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PLU - Annexes - annexe sanitaire
Document publié le Jeudi 4 avril 2019 par la commune de Vœuil-et-Giget.
Lien du pdf (PLU - Annexes - annexe sanitaire)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Aménagement du territoire, Environnement,
Envoyé en préfecture le 19/02/2019
Reçu en préfecture le 19/02/2019
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ID : 016-200071827-20190213-2043 2019 02_15-DE
__ -ET-GIGET
me
Grand Angoulême
ulême
PLAN LOCAL D’URBANISME
Commune de
VŒUIL-ET-GIGET
PIECE N° 5.2
ANNEXE SANITAIRE
Prescription Arrêt Approbation
Révision 9 juillet 2014 14 décembre 2017 13 février 2019
URBAN HYMNS
Place du Marché
17610 SAINT-SAUVANT
Mairie de Vœuil-et-Giget
Rue de la Mairie
16400 VŒUIL-ET-GIGET
Communauté d’Agglomération
GrandAngoulême
25, boulevard Besson Bey
16000 ANGOULÊMEEnvoyé en préfecture le 19/02/2049
Reçu en prétecture le 19/02/2019
RE ARE re Ress RENE
Affiché Le
10 : 916-200071827-20190213-2048 3019 09 19-DEEnvoyé en préfecture le 19/02/2019
Reçu en préfecture le 19/02/2019
Affiché le s &
ID : 016-200071827-20190213-2043 2019 02_15-DE
por l'assaini | antenne essence ssneesenmeeseneense
SOMMAIRE
1 INTRODUCTION ................................................................................................................................................................... 4
2 L’ALIMENTATION EN EAU POTABLE ..................................................................................................................................... 5
2.1 Le cadre institutionnel ........................................................................................................................................................ 5
2.2 La ressource en eau potable ............................................................................................................................................ 5
2.3 Les caractéristiques de la distribution d’eau potable .................................................................................................. 7
2.3.1 Cadres légaux et réglementaires relatifs au réseau de distribution d’eau potable ..................................... 7
2.3.2 Consommation en eau et estimation des besoins futurs ................................................................................... 7
2.3.3 L’exigence de qualité de l’eau potable .............................................................................................................. 8
3 L’ASSAINISSEMENT DES EAUX USEES ................................................................................................................................ 16
3.1 Quelques cadres légaux et réglementaires ................................................................................................................. 16
3.2 L’environnement réglementaire et institutionnel de la commune ........................................................................... 16
3.3 Caractéristiques du réseau d’assainissement collectif ............................................................................................... 16
3.3.1 Les réseaux d’assainissement collectif ................................................................................................................ 16
3.3.2 Estimation des besoins générés par le PLU ......................................................................................................... 18
3.4 L’assainissement non-collectif......................................................................................................................................... 19
3.4.1 Cadres légaux, réglementaires et institutionnels ............................................................................................... 19
3.4.2 Les contraintes soulevées par l’assainissement non-collectif .......................................................................... 19
4 LA GESTION DES EAUX PLUVIALES .................................................................................................................................... 26
4.1 Quelques cadres légaux et réglementaires ................................................................................................................. 26
4.2 Le rôle du PLU dans la gestion des eaux pluviales....................................................................................................... 26
4.3 Eléments de gestion des eaux pluviales sur la commune .......................................................................................... 27
4.4 Perspectives d’évolution dans le cadre du PLU........................................................................................................... 28
5 LA GESTION ET LA VALORISATION DES DECHETS ............................................................................................................. 29
5.1 Cadre institutionnel ........................................................................................................................................................... 29
5.2 La prise en charge des déchets sur la commune ....................................................................................................... 29
5.3 Evaluation des besoins générés par le PLU ................................................................................................................... 30Envoyé en préfecture le 19/02/2019
Reçu en préfecture le 19/02/2019
Affiché le ee
ID : 016-200071827-20190213-2043 2019 02_15-DE
1 INTRODUCTION
Le présent document répond aux exigences de l’article R123-14 du Code de l’Urbanisme
(nouvel article R151-53 issu du décret du 28 décembre 2015 et modifié par le décret du 29
mars 2017), s’agissant d’inclure au sein du dossier de Plan Local d’Urbanisme les informations
suivantes : état et caractéristiques des réseaux d'eau et d'assainissement et des systèmes
d'élimination des déchets, existants ou en cours de réalisation, localisation des emplace-
ments retenus pour le captage, le traitement et le stockage des eaux destinées à la con-
sommation, les stations d'épuration des eaux usées et le stockage et le traitement des dé-
chets. Les plans relatifs aux dits réseaux figurent parmi les annexes au PLU, au même titre que
le présent document.Envoyé en préfecture le 19/02/2019
Reçu en préfecture le 19/02/2019
Affiché le ss &
ID : 016-200071827-20190213-2043 2019 02_15-DE
2 L’ALIMENTATION EN EAU POTABLE
2.1 Le cadre institutionnel
Le réseau d’alimentation en eau potable de la commune de Vœuil-et-Giget est placé sous
la maîtrise d’ouvrage du Syndicat Intercommunal d’Alimentation en Eau Potable de la
Boëme. Ce dernier regroupe les communes de Claix, Mouthiers-sur-Boëme, Plassac-Rouffiac,
Roullet-Saint-Estèphe et Vœuil-et-Giget. Il assure les missions de production, de transfert et de
distribution d’eau potable.
Les missions de production et de transfert d’eau potable sont confiées par le SIAEP de la
Boëme au Syndicat Mixte de Production d’eau Potable des Forages du Turonien. La société
privée AGUR exerce la mission de distribution de l’eau potable aux usagers au nom du SIAEP
de la Boëme, par délégation de service public.
Les prestations confiées à la société AGUR sont : gestion du service (application du règle-
ment du service, fonctionnement, surveillance et entretien des installations, relève des comp-
teurs), gestion des abonnés (accueil des usagers, facturation, traitement des doléances
client) mise en service (création des branchements), entretien des ouvrages, renouvellement
partiel des ouvrages (canalisations, clôtures, compteurs, des équipements électroméca-
niques). Quant au SIAEP de la Boëme, ce dernier prend en charge les investissements
d’entretien des captages d’eau lui appartenant, ainsi que certaines tâches de maintenance
non-confiées à la société AGUR.
2.2 La ressource en eau potable
Le SIAEP de la Boëme alimente une population d'environ 4 500 abonnés pour environ 9 000
habitants en 2017, regroupés sur 5 communes. La consommation annuelle moyenne par
abonnement domestique est d’environ 120 mètres3 . Le réseau est composé de 4 unités de
distribution, pour un linéaire de canalisations d’eau potable de 233,5 kilomètres (chiffre 2012).
Les unités de distribution (UDI) sont des zones géographiques desservies par une qualité d'eau
sensiblement identique tout au long de l'année. L’unité de distribution dite « Vœuil-et-Giget »,
concernant la commune, est alimentée par 3 forages prélevant les eaux du Turonien. Des
exports sont réalisés vers les réseaux de Châteauneuf-sur-Charente et Angoulême.
On précisera que les captages en question sont situés en dehors de la commune. Ces der-
niers sont situés sur les communes de Montmoreau-Saint-Cybard et Aignes-et-Puypéroux. La
commune ne compte aucun captage d’eau à destination de l’alimentation humaine en
eau potable. La commune n’est donc concernée par aucun périmètre de protection du
captage d’eau valant servitude d’utilité publique, à l’exception du périmètre de protection
rapprochée du captage de Coulonge, situé à Saint-Savinien en Charente-Maritime.Envoyé en préfecture le 19/02/2019
Reçu en préfecture le 19/02/2019
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ID : 016-200071827-20190213-2043 2019 02_15-DE
CHARENTE EAUX A
ASSISTANCE AUX COLLECTIVITÉS Collectivités à compétence eau potable au 1er Janvier 2017 sur le département de la Charente
! EE VAUX
Légende
M Principales communes EM Synd. d'Eau du Nord-Est Charente
| Limites communales EM Synd. d'Eau du Nord-Ouest Charente
SIAEP EM Synd. d'Eau du Sud Charente
EM Ambernac 0 Agglomération du Grand Cognac
EM Barbezieux St Hilaire D St Palais du Né .
EM Chasseneuil sur Bonnieure EM Smaepa de la région de Châteauneuf =" Agglomération du Grand Angoulême SIAEP de Foussignac
EM La Rochefoucauld EM CDC du Rouillacais
EN Synd. d'Eau du Karst Charente L | SIAEP de la Boëme
Fonds cartograchique : communes 2017
Conception : CHARENTE EAUX - Y. JEANDENANS
Données : Charente Eaux - GOBASE
dite : 2N7-01-177125206Envoyé en préfecture le 19/02/2049
Reçu en prétecture le 19/02/2019
RE ARE re Ress RENE
Affiché Le
10 : 916-200071827-20190213-2048 3019 09 19-DE
2.3 Les caractéristiques de la distribution d’eau potable
2.3.1 Cadres légaux et réglementaires relatifs au réseau de distribution d’eau potable
L’article L2224-7-1 du Code Général des Collectivités Territoriales précise que les communes
sont compétentes en matière de distribution d'eau potable. Dans ce cadre, elles arrêtent un
schéma de distribution d'eau potable déterminant les zones desservies par le réseau de dis-
tribution. Elles peuvent également assurer la production d'eau potable, ainsi que son trans-
port et son stockage. Les communes peuvent déléguer cette compétence à des groupe-
ments intercommunaux.
Conformément à l’article L1321-4 du Code de la Santé Publique, toute personne publique ou
privée responsable d'une production ou d'une distribution d'eau au public, en vue de l'ali-
mentation humaine sous quelque forme que ce soit, qu'il s'agisse de réseaux publics ou de
réseaux intérieurs, ainsi que toute personne privée responsable d'une distribution privée auto-
risée, est tenue de respecter certaines obligations.
Le responsable de la distribution de l’eau doit notamment surveiller la qualité de l'eau, se
soumettre aux contrôles sanitaires, prendre toutes mesures correctives nécessaires en vue
d'assurer la qualité de l'eau, et respecter les règles de conception et d'hygiène applicables
aux installations de production et de distribution. On précisera que l'utilisation de l'eau d'un
puits ou d’un forage privé dont les eaux sont destinées à la consommation humaine devra
recevoir une autorisation préalable de l’administration, conformément à l'article R1321-6 du
Code de la Santé Publique.
2.3.2 Consommation en eau et estimation des besoins futurs
A travers son projet d’Aménagement et de Développement Durables, le Plan Local
d’Urbanisme de Vœuil-et-Giget définit un potentiel d’accueil de 9 ménages supplémentaires
par an sur la période 2017-2026, soit environ 200 habitants. Ce potentiel équivaut à la cons-
truction/réhabilitation de 90 logements sur la période.
Sur la base d’un ratio de 150 litres/jour/habitant (selon l’Observatoire National des Services
Publics d’Eau et d’Assainissement), cet objectif de croissance démographique solliciterait un
besoin de l’ordre de 30 000 litres supplémentaires par jour sur le territoire à l’issue des dix an-
nées de mise en œuvre du PLU. Au regard d’une augmentation modérée et progressive de
ces besoins, le PLU sollicite une adaptation raisonnable du réseau d’eau potable sur la com-
mune à l’échelle des dix prochaines années.
Des travaux de renforcement du réseau d’eau potable seront à opérer au fil de
l’accroissement du parc de logement. Pour précision, le PLU prévoit plusieurs « zones à urba-
niser » dont les conditions d’aménagement sont encadrées par l’article R123-6 du Code de
l’Urbanisme. Le règlement du PLU précise les obligations incombant aux aménageurs en ma-
tière de desserte des constructions par le réseau d’eau potable.Envoyé en préfecture le 19/02/2049
Reçu en prétecture le 19/02/2019
RE ARE re Ress RENE
Affiché Le
10 : 916-200071827-20190213-2048 3019 09 19-DE
2.3.3 L’exigence de qualité de l’eau potable
L'eau à destination de la consommation domestique distribuée sur Vœuil-et-Giget doit res-
pecter une exigence de qualité. La directive européenne du 3 novembre 1998 fixe des exi-
gences à respecter au sujet de la qualité des eaux destinées à la consommation humaine.
Cette directive a été transposée en droit français au sein des articles R1321-1 à R1321-66 du
Code de la Santé Publique.
L’article R1321-2 du Code de la Santé Publique précise notamment que Les eaux destinées à
la consommation humaine doivent ne pas contenir un nombre ou une concentration de
micro-organismes, de parasites ou de toutes autres substances constituant un danger poten-
tiel pour la santé des personnes. Elles doivent se conformer aux limites de qualité, portant sur
des paramètres microbiologiques et chimiques, définies par arrêté ministériel.
A cet effet, l’arrêté du 11 janvier 2007 fixe des normes de qualité à respecter pour un certain
nombre de substances dans l’eau potable dont le chlore, le calcaire, le plomb, les nitrates,
les pesticides et les bactéries.
Sur la commune, l’eau potable à destination de l’alimentation humaine distribuée par le ré-
seau d’eau potable fait l’objet de prélèvements réguliers dans le cadre d’un contrôle de
qualité permanent. On précisera que l’eau alimentant l’unité de distribution dite « Vœuil-et-
Giget » provient de 3 captages d’eau souterraine exploitant les eaux du Turonien. Ces eaux
sont mélangées et désinfectées.
Un prélèvement du 5 octobre 2017 effectué sur la commune, faisait état de la conclusion
suivante : « Eau d'alimentation conforme aux exigences de qualité en vigueur pour l'en-
semble des paramètres mesurés ». Le prélèvement d’analyse a été effectué au niveau du
restaurant situé dans le bourg de Vœuil.Prix & Qualité
Rapport annuel
e Vallée de l'Echelle :
5 NOMBRE D’ABONNEMENTS
Envoyé en préfecture le 19/02/2019
Reçu en préfecture le 19/02/2019
|
Affiché le ses
ID : 016-200071827-20190213-2043 2019 02_15-DE
Abonnements 2015
Nombre total d'abonnements | 3 764
e Grand Angoulême (périmètre 2016):
Abonnements 2015
Nombre total d'abonnements 49 885
2016 | Variation
3 805 +1,09 %
2016 Variation
50 444 #1,12%
e Total d'abonné sur le territoire communautaire:
Abonnements 2015 2016 | Variation
Nombre total d'abonnements 53 649 54 249 | +1,12 %
Evolution du nombre total d'abonnements
60 000
50 000-
.
ed 40 000 S S
30 000 -
20 000 :
10 000 :-
x7
Y
SE A a OS se P
CT) À À
2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016Envoyé en préfecture le 19/02/2019
Reçu en préfecture le 19/02/2019
Affiché le ses
ID : 016-200071827-20190213-2043 2019 02_15-DE
M RESSOURCES EN EAU
e Points de prélèvement
Service] Ouvrage Prélèvement 2016
[m7
Vallée de l'Echelle |Forage du moulin de Baillarge 162 440
GARAT
Grand Angoulême [LE PONTY (Captage) 244 868
eau potable MOUTHIERS SUR BOEME
Prélèvement en nappe souterraine
Grand Angoulême [LA TOUVRE (Captage) 7 620 169
eau potable TOUVRE
Prélèvement en nappe souterraine
Grand Angoulême [LA GRANGE A L'ABBE (captage) 36 951
eau potable SAINT YRIEIX SUR CHARENTE
Prélèvement en nappe d'accompagnement
Total des prélèvements [m”] 7 865 037
e Importations d'eau
Service Import depuis Importé en | Importé en
2015 [m’] 2016 [m7]
Vallée de l'Echelle |GrandAngoulème - eau potable 172 137 328 338
Vallée de l'Echelle |SJAEP DU KARST CHARENTE - Service St Germain de 5 723 5 920
Montbron
Vallée de l'Echelle |SJAEP DU SUD CHARENTE - Service Ronsenac 1 161 1 090
Grand Angoulème |CDC DE LA VALLEE DE L'ECHELLE - Vallée de l'Echelle 15 414 16 443 eau potable
Grand Angoulèmé |SIAEP DE LA BOEME 3 320 3616 eau potable
Grand Angoulème |SIAEP DU NORD OUEST CHARENTE - Service . 296 eau potable Champniers
Grand Angoulème |SMAEPA DE LA REGION DE CHATEAUNEUF 330 525 eau potable
e Volumes produits
Service Ouvrage Production | Production | Variation
2015{m°} | 2016{[m°] | 2015/2016
Vallée de l'Echelle MOULIN DE BAILLAGE (Station) 267 095 149007 | -44,21 %
GARAT
Grand Angoulême [LE PONTY (Station) 253 554 244 868 3,43 %
eau potable MOUTHIERS SUR BOEME
Grand Angoulême |[PONTIL (Traitement -Source de la Touvre)) 7150589 | 7188407 | +0,53%
eau potable TOUVRE
Traitement complet
Grand Angoulême [LA GRANGE A L'ABBE (Station) 45 434 36951 | -18,67 %
eau potable SAINT YRIEIX SUR CHARENTE
Rapport annuel
EXERCICE
2016Envoyé en préfecture le 18/02/2013
Reçu en préfecture le 19/02/2019
Affiché le Te
ID :016-200071827-20190213-2043_2019_02_15-DE
A
Prix Qualité e Détail des exportations d'eau
Service ]Export vers Exporté en | Exporté en
2015 {m7 _ | _2016 1m
[Valée de |Grendangouième - eau potable 15300 16263 (rEchelle
[Valée de |SIAEP DU KARST CHARENTE - Service St Germain de Montbron 5338 4348
(Echelle
(Grand [Grandangoulème - Vallée de rEchelle vr27ss | 3160
lAngouième
[eau potable
(Grand [SIAEP DE LA BOEME sen 4608
lAngouième
Jeau potable
(Grand [SAP DU NORD OUEST CHARENTE - Service Champniers - 302
JAngouième
[eau potable
(Grand [SIAEP DU NORD OUEST CHARENTE- semvice Nouere 9158 1023
|Angouième
[eau potable
(Grand [SIAEP DU KARST DE LA CHARENTE - Chazeles 207808 | 21475 |Angouième
[eau potable
(Grand [SMAEPA DE LA REGION DE CHATEAUNEUF 43581 45783
|Angouième
[eau potabie
Volume total exporté -462679 | 604628
+ Evolution des volumes vendus aux abonnés et exportés
8 000 000
7 000 000
6 000 000
5 000 000
4 000 000
3 000 000
Volume [m°] 2 000 000
1 000 000
0
2006 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014
BConsommé DExportation
2015 2016
#= LONGUEUR DU RESEAU
Linéaire du réseau hors branchements en km 2015 2016 | Variations
Vale de l'Echele 2653] 2670| +027%
Grand Angoulème eau potable 438) ss82| 058%
Encore TOTAL. 12101 12052] 040%Envoyé en préfecture le 19/02/2019
Reçu en préfecture le 19/02/2019
Affiché le ses
ID : 016-200071827-20190213-2043 2019 02_15-DE
Prix & Qualité
e Total des volumes d'eau potable
Total des ressources [m*] 2015 2016 Variation Répartition
des
ressources
(2016)
Ressources propres 7716672 7 619 233 -1,26 % 95,5 %
Importations * 188 085 356 928 +80,19 % 45% Total général 7 914 757 7 976 161 +0,78 %
*dont volume importé hors territoire communautaire : 12 147 m°
e Evolution des volumes d'eau potable produits et importés
10 000 000
9 000 000 -
8 000 000 EE
7 000 000 -
6 000 000 -
5 000 000
4 000 000 -
3 000 000
2 000 000 -
1 000 000 +
or 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016
Bimportation © Production
Volume
[m°]
5m VOLUMES MIS EN DISTRIBUTION ET VENDUS
Volumes [m*] 2015 2016 Variation
Volume produit 7716672 7 619 233 -1,26%
Volume importé (y compris entre les deux services) 198 085 356 928 +80,19 %
Volume exporté (y compris entre les deux services) - 462 679 - 615 707 +21,62 %
Volume mis en distribution 7 452 078 7 360 454 -0,65 %
Volume total vendu aux abonnès 5 970 835 6 015 412 +0,75 %
La consommation moyenne par abonnement est de : 101 m° par an. Elle était de
111 m° en 2015.
Rapport annuelEnvoyé en préfecture le 19/02/2019
Reçu en préfecture le 19/02/2019
Affiché le ses
ID : 016-200071827-20190213-2043 2019 02_15-DE
Prix & Qualité
B PERFORMANCE DU RESEAU
Vallée de l'Echelle :
EEE i Volume consommé Production : ere auioriéé : _+| Consommations 149007 m° ! ‘ | - | 384 321 m° comptabilisées :
Î \ STAR 377 316 m°
umo À om à me à om 0 où 0 où 0 © benne
Importations : Exportations : d— + 335 348 m° 20 611 m° DT - mortes: Conso.sans |! ' ns. L_ÿ%| comptage i
[| 43m estimée : ;
i 507 m° . ! ' ' 1
! ' i k
; Volume de ,
. service : !
Volumes non comptés —] 6 498 m° !
: I
Les consommations sans comptage (en particulier incendie) sont évaluées à 507 m“ par l'exploitant.
Les volumes de service (vidanges, purges, lavages de réservoir...) sont évalués
à 6 498 m° par l'exploitant.
L'arrêté du 2 mai 2007 définit les indicateurs suivants :
- rendement du réseau de distribution =
(consommations comptabilisées+exportations+estimation consommations sans
comptage+volume de service) / (volume produit + importations)
2012 2013 2014 2015 2016
Rendement du réseau de distribution 78,8% | 76,2% | 774% | 848% | 836%
l#]
N.B. : la définition du rendement a changé à partir des valeurs de l'année 2007
- indice linéaire de pertes en réseau =
pertes / (365 * longueur du réseau hors branchements)
2012 2013 2014 2015 2016
Indice linéaire de pertes en réseau 1,1 1,2 1,1 0,7 0,8
{m°/km/)]
- indice linéaire de consommation=
(consommations comptabilisées+exportations+estimation consommations sans
comptage+volume de service) / (365 * longueur du réseau hors branchements)
2012 2013 2014 2015 2016
Indice linéaire de consommation 4,1 4,0 3,8 3,9 4,2
[m°/km/j]
Seuil de rendement [%] 65,8 % | 65,8% | 65,8% | 65,8% | 65,8%
Le rendement est au-dessus du seuil minimal sur le dernier exercice.
Rapport annuel
19Prix & Qualité
Rapport annuel
; T
GLOBAL :
pr [Volume mis en! | Teio23m | distribution |
7260 54m
1m portations Ke 28m
Envoyé en préfecture le 18/02/2013
Reçu en préfecture le 19/02/2013
Affiché le Te
ID :016-200071827-20190213-2043_2019_02_15-DE
Volume autorisé
6 054 402 m
Consommations. comptabilisés :
6015412m
12407 m°
Volume de service :
26 583 m°
Les consommations sans comptage (en particulier incendie) sont évaluées à 12 407 m° par l'exploitant
Les volumes de service (vidanges, purges,
à 26 583 m° par l'exploitant.
lavages de réservoir.) sont évalués
L'arrêté du 2 mai 2007 définit les indicateurs suivants :
- rendement du réseau de distribution =
{consommations comptabilisées+exportations+estimation consommations sans
comptage+volume de service) / (volume produit + importations)
2012 2013 2014 2015 2016
Rendement du réseau de distribution 80,5% | 83,1% | 81,5% | 82,3% | 836%
ré] N.B. : la définition du rendement a changé à partir des valeurs de l'année 2007
indice des volumes non comptés = {estimation consommations sans comptage+volume de service+pertes) / (365 *
longueur du réseau hors branchements)
2012 2013 | 2014 | 2015 | 2016
Indice linéaire des volumes non 35 comptés [m*%km/] 29 33 33 31
- indice linéaire de pertes en réseau =
pertes / (365 * longueur du réseau hors branchements)
2012 2013 | 2014 | 2015 | 2016
Indice linéaire de pertes en réseau 35
{m”km/]]
29 32 32 3,0
- indice linéaire de consommation=
{consommations comptabilisées +exportation
comptage+volume de service) / (365 * longueur du réseau hors branchements) ns+estimation consommations sans
2012 2013 | 2014 | 2015 | 2016
Indice linéaire de consommation 144
{m*km/]]
143 142 148 152
21Envoyé en préfecture le 19/02/2019
Reçu en préfecture le 19/02/2019
Affiché le ses
ID : 016-200071827-20190213-2043 2019 02_15-DE
. ‘ Tr
ual te Grand Angoulême (périmètre 2016) :
Volume consommé Production : sen nÉoriSé : _+| Consommations
7 470 226 m° > s hi ili : 5 670 081 m° comptabilisées :
17 % nl 5 638 096 m°
Des demememememe memes Dame :
Importations : | |Exportations : i : 21 580 m° 595 096 m° \] sn: Conso.sans |1 ; Dan __ÿ| comptage 1 1 | 1229620 m estimée : Ù
i 11 900 m° : . !
: '
: ' ; è
i Volume de ;
: service : !
Volumes non comptés —] 20 085 m° !
, 1
Les consommations sans comptage (en particulier incendie) sont évaluées à 11 900 m* par l'exploitant.
Les volumes de service (vidanges, purges, lavages de réservoir...) sont évalués à 20 085 m* par l'exploitant.
L'arrêté du 2 mai 2007 définit les indicateurs suivants :
- rendement du réseau de distribution =
(consommations comptabilisées+exportations+estimation consommations sans
comptage+volume de service) / (volume produit + importations)
2012 2013 2014 2015 2016
Rendement du réseau de distribution 80,6 % | 83,6% | 818% | 822% | 836%
[#] N.B. : la définition du rendement a changé à partir des valeurs de l'année 2007
- indice linéaire de pertes en réseau =
pertes / (365 * longueur du réseau hors branchements)
2012 2013 2014 2015 2016
Indice linéaire de pertes en réseau 4,2 3,4 3,8 3,9 3,6 [m°/km/j]
- indice linéaire de consommation=
(consommations comptabilisées+exportations+estimation consommations sans
comptage+volume de service) / (365 * longueur du réseau hors branchements)
2012 2013 2014 2015 2016
Indice linéaire de consommation 17,3 17,1 17,2 17,8 18,3 [m*/km/i]
Seuil de rendement [%] 68,5 % | 68,4% | 68,4% | 68,6% | 68,7 %
Le rendement est au-dessus du seuil minimal sur le dernier exercice.
Rapport annuel
20Envoyé en préfecture le 19/02/2019
Reçu en préfecture le 19/02/2019
Affiché le ss &
ID : 016-200071827-20190213-2043 2019 02_15-DE
sau EL collectif
, mise en service en 1990,
70
3 L’ASSAINISSEMENT DES EAUX USEES
3.1 Quelques cadres légaux et réglementaires
En application des lois du 3 janvier 1992 et du 12 juillet 2010, et conformément à l’article
L2224-8 du Code Général des Collectivités Territoriales, Les communes sont compétentes en
matière d'assainissement des eaux usées. On précisera que cette compétence peut être
déléguée à un organisme intercommunal. Les communes ont pour obligation d’établir un
schéma d'assainissement collectif comprenant, avant la fin de l'année 2013, un descriptif
détaillé des ouvrages de collecte et de transport des eaux usées.
Ce descriptif est mis à jour selon une périodicité fixée par décret afin de prendre en compte
les travaux réalisés sur ces ouvrages. Les communes assurent le contrôle des raccordements
au réseau public de collecte, la collecte, le transport et l'épuration des eaux usées, ainsi que
l'élimination des boues produites.
3.2 L’environnement réglementaire et institutionnel de la commune
Conformément à l’application de l’article L2224-10 du Code Général des Collectivités Territo-
riales, la commune dispose d’un zonage d’assainissement collectif approuvé en 2003. La
compétence « assainissement » est exercée en régie par la municipalité de Vœuil-et-Giget.
L’article précité énonce que les communes ou leurs établissements publics de coopération
délimitent, après enquête publique, les zones d'assainissement collectif où elles sont tenues
d'assurer la collecte des eaux usées domestiques et le stockage, l'épuration et le rejet ou la
réutilisation de l'ensemble des eaux collectées, ainsi que les zones relevant de l'assainisse-
ment non-collectif où elles sont tenues d'assurer le contrôle de ces installations.
3.3 Caractéristiques du réseau d’assainissement collectif
3.3.1 Les réseaux d’assainissement collectif
La commune est actuellement dotée de deux réseaux d’assainissement collectif séparés,
aménagés dans le bourg de Vœuil et dans le quartier ancien de « Giget ». Ces réseaux cor-
respondent au zonage d’assainissement approuvé en 2003. Chacun des deux réseaux est
équipé d’une station d’épuration traitant les eaux usées collectées.
Ainsi définies ci-après, les caractéristiques des deux réseaux d’assainissement desservant la
commune répondent aux besoins des usagers et ont pour avantage de résorber les fortes
contraintes d’assainissement liées aux caractéristiques urbaines de l’habitat ancien.
Le réseau d’assainissement de Vœuil
La station d’épuration du bourg de Vœuil, mise en service en 1990, se situe au lieu-dit « Le
Sterling » (parcelle B 1361, 10 545 mètres², « Prés du Moulin »). Cette station dispose d’une ca-
pacité de traitement de 370 équivalent/habitants, pour un débit de référence de 70
mètres 3/jour.Envoyé en préfecture le 19/02/2019
Reçu en préfecture le 19/02/2019
Affiché le nes
ID : 016-200071827-20190213-2043 2019 02_15-DE
Giget
Nom de l’unité Débit de référence Débit entrant moyen Charges entrantes Capacité to- tale
STEP de Vœuil
70 m 3 /jr 23 m 3 /jr 180 E/H
370 E/H DBO5 DCO MES
22 kg/jr 44 kg/jr 26 kg/jr
Source : Agence de l’Eau Adour-Garonne
Portail national de l’assainissement collectif (MEDD) 2015
Le fonctionnement de cette unité de traitement repose sur une filière technique de type la-
gunage naturel. Ses eaux sont rejetées dans le cours d’eau de la Charraud. La somme des
charges entrantes était de 180 équivalent/habitants en 2015, pour un débit entrant moyen
de 23 mètres3 /jour. En 2015, le fonctionnement de la station d’épuration répondait aux cri-
tères réglementaires de conformité du décret du 22 juin 2007.
Paramètres Pollution entrante Rendement Pollution sortante Charge Capacité Concentrat. - 21 m 3 /jr -
Vol. 23 m3 /jr 41 % - - 23 m 3 /jr -
DBO5 9,1 kg/jr 24 % 398 mg/l 92 % 0,7 kg/jr 31 mg/l
DCO 19 kg/jr 43 % 817 mg/l 79 % 4 kg/jr 175 mg/l
MES 7,3 kg/jr - 319 mg/l 89 % 0,8 kg/jr 35 mg/l
NGL 2,7 kg/jr - 120 mg/l 89 % 0,5 kg/jr 22 mg/l
NTK 2,7 kg/jr - 120 mg/l 82 % 0,5 kg/jr 20 mg/l
PT 0,3 kg/jr - 13 mg/l 67 % 0,1 kg/jr 4,4 mg/l
Source : Agence de l’Eau Adour-Garonne, 2015
Les observations suivantes ont été effectuées sur cet équipement en 2015 : « collecte d'eaux
claires parasites, notamment lors d'épisodes pluvieux ; aucun poste de refoulement sur le
réseau ; fonctionnement correct du lagunage. Charges hydrauliques et organiques respecti-
vement situées à 40 %. Qualité de l'eau traitée conforme aux normes de rejet prescrite ».
Le réseau d’assainissement de Giget
La station d’épuration du secteur de Giget, mise en service en 2014, se situe en contrebas du
village ancien (parcelle ZB 66, 1 099 mètres²). Cette station dispose d’une capacité de trai-
tement de 90 équivalent/habitants, pour un débit de référence de 14 mètres 3/jour.
Nom de l’unité Débit de référence Débit entrant moyen Charges entrantes Capacité to- tale
STEP de Giget
70 m 3 /jr 4 m 3 /jr 40 E/H
90 E/H DBO5 DCO MES
5,4 kg/jr 11 kg/jr 8,1 kg/jr
Source : Agence de l’Eau Adour-Garonne
Portail national de l’assainissement collectif (MEDD) 2015
Le fonctionnement de cette unité de traitement repose sur une filière technique de type
filtres plantés. Ses eaux sont rejetées dans le cours d’eau des Eaux Claires, via la résurgence
de la Roche.
La somme des charges entrantes était de 40 équivalent/habitants en 2015, pour un débit
entrant moyen de 4 mètres3 /jour. En 2015, le fonctionnement de la station d’épuration ré-
pondait aux critères réglementaires de conformité du décret du 22 juin 2007.Envoyé en préfecture le 19/02/2019
Reçu en préfecture le 19/02/2019
Affiché le ne
ID : 016-200071827-20190213-2043 2019 02_15-DE
Paramètres Pollution entrante Rendement Pollution sortante Charge Capacité Concentrat. - 21 m 3 /jr -
Vol. 6,8 m3 /jr 52 % - - 6,8 m 3 /jr -
DBO5 2,1 kg/jr 39 % 309 mg/l 90 % 0,2 kg/jr 29 mg/l
DCO 5,1 kg/jr 47 % 750 mg/l 90 % 0,5 kg/jr 74 mg/l
MES 2,1 kg/jr - 309 mg/l 90 % 0,2 kg/jr 29 mg/l
NGL 0,5 kg/jr - 74 mg/l 0 % 0,5 kg/jr 74 mg/l
NTK 0,5 kg/jr - 74 mg/l 60 % 0,2 kg/jr 29 mg/l
PT 0,1 kg/jr - 15 mg/l - - -
Source : Agence de l’Eau Adour-Garonne, 2015
Les observations suivantes ont été effectuées sur cet équipement en 2015 : « réseau séparatif
neuf. Présence d'un poste de refoulement sur le réseau (refoulement de 6 branchements).
Fonctionnement satisfaisant de l'installation. Qualité de l'eau traitée satisfaisante et conforme
à la réglementation. Développement irrégulier des roseaux à surveiller. Entretien et exploita-
tion convenables ».
3.3.2 Estimation des besoins générés par le PLU
Les parties actuellement urbanisées intégrées à la zone d’assainissement collectif, et donc
raccordées et/ou raccordables au réseau existant, correspondent au bourg de Vœuil et au
village ancien de Giget.
La capacité des réseaux d’assainissement en place permettent de répondre aux besoins de
traitement des eaux usées générées par ces zones d’habitat ancien. L’article L1331-3 du
Code de la Santé Publique rappelle que les ouvrages nécessaires pour amener les eaux
usées à la partie publique du branchement au réseau collectif sont à la charge exclusive des
propriétaires.
Quant aux zones d’habitat pavillonnaire, celles-ci sont actuellement exclues des zones
d’assainissement collectif au regard du zonage d’assainissement approuvé sur la commune.
De fait, les futures opérations d’habitat prévues par l’intermédiaire des zones « à urbaniser »
(AU) délimitées par le PLU ne seront pas desservies par un réseau d’assainissement collectif. Il
est acté que les futures constructions devront être équipées d’un dispositif d’assainissement
non-collectif conforme aux exigences légales et réglementaires en vigueur, dans les termes
du règlement du PLU.Jinissement non
Envoyé en préfecture le 19/02/2049
Reçu en prétecture le 19/02/2019
RE ARE re Ress RENE
Affiché Le
10 : 916-200071827-20190213-2048 3019 09 19-DE
3.4 L’assainissement non-collectif
3.4.1 Cadres légaux, réglementaires et institutionnels
Hors des zone agglomérées non-desservies par les réseaux d'assainissement collectif existants
sur la commune, chaque habitation est tenue d’être équipée par un équipement d'assainis-
sement non-collectif. Cette obligation est rappelée dans le règlement du PLU.
L’article L1331-1-1 du Code de la Santé Publique rappelle que les immeubles non raccordés
au réseau public de collecte des eaux usées sont équipés d'une installation d'assainissement
non collectif dont le propriétaire assure l'entretien régulier et qu'il fait périodiquement vidan-
ger par une personne agréée par le représentant de l'Etat dans le département, afin d'en
garantir le bon fonctionnement.
Les filières d'assainissement autonome à mettre en place doivent se conformer au zonage
d’assainissement de la commune, qui fixe les prescriptions techniques applicables aux sys-
tèmes d'assainissement non-collectif, de manière à assurer leur compatibilité avec les exi-
gences de la santé publique et de l'environnement.
A titre d’information, l’emprise foncière d’un dispositif d’assainissement individuel classique
privilégiant l’infiltration des effluents traités peut représenter de 140 à 400 mètres² en fonction
des techniques à mettre en œuvre liées à la perméabilité des sols.
Cette surface doit tenir compte de l’emprise de l’installation à laquelle sont ajoutées les dis-
tances relatives aux limites de propriétés, à la présence de végétaux et aux fondations des
immeubles. Sur cette surface, ne peut être autorisé uniquement qu’un revêtement per-
méable à l’air et à l’eau. La circulation des véhicules ou le stockage de charges lourdes est à
proscrire.
On rappellera que l’arrêté du 7 septembre 2009 fixe les prescriptions techniques applicables
aux installations d’assainissement non collectif. Le rejet des effluents vers le milieu hydraulique
superficiel ne peut être justifié que s’il est démontré, par une étude particulière à la charge
du pétitionnaire, qu’aucune autre solution d’évacuation n’est envisageable.
On précisera que la commune est dotée d’un Service Publique d’Assainissement Non-
Collectif (SPANC), compétence localement exercée par la Communauté d’Agglomération
du Grand Angoulême par délégation, depuis le 1 er janvier 2017. L’intercommunalité est en
charge de contrôler le bon fonctionnement et l’état réglementaire des dispositifs individuels,
via ses services techniques.
3.4.2 Les contraintes soulevées par l’assainissement non-collectif
Il convient de préciser que le terrain d’assiette de toute future construction devra être com-
patible avec les techniques d’assainissement non-collectif prescrites par le zonage
d’assainissement sur la commune. Cette étude rappelle que le fonctionnement des dispositifs
d’assainissement non-collectif est soumis à plusieurs contraintes. L’assainissement non-
collectif peut être difficile, voire impossible à mettre en œuvre dans les cas suivants :Envoyé en préfecture le 19/02/2049
Reçu en prétecture le 19/02/2019
RE ARE re Ress RENE
Affiché Le
10 : 916-200071827-20190213-2048 3019 09 19-DE
- L’existence d’une contrainte d’occupation et d’accès aux habitations, selon la nature
du terrain accueillant les constructions (forte densité, mitoyenneté urbaine...) ;
- L’existence d’une contrainte de superficie des terrains accueillant les constructions,
lorsque ceux-ci sont trop petits pour permettre le bon épandage des eaux ;
- L’existence d’une contrainte liée à l’aptitude des sols à l’infiltration des eaux (soit les
sols sont imperméables, soit les sols présentent une sensibilité au lessivage) et à la to-
pographie pouvant entraver la desserte gravitaire.
On retiendra que la contrainte de l’aptitude des sols à infiltration des effluents d’eaux usées
est déterminante pour le choix des techniques d’assainissement non-collectif à mettre en
œuvre sur un terrain déterminé comme constructible par le PLU.
Les contraintes d’assainissement principalement rencontrées sur la commune sont liées à
l’existence d’un substrat calcaire compact et dur, rendant particulièrement difficile
l’infiltration des effluents issus des dispositifs d’assainissement non-collectif. Des équipements
techniques particuliers sont donc prescrits par le SPANC à l’occasion de l’instruction des de-
mandes d’autorisation de construire. Le SPANC veille également à la mise aux normes des
dispositifs existants, au-delà des prérogatives du PLU.Envoyé en préfecture le 19/02/2019
Reçu en préfecture le 19/02/2019
Affiché le Ts
ID: D18-200071827-20190213-2043_2019_02_15-DE
DEPARTEMENT DE LA CHARENTE
COMMUNAUTE DE COMMUNES CHARENTE BOEME CHARREAU
COMMUNE DE VOEUIL ET GIGET
ETUDE PREALABLE D'ASSAINISSEMENT
CARTE DE SYNTHESE DES OBSERVATIONS DE TERRAIN
HABITAT / PEDOLOGIE / RESEAUX
CONDUITE D'OPERATION + = Eruoes :
DIRECTION DEPARTEMNTALE SEA. (Soit d'Etudes DE L'AGRICULTURE ET DE LA FORET 7 Améloralions Foncèroe)
Ch edministralie — 16017 ANGOULEME CEDEX PIS 45150 DARVOY Tel + 4520.53.77. Tai + 38.50.86.44.
Fex à 30.208718.
Mol 1997 Echale à 1/7500"
LEGENDE ET HERARCHBATION DES COMTRAINTES DE L'HABITAT RESEAUX EXISTANTE
(Gas défavorables : ne aid D san à navstex à tin mme datés jan à
D coatun à atntn à vaten € au dore rt à cé oo pere à obtint on de 2 port nn)
228 tee à te de parle Pr a a ae 6 18) Can fovorsbien1
Ad, tottaten sue omiratle majur moi ans crie maire
Ana mate en entra maps ni murs
Cas parts : A abs pe mr en dome pe
eme ce pe
APTITUDE DES SOLS À L'AGSAIMBSEMENT AUTONOME PAR
FRS LE gum pr mt Ps oO FRRPISTITT Jeu ae mi da |rorenns à épée votes à Eee ESA RER RE rem ane.…
RE Lens etat, à a mat éd) PR TR a à DS AE En Ro EUR €
pr en PET D on Romeà n
PE eee
+SRELE crane cu cote pen copie een du ut pm Done à de tape à bte moEnvoyé en préfecture le 19/02/2019
Reçu en préfecture le 19/02/2019
Affiché le ses
ID : 016-200071827-20190213-2043 2019 02_15-DE
M INDICE DE MISE EN ŒUVRE DE L’ASSAINISSEMENT NO COLLECTIF
Sur l'ensemble du territoire
nombre de| points
points obtenus
A. — Éléments obligatoires pour l’évaluation de la mise en œuvre du service public d’assainissement non collectif
> + 20 : délimitation des zones d'assainissement non 20 20 collectif par une délibération ;
+ 20 : application d'un règlement du service public
> d'assainissement non collectif approuvé par une 20 20 délibération ;
+ 30 : mise en œuvre de la vérification de conception et
> d'exécution des installations réalisées ou réhabilitées 30 30 depuis moins de huit ans :
> + 30 : mise en œuvre du diagnostic de bon 30 30 fonctionnement et d'entretien des autres installations ;
B.— Eléments facultatifs du service public d'assainissement non collectif : points comptabilisés seulement si tous les éléments obligatoires sont en place + 10 : existence d'un service capable d'assurer à la 10
demande du propriétaire l'entretien des installations ;
+ 20 : existence d'un service capable d'assurer à la
demande du propriétaire les travaux de réalisation et de 20 réhabilitation des installations ;
+ 10 : existence d'un service capable d'assurer le 10 traitement des matières de vidange.
TOTAL 140 100
nm ACTIVITES DU SERVICE
Activités du service du GrandAngoulême (périmètre 2016)
Prestation 2015 2016 Variation
40 41 +2,50 %
36 37 +2,78 %
212 274 +29,25 %
74 64 -13,51 %
58 45 -22,41 %
Activités du service Vallée de l'Echelle
Prestation 2015 Variation
83 27,71 %
45 -8,89 %
255 47.06 %
31 +25,81 %
82 47,56 %
Rapport annuelRapport annuel
Activités du service Braconne et Charente
Prestation 2015
70
82
644
64
79
Activités du service Charente Boeme Charraud
Prestation
Synthèse des activités des services
Prestation
Envoyé en préfecture le 19/02/2019
Reçu en préfecture le 19/02/2019
Affiché le ses
ID : 016-200071827-20190213-2043 2019 02_15-DE
Variation
11,43 %
-18,29 %
6,37 %
+10,94 %
-27,85 %
Variation
0%
+15,9%
-50%
4%
Variation
-12,15 %
-5,31 %
0%
+1,37 %
“33.79 %Envoyé en préfecture le 19/02/2019
Reçu en préfecture le 19/02/2019
Affiché le ses
ID : 016-200071827-20190213-2043 2019 02_15-DE
= Indicateurs de performance du
service
de l’assainissement non collectif
5m TAUX DE CONFORMITE DES DISPOSITIFS
D'ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF
Il est défini par l'arrêté du 2 décembre 2013 modifiant l'arrêté du 2 mai 2007 comme le rapport, exprimé en pourcentage, entre, d’une part, le nombre d'installations déclarées conformes auquel est ajouté le nombre d'installations ne présentant pas de dangers pour la santé des personnes ou de risques avérés de pollution de l'environnement et, d'autre part, le nombre total d'installations contrôlées depuis la création des services.
e Grand Angoulême (périmètre 2016)
2015 2016 Variation
nombre d'installations neuves ou réhabilitées 741 782 déclarées conformes
nombre d'installations considérées, dans le cadre du 2288 2620 contrôle du fonctionnement et de l’entretien, comme
ne présentant pas de dangers pour la santé des
personnes ou de risques avérés de pollution de
l'environnement
Dont nombre d'installations à réhabiliter en cas de 36 37 vente
nombre d'installations déclarées conformes auquel est | 3029 | 3402 +12,3% ajouté le nombre d'installations ne présentant pas de
dangers pour la santé des personnes ou de risques
avérés de pollution de l’environnement
nombre total d'installations contrôlés depuis la mise en place 3088 3457 +11,95 % du service
Taux de conformité [%] 98,1 % | 98,4%
e Vallée de l'Echelle
2015 2016 Variation
252 217 nombre d'installations neuves ou réhabilitées
déclarées conformes
nombre d'installations considérées, dans le cadre du
contrôle du fonctionnement et de l’entretien, comme
ne présentant pas de dangers pour la santé des 2385 | 2418
personnes ou de risques avérés de pollution de
l’environnement
Dont nombre d'installations à réhabiliter en cas de
vente
nombre d'installations déclarées conformes auquel est +11,95 % ajouté le nombre d'installations ne présentant pas de % 2637 2635 dangers pour la santé des personnes ou de risques
avérés de pollution de l’environnement
nombre total d'installations contrôlés depuis la mise en place +11,95 % Re P Pi 2836 | 2893
Taux de conformité [%] 92,98% | 91.08%
13Envoyé en préfecture le 19/02/2019
Reçu en préfecture le 19/02/2019
Affiché le ses
ID : 016-200071827-20190213-2043 2019 02_15-DE
e Braconne et Charente
2015 2016 Variation
nombre d’installations neuves ou réhabilitées
déclarées conformes
571 471
nombre d’installations considérées, dans le cadre du
contrôle du fonctionnement et de l’entretien, comme
ne présentant pas de dangers pour la santé des
personnes ou de risques avérés de pollution de
l’environnement
2901 2859
Dont nombre d'installations à réhabiliter en cas de
vente
554 724
nombre d’installations déclarées conformes auquel est
ajouté le nombre d'installations ne présentant pas de
dangers pour la santé des personnes ou de risques
avérés de pollution de l’environnement
3472 3330 -4,09%
nombre total d'installations contrôlés depuis la mise en place
du service
4426 4393 -0,75 %
Taux de conformité [%] 78,45% | 75,8%
e Charente Boeme Charraud
2015 2016 Variation
nombre d'installations neuves ou réhabilitées
déclarées conformes
780 832
nombre d’installations considérées, dans le cadre du
contrôle du fonctionnement et de l’entretien, comme
ne présentant pas de dangers pour la santé des
personnes ou de risques avérés de pollution de
l’environnement
2353 2325
Dont nombre d'installations à réhabiliter en cas de
vente
746 759
nombre d'installations déclarées conformes auquel est
ajouté le nombre d'installations ne présentant pas de
dangers pour la santé des personnes ou de risques
avérés de pollution de l’environnement
3133 3157 +0,77%
nombre total d'installations contrôlés depuis la mise en place
du service
3242 3274 +0.99%
Taux de conformité [%] 97% 96,4 %
e Taux global de conformité des dispositifs d'assainissement non collectif
2015 2016 Variation
nombre d'installations neuves ou réhabilitées
déclarées conformes
2344 2302
nombre d'installations considérées, dans le cadre du
contrôle du fonctionnement et de l'entretien, comme
ne présentant pas de dangers pour la santé des
personnes ou de risques avérés de pollution de
l’environnement
9927 10222
nombre d'installations déclarées conformes auquel est
ajouté le nombre d'installations ne présentant pas de
dangers pour la santé des personnes ou de risques
avérés de pollution de l’environnement
12271 12524 +2,06%
nombre total d'installations contrôlés depuis la mise en place
du service
13592 | 14017 +3,13%
Taux de conformité [%] 90,3% | 89,4%
142 7 7" PLUVIALES
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4 LA GESTION DES EAUX PLUVIALES
4.1 Quelques cadres légaux et réglementaires
L’article L2224-10 du Code Général des Collectivités Territoriales prévoit que les communes
ou leurs établissements publics de coopération délimitent, après enquête publique, les zones
où des mesures doivent être prises pour limiter l'imperméabilisation des sols et pour assurer la
maîtrise du débit et de l'écoulement des eaux pluviales et de ruissellement.
La loi désigne les communes comme responsables de la gestion des eaux pluviales. Cette
compétence devrait être, à terme, exercée par les intercommunalités.
On précisera qu’au-delà du PLU, les cadres légaux de la loi du 3 janvier 1992 et de la loi du
30 décembre 2006, ainsi que leurs décrets d’application, imposent des prescriptions à
l’encontre des installations, ouvrages, travaux et activités susceptibles de générer des im-
pacts sur l’eau et les milieux aquatiques.
Les installations, ouvrages, travaux et activités sont définis dans une nomenclature figurant en
annexe de l'article R214-1 du Code de l’Environnement. Ils sont soumis à autorisation ou à
déclaration suivant les dangers qu'ils présentent et la gravité de leurs effets sur la ressource en
eau et les écosystèmes aquatiques compte tenu notamment de l'existence des zones et pé-
rimètres institués pour la protection de l'eau et des milieux aquatiques.
4.2 Le rôle du PLU dans la gestion des eaux pluviales
Les eaux pluviales sont des eaux issues des précipitations susceptibles de véhiculer des pollu-
tions (matières drainées sur les toitures et voies de circulation, particules contenues dans les
fumées industrielles, gaz d’échappement...). Il s’agit des eaux drainées par les voiries essen-
tiellement à l’aide de caniveaux, fossés et des eaux de toitures collectées via des canalisa-
tions d’eaux pluviales.
Ces eaux rejoignent le plus souvent les milieux naturels récepteurs sans traitement préalable
visant à assurer leur dépollution. Le législateur pousse dorénavant les collectivités à mettre en
place des dispositifs de gestion des eaux pluviales afin que les milieux récepteurs ne soient
pas impactés par des pollutions diffuses. Le PLU peut jouer un rôle important dans la gestion
des eaux pluviales au titre de ses leviers réglementaires. En effet, selon l’article R123-9, 4°, le
PLU détermine les conditions de desserte des terrains par les réseaux publics, dont le réseau
d’eaux pluviales.
Les cadres légaux en matière de protection et de gestion des milieux aquatiques, et notam-
ment la loi du 3 janvier 1992 accompagnée de ses décrets d’application, suggèrent au PLU
d’imposer, pour toute nouvelle opération d’aménagement, une gestion des eaux de ruissel-
lement sur le terrain d’assiette du projet supposant une absence de rejet d’eaux pluviales en
aval de ce dernier.
Le respect de ce principe nécessite la mise en place d’ouvrages et dispositifs devant favori-
ser l’infiltration des eaux pluviales sur le terrain d’assiette du projet, ou à défaut, le rejet maîtri-
sé des eaux pluviales vers un milieu récepteur de substitution.la commune
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4.3 Eléments de gestion des eaux pluviales sur la commune
La gestion des eaux pluviales, auparavant compétence de la commune, est à présent trans-
férée à la Communauté d’Agglomération du Grand Angoulême, consécutivement aux lois
du 27 janvier 2014 et du 7 août 2015. Cette prise de compétence très récente ne permet pas
à l’intercommunalité de connaître exhaustivement l’état des réseaux pluviaux sur son terri-
toire. La gestion des eaux pluviales demeure donc segmentée et lacunaire sur la commune.
Aucun document se référant à l’article L2224-10 du Code Général des Collectivités Territo-
riales n’existe sur la commune.
On rappellera que sur Vœuil-et-Giget, les principaux exutoires naturels des eaux pluviales sont
les vallées de la Charraud et des Eaux Claires. La Charraud constitue cependant le principal
bassin versant sur la commune. Cette vallée reçoit notamment les eaux de ruissellement du
bourg et du secteur de « La Ginotte » et « Coteaux de Bourrisson ». Une partie des eaux plu-
viales du plateau est susceptible de rejoindre la vallée via les infrastructures routières.
La connaissance du fonctionnement des écoulements pluviaux est très segmentée à
l’échelle de la commune. Elle repose essentiellement sur des études réalisées au coup-par-
coup, à l’occasion de projets d’aménagement soumis aux contraintes réglementaire du
Code de l’Environnement en matière de gestion des eaux pluviales.
Afin de résorber des problèmes identifiés par la municipalité, le PLU délimite des « emplace-
ments réservés » au sens de l’article L123-1-5, V du Code de l’Urbanisme afin de déployer de
nouveaux réseaux pluviaux, tels que des bassins de rétention. Cependant, ces solutions tech-
niques ne sont pas précisément identifiées à l’heure de l’approbation du PLU. La collectivité
est consciente du besoin de mettre en œuvre un diagnostic global sur la gestion des eaux
pluviales à l’échelle de la commune, afin de préciser davantage ses besoins. Ce document
pourra alors répondre aux exigences légales incombant à la collectivité (article L2224-10 du
Code Général des Collectivités Territoriales).
Dans l’attente de cette vision d’ensemble, le PLU impose certaines contraintes à l’encontre
des futures demandes d’autorisation de construire afin d’encourager progressivement une
meilleure gestion des eaux pluviales sur le territoire, et d’éviter d’aggraver les impacts actuels
de l’urbanisation sur les bassins versants. Par ailleurs, on rappellera que les futurs projets
d’aménagement seront susceptibles de nécessiter des études approfondies en matière de
gestion des eaux pluviales, conformément au Code de l’Environnement.Envoyé en préfecture le 19/02/2049
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4.4 Perspectives d’évolution dans le cadre du PLU
Le PLU prévoit plusieurs opérations d’habitat groupé à l’échelle des dix années à venir. Ces
opérations seront soumis aux cadres légaux et réglementaires du Code de l’Environnement,
et notamment sa nomenclature « eau » (l'article R214-1). A cette fin, le PLU sera relayé par
des études techniques (« dossier Loi sur l’Eau ») qui devront prévoir le dimensionnement
adapté des ouvrages nécessaires à la bonne gestion des eaux pluviales. Ces études seront
soumis au regard des services de l’Etat compétents en matière de police de l’eau.
Par ailleurs, plusieurs emplacements réservés, définis au PLU par l’intermédiaire de l’article
L123-1-5, V du Code de l’Urbanisme, auront pour but de favoriser la maîtrise foncière par la
collectivité de terrains stratégiques pour la gestion des eaux pluviales.des déchets sur la commune
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5 LA GESTION ET LA VALORISATION DES DECHETS
5.1 Cadre institutionnel
Sur Vœuil-et-Giget, les missions de collecte et de traitement des déchets sont exercées par la
Communauté d’Agglomération du Grand Angoulême depuis le 1er janvier 2017, suite à la
fusion de celle-ci avec l’ancienne Communauté de Communes Charente-Boëme-Charraud.
Auparavant, ces missions étaient exercées par le syndicat départemental CALITOM.
Le service « déchets ménagers » de l’intercommunalité consiste en la collecte, le tri et
l’élimination de l’ensemble des déchets produits par les ménages. La Communauté
d’Agglomération du Grand Angoulême est à présent gestionnaire des déchèteries existantes
sur l’ancienne Communauté de Communes Charente-Boëme-Charraud, en particulier la
déchèterie de Mouthiers-sur-Boëme (zone d’activités des Rentes), se situant à proximité de
Vœuil-et-Giget.
5.2 La prise en charge des déchets sur la commune
Sur la commune, la collecte des ordures ménagères s’effectue au porte-à-porte sur une fré-
quence hebdomadaire concernant les déchets ménagers non-recyclables, et bimensuelle
concernant les déchets recyclables. La collecte des ordures ménagères est une compé-
tence exercée par la Communauté d’Agglomération du Grand Angoulême. Le service en
question s’opère sur les 38 communes de l’agglomération, représentant un volume annuel
d’environ 30 000 tonnes de déchets non-recyclables. L’intercommunalité est également ges-
tionnaire d’un parc de 7 déchèteries, incluant le site de Mouthiers-sur-Boëme.
Le Grand Angoulême dispose d’un centre technique des déchets ménagers, situé sur An-
goulême. Cette installation abrite les locaux techniques et administratifs du service de ges-
tion des déchets. Les emballages collectés à destination du recyclage sont triés au centre de
tri de l’agglomération, situé sur la commune de Mornac. L’équipement est également utilisé
par le syndicat départemental CALITOM, via une convention d’entente entre les deux orga-
nismes. Un centre de transfert des déchets recyclables est établi à L’Isle-d’Espagnac. Ce
dernier prend en charge les déchets recyclables avant traitement sur le site de Mornac.
En outre, l’agglomération possède une usine d’incinération d’ordures ménagères gérée par
la société privée NOVERGIE (groupe SITA) via un marché d’exploitation, et située sur La Cou-
ronne. L’usine possède une capacité de traitement de 32 000 tonnes de déchets par an. Les
résidus issus de l’incinération sont valorisés par une unité de maturation des mâchefers, située
à Bédenac. Les résidus d’épuration des fumées issues de l’incinération des ordures ména-
gères sont traités via une installation de stockage de déchets dangereux, située sur la com-
mune de Changé et exploitée par la société privée SECHE.
Le dernier rapport annuel sur le prix et la qualité du service public des déchets ménagers du
Grand Angoulême, établi sur l’année 2015, ne permet pas de renseigner précisément l’état
du service sur le nouveau périmètre intercommunal à l’œuvre depuis le 1 er janvier 2017.
On retiendra les données mentionnées par le rapport précité, à titre de repère, à savoir : 578
kilogrammes/habitants de déchets ménagers et assimilés collectés en 2015, dont 233 kilo-Envoyé en préfecture le 19/02/2049
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grammes d’ordures ménagères résiduelles et 51,8 kilogrammes d’ordures recyclables issus de
la collecte sélective, 238 kilogrammes de déchets apportés en déchèteries en 2015.
Ces ratios correspondent au périmètre du Grand Angoulême avant le 1er janvier 2017. A titre
de comparaison, le rapport annuel sur le prix et la qualité du service public des déchets mé-
nagers établi par le syndicat CALITOM en 2016 (auquel adhérait alors Vœuil-et-Giget sur
cette même année) faisait état des ratios suivants, à savoir : 609 kilogrammes/habitants en
2015, dont 181 kilogrammes d’ordures ménagères, 67 kilogrammes issus de la collecte sélec-
tive, 323 kilogrammes collectés en déchèteries.
Aucun ratio précis ne peut être renseigné à l’échelle de la commune de Vœuil-et-Giget à
l’heure de l’approbation du PLU. Les présentes données seront donc à actualiser via une révi-
sion ultérieure du document.
5.3 Evaluation des besoins générés par le PLU
Le PLU envisage l’arrivée d’environ 90 nouveaux ménages sur la commune d’ici les dix pro-
chaines années, soit l’équivalent de 200 habitants. On comptabilise respectivement une
moyenne de 233 kilogrammes/habitants d’ordures ménagères résiduelles collectés sur le
Grand Angoulême en 2015 (périmètre avant le 1 er janvier 2017) et 181 kilogrammes/habitants
d’ordures ménagères résiduelles collectés par CALITOM.
En partant d’une moyenne de 200 kilogrammes/habitants de déchets ménagers résiduels, il
est possible d’estimer l’accroissement du besoin de traitement des déchets à 41 tonnes/an à
l’issue des dix prochaines années. L’accroissement de ce besoin sera progressif, et permettra
au gestionnaire d’adapter ses capacités de traitement selon l’évolution du besoin.
Il est utile de rappeler que la Communauté d’Agglomération du Grand Angoulême même
une politique active en faveur de la réduction des émissions de déchets à la source. D’ici les
dix prochaines années, cette politique devrait contribuer à modérer les besoins générés par
le PLU en matière de traitement des déchets ménagers et assimilés.
Les différentes actions mises en œuvre par l’intercommunalité sont les suivantes : communi-
cation autour des achats éco-responsables, projet de recyclage des déchets apportées en
déchèteries, mise en place d’un réseau de captage des textiles, bourses d’échanges et bro-
cantes, équipement des ménages en matière de compostage, promotion du broyage de
déchets verts, compostage en restauration collective…