de spectacles,
équipements
culturels et
sportifs d’intérêt
métropolitain)
Alain
turBy
Maire de
Carbon-Blanc
Métropole
numérique
patrick
BoBet
Maire du
Bouscat
Finances
Brigitte
terrAzA
Maire de
Bruges
Mobilité
alternative,
Modes doux,
Covoiturage,
plan des
déplacements
d’entreprise
Andréa
KiSS
Maire du
Haillan
parcs urbains
Franck
rAynAL
Maire de
Pessac
AggloCampus,
enseignement
supérieur,
recherche
et innovation
Anne
WALryCK
Conseillère
municipale
de Bordeaux
Développement
Durable
(Agenda 21, plan
Climat, transition
énergétique,
réseau de
chaleur)
Béatrice
De FrAnçoiS
Maire de
Parempuyre
Dévelop
pement de
l’agriculture
de proximité
et des circuits
courts
Alain
CAzABonne
Maire de
Talence
proximité
(relation avec
les communes et
contrats de co
développement)
patrick
puJoL
Maire de
Villenave-
d’Ornon
Voirie, Domaine
public,
Sécurité et
réglementation
du domaine
public
Kevin
SuBrenAt
Maire
d’Ambès
risques tech
nologiques et
naturels
Josy
reiFFerS
Conseiller
municipal de
Bordeaux
Sites majeurs
d’attractivité
économique
Claude
MeLLier
Conseillère
municipale
de Mérignac
infrastructures
routières et
ferroviaires,
Franchis
sements et
raccordements
Véronique
FerreirA
Maire de
Blanquefort
opérations
d’aménage
ment urbain
hors centres
villes
Michel
LABArDin
Maire de
Gradignan
transports
de demain
(Création tCSp,
SDoDM)
Michel
DuCHène
Conseiller
municipal
de Bordeaux
Grands projets
d’aménagement
urbains
(zAC, pAe,
aménagements
centre bourgs)
JeanJacques
puyoBrAu
Maire de
Floirac
Financements
européens
et suivi du
Contrat de
plan état
région
Alain
DAViD
Maire de Cenon
Administration
générale,
ressources
humaines
Jean
touzeAu
Maire de
Lormont
Habitat,
Logement,
politique de la
ville
Michel
VerneJouL
Maire de
Martignas-
sur-Jalle
relations
internatio
nales et
coopération
décentralisée
Jacques
MAnGon
Maire de
Saint-Médard-
en-Jalles
urbanisme
réglementaire
(pLu 3.1 et
SCot), Stratégie
foncière
Dominique
ALCALA
Maire de
Bouliac
Collecte, tri
et traitement
des déchets
Josiane
zAMBon
Maire de
Saint-
Louis-de-
Montferrand
Valorisation
du fleuve
Max
CoLèS
Maire de
Saint-
Vincent-de-
Paul
Agro
alimentaire
ConSeiLLerS(èreS) DéLéGuéS(eS)
ViCepréSiDent (e)S
préSiDent
Le ConSeiL
Les décisions de Bordeaux Métropole
sont prises par le Conseil de Métropole,
organe délibérant qui réunit désormais 105
conseillers représentant les 28 communes
qui la composent. Le Conseil se réunit
onze fois par an en séance publique et
vote les projets préalablement examinés
par les commissions spécialisées et par le
Bureau. Il peut déléguer une partie de ses
attributions au président et au Bureau.
Le préSiDent
Le Président est élu par les conseillers à
la majorité absolue et à bulletin secret.
Responsable de l’administration, il incarne
l’exécutif de Bordeaux Métropole, réunit
le Conseil, fixe son ordre du jour et peut
déléguer ses fonctions à des élus et à des
fonctionnaires.
Le BureAu
Instance d’informations, de débats,
d’orientations et de validations, le Bureau
est piloté par le Président de Bordeaux
Métropole. Il est accompagné de 20 Vice-
présidents, chargés d’une ou plusieurs
délégations sur des compétences
spécifiques et des 11 Maires de Bordeaux
Métropole, conseillers délégués.
LeS CoMMiSSionS
Composées de conseillers représentant tous
les groupes politiques siégeant au Conseil,
les commissions examinent les dossiers et
préparent les décisions dans leur domaine
de compétence. Leur avis est consultatif.
Leur nombre et leurs attributions sont définis
par le Conseil.
LeS GroupeS
poLitiqueS
Les conseillers peuvent se constituer en
groupes politiques. Le nombre d’élus
pour constituer un groupe est fixé par le
règlement intérieur du Conseil qui définit
également les moyens dont ces groupes
disposent.
La Communauté urbaine
de Bordeaux (La Cub)
est un Établissement
public de coopération
intercommunale à fiscalité
propre. Créée le 1 er janvier
1968, elle est l’une des
quatre plus anciennes
Communautés urbaines de
France. Institués par la loi
du 31 décembre 1966, ces
EPCI constituent toujours
la forme la plus intégrée de
coopération urbaine.
Alain Juppé est président de
La Cub depuis avril 2014.
Au 1 er janvier 2015,
conformément à la loi
MAPTAM (Loi du 27 janvier
2014 de Modernisation de
l’action publique territoriale
et d’affirmation des
métropoles) La Cub devient
Bordeaux Métropole.
réForMe éLeCtorALe De 2014
Au printemps 2014, les élus métropolitains sont
élus au suffrage universel direct par fléchage.
Cette modification du Code électoral répond au
souci de mieux assoir la légitimité démocratique
d’une structure de plus en plus importante dans
le paysage politique français. 914LONSEILLERS
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Villenave-
d’Ornon
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Floirac
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St-Médard-en-
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Chantal CHABBAt
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Bordeaux
Sylvie CASSou
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Lormont
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Bordeaux
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Talence
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Bordeaux
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Florence Forzy
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Bordeaux
Magali FronzeS
Bordeaux
Max GuiCHArD
Cenon
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Bordeaux
MarieHélène
ViLLAnoVe
Bordeaux
thierry
triJouLet
Mérignac
Les 105 conseillers métropolitains
(président et membres du Bureau compris)
sont élus depuis le printemps 2014 au
suffrage universel direct par fléchage
lors des élections municipales. Le nombre
de conseillers élus dépend du nombre
d’habitants de chaque commune, les plus
petites se voyant attribuer un siège de fait
et aucune ne pouvant disposer de plus de
la moitié des sièges. La durée du mandat
des élus métropolitains est calquée sur
celle des conseillers municipaux.
9151 uns
METROPOLE
12 13
2014,
La CuB se prÉpare
à DevenIr mÉTrOpOLe
Année charnière aux portes d’une
métropolisation programmée au 1er janvier
2015, 2014 a été chargée pour La Cub.
Dans un contexte financier contraint par
les baisses de dotations, elle a mené de
front la poursuite des grands projets qui
construisent son avenir et la préparation
aux métamorphoses portées par son
futur passage en métropole. La prise de
nouvelles compétences, la mise en place
d’une nouvelle organisation, la mutualisation
progressive des services ont concentré
une bonne parte des énergies tandis qu’en
parallèle s’opérait le renouvellement du
Conseil suite aux élections municipales,
et la mise en place du nouvel exécutif pour
la nouvelle mandature.
tout l’enjeu a consisté à s’apprêter aux
changements sans dévier des grands caps
fixés pour accompagner l’expansion voulue
de l’agglomération à l’horizon 2030. Ce à quoi
La Cub s’est attachée tout au long de l’année
en soutenant de concert l’accessibilité
des logements au plus grand nombre,
la dynamisation de l’économie, la gestion
durable de la mobilité et des déplacements,
la protection de l’environnement, la mixité
sociale, ou la promotion de la culture comme
lien sur le territoire.
916su
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Refuges
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Pionniers
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14 15
01 04 02 05 03 06 janvier FÉvrier MarS avriL Mai jUin Le service d’autopartage électrique BlueCub est inauguré sur l’agglomération avec 40 stations et 90 véhicules. L’extension de la ligne C du tramway est mise en service de manière anticipée entre les stations « Les Aubiers » et « Berges du Lac » à Bordeaux.
Signature de l’avenant n° 9 à
la délégation de service public
Inolia sur le haut débit portant
notamment une baisse des tarifs.
Une nouvelle piste cyclable est
inaugurée sur les communes du
Taillan-Médoc, d’Eysines et du
Haillan.
L’association de fortes
précipitations et de forts
coefficients de marée provoque
des inondations notamment sur la
rive droite de la Garonne.
Inauguration de la nouvelle rue
Mandela à Pessac dans la ZAC
Centre-Ville.
Clôture de la concertation pour
la Grande salle de spectacle de
Floirac.
Huit candidatures sont retenues
suite à l’appel à projets de
solidarité internationale dans le
domaine de l’eau.
Le site Internet Réseau
Biodiversité Gironde est lancé.
La Cub prend la présidence du
groupe-pays Mexique lancé à
Cités Unies France.
Le Président de la Communauté
urbaine de Bordeaux et le
nouveau Bureau sont élus.
Lancement de la mise à jour du
bilan gaz à effet de serre de
La Cub.
Mise en place d’un système
d’information géographique
« inondation » ouvert aux
instructeurs métropolitains.
Approbation du Schéma de
cohérence territoriale (SCoT)
après enquête publique.
La Cub adopte un règlement
d’intervention lui permettant
de soutenir les investissements
sportifs de ses communes
membres.
Avis favorable de La Cub pour la
réalisation de la ZAC Saint-Jean
Belcier.
La 7e modification du Plan local
d’urbanisme (PLU) de La Cub et
de trois révisions simplifiées du
PLU sont adoptées.
Un nouveau règlement
d’intervention est voté en faveur
du logement social.
Le dispositif des Pionniers
du climat est clôturé par
un événement regroupant
participants et partenaires.
Ouverture d’un 2e local de pré-
collecte à Bordeaux.
Parution du nouveau guide
« Espèces de métropole » avec
quatre nouvelles espèces à
découvrir.
Lancement de l’étude sur les îlots
de chaleur urbains.
La Cub participe au Salon du
Logement Neuf pour la mise en
place du dispositif Prêt 0 %.
La 3 e saison des Refuges
périurbains de La Cub s’ouvre.
Mise en service du Bassin de
retenue Curie à Villenave-d’Ornon
dans le cadre de la première
phase du Schéma Directeur des
Eaux pluviales pour la protection
contre les inondations.
Prolongation du contrat de
DSP transport public avec
Keolis Bordeaux du 1er mai
au 31 décembre en attendant
la désignation du nouveau
délégataire en janvier 2015.
Lancement d’une mission de trois
ans (2014-2017) partagée entre
les directions de la Nature et de
l’Urbanisme pour l’évaluation des
politiques Nature.
Approbation du dossier modificatif
de création de la ZAC Bastide-
Niel à Bordeaux.
Mise en service de la filière boues
de la station d’épuration Louis
Fargue.
Une première version du Plan
local d’urbanisme PLU 3.1 est
diffusée aux 28 communes.
La Cub participe au MIPIM (salon
international des professionnels de
l’immobilier).
Le nouveau ponton Jean-Jaurès et
l’extension du ponton Stalingrad
sont mis en service pour les
BatCub, bateaux de La Cub.
Un nouvel épisode de grandes
marées entraîne des inondations
significatives des voiries en
bordure de Garonne.
Suite au pic de pollution sur
l’agglomération, le réseau Tbc est
gratuit durant 3 jours.
Le comité de pilotage valide
les études préliminaires et les
principes d’aménagement du
pôle d’échange multimodal du
Bouscat.
La totalité des nouvelles rames de
tramway est en circulation.
L’extension de la ligne B du
tramway entre « Claveau » et
« Berges de la Garonne » entre en
service.
L’œuvre de la commande
publique artistique tramway
« Pantalon de jogging et mocassins
à pampilles » de Dewar & Gicquel
est inaugurée à Mérignac.
Lancement de la concertation
publique pour la mise à 2 x 3
voies de la rocade entre Mérignac
et Bordeaux-Lac.
Fin de l’opération des Pionniers
de la e-participation, engagée en
2013.
Extension du subventionnement à
l’acquisition des kits satellite pour
l’accès à Internet jusqu’en 2020.
La Cub se voit décerner le « Grand
Prix du management public » du
groupe « Le Moniteur » pour le
lancement d’une école interne.
Participation de Bordeaux
Métropole au vol inaugural
Bordeaux-Istanbul de la Turkish
Airlines en partenariat avec
la Chambre de commerce et
d’industrie de Bordeaux.
Lancement de la 3e édition
de l’Été métropolitain : 300
événements sur 28 communes.
Les Journées des Juniors
du développement durable,
organisées par La Cub, accueillent
plus de 10 000 écoliers.
917ement
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2St
le label French
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16 17
07 10 08 11 09 12 jUiLLeT aOÛT SePTeMBre OCTOBre nOveMBre DÉCeMBre La Cub signe le traité de concession de la ZAC Bastide-Niel à Bordeaux avec le groupement BMA / Domofrance / Aquitanis. Ouverture de la concertation sur l’aménagement de la place Gambetta à Bordeaux. Un rapport en Bureau confirme
la durée initiale de la concession
d’eau potable jusqu’en 2021.
Lancement officiel des travaux de
l’Opération Campus Bordeaux en
présence de Geneviève Fioraso,
Secrétaire d’État chargée de
l’Enseignement supérieur et de la
Recherche.
Les études de desserte de
l’aéroport et de liaison Bordeaux
– Saint-Aubin de Médoc sont
lancées.
Le Tribunal administratif annule
les arrêtés de Déclaration d’utilité
publique des projets de la ligne D
du tramway et du Tram-train du
Médoc*.
Réception d’une partie du
3e centre de recyclage basé à
Eysines.
Signature d’une nouvelle
convention de partenariat avec le
GIP/GPV des villes de la rive droite
pour une durée de 6 ans.
L’élaboration d’une stratégie
métropolitaine pour les zones
humides est lancée en présence
des partenaires.
Convention de projet urbain
partenarial entre La Cub et les
sociétés Véalis Développement
et Bouygues Immobilier sur
l’îlot témoin 50 000 logements
« Libération Centre-Ville » au
Bouscat. La Société publique
locale La Fab est désignée comme
aménageur.
Présentation à l’Assemblée
Nationale des conclusions du
groupe inter-institutions auquel
collaborait le C2D sur la question
des garanties de la concertation.
Lancement des études
réglementaires des travaux de
réhabilitation de la digue rive
droite.
Finalisation du Plan de prévention
du Bruit dans l’Environnement à
Saint-Médard-en-Jalles.
Le service d’Archéologie
préventive de La Cub met en
évidence des vestiges gallo-
romains, place Viallole à Carbon-
Blanc.
La Cub vote le nouveau
Programme Pluriannuel
d’Investissement pour la
période 2015-2019 à hauteur de
2,23 millards d’€.
Un schéma de mutualisation est
soumis à l’approbation des 28
communes.
La Cub reçoit le label French
Tech.
Achèvement du projet d’accès à
l’eau potable pour tous porté par
l’association C.I.E.L.O au Bénin.
Lancement d’une campagne
de sensibilisation des usagers
de Martignas-sur-Jalle pour
l’intégration de la commune à la
collecte de Bordeaux Métropole.
Approbation du dossier modificatif
de la ZAC Ravezies à Bordeaux.
Les lauréats de l’appel à petits
projets innovants « Réhabilitation
énergétique en maison
individuelle » proposent au grand
public la visite de leurs maisons.
La Cub reçoit le guidon d’or pour
la mise en place des « Cédez le
passage cycliste au feu rouge ».
Participation de Bordeaux
Métropole au colloque
international « Urban Mobility »
à New Delhi et au forum sur la
mobilité urbaine à Hyderabad en
Inde.
Sortie du guide et de la carte web
« circuits courts » promouvant
une alimentation locale et une
vente directe des produits locaux.
Le Système d’aide à l’exploitation
et à l’information des voyageurs
(SAEIV) entre en service.
Signature du traité de concession
de la Grande salle de spectacle à
Floirac avec Lagardère Unlimited
Live Entertainment.
Le C2D accueille la première
rencontre sur la relance de la
gouvernance écologique en
partenariat avec Décider ensemble
et la Fondation Nicolas Hulot.
Les travaux de modification de
la filière de traitement de l’usine
de production d’eau potable de
Gajac à Saint-Médard-en-Jalles
s’achèvent.
Lancement des études
opérationnelles et pré-
opérationnelles sur le Schéma
directeur opérationnel des
déplacements métropolitains
(SDODM).
Le Conseil de Développement
Durable (C2D) publie « 15 ans
de Conseil de Développement »,
un panorama de son action depuis
15 ans.
La Cub vote une nouvelle
organisation des centres de
recyclage pour une mise en œuvre
en janvier 2015.
La conception du pont Jacques-
Chaban-Delmas est primée à
l’international (prix Outstanding
Projects 2014).
Le dix millionième VCub est
emprunté depuis la création du
service.
La Cub est lauréate de l’appel
à projet « zéro gaspillage, zéro
déchet » lancé par le Ministère du
développement durable.
Signature de deux conventions de
coopération décentralisée avec le
Mexique et l’Inde.
La candidature de La Cub à
l’appel à projets « Transports
collectifs et mobilité durable »
reçoit une suite favorable.
Le permis de construire de la
Grande salle de spectacle à
Floirac est déposé.
La Cub reçoit le label « Territoire
innovant » d’or saluant sa
démarche pédagogique sur la
réutilisation des données Open
data.
Remise des Prix « Coups de
cœur » de l’économie sociale et
solidaire par La Cub.
Le Projet de mandature de
Bordeaux Métropole est présenté
au Conseil de Communauté.
Première réunion publique de
co-construction d’une miellerie
collective à Eysines.
Les deux restaurants
communautaires obtiennent
le label « établissement bio
engagé ».
Création d’un comité de
surveillance de la qualité de l’air
sur l’agglomération bordelaise.
* Le 21 juillet 2015, la Cour administrative
d’appel de Bordeaux a annulé
les jugements du Tribunal administratif
du 23 octobre 2014.
918=STISSEMENTS
JRAMME D MENTS
% % % % %
| 08 67 907 .30 816 9378
AlE, EMPLOI VICES JRE ITÉ,
JNNEMENT LICS VIE )PORTS 78510
E 'OLIT N AINS 2LACEMENTS 986
\MIQUE CIÈRE [EUR TIVITÉ
13873 Plan
-2020. om o Cm
13433
16
993
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op 078 350
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op
Fm
|
LA
t
18 19
repères inVeStiSSeMentS 2014
2014 est une année
de transition marquée
par la préparation
de la transformation
de la Communauté
urbaine de Bordeaux
en Bordeaux
Métropole au
1er janvier 2015.
La Cub poursuit
son programme
d’investissement
autour de 5 grandes
priorités : dynamisme
économique, mobilité
« intelligente »,
logements accessibles
et qualitatifs,
environnement
et qualité de vie,
action publique plus
efficiente, définies
dans le nouveau plan
de mandature
20142020.
proGrAMMe D’équipeMentS
DynAMique FonCière pAr SeCteur D’ACtiVité
790 986 m2 ont été acquis en 2014 contre 321 297 m2 en 2013.
Les dépenses d’acquisition ont corrélativement fortement augmenté
(40,97 M€ contre 27,02 M€ en 2013).
15 816 500 €
ADMiniS
trAtion
GénérALe
53 967 907 €
SerViCeS
puBLiCS
urBAinS
89 430 816 €
CADre
De Vie
247 779 378 €
MoBiLité,
trAnSportS
et DépLACeMentS
3 % 12 % 12 % 19 % 54 %
53 619 008 €
éConoMie, eMpLoi
et rAyonneMent
MétropoLitAin
z.A.C. parcs de
stationnement
Autres
collectivités
(Communes)
totAL environnement Voirie Développement
économique
nature eau et
Assainissement
Logement transport Aménagement
urbain
131
078
€
158
350
€
1 081
m 2
782
m 2
194
910
€
481
205
€
482
399
€
1 324
890
€ 3
566
993
€
4 883
433
€
7 503
873
€
142
703
m 2
23
479
m 2 73
828
m 2
17
479
m 2
3 642
m 2
112
363
m 2
57
922
m 2
790 986 m2
12
470
168
€
40 978 510 €
329
714
m 2
27
993
m 2
9 781
211
€
919= NAGEMENT X?BAIN IT = LOPPEMENT NOMIQUE e===
AMIQUE
A JCIAL
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D MPLOIS ins
&
JCIALES ION
ES RCHÉS BLICS
20 21
AMénAGeMent urBAin et HABitAt DéVeLoppeMent éConoMique
LA DynAMique
Du LoCAtiF SoCiAL
L’augmentation importante
de la production, constatée
depuis la prise de la délégation,
s’accentue encore cette année
et témoigne d’une bonne
dynamique locale. Entre 2013
et 2014, les logements
PLUS ont augmenté de 8 %,
les logements PLAI de 30 %.
Les logements PLS ont, quant
à eux, connu une baisse
d’environ 20 %. En 2014, les
agréments ont été délivrés à
73 % environ (contre 68 %
en 2013) sur des communes
déficitaires, ce qui souligne un
rééquilibrage croissant de l’offre
sur le territoire.
Logement pLS
(prêt locatif social)
pLAi
(prêts locatif aidé d’insertion)
pLuS
(prêts locatif à usage social)
inVeStiSSeMentS : FAVoriSer
LA CréAtion D’eMpLoiS
pérenneS
La Cub apporte son soutien aux entreprises,
associations et acteurs économiques pour
favoriser la création d’emplois et la dynamique
du territoire.
CLAuSeS SoCiALeS : L’inSertion
Au Cœur DeS MArCHéS puBLiCS
Engagée dans une démarche d’achat
exemplaire, La Cub a notifié aux entreprises
40 marchés incluant des clauses sociales, pour
75 135 heures d’insertion en 2014.
60 000 heures
d’insertion
60 % sur le total des
marchés de travaux
130 000 heures
d’insertion
70 % sur le total des
marchés de travaux
75 135 heures
d’insertion
70 % sur le total des
marchés de travaux
422
1 080
871
766
905
1 288
1 938
1 661 1 799
2012 2013 2012 2013 2014 2014
totAL 2014
3 958
totAL 2013
3 646
totAL 2012
3 126
93
57 40 56 70
105
Aides aux
entreprises
4 474 443 €
Subventions
aux acteurs du
développement
économique
3 556 427 €
Subventions
aux manifestations
économiques
701 264 €
total des marchés de travaux
Marchés avec clauses sociales notifiés
920ÉTÉ E—S ESS C6: ESS CE EN LIN J7N PEN LIN ___ IN EN JN _ J7N Ce ee ee es er ee ee ee es er ee ee ee es er es te 15 135 12 159 0388
= LACEMENTS | \ Æ
| 1605 JE AUX GRES
=SEAU
676039 UV
| 165 187
== ETS MÉNAGERS E
É ET ACCÈS JS
ILLECTE EN ENT US =MENT DES
22 23
DépLACeMentS
DéCHetS MénAGerS
tBC : nouVeAuX proGrèS
Sur Le réSeAu
Pour son quatrième exercice complet,
le nouveau réseau Tbc a enregistré
en 2014 plus de 125,67 millions de
voyages, soit une hausse de 2,7 %.
Les VCub ont également continué de
progresser avec une augmentation de
5,3 % par rapport à 2013. Mouvement
identique pour les navettes fluviales,
avec le service BatCub, qui ont
connu une forte augmentation de
fréquentation : 187 165 voyages contre
94 687 en 2013, soit une progression
de 49,4 %. Les parcs-relais ont, quant
à eux, vu leur fréquentation baisser
légèrement cette année (-1,43 %).
optiMiSAtion
De LA CoLLeCte
et trAiteMent DeS
DéCHetS
En 2014, 408 144 tonnes
d’ordures ménagères ont été
collectées et traitées, en porte
à porte ou dans les centres de
recyclage, grâce à l’intervention
de 927 agents de La Cub et
des délégataires. Ces ordures
ménagères ont été valorisées à
92 % sous forme de réutilisation
directe de la matière ou de
valorisation énergétique.
2012
2012 2013 2014
2013 2014
Stationnements
en parcs relais
et mixtes
emprunts
de VCub
Voyages
en bus
et tram
Voyages
navette
BatCub
production annuelle
d’ordures ménagères
et assimilées*
(kg/an/hab)
objectif Grenelle objectif Grenelle objectif Grenelle
Consommés (Mm3)
prélèvements (Mm3)
Déchets incinérés
ou stockés
(kg/an/hab)
taux de
recyclage
(%)
1 395 135
2 205 624
117 262 681
1 392 159
2 311 605
94 687
122 348 880
1 370 388
2 444 675
187 165
125 676 039
eAu potABLe
quALité et ACCèS pour touS
En 2014, le service de l’eau potable a compté
258 332 usagers (+ 2,3 % par rapport à 2013).
La consommation d’eau a augmenté de 1 % par
rapport à 2013. Les prélèvements ont quant
à eux diminué, passant de 49,2 Mm3 en 2013
à 48,6 Mm3 en 2014. Avec une consommation
de 152,6 litres par jour et par habitant (niveau
stable par rapport à 2013), l’objectif fixé par la
politique de l’eau (moins de 161 l/j/hab) a été
dépassé. Par ailleurs, les taux de conformité des
prélèvements sur les eaux distribuées ont atteint
99,9 % de conformité pour la microbiologie
et 99,4 % pour la physico-chimie.
2012
39,2*
49,9
2013
38,9*
49,2**
2014
39,2*
48,6**
* Ordures ménagères et déchets des
entreprises (artisans, commerçants),
administrations et associations collectées
avec les ordures ménagères
* Hors volumes prélevés et
reversés au milieu naturel
suite à la pollution de la
ressource de Thil et Gamarde
correspondant à 5,3 Mm³.
** avec la commune de
Bouliac
368 363 363 332 329 328
35 38,3 41,7 33,9 35 35
286 286 286 310 304 304
921| WAY
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TIVITÉ ET
CELLENCE
DLIT NS
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GS. — L
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Ces -
l x,
24 25
GranDs
prOJeTs
LÉGEnDE
projet sur une zone étendue
projet sur un lieu précis
zone naturelle
zone Euratlantique
50 000 logements autour
des axes de transports collectifs
Boucle Verte
tram
autoroutes et rocade
limite de commune
3e pHASe
Du trAMWAy
Extension des lignes A, B et C existantes
pour desservir les zones périurbaines,
ligne D et Tram-train du Médoc.
GAre
SAint JeAn
Avec la ligne à grande vitesse entre
Tours et Bordeaux, Bordeaux sera à
2h de Paris en 2017. En parallèle, les
travaux d’extension de la gare Saint-
Jean se poursuivent pour accueillir
18 millions de passagers en 2017.
nouVeAuX BASSinS
à FLot
Intégrant le patrimoine maritime au tissu
urbain, avec l’idée de faire cohabiter
habitat durable, plaisance et activités
économiques, le « quartier libre »
imaginé par Nicolas Michelin achèvera
bientôt sa métamorphose.
Cité
nuMérique
En route vers le pôle d’excellence
numérique ! Conçue comme un
laboratoire de projets économiques,
culturels et éducatifs, la Cité Numérique
a vocation à devenir dès 2016 un
accélérateur d’innovations.
GrAnDe SALLe
De SpeCtACLeS
Le coup d’envoi a été donné ! Au
menu : 17 000 m2 pour 2 500 à 11 000
places en fonction de la configuration ;
118 événements attendus par an en
moyenne et 440 000 spectateurs. Mise
en service fin décembre 2017.
CoMMAnDe
puBLique
ArtiStique
En 2014, le programme de commande
publique artistique autour du
tramway se poursuit tandis que la
commande publique Garonne invite
12 artistes internationaux à repenser la
transformation urbaine et la relation de
la ville à son fleuve.
pont JeAn
JACqueS BoSC
Le pont conçu par l’agence OMA
Clément Blanchet - Rem Koolhaas
permettra de boucler les boulevards, au
sud de Bordeaux en 2019. Après les
enquêtes publiques en 2015, le début
des travaux est prévu en 2017.
roCADe
oueSt
Après la mise à 2 x 3 voies entre
Gradignan et Mérignac en 2015,
2017 annonce le tour de Mérignac
(échangeurs n° 12 à 10). 2020-2022
concernera le tronçon Mérignac –
Bordeaux-Lac (échangeurs n° 10 à 4).
opérAtion
eurAtLAntique
Reconnu Opération d’intérêt national
(OIN), l’opération Euratlantique se
poursuit : la ZAC Bordeaux Saint-Jean
Belcier prévoit la création d’un quartier
d’affaires d’envergure européenne mais
aussi de logements, locaux d’activités,
commerces… Le projet Garonne-Eiffel
accueillera, quant à lui, près de 7 500
nouveaux logements, de nouveaux
parcs, un centre d’affaires…
opérAtion
CAMpuS
Entre Pessac, Talence, Gradignan et
Bordeaux, objectif à l’horizon 2020 :
requalifier et rénover 445 000 m2 de
bâtiments universitaires, implanter des
laboratoires de recherche de portée
internationale, aménager des espaces
publics et créer des pôles de vie
étudiants.
quArtier
BAStiDenieL
Après les premières constructions de
2012 à 2016, les premiers îlots mixtes
de logements, bureaux, activités et
équipements seront livrés à partir de
2018 dans cet écoquartier innovant,
notamment en matière d’économies
d’énergie, de gestion des eaux et
des déchets.
pArC
DeS CoteAuX
De Bassens à Cenon, Floirac et
Lormont… Il achèvera en 2016 de relier
neuf parcs sur 400 ha, via un fil vert de
26 km de sentiers de promenades au
milieu de paysages exceptionnels.
pôLeS De
CoMpétitiVité et
pArCS D’eXCeLLenCe
MétropoLitAinS
Innovation technologique, filières
vertes, chimie, santé… La Cub défend
ses filières d’excellence, soutient les
pôles de compétitivité et développe
des parcs d’excellence métropolitains :
Aéroparc, Bioparc, Écoparc, Cité de la
photonique…
BouCLe
Verte
Réalisation d’une boucle de randonnées
de 140 km autour de La Cub. L’objectif
est de faire découvrir les espaces
naturels et agricoles, la richesse et la
diversité des paysages du territoire.
pArC
DeS JALLeS
Étendu sur 8 communes de La Cub, ce
projet à pour objectif de préserver un
vaste espace naturel et agricole, marqué
par la présence de l’eau et de sites
naturels remarquables. Il s’agit également
de valoriser le Périmètre de Protection
des Espaces Agricoles et Naturels ainsi
que le site Natura 2000 des jalles.
55 000 HeCtAreS
pour LA nAture
Projet d’envergure qui vise à rendre la
nature plus visible et plus présente sur
l’ensemble de l’agglomération.
50 000 LoGeMentS
Autour DeS AXeS
De trAnSportS
CoLLeCtiFS
Développer une offre de logements
accessibles financièrement, à proximité
des transports en commun et de
grande qualité. 10 000 logements sont
en préparation dans 9 opérations
d’aménagement de moyen terme et
2 500 sur des îlots témoins de court
terme.
92226 27
Soutenir les grands projets
structurants, développer les
infrastructures, œuvrer au
développement des filières
économiques stratégiques,
dynamiser les sites
universitaires, épauler les
grands acteurs économiques
du territoire, encourager le
rayonnement international
de la métropole, mais aussi
défendre l’emploi, aider
l’insertion et valoriser
l’économie sociale et
solidaire… tels sont les
principaux engagements portés
en 2014 par La Cub pour
favoriser non seulement le
maintien et le développement
des activités et des emplois,
mais aussi l’attractivité de
l’agglomération.
un territoire
pLuS AttrACtiF
Entretenir le cercle vertueux de l’attractivité et la dynamique
du territoire est une mission qui continue de s’inscrire dans
les priorités de La Cub. Elle passe par de multiples actions
allant du soutien des projets structurants à celui des filières
stratégiques.
Soutien AuX proJetS StruCturAntS
Sur le plan des projets, 2014 a été marquée par l’élaboration
des propositions stratégiques sur les thématiques
importantes du futur Contrat de Plan État-Région
2015/2020. Ont été recensées les principales opérations
pouvant contribuer aux objectifs du CPER sur le territoire
métropolitain. Mais l’année a également vu se poursuivre
l’Opération Campus visant à rénover et redynamiser les sites
universitaires de l’agglomération bordelaise pour créer de
véritables lieux de vie et accroître leur visibilité internationale.
En 2014, La Cub a ainsi financé à hauteur de 400 000 € la
réalisation d’études sur les sites de Carreire et de Pessac -
Talence - Gradignan.
une DynAMique Aérienne
L’aéroport de Bordeaux-Mérignac enchaîne en 2014 sa
6 e année de croissance avec un trafic global record de
près de 5 millions de passagers, ce qui place Bordeaux
au 1 er rang de la croissance des grands aéroports régionaux.
En 2014, l’aéroport et La Cub se sont donné pour objectif
de développer les activités d’immobilier et d’implantation
d’entreprises sur les zones Nord et Sud-Est de la plateforme.
La zone Nord a notamment été intégrée dans une
démarche commune avec l’Aéroparc, voué à dynamiser le
développement économique du secteur aéronautique de
haute technologie sur l’agglomération et la région.
Le projet « 45 e Parallèle », futur pôle tertiaire, prendra
place sur un domaine de près de 7 ha en entrée de zone
aéroportuaire. Il est destiné à devenir un ensemble phare
capable d’attirer des entreprises d’envergure nationale ou
internationale.
Le GrAnD port pArtenAire
Le Grand port maritime de Bordeaux (GPMB) est un
acteur majeur de l’économie du territoire girondin et
de l’agglomération bordelaise. Au-delà des projets de
développement de filières économiques particulières ÉCO
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923ÈRES ES © IT NAUTISME MÉRIQUE
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SUPÉRIEUR OLITIQUE 000 €
MPLOI
28 29
(nautisme, refit, croisières…), le partenariat entre le GPMB
et La Cub a concerné en 2014 : la participation de La Cub au
conseil de surveillance et au conseil de développement du
GPMB ; la poursuite des travaux d’aménagement du nouveau
terminal de Grattequina, dont l’activité devrait être orientée
vers l’importation de granulats ; le projet de redémarrage de
l’activité conteneurs au Verdon, la mise en place possible
d’une navette ferroviaire entre Le Verdon et la zone de fret
de Bruges et la valorisation du patrimoine foncier du port à
destination de l’accueil de nouvelles activités.
DeS FiLièreS
éConoMiqueS
StrAtéGiqueS SoutenueS
Supervision de grandes opérations d’aménagement
(Aéroparc, Bioparc, Écoparc, Cité de la photonique), suivi
des grands comptes mais aussi PME en développement,
coordination des missions des technopoles, agences et pôles
de compétitivité, aides directes aux entreprises, gestion de
grands partenariats économiques… La Cub a poursuivi une
politique destinée à conforter et développer sept filières
économiques stratégiques pour la Métropole.
AéronAutique, SpAtiAL DéFenSe
La Cub a accompagné plusieurs projets majeurs en 2014,
dont : le regroupement des activités du groupe Thales sur
un site unique à Mérignac (2017) ; les développements de
Dassault Aviation autour du projet de Dassault Falcon (2016)
et de Daher Socata. La Communauté urbaine a également
assuré un suivi étroit de l’implantation de plusieurs PME
sous-traitantes de la filière (SDA, Prodec Metal). Sur l’année
2014, les décisions d’implantation représentent plus de
150 emplois (hors Thales). Elle a poursuivi les actions
d’aménagement et de valorisation de la zone de l’Aéroparc,
a renouvelé son soutien aux agences de développement
économique et associations visant à structurer la filière
(Aerospace Valley, Bordeaux Gironde Investissement,
Bordeaux Technowest et Aquitaine Développement
Innovation). Elle s’est enfin positionnée sur la structuration
d’une véritable filière des composites via son soutien au
programme immobilier du projet d’Institut de recherche
technologique (IRT Saint Exupéry).
ÉCONOMIE
Le pAri nuMérique
De longue date soutenu comme un accélérateur de
croissance, le dynamisme de l’écosystème numérique local
a obtenu, en fin d’année 2014, le label French Tech. Cette
labellisation confirme la forte implication de l’ensemble
des acteurs du territoire au service de la dynamique
entrepreneuriale. Des objectifs précis de long terme ont
été définis : générer 10 000 emplois, accroître de 50 % le
nombre d’Entreprises de taille intermédiaire (ETI) et de 70 %
celui des Très petites entreprises (TPE) et des PME. En
parallèle, les travaux de la Cité numérique, bâtiment-totem
de la labellisation French Tech, ont été programmés pour fin
2015 pour une livraison fin 2016. Cet espace de 27 000 m²
a vocation à devenir un pôle d’excellence économique,
culturelle et sociétale fondé sur les usages numériques en
Aquitaine.
Enfin, considéré comme une nécessité pour l’attractivité du
territoire, l’accès de tous au Très Haut Débit a été promu
simultanément côtés « professionnel » et grand public.
L’année 2014 a vu baisser les tarifs (-34 % puis -27 % sur
les services Lan to Lan par exemple), via deux avenants à
la délégation de service public avec Inolia. Elle a également
été marquée par le raccordement de 15 sites de téléphonie
mobile pour apporter la 4G ainsi que par une augmentation
notable du nombre d’entreprises ou sites publics raccordés
en fibre optique au réseau Inolia (+ 75). Pour les particuliers,
le déploiement de la fibre a débuté dans 18 communes, fin
2014, dans le cadre du plan de déploiement du FTTH par
Orange. Le nombre de logements adressables est passé
de 47 000 à 73 000 (+55 %) et le nombre de logements
raccordables de 9 000 à 33 000 (+266 %). Par ailleurs,
le dispositif de subventionnement pour l’acquisition de
kits satellite est prolongé jusqu’en 2020. Enfin, La Cub
poursuit en 2014 sa mobilisation sur le sujet de la métropole
intelligente avec la mise en place et le pilotage du dispositif
Metrolab, visant la co-construction de la métropole
intelligente avec les acteurs du territoire.
une VéritABLe poLitique
De Soutien à L’eMpLoi
Outre le renouvellement du partenariat sur l’application
des clauses d’insertion dans les marchés publics sur
le territoire, avec les 6 Plans Locaux pour l’Insertion et
l’Emploi pour une nouvelle durée de 3 ans (2015-2017),
La Cub a mis en œuvre une véritable politique de soutien à
l’emploi. Elle a prolongé son soutien aux structures et aux
projets de l’économie sociale et solidaire (aide à la création
d’entreprise, à l’innovation sociale et environnementale, au
financement et à l’accompagnement des projets immobiliers
et d’équipement…). Elle a également organisé comme
chaque année la remise des Prix Coup de cœur de l’initiative
sociale et solidaire. Elle a également développé un nouveau
partenariat avec la Maison de l’Emploi de Bordeaux.
une MétropoLe
internAtionALe
Si l’attractivité métropolitaine s’appuie de concert sur son
tissu industriel innovant et sur sa qualité de vie, elle ne
néglige pas l’importance de son rayonnement international.
Elle est, dans ce cadre, investie dans des actions à
l’étranger et noue de nombreux partenariats avec des pays
émergents en pleine croissance : Mexique, Inde, Turquie
et Afrique. En s’appuyant sur des compétences relatives à
l’aménagement de l’espace, le développement territorial,
la gestion des services d’intérêt collectif ou la protection
de l’environnement, la finalité de son action vise à : aider
au développement des entreprises et de leurs savoir-
faire, promouvoir l’image de Bordeaux et de son territoire,
diffuser des modes de faire durables et respectueux de
l’environnement, partager des valeurs démocratiques,
développer des synergies locales et des liens sociaux entre
acteurs, valoriser l’ingénierie publique… Son ambition est de
se hisser au rang de métropole européenne.
FiLièreS VerteS, SAnté et nAutiSMe
Le développement des filières vertes s’est intégré à la
stratégie métropolitaine de développement via deux
périmètres opérationnels : l’Écoparc de Blanquefort (pilotage
d’une étude sur la réalisation d’un parc d’activités durable,
accompagnement d’une douzaine d’entreprises éco-
innovantes via la technopole Bordeaux Technowest) et le
Parc de l’Intelligence Environnementale de Bègles, rebaptisé
Newton, qui vient compléter l’offre d’accueil des entreprises
relevant des filières vertes sur l’agglomération. La Cub a,
en parallèle, participé au pilotage de l’action collective
d’écologie industrielle ZIRI (Zone d’Intégration des Réseaux
Intelligents) sur l’Écoparc de Blanquefort et a apporté son
soutien financier au cluster régional CREAHd (Construction,
Ressources, Environnement, Aménagement et Habitat
durable). La Cub a poursuivi son accompagnement de
plusieurs projets dans le domaine du nautisme et de
l’économie portuaire, dont le développement de la société
CNB (Constructions Navales de Bordeaux), le soutien aux
Chantiers Nicolas (réparation navale unique en France), et la
démarche de structuration d’un pôle Refit sur les Bassins à
flot, à Bacalan et à Bassens.
SAnté
La stratégie métropolitaine s’est axée sur l’action de la
technopole Bordeaux Unitec et sur le périmètre opérationnel
du Bioparc. Pour la filière Photonique (Optique-Lasers),
La Cub a poursuivi son soutien à la SEML Route des lasers et
a soutenu pour la première fois le pôle de compétitivité Alpha
Route des Lasers, chargé d’animer la filière et de créer des
passerelles avec les autres grandes filières industrielles.
Enfin, l’implication de La Cub dans la filière stratégique
qu’est la chimie s’est traduite dans l’accompagnement du
cluster Aquitaine Chimie Durable et le suivi de la logique de
structuration d’une plateforme mutualisée des entreprises de
la chimie à Ambès.
tertiAire Supérieur
Pour la filière tertiaire supérieur qu’elle avait commencé
à soutenir en 2013, La Cub s’est plus particulièrement
impliquée en 2014 dans le suivi des Grands Comptes.
Objectif ? Créer un environnement favorable au
développement des entreprises et à la création d’emplois.
Cela s’est traduit par l’accompagnement financier de
plusieurs projets et un partenariat en cours de structuration
avec l’association Bordeaux Place Financière et Tertiaire.
CHiFFreS CLéS
4,47 millions d’€ d’aides directes aux entreprises
400 000 € dédiés à la réalisation d’études dans le cadre de l’Opération Campus
21 délégations étrangères (Europe, Asie, Amériques, Afrique, Moyen-Orient) reçues
à La Cub 924{|
in 30 31
Répondre à la demande
de nouveaux logements
en maîtrisant l’étalement
urbain, servir conjointement
les besoins des habitants
et les objectifs de mixité
sociale, élargir l’offre en
logements sociaux, aider à la
réhabilitation des logements
vétustes, protéger et mettre
en valeur le patrimoine,
mais aussi définir, élaborer
et mettre en œuvre les
grands projets qui dessinent
la métropole de demain.
Telles sont les principales
missions qui ont présidé à
l’action de La Cub en matière
d’habitat et d’urbanisme en
2014. Une année marquée par
la révision du Programme
local de l’habitat (PLH),
le renforcement des
dispositifs d’aide sociale au
logement, l’intensification du
programme de réhabilitation
ou l’approbation du nouveau
Schéma de cohérence
territoriale (SCoT).
DeSSineR
L’aggLo De Demain
La perspective d’une agglomération en expansion incite
La Cub à chercher les réponses adaptées en termes
de logements accessibles au plus grand nombre, de
développement économique, de nouveaux quartiers,
de nouveaux aménagements urbains, mais aussi de
préservation des espaces agricoles et naturels. Pour conduire
ce projet, La Cub a continué d’affiner ses outils : Plan local
d’urbanisme PLU 3.1, Plan local de l’habitat (PLH), Schéma
de cohérence territoriale (SCoT)…
noUveaUx axeS PoUR Le PLH
Adapter l’offre à la diversité des publics pour répondre aux
besoins des habitants de l’agglomération (familles, jeunes et
étudiants, personnes âgées et handicapées, gens du voyage,
ménages en grande difficulté, personnes vivant en habitat
précaire…), favoriser la production de logements neufs pour
pouvoir proposer des logements de qualité, en particulier
aux familles, améliorer les performances – notamment
énergétiques – du parc existant public ou privé. Telles
sont les priorités définies par le PLH, toujours au stade de
projet. Les nouveaux outils réglementaires mis en place
devraient permettre d’encadrer près de 40 % des objectifs de
production de logements du PLH.
PLanS, SCHémaS
eT aUTReS PRogRammeS
Le fait marquant en 2014 a été l’approbation, le 13 février,
du nouveau Schéma de cohérence territoriale (SCoT).
98 communes se sont entendues pour proposer un plan de
développement cohérent de l’aire métropolitaine bordelaise.
En parallèle, l’évolution du PLU a donné lieu à l’approbation
de la 7e modification dédiée aux sites de projet. Environ
250 propositions d’évolutions ont été approuvées. Le PLU
a été mis en compatibilité dans le cadre des Déclarations
d’utilité publique pour l’extension de la ligne C du tramway
à Bègles et Villenave-d’Ornon, pour la ZAC Bordeaux
Saint-Jean-Belcier et pour la voie nouvelle Marcel Dassault
à Mérignac. La 8e modification a permis de présenter des
évolutions nécessaires à la mise en œuvre opérationnelle
de la démarche « 50 000 logements autour des axes de
transports collectifs » sur 10 sites et îlots témoins ainsi que
sur divers sites de projets urbains.
HABITAT ET URBANISME 925OJETS BAINS CONSTRUCTION ECTIF :N LOGES * ABILIT DUP RC VÉ
: ACCESSION SOCIALE
E
UVELLE MISSION
UE
32 33
proJetS urBAinS en ConStruCtion
En ce qui concerne les opérations d’urbanisme, l’un des faits
majeurs en 2014 a été la signature du traité de concession
de la Zone d’aménagement concerté (ZAC) Bastide Niel à
Bordeaux. Le groupement BMA / Domofrance /Aquitanis,
est désormais aménageur de cette importante opération
de la rive droite de Bordeaux initiée par La Cub. Le budget
prévisionnel s’élève à 176 millions d’euros (dont 39,6 millions
d’euros HT de participation Cub) pour la réalisation de près
de 400 000 m² de SHON : 265 000 m² de logements (environ
3 400) dont 45 % en accession libre, 20 % en accession
aidée, 10 % de PLS (Prêt locatif social) et 25 % de PLUS/
PLAI (Prêt locatif à usage social / Prêt locatif aidé d’insertion),
35 000 m² réservés aux locaux tertiaires, 25 000 m² de
commerces, 15 000 m² de locaux d’activités, près de
60 000 m² d’équipements publics.
L’année 2014 a également correspondu à l’entrée en phase
résolument opérationnelle du programme « 50 000 logements
autour des axes de transports collectifs » dont la mise
en œuvre est confiée à La Fab. 10 000 logements sont
ainsi en préparation dans 9 opérations d’aménagement
de moyen terme et 2 500 sur des îlots témoins de court
terme. Les missions confiées à la Fab par La Cub ont
été renouvelées et élargies par une décision du Conseil
communautaire du 19 décembre 2014 qui lui accorde la
capacité de mobiliser du foncier opérationnel à court et
moyen termes sur ses périmètres d’intervention.
Des études préalables et pré-opérationnelles ont par ailleurs
été menées dans l’année sur une dizaine de secteurs
stratégiques de l’agglomération. Certains d’entre eux feront
l’objet de traductions opérationnelles dès 2015. 2014 a
enfin vu la poursuite, par La Cub, de son rôle de maître
d’ouvrage et d’aménageur de ZAC communautaires et de
Plan d’aménagement d’ensemble (PAE) gérés en régie : ZAC
de Ravezies à Bordeaux, des Vergers du Tasta à Bruges, des
Quais à Floirac, du Centre-Ville à Pessac, PAE de la Glacière
à Mérignac ou du Pontet à Pessac.
HABITAT ET URBANISME
réHABiLitAtion Du pArC priVé
Le parc privé n’échappe pas aux initiatives de La Cub en
faveur d’un meilleur habitat. La Communauté urbaine et
l’État mobilisent des financements pour accompagner les
propriétaires occupants modestes ou bailleurs, louant à
des loyers conventionnés, dans leurs travaux de remise en
état ou réhabilitation. Depuis le lancement du Programme
d’Intérêt Général métropolitain (PIG) en décembre 2013,
la très grande majorité des communes participe également
au financement de la réhabilitation du parc privé ancien.
Les aides prennent la forme de primes et subventions
pouvant aller jusqu’à 80 % des travaux subventionnables,
avantages fiscaux, accompagnement et conseils…
Les travaux éligibles visent la réhabilitation de logements
dégradés, l’amélioration de la performance énergétique
ou l’adaptation pour les personnes à mobilité réduite.
Les résultats de l’année 2014 traduisent la dynamique
territoriale mise en place depuis 2013.
oBJeCtiF : Bien LoGéS
Faire face à la demande croissante de logement, améliorer
l’offre non seulement sur le plan quantitatif mais sur le plan
qualitatif sont demeurés, en 2014, les objectifs principaux de
La Cub. Le développement de programmes de construction
de logement neuf ou de réhabilitation de l’ancien, l’aide au
logement social en accession ou en location ont concentré
tous les efforts de la Communauté urbaine. Après une
augmentation spectaculaire depuis la prise de la délégation,
la production de logement social s’est encore accentuée
cette année, témoignant d’une bonne dynamique locale.
Mais les efforts de La Cub ne se limitent pas au locatif neuf.
pour une ACCeSSion SoCiALe
MAîtriSée
Si 2014 a vu diminuer le nombre de logements en accession
sociale relevant du financement PSLA (216 contre 399 en
2013 pour cette formule de location accession), cette baisse
semble résulter davantage du report de certains programmes
et d’une commercialisation parfois difficile. L’intérêt des
opérateurs pour le dispositif s’avère croissant : 7 opérateurs
en 2014 contre 4 en 2013.
La Cub a soutenu, en 2014, le dispositif d’aide financière
qu’elle avait mis en place au printemps 2013. Le prêt 0 %
(de 15 000 € ou 20 000 € à 0 %) est proposé aux ménages
(deux personnes et plus) souhaitant acquérir leur premier
logement sur la métropole, en complément de leur prêt
principal et du Prêt à taux zéro (PTZ) de l’État. La Cub a
renforcé l’aide en négociant un partenariat avec des banques
et en demandant aux promoteurs de maîtriser les prix de
vente des logements susceptibles de bénéficier du prêt 0 %,
autour de 2 500 €/m² TTC parking compris. Le dispositif a
bénéficié à 80 ménages cette année.
une nouVeLLe MiSSion
poLitique
L’année 2014 a été marquée par deux lois
qui ont profondément modifié le périmètre
d’intervention de La Cub : la loi sur la
programmation pour la ville et la cohésion
urbaine d’une part, et la loi MAPTAM*, d’autre
part, qui pose les principes de la métropolisation
et transfère la compétence « Politique de la ville »
à La Cub. La combinaison de ces deux lois a eu
un impact immédiat avec la mise en œuvre de
la réflexion sur le futur contrat de ville dont la
Métropole devient le pilote.
*Loi de Modernisation de l’action publique territoriale
et d’affirmation des métropoles 926-FRES LÉS
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BIT S SSAIRE
986 Cub pour un
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ABLEF IER
JETS
34 35
HABitAt pour touS
La Cub a officialisé en 2014 son souci d’offrir des solutions
de logement à tous les publics. Elle a ainsi fait inscrire dans
le PLU 3.1 en cours de révision, les objectifs de différents
plans ou programmes : Plan départemental d’actions pour
le logement des personnes défavorisées (pour la production
de PLAI adaptés), Plan départemental accueil hébergement
insertion (pour la production de foyers d’hébergement
répartis sur l’ensemble du territoire), et Schéma
départemental d’accueil des gens du voyage (pour la
réalisation d’aires d’accueil pour les voyageurs et de solutions
facilitant la sédentarisation). L’année 2014 a été marquée par
un transfert de compétence à effet immédiat prévu par la loi
MAPTAM* visant l’aménagement, la gestion et l’entretien des
aires d’accueil des gens du voyage.
La Cub a, par ailleurs, poursuivi en 2014 son dispositif
de mise à disposition de logements temporaires (maisons
propriétés de La Cub) pour les familles Roms suivies dans le
cadre de la MOUS (Maîtrise d’œuvre urbaine et sociale). Elle
a adhéré au GIP Bordeaux Métropole Médiation et permis
l’embauche d’un 2e agent de médiation à destination des
publics Roms en situation de squat. Entre financement de
travaux, prospection foncière pour l’implantation de nouvelles
aires et accompagnement technique des communes dans la
MOUS, elle a soutenu son engagement pour la résorption de
l’habitat précaire.
*Loi de Modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles
GLoSSAire
Plan local d’urbanisme (PLU)
Principal document de planification de l’urbanisme, il
détermine les zones constructibles et les normes qui les
régissent, les sites plus propices à l’habitat, aux activités
économiques et les zones de protection des espaces naturels
ou agricoles.
Schéma de cohérence territoriale (SCoT)
Document réglementaire de planification stratégique,
il permet aux communes et communautés d’un même
territoire de mettre en cohérence leurs politiques
d’aménagement (habitat, urbanisation, protection des
espaces naturels, déplacements).
Plan local de l’habitat (PLH)
Établi à l’échelle du territoire communautaire, ce document
définit pour cinq ans les objectifs et orientations, actions et
moyens pour répondre aux besoins en logements et assurer
une répartition équilibrée et diversifiée de l’offre entre les
territoires.
Aides à la pierre
Ensemble des aides (prêts aidés ou primes) accordées par
l’État et déléguées à La Cub pour favoriser l’investissement
immobilier à destination des plus modestes. Ses bénéficiaires
sont des maîtres d’ouvrage qui s’engagent à construire des
logements sociaux.
Zone d’aménagement concerté (ZAC)
Zone dans laquelle une collectivité ou un établissement
public décide d’intervenir pour aménager et équiper des
terrains, notamment ceux qu’elle ou il a acquis ou acquerra
en vue de les céder ou les concéder à des utilisateurs publics
ou privés.
CHiFFreS CLéS
73 % des agréments de logement social ont été délivrés à des communes déficitaires
(comportant moins de 25 % de logements
sociaux), contre 68 % en 2013
3 958 nouveaux logements sociaux ont été agréés par La Cub contre 3 646 en 2013
790 986 m2 de foncier ont été acquis par La Cub pour un budget de 40 978 110 €
265 000 m2 sont alloués aux 3 400 logements environ de la ZAC Bastide-Niel à Bordeaux
préALABLe FonCier
AuX proJetS
La stratégie foncière visant à
accompagner la mise en œuvre
des projets métropolitains s’est
poursuivie en 2014. Il s’est agi de
cibler les secteurs à enjeux et de
définir les outils d’intervention à
mettre en place au service de la
croissance de la Métropole. La Cub
s’est ainsi attachée à identifier les
fonciers stratégiques mobilisables
pour répondre aux politiques de la
Métropole.
HABITAT ET URBANISME
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JVENT
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36 37
nouvelles extensions du réseau
de transport en commun
en site propre, nouveaux
pontons dédiés aux navettes
fluviales, nouveau système
d’information des voyageurs
dans les bus, nouvelles études
en faveur de l’intermodalité,
poursuite de l’amélioration
de la circulation et du
stationnement, encouragement
des modes de déplacement
doux, du covoiturage et de
l’autopartage… L’année 2014 a
encore illustré l’engagement
de La Cub dans les grands
enjeux définis par son
programme d’orientations et
d’Actions (poA) : organiser une
métropole apaisée, conjuguer
vie métropolitaine et vie
de proximité, favoriser les
changements de comportement
promouvoir une alternative
au « tout voiture » et mettre
le développement durable au
centre du projet de mobilité.
tBC : nouVeAuX proGrèS
Sur Le réSeAu
Pour son quatrième exercice complet, le nouveau réseau
Tbc a enregistré en 2014 plus de 125,67 millions de
voyages. Marquée par les nouvelles extensions des lignes
B et C, l’année 2014 a poursuivi la construction de son
nouveau modèle de mobilité. Les premiers travaux des
terminus partiels, la réalisation de nouveaux couloirs de
bus, le maillage du réseau via la mise en œuvre annoncée
d’un Schéma directeur opérationnel des déplacements
métropolitains (SDODM) ont illustré l’engagement de La Cub
pour faciliter les déplacements. Un engagement réaffirmé en
octobre après l’annulation des arrêtés de Déclaration d’utilité
publique des projets de ligne D du tramway et du Tram-train
du Médoc.
L’exercice 2014 a par ailleurs été marqué par la prolongation
du contrat de délégation du service public de transport
urbain à Keolis en attendant la désignation du nouveau
délégataire en janvier 2015. Thales, quant à lui, s’est vu
confier le déploiement d’un nouveau système billettique,
livrable en février 2017. L’année 2014 s’est, en outre,
conclue par une bonne nouvelle quand La Cub a reçu une
suite favorable à l’appel à projet « Transports collectifs et
mobilité durable ».
trAMWAy : pLuS Loin, pLuS SouVent
Victime de son succès, flirtant parfois avec la saturation, le
tramway, en 2014 a vu sa fréquentation légèrement baisser
(0,6 %). Le tram a été emprunté par environ 75,2 millions de
voyageurs.
Les travaux des terminus partiels ont démarré en 2014 dans
le but d’améliorer les fréquences de passage sur les tronçons
de lignes les plus fréquentés. Plus fonctionnelles et plus
ergonomiques, notamment pour les personnes à mobilité
réduite, les nouvelles rames ont achevé d’être mises en
service en mars 2014.
Parallèlement les travaux d’extension du réseau ont suivi
leur cours. Tous les ouvrages d’art relatifs aux extensions
des lignes A, B, C ont été terminés et réceptionnés dans
le courant de l’année. L’extension du réseau lui-même
est devenue effective sur la Ligne C Bordeaux-Lac dès
février 2014 avec la mise en service anticipée de « Berges du
lac » (quartier Ginko) et sur la Ligne B Claveau en juin.
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LiGne D et trAM trAin Du MéDoC
L’année 2014 a été marquée par l’annulation, en octobre,
des Déclarations d’utilité publique (DUP) de ces deux
projets par le Tribunal administratif. La Cub, convaincue
de l’intérêt général de ces opérations a décidé de faire
appel. Le 21 juillet 2015, la Cour administrative d’appel de
Bordeaux a annulé les jugements du Tribunal administratif
du 23 octobre 2014. Les travaux de la ligne D, c’est-à-dire le
projet tel qu’il est prévu dans la DUP, reprendront à l’automne
2015. Pour rappel, la ligne D desservira le quadrant nord-
ouest de la métropole en traversant Bordeaux, Le Bouscat,
Bruges et Eysines. Le Tram-train du Médoc, quant à lui,
partira à proximité de la gare de Ravezies à Bordeaux pour
atteindre la gare de Blanquefort en passant par Bruges.
BuS : iL entretient SeS BonneS
FréquentAtionS
Le réseau de bus a connu, quant à lui, une cinquième
année de hausse importante avec 6,3 % de fréquentation
en plus sur les 40 km de couloirs de bus de l’agglomération.
L’amélioration du service s’est poursuivie non seulement
avec l’extension des couloirs dédiés (dont l’ouverture du
tronçon de l’avenue Kennedy à Mérignac, en direction de
Bordeaux-centre), mais aussi et surtout avec la mise en
service du Système d’aide à l’exploitation et à l’information
des voyageurs (SAEIV) à partir de septembre 2014. À noter
également la commande de nouveaux bus articulés roulant
au gaz naturel ainsi que de nouvelles navettes électriques
pour une mise en service en 2015.
nAVetteS FLuViALeS :
un uSAGe réGuLAriSé
Après des débuts hésitants, l’usage des BatCub semble être
entré dans les mœurs métropolitaines. Pour sa première
année complète, le service a enregistré 187 165 voyages,
s’approchant des engagements de Tbc qui en prévoyait
200 000.
Après l’adaptation des pontons existants sur Bordeaux
et Lormont en 2012-2013, 2014 a vu la réalisation
d’un ponton neuf (Jean-Jaurès) rive gauche, pouvant
accueillir deux navettes. Situé à proximité de la place des
Quinconces, il permet un meilleur échange avec le tramway.
Une extension du ponton Stalingrad-Yves Parlier a également
été réalisée pour augmenter les capacités du site.
DÉPLACEMENTS
CoVoiturAGe et AutopArtAGe
Souhaitant soutenir et encourager le covoiturage, notamment
pour les trajets domicile-travail, La Cub a implanté cinq
nouvelles aires de covoiturage sur son territoire en 2014.
Totalisant 57 places, elles ont été installées sur des parkings
de grandes surfaces à Lormont, Le Taillan-Médoc, Saint-
Médard-en-Jalles, Parempuyre et Artigues-près-Bordeaux.
Par ailleurs, l’année 2014 a vu le lancement du service
d’autopartage électrique BlueCub avec une première
vague de 40 stations et 90 véhicules mis à disposition sur
l’agglomération. La Cub a également réaffirmé son soutien
aux initiatives d’autopartage Autocool-Citiz.
VCuB : L’Année Du 10 MiLLionièMe
Le succès du système de vélos en libre-service ne se dément
pas… L’année 2014 a comptabilisé quelque 2,44 millions
d’emprunts (vélos raccrochés), soit une hausse de 5,7 %
par rapport à 2013 (2,31 millions d’emprunts). 2014 a,
par ailleurs, vu franchir le seuil des 10 millions d’emprunts
de VCub depuis la mise en place du service en 2010.
En parallèle, 22 nouvelles stations ont été implantées.
pArCS reLAiS : ViCtiMeS
De Leur SuCCèS
1,37 million de véhicules ont été enregistrés en 2014
dans les 15 parcs-relais et les 3 parcs mixtes du réseau.
Aussi considérable soit-elle, ce somme illustre une baisse
de près de 22 000 véhicules par rapport à 2013. Ce résultat
reflète l’effet de saturation des parcs-relais les plus proches
du centre et la difficulté de remplir ceux situés plus en
périphérie.
DeS MoDeS De trAnSport
CoMpLéMentAireS
Multiplier les modes de transport, mieux les connecter,
promouvoir le partage des automobiles… En favorisant
à la fois la multimodalité (existence de plusieurs modes
de transport différents entre deux lieux) et l’intermodalité
(combinaison de plusieurs modes de transport au cours
d’un même déplacement), La Cub poursuit ses efforts
dans l’alternative au « tout auto ». Elle œuvre, ce faisant, à
la fluidification du trafic. Un syndicat mixte des transports
réunissant les différentes Autorités Organisatrices de
Transports est à l’étude pour proposer un nouveau modèle
de mobilité reposant sur une meilleure articulation des
réseaux.
pôLeS D’éCHAnGeS interMoDAuX
2014 a vu l’avancée des réflexions ou études de six pôles
d’échanges intermodaux du territoire communautaire afin
de créer les aménagements nécessaires à une intermodalité
optimale : Pessac-Alouette dont les études opérationnelles
ont débuté fin 2014, Villenave-d’Ornon, Talence-Médoquine,
Bordeaux Cracovie, Le Bouscat et enfin Bassens.
GuiDon D’or pour LA CuB
La Cub a reçu le « Guidon d’or » en
novembre 2014, récompensant son rôle
pionnier, aux côté de la ville de Bordeaux,
dans la mise en place des « Cédez le
passage cycliste au feu rouge » et leur
déploiement à l’échelle de la métropole :
près de 1 000 panonceaux « tourne à
droite » ou « va tout droit » ont déjà été
posés ou sont en cours d’installation sur
près de 500 carrefours à feux, répartis sur
onze communes.
CoMMAnDe puBLique ArtiStique
Au FiL Du trAM,
en BorD De GAronne
L’important programme de commande
d’œuvres d’art contemporain engagé
par La Cub depuis la mise en place
du tramway s’est poursuivi en 2014.
Le monumental « Pantalon de jogging
et mocassins à pampilles » de Dewar &
Gicquel trône désormais à Mérignac près
de la station Pin Galant. Le « Commence
alors la grande lumière du Sud-Ouest »
de Pascal Convert est entré en phase de
réalisation à Bègles.
Dans le cadre de la commande artistique
Garonne, par ailleurs, six études
d’œuvres ont été validées par le comité
artistique (Suzanne Treister, Peter Friedl,
Simohammed Fettaka, Danica Dakic,
Andreas Fogarasi, Hideaki Idetsuki)
et deux œuvres ont été votées en
Conseil de Communauté en fin d’année
« Killalusimeno » de Simohammed Fettaka,
et « Trompeloup/Départ », de Peter Friedl.
929S SELLE LES AILS RES LÉS
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ILITÉ AU FUTUR
SCHÉMA ? QUI ÉV UE
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touS en SeLLe
L’année 2014 a permis de poursuivre la politique
communautaire en faveur de la pratique cycliste engagée
depuis 2012. Parmi les actions importantes, la mise en
service de locaux vélos sécurisés dans 10 parcs-relais, la
création de nouveaux itinéraires cyclables, le déploiement
des « cédez le passage au feu rouge », le maintien du
subventionnement pour l’acquisition de vélos électriques,
pliables, cargos ou tricycles ; sans oublier l’action
d’accompagnement des ambassadeurs du vélo auprès des
particuliers menée avec l’association Unis Cité.
LA MoBiLité Au Futur
un SCHéMA DireCteur qui éVoLue
Plusieurs études de faisabilité dans le cadre du Schéma
directeur opérationnel des déplacements métropolitains
(SDODM) ont été actées en 2014 : la poursuite des études
opérationnelles sur la desserte de l’aéroport Bordeaux –
Mérignac, la liaison Saint-Aubin de Médoc – Bordeaux
centre, Bordeaux – Talence – Gradignan ainsi que sur la
liaison Bordeaux Cracovie – Cenon Pont Rouge. Par ailleurs,
une étude pré-opérationnelle a été lancée pour optimiser la
desserte circulaire en Transport en commun en site propre
(TCSP) sur les boulevards. Un des objectifs du SDODM est
de développer le maillage du réseau en créant de nouveaux
points d’échange pour soulager les nœuds existants.
VerS LA roCADe à troiS VoieS
Priorité reconnue par l’ensemble des participants du
« Grenelle des mobilités », la réalisation totale du programme
de mise à 2 x 3 voies de la rocade est prévue à l’horizon
2020-2022. La Communauté urbaine cofinance cet
investissement avec l’État, maître d’ouvrage du projet.
Les travaux de mise à 2 x 3 voies entre les échangeurs
n° 15 et 12 à Pessac se sont déroulés tout au long de
l’année 2014 avec l’objectif d’une mise en service avant
mi-2015. Parallèlement, la concertation publique pour la
mise à 2 x 3 voies entre Mérignac et Bordeaux-Lac (entre les
échangeurs 4 et 10) a eu lieu à partir du mois de juin.
Sur LeS rAiLS
Démarrés fin 2011, les travaux de la LGV (Ligne à grande
vitesse) Tours-Bordeaux se sont poursuivis en 2014 avec
l’achèvement des travaux de génie civil et le démarrage
des travaux ferroviaires. La contribution de La Cub au
chantier de la LGV et aux travaux de suppression du
bouchon ferroviaire s’élève ainsi à 128,4 millions d’euros
pour 2011-2018, dont 21,7 millions d’euros versés en
2014. Le projet d’extension de la gare Saint-Jean a lui aussi
progressé. 2014 a vu la réalisation des études projet, ainsi
que l’obtention du permis de construire du nouveau bâtiment
voyageurs. La fréquentation de la gare, actuellement de
11 millions de voyageurs par an, devrait s’élever à 18 millions
de voyageurs par an en 2020. Le coût total du projet est
estimé à 95 millions d’euros HT.
entre LeS riVeS
Le pont JeAn JACqueS BoSC à L’étuDe
Après la mise en service du pont Jacques-Chaban-Delmas
en mars 2013, le pont Jean-Jacques-Bosc permettra de
boucler les boulevards, au sud de Bordeaux, pour 2019.
L’année 2014 a été consacrée au développement des
études de phase d’avant-projet et à la réalisation des
études d’impact (trafic, environnement, hydraulique, bruit,
air, santé, etc.). Le coût total des travaux et les frais de
maîtrise d’ouvrage reste estimé à 115 millions d’euros TTC
et 11 millions d’euros de frais de maîtrise d’œuvre. Après les
enquêtes publiques à l’automne 2015, la Déclaration d’utilité
publique et le lancement des appels d’offres travaux sont
programmés début 2016 pour un démarrage des travaux
début 2017 et une mise en service à l’été 2019.
CHiFFreS CLéS
24 000 véhicules en moyenne ont emprunté chaque jour le pont Jacques-Chaban-Delmas
67 levées du pont Jacques-Chaban-Delmas
1,37 millions véhicules ont été enregistrés dans les 15 parcs- relais et les 3 parcs mixtes du réseau
10 millions de VCub ont été empruntés depuis la mise en place du service en 2010
125,67 millions de voyages ont été effectués sur le réseau Tbc
90 256 voyages effectués par le service Mobibus (pour les personnes à mobilité réduite)
un pont trop Bien !
Un an et demi après sa mise en service, le pont
Jacques-Chaban-Delmas continue de recueillir
les suffrages. Le 30 septembre 2014, la FIDIC
(International Federation of Consulting Engineers)
a remis officiellement à EGIS-JMI – concepteur
de l’ouvrage aux côtés de l’architecte Thomas
Lavigne – le prestigieux prix « Outstanding Projects
2014 ». Cette distinction récompense les projets
d’ingénierie remarquables et fait entrer le pont
Jacques-Chaban-Delmas dans le club très fermé
des ouvrages primés à l’international.
DÉPLACEMENTS
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Concevoir une agglomération
durable, préserver les
ressources, encourager les
économies d’énergie, défendre
la biodiversité, optimiser
la collecte et le traitement
des déchets… Souvent salué,
voire primé, le rapport de
La Cub à son environnement
demeure prioritaire dans
l’élaboration d’une métropole
à haute qualité de vie.
Si les épisodes d’inondation
rencontrés en 2014 ont mis
les pleins feux sur l’eau,
l’activité communautaire a
également été sensible sur
plusieurs fronts, jusqu’à celui
de l’urbanité et de la culture
qui font pleinement partie
du projet.
enGAGeMentS
Au nAtureL
Considérée à bien des égards comme exemplaire pour les
actions de protection de l’environnement qu’elle a d’ores et
déjà mis en œuvre, La Cub a poursuivi, en 2014, ses efforts
envers la nature. Dans le cadre des 55 000 hectares pour la
Nature, quatre équipes ont travaillé sur 15 sites laboratoires
répartis sur 23 communes (soit environ 20 000 hectares).
Elles ont pu produire, partant de là, un corpus d’outils et de
méthodes qui ont vocation à être généralisés sur le territoire
métropolitain. Ceux-ci concernent principalement le partage
collectif des valeurs de la nature (notamment dans le cadre
d’un projet urbain ou d’aménagement), le renforcement de
la participation des habitants, la recherche de financement
alternatif pour les projets nature, la sensibilisation et
l’accompagnement des porteurs de projet pour la prise
en compte des enjeux nature, la poursuite des réflexions
concernant la gouvernance métropolitaine en matière de
nature. En parallèle, les initiatives menées par le Réseau
Nature ont progressé : le balisage de la Boucle Verte s’est
poursuivi, une carte papier et interactive des circuits courts
de l’agriculture a été élaborée, les inventaires et le volet
participatif de l’Atlas de la biodiversité ont continué.
La Cub a, enfin engagé, tout au long de l’année, des
réflexions sur les nouvelles compétences métropolitaines :
« Actions de valorisation du patrimoine naturel et paysager »,
« Lutte contre les nuisances sonores » (compétences
acquises au 1er janvier 2015) et « Gestion des milieux
aquatiques et prévention des inondations » (GEMAPI)
programmées pour le 1 er janvier 2016.
énerGie et CLiMAt
La protection de l’environnement et de la qualité de vie passe
aussi, pour La Cub, par la maîtrise de l’énergie. 2014 a vu
aussi, sur ce plan, se poursuivre les efforts. Occupée par la
préparation des Assises de l’énergie (que la Métropole allait
accueillir pour la première fois en janvier 2015), l’année a
été émaillée de mesures et de décisions. Dans le cadre de
l’Agenda 21, l’action 31 « Lutte contre les îlots de chaleur
urbains » a été engagée en 2014, portant à 40 sur 42 les
actions en cours de mise en œuvre. L’accompagnement
de La Cub sur les questions énergétiques s’est poursuivi
avec la réalisation des travaux des 14 lauréats de l’appel
à petits projets innovants « Réhabilitation énergétique en
maison individuelle » lancé en 2013. Un volet Plan Climat
a été ajouté au programme d’intérêt général de La Cub avec
l’attribution de subventions pour des travaux d’isolation ou
d’équipements de chauffage. Le soutien aux espaces infos env
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énergie a été renouvelé. Le dispositif Pionniers du climat
s’est, enfin, achevé en 2014 sur un résultat très positif :
pour les 100 foyers volontaires accompagnés pendant un an
pour réduire de front leur consommation énergétique, leurs
émissions de gaz à effet de serre et leurs factures, le pari est
réussi avec une réduction des consommations d’énergie de
15 % en moyenne et près de 3 tonnes de CO2 évitées par
foyer et par an soit 1 tour de la terre en voiture ou 1 aller-
retour Paris-Pékin en avion.
pLeinS FeuX Sur L’eAu
À la fois ressource vitale, besoin essentiel, point sensible et
parfois menace, l’eau est un enjeu majeur pour La Cub qui
a multiplié, en 2014, les actions concomitantes en faveur
de la distribution, de l’assainissement, comme de protection
contre les inondations. Le domaine de l’eau a été marqué
cette année par le raccordement de Bouliac au réseau du
service public de l’eau potable de La Cub ; par le démarrage
des études techniques préparatoires à l’élaboration d’une
stratégie de gestion et d’évolution du système d’alimentation
ENVIRONNEMENT ET QUALITÉ DE VIE
d’eau potable et d’assainissement sur le périmètre de l’OIN
(Opération d’intérêt national Bordeaux – Euratlantique).
La procédure de maîtrise d’œuvre pour la réalisation des
forages du champ captant « des Landes du Médoc » a été
lancée.
eAu potABLe :
quALité et ACCèS pour touS
En 2014, le service public de l’eau potable comptait
258 332 usagers (+2,3 % qu’en 2013). 48,6 millions
de m3 (Mm³) ont été prélevés (contre 49,2 Mm³ en 2013).
39,2 Mm³ d’eau ont été consommés, soit une augmentation
de 1 % par rapport à 2013. Le rendement réseau est passé
de 81,88 % en 2013 à 84,36 % en 2014, soit près de
2,5 points de plus. Les taux de conformité des prélèvements
sur les eaux distribuées ont atteint : 99,9 % de conformité
pour la microbiologie et 99,4 % pour la physico-chimie.
La Cub a poursuivi, par ailleurs, sa politique sociale de l’eau
via le dispositif du chèque eau. Mise en place en 2013 et
géré par les Centres communaux d’action sociale (CCAS),
la mesure permet d’apporter une aide personnalisée aux
ménages en difficulté. 21 CCAS et 13 bailleurs sociaux
étaient engagés dans la mise en place du dispositif à la fin
2014.
ASSAiniSSeMent CoLLeCtiF en HAuSSe
Avec 733 977 habitants desservis par le réseau et
88,7 Mm³ de volume épuré, 2014 a été une année de
hausse pour l’assainissement collectif (+1,5 % d’usagers
et + 3,8 Mm³). En 2014, les 6 stations d’épurations ont eu
des rejets conformes à leurs arrêtés préfectoraux, 3 sans
aucun dépassement, 3 avec des dépassements dans le
nombre autorisé, pour une conformité des performances
des équipements d’épuration de 98 %. Les analyses
agronomiques des boues sont conformes et ont permis une
valorisation agricole sauf lors de la pollution au cadmium où
ces dernières ont été incinérées.
en eau potable de la Métropole ; par le déploiement d’un plan
d’action visant l’amélioration du rendement ; par la baisse
des prélèvements dans la nappe déficitaire de l’éocène
(9,3 millions de m3) ; par la restitution des programmes
ETIAGE (ETude Intégrée de l’effet des Apports amont et
locaux sur le fonctionnement de la Garonne Estuarienne)
et OMEGA (Outil MEthodologique d’aide à la Gestion
intégré d’un système d’Assainissement) ; et par la sélection
du programme REGARD (recherche de micropolluants)
parmi les 13 projets nationaux agréés par le Ministère de
l’environnement et financés par l’ONEMA et l’Agence de
l’Eau Adour-Garonne.
Plusieurs délibérations, par ailleurs, ont marqué l’année
2014. Le Président de La Cub a successivement été
autorisé à signer le contrat territorial pour la gestion
durable des nappes profondes de Gironde (années 2014-
2018), la convention de recherche et développement
pour l’amélioration des connaissances géologiques et
hydrogéologiques de l’Oligocène dans le secteur du « champ
captant des Landes du Médoc », ainsi que des conventions
générales d’études ou de travaux relatifs aux réseaux
opérAtion CoMpoStAGe
Le compostage ne concerne pas que les
tickets Tbc ! Afin de mieux valoriser les
déchets naturels, 3 169 composteurs
ont été distribués gratuitement aux
usagers de La Cub en 2014. 8 lauréats
ont par ailleurs été désignés à l’issue de
l’appel à projets « compostage partagé ».
Un accompagnement technique et
matériel leur sera proposé pour implanter
des plateformes de compostage en pied
d’immeuble. 932LL Q Q
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TION DES CHETS
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proteCtion Contre LeS inonDAtionS
FLuVioMAritiMeS
En 2014, La Cub a confirmé son implication dans
la protection de son territoire contre les inondations
fluviomaritimes. Des réflexions ont été menées, en
préparation de la prise de compétence GEMAPI et pour
prendre en compte ce risque dans le projet d’agglomération :
animation du TRI (Territoire à risque inondation important)
de Bordeaux, pour y définir une stratégie intégrée de gestion
des inondations, élaboration du dossier PAPI (Plan d’action
de prévention du risque inondation) 2016-2021 de l’Estuaire,
porté par le SMIDDEST (Syndicat mixte de développement
durable de l’Estuaire) en concertation avec les communes
de La Cub, avis techniques sur les projets urbains et les
permis en zone inondable, accompagnement des syndicats
de protection sur le territoire métropolitain, sensibilisation des
communes et acteurs locaux.
LeS DéCHetS
Sur LA SeLLette
L’implication de La Cub dans la question des déchets s’est
intensifiée sur plusieurs fronts. Après l’expérimentation
menée sur le centre de recyclage du Taillan-Médoc, une
réorganisation des déchetteries a été mise en place dans le
but de les sécuriser, d’une part, mais aussi, de mieux répondre
aux besoins de leurs usagers. De l’amont (prévention), au
traitement (recyclage, valorisation), en passant par la collecte,
la gestion des déchets s’affine et se modernise.
préVention DeS DéCHetS
Au proGrAMMe
L’année 2014 s’est conclue par la candidature à l’appel
à projet « zéro gaspillage, zéro déchet », retenue par le
Ministère du développement durable. Il s’agit pour La Cub de
s’engager dans une démarche exemplaire et participative de
réduction, réutilisation et recyclage des déchets sur 3 ans. Le
versement de soutiens financiers a permis le développement
de recycleries sur le territoire métropolitain (Étu’Récup
sur le campus, l’Atelier d’Éco solidaire, ressourcerie
créative). La distribution de l’autocollant Stop pub s’est
poursuivie permettant d’alléger les poubelles de toutes les
publicités non adressées reçues à domicile. En parallèle, de
nombreuses opérations de sensibilisation et d’information
ont été menées auprès des habitants et des écoles (plus de
13 000 personnes sur l’année).
LA CoLLeCte VerS L’AVAntGArDe
L’année n’a pas été seulement marquée par la préparation
de l’extension de la collecte en porte-à-porte à la commune
de Martignas-sur-Jalle au 1er janvier 2015. Des efforts ont
également été menés pour l’optimisation du captage du
verre (campagne de sensibilisation et mise en place de
nouvelles bornes aériennes à Bègles). Par ailleurs, le marché
permettant l’informatisation des données de collecte (INDO)
a été notifié au dernier trimestre pour un déploiement prévu
sur 4 ans. Il placera le système de collecte à l’avant-garde
via le puçage des bacs, l’équipement des bennes à ordures
d’outil de guidage et de signalement d’événements et
l’équipement des points d’apport volontaire de sondes pour
la mesure du niveau de remplissage. À noter également,
le développement d’une filière de reprise de textiles usagés,
avec l’implantation de bornes, qui a permis de collecter
2 083 tonnes de textiles sur La Cub en 2014.
optiMiSAtion DeS trAiteMentS
Une partie du 3e centre à Eysines a été réceptionnée fin
octobre 2014, permettant au service valorisation de prendre
possession des installations et d’être rassemblé en un
même lieu. L’objectif de ce 3e centre est de rééquilibrer
géographiquement les sites d’exploitation de la métropole.
La Cub a, par ailleurs, fait l’acquisition d’une parcelle sur
la commune de Saint-Médard-en-Jalles pour permettre
l’extension de la plateforme de compostage de la Grande
Jaugue.
La Cub a, enfin, conclu un avenant prévoyant le
prélèvement de chaleur sur l’usine d’Astria. Outre la
révision quinquennale, il définit les conditions techniques
et financières du prélèvement de chaleur sur l’unité de
valorisation énergétique des déchets pour desservir le réseau
de chaleur de Saint-Jean-Belcier.
ENVIRONNEMENT ET QUALITÉ DE VIE
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enVironneMent et quALité De Vie
CHiFFreS CLéS
50 km de nouvelles balades de la Boucle Verte ont été balisés, pour un total de 140 km
408 144 tonnes de déchets ont été collectés en 2014 (0,35 % de plus qu’en 2013), correspondant
à un peu plus de 561 kg/an/habitant
27 000 données ont été récoltées sur la faune et la flore dans le cadre de l’Atlas de la biodiversité
4 500 nuitées ont été réservées dans les Refuges périurbains
400 000 personnes ont fréquenté la 3e édition de l’Été métropolitain
39,2 millions de m3 d’eau potable ont été consommés en 2014 (+ 1 % par rapport à 2013) hors
interconnexions, forfaits et ventes aux navires.
AniMer Le territoire
Créer de l’urbanité par la culture… Tel est aussi
le pari soutenu par La Cub depuis la création,
en 2011, de la mission Urbanité-Cultures.
L’année 2014, a permis de promouvoir et
soutenir les programmations culturelles du
territoire, notamment en renforçant l’identité
de l’Été Métropolitain autour de l’axe mobilité,
en soutenant de nombreux événements sur les
28 communes (inscrits aux contrats de
Co-développement), en mettant en place le
Marathon Bordeaux Métropole, en développant
les Refuges périurbains, mais aussi en créant
un portail numérique des médiathèques
métropolitaines en relation avec la Bibliothèque
et Médiathèque de la ville de Bordeaux.
Aujourd’hui labellisé Opquast, celui-ci
compte 62 médiathèques/bibliothèques
au total (46 médiathèques municipales et
16 bibliothèques universitaires).
93450 51
GO
uvernan
C e Mutualisation des services, préparation aux nouvelles compétences, l’émergence du projet de métropolisation a fortement impacté la gouvernance de La Cub en
cette année 2014. Dans un
contexte financier contraint
par les baisses de dotations,
2014 s’est traduite par une
activité et une mobilisation
importantes. parvenant à
maintenir ses dotations à
destination des communes
membres, tandis que
celles de l’état baissaient,
la Communauté urbaine a mis
l’accent sur la sécurisation
juridique des procédures
d’attribution des marchés
publics, sur le respect des
préventions sociales et
environnementales ainsi que
sur la formation des agents
communautaires.
oBJeCtiF MétropoLe
La métamorphose programmée au 1er janvier 2015 de la
Communauté urbaine en Métropole a généré d’importants
chantiers au cours de l’année 2014. De nouvelles méthodes,
de nouveaux outils, de nouveaux groupes de travail,
de nouvelles formations ont été mis en place avec les
représentants des domaines administratifs et techniques
des communes pour accompagner de manière participative
l’élaboration du projet de métropolisation. Un schéma de
mutualisation a ainsi été élaboré et soumis à l’approbation
des 28 communes en novembre 2014. Il prévoit une
mutualisation « à la carte ».
CLeCt : une nouVeLLe CoMMiSSion
pour VeiLLer Au trAnSFert
Pour évaluer les conséquences des transferts de
compétences entre les communes membres et La Cub,
une nouvelle CLECT (Commission locale d’évaluation des
charges transférées) a été mise en place pour la mandature
2014-2020, comme le prévoient le Code général des
collectivités territoriales et le Code général des impôts.
Elle est composée de 44 membres (1 représentant de
chacune des 28 communes membres et 16 membres
de l’organe délibérant de l’EPCI). Au cours de l’exercice
2014, la CLETC a statué sur l’évaluation financière de
six compétences transférées à la Communauté urbaine :
aires d’accueil des gens du voyage, infrastructures
de charges de véhicules électriques, parc et aires de
stationnement, réseaux de chaleur ou de froid urbains,
politique de la ville et concessions de la distribution publique
d’électricité et de gaz. La Commission a pu évaluer la
compensation des charges transférées servant de base à la
révision des attributions de compensation versées par La Cub
aux communes membres : en 2014 celles-ci s’élevaient à
55,79 millions d’euros et celles perçues des communes
membres s’élevaient à 14,47 millions d’euros, soit un
montant net de 41,31 millions d’euros.
Parallèlement, la loi de Modernisation de l’action publique et
d’affirmation des métropoles du 27 janvier 2014 (MAPTAM)
a confié aux futures métropoles une nouvelle compétence
en matière de construction, aménagement, entretien et
fonctionnement d’équipements culturels, socioculturels,
socio-éducatifs et sportifs d’intérêt métropolitain. La Cub
va lancer une réflexion afin de déterminer les équipements
d’intérêt métropolitain susceptibles de relever de cette
compétence. 935{ GRAND XX LA
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un GrAnD priX pour LA ForMAtion
Le grand prix du management public dans la catégorie
« Développement des compétences » a été accordé à
La Cub par le groupe « Le Moniteur ». Cette distinction
mettant en lumière chaque année les démarches novatrices
des collectivités en matière de ressources humaines a
récompensé la création d’une école interne dédiée aux
agents communautaires.
LeS FinAnCeS
Au CorDeAu
Décisions modificatives du Budget principal (BP) et des
budgets annexes, adoption du Budget supplémentaire
(BS), refonte du Programme pluriannuel d’investissement
(PPI) ou gestion des aides publiques… Dans un contexte
financier marqué par les baisses de dotations, 2014 s’est
illustrée par l’attention aiguë portée sur les finances. Malgré
la baisse des dotations de l’État en faveur de La Cub,
celles de La Cub à destination de ses communes membres
ont pu être maintenues. La compensation 2014 de la
Dotation globale de fonctionnement (DGF) s’est élevée
à 134 505 054 € (-964 330 € par rapport à 2013). La
dotation d’intercommunalité 2014 a atteint 59 738 685 €
(-4 788 225 € expliqués par la contribution de La Cub
au redressement des finances publiques). La Dotation
de solidarité communautaire (DSC) versée en 2014 aux
communes a été maintenue à 35 523 957,10 €.
préCiSe GeStion BuDGétAire
Accompagnée par la mise en place d’un nouveau progiciel
financier (Grand angle), la gestion budgétaire a fait l’objet
de toutes les préventions en cette année de renouvellement
du Conseil, de mise en place d’un nouvel exécutif et
d’une nouvelle mandature. Dans le cadre de l’exécution
2014, le service a préparé, pour le budget principal et
les 14 budgets annexes de l’Établissement, 3 décisions
modificatives (en février, octobre et décembre 2014)
en sus du Budget supplémentaire adopté au mois de
juillet. Une refonte du PPI a été organisée dans le même
temps, qui actualise et structure les opérations financées,
par politique publique et secteur d’intervention, pour un
volume de crédits de paiement de 2,23 milliards d’euros
pour la période 2015-2019.
GeStion DeS AiDeS puBLiqueS
Le service des aides publiques s’est attaché à garantir
le processus d’instruction des dossiers de subventions
accordées par La Cub en lien étroit avec les directions
chargées de la mise en œuvre des politiques publiques
communautaires. Il a permis de consolider les données
annuelles relatives aux bilans des aides accordées. Au cours
de l’année 2014, 279 dossiers ont donné lieu à l’attribution
de subventions pour un montant global de 19,02 millions
d’euros dont 24 % alloués à l’investissement et 76 % au
fonctionnement. 45,9 % concernaient le Cadre de vie, 43,4 %
le Rayonnement économique, 6,5 % l’Administration générale,
2,5 % la Mobilité et 1,8 % les Services publics urbains.
LeS MArCHéS puBLiCS
à LA Loupe
Acteur économique majeur sur le territoire (357,6 millions
d’euros ordonnancés en 2014), La Cub est particulièrement
attentive à ses marchés publics. Mettant l’accent sur la
sécurisation juridique des procédures ainsi que sur la
formation des agents communautaires, la Communauté
urbaine a veillé à la rigueur des attributions des
marchés autant qu’au respect des normes sociales et
environnementales dans leur exécution. Si l’exercice
2014 est marqué par une baisse d’activité en matière de
commande publique imputable notamment aux incertitudes
sur les projets de la ligne D du tramway et du Tram-train
du médoc, et à l’ajournement de travaux de voirie pour
cause de présence d’amiante, le volume reste considérable :
c’est près d’1 milliard d’euros de marchés publics qui a été
attribué durant la mandature 2008-2014. L’année 2014 a
vu notamment la notification du marché de maîtrise d’œuvre
pour la construction du pont Jean-Jacques-Bosc, la signature
du traité de concession pour la Grande salle de spectacle
à Floirac et la notification du dernier marché relatif à la 3e
phase du tramway.
L’enGAGeMent
DéVeLoppeMent DurABLe
Initié depuis plusieurs années, l’engagement de La Cub en
faveur du développement durable dans ses marchés publics
s’est poursuivi sur le plan de l’insertion sociale comme sur
celui de l’environnement.
En 2014, La Cub a contractualisé 75 135 heures d’insertion
dans ses marchés publics. L’année a connu une nette
augmentation du nombre d’heures réalisées avec une
forte progression du nombre de personnes réinsérées.
Le taux de sorties positives du dispositif, c’est-à-dire de
personnes bénéficiant d’un CDI, d’un CDD ou d’une
formation qualifiante à la fin du dispositif, demeure élevé
en dépit de la crise économique : près de 77 % en 2014
soit 140 personnes. La mutualisation des services de
Bordeaux Métropole et de plusieurs villes de l’agglomération
va permettre de diversifier la typologie de marchés et ainsi
atteindre des publics plus diversifiés comme les femmes, les
jeunes diplômés sans emploi, ou encore les seniors.
La Cub a poursuivi, par ailleurs, son action
d’accompagnement des services pour l’intégration de clauses
environnementales dans les marchés publics, permettant
d’agir concrètement sur la réduction des gaz à effet de serre
(recours aux enrobés tièdes dans les marchés de voirie) et
de répondre aux objectifs du plan climat et de la labellisation
« Cit’ergie ». Une formation spécifique à la prise en compte
du facteur environnemental dans les marchés de voirie a été
organisée en 2014 en collaboration avec l’Ademe.
À noter, enfin, la révision du Plan des déplacements des
employés (PDE). De nouveaux véhicules électriques ont été
acquis et les lieux de charge électrique ont été développés.
AVeC et pour
LeS CitoyenS
Construire et gérer une métropole plus à l’écoute et plus
accessible à ses citoyens, mieux les informer, les impliquer,
les inviter à prendre part aux réflexions, à exprimer leurs
besoins, leurs soucis ou leurs priorités est demeuré, en
2014, une prétention de La Cub.
Le C2D, pépinière D’iDéeS
En attendant le renouvellement de ses missions et de sa
composition en mai 2015, le Conseil de Développement
Durable (C2D) a poursuivi son action. L’instance de
consultation citoyenne placée aux côtés des élus de La Cub
a vu le travail de son groupe « genre et ville » repris dans le
rapport EgaliTer du Haut-Commissariat à l’égalité femmes-
hommes remis à la Ministre. Le C2D a publié, en septembre,
un panorama de son action depuis 15 ans (« 15 ans de
Conseil de Développement »). Il a accueilli, le même mois,
en partenariat avec Décider ensemble et la Fondation
Nicolas Hulot, la première rencontre sur la relance de la
gouvernance écologique en présence de Dominique Bourg,
figure importante de la philosophie écologique. Le C2D a,
enfin, présenté à l’Assemblée Nationale les conclusions du
groupe inter-institutions auquel il collaborait sur la question
des garanties de la concertation.
FoCuS Sur LA reLAtion à L’uSAGer
Améliorer les pratiques, accompagner les agents dans leur
montée en compétences, développer la qualité du service
public rendu… Le projet Relation Usager a pris une autre
dimension en 2014. Dans le cadre des réflexions menées
avec le Réseau Local Qualité, puis de la métropolisation, la
mission s’est vue précisée notamment sur l’organisation de la
relation usager entre les communes et Bordeaux Métropole.
Une équipe projet a été constituée et des instances de travail
ont été mises en place, associant fortement les communes
dans l’optique de services mutualisés.
open DAtA : LA LiBérAtion
DeS DonnéeS Se pourSuit
La Cub a poursuivi, en 2014, sa participation à la dynamique
de libération des données publiques (Open data) avec la
diffusion de 1 040 objets nouveaux, dont des données 3D
via la mise à disposition du modèle numérique terrain et de
l’orthophotographie. En parallèle, de nombreuses actions
ont été menées en 2014 : concours Dataconnexions, ateliers
auprès d’écoles, 2es assises nationales de la médiation
numérique… L’année a, par ailleurs, été marquée par une
augmentation du nombre de diffusions de données par voie
de téléchargement depuis le site opendata de La Cub et par
l’obtention du label or des Interconnectés.
data.bordeaux-metropole.fr
gouvernance
tAXeS et CotiSAtionS
reConDuiteS
La Cub a reconduit pour 2014 les taux
de la Cotisation foncière des entreprises
(CFE), de la Taxe d’habitation (TH) et de la
Taxe foncière sur les propriétés non bâties
(TFPNB) votés en 2013.
Les produits définitifs 2014 se sont élevés à :
109 227 263 € pour la CFE, à 97 231 291 €
pour la TH, à 776 200 € pour la TFPNB et la
taxe additionnelle sur le foncier non bâti.
936RES LÉS
(2 PTE INISTRA
Cub en 2014
184 227 €
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54 55
CHiFFreS CLéS
1 103 marchés publics ont été notifiés (-13 %)
21,04 % des achats de denrées alimentaires pour la restauration communautaire sont bio (15,98 % en 2013)
2,23 milliards d’euros pour la période 2015-2019, c’est le montant du Programme pluriannuel d’investissement présenté
à l’occasion du Débat d’Orientation Budgétaire
75 135 heures d’insertion contractualisées dans les marchés publics
261,4 millions d’euros (investissement et fonctionnement) sont dédiés à la voirie, aux travaux publics et aux bâtiments, soit 74 %
des dépenses réalisées en 2014
GouVernAnCe
CoMpte ADMiniStrAtiF 2014
Le Compte administratif illustre en chiffres le bilan de l’activité de La Cub en 2014
(M€ = millions d’euros).
À retenir :
En 2014, le volume des dépenses s’élève à 1 223 984 227 € en mouvements réels. Il reste inférieur aux
recettes de l’année qui s’élèvent à 1 373 268 186 € en mouvements réels.
982,52 M€ de recettes de fonctionnement, hors reprise des résultats de l’exercice 2013, dont 81,50 M€ de produit de Taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) et 158,49 M€ de Versement Transport.
460,61 M€ de dépenses réelles d’équipement dont 247,78 M€ pour la « Mobilité, transports et déplacements », 89,43 M€ pour le domaine « Cadre de vie », 53,97 M€ pour les « Services publics urbains », 53,62 M€ pour « l’Économie, emploi et rayonnement métropolitain » et enfin 15,82 M€ pour « l’Administration générale ».
672,37 M€ de dépenses réelles de fonctionnement, hors frais financiers, dont 132,19 M€ de dépenses de personnel (178,43 €/habitant).
Vous pouvez consulter l’intégralité du Compte administratif de l’année 2014 sur :
rapportactivite.bordeaux-metropole.fr
937ssard,
56
Conception
biG
Bureau d’Intervention
Graphique de la direction
de la Communication
de Bordeaux Métropole
Conception graphique
Pauline Mirac
Nicolas Etienne
Rédaction
Carine Arribeux et la direction de la
Communication de Bordeaux Métropole
Cartographie
Bordeaux Métropole
Crédits photographiques
Bordeaux Métropole, Olivier Crouzel,
Maitetxu Etcheverria, Christophe Goussard,
Anne Leroy, Arthur Péquin
Impression
BLF Impression sur papier PEFC
Tiré à 2 800 exemplaires
août 2015
938: BORDEAUX
ufr PORDEAL LE
sf
Esplanade Charles-de-Gaulle
33076 Bordeaux cedex
tél. 05 56 99 84 84
fax 05 56 96 19 40
www.bordeaux-metropole.fr
939COMPTE
ADMINISTRATIF
2014
940941on à plusieurs
à la transformation
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xe d'aménagement).
rédits du Fonds
‘1C) (25,6
ontrats de co-
Compte administratif 2014 / 3
2014, une année de transition
avant la montée en puissance de la Métropole
À l’inverse, les dépenses d’investissement des collectivités
locales ont chuté de 5 Md€ en 2014, soit -8 %. La situation
de La Cub est donc similaire à la situation de l’ensemble
des collectivités locales.
Au final, le résultat net disponible de l’exercice
2014, après prise en compte des restes-à-réaliser, est
également en diminution (149,14 M€ contre 167,40 M€
en 2013) de 11 %. Cette baisse s’accentue depuis
3 ans en raison de l’effet « ciseau » de plus en plus
marqué entre les recettes et les dépenses, malgré
la baisse des dépenses d’investissement en 2014, du fait
de la réforme de la fiscalité locale et surtout de la baisse
croissante des concours financiers de l’État.
La dégradation du résultat se répercute directement
sur le besoin d’emprunt. Ainsi l’encours de dette
a augmenté de 10,14 % en 2014 (605,39 M€ contre
549,65 M€ en 2013), signe que La Cub, devenue
Bordeaux Métropole, est entrée dans un nouveau
cycle d’endettement, en partie atténué par l’affectation
prioritaire du résultat 2014 à la maîtrise de l’endettement,
conformément à la stratégie de désendettement
et de préservation des marges de manœuvre
de la Métropole qui se poursuit dans son Budget
Supplémentaire 2015. Si rien n’est alarmant à ce stade
et que la situation reste naturellement très saine,
il faudra être suffisamment réactif pour pouvoir relever
collectivement ce défi compte tenu de la profonde évolution
du périmètre d’intervention de notre Établissement.
Malgré cela, La Cub a poursuivi son rôle de redistribution
aux communes avec des reversements directs à hauteur
de 86 M€ (Attributions de compensation, Dotation
de solidarité communautaire, Fonds de concours
de fonctionnement et d’Investissement, et reversement
de taxe locale d’équipement et de taxe d’aménagement).
À ces reversements s’ajoutent les crédits du Fonds
de proximité d’intérêt communal (FIC) (25,6
M€) et les opérations au titre des contrats de co-
développement (CODEV) de la 2e génération (hors fonds
de concours).
> En résumé
2014 aura été une année de transition à plusieurs
titres, marquée par la préparation de la transformation
de la Communauté urbaine de Bordeaux en Bordeaux
Métropole au 1er janvier 2015, le renouvellement des équipes
municipales suite aux élections et du Conseil communautaire
qui a adopté le 19 décembre un nouveau plan de mandature
2014-2020 articulé autour de 5 grandes priorités (dynamisme
économique, mobilité « intelligente », logements accessibles
et de qualité, environnement et qualité de vie, action publique
plus efficiente), et enfin par un changement de paradigme
financier avec l’association des collectivités au redressement
des comptes publics (1,5 Md€ en 2014).
L’ensemble de ces événements n’a pas été sans incidence
sur l’activité des services et sur les résultats budgétaires
de cet exercice.
Ainsi, les recettes réelles totales perçues en 2014
(1,373 Md€) sont pour la première fois en diminution
de 4,12 % par rapport à 2013, alors qu’elles avaient
connu une progression continue en raison notamment
du dynamisme des bases de fiscalité. Or, 2014 a constitué
la première année de l’association des collectivités locales
au redressement des comptes publics qui s’est traduite
par une baisse de -1,5 Md€ des concours financiers
versées par l’État (contre 750 M€ prévus initialement).
Cette ponction s’est traduite pour La Cub par une baisse
des dotations de 7,17 M€ en 2014 à laquelle s’est ajoutée
un prélèvement de 3,2 M€ au titre du FPIC. La plus faible
dynamique des produits issus de la fiscalité locale n’a pas
permis de couvrir ces 10,4 M€ de moindres recettes.
En parallèle, les dépenses réelles totales de l’exercice
se sont élevées à 1,224 Md€ en mouvements réels
contre 1,205 Md€ en 2013, soit une hausse de 1,56 %.
Leur progression s’est fortement ralentie depuis 2011
en raison de la mise en place de mesures de gestion.
Le ralentissement a surtout été marqué en 2014
par une baisse de l’investissement, puisque s’agissant
du seul programme d’équipement, les dépenses réelles
mandatées ont atteint 460,6 M€ contre 483,7 M€
en 2013. À noter toutefois qu’au niveau national,
2013 a été l’année record toutes catégories en matière
de dépenses d’investissements, puisque 2013 a même
devancé 2009 et son effet Fonds de compensation
pour la taxe sur la valeur ajoutée (FCTVA) (plan de relance).
942solidarité communautaire,
cas
nkerque, est restée la
ze au sein des communautés
200 habitants
jon de solidarité communautaire
ar habitant en 2014 contre
Compte administratif 2014 / 4
Concernant la Dotation de solidarité communautaire,
il doit être rappelé que Bordeaux Métropole, hors les cas
atypiques d’Arras et de Dunkerque, est restée la seconde
entité la plus redistributrice au sein des communautés
urbaines de plus de 200 000 habitants (après Nantes
Métropole) avec une Dotation de solidarité communautaire
(DSC) versée de 47,95 € par habitant en 2014 contre
28,46 € en moyenne.
Année de transition dans un contexte de renouvellement
des Conseils municipaux et du Conseil communautaire,
2014 aura été la dernière année de la Communauté
urbaine sur son périmètre « historique » d’intervention,
avant les régularisations de transferts de compétences,
les nouvelles compétences issues de la loi MAPTAM et la
mutualisation des services qui se traduira par une montée
en puissance de la nouvelle Métropole à partir de 2015,
mais aussi par un transfert de la dynamique des charges
des moyens communaux à cette dernière.
943ce d’une nouvelle mandature
économique et financière très contrainte
k dans un contexte
nances publiques.
publiques, malgré un effort
+ en 2014 qui a porté
2s publiques, le déficit
4,8 MdE, soit 4,0 PIB
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en 2014, l'activité
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de Bordeaux, devenue
sère dans cet environnement
Compte administratif 2014 / 5
> 2014
Premier exercice d’une nouvelle mandature
dans une conjoncture économique et financière très contrainte
La Cub est intervenue en 2014 dans un contexte
économique difficile pour les finances publiques.
Concernant l’état des finances publiques, malgré un effort
structurel important en 2013 et en 2014 qui a porté
sur une réduction des dépenses publiques, le déficit
public pour 2014 s’établit à -84,8 Md€, soit 4,0 % du PIB
après 4,1 % du PIB en 2013. En part de PIB, les recettes
publiques progressent de 52,9 % à 53,2 %, légèrement
plus vite que les dépenses dont le poids dans le PIB passe
de 57,0 % à 57,2 %. Le taux de prélèvements obligatoires
est stable, à 44,7 % du PIB.
En 2014, les collectivités locales restent désormais
associées au redressement des comptes publics à travers
la poursuite du gel des concours financiers de l’État
et la poursuite du renforcement de la péréquation
horizontale avec le Fonds de péréquation intercommunal
et communal (FPIC). Leur contribution a pris la forme
d’une première baisse, en 2014, des dotations
qu’elles perçoivent de l’État, à hauteur de 1,5 Md€.
D’un point de vue plus large, en 2014, l’activité
a légèrement accéléré dans la zone euro. Au plan
national, la croissance du Produit intérieur brut (PIB) a été
fragile et l’inflation faible, encore une fois cette année.
En moyenne annuelle, la croissance en 2014 est identique
à celle de 2013 : +0,4 %. L’inflation a reculé de 0,9 %
à 0,5 % en un an.
On relèvera également, comme l’année précédente,
que la région Aquitaine bénéficie d’indicateurs plus positifs
que l’ensemble de la France métropolitaine. L’emploi salarié
marchand se redresse de 0,2 %, entraîné par les services
marchands et l’intérim, alors qu’il reste stable au niveau
national. La hausse de l’emploi salarié (hors intérim)
est de 0,3 % pour la Gironde alors qu’il baissa de 0,2 %
pour l’ensemble de la France métropolitaine. Le taux
de chômage augmente, cependant encore, pour s’établir
à 9,9 % (contre 10 % au niveau national). La construction
de logements résiste mieux dans la région qu’au niveau
national : 25 700 permis de construire ont étés délivrés,
soit 2 % de plus que sur la période allant d’octobre
2013 à septembre 2014, contre une baisse de 2,4 %
en France métropolitaine. La fréquentation hôtelière est
en hausse (+6,1 % en un an). Les créations d’entreprises
sont en baisse, en raison d’un fort recul des créations
d’autoentreprises. Le nombre de défaillances diminue.
Le secteur viticole est affecté par une baisse des ventes.
Le commerce extérieur rebondit à l’export comme
à l’import.
La Communauté urbaine de Bordeaux, devenue
Bordeaux Métropole, s’insère dans cet environnement
général.
944les actions menées par La Cub au cours de cet exercice,
le de recettes et de dépenses encore une fois
ssus du milliard d'euros mais en nette diminution
à l'exercice précédent
penses réelles un niveau
année, mais en diminution par rapport
S 3
Md €. 224 Md €
4,12 ort à celles de 1,56 taient de 4,84 )13
nnement (982,5 ME),
eptionnels et les recettes
34 étaient
)13 (1049 M €)
ralentie depuis 2013
Compte administratif 2014 / 6
Le Compte Administratif 2014 retrace, sous l’angle comptable, les actions menées par La Cub au cours de cet exercice, dans les divers domaines de sa compétence.
L’exercice 2014 s’est donc caractérisé par :
> Un volume de recettes et de dépenses encore une fois
bien au-dessus du milliard d’euros mais en nette diminution
par rapport à l’exercice précédent
Les recettes et dépenses réelles culminent à un niveau
élevé encore cette année, mais en diminution par rapport
à 2013 avec :
• Un montant de recettes réelles qui s’élève, hors résultats
antérieurs reportés, à 1,373 Md €.
Elles sont en diminution de 4,12 % par rapport à celles
de 2013 (1,432 Md€).
Les recettes réelles de fonctionnement (982,5 M€),
qui intègrent les produits exceptionnels et les recettes
de cessions, diminuent de 6,34 %, alors qu’elles étaient
en augmentation de 5,46 % en 2013 (1 049 M €)
par rapport à 2012.
1 373 268 186,12 €
de recettes annuelles
• Un montant de dépenses réelles qui atteint, hors
résultats antérieurs reportés à 1,224 Md €, contre
1,205 Md € en 2013, soit une hausse de 1,56 %, alors
que ces dépenses réelles augmentaient de 4,84 % en 2013
et de 11,47 % en 2012.
Leur progression s’est fortement ralentie depuis 2013.
1 223 984 227,89 €
de dépenses annuelles
945fonctionnement
ION
Scédent, visée
èvent s recettes
ort à 2013 it élevées
Jurs des deux
13 et
ettes de fonctionnement en 2014
Compte administratif 2014 / 7
> Des recettes de fonctionnement
en diminution
Hors reprise des résultats de l’exercice précédent,
les recettes réelles de fonctionnement s’élèvent
à 982,52 M€, en baisse de 6,34 % par rapport à 2013
(1 049 Md€), après une progression au cours des deux
exercices comptables précédentes (+5,46 % en 2013 et
+ 2,60 % en 2012).
Total
982,52 M€
D.G.F. et D.G.D.
(transports scolaires)
20,15%
Contributions directes
29,23%
DCRTP + FNGIR
9,88%
Versement transport
16,03%
Autres produits
d'exploitation
et divers
11,72%
Taxe d’enlèvement
des ordures ménagères
8,29%
Autres produits
exceptionnels
0,98%
Cessions d’actif
1,33% Reprise sur provisions semi-budgétaires
0,01%
Pénalités pour insuffisance
de logements sociaux + autres
taxes diverses
0,02%
DGF : Dotation globale de fonctionnement
DGD : Dotation générale de décentralisation
Allocations
compensatrices de l’Etat
0,88%
Attributions
de compensation
reçues
1,47%
Cette diminution doit cependant être relativisée
car elle s’explique en grande partie par des recettes
exceptionnelles non récurrentes qui étaient élevées
en 2013 (38,59 M€).
Ventilation des recettes de fonctionnement en 2014
946It de la fiscalité
tations en baisse
es (TEOM, 2013, continuent
recettes lement :
M€
96 ME. qui se réduit de 4,79 ME,
nentation de 1,23 ME
réalisations en baisse pour la seconde e la population
à ° 87,9932 € (dotation
t d’une ponction
marquée ion 2014
1s de l'Etat à hauteur )liques,
titre de la
lressement des finances -ompensation a été, quant à elle, minorée
acte la dotation r 2,49 ME en 2013 et 1,99 ME en 2012),
nprise dans la dotation 1ulée de 5,44 ME sur ces trois dernières
Compte administratif 2014 / 8
0
100
200
300
400
500
600
700
2014 2013 2012 2011 2010 2009
Les principales recettes de fonctionnement de 2009 à 2014
570,11 577,82 584,61 589,39
614,00 601,66
2009 2010 2011 2012 2013 2014
Fiscalité 371 818 356,53 382 038 263,26 272 623 288,25 278 949 672,54 306 722 766,09 301 698 665,85
Dotations 182 633 193,00 183 268 013,00 307 775 790,00 305 847 283,00 302 881 015,04 295 709 321,00
Autres attributions
et participations 15 659 463,42 12 514 607,00 4 208 661,00 4 591 194,00 4 394 219,00 4 251 886,00
TOTAL 570 111 012,95 577 820 883,26 584 607 739,25 589 388 149,54 613 998 000,13 601 659 872,85
Un produit de la fiscalité
et des dotations en baisse
En 2014, hors fiscalité et dotations affectées (TEOM,
DGD Transports scolaires), l’ensemble des recettes
de fiscalités et de dotations s’élève à 587,12 M€
au total, avec une part de dotation de 299,96 M€.
> Dotations : des réalisations en baisse pour la seconde
année consécutive
L’année 2014 a été nettement marquée
par la diminution des dotations de l’État à hauteur
de 7,17 M€, dont 6,01 M€ au titre de la contribution
de notre Établissement au redressement des finances
publiques. Cette ponction impacte la dotation
d’intercommunalité qui est comprise dans la dotation
globale de fonctionnement.
De fait, par rapport à 2013, les baisses continuent
de s’accentuer, avec principalement :
• La Dotation d’intercommunalité qui se réduit de 4,79 M€,
suite à l’effet conjugué d’une augmentation de 1,23 M€
s’expliquant par l’accroissement de la population
de 13.949 habitants (soit 13.949 * 87,9932 € (dotation
d’intercommunalité à l’habitant)) et d’une ponction
de 6,02 M€ au titre de la contribution 2014
au redressement des finances publiques,
• La Dotation de compensation a été, quant à elle, minorée
de 0,96 M€, (pour 2,49 M€ en 2013 et 1,99 M€ en 2012),
soit une perte cumulée de 5,44 M€ sur ces trois dernières
années. 9474er à diminuer au moins
it atteindre en cumulé
ochaines années un montant
3ordeaux Métropole.
au qu'à la suite
nnelle, La Cub,
te très dépendante
: l'État.
Fiscalité/
dotation
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1 2014
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Ir de 5,9 ME par l'impact
le Conseil
en application de l’article
tive pour 2013
ints de base minimum
des entreprises.
Compte administratif 2014 / 9
> Des recettes fiscales en baisse
Les contributions directes (hors rôles supplémentaires
et hors TEOM affectée au Budget annexe « Déchets
Ménagers et assimilés ») et les compensations
fiscales s’élèvent à 386 M€ (pour 388 M€ en 2013),
représentant 39,86 % des recettes réelles consolidées
de fonctionnement, hors produits de cession et reprise
de provisions, pour 38,10 % en 2013.
Parmi ces contributions directes, le produit issu
de la fiscalité (CFE + CVAE + TH + TFPNB + IFER +
TASCOM), hors taxes affectées, s’élève à 287,16 M€, dont
6,5 M€ au titre des rôles supplémentaires perçus en 2014.
Il est en diminution de 1,64 % par rapport au produit
de fiscalité 2013 (291,96 M€, dont 11,33 M€ au titre
des rôles supplémentaires).
Cela représente 29,62 % (pour 28,67 % en 2013)
des recettes réelles consolidées de fonctionnement, hors
produits de cession et reprise de résultats des Budgets
annexes clôturés et provisions (969 M€) alors que,
par exemple, le seul produit de la Taxe professionnelle
représentait 40,06 % de ces mêmes recettes au Compte
administratif (CA) 2009.
Cette baisse s’explique à hauteur de 5,9 M€ par l’impact
de la délibération n° 2014/0019 prise par le Conseil
le 17 janvier 2014, qui institue, en application de l’article
76 de la loi de finances rectificative pour 2013
du 29 décembre 2013, 6 montants de base minimum
en fonction du chiffre d’affaires des entreprises.
Ces dotations vont continuer à diminuer au moins
jusqu’à 2017 et pourraient atteindre en cumulé
sur la période des trois prochaines années un montant
évalué à 108,4 M€ pour Bordeaux Métropole.
L’exercice 2014 confirme à nouveau qu’à la suite
de la réforme de la Taxe professionnelle, La Cub,
devenue Bordeaux Métropole, reste très dépendante
des dotations de compensation de l’État.
Il ressort, en effet, que dans l’ensemble Fiscalité/
Dotations (587,12 M€) hors fiscalité et dotation
affectées, les dotations versées par l’État s’élèvent
à 299,96 M€, elles pèsent 51,09 % du global,
pour 35,71 % en 2009 (année qui précède la réforme
de la taxe professionnelle). Cette situation de forte
dépendance de notre Établissement aux concours
financiers de l’État le place donc dans une situation
de risque financier compte tenu des baisses
de la Dotation globale de fonctionnement (DGF) devant
intervenir entre 2014 et 2017.
Libellés Montants % dans Total
Total part Fiscalité
(hors attributions
de compensation et recettes
loi SRU)
287 163 767 48,91 %
Total part Dotations
de Compensation 299 961 207 51,09 %
Ensemble Fiscalité + Dotations
(hors fiscalité et dotations
affectées, c’est-à-dire TEOM
et DGD)
587 124 974 100,00 %
TEOM : Taxe d’Enlèvement es Ordures Ménagères
DGD : Dotation Générale de Décentralisation
De plus, en 2014 pour la troisième année consécutive,
notre Établissement a contribué au Fonds de Péréquation
Intercommunal et Communal (FPIC) qui vise à élargir,
par le biais d’un prélèvement sur les recettes fiscales
du secteur communal (communes et intercommunalités),
les moyens consacrés à la réduction des inégalités
entre les territoires via un dispositif national dit
de péréquation horizontale.
Il a ainsi contribué à hauteur de 3, 22 M€ en 2014
(pour 1,83 M€ en 2013), cette contribution devrait
continuer à augmenter pour atteindre 2,0 %
des ressources du bloc communal en 2016.
À noter que les modifications actuellement en cours
dans le cadre de la métropolisation (régularisations
et transferts de compétences, mutualisation) vont conduire
à majorer les attributions de compensation versées
par les communes membres ce qui conduira à augmenter
le niveau d’intégration de la Métropole qui supportera
une part plus important du prélèvement FPIC du territoire
(environ 1,5 M€ estimés en 2018). 948ent Transport (VT)
ttes, le produit
’élève en 2014
faciale de -3
ré en 2013 (162,36 ME).
rattachement aux exercices
uits encaissés par rapport
tif du Versement
à 158,49 ME, en baisse
(160,48 ME) à taux
ressait de 3,26 2013
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je l'ensemble des Budgets,
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M€
sion de 2,92
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réseau de transport
Jerçues au titre
12 M€ M€
1€ en 2013,
utefois
radation du ratio
qui diminue de -3,4
Compte administratif 2014 / 10
Le Versement Transport (VT)
Représentant 16,03 % des recettes, le produit
du Versement Transport (VT) s’élève en 2014
à 157,49 M€, soit une diminution faciale de -3 %
par rapport au produit enregistré en 2013 (162,36 M€).
Toutefois, après retraitement et rattachement aux exercices
concernés des surplus de produits encaissés par rapport
aux produits à recevoir, le produit définitif du Versement
Transport ainsi corrigé s’élève à 158,49 M€, en baisse
de -1,24 % par rapport à 2013 (160,48 M€) à taux
constant de 2 %, alors qu’il progressait de 3,26 % en 2013
et de 2,58 % en 2012.
Cette baisse du produit semble être une conséquence
des nouvelles modalités de renversement mises en place
à partir de juillet 2014. Les versements sont maintenant
centralisés par l’agence centrale des organismes
de sécurité sociale (ACOSS) qui s’est substituée aux unions
de recouvrement des cotisations de sécurité sociale
et d’allocations familiales (URSSAF) régionaux.
Un grand nombre d’autorités organisatrices de transports
urbains (AOTU) constate également une baisse
de leur VT. Des travaux d’analyse sont en cours,
en lien avec le groupement des autorités responsables
des transports (Gart) auquel Bordeaux Métropole contribue.
Au niveau du compte agrégé de l’ensemble des Budgets,
hors produits de cession, reprises de provision et résultats
antérieurs reportés, le produit du VT représente 16,25 %
des recettes réelles de fonctionnement, pour 15,95 %
en 2013.
Versement transport :
158,49 M € en baisse de -1,24 %
La Taxe d’enlèvement des ordures
ménagères (TEOM)
Le produit de la TEOM s’est élevé à 81,50 M€ en 2014,
contre 79,2 M€ en 2013, soit une progression de 2,92 %,
pour 3,73 % en 2013.
Cette progression à taux constants découle de l’effet
cumulé de la revalorisation forfaitaire des valeurs locatives
cadastrales de 0,9 % et de la variation physique des bases
servant d’assiette à cette taxe.
Recettes TEOM :
81,50 M € en hausse de 2,92 %
Les recettes du réseau Tbc
À l’issue de la clôture des comptes de la délégation
de service public d’exploitation du réseau de transport
en commun, le total des recettes perçues au titre
de l’exercice 2014 s’élève à 59, 42 M€, dont 58,98 M€
de recettes tarifaires, pour 58,94 M€ en 2013, soit
une progression de 0,8 %. Cette hausse n’est toutefois
pas suffisante pour endiguer la dégradation du ratio
de couverture (recettes/dépenses) qui diminue de -3,4 %.
949sement de l’ordre de 460,61 M€
à Bordeaux Métropole de demeurer
: majeur malgré un environnement
ul plus
2008.
les crédits
les crédits
pport
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2014
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ES UN
Jente entre 2010
VUE), les dépenses
ercice 2014 (460,61 M£)
nent de -0,05 apport
juipement en 2014 :
l'équipement depuis 2009
Compte administratif 2014 / 11
> Un niveau d’investissement de l’ordre de 460,61 M€
en 2014, qui permet à Bordeaux Métropole de demeurer
un acteur économique majeur malgré un environnement
contraignant
Bien qu’en baisse de -1,85 % par rapport à 2013,
le montant global des dépenses d’investissements
reste élevé en 2014 à 533,31 M€, dont un programme
d’équipement de 460,61 M€ qui représente à lui seul plus
de 86 % du total des investissements.
Il convient de rajouter que ce programme 2014 est
supérieur de 22 % au montant moyen réalisé depuis 2008.
Par rapport au total des crédits prévus au titre
du programme d’équipement 2014 (y compris les crédits
reportés fin 2013, BS et DM), le pourcentage des crédits
mandatés ressort à 58,57 %, en baisse par rapport
aux exercices 2013 et 2012, mais il reste supérieur au taux
de consommation moyen constaté de 2009 à 2014
(55,60 %).
Après une progression conséquente entre 2010
(315,27 M€) et 2013 (483,71 M€), les dépenses
d’équipement réalisées sur l’exercice 2014 (460,61 M€)
enregistrent un léger fléchissement de -0,05 % par rapport
à 2013, année record.
0
100
200
300
400
500
600
302 640 471
315 268 649
371 054 584
435 740 715
483 709 390
460 613 609
Mandaté 2014 Mandaté 2013 Mandaté 2012 Mandaté 2011 Mandaté 2010 Mandaté 2009
Administration générale
Cadre de vie
Economie, emploi
et rayonnement métropolitain
Mobilité, transports
et déplacements
Services publics urbains
Total
Programme d’équipement réalisé 2009-2014
Dépenses d’équipement en 2014 :
460,61 M €
2,37 Md€ de dépenses d’équipement depuis 2009
950le poste des
as fonds de concours s'élève
-14,79 ort à 2013
nent en raison de la diminution
à grande vitesse (LGV) Tours-
de dépenses se traduit
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4 de marges de manœuvre.
rts et Déplacements
est le principal poste de dépense,
programme d'équipement
t que le 162 ME
013), ce qui représente
: transports en 2014
S travaux d'extension des lignes
84 ME, contre 121 ME en 2013.
:, arrivés en phase opérationnelle
15.
1 du Médoc
Jenses en 2014.
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2014 ME
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2 ME
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de vie 2
in 2014, avec un montant réalisé
VE en 2013, de plus
veur de l’habitat et du logement
andater l'équivalent de 32,87 M€
1s le cadre d'opérations
rajouté 19,73 ME de dépenses
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r notre Établissement
_notamment dans le cadre
is également 8,8 ME de réserves
de terrains pour l'habitat.
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iSitions
tés économiques
arc, zone
dépenses dans le cadre de l'offre
de Bordeaux).
générale M€
n nette baisse (-38,53
ME), tout en présentant
n des crédits relativement faible
Compte administratif 2014 / 12
Parmi ces investissements, le poste des subventions
d’équipement versées et des fonds de concours s’élève
à 76,92 M€ et a baissé de -14,79 % par rapport à 2013.
Malgré cette baisse, notamment en raison de la diminution
de la contribution à la ligne à grande vitesse (LGV) Tours-
Bordeaux, cela représente encore 35 % des investissements
hors tramway, contre 39 % en 2013.
Il est à noter que ce type de dépenses se traduit
par des appels de fonds contractualisés sur lesquels
notre établissement a peu de marges de manœuvre.
> Le domaine « Mobilité, Transports et Déplacements »
avec 247,78 M€ en 2014 est le principal poste de dépense,
soit 53,79 % du total du programme d’équipement contre
57,16 % en 2013, sachant que le tramway pèse pour 162 M€
en 2014 (contre 159 en 2013), ce qui représente plus
de 65 % des dépenses de transports en 2014 .
Concernant le tramway, les travaux d’extension des lignes
A, B et C se sont élevés à 84 M€, contre 121 M€ en 2013.
Ces travaux sont, en partie, arrivés en phase opérationnelle
en 2014 ou tout début 2015.
Les travaux de réalisation du tram train du Médoc
se poursuivent, avec 28,98 M€ de dépenses en 2014.
À cela se rajoutent des dépenses de renforcement
de l’offre, dont la mise en place des terminus partiels,
qui se sont élevées à 10,56 M€, ainsi que de nouvelles
rames de tramway pour l’équivalent de 18 M€,
et les travaux du nouveau centre de maintenance La Jallère
à Bordeaux Lac pour 16,3 M€.
Enfin, le déploiement du nouveau Système d’Aide
à l’Exploitation et à l’Information Voyageurs (SAEIV),
qui permet d’optimiser le service de bus de La Cub
et d’assurer la complète diffusion de l’état du réseau
par tous les moyens techniques disponibles, a donné lieu
à 5,14 M€ d’investissements mandatés.
Concernant les itinéraires structurants d’agglomération
(voirie), la contribution aux travaux d’amélioration
de la rocade représentent 6,71 M€ en 2014 (7,98 M€
en 2013) et 3,28 M€ ont été dépensés pour poursuivre
les études du projet de pont Jean-Jacques-Bosc
Les dépenses de voirie de proximité ont représenté 32 M€
dont 21 M€ pour le FIC (fonds de proximité voirie) en légère
baisse par rapport au réalisé 2013 (24 M€), dont 3,4 M€
pour le réaménagement de l’espace St Michel et 1,2 M€
pour les aménagements cyclables.
Enfin, toujours dans le domaine de la voirie, les dépenses
de réalisation d’itinéraires intercommunaux, notamment
dans le cadre des contrats de co-développement 2012-
2014, se sont élevées à 21,95 M€ en 2014.
> Le domaine « Cadre de vie » représente le 2e
poste de dépense en 2014, avec un montant réalisé
de 89,43 M€ pour 77,35 M€ en 2013, en hausse de plus
de 14 %.
Les actions menées en faveur de l’habitat et du logement
ont permis à ce titre de mandater l’équivalent de 32,87 M€
en 2014, et 27,16 M€ dans le cadre d’opérations
d’urbanisme. À cela s’est rajouté 19,73 M€ de dépenses
foncières, avec 9 M€ d’acquisitions de terrains portées
de manière temporaire par notre Établissement
pour le compte de La Fab notamment dans le cadre
de 50 000 logements, mais également 8,8 M€ de réserves
foncières et 2 M€ d’achat de terrains pour l’habitat.
> Le domaine « Services publics urbains » représente
le 3e poste de dépense en 2014, avec un réalisé 2014
de 53,97 M€, en légère hausse (+2,9 %) par rapport
au réalisé précédent (52,44 M€).
Si les dépenses d’assainissement eaux usées/eaux pluviales
(EU/EP) (28,69 M€) sont en retrait de presque 15 M€
par rapport à 2013, à l’inverse, la collecte, le traitement
et la valorisation des déchets ont donné lieu à 13,83 M€
de dépenses en 2014 (dont la construction du 3e dépôt
au Haillan), ainsi que la chaufferie bois de Lormont
avec 5,89 M€ de dépenses au budget réseau de chaleur.
De plus, les travaux de restructuration du crématorium
de Mérignac/Pessac se sont poursuivis en 2014,
avec 2,89 M€ réalisé sur l’exercice.
> Le domaine « Économie, emploi et rayonnement
métropolitain » (53,62 M€) voit ses dépenses continuer
d’augmenter (+3,75 %), mais de manière nettement plus
modérée.
Plus de la moitié des dépenses sont consacrées
à la contribution aux infrastructures ferroviaires, soit
27,89 M€ (dont LGV Bordeaux Tours). En outre,
il convient de noter l’importance des acquisitions
foncières dans le cadre des zones d’activités économiques
pour 11,77 M€ (aménagement de l’Aéroparc, zone
économique Eiffel à Pessac.
S’ajoute 5,45 M€ de dépenses dans le cadre de l’offre
culturelle (Salle de spectacle à Floirac, équipements sportifs
dont le grand stade de Bordeaux).
> Le domaine « Administration générale » (15,82 M€)
comprend des dépenses en nette baisse (-38,53 %)
par rapport à 2013 (25,73 M€), tout en présentant
un taux global de réalisation des crédits relativement faible
(51,66 %).
951e fonctionnement en hausse
ncadrées
s (18,3 M£), les dépenses réelles
(672,37 ME), ont progressé globalement
dépenses comprennent
ju obligatoires dont
tant
M€)
vice Départemental
S)
ttes de fonctionnement 2014
tal
Compte administratif 2014 / 13
> Des dépenses de fonctionnement en hausse
mais qui restent encadrées
Hors frais financiers (18,3 M€), les dépenses réelles
de fonctionnement (672,37 M€), ont progressé globalement
de 4 % en 2014.
Il convient de préciser que ces dépenses comprennent
des contributions forfaitaires ou obligatoires dont
l’évolution est peu maîtrisable, les plus importantes étant
la contribution d’exploitation du réseau Tbc (208,35 M€)
et la contribution versée au Service Départemental
d’Incendie et de Secours (SDIS) (57,97 M€) qui représentent
près de 45 % des dépenses nettes de fonctionnement 2014
et augmentent de 9,5% au total.
Dépenses réelles de fonctionnement
(hors frais financiers)
672,37 M€
Contribution financière
obligatoire au SDIS
58 M€
8,62%
Attribution de compensation
versée + dotation
de solidarité
communautaire
91 M€
13,58%
Frais de gestion générale
charges d’exploitation/
services extérieurs
impôts et taxes
131 M€
19,53%
Contribution forfaitaire
d’esploitation Réseau TBC
et fct activité transports
208 M€
30,99%
Charges de personnel
(y compris SPANC)
Chapitre 012
132 M€
19,66%
Participations - subventions
autres contributions
charges exceptionnelles
38 M€
5,65%
Reversement de fiscalité
0,23%
FPIC
3 M€
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Provisions
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Compte administratif 2014 / 14
Des dépenses de personnel
en augmentation, résultat
de l’application de mesures
réglementaires statutaires ou locales
En 2014, les charges de personnel, qui représentent
le 2e poste de dépenses de fonctionnement tous budgets
confondus, se sont élevées à 132,19 M€ en 2014, soit
une progression de 5,44% par rapport à 2013.
Sur les 10 dernières années, les charges de personnel ont
évolué de +46,82 %, soit de +3,92% en moyenne annuelle.
Cette évolution de 5,44% s’explique à la fois par l’application
de mesures statutaires et règlementaires qui pèse pour plus
de 3 % (Glissement Vieille Technicité, majoration du taux
de cotisation retraite pour l’employeur, suppression
du jour de carence au 1 er janvier 2014, impact réforme
statutaire catégories C et B…, mais également par d’autres
décisions de notre Établissement telles que la mise en place
de la complémentaire santé qui a impacté 2014 en année
pleine, ou encore des ajustements d’effectifs.
Il convient de souligner que le montant des dépenses
de personnel de La Cub en 2014 est de 178,43 € par habitant
(740 881 habitants au 1er janvier 2014), contre 170,62 €
par habitant en 2013 (734 812 habitants au 1 er janvier 2013).
Des dépenses de redistribution
aux communes en hausse
par rapport à 2013
Les dépenses dites de « redistribution », composées
des reversements au titre de l’Attribution de compensation
(AC), de la Dotation de solidarité communautaire (DSC),
s’élèvent pour La Cub à 91,32 M€ (contre 90,15 M€
en 2013), compensées par 14,48 M€ reversés
par les communes ne bénéficiant pas d’AC, ce qui donne
un net redistribué de 76,84 M€ sur 2014.
En y intégrant également le Fonds de péréquation
intercommunal et communal (FPIC), auquel La Cub
est contributrice depuis l’année 2012, et qui s’élève
à 3,2 M€ en 2014 (pour 1,83 M€ en 2013), les dépenses
de redistribution nettes s’élèvent au total à 80,06 M€,
en augmentation de 3,3 % par rapport à 2013
(77,50 M€).
Hors cas atypiques d’Arras et de Dunkerque, La Cub
reste en 2014 la seconde Communauté urbaine la plus
redistributrice au sein des Communautés urbaines de plus
de 200 000 habitants avec une DSC versée de 47,95 €
par habitant contre 28,46 € en moyenne.
Dès 2015 la Métropole, comme les communes, devra
se conformer aux dispositions légales de répartition
de l’enveloppe de DSC à compter de 2016, dans le cadre
d’un pacte financier et fiscal d’agglomération
pour la nouvelle mandature et sur la base de critères
en phase avec le cadre légal fixé par le Code Général
des impôts.
Le montant total versé par l’ensemble du bloc communal
au titre du FPIC s’est élevé à 6,43 M€ (pour 3,52 M€
en 2013), dont 3,21 M€ à la charge des communes
et 3,22 M€ versé par La Cub, cette contribution devant
monter en puissance jusqu’en 2016.
Libellés Dépenses brutes (a)
Attributions
de compensation reçues
des communes (b)
Dépenses nettes
(c) = (a) - (b)
Attributions de compensation
versées aux communes (AC) 55 793 041,27 14 478 965 41 314 076,27
Dotation de solidarité
communautaire (DSC) 35 523 957,10 35 523 957,10
FPIC 3 220 433,00 3 220 433,00
Total dépenses
de redistributin 94 537 431,37 14 478 965 80 058 466,37
47,95 M €/hab reversés par La Cub
aux communes au titre
de la DSC
953bal du réseau Tbc
de 17,6 14
du réseau Tbc,
179,07 ME en 2013)
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VE en 2013, soit
Compte administratif 2014 / 15
Un déficit global du réseau Tbc
qui augmente de 17,6 % en 2014
Selon l’arrêté des comptes du réseau Tbc, les dépenses
globales (200,64 M€ pour 179,07 M€ en 2013) évoluent
de 12,04 %, alors que les recettes d’exploitation (59,42
M€ pour 58,94 M€ en 2013) n’augmentent que de 0,8 %.
Le déficit global s’établit à 141,22 M€, pour 120,13 M€
en 2013, soit une hausse de 17,6 %, supérieure à celle
constatée en 2013 (11,49 %).
Le taux de couverture des recettes, qui était de 32,91 %
en 2013, passe en dessous de 30 % (29,52 % en 2014),
soit une baisse de 3,4 %.
Au titre de la gestion du réseau des transports,
la Contribution forfaitaire d’exploitation (CFE + CET)
versée à Keolis, soit 208 M€, est le premier poste
de dépenses de fonctionnement (31%). Après retraitement
comptable des charges rattachées sur les exercices
concernés, la contribution 2014 (CFE +CET) s’élève au final
à 202,46 M€ pour 185,62 M€ en 2013, soit une hausse
effective de 9,07 %.
Une contribution obligatoire
au budget du SDIS encadrée
par la loi
En 2014, la contribution financière de La Cub au budget
du Service départemental d’incendie et de secours
(SDIS) s’élève à 57,97 M€ pour 57,50 M€ en 2013, soit
une hausse mécanique de 0,8 %.
954cumulés qui continuent à diminuer
core très positifs
mpte administratif 2014 fait
excédents
iminution
Ji constaté au terme
M€ ulée
ur les 3 derniers exercices
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uer le poids de l'emprunt,
: la stratégie de désendettement
sement, et pour couvrir des dépenses
nouvelles.
Compte administratif 2014 / 16
> Des résultats cumulés qui continuent à diminuer
mais restent encore très positifs
Tous budgets confondus, le Compte administratif 2014 fait
ressortir :
• un résultat global de clôture (incluant les excédents
des années antérieurs) de 350,19 M€ en diminution
de 24 M€ par rapport à celui constaté au terme
de l’exercice 2013 (374,20 M€). La baisse cumulée
des résultats depuis 2011 sur les 3 derniers exercices
s’élève ainsi à 43, 74 M€ au total.
• un résultat net de clôture (après prise en compte
des restes à réaliser tant de dépenses que de recettes)
de 149,14 M€ pour 167,40 M€ en 2013, en diminution
de 18,26 M€ soit 10,9 % par rapport au résultat net
de l’exercice 2013.
De ce résultat net de clôture, il ressort que l’ensemble
des sections de fonctionnement génère un excédent
cumulé de 333,95 M €, principalement concentré
sur le budget principal (272,5 M€) et l’ensemble
des sections d’investissement présente un besoin
de financement de 184,81 M€.
Ce résultat de 149 M€ constitue le montant
disponible utilisable au Budget Supplémentaire
de l’exercice 2015 pour diminuer le poids de l’emprunt,
dans la continuité de la stratégie de désendettement
engagée par l’Établissement, et pour couvrir des dépenses
complémentaires ou nouvelles.
955urs de santé financière encore convenables
soradent
AE
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de dette
endettement
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Compte administratif 2014 / 17
> Des indicateurs de santé financière encore convenables
mais qui se dégradent
Principaux ratios de gestion 2014
Evolution
entre 2013
et 2014
Recettes de fonctionnement 969,4 M€ -5,40%
Dépenses de fonctionnement
(hors Charges d'intérêt et frais
financiers)
672,4 M€ 4,06%
Epargne de gestion 297 M€ -21,55%
Charges d'intérêt et frais financiers 18,3 M€ 17,10%
Epargne brute (hors recettes
de cessions) 278,7 M€ -23,22%
Remboursement en capital de la dette 64,3 M€ 27,09%
Epargne nette 214,5 M€ -31,36%
Encours de dette 605,4 M€ 10,14%
Capacité de désendettement
en années 2,17 43,45%
Capacité d’épargne en années 0,76 10,13%
Encours de dette / Recettes fiscales
en années 2,05 12,64%
Au terme de l’exercice 2014, les indicateurs financiers sont
encore convenables, mais en nette dégradation par rapport
à 2013.
Une épargne de gestion,
une épargne brute et une épargne
nette en baisse
L’épargne de gestion représente le montant que la collectivité
réussit à dégager sur les éléments de sa gestion avant
prise en compte de l’annuité de la dette. Elle représente
ce qui reste à la collectivité après avoir payé et encaissé
l’ensemble des charges et produits de fonctionnement
qu’ils soient courants ou exceptionnels.
En 2014, l’épargne de gestion s’élève à 297 M€, en baisse
de 21,55 % par rapport à 2013, après retraitement
des produits de cession (13 M€ pour 26 M€ en 2013).
La baisse de l’épargne de gestion est le résultat conjugué
d’une moindre dynamique des recettes (baisse des dotations)
et une forte augmentation de certaines charges , en particulier
des contributions obligatoires (contribution forfaitaire
d’exploitation Tbc et SDIS).
Il convient également de rappeler que le bon niveau
de l’épargne de gestion 2013 reposait en grande partie
sur des recettes fiscales exceptionnelles non récurrentes.
L’épargne brute (ou autofinancement brut) représente
le montant que la collectivité réussit à dégager
sur les éléments de sa gestion afin de financer tout
ou partie de ses investissements.
Elle représente ce qui reste à la collectivité après avoir
payé et encaissé l’ensemble des charges et produits
de fonctionnement qu’ils soient courants, financiers
ou exceptionnels.
En 2014, dans des conditions identiques à l’épargne
de gestion, l’épargne brute ou autofinancement brut s’élève
à 278,74 M€ pour 363 M€ en 2013, soit une baisse
importante de 23,22 %.
Elle représente moins d’un tiers (28,77 %) des recettes
réelles de fonctionnement agrégées hors produits
de cession et hors recettes des budgets à comptabilité
de stocks pour 35,47 % en 2013.
L’épargne nette (ou autofinancement net) représente
ce qui reste à la collectivité après avoir déduit de l’épargne
brute le remboursement de l’annuité en capital venant
à échéance dans l’année.
Cette somme représente le montant disponible
pour le financement des investissements.
En 2014, sur le périmètre de l’épargne brute, l’épargne
disponible (ou autofinancement net) dégagée
des mouvements de l’exercice s’élève, tous budgets
confondus, à 214,46 M€ pour 312,45 M€ en 2013, soit
une régression de 31,36 %.
À l’effet conjugué de charges en hausse et de moindre
recettes vient s’ajouter une mobilisation importante
de la dette en 2014 (+120 M€).
956é dynamique
encore contenu
e
Ssendettement,
31 décembre
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dans le temps.
66
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2013.
al (communes
Compte administratif 2014 / 18
Un ratio de capacité dynamique
de désendettement encore contenu
mais qui se dégrade
Le ratio de capacité dynamique de désendettement,
qui rapporte l’encours de la dette au 31 décembre
de l’exercice à l’épargne brute dégagée dans l’année
sur les recettes de fonctionnement correspond au nombre
théorique d’années nécessaires pour rembourser la totalité
de l’encours si la Communauté affectait l’intégralité
de son épargne à cet objectif.
Ce ratio permet de mesurer simplement la proportion
qui existe entre le niveau de la dette et la capacité
à rembourser de la collectivité, et donc sa marge
de manœuvre financière.
En première analyse, l’encours de dette au 31 décembre
2014 (605,39 M€, Bail Emphytéotique Administratif (BEA)
du bâtiment administratif Laure Gatet inclus) rapporté
à l’autofinancement brut hors produit de cessions ressort,
en Budget consolidé, ressort à 2,05 année (pour 1,82
année en 2013). Cette dégradation s’explique à la fois
par l’augmentation de l’en-cours de la dette (+10,14 %),
et par la baisse des recettes fiscales et des compensations
versées par l’Etat en 2014 (-2,10 %).
Une annuité en hausse qui confirme
une mobilisation accrue
de l’emprunt dans un contexte
favorable
Pour financer ses investissements, La Cub a mobilisé
120 M€ d’emprunts en 2014 (contre 60 M€ en 2013 dont
100 M€ pour financer la 3e phase du tramway, empruntés
auprès de la Banque Européenne d’Investissement,
à des conditions avantageuses pour notre Etablissement.
L’annuité brute de la dette s’élève en 2014, y
compris le BEA du bâtiment Laure Gatet, à 82,65 M€
pour 65,88 M€ en 2013. Elle continue d’augmenter
en 2014 (+25,47 %) confirmant la progression du cycle
d’endettement qui a démarré en 2013, mais également
la poursuite de l’effort de remboursement de la dette
par l’Etablissement, notamment par l’affectation
prioritaire du résultat 2014 à la maîtrise de l’endettement,
conformément à la stratégie de préservation des marges
de manœuvre voulue par la Métropole.
La capacité de désendettement s’établit à
2,17 années
au 31 décembre 2014 (pour 1,51 année en 2013)
Bien qu’en progression, la capacité de désendettement
reste très en dessous de la moyenne observée en 2013
pour les EPCI (4,90 années).
L’encours de dette à fin 2014 s’élève à 605,4 M€
contre 549,6M€ en 2013, soit +10,14 %. La part
de la dette à taux fixe représente près de 75 % de l’encours
total (pour 68 % en 2013), la Métropole continuant
de privilégier une stratégie à long terme en positionnant
quasi exclusivement sa dette nouvelle à taux fixe, ce qui lui
permet de se préserver des futures hausses de taux
et de cristalliser les intérêts dans le temps.
Sur la base de la population 2014 (747.266
habitants), l’encours par habitant est de 810 €
au 31 décembre 2014, contre 750 € en 2013.
Pour mémoire, le ratio moyen du bloc local (communes
et EPCI) était de 780 € en 2013.
957ent
ent
e La Cub
thétiques de la situation financière
at évolution de la dette
qjuipement mandatées de 2009 à 2014 inclus
: dépenses d'équipement mandatées
Compte administratif 2014 / 19
ANNEXES • Recettes
de fonctionnement / d’investissements
• Dépenses
de fonctionnement / d’investissement
• Budgets agrégés de La Cub
• Données synthétiques de la situation financière
• Encours et évolution de la dette
• Dépenses d’équipement mandatées de 2009 à 2014 inclus
• Répartition de dépenses d’équipement mandatées
958>Jnnement :
Compte administratif 2014 / 20
RECETTES
Total
390,75 M€ Recettes d'Investissement
mouvements réels
Divers, Immob. cptes 20,
21, 23, créances, etc.
20,29 M€
5,19%
Dotations / Fonds
divers / Subventions
76,91 M€
19,68%
Emprunts
& Avances
remboursables
120,25 M€
30,77%
Réserves
173,29 M€
44,35%
Total
982,52 M€
D.G.F. et D.G.D.
(transports scolaires)
20,15%
Contributions directes
29,23%
DCRTP + FNGIR
9,88%
Versement transport
16,03%
Autres produits
d'exploitation
et divers
11,72%
Taxe d’enlèvement
des ordures ménagères
8,29%
Autres produits
exceptionnels
0,98%
Cessions d’actif
1,33% Reprise sur provisions semi-budgétaires
0,01%
Pénalités pour insuffisance
de logements sociaux + autres
taxes diverses
0,02%
DGF : Dotation globale de fonctionnement
DGD : Dotation générale de décentralisation
Allocations
compensatrices de l’Etat
0,88%
Attributions
de compensation
reçues
1,47%
Recettes de fonctionnement
mouvement réels
Versement transport
16,03%
Autres produits
d'exploitation
et divers
11,72%
Taxe d’enlèvement
des ordures ménagères
8,29%
Autres produits
exceptionnels
0,98%
Ces
1,33
DGF : Dotation globale de fonctionnement
DGD : Dotation générale de décentralisation
Allocations
compensatrices de l’Etat
0,88%
Attributions
de compensation
reçues
1,47%
959Compte administratif 2014 / 21
Total
690,68 M€
Dépenses de Fonctionnement
mouvements réels
T.F.S.E.
339,64 M€
49,18%
Provisions semi-budgétaires
8,47 M€
1,23%
Subventions / Participations /
Charges exceptionnelles
38,01 M€
5,50%
Attrib. Comp.+ DSC + FPIC
96,10 M€
13,91%
Contribution au SDIS
57,97 M€
8,39%
Frais de Personnel
132,19 M€
19,14%
Charges Financières
18,31 M€
2,65%
SDIS : Service départemental d’incendie et de secours
DSC : Dotation de solidarité communautaire
TFSE : Travaux, fournitures et services extérieurs
Total
533,31 M€ Dépenses d'Investissement
mouvements réels
Immobilisations directes
(20, 21, 23)
383,70 M€
71,95%
Dette en Capital
64,32 M€
12,06%
Subventions
d’équipement (204)
76,92 M€
14,42%
Autres (immo. Financières
dotations...)
8,37 M€
1,57%
DÉPENSES
9605
ENT
REELLES
nal de Péréquation pertes
:ts France Télécom
+ FNGIR
Transports
compensation versée
de cessions
par l'État de TVA
La Cub
arsée par le CG33 pour
à Cub voirie départ°
NTES
ENT
‘sonnel
SUR AUTOF.
DE DETTE
COURANT
JURANT
& AVANCES
Compte administratif 2014 / 22
2009 2010 2011 2012 2013 2014
RECETTES REELLES
DE FONCTIONNEMENT 908 821 365,82 971 770 712,64 969 517 195,77 994 733 924,21 1 049 045 059,17 982 521 660,13
RECETTES REELLES
DE FONCTIONNEMENT
(hors produits de cessions)
891 244 785,43 915 568 233,60 957 976 229,85 980 810 611,68 1 024 800 538,78 969 413 141,08
Dont : Produits fiscaux
(y compris compensations fiscales) 369 621 247,42 377 945 084,00 269 073 994,00 275 482 894,00 302 123 992,60 295 767 228,00
Fonds National de Péréquation pertes
produit TP Ets France Télécom 3 043 180,00 1 825 908,00 0,00 0,00 0,00 0,00
DCRTP + FNGIR 96 231 244,00 97 304 502,00 97 114 007,00 97 114 007,00
Versement Transports 129 117 510,74 131 771 478,52 150 661 535,15 154 740 611,73 162 357 297,66 157 489 616,91
TEOM 69 251 810,00 71 260 682,00 73 711 140,00 76 339 730,00 79 187 355,60 81 499 147,00
Attribution de compensation versée
par communes 14 478 965,00 14 478 965,00 14 478 965,00 14 478 966,00 14 478 965,00 14 478 965,00
Pénalité versée par communes
art. 55 loi SRU (Logements sociaux) 334 427,53 302 913,26 1 164 747,25 171 233,54 284 741,53 217 014,79
Produits de cessions 17 576 580,39 56 202 479,04 11 540 965,92 13 923 312,53 24 244 520,39 13 108 519,05
Remboursement par l'État de TVA
versée à tort par La Cub 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00
Soulte versée par le CG33 pour
transfert à Cub voirie départ° 0,00 0,00 1 545 750,00 1 082 655,00
DEPENSES COURANTES
DE FONCTIONNEMENT
(hors frais financiers)
569 848 999,75 578 880 758,38 593 756 819,58 638 711 942,41 646 148 502,79 672 292 073,77
Dont : Personnel 107 571 842,62 112 497 599,33 114 429 243,36 119 678 166,70 125 373 435,76 132 192 744,04
Prix forfaitaire d'exploit. y.c T.P. Réseau
Transports 145 645 564,22 158 270 477,90 163 248 274,90 176 762 875,33 185 722 791,00 208 351 436,28
Contribution financière
au SDIS 53 771 155,70 54 416 409,56 55 107 497,96 56 270 266,16 57 508 608,76 57 968 142,05
Attribution de compensation versée
aux communes 53 956 768,47 53 944 214,85 54 365 038,19 53 887 465,01 54 802 127,16 55 793 041,27
Prélèvement sur T.P.
au profit du F.D.P.T.P. 6 962 039,00 6 962 039,00 0,00 0,00 0,00 0,00
Fonds de Péréquation Recettes Fiscales
Interco° & Communales (FPIC) 667 038,00 1 826 133,00 3 220 433,00
Autres restitutions de fiscalité au titre
dégrèvements (Tascom...) 31 338,77 186 891,97 1 559 390,72
Dotation de Solidarité Communautaire 31 762 500,00 33 350 625,00 34 184 390,63 34 184 390,63 35 354 639,58 35 523 957,10
Subvention d'équipement
& fonds de concours 0,00 0,00 0,00 0,00
RESULTAT BRUT 338 972 366,07 392 889 954,26 375 760 376,19 356 021 981,80 402 896 556,38 310 229 586,36
RESULTAT BRUT
hors produit de cessions 321 395 785,68 336 687 475,22 364 219 410,27 342 098 669,27 378 652 035,99 297 121 067,31
INTERETS (avec paiement ICNE
en N+1 compris) 16 570 274,56 14 345 241,27 13 048 202,67 13 310 882,44 15 632 369,51 18 305 420,82
EPARGNE BRUTE 322 402 091,51 378 544 712,99 362 712 173,52 342 711 099,36 387 264 186,87 291 924 165,54
EPARGNE BRUTE
hors produits de cession 304 825 511,12 322 342 233,95 351 171 207,60 328 787 786,83 363 019 666,48 278 815 646,49
REMBOURSEMENT
DETTE EN CAPITAL 52 891 131,25 49 106 633,39 48 210 968,27 48 546 935,84 49 447 771,77 58 069 376,49
INDEMNITES ET
REMBOURSEMENTS SUR AUTOF. 6 200 641,50
ANNUITES DE DETTE 69 461 405,81 63 451 874,66 61 259 170,94 61 857 818,28 65 080 141,28 82 655 445,95
AUTOFINANCEMENT COURANT 269 510 960,26 329 438 079,60 314 501 205,25 294 164 163,52 337 816 415,10 233 854 789,05
AUTOFINANCEMENT COURANT
hors produit des cessions 251 934 379,87 273 235 600,56 302 960 239,33 280 240 850,99 313 571 894,71 220 746 270,00
RESSOURCES
D'INVESTISSEMENT 100 835 890,98 91 603 555,83 134 048 121,97 145 621 251,00 145 517 459,03 217 455 051,40
Dont : EMPRUNTS & AVANCES 17 543 442,39 0,00 15 000 000,00 65 000 000,00 60 000 000,00 120 000 000,00
Dont : EMPRUNTS
refinancement indemnités 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00
BUDGETS AGRÉGÉS DE LA CUB
> Synthèse de 2009 à 2014
961ent
Mmpter de 2006
U FONDS
ENT
JULEMENT FINAL
IT
# # # # # #
F # # # # # #
DETTE / PRODUITS
# # # # # #
EXERCICE / DEPENSES % % y, % % %
# # # # # #
# # # # # #
l'ex./
es )
l'ex./
int
IS
tionnement
tionnement
‘s cessions)
DETTE
Compte administratif 2014 / 23
2009 2010 2011 2012 2013 2014
DEPENSES REELLES
INVESTISSEMENT (- cpte 16) 312 851 803,06 357 344 293,40 376 245 475,85 448 942 949,65 493 913 526,27 469 036 708,17
Dont : Dép° d'équipement
(20, 21, 23 & 204 à compter de 2006) 302 640 471,45 315 268 649,31 371 054 583,99 435 740 714,67 483 709 390,19 460 613 609,20
Pour mémoire : Dép° d'équip° avec
Subv° d'équip° en sect° de Fonct° 302 640 471,45 315 268 649,31 371 054 583,99 435 740 714,67 483 709 390,19 460 613 609,20
VARIATION DU FONDS
DE ROULEMENT 57 495 048,18 63 697 342,03 72 303 851,37 -9 157 535,13 -10 579 652,14 -17 726 867,72
FONDS DE ROULEMENT
INITIAL (Corrigé* le cas échéant) 200 443 025,35 257 938 073,53 321 635 415,56 393 939 266,93 384 781 731,80 374 202 079,66
FONDS DE ROULEMENT FINAL 257 938 073,53 321 635 415,56 393 939 266,93 384 781 731,80 374 202 079,66 356 475 211,94
Correction FONDS DE ROULEMENT
FINAL pour balance d'entrée 2008
et 2009
RATIOS
EPARGNE BRUTE / PROD.
DE FONCTIONNEMENT
(hors produit des cessions)
34,20 % 35,21 % 36,66 % 33,52 % 35,42 % 28,76 %
AUTOFINANCEMENT
COURANT / PROD. FONCT.
(hors produit des cessions)
28,27 % 29,84 % 31,63 % 28,57 % 30,60 % 22,77 %
ANNUITE DETTE / PRODUITS
DE FONCTIONNEMENT
(hors produit des cessions)
7,79 % 6,93 % 6,39 % 6,31 % 6,35 % 8,53 %
EMPRUNTS EXERCICE / DEPENSES
EQUIPEMENT 5,80 % 0,00 % 4,04 % 14,92 % 12,40 % 26,05 %
FDR / (Charges courantes fct. + annuité
dette) en jours 145 180 217 198 189 170
Autofinancement brut/ recettes
de fonctionnement agrégées
(hors produit des cessions)
34,20 % 35,21 % 36,66 % 33,52 % 35,42 % 28,76 %
ENCOURS DETTE au 31/12 de l'ex./
Recettes de fonctionnement agrégées
hors produit des cessions
64,05 % 56,99 % 50,98 % 55,07 % 53,63 % 62,45 %
ENCOURS DETTE au 31/12 de l'ex./
EPARGNE BRUTE hors produit
de cessions (Années)
1,87 1,62 1,39 1,64 1,51 2,17
ENCOURS DETTE au 31/12 de l'ex./
EPARGNE BRUTE hors produit
de cessions (Années) en ne tenant
pas compte subv. Équip. & Fonds
de concours
1,87 1,62 1,39 1,64 1,51 2,17
ENCOURS DETTE au 31/12 de l'ex./
EPARGNE BRUTE (Années)
hors produit des cessions et produits
exceptionnels (Remb° par l'Etat TVA versée
à tort par La Cub et Soulte versée par le CG33
pour transfert voirie départementale)
Charges de fonctionnement 586 419 274,31 593 225 999,65 606 805 022,25 652 022 824,85 661 780 872,30 690 597 494,59
Produits de fonctionnement
(hors produit des cessions) 891 244 785,43 915 568 233,60 957 976 229,85 980 810 611,68 1 024 800 538,78 969 413 141,08
ENCOURS DETTE 570 802 043,42 521 759 488,78 488 409 740,33 540 125 050,44 549 651 672,30 605 390 579,59
962CGCT 2009 à 2014
ets annexes
; de Fonctionnement
744 812 881 réels
2 824,85
impositions directes
ication
régime
depuis
(CET) avec rôles
deTP
9 473,00
de Fonctionnement
1duits
775)
0611,68
quipement brut ment 21et23
2 la Dette
embre de l'exercice
ent (D.G.F.)
omparable
2010
dans
fiscalité
‘élécom et
produit
COM
Directes
fiscal (*)
base
Fiscal
figurant
he D.G.F. année
l'absence
2013
nt
iation
en capital
1duits
775)
quipement brut
ment
1duits
775)
1duits
775)
iu 31 décembre 1duits
775)
Compte administratif 2014 / 24
Population 721 744 734 812 740 881 Mouvements réels
N° Ratio RATIOS C.A. 2012 C.A. 2013 C.A. 2014 Observations C.A. 2012 C.A. 2013 C.A. 2014
1 Dépenses réelles de Fonctionnement Population 903,40 900,61 932,24 652 022 824,85 721 744 661 780 872,30 734 812 690 677 501,73 740 881
2 Produit des impositions directes Population 366,20 397,32 387,60
Pleine application
du nouveau régime
de fiscalité depuis
2011 (CET) avec rôles
supplémentaires deTP
264 299 473,00
721 744
291 959 059,50
734 812
287 163 767,00
740 881
3 Recettes réelles de Fonctionnement Population 1 358,95 1 394,64 1 308,46
Hors produits
de cession
(compte 775)
980 810 611,68
721 744
1 024 800 538,78
734 812
969 413 141,08
740 881
4 Dépenses d'équipement brut Population 479,26 514,94 495,06 Taux d'équipement Comptes 21 et 23 345 906 475,79 721 744 378 383 500,50 734 812 366 779 363,57 740 881
5 Encours de la Dette au 31 décembre de l'exercice Population 748,36 748,02 817,12 540 125 050,44 721 744 549 651 672,30 734 812 605 390 579,59 740 881
6 Dotation Globale de Fonctionnement (D.G.F.) Population 279,81 272,17 262,18
2011 non comparable
avec 2010
Intégration dans
la DGF de la fiscalité
France Télécom et
déduction produit
de la TASCOM
201 950 554,00
721 744
199 996 294,00
734 812
194 243 739,00
740 881
6
bis
Dotation Globale
de Fonctionnement (D.G.F.)
Population D.G.F.
(Avec résidences secondaires)
277,68 270,02 260,03 201 950 554,00 727 274 199 996 294,00 740 670 194 243 739,00 747 012
7 Dépenses de Personnel Dépenses réelles de Fonctionnement 18,35 % 18,94 % 19,14 % 119 678 166,70 652 022 824,85 125 373 435,76 661 780 872,30 132 192 744,04 690 677 501,73
8 Contributions Directes Potentiel Fiscal 48,93 % 54,05 % 50,67 %
Coefficient
de mobilisation
du potentiel fiscal (*)
Sur la base
du Potentiel Fiscal
et population figurant
sur fiche D.G.F. année
2012 en l’absence
de communication
des données 2013
(*)
264 299 473,00
540 139 952,00
(*)
291 959 059,50
540 139 952,00
(*)
287 163 767,00
566 764 306,00
9
Dépenses réelles de Fonctionnement
+Remboursement annuel dette
en Capital
Recettes réelles de Fonctionnement
71,43 % 69,40 % 77,88 %
Hors renégociation
de dette en capital
Hors produits
de cession
(compte 775)
700 569 760,69
980 810 611,68
711 228 644,00
1 024 800 538,78
754 947 519,72
969 413 141,08
10 Dépenses d'équipement brut Recettes réelles de Fonctionnement 35,27 % 36,92 % 37,84 %
Taux d'équipement
Hors produits
de cession
(compte 775)
345 906 475,79
980 810 611,68
378 383 500,50
1 024 800 538,78
366 779 363,57
969 413 141,08
11 Encours de la Dette au 31 décembre de l'exercice Recettes réelles de Fonctionnement 55,07 % 53,63 % 62,45 %
Hors produits
de cession
(compte 775)
540 125 050,44
980 810 611,68
549 651 672,30
1 024 800 538,78
605 390 579,59
969 413 141,08
11
bis
Encours de la Dette au 31 décembre
de l’exercice
Autofinancement brut 1,64 1,51 2,17
Hors produits
de cession
(compte 775)
540 125 050,44
328 787 786,83
549 651 672,30
363 019 666,48
605 390 579,59
278 735 639,35
DONNÉES SYNTHÉTIQUE
DE LA SITUATION FINANCIÈRE
> Tous budgets confondus -Budget principal & Budgets annexes
Article R.2313-1 du CGCTSynthèse de 2009 à 2014
963de la dette
Compte administratif 2014 / 25
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21
1980
1985
1990
1995
2000
2005
2010
2015
2020
0,00
100,00
200,00
300,00
400,00
500,00
600,00
700,00
800,00
Capacité d’autofinancement exprimé en nombre d’années de CAF
sur une base Comptes Administratifs
4,23 3,63
3,50 2,82
2,69 2,21
2,14 2,00
2,06 1,95
1,87 1,50
1,88
2,18 2,07 1,87
1,62 1,39
1,64
1,51 2,17
697,16 643,58 582,87 552,88 524,17 487,91 463,70 459,36 450,24 454,37 447,98 395,22 474,51 566,68 605,21 570,80 521,76 488,41 540,13 549,65 605,39
Années Encours au 31/12 de l’exercice CDD en années de CAF au CA
0
20
40
60
80
100
120
140
2014 2011 2008 2005 2002 1999 1996 1993 1990 1987 1984
Annuités Capital Intérêts
ENCOURS
ET ÉVOLUTION DE LA DETTE
> Encours de la dette
> Evolution de la dette
964rincipal TTC
générale -
et Habitat
et secours
t marchés
énagères
compris)
pluvial
sports (transports
naritimes, aériens,
routiers, nationaux)
de voirie)
nents)
sociales et santé
‘éseaux
:rvation milieu
elle
-- TOTAL
DIRECTS
Annexes
nénagers
és (TTC)
dministratifs (HT)
(TTC)
mnement
artir du 01/04/05)
(HT) Réseau hors
(HT) T.C.S.P.
yay
: 1997)
ssement non
} (HT)
1 (TTC)
xtérieur
“unèbres (HT)
chaleur
aronne (TTC)
ielle
s
nents directs
DIRECTS
Compte administratif 2014 / 26
DEPENSES
DOMAINES D’ACTION 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2009 à 2014
Budget Principal TTC
Cimetières 1 809 973,71 645 445,50 804 552,71 688 600,34 497 404,98 473 242,38 4 919 219,62
Développement
économique 6 883 586,82 7 606 970,34 3 779 532,82 2 465 482,81 3 205 484,82 14 465 209,23 38 406 266,84
Enseignement 4 599 659,12 5 588 843,26 5 449 673,67 3 965 218,63 3 342 588,02 5 371 966,28 28 317 948,98
Administration générale - moyens 15 700 493,62 18 669 447,68 16 804 487,19 14 121 043,18 22 585 581,77 14 142 184,14 102 023 237,58
Urbanisme et Habitat 45 787 291,21 26 890 523,42 44 515 238,15 39 506 194,40 25 138 584,96 34 794 875,37 216 632 707,51
Incendie et secours 489 107,68 398 023,47 725 023,44 1 152 786,60 1 037 819,44 1 039 790,37 4 842 551,00
Halles et marchés 68 803,20 869 743,39 97 944,98 88 583,88 115 240,86 51 024,86 1 291 341,17
Ordures ménagères
(bâtiments compris) 0,00
Assainissement pluvial 12 228 990,35 9 170 370,72 17 719 782,86 17 474 515,66 16 619 182,60 14 891 152,00 88 103 994,19
Autres transports (transports
Fluviaux, maritimes, aériens,
ferroviaire, routiers, nationaux)
612 673,35 510 551,42 1 548 838,04 36 104,60 2 815 375,62 3 222 759,66 8 746 302,69
Transports
(Aménagements de voirie) 8 718 756,69 9 131 562,56 2 834 563,28 2 359 776,96 4 799 625,41 3 397 093,61 31 241 378,51
Voirie 84 924 072,13 116 843 582,73 115 601 930,50 120 011 612,17 92 395 075,80 79 128 855,10 608 905 128,43
Voirie (bâtiments) 1 122 031,21 4 438 849,31 3 716 133,07 7 334 401,30 861 976,82 352 287,22 17 825 678,93
Interventions sociales et santé 65 305,68 51 208,92 25 108,60 10 756,80 152 380,00
Autres réseaux 2 277 230,68 1 781 548,50 1 737 328,78 2 108 052,95 1 108 564,82 1 094 010,05 10 106 735,78
Eau et Préservation milieu
naturel 395 124,20 58 705,70 146 152,52 200 333,26 1 912 563,07 2 103 830,78 4 816 709,53
Eau industrielle
BUDGET PRINCIPAL - TOTAL
INVESTISSEMENTS DIRECTS 185 617 793,97 202 604 168,00 215 546 487,69 211 563 915,66 176 460 177,59 174 539 037,85 1 166 331 580,76
Budgets Annexes
Déchets ménagers
et assimilés (TTC) 41 390 416,47 12 443 637,89 8 763 358,47 12 561 775,95 10 686 564,02 13 831 293,75 99 677 046,55
Restaurants Administratifs (HT)
et Régie 31 576,10 43 470,14 41 993,61 5 145,60 19 659,81 16 959,70 158 804,96
Abattoir (TTC) 32 102,64 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 32 102,64
Parcs de Stationnement
(HT & TTC à partir du 01/04/05) 2 185 216,14 336 043,31 31 465,20 0,00 0,00 0,00 2 552 724,65
Transports (HT) Réseau hors
tramway 3 705 262,04 917 441,45 13 874 403,27 6 769 057,00 20 165 496,36 9 361 337,79 54 792 997,91
Transports (HT) T.C.S.P.
puis tramway 25 223 020,65 11 278 405,99 29 066 012,66 90 462 343,76 159 445 960,38 162 005 157,20 477 480 900,64
Assainissement
(TTC à partir de 1997) 17 537 868,57 54 259 633,72 54 979 701,29 39 446 917,46 24 602 052,67 14 908 743,77 205 734 917,48
Service d'assainissement non
collectif (SPANC) (HT) 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00
Crématorium (TTC) 1 379,33 23 193,18 13 575,99 76 404,15 85 729,77 2 893 010,97 3 093 293,39
Service extérieur
Pompes Funèbres (HT) 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00
Réseau de chaleur
Hauts de Garonne (TTC) 2 652 059,38 202 935,29 37 735,61 571 458,54 1 974 078,23 6 139 161,21 11 577 428,26
Eau Industrielle
et sa régie 38 556,25 129 891,70 160 677,30 19 143,27 0,00 1 200,00 349 468,52
Budgets Annexes
Total investissements directs 92 797 457,57 79 634 652,67 106 968 923,40 149 912 245,73 216 979 541,24 209 156 864,39 855 449 685,00
TOTAL
INVESTISSEMENTS DIRECTS 278 415 251,54 282 238 820,67 322 515 411,09 361 476 161,39 393 439 718,83 383 695 902,24 2 021 781 265,76
DÉPENSES
D'ÉQUIPEMENT MANDATÉES
> de 2009 à 2014 inclus
965DS économique
‘(urs
jours lycées,
ignement
générale -
et secours
at Habitat -
ncours
‘ères
ant
pluvial
fluviaux, maritimes,
roviaire et routier
concours)
préservation milieu
Jeunesse
: et divers
(HT)
(Budget annexe)
inexe)
INDIRECTES
NERAL
3.A. Tramway
NERAL
Tramway)
IPAL
ments directs
Compte administratif 2014 / 27
DEPENSES
DOMAINES D’ACTION 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2009 à 2014
Développement économique
Fonds de concours 1 298 459,50 3 073 365,12 2 345 546,82 4 739 304,76 8 300 739,52 4 137 430,20 23 894 845,92
Enseignement
(fonds de concours lycées,
collèges, enseignement
supérieur)
1 151 599,80 1 872 316,29 3 260 000,00 1 699 878,63 4 580 836,00 2 817 160,46 15 381 791,18
Administration générale -
Moyens 58 715,53 8 678,18 11 383,86 14 598,05 7 866,77 2 965,40 104 207,79
Incendie et secours 406 000,00 0,00 0,00 0,00 0,00 406 000,00
Cimetières 14 475,45 111 480,06 27 870,00 195 771,86 49 985,24 0,00 399 582,61
Urbanisme et Habitat -
Fonds de concours 11 035 404,28 22 237 141,85 23 245 468,42 22 957 123,12 28 187 917,20 29 526 685,40 137 189 740,27
Ordures ménagères
et environnement 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00
Assainissement pluvial 166 320,13 348 016,46 143 173,74 14 324,40 99 612,66 507 838,56 1 279 285,95
Autres réseaux
(réseau métropolitain
télécommunications)
0,00 0,00 0,00 154 328,00 3 483,95 0,00 157 811,95
Transports fluviaux, maritimes,
aériens, ferroviaire et routier
(nationaux)
6 098 172,26 4 261 768,14 16 744 670,54 43 199 774,47 34 758 143,11 30 439 566,19 135 502 094,71
Voirie
(fonds de concours) 3 189 020,41 853 494,54 1 781 123,80 642 012,19 1 638 467,46 3 023 013,26 11 127 131,66
Eau & Asst, préservation milieu
naturel 623 515,31 100 869,00 817 298,22 560 737,30 557 017,29 1 854 507,05 4 513 944,17
Sports et Jeunesse
et culture et divers 183 537,24 162 699,00 162 637,50 86 700,50 12 085 602,16 4 608 540,44 17 289 716,84
Parcs de
Stationnement (HT) 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00
Transports (Budget annexe)
(Tramway) 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00
Transports
(Budget annexe) 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00
TOTAL
INTERVENTIONS INDIRECTES 24 225 219,91 33 029 828,64 48 539 172,90 74 264 553,28 90 269 671,36 76 917 706,96 347 246 153,05
TOTAL GENERAL 302 640 471,45 315 268 649,31 371 054 583,99 435 740 714,67 483 709 390,19 460 613 609,20 2 369 027 418,81
TOTAL B.A. Tramway 25 223 020,65 11 278 405,99 29 066 012,66 90 462 343,76 159 445 960,38 162 005 157,20 477 480 900,64
TOTAL GENERAL
(Hors B.A. Tramway) 277 417 450,80 303 990 243,32 341 988 571,33 345 278 370,91 324 263 429,81 298 608 452,00 1 891 546 518,17
BUDGET PRINCIPAL
Total investissements directs
et indirects
209 843 013,88 235 633 996,64 264 085 660,59 285 828 468,94 266 729 848,95 251 456 744,81 1 513 577 733,81
966Compte administratif 2014 / 28
2013 total
483,70 M€
Répartition de dépenses d'équipement mandatées
avec Fonds de Concours
mouvements réels
Economie, emploi
et rayonnement
métropolitain
51,68 M€
10,68%
Mobilité, transports
et déplacements
276,50 M€
57,16%
Cadre de vie
77,35 M€
15,99%
Administration générale
25,73 M€
5,32% Services publics urbains
52,44 M€
10,84%
2014 total
460,61 M€
Répartition de dépenses d'équipement mandatées
avec Fonds de Concours
mouvements réels
Economie, emploi
et rayonnement
métropolitain
53,62 M€
12%
Mobilité, transports
et déplacements
247,77 M€
54%
Cadre de vie
89,43 M€
19%
Administration générale
15,82 M€
3% Services publics urbains
53,97 M€
12%
RÉPARTITION
DE DÉPENSES D’ÉQUIPEMENT
MANDATÉES
967Bordeaux Métropole
Réalisation
LAPAO
Impression
L’ATELIER
968BORDEAUX MÉTROPOLE
Esplanade Charles-de-Gaulle
e e 33076 Bordeaux cedex
www.bordeaux-metropole.fr
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969