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PLU - Règlements - Règlement écrit
Document publié le Lundi 10 décembre 2007 par la commune de Mons.
Lien du pdf (PLU - Règlements - Règlement écrit)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Eau et assainissement, Espaces terrestres et maritimes,
7 // 17 | PERSPECTIVES NOUVELLES
MODIFICATION SIMPLIFIEE N°1 DU PLAN LOCAL
D'URBANISME
COMMUNE DE MONS
(DEPARTEMENT DU GARD)
2. REGLEMENT ECRIT
DOSSIER D’APPROBATION
JUIN 2023
Document approuvé en conseil municipal le 13/06/2023PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
2
MODE D’EMPLOI DU RÈGLEMENT ET PRINCIPES GÉNÉRAUX .............................................................................................. 3
DISPOSITIONS RÉGISSANT LE RÈGLEMENT MODERNISÉ : ..................................................................................................... 6
DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES :.................................................................................................................................... 6
CE QUE PERMET LE RÈGLEMENT MODERNISE ET UTILISE DANS LE RÈGLEMENT DE MONS ................................................. 8
DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS REGLEMENTEES : ................................................................................................. 10
STRUCTURATION DU RÈGLEMENT DES ZONES : .................................................................................................................. 11
DISPOSITIONS GÉNÉRALES ............................................................................................................................................... 13
CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLU : .................................................................................................................. 15
PORTÉE DU RÈGLEMENT À L’ÉGARD D’AUTRES REGLEMENTATIONS : ............................................................................... 15
ARTICULATION ENTRE RÈGLEMENT ÉCRIT, RÈGLEMENT GRAPHIQUE ET OAP :.................................................................. 16
DISPOSITIONS APPLICABLES À CERTAINS TRAVAUX OU ADAPTATIONS ET DÉROGATIONS :............................................... 17
DISPOSITIONS RELATIVES AUX SERVITUDES ET PRESCRIPTIONS GRAPHIQUES : ................................................................. 19
DISPOSITIONS RELATIVES À LA PROTECTION DU CADRE BÂTI, NATUREL ET PAYSAGER : ................................................... 20
RÈGLES COMMUNES À TOUTES LES ZONES ...................................................................................................................... 23
DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, AFFECTATION DES SOLS : ......................................................................................... 25
QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE : ................................................................. 25
CONDITIONS DE DESSERTE PAR LA VOIRIE ET LES RÉSEAUX : ............................................................................................. 29
ZONES URBAINES ............................................................................................................................................................. 33
UN ................................................................................................................................................................................... 35
UN ................................................................................................................................................................................... 36
UN ................................................................................................................................................................................... 37
Ueq.................................................................................................................................................................................. 47
UE .................................................................................................................................................................................... 52
ZONES AGRICOLES ........................................................................................................................................................... 57
ZONES NATURELLES ......................................................................................................................................................... 71
ANNEXES ......................................................................................................................................................................... 77
PALETTE DES COULEURS...................................................................................................................................................... 79
PRECONISATIONS PREVENTIVES EN SECTEUR D’ALEAS RETRAIT GONFLEMENT DES ARGILES ........................................... 80
LEXIQUE ............................................................................................................................................................................... 86
PALETTE VÉGÉTALE.............................................................................................................................................................. 89
ARRETE PREFECTORAL DU 10 DECEMBRE 2007 PRESCRIVANT LA DESTRUCTION OBLIGATOIRE DE L’AMBROISIE ............. 98
REGLEMENT DU PPRI “GARDON AMONT” ........................................................................................................................ 101PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
3
MODE D’EMPLOI DU
RÈGLEMENT ET PRINCIPES
GÉNÉRAUXPLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
5
Le présent règlement est dit "modernisé" car il
est issu de la réforme de la partie réglementaire
du Code de l’Urbanisme en vigueur depuis le 1er
janvier 2016.
Le décret de modernisation du contenu du PLU
vise à répondre aux nouveaux enjeux de
transition énergétique et écologique des
territoires tout en simplifiant et en clarifiant le
contenu du PLU. Les objectifs poursuivis sont
notamment les suivants :
- Clarifier, simplifier et permettre une
meilleure adaptation du règlement à
tous les territoires ;
- Améliorer la qualité du cadre de vie et
préserver l’environnement ;
- Construire la ville sur elle-même et
limiter l’étalement urbain ;
- Favoriser la mixité fonctionnelle et
sociale ;
Ce nouveau règlement a ainsi l’avantage de
proposer de nouvelles possibilités
réglementaires plus adaptées aux enjeux des
territoires. Parmi les nouveaux outils, on
découvre notamment une nouvelle structure du
règlement (articles R. 151-27 à R. 151-50 du CU)
avec une réorganisation thématique en
cohérence avec la trame introduite dans la partie
législative du Code de l’urbanisme (articles L.
151-8 à L. 151-42 du CU).
Afin de mieux traduire le PADD, le nouveau
règlement est désormais structuré en 3 chapitres
qui répondent chacun à une question :
- L’affectation des zones et la destination
des constructions : où puis-je
construire ?
- Les caractéristiques urbaines,
architecturales, naturelles et
paysagères : comment construire et
comment prendre en compte
l’environnement ?
- Les équipements et les
réseaux : comment je m’y raccorde ?
En droite ligne avec la philosophie générale de
modernisation et de compréhension accrue des
citoyens promue par le législateur, le présent
règlement s’attache à faciliter les opportunités
de développement de la commune sans pour
autant réduire les possibilités de mise en œuvre
de projets qualitatifs. Bien que le règlement écrit
soit synthétique en termes de prescriptions, ces
dernières sont étayées par des dispositions
graphiques et complétées par des Orientations
d’Aménagement et de Programmation édictées
en concertation avec les élus.PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
6
DISPOSITIONS RÉGISSANT LE RÈGLEMENT MODERNISÉ :
Article L. 151-8 :
"Le règlement fixe, en cohérence avec le projet
d'aménagement et de développement durables,
les règles générales et les servitudes d'utilisation
des sols permettant d'atteindre les objectifs
mentionnés aux articles L. 101-1 à L. 101-3."
Article R. 151-10
"Le règlement est constitué d'une partie écrite et
d'une partie graphique, laquelle comporte un ou
plusieurs documents. Seule la partie écrite et le
ou les documents composant la partie graphique
du règlement peuvent être opposés au titre de
l'obligation de conformité définie par l'article L.
152-1."
DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES :
En application de l’article R. 151-17 du Code de l’urbanisme (CU), le règlement délimite les zones
urbaines (U), les zones à urbaniser (AU), les zones agricoles (A) et les zones naturelles (N).
Zones urbaines (U) – Article R. 151-18 :
"Les zones urbaines sont dites "zones U".
Peuvent être classés en zone urbaine, les
secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les
équipements publics existants ou en cours de
réalisation ont une capacité suffisante pour
desservir les constructions à implanter".
Zones à urbaniser (AU) – Article R. 151-20 :
"Les zones à urbaniser sont dites "zones AU".
Peuvent être classés en zone à urbaniser les
secteurs destinés à être ouverts à l'urbanisation.
Lorsque les voies ouvertes au public et les
réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant,
d'assainissement existant à la périphérie
immédiate d'une zone AU ont une capacité
suffisante pour desservir les constructions à
implanter dans l'ensemble de cette zone et que
des orientations d'aménagement et de
programmation et, le cas échéant, le règlement,
en ont défini les conditions d'aménagement et
d'équipement, les constructions y sont
autorisées soit lors de la réalisation d'une
opération d'aménagement d'ensemble, soit au
fur et à mesure de la réalisation des équipements
internes à la zone prévus par les orientations
d'aménagement et de programmation et, le cas
échéant, le règlement.
Lorsque les voies ouvertes au public et les
réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant,
d'assainissement existant à la périphérie
immédiate d'une zone AU n'ont pas une capacité
suffisante pour desservir les constructions à
implanter dans l'ensemble de cette zone, son
ouverture à l'urbanisation est subordonnée à
une modification ou à une révision du plan local
d'urbanisme comportant notamment les
orientations d'aménagement et de
programmation de la zone".PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
7
Zones agricoles (A) – Article R. 151-22 :
"Les zones agricoles sont dites "zones A".
Peuvent être classés en zone agricole les
secteurs de la commune, équipés ou non, à
protéger en raison du potentiel agronomique,
biologique ou économique des terres agricoles".
Zones naturelles (N) – Article R. 151-24 :
"Les zones naturelles et forestières sont dites
"zones N". Peuvent être classés en zone naturelle
et forestière, les secteurs de la commune,
équipés ou non, à protéger en raison :
1° Soit de la qualité des sites, milieux et espaces
naturels, des paysages et de leur intérêt,
notamment du point de vue esthétique,
historique ou écologique ;
2° Soit de l'existence d'une exploitation
forestière ;
3° Soit de leur caractère d'espaces naturels ;
4° Soit de la nécessité de préserver ou restaurer
les ressources naturelles ;
5° Soit de la nécessité de prévenir les risques
notamment d'expansion des crues".PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
8
CE QUE PERMET LE RÈGLEMENT MODERNISE ET UTILISE DANS LE RÈGLEMENT DE MONS Zones U Zones AU Zones A Zones N
Qualité du cadre de vie
Article L151-19 : Identifier et localiser les éléments de paysage et identifier, localiser
et délimiter les quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non bâtis, espaces publics,
monuments, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à
requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural
x x x x
Article L151-21 : Définir des secteurs dans lesquels il impose aux constructions,
travaux, installations et aménagements de respecter des performances énergétiques
et environnementales renforcées qu'il définit.
x x x x
Article L151-22 : Imposer une part minimale de surfaces non imperméabilisées ou
éco-aménageables, éventuellement pondérées en fonction de leur nature, afin de
contribuer au maintien de la biodiversité et de la nature en ville.
x x x x
Article L151-23 : Identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et
secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la
préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques
x x x x
Article L151-23 : Localiser les terrains cultivés et les espaces non bâtis nécessaires au
maintien des continuités écologiques à protéger et inconstructibles quels que soient
les équipements qui, le cas échéant, les desservent.
x
Densité
Article L151-28 1° : Prévoir des secteurs à l'intérieur desquels un dépassement des
règles relatives au gabarit, à la hauteur et à l'emprise au sol est autorisé pour
permettre l'agrandissement ou la construction de bâtiments à usage d'habitation.
x
Équipements, réseaux, emplacements réservés
Article L151-40 : Imposer aux constructions, travaux, installations et aménagements
dans les secteurs qu'il ouvre à l'urbanisation de respecter, en matière d'infrastructures
et réseaux de communications électroniques, des critères de qualité renforcés, qu'il
définit.
x x
Article L151-41 : Délimiter des terrains sur lesquels sont institués : 1° Des
emplacements réservés aux voies et ouvrages publics dont il précise la localisation et
les caractéristiques ;
x x x x
Article L151-41 : Délimiter des terrains sur lesquels sont institués : 2° Des
emplacements réservés aux installations d'intérêt général à créer ou à modifier ; x x x x
Article L151-41 : Délimiter des terrains sur lesquels sont institués : 3° Des
emplacements réservés aux espaces verts à créer ou à modifier ou aux espaces
nécessaires aux continuités écologiques ;
x x x x
Article L151-41 : Délimiter des terrains sur lesquels sont institués : 4° Dans les zones
urbaines et à urbaniser, des emplacements réservés en vue de la réalisation, dans le
respect des objectifs de mixité sociale, de programmes de logements qu'il définit ;
x x
Article L151-41 : Délimiter des terrains sur lesquels sont institués : 5° Dans les zones
urbaines et à urbaniser, des servitudes interdisant, sous réserve d'une justification
particulière, pour une durée au plus de cinq ans dans l'attente de l'approbation par la
commune d'un projet d'aménagement global, les constructions ou installations d'une
superficie supérieure à un seuil défini par le règlement. Ces servitudes ne peuvent
avoir pour effet d'interdire les travaux ayant pour objet l'adaptation, le changement
de destination, la réfection ou l'extension limitée des constructions existantes.
x xPLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
9
Dans les zones naturelles, agricoles et forestières, le règlement peut également :
Article L. 151-11
Autoriser les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs dès lors qu'elles ne sont pas
incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages
Article L. 151-11
Désigner, en dehors des secteurs mentionnés à l'article L. 151-13, les bâtiments qui peuvent faire l'objet d'un changement
de destination, dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du
site. Le changement de destination est soumis, en zone agricole, à l'avis conforme de la commission départementale de la
préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers prévue à l'article L. 112-1-1 du code rural et de la pêche
maritime, et, en zone naturelle, à l'avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des
sites.
Article L. 151-11
Autoriser les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation
des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production, dès lors qu'elles ne sont
pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont
implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. L'autorisation
d'urbanisme est soumise pour avis à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et
forestiers.
Article L. 151-12
Autoriser les bâtiments d'habitation existants à faire l'objet d'extensions ou d'annexes, dès lors que ces extensions ou
annexes ne compromettent pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site.
Article L. 151-13
A titre exceptionnel, délimiter des secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées (STECAL) dans lesquels peuvent être
autorisés :
1° Des constructions ;
2° Des aires d'accueil et des terrains familiaux locatifs destinés à l'habitat des gens du voyage au sens de la loi n° 2000-614
du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage ;
3° Des résidences démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs.PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
10
DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS REGLEMENTEES :
Les destinations et sous-destinations pouvant être réglementées par le règlement du PLU sont définies
dans l’arrêté du 10 novembre 2016.
DESTINATIONS SOUS-DESTINATIONS CONSTRUCTION RECOUVERTE DANS LA SOUS-DESTINATION
Exploitation
agricole et
forestière
Exploitation agricole Constructions destinées à l’exercice d’une activité agricole ou pastorale dont les constructions destinées au logement du matériel, des animaux et des récoltes.
Exploitation forestière Constructions et entrepôts de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l’exploitation forestière.
Habitation
Logement Constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages : maisons individuelles et immeubles collectifs
Hébergement
Constructions destinées à l’hébergement dans des résidences ou foyers avec
service : maisons de retraite, résidences universitaires, foyers de travailleurs et
résidences autonomie
Commerces et
activités de
service
Artisanat et commerce de détail
Constructions commerciales destinées à la présentation et vente directe de
biens à une clientèle ainsi que les constructions artisanales destinées
principalement à la vente de biens ou services
Restauration Constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale
Commerce de gros Constructions destinées à la présentation et à la vente de biens pour une clientèle professionnelle
Activités de services où s’effectue
l’accueil d’une clientèle
Constructions destinées à l’accueil d’une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services et accessoirement la
présentation de biens
Hébergement hôtelier et
touristique
Constructions destinées à l’hébergement temporaire de courte ou moyenne
durée proposant un service commercial
Cinéma Constructions répondant à la définition d’établissement de spectacles cinématographiques et de l’image animée accueillant une clientèle commerciale
Équipements
d’intérêt collectif
et services
publics
Locaux et bureaux accueillant du
public des administrations
publiques et assimilés
Constructions destinées à assurer une mission de service public fermées au
public ou avec un accueil limité (constructions de l’État, des collectivités
territoriales, etc.)
Locaux techniques et industriels
des administrations publiques et
assimilées
Constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle
nécessaires au fonctionnement des services publics
Établissements d’enseignement,
de santé et d’action sociale
Équipements d’intérêt collectif destinés à l’enseignement, à la petite enfance, à
la fonction hospitalière, aux services sociaux
Salle d’art et de spectacles Constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d’intérêt collectif
Équipements sportifs Équipements d’intérêt collectif destinés à l’exercice d’une activité sportive (stades, gymnases, piscines ouvertes au public, etc.)
Autres équipements recevant du
public
Équipements collectifs destinés à accueillir du public afin de satisfaire un besoin
collectif (lieux de culte, salles polyvalentes, aires d’accueil des gens du voyage,
etc.)
Autres activités
des secteurs
secondaire ou
tertiaire
Industrie
Constructions destinées à l’activité extractive et manufacturière du secteur
primaire, à l’activité industrielle du secteur secondaire et à l’activité artisanale
du secteur de la construction ou de l’industrie (activités de production, de
construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances)
Entrepôt Constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique
Bureau Constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires
Centre de congrès et d’exposition Constructions destinées à l’événementiel polyvalent, l’organisation de salons et forums à titre payantPLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
11
STRUCTURATION DU RÈGLEMENT DES ZONES :
Chaque zone du PLU est soumise à un règlement écrit mettant l’accent sur une volonté de
simplification en droite ligne avec la philosophie des principes régissant la modernisation du
règlement.
Il est par conséquent organisé sous forme de tableaux thématiques permettant une lecture aisée. Les
tableaux reprennent les trois axes structurants du règlement modernisé.
Destination des constructions, usages des sols et natures d’activité soit où construire ?
Cet axe est renseigné à l’aide du code couleur suivant :
Autorisé (vert) Autorisé sous conditions (orange) Interdit (rouge)
Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, soit comment
construire ?
Ce tableau contient un règlement écrit rédigé de façon synthétique, complété autant que de besoin
de schémas et croquis. En application de l’article R. 151-11, ces éléments graphiques ou figuratifs sont
réputés constituer une illustration dépourvue de caractère contraignant à moins qu’il en soit disposé
autrement par une mention expresse.
Équipement et réseaux, soit comment se raccorder aux réseaux ?
Ce tableau contient un règlement écrit rédigé de façon synthétique, complété autant que de besoin
de schémas et croquis. En application de l’article R. 151-11, ces éléments graphiques ou figuratifs sont
réputés constituer une illustration dépourvue de caractère contraignant à moins qu’il en soit disposé
autrement par une mention expresse.PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
13
DISPOSITIONS GÉNÉRALESPLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
15
CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLU :
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du
territoire communal.
Conformément aux dispositions des articles R.
151-9 à R. 151-26 du Code de l’Urbanisme, le
règlement fixe les règles applicables aux terrains
compris dans les diverses zones du territoire
couvert par le PLU. Le règlement permet de
savoir quelles sont les possibilités d’utilisation et
d’occupation du sol, ainsi que les conditions dans
lesquelles ces possibilités peuvent s’exercer.
Il est établi en application des articles L. 151-8 à
L. 151-42 et R. 151-9 à R. 151-50 du Code de
l’Urbanisme. Il s’applique aux constructions
nouvelles et à tout aménagement de
constructions existantes.
Il s’applique également :
- Aux installations classées pour la
Protection de l’Environnement qui sont
également régies par leurs propres
réglementations.
- Aux démolitions (article L. 421-3 du Code
de l’Urbanisme).
PORTÉE DU RÈGLEMENT À L’ÉGARD D’AUTRES REGLEMENTATIONS :
Sont annexés les documents suivants applicables sur tout ou partie du territoire communal, nonobstant les dispositions du PLU :
- Les servitudes d’utilité publique prévues aux articles L. 151-43 et R. 151-51 (annexe) du Code
de l’Urbanisme concernant le territoire communal. Lesdites servitudes sont classifiées en
fonction du générateur de la servitude1. Par la suite, la classification est effectuée le cas
échéant par rapport à l’assiette de la servitude.2
Générateur
CODE OBJET
AC1 Immeubles classés et inscrits au titre des monuments historiques
PM1 Plans de prévention des risques naturels prévisibles
PT2 Servitudes de protection des centres radioélectriques d’émission et de réception contre les obstacles
I3 Servitudes applicables aux ouvrages de distribution de gaz
I4 Périmètres à l’intérieur desquels ont été instituées des servitudes
T1 Servitude relative aux voies ferrées
T7 Servitude établie l'extérieur des zones de dégagement
1 Le générateur d'une servitude d'utilité publique est une entité géographique dont la nature ou la fonction induit, sous l'effet d'une
réglementation, des contraintes sur les modalités d'occupation du sol des terrains environnants. La disparition ou la destruction sur le terrain du générateur n'a pas pour conséquence de supprimer la ou les servitudes qui lui étaient associées. Seul un nouvel acte d'annulation ou d'abrogation pris par l'autorité compétente peut légalement faire disparaître les effets de la ou des servitudes en question. 2 Il s’agit de l’emprise de la servitude (localisation cadastrale précise , largeur, etc.).PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
16
ARTICULATION ENTRE RÈGLEMENT ÉCRIT, RÈGLEMENT GRAPHIQUE ET OAP :
Règlement écrit et règlement graphique :
Dans un rapport de conformité, le règlement est opposable à tous types de travaux, constructions, installations, aménagements ainsi qu’aux occupations ou utilisations du sol, qu’ils soient soumis ou non à une autorisation ou déclaration. Le règlement graphique prime sur le règlement écrit des zones. Ainsi, à défaut d’indication sur le règlement graphique, c’est le règlement écrit des zones qui s’applique. Le règlement est complété par les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP).
Terrain concerné par plusieurs zonages :
Lorsqu’un terrain est couvert par plusieurs
zonages, il doit être fait application, sur chacune
des parties dudit terrain, des règles de la zone qui
la couvre. Il ne peut donc pas être fait application
à l’ensemble dudit terrain des règles de
seulement l’une des zones.
Division en propriété ou en jouissance :
Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la
construction, sur une unité foncière ou sur
plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs
bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire
l'objet d'une division en propriété ou en
jouissance, l’ensemble du projet ne peut pas être
apprécié au regard de la totalité des règles
édictées par le présent PLU.
Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) :
Dans un rapport de compatibilité, les OAP s’imposent, à tous types de travaux, constructions, installations, aménagements ainsi qu’aux occupations ou utilisations du sol, qu’ils soient soumis ou non à une autorisation ou déclaration.
Le Code de l’Urbanisme distingue plusieurs types d’OAP :
OAP sectorielles (article R. 151-6) :
Les orientations d'aménagement et de
programmation sectorielles porteront sur un
quartier ou un secteur identifié. Elles définiront
les conditions d'aménagement assurant la prise
en compte des qualités architecturales, urbaines
et paysagères des espaces dans la continuité de
l'identité de la zone en question. Le périmètre
de ces orientations sera délimité dans le
règlement graphique.
Le contenu des "OAP sectorielles" favorisera la
qualité architecturale, urbaine et paysagère,
l’insertion dans le cadre existant, en particulier
dans les zones d’extension urbaine du village.
Le travail portera à la fois sur les zones
urbanisées existantes, mais également sur les
zones naturelles et agricoles en continuité
desquelles s’inscrit le nouveau secteur
d’aménagement. Les OAP proposeront des
formes urbaines qui respecteront la qualité du
village et des hameaux et traiteront les
transitions entre l'existant et les extensions
urbaines et/ou le paysage environnant.
Les OAP sectorielles sont obligatoires dans les
nouvelles zones à urbaniser.PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
17
OAP sans dispositions réglementaires (article
R. 151-8) :
Le recours aux OAP des secteurs d’aménagement
permettra de concevoir des OAP qui s’appliquent
seules, en l’absence de dispositions
réglementaires dans le secteur. Il s'agit d'OAP
sur les secteurs dont les conditions
d'aménagement et d'équipement ne sont pas
définies par un règlement, mais devront porter
au moins sur les objectifs suivants (article R. 151-
8) :
- La qualité de l'insertion architecturale,
urbaine et paysagère ;
- La mixité fonctionnelle et sociale ;
- La qualité environnementale et la
prévention des risques ;
- Les besoins en matière de
stationnement ;
- La desserte par les transports en
commun ;
- La desserte des terrains par les voies et
réseaux.
OAP à vocation patrimoniale (Article R. 151-7) :
Les orientations d'aménagement et de
programmation à vocation patrimoniale
comprendront des dispositions portant sur la
conservation, la mise en valeur ou la
requalification des éléments de paysage,
quartiers, îlots, immeubles, espaces publics,
monuments, sites et secteurs qui ont été
identifiés et localisés pour des motifs d'ordre
culturel, historique, architectural ou écologique,
notamment dans les zones urbaines.
Ces OAP permettent à la commune la possibilité
de bénéficier d'une protection de son patrimoine
vernaculaire.
Les OAP patrimoniales permettent l’application
de dispositions portant sur la conservation, la
mise en valeur ou la requalification des éléments
et ensembles bâtis ou naturels présentant un
intérêt culturel, historique, architectural ou
écologique, après identification et localisation de
ces derniers.
Le présent PLU est composé uniquement d’OAP
sectorielles.
Les périmètres des quartiers ou secteurs, dans
lesquels les OAP « sectorielles » sont applicables,
sont précisés dans le règlement graphique. Toute
autorisation devant être conforme avec le
règlement doit être compatible avec les OAP qui
la concernent, et inversement. Aucune
disposition des OAP ne peut s’appliquer si le
règlement l’interdit ou ne l’autorise pas.
DISPOSITIONS APPLICABLES À CERTAINS TRAVAUX OU ADAPTATIONS ET DÉROGATIONS :
Reconstruction d’un bâtiment détruit ou
démoli depuis moins de 10 ans :
Nonobstant l’ensemble des dispositions du
présent PLU, hormis celles relatives aux risques
naturels et technologiques, la reconstruction à
l'identique d'une construction légale détruite par
un sinistre depuis moins de dix ans ou démolie
volontairement depuis moins de cinq ans est
admise à condition :
- Qu’elle ne porte pas atteinte à la sécurité
ou à la salubrité publique ;
- Qu’elle ne se situe pas dans l’emprise
d’un emplacement réservé ;
- et qu’elle respecte les dispositions du
PLU relatives aux risques naturels ou
technologiques.PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
18
Restauration d’un bâtiment dont il reste
l'essentiel des murs porteurs :
Nonobstant l’ensemble des dispositions du
présent PLU, hormis celles relatives aux risques
naturels et technologiques, est autorisée la
restauration d'un bâtiment dont il reste
l'essentiel des murs porteurs à condition :
- Que le bâtiment soit protégé dans le PLU
au titre du L. 151-19 du Code de
l’urbanisme ;
- et que la restauration respecte les
principales caractéristiques de ce
bâtiment.
Constructions existantes :
Le présent règlement est applicable aussi bien
aux constructions neuves qu’existantes.
En cas d’incompatibilité entre les règles du
présent PLU sur une construction existante, des
ajustements de la règle peuvent être admis :
- Si la construction existante est implantée
différemment que le recul réglementé
par rapport aux emprises publiques, elle
peut maintenir ce retrait,
- Si la hauteur est supérieure à la hauteur
maximale autorisée,
- Si la parcelle est affectée par une
prescription paysagère, patrimoniale ou
une SUP.
Travaux sur une construction non conforme :
Les travaux sur une construction légale, mais non
conforme au présent PLU sont admis à condition
qu’ils aient pour objet d’améliorer la conformité
ou de ne pas aggraver la non-conformité de la
construction avec les dispositions
réglementaires autres que celles du PLU.
Équipements d'intérêt collectif et services
publics (R. 151-27 du CU) :
Le Code de l'Urbanisme relatif au règlement du
PLU précise que des règles particulières peuvent
être applicables aux équipements d’intérêt
collectif et services publics. Il s'agit des sous-
destinations suivantes :
- Locaux et bureaux accueillant du public
des administrations publiques et
assimilées,
- Locaux techniques et industriels des
administrations publiques et assimilées,
- Établissements d’enseignement,
- Établissements de santé ou d’action
sociale,
- Salles d’art ou de spectacle,
- Équipements sportifs,
- Autre équipement recevant du public.
Les ouvrages du réseau public de transport
d’électricité constituent des « équipements
d’intérêt collectif et services publics » (4° de
l’article R. 151-27 du Code de l’urbanisme), et
entrent au sein de la sous-destination « locaux
techniques et industriels des administrations
publiques et assimilées » (4° de l’article R. 151-
28 du même Code).
A ce titre, ils sont mentionnés dans le règlement
écrit des zones UE, A, AP, N du Plan Local
d’Urbanisme.
Les dispositions réglementaires particulières en
matière de qualité urbaine, architecturale,
environnementale et paysagère ne s'appliquent
pas aux équipements d’intérêt collectif et
services publics.
Installations et constructions nécessaires au
fonctionnement des réseaux :
Les règles relatives à l’implantation, qu’elles
soient écrites ou graphiques, ne s’appliquent pas
aux installations et constructions de la
destination « Locaux techniques des collectivités
ou assimilés » ainsi qu’aux exhaussements etPLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
19
affouillements du sol qui leur sont nécessaires à
condition que ces derniers :
- Soit nécessaires au fonctionnement des
réseaux (électrique, eau,
assainissement, numérique, etc.)
- N’accueille pas du personnel de façon
permanente ;
- Et fassent l’objet d’une bonne
intégration paysagère.
DISPOSITIONS RELATIVES AUX SERVITUDES ET PRESCRIPTIONS GRAPHIQUES :
À défaut d’indication sur le règlement graphique,
l’implantation des constructions principales
(hors annexes) par rapport aux voies et emprises
publiques et/ou par rapport aux limites
séparatives est définie dans la partie "Qualité
urbaine, architecturale, environnementale et
paysagère" du règlement de la zone concernée.
La notion d’annexe est définie par le lexique
national de l’urbanisme. Il s’agit d’une
construction secondaire, de dimensions réduites
et inférieures à la construction principale, qui
apporte un complément aux fonctionnalités de
la construction principale. Elle doit être
implantée selon un éloignement restreint entre
les deux constructions afin de marquer un lien
d’usage.
Elle peut être accolée ou non à la construction
principale avec qui elle entretient un lien
fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis
la construction principale.
Les marges de recul par rapport aux routes
départementales s'appliquent comme suit :
- RD 6 : un recul de 35 mètres de part et
d’autre de l’axe de la voie hors zone
d'agglomération,
- RD 131 : un recul de 25 mètres de part et
d’autre de l’axe de la voie hors zone
d'agglomération,
- RD 330 : un recul de 15 mètres de part et
d’autre de l’axe de la voie hors zone
d'agglomération.
Ces dispositions s’entendent hors agglomération
au sens du Code de la Route. En agglomération,
l’avis du gestionnaire de voirie est requis.
Dans les "marges de recul" délimitées sur le
règlement graphique, tout usage et toute
occupation du sol sont interdits, hormis les
clôtures.
À défaut d’indication sur le règlement graphique,
l’implantation des constructions (hors piscines
particulières non couvertes) par rapport aux
voies et emprises publiques et/ou par rapport
aux limites séparatives est définie dans la partie
"Qualité urbaine, architecturale,
environnementale et paysagère" du règlement
de la zone concernée.
Enfin, les créations/modifications d'accès
existants sur RD (lorsque cela est possible) sont
soumises à l'autorisation du Département lequel
peut assortir son autorisation d'aménagement à
la charge du demandeur.PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
20
DISPOSITIONS RELATIVES À LA PROTECTION DU CADRE BÂTI, NATUREL ET PAYSAGER :
PROTECTION DES ÉLÉMENTS DU PATRIMOINE
BÂTI :
En application de l’article L. 151-19 du Code de
l’Urbanisme, les éléments bâtis à préserver,
repérés au titre du patrimoine d’intérêt local sur
les documents graphiques, sont soumis aux
règles suivantes :
- Les travaux ayant pour effet de modifier
ou de supprimer un élément que le PLU
a identifié en application de l’article
L. 151-19 CU doivent être précédés
d’une déclaration préalable de travaux
(art. R. 421-23 CU) ;
- Tous les travaux effectués sur un
bâtiment ou ensemble de bâtiments
repérés doivent être conçus pour
contribuer à la préservation de leurs
caractéristiques culturelles, historiques
et architecturales et à leur mise en
valeur ;
- La démolition totale est interdite ;
- Les extensions ou constructions
nouvelles sur l’unité foncière doivent
être implantées de façon à mettre en
valeur l’ordonnancement architectural
du bâti existant.
DISPOSITIONS RELATIVES AUX RISQUES ET
NUISANCES :
Dispositions générales :
Au titre du R111-2 et R111-3, la collectivité peut
refuser ou n'accepter que sous réserve de
l'observation de prescriptions spéciales qui
peuvent augmenter ou moduler les prescriptions
du PLU, tout projet susceptible d'être exposé à
des nuisances graves ou de nature à porter
atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique.
Risque inondation :
L’emprise du risque du Plan de Prévention des
Risques d’Inondation (PPRI) « Gardon Amont »
valant servitude d’utilité publique, approuvé le 3
juillet 2008, est reportée sur le plan des annexes
informatives « Risques liés à l’eau » (Pièce 5.7.3).
Outre l’emprise de ce risque, l’ensemble des
niveaux d’aléa au titre du PPRI Gardon Amont
sont reportés à l’aide d’une trame spécifique au
sein du règlement graphique (Pièces 4.2 et 4.3).
Enfin, l’intégralité du PPRI approuvé est annexée
au dossier de PLU (annexe 5.2.4).
EMPLACEMENTS RÉSERVÉS :
Les emplacements réservés pour création ou
extension de voies (y compris chemins piétons et
pistes cyclables) et ouvrages publics,
d’installations d’intérêt collectif et d’espaces
verts (article L. 151-41 du Code de l’Urbanisme),
sont figurés aux documents graphiques et
répertoriés par un numéro de référence.
La liste des emplacements réservés donne toutes
les précisions sur la destination de chacune des
réserves. Les réserves portées au plan sont
soumises aux dispositions des articles L. 152- 2
du Code de l’Urbanisme :
- Toute construction y est interdite.
- Une construction à titre précaire peut
exceptionnellement être réalisée
conformément à l’article L. 433-1 du
Code de l’Urbanisme.
- Le propriétaire d’un terrain, bâti ou non,
inscrit en emplacement réservé par un
PLU peut :
o Conserver et jouir de son bien
tant que la collectivité
bénéficiaire n’aura pas
l’intention de réaliser
l’équipement prévu ;
o Mettre en demeure le
bénéficiaire de l’emplacement
réservé d’acquérir son terrain.PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
21
- La collectivité ou le service public
bénéficiaire dispose d’un délai d’un an à
compter de la réception en Mairie de la
demande pour se prononcer.
1 emplacement réservé est délimité sur
le règlement graphique.PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
23
RÈGLES COMMUNES À
TOUTES LES ZONESDESTINATION DES CONSTRUCTIONS, AFFECTATION DES SOLS :
Pour des raisons de sécurité et d'exploitation, sont autorisés, sur un couloir de protection de 40 mètres
au droit de toutes électriques d’au moins 63 kv, les abattages d'arbres et de branches qui se trouvant
à proximité des conducteurs aériens pourraient par leur mouvement ou leur chute occasionner des
courts circuits ou des avaries aux ouvrages (décret du 12 novembre 1938).
QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE :
HAUTEUR MAXIMALE :
La hauteur des bâtiments est comptée à partir
du niveau du sol naturel existant, avant travaux,
jusqu'au sommet du bâtiment, c’est-à-dire la
hauteur au faîtage ou à l'acrotère (ouvrages
techniques, cheminées et autres
superstructures exclues).
Schéma illustratif sans valeur réglementaire
Une hauteur maximale identique à celle d’une
construction existante mitoyenne est autorisée
Les infrastructures liées aux réseaux (antenne
téléphonique, etc.) pourront déroger aux
hauteurs maximales fixées.
RECULS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES
PUBLIQUES :
Les constructions techniques nécessaires aux
services publics ou d’intérêt collectif peuvent
déroger aux règles.
Des implantations différentes peuvent être
définies dans des opérations d’ensemble,
notamment pour favoriser la gestion économe
des sols et l’intégration paysagère des
constructions.
RECULS PAR RAPPORT AUX LIMITES
SÉPARATIVES :
Les constructions techniques nécessaires aux
services publics ou d’intérêt collectif peuvent
déroger aux règles.
Des implantations différentes peuvent être
définies dans des opérations d’ensemble,
notamment pour favoriser la gestion économe
des sols et l’intégration paysagère des
constructions.
EMPRISE AU SOL :
Les constructions techniques nécessaires aux
services publics ou d’intérêt collectif peuvent
déroger aux règles.
Des implantations différentes peuvent être
définies dans des opérations d’ensemble,
notamment pour favoriser la gestion économe
des sols et l’intégration paysagère des
constructions.
CARACTÉRISTIQUES ARCHITECTURALES DES
CONSTRUCTIONS PRINCIPALES ET ANNEXES :
Les opérations contemporaines novatrices sont
autorisées si elles justifient d'une bonne
intégration dans le contexte traditionnel et
architectural de la zone.PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
26
Il devra être conservé ou réutilisé les éléments
architecturaux anciens existants (encadrements
traditionnels, murs de clôtures, etc.).
Les constructions techniques nécessaires aux
services publics ou d’intérêt collectif peuvent
déroger aux règles.
Des implantations différentes peuvent être
définies dans des opérations d’ensemble,
notamment pour favoriser la gestion économe
des sols et l’intégration paysagère des
constructions.
CLÔTURES :
Les clôtures ne sont pas obligatoires.
Lorsqu’elles existent, les clôtures doivent être
perméables à la petite faune.
La hauteur maximale des clôtures est fixée à
1,80 mètres.
En bordure de toutes les voies publiques ou
privées, les clôtures devront être implantées à 4
m de l'axe.
Les constructions techniques nécessaires aux
services publics ou d’intérêt collectif peuvent
déroger aux règles.
Des implantations différentes peuvent être
définies dans des opérations d’ensemble,
notamment pour favoriser la gestion économe
des sols et l’intégration paysagère des
constructions.
COULEURS ET MATÉRIAUX :
Les matériaux utilisés pour les constructions et
clôtures et destinés à être enduits ne devront
pas être laissés nus.
Les couleurs des matériaux utilisés devront
respecter les teintes préconisées dans la palette
des couleurs (cf. annexes).
TOITURES :
La pente doit être adaptée aux matériaux de
couverture (tuile canal, tuile plate, ardoise,
etc.).
Pour les annexes (vérandas, verrières, piscines,
etc.) le type de toiture et de matériaux est libre.
TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET
PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS :
La végétalisation des espaces libres sera faite à
base d'essences locales non allergènes (cf.
Palettes des essences locales préconisées en
annexe).
Les éléments paysagers identifiés sur le
règlement graphique ne pourront pas être
déduits (haies, arbres, etc.). Si l'autorisation de
destruction est donnée, les éléments supprimés
seront remplacés en quantité (linéaire ou
surface) équivalente.
En ce qui concerne les boisements et
continuités écologiques ayant fait l’objet d’une
protection au titre de l’article L.151-23 du code
de l’urbanisme :
- Tous travaux ayant pour effet de
détruire ou modifier un alignement
boisé identifié sur le règlement
graphique, en application de l’article
L151-23 du Code de l’Urbanisme, doit
faire l’objet d’une déclaration
préalable.
- Tout abattage implique une nouvelle
plantation obligatoire en essence
locale, à proximité immédiate de l’arbre
abattu.
- Au sein des zones humides identifiées,
toute nouvelle construction ou
installation remettant en cause les
caractéristiques de ces espaces est
interdite. Les exhaussements et
affouillements y sont uniquement
autorisés en cas de travaux nécessaires
au maintien en l’état ou à la régulation
de l’alimentation en eau desdites zones
humides
- La végétation caractéristique d’une
zone humide doit être préservée, y
compris sur les berges des ruisseaux, et
des mares.PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
27
STATIONNEMENT DES VÉHICULES MOTORISÉS
ET DEUX ROUES :
En l’absence d’indication dans les règles par
zone, la quantité de place de stationnement
devra être justifiée en fonction des besoins
quantitatifs (nombre de salariés, etc.) au regard
du projet concerné pour toutes les destinations.PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
29
CONDITIONS DE DESSERTE PAR LA VOIRIE ET LES RÉSEAUX :
RÉSEAU D’ALIMENTATION EN ÉNERGIE ET
RÉSEAUX DE COMMUNICATION :
Tout nouveau réseau sur domaine privé
nécessaire à l’alimentation de la construction
devra être réalisé en souterrain jusqu’au point de
raccordement situé en limite du domaine public.
ACCÈS :
Pour être constructible, un terrain doit avoir
accès à une voie publique ou à une voie privée
soit directement soit par l’intermédiaire d’un
passage aménagé sur un fond voisin ou
éventuellement obtenu par application de
l’article 682 du Code Civil.
La largeur des accès sur la voie publique doit être
proportionnée à la taille et au besoin des
constructions. Elle est limitée à 5,5 mètres
minimum pour une circulation de véhicules
motorisés.
Sur les routes départementales RD 6 et RD 131,
il est interdit de créer tout nouvel accès direct.
La suppression des accès privés existants sera
recherchée.
Sur les routes départementales RD 330, la
création d'un nouvel accès est soumise à l'avis
du gestionnaire de voirie.
Les caractéristiques de cette voie doivent être
adaptées à la circulation ou l'utilisation des
engins de lutte contre l'incendie.
Les dimensions, formes et caractéristiques
techniques des voies privées doivent être
adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux
opérations qu'elles doivent desservir.
Le nombre d'accès sera limité au minimum
nécessaire au projet.
Les accès ne devront pas présenter de risque
pour la sécurité des usagers des voies publiques
ou pour celle des personnes utilisant ces accès.
Tout accès devra être aménagé pour assurer en
termes de visibilité, de fonctionnalité et de
facilité d'usage. Cette sécurité sera appréciée
compte tenue, notamment, de la position des
accès, de leur configuration ainsi que de la
nature et de l'intensité du trafic.
Lorsque le terrain est desservi par plusieurs
voies, le projet ne sera autorisé que sous réserve
que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour
la circulation sera moindre.
VOIRIE :
Les voies et les accès à créer ou à aménager
doivent être adaptés aux usages qu’ils
supportent et aux opérations qu’ils doivent
desservir.
Dans tous les cas, elles doivent permettre l’accès
et la bonne circulation des véhicules de secours
et de lutte contre les incendies.
Les accès, y compris les portes de garage situées
à l’alignement de l’espace public, doivent être
aménagés de façon à répondre aux conditions de
sécurité publique, notamment au regard de
l’intensité de la circulation et des conditions de
visibilité.
L’aménagement des voies doit respecter la
réglementation en vigueur, notamment celle
relative à l’accessibilité des personnes à mobilité
réduite.
Sauf dispositions spécifiques au sein des
Orientations d’Aménagement et de
Programmation, auquel cas les présentes
dispositions ne sont pas applicables, les
nouvelles voies en impasse seront uniquement
autorisées dans les cas suivants :PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
30
- En l’absence de solution permettant le
maillage viaire,
- En cas d’opérations d’ensemble
impliquant une mutualisation des places
de stationnement,
- Lorsqu’elles sont prolongées par des
axes de cheminements doux.
La conception des voies doit être compatible
avec les intentions urbaines définies au sein des
Orientations d’Aménagement et de
Programmation, lorsqu’elles existent.
Les remblais et déblais rendus nécessaires pour
aménager une infrastructure sont autorisés, dès
lors que ces travaux auront satisfait aux diverses
règlementations inhérentes à ce type de travaux
(études d'impacts, loi sur l'eau…). Les
créations/modifications d'accès existants sur RD
sont soumis à l'autorisation du Département
lequel peut assortir son autorisation
d'aménagement à la charge du demandeur.
Par ailleurs, une autorisation d'urbanisme
(déclaration préalable, permis de construire ou
d'aménager) peut être refusée sur des terrains
qui ne seraient pas desservis par des voies
publiques ou privées dans des conditions
répondant à l'importance ou à la destination des
aménagements ou constructions envisagés. Un
refus peut également être opposé si les accès
présentent un risque pour la sécurité des usagers
des voies publiques ou pour celle des personnes
utilisant ces accès.
De plus, pour chaque projet émergeant en lien
avec une des routes départementales se
connectant à la commune de Mons, le porteur de
projet (pétitionnaire) devra solliciter et obtenir
auprès de l'Unité Territoriale d'Alès et avant
commencement des travaux, une permission de
voirie qui définira les prescriptions techniques
particulières à respecter pour aménager, à la
charge du demandeur, l'accès sur le domaine
public routier départemental.
Une demande d'alignement pourra aussi être
nécessaire pour déterminer la limite exacte
entre le domaine public et le domaine privé.
EAU POTABLE :
L’alimentation de toute construction nouvelle,
dont le besoin en eau potable est reconnu, est
assurée par le réseau public s’il existe ou à
défaut, par un moyen conforme à la
réglementation en vigueur.
Tout projet qui requiert une alimentation en eau
à destination humaine doit être raccordé au
réseau public de distribution et desservi par une
conduite de caractéristiques suffisantes.
Pour l’usage d’un captage d’eau privé, les
conditions à respecter sont les suivantes :
- Adductions d'eau dites « unifamiliales
» (un seul foyer alimenté en eau à partir
d'une ressource privée) : elles sont
soumises à déclaration à la Mairie au
titre du Code Général des Collectivités
Territoriales (CGCT - Article 1.2224-9)
mais nécessitent l'avis des services de
l'ARS qui s'appuie sur une analyse de la
qualité de l'eau ainsi que sur l'absence
de pollution potentielle dans un
périmètre de 35 m de rayon, minimum.
- Adductions d'eau dites « collectives
privées » (tous les autres cas : plusieurs
foyers, accueil du public, activité agro-
alimentaire, ...) : elles sont soumises à
autorisation préfectorale au titre du
Code de la Santé Publique à la suite
d'une procédure nécessitant une
analyse assez complète et l'intervention
d'un hydrogéologue agréé ;
- Tous points d'eau destinés à la
consommation humaine : les
dispositions de l’article 10 du règlement
sanitaire (RSD arrêté préfectoral du 15
septembre 1983) devront être
satisfaites et notamment celles
demandant que « le puits ou le forage
[soit] situé au minimum à 35 m des
limites des propriétés qu'il dessert ».
Pour rappel, il est obligatoire de déclarer les
prélèvements, puits et forages à usage
domestique en Mairie en vertu de l'article
1.2224-9 du CGCT (déclaration par le formulaire
CERFA n° 13837*01).PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
31
GESTION DES EAUX USÉES ET
ASSAINISSEMENT :
Les aménagements réalisés sur le terrain doivent
être conformes à la réglementation en vigueur
ainsi qu’aux dispositions du Schéma Directeur
des eaux usées et zonage d’assainissement eaux
usées des communes couvertes.
Toutes constructions ou installations alimentées
en eau doivent être raccordées au réseau public
d’assainissement collectif.
ASSAINISSEMENT INDIVIDUEL :
En secteurs indicés "a", les terrains ne sont pas
raccordables au réseau public d’assainissement
collectif. Une installation d’assainissement non
collectif, conforme aux prescriptions législatives
et réglementaires en vigueur, est admise à
condition :
- Que soit joint, à la demande
d’autorisation d’occupation du sol, un
document délivré par les services
compétents attestant que ladite
installation est :
o adaptée aux contraintes du
terrain, à la nature du sol et au
dimensionnement de la
construction ;
o et conforme à la réglementation
en vigueur ;
o et que la construction soit
édifiée de façon à pouvoir être
directement reliée au réseau
public d’assainissement collectif
en cas de la réalisation de celui-
ci.
Le rejet d’eaux usées, même après traitement,
est interdit dans les réseaux pluviaux ainsi que
dans les ruisseaux, caniveaux et cours d'eau non
pérennes. Les rejets, dans le réseau public
d’assainissement collectif, d’eaux usées issues
d’une activité professionnelle font l’objet d’une
autorisation du gestionnaire dudit réseau.
S’il existe ou en cas d’extension, le
raccordement au réseau d’assainissement
collectif est obligatoire. A défaut, le recours à
l’assainissement non collectif pourra être
envisagé sous réserve qu’il soit conforme aux
règles en vigueur et au zonage
d’assainissement.
GESTION DES EAUX PLUVIALES ET MAITRISE DU
RUISSELLEMENT :
Dans les zones inondables au titre du PPRi tel que
cela figure sur le règlement graphique, le
règlement du PPRi annexé au présent PLU
s’impose sauf disposition plus contraignante du
PLU.
Lorsqu'il existe un réseau public apte à recueillir
les eaux pluviales, les aménagements sur le
terrain doivent garantir leur évacuation dans
réseau existant. En l'absence de réseau ou en cas
de réseau collecteur insuffisant, il sera exigé un
aménagement nécessaire au libre écoulement
des eaux pluviales à la charge du pétitionnaire.
Les dispositifs de récupération des eaux pluviales
(mise en place de cuves) ou d’infiltration à la
parcelle sont autorisés.
Ces mesures de rétention des eaux de
ruissellement s’appliquent aussi bien pour les
projets de reconstruction dans les zones déjà
urbanisées que lors des nouveaux
aménagements dans les zones ouvertes à
l’urbanisation (pour tout permis de construire
représentant une surface imperméabilisée de
plus de 1000 m2).
Sont ainsi autorisés et encouragés :
- Les installations permettant la
récupération et l’utilisation des eaux
pluviales à des fins non-domestiques ;
- Les aménagements permettant une
gestion alternative des eaux pluviales (la
rétention, l’infiltration, etc.) et un
traitement naturel des eaux sur la
parcelle, afin de diminuer les rejets vers
les réseaux.PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
32
En outre, l'arrêté préfectoral n° 2013-2900004
du 17 octobre 2013 « relatif aux conditions de
mises en œuvre des systèmes d'assainissement
non collectif » limite les rejets d'eaux usées
traitées dans le milieu. Il est toutefois
recommandé de manière générale que les
dispositions constructives des bâtiments ou les
projets d'aménagements ne doivent pas
favoriser la stagnation d'eau (toits-terrasses
insuffisamment perméables, …) :
- Concernant les noues, il est conseillé une
pente minimale de 0,5 %
(recommandation adoptée aux Antilles,
secteur très concerné par cette
problématique).
- Enfin, pour les dispositifs de
récupération des eaux de pluie, il
apparaît important de rappeler que ces
installations devront satisfaire aux
dispositions du texte encadrant cet
usage : arrêté du 21 août 2008 « relatif à
la récupération des eaux de pluie et à
leur usage à l'intérieur et à l'extérieur
des bâtiments », notamment concernant
l'obligation de munir les aérations « de
grille anti-moustiques de mailles de 1
mm au maximum ».
En outre, les ouvrages hydrauliques, et plus
particulièrement les fossés, qui jouxtent les
routes départementales sont destinés et
calibrés pour drainer les eaux de
ruissellement issues de la plateforme
routière.
L'utilisation des fossés pour évacuer les eaux
de ruissellement en provenance de zones
ouvertes à l'urbanisation ou de voiries autres
que départementales, ne pourra se faire
qu'après étude hydraulique et, si nécessaire,
d'aménagements visant à ne pas aggraver la
situation actuelle.
Les fossés routiers n'ont pour vocation que
l'évacuation des eaux issues des surfaces
imperméabilisées des chaussées et des
propriétés privées riveraines naturelles
(fonds supérieurs).
Les eaux provenant des surfaces
imperméabilisées par les riverains ou les
eaux collectées par des modifications
d'écoulement naturels (fossés agricoles)
doivent être acheminées vers des exutoires
autres que les fossés routiers, sauf accord
particulier délivré par le gestionnaire dans le
cas où le débit de fuite des bassins de
rétention réalisés est inférieur ou égal au
débit qui serait issu du terrain s'il n'avait pas
été imperméabilisé, conformément au
règlement de voirie départemental.
La surverse des bassins de rétention sur le
domaine public est interdite sauf si la
capacité hydraulique des ouvrages existants
ou réalisés est suffisante pour absorber cette
surverse.PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
33
ZONES URBAINESPLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
35
UN La zone est constituée du tissu ancien et des noyaux des villages et hameaux.
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
Risque érosion de berges
Une marge de recul des constructions de 10 mètres doit être appliquée à partir du haut des berges, de part et d’autre de l’ensemble du chevelu hydraulique répertorié et classé zones « non aedificandi » sur le règlement graphique.
Risque glissement de terrain
En secteur concerné par un risque moyen à fort de glissement de terrain toute nouvelle construction est interdite. Les extensions des constructions existantes sont autorisées à condition qu’elles n’augmentent pas la vulnérabilité au risque.
Risque retrait-gonflement des argiles
L’ensemble de la commune est concerné par un risque moyen à faible de retrait gonflement des argiles. Des prescriptions constructives particulières doivent être suivies. Elles sont consultables dans les annexes du PLU.
Risque sismique
L’ensemble de la commune est concerné par un risque sismique. Des prescriptions constructives particulières doivent être suivies. Elles sont consultables dans les annexes du PLU.
Les règles particulières à la zone sont les suivantes :PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
36
UN DESTINATION DES CONSTRUCTIONS
Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole Les extensions des exploitations agricoles sont autorisées sous condition que la construction initiale existe à la date d'approbation du PLU.
Exploitation forestière
Habitation
Logement
Hébergement
Commerce et activités de service
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce de gros
Activités de services où s'effectue
l'accueil d'une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
Équipements d'intérêt collectif et services publics
Locaux et bureaux accueillant du
public des administrations
publiques et assimilées
Les constructions doivent être compatibles avec la vocation à dominante
résidentielle de la zone.
Locaux techniques et industriels des
administrations publiques et
assimilées
Établissements d'enseignement, de
santé et d'action sociale
Salles d'art et de spectacles
Équipements sportifs Les constructions doivent être compatibles avec la vocation à dominante
résidentielle de la zone. Autres équipements recevant du
public
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Industrie
Entrepôt
Bureau Les constructions doivent être compatibles avec la vocation à dominante
résidentielle de la zone. Centre de congrès et d'expositionPLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
37
UN AFFECTATION DES SOLS
Dépôts divers de matériaux et
matériels
Installations classées pour la
protection de l'environnement
Activités de carrières ou gravières
Terrains de camping et de
caravanage, caravaning, habitations
légères de loisirs, mobil-home
Installations de résidences
démontables constituant de
l'habitat permanent
Affouillement et exhaussements de
sols
Les affouillements et exhaussements de sols sont autorisés à condition :
- De répondre à un impératif technique lié à une construction, ou à un
aménagement autorisé dans la zone,
- D'être nécessaires à des fouilles archéologiques,
- D'être nécessaire au fonctionnement des services publics ou d'intérêt
collectif,
- D'être lié à la protection contre les nuisances sonores,
- De participer à la protection contre un risque ou à sa réduction,
- De s'intégrer dans le paysage,
- De ne pas compromettre la stabilité des sols,
- De ne pas compromettre les conditions d'écoulement des eaux de
ruissellement.
Installations de panneaux solaires
ou photovoltaïques au sol
Aménagement d'aire d'accueil des
gens du voyage
Aménagement de parc d'attraction
ou de golf
Aménagement de terrain pour la
pratique de sports ou loisirs
motorisés
Terrains familiaux aménagés pour
les gens du voyage ou l’installation
de résidences mobiles constituant
leur habitat permanentPLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
38
QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE
UN VOLUMÉTRIE ET
IMPLANTATION
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
Les règles particulières à la zone sont les suivantes :
HAUTEURS AUTORISÉES
La hauteur maximale des constructions autorisées neuves ou existantes est fixée à 10 mètres.
La hauteur maximale des clôtures est fixée à 1,80 mètre.
RECULS PAR RAPPORT AUX VOIES ET À L'EMPRISE PUBLIQUE
Les constructions nouvelles ou leurs extensions devront être implantées :
- Soit à l'alignement de la voie ou de l'emprise publique,
- Soit dans le prolongement du recul des constructions existantes.
Cette règle s’applique aux routes départementales situées en agglomération.
Les annexes des habitations pourront être implantées à 4 mètres de l’axe de la voie.
Une dérogation vis-à-vis de cette implantation sera permise en cas de contrainte technique
avérée et dûment justifiée.
RECULS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES
Les constructions nouvelles ou leurs extensions devront être implantées :
- Soit sur une ou plusieurs limites séparatives,
- Soit en recul de minimum 3 mètres.
RECULS ENTRE CONSTRUCTIONS SUR MÊME PARCELLE
Les constructions seront implantées à une distance minimale de 4 mètres entre elles. Une
dérogation vis-à-vis de cette implantation sera permise en cas de contrainte technique
avérée et dûment justifiée.
QUALITÉ, URBAINE
ARCHITECTURALE ET
PAYSAGÈRE
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
Les règles particulières à la zone sont les suivantes :
CONSTRUCTION PRINCIPALE ET ANNEXES
L'aspect des constructions respectera l'identité architecturale locale dans ses gabarits,
matières, couleur et ordonnancement de façade.
Les éléments architecturaux anciens (encadrements traditionnels, murs de clôture, etc.) seront conservés, réutilisés ou reconstruits.
CLÔTURES
− En limite séparative, les clôtures pourront être constituées d’un mur maçonné.
Dans ce cas, celui-ci devra être conçu pour assurer une transparence hydraulique
(mise en place de barbacanes).
− En bordure des voies publiques ou privées, les clôtures seront constituées d'un mur
bahut de 0,80 mètre maximum surmonté d'un grillage ou d'une grille, le tout ne
devant pas excéder 1,80 mètre.
Ce mur bahut devra permettre de ménager au moins un passage pour la petite faune
(hérisson, crapaud...) en créant des ouvertures ponctuelles permettant des échanges de part
et d’autre de la clôture. Ces ouvertures devront être créées tous les 10 à 15 mètres et devront
avoir une dimension d’environ 20 x 20 cm.PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
39
TOITURES
Pour les toitures en pentes, l'inclinaison sera comprise entre 30 et 35%.
Les toits-terrasses sont autorisés sur 20% de la surface de couverture de la construction.
TRAITEMENT
ENVIRONNEMENTAL ET
PAYSAGER DES ESPACES
NON BÂTIS
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
Les règles particulières à la zone sont les suivantes :
Au moins 30 % des espaces libres de l'unité foncière devront être non imperméabilisés ou
éco-aménagés afin de contribuer au maintien de la biodiversité et de la nature en ville. Les
clôtures seront doublées de haies composées d'essences variées locales et d'essences
locales non allergènes. La plantation de cyprès sera limitée.
UN STATIONNEMENT
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
Les règles particulières à la zone sont les suivantes :
VÉHICULES MOTORISÉS
Une place de stationnement sera obligatoirement créée par logement. Elle se localisera sur
l'unité foncière.
ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
DESSERTE, VOIRIE,
RÉSEAUX cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
41
U - Ua La zone est constituée du tissu urbain périphérique.
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
Risque inondation par débordement
En secteur concerné par le PPRi Gardon Amont, toutes les constructions autorisées doivent respecter les règles définies
dans le règlement du PPRI (annexe 5.2.4) selon le niveau d’aléa (faible, moyen, fort) sauf dispositions plus
contraignantes du PLU.
Risque inondation par ruissellement pluvial
En secteur concerné par l'étude EXZECO - Extraction des zones d’écoulement - et donc soumis à un risque de
ruissellement pluvial (annexe 5.8.3 : « Risques liés à l’eau »), toutes les constructions autorisées doivent caler les
planchers à :
- Une hauteur de + 30 cm comptée par rapport aux plus hautes eaux (PHE) ou
- Une hauteur de + 80 cm comptée par rapport au terrain naturel (TN),
Dans ces secteurs aucun établissement stratégique ou accueillant des populations vulnérables n'est autorisé.
Risque glissement de terrain
En secteur concerné par un risque moyen à fort de glissement de terrain toute nouvelle construction est interdite. Les extensions des constructions existantes sont autorisées à condition qu’elles n’augmentent pas la vulnérabilité au risque.
Risque érosion de berges
Une marge de recul des constructions de 10 mètres doit être appliquée à partir du haut des berges, de part et d’autre de
l’ensemble du chevelu hydraulique répertorié et classé zones « non aedificandi » sur le règlement graphique.
Risque effondrement lié à d’anciennes mines
En secteur concerné par le risque effondrement, toute nouvelle construction est interdite.
Risque retrait-gonflement des argiles
L’ensemble de la commune est concerné par un risque moyen à faible de retrait gonflement des argiles. Des prescriptions constructives particulières doivent être suivies. Elles sont consultables dans les annexes du PLU.
Risque sismique
L’ensemble de la commune est concerné par un risque sismique. Des prescriptions constructives particulières doivent être suivies. Elles sont consultables dans les annexes du PLU.
Nuisances sonores
Les nouveaux bâtiments d’habitation, d’enseignement, de santé, de soins et d’actions sociales ainsi que les bâtiments d’hébergements à caractère touristique devront présenter un isolement acoustique minimum contre les bruits extérieurs.
Les règles particulières à la zone sont les suivantes :PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
42
U-Ua DESTINATION DES CONSTRUCTIONS
Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole Les extensions des exploitations agricoles sont autorisées sous condition que la construction initiale existe à la date d'approbation du PLU.
Exploitation forestière
Habitation
Logement
Hébergement
Commerce et activités de service
Artisanat et commerce de détail
Les constructions doivent être compatibles avec la vocation à dominante
résidentielle de la zone.
Restauration
Commerce de gros
Activités de services où s'effectue
l'accueil d'une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
Équipements d'intérêt collectif et services publics
Locaux et bureaux accueillant du
public des administrations publiques
et assimilées
Les constructions doivent être compatibles avec la vocation à dominante
résidentielle de la zone.
Locaux techniques et industriels des
administrations publiques et
assimilées
Établissements d'enseignement, de
santé et d'action sociale
Salles d'art et de spectacles
Équipements sportifs
Autres équipements recevant du
public
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Industrie
Entrepôt
Bureau
Centre de congrès et d'expositionPLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
43
U-Ua AFFECTATIONS DES SOLS
Dépôts divers de matériaux et
matériels
Les dépôts divers sont autorisés à condition :
- Qu’ils soient liés à une activité exercée sur la même unité foncière ;
- De ne pas porter atteinte au caractère du paysage environnant naturel
ou bâti.
Installations classées pour la
protection de l'environnement
Activités de carrières ou gravières
Terrains de camping et de
caravanage, caravaning, habitations
légères de loisirs, mobil-home
Installations de résidences
démontables constituant de
l'habitat permanent
Affouillement et exhaussements de
sols
Les affouillements et exhaussements de sols sont autorisés à condition :
- De répondre à un impératif technique lié à une construction, ou à un
aménagement autorisé dans la zone,
- D’être nécessaires à des fouilles archéologiques,
- D’être nécessaire au fonctionnement des services publics ou d'intérêt
collectif,
- D’être lié à la protection contre les nuisances de bruit,
- De participer à la protection contre un risque ou à sa réduction,
- De s'intégrer dans le paysage,
- De ne pas compromettre la stabilité des sols,
- De ne pas compromettre les conditions d'écoulement des eaux de
ruissellement.
Installations de panneaux solaires
ou photovoltaïques au sol
Aménagement d'aire d'accueil des
gens du voyage
Aménagement de parc d'attraction
ou de golf
Aménagement de terrain pour la
pratique de sports ou loisirs
motorisésPLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
44
QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE
U-Ua VOLUMÉTRIE ET
IMPLANTATION
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
Les règles particulières à la zone sont les suivantes :
HAUTEURS AUTORISÉES
La hauteur maximale des constructions autorisées neuves ou existantes est fixée à 10 mètres.
La hauteur maximale des clôtures est fixée à 1,80 mètre.
RECULS PAR RAPPORT AUX VOIES ET À L'EMPRISE PUBLIQUE
Les constructions nouvelles ou leurs extensions devront être implantées :
- Soit en recul de 4 mètres minimum,
- Soit dans le prolongement du recul des constructions mitoyennes.
Cette règle s’applique aux routes départementales situées en agglomération.
Les portails d'entrées seront édifiés en recul de 5 mètres minimum
Les annexes des habitations pourront être implantées à 4 mètres de l’axe de la voie. Une
dérogation vis-à-vis de cette implantation sera permise en cas de contrainte technique
avérée et dûment justifiée.
RECULS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES
Les constructions nouvelles ou leurs extensions devront être implantées :
- Soit sur une ou plusieurs limites séparatives,
- Soit en recul de minimum 3 mètres.
RECULS ENTRE CONSTRUCTIONS SUR MÊME PARCELLE
Les constructions seront implantées à une distance minimale de 3 mètres entre elles. Une
dérogation vis-à-vis de cette implantation sera permise en cas de contrainte technique
avérée et dûment justifiée.PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
45
QUALITÉ, URBAINE
ARCHITECTURALE ET
PAYSAGÈRE
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
Les règles particulières à la zone sont les suivantes :
CONSTRUCTION PRINCIPALE ET ANNEXES
L'aspect des constructions respectera l'identité architecturale locale dans ses gabarits,
matières, couleur et ordonnancement de façade.
Les éléments architecturaux anciens (encadrements traditionnels, murs de clôture, etc.) seront conservés, réutilisés ou reconstruits.
CLÔTURES
- En limite séparative, les clôtures pourront être constituées d’un mur maçonné.
Dans ce cas celui-ci devra être conçu pour assurer une transparence hydraulique
(mise en place de barbacanes).
- En bordure des voies publiques ou privées, les clôtures seront constituées d'un
mur bahut de 0,80 mètre maximum surmonté d'un grillage ou d'une grille, le tout
ne devant pas excéder 1,80 mètre.
Ce mur bahut devra permettre de ménager au moins un passage pour la petite faune
(hérisson, crapaud...) en créant des ouvertures ponctuelles permettant des échanges de part
et d’autre de la clôture. Ces ouvertures devront être créées tous les 10 à 15 mètres et devront
avoir une dimension d’environ 20 x 20 cm.
TOITURES
Pour les toitures en pentes, l'inclinaison sera comprise entre 30 et 35%.
Les toits-terrasses sont autorisés sur 20% de la surface de couverture de la construction.
U-Ua
TRAITEMENT
ENVIRONNEMENTAL ET
PAYSAGER DES ESPACES
NON BÂTIS
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
Les règles particulières à la zone sont les suivantes :
Au moins 20 % des espaces libres de l'unité foncière devront être non imperméabilisés ou
éco-aménagés afin de contribuer au maintien de la biodiversité et de la nature en ville. Les
clôtures seront doublées de haies composées d'essences variées locales et d'essences
locales non allergènes. La plantation de cyprès sera limitée.
STATIONNEMENT
VÉHICULES MOTORISÉS
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
Les règles particulières à la zone sont les suivantes :
Habitation 2 places de stationnement par logement
Commerce et activités de service
1 place par tranche de 25 m2 de surface de
plancher
1 place par unité d'hébergement
Équipements d'intérêt collectif et services
publics
1 place par tranche de 25 m2 de surface de
plancherPLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
46
Autres activités des secteurs secondaire ou
tertiaire
1 place par tranche de 25 m2 de surface de
plancher
ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
DESSERTE, VOIRIE,
RÉSEAUX cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
47
Ueq
La zone est destinée à accueillir les équipements d'intérêt collectif et services publics existants ou à créer.
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
Risque inondation par débordement
En secteur concerné par le PPRi Gardon Amont, toutes les constructions autorisées doivent respecter les règles
définies dans le règlement du PPRI (annexe 5.2.4) selon le niveau d’aléa (faible, moyen, fort) sauf dispositions plus
contraignantes du PLU.
Risque inondation par ruissellement pluvial
En secteur concerné par l'étude EXZECO - Extraction des zones d’écoulement- et donc soumis à un risque de
ruissellement pluvial (annexe 5.8.3 : « Risques liés à l’eau ») , toutes les constructions autorisées doivent caler les
planchers à :
- Une hauteur de + 30 cm comptée par rapport aux plus hautes eaux (PHE) ;
- Ou une hauteur de + 80 cm comptée par rapport au terrain naturel (TN),
Dans ces secteurs aucun établissement stratégique ou accueillant des populations vulnérables n'est autorisé.
Risque érosion de berges
Une marge de recul des constructions de 10 mètres doit être appliquée à partir du haut des berges, de part et d’autre
de l’ensemble du chevelu hydraulique répertorié et classé zones « non aedificandi » sur le règlement graphique.
Risque effondrement lié à d’anciennes mines
En secteur concerné par le risque effondrement, toute nouvelle construction est interdite.
Risque retrait-gonflement des argiles
L’ensemble de la commune est concerné par un risque moyen à faible de retrait gonflement des argiles. Des prescriptions constructives particulières doivent être suivies. Elles sont consultables dans les annexes du PLU.
Risque sismique
L’ensemble de la commune est concerné par un risque sismique. Des prescriptions constructives particulières doivent être suivies. Elles sont consultables dans les annexes du PLU.
Nuisances sonores
Les nouveaux bâtiments d’habitation, d’enseignement, de santé, de soins et d’actions sociales ainsi que les bâtiments d’hébergements à caractère touristique devront présenter un isolement acoustique minimum contre les bruits extérieurs.
Déviation RD6
Les nouvelles constructions, extensions et annexes des constructions existantes sont interdites dans la zone d’étude de la déviation de la RD6.
Les règles particulières à la zone sont les suivantes :PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
48
Ueq
DESTINATION DES CONSTRUCTIONS
Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole
Exploitation forestière
Habitation
Logement
Hébergement
Commerce et activités de service
Artisanat et commerce de détail
Le logement de gardiennage est autorisé s'il est justifié par la nature de
l'activité.
La surface de plancher totale du logement de gardiennage est limitée à 75 m2 et
devra se localiser dans le volume du bâtiment d'activité.
Restauration
Commerce de gros
Activités de services où s'effectue
l'accueil d'une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
Équipements d'intérêt collectif et services publics
Locaux et bureaux accueillant du
public des administrations
publiques et assimilées
Locaux techniques et industriels des
administrations publiques et
assimilées
Établissements d'enseignement, de
santé et d'action sociale
Salles d'art et de spectacles
Équipements sportifs
Autres équipements recevant du
public
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Industrie
Entrepôt
Bureau
Centre de congrès et d'expositionPLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
49
Ueq
AFFECTATIONS DES SOLS
Dépôts divers de matériaux et
matériels
Les dépôts divers sont autorisés à condition :
- Qu'ils soient liés à une activité exercée sur la même unité foncière ;
- De ne pas porter atteinte au caractère du paysage environnant naturel
ou bâti.
Installations classées pour la
protection de l'environnement
Activités de carrières ou gravières
Terrains de camping et de
caravanage, caravaning, habitations
légères de loisirs, mobil-home
Installations de résidences
démontables constituant de
l'habitat permanent
Affouillement et exhaussements de
sols
Les affouillements et exhaussements de sols sont autorisés à condition :
- De répondre à un impératif technique lié à une construction, ou à un
aménagement autorisé dans la zone,
D'être nécessaires à des fouilles archéologiques,
- D'être nécessaire au fonctionnement des services publics ou d'intérêt
collectif,
- D'être lié à la protection contre les nuisances de bruit,
- De participer à la protection contre un risque ou à sa réduction,
- De s'intégrer dans le paysage,
- De ne pas compromettre la stabilité des sols,
- De ne pas compromettre les conditions d'écoulement des eaux de
ruissellement.
Installations de panneaux solaires
ou photovoltaïques au sol
Aménagement d'aire d'accueil des
gens du voyage
Aménagement de parc d'attraction
ou de golf
Aménagement de terrain pour la
pratique de sports ou loisirs
motorisés
Terrains familiaux aménagés pour
les gens du voyage ou l’installation
de résidences mobiles constituant
leur habitat permanentPLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
50
QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE
Ueq
VOLUMÉTRIE ET
IMPLANTATION
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
Les règles particulières à la zone sont les suivantes :
HAUTEURS AUTORISÉES
La hauteur maximale des constructions autorisées est fixée à 12 mètres.
La hauteur maximale des clôtures est fixée à 1,80 mètre.
RECULS PAR RAPPORT AUX VOIES ET À L'EMPRISE PUBLIQUE
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
Les constructions nouvelles ou leurs extensions devront être implantées :
- Soit en recul de de 4 mètres minimum en agglomération,
- Soit pour la RD 6 : un recul de 35 ou de 75 mètres de part et d’autre de l’axe de
la voie hors zone d'agglomération.
Une dérogation vis-à-vis de cette implantation sera permise en cas de contrainte
technique avérée et dûment justifiée.
RECULS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
Le recul est libre.
RECULS ENTRE CONSTRUCTIONS SUR MÊME PARCELLE
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
Le recul est libre.
QUALITÉ, URBAINE
ARCHITECTURALE ET
PAYSAGÈRE
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
Les règles particulières à la zone sont les suivantes :
CLÔTURES
- En limite séparative, les clôtures pourront être constituées d’un mur maçonné.
Dans ce cas celui-ci devra être conçu pour assurer une transparence hydraulique
(mise en place de barbacanes).
- En bordure des voies publiques ou privées, les clôtures seront constituées d'un
mur bahut de 0,80 mètre maximum surmonté d'un grillage ou d'une grille, le tout
ne devant pas excéder 1,80 mètre.
Ce mur bahut devra permettre de ménager au moins un passage pour la petite faune
(hérisson, crapaud...) en créant des ouvertures ponctuelles permettant des échanges de
part et d’autre de la clôture. Ces ouvertures devront être créées tous les 10 à 15 mètres et
devront avoir une dimension d’environ 20 x 20 cm.
TRAITEMENT
ENVIRONNEMENTAL ET
PAYSAGER DES ESPACES
NON BÂTIS
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
Les règles particulières à la zone sont les suivantes :
Au moins 10 % des espaces libres de l'unité foncière devront être non imperméabilisés ou
éco-aménagés afin de contribuer au maintien de la biodiversité et de la nature en ville.
Les clôtures seront doublées de haies composées d'essences variées locales et d'essences
locales non allergènes. La plantation de cyprès sera limitée.PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
51
STATIONNEMENT
VÉHICULES MOTORISÉS ET 2 ROUES
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
DESSERTE, VOIRIE,
RÉSEAUX cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
52
UE La zone est dédiée aux activités économiques.
DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, AFFECTATIONS DES SOLS
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
Risque inondation par ruissellement pluvial
En secteur concerné par l'étude EXZECO - Extraction des zones d’écoulement - et donc soumis à un risque de
ruissellement pluvial (cf : 5.8.3 : « Risques liés à l’eau »), toutes les constructions autorisées doivent caler les planchers
à :
- Une hauteur de + 30 cm comptée par rapport aux plus hautes eaux (PHE) ou
- Une hauteur de + 80 cm comptée par rapport au terrain naturel (TN),
Dans ces secteurs aucun établissement stratégique ou accueillant des populations vulnérables n'est autorisé.
Risque érosion de berges
Une marge de recul des constructions de 10 mètres doit être appliquée à partir du haut des berges, de part et d’autre
de l’ensemble du chevelu hydraulique répertorié et classé zones « non aedificandi » sur le règlement graphique.
Risque effondrement liés à d’anciennes mines
En secteur concerné par le risque effondrement, toute nouvelle construction est interdite.
Risque retrait-gonflement des argiles
L’ensemble de la commune est concerné par un risque moyen à faible de retrait gonflement des argiles. Des prescriptions constructives particulières doivent être suivies. Elles sont consultables dans les annexes du PLU.
Risque sismique
L’ensemble de la commune est concerné par un risque sismique. Des prescriptions constructives particulières doivent être suivies. Elles sont consultables dans les annexes du PLU.
Nuisances sonores
Les nouveaux bâtiments d’habitation, d’enseignement, de santé, de soins et d’actions sociales ainsi que les bâtiments
d’hébergements à caractère touristique devront présenter un isolement acoustique minimum contre les bruits extérieurs.
Déviation RD6
Les nouvelles constructions, extensions et annexes des constructions existantes sont interdites dans la zone d’étude de la déviation de la RD6.
Périmètre de protection vis-à-vis de la station d’épuration
Toute utilisation ou occupation des sols est strictement interdite au sein du périmètre « non aedificandi » de la zone d’épandage des boues de la station d’épuration figurant sur le règlement graphique.
Les règles particulières à la zone sont les suivantes :PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
53
UE
DESTINATION DES CONSTRUCTIONS
Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole
Exploitation forestière
Habitation
Logement
Hébergement
Commerce et activités de service
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce de gros Le logement de gardiennage est autorisé s'il est justifié par la nature de l'activité.
La surface de plancher totale du logement de gardiennage est limitée à 80 m2 et
devra se localiser dans le volume du bâtiment d'activité.
Activités de services où s'effectue
l'accueil d'une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
Équipements d'intérêt collectif et services publics
Locaux et bureaux accueillant du
public des administrations
publiques et assimilées
Sont concernés par cette destination les ouvrages du réseau public de transport
d’électricité.
Les constructions doivent être compatibles avec l’occupation de la zone.
Locaux techniques et industriels des
administrations publiques et
assimilées
Établissements d'enseignement, de
santé et d'action sociale
Salles d'art et de spectacles
Équipements sportifs
Autres équipements recevant du
public
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Industrie
Entrepôt
Bureau
Centre de congrès et d'expositionPLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
54
UE
AFFECTATIONS DES SOLS
Dépôts divers de matériaux et
matériels
Installations classées pour la
protection de l'environnement
Activités de carrières ou gravières
Terrains de camping et de
caravanage, caravaning, habitations
légères de loisirs, mobil-home
Installations de résidences
démontables constituant de
l'habitat permanent
Affouillement et exhaussements de
sols
Les affouillements et exhaussements de sols sont autorisés à condition :
- De répondre à un impératif technique lié à une construction, ou à un
aménagement autorisé dans la zone,
- D'être nécessaires à des fouilles archéologiques,
- D'être nécessaire au fonctionnement des services publics ou d'intérêt
collectif,
- D'être lié à la protection contre les nuisances de bruit,
- De participer à la protection contre un risque ou à sa réduction,
- De s'intégrer dans le paysage,
- De ne pas compromettre la stabilité des sols,
- De ne pas compromettre les conditions d'écoulement des eaux de
ruissellement.
Installations de panneaux solaires
ou photovoltaïques au sol
Aménagement d'aire d'accueil des
gens du voyage
Aménagement de parc d'attraction
ou de golf
Aménagement de terrain pour la
pratique de sports ou loisirs
motorisés
Terrains familiaux aménagés pour
les gens du voyage ou l’installation
de résidences mobiles constituant
leur habitat permanent
NOTA : Hormis pour les ICPE soumises à leur propre réglementation, toutes les autres activités envisagées devront satisfaire
aux dispositions des réglementations en vigueur à savoir le décret du 31 août 2006 et l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2008
(qui impose, à l'article 5, la réalisation d'une étude d'impact des nuisances sonores avant l'implantation d'activités
potentiellement gênantes), tous deux relatifs à la lutte contre le bruit de voisinage.PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
55
QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE
UE
VOLUMÉTRIE ET
IMPLANTATION
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
Les règles particulières à la zone sont les suivantes :
HAUTEURS AUTORISÉES
La hauteur maximale des constructions autorisées neuves ou existantes est fixée à
7 mètres.
La hauteur maximale des clôtures est fixée à 1,80 mètre.
RECULS PAR RAPPORT AUX VOIES ET À L'EMPRISE PUBLIQUE
Les constructions nouvelles ou leurs extensions devront être implantées :
- Soit en recul de minimum 4 mètres de l'emprise publique,
- Soit dans le prolongement du recul des constructions existantes.
Cette règle s’applique aux routes départementales situées en agglomération.
Hors agglomération, les constructions nouvelles ou leurs extensions devront être
implantées en recul de 35 ou 75 mètres de part et d’autre de l’axe de la RD6.
Les portails d'entrées seront édifiés en recul de 5 mètres minimum.
Une dérogation vis-à-vis de cette implantation sera permise en cas de contrainte technique
avérée et dûment justifiée.
RECULS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES
Les constructions nouvelles ou leurs extensions pourront s’implanter en limite séparative
ou en respectant un recul de 5 mètres vis-à-vis de ces dernières.
RECULS ENTRE CONSTRUCTIONS SUR MÊME PARCELLE
Les constructions seront implantées à une distance minimale de 5 mètres entre elles. Une
dérogation vis-à-vis de cette implantation sera permise en cas de contrainte technique
avérée et dûment justifiée.
QUALITÉ, URBAINE
ARCHITECTURALE ET
PAYSAGÈRE
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
Les règles particulières à la zone sont les suivantes :
CLÔTURES
- En limite séparative, les clôtures pourront être constituées d’un mur maçonné.
Dans ce cas celui-ci devra être conçu pour assurer une transparence hydraulique
(mise en place de barbacanes).
- En bordure des voies publiques ou privées, les clôtures seront constituées d'un
mur bahut de 0,80 mètre maximum surmonté d'un grillage ou d'une grille, le tout
ne devant pas excéder 1,80 mètre.
Ce mur bahut devra permettre de ménager au moins un passage pour la petite faune
(hérisson, crapaud...) en créant des ouvertures ponctuelles permettant des échanges de
part et d’autre de la clôture. Ces ouvertures devront être créées tous les 10 à 15 mètres et
devront avoir une dimension d’environ 20 x 20 cm.
TRAITEMENT
ENVIRONNEMENTAL ET
PAYSAGER DES ESPACES
NON BÂTIS
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
STATIONNEMENT cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
56
ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
DESSERTE, VOIRIE,
RÉSEAUX cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
57
ZONES AGRICOLESPLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
59
A La zone se compose des espaces agricoles où seules les constructions nécessaires à l’exploitation agricole sont
autorisées.
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
Risque inondation par débordement
En secteur concerné par le PPRi Gardon Amont, toutes les constructions autorisées doivent respecter les règles définies
dans le règlement du PPRI (annexe 5.2.4) selon le niveau d’aléa (faible, moyen, fort) sauf dispositions plus contraignantes
du PLU.
Risque inondation par ruissellement pluvial
En secteur concerné par l'étude EXZECO - Extraction des zones d’écoulement - et donc soumis à un risque de ruissellement
pluvial (Annexe 5.8.3 : « Risques liés à l’eau »), toutes les nouvelles constructions sont interdites exceptés celles
mentionnées ci-après :
- Les extensions d'habitation autorisées ne doivent pas créer de nouveau logement ;
- Les annexes aux habitations existantes sont autorisées une seule fois et dans la limite de 20 m² ;
- Les piscines individuelles enterrées sont admises à condition qu'un balisage permanent permette d'en repérer
l'emprise pour assurer la sécurité des personnes et des services de secours. Le balisage doit avoir une hauteur de
1,10 m ;
- La création ou l'extension des bâtiments agricoles nécessaires à l'exploitation agricole ne sont autorisées que sous
réserve de ne pas constituer une construction à usage d'habitation, ni un bâtiment susceptible d'accueillir du public
(cave de vente, bureau d'accueil, etc.…) ni un projet concernant une activité de transformation agro-alimentaire
(cave particulière, fromagerie...), de ne pas dépasser 600 m² d'emprise au sol nouveau à la date d'application du
PLU et de caler la surface du plancher à la côte PHE ou TN+80 cm sans PHE.
Enfin, l'extension de tout type de bâtiment d'exploitation agricole pourra être autorisée au niveau du plancher existant (et non plus à PHE) dans la limite de 20 % de l'emprise au sol, sous réserve que :
- L'extension s'accompagne de mesures compensatoires (pose de batardeaux à chaque ouvrant situé sous la PHE et
réseau électrique de l'extension descendant et hors d'eau) ;
- Le reste du bâtiment soit équipé de batardeaux à chaque ouvrant situé sous la PHE.
Risque érosion de berges
Une marge de recul des constructions de 10 mètres doit être appliquée à partir du haut des berges, de part et d’autre de
l’ensemble du chevelu hydraulique répertorié et classé zones « non aedificandi » sur le règlement graphique.
Risque effondrement lié à d’anciennes mines
En secteur concerné par le risque effondrement, toute nouvelle construction est interdite.
Risque glissement de terrain
En secteur concerné par un risque moyen à fort de glissement de terrain toute nouvelle construction est interdite. Les extensions des constructions existantes sont autorisées à condition qu’elles n’augmentent pas la vulnérabilité au risque.
En secteur concerné par le risque effondrement toute nouvelle construction est interdite.
Risque retrait-gonflement des argiles
L’ensemble de la commune est concerné par un risque moyen à faible de retrait gonflement des argiles. Des prescriptions constructives particulières doivent être suivies. Elles sont consultables dans les annexes du PLU.
Risque sismique
L’ensemble de la commune est concerné par un risque sismique. Des prescriptions constructives particulières doivent être suivies. Elles sont consultables dans les annexes du PLU.PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
60
Nuisances sonores
Les nouveaux bâtiments d’habitation, d’enseignement, de santé, de soins et d’actions sociales ainsi que les bâtiments d’hébergements à caractère touristique devront présenter un isolement acoustique minimum contre les bruits extérieurs.
Déviation RD6
Les nouvelles constructions, extensions et annexes des constructions existantes sont interdites dans la zone d’étude de la déviation de la RD6.
Périmètre de protection vis-à-vis de la station d’épuration
Toute utilisation ou occupation des sols est strictement interdite au sein du périmètre « non aedificandi » de la zone d’épandage des boues de la station d’épuration figurant sur le règlement graphique.
Les règles particulières à la zone sont les suivantes :
A DESTINATION DES CONSTRUCTIONS
Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole
Lorsqu'il est justifié par la nature de l'activité agricole, la création d'un logement
est autorisée s'il n'en existe pas déjà un.
La surface de plancher totale du logement est limitée à 250 m2 et devra se localiser
à proximité immédiate du site d'exploitation dans un rayon de 30 mètres compté à
partir de tout point du bâtiment d’exploitation existant (cf : recul entre
constructions sur une même parcelle).
Exploitation forestière
Habitation
Logement
Les extensions aux bâtiments d’habitation existants sont autorisées sur l’unité foncière et sous condition de ne pas excéder les emprises au sol et hauteurs
réglementées.
La construction des annexes aux habitations existantes est autorisée sur l’unité foncière et sous réserve de respecter la zone d’implantation, la hauteur, l’emprise, la densité réglementées.
Les changements de destination et aménagements des constructions agricoles en
habitation (logement et hébergement), commerce et activités de service (artisanat
et commerce et de détail, hébergement hôtelier et touristique), sous condition que
celles-ci soient désignées sur le règlement graphique et que ce changement de
destination ne compromette pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site.
Hébergement Les hébergements sont autorisés sous condition d'être nécessaire à l'accueil du personnel agricole saisonnier.
Commerce et activités de service
Artisanat et commerce de détail
Ces destinations doivent être liées à une activité agricole (par exemple vente en
circuit court, gîtes, etc.) ou être en lien avec les constructions identifiées sur le
règlement graphique et où le changement de destination est autorisé.
Restauration
Commerce de gros
Activités de services où s'effectue
l'accueil d'une clientèlePLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
61
Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
Équipements d'intérêt collectif et services publics
Locaux et bureaux accueillant du
public des administrations publiques
et assimilées
Sont exclusivement autorisés les ouvrages du réseau public de transport
d’électricité sous réserve d’être compatibles avec l’occupation de la zone.
Locaux techniques et industriels des
administrations publiques et
assimilées
Cette sous-destination ne devra pas être incompatible avec l’exercice d’une
activité agricole.
Établissements d'enseignement, de
santé et d'action sociale
Salles d'art et de spectacles
Équipements sportifs
Autres équipements recevant du
public
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Industrie
Entrepôt
Bureau
Centre de congrès et d'exposition
A AFFECTATIONS DES SOLS
Dépôts divers de matériaux et
matériels
Les dépôts divers sont autorisés à condition :
- Qu’ils soient liés à une activité exercée sur la même unité foncière ;
- De ne pas porter atteinte au caractère du paysage environnant naturel
ou bâti.
Installations classées pour la
protection de l'environnement
Les ICPE sont autorisées à condition :
- Qu’ils soient liés à une activité agricole exercée sur la même unité
foncière ;
- De ne pas porter atteinte au caractère du paysage environnant naturel
ou agricole.
Activités de carrières ou gravières
Terrains de camping et de
caravanage, caravaning, habitations
légères de loisirs, mobil-home
Installations de résidences
démontables constituant de
l'habitat permanentPLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
62
Affouillement et exhaussements de
sols
Les affouillements et exhaussements de sols sont autorisés à condition :
- De répondre à un impératif technique lié à une construction, ou à un
aménagement autorisé dans la zone,
- D’être nécessaires à des fouilles archéologiques,
- D’être nécessaire au fonctionnement des services publics ou d'intérêt
collectif,
- D’être lié à la protection contre les nuisances de bruit,
- De participer à la protection contre un risque ou à sa réduction,
- De s'intégrer dans le paysage,
- De ne pas compromettre la stabilité des sols,
- De ne pas compromettre les conditions d'écoulement des eaux de
ruissellement.
Installations de panneaux solaires
ou photovoltaïques au sol
Aménagement d'aire d'accueil des
gens du voyage
Aménagement de parc d'attraction
ou de golf
Aménagement de terrain pour la
pratique de sports ou loisirs
motorisés
Terrains familiaux aménagés pour
les gens du voyage ou l’installation
de résidences mobiles constituant
leur habitat permanentPLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
63
QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE
A VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
Les règles particulières à la zone sont les suivantes :
HAUTEURS AUTORISÉES
La hauteur maximale des constructions est fixée à 9 mètres au faîtage.
La hauteur maximale des extensions des habitations existantes sera égale à celle
de la construction existante.
La hauteur maximale des annexes est fixée à 4 mètres.
La hauteur maximale des clôtures est fixée à 1,80 mètre.
RECULS PAR RAPPORT AUX VOIES ET À L'EMPRISE PUBLIQUE
Les constructions nouvelles ou leurs extensions devront être implantées :
- Soit en recul minimum de 5 mètres de l'emprise publique,
- Soit en recul de 35 ou 75 mètres de part et d’autre de l’axe de la RD6
hors zone d'agglomération,
- Soit en recul de 25 mètres de part et d’autre de l’axe de la RD131 hors
zone d'agglomération,
- Soit en recul de 15 mètres de part et d’autre de l’axe de la RD330 hors
zone d'agglomération.
Les portails d'entrées seront édifiés en recul de 5 mètres minimum
Une marge de recul de 15 mètres sera mise en œuvre de part et d’autre de
l’emprise de l'ancienne voie ferrée.
Une dérogation vis-à-vis de cette implantation sera permise en cas de contrainte
technique avérée et dûment justifiée.
RECULS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES
Les constructions nouvelles ou leurs extensions devront être implantées en recul de minimum 5 mètres.
Les annexes des habitations existantes pourront être implantées en limite
séparative ou à minimum 3 mètres.
RECULS ENTRE CONSTRUCTIONS SUR MÊME PARCELLE
Les constructions seront implantées à une distance minimale de 4 mètres entre
elles.
Les annexes aux habitations existantes devront être implantées sur l’unité
foncière à une distance maximale de 30 mètres comptée de tout point du
bâtiment d’habitation existant.VOIRIE PUBLIQUE OU PRIVEE
PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
64PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
65
A VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION EMPRISE AU SOL L'emprise au sol maximale de l'habitation de l'exploitant agricole sera de 250 m2.
Les extensions des habitations existantes d'une surface initiale de 50 m² minimum seront limitées à +30 % de la surface de plancher existante sans dépasser 250 m² d'emprise au sol au total.
Les annexes aux bâtiments d’habitation ne pourront pas excéder 50 m² d’emprise au sol (hors emprise de piscine), excepté dans les zones concernées par l’étude EXZECO où les annexes ne sont admises qu’une seule fois dans la limite de 20m².
Les piscines ne pourront excéder une emprise au sol de 35 m².
QUALITÉ, URBAINE
ARCHITECTURALE ET PAYSAGÈRE
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
Les règles particulières à la zone sont les suivantes :
CONSTRUCTION PRINCIPALE ET ANNEXES
L'aspect des constructions respectera l'identité architecturale locale dans ses
gabarits, matières, couleur et ordonnancement de façade. Les éléments
architecturaux anciens (encadrements traditionnels, murs de clôture, etc.) seront
conservés, réutilisés ou reconstruits.
CLÔTURES
- En limite séparative, les clôtures pourront être constituées d’un mur
maçonné. Dans ce cas celui-ci devra être conçu pour assurer une
transparence hydraulique (mise en place de barbacanes).
- En bordure des voies publiques ou privées, les clôtures seront constituées
d'un mur bahut de 0,80 mètre maximum surmonté d'un grillage ou d'une
grille, le tout ne devant pas excéder 1,80 mètre.
Ce mur bahut devra permettre de ménager au moins un passage pour la petite
faune (hérisson, crapaud...) en créant des ouvertures ponctuelles permettant des
échanges de part et d’autre de la clôture. Ces ouvertures devront être créées tous
les 10 à 15 mètres et devront avoir une dimension d’environ 20 x 20 cm.
TOITURES
Pour les toitures en pentes, l'inclinaison sera comprise entre 30 et 35%.
TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL
ET PAYSAGER DES ESPACES NON
BÂTIS
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
STATIONNEMENT cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
DESSERTE, VOIRIE ET RÉSEAUX cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
66
AP La zone comporte l'espace agricole à protéger en raison de sa forte valeur agronomique ou paysagère où
toute nouvelle construction est interdite.
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
Risque inondation par ruissellement pluvial
Le secteur Ap est concerné par l'étude EXZECO - Extraction des zones d’écoulement - et donc soumis à un risque de
ruissellement pluvial (Annexe 5.8.3 : « Risques liés à l’eau »).
Risque glissement de terrain
Le secteur Ap est concerné par un risque moyen à fort de glissement de terrain.
Risque retrait-gonflement des argiles
L’ensemble de la commune est concerné par un risque moyen à faible de retrait gonflement des argiles.
Risque sismique
L’ensemble de la commune est concerné par un risque sismique.
Les règles particulières à la zone sont les suivantes :PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
67
Ap
Exploitation agricole
Exploitation forestière
Logement
Hébergement
Artisanat et commerce de
détail
Restauration
Commerce de gros
Activités de services où
s'effectue l'accueil d'une
clientèle
Hébergement hôtelier et
touristique
Cinéma
Locaux et bureaux
accueillant du public des
administrations publiques
et assimilées
Sont exclusivement autorisés les ouvrages du réseau public de transport d’électricité
sous réserve d’être compatibles avec l’occupation de la zone.
Locaux techniques et
industriels des
administrations publiques
et assimilées
Établissements
d'enseignement, de santé
et d'action sociale
Salles d'art et de
spectacles
Équipements sportifs
Autres équipements
recevant du public
Industrie
Entrepôt
Bureau
Centre de congrès et
d'expositionPLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
68
Ap
AFFECTATIONS DES SOLS
Dépôts divers de matériaux et
matériels
Installations classées pour la
protection de l'environnement
Activités de carrières ou gravières
Terrains de camping et de
caravanage, caravaning, habitations
légères de loisirs, mobil-home
Installations de résidences
démontables constituant de
l'habitat permanent
Affouillement et exhaussements de
sols
Installations de panneaux solaires
ou photovoltaïques au sol
Aménagement d'aire d'accueil des
gens du voyage
Aménagement de parc d'attraction
ou de golf
Aménagement de terrain pour la
pratique de sports ou loisirs
motorisés
Terrains familiaux aménagés pour
les gens du voyage ou l’installation
de résidences mobiles constituant
leur habitat permanentPLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
69
QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE
Ap
VOLUMÉTRIE ET
IMPLANTATION
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
Les règles particulières à la zone sont les suivantes :
HAUTEURS AUTORISÉES
Sans objet.
RECULS PAR RAPPORT AUX VOIES ET À L'EMPRISE PUBLIQUE
Sans objet.
RECULS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES
Sans objet.
RECULS ENTRE CONSTRUCTIONS SUR MÊME PARCELLE
Sans objet.
EMPRISE AU SOL
Sans objet.
Ap
QUALITÉ, URBAINE
ARCHITECTURALE ET
PAYSAGÈRE
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
Les règles particulières à la zone sont les suivantes :
CONSTRUCTION PRINCIPALE ET ANNEXES
Sans objet.
CLÔTURES
Sans objet.
TOITURES
Sans objet.
TRAITEMENT
ENVIRONNEMENTAL ET
PAYSAGER DES ESPACES NON
BÂTIS
Sans objet.
STATIONNEMENT Sans objet.
ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
DESSERTE, VOIRIE ET RÉSEAUX Sans objet.PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
71
ZONES NATURELLESPLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
72
N La zone est composée de l'espace naturel protégé.
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
Risque inondation par débordement
En secteur concerné par le PPRi Gardon Amont, toutes les constructions autorisées doivent respecter les règles définies
dans le règlement du PPRI (annexe 5.2.4) selon le niveau d’aléa (faible, moyen, fort) sauf dispositions plus contraignantes
du PLU.
Risque inondation par ruissellement pluvial
En secteur concerné par l'étude EXZECO - Extraction des zones d’écoulement - et donc soumis à un risque de
ruissellement pluvial (Annexe 5.8.3 : « Risques liés à l’eau »), toutes les nouvelles constructions sont interdites
exceptés celles mentionnées ci-après :
- Les extensions d'habitation autorisées ne doivent pas créer de nouveau logement ;
- Les annexes aux habitations existantes sont autorisées une seule fois et dans la limite de 20 m² ;
- Les piscines individuelles enterrées sont admises à condition qu'un balisage permanent permette d'en repérer
l'emprise pour assurer la sécurité des personnes et des services de secours. Le balisage doit avoir une hauteur
de 1,10 m ;
- La création ou l'extension des bâtiments agricoles nécessaires à l'exploitation agricole ne sont autorisées que
sous réserve de ne pas constituer une construction à usage d'habitation, ni un bâtiment susceptible d'accueillir
du public (cave de vente, bureau d'accueil, etc.…) ni un projet concernant une activité de transformation agro-
alimentaire (cave particulière, fromagerie...), de ne pas dépasser 600 m² d'emprise au sol nouveau à la date
d'application du PLU et de caler la surface du plancher à la côte PHE ou TN+80 cm sans PHE.
Enfin, l'extension de tout type de bâtiment d'exploitation agricole pourra être autorisée au niveau du plancher existant (et non plus à PHE) dans la limite de 20 % de l'emprise au sol, sous réserve que :
- L'extension s'accompagne de mesures compensatoires (pose de batardeaux à chaque ouvrant situé sous la PHE
et réseau électrique de l'extension descendant et hors d'eau) ;
- Le reste du bâtiment soit équipé de batardeaux à chaque ouvrant situé sous la PHE.
Risque érosion de berges
Une marge de recul des constructions de 10 mètres doit être appliquée à partir du haut des berges, de part et d’autre de
l’ensemble du chevelu hydraulique répertorié et classé zones « non aedificandi » sur le règlement graphique.
Risque effondrement lié à d’anciennes mines
En secteur concerné par le risque effondrement, toute nouvelle construction est interdite.
Risque glissement de terrain
En secteur concerné par un risque moyen à fort de glissement de terrain toute nouvelle construction est interdite. Les extensions des constructions existantes sont autorisées à condition qu’elles n’augmentent pas la vulnérabilité au risque. En secteur concerné par le risque effondrement toute nouvelle construction est interdite.
Risque retrait-gonflement des argiles
L’ensemble de la commune est concerné par un risque moyen à faible de retrait gonflement des argiles. Des prescriptions constructives particulières doivent être suivies. Elles sont consultables dans les annexes du PLU.
Risque sismique
L’ensemble de la commune est concerné par un risque sismique. Des prescriptions constructives particulières doivent être suivies. Elles sont consultables dans les annexes du PLU.
Les règles particulières à la zone sont les suivantes :PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
73
DESTINATION DES CONSTRUCTIONS
Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole
Exploitation forestière
Habitation
Logement
Les extensions aux bâtiments d’habitation existants sont autorisées sur l’unité
foncière et sous condition de ne pas excéder les emprises au sol et hauteurs
réglementées.
La construction des annexes aux habitations existantes est autorisée sur l’unité
foncière sous réserve de respecter la zone d’implantation, hauteur, emprise et
densité réglementées.
Hébergement
Commerce et activités de service
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce de gros
Activités de services où s'effectue
l'accueil d'une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
Équipements d'intérêt collectif et services publics
Locaux et bureaux accueillant du
public des administrations publiques
et assimilées
Sont exclusivement autorisés les ouvrages du réseau public de transport
d’électricité sous réserve d’être compatibles avec l’occupation de la zone.
Locaux techniques et industriels des
administrations publiques et
assimilées
Cette sous-destination ne devra pas être incompatible avec l’exercice d’une
activité agricole.
Établissements d'enseignement, de
santé et d'action sociale
Salles d'art et de spectacles
Équipements sportifs
Autres équipements recevant du
public
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Industrie
Entrepôt
Bureau
Centre de congrès et d'expositionPLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
74
N
AFFECTATIONS DES SOLS
Dépôts divers de matériaux et
matériels
Installations classées pour la
protection de l'environnement
Activités de carrières ou gravières
Terrains de camping et de
caravanage, caravaning, habitations
légères de loisirs, mobil-home
Installations de résidences
démontables constituant de
l'habitat permanent
Affouillement et exhaussements de
sols
Les affouillements et exhaussements de sols sont autorisés à condition :
- De répondre à un impératif technique lié à une construction, ou à un
aménagement autorisé dans la zone,
- D'être nécessaires à des fouilles archéologiques,
- D'être nécessaire au fonctionnement des services publics ou d'intérêt
collectif,
- D'être lié à la protection contre les nuisances de bruit,
- De participer à la protection contre un risque ou à sa réduction,
- De s'intégrer dans le paysage,
- De ne pas compromettre la stabilité des sols,
- De ne pas compromettre les conditions d'écoulement des eaux de
ruissellement.
Installations de panneaux solaires
ou photovoltaïques au sol
Aménagement d'aire d'accueil des
gens du voyage
Aménagement de parc d'attraction
ou de golf
Aménagement de terrain pour la
pratique de sports ou loisirs
motorisés
Terrains familiaux aménagés pour
les gens du voyage ou l’installation
de résidences mobiles constituant
leur habitat permanentVOIRIE PUBLIQUE OU PRIVEE
PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
75
QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE
N VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
Les règles particulières à la zone sont les suivantes :
HAUTEURS AUTORISÉES
La hauteur maximale des constructions est fixée à 9 mètres au faîtage.
La hauteur maximale des extensions des habitations existantes sera égale à celle
de la construction existante.
La hauteur maximale des annexes est fixée à 4 mètres.
La hauteur maximale des clôtures est fixée à 1,80 mètre.
RECULS PAR RAPPORT AUX VOIES ET À L'EMPRISE PUBLIQUE
Les constructions nouvelles ou leurs extensions devront être implantées :
- soit en recul minimum de 5 mètres de l'emprise publique,
- soit en recul de 15 mètres de part et d’autre de l’axe de la RD330 hors zone d'agglomération.
Les portails d'entrées seront édifiés en recul de 5 mètres minimum.
Une dérogation vis-à-vis de cette implantation sera permise en cas de contrainte
technique avérée et dûment justifiée.
RECULS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES
Les constructions nouvelles ou leurs extensions devront être implantées en recul
de minimum 5 mètres.
Une marge de recul de 15 mètres sera mise en œuvre de part et d’autre l’emprise de l'ancienne voie ferrée.
Les annexes des habitations existantes pourront être implantées en limite séparative ou à minimum 3 mètres.
RECULS ENTRE CONSTRUCTIONS SUR MÊME PARCELLE
Les constructions seront implantées à une distance minimale de 4 mètres entre
elles.
Les annexes aux habitations existantes devront être implantées sur l’unité foncière
à une distance maximale de 30 mètres comptée de tout point du bâtiment
d’habitation existant.PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
76
N VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION EMPRISE AU SOL Les extensions des habitations existantes d'une surface initiale de 50 m² minimum
seront limitées à +30 % de la surface de plancher existante sans dépasser 250 m² d'emprise au sol au total.
Les annexes aux bâtiments d’habitation ne pourront pas excéder 50 m² d’emprise au sol (hors emprise de piscine) excepté dans les zones concernées par l’étude EXZECO où les annexes ne sont admises qu’une seule fois dans la limite de 20m².
Les piscines ne pourront excéder une emprise au sol de 35 m².
QUALITÉ, URBAINE
ARCHITECTURALE ET PAYSAGÈRE
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
Les règles particulières à la zone sont les suivantes :
CONSTRUCTION PRINCIPALE ET ANNEXES
L'aspect des constructions respectera l'identité architecturale locale dans ses
gabarits, matières, couleur et ordonnancement de façade.
Les éléments architecturaux anciens (encadrements traditionnels, murs de clôture,
etc.) seront conservés, réutilisés ou reconstruits.
CLÔTURES
- En limite séparative, les clôtures pourront être constituées d’un mur
maçonné. Dans ce cas, celui-ci devra être conçu pour assurer une
transparence hydraulique (mise en place de barbacanes).
- En bordure des voies publiques ou privées, les clôtures seront constituées
d'un mur bahut de 0,80 mètre maximum surmonté d'un grillage ou d'une
grille, le tout ne devant pas excéder 1,80 mètre.
Ce mur bahut devra permettre de ménager au moins un passage pour la petite
faune (hérisson, crapaud...) en créant des ouvertures ponctuelles permettant des
échanges de part et d’autre de la clôture. Ces ouvertures devront être créées tous
les 10 à 15 mètres et devront avoir une dimension d’environ 20 x 20 cm.
TOITURES
Pour les toitures en pentes, l'inclinaison sera comprise entre 30 et 35%.
TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL
ET PAYSAGER DES ESPACES NON
BÂTIS
cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
STATIONNEMENT cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"
ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
DESSERTE, VOIRIE ET RÉSEAUX cf. chapitre " Règles communes à toutes les zones"PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
77
ANNEXESRAL 070 80 20 RAL 070 80 10 RAL 070 70 10 RAL 095 90 10 RAL 080 90 10 RAL 075 90 10
RAL 095 90 20 RAL 080 9020 RALO759020 RAL075 80 30 RAL 100 90 05
RAL 080 80 05 RAL 080 80 10 RAL 080 80 20 RAL 00 060 00
RAL 040 40 40 RAL 060 50 10 RAL 080 70 30
RAL 040 60 05 RAL 020 3030 RAL 1009005 RAL 0809005 RAL 040 50 05
Rouge Rouge Nuance Vieilli Nuance
RAL 040 5005 RAL 350 30 15 RAL 100 80 05
Vieilli Masse Terre d Adhemar Nuance Paille Vieux Toits
RAL 040 50 05
PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
79
PALETTE DES COULEURS
Pour les façades les teintes suivantes autorisées.
Pour les menuiseries les teintes suivantes autorisées.
Pour les couvertures les teintes suivantes préconisées.
Pour les ferronneries les teintes suivantes préconisées.PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
80
PRECONISATIONS PREVENTIVES EN SECTEUR D’ALEAS RETRAIT GONFLEMENT DES ARGILES
Les dispositions préventives généralement prescrites pour construire sur un sol argileux sujet au
phénomène de retrait-gonflement obéissent aux quelques principes suivants, sachant que leur mise
en application peut se faire selon plusieurs techniques différentes dont le choix reste de
la responsabilité du constructeur.
Dans les communes dotées d’un Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) qui prend en compte
spécifiquement le phénomène de retrait-gonflement des argiles, les mesures à respecter dans chacune
des zones réglementées sont celles qui sont définies par le règlement du PPR.
Les fondations sur semelle doivent être suffisamment profondes pour s’affranchir de la zone
superficielle où le sol est sensible à l’évaporation. À titre indicatif, on considère que cette profondeur
d’ancrage, qui doit être au moins égale à celle imposée par la mise hors gel, doit atteindre au minimum
0,80 m en zone d’aléa faible à moyen et 1,20 m en zone d’aléa fort. Une construction sur vide
sanitaire ou avec sous-sol généralisé est préférable à un simple dallage sur terre-plein. Un radier
généralisé, conçu et réalisé dans les règles de l’art, peut aussi constituer une bonne alternative à un
approfondissement des fondations.PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
81
- Les fondations doivent être ancrées de manière homogène sur tout le pourtour du bâtiment (ceci vaut
notamment pour les terrains en pente (où l’ancrage aval doit être au moins aussi important que
l’ancrage amont) ou à sous-sol hétérogène. En particulier, les sous-sols partiels qui induisent des
hétérogénéités d’ancrage sont à éviter à tout prix ;
- La structure du bâtiment doit être suffisamment rigide pour résister à des mouvements différentiels,
d’où l’importance des chaînages horizontaux (haut et bas) et verticaux ;
- Deux éléments de construction accolés, fondés de manière différente ou exerçant des charges variables,
doivent être désolidarisés et munis de joints de rupture sur toute leur hauteur pour permettre des
mouvements différentiels ;
- Tout élément de nature à provoquer des variations saisonnières d’humidité du terrain (arbre, drain,
pompage ou au contraire infiltration localisée d’eaux pluviales ou d’eaux usées) doit être le plus éloigné
possible de la construction. On considère en particulier que l’influence d’un arbre s’étend jusqu’à
une distance égale à au moins sa hauteur à maturité ;
- Sous la construction, le sol est à l’équilibre hydrique alors que tout autour il est soumis à évaporation
saisonnière, ce qui tend à induire des différences de teneur en eau au droit des fondations. Pour l’éviter,
il convient d’entourer la construction d’un dispositif, le plus large possible, sous forme de trottoir
périphérique ou de géomembrane enterrée, qui protège sa périphérie immédiate de l’évaporation ;
- En cas de source de chaleur en sous-sol (chaudière notamment), les échanges thermiques à travers les
parois doivent être limités par une isolation adaptée pour éviter d’aggraver la dessiccation du terrain
en périphérie. Il peut être préférable de positionner de cette source de chaleur le long des murs
intérieurs ;
- Les canalisations enterrées d’eau doivent pouvoir subir des mouvements différentiels sans risque de
rompre, ce qui suppose notamment des raccords non fragiles (systèmes d’assouplissement) au niveau
des points durs.Æ
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zone très exposée (B1)
Zone faiblement à moyennement exposée (B2)
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PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
82
CARTOGRAPHIE DU PAC ARGILES :ANNEXE TECHNIQUE AU PAC
1) Mesures générales applicables aux projets de construction de bâtiment.
En zones B1 et B2, il est recommandé de faire réaliser une série d’études géotechniques sur l’ensemble de la parcelle, définissant les dispositions constructives et environnementales nécessaires pour assurer la stabilité des bâtiments vis-à-vis du risque de tassement différentiel et couvrant les missions géotechniques de type G12 (étude géctechnique d’avant-projet), G2 (étude géotechnique de projet) et G3 (étude et suivi géotechniques d’exécution) au sens de la norme géotechnique NF P94- 500, afin de déterminer les conditions précises de réalisation, d’utilisation et d’exploitation du projet au niveau de la parcelle. Au cours de ces études, une attention particulière devra être portée sur les conséquences néfastes que pourrait créer le nouveau projet sur les parcelles voisines (influence des plantations d’arbres ou rejet d’eau trop proche des limites parcellaires par exemple).
2) Mesures particulières applicables aux constructions de maisons individuelles et de leurs
extensions
Rappel : l’article L. 231-1 du code de la construction et de l’habitation définit la maison individuelle comme étant la construction d’un immeuble à usage d’habitation ou d’un immeuble à usage professionnel et d’habitation ne comportant pas plus de deux logements.
En zones B1 et B2, et en l’absence d’études géotechniques telles que définies ci-dessus, 1l est recommandé la réalisation de l’ensemble des règles forfaitaires définies ci après :
2-1) Recommandations aux règles de construction
L’exécution d’un sous-sol partiel sous une construction d’un seul tenant, sauf mise en place d’un joint de rupture est fortement déconseillé.
Il est recommandé :
+ de réaliser des fondations d’une profondeur minimum de 1,20 m en zone B1 et 0,80 m en zone
B2, sauf rencontre de terrains rocheux insensibles à l’eau à une profondeur inférieure ;
+ de réaliser des fondations plus profondes à l’aval qu’à l’amont pour les terrains en pente et pour des constructions réalisées sur plate-forme en déblais ou déblais-remblais afin d’assurer une homogénéité de l’ancrage ;
+ de réaliser des fondations continues, armées et bétonnées à pleine fouille, dimensionnées selon
les préconisations du DTU 13-12 « Règles pour le calcul des fondations superficielles » et réalisées selon les préconisations du DTU 13-11 « Fondations superficielles — cahier des clauses techniques » lorsqu'elles sont sur semelles ;
+ de réaliser un joint de rupture sur toute la hauteur de la construction, pour toutes parties de bâtiment fondées différemment et susceptibles d’être soumises à des tassements différentiels, afin de désolidariser et séparer ceux-ci, cette mesure s’applique aussi aux extensions ;
+ que les murs porteurs doivent comporter un chaînage horizontal et vertical liaisonné, dimensionné et réalisé selon les préconisations du DTU 20-1 « Ouvrages de maçonnerie en petits éléments : règles de calcul et dispositions constructives minimales » ;
PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
83de réaliser une bêche périphérique, si le plancher bas est réalisé sur radier général ;s'il est
constitué d’un dallage sur terre plein, il doit être réalisé en béton armé, après mise en oeuvre
d’une couche de forme en matériaux sélectionnés et compactés, et répondre à des prescriptions
minimales d’épaisseur, de dosage de béton et de ferraillage, selon les préconisations du DTU
13.3 « Dallages — conception, calcul et exécution ». Des dispositions doivent être prises pour
atténuer le risque de mouvements différentiels vis-à-vis de l’ossature de la construction et de
leurs conséquences, notamment sur les refends, cloisons, doublages et canalisations ; les solutions de type plancher porté sur vide sanitaire et sous-sol total seront privilégiées ;
de ne pas positionner le long des murs périphériques des sous-sol une source de chaleur
(chaudière ou autres). À défaut, il devra être mis en place un dispositif spécifique d’isolation
des murs.
2-2) Dispositions relatives à l’environnement immédiat des projets de bâtiments
Les dispositions suivantes relatives à l'aménagement des abords immédiats des bâtiments à la fois dans les zones B1 et B2 ont pour objectif de limiter les risques de retrait-gonflement par une bonne
gestion des eaux superficielles et de la végétation.
Toute plantation d’arbre ou d’arbuste à une distance de tout bâtiment existant, ou du projet, inférieure à leur hauteur à maturité (1,5 fois en cas d’un rideau d’arbres ou d’arbustes), est fortement
déconseillée, sauf mise en place d’un écran anti-racines, d’une profondeur minimale de 2 mètres, interposé entre la plantation et les bâtiments. |
Il est recommandé :
de mettre en place des dispositifs assurant l’étanchéité des canalisations d'évacuation des eaux
usées et pluviales (raccords souples notamment) ;
de mettre en place un dispositif d'évacuation de type caniveau, éloigné d'une distance
minimale de 1,50 mètre de tout bâtiment, permettant la récupération et l’évacuation des eaux
pluviales et de ruissellement des abords du bâtiment. Le stockage éventuel de ces eaux à des
fins de réutilisation doit être étanche et le trop-plein doit être évacué à une distance minimale
de 1,50 mètre de tout bâtiment ;
de mettre en place, pour le captage des écoulements de faibles profondeurs, lorsqu'ils existent,
un dispositif de drainage périphérique à une distance minimale du bâtiment de 2 mètres ;
de rejeter des eaux pluviales ou usées et des dispositifs de drainage dans le réseau collectif
lorsque cela est possible. En cas d’assainissement autonome, le rejet devra être fait à l’aval du
bâtiment et à une distance minimale d’éloignement de 10 mètres de tout bâtiment.
de mettre en place sur toute la périphérie du bâtiment, à l'exception des parties mitoyennes
avec un terrain déjà construit ou revêtu, un dispositif s’opposant à l’évaporation (terrasse ou
géomembrane enterrée par exemple) et d’une largeur minimale de 1,5 mètre ;
de mettre en place des écrans anti-racines d’une profondeur minimale de 2 mètres entre le
bâtiment projeté et tout arbre ou arbuste existant situé à une distance inférieure à sa propre
hauteur à maturité ou, à défaut, d’arracher des arbres concernés.
de respecter un délai minimum d’un an entre l’arrachage des arbres ou arbustes situés dans
l'emprise du projet et à son abord immédiat et le démarrage des travaux de construction,
lorsque le déboisement concerne des arbres de grande taille ou en nombre important (plus de
cinq).
PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
843) MESURES APPLICABLES AUX BIENS ET ACTIVITÉS EXISTANTS
Cette partie définit les adaptations recommandées aux biens construits ou aménagés conformément aux dispositions du code de l’urbanisme. Il s’agit de dispositions visant à diminuer les risques de
désordres par le retrait-gonflement des argiles en limitant les variations de teneur en eau dans le sol sous la construction et à sa proximité immédiate.
Compte tenu de la vulnérabilité importante des maisons individuelles face au risque de retrait- gonflement des argiles, les mesures suivantes n’incombent qu’aux propriétaires des biens de types « maisons individuelles » au sens de l’article L. 231-1 du code de la construction et de l’habitation.
Il est recommandé en zones BI et B2 :
. de mettre en place un système approprié permettant la collecte et l'évacuation des eaux pluviales des abords du bâtiment dont le rejet sera éloigné à une distance minimale de 1,50 mètre de tout bâtiment.
Le stockage éventuel de ces eaux à des fins de réutilisation doit être étanche et le trop-plein doit être
évacué à une distance minimale de 1,50 mètre de tout bâtiment.
. de mettre en place un dispositif s’opposant à l’évaporation (terrasse ou géomembrane enterrée) et d’une largeur minimale de 1,50 mètre sur toute la périphérie du bâtiment, à l'exception des
parties mitoyennes avec un terrain déjà construit ou revêtu ;
. de raccorder des canalisations d’eaux pluviales et usées au réseau collectif lorsque cela est
autorisé par le gestionnaire du réseau. À défaut, il est préférable de maintenir une distance
minimale d’une dizaine de mètres entre les zones de rejet et des bâtiments ainsi que des limites
de parcelle.
4) MESURES DE PRÉVENTION, DE PROTECTION ET DE SAUVEGARDE
Les dispositions du présent titre ne s’appliquent pas lorsqu'une étude géotechnique de niveau minimum G2 au sens de la norme NF P94-500 démontre que les fondations de la construction sont suffisamment dimensionnées pour éviter les désordres liés aux aménagements à proximité du bâti.
En l'absence d'étude décrite ci-dessus il est recommandé en zones BI et B2 :
_ d'effectuer un élagage régulier (au minimum tous les trois ans) de tous arbres ou arbustes
implantés à une distance de toute maison individuelle inférieure à leur hauteur à maturité, sauf mise en place d’un écran anti-racine d’une profondeur minimale de 2 mètres interposé entre la plantation et les bâtiments ; cet élagage doit permettre de maintenir stable le volume de
l’appareil aérien de l’arbre (feuillage et branchage) ;
— lors de toute nouvelle plantation d’arbre ou d’arbuste de respecter une distance d’éloignement
par rapport à tout bâtiment au moins égale à la hauteur de la plantation à maturité (1,5 fois en cas d’un rideau d’arbres ou d’arbustes) ou être accompagnée de la mise en place d’un écran anti-racines d’une profondeur minimale de 2 mètres interposés entre la plantation et les bâtiments ;
_ de respecter une distance d’éloignement de tout bâtiment d’au moins 10 mètres lors de la création d’un puits pour usage domestique ;
_ de mettre en place des dispositifs assurant l'étanchéité des canalisations d’évacuation des eaux usées et/ou pluviales(raccords souples notamment) ;en cas de remplacement de celles-ci ;
PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
85PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
86
LEXIQUE
Acrotère : Élément de façade située au-dessus du niveau de la toiture ou de la terrasse, à la
périphérie du bâtiment et constituant des rebords ou garde-corps pleins ou à claire-
voie.
Affouillements et exhaussements de sol : Tous travaux de remblai ou de déblai.
Alignement : Limite entre une propriété privée et voie ouverte à la circulation publique ou
privée.
Auvent : Petit toit en surplomb, en saillie sur un mur, soutenu ou non par des poteaux.
Annexes : construction située sur le même terrain que la construction principale et qui est
affectée à un usage accessoire sans être contiguë à la construction principale (abris
de jardin, locaux piscine, locaux techniques, garages, car-port, locaux poubelle, etc.)
Baie : Toute ouverture dans un mur (fenêtre, porte, etc.) ou un toit et servant au passage
ou à l'éclairage des locaux.
Balcon : Plate-forme accessible située en avancée par rapport au corps principal de la
construction.
Bardage : Revêtement d’un mur, réalisé en matériaux minces de charpente (bois), de
couverture (tuiles, ardoises) ou métallique.
Clôture : Tout type de construction (muret, grille, assemblage de panneaux, lisses entre
poteaux, végétaux) qui marque la limite d'un terrain.
Contiguë : Est contiguë une construction qui touche une limite ou à une autre construction.
CU : code de l'urbanisme
Débord de toit : Partie de la toiture d’un bâtiment qui dépasse d’un nu de la façade.
Égout du toit : Limite basse d’un pan de couverture, vers laquelle ruissellent les eaux de pluie.
Extension : Augmentation de la surface et /ou du volume d’une construction qui peut
intervenir horizontalement ou verticalement (surélévation de la construction).
Faîtage : Ligne de jonction supérieure de 2 pans de toiture, inclinés suivant des pentes
opposées.Comble non aménagé
ou non aménageable
SP TS +2
Surfaces
non closes
Surfaces de h < 1,80 m
mn 1
non
closes
EU
Stationnement
de véhicule Surfaces
de h < 1,80 m
Cellier ou
buanderie
1,70
7 Surface de plancher selon le Code de l'urbanisme
EM Éléments à exclure de la surface de plancher
En
un cu
pu
cu
on cu
EM Emprise au sol (débord de toiture soutenu par des poteaux)
[772 Pas d'emprise au sol
PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
87
SP : Surface de plancher est la somme des surfaces de plancher closes et couvertes, sous
une hauteur de plafond supérieure à 1,80 mètre, calculé à partir du nu intérieur des
façades du bâtiment.
Les surfaces pouvant être déduites sont : les surfaces des vides, les trémies, les aires
de stationnement, les caves, les celliers, les combles et les locaux techniques, ainsi
que, dans les immeubles collectifs, une part forfaitaire des surfaces de plancher
affectées à l'habitation dans les conditions définies dans le Code de l'Urbanisme.
Source : ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie
Terrain naturel : terrain avant travaux de remblai ou de déblai
Toit-terrasse : Couverture d’une construction ou d’une partie de construction (close ou non)
constituant par ces caractéristiques une surface de plancher qu’elle soit ou non
accessible.
Emprise au sol : projection au sol de toutes parties du bâtiment d’une hauteur supérieure à 0,60
mètre par rapport au terrain naturel, exception faite des saillies traditionnelles,
éléments architecturaux et balcons
Source : GUIDE BONHOMME - Juin 2014PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
88
Hauteur : Elle est mesurée à partir du niveau du sol naturel existant, avant travaux, jusqu'au
sommet du bâtiment, c’est-à-dire la hauteur au faîtage ou à l'acrotère (ouvrages
techniques, cheminées et autres superstructures exclues).
Limites : Limites mitoyennes avec une autre propriété qui peuvent être différenciées en :
- limites latérales aboutissant à une voie ou une emprise publique. Elles sont
mitoyennes avec une autre propriété publique ou privée.
- limites de fond de terrain : Ce sont les limites d’un terrain qui n’ont aucun
contact avec une voie ou une emprise publique.
Marge de Recul : Prescription reportée sur les documents graphiques du PLU, imposant le recul des
constructions nouvelles à une certaine distance d’une voie publique ou d’une limite
séparative. Elle répond à un motif de protection acoustique des constructions et/ou
à des motifs architecturaux et urbanistiques (maintien de perspective, etc.).
Modénature : Proportions et disposition des moulures et éléments d’architecture caractérisant la
façade d’une construction.
Mur pignon : Mur extérieur dont les contours épousent la forme des pentes d'un comble.
Rampe : Pente d’une voie d’accès automobile ou piétonnier.
Saillie : Élément, corps d’ouvrage, membre d’architecture qui dépasse d’un plan de
référence ou du nu d’une façade : les balcons, corbeaux, corniches, pilastres,
contreforts, etc. sont des saillies.
Unité foncière : Parcelle ou ensemble de parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire.PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
89
PALETTE VÉGÉTALE«miniquide»
Quels végétaux
pour le Languedoc-Roussillon ?
TALENTS
Arbres, arbustes, vivaces, couvre-sols, grimpantes
GAUE VU EN NII IAE
ROUSSILLON
Union Régionale des Conseils d'Architecture, d'Urbanisme et de l'Environnement en Languedoc-Roussillon www. caue-Îr.fr
PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
90ENTRETENIR LE PATRIMOINE VÉGÉTAL COMMUNAL
AVEC UNE GESTION DIFFERENCIÉE
ENTRÉES DE VILLE
e Valoriser les alignements d'arbres et pratiquer des tailles respectueuses du port naturel des essences e Préférer un Heurissement d'arbustes, de vivaces où mêlant vivaces et annuelles à un fleurissement uniquement d'annuelles
PLANTATIONS LIÉES AUX VOIRIES & AUX QUARTIERS RÉSIDENTIELS
e Structurer les avenues et rues par des plantations d'arbres
selon des critères techniques (fosses, racines.….]
+ Employer des essences locales adaptées au climat méditerranéen
e Favoriser les plantations arbustives
où vivaces en pleine terre
e Préférer les alternatives au gazon,
moins consommairices en eau
JarDINS & SQUARES
e Favoriser les plantations
en pleine terre
et la diversité végétale
e Réduire les tontes,
implanter des espèces
alternatives au gazon
(Dichondra, Zoysia…],
et planter des prairies fleuries
ESPACES SPORTIFS & DE LOISIRS
e Désherber manuellement ou thermiquement / Tolérer «l'herbe»
e Profiter de ces espaces pour améliorer le cadre de vie : jardins familiaux en
zones inondables, parcours sportif le long des berges, sentiers de randonnée.
e Planter des haies brise-vent à proximité des aires sportives
LA GESTION DIFFÉRENCIÉE permet d'améliorer la qualité de l’environnement urbain
de rationaliser les modes de gestion en déterminant des besoins par zone Talstient: € élite a Telelatri=7:
EMENTALE
er - Parcs & centre bourg
PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
91La gestion différenciée consiste à varier les modes d'entretien des espaces de la commune en fonction de leur situation, de l'usage, de la fréquentation.
ESPACES VERTS EN CAMPAGNE PLACES ET RUES DU CŒUR DE BOURG e Limiter l'entretien à quelques fauches annuelles e Favoriser les plantations en pleine terre respectant les cycles de la faune et de la flore e Choisir un mobilier homogène et atténuer + Favoriser les haies mixtes en libre mélange l'impact des conteneurs poubelles et les essences locales e Valoriser l'arbre en milieu urbain : choisir les espèces adaptées,
pratiquer des tailles raisonnées
e Maîtriser l'entretien et l'arrosage CIMETIÈRE
e Valoriser les abords par un fleurissement pérenne
+ Végétaliser : plantations d'arbres adaptés, allées enherbées…
ABORDS DES BÂTIMENTS PUBLICS : MAIRIE, ÉGLISE, ÉCOLE...
e Valoriser les espaces publics par des plantations structurantes,
homogènes (arbres) et diversifiées (arbustes, vivaces, annuelles…]
e Entretenir avec soin : taille régulière,
ramassage des feuilles, tontes…
MILIEUX NATURELS
« Conserver le caractère naturel :
créer des aménagements légers, réversibles
e [imiter l'entretien à des fauches,
valoriser la ripisylve
e Aucun traitement nécessaire
[Traitements interdits à proximité
des cours d'eau)
UNE DÉMARCHE DE CONCEPTION DES ESPACES PUBLICS
est garante d'une réalisation et d'une geshion reussie. Elle neftre en œ
GESTION CLASSIQUE GESTION NATURELLE MEntretien minimum - Périphéries & espaces naturels
—
PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
92ARBRES
ARBUSTES
VIVACES
BENIN Pin parasol ou pignon
Pinus pinea : port juvénile en
boule + o 15m + système racinaire
traçant, puissant et destructeur *
réservé à des espaces adaptés et
boisements + 2/3°°* ligne
el + Mae Peuplier blanc
Populus Alba : port pyramidal + @
10m + puissant + feuillage argenté
* risque de rupture de branches
par grand vent + 2/3°% ligne +
alignement avenues et parcs
ROICIEL: IS Faux Poivrier
Schinus molle : port pleureur +
@ 7m feuillage découpé fin avec
baies roses + à protéger du vent -
37 ligne + isolé, parc, alignement
pour rues
| [és
Olivier de ÉchNE —
Elaeagnus angustifolia : port ar-
rondi + @ 7m * feuillage argenté épi-
neux (var. “inermis” sans épines) *
milieu urbain exclusivement + 1°
ligne * alignement pour rues * isolé
[ sm Tamaris printanier
Tamarix tetrandra : port évasé
+ © 5m+ fleurs rose pâle en avril
+ sol sableux + 1° ligne + aligne-
ment pour rues en milieu urbain *
+ isolé, parc * très résistant
Autres essences : Murier-platane (forme naturelle, variété stérile) - Févier d'Amérique sans épines (en milieu urbain exclusivement) - Pin maritime et Saule blanc (Roussillon uniquement)
TE EE DT RE)
+ à
e|@)£ EL ET) Laurier rose
Nerium oleander : floraison
longue en été + sensible aux
pucerons et au froid + 27%
ligne * haie et massif + port
en arbre à éviter * 1 pour 3m°
e.Mal eoee Pittospore
Pittosporum tobira :
lage coriace dense« fleurs
en grappes blanches par- violets en début d'été +
fumées en juin + 2°" ligne
* haie, massif et isolé + en
feuil-
Gattilier
Vitex agnus castus :
lage découpé avec des épis
ligne * haie libre et massif
+ peut-être formé en petit
Blanquette
feuil-
2ème
forme libre ou taillé + 1 par m2 arbre + 1 pour 3m°
CR Lavatère maritime |€: (&
: feuil-
fleurs
Lavatera maritima
lage gris-vert +
mauves au printemps *
croissance rapide mais pé-
rennité 4/5 ans + 2%% ligne
‘iaum°
e@ < M: 1 |» Immortelle
Helichrysum stoechas
feuillage fin gris aromatique lage gris blanc découpé *
* fleurs jaune orangé en fleurs jaune d'or en été + très
ombelles au printemps + 2°® résistant + massif + 1** ligne
ligne + 4 au m°
Autres essences (2/3ème ligne) : Alaterne + Luzerne arbores:
*2aunm
e: M1 Cinéraire maritime
: Senecio cineraria : feuil-
+ 3aun
D. |
Atriplex halimus : feuillage
dense gris argenté + peut être
taillé « très résistant au sel et
libre et massif + 1 pour 2m°
.@ : (Gi Euphorbe characias
Euphorbia characias
feuillage vert bleuté + fleurs port en boule étalée - feuillage
jaune-vert au printemps + argenté : fleurs jaunes en juin
effet graphique + 2% ligne + supporte la taille + 2*”* ligne
Pistachier es
Pistacia lentiscus : feuillage
coriace dense + fleurs en
grappes blanches en juin *
embruns + 1**° ligne + haie 2*%* ligne + haie, massif et
* 1 pour 2m°
Santoline
‘3aunm
isolé + en forme libre ou taillé
Li ee.
: Santolina chamaecyparissus
Ballote
Ballota pseudodictamnus :
port régulier en boule + feuil-
lage gris blanc laineux + 2%"
ligne « haie basse et massif +
peut être taillé + 1 par m°
cente « Myrte + Arbousier « Escallonia + Solanum rantonnetti
QE M Œnothère à fleurs jaunes
Œnothera missouriensis :
feuillage gris vert + grandes
fleurs jaunes du printemps à
l'été + se ressème spontané-
ment + 2°" ligne * 4 au m°?
Autres essences vivaces : Rose trémière (bisannuelle) « Armeria maritima - Ciste ladanifère {sol acide) + Senecio greyi - Teucrium microphyllum
Exposition re Soleil :%| Mi-ombre Ombre Feuillage ® persistant |€! Semi-persistant Si] Caduc
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RÈGLEMENT ECRIT
9320m
15
10
4m
1m
va
&
A l'oloee reloce Ce rec FE Li à feuilles en cœur es Pyramidal Frêne àà fleurs Savonnier Erable ue Tilia cordata : port arrondi + & Pyrus calleryana ‘Bradford’ : Fraxinus ornus : port ovoide + Koelreuteria paniculata : port Acer campestre: port arrondi 10 m « sol profond« écorce lisse port pyramidal étroit + @& 3/4m + © 5/7 m + floraison en panicules arrondi + @ 7/8 m.« sol médiocre + @ 4/6m+ feuillage dense virant fragile à protéger du soleil + arbre fleurs blanches avant les feuilles + blanc crème + sol médiocre * ré- - floraison jaune en juin sur feuil- au rouge en automne * résistant puissant pour avenues * éviter le tl- alignement pour rues et avenues siste au vent + alignement pour lage découpé * fruits singuliers + + alignement pour rues et allées leul argenté (risque pour les abeilles) + var. Chanticleer © 2m rues alignement pour rues
| #4
Autres essences : Chêne sessile et pédonculé « Noisetier de Byzance - Melia azedarach (toxique, systéme racinaire puissant) + Sophora japonica (taille déconseillée) « Albizzia Essences persistantes: Magnolia grandiflora (sols profonds) + Caroubier (Pyrénées-Onentales)
ee rente \ ’ ;
: - Ko) : |
BA FERA MER rent. RE DOELPE al @) + El ir Arbre à perruque Caesalpinia Althea Rosier de Chine Abelia
Syringa vulgaris : fleurs Cotinus coggygria : puis- Poinciania gilliesii : port Hibiscus syriacus :fio- Rosa chinensis mutabilis Abelia grandiflora : feuil- parfumées au printemps + sant + feuillage bronze en dressé étalé + feuillage fin saison estivale longue été/ feuillage vert brillant + flo- lage dense avec tiges tous sols, même argileux + automne * inflorescences * floraison estivale longue automne+ fleurs blanches. faison du jaune au bronze arquées + floraison été/au- racines puissantes + taille plumeuses + var. atropurpu- en grappes jaunes avec ;oses, violettes, rouges + Presquetoute l'année * résis- tomne clochettes blanches après floraison + haie, mas- reus'et ‘Grace’ * haie libre et étamines rouges * massifet sustique + haie, massif et tant * pas de taille + haie et + variété rose ou prostrée : sifetisolé + 1 pour 4m° massif + 1 pour 3m° isolé+ 1 pour 2m° isolé + 1 pour 2m° massif+ 1 pour 2m° haie libre et massif + 1 au m°
Autres essences : Germandrée + Caryopteris x clandonensis « Jasmin'Mesnyi'-« Spirea Anthony waterer'+ Millepertuis arbustif - Seringat et Kokwitzia amabilis (mni-ombre)
.e 2 D .e: ’ ST AE Je Hit 62 ns ae Giroflée vivace Jacobinia one 4% laxiflora Achillée millefeuille RE sanguin feuilles oblongues vert Erysimum ‘Bowles Mauve’ feuillage gris vert + © 0,60m «Angustifolia» : touffe Achillea millefolium : feuil- Geranium sanguineum bleuté + 9 0,40 m. + grandes port en boule gris vert + + fleurs rouge orangé tout drageonnante expansive lage vert découpé * & 0,50 touffe drageonnante * 9 fleurs estivales en entonnoir surmontée d'épis mauves l'été + très résistant + rejette Verte + o 0.50m + fleurs en M. * abondantes fleurs du 0,50m + vert foncé + fleurs du rose au rouge * préfère au printemps + @ 0,50m + de souche + 4 au m° clochettes orangées, prin- blanc au violet en début rose soutenu au printemps + les sols fertiles +4 aum? sol drainé * 4 au m° temps et automne » 3au m2 d'été * résistant 4 aum? 4aum°
Autres essences : Othonopsis cheirifolia « Sauge officinale + Euryops pectinatus - Aster novae angliae (terrain frais) + Bulbine et Agapanthe (Sensible au gel) « fris « Acanthe
AC PA v H | NET VE P \ ? TT > SOI Calcaire et pr le)(sigle 1lROIgleSS1811LS18 STRESS EIRE [TES Lo lLle NS TIR OR SOMAES U SE
> OT Ls doux + min. -/"cen hiver (ol RS TOR SNA IE vents forts loool ENS tienne M Ronan on
Croissance ml Lente (&] Moyenne EI Rapide Exigence de sol TE Indifférent @ Supporte un sol très calcaire uniquement
PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
94Ie 1 ® | 2 | leu IN! 4 C2: LIEN elle LIEN M@lls LE el) LEE PIS RE
Pin d'Alep Micocoulier Chêne vert Erable de Montpellier Arbre de Judée Pinus halepensis : port élancé Celtis australis : o 8.10 m-arbre Quercus ilex : port ovoide * & Acer monspessulanum : port Cercis siliquastrum : port arron- * à 8/10 m. « système racinaire symbolique du Languedoc + sols 4/5 m + peut supporter une taille arrondi * 6 4/5 m - feuillage virant di + © 4/5 m. * fleurs roses en mars traçant puissant et destructeur + pas trop argileux + isolé + aligne- architecturée » isolé + alignement au jaune et rouge en automne + avant les feuilles + préfère les sols réservé à des espaces adaptés et ment pour avenues et parcs pour rues et allées isolé » alignement pour rues et allées caillouteux + alignement pour rues boisements et allées Autres essences : Chêne blanc et pubescent « Murier blanc (Cévennes) + Amandier + Jujubier
Essences persistantes : Laurier-sauce + Chêne liège (Sols acides - Pyrénées-Orientales)
e nes vof em. su D |. LE] el@[£)EL Grenadierà fleurs re Baguenaudier art tin ci Sauge de Jérusalem Punica granatum : arbris- Bupleurum fruticosum : Colutea arborescens : Viburnum tinus : feuil- Cistus x purpureus : feuil- Phlomis fruticosa : port seau au feuillage vert tendre feuillage coriace gris-vert + fleurs jaunes au printemps lage vert sombre + fleurs lage vert mat - fleurs rose en arrondi + feuillage gris vert coloré en automne : fleurs fleurs jaune verdâtre en été suivies par des gousses blanches en hiver + très ré- avril/mai + très résistant sauf + grandes fleurs jaune vif au rouge orangé en été don- * très résistant+ haie libre et décoratives + haie libre et sistant + soleil à ombre “haie excès d'eau + nombreuses printemps + nombreuses va- nant des fruits + massif et massif + 1 au m° massif * 1 au m° libre ou taillée + 1 au m° variétés et couleurs + massif riétés + massif + 2 pour 3m? isolé + 1 pour 4m” *1aum
Autres essences : Pistachiers et filaires (pour haies) « Leucophyllum frutescens - Coronille + Artemisia arborescens et Anisodontea malvastroides (pour massifs)
+ Nerprun alaterne + Luzerne arborescente - Buis
FAEZ a a x ele|$ RL e1@15 nn. SE al | 2:11 enr e.n.
Gaura lindheimeri Sauge arbustive Perovskia atri a Plante curry Valériane Euphorbia myrsinites feuillage fin et léger + Salvia microphylla : feuil- feuillage gris découpé * épis Helichrysum italicum : Centranthus ruber: feuil- feuilles charnues gris bleuté abondantes fleurs du blanc lage aromatique * floraison dressés de fleurs violettes betites feuilles gris argenté lage vert bleuté+ fleurs roses + effet graphique * inflores- au rose printemps/été abondante du printemps tout l'été + taille courte * aromatiques + fleurs jaune au printemps remontantes en cences vert acide au prin- suivant variétés + massif en à l'automne + nombreuses massif en ponctuation +2 orangé fin de printemps + 4 automne+ sol caillouteux + temps + nombreuses varié- ponctuation + 3 au m° variétés+ massif 1aum? aum° au m° massif- 3 pour 2m° tés« isolé ou massif + 4 au m°
Autres essences : Armoise arborescens « Lavandes et romarins (nombreuses variétés) « Verveine de Buenos Aires
+ Teucrium x lucidrys + Scabieuse de Crète « Erysimum ‘Bowles Mauve’. Sauge ‘greggii x microphylla'
L 1 NN à — sn | Ve
PIEMONT / GARRIGUE LE Le À ” E D / LS (ss 4 | h | —
sell (Zita te rise SR OTe pe SCC El ques s. collines du Bitterrois et de l'Hére ul)
ri So Le_ (oo! (LS CCS des : [o) Aera: SISES de & ausses | e! bi Mon QE ae IlJE (eZ Tania NE 3 spécifique
À Te doux: CE m (LT 12% € : ae lU CE SOA TEEe ess! e estivale vents fo OL {=do) itation: ES en EF ten RE Ro ane
Besoin en eau 4 Faible bts Moyen Bi Fort Résistance au froid :|! |! |! |
PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
9520m
| E
Frêne commun
Fraxinus excelsior : port érigé *
@ 8m * feuillage composé léger +
supporte le vent + rustique et spon-
tané » alignement pour avenues
“elite Must) Le : Dusais Fr Erable plane Acer platanoides : port étalé
dense + à 10m * feuillage vert
lumineux virant au jaune à l'au-
tomne + alignement pour ave-
nues, isolé, parcs
a: Mat) Merisier
Prunius avium : arbre vigoureux
au port élancé + © 7m * grandes
feuilles vertes et fruits en drupes
rouges + floraison blanche +
écorce rouge * isolé, parc
- ne tt |
Alisier torminal
Sorbus Aria : port compact *
6 4/6 m * feuillage blanchätre +
fleurs en corymbes blanches au
printemps et fruits orangés *
alignement pour rues, isolé
Sorbier des Oiseleurs
Sorbus aucuparia : port dressé *
@ 5m * feuillage composé rouge
en automne * fruits orangés *
faible enracinement - alignement
pour rues et allées, isolé
Autres essences : Bouleau - Tilleul « Peuplier noir et tremble - Pommier « Cognassier « Noyer « Aulne blanc et glutineux + Hêtre - Marronnier - Saule marsault Essences persistantes : Pin sylvestre et à crochets - If. Mélèze
a. ai Amélanchier
arbuste fruitier + feuilles (M
rondes vert mat virant au
rouge à l'automne : fleurs en
grappes blanches au prin-
temps + massif + 1 par m°
um Comnouiller sanguin
Cornus sanguinea : port Laburnum anagyroides :
étalé + à 4/5m : floraison en arbrisseau toxique dressé
panicules balanches + feuil- o@ 3/4 m + fleurs en grappes
lage rougissant en automne pendantes fin printemps *
+ rameaux brun rouge * haie peut être conduit en petit
et massif - 1 pour 2m° arbre + 1 pour 4mi -
+: DM | Viorne Aubier
Viburnum opulus : port
dressé étalé + @ 2m * feuil-
lage virant au rouge en au-
tomne + fleurs en corymbes
blanc pur en mai + haie libre
et massif + 1 pour 3m°
ocecalons calr
arbris- Sambucus nigra port
arrondi * & 3/4 m* ombelles
Les Corylus avellana :
seau & 4/5 m * feuillage
tardif avec châtons en hiver blanches en début d'été
* fruits en drupes noires *
grand massif et isolé *
1 pour 4m°
* rustique + recommandé en
cépée + grand massif en ar-
rière plan + parc « 1 pour 5m?
Autres essences : Houx - Groseiller et Cassissier « Fusain d'Europe + Aubépine +: Mahonia + Forsythia « Cognassier + Camérisier à balais « Daphné (sol acide)
"2 Es D eu. M usa Anémone du Japon Pivoine Alchemille Anemona japonica : Paeonia lactiflora : touffe de Alchemilla mollis : port en touffe à tubercule o 0,60m feuillage à folioles + variétés coussin à souche traçante « * feuillage découpé sur- ligneuses arbustives + fleurs 9 0,50 m + feuillage argenté monté de hampes florales sur tiges du blanc au rouge avec fleurs vaporeuses
blanches ou rose pâle en fin sombre en fin de printemps jaune citron en été + massif
d'été * massif + 3 au m° + massif + 1 au m° * 4 au m°
Î Udsdd
"1@e RM Rose de Noël
Helleborus niger : touffe
6 0,40m + hampes florales
blanches en hiver (hybrides
violacées) + feuillage co-
riace vert franc + toxique *
massif sous-bois + 5 au m°
5) 2 Pied d’Alouette
port érigé + feuillage ovale Delphinium elatum : port
vert foncé, duveteux + fleurs érigé + feuillage découpé
en larges capitules jaunes + grappes de fleurs en épis
ou roses suivant les variétés violet en fin d'été (hybrides
* résistant massif 3 au m° roses ou blancs) * massif *
3 au m°
OO: PE Rudbeckia
Autres essences : Ancolie - Bergenia + Aster +: Chardon bleu - Bugle rampant « Sagine « Centaurée - Œillet « Rhododendron, Myrtillier, Bruyère commune (sol acide)
MONTAGNE > Sol acide (Pyrénées, Cévennes et Montagne Noire) + Sol calcaire (Causses, Plateau de Sault) + Sol plus profond
sur replat et fond de vallée > Climat contrasté selon l'exposition + Hiver rude min -12°c à -20°c + max 25°C en été * vents assêchants * précipitations régulières, marquées en automne et au printemps
Les plantes sélectionnées pour la plaine et les piémonts ne sont pas adaptées pour le littoral mais le contraire est possible.
PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
9630cm
10
0
Ajania pacifica Erigeron Plumbago rampant
masse dense * & 0,50 m. «+ Erigeron karvinskianus : Ceratostigma plumbagi-
Delosperma cooperi
touffe + & 0,40 m + petites
® 5
Céraiste
Cerastium tomentosum
feuillage gris vert + fleurs masse légère arrondie + a noïdes : plante drageon- feuilles cylindriques char- coussin compact + & 0,50m nante + © 0,30m * feuilles nues vert sombre + fleurs
rouges en automne : fleurs rose violet en été * sol
bleu intense été/automne «+ caillouteux ou sablonneux
jaunes en automne + massif, 0,40 m. + marguerites blanc
rocaille, jardin gris + 4 au m°? rosé printemps/automne :
massif, bordure, rocaille + se
Couvre-sols
non
piétinables
Couvre-sols
piétinables
Grimpantes
10cm
5
Gazon des Mascareignes
Zoysia tenuifolia : grami-
née en moquette dense *
jaunit en hiver + croissance
lente 1° année » sol léger,
décompacté et drainé + 1 ar-
rosage/8 jrs en êté » 9 au m°
s 2 4° EE Bignone
Campsis radicans : fleurs
en trompette orange (‘Mme
Galen'), jaune (‘Flava') en
êté + support sur murs Sud
et Ouest * sensible aux
pucerons
ee }
7. . nu! . “P . AUE > AUCE
CToige
Lt ' !
| reraul
ryvrenees-Urie
ressème * 6 au m° taille en hiver + 6 au m° drainé + 6 au m°
+ gris argenté + fleurs
blanches en mai + sol léger
+ massif, rocaille, jardin gris
* 4aum°
Autres vivaces basses non-piétinables pour massifs : Artemisia lanata - Liseron de Mauritanie « Gazania rigens « Thymus serpyllum - Teucrium chamaedrys «- Osteospermum fruticosum - Verbena venosa - Pervenches - Malvastrum lateritium + Jasmin étoilé (talus)
@ . FE © fm M2 Frankenia laevis Thym
tapis régulier + tiges hori- Thymus ciliatus et hirsu-
zontales drageonnantes vert fys : tapis gris vert drageon-
sombre, rouge l'hiver + fleurs nant + fleurs rose tendre en
rose pâle au printemps + Sol mai, mellifères + tous sols
léger drainé + 1 arrosage / drainés + peut supporter l'ab-
10 jrs en été + 5 au m* sence d'arrosage » 4 au m°
07 2 7 à
dis |
asia LE
Le
5
Achillée
Achillea crithmifolia : vivace
à rosette + feuillage dense gris
vert découpé + fleurs crème
en juillet peu abondantes
* 1 arrosage / 20 jrs en été +
tous sols + 4 au m°
‘4
€ + du Potentilla verna
feuillage découpé vert sombre
+ tapis de fleurs jaunes au prin-
temps + feuillage partiellement
caduc en été + tous sols *
1 arrosage / 10 jrs en été
*6aum°
Autres essences : Matricaria tchihatchewii « Tanacetum densum'Amanii' {craint l'excès d'eau) + Camomille romaine
- graminées : Stenotaphrum secundatum et Cynodon ‘Santa Ana’
LT ER"
e e £ s € £
Jasmin étoilé Rosier Banks
Trachelospermum jasmi- Rosa banksiae : longues
noïdes : feuillage dense liges sarmenteuses souples
coriace et brillant + fleurs + fleurs en grappes blanches
parfumées en juin + grillage (Alba plena) ou jaune pâle
ou support sur murs toutes (Lutea') en avril + support sur
expositions » très résistant murs Est, Sud et Ouest
dés Ê dés CE Bignone rose
Podranea ricasoliana
longs sarments souples + fleurs
en corolles roses striées de vio-
let en fin d'été » vigoureux mais
sensible au froid + supports
sur murs Sud et Ouest
Re
Solanum
: Solanum jasminoides : tiges
volubiles avec grappes de
fleurs violettes en êté automne
+ variété à fleurs blanches
(Alba) + grillage ou support
sur murs Est, Sud et Ouest
Autres essences : Chèvrefeuille étrusque - Glycine (système racinaire et aérien puissant) + Renouée « Jasmin d'hiver et officinal
+ Plumbago du Cap (sensible au froid) « Griffe de Chat (murs Sud) + Hortensia grimpant (murs Nord, terrain acide)
ra
Ma elir
1 Kedic
UM EC}
s]lel[le elgeislil -
o)plej{elelgels)ylls
Sedum gypsicola
couvre-sol dense * & 0,40 m
+ feuilles brillantes, arron-
dies et chamues * fleurs
blanches en été + nom-
breuses variétés + sol drainé
*8aum
Dichondra repens
tapis dense drageonnant pe-
ites feuilles rondes vert frais
+ sols souples avec amende-
ments + 1 arrosage /8 jrs en
été et en périodes sèches
peut être semé + 5 au m°
Clématite d’Armand
Clematis armandii : tiges
volubiles fragiles à feuilles
coriaces vert luisant :
grappes de fleurs blanches
en mars « grillage ou support
sur murs Nord et Est
LAS
Ur Wikinadic
PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
97EE
Liberté + Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE DU GARD
DIRECTION DEPARTEMENTALE 1 0 DEC. 2007 DES AFFAIRES SANITAIRES ET SOCIALES
DU GARD
ARRETE n° 2007 - 3LL LS PRESCRIVANT LA DESTRUCTION OBLIGATOIRE
DE L'AMBROISIE (AMBROSIA ARTEMISIIFOLIA)
Le Préfet du Gard,
Chevalier de la Légion d'Honneur,
VU la loi n° 95-101 du 2 février 1995 relative au renforcement de la protection de
l'environnement et notamment les articles 1° et 94 :
VU Ia loi n° 96-1236 du 30 décembre 1996 sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'énergie et
notamment l'article 1° :
VU l'article L.1311-2 du Code de la Santé Publique ;
VU les articles L.2212-1 et L.2212-2 du Code Général des Collectivités Territoriales ;
VU l’avis du Conseil supérieur d’hygiène publique de France en date du 18 décembre 2001, sur l’évaluation et la gestion du risque lié à la pollution pollinique de l’ambroisie ;
VU l'arrêté du 25 février 1975 fixant les dispositions relatives à l’application des produits
antiparasitaires à usage agricole ;
VU la circulaire du 14 juin 1989 relative aux règles d'hygiène : application des dispositions des articles L.1, L.2, L.48 et L.772 du Code de la Santé Publique ;
VU l'avis du Conseil Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et
Technologiques du 13 novembre 2007 ;
30045 NIMES CEDEX 9 - Téléphone : 04 66 36 40 40 - Télécopie : 04 66 36 00 87
SITE INTERNET : hetp://www.gard.pref.gouv.fr
PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
98
ARRETE PREFECTORAL DU 10 DECEMBRE 2007 PRESCRIVANT LA DESTRUCTION OBLIGATOIRE DE L’AMBROISIECONSIDERANT que l'ambroisie (Ambrosia artemisiifolia) est une plante allergisante qui prospère dans les terrains dénudés, les terres rapportées (remblais) peu ou pas végétalisées, les sols peu ou mal entretenus : friches industrielles, lotissements en cours de construction, chantiers, bas-côtés, terrains vagues, voies de communication, jachères, mais également dans les jardins, dans certaines types de cultures et dans les chaumes :
CONSIDERANT que l'ambroisie génère des nuisances importantes auprès de la population et
constitue un risque réel pour la santé publique ;
CONSIDERANT l'importance d’une stratégie de prévention pour éviter la propagation de l’ambroisie dans les zones non envahies par la détection précoce et intervention rapide ;
CONSIDERANT que l'entretien des terrains relève de la salubrité publique ;
SUR PROPOSITION de monsieur le Directeur Départemental des Affaires Sanitaires et Sociales ;
Arrête:
ARTICLE 1 : Afin de juguler la prolifération de l'ambroisie et de réduire l'exposition de la population à son pollen, les propriétaires, locataires, ayants-droit ou occupants à quelque titre que ce soit, sont tenus :
1) de prévenir la pousse de plant d'ambroisie
2) de nettoyer et entretenir tous les espaces où pousse l'ambroisie.
ARTICLE 2 : Sur les parcelles agricoles, la destruction de l'ambroisie devra être réalisée par l'exploitant jusqu'en limites de parcelle ( y compris talus, fossés, chemins, etc.). Il devra mettre en œuvre les moyens nécessaires: fauche, broyage, désherbage chimique ou toute autre méthode
adaptée.
ARTICLE 3 : L'obligation de lutte contre l'ambroisie est également imposée aux gestionnaires des domaines publics de l'Etat et des collectivités territoriales, ainsi qu'aux exploitants d'ouvrages linéaires, en particulier de voies de communication.
ARTICLE 4 : La prévention de la prolifération de l'ambroisie et son élimination sur toutes terres rapportées, sur tout sol remué lors de chantiers de travaux, est de la responsabilité du maître
d'ouvrage.
PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
99ARTICLE 5 : Les techniques de prévention et d'élimination suivantes doivent être privilégiées : végétalisation, arrachage suivi de végétalisation, fauche ou tonte répétée, désherbage thermique. La mise en œuvre éventuelle de moyens de lutte chimique devra utiliser exclusivement des produits homologués en respectant les dispositions relatives à leur application (arrêté ministériel du 25 février 1975 susvisé). Le produit ayant le plus faible impact sur l'environnement sera privilégié.
La lutte chimique ne sera pas utilisée dans les périmètres immédiats et rapprochés des captages, à l'exception du traitement des cultures qui devront respecter les prescriptions relatives à la protection des captages.
ARTICLE 6 : L'élimination des plants d'ambroisie doit se faire avant la pollinisation. Elle doit avoir lieu si possible avant la floraison et au plus tard au ler août de chaque année. Suivant le mode d'élimination choisi, des interventions ultérieures supplémentaires peuvent être nécessaires en raison de phénomènes de repousse.
ARTICLE 7 : Tout contrevenant aux dispositions du présent arrêté sera passible de poursuites en application des dispositions du Code de la Santé Publique.
En outre, en cas de défaillance des occupants, le Maire pourra faire procéder à la destruction des plants d'ambroisie aux frais des intéressés en application des dispositions des articles L 2212-1 et L 2212-2 du Code Général des Collectivités Territoriales.
ARTICLE 8 : La Secrétaire Générale de la Préfecture du Gard , les Sous-Préfets des
arrondissements d’ Alès et du Vigan, les Maires, les directeurs du service communal d'hygiène et de santé des villes de Nîmes et d’Alès , le Directeur Départemental des Affaires Sanitaires et Sociales, ainsi que les officiers de police judiciaire, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera affiché dans toutes les communes du département et inséré au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Gard.
Le péffle Préfet,
la secrétaire générule
A “| Lou
Martine LAQUIEZE
lais et voi urs :
Le présent arrêté peut être déféré au tribunal administratif de Nîmes (Avenue Feuchéres):
* par le demandeur ou l'exploitant dans un délai de deux mois à compter de sa notification,
* par les tiers, personnes physiques ou morales et les communes intéressées ou leurs groupements, dans un délai de quatre ans à compter de son affichage en mairie.
PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
100PLAN LOCAL D'URBANISME DE LA COMMUNE DE MONS
RÈGLEMENT ECRIT
101
REGLEMENT DU PPRI “GARDON AMONT”=
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Service Urbanisme et Prévention des Risques
Unité Prévention des Risques
Direction départementale de l'Équipement
du Gard
PREFECTURE DU GARD
Règlement
H20N202024L
Plan de Prévention des Risques d’Inondation du Gardon Amont – Règlement
Communes de :
BOUCOIRAN ET NOZIERES
BRIGNON
CASSAGNOLES
CASTELNAU VALENCE
CRUVIERS LASCOURS
DEAUX
DIONS
DOMESSARGUES
FONS OUTRE GARDON
GAJAN
GARRIGUES SAINT EULALIE
LA CALMETTE
LEDIGNAN
MARTIGNARGUES
MARUEJOLS LES GARDONS
MEJANNES LES ALES
MONS
MONTEILS
MONTIGNARGUES
MOUSSAC
NERS
PARIGNARGUES
LA ROUVIERE
SAINT CEZAIRE DE GAUZIGNAN
SAINT CHAPTES
SAINT DEZERY
SAINT ETIENNE DE L’OLM
SAINT GENIES DE MALGOIRES
SAINT HIPPOLYTE DE CATON
SAINT JEAN DE CEYRARGUES
SAINT JUST ET VAQUIERES
SAINT MAMERT DU GARD
SAINT MAURICE DE CAZEVEILLE
SAUZET
VEZENOBRES
PLAN DE PREVENTION
DES RISQUES D'INONDATION
DU GARDON AMONT
DOSSIER APPROUVEPlan de Prévention des Risques d’Inondation
du Gardon amont
Règlement
1. DISPOSITIONS GÉNÉRALES.................................................................... 1
1.1 Champ d'application 1
1.2 Effets du ppr 4
2. RÉGLEMENTATION DES PROJETS......................................................... 8
2.1 Règles d'urbanisme 11
2.1.1 Secteurs urbanisés (U) 11 2.1.1.1 Secteur urbanisé (FU) et urbanisé de centre urbain (FUcu)) – Aléa fort......... 11 2.1.1.2 Secteur urbanisé (MU) - aléa modéré............................................................ 14 2.1.1.3 Secteur urbanisé (RU) - aléa résiduel............................................................ 16
2.1.2 Secteurs non urbanises (NU) 17 2.1.2.1 Secteur non urbanisé (NU) – aléa fort et modéré............................................ 17 2.1.2.2 Secteur non urbanisé (RNU) - aléa résiduel................................................... 20
2.1.3 Zone blanche : Secteurs de la commune hors aléa 22
3. MESURES DE PRÉVENTION, DE PROTECTION ET DE
SAUVEGARDE....................................................................................... 23
3.1 Mesures de prévention 23
3.1.1 Information des habitants 23
3.1.2 Entretien des cours d’eau 23
3.1.3 Réseaux et infrastructures 24
3.2 Mesures de protection 26
3.3 Mesures de sauvegarde 26
4. MESURES SUR LES BIENS ET ACTIVITÉS EXISTANTS..................... 27
4.1 Diagnostic et auto-diagnostic 28
4.2 Les mesures imposées 29
H20N202024L
Plan de Prévention des Risques d’Inondation du Gardon Amont – Règlement1.Dispositions générales 1
1.DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Le présent plan de prévention des risques naturels prévisibles inondations (P.P.R.) est établi en application des articles L 562-1 et suivants du code de l'environnement.
Conformément aux arrêtés préfectoraux du 29 décembre 2000, 21 août 2001 et 17 septembre 2002 prescrivant l'élaboration du présent Plan de Prévention des Risques d'Inondation du bassin versant du Gardon à l'amont des gorges, il concerne les 35 communes suivantes (toutefois pour certaines d'entre elles uniquement la partie appartenant au bassin versant du Gardon) :
Boucoiran et Nozières, Brignon, Cassagnoles, Castelnau Valence, La Calmette, Cruviers Lascours, Deaux, Dions, Domessargues, Fons-outre-Gardon, Gajan, Garrigues Ste Eulalie, Lédignan, Martignargues, Maruéjols les Gardons, Méjannes les Alès, Mons, Monteils, Montignargues, Moussac, Ners, Parignargues, La Rouvière, St Cézaire de Gauzignan, St Chaptes, St Dézery, St Etienne de l’Olm, St Geniès de Malgoirès, St Hippolyte de Caton, St Jean de Ceyrargues, St Just et Vacquières, St Mamert du Gard, St Maurice de Cazevieille, Sauzet, Vézénobres
1.1CHAMP D'APPLICATION
L'OBJET DU PPR
L'article L 562-1 du code de l'environnement, met en exergue l'objet du PPR. Cet article dispose que :
" I. - L'État élabore et met en application des plans de prévention des risques naturels prévisibles tels que les inondations, les mouvements de terrain, les avalanches, les incendies de forêt, les séismes, les éruptions volcaniques, les tempêtes ou les cyclones.
II. - Ces plans ont pour objet, en tant que de besoin :
1º De délimiter les zones exposées aux risques, dites "zones de danger", en tenant compte de la nature et de l'intensité du risque encouru, d'y interdire tout type de construction, d'ouvrage, d'aménagement ou d'exploitation agricole, forestière, artisanale, commerciale ou industrielle ou, dans le cas où des constructions, ouvrages, aménagements ou exploitations agricoles, forestières, artisanales, commerciales ou industrielles pourraient y être autorisés, prescrire les conditions dans lesquelles ils doivent être réalisés, utilisés ou exploités ;
Plan de Prévention des Risques d’Inondation du Gardon Amont – Règlement1.Dispositions générales 2
2º De délimiter les zones, dites "zones de précaution", qui ne sont pas directement exposées aux risques mais où des constructions, des ouvrages, des aménagements ou des exploitations agricoles, forestières, artisanales, commerciales ou industrielles pourraient aggraver des risques ou en provoquer de nouveaux et y prévoir des mesures d'interdiction ou des prescriptions telles que prévues au 1º ;
3º De définir les mesures de prévention, de protection et de sauvegarde qui doivent être prises, dans les zones mentionnées au 1º et au 2º, par les collectivités publiques dans le cadre de leurs compétences, ainsi que celles qui peuvent incomber aux particuliers ;
4º De définir, dans les zones mentionnées au 1º et au 2º, les mesures relatives à l'aménagement, l'utilisation ou l'exploitation des constructions, des ouvrages, des espaces mis en culture ou plantés existants à la date de l'approbation du plan qui doivent être prises par les propriétaires, exploitants ou utilisateurs.
III. - La réalisation des mesures prévues aux 3º et 4º du II peut être rendue obligatoire en fonction de la nature et de l'intensité du risque dans un délai de cinq ans, pouvant être réduit en cas d'urgence. A défaut de mise en conformité dans le délai prescrit, le préfet peut, après mise en demeure non suivie d'effet, ordonner la réalisation de ces mesures aux frais du propriétaire, de l'exploitant ou de l'utilisateur".
LES OBJECTIFS DU PPR
La première priorité de l'État est de préserver les vies humaines.
La deuxième priorité est de réduire le coût des dommages liés à une inondation pour la collectivité nationale qui assure, au travers de la loi sur l'indemnisation des catastrophes naturelles (articles L121-16 et L125-1 et suivants du code des assurances), une solidarité financière vis à vis des occupants des zones exposées aux risques naturels.
La troisième priorité est de préserver l'équilibre et la qualité des milieux naturels, et notamment du fonctionnement des cours d'eau.
Au regard de ces priorités les objectifs du PPR visent à :
Assurer la sécurité des personnes, en interdisant les implantations humaines dans les zones les plus dangereuses où la sécurité des personnes ne peut être garantie
Ne pas augmenter les enjeux exposés, en limitant strictement l'urbanisation et l'accroissement de la vulnérabilité dans les zones inondables
Diminuer les dommages potentiels en réduisant la vulnérabilité des biens et des activités dans les zones exposées et en aidant à la gestion de crise
Préserver les capacités d'écoulement et les champs d'expansion des crues pour ne pas aggraver les risques dans les zones situées en amont et en aval.
Éviter tout endiguement ou remblaiement nouveau qui ne serait pas justifié par la protection de lieux fortement urbanisés
Plan de Prévention des Risques d’Inondation du Gardon Amont – Règlement1.Dispositions générales 3
Sauvegarder l'équilibre des milieux dépendant des petites crues et la qualité des paysages souvent remarquables du fait de la proximité de l'eau et du caractère encore naturel des vallées concernées.
LES PRINCIPES GÉNÉRAUX ET LA DÉNOMINATION DU ZONAGE
Conformément à l''article L 562-1 du code de l'environnement, le territoire couvert par le présent PPR inondation distingue deux types de zones au regard de l'aléa :
Les zones de dangers, elles-mêmes divisées en deux :
➢ Zone d'aléa fort (F)
Ce sont les zones de l'enveloppe hydrogéomorphologique où la hauteur d'eau pour la crue de référence est supérieure à 0.50 m. Elles sont de couleur rouge sur le plan de zonage.
➢ Zone d'aléa modéré (M)
Ce sont les zones de l'enveloppe hydrogéomorphologique où la hauteur d'eau pour la crue de référence est inférieure ou égale à 0.50m. Elles sont de couleur bleue marine, ou rouge en secteur non urbanisé, sur le plan de zonage.
Les zones de précaution, elles-mêmes divisées en deux :
➢ Les zones d'aléa résiduel (R)
Ce sont les zones de l'enveloppe hydrogéomorphologique où la hauteur d'eau pour la crue de référence est nulle. Elles sont de couleur bleue claire sur le plan de zonage.
➢ La zone blanche, qui concerne le reste du territoire communal
En fonction du niveau d'aléa et du degré d'urbanisation des secteurs considérés, le règlement du présent PPR comprend donc 7 types de zones :
La zone F-U : Zone urbanisée inondable par un aléa de référence fort, correspondant à des secteurs résidentiels ou d'activités, où il convient de ne pas augmenter les enjeux (population, activités) tout en permettant l'évolution du bâti existant, notamment pour en réduire la vulnérabilité.
La zone F-Ucu : Zone densément urbanisée inondable par un aléa de référence fort, correspondant à des secteurs ayant un intérêt historique, une occupation des sols dense, une continuité du bâti et une mixité des usages entre logements, commerces et services. Dans cette zone, des aménagements du règlement visent à assurer la continuité de vie et permettre le renouvellement urbain en favorisant la réduction de la vulnérabilité.
La zone M-U : Zone urbanisée inondable par un aléa de référence modéré, où compte tenu de l'urbanisation existante, il s'agit de permettre un développement urbain compatible avec l'exposition aux risques
Plan de Prévention des Risques d’Inondation du Gardon Amont – Règlement1.Dispositions générales 4
La zone N-U : Zone inondable non urbanisée (naturelle ou agricole), d'aléa indifférencié (modéré à fort), dont il convient de préserver les capacités d'écoulement ou de stockage des crues en y interdisant les constructions nouvelles. Un franc-bord inconstructible de 10 m. en bordure des principaux ruisseaux et fossés est également classé dans cette zone.
La zone R-U : zone urbanisée exposée à un aléa résiduel en cas de crue supérieure à la crue de référence ou de dysfonctionnement hydraulique. Son règlement vise à permettre un développement urbain compatible avec ce risque résiduel
La zone R-NU : zone non urbanisée (naturelle ou agricole), exposée à un aléa résiduel en cas de crue supérieure à la crue de référence ou de dysfonctionnement hydraulique. Son règlement vise à préserver les capacités de stockage de ces zones mobilisées pour les plus fortes crues de façon à limiter les dégâts dans les secteurs les plus exposés.
La zone blanche, correspondant au reste du territoire du PPR, où des mesures de gestion des écoulements pluviaux et de compensation de l'imperméabilisation doivent être prises pour ne pas aggraver le risque dans les zones exposées
A noter, dans le cas d'un terrain partiellement réglementé par le PPRi : la taille minimale d'un terrain d'assiette, telle qu'imposée par le document d'urbanisme est à analyser sans prendre en compte les contraintes du PPRi.
1.2 EFFETS DU PPR
LA PORTÉE DU PPR
Le plan de prévention des risques approuvé vaut servitude d'utilité publique en application de l'article L 562-4 du code de l'environnement
Il doit être annexé au plan local d'urbanisme, conformément à l'article L. 126-1 du code de l'urbanisme. Ce dernier dispose que " Le représentant de l'Etat est tenu de mettre le maire ou le président de l'établissement public compétent en demeure d'annexer au plan local d'urbanisme les servitudes mentionnées à l'alinéa précédent. Si cette formalité n'a pas été effectuée dans le délai de trois mois, le représentant de l'Etat y procède d'office".
Dans ce cas, les prescriptions d'un PPR s'agissant des règles de construction et d'implantation sont directement opposables au permis de construire, en application de l'article L 421-3 du code de l'urbanisme.
Le règlement du P.P.R. est opposable à toute personne publique ou privée qui désire entreprendre des constructions, installations, travaux ou activités, sans préjudice des autres dispositions législatives ou réglementaires.
Enfin, les assurances ne sont pas tenues d’indemniser ou d’assurer les biens construits en violation des règles du P.P.R. en vigueur lors de leur mise en place.
Plan de Prévention des Risques d’Inondation du Gardon Amont – Règlement1.Dispositions générales 5
Toutes les mesures réglementaires définies par le PPR doivent être respectées et s’imposent à toutes constructions, installations et activités existantes ou nouvelles. Les biens et activités existants antérieurement à la publication de ce plan de prévention des risques naturels continuent de bénéficier du régime général de garantie prévu par la loi.
PPR et information préventive
Depuis la loi «Risque» du 30 juillet 2003 (renforcement de l’information et de la concertation autour des risques majeurs), tous les Maires dont les communes sont couvertes par un PPRN prescrit ou approuvé doivent délivrer au moins une fois tous les deux ans auprès de la population une information périodique sur les risques naturels. Cette procédure devra être complétée par une obligation d’informer annuellement l’ensemble des administrés par un relais laissé au libre choix de la municipalité (bulletin municipal, réunion publique, diffusion d’une plaquette) des mesures obligatoires et recommandées pour les projets futures et pour le bâti existant.
PPR et Plan communal de sauvegarde (PCS)
L'approbation du PPR rend obligatoire l'élaboration d'un plan communal de sauvegarde (PCS), conformément à l'article 13 de la loi n°2004-811 du 13 août 2004 relative à la modernisation de la sécurité civile. En application de l'article 8 du décret n°2005-1156 du 13 septembre 2005 relatif au plan communal de sauvegarde et pris en application de l'article 13 de la loi n° 2004-811, la commune doit réaliser son PCS dans un délai de deux ans à compter de la date d'approbation du PPR par le préfet du département.
L'article 13 de la loi n°2004-811 précise que "le plan communal de sauvegarde regroupe l'ensemble des documents de compétence communale contribuant à l'information préventive et à la protection de la population. Il détermine, en fonction des risques connus, les mesures immédiates de sauvegarde et de protection des personnes, fixe l'organisation nécessaire à la diffusion de l'alerte et des consignes de sécurité, recense les moyens disponibles et définit la mise en œuvre des mesures d'accompagnement et de soutien de la population. Il peut désigner l'adjoint au maire ou le conseiller municipal chargé des questions de sécurité civile. Il doit être compatible avec les plans d'organisation des secours arrêtés en application des dispositions de l'article 14". Le plan communal de sauvegarde est arrêté par le maire de la commune et sa mise en œuvre relève de chaque maire sur le territoire de sa commune.
LES RECOURS CONTRE LE PPR
L'article R421-1 du code de justice administrative dispose que "la juridiction ne peut être saisie que par voie de recours formé contre une décision, et ce, dans les deux mois à partir de la notification ou de la publication de la décision attaquée."
Article R421-2 du code de justice administrative dispose que "sauf disposition législative ou réglementaire contraire, le silence gardé pendant plus de deux mois sur une réclamation par l'autorité compétente vaut décision de rejet.
Les intéressés disposent, pour se pourvoir contre cette décision implicite, d'un délai de deux mois à compter du jour de l'expiration de la période mentionnée au premier alinéa.
Plan de Prévention des Risques d’Inondation du Gardon Amont – Règlement1.Dispositions générales 6
Néanmoins, lorsqu'une décision explicite de rejet intervient dans ce délai de deux mois, elle fait à nouveau courir le délai du pourvoi.
La date du dépôt de la réclamation à l'administration, constatée par tous moyens, doit être établie à l'appui de la requête".
L'article R421-3 du code de justice administrative dispose que " toutefois, l'intéressé n'est forclos qu'après un délai de deux mois à compter du jour de la notification d'une décision expresse de rejet :
1º En matière de plein contentieux ;
2º Dans le contentieux de l'excès de pouvoir, si la mesure sollicitée ne peut être prise que par décision ou sur avis des assemblées locales ou de tous autres organismes collégiaux ;
3º Dans le cas où la réclamation tend à obtenir l'exécution d'une décision de la juridiction administrative."
L'article R421-5 du Code de justice administrative dispose que " les délais de recours contre une décision administrative ne sont opposables qu'à la condition d'avoir été mentionnés, ainsi que les voies de recours, dans la notification de la décision."
LA RESPONSABILITÉ D'APPLICATION DES MESURES
La personne qui est responsable en matière de PPR est la personne qui prend les mesures d'application c'est à dire celle qui est compétente en matière de délivrance des autorisations d'urbanisme.
Les constructions, installations, travaux ou activités non soumis à un régime de déclaration ou d'autorisation préalable sont édifiés ou entrepris sous la seule responsabilité de leurs acteurs dans le respect des dispositions du présent PPR.
La nature et les conditions d'exécution des techniques de prévention prises pour l'application du présent règlement, sont définies et mises en œuvre sous la responsabilité du maître d'ouvrage et du maître d'œuvre concernés pour les constructions, travaux et installations visés.
LES SANCTIONS POUR NON RESPECT DU PPR
Le non respect des mesures imposées par le PPR est sanctionné par le code de l'urbanisme (article L160-1), le code pénal (articles L223-1, L222-6, L222-19 et L222-20) et par le code des assurances (article L.125-6).
L'article L562-5 du code de l'environnement dispose que "le fait de construire ou d'aménager un terrain dans une zone interdite par un plan de prévention des risques naturels prévisibles approuvé ou de ne pas respecter les conditions de réalisation, d'utilisation ou d'exploitation prescrites par ce plan est puni des peines prévues à l'article L. 480-4 du code de l'urbanisme. Les dispositions des articles L. 460-1, L. 480-1, L. 480-2, L. 480-3, L. 480-5 à L. 480-9, L. 480-12 et L. 480-14 du code de l'urbanisme sont également applicables aux infractions visées au I du présent article, sous la seule réserve de certaine condition".
Plan de Prévention des Risques d’Inondation du Gardon Amont – Règlement1.Dispositions générales 7
LA MODIFICATION DU PPR
L'article 8 du décret 95-1089 du 5 octobre 1995 consolidé par le décret du 4 janvier 2005 dispose qu'"un plan de prévention des risques naturels prévisibles peut être modifié selon la procédure d'élaboration. Toutefois, lorsque la modification n'est que partielle, les consultations et l'enquête publique ne sont effectuées que dans les communes sur le territoire desquelles les modifications proposées seront applicables. Les documents soumis à consultation ou enquête publique comprennent alors :
1° Une note synthétique présentant l'objet des modifications envisagées ;
2° Un exemplaire du plan tel qu'il serait après modification avec l'indication, dans le document graphique et le règlement, des dispositions faisant l'objet d'une modification et le rappel, le cas échéant, de la disposition précédemment en vigueur.
L'approbation du nouveau plan emporte abrogation des dispositions correspondantes de l'ancien plan."
Plan de Prévention des Risques d’Inondation du Gardon Amont – Règlement2.Réglementation des projets 8
2.RÉGLEMENTATION DES PROJETS
Indépendamment des prescriptions édictées par ce Plan de Prévention du Risque Inondation, les projets de construction restent assujettis aux dispositions prévues dans les documents d’urbanisme. L’ensemble des prescriptions édictées dans ce chapitre, ne s’applique qu’aux travaux et installations autorisés postérieurement à la date d’approbation du PPR (constructions nouvelles, reconstruction, modification de constructions existantes…).
Afin de faciliter la lecture de ce règlement, chacun des chapitres ci-après sera consacré aux prescriptions applicables dans une zone donnée
En application de l'article R431.9 du code de l'urbanisme, les cotes du plan de masse du projet sont rattachées au nivellement général de la France (NGF).
En application de l'article R431.16 du code de l'urbanisme, toute demande de permis de construire ou de permis d'aménager devra être accompagnée d'une attestation établie par l'architecte du projet ou par un géomètre agréé certifiant la réalisation de ce levé topographique et constatant que le projet prend en compte au stade de la conception les prescriptions de hauteur imposées par le règlement du PPR.. Cette attestation précisera la côte du TN, la côte de référence, et les côtes des différents niveaux de planchers bâtis.
DÉFINITIONS
Crue de référence : c'est la crue qui sert de base à l'élaboration du PPRi. Elle correspond à la plus forte crue historique connue ou à la crue centennale calculée si cette dernière est plus forte.
Cote NGF : niveau altimétrique d'un terrain ou d'un niveau de submersion, ramené au Nivellement Général de la France.
Côte TN (terrain naturel) : cote du terrain naturel avant travaux, avant projet.
Cote PHE : (cote des plus hautes eaux) cote NGF atteinte par la crue de référence. Cette côte est indiquée dans la plupart des cas sur les plans de zonage réglementaire. Entre deux profils, la détermination de cette côte au point considéré se fera par interpolation linéaire entre les deux profils amont et aval. Ces cotes indiquées sur les profils en travers permettent de caler les niveaux de planchers mais ne sauraient remettre en cause le zonage retenu sur le terrain au regard d'une altimétrie moyenne du secteur.
Hauteur d'eau : différence entre la cote de la PHE et la cote du TN.
Cote de référence : tout plancher habitable (habitation, activité) devra être calé au dessus de la côte de référence.
Plan de Prévention des Risques d’Inondation du Gardon Amont – Règlement2.Réglementation des projets 9
La côte de référence est fixée à PHE + 0,30 m en zone d'aléa fort. Cette revanche de 30 cm est liée à l’incertitude des modèles mathématiques.
La côte de référence est fixée à + 0,80 m par rapport à la côte TN en zone d'aléa modéré.
Projet : Selon l'article L 562-1 du code de l'environnement, sont assimilés à un projet les "constructions, ouvrages, aménagements ou exploitations agricoles, forestières, artisanales, commerciales ou industrielles " susceptibles d'être réalisés. Ainsi toute mesure qui ne s'apparente pas à des mesures définies sur des biens existants en vue de leur adaptation au risque est un projet. Ainsi toute construction nouvelle, incluant les extensions, mais également les projets d'intervention sur l'existant tels que les modifications ou les changements de destination.
Changement de destination : transformation d'une surface pour en changer l'usage au regard des destinations établies à l'article R123-9 du code de l'urbanisme : habitation, hébergement hôtelier, bureaux, commerce, artisanat, industrie, exploitation agricole ou forestière, fonction d'entrepôt, et constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif.
changement de destination et réduction de la vulnérabilité : dans le règlement, il est parfois indiqué que des travaux sont admis sous réserve de ne pas augmenter la vulnérabilité. Sera considéré comme changement de destination augmentant la vulnérabilité une transformation qui accroît le nombre de personnes dans le lieu ou qui augmente leur risque, comme par exemple la transformation d'une remise en logements.
La hiérarchie suivante, par ordre décroissant de vulnérabilité, est retenue :
Habitation, hébergement hôtelier > bureaux, commerce, artisanat ou industrie > bâtiment d'exploitation agricole ou forestier, garage, remise, annexes.
Par exemple, la transformation d'une remise en commerce, d'un bureau en habitation vont dans le sens de l'augmentation de la vulnérabilité, tandis que la transformation d'un logement en commerce réduit cette vulnérabilité.
A noter :
➢ La transformation d'un logement en plusieurs logements accroît la vulnérabilité sauf si
le nombre final de logements sans espace refuge est réduit
Modification de construction : transformation de tout ou partie de la surface existante, sans augmentation d'emprise ni de SHOB : donc sans création de planchers supplémentaires. Cela suppose de ne pas toucher au volume du bâtiment ni aux surfaces des niveaux, sinon le projet relèvera de l'extension.
Extension : augmentation de l'emprise et / ou de la SHOB. On distingue les extensions au sol (créatrices d'emprise) et les extensions aux étages (créatrices de SHOB)
Emprise: trace sur le sol ou projection verticale au sol de la construction
Plan de Prévention des Risques d’Inondation du Gardon Amont – Règlement2.Réglementation des projets 10
Espace refuge : niveau de plancher couvert habitable (hauteur sous plafond d'au moins 1,80 m) accessible directement depuis l'intérieur du bâtiment (un accès indirect pourra être autorisé pour les seuls locaux de commerces, de bureaux ou d'activités situés en zone FUcu) et situé au dessus de la cote de référence, d'au moins 6m² augmentés de 1 m² par occupant potentiel au delà des 6 premiers occupants. Pour les logements, le nombre d'occupants moyen est fixé à 3. Pour les Établissement Recevant du Public, l'effectif autorisé constitue le nombre d'occupant potentiel. Pour les espaces de bureau et d'activités hors ERP, il appartient au propriétaire de fixer le nombre d'occupants maximal de son établissement. Tout espace refuge doit disposer d'une trappe d'accès en toiture (d'une superficie minimale de 1m²), balcon ou terrasse, permettant ainsi son évacuation.
Surface ou plancher habitable : pour les constructions à caractère d'habitation, d'hébergement hôtelier, de bureaux, d'activité commerciale ou artisanale, correspond à la surface de plancher hors oeuvre nette d'une construction définie par l'article R 112-2 du code de l'urbanisme. Pour les bâtiments ou partie de bâtiment destinée exclusivement à l'exploitation forestière ou agricole, d'industrie, à la fonction d'entrepôt, et les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif ne constituent pas de la surface habitable.
Ainsi dans un bâtiment d'activité industrielle seules les surfaces de vente, de bureaux, de logement seront considérés comme habitables alors que les entrepôt et autres salles de production ne seront pas considérées comme habitables.
Surface hors œuvre nette : cf code de l'urbanisme (art. R112-2)
Surface hors œuvre brute : cf code de l'urbanisme (art. R112-2)
Équipement d'intérêt général : équipement destiné à un service public (alimentation en eau potable y compris les forages, assainissement, épuration des eaux usées, réseaux, équipement de transport public de personnes, protection rapprochée des lieux densément urbanisés...)
Équipement public : équipement porté par une collectivité destiné à l'usage public (piscine, gymnase, bâtiment scolaire, ...)
Établissement nécessaire à la gestion de crise : caserne de pompiers, de gendarmerie, commissariat de police, service techniques municipaux.
Établissement recevant des populations à caractère vulnérable : Comprend l'ensemble des constructions destinées à des publics jeunes, âgés ou dépendants (crèche, halte garderie, école, collège, lycée, centre aéré, maison de retraite et résidence-service, établissement spécialisé pour personnes handicapées, hôpitaux, cliniques…)
Reconstruction : la reconstruction d'un batiment correspond à la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteur conformément à l'article L 111-3 du code de l'urbanisme.
Plan de Prévention des Risques d’Inondation du Gardon Amont – Règlement2.Réglementation des projets 11
2.1RÈGLES D'URBANISME
2.1.1Secteurs urbanisés (U)
2.1.1.1 Secteur urbanisé (FU) et urbanisé de centre
urbain (FUcu)) – Aléa fort
Objectif : Dans ces zones de risques forts, il convient de ne pas augmenter les enjeux (population, activités) tout en permettant une évolution minimale du bâti existant, notamment pour en réduire la vulnérabilité.
En centre urbain, des aménagements du règlement visent à assurer la continuité de vie et permettre le renouvellement urbain en favorisant la réduction de la vulnérabilité.
ARTICLE 1
Sont interdits, à l'exception des travaux, constructions, ouvrages, ou installations qui font l’objet de prescriptions obligatoires dans l'article suivant :
les constructions nouvelles, à l’exception de celles citées à l’article suivant
les créations ou extensions de plus de 20% d'emprise au sol d’établissements recevant des populations à caractère vulnérable sauf en cas d’impossibilité de solutions alternatives
les créations ou extensions de plus de 20% d'emprise au sol d’établissements nécessaires à gestion de la crise sauf en cas d’impossibilité de solutions alternatives
l’aménagement de nouveaux campings ou parc résidentiel de loisirs, ainsi que les extensions ou les augmentations de capacités d’accueil des campings ou PRL existants
la reconstruction de bâtiments sinistrés par une inondation
les changements de destination des constructions allant dans le sens d’une augmentation de la vulnérabilité,
les extensions des bâtiments d'habitation existants supérieures à 20 m² d'emprise supplémentaire (toutes extensions cumulées depuis la date d'approbation du présent document), et les extensions des bâtiments d'activités, industries, commerces ou agricoles existants supérieures à 20 % de l'emprise existante (toutes extensions cumulées depuis la date d'approbation du présent document)
Plan de Prévention des Risques d’Inondation du Gardon Amont – Règlement2.Réglementation des projets 12
la création de surfaces habitables pour des locaux d’habitation ou d’activités dont les planchers sont situés en dessous de la côte de référence.
la création d'ouvertures en dessous de la côte de référence (PHE + 0,30m) si celles-ci ne sont pas équipés de batardeaux d'au moins 0,5 m de hauteur ;
les serres en verre, appelées souvent « chapelles »
la création de clôtures non transparentes aux écoulements
les dépôts de matériaux et conditionnements susceptibles d’être emportés ou de gêner les écoulements des eaux en cas de crue, et en particulier les décharges, dépôts d’ordures et de déchets
tout travaux d’exhaussement ou affouillement des sols modifiant les conditions d’écoulement ou le champ d’expansion de crue, et en particulier les remblais et les endiguements sauf s’ils sont de nature à protéger des lieux déjà urbanisés
les dépôts et stockage de produits dangereux ou polluants
ARTICLE 2
Sont autorisés, les travaux, constructions, ouvrages, installations, ou activités non cités ci-dessus, et sous réserve du respect des prescriptions obligatoires suivantes :
la reconstruction de bâtiments sinistrés à condition que ces sinistres ne soient pas liés à une inondation. Ces reconstructions ne seront autorisées qu’à emprise et volume inférieurs ou égaux aux emprises et volume initiaux, sans création d’habitation supplémentaire, et sous réserve que la surface des planchers habitables soit calée au dessus de la côte de référence (PHE + 0,30m).
dans les secteurs urbanisés de centre ancien (FUcu), les changements de destination des constructions pour en faire des bâtiments à usage d'habitations, sous réserve que les niveaux de plancher habitable soient calés au minimum à la cote de référence ( PHE + 0,30m) et que la construction ne soit pas destinée à l'accueil de public à caractère vulnérable ou à des activités nécessaires à la gestion de crise
dans les secteurs urbanisés de centre ancien (FUcu), les changements de destination des constructions pour en faire des bâtiments à usage de commerces, de bureaux ou d'activités sous réserve que soit créé un espace refuge. Dans ce cas, si le projet prévoit des surfaces de plancher calées sous la côte de référence, les matériaux utilisés devront être insensible à l'inondation, et les réseaux électriques descendants.
les autres changements de destination des constructions allant dans le sens d’une diminution de la vulnérabilité et sous réserve que les niveaux de plancher habitable soient calés au minimum à la cote de référence ( PHE + 0,30m)
Plan de Prévention des Risques d’Inondation du Gardon Amont – Règlement2.Réglementation des projets 13
les extensions des bâtiments d'habitation existants jusqu'à 20 m² d'emprise supplémentaire (toutes extensions cumulées depuis la date d'approbation du présent document), et les extensions des bâtiments d'activités, industries, commerces ou agricoles existants jusqu'à 20 % de l'emprise existante (toutes extensions cumulées depuis la date d'approbation du présent document), sous réserve que le niveau fini du plancher bas habitable soit calé au dessus de la côte de référence (cote de PHE + 0,30m).
les locaux annexes tels que garages, appentis, abris piscines sous réserve que leur emprise au sol soit inférieure à 20 m²
Pour permettre le renouvellement urbain et par dérogation à l’article 1 les constructions ou aménagements intégrés dans une opération globale d'aménagement urbain si elle conduit à une diminution globale de la vulnérabilité, notamment en réduisant le nombre de logements inondables par l'aléa de référence. Dans le cadre de cette opération globale, le niveau fini des planchers habitables des locaux d’habitation ou d’activités nouvellement créés ou nouvellement affectés à ces destinations devra être située au dessus de la côte de référence (PHE + 0,30m).
Les équipements d'intérêt général, lorsque leur implantation est techniquement irréalisable hors du champ d'inondation, et sous réserve qu’une étude hydraulique et technique identifie leur impact sur l’écoulement des crues à l’amont et à l’aval, définisse les mesures compensatoires à adopter pour annuler ces effets, et précise les conditions d’implantation pour assurer la sécurité de l’ouvrage, y compris pour une crue exceptionnelle (1,8 fois le débit de référence)
Les piscines au niveau du terrain naturel sous réserve qu'un balisage permanent du bassin soit mis en place afin d'assurer, en cas d'inondation légère, la sécurité des personnes et des services de secours
la création de clôtures transparentes aux écoulements (grillage ou haies-vives uniquement avec muret de soubassement inférieur à 20cm)
Tous travaux d'aménagements sportifs et d’équipements légers d’animation et de loisirs de plein air sans création de remblais et sous réserve qu’ils ne créent pas d’obstacle à l’écoulement des crues. Est également autorisée la création pour un maximum de 100 m² de surfaces de plancher pour des locaux non habités et strictement limités aux activités autorisées à cet alinéa tels que sanitaires, vestiaires, locaux à matériels, lorsque leur implantation est techniquement irréalisable hors du champ d'inondation. Dans le cas de surface de plancher calées sous la cote de référence, pour des raisons d'impossibilité alternative, les matériaux utilisés devront être insensible à l'inondation et les réseaux électriques descendants
Les tunnels de forçage (ou serres en plastique)
Les aires de stationnement non souterraines et sans remblaiement, sous réserve de la mise en place d’un dispositif d’information et d’évacuation
Les opérations de déblais/remblais ne conduisant pas à une augmentation du volume remblayé dans la zone inondable et dont les impacts locaux pour l'aléa de référence restent négligeables.
Plan de Prévention des Risques d’Inondation du Gardon Amont – Règlement2.Réglementation des projets 14
2.1.1.2 Secteur urbanisé (MU) - aléa modéré
Objectif : permettre un développement urbain compatible avec l’exposition aux risques
ARTICLE 1
Sont interdits, à l'exception des travaux, constructions, ouvrages, ou installations qui font l’objet de prescriptions obligatoires dans l'article suivant :
les créations d’établissements recevant des populations à caractère vulnérable sauf en cas d’impossibilité de solutions alternatives
les créations d’établissements nécessaires à gestion de la crise sauf en cas d’impossibilité de solutions alternatives
l’aménagement de nouveaux campings ou parc résidentiel de loisirs, ainsi que les extensions ou les augmentations de capacités d’accueil des campings ou PRL existants
la reconstruction de bâtiments sinistrés par une inondation
la création de surfaces pour des locaux d’habitation ou d’activités dont le niveau fini des planchers sont situés en dessous de la côte de référence (+0,80 m par rapport au terrain naturel).
la création de clôtures non transparentes aux écoulements
les dépôts de matériaux et conditionnements susceptibles d’être emportés ou de gêner les écoulements des eaux en cas de crue, et en particulier les décharges, dépôts d’ordures et de déchets
tout travaux d’exhaussement ou affouillement des sols modifiant les conditions d’écoulement ou le champ d’expansion de crue, et en particulier les remblais et les endiguements sauf s’ils sont de nature à protéger des lieux urbanisés
les dépôts et stockage de produits dangereux ou polluants
ARTICLE 2
Sont autorisés, les travaux, constructions, ouvrages, installations, ou activités non cités ci-dessus, sous réserve du respect des prescriptions obligatoires suivantes :
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les constructions nouvelles, les changements de destination sous réserve que le niveau fini de tout plancher habitable créé ou aménagé soit calé à +0,80 m par rapport au terrain naturel et que la construction ne soit pas destinée à l'accueil de public à caractère vulnérable ou à des activités nécessaires à la gestion de crise (police, gendarmerie, pompiers, mairie et services techniques municipaux…) sauf à démontrer l'impossibilité d'une implantation alternative.
les extensions ou les aménagements de constructions sous réserve que le niveau fini de tout plancher habitable créé ou aménagé soit calé à +0,80 m par rapport au terrain naturel établi sur un plan de géomètre remis par le pétitionnaire
la création d'ouvertures sur des niveaux de planchers habitables à condition que les ouvertures créées à une cote inférieure à 0,80m par rapport au terrain naturel soient équipées de batardeaux.
la reconstruction de bâtiments sinistrés à condition que ces sinistres ne soient pas liés à une inondation. Ces reconstructions ne seront autorisées qu’à emprise et volume inférieurs ou égaux aux emprises et volume initiaux, sans création de logement supplémentaire, et sous réserve que le niveau fini des planchers habitables soit calée à +0,80 m au moins par rapport au terrain naturel).
Les équipements d'intérêt général, lorsque leur implantation est techniquement irréalisable hors du champ d'inondation, et sous réserve qu’une étude hydraulique et technique identifie leur impact sur l’écoulement des crues à l’amont et à l’aval, définisse les mesures compensatoires à adopter pour annuler ces effets, et précise les conditions d’implantation pour assurer la sécurité de l’ouvrage, y compris pour une crue exceptionnelle (1,8 fois le débit de référence)
Les piscines au niveau du terrain naturel sous réserve qu'un balisage permanent du bassin soit mis en place afin d'assurer, en cas d'inondation légère, la sécurité des personnes et des services de secours
la création de clôtures transparentes aux écoulements (grillage ou haies-vives uniquement avec muret de soubassement inférieur à 20cm)
Tous travaux d'aménagements sportifs et d’équipements légers d’animation et de loisirs de plein air sans création de remblais et sous réserve qu’ils ne créent pas d’obstacle à l’écoulement des crues.
Les aires de stationnement non souterraines et sans remblaiement, sous réserve de la mise en place d’un dispositif d’information et d’évacuation
Les opérations de déblais/remblais ne conduisant pas à une augmentation du volume remblayé dans la zone inondable et dont les impacts locaux pour l'aléa de référence restent négligeables.
Plan de Prévention des Risques d’Inondation du Gardon Amont – Règlement2.Réglementation des projets 16
2.1.1.3 Secteur urbanisé (RU) - aléa résiduel
Objectif : permettre un développement urbain tenant compte du risque résiduel en cas de crue supérieure à la crue de référence ou de dysfonctionnement hydraulique
ARTICLE 1
Sont interdits, à l'exception des travaux, constructions, ouvrages, ou installations qui font l’objet de prescriptions obligatoires dans l'article suivant :
Les constructions de nouveaux équipements nécessaires à la gestion crise sauf en cas d'impossibilité de solution alternative
l’aménagement de nouveaux campings ou parc résidentiel de loisirs
la reconstruction de bâtiments sinistrés par une inondation
la création de clôtures non transparentes aux écoulements (grillage ou haies-vives uniquement avec muret de soubassement inférieur à 20cm)
Les opérations de déblais/remblais qui conduirait à une augmentation du volume remblayés dans la zone inondable et dont les impacts locaux pour l'aléa de référence ne seraient pas négligeables, ou justifiés par la protection de lieux fortement urbanisés.
ARTICLE 2
Sont autorisés, les travaux, constructions, ouvrages, installations, ou activités non cités ci-dessus, sous réserve du respect des prescriptions obligatoires suivantes :
les constructions nouvelles et les extensions ou aménagements des constructions existantes à usage d'habitation sous réserve que le niveau du plancher bas habitable soit calé à plus de 0,80 m par rapport au terrain naturel
Les créations d’établissements recevant des populations à caractère vulnérable sous réserve de la production d’une étude spécifique de vulnérabilité indiquant les mesures de prévention et de sauvegarde au regard des risques d’inondation (conditions d’accès et d’évacuation en cas de crues…) et sous réserve que le niveau du plancher bas habitable soit calé à plus de 0,80 m par rapport au terrain naturel
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2.1.2 Secteurs non urbanises (NU)
2.1.2.1Secteur non urbanisé (NU) – aléa fort et modéré
Objectif : préserver les zones d’écoulement ou d’expansion des crues non urbanisées et y interdire les constructions nouvelles du fait du danger que représenterait leur isolement.
ARTICLE 1
Sont interdits, à l'exception des travaux, constructions, ouvrages, ou installations qui font l’objet de prescriptions obligatoires dans l'article suivant :
les constructions nouvelles, à l’exception de celles citées à l’article suivant
les créations ou extensions d’établissements recevant des populations à caractère vulnérable sauf en cas d’impossibilité de solutions alternatives
les créations ou extensions d’établissements nécessaires à gestion de la crise sauf en cas d’impossibilité de solutions alternatives
l’aménagement de nouveaux campings ou parc résidentiel de loisirs, ainsi que les extensions ou les augmentations de capacités d’accueil des campings ou PRL existants
la reconstruction de bâtiments sinistrés par une inondation
les changements de destination des constructions allant dans le sens d’une augmentation de la vulnérabilité
la création d'ouvertures sur des niveaux de planchers habitables en dessous de la côte de référence si elles ne sont pas équipées de batardeau d'au moins 0,5 m de haut.
la création de surfaces habitables pour des locaux d’habitation ou d’activités dont les planchers sont situés en dessous de la côte de référence (PHE + 0,30m avec un minimum de 0,80 m )
les serres en verre (appelées souvent « chapelles »)
la création de clôtures non transparentes aux écoulements
les dépôts de matériaux et conditionnements susceptibles d’être emportés ou de gêner les écoulements des eaux en cas de crue, et en particulier les décharges, dépôts d’ordures et de déchets
tout travaux d’exhaussement ou affouillement des sols modifiant les conditions d’écoulement ou le champ d’expansion de crue, et en particulier les remblais et les endiguements sauf s’ils sont de nature à protéger des lieux urbanisés
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les dépôts et stockage de produits dangereux ou polluants
ARTICLE 2
Sont autorisés, les travaux, constructions, ouvrages, installations, ou activités non cités ci-dessus, sous réserve du respect des prescriptions obligatoires suivantes :
la reconstruction de bâtiments sinistrés à condition que ces sinistres ne soient pas liés à une inondation. Ces reconstructions ne seront autorisées qu’à emprise et volume inférieurs ou égaux aux emprise et volume initiaux, sans création d’habitation supplémentaire, et sous réserve que la surface des planchers soit calée au dessus de la côte de référence (PHE + 0,30m avec un minimum de 0,80 m )
les changements de destination des constructions allant dans le sens d’une diminution de la vulnérabilité, sans création de logements supplémentaires, et sous réserve que la surface des planchers soit calée au dessus de la côte de référence (PHE + 0,30m avec un minimum de 0,80 m )
Les extensions des bâtiments d'habitation existants jusqu'à 20 m² d'emprise supplémentaire (toutes extensions cumulées depuis la date d'approbation du présent document), et les extensions des bâtiments d'activités, industries, commerces ou agricoles existants jusqu'à 20 % de l'emprise existante (toutes extensions cumulées depuis la date d'approbation du présent document), sous réserve que le niveau fini du plancher bas habitable soit calé au dessus de la côte de référence (PHE + 0,30m avec un minimum de 0,80 m )
les locaux annexes tels que garages, appentis, abris piscines sous réserve que leur emprise au sol soit inférieure à 20 m².
Les équipements d'intérêt général, lorsque leur implantation est techniquement irréalisable hors du champ d'inondation, et sous réserve qu’une étude hydraulique et technique identifie leur impact sur l’écoulement des crues à l’amont et à l’aval, définisse les mesures compensatoires à adopter pour annuler ces effets, et précise les conditions d’implantation pour assurer la sécurité de l’ouvrage, y compris pour une crue exceptionnelle (1,8 fois le débit de référence)
Les piscines au niveau du terrain naturel sous réserve qu'un balisage permanent du bassin soit mis en place afin d'assurer, en cas d'inondation légère, la sécurité des personnes et des services de secours
la création de clôtures transparentes aux écoulements (grillage ou haies-vives uniquement avec muret de soubassement inférieur à 20cm)
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Tous travaux d'aménagements sportifs et d’équipements légers d’animation et de loisirs de plein air sans création de remblais et sous réserve qu’ils ne créent pas d’obstacle à l’écoulement des crues. Est également autorisée la création pour un maximum de 100 m² de surfaces de plancher pour des locaux non habités et strictement limités aux activités autorisées à cet alinéa tels que sanitaires, vestiaires, locaux à matériels, lorsque leur implantation est techniquement irréalisable hors du champ d'inondation. Dans le cas de surface de plancher calées sous la cote de référence, pour des raisons d'impossibilité alternative, les matériaux utilisés devront être insensible à l'inondation et les réseaux électriques descendants
Les tunnels de forçage (ou serres en plastique)
Les aires de stationnement non souterraines et sans remblaiement et sans imperméabilisation du sol
Les opérations de déblais/remblais ne conduisant pas à une augmentation du volume remblayé dans la zone inondable et dont les impacts locaux pour l'aléa de référence restent négligeables.
L'exploitation et la création de carrières est autorisée si les installations techniques sont ancrées afin de pouvoir résister aux effets d'entraînement de la crue de référence. En tout état de cause le matériel électrique doit être démontable et les installations doivent être placées dans le sens du courant.
Plan de Prévention des Risques d’Inondation du Gardon Amont – Règlement2.Réglementation des projets 20
2.1.2.2Secteur non urbanisé (RNU) - aléa résiduel
Objectif : préserver le rôle de zone d’expansion des crues de ces zones mobilisées en cas de crue supérieure à la crue de référence ou de dysfonctionnement hydraulique
ARTICLE 1
Sont interdits, à l'exception des travaux, constructions, ouvrages, ou installations qui font l’objet de prescriptions obligatoires dans l'article suivant :
les constructions nouvelles, à l’exclusion de celles citées à l’article suivant
la création de surfaces habitables pour des locaux d’habitation ou d’activités dont les planchers sont situés en dessous de la côte de référence (PHE + 0,30m avec un minimum de 0,80 m )
les créations d’établissements recevant des populations à caractère vulnérable sauf en cas d’impossibilité de solutions alternatives
les créations d’établissements nécessaires à gestion de la crise sauf en cas d’impossibilité de solutions alternatives
l’aménagement de nouveaux campings ou parc résidentiel de loisirs
la reconstruction de bâtiments sinistrés par une inondation
les changements de destination des constructions conduisant à la création de logements
la création de clôtures non transparentes aux écoulements
les dépôts de matériaux et conditionnements susceptibles d’être emportés ou de gêner les écoulements des eaux en cas de crue, et en particulier les décharges, dépôts d’ordures et de déchets
les dépôts et stockage de produits dangereux ou polluants, à l'exclusion de ceux cités à l'article suivant
Les opérations de déblais/remblais qui conduirait à une augmentation du volume remblayés dans la zone inondable et dont les impacts locaux pour l'aléa de référence ne seraient pas négligeables, ou justifiés par la protection de lieux fortement urbanisés.
Plan de Prévention des Risques d’Inondation du Gardon Amont – Règlement2.Réglementation des projets 21
ARTICLE 2
Sont autorisés, les travaux, constructions, ouvrages, installations, ou activités non cités ci-dessus, sous réserve du respect obligatoire des prescriptions suivantes :
la reconstruction de bâtiments sinistrés à condition que ces sinistres ne soient pas liés à une inondation. Ces reconstructions ne seront autorisées qu’à emprise et volume inférieurs ou égaux aux emprise et volume initiaux, sans création d’habitation supplémentaire, et sous réserve que la surface des planchers habitables soit calée à 0,80m au dessus du terrain naturel.
les changements de destination des constructions pour en faire des bâtiments d'activités, industries, commerces ou services sous réserve que la construction ne soit pas destinée à l'accueil de public à caractère vulnérable ou à des activités nécessaires à la gestion de crise (police, gendarmerie, pompiers, mairie et services techniques municipaux…) sauf à démontrer l'impossibilité d'une implantation alternative, et sous réserve que la surface des planchers habitables soit calée à 0,80m au dessus du terrain naturel.
les extensions des bâtiments d'habitation, d'activités industrielles, commerciales ou de services, sous réserve que la surface des planchers habitables soit calée à 0,80m au dessus du terrain naturel.
les constructions nouvelles strictement liées à l’activité agricole (à l’exclusion des habitations) et les extensions de bâtiments d'activités agricoles et sous réserve que la surface des planchers habitables soit calée à 0,80m au dessus du terrain naturel.
les locaux annexes tels que garages, appentis, abris piscines sous réserve que leur emprise au sol soit inférieure à 20 m²
les extensions de campings existants
Les équipements d'intérêt général, lorsque leur implantation est techniquement irréalisable hors du champ d'inondation, et sous réserve qu’une étude hydraulique et technique identifie leur impact sur l’écoulement des crues à l’amont et à l’aval, définisse les mesures compensatoires à adopter pour annuler ces effets, et précise les conditions d’implantation pour assurer la sécurité de l’ouvrage, y compris pour une crue exceptionnelle (1,8 fois le débit de référence)
Les piscines au niveau du terrain naturel. Un balisage permanent du bassin sera mis en place afin d'assurer la sécurité des personnes et des services de secours
la création de clôtures transparentes aux écoulements (grillage ou haies-vives uniquement avec muret de soubassement inférieur à 20cm)
Tous travaux d'aménagements sportifs et d’équipements légers d’animation et de loisirs de plein air sans création de remblais et sous réserve qu’ils ne créent pas d’obstacle à l’écoulement des crues.
Plan de Prévention des Risques d’Inondation du Gardon Amont – Règlement2.Réglementation des projets 22
Les aires de stationnement non souterraines et sans remblaiement
Les dépôts et stockage de produits dangereux ou polluants sous réserve de les caler à 1m. minimum au-dessus du terrain naturel.
2.1.3 Zone blanche : Secteurs de la
commune hors aléa
Objectif : ne pas aggraver l'importance des ruissellements pluviaux sur les secteurs exposés
Sauf dans le cas de projet de construction d'un (et un seul) logement et dans le cas de projet d'ensemble ayant intégré une rétention globale au moins équivalente, tous les projets d’urbanisation devront comporter des mesures compensatoires liées à l’imperméabilisation, à raison au minimum de 100 litres de rétention par m² imperméabilisé.
Le réseau pluvial doit être dimensionné au maximum sur la base d'un débit décennal.
Plan de Prévention des Risques d’Inondation du Gardon Amont – Règlement3. Mesures de prévention, de protection et de sauvegarde 23
3. MESURES DE PRÉVENTION, DE
PROTECTION ET DE SAUVEGARDE
L'article 5 du décret 95-1089 du 5 octobre 1995 dispose que "le plan peut définir des mesures de prévention, de protection et de sauvegarde. Ces mesures peuvent être rendues obligatoires dans un délai de cinq ans, pouvant être réduit en cas d'urgence".
3.1 MESURES DE PRÉVENTION
3.1.1 Information des habitants
Il appartient aux municipalités de faire connaître à la population les zones soumises à des risques prévisibles d’inondation par les moyens à leur disposition : affichage et publicité municipale.
Un plan d'information doit être mis en place par les municipalités visant à organiser la transmission aux populations, organismes et services concernés, des informations qui leur sont communiquées par les services compétents. Les modalités et le contenu de ce plan sont laissés à l’initiative des municipalités.
En application de l'article L 125-2 du code de l'environnement, dans les communes sur le territoire desquelles a été prescrit ou approuvé un plan de prévention des risques naturels prévisibles, le maire informe la population au moins une fois tous les deux ans, par des réunions publiques communales ou tout autre moyen approprié, sur les caractéristiques du ou des risques naturels connus dans la commune, les mesures de prévention et de sauvegarde possibles, les dispositions du plan, les modalités d'alerte, l'organisation des secours, les mesures prises par la commune pour gérer le risque, ainsi que sur les garanties prévues à l'article L. 125-1 du code des assurances (les dommages matériels directs non assurables ayant eu pour cause déterminante l'intensité anormale d'un agent naturel, lorsque les mesures habituelles à prendre pour prévenir ces dommages n'ont pu empêcher leur survenance ou n'ont pu être prises).
3.1.2 Entretien des cours d’eau
Il appartient aux propriétaires, d’assurer le bon entretien du lit des cours d’eau (curage, faucardage, débroussaillage et entretien de la végétation des berges et des haies) ainsi que celui des ouvrages hydrauliques (ponts, seuils, vannages, barrages fixes ou mobiles, ...) qui devront, en permanence, assurer leur propre fonctionnalité.
Plan de Prévention des Risques d’Inondation du Gardon Amont – Règlement3. Mesures de prévention, de protection et de sauvegarde 24
En cas de défaillance des propriétaires, concessionnaires ou locataires des ouvrages pour l’entretien des lits mineurs des cours d’eau, la collectivité pourra se substituer à ceux-ci selon les dispositions prévues par la loi pour faire réaliser ces travaux d’entretien aux frais des propriétaires, concessionnaires ou bénéficiaires de droits d’eau défaillants.
Il est recommandé qu’avant chaque période de forte pluviosité (à l’automne), une reconnaissance spécifique du lit des cours d’eau (lit mineur) soit effectuée de manière à programmer, s’il y a lieu, une campagne de travaux d’entretien ou de réparation.
Cette reconnaissance pourra être entreprise par les services chargés de la police des eaux
On veillera notamment :
à l’absence de troncs d’arbres, embâcles, atterrissements en particulier à proximité des ouvrages,
au bon état des ouvrages hydrauliques et à la manœuvrabilité des ouvrages mobiles,
au bon entretien de la végétation des berges et des haies perpendiculaires au sens d’écoulement.
De même, au printemps, une reconnaissance analogue sera à entreprendre pour identifier les travaux de remise en état résultant du passage des crues au cours de l’hiver écoulé.
3.1.3 Réseaux et infrastructures
Les aménagements publics légers tels que l'ensemble du mobilier urbain doivent être ancrés au sol.
RÉSEAUX ÉLECTRIQUES
Les postes de distribution d'énergie électrique et les coffrets de commandes d'alimentation devront être facilement accessibles en cas d'inondation et être positionnés préférentiellement au dessus de la cote de référence. Sous cette cote, les postes, les branchements et les câbles devront être étanches.
Pour éviter les ruptures des câbles par les objets flottants, il est recommandé de retenir les normes suivantes pour la crue de référence.
Câbles MT : revanche de 2.50m au point le plus bas de la ligne
Câbles BT : revanche de 1.50m au point le plus bas de la ligne
RÉSEAUX TÉLÉPHONIQUES
Les coffrets de commande et d'alimentation devront être positionnes au dessus de la cote de référence. Sous cette cote les branchements et les câbles devront être étanches.
Plan de Prévention des Risques d’Inondation du Gardon Amont – Règlement3. Mesures de prévention, de protection et de sauvegarde 25
RÉSEAU D'EAU POTABLE ET ASSAINISSEMENT.
Pour la création de nouveaux réseaux, l'extension ou le remplacement, on utilisera des tuyaux et des matériaux d'assemblage étanches et résistants aux pressions hydrostatiques. Sur les parties de réseaux (eaux pluviales et eaux usées) susceptibles d’être mises en charges, les regards seront équipés de tampons verrouillables.
VOIRIE
Conception des chaussées
Dans la mesure du possible, les chaussées seront conçues et réalisées avec des matériaux peu ou pas sensibles à l’eau et munies de dispositif de drainage permettant un ressuyage efficace et rapide des corps de chaussées.
Les travaux d'infrastructures publiques sont autorisés (transports et réseaux divers) sous 4 conditions cumulatives :
leur réalisation hors zone inondable n'est pas envisageable pour des raisons techniques et financières.
Le parti retenu parmi les solutions présentera le meilleur compromis technique, environnemental et économique.
les ouvrages tant au regard de leurs caractéristiques, de leur implantation que de leur réalisation ne doivent pas augmenter le risque en amont et en aval. Leur impact hydraulique doit être nul tant du point de vue des capacités d'écoulement que des capacités d'expansion de crue, et ce pour l'aléa de référence.
la finalité de l'opération ne saurait permettre de nouvelles implantations en zones inondables
Pour l’ensemble des voies submersibles, il est recommandé par ailleurs de mettre en place un balisage permanent des limites des plates-formes routières et visible en période de crue. La conception de ce balisage et les modalités de sa mise en oeuvre sont laissées à l’initiative communale ou départementale. La partie supérieure des balises devra cependant être calée à 1 m minimum au dessus du niveau de la chaussée. Les balises devront, de plus, être conçues pour résister aux effets du courant.
Plan de Prévention des Risques d’Inondation du Gardon Amont – Règlement3. Mesures de prévention, de protection et de sauvegarde 26
3.2 MESURES DE PROTECTION
Sans préjuger des mesures qui pourraient intervenir dans le cadre de l'évolution de la loi sur l'eau, les digues de protection des lieux habités doivent faire l’objet de la part de leur propriétaire d'un diagnostic complet au moins une fois tous les 5 ans. Le gestionnaire doit veiller à fournir une surveillance régulière en plus du diagnostic ainsi qu'un entretien régulier.
Un zonage d'assainissement pluvial conformément à l'article L2224-10 3° du CGCT doit être établi dans chaque commune soumise au PPR dans un délai de cinq ans
3.3 MESURES DE SAUVEGARDE
Un plan communal de sauvegarde intégrant la problématique "inondation" conforme au décret n° 2005-1156 du 13 septembre 2005 sera constitué dans un délai de 2 ans à compter de la date d’approbation du présent document par chaque municipalité, en liaison avec le service de prévision des crues et les services de secours locaux, ses objectifs seront les suivants :
évacuation des personnes,
diffusion de l’information,
prise en compte d’un ou plusieurs niveaux d’alerte.
Un diagnostic de vulnérabilité doit être établi, dans un délai de 2 an à compter de la date d'approbation du présent PPRi, pour les bâtiments, équipements et installations d’intérêt général implantés en zone inondable et susceptibles de jouer un rôle important dans la gestion de crise tels que casernes de pompiers, gendarmeries, mairies, services techniques, équipements de santé. Ce diagnostic devra déboucher sur des consignes et mesures ayant pour objectif le maintien de leur fonctionnement efficace en période de crise (délocalisation, réaménagement, adaptation, surveillance…).Il appartient ensuite à chacune des collectivités publiques intéressées d'engager les travaux ou (et) mesures qui s'imposent à elle dans un délai de 5 ans à compter de la date d'approbation du présent PPRi.
Plan de Prévention des Risques d’Inondation du Gardon Amont – Règlement4. Mesures sur les biens et activités existants 27
4. MESURES SUR LES BIENS ET ACTIVITÉS
EXISTANTS
Pour les biens construits ou aménagés conformément aux dispositions du code de l'urbanisme et avant l'approbation du présent plan de prévention, les travaux relevant des mesures rendues obligatoires au titre du présent chapitre ne s'imposent que dans la limite de 10 % de la valeur vénale ou estimée du bien considéré à la date d'approbation du plan (art 5 du décret 95-1089 du 5 octobre 1995 modifié relatif aux plans de prévention des risques naturels prévisibles).
Les mesures obligatoires du présent chapitre sont par conséquent présentées par ordre de priorité décroissante et s'imposent aux propriétaires et exploitantse et jusqu'à concurrence de la limite susvisée lorsqu'elle s'applique.
Sauf disposition plus contraignante explicitée dans le présent règlement, la mise en œuvre de ces mesures doit s'effectuer dès que possible et, en tout état de cause, dans un délai maximum de cinq (5) ans à compter de la date d’approbation du présent plan.
Les mesures mentionnées au titre du présent chapitre sont volontairement exprimées en terme de performance à atteindre plutôt qu'en normes, modes d'exécution ou type de matériaux à mettre en œuvre ; c'est en effet aux propriétaires, exploitants ou utilisateurs que revient ce choix en fonction de la nature du bien, de la configuration des lieux, des contraintes tant matérielles qu'économiques, etc.
Afin d’encourager la mise en œuvre de ces mesures, la loi Risque du 30 juillet 2003 (article 61) a étendu l’utilisation du Fond de Préventions des Risques Naturels Majeurs (FPRNM). Le décret d’application, publié en janvier 2005, prévoit que tout travaux de mise en sécurité des personnes ou de réduction de la vulnérabilité des bâtiments, imposés par le PPR et mis en œuvre par des particuliers et/ou des entreprises pourront bénéficier d’une subvention issue de ce fond « Barnier », qui, à la date d'approbation du présent PPRi, est établie à hauteur de :
40 % pour les biens à usage d'habitation
20 % pour les biens à usage professionnel pour les entreprises employant moins de 20 salariés
La réalisation d'un diagnostic de vulnérabilité (lorsqu'il n'est pas imposé) ou (et) le recours à un (des) professionnel(s) du bâtiment pourront par conséquent constituer ici des éléments d'aide à la décision permettant de faciliter la mise en œuvre de ces mesures
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4.1 DIAGNOSTIC ET AUTO-DIAGNOSTIC
Pour tous les établissements recevant du public, de la 1ère à la 4ème catégorie au sens de l'article R 123-19 du code de la construction et de l'habitation, et les immeubles de logements collectifs regroupant plus de 10 logements, tous les établissements nécessaires à la gestion de crise situés en zone inondable par la crue de référence (secteur NU, MU, FU ou FUcu), un diagnostic de vulnérabilité est imposé dans un délai de deux ans à compter de l'approbation du présent PPRi.
Le contenu de ce diagnostic doit comporter au minimum les éléments suivants :
1. Un plan du ou des bâtiments (annexes et voies d’accès comprises) ou des infrastructures
2. Une connaissance de l’aléa ainsi que des conditions d’inondation du site
3. L’organisation de l’alerte et des secours
4. Une description et une analyse des fonctionnements et des procédés de fabrication (dans le cas des activités économiques)
5. L’identification de tous les éléments structuraux et non structuraux présentant un caractère vulnérable en cas d’inondation (estimation des dommages et dysfonctionnements potentiels sur les réseaux et au droit des bâtiments)
6. Une définition des actions de renforcement possible et de mesures de réduction de la vulnérabilité, accompagnée d’un descriptif technique et économique des mesures proposées et d’une justification du choix des mesures sélectionnées. Le diagnostic veillera notamment à proposer les mesures à prévoir, destinées à répondre aux objectifs fixés par la loi. Il classera ces mesures en 2 catégories : les mesures obligatoires figurant dans l'inventaire suivant, qui ne peuvent dépasser 10% de la valeur vénales du bien, et les mesures recommandées, qui seront hiérarchisées.
7. La définition d’un calendrier de mise en œuvre des actions obligatoires, sans dépasser un délai de 5 ans à compter de l'approbation du présent PPRi et celui des actions recommandées sélectionnées (cf liste des mesures recommandées sur www.prim.net).
Pour tous les autres biens situés en zone inondable par la crue de référence (secteur NU, MU, FU ou FUcu), le propriétaire du bien est dans l’obligation de mener un auto- diagnostic : cet auto-diagnostic contient les mêmes éléments que le diagnostic, en particulier les points (1), (2), (6) et (7), mais l'analyse est laissée à l'initiative du propriétaire, sans recours obligatoire à un organisme qualifié. Cette démarche doit permettre d’identifier le degré d’inondabilité du bâtiment (si tel est le cas) ainsi que les mesures à mettre en œuvre sur le bien. La hauteur d'eau susceptible d'atteindre le bâtiment est calculé par interpolation linéaire à partir des profils en travers des documents cartographiques du PPR.
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Dans tous les cas, il revient au maître d'ouvrage de chaque opération, de choisir les mesures adéquates lui permettant, dans la limite des 10 % de la valeur vénale des biens, de justifier, en cas de sinistre, qu'il a mis en œuvre les mesures de prévention nécessaires.
4.2 LES MESURES IMPOSÉES
Dans toutes les zones de danger (FUcu, FU, NU, MU), les mesures suivantes, classées par ordre de priorité décroissante, sont obligatoires dans un délai de 5 ans dans la limite de 10% de la valeur vénale des biens :
MESURES POUR ASSURER LA SÉCURITÉ DES PERSONNES
Dans un bâtiment d'habitation, ainsi que dans tous les établissements destinés aux populations à caractère vulnérable et les établissements nécessaires à la gestion de crise, si la cote de la crue de référence est à 0,80 m., ou plus, au-dessus de la cote du plancher le plus haut, la création d'un espace refuge minimal (cf. définitions) est obligatoire, sauf en cas d'impossibilité technique majeure.
Pour les campings, il est obligatoire de créer ou d'identifier une ou plusieurs zones refuges collectives adaptées à la capacité d’occupation (superficie identique aux espaces refuge mais sans obligation de couvertures) et situé au-dessus de la cote des PHE. La réalisation de ces zones sera réalisée dans le respect des principes de compensation de la loi sur l'eau.
Matérialiser les emprises des piscines et bassins pour les rendre visualisables pour des hauteurs d'eau allant jusqu'à 0,5 m.
MESURES POUR LIMITER LES DÉGÂTS DES BIENS
Pour les bâtiments d'activités, dont les planchers sont situés sous la cote de la crue de référence, assurer le stockage hors d’eau et en cas d’impossibilité, créer une zone de stockage alternative non vulnérable pour les produits polluants.
Pour les bâtiments dont certains planchers habitables sont situés sous la cote de la crue de référence, installer un clapet anti-retour sur les réseaux d’eaux usées et des dispositifs d’obturation des entrées d’air de ces planchers habitables, si elles sont situées sous la cote de la crue de référence
Pour chaque ouvrant situé en dessous de la cote des PHE et desservant un plancher habitable, installer des batardeaux, afin de limiter (ou retarder) les entrées d’eau. Leur hauteur sera au minimum de 0,50m et limité à 0,80 m, afin de permettre leur franchissement par les secours et d’éviter une différence de pression trop importante entre l’intérieur et l’extérieur (pouvant mettre en péril la stabilité de la construction).
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MESURES POUR FACILITER LE RETOUR A LA NORMALE
Équiper les parties de bâtiment situées au dessous du TN d'une pompe pour rejeter l'eau vers l'extérieur. Le débit retenu devra permettre une évacuation des eaux des parties inondables des bâtiments dans un délai maximal de 2 jours.
Pour les batiments dont certains planchers sont situés sous la cote de la crue de référence, différencier les parties inondables et hors d’eau du réseau électrique.
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