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Arrêté - Guide du piegeur 2023
Compte-Rendu - CR+CM+2017.12.22?t=1732188311
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Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Belle-Isle-en-Terre.
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Thèmes du document : Aménagement du territoire, Bois et produits du bois, Logement,
Office de Tourisme
du Pays de Belle-Isle-en-Terre
15 rue Crec'h Ugen
22810 Belle-isle-en-Tere
Tel. 02 96 43 O1 71
www.ot-belle-sle-en-tere.com
He —
Bd —
Mairie de Belle-Isle-en-Terre
4 rue Crec'h Ugen
22810 Belle-isle-en-Terre
Tel. 02 96 43 30 38
www.belle-isle-en-terre.net
Circuit d'interprétation
15 étapesCine Fanch le sabotier étape par étape
D : Mairie / Office de Tourisme
1. Les maisons du Bourrelier et du forgeron
2. Le relais royal de poste
3. La motte féodale
4, L'hôtel « le lys d'or »
5. l'hospice (hôpital Sainte-Catherine)
6. Le pont Malaben, la rue royale et la tannerie
7. l'ancien champ de foire
8. Les anciennes halles
9. Le presbytère et les halles
10. La prison
11. L'hôtel des trois rois
12. L'hôtel du cordon d'argent
13. Le pont Cunuder
14. Le moulin
15. La saboterieD Patertete-avsTèrre aux enwiron de 1860
Aujeurdhui, cest jour de foire à Belle-Isle-en-Jerre ! Cest anec un
plaisir non dissimulé que (a famifle de Fanch se rend à la: ville.
In a que six foires par an et un marché par semaine, c'ést une benne ecca-
sion pour wendre les produits, faire quelques emplettes et renoir Les copains !
Fanch est sabotier, comme l'était son père et son. grand-père.
IL uit anec toute sa famille, Mai sa femme et ses cinq
enfants, dans {a forêt de Coat An Meg Leur wie est assez rude mais La famifle est unie. Ils habitent une
futte que Fanch à construite de ses propres mains.
La forêt est leur richesse, ce sont les Rôtres qui
permettent la, création des sabots.
dE ferêt de, Coat An oz
Avant l'époque des grands défrichements du 5" au 12ème
siècle, les forêts de Coat an Noz et Coat an Hay, la forêt de
Beffou, les bois d'Avaugour - Bois Meur et la forêt de L'Hermitage
Lorge (près de Quintin), faisaient partie du même massif forestier.
En 1780, la forêt couvrait 2 400 ha, date où le haut fourneau des
forges de Coat-an-Noz a été allumé. A cette époque, la plus
grande partie du bois coupé servait à alimenter l'activité des
mines de plomb et de fer. En 1860, la forêt ne couvrait plus que
700 ha. À cette époque, les sabotiers, boissellers, charpentiers et
charbonniers exploitaient eux aussi le massif forestier.o, Muisen du Beurrelier et du Forgeren
Le bourelier travaille le cui, les peaux de boeuf, veau, ou mouton
préalablement tannées dans les moulins du territoire.
A cette époque, c'est un métier très répandu, le bourrelier est présent dans de nombreux villages et travaille aussi bien le cul, la laine et les grosses toiles.
Il fabrique et répare tout le matériel et les accessoires pour l'utilisation des animaux de travail, bovins et équidés, comme les licols, les hamais, les capotes…
Le forgeron répare les outils notamment ceux du sabotier.
Cest dans ce commerce que Fanch se fournit en cuir peur agrémenter
certains de ses sabots eb fait réparer ses différents outils.
CAC
EE RE
Tour de
4 Es CCE
CRT iction LT TES La
erdlais reyal de poste
Ce bâtiment était utilisé par la Poste Royale.
C'est ici que les messagers pouvaient changer leurs chevaux,
épuisés du trajet Paris-Brest.
Les écuries accueillaient alors de nombreux chevaux qui repartaient vite sur les routes de France pour livrer courriers, paquets.
Lorsque Fanch passe demant e bâtiment anec sa famille, il ebserue les
chevaux partir, les sacoches chargées de lettres. I se dit qu'il aura
certainement jamais besoi de ce genre de seruice, étant denné qu'il ne
sait nà lire, à écrire ; et c'est lour d'être sa priorité car Le trauail dans
La forêt est rude et manuel.
Et pas question d'enweyer Les enfants à L'école, c'est bien trop cher et de
plus, à bien besoin, d'eux pour le trauaif ou: les tâches domestiques.!
RRELUN 7
1,25 francs
C7
Payante
CA RS
SLT LEa motte féodale
C'est une motte naturelle qui appartenait jadis au Comte Eudon
de Porhouet, allié de Guillaume Le Conquérant lors de la bataille
d'Hastings en 1066.
Fanch, en apercevant la mette explique à ses enfants qu'en lui &
Fa rl Me mme
un très beau château, de beis, entouré d'eau, IE unit été construit pour
protéger la cité des assaiffants et faisait partie du, comté de Penthièure.
O/ jsutte "ty d'Or"
Cette demeure est un ancien hôtel. lci, les voyageurs ou les
marchands ambulants pouvaient se restaurer, passer la nuit
et surtout changer les chevaux fatigués.
fospice (Hépita Sainte-Catherine)
Situé au bord de la route royale, l'hospice religieux accueillait les
pèlerins qui s'offraient une halte sur le chemin menant à Saint-
Jacques De Compostelle.
L'hospice proposait le gîte et le couvert, les pèlerins se recueillaient dans sa petite chapelle. l'établissement avait également pour vocation de soigner les malades, habitants comme pèlerins.
Cette tâche était réalisée par les soeurs.
Farch pousse {a lourde porte de Ulospice, 65 seruices ô aux ù que clin Bure chat eur 0 ler in menant au
a tte Pannes le TN jals us due
la crypte de la Saint-Jacques-de-Comprstelle en Galice.
Fanch informe les pèlerins qui, déeunent, qu'il tient un, étafage sur a
fre qu pt par ls sors css un propos neufs.
TL salue l'assemblée rojsint sa famuifie qui Pattend. dans fa: rue.
coquille renversé or
LOLITA Belle-Isle-en-Terre :
DOTE 1 l'appart Comié de Penthièvre se
mi
EEE EP ET EN Lots
EE LU PET AT rent fr
EU EE TETE TES TT< OR
Autrefois le pont Malaben n'existait pas. C'était Un passage à Gué,
aménagé de grandes dalles. Parfois, en hiver surtout, le niveau de
la rivière est tel que le passage des Hommes où des chevaux était. Impossible. C'est pour cette raison que la cité comptait alors de nombreux hôtels qui accuellaient les voyageurs bloqués par la montée des eaux.
A proximité du pont, en bord de rivière, se trouvait la tannerie crée en 1836 par Sieur Horquard (aujourd'hui une maison d'habitation). Ici, on travaillait les
peaux.
C'est grâce à sa rue royale pavée que Belle-lsle-en-Tere était qualifiée de ville. Cette voie était entretenue et balayée régulièrement. Belle-lsle-en-Tere comptait à cette époque de nombreux commerces et assez peu de terres agricoles.
A la fin 19è%, on dénombrait 1 800 habitants.
Fanch de son passage à proximité pour woùr L'état d'avancement des tranaux
du nouveau pont, reconstruit en. anal du
premier dans Caxe de {a nouvelle route
impériale , tracée en 1854. Anis Les
passages à qué, bientét un magnifique
pont permebra de trauerse sans encombre!
& CE de foire
Au 18%" siècle, l'église Saint-Jacques Le
Majeur n'existait pas, elle sera édifiée un
siècle plus tard en 1882. À la place, se
retrouvait le champ de foire.
Auparavant, la foire se tenait dans les rues de la com-
mune. Elle prend de l'ampleur et la commune fait
l'acquisition de terrains, qui étaient jusque-là, des {
pâiures ou marécages (site actuel de l'église) pour #3
l'accueillr.
La construction de l'église nécessita le creusement d'une carrière et permit l'ouverture de la route de Trégrom.
Près de l'église, à la place de l'actuel monument aux mors, se trouvait la bascule à cochons utilisée lors du marché aux cochons.
d\ cette époque, Belle-Iste-en-Terre est renommée pour ses foires, c'est bien, simple, en y troune de tout, £a commune à Éauterisation d'erganiser des
foires signifiées par lettres patentes d'Herry II et Henry IV. Les communes
afenteurs doivent demander Cauterisation, à Belle-Isle-en-Terre pour mettre
en place une foire.
£e lieu est très bruyant, i£ y & beaucoup de monde, en discute, on troque, on
s' Jois quand on ne tombe pas d'accord sur Le prix ! Ek puis, een quand pas prix ! E puis, y
Fanch y tient un étafage où il propose ses sabots à {x wente. Sa femme L'aide
See ne es ne do lili pe
Les tissusAbaïtues en 1872, les halles de Belle-isle-enTere se dressalent
anciennement sur cette place. _
Sous sa charpente en bois imposante, les jours de foire ou le jeudi,
jour de marchés, on y trouvait de nombreux vendeurs et marchands
forains.
Les jours de fêtes, on y dansaiït, les halles accuelllaient Fest Noz et bals (ce
qui ne plaisait guère au curé qui vivait tout près 1).
Aujourd'hui, aucune trace de ce bâtiment ne subsiste,
Près des halles, te garde champêtre annonce {es faits importants dus jeur: & conseil municipal du tendemain, la wente d'un bâtiment, deux
mariages à wenir. Cest aussi fui, qui, ice de placier Lors des foires et des marchés. à F
< D oriire the Gants eb Le presbytère
L'ancienne église Saint-Jacques Le Majeur date de 1788, c'était à
l'époque une chapelle. En 1882, l'église étant devenue trop petite,
elle perd sa vocation cuituelle et devient … un débarras .… puis une
caseme de pompiers et les services techniques de la ville en 1934 1!
Le bâtiment resta une caseme jusqu'en 1995. Depuis, le lieu a une vocation
culturelle : expositions, concerts, marchés de noël …
En 1790, le premier maire de Belle-lsle-en-Tere est élu par une élection “au chapeau, Il y avait alors uniquement 14 électeurs, ceux qui payaient des impôts (le notaire, les riches commerçants ..). Le maire était désigné chaque année, les réunions se tenaient toutes les semaines dans l'église Saint-Jacques.
La famifle de Fanch est très croyante, ensemble, ils se rendent régufièrement à
la masse ou auconfusionnaMALO PP du
UE EEE Rens LOI PET
ve e@ 7 fétat du Cordon, d'Argent c er
Jadis, ce lieu n'était vraiment pas
fréquentable |
A l'intérieur du bâtiment, on trouvait
plusieurs cellules où étaient mis en garde
à vue ceux qui commettaient des petits larcins,vols ou encore ceux qui sortaient des bars bien trop alcoolisés,
Le confort y était plus que spartiate : paille au sol, peu de lumière, beaucoup
d'humidité …
LATE 2 :
Cet établissement accueillait
également les voyageurs qui
faisaient une halte,
Ici on proposait le gîte et le couvert
ainsi que le repos des chevaux qui
logeaient dans le "Pois ty don (la
cour de la maison d'en bas).
SURELONOTEOP e
Terre sera modifié suite à l'incendie.
Les clients de cet hôtel étaient des voyageurs, des marchands
où les services du roi qui désiraient faire une haïte pour la nuit ou
lorsque les passages à gué étaient infranchissables.
Les chevaux étaient accueillis dans les écuries de l'hôtel situées denière
le porche.
En 1836, la construction de maisons ‘en
toit de chaume sera interdite sur la commune.
Comme le pont Malaben, ce pont n'a pas toujours existé, c'était Fanch s'absente quelques minutes de son étal pour aller " boire un. coup” auparavant un passage à gué sur le Guic aménagé de dalles. anec des uieux cepains. IL commande une belée de cidre.Ce moulin situé sur le Guic date de 1834
et a fonctionné jusqu'en 1960.
Ce fut tout d'abord un moulin à papier
puis devint une minotere, lieu de
production de farine où les grains sont
moulus. Ju
UE
À
abeterie de Keruoas
La sabotere fut créée dans les années
1910 (1921 achat du bâtiment actuel) par
le grand père de Bernard Kervoas, l'actuel
sabotier.
La famille travaille le sabot depuis le 17è" siècle et
vécut au coeur de la forêt de Coat An Noz jusqu'en
1870-1880.
A cette époque, les sabotiers étaient nomades. Ils se déplaçaient de forêts en forêts et bâtissaient à chaque fois une hutte qui leur servait de foyer. Le bois, principalement du hêtre, était acheté aux seigneurs propriétaires du domaine forestier.
Les sabotiers ne pouvaient utiliser la forêt sans autorisation : ramassage du bois, chasse …
Comme les sabots étaient réalisés dans du bois vert, on les mettait à sécher
dans les cabanes au-dessus du feu.
Les restes de la fabrication ('kaoc'h botou en breton] représentaient environ 90 % du morceau de bois utilisé. Ces "déchets' de bois avaient une seconde utilisation : ils servaient au feu, à la cuisine …
Les sabotiers vivaient souvent en autarcie, à plusieurs familles regroupées. Les hommes se chargeaient de la création des sabots alors que les femmes s'occupaient du foyer et des enfants. Bien souvent, la fernme était également Chargée des finitions sur les sabots : décors, pose du cul, dessin. Le métier se transmettait de père en fils, le temps d'apprentissage était de 8 années.76
a fabrication du sabet aux 17°" et 18/"siècle
Les arbres étaient abattus à la hache par les sabotiers. En général, les arbres
éfaient coupés chaque lunal, le reste de la semaine était consacré à la réalisation: des sabots.
Le tronc était débité au harpon et fendu au malllet en moréeaux à la fallle du futur sabof (la mesure avait été prise au préalable grâce à une baguette de nolsetier).
Le sabot était ensuite fallé à la hache et au parolr de façon grossière.
Lintérieur était creusé à la farière à sabotier ainsi qu'à lacuillère (souvent le sabotier. s'aïdait d'une bougie ou de la lumière du jour pour apprécier l'épaisseur du sabot).
Le boutoir permettait de lisser la semelle inférieure.
Puis on Ilssait le sabot à l'aide de la ‘rafnette'.
Lorsque le sabot était terminé, le sabotier ajoutait des clous sous la semelle afin de le rende antidérapant.
Un sabotier réallsait en moyenne 3 paires de sabots par jour.
atelier du sabetier aujourd'hui
Depuis, la grande majorité des taches se sont mécanisées.
La première machine de la saboterie Kervoas
a été achetée dans les années 1910. À cette
époque, une machine à vapeur. fournissait
l'énergie nécessaire et entrainait courroles et
machines.
La saboterie a employé jusqu'à 50 personnes et
fonctionnait jour et nult grâce au système de 3x8.
Merci à :
Bernard JKeruoas et à tous
ceux qui ent participé à
C'élaberatien de ce lureb
d'interprétation.