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Document publié le Jeudi 1 janvier 2026 par la commune de Viols-en-Laval.
Lien du pdf (unknown - 2026 rapport orientation budgetaire)
Thèmes du document : Environnement, Eau et assainissement, Changement climatique,
Rapport du budget primitif 2026 1Rapport du budget primitif 2026 2
Table des matières
1. Introduction ............................................................................................................................. 3
2. Le budget par thématique ......................................................................................................... 4
3. Le budget climat ..................................................................................................................... 24
4. Les éléments chiffrés du budget principal ................................................................................ 29
4.1 Le fonctionnement ............................................................................................................ 29
4.1.1. Recettes ............................................................................................................................... 29
4.1.2. Dépenses ............................................................................................................................. 32
4.2. L’investissement .............................................................................................................. 38
4.2.1. Recettes ............................................................................................................................... 38
4.2.2. Dépenses ............................................................................................................................. 40
4.3. La dette ........................................................................................................................... 42
4.4. Les soldes intermédiaires de gestion................................................................................. 45
4.4.1. La capacité d’autofinancement ........................................................................................... 45
4.4.2. La Capacité de désendettement.......................................................................................... 45
4.5. La prospective .................................................................................................................. 47
4.5.1. Projets et hypothèses pris en compte dans la prospective................................................. 47
4.5.2. Scenario actualisé ................................................................................................................ 48
4.5.3. Conclusion de prospective .................................................................................................. 50
4.6. Tableaux récapitulatifs du BP 2026 ................................................................................... 52
4.6. Tableaux récapitulatifs du BP 2026 ........................................................................................ 52
5. Les budgets annexes ............................................................................................................... 54
5.1. Budgets annexes Lotissement ........................................................................................... 54
5.1.1. Bel Air .................................................................................................................................. 54
5.1.2. Liquière ................................................................................................................................ 55
5.2. Budgets annexes eau et assainissement............................................................................ 56
5.2.1. Eau Potable .......................................................................................................................... 56
5.2.2. Eau brute ............................................................................................................................. 57
5.2.3. Assainissement .................................................................................................................... 58
5.2.5. GEMAPI ................................................................................................................................ 59
Annexes ..................................................................................................................................... 61Rapport du budget primitif 2026 3
1. Introduction
Le vote du budget 2026 s'inscrit dans un contexte particulier, marqué par la perspective des élections municipales à venir et la recomposition du conseil communautaire au printemps 2026. Ce budget 2026 est le dernier de ce mandat et s’inscrit dans une logique de continuité visant à finaliser les projets engagés, sans ouvrir de nouvelles actions majeures non prévues initialement. Ceci permettra également de respecter la prospective financière élaborée lors du projet de territoire.
Les contraintes budgétaires issues de la loi de finances pour 2025 vont se poursuivre en 2026. Le Projet de Loi de Finances (PLF) 2026 prévoit des baisses de recettes (TVA gelée/FCTVA) mais également des hausses de dépenses (CNRACL).
Malgré ce contexte peu propice aux collectivités, la CCGPSL souhaite maintenir sa qualité de service aux publics. Elle devra également garder le cap de son projet de territoire dont les réalisations sont en cours avec 37 M€ d’investissement prévus au budget.
Ce rapport de budget fait suite aux premiers éléments financiers présentés lors du Débat d’Orientations Budgétaires approuvé en conseil communautaire du 25 novembre dernier, il fait état d’un travail important pour limiter l’évolution des dépenses de fonctionnement et fait apparaitre une situation financière saine qu’il sera important de maintenir les prochaines années.Rapport du budget primitif 2026 4
2. Le budget par thématique
Le budget de la CCGPSL est découpé en un budget principal et six budgets annexes. Le budget consolidé représente 100 M€ (dépenses de fonctionnement + d’investissement), comme représenté ci-dessous.
Tableau n°1 : balance consolidée de la collectivité
Le volume du budget consolidé augmente de 4 % entre 2025 et 2026.
Le volume du budget principal augmente de 5% par rapport à 2025 du fait des investissements plus importants pour 2026. Il représente 55% du budget consolidé.
Les budgets consacrés aux compétences de l’eau et de l’assainissement représentent quant à eux 36% du budget consolidé.
Les budgets annexes des zones d’activité de Liquière et Bel Air ne représentent qu’une part minime du budget consolidé soit 8 %, la cession du dernier lot est en cours de finalisation sur Liquière tandis que la suite des travaux d’aménagements ont repris sur Bel Air.
Montant en K€ BP 2025 BP 2026 Part Evol
Budget Principal 53 018 55 418 55,34% 5%
Budget annexe Eau Potable 24 373 25 755 25,72% 6%
Budget annexe Assainissement 10 093 10 441 10,43% 3%
Budget annexe lotissement Bel Air 6 234 6 346 6,34% 2%
Budget annexe lotissement Liquière 1 659 1 351 1,35% -19%
Budget annexe GEMAPI 752 734 0,73% -2%
Budget annexe Eau Brute 66 101 0,10% 52%
Budgets consolidés 96 195 100 146 4%Rapport du budget primitif 2026 5
Graphique n°1 : Répartition des dépenses de fonctionnement par budget
Le budget principal représente une part prépondérante des dépenses de fonctionnement avec 31,2M€ sur 48,6 M€ tous budgets confondus.
Budget principal Budgets annexes
31,2 M€
Budget principal : 64,2%
Budget annexe assainissement + SPANC : 8,8%
Budget annexe lotissement bel air + Liquière : 5,5 %
Budgets annexes eau brute et eau potable :20,8%
Budget annexe Gemapi : 0,7%
Budget consolidé:
Répartition des dépenses réelles de fonctionnement pour 2026
48,6M€Rapport du budget primitif 2026 6
Graphique n°2 : Répartition des dépenses d’investissement par budget
Le budget principal représente plus de la moitié des dépenses d’investissement (19,8 M€ soit 53 % du budget consolidé), tandis que les budgets liés aux compétences eau et assainissement représentent 46 % des dépenses globales, soit 17,4 M € sur les 37,2 M €.
La CCGPSL exerce neuf compétences dont la représentation budgétaire est détaillée ci-dessous.
Budget Principal
19,8 M€
Budget principal : 53,3%
Budget annexe assainissement + SPANC : 9,2%
Budget annexe lotissement bel air + Liquière : 0%
Budgets annexes eau brute et eau potable : 36,4%
Budget annexe Gémapi : 1,1%
37,2 M€
Budget consolidé:
Répartition des dépenses réelles d'investissement (hors dette) pour 2026
Budgets Annexes
17,4 M€Rapport du budget primitif 2026 7
Graphique n°3 : Dépenses réelles d’investissement et de fonctionnement (hors dette) par thématique
Ainsi, pour 2026, sur 100€ dépensés, 47 € sont en lien avec l’eau et l’assainissement, 17 € avec la collecte et le traitement des déchets, 14 € avec le développement économique.
Voici présenté ci-dessous par thématique les éléments intégrés à la prévision budgétaire 2026.Rapport du budget primitif 2026 8
La CCGPSL développe son action culturelle pour tous et sur tout le territoire.
La Halle du Verre fera l’objet de travaux pour réhabilitation durant l’année 2026 (entrée, boutique,
accueil, scénographie de l’espace d’exposition temporaire, éclairages…) pour 360K€. Le musée sera
ainsi fermé durant cette année. Des dépenses pour sa réouverture en 2027 sont tout de même
prévues en 2026 pour le renouvellement des stocks de la boutique ou encore le commissariat
d’exposition pour l’exposition 2027.
La maison des consuls sur la commune des Matelles accueillera trois expositions (321 K€), ainsi que
des rendez-vous culturels et des visites guidées pour animer ces événements.
Des aménagements seront réalisés pour optimiser les salles d’exposition de maison des consuls. En
2026, il est proposé d’investir dans deux cimaises mobiles (panneaux verticaux amovibles et équipés
de roulettes), permettant une flexibilité scénographique et une optimisation des surfaces mais aussi
d’améliorer des conditions d’éclairages des œuvres, notamment des œuvres photographiques (22K€)
Le Théâtre Scène en Grand Pic Saint-Loup poursuit sa programmation en 2026. La saison de la
Devoiselle programmée par la ville de Saint-Gély-du-Fesc, les festivals et les associations
intercommunales complèteront l’occupation de ce théâtre. (465K€).
La CCGPSL, en partenariat avec L’Inspection de l’Éducation Nationale (IEN) et le Service Enfance
Jeunesse contribuera à la politique éducative et culturelle territoriale pour offrir aux enfants une
première rencontre avec les œuvres des musées (ateliers créatifs) et avec le spectacle vivant au
théâtre
Une édition exceptionnelle de « Aux bords des paysages », est proposée en 2026 pour un montant
de 45K€ recentrée sur les communes autour du Pic Saint-Loup et les artistes majeurs des huit
dernières éditions et la biennale du verre Édition 3 est renouvelée à Claret en 2026 pour un montant
de 35K€.
La CCGPSL maintient son action culturelle dans les communes avec la programmation de spectacles
décentralisé « hors les murs » sur l’ensemble du territoire (jeune public, théâtre, art vivant, concerts,
festival de musiques anciennes ou de guitare, cinéma en plein air…) et représente une inscription
budgétaire de (87 K€) avec plus de 30 actions culturelles prévues pour cette année.
Les médiathèques du territoire seront également impliquées dans ces actions culturelles, et le réseau
des bibliothèques sera de nouveau mobilisé pour la quatrième édition du Prix des Lecteurs en Grand
Pic Saint-Loup."
Interlocuteur privilégié des associations intercommunales culturelles ou patrimoniales, la CCGPSL les
conseille et leur apporte un soutien financier à hauteur de 188 K€. Elle maintiendra son soutien à
l’association Montpellier 2028 – Terres de culture pour 15 K€.
Investissement: 570K€
Fonctionnement: 1,3M€
2.1. La cultureRapport du budget primitif 2026 9
Enfin, la CCGPSL poursuit son action dans la conservation des biens patrimoniaux culturels sur le site
de Cambous (25 K€) et le Château de Montferrand (50 K€). Une action du projet de territoire 2020-
2026 est d’ailleurs dédiée à la conservation et la mise en valeur du château de Montferrand.
La masse salariale des agents dédiés à cette politique publique représente 315K€.Rapport du budget primitif 2026 10
La collectivité compte à son actif de multiples infrastructures sportives (piscine, gymnase, pôle sportif, terrains de rugby) et est également en charge du maintien de plusieurs sites d’activités de pleine nature (escalade, embarcadère de canoé).
L’année 2026 sera marqué par la réouverture de la piscine intercommunale après une année de travaux concernant la réfection totale du bassin sportif (étanchéité de la cuve, carrelage et joints époxy). Ces travaux ont été portés directement par le PPIste en lien avec des travaux de 2021 qui n’ont pas été réalisés dans les règles de l’art.
La piscine fait l’objet d’une délégation de service public auprès de Vert Marine ayant été renouvelée en 2025. Son coût de fonctionnement est établi à 897 K€ pour 2026 (contribution dans le cadre du contrat de DSP, gros entretien et réparations ou intérêts relatifs dans le cadre du contrat de partenariat-public-privé avec Auxifip). Les recettes associées (redevance d’occupation du délégataire notamment) s’élèvent à 215 K€. Le coût d’investissement de la piscine intercommunale, relatif au remboursement du capital du loyer du partenariat public-privé est établi à 248 K€ pour 2026 (ce contrat se terminera en 2034). Le transport des scolaires vers la piscine, pris en charge par la Communauté de Communes représente un coût de 46 K€.
L’entretien, les fluides et petites réparations associés aux autres infrastructures sportives font l’objet d’une inscription budgétaire de 218 K€ (des recettes d’occupation du domaine public sont prévues à hauteur de 17 K€).
En parallèle des investissements sont inscrits au budget 2026 pour les travaux pour l’installation d’un terrain synthétique au pôle sportif pour 1 M€. Des travaux au pôle sportif sont également prévus pour 0.5 M€ (dont 360 K€ pour les gradins, 48 K€ pour une étude pour l’agrandissement des vestiaires, 80K€ pour la mise en place pour le contrôle d’accès des bâtiments).
Concernant l’aménagement de la base nature Pic Natura, il est projeté l’aménagement de terrains ensablés pour la pratique de sports sur sable (beach volley, beach rugby, beach soccer…). La somme de 312 K € est prévue pour cet aménagement.
La CCGPSL soutient également les associations sportives du territoire et s’est engagée sur la somme de 35 K€ à cet effet. Enfin elle participe depuis plusieurs années à l’organisation de la manifestation du Challenge en Pic Saint-Loup qui regroupe 10 courses sur le territoire (37 K€).
La CCGPSL continuera à proposer des séjours jeunesse « cap sur l’aventure » permettant de répondre à toutes les envies des jeunes du territoire de 7 à 17 ans. En 2026, différents séjours seront proposés pendant les vacances scolaires avec une volonté de toujours répondre aux besoins des enfants mais également aux attentes des parents dans les choix des thématiques : des séjours pour les plus jeunes, pour les ados, un séjour dédié au voyage citoyen, à la plage, à la campagne, plutôt sportif, culturel ou bien de loisirs avec des parcs d’attraction (Port Aventura ou Magic Parc)… l’offre de séjours de la
Investissement: 2,1M€
Fonctionnement: 1,9M€
2.2. Le Sport et la jeunesseRapport du budget primitif 2026 11
CCGPSL se veut dense, diversifiée avec en 2026 la prise en compte du prisme du développement durable pour chacun des séjours organisés.
Le catalogue des séjours de l’année 2026 est consultable sur le site internet de la CCGPSL. Le budget alloué est de 145 K€, compensé par des recettes des familles (72 K€). Aussi,, la modernisation des outils numériques marquera une étape importante avec le lancement du nouvel espace famille, prévu pour début décembre 2025. Ce portail centralisera les inscriptions aux séjours et aux formations, simplifiant les démarches pour les familles et améliorant la gestion administrative.
Les formations BAFA et PSC (Prévention et Secours Civiques), très demandées, seront reconduites en 2026
En 2026, les projets dédiés à la jeunesse se déploient afin de favoriser l’engagement, promouvoir la santé et moderniser les outils pour mieux répondre aux besoins des jeunes et de leurs familles.
Le projet « Santé et bien-être des jeunes », illustrera cette dynamique. Deux volontaires en Service Civique seront chargés d’animer des ateliers ludiques autour de l’alimentation équilibrée, de la pratique sportive et du bien-être. Leur mission, vise non seulement à sensibiliser les jeunes, mais aussi à recueillir leurs attentes pour affiner les actions futures. Parallèlement, un autre projet verra le jour en février 2026 : « Sensibiliser à la protection des espaces naturels à l’aide des sports de pleine nature ». Deux volontaires seront recrutés pour concevoir des ateliers et des outils de sensibilisation aux risques d’incendie et au respect des espaces naturels. Cette approche originale, combinant sport et éducation environnementale, permettra d’aborder des enjeux cruciaux de manière concrète et engageante, tout en valorisant le patrimoine naturel local. La mission se poursuivra jusqu’en juillet 2026, offrant ainsi une belle opportunité aux jeunes de s’investir dans la préservation de leur environnement.Rapport du budget primitif 2026 12
La CCGPSL accueille dans ses 5 établissements d’intérêt communautaire, 145 enfants âgés de 10 semaines à 4 ans. Le montant de la participation de la CCGPSL dans le cadre de la nouvelle Délégation de Service Public s’élève à 377K€ pour l’année 2026. Une refacturation au délégataire concernant la mise à disposition des locaux, le cuisinier, les denrées, les fluides est évaluée à 116 K€ pour 2026.
Suite à un audit, des travaux seront prévus sur les crèches de Saint Mathieu de Tréviers, Saint Martin de Londres, Vailhauquès et Valflaunès à hauteur de 228K€, des travaux pour la qualité de l’air pour 50K€.
En 2026, les travaux de la crèche d’Assas devraient commencer. Les locaux actuels très vieillissants ne répondent plus aux normes exigées malgré tous les travaux effectués les années précédentes. Il a aussi été décidé que la nouvelle construction répondrait à la démarche BDO (Bâtiment Durable Occitanie), outil pédagogique d'accompagnement et d'évaluation sur les aspects environnementaux, sociaux et économiques du bâtiment, adapté au climat et au contexte. Ce nouvel établissement accueillera à son ouverture 24 places (contre 18 actuellement) mais sera configuré pour une éventuelle extension en fonction de l’évolution de population les futures années. Son ouverture est prévue fin 2027. Le montant inscrit au budget s’élève à 215 K €, correspondant aux coûts des études et au début de la construction.
Le service Relais Petite Enfance (RPE) est un lieu d’information, aussi bien pour les parents que pour les assistants maternels. Il est porté par la Communauté de Communes du Grand Pic Saint-Loup et compte 3 antennes sur le territoire (Saint Gély du Fesc, Saint Martin de Londres et Saint Mathieu de Tréviers). Il aide les familles dans leur choix et renseigne sur les prestations, les droits, les démarches et les disponibilités d’accueil chez les assistants maternels. C’est aussi un lieu de rencontre qui permet aux assistants maternels de rompre leur isolement et de parfaire leur professionnalisation. Les frais de fonctionnement des RPE s’élèvent à 42 K€ pour 2026.
L’ALSH maternel de Saint Mathieu de Tréviers a été retansféré à la commune de St Mathieu de Térviers en 2025, il n’y a donc plus de frais liés à cet établissement.
L’édition 2025-2026 du catalogue « parcours », en partenariat avec l’éducation nationale et à destination des écoles du territoire, propose l’ouverture du monde scolaire sur son environnement au travers d’activités qui, dans sa 16ème édition, seront en lien avec le développement durable avec des actions qui façonnent l’éco-citoyen d’aujourd’hui et de demain dans notre territoire si riche de nos diversités : éveil aux goûts pour favoriser le « manger local », action de sensibilisation à la ressource en eau, des actions de sensibilisation sur le textile, la permaculture ou encore le compostage. On retrouve également des actions artistiques, culturelles, sportives.
Le budget alloué est de 26K€.
L’aide aux transports pour les sorties des écoles de 380 € par classe et par année scolaire est reconduite pour 2026. Sont exclues les classes bénéficiant du cycle piscine. Le montant inscrit au budget s’élève à 46 K € pour un total de 120 classes sur le territoire.
Investissement: 952K€
Fonctionnement: 1,6M€
2.3. La petite enfance, l’enfance et l’action socialeRapport du budget primitif 2026 13
Dans le cadre de sa compétence action sociale : accès aux droits, inclusion numérique, insertion pour l’emploi, téléalarme, transport social pour personnes à mobilité réduite, la CCGPSL maintient et développe ses différents services en 2026.
Service mis en place par la Communauté de communes, la téléalarme permet de préserver l’autonomie des personnes isolées en évitant les complications et les séquelles d’accidents domestiques, grâce à une télésurveillance 24h/24h tous les jours de l’année. Ce service compte plus de 315 abonnés. Le budget alloué est de 38 K€ (gestion en marché public) et de 23 K€ en recettes.
La CCGPSL propose dans sa compétence un service de transport social pour personnes à mobilité réduite via un marché public. Le service pic transport + (157K€), service de transport pour les personnes à mobilité réduite souhaitant se déplacer sur le territoire du Grand Pic Saint-Loup et les alentours, permet à plus de 70 adhérents de préserver leur autonomie dont 30 utilisateurs réguliers. Les trajets sont majoritairement professionnels à 71 %, le reste étant pour la vie quotidienne et les loisirs
Soucieuse d’être au plus près des besoins de ses administrés, la Communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup détient un espace labellisé France Services à Saint-Martin-de-Londres et en itinérance.
De l’information à l’accompagnement pour des démarches spécifiques, cet espace conjugue présence humaine et outils numériques. Il s’agit d’un espace d’accueil, d’information, d’orientation mais également un accompagnement aux démarches administratives et une aide aux utilisations des outils numériques.
La Communauté de Communes du Grand Pic Saint-Loup a été lauréate d’un appel à projet de la Banque des Territoires : « France services : Un accélérateur pour transformer les espaces en « Lieux innovants et a bénéficié en 2024 d'un accompagnement afin de faire un audit et de cibler les besoins d’amélioration de notre France Service à Saint Martin de Londres. L’objectif étant d’en faire un lieu avec des espaces attractifs, chaleureux et écologiques et ainsi garantir une meilleure qualité d'accueil et une hausse de la fréquentation. L’étude menée a permis de mettre en évidence de nombreux points positifs (agencements, signalétiques), mais aussi des points à améliorer notamment l’accessibilité PMR (ascenseur), les nuisances sonores (menuiserie et aménagement intérieur), le confort de travail (mobilier et isolation thermique), le confort de l’espace d’accueil (mobilier et petits travaux). Ainsi, La CCGPSL a pu être accompagnée par un cabinet d’architectes via une mission conception en immobilier financée par la Banque des Territoires, pour établir des scénarios d’usages avec plans et chiffrage, dans le but de ce réaménagement. Compte tenu des enjeux en lien avec l’accessibilité, il a été demandé de travailler en priorité sur cette thématique. Au BP 2026, 0,4M€ sont prévus pour les travaux qui devraient se dérouler au second semestre.
La CCGPSL participe également au fonctionnement de la Mission Locale (108 K€). La mission Locale Garrigue et Cévennes accueille les jeunes âgés de 16 à 25 ans pour les aider à construire un projet professionnel, trouver une formation ou un emploi, et accéder à la santé, au logement, à la citoyenneté, aux loisirs.
La masse salariale représentant les compétences petite enfance, enfance et action sociale s’élève à 510K€.Rapport du budget primitif 2026 14
L’aménagement du territoire est une compétence historique des intercommunalités et elle recouvre différents domaines d’actions, diversifiés mais complémentaires. En effet, la mobilité, le logement, l’urbanisme, les milieux naturels, l’agriculture et la transition écologique sont regroupés au sein de cette compétence.
Pour ce qui concerne la thématique du logement sur le territoire du Grand Pic Saint-Loup, l’animation du PLH (Programme Local de l’Habitat), qui a débuté en 2023, se poursuivra en 2026 avec un l’accompagnement de la CCGPSL au financement de la production de logement social (300K€ en investissement). Les cotisations à l’ADIL et EPF seront maintenues. Le budget alloué en fonctionnement à l’habitat pour 2026 est de 30K€.
La collectivité poursuit son engagement en faveur de l’amélioration de l’habitat avec le programme PACTE HERAULT RENOV (ancien PIG) en partenariat avec l’ANAH et le Département. Un budget de 17K€ est alloué à la gestion de ces actions ainsi que 60K€ pour les aides versées aux particuliers (investissement).
La transition qui doit être au cœur des projets déployés par la collectivité, aura un impact transversal sur les dépenses. Des actions sur l’alimentation, la qualité de l’air, la préservation de la biodiversité seront déployées. Le déploiement des mobilités alternatives se poursuivra avec le vélo, le transport à la demande (143K€) ainsi que des études et actions pour le déploiement d’infrastructures et aménagement en lien avec les partenaires dans le cadre du projet de Service Express Régional Métropolitain (Métropole 3M / Région et Département). La gestion des fonds Natura 2000 et PSE (Projets pour Services Environnementaux) seront dans la continuité pour 2026, tout comme la gestion des espaces naturels. Les équipes de la CCGPSL s’attacheront également à redynamiser le PAT (Projet Alimentaire Territorial). 200 K€ de recettes seront générées (PSE, Natura 2000, Fonds vert…).
Les aides pour les manifestations agricoles d'intérêt communautaire agricole et pour les manifestations d'intérêt communautaire transition écologique seront reconduites (55K€).
La CCGPSL participera à la nouvelle programmation par l’animation du GAL Aigoual-Cévennes -Pic Saint-Loup (regroupement 5 EPCI dans une association dédiée) avec une contribution à hauteur de 5 K € en fonctionnement.
En parallèle dans le cadre du CTO (contrat territorial Occitanie), la cotisation à l’association CPSL Cévennes est prévue à hauteur de 5 K € et un apport en droit de reprise pour 20 K € en investissement, tant en dépense qu’en recettes.
Des travaux sur les voiries intercommunales seront effectués pour la somme de 200 K€.
La masse salariale dédiée à ces actions représente 620K€ pour 2026.
Investissement: 1,1€
Fonctionnement: 1,1M€
2.4. L’agriculture et l’aménagement du territoireRapport du budget primitif 2026 15
Inscrit dans ses compétences obligatoires, la CCGPSL assure en régie la collecte des déchets qui représente une part importante du budget de la collectivité.
En effet, environ la moitié des agents de la collectivité sont affectés à ce service (les charges en personnel s’élèvent à 3,9 M€ pour 2026) qui assurent au quotidien les missions de proximité indispensables à tous : collecte et transfert des déchets vers les différents centres de recyclage, nettoyage, accueil des usagers en déchetterie.
L’enveloppe consacrée au traitement des déchets s’élève en 2026 à 2 M€. Une enveloppe de 1,2 M€ est réservée pour l’entretien et le carburant des véhicules de collecte. La cotisation au SMEPE s’élève en 2026 à 180 K€.
Il est prévu en 2026 une enveloppe de 760 K€ pour l’acquisition de bennes et les dépenses conséquentes de réparation des véhicules. Une enveloppe de 500 K€ pour l’acquisition de bacs de tris et OM, cache conteneurs, colonnes d’apport de verre et papier ou d’autres équipements pour le service est également prévue.
Une Autorisation de programme/crédits de paiements est prévue à partir de 2026 pour diminuer le vieillissement du parc actuel Poids Lourds qui a un âge moyen de 11 ans à ce jour (moyenne nationale 7 ans). Le montant annuel s‘élèvera à 1.6M€ par an sur 5 ans à partir de 2027, soit une APCP totale de 6,4M€. Au-delà, un budget compris entre 800 K€ et 1 M€ et y sera consacré tous les ans. Ce plan d’investissement aura un impact significatif sur les dépenses de fonctionnement (réparation entretien) de l’ordre de 60% de baisse minimum.
Des travaux sont également prévus au budget sur le site de la station de transfert du Triadou. Ils ont pour objectif de remettre à niveau l’ICPE (installations classées pour l’environnement) (684 K€) ainsi que la mise en place d’aménagements pour le service déchet (station de lavage, bâtiment de stockage, Quai de déchargement, pont à bascule, etc…) pour un montant 604 K€. Ces aménagements seront complétés par la réalisation d’une plateforme de compostage de 400 T/an maximum porté par le SMEPE au titre de sa compétence traitement.
Une étude est actuellement en cours concernant les déchetteries du territoire. Il est en effet question d’optimiser le fonctionnement des déchetteries mais également leur mise en conformité. Certaines actions qui en découlent font l’objet d’une inscription budgétaire de 580 K€ au BP 2026 (travaux sur les déchetteries de Saint Vincent de Barbeyrargues avec muret antichute + vidéo protection (290 K€) et un contrôle d’accès pour les administrés sur celle de Saint Gély du Fesc 290 K€).
Suite au contrat de performance entre SUEZ, le SMEPE et la CCGPSL pour baisser les déchets incinérés, la collectivité a lancé plusieurs actions (voir ci-dessous) afin de les réduire avec un résultat positif (- 1261 tonnes en 2023 et -900 tonnes en 2024) :
Investissement: 2,9M€
Fonctionnement: 7,6M€
2.5. L’environnement, la collecte et le traitement des déchetsRapport du budget primitif 2026 16
Réduction a une collecte/semaine pour les bacs individuels d’Ordures Ménagères sur 8 communes en 2024 et basculement de 6 autres communes en 2025 soit 32 000 habitants concernés par ces nouvelles modalités de collecte
Développement des Eco-organismes en déchetterie
Développement de la gestion des biodéchets avec 120 composteurs collectifs en service en 2 ans et 5 500 foyers dotés de composteurs individuels. Il est envisagé pour 2026 d’équiper et de transformer certains de ces points en PAV pour massifier les apports.
Mise en service de bacs d’animations pour le tri des déchets sur l’ensemble des événements festifs du territoire
Cette compétence est financée par la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères ainsi que par les ventes de matières, les sommes reversées des éco-organismes ou encore la redevance spéciale des professionnels.
Enfin, afin d’améliorer les conditions de travail des agents et permettre un regroupement des services techniques de la collectivité (Direction de l’eau, Environnement, Aménagement du territoire, Développement économique, bâtiment et voirie), les travaux du nouveau pôle technique intercommunal (PTI) démarrent en cette fin d’année 2025 avec des crédits au BP 2026 à hauteur de 4,6 M € (pour un montant total du projet de 13M€).Rapport du budget primitif 2026 17
La gestion de l’eau et de l’assainissement se répartit sur 4 budgets annexes : eau potable, assainissement (intégration du Spanc au 1er janvier 2025), GEMAPI et eau brute. Ces compétences sont gérées par la Direction de l’Eau et de l’Assainissement située aux Matelles, une antenne géographique de la CCGPSL.
Les élus du conseil communautaire ont statué en juin 2023 sur le passage en régie unifiée, pour les compétences eau potable et assainissement, celle-ci étant devenue effective au 1er janvier 2025.
La masse salariale affectée directement à ces budgets s’élève à 2.6 M€ pour 2026.
Les charges à caractère générales (chapitre 011) représentent 5,1 M€ dont 820 K€ d’achat d’eau au SMGC, à la régie des eaux de Montpellier et à Brissac ainsi que 1,9 M€ de fluides (tels que l’électricité, produits de traitement, fournitures diverses, fournitures d’entretien). La sous-traitance générale s’élèvera à 896 K€ tandis que les charges de locations, entretien et maintenance des ouvrages seront de 694 K€. Enfin les autres charges courantes, les études, les dépenses de télécommunication seront de 223 K€.
Les autres dépenses de reversement (chapitre 014) seront de l’ordre de 1,2M€ pour les redevances de l’Agence de l’Eau, tandis que les dépenses au chapitre de 65 (autres charges de gestion courante) seront de 862 K€.
Les intérêts des emprunts en cours représentent une somme totale de 270 K€.
Enfin les charges exceptionnelles (chapitre 67 et 68) représenteront la somme de 393 K€.
Du côté des investissements, les schémas directeurs eau potable et assainissement ont été finalisés et approuvés.
Les investissements sont réalisés selon un plan pluriannuel en fonction des moyens techniques et opérationnels.
Tout d’abord concernant des études, celle-ci seront inscrites pour un montant de 651 K€ dont 386 K€ sur le budget GEMAPI. Elles porteront sur la réduction des risques sur les différents cours d’eau (Lironde, Rouargues) ainsi que des études hydrauliques sur la source du Salaison, la vallée de la Cadoule et le plan de gestion du Lamalou et de la Buèges.
Les autres études sur l’assainissement et l'eau potable porteront sur les diagnostics nécessaires à l’élaboration des projets de réhabilitation des réseaux d’eau et/ou d’assainissement (diagnostic amiantes, études de géomètre et topographiques, géo détection des réseaux existants) pour un montant de 265 K€.
Investissement: 18,8M€
Fonctionnement: 10,4M€
2.6. L’eau et l’assainissementRapport du budget primitif 2026 18
Pour la partie eau potable, des travaux sur les réseaux des communes du Causse de la Selle, du Rouet, de Cazevieille, de Ferrières les Verreries, de Sauteyrargues, de Saint Gély du Fesc et de Viols en Laval sont planifiés. Ce programme de réhabilitation représente un linéaire global de 6 850 ml pour 2026. Concernant l’assainissement, les travaux porteront essentiellement sur les réseaux de St Martin de Londres et Viols le fort.
Le programme de réhabilitation des réseaux représente un montant total portant sur les deux compétences à hauteur de 6,3 M €.
Enfin la plus grosse partie des investissements portera sur des travaux d’envergure sur la commune de Saint Gély du Fesc pour 6 M € (sur une Autorisation de Programme de 11M€ pour le Redonel), ainsi que sur l’un des 3 réservoirs de Saint Clément de Rivière pour 700 k€.
Le remboursement du capital des emprunts s’établit à 750 K€ pour 2026.
Ces compétences sont financées par les redevances des usagers, la participation forfaitaire de raccordement à l’assainissement notamment. Une actualisation des tarifs est prévue sur l’année 2026 afin d’assurer l’équilibre de l’ensemble de ces dépenses.Rapport du budget primitif 2026 19
La compétence développement économique impacte le budget principal ainsi que les deux budgets annexes lotissements « Ecoparc Bel Air » et « La Liquière » :
- L’Ecoparc Bel Air avec l’aménagement de la phase 3 et 4
- Les travaux de la zone d’activité économique de la Liquière sont achevés et la commercialisation du dernier lot est en cours.
La compétence Développement économique se veut au service des entreprises essentiellement mais permet aussi de rayonner et de renforcer l’attractivité du territoire. Elle s’articule autour de 2 axes principaux :
- Le soutien à l’activité économique, l’animation territoriale, l’accompagnement des entreprises en phase de création et de développement,
- La création, la commercialisation, la gestion et l’entretien des zones d’activité.
La CCGPSL gère 13 zones d’activités d’intérêt communautaire. Elle en assure l’aménagement, l’entretien et la gestion. 600 K€ sont inscrits au budget 2026 répartis pour 100 K€ sur la signalétique et 500 K€ pour la voirie. En 2025, les trois derniers lots de la ZAE La Liquière à Saint Martin de Londres ont été attribués : deux ont fait l’objet d’une vente finalisée et un dernier lot a été engagé par la signature d’un compromis au cours de l’année. Sur l’Eco Parc Bel Air, les travaux d’aménagement des phases 3 et 4 seront réalisés pour un montant global de 3,4 M€.
L’Hôtel d’Entreprises de Claret permet, quant à lui, d’accueillir des activités économiques en phase de création ou de développement. Il a été créé en 2004 pour faciliter l’essor d’activités économiques générant de nouveaux emplois sur le territoire. La CCGPSL propose également des locaux à usage professionnel pour soutenir la filière des verriers sur la commune de Vacquières et quelques bureaux au sein de la maison de Pays à Saint Martin de Londres. Depuis novembre 2023, elle a également développé un espace de coworking dans la ZAE de St Sauveur.
Les recettes liées aux loyers s’élèvent à 157 K€ pour un coût annuel de 52 K€.
La Maison des Entreprises, située à Saint Gély du Fesc, permet d’apporter de nombreux services aux entreprises grâce notamment à la présence sur un seul et même site de la direction du développement économique de la CCGPSL, du RISE (Relais Infos Service Emploi) et d’Initiative Montpellier Pic Saint- Loup (association qui accompagne et soutient financièrement les entreprises par des prêts d’honneur …). Différents organismes, tels que la CCI, la CMA de l’Hérault, l’AIRDIE (conseil et financement) et l’association GEMME 34 …y tiennent des permanences régulières… Les actions dans le cadre de l’accompagnement des entreprises se poursuivront également en 2026 avec une enveloppe est spécialement dédiée à l’accompagnement financier (125 K€ de subventions) des entreprises dans le cadre du dispositif d’Aides à l’investissement Immobilier des Entreprises.
Investissement: 4,5M€
Fonctionnement: 3,9M€
2.7. Le développement économiqueRapport du budget primitif 2026 20
En 2026, le développement économique poursuivra le développement et la structuration de l’ensemble des filières autour de trois axes prioritaires :
- La finalisation des études préalables à l’aménagement de la ZAE Saint Sauveur - Les premières réflexions sur les enjeux de requalification et de densification des ZAE existantes - Le projet de création d’un pôle des métiers d’art avec des travaux d’aménagement du chai et de sécurisation de la bergerie (0,8M€) situés sur la Commune des Matelles sont prévus pour 2026, ainsi que les travaux et études pour le pôle des métiers d’art (2,5M€). Ce site sera dédié à terme à la valorisation et à la promotion des Métiers d’Art, déjà bien représentés sur le Grand Pic Saint Loup.
La masse salariale dédiée à cette compétence est établie à 218 K€ pour 2026.Rapport du budget primitif 2026 21
La subvention OT-EPIC s’établira à 709 K€ en 2026 dont :
- 550 000 € pour le fonctionnement de l’OTI comprenant 50K€ pour la mise en place du label Green Destination
- 75 700 € au titre de l’animation du Label Vignobles & Découvertes et de l’organisation des manifestations les balades Vins & Saveurs, les Oenoculturelles et la balade vélo ça roule à pic - 83 300 € au titre de la part salariale du personnel mis à disposition dans le cadre de l’animation et de la promotion du label Vignoble & Découverte (refacturée par la CCGPSL). Le montant de la taxe de séjour qui sera encaissé par la CCGPSL et reversé à l’EPIC est estimé à 200 K€.
En 2025, le label Grand Site « Gorges de l’Hérault – Saint-Guilhem le Désert » a été renouvelé pour 8 ans. Le périmètre du Grand Site est à cheval sur 3 EPCI : CCVH, CCCGS et CCGPSL. Ce label officiel permet de préserver les paysages et espaces naturels, restaurer et mettre en valeur le patrimoine culturel et architectural, gérer la fréquentation, la circulation et le stationnement, améliorer l’accueil des visiteurs et les retombées socio-économiques et favoriser la concertation locale. Six communes du territoire sont concernées par le label Grand Site de France « Gorges de l’Hérault- Saint Guilhem le Désert » : Saint Jean de Buège, Saint André de Buège, Pégairolles de Buège, Causse-de-la-Selle, Notre- Dame-de-Londres, (hors village),et Saint-Martin-de-Londres (hors village) et trois communes supplémentaires sont dans le périmètre du Plan paysage : Mas de Londres, Viols le Fort et Viols en Laval.
Le budget alloué concernant Grand Site s’élève à 37K€ pour l’année 2026 conformément à la convention tri partite signée (conseil du 16/12) avec la communauté de communes de la Vallée de l’Hérault et la communauté de communes des Cévennes Gangeoises et Suménoises. Elle permet de financer notamment la mission de paysagiste conseil et d’actualisation du Schéma de Gestion de la Baignade Nautique.
Investissement
Fonctionnement: 0,9M€
2.8. Le tourismeRapport du budget primitif 2026 22
Depuis le début du mandat, la mutualisation au sein de la CCGPSL se construit pour et avec les communes. Les besoins exprimés par ces dernières sont examinés en commission mutualisation, où ils font l’objet d’échanges, d’une analyse de faisabilité et, le cas échéant, de la définition d’un mode de fonctionnement adapté.
En 2025, de nouvelles actions ont pu être déployées, notamment dans le domaine des achats groupés, des groupements de commandes ou encore des adhésions collectives à certains services ou outils.
La CCGPSL poursuit également les mutualisations engagées les années précédentes, telles que le groupement de commandes voirie, contrôle des aires de jeux et des points d’eau incendie (PEI), le service ADS, le service de prêt de matériel, les adhésions à la Fondation du patrimoine, ou encore la transmission des actes réglementaires et le recours aux conseils d’un avocat,
Par ailleurs, conformément à la délibération du conseil communautaire d’avril 2022, la CCGPSL maintient son soutien financier aux communes pour l’acquisition de solutions mutualisées. L’intercommunalité prend ainsi en charge entre 20 % et 40 % du coût annuel des logiciels concernés, selon la strate de population de la commune bénéficiaire.
En 2025 la CCGPSL a mis en place un livret mutualisation qui retrace l’ensemble des actions portées par l’EPCI. Ce livret qui se veut évolutif en fonction des nouvelles actions a été transmis à l’ensemble des maires et secrétaires de mairies.
Les faits marquants en 2025 :
Mise à disposition d’outils et logiciels :
intra-muros : application d’information et d’alertes aux habitants : 21 communes adhérentes Ma com’mune : logiciel de présentation budgétaire : 20 communes adhérentes Zoom : logiciel de visioconférence : 12 communes adhérentes
Delib’IA : solution logicielle qui a pour but d’accompagner les agents et élus des collectivités territoriales dans leurs tâches, grâce à l’IA générative et à l’analyse de données publiques (délibérations, décisions, marchés, notes…)
Au total : 29 communes représentées par l’acquisition d’au moins un de ces outils. Idélibre : La CCGPSL a mis en place un logiciel de convocation aux instances communautaires Cette solution qui permet de sécuriser les envois de convocations aux conseils municipaux a été proposée aux communes cette année.
Fonds de concours et reliquats de fonds de concours :
Investissement: 2,2M€
Fonctionnement: 526K€
2.9. La mutualisationRapport du budget primitif 2026 23
Chaque année, la CCGPSL vote 1,08M€ de fonds de concours versés aux communes (soit 30 000€ par an et par commune). Compte tenu de la non consommation complète de cette ligne budgétaire, il a été décidé par la commission de maintenir les reliquats pour des projets intercommunaux (2 communes minimum) et orientés développement durable.
Recrutement personnel mutualisé : « pool d’agents administratifs polyvalents » : Le pool d’agents administratifs polyvalents a été créé pour compenser les absences prolongées des secrétaires, essentielles au bon fonctionnement des municipalités, en particulier les plus petites. Ce système est basé sur un dispositif de solidarité comme pour les assurances. La CCGPSL met à disposition deux agents administratifs pour les communes. Compte tenu du besoin recensé auprès des communes, le recrutement d’un troisième agent est prévu au BP 2026 Au total ce service est utilisé par 14 communes. Afin de permettre la pérennité du service, il est proposé une convention de deux années avec un engagement d’un nombre de jours sur la commune.
Formations :
La CCGPSL a mis en place des formations mutualisées à destination des élus ou agents des communes comme le PSC1 qui a pu accueillir plus de 130 agents communaux.
Logiciel Open cimetière :
- Après comparaison de plusieurs solutions, Il a été décidé de reconduire de logiciel de gestion des cimetières : « open cimetière » utilisé par 26 communes du territoire. Prise en charge de l’investissement par la CCGPSL et participation à la maintenance en fonction de la strate de population de la commune.
Hérault Matériel Scénique :
- Suite à la fin du service de prêt de matériel scénique proposé par le CD34. Le département a souhaité mettre à disposition ce matériel aux EPCI. Ainsi une convention a été signée entre le département, la communauté de communes des cévennes gangeoises et suménoises et la communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup afin que les communes et associations de notre territoire puissent bénéficier du service de prêt de matériel scénique.
Mutualisation du service informatique :
L’année 2025 a été un test de mutualisation du service informatique. Ainsi 19 communes ont bénéficié de la mise en place d’une aide de maintenance informatique de 1er niveau avec un audit préalable et un service de ticketing. Au total il y a eu 143 tickets sur l’année.
Gestion des documents d’urbanisme pour 31 de ses communes membres.
Police rurale : service maintenu pour 2026, son fonctionnement courant représente la somme de 5 K€.
La masse salariale consacrée à cette politique s’élève 412 K € et des recettes de refacturation pour 280 K €.Rapport du budget primitif 2026 24
3. Le budget climat
L’« annexe environnementale des collectivités locales » au compte financier unique, rendue obligatoire par la loi de finances 2024, vise à mesurer l’impact des budgets locaux sur la transition écologique.
Le décret du 16 juillet 2024 en précise les modalités de mise en œuvre.
La budgétisation verte se base sur 6 axes d’analyse avec un déploiement règlementaire prévu sur plusieurs années :
Libellé Axe 2024 (1) 2025 – 2026(1) 2027 et suivants (1)
1° Atténuation au changement climatique X X X
2° Adaptation au changement climatique et
prévention des risques naturels X
3° Gestion des ressources en eau X
4° Transition vers une économie circulaire, gestion
des déchets, prévention des risques technologiques X
5° Prévention et contrôle des pollutions de l'air et
des sols X
6 °Préservation de la biodiversité et protection des
espaces naturels, agricoles et sylvicoles X X
(1) Analyse des dépenses réalisées à partir des comptes produits en N+1
Alors que cet exercice est obligatoire sur les dépenses réalisées, il est volontaire au stade du budget. Depuis 2023, la Communauté de Communes du Grand Pic Saint-Loup s’engage dans cet exercice pour mieux mesurer l’impact de ses actions prévues au budget sur la transition écologique.
L’axe 6 ° Biodiversité sera intégré dans l’analyse à compter du prochain exercice.
Présentation selon l’axe 1 « atténuation au changement climatique »
La Communauté de Communes s’inscrit dans la Stratégie Nationale Bas Carbone et propose à nouveau pour 2026 d’évaluer son budget à travers le prisme du climat.
Cette évaluation climat du budget vise à qualifier les impacts sur le climat de chacune des dépenses incluses dans le budget.
Il s’agit d’une analyse ligne à ligne du budget, se basant sur une liste – ou taxonomie – d’actions considérées comme très favorables, favorables sous condition, neutres ou défavorables pour le climat. Ses résultats permettent de mieux comprendre la cohérence des dépenses avec l’atteinte des objectifs climatiques afin d’éclairer les arbitrages budgétaires.
L’intérêt de l’évaluation climat du budget :Rapport du budget primitif 2026 25
Identifier et comprendre : Quelles sont les dépenses bénéfiques pour le climat et celles avec un impact négatif
Evaluer la cohérence : des dépenses avec les objectifs nationaux
Analyser les marges de manœuvres : pour réorienter les dépenses selon un prisme climat Suivre l’évolution : d’exercice en exercice.
Très favorable : dépense ayant un impact très
positif sur le climat, compatible dans une France
neutre en carbone.
Défavorable : dépense incompatible avec la
neutralité carbone, qui induit des émissions de
GES significatives.
Favorable sous condition : dépense permettant
une réduction des émissions mais effort
insuffisant pour la neutralité carbone ou
présentant un risque de verrou technologique à
long terme.
Neutre : dépense sans impact significatif sur la
trajectoire de neutralité carbone.
Indéfinie : dépense ayant a priori un impact sur
le climat mais non classable en l’état par
manque d’informations ou de données.
L’analyse devra se préciser au fil des années.
Une action peut être considérée comme ayant un préjudice important sur cet axe si, en tenant compte du cycle de vie des produits et des services fournis par cette activité, elle augmente les émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) de manière significative.
Les éléments ci-dessous reprennent les résultats de l’analyse :
Classement Montant
Très favorables 606 000
Favorables 7 944 729
Neutres 6 660 734
Défavorables 1 883 483
Non cotées 2 430 100
Total (2) 19 525 046
(2) Dépenses d’équipement
A noter, les dépenses très favorables sont celles qui sont compatibles avec un monde neutre en carbone et les favorables permettent de réduire les émissions de GES à court terme mais de manière insuffisante pour s’inscrire dans une trajectoire de neutralité carbone.
3%
41%
34%
10%
12%
Classement des dépenses d'investissement en %
Dépenses très favorables
Dépenses favorables
Dépenses neutres
Dépenses défavorables
Dépenses non cotéesRapport du budget primitif 2026 26
Le graphique ci-dessous illustre ces éléments au regard des critères de classement définis par la méthodologie proposée par l’Etat :
Une part importante des dépenses prévues au budget est consacrée au sujet de la transition écologique (44%) avec un accent mis sur la rénovation énergétique des bâtiments, la construction de bâtiment avec des performances énergétiques supérieures à la norme (Label Bâtiment Durable d’Occitanie pour la crèche d’Assas et le futur Pôle Technique Intercommunal – PTI) et l’optimisation du traitement des déchets (amélioration des déchetteries, station de transfert …).
Les dépenses défavorables (10%) sont liées à l’artificialisation des sols pour la réalisation de la crèche d’Assas et du PTI. Elles comprennent aussi l’achat de véhicules thermiques pour la collecte des déchets, les équipements techniques thermiques et les achats informatiques non reconditionnés.
Les dépenses non cotées correspondent au budget prévu notamment pour les fonds concours, la participation aux voiries communales et les achats avec méconnaissance de la politique d’achat. Ces dépenses peuvent être classées qu’après définitions techniques des projets ou des achats réellement réalisés.
Les dépenses neutres sont des dépenses sans impact significatif sur les émissions de GES comme l’aménagement des bâtiments, l’entretien des véhicules, l’acquisition de terrain …
Afin de déterminer sur quelle politique publique les efforts doivent être menés, le classement a également été effectué sous cet angle.
Bâtiment Déchets Bâtiments spéciaux Achats Energie Subventio
n à des
tiers
Terrain Transport Voirie Urbanisme
Non cotées 225 000 7 500 15 000 77 600 - 1080 000 - 25 000 1000 000 -
Défavorables 1694 583 - - 88 900 - - - 100 000 - -
Neutres 1821 300 1330 013 2284 000 247 800 - 217 821 525 000 222 800 12 000 -
Favorables 6625 417 952 313 - 57 000 - 60 000 15 000 - - 235 000
Très favorables - 180 000 - - 300 000 - - 116 000 10 000 -
0
2 000 000
4 000 000
6 000 000
8 000 000
10 000 000
12 000 000
Classement des dépenses d'investissement par critèreRapport du budget primitif 2026 27
Les résultats sont les suivants :
Le classement des principales opérations d’investissement au titre de la boussole de la transition écologique :
Les principales opérations d’investissement 2026 ont été évalués sous l’angle de la transition écologique à l’aide d’un nouvel outil, la boussole écologique, construite par le secrétariat général à la planification écologique (SGPE).
Elle permet aux porteurs de projet d’intégrer les objectifs de la transition écologique autour de six grands défis :
Atténuation du changement climatique : réduction des émissions de gaz à effet de serre à
travers des leviers variés (sobriété énergétique, efficacité, solutions bas carbone) appliqués
dans le bâtiment, l’agriculture, l’industrie, les déchets, les transports, etc.
0
1 000 000
2 000 000
3 000 000
4 000 000
5 000 000
6 000 000
7 000 000
Classement par politique publique
Dépenses très favorables Dépenses favorables Dépenses neutres
Dépenses défavorables Dépenses non cotéesRapport du budget primitif 2026 28
Adaptation et résilience : capacité des systèmes et territoires à anticiper, s’ajuster et gérer
durablement les conséquences du changement climatique, tant face aux évolutions
progressives que lors des événements extrêmes (inondations, sécheresses, incendies...).
Gestion des ressources en eau : modernisation des réseaux, préservation des masses d’eau,
réduction de la consommation et valorisation…
Biodiversité et préservation des milieux naturels : maintien des sols, continuités écologiques,
protection des espèces et des espaces, lutte contre l’artificialisation et les espèces invasives.
Pollutions : réduction des émissions polluantes dans l’air, l’eau et les sols, provenant de
secteurs variés (agriculture, industrie, bâtiments, transports).
Économie circulaire et gestion des déchets : réduction des déchets, optimisation des
ressources, promotion du réemploi, recyclage et achats responsables.
Les principaux résultats de cette analyse sont présentés en annexe du document.Rapport du budget primitif 2026 29
4. Les éléments chiffrés du budget principal
4.1 Le fonctionnement
4.1.1. Recettes
Graphique n°4 : Recettes réelles de fonctionnement 2026
Les recettes réelles de fonctionnement s’établissent à 34,3 M€ pour 2026. Elles sont en baisse de 0,4% par rapport au BP 2025. Cette baisse s’explique par une recette exceptionnelle de 0,4M€ qui était prévue au budget 2025 correspondant à l’indemnité inscrite en 2025 en lien avec la perte d’exploitation de la piscine pendant la période de travaux.
La fiscalité est en progression de + de 4% en 2026, intégrant la revalorisation des bases estimée à 1,2%. La CCGPSL est dépendante de l’évolution de la TVA reversée par l’Etat. Pour 2026, le PLF prévoit de geler la recette de fraction de TVA pour la deuxième année consécutive. Pour rappel, la fiscalité représente plus de 80% des recettes de fonctionnement de la collectivité et la fraction de TVA, représente, à elle seule, 40% des recettes fiscales.Rapport du budget primitif 2026 30
Tableau n°2 : Comparaison des recettes de fraction de TVA avec les recettes qu’aurait perçu la CCGPSL sans suppression de taxe d’habitation sur les résidences principales et CVAE (2020-2026)
Ce tableau représente une extrapolation de l’évolution de la taxe d’habitation et de la CVAE si ces taxes n’avaient pas été supprimées, comparée à la perception de la fraction de TVA qui a remplacé ces deux taxes. L’extrapolation fait apparaitre une diminution des recettes de la CCGPSL depuis 2023 avec perte financière attendue de près de 900 K€ uniquement pour l’exercice 2026 et de près de1.9 M € depuis 2023.
Tableau n°3 : Evolution de la fiscalité encaissée 2023-2026
2020 2021 2022 2023 2024 2025 2026
Taxe d'Habitation sur résidences
principales (extrapolation à partir de
2021)
8 676 457 8 985 337 9 777 843 10 472 070 10 828 121 11 152 965 11 286 800
CVAE (extrapolation à partir de 2023) 1 501 690 1 396 498 1 494 572 1 569 300 1 647 765 1 617 095 1 617 428
Fraction de TVA (TH + CVAE) 0 9 207 011 9 996 308 11 893 901 11 971 698 11 969 095 12 007 500
TOTAL recettes CCGPSL 10 178 147 10 603 509 11 490 880 11 893 901 11 971 698 11 969 095 12 007 500
Différence 221 674 218 465 -147 469 -504 188 -800 965 -896 728
Impôts ménages en € 2023 2024 2025 BP 2026 Evol moy Evol 25/26
TH 530 747 573 091 527 979 534 315 0% 1%
TFB 1 334 707 1 402 818 1 447 680 1 485 500 4% 3%
TFNB 30 945 32 235 33 384 33 785 3% 1%
TAFNB 160 506 166 814 173 013 176 072 3% 2%
TEOM 7 956 755 8 405 858 8 644 983 8 957 500 4% 4%
TOTAL (1) 10 013 660 10 580 816 10 827 039 11 187 172 4% 3%
Impôts économiques en € 2023 2024 2025 BP 2026 Evol moy Evol 25/26
CFE 3 058 530 3 216 865 3 439 308 3 508 000 5% 7%
TASCOM 806 856 780 290 910 578 915 000 4% 17%
IFER 259 126 275 571 280 536 286 500 3% 2%
CVAE - - - - 0%
TOTAL (2) 4 124 512 4 272 726 4 630 422 4 709 500 -3% 2%
Fraction TVA en € 2023 2024 2025 2026 Evol moy Evol 25/26 TVA (THRP) 10 364 508 10 352 000 10 389 290 10 390 000 0% 0% TVA (CVAE) 1 619 998 1 617 095 1 607 428 1 617 500 0% 1% TOTAL (3) 10 364 508 11 969 095 11 996 718 12 007 500 5% 0%
TOTAL (1+2+3) 24 502 680 26 822 637 27 454 179 27 904 172 4% 2%
Alloc comp. (4) 347 459 374 067 366 865 360 000 1% -2%
FNGIR (5) 5 970 129 5 970 129 5 970 129 5 970 129 0% 0%
A. C. (6) 2 719 935 2 719 935 2 732 627 2 758 010 0% 1%
TOTAL FISCALITE (1+2+3+4-5-6) 16 160 075 18 506 640 19 118 288 19 536 033 7% 2%
FISCALITE ENCAISSEERapport du budget primitif 2026 31
Pour 2026, compte tenu de la revalorisation prévisionnelle des bases de 1.2 %, ainsi que le gel de la fraction de TVA, les recettes fiscales augmentent de 2 % par rapport à 2025.
Tableau n°4 : Evolution de la DGF 2023-2025
La dotation d’intercommunalité évolue positivement sur la période 2023 et 2026 suite à l’abondement de l’enveloppe nationale et l’amélioration de nos critères financiers composant le calcul de la DGF. La dotation de compensation s’écrête au fil des années avec une diminution de 2 % par an. La DGF est donc estimée à 2,33 M€ pour 2026, soit une augmentation de 2 % par rapport à 2025.
Tableau n°5 : Détail des autres recettes réelles de fonctionnement 2023-2026
Les autres recettes de fonctionnement, connaissent une baisse en raison de la baisse des participations (FEADER). Les autres produits de gestion courante connaissent une diminution en 2025 en raison de la provision de l’indemnisation non encore perçue suite à la fermeture de la piscine.
Les produits des services (chapitre 70) représentent 1,7M€ de recettes. Ces recettes concernent les refacturations des ADS (170K€), d’agents mis à disposition (253K€), de vente de matériaux (206K€), de la redevance spéciale (136K€), des recettes des services : séjours jeunes (80K€), théâtre (25K€) mais aussi des refacturations des charges indirectes des budgets annexes (267K€). Les recettes des musées (14K€) seront en baisse en raison de la fermeture de la halle du verre pendant la période de travaux.
Les participations (chapitre 74 hors DGF et allocations compensatrices) : elles concernent principalement les recettes d’éco organismes à hauteur de 830K€ mais aussi le programme PSE (Paiements pour Services Environnementaux) pour 80K€ et des financements CAF concernant les 3 relais petite enfance (160K€).
Les autres produits de gestion courante (chapitre 75) connaissent une diminution en 2025 en raison de la fermeture de la piscine et de la non perception de la redevance d’occupation du domaine public. Pour 2026, elles concernent les redevances de DSP piscine à hauteur de 215K€ et de la chambre funéraire à 45K€. Sont imputées également sur ce chapitre les loyers perçus par le CCGPSL (158K€).
En € 2023 2024 2025 2026
Dotation d'intercommunalité 914 973 1 017 128 1 101 853 1 175 929
Dotation de compensation (CPS) 1 244 866 1 224 314 1 180 049 1 156 285
DGF à encaisser 2 159 839 2 241 442 2 281 902 2 332 214
Evolution annuelle DGF 1% 4% 2% 2%
OBJET CFU 2023 CFU 2024 CFUA 2025 BP 2026
Produits des Services, Domaine et ventes
Diverses 1 388 888 € 1 324 620 € 1 400 000 € 1 374 483 €
Participations 1 838 647 € 1 879 921 € 1 700 000 € 1 696 832 €
Autres Produits de Gestion Courante 658 124 € 542 366 € 320 000 € 527 710 €
Produits Exceptionnels 6 422 € 5 229 € - € - €
Total 3 892 081 € 3 752 135 € 3 420 000 € 3 599 025 €Rapport du budget primitif 2026 32
4.1.2. Dépenses
Graphique n°5 : Dépenses réelles de fonctionnement 2026
Les dépenses réelles de fonctionnement s’élèvent à 31 M€ pour 2026, en baisse de 1,1% par rapport au BP 2025. Cette baisse s’explique par une dépense exceptionnelle de 0,4M€ qui était prévue au budget 2025 correspondant à l’indemnité de perte d’exploitation versée à Vert Marine pendant la fermeture de la piscine pour travaux
Les charges à caractère général (chapitre 011) sont en baisse de 1.6%.
Les charges de personnel (chapitre 012), représentant 34% des dépenses de fonctionnement, évoluent de 2,9%.Rapport du budget primitif 2026 33
Graphique n°6 : Evolution des dépenses des chapitres 011/012/65 pour 2023-2026
Les charges à caractère général (chapitre 011)
Les charges à caractère général sont en baisse de 1,4% en 2026 par rapport au BP 2025 et s’élèvent à 8,5M€.
Les principales dépenses de ce chapitre sont liées aux prestations de services pour 4M€, dont la moitié concerne la collecte et le traitement des déchets (prestataires/SMEPE). 1M€ seront dédiés aux contrats de maintenance et petites réparations. 10% de ces dépenses concernent les fluides (eau, gaz mais surtout carburant en lien avec la compétence déchets et électricité de tous les bâtiments). D’autres dépenses sont portées au budget pour 2026 : projet retour aux sources (70K€), stratégie agricole (60K€), étude SERM « Aménagement site propre (48K€).Rapport du budget primitif 2026 34
Tableau n°6 : suivi financier de la piscine intercommunale
Ci-dessus un point financier concernant la gestion de la piscine intercommunale, reprenant les éléments du Partenariat Public-Privé avec notre partenaire Auxifip, et de la Délégation de Service Public attribuée actuellement à la société Vert Marine. Le coût annuel 2026 de cette infrastructure est établi à 1.085 M€. L’année 2025 a été marquée par la fermeture de la piscine et l’indemnisation du délégataire pour cette perte d’exploitation. Compte tenu de la responsabilité du PPiste sur cette fermeture, un remboursement sera demandé auprès d’Auxifip. Pour 2026, la contribution de la DSP est en baisse en lien avec le nouveau contrat de délégation. A noter que le cout net de la délégation est stable entre 2024 et 2026. L’évolution du PPP est également contractuelle.
Les charges de personnel (chapitre 012)
Les charges de personnel du budget principal s’élèveraient à 10,7 M€ contre 10,4 M€ au BP 2025, soit une évolution de 2,9%.
Les éléments suivants permettent de justifier cette évolution :
Des évolutions incompressibles (46 K€)
o des dépenses statutaires incompressibles : l’augmentation de la cotisation retraite CNRACL (+ 115 000 €), l’augmentation des cotisations CDG34 ( +10 000 €)
o le Glissement vieillesse-technicité (GVT) (9 000 €) : cette évolution correspond aux avancements d’échelon, de grade, à la promotion interne ou encore à la revalorisation triennale obligatoire pour les contractuels.
2023 2024 2025 2026
Loyer 1 (Invest et Fonct) 351 094 349 343 349 343 357 000
Loyers 2 & 3 (Fonct) 225 504 232 903 228 868 242 000
Loyers 4 & 5 (Fonct) 21 176 21 703 31 053 24 000
Total PPP 597 774 603 949 609 264 623 000
Contribution financière 609 241 656 496 522 233
Indemnité COVID-19
Indemnisation Perte exploitation 637 717
Electricité 65 000
Redevance occupation -261 565 -279 390 -215 000
Total DSP 347 676 377 106 637 717 372 233
Entrée piscine classes de 6ème 0 0 0 0
Transport scolaire 86 018 90 420 0 90 000
Total Général 1 031 468 1 071 475 1 246 981 1 085 233
PPP ET DSP PISCINERapport du budget primitif 2026 35
o des choix politiques entérinés en 2025 qui impacteront 2026 : création du poste contrat de projet chargé de mission ENR ( + 51 000 €)
o l’économie de salaire liée aux 2 postes transformés en prestation de service en 2025 ( - 95 000€)
o l’ajustement à la baisse du coût des postes pourvus en 2025 : RAF et responsable exploitation déchets (- 20 000 €)
o l’effet de Noria (- 24 000 €)
Des mesures liées à la qualité de vie au travail (53 K€) : l’augmentation de la participation santé pour les agents publics suite à la mise en place d’un contrat collectif (chiffrage + 36 000 €), l’augmentation de la valeur faciale des tickets restaurant à 9 € (chiffrage + 17 000 €).
- Les nouveaux recrutements prévus pour 2026 (161K€ – chiffrage réalisé sur 9 mois – 87K€ de recettes associées) :
o agent administratif polyvalent mutualisé (31 000 €), poste financé par les communes à 95% o archiviste (36 000 €), cette création de poste est sollicitée depuis 2023 o gestionnaire RH (36 000 €), ce besoin est temporaire (2 ans) pour assurer la continuité de service et le tuilage dans le cadre d’une retraite progressive anticipée
o chargé du contrat local santé/stratégie sénior (47 000 €), poste financé à hauteur de 50% o pérennisation du poste de technicien études et travaux voirie et aménagements (11 000 €), suite à la formation d’un apprenti pendant 3 ans.
- Besoins non permanents (77K€ €) :
o la prolongation du contrat du conseiller juridique (13 000 €)
o le recrutement d’apprentis (chiffrage sur 4 mois rentrée scolaire 2026-2027): sport et activités
pleine nature (5 000 €), apprenti risques majeurs (5 000 €), apprenti transition écologique (5 000 €). Le coût d’un apprenti en année pleine est estimé à 25 000 € frais de formation compris, soit 75 000 € pour 3 apprentis.
o Le recrutement de stagiaires école rémunérés sur 6 mois : 2 stagiaires CODEV (8 000 €),
stagiaire développement économique (4 000 €), stagiaire transition écologique ( 4 000 €), stagiaire biodiversité ( 4 000 €), stagiaire agriculture PAT ( 4 000 €), stagiaire risques majeurs ( 4 000 €), stagiaire contrôle de gestion ( 4 000 €)
o Le recrutement d’un Volontaire Territorial en Administration (VTA) pour le CODEV à 50% sur 9
mois (17 000 €), poste financé à 50%.
Les charges de personnel du budget eau potable augmenteraient de 3,1% en 2026 en passant de 1 415 427 € en 2025 à 1 459 426 € en 2026 (soit + 44 000 €).
Cette évolution s'explique par :
- le redéploiement en interne de 2 agents polyvalents travaux intégrés au 1er janvier 2025 sur des postes d'exploitation eau potable vacants ( - 88 000 €)
- l’ajustement de l’enveloppe des heures supplémentaires et astreintes ( + 23 000 €)
- le recrutement d'un apprenti GEMAPI ( + 12 000 €)
- l'augmentation de la cotisation retraite CNRACL (+ 5 500 €)Rapport du budget primitif 2026 36
- la création d'un poste permanent de technicien d’exploitation et maintenance des usines AEP (CDI) afin de renforcer les missions de suivi et d'entretien des usines de productions en AEP. Le recrutement d’un agent supplémentaire doit permettre d’améliorer l’entretien préventif du patrimoine de la collectivité qui reflète un caractère particulièrement stratégique en termes d’alimentation en eau potable du territoire. Ce recrutement s’inscrit également dans la perspective de la mise en service du Redonnel (chiffrage + 57 000 €).
- le recrutement d’un renfort exploitation eau potable (CDD 6 mois) afin d'assurer la continuité de service en cas de surcroît d'activité (chiffrage + 21 000 €).
- une enveloppe prime exceptionnelle afin de répondre à nos obligations de négociation annuelle sur les salaires (chiffrage + 10 000 €).
- l’augmentation de la valeur faciale des tickets restaurant à 9 € (chiffrage + 2 500 €).
- l’augmentation de la participation employeur santé pour les agents de droit public (chiffrage + 1000€).
Les charges de personnel du budget assainissement augmenteraient de 8.7% en 2026 en passant de 1 053 234 € en 2025 à 1 145 369 € en 2026 (soit +92 000 €).
Cette évolution s'explique par :
-l'augmentation de la cotisation retraite CNRACL (+ 3 000 €)
-la suppression du versement d'allocations de retour à l'emploi ( - 6 000 €)
-l'économie de salaires dans le cadre du transfert de personnel ( -7 500 €)
- la création d'un poste permanent de gestionnaire – facturation - régisseur (CDD 12 mois pouvant conduire à un CDI). Depuis sa création, la régie de l’Eau du Pic n’est pas une régie de recettes et d’avances. Jusqu’alors, la DGFIP assure l’ensemble des missions relatives à l’émission et le recouvrement des factures d’eau et d’assainissement. Seul l’envoi des factures est assuré par la régie. Cette organisation présente un certain nombre d’avantages et d’inconvénients qui feront l’objet d’une note spécifique. En cas de choix des élus de faire progresser la régie vers une régie de recettes et d’avances, il conviendra de renforcer l’équipe en place par le recrutement d’un agent en charge de la facturation et qui assurera les missions de régisseur d’avances et de recettes (chiffrage + 52 000 €). - le recrutement d’un renfort exploitation assainissement usine (CDD 12 mois) afin d'assurer la continuité de service. Ce renfort s'inscrit en substitution des 2 agents polyvalents qui ont été redéployés sur des missions AEP (chiffrage + 41 000 €). Il convient de prévoir un renfort en vue de fiabiliser au mieux le fonctionnement des stations d’épuration et répondre aux attentes de la Police de l’Eau.
-une enveloppe prime exceptionnelle afin de répondre à nos obligations de négociation annuelle sur les salaires (chiffrage + 8 000 €).
-l’augmentation de la valeur faciale des tickets restaurant à 9 € (chiffrage + 1 500 €).Rapport du budget primitif 2026 37
Tableau n°6 : évolution de la masse salariale consolidée 2025-2026
Masse salariale en K€ BP 2025 BP 2026 Evolution Evolution en %
Budget principal 10 373 10 675 302 2,9%
Budget eau et assainissement 2 469 2 605 136 5,5%
Budget consolidé 12 842 13 280 438 3,4%
Les effectifs consolidés évoluent de la manière suivante entre 2025 et 2026 :
Tableau n°7 : effectifs consolidés au 31/12/2025
Tableau n°8 : effectifs projetés au 31/12/2026
Prévision BP
2026 titulaires
contractuels apprentis
CDD CDI Total
cat A 26 6 8 40
cat B 22 10 32
cat C 117 17 133
droit privé
43 (CDI droit
privé dont 9 agents
titulaires détachés
sur contrat) 6 49
TOTAL 165 33 51 6 255
Effectif réel
fin 2025 titulaires
contractuels apprentis
CDD CDI Total
catégorie A 26 5 7 38
catégorie B 20 8 28
catégorie C 111 19 130
droit privé
41 (CDI droit
privé dont 9 agents
titulaires détachés
sur contrat) 4 45
TOTAL 157 32 48 4 241Rapport du budget primitif 2026 38
On note une augmentation globale de 14 agents entre 2025 et 2026, qui s’explique par : o Le renforcement des effectifs au sein de la régie unifiée eau et assainissement par la création de 2 postes en 2026
o La création de 2 postes non permanents de catégorie A sous la forme de contrat de projet pour les services transition écologique (chargé de mission ENR) et économie et attractivité (VTA Conseil de développement économique).
o L’arrivée de 2 nouveaux apprentis en 2026
o La création de 5 postes permanents : un poste de catégorie B de chargé de mission études et travaux au service bâtiments et voirie qui sera occupé par un ancien apprenti en 2025, un poste en catégorie A chargé du contrat local santé/stratégie sénior auprès du service enfance jeunesse action sociale, un poste d’archiviste en catégorie B pour le service informatique, un poste de gestionnaire RH en catégorie B pour la DRH, lié à un prochain départ en retraite d’une gestionnaire, 1 poste d’agent administratif polyvalent mutualisé en catégorie C pour le service mutualisation.
o 3 assises de poste de catégorie C à la Direction prévention et gestion des déchets non pourvues fin 2025, qui seront pourvues en 2026
Les autres charges de gestion courante (chapitre 65)
Au BP 2026, les charges de gestion courante seront proposées en baisse par rapport au BP 2025 et s’établiraient à 2,7M€. Cette baisse s’explique par une dépense exceptionnelle de 0,4M€ qui était prévue au budget 2025 correspondant à l’indemnité de perte d’exploitation versée à Vert Marine pendant la fermeture de la piscine pour travaux qui n’est pas réinscrite en 2026. En neutralisant cette opération, le chapitre 65 évolue de -1,6% entre le BP 2025 et le BP 2026. Le total des subventions versées, comprenant les délégations de services publics, s’élèveraient à 1,9M€.
Les charges financières (chapitre 66)
Les charges financières correspondent aux intérêts des emprunts contractés par la collectivité. Ce chapitre s’élèverait à 211 K€ pour 2026, stable par rapport à 2025.
4.2. L’investissement
4.2.1. Recettes
FCTVA
Le projet de loi de finances 2026 en l’état prévoit que le FCTVA des EPCI sera calculé sur les dépenses N-1 et non plus les dépenses N.
Ainsi en l’état, il n’y aurait pas de FCTVA 2026 des EPCI puisqu’il devrait être calculé sur les dépenses 2025 et que celles-ci ont déjà fait l’objet du FCTVA en 2025. La prévision de recette s’établit ainsi à 0€.
Groupement de commande voiries
Les recettes liées au groupement de commandes voiries sont estimées à 200 K€ pour 2026.
Les attributions de compensation (AC)
Les attributions de compensation en investissement correspondent au transfert par la commune de Saint-Gély-du-Fesc de la salle de spectacle Georges Brassens et notamment aux charges liées à l’emprunt réalisé pour ces travaux. Le montant qui sera reversé par la commune s’établit à 31 580€ et reste stable par rapport à 2025.Rapport du budget primitif 2026 39
Les subventions
Seules les subventions certaines seront inscrites au budget. Les subventions déjà notifiées sont engagées sur l’exercice 2025 et seront reportées au budget 2026 lors du vote du budget supplémentaire en juin 2026. A ce jour toutes les subventions notifiées sont engagées sur l’exercice 2025, aucune autre subvention n’est connue et notifiée pour 2026, aucun montant n’est alors inscrit au BP 2026.
L’emprunt d’équilibre
Compte tenu des volumes d’investissement prévus sur 2026, le montant d’emprunt d’équilibre affiché au BP 2026 s’élèverait à 17 M€.
Celui-ci sera réajusté au budget supplémentaire, voté en juin 2026, suite à la reprise des résultats antérieurs.Rapport du budget primitif 2026 40
4.2.2. Dépenses
Les dépenses réelles d’investissement sont projetées à 20,7M€, dont 19,6M€ de dépenses d’équipement.
Graphique n°7 : Dépenses d’équipement 2025-2026
Ces dépenses sont notamment constituées :
- Des opérations en cours ou à venir hors projet de territoire (12 M€) : il s’agit notamment de la construction d’un nouveau pôle technique (4,6 M€ en 2026 pour un montant total du projet à 13M€), la maitrise d’œuvre de la crèche intercommunale sur la commune d’Assas (0,2 M€), des travaux de voirie intercommunale et dans les ZAE pour 0,2M€, les travaux de la station de transfert pour 1,3M€ ou encore des travaux pour la rénovation des déchetteries à hauteur de 0,6 M€, de travaux pour l’installation d’un terrain synthétique au pôle sportif pour 1M€, de travaux au pôle sportif pour 0.5M€ (dont 360K€ pour les gradins) des travaux pour l’accessibilité du bâtiment France services pour 0,4M€, ou encore des travaux de rénovation de l’ancien ALSH pour 360K€
- Des opérations liées au projet de territoire pour 3,5 M€ : il s’agit notamment des travaux de la halle du verre (360K€), des frais d’étude sur le site du Château de Montferrand (50K€) ou encore les travaux de sécurisation et de réhabilitation de la bergerie et du chai situés sur la commune des Matelles (0,8M€) et les travaux et études pour le pôle des Métiers d’art (2,5M€).
- Des investissements courants qui concernent (environ 4 M€) :
o Les fonds de concours versés aux communes : 1,2 M€ correspondant à la prévision d’une enveloppe maximum de 30 K€ par commune soit 1,08 M€ et de 93K€ correspondant à la réinscription d’un fonds de concours exceptionnel pour la commune de St Gély du Fesc, o Subventions pour la création logements abordables pour les communes ou bailleurs : 225K€
o Les équipements du centre technique comme les bennes et les bacs de collecte (0,5 M€), des travaux de la station de transfert pour 1,3M€ et des travaux pour la rénovation des déchetteries à hauteur de 0,6 M€
o Le groupement de commande voirie (200K€), la même somme est inscrite en recettes,Rapport du budget primitif 2026 41
o Une enveloppe dédiée à l’acquisition de réserves foncières pour le développement économique du territoire (400K€),
o Des travaux dans les 5 crèches intercommunales (0,3M€)
- Des Autorisations de Programme Crédits de Paiement (APCP) :
Le budget 2026 est l’occasion de mettre en place des autorisations budgétaires pluriannuelle afin de mieux suivre les opérations.
La gestion en AP/CP, prévue à article L 2311-3 du Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT), permet de déroger au principe d’annualité budgétaire, en proposant, dans une délibération spécifique, le vote de l’assemblée sur un montant pluriannuel (Autorisation de Programme - AP) et en n’inscrivant au budget, annuel, que la dépense à régler au cours de l’exercice concerné (Crédits de Paiement - CP). Le dispositif des AP/CP constitue un outil budgétaire de gestion pluriannuelle des investissements qui permet :
- de garantir la lisibilité et la sincérité budgétaire (limitation du volume de crédits non consommés ou reportés d’un exercice à l’autre) ;
- d’accroître les performances financières en n’inscrivant et en ne mobilisant que les ressources nécessaires à l’exécution des investissements ;
- de fiabiliser la prospective financière ;
- d’offrir un cadre de gestion pour la programmation des investissements (mise en cohérence de la programmation budgétaire avec les besoins réels de décaissement).
Les opérations créées en APCP sont les suivantes :
o Sur le budget principal : la crèche d’Assas, les acquisitions de véhicules pour la gestion des déchets :
o Sur le budget annexe eau potable : le forage du Redonel.
- Du remboursement du capital des emprunts à hauteur de 860 K€.
N° Programme/opération AP CP 2026 CP 2027 CP 2028 CP 2029 CP 2030
AP-2026-BATCRECH02 Contruction crèche Assas 2 760 000 € 215 000 € 1 272 500 € 1 272 500 €
AP-2026-DECBOM01 Acquisition BOM et polybennes 6 400 000 € - € 1 620 000 € 1 600 000 € 1 600 000 € 1 580 000 €
N° Programme/opération AP CP 2026 CP 2027
AP-2026-DEAREDO01
Station de pompage et de
traitement des eaux du Redonel 11 000 000 € 6 116 800 € 4 883 200 €Rapport du budget primitif 2026 42
4.3. La dette
Au 31/12/2025, l’encours de dette (tous budgets confondus) diminue de 1 %, passant de 24.3 M€ au 31/12/2024 à 23.9 M€. L’analyse de la dette au 31/12/2025 n’intègre pas l’emprunt contracté sur le budget principal de 2 M € pour financer les investissement 2025-2026 qui sera débloqué en mars 2026.
Graphique n°8 : Evolution de l’encours de dette entre 2022-2025
Cette diminution du stock de dette s’explique par un niveau d’amortissement encore très important du capital en 2025 mais l’intégration de nouvel emprunt pour l’aménagement de la phase 3 et 4 de Bel air vient compenser celle-ci, soit une baisse d’en cours de 1 % au final.
Graphique n° 9: Répartition du poids de la dette par budget au 31 décembre 2025
Le poids de la dette est porté en majorité par le budget principal (38 %), tandis que le budget Assainissement collectif représente 25 % et le budget eau potable pour un poids similaire à hauteur de 25 %.
Les deux budgets lotissements représentent quant à eux 12 % de la dette totale.Rapport du budget primitif 2026 43
Graphique n°10 : Matrice des risques au 31 décembre 2025
100% de l’encours est positionné sur un risque 1A selon la Charte de bonne conduite (sur une échelle de risque de 1 à 6 et de A à F, 1A correspondant au niveau de risque le plus faible), soit le niveau de risque le plus faible possible.
Il n'y a aucun financement structuré dans la dette.
Le taux moyen, qui représente le coût de la dette au 31.12.2025 s’établit à 2,32% alors qu’il était de 2.47 % au 31.12.2024.
Graphique n°11 : Répartition par type de risque au 31 décembre 2025
La répartition de la dette par type de risque est similaire à celle de 2024. Au 31 décembre 2025, l’encours comporte 81.06 % de dette à taux fixe (18.94 % à taux variable) contre 80,42 % au 31 décembre 2024 (19,56 % taux variable).
L’évolution de la structure du risque de taux depuis 2018 reste globalement stable.
Graphique n° 12: Projection de la dette : évolution des échéances annuelles consolidéesRapport du budget primitif 2026 44
Une baisse conséquente de l’endettement aura lieu entre 2025 et 2028 suite à l’extinction de lignes d’emprunts soit, 12 lignes entre 2026 et 2028. L’annuité en capital à rembourser passe de 1,9 M€ en 2026 à 1,6 M€ fin 2028.
Enfin, entre 2029 et 2032, 14 lignes d’emprunts s’éteignent avec l’apparition d’un décrochage significatif en 2034 (à périmètre d’emprunts constant) avec une diminution d’annuité en capital de 600 K€, correspondant à la fin du PPP (Partenariat Publi-Privé) avec AuxiFip concernant la piscine intercommunale.Rapport du budget primitif 2026 45
4.4. Les soldes intermédiaires de gestion
4.4.1. La capacité d’autofinancement
L’épargne brute tient compte des intérêts de la dette et représente le socle de la richesse financière de la collectivité.
Graphique n°13 : Evolution des épargnes 2023-2026
L’épargne de gestion permet de mesurer l’épargne dégagée dans la gestion courante hors charges d’intérêts (elle est représentée en orange dans le graphique ci-dessus).
L’épargne brute (vert) est affectée à la couverture des dépenses d’investissement, dont le remboursement de la dette et pour l’excédent, les dépenses d’équipement. L’épargne nette (bleu) représente l’épargne disponible pour l’équipement, soit après remboursement du capital de la dette.
Le taux d’épargne permet de rapporter l’épargne brute aux recettes réelles de fonctionnement. Ces indicateurs permettent de mesurer la santé financière des collectivités et de se comparer entre elles.
Les ratios financiers présentés demeurent très satisfaisants pour la période. Pour 2025 l’épargne dégagée serait de 9,2 % compte tenu de la faible évolution des recettes (Fractions de Tva et revalorisation des bases).
4.4.2. La Capacité de désendettement
La capacité de désendettement ou ratio de désendettement, mesure le nombre d’années qui seraient nécessaires pour que la collectivité rembourse la totalité de sa dette si elle y affectait, chaque année, la totalité de son épargne brute.
Cette capacité de désendettement a été calculée uniquement pour le budget principal en prenant en compte la dette cumulée au 31 décembre rapportée, de la même manière, à l’épargne brute du budget principal.Rapport du budget primitif 2026 46
La capacité de désendettement de la CCGPSL s’élève à 2,22 années à fin 2025, ce ratio est très satisfaisant si on le compare au seuil d’alerte de 12 années, mais qui sera à surveiller au vu des nouveaux emprunts à contracter.
Graphique n°14 : Evolution de la capacité de désendettement 2023-2026Rapport du budget primitif 2026 47
4.5. La prospective
4.5.1. Projets et hypothèses pris en compte dans la prospective
La prospective financière a été construite sur la période 2026-2030 avec prise en compte des projets dont le chiffrage a été actualisé :
La prospective tient compte des hypothèses suivantes :
Graphique n° 15 : hypothèses de la prospective 2026-2030 du Budget PrincipalRapport du budget primitif 2026 48
4.5.2. Scenario actualisé
Ce scénario représente la prospective au « fil de l’eau » sur la période 2026-2030. Ce scénario prend en compte les investissements engagés, l’évolution des dépenses de fonctionnement telles que mentionnées plus haut et sans ressource de fonctionnement supplémentaire.
Graphique n° 16 : Scenario de prospective : évolution des épargnes
L’épargne se rétracte suite à la dégradation du dynamisme des recettes et malgré la maitrise des dépenses.
Graphique n°17 : Scenario de prospective : évolution du taux d’épargneRapport du budget primitif 2026 49
Le taux d’épargne 2023 et 2024 restent convenables suite à l’exceptionnel taux de 2022 (19.5 %) et se dégradent à compter de 2025 et 2026 aux alentours de 11 %.
Cette épargne devrait se stabiliser à environ 10 % pour 2027 malgré le gel du dynamisme des fractions de TVA. Puis, le taux d’épargne devrait s’établir à 9 % 2028 et 7.3 % en 2030. Il conviendra donc de surveiller ce ratio au fil des années.
Graphique n° 18: Scenario de prospective : effet ciseau
L’effet de ciseau se matérialise par les courbes d’évolutions des dépenses réelles de fonctionnement ainsi que par l’évolutions des recettes réelles de fonctionnement. Celles-ci, progressent sans jamais se croiser, ce qu’il conviendra de maintenir.Rapport du budget primitif 2026 50
Graphique n° 19 : Scenario de prospective : capacité de désendettement
La capacité de désendettement est un ratio d’analyse financière qui mesure le rapport entre l’épargne nette et la dette, la première finançant la seconde. Elle se calcule comme l’encours de la dette rapporté à l’épargne brute (ou capacité d’autofinancement).
Exprimé en nombre d’années, ce ratio est une mesure de la solvabilité financière des collectivités locales. Il permet de déterminer le nombre d’années (théoriques) nécessaires pour rembourser intégralement le capital de la dette, en supposant que la collectivité y consacre la totalité de son épargne brute. A encours identiques, plus une collectivité dégage de l’épargne, et plus elle pourrait rembourser rapidement sa dette.
La diminution de l’épargne appelle à financer les investissements par l’emprunt à compter de 2026, 6.8 M € dont 2 M € déjà contractualisé puis en fonction de l’avancée des projets, 8.3 M € en 2027, 5.8 M € en 2028, 3 M € en 2029 et 4.1 M € en 2030.
La capacité de désendettement se dégrade sur la période, avec une nette augmentation du ratio à partir de 2027 en raison du pic des investissements en 2026 et 2027, de la contraction de l’épargne et des nouveaux emprunts. Toutefois, le seuil critique des 12 années est atteint fin 2030. Il est à noter que le volume d’emprunt nouveau sera de 28 M€ entre 2026 et 2030 (alors qu’il a été de 6,5M€ entre 2020 et 2025).
4.5.3. Conclusion de prospective
La collectivité a réussi à maintenir à flot ses ratios financiers grâce à l’activation du levier fiscal sur les années antérieures, à la surprenante dynamique de la fraction de TVA pour 2023, ainsi qu’à la forte revalorisation règlementaire des bases fiscales entre 2023 et 2025.
Cependant, au vu du volume des investissements engagés pour 2026 et 2027, il sera important de maitriser l’endettement et de contenir les charges de fonctionnement, avec le possible décalage d’un an du FCTVA.Rapport du budget primitif 2026 51
Pour les années suivantes, les scénarios semblent figés sur les ressources de la collectivité avec un dynamisme plus mesuré sur la fiscalité, les fractions de TVA (dont les règles de l’Etat changent chaque année et que l’on ne peut maîtriser l’évolution) et les mécanismes de prélèvement tels que les DILICOS. Il sera donc important de maintenir une capacité d’autofinancement suffisante afin de permettre de financer les investissements futurs.Rapport du budget primitif 2026 52
4.6. Tableaux récapitulatifs du BP 2026
4.6. Tableaux récapitulatifs du BP 2026
Le Budget Primitif du budget principal s’équilibre à 34 819 993 euros en fonctionnement et à 21 643 556 euros en investissement et se présente ainsi :
Tableau n° 10 : Budget principal : fonctionnement 2026
Chapitres Libellés BP 2026
011 Charges à caractère général 8 476 324
012 Charges de personnel 10 675 470
014 Atténuation de Produits 9 037 612
65 Autres charges de gestion courante 2 721 078
66 Charges financières 211 000
67 Charges exceptionnelles 25 000
68 Dotations aux prov isions et dépréciations 28 000
31 174 484
023 Virement section inv estissement 1 045 509
042 Opérations d'ordre entre sections 2 600 000
3 645 509
34 819 993
Chapitres Libellés BP 2026
013 Atténuations de charges 150 000
70 Produits des serv ices 1 374 483
73 I mpôts et taxes 12 115 973
731 Fiscalité locale 16 116 671
74 Dotations et Participations 4 039 046
75 Autres produits de gestion courante 527 710
34 323 883
042 Opérations d'ordre entre sections 496 110
496 110
34 819 993
Ordre Total opérations d'ordre
TOTAL RECETTES
DEPENSES FONCTIONNEMENT
RECETTES FONCTIONNEMENT
Réel
Total opérations réelles
Réel
Ordre
Total opérations réelles
Total opérations d'ordre
TOTAL DEPENSESRapport du budget primitif 2026 53
Tableau n° 11 : Budget principal : investissement 2026
Chapitres Libellés BP 2026
16 Emprunts et dettes assimilées 877 200
20 I mmobilisations incorporelles 721 725
204 Subv entions d'équipement v ersées 1 667 021
21 I mmobilisations corporelles 3 378 700
22 I mmobilisations reçues en affectation
23 I mmobilisations en cours 13 831 800
27 Autres immobilisations financières 20 000
4581
Opérations pour compte de tiers -
groupement de commande v oirie 2026
(opération 458126)
200 000
20 696 446
040 Opérations d'ordre entre sections 496 110
041 Opérations patrimoniales 451 000
947 110
21 643 556
Chapitres Libellés BP 2026
10 Dotations, fonds div ers et réserv es -
13 Subv entions d'inv estissements reçues 31 580
16 Emprunts et dettes assimilées 17 295 467
27 Autres immobilisations financières 20 000
4582
Opérations pour compte de tiers -
groupement de commande v oirie 2026
(opération 458226)
200 000
17 547 047
021 Virement de la section de fonctionnement 1 045 509
040 Opérations d'ordre entre sections 2 600 000
041 Opérations patrimoniales 451 000
4 096 509
21 643 556
DEPENSES INVESTISSEMENT
Réel
Total opérations réelles
Réel
Ordre
Total opérations d'ordre
TOTAL RECETTES
TOTAL DEPENSES
RECETTES INVESTISSEMENT
Total opérations réelles
Ordre
Total opérations d'ordreRapport du budget primitif 2026 54
5. Les budgets annexes
5.1. Budgets annexes Lotissement
5.1.1. Bel Air
Le Budget Primitif du budget annexe lotissement Bel Air s’équilibre à 3 444 505 euros en fonctionnement et à 2 901 505 euros en investissement et se présente ainsi :
Tableau n° 12 : Budget annexe Bel Air : fonctionnement 2026
Tableau n° 13 : Budget annexe Bel Air : investissement 2026
Chapitres Libellés BP 2026
011 Charges à caractère général 2 482 500
65 Autres charges de gestion courante 5
66 Charges financières 66 000
2 548 505
042 Opérations d'ordre entre sections 830 000
043 Opérations d'ordre interne à la section 66 000
896 000
3 444 505
Chapitres Libellés BP 2026
70 Produits des serv ices 830 000
75 Autres produits de gestion courante -
830 000
042 Opérations d'ordre entre sections 2 548 505
043 Opérations d'ordre interne à la section 66 000
2 614 505
3 444 505
DEPENSES FONCTIONNEMENT
Réel
Total opérations réelles
Ordre
Total opérations d'ordre
TOTAL DEPENSES
RECETTES FONCTIONNEMENT
Réel
Total opérations réelles
Ordre
Total opérations d'ordre
TOTAL RECETTES
Chapitres Libellés BP 2026
16 Emprunts et dettes assimilées 353 000
353 000
040 Opérations d'ordre entre sections 2 548 505
2 548 505
2 901 505
Chapitres Libellés BP 2026
10 Dotations, fonds div ers et réserv es
16 Emprunts et dettes assimilées 2 071 505
2 071 505
040 Opérations d'ordre entre sections 830 000
830 000
2 901 505
DEPENSES INVESTISSEMENT
Réel Total opérations réelles
Ordre Total opérations d'ordre
TOTAL RECETTES
TOTAL DEPENSES
RECETTES INVESTISSEMENT
Réel
Total opérations réelles
Ordre Total opérations d'ordreRapport du budget primitif 2026 55
5.1.2. Liquière
Le Budget Primitif du budget annexe lotissement Liquière s’équilibre à 313 805 euros en fonctionnement et à 1 037 005 euros en investissement et se présente ainsi :
Tableau n° 14 : Budget annexe Liquière : fonctionnement 2026
Tableau n° 15 : Budget annexe Liquière : investissement 2026
Chapitres Libellés BP 2026
011 Charges à caractère général 6 000
65 Autres charges de gestion courante 5
66 Charges financières 111 000
117 005
042 Opérations d'ordre entre sections 85 800
043 Opérations d'ordre interne à la section 111 000
196 800
313 805
Chapitres Libellés BP 2026
70 Produits des serv ices 85 800
85 800
042 Opérations d'ordre entre sections 117 005
043 Opérations d'ordre interne à la section 111 000
228 005
313 805
DEPENSES FONCTIONNEMENT
Réel
Total opérations réelles
Ordre
Total opérations d'ordre
TOTAL DEPENSES
RECETTES FONCTIONNEMENT
Réel Total opérations réelles
Ordre
Total opérations d'ordre
TOTAL RECETTES
Chapitres Libellés BP 2026
16 Emprunts et dettes assimilées 920 000
920 000
040 Opérations d'ordre entre sections 117 005
117 005
1 037 005
Chapitres Libellés BP 2026
001 Résultat reporté
16 Emprunts et dettes assimilées 951 205
951 205
040 Opérations d'ordre entre sections 85 800
85 800
1 037 005
DEPENSES INVESTISSEMENT
Réel Total opérations réelles
Ordre Total opérations d'ordre
TOTAL RECETTES
TOTAL DEPENSES
RECETTES INVESTISSEMENT
Réel
Total opérations réelles
Ordre Total opérations d'ordreRapport du budget primitif 2026 56
5.2. Budgets annexes eau et assainissement
5.2.1. Eau Potable
Le Budget Primitif du budget annexe Eau potable s’équilibre à 12 701 078 euros en fonctionnement et à 13 895 990 euros en investissement et se présente ainsi :
Tableau n° 16 : Budget annexe eau potable : fonctionnement 2026
Tableau n° 17 : Budget annexe eau potable : investissement 2026
Chapitres Libellés BP 2026
011 Charges à caractère général 2 811 997
012 Charges de personnel 1 459 426
014 Atténuation de Produits 1 115 220
65 Autres charges de gestion courante 4 353 790
66 Charges financières 70 000
67 Charges exceptionnelles 287 000
68 Dotations aux prov isions et dépréciations 11 700
10 109 133
023 Virement section inv estissement 841 945
042 Opérations d'ordre entre sections 1 750 000
2 591 945
12 701 078
Chapitres Libellés BP 2026
013 Atténuations de charges 26 528
70 Produits des serv ices 12 367 550
74 Dotations et Participations 50 000
75 Autres produits de gestion courante 120 000
12 564 078
042 Opérations d'ordre entre sections 137 000
137 000
12 701 078 TOTAL RECETTES
TOTAL DEPENSES
RECETTES FONCTIONNEMENT
Réel
Total opérations réelles
Ordre Total opérations d'ordre
DEPENSES FONCTIONNEMENT
Réel
Total opérations réelles
Ordre
Total opérations d'ordreRapport du budget primitif 2026 57
5.2.2. Eau brute
Le Budget Primitif du budget annexe Eau brute s’équilibre à 39 000 euros en fonctionnement et à 89 000 euros en investissement et se présente ainsi :
Tableau n° 18 : Budget annexe eau brute : fonctionnement 2026
Tableau n° 19 : Budget annexe eau brute : investissement 2026
Chapitres Libellés BP 2026
16 Emprunts et dettes assimilées 310 000
20 I mmobilisations incorporelles 194 590
21 I mmobilisations corporelles 1 812 600
23 I mmobilisations en cours 11 361 800
13 678 990
040 Opérations d'ordre entre sections 137 000
041 Opérations patrimoniales 80 000
217 000
13 895 990
Chapitres Libellés BP 2026
001 Résultat reporté
13 Subv entions d'inv estissements reçues -
16 Emprunts et dettes assimilées 11 224 045
11 224 045
021 Virement de la section de fonctionnement 841 945
040 Opérations d'ordre entre sections 1 750 000
041 Opérations patrimoniales 80 000
2 671 945
13 895 990
DEPENSES INVESTISSEMENT
Réel
Total opérations réelles
Ordre
Total opérations d'ordre
TOTAL RECETTES
TOTAL DEPENSES
RECETTES INVESTISSEMENT
Réel
Total opérations réelles
Ordre
Total opérations d'ordre
Chapitres Libellés BP 2026
011 Charges à caractère général 11 543
65 Autres charges de gestion courante 5
67 Charges exceptionnelles 500
12 048
023 Virement section inv estissement 26 741
042 Opérations d'ordre entre sections 211
26 952
39 000
Chapitres Libellés BP 2026
002 Résultat reporté
70 Produits des serv ices 14 000
75 Autres produits de gestion courante 25 000
39 000
042 Opérations d'ordre entre sections
-
39 000 TOTAL RECETTES
TOTAL DEPENSES
RECETTES FONCTIONNEMENT
Réel
Total opérations réelles
Ordre Total opérations d'ordre
DEPENSES FONCTIONNEMENT
Réel
Total opérations réelles
Ordre
Total opérations d'ordreRapport du budget primitif 2026 58
5.2.3. Assainissement
Le Budget Primitif du budget annexe Assainissement collectif s’équilibre à 7 038 090 euros en fonctionnement et à 4 434 390 euros en investissement et se présente ainsi :
Tableau n° 20 : Budget annexe assainissement collectif : fonctionnement 2026
Tableau n° 21 : Budget annexe assainissement collectif : investissement 2026
Chapitres Libellés BP 2026
20 Immobilisations incorporelles 57 000
21 I mmobilisations corporelles 32 000
89 000
040 Opérations d'ordre entre sections
-
89 000
Chapitres Libellés BP 2026
001 Résultat reporté
16 Emprunts et dettes assimilées 62 048
62 048
021 Virement de la section de fonctionnement 26 741
040 Opérations d'ordre entre sections 211
26 952
89 000 TOTAL RECETTES
Réel
TOTAL DEPENSES
RECETTES INVESTISSEMENT
Total opérations réelles
Ordre
Total opérations d'ordre
DEPENSES INVESTISSEMENT
Réel
Total opérations réelles
Ordre Total opérations d'ordre
Chapitres Libellés BP 2026
011 Charges à caractère général 1 991 287
012 Charges de personnel 1 145 369
014 Atténuation de Produits 20 000
65 Autres charges de gestion courante 816 005
66 Charges financières 200 000
67 Charges exceptionnelles 68 900
68 Dotations aux prov isions et dépréciations 25 000
4 266 561
023 Virement section inv estissement 1 031 529
042 Opérations d'ordre entre sections 1 740 000
2 771 529
7 038 090
Chapitres Libellés BP 2026
70 Produits des serv ices 5 483 290
75 Autres produits de gestion courante 1 059 300
77 Produits exceptionnels 3 500
6 546 090
042 Opérations d'ordre entre sections 492 000
492 000
7 038 090
DEPENSES FONCTIONNEMENT
Réel
Total opérations réelles
Ordre
Total opérations d'ordre
TOTAL DEPENSES
RECETTES FONCTIONNEMENT
Réel
Total opérations réelles
Ordre Total opérations d'ordre
TOTAL RECETTESRapport du budget primitif 2026 59
5.2.5. GEMAPI
Le Budget Primitif du budget annexe GEMAPI s’équilibre à 504 400 euros en fonctionnement et à 395 800 euros en investissement et se présente ainsi :
Tableau n° 22 : Budget annexe GEMAPI : fonctionnement 2026
Chapitres Libellés BP 2026
13 Subv entions d'investissements reçues
16 Emprunts et dettes assimilées 440 000
20 I mmobilisations incorporelles 89 590
21 I mmobilisations corporelles 1 454 800
23 I mmobilisations en cours 1 878 000
3 862 390
040 Opérations d'ordre entre sections 492 000
041 Opérations patrimoniales 80 000
572 000
4 434 390
Chapitres Libellés BP 2026
13 Subv entions d'investissements reçues
16 Emprunts et dettes assimilées 1 582 861
27 Autres immobilisations financières
1 582 861
021 Virement de la section de fonctionnement 1 031 529
040 Opérations d'ordre entre sections 1 740 000
041 Opérations patrimoniales 80 000
2 851 529
4 434 390 TOTAL RECETTES
TOTAL DEPENSES
RECETTES INVESTISSEMENT
Réel
Total opérations réelles
Ordre
Total opérations d'ordre
DEPENSES INVESTISSEMENT
Réel
Total opérations réelles
Ordre
Total opérations d'ordre
Chapitres Libellés BP 2026
011 Charges à caractère général 308 720
014 Atténuation de Produits 20 000
328 720
023 Virement section inv estissement 166 680
042 Opérations d'ordre entre sections 9 000
175 680
504 400
Chapitres Libellés BP 2026
731 Fiscalité locale 500 000
74 Dotations et Participations 900
500 900
042 Opérations d'ordre entre sections 3 500
3 500
504 400 TOTAL RECETTES
TOTAL DEPENSES
RECETTES FONCTIONNEMENT
Réel
Total opérations réelles
Ordre Total opérations d'ordre
DEPENSES FONCTIONNEMENT
Réel
Total opérations réelles
Ordre
Total opérations d'ordreRapport du budget primitif 2026 60
Tableau n° 23 : Budget annexe GEMAPI : investissement 2026
Chapitres Libellés BP 2026
20 I mmobilisations incorporelles 388 100
204 Subv entions d'équipement v ersées 4 200
21 I mmobilisations corporelles
392 300
040 Opérations d'ordre entre sections 3 500
3 500
395 800
Chapitres Libellés BP 2026
16 Emprunts et dettes assimilées 220 120
220 120
021 Virement de la section de fonctionnement 166 680
040 Opérations d'ordre entre sections 9 000
175 680
395 800 TOTAL RECETTES
TOTAL DEPENSES
RECETTES INVESTISSEMENT
Total opérations réelles
Ordre
Total opérations d'ordre
Réel
DEPENSES INVESTISSEMENT
Réel
Total opérations réelles
Ordre Total opérations d'ordreRapport du budget primitif 2026 61
AnnexesRapport du budget primitif 2026 62
Evaluation par la « Boussole Ecologique »
Projet : Construction d’une crèche intercommunale dans la commune d’Assas.
Consigne : La boussole écologique est un outil d’aide à la décision permettant de pré-évaluer un projet avant son
élaboration (délibération, arbitrage budgétaire, portage). Elle repose sur 63 questions réparties en six axes majeurs
Atténuation du changement climatique, Adaptation au changement climatique, Gestion des ressources en eau,
Préservation de la biodiversité, Lutte contre les pollutions, Développement de l’économie circulaire. Cet outil favorise
une analyse prospective, en identifiant à la fois les impacts positifs et négatifs du projet. La boussole aide ainsi à
dégager les opportunités d’amélioration ou, le cas échéant, à alerter sur un trop grand nombre de points défavorables
pouvant remettre en question sa pertinence.
Résultats de l’analyse :
Le radar de la boussole écologique :
Le radar de la boussole écologique met en évidence le positionnement global du projet selon quatre
catégories (impact favorable, impact défavorable, impact neutre et incertitudes) et les six axes environnementaux.
Impacts positifs du projet : Le bâtiment sera labélisé BDO, visant la catégorie Argent ou à minima Bronze,
garantissant une haute qualité environnementale. Par rapport à la crèche intercommunale actuelle située dans un
bâtiment vétuste et non conforme aux normes environnementales, le nouveau bâtiment présentera une efficacité
et une sobriété énergétique accrue, une utilisation de matériaux durables, un confort thermique aux usagers
renforcé, une réduction de la consommation d’eau et une réutilisation potentielle des eaux grises. Un terrain
végétalisé accompagnera la crèche, formant un îlot de fraîcheur et favorisant la biodiversité locale, tout en assurant
une faible imperméabilisation par la création d’un bassin de rétention pour limiter le risque d’inondation. Le parking
mutualisé s’ajoute en optimisant les usages et en limitant l’emprise sur le sol.
La transformation d’un espace aujourd’hui gravillonné en espace accueillant et résilient constitue une valorisation
du site.
Impacts négatifs du projet : La construction sur un terrain nu constitue une artificialisation partielle du sol,
s’opposant à l’idéal de préservation et d’infiltration naturelles de l’eau. Ce choix écarte la réhabilitation potentielle
d’un espace naturel ou existant, impliquant une extension urbaine nouvelle. Enfin, malgré les mesures
compensatoires, il subsiste des enjeux de perméabilisation des sols, d’impact sur la biodiversité et sur le bilan des
matériaux mis en œuvre.
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Atténuation
Adaptation
Ressources en eau
Biodiversité Pollutions
Economie circulaire
Total
Construction d'une crèche intercommunale
Favorable Défavorable Neutre IncertitudeRapport du budget primitif 2026 63
Bilan et pistes d’améliorations :
Le projet de construction de la crèche va utiliser un terrain peu valorisé aujourd’hui, mais cela provoque une
artificialisation partielle des sols. Cet aspect doit être compensé par une gestion attentive de la biodiversité et de
la perméabilisation du site.
La démarche environnementale ambitieuse, avec l’objectif d’atteindre le niveau Argent du label BDO, permet de viser
un bâtiment sobre en énergie, utilisant des matériaux responsables, et favorisant le confort et la gestion durable
de l’eau. La végétalisation importante et l’usage de solutions innovantes (récupération des eaux grises, revêtements
perméables) limitent les impacts et contribuent à créer un projet cohérent et à faible impact environnemental.Rapport du budget primitif 2026 64
Evaluation par la « Boussole Ecologique »
Projet : projet de renouvellement de la flotte de véhicules de collecte avec l’acquisition de 7 poids lourds
et 4 camions polybennes en 2026 - avec un processus de remplacement annuel des anciens véhicules.
Résultats de l’analyse :
Le radar de la boussole écologique :
Le radar de la boussole écologique met en évidence le positionnement global du projet selon quatre
catégories (impact favorable, impact défavorable, impact neutre et incertitudes) et les six axes environnementaux.
Impacts positifs du projet :
Les nouveaux véhicules fonctionneront avec du HVO produit à partir d’huiles de friture usagées, remplaçant
directement des véhicules diesel classiques. Le carburant HVO émet entre 50 et 90 % de GES en moins en
comparaison d’un diésel fossile, participant à la lutte contre changement climatique. Il émet aussi 33 % de particules
fines en moins, participation à l’amélioration de la qualité de l’air.
Les véhicules choisis, ont une meilleure performance énergétique. Ils sont sous normes Euro 6, consomment moins
et possèdent moins de pièces détachées à remplacer. Ils ont donc également une meilleure durabilité.
Si l’on revient sur le carburant choisi. Cela s’inscrit logiquement dans une dynamique de valorisation des déchets et
d’économie circulaire. En effet, l’huile de friture usagée, déjà produite et consommée, est recyclée en carburant,
évitant tout impact sur les filières agricoles. De plus cela s’inscrit dans une politique de limitation du gaspillage/
réutilisation et donc d’économie circulaire. Ce projet est un projet de valorisation de produits organiques puisqu’il
donne une seconde vie à un produit agricole, renforçant la durabilité du secteur.
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Atténuation
Adaptation
Ressources en eau
Biodiversité Pollutions
Economie circulaire
Total
Renouvellement de la flotte des véhicules de collecte des
déchets
Favorable Défavorable Neutre IncertitudeRapport du budget primitif 2026 65
Enfin, ce projet apporte de la flexibilité énergétique. Les véhicules peuvent utiliser d’autres carburants en cas de
pénurie d’HVO, assurant une continuité de service. De plus s’alimenter avec ce carburant participe à la diversification
des ressources et la multiplication des sources d’approvisionnement et donc logiquement à la réduction de la
dépendance à l’énergie fossile et plus précisément au pétrole. Le HVO, bien que potentiellement limité, est moins
sensible aux fluctuations géopolitiques du pétrole et a l’avantage de pourvoir être produit en France.
Impacts négatifs du projet :
Il est difficile de connaître à ce jour, la consommation d’énergie et d’eau lors du processus de transformation entre
une huile de friture et un carburant dans les usines correspondantes.
La production est encore imitée et le prix actuel est 15 % plus élevé que le diesel fossile. Il existe également des
risques de pénuries ou de hausse des coûts en cas de forte demande.
Bilan et pistes d’améliorations :
Un amortissement économique de l’augmentation du prix du carburant de 15 % est plus que possible. En effet,
entre les primes CEE, la réduction de la consommation énergétique et la diminution potentiel des coûts de
maintenances, le surcout de l’HVO peut être largement compensé. Une étude interne est en cours.
De plus, il sera nécessaire de suivre l’évolution des coûts de la filière et de la disponibilité du carburant, afin de
pouvoir anticiper les besoins.
Enfin, le renouvellement de la flotte s’accompagnera d’une formation à l’écoconduite des chauffeurs, maximisant les
gains énergétiques et économiques de ce projet.Rapport du budget primitif 2026 66
Evaluation par la « Boussole Ecologique »
Projet : rénovation de l’agence France Service Grand Pic Saint-Loup à Saint-Martin-de-Londres.
Résultats de l’analyse :
Le radar de la boussole écologique :
Le radar de la boussole écologique met en évidence le positionnement global du projet selon quatre
catégories (impact favorable, impact défavorable, impact neutre et incertitudes) et les six axes environnementaux.
Impacts positifs du projet : Un audit énergétique a montré que le bâtiment est bien isolé, avec une isolation
acoustique supplémentaire prévue, ce qui améliore le confort des usagers.
L’agence France Services offre une solution de proximité qui va renforcer son accessibilité et augmenter le nombre
d’usagers.
Indirectement, si ces derniers se dirigeaient normalement sur Montpellier, cela réduit les déplacements des
personnes, limitant ainsi les émissions de gaz à effet de serre et la pollution de l’air. Mais ces agents augmentent
également le nombre d’usagers et donc les déplacements. L’effet est donc majoritairement neutre.
Impacts négatifs du projet : Toute rénovation nécessite l’utilisation de matériaux supplémentaires, ce qui
engendre un impact négatif lié à la consommation de ressources.
Bilan et pistes d’améliorations :
Le projet présente un impact neutre malgré l’usage de matériaux de construction.
Pour améliorer encore la performance environnementale, plusieurs actions sont possibles : Installer des capteurs
de lumière pour réduire la consommation énergétique, mettre en place des batardeaux pour gérer les inondations
occasionnelles sur la commune., privilégier l’usage de matériaux responsables et durables pour la rénovation.
Ces pistes permettront de renforcer la durabilité et le confort du bâtiment tout en limitant son impact
environnemental.
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Atténuation
Adaptation
Ressources en eau
Biodiversité Pollutions
Economie circulaire
Total
Projet X
Favorable Défavorable Neutre IncertitudeRapport du budget primitif 2026 67
Evaluation par la « Boussole Ecologique »
Projet : projet de rénovation de la Halle du Verre : scénographie, l’entrée, les façades, l’accessibilité,
climatisation…
Résultats de l’analyse :
Le radar de la boussole écologique :
Le radar de la boussole écologique met en évidence le positionnement global du projet selon quatre
catégories (impact favorable, impact défavorable, impact neutre et incertitudes) et les six axes environnementaux.
Impacts positifs du projet :
La modernisation du système de climatisation permettra de réduire l’empreinte environnementale, en remplaçant
un équipement défaillant par un équipement potentiellement plus performant et moins énergivore.
Impacts négatifs du projet : la rénovation pourrait attirer davantage d’usagers, entrainant une hausse des
déplacements et donc des émissions et pollutions associées. C’est un impact négatif indirect mais intéressant à
identifier.
La rénovation entraînera également l’usage de nouveaux matériaux, impactant logiquement nos ressources.
Bilan et pistes d’améliorations :
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Atténuation
Adaptation
Ressources en eau
Biodiversité Pollutions
Economie circulaire
Total
Rénovation Halle du Verre
Favorable Défavorable Neutre IncertitudeRapport du budget primitif 2026 68
Une réflexion doit être engagée sur l’usage des espaces pour améliorer l’optimisation énergétique de la structure.
Un bilan détaillé a été réalisé par Corentin FRAVAL, conseiller en énergie partagé, mettant en lumière les carences
énergétiques actuelles. Ces éléments doivent être intégrés dans les processus de réflexion autour des usages et des
prochaines rénovations.
Une réflexion doit également se faire sur le choix des matériaux dans la phase chantier, afin de la rendre la vertueuse
possible.
Enfin, il sera intéressant de travailler sur la programmation des expositions, le choix et la provenance des artistes
et des œuvres, afin de limiter l’impact carbone de l’activité culturelle et artistique du bâtiment.Rapport du budget primitif 2026 69
Evaluation par la « Boussole Ecologique »
Projet : Création d’un pôle Métiers d’Art aux Matelles en réhabilitant l’ancien Chai et la bergerie.
Résultats de l’analyse :
Le radar de la boussole écologique :
Le radar de la boussole écologique met en évidence le positionnement global du projet selon quatre
catégories (impact favorable, impact défavorable, impact neutre et incertitudes) et les six axes environnementaux.
Impacts positifs du projet :
La réhabilitation valorise l’existant par le réemploi des matériaux (tuiles, pierres, foudres, pressoirs…) et l’usage de
ressources naturelles et locales (pierres régionales, bois pour menuiseries, isolation potentielle au chanvre).
Un cahier des clauses techniques encadrera la construction, avec un maximum de matériaux naturels et durables,
privilégiant les filières locales.
Aucune artificialisation nouvelle n’est prévue. Le projet reste dans l’enveloppe urbaine, sans imperméabilisation
additionnelle, contribuant ainsi à la préservation des sols et favorisant l’infiltration naturelle de l’eau.
Le site étant en espace classé pour le paysage, l’intervention respecte l’identité patrimoniale. La réhabilitation des
toitures (tuiles traditionnelles), le maintien de la végétalisation de la cour et la réutilisation des éléments existants
renforcent l’intégration et la qualité du paysage local.
Concernant la performance énergétique et climatique, les choix de matériaux naturels, l’optimisation de l’isolation
(isolation potentielle au chanvre) et la rénovation thermique participent à faire du site un modèle de sobriété et
d’efficacité énergétique, contribuant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). Le projet offre
également une résilience accrue du bâti face aux pics de chaleur, procurant un confort thermique adapté aux usages
et aux températures locales.
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Atténuation
Adaptation
Ressources en eau
Biodiversité Pollutions
Economie circulaire
Total
Création d'un pôle Métiers d'Art.
Favorable Défavorable Neutre IncertitudeRapport du budget primitif 2026 70
L’opération implique la mutualisation des espaces et la coopération d’acteurs locaux, avec une démarche d’échange
de savoirs et de techniques traditionnelles. Le site sera un outil exemplaire pour la promotion de l’économie circulaire
et locale : réutilisation de matériaux, limitation des déchets, circuit de la matière et des compétences sur le territoire.
Le projet contribue également à la dépollution et à la qualité du sol. La réhabilitation débute par des opérations de
dépollution (sols/eaux) liées à l’activité antérieure de bergerie, améliorant significativement la santé
environnementale du site.
Enfin, en privilégiant la mutualisation (tiers-lieu), la limitation de la consommation de ressources pour la
construction, et l’usage de matériaux locaux qualitatifs, le projet suit les principes de l’écoconception. Il favorise
activement le développement responsable et durable.
Impacts négatifs du projet :
En créant une nouvelle zone d’attractivité, les déplacements vont augmenter et donc les émissions de gaz à effet
de serre (GES) également, sans amélioration de la qualité de l’air.
Aucun projet d’énergie renouvelable (ENR) n’est prévu dans l’intégration du projet (toitures solaires ou au sol) à ce
stade. Donc pas de projet d’autoconsommation envisagé.
Bilan et pistes d’améliorations :
Le projet intègre bien les principes de réemploi des matériaux ainsi que l’usage de matériaux locaux et durables
dans la phase de construction. Il reste cependant nécessaire de préciser les choix des matériaux d’isolation et de
viser un label environnemental pour renforcer la qualité de la construction. Il conviendra aussi d’être attentif aux
risques liés aux épisodes de crues mais également d’avoir une réflexion sur la réutilisation des eaux, en envisageant
notamment des systèmes de récupération des eaux pluviales ou grises. Enfin, la gestion de la biodiversité, en
particulier la vigilance face aux espèces « envahissantes » comme les pigeons, sera un point clé.
Le projet devra également intégrer une réflexion sur toutes les solutions possibles pour garantir une sobriété
énergétique. Il sera également important de veiller à ce que l’énergie alimentant le site soit issue des sources les
plus renouvelables possibles, afin de réduire son empreinte carbone globale.Rapport du budget primitif 2026 71
Evaluation par la « Boussole Ecologique »
Projet : remplacement d’une pelouse gazonnée par une pelouse synthétique sur un stade intercommunal
de rugby.
Résultats de l’analyse :
Le radar de la boussole écologique :
Le radar de la boussole écologique met en évidence le positionnement global du projet selon quatre
catégories (impact favorable, impact défavorable, impact neutre et incertitudes) et les six axes environnementaux.
Impacts positifs du projet : Le principal avantage est la réduction significative de la consommation d’eau. Un
terrain synthétique nécessite très peu d'arrosage comparé à un terrain gazonné, ce qui permet d’économiser
beaucoup d’eau.
Impacts négatifs du projet : L’utilisation de matériaux industriels à la place de matériaux naturels soulève des
questions sur la pollution, l’infiltration de l’eau, l’impact sur la biodiversité et la séquestration du carbone. Cependant,
le niveau d’incertitude est encore trop important à ce stade.
Bilan et pistes d’améliorations :
Le manque de connaissances et d’informations sur le projet ne permet pas de faire une évaluation qualitative et
une comparaison parfaite. C’est pour cette raison que la neutralité domine. Le gazon naturel nécessite beaucoup
d’entretien (arrosage, tonte, engrais), consommant beaucoup d’eau et générant des émissions de gaz à effet de
serre, mais il favorise la biodiversité. Le terrain synthétique, quant à lui, demande peu d’entretien, n’utilise pas d’eau
ni de produits chimiques, mais sa fabrication et son recyclage posent des problèmes environnementaux. Le terrain
synthétique permet de pratiquer plus d’heures sur la même surface, alors que le gazon naturel nécessite plusieurs
terrains pour le même usage.
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Atténuation
Adaptation
Ressources en eau
Biodiversité Pollutions
Economie circulaire
Total
Mise en place d'une pelouse synthétique
Favorable Défavorable Neutre IncertitudeRapport du budget primitif 2026 72
Evaluation par la « Boussole Ecologique »
Projet : Renouvellement du réseau et des branchements d’eau potable des administrés.
Résultats de l’analyse :
Le radar de la boussole écologique :
Le radar de la boussole écologique met en évidence le positionnement global du projet selon quatre
catégories (impact favorable, impact défavorable, impact neutre et incertitudes) et les six axes environnementaux.
Impacts positifs du projet :
Dans le cadre du renouvellement des branchements, le fait de choisir des matériaux comme de la fonte française
garantit davantage une longue durée de vie, en comparaison avec d’autres matériaux, comme le PVC. Cela réduit les
besoins de remplacements, les coûts d’entretiens. Ce choix va dans le sens de la durabilité et de la résilience. De
plus, certains matériaux comme la fonte proviennent du sud de la France.
Ce renouvellement permet forcément d’optimiser la consommation d’eau. La modernisation des branchements
permet une réduction des pertes et, in fine, une baisse de la consommation globale d’eau potable. Cela agit
également, indirectement, sur l’amélioration de la ressource en eau. En effet la réduction des fuites grâce au
renouvellement, participe à la limitation des prélèvements dans les masses d’eau souterraines.
Enfin, dans la phase chantier, il y a la mise en place d’un tri et d’un désamiantage, participant ainsi à une bonne
gestion des produits en fin de vie.
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Atténuation
Adaptation
Ressources en eau
Biodiversité Pollutions
Economie circulaire
Total
Renouvellement des branchements du réseau d'eau potable.
Favorable Défavorable Neutre IncertitudeRapport du budget primitif 2026 73
Impacts négatifs du projet :
La phase chantier conduit forcément à des impacts environnementaux : l’usage des ressources, les émissions de gaz
à effet de serre et la pollution atmosphérique. Concernant le recyclage des matériaux retirés, il y a une absence
d’obligation de recyclage, limitant la valorisation des déchets et l’économie circulaire.
Bilan et pistes d’améliorations : Réflexion autour du choix des matériaux
Il est nécessaire de continuer et densifier la réflexion sur le choix des matériaux : privilégier des matériaux durables,
recyclables et à faible empreinte carbone.
Il serait intéressant d’intégrer des clauses de recyclage des matériaux dans les marchés publics, favoriser les circuits
courts pour l’approvisionnement.
Enfin, ce renouvellement de branchements peut être l’occasion de communiquer sur les économies d’eau réalisées
et les bonnes pratiques à adopter pour pérenniser les bénéfices du projet.Rapport du budget primitif 2026 74
Evaluation par la « Boussole Ecologique »
Projet de la source du Redonel sur Saint-Gély-du-Fesc et Combaillaux : création d’un champ captant, d’une
usine de potabilisation, d’un réservoir et de nouvelles canalisations pour rejoindre le réseau l’existant.
Projet qui va nécessiter l’artificialisation de 7 000 m2 et la création d’un bâtiment à deux niveaux
(emprise au sol de 300 m2). Projet porté dans le but de renforcer l’autonomie locale en matière d’eau
potable.
Résultats de l’analyse :
Le radar de la boussole écologique :
Le radar de la boussole écologique met en évidence le positionnement global du projet selon quatre
catégories (impact favorable, impact défavorable, impact neutre et incertitudes) et les six axes environnementaux.
Impacts positifs du projet :
Le projet vise à renforcer l’autonomie et l’indépendance du territoire en matière d’eau potable, en réduisant la
dépendance aux approvisionnements extérieurs (achat d’eau extérieur) et en améliorant la qualité du réseau. Il
s’inscrit dans une logique de résilience face aux crises potentielles à court terme, notamment dans un contexte de
raréfaction des ressources en eau douce.
Le projet va également dans le sens d’une bonne gestion du réseau et d’une meilleure qualité de l’eau distribuée. Ce
projet répond en partie à des attentes et besoins locaux.
Impacts négatifs du projet :
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Atténuation
Adaptation
Ressources en eau
Biodiversité Pollutions
Economie circulaire
Total
Création d'un captage d'eau potable
Favorable Défavorable Neutre IncertitudeRapport du budget primitif 2026 75
Ce projet nécessite forcément de la construction et l’artificialisation. La phase chantier, puis partiellement
l’exploitation, entraînent une consommation d’énergie, des émissions de gaz à effet de serre et une pollution
atmosphérique locale. Aucune réflexion n’a été engagée sur l’utilisation de matériaux bas carbone, la valorisation
des déchets de chantier ou la réutilisation de matériaux existants, ce qui limite la vertuosité environnementale du
projet.
Ce projet augmente la pression sur les ressources en eau. Le projet puise dans les nappes phréatiques, ce qui va à
l’encontre des principes de sobriété et de préservation des ressources, surtout dans un contexte de raréfaction de
l’eau douce sur le territoire. Plutôt que de réduire la consommation, le projet en augmente la capacité, ce qui peut
poser question à long terme, notamment en période de stress hydrique.
Enfin le projet va nécessiter la dégradation d’un milieu naturel. Le projet implique l’artificialisation d’un espace
naturel de type garrigue, avec une végétation spécifique, entraînant une perte de biodiversité et une
imperméabilisation des sols.
Bilan et pistes d’améliorations :
A cour terme, le projet améliore la résilience du territoire face aux crises d’approvisionnement en eau, mais son
impact environnemental est significatif : artificialisation, dégradation d’un milieu naturel, émissions de GES et
pression sur les nappes phréatiques.
A long terme, l’exploitation de nouvelles nappes souterraines, dans un contexte de changement climatique et de
raréfaction de l’eau, pourrait compromettre la durabilité du projet et aggraver les tensions sur la ressource.
Il sera également nécessaire de réfléchir à la réduction de l’impact environnemental de la phase chantier que cela
soit en matière de déchet ou de biodiversité.
Enfin, le projet pourrait s’associer à des démarches de sobriété sur le territoire ?