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PLU - Rapport de présentation - Partie 2
PLU - Rapport de présentation - Partie 2
Document publié le Lundi 20 octobre 2025 par la commune d'Auxonne.
Lien du pdf (PLU - Rapport de présentation - Partie 2)
Thèmes du document : Environnement, Eau et assainissement, Aménagement du territoire,
Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S L O7 ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
ÉVALUATION ENVIRONNEMENTALE STRATÉGIQUE MOSAÏQUE
ÉES CA Conseil & Expertise
PLAN LOCAL D’URBANISME
VILLE D’AUXONNE – OCTOBRE 2024 Mis à jour en juillet 2025 à la suite de la consultationEnvoyé en oréfecture l2 07/10/2025
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Reçu en créfecture le 07/10/2025
Plan Local d’Urbanisme d’Auxonne – Évaluation environnementaleEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
É Publié le S L O7 ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE Plan Local d’Urbanisme d’Auxonne – Évaluation environnementale
SOMMAIRE
CHAPITRE 1. RÉSUMÉ NON TECHNIQUE ...................................................... 1
I. Présentation du projet et démarche d’évaluation environnementale ............ 2
A. Le projet communal............................................................................................................ 2
B. L’évaluation environnementale : contenu et méthodologie................................... 6
C. L’articulation avec les plans et programmes ............................................................. 9
II. État initial de l’environnement ..................................................................... 11
III. Synthèse des incidences ............................................................................ 14
A. À l’échelle de la commune ..............................................................................................14
B. À l’échelle des OAP ............................................................................................................17
C. Sur les sites Natura 2000 ...............................................................................................18
IV. Indicateurs de suivi .................................................................................... 19
CHAPITRE 2. DÉMARCHE D’ÉVALUATION ENVIRONNEMENTALE ............ 21
I. Contexte ....................................................................................................... 22
A. Une commune entre plaine de Saône et massif de la Serre............................... 22
B. Historique et objectifs du PLU .......................................................................................23
II. L’évaluation environnementale ................................................................... 24
A. Composition du dossier d’évaluation environnementale ..................................... 24
B. Une démarche au service d’un projet cohérent et durable.................................. 24
C. Méthodologie ......................................................................................................................25
CHAPITRE 3. PRÉSENTATION DU PROJET ET ANALYSE DE
L’ARTICULATION AVEC LES PLANS ET PROGRAMMES................................. 27
I. Présentation du projet de PLU...................................................................... 28
A. Le scénario communal .................................................................................................... 28
B. Le PADD ................................................................................................................................ 28
C. Le règlement écrit et graphique .................................................................................... 32
D. Les orientations d’aménagement et de programmation (OAP) ........................ 35
E. Le déroulement de la procédure ................................................................................... 39
II. Analyse de l’articulation avec les plans et programmes .............................40
A. Les attendus ........................................................................................................................ 40
B. Justification des plans et programmes retenus ..................................................... 40
C. L’analyse de l’articulation ................................................................................................ 42
CHAPITRE 4. PROFIL ENVIRONNEMENTAL ................................................77
I. Résumé de l’état initial de l’environnement ..................................................79
II. Synthèse des enjeux ....................................................................................84
CHAPITRE 5. INCIDENCES ET PROPOSITION DE MESURES ......................86
I. Méthodologie ................................................................................................87
II. Évaluation à l’échelle de la commune ..........................................................88
A. Le PLU permet-il la préservation de la qualité urbaine, architecturale et
paysagère du territoire ? ....................................................................................................... 88
B. En quoi le PLU contribue-t-il à limiter la consommation d’espaces NAF ? .... 91
C. Le PLU permet-il la prise en compte de la dimension patrimoniale et
fonctionnelle des écosystèmes ? ...................................................................................... 94
D. Le PLU permet-il une protection et une utilisation mesurée des ressources en
eau ? ............................................................................................................................................ 98
E. Le PLU permet-il de prévenir et réduire la vulnérabilité du territoire aux risques
majeurs ? ................................................................................................................................ 103Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S L O7 ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
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F. En quoi le PLU contribuera-t-il à l'amélioration de la santé des habitants ? 106
G. En quoi le PLU favorise-t-il la réduction des consommations d'énergie et des
émissions de GES et l’adaptation au changement climatique ? ......................... 110
H. Conclusion sur l’évaluation des incidences du PLU sur l’environnement ... 112
III. Évaluation à l’échelle des secteurs à enjeux ............................................ 113
A. incidences sur les sites NAtura 2000....................................................................... 113
B. Évaluation des Orientations d’Aménagement et de Programmation ........... 118
CHAPITRE 6. SYNTHÈSE DES MESURES POUR ÉVITER, RÉDUIRE OU
COMPENSER 132
I. Préambule .................................................................................................. 133
II. Récapitulatif des mesures ERC ................................................................. 133
CHAPITRE 7. MANIÈRE DONT L’ÉVALUATION A ÉTÉ EFFECTUÉE .......... 135
I. L’évaluation environnementale, un outil d’aide à la décision pour le nouveau
PLU 136
II. Synthèse des méthodes ............................................................................ 137
A. Élaboration de la grille d’évaluation .......................................................................... 137
B. Évaluation du PADD ....................................................................................................... 137
C. Évaluation des incidences du projet du PLU ......................................................... 137
CHAPITRE 8. Dispositif de suivi ................................................................ 138
I. Le suivi et l’évaluation des effets du PLU .................................................. 139
A. Le suivi des effets du PLU ............................................................................................ 139
B. L’évaluation des effets du PLU ................................................................................... 139
II. Les critères, indicateurs et modalités retenus pour suivre les effets du PLU
sur l’environnement ....................................................................................... 140Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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CHAPITRE 1.
RÉSUMÉ NON TECHNIQUEEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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dans les dents-
Plan Local d’Urbanisme d’Auxonne – Évaluation environnementale
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I. Présentation du projet et démarche
d’évaluation environnementale
A. LE PROJET COMMUNAL
1. HISTORIQUE ET OBJECTIFS DU PLU
Le Plan Local d’Urbanisme d’Auxonne a été approuvé par délibération du conseil
municipal le 25 juillet 2006. Plusieurs modifications s’en sont suivies, la dernière
en date étant la modification n°4 du PLU approuvée le 29 décembre 2009. En 2024,
la déclaration de projet emportant mise en compatibilité du PLU d’Auxonne pour la
réalisation d’un parc photovoltaïque a été approuvée.
En lien avec les dernières évolutions législatives et réglementaires, Auxonne
souhaite réviser son PLU pour le réadapter aux enjeux nouveaux conditionnant
son développement urbain, et parallèlement développer l’opérationnalité du
document d’urbanisme pour faciliter la mise en œuvre de ses objectifs.
En particulier, les motifs de la révision sont les suivants :
Se mettre en compatibilité avec les orientations du SCoT Val de Saône
Vingeanne et notamment, celles relatives au développement économique,
démographique, à la limitation de la consommation de l’espace et à la
protection du cadre naturel, agricole et paysager.
Redéfinir une politique d’accueil de nouveaux habitants permettant de
faire face à un certain vieillissement de la population et au desserrement
des ménages.
Permettre à la commune de repenser son développement urbain,
résidentiel et économique, en cohérence avec les actions actuellement
engagées, notamment dans le cadre du projet de revitalisation du centre-
bourg.
Ainsi, adaptation au changement climatique, préservation des espaces naturels,
agricoles et forestiers, limitation de l’imperméabilisation des sols, adaptation de
l’offre en logements, densification urbaine, ... sont autant d’enjeux que la collectivité
souhaitait réintégrer dans son nouveau PLU.
La délibération du 31 mars 2021 a porté prescription de la révision générale du
Plan Local d’Urbanisme d’Auxonne.
2. LES SCENARIOS DE LA COMMUNE POUR LA POPULATION ET LE
LOGEMENT
Pour compenser une évolution démographique freinée par le vieillissement des
populations en place et par la périurbanisation des familles, les élus d’Auxonne
définissent un objectif de croissance maîtrisée de la population. Ainsi, est fixé un
rythme annuel moyen d’environ 35 logements à produire sur le bourg-centre à
l’horizon 2035, soit environ 450 logements à produire sur la période 2023-2035.
Parmi ces logements, l’objectif est d’en produire minimum 75 % par
transformation de la ville sur elle-même, soit dans la partie actuellement
urbanisée, à savoir :
Environ de 200 logements par réhabilitation des logements vacants ou
par changement d’usage de bâti existant, soit 45 % du total de logements
à produire ;
Minimum de 140 logements par densification urbaine dans les dents-
creuses et division de grandes parcelles, soit 30% du total de logements à
produire ;
Ainsi, l’objectif minimum en densification correspond à 340 logements en
réhabilitation et dents-creuses dans la partie actuellement urbanisée. Après cette
mobilisation du potentiel de densification ou en renouvellement urbain, il restera
approximativement 110 logements à produire en extension pour répondre aux
besoins d’accueil de la population.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le SL ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
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réserver. Le
à zone.
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Avec une densité moyenne minimale fixée à 23 logements par hectare pour les
extensions urbaines, le développement urbain d’Auxonne pourra se faire dans une
limite maximum de 5 hectares sur la période 2023-2035.
Par cet intermédiaire, le territoire vise à réduire de l’ordre de 60% la consommation
d’espaces par rapport aux dix dernières années.
3. LE PADD, LE REGLEMENT ET LES ORIENTATIONS
D’AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION
A. Le PADD
Le Projet d’Aménagement et de Développement Durables de la ville d’Auxonne
s’organise autour de trois axes principaux et 9 objectifs.
I. Concilier développement urbain et préservation du cadre de vie rural
Préserver la qualité des paysages et l’identité patrimoniale et rurale
d’Auxonne
Garantir la qualité du développement urbain
Optimiser l’attractivité touristique d’Auxonne
II. Engager la transition écologique en s’appuyant sur les aménités naturelles
Protéger les fonctionnalités écologiques sur Auxonne
S’adapter au changement climatique et lutter contre la précarité
énergétique
Préserver les ressources naturelles constituant le « bien commun »
III. Affirmer le rôle du bourg-centre en s’appuyant sur la revitalisation du centre-
bourg
Assurer la réponse aux besoins de tous
Répondre aux besoins quantitatifs et qualitatifs d’accueil des activités
économiques
Équilibrer l’offre commerciale entre centre et périphérie
B. Le règlement écrit et graphique
Le PLU comporte un règlement écrit et graphique (zonage), qui divise la commune
en différents secteurs.
Il délimite les zones urbaines, à urbaniser, agricoles et naturelles à préserver. Le
règlement prévoit des dispositions spécifiques à chaque zone. La nomenclature
des zones du règlement graphique et écrit est la suivante :
UP Centre-Ville d’Auxonne de la Saône à la Brizotte 76,2
UPp Secteur du port Royal 10,4
UA Faubourgs mixtes situés le lon des axes structurants 121,3
UB Quartier résidentiel 97,3
UE Zone d’activités industrielles et artisanales 49,2
UM Zone militaire (Granges hautes) 22,5
UN Quartiers résidentiels à constructibilité limitée 24,5
AUE Extension urbaine à vocation économique 7,3
AUH Extension urbaine à vocation résidentielle 5,5
A Zone agricole 604,9
As Zone agricole sensible (inconstructible) 1 138,8
N Zone naturelle et forestière 1 526,5
Ns Zone naturelle et forestière sensible (inconstructible) 349,6
Nl Activités de loisirs et touristiques en plein air 9,5
Nlt Activités de loisirs et touristiques sans possibilités de construire 6,2
Npv Secteur de développement des EnR 6,1
Le règlement graphique a été construit en superposant des éléments de contexte
(parcellaire, bâtiment, cours d’eau, voie ferrée, Plan de Prévention RisqueEnvoyé en oréfecture l2 07/10/2025
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Reçu en créfecture le 07/10/2025
4
Inondation), le zonage (U, AU, A et N, et tous les sous-secteurs) et des
prescriptions ponctuelles.Département de Côte d'Or
Commune d'Auxonne
PLAN LOCAL D'URBANISME
venan 6:20 420
Règlement - Partie graphique
Plande onage- nomsurebourg
Zooms au 1:000,00000
. er arr, nt.
LPC
— Se van svt ont
An a teàePérerdteate
Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025 7
Publié le S LG ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
ee share
neimite descorinne me5
LE gareonde
DA
5
Ces prescriptions précisent et complètent le règlement écrit :
Protection du paysage et du patrimoine naturel : Arbre remarquable,
mare, ripisylve, haie, bosquet, alignement d’arbre, jardin et frange urbaine.
Protection du patrimoine culturel, historique et architectural : bâtiment
ancien, séquence urbaine d’intérêt, petit patrimoine (croix, calvaire, etc.),
centre-historique…
Emplacements réservés
Secteurs d’OAP
Secteurs de diversité commerciale à préserver
Secteur dédié aux équipements d’intérêt collectif et services publics
Carte 1. Règlement graphique du PLU d’Auxonne – Zoom sur le bourg
C. Les orientations d’aménagement et de programmation
5 secteurs ont été retenus et encadrés par une OAP :
OAP « Rue des Glacis »
OAP « Rue de Chevigny »
OAP « Résidence sénior »
OAP « Rue du Colonel Redoutey »
OAP « ZA Chamoy »Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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B. L’EVALUATION ENVIRONNEMENTALE : CONTENU ET
METHODOLOGIE
Conformément à l’article R151-3 du code de l’urbanisme, le rapport de
présentation des documents d’urbanisme soumis à évaluation environnementale
comprend une présentation résumée des objectifs du document et de son contenu
; son articulation avec les autres documents d'urbanisme et les plans et
programmes avec lesquels il doit être compatible ou qu'il doit prendre en compte ;
une analyse de l'état initial de l'environnement et des perspectives de son évolution
; les incidences notables probables de la mise en œuvre du document sur
l'environnement, notamment sur les sites Natura 2000 ; l'exposé des motifs pour
lesquels le projet a été retenu ; la présentation des mesures envisagées pour éviter,
réduire et, si possible, compenser s'il y a lieu, les conséquences dommageables de
la mise en œuvre du document sur l'environnement ; la définition des critères,
indicateurs et modalités retenus pour suivre les effets du document sur
l'environnement ; ainsi qu’un résumé non technique. L’évaluation
environnementale a été menée selon :
Un principe de continuité : Il a guidé l’évaluation environnementale tout
au long du projet pour garantir une cohérence, une lisibilité et une
transparence du processus et des politiques de développement choisies.
En ce sens, la dimension environnementale a constitué un des éléments
fondamentaux pour la détermination des partis d’aménagement au même
titre que les autres grandes thématiques de développement territorial
Une démarche intégrée : L’évaluation environnementale a fait partie, en
tant que telle, du processus d’élaboration du PLU. Elle a été associée à la
notion de politique d’urbanisme établie au prisme des principes du
développement durable impliquant une prise en compte concomitante et
transversale des aspects environnementaux, sociaux et économiques.
Une démarche temporelle : L’évaluation environnementale s’est inscrite
dans une approche « durable » et s’est déclinée sur plusieurs horizons
temporels. Chaque étape de l’évaluation s’est nourrie de la précédente et
a alimenté la suivante. L’évaluation environnementale a été considérée et
comprise, non comme un exercice circonscrit à la préparation de
l’élaboration du PLU mais comme le début d’une démarche de longue
haleine pour la commune.
Une démarche continue : Même continue, l’évaluation n’a pas consisté en
des moments de « rattrapage » des impacts sur l’environnement. Ce
dernier a été intégré au projet d’urbanisme, ce qui a impliqué une
considération plus interactive et à plus long terme des questions
environnementales. L’évaluation environnementale de l’élaboration du
PLU a fait en sorte que la prise en compte des objectifs environnementaux
accompagne les travaux, permettant d’intégrer les considérations
environnementales dans les processus de décision.
Une démarche sélective : L’évaluation environnementale n’a pas traité
tous les thèmes de l’environnement de façon détaillée et exhaustive. Des
critères déterminants d’évaluation ont été choisis, au sein des champs de
l’évaluation, au regard de la sensibilité et de l’importance des enjeux
environnementaux et projets propres au territoire. Cela afin de s’assurer
que l’évaluation environnementale soit bien ciblée sur les enjeux
environnementaux majeurs du territoire.
Une démarche itérative : L'évaluation environnementale s’est faite en
continu et a nourrit la conception même du projet. Elle a permis d'analyser
au fur et à mesure les effets de l’élaboration du PLU sur l'environnement
et de prévenir ses conséquences dommageables, dès l'amont, par des
choix adaptés et intégrés au fur et à mesure de la construction du projet.
Elle a été menée par approfondissements successifs. En ce sens,
l'évaluation environnementale a constitué un réel outil d'aide à la décision,
qui a accompagné la commune dans ses choix tout au long de l’évolution
de son document d'urbanisme.
Un processus de co-construction : L’évaluation environnementale a été
menée selon une démarche de co-construction, associant les élus.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025 L
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Tableau 1. Grille évaluative
Questions évaluatives Critères retenus pour l’évaluation
N° Question
Q1 Le PLU permet-il la préservation de la
qualité urbaine, architecturale et
paysagère du territoire ?
Préservation et valorisation des valeurs identitaires du paysage
Préservation du patrimoine architectural, archéologique et historique remarquable
Conciliation entre architecture et développement durable
Insertion paysagère des futurs projets
Q2
En quoi le PLU permet-il une utilisation
économe des espaces naturels, la
préservation des espaces affectés aux
activités agricoles et forestières et la
protection des sites, des milieux et
paysages naturels ?
Limitation de la consommation de nouveaux espaces
Développement urbain de proximité
Rationalisation foncière dans les aménagements
Respect de la morphologie des terrains
Q3 Le PLU permet-il la prise en compte de
la dimension patrimoniale et
fonctionnelle des écosystèmes ?
Préservation des espèces et des espaces patrimoniaux
Limitation de la fragmentation des espaces naturels et agricoles et préservation des corridors écologiques
Prise en compte des habitats naturels sensibles dans la définition des secteurs à aménager
Prise en compte de la biodiversité dans les aménagements
Q4 Le PLU permet-il une protection et une
utilisation mesurée des ressources en
eau ?
Préservation de la trame bleue
Gestion quantitative des ressources
Préservation de l’impluvium des nappes, limitation de l’imperméabilisation
Préservation des périmètres de protection des captages d’eau potable
Gestion de l’assainissement
Gestion intégrée des eaux pluviales
Q5 Le PLU permet-il de prévenir et réduire
la vulnérabilité du territoire aux risques
majeurs ?
Maîtrise de l’occupation des sols dans les secteurs soumis aux risques naturels
Limitation de l’imperméabilisation et du ruissellement (cf. précédent)
Réduction de la vulnérabilité du territoire aux risques naturels
Prévention du risque incendieEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
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Questions évaluatives Critères retenus pour l’évaluation
N° Question
Maîtrise de l’occupation des sols dans les secteurs d’aléas pour les risques technologiques
Q6 En quoi le PLU contribuera-t-il à
l'amélioration de la santé des
habitants ?
Maintien d’un faible niveau de nuisances et de pollution
Réduction des émissions de polluants atmosphériques locaux et du bruit associé à la circulation routière ;
Réduction des pollutions et nuisances liées aux activités.
Prise en compte des sites et sols pollués
Gestion optimale des déchets
Q7
En quoi le PLU favorise-t-il la réduction
des consommations d'énergie et des
émissions de GES et l’adaptation au
changement climatique ?
Réduction des consommations énergétiques et des émissions de GES associées au bâti
Réduction des consommations énergétiques et des émissions de GES associées au secteur des transports
Développement des énergies renouvelables
Développement de formes urbaines favorisant l’adaptation au changement climatique
Réduction des besoins de déplacement
Développement de la mobilité partagée (pour mémoire pas de desserte TC)
Projet d’aménagement favorable aux modes actifs
Optimisation des infrastructures
Optimisation des stationnementsEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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Plan Local d’Urbanisme d’Auxonne – Évaluation environnementale
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C. L’ARTICULATION AVEC LES PLANS ET PROGRAMMES
Les documents d’urbanisme doivent respecter des règles qui leur sont imposées
par les lois et règlements et les orientations d’autres documents dits de rang
supérieur (ou documents supra).
Les orientations figurant dans le PLU doivent ainsi tenir compte de la hiérarchie
entre les documents qui s’est construite autour de deux rapports d’opposabilité
respectant le principe de libre administration des collectivités territoriales : la
compatibilité (qui implique que les dispositions d’un document ne fassent pas
obstacle à l’application de celles du document de rang supérieur) et la prise en
compte (qui induit de ne pas ignorer les objectifs généraux d'un autre document
et de motiver toute disposition contraire).
L’identification des plans et programmes retenus pour l’analyse de l’articulation
avec la révision du PLU d’Auxonne a été basée sur les articles L.131-4, L.131-5 et
R151-3 du Code de l’Urbanisme, l’ordonnance n° 2020-745 du 17 juin 2020 relative
à la rationalisation de la hiérarchie des normes applicable aux documents
d’urbanisme, et l’article R.122-17 du Code de l’Environnement.
Les plans et programmes retenus pour l’analyse de l’articulation avec l’élaboration
du PLU sont :
Tableau 2. Articulation avec les plans et programmes
Plans et programmes Analyse
SCoT Val de Saône
Vingeanne
Le PLU contribuera positivement à l’atteinte des
objectifs fixés par le SCoT et est en cohérence avec la
plupart des prescriptions définies par ce dernier.
Il permettra notamment d’atteindre les objectifs en
matière de confortement du pôle primaire que
constitue Auxonne en offrant de nouvelles capacités
d’accueil pour le développement de l’habitat et des
activités économiques, en permettant le confortement
des services et équipements en respectant une logique
de ville des courtes distances.
Il permettra également de contribuer à l’atteinte des
orientations fixées par le SCoT pour la protection des
terres agricoles et des exploitations, du patrimoine et
du paysage et des trames vertes et bleues.
Notons toutefois qu’en matière de protection des
zones humides, des cours d’eau et milieux rivulaires, le
PLU aurait pu aller plus loin en renforçant les
protections de ces espaces. Les projets de
photovoltaïque se développent sur des secteurs
recelant des zones humides.
SRADDET Bourgogne
Franche Comté
Le PLU répond favorablement aux règles et
orientations du SRADDET notamment en matière de
transition énergétique et de développement de la ville
des courtes distance en maintenant la présence
d’emploi, commerces, services et équipements de
proximité. Il agit favorablement sur la dynamique de la
ville d’Auxonne.
Il aura une incidence positive sur la préservation des
ressources naturelles. Il répond aussi aux règles
définies en matière de préservation des continuités
écologiques. Toutefois, la commune d’Auxonne se
caractérise par une présence importante de zones
humides. Elles seront donc concernées par des projets
d’aménagement (vocation économique et
équipements photovoltaïque notamment).Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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SDAGE Rhône
Méditerranée
Le PLU répond favorablement aux règles et
orientations du SDAGE concernant la protection des
cours d’eau et des milieux aquatiques. Il prend en
compte la disponibilité de la ressource et s’attache à
préserver l’impluvium des nappes de la Saône. Il
s’inscrit également en cohérence avec le SDAGE
concernant la protection des zones humides et
l’application de la séquence ERC.
Trois points de vigilance sont cependant à retenir :
- Les impacts potentiels localisés que pourront
avoir certains projets (développement
économique, photovoltaïque, extension port )
sur les trames bleues et turquoise
- La bonne application de la séquence ERC à
l’échelle de ces projets afin de définir le cas
échéant les mesures de compensation
adéquates.
La nécessité de renforcer la protection de certaines
portions de cours d’eau au sein de l’espace agricole. .
PGRI Rhône
Méditerranée
Le PLU répond favorablement aux orientations du
PGRI et contribue à réduire la vulnérabilité du territoire
en intégrant la connaissance des risques et en
n’exposant pas de nouvelles populations
PCAET de la
communauté de
communes Auxonne,
Pontailler, Val de
Saône
Le PLU d’Auxonne est compatible avec les objectifs du
PCAET de la CAP Val de Saône. Il contribue
notamment à la maîtrise de la consommation
énergétique par la densification raisonnée et la
conception durable, au développement des mobilités
douces et décarbonée, à la préservation des
ressources naturelles (espaces agricoles, trame verte
et bleue, forêts) et à la possibilité d’implantation
d’énergies renouvelables sous conditions paysagères.
PRSE Bourgogne
Franche Comté
Le PLU contribue à réduire les surexpositions
environnementales en limitant les émissions à la
source, pour tous les secteurs responsables, et en
évitant d’exposer de nouvelles populations. Il améliorer
ainsi la prise en compte des enjeux de santé dans les
politiques territoriales, notamment en matière de
planification urbaine et apporte des solutions pour
limiter l’exposition des populations.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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II. État initial de l’environnement
Les enjeux ont été hiérarchisés selon 3 niveaux : fort à très fort (), modéré à fort
(), faible à modéré ().
Tableau 3. Constats et enjeux
Thématique Principales caractéristiques et enjeux
Cadre
physique
Constats
Une topographie relativement plane, marquée par la plaine
de la Saône, jusqu’aux contreforts du massif de la Serre,
sur la partie Est de la commune.
Une géologie marquée par le passé hydraulique avec de
très nombreuses formations alluvionnaires, aussi bien
dans la plaine que sur les terrasses, ainsi que des
formations marneuses affleurantes par endroit.
Enjeux
La prise en compte de la topographie dans les projets
d’aménagement
La valorisation des points de vue et leur mise en scène
par la prise en compte des rapports de covisibilités qui
existent entre les éléments naturels et bâtis en
présence
La prise en compte de la nature des sols dans les
projets d’aménagement
Ressource en
eau
Constats
Des masses d’eau souterraine contenues dans les
alluvions.
Un état quantitatif et qualitatif des masses d’eau
souterraine globalement bon, à l’exception de la plaine de
la Tille, avec un état quantitatif médiocre.
Une vulnérabilité des masses d’eau souterraine liées aux
alluvions.
La Saône, un cours d’eau structurant.
Des cours d’eau altérés, faisant l’objet de pressions
agricoles et urbaines.
Une qualité chimique et/ou écologique médiocre pour
tous les cours d’eau.
La Saône, une ressource stratégique pour l’alimentation
en eau potable.
Des captages aux portes de la ville, avec 4 puits identifiés
à moins de 400m et une zone de sauvegarde s’étendant
sous la partie nord-est de la commune (hameau Pont de
Pierre).
Un bilan besoins/ressources positif avec une ressource
quantitative suffisante pour assurer un développement
mais une vigilance vis-à-vis de la qualité des eaux.
Un assainissement des eaux usées dysfonctionnement.
Une station d’épuration collectant les effluents de 11 550
habitants sur 7 communes
Une capacité résiduelle nulle (24 500 EH pour une charge
entrante de 36 000 EH)
Un réseau de collecte en partie séparatif mais avec des
problématiques de raccordement (réseaux d’eaux
pluviales se rejetant dans les eaux usées).
Enjeux
La préservation des milieux aquatiques et la
sécurisation des usages de l’eau (maîtrise des
pollutions, protection des berges, valorisation)
Un développement urbain prenant en compte le cycle
de l’eau (gestion intégrée des eaux pluviales,
amélioration des performances des systèmes
d’assainissement, renouvellement des réseaux…)
La mise en conformité des capacités de traitementEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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des eaux usées
Milieux
naturels et
biodiversité
Constats
La Brizotte : un élément paysager et écologique de
premier ordre mais invisible dans le paysage.
La vallée de la Saône et la forêt des Crochères, deux
réservoirs de biodiversité majeurs.
Des espaces agricoles perméables.
Un étalement urbain fragilisant les continuités Est-Ouest.
Enjeux
La réduction des pressions urbaines sur les espaces
agricoles et forestiers.
La préservation des terres agricoles de bonne valeur
(maraîchage, bio, …)
La protection des réservoirs de biodiversité
d’importance régionale
Le développement de la trame verte et bleue à l’échelle
du bourg
La limite de l’artificialisation des sols et de leur
imperméabilisation
La préservation des éléments de nature ordinaire et du
patrimoine arboré, jusque dans l’espace bâti pour
concilier densification et biodiversité, et renforcer la
trame verte urbaine.
Risques et
nuisances
Constats
Un risque d’inondation lié à la Saône : Une zone rouge
affectant principalement la plaine alluviale de la Saône,
dont le tissu urbain de la commune.
Un territoire couvert par un PPRi
Une exposition modérée au risque de retrait-gonflement
des argiles.
Une commune peu exposée aux risques technologiques
(quelques anciens sites industriels et activités de service,
des lignes à haute-tension et des installations classées
pour la protection de l’environnement, dont la déchetterie).
Les voies ferrées, principales sources de nuisances
sonores.
Quelques habitations soumises à des nuisances sonores
(secteur des Trois Maisons et du Chemin de
Labergement).
La RD905, axe supportant un trafic important.
Enjeux
Réduction de la vulnérabilité du territoire (maîtrise de
l’occupation des sols, préservation des zones
d’expansion de crues).
Intégration du risque comme composante de
l’aménagement (dispositions constructives, limitation
de l’imperméabilisation).
Maintien des espaces d’habitat à distance des
activités et infrastructures potentiellement
dangereuses et bruyantes
Poursuite de la dynamique de réduction des déchets
et d’amélioration du volume de tri sélectif.
Limitation de l’exposition des populations à une qualité
de l’air dégradée (particules fines, oxydes d’azote).
Air, Énergie,
Climat
Constats
Une consommation énergétique inférieure aux moyennes
régionales.
Le résidentiel et le tertiaire, deux postes très
consommateurs en énergie (41% et 32%) : Les bâtiments
présentent une très forte consommation énergétique.
Le transport routier représente 21% des consommations.
Des consommations énergétiques en baisse, dues auEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
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transport et au résidentiel.
Une très forte dépendance aux énergies fossiles (65% des
consommations).
Les énergies renouvelables représentent 5% des
consommations (contre 12,5% dans la région).
Près de 33% des ménages de la commune en situation de
précarité énergétique en lien avec un patrimoine bâti
relativement ancien, une distance domicile-travail
moyenne de 28km et une forte utilisation de la voiture
individuelle.
81% de l’énergie renouvelable provenant du bois-énergie
couvrant les besoins en chauffage
Un faible mix énergétique.
Un potentiel d’exploitation de la géothermique et de
développement du solaire en toiture.
Enjeux
La réduction des dépenses énergétiques liées aux
déplacements (valorisation du potentiel de courte
distance dans le centre, développement de
l’intermodalité et des mobilités douces)
Le maintien de l’accessibilité du territoire par les
réseaux ferrés et (auto)routiers
Le développement des énergies renouvelables en
cohérence avec les autres enjeux
La promotion de la sobriété et de l’efficacité
énergétique des logements (amélioration de
l’efficacité énergétique du bâti existant conciliant la
préservation du patrimoine, performance énergétique
des nouvelles constructions)
Le maintien voire l’augmentation du potentiel de
séquestration de carbone (maîtrise de la
consommation d’espaces naturels, agricoles et
forestiers et de l’artificialisation des sols).
Adaptation au changement climatique qui augmente
la fréquence et l’intensité des aléas.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
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III. Synthèse des incidences
A. À L’ECHELLE DE LA COMMUNE
1. É VALUATION DES IMPACTS SUR LE PAYSAGE
La dimension paysagère est plutôt bien intégrée dans le PLU qui permet de
préserver les valeurs paysagères. Il permet, par l’intermédiaire des OAP et du
règlement de garantir une bonne intégration des futurs projets.
Les incidences du PLU seront ainsi majoritairement positives et permettent de
renforcer la prise en compte du paysage. Des incidences résiduelles sont à prévoir
en ce qui concerne les essences végétales utilisées car aucune palette végétale
d’essences locales n’est mise en place.
En matière de développement urbain, les principaux risques d’impacts négatifs
portent sur les aménagements à vocation économiques telles que la légumerie ou
l’extension de la zone du Charmois : une vigilance particulière sera à avoir au
moment du projet pour bien tenir la qualité paysagère et architecturale des projets.
Ce même enjeu est à noter pour les projets de développement du photovoltaïque :
le maintien et le confortement des franges végétalisées sera un élément essentiel
de bonne insertion des aménagements.
Pour les projets dispersés dans le tissu bâti, l’impact pourrait porter sur la
préservation des caractéristiques du bâti ancien et le maintien de la trame verte
urbaine. Les outils mobilisés pour la protection du patrimoine bâti devraient réduire
significativement le risque à ce niveau.
Mesures ERC proposées
Mise en place d’une obligation d’utiliser un panel d’essences locales
diversifié pour les plantations (au moins 5).
Prescriptions pour favoriser la préservation les arbres et arbustes
existants dans toutes les zones
Maintien des franges végétalisées autour des projets d’aménagement.
2. É VALUATION DES IMPACTS SUR LA CONSOMMATION
D’ESPACE
La question de la réduction de la consommation d’espace a été intégrée dans le
PLU. La séquence ERC a été appliquée en définissant précisément les besoins pour
la production de logement et le développement économique puis en identifiant
prioritairement les potentiels en renouvellement urbain et en dent creuse. Le reste
se fait en extension immédiate de l’enveloppe bâtie. Cette démarche permet un
infléchissement significatif de l’extension de l’enveloppe urbaine (75 % de la
production de logement sera faite au sein de l’enveloppe urbaine).
Au total, la consommation ENAF projetée pour le développement résidentiel s’élève
à 8,4 hectares sur l'ensemble du pas de temps du PADD, soit une moyenne
annuelle de 0,6 hectare. Cette approche permet de concilier l’expansion de l’offre
de logements tout en respectant les objectifs de modération de la consommation
d’espace.
En revanche, le développement pour les activités économiques est prévu en réelle
extension, à proximité immédiate de zones agricoles et naturelles sensibles. Les
incidences négatives de cette extension sont donc liées à la dégradation d’une
partie d’une zone agricole.
La consommation ENAF projetée pour le développement économique s’élève donc
à 6,2 hectares sur la période couverte par le PADD, soit une moyenne annuelle de
0,5 hectare. Une attention particulière devra être accordée à la préservation des
terres agricoles « mises en compression » du fait de cette extension. Le maintien
de continuités fonctionnelles (tant écologiques qu’agricoles) avec les espaces
périphériques est indispensable.
Les besoins en équipements publics sont également pris en compte dans le bilan
foncier. Le PLU prévoit une extension limitée de 1,1 hectare en zone 1AU pour
permettre l’installation d’un équipement d’intérêt collectif, porté par le département
de Côte d’Or, visant à renforcer la filière agricole locale (atelier de transformationEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
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des productions agricoles, éventuellement une cuisine centrale). La
consommation ENAF projetée pour les équipements s'élève donc à 1,1 hectare,
avec une moyenne annuelle de 0,1 hectare.
Mesures ERC proposées
Prise en compte des besoins de desserte agricole des secteurs situés au
Nord de la future zone d’activité.
3. É VALUATION DES IMPACTS SUR LA BIODIVERSITE
Le PLU a bien intégré les enjeux de biodiversité tant au niveau de l’identification et
de la protection des continuités écologiques que la prise en compte des enjeux de
biodiversité dans les aménagements. Il aura de ce fait une incidence positive en
permettant notamment de maîtriser le développement urbain et de protéger de
vastes zones agricoles et naturelles.
Toutefois, certains secteurs d’enjeux environnementaux sont classés en A ou N
seulement et auraient pu faire l’objet d’un classement plus stricte (As, Ns) pour une
plus forte préservation (une partie du site Natura 2000, forêts humides, APPB).
Les impacts résiduels se situeront sur le périmètre des emprises aménageables.
En effet, le règlement écrit ne fait pas mention de la prise en compte de la
végétation existante sur les possibles sites à projet, ni des zones humides. Ces
dernières ne sont pas reportées sur le plan de zonage. En particulier pour l’OAP ZA
du Charmoy, la zone est située en extension sur des terres agricoles et elle se
trouve en proximité immédiate avec des zones sensibles (continuité écologique
humide).
Mesures ERC proposées
Zonage en Ns des abords de cours d’eau afin d’assurer la préservation de
l’espace de bon fonctionnement et la continuité (a préserver ou restaurer),
conformément au SDAGE et SCoT
Possibilité d’identifier les secteurs à restaurer
Interdire toute construction, tout remblai et tout dépôt de matériaux dans
une bande minimum de 10,00 mètres de large de part et d’autre des cours
d’eau, des ruisseaux et de tout axe hydraulique recueillant les eaux d’un
bassin versant et pouvant faire transiter un débit de crue suite à un
épisode pluvieux.
Classer en zone Ns le grand espace boisé à l’est de la commune (en N
actuellement) pour une préservation plus stricte, notamment en lien avec
de grands espaces de zones humides.
Repérer les zones humides connues au titre du L151-23 avec des règles
nécessaires à leur maintien.
Classer le secteur d’APPB en NS
Classer en As la partie du site Natura 2000 classée en A seulement, à l’est
de l’enveloppe urbaine, pour une plus forte prise en compte des milieux
d’habitat identifiés.
Dans le cadre des projets d’aménagement
Mobiliser la séquence ERC en particulier pour les zones humides :
envisager notamment la restauration de la continuité écologiques autour
du Bief Pérou : de la mare des Capucines / sources de l’Aubépine au Bois
des Rosières.
4. É VALUATION DES IMPACTS SUR LA RESSOURCE EN EAU
Le PLU a plutôt bien intégré les enjeux liés à la protection de la ressource en eau et
aux milieux aquatiques. Il intègre bien les dispositions liées au petit cycle de l’eau.
Les impacts du développement sur la ressource en eau potable seront faibles
(développement démographique maîtrisé et ressource suffisante).
Toutefois une incertitude demeure concernant la capacité du système d’épuration
à recevoir les effluents des futurs aménagements (informations en attente de la
part du gestionnaire). Le cas échéant des travaux de mise à niveau de la station et
des réseaux devront être engagés avant l’ouverture des zones à l’urbanisation.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
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Des impacts pourraient également être liés aux aménagements projetés :
Pollution des cours d’eau en aval de la ZA de Charmoy : nécessité d’une
gestion exemplaire des eaux pluviales et usées
Impacts liés à l’extension du port sur la nappe et la Saône.
Mesures ERC proposées
Cf. biodiversité / trame verte et bleue
Conditionner l’ouverture des nouvelles zones à l’urbanisation à la présence
d’un assainissement conforme en équipement et performance
En phase projet :
Prendre en compte la sensibilité des milieux aquatiques et de la ressource
en eau
Mettre en place une gestion exemplaire des eaux pluviales et usées.
5. É VALUATION DES IMPACTS SUR LES RISQUES NATURELS ET
TECHNOLOGIQUES
Le PLU a bien intégré les enjeux liés la prévention des risques naturels et
technologiques. Il définit notamment des secteurs protégés dans les zones
exposées aux risques. Le PLU ne prévoit pas non plus d’augmenter la population
exposée à des risques.
Mesures ERC proposées
Toutes le mesures ont été intégrées chemin faisant
6. É VALUATION DES IMPACTS SUR LES NUISANCES ET LES
POLLUTIONS
Le PLU a bien intégré les enjeux liés la prévention des nuisances et des pollutions
en limitant notamment le développement d’activités susceptibles d’en générer au
sein des zones d’habitat.
L’augmentation du nombre d’habitants génèrera nécessairement un
accroissement des flux de véhicules d’autant que la commune reste très captive
de l’automobile.
Toutefois cette augmentation ne sera pas significative par rapport aux flux
traversant déjà la commune. L’accroissement des émissions polluantes et du bruit
devrait être négligeable.
Les effets du PLU sur l’accroissement des nuisances et pollutions seront faibles. Il
limite l’accroissement de la population exposée.
Mesures ERC proposées
Afficher à titre informatif sur le règlement graphique, les périmètres de
réciprocité liés aux exploitations agricoles.
7. É VALUATION DES IMPACTS SUR LES CONSOMMATIONS
ENERGETIQUES, LES EMISSIONS DE GES ET LE CLIMAT .
Le PLU a décliné quelques outils pour traduire réglementairement les enjeux liés à
la maîtrise des consommations énergétiques et des émissions de GES, en
particulier associées au bâti, et liés au développement d’énergies renouvelables et
de formes urbaines favorisant l’adaptation au changement climatique.
Toutefois, les effets du PLU sur l’accroissement des dépenses énergétiques et des
émissions de GES resteront modérés au regard du développement envisagé. Cela
sera essentiellement lié aux déplacements routiers et au développement des
activités qui génèrent une part importante des GES. L’accroissement lié à l’habitatEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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sera peu significatif car les nouveaux logements répondront à minima à la
réglementation thermique 2020 et se situent à proximité immédiate du centre-ville.
À noter également que le PLU prévoit de préserver d’importantes superficies
naturelles et agricoles, boisées qui jouent un rôle importante de stockage carbone.
Les effets du PLU seront donc positifs de ce point de vue.
Mesures ERC proposées
Intégrer dans les dispositions générales les dérogations au PLU pour la
mise en œuvre spécifique, de protection contre le rayonnement et
l’installation d’ombrière avec énergie renouvelable.
Préconisations sur les orientations du bâtiment et incitation à la mise en
œuvre d’une approche bioclimatique.
Rappel de l’article L111-16 sur les performances énergétiques et
environnementales.
Faire une mention de l’intégration des panneaux solaires en toiture.
Conclusion :
Le PLU a globalement bien pris en compte les enjeux environnementaux du
territoire communal. Il s’attache à préserver les éléments remarquables du
patrimoine naturel et du paysage, à prévenir les risques et les nuisances. Il
donne ainsi un cadre important pour les futurs projets.
Les incidences seront globalement faibles sur la plupart des dimensions
environnementales et resteront localisées aux secteurs de projet.
Quelques points méritent d’être renforcés concernant la protection des zones
humides majeures, des réservoirs de biodiversité, des cours d’eau (toutefois
ces éléments ne sont pas menacés par le projet).
Une vigilance particulière devra néanmoins être portée dans le cadre de la mise
en œuvre du PLU :
La bonne intégration paysagère des secteurs d’activité
Les capacités d’assainissement
La protection des cours d’eau et des nappes
La prise en compte des zones humides et l’application de la séquence
ERC
B. À L’ECHELLE DES OAP
Les OAP intègrent bien les enjeux environnementaux et les mesures pour réduire
les incidences.
Une vigilance demeure pour la ZA des Charmoy qui s’inscrira dans un site
particulièrement sensible et devra donc s’accompagner de mesures particulières
en phases projet.MelVillerssles-Pots!
L
[Mairie][de|labergement:lès Auxonne]
1000 m
\Villers-Rotin,
A
FOR SPAS
Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S LO é
ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
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C. SUR LES SITES NATURA 2000
L’évaluation environnementale doit analyser spécifiquement les incidences de la
procédure sur les sites Natura 2000. Contrairement au reste de l’évaluation
l’analyse est ciblée sur les habitats naturels et espèces d’intérêt communautaire
ayant justifié la désignation des sites.
Natura 2000 est un réseau de sites naturels visant à préserver la diversité
biologique de l’Union européenne. Il regroupe des sites identifiés pour la rareté ou
la fragilité des habitats naturels, des espèces sauvages, animales ou végétales, et
de leurs habitats.
La commune d’Auxonne est concernée par la présence d’un site Natura 2000. Il
s’agit de la ZSC « Vallée de la Saône » (FR4301342).
À l’échelle d’Auxonne, le site se trouve sur la partie centre-ouest. La vallée alluviale
de la Saône constitue ce site dominé par les prairies (fauche et pâture). Le site
comprend des gîtes de mise bas de chauves-souris. Il présente une certaine
vulnérabilité liée à la dégradation de la qualité des eaux provenant notamment des
apports de nitrates et de phosphore, à la mise en culture de la vallée (disparition de
prairies et de haies), au surpâturage, à un certain "assèchement" des prairies
inondables, à la disparition des forêts alluviales typiques ou encore à une
diminution de la valeur piscicole de la rivière liée à la chenalisation généralisée de
tous les affluents de la Saône.
Plusieurs zones de développement sont situées à proximité ou dans les sites
Natura 2000. En effet, ce dernier couvre la quasi-totalité du bourg.
Toutefois les zones considérées pour le développement ne remplissent pas un rôle
important au sein du site et n’abritent pas d’habitats naturels remarquables. Les
secteurs les plus sensibles ont été évités et les zones Natura 2000 non bâties sont
majoritairement en zone A ou N.
Une vigilance demeure sur la présence d’espèces d’intérêt communautaire au sein
des zones de développement ou à proximité. Ce point sera à étudier au cas par
cas.
Malgré ces points de vigilance qu’il conviendra de prendre en compte au moment
des aménagements, le PLU n’est pas susceptible d’impacter de manière
significative les sites Natura 2000 ainsi que les espèces et les habitats qui ont
justifié leur désignation.
Par ailleurs, les projets d’aménagement situés en zone Natura 2000 feront l’objet
d’évaluation d’incidences spécifiques selon les conditions définies par le code de
l’environnement. Les mesures seront ainsi définies au cas par cas.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S L O7 ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
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Carte 2. Site Natura 2000 à Auxonne
IV. Indicateurs de suivi
Pour suivre les dynamiques à l’œuvre sur le territoire du PLUi, ont été définis un
ensemble de :
critères pour vérifier si les ambitions du PADD produisent les effets
attendus sur l’environnement. Ces critères peuvent se traduire par une
formulation interrogative, associée à l'orientation à travers des questions
évaluatives. Plusieurs critères peuvent être nécessaires pour évaluer les
grandes ambitions fixées. Pour rappel, ces grandes ambitions répondent
aux principes fondamentaux de l’urbanisme (article L. 101-2) ;
des indicateurs, liés à chacun de ces critères, pour mesurer les résultats
de l'application du PLU et pour suivre les dynamiques à l'œuvre sur le
territoire (pouvant éclairer sur les résultats de l’application du PLU). Les
indicateurs ont pour mission de renseigner et de caractériser les
dynamiques en cours et mesurer l’atteinte des objectifs fixés dans le PADD
en cours de mise en œuvre du documents et selon des pas de temps
réguliers. Ils viseront ainsi à mesurer les effets réels du PLUi sur des
thèmes tels que la consommation d’espace, la protection des patrimoines
bâtis et naturels, la prévention des risques et des nuisances, la réduction
des émissions de GES (Gaz à Effet de Serre).Envoyé en oréfecture l2 07/10/2025
4
Reçu en créfecture le 07/10/2025
20Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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CHAPITRE 2.
DÉMARCHE D’ÉVALUATION
ENVIRONNEMENTALEEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S L O7 ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE Plan Local d’Urbanisme d’Auxonne – Évaluation environnementale
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I. Contexte
A. U NE COMMUNE ENTRE PLAINE DE SAONE ET MASSIF
DE LA SERRE
D’une superficie de 4 070 hectares, Auxonne est une commune, rurale et
patrimoniale, située à l’extrémité Est du département de la Côté d’Or, en Région
Bourgogne-France-Comté. Elle se trouve en plein cœur de la plaine de la Saône, à
30 km environ à l’est de Dijon et à 15km de Dole. Elle accueille 7 602 habitants
(INSEE, 2021).
La commune connait un phénomène de périurbanisation qui induit des
déséquilibres démographiques, tendant à s’accentuer. En effet, entre la diminution
de la taille des ménages, le renouvellement des populations jeunes qui s’affaiblit et
le départ des jeunes familles et des ménages aisés vers les communes rurales, le
territoire connait un vieillissement de sa population.
Elle est le siège de la Communauté de Communes Auxonne-Pontailler (CAP) Val
de Saône, dont elle fait partie. Elle constitue le bourg-centre d’un bassin de vie élargi
comptant 35 000 habitants. À mi-chemin entre Dijon et Dole, la commune profite
de moyens de communication importants, tels qu’une gare ferroviaire (ligne Dijon-
Besançon), une proximité avec les autoroutes A39 et A36, une voie navigable qu’est
la Saône, un aéroport à proximité. Par ailleurs, Auxonne présente une riche offre en
commerces, services et équipements d’intérêt communautaire (hôpital, praticiens
libéraux, grandes et moyennes surfaces alimentaires et spécialisées, lycée, collège,
écoles, périscolaire, piscine, cinéma…). Son attractivité est ainsi liée à son
dynamisme et son accessibilité, ainsi qu’à son cadre environnemental, patrimonial
et paysager remarquable.
En effet, cette commune bordée par la Saône est une ancienne place forte, au
patrimoine historique laissant imaginer un passé militaire prestigieux, grâce
notamment au séjour de Bonaparte, devenu par la suite Empereur des Français.
Les faubourgs agricoles, la forêt des Crochères identifiée comme réservoir de
biodiversité d’importance régionale, la Saône ou encore la Brizotte sont autant
d’éléments participant à son attractivité. Les terres agricoles y sont de bonne
valeur, on compte 30 hectares dédiés au maraîchage et 62 hectares à l’agriculture
biologique.
Toutefois, des pressions urbaines sur les espaces agricoles et forestiers sont
dénotées, en particulier sur les poches agricoles des faubourgs, les fossés et les
noues ou encore les continuités écologiques nombreuses sur le territoire
communal. De plus, notamment liés à la forte présence de l’eau, à la morphologie
du paysage et aux axes routiers qui sont sources de nuisances sonores, le territoire
présente des risques et des sensibilités environnementales multiples.
Pour faire face au changement climatique, la ville doit dès à présent répondre à
plusieurs enjeux. Il s’agit par exemple de réduire l’artificialisation et
l’imperméabilisation des sols qui progresse. Entre 2006 et 2021, le développement
urbain d’Auxonne a consommé 50 hectares de foncier, en grande majorité des
terres agricoles et des espaces naturels ou forestiers. Également, avec 180
logements vides depuis plus de deux ans, un parc conséquent de logements serait
à rénover et à adapter aux modes de vie contemporains. Le développement des
mobilités douces est aussi un enjeu clé tout comme la sécurisation de la ressource
en eau et la mise en conformité des capacités de traitement.
La ville peut néanmoins s’appuyer sur ses éléments naturels qui participent à lutter
contre le changement climatique (réservoirs de biodiversité, îlots de fraicheur,
aménagements paysagers au sein du tissu urbain). Dans ce sens, elle présente
également un potentiel de développement et de renforcement de la trame verte et
bleue (végétalisation des rues, renaturation de la Brizotte, maintien des coupures
vertes entre les quartiers…).Soberco:,
l'environnement CT
Envoyé en préfecture le 07/10/2025
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B. HISTORIQUE ET OBJECTIFS DU PLU
Le Plan Local d’Urbanisme d’Auxonne a été approuvé par délibération du conseil
municipal le 25 juillet 2006. Plusieurs modifications s’en sont suivies, la dernière
en date étant la modification n°4 du PLU approuvée le 29 décembre 2009. En 2024,
la déclaration de projet emportant mise en compatibilité du PLU d’Auxonne pour la
réalisation d’un parc photovoltaïque a été approuvée.
En lien avec les dernières évolutions législatives et réglementaires, Auxonne
souhaite réviser son PLU pour le réadapter aux enjeux nouveaux conditionnant
son développement urbain, et parallèlement développer l’opérationnalité du
document d’urbanisme pour faciliter la mise en œuvre de ses objectifs.
En particulier, les motifs de la révision sont les suivants :
Se mettre en compatibilité avec les orientations du SCoT Val de Saône
Vingeanne et notamment, celles relatives au développement économique,
démographique, à la limitation de la consommation de l’espace et à la
protection du cadre naturel, agricole et paysager.
Redéfinir une politique d’accueil de nouveaux habitants permettant de
faire face à un certain vieillissement de la population et au desserrement
des ménages.
Permettre à la commune de repenser son développement urbain,
résidentiel et économique, en cohérence avec les actions actuellement
engagées, notamment dans le cadre du projet de revitalisation du centre-
bourg.
Ainsi, adaptation au changement climatique, préservation des espaces naturels,
agricoles et forestiers, limitation de l’imperméabilisation des sols, adaptation de
l’offre en logements, densification urbaine, ... sont autant d’enjeux que la collectivité
souhaitait réintégrer dans son nouveau PLU.
La délibération du 31 mars 2021 a porté prescription de la révision générale du
Plan Local d’Urbanisme d’Auxonne.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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et
24
II. L’évaluation environnementale
A. COMPOSITION DU DOSSIER D’EVALUATION
ENVIRONNEMENTALE
Conformément à l’article R151-3 du code de l’urbanisme, le rapport de
présentation des documents d’urbanisme soumis à évaluation environnementale
comprend :
1° Une présentation résumée des objectifs du document, de son contenu et, s'il
y a lieu, de son articulation avec les autres documents d'urbanisme et les autres
plans et programmes mentionnés à l'article L. 122-4 du code de l'environnement
avec lesquels il doit être compatible ou qu'il doit prendre en compte (soit le SCoT
en vertu du dispositif introduit par la loi ALUR relatif au rapport de compatibilité par
transitivité).
2° Une analyse de l'état initial de l'environnement et des perspectives de son
évolution en exposant, notamment, les caractéristiques des zones susceptibles
d'être touchées de manière notable par la mise en œuvre du document ;
3° Une analyse exposant :
a) Les incidences notables probables de la mise en œuvre du document sur
l'environnement ;
b) Les problèmes posés par l'adoption du document sur la protection des zones
revêtant une importance particulière pour l'environnement, en particulier
l'évaluation des incidences Natura 2000 mentionnée à l'article L. 414-4 ;
4° L'exposé des motifs pour lesquels le projet a été retenu au regard des
objectifs de protection de l'environnement établis et les raisons qui justifient le
choix opéré au regard des solutions de substitution raisonnables tenant compte
des objectifs et du champ d'application géographique du document ;
5° La présentation des mesures envisagées pour éviter, réduire et, si possible,
compenser s'il y a lieu, les conséquences dommageables de la mise en œuvre du
document sur l'environnement ;
6° La définition des critères, indicateurs et modalités retenus pour suivre les
effets du document sur l'environnement afin d'identifier, notamment, à un stade
précoce, les impacts négatifs imprévus et envisager, si nécessaire, les mesures
appropriées ;
7° Un résumé non technique des éléments précédents et une description de la
manière dont l'évaluation a été effectuée.
Le rapport est proportionné à l'importance du document d'urbanisme, aux effets
de sa mise en œuvre ainsi qu'aux enjeux environnementaux de la zone considérée.
En cas de modification ou de révision du document, le rapport est complété, le cas
échéant, par l'exposé des motifs des changements apportés.
B. U NE DEMARCHE AU SERVICE D ’UN PROJET
COHERENT ET DURABLE
Au-delà des exigences réglementaires, les objectifs principaux d’une telle
démarche sont de :
fournir les éléments de connaissance environnementale utiles à
l’élaboration du PLU et favoriser la prise en compte des enjeux
environnementaux dans le cadre du PLU ;
vérifier sa compatibilité et sa cohérence avec les obligations
réglementaires et autres plans et programmes ;
évaluer, chemin faisant, les impacts potentiels du PLU sur l’environnement
et, au besoin, proposer des mesures visant à l’améliorer
contribuer à la transparence des choix et la consultation du public et
préparer le suivi de la mise en œuvre du plan.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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C. METHODOLOGIE
L’évaluation environnementale a été menée selon un processus itératif avec la collectivité. Ainsi des améliorations ont pu être intégrées.
Tableau 4. Grille évaluative
Questions évaluatives Critères retenus pour l’évaluation
N° Question
Q1 Le PLU permet-il la préservation de la qualité
urbaine, architecturale et paysagère du
territoire ?
Préservation et valorisation des valeurs identitaires du paysage
Préservation du patrimoine architectural, archéologique et historique remarquable
Conciliation entre architecture et développement durable
Insertion paysagère des futurs projets
Q2
En quoi le PLU permet-il une utilisation
économe des espaces naturels, la
préservation des espaces affectés aux
activités agricoles et forestières et la
protection des sites, des milieux et paysages
naturels ?
Limitation de la consommation de nouveaux espaces
Développement urbain de proximité
Rationalisation foncière dans les aménagements
Respect de la morphologie des terrains
Q3 Le PLU permet-il la prise en compte de la
dimension patrimoniale et fonctionnelle des
écosystèmes ?
Préservation des espèces et des espaces patrimoniaux
Limitation de la fragmentation des espaces naturels et agricoles et préservation des corridors écologiques
Prise en compte des habitats naturels sensibles dans la définition des secteurs à aménager
Prise en compte de la biodiversité dans les aménagements
Q4 Le PLU permet-il une protection et une
utilisation mesurée des ressources en eau ?
Préservation de la trame bleue
Gestion quantitative des ressources
Préservation de l’impluvium des nappes, limitation de l’imperméabilisation
Préservation des périmètres de protection des captages d’eau potable
Gestion de l’assainissement
Gestion intégrée des eaux pluviales
Q5 Le PLU permet-il de prévenir et réduire la vulnérabilité du territoire aux risques
majeurs ?
Maîtrise de l’occupation des sols dans les secteurs soumis aux risques naturels
Limitation de l’imperméabilisation et du ruissellement (cf. précédent)
Réduction de la vulnérabilité du territoire aux risques naturels
Prévention du risque incendie
Maîtrise de l’occupation des sols dans les secteurs d’aléas pour les risques technologiquesEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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26
Questions évaluatives Critères retenus pour l’évaluation
N° Question
Q6 En quoi le PLU contribuera-t-il à l'amélioration
de la santé des habitants ?
Maintien d’un faible niveau de nuisances et de pollution
Réduction des émissions de polluants atmosphériques locaux et du bruit associé à la circulation routière ;
Réduction des pollutions et nuisances liées aux activités.
Prise en compte des sites et sols pollués
Gestion optimale des déchets
Q7
En quoi le PLU favorise-t-il la réduction des
consommations d'énergie et des émissions
de GES et l’adaptation au changement
climatique ?
Réduction des consommations énergétiques et des émissions de GES associées au bâti
Réduction des consommations énergétiques et des émissions de GES associées au secteur des transports
Développement des énergies renouvelables
Développement de formes urbaines favorisant l’adaptation au changement climatique
Réduction des besoins de déplacement
Développement de la mobilité partagée (pour mémoire pas de desserte TC)
Projet d’aménagement favorable aux modes actifs
Optimisation des infrastructures
Optimisation des stationnementsEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
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CHAPITRE 3.
PRÉSENTATION DU PROJET ET
ANALYSE DE L’ARTICULATION AVEC
LES PLANS ET PROGRAMMESEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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dans les dents-
Plan Local d’Urbanisme d’Auxonne – Évaluation environnementale
28
I. Présentation du projet de PLU
A. LE SCENARIO COMMUNAL
Pour compenser une évolution démographique freinée par le vieillissement des
populations en place et par la périurbanisation des familles, les élus d’Auxonne
définissent un objectif de croissance maîtrisée de la population. Ainsi, est fixé un
rythme annuel moyen d’environ 35 logements à produire sur le bourg-centre à
l’horizon 2035, soit environ 450 logements à produire sur la période 2023-2035.
Parmi ces logements, l’objectif est d’en produire minimum 75 % par
transformation de la ville sur elle-même, soit dans la partie actuellement
urbanisée, à savoir :
Environ de 200 logements par réhabilitation des logements vacants ou
par changement d’usage de bâti existant, soit 45 % du total de logements
à produire ;
Minimum de 140 logements par densification urbaine dans les dents-
creuses et division de grandes parcelles, soit 30% du total de logements à
produire ;
Ainsi, l’objectif minimum en densification correspond à 340 logements en
réhabilitation et dents-creuses dans la partie actuellement urbanisée. Après cette
mobilisation du potentiel de densification ou en renouvellement urbain, il restera
approximativement 110 logements à produire en extension pour répondre aux
besoins d’accueil de la population.
Avec une densité moyenne minimale fixée à 23 logements par hectare pour les
extensions urbaines, le développement urbain d’Auxonne pourra se faire dans une
limite maximum de 5 hectares sur la période 2023-2035.
Par cet intermédiaire, le territoire vise à réduire de l’ordre de 60% la consommation
d’espaces par rapport aux dix dernières années.
B. LE PADD
Le Projet d’Aménagement et de Développement Durables de la ville d’Auxonne
s’organise autour de trois axes principaux et 9 objectifs.
I. Concilier développement urbain et préservation du cadre de vie rural
1. Préserver la qualité des paysages et l’identité patrimoniale et rurale
d’Auxonne
− Préserver la stratification paysagère d’Auxonne pour un cadre de vie
de qualité
− Mettre en cohérence les aménagements des différents quartiers
d’habitation
− Inciter au respect des traditions architecturales locales dans les
opérations de réhabilitation et de construction neuve.
2. Garantir la qualité du développement urbain
− Poursuivre l’amélioration des conditions de vie au centre-bourg
− Permettre une densification raisonnée du tissu urbain
− Renforcer la qualité urbaine et paysagère des extensions urbaines
3. Optimiser l’attractivité touristique d’Auxonne
− Accompagner le développement des grands équipements
touristiques
− Valoriser les grandes itinérances touristiques et les chemins de
randonnée
− Accompagner le développement de l’hébergement touristique
II. Engager la transition écologique en s’appuyant sur les aménités naturelles
1. Protéger les fonctionnalités écologiques sur AuxonneEnvoyé en oréfecture l2 07/10/2025
4
Reçu en créfecture le 07/10/2025
29
− Préserver les éléments constitutifs de la trame verte et bleue et
renforcer les fonctionnalités écologiques
− Stopper l’étirement linéaire et maintenir les coupures vertes
existantes
2. S’adapter au changement climatique et lutter contre la précarité
énergétique
− Protéger spécifiquement les espaces permettant au territoire de
s’adapter aux conséquences du changement climatique
− Limiter l’empreinte écologique du territoire
− Accompagner le développement des mobilités alternatives à la
voiture individuelle
3. Préserver les ressources naturelles constituant le « bien commun »
− Limiter l’artificialisation des espaces naturels, agricoles et forestiers
− Considérer les besoins en eau potable et assainissement
− Poursuivre la transition énergétique de la ville
III. Affirmer le rôle du bourg-centre en s’appuyant sur la revitalisation du centre-
bourg
1. Assurer la réponse aux besoins de tous
− Prendre en compte les besoins d’aménagement et de
développement des grands équipements existants
− Garantir un parcours résidentiel adapté aux différents profils des
ménages
− Accompagner le développement du numérique THD
2. Répondre aux besoins quantitatifs et qualitatifs d’accueil des activités
économiques
− Optimiser l’accueil des différentes activités
− Encadrer la qualité du développement et du renouvellement des ZAE
− Veiller au bon fonctionnement des activités agricoles et forestières
3. Équilibrer l’offre commerciale entre centre et périphérie
− Encadrer l’offre en GMS commerciales en périphérie dans une
logique de complémentarité avec le centre-bourg
− Protection des principaux linéaires commerciaux du centre-bourg
− Favoriser le développement de commerces de centralité dans les
opérations denses (périmètre du SPR)Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le SLOF
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18
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31
Carte 5. Principe de prise en compte des risques et nuisances Carte 6. Carte du PADD1. Concilier développement urbain et préservation d’un cadre de vie rural aux qualités paysagères remarquables
ee
DO
..
—
<
Développer l’agriculture de proximité (maraîchage, vergers, ...)
Maintenir des espaces de transition entre espaces habités et cultivés
Prendre en compte les besoins de chemins de contournement agricole
Favoriser une densification participant à renforcer les continuités urbaines
Préserver la naturalité des hameaux d’Auxonne
Répondre aux besoins d'aménagement des sites, équipements et itinérances touristiques
Développer une offre de jardins partagés à destination des habitants sans jardin
Limiter l'exposition des populations aux risques et nuisances (ex : circulation)
Protéger les points de vues qui valorisent le cadre de vie rural
2. Fonder la transition écologique sur la valorisation des aménités naturelles
PR D
Lex
:
7
SEA
-}
Limiter l’artificialisation des espaces agricoles et naturels à enjeux (diversification agricole, bio, prairies permanentes, inondations, .....)
Frotéger les espaces participant à l'adaptation au changement climatique (bosquets, ripisylve, alignements d’arbres, ...
Maintenir des coupures vertes et stopper l'étalement linéaire
Préserver les éléments constitutifs de la trame verte et bleue (haies, mares, arbres isolés, cours d’eau, fossés, ....)
Développer ou restaurer la trame verte à l'échelle de la commune
Accompagner le développement des mobilités douces (piétons, cycles)
Développer les équipements de production d'ENR : photovoltaïque, hydrolien
Garantir le bon fonctionnement des exploitations agricoles
3. Affirmer le rôle du bourg-centre en s’appuyant sur la revitalisation du centre-bourg
Prendre en compte les besoins d'aménagement et de développement des équipements d'intérêt collectif existants
Constituer une réserve foncière pour les besoins de création et/ou extension des équipements d'intérêt collectifs
Protéger les principaux linéaires commerciaux du centre-bourg
Favoriser la mixité fonctionnelle des bâtiments aux abords du centre-bourg
Accompagner la restructuration de la place d'Armes
Développer une offre foncière à vocation artisanale
Permettre l'agrandissement du Port Royal
Faciliter le développement de l'offre hôtelière à proximité du port
Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S LOT ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
à urbaniser, agricoles et
32
C. LE REGLEMENT ECRIT ET GRAPHIQUE
Le PLU comporte un règlement écrit et graphique (zonage), qui divise la commune
en différents secteurs. Il délimite les zones urbaines, à urbaniser, agricoles et
naturelles à préserver.
Le règlement prévoit des dispositions spécifiques à chaque zone.
La nomenclature des zones du règlement graphique et écrit est la suivante :
UP Centre-Ville d’Auxonne de la Saône à la Brizotte 76,2
UPp Secteur du port Royal 10,4
UA Faubourgs mixtes situés le lon des axes structurants 121,3
UB Quartier résidentiel 97,3
UE Zone d’activités industrielles et artisanales 49,2
UM Zone militaire (Granges hautes) 22,5
UN Quartiers résidentiels à constructibilité limitée 24,5
AUE Extension urbaine à vocation économique 7,3
AUH Extension urbaine à vocation résidentielle 5,5
A Zone agricole 604,9
As Zone agricole sensible (inconstructible) 1
138,8
N Zone naturelle et forestière 1
526,5
Ns Zone naturelle et forestière sensible (inconstructible) 349,6
Nl Activités de loisirs et touristiques en plein air 9,5
Nlt Activités de loisirs et touristiques sans possibilités de
construire
6,2
Npv Secteur de développement des EnR 6,1Envoyé en oréfecture l2 07/10/2025
Reçu en créfecture le 07/10/2025
Pubiié ‘e
I: 091-279100989-202851002-2025 441 ANNI-DE
le règlement écrit
33
Le règlement graphique a été construit en superposant des éléments de contexte
(parcellaire, bâtiment, cours d’eau, voie ferrée, Plan de Prévention Risque
Inondation), le zonage (U, AU, A et N, et tous les sous-secteurs) et des
prescriptions ponctuelles.
Ces prescriptions précisent et complètent le règlement écrit :
Protection du paysage et du patrimoine naturel : Arbre remarquable,
mare, ripisylve, haie, bosquet, alignement d’arbre, jardin et frange urbaine.
Protection du patrimoine culturel, historique et architectural : bâtiment
ancien, séquence urbaine d’intérêt, petit patrimoine (croix, calvaire, etc.),
centre-historique…
Emplacements réservés
Secteurs d’OAP
Secteurs de diversité commerciale à préserver
Secteur dédié aux équipements d’intérêt collectif et services publicsEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025 7
r Publié le S LG ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
Département de Côte d'Or
Commune d'Auxonne
PLAN LOCAL D'URBANISME
Version 6 : 20 jun 2024
Règlement - Partie graphique
Plan de zonage - Zoom sur le bourg
Zooms au 1:4 000,000004
ZONAGE
D up : Crre-vite d'Auxme, entre Saône et Brisctte
=
D M: Secteur deloircttourbtique
D nu : Secteur de iiar et touriique Inconstuctie
IN ne Aired'nccueldesgent du vorage
# Patrimoine ponctuet (cahwntre, crote, ...)
A ue so prose au one 0 LU
— Séquence urbaine dinmérdt parrimoriat
_
Zonerouged'inconstructitité (RIT)
2222 Zone bleue de constructibitésousorescristions (1
ELEMENTS DE CONTEXT:
Panetes
UM sms
AN comes rycregranues N
‘Sources: Données cadtraies DGFE 2022
Plan Local d’Urbanisme d’Auxonne – Évaluation environnementale
34
Carte 7. Règlement graphique du PLU d’Auxonne – Zoom sur le bourgEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S L O7 ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
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D. LES ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT ET DE
PROGRAMMATION (OAP)
5 secteurs ont été retenus et encadrés par une OAP :
OAP « Rue des Glacis »
OAP « Rue de Chevigny »
OAP « Résidence sénior »
OAP « Rue du Colonel Redoutey »
OAP « ZA Chamoy »
1. OAP R UE DES G LACIS : ZONE AU H
Il s’agit d’une zone d’extension urbaine à vocation principalement résidentielle,
d’une emprise d’environ 3,9ha.
L’OAP inscrit un bouclage viaire entre la rue des Glacis et la rue de Moissey, un
espace vert collectif le long de la Brizotte, accessible par un bouclage modes doux
entre rue des Glacis et rue de Moissey. L’OAP inscrit des espaces tampons
végétalisés avec une urbanisation existante à l’est et au sud du site.
Le projet devra justifier d’une densité brute moyenne à l’échelle du site de l’ordre de
23 logements par hectare, ce qui correspond à la réalisation d’environ 60 à 70
logements.
Le projet prévoit des formes urbaines denses et compactes le long des voies
d’accès et des formes urbaines peu denses en partie centrale.
2. OAP R UE DE CHEVIGNY – ZONE U
Le SCoT demande une OAP dans les dents creuses supérieures à 4000 m².
Le site se situe rue de Chevigny, à proximité immédiate du centre-ville. Il est
partiellement bâti mais dispose d’une surface libre (environ 3600m²) importante
entre la rue et le bâti existant. À ce titre, le projet qui pourrait s’y développer aura un
impact de premier ordre sur le paysage urbain.
Le site a vocation à accueillir principalement des logements. La voie centrale
existante a vocation à être maintenue. Il est attendu du projet qu’il mette en œuvre
un épannelage des constructions croissant depuis le front de rue vers le fond de la
parcelle. À ce titre, le schéma d’aménagement indique les hauteurs attendues des
constructions selon les îlots repérés.
Par ailleurs, il est attendu que les constructions favorisent une architecture
bioclimatique.
Pour limiter les effets d’ombres portées dans les espaces extérieurs, le projet
veillera à les positionner au Sud des constructions. Les stationnements associés
aux logements seront positionnés de préférence en vis-à-vis des stationnements
existants sur le site. Enfin, le projet d’aménagement veillera à planter des haies
vives et diversifiées au contact avec les parcelles riveraines pour limiter les vis-à-
vis avec le voisinage.
3. OAP R ESIDENCE SENIOR
Le site est urbanisé de part et d’autre le long de la rue de Chevigny.
Considérant la proximité du site avec le centre-ville et le besoin en logements
spécifiques pour répondre au phénomène de vieillissement de la population, le site
a vocation à accueillir une résidence pour personnes âgées.
Pour optimiser le foncier disponible, le projet doit s’approcher d’une densité
moyenne de 15 logements par hectare, soit environ 20 logements à l’échelle du
site d’OAP.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S L C ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
Périmètre de l'OAP
Voie d'accès partagée et
végétalisée
) Îlot à vocation principale-
ment résidentielle
Construction d’un front
de rue structurant et co-
hérent avec les abords
Orientation principale et
hauteur attendue du bâti
Dégagement des jardins
privatifs et/ou collectifs
au Sud des constructions
Localisation préféren-
tielle des stationnement
Plantation de haies vive
pour limiter les vis-à-vis
Périmètre de l'OAP
1. Aménagement
Structurer une desserte VL du site
cohérente avec les voies aux abords
Densifier le maillage modes doux
inter-quartier
Renforcer la cohésion sociale autour d'un
espace public central et fédérateur
Valoriser le fossé, les secteurs humides, et
la Brizotte pour un cadre de vie proche
QLLL : de la nature
AM Ménager des franges végétalisées au contact de l'urbanisation existante
2. Programmation urbaine
== Diversifier les typologies de logements à
fà NE1] l'échelle de l'opération l EF Renforcer la densité bâtie le long des
axes structurants et la limiter aux abords
[ess de la Brizotte
36
Carte 8. OAP Rue des Glacis
Carte 9. OAP Rue de Chevignyee ns
=
__— En
ER inscrit au PLU pour > création d'un chemin
Périmètre de l'OAP
1. Aménagement
Limiter la création d'accès sur la rue de
Chevigny et densifier le maillage modes
doux inter-quartier
Inscrire les nouvelles constructions dans
le paysage urbain de la rue de Chevigny
Mettre en oeuvre un gradient de
perméabilité du sol et d'intensité
paysagère
Prolonger les continuités écologiques
existantes et limiter le ruissèlement des
eaux de pluie
2. Programmation urbaine
Adapter l'offre de logement pour faciliter
le parcours résidentiel et lemaintien à do-
micile des personnes agées autonomes
ior
Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S LOT ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
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Carte 10. OAP Résidence sénior
4. OAP R UE DU COLONEL R EDOUTEY
Il s’agit d’un projet de renouvellement urbain.
Le secteur d’OAP couvre la rue du colonel Redoutey et ses abords urbanisés. Le
secteur constitue un segment urbain stratégique dans la mesure où il opère le lien
entre le centre-ville historique et l’avenue du Général de Gaulle, artère principal de
la commune. A ce titre, ce segment constitue une porte d’entrée majeure dans le
centre-ville. Cependant, le site est aujourd’hui occupé au Sud par une zone
commerciale de type périphérique (grande nappe de parking, absence de
végétalisation, constructions type hangar) dévalorisante pour l’image du centre-
ville ; et au Nord par un ensemble hétéroclite de bâtiment, plus ou moins anciens,
plus ou moins qualitatifs, mais tous implantés à l’alignement de la rue.
Dans le cas d’une démolition-reconstruction (côté Nord de la rue) ou d’un projet de
densification (côté Sud de la rue), le projet architectural devra garantir le maintien
ou la création d’un front bâti structurant, à l’alignement ou en recul par rapport à la
voie (selon les dispositions prévues par le règlement du PLU) pour constituer, à
terme, un cadrage de la perspective sur le centre-ville historique.
La restructuration de la zone commerciale, côté Sud de la rue, veillera à ne
conserver qu’un seul accès carrossable depuis la rue du Colonel Redoutey pour
desservir l’îlot dans la profondeur. D’autres accès peuvent être aménagé pour
desservir les nouvelles constructions qui s’implanteront le long de la rue.
Pour que le secteur se défasse de son aspect « zone commerciale de périphérie »,
le projet de restructuration de l’îlot Sud veillera à soustraire les aires de
stationnement à la vue depuis la rue du Colonel Redoutey en les renvoyant en cœur
d’îlot, à l’arrière des nouvelles constructions qui s’implanteront en front de rue.Rez-de-chausée
Périmètre de l'OAP
1. Aménagement
Requalifier la rue du Col Redoutey en
avenue paysagère et multimodale
Cadrer par le bâti la perspective sur le
centre-ville historique
Renvoyer le stationne ment en coeur
d'ilot et le soustraire à la vue depuis la rue
Hiérarchiser les accès depuis les voies aux
abords
Conforter la Brizotte comme continuité
paysagère et écologique
2. Programmation urbaine
Créer (ou maintenir) un front de rue
mixant habitat et activité ou équipement
Assurer la continuité des rez-de-chaussée
parallèle à la rue
Maintenir la vocation principalement
commerçante du secteur
‘ey
Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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Carte 11. OAP Rue du Colonel Redoutey
5. OAP ZA DU CHARMOY – ZONE AU E
Il s’agit d’une zone d’extension urbaine à vocation principalement économique.
Le site d’OAP, aujourd’hui agricole, est desservi par le vieux chemin de Dole, mais
principalement par la voie nouvelle créée depuis le rond-point de l’avenue Général
de Gaulle.
Dimension : Environ 6,5 ha
Le plan de composition du projet d’aménagement doit prévoir une diversité de taille
de lots pour garantir une réponse adaptée aux différents profils d’entreprises
attendus sur la zone.[l
L, sun
CITY
Périmètre de l'OAP
1. Aménagement
Aménager une façade paysagère le long
du Vieux chemin de Dole
Structurer une desserte du site qui
intègre des possibilité d'extension de la
zone
Matérialiser des transitions paysagères
entre la zone d'activité et l'espace
agricole ou naturel
Construire des continuités écologiques
Est-Ouest insérées dans la zone d'activité
Vue sur le clocher de l'église depuis la
D905 à maintenir
2. Programmation urbaine
Constituer une offre foncière adaptée aux
différents profils d'entreprises attendus
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2021
DIAGNOSTIC
Identification et
hiérarchisation des
enjeux du territoire
Etat initial de
l'environnement
2022
PADD
Projet d'Aménagement
et de Développement
Durables
Définition du projet de
territoire
2023
PHASE
RÉGLEMENTAIRE
Orientations
d'Aménagement et
de Programmation
(OAP)
Règlement graphique
et écrit
2024
PROCÉDURE
ADMINISTRATIVE
Vote du Conseil Municipal
et Consultation des
personnes publiques
Enquête publique
Vote et Approbation
39
Carte 12. OAP ZA du Charmoy
E. LE DEROULEMENT DE LA PROCEDURE
Phase 1 DIAGNOSTIC – 2021-2022 : réunion préparatoire, réunion de travail sur
le foncier et le diagnostic urbain, réunion de travail sur l’environnement,
présentation aux personnes publiques associées.
Phase 2 PADD – 2022 : Séminaire PADD, réunion de travail, atelier participatif
ouvert au public, COPIL avec les personnes publiques associées, débat
d’orientation en conseil municipal.
Phase 3 TRADUCTION RÉGLEMENTAIRE – 2022-2023-2024 : Travail sur le
zonage, le règlement et les OAP.
Phase 4 PROCÉDURE ADMINISTRATIVE –2024 : Finalisation de l’évaluation
environnementale, Enquête publique, Vote et Approbation.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
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II. Analyse de l’articulation avec les
plans et programmes
Article R151-3 du code de l’urbanisme : Au titre de l'évaluation environnementale, le
rapport de présentation : 1° Décrit l'articulation du plan avec les autres documents
d'urbanisme et les plans ou programmes mentionnés aux articles L. 131-4 à L. 131-
6, L. 131-8 et L. 131-9 avec lesquels il doit être compatible ou qu'il doit prendre en
compte ;
A. LES ATTENDUS
Les orientations figurant dans le PLUi doivent tenir compte des principes définis
par l’article L.121-1 du Code de l’urbanisme qui introduit une hiérarchie entre les
différents documents d'urbanisme, selon des rapports de conformité, de
compatibilité ou de prise en compte. Il s’agit d’identifier, parmi ces derniers, les
objectifs ou orientations que le PLUi faisant l’objet de l’évaluation
environnementale doit traduire.
Cela doit être envisagé dans une logique de précision progressive des orientations
entre documents d’échelles de plus en plus précises. La loi n° 2010-788 du 12 juillet
2010 portant Engagement National pour l'Environnement (ENE) qui introduit la
notion de SCoT intégrateur, le chargeant d’intégrer les documents de planification
supérieurs (SDAGE, SAGE ; SRCE …) et en faisant ainsi un document pivot.
De fait, les documents d’urbanisme locaux n’ont plus à démontrer formellement
leur compatibilité (ou la prise en compte) des documents de rang supérieur au
SCoT, celle-ci étant alors assurée par transitivité. Eu égard à sa date d’approbation
en 2019, le SCoT Val de Saône Vingeanne n’intègre pas l’ensemble des
documents de rang supérieur.
Les orientations figurant dans le PLU doivent tenir compte de la hiérarchie entre
les documents qui s’est construite autour de 2 rapports d’opposabilité :
la compatibilité, qui implique de respecter l'esprit de la règle c’est-à-dire
que les dispositions d’un document ne fassent pas obstacle à l’application
de celles du document de rang supérieur ;
la prise en compte qui induit de ne pas s'écarter de la règle, c’est-à-dire de
implique de ne pas ignorer les objectifs généraux d'un autre document et
de motiver toute disposition contraire.
B. JUSTIFICATION DES PLANS ET PROGRAMMES
RETENUS
L’identification des plans et programmes retenus pour l’analyse de l’articulation
avec la révision du PLU a été basée sur :
les articles L.131-4 et L.131-5 du Code de l’Urbanisme qui listent les plans
et programmes avec lesquels les PLU doivent être compatibles ou qu’ils
doivent prendre en compte ;
l’article R151-3 du Code de l’Urbanisme qui dispose que les documents
d’urbanisme faisant l’objet d’une évaluation environnementale sont
accompagnés d'un rapport environnemental comprenant « 1° Une
présentation résumée des objectifs du document, de son contenu et, s'il y
a lieu, de son articulation avec les autres documents d'urbanisme et les
autres plans et programmes mentionnés à l'article L. 122-4 du code de
l'environnement avec lesquels il doit être compatible ou qu'il doit prendre
en compte » ;
l’ordonnance n° 2020-745 du 17 juin 2020 relative à la rationalisation de la
hiérarchie des normes applicable aux documents d’urbanisme qui a
supprimé la notion de prise en compte pour les PLU et a apporté quelques
évolutions dans les obligations de compatibilité ;
l’article R.122-17 du Code de l’Environnement qui liste les plans et
programmes devant faire l'objet d'une évaluation environnementale.
Sur cette base, ont été retenus pour l’analyse les plans et programmes :: Le
compatibilité
approuvé en 2021.
>mpte ;
Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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E— le — nl
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approuvés à la date de réalisation de l’évaluation environnementale ;
entretenant un rapport de compatibilité ou de prise en compte ;
Les plans et programmes retenus pour l’analyse de l’articulation du PLU d’Auxonne
sont :
Le SCoT Val de Saône Vingeanne, approuvé le 29/10/2019.
Le SRADDET Bourgogne Franche-Comté, approuvé le 16/09/2020.
Le SDAGE Rhône-Méditerranée 2022-2027.
Le PGRI Rhône-Méditerranée 2022-2027.
Le PRSE Bourgogne-Franche-Comté 2023-2027.
Le PCAET de la CAP Val de Saône, approuvé en 2021.
L’analyse de l’articulation est présentée dans les pages ci-après qui présentent,
pour chaque plan, les orientations fondamentales ou axes stratégiques. Elle met
en évidence les points de convergence ou au contraire les risques d’incohérence.
Elle distingue :
En rouge : Le projet présente des divergences avec le plan ou programme
En bleu : Le projet contribue positivement et partiellement au plan ou
programme
En vert : Le projet contribue positivement et complètement au plan ou
programme
En violet : Absence de traitement d’une thématique à enjeux sans pour
autant être contradictoire avec le plan
En gris : Le projet n'a pas de relation avec le plan ou programme
Figure 1. Principes généraux du droit en matière d'articulation des plans et
programmes
L’analyse tient compte de la capacité du PLU à agir : aussi pourra-t-on considérer
que le plan contribue positivement et complètement au plan ou programme même
s’il ne l’évoque très peu dans la mesure où il ne peut pas faire plus.
Compatibilité
Principes généraux du droit -
LOI (ALUR, Climat et Résilience, montagne …),
CODE DE L’URBANISME
SCHÉMA DE COHÉRENCE TERRITORIAL Val de Saône
Vingeanne (2019)
SDAGE Rhône-Méditerranée,
PGRI Rhône-Méditerranée,
SRADDET Bourgogne Franche-
Comté (règles)
Plan Local d’Urbanisme d’Auxonne
SRADDET Bourgogne Franche-
Comté (objectifs)
Compatibilité
Prend en compte les
objectifs
ConformitéEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S L O7 ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE Plan Local d’Urbanisme d’Auxonne – Évaluation environnementale
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C. L’ANALYSE DE L’ARTICULATION
1. LE SCOT VAL DE SAONE VINGEANNE
A. Résumé
Le schéma de cohérence territoriale (SCoT) est un document d’urbanisme qui, à l’échelle d’un territoire, de projet ou bassin de vie (périmètre intercommunal ou au-delà),
détermine l’organisation spatiale et les grandes orientations de développement d’un territoire.
Les prescriptions du SCoT s’imposent, entre autres, aux plans locaux d’urbanisme (PLU, PLUi) et aux documents en tenant lieu, aux cartes communales (CC), aux
programmes locaux de l’habitat.
Le périmètre du SCoT Val de Saône Vingeanne a été fixé par arrêté Préfectoral le 20 janvier 2015. D’une superficie de 81 024 hectares, ce territoire se situe à l’est du
département de la Côte d’Or, en région Bourgogne-Franche-Comté. Le SCoT Val de Saône Vingeanne a été approuvé le 29 octobre 2019.
Le projet d’aménagement du SCoT se décline en quatre axes transversaux :
Affirmer le rôle du territoire dans l’espace régional en s’appuyant sur une structure urbaine clairement définie.
Améliorer les conditions de vie des habitants actuels et à venir.
Renforcer l’attractivité économique en s’appuyant notamment sur les atouts locaux.
Tenir compte des caractéristiques paysagères et environnementales.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le
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son
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B. Articulation
Orientations et prescriptions Analyse
1 – Organisation territoriale et restructuration des espaces urbanisés
1.1 Les grandes orientations d’aménagement
1.1.1 Organiser le territoire autour de l’armature urbaine future
Prescription 1 : Réaffirmer et redynamiser le rôle stratégique du pôle primaire. - Maintenir, renforcer et
développer les équipements existants d’intérêt supra-communal, tels que les administrations, les
établissements d’enseignement ou de formation ou encore les lieux culturels.
- Favoriser l’implantation de nouveaux équipements structurants d’intérêt supra-communal ou la
relocalisation d’équipements structurants existants sur des sites desservis par plusieurs modes de
transports, y compris les transports en commun. - Permettre la création d’équipements et de services
d’intérêt supra-communal tant dans les secteurs d’extension urbaine qu’en centre-ville
La commune renforce son attractivité pour tous les habitants
actuels et futurs (axe 3 du PADD), notamment par la
revitalisation du centre-bourg et l’optimisation de l’accueil des
différentes activités économiques.
La commune entend garantir un parcours résidentiel adapté
aux différents profils des ménages (axe 3 du PADD, objectif
1.B) et prendre en compte les besoins d’aménagement et de
développement des grands équipements existants.
Ces ambitions sont traduites dans le PLU par l’intermédiaire
de zones urbaines mixtes au sein de la centralité et part des
zones d’extension à vocations résidentielles et économiques.
Prescription 2 : Conforter les pôles secondaires , leur statut et les fonctions urbaines, et notamment de
: - Développer une offre résidentielle diversifiée (proposant une variété de formes urbaines : individuel,
groupé et/ou collectif) en proposant des logements plus « denses » que sur les pôles de niveau 3 (« pôles
relais de Belleneuve, Lamarche sur Saône et Villers les Pots) et les villages afin de permettre l’accueil de
populations souhaitant se rapprocher d’un niveau de services supérieur. - Conforter et développer l’offre
de services - Constituer des relais stratégiques en matière de transports en commun : desserte
performante vers le pôle primaire et les autres pôles, organisation des rabattements depuis les secteurs
ruraux périphériques… L’implantation d’un équipement structurant de niveau supra communal dans ces
pôles est possible. Cette possibilité sera privilégiée en fonction des critères d’accessibilité et de bonne
desserte par les réseaux.
Prescription 3 : Affirmer le développement des pôles relais en devenir. Les efforts en matière de
diversification du parc de logement et de densité doivent être supérieurs à ceux des communes rurales.
Prescription 4 : Intégrer les bourgs et villages à la dynamique de développement. Le maintien d’un
rythme de croissance démographique adapté pouvant faire vivre les services d’usage quotidien et les
équipements est primordial. La mutualisation des équipements et services à la personne (périscolaire,
petite enfance, personnes âgées, culture, loisirs, transports, …) entre les villages constituant le bassin de
vie ou avec le pôle le plus proche est à rechercher et à conforter. La densification des tissus existants
Auxonne conforte, par l’intermédiaire du PLU son rôle de pôle
primaire.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S L O7 ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
44
Orientations et prescriptions Analyse
(par réemploi du bâti en place et remplissage des interstices non bâtis) doit être la priorité et clairement
privilégiée dans les choix d’urbanisme et d’aménagement. Toutefois la densification ne devra pas être
perturbatrice de l’image des villages (en ce sens le caractère « villageois » ne devra pas être remis en cause
par des aménagements urbains disproportionnés). Les éventuelles extensions urbaines nouvelles
(lorsqu’elles sont rendues nécessaires pour satisfaire à l’orientation ci-dessus) sont spatialement limitées
et privilégient les sites les moins sensibles sur le plan environnemental, paysager et agricole. Les
exigences en matière de diversification du parc de logements et de densité sont moindres sur ces
communes par rapport aux autres pôles du territoire.
1.1.2 – Conforter les grands équipements du territoire pour rayonner au-delà du territoire
Prescription 5 : Affirmer la santé comme une priorité pour le développement du territoire. Les
équipements de santé devront être développés sur l’ensemble du territoire. Les équipements médicaux
structurants devront être mis en réseau.
Tenir compte de l’accueil des jeunes ménages. Les équipements en lien avec l’accueil des jeunes devront
être maintenus voire développés sur l’ensemble du territoire.
Anticiper un développement territorial transversal par de grands projets d’équipements et de services.
L’accompagnement du développement résidentiel devra se traduire par la réalisation de nouveaux
équipements majeurs permettant de répondre aux besoins des habitants, que ce soit : • L’extension du
port d'Auxonne • La médiathèque d'Auxonne, • Le centre socio-culturel de Mirebeau-sur-Bèze, • Le gymnase
de Fontaine-Française, • La valorisation de la Cure de Bèze, • Le siège de la CAP val de Saône.
La commune entend prendre en compte les besoins
d’aménagement et de développement des grands
équipements existants notamment l’hôpital, le port Royal, la
médiathèque, ….
Par ailleurs, en réponse à la fragilisation de l’offre de santé, la
municipalité souhaite créer une Maison de Santé
Pluriprofessionnelle.
Ces principes sont traduits dans le PLUi par l’intermédiaire
d’un zonage adapté pour l’équipement Port Royal (UPp), des
zones urbaines mixtes pour les autres équipements. Une OAP
est également prévue pour la création d’une résidence sénior.
1.2 – La restructuration des espaces urbanisés
1.2.1 – Donner la priorité au renouvellement urbain
Prescription 6 : Lorsque les conditions de faisabilité seront réunies pour engager une opération de
renouvellement urbain (reconstruction de la ville sur elle-même et recyclage de ses ressources bâties et
foncières), celle-ci devra être programmée en priorité à savoir que le SCoT privilégie le recours à la
densification et au renouvellement urbain comparativement aux extensions urbaines. Le
renouvellement urbain s'appliquera à des terrains situés dans les parties actuellement urbanisées, gage
d'insertion du projet. Ce principe vient compléter les hectares « identifiés » en dents creuses évoqués ci-
dessous. Il est essentiel que le recours à des typologies d’habitat intermédiaire soit étudié (habitat
groupé, maison de ville, petit collectif). Lors de l’élaboration ou de la révision des documents d’urbanisme
locaux, les communes et les établissements publics de coopération intercommunale compétents
La commune se fixe plusieurs objectifs pour permettre la
densification raisonnée du tissu urbain (axe 1 du PADD,
objectif 2B). Le PLU fixe des objectifs chiffrés en matière de
consommation d’espaces, et de besoin en extension. Par
ailleurs, les élus se sont appuyés sur les enjeux identifiés dans
le diagnostic pour construire un projet raisonné qui préserve
les espaces patrimoniaux. Une part importante des
logements est construite au sein de l’enveloppe urbaine ou
des dents creuses.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S L O7 ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
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Orientations et prescriptions Analyse
s’attacheront, en phase de diagnostic, à effectuer un inventaire des disponibilités et potentialités des
espaces urbains (espaces non construits, de faible densité, appelant une requalification, bâtiments
désaffectés, reconversion ou réhabilitation d’immeubles anciens, etc. …). De même, afin d’assurer une
bonne insertion de ce réinvestissement urbain, les communes devront garantir dans leurs documents
d’urbanisme locaux l’identification des secteurs patrimoniaux à préserver. À ce titre, l’ensemble des
communes du SCoT seront amenées à identifier les éventuelles dents creuses et friches sur le territoire
communal dans le cadre de l’élaboration de leur document d’urbanisme local. Les travaux réalisés dans le
cadre du SCoT ont permis d’identifier un potentiel de densification de l’ordre de 100 hectares de dents
creuses (espaces non construits entourés de parcelles bâties) sur le territoire. Ces éléments de cadrage
ne préjugent en rien de la faisabilité technique et financière d’opérations sur les secteurs identifiés.
1.2.2 – Recentrer les extensions de chaque commune
Prescription 7 : Les extensions urbaines devront être réalisées en continuité avec les structures urbaines
existantes, desservies et équipées. L’ouverture à l’urbanisation sur d’autres secteurs ne pourra être réalisée
que dans le cas où aucune autre solution économiquement viable et techniquement envisageable n’est
proposée. Les secteurs présentant des facilités de desserte (investissements moindres, contraintes
techniques moins importantes, …) par les transports collectifs, par les réseaux (eau, assainissement …) et
pour la collecte des déchets devront être favorisés. L’urbanisation devra être envisagée en épaisseur plutôt
que linéaire le long des axes routiers.
Le projet a prioritairement mobilisé le potentiel en
densification ou en renouvellement urbain. Le développement
de l’habitat en extension urbaine est limité à 5 hectares sur la
période 2023-2035. Les zones dédiées sont très proches du
centre-ville et en grande partie dans la trame urbaine.
Seules les zones de développement à vocation économique
s’inscrivent réellement en dehors de la trame urbaine et
représentent 6,2 et 1,1 hectares. Aucune alternative n’a pu
être identifiée pour ce développement.
1.2.3 – Rechercher une optimisation de l’occupation foncière
Prescription 8 : Travailler sur la densité et privilégier la réhabilitation du parc du logement. Les
documents d’urbanisme locaux doivent être compatibles avec les objectifs suivants : Promouvoir des
aménagements favorisant une recherche de densité correspondant à : - L’exigence de densification
concerne l’ensemble des communes avec toutefois une distinction selon le type de commune (pôle
primaire/secondaire/relais/relais en devenir/ villages). - La recherche d’une augmentation des densités
actuelles et surtout l’absence de gaspillage d’espaces. - Une densification devant s’effectuer tant sur des
espaces à urbaniser que sur des secteurs urbains à restructurer. - La préservation d’espaces de respiration
(espaces verts, espaces publics de qualité).
Le SCoT fixe un objectif minimum de réhabilitation du parc de logements existant pour renforcer le confort
du parc et pour rechercher des économies d’énergie : de l’ordre de 400 logements au cours des 20
prochaines années sur l’ensemble du territoire.
Le projet a prioritairement mobilisé le potentiel en
densification ou en renouvellement urbain, avant de se
pencher sur l’extension urbaine. Le projet a pris en compte les
objectifs définis par le SCoT. L’objectif est de produire 200
logements par réhabilitation des logements vacants ou par
changement d’usage du bâti existant, soit 45% du total de
logements à produire.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S L O7 ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
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Orientations et prescriptions Analyse
Prescription 9 : Développer une logique de projet urbain maîtrisé. A travers les documents d’urbanisme
locaux, les communes doivent engager une réflexion d’ensemble dans le cadre d’opérations
d’aménagement en densification ou en extension de l’urbanisation. Les documents d’urbanisme locaux
comportent préférentiellement à cet effet des OAP. Dans les OAP, la qualité attendue est celle d’un projet
répondant aux principes suivants : - La continuité et l’articulation du réseau de voirie avec l’existant. - Un
aménagement qualitatif des espaces publics, intégrant des liaisons douces à l’intérieur de l’opération,
connectées avec les liaisons extérieures existantes, en projet ou possibles. - Une gestion des eaux
favorisée à l’échelle de la parcelle. Une gestion des stationnements à l’échelle du secteur et qui optimise la
gestion du foncier.
Le projet contient des OAP. La commune s’est fixée plusieurs
orientations pour contribuer à un cadre de vie qualitatif
(aménagement qualitatif des zones d’activité économiques,
gestion des eaux durable, préservation de la trame paysagère,
importance de la place des modes doux, réflexion sur le
stationnement…). Les cibles du SCoT sont bien prises en
compte.
1.2.4 – Maitriser le développement des hameaux
Prescription 10 : Préserver l’identité propre des hameaux.
Le PLU préserve les coupures vertes existantes le long de ces
axes, entre les hameaux et entre les faubourgs, ce qui
contribue à la préservation de l’identité des hameaux. Les
développements de ces derniers sont limités aux dents
creuses.
1.3 – Recherche d’une optimisation des déplacements
1.3.1 – Une densification de la tache urbaine actuelle privilégiant les courtes distantes
Prescription 11 : Un développement à proximité des transports collectifs
Le projet a prioritairement mobilisé le potentiel en
densification ou en renouvellement urbain, à proximité des
services de transports, desservant le bourg et
particulièrement la gare.
1.3.2 – S’appuyer sur une optimisation du réseau ferroviaire
Prescription 12 : Afin d’améliorer l’accessibilité du territoire et favoriser les échanges avec les espaces
voisins, le SCoT entend poursuivre l’amélioration du réseau ferroviaire présent sur le territoire. - La liaison
Dijon- Besançon est structurante notamment pour la partie sud du territoire et doit ainsi faire l’objet
d’améliorations diverses afin d’améliorer les temps de parcours - La ligne Auxonne- Villers les Pots à Gray
passant par Pontailler -sur- Saône disposant d’une ancienne gare doit être maintenue afin de renforcer le
transport de marchandises par le fret ferroviaire. Les documents d’urbanisme locaux doivent être
compatibles avec le principe de préservation des emprises et des infrastructures ferrées exploitées ou non,
correspondant au transport de voyageurs et au fret de marchandises. L’ensemble de ces projets devra
être conçu selon des caractéristiques compatibles avec la préservation des circulations des engins
agricoles.
Le PLU entend poursuivre et accompagner l’amélioration de
la connexion modes doux à la gare d’Auxonne, située sur la
commune de Tillenay (axe 2 du PADD, objectif 2C).
Dans son règlement graphique et écrit, le PLU a pris en
compte l’infrastructure ferrée et les besoins de confortement
des modes actifs.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le
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Orientations et prescriptions Analyse
1.3.3 – Améliorer l’accessibilité et la desserte routière
Prescription 13 :
L’objectif prioritaire est de renforcer l’accessibilité des pôles et leur connexion aux axes structurants. Les
projets d’amélioration des infrastructures routières inscrits dans le SCoT sont les suivants :
- Améliorer les liaisons nord-sud du territoire aujourd’hui non pourvu d’axe structurant,
- Renforcer les liaisons Est- Ouest du territoire et notamment les accès aux autoroutes à proximité
du territoire composées principalement aujourd’hui de :
o la RD 976 permettant de relier le secteur de Gray et l’A39 qui traverse le territoire,
o l’axe entre Dijon et Besançon passant par Pontailler-sur-Saône,
o les liaisons vers Til- Châtel et Orville qui permettent de rejoindre vers A31 pour la partie
Nord du territoire et qui sont aujourd’hui « contraintes » par des problèmes d’intersections
routières.
- Limiter les nuisances liées au trafic (problèmes d’encombrements et de sécurité), notamment au
moyen d’un contournement du centre de Mirebeau-sur-Bèze,
- Garantir la réalisation de projets identifiés pour les transports : contournement de Mirebeau-sur-
Bèze, développement du pôle multimodal à Tillenay.
Les documents d’urbanisme doivent être compatibles avec le principe de préservation ou de création des
emprises afin de permettre la réalisation des futurs aménagements. L’ensemble de ces projets de
contournement devra être conçu avec des caractéristiques compatibles avec la circulation des engins
agricoles.
De plus, il sera étudié l’instauration facultative d’une distance minimale entre les zones d’extension futures
à vocation résidentielle et la voie pour préserver les riverains des nuisances sonores et visuelles. Dans ce
cas, le recul sera justifié au regard du trafic attendu, de la morphologie urbaine du secteur d’extension, de
l’orientation des bâtiments, de la topographie du terrain et du contexte environnemental et paysager,
1.3.4 – Développer les modes de transports alternatifs à l’usage individuel de la voiture
Prescription 14 : Des réflexions devront être engagées avec les partenaires concernés afin d’améliorer la
qualité de l’offre en transports collectifs sur le territoire
Développement autour des transports collectifs
Covoiturage et infrastructures de recharge pour véhicules électriques
Le PLU a pour orientation d’accompagner le développement
des mobilités alternatives à la voiture individuelles (mobilités
actives mais aussi transports collectifs). Le PLU veille aussi à
traduire les objectifs du Schéma de Mobilité élaboré à l’échelle
de la ville. Le développement des transports collectifs ne
relève pas du PLU.
1.3.5 – Aménagement et projets de circulations douces / Pistes cyclablesEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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Orientations et prescriptions Analyse
Prescription 15 : Les documents d’urbanisme locaux, notamment en ce qu’ils prévoient des
aménagements (amélioration de l’urbanisation existante et nouveaux quartiers) et des aménagements
routiers, doivent être compatibles avec l’objectif de desserte de ces aménagements via des liaisons
douces, pour favoriser l’utilisation des deux roues (notamment les cycles). Dans ce cadre, les
communications inter quartiers doivent être également favorisées. De même, un maillage de
cheminements doux doit également couvrir les zones d’urbanisation futures
Le PLU a pour orientation d’accompagner le développement
des mobilités alternatives à la voiture individuelles (mobilités
actives mais aussi transports collectifs). Le PLU veille aussi à
traduire les objectifs du Schéma de Mobilité élaboré à l’échelle
de la ville.
Ces ambitions sont traduites dans les OAP et par
l’intermédiaire des emplacements réservés (nombreux ER
pour la création de liaisons douces).
2 – Grands équilibres de l’urbanisation
2.1 - En matière de logement
2.1.1 – Encadrer le développement résidentiel
Prescription 16 : Programmer une production de logements de l’ordre de 240 logements/an en moyenne
(150 pour la CC Auxonne PVDS).
Pour compenser une évolution démographique freinée par le
vieillissement des populations en place et par la
périurbanisation des familles, les élus d’Auxonne définissent
un objectif de croissance maîtrisée de la population, en
prenant en compte les objectifs du SCoT. La croissance visée
est de 0,4 % par an et permettre l’accueil d’environ 350 à 400
nouveaux habitants à l’horizon du PLU.
Prescription 17 : Renforcer la mixité sociale. Les opérations d’aménagement visant la production de 10
logements et plus réalisées dans les pôles principaux et secondaires devront respecter l’objectif d’un
minimum de 20% de logements aidés au sein de leur programmation. Le développement de logements
aidés devra privilégier des localisations situées à proximité des services, équipements et dessertes en
transports en commun.
Prescription 18 :
Réinvestir prioritairement les centres des communes : Afin de limiter la consommation foncière,
l’objectif global recherché à l’échelle du SCoT, est la production de 20 % des nouveaux logements par
densification du tissu urbain existant (urbanisation des « dents creuses », renouvellement du parc,
restructuration de l’ancien, reconquête de la vacance, friches). L’objectif affiché constitue un ordre de
grandeur à respecter, qui pourra être adapté localement afin de prendre en compte les situations de
blocage en termes d’optimisation de l’enveloppe urbaine existante. Pour rappel une étude de densification
des zones déjà urbanisées est à réaliser avant toute ouverture à l’urbanisation d’un secteur en extension.
Le projet a prioritairement mobilisé le potentiel en
densification ou en renouvellement urbain, avant de se
pencher sur l’extension urbaine. Le projet a pris en compte les
objectifs définis par le SCoT.
Le projet se fixe des objectifs chiffrés en matière de réduction
de la consommation des ENAF.
Afin d’atteindre l’objectif de performance foncière le projet
prévoit des OAP. Les densités de ces OAP se situent entre 15
et 23 logements/ha soit légèrement inférieures à la densité
cible du SCoT pour le pôle primaire. Notons toutefois que le
PLU compte sur une part importante de production de
logements hors OAP (renouvellement urbain, sorti de
vacance) dans un centre-ville qui est déjà dense. Les objectifs
du SCoT devraient être atteints par cet intermédiaire mais le
Réduire la consommation foncière pour la construction de nouveaux logements : A l’échelle de
l’ensemble des zones d’extension de l’urbanisation d’une commune : Le SCoT fixe comme objectif de
renforcer les densités dans les nouvelles opérations de logements. Les objectifs de densités moyennes
minimales suivantes sont donc à atteindre à l’échelle de l’ensemble des zones d’extension de l’urbanisation
de la commune dans le cadre de la révision ou de l’élaboration du document d’urbanisme local : 23 log /
ha pour le pôle primaire, 15 log / ha pour les pôles secondaires / relais / en devenir, et 15 log / ha pour lesEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
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Orientations et prescriptions Analyse
villages. PLU ne dispose pas forcément d’outils pour le maîtriser.
Le PLU anticipe ses besoins en équipements : maison de
santé, résidence sénior.
Favoriser un phasage des extensions urbaines
Prescrire des études de densification sur les secteurs stratégiques
Accompagner le développement résidentiel par une programmation d’équipements publics : Le SCoT
intègre une programmation foncière afin de permettre la réalisation de nouveaux équipements au cours
des 20 prochaines années en accompagnement du développement résidentiel. Compte-tenu de son
niveau d’équipement actuel et des besoins futurs émergeants (petite enfance, prise en compte du
vieillissement, etc…), l’ouverture à l’urbanisation de nouvelles surfaces sera cadrée dans la limite de 40
hectares sur 20 ans, et de l’ordre de 20 hectares maximum au cours des dix premières années de mise en
œuvre du SCoT (à répartir en fonction des besoins locaux).
2.2 – En matière économique
Prescription 19 : Les activités économiques en milieu urbain : L'implantation des nouvelles activités
économiques et le développement des entreprises déjà existantes sont à privilégier dans la mesure du
possible dans le tissu urbain actuel ou en extension de celui-ci lorsqu'il fait l'objet d'un projet
d'aménagement multifonctionnel (logement et/ou équipement, services, activité…) et dans la mesure où
les nuisances générées par l'activité économique exercée auprès des autres fonctions urbaines présentes
sont maîtrisées (nuisances sonores, condition d'accessibilité et impact en matière de trafic routier,
émissions de polluants …). Dans le cadre de l'élaboration ou de la révision des documents d'urbanisme, les
collectivités territoriales et les établissements publics de coopération intercommunale situés dans le
périmètre du SCoT Val de Saône Vingeanne devront être vigilantes quant à la définition des règles qui
s'imposent aux nouvelles constructions et aux programmes de réhabilitation (règles non-contradictoires
pour l'implantation de RDC commerciaux/d'activités en centralités) en ce qu’elles doivent être compatibles
avec les objectifs définis au paragraphe précédent.
Le PLU entend répondre aux besoins quantitatifs et qualitatifs
d’accueil des activités économiques (axe 3 objectif 2 du
PADD). Pour cela, le PADD fixe un objectif d’accueil prioritaire
des activités en tissu urbain mixte sous condition d’être
compatible avec les autres fonctions urbaines. Pour accueillir
les activités économiques dont l’accueil n’est pas possible en
tissu urbain mixte, le PADD prévoit la création de capacités
foncières dédiées à l’accueil des activités concernées via la
densification des zones d’activité existantes, et via l’extension
de la zone d’activité du Charmoy. Par ailleurs, le PADD fixe des
exigences de qualité à respecter pour l’évolution et l’extension
des zones d’activité
Les extensions pour l’activité représentent respectivement 6,3
ha (ZA Charmaoy) et 1,1 ha (légumerie départementale – il
s’agit d’un équipement d’intérêt collectif). La collectivité ne
dispose pas de terrains alternatifs pour le développement
économique.
Prescription 20 : Les zones d'activité économiques Les zones d'activité économiques (ZAE) sont les
localisations préférentielles pour les nouvelles implantations ou les relocalisations d'activités qui sont peu
compatibles avec une implantation en milieu urbain (besoin foncier important, accessibilité et nuisances
auprès des riverains - circulation poids lourds, nuisance sonore …). L’urbanisation des ZAE devra
privilégier l’optimisation des enveloppes urbaines existantes avant d’envisager leur extension. En
outre, l’extension d’une ZAE est possible dans les limites des objectifs définis par le SCoT et à
condition que les surfaces de cette ZAE soient commercialisées au minimum à 70%.
Prescription 20 suite : Les entreprises isolées : Les extensions d’entreprises existantes en activité et situées
à l’écart du tissu urbain et des ZAE identifiées ci-avant, doivent être compatibles avec les objectifs suivantsEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
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Orientations et prescriptions Analyse
:
• la consommation d'espaces fonciers supplémentaire doit répondre à un besoin de
développement de l'activité exercée.
• le développement doit être compatible avec l'environnement proche (logement, exploitation
agricole, …).
• l’entreprise ne dispose pas d’une opportunité de relocalisation sur une ZAE identifiée.
Prescription 21 : Aménagements qualitatifs des zones d’activités
Orientations prescriptives du volet commerce
Prescription 23 : Objectifs chiffrés de la consommation foncière dans les zones d’activités.
Le PLU entend répondre aux besoins quantitatifs et qualitatifs
d’accueil des activités économiques (axe 3 objectif 2 du
PADD). Pour cela, le PADD fixe un objectif d’accueil prioritaire
des activités en tissu urbain mixte sous condition d’être
compatible avec les autres fonctions urbaines. Pour accueillir
les activités économiques dont l’accueil n’est pas possible en
tissu urbain mixte, le PADD prévoit la création de capacités
foncières dédiées à l’accueil des activités concernées via la
densification des zones d’activité existantes, et via l’extension
mesurée de la zone d’activité du Charmoy.
La municipalité souhaite aussi encourager le développement
de commerces et services de proximité au sein d’opérations
mixtes comprenant résidentiel et tertiaires, dans le périmètre
du SPR. Ainsi, le PADD prévoit que le règlement du PLU
incitera à la réalisation de cellules tertiaires au sein des
immeubles construits dans ces secteurs.
Cf. également précédent.
Prescription 24 : Localisations préférentielles pour le développement commercial : centralités urbaines ou
centres-bourgs du territoire du SCoT et secteurs d’implantation hors centralités, pôles avec de grandes
surfaces commerciales.
Pour le petite commerce : L’ensemble des centres-villes et centres-bourgs des 67 communes du SCoT
constituent des localisations préférentielles pour le développement du commerce de proximité
(commerce inférieur à 300 m² de surface de vente). Les documents d’urbanisme locaux doivent être
compatibles ou rendus compatibles avec l’objectif de maintien et de développement du commerce de
proximité dans ces lieux.
Prescription 25 : Dans les centralités définies dans le point A et identifiées dans le point D, les PLU doivent
être compatibles avec les objectifs de maintien et l’implantation des commerces sédentaires et non
sédentaires. À ce titre, ils peuvent : • mettre en place des règles de nature à créer des conditions favorables
au développement du commerce notamment en rez-de-chaussée des constructions, en fonction des
besoins de la zone d’influence des communes, • prévoir des emplacements suffisants, accessibles et
sécurisés pour le stationnement des véhicules de commerce ambulant, • identifier précisément dans le
PLU les alignements marchands à conforter, à travers des périmètres de dimensionnement limité
privilégiant la concentration et la continuité des activités commerciales, • privilégier la reconversion des
secteurs les plus touchés par la vacance notamment en centre-ville d’Auxonne.
Prescription 26 En dehors des localisations identifiées par le DOO, les PLU précisent les secteurs de
centralité (centres-bourgs/quartiers…)
Prescription 27 : Principes associés aux localisations préférentielles pour le commerce d’importance
Les nouvelles implantations de commerces d'importance se localisent de préférence dans les localisations
préférentielles: - La centralité du pôle majeur, des pôles relais et des deux pôles de proximité de Bèze et deEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
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Orientations et prescriptions Analyse
Lamarche-sur-Saône - Les zones commerciales de périphérie - Les espaces commerciaux au sein de
l’enveloppe urbaine d’Auxonne
Orientations prescriptives du volet tourisme
Prescription 28 : Développer et diversifier l’offre d’hébergement touristique. Les documents
d’urbanisme locaux prévoient des dispositions garantissant les possibilités d’accueil des hébergements
touristiques de petite capacité. Le développement des hébergements de petite capacité (gite rural,
chambre d’hôte et hôtel de faible capacité) s’effectue prioritairement dans les espaces urbanisés ou
urbanisables, hors hébergements insolites (cabanes, yourtes…). La construction de structure neuve
d’hébergement de grande capacité est permise dans les secteurs présentant un intérêt touristique ou
permettant une valorisation du patrimoine local.
Le PLU entend optimiser l’attractivité touristique d’Auxonne
(Axe 1 du PADD, objectif 3). En particulier, il s’agit
d’accompagner le développement des grands équipements
touristiques (en répondant aux besoins d’aménagement liés
à l’extension du Port Royal, en valorisant le patrimoine
historique, …) et de valoriser les grands itinérances
touristiques et les chemins de randonnée. Le PLU souhaite
aussi accompagner le développement de l’hébergement
touristique.
Le musée Napoléon, situé à proximité du centre historique,
est aussi au cœur d’un projet d’agrandissement, qui inclura
des collections sur le maraîchage et l’histoire locale. La
Véloroute 50, longeant la Saône, permet des liaisons cyclables
vers des pôles touristiques régionaux tels que Dijon et Dole,
renforçant ainsi la dimension touristique d’Auxonne.
Prescription 29 : Développer l’activité touristique. Les documents d’urbanisme locaux doivent privilégier
la création de petits équipements liés au tourisme fluvial (offre de service adaptée, structures d’accueil,
petite restauration…). Les documents d’urbanisme locaux prévoient des dispositions compatibles avec
l’objectif de protection et de valorisation des éléments emblématiques qui ont un intérêt patrimonial,
historique, architectural et culturel sur le Val de Saône Vingeanne, et notamment les châteaux.
2.2.5 – Maintenir une agriculture et une sylviculture performante
Prescription 30 : Intégrer dans les documents d’urbanisme locaux des « objectifs » qualitatifs de
préservation des milieux en lien avec des activités agricoles particulières. Les documents d’urbanisme
locaux s’attacheront à : - Identifier les éventuels conflits d'usages entre le développement de l'urbanisation
et l'exploitation agricole pour les anticiper et les éviter, (maintenir la pérennité économique des
exploitations agricoles si possible par rapport à leurs besoins en surface) - Prendre en compte les besoins
liés à la circulation agricole afin de ne pas augmenter les obstacles, - Permettre et soutenir le
développement des circuits-courts pour valoriser les produits locaux, - Permettre la diversification des
exploitations agricoles (tourisme à la ferme, vente à la ferme, production d'énergies renouvelables, ...), -
Soutenir les activités agricoles en lien avec l'espace urbain, - Favoriser l'exploitation agricole des sites en
attente d'urbanisation, - Accompagner le monde agricole dans ses évolutions actuelles et à venir
(agriculture numérique et innovante, …).
Le PLU définit plusieurs orientations pour le maintien d’une
agriculture et sylviculture performante (axe 1, objectif 3 du
PADD) (préservation des espaces agricoles à enjeux,
développement des circuits cours…). Le PADD y répond en
particulier avec l’orientation « Veiller au bon fonctionnement
des activités agricoles et forestières ».
Dans la zone A le règlement permet les constructions à
vocation agricole y compris pour de la diversification.
2.2.6 – Connecter le territoireEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
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Orientations et prescriptions Analyse
Prescription 31 : Le SCoT affirme la nécessité d’étendre le Très Haut Débit et la Fibre sur l’ensemble du
territoire : Les documents d'urbanisme locaux devront viser l'atteinte de l'objectif de déploiement des
communications numériques :
L’orientation 1C de l’axe 3 du PADD vise à accompagner le
développement du numérique Très Haut Débit.
Ce point n’a pas fait l’objet d’une traduction réglementaire de
manière spécifique
3 – Grands équilibres entre espaces urbains, naturels et agricoles. Assurer la préservation des ressources, la prévention des risques des pollutions et des nuisances
3.1 – Préserver la ressource en eau
3.1.1 – Préserver les milieux humides et aquatiques
Prescription 32 :
• Les documents d’urbanisme locaux doivent préserver les zones humides ou aquatiques dans les
secteurs potentiellement ouverts à l’urbanisation ce qui implique leur recensement. Le principe «
éviter-réduire-compenser » sera appliqué. Toutes les solutions doivent être recherchées pour
éviter d’impacter ces zones humides. Les impacts seront réduits au maximum et compensés en
référence aux principes de compensation inscrits dans le SDAGE Rhône-Méditerranée
(compenser à hauteur de 200% : 100% minimum de la surface détruite, par la création ou la
restauration de zone humide en visant des fonctions équivalentes à celles impactées et une
compensation complémentaire par l’amélioration des fonctions de zones humides partiellement
dégradées, situées prioritairement dans le même sous bassin ou dans un sous bassin adjacent
et dans la limite de la même hydro-écorégion de niveau 1).
• Les documents d’urbanisme doivent classer par un zonage réglementaire approprié tous les plans
d’eau, étangs, mares et leurs berges non aménagées, les zones humides identifiées, les berges
non urbanisées des cours d’eau et les assortir d’un règlement et/ou de règles adaptés à leur
préservation.
• Les documents d'urbanisme doivent préserver les prairies humides (en particulier celles du Val de
Saône et de la Vingeanne), les plans d’eau, les étangs et les mares, ainsi que leurs berges non
aménagées, les zones humides et les berges non urbanisées des cours d’eau et les assortir d’un
règlement.
• Lors de l’ouverture à l’urbanisation de nouvelles zones ou la requalification de zones déjà
urbanisées, l’imperméabilisation des sols doit être limitée. Les nouveaux aménagements doivent
viser la transparence hydraulique en favorisant l’infiltration en premier lieu.
• Les documents d’urbanisme doivent intégrer les zones stratégiques pour l’alimentation en eau
potable et orienter les projets d’aménagement et l’implantation des activités à risques en dehors
de ces zones.
Le PLU entend protéger les fonctionnalités écologiques sur
Auxonne (Axe 2, objectif 1 du PADD). En particulier, il est
question de préserver les éléments constitutifs de la trame
verte et bleue (vallée de la Saône, forêt humide des Crochères,
les zones humides.
Il prend en compte les zones humides et les cours d’eau et
leurs ripisylves. Pour les cours d’eau hors zones déjà
urbanisée et les zones humide, ils sont majoritairement
classés en zones agricoles sensibles ou naturelles donc
préservés de l’urbanisation. Le PLU protège également les
ripisylve des cours d’eau par l’intermédiaire des prescriptions
graphiques. Il limite l’imperméabilisation des terrains grâce au
maintien d’espaces libres de construction et un coefficient de
pleine terre.
Toutefois les zones humides n’apparaissent pas
spécifiquement sur le plan de zonage (prescription à faire
apparaître).
Les berges des cours d’eau, au-delà des milieux rivulaires
immédiat ne sont pas protégés strictement.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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Orientations et prescriptions Analyse
• Les nouveaux aménagements doivent viser la transparence hydraulique en favorisant l’infiltration
en premier lieu.
3.1.2 – Gérer la ressource en eau
Prescription 33 :
• L’ouverture à l’urbanisation est à adapter en fonction de la disponibilité de la ressource, à la
disponibilité des ressources en eau localement, aux coûts (économiques et environnementaux)
et à l’impact environnemental découlant de l’acheminement de ces ressources.
• Les projets d’aménagement intègreront la problématique de la gestion économe de l’eau
(rétention à la parcelle, systèmes de récupération d’eau,…).
• L’ouverture à l’urbanisation est rendue possible en fonction de la compatibilité de la justification
des Documents d’urbanisme locaux aux capacités de traitement existantes ou programmées des
réseaux et stations d’épuration, à leur rendement.
• L’accueil de nouvelle population ne doit pas augmenter la charge polluante déversée dans le
milieu récepteur, cours d’eau ou milieu naturel.
• Toute nouvelle opération d’urbanisme ou d’aménagement devra veiller à assurer un traitement
approprié des eaux usées.
• Les projets de PLU devront être compatibles avec les protections des captages en eau potable et
la préservation des points de captage ne bénéficiant pas de périmètres de protection
règlementaires, par exemple en prévoyant une zone tampon inconstructible.
Le PLU prévoit de dimensionner le développement urbain au
regard du bon état quantitatif et qualitatif des ressources en
eau et des capacités d’assainissement (axe 2, objectif 3B).
Pour une gestion économe de la ressource en eau, il est par
exemple question d’améliorer la performance des réseaux et
de gérer à la parcelle les eaux de pluie ou encore.
Les dispositions du PLU en faveur de la limitation de
l’imperméabilisation contribuent au bon état quantitatif des
ressources en eau en favorisant la recharge des nappes.
L’obligation de raccordement à l’assainissement collectif est
mentionnée. Toutefois l’adéquation des capacités de
l’équipement d’épuration reste à vérifier.
3.2 – Préserver et valoriser les grands espaces agri naturels du territoire
3.2.1 – Préserver la trame verte et bleue du territoire
Prescription 34 : Préserver la trame verte du territoire (préservation des périmètres de réservoirs de
biodiversité, corridors écologiques, éléments de nature ordinaire…)
Le PLU entend protéger les fonctionnalités écologiques sur
Auxonne (Axe 2, objectif 1 du PADD). En particulier, il est
question de préserver les éléments constitutifs de la trame
verte et bleue (réservoirs de biodiversité, vallée de la Saône, la
Brizotte…), ainsi que les éléments de nature ordinaire (haies,
bosquets, arbres isolés…). Il entend stopper l’étirement linéaire
et maintenir les coupures vertes existantes.
Dans le règlement cela se traduit par de vastes zones A et As
(qui représentent 43% du territoire communal) ainsi que des
zones N et Ns (qui représentent près de 46,8 % du territoire).
Le PLU protège également les éléments boisées qui
Prescription 35 : Préserver la trame bleue du territoire (fonctionnalité des réservoirs de biodiversité
identifiés, milieux humides, nature ordinaire, mares, ripisylves, espaces de mobilité des cours d’eau…)Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025 L
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Orientations et prescriptions Analyse
contribuent à la bonne fonctionnalité du territoire par
l’intermédiaire des prescriptions graphiques : haies, bosquets,
arbres, ripisylves.
Toutefois certains secteurs de réservoirs de biodiversité non
bâti (ZNIEFF de type 1, Site Natura 2000 sont en partie en
zone A ou NpV ce qui ne permettra pas d’assurer
complètement leur préservation.
Prescription 36 : Préserver la trame agricole du territoire
• Les documents d’urbanisme doivent préserver les espaces agricoles (en particulier lorsqu’ils sont
identifiés par l’étude agricole encouragée en recommandation 11 du DOO) afin que le
développement urbain ne vienne pas concurrencer l’activité agricole sur ces espaces, en
particulier les parcelles concernées par les aires de production des IGP et celles dédiées au
maraîchage.
• Les documents d’urbanisme devront justifier que la localisation des nouvelles zones
d’urbanisation ne nuit pas au bon fonctionnement des exploitations agricoles et sylvicoles. Dans
le cas contraire et si la justification montre qu’il est impossible d’urbaniser ailleurs, une
compensation devra être proposée, assurant la survie de l’équilibre de l’exploitation.
• Lors de la définition de futures zones d’urbanisme, l’enclavement de nouvelles terres agricoles doit
être évité.
• Lors de tout aménagement urbain, des moyens adaptés pour la circulation des engins agricoles
et pour l’accès aux terres agricoles doivent être préservés.
• Les documents d’urbanisme devront être compatibles avec les périmètres de réciprocité (cf.
distances minimales d’implantation vis-à-vis de bâtiments destinés à accueillir des élevages).
Le PLU définit plusieurs orientations pour le maintien d’une
agriculture et sylviculture performante (axe 1, objectif 3 du
PADD) (préservation des espaces agricoles à enjeux,
développement des circuits cours…). Le PADD y répond en
particulier avec l’orientation « Veiller au bon fonctionnement
des activités agricoles et forestières ».
Dans le règlement cela se traduit par de vastes zones A et As
(qui représentent 43% du territoire communal) ainsi que des
zones N et Ns (qui représentent près de 46,8 % du territoire).
Le développement pour l’habitat se fait en continuité de la
trame urbaine et limitera les effets d’enclavement des
terrains. En revanche l’extension de l’activité économique
pourra conduire à fragmenter des parcelles agricoles
(création d’une poche agricole au sein des milieux urbains.
3.2.2 - Valoriser les grandes entités paysagères du Val de Saône Vingeanne
Prescription 37 : Valoriser les grandes entités paysagères (préservation des éléments naturels, agricoles
et architecturaux remarquables ou emblématiques d’un point de vue paysager et patrimonial, qualité
paysagère, urbanisation le long des axes de communication encadrée…)
Le PLU y contribue à travers l’orientation visant à préserver la
qualité des paysages et l’identité patrimoniale et rurale
d’Auxonne (orientation 1.1 du PADD) : préservation du cadre
paysager, des traditions architecturales locales, …
Cette préoccupation est déclinée de manière transversale
dans les pièces réglementaires et notamment le règlement
écrit et les OAP. Le PLU s’attache à préserver les
caractéristiques de chaque secteur urbain et rural. Le PLU
Prescription 38 : Préserver l’identité du territoire (identité rurale des villages, traitement des entrées de ville,
insertion paysagère et qualité environnementale des projets…)Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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Orientations et prescriptions Analyse
définit des prescriptions graphiques pour protéger les
éléments particuliers tels que les jardins en lisière urbaine ou
certains éléments de patrimoine rural.
Une attention particulière est portée à l’intégration paysagère
des futurs projets dans le cadre des OAP.
3.3 – Adapter le territoire au réchauffement climatique
3.3.1 – Adapter le territoire par un urbanisme durable
Prescription 39 :
Les collectivités compétentes doivent rechercher à promouvoir un urbanisme de proximité en
appliquant le principe de construction en continuité de l’urbanisation existante et dans les dents
creuses, en limitant l’extension des hameaux.
Les documents d’urbanisme locaux doivent conforter prioritairement un tissu urbain dense autour
des équipements et des services, à proximité des réseaux de transports en commun, des services
liés aux mobilités alternatives, aux réseaux de déplacements doux existants ou programmés, et
aux réseaux de chaleur bois existants ou programmés.
Les documents d’urbanisme doivent repérer par un zonage spécifique les espaces verts en
enveloppes urbaines et préconiser des mesures de gestion pour préserver leur fonction
écologique et paysagère et limiter les effets d’îlots de chaleur urbains dans les zones les plus
densément bâties.
Les aménagements et les constructions doivent être adaptés au changement climatique : choix
des matériaux (nature, couleur, etc.), constructions bioclimatiques, lutte contre les ilots de chaleur
urbains, économie des ressources naturelles
Le projet a prioritairement mobilisé le potentiel en
densification ou en renouvellement urbain, avant de se
pencher sur l’extension urbaine. Les possibilités de
développement ont été limitées dans les hameaux au profit
du bourg.
(cf. précédent)
Le PADD dispose d’une orientation visant à s’adapter au
changement climatique et lutter contre la précarité
énergétique (objectif 2.2). Le PLU incite aux principes de
l’architecture bioclimatique et à l’amélioration des
performances énergétiques du parc de logements.
Les OAP définissent des prescriptions pour des projets
bioclimatiques, limitant l’imperméabilisation des sols et
favorisant la place du végétal.
3.3.2 – Adapter les bâtiments et développer les énergies renouvelables
Prescription 40 :
• Les nouvelles infrastructures de production d’énergie renouvelable devront être programmées en
priorité sur des sites déjà dégradés, des espaces déjà artificialisés ou anthropisés, ou intégrées
aux bâtiments.
• Les documents d’urbanisme doivent permettre le développement des infrastructures de
production d’énergie renouvelable, sous réserve de leur bonne intégration paysagère et
environnementale.
• Les installations photovoltaïques au sol doivent être compatibles avec la préservation des
L’objectif 2.3.C du PADD vise à poursuivre la transition
énergétique de la ville (développement des ENR, exemplarité
énergétique des zones commerciales, d’activité économique
et d’équipements collectifs, …)
Le PLU prévoit de secteurs dédiés au photovoltaïque toutefois
une partie se situe sur l’emprise de zones humides. .Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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Orientations et prescriptions Analyse
réservoirs de biodiversité, des forêts, des milieux humides et du foncier agricole.
• La proximité des installations avec les zones desservies doit être recherchée, sans pour autant
générer des nuisances incompatibles avec la vocation résidentielle des zones qu’elles jouxtent.
• Les documents d’urbanisme, lorsqu’ils autorisent l’implantation d’éoliennes, doivent être
compatible avec la préservation des sites remarquables d’un point de vue écologique (réservoirs
de biodiversité) et paysager, notamment les forêts et les zones humides.
• Les documents d’urbanisme devront définir des critères de performance énergétique renforcée
pour les constructions publiques nouvelles, par rapport à la réglementation en vigueur.
• Les documents d’urbanisme s’attacheront à développer des politiques de réhabilitation thermique
en ciblant en priorité les bâtiments publics.
• Les documents d’urbanisme doivent permettre des formes d’habitat compactes, bioclimatiques,
intégrant les systèmes de productions d’énergie renouvelable tout en assurant la qualité
architecturale et paysagère de la construction.
3.4- Favoriser un développement urbain compatible avec le respect de l’environnement
3.4.1 - Assurer une prise en compte des risques majeurs
Prescription 41 :
• Les documents d’urbanisme locaux doivent prendre en compte l'ensemble de la connaissance
disponible (AZI, études hy-drauliques, données historiques de crues,...) sur les aléas de
débordement des cours d'eau de la Tille, de la Vingeanne, de la Bèze et de l'Albane.
• Les documents d’urbanisme doivent préserver, l’ensemble des espaces inondables, des espaces
de liberté des cours d’eau ou zones d’expansion des crues du territoire. Les constructions
nouvelles doivent être proscrites dans les zones soumises aux aléas fort à très fort et l’existant
doit être géré en évitant d’augmenter la vulnérabilité. Des dispositifs suffisants seront recherchés
avec les structures porteuses de SAGE pour prévenir, connaître et gérer le risque inondation.
• L’imperméabilisation des sols doit être limitée lors de l’ouverture à l’urbanisation de nouvelles
zones, ou la requalification de zones déjà urbanisées (transparence hydraulique des nouveaux
aménagements).
• Dans les zones d’aléas plus faibles, les règles de constructions nouvelles devront assurer la
sécurité des personnes et des biens (interdiction des sous-sols, rehausse du niveau du 1er
plancher, limitation des remblais, etc.)
• Lorsque l’opportunité se présente, les documents d’urbanisme locaux s’attachent à réduire la
vulnérabilité en zone inondable. Ils peuvent par exemple : prévoir une offre foncière alternative hors
Le PADD dispose d’une orientation visant à s’adapter au
changement climatique et lutter contre la précarité
énergétique (objectif 2.2).
En particulier, le PLU prend en compte le PPRi de la Saône,
protège les éléments de la TVB qui contribuent à limiter les
risques naturels, et tient compte des différents secteurs de
risque dans la délimitation des zones à urbaniser. Il souhaite
préserver de toute urbanisation les secteurs susceptibles
d’être affectés par le risque magnétique induit par les lignes à
haute tension.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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Orientations et prescriptions Analyse
zone inondable lors d’un projet de renouvellement d’un bâti existant en zone à risque, ou imposer
de mettre hors risque les éléments vitaux d’un bâtiment existant lors de sa réhabilitation ou de
travaux sur ce bâtiment le justifiant.
• Les documents d’urbanisme doivent garantir une bonne gestion des eaux pluviales par une
gestion le plus en amont possible, et des techniques alternatives aux canalisations. Les
documents d’urbanisme locaux devront déterminer les zones exposées au risque afin de les
prendre en compte dans les choix des zones où l’urbanisation est possible.
• L’urbanisation doit être maîtrisée à proximité des zones soumises à un risque technologique
3.4.2 – Réduire les pollutions et les nuisances
Prescription 42 :
• Les PLU devront prendre en compte les voies classées bruyantes et les sources de bruit dans
leurs zonages et les projets d’aménagement pour en limiter l’impact sur l’habitat.
• Les choix de localisation et les modes d’urbanisation prendront en compte l’existence des
pollutions du sol.
• Les documents d’urbanisme devront veiller à l’intégration paysagère et à la sobriété des
équipements de collectes de déchets.
• Les OAP des nouveaux quartiers et les opérations d’ensemble devront intégrer et localiser, à
l’échelle du quartier ou du hameau, les lieux adaptés pour le compostage collectif des déchets et
pour les points d’apport volontaire nécessaires à une collecte performante des différents flux de
déchets.
• Dans les projets de réaménagement de voiries, les colonnes enterrées pour la gestion des déchets
doivent être privilégiées. Les PLU devront favoriser l'installation des équipements de collecte des
déchets et les anticiper en réservant à cette fin le foncier nécessaire.
Le PLU ambitionne de maîtriser l’urbanisation aux abords
immédiats des axes routiers générant des nuisances
acoustiques, de réduire les nuisances acoustiques (mesures
de protection, ralentissement de la vitesse des véhicules…), de
limiter l’exposition des populations aux nuisances liées à la
circulation ou encore de prendre en compte le risque potentiel
de pollution des sols.
Les zones de développement sont majoritairement à l’écart
des grandes infrastructures de transport.
3.4.3 – Assurer une exploitation des ressources minérales économe et respectueuse de l’environnement
Prescription 43 : Les documents d’urbanisme, lorsqu’ils encadrent l’extraction d’alluvions, doivent être
compatibles avec la préservation des réservoirs de biodiversité, des secteurs stratégiques pour l’AEP et
des périmètres de protection rapprochée d’un captage… tel qu’identifiés par la carte située en page suivante
de ce document.
Le territoire ne joue pas un rôle important dans la production
de matériaux.
Conclusion : Le PLU contribuera positivement à l’atteinte des objectifs fixés par le SCoT et est en cohérence avec la plupart des prescriptions définies par ce dernier. Il
permettra notamment d’atteindre les objectifs en matière de confortement du pôle primaire que constitue Auxonne en offrant de nouvelles capacités d’accueil pour le
développement de l’habitat et des activités économiques, en permettant le confortement des services et équipements en respectant une logique de ville des courtes distances.Envoyé en oréfecture l2 07/10/2025
4
Reçu en créfecture le 07/10/2025
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Il permettra également de contribuer à l’atteinte des orientations fixées par le SCoT pour la protection des terres agricoles et des exploitations, du patrimoine et du paysage
et des trames vertes et bleues. Notons toutefois qu’en matière de protection des zones humides, des cours d’eau et milieux rivulaires, le PLU aurait pu aller plus loin en
renforçant les protections de ces espaces. Les projets de photovoltaïque se développent sur des secteurs recelant des zones humides.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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2. LE SRADDET BOURGOGNE-F RANCHE-COMTE
A. Résumé
Les Schémas Régionaux d’Aménagement, de Développement Durable et d’Égalité des Territoires ont été instaurés par la loi n°2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle
organisation territoriale de la République (Notre). Il est le résultat de la fusion de plusieurs plans sectoriels et schémas régionaux préexistants : le plan régional de prévention
et de gestion des déchets (PRPGD), le schéma régional de l'intermodalité (SRI), le schéma régional climat air énergie (SRCAE) et le Schéma régional de cohérence écologique
(SRCE) et le Schéma régional des infrastructures de transport (SRIT).
Le SRADDET fixe des grandes priorités d’aménagement. Il présente une nature fortement stratégique, prospective et intégratrice des diverses politiques publiques qu’il aborde.
Sa portée juridique se traduit par la prise en compte de ses objectifs et par la compatibilité aux règles de son fascicule des plans et programmes locaux de rang inférieur.
Approuvé le 16/09/2020
Par un jugement du 12 janvier 2023, le tribunal administratif de Dijon a annulé le SRADDET de la région Bourgogne-Franche-Comté, en raison de son caractère incomplet. En
revanche, alors que les recours étaient motivés essentiellement par le combat contre les éoliennes, le tribunal a considéré qu'il n'y avait pas d'erreur manifeste d'appréciation
en ce qui concerne les objectifs de développement de cette énergie. L'annulation est différée au 1er janvier 2025 afin de ne pas priver la Région d'un document de référence
qui doit permettre de garantir la prise en compte des objectifs en matière de biodiversité.
Remarque : le PLU entretient 2 rapports différents avec le SRADDET (compatibilité avec les règles, prise en compte des objectifs). Les 2 niveaux ont été traités de manière
conjointe mais avec un niveau de précision plus approfondi pour l’analyse de la compatibilité.
B. Articulation
Objectifs de référence Règles Analyse
Axe 1 – Accompagner les transitions
Orientation 1 - Travailler à une structuration robuste du territoire avec des outils adaptés
1. Généraliser les
démarches
stratégiques de
planification pour
tendre vers un objectif
de zéro artificialisation
nette
Règle n°4 : Les documents d’urbanisme mettent en œuvre une stratégie
globale de réduction de la consommation de l’espace pour tendre vers un
objectif de zéro artificialisation nette à horizon 2050, qui passe par :
- Une ambition réaliste d’accueil de la population et la définition des besoins
en logements en cohérence ;
- Des dispositions qui orientent prioritairement les besoins de
développement (habitat et activités) au sein des espaces urbanisés
existants et privilégie leur requalification avant de prévoir toute nouvelle
extension.
Pour participer à la réduction de la consommation foncière, le
PLU donne la priorité à la limitation de la consommation
d’espace quel que soit l’usage économique, habitat, services,
équipements, commerces, etc.). Il priorise l’urbanisation du
foncier disponible au sein de l’enveloppe bâtie en mobilisant les
dents creuses et les parcelles divisibles identifiées.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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Objectifs de référence Règles Analyse
Règle n°5 : Les documents d’urbanisme encadrent les zones de
développement structurantes (habitat et activités) par des dispositions
favorisant le développement d’énergie renouvelable et l’offre de transports
alternative à l’autosolisme existante ou à organiser. (Objectifs 10 & 11)
Le PLU souhaite améliorer les performances énergétiques du
parc de logements (objectif 2.2.B) et accompagner le
développement des mobilités alternatives à la voiture
individuelle (objectif 2.2.C).
Les OAP fixent des objectifs en matière de mobilités
alternatives.
Règle n°20 : Dans la limite de leurs compétences respectives, les
documents d’urbanisme contribuent à la trajectoire régionale de transition
énergétique. Ils explicitent leur trajectoire en fixant des objectifs au regard
des PCAET existants sur leur périmètre. (Objectifs 2)
Le PLU souhaite améliorer les performances énergétiques du
parc de logements (objectif 2.2.B) et poursuivre la transition
énergétique de la ville (objectif 2.3.C). Il agit à la fois sur la
réduction des besoins de déplacement, des formes urbaines
plus sobres et le développement des ENR.
2. Généraliser les
approches territoriales
de la transition
énergétique
Règle n°19 : Les PCAET explicitent leur trajectoire en fixant des objectifs
quantitatifs cohérents avec la stratégie régionale de transition énergétique.
Règle n°20. (Objectifs 1) Cf précédent.
Orientation 2 - Préparer l’avenir en privilégiant la sobriété et l’économie des ressources
3. Développer une
stratégie économe des
ressources
Règle n°22 : Dans l’objectif de favoriser une alimentation de proximité, les
documents d’urbanisme, dans la limite de leurs compétences, prévoient
des mesures favorables au maintien et à l’implantation d’une activité
agricole sur leurs territoires.
Le PLU définit plusieurs orientations pour le maintien d’une
agriculture et sylviculture performante (axe 1, objectif 3 du
PADD) (préservation des espaces agricoles à enjeux,
développement des circuits cours…). Le PADD y répond en
particulier avec l’orientation « Veiller au bon fonctionnement
des activités agricoles et forestières ». Il préserve les terres
agricoles et les possibilités de développement des
exploitations agricoles.
Règle n°27 : Les trois axes du Plan régional d’Actions Économie Circulaire
(PAEC) sont à décliner et mettre en œuvre, chacun pour ce qui le concerne.
(Objectifs 5)
4. Préserver la qualité
des eaux et la gérer de
manière économe
Règle n°18 : Dans la limite de leurs compétences, les documents
d’urbanisme s’assurent :
- de la disponibilité de la ressource en eau dans la définition de leurs
stratégies de développement en compatibilité avec les territoires voisins ;
- de la préservation des ressources stratégiques pour l’alimentation en eau
potable.(Objectifs 8)
Le PLU prévoit de dimensionner le développement urbain au
regard du bon état quantitatif et qualitatif des ressources en
eau et des capacités d’assainissement (axe 2, objectif 3B).
Les dispositions du PLU en faveur de la limitation de
l’imperméabilisation et de la gestion des eaux pluviales
contribuent au bon état quantitatif des ressources en eau en
favorisant la recharge des nappes.
Le territoire bénéficie d’une ressource en eau potable Règle n°27. (Objectifs 3)Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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Objectifs de référence Règles Analyse
excédentaire largement suffisante pour assurer un
développement démographique et économique.
5. Réduire, recycler,
valoriser les déchets
Règle n°28 : Les documents de planification s’attachent, dans la limite de
leurs compétences, à la prise en compte de la gestion des déchets dans la
définition de leurs projets de territoire et stratégies de développement.
(Objectifs 6)
Le PLU ambitionne d’anticiper les besoins et permettre
l’évolution des autres équipements d’intérêt général, en
particulier la déchetterie intercommunale. Il permet la bonne
circulation des camions de collecte des déchets ménagers, et
souhaite anticiper la création de point d’apport volontaires pour
les biodéchets. Ces objectifs sont traduits dans le règlement.
Règle n°29 : Le retour au sol des boues est privilégié, dans un principe de
proximité en premier lieu par épandage et en second lieu par compostage.
(Objectifs 6)
Règle n°30 : Dans un objectif de rationalisation du nombre d’installations,
le SRADDET propose une répartition des centres de tri sur le territoire
régional. (Objectifs 6)
Règle n°31 : Les projets d’installation de pré-traitement des déchets non
dangereux non inertes résiduels ne sont pas préconisés. La mise en œuvre
d’éventuels nouveaux projets de prétraitement ne pourra se faire qu’en
complément des actions de prévention et de valorisation matière et non à
leur détriment. (Objectifs 6)
Règle n°32 : Concernant le parc de déchèteries, il est attendu :
- L’adaptation des déchèteries publiques (concept de « supermarché
inversé », accueil des filières à responsabilité élargie des producteurs, tri
aval en complément…) ;
- La mise en place de déchèteries privées dédiées aux professionnels dans
les zones urbaines. (Objectifs 6)
5. Réduire, recycler,
valoriser les déchets
Règle n°33 : (Objectifs 6)
Règle n°34. (Objectifs 6)
Règle n°35. (Objectifs 6)
Règle n°36 (Objectifs 6)
Règle n°37 (Objectifs 6)
Règle n°38. (Objectifs 6)
Règle n°39 (Objectifs 6)
Règle n°40 Objectifs 6)
6. Organiser le Règle n°28. (Objectifs 5)Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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Objectifs de référence Règles Analyse
traitement des déchets
à l’échelle régionale en
intégrant les objectifs
de réduction, de
valorisation et de
stockage
Règle n°29. (Objectifs 5)
Règle n°30. (Objectifs 5)
Règle n°31. (Objectifs 5)
Règle n°32. (Objectifs 5)
Règle n°33. (Objectifs 5)
Règle n°34. (Objectifs 5)
Règle n°35. (Objectifs 5)
Règle n°36. (Objectifs 5)
Règle n°37. (Objectifs 5)
Règle n°38. (Objectifs 5)
Règle n°39. (Objectifs 5)
Règle n°40. (Objectifs 5)
7. Atteindre un parc de
bâtiments performants
énergétiquement et
responsables en
Matière
environnementale
Règle n°7 : Dans le respect de leurs compétences respectives, les
documents d’urbanisme et les chartes de PNR prennent des dispositions
favorables à l’efficacité énergétique, aux énergies renouvelables et de
récupération et à la prise en compte de l’environnement pour les
opérations de construction et de réhabilitation. (Objectifs 10 & 14)
L’objectif 2.3.C du PADD vise à poursuivre la transition
énergétique de la ville (développement des ENR, exemplarité
énergétique des zones commerciales, d’activité économique et
d’équipements collectifs, …). Il incite aux principes
d’architecture bioclimatique.
Cf. analyse SCoT. Règle n°21 (Objectifs 11)
Orientation 3 - Redessiner les modèles existants avec et pour les citoyens
8. Anticiper et
accompagner les
mutations nécessaires
à l’adaptation au
changement
climatique
Règle n°17 : Les documents d’urbanisme déterminent, dans la limite de
leurs compétences, les moyens de protéger les zones d’expansion de
crues naturelles ou artificielles, les secteurs de ruissellement et les
pelouses à proximité des boisements.
Le PADD dispose d’une orientation visant à s’adapter au
changement climatique et lutter contre la précarité énergétique
(objectif 2.2).
Cf. Analyse SCoT
Règle n°18. (Objectifs 4)
9. Faire des citoyens les
acteurs des transitions Pas de règle associée.
10. Réduire l’empreinte
énergétique des
mobilités
Règle n°5. (Objectifs 1 & 11) Le PLU souhaite accompagner le développement des
mobilités alternatives à la voiture individuelle (covoiturage,
modes doux, aménagements cyclables)…
Cf. analyse SCoT
Règle n°6 : Les documents d’urbanisme définissent la localisation des
équipements et ERP structurants (activités, services, surfaces
commerciales) en privilégiant le renforcement des centralités ou à défaut,Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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Objectifs 11)
de
63
Objectifs de référence Règles Analyse
sous conditions de desserte par des offres de transport alternatives à
l’autosolisme. (Objectifs 14)
Règle n°7. (Objectifs 7 & 14)
Règle n°9. (Objectifs 21)
Règle n°10. (Objectifs 21)
11. Accélérer le
déploiement des EnR en
valorisant les
ressources locales
Règle n°7. (Objectifs 1 & 10) Cf précédent.
Règle n°21. (Objectifs 11) Cf précédent.
12. Déployer la filière
hydrogène comme
solution de mise en
œuvre de la transition
énergétique.
Pas de règle associée.
13. Accompagner les
citoyens et les acteurs
régionaux dans leur
transformation
numérique, en les
plaçant au cœur de la
démarche
Règle n°3 : Les documents de planification intègrent, dans la définition de
leur projet, une réflexion transversale portant sur le numérique –
connectivités et usages. (Objectifs 19)
Le PADD prévoit d’accompagner le déploiement des réseaux
numériques en facilitant la création des infrastructures et
installations nécessaires à la desserte des usagers. Il s’agira en
particulier de permettre la mise en place de sous-répartiteurs
optiques (prenant la forme d’armoires, sur l’espace public) tout
en veillant à leur bonne intégration paysagère dans
l’environnement d’insertion.
Cf. Analyse SCoT
14. Renouveler le
modèle d'urbanisme
pour une qualité urbaine
durable
Règle n°6. (Objectifs 10) Cf précédent.
Règle n°7. (Objectifs 7 & 10)
Cf précédent.
Orientation 4 - Conforter le capital de santé environnementale
15. Prendre en compte
l'enjeu sanitaire lié à la
qualité de l'air à tous les
niveaux de décision
Pas de règle associée.
Le PLU prend en compte les objectifs de préservation de la
qualité de l’air, notamment en permettant la cohabitation
d’activités artisanales en zones résidentielles lorsque ces
activités n’induisent pas de nuisances incompatibles avec leEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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Objectifs de référence Règles Analyse
cadre de vie dont la pollution de l’air.
Le PLU prend en compte dans le projet d’aménagement la
nécessité de prévoir des zones dédiées au développement
économique.
Il prévoit aussi de renaturer une ancienne friche industrielle à
proximité du bourg.
16. Placer la
biodiversité au cœur de
l’aménagement
Règle n°23 : Les documents d’urbanisme déclinent localement la trame
verte et bleue en respectant la nomenclature définie par les SRCE (respect
des sous trames, de leur individualisation et de leur terminologie). La
traduction de cet exercice apparaît dans toutes les pièces constitutives du
document : rapport de présentation, PADD, DOO, OAP, règlement. (Objectifs
17 & 33)
Le PLU entend protéger les fonctionnalités écologiques sur
Auxonne (Axe 2, objectif 1 du PADD). En particulier, il est
question de préserver les éléments constitutifs de la trame
verte et bleue (réservoirs de biodiversité, vallée de la Saône, la
Brizotte…), ainsi que les éléments de nature ordinaire (haies,
bosquets, arbres isolés…). Il entend stopper l’étirement linéaire
et maintenir les coupures vertes existantes.
Cf. SCoT
La question de la pollution lumineuse n’a pas été abordée
spécifiquement mais les mesures d’intégration des projets
prévues dans les OAP permettront de limiter leurs effets sur les
continuités écologiques proches.
Les zones humides ont fait l’objet d’une délimitation sur
Règle n°24 : Les documents d’urbanisme, dans la limite de leurs
compétences :
- Explicitent et assurent les modalités de préservation des continuités
écologiques en bon état ;
- Identifient les zones de dysfonctionnement des continuités écologiques :
discontinuité écologique ou obstacle, faible perméabilité des milieux,
fonctionnalité écologique dégradée… ;
- Explicitent et assurent les modalités de remise en bon état des
continuités écologiques dégradées.
En cas d’opérations d’aménagement ultérieures sur le territoire, les
compensations écologiques éventuellement issues de l’application de la
séquence Éviter-Réduire-Compenser (ERC) sont orientées prioritairement
vers les zones dégradées identifiées. (Objectifs 17 & 33)
Règle n°25 : Les documents d’urbanisme et les chartes de PNR, dans la
limite de leurs compétences, traitent la question des pollutions lumineuses
dans le cadre de la trame noire. (Objectifs 17 & 33)
Règle n°26 : Les documents d’urbanisme identifient, dans la limite de leurs
compétences, les zones humides en vue de les préserver. Ils inscrivent la
préservation de ces zones dans la séquence Éviter-Réduire-Compenser.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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léfinition de
65
Objectifs de référence Règles Analyse
(Objectifs 17 & 33) l’ensemble des zones de développement urbain. En l’absence
d’alternatives, le PLU prévoit toutefois des développement sur
des secteurs identifiés comme zones humides. Celles
présentant le plus d’enjeu ont toutefois fait l’objet de mesures
d’évitements.
17. Préserver et
restaurer les continuités
écologiques
Règle n°23. (Objectifs 16 & 33) Cf SCoT
Règle n°24. (Objectifs 16 & 33) Cf SCoT
Règle n°25. (Objectifs 16 & 33) Cf SCoT
Règle n°26. (Objectifs 16 & 33) Cf SCoT
Axe 2 – Organiser la réciprocité pour faire de la diversité des territoires une force pour la région
Orientation 5 : Garantir un socle commun de services aux citoyens sur les territoires
18. Contribuer à un
accès équitable de la
population aux services
et équipement de
base
Pas de règle associée.
Le PLU entend assurer la réponse aux besoins de tous en
particulier en matière d’équipements et de service (orientation
3.1).
Cf. analyse SCoT
19. Accélérer le
déploiement des
infrastructures
numériques et innover
par la donnée
Règle n°3 : Les documents de planification intègrent, dans la définition de
leur projet, une réflexion transversale portant
sur le numérique – connectivités et usages. (Objectifs 13)
Le PADD prévoit d’accompagner le déploiement des réseaux
numériques en facilitant la création des infrastructures et
installations nécessaires à la desserte des usagers. Il s’agira en
particulier de permettre la mise en place de sous-répartiteurs
optiques (prenant la forme d’armoires, sur l’espace public) tout
en veillant à leur bonne intégration paysagère dans
l’environnement.
Pas de traduction réglementaire. Cf. SCOT
20. Adapter le réseau
d’infrastructures aux
besoins des usagers
Règle n°15 : Les pôles d'échanges stratégiques recensés dans le
SRADDET et dans le schéma directeur régional des pôles d'échanges
multimodaux à venir sont identifiés et pris en compte dans les documents
de planification.
Règle n°16 : Les itinéraires du RRIR sont identifiés et pris en compte dans
les documents de planification.
21. Garantir la mobilité
durable partout et pour
Règle n°9. (Objectifs 10) Cf précédent.
Règle n°10. (Objectifs 10) Cf précédent.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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Objectifs de référence Règles Analyse
tous, avec le bon moyen
de transport,
au bon endroit, au bon
moment
Règle n°11 : Les PDU prévoient des actions d’amélioration des
correspondances en lien avec les autres offres de mobilités présentes sur
le territoire et des actions de promotion de ces dernières.
Règle n°12 : Les PDU limitrophes veillent à la mise en cohérence de
l'ensemble de leurs services de mobilité.
Règle n°13 : Les PDU permettent l'accès et facilitent le partage des
données théoriques et en temps réel (quand les réseaux sont équipés)
relatives à leurs offres de mobilité.
Règle n°14 : En billettique, l’objectif est de construire un bassin
d’interopérabilité à l’échelle régionale. Les PDU fixent des objectifs et
déterminent des actions pour faciliter la construction du bassin
d’interopérabilité régional.
22. Redynamiser les
centres bourgs et
centres villes par une
action globale
Règle n°8. Cf analyse SCOTEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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Conclusion : Le PLU répond favorablement aux règles et orientations du SRADDET notamment en matière de transition énergétique et de développement de la ville des
courtes distance en maintenant la présence d’emploi, commerces, services et équipements de proximité. Il agit favorablement sur la dynamique de la ville d’Auxonne.
Il aura une incidence positive sur la préservation des ressources naturelles. Il répond aussi aux règles définies en matière de préservation des continuités écologiques.
Toutefois, la commune d’Auxonne se caractérise par une présence importante de zones humides. Elles seront donc concernées par des projets d’aménagement (vocation
économique et équipements photovoltaïque notamment).
3. LE SDAGE R HONE- MEDITERRANEE 2022-2027
A. Résumé
La Directive Cadre sur l’Eau fixe un principe de non-détérioration de l’état des eaux et des objectifs ambitieux pour leur restauration. Le SDAGE est le principal outil de mise en
œuvre de la politique communautaire dans le domaine de l’eau. Il contribue à la mise en œuvre de la loi sur l’eau et les milieux aquatiques en fixant les objectifs de qualité et
de quantité des eaux correspondant :
au bon état pour toutes les eaux ;
à la prévention de la détérioration de la qualité des eaux ;
aux exigences particulières définies pour les zones protégées qui font déjà l’objet d’engagements communautaires ;
à la réduction progressive et à l’élimination des déversements, écoulements, rejets directs ou indirects respectivement des substances prioritaires et des substances
dangereuses.
Le SDAGE définit pour une période de 6 ans les grandes orientations pour une gestion équilibrée de la ressource en eau ainsi que les objectifs de qualité des milieux aquatiques
et de quantité des eaux à maintenir ou à atteindre dans le bassin. Dans la pratique, le SDAGE formule des préconisations à destination des acteurs locaux du bassin.
Il bénéficie d’une légitimité politique et d’une portée juridique. Révisé tous les 6 ans, il fixe les orientations fondamentales pour une gestion équilibrée de la ressource en eau.
Périmètre : Bassin Rhône-Méditerranée
Période d’application/version du plan : approuvé le 21/03/2022 pour la période 2022-2027Envoyé en préfecture le 07/10/2025
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B. Articulation
Dispositions Analyse
Orientation n°0 - s’adapter aux effets du changement climatique
Disposition n°1 : Agir plus vite et plus fort face au changement climatique Les dispositions du PLU en faveur d’une gestion équilibrée des
ressources en eau (qualité, quantité, AEP, assainissement, gestion des
eaux pluviales …), de la préservation et de la valorisation des milieux
aquatiques et de la trame verte et bleue, de la préservation des zones
humides … participent de l’adaptation du territoire communal au
changement climatique.
Disposition n°2 : Développer la prospective pour anticiper le changement climatique
Disposition n°3 : Éclairer la décision sur le recours aux aménagements nouveaux et
infrastructures pour s’adapter au changement climatique
Disposition n°4 : Affiner la connaissance pour réduire les marges d’incertitude et proposer
des mesures d’adaptation efficaces
Orientation n°1 - privilégier la prévention et les interventions à la source pour plus d’efficacité
Disposition n°1 : Impliquer tous les acteurs concernés dans la mise en œuvre des principes
qui sous-tendent une politique de prévention
Les impacts des alternatives envisagées puis du scenario retenu sur
l’atteinte du bon état des eaux, la disponibilité de la ressource, la qualité
et le bon fonctionnement des milieux aquatiques et des zones humides,
les risques pour la santé et les risques d’inondations … ont été
appréhendés tout au long de la démarche.
Disposition n°2 : Développer les analyses prospectives dans les documents de planification
Disposition n°3 : Orienter fortement les financements publics dans le domaine de l'eau vers
les politiques de prévention
Disposition n°4 : Inscrire le principe de prévention dans la conception des projets et les outils
de planification locale
Disposition n°5 : Impliquer les acteurs institutionnels du domaine de l’eau dans le
développement de filières économiques privilégiant le principe de prévention
Disposition n°6 : Systématiser la prise en compte de la prévention dans les études
d'évaluation des politiques publiques
Disposition n°7 : Prendre en compte les objectifs du SDAGE dans les programmes des
organismes de recherche
Orientation n°2 - concrétiser la mise en œuvre du principe de non dégradation des milieux aquatiques
Disposition n°1 : Mettre en œuvre la séquence « éviter-réduire-compenser » La séquence « éviter-réduire-compenser » a été mise en œuvre tout au
long de la démarche afin de mettre en œuvre le principe de non
dégradation des milieux. Au-delà de la vérification de l’adéquation du
développement programmé avec la capacité des ressources, tant d’un
point de vue qualitatif que quantitatif, cette séquence a tout
particulièrement été mise en œuvre pour les zones humides.
La présence de cours d’eau et de continuités écologiques associées à
ces dernier a été prise en compte dans la définition des zones à
urbaniser.
Disposition n°2 : Évaluer et suivre les impacts des projets
Disposition n°3 : Contribuer à la mise en œuvre du principe de non dégradation via les SAGE
et les contrats de milieu et de bassin versant
Disposition n°4 : Sensibiliser les maîtres d’ouvrages en amont des procédures
réglementaires sur les enjeux environnementaux à prendre en compteEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le
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Les OAP intègrent les éléments à protéger.
Orientation n°3 – Prendre en compte les enjeux sociaux et économiques des politiques de l’eau
Orientation n°4 : renforcer la gouvernance locale de l’eau pour assurer une gestion intégrée des enjeux
Orientation n°5 : lutter contre les pollutions, en mettant la priorité sur les pollutions par les substances dangereuses et la protection de la santé
Poursuivre les efforts de lutte contre les pollutions d’origine domestique et industrielle
Disposition n°1 : Prévoir des dispositifs de réduction des pollutions garantissant l’atteinte et
le maintien à long terme du bon état des eaux
Le PLU s’attache à préserver les ressources en eau par le respect du
cycle et de la qualité de l’eau par une meilleure gestion des eaux usées et
pluviales. Cela permet de compenser les incidences de
l’imperméabilisation liées à l’urbanisation comme la limitation des rejets
d’eaux pluviales au réseau, le traitement à la parcelle… Le développement
de la trame verte et bleue, notamment en milieu urbain, y contribue
également en réduisant l’imperméabilisation
Toutefois à ce stade, les capacités futures de la station d’épuration n’ont
pas pu être vérifiées. Elle présente des dysfonctionnements.
Disposition n°2 : Pour les milieux particulièrement sensibles aux pollutions, adapter les
conditions de rejet en s’appuyant sur la notion de « flux admissible »
Disposition n°3 : Réduire la pollution par temps de pluie en zone urbaine
Disposition n°4 : éviter, réduire et compenser l’impact des nouvelles surfaces
imperméabilisées
Disposition n°5 : Adapter les dispositifs en milieu rural en confortant les services
d’assistance technique
Disposition n°6 : établir et mettre en œuvre des schémas directeurs d’assainissement qui
intègrent les objectifs du SDAGE
Disposition n°7 : Réduire les pollutions en milieu marin
Lutter contre l’eutrophisation des milieux aquatiques
Lutter contre les pollutions par les substances dangereuses
Lutter contre la pollution par les pesticides par des changements conséquents dans les pratiques actuelles : Le PLU ne peut que définir la vocation agricole des sols, il ne
peut pas intervenir sur les pratiques.
Évaluer, prévenir et maîtriser les risques pour la santé humaine
Disposition n°1 : Protéger les ressources stratégiques pour l’alimentation en eau potable Le PLU y contribue en veillant au bon état notamment qualitatif des
ressources en eau et en préservant la vallée alluviale de la Saône,
ressource majeure du territoire. Une attention particulière devra
néanmoins être accordée au projet d’extension du Port qui pourrait avoir
des incidences sur la nappe .
Disposition n°2 : Délimiter les aires d’alimentation des captages d'eau potable prioritaires,
pollués par les nitrates ou les pesticides, et restaurer leur qualité
Disposition n°3 : Renforcer les actions préventives de protection des captages d’eau
potable
Disposition n°4 : Restaurer la qualité des captages d’eau potable pollués par les nitrates par
des zones d’actions renforcées
Disposition n°5 : Réduire les pollutions du bassin versant pour atteindre les objectifs de
qualité
Disposition n°6 : Prévenir les risques sanitaires de pollutions accidentelles dans les
territoires vulnérablesEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025 L
Publié le VS ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
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Disposition n°7 : Porter un diagnostic sur les effets des substances sur l’environnement et
la santé
Disposition n°8 : Réduire l’exposition des populations aux pollutions
Orientation n°6.A : Agir sur la morphologie et le décloisonnement pour préserver et restaurer les milieux aquatiques
A. Définir, préserver et restaurer l’espace de bon fonctionnement
B. Maintenir et restaurer les processus écologiques des milieux aquatiques
C. Assurer la non-dégradation
D. Mettre en œuvre une gestion adaptée aux plans d’eau et au littoral
Le PLU prend en compte les zones humides et les cours d’eau et leurs
ripisylves. Ces dernières sont protégées. Les cours d’eau hors tissu
urbain sont majoritairement en zones A et N. Les OAP concernées par
leur présence prévoient une bande de recul.
Les bords de Saône sont classés en zone Ns mais ce n’est pas le cas de
l’ensemble des petits cours d’eau.
Orientation n°6.B : Préserver, restaurer et gérer les zones humides
Disposition n°1 : Préserver, restaurer, gérer les zones humides et mettre en œuvre des plans
de gestion stratégique des zones humides dans les territoires pertinents
Le PLU prend en compte les zones humides, Les principales (connues
par inventaire régional) sont classées en zones naturelles sensibles à
protéger donc entièrement préservés de l’urbanisation.
Toutefois malgré l’application de la séquence ERC à l’échelle du PLU,
certaines zones humides complémentaires identifiées sur les secteurs
de développement seront impactées et devront faire l’objet de la
démarche ERC à l’échelle des projets, conformément au SDAGE.
Les zones humides connues n’ont pas été reportées sur le plan de
zonage en prescriptions graphiques.
Disposition n°2 : Mobiliser les documents de planification, les outils financiers, fonciers et
environnementaux en faveur des zones humides
Disposition n°3 : Préserver les zones humides en les prenant en compte dans les projets
Disposition n°4 : Poursuivre l’information et la sensibilisation des acteurs par la mise à
disposition et le porter à connaissance
Orientation n°6.C : intégrer la gestion des espèces de la faune et de la flore dans les politiques de gestion de l’eau
Orientation n°7 : Atteindre et préserver l’équilibre quantitatif en améliorant le partage de la ressource en eau et en anticipant l’avenir
Disposition n°1 : élaborer et mettre en œuvre les plans de gestion de la ressource en eau Le PLU y contribue à son échelle en prônant une gestion économe de la
ressource. Disposition n°2 : démultiplier les économies d’eau
Disposition n°3 : Recourir à des ressources de substitution dans le cadre de projets de
territoire
Disposition n°4 : Anticiper face aux effets du changement climatique Les dispositions du PLU en faveur de la limitation de l’imperméabilisation
contribuent au bon état quantitatif des ressources en eau en favorisant
la recharge des nappes.
Disposition n°5 : Rendre compatibles les politiques d’aménagement du territoire et les
usages avec la disponibilité de la ressource
Disposition n°6 : Mieux connaître et encadrer les prélèvements à usage domestique
Orientation n°8 : Augmenter la sécurité des populations exposées aux inondations en tenant compte du fonctionnement naturel des milieux aquatiques
Disposition n°1 : Préserver les champs d’expansion des crues Le PLU ne prévoit pas d’autoriser les développements dans les secteursEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S L O7 ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
juatiques. Il prend en compte la disponibilité de
concernant la prot
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Disposition n°2 : Rechercher la mobilisation de nouvelles capacités d’expansion des crues de risques, en respectant le cycle de l’eau pour ne pas accentuer les aléas,
et en adaptant l’urbanisation aux risques naturels. Les zones du Plan de
Prévention du Risque d’Inondation sont intégrées dans le plan de zonage
afin de limiter la constructibilité des zones soumises à ces risques
inondation. Le règlement et le zonage protègent assez largement les
structures boisées qui permettent de prévenir le ruissellement. Il protège
également les zones agricoles et naturelles qui constituent des zones
d’expansion des crues.
Disposition n°3 : éviter les remblais en zones inondables
Disposition n°4 : Limiter la création et la rehausse des ouvrages de protection aux secteurs
à risque fort et présentant des enjeux importants
Disposition n°5 : Limiter le ruissellement à la source
Disposition n°6 : Favoriser la rétention dynamique des écoulements
Disposition n°7 : Restaurer les fonctionnalités naturelles des milieux qui permettent de
réduire les crues et les submersions marines
Disposition n°8 : Préserver et améliorer la gestion de l’équilibre sédimentaire
Disposition n°9 : Gérer la ripisylve en tenant compte des incidences sur l’écoulement des
crues et la qualité des milieux
Disposition n°10 : Développer des stratégies de gestion des débits solides dans les zones
exposées à des risques torrentiels
Disposition n°11 : Identifier les territoires présentant un risque important d'érosion
Disposition n°12 : Traiter de l’érosion littorale dans les stratégies locales des territoires
exposés à un risque important d’érosion
Conclusion
Le PLU répond favorablement aux règles et orientations du SDAGE concernant la protection des cours d’eau et des milieux aquatiques. Il prend en compte la disponibilité de
la ressource et s’attache à préserver l’impluvium des nappes de la Saône. Il s’inscrit également en cohérence avec le SDAGE concernant la protection des zones humides et
l’application de la séquence ERC.
Trois points de vigilance sont cependant à retenir :
Les impacts potentiels localisés que pourront avoir certains projets (développement économique, photovoltaïque, extension port ) sur les trames bleues et turquoise.
La bonne application de la séquence ERC à l’échelle de ces projets afin de définir le cas échéant les mesures de compensation adéquates.
La nécessité de renforcer la protection de certaines portions de cours d’eau au sein de l’espace agricole.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S L O7 ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE Plan Local d’Urbanisme d’Auxonne – Évaluation environnementale
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4. LE PLAN DE G ESTION DES R ISQUES D’INONDATION (PGRI)
A. Résumé
Le PGRI est construit en parallèle du SDAGE, et concerne le même périmètre. Celui-ci intègre les orientations et dispositions du SDAGE concernant la prévention des
inondations, au regard de la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau et des milieux aquatiques.
Il définit la politique pour assurer la sécurité des populations, réduire l’aléa, réduire les conséquences dommageables des inondations sur la société, l’environnement et les
biens, améliorer la résilience des territoires. L’organisation entre acteurs et l’amélioration continue des connaissances sont aussi des volets stratégiques.
Périmètre : Bassin Rhône-Méditerranée
Période d’application/version du plan : 2022-2027.
B. Articulation
Objectifs Analyse
Grand Objectif n°1 : Mieux prendre en compte le risque dans l’aménagement et maîtriser le coût des dommages liés à l’inondation
1-1 Mieux connaître les enjeux d’un territoire pour pouvoir agir sur l’ensemble des
composantes de la vulnérabilité
Le PLU ne prévoit pas d’autoriser les développements dans les secteurs
de risques, en respectant le cycle de l’eau pour ne pas accentuer les
aléas, et en adaptant l’urbanisation aux risques naturels. Les zones du
Plan de Prévention du Risque d’Inondation sont intégrées dans le plan de
zonage afin de limiter la constructibilité des zones soumises à ces
risques inondation. Le règlement et le zonage protègent assez largement
les structures boisées qui permettent de prévenir le ruissellement. Il
protège également les zones agricoles et naturelles qui constituent des
zones d’expansion des crues.
1-2 Maîtriser le coût des dommages en cas d’inondation en agissant sur la vulnérabilité des
biens, au travers des stratégies locales, des programmes d’action ou réglementaires
1-3 Ne pas aggraver la vulnérabilité en orientant le développement urbain en dehors des
zones à risque
1-4 Valoriser les zones inondables et les espaces littoraux naturels
1-5 Renforcer la prise en compte du risque dans les projets d’aménagement
1-6 Sensibiliser les opérateurs de l’aménagement du territoire aux risques d’inondation au
travers des stratégies locales
Grand Objectif n°2 : Augmenter la sécurité des populations exposées aux inondations en tenant compte du fonctionnement naturel des milieux aquatiques
.2-1 Préserver les champs d’expansion des crues Le règlement et le zonage protègent assez largement les structures
boisées qui permettent de prévenir le ruissellement. Il protège également
les zones agricoles et naturelles qui constituent des zones d’expansion
des crues.
2-2 Rechercher la mobilisation de nouvelles capacités d’expansion des crues
2-3 Éviter les remblais en zones inondables
2-4 Limiter le ruissellement à la source
2-5 Favoriser la rétention dynamique des écoulements
2-6 Restaurer les fonctionnalités naturelles des milieux qui permettent de réduire les crues etEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le
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les submersions marines
2-7 Préserver et améliorer la gestion de l’équilibre sédimentaire
2-8 Gérer la ripisylve en tenant compte des incidences sur l’écoulement des crues et la qualité
des milieux
2-9 Développer des stratégies de gestion des débits solides dans les zones exposées à des
risques torrentiels
2-10 Identifier les territoires présentant un risque important d’érosion
2-11 Traiter de l’érosion littorale dans les stratégies locales des territoires exposés à un risque
important d’érosion
2-12 Limiter la création et la rehausse des ouvrages de protection aux secteurs à risque fort
et présentant des enjeux importants
2-13 Limiter l’exposition des enjeux protégés par des ouvrages de protection
2-14 Assurer la performance des systèmes de protection
2-15 Garantir la pérennité des systèmes de protection
Grand Objectif n°3 : améliorer la résilience des territoires exposés
Grand Objectif n°4 : organiser les acteurs et les compétences
Grand Objectif n°5 : développer la connaissance sur les phénomènes et les risques d’inondation
5-1 Favoriser le développement de la connaissance des aléas La commune est concernée par un Plan de Prévention des Risques
inondation : ce document réglementaire est aussi informatif avec
notamment les cartes d’aléas ou les cartes de crues, et permet la prise
en compte des risques naturels dans les documents d’urbanisme.
5-2 Renforcer la connaissance des aléas littoraux dans le contexte du changement
climatique
5-3 Renforcer la connaissance des aléas torrentiels dans le contexte du changement
climatique
5-4 Approfondir la connaissance sur la vulnérabilité des réseaux
5-5 Mettre en place des lieux et des outils pour favoriser le partage de la connaissance et la
communication
5-6 Inciter le partage des enseignements des catastrophes
Conclusion : Le PLU répond favorablement aux orientations du PGRI et contribue à réduire la vulnérabilité du territoire en intégrant la connaissance des risques et en
n’exposant pas de nouvelles populations.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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5. LE PCAET DE LA COMMUNAUTE DE COMMUNES AUXONNE, PONTAILLER , VAL DE SAONE
Le Plan Climat‑Air‑Énergie Territorial (PCAET) est un outil stratégique et opérationnel de planification à l’échelle intercommunale. Il fixe la feuille de route pour la transition
écologique sur le territoire, en regroupant plusieurs enjeux : climat, air, énergie, adaptation au changement climatique et développement des énergies renouvelable.
L’élaboration du PCAET de la communauté de communes a été élaboré sur la période 2017-2019 (diagnostic, stratégie, plan d’actions, dispositif de suivi et d’évaluation). Le
Conseil a délibéré sur le projet de PCAET 2019-2024 le 12 décembre 2018 et l’avis favorable de l’État a été reçu le 23 décembre 2019. L’enquête publique s’est déroulée en
mars – avril 2020 pour une approbation du document par la suite.
Objectifs Analyse
AXE 1: Habiter et se loger en utilisant moins d'énergie fossiles
1.1 Maîtriser la demande énergétique de l'habitat
Le PADD prévoit de favoriser la densification raisonnée du tissu urbain (II.2.B) pour limiter
l’étalement et donc les besoins énergétiques liés aux infrastructures. Il encourage aussi la
qualité environnementale et thermique des constructions (II.2.C).
1.2 Encourager les EnR dans l'habitat
Le règlement (Dispositions générales, art. R.111-26) autorise l’installation d’équipements EnR
dès lors qu’ils n’affectent pas l’aspect paysager ou patrimonial. Le PADD (II.2.C) mentionne
l’objectif de conception durable et économe en énergie.
1.3 Urbaniser durablement
Le PADD prévoit une limitation de la consommation foncière par densification (II.2.B), une
urbanisation intégrant des espaces tampons écologiques (II.1.A) et des mobilités douces
(II.2.C).
AXE 2: Sé déplacer / transporter les marchandises en polluant moins
2.1 Réduire les besoins de déplacement motorisées de personnes Le PADD (II.2.B) favorise la densification proche du centre et des axes de mobilité, réduisant ainsi les déplacements motorisés.
2.2 Développer une mobilité de personnes décarbonée
Le PADD prévoit de renforcer les cheminements doux (I.1.B, II.2.C) et la connexion à la Voie
Verte (I.3.B). Le règlement (zone UA et UB, articles sur stationnement vélo) impose des
stationnements vélos pour les nouveaux projets.
2.3 Transporter les marchandises en polluant moins Aucune mention directe dans le PADD ou le règlement, mais la centralité commerciale renforcée (III.3) peut limiter les transports logistiques dispersés.
AXE 3 : Consommer en économisant les ressources
3.1 Consommer mieux, plus local Le PADD soutient la préservation et le développement de l’agriculture périurbaine (II.2.B) et l’installation de jardins partagés (II.2.A), favorisant la consommation locale.
3.2 Réduire et valoriser les déchets ménagers
Le PADD prévoit l’anticipation de la création de PAV pour les biodéchets à l’échelle des
quartiers d’habitat denses. Il mentionne aussi l’anticipation des besoins de la déchetterie
intercommunal, et la création d’une voie d’accès pour le stationnement des camions deEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le
ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
2023
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Objectifs Analyse
collecte des déchets ménagers depuis la rue de Chevigny.
AXE 4 : Travailler et produire en préservant l'environnement
4.1 Accompagner la transition agricole Le PLU protège les espaces agricoles et favorise leur maintien en évitant leur urbanisation.
4.2 Développer la filière forestière Le PLU protège le massif forestier des Crochères comme continuité écologique et réservoir de biodiversité.
4.3 Promouvoir et encourager l'exemplarité des entreprises privées Le PADD prévoit d’améliorer la qualité des zones d’activités économiques (III.2) ce qui peut favoriser indirectement l’exemplarité des entreprises privées.
4.4 Produire et distribuer de l'énergie propre Le règlement autorise les installations EnR sous conditions paysagères (Dispositions générales R.111-26).
AXE 5: S'engager vers l'exemplarité
5.1 Réaliser des travaux d'amélioration énergétique dans les bâtiments
publics
Le PADD ne traite pas directement de la rénovation énergétique des bâtiments publics mais
prévoit leur valorisation patrimoniale et paysagère (I.2.A).
5.2 Agir pour une mobilité propre Cf. OBJECTIF 2.2 : mobilités douces et cheminements renforcés (I.1.B, II.2.C).
5.3 Mieux consommer pour limiter la production de déchets Aucun objectif du PADD n’aborde la consommation responsable ou durable visant à limiter la production de déchets.
5.4 Sensibiliser et animer le PCAET
Conclusion : Le PLU d’Auxonne est compatible avec les objectifs du PCAET de la CAP Val de Saône. Il contribue notamment à la maîtrise de la consommation énergétique
par la densification raisonnée et la conception durable, au développement des mobilités douces et décarbonée, à la préservation des ressources naturelles (espaces agricoles,
trame verte et bleue, forêts) et à la possibilité d’implantation d’énergies renouvelables sous conditions paysagères.
6. LE PLAN R EGIONAL SANTE E NVIRONNEMENT
Le Plan régional santé environnement (PRSE) est un document qui précise, au niveau régional, la stratégie pour prévenir les risques pour la santé humaine liés à
l’environnement. Il vise à territorialiser les politiques définies dans les domaines de la santé et de l’environnement. Le PRSE décline à l’échelle régional le plan national de
prévention des risques pour la santé liés à l’environnement (PNSE). Il s’appuie ainsi sur les enjeux prioritaires du PNSE, tout en veillant à prendre en compte les facteurs de
risques spécifiques à la région.
Le 4ème Plan régional santé-environnement de Bourgogne-Franche-Comté concerne la région du même nom et est valable sur la période 2023-2027.
Le PRSE est structuré autour de 5 axes et 36 actions. Les objectifs sont les suivants :
Axe transversal : Favoriser les comportements favorables à la santé : protéger les personnes vulnérablesEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S L O7 ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
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Axe 1 : Agir pour développer des comportements favorables à la santé
Axe 2 : Agit pour développer des environnements favorables à la santé
Axe 3 : Intégrer la santé environnement dans les politiques publiques et les projets territoriaux
Axe 4 : Soutenir la recherche et les actions innovantes pour une approche « Une seule santé »
Conclusion : Le PLU contribue à réduire les surexpositions environnementales en limitant les émissions à la source, pour tous les secteurs responsables, et en évitant
d’exposer de nouvelles populations. Il améliorer ainsi la prise en compte des enjeux de santé dans les politiques territoriales, notamment en matière de planification urbaine
et apporte des solutions pour limiter l’exposition des populations.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S L O7 ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE Plan Local d’Urbanisme d’Auxonne – Évaluation environnementale
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CHAPITRE 4.
PROFIL ENVIRONNEMENTALEnvoyé en oréfecture l2 07/10/2025
Reçu en créfecture le 07/10/2025
Pubiié ‘e
I: 091-279100989-202851002-2025 441 ANNI-DE
référentiel
de référence
Plan Local d’Urbanisme d’Auxonne – Évaluation environnementale
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Article R151-3 du code de l’urbanisme : Au titre de l'évaluation environnementale
lorsqu'elle est requise, le rapport de présentation : 2°) analyse l'état initial de
l'environnement et les perspectives de son évolution en exposant, notamment, les
caractéristiques des zones susceptibles d'être touchées de manière notable par la
mise en œuvre du plan.
L’état initial de l’environnement constitue la clé de voûte de l’évaluation
environnementale :
il participe à la construction du projet du territoire avec l’identification des
enjeux environnementaux ;
il constitue le référentiel nécessaire à l’évaluation
il représente l’état de référence pour le suivi du document d’urbanisme.
Il doit traiter l’ensemble des thématiques de l’environnement permettant de
caractériser son état actuel, mais aussi son évolution.
La réglementation n’impose pas une liste de thématiques à traiter dans l’état initial
de l’environnement. Cependant, il doit permettre de répondre aux exigences de la
directive EIPPE (relative à l’évaluation des incidences de certains plans et
programmes sur l’environnement ; article 5, paragraphe 1) selon laquelle l’état
initial de l’environnement permet par la suite de faire le point sur « les effets
notables probables sur l’environnement, y compris sur des thèmes comme la
diversité biologique, la population, la santé humaine, la faune, la flore, les sols, les
eaux, les facteurs climatiques, les biens matériels, le patrimoine culturel, y compris
le patrimoine architectural et archéologique, les paysages et les interactions entre
ces facteurs ».
L’état initial de l’environnement n’est pas une simple compilation des
connaissances environnementales du territoire. Il s’agit d’une analyse dynamique
et systémique, qui permet de mettre en évidence les relations entre les différentes
thématiques. L’état initial de l’environnement n’est pas une contrainte, mais
l’occasion d’identifier les richesses et les atouts du territoire qui peuvent constituer
des facteurs d’attractivité et de développement. Il permet également de mettre en
avant les faiblesses du territoire ou les éléments dégradés, que le document
d’urbanisme peut contribuer à améliorer.
L’état initial donne une vision globale du territoire, mais permet aussi la mise en
évidence de particularités plus locales qui peuvent être importantes pour le futur
document d’urbanisme. L’état initial est approfondi en fonction de la sensibilité du
territoire et des orientations du document d’urbanisme. Le choix des thématiques
à approfondir est spécifique à chaque territoire, et les approfondissements devront
être proportionnés aux enjeux. Ils devront notamment porter sur les « zones
susceptibles d’être touchées de manière notable par la mise en œuvre du plan » tel
qu’exigé par l’article R.151-3 du Code de l’urbanisme.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le SLOF
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I. Résumé de l’état initial de
l’environnement
L’évaluation ultérieure des incidences de la mise en œuvre du PLU d’Auxonne sur
l’environnement suppose, a priori, une connaissance des enjeux
environnementaux susceptibles d’être concernés. On entend par enjeux les
questions d’environnement qui engagent fortement l’avenir du territoire, les valeurs
qu’il n’est pas acceptable de voir disparaître ou se dégrader, ou que l’on cherche à
gagner ou reconquérir, tant du point de vue des ressources naturelles que de la
santé publique. Au-delà, ils peuvent contribuer fortement à l’image, à l’attractivité
et donc au développement du territoire.
L’analyse identifie et hiérarchise les enjeux du territoire en lien avec la finalité de la
procédure évaluée afin de permettre de réaliser une analyse des incidences qui soit
proportionnée au niveau d’enjeu et de connaissances. Les composantes
environnementales du territoire sont résumées ci-après. Les enjeux ont ainsi été
hiérarchisés selon 3 niveaux : fort à très fort (), modéré à fort (), faible à modéré
().
Tableau 5. Constats et enjeux
Thématique Principales caractéristiques et enjeux
Cadre
physique Constats
Une topographie relativement plane, marquée par la plaine de
la Saône, jusqu’aux contreforts du massif de la Serre, sur la
partie Est de la commune.
Une géologie marquée par le passé hydraulique avec de très
nombreuses formations alluvionnaires, aussi bien dans la
plaine que sur les terrasses, ainsi que des formations
marneuses affleurantes par endroit.
Enjeux
La prise en compte de la topographie dans les projets
d’aménagement
La valorisation des points de vue et leur mise en scène par
la prise en compte des rapports de covisibilités qui
existent entre les éléments naturels et bâtis en présence
La prise en compte de la nature des sols dans les projets
d’aménagement
Ressource en
eau
Constats
Des masses d’eau souterraine contenues dans les alluvions.
Un état quantitatif et qualitatif des masses d’eau souterraine
globalement bon, à l’exception de la plaine de la Tille, avec un
état quantitatif médiocre.
Une vulnérabilité des masses d’eau souterraine liées aux
alluvions.
La Saône, un cours d’eau structurant.
Des cours d’eau altérés, faisant l’objet de pressions agricoles
et urbaines.
Une qualité chimique et/ou écologique médiocre pour tous
les cours d’eau.
La Saône, une ressource stratégique pour l’alimentation en
eau potable.
Des captages aux portes de la ville, avec 4 puits identifiés à
moins de 400m et une zone de sauvegarde s’étendant sous
la partie nord-est de la commune (hameau Pont de Pierre).
Un bilan besoins/ressources positif avec une ressource
quantitative suffisante pour assurer un développement mais
une vigilance vis-à-vis de la qualité des eaux.
Un assainissement des eaux usées dysfonctionnement.
Une station d’épuration collectant les effluents de 11 550
habitants sur 7 communes
Une capacité résiduelle nulle (24 500 EH pour une charge
entrante de 36 000 EH)
Un réseau de collecte en partie séparatif mais avec des
problématiques de raccordement (réseaux d’eaux pluvialesEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le SLO
ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
80
se rejetant dans les eaux usées).Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le SL
ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
81
Enjeux
La préservation des milieux aquatiques et la sécurisation
des usages de l’eau (maîtrise des pollutions, protection
des berges, valorisation)
Un développement urbain prenant en compte le cycle de
l’eau (gestion intégrée des eaux pluviales, amélioration
des performances des systèmes d’assainissement,
renouvellement des réseaux…)
La mise en conformité des capacités de traitement des
eaux usées
Milieux
naturels et
biodiversité
Constats
La Brizotte : un élément paysager et écologique de premier
ordre mais invisible dans le paysage.
La vallée de la Saône et la forêt des Crochères, deux
réservoirs de biodiversité majeurs.
Des espaces agricoles perméables.
Un étalement urbain fragilisant les continuités Est-Ouest.
Enjeux
La réduction des pressions urbaines sur les espaces
agricoles et forestiers.
La préservation des terres agricoles de bonne valeur
(maraîchage, bio, …)
La protection des réservoirs de biodiversité d’importance
régionale
Le développement de la trame verte et bleue à l’échelle du
bourg
La limite de l’artificialisation des sols et de leur
imperméabilisation
La préservation des éléments de nature ordinaire et du
patrimoine arboré, jusque dans l’espace bâti pour
concilier densification et biodiversité, et renforcer la trame
verte urbaine.
Risques et
nuisances
Constats
Un risque d’inondation lié à la Saône : Une zone rouge
affectant principalement la plaine alluviale de la Saône, dont
le tissu urbain de la commune.
Un territoire couvert par un PPRi
Une exposition modérée au risque de retrait-gonflement des
argiles.
Une commune peu exposée aux risques technologiques
(quelques anciens sites industriels et activités de service, des
lignes à haute-tension et des installations classées pour la
protection de l’environnement, dont la déchetterie).
Les voies ferrées, principales sources de nuisances sonores.
Quelques habitations soumises à des nuisances sonores
(secteur des Trois Maisons et du Chemin de Labergement).
La RD905, axe supportant un trafic important.
Enjeux
Réduction de la vulnérabilité du territoire (maîtrise de
l’occupation des sols, préservation des zones d’expansion
de crues).
Intégration du risque comme composante de
l’aménagement (dispositions constructives, limitation de
l’imperméabilisation).
Maintien des espaces d’habitat à distance des activités et
infrastructures potentiellement dangereuses et bruyantes
Poursuite de la dynamique de réduction des déchets et
d’amélioration du volume de tri sélectif.
Limitation de l’exposition des populations à une qualité de
l’air dégradée (particules fines, oxydes d’azote).Envoyé en oréfecture l2 07/10/2025
4
Reçu en créfecture le 07/10/2025
82Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le SLOF
ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
83
Air, Énergie,
Climat
Constats
Une consommation énergétique inférieure aux moyennes
régionales.
Le résidentiel et le tertiaire, deux postes très consommateurs
en énergie (41% et 32%) : Les bâtiments présentent une très
forte consommation énergétique.
Le transport routier représente 21% des consommations.
Des consommations énergétiques en baisse, dues au
transport et au résidentiel.
Une très forte dépendance aux énergies fossiles (65% des
consommations).
Les énergies renouvelables représentent 5% des
consommations (contre 12,5% dans la région).
Près de 33% des ménages de la commune en situation de
précarité énergétique en lien avec un patrimoine bâti
relativement ancien, une distance domicile-travail moyenne
de 28km et une forte utilisation de la voiture individuelle.
81% de l’énergie renouvelable provenant du bois-énergie
couvrant les besoins en chauffage
Un faible mix énergétique.
Un potentiel d’exploitation de la géothermique et de
développement du solaire en toiture.
Enjeux
La réduction des dépenses énergétiques liées aux
déplacements (valorisation du potentiel de courte
distance dans le centre, développement de l’intermodalité
et des mobilités douces)
Le maintien de l’accessibilité du territoire par les réseaux
ferrés et (auto)routiers
Le développement des énergies renouvelables en
cohérence avec les autres enjeux
La promotion de la sobriété et de l’efficacité énergétique
des logements (amélioration de l’efficacité énergétique du
bâti existant conciliant la préservation du patrimoine,
performance énergétique des nouvelles constructions)
Le maintien voire l’augmentation du potentiel de
séquestration de carbone (maîtrise de la consommation
d’espaces naturels, agricoles et forestiers et de
l’artificialisation des sols).
Adaptation au changement climatique qui augmente la
fréquence et l’intensité des aléas.en
effets
lans sa
Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le
ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
2e
en
84
II. Synthèse des enjeux
L’évaluation environnementale doit apprécier les effets de la mise en œuvre du PLU
par rapport à la situation « si cette dernière n’est pas mise en œuvre ». Aussi,
chacune des thématiques environnementales a-t-elle été caractérisée tant dans sa
situation actuelle qu’en termes d’évolution selon la représentation suivante : bon
(), moyen (), mauvais (☁), et amélioration (), stabilisation (≡), dégradation
().
Tableau 6. Synthèse et hiérarchisation des enjeux
Thématique État actuel tendance Enjeux et priorité
Cadre
physique ≡
La prise en compte de la topographie dans les
projets d’aménagement
La valorisation des points de vue et leur mise en
scène par la prise en compte des rapports de
covisibilités qui existent entre les éléments
naturels et bâtis en présence
La prise en compte de la nature des sols dans
les projets d’aménagement
Ressource en
eau
La préservation des milieux aquatiques et la
sécurisation des usages de l’eau (maîtrise des
pollutions, protection des berges, valorisation)
Un développement urbain prenant en compte le
cycle de l’eau (gestion intégrée des eaux
pluviales, amélioration des performances des
systèmes d’assainissement, renouvellement
des réseaux…)
≡ La mise en conformité des capacités de traitement des eaux usées
Biodiversité
et milieux ≡
La réduction des pressions urbaines sur les
espaces agricoles et forestiers.
naturels La préservation des terres agricoles de bonne
valeur (maraîchage, bio, …)
La protection des réservoirs de biodiversité
d’importance régionale
Le développement de la trame verte et bleue à
l’échelle du bourg
La limite de l’artificialisation des sols et de leur
imperméabilisation
La préservation des éléments de nature
ordinaire et du patrimoine arboré, jusque dans
l’espace bâti pour concilier densification et
biodiversité, et renforcer la trame verte urbaine.
Risques et
nuisances
≡
Réduction de la vulnérabilité du territoire
(maîtrise de l’occupation des sols, préservation
des zones d’expansion de crues).
≡
Intégration du risque comme composante de
l’aménagement (dispositions constructives,
limitation de l’imperméabilisation).
≡
Maintien des espaces d’habitat à distance des
activités et infrastructures potentiellement
dangereuses et bruyantes
Poursuite de la dynamique de réduction des
déchets et d’amélioration du volume de tri
sélectif.
Limitation de l’exposition des populations à une
qualité de l’air dégradée (particules fines,
oxydes d’azote).
Air, Énergie
Climat
La réduction des dépenses énergétiques liées
aux déplacements (valorisation du potentiel de
courte distance dans le centre, développement
de l’intermodalité et des mobilités douces)
Le maintien de l’accessibilité du territoire par les réseaux ferrés et (auto)routiersEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S L O7 ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
85
Le développement des énergies renouvelables en cohérence avec les autres enjeux
La promotion de la sobriété et de l’efficacité
énergétique des logements (amélioration de
l’efficacité énergétique du bâti existant
conciliant la préservation du patrimoine,
performance énergétique des nouvelles
constructions)
Le maintien voire l’augmentation du potentiel de
séquestration de carbone (maîtrise de la
consommation d’espaces naturels, agricoles et
forestiers et de l’artificialisation des sols).
Adaptation au changement climatique qui augmente la fréquence et l’intensité des aléas.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S L O7 ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE Plan Local d’Urbanisme d’Auxonne – Évaluation environnementale
86
CHAPITRE 5.
INCIDENCES ET PROPOSITION
DE MESURESà plusieurs échelles
Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S L O7 ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
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I. Méthodologie
Cette partie vise à évaluer les incidences positives et négatives de la mise en
œuvre du PLU sur l’environnement, et ce, pour chacune des thématiques de l’état
initial de l’environnement. Les objectifs sont d’optimiser les effets positifs et
d’éviter, réduire, voire compenser les incidences négatives.
L’évaluation repose sur une grille de questionnement permettant d’apprécier les
effets de la mise en œuvre du PLU sur l’ensemble des composantes
environnementales. La grille est présentée dans la partie Méthodologie.
Cette grille a été élaborée à partir des enjeux issus de l’état initial de l’environnement
et de l’article L.101-2 du code de l’urbanisme qui définit des objectifs
environnementaux pour les documents d’urbanisme (utilisation économe des
espaces naturels, agricoles et forestiers, protection des paysages, qualité urbaine,
architecturale et paysagère, sécurité et salubrité publiques, prévention des risques,
pollutions et nuisances, préservation de la qualité de l'air, de l'eau, du sol et du sous-
sol, création, préservation et remise en bon état des continuités écologiques, lutte
et adaptation au changement climatique, réduction des émissions de gaz à effet
de serre, maîtrise de l'énergie et développement des sources renouvelables …).
La grille comprend 7 questions évaluatives assorties de critères destinés à
objectiver l’avis évaluatif.
Les 5 premières questions concernent les enjeux environnementaux majeurs du
PLU pour lesquels une amélioration est escomptée dans le cadre de la mise en
œuvre du plan : le paysage, le foncier, la biodiversité, les risques naturels, l’eau.
Les 2 dernières questions concernent les enjeux environnementaux pour lesquels
il est attendu que le PLU limite les effets négatifs : les risques technologiques, la
santé (le bruit, l’air, les sols pollués, les déchets), l’énergie et les GES, le changement
climatique, les déchets et les matériaux.
L’évaluation environnementale a été menée selon une approche thématique, sans
toutefois occulter les interactions et effets de chaine qu’une orientation du PLU
est susceptible de générer sur une ou plusieurs dimensions environnementales du
territoire.
L’évaluation est réalisée à plusieurs échelles, la première étant communale.
Cette évaluation résulte d’une analyse des règlements écrit et graphique au filtre
de la grille de questionnements évaluatifs et des critères associés. Elle combine
une approche cartographique (pour le zonage et les prescriptions graphiques) et
littérale pour le règlement écrit. Elle permet de mettre en évidence les réponses
apportées par le projet d’une part, celles auxquelles il ne répond pas, ainsi que des
secteurs et/ou thématiques particulièrement susceptibles d’être impactés par le
projet.
Pour chaque question évaluative sont présentés les réponses favorables
apportées par le PLU, les impacts négatifs résiduels ainsi que les mesures ERC
(Éviter, Réduire, Compenser) proposées.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le
ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
88
II. Évaluation à l’échelle de la
commune
A. LE PLU PERMET- IL LA PRESERVATION DE LA
QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE ET PAYSAGERE DU
TERRITOIRE ?
Réponses favorables apportées par le PLU
Critères Analyse de la prise en compte dans le PLU
Préservation
et valorisation
des valeurs
identitaires du
paysage
PADD
Le PLU ambitionne dans son orientation 1.1 de préserver la
qualité des paysages et l’identité patrimoniale et rurale de la
commune. En particulier, il est question d’identifier et de
valoriser les points de vue remarquables, de valoriser la
présence de l’eau ou encore de lutter contre le mitage
urbain et résidentiel.
Traduction réglementaire
Le règlement du PLU prévoit le classement en zone naturelle
des secteurs à enjeux environnementaux et d’intérêt
paysager (par exemple la partie Est avec le boisement). Un
grand nombre d’éléments de végétation sont préservés au
titre du L151-23 pour leurs valeurs paysagères. Il fixe aussi
des mesures de protection du patrimoine naturel et
paysager : arbre remarquable, mare, ripisylve, haie,
alignement d’arbres, bosquet, jardin. Le règlement
mentionne le Plan de Valorisation de l’Architecture et du
Patrimoine qui couvre les zones UP, dont les règles
s’appliquent en priorité par rapport à celles du PLU. Il définit
des zones Ap/Np qui permettent de préserver les grandes
séquences et valeurs paysagères du territoire.
Préservation
du patrimoine
architectural,
archéologique
et historique
remarquable
PADD
Le PLU ambitionne dans son orientation 1.1 de préserver la
qualité des paysages et l’identité patrimoniale et rurale de la
commune. En particulier, il est question d’inciter au respect
des traditions architecturales locales dans les opérations de
réhabilitation et de construction neuve. Par exemple, la
volonté est de valoriser le centre-ville dans ses
composantes naturelles, civiles et militaires en lien avec les
préconisations du Site Patrimonial Remarquable.
Également, le souhait est d’encadrer la transformation du
bâti ancien et soigner l’insertion des nouvelles
constructions, dans le respect des morphologies urbaines
et des typologies architecturales traditionnelles de la
commune.
Par ailleurs, le PLU souhaite valoriser le patrimoine
historique d’Auxonne, notamment dans le cadre de sa
labellisation « Ville impériale », notamment en préservant le
patrimoine bâti et en prenant en compte les besoins
d’aménagement liés à leur valorisation touristique (espaces
publics, végétalisation, accessibilité multimodale).
Traduction réglementaire
Le zonage identifie les secteurs Up et Upp pour une
meilleure prise en compte du caractère patrimonial de la
centralité historique. Le règlement prévoit des mesures de
protection du patrimoine urbain et architectural (L.151-19) :
Bâti ancien protégé au titre du PLU, séquence urbaine
d’intérêt patrimonial, patrimoine ponctuel (calvaire, croix),
bâti ancien protégé au titre du Site Patrimonial
Remarquable. En particulier, pour la séquence urbaineEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le
ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
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d’intérêt patrimonial, les ravalements de façade sont
soumis à l’obtention d’une déclaration préalable, les toitures
terrasses sont interdites dès lors qu’elles sont visibles
depuis les voies et emprises publiques, ou encore les
clôtures doivent s’inscrire en continuité de l’existant pour un
raccordement harmonieux.
Le règlement graphique repère les constructions protégées
au titre du Plan de Valorisation de l’Architecture et du
Patrimoine. Des règles spécifiques s’appliquent à ces
éléments du patrimoine dans le but de préserver la qualité
urbaine, architecturale et paysagère des constructions.
Insertion
paysagère des
futurs projets
PADD
Le PLU ambitionne dans son orientation 1.1 de préserver la
qualité des paysages et l’identité patrimoniale et rurale de la
commune. En particulier, il est question d’inciter au respect
des traditions architecturales locales dans les opérations de
réhabilitation et de construction neuve. Le PLU affiche la
volonté de valoriser le patrimoine d’essence rurale et
agricole qui ponctue, le long des axes, les parcours et
structure qualitativement le paysage (architecture,
morphologie, végétalisation, clôtures…). De plus, le PADD
inscrit clairement la volonté de soigner l’insertion des
nouvelles constructions dans le respect des morphologies
urbaines et des typologies architecturales traditionnelles de
la commune.
Traduction réglementaire
Le règlement prévoit un traitement environnemental et
paysager des espaces non bâtis et des abords de
construction. Les projets doivent se conformer au
règlement du Plan de Valorisation de l’Architecture et du
Patrimoine.
Pour les zones U et AU, un coefficient d’espace libre et de
pleine-terre est indiqué. Il est également exigé la plantation
d’un arbre minimum par tranche de 100m² d’espace en
pleine-terre et la plantation d’un arbre minimum par tranche
de 4 places de stationnement. Le stationnement doit
d’ailleurs faire l’objet d’un traitement paysager.
Les réseaux secs doivent être enterrés sauf impossibilité
technique justifiée. Dans le cas où les opérations de
constructions nécessitent la mise en place d’un
transformateur électrique, il devra être intégré dans un
bâtiment ou faire l’objet d’une intégration paysagère (haie,
écran végétal) pour limiter sa visibilité.
En zone agricole, si les bâtiments présentent un linéaire de
façade supérieur à 50m, un traitement paysager renforcé
est à mettre en œuvre. En zone naturelle, la hauteur des
constructions est réglementée, tout comme les matériaux
des façades, les couleurs, les formes de toitures et les
clôtures.
Le règlement ne fait pas mention de la prise en compte de
la végétation existante sur une parcelle, qui serait à intégrer
dans les futurs projets. Toutefois cette question est traitée
dans les OAP.
Le règlement est peu ambitieux concernant la diversité des
essences utilisées pour les haies 2) ;
Conciliation
entre
architecture et
développemen
t durable
PADD
Le PLU ambitionne dans son orientation 1 de concilier
développement urbain et préservation du cadre de vie rural.
Pour cela, il est question de préserver la qualité des
paysages, de garantir la qualité du développement urbain
par exemple via une densification raisonnée, ou encore de
renforcer la qualité urbaine et paysagère des extensionsS ZOneS
Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le
ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
90
urbaines. Dans son orientation 1.2, le PLU a aussi pour
objectif de favoriser une conception durable des
aménagements et du bâti, et d’intégrer des espaces de
transition avec les espaces agricoles, naturels ou forestiers.
Traduction réglementaire
Afin de concilier urbanisation et enjeux environnementaux
et paysagers, le règlement fixe des règles concernant la
volumétrie et l’implantation des constructions, donne des
principes sur la qualité urbaine, architecturale et paysagère
des constructions, guide la réalisation du stationnement,
indique le traitement environnementale et paysager des
espaces bâtis ou non et des abords de constructions.
Évaluation des impacts négatifs résiduels sur le paysage
La dimension paysagère est plutôt bien intégrée dans le PLU qui permet de
préserver les valeurs paysagères. Il permet, par l’intermédiaire des OAP et du
règlement de garantir une bonne intégration des futurs projets.
Les incidences du PLU seront ainsi majoritairement positives et permettent de
renforcer la prise en compte du paysage. Des incidences résiduelles sont à prévoir
en ce qui concerne les essences végétales utilisées car aucune palette végétale
d’essences locales n’est mise en place.
En matière de développement urbain, les principaux risques d’impacts négatifs
portent sur les aménagements à vocation économiques telles que la légumerie ou
l’extension de la zone du Charmois : une vigilance particulière sera à avoir au
moment du projet pour bien tenir la qualité paysagère et architecturale des projets.
Ce même enjeu est à noter pour les projets de développement du photovoltaïque :
le maintien et le confortement des franges végétalisées sera un élément essentiel
de bonne insertion des aménagements.
Pour les projets dispersés dans le tissu bâti, l’impact pourrait porter sur la
préservation des caractéristiques du bâti ancien et le maintien de la trame verte
urbaine. Les outils mobilisés pour la protection du patrimoine bâti devraient réduire
significativement le risque à ce niveau.
Mesures ERC proposées
Mise en place d’une obligation d’utiliser un panel d’essences locales
diversifié pour les plantations (au moins 5).
Prescriptions pour favoriser la préservation les arbres et arbustes
existants dans toutes les zones
Maintien des franges végétalisées autour des projets d’aménagement.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le
ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
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B. E N QUOI LE PLU CONTRIBUE- T - IL A LIMITER LA
CONSOMMATION D’ESPACES NAF ?
Réponses favorables apportées par le PLU
Critères Analyse de la prise en compte dans le PLU
Limitation de la
consommation
de nouveaux
espaces
PADD
En lien avec les objectifs nationaux de réduction de la
consommation d’espaces naturels, agricoles et
forestiers, le PLU souhaite assurer une densification
respectueuse du cadre de vie (orientation 1.2) :
densification, urbanisation en dents-creuses, lutte
contre le mitage urbain et résidentiel. Il s’agira de
préserver les espaces nécessaires à l’exercice d’une
activité agricole en place, les parcelles boisées
participant à la trame verte locale ou encore les
espaces à enjeux environnementaux et paysagers.
L’orientation 2.3. écrit clairement que le
développement urbain d’Auxonne privilégiera la
construction de la ville sur elle-même.
Traduction réglementaire
Le règlement protège les zones à enjeux
environnementaux et limite le mitage urbain en les
classant en zone agricole ou naturelle. Les zones
futures de développement pour l’habitat sont prévues
au sein de l’enveloppe urbaine ou en bordure
immédiate mais de façon bien insérée. Le zonage
défini permet ainsi de limiter fortement la
consommation d’espace. Toutefois, les zones futures
de développement pour les activités économiques
sont prévues en extension, sur des espaces
agricoles.
L’article 2.1.4 fixe les hauteurs des constructions : il est
possible de construire un niveau + comble au-dessus
du rez-de-chaussée en zone UA, UB, UN, AUH (7m).
Pour les zones UE et AUE, la hauteur maximale est
fixée à 15m, et à 12m en zone UM. Cette règle favorise
la densification urbaine et la limitation de
consommation d’ENAF.
Par ailleurs, le règlement mentionne les franges
urbaines qui sont inconstructibles pour limiter
l’urbanisation de nouveaux secteurs. Il réglemente
également les extensions et les annexes. Il limite les
constructions agricoles en zone agricole sensible As.
Dans le cas particulier des zones Nl, Npv et Ngv,
l’emprise au sol cumulée des constructions ne peut
excéder 100m² par unité foncière.
A l’échelle des opérations il fixe des obligation de
maintenir de la pleine terre ce qui sera favorable à la
protection des sols.
Développement
urbain de
proximité
PADD
Le PLU affiche la volonté de revitaliser les logements
du centre-bourg et d’améliorer l’habitabilité du cœur de
ville, notamment en rééquilibrant la place des modes
doux (orientation 1.2.1). De plus, il est question de
favoriser une densification participant à conforter les
espaces de centralité et à renforcer les continuités
urbaines (étagement des densités bâties depuis le
centre ancien jusqu’à la périphérie urbaine). Les
orientations 2.1. et 2.3. ambitionnent de stopperEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le
ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
92
l’étirement linéaire dans une lutte contre l’étalement
urbain, notamment le long de axes de communication.
Il est écrit qu’à proximité du centre-bourg et de l’offre
de commerces, services et équipements, les élus
souhaitent favoriser une densification maîtrisée des
faubourgs pour participer à recréer des coutures
urbaines cohérentes tout en accueillant la population
dans les secteurs propices aux modes actifs de
déplacements (marche à pied, vélo, …). Par ailleurs,
l’objectif est aussi de remettre sur le marché
immobilier des petits logements en centralité urbaine,
pour rapprocher les populations des commerces,
services et équipement (orientation 3.1). Dans ce
cadre, le PLU prévoit aussi de protéger les principaux
linéaires commerciaux du centre ancien et d’interdire le
changement d’usage des cellules commerciales en
rez-de-chaussée des linéaires concernés pour
maintenir le dynamisme du centre-bourg.
Traduction réglementaire
Le zonage prévoit des zones urbanisées et à urbaniser
à vocation résidentiel au sein de l’enveloppe urbaine à
proximité des services et des commerces. De plus, les
articles 1 et 2 autorisent les commerces et activités de
services pour les zones Up, Upp et Ua (sous
conditions), c’est-à-dire au plus proche de la centralité.
Le règlement mentionne la préservation des
commerces de proximité dans le centre-ville (zone UP).
Ces linéaires sont repérés sur le règlement graphique.
Le changement de destination est interdit sauf en cas
d’affectation de la sous-destination « Restauration » ou
« Hôtel ».
Rationalisation du
foncier dans les
aménagements
PADD
Le PLU souhaite encadrer la forme et la qualité
d’urbanisation des dents-creuses conséquentes, en
veillant à la réalisation d’OAP sur les tènements
urbanisables supérieurs à 4000 m².
Traduction réglementaire
Les OAP définies permettent de cadrer et d’optimiser
l’occupation de l’espace au sein des futurs tènements
aménageables tout en restant dans un objectif de
densité compatible avec les caractéristiques de la
commune. L’OAP Rue des Glacis, d’une emprise
d’environ 3,9ha, prévoit une densité brute moyenne à
l’échelle du site de l’ordre de 23 logements par hectare.
Sur les autres OAP la densité exigée est de
15logements/ha minimum.
Respect de la
morphologie des
terrains
PADD
Le PLU écrit vouloir encadrer la transformation du bâti
ancien et soigner l’insertion des nouvelles
constructions, dans le respect des morphologies
urbaines et des typologies architecturales
traditionnelles de la commune.
Traduction réglementaire
Le règlement définit la notion de terrain naturel (terrain
tel qu’il existe dans son état antérieur avant tout
travaux d’affouillement ou d’exhaussement entrepris
pour la réalisation du projet) etEnvoyé en oréfecture l2 07/10/2025
4
Reçu en créfecture le 07/10/2025
93
Évaluation des impacts négatifs résiduels sur la consommation d’espace
La question de la réduction de la consommation d’espace a été intégrée dans le
PLU.
La séquence ERC a été appliquée en définissant précisément les besoins pour la
production de logement et le développement économique puis en identifiant
prioritairement les potentiels en renouvellement urbain et en dent creuse. Le reste
se fait en extension immédiate de l’enveloppe bâtie. Cette démarche permet un
infléchissement significatif de l’extension de l’enveloppe urbaine (75 % de la
production de logement sera faite au sein de l’enveloppe urbaine).
Au total, la consommation ENAF projetée pour le développement résidentiel s’élève
à 8,4 hectares sur l'ensemble du pas de temps du PADD, soit une moyenne
annuelle de 0,6 hectare. Cette approche permet de concilier l’expansion de l’offre
de logements tout en respectant les objectifs de modération de la consommation
d’espace.
En revanche, le développement pour les activités économiques est prévu en réelle
extension, à proximité immédiate de zones agricoles et naturelles sensibles. Les
incidences négatives de cette extension sont donc liées à la dégradation d’une
partie d’une zone agricole.
La consommation ENAF projetée pour le développement économique s’élève donc
à 6,2 hectares sur la période couverte par le PADD, soit une moyenne annuelle de
0,5 hectare. Une attention particulière devra être accordée à la préservation des
terres agricoles « mises en compression » du fait de cette extension. Le maintien
de continuités fonctionnelles (tant écologiques qu’agricoles) avec les espaces
périphériques est indispensable.
Les besoins en équipements publics sont également pris en compte dans le bilan
foncier. Le PLU prévoit une extension limitée de 1,1 hectare en zone 1AU pour
permettre l’installation d’un équipement d’intérêt collectif, porté par le département
de Côte d’Or, visant à renforcer la filière agricole locale (atelier de transformation
des productions agricoles, éventuellement une cuisine centrale). La
consommation ENAF projetée pour les équipements s'élève donc à 1,1 hectare,
avec une moyenne annuelle de 0,1 hectare.
Mesures ERC proposées
Prise en compte des besoins de desserte agricole des secteurs situés au
Nord de la future zone d’activité.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le
ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
94
C. LE PLU PERMET - IL LA PRISE EN COMPTE DE LA
DIMENSION PATRIMONIALE ET FONCTIONNELLE DES
ECOSYSTEMES ?
Réponses favorables apportées par le PLU
Critères Analyse de la prise en compte dans le PLU
Préservation des
espaces
patrimoniaux
PADD
Le PLU a pour grande orientation stratégique
d’engager la transition écologique en s’appuyant sur
les aménités naturelles. En particulier, le PLU vise de
protéger les fonctionnalités écologiques et les
éléments constitutifs de la trame verte et bleue de la
commune, en particulier les réservoirs de biodiversité
(vallée de la Saône avec ces milieux humides et flore
remarquables, massif forestier des Crochères…) et les
continuités qui s’appuient sur les différents cours d’eau
et fossés (La Brizotte, l’étang de Villiers-Rotin). Par
exemple, le PLU encadre strictement les possibilités de
construction aux abords de la Brizotte pour préserver
sa naturalité et souhaite restaurer les berges en
mauvais état.
Traduction réglementaire
Le zonage intègre la préservation des continuités
écologiques identifiées sur le territoire. Ces zones sont
protégées par l’intermédiaire de zones As et Ns dans le
règlement. Les constructions y sont interdites sauf
exceptions. Le règlement identifie les structures
végétales à protéger au titre du L151-23 : haies,
alignements, arbres isolés, ripisylves qui contribuent à
la bonne fonctionnalité des milieux. L’intégralité des
milieux humides se trouve en zone A ou N. Pour celles
particulièrement liées à la Saône, un zonage spécifique
Ns et As existe avec la constructibilité limitée. En
revanche, le règlement ne fait pas mention des
zones humides.
En revanche, le règlement ne fait pas mention des
zones humides. L’outil Espaces Boisés Classés n’est
pas utilisé sur la commune.
Par ailleurs, les grand espaces de forêts humides sont
classés en N et A seulement. Ils auraient pu être
classés en Ns ou As pour une prise en compte plus
forte des enjeux environnementaux.
Prise en compte
des habitats
naturels sensibles
dans la définition
des secteurs à
aménager
PADD
Dans son orientation 1.2, le PLU affiche la volonté de
préserver l’urbanisation des espaces à enjeux
environnementaux (zones humides, milieux naturels
protégés, fossés, abords de cours d’eau…). Par ailleurs,
dans la définition des secteurs à aménager, il est
apparu important pour les élus de maintenir les
espaces tampons à l’interface entre les espaces
urbanisés et les espaces naturels (orientation 2.1),
ainsi que de renforcer le rôle des cours d’eau dans la
TVB notamment en encadrement strictement les
possibilités de construction aux abords de la Brizotte.
Le PLU souhaite également préserver les coupures
vertes existantes le long des axes de communication.
Traduction réglementaire
Le zonage identifie les bosquets, les limitations de la
constructibilité pour des raisons environnementales
(zones du PPRi), et prend en compte les éléments deEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le
ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
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paysage à préserver pour des motifs d’ordre
écologique (arbre remarquable, haie…).
L’élaboration des OAP a donné lieu à la réalisation
d’inventaires de terrain qui ont permis de délimiter les
zones humides et d’identifier les éléments à préserver.
Une stratégie d’évitement a été recherchée pour les
zones humides afin de réduire les risques d’incidences.
Les zones humides présentant le plus d’intérêt ont pu
être écartées.
Toutefois cette stratégie d‘évitement n’a pu être totale
en raison des la présence très importante de zones
humides sur la commune.
Limitation de la
fragmentation
des espaces
naturels et
agricoles et
préservation des
corridors
écologiques
PADD
Le PLU a pour grande orientation stratégique
d’engager la transition écologique en s’appuyant sur
les aménités naturelles. En particulier, le PLU vise de
protéger les fonctionnalités écologiques et les
éléments constitutifs de la trame verte et bleue de la
commune, en particulier les réservoirs de biodiversité
et les continuités écologiques. En lien avec les objectifs
de limitation de l’artificialisation des sols et de
préservation de la fonctionnalité des corridors
écologiques, l’objectif est également de préserver les
coupures vertes existantes le long des axes de
communication et de stopper l’étirement urbain
linéaire.
Traduction réglementaire
Le développement prévu permet globalement de
limiter fortement le mitage des espaces agricoles et
naturels par l’urbanisation. Les possibilités de
développement ont été limitées dans les quartiers
résidentiels isolés (zone UN à construction limitée) au
profit du tissu urbain central et continu. Par ailleurs, la
mise en place de zones A et N spécifiques limitent les
extensions des habitations existantes isolées ou les
constructions agricoles. Sur le règlement graphique,
les coupures vertes paysagères et les continuités ont
été classées en zones A, As et N, pour maintenir la
perméabilité.
Le PLU protège les bords de la Saône et les ripisylves.
La protection systématique des abords de cours d’eau
sur une largeur de 10m minimum de part et d’autre des
berges serait à mettre en place (hors espaces déjà
bâtis).
La prise en
compte de la
biodiversité dans
les
aménagements
PADD
Le PLU vise de protéger les fonctionnalités écologiques
et les éléments constitutifs de la trame verte et bleue
de la commune, en particulier les réservoirs de
biodiversité et les continuités écologiques. Il est
également écrit que les éléments de nature ordinaire
sont maintenus autant que possible : haies, bosquets,
arbres isolés, alignements d’arbres, milieux humides,
prairies, … (orientation 2.1). Un autre exemple concerne
le développement des équipements de production
d’énergie renouvelable au sol. Le PADD indique qu’il est
possible s’il ne porte pas atteinte au patrimoine naturel
et à la biodiversité, entre autres. Par ailleurs, le PLU vise
à préserver les ressources naturelles constituent le
« bien commun » (orientation 2.3).
Traduction réglementaire
L’article 2.3. porte sur le traitement environnemental et
définit en particulier des coefficients d’espace libre etEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S L O7 ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
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de pleine-terre, exige la plantation d’arbres et favorise
les revêtements perméables pour les aires de
stationnement. Il est demandé la plantation d’un arbre
par tranche de 4 places de stationnement (article
2.3.3).
Dans l’article 2.2.3, les clôtures doivent être composées
d’une haie diversifiée (minimum deux essences de
végétaux) dans le cas d’une clôture avec grillage.
Par ailleurs, des mesures de protection du patrimoine
naturel et paysager au titre de l’article L.151-23 du
Code de l’Urbanisme ont été mises en place afin de
maintenir les continuités (arbres remarquables, mares,
ripisylves, bosquets…)
Le règlement ne fait pas mention de la prise en compte
de la végétation existante sur une parcelle, qui serait à
intégrer dans les futurs projets.
L’exigence en matière de diversité des essences est
faible et serait à renforcer
Évaluation des impacts négatifs résiduels sur la biodiversité
Le PLU a bien intégré les enjeux de biodiversité tant au niveau de l’identification et
de la protection des continuités écologiques que la prise en compte des enjeux de
biodiversité dans les aménagements. Il aura de ce fait une incidence positive en
permettant notamment de maîtriser le développement urbain et de protéger de
vastes zones agricoles et naturelles.
Toutefois, certains secteurs d’enjeux environnementaux sont classés en A ou N
seulement et auraient pu faire l’objet d’un classement plus stricte (As, Ns) pour une
plus forte préservation (une partie du site Natura 2000, forêts humides, APPB).
Les impacts résiduels se situeront sur le périmètre des emprises aménageables.
En effet, le règlement écrit ne fait pas mention de la prise en compte de la
végétation existante sur les possibles sites à projet, ni des zones humides. Ces
dernières ne sont pas reportées sur le plan de zonage. En particulier pour l’OAP ZA
du Charmoy, la zone est située en extension sur des terres agricoles et elle se
trouve en proximité immédiate avec des zones sensibles (continuité écologique
humide).Envoyé en oréfecture l2 07/10/2025
4
Reçu en créfecture le 07/10/2025
en NS
97
Mesures ERC proposées
Zonage en Ns des abords de cours d’eau afin d’assurer la préservation de
l’espace de bon fonctionnement et la continuité (a préserver ou restaurer),
conformément au SDAGE et SCoT
Possibilité d’identifier les secteurs à restaurer
Interdire toute construction, tout remblai et tout dépôt de matériaux dans
une bande minimum de 10,00 mètres de large de part et d’autre des cours
d’eau, des ruisseaux et de tout axe hydraulique recueillant les eaux d’un
bassin versant et pouvant faire transiter un débit de crue suite à un
épisode pluvieux.
Classer en zone Ns le grand espace boisé à l’est de la commune (en N
actuellement) pour une préservation plus stricte, notamment en lien avec
de grands espaces de zones humides.
Repérer les zones humides connues au titre du L151-23 avec des règles
nécessaires à leur maintien.
Classer le secteur d’APPB en NS
Classer en As la partie du site Natura 2000 classée en A seulement, à l’est
de l’enveloppe urbaine, pour une plus forte prise en compte des milieux
d’habitat identifiés.
Dans le cadre des projets d’aménagement
Mobiliser la séquence ERC en particulier pour les zones humides :
envisager notamment la restauration de la continuité écologiques autour
du Bief Pérou : de la mare des Capucines / sources de l’Aubépine au Bois
des Rosières.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le
ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
©
98
D. LE PLU PERMET- IL UNE PROTECTION ET UNE
UTILISATION MESUREE DES RESSOURCES EN EAU ?
Réponses favorables apportées par le PLU
Critères Analyse de la prise en compte dans le PLU
Préservation de la
trame bleue
PADD
Plusieurs orientations font référence à la préservation
des éléments constitutifs de la trame bleue
(orientations 2.1, 2.2). Il est notamment cité la
préservation de la vallée de la Saône, la Brizotte, l’étang
de Villers-Rotin, les autres cours d’eau et fossés.
Traduction réglementaire
Les cours d’eau et abords sont localisés en zone N, A,
Ns et As. Le plus important, la Saône, est localisé dans
son intégralité en zone Ns pour la préservation stricte
des réservoirs de biodiversité liés (construction
interdite). Le PLU préserve également les ripisylves et
les mares parmi d’autres éléments paysagers et
naturels à préserver. Toute construction ou
aménagements entrainant la destruction de l’habitat
naturel lié au plan d’eau sont interdites dans un rayon
de 10m autour des berges de la mare. Les travaux
ayant pour effet de détruire ou de porter atteinte aux
arbres et arbustes constituant les ripisylves repérées
au règlement graphique doivent faire l’objet d’une
autorisation administrative.
Le règlement ne mentionne pas les zones humides.
Les petits cours d’eau seraient à protéger davantage
en zone agricole (cf. précédent)
Gestion
quantitative des
ressources
PADD
Le PLU ambitionne de considérer les besoins en eau
potable et en assainissement (orientation 2.3.2) : « il est
important de s’assurer que la ressource en eau est
suffisante pour assurer le développement envisagé ».
Le développement urbain doit aussi être encadré au
sein des zones stratégiques identifiées par le SDAGE,
afin d’assurer la protection de la ressource en eau.
Analyse de l’adéquation entre les besoins futurs et la capacité des ressources
en eau potable :
Pour rappel, l’alimentation en eau potable de la commune d’Auxonne repose sur
l’exploitation des puits n°1, 2 et 3, disposant d’une capacité de production de 3 800
m³ par jour soit 1 387 000 m³/an.
Toute projection de besoin en eau doit se baser sur les volumes à prélever,
puisqu’il s’agit de savoir si la ressource disponible est suffisante pour couvrir les
besoins réels ainsi que les pertes.
Le calcul se base ainsi sur la situation avec le rendement actuel et les pertes
existantes. Pour rappel, le rendement du réseau de distribution est de 87,82% en
2024 (-2,2% par rapport à 2023).
En 2024, la commune a prélevé 456 114 m³ d’eau soit environ 33% de la capacité
maximale (qui est pour rappel de 1 387 000 m³), pour environ 7 700 habitants, soit
un prélèvement par habitant de 59,2 m³/hab/an. Cela représente environ 140 litres
consommés/jour/habitant, ce qui est réaliste pour la France.
Or, le PADD prévoit 450 logements supplémentaires, soit une croissance annuelle
moyenne de 35 logements. Selon l’hypothèse de 2,2 personnes par foyer, la
commune prévoit l’accueil de 990 habitants supplémentaires à horizon 2035.90 habitants x 5
la capacité
58 608 m“/an
37
de
Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le
ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
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Cela représente 990 habitants × 59,2 m³/hab/an = 58 608 m³/an d’eau potable
supplémentaires à prélever, soit un total à prélever estimé de 456 114 + 58 608 =
514 722 m³/an d’eau potable à l’horizon 2035. Cela représente 37% de la capacité
maximale.
En conclusion, la ressource actuelle est suffisante pour répondre aux besoins
projetés jusqu’en 2035, avec une marge de sécurité importante (utilisation de
moins de 40 % de la capacité maximale). Toutefois, il reste indispensable
d’améliorer le rendement du réseau et de préserver la qualité de la ressource pour
éviter une augmentation inutile des prélèvements. Les interconnexions sont
également stratégiques pour sécuriser l’approvisionnement en période de pointe
ou de sécheresse.
Préservation de
l’impluvium des
nappes, limitation
de
l’imperméabilisatio
n
PADD
Le PLU vise à mettre en œuvre une gestion des eaux
pluviales permettant de décharger les réseaux de
collecte des eaux usées et de recharger les sols et les
sous-sols (orientation 2.3). Il est indiqué que la
désimperméabilisation, le maintien des structures
agro-naturelles et la protection des cours d’eau
concourent à la gestion des eaux pluviales.
Par ailleurs, le PADD fait plusieurs fois référence à la
limitation de l’imperméabilisation des sols (orientation
3.2 en lien avec les zones d’activités, orientation 2.2. en
lien avec l’empreinte écologique du territoire,
orientation 2.1 en lien avec la préservation des
fonctionnalités écologiques…). Le PLU vise aussi de
poursuivre la politique de végétalisation du bourg pour
permettre une plus grande perméabilité des sols et
l’infiltration des eaux.
Traduction réglementaire
Un coefficient d’espace libre et un coefficient de pleine-
terre sont mis en place sur certaines zones U pour
limiter l’imperméabilisation et favoriser l’infiltration à la
parcelle.
Si un projet nécessite ou projette la création de 10
places de stationnement ou plus, au moins la moitié
d’entre elles seront perméables pour permettre
l’infiltration des eaux de pluie. De plus, le règlement
autorise la mutualisation du stationnement ce qui
limite l’imperméabilisation.
Préservation des
périmètres de
protection des
captages d’eau
potable
PADD
Le PLU souhaite que le développement urbain soit
encadré au sein des périmètres des captages existants
(orientation 2.1).
Traduction réglementaire
Le règlement ne fait pas mention des captages et
des périmètres identifiés. L’ensemble des captages et
des périmètres associés se trouve en revanche en
zone As sur le règlement graphique pour une plus forte
préservation. Ils ont donc bien été pris en compte.
Assainissement
PADD
Le PLU ambitionne de considérer les besoins en eau
potable et en assainissement (orientation 2.3.2). En
particulier, le PLU vise de limiter les besoins d’extension
des réseaux existants et de privilégier en priorité
l’urbanisation des secteurs desservis par
l’assainissement collectif. Il est aussi question de
porter une forte vigilance à l’aptitude des sols à
supporter de l’assainissement non collectif afin de
limiter les risques de pollution. Le PLU souhaiteEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le
ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
_ 990 x 43,8 = 43 362 m°/an
100
préserver de l’urbanisation les espaces non desservis
par les réseaux publics d’assainissement collectif.
Traduction réglementaire
Le règlement demande un raccordement aux réseaux
existants pour toute nouvelle construction. En matière
d’eaux usées, pour les parcelles non desservies par le
réseau d'assainissement des eaux usées, un dispositif
d'assainissement non collectif pourra être autorisé s'il
est conforme aux dispositions légales en vigueur. Le
SPANC devra valider le projet sur la base d’un dossier
établi par le maitre d’ouvrage.
L'évacuation des eaux usées d'origine industrielle et
artisanale dans le réseau public d'assainissement, si
elle est autorisée, doit être assortie d'un pré-traitement
approprié avant rejet.
Analyse de l’adéquation entre les besoins futurs et la capacité de gestion des
eaux usées :
Pour rappel, la station de traitement d’Auxonne a une capacité nominale de 24 500
EH. Elle collecte et traite les effluents des communes d’Auxonne, Athée,
Labergement-lès-Auxonne, Poncey-lès-Athée, Magny-Montarlot, Villers-les-Pots,
ainsi que le quartier de la gare de la commune de Tillenay. En 2023, c’est ainsi 10
844 habitants qui sont raccordés à la STEP (3 669 abonnés), d’après le RPQS
Assainissement de la CAP Val de Saône.
En 2024, on estime la charge hydraulique réelle à 22 670 EH soit 92,5% de la
capacité nominale de la STEP (1 EH = 120 litres/jour = 43,8 m 3/an et les volumes
traités s’élèvent à 992 920 m 3 en 2024). Le calcul se base en effet sur le rapport du
délégataire SUEZ 2024 qui est le plus récent disponible. Cela concorde avec les
données 2023 du Portail de l’Assainissement collectif : 22 213 EH.
Or, le PADD prévoit 450 logements supplémentaires, soit une croissance annuelle
moyenne de 35 logements. Selon l’hypothèse de 2,2 personnes par foyer, la
commune prévoit l’accueil de 990 habitants supplémentaires à horizon 2035.
La charge hydraulique estimée serait alors de 23 652 EH à l’horizon 2035, ce qui
correspond à 96,5% de la capacité de la station. Le besoin hydraulique
supplémentaire est estimé à 990 × 43,8 = 43 362 m³/an. Le volume total à horizon
2035 s’élèverait à 992 920 + 43 362 = 1 036 282 m³/an.
Ainsi, la station est aujourd’hui quasiment à saturation hydraulique. Elle pourra
absorber de justesse le développement démographique du PADD (990 EH en plus),
mais elle approchera alors des 97 % de sa capacité nominale.
Gestion intégrée
des eaux pluviales
PADD
Le PLU vise à mettre en œuvre une gestion des eaux
pluviales permettant de décharger les réseaux de
collecte des eaux usées et de recharger les sols et les
sous-sols (orientation 2.3). Il est indiqué que la
désimperméabilisation, le maintien des structures
agro-naturelles et la protection des cours d’eau
concourent à la gestion des eaux pluviales. Le PLU
indique que les eaux pluviales doivent être gérées à la
parcelle en favorisant au maximum leur infiltration
naturelle dans les sols mais aussi en permettant leur
récupération pour un réemploi comme l’arrosage des
espaces verts.
Traduction réglementaire
Le règlement fixe des principes de gestion des eaux
pluviales favorisant leur infiltration et la régulation de
leur rejet. Les eaux pluviales et de ruissellement, y
compris celles des accès, ne devront être rejetées dans
le réseau public qu'en dernier recours. L'infiltration surEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le
ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
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l'unité foncière doit être la première solution
recherchée pour l'évacuation des eaux pluviales
recueillies (notamment dans les secteurs desservis par
un réseau d'assainissement unitaire). Il est
recommandé la mise en œuvre d’un ouvrage de
récupération des eaux pluviales.
Dans le cadre de projets individuels, il est exigé une
gestion des eaux pluviales issues des toitures de
préférence par infiltration, ou à défaut par rétention et
régulation avant rejet en dehors de la parcelle. Dans le
cadre d’opérations d’ensembles, il est exigé une
gestion des eaux pluviales de l’ensemble des surfaces
de toiture projetée au sol ou des surfaces
imperméabilisées de préférence par infiltration, ou à
défaut par rétention et régulation avant rejet en dehors
de l’emprise du projet.
Évaluation des impacts négatifs résiduels sur la ressource en eau
Le PLU a plutôt bien intégré les enjeux liés à la protection de la ressource en eau et
aux milieux aquatiques. Il intègre bien les dispositions liées au petit cycle de l’eau.
Les impacts du développement sur la ressource en eau potable seront faibles
(développement démographique maîtrisé et ressource suffisante).
Toutefois une incertitude demeure concernant la capacité du système d’épuration
à recevoir les effluents des futurs aménagements (informations en attente de la
part du gestionnaire). Le cas échéant des travaux de mise à niveau de la station et
des réseaux devront être engagés avant l’ouverture des zones à l’urbanisation.
Des impacts pourraient également être liés aux aménagements projetés :
Pollution des cours d’eau en aval de la ZA de Charmoy : nécessité d’une
gestion exemplaire des eaux pluviales et usées
Impacts liés à l’extension du port sur la nappe et la Saône.Envoyé en oréfecture l2 07/10/2025
4
Reçu en créfecture le 07/10/2025
102
Mesures ERC proposées
Cf. biodiversité / trame verte et bleue
Conditionner l’ouverture des nouvelles zones à l’urbanisation à la présence
d’un assainissement conforme en équipement et performance
En phase projet :
Prendre en compte la sensibilité des milieux aquatiques et de la ressource
en eau
Mettre en place une gestion exemplaire des eaux pluviales et usées.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le
ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
103
E. LE PLU PERMET - IL DE PREVENIR ET REDUIRE LA
VULNERABILITE DU TERRITOIRE AUX RISQUES MAJEURS
?
Réponses favorables apportées par le PLU
Critères évaluatifs Analyse de la prise en compte dans le PLU
Maîtrise de
l’occupation des
sols dans les
secteurs soumis
aux risques
naturels
PADD
Le PLU souhaite préserver les champs d’expansion de
la Saône mais aussi de ses affluents. En effet le risque
d’inondation de la Saône est encadré par un PPRi mais
les zones inondables liées aux autres cours d’eau ne
sont pas définies. Donc le PLU vise à préserver les
espaces de bon fonctionnement des cours d’eau pour
limiter l’exposition des nouveaux habitants aux risques
(orientation 2.2).
Le PLU souhaite aussi préserver de toute urbanisation
les secteur susceptibles d’être affectés par le risque
magnétique induit par les lignes à haute-tension, ou
encore veiller à l’adéquation entre les nouvelles
activités et le risque potentiel de pollution des sols.
Traduction réglementaire
Le règlement mentionne les risques du territoire dans
les dispositions générales. Le règlement graphique
prend en compte le plan de prévention des risques
inondation (principe d’inconstructibilité en zone rouge,
et sous prescription en zone bleue). Ces zones
spécifiques pour la prise en compte des risques et
enjeux environnementaux sont classés en Ns et As.
Limitation de
l’imperméabilisatio
n et du
ruissellement
PADD
Le PADD fait plusieurs fois référence à la limitation de
l’imperméabilisation des sols (orientation 3.2 en lien
avec les zones d’activités, orientation 2.2. en lien avec
l’empreinte écologique du territoire, orientation 2.1 en
lien avec la préservation des fonctionnalités
écologiques…). Le PLU vise à mettre en œuvre une
gestion des eaux pluviales : Elles doivent être gérées à
la parcelle en favorisant au maximum leur infiltration
naturelle dans les sols, ce qui concoure à la limitation
du ruissellement. Le PLU souhaite aussi poursuivre la
végétalisation du bourg pour permettre une plus
grande perméabilité des sols contribuant à la limitation
du ruissellement.
Traduction réglementaire
Il existe un coefficient de pleine-terre et d’espaces libres
sur les zones U à l’exception des zones UP (centre-ville
d’Auxonne).
Réduction de la
vulnérabilité du
territoire aux
risques naturels
PADD
Le PLU souhaite préserver les champs d’expansion de
la Saône mais aussi de ses affluents. En effet le risque
d’inondation de la Saône est encadré par un PPRi mais
les zones inondables liées aux autres cours d’eau ne
sont pas définies. Donc le PLU vise à préserver les
espaces de bon fonctionnement des cours d’eau pour
limiter l’exposition des nouveaux habitants aux risques
(orientation 2.2). La protection des éléments
composants la trame verte et bleue (haies, bosquets,
zones humides) participe à limiter les risques
d’inondation.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le
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104
Le PLU souhaite aussi construire des bâtiments,
ouvrages, installations ou aménagements adaptés aux
conditions actuelles mais aussi futures des sols, en
tenant compte du radon ainsi que du retrait-
gonflement des argiles.
Le PLU vise de poursuivre la végétalisation du bourg
pour permettre une plus grande perméabilité des sols
et favoriser le rafraîchissement naturel des zones
urbanisées. La préservation des ilots de fraicheur est
en effet un enjeu important que le PLU prend en
compte.
Traduction réglementaire
Le règlement mentionne les risques du territoire dans
les dispositions générales. Le règlement graphique
prend en compte le plan de prévention des risques
inondation (principe d’inconstructibilité en zone rouge,
et sous prescription en zone bleue). Ces zones
spécifiques pour la prise en compte des risques et
enjeux environnementaux sont classés en Ns et As.
Prévention du
risque incendie
PADD
L’orientation 2.3 indique que les choix de
développement doivent prendre en compte la lutte
contre les incendies.
Traduction réglementaire
Le règlement indique que les occupations et
utilisations du sol peuvent être refusées sur des
terrains si les caractéristiques des voies rendent
difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte
contre l’incendie (article 3.1). L’emprise de toute voie
nouvelle privée doit permettre l’approche et l’utilisation
des véhicules et du matériel contre l’incendie.
L’extrémité des voies doit être aménagée pour
permettre le retournement de ces véhicules.
En zone AUH, l’implantation des constructions les unes
par rapport aux autres sur une même unité foncière
doit satisfaire aux exigences en matière d’accès et de
desserte à destination des véhicules de lutte contre
l’incendie.
Maîtrise de
l’occupation des
sols dans les
secteurs d’aléas
pour les risques
technologiques
Traduction réglementaire
Le règlement indique dans les dispositions générales le
risque de pollution des sols et mentionne les sites
BASIAS et BASOL. Il appartient au Maître d’Ouvrage de
s’assurer de l’absence de risques pour la santé
humaine. Celui-ci identifie les secteurs où les
conclusions d’une étude de pollution des sols préalable
permettront d’établir les règles de constructibilités.
Évaluation des impacts négatifs résiduels sur les risques naturels et technologiques
Le PLU a bien intégré les enjeux liés la prévention des risques naturels et
technologiques. Il définit notamment des secteurs protégés dans les zones
exposées aux risques. Le PLU ne prévoit pas non plus d’augmenter la population
exposée à des risques.
Mesures ERC proposées
Toutes le mesures ont été intégrées chemin faisantEnvoyé en oréfecture l2 07/10/2025
4
Reçu en créfecture le 07/10/2025
105Envoyé en préfecture le 07/10/2025
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F. E N QUOI LE PLU CONTRIBUERA- T - IL A
L'AMELIORATION DE LA SANTE DES HABITANTS ?
Réponses favorables apportées par le PLU
Critères évaluatifs Analyse de la prise en compte dans le PLU
Maintien d’un faible
niveau de
nuisances et de
pollution
PADD
Le PLU vise de limiter l’exposition des populations aux
nuisances liées à la circulation sur les principaux axes
routiers (orientation 1.1). Il indique qu’il convient de
prendre en compte les nuisances acoustiques, la
pollution des sols et les lignes à haute tension dans le
développement du territoire (orientation 2.2) : maitrise
de l’urbanisation dans les zones de fortes nuisances
acoustiques, réduction des nuisances acoustiques par
des mesures de protection acoustique ou la réduction
de la vitesse des véhicules motorisés, règles
d’implantation des nouvelles constructions, insertion
paysagère renforcée, encadrement de la réhabilitation
des friches, …
Par ailleurs, le PLU souhaite développer une offre de
jardins partagés à proximité du centre pour offrir aux
habitants de petits espaces extérieurs privatifs calmes.
Il souhaite aussi préserver et créer des îlots de
fraicheur au sein du tissu urbanisé : Les éléments de
nature ordinaire sont maintenus autant que possible :
haies, bosquets, arbres isolés, alignements d’arbres,
milieux humides, prairies, …
Traduction réglementaire
Le règlement indique dans les dispositions générales le
risque de pollution des sols et mentionne les sites
BASIAS et BASOL. Il appartient au Maître d’Ouvrage de
s’assurer de l’absence de risques pour la santé
humaine. Celui-ci identifie les secteurs où les
conclusions d’une étude de pollution des sols préalable
permettront d’établir les règles de constructibilités.
Selon les zones, le règlement fixe des conditions
autorisant les constructions, parmi lesquelles le fait
que les projets soient compatibles avec un
environnement résidentiel et qu’ils mettent en œuvre
les mesures d ‘atténuation adéquates (pollution de l’air,
bruit, …).
Le règlement prévoit une marge de recul de 5m pour
les nouvelles constructions le long de la rue du Colonel
Redoutey. Il prévoit une marge de recul de 3m ou 5m
minimum selon les zones, pour les autres
constructions par rapport aux voies et emprises
publiques.
La ligne à haute tension se trouve en zone As et
n’impacte aucun secteur d’habitat.
Réduction des
émissions de
polluants
atmosphériques
locaux et du bruit
associé à la
circulation routière
PADD
Le PLU vise de limiter l’exposition des populations aux
nuisances liées à la circulation sur les principaux axes
routiers (orientation 1.1). Il indique qu’il convient de
prendre en compte les nuisances
acoustiques (orientation 2.2) : maitrise de
l’urbanisation dans les zones de fortes nuisances
acoustiques, réduction des nuisances acoustiques par
des mesures de protection acoustique ou de
ralentissement de la vitesse des véhicules. Par ailleurs,Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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107
le PLU a pour grande ambition d’adapter le territoire au
changement climatique, notamment en
accompagnement le développement des mobilités
alternatives à la voiture individuelle, ce qui contribue à
la baisse des émissions de polluants atmosphériques
(orientation 2.2).
Traduction réglementaire
Selon les zones, le règlement fixe des conditions
autorisant les constructions, parmi lesquelles le fait
que les projets soient compatibles avec un
environnement résidentiel et qu’ils mettent en œuvre
les mesures d‘atténuation adéquates (pollution de l’air,
bruit, …).
Le règlement prévoit une marge de recul de 5m pour
les nouvelles constructions le long de la rue du Colonel
Redoutey (RD905). Il prévoit une marge de recul de 3m
ou 5m minimum selon les zones, pour les autres
constructions par rapport aux voies et emprises
publiques.
Réduction des
pollutions et
nuisances liées aux
activités
PADD
Le PLU souhaite limiter l’exposition des populations
aux nuisances de la zone d’activité économique du
Charmoy (orientation 3.1). Le PLU indique permettre la
cohabitation d’activités artisanales en zones
résidentielles, lorsque ces activités n’induisent pas de
nuisances incompatibles avec le cadre de vie :
nuisances sonores, pollution de l’air, accessibilité, flux
de circulation et/ou besoins en stationnement
démesurés, volume et aspect des bâtiments, besoins
fonciers, etc. (orientation 3.2).
Traduction réglementaire
Le développement des activités est prévu dans des
zones spécifiques au sein desquels l’habitat est
interdit. Le règlement prévoit une marge de recul de 3m
pour les constructions par rapport aux voies et
emprises publiques en zone AUE et UE. Par ailleurs, les
articles 1 et 2 interdisent les ICPE en zone U d’habitat
si cela entraine des nuisances ou des dangers. Le
dépôt de véhicule usagers, de déchets de toute nature,
le stockage de ferrailles et de matériaux de démolition
ou de récupération est interdit.
L’éclairage des voies de desserte d’une opération de
construction privée devra privilégier les technologies
écoresponsables (leds, variateurs de puissance, voire
extinction à heure programmée).
Le règlement écrit fait mention de l’article L.111-3 du
Code Rural, relatif à la distanciation minimale des
bâtiments par rapport aux bâtiments agricoles. En
revanche, le règlement graphique ne fait pas figurer,
à titre informatif, ces périmètres de réciprocité liés
aux exploitations agricoles. Les secteurs d’habitat
sont en grande partie entourés de zones As limitant
ainsi la constructibilité de bâtiments agricoles, ce qui
réduit les nuisances sur ces secteurs.
Prise en compte
des sites et sols
pollués
PADD
Dans son orientation d’adaptation au changement
climatique, le PLU indique qu’il convient de prendre en
compte la pollution des sols, notamment en encadrant
la réhabilitation des friches d’activité. Il est question de
veiller à l’adéquation entre les nouvelles activités et le
risque potentiel de pollution des sols.
Traduction réglementaireEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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108
Cf précédemment.
Gestion optimale
des déchets
PADD
Le PLU souhaite anticiper les besoins et permettre
l’évolution des équipements d’intérêt général, en
particulier la déchetterie intercommunale (orientation
3.1 « Assurer la réponse aux besoins de tous »). Le PLU
vise de permettre la création d’une voie d’accès pour le
stationnement des camions de collecte des déchets
ménagers depuis la rue de Chevigny ainsi que
d’anticiper la création de Points d’Apports Volontaires
pour les biodéchets à l’échelle des quartiers d’habitat
denses.
Traduction réglementaire
Dans le cadre d'opérations d'ensemble, les
aménagements nécessaires à la collecte des déchets
ménagers devront être examinés avec le service
gestionnaire de la collecte. Celui-ci pourra exiger des
emplacements dédiés à l'installation de conteneurs
collectifs enterrés ou la réalisation d'un ou de plusieurs
abris pour les conteneurs d'ordures ménagères. Ces
derniers répondront aux obligations réglementaires en
vigueur, ils faciliteront l’accès des véhicules de
ramassage et s'intégreront à l'opération et au paysage
environnant.
De plus, l’extrémité des voies en impasse doit être
aménagée pour permettre le retournement des
véhicules de collecte de déchets.
Évaluation des impacts négatifs résiduels sur les nuisances et les pollutions
Le PLU a bien intégré les enjeux liés la prévention des nuisances et des pollutions
en limitant notamment le développement d’activités susceptibles d’en générer au
sein des zones d’habitat.
L’augmentation du nombre d’habitants génèrera nécessairement un
accroissement des flux de véhicules d’autant que la commune reste très captive
de l’automobile. Toutefois cette augmentation ne sera pas significative par rapport
aux flux traversant déjà la commune. L’accroissement des émissions polluantes
et du bruit devrait être négligeable.
Les effets du PLU sur l’accroissement des nuisances et pollutions seront faibles. Il
limite l’accroissement de la population exposée.Envoyé en oréfecture l2 07/10/2025
4
Reçu en créfecture le 07/10/2025
109
Mesures ERC proposées
Afficher à titre informatif sur le règlement graphique, les périmètres de
réciprocité liés aux exploitations agricoles.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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G. E N QUOI LE PLU FAVORISE- T - IL LA REDUCTION DES
CONSOMMATIONS D'ENERGIE ET DES EMISSIONS DE
GES ET L’ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE ?
Réponses favorables apportées par le PLU
Les critères
évaluatifs Analyse de la prise en compte dans le PLU
Réduction des
consommations
énergétiques et des
émissions de GES
associées au bâti
PADD
Le PLU vise le renforcement de la performance
énergétique du bâti en veillant notamment à la
production d’ENR en toiture pour compenser les
consommations énergétiques des activités en place
(orientation 3.3). Il souhaite diversifier les formes
urbaines pour favoriser un urbanisme compact et des
caractéristiques architecturales économes en énergie
(orientation 3.1) : logements mitoyens et
intermédiaires, opérations mixtes comportant des
commerces de proximité dans les secteurs plus
denses, optimisation de la voirie et des réseaux…
L’orientation 2.2 indique vouloir améliorer les
performances énergétiques du parc du logement,
notamment en facilitant la mise en œuvre des
principes d’architecture bioclimatique (orientation du
bâti, isolation, ouverture des façades, distance de recul
pour le droit au soleil…).
Traduction réglementaire
Les mentions d’architecture bioclimatique figurent au
sein des OAP, que les constructions devront favoriser.
Il ne rappelle pas l’article L111-16 sur les
performances environnementales et énergétiques.
Réduction des
consommations
énergétiques et des
émissions de GES
associées au
secteur des
transports
PADD
Le PLU souhaite accompagner le développement des
mobilités alternatives à la voiture individuelle, dans le
but de réduire les émissions de polluants. Il vise
d’assurer de bonnes conditions de marchabilité
(requalification des espaces publics, continuité des
cheminements), de développer les aménagements
cyclables (pistes cyclables, trottoirs larges), de
développer de petites aires de covoiturage, ou encore
d’améliorer la connexion modes doux à la gare
d’Auxonne.
Traduction réglementaire
Le PLU inscrit son développement dans une logique de
proximité vis-à-vis du centre-ville, de ses services et
équipements. Il prévoit également au niveau des OAP
pour l’habitat des axes de déplacement pour les modes
doux ; Ces dispositions seront favorables à la réduction
de la place de la voiture. Le règlement demande
également que les projets de constructions prévoient
la réalisation de garages ou d’aires de stationnement
sécurisés à destination des vélos en zone urbaine et à
urbaniser, ce qui encourage leur utilisation pour
contribuer à réduire l’utilisation de la voiture
individuelle.
Développement
des énergies
renouvelables
PADD
Le PLU indique vouloir développer les ENR sur le
territoire. Il indique que le développement des ENR au
sol sera possible sous conditions (environnementalesEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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et paysagères). Le développement d’équipements
individuels de production d’ENR est encouragé en
toiture notamment. Le PLU donne l’exemple des
espaces de stationnement et des friches industrielles
pour développer les unités de production au sol
(orientation 2.3). La municipalité souhaite aussi
permettre l’installation d’une centrale hydrolienne dans
la Saône. Les élus souhaitent aussi aller dans le sens
de l’exemplarité énergétique des zones commerciales
et d’activité économique et d’équipements collectifs
(couverture par des ENR, unités de production
mutualisées, mobilisation des toitures et des façades,
ombrières sur les stationnements…)
Traduction réglementaire
Le règlement ne fixe aucune règle visant à développer
les énergies renouvelables sur le bâti. Les mentions
d’architecture bioclimatique figurent au sein des OAP,
que les constructions devront favoriser. La création
d’un secteur Npv pour le développement d’énergies
renouvelables est prévu ;
Développement de
formes urbaines
favorisant
l’adaptation au
changement
climatique
PADD
Le PLU souhaite faciliter la mise en place de formes
urbaines sobres en énergies, souvent compactes, pour
limiter les déperditions et assurer la proximité des
habitations au sein de l’enveloppe urbaine de Decize. Il
est aussi question des principes d’architecture
bioclimatique (orientation du bâti, isolation, ouverture
des façades, intégration des dispositions de
production d’énergie). Par ailleurs, le PLU souhaite
diversifier les formes urbaines pour favoriser un
urbanisme compact et des caractéristiques
architecturales économes en énergie : logements
mitoyens et intermédiaires, opérations mixtes
comportant des commerces de proximité dans les
secteurs plus denses, optimisation de la voirie et des
réseaux, etc.
Traduction réglementaire
Le PLU s’inscrit dans la prévention des risques. Il
prévoit également la préservation des structures
boisées et une végétalisation des espaces urbains
favorables à la maîtrise des îlots de chaleur urbains.
Optimisation des
infrastructures
Le PLU prévoit de développer ses secteurs d’habitat
dans des zones déjà dotées d’une bonne desserte.
La desserte de l’extension de la zone d’activité sera en
revanche à conforter tant pour les modes actifs que les
véhicules car elle est insuffisante ;
Optimisation des
stationnements
PADD
Le PLU ambitionne de continuer à restructurer
l’organisation du stationnement au centre pour limiter
la présence systématique de la voiture dans l’espace
public. Il veut identifier puis aménager des espaces de
stationnement dédiés prioritairement aux logements
du centre-ancien. Pour les surfaces commerciales et
les zones d’activités, il est question de valoriser les
principaux espaces de stationnement et des espaces
libres pour la production d’ENR (ombrières
photovoltaïques, panneaux au sol…). Le PLU souhaite
permettre la cohabitation d’activités artisanales en
zones résidentielles, notamment en limitant lesEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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; d'activité
112
besoins en stationnement démesurés. Le PLU
encourage la mutualisation des espaces de
stationnement. Par ailleurs, le PLU souhaite renforcer
la végétalisation des espaces libres de toute
construction dont les aires de stationnement.
Traduction réglementaire
Le règlement fixe des exigences en stationnement et
mentionne une possibilité de mutualisation dans le cas
d’opérations d’aménagement d’ensemble. Il prévoit
des stationnements vélos.
Évaluation des impacts négatifs résiduels sur les consommations
énergétiques, les émissions de GES et le climat.
Le PLU a décliné quelques outils pour traduire réglementairement les enjeux liés à
la maîtrise des consommations énergétiques et des émissions de GES, en
particulier associées au bâti, et liés au développement d’énergies renouvelables et
de formes urbaines favorisant l’adaptation au changement climatique.
Toutefois, les effets du PLU sur l’accroissement des dépenses énergétiques et des
émissions de GES resteront modérés au regard du développement envisagé. Cela
sera essentiellement lié aux déplacements routiers et au développement des
activités qui génèrent une part importante des GES. L’accroissement lié à l’habitat
sera peu significatif car les nouveaux logements répondront à minima à la
réglementation thermique 2020 et se situent à proximité immédiate du centre-ville.
À noter également que le PLU prévoit de préserver d’importantes superficies
naturelles et agricoles, boisées qui jouent un rôle importante de stockage carbone.
Les effets du PLU seront donc positifs de ce point de vue.
Mesures ERC proposées
Intégrer dans les dispositions générales les dérogations au PLU pour la
mise en œuvre spécifique, de protection contre le rayonnement et
l’installation d’ombrière avec énergie renouvelable.
Préconisations sur les orientations du bâtiment et incitation à la mise en
œuvre d’une approche bioclimatique.
Rappel de l’article L111-16 sur les performances énergétiques et
environnementales.
Faire une mention de l’intégration des panneaux solaires en toiture.
H. CONCLUSION SUR L’EVALUATION DES INCIDENCES
DU PLU SUR L’ENVIRONNEMENT
Le PLU a globalement bien pris en compte les enjeux environnementaux du
territoire communal. Il s’attache à préserver les éléments remarquables du
patrimoine naturel et du paysage, à prévenir les risques et les nuisances. Il donne
ainsi un cadre important pour les futurs projets.
Les incidences seront globalement faibles sur la plupart des dimensions
environnementales et resteront localisées aux secteurs de projet.
Quelques points méritent d’être renforcés concernant la protection des zones
humides majeures, des réservoirs de biodiversité, des cours d’eau (toutefois ces
éléments ne sont pas menacés par le projet).
Une vigilance particulière devra néanmoins être portée dans le cadre de la mise en
œuvre du PLU :
La bonne intégration paysagère des secteurs d’activité
Les capacités d’assainissement
La protection des cours d’eau et des nappes
La prise en compte des zones humides et l’application de la séquence ERCEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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III. Évaluation à l’échelle des
secteurs à enjeux
A. INCIDENCES SUR LES SITES NA TURA 2000
1. LE RESEAU NATURA 2000
Avec pour double objectif de préserver la diversité biologique et de valoriser les
territoires, l’Europe s’est lancée depuis 1992 dans la réalisation d’un ambitieux
réseau de sites écologiques appelé Natura 2000. Il comprend 2 types de zones
réglementaires :
les Zones de Protection Spéciale (ZPS) pour la conservation des oiseaux
sauvages. Les ZPS sont désignées à partir de l’inventaire des Zones
Importantes pour la Conservation des Oiseaux (ZICO) définies par la
Directive Européenne 79/409/CEE de 1979 ;
les Zones Spéciales de Conservation (ZSC) dédiés à la conservation des
habitats naturels. Elles sont définies par la Directive Européenne
92/43/CEE de 1992 relative à la conservation des habitats naturels (forêts,
prairies rivières) ainsi que de la faune et de la flore sauvage.
Le réseau Natura 2000 est donc un ensemble de sites naturels identifiés pour la
rareté ou la fragilité des espèces sauvages, animales ou végétales, et de leurs
habitats. Natura 2000 concilie préservation de la nature et préoccupations socio-
économiques. En France, le réseau Natura 2000 comprend 1753 sites.
2. LES SITES NATURA 2000 A AUXONNE
La commune d’Auxonne est concernée par la présence d’un site Natura 2000. Il
s’agit de la ZSC « Vallée de la Saône » (FR4301342).
D’une superficie de 21 691 hectares, ce site se localise à cheval sur les
départements de la Haute-Saône et de la Côte-d’Or. À l’échelle d’Auxonne, il se
trouve sur la partie centre-ouest. La vallée alluviale de la Saône constitue ce site
dominé par les prairies (fauche et pâture).
Les cultures dont la surface est globalement estimée à environ 15% restent
localisées principalement à l'amont et à l'aval de Gray.
Le site comprend des gîtes de mise bas de chauves-souris, le plus souvent situés
en bâtiments ou infrastructures artificielles et des terrains de chasse associés pour
les jeunes de 1 an, soit un rayon de 1 km autour des gîtes. Le site comprend
également une grotte naturelle présentant un très grand intérêt pour la
reproduction et l'hibernation de nombreuses espèces de chiroptères : la grotte du
Caroussel à Port-sur-Saône et Conflandey. Une autre cavité particulièrement
remarquable fait également partie du site : la mine de Fleurey située sur la
commune de Fleurey-les-Faverney.
On note également la présence de colonies importantes dans les espaces bâtis
(ex. colonie de Grand Murin identifié dans un bâtiment près de la place d’Arme)
Le territoire abrite ainsi un cortège important de chiroptères :
Tableau 7 : liste des espèces de chauves-souris identifiées sur le territoire communal
(source : INPN)
GENRE NOM_COMPLET
Barbastella Barbastella barbastellus (Schreber, 1774)
Eptesicus Eptesicus serotinus (Schreber, 1774)
Miniopterus Miniopterus schreibersii(Natterer Kuhl, 1817)
Myotis Myotis alcathoe Helversen & Heller, 2001
Myotis Myotis bechsteinii (Kuhl, 1817)
Myotis Myotis brandtii (Eversmann, 1845)
Myotis Myotis daubentonii (Kuhl, 1817)
Myotis Myotis emarginatus (É. Geoffroy Saint-Hilaire, 1806)
Myotis Myotis myotis (Borkhausen, 1797)
Myotis Myotis mystacinus (Kuhl, 1817)et
MelVillers-les-Pots)
+
[Mairie|de|l'abergement-lès-Auxonne
Échelle 1 : 45 2
1000 m
\Villers-Rotin
”
nn me Lo | sur
Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
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Myotis Myotis nattereri (Kuhl, 1817)
Nyctalus Nyctalus leisleri (Kuhl, 1817)
Nyctalus Nyctalus noctula (Schreber, 1774)
Pipistrellus Pipistrellus kuhlii (Natterer Kuhl, 1817)
Pipistrellus Pipistrellus nathusii (Keyserling & Blasius, 1839)
Pipistrellus Pipistrellus pipistrellus (Schreber, 1774)
Pipistrellus Pipistrellus pygmaeus (Leach, 1825)
Rhinolophus Rhinolophus ferrumequinum (Schreber, 1774)
Rhinolophus Rhinolophus hipposideros (Borkhausen, 1797)
Parmi les menaces, les points de vulnérabilité et les principaux enjeux ayant trait à
la conservation des habitats naturels, de la faune et de la flore de la du site Vallée
de la Saône, il convient de retenir :
La dégradation de la qualité des eaux provenant notamment des apports
de nitrates et de phosphore et d'un déficit d'assainissement des
communes rurales,
La mise en culture de la vallée (disparition de prairies et de haies),
Le surpâturage (550 ha des milieux ouverts et boisement linéaires
concernés par le phénomène),
La réduction de l'espace pour certaines formations avec des chemins,
routes et activités anthropiques comme principaux facteurs dégradants,
Un certain "assèchement" des prairies inondables, le drainage de certaines
parcelles,
La disparition des forêts alluviales typiques (chênaie ormaie notamment),
Un diminution de la valeur piscicole de la rivière liée à une baisse de la
qualité des eaux mais surtout à la chenalisation généralisée de tous les
affluents de la Saône,
La présence d'espèces exotiques envahissantes, la plantation de résineux
(douglas, épicéa) et de feuillus allochtones (Peuplier, Chêne rouge).
Carte 13. Site Natura 2000 à Auxonne
Concernant les chauves-souris et bien que cette menace ne soit pas identifiée
dans le document d’objectif Natura 2000, on peut noter une forte sensibilité des
gîtes situés en milieu urbain aux travaux de rénovation du bâti qui peuvent conduire
à la disparition de ces gîtes.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
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Croisement - Secteus d'OAP et site Natura 2000
Auxonne
Légende
C2 o4P
Eu site Natura 2000 "Vallée de la Saône"
Q
53
es
à
Source : INPN 2024
Fond : OIGN - BD ORTHO®2022 Réalisation : 20/09/2024 - DB
N Echelle :1:15 000 #7), MOSAÏQUE
un __ ENVIRONNEMENT UN 0 250 500 m / Conseil & Expertise
115
3. L’EVALUATION D’INCIDENCES SUR LES SITES NATURA
Un PLU est susceptible d’affecter significativement un site Natura 2000, lorsqu’il
prévoit des possibilités d’urbanisation et d’aménagement sur ou à proximité de ce
dernier.
Ainsi, il est nécessaire d’évaluer les incidences potentielles du projet de PLU sur le
site Natura 2000 :
Les risques de détérioration et/ou de destruction d’habitats naturels
d’intérêt communautaire à l’intérieur d’un site Natura 2000 (par
consommation d’espaces) ;
La détérioration des habitats d’espèces ;
Les risques de perturbation du fonctionnement écologique du site ou de
dégradation indirecte des habitats naturels ou habitats d’espèces
(perturbation du fonctionnement des zones humides, pollutions des
eaux…) ;
Les risques d’incidences indirectes des espèces mobiles qui peuvent
effectuer une partie de leur cycle biologique en dehors du site Natura 2000
: zone d’alimentation, transit, gîtes de reproduction ou d’hivernage.
L’évaluation des incidences du projet de PLU sur le réseau Natura 2000 se base
sur une analyse des zonages et des règlements associés sur ou à proximité des
sites Natura 2000.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S'’LO Le ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
116
Plusieurs zones de développement sont situées à proximité ou dans les sites
Natura 2000. En effet, ce dernier couvre la quasi-totalité du bourg.
Toutefois les zones identifiées pour le développement urbain situées dans le site
Natura 2000 ne présentent pas d’habitats naturels remarquables. Aucun des
tènements prévus pour le développement ne remplit de rôle important au sein du
site. Les structures le plus intéressantes pour la faune repérées sur chaque secteur
ont été préservées (arbres à cavité le long de la Brizotte par exemple, fossé et zones
humides sur les parcelles dédiées à de l’habitat) et les OAP prévoient le
renforcement de l’armature de haies et des plantations sur chaque secteur.
Les secteurs les plus sensibles ont été évités et les zones Natura 2000 non bâties
sont majoritairement en zone Ns, As. Ces secteurs sont ainsi protégés par des
zones au sein desquelles la constructibilité est très limitée. Cette protection est
également complétée par une série de prescriptions graphiques visant la
protection des zones humides et des structures boisées.
Concernant les zones de chasse pour les chiroptères nichant dans le bâti, le bourg
d’Auxonne se situe à proximité immédiate de la Saône. On recense encore de
vastes secteurs agricoles ou naturels à proximité immédiate du bourg qui
permettent d’offrir des terrain de chasse de proximité. Les terrains qui seront
dédiés à l’urbanisation future ne représentent qu’une petite part de ces zones.
Une vigilance demeure sur la présence d’espèces d’intérêt communautaire au sein
des zones de développement ou à proximité ainsi que la présence potentielle de
ces espèces dans le bâti. Ce point sera à étudier au cas par cas.
Afin de favoriser la prise en compte de ces enjeux, des fiches sont intégrées dans
l’OAP TVB pour sensibiliser et informer les futurs porteurs de projet.
Malgré ces points de vigilance qu’il conviendra de prendre en compte au moment
des aménagements, le PLU n’est pas susceptible d’impacter de manière
significative les sites Natura 2000 ainsi que les espèces et les habitats qui ont
justifié leur désignation.
En complément, les projets d’aménagement situés en zone Natura 2000 feront
l’objet d’évaluation d’incidences spécifiques selon les conditions définies par le
code de l’environnement. Les mesures d’évitement, de réduction et de
compensation seront ainsi définies au cas par cas.
Carte 14 : les zones agricoles et naturelles autour du bourgEnvoyé en oréfecture l2 07/10/2025
4
Reçu en créfecture le 07/10/2025
117Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S LO
ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
118
B. É VALUATION DES ORIENTATIONS D’A MENAGEMENT
ET DE PROGRAMMATION
1. METHODOLOGIE GENERALE D’ANALYSE DES OAP :
La séquence ERC définit les principes prioritaires d’évitement puis de réduction des
incidences. Pour ce faire, différentes étapes ont été engagées successivement :
1. Prise en compte des enjeux environnementaux dans le PADD
2. Mobilisation des données de l’état initial de l’environnement pour définition
du zonage
3. Première analyse du potentiel foncier pour le développement - > exclusion
des parcelles présentant des enjeux environnementaux trop forts
4. Visite de terrain sur les secteurs pressentis pour les OAP : Chaque OAP
retenue a ensuite refait l’objet d’une évaluation environnementale sur la
base de l’ensemble des données disponibles et de photo-interprétation.
Ces données ont été complétées par une visite de terrain réalisée
conjointement par consultant environnementaliste et un chargé d’études
naturaliste. Cette démarche a permis d’identifier pour chacune d’elle les
enjeux les plus importants et les mesures à mettre en œuvre. Ces
éléments ont été directement intégrés dans la partie graphique ou/et
littéral de l’OAP afin de favoriser la bonne prise en compte de ces éléments
par les futurs aménageurs. Les mesures d’évitement et de réduction ont
été recherchées pour chaque secteur.
5. Adaptation du choix des parcelles ou du périmètre des OAP en partenariat
avec l’urbaniste
6. Propositions de déclinaison des enjeux environnementaux dans les pièces
réglementaires et notamment les OAP
7. Analyse des incidences résiduelles et propositions de mesures
TABLEAU DES CRITERES D’ANALYSE
Critères
ENVIRONNEMENT
Topographie
Risque de ruissellement /réseau hydro/gestion des EP
Zones humides
Patrimoine naturel et Trames vertes et bleues
Ressource en eau
Assainissement
Risque inondation
Mouvement de terrain
Incendie
Risques technologiques et transport de matière
dangereuse
Pollution des sols
Nuisances sonores et pollution de l'air
PAYSAGE
Perception
Présence végétale
PatrimoineEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le
ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
119
2. METHODOLOGIE DE DIAGNOSTIC ZONES HUMIDES
L’arrêté du 24 juin 2008 précise les critères de définition et de délimitation des
zones humides en application des articles L. 214-7-1 et R. 211-108 : JO, 9 juill.
(modifié par Arr. 1er oct. 2009 et de la Circulaire DGFAR/SDER – DE/SDMAGE
2008 n° 16/DE, 25 juin 2008 relative à la délimitation des zones humides en
application des articles L. 214-7-1 et R. 211-108 du code de l’environnement : BO
min. écologie n° 2008/15, 15 août). Une zone humide règlementaire est définie par
la présence d’une végétation hygrophile ou d’un sol hydromorphe (ces deux
éléments étant définis par ce même arrêté).
Le Conseil d’État a, dans une décision en date du 22 février 2017, précisé que les
critères législatifs d’identification d’une zone humide, lorsque de la végétation y
existe, sont cumulatifs et non alternatifs en se basant sur l’interprétation de l’article
L. 211-1 du code de l’environnement (CE, 22 février 2017, n° 386325).
La loi n° 2019-773 du 24 juillet 2019 portant création de l'Office français de la
biodiversité modifie l'article
L. 211-1 du code de l'environnement. Suite à cette modification, les zones humides
sont de nouveau définies par le caractère alternatif des critères de sols et de
végétation.
La définition des « zones humides » est décrite au sein de l’article 23 de la loi
du 24 juillet 2019 : « On entend par zone humide les terrains, exploités ou non,
habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon
permanente ou temporaire, ou dont la végétation, quand elle existe, y est dominée
par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année ».
Tableau 1 - Matrice décisionnelle pour la délimitation des zones humides au sens de la
réglementation
Habitat humide au
sens de la
réglementation (H)
Habitat pro parte
(P)
Critère pédologique
Sol caractéristique
d'une zone humide
au sens de la
Réglementation
Zone humide Zone humide
Sol non
caractéristique d'une
zone humide au sens
de la
Réglementation
Zone humide Zone non humide
Pro parte = végétation (ou habitat naturel) pouvant être caractéristique de zones
humides au sens de la réglementation ou non suivant l’abondance de la flore
hygrophile et la validation du critère pédologique.
A. Critères pédologiques :
La méthodologie d’étude des sols a consisté en la réalisation de sondages
pédologiques (à la tarière à bras) jusqu’à 1,2 m de profondeur lorsque cela était
possible et de sondages complémentaires de vérification pouvant être de
profondeur inférieure. L’objectif est de vérifier la présence ou l’absence de traits
d’hydromorphie indiquant un horizon rédoxique entre 0 et 50 cm de profondeur, et la
présence ou l’absence d’un horizon réductique entre 80 et 120 cm de profondeur, afin
de rattacher le sondage à une des classes du tableau GEPPA présenté ci-dessous :as " v "
om n . b € . b € d . b € d d
LL ET tal ms và Tele 9 14 ml OX HOME SEA A 1 to ot l'art oi IDE
120 fe + 9 - =i=
‘"1s LA Qi an 150 L i] 1 paie ZM ZM ZH ZM ZM ZH ZH ZM 7H DUR dE ER CCS LI
NE des sols correspondant à des "zones humides" (ZH)
caractère rédonique peu marqué (pwudegley peu marqué)
caractère rédoxique marqué (preudogiey marqué)
G horiron réductique (ges)
n Histesots k Réduc tivols
0 Hédouisods (rattachements shemples et rattachement doubles)
d'après Claises d'hpdromorphiie du Groupe d'Étuche des Problèmes de Pédologie Applique (GEPPA, 1941)
LES
Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S L C ID : 021-212100382-20251002-2025 111 ANN1-DE
120
Classes d’hydromorphie du GEPPA identifiant les types de profils caractéristiques
de zones humides (ZH) au sens de la réglementation en vigueur
D’après ce tableau, un sol qui présente des traces d’hydromorphie (traces
rédoxiques) qui débutent à 0 cm mais qui n’atteignent pas 50 cm en profondeur
(traces s’arrêtant avant) n’est pas considéré comme un sol caractéristique de zone
humide. Ainsi, pouvoir atteindre 50 cm est donc un prérequis nécessaire à la
présence d’un sol caractéristique de zone humide au sens de la réglementation.
B. Critère végétation
Pour déterminer si une zone est humide sur le critère de la végétation, une
cartographie des habitats peut être réalisée au niveau le plus fin possible pour distinguer
les habitats humides (H) des habitats dits « proparte » (p), à partir de la classification
phytosociologique des habitats selon la nomenclature du « Prodrome des
végétations de France » ou la classification Corine biotope suivant le type d’habitats
rencontrés. Des relevés floristiques par placette peuvent également être réalisés
selon le protocole détaillé dans l’arrêté du 24 juin 2008. La cartographie des habitats et
les relevés floristiques doivent être réalisés à une période où les espèces sont à un
stade de développement permettant leur détermination. La période incluant la
floraison des principales espèces est également à privilégier.
La liste des habitats caractéristiques de zones humides figure dans la table B de
l’annexe 2 de l’arrêté du 24 juin 2008.
C. Passage de terrain
L’inventaire de terrain a été réalisé le 16 et 17 novembre 2023. Il a consisté en la
réalisation de sondages pédologiques. Le passage de terrain étant effectué en
Novembre, la végétation n’est pas à son optimum de développement. La réalisation
de relevés floristiques permettant de caractériser des végétations humides ne peut
donc pas être réalisée de manière exhaustive, et la délimitation des zones humides
est réalisée à l’aide de sondages pédologiques majoritairement sauf lorsque la présence
de végétation humide est évidente. Pour délimiter les zones humides, les points
pédologiques sont placés en fonction de la topographie de la zone d’étude : une
analyse visuelle de la parcelle est faite et les zones homogènes sur le plan
topographique et d’occupation des sols repérées. Les inventaires pédologiques
réalisés permettent d’aboutir à une définition du périmètre des zones humides en
adéquation avec le niveau de précision requis au stade de la planification.
Les points de sondages pédologiques ont été pointés à l’aide d’un GPS Garmin (3m
précision).chemin
Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S L O7 ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
Légende
Caractère humide des sondages pedo k
+ non
+ oui
+ oui/non
Zonage
,
: Nouveqau zonage
Source : DREAL BFC
Fond : @ Contributeurs d'OpenStreetMap ou @IGN - BD ORTHO®R?020 où IGN - BD TOPO®
Réalisation : 10/04/2025 - TL
Echelle : 1:1 824
0 50 100 m EE MOSAÏQUE CE Ge A ENVIRONNEMENT PLUi Auxonne CZ Conseil & Expertise
121
3. OAP « GLACIS-MOISSEY »
L’analyse terrain sur ce secteur fait émerger les caractéristiques suivantes :
Occupation du sol : Cours d’eau, prairie, chemin, arbres isolés
Cours d’eau : Ruisseau de la Brizotte au nord
Trame verte et bleue : Cours d’eau en réservoir de biodiversité, proximité
directe avec un site Natura 2000, et des ZNIEFF de type 1 et 2. Présence
d’une ancienne mare sur le site.
Paysage : Périmètre de protection au titre des abords de monuments
historiques (Porte Royale), à proximité immédiate du site inscrit urbain
d’Auxonne, d’une ZPPA et site patrimonial remarquable d’Auxonne.
Cycle de l’eau : Secteur d’assainissement collectif. Secteur en partie
compris au sein de la zone stratégique exploitée Puits Creux du Boucher /
Entre deux ponts / de la Pointe.
Risques naturels et technologiques : Risque moyen de retrait-gonflement
des argiles, zone potentiellement sujette aux inondations de cave
(remontée de nappe).
Transports et déplacements : Secteur bordé par la RD20B, parcelle très
accessible.
Nuisances et santé : Rien à signaler.
Energie et climat : Rien à signaler.
RESTITUTION DES INVENTAIRES ZONES HUMIDESEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le
ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
ps
ins Zone
-: 1 Natura 2000 : Sites dassés au titre de la Directive Habitats
ZNIEFF de Type 1
TVB
C2] RE aquatique (polygone)
--- RB aquatique (linéaire)
122
Conclusion Zones humides
L’ensemble de la parcelle à l’Est est en zone humide. Le restant de la parcelle n’est
pas humide (points 1 à 9 du bordereau). La parcelle à l’Est est sujette aux
remontées de nappe. Au moment du passage elle était impraticable. Elle a été
exclue des zones aménageables pour l’habitat. Un espace vert sera conservé sur
cette zone (cf. OAP).
Les principaux enjeux sont donc la présence du ruisseau de la Brizotte (réservoir
de biodiversité), la présence d’une zone humide et d’un risque de remontée de
nappe sur la parcelle Est, la proximité directe avec le site Natura 2000 (Vallée de la
Saône) et la ZNIEFF de type 1 (Vallée et terrasses de la Saône entre Lamarche,
Vielvierge et Tillenay) ainsi que la présence du périmètre de protection au titre des
abords de monuments historiques.
Conclusion de l’analyse terrain : Aménagement possible sous condition.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le
ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
123
L’OAP prévoit plusieurs dispositions afin de prendre en compte ces enjeux et de
permettre aux projets d’aménagement d’être les plus intégrés et respectueux de
l’environnement en place :
Thématiques Dispositions de l’OAP
Cadre
physique,
consommation
d’espaces
Densité brute moyenne à l’échelle du site de 23 logements
par hectares, soit la réalisation de 60 à 70 logements.
Diversification de l’offre en logement (min 40% de logements
intermédiaires/collectifs ; min 20% de maisons groupées /
mitoyennes ; max 40% de maisons individuelles).
Densification des formes urbaines (habitat collectif ou
intermédiaire) aux abords des voies.
Paysage et
patrimoine
Traitement paysager et végétal des deux voies d’accès,
« portes d’entrées » principales dans le nouveau quartier.
Espace tampon végétalisé et arboré en limite avec
l’urbanisation existante.
Milieux
naturels,
biodiversité et
trames vertes
et bleues
Accotements paysagers et arborés de la voie de desserte
principale pour renforcer la place de la nature en ville.
Maintien du fossé existant reliant la rue de Moissey à la
Brizotte.
Protection de l’urbanisation les abords du ruisseau et
aménagement le long de la Brizotte d’un espace vert arboré
ouvert ou public
Étude de délimitation des zones humides à réaliser en amont
du projet d’aménagement pour s’assurer de la nature des
sols.
Formes urbaines moins denses (maisons) aux abords de la
Brizotte, avec un front bâti suffisamment discontinu pour
laisser des espaces à la nature.
Ressource en
eau
Gestion des eaux pluviales en surface.
Possibilité d’aménager des ouvrages de collecte des eaux
pluviales sur les abords de la Brizotte et des zones humides
sous réserve que ces derniers soient dépourvus de clôtures
et accessibles à sec.
Risques,
nuisances et
pollutions
Plantation d’arbres pour générer de l’ombre en été et atténuer
l’inconfort thermique, au niveau de l’espace public fédérateur
de type placette.
Front bâti suffisamment continu pour constituer une barrière
anti-bruit entre les rues et le cœur d’îlot.
Énergie,
changement
climatique
Espace correctement dimensionné et dissocié de la
circulation automobile pour les modes doux (piétons et
cycles), sur la voie de desserte principale.
Liaison entre la rue de Moissey et la Brizotte pour les modes
doux pour sécuriser leur déplacement vers le pôle
d’équipements scolaires et sportifs.
Conclusion et incidences résiduelles :
Les incidences seront faibles.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le
ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
124
4. OAP « R UE DE CHEVIGNY »
L’analyse terrain sur ce secteur fait émerger les caractéristiques suivantes :
Site partiellement urbanisé, ne constitue pas un espace agricole, naturel
ou forestier.
Les principaux enjeux sont l’intégration paysagère et architecturale.
Pas de contrainte fortes pour l’aménagement.
En raison du caractère artificialisé de la parcelle et de la présence de sols
remblayés et remaniés, aucun sondage pédologique n’a été réalisé. Le site n’est
pas en zone humide.
L’OAP prévoit plusieurs dispositions afin de prendre en compte ces enjeux et de
permettre aux projets d’aménagement d’être les plus intégrés et respectueux de
l’environnement en place :
Thématiques Dispositions de l’OAP
Cadre
physique,
consommation
d’espaces
Paysage et
patrimoine
Végétalisation de la voie centrale faisant l’objet d’un
aménagement modes doux sécurisé.
Construction d’un front de rue structurant et cohérent avec
les abords : bonne insertion des nouvelles constructions
(principe de continuité urbaine et paysagère).
Milieux
naturels,
biodiversité et
trames vertes
et bleues
Plantation de haies vives et diversifiées au contact avec les
parcelles riveraines.
Ressource en
eau
Risques,
nuisances et
pollutions
Jardins privatifs et/ou collectifs au sud des constructions
pour limiter les effets d’ombres portées.
Stationnements associés aux logements positionnés de
préférence en vis-à-vis des stationnements existants sur le
site.
Plantation de haies vives et diversifiées au contact avec les
parcelles riveraines pour limiter les vis-à-vis avec le
voisinage.
Énergie,
changement
climatique
Renforcement de la sécurité des modes doux (traitement
différencié de celui de la chaussée circulée).
Constructions favorisant une architecture bioclimatique.
Conclusion et incidences résiduelles :
Incidences faiblesEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S L C ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
Légende
+ non
Zonage
1. Nouveau zonage
ps :
1.1 Ancien zonage
Source : DREAL BFC
Fond : © Contributeurs d'OpenStreetMap ou @IGN - BD ORTHO®2020 ou @IGN - BD TOPO®
Réalisation : 10/04/2025 - TL
Echelle : 1:734
N . 0 50 #2), MOSAÏQUE
UN VIRONNEMENT LO Conseil & Expertise PLUi Auxonne
125
5. OAP « R ESIDENCE SENIOR »
L’analyse terrain sur ce secteur fait émerger les caractéristiques suivantes :
Occupation du sol : Prairie
Assainissement : Secteur présentant un dysfonctionnement de la gestion
des eaux pluviales, secteur d’assainissement collectif.
Risques : Risque moyen de retrait-gonflement des argiles, zone
potentiellement sujette aux inondations de cave
Accessibilité agricole à maintenir
Milieux naturels : Zone Natura 2000 (Vallée de la Saône) et ZNIEFF de type
1 (Vallée et terrasses de la Saône) sur toute l’emprise du secteur.
Site bordé au sud par des terrains très humide, en partie composé de
boisement et de marais, dont la protection est stratégique pour favoriser
la biodiversité en ville et gérer les eaux de ruissellement.
Servitude Monument Historique sur une faible emprise en bordure ouest
du site.
RESTITUTION DES INVENTAIRES ZONES HUMIDES
Vue de la parcelle avec les sondages pédologiques.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le
ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
F73 Zone
:- 1 Natura 2000 : Sites dassés au titre de la Directive Habitats
ZNIEFF de Type 1
ALETOTAPT
126
Vue élargie de la parcelle avec les sondages pédologiques.
Conclusion Zones humides :
La parcelle identifiée pour l’aménagement n’est pas en zone humide (cf.
précédent). En revanche en contrebas et à l’est on recense des zones humides. La
végétation est caractéristique (point 10 à 20 sur le bordereau en annexe).
Les principaux enjeux : présence d’un complexe de zones humides à l’aval.
Conclusion de l’analyse terrain : aménageable sous condition de limitation des
incidences sur les zones humides à l’avalEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le
ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
127
L’OAP prévoit plusieurs dispositions afin de prendre en compte ces enjeux et de
permettre aux projets d’aménagement d’être les plus intégrés et respectueux de
l’environnement en place :
Thématiques Dispositions de l’OAP
Cadre
physique,
consommation
d’espaces
Optimisation du foncier disponible avec une densité
moyenne de 15 logements par hectare soit environ 20
logements à l’échelle du site d’OAP.
Paysage et
patrimoine
Constructions devant répondre au principe de continuité
urbaine et paysagère de la rue de Chevigny : Implantation en
recul limité de l’alignement de la voie et volume principal
perpendiculaire à l’axe de la voie.
Mise en œuvre d’un gradient d’intensité paysagère (densité
de plantation) de plus en plus important à mesure que le
projet se développe vers le sud.
Milieux
naturels,
biodiversité et
trames vertes
et bleues
Mise en œuvre d’un gradient de perméabilité du sol de plus
en plus important (surface en pleine-terre) à mesure que le
projet se développe vers le Sud (en lien avec le caractère très
naturel du site et sa proximité avec des zones humides au
Sud).
Traitement végétal de la limite sud du site pour permettre de
prolonger la haie existante à l’ouest (continuité écologique).
Ressource en
eau
Site desservi par les réseaux urbains de la rue de Chevigny et
de capacités suffisantes pour permettre l’urbanisation du
secteur.
Intégration d’une noue ou fossé sur la frange sud pour la
gestion des eaux pluviales.
Risques,
nuisances et
pollutions
Intégration d’une noue ou fossé sur la frange sud pour limiter
le ruissellement des eaux de pluie issues des voies du projet
vers le sud.
Énergie,
changement
climatique
Le PLU prévoit aussi la création d’un cheminement piéton
entre le site d’OAP et la ruelle de Richebourg (emplacement
réservé) pour faciliter l’accès aux commerces de la rue du
Colonel Redoutey (400m à parcourir).
Conclusion et incidences résiduelles : Incidences faible à modérée suivant la
capacité à gérer les eaux pluviales et usées.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le
ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
Brizotte
128
6. OAP « R UE DU COLONEL R EDOUTEY »
L’analyse terrain sur ce secteur fait émerger les caractéristiques suivantes :
Cours d’eau : Ruisseau La Brizotte en bordure Est
Patrimoine : Servitude du site Patrimonial Remarquable sur toute son
emprise
Les principaux enjeux sont intégration architecturale et paysagère. Prise en
compte de la Brizotte.
Conclusion de l’analyse terrain : aménageable sous condition.
En raison du caractère déjà artificialisé des terrains, le site ne présente pas de
zones humides.
L’OAP prévoit plusieurs dispositions afin de prendre en compte ces enjeux et de
permettre aux projets d’aménagement d’être les plus intégrés et respectueux de
l’environnement en place :
Thématiques Dispositions de l’OAP
Cadre
physique,
consommation
d’espaces
Mutualisation des capacités de stationnement.
Réduction des surfaces imperméables (parking existant)
Paysage et
patrimoine
Secteur soumis au règlement du Site Patrimonial
Remarquable.
Requalification de la rue du Coloney Redoutey en avenue
paysagère et multimodale (végétalisation de la rue
notamment, par exemple noue plantée, plantations basses,
strate arbustive ou arborée)
Création d’un front bâti structurant, à l’alignement ou en recul
par rapport à la voie, pour un cadrage de la perspective sur le
centre-ville historique.
Continuité des rez-de-chaussée parallèle à la rue pour
accompagner et animer les parcours piétons.
Renvoie du stationnement en cœur d’îlot et le soustraire à la
vue depuis la rue.
Milieux
naturels,
biodiversité et
trames vertes
et bleues
Renaturation des berges et valorisation du ruisseau de la
Brizotte.
Restitution d’un espace désimperméabilisé (pleine terre,
végétalisé, arboré) le long du cours d’eau en cas de
démolition-reconstruction du bâti implanté en bord de
Brizotte pour renforcer la Brizotte comme continuité
écologique, favorable au développement d’une biodiversité
en ville.
Ressource en
eau
Réduction des surfaces imperméables (parking existant) en
retirant de l’enrobé pour faciliter l’infiltration des eaux de pluie
dans le sol
Risques,
nuisances et
pollutions
Végétalisation de la rue pour générer de l’ombre et réduire les
sensations d’inconfort thermique.
Réduction des surfaces imperméables (parking existant) en
retirant de l’enrobé pour permettre la plantation d’arbres en
cœur d’ilot pour lutter contre les îlots de chaleur.
Énergie,
changement
climatique
Requalification de la rue en avenue multimodale avec un
partage de l’espace facilitant les déplacements actifs
(création de bandes cyclables sur la chaussée à minima,
aménagement de trottoirs sécurisés).
Accès réservé aux modes doux depuis la rue Victor Plaizant.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S LOT ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
Légende
Caractère humide des sondages pedo
+ non
+ oui
Zonage
77" Nouveau zonage
-_ .
Pi Ancien zonage
Source : DREAL BFC
Fond : © Contributeurs d'OpenStreetMap ou @IGN - BD ORTHO®2020 ou @IGN - BD TOPO®
Réalisation : 10/04/2025 - TL
Echelle : 1:2 507
MOSAÏQUE D”
CNE CA ENVIRONNEMENT PLUI Auxonne Conseil & Expertise
129
Conclusion et incidences résiduelles : Incidences faibles
7. OAP « ZA DU CHARMOY »
L’analyse terrain sur ce secteur fait émerger les caractéristiques suivantes :
Occupation du sol : Agricole, culture, prairie, arbres isolés
Cours d’eau et cycle de l’eau : Un écoulement naturel, exutoire pour les
eaux pluviales de la zone commerciale existante.
Milieux naturels : Secteur bordé par des secteurs très humides
Assainissement : Secteur d’assainissement collectif
Nuisances / Santé : RAS
Risques : Risque moyen de retrait-gonflement des argiles, zone
potentiellement sujette aux inondations de cave
Trame verte et bleue : Proximité immédiate avec un réservoir de
biodiversité et un corridor des milieux forestiers et humides.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le
ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
, restaurer
130
CONCLUSION ZONES HUMIDES
L’ensemble de la parcelle est en zone humide avec un gradient s’intensifiant vers
le bas (sud de la parcelle) et vers l’Est. La parcelle à l’est est très humide et
présente une végétation caractéristique ainsi qu’une mare. La partie Sud
appartient à une continuité aquatique et humide plus importante (bien que
dégradée sur cette portion). Au regard des différents enjeux, il a été choisi de
décaler l’aménagement sur les parties les moins sensibles et les zones humides
les moins fonctionnelles (friche à Solidage et culture vers l’amont de la parcelle).
Les autres parties (Est et Sud) sont préservées et seront propices à l’accueil de
mesures de restauration et de gestion.
Points 21 à 31 du bordereau des ZH.
Les principaux enjeux sont : zone humide et grande continuité humide de niveau
communale (bief de Pérou, bois des Rosières)
Conclusion de l’analyse terrain : site particulièrement sensible nécessitant la
mobilisation d’une séquence ERC en phase projet pour les zones humides.
L’OAP prévoit plusieurs dispositions afin de prendre en compte ces enjeux et de
permettre aux projets d’aménagement d’être les plus intégrés et respectueux de
l’environnement en place :
Thématiques Dispositions de l’OAP
Cadre
physique,
consommation
d’espaces
Plan devant intégrer des réserves suffisantes pour envisager
une extension de la future zone, à minima vers le Nord et
l’Ouest.
Paysage et
patrimoine
Traitement paysager des abords du Vieux chemin de Dole
(alignement d’arbres, bandes végétalisées).
Transitions paysagères entre la zone d’activité et l’espace
agricole ou naturel.
Maintien de la vue sur le clocher de l’église depuis la RD905.
Milieux
naturels,
biodiversité et
trames vertes
et bleues
Matérialisation au minimum d’une continuité écologique Est-
Ouest traversant le site d’OAP (plantation de haies épaisses
et diversifiées, alignements d’arbres, bosquet) ;
Ressource en
eau
Risques,
nuisances et
pollutions
Énergie,
changement
climatique
Voie de desserte principale qui intègre un espace dédié aux
modes doux.
Conclusion et incidences résiduelles :
Impacts modérés à forts. Nécessité de mesures pour préserver la ressource en
eau, la gestion des eaux pluvial, restaurer la continuité humide autour et en
contrebas, nécessité de bien maintenir les accès et la gestion agricole des terrain,
conforter les accès.
Réduction de zones humides à compenser.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le
ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
131
8. SITES DEDIES AU NPV
Ces sites ne font pas l’objet d’une OAP. Toutefois un passage sur le terrain a été
réalisé depuis les voies limitrophes.
Les zones non artificialisées présentent des caractéristiques humides selon le
critère végétation (présence d’Aulnaie-Frênaie et formations à saules).
BORDEREAU DES POINTS DE SONDAGE PEDOLOGIQUES
n°
Sondag T_redox Hz_reducti Prof_max ZH Nat_sol
1 non non 30 non limon
2 non non 120 non limon sables
3 oui 25 100 oui limon sables
4 oui 53 80 non limon sables
5 non non 80 non limon sables
6 10cm non 50 oui limon sables
7 15cm non 30 oui limon sables
8 25cm non 30 oui/non limon sables
9 30cm non 30 non limon sables
10 80cm non 80 non sables
11 80cm non 80 non sables
12 20cm non non sables
13 10cm 80 100 oui argile
14 35cm non limon sables
15 25cm non 80 oui limon argile
16 10cm 80 non limon argile
17 10 oui limon argile
18 non limon argile
19 35cm non limon
20 40cm 80 non limon
25 10cm 90 100 oui sable argile
26 20cm 80 100 oui sable argile
27 10cm 90 100 oui sable
28 15cm 90 oui limon sables
29 non 100 non sableEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le SLOF
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132
31 15cm 85 oui sable
CHAPITRE 6.
SYNTHÈSE DES MESURES POUR
ÉVITER, RÉDUIRE OU COMPENSEREnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le
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I. Préambule
Article R151-3 du code de l’urbanisme : Le rapport de présentation : 5° Présente les
mesures envisagées pour éviter, réduire et, si possible, compenser, s'il y a lieu, les
conséquences dommageables de la mise en œuvre du plan sur l'environnement
L’évaluation du PLU a permis d'analyser, au fur et à mesure, les effets des
évolutions sur l'environnement et de prévenir ses conséquences dommageables,
dès l'amont.
Il s’agit donc de mesures correctrices, directement appliquées à la conception du
document, et qui n’apparaissent pas à la lecture du document final. En
complément ont été proposées des mesures pour éviter, réduire ou compenser les
incidences négatives résiduelles de la mise en œuvre du plan.
II. Récapitulatif des mesures ERC
Des mesures ont été proposées pour éviter, réduire ou compenser les incidences
négatives résiduelles de la mise en œuvre du PLU.
Paysage et
patrimoine
• Mise en place d’une obligation d’utiliser un panel
d’essences locales diversifié pour les plantations (au moins
5).
• Prescriptions pour favoriser la préservation les arbres et
arbustes existants dans toutes les zones
• Maintien des franges végétalisées autour des projets
d’aménagement.
Limitation
consommation
d’espace
• Prise en compte des besoins de desserte agricole des
secteurs situés au Nord de la future zone d’activité.
Milieux
• Zonage en Ns des abords de cours d’eau afin d’assurer la
préservation de l’espace de bon fonctionnement et la
naturels et TVB continuité (a préserver ou restaurer), conformément au
SDAGE et SCoT
• Possibilité d’identifier les secteurs à restaurer
• Interdire toute construction, tout remblai et tout dépôt de
matériaux dans une bande minimum de 10,00 mètres de
large de part et d’autre des cours d’eau, des ruisseaux et de
tout axe hydraulique recueillant les eaux d’un bassin
versant et pouvant faire transiter un débit de crue suite à
un épisode pluvieux.
• Classer en zone Ns le grand espace boisé à l’est de la
commune (en N actuellement) pour une préservation plus
stricte, notamment en lien avec de grands espaces de
zones humides.
• Repérer les zones humides connues au titre du L151-23
avec des règles nécessaires à leur maintien.
• Classer le secteur d’APPB en NS
• Classer en As la partie du site Natura 2000 classée en A
seulement, à l’est de l’enveloppe urbaine, pour une plus
forte prise en compte des milieux d’habitat identifiés.
• Dans le cadre des projets d’aménagement
• Mobiliser la séquence ERC en particulier pour les zones
humides : envisager notamment la restauration de la
continuité écologiques autour du Bief Pérou : de la mare
des Capucines / sources de l’Aubépine au Bois des
Rosières.
Ressource en
eau
• Cf. biodiversité / trame verte et bleue
• Conditionner l’ouverture des nouvelles zones à
l’urbanisation à la présence d’un assainissement conforme
en équipement et performance
• En phase projet :
• Prendre en compte la sensibilité des milieux aquatiques et
de la ressource en eau
• Mettre en place une gestion exemplaire des eaux pluvialesEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S L O7 ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
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et usées.
Santé –
Environnement
• Afficher à titre informatif sur le règlement graphique, les
périmètres de réciprocité liés aux exploitations agricoles.
Énergie –
Climat
• Intégrer dans les dispositions générales les dérogations au
PLU pour la mise en œuvre spécifique, de protection contre
le rayonnement et l’installation d’ombrière avec énergie
renouvelable.
• Préconisations sur les orientations du bâtiment et
incitation à la mise en œuvre d’une approche
bioclimatique.
• Rappel de l’article L111-16 sur les performances
énergétiques et environnementales.
• Faire une mention de l’intégration des panneaux solaires
en toiture.
Les justifications du projet figurent dans le rapport de
présentation relatif aux justifications.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S L O7 ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE Plan Local d’Urbanisme d’Auxonne – Évaluation environnementale
135
CHAPITRE 7.
MANIÈRE DONT L’ÉVALUATION
A ÉTÉ EFFECTUÉEEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S L O7 ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
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I. L’évaluation environnementale, un
outil d’aide à la décision pour le
nouveau PLU
L’évaluation environnementale est menée selon :
Un principe de continuité : Il a guidé l’évaluation environnementale tout
au long du projet pour garantir une cohérence, une lisibilité et une
transparence du processus et des politiques de développement choisies.
En ce sens, la dimension environnementale a constitué un des éléments
fondamentaux pour la détermination des partis d’aménagement au même
titre que les autres grandes thématiques de développement territorial
Une démarche intégrée : L’évaluation environnementale a fait partie, en
tant que telle, du processus d’élaboration du PLU. Elle a été associée à la
notion de politique d’urbanisme établie au prisme des principes du
développement durable impliquant une prise en compte concomitante et
transversale des aspects environnementaux, sociaux et économiques.
Une démarche temporelle : L’évaluation environnementale de
l’élaboration du PLU s’est inscrite dans une approche « durable » et s’est
déclinée sur plusieurs horizons temporels. Chaque étape de l’évaluation
s’est nourrie de la précédente et a alimenté la suivante. L’évaluation
environnementale a été considérée et comprise, non comme un exercice
circonscrit à la préparation de l’élaboration du PLU mais comme le début
d’une démarche de longue haleine pour la commune.
Une démarche continue : Même continue, l’évaluation n’a pas consisté en
des moments de « rattrapage » des impacts sur l’environnement. Ce
dernier a été intégré au projet d’urbanisme, ce qui a impliqué une
considération plus interactive et à plus long terme des questions
environnementales. L’évaluation environnementale de l’élaboration du
PLU a fait en sorte que la prise en compte des objectifs environnementaux
accompagne les travaux, permettant d’intégrer les considérations
environnementales dans les processus de décision.
Une démarche sélective : L’évaluation environnementale de l’élaboration
du PLU n’a pas traité tous les thèmes de l’environnement de façon détaillée
et exhaustive. Des critères déterminants d’évaluation ont été choisis, au
sein des champs de l’évaluation, au regard de la sensibilité et de
l’importance des enjeux environnementaux et projets propres au territoire.
Cela afin de s’assurer que l’évaluation environnementale soit bien ciblée
sur les enjeux environnementaux majeurs du territoire.
Une démarche itérative : L'évaluation environnementale s’est faite en
continu et a nourrit la conception même du projet. Elle a permis d'analyser
au fur et à mesure les effets de l’élaboration du PLU sur l'environnement
et de prévenir ses conséquences dommageables, dès l'amont, par des
choix adaptés et intégrés au fur et à mesure de la construction du projet.
Elle a été menée par approfondissements successifs. En ce sens,
l'évaluation environnementale a constitué un réel outil d'aide à la décision,
qui a accompagné la commune dans ses choix tout au long de l’évolution
de son document d'urbanisme.
Un processus de co-construction : L’évaluation environnementale a été
menée selon une démarche de co-construction, associant les élus.Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S L O7 ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
137
II. Synthèse des méthodes
A. É LABORATION DE LA GRILLE D’EVALUATION
L’évaluation des effets du PLU sur l’environnement résulte du croisement des
orientations du PADD (et de leur transcription réglementaire dans le règlement écrit
et graphique) avec les enjeux environnementaux suivant le principe du
questionnement évaluatif. 7 questions évaluatives ont été retenues à partir des
enjeux issus de l’état initial de l’environnement et de l’article L.101-2 du code de
l’urbanisme qui définit des objectifs environnementaux pour les documents
d’urbanisme.
B. É VALUATION DU PADD
Le travail d’écriture du Projet d’Aménagement et de Développement Durable a été
réalisé de manière collégiale.
L’analyse a été menée selon deux approches complémentaires :
une vérification de la prise en compte des enjeux environnementaux issus
de l’état initial de l’environnement, avec proposition, en tant que de besoin,
de confortements du projet ;
une analyse des incidences des orientations générales sur les enjeux
environnementaux, mettant en exergue les points de vigilance à anticiper
dans la traduction réglementaire.
Les résultats de cette première évaluation ont été valorisés dans le cadre de
l’écriture du PADD.
C. É VALUATION DES INCIDENCES DU PROJET DU PLU
L’analyse du zonage a été réalisée à partir d’un travail de croisement
cartographique entre les enjeux environnementaux et le règlement graphique.
Une analyse du règlement écrit des diverses zones a été menée afin de vérifier
l’adéquation des dispositions correspondantes.
Afin de garantir la cohérence des réflexions, des séances spécifiques d’échanges
et de coordination ont été organisées avec la commune et le cabinet d’urbanisme.
Elles ont permis une information respective sur les démarches, des éventuelles
difficultés rencontrées, des projets impactant les diverses réflexions ...Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S L O7 ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE Plan Local d’Urbanisme d’Auxonne – Évaluation environnementale
138
CHAPITRE 8.
DISPOSITIF DE SUIVI153
Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S L O7 ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
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I. Le suivi et l’évaluation des effets du
PLU
Article R151-3 du code de l’urbanisme
Au titre de l'évaluation environnementale, le rapport de présentation : […]
6° Définit les critères, indicateurs et modalités retenus pour l'analyse des résultats
de l'application du plan mentionnée à l'article L. 153-27 et, le cas échéant, pour le
bilan de l'application des dispositions relatives à l'habitat prévu à l'article L. 153-29.
Ils doivent permettre notamment de suivre les effets du plan sur l'environnement
afin d'identifier, le cas échéant, à un stade précoce, les impacts négatifs imprévus et
envisager, si nécessaire, les mesures appropriées ;
L’élaboration du PLU ne constitue qu’une première étape d’une démarche dont la
dynamique doit se poursuivre après l’approbation du document.
L’accompagnement et le suivi actif de la mise en œuvre des orientations du PLU,
ainsi que l’évaluation de ses effets sur le territoire, font partie intégrante de cette
démarche.
A. LE SUIVI DES EFFETS DU PLU
La mise en œuvre du PLU nécessite un suivi continu afin de vérifier que les objectifs
qu’il fixe sont bien atteints. À défaut, il s’agira de mesurer les écarts entre les
intentions affichés dans le PLU et les évolutions constatées sur le territoire.
Le suivi du PLU implique plus particulièrement de :
suivre les effets du PLU sur le développement du territoire ; il s’agit, entre
autres, d’identifier si la localisation et les formes du développement
résidentiel, économique et commercial du territoire s’inscrivent dans les
objectifs affichés par le PLU en matière d’organisation de l’espace ;
suivre l’évolution des problématiques environnementales du territoire sur
lesquelles le PLU peut avoir des incidences ; il s’agit entre autres d’identifier
si le développement du territoire se fait dans le respect des objectifs fixés
relatifs à la protection de l’environnement et des paysages.
B. L’EVALUATION DES EFFETS DU PLU
Le PLU est un outil évolutif : s’il fixe des objectifs et des orientations à l’horizon
2030, il doit pouvoir tenir compte de la réalité des évolutions territoriales d’ici cette
échéance. S’il s’avère que certains objectifs fixés dans le PLU au moment de son
approbation ne sont plus en adéquation avec la dynamique de développement
observée sur le territoire, alors les objectifs du PLU pourront être ajustés ou revus.
En application du code de l’urbanisme, le PLU devra ainsi faire l’objet d’une «
analyse des résultats de son application, notamment en matière d’environnement,
de transports et de déplacements, de maîtrise de la consommation d’espaces »,
au plus tard six ans après son approbation. Cette analyse a pour objectif
d’apprécier l’application des orientations du PLU sur le territoire, d’évaluer les
impacts tant positifs que négatifs de leur mise en œuvre.
Cette évaluation doit notamment permettre d’identifier les incidences éventuelles
du PLU sur l’environnement qui n’auraient pas été préalablement anticipées (article
R151-3 du code de l’urbanisme).Envoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025 L
Publié le VS ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
140
II. Les critères, indicateurs et
modalités retenus pour suivre les
effets du PLU sur l’environnement
Les indicateurs proposés sont ciblés sur les enjeux prioritaires et/ou les plus
susceptibles d’être impactés par la mise en œuvre du PLU.
Orientation : Modération de la consommation de l’espace
Objectif Réduire la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers
Problématique(s)
suivie(s)
Quelle est la progression dans le temps de l’aménagement
des zones d’urbanisation future en extension ? Est-elle
cohérente avec les objectifs de modération fixés par le
PADD ?
Critères observés Progression de l’aménagement des zones AU, en relation avec le nombre et de m² des bâtiments produits
Variables
observées
− Nombre total d’hectares de zones AU « en extension »
aménagés sur la période de suivi et moyenne par an ;
part par rapport au stock de zones AU, détail par type
de fonction :
− Nombre d’ha, moyenne par an et part pour les zones
AU, part des ha aménagés par rapport au stock de
zones AU considérées,
− Nombre de logements produits dans les zones AU
− Densité de logement au regard de l’ensemble des
surfaces urbanisées (vision globale) et au regard des
surfaces dédiées au logement (vision fonctionnelle)
Modalités de
suivi
• Font l’objet du suivi, les zones AU inscrites à la date
d’approbation du PLU. Pour la cohérence des temporalités,
le nombre d’hectares aménagés sera calculé pour la
première année de la période et pour l’année correspondant
au millésime le plus récent du ficher Majic pour la fin de la
période.
• Pour chaque bilan, seront calculés sur la période
concernée : le nombre de logements produits dans les
périmètres de zone AU sur la période considérée. Il sera issu
du traitement du fichier Majic. Compte tenu de la nature de
ce fichier, les données seront suivies annuellement et
agrégées pour les périodes souhaitées. Les données Majic
sont diffusées en milieu d’année. Ce sont les données
consolidées au 1er janvier de l’année passée, soit les
données couvrant l’année N-2.
• Les éléments suivants seront produits :
- Nombre de logements au 1er janvier de la première année,
- Nombre de logements créés au cours de la période
d’observation,
- Nombre de logements disparus au cours de la période
d’observation,
- Nombre de logements au 1er janvier de la dernière année.
Échelles de
restitution Commune Source
Pour l’identification des zones ou
parties de zones AU aménagées
: orthophotos et Autorisation
droit des sols pour des
vérifications ponctuelles.
Pour les données concernant
logements : base de données
Majic (Majic+PCI vecteur).
Orientation :
Une démarche favorable à la préservation et à la
restauration de la biodiversité, ainsi qu’à la pérennité des
activités agricoles qui participent à la qualité des paysagesEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le
ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
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Objectif
Les espaces à forts enjeux liés aux milieux agricoles et
naturels, et la perméabilité écologique des continuums
forestiers et des espaces agricoles
Problématique(s)
suivie(s)
La progression de la consommation d’espace est-elle
cohérente avec les objectifs de modération fixés par le
PADD ?
Quelle est l’évolution quantitative des surfaces des
espaces naturels et agricoles ?
Zoom : quelle est l’évolution des superficies de zones
humides ?
Critères observés
Progression de la répartition de l’occupation des sols entre
les espaces artificialisés et les espaces non urbanisés ;
Évolution des superficies des espaces agricoles et
naturels ;
Évolution du nombre et des superficies des zones
humides ;
Variables
observées
− surfaces couvertes par les différentes occupations
des sols en ha et en %
− part (en %) des différentes occupations des sols
− superficies des types d’espaces suivants et évolutions
entre deux prises de vue ortho-photos : territoires
agricoles, forêts et milieux semi-naturels, zones
humides, surfaces en eau
− nombre et superficie totale des zones humides
− consommation d’espace sur la période considérée
(valeurs absolues et moyenne par an en ha)
Pour chacune de ces variables seront identifiés :
− Les chiffres globaux des surfaces artificialisées et des
surfaces des espaces non urbanisés, qui intègrent les
surfaces d’eau,
− Les chiffres pour chacun des postes de la
nomenclature des occupations des sols, soit : routes
et voies ferrées, équipements, activités économiques,
pavillonnaire, collectif, tissus anciens, eau et non
urbanisés.
Modalités de suivi
Pour chaque bilan, les données seront établies pour la
première année et la dernière année du suivi. Les
superficies seront comparées à celles de la période
précédente.
Échelles de
restitution Commune Source
• base de données Corine
Land Cover ou observatoire
de l’artificialisation
• base de données « Zones
Humides » du PLU
Orientation : Prévention des risques
Objectif
La prise en compte des risques naturels et technologiques
: intégrer les risques naturels et technologiques dans les
choix d’urbanisation et les modalités de construction
Problématique(s)
suivie(s)
Quelle est l’évolution de la part des logements soumis à
des risques ?
Critères observés Évolution de la part des logements soumis à un risque technologique, d’inondation et/ou de glissement de terrain
Variables
observées
− superficies du territoire communal couvertes par un
risque, part par rapport à la superficie de la commune
et évolution entre le début et la fin de période du bilan
− nombre de logements existants inclus dans au moins
un périmètre de risque, part par rapport au nombre de
logements de la commune et évolution
Modalités de suivi
Pour chaque bilan, identifier pour l’année de début et pour
l’année de fin de la période les valeurs des variables ci-
dessous, en calculer la part rapportée à la commune, puis
les évolutions entre le début et la fin de la période de bilan :
- les superficies de territoire (en ha et détaillées par
risque) couvertes par un périmètre de risque deEnvoyé en préfecture le 07/10/2025
Reçu en préfecture le 07/10/2025
Publié le S L O7 ID : 021-212100382-20251002-2025 111 _ANN1-DE
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mouvement de terrain, un risque d’inondation, un
risque technologique
- le nombre de logements inclus dans au moins un
de ces périmètres, en spécifiant celui-ci, d’une part
au regard de la délimitation des périmètres de
risques en début de période, et d’autre part, en fin
de période
Échelles de
restitution Commune Source
• Pour les données
concernant le logement :
base de données Majic,
• Pour les périmètres de
risques : bases de données
PLU et Servitudes d’utilité
publique
Orientation : Créer des conditions favorables à la réduction des gaz à effet de serre et à la qualité énergétique des projets
Objectif Accorder une plus grande place aux modes doux
Problématique(s)
suivie(s)
Quelle est l’évolution du maillage du réseau de pistes
cyclables ?
Critères observés Nb de km de pistes cyclables créées
Variables
observées
− Nb de km de pistes cyclables créées
− Gains de GES et de réduction de consommation
d’énergie liés
Modalités de suivi
Pour chaque bilan, la donnée disponible la plus récente
datera de n-1. Il s’agira ensuite de calculer la somme sur
l’ensemble des années observées et de la comparer avec
le bilan précédent.
Échelles de
restitution Commune Source Suivi du PCAET