Offres
API
Connexion
Documents similaires
unknown - Le+Coup+de+Tapoué+N°+9+
unknown - Le+Coup+de+Tapoué+N°+19+
unknown - Le+Coup+de+Tapoué+N°+15+
unknown - Le+Coup+de+Tapoué+N°+11+
unknown - Le+Coup+de+Tapoué+N°+17+
unknown - Tapoué+N+°23+BONNE+ANNEE+2019
unknown - Le+Coup+de+Tapoué+N°6+
unknown - Le+Coup+de+Tapoué+N°+16+
Acte - Le+Coup+de+Tapoué+N°+18+
unknown - Le+Coup+de+Tapoué+N°+20+
Arrêté - Le+Coup+de+Tapoué+N°+12+
Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune d'Asnan.
Lien du pdf (Arrêté - Le+Coup+de+Tapoué+N°+12+)
Thèmes du document : Histoire et mémoire, Bois et produits du bois, Aménagement du territoire,
Février 2001
Coup d’ chapeau
1987-1988
arrière grâce à ces
photos qui
choueroutes organisées
au sein du village.C'était hier …
Si la découverte du feu, il y a envi-
ron 25 000 ans fut un immense pro-
grès pour nos lointains ancêtres,
celui ci est resté aussi un fléau lors-
qu'il ne se limite plus à satisfaire nos
besoins quotidiens.
Dans le passé, il y a eu de nom-
breux incendies au village. On relève
sur les registres paroissiaux celui de
1701 qui a détruit 27 toits de maison
toutes les maisons étaient alors cou-
vertes en paille, de seigle le plus sou-
vent, et appelé chaumes). La perte
est évaluée à 25 000 Francs, somme
considérable à l’époque.
Par suite de nouveaux incendies,
des mesures de prévention sont
prises par la municipalité pour tenter
d’enrayer ces catastrophes.
Le 28 novembre 1848, un arrêté
municipal stipule que les habitants
doivent faire ramoner leurs chemi-
nées 2 fois par an et les fours à pains
tous les mois.
En 1854, un nouvel arrêté interdit
les couvertures en paille ou en
roseau sur les constructions nou-
velles, on ne devra employer que la
tuile ou l’ardoise.
En 1856, la municipalité achète
une pompe à incendie pour la somme
de 1260 Francs. Mais l'incendie
resté longtemps dans les mémoires
est celui du 30 juin 1868. Le feu a
pris dans la cheminée de Mme
Renault, rue d'Egypte qui n’avait pas
été nettoyée depuis plusieurs années.
Elle, et sa fillette de 7 ans moururent
asphyxiées. Puis le feu se propagea
rapidement. Voilà la description
qu’en donne |’ Abbé Froment curé de
la paroisse. "Un vent violent s’étant
levé, soulève et porte au loin les
tourbillons de paille enflammés qui
jettent le désordre et l’incendie par-
tout. Ce n’était plus un feu, mais des
gerbes de feu se déportant sur toutes
les habitations avec une telle célérité
que rien ne pouvait l'arrêter. Quel
affreux et désolant spectacle. De
toutes parts l'atmosphère est en feu.
On n’entend que le pétillement de la
paille, les craquements des char-
pentes, les détonations de la pier-
re brulée semblables au bruit de
la mitraille et au canon. Partout
des cris déchirant des animaux
mêlés aux lamentations des habi-
tants, les cris perçants des
enfants qui se sauvent de toutes
parts. Aux premiers rayons du
soleil Asnan n’est plus qu’un
monceau de ruines."
Mon grand-père (né en 1859)
gardait encore en mémoire toute
l'horreur de cette nuit.
Le feu a été stoppé par la place
ou les maisons des notables
étaient couvertes en tuile. 37
familles sinistrées, 95 habita-
tions et 120 granges détruites.
Le 7 juillet 1868 nouvel ince-
die, mais cette fois dans la rue de
Grenois. Le feu est mis volontai-
rement par un pauvre gamin de 9
ans placé comme vacher chez
Mme Chaumois dit "Tétors". Ce
pauvre gosse s’ennuyait telle-
ment de ses parents habitant
Cervenon qu'il repartait chez lui,
mais les parents le ramenaient
toujours. Il a été jugé et condam-
né à la "maison de correction"
quand on connait maintenant la
vie infermale à laquelle étaient
soumis les pensionnaires on ne
peut oublier la détresse de cet
enfant. 9 maisons et 9 granges
furent détruites. À cette époque il
n'existait pas d'assurances. Des
collectes ont été organisées dans
le département, qui auraient pro-
duit la somme de 12 344 francs,
somme dérisoire étant donné les
dégats occasionnés par ces 2
incendies.
Monsieur le curé mentionne
que la répartition donna lieu à
bien des jalousies et bien des
haines.
Il reste encore de nombreuses
traces des incendies. Les pierres
ocre-rosé que l’on voit encore
Sur certains murs non crépis sont
des réemplois de pierre ayant
souffert de l’incendie.
L’Ancêtre
VOUS, NOUS AVONS
TOUS UN JARDIN, UN
POTAGER À ASNAN
Le mot potager vient de "pota-
ge", qui désigne les aliments
cuits en pots. Dans son sens
ancien de légumes pour le pot, le
potage donne "Potager"
"Potagere" pour nommer le cuisi-
nier spécialisé dans ces prépara-
tions. A la renaissance le terme
qualifie les plantes dont une par:
tie peut être cuite en pot pour
l'alimentation humaine. A partir
de 1570, il designe le jardin ou
l'on cultive les légumes.
Visite Guidée : Le prieuré de
Notre Dame D'Orsan à
Maisonnais 18170, ouvert de fin
avril au début novembre de 10 h
à19h.
Ce jardin monastique médieval,
librement inspiré des minatures
de l’époque, sert d’écrin à un
prieuré du XII siècle créé par
Robert d’Arbrissel, fondateur de
l'Abbaye de Fontevraud : pota-
ger, cloître de verdure, vergers
simples, roseraies, pergola, jar-
dins secrets. On y trouve une
grande variété de plantes essen-
tiellement utilitaires, que chacun
peut aujourd’hui planter dans son
potager. On relève un grand souci
du détail, en particulier dans
l'usage du bois travaillé en clô-
tures, pallissades et glotières.
Gérard
antôt pour diner, otoche pourtant peu rusée
A fini par se faire épouser. Tant fait a cruche allà
Qu'a la fin elle se casse.
A la chasse, ce matin
Je vise un lapin,
Mais totoche pousse un cri
Ell avait une fourmi Dans Le ou
Du coup, Mon plomb va dans un pin,
EL j'y perd mon Ispin.
Extrait de “La fille du pharaon" Félicien Marceau - Mercure de FranceDES DURS À CUIRE
Allez, une petite histoire de
l'Histoire du comité.
Il était une fois une bande de
gars toujours décidés et convain-
cus que rien ne décourageait?
Quelle idée leur est passée par la
tête un jour de février 1987 (rete-
nez la date) en cassant des noix et
en mangeant du boudin dans l’ate-
lier chez Michel et Roger Page.
Semer des choux “Quintal
d'Alsace" et des “Brunsvick”,
ensuite les planter sur deux rangs
de 80 mètres de long dans un
champ !
Et comme dit Roger, “ce fut une
bonne année pour les choux”. II ne
restait plus qu’à attendre le mois
de septembre pour voir ces petites
merveilles de choux à maturité
puis les récolter.
Et c’est là que le plan s’élabore.
Pas facile de trouver un rabot en
‘bois pour couper tous ces choux en
fines lanières. Enfin ce fut fait,
René Collins allait bien dénicher
cela. Le rabotage eut lieu un jour
de septembre dans l’écurie, non
sans mal puisque le coup passa si
près que le bout du majeur droit
de Roger tomba dans les choux et
l’on ne le revit plus.
Ainsi n’écoutant que leur coura-
ge ils continuèrent à remplir un
tonneau de 120 litres en alternant
une couche de sel et une couche de
chou, le tout fut stocké pendant 4 à
5 mois dans la cave de Jean Louis
Page
Quelques jours avant fin janvier
1988, il fallut bien continuer le
travail entrepris.
Rincer le chou et l’égoutter sur
des claies à peurniaux installées
sur l’auge de la cour.
Le travail des cuisiniers pouvait
commencer. Cuire et garnir la
choucroute puisque c’est de chou-
croute qu’il s’agit avec une
tranche de jambon, 2 saucisses de
Francfort, 6 tranches de saucisson
à l’ail et un morceau de petit salé,
sans oublier
le vin blanc, le tout fut un jeu
d’enfant. Et voilà la choucroûte
sera prête au bout de 5 heures
environ.
Mais l’originalité de nos
célèbres cuisiniers ne pouvait
s'arrêter là, car le fourniau plein
de choucroute pour 120 per-
sonnes devait maintenant des-
cendre à l’ancienne salle des
fêtes, dans la remise de
Dominique Cointe. Et bien, ils
ont des idées, ils ont sorti le trac-
teur et suspendu le fourniau après
la fourche à fumier et traversé les
rues d’Asnan sans encombre et
sous bonne escorte. Le tout dût
être fameux puisque le sieur Jean
Jouot de la fontaine devait décla-
rer "C’est quand même pas si mal
pour un petit pays comme nous”.
11 sembe que le temps leur a
manqué pour tuer le cochon et
faire la charcuterie. Ils en étaient
capables.
Vous avez reconnu le décor et
certains personnages, mais il y
avait aussi René, Marcel, Pierre,
Jacky, Monique, Patrick,
Evelyne, Jean Louis, Véronique,
Colette, Ginette, pour vous servir
ce 27 janvier 1988.
C’est quand même simple de
préparer une soirée choucroute,
dont on se souvient encore dans
les chaumières.
Encore Bravo et Merci.
Jacques
EAN
ÉÉTN
A quoi reconnaît-on
un nain de jardin ?
Si certains prêtent aux nains de
jardin des origines Gréco-
Romaines ou Turques, il semble
malgré tout que l'Allemagne en
demeure la patrie incontestée.
La 1° statuette daterait de 1460
et aurait été destinée au parc d’un
chateau de Bavière. Une idée qui a
fait son chemin puisque depuis
1880 les statues de nains de jardins
sont fabriquées industriellement.
Mais à quoi reconnait-on un vrai
nain de jardin ? D'abord à la
matière, de la terre cuite et rien
d’autre. Ensuite à son bonnet
rouge et à sa barbe blanche, à son
tablier marron et à l'outil nécessai-
rement de jardin, qu’il a dans ses
mains. Enfin à sa taille, un nain de
jardin ne doit pas dépasser 68 cm.
Attention aux imitations.
Josette
Le comité des fêtes souhaite
une bonne et heureuse retraite à
Mauricette Andrivot secrétaire
de Mairie et postière de notre vil-
lage, qui pendant toutes ses
années de travail a rendu d’in-
nombrables services toujours
avec une immense gentillesse à
toute la population.Les mots de Momo Le Jeu de Cécile
G H 1 4 Avec 10 mots pris au hasard dans
le dictionnaire j'ai fait un petit
texte. En voici la liste :
chenet - innocent - antigel - héron
- réflechi - mémoire - soif- lady -
gentil - panaris.
Lady Blue possédait un gentil
héron. De mémoire animale il
n'existait pas de bête plus réfléchie.
Pourtant un jour où celui-ci souf- frait d’un panaris à cause du froid,
eu la mauvaise idée pour étancher
sa soif due à la fièvre, de boire de l’antigel. Cet innocent pet, les
Héron petit patte à pont"
A B C D E F
1
CE 3 4
5
6
7
8
9
10 A vous, voici 10 autres mots. Envoyez-nous votre histoire.
pattes raides comme des chenets de
| M pont. D'où l'expression " Héron,
1 On le commence en janvier
2 Coups de baguettes - Pascal 3 Petit ange - Pareil
4 Comme l'an - Rebelle
5 À gauche ! - Ferme américaine 6 Hors de - Estimera
7 Assemblée à grands points - Déesse 8 Voyelles - Pronom interrogatif
9 Aplanir - Pour les bulletins
10 Luxurieuse AA Jour des crèpes
ou partie charnue de viande -
€ Coalisa - Rapport inversé
D En ville - C'est fini près de Naples
F Récréatif
G Peut être de cave - Nége L'envers d’un petit ruisseau
H Nous le faisons en criant 1-3 rois pour ce grand jour
J Appareil récepteur familier -
Conditionnel
tempête - empressé - bazouka -
lagune - ossature - cabinet - victoi-
re -flirt - restaurant. Du beurdoudou
Les autes fois, le monde n'étot Sourires et gros bisous
pas paireil qu’au jo d’aujd’heu : d’Asnan al aivot des maniéres
tottes 1 | Un nouveau millénaire, un nou-
n'sais pas qu’ment.… pou’bin | veau siècle, un nouvel an... et quoi
dire, totes drôlottes. A passint | de neuf ? Et bien pas grand chose. ai ©, n < Ah ! Si un nouveau "Coup
lou vie ai s’ergouégner, ai se fére | Ah ! Si un
encouére, ai férer envâler des te de à distribuer à la date prévue... car
ispeutes enteurmis-z-eux... À Y | foujours incomplets. Et pourtant en aivot que ne surgint ran qu’ai | tout le monde
nous en réclame, fére des feurdaines vous des | alors courage ! et à vos plumes !
peutes fins. C’ot seür qu’au jor | Le numéro 12 aurait été l’occa-
d'aujd’heu, nue n’endeurerot pus |_ sion pour le bureau du comité des
totes ces mâniganceries-laites : | fêtes de vous souhaiter à chacun de çai ne tairderot pas ai fére du | vous une année agréable sur tous les
beurdoudou : a n’y en airot point | Plans mais le temps imparti à la tra- dition étant écoulé, nous ne pou- de deurer ! ; Extrait du livre “L'äme du Morvan” de à, | VORS Vous souhaiter qu'un bon et
GUILLAUME heureux siècle, mais aussi de
joyeuses Pâques. Monique
Durant le mois de décembre 2000, le Père Noël est venu nous
rendre visite à la salle des fêtes. Cette année tous les habitants
étaient invités à venir l'accueilli, ce fut un réél succès, une cin-
quantaine de personnes se sont déplacées.
Nous avons pu faire connaissance du petit Cyril né quelques
jours avant, ainsi que Marine et Mathilde nées durant les mois
d'octobre et décembre.
Nous remercions aussi le Père Noël qui est resté avec nous partager le gouter.
Où il y a des jeunes, il y a du plaisir Où il y a des vieux c’est encore mieux
Où il y a les deux , on est heureux
Edité et imprimé parle Comité des Fêtes d'Asnan